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Escale de croisière à Vigo (Espagne) English translation pending
by Rosechri83 · 2014-01-31 · 11 replies
😊 Sur une croisière en route vers Amsterdam nous devons faire escale entre autre à Vigo, 🤪compte tenu du peu d'intérêt de cette ville quelqu'un peut'il me confirmer si comme dans les autres ports il y a des taxis qui proposent des excursions et notamment une pour St jacques de Compostelle, par ailleurs que faire à l'escale du Havre, enfin avez vous des bons tuyaux pour douvres. Cordialement😎
La côte belge à pied English translation pending
by Shadock · 2014-01-28 · 22 replies
la côte Belge a pied !! j'ai se rêve depuis des années, bien sur ce n'est pas long 3 a 4 jours de marche sac au dos, tente, départ de Dunkerque arrivée Knokke-Heist ou inverse. le plus prêt possible de la plage, sans pour autant marcher dans le sable.quelques questions:ou dormir?(campings, dunes.)trouve t'on sur place de quoi se nourrir sans trop entré dans les villes?quelle période?si il y a des personnes intéressé pour faire cette balade. j'ai 67 ans, plus habitué au montagne(Carpates), j'aimerais changer un peut de paysages.😉
Scolarité USA avec visa F1 English translation pending
by Guiou · 2014-01-20 · 11 replies
Ma mère est aux usa , si je vais avec un visa F1 , je pourrais payer comme un Etudiant normal après un an?Ma mère a la green card , elle est actuellement sur le territoire américain ; j ai 22 ans , je suis ivoirien si je vais avec un visa F1 , il a été adressé une pétition I 130 à mon nom au consulat américain , après un an je pourrais payer une scolarité comme un citoyen américain , même sans avoir la green card . je vous remercie
Centre spatial Kennedy English translation pending
by Pwal · 2014-01-19 · 7 replies
Bonjour,

Nous serons en Floride dans quelques semaines et nous aurons quelques heures de libres avant de prendre l'avion à Orlando pour notre vol de retour en soirée. Nous faisons une croisière Disney aux Bahamas et je me demandais si ça valait la peine de se payer une visite du Centre spatial Kennedy après être débarqués du bateau à Port Canaveral. Je voudrais être de retour à Orlando vers 16h00 (vol de retour Orlando-Boston à 18h30). Donc, disons qu'on a environ de 10h à 15h pour visiter, est-ce qu'on en aura pour notre argent? Nous sommes une famille de 5 et le coût total des billets devraient revenir à environ 250$US.

On pourrait aussi juste profiter de ces quelques heures pour se détendre à la plage à Cocoa Beach.

Merci!

J-F
Retour 23 jours aux Philippines. Pas que du positif..... English translation pending
by Vlacar · 2014-01-14 · 56 replies
Arrivé le 21 décembre et reparti le 11 janvier.

Itinéraire : 20. arrivé à clark 21. visite Pinatubopuis trajet sur Manille 22 journée visite Manille 23 Vol sur Coron 24 visite de Coron Island 25 Trajet en Bangka sur Elnido (7h) 26 Islandhopping tour A 27 Hiking en dessus d’Elnido 28 Island hopping tour B (le tour C était fermé en raison dela houle..) 29 Trajet en Van sur Puerto Princesa 30 Trajet sur Boracay via cebu + via Kalibo 31+1 repos à Boracay 2 Tour en VTT à Boracay 3 Trajet sur Oslob, via vol Kalibo-Cebu et taxi privéCebu-Oslob 4 Nage avec requins baleine + trajet sur Bohol via Dumaguete 5 Chocolate hills, tarsier, loboc river, combat de coq 6 Repos sur Panglao 7 Trajet sur Legazpi via ferry sur Cebu et vol sur Legazpi 8 Quad dans la région du Mayon (beau temps au rendez-vous) 9 Trajet sur Tagaytay via vol sur Manille et bus 10 Visite volcan Taal (grimpette sur le volcan) + trajet surClark 11 Départ de Phil..

Constatation, Le planning était ambitieux et fatiguant, on est rentré trèsfatigué évidemment (plus que d’habitude). Après avoir visité 13 pays d’Asie du sud-est, je peux direque c’est bien au Phil que les transports sont les moins efficaces. Vols annulé, ou repoussés, sont courant. Temps de trajetréel ne correspondant souvent pas du tout à la réalité. Exemple on nous dit que Manille-Tagaytay c’est 1h30 de bus, mais tant à l’allé qu’au retour, il nous aura fallut 2h30. L’excuse, le trafic..mais le trafic il y en a tout le temps et ça ne s’améliorera jamais autour deManille..

J’ai aimé : La sympathie des gens sur Bohol et Legazpi, qui tranche parrapport à Boracay, Manille Coron ou même elNido ou j’ai trouvé les gens menteurset faux-cul. Osons le dire ! La beauté magistral du Mt Mayon Les falaises d’Elnido (bien mieux que les plages des îles del’archipel des Bacuit souvent souillées de coraux mort suite à la pêche à ladynamite…) Nager avec les requins baleines (même si le nourrissage deceux-ci dans la région d’Oslob va probablement conduire à leur perte, quiserait arrivée de toute façon si les pêcheurs ne s’étaient pas reconvertis enprotecteurs de ces majestueux poisson). Les décors du Pinatubo L’île de Coron. La plage de sable blanc de Boracay (avant l’arrivée desalgues.. ) Les magnifiques Jeepney de Legazpi et tricycles de Tagaytay La San Miguel Bohol en général

J’ai pas aimé : Les sites détruits par la pêche à la dynamite de Coron et ElNido (on nous explique ce c’est à cause du typon, encore un mensonge...) Le côté menteur de bcp de Philippins rencontrés. Il faut entous-les-cas ne jamais demandé des infos (si vous voulez des infos fiables) à desgens qui travaillent dans le tourisme, taxi, hôtel car jamais ils ne vousdirons la vérité, ils essaieront toujours de vendre leur truc à eux.. Oui c’estsouvent comme ça en Asie ou en Afriquedu Nord, mais à ce point c’est pénible/pathétique.. La chaleur et l’humidité à El nido (30 degrés à minuit avecplus de 90% d’humidité) La nourriture dans l’ensemble bien en-dessous du reste de l’Asiedu Sud-Est. Manille, pire Capitale « visité » à ce jour, moche, crade, dénuée d’intérêts, dangereuse par endroit, encombré de trafic…. La lenteur générale des philippins par rapport aux autrespays d’Asie du Sud-Est. J’avais plus l’impression d’être en Afrique qu’en Asie. La misère à Boracay juste à c��té de la richesse. L’envers du décors comme on dit, très rapidement visible… Le côté archi-développé de Boracay complètement mal géré. Onne devrait pas avoir pareille saleté sur cette île avant autant de pauvre gens etmalgré tout des taxes d’entrée pour l’île. Avec le pognon que génère lestouristes sur cette île, les pauvres gens y habitants devraient être rétribués pour contribuer à l’amélioration des routes, de la propreté (pour ne citer que cela).

J’ajouterais : ATTENTION LORSQUE VOUS PRENEZ LE BATEAU Lors de la traversée entre Coron et elNido, le capitaine denotre bateau s’est apparemment endormi. J’étais à l’extérieur de la bangkalorsque j’ai vu qu’on se rapprochait à vive allure d’un îlot. Après avoirhurlé, le capitaine à soudain coupé le moteur et fait machine arrière.. On s’estarrêté à moins de 20m des falaises.. Alors prudence. A El nido, le 27 décembre il faisait un temps pourri et il yavait des creux de 3-4 m pour ceux qui sont aller faire le tour C. Malgré lapeur des touristes, les bangkas on continuée à voguer dans le mauvais temps enfaisait courir de très grand risques aux passagers qui sont revenus (on en à vude nos propre yeux) en pleurs complètement terrorisés et frigorifiés (ilpleuvait des cordes et à chaque vague, c’était des litre et des litres d’eau qu’ilsleur arrivaient dessus) Carton rouge à Art boutique Café qui à notamment emmené, deux de nos amis marocains rencontrés sur place, en Bangka ce jour là pour letour C dans des conditions plus que dangereuses et que malgré les réclamationsdes touristes à bord, le capitaine du bateau à continué faisant courir un grosrisque au passagers contre le gré (art café n’a pas voulu remboursé lestouristes)..

Concernant Coron et le typhon : Les hôtels sont tous réparés ou presque. Pour les pauvreshabitants, leur maisons sont dans un sale était et beaucoup d’arbres on étéarrachés (étonnement très peux sur l’îles de Coron même). Les gens à Coron confirme n’avoir quasiment rien reçu de l’aideinternationale, normal selon eux car le 90% du pognon reçu des pays riches estparti comme à chaque fois dans les poches des corrompus de politicar haut placé…

Pour Bohol, toujours peu de touristes et les traces dutremblement de terre sont surtout visibles actuellement sur les bâtiment trèsanciens comme les églises qui sont pour la plupart détruites partiellement ou complètement(celle de Loboc par exemple..)

Voilà dans l’ensemble ce fut un beau voyage même si j’ai étédéçu (comme pas mal de personnes rencontrées sur place) de certains aspects desPhilippines. On pense que ce pays possède beaucoup de plages immaculéesde sable blanc (ça existe certainement mais pas sur les endroits visités) et unenature magnifique, mais on s’aperçoit très vite que la destruction de leurnature n’a pas attendu les touristes occidentaux. (forêts rasées, pêche auxcyanure ou à la dynamite => coraux mort, plages souillé de coraux mort..)

Bref c’est mon point de vue, partagé par la plupart destouristes francophones ou anglophones rencontré pendant ce voyage. Il est clairque pour moi, peu de chances que je retourne dans ce pays de ci-tôt, contrairementà l’Indonésie(paysage) ou la Thaïlande(nourriture, fête)

Si vous avez des questions n’hésitez pas.
La ville aux roses en pays Betsileo (Madagascar) English translation pending
by Mesrob · 2013-12-30 · 8 replies


Après avoir quitté Antsirabe, ‘la Vichy malgache’ du temps de la colonisation, pour prendre la direction du sud vers Ambositra, il faut empreinter la nationale sept. C’est l’axe routier incontournable permettant les transhumances touristiques en taxi-brousse bondé ou en 4X4 climatisé, pour traverser la région agricole du betsileo jusqu’à celle du grand sud, déshéritée et aride.... Cet axe nord-Sud avait fait l’objet d’un vaste projet ferroviaire éphémère, abandonné à l’aube d’une seconde guerre mondiale, gourmande en hommes et en capitaux ....

On est très vite charmé par une succession des paysages bucoliques s'entremêlant dans un patchwork de rizières en terrasses aux couleurs caméléonnes tirant du vert pomme au moment des repiquages à celui du jaune paille à l'approche des récoltes.... Les maisons en pisé ocre rouge des villages portent dans l'entrebâillement de leurs maigres ouvertures, des traces indélébiles de fumée et de suie provenant du foyer intérieur, sans cheminée existante, par tradition et par superstition….

La route, long serpent bitumeux se faufile, entre champs cultivés de maïs et de manioc, succédant à des parcelles forestières partiellement défigurées.

Les premières l’ont été à la suite d’incendies successifs et pour les autres, ce sont les coups de machettes répétés sur les troncs d’eucalyptus qui donnent ainsi cette vision pathétique d’un milieu forestier, vaste réserve en charbon de bois du pays, programmée pour disparaître progressivement…. La nationale traverse ainsi une immense plaine où les rizières remplissent l'oeil du voyageur d'un exotisme au parfum d’Asie . Cette impression est accentuée par la présence d’habitations aux toits de chaume de riz noyées au beau milieu de cette verdure, mélange de parcelles colorées rappelant les meilleurs spots touristiques .. A cet endroit bucolique, le bas-côté de la chaussée est occupé par des paysans vendant à la sauvette des légumes fraîchement cueillis et rangés méticuleusement sur des étals de fortune en attendant le client de passage … Le voyage est souvent interrompu par des contrôles routiers fréquents, transformés en péage informel. C’est une invitation discrète pour le conducteur local à glisser un billet dans les papiers présentés afin d’assurer un petit plus, au maigre ordinaire de ces vérificateurs nonchalants en uniformes à l'affût de la moindre occasion... Ils savent se montrer plus gourmands et tenaces encore, à l'approche des fêtes dépensières….



Au kilomètre 69, la route passe à côté d’un pont en béton armé, ‘Ilaka’, inauguré en 1953 et détruit en 2OO2 sous les ordres mégalomaniaques d'un ancien président, marin de formation promu amiral rouge des années noires du pays…

Ce geste belliqueux de ses partisans mercenaires à la sauce locale, n'aura servi qu'à détruire un bien collectif pourtant épargné par un climat érosif....avant d'être remplacé par un autre pont, quelques centaines de mètres plus loin, entièrement financé par une généreuse communauté européenne, roue de secours permanente, d'un certain nombre de carences locales….

Juste avant d'arriver à Ambositra, la route slalome au milieu de plantation d'eucalyptus, arbre dominant d'une île de plus en plus chauve, qui distille dans l'air chaud, des odeurs d'huile essentielle provenant d'un feuillage d'un vert cuivré…. La proximité de la ville est marquée par l'implantation des premières boutiques d'artisanat censées séduire le voyageur pressé de rentrer sur la capitale ou de descendre vers un sud lointain….. Une grande ligne droite séparant des grandes rizières en deux parties, annonce l'entrée de la ville où stationnent, dans un désordre coutumier, des taxi-brousses fatigués en partance vers Antsirabe et la capitale… Puis, la route empreinte un raidillon goudronné qui, à l'issue de deux virages successifs débouche sur l'artère principale de la ville. Cette voie principale peine, à certaines heures de la journée, à supporter un trafic disproportionné au regard de l'étroitesse de la chaussée conçue par un colonisateur constructeur auquel n’a succédé qu’une relève idéologique….

La ville est bâtie sur un mamelon dominant les rizières environnantes. Elle est constituée de maisons betsileo datant, pour la plupart, de cette époque coloniale dont certaines, en mauvais état, sont rafistolées de bric et de broc atténuant le charme indéniable qu’il s’en dégageait au temps de leur jeunesse perdue…

En contre-bas de la cité, des nombreux hameaux sont disséminés aux pieds des rizières où réside une majorité de petits artisans travaillant le bois à l’aide d’outils dérisoires, avec pour chacun, sa spécialité comme celle des figurines d’échec ou de la marqueterie à copie multiple voir de la corne de zébu travaillée à chaud…

L’approvisionnement en bois est devenu un véritable problème d’inquiétude pour ces artisans privés de leur matière première, liée à une déforestation des plus inquiétantes... Le bois de rose est devenu rare, extrêmement réglementé et cher, le bois d'ébène a lui quasiment disparu étant remplacé par une couche de cirage noir ou de noir de fumée sur des bois blancs...

Les bois fraîchement abattus sont travaillés sans un séchage, ni stockage préalables ce qui entraine un fendage fréquent des objets sculptés et de la marqueterie vendus..... Le meilleur d'entre ces artisans, étant sans conteste, un couple d'anciens universitaires, formés à l'archéologie, mais qui, par la faute d’une promesse non tenue pour travailler pour l'Unesco, se sont reconvertis dans la marqueterie originale et la lutherie d'une finesse élégante .

