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À Bali j'ai appris... (voyage juillet 2017) English translation pending
by Jmf69 · 2017-10-04 · 4 replies
Bali m’a toujours fait rêver, mais j’ai dû attendre de passer la cinquantaine pour enfin mettre un pied en Asie. Evidemment, j’aurais pu me décider plus tôt, j’aurais peut-être pu apercevoir ce paradis que nombre de routards regrettent d’avoir perdus. La préparation de ce voyage m’a pris beaucoup de temps car j’organise toujours moi-même mes voyages en parcourant le forum, les blogs et les vidéos sur YouTube.

J’ai eu quelques moments de doute en parcourant les quelques avis négatifs, mais en y réfléchissant, ils ne représentent qu’une minorité et à mon avis reflètent le ressenti de personnes qui non pas trouvé ou retrouvé ce qu’ils espéraient voir à Bali.

La seule solution pour ce faire une opinion c’était d’y aller. Je ne regrette pas instant mon choix.

La circulation automobile est compliquée, la moyenne ne dépasse pas les 30km/h et vue les conditions de conduite, j’avais avant le départ opté pour le taxi à la journée. Il y a une multitude de proposition pour se déplacer, et bien souvent les hôteliers peuvent vous trouver un taxi pour quelques km ou à la journée. Nous étions 6 adultes et avec nos valises je voulais un véhicule qui soit assez grand pour ne pas les avoirs sur les genoux. Un mini bus (10 places) à journée nous a couté 1 100 Krps soit environ 75 € Nous avons roulé 5 jours non consécutif avec Juli. Nous avons fait ce que nous avions prévu et grâce à la connaissance de son pays, nous avons adapté nos visites en fonction de ses conseils qui ont toujours été judicieux. J’avais mon permis international dans l’intention de louer un scooter pour les jours ou nous n’avions pas notre chauffeur, mais j’ai bien vite abandonné l’idée au vue de la conduite locale, de l’absence de panneaux d’indication mais aussi par les gaz d’échappements immondes rejetés par les camions.

En cas d’accident, il n’y a ni assurance ni Samu, même si on n’est pas en tort, il faudra payer.

Alors le chauffeur, c’est la bonne solution, pas de stress et pendant nos visites, il restait dans le mini bus pour surveiller nos valises.

Il y a bien quelques sollicitations de chauffeurs de taxi ou de marchands de banane sur les parking des temples mais rien de bien méchant. Il faut marchander pour ses achats, ne pas hésiter à diviser le prix de départ par 3 ou 4 et remonter légèrement pour finir. Quand le commerçant ne voulait pas céder, je partais et à chaque fois il m’a rattrapé pour conclure à mon tarif. Pour le taxi et les excursions, la négociation est plus réduite, il ne faut pas hésiter à comparer entre les prix des agences, et celui donné par votre hôtel. En pleine saison touristique de partout (même à Ubud et à Gili Air) il y avait de la disponibilité hôtelière.

On peut tout organiser à la dernière minute, il y aura toujours une agence d’ouverte pour trouver une excursion pour le lendemain ou le jour même.

Pour la sélection des étapes et la durée j’ai fait un mix des différentes discussions et retours d’expériences. Je me suis basé sur les commentaires et photos de Booking et Tripadvisor plus une vérification sur Google maps quand c’était possible pour le choix des hôtels. 12 au 26 juillet 2017 Sanur Bali tropical hôtel 1 nuit 60 € Ubud Nyonam Sandi GH 5 nuits 221 € Gili Air Villa Senang 3 nuits 292 € Pemuteran Pondok Shindu GH 3 nuits 120 € Munduk Geriya Siena GH GH 1 nuits 25 € Sanur Linda villa Sanur 80 € Mes commentaires sont sur Tripadvisor (jmf69)

Budget : Hôtel 800 € Vol 900 € Au total nous avons dépensé 3 900 € pour 15 jours à deux, avion inclus. Soit un budget de 125 € par jour pour deux (hors avion) tout compris (hôtels, restaurants, visites, excursions cadeaux…)

Nous sommes arrivés le 12 juillet 2017 à Bali par l’aéroport de Denpasar. Les formalités douanières ont été assez rapides malgré le monde. Il n’y a plus de taxe d’entrée et de sortie à régler, elles sont incluses dans le billet d’avion. Il faut juste remplir un formulaire (un par famille) qui nous a été distribué dans l’avion et que l’on remet après le contrôle passeport. Nous avions demandé à notre premier hôtel de nous réserver un taxi avec un prix établis. Les taxis à l’arrivée ce n’est pas ce qui manque, mais après 24 heures de voyage, on n’a pas forcément envie de se lancer dans une négociation.

Jour 1 – 12 juillet 2017 De Sanur à Ubud Nous faisons connaissance avec Juli qui sera notre chauffeur et son mini bus. Direction Tanah lot environ une heure de trajet depuis Sanur. La visite d’un site prend environ 1h30 Après manger nous faisons un stop à Mengwi au temple Taman Ayun La visite ne nécessite ni sarong ni guide. 1 h de visite environ. July nous dépose à notre hôtel en fin de journée, pour un premier jour avec la fatigue du voyage et le décalage horaire c’est largement suffisant. Restaurant au Nomad (voir commentaire sur Tripadvisor)

Jour 2- 13 juillet Visite des rizières de tegallalang au nord d’Ubud, le droit d’entrée est à 10 Krp Promenade de 2 heures ou nous ne rencontrons pratiquement personne. Nous avons eu beaucoup de pluie la nuit précédente et le terrain était argileux et super glissant. Donc de bonnes chaussures et pas de tong comme moi ! L’après-midi après un stop au restaurant, nous partons pour le temple de Pura Tirtha Empul Les sarongs sont prêtés gratuitement, la visite est vraiment intéressante même si il y a beaucoup de monde.

Jour 3- 14 juillet On avait réservé une excursion à VTT par Mathieu du Bali tropical hôtel. Le chauffeur est à l’heure (9 h00) devant notre hôtel et nous partons pour une heure de trajet vers le mont Batur. Mais sur la route nous faisons un stop dans une plantation de café, c’est souvent prévu dans toutes les excursions. On fait une visite qui se termine par une dégustation gratuite d’une dizaine de café, thé et chocolat. La plupart ont un gout très éloigné des standards français et ne nous plaisent pas et bien sûr on termine par la visite de la boutique. Nous arrivons à notre point de départ ou nous attendent des VTT en très bons états et nos deux guides Nous sommes 12 en tout, nous 6 et 6 néo-zélandais. La descente va durer 2 h 30 avec des passages dans les champs, des chemins, au milieu des villages. Aucune difficulté ça ne fait que descendre ! Une super ballade pour découvrir la faune, la flore et la vie locale. Nous arrivons vers 13 h 00 dans un warum pour un repas pris en commun et à partager plusieurs plats. Cout 375 Krps/pers soit 25 € Retour à l’hôtel vers 15 h 00 Piscine, massage etc.

Jour 4 – 15 juillet Le mont Batur : Pris 400 Krps/pers Levé 2 h 00 du matin, le chauffeur nous récupère à 2 h 15 devant l’hôtel. Après une heure de route, un stop dans un relais ou tous les touristes comme nous s’arrêtent pour un petit déjeuner à base de pancake à la banane. Nous arrivons au pied du mont Batur vers 4 h 00 ou un guide nous attend pour nous 6. Et là, gros choc pour moi. Il y a plus d’un millier de personnes qui comme nous, montent en file indienne. Le chemin est bien visible d’en bas grâce au frontales des marcheurs partis avant nous. Il va falloir patienter tout au long du chemin que les marcheurs précédents avancent pour pouvoir faire trois pas ! Après quelques minutes de marche la pente devient assez raide, on a vite chaud, c’est très caillouteux, (il faut, au mieux avoir des baskets voir des chaussures de marche) Vu le monde, on a stoppé l’ascension au niveau intermédiaire, pour attendre le lever du soleil et on est reparti les premiers pour éviter de nouveau la foule. Une sortie qui ne peut se faire qu’en excursion organisée vendu par toutes les agences de Bali. Il est théoriquement possible de monter seul (le sujet à largement déjà été débattu sur le forum) Des dizaines de locaux surveillent le parking d’arrivée et regarde que chaque voiture soit bien conduit par un chauffeur local. Je n’ai pas de conseil particulier à donner, à savoir s’il faut y aller ou pas. Je savais avant de partir pour avoir lu un grand nombre de post sur le forum qu’il faut partir en excursion organisée. Je n’ai pas du tout aimé cette sortie à cause du monde, je n’avais pas imaginé qu’il y aurait une telle foule. Le retour se fera à 10 h 00 à Ubud à notre hôtel, le reste de la journée sera consacré à se reposer. Le soir nous assistons à un spectacle de danse Ketchak 75 Krps/pers

Jour 5 – 16 juillet Juli notre chauffeur est de retour. Nous faisons une halte au marché de Klungkung, également appelée Semarapura. Il n’y a pratiquement aucun touriste. Un marché animé et coloré pour les offrandes, bijoux, animaux et tissus etc. Puis nous nous dirigeons vers Sidemen. Juli nous arrête dans un warum au bout du village. Avant d’effectuer la ballade dans les rizières, nous avons commandé avant nos plats chez le restaurateur afin que tous soit prêts à notre retour. J’en profite pour demander à la cuisinière si elle connait un guide. ¼ heure après nous voilà partis avec notre guide qui va nous organiser une ballade exceptionnelle de deux heures dans les rizières de Sidemen. A notre retour vers 15 h 00 nous apprécierons les différents plats et la Bitang bien fraiche avec vue sur les rizières. Retour à l’hôtel vers 18 h00

Jour 6 7 et 8 – 17 au 19 juillet Gili Air Quand vous achetez votre billet de bateau par une agence ou votre hôtel pour aller aux iles Gili, le transfert au port de Pandaibai est inclus dans le prix, à condition de résider dans l’est de Bali. Nous avons payé 775 Krps/pers pour faire Ubud Pandaibai gili air et retour par Amed. Le chauffeur nous dépose au port et nous accompagne jusqu’à une agence pour récupérer nos vouchers et nos cartes nos cartes d’embarquements. Il faut depuis le 8 juillet 2017 s’acquitter d’une taxe de 60 krp non inclus dans le billet pour accéder aux îles Gili, payable sur le port avant le quai d’embarquement. Un joyeux bazar car il n’y a aucune indication mais les locaux vous indiquent ou il faut attendre et quand monter dans le bateau. Deux heures de traversée sur un bateau de 25-30 mètres environ, une mer calme, mais avec les 8 moulins de 350 chevaux ça tape sur les vagues. Ça fait beaucoup de bruit et ça secoue, je n’imagine même pas ce que ça doit donner quand la mer est agitée !! On débarque directement sur la plage. Notre hôtel est à 15 minutes à pied. Les 3 jours à la villa Senang sont très agréables, il n’y a que 5 chambres avec une piscine au milieu. L’accueil de Jabur est charmant et fera tout avec ses collègues pour nous rendre notre séjour agréable. Des vélos de location de l’hôtel 35 K€/jrs permettent de faire le tour de l’ile en 30 minutes Nous les utiliserons pendant 3 jours pour nos déplacements, sur la zone de snorkling. La location palme masque et tuba sont à 50 Krps, c’est pas la peine de s’encombrer à ce prix la. Un dîner au Chili out restaurant de poissons les pieds dans le sable. En fin de journée, l’apéro sur la plage, coté ouest pour admirer le coucher du soleil sur Gili Meno.

Jour 9 – 20 juillet La journée sera consacrée au transfert de Gili air à Permuteran. En débarquant à Amed, nous allons mettre 4 heures pour faire les 120 km pour rallier Permuteran. La guest house Pondok Shindu comprend 7 chambres dont 2 bungalow de luxe, très agréable avec salle de bain extérieur. Le soir nous allons diner au restaurant de l’hôtel Pondok Sari qui est magnifique, tout en bois. Ce sera notre cantine pour notre séjour puisque nous y mangerons 4 fois.

Jour 10 le 21 juillet 2017 Nous avons réservé par le biais de notre GH une excursion de snorkling 500 Krps/pers pour la réserve de Menjangan Le prix comprend le pick-up à l’hôtel et le prêt de matériel de snorkling ainsi que le repas prix sur le bateau. Départ 09 h 00 Accompagné d’un guide qui plonge avec nous, la découverte des fonds est splendide. L’eau est claire et une multitude de poissons de toutes les couleurs nous entourent. Pour la deuxième plongée, il y a un peu de courant. Le bateau nous dépose et avec le guide nous nous laissons dériver le long du tombant. Le bateau nous récupère 45 minutes plus tard à quelques centaines de mettre du point de départ. Nous sommes de retour à l’hôtel vers 14 h 30.

