Results for "Namib-Naukluft+|+121+>+70"
975 results found.
Avis sur itinéraire Namibie-Botswana English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons (4 pers) 28 jours en Namibie et Botswana avec un toyota Condor (2*4) et des tentes (pas de lodges).
Je souhaiterai avoir vos avis sur l'itinéraire suivant: le cap ->springbock (AFS) Springbock->fish river canion fish river canion ->sesriem sesriem sesriem sesriem->solitaire solitaire->swakopmund swakopmund swakopmund->Capecross->Khorixas Khorixas->sesfontein sesfontein sesfontein->opuwo opuwo opuwo->okakuejo (etosha) okakuejo->halali(etosha) halali->Mokuti(etosha) Mokuti->epopafalls popafalls->maun Okavango et/ou moremi Okavango et/ou moremi Okavango et/ou moremi mun->Ghanzi ghanzi->windhoek windhoek->Keetmanshoop Keetmanshoop->Capetown Capetown Capetown CapetownMerci pour toutes vos remarques.....
Nous partons (4 pers) 28 jours en Namibie et Botswana avec un toyota Condor (2*4) et des tentes (pas de lodges).
Je souhaiterai avoir vos avis sur l'itinéraire suivant: le cap ->springbock (AFS) Springbock->fish river canion fish river canion ->sesriem sesriem sesriem sesriem->solitaire solitaire->swakopmund swakopmund swakopmund->Capecross->Khorixas Khorixas->sesfontein sesfontein sesfontein->opuwo opuwo opuwo->okakuejo (etosha) okakuejo->halali(etosha) halali->Mokuti(etosha) Mokuti->epopafalls popafalls->maun Okavango et/ou moremi Okavango et/ou moremi Okavango et/ou moremi mun->Ghanzi ghanzi->windhoek windhoek->Keetmanshoop Keetmanshoop->Capetown Capetown Capetown CapetownMerci pour toutes vos remarques.....
Voyage en Namibie et Botswana avec Guerba English translation pending
Salut !
Je prévois de partir en Afrique (Namibie et Botswana) entre mi-aout et mi-septembre. Etant donné que je voyage seule et que je ne connais pas l'Afrique, j'ai trouvé la solution de prendre un safari version camping afin de rester dans un budget acceptable, ce qui semble très difficile au Botswana. J'ai trouvé chez Guerba un circuit qui me semble bien : départ de Cape Town, traversée de la Namibie (Orange river, Fish river canyon, Sossusleiv, Cape cross...), Parc Etosha, traversée du désert Kalahari, delta de l'Okavango, Parc Chobe et les chutes Victoria.Le tout sur 4 semaines pour env. 1600 Euros.
Connaissez-vous ce TO Guerba? Et que pensez-vous du circuit en lui-même pour 4 semaines?
Merci de vos conseils et bons voyages 🙂
Véro.
Je prévois de partir en Afrique (Namibie et Botswana) entre mi-aout et mi-septembre. Etant donné que je voyage seule et que je ne connais pas l'Afrique, j'ai trouvé la solution de prendre un safari version camping afin de rester dans un budget acceptable, ce qui semble très difficile au Botswana. J'ai trouvé chez Guerba un circuit qui me semble bien : départ de Cape Town, traversée de la Namibie (Orange river, Fish river canyon, Sossusleiv, Cape cross...), Parc Etosha, traversée du désert Kalahari, delta de l'Okavango, Parc Chobe et les chutes Victoria.Le tout sur 4 semaines pour env. 1600 Euros.
Connaissez-vous ce TO Guerba? Et que pensez-vous du circuit en lui-même pour 4 semaines?
Merci de vos conseils et bons voyages 🙂
Véro.
Louer un jeep en Tanzanie English translation pending
Bonjour,
Je prévois de partir en voyage de noces 10 jours en Tanzanie fin octobre 2004. J'aimerais découvrir le pays individuellement en louant une jeep équipé d'une tente sur le toit. Me confirmez vous que cela est possible? Combien faut il compter pour ce genre de location? Auriez vous des contacts?
D'avance merci pour vos réponses.
Emeric
Je prévois de partir en voyage de noces 10 jours en Tanzanie fin octobre 2004. J'aimerais découvrir le pays individuellement en louant une jeep équipé d'une tente sur le toit. Me confirmez vous que cela est possible? Combien faut il compter pour ce genre de location? Auriez vous des contacts?
D'avance merci pour vos réponses.
Emeric
Se déplacer en Namibie, danger? English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite effectuer un voyage en Namibie au mois d'août et j'aimerais avoir des infos pour savoir s'il est facile de se déplacer par soi-même ou s'il faut souvent des guides pour accéder aux sites interessants.Le pays n'est-il pas trop dangereuxà cause de sa faune ou de ses habitants.Donc si qqu'un à des infos sur ce pays, qu'il n'hésite pas à me les faire parvenir.
Merci d'avance.
Je souhaite effectuer un voyage en Namibie au mois d'août et j'aimerais avoir des infos pour savoir s'il est facile de se déplacer par soi-même ou s'il faut souvent des guides pour accéder aux sites interessants.Le pays n'est-il pas trop dangereuxà cause de sa faune ou de ses habitants.Donc si qqu'un à des infos sur ce pays, qu'il n'hésite pas à me les faire parvenir.
Merci d'avance.
Namibia or Botswana?
Hi everyone,
We’re seriously considering a two-week trip in August 2026 with our kids, who’ll be 11 and 10 years old.
That’s where we’re torn on the destination. For those who’ve been to both, could you share the main differences? I get the impression that in Botswana, the landscapes are a bit samey everywhere, while Namibia offers more diversity? We’re looking for an "off-the-beaten-path" adventure: safaris, meeting local communities, etc., and not too many touristy spots. Thanks for your help!
Olivia
Cantal—have you heard of it?
...
After Southern Tanzania, I’m sharing a travel story about the Cantal region with you...
...
For us, at the start of 2025, Le CANTAL was a true “Terra Incognita”!!
After seeing some tempting TV reports, we decided to fill this gap—especially in terms of landscapes. On the same trip, we’ll also head to the Arcachon Basin, the International Seaplane Gathering in Biscarrosse, and my native Landes region...
So, on May 20th, we left Marseille in the rain and thunder, heading toward Nîmes, Saint-Hippolyte, Mont Aigoual, Florac, and stopping in Marvejols to give my arthritic back a break for the night.


The next morning, we decided to revisit the Parc aux Loups du Gévaudan (Europe’s largest wolf park). As someone used to photo safaris in the wilds of East Africa, I’m not a fan of zoos at all—but I *do* have a deep admiration for wolves!!

Since it’s pretty unlikely I’ll ever see one in the wild, I’ll settle for this Parc aux Loups in Marvejols. This will be our third visit to this incredible gathering of these fascinating canines.
Some are still finishing their chilly night...


...
After Southern Tanzania, I’m sharing a travel story about the Cantal region with you...
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For us, at the start of 2025, Le CANTAL was a true “Terra Incognita”!!
After seeing some tempting TV reports, we decided to fill this gap—especially in terms of landscapes. On the same trip, we’ll also head to the Arcachon Basin, the International Seaplane Gathering in Biscarrosse, and my native Landes region...
So, on May 20th, we left Marseille in the rain and thunder, heading toward Nîmes, Saint-Hippolyte, Mont Aigoual, Florac, and stopping in Marvejols to give my arthritic back a break for the night.


The next morning, we decided to revisit the Parc aux Loups du Gévaudan (Europe’s largest wolf park). As someone used to photo safaris in the wilds of East Africa, I’m not a fan of zoos at all—but I *do* have a deep admiration for wolves!!

Since it’s pretty unlikely I’ll ever see one in the wild, I’ll settle for this Parc aux Loups in Marvejols. This will be our third visit to this incredible gathering of these fascinating canines.
Some are still finishing their chilly night...


