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Randonnée de quatre jours dans les Pyrénées centrales English translation pending
by Gatdown · 2010-07-27 · 5 replies
Bonjour, on souhaite à 2 faire 4-5 jours dans cette partie des pyrénées, et notamment une boucle entre Gavarnie, odesa autour du mont perdu.. je ne vois pas bien l'itinéraire sur l'IGN, et surtout, vu les massifs, si on va se trouver face à une falaise.. auriez vous des conseils d'intinéraires svp?

merci
Les préjugés des Français ont la vie dure English translation pending
by Nemo1001 · 2010-05-30 · 425 replies
Comment les acteurs politiques font pour susciter ou reveiller les préjugés ICI
Hôtel pour deux filles célibataires à Varadero? English translation pending
by KynaKyna · 2010-05-02 · 18 replies
Bonjour!

J'aimerais partir pour Varadero Cuba en juin prochain et je suis à la recherche d'un bel hôtel (3 étoiles ou plus). Nous serions 2 filles d'environ 28 ans, célibataires, donc nous recherchons un hôtel ou ça bouge, et ou il y a beaucoup de jeunes adultes, si possible. Idéalement, près du Centre-Ville de Varadero. Merci pour vos idées!!!!! Bonne journée!

Accident du Costa Europa à Sharm el-Sheikh (26 février 2010) English translation pending
by Alcati · 2010-02-26 · 104 replies
🤪🤪🤪DERNIERES NEWS ET FAITS....

Charm el-Cheikh : Plusieurs morts dans une collision sur le Costa Europa



Le paquebot Costa Europa crédits : Costa Croisières

26/02/2010

Ce vendredi, peu avant 4 heures du matin (heure locale), le paquebot Costa Europa a violemment heurté un quai lors d'une manœuvre d'accostage dans le port égyptien de Charm el-Cheikh, où les conditions météo étaient mauvaises. L'accident, qui a provoqué un black-out électrique, a fait trois morts parmi les marins et plusieurs blessés chez les passagers.

L'équipage est immédiatement intervenu, rétablissant le courant et évacuant les passagers, qui ont été transférés dans le calme dans un hôtel à terre.

Sur le navire, les dégâts sont importants, avec une brèche d'environ 5 mètres sur 3 mètres à tribord, selon le témoignage d'un passager, recueilli par Mer et Marine. Selon ce dernier, aucun remorqueur ne participait à la manœuvre, la météo étant caractérisée par de fortes rafales de vent.

Le Costa Europa était parti de Dubaï le 14 février pour rejoindre Savone le 3 mars. Il s'agit de l'une des ultimes traversées du navire aux couleurs de Costa Croisières. La compagnie italienne va, en effet, le verser en avril à Thomson Cruises, qui va continuer de l'exploiter sous le nom de Thomson Dream.

Construit en 1986, l'Europa mesure 243 mètres de long et affiche une jauge de 54.000 tonneaux. Il peut transporter jusqu'à 1700 passagers.

JC
Longueur de potence pour cintre papillon English translation pending
by Thomaslw · 2010-02-24 · 7 replies
Bonjour à tous !!

Je cherche à adapter mon Giant CRS 2, taille M, pour ma copine qui fait environ 1m65.

Quand elle monte dessus, elle a une position un peu basse qui peut lui faire mal au dos à force.

Pour redresser sa posture, j'envisage d'installer : - un guidon papillon - une potence relevée

Je pense m'équiper chez cyclo-randonnee, j'ai l'habitude et tous leurs produits sont supers.

Pour le guidon :
http://www.cyclo-randonnee.fr/guidon-55/guidon-papillon-ergotec-contest-traveler-19446-/-noir-anodise--816.html

En ce qui concerna la potence, il y a un modèle à 80 mm et un modèle de 100 mm. http://www.cyclo-randonnee.fr/achat/cat-potence-54.html

Le modèle de 80 mm permetterait de racourcir encore davantage la distance entre selle et guidon, donc sans doute de redresser la posture ? Mais selon le site il n'est pas recommandé avec un guidon papillon, mais plutôt avec un guidon longues cornes...

Qu'en pensez-vous ? Pour quelle raison selon vous ?

Plus globalement, que pensez-vous du couple potence relevée / guidon papillon pour redresser la posture sur un vélo ?

Merci !

Thomas
Mon nouveau vélo pas cher! English translation pending
by Tartopome27 · 2010-02-21 · 47 replies
bonjour à tous!

Juste un p'tit mot ou plutôt témoignage... on peut tout à fait se trouver un vélo pour cyclocamping pas cher!

Je viens de me trouver un "demi-course" peugeot qui doit avoir au moins 15 ans, on dirait qu'il sort du magasin, pas un point de rouille! et je ne l'ai payé que 50 euros! Bon par contre c'est sûr c'est les vitesses au cadre... mais en même tps c'est plus facile à réparer! et du coup j'aime bien le côté un peu décalé...

bon pour le moment je suis plutôt enthousiaste... mais faut que le vélo fasse ses preuves sur qq jours! et que je fasse qq modifications: pédales, porte-bagage, pneus et peut être le guidon...

Sinon j'étais partie sur un CRS2 à 479€... ça vaut le coup de tenter l'aventure avec un bon vieux peugeot!

Voilà! bons préparatifs à tous car je pense que je ne suis pas la seule à rêver aux balades du printemps ou de l'été prochain! :)

céline.
Accident de car au Pérou! (11 juin 2009) English translation pending
by Ssand · 2009-06-11 · 13 replies
15h59 Monde > Pérou - Accident d'un autocar au Pérou: au moins 19 morts et 31 blessés graves

La chute d'un autocar dans un ravin d'une région andine du centre du Pérou a fait au moins 19 morts jeudi, dont quatre enfants, et 31 blessés graves.
Louer un cheval au Maroc English translation pending
by Tavae · 2008-12-18 · 13 replies
bonjour a tous ! Je voudrais louer un cheval au Maroc pour environ 1 ou 2 semaine, sans guide. C'est possible ? Sinon quel est le prix d'achat d'un cheval laba ? Dans quel souk je doit me rendre ? Merci !
Namibie: location d'un Toyota Condor? English translation pending
by Roronew · 2008-11-21 · 27 replies
L'un de vous a-t-il déjà loué un Toy Condor équipé camping en Namibie ? Merci de me donner votre avis sur le coté pratique de l'engin : couchage, matériel, ... Ainsi que l'agence loueuse. Merci d'avance RR.
Passeports gardés par les hôtels au Vietnam? English translation pending
by Minh17552 · 2008-05-10 · 95 replies
Bonsoir,

J'aimerais savoir si à Hanoi, Sapa ou ailleurs, les hôtels nous obligent à leur donner nos passeports, les gardent pendant la durée de notre séjour à l'hôtel et nous les rendent une fois qu'on quitte l'hôtel ? Même question pendant la croisière dans la baie d'Halong ?
Endroit le plus chaud dans le monde? English translation pending
by Traveller123 · 2008-03-28 · 30 replies
Est-ce que quelqu'un ici sait quelle ville ou quelle endroit enregistre les températures moyennes les plus chaudes durant l'année? Où est située l'endroit où l'on a déjà battus des records de chaleur?😎

merci
Solution pour fixer un porte-bagages avant sur fourche télescopique? English translation pending
by Andre6400 · 2008-02-15 · 16 replies
Bonjour.Je suis bien embété.Les portes bagages tubus, modéles ergo ou nova me conviendraient bien, mais j'ai une fourche télescopique, modéle pilot de rock chox;Et la fixation m'inquiéte;Avez vous trouvé des solutions pour les fixer.Vos astuces m'interessent D'avance, un grand merci
Travailler au Saint Regis sur Bora Bora English translation pending
by Arianevahine · 2008-01-09 · 18 replies
Bonjour à tous! je cherche des gens qui ont travaillé ou qui sont en ce moment embauchés à l'hôtel St Regis de Bora Bora pour me donner quelques renseignements si possible. Je devrais recevoir une offre sous peu pour y travailler en tant que Butler et je voudrais savoir si les relations entre les membres du personnel de tout l'hôtel sont bonnes, comment sont les logements (pour 1 personne ou plus; kitchenette ou pas; animaux autorisés; tv fournie???), s'il y a des activités gratuites pour le staff, des navettes pour l'île principale, le droit de profiter de certains coins de la plage de l'hôtel, et la description de ce que fait exactement un Butler là-bas si possible, le salaire, tout ça tout ca!!! Merci d'avance pour tous les renseignements que vous pourrez me donner.
Aviation: le nombre d'accidents n'a jamais été aussi bas... English translation pending
by Rains091 · 2008-01-02 · 9 replies
Bonjour à tous! L'aviation civile a connu en 2007 son plus faible nombre d'accidents depuis 1963 avec 136 accidents, soit 28 de moins que l'année précédente, pourtant déjà très favorable. C'est ce qu'a indiqué mercredi le Bureau d'archives des accidents aéronautiques (BAAA). Le nombre de victimes est passé sous la barre du millier, à 965 morts, en baisse de 25%, selon le BAAA basé à Genève. Les accidents les plus nombreux se sont produits en Amérique du Nord (32%) et en Asie (23%). Le crash d'un Airbus A320 de TAM Brasil à Sao Polo (199 morts) fut le plus meurtrier. Aucun accident majeur n'a été relevé en Europe. (SWISS TXT) www.tsr.ch

