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Istanbul en six jours: idées de visites? English translation pending
Bonjour,
Je sens déjà que certains risquent de me dire :
Prends un guide papier, ça sera une bonne approche
Ou encore
Donnes nous plus de précisions !
Mais tant pis .
Je précise tout de suite : J'ai déjà quelques guides papiers (dont un Cartoville ) , et j'ai déjà été à Istanbul à plusieurs reprise. Ah oui, sur les 6 jours presque plein que je vais passer à Istanbul , j'ai pris un guide pour 2 jours .
Donc voici mes questions ou plutôt mes questionnements ....
Je vais presque 6 jours à Istanbul en Juin. Et comme ce n'est pas la première fois que je me rends dans cette ville (la dernière date d'Octobre 2012) , j'ai déjà vu pas mal de choses. Alors oui, je souhaite revoir des choses, car je ne me lasse pas et pourrais prendre des photos comme je veux comme et prendre mon temps sur les sites : - Topkapi : pour y boire un sorbet en face du Bosphore - Sainte Sophie - la Citerne Basilique - Le Marché Égyptien et la belle mosquée magnifique toute proche . D'ailleurs qui peut me rappeler son nom s'il vous plait ? Merci - la Mosquée Bleue également
Mais Istanbul ce n'est pas que ça. Sachant que je vais discuter du programme avec le guide le jour de mon arrivée, j'aurais mon programme qui va se former, mais j'ai les autres jours à combler et vos suggestions seront les bienvenues pour les jours de libres et pour les jours où je serais avec le guide.
J'ai vu sur des reportages, un quartier au bord de la mer où il y a de magnifiques maisons en bois (je pense qu'elles datent de la fin du 19ème siècle, mais je me trompe peut-être) . Il me semble que c'est pas sur L'Ile Aux Princes. Peut-être est-ce sur la Rive Asiatique. Qui peut m'éclairer ?
Je veux aller dans les marchés et faire quelques courses (fruits sur tout vu qu'en Juin il risque de faire très beau) .Mais je veux des marchés authentiques par contre. Que pensez-vous du marché de Galatasaray ? J'ai vu sur Thalassa également un endroit où il y a des vendeurs de poissons (cuisinés ou pas), il me semble que c'est Balık Pazarı ? Je serais intéressée, mais où est-ce précisément ?
Je sais qu'il faut absolument voir la Tour de Galata ainsi que le quartier de Pera (et prendre le funiculaire). Il me semble qu'à proximité de la Tour il y a un café réputé pour sa vue , le Pierre Loti si je ne me trompe pas ? Est-ce que ça vaut la peine de passer un peu de temps à cet endroit et de profiter ?
Où puis-je trouver des ruines Antiques ?
Je veux aussi faire un tour en bateau sur le Bosphore. Est-ce que vous avez un type de tout à me proposer ? J'ai vu qu'il y en avait à différents tarifs et donc de temps différent. Je suppose qu'il y a des horaires également. Avez-vous des idées ?
Parlons restaurants également. J'y vais avec mon papa et il aime bien manger de bonnes choses (et moi aussi). Avez-vous de bonnes adresses ? Nous serions ravis d'avoir des adresses et des noms de restaurants dans le quartier du Grand Bazar , car mon hôtel n'est pas loin.
J'ai surement d'autres idées, mais là, j'ai du mal à tout mettre sur ce post. Et vos idées m'en donneront surement d'autres.
Merci d'avance pour votre aide précieuse et vos suggestions.
Je sens déjà que certains risquent de me dire :
Prends un guide papier, ça sera une bonne approche
Ou encore
Donnes nous plus de précisions !
Mais tant pis .
Je précise tout de suite : J'ai déjà quelques guides papiers (dont un Cartoville ) , et j'ai déjà été à Istanbul à plusieurs reprise. Ah oui, sur les 6 jours presque plein que je vais passer à Istanbul , j'ai pris un guide pour 2 jours .
Donc voici mes questions ou plutôt mes questionnements ....
Je vais presque 6 jours à Istanbul en Juin. Et comme ce n'est pas la première fois que je me rends dans cette ville (la dernière date d'Octobre 2012) , j'ai déjà vu pas mal de choses. Alors oui, je souhaite revoir des choses, car je ne me lasse pas et pourrais prendre des photos comme je veux comme et prendre mon temps sur les sites : - Topkapi : pour y boire un sorbet en face du Bosphore - Sainte Sophie - la Citerne Basilique - Le Marché Égyptien et la belle mosquée magnifique toute proche . D'ailleurs qui peut me rappeler son nom s'il vous plait ? Merci - la Mosquée Bleue également
Mais Istanbul ce n'est pas que ça. Sachant que je vais discuter du programme avec le guide le jour de mon arrivée, j'aurais mon programme qui va se former, mais j'ai les autres jours à combler et vos suggestions seront les bienvenues pour les jours de libres et pour les jours où je serais avec le guide.
J'ai vu sur des reportages, un quartier au bord de la mer où il y a de magnifiques maisons en bois (je pense qu'elles datent de la fin du 19ème siècle, mais je me trompe peut-être) . Il me semble que c'est pas sur L'Ile Aux Princes. Peut-être est-ce sur la Rive Asiatique. Qui peut m'éclairer ?
Je veux aller dans les marchés et faire quelques courses (fruits sur tout vu qu'en Juin il risque de faire très beau) .Mais je veux des marchés authentiques par contre. Que pensez-vous du marché de Galatasaray ? J'ai vu sur Thalassa également un endroit où il y a des vendeurs de poissons (cuisinés ou pas), il me semble que c'est Balık Pazarı ? Je serais intéressée, mais où est-ce précisément ?
Je sais qu'il faut absolument voir la Tour de Galata ainsi que le quartier de Pera (et prendre le funiculaire). Il me semble qu'à proximité de la Tour il y a un café réputé pour sa vue , le Pierre Loti si je ne me trompe pas ? Est-ce que ça vaut la peine de passer un peu de temps à cet endroit et de profiter ?
Où puis-je trouver des ruines Antiques ?
Je veux aussi faire un tour en bateau sur le Bosphore. Est-ce que vous avez un type de tout à me proposer ? J'ai vu qu'il y en avait à différents tarifs et donc de temps différent. Je suppose qu'il y a des horaires également. Avez-vous des idées ?
Parlons restaurants également. J'y vais avec mon papa et il aime bien manger de bonnes choses (et moi aussi). Avez-vous de bonnes adresses ? Nous serions ravis d'avoir des adresses et des noms de restaurants dans le quartier du Grand Bazar , car mon hôtel n'est pas loin.
J'ai surement d'autres idées, mais là, j'ai du mal à tout mettre sur ce post. Et vos idées m'en donneront surement d'autres.
Merci d'avance pour votre aide précieuse et vos suggestions.
Turkey 2026: Riviera, Antalya, and Cappadocia
Hi everyone!
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with: Zero preparation. Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
A little sneak peek?
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with: Zero preparation. Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
A little sneak peek?Le Ramadan à Istanbul English translation pending
Bonjour,
Je voudrais me rendre à Istanbul du 9 Juillet au 16 Juillet 2014, en pleine période du Ramadan. J'ai déjà lus quelques informations à ce sujet, mais j'aimerais me renseigner davantage sur ces points: -Est-ce dangereux - ou mal vu - de manger la journée? (même si la Turquie est un état laïc) -Les sites touristiques sont-ils ouverts? (en dehors des horaires normaux)
Je vous remercie d'avance de vos réponses. 🙂
Je voudrais me rendre à Istanbul du 9 Juillet au 16 Juillet 2014, en pleine période du Ramadan. J'ai déjà lus quelques informations à ce sujet, mais j'aimerais me renseigner davantage sur ces points: -Est-ce dangereux - ou mal vu - de manger la journée? (même si la Turquie est un état laïc) -Les sites touristiques sont-ils ouverts? (en dehors des horaires normaux)
Je vous remercie d'avance de vos réponses. 🙂
Fête du sucre 2013 à Istanbul avec enfants: conséquences pour le touriste? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous serons à Istanbul du 3 au 10 Août prochain avec nos 2 enfants. Pour tout dire, nous débutions notre reflexion quant à nos visites pour la semaine quand nous nous sommes aperçus qu'à compter du 8 Août, commencait la "fête du sucre".
Souhaitant planifier au mieux nos journées et afin de na pas être déçus de trouver toutes les portes closes en fin de séjour, nous voudrions savoir si durant ces trois jours, tous les musées, restaurants, souks ou bazars sont réellement fermés; quel est l'impact de cette fête sur les sites touristiques et la ville en générale. Quels lieux ou attractions pourrions-nous faire ces jours-là?
Un grand merci d'avance pour vos précieuses réponses.
Nous serons à Istanbul du 3 au 10 Août prochain avec nos 2 enfants. Pour tout dire, nous débutions notre reflexion quant à nos visites pour la semaine quand nous nous sommes aperçus qu'à compter du 8 Août, commencait la "fête du sucre".
Souhaitant planifier au mieux nos journées et afin de na pas être déçus de trouver toutes les portes closes en fin de séjour, nous voudrions savoir si durant ces trois jours, tous les musées, restaurants, souks ou bazars sont réellement fermés; quel est l'impact de cette fête sur les sites touristiques et la ville en générale. Quels lieux ou attractions pourrions-nous faire ces jours-là?
Un grand merci d'avance pour vos précieuses réponses.
Égypte sans tour opérateur: prix, hébergement, transport et sites? English translation pending
Bonjours à tous. Voilà pour donner une autre dimension à mes études d'histoire ancienne je souhaite me rendre en Egypte une dizaine de jours. Je réside actuellement à Istanbul l'option TO m'est impossible vu que je ne désire pas d'offre avec vol Paris/Le Caire compris.
J'ai déjà envisagé un programme au départ d'Assouan : Abu Simbel avec si possible une nuit sur place j'ai beaucoup étudié les fresque du temple en épigraphie hiéroglyphique et j'aimerais vraiment éviter de me faire bousculer par milles touristes au moment de les observer. Ensuite retour Assouan une journée complète. Puis départ en train pour Louxor une journée pour la rive est et une journée pour la rive ouest. Puis une troisième journée pour une excursion à Abydos. Et pour finir trois jours au Caire pour le musée, les Pyramides, et peut être une excursion à Fayoum.
Donc voilà j'ai un budget d'a peu près 500€ sur place, je suis pas spécialement exigeant pour l'hébergement mais étant donnée que l'Égypte est un pays vraiment très touristique j'aimerais avoir une idée concernant les prix des hôtels et également des restaurants (la aussi pas trop exigeant). Deuxièmement est ce difficile de trouver une chambre libre vers fin mars en sachant que j'aimerais ne pas perdre trop de temps dans la recherche d'hôtel.
J'ai lu ici et la que la réservation pour le train pouvait s'avérer laborieuse or j'ai deux trajet à faire Assouan/Luxor et Luxor/Le Caire, la première chose à faire en arrivant est de réservée sa place ou ce n'est pas si compliqué que ça en ce qui concerne les transports? Et aussi le prix j'ai lu quelque chose je crois de l'ordre de 9€ est ce toujours d'actualité?
Concernant les déplacements et les visites, quelqu'un connaît il les prix des entrés sur les sites. Pour se rendre à Abydos depuis Louxor et à Fayoum depuis le Caire y'a t il des solutions possible? J'ai bien trouvé un site qui propose se genre d'excursion mais va comprendre pourquoi sa coûte deux fois plus cher quand on voyage seul.
Enfin est ce que je loupe quelque chose de vraiment inloupable !
Merci de votre aide !
J'ai déjà envisagé un programme au départ d'Assouan : Abu Simbel avec si possible une nuit sur place j'ai beaucoup étudié les fresque du temple en épigraphie hiéroglyphique et j'aimerais vraiment éviter de me faire bousculer par milles touristes au moment de les observer. Ensuite retour Assouan une journée complète. Puis départ en train pour Louxor une journée pour la rive est et une journée pour la rive ouest. Puis une troisième journée pour une excursion à Abydos. Et pour finir trois jours au Caire pour le musée, les Pyramides, et peut être une excursion à Fayoum.
Donc voilà j'ai un budget d'a peu près 500€ sur place, je suis pas spécialement exigeant pour l'hébergement mais étant donnée que l'Égypte est un pays vraiment très touristique j'aimerais avoir une idée concernant les prix des hôtels et également des restaurants (la aussi pas trop exigeant). Deuxièmement est ce difficile de trouver une chambre libre vers fin mars en sachant que j'aimerais ne pas perdre trop de temps dans la recherche d'hôtel.
J'ai lu ici et la que la réservation pour le train pouvait s'avérer laborieuse or j'ai deux trajet à faire Assouan/Luxor et Luxor/Le Caire, la première chose à faire en arrivant est de réservée sa place ou ce n'est pas si compliqué que ça en ce qui concerne les transports? Et aussi le prix j'ai lu quelque chose je crois de l'ordre de 9€ est ce toujours d'actualité?
Concernant les déplacements et les visites, quelqu'un connaît il les prix des entrés sur les sites. Pour se rendre à Abydos depuis Louxor et à Fayoum depuis le Caire y'a t il des solutions possible? J'ai bien trouvé un site qui propose se genre d'excursion mais va comprendre pourquoi sa coûte deux fois plus cher quand on voyage seul.
Enfin est ce que je loupe quelque chose de vraiment inloupable !
Merci de votre aide !
Istanbul à Noël? English translation pending
Re bonjour,
Un nouveau projet vient de germer... partir de la France pour Noël... pas facile de trouver une destination et pourquoi pas Istanbul ?
Qui peut nous aider... est-ce un bon choix et si oui quels sont vos conseils ?
Météo, hôtels, visites, pollution, beaucoup de touristes à cette période...
D'avance merci et à bientôt.
Quatre jours à Istanbul English translation pending
Bonjour,
je pars prochainement à istanbul pour 4 jours.
Le climat me fait un peu peur, mais il semblerait que les touristes qui evitent les zones tumultueuses, ne risquent rien.
toutefois, j'ai aussi un peu d'apprehension concernant les risques de vol (dans les rues ou meme dans notre logement!)
s'il faut avoir peur et se méfier constament, cela risque d'etre lourd à gerer ! qu'en pensez vous ?
enfin, je serais ravie de découvrir les lieux de balade dans la ville qui vous ont transportés... au dela de ce que disent les guides
merci par avance... fabienne
je pars prochainement à istanbul pour 4 jours.
Le climat me fait un peu peur, mais il semblerait que les touristes qui evitent les zones tumultueuses, ne risquent rien.
toutefois, j'ai aussi un peu d'apprehension concernant les risques de vol (dans les rues ou meme dans notre logement!)
s'il faut avoir peur et se méfier constament, cela risque d'etre lourd à gerer ! qu'en pensez vous ?
enfin, je serais ravie de découvrir les lieux de balade dans la ville qui vous ont transportés... au dela de ce que disent les guides
merci par avance... fabienne
Premier voyage à Istanbul, que voir? English translation pending
Bonjour,
avec les membres de ma famille, nous projetons de faire un séjour de 8 jours/fin Août à Istanbul dans le cadre d'un voyage organisé puisque c'est notre premier essai.
Le programme que propose l'agence est le suivant : - visite de la ville: Hippodrome, Mosquée Bleue, musée du Topkapi, mosquée de Soliman le Magnifique, et le Grand Bazar. - visite des îles des princesses, arrêt sur l'île principale BUYUKADA, tour de l'île en calèche et déjeuner au bord de la mer (déjeuner en option). - croisière en bateau sur le Bosphore d'où la vue panoramique de la forteresse de Rumelihisar, puis visite du marché égyptien.
Il est réparti sur les 3 premiers jours, mais nous devons payer un extra; les 3 dernières journées sont libres. Mes questions sont donc : * Serait-ce préférable de faire les visites des endroits cités ci-dessus en solo ou avec le groupe et le guide ? * L'hôtel n'offrant que le petit déjeuner, quels sont les endroits où l'on pourrait prendre les autres repas, et quelles sont les spécialités turques auxquelles il faut absolument goûter ? * Que faire dans les 3 journées libres ? Quels autres sites visiter ? * Où peut-on faire du shopping ?
Merci d'avance !
Le programme que propose l'agence est le suivant : - visite de la ville: Hippodrome, Mosquée Bleue, musée du Topkapi, mosquée de Soliman le Magnifique, et le Grand Bazar. - visite des îles des princesses, arrêt sur l'île principale BUYUKADA, tour de l'île en calèche et déjeuner au bord de la mer (déjeuner en option). - croisière en bateau sur le Bosphore d'où la vue panoramique de la forteresse de Rumelihisar, puis visite du marché égyptien.
Il est réparti sur les 3 premiers jours, mais nous devons payer un extra; les 3 dernières journées sont libres. Mes questions sont donc : * Serait-ce préférable de faire les visites des endroits cités ci-dessus en solo ou avec le groupe et le guide ? * L'hôtel n'offrant que le petit déjeuner, quels sont les endroits où l'on pourrait prendre les autres repas, et quelles sont les spécialités turques auxquelles il faut absolument goûter ? * Que faire dans les 3 journées libres ? Quels autres sites visiter ? * Où peut-on faire du shopping ?
Merci d'avance !
Quel hôtel grand confort à Istanbul? English translation pending
Bonjour,
les avis sur les hôtels sont variables ou ne correspondent pas toujours à notre budget.
Nous partons en octobre et souhaitons trouver des avis récents sur un ou des hôtels
de très bon confort à Istanbul (chambre spacieuse et propre, proche du tramway et
calme) voire même une piscine couverte (pas un bassin) ou vraiment chauffée si ext
Merci pour vos conseils ou avis !!
et si vous avez des restau locaux sympa (peu touristiques) on prend aussi !!
Kirikou21
Kirikou21
Croisière en ferry sur le Bosphore à Istanbul English translation pending
Bonjour
Nous aimerions faire la balade sur le bosphore en ferry , un dimanche de septembre. Il parait que c'est le jour à éviter car il ya trop de monde, mais vu notre programme ça nous irait bien. Vaut-il mieux partir d' Eminonu à 10 H 30 ou 12 H30? Et y être combien de temps avant le départ? Quels sont les meilleurs endroits sur le ferry, en haut ou pas? Comment faire pour manger un kumpir à midi? Faut-il partir d'Ortakoy et à quelle heure? Le soir est il une bonne idée de diner au Ciya Sofrasi? Je ne trouve pas les horaires Eminonu-Kadikoy.
Merci pour la réponse
DOM DOM
Où trouver une pipe à eau à Istanbul? English translation pending
Bonjour à tous 🙂
J'irai prochainement à Istanbul, j'aimerais acheter une pipe à eau (shisha), je cherche de bonnes adresses
Merci
Merci
En voiture tout le monde! (Paris - Istanbul) English translation pending
Bonjour,
Un an après, voici le récit de ce beau road trip. Un peu court, surtout dans la description des villes car beaucoup de détails m'ont échappé depuis.