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Botswana avril 2021... faut bien rêver English translation pending
Hello Tous,
J'hésite entre deux circuits, d'une durée de 14 jours chacun.
L'un faisant Kasane - Nata - Khubu Island - CKGR : Leopard Pan, Piper Pan, Xaxa Camp, Bape Camp - Kutse 5Molose et Moreswe) - Khama Rhino Sanctuary - Francistown - Nata - Kasane.
L'autre: Kasane - Gweta - Ghanzi - Kaa Secteur (Swartpan, Gnus Gnus, Zushwa) - CKGR (Xade - Piper Pan Leopard Pan) - Khubu Island - Kasane
Qu'en pensez-vous ? Ca fait beaucoup de route mais j'aimerais retour dans le Kalahari et la voiture est basée à Kasane.
Dans l'attente de vos commentaires, beaux rêves 🙂
J'hésite entre deux circuits, d'une durée de 14 jours chacun.
L'un faisant Kasane - Nata - Khubu Island - CKGR : Leopard Pan, Piper Pan, Xaxa Camp, Bape Camp - Kutse 5Molose et Moreswe) - Khama Rhino Sanctuary - Francistown - Nata - Kasane.
L'autre: Kasane - Gweta - Ghanzi - Kaa Secteur (Swartpan, Gnus Gnus, Zushwa) - CKGR (Xade - Piper Pan Leopard Pan) - Khubu Island - Kasane
Qu'en pensez-vous ? Ca fait beaucoup de route mais j'aimerais retour dans le Kalahari et la voiture est basée à Kasane.
Dans l'attente de vos commentaires, beaux rêves 🙂
On part en vadrouille dans l'ouest américain! Oui, encore... English translation pending
En ces temps difficiles qui nous obligent à trouver des occupations, je vous soumets ici un carnet que j'avais rédigé il y a quelques années et que je n'ai jamais publié ici... Bonne lecture (pour ceux que ça intéresse...)...
24 juillet - Itinéraire d’une famille gâtée
Envie de t’évader ? Envie de rêver ? Envie de t’amuser ? Oui ? Alors tu as frappé à la bonne adresse... Plus précisément à l’adresse de celui qui a attrapé un virus… En l’occurrence, moi… Et ce virus, pas question de m’en débarrasser en me bourrant d’antibiotiques. Non seulement, les antibiotiques, ce n’est pas automatique, mais ce virus-là, j’en prends grand soin. Je l’entretiens, même… Ce virus, c’est l’étasunite ! Je l’ai contracté le jour où j’ai posé mes arpions chez l’oncle Sam pour la première fois, il y a une décennie de cela. Tout ça ne me rajeunit pas mais depuis ce fameux jour, lui et moi, nous ne nous sommes plus jamais quittés. Un proverbe dit à ce sujet que si tu vas aux Etats-Unis une fois, tu y reviendras un jour… Ben moi, depuis, j’y suis même retourné deux autres fois ! Et figure-toi que si tu lis ces quelques lignes, c’est que je m’apprête à y retourner pour une quatrième vadrouille !... Pour cette fois-ci, je vais accomplir un de mes rêves ! Me faire la route 66 sur mon Harley avec une belle brune accrochée à ma taille... Manque de bol, ma femme est blonde, je n'ai pas le permis moto et nous avons deux louloutes de quatre et sept ans… Va donc falloir que je revoie mes plans...
Bon, si tu es un lecteur assidu de nos précédentes vadrouilles, nous n’avons plus de secret pour toi, si bien que tu sais déjà que nous sommes quatre, juste un an de plus par rapport à la dernière fois… Il y a bien évidemment Sandrine, ma femme alias le portefeuille ; Sasha, notre petite globetrotteuse de quatre ans ; et Anna notre routarde de sept ans et plus toutes ses dents... Ah, et je m’oubliais ! Moi, Franck, la trentaine bien tassée, alias le conducteur, le tour opérateur, le narrateur, le cuisinier, le… Oui, je sais, moi aussi, j’aimerais bien déléguer… Ah, mais j’oublie encore quelqu’un !… Toi… Mais bon, sauf le respect que je te dois, tu ne seras une nouvelle fois que le spectateur du film que nous allons tourner et interpréter… D’ailleurs, quel en sera le titre ?... Et bien après réflexion, on a le choix entre « Voyage entre geysers et déserts », ou alors « Sous le soleil de Beverly Hills »… Pour ce coup-là, en espérant ne pas les vexer, on décide de poser un lapin à Brandon et Brenda… Car oui, c’est décidé, cette nouvelle édition sera composée d'indiens, de geysers, de trappeurs, de pionniers, de bisons, de chercheurs d'or, de hors-la-loi, de ranchs et de cowboys ! A nous les grands espaces… et les gros hamburgers !!! A nous l’ouest américain et ses films qui donnent tant envie : Délivrance, la colline a des yeux, Shining, The Descent, ...
Mais un voyage comme celui-là, ça se prépare un ‘tiot peu. Premièrement, il faut du blé, du flouze, du fric, du pognon, des pépettes, de la caillasse… Ben oui, ça coûte cher tout ça, donc à moins de faire comme le PSG et te faire subventionner par un investisseur qatari, il va falloir que tu en mettes de côté. Deuxièmement, il faut un minimum de travail de préparation. Et je commencerai mon histoire par un retour dans le passé, un bond dans le temps pour revenir pile poil au moment où Sandrine a enfin craqué sous mes coups de butoir et m’a donné son ô combien précieuse approbation… « Allez, ok, c’est bon, fais-toi plaisir ! » Sans avoir réellement conscience de la portée de ces quelques mots, elle venait de me signer un contrat de travail d’un an ! Car moi, ni une, ni deux, j'ai employé toute une équipe de lutins pour m'aider à préparer mon itinéraire. Lecture de carnets de voyage, questions sur des forums, épluchage de guides, visionnage de films, essorage d’internet, … Au final, je dois dire que je suis plus que satisfait de leur boulot ! Ce qui me permet non pas de faire un bilan puisqu'heureusement, le voyage n'est pas commencé, mais plutôt un petit compte-rendu chiffré de ce qui nous attend. Huit états à traverser ou à effleurer, plus de cinq mille kilomètres à parcourir, vingt jours pleins sur place, deux hôtels, quatorze campings différents, huit heures de décalage... Mes trois blondes vont-elles le supporter ? Optimiste que je suis, je mise sur un grand « Oui » ! D’ailleurs, pour les préparer, j’ai mis en place un programme intensif trois mois avant le départ : Marche autour de notre immense propriété, westerns tous les soirs, Coca et hamburgers à volonté à tous les repas !... Et oui, qui ménage sa monture voyage plus souvent !
Avant de tailler la route, je profite de cette intro pour publier une petite annonce à destination des cambrioleurs amateurs de textes de voyage : passez votre route, ma maison est équipée d’une alarme biométrique avec double varifocale et matrice de commutation. De plus, j’ai loué à un pote du neuf trois son gros pitbull pour l’occasion. Sans compter que pendant nos vacances, ma maison va être occupée par mes parents qui sont tous les deux experts en arts martiaux !... D’ailleurs, pourquoi je te raconte ces bobards alors que tu ne connais même pas mon adresse… C'est le 25, avenue des canaris à Triffouillis-sur-Retourne... Euh, merci de ne pas m’envoyer de carte postale à l'adresse ci-dessus... c'est une fausse !
Bon, chut, ça y est, c’est l’heure de l’évaluation… On va savoir si toute la famille est prête pour le grand départ : « Sandrine, donne-moi les huit états dans lesquels nous allons poser les pieds... - Colorado, Wyoming, Nebraska, Dakota du sud, Montana, Idaho, Utah et... euh... mince, oh, je l’ai sur le bout de la langue… Ah oui, l’Arizona !!!… - Mouais… C’était moins une… Encore un peu et tu n’partais pas avec nous ! Et toi, Anna, cite-moi les quatre présidents sculptés sur le Mont Rushmore ? - Abram Licol, Tomasse Washington, George Jeffessonne et Theodore Rousevelle... - Ok, on va dire que c’est bon… Et toi, Sasha, dans quel pays allons-nous cet été ? - Les Jétajuniiiiis de l’Amérique de Mickey ! » Ok, c’est bon, elles sont fin prêtes ! Attention, départ imminent !
24 juillet - Itinéraire d’une famille gâtée
Envie de t’évader ? Envie de rêver ? Envie de t’amuser ? Oui ? Alors tu as frappé à la bonne adresse... Plus précisément à l’adresse de celui qui a attrapé un virus… En l’occurrence, moi… Et ce virus, pas question de m’en débarrasser en me bourrant d’antibiotiques. Non seulement, les antibiotiques, ce n’est pas automatique, mais ce virus-là, j’en prends grand soin. Je l’entretiens, même… Ce virus, c’est l’étasunite ! Je l’ai contracté le jour où j’ai posé mes arpions chez l’oncle Sam pour la première fois, il y a une décennie de cela. Tout ça ne me rajeunit pas mais depuis ce fameux jour, lui et moi, nous ne nous sommes plus jamais quittés. Un proverbe dit à ce sujet que si tu vas aux Etats-Unis une fois, tu y reviendras un jour… Ben moi, depuis, j’y suis même retourné deux autres fois ! Et figure-toi que si tu lis ces quelques lignes, c’est que je m’apprête à y retourner pour une quatrième vadrouille !... Pour cette fois-ci, je vais accomplir un de mes rêves ! Me faire la route 66 sur mon Harley avec une belle brune accrochée à ma taille... Manque de bol, ma femme est blonde, je n'ai pas le permis moto et nous avons deux louloutes de quatre et sept ans… Va donc falloir que je revoie mes plans...
Bon, si tu es un lecteur assidu de nos précédentes vadrouilles, nous n’avons plus de secret pour toi, si bien que tu sais déjà que nous sommes quatre, juste un an de plus par rapport à la dernière fois… Il y a bien évidemment Sandrine, ma femme alias le portefeuille ; Sasha, notre petite globetrotteuse de quatre ans ; et Anna notre routarde de sept ans et plus toutes ses dents... Ah, et je m’oubliais ! Moi, Franck, la trentaine bien tassée, alias le conducteur, le tour opérateur, le narrateur, le cuisinier, le… Oui, je sais, moi aussi, j’aimerais bien déléguer… Ah, mais j’oublie encore quelqu’un !… Toi… Mais bon, sauf le respect que je te dois, tu ne seras une nouvelle fois que le spectateur du film que nous allons tourner et interpréter… D’ailleurs, quel en sera le titre ?... Et bien après réflexion, on a le choix entre « Voyage entre geysers et déserts », ou alors « Sous le soleil de Beverly Hills »… Pour ce coup-là, en espérant ne pas les vexer, on décide de poser un lapin à Brandon et Brenda… Car oui, c’est décidé, cette nouvelle édition sera composée d'indiens, de geysers, de trappeurs, de pionniers, de bisons, de chercheurs d'or, de hors-la-loi, de ranchs et de cowboys ! A nous les grands espaces… et les gros hamburgers !!! A nous l’ouest américain et ses films qui donnent tant envie : Délivrance, la colline a des yeux, Shining, The Descent, ...
Mais un voyage comme celui-là, ça se prépare un ‘tiot peu. Premièrement, il faut du blé, du flouze, du fric, du pognon, des pépettes, de la caillasse… Ben oui, ça coûte cher tout ça, donc à moins de faire comme le PSG et te faire subventionner par un investisseur qatari, il va falloir que tu en mettes de côté. Deuxièmement, il faut un minimum de travail de préparation. Et je commencerai mon histoire par un retour dans le passé, un bond dans le temps pour revenir pile poil au moment où Sandrine a enfin craqué sous mes coups de butoir et m’a donné son ô combien précieuse approbation… « Allez, ok, c’est bon, fais-toi plaisir ! » Sans avoir réellement conscience de la portée de ces quelques mots, elle venait de me signer un contrat de travail d’un an ! Car moi, ni une, ni deux, j'ai employé toute une équipe de lutins pour m'aider à préparer mon itinéraire. Lecture de carnets de voyage, questions sur des forums, épluchage de guides, visionnage de films, essorage d’internet, … Au final, je dois dire que je suis plus que satisfait de leur boulot ! Ce qui me permet non pas de faire un bilan puisqu'heureusement, le voyage n'est pas commencé, mais plutôt un petit compte-rendu chiffré de ce qui nous attend. Huit états à traverser ou à effleurer, plus de cinq mille kilomètres à parcourir, vingt jours pleins sur place, deux hôtels, quatorze campings différents, huit heures de décalage... Mes trois blondes vont-elles le supporter ? Optimiste que je suis, je mise sur un grand « Oui » ! D’ailleurs, pour les préparer, j’ai mis en place un programme intensif trois mois avant le départ : Marche autour de notre immense propriété, westerns tous les soirs, Coca et hamburgers à volonté à tous les repas !... Et oui, qui ménage sa monture voyage plus souvent !
Avant de tailler la route, je profite de cette intro pour publier une petite annonce à destination des cambrioleurs amateurs de textes de voyage : passez votre route, ma maison est équipée d’une alarme biométrique avec double varifocale et matrice de commutation. De plus, j’ai loué à un pote du neuf trois son gros pitbull pour l’occasion. Sans compter que pendant nos vacances, ma maison va être occupée par mes parents qui sont tous les deux experts en arts martiaux !... D’ailleurs, pourquoi je te raconte ces bobards alors que tu ne connais même pas mon adresse… C'est le 25, avenue des canaris à Triffouillis-sur-Retourne... Euh, merci de ne pas m’envoyer de carte postale à l'adresse ci-dessus... c'est une fausse !
Bon, chut, ça y est, c’est l’heure de l’évaluation… On va savoir si toute la famille est prête pour le grand départ : « Sandrine, donne-moi les huit états dans lesquels nous allons poser les pieds... - Colorado, Wyoming, Nebraska, Dakota du sud, Montana, Idaho, Utah et... euh... mince, oh, je l’ai sur le bout de la langue… Ah oui, l’Arizona !!!… - Mouais… C’était moins une… Encore un peu et tu n’partais pas avec nous ! Et toi, Anna, cite-moi les quatre présidents sculptés sur le Mont Rushmore ? - Abram Licol, Tomasse Washington, George Jeffessonne et Theodore Rousevelle... - Ok, on va dire que c’est bon… Et toi, Sasha, dans quel pays allons-nous cet été ? - Les Jétajuniiiiis de l’Amérique de Mickey ! » Ok, c’est bon, elles sont fin prêtes ! Attention, départ imminent !
On part en vadrouille au Pérou / Bolivie / Chili! English translation pending
Hello les aficionados de voyages ! Un nouveau petit carnet pour vous raconter ma vadrouille au Pérou, en Bolivie et au Chili en 18 jours. Voyage intense, fatigant, mais au combien dépaysant... Je te laisse découvrir ça même si tu peux déjà retrouver la version complète ici :
onpartenvadrouille.over-blog.com/...-pas-l-pero...
Bonne lecture et n'hésite pas à me faire part de tes éventuels remarques / commentaires...
23 octobre C’est pas l’Pérou ? Si ! Quand j’étais petit, je n’étais pas grand… Normal, vas-tu me dire… Et quand j’étais petit, j’étais fasciné par la carte du monde. Comme mes vieux posters de Chris Waddle et de Jean-Pierre Papin, je la fixais comme un ahuri en me posant cette question toute bête : Qu’est-ce qu’il y a là-bas, de l’autre côté de la planète ? Mon envie de voyage a certainement commencé à poindre le bout de son nez à ce moment-là. Malheureusement pour mon porte-monnaie et pour ma femme, elle n’a fait que s’accroître avec le temps. Ma femme, justement, parlons-en !! Le jour (ou plus pr��cisément la nuit) où nous avons dormi (ou plus précisément essayé de dormir) dans une maison (ou plus précisément dans une cabane) mal isolée (ou plus précisément pas isolée du tout) par une température revigorante (ou plus précisément glaciale) au fin fond de la Birmanie, elle a dit « Stop ! Finito ! Terminé ! Kaput ! Les voyages dans ces conditions, ce n’est plus de mon âge ! » Sauf que moi, premièrement, je ne fais pas son âge !!! S’en est donc suivi un voyage à Bali cet été dans des conditions à la brosser dans le sens du poil. Sauf que moi, deuxièmement, ça ne m’a pas comblé mon envie de dormir à l’arrache au milieu des cochons ! Et puis un voyage à quatre à Bali en conditions préférentielles, ça a un coup ! La cigale ayant dépensé tout l’été, se trouva fort dépourvue quand la bise fut venue. Sauf que moi, troisièmement, j’en ai gardé un peu sous le pied. Mais juste un tout p’tit peu… Juste pour une seule personne… Juste pour moi, en fait ! Sauf que moi, quatrièmement, je ne me vois pas partir en solo à l’assaut du monde pour dormir avec des cochons... Partenaire particulier, je cherche partenaire particulière, débloqué, pas trop timide et avec une bonne dose de savoir faire !
Et là, se pointe mon frère. Lors d’une soirée bien arrosée faisant suite à une journée de ski, il nous confesse que le générique des « Mystérieuses cités d’or » le hante au plus profond de son être depuis qu’il est tout petit et qu’il lui faut donc absolument étancher sa soif d’aller toiser le Machu Picchu en tête à tête. « Franck, pourquoi n’y emmènerais-tu pas ton frère ? » Incrédule ou femme parfaite, Dieu seul le sait ! En tout cas, Sandrine a prononcé ces quelques mots à 21h57. Sur le coup, je pense qu’elle ne perçoit pas la portée de ses mots. Crédule ou homme opportuniste, Dieu seul le sait ! En tout cas, je saisis l’opportunité par les deux mains et à 22h25, je suis scotché à mon écran en train de retourner le net pour y dénicher des billets d’avion pas chers. 22h49, emballé, c’est pesé, y’a plus rien à voir, cinq cents euros par personne, départ en octobre prochain !!! C’est ce qu’on appelle « battre le net tant qu’il est encore tôt ! » Je t’annonce donc solennellement que pour ce nouveau voyage, je prends la direction de l'Amérique du Sud, et plus précisément de la Cordillère des Andes, la plus longue chaîne de montagnes du monde... Une traversée de Lima au Pérou, jusqu’à San Pédro de Atacama au Chili en passant par La Paz en Bolivie, pour une durée totale de dix-huit jours sur place, du 23 octobre au 11 novembre. Au programme de ce roadtrip, des noms qui résonnent comme autant de lieux magiques… Les lignes de Nazca, l'incontournable Machu Picchu, la ville ancestrale de Cuzco, le Lac Titicaca, la tentaculaire capitale La Paz, le Salar d’Uyuni, le sud Lipez, le désert d'Atacama, … et bien d’autres de leurs amis qui riment avec Esteban, Tao et Zia ! Et tu l’as donc compris, dans la rubrique « C’est qui qui vient ? », je serai pour cette fois-ci accompagné par mon frère que je m’en vais te présenter de ce pas...
Pour commencer, soit-disant qu’il serait ma copie. Pâle, mais copie quand même dixit les personnes qui nous connaissent… Ensuite et c’est bien là le plus important, dormir avec des cochons ne le rebute pas du tout, bien au contraire ! Ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit, je parle bien de l’animal mâle… Enfin, sache qu’il a une dizaine d’années de moins que moi et qu’il se prénomme Sullivan. Voilà pour les présentations sommaires, tu en sauras plus sur lui en allant consulter son compte Tinder, ou tout au long de notre vadrouille qui débute… maintenant ! Car comme dirait ma grand-mère, « il y a de la route, faut y aller mes gamins ! » Trente minutes de voiture jusqu’à la gare TGV de Reims. Trente minutes supplémentaires de train pour gagner l’aéroport Charles de Gaulle. Neuf heures d’avion pour aller jusqu’à Atlanta, puis sept nouvelles heures de vol pour enfin atterrir à Lima. Ajoute à ça les temps d’attente dont les quatre heures d’escale à Atlanta, secoue le shaker et tu obtiens un résultat de vingt-et-une heures de transport !... Mais on est des oufs, nous ! Car je profite du fait d’être cette fois-ci exonéré de ralentisseurs plaintifs pour pousser le bouchon un peu plus loin. A cela, comprendre que je voyage léger, sans femme ni enfant. Pour gagner du temps, on enchaîne donc direct en arrivant à Lima avec une heure de taxi pour gagner la gare routière, trois heures d’attente sur un banc en pleine nuit, puis cinq heures de bus pour aller jusqu’à Ica. De là, on prend un nouveau taxi et terminus, tout le monde descend !!! Ouf, nous arrivons enfin à notre lieu de villégiature, Huacachina, pas moins de trente-trois heures après avoir regardé ma maison s’éloigner dans mon rétroviseur. Que retenir de ce voyage à part que ce fut extrêmement long ? Pas grand’chose à part qu’à l’immigration américaine, vu qu’on porte logiquement le même nom avec mon frère, on nous a demandé si nous étions mariés ensemble ; qu’on a tué le temps à l’aéroport d’Atlanta à boire des bières à la citrouille d’Halloween ; que nous avons été accueillis par des prostituées pratiquement nues dans les rues de Lima (merci à elles pour cette délicate attention), et que des affiches de Julien Clerc couvraient les murs de la ville. Oui, oui, « Lili voulait aller danser » a apparemment son public là-bas… Allez, maintenant, tu m’excuseras pour le caractère expéditif de cette fin de description de journée, mais le thermomètre ici affiche déjà près de trente degrés. Si on ajoute à l’équation le temps de transport, ainsi que les six heures de décalage horaire, on obtient deux français complètement crevés qui doivent aller se coucher pour être en forme demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
Bonne lecture et n'hésite pas à me faire part de tes éventuels remarques / commentaires...
23 octobre C’est pas l’Pérou ? Si ! Quand j’étais petit, je n’étais pas grand… Normal, vas-tu me dire… Et quand j’étais petit, j’étais fasciné par la carte du monde. Comme mes vieux posters de Chris Waddle et de Jean-Pierre Papin, je la fixais comme un ahuri en me posant cette question toute bête : Qu’est-ce qu’il y a là-bas, de l’autre côté de la planète ? Mon envie de voyage a certainement commencé à poindre le bout de son nez à ce moment-là. Malheureusement pour mon porte-monnaie et pour ma femme, elle n’a fait que s’accroître avec le temps. Ma femme, justement, parlons-en !! Le jour (ou plus pr��cisément la nuit) où nous avons dormi (ou plus précisément essayé de dormir) dans une maison (ou plus précisément dans une cabane) mal isolée (ou plus précisément pas isolée du tout) par une température revigorante (ou plus précisément glaciale) au fin fond de la Birmanie, elle a dit « Stop ! Finito ! Terminé ! Kaput ! Les voyages dans ces conditions, ce n’est plus de mon âge ! » Sauf que moi, premièrement, je ne fais pas son âge !!! S’en est donc suivi un voyage à Bali cet été dans des conditions à la brosser dans le sens du poil. Sauf que moi, deuxièmement, ça ne m’a pas comblé mon envie de dormir à l’arrache au milieu des cochons ! Et puis un voyage à quatre à Bali en conditions préférentielles, ça a un coup ! La cigale ayant dépensé tout l’été, se trouva fort dépourvue quand la bise fut venue. Sauf que moi, troisièmement, j’en ai gardé un peu sous le pied. Mais juste un tout p’tit peu… Juste pour une seule personne… Juste pour moi, en fait ! Sauf que moi, quatrièmement, je ne me vois pas partir en solo à l’assaut du monde pour dormir avec des cochons... Partenaire particulier, je cherche partenaire particulière, débloqué, pas trop timide et avec une bonne dose de savoir faire !
Et là, se pointe mon frère. Lors d’une soirée bien arrosée faisant suite à une journée de ski, il nous confesse que le générique des « Mystérieuses cités d’or » le hante au plus profond de son être depuis qu’il est tout petit et qu’il lui faut donc absolument étancher sa soif d’aller toiser le Machu Picchu en tête à tête. « Franck, pourquoi n’y emmènerais-tu pas ton frère ? » Incrédule ou femme parfaite, Dieu seul le sait ! En tout cas, Sandrine a prononcé ces quelques mots à 21h57. Sur le coup, je pense qu’elle ne perçoit pas la portée de ses mots. Crédule ou homme opportuniste, Dieu seul le sait ! En tout cas, je saisis l’opportunité par les deux mains et à 22h25, je suis scotché à mon écran en train de retourner le net pour y dénicher des billets d’avion pas chers. 22h49, emballé, c’est pesé, y’a plus rien à voir, cinq cents euros par personne, départ en octobre prochain !!! C’est ce qu’on appelle « battre le net tant qu’il est encore tôt ! » Je t’annonce donc solennellement que pour ce nouveau voyage, je prends la direction de l'Amérique du Sud, et plus précisément de la Cordillère des Andes, la plus longue chaîne de montagnes du monde... Une traversée de Lima au Pérou, jusqu’à San Pédro de Atacama au Chili en passant par La Paz en Bolivie, pour une durée totale de dix-huit jours sur place, du 23 octobre au 11 novembre. Au programme de ce roadtrip, des noms qui résonnent comme autant de lieux magiques… Les lignes de Nazca, l'incontournable Machu Picchu, la ville ancestrale de Cuzco, le Lac Titicaca, la tentaculaire capitale La Paz, le Salar d’Uyuni, le sud Lipez, le désert d'Atacama, … et bien d’autres de leurs amis qui riment avec Esteban, Tao et Zia ! Et tu l’as donc compris, dans la rubrique « C’est qui qui vient ? », je serai pour cette fois-ci accompagné par mon frère que je m’en vais te présenter de ce pas...
Pour commencer, soit-disant qu’il serait ma copie. Pâle, mais copie quand même dixit les personnes qui nous connaissent… Ensuite et c’est bien là le plus important, dormir avec des cochons ne le rebute pas du tout, bien au contraire ! Ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit, je parle bien de l’animal mâle… Enfin, sache qu’il a une dizaine d’années de moins que moi et qu’il se prénomme Sullivan. Voilà pour les présentations sommaires, tu en sauras plus sur lui en allant consulter son compte Tinder, ou tout au long de notre vadrouille qui débute… maintenant ! Car comme dirait ma grand-mère, « il y a de la route, faut y aller mes gamins ! » Trente minutes de voiture jusqu’à la gare TGV de Reims. Trente minutes supplémentaires de train pour gagner l’aéroport Charles de Gaulle. Neuf heures d’avion pour aller jusqu’à Atlanta, puis sept nouvelles heures de vol pour enfin atterrir à Lima. Ajoute à ça les temps d’attente dont les quatre heures d’escale à Atlanta, secoue le shaker et tu obtiens un résultat de vingt-et-une heures de transport !... Mais on est des oufs, nous ! Car je profite du fait d’être cette fois-ci exonéré de ralentisseurs plaintifs pour pousser le bouchon un peu plus loin. A cela, comprendre que je voyage léger, sans femme ni enfant. Pour gagner du temps, on enchaîne donc direct en arrivant à Lima avec une heure de taxi pour gagner la gare routière, trois heures d’attente sur un banc en pleine nuit, puis cinq heures de bus pour aller jusqu’à Ica. De là, on prend un nouveau taxi et terminus, tout le monde descend !!! Ouf, nous arrivons enfin à notre lieu de villégiature, Huacachina, pas moins de trente-trois heures après avoir regardé ma maison s’éloigner dans mon rétroviseur. Que retenir de ce voyage à part que ce fut extrêmement long ? Pas grand’chose à part qu’à l’immigration américaine, vu qu’on porte logiquement le même nom avec mon frère, on nous a demandé si nous étions mariés ensemble ; qu’on a tué le temps à l’aéroport d’Atlanta à boire des bières à la citrouille d’Halloween ; que nous avons été accueillis par des prostituées pratiquement nues dans les rues de Lima (merci à elles pour cette délicate attention), et que des affiches de Julien Clerc couvraient les murs de la ville. Oui, oui, « Lili voulait aller danser » a apparemment son public là-bas… Allez, maintenant, tu m’excuseras pour le caractère expéditif de cette fin de description de journée, mais le thermomètre ici affiche déjà près de trente degrés. Si on ajoute à l’équation le temps de transport, ainsi que les six heures de décalage horaire, on obtient deux français complètement crevés qui doivent aller se coucher pour être en forme demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
D'Otjhende à Purros en passant par Orupembé en 4x4 (Namibie) English translation pending
Bonjour , je pars au mois de mai parcourir la Namibie.Je cherche des precisions sur le tracet pour faire Otjhende jusqu'à Purros en passant par Orupembé. Nous sommes 3 4X4 . Combien de temps et quel tracet ?
Il y a t il des camps , nous avons les tentes sur le toit, essence et possibiltés de ravitaillement?
Merci pour toutes vos infos que j'apprecie toujours beaucoup
In the Land of the Tswana (Botswana)
We’ve been back for a month now, so it’s high time I posted the story of our adventures! 😉 I’d also like to thank everyone who shared their own experiences on this forum (or elsewhere) and gave us tips—it really helped us plan our trip.
14/09/2019: Johannesburg - Vryburg After months of waiting and reading other travelers’ journals, it’s finally our turn! We arrived in Johannesburg from Nantes and Paris in the morning. We looked for the Bushlore rep—we’d rented our 4x4 from them—but there was no sign with our name! « Bushlore? She’s a woman, I saw her a few minutes ago, » someone told us. A minute later, the Bushlore employee showed up: a man! 🤪 He sped onto the highway, and just 30 minutes later, we arrived at the rental place. It’s a big operation with good organization and lots of vehicles—pretty reassuring. Our 4x4 was there, a classic Toyota Hilux fully equipped for safari: rooftop tent, dual diesel tanks, 60-liter water reserve, two batteries, two spare tires, all the camping gear, plus everything needed for *désensablement* (getting unstuck from sand). Speaking of which, is it "désensablage" or "désensablement"? Best to just avoid getting stuck in the first place! 😏 Good news… or not: the vehicle was brand new, with barely 100 kilometers on the odometer. On one hand, we figured we wouldn’t have mechanical issues or a fridge breakdown, but on the other, we knew it wouldn’t be easy to return it without a single scratch. Either way, it was our first time renting a 4x4, and we were impressed.

We set off toward Kgalagadi Transfrontier Park—it’s not exactly around the corner! In 1994 (when Mandela had just become President) and 2007, during our two previous trips to South Africa, we loved this park, so we couldn’t imagine going to Botswana without returning. The road was pretty monotonous, with not much to see except a few ostriches.



We stopped for the night in Vryburg at the Kameelboom Lodge campsite. It was a bit noisy since it’s close to the road, and the facilities weren’t great, but it was fine for one night.
14/09/2019: Johannesburg - Vryburg After months of waiting and reading other travelers’ journals, it’s finally our turn! We arrived in Johannesburg from Nantes and Paris in the morning. We looked for the Bushlore rep—we’d rented our 4x4 from them—but there was no sign with our name! « Bushlore? She’s a woman, I saw her a few minutes ago, » someone told us. A minute later, the Bushlore employee showed up: a man! 🤪 He sped onto the highway, and just 30 minutes later, we arrived at the rental place. It’s a big operation with good organization and lots of vehicles—pretty reassuring. Our 4x4 was there, a classic Toyota Hilux fully equipped for safari: rooftop tent, dual diesel tanks, 60-liter water reserve, two batteries, two spare tires, all the camping gear, plus everything needed for *désensablement* (getting unstuck from sand). Speaking of which, is it "désensablage" or "désensablement"? Best to just avoid getting stuck in the first place! 😏 Good news… or not: the vehicle was brand new, with barely 100 kilometers on the odometer. On one hand, we figured we wouldn’t have mechanical issues or a fridge breakdown, but on the other, we knew it wouldn’t be easy to return it without a single scratch. Either way, it was our first time renting a 4x4, and we were impressed.

We set off toward Kgalagadi Transfrontier Park—it’s not exactly around the corner! In 1994 (when Mandela had just become President) and 2007, during our two previous trips to South Africa, we loved this park, so we couldn’t imagine going to Botswana without returning. The road was pretty monotonous, with not much to see except a few ostriches.