Cette agglomération est une cité paysanne tranquille du betsileo, point de passage obligé des transhumances sud et nord vivant essentiellement de ses activités d'artisanat et du travail de la terre…. Le passage de camions chargés de zébus destinés à l’approvisionnement de la capitale est journalier... Les bêtes transportées sont parqués en quinconce à l’arrière des véhicules tout en étant maintenues par des cordes pour éviter des blessures inutiles au cours de leur long transport. La traversée de la ville les contraint à l’obligation d’un arrêt à proximité de la gendarmerie pour être contrôlés afin d’en juguler, sans grande efficacité notoire, un trafic juteux d’animaux volés dans le sud…

Chaque samedi, jour de marché, la ville est prise dans un tourbillon de va-et-vient d'un monde paysan qui déferle tôt le matin en apportant ses productions familiales. Seules, les rues conduisant au commissariat de police sont réservées à cet événement, mais, il faut s'armer de patience pour avancer au milieu de ce flot de badauds bigarrés qui monopolise ces rues devenues, l'espace d'un matin, un immense marché à ciel ouvert ….

Le jour est à peine levé lorsque descendent les premiers vendeurs partis de leurs villages situés dans les montagnes environnantes à plusieurs heures de marche, en majorité des femmes par groupe de quatre ou cinq, échangeant histoires et ragots pour passer le temps d'une marche interminable….

Sur le marché même, c'est l'occasion des rencontres hebdomadaires où chacun discute avec son voisin d'un jour en disposant sa marchandise à même le sol sur des emplacements convenus à l'avance, présentée en petits tas pour les légumes ou dans des sacs de jute pour les pistaches ou le riz avec le fameux kapoka, boîte de lait vide servant d'unité de mesure….



Plus loin, des stands improvisés, sortes d'assemblages improbables en rondins de bois tordus, permettent la vente de marchandises "made in china", sacs à dos, chaussures, appareils de musique ou lunettes contrefaites….sans parler de vieilles fripes chiffonnées, commerce fleurissant issu de collectes européennes vendues au poids à des importateurs insulaires qui plombent à jamais une production locale, hier florissante mais aujourd’hui, réduite à peu…. Le centre ville est délimité à ses extrémités par deux marchés couverts Nord/Sud permettant aux habitants un approvisionnement rapide à quel endroit qu’ils se trouvent....



Un chemin circulaire encercle la ville permettant au promeneur tranquille d'observer le travail ingrat des rizières, du repiquage du riz réservé aux femmes, à celui du sarclage attribué aux hommes poussant une houe entre les plants alignés de riz déjà bien vigoureux…. Sur cette piste giratoire, dans un espace en friche et en broussailles, à quelques encablures du centre, des pauvres filles tapinent à l’affût ... En bordure de route, à proximité d'abris de misère recouverts de plastiques servant occasionnellement de lupanar champêtre, elles attendent de croiser du regard celui d'un passant, client potentiel de ces femmes sans ressources, aux destins de vie tragique, d'une noirceur absolue..

Les hôtels à touristes, au confort simple mais approprié pour un voyageur peu exigeant et pressé, sont disséminés dans la partie haute de la ville.... Avec une attention particulière pour le plus prisé d'entre eux, situé en direction d'un temple protestant, qui propose une dizaine de bungalows en bois.

Les panneaux en palissandre utilisés pour ces bungalows sont sculptés de fresques dans le plus pur style zafimaniry. Ils donnent ainsi aux visiteurs d’un jour, une impression recherchée d'authenticité de plus en plus diluée, aujourd’hui, sous les coups de butoirs d’une mondialisation envahissant même les endroits les plus discrets...

La place de la mairie est un espace goudronné planté d'un terrain de sport équipé, d’un unique côté, d'un panneau de basket fatigué dont il ne subsiste que le cercle métallique du panier… Des jeunes viennent régulièrement y disputer des parties entre copains sous le regard d'un public jeune, oisif, assis sur une tribune en béton. Cette construction domine l'ensemble du site partagé entre cet espace sportif et deux stèles commémorant l'indépendance et l’insurrection de 47, ciment historique d’une unité malgache rebelle à toute ingérence étrangère....

Tous les jours de la semaine, en fin d’après-midi, les pousses-pousse affluent sur cette place située à proximité des écoles en attendant de transporter les élèves jusqu’à leurs domiciles..... Souvent, il n’est pas rare de voir, quatre voir cinq petits écoliers monter dans un même pousse tandis que le tireur amorce le départ en prenant, sous les enthousiasmes communicatifs des enfants, des allures de courses de kermesse en dévalant la pente sous les regards amusés des passants...

Un peu plus loin, lorsqu'on redescend vers la rue circulaire commerçante, on passe devant le bâtiment neuf de l'alliance française. C’est l’unique lieu culturel où la petite bourgeoise locale inscrit ses enfants afin d’y entretenir, tant bien que mal, un bilinguisme en perte de vitesse avec une langue de Molière passée du stade culturel à celui, bien moins prestigieux d’une possible issue de secours d’un avenir insulaire fragile….

Le soir, les aboiements fréquents des chiens rôdeurs, se déplaçant dans la cité endormie au fil des longues heures de la nuit, agacent le dormeur insomniaque car ces bêtes ne mettront un terme à leur concert monotone qu'à l'approche des premières lueurs du jour ... Un panneau de béton en lettres peintes défraîchies indique "tuerie d'Ambositra", mais, il s'agit, en réalité, d'un abattoir municipal dont l’activité atypique mérite d’en comprendre son fonctionnement. A chaque aube de la semaine, d'autres aboiements de chiens très localisés succéderont à ceux de la nuit pour retentir uniquement dans la partie basse de la ville, ce sont les chiens des bouviers, chargés de rabattre les zébus depuis leurs enclos de nuit jusqu'à l'abattoir municipal, pour un ultime voyage ….

Ils s'acquittent de cette tâche avec ardeur, comme d'un jeu méritant une récompense, le droit à quelques morceaux de lambeaux de viandes chaudes lorsque ces bêtes seront égorgées. Et tout en pataugeant dans les rigoles de l'abattoir qui servent à l'évacuation de tous les liquides, ces chiens lapent le sang des bêtes égorgées pour ressortir au dehors munis de bottines rouges aux pattes et affublés d'une muselière écarlate…. Ce manège coloré dure le temps qu'un quota d'animaux abattus soit atteint tandis qu'au dehors, toute cette petite foule se presse en attendant que les employés terminent leur travail de dépeçage à l'intérieur, sous les derniers beuglements des bêtes saignées à vif…. Dans ce groupe attentiste, chacun repartira avec un bucrane, des pattes ou des sabots ainsi récupérés au profit de l'artisanat local....



Des quartiers entiers de viandes sont ainsi empilés dans les coffres de ces voitures, empêchant leur fermeture, déjà compromise à vide, pour aller approvisionner les boucheries de quartier…

A quelques encablures de là, sur la hauteur perchée, à l'abri des regards, un cimetière, abandonné aux broussailles impénétrables et au mauvais entretien évidant, laisse apparaître de nombreuses tombes de vahaza, modestes colons décédés durant l'occupation française et les premières années d’indépendance….

Avec, dans sa partie basse, une zone bien entretenue, celle d’un carré de tombes alignées au cordeau, surmontées de croix blanches aux cocardes tricolores repeintes des légionnaires français qui ont perdu la vie sur une île où l’état colonisateur s’est fourvoyé et dont certaines sont ornées du croissant musulman attestant du respect du communautarisme de chacun…..

Un ensemble de bâtisses en briques rouges entourés d’un haut mur d’enceinte jouxte ce cimetière en déshérence... Il s’agit du couvent de soeurs bénédictines, bâtiments en brique rouge d’une petite communauté d’environ vingt-cinq religieuses malgaches.. Par une porte d’entrée en tôle peinte en gris, on pénètre dans ce monastère qui tranche avec l’extérieur par un environnement joliment entretenu et une quiétude des lieux invitant à la méditation.... Cette communauté vit en autarcie avec une fabrication notoire de fromages au lait de vache mais aussi avec quelques productions maraichères provenant de leur jardin potager et de leur ferme... Elles logent les visiteurs sans aucun prosélytisme en leur proposant un hébergement simple accompagné d’une cuisine familiale qui mérite un détour pour ceux qui recherchent le calme et le silence du soir dans un lieu d’exception à l’écart d’un tourisme banalisé...



Plus loin, en empruntant une piste en direction de la partie montagneuse qui domine la ville, au pied d’un massif boisé, on peut découvrir une plantation de thé de forêt, unique production de ce type sur île....

L'appellation d'Ambositra ‘la ville des roses’ date du temps de la colonisation où les autorités locales avaient décidé de donner une image plus touristique à la bourgade en plantant des rosiers dans toute la commune…. De cette époque, il ne reste plus que quelques plants rescapés, dégénérés, qui poussent encore à l'état sauvage sur quelques talus.... La ville a abandonné son nom colonial dans les années 7O pour faire table rase d’un passé et d’une époque oubliés et révolus....

Cette ville possède de réels atouts à découvrir qui séduiront le voyageur amateur d'authenticité et de simplicité et cela, malgré sa réputation de capitale de l'artisanat qui pourrait laisser supposer, à tort, devoir supporter une importante fréquentation touristique ...

Elle a su conserver une atmosphère de terroir rizicole aux couleurs harmonieuses et douces en constituant un bel ensemble imprégné d’une ambiance bon enfant de la part de la population locale ... Et lorsqu’on s’échappe du centre ville animé, on peut entendre durant la journée, le bruit des outils sur le bois, maniés par ces artisans dans de modestes ateliers, à proximité des rizières....

Ambositra mériterait plus qu’un simple arrêt souvenir pour convenir à tous ceux qui sont à la recherche d’un bon équilibre entre campagne/ville de province avec un artisanat qui se mêle au dur labeur imposé par la culture hydraulique du riz....



C’est une pause agréable et nécessaire pour bien comprendre ce qui fait le quotidien de cette population betsileo, son charme discret avant d’aborder les paysages du sud ou de la cote est, aux environnements si différents......

Rajasthan en janvier English translation pending
by Thierryb7501 · 2013-12-19 · 9 replies
Bonjour à toutes et tous !

N'ayant aucune connaissance du Nord de L'Inde et plus particulièrement du Radjasthan et comme nous devons "circuiter" pendant deux semaines dans cette région, je me permet de m'adresser à toutes celles et tous ceux qui ont déjà eu l'occasion de se rendre au Radjasthan en janvier pour leur demander à quels écarts de températures nous devons nous attendre, et à quels types de vêtements nous devons emporter.

Merci de votre aide !!
Martinique: idée randonnée pour passionnée et sportive? English translation pending
by NC3175 · 2013-12-09 · 7 replies
Coucou,

Je cherche des informations sur la Martinique, j'y vais pour quelques jours à la mi janvier 2014 ...

J'ai commencé comme chaque fois via un bouquin généraliste (là, le futé) et j'ai vu des idées de randonnées. Je suis une marcheuse avertie (20 ans de pratique régulière), sportive et je pars généralement sans accompagnateur avec carte IGN (pas encore acheté de carte ou topo guide pour la Martinique à ce stade), parfois seule en autonomie pour 7 jours avec tout le matos requis (donc avec portage).

Je cherche des informations sur les randonnées de 3 jours maxi (2 jours maxi, cela serait "top"), plutôt dans le nord de l’île qui m'attire plus spontanément (je me connais ! 😉).

J'ai lu sur les randonnées suivantes sans savoir vraiment la difficulté réelle et surtout si c'est bien balisé ou pas sur le terrain. Pourriez vous m'aider et me donner des informations sur les randonnées suivantes si vous les avez faites (merci de préciser s'il y a longtemps ou pas), je les ai classé selon mon centre d'intérêt "primaire" suite à ma lecture : 1- randonnée Grand Rivière / Anse Couleuvre au Prêcheur : je l'aurai bien faite dans le sens Grand rivière vers Prêcheur mais dans mon bouquin c'est indiqué dans l'autre sens : y a t il une raison ? Il parle de rappel : est ce vraiment indispensable ? Il parle de réserver un retour en bateau (cf. "yole") via l'office du tourisme sans que j'en comprenne la raison 😕... Merci de votre aide, car c'est celle qui me tente le plus ... 😊 2- randonnée Montagne Pelée : à priori plusieurs itinéraires d'ascension possibles, quelqu'un peut il me conseiller ? 3- randonnée Pitons du Carbet : lesquels des 6 pitons me conseillez vous ? est ce possible de faire une boucle 2 ou 3 jours ( ex. cf. Mafate à La Réunion) ? 4- randonnée du canal des esclaves : je ne vois pas d'où elle part et où elle se situe exactement ... 5- randonnée de la savane des pétrifications (sud île) : est ce que cela vaut vraiment le coup pour un randonneur averti ?

Si au départ ou arrivée de ces randos vous avez des logements à me conseiller je suis preneuse (simple, accueillant, authentique).

Merci beaucoup et d'avance de vos éclairages car peu de choses récentes sur les randonnées en Martinique sur le site.🤪
Encore à Francfort-sur-le-Main: Tamikrest live (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2013-11-14 · 0 replies
Francfort-sur-le-Main, le 31 octobre 2013

Cinq mois après le concert au Nachtleben, le groupe touareg TAMIKREST (Mali) était de retour en ville pour se produire et présenter son nouvel album intitulé Chatma ("Sœurs").

En langue tamashek, Tamikrest veut dire "nœud" (1), nom congru pour ce collectif qui relie avec tant de succès les valeurs d'une culture ancestrale avec les sons du rock, expérimentel et psychédélique à la fois, à une dose de rock'n'roll, new wave, dub et reggae, par une grande variété dans les influences, à partir de Mark Knopfler, Bob Marley, Eric Clapton et Jimi Hendrix jusqu'à Pink Floyd, Grateful Dead et, peu surprenant, Dirtmusic ...

Habillés en robes longues – en couleurs blanche, rouge et bleue –, le chanteur-compositeur-guitariste Ousmane Ag Mossa et ses collègues ressemblent bien à leurs idoles et héros, Tinariwen, groupe étant le premier à avoir introduit la musique touarègue contemporaine aux salles de concert en Europe et à l'Amérique du nord. A l'âge de cinq, Ousmane entendait pour la première fois une chanson des superstars trop puissantes de la scène touarègue. Mais aujourd'hui, le groupe Tamikrest a trouvé son propre style musical : distinctif et manifeste. Même si les comparaisons et similitudes sonores restent inévitables (et après tout, la majestueuse et émouvante chanteuse du groupe Wonou Walet Sidati chantait autrefois avec Tinariwen) ...

La nouvelle formation de Tamikrest a développé le style de ses aînés en ajoutant de nouvelles textures et une plus grande "attaque" à la musique en développant un repertoire de plus en plus varié et confident, souvent par une sonorité plus rock occidental que des accents rythmiques touaregs habituels, et ce, malgré les bouleversements qui les ont contraints à quitter leur patrie (pour s'exiler en Algérie aujourd'hui).