Jour 11 – 22 juillet L’expérience du mont Batur n’a convaincu que 2 personnes sur 6 de notre groupe de faire l’ascension de l’Ijen. Départ le veille pour mes amis à 23 heures et retour le lendemain vers 11 h 30 Cout 1 800 Krps pour 2 soit 60 euros par personne.

Nous en profitons avec un chauffeur de taxi (300 Krps pour 4 heures) pour visiter les trois temples locaux Le Pulaki Temple est squatté par une colonie de singe non agressif. Petite donation pour avoir accès avec une visite guidée. Pura Melanting, temple dans la montagne ou nous avons la chance de tomber sur des mariés en pleine séance photo en costume traditionnel. Le temple est très peu fréquenté, les couleurs sont magnifiques. Le troisième temple fera l’objet d’un arrêt de quelques minutes ne présentant que peu d’intérêt.

Jour 12 le 23 juillet Juli est venu nous chercher à Pemuteran depuis Sanur. Nous quittons notre hôtel en direction de Munduk. Sur le chemin nous faisons une halte aux sources d’eau chaude de Banjar. L’eau est assez trouble et légèrement soufrée, nous resterons à peine 30 minutes, il n’y a pas grand-chose d’autre à faire que de tremper. J’avais planifié une arrivée en fin de matinée à Munduk pour pouvoir faire les chutes autour du village. Sur les conseils avisés de Juli nous optons pour les chutes de Sekumpul. Situé en plein cœur d’une jungle au nord de Bali les chutes de Sekumpul sont étrangement peu connue, il faut dire que l’accès se mérite. (360 marches de hauteur plus ou moins égales) Il faut plus de 3 heures aller-retour plus le temps passé en bas. L’ensemble des chutes est grandiose. J’ai vraiment apprécié le site à cause du peu de monde présent. Il y a deux chemins d’accès, le premier part du village. On peut partir sans guide mais il faudra payer l’entrée aux deux cascades. Nous avons prix un guide pour 150 Krps/pers, le tarif comprend de l’eau bouteille (ne pas partir sans) et une remontée à mi-chemin à scooter. Quand on finit de monter les 360 marches, faire les derniers km en scooter c’est vraiment appréciable. Avec la chaleur et l’humidité on a vraiment transpiré. Sur le chemin du retour je demande à mon chauffeur de faire un stop. A droite en remontant il y a de splendides rizières. L’ensemble de la randonnée est grandiose et nous fera oublier la fatigue. Le soir nous arrivons à Munduk juste avant le coucher du soleil au Geriya Siena Hôtel. Nous commandons notre repas au restaurant de l’hôtel pour être servis à 19 h 00. A 21 heure extinction des feux !

Jour 13 le 24 juillet Le matin nous sommes à l’ouverture du temple Pura Danu Bratan situé sur le rivage du lac Bratan. Le site est très photogénique et on le retrouve en couverture d’un guide de voyage. On restera un peu moins d’une heure avant que le flot de touriste ne débarque. Pour la suite nous prenons la direction de Jatiluwih rizières classées au patrimoine mondial de l’humanité. Entrée à 40 Krps le site est très propre (classement oblige !). Si on veut voir les rizières plantées et verte, il faut venir en juin ou en septembre. La récolte en juillet étant déjà faite, les paysans étaient en train de faire les semis. Le site n’avait pas la beauté que j’avais pu voir sur les photos quand le riz est à maturité, mais cela reste quand même à mon avis un incontournable. Juli nous dépose à notre hôtel à Sanur. On se promet de revoir si on revient à Bali.

Jours 14 et 15 Les deux derniers jours sont consacrés à nager, faire un peu de shopping et du vélo sur le front de mer.

On a pas tout vu, on ne voulait pas courir de partout et multiplier les étapes. Quand on est rentré, des amis m’ont dit : tu n’es pas allé à Uluwatu !!! Effectivement j’ai peut-être raté quelque chose, mais on a découvert plein d’endroit où on était tout seul !

Oui c’est une île qui vaut le voyage, car le dépaysement est total. Au final on a pris notre temps pour découvrir Bali et sa population. La philosophie des balinais m’a permis de passer des vacances agréables, sans stress. Les gens sont calmes et posés. Ce qui m’a frappé le plus, c’est la force de ce peuple à sourire en toutes circonstances.

Dans un mail avec le propriétaire de notre premier hôtel à Bali, je lui disais en concluant qu’à Bali j’avais appris à sourire.
Un mois (presque) en Norvège English translation pending
by Alamanoel · 2015-03-16 · 15 replies
Bonjour Sans doute un de nos derniers grands voyages vu l'âge ...4 semaines complètes en Norvège, de Bergen à Larvik en passant par Narvik. Je sais que ce n'est pas le plus rapide... J'ai déja évoqué ce projet "Ferry entre le Danemark et Bergen ", mais je l'ai repris suite à des remarques de Krikri6792. C'est un pays que nous avons visité il y a 30 ans en caravane vers le cap Nord. Arrivés à Bodo, après avoir été éblouis par le soleil de minuit, on s'est arrété pour folatrer dans le quartier et revenir tranquillement. Ce coup ci, on focalise au départ sur les fjords de l'Ouest et les Lofoten et on est arrivé à cela:

Caen - Hambourg - Hirstall ( Ferry) On débarque à Bergen le 27 mai Bergen (visite ville) Granvin ( Fjord) - Voss - Sogndal Fjaerland (Glacier ) Skel Briksdalsbreen - Olden (Glacier, randonnées) ) Stryn - Grotli - Geiranger ( "Croisière", randonnées) Valdal Andalness Alesund -Molde - Trondheim ( Visite Ville ?) - Mosjoen Svartisen (Glacier) Bodo ( Ferry ) Lofoten ( Randonnées) Narvik - Kiruna - Jokkmokk ( Musée sami) Arvidsjaur - Ostersund - Roros ( Parc naturel) Ringebu Lillehammer - Oslo ( Visite ville ) Larvik ( Ferry) - Hirstall - Hambourg - Caen ( retour impératif le 25 juin... )

Le ferry entre Hirstall et Bergen c'est "Croisière" pour se reposer, gagner du temps avec 16 h de bateau et pour info 260 € en cabine extérieure. C'est déjà acté et en dehors de cela, aucune étape n'est vraiment établie, sauf les villes soulignées et encore c'est pas sûr... Je me suis basé sur les nombreux récits ( merci à tous) et sur la doc fournie par visitnorway, mais qu'en pensent les spécialistes et amoureux de ces contrées sachant que nous sommes plus nature que monuments (quoique...). Je m'interroge par exemple sur Molde et Alesund. Ces villes sont elles remarquables ? Un vieux "Routard" dit même de les laisser de coté... Et il y a ce long trajet de Kiruna à Roros... ne risque t il pas d'être lassant ? Mais arrivé si haut et ne pas faire un détour en Laponie cela serait dommage...

Merci de me critiquer et de corriger le projet.

Alain
Hurtigruten: compte rendu 7ème croisière en Norvège English translation pending
by Toilapol · 2014-06-11 · 102 replies
Bonjour,

je viens de rentrer de mon 7ème voyage à bord de l'express-côtier en Norvège et j'ai commencé la mise en ligne de mes carnet de voyage et galerie photo. Pour le moment j'en suis au 4ème des 12 jours de l'aller-retour Bergen - Kirkenes... j'arrive aux Lofoten :)

extraits :

"jour 1 : Nous sommes le 17 mai, jour de la fête nationale norvégienne encore plus festive cette année car on y célèbre également le bicentenaire de La Constitution. Même si les défilés auxquels participe une bonne partie de la population ont lieu le matin, nous pouvons voir de nombreux norvégiennes et norvégiens revêtus de leurs bunads, habits traditionnels, depuis les bus qui nous amènent au port."

le grand pavois est hissé de la proue à la poupe du navire



jour 2 : " La Mer de Stad, réputée pour ses tempêtes aux vagues parfois monstrueuses, est dans un très « bon jour » ce matin alors que nous apercevons au loin vers le nord le Vestkapp, point le plus occidental de Norvège. Sera-t-il un jour créé, le tunnel maritime permettant d'éviter ce passage parfois dangereux ? En tout cas, aujourd'hui c'eut été dommage de passer sous terre. Au cours de mes 7 voyages, j'ai rarement doublé ce cap dans de si bonnes conditions et je me souviens notamment de mon premier passage à bord du MS Vesterålen en septembre 1999 alors que l'eau, censée tomber évidemment vers le bas, remontait en volutes de brouillard généré par le vent les cascades des falaises du rivage.

Vers 9:45, alors que nous achevons la traversée de la Mer de Stad et retrouvons l'abri des fjords, j'aperçois au nord un des phares que j'apprécie le plus sur la route de l'Hurtigruten, le Flåvær fyr."



3ème jour : "Effectivement, une demi-heure plus tard, le Kong Harald n'est plus très loin du Stokksund même si, encore à cette distance, on ne peut vraiment pas voir qu'il y a un passage tellement celui-ci est caché par les divers îlots constituant une partie des « piquets » du slalom. On a vraiment l'impression de foncer vers un mur sans aucune ouverture ; en voir un panorama ci-dessous. Alors que nous ne sommes plus qu'à 300 m de l'entrée du détroit, il n'y a pas encore grand monde sur la coursive extérieure, à l'avant du pont 5. J'ai longtemps cru, alors que nous nous rapprochions du détroit, que nous allions emprunter le « raccourci » vers lequel se dirige tout droit le navire mais quelques dizaines de mètres avant « la porte » d'entrée du slalom, le Kong Harald vire vers bâbord afin d'arrondir son futur virage dans un espace plus important que s'il avait emprunté le « raccourci » par lequel, je suis passé au moins 3 fois lors de mes précédents voyages. Hier, le 8 juin, le capitaine du MS Nordnorge a aussi opté pour cette route « arrondie ». Tout à l'heure, je regarderai quelle est l'option du capitaine du MS Trollfjord cet après-midi. Sur la galerie ci-dessus, je vous présente la route suivie par le Kong Harald lors de notre passage. Comme à chaque fois, nous sommes salués par quelques personnes sur le pont sous lequel passe le navire au milieu du détroit (atlas.no). En février 2004, lors de mon voyage à bord du MS Nordlys, le capitaine avait carrément opté de passer au large de l'île Stokkøya, craignant que la visibilité soit très compromise par une tempête de neige dans le Stokksund."



4ème jour : "7:01, "Le Cavalier" d'Hestmannøy est visible maintenant tout là-bas au nord alors qu'à l'horizon vers l'océan, les magnifiques montagnes de l'archipel de Træna (regardez les courbes de niveau de Trænstaven, une des montagnes ; voir aussi l'image satellite en cliquant sur « Flyfoto ») semblent posées sur l'horizon, directement sur la mer. Leur photo illustrait la couverture de la 7e édition en 1500 exemplaires en 2002 de la brochure Hurtigruten distribuée à bord. Træna est aussi connu pour son festival se déroulant notamment dans les grottes au flanc des montagnes (vidéos sur Arte - article de Telerama).Que j'aime l'esthétique de ces montagnes ! D'autant plus que même s'il fait très beau ce matin, la distance en trouble un peu la vision, comme un léger brouillard."



Cette fois-ci, j'ai également capté des panoramas que je vous présente en 1 800 px de large
Vocabulaire thaï: quelques secrets English translation pending
by GeorgesOZ · 2010-12-25 · 45 replies
J’avais pensé au titre suivant : « Ce que vous avez toujours voulu savoir sur le Thaï mais n’avez jamais osé demander……. » mais c’était trop long…

J’ai fait une compilation du vocabulaire de base que je connais en Thaï et je me propose de vous en livrer quelques extraits accompagnés de quelques commentaires. J’espère que cela aidera ou intéressera ceux parmi vous qui sont sérieusement intéressés par cette langue magnifique. Mais ma motivation première était tout à fait personnelle. Je vais vous l’articuler en quatre points ci-dessous.