We stopped for the night in Vryburg at the Kameelboom Lodge campsite. It was a bit noisy since it’s close to the road, and the facilities weren’t great, but it was fine for one night.
L'Ouest américain a-t-il mené à la ‘’rustography"? English translation pending
L’Ouest américain a-t-il mené à la ‘’rustography’ ? …
Dans un vaste échange précédent très ouvert Fabhyene a fait des remarques judicieuses qui m’ont paru mériter un petit développement …
‘’’ C'est marrant parce que certains se demandent pourquoi sur internet on trouve une telle fascination pour la rouille et les ruines. Sans remonter aux textes bibliques (tu es poussière et tu retourneras poussière), c'est oublier que les ruines étaient déjà fascinantes pour les Romantiques au 19ème siècle (à relier aussi à la thématiques des cités englouties)... et c'est aussi oublier la tradition dans la peinture occidentale des "vanités", ces représentations allégoriques de la mort, du temps qui passe et du caractère vain de toute activité humaine, vouée à la mort et la destruction... Plus récemment, c'est aussi une thématique qui s'est développée d'une revanche de la nature sur les hommes... Je pense qu'aux USA cela renvoie aussi aux villes fantômes, qui font partie du patrimoine... ‘’’ …
Le sujet est en effet assez fascinant quand on y réfléchit….
Chez les Romains qui ont dû leur Empire pour une bonne part à la maîtrise du fer mais qui n’avaient pas les moyens de comprendre l’oxydation, la rouille était un acte des dieux compensant la facilité avec laquelle le nouvel armement permettait de tuer l’ennemi … en tous cas c’est ce qu’ aurait écrit un certain Pline l’Ancien (🙂) en parlant de ferrum corrumpitur ( pas besoin de traduire). Cette interprétation force d’ailleurs le rapprochement avec la fiction développée dans La mort du fer(1931) de S.S. Held oû ce n’est pas une force divine mais une maladie venue de l’espace la sidérie encore appelée Mal bleu qui détruit la civilisation industrielle. La sidérie aurait bien sûr été introduite sur terre par une Sidérite …
Au Moyen Age et sous les latitudes humides on imagine le travail que çà devait être de maintenir l’armure hors rouille. Heureusement le Chevalier avait son fidèle Ecuyer qui s’en chargeait en frottant consciencieusement ladite armure avec du sable fin puis de l’huile de poisson, à ce qu’on lit chez les historiens! Cependant quand l’écuyer n’est plus là les choses peuvent mal tourner… on raconte d’un Chevalier Normand, en Angleterre, frappé par la Grâce divine ou pour échapper à l’ennemi, se réfugie dans la forêt et en signe de p��nitence décide d’y vivre en ermite et ne plus jamais quitter son armure … de mauvaise langues disent qu’en réalité il ne pouvait plus l’ôter tant elle était rouillée. …...
Bon… passons sur les ponts effondrés à cause de la rouille des boulonnages de poutres acier ou du ferraillage interne, la plus récente étant celle du béton armé du pont Morandi de Gênes Alors, effectivement aux Etats Unis l’attrait contemporain de la rouille ‘’ renvoie aussi aux villes fantômes, qui font partie du patrimoine…’’
mais pas seulement….
Aux Etats Unis, en Australie et plus récemment au Royaume Uni se sont développés depuis une trentaine d’années un intérêt voire une passion pour ‘’la rouille’’ largement et d’abord associés à son esthétisme On peut probablement trouver un repère important dans l’introduction vers 1983 par le magazine Hemmings Motor News d’un calendrier thématique sur les voitures abandonnées dont voici la dernière édition :
L’art s’est donc emparé de la rouille : en peinture, en photographie, dans l’art textile oû c’est souvent tout simplement un objet de fer rouillé qui, posé pour un certain temps sur le tissu, imprime en rouille le canevas de l’oeuvre (textile rust dye) ..
Parlons photo et vieux trucks rouillés...
Il y a une douzaine d’années, ou un peu plus, une jeune architecte d’intérieur de la Côte Est, un peu pour s’amuser, met en vente dans une boutique quelques photos de vieux trucks abandonnés et rouillés prises à l’occasion d’un voyage dans l’Ouest. Elle s’aperçoit alors qu’elles partent toutes en un clin d’oeil et que les gens en redemandent. Stupeur : il y avait donc un marché pour çà !
Lors d’un interview de 2015 trucks & rust - Nancy "Weezy"Forman devait en effet déclarer :
“ A little bell went off in my head, ” Forman said. “I realized it was something people were loving, artistically, automotively and nostalgically.”
C’est ainsi qu’elle devient photographe spécialisée en RUSTOGRAPHY et qu’elle parcourt le pays, en particulier l’Ouest et le Sud Ouest, à la recherche de nouveaux sujets, mue par un sens artistique opportun puisque, incidemment, elle vend ses photos à partir de 250 et jusqu’à 2500 à 3000 dollars pour décorer les murs de votre cuisine, de votre bureau, de votre salle de séjour ou même de votre chambre…
Pour elle au moins l’expression ‘’beau comme un camion’’ a pris un sens concret !
Un autre photographe, Wayne Stadler, à peu près en même temps crée le groupe Rustography
S’il existe donc maintenant indiscutablement un rust art en anglophonie (à défaut d’un art de la rouille en francophonie) c’est à dire en fin de compte un art associé à l’oxydation du fer on peut en retracer l’origine loin… très loin en arrière, au paléolithique quand maîtrise du feu (= charbon de bois) et prise en compte des oxydes de fer (ocre etc..) ont permis l’art pariétal avec en premier lieu l’impression de mains positives ou négatives comme à La Grotte Chauvet-Pont d'Arc ( 36000 ans)
Le fer joue décidément un rôle capital dans l’histoire de la Terre et dans celle de l’humanité qu’elle porte.
Il a d’abord permis à la vie de se développer et de se maintenir grâce au puissant champ magnétique généré par le noyau externe (du fer liquide) au centre du globe qui la protège d’un excès de rayonnements et de particules solaires et cosmiques potentiellement léthales. Si un jour, le noyau s’étant suffisamment refroidi, le fer liquide arrêtait de ‘’bouger’’ sous nos pieds, le champ magnétique terrestre disparaissant alors, nous n’aurions plus à nous soucier de changement climatique…Nous disparaîtrions aussi, probablement complètement irradiés… mais çà n’est pas pour demain !
je m’égare un peu…...
Parlons ‘’rust’’ et paysages….
En peinture je me demande si ce n’est pas Georgia O'Keeffe elle-même qui n’aurait pas, la première, associé le terme ‘’rust’ à la peinture interprétative des paysages du sud ouest américain avec ‘’rust red hills’’. De ceci je ne suis pas sûr... quoiqu’il en soit le rust painting est maintenant bien établi
En francophonie on ne trouve pas un tel engouement. Cependant on peut citer au Quebec L'Art de la rouille de Jean-Pierre Tremblay (2016) et en France Rust-Art ou l'art de la rouille by AYRAULT BRIGITTE de Nantes (2015) dont le patronyme est bien celui auquel vous pensez . Son livre disponible chez l’ Américain Blurb, Inc. est payable en dollars. En en pied de couverture : ‘’ Rust in photo is an artistic and philosophic subject ‘’.
Au fait et la sculpture ?
Il existe bien sûr depuis des décennies des sculptures, constructions métalliques d’art plus ou moins rouillées ou plus ou moins potentiellement rouillées mais qui ne sont ni dédiées à la rouille ni construits avec elle . Superbe exemple avec Anza Borrego !
Par contre l’an dernier (2018) à Pittsburg ville qui semble avoir surmonté la crise de la Rust Belt issue du déclin industriel amorcé à la fin des années 70 le Carnegie Museum of Art a inauguré une œuvre dédiée à l’histoire industrielle passée, aux ouvriers, afro-américains entre autres qui l’ont fait vivre et à la musique jazz qui en est sortie. Occupant 185 m², constituée à partir de 11 tonnes de ferraille rouillée récupérée sur une friche industrielle et arrangée sur du charbon (en principe, peut-être une lave volcanique noire tenant lieu de charbon) et sur du verre pilé, l’oeuvre évoque par sa géométrie un ‘’sand painting’’ Navajo , ce qui n’est pas fortuit les auteurs étant trois Amérindiens de l’Ouest (dont un Navajo d’Albuquerque). From Smoke and Tangled Waters We Carried Fire Home est le titre complet de l’oeuvre que l’on peut admirer ... ou simplement voir ici :
From Smoke and Tangled Waters
Mais la rouille au sens large, c’est à dire l’oxydation du fer est à l’origine de bien d’autres beautés…..
Sans l’oxydation du fer , sans la ‘’rouille’’ le sud ouest américain serait à peu près monochrome et les formes mêmes des sédiments du plateau du Colorado (bof!) plus cohérents, seraient moins découpées, beaucoup moins spectaculaires parce que de la même manière que l’oxydation du ferraillage contribue à la désagrégation du béton des ponts elle contribue à celle des couches géologiques en créant des hétérogénéités. Le Plateau du Colorado ne serait qu’une masse d’une monotonie accablante. Déprimante perspective !
Rust et imagination
C’est un fait que les épaves abandonnées çà et là dans le désert, les ghost-towns, ou la forêt … çà titille l’imagination et on peut rêver un instant devant chacune d’entre elles. Le mystère est d’autant plus prégnant que, au milieu de nulle part, l’abandon semble avoir été brutal et imprévu.
L’exemple le plus médiatisé , le plus photographié depuis que les touristes affluent en Utah est probablement celui de la foreuse d’eau de Cathedral Valley (cathedral valley abandoned drill rig). On y voit un vieux truck de la marque INTERNATIONAL des années 50, reconnaissable à sa calandre, dont la peinture verte (comme c’était courant chez INTERNATIONAL à l’époque) est encore visible. On imagine qu’il a été pris dans une coulée de boue suite à un flash flood, que l’équipage ( de la Compagnie J. Pinkerton) a fuit, n’ayant plus tard jamais été en mesure de l’extirper de sa gangue. Peu à peu le sable, le recouvrant, il se fossilise pour...les archéologues du futur, tel un dinosaure de l’ère moderne ! Pour eux il portera aussi témoignage de l’une des Gun cultures les plus affirmées de notre temps puisque, comme beaucoup d’autres épaves, il a servi de cible aux ‘’ trigger happy’’ de la région en devenant un exemple d’une variante du ‘’rust art’’... à savoir le '’bullet ridden rusty car ‘’ dont voici un autre classique :
et dont un autre exemple fameux est bien sûr le véhicule dans lequel Bonnie and Clyde furent mitraillés libéralement ( Bonnie and Clyde's bullet riddled "death car" ). Assez morbide !
Si la foreuse sur camion est encore en batterie, tour dressée, matériel éparpillé tout autour, l’effet est encore plus saisissant. On dirait alors que le temps s’est figé.. comme à Pompéi ... sans les cendres. Mais là nous sommes dans l’ouest et, pendant une seconde, une idée va vous traverser la tête…. l’équipage aurait-il dû fuir pour échapper à une attaque d’ Apaches irréductibles descendus des montagnes. Que diable a-t-il bien pu survenir en effet à l’équipage de cette foreuse fantomatique abandonnée là, en urgence (sud de l’Arizona du côté de la San Pedro valley)….

En réalité l’affaire remonte à la fin des années 50 quand nombre de prospecteurs ont commencé à forer pour le pétrole dans le coin et sans beaucoup de succès… certains qui avaient vendu la peau de l’ours avant de l’avoir tué et emprunté pour payer leur matériel ont simplement dû couper court à leur aventure de manière en effet brutale... Mais qu’en est-il de ce mystérieux porte-voitures encore chargé de ses 4 voitures, lui aussi des années 50… ?
... Si vous avez une idée….lâchez vous !
Pour conclure sur une note d’humour tout en poursuivant votre réflexion métaphysique et si vous passez par là, visitez donc, en Oregon : The Rust Age - Zymoglyphic Museum
p.s. inutile de chercher Zymoglyphic dans le Merriam-Webster il n’y est pas encore ! Bonne journée !
Dans un vaste échange précédent très ouvert Fabhyene a fait des remarques judicieuses qui m’ont paru mériter un petit développement …
‘’’ C'est marrant parce que certains se demandent pourquoi sur internet on trouve une telle fascination pour la rouille et les ruines. Sans remonter aux textes bibliques (tu es poussière et tu retourneras poussière), c'est oublier que les ruines étaient déjà fascinantes pour les Romantiques au 19ème siècle (à relier aussi à la thématiques des cités englouties)... et c'est aussi oublier la tradition dans la peinture occidentale des "vanités", ces représentations allégoriques de la mort, du temps qui passe et du caractère vain de toute activité humaine, vouée à la mort et la destruction... Plus récemment, c'est aussi une thématique qui s'est développée d'une revanche de la nature sur les hommes... Je pense qu'aux USA cela renvoie aussi aux villes fantômes, qui font partie du patrimoine... ‘’’ …
Le sujet est en effet assez fascinant quand on y réfléchit….
Chez les Romains qui ont dû leur Empire pour une bonne part à la maîtrise du fer mais qui n’avaient pas les moyens de comprendre l’oxydation, la rouille était un acte des dieux compensant la facilité avec laquelle le nouvel armement permettait de tuer l’ennemi … en tous cas c’est ce qu’ aurait écrit un certain Pline l’Ancien (🙂) en parlant de ferrum corrumpitur ( pas besoin de traduire). Cette interprétation force d’ailleurs le rapprochement avec la fiction développée dans La mort du fer(1931) de S.S. Held oû ce n’est pas une force divine mais une maladie venue de l’espace la sidérie encore appelée Mal bleu qui détruit la civilisation industrielle. La sidérie aurait bien sûr été introduite sur terre par une Sidérite …
Au Moyen Age et sous les latitudes humides on imagine le travail que çà devait être de maintenir l’armure hors rouille. Heureusement le Chevalier avait son fidèle Ecuyer qui s’en chargeait en frottant consciencieusement ladite armure avec du sable fin puis de l’huile de poisson, à ce qu’on lit chez les historiens! Cependant quand l’écuyer n’est plus là les choses peuvent mal tourner… on raconte d’un Chevalier Normand, en Angleterre, frappé par la Grâce divine ou pour échapper à l’ennemi, se réfugie dans la forêt et en signe de p��nitence décide d’y vivre en ermite et ne plus jamais quitter son armure … de mauvaise langues disent qu’en réalité il ne pouvait plus l’ôter tant elle était rouillée. …...
Bon… passons sur les ponts effondrés à cause de la rouille des boulonnages de poutres acier ou du ferraillage interne, la plus récente étant celle du béton armé du pont Morandi de Gênes Alors, effectivement aux Etats Unis l’attrait contemporain de la rouille ‘’ renvoie aussi aux villes fantômes, qui font partie du patrimoine…’’
mais pas seulement….
Aux Etats Unis, en Australie et plus récemment au Royaume Uni se sont développés depuis une trentaine d’années un intérêt voire une passion pour ‘’la rouille’’ largement et d’abord associés à son esthétisme On peut probablement trouver un repère important dans l’introduction vers 1983 par le magazine Hemmings Motor News d’un calendrier thématique sur les voitures abandonnées dont voici la dernière édition :

L’art s’est donc emparé de la rouille : en peinture, en photographie, dans l’art textile oû c’est souvent tout simplement un objet de fer rouillé qui, posé pour un certain temps sur le tissu, imprime en rouille le canevas de l’oeuvre (textile rust dye) ..
Parlons photo et vieux trucks rouillés...
Il y a une douzaine d’années, ou un peu plus, une jeune architecte d’intérieur de la Côte Est, un peu pour s’amuser, met en vente dans une boutique quelques photos de vieux trucks abandonnés et rouillés prises à l’occasion d’un voyage dans l’Ouest. Elle s’aperçoit alors qu’elles partent toutes en un clin d’oeil et que les gens en redemandent. Stupeur : il y avait donc un marché pour çà !
Lors d’un interview de 2015 trucks & rust - Nancy "Weezy"Forman devait en effet déclarer :
“ A little bell went off in my head, ” Forman said. “I realized it was something people were loving, artistically, automotively and nostalgically.”
C’est ainsi qu’elle devient photographe spécialisée en RUSTOGRAPHY et qu’elle parcourt le pays, en particulier l’Ouest et le Sud Ouest, à la recherche de nouveaux sujets, mue par un sens artistique opportun puisque, incidemment, elle vend ses photos à partir de 250 et jusqu’à 2500 à 3000 dollars pour décorer les murs de votre cuisine, de votre bureau, de votre salle de séjour ou même de votre chambre…
Pour elle au moins l’expression ‘’beau comme un camion’’ a pris un sens concret !
Un autre photographe, Wayne Stadler, à peu près en même temps crée le groupe Rustography
S’il existe donc maintenant indiscutablement un rust art en anglophonie (à défaut d’un art de la rouille en francophonie) c’est à dire en fin de compte un art associé à l’oxydation du fer on peut en retracer l’origine loin… très loin en arrière, au paléolithique quand maîtrise du feu (= charbon de bois) et prise en compte des oxydes de fer (ocre etc..) ont permis l’art pariétal avec en premier lieu l’impression de mains positives ou négatives comme à La Grotte Chauvet-Pont d'Arc ( 36000 ans)
Le fer joue décidément un rôle capital dans l’histoire de la Terre et dans celle de l’humanité qu’elle porte.
Il a d’abord permis à la vie de se développer et de se maintenir grâce au puissant champ magnétique généré par le noyau externe (du fer liquide) au centre du globe qui la protège d’un excès de rayonnements et de particules solaires et cosmiques potentiellement léthales. Si un jour, le noyau s’étant suffisamment refroidi, le fer liquide arrêtait de ‘’bouger’’ sous nos pieds, le champ magnétique terrestre disparaissant alors, nous n’aurions plus à nous soucier de changement climatique…Nous disparaîtrions aussi, probablement complètement irradiés… mais çà n’est pas pour demain !
je m’égare un peu…...
Parlons ‘’rust’’ et paysages….
En peinture je me demande si ce n’est pas Georgia O'Keeffe elle-même qui n’aurait pas, la première, associé le terme ‘’rust’ à la peinture interprétative des paysages du sud ouest américain avec ‘’rust red hills’’. De ceci je ne suis pas sûr... quoiqu’il en soit le rust painting est maintenant bien établi
En francophonie on ne trouve pas un tel engouement. Cependant on peut citer au Quebec L'Art de la rouille de Jean-Pierre Tremblay (2016) et en France Rust-Art ou l'art de la rouille by AYRAULT BRIGITTE de Nantes (2015) dont le patronyme est bien celui auquel vous pensez . Son livre disponible chez l’ Américain Blurb, Inc. est payable en dollars. En en pied de couverture : ‘’ Rust in photo is an artistic and philosophic subject ‘’.
Au fait et la sculpture ?
Il existe bien sûr depuis des décennies des sculptures, constructions métalliques d’art plus ou moins rouillées ou plus ou moins potentiellement rouillées mais qui ne sont ni dédiées à la rouille ni construits avec elle . Superbe exemple avec Anza Borrego !
Par contre l’an dernier (2018) à Pittsburg ville qui semble avoir surmonté la crise de la Rust Belt issue du déclin industriel amorcé à la fin des années 70 le Carnegie Museum of Art a inauguré une œuvre dédiée à l’histoire industrielle passée, aux ouvriers, afro-américains entre autres qui l’ont fait vivre et à la musique jazz qui en est sortie. Occupant 185 m², constituée à partir de 11 tonnes de ferraille rouillée récupérée sur une friche industrielle et arrangée sur du charbon (en principe, peut-être une lave volcanique noire tenant lieu de charbon) et sur du verre pilé, l’oeuvre évoque par sa géométrie un ‘’sand painting’’ Navajo , ce qui n’est pas fortuit les auteurs étant trois Amérindiens de l’Ouest (dont un Navajo d’Albuquerque). From Smoke and Tangled Waters We Carried Fire Home est le titre complet de l’oeuvre que l’on peut admirer ... ou simplement voir ici :
From Smoke and Tangled Waters
Mais la rouille au sens large, c’est à dire l’oxydation du fer est à l’origine de bien d’autres beautés…..
Sans l’oxydation du fer , sans la ‘’rouille’’ le sud ouest américain serait à peu près monochrome et les formes mêmes des sédiments du plateau du Colorado (bof!) plus cohérents, seraient moins découpées, beaucoup moins spectaculaires parce que de la même manière que l’oxydation du ferraillage contribue à la désagrégation du béton des ponts elle contribue à celle des couches géologiques en créant des hétérogénéités. Le Plateau du Colorado ne serait qu’une masse d’une monotonie accablante. Déprimante perspective !
Rust et imagination
C’est un fait que les épaves abandonnées çà et là dans le désert, les ghost-towns, ou la forêt … çà titille l’imagination et on peut rêver un instant devant chacune d’entre elles. Le mystère est d’autant plus prégnant que, au milieu de nulle part, l’abandon semble avoir été brutal et imprévu.
L’exemple le plus médiatisé , le plus photographié depuis que les touristes affluent en Utah est probablement celui de la foreuse d’eau de Cathedral Valley (cathedral valley abandoned drill rig). On y voit un vieux truck de la marque INTERNATIONAL des années 50, reconnaissable à sa calandre, dont la peinture verte (comme c’était courant chez INTERNATIONAL à l’époque) est encore visible. On imagine qu’il a été pris dans une coulée de boue suite à un flash flood, que l’équipage ( de la Compagnie J. Pinkerton) a fuit, n’ayant plus tard jamais été en mesure de l’extirper de sa gangue. Peu à peu le sable, le recouvrant, il se fossilise pour...les archéologues du futur, tel un dinosaure de l’ère moderne ! Pour eux il portera aussi témoignage de l’une des Gun cultures les plus affirmées de notre temps puisque, comme beaucoup d’autres épaves, il a servi de cible aux ‘’ trigger happy’’ de la région en devenant un exemple d’une variante du ‘’rust art’’... à savoir le '’bullet ridden rusty car ‘’ dont voici un autre classique :

et dont un autre exemple fameux est bien sûr le véhicule dans lequel Bonnie and Clyde furent mitraillés libéralement ( Bonnie and Clyde's bullet riddled "death car" ). Assez morbide !
Si la foreuse sur camion est encore en batterie, tour dressée, matériel éparpillé tout autour, l’effet est encore plus saisissant. On dirait alors que le temps s’est figé.. comme à Pompéi ... sans les cendres. Mais là nous sommes dans l’ouest et, pendant une seconde, une idée va vous traverser la tête…. l’équipage aurait-il dû fuir pour échapper à une attaque d’ Apaches irréductibles descendus des montagnes. Que diable a-t-il bien pu survenir en effet à l’équipage de cette foreuse fantomatique abandonnée là, en urgence (sud de l’Arizona du côté de la San Pedro valley)….

En réalité l’affaire remonte à la fin des années 50 quand nombre de prospecteurs ont commencé à forer pour le pétrole dans le coin et sans beaucoup de succès… certains qui avaient vendu la peau de l’ours avant de l’avoir tué et emprunté pour payer leur matériel ont simplement dû couper court à leur aventure de manière en effet brutale... Mais qu’en est-il de ce mystérieux porte-voitures encore chargé de ses 4 voitures, lui aussi des années 50… ?