Mais Tamikrest a répondu au chaos provoqué par la prise de pouvoir islamiste et l'installation de la charia dans le nord du MALI avec des chants puissants et en colère qui traitent la souffrance des femmes touarègues, premières victimes du conflit, subissant l'exil, la pauvreté, la perte de leurs proches, la malnutrition, les maladies, et célèbrent à la fois leur force et importance comme pilier de la société touarègue (matriarcale et monogame), leur rôle comme dépositaires de l'histoire, de la culture et du peuple, comme garantes de l'éducation des enfants et détentrices du foyer (2). Et enfin, la douce voix d'Ousmane les chante comme symbole de la liberté et de l'espoir et comme socle du changement vers un monde meilleur. Dans le opener Tisnant an Chatma ("La souffrance de mes soeurs"), un hommage déchirant, sa voix parle des femmes ayant payé cher les sévices des jihadistes installés sur leur! terre, et les dommages de la guerre menée pour les chasser :

"Certaines ont été blessées D'autres frappées, meurtries dans leurs chairs Nous ne pouvons plus accepter cela Ils l'ont fait aujourd'hui et malgré tout, nous allons marcher demain et après-demain... Nous marcherons tant que les femmes ne retrouveront pas la liberté sur leur terre. Nous marcherons dans l'Azawad." Qui peut estimer la souffrance de l'âme De celui qui observe ses sœurs épuisées par la contrainte de vivre un tel sort, De celui qui observe ses sœurs épuisées par l'errance entre les pays, dans la profonde douleur et l'oppression quotidienne ? Attendant une libération qui freine une haine entre frères hostiles à toute entente.

Le concert est placé entièrement sous le signe du destin tragique des Touaregs au nord du Mali : les familles et amis devenus réfugiés, la contrainte violente de la charia imposée dans leurs villes natales, la terrible déchirure dans leurs communautés, la marginalisation après comme avant. Mais Ousmane, leader charismatique du groupe, un engagé et fervant défendeur de la cause touarègue évoque aussi la vie nomade, à la fois austère et harmonieuse, la beauté du désert, le désir d'indépendance ou, tout simplement, l'espérance de vivre des jours meilleurs, p.ex. dans Toumast Anlet ("Nous sommes un peuple") et Achaka Achail Aynaian daghchilan ("Demain sera un autre jour") :

Des années et des années sont passées sur ce peuple Qui a enduré la domination sauvage Assez de souffrances inconcevables ont été subies Alors que nous sommes en vie, nos sœurs sont bafouées Notre objectif unique n'est autre que l'indépendance.

Tout ce que la nuit nous cache, nous apparaîtra clairement le jour Demain n'est pas loin des autres jours Ce jour-ci s'en va et ne revient pas.

C'était la deuxième fois que j'ai vécu Tamikrest en concert cette année, et leur performance était encore plus impressionnante et encore plus captivante ... Elle a montré, plus que jamais, que Tamikrest sont les héritiers légitimes de Tinariwen, marchant certes dans les pas de leur aînés mais sans tomber dans le piège de la contrefaçon ... La future musique touarègue a un! nom : TAMIKREST !

Enfin, c'est la formation qui s'est présentée au public dans la métropole sur le Main :

Ousmane Ag Mossa : guitare électrique solo, guitare acoustique, voix solo, chef d'orchestre Wonou Walet Sidati : voix solo, ululations, battements de mains Cheick Tiglia : basse électrique, voix Aghaly Ag Mohamedine : djembé, calebasse, voix Ibrahim Ag Ahmed Salim : batterie, calebasse, voix Paul Salvagnac : guitare rythmique, voix + (occasionnellement) Cedric "Momo" Maurel : batterie, tablas, électroniques, tour-manager

Voici quelques impressions photographiques ...













et à suivre ICI ...

Herbert

(1) un dérivatif dont le mot de base est le verbe ekras "nouer (deux cordes, etc.) ; être noué ensemble " appartenant à la famille de mots dont la racine est k-r-s "construire". Voir aussi (2). (2) les tentes (ahekkum / ehan) font partie du dot des femmes touarègues et restent à vie leur propriété : ahekkum est une "tente en cuir", ehan une "tente à nattes". Le mot ehan "domicile (maison, tente, case)" est étroitement lié à l'état d'être marié. En tamashek, on dit ekras ehan "dresser une tente" pour désigner le processus de se marier. A cause de cette étroite relation "tente–marier", le mot ehan est souvent utilisé synonymement à "mariage". (concernant les vocables tamashek, voir Heath, Jeffrey 2006 Dictionnaire touareg du Mali. Tamashek-anglais-français. Paris : Karthala.)
Que voir en... Éthiopie English translation pending
by VoyageForum · 2013-11-11 · 18 replies
Que voir en Éthiopie ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

1- Villes et patrimoine culturelAdama : pas très loin d'Addis Abeba, la ville appelée aussi Nazret est appréciée des habitants de la capitale qui y viennent pour profiter des balades dans les montagnes environnantes.Addis Abeba : située en altitude, la capitale éthiopienne a d'abord une vocation commerciale et politique au niveau africain. Elle n'en possède pas moins quelques beaux édifices, monuments et musées.Aksum : au nord, près de l'Érythrée, cette ville à la riche histoire passée est aussi un centre religieux orthodoxe. Elle abrite un site archéologique exceptionnel classé à l'UNESCO témoin du Royaume d'Aksoum. Tout autour de la ville d'autres petits vestiges de cette civilisation antique.Ambo : à l'ouest de la capitale, Ambo est un bon point de départ pour découvrir les environs avec les Monts Wenchi et leur lac-cratère ainsi que les cascades de Guder et Huluka.Ankober : un gros village perché à plus de 2 600 m avec un ancien fort et une vieille église.Bahir Dar : cette agréable ville du nord, en bordure du lac Tana, est une bonne base pour découvrir ce lac avec ses églises et monastères ainsi que les chutes du Nil Bleu.Dire Dawa : c'est la seconde ville du pays, sur la route de la Somalie, et la grande cité ferroviaire de l'Ethiopie. Selon les époques et l'état de la ligne c'est à partir de là que fonctionne le chemin de fer Addis Abeba - Djibouti.Gondar : l'ancienne cité royale du nord abrite les vestiges de palais impériaux avec leurs fortifications classés UNESCO, de même que plusieurs églises et monastères, ainsi que divers bâtiments coloniaux de l'époque italienne. Dans quelques villages alentours, il y a des vestiges de la présence des Juifs falashas dont près de 120 000 ont émigré en Israël. Harar : cette ville sainte de l'Islam est une cité fortifiée qui accueillit Raimbaud (musée) et Henry de Monfreid en son temps. Elle est classée au patrimoine de l'UNESCO pour son centre ancien. Une autre attraction touristique de la vieille ville est constituée par le repas journalier des hyènes tachetées.Jimma : grande ville du sud-ouest, dans la région des plantations de café et d'épices, avec quelques vieux édifices.Jinka : c'est généralement la ville qui sert de base à la découverte de la Vallée de l'Omo et du parc du Mago. Key Afer : village sur la route Turmi - Jinka dans lequel se déroule un marché hebdomadaire où se retrouvent les différentes ethnies (Hamer, Bana, Ari) de la région.Konso : cette bourgade (et les villages voisins), au coeur du pays Konso, est classée à l'UNESCO pour la culture traditionnelle de ses habitants. On peut y voir nombre de sculptures, petits sites funéraires et des fossiles.Lalibela : ville sainte et de pèlerinage pour les chrétiens orthodoxes, Lalibela est connue pour ses (11) églises creusées dans le roc qui lui valent d'être inscrite à l'UNESCO.Mekele : c'est la capitale animée de la province du Tigré, au nord de l'Éthiopie. Elle peut servir de base pour randonner dans les environs ou découvrir les petites églises de la région.Monastère de Debre Damo : à côté de la ville d'Aksoum, ce monastère qui est le plus ancien du pays n'est accessible qu'à l'aide de cordes et est interdit aux femmes.Soder : une bourgade d'altitude pas très loin d'Addis Abeba et appréciée des gens de la capitale pour ses sources chaudes.Tiya : cette ville au sud d'Addis est connue pour son site archéologique classé à l'UNESCO qui comprend un alignement de stèles dressées vieilles d'une dizaine de siècles. On peut voir nombre d'autres stèles dans ses environs.Wando Genet : station d'altitude entourée de forêts avec des sources chaudes. On y vient pour les paysages, les oiseaux et la randonnée.Yeha : c'est dans ce village du Tigré qu'on peut voir les vestiges du plus ancien monument (une tour) d'Éthiopie. Le bourg abrite également un monastère orthodoxe.2- Patrimoine naturelCascades de Sor : plusieurs cascades des environs de Metu, dans l'ouest du pays.Chutes du Nil Bleu : de belles chutes d'une cinquantaine de mètres proches de la ville de Bahir Dar. On peut faire du raft un peu plus loin sur le cours du fleuve.Désert du Danakil : à cheval sur Djibouti, l'Érythrée et le nord-est de l'Éthiopie, le Danakil est une zone aride et inhospitalière. Elle abrite cependant une petite faune et est l'endroit où vivent les populations Afars.Grottes de Sof Omar : ce sont les plus grandes grottes d'Éthiopie, dans les Monts Balé.Lac Awasa : petit lac de la Vallée du Rift sur lequel on peut faire des balades en bateau ou observer les oiseaux.Lac Hayk : au nord d'Addis Abeba, ce petit lac abrite sur une île le monastère d'Istifanos.Lac Langano : c'est un des principaux lacs de la Vallée du Rift qui s'étend au sud de la capitale jusque bien au delà de la frontière soudanaise. Le Langano est très apprécié pour ses possibilités de baignades car dépourvu de risques au niveau bilharziose et crocodiles. On peut y voir par contre nombre d'oiseaux, singes et hippopotames.Lac Tana : c'est le plus grand lac d'Éthiopie et la source du Nil Bleu. Il est connu pour ses îles qui abritent plusieurs églises ou monastères orthodoxes. Outre la visite des îles, on peut également faire de petites balades en bateau au départ de Bahir Dar.Lac Ziway : un autre lac d'altitude du Rift avec sur une de ses îles (Tullo Gudo) un monastère. Nombre d'oiseaux et hippopotames vivent dans ce lac.Parc national d'Abijatta-Shalla : à environ 200 km d'Addis Abeba, ce parc avec ses trois lacs, ses sources chaudes et ses flamants rose attire son lot de visiteurs.Parc national d'Awash : un petit parc à l'est de la capitale inscrit à l'UNESCO. Il offre des paysages variés de savane, volcasn, canyons, des sources chaudes et nombre d'espèces d'antilopes, des hyènes et des oiseaux.Parc national de Gambela : accessible depuis la ville du même nom, ce parc de savane face au Soudan possède une faune importante comprenant notamment des lions, éléphants, hippopotames, crocodiles, buffles, singes, oiseaux, etc.Parc national de Mago : ce parc de savane des bord de l'Omo est une zone reculée, lieu d'habitat de populations (Mursi, Suri...) aux traditions toujours bien présentes. Le Mago abrite également une faune assez importante avec des oiseaux, reptiles, crocodiles, hippos, girafes, éléphants...Parc national du Mont Balé : au coeur du pays, une belle zone naturelle avec des sommets à plus de 4 000 m et une faune assez riche (loups, singes, oiseaux...). On y fait de superbes randonnées.Parc national de Nechisar : petit parc en bordure des lacs Abaya et Chamo, dans la partie sud du pays. On peut y voir nombre d'animaux : oiseaux, antilopes, crocodiles...Parc national de l'Omo : à la frontière soudanaise, ce parc contiguë de celui de Mago a été classé à l'UNESCO suite à la découverte d'ossements vieux de 200 000 ans. Mais l'Omo est aussi une zone des plus reculées où vivent des populations (Mursi, Suri...) aux traditions vivaces et une faune assez riche. On peut aussi faire du raft sur la rivière Omo.Parc national du Simien : situé dans le nord de l'Éthiopie, le parc très montagneux est inscrit à l'UNESCO. Avec ses sommets à plus de 4 000 m, il offre de superbes paysages et des possibilités de treks.Parc national de Yangudi Rassa : entre Addis et Djibouti un vaste parc avec des gazelles, des zèbres, des ânes sauvages et quelques autres espèces.Réserve de Yabelo : cette zone naturelle du sud accueille nombre d'espèces d'oiseaux.3- Le plus apprécié...

Aksum; Chutes du Nil Bleu ; Gondar; Harar; Lac Tana; Lalibela; Parc national d'Awash; Parc national de Gambela; Parc national de Mago; Parc national du Mont Balé; Parc national de l'Omo; Parc national du Simien.

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Nepal Ecology Trek, novembre 2013 English translation pending
by Alainfmph · 2013-11-10 · 3 replies
De retour d'un trek de 17 jours autour des Annapurnas, passage par la vallée de Nar Phu, au Lac Tilicho et col du Mésokanto, organisé par Népal Ecology Trek (groupe de 8 personnes, prix 1434 euros par personne), j'informe ceux ou celles qui ont l'intention de voyager par l'intermédiaire de cette agence des déboires auxquels ils peuvent s'attendre, même s'ils ont reçu comme moi, un dernier mail leur indiquant que "Tout est en ordre".

Nourriture dans les lodges : on n'a droit qu'à un plat, parfois simple plat de patates (coût 2 euros). il faut réclamer un dessert, et l'on apporte parfois un simple quartier de pomme, divisé en deux (coût 4 centimes). Le matin au petit déjeuner, on nous demande de payer la deuxième tasse de thé ou de café. Il faut se fâcher pour ne rien payer, et le guide nous regarde d'un air désolé, parce qu'il va devoir payer ce supplément. Même lorsque l'on croit avoir obtenu gain de cause, chaque jour c'est la même réclamation qu'il faut faire : on nous a à l'usure. Nourriture sous tente : elle est meilleure et plus abondante, mais on n'a pas toujours les boissons chaudes, indispensables dans le froid à ces altitudes, et il se trouve que la bouteille de gaz n'a pas été suffisante.

caisson hyperbare : à notre insistance, nous avons voulu une démonstration : il manquait le manomètre.

sécurité : le passage du col du Mésokanto, 5150 m, est dangereux dans la descente côté ouest : pente soutenue et les marches sont gelées et inclinées. Le guide n'a donné aucune consigne, si bien que des personnes qui avaient pourtant des crampons ne les ont pas mis.

Retour entre Jomosom et Katmandhu : le contrat prévoyait un retour en avion, avec escale à Pokhara (une matinée de trajet au total). Aucun des deux avions n'était réservé. Nous avons dû faire le trajet Jomosom-Pokhara en bus sur une piste impraticable aux voitures ordinaires, dans des conditions éprouvantes, voire dangereuses (8h30 de bus pour 145 km), et nous avons insisté, pour prendre l'avion le lendemain.

Dédommagement : Nous avons réclamé un dédommagement, au moins pour la différence de prix entre le bus et l'avion. Le responsable de Nepal Ecology Trek nous a proposé la somme de 20 euros par personne, prétendant, sans aucun justificatif, que le bus lui avait coûté 60 000 roupies, soit 455 euros, tarif faramineux justifié, au dire de ce responsable par le fait que le pays est montagneux. Les Népalais auxquels nous en avons parlé ont dit qu'un tel tarif est impossible au Népal. A force d'insister, nous avons obtenu 35 euros par personne.