Premièrement, je ne cesse de retomber dans la confusion et l'incertitude sur un bon nombre de mots, surtout dans les quelques semaines qui suivent mon départ de la Thaïlande. Comment se retrouver dans des séquences de mots aux sons si proches mais aux sens tellement différents que :

- Nord neu :aR

- Viande neu :aH

- Fatigué neu :ayB

- Beurre neu :y

- Sueur ngeu :aB

- Moustache nuaatB - Massage nuaatB

(voir jpeg ci-dessous, pour l'écriture complète, les caractères thaïs ne passant pas sur VF).

Cela semble facile quand on a les mots écrits devant son nez, mais quand on se retrouve au milieu d’une discussion et qu’on a besoin de l’un de ces mots, là, sans hésiter et sur le champ, c’est une autre affaire ! Avoir une liste bien faite du vocabulaire le plus usuel est d’un grand secours. Je peux imprimer les mots difficiles et les consulter à tout moment, les voir et revoir tels qu’ils sont écrits en Thaï, et avec une romanisation qui rend précisément compte de leur prononciation exacte. Ils finissent par rester gravés dans ma mémoire.

Vous me trouvez pointilleux ? Certes, je le suis. Mais à mon très humble avis, il faut l’être quand on s’affronte à cette langue, sinon on perd son temps. Savez-vous combien de Thaïs sont ébahis de ce que les farangs essayent de leur dire ? Voyez les exemples jpegs plus bas (pour passer les caractères thaïs). Exemples:

« - ….. je veux prendre le bateau pour « La Cheville » …..

- Quoi ? Qu’est-ce qu’il /elle raconte ? Il/elle a mal au pied ? »

ou encore:

« - ….. nous aimons beaucoup « le charpentier » …..

- Bizarres, ces touristes ! Pourquoi donc ont-ils besoin d’un charpentier ?»

(avec les mots thaïs par jpeg ci-dessous)

Ou encore cette remarque faite par une forumiste il y a quelques années, qu’elle n’arrivait pas à commander du riz dans un restaurant. Les gens pensaient sans doute qu’elle se trompait d’établissement et voulaient la rediriger vers une pharmacie ou un docteur, comprenant qu’elle avait un problème aux genoux !

Deuxièmement, la prononciation courante des mots cause beaucoup de confusion. Si on n’a que l’expérience « parlée », dans laquelle on escamote les « l » et les « r » entre autres, on aura beaucoup de difficulté à lire (car on n’escamote jamais rien dans la forme écrite) ou à écouter les gens parler à la télévision (où on parle souvent sur un registre plus formel). Mieux vaut commencer par la forme « correcte » des mots et passer si l’on veut à la forme parlée courante que de procéder dans le sens inverse, ce qui est à mon avis presqu’impossible. C’est un peu comme quand on conseille à quelqu’un de commencer à jouer de la clarinette avant de passer au saxophone, plutôt que dans l’autre sens !

Troisièmement, je suis toujours intéressé par l’affiliation des langues et par l’affiliation des groupes ethniques qui les parlent. J’ai déjà longuement écrit sur les peuples de la Chine et de l’Asie du Sud-Est (voir « Peuples de la Chine et de l'Asie du Sud-Est »

http://voyageforum.com/...ie%20du%20Sud-Est%20;

et aussi la suite :

http://voyageforum.com/...6amp%3B%23039%3BAsie;). Le Thaï appartient au groupe linguistique Taï-Kradaï dont la propagation en Asie du Sud-Est est relativement récente (à peine un peu plus de mille ans). Il est historiquement bien établi que les Taï de l’Asie du Sud-Est (cela inclut les Thaï, les Lao, les Shan, les Ahom de l’Assam et plusieurs groupes restés à l’état tribal un peu partout) se sont propagés à partir du sud de la Chine. Il y a d’ailleurs des groupes ethniques Taï importants dans le sud de la Chine d’aujourd’hui (les Zhuang du sud de la Chine sont numériquement le deuxième groupe ethnique de la Chine après les Han). Par contre, l’origine des langues Taï-Kradaï ne fait pas l’unanimité des experts. Je ne sais pas si cela servira à grand-chose, mais on peut toujours essayer d’y voir plus clair par l’intermédiaire de comparaisons lexicographiques. C’est là qu’intervient mon « vocabulaire de base ». Il y a d’autres méthodes, par exemple la morphogénèse, mais je ne suis qu’un dilettante et je me perds complètement dans le jargon des linguistes de métier. De plus, je crois qu’il est extrêmement difficile de poursuivre une analyse morphogénétique sérieuse vu que les langues Taï ne sont attestées par écrit que relativement récemment. Il existe, paraît-il, un document datant de la dynastie Han, écrit en caractères chinois mais dans une langue Taï, mais alors il ne doit pas y avoir une dizaine d’experts dans le monde qui pourraient en tirer quoi que ce soit.

Quatrièmement, je suis intrigué par la relation de proximité entre le thaï et le lao. Cet intérêt provient de mon petit vécu personnel en Isàán (voir autres postes que j’ai signés sur VF), où la grande majorité des gens sont ethniquement des lao et parlent un dialecte lao. Je ne connais pas le lao mais quelques heures passées sur le net à fouiller dans le vocabulaire lao ou à tourner les pages d’un manuel de lao m’ont suffi pour me convaincre que le lao est effectivement très proche du thaï. Dans la foulée, j’ai relevé le vocabulaire lao que j’ai rencontré et je l’ai mis en regard de l’équivalent thaï. Il en découle quelques observations qui pourraient être intéressantes pour certains.

Enfin, il y a une dernière raison, c’est que cette lubie m’offre une petite distraction bienvenue en fin de journée.

La suite au prochain numéro!
Vos coups de coeur à Bangkok? English translation pending
by Arctos · 2010-07-05 · 79 replies
Bonjour à tous!

Merci déjà pour l'aide que vous m'avez apporté dans mes précédents messages. 🙂

Je débarque à Bangkok dans quelques jours avec ma copine pour seulement 3 jours. J'aime pas trop le routard et autres guides un peu trop courus par la population touristique. Est ce que vous avez en tête un ou deux trucs vraiment sympas que vous avez fait à Bangkok? Des coups de coeur quoi... Que ce soit resto, activité, peu importe. J'y suis pour très peu de temps, j'aurais pas le temps de courir dans toute la ville pour faire un best of ultra touristique...

Merci à vous!

😏
Comment découvrir l'Amérique Latine sans être un touriste occidental? English translation pending
by RoxoLucas · 2008-12-29 · 37 replies
Bonjours à tous,

J'envisage l'été prochain de partir en Amérique latine durant le mois de Juillet. Bien que mes plans et budget ne soient pas bien définis pour l'instant, j'ai dans l'idée de ne pas y faire du tourisme à la monsieur tout le monde. Je me suis déjà arrêté sur l'humanitaire et les chantiers internationaux, mais la plupart ne sont pas encore publiés, n'acceptent pas les moins de 20 ans (j'en ai 19) ou bien réclament des sommes exhorbitantes. En parcourant les différents forums, j'ai pu remarquer que nombreux vantaient les divers parcours à pied, en vélo ou en mobylette (Carnets de voyage...). Que ce soit de l'humanitaire (j'adorera m'occuper d'enfants) ou des traversées, je suis interessé par tous types d'expériences me permettant de découvrir ce magnifique continent en m'impreignant dans cette culture, et non en étant un simple touriste. Je suis dnc à la recherche de vos conseils d'itinéraires ou d'activités, de vos conseils de voyages, ou diverses informations sur des sites d'humanitaire ou autres. Merci.
Bangkok: trucs sympas à faire English translation pending
by Nikaia · 2007-07-19 · 56 replies
Bonjour,

Je débute ce post pour que tout le monde partage ses idées de choses sympas à faire à Bangkok avec des idées de prix.

Je commence la série :

* la maison de Jim Thompson (très jolie batisse ancienne à la mode thai construite par un ancien agent secret britannique) 100 Baths la visite avec un guide français en prime! Adresse : 6 Soi Kasemsan 2, Rama 1 Road
http://www.jimthompsonhouse.com

* Le Vertigo Bar (une vue magnifique sur Bangkok au 65° étage du Banyan Tree) Il faut être habillé un minimum et il faut y aller juste pour boire un verre (prix occidentaux) Adresse : 21/100 South Sathon Road - Thai Wah Tower II Building http://www.banyantree.com/fr/bangkok/dining_vertigo.htm

* Aller voir du muay thai 2 adresses : Lumpini Stadium ou Ratchadamnoen Stadium Il faut éviter de se faire refiler les places pour farangs (ringside) et être avec les thais (plus d'animation et plus vivant). Si l'un d'entre vous a compris le système de paris :) Adresses : Lumpini Stadium Rama IV Road, Bangkok Fight Nights: Tuesdays and Fridays from 6.30 p.m, Saturday afternoons 5-8 p.m., Saturday nights from 8.30 p.m.

Ratchadamnoen Stadium Ratchadamnoen Nok Avenue Fight Nights: Mondays, Wednesdays, Thursdays, Sundays, starting at 6.30 p.m. http://www.bangkok-city.com/muaythai.htm

* Suan Lum Night Bazaar A côté du Lumpini ouvert de 18h00 à 00h00 http://www.bangkok.com/shopping-market/suan-lum-night-bazaar.html /! Attention, il semblerait qu'il soit fermé /!

* Chatuchak Weekend Market "LE" marché de Bangkok ! http://www.into-asia.com/bangkok/markets/chatuchak.php

* Siam Square Le temple de l'informatique, vous trouverez tout ce que vous cherchez ici (évitez les vendeurs à la sauvette du rdc) 604/3 Petchaburi road http://www.bangkok-thailand.org/bangkok/co020212.htm

* Les différents grands centres commerciaux MBK (bon marché et bien fourni) Siam Paragon (spécial luxe, si vous avez des bahts en trop). Vous pouvez en profiter pour aller à l'aquarium. Central Wolrd Plaza (bien fourni, prix corrects) The Emporium (même punition que le Siam Paragorn sans l'aquarium!)

* Wat Pho le fameux boudha couché Profitez-en pour vous faire masser dans le centre de formation (150 baths) Kaew Sanam Chai road http://www.watpho.com/

* Wat Phra Kaew + Grand Palais Pas la peine de prendre un guide, les explications suffisent Sanam Chai road http://en.wikipedia.org/wiki/Wat_Phra_Kaew

* Un tour des klongs de Bangkok Permet de faire un tour de Bangkok par les eaux. Attention aux prix, il faut environ compter 300/400 baths (de tête). Vous pouvez en profiter pour visiter les marchés flottants (mais ca devient pas mal embouché pour les plus connus, ne pas hésiter à aller sur ceux moins visité)

* Visite d'Ayutthaya L'ancienne cité thaie Ce qu'il est sympa de faire, c'est d'y aller en bus et de rentrer par le fleuve (dans une ancienne barge à riz).

Ce que je n'ai pas encore visité et que j'aimerai bien aller voir : * Musée des Barges royales * Vimanmek, le palais en teck * Siam Water Park à environ 1h de route. Entrée 200 baths *

Je vous laisse compléter avec vos bons plans.
46-Day Itinerary in Thailand
by Marien33 · 2024-11-11 · 135 replies
Hi everyone, I’m a die-hard fan of India, but it’s time I discovered Thailand too to broaden my Asian horizons. I’m heading there on January 19, 2025, for a 46-day trip (no visa needed as I’m French). I’ve pored over a few guidebooks and travel blogs. Based on what caught my interest, I’ve put together a rough itinerary and list of sights. But since I know absolutely nothing about Thailand, I’m kind of flying blind here. Since I’m not exactly a spring chicken anymore, I’ve opted for a few bases where I’ll stay several days in the same place. That way, I won’t have to change locations and hotels every day or so, packing and unpacking my suitcase constantly. Instead, I plan to explore the surrounding area each day, within a maximum radius of 50 to 70 km. So, first question: Is that kind of round-trip distance manageable in a day in Thailand? In India, renting a car for a day—with a driver—currently costs around 35 to 40 € per day. Knowing that 1,300 to 1,500 THB would be my absolute max, and even then, only if I don’t rent a car every single day. Which brings me to my second question: Am I being unrealistic? Otherwise—third question—once I’m settled in the city I’ve chosen as my base, can I get around within that 50–70 km radius using public transport? I’ve already booked all my hotels—with free cancellation—on booking.com at an average price of 950/1,000 THB per night. Does that put me in a good range for value for money? Or am I dreaming?