... Si vous avez une idée….lâchez vous !
Pour conclure sur une note d’humour tout en poursuivant votre réflexion métaphysique et si vous passez par là, visitez donc, en Oregon : The Rust Age - Zymoglyphic Museum
p.s. inutile de chercher Zymoglyphic dans le Merriam-Webster il n’y est pas encore ! Bonne journée !
Discovering the joys of camping in Namibia
This three-week trip to Namibia was a big first for us:
- Visiting a country in winter, for someone who starts feeling comfortable at 25°C (77°F).
- Camping, when we usually feel at home in a starred hotel.
- Sleeping on the roof of a car—what an idea... when a comfy bed is waiting just a bit further.
- Grocery shopping, cooking, doing the dishes... all the things we usually avoid to fully enjoy our vacation.
- Washing up when and how we can, when we can’t imagine going a day without a shower.
- Driving a big 4x4 on the left, with a manual transmission, when we usually opt for an automatic for more comfort.
Yep! You guessed it—we stepped way out of our comfort zone during this trip.
I had quite a few doubts while planning this adventure, but the more I read travel journals about Namibia, the more I wanted to go.
Personally, without this forum, I never would’ve dared to hit the Namibian roads in a 4x4. I was really anxious during the planning, so I want to thank everyone who contributed with their journals and forum discussions for helping me leave more peacefully.
At first, I wasn’t even considering sleeping in a tent. But after my husband’s persuasion—and my own curiosity to experience what I’d read in those travel journals—I gave in. So off we went in a double-cab Hilux with a rooftop tent.
And of course, let’s talk about me—the big cold-weather wimp. One of the biggest pre-trip challenges was choosing a sleeping bag. After a while, sleeping bags had no more secrets for me: temperature ratings (comfort, limit, extreme), shapes (mummy, rectangular), fillings (synthetic, down), compression rate, and weight... all these factors were a real puzzle. In the end, to make sure I wouldn’t be put off camping in winter (Australian winter, mind you), I went for a sleeping bag with a comfort rating of -10°C. And just to be *extra* sure I wouldn’t get cold, I bought a liner (never knew what that was before) in Thermolite, which boosts the sleeping bag’s temperature by 11°C. There are liners that add up to 15°C, but let’s not exaggerate—we’re not heading to the North Pole! My husband, on the other hand, got a sleeping bag with a -5°C comfort rating and a silk liner.
Was it enough? You’ll find out soon. In the meantime, another big thank you to everyone who helped me make this choice with their advice and experience.
Over a year in advance, we planned a three-week itinerary for our first trip to Namibia—classic route, nothing too out there. We chose to do the circuit clockwise because we wanted to finish on a high note in Etosha and its wildlife. They say it’s like Noah’s Ark out there! And why not, the cherry on top... some big cats.
We used Tourmaline’s services to book our accommodations and the 4x4.
Here’s our planned itinerary with campsites and lodgings—yes, there are a few solid roofs in there; we didn’t want to push it too far.
Day 1: Windhoek – Windhoek Gardens Guesthouse Day 2: Kalahari Anib Campsite Day 3: Namibrand Family Hideout Day 4: Sesriem Camp Day 5: Sesriem Camp Day 6: Rostock Ritz Camp Day 7: Swakopmund - Sea Breeze Guesthouse Day 8: Swakopmund - Sea Breeze Guesthouse Day 9: Spitzkoppe Camp Tented Day 10: Brandberg White Lady Campsite Day 11: Grootberg Lodge Day 12: Opuwo Country Campsite Day 13: Epupa Camp Day 14: Hobatere Lodge Day 15: Etosha Olifantsrus Camp Day 16: Etosha Okaukuejo Camp Day 17: Etosha Halali Camp Day 18: Etosha Namutoni Camp Day 19: Cheetah Eco Lodge Day 20: Windhoek – Londiningi B&B

Alright! Are you ready to follow this adventure with us in our Hilux?

Yep! You guessed it—we stepped way out of our comfort zone during this trip.
I had quite a few doubts while planning this adventure, but the more I read travel journals about Namibia, the more I wanted to go.
Personally, without this forum, I never would’ve dared to hit the Namibian roads in a 4x4. I was really anxious during the planning, so I want to thank everyone who contributed with their journals and forum discussions for helping me leave more peacefully.
At first, I wasn’t even considering sleeping in a tent. But after my husband’s persuasion—and my own curiosity to experience what I’d read in those travel journals—I gave in. So off we went in a double-cab Hilux with a rooftop tent.
And of course, let’s talk about me—the big cold-weather wimp. One of the biggest pre-trip challenges was choosing a sleeping bag. After a while, sleeping bags had no more secrets for me: temperature ratings (comfort, limit, extreme), shapes (mummy, rectangular), fillings (synthetic, down), compression rate, and weight... all these factors were a real puzzle. In the end, to make sure I wouldn’t be put off camping in winter (Australian winter, mind you), I went for a sleeping bag with a comfort rating of -10°C. And just to be *extra* sure I wouldn’t get cold, I bought a liner (never knew what that was before) in Thermolite, which boosts the sleeping bag’s temperature by 11°C. There are liners that add up to 15°C, but let’s not exaggerate—we’re not heading to the North Pole! My husband, on the other hand, got a sleeping bag with a -5°C comfort rating and a silk liner.
Was it enough? You’ll find out soon. In the meantime, another big thank you to everyone who helped me make this choice with their advice and experience.
Over a year in advance, we planned a three-week itinerary for our first trip to Namibia—classic route, nothing too out there. We chose to do the circuit clockwise because we wanted to finish on a high note in Etosha and its wildlife. They say it’s like Noah’s Ark out there! And why not, the cherry on top... some big cats.
We used Tourmaline’s services to book our accommodations and the 4x4.
Here’s our planned itinerary with campsites and lodgings—yes, there are a few solid roofs in there; we didn’t want to push it too far.
Day 1: Windhoek – Windhoek Gardens Guesthouse Day 2: Kalahari Anib Campsite Day 3: Namibrand Family Hideout Day 4: Sesriem Camp Day 5: Sesriem Camp Day 6: Rostock Ritz Camp Day 7: Swakopmund - Sea Breeze Guesthouse Day 8: Swakopmund - Sea Breeze Guesthouse Day 9: Spitzkoppe Camp Tented Day 10: Brandberg White Lady Campsite Day 11: Grootberg Lodge Day 12: Opuwo Country Campsite Day 13: Epupa Camp Day 14: Hobatere Lodge Day 15: Etosha Olifantsrus Camp Day 16: Etosha Okaukuejo Camp Day 17: Etosha Halali Camp Day 18: Etosha Namutoni Camp Day 19: Cheetah Eco Lodge Day 20: Windhoek – Londiningi B&B

Alright! Are you ready to follow this adventure with us in our Hilux?

Récit de 28 jours en Namibie English translation pending
Nous sommes de retour de 28 jours en Namibie.
Nous sommes partis à deux 4X4 avec des amis marseillais en majorité en camping. Il faut reconnaître que lorsqu'on prévoit 80 à 90% de pistes, il est toujours très sécurisant de savoir qu'on a un deuxième véhicule en cas de pépin. D'autant plus que, sur certaines pistes, nous n'avons pas croisé énormément de monde.
Sur base d'un itinéraire concocté par nos soins, nous sommes passés via la société Namvic pour confirmer que tout tenait la route et pour la location des véhicules ainsi que pour les réservations de camping.
Namvic a un contact à Paris, Pascal, ce qui est bien entendu plus simple pour les échanges.
Le véhicule était un 4X4 de deuxième catégorie, c'est-à-dire un véhicule qui avait déjà pas mal baroudé. Cela fait sans doute moins "standing" mais le portefeuille s'en porte mieux et finalement il sera aussi poussiéreux et sâle qu'un neuf. La vraie différence est dans l'agencement du coffre. Pour nous, il fallait vider le coffre chaque jour pour accéder au matériel, ou au frigo alors que les nouveaux véhicules sont mieux pensés et donc plus pratiques.
Pour le camping, nous disposions de deux tentes sur le toit qui se montaient en 5 minutes et se repliaient en 10 jusqu'à la troisième semaine où, avec la poussière et l'âge les tirettes devenaient difficiles à refermer et les jurons commencaient à fuser. En humidifant les tirettes avec de l'eau ou avec du liquide vaisselle, on vient à bout de se repliage. J'ai été assez étonnée du confort de ces tentes. Pas mal de place, un matelas finalement confortable, oreillers et sacs de couchage fournis. Nous avions un téléphone satellite et un petit GSM avec un peu de forfait afin de pouvoir appeler si nécessaire. Deux roues de secours mais que nous n'utiliserons heureusement pas. Les assurances sont compliquées en Namibie, il n' y a pas grand chose de couvert. Nous étions assurés pour un accident avec un tiers, un animal mais il fallait pouvoir prouver par des photos notre bonne foi, le bris du pare-brise et un pneu, tout le reste était à notre charge. Cela paraît assez complet mais quand on tente de compter le nombre de cailoux qui tapent la voiture, les animaux qui traversent inopinément et l'état de certaines pistes, la prudence est de mise.
Aussi si un couvercle de casserole est perdu, et bien il faut payer la casserole soit une vingtaine d'euros, tout doit revenir en l'état sous peine de frais supplémentaires lorsqu'on rend le véhicule. Le véhicule doit être également nettoyé afin que la société puisse aisément vérifier l'état du véhicule, sinon de nouveau c'est facturé. Nous avons de notre côté profité d'un des derniers campings pour donner un coup de chiffon car il y avait un tuyau, ce qui n'est pas forcément possible en lodge.
Pour le trajet, nous avons resigné avec Qatar en passant par Doha, Johannesburg puis Windhoek via South Africa Airlines. Namvic nous avait déconseillé de passer par Johannesburg, apparemment connu pour ses problèmes de bagages. Les compagnies aériennes l'ont bien compris car les vols évitant l'Afrique du Sud étaient hors de prix.
Pour nous tout s'est bien passé mais nos amis qui voyageaient de Marseile avec Turkish ont eu des soucis avec le dernier vol assuré par Namibian Airlines. Ils ont perdu une journée, bloqués à Johannesburg, et ils ont du courir après leurs bagages. J'ai rencontré pas mal de gens qui avaient un à deux jours de retard sur leur itinéraire à cause de bagages perdus.
Concours photos du mois d'août 2019: "Les sables du mondes" English translation pending
Et voilà le 109ème concours photo de voyage forum¨
En ce jours de fêtes nationale Suisse, j'ai choisi un thème ou ce pays ne sera sans doute pas très représenté sur les photos...
Un thème de saison en cette période de vacances et de farniente.
Les sables du monde Que ce soit sur une plage, dans un désert, une dune de sable ou une moraine dans la montagne. Qu'il soit blanc, noir, gris, rouge, beige ou orange, le sable m'a toujours fasciné!
J'en ai d'ailleurs une petite collection (je vous mettrez des photos des lieu de collecte, et des grains en gros plans dans la discussion😛):

Par ce concours, j'aimerais que vous me donniez envie d'aller découvrir des lieu ou je pourrez agrandir cette collection!
Peu importe que ce soit une sculpture ou au naturelle, il doit y avoir du sable sur vos photos, en gros plan ou s'incluant dans un paysage, mais ayant une bonne place bien visible.
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au samedi 23 août à 23h59 Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif du lieu et de l’histoire qui s’y rattache.
Pour voter : du dimanche 24 août 0h00 au samedi 31 août 22h Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Septembre.
Ce topic n'est que pour poster des photos participantes au concours! Pour les discussions et les photos hors concours, c'est là : voyageforum.com/...post=9724132;live=1;
Je ne serai malheureusement pas très présent pour animer les discussions, étant donné que jusqu'au 22 août, je serai en voyage au Sénégal. Mais j'essaierai de vous ramener quelque photos ensablée, et si j'ai du réseau, je passerai quand même de temps en temps! Je serai de retour pour les votes et les décomptes des voix.
Le diaporama, encore une fois assuré par Xavier, sera présent dans ma signature et sûrement la sienne aussi .
Les sables du monde Que ce soit sur une plage, dans un désert, une dune de sable ou une moraine dans la montagne. Qu'il soit blanc, noir, gris, rouge, beige ou orange, le sable m'a toujours fasciné!
J'en ai d'ailleurs une petite collection (je vous mettrez des photos des lieu de collecte, et des grains en gros plans dans la discussion😛):