I: "Ils doivent avoir des super kebabs à Istanbul..."
Aussi minable que cela puisse paraître, c’est comme ça que Théo en rigolant avec Bruno a eu l’idée de ce voyage.
A l’époque je suis encore dans mon sud-ouest chinois adoré, bien occupé à apprendre à écrire "crétin" en chinois les yeux fermés et le mieux possible, à manger des piments crus jusqu’à pouvoir boire une grande bouteille de Qingdao d’un coup, à enseigner aux collégiens les bien faits du football sur le paysage géopolitique, ou encore à apprendre les paroles de "san tian san ye" (3 jours 3 nuits) par cœur, et autres activités culturelles que nous autres, explorateurs, raffolons.
Alors que mon retour estival en banlieue parisienne approche, voilà qu’ils me proposent donc ce road trip jusqu’à Istanbul. Pour sûr la proposition est alléchante! Oui mais il faudrait vraiment que je travaille tout l’été pour mettre de l’argent de coté, en vue d’une seconde année en Chine. Après moults changements d’avis, je décide finalement de partir avec eux, me demandant bien si Théo sait ce qui l’attend, lui qui ne peut toujours pas remanger de mouton (lire le récit sur le Trans-sibérien).
Les acteurs de cette fabuleuse histoire sont donc au nombre de 4 :
Bruno alias Guestou : étudiant en tourisme, très ouvert, forte tendance à peu dormir.
Damien alias Crazy Horse : maître nageur, adore draguer, forte tendance à dire n’importe quoi.
Théo alias Tef : étudiant en histoire-géo, a un avis sur tout, forte tendance a parler avec l’accent local (…)
Et moi…
Je travaille cet été dans la restauration, secteur dans lequel j’ai plus ou moins toujours bossé. Du coup l’itinéraire se décide un peu sans moi, il faut dire que je passe mes journées (et mes soirées) à mettre de l’argent de côté, dans l’espoir qu’il restera quelque chose après le voyage… Entre 2 services je fonce à la préfecture pour demander mon permis international. Mes amis m’ont dit que ça ne prend que quelques minutes, ce qui est absolument vrai…une fois que c’est à son tour de passer. Je ne sortirai de cet endroit démoniaque que 2 heures plus tard, et presque à l’heure pour le service du soir.
Bon ! Nous sommes le 1er août 2007, nous avons tous les 4 nos permis internationaux, Dave est toute révisée. Dave (prononcez Daiyve) c’est la Saxo de Théo avec qui nous voyageons, et qui doit son nom aux lettres DAV de sa plaque d’immatriculation. On voiture tout le monde!
Un an après, voici le récit de ce beau road trip. Un peu court, surtout dans la description des villes car beaucoup de détails m'ont échappé depuis.
I: "Ils doivent avoir des super kebabs à Istanbul..."
Aussi minable que cela puisse paraître, c’est comme ça que Théo en rigolant avec Bruno a eu l’idée de ce voyage.
A l’époque je suis encore dans mon sud-ouest chinois adoré, bien occupé à apprendre à écrire "crétin" en chinois les yeux fermés et le mieux possible, à manger des piments crus jusqu’à pouvoir boire une grande bouteille de Qingdao d’un coup, à enseigner aux collégiens les bien faits du football sur le paysage géopolitique, ou encore à apprendre les paroles de "san tian san ye" (3 jours 3 nuits) par cœur, et autres activités culturelles que nous autres, explorateurs, raffolons.
Alors que mon retour estival en banlieue parisienne approche, voilà qu’ils me proposent donc ce road trip jusqu’à Istanbul. Pour sûr la proposition est alléchante! Oui mais il faudrait vraiment que je travaille tout l’été pour mettre de l’argent de coté, en vue d’une seconde année en Chine. Après moults changements d’avis, je décide finalement de partir avec eux, me demandant bien si Théo sait ce qui l’attend, lui qui ne peut toujours pas remanger de mouton (lire le récit sur le Trans-sibérien).
Les acteurs de cette fabuleuse histoire sont donc au nombre de 4 :
Bruno alias Guestou : étudiant en tourisme, très ouvert, forte tendance à peu dormir.
Damien alias Crazy Horse : maître nageur, adore draguer, forte tendance à dire n’importe quoi.
Théo alias Tef : étudiant en histoire-géo, a un avis sur tout, forte tendance a parler avec l’accent local (…)
Et moi…
Je travaille cet été dans la restauration, secteur dans lequel j’ai plus ou moins toujours bossé. Du coup l’itinéraire se décide un peu sans moi, il faut dire que je passe mes journées (et mes soirées) à mettre de l’argent de côté, dans l’espoir qu’il restera quelque chose après le voyage… Entre 2 services je fonce à la préfecture pour demander mon permis international. Mes amis m’ont dit que ça ne prend que quelques minutes, ce qui est absolument vrai…une fois que c’est à son tour de passer. Je ne sortirai de cet endroit démoniaque que 2 heures plus tard, et presque à l’heure pour le service du soir.
Bon ! Nous sommes le 1er août 2007, nous avons tous les 4 nos permis internationaux, Dave est toute révisée. Dave (prononcez Daiyve) c’est la Saxo de Théo avec qui nous voyageons, et qui doit son nom aux lettres DAV de sa plaque d’immatriculation. On voiture tout le monde!
Six mois pour se rendre en Inde par l'itinéraire Istanbul-Iran-Pakistan? English translation pending
bonjour,
je souhaite aller en inde avec mon ami dans le courant octobre nous avons un budget limité pour un max de temps de 6 mois j'aimerais avoir des temoignages pour programmer un itineraire sachant que le plus courant est celui d'Istanbul-iran-pakistan et je voudrais savoir aussi si c'est vraiment interessant d'y aller par la voie terrestre vue que l'on a que 6 mois devant nous ! et pouvez vous nous donner un budget approximatif j'attends vos temoignages avec impatience
je souhaite aller en inde avec mon ami dans le courant octobre nous avons un budget limité pour un max de temps de 6 mois j'aimerais avoir des temoignages pour programmer un itineraire sachant que le plus courant est celui d'Istanbul-iran-pakistan et je voudrais savoir aussi si c'est vraiment interessant d'y aller par la voie terrestre vue que l'on a que 6 mois devant nous ! et pouvez vous nous donner un budget approximatif j'attends vos temoignages avec impatience
Escale à Haïfa et excursion à Jérusalem English translation pending
Bonjour, nous avons réservé une croisière avec MSC sur le Lirica au départ de Venise le 9 novembre 2019, avec escale à Haïfa, les 14 et 15 novembre. Nous désirons préparer une excursion à Jérusalem avec un guide privé, et les prix étant assez élevés lorsqu’on est que 4, nous souhaitons trouver des personnes intéressées pour compléter le groupe.
Appel à tous! Ainsi que des conseils de ceux qui ont déjà fait cette excursion.
Paris-Dubaï en voiture: conseils entre Damas et Abou Dabi? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais aller de Paris ou de Nice jusqu'a Abu Dhabi en voiture. J'ai lu le parcours de certains entre Paris et Damas sur les forums, mais j'ai besoin de conseils entre Damas et Abu Dhabi.
J'aimerai aussi passer par Beirut.
Si je ne recois pas de conseils encourageants, peut etre pourrais je envoyer ma voiture directement a Abu Dhabi et prendre l'avion de Beirut??
Merci d'avance
MED
Je voudrais aller de Paris ou de Nice jusqu'a Abu Dhabi en voiture. J'ai lu le parcours de certains entre Paris et Damas sur les forums, mais j'ai besoin de conseils entre Damas et Abu Dhabi.
J'aimerai aussi passer par Beirut.
Si je ne recois pas de conseils encourageants, peut etre pourrais je envoyer ma voiture directement a Abu Dhabi et prendre l'avion de Beirut??
Merci d'avance
MED
Ouzbékistan 2008: medersas, ladas et chaïkhanas... English translation pending
Paris
Départ pour l’Ouzbékistan : 26 août 2008.
Ce voyage correspondait pour moi à un vieux rêve d’Asie Centrale, de lieux inconnus, parfois mythiques (Samarcande…) et aux noms assurément exotiques : Kyzyl Kum, Tashkent, Bukhara… J’avais en tête des images de coupoles turquoise et de marchés aux tissus chamarrés, des instantanés de désert aride et de chemins caillouteux.
Et puis, ce voyage devait aussi être pour moi, mordue de langues étrangères, un véritable test puisque je m’étais lancée depuis huit mois dans l’apprentissage du russe, seule avec mon livre et mes CD. Si l’ouzbek est effectivement la langue officielle de l’Ouzbékistan, on m’avait néanmoins confirmé que le russe était largement pratiqué dans le pays. J’étais donc curieuse de mettre enfin en pratique mes quelques connaissances, un peu angoissée aussi à l’idée que, pour la première fois, j’allais tester ma prononciation et ma compréhension en situation réelle.
J’avais aussi aiguisé la curiosité de Sophie. Confiante, appâtée par la façon dont je lui avais vendu notre périple, elle attendait elle aussi ces vacances, tout en sachant encore moins que moi à quoi s’attendre. C’est donc avec une impatience sans bornes que nous sommes arrivées à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, prêtes à commencer mon voyage.
Nous rattrapons vite la réalité dès l’aéroport lorsque nous nous mettons en quête du terminal 1B. Le terminal 1 est conçu en cercle et après avoir fait un premier tour du cercle sans avoir trouvé le terminal 1B, nous voyons enfin un panneau nous indiquant le fameux terminal… de l’autre côté de la route. Le terminal 1B consiste en effet en un préfabriqué, isolé, désert à l’heure où nous y entrons. Pas de tapis roulants à l’enregistrement des bagages, pas de panneaux électroniques récapitulant tous les vols : avons-nous déjà changé de pays ? Même les agents chargés de l’enregistrement semblent perplexes devant la vétusté de certains appareils. Néanmoins, une fois nos bagages posés sur le petit chariot, nous voilà prêtes à embarquer pour l’Ouzbékistan via Istanbul.
Rien de vraiment notable sur le vol Paris-Istanbul. Avion très récent, équipement dernier cri. Seule la passagère derrière Sophie, dame en sari d’un certain âge, nous gâche un peu le confort de ce vol en enchaînant les rots, tous plus bruyants et odorants les uns que les autres. Curieuse habitude. 30 rots à l’heure, c’est un record homologué ?
Et puis, ce voyage devait aussi être pour moi, mordue de langues étrangères, un véritable test puisque je m’étais lancée depuis huit mois dans l’apprentissage du russe, seule avec mon livre et mes CD. Si l’ouzbek est effectivement la langue officielle de l’Ouzbékistan, on m’avait néanmoins confirmé que le russe était largement pratiqué dans le pays. J’étais donc curieuse de mettre enfin en pratique mes quelques connaissances, un peu angoissée aussi à l’idée que, pour la première fois, j’allais tester ma prononciation et ma compréhension en situation réelle.
J’avais aussi aiguisé la curiosité de Sophie. Confiante, appâtée par la façon dont je lui avais vendu notre périple, elle attendait elle aussi ces vacances, tout en sachant encore moins que moi à quoi s’attendre. C’est donc avec une impatience sans bornes que nous sommes arrivées à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, prêtes à commencer mon voyage.
Nous rattrapons vite la réalité dès l’aéroport lorsque nous nous mettons en quête du terminal 1B. Le terminal 1 est conçu en cercle et après avoir fait un premier tour du cercle sans avoir trouvé le terminal 1B, nous voyons enfin un panneau nous indiquant le fameux terminal… de l’autre côté de la route. Le terminal 1B consiste en effet en un préfabriqué, isolé, désert à l’heure où nous y entrons. Pas de tapis roulants à l’enregistrement des bagages, pas de panneaux électroniques récapitulant tous les vols : avons-nous déjà changé de pays ? Même les agents chargés de l’enregistrement semblent perplexes devant la vétusté de certains appareils. Néanmoins, une fois nos bagages posés sur le petit chariot, nous voilà prêtes à embarquer pour l’Ouzbékistan via Istanbul.
Rien de vraiment notable sur le vol Paris-Istanbul. Avion très récent, équipement dernier cri. Seule la passagère derrière Sophie, dame en sari d’un certain âge, nous gâche un peu le confort de ce vol en enchaînant les rots, tous plus bruyants et odorants les uns que les autres. Curieuse habitude. 30 rots à l’heure, c’est un record homologué ?
Cicuit "4x4 et Mont Taurus" avec Marmara en Turquie English translation pending
Est ce quelqu un a déjà l'experience du séjour une semaine en Turquie proposé par Marmara intitulé ''Circuit 4X4 et Mont Taurus ?
Merci de vos réponses rapides . Départ éventuel le 23 juin. C'est court !!
Merci de vos réponses rapides . Départ éventuel le 23 juin. C'est court !!
Premier voyage à Paris et région de la Loire English translation pending
Nous sommes 4 adultes et désirons visiter Paris pour ensuite poursuivre notre voyage dans la Loire. Pour Paris nous avons beaucoup d'idées mais dans la Loire, on se demande à quel endroit nous devrions nous baser pour visiter la région.
Meilleur façon de transité entre paris et la Loire (train? autocar? automobile?)
Mis à part les châteaux quelles belles activités peuvent être faites?
Notre voyage se divise en 2 semaines : 1 semaine Paris et 1 la Loire?
Méci de vos humbles réponses😊
Meilleur façon de transité entre paris et la Loire (train? autocar? automobile?)
Mis à part les châteaux quelles belles activités peuvent être faites?
Notre voyage se divise en 2 semaines : 1 semaine Paris et 1 la Loire?
Méci de vos humbles réponses😊
Choix d'un guide papier pour Vienne? English translation pending
Bonjour,
Je prépare un séjour d'une semaine à Vienne pour septembre prochain et je ne sais pas quel guide choisir. J'en voudrais un qui soit assez complet sur le plan culturel mais qui propose aussi de bons renseignements pratiques (restaurants, horaires et tarifs, transports...). Quelqu'un en aurait-il-un à me conseiller ?
Je prépare un séjour d'une semaine à Vienne pour septembre prochain et je ne sais pas quel guide choisir. J'en voudrais un qui soit assez complet sur le plan culturel mais qui propose aussi de bons renseignements pratiques (restaurants, horaires et tarifs, transports...). Quelqu'un en aurait-il-un à me conseiller ?
Improvisation Nomade (4) Turquie English translation pending
Un train pour Istanbul.
Une heure du matin. Frontière bulgare. Premier arrêt. Descendre pour tamponner le bon de sortie sur le passeport. Une heure plus tard, le train repart. Nous sommes entre les deux frontières. Un douanier bulgare nous demande une taxe. Une taxe de quoi ? On déplie la carte, on examine les billets en demandant des explications. Le gars monte le ton, 10 € il veut, mais il n’en est pas question. Notre billet va à Istanbul. Après dix minutes d’énervement, il laisse tomber. Les Bulgares, c’est des bâtards, on répète en pensant à Charlie… 20 minutes plus tard. Frontière turque. Descendre pour le contrôle des bagages. Un douanier, turc cette fois, nous explique de façon aimable que nous pouvons rester au chaud dans le train, nous les Français, et que les Roumains et les Bulgares, seulement, seront fouillés. Juste le tampon d’entrée sur le passeport et on attend au chaud. Les gens nous regardent. Qui ne méprise pas l’injustice ? Certainement pas ceux que ça arrange… Pas de visa mais trois mois d’invitation gratuite. Invités et bienvenus qu’on est ! Vive l’histoire et les relations diplomatiques françaises avec la Turquie. Vive Atatürk qui nous aimait bien et vive l’Europe dans laquelle la Turquie veut entrer… Au lever du jour, le train longe la mer de Marmara et se faufile entre les premières habitations. Une heure plus tard, alors que le train roule encore, nous ne sommes toujours pas dans le centre ville. C’est quoi cette ville ? Plus de 50 km depuis les premiers bâtiments. Et puis, nous voilà au cœur d’Istanbul. L’aquarelle fraîche d’un soleil matinal illumine la ville. Première impression : c’est beaucoup plus propre, plus neuf, plus riche que ce qu’on a vu de la Roumanie et de la Bulgarie. Deuxième impression. Les gens sont bien habillés et surtout ils ont le sourire. Ça faisait longtemps. Les Bulgares ne sourient pas beaucoup dans le hall de leur vieux blockhaus. Enfin, je ne pensais pas que ce serait aussi occidental ici. Clean, branché, on se croirait à Paris. Dans certains quartiers, les femmes ne sont même pas voilées… Le train stoppe gare du Sultan Ahmet. Quartier du palais. Mosquée bleue. Sainte Sophie. Deux touristes en plus ce matin. Un bout de papier imprimé sur le Net nous sert de guide. Des rabatteurs nous attrapent rapidement – normal, avec nos gros sacs – et nous proposent des hôtels où, si l’on accepte de les accompagner, ils toucheront un bakchich. Calme les gars. Déjà, petit déjeuner. Tranquille. Ensuite seulement, la ville nous absorbera.