Here’s my plan:

BANGKOK (13 days, 14 nights): 1 week for exploring Bangkok – Kanchanaburi/Erawan National Park? – Ayutthaya/Lopburi? – Muang Boran – Samut – Songkram/Amphawa

Bangkok -> Chiang Mai by overnight train in first-class sleeper

CHIANG MAI (6 days/6 nights): Mae Hong Son – Hot springs – Chiang Dao – caves – Lamphun – other places to be decided on the spot based on what’s worth seeing and transport options

Chiang Mai -> Chiang Rai

CHIANG RAI (7 days/8 nights): Fang – Tha Ton – Chiang Saen – Doi Tung – Chiang Khong – Doi Ang Khang, Phu Chi Fah, etc.

Chiang Rai -> Phrae

PHRAE (4 days/5 nights): Lampang and surrounding areas, depending on what’s interesting to see

Phrae -> Loei

LOEI (4 days/5 nights): Phu Kradung – Chiang Khan and surrounding areas, depending on what’s worth seeing

Loei -> Buriram

PHIMAI (Nakhon Ratchasima/Khorat) (5 days/6 nights): Phimai – Prasat Muang Tam – Phanom Rung – Prasat Phanom Wan

Phimai -> Khorat (airport or train station) -> Bangkok (overnight in Bangkok)

Day 46: BANGKOK -> KOCHI

Thanks in advance for your thoughts and advice!
Compte rendu croisière jusqu'aux Spitzberg du 4 au 20 août 2019 English translation pending
by Jany95 · 2019-08-27 · 46 replies
Amis du forum, bonjour🙂,

Pour commencer, je précise que nous devions faire un séjour à Helsinki. C’est en voyant une ventre flash sur cette croisière que nous nous sommes décidés pour cette destination qui nous faisait rêver depuis longtemps mais qui nous était jusqu’alors inaccessible (1000 euros/pers en cabine intérieure bella pour 15 j, fallait sauter sur l’occasion !!!) Cette croisière débutait et finissait à Hambourg mais le bateau poursuivait ensuite jusqu’au Havre pour un périple en mer du Nord et il était possible de continuer deux jours de plus la croisière pour descendre au Havre. Ce que nous avons bien sûr fait étant de la région parisienne ! (120 euros de plus par personne dans la même cabine).

Voici donc le résumé de cette croisière dont le Spizberg fut l’apothéose !! :

Comme d’habitude, nous choisissons de partir la veille pour être certain d’être à l’heure sur le bateau. Notre vol étant à 16 h nous profitons de la matinée pour finaliser nos préparatifs puis un ami nous emmène à la gare routière de Cergy prendre le bus qui nous mène jusque Charles de Gaulle en un peu moins d’une heure et qui coûte un ticket de métro !!! Le vol se passe sans encombre et vers 17 h 30 nous arrivons à Hambourg. Bagages récupérés nous prenons le train S1 qui nous emmène à la gare centrale d’Hambourg en 25 mn puis, de là , alors que la Gay Pride se termine, nous marchons jusqu’à notre hôtel IBIS Budget qui se trouve à 10 mn à pied. Nous nous reposons un peu puis, l’heure du repas venue, nous descendons au restaurant de l’hôtel manger un fish and chips. Ensuite nous allons faire un tour dans le quartier histoire de se dégourdir les jambes. Les rues sont très sales, couvertes de déchets et de cannettes, restes de la Gay Pride !

Après une bonne nuit de sommeil, nous prenons le petit déjeuner puis retournons à la gare centrale prendre la navette MSC à 5 euros/pers qui nous mène jusqu’au port Steinwerder vers 11 h. Pas plus de 15 mn après nous sommes dans le bateau MSC Préziosa !!!

J’ai beaucoup aimé la déco de ce bateau. J’avais lu dans VF qu’il était beau et en effet je l’ai trouvé magnifique. Seul, le Jazz bar ne me plaît pas car il est tout vert !!.

Nous filons donc ensuite au restaurant. Là, c’est au choix : soit commande à la carte, soit se servir au buffet soit les deux lol.(ce sera ainsi tous les jours). Après un petit tour de repérage dans le bateau nous nous dirigeons vers la cabine, mon mari met son maillot de bain puis plongeon dans la piscine puis le jacuzzi pas encore très occupés. Les vacances commencent !!! Vers 17 h à lieu l’exercice de sécurité qui se passe très rapidement. Après la douche et s’être changés, nous traînons dans le bateau et dans les bars jusque 20 h 30, heure du repas du 2e service (le 1er service à lieu à 18 h 30). Notre table se trouve près de la fenêtre, c’est super !!! et nous nous retrouvons avec deux autres couples de français avec qui nous nous entendrons très bien du début à la fin !!! (heureusement car sinon, 15 j, c’est long !!!)

La suite dès que possible !
Meilleure période pour la Norvège en camping-car? English translation pending
by Jmp3 · 2017-11-25 · 43 replies
Bjr, Je découvre ce forum, Je projette un séjour vers le cap Nord avec mon CC profilé, je recherche les incontournables et surtout les meilleurs conseils pour découvrir ce pays, en particulier la meilleure saison. ( les bons plans sont bienvenus : pour s'y rendre, sites insolites à découvrir, ce qu'il faut éviter...mais aussi ce qu'il ne faut pas rater) Merci à vous, Durée du voyage souple en fonction des éléments recueillis ( entre 3 et 5 semaines)

Et de grâce les donneurs de leçons sont dispensés de répondre... ceux qui ne veulent pas aider prétextant que tout a déjà été dit... je n'attends que les réponses des passionnés du pays capables de me donner envie ! JMP3
Compte rendu de nos escales - croisière fjords Norvège du 30 mai au 12 juin 2016 English translation pending
by Lascribe · 2016-06-18 · 26 replies
Bonjour,

Nous avons fait la croisière « Fjords luxuriants » sur le MSC Splendida, du 30 mai au 12 juin 2016. Je me suis beaucoup inspirée des contributions trouvées sur le forum, à mon tour de restituer l’organisation de nos visites. Toutes les escales ont été faites par nous-mêmes, la plupart à pied, seul le transfert du cap Nord a été réservé (directement au cours de la croisière) via MSC. Toutes les escales sont très faciles à organiser par soi-même, en Norvège, tout le monde parle anglais, et dans les boutiques, on croise souvent des français (Bergen). Pour le pique-nique, nous prenions de quoi pique-niquer (light) au buffet du petit déjeuner comme la plupart des passagers, cela nous permettait surtout de manger un peu moins que sur le bateau ! Avant de partir, nous sommes passés à la banque prendre des noks (pour 300 euros), à la dernière escale de Bergen, on a tout terminé !) A chaque escale, l’office de tourisme distribue sur le quai des plans de la ville, que l’on peut également télécharger via internet sur les sites des OT. Nos guides papier : Lonely Planet et le Guide Bleu (dont nous avions photocopié les pages car trop volumineux à emporter). Wifi : disponible dans toutes les escales, gratuitement (Ville, musées, bibliothèque, …) ou pour le prix d’une boisson dans les cafés. Nos portables étaient débranchés en mer, rallumés dans les ports pour les SMS. La vie est chère en Norvège, mais on le savait : 8 euros la bière, 5 euros les tickets de bus, 4 à 10 euros les entrées des musées…. La météo compte pour beaucoup dans cette croisière, nous avons eu une tempête de neige et des bourrasques de vent au cap nord, de la pluie à Tromso, et tout le reste soleil et ciel bleu.

Mercredi 1er juin : Escale à Alesund : 10h-16h30 : météo : brume et éclaircies, bruine en fin d'aprè-midi

Premier port de pêche de Norvège, spécialité : la morue, Alesund se tient sur une péninsule étroite en forme d'hameçon qui se jette dans la mer. Le 23 janvier 1904, un incendie ravage cette ville prospère de 12 000 habitants à l'époque : le centre ville ancien, soit 800 bâtiments de bois, est entièrement détruit, ouf, un seul mort. Seules restent l'église et la prison, construites en pierre. Tout le pays se mobilise, aidé par les pays étrangers : l'empereur Guillaume II envoie les premiers secours et les vivres par bateau depuis l'Allemagne. En trois ans, Alesund est rebâtie dans le style Art nouveau (Jugendstil) en vogue à l'époque, par des architectes formés en Allemagne et des artisans norvégiens. A ce jour, la ville compte 23 000 habitants, répartis sur la péninsule et les îles alentours. Les spécialités : ateliers de verre soufflé, meubles modernes, pêche à la morue, antiquités.

Le débarquement se fait à 10 heures, nous passerons la journée à découvrir cette ville, mais il est très facile de retourner au bateau pour y manger le midi. Les sommets des montagnes sont encore sous la neige, mais en ville, les habitants se promènent en tee-shirt, malgré les 9 degrés.

Visite de la ville le long du port (à gauche) vers la jetée plantée d’un phare, un coup d'oeil à l'atelier de verre d'Ingrid, un chat roulé en boule surveille les touristes, deux verriers sont au travail pour fondre des créations artisanales, juste un peu fragiles à transporter.

Découverte de la pharmacie qui abrite le Centre de l'Art Nouveau (Jugendstilsenter), l'accueil se trouve au milieu des comptoirs et des armoires de l'officine, une machine à remonter le temps retrace le terrible incendie de 1904, avant une exposition consacrée aux architectes et aux artisans. A l'étage, dans les appartements de la famille du pharmacien, la salle à manger, le salon du piano et une collection d'objets Art Nouveau : textiles, céramiques, meubles et vaisselle.

Nous marchons jusqu'à l'église en pierre (fermée), bordée d'un cimetière-parc et de belles maisons en bois peintes couleur pastel. Puis nous repartons de l'autre côté du port, à droite, jusqu'au débarcadère du Hurtigruten. Un passage dans la rue piétonne et pavée bordée de magasins de toutes sortes, et puis nous montons les 418 marches vers le point de vue de la colline d'Aksla, d'où l'on a une vue d'ensemble de notre grand paquebot, amarré à côté d'un autre géant des mers américain.

Nous ferons une pause vue, pique-nique et repos au deux tiers de la montée. Redescente par le parc municipal, ornée d'une statue en bronze de Rollon, dépeignant sous les traits d'un Vercingétorix romantique ce chef viking local qui arracha en 911 au roi de France le duché de Normandie. Son descendant Guillaume le Conquérant ira envahir l'Angleterre en 1066.

Dernière étape du jour au Scandic Hôtel (vers la jetée du phare), où, pour le prix d'un café (15 couronnes), on a la connexion WIFI gratuite, en plus d'une belle vue sur le port depuis un salon cosy. De notre balade, nous retiendrons également qu'il n'y a que très peu de poubelles dans les rues, mais que tout est propre !

Retour au bateau vers 16h avec une petite bruine de fin d'après-midi. Le bateau des autorités portuaires nous accompagne jusqu'en mer, avec corne de brume, grands saluts et jets d'eau croisés. Aujourd'hui, c'est nous les stars !

la suite demain....
Retour d'Isan: hôtels, transports, frontières, etc English translation pending
by Mrtaboo · 2014-03-18 · 6 replies
ISAN Khorat/Phimai/Surin/Ubon Ratchatani/Mukdahan/That Phanom/Nakhon Phanom/ Kon Kaen/ Aranya border/Trat/ A 4h20 à Don muang terminal 2. De la je prends un taxi meter à fond la clim (180bth) qui veut m’arnaquer, le filou ! Les shuttle bus pour Mochit ne démarrent qu’à 7h, ils sont juste à la sortie mais il est 5h15. J’arrive à Mochit 15 mn avant le départ d’un bus (6h) à fond la clim (220bth) pour Nakhon Rachasima au comptoir n° 50 qui doit me déposer au bus stand old… On arrive à Khorat. Je descends à la new bus stand. Résultat (dur de se faire comprendre !) Je prends un tuk tuk (40bth) qui ouf connait l’hôtel First 1 qui est juste à côté de la old station de bus (bokossor). La ch 421, big bed pas confort, eau froide, fan (250bth), l’entretien et la propreté laisse à désirer. Certaines des autres chambres sont mieux... L’après midi je vais par hasard voir un monastère et dans la cour il y a une grotte reconstitué. (A une centaine de km, ils devaient détruire la montagne pour l’exploité et comme la grotte originale était sacrée un mec a payé pour faire récupérer l’intérieur de la grotte et la reconstruire en ville à Khorat. La seule grotte au monde comme ça. Les roches à l’intérieur on plusieurs milliers d’années.) Départ vers Phimai Je dois prendre le songtaew n°7 qui va me mener à la station de bus n°2 mais après une demie heure toujours pas la alors je prends un songtaew qui y va pour le même prix 8 baths. De la un bus pour Phimai c’est 50 baths, 1h30 de trajet pour 50 km. Je vais à Bonsiri GH par une petite ruelle. La nana me montre une chambre chère à 600 bhts ou un dortoir spartiate. Je refuse et pars. Je fais le tour du pâté de maisons et vois une autre Boonsiri Gh sur Chomsudasadet road, je rentre par le resto et suis accueillis par une vieille femme qui me montre une chambre la 803 à 300 bht. Surprise je revois la même nana, ha ha c’est la même GH. A priori la fille ne voulait pas me refiler se type de chambre pas chère qui est plus petite sans tv et AC mais qui est tout confort pour moi. La fille est stupide car elle perd forcément des clients avec se genre de raisonnement... Khorat vers Surin Je prends un premier bus, retour à Khorat et de la un deuxième bus pour 125bht qui va me mener à Surin en 4h30. Je suis au surin sang thong hôtel Tannasarn road ch 417, 150 bth big bed, eau froide et fan. Mal dormi les matelas sont pire qu’en Inde je pars en train pour Ubon Ratchatani, train ordinaire de 9h30 pour 31 baths. On part avec 20 mn de retard. Plus le temps passe plus le wagon est surchauffé. On arrive à l’heure 12h30. De la le songthaew N°2 10 baths m’emmène pas loin de mon hôtel qui est au bord de la Moon river face au sri isaan hôtel. Celui la est pour les riches le mien est pour les pauvres. 200baths 2 lits sdb eau froide, fan, la ch. 310. Celui la s’appelel sri esarn 2 hôtel. Mukdahan