Par ce concours, j'aimerais que vous me donniez envie d'aller découvrir des lieu ou je pourrez agrandir cette collection!
Peu importe que ce soit une sculpture ou au naturelle, il doit y avoir du sable sur vos photos, en gros plan ou s'incluant dans un paysage, mais ayant une bonne place bien visible.
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au samedi 23 août à 23h59 Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif du lieu et de l’histoire qui s’y rattache.
Pour voter : du dimanche 24 août 0h00 au samedi 31 août 22h Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Septembre.
Ce topic n'est que pour poster des photos participantes au concours! Pour les discussions et les photos hors concours, c'est là : voyageforum.com/...post=9724132;live=1;
Je ne serai malheureusement pas très présent pour animer les discussions, étant donné que jusqu'au 22 août, je serai en voyage au Sénégal. Mais j'essaierai de vous ramener quelque photos ensablée, et si j'ai du réseau, je passerai quand même de temps en temps! Je serai de retour pour les votes et les décomptes des voix.
Le diaporama, encore une fois assuré par Xavier, sera présent dans ma signature et sûrement la sienne aussi .
Préparation voyage en Namibie avec enfants English translation pending
Bonjour,
En juillet 2020, nous (2 adultes et 3 enfants de 15, 13 et 9 ans) nous sommes décidés à partir en Namibie pour 3 semaines, en mode 4x4 et camping. Je sais, on est à plus d'1 an du départ, mais je stresse un peu en allant sur les sites de résa...
On partira avec un 4x4 équipé d'une tente clapet de toit pour les 2 filles + 1 tente au sol pour les 3 gars.
Après avoir lu une dizaine de carnets, le choix d'itinéraire est à peu près fixé, surtout aux extrémités qui sont les plus sensibles au niveau résa (Namibrand, Sesriem et Etosha).
Programme envisagé : J1 : arrivée vers 11h. récup 4x4 + courses N1 : Windhoek Sud (lac Oanob ou autre) à 1h maxi de Windhoek
J2 : après-midi Namibrand N2 : Namibrand
J3 : Journée Namibrand en 4x4 selfdrive (secteur du TTT) N3 : Namibrand
J4 : Route vers Sesriem, Sunset Dune Elim N4 : Sesriem Camp
J5 : Big Daddy, Deadvlei, Big Mamma, Sunset Dune 45 N5 : Sesriem Camp
J6 : Sunrise Dune, Olive Trail, Solitaire N6 : Rostock Ritz (resto pour campeurs ?) ou Gecko Camp ou Solitaire camping (resto?)
J7 : Karpfenkliff à Kuiseb Pass - Rock Sculpture Trail (3h) - Moon Landscape N7 : Swakopmund
J8 : Journée Kayak, Pelican Bay, 4x4 Sandwich Harbour – Sunset dune 7 Walvis bay N8 : Swakopmund
J9 :Pleasure Flights Safaris (Survol Sossuvlei) - Moon Landscape (si pas fait) - Spitzkoppe N9 : Spitzkoppe
J10 : Route vers Ameib : Philips Cave – Bull’s Party N10 : Ameib camp
J11 : Massif Hohenstein - San Living Museum - Erongo Singing Rocks - Ekuta Cave N11 : Erongo camp
J12 : Brandberg : sortie éléphant du désert OU rando White Lady - Organ Pipe N12 : Twyfelfontein (Mowani Mountain Camp)
J13 : Matin : randonnées avec guides (gravures + Lion Rock) - Desolation Valley N13 Palmwag
J14 : Drive dans la concession Palmwag - Puros N14 : camping communautaire Puros
J15 : Boucle vers Orupembe – Canyon Puros N15 : Puros
J16 : Randonnée dans la gorge Khowarib N16 : Aussicht Camp
J17 : visite village Himba avec Marius. Départ midi vers Olifantsrus ou Hobatere N17 : Nuit Olifantsrus ou Hobatere Camp (selon le timing?)
J18 : Etosha N18 : Okaukuejo J19 : Etosha N19 : Halali J20: Etosha N20 : Onguma (coup de cœur?) ou Namutoni ? N21 : Okonjima
Dans le planning, y a t-il des journées impossibles à réaliser ou mal ficelées ?
Un rhino Tracking est-il envisageable avec un enfant de 9 ans ?
Nos envies : privilégier les camps avec possibilité de se faire un resto, déjà qu'on ne fait que camper... Y a-t-il des campements que vous changeriez pour profiter d'un bon resto ?
Quelqu'un a-t'il été récemment au Namibrand ? J'ai en effet préparé sur Basecamp une centaine de kms de pistes à explorer, notamment dans le secteur du Tok Tokkie Trail et à l'Ouest du massif du TTT. Peut-on circuler librement en self-drive, ou alors est-on cadenassé ?? Je suis parti sur 2 nuits sur place uniquement pour cette journée drive. - COMMENT RESERVER ??
Suite à certains feedbacks, je suis pas chaud pour Tourmaline qui a tendance à imposer ses logements.
Certains camps ont des sites internet directs, et pour d'autres c'est plus compliqué. Je suis un peu perdu avec tous ces sites.
J'ai testé l'ergonomie de plusieurs plateformes : namibian.org (Cardbord box), ou « nwr ». Sur Cardboard, j'ai l'impression que tous les logements ne sont pas dans la base, ou est-ce une mauvaise impression ? Quel site est officiel ou à privilégier pour faire soi-même ou faire faire ses résas ?
Pour ETOSHA, est-ce trop tôt pour réserver les camps ou sont-ils déjà complets via le site nwr ?? Sur le site www.etoshanationalpark.org, il n'y a rien sur le camping, que des lodges... ou alors je me débrouille comme un pied...
Dans ces multiples interrogations (j'ai mis en vrac tout ce qui me turlupine...), merci pour tout élément de réponse qui nous permettrait d'avancer dans notre projet !! Guillaume
On partira avec un 4x4 équipé d'une tente clapet de toit pour les 2 filles + 1 tente au sol pour les 3 gars.
Après avoir lu une dizaine de carnets, le choix d'itinéraire est à peu près fixé, surtout aux extrémités qui sont les plus sensibles au niveau résa (Namibrand, Sesriem et Etosha).
Programme envisagé : J1 : arrivée vers 11h. récup 4x4 + courses N1 : Windhoek Sud (lac Oanob ou autre) à 1h maxi de Windhoek
J2 : après-midi Namibrand N2 : Namibrand
J3 : Journée Namibrand en 4x4 selfdrive (secteur du TTT) N3 : Namibrand
J4 : Route vers Sesriem, Sunset Dune Elim N4 : Sesriem Camp
J5 : Big Daddy, Deadvlei, Big Mamma, Sunset Dune 45 N5 : Sesriem Camp
J6 : Sunrise Dune, Olive Trail, Solitaire N6 : Rostock Ritz (resto pour campeurs ?) ou Gecko Camp ou Solitaire camping (resto?)
J7 : Karpfenkliff à Kuiseb Pass - Rock Sculpture Trail (3h) - Moon Landscape N7 : Swakopmund
J8 : Journée Kayak, Pelican Bay, 4x4 Sandwich Harbour – Sunset dune 7 Walvis bay N8 : Swakopmund
J9 :Pleasure Flights Safaris (Survol Sossuvlei) - Moon Landscape (si pas fait) - Spitzkoppe N9 : Spitzkoppe
J10 : Route vers Ameib : Philips Cave – Bull’s Party N10 : Ameib camp
J11 : Massif Hohenstein - San Living Museum - Erongo Singing Rocks - Ekuta Cave N11 : Erongo camp
J12 : Brandberg : sortie éléphant du désert OU rando White Lady - Organ Pipe N12 : Twyfelfontein (Mowani Mountain Camp)
J13 : Matin : randonnées avec guides (gravures + Lion Rock) - Desolation Valley N13 Palmwag
J14 : Drive dans la concession Palmwag - Puros N14 : camping communautaire Puros
J15 : Boucle vers Orupembe – Canyon Puros N15 : Puros
J16 : Randonnée dans la gorge Khowarib N16 : Aussicht Camp
J17 : visite village Himba avec Marius. Départ midi vers Olifantsrus ou Hobatere N17 : Nuit Olifantsrus ou Hobatere Camp (selon le timing?)
J18 : Etosha N18 : Okaukuejo J19 : Etosha N19 : Halali J20: Etosha N20 : Onguma (coup de cœur?) ou Namutoni ? N21 : Okonjima
Dans le planning, y a t-il des journées impossibles à réaliser ou mal ficelées ?
Un rhino Tracking est-il envisageable avec un enfant de 9 ans ?
Nos envies : privilégier les camps avec possibilité de se faire un resto, déjà qu'on ne fait que camper... Y a-t-il des campements que vous changeriez pour profiter d'un bon resto ?
Quelqu'un a-t'il été récemment au Namibrand ? J'ai en effet préparé sur Basecamp une centaine de kms de pistes à explorer, notamment dans le secteur du Tok Tokkie Trail et à l'Ouest du massif du TTT. Peut-on circuler librement en self-drive, ou alors est-on cadenassé ?? Je suis parti sur 2 nuits sur place uniquement pour cette journée drive. - COMMENT RESERVER ??
Suite à certains feedbacks, je suis pas chaud pour Tourmaline qui a tendance à imposer ses logements.
Certains camps ont des sites internet directs, et pour d'autres c'est plus compliqué. Je suis un peu perdu avec tous ces sites.
J'ai testé l'ergonomie de plusieurs plateformes : namibian.org (Cardbord box), ou « nwr ». Sur Cardboard, j'ai l'impression que tous les logements ne sont pas dans la base, ou est-ce une mauvaise impression ? Quel site est officiel ou à privilégier pour faire soi-même ou faire faire ses résas ?
Pour ETOSHA, est-ce trop tôt pour réserver les camps ou sont-ils déjà complets via le site nwr ?? Sur le site www.etoshanationalpark.org, il n'y a rien sur le camping, que des lodges... ou alors je me débrouille comme un pied...
Dans ces multiples interrogations (j'ai mis en vrac tout ce qui me turlupine...), merci pour tout élément de réponse qui nous permettrait d'avancer dans notre projet !! Guillaume
Concours Photo du mois de juin 2019: "Chaleur" English translation pending
Le 107éme épisode de ce concours est lancé et le sujet de ce mois de Juin est :
« Chaleur ».
Deux raisons, la première est que l'hiver austral commence aujourd'hui, eh oui en Australie les saisons commencent le premier du mois (?!) et qu'un peu de chaleur sera bienvenue down under et la seconde est que je viens de débarquer à Dubai où les températures montent jusqu'à 44 deg, en cette dernière semaine de Ramadan.
J’espère que ce théme, aux multiples interprétations (il suffit de bien chercher !), sera une source d'inspiration et que les photos seront nombreuses et diverses. Bonne chance !
Les dates : Vous pouvez mettre vos photos dès aujourd’hui Samedi 1 Juin et ce jusqu’au Dimanche 23 Juin, 22:00 (heure de Bern). Le vote pourra commencer dès la minute suivante et se terminera le Samedi 29 Juin, 22:00 (heure de Zurich). Déclaration des résultats le Dimanche 30 Juin si tout se passe normalement !!!
Les modalités du concours : Vous pouvez poster jusqu'à trois photos (prises par vous-même uniquement), chacune dans un message différent et en indiquant clairement leur numéro (1, 2 ou 3) ainsi que le lieu de prise de vue. Toutes les explications concernant vos photos seront bienvenues.
Pour ceux qui le désirent les ½ points sont de retour mais uniquement ce mois-ci et seulement pour la troisième place.
Vous voterez donc pour trois (ou quatre) photos en indiquant clairement le nom du participant choisi, suivi du numéro de sa photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la deuxième photo deux points et la troisième un point - ou s’il y a des exæquos ½ point chacune.
Le gagnant sera celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'exæquos, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la joie de choisir le thème du concours de Juillet 2019 qu'il organisera. Les exæquos à une autre place que la première ne seront pas départagés. Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter.
Merci de ne poster sur ce fil que les photos pour le concours, puis à compter du Dimanche 23 Juin (après 22:00 à Genéve), uniquement les votes.
Le fil de la discussion se trouve ici Le lien de photorama se trouve dans ma signature
R en contemplation devant le cratère gazier de Darvaza
Deux raisons, la première est que l'hiver austral commence aujourd'hui, eh oui en Australie les saisons commencent le premier du mois (?!) et qu'un peu de chaleur sera bienvenue down under et la seconde est que je viens de débarquer à Dubai où les températures montent jusqu'à 44 deg, en cette dernière semaine de Ramadan.
J’espère que ce théme, aux multiples interprétations (il suffit de bien chercher !), sera une source d'inspiration et que les photos seront nombreuses et diverses. Bonne chance !
Les dates : Vous pouvez mettre vos photos dès aujourd’hui Samedi 1 Juin et ce jusqu’au Dimanche 23 Juin, 22:00 (heure de Bern). Le vote pourra commencer dès la minute suivante et se terminera le Samedi 29 Juin, 22:00 (heure de Zurich). Déclaration des résultats le Dimanche 30 Juin si tout se passe normalement !!!
Les modalités du concours : Vous pouvez poster jusqu'à trois photos (prises par vous-même uniquement), chacune dans un message différent et en indiquant clairement leur numéro (1, 2 ou 3) ainsi que le lieu de prise de vue. Toutes les explications concernant vos photos seront bienvenues.
Pour ceux qui le désirent les ½ points sont de retour mais uniquement ce mois-ci et seulement pour la troisième place.
Vous voterez donc pour trois (ou quatre) photos en indiquant clairement le nom du participant choisi, suivi du numéro de sa photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la deuxième photo deux points et la troisième un point - ou s’il y a des exæquos ½ point chacune.
Le gagnant sera celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'exæquos, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la joie de choisir le thème du concours de Juillet 2019 qu'il organisera. Les exæquos à une autre place que la première ne seront pas départagés. Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter.
Merci de ne poster sur ce fil que les photos pour le concours, puis à compter du Dimanche 23 Juin (après 22:00 à Genéve), uniquement les votes.
Le fil de la discussion se trouve ici Le lien de photorama se trouve dans ma signature
R en contemplation devant le cratère gazier de DarvazaDiscussion autour du thème du mois de mai 2019: "Diptyques Polychromes" English translation pending
Bonsoir,
Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum. Il s'intitule "Diptyques Polychromes" et se trouve ici.
Seules les photos doivent y être postées et à compter du 25 mai 2019, seulement les votes. Ce fil recevra tous les autres messages.
Le diaporama des photos proposées se trouve là.
Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum. Il s'intitule "Diptyques Polychromes" et se trouve ici.
Seules les photos doivent y être postées et à compter du 25 mai 2019, seulement les votes. Ce fil recevra tous les autres messages.
Le diaporama des photos proposées se trouve là.
Cyclo-camping English translation pending
Bonjour à tous les cyclos ! J'ai bcp hésité à vous écrire, mais c'est plus fort que moi.... Depuis des années je suis "cloué" à la maison, après l'hôpital, où depuis 2015 j'ai subi de nombreuses et graves opérations chirurgicales ( stents de partout, trépanation, pont ages, etc.....); mon fidèle destrier n'a plus roulé depuis ces années, et tout comme moi, cela commence à faire long.... mais je revis, et j'imagine, je lis "Voyage-Forum", je planifie déjà mes prochains voyages... après le feu vert du chirurgien évidemment. Raison de mon message : je recherche des photos, fonds d'écran, vues de camping, de paysages boisés, montagneux, où trônent la tente et le vélo cyclo-, ça aide ! Merci et bonne route !🙂😉
Traversée à vélo de la côte est du continent africain English translation pending
Hello à tous !
Tout d'abord, désolé pour la longueur du post. Mais le sujet est dense et je voulais raconter un peu en détail pour ceux que ça intéresse.
Voici la première partie de mon retour en mots et en images sur la traversée à vélo de la côte est du continent africain. Commençons par le commencement, et pas des moindres l’Égypte.
Introduction :
J’atterris au Caire après être parti de Mascate. Là bas j'attends un pote qui doit me rejoindre pour la traversée, puis chez un merveilleux warmshower, je rencontre un cyclo Anglais qui est parti de Londres jusque Athènes. Il semblerait que le courant passe bien et que nos conceptions de ce voyage soient similaires. The more the merrier.
Nous avions décidé de descendre nord-sud, de mare a mare. Donc départ de Port Said, pour finir de l'autre côté, au Cap, dans une durée qui reste indéterminée. Partons du Caire en train pour rejoindre Port Said. Nous sommes rapidement accostés par la police et avons de nouveaux copains à coté de qui s'assoir. A l'arrivée, on sent l'escorte venir mais on nous laisse finalement libre de partir contre toute attente. Et ça démarre.
Le trajet :
Voici la carte du trajet et les villes grossières de nos passages. Port Said - Damiata - Mansourah - Banha - Cairo El Fayoum - Beni Suef - Al minya - Assiout - Sohag Abydos - Qena - Louxor - Edfou - Assouan - Abu Simbel - Eshket
Ça représente un total de 36 jours et de 1600 km more or less.
Les premiers jours :
On prend le train au petit matin pour rejoindre la cote et après un dernier regard sur la mer, nous roulons plein sud. Dans le train déjà nous sommes repérés rapidement et on nous fait assoir gentiment auprès de la police. On se dit que la liberté ne fût pas bien longue et que les fameuses histoires d'escortes deviennent une réalité plus rapidement que prévu. Je pense que c'est plus pour la proximité avec le canal de Suez qu'autre chose. Arrivés en gare, la police nous observe plus amusé qu'autre chose, et on nous laisse partir, soit.
De là on mettra 3 jours pour rejoindre le Caire, que nous avion prévu de rattraper pour y passer noël. Cette première journée est bien raide à cause du vent sur la côte. On s'arrête pour manger au bord de la route, et on nous offre de dormir dans la mosquée. Tout le monde est chouette avec nous. On reprend la route après les photos et l'accolade.
On rattrape donc la route agricole. La vie est belle dans les villages que nous traversons et les gens chaleureux. C'est un vrai plaisir que de rouler là malgré les dos d'ânes à outrance et les déchets perpétuels qui changent complément la couleur des rives du petit cours d'eau que nous longeons. Au moment de dormir, on trouve un petit coin bétonné au milieu des champs qui s’avère être une mosquée. Ça ne semble gêné personne puisque ce sont des locaux qui nous mènent ici. On s'installe heureux de notre petit coin de paradis loin de tout.
Puis deux policiers arrivent accompagnés du mec qui nous a offert à la police. Et là s'en suit un beau bazar. Il en vient 10 autres pour voir un peu à quoi ressemble ce campement. Il semblerait que nous fûmes trop naïf quand au camping en Égypte. D'ailleurs le concept même semble les dépasser de loin. Certains miment des lancers de grenades et des tirs pour nous faire comprendre que c'est dangereux. D'autres les arrêtent en nous disant que c'est safe. Bon. On ne croit pas trop à la première version donc on insiste pour rester là et ne pas être transféré dans un hôtel. On nous accorde après une heure d'attente de rester dormir ici, mais les policiers dormiront avec nous. A peine le temps de se sentir gêné qu'ils s'installent et font un feu de camp. On s'endort malgré le bruit des conversations dehors autour du feu. Pour qu'à 1h du matin 22 policiers arrivent dans plusieurs camions. On secoue ma tente en criant "Marco, Marcoooo". Je suis nu, je me rhabille et sors en disant qu'il n'y a pas de Marco dans le coin. Contrôle des passeports, Andrew, notre ami américain a le droit à un petit questionnaire téléphonique nocturne concernant son visa.
Au petit matin on se croit libre lorsqu'au bout du chemin des camions de police barre la route. On se salue avec le sourire et ainsi commence l'escorte. On s'arrête manger quelque part, la police entoure le bâtiment, armé jusqu'aux dents. Ambiance. Et le soir on nous réserve une nuit dans le stade de la ville. Nous comptons 8 voitures de police dont certaines avec tourelle pour bloquer le périphérique et nous faire rentrer dans le stade. Sirènes, gyrophares. C'est un peu trop. On se sent honteux de tout ce défilé juste pour nous. Assignés à résidence, nous commandons à boire et à manger. Des voitures resteront au pied du bâtiment toute la nuit pour nous accompagner dés le matin.
Ainsi nous arrivons au Caire. Détour de 20km car ils nous amenaient à l'aéroport. En banlieue du Caire on nous promet de nous laisser tranquille dans la ville après avoir demandé à être considéré comme des touristes lambda. Mais le grand renfort de "Incha'allah" ne nous rassure guère. Tant pis. Le trafic est évidemment trop intense à cette heure pour qu'une voiture de police puisse nous suivre jusque Tharir square. On se perd donc malencontreusement.
Noël :
Sans tambours ni trompettes. Entre amis nouvellement rencontrés on profite des shawarmas, des kosharis, du vin et de la bière. On se fait aussi sévèrement critiqué. Nous sommes fous de vouloir traverser le pas à vélo en sachant que si quelqu' chose nous arrive, c'est le black out sur le tourisme pour quelques temps encore ici. On use et abuse de subterfuges pour nous faire réaliser que notre ego de mâle blanc est ce qui nous fait tenir tête à la situation alors que nous devrions prendre un train pour rejoindre le sud. Mais têtu nous sommes. Sans être idiots. Nous avons conscience de tout ça, c'est le fruit d'une décision murement réfléchi que de rouler ici. Joyeux noël.
Cairo - Louxor :
Sans escorte nous sortons et roulons. On s'engage dans le désert blanc lorsqu'une bombe explose à Gizeh. Nous dormons dans une mosquée abandonnée au milieu de nul part. Que va t'il se passer maintenant pour nous ? Avons passé un checkpoint 10km plus loin hier, et décidons d'aller voir ce qu'ils en pensent. Ils n'en pensent rien du tout et la situation est bien plus décontracté qu'on ne pourrait le penser. On décide malgré tout de changer de route et de prendre la route agricole. C'est pas forcément beau et intéressant mais au moins on se sent un peu plus safe. Que ça soit basé sur des faits concrets ou non, c'est du feeling plus qu'autre chose, et on marche au feeling. En fin d’après midi avant d'arriver à El Fayoum, un pickup avec trois kids dessus tentent de me faire les poches en roulant, je tombe, et remercie mon casque. Je souffle, bois un soda et on repart. Il reste 40km. 40km où je ne ferais que regarder derrière moi pour voir qui arrive. Je ne peux dormir dehors ce soir. Ainsi à l'hôtel, sous la couette, je me réfugie comme un gosse. Il faut affronter ses pensées et ne pas tomber dans la peur pour trois mecs qui ont surement plus besoin de ce que j'ai dans les poches que moi. Mais c'était plutôt brutal et dangereux. Secoue toi Clo.
Une dernière journée sans la police. Tout se passe plutôt bien et à nouveau, les gens sont chouettes et accueillants. De là jusqu'à Louxor, nous aurons une présence policière quasi permanente, 24h/24 quoi que l'on fasse. Si je vais pisser ou acheter une barre de chocolat, j'ai une AK47 qui m'accompagne. C'est pesant. On se dit que l'on s'y fait, mais non. Y'a qu'à voir l'état de mes ongles. La ballade tourne à la course puisqu'il s'agit de parcourir parfois 140km dans la journée pour rattraper un hôtel ou la police peut contrôler les alentours ainsi que l'entrée.
Sinon tout se passe plutôt bien avec eux. Quelques problèmes dus à la barrière du langage et des équipes qui veulent en finir rapidement avec nous et nous pousse à continuer lorsque nous voulons nous arrêter pour manger, boire, ou uriner. Ça me rend fou. Moi qui aime pédaler parce que je me sens libre sur ma petite reine, c'est le comble. Mais tu le savais Clotaire. Tu connaissais la situation. Tu l'as choisi, arrête de râler.
Plus on va vers le sud plus l'ambiance est décontractée. Mais j'ai surtout l'impression que ça dépend plus des équipes que du reste. Le peu que l'on tombe sur un flic qui fait lui même du vélo, on est assuré qu'il remue ciel et terre pour nous trouver à boire et à manger. Bon, ce n'est arrivé qu'une fois.
Je reçois des messages me disant que je vais trop vite, que je ne visite pas autant que je le devrais. Je mets un peu de temps à leur répondre. Je ne peux leur en vouloir d'être si loin de ma réalité.
Ainsi nous arrivons à Louxor. Pas vraiment la ville idéale pour se reposer, mais on squatte le toit de l'hostel qui nous protège d'un monde que je ne veux plus voir ces prochains jours. Louxor, que dire. Fidèle à sa réputation dirons nous.
Louxor - Aswan :
La sortie de la ville est un peu chaotique, devant gueuler sur les gamins qui sautent sur les vélos. Je n'aime pas la personne que je suis devenu. Je suis moins patient, limite paranoïaque et sous tension permanente. Il n'aura fallu jusqu'alors éviter qu'un ou deux cailloux. Mais je met ça sur le dos de la présence policière.
Car après Louxor, la présence policière est beaucoup plus disparate. On ne comprend pas leur organisation mais dés lors, on roule. On roule, et ils s'adaptent. Et là la situation change et la tension monte d'un cran. Les gamins sortent de partout, pas toujours bienveillant. Il faut rouler plus vite pour les semer, éviter ce qui se mettent en travers de la route, anticiper ce qui font semblant de nous sauter dessus au dernier moment. C'est lourd, et là je n'en peux plus. On tient tête au pays mais je suis sur les nerfs. On salue, on dit bonjour et merci. Mais le coeur n'y est plus. Je veux vite partir. Et je n'ai pas fait tout ce chemin pour arrêter là, ce n'est pas même envisageable. Alors on roule. Priant pour croiser le moins de villages possible, le moins d'école possible. bénissant par ailleurs les vendredi où les rues sont un peu plus vide même si les hauts parleurs des minarets hurlent toute la journée.
Un peu de présence policière ci et là. Les gamins lâchent ce qu'ils tiennent dans la main droite et saluent de la gauche. Ceux qui nous courent après ralentissent en voyant le camion de police. Et dire que je râlais après cette présence policière.
Puis Louxor. Je n'ai ni le cœur à visiter ni à apprécier. Je regarde la carte. Le désert. Les hommes se font plus rares. Endroit béni.
Aswan - frontière Soudanaise :
On quitte Aswan et allons en direction du désert. Il est interdit de traverser le barrage à vélo, on nous arrête un pickup. De là, la température change et les perspectives aussi. Passons un premier checkpoint puis c'est le désert. Une escorte se greffe à notre groupe. A la première station d'ambulance, on demande à dormir là. Le jours diminuant et le premier point étant à 50km avec vent latéral, c'est un compromis qui nous va. Pas du goût de tout le monde, il faut continuer. Je passe les détails de cette soirée rocambolesque où nous finissons à l'arrière d'un pick up pour éviter d'être en état d'arrestation. Puis après la police roule avec nos vélos. Puis tout le monde est dispersé dans la nuit noir du désert. Puis un flic plie un dérailleur arrière. Puis nous finissons tous entier au poste de police. Nous campons devant, réparons le dérailleur à la masse et nous endormons au bord de la route.