L’automne tarde à venir ici. C’est encore l’été. Le ciel, chaque matin, est bleu. Avec Daoud, jour après jour, nous sillonnons la ville. Istanbul la magnifique, vallonnée, pavée à l’infini. Une ville avec, à chaque détour, une vue imprenable sur le bleu de la mer. Ses vieilles maisons ocres de trois ou quatre étages, dans un dédale méditerranéen de ruelles biscornues. Dix-huit millions de personnes vivent à Istanbul, un tiers de la population, environ, d’un pays qui fait deux fois la France en superficie. Les journées passent vite, encore une puis une autre. De plus en plus loin, on cherche et on trouve les rues encore revêtues de terre battue. Les tissus multicolores se balancent, indifférents, entre les maisons de torchis d’où les enfants, aux yeux brillants et aux sourires ensorceleurs, entrent et sortent pieds nus et sales comme des rats. J’adore cette ville, ses marchés d’épices et d’étoffes. Les ports accrochés sur la mer par d’immenses cargos, les monuments grandioses, les mosquées irréelles et les cours intérieures, fleuries et calmes où l’on trouve toujours une fontaine et le parfum fruité des narguilés. Ces dalles, des places et des allées, sont foulées depuis deux mille ans. Deux mille ans… Byzance, Constantinople et enfin Istanbul. Istanbul la Magnifique. On se sent bien dans le cœur de cette ville. Le climat sans doute ou l’espace, je ne sais pas. Les vacances aussi bien sûr. Rien foutre encore. Fainéanter dans un lieu neuf est la plus absorbante des occupations, écrivait Nicolas Bouvier. C’est bien ça. Des heures, assis ici et là, admirant la fourmilière. Nous ne sommes pas seuls. Distraction largement répandue dans les pays où la température est clémente. Partout, dans les petites rues ensoleillées, devant leurs portes, discutent les petits vendeurs à la sauvette, les cireurs de chaussures kurdes, les marchands de tapis qui excellent dans les langues et ceux qui ne font décidément rien et restent assis toute la journée à l’ombre d’un figuier. Puis soudain, dans toute cette vie, toute cette agitation, dans toute la ville, résonne, comme un rappel à l’ordre, comme venu du ciel, dont l’écho se perpétue mille fois dans chaque recoin, chaque maison : le chant du muezzin. Istanbul…
Le long du Bosphore, sur le pont Galata et partout dans les ports, des pêcheurs, alignés les uns à côté des autres par centaines, remontent leurs lancers jours et nuits. Cachée entre deux bateaux, des gamins déguenillés pêchent eux aussi. Un bout de fil, un morceau de ferraille recroquevillée en guise d’hameçon et des capsules de coca pour faire du plomb. En très peu de temps, ils remplissent de poissons une bouteille en plastique découpée et s’en vont courir les vendre dans le premier restaurant… Un restaurant populaire avec un choix entre trois ou quatre plats typiques, disposés dans de grandes gamelles. Perdus par ici, des touristes français demandent, sans un mot de turc ni d’anglais, s’ils peuvent payer en euros tout en sortant une liasse de billets pour se faire comprendre. On sourit avec Daoud. Le serveur a déjà les yeux qui pétillent, pas de problème, il dit, come, come. Nous, on se tait et on regarde. Comme souvent, les prix ne sont pas affichés mais nous les avons demandés avant de choisir. Eux se servent sans rien demander, s’installent et mangent bruyamment comme ça se fait chez la plupart des gens en vacances à l’étranger. Si, c’est vrai ! À la fin du repas, passage à la caisse. C’est là qu’on devrait rigoler. Nous avons fait un calcul approximatif du total avec le change en livres turques. Mais, le gars ne les vole pas. Pas un centime. Étonnant, c’était si facile de les arnaquer. Vient notre tour à la caisse. Comme par hasard, Daoud ne retrouve pas son argent au fond de sa poche. Une vingtaine d’euros. Quarante millions de livres. Une somme importante. Je paie et nous sortons dans la rue. Daoud fouille une nouvelle fois ses poches. Un petit monsieur vient alors et nous tend l’argent qu’il a dû ramasser par terre. Merci monsieur, on dit. Lui s’excuse, gêné, avant de se retirer, penaud de gratitude. On est sur le cul. C’en est trop ! Alors c’est quoi la morale dans tout ça ? De nouveaux préjugés qui s’évaporent. Un peu d’honnêteté où on ne s’attendait pas à en trouver davantage que dans les derniers pays visités… Finalement, où on a le plus de chance de se faire voler en voyage, c’est dans les hôtels fréquentés par des occidentaux. Ça ne nous est jamais arrivé, bien que n’étant pas assidus à une surveillance acharnée de nos affaires en vrac partout. On met en éveil l’instinct d’un voleur en se méfiant. La confiance donnée contamine les autres. Et puis, pas grand-chose à voler de toute façon, mis à part l’argent liquide et l’appareil photo mais que nous portons le plus souvent avec nous. Beaucoup de voyageurs utilisent une petite banane plate qui se colle au niveau du ventre sous les vêtements, ce qui permet de garder les papiers sur soi. Je n’aime pas cette banane, elle colle au corps quand il fait chaud et alors les papiers puent la transpiration. Une petite pochette plastique dans la poche de mon pantalon avec une fermeture suffit. Superstitieux, je dirais que le portefeuille chargé que nous avons trouvé et rendu dans une gare d’Italie, nous porte chance. Logique, j’ai franchement l’impression que le vol est moins répandu ici qu’en Occident. On ressent quand il y a un risque. La plupart du temps, il n’y en a pas. En Turquie, les commerçants laissent leurs marchandises sur les étalages pendant la nuit avec juste un drap dessus et personne n’y touche.
Ramadan
Maman, tu serais contente. Chaque fois que tu me demandes pourquoi nous ne faisons pas la fête sans boire de l’alcool, je nie faiblement sans vraiment savoir te répondre. Et, à y réfléchir, je dois bien admettre que, même si c’est possible, il n’y a pas de fête sans alcool. À chaque soirée, chaque événement, l’alcool est présent. C’est notre culture. Pourquoi Jésus, l’ivrogne, a changé l’eau en vin ? Je ne comprends pas. De véritables orgies sont organisées dans des villes entières où l’alcool coule à flot pour un attroupement de fêtards. Un commerce florissant et dangereux. Par exemple, les dernières ferias de Bayonne. Des souvenirs vagues. Des dizaines de milliers de jeunes. Une lamentable beuverie… Comme c’est étrange ici ! Où sont les hommes titubant, une bière à la main, jusqu’au premier buisson pour se vider en grognant ? Je ne vois pas de nez bourrus, de cartes des vins sur les joues, d’insultes puériles et de bagarres générales… Aujourd’hui, à Istanbul, je me rends compte de la part importante qu’a l’alcool dans notre société occidentale. En me promenant dans la soirée, je remarque comme les gens s’amusent et rient sans un soupçon d’ivresse. Je les entends chanter doucement, fredonner en famille. Ils se promènent dans les jardins fleuris de la mosquée, dans les lumières, les fontaines, et entre les deux rues principales, où s’élancent les vieux minarets en direction de la lune immense qui règle la fin de ce mois de ramadan. C’est une fête religieuse, certes, comme les nôtres… mais ici, la piété a remplacé l’alcool. La rupture du jeûne débute par la dégustation délicieuse et gourmande de spécialités vendues pour l’occasion sur toutes les places, dans les rues et les terrasses de la ville. Ensuite, les gens se promènent en famille, souvent les hommes se tiennent par la main. Les femmes ont revêtu leur plus beau voile. C’est simple, agréable, il n’y a pas d’excentricité, ni dans leurs manières, ni dans la façon de s’habiller. Des petits groupes de musique traditionnelle jouent sur les terrasses des salons de thé où l’on fume le narguilé. Quant à moi, je dévore tous ces sourires si vrais, si simples. Parfois, je croise le regard d’une jeune femme, indéniable, bien que très vite évité et chaste. Et pour me donner un petit peu le droit, moi aussi, de goûter à cette fête, je me suis privé de manger aujourd’hui et j’ai bien fait, pour apprécier, à l’heure tant attendue, le simple fait de manger et de boire. Un bonheur réel : manger quand on a faim.
Meriem
Je suis partie pour un nouveau voyage. Comme chaque année, je traverse l’atlantique. Comme chaque année, je garde en souvenir le sourire des mes parents qui m’accompagnent à l’aéroport. Je quitte Montréal, le froid, les amis, les habitudes. Je suis heureuse. L’avion survole plusieurs heures un paysage sans corps : l’océan. Il est dessous, partout. Il recouvre toutes les images de ma vie à mesure qu’elles défilent dans mon esprit. Je m’endors… Il fait nuit. Le vide me surprend en descendant de l’avion à l’aéroport d’Istanbul. Je suis seule. Je ne connais personne ici. Je ne connais pas cette ville. J’ai froid. C’est vrai, il fait froid, mais est-ce bien cela qui fait trembler mes jambes, mes bras, tout mon corps. Je m’engouffre dans un taxi. Les lumières défilent…J’arrive devant un hôtel. Une chambre. Un lit. Je ferme les yeux, je m’endors… Je me réveille dans un cauchemar. Du bruit dans les rues. Des gens qui passent sous la fenêtre. Des portes qui claquent dans l’hôtel. Je ne suis plus dans mon chez moi, dans mon petit lit. L’angoisse s’empare de moi de nouveau. J’ai chaud puis froid. Je me dis que je vieillis. Je répète comme une prière : tout ira bien, tout va bien se passer. Enfin, les rêves viennent me reprendre…
Le Simbâb hôtel est situé dans une petite rue qui descend vers la mer, dans le quartier de Kumkapi. Plusieurs hôtels de ce type existent, pas très éloignés du centre, simples et modestes où défilent les voyageurs. Des dortoirs de six personnes, un petit resto sur la terrasse qui domine la mer de Marmara où on entend les cornes des cargos et où l’on regarde, la nuit, voler les mouettes sur les lumières de la ville. Les douches ne sont pas très chaudes et les chambres ne sont pas chauffées mais, dans le salon, les voyageurs de passage se retrouvent pour bavarder devant une tasse de thé. Ils jouent aux cartes, aux échecs et préparent ensemble la suite de leur voyage ou de la soirée. On rencontre dans ce petit salon des jeunes de tous les horizons : Turcs, Espagnols, Italiens, Américains, Belges, Suisses, Allemands, Anglais, Français, Danois, Hollandais, Norvégiens, Canadiens, Coréens, Japonais, Iraniens et Argentins. C’est à peu près tout. Ça ne représente pas le monde entier, seulement la majeure partie de ceux qui voyagent, ceux qui en ont les moyens. Des étudiants en vacances, arrivés au terme de leur périple au bout de l’Europe ou des voyageurs partis pour un trip, qui reviennent du Moyen Orient, d’Asie et même d’Afrique par l’Égypte, la Syrie et la Jordanie. Avec chacun d’eux, nous discutons, échangeons des conseils de voyage. Deux jours, une semaine, un mois. Certains y sont peut-être encore ! Mais être là, au Simbab, dans le cœur d’Istanbul, ce n’est pas du temps perdu et cela prouve que nous ne sommes pas seuls à parcourir le monde. Alors, de plus en plus confiants, nous sommes impatients de reprendre la route… Un jour, je partirai en voyage, je serai dans une guest house avec des jeunes de tous les pays. Je ne ferai rien et ce sera bien. J’y suis !
Pendant trois jours, je visite les mosquées et les musées du matin au soir. C’est magnifique. Je m’endors avec le poids de l’Histoire. Il m’assomme jusqu’au matin… Pleine période de ramadan, c’est l’occasion de m’y mettre. Non pas que je sois fervente, ni même vraiment croyante mais juste, je dois perdre quelques kilos. Et puis jeûner est une bonne chose et cela permet de partager un peu plus la vie de la ville et de ses habitants… Ma peau est brune, mes yeux sont noirs, sous mon voile, je suis turque. Je veux m’intégrer. Je veux comprendre. Mais quand les gens m’interpellent, les femmes, elles sont étonnées que je ne comprenne pas. J’en suis moi-même tellement désolée. Malheureusement, le turc ne ressemble en rien à l’arabe. Comme j’aurais pourtant voulu discuter avec elles… Tout ce temps, je ne parle à personne. Des journées entières sans dire un mot. Ça me manque. J’ai beau me dire que je suis bien contente d’être seule et libre de choisir la composition de mes journées sans avoir à négocier avec quelqu’un. C’est triste d’être seule…
Retour au salon du Simbab. On écoute un jeune Américain. Il nous explique comment Bush et son gouvernement se justifient à l’aide d’une immense propagande. « Si tu ne sors pas du pays pour te rendre compte, il dit, et si tu prends tout ce qu’on te dit pour argent comptant, ce qui se passe pour une bonne partie de la population, tu ne peux qu’avoir affreusement peur du monde qui t’entoure ». Je me souviens des dernières élections présidentielles en France. Tout le monde parlait d’insécurité, on avait l’impression que le danger était à tous les coins de rues. Finalement, l’extrême droite est passée au deuxième tour. Si ce coup a été calculé, c’est rudement bien joué ! Imaginez alors un pays agressé, comme les Américains l’ont été le 11 septembre. C’est compréhensible qu’ils aient peur, qu’ils votent Bush. Même si, là aussi, on a entendu parler d’un coup monté. Ce serait énorme. Enfin, aujourd’hui, le terrorisme existe bel et bien surtout depuis que tous ces groupes rebelles, ces combattants musulmans de tous les pays, ont été regroupés sous un même drapeau, un même nom, celui d’Al Qaïda ! Dans la même soirée, Khaled, un universitaire iranien, nous explique qu’il s’est enfui de son pays pour ne pas faire l’armée. Il espère obtenir un visa pour l’Angleterre. En Iran, il dit que la situation est inversée : la propagande anti-américaine est un phénomène bien réel. On parle d’occidentalisation décadente, d’un embargo qui dure depuis trop longtemps, d’intérêts occidentaux qui ont protégé pendant 20 ans les sauvageries de Saddam Hussein… Entre nous tous, le silence dure quelques instants… Est-ce dans la nature des hommes de toujours se trouver un ennemi pour exister ? En attendant, Khaled est ici clandestin. S’il se fait choper, c’est l’expulsion et la prison…
Bon alors, on va où mon Daoud ? Faut se décider. Asie, Afrique, tour de la Méditerranée, Syrie, Jordanie ensuite Égypte et on continue vers le Soudan, l’Éthiopie, le Kenya et la Tanzanie. Sinon, on peut faire Iran, Pakistan, Inde. C’est pas mal non plus. Mais il faut se décider, se renseigner pour les visas, les obtenir et partir. Dans la soirée, on écoute Maria, une Espagnole qui arrive juste d’Inde. Elle nous raconte ses aventures et nous donne envie de partir là-bas. Plus tard, on écoute David, un Français qui revient d’Asie centrale : Ouzbékistan, Tadjikistan, Kirghizstan, Pakistan et Afghanistan. Les noms qui se terminent par « stan » font peur mais lui dit que ce sont les plus merveilleux. Il évoque les villes légendaires de Samarkand, d’Ispahan, de Kaboul… Mais aussi, il donne les dernières infos : à Kaboul hier, le camion d’une organisation d’aide internationale a sauté. Trois morts. Des Français. La discussion dérape alors sur différents lieux et faits. Certains disent qu’on ne peut plus accéder au Cachemire, qu’il y a des prises d’otages. D’autres ont passé un merveilleux séjour. Qui a la vérité ? On ne peut plus se rendre au Népal. Le roi a fait assassiner tous les membres de sa famille. Ses enfants aussi. C’est la révolution. Elle serait financée par la Chine. Katmandou ! Goa ! Qui fait la fête là-bas ? Pakistan : dans les zones tribales, le circuit de la drogue est mieux organisé que celui de la nourriture pour les réfugiés… Vous allez en Afghanistan ? Ah oui ! Mais pour quoi faire ? Parce que c’est dangereux... Un voyageur japonais a été pris par des terroristes en Iraq. Le prix de sa libération n’a cessé d’augmenter. Finalement, ils l’ont exécuté… Les heures défilent. Je joue aux échecs avec Arhim, un Allemand qui attend son visa pour l’Iran. Bref, trois jours de suite que je perds contre lui. Comme toujours, je m’acharne… Une ombre passe derrière moi, une jolie ombre brune. Elle parle avec Daoud. J’essaie d’écouter. Elle s’appelle Meriem. Je suis déconcentré. Finalement je me retourne. Hum…jolie bouille… Je perds encore et toujours.
Cinq heures du matin, nous sommes sur la terrasse de l’hôtel. Le soleil se lève. C’est le début d’un nouveau rythme de vie. Lever tard le jour, coucher tôt le matin et ne rien faire entre. J’ai enfin visité la ville de nuit. J’aime les villes la nuit, les lumières. Hier soir, je suis descendue au salon pour prendre un nouveau livre et finalement, un petit groupe sortait. Je me suis jointe à eux dans la fièvre des rues animées, des bars et des boîtes. Ça change d’ambiance. Une autre ville que j’ai découverte. Et aussi pleins de gens, pleins de voyageurs. Je ne suis plus toute seule. Là, je suis avec Jin, une Coréenne qui partage ma chambre. Elle attend que l’agence de voyage lui trouve un vol pour rentrer. Elle a terminé son tour du monde. Elle avait tout payé d’avance à l’agence. Trois mois qu’elle attend ce dernier vol ! Heureusement qu’Istanbul lui plaît et les Turcs aussi... Elle m’emmène dans un petit restaurant au coin d’une rue. Nous ne sommes que toutes les deux et elle est très intime avec le mec. À la fin du repas, il me tire les cartes et me fait peur. Je préf��re oublier ce qu’il m’a dit. En rentrant, je parle avec Michèle. Elle est Américaine et tente depuis plus d’un mois de rentrer en Iran pour rejoindre sa mère qui ne peut plus en sortir. Je sais que les relations avec les Etats-Unis s’enveniment chaque jour davantage. Elle a peur de ne plus revoir sa mère. Khaled a essayé de l’aider à l’ambassade mais finalement, on lui a demandé qui il était et de montrer ses papiers. C’était chaud… Je vais chercher à boire. Ce soir, on se fait un « big chiken », la version internationale d’un jeu venu de France. Ça va être la fête !
Est-ce qu’on prend un avion à Istanbul, direct pour l’Asie ? Oui je sais, on doit récupérer une lettre à Erzeroum, à 1.500 km d’ici, à l’extrémité est du pays. Ça ne nous arrange pas, à moins de rejoindre Téhéran directement et de prendre l’avion là-bas. Mais alors, il nous faut un visa de transit pour l’Iran. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade iranienne. Oui, on peut. Mais le prix de l’avion là-bas, est-ce que ce sera le même ? Et puis à Téhéran, autant tracer directement vers la frontière pakistanaise, on a sept jours, et demander un nouveau visa de transit pour le Pakistan. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade. Oui, on peut mais il faut une lettre de l’ambassade française car la sécurité n’est pas assurée dans la région du Baloutchistan où se trouve la frontière. À moins de prendre un bateau pour Bombay une fois sur les côtes de l’océan indien. On n’aura pas le temps. Arhim le tente. Il part demain. Alors nous, on fait quoi. Il faut partir ! Mais sans prendre de risque. Téméraires mais pas kamikaze. Et puis comment avoir toutes ces infos ? Pourquoi change-t-on toujours de projet ? Chaque nuit, chaque matin. En Inde, on va en Inde. Combien de temps ? On verra, trois mois, trois ans. On prend un aller simple !
Il commence par frôler mes joues puis la première lèvre. Ses doigts descendent le long de mon cou. Je les sens sur mon épaule et doucement, en me frôlant à peine, sa main disparaît sous la couette. Je me laisse aller et suis la danse de nos corps. Soupire. J’aime ce moment. Il peut durer des jours. Mais on frappe à la porte…Il me plaît en fait ce mec. Il n’est pas mal et pas trop stupide. On est bien tous les deux. Comment empêcher les émotions qu’on a avec quelqu’un ? Comment empêcher son corps d’onduler sous de douces caresses ? Comment garder ses principes quand on a de si délicieuses habitudes ? C’est dur de rester froide, de montrer de la gêne, de la distance, de la confusion. C’est dur de rester indifférente…Comment déjà, cette histoire a-t-elle commencé ? De longues discussions, de longues promenades sur les bords de la mer. Je l’observais. Je ne cessais de l’observer. Ses mains, son regard. J’ai eu envie de ses lèvres. L’attirance commence par le regard. Je devrais m’empêcher de détailler mes interlocuteurs. Je ne pourrais alors être attirée par ce que je ne peux pas voir… Je sais qu’il est avec moi pour mon exotisme. Je déteste ça. Mais de le savoir, ça me protège, du moins je le crois. Le soir, tout contre moi, pendant que je lis, il rêvasse. Puis, comme si pendant tout ce temps il pensait à moi, il me regarde et me pose des questions personnelles, me fait une remarque sur mon comportement ou un jeu de mot que je ne comprends pas. Des choses qu’on oublie plus vite que le temps passé à trouver les mots pour les dire. Mais à quoi pense-t-il ? Il essaie de me deviner. J’espère qu’il ne tombe pas amoureux…Juste quelques jours pour l’oublier… Il y a longtemps que je me suis interdit de rêver, surtout quand il n’y a pas à rêver. L’amour c’est du temps, l’attirance ne suffit pas, et du temps nous n’en avons pas. Même pas le temps de s’ennuyer, pas de frustration, pas de sentiment, pas d’échec. Juste bien avec quelqu’un un peu de temps. C’est facile à comprendre. Le temps où tout est beau et neuf. C’est ce qui me plaît, là, tout de suite. Savoir être désirable, savoir plaire, savoir choisir et partir. J’ai pris mon billet. Je suis partie. Soulagée.