Je prends un songthaew (n°1/3 ou 10) pour 10bht qui me mène à la gare routière, un bus part dans 4 mn (10h30) pour Mukdahan (140bht) on arrive vers 13h à la gare routière qui et très loin du Mékong. Je prends un songthaew jaune (1-18) qui me dépose juste devant hua num hôtel thanon samut sakdarak. Ch. à 200 bhts sdb à l’étage ou ch. à 350 bhts tout confort. Ce n’est pas très loin du Mékong. Vers That Phanom. Je reprends un songthaew jaune plus difficile à avoir pour le retour. A la station je prends un mini van pour 40 baths qui me dépose devant le Wat That Phanom. De la en marchand 5mn tout droit jusqu’au Mékong, j’arrive à une GH, qui n’en est pas vraiment une. C’est juste avant Rimkhong Bungalows dans la petite ruelle. Une ch. Impéc au RDC pour 300 baths, eau chaude et fan… Mini bus à 9h30 (40bhts) pour Nakhon Phanom. Qui me dépose à la station de bus. Erreur. De la je négocie un tuk tuk à 30 bth pour le grand hôtel ch. A 220 baths la 410 bien, eau chaude, fan. Le patron parle bien anglais et en plus il est sympa et drôle… Erreur je disais car avec le mini bus on est passé pratiquement devant. Donc en venant de That Phanom, le mieux c’est de descendre sur les berges aménagées du Mékong à côté du marché indochinois, un autre point de repère le port ou l’horloge. L’hôtel est à 3 mn à pieds et y en a d’autres comme le first hôtel etc. Je quitte le Mékong et son vent glacial, ses températures hivernales et vais vers Kon kaen. La femme de ménage de l’hôtel appel son mari qui a un tuk tuk (30bhts) pour la station. Un bus ordinaire de 10h à 243bhts qui est arrivé à 16h. Le saen samran hôtel. Pour 220bths une ch. (la 49) avec sdb eau froide et fan et surtout un bon lit… Vers Khorat. J e prend un mini van pour 129 bath, il y en a toutes les demies-heure. 2h30 de trajet. Départ 9h vers Aranyaprathet bus 165 baths, on arrive 4h30 plus tard. De la station obligé de prendre une moto taxi 40 baths pour aller à l’hôtel market hôtel, 280bhts la ch. 26, tout confort. MDR, la nana de l’hôtel me propose un visa pour le Cambodge le double du prix (40$)en me disant que c’est une bad frontière et que si je lis les forums c’est écrit que les gens payent plus que 20$. Je lui réplique que justement sur les forums les gens disent qu’ils ont payés 20$. Avec un aplomb incroyable elle me sort" il ne faut pas croire tout ce que les gens mettent sur les forums !!!" 30 secondes avant elle me disait de checker sur le net. Ha ha ha…(Voir en bas pour le passage de la frontière) En revenant du Cambodge (kho Rong) un tuck tuck me dépose à la frontière. pas de problème pour sortir du cambodge. Et j’ai le droit a un mois de séjour en Thaïlande les infos étaient donc vrais. A peine passés l’immigration Thaï qu’un van est prêt à partir pour Trat (120baths), attention avant la frontière on essaiera de vous vendre un ticket pour Trat le double de ce qu'il vaux. Un songtaew pour le centre seul c’est 60 baths, à 3 c’est 20bhts/pers. Trat, logé à la pop GH dans un jardin avec minis bungalows 250baths, big bed, eaux froide, fan. De Pattaya à Korat, un bus VIP part à 8h et il met 6h pour 350 baths. Ailleurs il y en a un autre sur sukumvit road pour 280baths, c’est un bus ordinaire, pour 5h de trajet ! Bus pour Nakhon Panom 8h de route avec transport 99 billet à 297 baths. (Pour la deuxième fois de Khon Kaen à Khorat, je prends un grand bus, même prix que le mini van (130baths) mais il va mettre 4 h.) Khorat vers aéroport international Suvarnabhumi. Il n’y a un bus qui part (même si tout le monde vous dira qu’il n’y en a pas). Il part à 1h du matin et le billet se prend au même comptoir des transports 99. Pm transport. L’heure ne me convient pas alors je prends un bus avec air khorat pour 220 baths qui va jusqu’à mochit (BKK). Il y en a toutes les 40mn et je pars de la old bus station (burin road) juste à côté de l’hôtel First 1. Ca prend 3h30 sans arrêt. Il n’y a pas eu d’embouteillage. ( Il y a pleins d’autres transports qui proposent la même chose. Arrivé à Bangkok le bus passe juste devant l’aéroport de Don Muang. Aussi je lui demande de me déposer car je sais qu’il y a des shuttle bus toutes les ½ heures qui vont à Suvarnabhumi airport. C’est à la porte n° 5, il faut présenter son billet qui prouve que l’on a bien un vol… il ne demande rien d’autres, le bus est gratuit, ça je ne le savais pas. On va mettre ¾ h sans circulation. Résultat j’économise du temps et de l’argent car de Mochit j’aurais dû prendre un taxi (250baths) ou un bus ou encore le métro et la city line.

Aranya, Thaïlande. Un tuck-tuck commandé par Marquet hôtel (Aranyaprathet) à la frontière c’est 80 baths. En le prenant seul c’est 60 baths. Pratiquement arrivé à la frontière, le gars veut bifurquer sur la droite vers Rong Klua marquet (la ou toutes les arnaques se font), je lui dis "no market, direct border". Ça va m’éviter de rencontrer tous les relouds qui veulent t’arnaquer. Voilà, il me dépose juste à côté du panneau de sortie de territoire thaï. C’est à droite du portique. J’arrive et je passe tout de suite, il est 8h et il n’y a personne. Ensuite je me dirige vers la sortie de Thaïlande et suis dans le no mans land. La un gars me demande ou je vais, je réponds au Cambodge, à question con réponse de con. Plus loin un mec bien habillé m’explique que je dois aller à l’office à droite si je n’ai pas de visa. Là pareil, je suis le seul, pas âme qui vive à part les officiels pour les visas. On me file le papier à remplir, je sors ma photo et mes 20$, le gars prend le tout et me dit c’est 100baths en plus je le regarde et dis finish baths, bon alors c’est 1 $, sorry no $. Comme je suis joueur, je lui sors 20 baths qui me restent et lui tends, il me regarde et s’en va. Les autres derrière la vitre ont un gros sourire narquois. Ils me font mon visa sans problème et avec le sourire. Et voilà il est 8h20. Ça m’a pris 20mn pour sortir de Thaïlande et entrer au Cambodge, je vais un peu plus loin faire tamponner mon passeport. Ah mais surprise le gars bien habillé m’attend, il veut forcément m’arnaquer mais il ne connait pas le Taboo. Il essaye de me fourguer qu’il vaut mieux que je change maintenant mes baths, je rétorque que je n’en ai pas alors il veut que j’aille aux ATM du côté des casinos me certifiant que plus loin il n’y en a pas. Puis voyant que ça ne marche pas il me propose le bus gratuit. Pour la station principale et les départs pour Battambang à 10$. Tout en continuant à marcher, je lui explique que je connais la combine et les arnaques. Juste à côté il y a un office touristique. Alors je lui dis que je vais quand même voir ce qu’ils me disent. Il rit et me dit qu’il n’y a personne puisque c’est lui le gars de l’office. J’y vais quand même. La un gars qui est taxi me dit « surtout ne crois personne, le bus gratuit c’est une arnaque. Il y a le taxi mais c’est cher et tu es tout seul, le mieux pour toi tu vas plus loin à 300m et la y a un bus local (capitol) qui part à 8h30 pour Battambang et c’est 5$ » il me propose même un gars en moto qui m’y emmène pour 10 baths. Sur le trajet il y a partout des banques, des ATM et des money changer… le gars de la moto m’arrête au bus qui est sur le départ et demande mon billet. En tout le bus va mettre 3h pour arriver à Battambang avec les arrêts.

Voila, j'espère que ça vous sera utile.
Croisière Croatie - Monténégro sur le MSC Armonia en juin English translation pending
by Fernandez · 2013-05-01 · 15 replies
nous faisons croisière sur bateau msc armonia croatie monténégro du 7 au 14 juin au départ de Venise .Je cherche des renseignements sur les excursions (nous voulons éviter les excursions avec MSC) Cherche aussi des personnes partant aux mêmes dates que nous .Merci pour vos réponses
Croisière dans les fjords norvégiens en 2011 English translation pending
by BEA10 · 2010-06-16 · 33 replies
Bonjour, je suis assez tentée pour découvrir les fjords, un coin que je ne connaît pas du tout. Chez Costa il y a 2 possibilités : - Terre des Vikings sur l'Atlantica - Fjords de Norvège sur le Pacifica Si quelqu'un a des infos sur le parcours et les bateaux.... merci d'avance BEA
Le parcours de la manif des Rouges à Bangkok le 14 mars English translation pending
by Khunfred · 2010-03-05 · 56 replies
http://www.bangkokpost.com/news/local/170534/udd-announces-venues-of-mass-rally

http://thainews.prd.go.th/newsenglish/index_en.php

Bonjour, Les leaders rouges ont confirmé ce jour la manifestation prévue pour le 14 mars. Comme prévu, elle se déroulera à Sanam Luang, au coeur du Bangkok historique. Le rassemblement débutera le 12 mars. L'un des leaders déclare:"La manifestation ne finira pas avant notre victoire, c'est-à-dire la dissolution du Parlement".

Les autorités ont indiqué qu'elles mettaient en place des checkpoints autour de la capitale, car il serait question que les fermiers tentent de relier la capitale en... tracteurs. Elles ne prévoient pas de violences pendant la démonstration, mais le trafic dans la capitale pourrait être largement perturbé.
Agression à Phnom Penh English translation pending
by Sawasdee · 2007-11-15 · 85 replies
Une Française de 28 ans a trouvé la mort aujourd'hui à Phnom Penh après avoir été heurtée par un minibus à la suite d'un vol à l'arraché commis par des hommes circulant à moto.

Aurélia Lacroix, originaire du sud-ouest de la France, se trouvait elle-même sur une "moto-taxi" lorsqu'elle a été agressée par deux jeunes qui lui ont volé son sac, a indiqué à l'AFP Ben Khun, chef adjoint de l'unité de police chargée de la circulation dans la capitale cambodgienne.

"La victime est tombée de la moto-taxi et le minibus l'a heurtée", a-t-il dit, précisant que la jeune Française était morte sur le coup. Les agresseurs se sont enfuis, tout comme les conducteurs de la moto et du minibus, a ajouté Ben Khun.

Aurélia Lacroix, juriste de formation, effectuait un stage dans l'administration cambodgienne, selon une source française.