Aspect humanitaire de Népal Ecology Trek : je suppose qu'avec de telles pratiques, N E T dégage un certain bénéfice pour ses bonnes oeuvres. Si quelqu'un a des informations précises et vérifiées sur leur réalité ?

Si vous tenez à faire un voyage avec Népal Ecology Trek, faites vous préciser, avant le départ : la quantité et la qualité de la nourriture à chaque repas, en particulier en lodge, la quantité d'eau chaude fournie par jour, vérifiez l'état du matériel de sécurité (caisson, cordes..), vérifiez et prenez avec vous les billets d'avion qu'on vous promet. L'idéal serait de payer une partie du trek à la fin du voyage.

Je ne recommande pas cette agence : il faut la fuir.
Andalousie, fin octobre 2013 English translation pending
by Ellobo · 2013-11-07 · 5 replies
Salut, je continue mes visites en pays de langue espagnole. Après le Pérou cet été, l'Andalousie. Nous sommes partis à 4, deux couples en voiture de Lyon pour faire un périple très beau. Comme d'habitude j'ai tout réservé à l'avance (je n'aime pas chercher sur place). Ce carnet donne donc des conseils et quelques impressions. Bon courage, car il est en bloc car fait au fur et à mesure du voyage. Pas de photos, car je suis plutôt cinéaste.

DIMANCHE 20 OCTOBRE :

Départ matinal de la région lyonnaise, personne sur les routes et encore moins sur les autoroutes espagnoles. Attention aux radars souvent situés sur les panneaux d'affichage électroniques pour prendre par l'arrière. Arrivée vers 18h30 à San Antonio de Requena, après Valencia pour une nuit étape. Notre logeur nous indique une féria gastronomique à quelques km pour diner à Utiel. Nous y allons et c'est vraiment un truc typique. Bien sur nous sommes les seuls français. On achète un carnet de 8 tickets avec un verre et un ramequin pour 8 €. Avec cela nous pouvons nous arrêter à n'importe quel stand et contre un ticket le verre ou le plat sont généreusement remplis de spécialités locales. Super bien. Certaines fois même ils remplissent et ne demandent qu'un ticket pour deux. En plus l'ambiance est bon enfant, on est loin d'une beuverie !!! Retour à l'hôtel et dodo bien mérité.

HÔTEL RURAL CASA DONA ANITA – SAN ANTONIO DE REQUENA: Tout petit hôtel tenu par un jeune couple plein de bonne volonté. Literie impeccable, calme, propre, spacieux, tout bien. On voit que cela ne fait pas longtemps qu'ils sont dans le domaine car ils sont un peu hésitants, non pas les réflexes de grands habitués, mais par contre une gentillesse à toute épreuve. Le petit déjeuner est copieux, même s'il faut attendre ou lui demander des trucs. Tout y est en quantité et qualité. Une très bonne adresse, même si San Antonio n'est pas forcément une destination très prisée.

LUNDI 21 OCTOBRE :

Après un très bon petit déjeuner, route vers Baeza (380 km quand même!!!) . Beaucoup des monuments à visiter ferment à 13h, donc une fois arrivés, on va directement à l'Antigua Universidad, avec sa vieille salle de classe et son amphi style Harry Potter. Ensuite direction le Palais Jabalquinto avec à l'intérieur un superbe patio renaissance et un joli petit jardin. Après un repas à un resto sur la place de la constitution ( un menu du jour à 12€ gargantuesque) retour au Palais Jabalquinto pour analyser sa superbe façade. Descente vers la place del Populo, très jolie avec divers bâtiments. Direction la mairie, puis la rue San Pablo. En conclusion, une ville andalouse au milieu des oliviers, magnifique. Une belle étape avant l'arrivée sur Cordoue (départ à 16h30). En chemin arrêt et visite pour acheter ensuite d'une coopérative d'huile d'olive (instructif). Arrivée à Cordoue (18H30) épique pour trouver l'hôtel dans de petites rues étroites (il faut fermer les rétros!!). Promenade dans le quartier juif sous une bonne température. Nous voyons beaucoup de monuments illuminés, nous faisant languir pour le lendemain. Tapas (donc repas léger) et dodo

MARDI 22 OCTOBRE :

Petit déjeuner de qualité et malgré l'annonce de la pluie, départ optimiste pour la journée cordobane. Tout d'abord visite des bains royaux (gratuit avant 10h30), puis de l'Alcazar (toujours gratuit avant 10h30), les jardins y sont splendides et la vue depuis la tour à couper le souffle.... Ensuite un petit tour aux écuries royales, et direction la porte de Almodovar pour pénétrer dans le quartier juif et ses ruelles blanches. Il faut flâner, se laisser aller au gré de son humeur. La synagogue, le souk des petites places, tout ceci se découvre tranquillement. La Chapelle San Bartolomé désormais payante (1,5€) est un peu décevante, Viennent ensuite la rue et la place des fleurs et enfin un petit arrêt repas. Les forces retrouvées direction le clou de la journée : La Mesquita (8€). Là il faut vraiment prendre son temps. Il faut laisser les cars de japonais passer car la soir même ils doivent être à Madrid et le lendemain à Paris !! Il faut aller chercher la colonne qui sort de l'ordinaire et bien sur prendre le temps de réfléchir au sens du lieu. C'est magique. En plus comme il pleut des cordes dehors, on est à l'abri !!!! Une petite accalmie et hop direction la Torre de la Calahorra (4,5 €)où grâce à un audio guide bien fait cette visite s'avère être un superbe condensé de toutes les richesses vues dans la journée. Et en plus on est à l'abri car dehors cela ne faiblit pas !! La vue de la terrasse est splendide, différente de celle de l'Alcazar. Retour à l'hôtel pour un changement de tenue, car vraiment il flotte !!! Resto juste à côté de l'hôtel, à Taberna Salinas, fantastique !!! Un très bon accueil, des spécialités originales et un bon petit vin.... Ensuite promenade digestive à la Plaza Corredera et retour à l'hôtel pour un bon dodo.

HÔTEL CASA DE LOS AZULEJOS - CORDOUE : Très très beau, un accueil sympathique, un excellent petit déjeuner, une très bonne literie, une belle chambre d'hôtes. Parking à proximité (15€)

MERCREDI 23 OCTOBRE :

Départ après le petit déjeuner pour Médina Azahara. Le site est tout proche de Cordoue. Accueil dans un nouveau bâtiment où un film est projeté (version GB et ESP). Il est très bien fait car il mélange images actuelles des lieux et images de synthèse. Plus tard sur le site, on se rappellera des images de synthèse et notre imaginaire travaillera bien. Ensuite une navette payante (1,8 €) amène au site et la visite peut commencer. Effectivement il y a beaucoup de vestiges en ruine, peu de choses debout, mais malgré cela la promenade est agréable et le souvenir du film permet de bien situer les choses. En tout, il a bien fallu 2,5 h pour visiter en un rythme tranquille. Ensuite route vers Carmona par l'ancienne route. Pas si jolie que prévue !! Arrivée sur la ville haut perchée qui domine la plaine. Un coup de cœur, les ruelles sont magnifiques. Il faut se laisser aller au gré de son humeur et découvrir peu à peu des bâtisses. Déjeuner à Casa Curro Montoya (vu sur le Routard), pas mal, service sympathique. Ensuite montée à la Puerta de Sevilla (2 €) où une splendide vue nous attend sur la ville blanche où certains bâtiments de couleur pierre ressortent. Pour ceux qui n'ont pas le courage de grimper les escaliers, il y a une alternative pour un avoir une vue similaire : Aller à la nécropole romaine un peu plus loin. C'est gratuit pour les membres de l'UE et de la terrasse on a une vue presque aussi belle, avec en plus une vue sur l'amphithéâtre. La visite des tombes n'est pas mal non plus, notamment la tombe de Servilla. Route ensuite pour Séville et recherche un peu difficile dans le quartier de Santa Cruz de l'hôtel . Diner à l'Osteria Oca Giuliva, très très bien. Un petit tour et dodo.

JEUDI 24 OCTOBRE :

Un solide petit déjeuner et c'est le départ pour l'Alcazar tout proche. Une visite à ne pas manquer, tout est beau, le palais comme les jardins. 2,5 h pour le tout (8,5 €). Face à la sortie de ce lieu magique, la Cathédrale et la tour de la Giralda. La cathédrale (8 €) surprend car il n'y a pas à l'intérieur une très grande perspective en longueur. Par contre sa hauteur est impressionnante. De belles chapelles un peu partout. Pas de pot le rétable du maître-hôtel est en restauration, donc pas vu !!! La montée à la tour vaut vraiment le coup, pas trop difficile (je l'avais faite il y a 11 ans en béquilles!!). Par contre du haut la vue est splendide, on voit tout Séville et certains monuments d'une autre façon. Déjeuner au resto El Pimenton (pour le moment le meilleur) tout proche et direction le Guadalquivir pour une promenade le long des berges. La plaza de Toros, la torre del Oro et le parque Maria Luisa vus, nous arrivons à la Plaza de Espana. Superbe, il faut penser à monter à l'étage pour avoir une vue différente. Ensuite retour vers le centre avec une pause toilettes à l'université (ancienne manufacture des tabacs), le bâtiment est grand et son portail à voir. Direction l'hôpital de la charité. Avec un audioguide qui fonctionne pas de façon terrible et un discours pas au top, il y a un peu de déception dans cette visite, car finalement seul le rétable de la chapelle vaut le coup (5 €) . Retour à l'hôtel, puis spectacle de flamenco à la Casa de la Memoria de Al Andaluz. Un beau spectacle de qualité d'une durée d'une heure. Diner près de la Giralda dans un resto plus simple. Retour à l'hôtel et dodo.

VENDREDI 25 OCTOBRE :

Réveil et pluie !!!! Tant pis un nouveau solide petit déjeuner et c'est en bus que nous prenons la direction de l'église de la Macarena. Ce lieu ne vaut que pour la statue, mais ça vaut le coup. Retour en bus vers la Casa de Pilatos (6 €). Là aussi la visite se fait avec un audio-guide, qui lui est bien fait. Cette demeure a du caractère, un certain cachet. La pluie ayant cessé, direction El Parasol une architecture à voir, puis direction un resto, le Genova, de qualité mais au service médiocre. Visite ensuite du palais de la Comtesse de Lebrija (5 €), un petit bijou et promenade dans les rues où il est bon de se perdre. Ensuite promenade dans le quartier Santa Cruz où l'on peut encore trouver des ruelles pas inondées de touristes avec des maisons surprenantes. Resto près de Sta Maria la Blanca et dodo.

HÔTEL ALCANTARA – SEVILLE : Petit hôtel très accueillant, un service de qualité, un petit déjeuner solide, un personnel vraiment serviable. Difficile à trouver en voiture car dans une rue piétonne, mais très proche de la Giralda et cela c'est vraiment très pratique.

SAMEDI 26 OCTOBRE :

Route tranquille vers Cadix. La sortie de Seville un samedi matin se fait très bien. Arrivée à Cadiz en fin de matinée. Rapide visite de l'hopital des femmes pour sa chapelle : ouais bon, puis visite de l'oratorio de San Felipe (2,5 €), pas mal car original, par contre pas de photos et on se demande pourquoi. Déjeuner dans un bar près de la mairie, assez classique avec une sangria qui tape très très fort. Ensuite montée en haut de la Tour Tavira (5 €), et sa Camara oscura. Un truc de qualité, vraiment original qui permet de découvrir Cadix autrement. Puis promenade au bord de mer après un trempage de pieds sur la Plage de La Caleta. Petit temps de repos et diner à la Taberna Casa Manteca qui vaut surtout le coup pour observer les locaux dans un de leur resto favori. Dodo.

HOTEL : APPARTEMENTS PLAZA DE LA LUZ - CADIZ : Un changement, ce n'est pas un hôtel, mais c'est tout comme, car c'est un appartement avec deux chambres, le linge de toilette fourni ainsi que les draps, un parking, un accueil chaleureux. C'est tout pareil, mais on est chez soi. Par contre pas de petit déjeuner, mais il y a une cuisine équipée et des bars en dessous. Donc toutes les possibilités sont offertes. C'est tout neuf et vraiment bien.

DIMANCHE 27 OCTOBRE :

Petit déjeuner donc dans l'appartement et route vers Jerez de la Frontera. Cadix ne laissera pas un souvenir impérissable. Arrivée à Jerez, pour visiter l'Alcazar (5,4 €), petit mais bien intéressant et assez documenté sur place. Ensuite visite de la Bodega Tio Pepe, la seule ouverte le dimanche (12 €). Un peu l'arnaque à touristes !!!! Resto qui ne vaut pas la peine (oup's le nom?) et route vers Arcos de la Frontera. Là, il faut y arriver. Les rues sont vraiment étroites, comme c'est bien dit dans les livres, les rétroviseurs doivent être bine repliés, sinon à certains endroits cela ne passe pas, Les virages à angle droit dans certaines rues sont chauds (j'ai un grand scénic) Par contre une fois la voiture garée (il existe des parkings gratuits pas trop loin dans le village), c’est un plaisir de se promener dans ce village et de se perdre dans les ruelles. Restaurant extraordinaire le soir, décrété par l’ensemble de la troupe comme le meilleur du séjour : La Carcel. Excellent, copieux, pas cher et service extraordinaire. Vraiment une super adresse qui mérite le détour dans ce splendide village. Dodo.

HOTEL : B&B CASA EL SUENO – ARCOS DE LA FRONTERA : Le top !!! De plus pour le même prix nous avons eu droit à la chambre tout en haut. C’est vrai il faut gravir avec les bagages les escaliers, mais j’ai rarement un aussi beau panorama de mon lit !!! Les baies vitrées sont idéalement placées et que dire de la grande terrasse à côté. ’n y boirait presque des apéros !!! Vraiment Arcos nous a emballé dans beaucoup de sens. Le meilleur logement du séjour car en plus en tant que chambre d’hôtes, c’est hyper convivial.

LUNDI 28 OCTOBRE :

Après encore un excellent petit déjeuner, c’est la route des Pueblos Blancos d’Andalousie qui est prévue. Cela commence par El Bosque, qui en dehors d’Arcos est le premier et donc est le premier !! Ensuite vient Grazalema avec ses toits de maison particuliers. Il est splendide. Un parking gratuit près de l’office du tourisme est très bien placé pour faire un joli tour. A noter à la tout entrée du village un petit parking qui permet de prendre en photo ce village dans sa longueur. Route ensuite vers le col de Los Alamillos à plus de 1000 m avec bien entendu une superbe vue. De plus bon nombre de rapaces tournent autour de nous pour qu’on essaie de deviner qui ils sont. Un panneau explicatif proche aide bien. La route nous emmène ensuite vers Zahara de la Sierra, une nouvelle fois un coin magnifique. La chance est avec nous, car c’est la fête du st patron du village ; Tout le monde est endimanché, il y a la fanfare puis dégustations de produits régionaux gratuite. De plus une sorte de marché médiéval est organisé. Le bonheur, surtout que les étrangers que nous sommes sont très bien accueillis. Le bonheur quoi ! On reste un bon moment et continuons la route splendide vers Oliva. On galère un peu avec le road book, pour trouver la destination suivante Setenil de las bodegas. En fait il faut rentrer dans le beau village d’Oliva et la route pour Setenil s’y trouve. Celle-ci est plus petite, mais fait passer dans des champs d’oliviers à perte de vue. Le village est joli, notamment d’un mirador très bien placé. On n’a pas trop le temps donc pas de visites autour des maisons troglodytes car Ronda nous attend. La voiture posée (une nouvelle fois gratuitement et devant notre hôtel !!) direction les arênes toutes proches où la visite (8 €) avec un audio guide est super super intéressante (sauf les derniers points traitant sur les armes à feu !!). Cela dure bien1,5 h et c’est de nuit que nous découvrons le fameux pont nuevo de Ronda. Un tout petit tour pour prendre quelques images de nuit et direction restaurant Puerta Grande. Un poil plus cher que les autres mais un service très très soigné et une qualité excellente. Dodo

HOTEL : COLON – RONDA : Classique, propre, bien placé, accueil souriant. Très bien mais pas le charme du précédent.