C'est donc du positif pour l'année 2007!
Trois semaines au Vietnam: retour d'expérience English translation pending
by Kiff · 2007-09-25 · 18 replies
Bonjour, Je viens faire un petit retour d'expéreience après avoir consulté le site avant de partir ... Ca peut toujours servir :) Donc nous sommes partis le 1er septembre, avec Vietnam Airlines. Arrivée à Hanoi où nous avions réservé un premier hotel, le Fortuan Hotel QUE JE DECONSEILLE (Arnaque, antipatique, etc). Nous sommes arrivés sans nos bagages restés à Paris, donc 4 jours de galère sans les bagages, et l'hotel qui ne faisait rien pour nous aider, mais plutot nous arnaquer :)) Bref, après avoir accusé le coup en arrivant, on a marché tout le premier jour dans Hanoi, a visiter les choses autour du lac, se balader dans les rues commercantes, temple de la littérature, etc ... histoire de s'impregnier un peu du Vietnam ! Deuxieme jour, nous avons fais une excursion sur la rivière des parfums, c'était super dépaysant, merveilleux pour de frais parisiens qui venaient d arriver ici ! Journée marche et balade sur la riviere. Nous sommes toujours passés par des agences pour faire ces excursions, ca ne coute pas trop cher et c est bien souvent correctement organisé. Au début, on passait par des petites agences, mais c etait pas 'super' donc on s est rabattu sur les grosses types Sinh Café, Kim Café, pour les plus connues... Pcq sur ce tour, le guilde parlait pas un mot de vietnamien, il voulait pas qu'on monte jusqu'en haut (il voulait rentrer !!! mais on s est barré sans lui, obligé de nous suivre mdr) Troisieme jour, départ pour la Baie d'Halong, 2-3h de route de mémoire, tour réservé auprès de l hotel (on venait d arriver, ils nous ont sauté dessus, on a fait une grosse erreur, ne jamais prendre à l hotel, c est plus cher et - bien !!!) donc le bateau pourri de chez pourri, avec crottes de souris et chambre insalubre !!! heureusement, on etait un petit groupe d une quinzaine, c etait super sympa les gens de toutes les nationalités, c est génial. Bref, a part le bateau, le tour dans la baie etait sur deux jours, nuit à bord (...) la baie est superbe, le tour organisé assez traditionnel avec la visite de la grotte et vue sur toute la baie depuis la sortie de grotte. Magnifique. Quatrieme jour, retour à l hotel, récupération des bagages (YOUPI !!!), et la joie est vite rattrapée par un coup de blues : l'hotel par qui nous avions réservé les billets de train pour HUE nous dépose en taxi, nous emmene sur le quai du train, et nous met dans le wagon (sympa... bon, on a payé les billets 2X + cher mais ... mdr pas de commentaires) Peu de temps apres le départ du gars, des touristes arrivent, et on les meme billets que nous !!! ah, bah l hotel avait des billets pour le lendemain ... bon, ok on descend et on se trouve un petit hotel sympa pour 10$ Ca y est, on lance enfin l aventure, on comprend comment fonctionne les hotels ... !! Bref du coup on en profite le soir pour aller voir le spectacle des marionnettes, assez particulier et interessant à voir. Cinquieme jour : Zut, une demie journée de plus ici ... que faire ? ! On en profite pour se faire les derniers temples non visités jusque là tout au nord de la ville, on se fait la mausolée (très bien !!!) et le soir, on se rend à la gare pour prendre le train... STRESS jusqu'a 19h heure de départ, grosse flipe que les billets soient des faux !!!! On n'etait pas retourné à l hotel pour gueuler, trop marre, on voulait oublier. Nuit dans le train, avec des allemands, c etait sympa !! et on a pu dormir. Sixieme jour : arrivée a Hue, on etait attendu par une camionnette qu'un gars au départ nous avait mis a dispo pour aller a son hotel... bon, il nous annoncait 12$ la nuit, avec petit dej, on s est dit pkoi pas (meme si la 1ere expérience de ce genre d hotel nous mettait en garde contre tout le monde !!!). Finalement, apres negociation dans l hotel pour le prix (en arrivant, c etait 20$ la chambre sans petit dej MDR) nous restons dans celui la (super clean). Location d'un pousse pousse pour la journée, 40 KDg, donc visite du palais impérial, du marché, puis retour à l'hotel. on lui a laissé 50KDg finalement, car il etait sympa... Septieme jour : Tour organisé avec le sinh café pour visiter tous les temples et pagode sur la riviere au sud de Hue. Journée magnifique, soleil de fou, les visites superbes, le repas sur le bateau bof bof mais dans l ensemble, ca allait ! Pour une fois :)) Huitieme jour : depart à 14h pour Hoi An, à 3h de route je crois. Un peu décu d'emprunter le tunnel, et non la route des nuages, mais ca le fait qd mm. Arrivée à Hoi An, on avait réservé sur le net un hotel à 20$ avec piscine et petit dej, il a fallu encore négocier mais ils ont été sympa, ils nous ont donné une belle chambre... Le soir, balade dans la ville à pied. Neuvieme jour : location de vélo pour 10KDg, pas cher !!! donc apres midi à la plage, visite le matin de toute la ville c est vrai qu'elle est belle cette ville, petite, typique. Le soir on a fait le marché pour acheter qq souvenirs, début de l apprentissage de la négociation a la vietnamienne :)) Dixieme jour : départ le midi pour Na Thrang, 9h de train je crois ? Petit repas a bord, assez tipique, et pour une fois, pas de touristes dans le train !!! Arrivée à Na Thrang, marche de 30min pour trouver un hotel, bien négocié ... 10$ la nuit. Onzieme jour : journée sur un bateau dans les iles (tour classique... sympa, les géos etaient agréables !) baignade, repas excellent à bord, et promenade en bateau vraiment agréable sous un soleil de plomb !!! Retour le soir, et petit repas dans un resto chic ! Douxieme jour : départ le matin en bus pour Mui Né. A l'arrivé, plein de motobike vous harcele pour vous emmener à l'hotel. On etait un peu perdu en arrivant, car les hotels sont loin du Sinh Café, et on sait pas trop où aller. Heureusement, un américain nous a indiqué son hotel qui etait bien, on est allé là bas pour 10$ la nuit. Si c etait à refaire, je prendrai un hotel coté mer avec piscine, pcq les apres midi plage sont longues.... Treizieme jour : Location d'une motobike pour 5$ par jour à l'hotel, on s est baladé sur toute la cote c etait super sympa, premiere fois que je montais sur une moto, tout c est bien passé !!! on est allé aux dunes de sable, on a acheté du Nioc Nam (j sais plus comment ca s ecrit lol) a Phan Tiet, on s est perdu du coté de Mui Né pour trouver la plage, on est allé super loin pour finalement rebrousser chemin car la plage etait pas terrible. Quartozieme jour : Journée Plage !! (faut aimer !! mdr) Quinzieme jour : Depart l'apres midi pour HCM. Hotel trouvé dans le quartier routard dans une petite ruelle pour 10€ la nuit, sobre. Seizieme jour : Visite de HCM (Marché, Hotel de ville, marche dans la ville) Dix-septieme jour : Delta du Mekong (tour My Tho du Sinh Cafe) Dix-huitieme jour : Visite de HCM (Quartier Chinois, Pagodes proche de ce quartier) Dix-neuvieme jour : Delta du Mekong (tour Cai Be du Sinh Cafe) Vingtieme jour : Visite de HCM (Pagode Jade, a pied SVP !!) Vingt et Unieme jour : Depart pour Hanoi en avion + attente à l aéroport + decollage à 00h30 pour retour sur Paris Voila pour le programme, en gros (la fin j ai pas trop détaillé, mais ca reste du classique...). Je regrette de pas avoir fait Dalat, qui a l air sympa, et je regrette d etre arrivé trop tot sur HCM (on pensait etre juste sur le planing, finalement, on etait large...) Bon c est pas grave :) Ah, et Mui Né, bon, c est pas mal, mais la mer etait un peu crade ... du coup, je me suis quasiment pas baigné. Pour le pays, je l'ai trouvé génial !!! Les gens sont super accueillant, gentil, et moins "chiant" que dans les pays du Magreb que j ai fais (je parle des commercants et des vendeurs dans la rue...) J'ai pas trouvé qu'il y avait bcq de mandicité, sauf au sud à HCM où il y a bcq de victimes de la guerre. D'ailleurs, le musée de la guerre est qd mm à faire je trouve pour se rappeler de l'histoire, meme si le musée est anti-américain. Le temps idéal pour faire ce parcours est d'au moins 16j sinon c est trop speed (ou alors, faut prendre l avion ...) Voila voila !!! Sinon on a eu beau temps pour un mois de septembre qui est censé etre mauvais ! a+
Photographe cherche collaboratrice, accompagnatrice et projets English translation pending
by Eric17 · 2007-08-09 · 10 replies
Bonjour 🙂

Je viens de m'inscrire à ce forum 😊

Je vais tenter de me présenter en quelques mots (mes amies disent que je suis bavard, mais c'est bien entendu faux !😛) et d'être le plus clair possible pour vous expliquer mes recherches (les mêmes amies disent aussi que je suis tordu, mais là encore c'est faux 😛).