Les vols à l'arraché sont très fréquents à Phnom Penh. Il est donc recommandé aux français expatriés une vigilance accrue.

www.diplomatie.gouv.fr
Safari aux tigres invasif? (Inde) English translation pending
by Jpm1 · 2020-07-29 · 34 replies
Bonjour, je suis tenté par un voyage dans un parc national Indien. mon avis ne s'est pas encore clairement arrêté, mais je serais tenté par les Sunderbans. Mais je suis mitigé. d'un côté l'idée de voir ces gros chats dans leur forêt est emballante. mais en même temps je me dis que si j'étais un tigre, et que je doive me farcir des centaines, voire des millions de touristes lancés à mes trousses, quand bien même ce ne serait qu'avec un appareil photo, ça me prendrait surement la tête. Qu'en pensez-vous
Un petit tour au Tamil Nadu English translation pending
by Chris70 · 2020-03-20 · 100 replies
Au milieu de toute cette morosité, je me lance dans un nouveau carnet indien qui vous changera les idées, je l’espère. Un nouveau séjour de deux semaines pendant les vacances d’hiver, du 21 au 6 mars. Mon 15ème voyage en Inde, mais mon 1er dans le grand sud.

Cette année, ce sera une petite partie du Tamil Nadu, un petit tour de 1000 km à peu près, de Chennai à Chennai (Kanchipuram, Gingee, Tirunmavallai, Chidambaram, Tranquebar, Kumbakonam, Trichy, le Chettinad, Tanjore, Pondichery et Mahabalipuram) avec une amie. Nous avons volontairement zappé Madurai et Rameshvaram, ce sera pour une autre fois, nous n’avions pas envie de faire trop de km et nous avons déjà beaucoup de chose au programme... Comme d’habitude, location d’une voiture avec chauffeur, et nous ne le regrettons pas, tant nous avons vu de lieux, quelquefois bien perdus, que nous n’aurions jamais pu atteindre en transport en commun, ou certainement pas en 14 jours.

J’ai consulté les carnets et blogs de Pagaljavad et Yann55 entre autre et je les remercie pour leurs tuyaux. J’ai eu des conseils d’Aleph, qui quand elle écumait le Tamil Nadu, ne postait pas encore de carnet. J’ai lu et relu les pages sur le Tamil Nadu sur le site Purattatva, un must pour moi depuis toujours. Et cherché, lu et relu, sur internet et sur papier (j’ai un vieux guide bleu de 1984 trouvé sur une brocante que je conserve précieusement et consulte pour chaque voyage car la qualité des guides a bien baissé culturellement depuis …)

A l’aéroport de Chennai, nous faisons connaissance avec notre chauffeur, Pandi. Départ immédiat pour Kanchipuram, à 65 km de là. Chennai sera pour une prochaine fois … Nous arrivons en fin de journée, il fait quasi nuit. Après le dîner, nous nous lançons à l’assaut des petites rues de Kanchipuram pour aller au temple de Kamaskhi, (une forme de Parvati), le plus proche, avec ses gopurams illuminés, son bassin sacré, des familles indiennes.



La photo n'est pas terrible car mon APN ne gère pas bien l'obscurité ...
Périple en Asie du Sud-est English translation pending
by Lhorizon · 2019-12-13 · 110 replies


Bonjour à tous,

J'avoue avoir pas mal tergiversé avant de me décider à publier ce carnet. Car l'Asie du Sud-Est, à commencer par la Thaïlande, est une zone sur laquelle beaucoup de carnets ont déjà été publiés, notamment par des voyageurs qui sont devenus de vrais spécialistes du secteur.

Et puis finalement, ce voyage en famille fut un tel régal qu'il me semble normal de faire un retour sur VF. J'y prends régulièrement des infos pour préparer mes voyages (merci notamment à Anne alias Xeta pour son carnet et ses infos pratiques), alors ce carnet sera un juste retour des choses.

Tout aurait dû bien commencer pour ce voyage car, contrairement à nos avions pour l'Indonésie en 2015 et pour le Nicaragua en 2017, qui avaient tous les deux été annulés au dernier moment alors que nous étions quelques centaines à poireauter en salle d'embarquement, notre avion pour Bangkok a bien décollé, lui, en temps et en heure. Mais sans nous quand même !

En effet, quelques jours plus tôt, le brevet des collèges que passait notre fils aîné avait été décalé de quelques jours par le ministre pour cause de... canicule ! Les école maternelles n'ont pas été fermées mais les collèges qui accueillaient le brevet, si ! Allez comprendre. Toujours est-il que notre avion s'est trouvé à décoller quelques minutes seulement après la fin de la dernière épreuve du brevet, nous étions donc un poil trop courts pour l'attraper. Nous avons ainsi dû décaler notre vol de 24 heures. Nous attendons d'ailleurs toujours le remboursement partiel auquel nous avons droit mais peu importe, c'est une autre histoire...

Si je cite cette anecdote qui n'a apparemment rien à voir avec la Thaïlande, c'est parce qu'une fois arrivés à Bangkok, le monsieur à l'accueil de notre hôtel nous annonce qu'il a annulé par erreur les 3 nuitées que nous y avions réservées. J'avais pourtant envoyé 2 mails de confirmation de notre réservation en précisant que nous manquerions juste la première nuit et j'avais reçu une réponse positive, mais il a fait la boulette quand même ! Bref, après le coup de l'avion, quand ça veut pas, ben ça veut pas 🤪

Nous prenons donc la nouvelle avec le sourire (quoi de plus normal dans ce pays !), alors que notre interlocuteur de l'hôtel, lui, n'esquisse pas le moindre rictus. Il paraît que quand on va au pays du sourire, il y en a toujours un qui fait exception à la règle. Pour nous, ce sera donc celui-là ! Mais ce n'est pas bien grave, tous les autres rattraperont le coup après lui, au fil de notre séjour...

Enfin bon, après une demi-journée perdue bêtement pour chercher un autre hôtel, puis pour le rejoindre au milieu de l'intense circulation de Bangkok, notre voyage peut enfin commencer. Sauf que c'est l'heure de manger puis de se coucher. Le voyage commencera donc enfin demain.

BANGKOK

Selon le dernier classement des villes les plus visitées du monde, Bangkok se situe à... la première place ! Devant Londres (2e) et Paris (3e), excusez du peu. Et si certains quartiers ne sont pas spécialement sexy, certains sites en revanche constituent de pures merveilles et justifient un tel classement.



Après tous les problèmes que nous avons rencontrés d'emblée dans ce voyage, il ne nous reste plus qu'un jour pour visiter Bangkok, au lieu de deux et demi comme initialement prévu, sachant que nous y reviendrons une demi-journée au milieu du séjour.

Nous allons donc manquer de temps pour visiter la ville mais bon il faut faire avec et nous allons essayer de voir le maximum de choses pour cette première journée que nous n'avons pas volée !

Nous commençons donc par traverser, rapidement hélas, le marché aux fleurs.



Il paraît qu'il est ouvert 24 heures sur 24. En tout cas lors de notre venue, il n'y a pas foule mais l'endroit, où il y a également pas mal de fruits et légumes, est vraiment agréable.

Nous enchaînons par l'un des fameux temples de Bangkok : le Wat Pho.



Son architecture nous dépayse totalement et je dois dire qu'avec le stress énorme que nous a causé pendant une semaine le report de notre départ, ce lieu sacré nous fait un bien fou. C'est pour vivre ce genre de moments que nous aimons tant voyager.



Alors bien sûr, le temps n'est pas très beau (pas étonnant, on est en juillet mais ça au moins, c'était prévu), contrairement au site !



Là, ça y est, notre voyage est enfin bel et bien lancé.

A l'intérieur de ces bâtiments multicolores, les bouddhas sont omniprésents et rivalisent de sérénité.





Le plus grand et le plus impressionnant d'entre eux, c'est Bouddha couché, représenté sur son lit de mort juste avant d'atteindre le Parinirvāṇa (la fin de l'existence physique pour qui a atteint l'éveil).



Ce magnifique bouddha est entièrement recouvert de feuilles d'or. Il nous impressionne.

La salle qui l'accueille, bien que très grande, semble trop exiguë pour cette statue qui en impose : 46 mètres de long sur 15 de haut.



Et que dire de ses pieds, qui sont au moins aussi beaux que tout le reste : incrustés de nacre, ils représentent les 108 actions qui ont permis à Bouddha d'atteindre la perfection.





Ci-dessus : la plante du pied de Bouddha

Un peu plus loin se trouve le sanctuaire principal : l'Ubosot. A l'intérieur, on retrouve Bouddha, mais assis cette fois. C'est en dessous de cette statue toute en or et en cristal que sont conservées les cendres du célèbre roi Rama Ier (1737-1809).



A noter enfin que dans l'enceinte du Wat Pho, on trouve également une école de médecine et de massages traditionnels, qui fut créée pour assurer la transmission des savoirs ancestraux.

Aujourd'hui, elle assure la formation des étudiants venus du monde entier. Les visiteurs peuvent d'ailleurs se faire masser dans les règles de l'art, même si l'attente peut parfois être un peu longue...

Bon, finalement, il commence bien ce voyage en Thaïlande. Nous enchaînons avec un autre temple, le Wat Arun.



Contrairement au Wat Pho qui est très coloré, la Wat Arun apparaît plutôt blanc de loin. Mais de près, on constate que c'est une infinité de petites mosaïques colorées qui constituent ce gigantesque ensemble.



Une partie seulement des escaliers du prang central (72 mètres de haut) est ouverte au public, ce qui est suffisant pour avoir une jolie vue sur Bangkok quand le temps s'y prête... ce qui n'était pas le cas le jour de notre visite !

Si les deux temples que nous avons visités nous ont impressionnés, que dire de celui que nous allons voir dans la foulée : le Wat Phra Kaeo. Mais je posterai la suite dans un prochain message, ayant déjà presque atteint mon quota de photos...

Scandinavian Road Trip, July 2018
by Dj93 · 2018-08-03 · 24 replies
EDITOR’S NOTE: As with every travel journal I publish, I won’t force anyone to agree with my comments—they’re my own, I share my feelings, and that’s it. Your comments are, of course, welcome, but I’ll refrain from responding to any hint of controversy, as has happened in the past.



For the summer holidays of 2018, we decided to take a break from long-haul, transcontinental trips. They’re expensive and exhausting, and this year, we also had to consider our young student’s limited vacation days. So, it was a short 14-day circuit in Scandinavia. Very quickly, I had to abandon the unrealistic idea of driving door-to-door with our personal car (unlike last year—see my "Balkan Stroll" story). Too many kilometers and stops. Still, crossing Poland, Lithuania, Estonia, and Latvia before taking a ferry from Tallinn to Helsinki and Finland was tempting—what a shame.