MARDI 29 OCTOBRE :

Petit déjeuner tranquille dans le bar de l’hôtel qui sert aussi de boulangerie !! Ensuite l’objectif est de descendre sous le Pont Nuevo pour prendre des images différentes. Un petit sentier partant du Palacio de Mondragon mène très facilement à un point de vue magnifique (15 min maxi pour remonter). Et si on cherche un tout petit peu, on peut même aller sous le pont et le voir de l’autre côté. Détour ensuite vers la place de la mairie où avait lieu avant les corridas !!! Route ensuite très rapide (1h) vers Antequera et surtout montée au Torcal. En haut d’un col, un lieu étonnant où la nature a façonné les pierres de manière originale. Le top est d’effectuer une rando parmi ses cailloux, mais ma troupe ne se sent pas le courage, donc quelques arrêts à des belvédères permettent de voir Malaga non loin de là à vol d’oiseau et la Méditérannée. Un petit resto style routier en redescendant et direction les dolmens d’Antequera. Oui aller en Andalousie et ne pas voir de dolmens, ce n’est pas normal. J’avais vu que c’était sur la route, donc pourquoi pas un arrêt rapide pour voir ce que c’est surtout que c’est gratuit. En fait ce fut très intéressant. Il faut d’abord passer par l’accueil, demander à voir le film (en français SVP) et ensuite aller voir les deux dolmens. On réalise de cette façon l’importance du truc. Un truc original à découvrir. Route ensuite vers Grenade (1h) Installation à l’hôtel, promenade dans la vieille ville, quelques boutiques et restaurant Oryza spécialisé dans la cuisine du riz. Nous prenons un menu où tout est excellent, notamment les tapas, sauf les plats à base de riz !! Un comble ! Dodo.

MERCREDI 30 OCTOBRE :

Voiture garée jusqu’au matin devant l’hôtel gratuitement, il faut ensuite avant 8h, la déposer à un parking payant non loin de l’hôtel (avec la réduction due à l’hôtel 15 € en tout). C’est en taxi que nous montons à l’Alhambra pour 7€ (à 4). La réservation pour les Palais Nasrides étant à 12h, nous sommes donc dans le tour de visite de l’Alhambra qui commence à 8h30 et se termine à 14h00. Théoriquement, il faut avoir tout visiter avant 14h30. A 9H nous sommes sur le sentier qui mène au Généralife. Autant dire que les superlatifs ne manquent pas, même si une partie des jardins sont fermés car c’est le moment de la taille des magnifiques arbres. Le ticket acheté pour la visite de l’Alhambra (12,3€) comprend l’entrée au Généralife, aux Jardins del Partal, de l’Alcazaba et bien sur aux Palais Nasrides avec pour ce dernier un horaire à réserver avant (je l’ai fait sur internet, très facile). Les autres lieux de l’Alhambra ne nécessitent pas de faire valider le ticket. Bien penser à prendre un plan à l’entrée. Du Généralife, la vue sur l’Alhambra est déjà magnifique. Ensuite une promenade mène au saint des saints. Les bains maures sont jolis, ne cherchez pas la mosquée, car en fait l’église Santa maria a été construite dessus !! L’Alcazba est une grosse forteresse d’où la vue depuis les différentes tours est splendide, tantôt vers la ville de Grenade, tantôt vers le Generalife. Le Palais de Charles Quint ne vaut pas forcément le coup, il choque par rapport à la finesse des autres lieux, mais si on a le temps … Ensuite vient le temps du moment fort du voyage, les Palais Nasrides : Que dire ? EXTRAORDINAIRE ! Bon c’est vrai qu’il faut jongler avec les japonais qui doivent prendre dans la cour des lions quelques 500 photos en 4 minutes avec le traditionnel V de la victoire (on sent qu’ils m’ont un peu énervé !!) mais on bien le temps de se poser. J’avais un souvenir où les gardiens nous pressaient un peu la première fois que je l’avais visité. La visite se termine par les jardins del Partal, là aussi tronqués pour cause d’entretien. Du coup, avec tout ça il est 13h50 (pas mal calculé), on repasse par l’entrée et effectivement on voit une longue file d’attente pour la deuxième session de visites qui débute à 14h. Petit conseil, il fait souvent froid et des épaisseurs ne sont pas inutiles… Un taxi (6€) et direction le mirador San Nicolas. Des petits restos dessous offrent l’avantage d’une vue imprenable sur l’Alhambra. Il fait beau, le site est fantastique, on ne reviendra pas de sitôt, même si on craint le piège à touristes, on va manger dans l’un d’eux. Bonne surprise, le menu est à un prix correct et bon En fait là où ils allument c’est sur les cafés ou boissons style coca, fanta et autres. Je pense qu’ils préfèrent servir un vrai repas plutôt que servir des cafés pour des gens qui ne viendraient que pour la vue. Autant dire que ce moment de détente fut apprécié et dura quelque peu. Un bon plat, un bon verre de sangria et une vue extraordinaire sous une température idéale. Que rêvez de mieux ? La descente à pied dans le quartier de l’Albayzin fût agréable et je ne sais pas comment je me débrouille, mais c’est seulement à la fin que nous avons rencontré des touristes. Nous sommes passés dans des rues incroyables, et personne !!! Visite ensuite de la Chapelle royale (3,5 €) dont j’avais gardé un excellent souvenir et je n’ai pas été déçu. Le petit fascicule donné à l’entrée est très bien fait. Ensuite visite du monastère San Jéronimo (4 €) qui vaut vraiment le coup pour son église. En y entrant ce fut un Wouah et un moment d’arrêt. Ensuite encore un peu de boutiquage et direction resto Posada del Duende : ouais, ouais. Dodo car demain beaucoup de km.

HOTEL : LAS ALMENAS – GRENADE : Classique, propre, bien placé, accueil souriant et plein de bons conseils. Ils ne font pas le petit déjeuner, mais sont à côté d’un bar qui le propose dès 7h15 à un prix très correct et un truc vraiment sérieux.

JEUDI 31 OCTOBRE :

Journée de route vers Figueras, ce qui fait plus de 1000 km. Autoroute tout le long, mes passagers sont biens sages, ils dorment beaucoup. Pas de stress sur les autoroutes espagnoles, pas de flics à l’affût, cachés pour essayer de prendre le vilain automobiliste. Les radars sont bien indiqués, on est bien dans la prévention et non dans la répression. Arrivée tranquille vers 18h30, bien fatigué. Resto dans l’hôtel et dodo.

HOTEL : RONDA – FIGUERAS : Tous les autres étaient volontairement des petites structures, celui là fait penser aux chaînes d’hôtels. C’est bien, propre, classique, très pro, bien attendu pour les tours opérateurs.

VENDREDI 1 NOVEMBRE :

Cette étape avait deux objectifs : le premier était de faire une coupure sur les 1500 km et le deuxième, même si nous ne sommes pas férus de peinture était de visiter le Musée Dali. Ouverture de celui-ci à 10h30, un peu tardive vu le nombre de km qu’il reste à faire. La queue est déjà là à 10h !!! Un peu de peur pour la visite, est-ce étroit ou pas ? C’est génial, très bien fait même pour des ignares comme nous. Il y a du monde, mais c’est bon enfant et le maître a laissé un héritage sublime. Il faut bien 2h pur le visiter sans trop s’attarder comme certains sont capables de faire. Ensuite route vers Lyon et c’est fini !!!

HOTEL : RONDA – FIGUERAS : Tous les autres étaient volontairement des petites structures, celui là fait penser aux chaînes d’hôtels. C’est bien, propre, classique, très pro, bien attendu pour les tours opérateurs.

LE BILAN :

GÉNIAL – Nous avons eu un temps très agréable, malgré deux demi-journées de pluie. Bien entendu pas déçus par les grands classiques (Cordoue, Séville, Ronda et Grenade). Peu de monde sur les sites. Quelques bonnes voire excellentes surprises (Arcos, Zahara, Antequera, Dali) 3888 km quand même en 12 jours. C’est loin mais c’est beau.
Pratique: Lexique Latino English translation pending
by VoyageForum · 2013-10-15 · 0 replies
Ce lexique concerne des mots et expressions pour la plupart espagnoles ou d'origines locales pour tous les pays d'Amérique du Sud et du Centre ou, lorsque c'est spécifié, un pays en particulier.

• A

Aguardiente: alcool de canne ou similaire.

Albergue: équivalent d'une Auberge de Jeunesse.

Altiplano (pays andins): hautes plaines de la cordillere des Andes.

Amazonie et Amazone: la plus grande forêt et le premier fleuve par son débit au monde au coeur de l'Amérique du Sud.

Andes: "LA" chaîne montagneuse (et volcanique) de l'Amérique Latine qui court de la Terre de Feu au Venezuela avec comme point culminant l'Aconcagua (6 959 m).

Aymara (Argentine, Bolivie, Chili, Pérou): l'une des principales populations (et langue) habitant traditionnellement les régions d'altitude appelée aussi Kolla.

Aztèques: société précolombienne qui unifia le Mexique au XIVe siècle avant de s'effondrer face à Cortes deux siècles plus tard.

• B

Bahia: baie.

Barrio: quartiers.

Bocas (surtout Amérique centrale): amuses-gueule équivalents aux tapas.

Bodega: un bar à vin mais souvent aussi un bar tout court.

Bossa nova (Brésil): un mélange musical de jazz et d'influences brésiliennes.

• C

Cabana: à l'origine plus ou moins une hutte en bord de plage pouvant d'ailleurs être très confortable car proposée maintenant de plus en plus aux touristes comme mode d'hébergement notamment sur le pourtour de la Caraïbe.

Caboclo (Brésil): métis d'africain et d'indien ("zambo" pour les autres pays).

Cachaça (Brésil): boisson nationale brésilienne à base de rhum de canne.

Cacique: chef indien plutôt de l'époque précolombienne.

Calle: rue.

Camion: l'un des moyens de transports utilisés par tout le monde dans les pays andins. Ce sont généralement des camions avec des remorques ouvertes.

Campesino: paysan.

Candomblé (Brésil): essentiellement dans la région de Salvador da Bahia, une religion afro-brésilienne qui reprend aussi des rites chrétiens. Un peu similaire au Vaudou en Haiti ou la Senteria à Cuba.

Capoeira (Brésil): originaire de la région de Bahia, un mélange de danse et d'art martial.

Carioca (Brésil): habitant de Rio.

Carnaval: à Rio, mais aussi à Bahia ou le reste du Brésil, voire même à Cayenne une tradition qui mérite le détour.

Carretera: route goudronée quoique en réalité pas toujours en bon état.

Cartel (Colombie):...de Medellin ou autre; "famille" de trafiquants de drogues.

Casa de cambio: bureau de change souvent concurrencé ou remplacé par les changeurs de rue.

Cerro (pays andins): sommet d'une montagne.

Cerveceria: équivalent d'une brasserie.

Cerveza: bière; largement consommée partout.

Ceviche: poisson cru mariné dans du citron; très répandu en Amérique Latine.

Changeur des rues: présents dans certains pays, ils remplacent (ou concurrencent) les "casa de cambio" lorsqu'elles sont absentes. Plus ou moins officiels et très utiles au voyageur pour généralement peu de risques (mais il vaut mieux connaître avant le cours du change).

Charango (pays andins): instrument de musique à cordes.

Che Guevara: personnage mythique de l'Amérique Latine et de Cuba; entre autres né en Argentine et mort en Bolivie.

Chicha (pays andins): alcool populaire à base généralement de maïs ou de patates douces fermentés.

Cholo(a): paysan devenu citadin mais continuant à porter des vêtements "traditionnels".

Ciudad: ville.

Coca: arbuste dont les feuilles ont une action stimulante largement reconnue dans les régions andines et servant aussi à la fabrication de la cocaïne. Base d'une certaine économie en Colombie et dans d'autres régions de l'Amérique Latine.

Colectivo: omniprésents ce sont, selon les pays, des bus, minibus ou voiture-taxi qui embarquent un maximum de personnes et ne partent que quand ils sont pleins. Sont aussi désignés parfois par d'autres mots comme par exemple "por puesto" au Venezuela.

Comedor: salle à manger ou cafétéria.

Comida coriente: "plat du jour" dans de nombreux pays ("prato do dia" au Brésil) correspondant souvent à la cuisine locale.

Conquistador: nobles et aventuriers espagnols partis à la conquête des Amériques au XVIe siècle.

Cordillere: zone montagneuse.

Cuadra (surtout Amérique Centrale): un bloc de bâtiments en ville.

• D

Darien: région de jungle séparant le Panama de la Colombie, et donc l'Amérique Centrale de celle du Sud. Un sacré problème pour les voyageurs puisque infranchissable par voie terrestre.

Dictatures: souvent militaires et soutenues par les américains. Un peu le quotidien de la plupart des pays latinos jusqu'à il y a quelques années; de Somoza (Nicaragua) à Pinochet (Chili) en passant par Stroessner (Paraguay) et bien d'autres.

Dollar US: dans certains cas peut remplacer la monnaie locale; à préférer en petites coupures. Cela dit, l'Euro se change très bien dans tous les pays.

• E

Enfert vert: un autre terme des plus significatifs pour désigner la forêt amazonienne.

Espagnol: hormis le Brésil et les Guyane, la langue de tous les autres pays latinos. Plus qu'utile d'en apprendre les bases pour profiter de son voyage.

Estancia: grande exploitation d'élevage employant (et souvent exploitant) les paysans de la région.

Estacion de ferrocarril: gare; de moins en moins nombreuses vu la disparition du train dans la plupart des pays.

• F

Favela (Brésil): bidonville.

Fazenda (Brésil): grande exploitation agricole ou d'élevage employant (et souvent exploitant) les paysans de la région. Leurs propriétaires sont les fazenderos.

Ferrobus (pays andins): bus sur rails.

Forro (Brésil): musique du Nordeste.

• G

Garifuna: descendants d'esclaves échappés de l'île de St Vincent qui occupent la côte Caraïbes du sud du Belize ou nord du Honduras. Ils parlent généralement un anglais un peu particulier.

Garimperos (Brésil): chercheurs d'or de la forêt amazonienne; souvent en conflits avec les indiens.