J'ai 40 ans et je suis photographe indépendant en début d'activité (sous ce statut). Mon site Internet est dans mon Profil 😉

Je souhaite me spécialiser... me consacrer principalement en tout cas à la photo dite "d'illustration" et de reportage.

Comme j'habite une superbe région 😎 j'ai de quoi faire côté "paysages".

Je recherche néanmoins : Des collaboratrices/accompagnatrices pour partir en reportage en France, Europe ou plus loin. Si tu l'âme d'une journaliste, tu marques un point. Si tu parles/maîtrise l'anglais/l'espagnol (contrairement à moi), tu marques un autre point. Si tu as des projets/idées de reportages, nouveau point. Si tu as besoin d'un photographe pour mener à bien ce reportage/portfolio, bravo, tu en marques 10 000😏

Si tu as marqué au moins un point, n'hésite pas à prendre contact avec moi.

En clair, voyage pour moi = projet de reportage photos (et texte) d'ordre social, écologique, ou d'illustration.

N'hésitez pas à me contacter.

Éric

PS 1 : si je cherche des femmes, c'est parce qu'en règle générale je ne m'entends pas avec mes "semblables masculins". Mais si tu es un garçon avec une sensibilité féminine, tu peux tenter ta chance 😉

PS 2 : devant les milliers de réponses que je vais évidemment recevoir, je vous préviens que je répondrai en priorité à celle précisant le code " je suis brune" 😏🤪

PS 3 : je sais être sérieux quand il le faut et ça, même mes amies le disent 😛
Tricycles couchés English translation pending
by Catof · 2007-02-27 · 51 replies
Saluté y'en a des qui on déja testé ou croisé ??? je trouve ça sympa !!
Hôtel Club Amigo à Holguin English translation pending
by Endora · 2007-02-17 · 1 reply
S.V.P. me donner des renseignements sur cet hotel. Les chambres, la nourriture, y a t'il des sèches cheveux.....des frigos...
Un dimanche dans l'arrière-pays niçois (France) English translation pending
by Fabricia · 2007-01-21 · 7 replies
"C'est une promenade de patronage..." (Histoire vécue)

Sur ces quelques mots encourageants, le copain Bourlingueur a convaincu la petite famille, Papa-Maman-Nana et P'tit Mec (13 et 11 ans), d'aller pique-niquer dans l'arrière-pays niçois, par un beau dimanche d'octobre... C'est pas que Maman apprécie particulièrement ces journées à crapahuter sur les chemins pierreux et pentus, mais aurait-elle le droit de refuser ce qui semble ravir Papa et les deux mômes toujours à l'affût d'une échappée dans la nature ? La balade commence sous les meilleurs auspices. Il fait un temps magnifique, doux et ensoleillé. Bourlingueur est venu avec le chien Grichka, berger allemand tout fou. On s'entasse dans la voiture avec les provisions. Une vingtaine de kilomètres plus loin, la troupe, chaussée de solides godasses de marche, démarre dans la bonne humeur.

Un paysage de carte postale. La rivière serpente au pied des collines couvertes d'arbres feuillus. Une petite chapelle est blottie sur un piton rocheux. Nana porte allégrement un sac à dos chargé de quelques cinq kilos de bouquins et classeurs : ultime révision pour l'interro d'anglais demain lundi . Avant de quitter la maison, elle a pitié de son cochon d'Inde veuf depuis quelques jours et décide qu'une promenade au grand air lui changera les idées : la bestiole, emballée dans une boîte à chaussure ficelée sur le sac à dos, va voir du pays, elle aussi ! On marche avec plaisir sur le sentier qui mène vers un grand pré d'herbe verte, halte idéale pour un déjeuner copieux et une délicieuse sieste. C'est trop beau pour durer...

Le temps passe, il faut songer au retour. Bourlingueur propose de revenir par un autre sentier pour varier le parcours. Maman n'aime pas trop cette idée, prémonition sans doute ? Les autres applaudissent à cette suggestion géniale. Mais plus le sentier s'allonge, plus on doute de la bonne direction. Nana, douée d'un excellent sens de l'orientation en dépit de son jeune âge, montre l'autre côté en affirmant que la bonne route, c'est par là ! Les deux hommes, forts de leur virile expérience, expliquent qu'on fait une boucle mais qu'on se rapproche forcément du point de départ. Hum... c'est interminable, lassant, casse-pied, ça devient une vraie punition. Les plus délicats (suivez mon regard) protestent. Bourlingueur, légèrement ébranlé dans ses convictions, propose de descendre la pente, très raide, pour rattraper ce fichu sentier.

Il faut se cramponner aux maigres arbustes épineux pour éviter la glissade vertigineuse entre les rochers et les éboulis. La nuit tombe vite en montagne, l'obscurité masque les obstacles et c'est peut-être mieux ainsi car il y a de quoi paniquer ! Grichka galope de l'un à l'autre, descend et remonte trempé, après avoir pataugé dans la rivière tout en bas. Sur la colline d'en face, les lumières des maisons clignotent. On entend les voitures. La grande route n'est pas très éloignée... mais semble à des années-lumière des marcheurs égarés. Papa fait de constants rappels pour aider sa nichée qu'il amarre alternativement à chaque petit tronc d'arbre. Mais perdant l'équilibre, le voilà qui glisse à grande vitesse sur le toboggan, miraculeusement rattrapé au passage par Bourlingueur, au bord de la barre rocheuse qui domine la rivière, quelques mètres en contrebas. Le copain, qui ne manque pas d'à-propos, lui demande : "Tâte un peu pour voir si c'est profond !" et Papa de crier : "Je n'ai pas pied, remonte moi vite"...

"Qui tient les hauts tient les bas" disait Grand-Père colonel...Renonçant à descendre, on reprend le premier sentier à flanc de colline. Il n'est pas question de s'arrêter pour dormir, la nuit est trop froide et les estomacs sont vides. P'tit Mec est épuisé, il dort debout. Papa le tient solidement par la main et le soulève à chaque pas. Nana marche comme un vrai petit soldat, Papa l'a débarrassée depuis longtemps de son fardeau, mais sans le cobaye éjecté durant la dégringolade. Maman suit comme un zombie, mécaniquement soutenue par une colère noire contre Bourlingueur, à qui elle jure de ne plus jamais partager avec lui une quelconque aventure. Un peu déconfit, ce dernier avoue qu'il s'est déjà perdu durant d'autres balades et qu'il a passé une ou deux nuits à la belle étoile...

A l'aube, un arrêt-buffet providentiel devant des buissons de mûres qui n'ont jamais paru aussi savoureuses aux affamés, qui se précipitent aussi pour boire à même une flaque d'eau claire où Grichka patauge et lape goulûment la boisson divine dont personne ne veut savoir si elle est potable ou non. L'avenir le dira. Les estomacs repus, le moral revient. L'allure s'accélère à la vue de la voiture garée le long de la route. La première auberge ouverte accueille la troupe épuisée qui se jette sur un solide petit déjeuner campagnard, un vrai festin de tartines beurrées et de boissons chaudes qui vous réconcilie avec l'existence..

La promenade de patronage aura duré vingt quatre heures. De retour au bercail, la tribu s'écroule sur les lits et sombre dans un lourd sommeil réparateur. Les enfants sont dispensés de classe, ce lundi sera exceptionnellement chômé pour tous. C'est un cas de force majeure.
PVT pour le Canada (urgent) English translation pending
by Cline · 2006-11-22 · 4 replies
Salut!! Bon je me galère un peu avec mon pvt pour le canada, je dois faire toute une serie de test medicaux, bref.. Croyz vous que je peux partir quand même, me fair envoyer mon visa au canada et regler tout ca sur place??? Et si oui, où à l'ambassade?? Merci pour vos reponses!
Complément à la mise à jour 2006 (Tadjikistan) English translation pending
by Bouyaka · 2006-10-22 · 22 replies
Bonjour a tous, Je reviens du Tajikistan ou j'ai passe le mois qui vient de s'ecouler. Merci a ceux qui m'ont aide a preparer ce trip (Cupda et Naps). Bon j'imagine que ca ne servira a pas grand monde d'ici l'annee prochaine vu que l'hiver arrive mais comme le post de Cupda m'a ete tres utile ( n'hesitez pas a vous en servir pour l'annee prochaine), bcp plus precis et exacte que le guide, je viens apporter ma pierre a son edifice sur 3 points : 1- GBAO et autres formalites de frontieres 2- Fan (partie non traite par Cupda) 3- Pamir, j'y ai passe 2 semaines fin Octobre, donc une saison un peu differente de l'ete et j'ai des trucs a ajouter si vous envisagez un passage par la a cette saison ou en hiver.

1- GBAO - frontieres Je l'ai commande par internet a la 2e agence dont Cupda a cite l'adresse mail, c'est TJS. Le contact c'est Valisher Ashurov si moi memoire est bonne. Tres fiable, on envoie le scan du passeport et du visa Taj, 40 USD par western union (+ les frais de WU) et 2 semaines max apres c'etait pret a aller chercher dans leur agence a Douchambe et il l'envoie par Scan. Y'avait toutes les regions. Ca c'est si vous avez plannifie un peu.