Le vendredi matin, nous traversons de nouveau Istanbul pour nous rendre à l’ambassade indienne une troisième fois. La première pour connaître les papiers à fournir, la deuxième pour les donner et enfin aujourd’hui, pour récupérer notre passeport avec le visa. C’est fait, nous avons notre visa indien en poche. Il est valable à partir d’aujourd’hui pour trois mois… Différentes agences de voyage proposent des vols pour l’Inde. Nous finissons par obtenir un vol aller pour Bombay dans une semaine. Une semaine, juste le temps pour moi de rejoindre cette femme qui est partie au milieu du pays, loin dans les montagnes, en souriant quand elle m’a dit adieu. Il faut que je parte ce soir. Même pas de question à se poser. Si, savoir où elle est exactement, espérer qu’elle y est encore et s’imaginer qu’elle m’attend… Les informations m’apprennent ce soir que mon grand père, expatrié en Côte d’ivoire, devrait être rapatrié à cause des explosions de violence qui se sont déroulées à Abidjan la nuit dernière. Aussi qu’Arafat, tombé dans le coma après avoir été victime d’un attentat, est conduit en France pour être hospitalisé. L’Irak est en feu. Bush a été réélu. Il pleut des images d’une guerre sale. Sur toutes les télés du monde, il sourit. La tête me tourne. La semaine prochaine, je serai en Inde. Le bus traverse la nuit. La neige s’épaissit. Est-ce qu’elle sera là ? J’ai 26 ans aujourd’hui.
Mais, il n’a même pas eu le temps de me manquer. Il est déjà là…En ouvrant les yeux ce matin, c’est lui que j’ai vu. Je ne sais pas si je suis contente. Nous allons nous promener dans la neige, dans une vallée de Cappadoce. Si, je suis contente, mais j’aurai préféré l’attendre un peu. Pourquoi est-il si pressé ? À Kunya, nous visitons le musée de Mewlânâ Djalal-ud-Dîn Rûmî, fondateur de la confrérie des derviches tourneurs, la danse du soleil, la danse des atomes vers le centre des éléments, l’un des plus grands poètes et mystiques soufis. « Comment entrevoir le sens profond dissimulé sous la brume des mots, trouver la perle en regardant simplement la mer ? » À la sortie du Mausolée, le vent balaie les flocons dans les dernières lueurs du jour. Serrés l’un contre l’autre, nous progressons dans les petites rues désertes. Sept degrés en dessous de zéro, il fait si froid dehors, il est si chaud. Je suis bien, rassurée... Un autre bus dans la tempête se fraie, dans la nuit, un passage à travers les montagnes. Je ne suis pas la seule à avoir les yeux fixés sur le brouillard, à appréhender que le bus glisse dans un virage. Mais je finis par m’endormir blottie contre lui qui fait semblant de ne pas avoir peur…Nous arrivons au lever du jour dans la petite ville d’Ergidir au milieu des montagnes, au bord d’un lac qui porte le même nom. Nous sommes sains et saufs. Le ciel est bleu ce matin. Petit déjeuner, bon café et croissants, au chaud derrière les baies vitrées de la terrasse, dans la petite pension de famille d’Ibrahim. Nous sommes perdus au fin fond de la Turquie, en plein hiver. La chambre a une vue merveilleuse. Je suis heureuse et ça se voit…La vie est belle. Il n’y a qu’à regarder un oiseau voler, les feuilles colorées de l’automne danser avec le vent, un lac aux eaux bleues devant des montagnes enneigées. Au loin, le chant d’une femme comme une plainte enivrante au rythme de la musique orientale. Des enfants courent autour, les mamans pleurent et les hommes jouent comme de grands enfants. La vie par une autre fenêtre. Entre beauté et cruauté, entre respect et dégoût. Je suis là, avec toi, et bien plus encore. Comment oublier ces moments délicieux de folie… ? Qui nous fait si sensibles à la vie ?
Une heure du matin. Frontière bulgare. Premier arrêt. Descendre pour tamponner le bon de sortie sur le passeport. Une heure plus tard, le train repart. Nous sommes entre les deux frontières. Un douanier bulgare nous demande une taxe. Une taxe de quoi ? On déplie la carte, on examine les billets en demandant des explications. Le gars monte le ton, 10 € il veut, mais il n’en est pas question. Notre billet va à Istanbul. Après dix minutes d’énervement, il laisse tomber. Les Bulgares, c’est des bâtards, on répète en pensant à Charlie… 20 minutes plus tard. Frontière turque. Descendre pour le contrôle des bagages. Un douanier, turc cette fois, nous explique de façon aimable que nous pouvons rester au chaud dans le train, nous les Français, et que les Roumains et les Bulgares, seulement, seront fouillés. Juste le tampon d’entrée sur le passeport et on attend au chaud. Les gens nous regardent. Qui ne méprise pas l’injustice ? Certainement pas ceux que ça arrange… Pas de visa mais trois mois d’invitation gratuite. Invités et bienvenus qu’on est ! Vive l’histoire et les relations diplomatiques françaises avec la Turquie. Vive Atatürk qui nous aimait bien et vive l’Europe dans laquelle la Turquie veut entrer… Au lever du jour, le train longe la mer de Marmara et se faufile entre les premières habitations. Une heure plus tard, alors que le train roule encore, nous ne sommes toujours pas dans le centre ville. C’est quoi cette ville ? Plus de 50 km depuis les premiers bâtiments. Et puis, nous voilà au cœur d’Istanbul. L’aquarelle fraîche d’un soleil matinal illumine la ville. Première impression : c’est beaucoup plus propre, plus neuf, plus riche que ce qu’on a vu de la Roumanie et de la Bulgarie. Deuxième impression. Les gens sont bien habillés et surtout ils ont le sourire. Ça faisait longtemps. Les Bulgares ne sourient pas beaucoup dans le hall de leur vieux blockhaus. Enfin, je ne pensais pas que ce serait aussi occidental ici. Clean, branché, on se croirait à Paris. Dans certains quartiers, les femmes ne sont même pas voilées… Le train stoppe gare du Sultan Ahmet. Quartier du palais. Mosquée bleue. Sainte Sophie. Deux touristes en plus ce matin. Un bout de papier imprimé sur le Net nous sert de guide. Des rabatteurs nous attrapent rapidement – normal, avec nos gros sacs – et nous proposent des hôtels où, si l’on accepte de les accompagner, ils toucheront un bakchich. Calme les gars. Déjà, petit déjeuner. Tranquille. Ensuite seulement, la ville nous absorbera.
L’automne tarde à venir ici. C’est encore l’été. Le ciel, chaque matin, est bleu. Avec Daoud, jour après jour, nous sillonnons la ville. Istanbul la magnifique, vallonnée, pavée à l’infini. Une ville avec, à chaque détour, une vue imprenable sur le bleu de la mer. Ses vieilles maisons ocres de trois ou quatre étages, dans un dédale méditerranéen de ruelles biscornues. Dix-huit millions de personnes vivent à Istanbul, un tiers de la population, environ, d’un pays qui fait deux fois la France en superficie. Les journées passent vite, encore une puis une autre. De plus en plus loin, on cherche et on trouve les rues encore revêtues de terre battue. Les tissus multicolores se balancent, indifférents, entre les maisons de torchis d’où les enfants, aux yeux brillants et aux sourires ensorceleurs, entrent et sortent pieds nus et sales comme des rats. J’adore cette ville, ses marchés d’épices et d’étoffes. Les ports accrochés sur la mer par d’immenses cargos, les monuments grandioses, les mosquées irréelles et les cours intérieures, fleuries et calmes où l’on trouve toujours une fontaine et le parfum fruité des narguilés. Ces dalles, des places et des allées, sont foulées depuis deux mille ans. Deux mille ans… Byzance, Constantinople et enfin Istanbul. Istanbul la Magnifique. On se sent bien dans le cœur de cette ville. Le climat sans doute ou l’espace, je ne sais pas. Les vacances aussi bien sûr. Rien foutre encore. Fainéanter dans un lieu neuf est la plus absorbante des occupations, écrivait Nicolas Bouvier. C’est bien ça. Des heures, assis ici et là, admirant la fourmilière. Nous ne sommes pas seuls. Distraction largement répandue dans les pays où la température est clémente. Partout, dans les petites rues ensoleillées, devant leurs portes, discutent les petits vendeurs à la sauvette, les cireurs de chaussures kurdes, les marchands de tapis qui excellent dans les langues et ceux qui ne font décidément rien et restent assis toute la journée à l’ombre d’un figuier. Puis soudain, dans toute cette vie, toute cette agitation, dans toute la ville, résonne, comme un rappel à l’ordre, comme venu du ciel, dont l’écho se perpétue mille fois dans chaque recoin, chaque maison : le chant du muezzin. Istanbul…
Le long du Bosphore, sur le pont Galata et partout dans les ports, des pêcheurs, alignés les uns à côté des autres par centaines, remontent leurs lancers jours et nuits. Cachée entre deux bateaux, des gamins déguenillés pêchent eux aussi. Un bout de fil, un morceau de ferraille recroquevillée en guise d’hameçon et des capsules de coca pour faire du plomb. En très peu de temps, ils remplissent de poissons une bouteille en plastique découpée et s’en vont courir les vendre dans le premier restaurant… Un restaurant populaire avec un choix entre trois ou quatre plats typiques, disposés dans de grandes gamelles. Perdus par ici, des touristes français demandent, sans un mot de turc ni d’anglais, s’ils peuvent payer en euros tout en sortant une liasse de billets pour se faire comprendre. On sourit avec Daoud. Le serveur a déjà les yeux qui pétillent, pas de problème, il dit, come, come. Nous, on se tait et on regarde. Comme souvent, les prix ne sont pas affichés mais nous les avons demandés avant de choisir. Eux se servent sans rien demander, s’installent et mangent bruyamment comme ça se fait chez la plupart des gens en vacances à l’étranger. Si, c’est vrai ! À la fin du repas, passage à la caisse. C’est là qu’on devrait rigoler. Nous avons fait un calcul approximatif du total avec le change en livres turques. Mais, le gars ne les vole pas. Pas un centime. Étonnant, c’était si facile de les arnaquer. Vient notre tour à la caisse. Comme par hasard, Daoud ne retrouve pas son argent au fond de sa poche. Une vingtaine d’euros. Quarante millions de livres. Une somme importante. Je paie et nous sortons dans la rue. Daoud fouille une nouvelle fois ses poches. Un petit monsieur vient alors et nous tend l’argent qu’il a dû ramasser par terre. Merci monsieur, on dit. Lui s’excuse, gêné, avant de se retirer, penaud de gratitude. On est sur le cul. C’en est trop ! Alors c’est quoi la morale dans tout ça ? De nouveaux préjugés qui s’évaporent. Un peu d’honnêteté où on ne s’attendait pas à en trouver davantage que dans les derniers pays visités… Finalement, où on a le plus de chance de se faire voler en voyage, c’est dans les hôtels fréquentés par des occidentaux. Ça ne nous est jamais arrivé, bien que n’étant pas assidus à une surveillance acharnée de nos affaires en vrac partout. On met en éveil l’instinct d’un voleur en se méfiant. La confiance donnée contamine les autres. Et puis, pas grand-chose à voler de toute façon, mis à part l’argent liquide et l’appareil photo mais que nous portons le plus souvent avec nous. Beaucoup de voyageurs utilisent une petite banane plate qui se colle au niveau du ventre sous les vêtements, ce qui permet de garder les papiers sur soi. Je n’aime pas cette banane, elle colle au corps quand il fait chaud et alors les papiers puent la transpiration. Une petite pochette plastique dans la poche de mon pantalon avec une fermeture suffit. Superstitieux, je dirais que le portefeuille chargé que nous avons trouvé et rendu dans une gare d’Italie, nous porte chance. Logique, j’ai franchement l’impression que le vol est moins répandu ici qu’en Occident. On ressent quand il y a un risque. La plupart du temps, il n’y en a pas. En Turquie, les commerçants laissent leurs marchandises sur les étalages pendant la nuit avec juste un drap dessus et personne n’y touche.
Ramadan
Maman, tu serais contente. Chaque fois que tu me demandes pourquoi nous ne faisons pas la fête sans boire de l’alcool, je nie faiblement sans vraiment savoir te répondre. Et, à y réfléchir, je dois bien admettre que, même si c’est possible, il n’y a pas de fête sans alcool. À chaque soirée, chaque événement, l’alcool est présent. C’est notre culture. Pourquoi Jésus, l’ivrogne, a changé l’eau en vin ? Je ne comprends pas. De véritables orgies sont organisées dans des villes entières où l’alcool coule à flot pour un attroupement de fêtards. Un commerce florissant et dangereux. Par exemple, les dernières ferias de Bayonne. Des souvenirs vagues. Des dizaines de milliers de jeunes. Une lamentable beuverie… Comme c’est étrange ici ! Où sont les hommes titubant, une bière à la main, jusqu’au premier buisson pour se vider en grognant ? Je ne vois pas de nez bourrus, de cartes des vins sur les joues, d’insultes puériles et de bagarres générales… Aujourd’hui, à Istanbul, je me rends compte de la part importante qu’a l’alcool dans notre société occidentale. En me promenant dans la soirée, je remarque comme les gens s’amusent et rient sans un soupçon d’ivresse. Je les entends chanter doucement, fredonner en famille. Ils se promènent dans les jardins fleuris de la mosquée, dans les lumières, les fontaines, et entre les deux rues principales, où s’élancent les vieux minarets en direction de la lune immense qui règle la fin de ce mois de ramadan. C’est une fête religieuse, certes, comme les nôtres… mais ici, la piété a remplacé l’alcool. La rupture du jeûne débute par la dégustation délicieuse et gourmande de spécialités vendues pour l’occasion sur toutes les places, dans les rues et les terrasses de la ville. Ensuite, les gens se promènent en famille, souvent les hommes se tiennent par la main. Les femmes ont revêtu leur plus beau voile. C’est simple, agréable, il n’y a pas d’excentricité, ni dans leurs manières, ni dans la façon de s’habiller. Des petits groupes de musique traditionnelle jouent sur les terrasses des salons de thé où l’on fume le narguilé. Quant à moi, je dévore tous ces sourires si vrais, si simples. Parfois, je croise le regard d’une jeune femme, indéniable, bien que très vite évité et chaste. Et pour me donner un petit peu le droit, moi aussi, de goûter à cette fête, je me suis privé de manger aujourd’hui et j’ai bien fait, pour apprécier, à l’heure tant attendue, le simple fait de manger et de boire. Un bonheur réel : manger quand on a faim.
Meriem
Je suis partie pour un nouveau voyage. Comme chaque année, je traverse l’atlantique. Comme chaque année, je garde en souvenir le sourire des mes parents qui m’accompagnent à l’aéroport. Je quitte Montréal, le froid, les amis, les habitudes. Je suis heureuse. L’avion survole plusieurs heures un paysage sans corps : l’océan. Il est dessous, partout. Il recouvre toutes les images de ma vie à mesure qu’elles défilent dans mon esprit. Je m’endors… Il fait nuit. Le vide me surprend en descendant de l’avion à l’aéroport d’Istanbul. Je suis seule. Je ne connais personne ici. Je ne connais pas cette ville. J’ai froid. C’est vrai, il fait froid, mais est-ce bien cela qui fait trembler mes jambes, mes bras, tout mon corps. Je m’engouffre dans un taxi. Les lumières défilent…J’arrive devant un hôtel. Une chambre. Un lit. Je ferme les yeux, je m’endors… Je me réveille dans un cauchemar. Du bruit dans les rues. Des gens qui passent sous la fenêtre. Des portes qui claquent dans l’hôtel. Je ne suis plus dans mon chez moi, dans mon petit lit. L’angoisse s’empare de moi de nouveau. J’ai chaud puis froid. Je me dis que je vieillis. Je répète comme une prière : tout ira bien, tout va bien se passer. Enfin, les rêves viennent me reprendre…
Le Simbâb hôtel est situé dans une petite rue qui descend vers la mer, dans le quartier de Kumkapi. Plusieurs hôtels de ce type existent, pas très éloignés du centre, simples et modestes où défilent les voyageurs. Des dortoirs de six personnes, un petit resto sur la terrasse qui domine la mer de Marmara où on entend les cornes des cargos et où l’on regarde, la nuit, voler les mouettes sur les lumières de la ville. Les douches ne sont pas très chaudes et les chambres ne sont pas chauffées mais, dans le salon, les voyageurs de passage se retrouvent pour bavarder devant une tasse de thé. Ils jouent aux cartes, aux échecs et préparent ensemble la suite de leur voyage ou de la soirée. On rencontre dans ce petit salon des jeunes de tous les horizons : Turcs, Espagnols, Italiens, Américains, Belges, Suisses, Allemands, Anglais, Français, Danois, Hollandais, Norvégiens, Canadiens, Coréens, Japonais, Iraniens et Argentins. C’est à peu près tout. Ça ne représente pas le monde entier, seulement la majeure partie de ceux qui voyagent, ceux qui en ont les moyens. Des étudiants en vacances, arrivés au terme de leur périple au bout de l’Europe ou des voyageurs partis pour un trip, qui reviennent du Moyen Orient, d’Asie et même d’Afrique par l’Égypte, la Syrie et la Jordanie. Avec chacun d’eux, nous discutons, échangeons des conseils de voyage. Deux jours, une semaine, un mois. Certains y sont peut-être encore ! Mais être là, au Simbab, dans le cœur d’Istanbul, ce n’est pas du temps perdu et cela prouve que nous ne sommes pas seuls à parcourir le monde. Alors, de plus en plus confiants, nous sommes impatients de reprendre la route… Un jour, je partirai en voyage, je serai dans une guest house avec des jeunes de tous les pays. Je ne ferai rien et ce sera bien. J’y suis !