As usual, I planned ahead and started booking in early February for a mid-July departure, typically the best time weather-wise for this destination. Browsing tour operator catalogs didn’t offer much insight—just the usual circuits. Most aim for the North Cape, but we didn’t have time for that. First, via Expedia, we booked our flight tickets: Paris to Stockholm, Helsinki to Paris for the return (880 euros for three), plus a domestic flight from Oulu to Helsinki in Finland (220 euros). The unanimous advice was that there’s not much to see between the two cities, so this saved us a night’s accommodation and a day of car rental. However, the "drop-off" fees (not returning the car to the country of origin) were unavoidable. Out of 1,100 euros for 12 days of rental, this fee was significant—I say this from memory because I never received a detailed document or even the contract itself after picking up the car, despite my complaints. That said, Holiday Autos offered the best rates at the time with Hertz. Plus, I think we were unknowingly upgraded to a Volvo XC 40 T5 automatic, packed with electronics and an incredibly efficient GPS (so I lugged around my updated TomTom for nothing). I wasn’t used to it, and I’ll come back to that. For 50 euros, I also booked one of the many mandatory ferry crossings in Norway—unless you want to drive kilometers around the countless fjords. Specifically, the Bognes-Lødingen route to reach the Lofoten Islands, a must-see in Norway (though not necessarily the best choice I made—I’ll come back to that). Then, gradually via Booking.com, I reserved hotel accommodations, which wasn’t easy at reasonable prices. For three people, it’s nearly impossible to find a room with three real beds—often a sofa bed or even two separate rooms!!!! Norway isn’t a budget-friendly destination for us, yet French tourists are everywhere—groups or families traveling independently. Okay, you’re probably wondering when I’ll get started—I’m getting there... First up, Stockholm, a two-hour flight from Paris. A first for us: we’d gotten used to online check-in within 30 hours of the flight and sometimes printing our boarding passes. But, as progress never stops, at Roissy, we now also print our baggage tags at a kiosk, then place them on the conveyor belt ourselves, scan the barcode with the handheld scanner, and watch the luggage disappear—hoping it doesn’t get misrouted. With all this reduced staff, I hope ticket prices will drop. What? Huh? I’m naive... Okay, fine! Plus, during the flight, don’t expect any snacks—everything’s paid for now, except for water and coffee. I didn’t think I was on a low-cost flight!!! Picking up the car at Arlanda Airport went smoothly, except the contract signed on a tablet (progress, right?) was never emailed to me as promised—too bad... The Volvo SUV packed with electronics: as usual, aside from adjusting the mirrors and seat, I didn’t bother learning all the features and accessories for better handling. So, from the start, I felt jerky movements in the steering, independent of my control. The white-line detection was activated and corrected my direction whenever I got too close... And that’s not all—there’s also driving assistance. Besides the speed limiter, the car accelerates or brakes on its own based on the distance from the vehicle ahead. You still have to keep your hands on the wheel, though—too bad, we could’ve played cards and let it drive itself. When you slow down, if you signal to overtake and turn the wheel, it accelerates to pass. Soon, we won’t even need a driver’s license... Not to mention the little light in the side mirror to signal vehicles in the "blind spot"—very useful. But given the excessively strict speed limits in these parts, it’s still handy. I’ll unfortunately come back to this later!!!!!! In the end, we covered 4,700 km in 8 days of actual travel—no small feat!!!!!! Stockholm: still loyal to the hop-on-hop-off sightseeing buses (or the reverse), I booked our tickets online with a discount. It remains (for us) one of the best ways to visit and get around big cities. The tourist attractions aren’t that numerous. Forty kilometers from the airport, we reached our hotel, Clarion Amaranten. At reception, we were told our reservation was for four days, not two. I insisted, and they told me to call Booking.com to fix it—they couldn’t do anything themselves. Luckily, a nice blonde understood the situation and asked where we were from to lighten the mood. For me, it worked... After a few minutes of back-and-forth, we realized a namesake had booked at the same time. I think the intern got mixed up—oh well. We finally dropped off our bags and headed out under the sun for the included boat tour. It’s beautiful and relaxing under 26°C. We glided past massive cruise ships, very common in these Nordic countries, especially for fjord tours.



We passed Djurgården, one of the city’s 14 islands, home to the Tivoli amusement park and several museums, including the ABBA Museum and the Vasa Museum. I’m not talking about the crispy sandwiches sold since 1919 but the infamous warship that sank in the harbor on its maiden voyage in 1628 after sailing just a few hundred meters. Its intact hull was salvaged in 1961, and since then, it’s one of Sweden’s most visited museums. The country is a quarter smaller than France and has 10 million inhabitants, mostly in the three big cities (Stockholm, Gothenburg, Malmö). The rest is empty, filled with lakes and forests. The currency is the krona, with 1 euro worth about 10 SEK. Dinner in the Old Town consisted of a so-called Viking burger (more like a kebab) and meatballs—the famous Swedish meatballs with potatoes, just like at IKEA... I have to say, here, it seems the Vikings have long been just blond heads—I get it... It still cost us 550 SEK. A beer alone costs at least 9 euros!!!!

DAY 2. Sunny skies. After a hearty buffet breakfast with salmon, herring in all forms, eggs, cold cuts, bread, and pastries (don’t worry, the classics are there), we started the day by visiting the City Hall tower, famous for hosting the Nobel Prizes (except the Peace Prize, awarded in Oslo). At 106 meters tall, with 365 steps and 9 clocks, it weighs twice as much as the Eiffel Tower. Access is at fixed times in small groups for safety. You can climb up to 73 meters for a 360° view of the city. Next, we visited the Royal Palace, still the official residence of the King of Sweden, and its Treasury (entry: 160 SEK). We skipped the 12:15 PM changing of the guard—three-quarters of an hour before, dozens of onlookers were already crowding the front rows in the sun.



So, we took our favorite bus to rest a bit and tour the city. We also took the subway to see several "decorated" stations—love it or hate it, but it’s original. In the late afternoon, we returned to the Old Town and its Gamla Stan to find some souvenirs, even if it feels more like Bollywood than Viking country, complete with music in the shops—a nice sign of integration... One of the first things that surprised us was the very light car traffic—no traffic jams in this capital. But there are tons of electric and regular bikes, skateboards, and scooters. Also, lots of roadwork and housing construction—apparently a big need. For dinner (our only meal of the day), we treated ourselves to something local at Borgmästaren (Stora Nygatan 35). DECIDEDLY, I’M TELLING YOU EVERYTHING...

DAYS 3 & 4. Contrary to what I was told upon arrival, the hotel parking (700 SEK for 2 nights) didn’t open at 7:00 AM but at 9:00 AM on Saturday. After having to call myself (the French-speaking African receptionist couldn’t do it for me, especially after I told him I thought Croatia would win against France in the World Cup final), the kind parking attendant (partnered with the hotel—there’s the catch) arrived early and let us leave at 8:30 AM to start our east-to-west route to Norway and Oslo, 530 km away, finally beginning our summer adventure. At the border, absolutely no checks, and on the road, aside from lakes and forests, not much to see. However, tolls are very common—don’t overlook this in your budget. In Sweden, everything’s covered by the rental company, but not in other countries. In Norway, there are many automatic toll sections—cameras film your license plate and send you the bill later. So, you must register online at www.epcplc.com/rental, with or without your credit card details, and wait for the final bill. As of now, I haven’t received it, but after noting almost all of them, it should easily reach 200 euros. Roads, tunnels, and bridges are often toll-based to fund maintenance or new constructions. We reached the Norwegian capital at 3:00 PM and checked into our room. Small hiccup: the hotel parking, not reservable, was full on Saturday. Parking meters only take coins for a max of 2 hours. Luckily, tomorrow’s Sunday—free parking from 8:00 PM until Monday morning. After circling the neighborhood, I finally found a spot for my little car—even if it’s not mine, I still care about it...



The Thon Slottsparken Hotel is slightly off-center, but a little walking won’t hurt. The nearby Hertz agency was closed—too bad, I would’ve liked to complain about still not receiving my rental contract by email... With the nice weather, we started with a walking tour of the main sights: the palace, Karl Johans gate (the main street), and some souvenir shopping to fill the display cases back home—if there’s space. We also visited the deserted Akershus Fortress, where two poor young soldiers stood guard in the scorching sun. Below it, the World Cup final fan zone was being set up. Dinner was at Rorbua for 90 euros—ouch. Hard to find, tucked away from the harbor pier. We skipped the paid ascent of the city’s only "tower" with a panoramic view—tickets had to be paid by credit card, and given the fees my bank charges, I’d had enough. Note that card payments are widely accepted here, even for small amounts. When I tried to get change in cash for a 50-euro equivalent bill, some café owners were embarrassed.

DAY 4. After discussion, we planned the day: first up, one of Oslo’s must-sees, the Vigeland Sculpture Park, featuring bronze, granite, and cast-iron works by Gustav Vigeland (1869–1943). Given the distance, we took the tram—some cars still had their old-school charm!!!! Despite the early hour, hordes of Asian tourists were already there, making photo-taking a nightmare—same everywhere they go. The park is a matter of taste... The 17-meter monolith with 121 intertwined bodies is remarkable, and rightly so. Lazy, we took the tram again to save time—same name, tight schedule. I stopped by the Hertz agency, where the overwhelmed employee promised to try to help. Given his enthusiasm, I doubted it. From the start, I’ve really felt the welcome here, at least for French visitors, isn’t great. Remember my previous reports—it’s becoming a habit. Tourist brochures aren’t available in French here either—strange... Anyway, we took a relaxing fjord cruise. Besides the quirky opera house, the beautiful summer homes on the islands were really tempting. Next, with another paid boat, we headed to the Bygdøy peninsula and its museums. We skipped the Viking Ship Museum in favor of the Norwegian Folk Museum. It features different buildings from across the country, by era and region. Unfortunately, few actors in period costumes—common in this type of tourist attraction. Its real highlight is the stave church, very beautiful. On this late Sunday afternoon, bars and restaurants competed to become World Cup 2018 fan zones—crowds everywhere. So, we decided to head back to rest and catch a glimpse of the African French team against Croatia. It’ll go down in history: a 4-2 victory, with a beautiful goal by Lloris... Go "Les Bleus"—I get it...

DAY 5. Oslo to Bergen: 450 km, but with detours, it was nearly 550. The real journey begins. Departure at 7:00 AM after sleeping in and a mediocre breakfast. Arrival at 5:00 PM—yes, driving’s slow... More tolls, but under 26°C, the real beauty starts around Geilo. First real fjord—it’s stunning. Then those houses with vegetated roofs blending perfectly into the landscape, sometimes nearly invisible... (Not bad, right? And it’s all me!!!)



We also discovered tunnels with "indoor roundabouts" and underground roads crossing—never seen that before!! We followed the shores of Lake Tyrifjord and the Hallingdal valleys. After Geilo, views of the Hardangerjøkulen glacier (achoo!) and the Vøringfossen waterfall (Norway’s highest at 163 meters) and Steinsdalsfossen in the Hardangerfjord (the country’s second-longest). Bergen, Norway’s second city, is built between seven mountains. Aside from the colorful old docks along the wharf, there’s not much to see. At the market, stalls of fresh fish, jars of various fish eggs (all called "caviar" here), and cold cuts made from reindeer, moose, and whale.



For 10 euros per person, we queued for the steep funicular for a great view of the city. Dinner was at "Fish Me," very busy. The salmon looked appetizing, and my first whale steak for 27 euros was... interesting. Our hotel, Augustin, is near the center. They charged me 150 NOK to park in the nearby public lot...

DAY 6. Bøverdalen, our evening stop, was less than 300 km away, but along the way, we had our first two scenic routes and first ferry crossing. When I got back in the car, I noticed the seagulls—rightful tenants of the harbor—had turned it into a Picasso painting overnight... First stop in Voss to peek inside its Vangskyrkja church (for a fee). The mural icons all have a marked squint, making the angels on the ceiling smile—quite the original touch. In 1277, it shocked people.



Gudvangen at the end of the Nærøyfjord offers beautiful views and a waterfall. An 11 km tunnel took us to Aurland and the Sognefjord, the king of fjords at 180 km long. Then we took Route 243 to Lærdal instead of a second long tunnel. A 47 km very narrow road with no passing except in designated spots. Buses, RVs, and trailers were in the mix—between backing up and moving forward, how do you expect me to... pass? At some spots, I had to "burn some oil" (non-edible). The beautiful viewpoints along Jotunheimen Park and its high peaks were hard-earned.



By midday, the 26°C of previous days gave way to 11°C with downpours and gusts. To reach Kaupanger, its stave church, and Route 55 (108 km), we took the Fodnes-Mannheller ferry for 119 kr (about 13 euros) for a 20-minute crossing. For these short trips, rotations are frequent, and wait times are short. The Sognefjellet route took us along lakes and snow-capped peaks—too bad the weather wasn’t cooperating. In Bøverdalen, in the middle of nowhere, we reached the Elveseter Hotel, the only one in the area, and it was packed. Luckily, it’s big. Recent reviews had us a bit worried, but personally, all the well-maintained wooden buildings gave the place charm. Our two small, simple rooms had character, and the common areas’ decor was interesting—a pile of antiques... Unless you dine on-site (reservations required for one of two sittings), the only option is to drive 20 km to Lom to see its beautiful stave church—but we didn’t go in (7 euros per person, and that’s enough). Dinner was three pizzas for 70 euros—yes, it’s expensive here.



Note that in most establishments, bars, or restaurants, you have to order and pay at the counter yourself. A *stavkirke* or *stavkyrkje* (in Norwegian Bokmål and Nynorsk) is a medieval wooden church typical of Norway, though excavations suggest similar churches may have existed elsewhere in Northern Europe. About 1,300 medieval churches were recorded, with 28 preserved in Norway. In French, they’re called "églises en bois debout" (standing wood churches) because masts or posts support the roof and nave elevation, as well as the walls. The stave church is one of the most elaborate and technically advanced types of wooden construction in Northwestern Europe during the Middle Ages. This technique is represented by the Urnes Stave Church (a UNESCO World Heritage Site), Borgund (the best-preserved in its medieval form), and 25 others—from the largest, Heddal, to the smallest, Undredal, in the stunning Sognefjord, plus a few others in Northwestern Europe.