Ensuite y'a les autres methodes mais c'est plus aleatoire. J'ai voyage avec un Allemand qui parlait bien russe et a essaye de passer le Kyzyl Art en venant de Osh sans permis en disant qu'il le ferait a Khorog. Il a parlemente des heures et finit par coucher avec les soldats au poste frontiere mais y'a pas eu moyen (en gros parce que le soldat devait tamponner son visa et s'il se faisait recontroler, c'etait facile de prouver qu'il les avait corrompu au poste frontiere). Donc il s'est fait ejecte et a retenter le coup a Khorog. Il est arrive en Avion, et la reception a ete plutot froide : " tu remontes dans l'avion et tu repars a Douchambe tout de suite, personne ne rentre dans le GBAO sans le permis". Mais la c'etait plus de l'emphume, et au bout de 10 minutes ils l'ont laisse passer sans payer a condition qu'il file a l'OVIR de Khorog le faire. Arrive a l'OVIR, il l'a obtenu en 1/2 heures et une "gratification" de 50 USD. C'est risque mais si vraiment vous avez pas pu le faire avant, ca se tente... Voyager sans ce papelar par contre, je le recommanderai pas. C'est le premier, voir le seul truc qu'ils regardent au checkpoints. Et comme y'a pas mal de checkpoint, et des mans du KGB qui surgissent de nulle part de temps en temps, si vous devez payer et parlementer a chaque fois, il est vite amorti le permis ! Sans parler du risque de devoir rebrousser chemin.

Quand on a ces trucs la en regle, aucun souci, aucune tentative de rien du tout a aucun checkpoint. Juste un inspecteur du KGB un peu lourd dans la vallee du Chokh Dara, mais ne pas parler russe et ne faire aucun effort + montrer qu'on a le temps la decourage vite. OVIR pas OVIR ? Je dirais si vous n'allez pas au Pamir, pas OVIR. J'ai fait le mien a Khojand, c'est un peu chiant parce qu'on peut pas payer cash l'ovir mais faut aller chercher 2 cheques dans une banque puis aller les donner a l'ovir qui tamponne le passeport ensuite. C'est moins cher a Khojand 15USD. Si vous faites votre permis GBAO a l'arrache a Khorog, vous n'aurez pas le choix du coup. Sinon je ne sais pas si c'est indispensable, toujours la meme chose, ca doit passer mais si on tombe sur un chieur ca lui donne un pretexte pour demander une "amende". Par contre s'enregistrer a l'OVIR a Khorog et Mourgab, meme si c'est gratuit ca ne sert a rien (pas de tampon) donc on m'a demande une fois a un checkpoint si je l'avais fait, "oui bien sur", c'est pas comme s'ils avaient un telephone pour verifier au checkpoint😛. frontieres : venant du Kirghistan, j'ai emprunte le poste Batken - Isfara. Ras sur le poste mais j'ai pas pu trouver de transport public pour la route qui contourne les enclaves donc taxi 60 USD pour 8h de route caillouteuse depuis Osh. Assez belle route. Depart depuis derriere l'hotel Alai a Osh (pres de la grande statue avant le pont sur le parking, y a des Audi qui attendent). Sinon y'a l'avion de temps en temps aussi Osh - Khojand, pas plus cher. Toujours pareil, y'en a qui tentent le passage a travers les enclaves et qui passent, d'autres qui se font jeter et se retrouvent dans la merde parce que leur visa n'est plus valide pour le KGZ. La bonne idee, c'est un visa multi entree. Apparemment, les 2 presidents Ouzbeks et KGZ discutent au sujet de ces enclaves pour que ce soit plus un probleme. Peut etre l'ete prochain...

2- Fan. J'y suis passe debut Octobre et j'ai vraiment adore. J'ai pas vu un seul touriste et il a fait beau. 2 randos : A- les lacs dans la vallee au dessus de Shing (pour y aller le bus de 11h de Penjikent depuis la petite gare routiere a 1km du bazar (mashrutka n 1) puis attente genre 3h a Shing pour la jeep qui passe et monte jusqu 'a Marguzor. Ou alors la jeep depuis Penjikent qui part a 14h mais je sais pas d'ou. Pour la bouffe faire ses courses a Penjikent, y'a pas grand chose a Shing. Pas grand interet a marcher l'AR, c'est la meme route, perso je suis faineant donc je suis monte jusqu a Marguzor en jeep ou est le 6e des 7 lacs puis je suis redescendu a pied en 2 jours en campant entre le 2e et 3e lac, y a un spot de camping. Y'a environ 20 bornes, ca peut se faire en une journee pour les presses. J'ai dormi a Marguzor, un monsieur m'a invite. On peut camper aussi sans probleme je pense. J'ai beaucoup aime ces 7 lacs, bleus noirs encaisses entre les montagnes de la vallee, c'est tres differents de ceux d'Artush. Pas besoin de carte, impossible de se paumer, suivre la piste de 4x4.

B- Les lacs au dessus d'Artush. Depuis Penjikent gare routiere, y'a des marhrutka reguliers jusqu'au mausolee qui est a 7km d'Artush. Pour direct Artush cf le post de Cupda. A Artush, y a un monsieur qui s'appelle Hazrat qui heberge dans sa maison (tres sympa, bouffe trop bonne) pres de la mosquee. Pour la rando, je marche pas tres vite, y'a 2h jusqu'a l'Alpager puis 3h jusqu'au premier lac. Ca monte severe apres l'Alpager et dans les eboulis (casse gueule pour la descente). En haut j'avais les lacs pour moi tout seul, tres beau. J'y ai campe. Il faisait bon la journee, mais la nuit gla gla pour le camping, environ -2C mais il y a un petit lac avec plein de bois mort pour faire un feu et se rechauffer. Prevoir de redormir a Artush a moins de redescendre vraiment tres tot parce que pas trop de transport l'aprem depuis Artush (et pour la lumiere c'est bien de voir les lacs le matin aussi). Apparemment l'ete y'a des touristes, pas fin Sept/debut Oct en tout cas. A Penjikent, le resto dans l'angle du Sogdian hotel est bon.

3- Pamir. Donc j'y etais 2 semaines du 6 au 21 Octobre.

A- L'avion Dushambe - Korhog. Effectivement un beau bordel en apparence car personne ne semble vendre de billets, personne ne sait rien.... C'etait pas l'ete donc pas de probleme de dispo comme l'ete je crois. Petit avion de 20 places. J'ai fini par trouver qqun qui a pris la peine de m'expliquer comment ca marche vraiment. Les billets sont vendus par Tajikistan Airlines, au 1er etage de l'aeroport, seulement une fois que l'avion est revenu de Khorog. Donc pas la peine de se pointer le matin pour acheter un billet, au mieux debut d'aprem sauf quand l'avion est retarde. Les gens ne savent pas parce qu'en fait ils ne decident qu'au tout dernier moment si l'avion decolle mais ils ne l'annulent pas sauf quand ils savent qu'il ne pourra arriver avant la nuit. Tout ca parce que le temps change super vite en montagne. Par exemple pour mon vol, a 8h en theorie, on est monte dans le coucou a 9h, pres a decoler, et ...... finalement "non, attendez, des nuages a Khorog reprenez vos baggages, on vous dira a 11h". J'y croyais plus du tout. Et a 11h "si, finalement vous decolerez a 12h", et ca l'a fait. C'etait 200 somonis. On peut acheter le billet tant que l'avion est encore la, meme 5 minutes avant comme je l'ai fait. Evitez d'acheter des billets en avances a des Aviakassa de l'aeroport. On m'a vendu un billet a 250 somonis pour une compagnie qui n'existait pas. Le lendemain, ils m'ont dit que l'avion ne decollerait pas a cause du mauvais temps.... Mais bon quand j'ai demande ils m'ont rembourse sans probleme, petite tentative d'arnaque sans ambition je pense. Le vol est vraiment sympa a condition de ne pas avoir peur de l'avion (c'est pas le vol lui meme qui fait peur mais l'etat de l'avion et comment il est charge).

B- J'ai fait Khorog - Mourgab par la vallee de Wakhan, puis retour a Khorog par la vallee de Bartang (avec un crochet par Karakul), puis un bout de la vallee de Chokh Dara puis Khorog - Mourgab par la route du Pamir.