Pendant trois jours, je visite les mosquées et les musées du matin au soir. C’est magnifique. Je m’endors avec le poids de l’Histoire. Il m’assomme jusqu’au matin… Pleine période de ramadan, c’est l’occasion de m’y mettre. Non pas que je sois fervente, ni même vraiment croyante mais juste, je dois perdre quelques kilos. Et puis jeûner est une bonne chose et cela permet de partager un peu plus la vie de la ville et de ses habitants… Ma peau est brune, mes yeux sont noirs, sous mon voile, je suis turque. Je veux m’intégrer. Je veux comprendre. Mais quand les gens m’interpellent, les femmes, elles sont étonnées que je ne comprenne pas. J’en suis moi-même tellement désolée. Malheureusement, le turc ne ressemble en rien à l’arabe. Comme j’aurais pourtant voulu discuter avec elles… Tout ce temps, je ne parle à personne. Des journées entières sans dire un mot. Ça me manque. J’ai beau me dire que je suis bien contente d’être seule et libre de choisir la composition de mes journées sans avoir à négocier avec quelqu’un. C’est triste d’être seule…
Retour au salon du Simbab. On écoute un jeune Américain. Il nous explique comment Bush et son gouvernement se justifient à l’aide d’une immense propagande. « Si tu ne sors pas du pays pour te rendre compte, il dit, et si tu prends tout ce qu’on te dit pour argent comptant, ce qui se passe pour une bonne partie de la population, tu ne peux qu’avoir affreusement peur du monde qui t’entoure ». Je me souviens des dernières élections présidentielles en France. Tout le monde parlait d’insécurité, on avait l’impression que le danger était à tous les coins de rues. Finalement, l’extrême droite est passée au deuxième tour. Si ce coup a été calculé, c’est rudement bien joué ! Imaginez alors un pays agressé, comme les Américains l’ont été le 11 septembre. C’est compréhensible qu’ils aient peur, qu’ils votent Bush. Même si, là aussi, on a entendu parler d’un coup monté. Ce serait énorme. Enfin, aujourd’hui, le terrorisme existe bel et bien surtout depuis que tous ces groupes rebelles, ces combattants musulmans de tous les pays, ont été regroupés sous un même drapeau, un même nom, celui d’Al Qaïda ! Dans la même soirée, Khaled, un universitaire iranien, nous explique qu’il s’est enfui de son pays pour ne pas faire l’armée. Il espère obtenir un visa pour l’Angleterre. En Iran, il dit que la situation est inversée : la propagande anti-américaine est un phénomène bien réel. On parle d’occidentalisation décadente, d’un embargo qui dure depuis trop longtemps, d’intérêts occidentaux qui ont protégé pendant 20 ans les sauvageries de Saddam Hussein… Entre nous tous, le silence dure quelques instants… Est-ce dans la nature des hommes de toujours se trouver un ennemi pour exister ? En attendant, Khaled est ici clandestin. S’il se fait choper, c’est l’expulsion et la prison…
Bon alors, on va où mon Daoud ? Faut se décider. Asie, Afrique, tour de la Méditerranée, Syrie, Jordanie ensuite Égypte et on continue vers le Soudan, l’Éthiopie, le Kenya et la Tanzanie. Sinon, on peut faire Iran, Pakistan, Inde. C’est pas mal non plus. Mais il faut se décider, se renseigner pour les visas, les obtenir et partir. Dans la soirée, on écoute Maria, une Espagnole qui arrive juste d’Inde. Elle nous raconte ses aventures et nous donne envie de partir là-bas. Plus tard, on écoute David, un Français qui revient d’Asie centrale : Ouzbékistan, Tadjikistan, Kirghizstan, Pakistan et Afghanistan. Les noms qui se terminent par « stan » font peur mais lui dit que ce sont les plus merveilleux. Il évoque les villes légendaires de Samarkand, d’Ispahan, de Kaboul… Mais aussi, il donne les dernières infos : à Kaboul hier, le camion d’une organisation d’aide internationale a sauté. Trois morts. Des Français. La discussion dérape alors sur différents lieux et faits. Certains disent qu’on ne peut plus accéder au Cachemire, qu’il y a des prises d’otages. D’autres ont passé un merveilleux séjour. Qui a la vérité ? On ne peut plus se rendre au Népal. Le roi a fait assassiner tous les membres de sa famille. Ses enfants aussi. C’est la révolution. Elle serait financée par la Chine. Katmandou ! Goa ! Qui fait la fête là-bas ? Pakistan : dans les zones tribales, le circuit de la drogue est mieux organisé que celui de la nourriture pour les réfugiés… Vous allez en Afghanistan ? Ah oui ! Mais pour quoi faire ? Parce que c’est dangereux... Un voyageur japonais a été pris par des terroristes en Iraq. Le prix de sa libération n’a cessé d’augmenter. Finalement, ils l’ont exécuté… Les heures défilent. Je joue aux échecs avec Arhim, un Allemand qui attend son visa pour l’Iran. Bref, trois jours de suite que je perds contre lui. Comme toujours, je m’acharne… Une ombre passe derrière moi, une jolie ombre brune. Elle parle avec Daoud. J’essaie d’écouter. Elle s’appelle Meriem. Je suis déconcentré. Finalement je me retourne. Hum…jolie bouille… Je perds encore et toujours.
Cinq heures du matin, nous sommes sur la terrasse de l’hôtel. Le soleil se lève. C’est le début d’un nouveau rythme de vie. Lever tard le jour, coucher tôt le matin et ne rien faire entre. J’ai enfin visité la ville de nuit. J’aime les villes la nuit, les lumières. Hier soir, je suis descendue au salon pour prendre un nouveau livre et finalement, un petit groupe sortait. Je me suis jointe à eux dans la fièvre des rues animées, des bars et des boîtes. Ça change d’ambiance. Une autre ville que j’ai découverte. Et aussi pleins de gens, pleins de voyageurs. Je ne suis plus toute seule. Là, je suis avec Jin, une Coréenne qui partage ma chambre. Elle attend que l’agence de voyage lui trouve un vol pour rentrer. Elle a terminé son tour du monde. Elle avait tout payé d’avance à l’agence. Trois mois qu’elle attend ce dernier vol ! Heureusement qu’Istanbul lui plaît et les Turcs aussi... Elle m’emmène dans un petit restaurant au coin d’une rue. Nous ne sommes que toutes les deux et elle est très intime avec le mec. À la fin du repas, il me tire les cartes et me fait peur. Je préf��re oublier ce qu’il m’a dit. En rentrant, je parle avec Michèle. Elle est Américaine et tente depuis plus d’un mois de rentrer en Iran pour rejoindre sa mère qui ne peut plus en sortir. Je sais que les relations avec les Etats-Unis s’enveniment chaque jour davantage. Elle a peur de ne plus revoir sa mère. Khaled a essayé de l’aider à l’ambassade mais finalement, on lui a demandé qui il était et de montrer ses papiers. C’était chaud… Je vais chercher à boire. Ce soir, on se fait un « big chiken », la version internationale d’un jeu venu de France. Ça va être la fête !
Est-ce qu’on prend un avion à Istanbul, direct pour l’Asie ? Oui je sais, on doit récupérer une lettre à Erzeroum, à 1.500 km d’ici, à l’extrémité est du pays. Ça ne nous arrange pas, à moins de rejoindre Téhéran directement et de prendre l’avion là-bas. Mais alors, il nous faut un visa de transit pour l’Iran. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade iranienne. Oui, on peut. Mais le prix de l’avion là-bas, est-ce que ce sera le même ? Et puis à Téhéran, autant tracer directement vers la frontière pakistanaise, on a sept jours, et demander un nouveau visa de transit pour le Pakistan. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade. Oui, on peut mais il faut une lettre de l’ambassade française car la sécurité n’est pas assurée dans la région du Baloutchistan où se trouve la frontière. À moins de prendre un bateau pour Bombay une fois sur les côtes de l’océan indien. On n’aura pas le temps. Arhim le tente. Il part demain. Alors nous, on fait quoi. Il faut partir ! Mais sans prendre de risque. Téméraires mais pas kamikaze. Et puis comment avoir toutes ces infos ? Pourquoi change-t-on toujours de projet ? Chaque nuit, chaque matin. En Inde, on va en Inde. Combien de temps ? On verra, trois mois, trois ans. On prend un aller simple !
Il commence par frôler mes joues puis la première lèvre. Ses doigts descendent le long de mon cou. Je les sens sur mon épaule et doucement, en me frôlant à peine, sa main disparaît sous la couette. Je me laisse aller et suis la danse de nos corps. Soupire. J’aime ce moment. Il peut durer des jours. Mais on frappe à la porte…Il me plaît en fait ce mec. Il n’est pas mal et pas trop stupide. On est bien tous les deux. Comment empêcher les émotions qu’on a avec quelqu’un ? Comment empêcher son corps d’onduler sous de douces caresses ? Comment garder ses principes quand on a de si délicieuses habitudes ? C’est dur de rester froide, de montrer de la gêne, de la distance, de la confusion. C’est dur de rester indifférente…Comment déjà, cette histoire a-t-elle commencé ? De longues discussions, de longues promenades sur les bords de la mer. Je l’observais. Je ne cessais de l’observer. Ses mains, son regard. J’ai eu envie de ses lèvres. L’attirance commence par le regard. Je devrais m’empêcher de détailler mes interlocuteurs. Je ne pourrais alors être attirée par ce que je ne peux pas voir… Je sais qu’il est avec moi pour mon exotisme. Je déteste ça. Mais de le savoir, ça me protège, du moins je le crois. Le soir, tout contre moi, pendant que je lis, il rêvasse. Puis, comme si pendant tout ce temps il pensait à moi, il me regarde et me pose des questions personnelles, me fait une remarque sur mon comportement ou un jeu de mot que je ne comprends pas. Des choses qu’on oublie plus vite que le temps passé à trouver les mots pour les dire. Mais à quoi pense-t-il ? Il essaie de me deviner. J’espère qu’il ne tombe pas amoureux…Juste quelques jours pour l’oublier… Il y a longtemps que je me suis interdit de rêver, surtout quand il n’y a pas à rêver. L’amour c’est du temps, l’attirance ne suffit pas, et du temps nous n’en avons pas. Même pas le temps de s’ennuyer, pas de frustration, pas de sentiment, pas d’échec. Juste bien avec quelqu’un un peu de temps. C’est facile à comprendre. Le temps où tout est beau et neuf. C’est ce qui me plaît, là, tout de suite. Savoir être désirable, savoir plaire, savoir choisir et partir. J’ai pris mon billet. Je suis partie. Soulagée.
Le vendredi matin, nous traversons de nouveau Istanbul pour nous rendre à l’ambassade indienne une troisième fois. La première pour connaître les papiers à fournir, la deuxième pour les donner et enfin aujourd’hui, pour récupérer notre passeport avec le visa. C’est fait, nous avons notre visa indien en poche. Il est valable à partir d’aujourd’hui pour trois mois… Différentes agences de voyage proposent des vols pour l’Inde. Nous finissons par obtenir un vol aller pour Bombay dans une semaine. Une semaine, juste le temps pour moi de rejoindre cette femme qui est partie au milieu du pays, loin dans les montagnes, en souriant quand elle m’a dit adieu. Il faut que je parte ce soir. Même pas de question à se poser. Si, savoir où elle est exactement, espérer qu’elle y est encore et s’imaginer qu’elle m’attend… Les informations m’apprennent ce soir que mon grand père, expatrié en Côte d’ivoire, devrait être rapatrié à cause des explosions de violence qui se sont déroulées à Abidjan la nuit dernière. Aussi qu’Arafat, tombé dans le coma après avoir été victime d’un attentat, est conduit en France pour être hospitalisé. L’Irak est en feu. Bush a été réélu. Il pleut des images d’une guerre sale. Sur toutes les télés du monde, il sourit. La tête me tourne. La semaine prochaine, je serai en Inde. Le bus traverse la nuit. La neige s’épaissit. Est-ce qu’elle sera là ? J’ai 26 ans aujourd’hui.
Mais, il n’a même pas eu le temps de me manquer. Il est déjà là…En ouvrant les yeux ce matin, c’est lui que j’ai vu. Je ne sais pas si je suis contente. Nous allons nous promener dans la neige, dans une vallée de Cappadoce. Si, je suis contente, mais j’aurai préféré l’attendre un peu. Pourquoi est-il si pressé ? À Kunya, nous visitons le musée de Mewlânâ Djalal-ud-Dîn Rûmî, fondateur de la confrérie des derviches tourneurs, la danse du soleil, la danse des atomes vers le centre des éléments, l’un des plus grands poètes et mystiques soufis. « Comment entrevoir le sens profond dissimulé sous la brume des mots, trouver la perle en regardant simplement la mer ? » À la sortie du Mausolée, le vent balaie les flocons dans les dernières lueurs du jour. Serrés l’un contre l’autre, nous progressons dans les petites rues désertes. Sept degrés en dessous de zéro, il fait si froid dehors, il est si chaud. Je suis bien, rassurée... Un autre bus dans la tempête se fraie, dans la nuit, un passage à travers les montagnes. Je ne suis pas la seule à avoir les yeux fixés sur le brouillard, à appréhender que le bus glisse dans un virage. Mais je finis par m’endormir blottie contre lui qui fait semblant de ne pas avoir peur…Nous arrivons au lever du jour dans la petite ville d’Ergidir au milieu des montagnes, au bord d’un lac qui porte le même nom. Nous sommes sains et saufs. Le ciel est bleu ce matin. Petit déjeuner, bon café et croissants, au chaud derrière les baies vitrées de la terrasse, dans la petite pension de famille d’Ibrahim. Nous sommes perdus au fin fond de la Turquie, en plein hiver. La chambre a une vue merveilleuse. Je suis heureuse et ça se voit…La vie est belle. Il n’y a qu’à regarder un oiseau voler, les feuilles colorées de l’automne danser avec le vent, un lac aux eaux bleues devant des montagnes enneigées. Au loin, le chant d’une femme comme une plainte enivrante au rythme de la musique orientale. Des enfants courent autour, les mamans pleurent et les hommes jouent comme de grands enfants. La vie par une autre fenêtre. Entre beauté et cruauté, entre respect et dégoût. Je suis là, avec toi, et bien plus encore. Comment oublier ces moments délicieux de folie… ? Qui nous fait si sensibles à la vie ?
Hôtel à Pammukale en Turquie English translation pending
BONJOUR,
JE SUIS A LA RECHERCHE D'UN HOTEL PAS CHER ET SYMPA A PAMMUKALE POUR 2 OU 3 JOURS .
VOS SUGGESTIONS ET INFOS SONT LES BIENVENUS.
MERCI.
😏
JE SUIS A LA RECHERCHE D'UN HOTEL PAS CHER ET SYMPA A PAMMUKALE POUR 2 OU 3 JOURS .
VOS SUGGESTIONS ET INFOS SONT LES BIENVENUS.
MERCI.
😏
Retour de Turquie en famille English translation pending
Bonsoir,
Je reviens d'1 mois passé en Turquie avec mon mari et mes 2 enfants de 6 et 9 ans. Pour ceux qui préparent leur futur voyage dans ce magnifique pays, voici un retour sur notre périple.
J1 et J2 : Istanbul De l'aéroport Ataturk, je déconseille aux familles de prendre les transports en commun pour faire comme nous quelques maigres économies : c'est quand même la galère. Nous avons enchaîné métro, tramway, train pour arriver à plus de 20h dans notre hôtel situé dans le quartier Kumkapi (pas très loin du Grand Bazar). Enfin, nous ne sommes peut-être pas très doués, hi, hi 😉 Nuit à l'Ottoman Apertele Suites : le propriétaire nous a heureusement attendu malgré notre retard. J'ai été un peu déçue par l'appartement mais ce dernier est toutefois bien situé et le prix intéressant (138€ : 2 nuits). Il n'est finalement pas très utile de prendre un appart avec cuisine. Cette dernière était très vétuste et nous n'avions aucune envie de cuisiner après ce périple (logique !!!). De plus, on mange pour pas cher à Istanbul. Nous avons beaucoup aimé Istanbul malgré cette visite express : promenade dans le vieil Istanbul, Grand Bazar, marché aux épices, croisière sur le Bosphore. Les enfants ont aussi adoré le spectacle des glaciers magiciens.
J3, J4, J5, J6, J7 : Cappadoce Nous sommes partis en avion jusqu'à Nevshehir avec Turkish airlines (environ 120€ pour 4). Départ à 7h05 (on aurait dû prendre le vol du soir car bonjour le réveil aux aurores !!). Nous avons logé à Gorëme au Nirvana Cave Hôtel (auberge de jeunesse) qui possède une petite piscine. Nous avons bénéficié d'une grande chambre familiale. L'accueil est un peu bourru au départ mais ensuite, les relations deviennent plus cordiales. Nous n'avons pas regretté notre choix de rayonner autour de Gorême. Nous avons utilisé les dolmus bien pratiques. Nous avons effectué comme randos : Love Valley en partant de Uschisar (superbe !!!), Pigeon Valley après avoir effectué l'ascension du piton rocheux d'Uschisar (nous nous sommes perdus mais avons retrouvé notre chemin grâce à un guide) et Rose Valley (là aussi on s'est bien perdu). Nous avons aussi effectué une rando équestre avec ma fille jusqu'à Cavusin. Il faut mieux savoir monter à cheval car cela peut être impressionnant 🤪 !! Enfin, nous avons visité le Musée en plein air de Gorëme : c'est là seule fois où nous avons dû supporter les affreux cars de touristes car le reste du temps, Gorëme était bien calme !! Pour manger, je vous conseille vivement le petit resto Nazar Borek 🙂 Nous y allions tous les soirs, un vrai bonheur d'être accueilli comme cela !!
J8-J9-J10 :Cirali Nous avons pris le bus de nuit (quasiment aussi cher que l'avion pour la Cappadoce). Le départ se fait de Gorême mais on repasse à Nevsehir pour prendre d'autres passagers. Le service est impeccable : boissons, friandises, TV. La climatisation n'est pas trop forte. Par contre : arrêt toutes les 2 heures. Impossible de fermer l'oeil et arrivée à Antalya à 5h30 au lieu de 7h !!! Donc, nous avons dû attendre la navette de notre hôtel pendant 1h30 ! On était pas très frais enfin les enfants si puisqu'ils avaient dormi eux 😠 A Cirali, nous avons réservé un cottage au Canada Hôtel. Accueil extraordinaire par Carrie : elle est aux petits soins. L'ensemble est bien tenu. On y mange très bien. Mais, je ne suis pas tombée sous le charme de Cirali. Je trouve qu'on y étouffe un peu trop. La plage est belle mais bon voilà ... on ne peut y rester très longtemps tellement ça cogne !! Les chimères, c'est sympa aussi (à faire de préférence la nuit car la journée, il fait trop chaud de toute façon ...) mais bon, voilà, 3 jours c'est bien suffisant !! Je conseille quand même le resto Cemil's Restaurant où nous avons mangé tous les midis. Et nous sommes partis contents, enfin en oubliant le doudou de mon fils que Carrie nous a d'ailleurs gentiment renvoyé !!