Le lendemain on nous laisse partir. C'est la fin de l'escorte, pour de vrai. Et 110km plus loin nous arrivons à un checkpoint où la police nous demande directement si nous voulons camer là, tout semble plus simple. Je vous passe mes chants d'amour pour les étendues désertiques. C'est beau. C'est intense. Ainsi 260km plus loin nous arrivons à Abu Simbel. Là nous pouvons dormir sur le parking. Il faudra se battre un peu pour ne pas payer ce que nous n'avons pas à payer. Nous passons là nuit avec les chiens du parking, mais heureux d'être seuls et au calme. Jusqu'à l'arrivée des bus de touristes à l'aube.
On chope un bateau pour traverser le Nil. Il faudra là encore jouer des coudes pour ne pas payer ce que nous n'avons pas à payer. Vive les échanges d'infos entre voyageurs..
De là, 36km jusqu'à la frontière. Ces kilomètres sont magnifiques. Le désert change de couleur, le relief reprend, l'horizon est brisé par les amas rocheux. Là encore je fond d'amour pour cet endroit.
Puis la frontière. A savoir qui de cette frontière ou de Kafka a inspirer l'autre. C'est fini, nous sommes au Soudan.
Visa :
Visa d'un mois que l'on a en quelques secondes à l'aéroport en échange de 25 dollars. Tolérance de dépassement de 14 jours, techniquement. J'ai dépassé d'une semaine et n'ai eu aucun soucis au moment de sortir. Sinon extension possible des divers immigration office. Quand à avoir le visa dans l'autre sens, aucune idée du fonctionnement. Mais je pense qu'il est aisé de l'avoir à la frontière Soudanaise.
La frontière :
Justement, pour éviter de tourner en rond. Apparemment une taxe de 100EP à payer à la sortie. Difficile de vérifier la véracité. On essaie de refuser mais on nous dit qu'on va camper là. Ça nous fait bien rire tiens. Mais surtout, il semble que tout le monde paie le même ticket pour passer la grille, donc bon, on se dit que pour une fois, on doit vraiment payer le bon prix pour le bon ticket.
Assurez vous bien de récupérer la fiche de sortie rose avec le timbre qui coute 2EP. Le bureau se trouve 2 portes sur la gauche. Sans ça, pas de sortie. Sans cette info, vous tournez en rond pendant 2h, littéralement, envoyé d'un bureau à un autre. Personne ne semblait savoir où nous pouvions trouver ce foutu papier. Un coup de tampon, un passage de grille et le Soudan.
Généralités sur prix/négociations :
Pas sur d'avoir souvent payé le bon prix pour les bonnes choses. Le prix fluctuant tout le temps pour un même type de produit. Les mecs se sont rendus compte à l'autre bout de l’Égypte qu'ils payaient 2EP systématiquement pour chaque paquet de clopes. Quand il a découvert ça au comptoir, j'ai cru qu'il allait l'embrasser. Il a regardait la monnaie, lui a serré la main avec un grand sourire.
Attention, je ne dis pas que les gens sont malhonnêtes, il y a juste le prix touriste. Lire un peu l'arabe, au moins les chiffres, et le bredouiller, c'est un vrai plus. "5 pounds - C'est écrit 3. - Ah oui je n'avais pas vu."
Le mec vend le même paquet de gâteau depuis 20 ans. Mais bon, c'est comme ça, ça fait partie du jeu.
J'entends d'ici le "Tu vas pas chipoter pour 10 centimes". Et bien selon les conditions, si. Je n'ai aucun mal à donner dans la rue un peu d'argent aux femmes, à offrir à manger. Mais qu'on me prenne pour une bille ça me fatigue. Et de plus, je voyage sur une durée trop longue pour que je puisse me permettre de perdre chaque jour un peu d'argent.
Conclusion :
Que dire ? Un pays complexe. J'ai vraiment eu des écarts thymiques important selon qui j'avais en face. C'était parfois beau et simple. Humain. Et parfois c’était incongru et glauque.
Sinon le pays est chouette. J'y ai trouvé de la vie, des belles personnes, une identité. La vallée du Nil est vraiment chouette. Les contrastes avec le désert et les petits sommets alentours sont cools. Les temples sont évidemment chouettes pour le peu que j'en ai vu, et j'adore le Caire !
De manière globale, je ne me suis pas senti à l'aise. Dire le contraire serait mentir. Et comme je l'ai dit, c'était plus dans l'optique d'une traversée nord sud que d'une réelle envie de traverser l’Égypte à vélo.
Suis je inconscient ? Ais je bien fait ou non ? Croyez moi, j'ai déjà toutes ces questions en tête, pas besoin de jouer la carte du jugement ou de l'introspection. Je ne fais que raconter ce que j'ai vécu et ressenti. C'est dans une démarche plus globale d'un voyage au long cours, où l'on tombe dans des endroits un peu moins sympas, dans des situations moins cools que dans d'autre. Ce n'est pas une recherche de la souffrance ou de la difficulté. C'était sur ma route, et je ne veux pas céder à la facilité. Par ailleurs, je ne suis pas idiot, si la situation est vraiment mauvaise, je skip. Mais se sentir mal à son aise ne veut pas dire se sentir en danger.
Voilà. A vous les studios. Désolé pour le pavé. J'ai écris ça sincèrement et suis ouvert à toute critique.
Et pour pus de photos je vous envoi vers mon site internet : www.lepedalistan.com Ou sur mon compte instagram où j'essaie de publier a word a day : @lepedalistan
Salutations du Soudan. Clo
Tout d'abord, désolé pour la longueur du post. Mais le sujet est dense et je voulais raconter un peu en détail pour ceux que ça intéresse.
Voici la première partie de mon retour en mots et en images sur la traversée à vélo de la côte est du continent africain. Commençons par le commencement, et pas des moindres l’Égypte.
Introduction :
J’atterris au Caire après être parti de Mascate. Là bas j'attends un pote qui doit me rejoindre pour la traversée, puis chez un merveilleux warmshower, je rencontre un cyclo Anglais qui est parti de Londres jusque Athènes. Il semblerait que le courant passe bien et que nos conceptions de ce voyage soient similaires. The more the merrier.
Nous avions décidé de descendre nord-sud, de mare a mare. Donc départ de Port Said, pour finir de l'autre côté, au Cap, dans une durée qui reste indéterminée. Partons du Caire en train pour rejoindre Port Said. Nous sommes rapidement accostés par la police et avons de nouveaux copains à coté de qui s'assoir. A l'arrivée, on sent l'escorte venir mais on nous laisse finalement libre de partir contre toute attente. Et ça démarre.
Le trajet :
Voici la carte du trajet et les villes grossières de nos passages. Port Said - Damiata - Mansourah - Banha - Cairo El Fayoum - Beni Suef - Al minya - Assiout - Sohag Abydos - Qena - Louxor - Edfou - Assouan - Abu Simbel - Eshket
Ça représente un total de 36 jours et de 1600 km more or less.
Les premiers jours :
On prend le train au petit matin pour rejoindre la cote et après un dernier regard sur la mer, nous roulons plein sud. Dans le train déjà nous sommes repérés rapidement et on nous fait assoir gentiment auprès de la police. On se dit que la liberté ne fût pas bien longue et que les fameuses histoires d'escortes deviennent une réalité plus rapidement que prévu. Je pense que c'est plus pour la proximité avec le canal de Suez qu'autre chose. Arrivés en gare, la police nous observe plus amusé qu'autre chose, et on nous laisse partir, soit.
De là on mettra 3 jours pour rejoindre le Caire, que nous avion prévu de rattraper pour y passer noël. Cette première journée est bien raide à cause du vent sur la côte. On s'arrête pour manger au bord de la route, et on nous offre de dormir dans la mosquée. Tout le monde est chouette avec nous. On reprend la route après les photos et l'accolade.
On rattrape donc la route agricole. La vie est belle dans les villages que nous traversons et les gens chaleureux. C'est un vrai plaisir que de rouler là malgré les dos d'ânes à outrance et les déchets perpétuels qui changent complément la couleur des rives du petit cours d'eau que nous longeons. Au moment de dormir, on trouve un petit coin bétonné au milieu des champs qui s’avère être une mosquée. Ça ne semble gêné personne puisque ce sont des locaux qui nous mènent ici. On s'installe heureux de notre petit coin de paradis loin de tout.
Puis deux policiers arrivent accompagnés du mec qui nous a offert à la police. Et là s'en suit un beau bazar. Il en vient 10 autres pour voir un peu à quoi ressemble ce campement. Il semblerait que nous fûmes trop naïf quand au camping en Égypte. D'ailleurs le concept même semble les dépasser de loin. Certains miment des lancers de grenades et des tirs pour nous faire comprendre que c'est dangereux. D'autres les arrêtent en nous disant que c'est safe. Bon. On ne croit pas trop à la première version donc on insiste pour rester là et ne pas être transféré dans un hôtel. On nous accorde après une heure d'attente de rester dormir ici, mais les policiers dormiront avec nous. A peine le temps de se sentir gêné qu'ils s'installent et font un feu de camp. On s'endort malgré le bruit des conversations dehors autour du feu. Pour qu'à 1h du matin 22 policiers arrivent dans plusieurs camions. On secoue ma tente en criant "Marco, Marcoooo". Je suis nu, je me rhabille et sors en disant qu'il n'y a pas de Marco dans le coin. Contrôle des passeports, Andrew, notre ami américain a le droit à un petit questionnaire téléphonique nocturne concernant son visa.
Au petit matin on se croit libre lorsqu'au bout du chemin des camions de police barre la route. On se salue avec le sourire et ainsi commence l'escorte. On s'arrête manger quelque part, la police entoure le bâtiment, armé jusqu'aux dents. Ambiance. Et le soir on nous réserve une nuit dans le stade de la ville. Nous comptons 8 voitures de police dont certaines avec tourelle pour bloquer le périphérique et nous faire rentrer dans le stade. Sirènes, gyrophares. C'est un peu trop. On se sent honteux de tout ce défilé juste pour nous. Assignés à résidence, nous commandons à boire et à manger. Des voitures resteront au pied du bâtiment toute la nuit pour nous accompagner dés le matin.
Ainsi nous arrivons au Caire. Détour de 20km car ils nous amenaient à l'aéroport. En banlieue du Caire on nous promet de nous laisser tranquille dans la ville après avoir demandé à être considéré comme des touristes lambda. Mais le grand renfort de "Incha'allah" ne nous rassure guère. Tant pis. Le trafic est évidemment trop intense à cette heure pour qu'une voiture de police puisse nous suivre jusque Tharir square. On se perd donc malencontreusement.
Noël :
Sans tambours ni trompettes. Entre amis nouvellement rencontrés on profite des shawarmas, des kosharis, du vin et de la bière. On se fait aussi sévèrement critiqué. Nous sommes fous de vouloir traverser le pas à vélo en sachant que si quelqu' chose nous arrive, c'est le black out sur le tourisme pour quelques temps encore ici. On use et abuse de subterfuges pour nous faire réaliser que notre ego de mâle blanc est ce qui nous fait tenir tête à la situation alors que nous devrions prendre un train pour rejoindre le sud. Mais têtu nous sommes. Sans être idiots. Nous avons conscience de tout ça, c'est le fruit d'une décision murement réfléchi que de rouler ici. Joyeux noël.
Cairo - Louxor :
Sans escorte nous sortons et roulons. On s'engage dans le désert blanc lorsqu'une bombe explose à Gizeh. Nous dormons dans une mosquée abandonnée au milieu de nul part. Que va t'il se passer maintenant pour nous ? Avons passé un checkpoint 10km plus loin hier, et décidons d'aller voir ce qu'ils en pensent. Ils n'en pensent rien du tout et la situation est bien plus décontracté qu'on ne pourrait le penser. On décide malgré tout de changer de route et de prendre la route agricole. C'est pas forcément beau et intéressant mais au moins on se sent un peu plus safe. Que ça soit basé sur des faits concrets ou non, c'est du feeling plus qu'autre chose, et on marche au feeling. En fin d’après midi avant d'arriver à El Fayoum, un pickup avec trois kids dessus tentent de me faire les poches en roulant, je tombe, et remercie mon casque. Je souffle, bois un soda et on repart. Il reste 40km. 40km où je ne ferais que regarder derrière moi pour voir qui arrive. Je ne peux dormir dehors ce soir. Ainsi à l'hôtel, sous la couette, je me réfugie comme un gosse. Il faut affronter ses pensées et ne pas tomber dans la peur pour trois mecs qui ont surement plus besoin de ce que j'ai dans les poches que moi. Mais c'était plutôt brutal et dangereux. Secoue toi Clo.
Une dernière journée sans la police. Tout se passe plutôt bien et à nouveau, les gens sont chouettes et accueillants. De là jusqu'à Louxor, nous aurons une présence policière quasi permanente, 24h/24 quoi que l'on fasse. Si je vais pisser ou acheter une barre de chocolat, j'ai une AK47 qui m'accompagne. C'est pesant. On se dit que l'on s'y fait, mais non. Y'a qu'à voir l'état de mes ongles. La ballade tourne à la course puisqu'il s'agit de parcourir parfois 140km dans la journée pour rattraper un hôtel ou la police peut contrôler les alentours ainsi que l'entrée.
Sinon tout se passe plutôt bien avec eux. Quelques problèmes dus à la barrière du langage et des équipes qui veulent en finir rapidement avec nous et nous pousse à continuer lorsque nous voulons nous arrêter pour manger, boire, ou uriner. Ça me rend fou. Moi qui aime pédaler parce que je me sens libre sur ma petite reine, c'est le comble. Mais tu le savais Clotaire. Tu connaissais la situation. Tu l'as choisi, arrête de râler.
Plus on va vers le sud plus l'ambiance est décontractée. Mais j'ai surtout l'impression que ça dépend plus des équipes que du reste. Le peu que l'on tombe sur un flic qui fait lui même du vélo, on est assuré qu'il remue ciel et terre pour nous trouver à boire et à manger. Bon, ce n'est arrivé qu'une fois.
Je reçois des messages me disant que je vais trop vite, que je ne visite pas autant que je le devrais. Je mets un peu de temps à leur répondre. Je ne peux leur en vouloir d'être si loin de ma réalité.
Ainsi nous arrivons à Louxor. Pas vraiment la ville idéale pour se reposer, mais on squatte le toit de l'hostel qui nous protège d'un monde que je ne veux plus voir ces prochains jours. Louxor, que dire. Fidèle à sa réputation dirons nous.
Louxor - Aswan :
La sortie de la ville est un peu chaotique, devant gueuler sur les gamins qui sautent sur les vélos. Je n'aime pas la personne que je suis devenu. Je suis moins patient, limite paranoïaque et sous tension permanente. Il n'aura fallu jusqu'alors éviter qu'un ou deux cailloux. Mais je met ça sur le dos de la présence policière.
Car après Louxor, la présence policière est beaucoup plus disparate. On ne comprend pas leur organisation mais dés lors, on roule. On roule, et ils s'adaptent. Et là la situation change et la tension monte d'un cran. Les gamins sortent de partout, pas toujours bienveillant. Il faut rouler plus vite pour les semer, éviter ce qui se mettent en travers de la route, anticiper ce qui font semblant de nous sauter dessus au dernier moment. C'est lourd, et là je n'en peux plus. On tient tête au pays mais je suis sur les nerfs. On salue, on dit bonjour et merci. Mais le coeur n'y est plus. Je veux vite partir. Et je n'ai pas fait tout ce chemin pour arrêter là, ce n'est pas même envisageable. Alors on roule. Priant pour croiser le moins de villages possible, le moins d'école possible. bénissant par ailleurs les vendredi où les rues sont un peu plus vide même si les hauts parleurs des minarets hurlent toute la journée.
Un peu de présence policière ci et là. Les gamins lâchent ce qu'ils tiennent dans la main droite et saluent de la gauche. Ceux qui nous courent après ralentissent en voyant le camion de police. Et dire que je râlais après cette présence policière.
Puis Louxor. Je n'ai ni le cœur à visiter ni à apprécier. Je regarde la carte. Le désert. Les hommes se font plus rares. Endroit béni.
Aswan - frontière Soudanaise :
On quitte Aswan et allons en direction du désert. Il est interdit de traverser le barrage à vélo, on nous arrête un pickup. De là, la température change et les perspectives aussi. Passons un premier checkpoint puis c'est le désert. Une escorte se greffe à notre groupe. A la première station d'ambulance, on demande à dormir là. Le jours diminuant et le premier point étant à 50km avec vent latéral, c'est un compromis qui nous va. Pas du goût de tout le monde, il faut continuer. Je passe les détails de cette soirée rocambolesque où nous finissons à l'arrière d'un pick up pour éviter d'être en état d'arrestation. Puis après la police roule avec nos vélos. Puis tout le monde est dispersé dans la nuit noir du désert. Puis un flic plie un dérailleur arrière. Puis nous finissons tous entier au poste de police. Nous campons devant, réparons le dérailleur à la masse et nous endormons au bord de la route.
Le lendemain on nous laisse partir. C'est la fin de l'escorte, pour de vrai. Et 110km plus loin nous arrivons à un checkpoint où la police nous demande directement si nous voulons camer là, tout semble plus simple. Je vous passe mes chants d'amour pour les étendues désertiques. C'est beau. C'est intense. Ainsi 260km plus loin nous arrivons à Abu Simbel. Là nous pouvons dormir sur le parking. Il faudra se battre un peu pour ne pas payer ce que nous n'avons pas à payer. Nous passons là nuit avec les chiens du parking, mais heureux d'être seuls et au calme. Jusqu'à l'arrivée des bus de touristes à l'aube.
On chope un bateau pour traverser le Nil. Il faudra là encore jouer des coudes pour ne pas payer ce que nous n'avons pas à payer. Vive les échanges d'infos entre voyageurs..
De là, 36km jusqu'à la frontière. Ces kilomètres sont magnifiques. Le désert change de couleur, le relief reprend, l'horizon est brisé par les amas rocheux. Là encore je fond d'amour pour cet endroit.
Puis la frontière. A savoir qui de cette frontière ou de Kafka a inspirer l'autre. C'est fini, nous sommes au Soudan.
Visa :
Visa d'un mois que l'on a en quelques secondes à l'aéroport en échange de 25 dollars. Tolérance de dépassement de 14 jours, techniquement. J'ai dépassé d'une semaine et n'ai eu aucun soucis au moment de sortir. Sinon extension possible des divers immigration office. Quand à avoir le visa dans l'autre sens, aucune idée du fonctionnement. Mais je pense qu'il est aisé de l'avoir à la frontière Soudanaise.
La frontière :
Justement, pour éviter de tourner en rond. Apparemment une taxe de 100EP à payer à la sortie. Difficile de vérifier la véracité. On essaie de refuser mais on nous dit qu'on va camper là. Ça nous fait bien rire tiens. Mais surtout, il semble que tout le monde paie le même ticket pour passer la grille, donc bon, on se dit que pour une fois, on doit vraiment payer le bon prix pour le bon ticket.
Assurez vous bien de récupérer la fiche de sortie rose avec le timbre qui coute 2EP. Le bureau se trouve 2 portes sur la gauche. Sans ça, pas de sortie. Sans cette info, vous tournez en rond pendant 2h, littéralement, envoyé d'un bureau à un autre. Personne ne semblait savoir où nous pouvions trouver ce foutu papier. Un coup de tampon, un passage de grille et le Soudan.
Généralités sur prix/négociations :
Pas sur d'avoir souvent payé le bon prix pour les bonnes choses. Le prix fluctuant tout le temps pour un même type de produit. Les mecs se sont rendus compte à l'autre bout de l’Égypte qu'ils payaient 2EP systématiquement pour chaque paquet de clopes. Quand il a découvert ça au comptoir, j'ai cru qu'il allait l'embrasser. Il a regardait la monnaie, lui a serré la main avec un grand sourire.
Attention, je ne dis pas que les gens sont malhonnêtes, il y a juste le prix touriste. Lire un peu l'arabe, au moins les chiffres, et le bredouiller, c'est un vrai plus. "5 pounds - C'est écrit 3. - Ah oui je n'avais pas vu."
Le mec vend le même paquet de gâteau depuis 20 ans. Mais bon, c'est comme ça, ça fait partie du jeu.
J'entends d'ici le "Tu vas pas chipoter pour 10 centimes". Et bien selon les conditions, si. Je n'ai aucun mal à donner dans la rue un peu d'argent aux femmes, à offrir à manger. Mais qu'on me prenne pour une bille ça me fatigue. Et de plus, je voyage sur une durée trop longue pour que je puisse me permettre de perdre chaque jour un peu d'argent.
Conclusion :
Que dire ? Un pays complexe. J'ai vraiment eu des écarts thymiques important selon qui j'avais en face. C'était parfois beau et simple. Humain. Et parfois c’était incongru et glauque.
Sinon le pays est chouette. J'y ai trouvé de la vie, des belles personnes, une identité. La vallée du Nil est vraiment chouette. Les contrastes avec le désert et les petits sommets alentours sont cools. Les temples sont évidemment chouettes pour le peu que j'en ai vu, et j'adore le Caire !
De manière globale, je ne me suis pas senti à l'aise. Dire le contraire serait mentir. Et comme je l'ai dit, c'était plus dans l'optique d'une traversée nord sud que d'une réelle envie de traverser l’Égypte à vélo.
Suis je inconscient ? Ais je bien fait ou non ? Croyez moi, j'ai déjà toutes ces questions en tête, pas besoin de jouer la carte du jugement ou de l'introspection. Je ne fais que raconter ce que j'ai vécu et ressenti. C'est dans une démarche plus globale d'un voyage au long cours, où l'on tombe dans des endroits un peu moins sympas, dans des situations moins cools que dans d'autre. Ce n'est pas une recherche de la souffrance ou de la difficulté. C'était sur ma route, et je ne veux pas céder à la facilité. Par ailleurs, je ne suis pas idiot, si la situation est vraiment mauvaise, je skip. Mais se sentir mal à son aise ne veut pas dire se sentir en danger.
Voilà. A vous les studios. Désolé pour le pavé. J'ai écris ça sincèrement et suis ouvert à toute critique.
Et pour pus de photos je vous envoi vers mon site internet : www.lepedalistan.com Ou sur mon compte instagram où j'essaie de publier a word a day : @lepedalistan
Salutations du Soudan. Clo
Discussion autour du thème du mois de janvier 2019: "Que la montagne est belle" English translation pending
Comme dirait Solene, pour le « n’importe quoi, tout ce que vous voulez »,
C’est ici que ça se passe 😛
Fantastique Iran: retour de trois semaines en octobre 2018 English translation pending
IRAN : FANTASTIQUE PAYS et FANTASTIQUES IRANIENS !
Bonjour à toutes et tous,
Revenant de trois semaines en IRAN en octobre 2018 (voyage avec ma femme en individuels) j'ai à cœur d'alimenter à mon tour cette rubrique de carnet de voyages de VoyageForum pour que d'autres membres de la communauté puissent y trouver quelques informations utiles. En effet, pour préparer mon voyage j'ai sillonné cette rubrique et j'y ai trouvé une mine de renseignements et de points de vue intéressants et utiles. Je ne voudrai pas être ingrat dans ce domaine.
J'ai prévu aussi d'égayer ce carnet de voyage par des photos, histoire de donner envie. En effet, l'Iran et les iraniens sont tellement fantastiques qu'ils méritent qu'on s'y intéresse vraiment. Je m'excuse par avance pour le nombre élevé de photos (125, qui représentent pourtant moins de 3% de notre moisson photographique) mais ce pays est tellement photogénique !.
Avant le départ : l'obtention du visa :
Si les parisiens peuvent se déplacer personnellement à l'ambassade d'Iran deux fois (une pour le dépôt du passeport, l'autre pour la récupération du visa) c'est moins facile pour les autres. Heureusement il existe désormais la procédure "Visa on arrival" c'est-à-dire visa à l'arrivée. La seule difficulté est de produire des photos d'identité et du passeport strictement conformes aux préconisations du ministère des affaires étrangères d'Iran.
Le lien est le suivant : e_visa.mfa.ir/en/visa-arrival/
Les formulaires en ligne une fois remplis accompagnés des photos, il suffit d'attendre (15 jours en septembre pour nous) pour recevoir le sésame sous forme de document .pdf d'une page que l'on peut sauvegarder et imprimer.
À l'arrivée à l'aéroport IKA de Téhéran, la procédure est simple et, pour notre cas, a été rapide (10 minutes). On présente la feuille imprimée à un premier agent, qui nous envoie vers son collègue situé à 4 mètres de lui à qui on paye 75 € par personne. Ce dernier nous rend un reçu que l'on retourne au premier agent, qui nous dit d'aller donner le tout au guichet en face de lui. Là on attend quelques minutes puis quand on nous fait signe on récupère notre passeport ET un papier (feuille imprimée A4) qui est le visa. Attention, ne pas le perdre parce qu'il n'y a rien de tamponné sur le passeport. Voilà, c'est tout.
À l'arrivée : change et téléphone :
Comme je l'avais lu dans les forums, une fois les bagages récupérés, aller au 1er étage (niveau des départs) au bureau de change. Nous avons changé 100 € (c'était limité à 50 € par personne).
Puis redescendre au kiosque IRANCELL. Là on peut acheter une Visitor card SIM (nous avons choisi celle de 2 heures de conversation en Iran et 6 Go de data internet valable un mois, pour 1 000 000 Rials, soit 6,40 au taux du moment de 1 € pour 156 000 rials !). Faire installer la carte SIM par l'employé du kiosque. Il fait ça très bien alors que n'a pas l'air si facile que ça. Pour notre part nous l'avons fait installer sur notre ancien smartphone, gardant nos appareils plus récents avec la carte Orange et Free pour les appels internationaux, qui sont d'ailleurs très chers, surtout les données mobiles. Jugez plutôt le tarif ORANGE : - appel émis = 2,90 €/min - appel reçu = 1,40 €/min - SMS émis = 0,28 €/min - SMS reçu = gratuit - MMS émis = 1,10 €/MMS - MMS reçu = 0,40 €/MMS et... attention les yeux : - 1 Mo de données = 13,31 €
À l'usage la carte SIM iranienne fonctionne très bien. En particulier internet est bien plus rapide que via la WiFi des hôtels dont la connexion est souvent lente et aléatoire. Au bout de 3 semaines si j'ai utilisé 20% de la carte c'est bien le maximum.
Notre circuit :
Notre voyage en IRAN a duré 21 jours en octobre 2018.
Pays extrêmement facile à visiter pour des voyageurs individuels, l'IRAN regorge de beauté et de variété : architecture traditionnelle en terre, architecture islamique, civilisation antique (Perse), déserts, le tout au milieu d'une population très accueillante. Pour couronner tout çà on se sent, et on est, partout en sécurité, y compris à TÉHÉRAN.
Le principal inconvénient est l'obligation du port du châle pour les femmes : pour une touriste occidentale c'est pénible à vivre (il semble que ce le soit aussi pour de plus en plus de femmes iraniennes).
Notre circuit somme toutes très classique à été : CHIRAZ, PERSÉPOLIS, YAZD, MESR (désert de Kavir), ISPAHAN, KASHAN et TÉHÉRAN (+ excursions et/ou arrêts à Chak Chak, Meybod, Kharanaq, Bayazeh, Garmeh, ABYANEH, désert de Maranjab).