Bon je sais pas trop en ete, visiblement a lire Cupda c'est different en terme de transport, parce que moi, j'ai vraiment pas vu grand monde. J'ai tente les 2, tranports public + stop et charteriser une jeep, donc voila ce que j'en retire. La frontiere chinoise etait ouverte mais ca change pas grand chose si ce n'est qq camions sur la grande route et des chauffeurs de jeep en moins a Mourgab. C'est sur que la jeep c'est mieux pour les photos, plus souple, et on maitrise un peu mieux son destin. Et faut pouvoir partager les frais avec d'autres touristes parce que ca raque. Mais on rencontre moins de gens. Khorog - Mourgab par la vallee de Wakhan. Je l'ai fait en jeep sur 4 jours = 220 USD. Tres beau, on voit les montagnes Afghanes tout le long. Y'a des beaux forts sur la route etc... 1er nuit pres du fort (eviter de dormir au sanatorium, le directeur est complete fele, il m'a demande un certificat pour la Syphilis !🤪, voulu me faire payer pour prendre des photos, bref pas trop clair dans sa tete le man😕. Heureusement y'a un monsieur, premiere maison en revenant du sanatorium qui a l'habitude de recueillir les touristes qui fuient le sanatorium, tres gentil. Jusqu'a Ishkachim, transport public de Khorog ok. Ensuite jusqu'a Langar, pas croise plus de 3 voitures/camions. Apres pour rejoindre la grande route par le poste avant Alichur, je peux vous dire precisement qu'il y a 7 personnes (et non pas vehicules qui sont passes la semaine ou je suis passe), c'etait ecrit sur le registre des soldats. En clair, si vous avez pas votre voiture, c'est retour sur Khorog. Mourgab - Khorog par la vallee de Bartang en 3 jours, en jeep = 300 USD. 1er jour jusqu a Karakul, 2e jusqu a Gudara et 3e retour a Khorog. Visiblement c'est assez inedit le 2e jour mais je peux vous dire que c'est completemnt extraordinaire. Perso, c'est ce que j'ai prefere aux Pamirs. La route est tres peu frequente, souvent bloquee (quand on est passe elle venait d'etre reouverte il y a 2 jours), et surtout y'a pas vraiment de route en fait, donc les chauffeurs veulent pas y aller parce que ca detruit les jeeps, et la plupart n'ont jamais fait cet itineraire. On passe un col, sur une route qui donne des frissons avec vue sur une sorte de mer de sable gris prise entre les montagnes, tout ca avec des arbres aux couleurs d'automne. La fin de la vallee (ou le debut en venant de Khorog) est moins joli, mais il y a des villages. Voila donc, pas de transports public sur cette route. Faut trouver un chauffeur motive a Murgab (ils ont jamais pris la route en general, mais ils savent qu'elle est degeu). Pour pas se perdre, l'idee c'est de trouver qqun a Mourgab qui a de la famille dans la vallee et comme ca pourra les visiter gratos sans faire tout le tour par Khorog (ca c'est pas dur a trouver😏). Mourgab - Khorog par la route du Pamir. Y'a une voiture par jour (pas 4x4) qui part a environ 200 metres du bazar sur la rue principale en allant vers l'universite. 50 somonis une place. 8 heures. Khorog - vallee de Chokh Dara. Je voulais aller jusqu'a Javchanguz en transport public. Jusqu'a Rotshqala pas de souci. Y'a du passage et puis il y a un bus ou Marshrutka qui part entre 11h et 13h de Korhog pour un village qui est a 20 km de Rotsqala. Mais il part de l'arriere du bazar (prendre le pont derriere les voitures au Bazar) et marcher 100 metres puis sur la droite. Le probleme c'est apres. On est sur le rythme de 1 ou 2 bus par semaine, 1 ou 2 camions par jour. Donc des heures a attendre et regarder les anes passer, et il fait froid. J'ai reussi a aller 20 bornes plus loin que le village de Sejd mais pas plus loin. Pour redescendre, un camion a moutons m'a pris, c'etait marrant mais il faisait froid aussi. A 6h30 le matin le bus part de Rotshqala sur Khorog.

Murgab - Sary Moghool. Y'a pas une voiture chaque jour qui part de Murgab pour Osh. Tous les 2/3 jours plutot. Mais y'a des camions qui font Murgab - Sary Moghool environ 2 fois par semaine. J'ai attendu une journee et pris cette option la, les camions repartent vident parce le Tajikistan n'exporte rien donc ils sont content d'avoir des gens pour payer un peu d'essence. Ils reviennent avec du charbon, je vous dis ca parce que j'ai fais l'erreur de foutre mon sac dans la remorque et que mon sac s'en rappelle encore.... Bref ils partent vers 4/5 h du mat donc il faut trouver le chauffeur la veille pour se mettre d'accord. Ca peut etre long, pas a cause des postes frontieres car les chauffeurs sont trop potes avec les soldats qu'ils transportent de temps en temps, mais parce qu'ils peuvent trouver des trucs a transporter (nous on a pris 5 yaks a la frontiere KGZ), de l'essence pas chere... C'est beau comme route aussi, et de Sary Tach a Sary Moghool aussi.

Pour charteriser les jeeps, faut pas faire n'importe quoi. Premiere chose eviter Acted et autres MDSDP qui sont super chers et qui ne font que la meme chose que vous cad aller aux bazars trouver les chauffeurs et negocier. Deja choisir une jeep Uaz (les grosses vertes, c'est les plus costauds et facile a reparer). On a cartonne une Lada Niva, je confirme, les jeep Uaz c'est du beton arme roulant. Ensuite verifier les pneus et celui de secours parce que y'a pas de raison pour que vous ne creviez pas. L'etat general du vehicule (evitez les pares brises petes c'est frustrant quand on mate le paysage). Ensuite 2/3 trucs a mettre au clair avec le chauffeur : c'est une "excursi", cad le but est pas de rejoindre le plus vite l'autre village mais de s'arreter tout le temps pour prendre des photos, marcher jusqu'a un fort etc... Lui dire clairement en combien de temps vous voulez faire le trajet. Le temps ils s'en foutent en general, ca vous coutera pas plus cher. L'etat de la route et l'essence, y'a que ca qui leur fait peur. Convenir avant d'un tarif au km pour les extras que vous deciderez au dernier moment pour aller voir un lac ici, un site zoroastrien la.... Payer que la moitie le 1er jour (ou le prix de l'essence et verifier qu'il mette toute l'essence qu'il a besoin pour tout le trajet (parce qu'apres il en trouvera plus ou + cher et ca le mettra de mauvaise humeur). L'essence est cher dans le pamir environ 1USD le litre. Vous allez surement prendre des gens en stop (enfin j'espere🙂). Chacun fait ce qu'il veut mais moi je voulais pas qu'il paye or les gens y sont habitues, et forcement le chauffeur disait pas non, voir cherchait des gens dans les villages pour les emmener. Donc faut que ce soit clair aussi, vous avez deja paye pour la voiture, si des gens montent, c'est a vous de decider s'ils paient ou pas et qui.

Tout ca peut paraitre un peu infantilisant mais c'est pas forcement inutile parce que la plupart des chauffeurs n'ont fait les routes completes qu'une fois dans leur vie ou jamais par les itineraires sur lesquels vous les emmenerez. Ensuite ils y a ceux qui reflechissent et plannifient un peu, et les autres ....qui foncent tetes baisses. Et sur certaine partie du parcours, genre entre Langar et Alichur ou Gudura et Muzkol, s'il arrive qqchose, c'est vite dangereux parce qu'il n'y a absolument personne et les premiers villages sont loins.

Voila, pour finir sur des generalites, a cette epoque il fait assez froid, surtout le soir et en allant vers Murgab. Mais vous avez les couleurs d'Automne dans les vallees ou il y a des arbres. Pas vu l'eau courante nulle part. L'electricite dans la vallee de Chokh Dara, a Khorog, et a Mourgab le soir un jour sur 3. Dans les autres vallees, c'etait "en travaux", mais les gens comptaient pas trop dessus visiblement. Plus vous allez vers Mourgab, moins y'a de ravitaillement et y'a plus grand chose qui pousse. Donc stocker des fruits et autres trucs pour offrir aux gens qui vivent aux fonds des vallees (genre a Gudara ils ne mangent que du mouton, des patates et des oignons, rien d'autre ne pousse) et aux soldats des checkpoints, ca fait vraiment plaisir aux gens. Cote hebergement, jamais aucun souci, vous pouvez quasimment vous arretez n'importe ou et quelqu'un vous invitera. Ce qui est top et en plus offre une vraie souplesse pour se ballader dans la region vu les conditions de transports. Tous les pass etaient ouverts en cette saison, peu de neige. Kyzyl Art est ouvert toute l'annee, ainsi que le pass sur la route du Pamir je crois.

C'est vraiment un pays extraordinaire, un accueil inoui, certes un peu rude a voyager mais disons que ca le reserve a ceux qui le merite vraiment 😉 Si vous avez besoin d'autres infos, n'hesitez pas.
Encore et toujours des photos English translation pending
by Anàssa · 2006-05-28 · 467 replies
Maillon suivant de la chaîne du jeu des photos🙂.

Où est-ce ?
Depuis le Kazakhstan English translation pending
by Laplante · 2006-03-02 · 2 replies
Les pieds ne vont pas là où le cœur n’est pas.

L’instruction ne rend pas l’homme plus intelligent, mais plus efficace. Laurent Bouffard

Errance maritime

Je continue de la dernière fois : Le bateau, j’ai cherché comment vous le contez et voici donc comment s’est déroulé la traversée de la mer Caspienne.