J11-J12-J13-J14-J15 :Kas
Nous avons pris un bus sans problème sur la grande route. Il faut environ 1h30 pour arriver à Kas de Cirali. Nous avons instantanément adoré Kas d'autant plus que lorsque nous y étions en juillet, l'affluence touristique était moindre ! Ce fut un régal. Nous avons logé au Hideaway Hôtel : notre coup de coeur ! Notre chambre familiale était merveilleuse, zen, propre avec baignoire jacuzzi s'il vous plaît... Les petits-dej sur la terrasse : un bonheur dont on se souviendra longtemps ! L'accueil de Marie est sensas ! Nous ne voulions plus partir ... Vraiment cela a été dur dur !! Nous avons accompagné mon mari faire de la plongée avec l'agence Dragoman (très bien) et nous avons pu nager avec 2 tortues carettas différentes. Emouvant !!! Notre plus beau souvenir en famille ! Nous avons aussi profité de la plage de Limanagizi (prendre un bateau taxi). Et pour les restos, nous avons beaucoup, beaucoup aimé : Kasim Resto. Ce dernier nous a beaucoup aidé à améliorer notre turc. Les enfants ont enfin adoré les plateformes de baignade de Kas alors que je craignais justement qu'ils ne regrettent les traditionnels plages. Là_bas, on peut profiter des transats gratuitement. On ne paye que les consos (mais on ne vous force pas la main ce qui est agréable). Les enfants se sont éclatés à plonger et sauter dans l'eau fraîche avec d'autres enfants turcs. Ils ne voulaient plus partir de Kas, snif !!
J16-J17-J18 : Patara
Bon ben après Kas, on a eu notre petit coup de déprime à Patara. j'avais réservé au Pataros Hôtel : belle piscine et grande chambre mais bon, pas pourvue d'un grand charme. Quant aux petits déjeuners .... Sans commentaire mais accueil par contre, adorable comme d'hab' ! La plage de Patara est belle mais voilà, hi, hi, on arrivait de Kas ! Bref, il nous a fallu 2 jours pour commencer à profiter un peu ! De plus, nous avons fait une autre rando équestre EPOUVANTABLE avec des chevaux complétement fous furieux ! Pas génial ! Le seul point positif est que j'ai pris connaissance du chemin pour aller à pied à la plage et là ça change tout ! On passe par les ruines et en fin d'aprem, avec la lumière, cela n'a pas de prix. De plus, on a fini par rencontrer des personnes forts sympathiques.... Nous avons été aussi faire du shopping à Kalkan car il faut savoir qu'à Patara le village est mortel !!! Et les enfants réclamaient un peu d'animation ..... Pour ceux qui voudraient des avis sur Kalkan, j'ai pas trop accroché. C'est vraiment très très touristique. Attention, si vous devez remonter du village jusqu'à la gare routière, ça grimpe sec et sous le cagnard, comment dire : prévoir absolument casquettes et à boire !!!
J19-J20-J21-J22-J23 :Fethiye
Mais que sommes-nous donc allés faire dans cette galère !!! Nous avions réservé à Calis Beach au Caretta Apart Hôtel. Que dire ??? Nous avons eu notre 2ème coup de déprime en arrivant à tel point, que nous avons essayé de repartir sur Kas (mais tout était full) et même Patara : c'est dire (bon là c'était pas full mais on s'est quand même demandé s'il n'était pas préférable d'y retourner !) L'endroit est un repère d'anglais mal dégrossis et j'en passe et des meilleurs. La plage est quelconque et nous avons tout de suite suivi les conseils de nos guides, à savoir profiter des alentours : excursions des 12 îles (magnifique et moments inoubliables avec les turcs de la partie) et les gorges de Saklikent (que nous avons fait nous-même en prenant le dolmus). Un régal de fraîcheur et de bonne humeur ! Mais voilà, mon fils a attrapé une otite et nous avons dû nous rabattre sur les séances shopping à Fethiye. Je pense aussi que le seul avantage de Calis Beach sont les restaurants : ils y sont vraiment délicieux ... et l'hopital pour mon fils qui a pu consulter un bon ORL et a été très bien soigné (nb : c'est le proprio de l'hôtel qui nous a obtenu un RV). Mais bon, on était contents d'en partir ...
J24-J25-J26-J27 : Dalyan
Après Fethiye, nous nous attendions à tout sauf à tomber amoureux également de Dalyan. Nous avions réservé au Sunlife appartement. L'endroit est super agréable car il y a peu de chambres et une belle piscine. Par contre, c'est un peu éloigné de la rivière. Mais Dalyan était vraiment le clou pour terminer notre séjour en Turquie. Nous avons pris le bateau pour aller à la plage et visiter le Turtle Hospital ainsi que la maison du capitaine Junes (des gens adorables). Nous avons privatisé un bateau avec les autres personnes de l'hôtel pour une soirée baignade dans le lac et profiter des bains de boue (agréable et amusant). Nous sommes allés aux cascades bien rafraichissante ... Et repos, repos !! Ah la la, le pied !
J28-J29 : Istanbul
Après un vol Dalaman-Istanbul avec Turkish airlines (130€), nous avons posé nos valises au Rast Hotel (très bien) et avons profité de ces derniers jours pour visiter un peu plus Istanbul : la mosquée bleue, la grande Citerne et Sainte Sophie juste avant de reprendre notre avion.
Bilan : un super beau voyage malgré les ratés que j'ai mentionnés, des rencontres inoubliables (les turcs sont d'une gentillesse !!), pas mal de mots turcs appris au gré de nos rencontres, une hydratation maximale également à cause de la chaleur (40° en moyenne). Si c'était à refaire : j'enlèverai donc Patara et Fethiye et ajouterai peut-être Bozburon ou Datça ! Ou alors, je resterai plus longtemps à Kas 😛
Je reviens d'1 mois passé en Turquie avec mon mari et mes 2 enfants de 6 et 9 ans. Pour ceux qui préparent leur futur voyage dans ce magnifique pays, voici un retour sur notre périple.
J1 et J2 : Istanbul De l'aéroport Ataturk, je déconseille aux familles de prendre les transports en commun pour faire comme nous quelques maigres économies : c'est quand même la galère. Nous avons enchaîné métro, tramway, train pour arriver à plus de 20h dans notre hôtel situé dans le quartier Kumkapi (pas très loin du Grand Bazar). Enfin, nous ne sommes peut-être pas très doués, hi, hi 😉 Nuit à l'Ottoman Apertele Suites : le propriétaire nous a heureusement attendu malgré notre retard. J'ai été un peu déçue par l'appartement mais ce dernier est toutefois bien situé et le prix intéressant (138€ : 2 nuits). Il n'est finalement pas très utile de prendre un appart avec cuisine. Cette dernière était très vétuste et nous n'avions aucune envie de cuisiner après ce périple (logique !!!). De plus, on mange pour pas cher à Istanbul. Nous avons beaucoup aimé Istanbul malgré cette visite express : promenade dans le vieil Istanbul, Grand Bazar, marché aux épices, croisière sur le Bosphore. Les enfants ont aussi adoré le spectacle des glaciers magiciens.
J3, J4, J5, J6, J7 : Cappadoce Nous sommes partis en avion jusqu'à Nevshehir avec Turkish airlines (environ 120€ pour 4). Départ à 7h05 (on aurait dû prendre le vol du soir car bonjour le réveil aux aurores !!). Nous avons logé à Gorëme au Nirvana Cave Hôtel (auberge de jeunesse) qui possède une petite piscine. Nous avons bénéficié d'une grande chambre familiale. L'accueil est un peu bourru au départ mais ensuite, les relations deviennent plus cordiales. Nous n'avons pas regretté notre choix de rayonner autour de Gorême. Nous avons utilisé les dolmus bien pratiques. Nous avons effectué comme randos : Love Valley en partant de Uschisar (superbe !!!), Pigeon Valley après avoir effectué l'ascension du piton rocheux d'Uschisar (nous nous sommes perdus mais avons retrouvé notre chemin grâce à un guide) et Rose Valley (là aussi on s'est bien perdu). Nous avons aussi effectué une rando équestre avec ma fille jusqu'à Cavusin. Il faut mieux savoir monter à cheval car cela peut être impressionnant 🤪 !! Enfin, nous avons visité le Musée en plein air de Gorëme : c'est là seule fois où nous avons dû supporter les affreux cars de touristes car le reste du temps, Gorëme était bien calme !! Pour manger, je vous conseille vivement le petit resto Nazar Borek 🙂 Nous y allions tous les soirs, un vrai bonheur d'être accueilli comme cela !!
J8-J9-J10 :Cirali Nous avons pris le bus de nuit (quasiment aussi cher que l'avion pour la Cappadoce). Le départ se fait de Gorême mais on repasse à Nevsehir pour prendre d'autres passagers. Le service est impeccable : boissons, friandises, TV. La climatisation n'est pas trop forte. Par contre : arrêt toutes les 2 heures. Impossible de fermer l'oeil et arrivée à Antalya à 5h30 au lieu de 7h !!! Donc, nous avons dû attendre la navette de notre hôtel pendant 1h30 ! On était pas très frais enfin les enfants si puisqu'ils avaient dormi eux 😠 A Cirali, nous avons réservé un cottage au Canada Hôtel. Accueil extraordinaire par Carrie : elle est aux petits soins. L'ensemble est bien tenu. On y mange très bien. Mais, je ne suis pas tombée sous le charme de Cirali. Je trouve qu'on y étouffe un peu trop. La plage est belle mais bon voilà ... on ne peut y rester très longtemps tellement ça cogne !! Les chimères, c'est sympa aussi (à faire de préférence la nuit car la journée, il fait trop chaud de toute façon ...) mais bon, voilà, 3 jours c'est bien suffisant !! Je conseille quand même le resto Cemil's Restaurant où nous avons mangé tous les midis. Et nous sommes partis contents, enfin en oubliant le doudou de mon fils que Carrie nous a d'ailleurs gentiment renvoyé !!
J11-J12-J13-J14-J15 :Kas
Nous avons pris un bus sans problème sur la grande route. Il faut environ 1h30 pour arriver à Kas de Cirali. Nous avons instantanément adoré Kas d'autant plus que lorsque nous y étions en juillet, l'affluence touristique était moindre ! Ce fut un régal. Nous avons logé au Hideaway Hôtel : notre coup de coeur ! Notre chambre familiale était merveilleuse, zen, propre avec baignoire jacuzzi s'il vous plaît... Les petits-dej sur la terrasse : un bonheur dont on se souviendra longtemps ! L'accueil de Marie est sensas ! Nous ne voulions plus partir ... Vraiment cela a été dur dur !! Nous avons accompagné mon mari faire de la plongée avec l'agence Dragoman (très bien) et nous avons pu nager avec 2 tortues carettas différentes. Emouvant !!! Notre plus beau souvenir en famille ! Nous avons aussi profité de la plage de Limanagizi (prendre un bateau taxi). Et pour les restos, nous avons beaucoup, beaucoup aimé : Kasim Resto. Ce dernier nous a beaucoup aidé à améliorer notre turc. Les enfants ont enfin adoré les plateformes de baignade de Kas alors que je craignais justement qu'ils ne regrettent les traditionnels plages. Là_bas, on peut profiter des transats gratuitement. On ne paye que les consos (mais on ne vous force pas la main ce qui est agréable). Les enfants se sont éclatés à plonger et sauter dans l'eau fraîche avec d'autres enfants turcs. Ils ne voulaient plus partir de Kas, snif !!
J16-J17-J18 : Patara
Bon ben après Kas, on a eu notre petit coup de déprime à Patara. j'avais réservé au Pataros Hôtel : belle piscine et grande chambre mais bon, pas pourvue d'un grand charme. Quant aux petits déjeuners .... Sans commentaire mais accueil par contre, adorable comme d'hab' ! La plage de Patara est belle mais voilà, hi, hi, on arrivait de Kas ! Bref, il nous a fallu 2 jours pour commencer à profiter un peu ! De plus, nous avons fait une autre rando équestre EPOUVANTABLE avec des chevaux complétement fous furieux ! Pas génial ! Le seul point positif est que j'ai pris connaissance du chemin pour aller à pied à la plage et là ça change tout ! On passe par les ruines et en fin d'aprem, avec la lumière, cela n'a pas de prix. De plus, on a fini par rencontrer des personnes forts sympathiques.... Nous avons été aussi faire du shopping à Kalkan car il faut savoir qu'à Patara le village est mortel !!! Et les enfants réclamaient un peu d'animation ..... Pour ceux qui voudraient des avis sur Kalkan, j'ai pas trop accroché. C'est vraiment très très touristique. Attention, si vous devez remonter du village jusqu'à la gare routière, ça grimpe sec et sous le cagnard, comment dire : prévoir absolument casquettes et à boire !!!
J19-J20-J21-J22-J23 :Fethiye
Mais que sommes-nous donc allés faire dans cette galère !!! Nous avions réservé à Calis Beach au Caretta Apart Hôtel. Que dire ??? Nous avons eu notre 2ème coup de déprime en arrivant à tel point, que nous avons essayé de repartir sur Kas (mais tout était full) et même Patara : c'est dire (bon là c'était pas full mais on s'est quand même demandé s'il n'était pas préférable d'y retourner !) L'endroit est un repère d'anglais mal dégrossis et j'en passe et des meilleurs. La plage est quelconque et nous avons tout de suite suivi les conseils de nos guides, à savoir profiter des alentours : excursions des 12 îles (magnifique et moments inoubliables avec les turcs de la partie) et les gorges de Saklikent (que nous avons fait nous-même en prenant le dolmus). Un régal de fraîcheur et de bonne humeur ! Mais voilà, mon fils a attrapé une otite et nous avons dû nous rabattre sur les séances shopping à Fethiye. Je pense aussi que le seul avantage de Calis Beach sont les restaurants : ils y sont vraiment délicieux ... et l'hopital pour mon fils qui a pu consulter un bon ORL et a été très bien soigné (nb : c'est le proprio de l'hôtel qui nous a obtenu un RV). Mais bon, on était contents d'en partir ...
J24-J25-J26-J27 : Dalyan
Après Fethiye, nous nous attendions à tout sauf à tomber amoureux également de Dalyan. Nous avions réservé au Sunlife appartement. L'endroit est super agréable car il y a peu de chambres et une belle piscine. Par contre, c'est un peu éloigné de la rivière. Mais Dalyan était vraiment le clou pour terminer notre séjour en Turquie. Nous avons pris le bateau pour aller à la plage et visiter le Turtle Hospital ainsi que la maison du capitaine Junes (des gens adorables). Nous avons privatisé un bateau avec les autres personnes de l'hôtel pour une soirée baignade dans le lac et profiter des bains de boue (agréable et amusant). Nous sommes allés aux cascades bien rafraichissante ... Et repos, repos !! Ah la la, le pied !
J28-J29 : Istanbul
Après un vol Dalaman-Istanbul avec Turkish airlines (130€), nous avons posé nos valises au Rast Hotel (très bien) et avons profité de ces derniers jours pour visiter un peu plus Istanbul : la mosquée bleue, la grande Citerne et Sainte Sophie juste avant de reprendre notre avion.
Bilan : un super beau voyage malgré les ratés que j'ai mentionnés, des rencontres inoubliables (les turcs sont d'une gentillesse !!), pas mal de mots turcs appris au gré de nos rencontres, une hydratation maximale également à cause de la chaleur (40° en moyenne). Si c'était à refaire : j'enlèverai donc Patara et Fethiye et ajouterai peut-être Bozburon ou Datça ! Ou alors, je resterai plus longtemps à Kas 😛
Retour de voyage de deux semaines en Turquie English translation pending
Bonjour
Tout d'abord merci à tous ceux qui m'ont aidés dans la préparation .Séjour super, les Turcs en général, sont vraiment très sympas, toujours prêts à vous aider
ISTANBUL: Aya sofya: magnifique, la citerne basilique: beaucoup de charme, mosquée bleue, topkapi, sokullu mehmet pasa, bazar, balade sur le Bosphore en vapur très agr&able, peut-être un peu long l'aller et retour total.
Hôtel Kybele: pas donné, mais beaucoup de charme, bien situé pour un 1er séjour
Restaus: Pasazade: top. restau près du marché aux poissons de Karakoy: sympa, pas cher, le service c'est le bordel. Restau Kavak et Duganay à Anadolu Kavagi: à éviter.
Location de voiture:"Fiesta rent a car" Bien. Carte KGS obligatoire pour le pont et autoroute Ist-Ankara. Pas évident ce système pour savoir combien créditer la carte.
CAPPADOCE: Hébergement: Fairy chimney inn à Göreme. en haut de la ville. Bien.Göreme est une petite ville centrale pour les balades en Cappadoce mais un peu trop touristique à mon goût. La vallée rose, à Cavusin beau circuit à pied. Le survol en mongolfière est une expérience inoubliable. Uchisar: bel endroit: Elai restaurant: cher et pas terrible. Urgup: enfin une ville ou il ya plus de Turcs que de touristes. Agréable. Restau: la Padella: bien. OLUDENIZ: Au sud très belle région, jolies petites plages: Kidrak, Iztuzu. Oludeniz en septembre c'est super, en juillet et aout, ça doit être une autre histoire...Plus d'Anglais que de Turcs. Hébergement au Montenegro motel sur le Lycian path, vraiment bien et pas cher (45TL par pax en demi pension) C'est confort simple mais avec du service+ PAMUKKALE: bien en fin de journée, Tombes romaines très intéressantes.Hotel Melrose un peu kiche en déco mais le reste est bien. BURSA: peu de touristes Avons bien aimé cette villeCure de jus de cerises pendant tout le séjour, produites dans cette région. YALOVA-YENICAKI en ferry: pas cher et qui permet d'éviter les bouchons d'Istanbul si on doit prendre l'avion à Ataturk.
J'encourage vivement à visiter la Turquie en indépendant soit en voiture ou avec les bus et minibus, c'est quand même autre chose que le voyage "organisé"
Prochain voyage peut-être Istanbul autre que Sultanahmet et l'est de la Turquie. DOM DOM
CAPPADOCE: Hébergement: Fairy chimney inn à Göreme. en haut de la ville. Bien.Göreme est une petite ville centrale pour les balades en Cappadoce mais un peu trop touristique à mon goût. La vallée rose, à Cavusin beau circuit à pied. Le survol en mongolfière est une expérience inoubliable. Uchisar: bel endroit: Elai restaurant: cher et pas terrible. Urgup: enfin une ville ou il ya plus de Turcs que de touristes. Agréable. Restau: la Padella: bien. OLUDENIZ: Au sud très belle région, jolies petites plages: Kidrak, Iztuzu. Oludeniz en septembre c'est super, en juillet et aout, ça doit être une autre histoire...Plus d'Anglais que de Turcs. Hébergement au Montenegro motel sur le Lycian path, vraiment bien et pas cher (45TL par pax en demi pension) C'est confort simple mais avec du service+ PAMUKKALE: bien en fin de journée, Tombes romaines très intéressantes.Hotel Melrose un peu kiche en déco mais le reste est bien. BURSA: peu de touristes Avons bien aimé cette villeCure de jus de cerises pendant tout le séjour, produites dans cette région. YALOVA-YENICAKI en ferry: pas cher et qui permet d'éviter les bouchons d'Istanbul si on doit prendre l'avion à Ataturk.