Hôtel la première nuit : Nous avions réservé à l'hôtel IBIS de l'aéroport, accessible à pied facilement, car vu les horaires nocturnes des arrivées d'avions à TÉHÉRAN cela nous avait semblé plus simple. C'est pratique mais très cher. En fait, la plupart des hôtels peuvent envoyer quelqu'un vous chercher, même au milieu de la nuit. C'est probablement la meilleure solution.
Nous avions réservé un vol pour CHIRAZ depuis la FRANCE (via l'agence cle2perse.com qui pour une commission modique et un paiement via PayPal (!) a fait la réservation auprès de MAHAN Air). En effet, la réservation directe depuis la FRANCE n'est pas possible car au moment de payer il faut une carte bancaire iranienne). Après deux jours à Téhéran nous sommes donc arrivés à CHIRAZ.
CHIRAZ :
Cette ville charmante concentre beaucoup de choses que de nombreux touristes considèrent comme des joyaux :
- le mausolée Shah-e Cheragh : curiosité : on doit laisser les appareils photos à la consigne . . . mais les photos prises avec des smartphones sont autorisées. Les hommes entrent d'un côté, les femmes d'un autre et elles arrivent à l'intérieur de l'enceinte du mausolée vêtues d'un tchador :

Les bâtiments sont décorés à profusion, comme tous ces bâtiments islamiques en IRAN, et nous y voyons nos premiers muqarnas au sein d'une façade de mosaïque :

- la sublime mosquée Nasir-al Molk : le matin avec ses jeux de lumière :

puis dans le bâtiment secondaire salle des miroirs et salle faïencée :
.....
.....
.....

et l'on y croise des femmes iraniennes adorables qui ont vraiment envie de fraterniser avec des touristes occidentales :
- non loin de là, le bazar Vakil est tellement authentique que c'est un véritable plaisir d'y déambuler
.....

avec bien sûr ses épices présentées sous forme de mélange dont les connaisseurs voient facilement la composition :

- la mosquée Vakil, à côté du bazar, dont l'ambiance le soir est envoûtante :
.....
.....
.....

- chemin faisant, en ville à la recherche d'un café (NOTA : hormis à Téhéran les cafés expressos en IRAN sont excellents) une fort belle maison Shapouri permet le régal des yeux et du gosier en même temps :

- le Naranjestan (jardin et pavillon) est aussi incontournables avec son pavillon aux miroirs et ses magnifiques faïences :

- et aussi d'autres endroits que les guides indiquent. Trois jours à CHIRAZ n'épuisent pas tout ce qu'il y a à voir, sans compter l'ambiance fort sympathique du centre-ville et de ses habitants.
à suivre . . .
Bonjour à toutes et tous,
Revenant de trois semaines en IRAN en octobre 2018 (voyage avec ma femme en individuels) j'ai à cœur d'alimenter à mon tour cette rubrique de carnet de voyages de VoyageForum pour que d'autres membres de la communauté puissent y trouver quelques informations utiles. En effet, pour préparer mon voyage j'ai sillonné cette rubrique et j'y ai trouvé une mine de renseignements et de points de vue intéressants et utiles. Je ne voudrai pas être ingrat dans ce domaine.
J'ai prévu aussi d'égayer ce carnet de voyage par des photos, histoire de donner envie. En effet, l'Iran et les iraniens sont tellement fantastiques qu'ils méritent qu'on s'y intéresse vraiment. Je m'excuse par avance pour le nombre élevé de photos (125, qui représentent pourtant moins de 3% de notre moisson photographique) mais ce pays est tellement photogénique !.
Avant le départ : l'obtention du visa :
Si les parisiens peuvent se déplacer personnellement à l'ambassade d'Iran deux fois (une pour le dépôt du passeport, l'autre pour la récupération du visa) c'est moins facile pour les autres. Heureusement il existe désormais la procédure "Visa on arrival" c'est-à-dire visa à l'arrivée. La seule difficulté est de produire des photos d'identité et du passeport strictement conformes aux préconisations du ministère des affaires étrangères d'Iran.
Le lien est le suivant : e_visa.mfa.ir/en/visa-arrival/
Les formulaires en ligne une fois remplis accompagnés des photos, il suffit d'attendre (15 jours en septembre pour nous) pour recevoir le sésame sous forme de document .pdf d'une page que l'on peut sauvegarder et imprimer.
À l'arrivée à l'aéroport IKA de Téhéran, la procédure est simple et, pour notre cas, a été rapide (10 minutes). On présente la feuille imprimée à un premier agent, qui nous envoie vers son collègue situé à 4 mètres de lui à qui on paye 75 € par personne. Ce dernier nous rend un reçu que l'on retourne au premier agent, qui nous dit d'aller donner le tout au guichet en face de lui. Là on attend quelques minutes puis quand on nous fait signe on récupère notre passeport ET un papier (feuille imprimée A4) qui est le visa. Attention, ne pas le perdre parce qu'il n'y a rien de tamponné sur le passeport. Voilà, c'est tout.
À l'arrivée : change et téléphone :
Comme je l'avais lu dans les forums, une fois les bagages récupérés, aller au 1er étage (niveau des départs) au bureau de change. Nous avons changé 100 € (c'était limité à 50 € par personne).
Puis redescendre au kiosque IRANCELL. Là on peut acheter une Visitor card SIM (nous avons choisi celle de 2 heures de conversation en Iran et 6 Go de data internet valable un mois, pour 1 000 000 Rials, soit 6,40 au taux du moment de 1 € pour 156 000 rials !). Faire installer la carte SIM par l'employé du kiosque. Il fait ça très bien alors que n'a pas l'air si facile que ça. Pour notre part nous l'avons fait installer sur notre ancien smartphone, gardant nos appareils plus récents avec la carte Orange et Free pour les appels internationaux, qui sont d'ailleurs très chers, surtout les données mobiles. Jugez plutôt le tarif ORANGE : - appel émis = 2,90 €/min - appel reçu = 1,40 €/min - SMS émis = 0,28 €/min - SMS reçu = gratuit - MMS émis = 1,10 €/MMS - MMS reçu = 0,40 €/MMS et... attention les yeux : - 1 Mo de données = 13,31 €
À l'usage la carte SIM iranienne fonctionne très bien. En particulier internet est bien plus rapide que via la WiFi des hôtels dont la connexion est souvent lente et aléatoire. Au bout de 3 semaines si j'ai utilisé 20% de la carte c'est bien le maximum.
Notre circuit :
Notre voyage en IRAN a duré 21 jours en octobre 2018.
Pays extrêmement facile à visiter pour des voyageurs individuels, l'IRAN regorge de beauté et de variété : architecture traditionnelle en terre, architecture islamique, civilisation antique (Perse), déserts, le tout au milieu d'une population très accueillante. Pour couronner tout çà on se sent, et on est, partout en sécurité, y compris à TÉHÉRAN.
Le principal inconvénient est l'obligation du port du châle pour les femmes : pour une touriste occidentale c'est pénible à vivre (il semble que ce le soit aussi pour de plus en plus de femmes iraniennes).
Notre circuit somme toutes très classique à été : CHIRAZ, PERSÉPOLIS, YAZD, MESR (désert de Kavir), ISPAHAN, KASHAN et TÉHÉRAN (+ excursions et/ou arrêts à Chak Chak, Meybod, Kharanaq, Bayazeh, Garmeh, ABYANEH, désert de Maranjab).

Hôtel la première nuit : Nous avions réservé à l'hôtel IBIS de l'aéroport, accessible à pied facilement, car vu les horaires nocturnes des arrivées d'avions à TÉHÉRAN cela nous avait semblé plus simple. C'est pratique mais très cher. En fait, la plupart des hôtels peuvent envoyer quelqu'un vous chercher, même au milieu de la nuit. C'est probablement la meilleure solution.
Nous avions réservé un vol pour CHIRAZ depuis la FRANCE (via l'agence cle2perse.com qui pour une commission modique et un paiement via PayPal (!) a fait la réservation auprès de MAHAN Air). En effet, la réservation directe depuis la FRANCE n'est pas possible car au moment de payer il faut une carte bancaire iranienne). Après deux jours à Téhéran nous sommes donc arrivés à CHIRAZ.
CHIRAZ :
Cette ville charmante concentre beaucoup de choses que de nombreux touristes considèrent comme des joyaux :
- le mausolée Shah-e Cheragh : curiosité : on doit laisser les appareils photos à la consigne . . . mais les photos prises avec des smartphones sont autorisées. Les hommes entrent d'un côté, les femmes d'un autre et elles arrivent à l'intérieur de l'enceinte du mausolée vêtues d'un tchador :

Les bâtiments sont décorés à profusion, comme tous ces bâtiments islamiques en IRAN, et nous y voyons nos premiers muqarnas au sein d'une façade de mosaïque :

- la sublime mosquée Nasir-al Molk : le matin avec ses jeux de lumière :

puis dans le bâtiment secondaire salle des miroirs et salle faïencée :
.....
.....
.....

et l'on y croise des femmes iraniennes adorables qui ont vraiment envie de fraterniser avec des touristes occidentales :

- non loin de là, le bazar Vakil est tellement authentique que c'est un véritable plaisir d'y déambuler
.....
avec bien sûr ses épices présentées sous forme de mélange dont les connaisseurs voient facilement la composition :

- la mosquée Vakil, à côté du bazar, dont l'ambiance le soir est envoûtante :
.....
.....
.....
- chemin faisant, en ville à la recherche d'un café (NOTA : hormis à Téhéran les cafés expressos en IRAN sont excellents) une fort belle maison Shapouri permet le régal des yeux et du gosier en même temps :

- le Naranjestan (jardin et pavillon) est aussi incontournables avec son pavillon aux miroirs et ses magnifiques faïences :

- et aussi d'autres endroits que les guides indiquent. Trois jours à CHIRAZ n'épuisent pas tout ce qu'il y a à voir, sans compter l'ambiance fort sympathique du centre-ville et de ses habitants.
à suivre . . .
Voyage Namibie et Botswana sur 23 jours English translation pending
Bonjour à Tous,
Nous sommes 2 couples heureux et prêts à démarrer un voyage à travers la Namibie et le Botswana.
Nous avons été émerveillés par des images des gens, des paysages et des animaux sauvages ramenées il y a pas longtemps par des amis et nous avons donc décidé de nous lancer, nous aussi, dans l’aventure.
Nous remercions beaucoup la communauté VF qui nous a permis grâce à tant d’articles, réponses et CR de guider nos premiers pas dans l’organisation du voyage.
Toutefois, il nous reste pas mal d’inconnues et interrogations et c’est la raison du post de ce jour.
Voilà le résumé et les premières questions :
Avion : Le départ est prévu le 14 Juin 2019 depuis Paris (une escale à Amsterdam et un arrêt technique à Lusaka) et arrivée à Windhoek, après 14h10 h de vol. Le retour est le 7 Juillet 2019 depuis Livingstone avec escale à Johannesburg et arrivée à Paris après 16h40 de vol.
Voiture : Nous avons loué avec KEA une Toyota HiLux Double-Cab depuis l’aéroport de Windhoek pour 23 jours entre le 15 Juin et 7 Juillet 2019 et un retour à l’aéroport Livingstone, avec une surcharge de 550€ pour une remise en Zambie (dans l’ensemble le tarif total est semblable à ceux d'Asco, Britz, Bushlore ou DriveSouthAfrica et bien inférieur à Avis - parmi les loueurs qui permettent une remise à l’étranger du véhicule).
Le circuit – loin d’être définitif :
15 Juin – Windhoek – lodge/hôtel pas encore défini 16 Juin – Gecko Camp – après avoir passé Spreethoogte Pass 17 Juin – Sesriem 18 Juin – Rostock – rien d’autre dans les alentours ? 19 Juin – Spitskoppe arrivé par la D1998, D 1982, D1985, C28 → quelqu’un à fait ce trajet ??? 20 Juin – Brandberg White Lodge 21 Juin – Palwang Camping → vaut la peine de faire avec eux un safari dans la journée ? 22 Juin – Ogongo Waterfall→ possible de rencontrer des HIMBA dans les alentours ? 23 Juin – Hoada Campsite 24 Juin – Olifanstsrus Camp 25 Juin – Okaukuejo 26 Juin – Namutoni 27 Juin – Fiume Lodge → avec qui rencontrer des SAN dans les alentours ? 28 Juin – Popa Falls – camping/lodge à définir idéal communautaire 29 Juin – BwataBwata Park – camping/lodge à définir idéal communautaire 30 Juin – Mudumu Park → quel camping /lodge ? 1 Juillet – Chobe, où rester 4 nuits, sans aller jusqu’à Savuti ou Linyanti? 2 Juillet – Chobe – quel organisme/ lodge choisir pour des safari à la journée ? 3 Juillet – Chobe 4 Juillet – Chobe 5 Juillet – Victoria Falls 6 Juillet – Livingstone 7 Juillet – retour
Nous souhaitons faire un vol en Montgolfière (où et avec qui ?), louer des places si possible dans les campings communautaires (tenus par les populations locales), avoir une douche se payer les 3-4 jours un joli lodge, rencontrer les communautés, pas uniquement Himba ou San, faire des safaris d’une journée guidés et accompagnés à Chobé NP et voir, pas à la vitesse grand V, les Big 5.
Nous vous remercions pour vos lumières.
Jean-Marc
Nous sommes 2 couples heureux et prêts à démarrer un voyage à travers la Namibie et le Botswana.
Nous avons été émerveillés par des images des gens, des paysages et des animaux sauvages ramenées il y a pas longtemps par des amis et nous avons donc décidé de nous lancer, nous aussi, dans l’aventure.
Nous remercions beaucoup la communauté VF qui nous a permis grâce à tant d’articles, réponses et CR de guider nos premiers pas dans l’organisation du voyage.
Toutefois, il nous reste pas mal d’inconnues et interrogations et c’est la raison du post de ce jour.
Voilà le résumé et les premières questions :
Avion : Le départ est prévu le 14 Juin 2019 depuis Paris (une escale à Amsterdam et un arrêt technique à Lusaka) et arrivée à Windhoek, après 14h10 h de vol. Le retour est le 7 Juillet 2019 depuis Livingstone avec escale à Johannesburg et arrivée à Paris après 16h40 de vol.
Voiture : Nous avons loué avec KEA une Toyota HiLux Double-Cab depuis l’aéroport de Windhoek pour 23 jours entre le 15 Juin et 7 Juillet 2019 et un retour à l’aéroport Livingstone, avec une surcharge de 550€ pour une remise en Zambie (dans l’ensemble le tarif total est semblable à ceux d'Asco, Britz, Bushlore ou DriveSouthAfrica et bien inférieur à Avis - parmi les loueurs qui permettent une remise à l’étranger du véhicule).
Le circuit – loin d’être définitif :
15 Juin – Windhoek – lodge/hôtel pas encore défini 16 Juin – Gecko Camp – après avoir passé Spreethoogte Pass 17 Juin – Sesriem 18 Juin – Rostock – rien d’autre dans les alentours ? 19 Juin – Spitskoppe arrivé par la D1998, D 1982, D1985, C28 → quelqu’un à fait ce trajet ??? 20 Juin – Brandberg White Lodge 21 Juin – Palwang Camping → vaut la peine de faire avec eux un safari dans la journée ? 22 Juin – Ogongo Waterfall→ possible de rencontrer des HIMBA dans les alentours ? 23 Juin – Hoada Campsite 24 Juin – Olifanstsrus Camp 25 Juin – Okaukuejo 26 Juin – Namutoni 27 Juin – Fiume Lodge → avec qui rencontrer des SAN dans les alentours ? 28 Juin – Popa Falls – camping/lodge à définir idéal communautaire 29 Juin – BwataBwata Park – camping/lodge à définir idéal communautaire 30 Juin – Mudumu Park → quel camping /lodge ? 1 Juillet – Chobe, où rester 4 nuits, sans aller jusqu’à Savuti ou Linyanti? 2 Juillet – Chobe – quel organisme/ lodge choisir pour des safari à la journée ? 3 Juillet – Chobe 4 Juillet – Chobe 5 Juillet – Victoria Falls 6 Juillet – Livingstone 7 Juillet – retour
Nous souhaitons faire un vol en Montgolfière (où et avec qui ?), louer des places si possible dans les campings communautaires (tenus par les populations locales), avoir une douche se payer les 3-4 jours un joli lodge, rencontrer les communautés, pas uniquement Himba ou San, faire des safaris d’une journée guidés et accompagnés à Chobé NP et voir, pas à la vitesse grand V, les Big 5.
Nous vous remercions pour vos lumières.
Jean-Marc
Three More Months in Southern Africa
Hello, fellow bird lovers, big mammal enthusiasts, and Southern Africa fans!
The title of this second travel journal obviously references the one that came before it: Three months in Southern Africa in a Ford Figo 😉
That was back in spring 2016, and I was discovering this incredible region of the world with wide-eyed wonder. Though absolutely enchanted by my trip, I’ll admit: I didn’t think I’d be back so soon.
Fortunately, circumstances had other plans. For their 70th birthdays, my parents had the wonderful idea of inviting the whole family—my sister, my brother-in-law, my three nieces, and me—for two weeks in the Cape Town area and Namibia. The only one missing was my godson (the eldest), who was tied up in Switzerland for his air traffic controller training.
Of course, I wasn’t going to settle for just this (delicious) taste of adventure… so, as an appetizer, main course, and dessert, I added two and a half months of travels through South Africa, Lesotho, Mozambique, and Zimbabwe (the last two being new to me). What can I say? I’m a travel glutton! 😛
Here’s the general outline of my itinerary, with details to come as I share the story:
With family (March 29 to April 13, 2018)
South Africa (5 days) Namibia (9 days)
Solo (April 13 to June 30, 2018)
Zimbabwe: Victoria Falls (5 days) South Africa and Lesotho (26 days) Mozambique (21 days) Zimbabwe (10 days) South Africa (15 days)
And since I need a cliché to illustrate this journal...
... it’ll be the famous lilac-breasted roller (lilac-breasted roller), one of my little favorites (I might even make it my profile picture, actually)!
I have to say, in 2016, exploring Southern Africa multiplied my interest (already strong, but mostly limited to vultures and raptors) in avian wildlife. 🙂
Happy reading!
P.S. Beyond sharing, I’m also counting on this journal to motivate me to finally sort through the roughly 10,000 photos that have been sitting on a hard drive for four months. 🤪😏
The title of this second travel journal obviously references the one that came before it: Three months in Southern Africa in a Ford Figo 😉
That was back in spring 2016, and I was discovering this incredible region of the world with wide-eyed wonder. Though absolutely enchanted by my trip, I’ll admit: I didn’t think I’d be back so soon.
Fortunately, circumstances had other plans. For their 70th birthdays, my parents had the wonderful idea of inviting the whole family—my sister, my brother-in-law, my three nieces, and me—for two weeks in the Cape Town area and Namibia. The only one missing was my godson (the eldest), who was tied up in Switzerland for his air traffic controller training.
Of course, I wasn’t going to settle for just this (delicious) taste of adventure… so, as an appetizer, main course, and dessert, I added two and a half months of travels through South Africa, Lesotho, Mozambique, and Zimbabwe (the last two being new to me). What can I say? I’m a travel glutton! 😛
Here’s the general outline of my itinerary, with details to come as I share the story:
With family (March 29 to April 13, 2018)
South Africa (5 days) Namibia (9 days)
Solo (April 13 to June 30, 2018)
Zimbabwe: Victoria Falls (5 days) South Africa and Lesotho (26 days) Mozambique (21 days) Zimbabwe (10 days) South Africa (15 days)
And since I need a cliché to illustrate this journal...
... it’ll be the famous lilac-breasted roller (lilac-breasted roller), one of my little favorites (I might even make it my profile picture, actually)!I have to say, in 2016, exploring Southern Africa multiplied my interest (already strong, but mostly limited to vultures and raptors) in avian wildlife. 🙂
Happy reading!
P.S. Beyond sharing, I’m also counting on this journal to motivate me to finally sort through the roughly 10,000 photos that have been sitting on a hard drive for four months. 🤪😏
4 semaines en Namibie en mai English translation pending
Bonjour à Toutes et à Tous,
De retour d'un séjour de 4 semaines en Namibie, il nous semblait logique d'effectuer un retour sur VF: nous avions en effet bâti notre circuit à partir des informations trouvées sur internet et en particulier sur VF.
Tout d'abord: Un grand MERCI à tous les contributeurs, merci à ceux qui nous ont confortés dans la possibilité d'effectuer ce voyage en individuel, merci à ceux qui nous ont aidés dans la préparation de ce voyage.
Notre circuit était des plus classiques; nous avons simplement souhaité prendre notre temps, cherchant, lorsque c'était possible, à faire quelques belles balades à pied, histoire de ne pas simplement avaler les kilomètres de piste, mais aussi de découvrir ce pays au ralenti, au plus près de la nature.
Le mois de mai se prête assez bien à la randonnée: la végétation bénéficie des dernières pluies, tardives cette année, et les températures ne sont pas trop chaudes pour randonner. Nous avions choisi de faire effectuer par Tourmaline, agence locale, les réservations de lodges et véhicule: Les échanges par emails ont été rapides et l'accueil, à l'arrivée par Michael, agréable. En outre, nous avons pu bénéficier de ses bons conseils pour ajuster quelque peu notre parcours. Nous avions loué un 4x4 Toyota chez Asco, entreprise professionnelle au personnel agréable.
Londiningi lodge / Windhoek: Un accueil courtois de Alex, une bonne cuisine et donc une halte sympathique pour se remettre du voyage.
Frans Indongo lodge / Est de Otjiwarongo : Pause à Otjiwarongo pour quelques courses dont une bouteille d'Amarula …( il n'y a pas que le Hilux qui aura le droit à son carburant). Au lodge accueil par Batista, guide passionné et passionnant. Cadre très agréable, bonne cuisine et chambre très confortable et spacieuse. Une ballade d’environ 2 heures nous a permis de grimper sur la colline voisine et de tomber nez à nez, ou plutôt nez à museau, au soleil couchant avec nos premiers zèbres ! N'hésitez pas à demander le plan à la réception (il existe d’autres parcours).
Onguma Tree Top Camp / Est de Etosha: Le concept d'hébergement en toile et sur pilotis, directement ouvert sur le waterhole, est original : Vous pourrez découvrir à quel point la nature s’exprime de mille bruits la nuit, vous serez peut-être réveillés par un troupeau de zèbres venant s’abreuver à quelques mètres de vous et vous serez émerveillés de vous réveiller en savourant de votre lit la vue sur le waterhole et ses visiteurs.
Il ne faut toutefois pas attendre une faune très conséquente: essentiellement des zèbres, des impalas, des pintades de Numidie …. Si vous dormez là avant Etosha, Onguma Tree Top peut être une bonne option pour vivre au plus près de la nature africaine. De plus, si vous arrivez en tout début d’après-midi, vous pouvez vous rendre à Etosha pour découvrir l’extême Est / Nord du parc ( King Nihale Gate). C’est là que nous avons admiré un troupeau de gnous bleus de plusieurs dizaines de têtes à 10 mètres de notre voiture, une girafe broutant son acacia à moins de 5 mètres, notre 1er éléphant solitaire … Mais si vous dormez là après avoir visité Etosha : vous risquez d'être déçus d’un point de vue « animaux », mais l’expérience de vivre aussi près de la nature, de ses bruits, de ses odeurs, de ses couleurs, vous charmera certainement.
Le personnel , peut-être un peu tendu car on lui demande un accueil « haut de gamme », fait de son mieux mais gagnerait à être plus spontané et naturel. La cuisine laisse à désirer pour un lodge qui se veut plutôt 'up-market'