Jeudi 16 février

13H00 : comme tous les jours, je me rends au centre culturel et je demande qu’on appelle pour moi la gare maritime, enfin un Algeco avec marquer dessus KASSA (caisse). On doit téléphoner tous les jours car on ne sait jamais quand arrive le bateau et repart, vous comprendrez par la suite. La réponse ne se fait pas tarder : Le bateau arrive dans une heure et repart dans deux. Déclenchement du chrono, je dois récupérer les clés de l’appartement, faire mon sac et des provisions. 14H07 : Arriver au port, je suis dans les temps. Mais pas de bateau, je crois que je l’ai encore loupé. Mais un agent me dit qu’il n’est pas encore arriver, ouf ! 15H25 : Le bateau accoste, les quelques passagers descendent et on sort les wagons remplit de pétrole. Tout ce qui flotte doit transporter ce liquide précieux. 16H30 : Autorisation de passé la douane, on fouille, on fait traîner, on offre le thé. 17H00 : Je peux rejoindre la passerelle avec le salut militaire et j’attends devant la réception fermée du bateau. On est loin du Napoléon Bonaparte. Au sol des couvertures recouvrent la moquette qu’on ne veut pas user, quatre photos du président azéri protéger par une banderole et sur une poutre, un fer à cheval en plâtre brisé en trois. 17H45 : Enfin quelqu’un décide de s’occuper de moi pour l’attribution d’une cabine. Celle si est placée au centre sans hublot, quatre lits dans un sale état, pas de fioritures, pas de drap, matelas et oreiller dégueulasses, avec du Rap russe, américain, français pour fond sonore. Des hommes du bord remettent un coup de soudure sur la chaîne de l’ancre. La croisière sa muse… 18H15 : Je me prépare une soupe sur un air de disco et me mets à danser tout seul dans ma cabine, heureux de partir pour de nouveau horizon. D’autres passagers montent. La gueule béante, la soute reçoit une nouvelle fournée de wagon vide, déposer sur rail. 20H30 : Départ, les 20 passagers ont pris place dans les cabines du pont inférieur, le pont supérieur étant réserver au personnel de bord. Un jeune vient squatter ma cabine, car j’ai quand même le privilège d’être seul, lecture et écriture. 23H00 : Je rejoins la plate-forme ou les hommes fument et les femmes papotent. Au bar les gilets de sauvetages ont remplacé les bouteilles. A côté vestige de ses heures de gloire, 5 machines à sous sans vie. On ne vous ouvre même pas les portes du salon détente. L’éternel questionnaire sur l’étranger, quelques photos et cadeaux pour égailler cette soirée.

Vendredi 17 février

00H30 : Je suis invité par les hommes pour boire le pot de l’amitié. Un jerricane plastique de 10 litres de vin géorgien nous attend, une sorte de jus de raison couper à l’alcool. Connaissant la désagréable sensation de ce breuvage, je cherche dans mon traducteur de poche et une façon de refuser poliment. Une phrase toute faite m’attend : « Je suis diabétique. » Alors juste un verre. 01H30 : Coucher. 09H00 : Réveil après une nuit bien calme. Je me dirige immédiatement sur le pont car on doit voir à présent les cotes kazakhs. Car la traversée se fait normalement en 18 ou 24 heures. Je vois des plates-formes pétrolières au bord et la terre juste derrière. Mais quelque chose ne va pas, l’ombre du bateau n’est pas dans la bonne direction. On a mouillé à quelques milles de cote et après information s’est l’Azerbaïdjan qu’on voit. On est resté à la sortie du port, l’attente s’installe. 09H30 : Je prépare mon petit déjeuner et fait chauffer de l’eau avec ma mini bouilloire, une femme de l’équipage ayant entendu que blanc donner cadeau, vient me dire que je risque de tout faire disjoncter. Après échantillon, le bateau ne risque plus rien. 12H00 : Marmoud le jeune qui dort avec moi vient me chercher pour manger avec les hommes au restaurant du bord, que je croyais fermer. Je suis ravi de retrouver un simili Abguch (plat national iranien), poix chiche, pomme de terre et un morceau de mouton, que je paye bien sur. 13H00 : J’allume l’ordinateur pour reprendre mes écrits. 16H00 : Je cède à l’invitation d’une tablée d’homme qui en son à leur quatrième bouteille de vodka. Sage que j’ai été, on leur dit que je suis diabétique, alors je me contenterai d’un café et d’un verre de cognac local servit dans sa bouteille plastique. Les convives tombent les uns après les autres et il faut les ramener dans leur cabine pour qu’ils finissent de cuver. Je rejoins les femmes au bar, celui qui était caché, pour un thé et danser un peu. La croisière s’amuse. 19H00 : Le bateau lève l’ancre et je suis invité par une famille pour le dîner. 20H00 retour cabine pour lire et rester seul. Marmoud retournant avec ses parents. Moi je m’attaque à la lecture.

Samedi 18 février

01H00 : Le sommeil ne vient pas, le bateau tangue et la paranoïa s’installe, vu la vétusté du rafiot, je me dis que si un wagon lâche en soute, il fera une percé dans la coque et nous voir couler en moins de temps qu’il nous faille pour rejoindre les canaux de sauvetage. Le bruit incessant des portes qui n’ont plus de serrure claque à chaque inclinaison du ferry. 06H00 : Je me lève pour prendre l’air et voir les vagues nous malmener. 09H00 : Le bateau jette l’ancre, enfin la cote est de la Caspienne. Beaucoup de monde à bord a été malade. Après un café, je repars dans mes histoires sur papier blanc. 12H00 : Marmoud vient me chercher pour le déjeuner que je décline préférant un bol de soupe, tranche de pain et fromage. Lecture ensuite. 18H00 : Le gèle recouvre le bateau, à l’intérieur il fait 9 degrés. 19H00 : Enfin on l’allume le chauffage. On m’amène de force pour dîner avec tout le monde. Le simili cuisto, barman, serveur, le seul gars qu’on voit refuse de me casser mon billet de 50$. A partir de maintenant, l’argent ne vaut plus rien et seul les cadeaux venus de si loin sont les meilleures marchandises pour échanger un quotidien. On tolère dans le restaurant qu’on vienne avec notre nourriture, alors on m’invite à dévorer saucisse, fromage fermenté, thé. Il ne reste plus que la moitié d’une bouteille plastique du vin géorgien, pas de joie comme hier et demande si on arrivera un jour. La croisière ça m’use. 20H00 : Je repars dans mes livres et d’autre monde.

Dimanche 19 février

08H30 : Restriction de papier hygiénique, il me reste 18 feuilles. Je rejoins les toilettes. Ceci son bouché et il n’y a plus d’eau. Personne pour vous répondre et je pousse une gueulante sur le pont supérieur quand j’entends les toilettes de toutes ces cabines luxes fonctionner. 08H37 : Les nerfs mit à rude épreuve dans une attente sans information, pas de service rendu pour le prix payer. Les nerfs lâchent. D’un violent coup main je claque plusieurs fois la porte extérieure et casse la serrure. 08H40 : Je retourne à ma cabine en vociférant en français et claque violemment la porte ainsi que celle de l’armoire et en casse la charnière du placard. On nous prend vraiment pour des animaux dans cette bétaillère. 08H45 : Tout le monde est réveiller surtout la cabine d’à côté qui on fait des bons dans leurs couchages. 09H00 : Je rigole bêtement de la situation qui vient de se produire. 10H00 : Après 25 heures d’attente, le bateau repart, enfin on va arriver. 11H00 : Quelqu’un de l’équipage dédaigne bien venir faire son boulot de nettoyage. 12H00 : Le bateau pour la troisième fois jette l’ancre. Les passagers tournent en rond et personne ne dit rien pas d’information de l’équipage, à croire que c’est normal que le temps n’est rien pour le commun des pauvres. Je découvre ce que veut dire le mot prison. Pour nous voir la terre et rester enfermer. 13H00 : J’ai réussi à piquer trois morceaux de pain pour manger dans ma cabine, bol de soupe et pâté tiède. Toujours dans mes lectures. J’aurai bientôt avaler 400 pages. Heureusement que j’ai encore 7 livres en attente. Sieste et pensé pour trouver un moyen de faire couler le bateau et finir sur la chaloupe de sauvetage pour fouler le sol qui est à si peu de milles. 15H00 : Ayant fait les milles pas sur le bateau, les gens passent un par un dans ma cabine pour savoir ce que je fais enfermer, le temps de regarder des photos ou de s’essayer à une phrase. 18H00 : Petite ballade pour me détendre sur le pont des prisonniers, euh ! Pardon, le pont promenade. Je vois la salle de restaurant du personnel de bord. La table est toujours dressée et je n’y ai vu personne depuis le départ, équipage fantôme qui fait du bruit. Par contre en cuisine en dehors de la médiocrité du repas servit aux passagers, deux cuisinières s’affairent derrière les fourneaux et il y a de la couleur dans les différents plats du personnel. Il n’y a plus a boire au bar et les hommes deviennent tendu. Moi après avoir piquer encore quelques tranches de pain, je finis ce qu’il y a dans mon cabas sans penser à demain. J’attaque un nouveau livre pour penser à autre chose.

Lundi 20 février

03H00 : On réveille tout le monde, le bateau est toujours statique, mais les femmes de chambre on décidé de faire le ménage. Tout le monde se retrouve devant le hall réception. 04H00 : On se met en mouvement. 05H00 : Le bateau accoste enfin au port. Pas le droit de descendre, la douane ouvre à 8 heures. Par contre les marchandises n’attendent pas. 07H00 : Le $ !*&%?# de cuisinier, barman, serveur vient me voir pour faire du change et casser mes 50$. 08H00 : Après 87 heures à bord, pour effectuer la distance Marseille Bastia. Enfin je foule le sol de la planète terre. Une remorque de 50 tonnes vient nous prendre nos quelques baguages. Le bus et le poste frontière. 08H20 : Je tombe amoureux sous le regard kazakh qui est la chef de poste des douanes. 10H00 : Je peux enfin quitter la zone portuaire et rejoindre la ville le ventre vide.