Gaucho (surtout Argentine): gardien de troupeaux.

Gringo: désigne un étranger d'origine européenne mais aussi et surtout un américain. Pas forcément toujours un compliment dans ce dernier cas; raison pour laquelle il vaut mieux aborder les gens dans leur langue ou préciser que l'on ne vient pas des Etats-Unis.

Guerilla: fort nombreuses il n'y a pas si longtemps encore en Amérique Latine pour des raisons politiques et/ou sociales; de celles d'Amérique Centrale et de Colombie au Sentier Lumineux (Pérou) en passant par les Tupamaros (Uruguay).

• H

Hacienda: en gros la même chose qu'une fazenda au Brésil. Selon les pays d'autres termes sont employés.

Hamac: de la forêt amazonienne à l'Amérique Centrale, une véritable institution pour la sieste ou la nuit. Utile d'en prévoir un notamment si l'on va sa balader en Amazonie.

Hospejade: petit hôtel ou pension pour routards.

Huaquero (ou guaquero): pilleur de sites archéologiques.

Huipil: tunique blanche sans manches, avec des broderies de couleurs, portées notamment dans le sud du Mexique ou au Guatemala.

• I

Iglesias: églises. Fort nombreuses dans les pays latinos vu l'importance de la religion (catholique). Beaucoup datent de l'époque espagnole (ou portugaise) et possèdent une architecture remarquable.

Incas: empire de l'Amérique andine précolombienne dont le centre était Cuzco au Pérou. Il connu son apogée au XVe siècle avant de s'écrouler en 1532 face aux espagnols.

• L

Lancha: petite embarcation.

• M

Mariachi (Mexique): groupe musical traditionnel mexicain (sombrero, guitare, trompettes, etc). Nombreux dans les bars et restos notamment touristiques.

Mate (Paraguay et régions voisines): sorte de thé à base de plantes, véritable rituel quotidien dans le pays.

(cama) matrimonial: lit double.

Mayas: société précolombienne s'étendant du sud du Mexique au nord du Honduras connu pour ses pyramides (Tikal, Palenque...) et sa science (écriture, astronomie...). En déclin lors de l'arrivée des espagnols.

Mercado: marché.

Mestizo: métis d'indien et d'espagnol (et plus largement d'européen).

Métro (Guyane): désigne un français de métropole.

Mulato: métis d'africain et d'européens.

Museo: musée.

• N

Nég marron (les Guyanes): descendant d'esclaves en fuite vivant en forêt.

• O

Orixas (Brésil): dieux des religions afro-brésiliennes comme le candomblé.

• P

Parada: arrêt de bus.

Parque nacional: parc national; très nombreux notamment au Costa-Rica.

Paseo: une artère ou un lieu public et plus largement le fait de sortir se promener en fin de journée comme c'est particulièrement le cas au Mexique.

Paulista (Brésil): habitant de Sao Paulo.

Playa: plage.

Plaza: ou parfois aussi "parque". Place. Un lieu largement apprécié par les populations qui aiment y flâner en fin de journée.

Portenos (Argentine): habitant de Buenos Aires.

Précolombien: désigne tout ce qui correspond à l'époque antérieure à l'arrivée (au sens large) de Christophe Colomb en Amérique, soit avant le début du XVIe siècle.

Propina: pourboire.

Puerto: port.

• Q

Quechua (pays andins): langue parlée par les populations des Andes, directement liée à la culture inca.

Quena (pays andins): flûte en bois.

• R

Refresco: boisson sans alcool et le plus souvent un soda.

Révolutions et coups d'états: quasiment un sport national jusqu'à il y a peu dans nombre de pays latinos. Dans le genre, en 150 ans, le Honduras a connu 160 changements de gouvernements, 24 guerres et 260 révoltes armées, ou encore la Bolivie avec ses 200 changements de pouvoir.

Rio: rivière.

Ruana (surtout Colombie): poncho en laine.

• S

Salar (Argentine, Chili, Bolivie): désert (ou lac) de sel dans les hauts plateaux andins. Le plus connu est celui de Uyuni entre le Chili et la Bolivie.

Seringeros (Brésil): récolteurs de latex dans la forêt amazonienne.

Soroche (pays andins): mal des montagnes.

• T

Tango (Argentine): à l'origine la danse des gauchos devenue largement populaire en Argentine (et ailleurs).

Tienda: petite boutique.

Toltèques: société précolombienne qui domina à partir du Xe siècle le nord du Mexique jusqu'à l'arrivée des Aztèques au XIVe siècle.

Touloulou (Guyane): femme déguisée avec un costume particulier lors du carnaval (qui dure plusieurs semaines). Fait partie de la culture locale et implique certains rites.

• V

Vigogne (pays andins): cousin sauvage du lama et de l'alpaga vivant dans les hauts plateaux des Andes.

Volcans: très nombreux, y compris en activité, dans toutes les régions montagneuses de l'Amérique Latine.

• Y

Yacaré: alligator sud-américain.

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Itinéraire pour randonnée de 3 jours dans Mafate English translation pending
by Gregmo · 2013-09-30 · 2 replies
Bonjour,

Je souhaite randonné 3 jours/2 nuits dans Mafate, j'ai donc établi un itinéraire en m'aidant du livre "Sur les chemins de Mafate" de Luc Reynaud. Je voulais savoir si mon itinéraire était réalisable, sachant que nous sommes des marcheurs moyens (pas des pros mais on a un peu de chemins dans les pattes!)

Voilà mon itinéraire : Jour 1 : Col des boeufs-Marla-Trois Roches-La Nouvelle (2h20-1h30-2h soit 5h50 selon le bouquin) Jour 2 : La nouvelle-Roche plate- Grand place Cayenne (3h-2h45 soit 5h45) Jour 3 : Grand place Cayenne-Deux Bras-Dos d'âne (2h20-2h15 soit 4h35)

Cela vous paraît-il réalisable?

De plus, est-il possible de dormir en Camping ou en bivouac le long du parcours? Au niveau ravitaillement, y a-t-il de quoi manger dans les différents lieux? Ou au moins des points d'eau?

Merci d'avance à tous!!!

Gregmo
Cyclone de catégorie 1 dans le centre du Vietnam English translation pending
by Huetourist1 · 2013-09-30 · 16 replies
Bonjour,

Depuis la nuit dernière , pluie diluvienne et vents violents sur le Centre. Et c'est prevu pour 2 à 3 jours...

Prudence dans les deplacements.

Bonne journée
Circuit de 14 jours à la Réunion English translation pending
by Cendrines · 2013-09-20 · 10 replies
Bonjour à tous,

Nous partons à deux découvrir l'île de la réunion. Je suis en train d'établir notre plan de route, sachant que nous louerons une voiture. Je souhaiterais avoir un retour sur le réalisme de ce parcours (notamment en matière de temps alloué aux différentes étapes) et si il n'y a pas des immanquables que j'aurais... manqué.

Outre la nécessité de se ressourcer à l'eau des magnifiques paysages de la Réunion, je résumerais schématiquement nos intérêts ainsi : - sports d'eau et attrait pour l'eau : ++++ - découverte de la culture créole et réunionaise : ++++ - intérêt pour les végétaux, la forêt : +++ - intérêt pour les paysages des bords de mer y compris les plages même si ce n'est pas pour y buller : +++ - découverte de l'artisanat et exploitations locales (rhum, vanille) : ++ - endurance en matière de randonnée : + (on marche, on fume pas, on est en bonne santé mais on n'est - vraiment - pas des sportifs)

Nous cherchons également des adresses de petits restaurants pas trop chers.

Par rapport à ce parcours, je m'interroge notamment sur l'intérêt ou non de passer 1 journée à la plaine des palmistes et 2 jours au cirque de Cilaos.

JOUR 1 (mardi) : ARRIVEE A SAINT DENIS – SAINTE SUZANNE – BOIS ROUGE

Arrivée à l’aéroport à 8h40

Départ en direction de Sainte Suzanne Suivre le bassin de la rivière Saint Suzanne ; la cascade Niagara.

Visites possibles A Sainte-Suzanne : La vanilleraie A bois rouge : La distillerie de Savanna et la sucrerie A Saint André : Temple Hindou du colosse, Vestiges de l’église Saint Nicolas de Champ Borne, Maison Martin Viallamé, Temple de Petit bazar (Siva Soupramanien), Plantation Vanille Rouloff

Nuit au cirque de Salazie

JOUR 2 : (mercredi) LE CIRQUE DE SALAZIE – HELL BOURG

Visites possibles Hell bourg : La maison folio

Randonnées possibles et points de vue Cirque de Salazie : Plusieurs niveaux de randonnées possibles Mare à Vieille Place : Découverte de la végétation du cirque de Salazie Voile de la Mariée : Chute d’eau magnifique.

Activité Canyoning (trou blanc)

Nuit au cirque de Salazie

JOUR 3 (jeudi) : BRAS PANON – TAKAMAKA - L’ANSE DES CASCADES ET LA ROUTE DES LAVES

Randonnées et points de vues : A Bras Panon : La rivière des Roches, le bassin la paix (randonnée facile de 2o minutes) Takamaka : randonnée de 1h30 pour voir des chutes d’eau L’anse des cascades (prévoir au moins un après-midi entier) Route des laves (au soleil couchant)

Visites possibles A Sainte Rose : Notre Dame des laves

Nuit à Saint-Benoit

JOUR 4 (vendredi) LE PITON DE LA FOURNAISE

Randonnées et points de vues Piton de la Fournaise : route forestière du volcan / plaine des sables / Pas de Bellecombe Passage à l'Horloge hydraulique à la Plaine des Cafres Panorama du Col de Bellevue

Visites possibles A Bourg Murat : Maison du Volcan

Nuit à Saint-Benoit

JOUR 5 (samedi) : PLAINE DES PALMISTES

Randonnées et points de vues 2 randonnées courtes pour voir Grand Etang (2 heures) et la Cascade Biberon (30 min)

Nuit à Saint Joseph

JOUR 6 (dimanche) : ROUTE du SUD SAUVAGE – SAINT PHILIPPE

Randonnées et points de vues Piscine du puits des anglais à proximité de la piscine du baril (piscines eau de mer) Le sentier botanique aménagé dans la forêt de Mare Longue (1h en boucle) Ancien port de Tremblet Le cap méchant Le puits arabe

Visites possibles Jardin des parfums et des épices

Nuit à Saint Joseph

JOUR 7 (lundi) : ROUTE du SUD SAUVAGE : SAINT-JOSEPH – SAINT-PIERRE

Randonnées et points de vues A Saint Joseph : Manapany avec sa piscine naturelle / La Marine de Vincendo (Plage de sable noir) / la plage de Grande Anse à Petite Ile

à 10 km de Pont Langevin : Cascade de Grand-Galet (ou Grande Ravine) Viaduc de la Grande Ravine ??

Visites possibles A Saint Joseph : Usine sucre ?? A Saint Pierre ; Temple Tamoul Karli

Nuit à Saint Pierre

JOUR 8 (mardi) : LE CIRQUE DE CILAOS Route des 400 virages ??

Cirque de Cilaos : roche merveilleuse (belvédère naturel offrant une vue panoramique sur le cirque de Cilaos) Randonnée Cascade Bras Rouge (attention niveau 3, voir si il n'y a pas plus facile) L’ilet à cordes

Visites possibles Musée de la broderie Thermes

Nuit à Cilaos

JOUR 9 (mercredi) : CIRQUE DE CILAOS

Randonnées et points de vues Petite randonnée en direction du piton des neiges avec ses nombreux sentiers balisés. Visites aux chais.

Nuit à Cilaos

JOUR 10 (jeudi) : LA COTE OUEST Tout au sud : gouffre de l’étang salé

Saint Leu : Plage de Boucan Canot Kélonia : observatoire des tortues marines Stella matutina / canne a sucre

Petite France distillerie de géranium musée de Villèle

Conservatoire Botanique de Mascarin

Nuit à Saint Gilles les bains

JOUR 11 (vendredi 25/09) : LA COTE OUEST

Saint Gilles : Jardin d'Eden (jardin botanique de plus de 2 hectares) Plage des Roches Noires : Plage de Saint Gilles Port de pêche et de plaisance

Plage de Saline les bains

Activité Kayak des mers

Saint Paul : marché en bord de mer (marché à faire le vendredi soir ou le samedi matin)

Nuit à Saint-Gilles les bains

JOUR 12 : (samedi 26/10) : CIRQUE DE MAFATE

Randonnée de deux jours, nuit en gite dans le cirque

JOUR 13 : (dimanche 27/10) CIRQUE DE MAFATE

Nuit à Saint denis

JOUR 14 : (lundi 28/10) SAINT DENIS (Départ de l’aéroport à 16h55)

Quartier du Barachois

Marché du Chaudron

Merci par avance pour vos retours !
Broadway, "The Book of Mormon" English translation pending
by Adroc1 · 2013-09-17 · 2 replies
Bonjour à tous !

L'année passée vous aviez maltraité mon premier itinéraire pour l'ouest des states, et je dois dire que vous avez été les meilleurs guides du monde. Au final ça a été un super voyage. Merci à tous.

Je reviens pour une question plus spécifique. Faisant l'est cette année, on passe 5 jours à New York. J'aimerais aller voir une show à Broadway. J'ai déjà vu le Roi Lion à Londres (très bien), Mamma Mia ne m'intéresse pas. J'aimerais en fait voir la comédie "The book of mormons" qui fait un carton.

Seulement, j'ai un niveau moyen-bon en anglais, j'ai peur de claquer 100 dollars et de rien comprendre. Est-ce que parmi vous quelqu'un peut m'éclairer ?

Si non, on ira voir Blu Man Group, là c'est certain qu'on comprend tout. :-)

Merci à tous !

Cédric
Sénégal à vélo (compte rendu) English translation pending
by Yohannis · 2013-09-13 · 23 replies
Bonjour, Parce qu'il est toujours bon de promouvoir le voyage à vélo et de partager les infos techniques qui s'y attachent, voici un petit compte rendu rapide de notre dernier voyage. Destination le Sénégal et plus particulièrement le Sénégal oriental et la Casamance (mais juste un tout petit peu...) Je viens de retrouver ce petit écrit que j'avais zappé de poster à mon retour de voyage en 2012.

Petite présentation: 4 semaines au Sénégal, ma petite amie et moi, avec nos vélos. Nous sommes un couple de trente ans, c'est notre cinquième voyage à vélo à l'étranger (Chine, Europe de l'Est, Cambodge, Maroc). Le vélo est avant tout pour nous une manière de voyager différemment, plus lentement, à notre rythme, sans les tracas des transports en commun. Nous ne sommes donc pas féru des grandes étapes de 100 km avalées en un jour et nous n'hésitons pas à mettre les vélos sur le toit d'un bus s'il le faut... Autant dire donc que nous ne sommes de grands sportifs. On aime l'aventure, mais nous apprécions aussi un peu de confort de temps en temps...