J'encourage vivement à visiter la Turquie en indépendant soit en voiture ou avec les bus et minibus, c'est quand même autre chose que le voyage "organisé"
Prochain voyage peut-être Istanbul autre que Sultanahmet et l'est de la Turquie. DOM DOM
Croisière "Les grandes civilisations antiques" sur le Costa Atlantica du 21 novembre au 1er décembre 2011 English translation pending
😉Coucou,
Et oui c'est Capucine qui revient ! Cette fois ci pour une croisière. Bien sûre rien qu'à lire le titre et la rubrique vous l'aviez deviné !
"Les Grandes Civilisations Antiques" ! pour 10 jours avec un départ de Savone.
Le bateau ? Le Costa Atlantica. Le frère jumeau du Méditerrannéea que nous avons déjà "pratiqué".
Les dates et oui, il risque de faire un peu frisqué mais tant pis : 21 novembre au 1 décembre 2012 .
Dans 2 mois et bien nous serons presque sur le départ avec dans nos ...bagages deux gentilles dames 78 et 85 ans qui vont découvrir ce qu'est la croisière. Elles sont déjà toutes excitées.
Mon "boulet", vous le connaissez ?, Bernard et bien lui ni chaud ni froid ! Juste un petit coup d'oeil au trajet qui semble lui convenir et surtout pas un bateau trop "gros" . Il n'avait pas aimé du tout le Séréna.
86000 t! c'est bon ! Yes, un bon point !!!
Cabines côte à côte (pour avoir un oeil sur mes passagères!) pont 8 , avec balcon comme d'habitude, à tribord. Peut-être aurai-je la chance de voir les îles Eoliennes .... un de mes vieux rêves !!! et le Stromboli et si je ne le vois pas à l'aller, la chance sera au retour !!!!!
Les escales !
Départ Savone, on ne se casse pas la tête, parking Costa au port .
Naples : plusieurs fois visité la ville et les alentours dont Pompéî, Sorrente et Capri. Il faut que je trouve de quoi m'occuper !
Messine : en espérant que le temps soit au beau .... direction l'Etna !
Rhodes : connais pas mais voilà longtemps que j'ai envie de faire la découverte de l'île du .. colosse . Preneuse d'idées !
Limassol : connais pas
Marmaris : connais pas la ville escale mais les excursions proposées (Daylan et Kaunos : sites visités lors de mon voyage en autocar en Turquie)
Santorin : île magnifique escale lors de notre 1ère croisière sur le Tropicale en 2000 mais heureuse de revoir cet endroit.
Katakolon/Olympie : 3 fois !!! A cette escale j'aurai une pensée particulière pour notre Bruno 😏😏 et Bernard ne descendra pas à terre , car les guepes greques ne l'aiment pas 😠😠😠.
Voilà avec retour à Savone !
Si certains d'entre vous ont quelques idées à me soumettre, je suis preneuse !
A plus
Capucine 18
Et oui c'est Capucine qui revient ! Cette fois ci pour une croisière. Bien sûre rien qu'à lire le titre et la rubrique vous l'aviez deviné !
"Les Grandes Civilisations Antiques" ! pour 10 jours avec un départ de Savone.
Le bateau ? Le Costa Atlantica. Le frère jumeau du Méditerrannéea que nous avons déjà "pratiqué".
Les dates et oui, il risque de faire un peu frisqué mais tant pis : 21 novembre au 1 décembre 2012 .
Dans 2 mois et bien nous serons presque sur le départ avec dans nos ...bagages deux gentilles dames 78 et 85 ans qui vont découvrir ce qu'est la croisière. Elles sont déjà toutes excitées.
Mon "boulet", vous le connaissez ?, Bernard et bien lui ni chaud ni froid ! Juste un petit coup d'oeil au trajet qui semble lui convenir et surtout pas un bateau trop "gros" . Il n'avait pas aimé du tout le Séréna.
86000 t! c'est bon ! Yes, un bon point !!!
Cabines côte à côte (pour avoir un oeil sur mes passagères!) pont 8 , avec balcon comme d'habitude, à tribord. Peut-être aurai-je la chance de voir les îles Eoliennes .... un de mes vieux rêves !!! et le Stromboli et si je ne le vois pas à l'aller, la chance sera au retour !!!!!
Les escales !
Départ Savone, on ne se casse pas la tête, parking Costa au port .
Naples : plusieurs fois visité la ville et les alentours dont Pompéî, Sorrente et Capri. Il faut que je trouve de quoi m'occuper !
Messine : en espérant que le temps soit au beau .... direction l'Etna !
Rhodes : connais pas mais voilà longtemps que j'ai envie de faire la découverte de l'île du .. colosse . Preneuse d'idées !
Limassol : connais pas
Marmaris : connais pas la ville escale mais les excursions proposées (Daylan et Kaunos : sites visités lors de mon voyage en autocar en Turquie)
Santorin : île magnifique escale lors de notre 1ère croisière sur le Tropicale en 2000 mais heureuse de revoir cet endroit.
Katakolon/Olympie : 3 fois !!! A cette escale j'aurai une pensée particulière pour notre Bruno 😏😏 et Bernard ne descendra pas à terre , car les guepes greques ne l'aiment pas 😠😠😠.
Voilà avec retour à Savone !
Si certains d'entre vous ont quelques idées à me soumettre, je suis preneuse !
A plus
Capucine 18
Retour d'une croisière de Noël sur le Costa Magica (2010) English translation pending
Bonsoir à tous ici !! et bonne année !!
et oui c'est bien la madi en chair et en os qui vous parle ici meme en direct de ....
MAIS NON ; je plaisante
😉😉 hé oui j ai pas changé; et compte bien restée comme je suis encore longtemps
bien, sachez que je ne fais qu'un tout tout tout tout petit tour ce soir; il faut me laisser le temps d 'organiser pour vous mes chers amis ce compte rendu ! chers pour certains !😉😉🤪
je viens de lire (rapidemment ) le CR d'une personne qui vient elle aussi de faire le meme circuit que moi ! et bizarrement je n ai pas les memes sensations !
deux premiers jours : marseille + savone pas de soleil ; civitavéchia plutot généralement agréable mais du vent en fin de journée
la semaine en mer était une semaine avec une mer agitée (le soir) sauf les deux dernières nuits
mais, et je dis bien mais: pas mal de remous le soir du réveillon donc en arrivant à tunis dans la nuit
je précise qu'à l heure du souper '2e service' la table du commandant dernière nous : avec le commandant; peu de tables servies ce soir là!!! de l'agitation de part et d autres; des personnes ont vomies sur les tables; toilettes, etc...
DONC NUIT TRES AGITEE
ou ; et à quel stade doit on comprendre le terme du mot agité!!!??
VOICI LES POINTS positifs RELEVES SUR MON CARNET :
- tjrs des repas variés , très variés tant menus que buffet - débarquement facile et rapide - accès libre de nourriture et boissons (notamment à palma puisque nous avons pu embarquer en cabine des spécialités de palma (tarte fourrée..) boissons non alcolisées - plats servis chauds - service en chambre (testé cette année) ponctuel - cabine balcon (un plus !! ) meme à cette saison - personnel de chambre aimable et plutot efficace (pour nous la télé marchait mal)
VOICI A PRESENT , les POINTS négatifs relevés:
- ménage de chambre pas fait à fond - tv (écran plat serait apprécié) - personnel de table au restaurant aimable et qui se déride qu au 3 eme soir(ça pas top !! ) - ne font pas trop d effort pour nous comprendre en français - bureau des informations: pas doué et très mal renseigné sur l'utilisation de la carte bancaire / carte magnétique et achats à bords ; incompétents nous avons du demander à deux postes et 3 personnes différentes avant que l'on vienne enfin nous montrer
je dirais pour ma part , deja pour évaluation que par rapport à ma précédente croisière en 2005 sur le fortuna que celle ci ; cette croisière je la note moins bien que la précédente ; ce qui reviendrait à dire ou penser que MSC n'est plus si loin derrière sauf les repas toujours sur costa de très bonne qualité mais msc bat je pense des reccords sur la propreté des chambres mais cela reste un avis, mon avis personnel sur la chose bien chers amis, pour l' heure je vais aller voir du coté des photos et les passer sur mon ordi bonne soirée : si vous avez des questions n'hesitez pas ; soyez pas trop pressés ; y en aura pour tout le monde 😄😄 à demain ou ce soir tard pour ...la suite 😏
- tjrs des repas variés , très variés tant menus que buffet - débarquement facile et rapide - accès libre de nourriture et boissons (notamment à palma puisque nous avons pu embarquer en cabine des spécialités de palma (tarte fourrée..) boissons non alcolisées - plats servis chauds - service en chambre (testé cette année) ponctuel - cabine balcon (un plus !! ) meme à cette saison - personnel de chambre aimable et plutot efficace (pour nous la télé marchait mal)
VOICI A PRESENT , les POINTS négatifs relevés:
- ménage de chambre pas fait à fond - tv (écran plat serait apprécié) - personnel de table au restaurant aimable et qui se déride qu au 3 eme soir(ça pas top !! ) - ne font pas trop d effort pour nous comprendre en français - bureau des informations: pas doué et très mal renseigné sur l'utilisation de la carte bancaire / carte magnétique et achats à bords ; incompétents nous avons du demander à deux postes et 3 personnes différentes avant que l'on vienne enfin nous montrer
je dirais pour ma part , deja pour évaluation que par rapport à ma précédente croisière en 2005 sur le fortuna que celle ci ; cette croisière je la note moins bien que la précédente ; ce qui reviendrait à dire ou penser que MSC n'est plus si loin derrière sauf les repas toujours sur costa de très bonne qualité mais msc bat je pense des reccords sur la propreté des chambres mais cela reste un avis, mon avis personnel sur la chose bien chers amis, pour l' heure je vais aller voir du coté des photos et les passer sur mon ordi bonne soirée : si vous avez des questions n'hesitez pas ; soyez pas trop pressés ; y en aura pour tout le monde 😄😄 à demain ou ce soir tard pour ...la suite 😏
Nouveau paquebot chez MSC: le Magnifica English translation pending
Nous vous proposons de découvrir en images la livraison et le départ du dernier paquebot construit à Saint-Nazaire. Jusqu'au dernier moment, hier, l'appareillage du MSC Magnifica est resté incertain. Bloqué dans la forme Joubert par un mouvement de grève des agents du port de Nantes Saint-Nazaire, le navire, réalisé par STX France, a finalement pris la mer à 14H, suite à une réquisition du préfet. Le matin même, s'était déroulé dans les bourrasques de vent et sous la pluie la cérémonie de changement de pavillon, au cours de laquelle le paquebot a été béni, avant que la traditionnelle bouteille de champagne ne soit brisée sur sa coque.
Quatrième unité du type Musica, le MSC Magnifica mesure 293.8 mètres de long pour une jauge de 93.330 tonneaux. Disposant de 1275 cabines, il compte de nombreux équipements, dont 4 restaurants, un buffet, 17 salons et bars, une discothèque, un casino, un théâtre de 1240 places et un centre de bien-être. Par rapport à ses aînés (Musica, Orchestra et Poesia), ce navire se distingue par l'adoption d'un magrodôme, verrière amovible couvrant l'une des deux piscines extérieures. Il compte également un billard, un bowling et un cinéma 4D. Enfin, le chef Mauro Uliassi, 2 étoiles au guide Michelin, a conçu la carte du restaurant Oasi
Malheureusement, nous n'avons pas eu le temps de découvrir en profondeur le navire. Toutefois, les quelques espaces que nous avons traversés laissent une excellente impression. Comme sur les derniers paquebots livrés à MSC, les décors sont très réussis et la qualité de finition vraiment étonnante. « Il s'agit de mon 3ème navire chez MSC. Chaque fois c'est encore plus beau. Le MSC Fantasia était déjà superbe mais je crois que celui-ci est particulier. C'est une véritable maison d'orfèvre, les passagers sont très étonnés et je pense que le MSC Magnifica aura beaucoup de succès », estime Giuliano Bossi, commandant du paquebot. Pour sa croisière inaugurale, le MSC Magnifica a embarqué plus de 600 passagers pour une traversée exceptionnelle avec départ et retour de Saint-Nazaire. On n'avait pas vu cela depuis 70 ans ! A l'occasion de cette croisière, l'escale à Southampton, ce week-end, sera mise à profit par la compagnie pour organiser une grande soirée de présentation destinée au marché britannique, leader en Europe avec 1.5 million de passagers par an.
Pendant sa navigation, le navire se mesure également aux éléments, des creux de 8 mètres ayant été annoncés au large de la Bretagne cette nuit et une nouvelle dépression devant balayer la Manche et l'Atlantique dimanche. Hier, le commandant Bossi se voulait toutefois rassurant : « Les essais en mer que nous avons réalisé ont été exceptionnels. Le navire a réalisé son crash stop (arrêt d'urgence) en 7 longueurs, contre 15 habituellement. En matière de confort, il est également très silencieux. Enfin, le système de stabilisation fait que par mer 7 ou 8, il ne bouge pas. Il n'y a donc pas de problème de mal de mer pour les passagers ». Les clients du Magnifica, à leur retour en France, diront si le commandant avait raison. En attendant, ils ont profité hier après-midi d'un appareillage assez extraordinaire. Après la tempête du matin, l'horizon bouché, les fortes rafales de vent et la pluie, le ciel s'est subitement dégagé au moment du départ. C'est avec une mer plutôt calme, sous un ciel bleu et avec le soleil que le navire a quitté Saint-Nazaire, au son de la corne de brume. Au moment où MSC négocie pour la commande de nouveaux paquebots, certains y verront sans doute un signe favorable... Après son retour dans le port ligérien, le 1er mars, le MSC Magnifica repartira avec des passagers pour Hambourg, où il sera baptisé le 6 mars (une escale est prévue à Cherbourg le 2 mars). Le navire sera ensuite exploité en Méditerranée, avec des croisières de 12 jours au départ de Venise et à destination de la Croatie, de l'Italie, de la Grèce et de la Turquie.
Quatrième unité du type Musica, le MSC Magnifica mesure 293.8 mètres de long pour une jauge de 93.330 tonneaux. Disposant de 1275 cabines, il compte de nombreux équipements, dont 4 restaurants, un buffet, 17 salons et bars, une discothèque, un casino, un théâtre de 1240 places et un centre de bien-être. Par rapport à ses aînés (Musica, Orchestra et Poesia), ce navire se distingue par l'adoption d'un magrodôme, verrière amovible couvrant l'une des deux piscines extérieures. Il compte également un billard, un bowling et un cinéma 4D. Enfin, le chef Mauro Uliassi, 2 étoiles au guide Michelin, a conçu la carte du restaurant Oasi
Malheureusement, nous n'avons pas eu le temps de découvrir en profondeur le navire. Toutefois, les quelques espaces que nous avons traversés laissent une excellente impression. Comme sur les derniers paquebots livrés à MSC, les décors sont très réussis et la qualité de finition vraiment étonnante. « Il s'agit de mon 3ème navire chez MSC. Chaque fois c'est encore plus beau. Le MSC Fantasia était déjà superbe mais je crois que celui-ci est particulier. C'est une véritable maison d'orfèvre, les passagers sont très étonnés et je pense que le MSC Magnifica aura beaucoup de succès », estime Giuliano Bossi, commandant du paquebot. Pour sa croisière inaugurale, le MSC Magnifica a embarqué plus de 600 passagers pour une traversée exceptionnelle avec départ et retour de Saint-Nazaire. On n'avait pas vu cela depuis 70 ans ! A l'occasion de cette croisière, l'escale à Southampton, ce week-end, sera mise à profit par la compagnie pour organiser une grande soirée de présentation destinée au marché britannique, leader en Europe avec 1.5 million de passagers par an.
Pendant sa navigation, le navire se mesure également aux éléments, des creux de 8 mètres ayant été annoncés au large de la Bretagne cette nuit et une nouvelle dépression devant balayer la Manche et l'Atlantique dimanche. Hier, le commandant Bossi se voulait toutefois rassurant : « Les essais en mer que nous avons réalisé ont été exceptionnels. Le navire a réalisé son crash stop (arrêt d'urgence) en 7 longueurs, contre 15 habituellement. En matière de confort, il est également très silencieux. Enfin, le système de stabilisation fait que par mer 7 ou 8, il ne bouge pas. Il n'y a donc pas de problème de mal de mer pour les passagers ». Les clients du Magnifica, à leur retour en France, diront si le commandant avait raison. En attendant, ils ont profité hier après-midi d'un appareillage assez extraordinaire. Après la tempête du matin, l'horizon bouché, les fortes rafales de vent et la pluie, le ciel s'est subitement dégagé au moment du départ. C'est avec une mer plutôt calme, sous un ciel bleu et avec le soleil que le navire a quitté Saint-Nazaire, au son de la corne de brume. Au moment où MSC négocie pour la commande de nouveaux paquebots, certains y verront sans doute un signe favorable... Après son retour dans le port ligérien, le 1er mars, le MSC Magnifica repartira avec des passagers pour Hambourg, où il sera baptisé le 6 mars (une escale est prévue à Cherbourg le 2 mars). Le navire sera ensuite exploité en Méditerranée, avec des croisières de 12 jours au départ de Venise et à destination de la Croatie, de l'Italie, de la Grèce et de la Turquie.
1nuit/jour à Budapest English translation pending
J'arrive à Budapest le 29 juin et je repars le 30 au soir pour la Roumanie. Où me conseillez-vous d'aller coucher (je ne veux pas dépenser plus de 70euros pour la nuit), que dois-je absolument voir avant de partir de Budapest? Quel moyen de transport devrais-je utiliser pour profiter du paysage jusqu'à Oradia?
Merci!
Compte rendu de croisière sur le Celebrity Equinoxe en Méditerranée - départ le 8 août 2011 English translation pending
Bonsoir à tous!
Nous sommes rentrés avant-hier et je suis déjà très mélancolique... Ce fut une expérience formidable! Nous avons vécu de superbes vacances et comme je l'ai lu sur le forum, nous sommes devenus "croisilique" 🙂 Nous sommes déjà la recherche de la suivante pour l'an prochain... 😛
J'ai trouvé pas mal d'informations sur ma croisière grâce à ce site et surtout grâce à vous; je me dois donc de faire la même chose pour les prochains croisiéristes.. J'ai pris pas mal d'informations au jour le jour que je vais vous retranscrire ici mais petit à petit, car j'ai écrit un roman 😉 Je compte donc sur votre patience...