From nowhere 3

Aktay (prononcer Ak-tao). Comme si une bombe atomique avait explosé et qu’on ait reconstruit directement sur les structures des montants rester debout ! Parpaing, brique, tôle, tout ce qui peut protéger du froid. Une partie de la ville est comme ça, l’autre est comme toutes les autres villes du monde avec une rue principale et les activités qui vont avec. Comme à Bakou on rentre dans une économie de marché et le centre commercial est vide de gens ! . En vitrine, robe de soirée pour elle et maillot de foot et basket pour lui. Un air de Mongolie, je pense un peu moins brutal avec l’Islam. Tout ces barbares venir conquérir terre et qui ont accepté la religion du moment comme pour pardonner les méfaits d’une terrible violence. Ne vous en faite pas, nous en faisons partit. Car à l’époque gauloise, nous ne devions pas être des tendres non plus. Mais au fond d’eux sommeil un animal prêt à bondir. Mais avant tout, quelque chose me chiffonne et ces mots que je répète inlassablement toute la journée : « Les Allemands de la Volga ». Qu’est-ce donc ? Sur la carte une bande de soldat allemand déporté pendant la deuxième guerre mondiale et qui n’ont jamais pu réintégrer leur pays natal. Pour moi c’est normal de croisée une tête mongoloïde, mais un visage européen non. Quand j’en croise un, j’ai envie de l’arrêter, de lui parler, tellement il me ressemble. Mais lui, il ne me comprendrait pas et ils sont complètement intégrer à la société kazakh. Les Allemands de la Volga, il est vrai que si cela apparaît sur une carte, ces parce qu’on a déplacé des milliers et des milliers de gens. Mais s’intégrer, être accepter. Cela me dépasse. Il est vrai que le Kazakhstan a toujours été une terre exil pour les déportés. Je suis avec John, enfin le nom qu’il se donne, un azéri venu voir sa femme qu’il a choisi et pas celle que ses parents lui ont attribué, vit le mensonge entre deux pays. Il fait du commerce d’or illégale sous forme de bijoux pour survivre. On partage une simple chambre et on a de l’eau chaude. Mais l’eau n’est absolument pas potable, elle provient de la mer avec une usine de désalinisation rare au monde car elle marche au nucléaire et à mon avis au goût de l’eau, il ne doit plus y avoir beaucoup de matière fissile dans le réacteur. Marmoud mettra moins d’une heure pour me retrouver. Il me fait découvrir sa ville. Le bazar pour faire du change et découvrir derrière toutes ces façades peintes aux couleurs d’une marque de consommation son monde qui est le même un peu partout à mon regard. Le Poulov ou Poulao, plat national d’Asie centrale, je me régale. La promenade ou je découvre des mœurs de l’ouest intégré à la société, voir ces femmes faire l’allée retour avec des landaus le long de la promenade qui mène du monument au mort où là se sont les jeunes qui se retrouve la nuit tombée autour de la flamme perpétuelle à l’autre monument, un avion Mig montée sur un piédestal comme pour narguer le voisin sur l’autre rive. Le bord de mer, restaurant, bar, et comme partout en terre communiste, le Luna Park pour les amoureux qui ne doivent pas attendre l’été que ça ouvre pour s’amuser et se découvrir. Ici tous les jours des hommes et leur manège tourne pour deux ou six personnes. Mais tous les jours restent uniques pour chacun. Les balancelles ce ballade au grès du vent. Des photos des beaux jours restaient sur leur socle de bois s’altèrent au vent du large. Le ponton ou les rampes de bois sont gravées d’ « I love you » et de nom pour l’éternité. Les cygnes attendent une ration de pain ainsi que les mouettes. C’est le repère des âmes seules et on n’y passe tous les jours s’asseyant, attendant le prince ou la princesse charmante du moment. Réveille difficile, fatigué d’être fatigué. Malheureusement avec ces jours de trop sur le ferry, je ne peux m’attarder dans la ville et prends la direction de la gare. Ville au milieu de nulle part. Le taxi nous emmène. A la sortie de la ville, une Mercedes accidenté sur un muret complètement détruite avec un mannequin dedans. Usine démantelée ou la grue est resté accroché avec sa charge. Ligne droite et pipeline, berger par ici, chameaux par-là. Des kilomètres de convoi ferroviaire avec toujours les mêmes wagons. La gare au milieu d’une propagande de couleur, les enfants attendent dans la boue du dégèle, chariot roulant pour quelques Tingua (monnaie locale), Des murs ternes et ces lustres volumineux, doré, brillant. Des étalages de journaux, des étalages de pacotille pour survivre. Il n’y a pas de quai alors on doit faire l’effort de se hisser dans les wagons. A côté un convoie militaire avec véhicule en tout genre, char et orgues de Staline. Me voici non plus sur la route de la soie, mais sur la route de l ‘amitié. Une voie ferrée qui relie le Pacifique à la mer du Nord, les villes portuaires de Shanghai à Rotterdam (le plus grand port du monde en terme de valeur commercial). Raccourcissant de plusieurs milliers de kilomètre la voie maritime et le transsibérien. Mais elle ne servit jamais sur toute sa longueur car les Chinois ont finit leur parti en 1990 et les pays d’Asie centrale prenaient leur indépendance un an après. Je retrouve cette fois si les couchettes sans compartiment, à l’Indienne, six matelas dur. Bien qu’en niveau record, je croie que la France reste en tête avec ces fameuses cabines 8, peut de monde à connu, car l’on se retrouvait à 8 couchés dans un compartiment. Le téléphone arabe, j’adore. Quand on sait quelque chose sur moi, cela fait le tour du wagon en un rien de temps. Il est français, ah français, français, français. Il arrive de Bakou, Bakou, Bakou. Il est alpiniste, alpiniste, alpiniste. Parce que mamie en ayant vu mon sac et mes chaussures en avait décider ainsi. Je suis mort de rire. Comme le bateau, un peu de paranoïa s’installe, après une secousse violente du train. Ca ballote beaucoup et je crains le déraillement. Homme qui ronfle, bébé qui pleure et une température toujours trop élevée, puis quand il n’y plus d’anthracite dans la chaudière, le froid reprend sa place. Des gens rentrent avec 80 kilogrammes chacun à caser. Il y a toujours la queue au sanitaire et l’opération besoin naturelle, devient un vrai jeu de réflexion pour ne pas touché la cuvette souillée, ne pas être mouiller et ne pas toute détruite en équilibre sur le pot. On passe le temps, la petite en face de moi fait un collier avec des perles que je lui ai offertes, un homme derrière ne se cache pas pour lire sa feuille de choux érotique. Deux jeunes femmes divorcées se font draguer. Tout le monde reste allongé pour passer le temps, car peu de place et on se relaie à la table pour manger. Drôle d’évolution pour le confort et le bien être d’une population. Tout le monde se trimballe avec son assiette et sa tasse en grès, le thé en sachet et plus en vrac et de n’avoir pas fait d’effort du côté du papier hygiénique de la marque : Kiarach-tou. N’importe ou j’ai été bringuebalé, il y avait toujours un luxe qui traîner quelque part : L’humilité en Inde, la télévision en Chine, le service en Turquie qui apparaissait comme par miracle ou tout simplement pour rappeler qu’on a tous des valeurs. Ici il est dans le cabas des vendeuses ambulantes et de ces boites de caviar à 2 euros. Dommage qu’il n’y ait pas la crémière pour un peu de crème fraîche et la boulangère pour des blinis. Un régale pendant que le soleil se couche sur le blanc manteau neigeux des steppes. Ce qui n’était pas prévu et qui se répète à chaque fois, c’est que je me fais larguer à chacun dans une nouvelle ville trop tôt le matin. Aralsk, tout le monde s’est rué sur les deux taxis disponibles. Moi, je vais aller squatter la gare, mais une voiture arrive et me conduit en un lieu, chaud, propre et calme. Dans l’hôtel, il ne reste qu’une chambre et trois couples illégitimes devant moi, mais on me préférera. Aralsk, je retrouve s’est endroit triste que j’avais laissé plus au sud lors de mon dernier périple. Le port le plus au nord de la mer d’Aral. Je pars dans le froid à la recherche de ce qui reste du port, voilà que je tourne en rond, car je loge à l’hôtel du port. La vie ici à l’air d’avoir mieux supporter le désastre. Horizon sablonneux, dans le chenal s’est posé le bateau drague et des épaves parsèment le fond du port ainsi que les carcasses de camionnette volée. Une cheminée de bateau se dresse fièrement au milieu de ses ruines avec le marteau et la fossile qui disparaîtront dans le temps. Des martèlements résonne dans le port recouvert de neige. Avec l’hiver toutes les activités manuelles tourne au ralenti. Alors on vient démonter un bout de métal qu’on transporte sur une luge pour revendre au ferrailleur. D’autre creuse les quais à la recherche de fragment de métaux. Deux énormes grues se sont posé à tout jamais autour des hangars ou reste la structure du nom de la ville, celle qui annoncer la bonne arrivé. Les pentes verglacées serve de piste glissable pour les jeunes. Trois navires de différente taille tenue à l’entrée avec des pancartes explicatives. Des vaches et des chiens, voilà la vie animale dans le port. Dans la ville, encore de grande mosaïque dont celle de la gare que je vous conterai plus loin et des photos du président dans différente position. Le bazar se tient tous les jours en toute saison. Dans le froid, on installe une petite table devant l’école pour vendre bonbon, caramel ou barre chocolaté, à chaque carrefour d’autres femmes vendent cigarette à l’unité et graine de tournesol et des sacs plastiques écolo d’avant garde ou simple économie. En tout cas, c’est à celui qui aura le plus bardé de couleur vive ou à la pose sulfureuse de femme. Une petite dame sort toute sa richesse rouler dans des petites papillotes de tissus ou se trouve des billets de petite valeur. A la gare, comme dans toutes les gares, comme dans toutes les maisons, on garde tout, pas comme souvenir, mais parce que ça a appartenu et vu qu’il n’y a rien de neuf, on cannibalise. Ici donc trois locomotives vapeur tiennent encore sur leurs essieux, plus de manomètre, plus de visserie, plus qu’une structure qu’on ne veut pas fondre. A l’hôtel après le luxe d’un sauna, car il n’y a pas de douche dans les chambres, je rejoins le restaurant de l’établissement pour repas léger. Venez avec notre nourriture et on vous la prépare me dit-on. Je regarde le va et viens des gens qui viennent négocier le bouchon pour un gâteau de fête. Les jeunes qui se connaissent tous cherchent l’endroit où il faut être vu ce soir. Petite ballade nocturne en suivant le courant. Dehors toujours au coin de la rue, par –20 degrés Celcius, une dame âgé cherche à arrondir sa fin de journée en vendant toujours des cigarettes et graine de tournesol. Un autre restaurant vous balance 800 watts de musique dans la tête dans une salle de 30 mètres carrés. Le jour suivant après une attente d’une heure devant le guichet de la gare ouvert 24/24 que ces dames fassent traîner leur plat unique de patate. J’ai le temps d’admirer cette très belle mosaïque. Des finitions à revoir, mais un dessin qui parle pour tout le monde. Heure de gloire des temps passés. Du pêcheur aux ouvriers, des hommes robustes du premier plan et des triangles blancs sur fond bleu. L’homme venu portez la bonne parole du soviet suprême, les bras tendus s’alignant sur les cœurs de tous et sous les rayonnements du soleil Lénine. Nouvelle soirée et je lève mon verre avec la table d’à côté. Trois filles venues en ville fêter anniversaire de l’une d’entre elle. Après une rafale de cadeau emporté de France. Elle m’invite dans leur maison en dehors de la ville. Une tablé d’invité, un homme sort du lot, il doit être celui qui a réussi et ce permet d’être très proche de chacune. Sur la table, une génoise noyer sous de la crème de couleur, du thé et de la bière. Quand tout le monde part, je reste seul avec les filles et on s’enroule tout habillé serré les uns aux autres dans des couvertures pour affronter le froid de la pièce ! Bagdad café. Au milieu des steppes, une oasis de vie balayer par les vents le long d’un rail bitumeux. Une pompe à essence et une maison où l’on peut se restaurer. Lasak, Maral et Igül font vivre ce lieux. Le quotidien produit son du et la vie perdure. Chacune a sa tâche. Les poêles à entretenir. L’eau à sortir du puisard sous le comptoir. Passer un coup sur les tapis, sur le lino. Préparer le thé et des ravioles congelées pour 4 badauds de passage. Un étalage de dépannage ou les seuls produits qui tournent son liquide alcoolisé. Je commençais à me plaire, mais je dois déjà repartir. Etre entourer de femme ce ne peu que plaire à un homme seul. Dernière soirée à l’hôtel ou je reste à la cuisine toujours bien entouré. Car dans la grande salle on danse sur la musique d’un crapaud avec un bol sur le crâne qui se croit sur une moto. Je n’aurai jamais imaginé qu’une simple fantaisie de synthèse puisse plaire à toute une planète. Encore un nouveau départ et un train prometteur d’acheteur sans sous pour camelot de passage. Vendeur de maillot de football, vendeuse d’écharpe, vendeur de pantalon, vendeuse pour bébé, vendeur de ceinture, vendeuse d’eau, vendeur muet de journaux, vendeuse muette de magazine, vendeur de bijou en or, vendeuse de miel, vendeur de carte téléphonique, vendeuse de boyau remplit, vendeur d’objet du culte, vendeuse de bière, vendeur de cassette, vendeuse de billet de loterie, vendeur de cithare, vendeuse de fouet, vendeur de chemise, vendeuse de cigarette, vendeur de change, vendeuse de laine, vendeur d’opérette, vendeuse sans charme.