Destination: le Sénégal oriental, au mois de Septembre 2012, plus un petit bout de Casamance à partir de Ziguinchor, surtout pour aller se reposer au bord de la plage après les km avalés au Sénégal oriental…

Nos vélos: Deux vélos assez basiques, amenés de France. Un VTT relooké en vélo de voyage pour moi et un VTC pour elle. Sacoches pour tous les deux, uniquement à l’arrière (nous avons essayé, les remorques à une roue, à deux roues et notre choix aujourd'hui va très largement vers les sacoches)

Transport des vélos: nous avons voyagé avec Air Algérie qui permet 60 kg de bagages en soute vers le Sénégal (sur le site il y a marqué 20 kg mais c'est bien 60 kg, d'ailleurs beaucoup de compagnies ont une franchise bagage plus élevée vers l'Afrique de l'ouest). Les vélos sont partis démontés complètement, bien emballés dans du plastique et des mousses le tout avec une dimension de 120*20*70 pour chaque vélo. Aucun problème à l'embarquement. Gratuitement bien entendu.

Par ailleurs le fait des les emballer de cette manière permet aussi de les trimbaler dans le TGV sans payer de supplément. Il y a des vélos en vente à Dakar, Tamba et Kédougou. Il s’agit de vélo chinois type VTT qui n’ont pas la norme NF mais qui ont quand même 3 plateaux, 6 pignons, des freins et des roues. Négociable aux alentours de 40000 CFA, peut être un peu moins ou peu plus. Pour un séjour court, cela peut être une bonne solution (quitte à amener avec soi une selle perso, voire un guidon papillon ou tout ce qui peut rendre le vélo plus confortable)

· A Dakar, les deux vélos démontés (ou non d'ailleurs) rentrent facilement dans un taxi jaune · Vers le Sénégal oriental (Tambacounda), bus Niokolo Transport (6000 CFA personne) avec les vélos sur le bus (compter 2000-3000 CFA en sus pour un vélo et deux sacoches) Le bus est à l’heure, à l’arrivée comme au départ. Bus de nuit assez agréable. Réservation indispensable au moins la veille. · Nous avons pris à plusieurs reprises des taxis 7 places avec les vélos. Aucun problème, mais le supplément vélo doit être négocié ferme. · Bateau De Ziguinchor vers Dakar (en première classe s’il vous plait, mais ça vaut le coup). Aucun problème pour les vélos (supplément de 2500 CFA par vélo). Très bonne organisation de la compagnie, possibilité de laisser les sacoches sur les vélos afin de récupérer l’ensemble vélo-sacoches à l’arrivée et ainsi éviter la queue (très bon plan !) · De façon générale, il faut faire attention à la façon dont les vélos sont attachés, le problème n’étant pas qu’ils tombent mais que les cordes ou d’autres objets abiment les vélos. METEO : Il pleut pas mal quand même à cette période. Mieux vaut prévoir des sacoches étanches ou des sacs poubelles si vous vous retrouvez sous un orage… Dans l’ensemble, c’est supportable, il fait chaud, donc la pluie ne gêne pas trop et même évite les gros coupe de soleils. Nous concernant, il a surtout plu la nuit. Pour les routes, un lendemain de pluie peut être parfois vraiment galère si la route est boueuse, mais si la route est sableuse, la pluie rend la route beaucoup plus facile (comme au bord de la plage sur le sable encore humide…). De toute façon ça passe, au pire il faut appuyer un peu sur les mollets, pour ne pas vous faire doubler par les vieux de 70 ans sur leurs vélos pourris avec 5 poulets vivant sur le guidon, qui font la même route que vous tous les jours sans broncher…

Je n’ai pas l’intention de faire un descriptif précis des lieux/ routes ou nous sommes passés, mais vous pouvez me poser des questions si vous voulez. Par contre quelques petites infos: · Dans l’ensemble c’est un voyage de difficulté moyenne, il faut tout de même un peu d’endurance pour supporter la chaleur moite de l’hivernage en faisant du vélo, les conditions d’hébergement peuvent parfois être assez sommaires, ce qui rend la route plus difficile à supporter quand viennent les ornières, le sable ou la boue… Mais dans l’ensemble, les routes sont largement roulables, et la chaleur humaine partout rencontrée réconforte vite (les bières fraiches aussi…) · Le rapport qualité/prix des campements n’est pas bon. Le standing correspond le plus souvent à un camping municipal très mal entretenu en France sauf qu’à la place de la tente il y a des murs en crépi et un toit de chaume et le prix peut parfois atteindre pour deux une vingtaine d’euros (le plus souvent une dizaine d’euros pour deux). Pour la nourriture c’est pareil, si vous êtes en ville n’hésitez pas à sortir du campement le même repas vous coutera 7 ou 8 fois moins cher dans un restaurant en ville. · Possibilité de planter la tente un peu partout (mais proche ou dans les villages parce qu’il y a quand même pas mal d’animaux dans le coin…) · La région du Sénégal oriental est truffée de petites pistes qui n’apparaissent pas sur les cartes, souvent impraticables en voiture mais très pratiques à vélo. Par contre on s’y perd facilement (il suffit d’attendre, parfois longtemps, que quelqu’un passe et nous indique la route)

· Il y a une possibilité de logement tous les 50 à 80 km partout, parfois plus souvent · Au Sénégal oriental, il y a peu, très peu de voitures, c’est trop génial (même sur la nationale de Tamba à Kédougou) · A cette période, il n’y a personne, campements sont vides, mais tous ouvert · Il n’est pas possible de traverser le parc à vélo (n’essayez même pas vous allez vous faire jeter, si c’est pas à l’entrée, ce sera à la sortie ou pendant…). Par ailleurs, pendant la saison des pluies, il n’est pas possible de rattraper la Casamance par le sud du parc, à moins de passer par la Gambie (40 h de voyage en bus vraiment tout pourri, sur des routes vraiment pourries…)

En conclusion : foncez, c’est le paradis du vélo ! N'hésitez pas si vous avez des questions.
Voyage de Oslo à Bergen puis dans la région de Bergen English translation pending
by Huj1030 · 2013-08-27 · 2 replies
Bonjour,

Je pars avec 3 amis en septembre en Norvège pour 8 jours. Nous arrivons à Oslo et nous repartons depuis Bergen.

Nous aimerions donc bien faire 2-3 jours de voyage pour arriver jusqu'à Bergen et le reste dans la région de Bergen. Nous ferions du stop ou prendrions le train.

Qu'y a-t-il à voir entre Oslo et Bergen, pas trop difficile d'accès, de sorte à ce qu'on puisse s'y arrêter en route pour repartir un peu plus loin ? Quelles sont les plus belles régions des fjords à proximité de Bergen ? Est-il possible de faire pas mal de stop en Norvège ? Faut-il prendre le ferry ? Idée du prix du ferry ?

J'espère que vous voyez le genre de voyage.

Merci d'avance
Itinéraire de 2 semaines à la Réunion en octobre English translation pending
by 27fifi · 2013-08-25 · 8 replies
Bonjour,

Après moult recherches, lectures d’avis, demandes de renseignements, nous avons enfin élaboré un itinéraire plus ou moins définitif pour nos deux semaines à la Réunion. Chose pas vraiment facile, vu la quantité de choses à voir -)

Précision, nous voyagerons en octobre en compagnie de nos deux enfants de 14 et 11 ans.

Merci beaucoup de nous donner vos avis, conseils et remarques sur notre programme J

En espérant que celui-ci est réalisable, (bien sûr tout est fonction de la météo aussi), voici le détail :

Jour 1 – 6 octobre - dimanche

Arrivée Saint-Denis 8h40, prise en charge de la voiture

Cascade Niagara, baignade

Cirque de Salazie

Cascade Blanche

Cascade Voile de la mariée

Maison Folio

Nuit à Hell-Bourg au Relais des Gouverneurs

Jour 2 – 7 octobre – lundi

Randonnée Forêt de Bébour – Belouve – Trou de Fer – Hell-Bourg

Nuit à Hell-Bourg au Relais des Gouverneurs

Jour 3 – 8 octobre - mardi

Randonnée Col des Bœufs – Marla - La Nouvelle – Col des Bœufs

Nuit à Bras-Panon, Gîte Le Medinilla

Jour 4 – 9 octobre - mercredi

Visite du site de Takamaka

Visite exploitation vanille famille Roulof St-André

Temple Tamoul du Colosse et Siva Soupramanien à St-André

Bassin La Paix à Bras Panon

Vue sur Grand Etang

Plaine des Palmistes

Vue sur la vallée de Grand Bassin depuis le belvédère

Visite Maison du volcan (si ouvert)

Cratère Commerson

Nuit au gîte du volcan

Jour 5 – 10 octobre - jeudi

Randonnée au cœur du volcan (balcon de Dolomieu)

Plaine des palmistes

Cascade Biberon

Eglise de St-Anne

Bassin bleu Ravine Petit St-Pierre

Nuit à Sainte-Rose au gîte le Matilona

Jour 6 – 11 octobre - vendredi

Découverte de la région est et sud

Piton-Sainte-Rose, église Notre-Dame-des-Laves, Vue sur le littoral

Anse des cascades

Coulées de laves

Vue depuis l’ancien port de Tremblet

Jardin volcanique depuis le puits arabe

Le jardin des parfums et des épices (à voir les avis sont contraires)

Piscine du puits des anglais

Le Cap méchant

Nuit au Cap méchant, chambres d’hôtes du Cap méchant

Jour 7 – 12 octobre – samedi

La Marine de Vincendo

Rivière Langevin, Bassin des Hirondelles, Cascade du Trou Noir et cascade Grand Galet

Marine de Langevin

Manapany-les-Bains, piscine naturelle

Grand Anse

Visite de St-Pierre, Temple Tamoul Karli

Domaine du Café Grillé

Route pour Entre-Deux, visite

Nuit à Entre-Deux, chambres d’hôtes Entre-deux-Rêves

Jour 8 – 13 octobre – dimanche

Ballade jusqu’à l’Arche naturelle dans la Ravine du Bras de la plaine

Route des 400 virages pour Cilaos

Panorama depuis la Roche Merveilleuse

Visite de Cilaos, maison de la broderie, vieilles maisons créoles

Nuit à Cilaos, Hôtel des neiges

Jour 9 – 14 octobre – lundi

Randonnée à la cascade de Bras Rouge

Visite de Ilet à Cordes

Nuit à Cilaos, Hôtel des neiges

Jour 10 – 15 octobre – mardi

Etang-Salé-les-Bains, plages de sable noir

Tour de l’Etang

Conservatoire botanique de Mascarin

Eglise du Sacré Cœur (à côté du conservatoire)

Visite de St-Leu, église, hôtel de ville, chapelle, etc

Nuit à St-Leu, Leu Bleu Austral

Jour 11 – 16 octobre – mercredi

Kélonia, observatoire des tortues marines

Lagon de St-Leu

Nuit à St-Leu, Leu Bleu Austral

Jour 12 – 17 octobre – jeudi

Piton Maïdo, très tôt

St-Gilles-les-Bains

Plages (la Saline, l’Ermitage, Roches Noires, Boucan Canot)

Ravine de St-Gilles (Bassin Malheur, Bassin des Aigrettes, Bassin Cormorans)

Nuit à St-Leu, Leu Bleu Austral

Jour 13 – 18 octobre – vendredi

Dos d’Ane, ballade au Cap Noir

Marché de St-Paul

Tour des Roches et baignade à Grand Bras

Nuit à St-Leu, Leu Bleu Austral

Jour 14 – 19 octobre – samedi

Lagon de St-Leu

Visite de St-Denis, Rue de Paris, Jardin de l’Etat, Temples, point de vue des Trois Bancs, etc

Retour de la voiture à 18h00

Vol de retour à 20h20 à l’aéroport de St-Denis
3 chevaux à vendre au Kirghizistan English translation pending
by Juliejasmin · 2013-08-16 · 5 replies
Bonjour à tous!

L'été bat son plein, les touristes et voyageurs se ruent sur les plages, dans les montagnes, sur les sentiers, battus ou non! Pour ceux et celles intéressé(e)s par cette dernière catégorie, sachez que le kyrgyzstan regorge de paysages magnifiques, montagnes et lacs d'altitude! Et quoi de mieux qu'un cheval pour explorer ces sentiers perdus? Nous sommes, à trois, propriétaires de trois chevaux au kyrgyzstan! Deux d'entre nous sommes rentrés en France, mais le troisième est toujours sur place, et les chevaux sont en vente! Si quiconque est intéressé par l'achat de chevaux pour explorer ce beau pays aux paysages alpins et sauvages, contactez moi! Les chevaux sont revendables dans tout bazar aux animaux à la fin du trek!
Week-end à Dolisie (Congo) English translation pending
by Mingshu014 · 2013-08-07 · 7 replies
Bonjour,

J'aimerais savoir si vous avez des choses à me conseiller à faire dans la ville de DOLISIE et quel hôtel vous me conseillez ?

J'ai vu qu'il y avait le grand hotel qui etait pas mal mais pas de numéro de téléphone d'indiquer, si jamais vous avez plus d'information merci de me tenir informé :)
Le Soudan en 1980 English translation pending
by Tpig01 · 2013-07-31 · 14 replies
Bnjour aux amoureux du Soudan, Je vois que le Soudan est encore visité et traversé par quelques voyageurs qui semble l'apprécier autant que je l'aimé quand je l'ai visité il y a 33 ans, en 1980. Je vous propose de le revisiter avec une sélection de mes diapos de l'époque, afin de voir s'il a beaucoup changé ou pas.

A cet époque le pays n'avais pas connu la guerre civile. Il n'y avait aucun problème de sécurité, mais les transports étaient très laborieux et l'hébergement inexistant. De ce que j'ai pu lire de vos posts ou blogs (Jérémie et Claire), ce qui n'a pas changé c'est la gentillesse des habitants, les problèmes de langue, et les insectes le soir le long du Nil qui vous rentrent par les yeux, bouche et oreilles ;-)

1ere partie: Assouan - Wadi Halfa: Une seule possibilité, le bateau, c'est à dire deux bateaux reliés l'un à l'autre par une barge, chargés de gens et de marchandises, qui faisiaent le trajet en 3 jours. 3 jours à regarder le paysage, les soudanais jouer aux cartes, boire du thé, partager la nourriture... Ca non plus ça n'a pas du changer:
Kayak au parc des Hautes Gorges English translation pending
by Quebecnoob · 2013-07-24 · 5 replies
bonjour, je vais passer une journée au parc des hautes gorges, je dormirai dans une tente huttopia aussi. je randonnée du draveur semble etre trop relevé pour moi, je vais me contenter du kayak sur le parcours canotable.

mais j'ai quelques questions: - faut il reserver le kayak quelques jours avant? - y a t-il des equipements à prendre pour la securité (sifflet, corde) ou tout est fourni sur place? aussi vous conseillez de faire la balade avec des sandales au cas où les pieds sont mouillées et ne pas porter de basket?? - c'est un aller-retour non stop ou peut on faire des pauses regulierement et sortir du kayak prendre des photos par exemple? - je crois qu'il y a une chute d'eau qu'on peut voir apres un long parcours en kayak. combien de temps faut-il compter pour faire ce parours?

merci
Trajet Birmanie - Inde - Chine English translation pending
by Griboulli · 2013-07-23 · 11 replies
Bonjour,

Je voulais savoir s'il y avait des gens qui avaient visité la Chine, l'Inde et la Birmanie en même temps. J'aimerais beaucoup entendre leur témoignage. Je pense à préparer un voyage pour 2014, mais n'ayant jamais voyagé dans ces pays, je me pose plusieurs questions:

- Avez-vous pris le train pour faire le trajet? Les pays sont fronatliers. - Il y a-t-il beaucoup d'auberges de jeunesse en Birmanie? - Combien de temps êtes-vous resté? - Les touristes sont-ils les bienvenue en Birmanie? - Quel budget faut-il prévoir pour les dépenses durant tout le voyage (sauf billets d'avion aller/retour Canada)?