Un peu de tout sur la croisière - Bateau magnifique! Espaces lounges, bars, piscines intérieure et extérieure, arbre suspendu au milieu d'ascenseurs dernier cri.... on n'a pas assez de nos 2 yeux pour tout voir! Le bateau est tellement grand qu'on a encore découvert de nouveaux coins après une semaine de présence sur le bateau! - La compagnie est américaine et cela se ressent! Organisation au top, shows spectaculaires et tout se fait à l'heure, à la minute près... - La literie est très confortable tout comme la cabine et la salle de bain qui sont nettoyées 2x par jour - Un point important: l'hygiène; il fait nickel partout, les wc publics sont super propres, on vous invite constamment à vous laver les mains; on peut voir régulièrement le personnel en train de nettoyer l'intérieur du bateau - Nous étions 250 francophones à bord; par chance, les annonces publiques ont également été faites en français, ce qui n'est pas toujours le cas. Nous avions à notre disposition le menu du restaurant en français tout comme le "Today", le journal qui vous présente les activités du lendemain. - Cuisine de haut niveau! Tant au point de vue gustatif que présentation des mets... - Le personnel est aux petits soins pour chacun... Ils veillent à votre bien-être, toujours avec gentillesse et sourire. - Nous avons fait toutes les excursions par nous-mêmes. D'une part, je pense que celles proposées par la compagnie sont hors de prix; d'autre part, je préfère visiter à mon aise et pas faire partie d'un groupe. - Après moult discussions, nous avons finalement pris un package boissons à 18$ par jour qui comprend TOUTES les boissons non-alcoolisées (softs, eaux, toutes les sortes de café et de thé, smoothies, boissons vitaminées, boissons glacées); après avoir fait nos comptes, il est effectivement bien rentabilisé dans la mesure où le prix moyen d'une boisson est de 3$. - Mesdames, prévoyez de quoi vous couvrir les épaules en soirée... Non pas pour les ponts, mais pour l'intérieur du bateau! La climatisation est assez importante (je suis d'ailleurs rentrée avec une bonne angine...)
Jour 1 (arrivée sur le bateau) Nous avons pris le train à Roma-Termini pour rejoindre Civitavecchia; le trajet qui dure +/- 1h coûte 4,50€ pp. Attention, le quai est assez éloigné de la gare, ne vous y prenez pas trop tard! Arrivés à Civitavecchia, des taxis proposent de vous prendre en charge jusqu'au pied du bateau; cela coûte 5€ pp. Je vous conseille de le prendre car le quai de Celebrity n'est pas tout près, vous ne savez pas où aller et il fait une chaleur épouvantable (en tout cas le 08 août 😎) Nos bagages sont pris en charge et nous nous rendons au check-in et il faut prendre patience... beaucoup de monde... mais tout est très bien organisé et tout est fait pour que cela se fasse au plus vite. Enfin sur le bateau! Nous sommes accueillis par un verre de bienvenue. Ensuite, direction notre cabine: superbe! Notre balcon sera plus qu'utilisé, surtout le matin pour le petit-déjeuner 😉 Nous partons ensuite à la découverte du bateau; on nous remet un plan mais c'est tellement grand qu'il nous faudra 2-3 jours avant de vraiment prendre nos repères. RDV pour tout le monde à 16h au théâtre pour les consignes de sécurité; c'est obligatoire et personne ne peut y échapper... C'est l'occasion aussi de découvrir cette partie du bateau dans laquelle nous passerons toutes nos soirées puisque les spectacles s'y déroulent. Superbe! Digne d'une vraie salle de spectacle avec jeux de lumière, son de haut niveau et j'en passe.. Pour le repas du soir, nous sommes au 2ème service (21h) et on nous impose une table de 4 personnes... on pensait être seuls et non! Un couple de néerlandais se joint à nous... Discussion assez difficile 😕 Ils devraient au moins veiller à ça avant de placer les gens... Nous changerons de place le lendemain vu la difficulté de communication; en fait, nous avons appris qu'en ayant payé les pourboires à l'avance, nous avions accès au Select Dining, c'est-à-dire qu'on peut manger à l'heure que l'on veut et on change de table tous les soirs. Nous nous rendons ensuite au spectacle qui est en fait un condensé de tout ce que nous pourrons vivre sur la croisière. La soirée se termine sur le pont 16 (Lawn club) où nous apprécions la "chaleur" de la nuit.
Jour 2 (en mer) Nous commençons la journée par un petit-déjeuner sur notre balcon. LE PIED! Voir l'immensité de la mer devant nous, c'est magnifique... De superbes moments tous les matins... Nous avons rdv avec tous les autres francophones à 10h30 avec l'hôtesse internationale, Céline, qui est belge 😉 et qui parle 5 langues! Nous ne sommes que 11 présents à la réunion mais ce sont les meilleurs qui sont là 😛 C'est à cette occasion que je rencontre 2 membres de ce forum avec qui j'avais discuté avant notre départ... Céline nous explique les escales, le déroulement de la croisière et l'organisation du bateau. Pour nous qui vivons notre première croisière, ces renseignements sont bien utiles. La journée se place sous le signe du farniente: suite de la découverte du bateau, on profite du soleil, de la pétanque sur le Lawn Club (sympa de sentir l'herbe sous ses pieds), des piscines, jacuzzis et transats. Ce soir-là, c'est soirée de gala où tout le monde se met sur son 31! C'est chouette de voit tout le monde bien habillé...On peut se faire prendre en photo avec le commandant ou avec des décors spécifiques du bateau (service payant: 19,95$ - vous pourrez aller voir votre photo dans la Photo Gallery mais vous n'êtes pas obligés de l'acheter). Le repas est suivi d'un spectacle digne du Cirque du Soleil! SUPERBE! Spectacle son et lumière assuré par des pros... La soirée se termine au Bar Martini où le barman fait son show en mixant ses cocktails... Le comptoir du bar est aussi "gelé" pour conserver votre verre au frais. A voir!
La suite, ce sera pour un peu plus tard 😉
Nous sommes rentrés avant-hier et je suis déjà très mélancolique... Ce fut une expérience formidable! Nous avons vécu de superbes vacances et comme je l'ai lu sur le forum, nous sommes devenus "croisilique" 🙂 Nous sommes déjà la recherche de la suivante pour l'an prochain... 😛
J'ai trouvé pas mal d'informations sur ma croisière grâce à ce site et surtout grâce à vous; je me dois donc de faire la même chose pour les prochains croisiéristes.. J'ai pris pas mal d'informations au jour le jour que je vais vous retranscrire ici mais petit à petit, car j'ai écrit un roman 😉 Je compte donc sur votre patience...
Un peu de tout sur la croisière - Bateau magnifique! Espaces lounges, bars, piscines intérieure et extérieure, arbre suspendu au milieu d'ascenseurs dernier cri.... on n'a pas assez de nos 2 yeux pour tout voir! Le bateau est tellement grand qu'on a encore découvert de nouveaux coins après une semaine de présence sur le bateau! - La compagnie est américaine et cela se ressent! Organisation au top, shows spectaculaires et tout se fait à l'heure, à la minute près... - La literie est très confortable tout comme la cabine et la salle de bain qui sont nettoyées 2x par jour - Un point important: l'hygiène; il fait nickel partout, les wc publics sont super propres, on vous invite constamment à vous laver les mains; on peut voir régulièrement le personnel en train de nettoyer l'intérieur du bateau - Nous étions 250 francophones à bord; par chance, les annonces publiques ont également été faites en français, ce qui n'est pas toujours le cas. Nous avions à notre disposition le menu du restaurant en français tout comme le "Today", le journal qui vous présente les activités du lendemain. - Cuisine de haut niveau! Tant au point de vue gustatif que présentation des mets... - Le personnel est aux petits soins pour chacun... Ils veillent à votre bien-être, toujours avec gentillesse et sourire. - Nous avons fait toutes les excursions par nous-mêmes. D'une part, je pense que celles proposées par la compagnie sont hors de prix; d'autre part, je préfère visiter à mon aise et pas faire partie d'un groupe. - Après moult discussions, nous avons finalement pris un package boissons à 18$ par jour qui comprend TOUTES les boissons non-alcoolisées (softs, eaux, toutes les sortes de café et de thé, smoothies, boissons vitaminées, boissons glacées); après avoir fait nos comptes, il est effectivement bien rentabilisé dans la mesure où le prix moyen d'une boisson est de 3$. - Mesdames, prévoyez de quoi vous couvrir les épaules en soirée... Non pas pour les ponts, mais pour l'intérieur du bateau! La climatisation est assez importante (je suis d'ailleurs rentrée avec une bonne angine...)
Jour 1 (arrivée sur le bateau) Nous avons pris le train à Roma-Termini pour rejoindre Civitavecchia; le trajet qui dure +/- 1h coûte 4,50€ pp. Attention, le quai est assez éloigné de la gare, ne vous y prenez pas trop tard! Arrivés à Civitavecchia, des taxis proposent de vous prendre en charge jusqu'au pied du bateau; cela coûte 5€ pp. Je vous conseille de le prendre car le quai de Celebrity n'est pas tout près, vous ne savez pas où aller et il fait une chaleur épouvantable (en tout cas le 08 août 😎) Nos bagages sont pris en charge et nous nous rendons au check-in et il faut prendre patience... beaucoup de monde... mais tout est très bien organisé et tout est fait pour que cela se fasse au plus vite. Enfin sur le bateau! Nous sommes accueillis par un verre de bienvenue. Ensuite, direction notre cabine: superbe! Notre balcon sera plus qu'utilisé, surtout le matin pour le petit-déjeuner 😉 Nous partons ensuite à la découverte du bateau; on nous remet un plan mais c'est tellement grand qu'il nous faudra 2-3 jours avant de vraiment prendre nos repères. RDV pour tout le monde à 16h au théâtre pour les consignes de sécurité; c'est obligatoire et personne ne peut y échapper... C'est l'occasion aussi de découvrir cette partie du bateau dans laquelle nous passerons toutes nos soirées puisque les spectacles s'y déroulent. Superbe! Digne d'une vraie salle de spectacle avec jeux de lumière, son de haut niveau et j'en passe.. Pour le repas du soir, nous sommes au 2ème service (21h) et on nous impose une table de 4 personnes... on pensait être seuls et non! Un couple de néerlandais se joint à nous... Discussion assez difficile 😕 Ils devraient au moins veiller à ça avant de placer les gens... Nous changerons de place le lendemain vu la difficulté de communication; en fait, nous avons appris qu'en ayant payé les pourboires à l'avance, nous avions accès au Select Dining, c'est-à-dire qu'on peut manger à l'heure que l'on veut et on change de table tous les soirs. Nous nous rendons ensuite au spectacle qui est en fait un condensé de tout ce que nous pourrons vivre sur la croisière. La soirée se termine sur le pont 16 (Lawn club) où nous apprécions la "chaleur" de la nuit.
Jour 2 (en mer) Nous commençons la journée par un petit-déjeuner sur notre balcon. LE PIED! Voir l'immensité de la mer devant nous, c'est magnifique... De superbes moments tous les matins... Nous avons rdv avec tous les autres francophones à 10h30 avec l'hôtesse internationale, Céline, qui est belge 😉 et qui parle 5 langues! Nous ne sommes que 11 présents à la réunion mais ce sont les meilleurs qui sont là 😛 C'est à cette occasion que je rencontre 2 membres de ce forum avec qui j'avais discuté avant notre départ... Céline nous explique les escales, le déroulement de la croisière et l'organisation du bateau. Pour nous qui vivons notre première croisière, ces renseignements sont bien utiles. La journée se place sous le signe du farniente: suite de la découverte du bateau, on profite du soleil, de la pétanque sur le Lawn Club (sympa de sentir l'herbe sous ses pieds), des piscines, jacuzzis et transats. Ce soir-là, c'est soirée de gala où tout le monde se met sur son 31! C'est chouette de voit tout le monde bien habillé...On peut se faire prendre en photo avec le commandant ou avec des décors spécifiques du bateau (service payant: 19,95$ - vous pourrez aller voir votre photo dans la Photo Gallery mais vous n'êtes pas obligés de l'acheter). Le repas est suivi d'un spectacle digne du Cirque du Soleil! SUPERBE! Spectacle son et lumière assuré par des pros... La soirée se termine au Bar Martini où le barman fait son show en mixant ses cocktails... Le comptoir du bar est aussi "gelé" pour conserver votre verre au frais. A voir!
La suite, ce sera pour un peu plus tard 😉
Voyage en Iran fin mars - début avril English translation pending
Bonjour,
Après avoir parcouru longuement ce forum et récupéré beaucoup d'informations, c'est à mon tour de partager quelques éléments qui me paraissent intéressants pour la communauté.🙂
Nous partons, mon épouse et moi, en Iran fin mars pour 16 jours. Nous faisons ce voyage par nous-même.
Je voulais ici faire un premier retour d'expérience que je compléterai au fur et à mesure des éléments nouveaux à partager.
Concernant le visa, nous l’avons obtenu il y a 2 jours. Habitant en région parisienne, nous sommes allés à l’Ambassade d’Iran. Les éléments requis sont décrits sur le site de l’Ambassade. Penser simplement à photocopier le passeport en plus car c’est également demandé. Le visa est obtenu en 1 semaine. Il a une durée de validité de 3 mois et est valable pour une durée de séjour d’1 mois maximum. Le plus compliqué a été pour nous d’obtenir une invitation ou une confirmation de réservation d’un hôtel. Nous avons sollicité 3 hôtels parmi ceux qui sont le plus souvent cités sur ce forum. Un seul nous a répondu et a toujours été très réactif. Il s’agit de l’hôtel Gollestan, en la personne d’Omid très courtois et encore une fois très réactif. Le visa coute 50€ et il est possible de payer par carte bancaire.
Je reviens sur l’hôtel Gollestan. Le tarif de la chambre double avec SDC et WC privés est de 53$/nuit. Il est possible de se faire récupérer à l’aéroport par une voiture de l’hôtel. C’est même obligatoire pour recevoir une réservation officielle de l’hôtel. Le tarif de cette récupération est de 25$. Il me semble que ce tarif inclus l’aller-retour aéroport-hôtel. Il fonctionne 24/24. Pendant notre séjour, nous ne nous déplacerons pas en voiture. C’est décidé car trop dangereux… Nous opterons pour le bus ou le train. Notre décision n’est pas encore prise. Sachant que, après Téhéran, nous irons dans l’ordre à Qom, Kashan, Isfahan, Yazd, Shiraz/Persepolis. Qu’est-ce qui vous paraît le plus pratique ?
En fin de séjour, nous irons à Dubaï voir des amis. Il existe plusieurs compagnies low cost pour faire cela. Nous avons choisi la compagnie flybubai qui pratique de très bons tarifs vers le moyen orient.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me les poser. Je compléterai ce descriptif au fur et à mesure des événements…
Après avoir parcouru longuement ce forum et récupéré beaucoup d'informations, c'est à mon tour de partager quelques éléments qui me paraissent intéressants pour la communauté.🙂
Nous partons, mon épouse et moi, en Iran fin mars pour 16 jours. Nous faisons ce voyage par nous-même.
Je voulais ici faire un premier retour d'expérience que je compléterai au fur et à mesure des éléments nouveaux à partager.
Concernant le visa, nous l’avons obtenu il y a 2 jours. Habitant en région parisienne, nous sommes allés à l’Ambassade d’Iran. Les éléments requis sont décrits sur le site de l’Ambassade. Penser simplement à photocopier le passeport en plus car c’est également demandé. Le visa est obtenu en 1 semaine. Il a une durée de validité de 3 mois et est valable pour une durée de séjour d’1 mois maximum. Le plus compliqué a été pour nous d’obtenir une invitation ou une confirmation de réservation d’un hôtel. Nous avons sollicité 3 hôtels parmi ceux qui sont le plus souvent cités sur ce forum. Un seul nous a répondu et a toujours été très réactif. Il s’agit de l’hôtel Gollestan, en la personne d’Omid très courtois et encore une fois très réactif. Le visa coute 50€ et il est possible de payer par carte bancaire.
Je reviens sur l’hôtel Gollestan. Le tarif de la chambre double avec SDC et WC privés est de 53$/nuit. Il est possible de se faire récupérer à l’aéroport par une voiture de l’hôtel. C’est même obligatoire pour recevoir une réservation officielle de l’hôtel. Le tarif de cette récupération est de 25$. Il me semble que ce tarif inclus l’aller-retour aéroport-hôtel. Il fonctionne 24/24. Pendant notre séjour, nous ne nous déplacerons pas en voiture. C’est décidé car trop dangereux… Nous opterons pour le bus ou le train. Notre décision n’est pas encore prise. Sachant que, après Téhéran, nous irons dans l’ordre à Qom, Kashan, Isfahan, Yazd, Shiraz/Persepolis. Qu’est-ce qui vous paraît le plus pratique ?
En fin de séjour, nous irons à Dubaï voir des amis. Il existe plusieurs compagnies low cost pour faire cela. Nous avons choisi la compagnie flybubai qui pratique de très bons tarifs vers le moyen orient.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me les poser. Je compléterai ce descriptif au fur et à mesure des événements…
Un petit tour des villes impériales du Maroc en février 2016 English translation pending
Allant de temps en temps à Marrakech pour le travail et étant un amoureux inconditionnel du pays, j'ai décidé de me faire une petite virée en voiture vers les villes impériales. Je les avais déjà visité en 2001 mais un peu vite, donc je voulais prendre mon temps et puis passer quelques jours dans la ville qui me tient à coeur :Marrakech.
Voici donc un petit carnet sans prétention mais avec quelques adresses utiles.
Photos et suppléments, sur mon site, c'est ici.
Samedi 13 Février :
Vol Ryan air depuis St Etienne !! (une première) vers Fes. Un coup de fusil au niveau du prix du billet, un petit aéroport tranquille (parking gratuit) et aussi loin de chez moi que celui de St Exupéry.
Vol sans histoire, un taxi vers la médina et installation dans un riad. Il est beau, l'accueil est sympa, mais le patron veut un peu trop placer ses adresses. Il arrive à me convaincre de prendre un guide pour le lendemain et comme mes souvenirs de Fes étaient une médina immense où le mot Balek était de mise, je me laisse avoir (ou pas).
L'après midi est consacrée à la visite de Bab Bou Jeloud (la porte bleue) puis le quartier juif (il ne faut pas hésiter à chercher le cimetière à travers des petites fenêtres c'est rigolo) ainsi que le jardin Jnan Sbil, très joli où beaucoup de marocains viennent se promener. Il fait bon mais on sent que la pluie n'est pas loin.
Un clic clac devant le palais royal, splendide et un petit repos (ça monte et ça descend beaucoup) au riad avant d'aller manger chez Akim, près de la poste. Bon, pas cher, sympa !