Alma-ata, capitale comme les autres. Si ce n’est sa rue piétonne dédier au téléphone portable. De son porche lumineux de marque coréenne au panneau publicitaire et des affiches sur les fenêtres. Tous les rez-de-chaussée disponibles sont l’exposition de matériel nouvelle génération. Derrière les comptoirs, des hôtesses serrés comme des sardines à vous montrez la dernière technologie et ce que vous pourrez vous payer avec vos moyens. Des appareils photos qui font téléphone, des télévisions qui font téléphone, des baladeurs musicaux qui font téléphone et surtout des limitateurs de temps de communication, parce que pas de sous. En face, la banque pour faire crédit ou à côté le casino pour les désespérés. Mais comment vivions-nous avant sans portable. Serai-je jaloux de voir ces jeunes ou moins jeune s’épanouir dans un modernisme qu’on leur a balancé comme ça. Savoir que nous avons toujours payer pour l’évolution. Ainsi va la vie que chacun désire ou que l’on fait désirer. Des matinées administratives. Un ambassadeur mongol surprit d’une visite. Des policiers kazakhs qui me bloquent l’accès à l’ambassade chinoise pour me dérouter vers une guérite et me prendre de l’argent pour me faire les démarches. Une ambassade de France sans aide et une Russe sans espoir. L’avenir proche est une barrière de 40 kilomètres infranchissable par les cols enneigés de l’Altaï ou que ce soit le refus glacial de l’ambassade de Russie de me délivré un visa de transit. Pourquoi vouloir traverser une zone interdit aux étrangers et en plus irradiée par des essais nucléaires. Oui mais il y a une route pour rejoindre le Kazakhstan à la Mongolie via la Russie. A quoi bon chercher les endroits infranchissables de la planète ! Qu’il y en a d’autre sans problème de circulation ! Alors encore une fois, je vais devoir tricher et prendre le transport aérien pour parcourir cette petite distance. Je peux me consoler avec une rude traversée de toute la Mongolie d’ouest en est qui m’attend. A bientôt alors dans la capitale mongole.
Itinéraire et camping au Québec English translation pending
by Stessi · 2004-11-21 · 28 replies
🙂Bonjour amis voyageurs,

Pour nous le Quebec est synonyme de nature vierge (ou presque) et de grands espaces.

J'ai programmé un séjour en camping-car (pardon en véhicule récréatif) 15 jours en septembre 2005.

Une rapide visite à Montréal et Québec s'impose sûrement, mais j'aimerais surtout en 3000kms seulement effectuer un circuit intérressant.

Comme nous n'y allons pas tous les ans dans ce beau pays est-ce qu'il y aurait des voyageurs avertis qui pourraient nous suggérer un ou des itinéraires qu'eux-mêmes auraient appréciés.

Merci par avance.

PS : peut-on légalement faire du camping sauvage au Quebec ?
Une petite mule pour me tenir compagnie dans les Andes English translation pending
by Gnome · 2004-06-08 · 20 replies
Je me demandais si certains d'entre vous avaient déjà expérimenté la randonnée dans les Andes (ou même ailleurs) en compagnie d'une mule ?

Il y a la question du portage certes, mais est-ce tout simplement un animal de bonne compagnie ? l'expression "tête de mule" est-elle justifiée ? Faut-il être doux ou brute avec ce type d'équidé ? Est-ce qu'une mule bois et mange beaucoup ?...

Sans prétendre tout vous demander sur vos expériences avec les mules, j'aimerais en savoir un minimum avant d'envisager prendre la route avec une de ces charmantes compagnes...
How to insert a link
by Larsay · 2024-12-08 · 4 replies
How do I insert a link in a message?
Brazil 2020: Amazon, Northeast, Chapada, and Boipeba – a winning combo!
by Montagnard74 · 2020-06-16 · 115 replies
Hello everyone.

Preamble:

Sooner or later, you’ve got to take the plunge! I thought lockdown would be the perfect time to start this travel journal, but between working from home and gardening, I just didn’t have the time (or the motivation). Plus, long-haul trips weren’t really on the cards back then... But then I stumbled upon my photos and thought, "I’ve got to share my latest adventure in Brazil—you guessed it!"

First, a little flashback: some of you (yes, really, in DMs!) pointed out the big gaps in my travel journals—India in 2019, Vietnam in 2018, so many missed opportunities!

Truth is, for India, I traveled with a private guide and honestly didn’t have much to add to the tons of well-documented journals already out there. Plus, I still haven’t decided if I love or hate India... So, how do you share your feelings when you’re not even sure yourself? As for Vietnam, I had plenty to say—even though the itinerary was pretty classic—but I’ll admit the vibe on this part of the forum at the time kinda put me off for a while... And time flies, and memories fade... Anyway, just wanted to clear that up for my (many or few) readers. *Tudo bem*, let’s get started!!
Le premier jour English translation pending
by Atila · 2020-04-13 · 963 replies
Nous sommes le xx xx xxxx, jour de votre déconfinement, vous êtes guéri ou n'avez jamais été en contact avec le virus couronné. Qu'imaginez-vous faire en premier ? 😛

(Par simplicité, nous allons partir du principe que votre région est redevenue comme avant à défaut du monde.)

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