Je suis une femme qui voyagera seule. Je sais que la Chine est sécuritaire, que l'Inde un peu moins mais qu'en respectant les règles d'éthique tout va bien, mais pour la Birmanie? Je compte probablement rester deux mois.

N'hésitez pas à m'écrire tout ce qui vous viendra à l'esprit. Je ne suis pas encore décidée sur mon voyage, car je me renseigne d'abord.

Merci!
Festival Origine Vagabonde (Paris) English translation pending
by Larterie · 2013-07-08 · 0 replies
Bonjour, je voulais vous informer d'un festival qui pourrait vous plaire !

Venus de tous les horizons, les artistes de L'Arterie apportent une forte identité à notre association. Celle du voyage vers l'inconnu qui enrichit les âmes vagabondes.

Ils sont grecs, maliens, mongoles et ont voyagé à travers le monde avec comme objectif : le partage de leurs cultures et de leurs origines. Aucune frontière ne les a empêchés de vivre la musique, la danse, la culture de l’autre.

Ces trois jours seront l’occasion de découvrir les principaux axes de notre association : le partage des cultures et la mixité.

Le Festival aura lieu au Théâtre de la Reine Blanche, 2 bis passage ruelle, 75018 Paris. Métro La Chapelle le mercredi 2, jeudi 3, vendredi 4 Octobre 2013 à 21h.

SOUTENIR LE PROJET =>
http://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/origine-vagabonde-musique-du-monde

TARIF SPECIAL EN PREVENTE : 10 EUROS inscrivez-vous => contact.larterie@gmail.com

Plein tarif : 18e - tarif réduit : 13e Infos et réservations : http://www.reineblanche.com/informations-pratiques/reservations/

>>> Mercredi 2 octobre : ASKIANOS et l'Académie de danse PARTHENON ASKIANOS est le seul groupe de musique à proposer un programme de musiques crétoises en France, et représente ainsi la diaspora crétoise. Les orchestres crétois sont principalement composés d’un joueur de lyre et de luth; ce qui fait la particularité d’ASKIANOS, c’est le santour qui apporte une couleur unique à la musique traditionnelle crétoise, car c’est un instrument qui jusqu’à présent n’avait jamais été utilisé. Ouverts à tous styles musicaux, ils veillent à garder une musique crétoise traditionnelle tout en y mettant leurs propres couleurs et personnalités musicales, ils seront accompagnés des danseurs du Parthénon, qui font voyager les danses grecques à travers le monde d'Athènes à Las Vegas

>>> Jeudi 3 octobre : YESUN ET UBIK Le répertoire de YESUN est basé sur les mélodies de danses mongoles. Chantées ou jouées, celles-ci sont simples et entraînantes, la musique est très accentuée, et garde un rythme régulier tout au long du morceau. Bujee et Ganaa, deux musiciennes spécialisées dans la musique traditionnelle mongole, vous feront découvrir ces sonorités grâce à leur morin khuur et tovchuur et seront rejointes par UBIK pour une deuxième partie.

>>> Vendredi 4 octobre : NANOU COUL ET TAMAALA NANOU COUL chante depuis l'âge de huit ans. Elle commence sa carrière comme chanteuse soliste dans son quartier natal de Saladié à Bamako, puis participe ensuite à toutes les Biennales Artistiques Culturelles du Mali, de 1984 à 90. En 1993, elle sort son premier album, Tiéba. En 1994, Les Aigles du Mali ont suivi, puis en 1998 Yébalifô et en 99 Maliba. La particularité de cette chanteuse est qu'elle chante en bambara et en soninké. Ses thèmes se rapportent aux enfants, à l'éducation et aux femmes. TAMAALA naît quand Stéphane Rodot tombe sous le charme cette grande chanteuse malienne. Au fil des rencontres, une nouvelle formation se crée avec les doigts magiques de Michel Gentils à la guitare à douze cordes, les solos aériens d’Awa Kouyaté (choeurs+danse), Moussa Diabaté au balafon (ex de l’ensemble instrumental du Mali), Andra Kouyaté au ngoni, Ibrahima Diabaté au dunun et Stéphane Rodot au djembé. Ils vous feront découvrir les répertoires Bambara et Soninké du Mali.

En espérant pouvoir vous y rencontrer et échanger, nous vous souhaitons un bel été !
Chroniques d'un été en Chine (2013) English translation pending
by Pasqualina · 2013-07-07 · 158 replies
Avant-propos : Pour ceux qui n’ont pas suivi sur voyageforum mon récit sur mon voyage au Gansu l’année dernière et ma préparation de voyage depuis 3 mois, je me présente rapidement ainsi que mon voyage : j’ai 61 ans, des difficultés dans les escaliers (arthrose aux genoux), je voyage en Chine pour la quatrième fois, seule cette année. Mais je ne parle toujours pas chinois sauf quelques mots. Grâce à un avancement j’ai mis un peu d’argent de côté pour financer ce voyage et j’ai obtenu un visa double entrée : deux fois trente jours, avec sortie à Hong Kong au bout des premiers 30 jours. Je vais essayer de donner des renseignements pratiques tout au long de mon voyage (hôtels, transports, horaires, prix) mais il ne s’agira pas d’un voyage à prix minimum, je m’en excuse pour les VFistes routards. Quand je peux je prends en général des hôtels aux alentours de 300 yuans la chambre (entre 35 et 40 €), pas un lit en dortoir, sauf à HK malheureusement où les prix sont beaucoup plus élevés. Pour les transports aucun vol intérieur : train, bus et voiture louée ou taxi quand ça permet d’aller facilement dans des endroits peu accessibles autrement, là les dépassements de budget sont vites arrivés. J’aurais aimé ne pas dépasser 100 € par jour en moyenne, mais voyageant seule et avec les augmentations de prix en Chine ça va être difficile je crois. J’ai déjà réservé sur internet (booking.com ou ctrip.com) une bonne partie de mes hébergements. J’ai préparé à l’avance les trajets en train à l’aide de cnvol.com mais ai découvert récemment que chinahighlights donne aussi la disponibilité de places(attention c’est vite complet sur certaines lignes en été) et j’ai réservé mes places à l’avance pour les trois premiers trajets à l’aide d’une agence australienne (adresse en MP ou adressez-vous à Jackfack qui me l’a communiquée, si j’ai des problèmes d’internet, ce qui est le cas en ce moment). J’emmène pour la première fois un ordinateur dans ce voyage, car j’ai vraiment eu des difficultés à trouver des cafés internet l’année dernière en Chine et lors de notre voyage sur la route de la soie, une petite minorité de nos hôtels mettaient des ordinateurs à disposition de leurs clients. Quant aux imprimantes, il nous a fallu attendre le 40ème jour de notre voyage environ pour en trouver une en bon état de fonctionnement (pour imprimer les réservations d’hôtels). Mais je ne suis pas au top de la technique, notamment pour me connecter facilement à l’internet de chaque hôtel ou pour passer des photos de mon appareil photo au voyageforum.

Itinéraire prévu : Arrivée Pékin sur Air France mercredi après-midi 2 juillet 3 jours dans le Hebei : Chengde et la grande muraille à Jinshanling 3 jours à Pékin (ce sera ma 4ème viste), surtout pour compléter ma visite des musées 2 jours au Shanxi pour découvrir un site de montagne et de temples au sud de Pingyao : Mianshan 1 jour et demin à Luoyang (ville et grottes de Longmen) 3 jours à Zhangjiajie (Hunan) 3 jours et demi à Dehang et Fenghuang, autres sites du Hunan 6 jours environ dans le Guizhou entre Kaili et le village dong de Zhaoxing 5 jours au Guanxi pour revoir Ping’An et Xinping – fin du 1er visa de 30 jours 5 jours et demi à Hong Kong 1 jour et demi à Macao 1 jour à Kaiping et ses diaolous – début du 2ème visa de 30 jours 3 jours à Canton 3 jours en pays hakka autour de Yongding (Fujian) 2 jours dans l’île de Gulang Yu près de Xiamen (Fujian) 8 jours dans l’Anhui : montagnes jaunes, villages du Huizhou et Mont sacré du Jiuhua Shan 1-2 jours dans une ville d’eau, peut-être Wuzhen ou Tongli 3 jours à Shanghai, vol vers Madrid via Amsterdam (KLM) le 31 août.

Je voudrais d’abord remercier tous les VFistes qui m’ont aidée dans la préparation de mon voyage, les habituels du forum Chine et les autres, je ne vous oublie pas. Je vous citerai au fur et à mesure de mon voyage.

Quelques remarques aussi sur les bagages. J’admire les gens qui savent voyager léger, ce n’est pas vraiment dans mes cordes. J’ai réussi à limiter ma valise à 23 kilos et j’emporte un sac à dos (dimensions cabine avion) pour l’ordinateur, l’appareil photo et autres choses fragiles. J’ai aussi cette année un petit sac à dos quechua « air » 22 litres anti-transpiration pour mes randonnées en montagne et dans les villages et un sac à main en toile pour les villes pouvant contenir l’appareil photo, une bouteille et un guide. Pour les bouteilles j’ai 3 protecteurs avec ou sans courroie pour les garder au frais : l’eau ou le coca (achetés en ½ litres) restent frais 2 à 3 heures et il n’y a pas le problème de nettoyage des gourdes. Pour la lessive, cela fait longtemps que nous emportons un équipement constitué petit à petit, notamment au Vieux Campeur : un seau de plastique souple pliable, 2 tendeurs (pour servir de corde à linge), quelques pinces à linges et 3 ou 4 cintres gonflables. Quand nous rencontrons une possibilité de lavage au kilo nous en profitons bien sûr mais l’année dernière ça n’a été vrai qu’une fois, à Pingyao. En ce qui concerne le problème de nourriture, mon système digestif est nettement moins voyageur que moi et je ne supporte plus vraiment les nourritures trop grasses ou trop épicées. Donc cela fait plusieurs étés que je saute les repas de midi au restaurant : des fruits secs, un œuf emporté au petit déjeuner, etc… suffisent à tenir jusqu’au soir si on a pris un petit déjeuner décent. Or en Chine, ça dépend beaucoup des hôtels, mais rares sont ceux qui offrent un petit déjeuner à l’occidentale, ne serait-ce qu’un thé ou un café. Manger le matin des légumes frits ou des œufs trempés dans le piment, je n’y arrive pas. Mais les hôtels chinois ont toujours une bouilloire dans la chambre avec deux tasses et souvent un peu de thé vert. Avec des biscuits et des sachets de cappuccino ou de thé noir aromatisé (amenés de France ou trouvés sur place, mais pas si facilement) on peut se faire un bon petit déjeuner dans les hôtels où le petit déjeuner vous rebute. Oui je sais, certains VFistes vont fermer le fil dégoûtés d’un tel manque de curiosité culinaire et d’adaptation, mais pendant la journée mon but est d’effectuer mes visites dans de bonnes conditions et le soir, quand l’hôtel et des toilettes décentes sont à proximité je peux être plus ouverte au niveau gastronomique. Tout voyageur qui connaît assez bien la Chine sait qu’il faut limiter au strict minimum ses séjours dans les toilettes publiques, même si des progrès ont lieu petit à petit. Quelque chose qui pèse vite dans la valise, ce sont les produits pharmaceutiques et associés : crème solaire, anti-moustiques, anti-diarrhéiques, refroidissement, vos problèmes de santé chroniques, etc… Se faire comprendre dans une pharmacie chinoise n’est pas vraiment évident en général : l’année dernière pour une irritation dans la bouche, j’ai essayé de mimer un gargarisme dans plusieurs pharmacies, ma sœur a trouvé mon imitation très convaincante, mais on m’a proposé du dentifrice et rien d’autre. Nous sommes contentes depuis de nombreuses années d’un produit parapharmaceutique qu’on trouve dans les magasins de sport comme Décathlon ou le Vieux Campeur : ce sont les pastilles hydrostar au citron. Elles se glissent dans le sac à main et quand vous avez un coup de barre parce que la journée est torride, que vous avez trop transpiré ou que la pente est raide, vous en sucez une et ça vous redonne immédiatement un surplus d’énergie. J’en emporte en général une par jour environ. Ils ont aussi des pastilles à dissoudre dans l’eau, pas mal mais plus lourd, et le coca (que je ne bois pas dans l’année) fait ça aussi bien. Je crois que j’ai fait à peu près le tour, mais vous comprendrez que ma valise ne fait pas 10 kilos et qu’elle sera difficile à véhiculer dans les escaliers.

Je vais essayer de tenir ce carnet de voyage à jour mais ça risque d'être difficile si l'internet continue à ne bien fonctionner qu'à quatre heures du matin ...
Mont Cameroun: ascension possible entre juillet et octobre? English translation pending
by Aurélina · 2013-07-01 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je suis au Cameroun pour qqs mois, et j'aimerais bcp faire cette randonnée pendant mon séjour ici (donc avant fin octobre), si les conditions climatiques le permettent, bien évidemment.

J'aimerais donc avoir quelques conseils concernant ce projet : je sais que ces mois ci c'est la saison des pluies, pas du tout propice, mais est-ce quand même faisable ? Si oui, il y a t-il une période que vous pourriez me conseiller ?

Avez vous des contacts (agence, guide, etc...) ou autres conseils ?

Merci pour ces renseignement !
Une semaine entre Bergen et Stavanger: randonnée sportive English translation pending
by Chrychry · 2013-06-18 · 3 replies
Bonjour, Nous arrivons à Bergen le vendredi 5 juillet à 15h30 pour une durée de 1 semaine, quelques questions à vous poser: -est-il possible de rejoindre Lofthus pour y dormir le soir en voiture de location?(heures des ferries, temps de trajet....) -puis enchainer sur 2 jours de rando dans les alentours avec une nuitée en refuge au retour sur lofthus (avez vous des adresses, des idées de rando pour de bons sportifs dans le hardengervida parc?) -nuitée vers les fjords de Rosendal avec rando le lendemain sur 2 jours consécutifs ou non. -hôtel ou camping à Stavanger ou environ pour pouvoir randonner autour +visite de la ville -puis retour sur Bergen la veille du départ Combien de temps faut-il de Stavanger en voiture pour rejoindre Bergen? La visite de Bergen sur une après midi et soirée à pied sans faire de musée, peut elle suffit? -départ de Bergen le vendredi 12 à 15h30

Bref, nous voudrions faire de la rando sportive, ou plus tranquille en visitant les différents villages tous les jours avec 3 ou 4 points de chute (Lofthus, environ de Rosendal, environ de Stavanger, dernière nuit à Bergen) Hébergement plutôt en pleine nature style hyter car nous hésitons à nous charger de la tente, faut-il réserver à l'avance? Merci beaucoup pour toutes vos réponses. Christelle

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