Notre circuit était des plus classiques; nous avons simplement souhaité prendre notre temps, cherchant, lorsque c'était possible, à faire quelques belles balades à pied, histoire de ne pas simplement avaler les kilomètres de piste, mais aussi de découvrir ce pays au ralenti, au plus près de la nature.
Le mois de mai se prête assez bien à la randonnée: la végétation bénéficie des dernières pluies, tardives cette année, et les températures ne sont pas trop chaudes pour randonner. Nous avions choisi de faire effectuer par Tourmaline, agence locale, les réservations de lodges et véhicule: Les échanges par emails ont été rapides et l'accueil, à l'arrivée par Michael, agréable. En outre, nous avons pu bénéficier de ses bons conseils pour ajuster quelque peu notre parcours. Nous avions loué un 4x4 Toyota chez Asco, entreprise professionnelle au personnel agréable.
Londiningi lodge / Windhoek: Un accueil courtois de Alex, une bonne cuisine et donc une halte sympathique pour se remettre du voyage.
Frans Indongo lodge / Est de Otjiwarongo : Pause à Otjiwarongo pour quelques courses dont une bouteille d'Amarula …( il n'y a pas que le Hilux qui aura le droit à son carburant). Au lodge accueil par Batista, guide passionné et passionnant. Cadre très agréable, bonne cuisine et chambre très confortable et spacieuse. Une ballade d’environ 2 heures nous a permis de grimper sur la colline voisine et de tomber nez à nez, ou plutôt nez à museau, au soleil couchant avec nos premiers zèbres ! N'hésitez pas à demander le plan à la réception (il existe d’autres parcours).
Onguma Tree Top Camp / Est de Etosha: Le concept d'hébergement en toile et sur pilotis, directement ouvert sur le waterhole, est original : Vous pourrez découvrir à quel point la nature s’exprime de mille bruits la nuit, vous serez peut-être réveillés par un troupeau de zèbres venant s’abreuver à quelques mètres de vous et vous serez émerveillés de vous réveiller en savourant de votre lit la vue sur le waterhole et ses visiteurs.
Il ne faut toutefois pas attendre une faune très conséquente: essentiellement des zèbres, des impalas, des pintades de Numidie …. Si vous dormez là avant Etosha, Onguma Tree Top peut être une bonne option pour vivre au plus près de la nature africaine. De plus, si vous arrivez en tout début d’après-midi, vous pouvez vous rendre à Etosha pour découvrir l’extême Est / Nord du parc ( King Nihale Gate). C’est là que nous avons admiré un troupeau de gnous bleus de plusieurs dizaines de têtes à 10 mètres de notre voiture, une girafe broutant son acacia à moins de 5 mètres, notre 1er éléphant solitaire … Mais si vous dormez là après avoir visité Etosha : vous risquez d'être déçus d’un point de vue « animaux », mais l’expérience de vivre aussi près de la nature, de ses bruits, de ses odeurs, de ses couleurs, vous charmera certainement.
Le personnel , peut-être un peu tendu car on lui demande un accueil « haut de gamme », fait de son mieux mais gagnerait à être plus spontané et naturel. La cuisine laisse à désirer pour un lodge qui se veut plutôt 'up-market'

Partir en Éthiopie ou en Namibie English translation pending
Bonjour, nous projetons de partir en Ethiopie ou en Namibie
Nous hesitons entre ces deux destinations
Qui peut nous donner son experience sur la Namibie?(le désert, les campements, les langues parlées , les règles de santé etc
Idem pour l'Ethiopie??????
Merci
JP
Namibie théorie et réalité English translation pending
Bonjour
Je me présente future "tourist namibienne" baptême d'Afrique, de conduite 4X4. Par contre connais camping, voyage en voiture, moto, et habitantes des espaces "sauvage" d'Auvergne!! les trajets se comptent aussi en temps et pas en kilomètre.😛 Je fais appelle aux habitués de cette contrée.
En vrac 2 premières questions : Nous passons d'abord la nuit dans la capitale après arrivée du vol à 20h le lundi 21 aout.
1/Départ de Windhoek dans la journée de mardi après prise du véhicule le matin. Je voulais démarrer en douceur les étapes. Donc rouler 2 h max histoire de prendre contact avec le terrain. Connaissez vous Melrose Game Farm et/ou Prospect Guest farm? ou pousser jusqu'à Lake Oanob camping .
2/En fin de séjour faire trajet entre Hoada camping et okaukuejo camp, J'hésite sur la faisabilité du trajet dans la journée. En passant par Galton gate avant 13h30 (fermeture) et arrivée au camp Etosha avant la nuit (17h30). Les temps sur la carte T4A cela passe mais en vrai. y a t il des retours de voyageurs? Qu'en pensez vous pour des novices. Nous sommes 2 conducteurs sur les 3 personnes.
Merci
Je me présente future "tourist namibienne" baptême d'Afrique, de conduite 4X4. Par contre connais camping, voyage en voiture, moto, et habitantes des espaces "sauvage" d'Auvergne!! les trajets se comptent aussi en temps et pas en kilomètre.😛 Je fais appelle aux habitués de cette contrée.
En vrac 2 premières questions : Nous passons d'abord la nuit dans la capitale après arrivée du vol à 20h le lundi 21 aout.
1/Départ de Windhoek dans la journée de mardi après prise du véhicule le matin. Je voulais démarrer en douceur les étapes. Donc rouler 2 h max histoire de prendre contact avec le terrain. Connaissez vous Melrose Game Farm et/ou Prospect Guest farm? ou pousser jusqu'à Lake Oanob camping .
2/En fin de séjour faire trajet entre Hoada camping et okaukuejo camp, J'hésite sur la faisabilité du trajet dans la journée. En passant par Galton gate avant 13h30 (fermeture) et arrivée au camp Etosha avant la nuit (17h30). Les temps sur la carte T4A cela passe mais en vrai. y a t il des retours de voyageurs? Qu'en pensez vous pour des novices. Nous sommes 2 conducteurs sur les 3 personnes.
Merci
Itinéraire 4x4 de 30 jours en Namibie (+ Chobe) avec notre fille de 8 ans English translation pending
Bonjour,
Je prépare pour juillet 2019 un itinéraire de 30j en Namibie avec notre fille qui aura alors 8 ans. Nous sommes habitués des grands voyages principalement en Asie, mais le 4x4 sera une premiere pour nous. Nous pensons alterner nuits sous tente et en lodge. En m'inspirant des nombreux carnets de voyage trouvés sur ces forums, et de mes lectures diverses, j'ai établi l'itinéraire suivant (qui ressemble beaucoup d'ailleurs à celui de ticapi) :
J1 Arrivee Windhoek, nuit Windhoek J2 Windhoek - Solitaire Guest Farm ou Bagatelle ? J3 Solitaire - NWR Sesriem J4 NWR Sesriem J5 Sesriem Canyon - Rostock Ritz J6 Rostock - Blutkoppe- Swakopmund J7 Swakopmund - Sortie kayak J8 Swakopmund - Living Desert J9 Swakopmund- Spitzkoppe J10 Spitzkoppe - Twyfelfontein J11 Twyfonlstein - Grootberg Lodge J12 Grootberg Lodge- Khowarib J13 Khowarib J14 Khowarib- Opuwo- Epupa Falls J15 Epupa Falls J16 Epupa Falls - Otjitotongwe Cheetah Farm ou Etosha Olifantsrus J17 Etosha - Okaukuejo J18 Etosha - Halali J19 Etosha - Namutoni J20 Etosha - Roy's Rest camp J21 Roy's Rest camp J22 Roy's Rest camp- Rundu J23 Rundu - Shakawe (Botswana)- Drotsky's cabins J24 Rundu - Bagani J25 Bagani - Kongola J26 Kongola J27 Kongola - Senyati J28 Senyati -Kasane J29 Kasane J30 Victoria Fall J31 Vol retour via Johanesburg
Voici mes questions : 1) l'itinéraire est-il faisable ou trop dense ? Pour ceux qui ont fait un parcours similaire pensez vous qu'avec un enfant de 8 ans c'est possible ou c'est vraiment trop de Km ? 2) la question se pose surtout pour Epupa; faut-il "pousser" jusque là ou passer 2 j de plus au Damaraland ou alors aller à Wüstenquell ? 3) dans le Damaraland, je ne prévois pas vraiment de game drive ni de track car je pense que nous allons passer déjà pas mal de temps en voiture à Etosha et sur les routes en général; je pensais plutôt y faire des balades aussi bien à Spitzkoppe, à Twyffelfontein qu'à Khowarib...Grootberg Lodge ce serait une journée de repos; mais peut-être faudrait-il tout de même ajouter une nuit au Brandberg pour les éléphants du désert ? Mais dans ce cas que faudrait-il supprimer ? 4) je voudrais voir des guépards : plutôt à Solitaire Guest Farm ou au Otjitotongwe Cheetah Farm ? (Si ce dernier est possible en J16...) 5) j'ai intégré le Roy's rest camp car j'ai lu que les activités y était très bien mais je serais ravie d'avoir vos retours d'expérience à ce sujet 6) Finalement j'ai prévu une nuit à Shakawe et une nuit à Bagani; est-ce ok d'après vous ? Ou serait-il plus avisé de faire 2 nuits dans l'un ou l'autre ?
Merci d'avance pour votre aide; je pense ensuite passer par Tourmaline pour faire les réservations mais je préfère avoir des avis sur l'itinéraire avant de les contacter.
Sybille
Je prépare pour juillet 2019 un itinéraire de 30j en Namibie avec notre fille qui aura alors 8 ans. Nous sommes habitués des grands voyages principalement en Asie, mais le 4x4 sera une premiere pour nous. Nous pensons alterner nuits sous tente et en lodge. En m'inspirant des nombreux carnets de voyage trouvés sur ces forums, et de mes lectures diverses, j'ai établi l'itinéraire suivant (qui ressemble beaucoup d'ailleurs à celui de ticapi) :
J1 Arrivee Windhoek, nuit Windhoek J2 Windhoek - Solitaire Guest Farm ou Bagatelle ? J3 Solitaire - NWR Sesriem J4 NWR Sesriem J5 Sesriem Canyon - Rostock Ritz J6 Rostock - Blutkoppe- Swakopmund J7 Swakopmund - Sortie kayak J8 Swakopmund - Living Desert J9 Swakopmund- Spitzkoppe J10 Spitzkoppe - Twyfelfontein J11 Twyfonlstein - Grootberg Lodge J12 Grootberg Lodge- Khowarib J13 Khowarib J14 Khowarib- Opuwo- Epupa Falls J15 Epupa Falls J16 Epupa Falls - Otjitotongwe Cheetah Farm ou Etosha Olifantsrus J17 Etosha - Okaukuejo J18 Etosha - Halali J19 Etosha - Namutoni J20 Etosha - Roy's Rest camp J21 Roy's Rest camp J22 Roy's Rest camp- Rundu J23 Rundu - Shakawe (Botswana)- Drotsky's cabins J24 Rundu - Bagani J25 Bagani - Kongola J26 Kongola J27 Kongola - Senyati J28 Senyati -Kasane J29 Kasane J30 Victoria Fall J31 Vol retour via Johanesburg
Voici mes questions : 1) l'itinéraire est-il faisable ou trop dense ? Pour ceux qui ont fait un parcours similaire pensez vous qu'avec un enfant de 8 ans c'est possible ou c'est vraiment trop de Km ? 2) la question se pose surtout pour Epupa; faut-il "pousser" jusque là ou passer 2 j de plus au Damaraland ou alors aller à Wüstenquell ? 3) dans le Damaraland, je ne prévois pas vraiment de game drive ni de track car je pense que nous allons passer déjà pas mal de temps en voiture à Etosha et sur les routes en général; je pensais plutôt y faire des balades aussi bien à Spitzkoppe, à Twyffelfontein qu'à Khowarib...Grootberg Lodge ce serait une journée de repos; mais peut-être faudrait-il tout de même ajouter une nuit au Brandberg pour les éléphants du désert ? Mais dans ce cas que faudrait-il supprimer ? 4) je voudrais voir des guépards : plutôt à Solitaire Guest Farm ou au Otjitotongwe Cheetah Farm ? (Si ce dernier est possible en J16...) 5) j'ai intégré le Roy's rest camp car j'ai lu que les activités y était très bien mais je serais ravie d'avoir vos retours d'expérience à ce sujet 6) Finalement j'ai prévu une nuit à Shakawe et une nuit à Bagani; est-ce ok d'après vous ? Ou serait-il plus avisé de faire 2 nuits dans l'un ou l'autre ?
Merci d'avance pour votre aide; je pense ensuite passer par Tourmaline pour faire les réservations mais je préfère avoir des avis sur l'itinéraire avant de les contacter.
Sybille
Circuit de 22 jours Namibie - Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
Après avoir visité la Namibie à 2 reprises, nous envisageons pour août 2019 ( on est prévoyants....)un nouveau circuit en partie sur le Sud Namibie et le reste en Afrique du Sud.
Nous envisageons de fonctionner comme l'an passé, en grande partie en lodges mais avec quelques nuits en camping ( 4x4 avec tentes sur le toit ).
Voilà ce que donne le premier jet :
J1 Windhoek ou étape intermédiaire selon horaire du vol
J2-3 Namibrand Family Hideout - on a adoré le TTT ...
J4-5 Klein Aus Vista - visite Lûderitz + Kolmantshop notamment
J6 Fish River Canyon - Canon Lodge.
J7 Mesosaurus Camp.
J8-9-10 KTP - Quels camps me conseillez vous?
J11 Augrabies
J12-13 Namaqualand- Vaut-il mieux loger assez près de Springbok ou Namaqua campsite près de l'océan? Je n'ai pas idée de la taille du parc
J14-15 Cederberg
J16 à 20 Le Cap avec 1 jour dans les vignobles
J 21 Hermanus
J22 Départ...
Je me pose quand même des questions sur la cohérence de l'ensemble et le rythme. Ne vaudrait-il pas mieux se cantonner à l'AFS ou limiter au mini la Namibie, cad soit un circuit qui supprime les 5 premiers jours qu'on replace entre KTP et Le Cap, soit un circuit qui supprime les 7 premiers jours qu'on remet dans une autre zone géographique ( Kruger + réserves privées + Blyde River par exemple )? En gros, c'est très ouvert pour le moment... Merci de vos suggestions. Jacques
Je me pose quand même des questions sur la cohérence de l'ensemble et le rythme. Ne vaudrait-il pas mieux se cantonner à l'AFS ou limiter au mini la Namibie, cad soit un circuit qui supprime les 5 premiers jours qu'on replace entre KTP et Le Cap, soit un circuit qui supprime les 7 premiers jours qu'on remet dans une autre zone géographique ( Kruger + réserves privées + Blyde River par exemple )? En gros, c'est très ouvert pour le moment... Merci de vos suggestions. Jacques
Pistes au Lesotho English translation pending
Bonjour à tous,
Faisant suite à mon fil, Afrique du Sud, KTP, Namaqualand, Lesotho je souhaite prévoir un parcours de pistes dans ce petit pays que nous avons déjà parcouru deux fois. J'avais beaucoup apprécié le parcours Mokhotlong-Thaba Tséka. Cette magnifique piste est-elle maintenant goudronnée? de Thaba Tséka, peut-on rejoindre le parc de Sehlabathébé, comment est la piste?
Ou d'autres propositions...
Merci