DAY 7. Heading to Trondheim—supposedly 320 km, but with detours, it was nearly 550. Unpredictable weather until about 1:00 PM, but it’s better because it’s the day of the "triples": 3 scenic routes, 3 ferries, and 3 "underwater" tunnels. No rush—here, there’s no need to "hurry to arrive before night" because as you head north, the sun lingers and sets less and less, eventually not setting at all. First, in Grotli, we took the 27 km of Route 258, *Gamle Strynefjellsvegen* (achoo), also very narrow and unpaved in the first section. Luckily, campers and RVs aren’t early risers—otherwise, I’d have had to make not just oil but olives this time. We only passed four other users. However, despite the early hour, local road workers were already on the job, and we had to ask the excavators to move several times to let us pass. At Langvatnet, we joined Route 63, called the Eagle Road here—mediocre, except for Geiranger at the end of the narrowest fjord in the country. A cruise ship had just unloaded its passengers, who rushed into the few shops. After the Eidsdal-Linge ferry (10 minutes) and Gudbrandsjuvet with its waterfalls, we tackled the famous Trollstigen (Troll’s Path), winding and very touristy. Coming from the south, we descended it. Mandatory photo stop at the tourist center and its impressive walkway. The descent into the valley was tough—the bus driver ahead of us must’ve been disabled, blind, and quadriplegic, taking two tries at every hairpin turn, causing a traffic jam behind and for those "going up" waiting at passing spots!!!



On Route 64, we took the Åfarnes-Solnes ferry instead of the initially planned 660 because my young passenger insisted on part of the "Atlantic Road." From what we’d read on blogs, only the last 11 km are spectacular, with arched bridges connecting islets. So, in Molde, we headed to Eide, then Vevang—beautiful but nothing more. The rain spoiled the scenery. Quick photo stop in Kristiansund, then a long underwater tunnel and the Kanestraum-Halsa ferry (7 km, 20 minutes) to reach the E39 toward Trondheim.



We all agreed that all these wooden houses and churches reminded us of the U.S. in their architecture—especially since, like there, a flagpole with the national flag often stands in front of homes. Trondheim, Norway’s third city, doesn’t have much to see. A university town in the country’s center, aside from its Nidaros Cathedral (closed when we arrived late), its wooden bridge, and colorful old docks on pilings—nothing else. Even finding food was complicated. As for accommodation, Booking.com had forgotten to mention that the Nidaros Pilgrimsgard is a "pilgrim hostel" on the Camino de Santiago. Monastic atmosphere and spartan rooms for reflection—same for the frugal breakfast in silence... Anyway... Luckily, the night before, in a kitschy place run by hip youngsters, I’d stocked up on a hearty assortment of marinated herring with aquavit that burned the rest of my esophagus. (BAKLANDET SKYDSSTATION) I’m really doing all the work for you...

DAY 8. Heading to Mo i Rana—633 km actually covered instead of the planned 480 through Nord-Trøndelag!!! After Steinkjer and its fjord, we decided to take Route 763, parallel to the E6, for less traffic and to see pretty mountain villages. We also stopped in Bola to see a petroglyph (Stone Age rock carving) of a reindeer. After Medja, we skipped Kjerringfoss and Europe’s largest salmon ladder (paid access). Instead, via the Holm-Vennesund ferry, we took a bit of the scenic Route 17 before reaching Mosjøen and Mo i Rana (too many ferries if you do the whole route). Along the way, we saw reindeer and moose relaxing on the road several times. Mo i Rana is small. The Ole Tobias Hotel was packed, and parking was complicated. For dinner, we crossed the street to "No. 3," the only option. Two spicy bacalao and a whale steak cost us 90 euros... At this rate, I had to find an ATM to finish the Norwegian stay properly. The 2,000 euros exchanged before leaving (at 9.28) were already partially gone. Cigarettes cost 13 euros a pack here—twice as much as in Sweden—while unleaded gas is 1.85 euros per liter.

DAY 9. Heading to the main event of the trip: the Lofoten Islands. First programming mistake: not studying the subject well, I preferred a shorter ferry crossing from further north on the mainland. But that also meant arriving further north on the islands.



I booked for 50 euros (vehicle, driver, and two passengers included on the official Torghatten Nord site) for Bognes-Lødingen—a one-hour crossing. I should’ve left from Bodø to Leknes or better yet Moskenes and the town of Å for three hours—it would’ve saved time by avoiding the drive north and crossing to the south before heading back up the islands. Luckily, we still managed two different routes. Fortunately, the great weather returned, and I have to say, IT’S REALLY, REALLY, REALLY... BEAUTIFUL... Memory cards are melting—not just from the heat.



Two things worked in our favor, if I may say so, and countered my little blunder: first, I’d booked the 2:30 PM ferry, but arriving at the departure at noon, we easily took the earlier one—two hours saved. With the longer crossings, rotations with only two boats are much less frequent (8 to 12 per day depending on the season, vs. 6 to 8 for the southern route). Second, after Mo i Rana, we crossed the Arctic Circle, and today, the sun only "sets" from 12:20 AM to 1:50 AM. What luck! With a 7:40 AM departure (after sleeping in), I could drive until 11:00 PM easy!!!!!! And cover only 740 km!!!!!! Here, winters don’t drop below zero, but from early November to late January, it’s night almost all the time, with a supposed daylight clarity from 10:00 AM to 2:00 PM like a rainy day back home. But apparently, the northern lights and reflections on the snow also provide light!! I’d love to see that, but I’ll have to come back... We crisscrossed everything humanly possible, sometimes stopping abruptly in the middle of the road for photos—much to the locals’ dismay, but they’re used to the madness of temporary invaders enchanted by the place... These steep mountains "falling" into the water with all those colorful "rorbu" villages are magnificent. Rorbu are traditional fishermen’s cabins on stilts by the water, which over time have become the must-stay accommodation here—many have never housed any fishermen!!! The villages follow one after another, each more beautiful than the last. In Nusfjord, in season, pedestrians are even charged an access fee between 10:00 AM and 6:00 PM. At 7:00 PM, the booth was closed—lucky us, no crowd. The ochre wooden facades are beautiful, but don’t get too close—the seagulls nest there and see any approach as aggression. The result? Bomb-like droppings that can leave unpleasant memories. Go peek inside the grocery store—it’s kept its old-world charm. With the season, the many cod drying racks are empty. The hour turned, and our southward journey stopped in Reine—too bad for Å, not far, but fatigue got the better of me. We had to "go back up" to Kabelvåg for our rorbu at Nyvågar. We’d stocked up on groceries to eat quietly in this cozy little place (very small single beds upstairs).

DAY 10. We headed back north on the islands to reach Tromsø (grandiosely nicknamed the "Paris of the North"), with a late 7:50 AM departure despite 450 km to cover—things are getting lax at the end of the trip!!! However, this stop didn’t reveal much of interest—it’s the lake region, but meh. Tour operators include it as the last stop toward the far north. Aside from the Målselvfossen waterfall and its (paid) salmon ladder, nothing to report. We arrived at 3:00 PM, and the second room in our Quality Saga Hotel wasn’t ready yet. Plus, the parking we’d requested wasn’t accessible—the eight spots were taken. Even in this small town, free and easy parking is rare. Two souvenir shops and a main street (Storgata)—that’s it. Not to mention a nice storm that cooled things down. The only curiosity is the church, but it’s closed and under renovation—the exterior scaffolding ruins the only photo opportunity here. Otherwise, the Arctic Cathedral is visible from afar—that’s enough for us. The sun only sets for 20 minutes, from 12:40 AM to 1:00 AM!!!!! Last note before leaving this country: every morning at the breakfast buffet with all those eggs, I asked for a Norwegian omelet. Believe it or not, they don’t know the recipe for a Norwegian omelet!!!! 😏😛😉

DAY 11. Heading to Finland (with an extra hour time difference) and Rovaniemi, self-proclaimed official Santa Claus Village—it’s not nice to play on kids’ heartstrings for money!!!! On the 400 km of road (that or avoiding the Lofoten), nothing to see except two sad "Sami" shops. But there’s also AND ESPECIALLY: The run-in with a police radar mounted on the dashboard to welcome me to this country: alone, on a straight, flat road in the middle of the forest, I had this privilege—especially at a spot limited to 80 km/h instead of 100 as I thought. Of course, most well-meaning readers will think: serves him right... Only here’s the thing: in Finland, for years, speeding fines depend on the "Päiväsakko," meaning based on your income and number of children, a subtle calculation of average daily money is made and multiplied proportionally to the estimated severity of the offense... Ignorant of this, I naively but honestly answered the questions. The result? The fine was enormous—I won’t say the amount out of shame, but especially out of hatred for this country that ruined my vacation. Others like me, potential murderers, have been fined up to 170,000 euros (I wrote ONE HUNDRED SEVENTY THOUSAND EUROS) for a 40 km/h speeding offense!!!! I hope the clowns running France quickly adopt this particularly SOCIAL measure. Let the lazy and parasites of the country freely enjoy the road in their BMWs and MERCs!!! Let me tell you, I’ll spend my savings elsewhere in the future. So, a tip: be as dishonest as these conscientious police—say you’re unemployed with five kids, and maybe they’ll give you money!!!!! I’m really disgusted. No wonder in this nothing-to-see town, drivers sheepishly drive in a "little train" at 40 behind an RV without anyone daring to overtake. I think sometimes human stupidity should have limits, and the word freedom should regain its meaning!!! To those who understand, cheers. And as written at the start: trolls, abstain. I stand by what I said and sign it. After this brutal introduction to Finnish discriminatory laws, you can imagine Rovaniemi and its two-bit Santa Claus—I couldn’t care less. Even under the storm, at 6:00 PM on Sunday, even in summer, the scammer shops and profiteers of the Santa Claus Village (conveniently located on the Arctic Circle...) were already closed. Good riddance!!! The Arctic City Hotel is fine. I struggled to swallow my Tex-Mex at Pancho Villa (local chain).

DAY 12. Toward Oulu via Tornio, 200 km, and again, nothing to see in this land of lakes and forests. Detour and only photo stop in Tervola for a wooden church—my vacation is officially ruined... The Cumulus City Hotel is fine in this pleasant but empty and dull city, though it’s a university and tech hub. To cheer myself up, we splurged on a supposedly Viking meal at Harald—don’t know if the recipes are authentic, but my "Viking" knowledge stops at Vik, the animated boobs... Anyway, it’s good, unusual, and hearty.

DAY 13. After struggling to fill the tank (no station open with cash payment, only cards), we returned the chariot at the airport. The offices weren’t open yet at this early hour (8:35 AM flight), so I left the key in a mailbox without any inspection—I didn’t like that at all. I thought we’d get a propeller plane, but it was a well-filled Airbus. One-hour flight to Helsinki, the capital. Impossible to get clear information on buses to the city center, 40 km away. So, for 37 euros, we took a taxi with a trunk big enough for our three suitcases and three "cabin" bags. I’m not counting the cost anymore. At 10:00 AM, we could finally check into our large triple room at the Cumulus City Hotel on Hakaniemi Square—again, despite the size, with a fold-out armchair bed. Off to visit our last city, with the obvious purchase—you guessed it—a 24-hour bus ticket with a 1.5-hour mini-cruise for 43 euros per person...



The boat tour showed that the standard of living seems high here too—summer homes (or not) on the islands are very beautiful. A small canal was even dug to save these lucky owners time on maritime transport. Apartments sell for a fortune. Back at Market Square, we grabbed a snack at the market—a reindeer kebab with dried reindeer, cheese, and a mini cracker—simple but delicious. No time to waste—ours is limited. Even if there’s not much to see tourist-wise. Four churches compete: the very busy and beautiful Helsinki Cathedral (better outside than in), its direct rival the Orthodox Uspenski Cathedral (same), the Rock Church (Temppeliaukio) and the Wooden Church (Kampin)—both as beautiful inside as out!!! Here too, very little car traffic, but tons of people—tourists or not—and joggers. In the evening, a bit tired, we headed to the off-center hotel to try the Scandinavian Hesburger chain. For connoisseurs and 29 euros, decent fries and burgers resembling Burger King’s—while the other American giant is left behind. Personal taste, I guess. The next day, we took the bus tour again, passing the Parliament and the controversial Sibelius Monument—a 24-ton pile of clanging iron pipes. Then, to kill time, we headed to Linnanmäki amusement park, on a hill overlooking the city. Rides are packed together, and a new one appears every year. Mostly family-oriented, but two or three thrill rides were packed. Despite my advancing age, I gave it a try—obviously regretted it afterward... Europe’s oldest wooden roller coaster (1950) shows the genius of its creators, with a brakeman at the back—worth the detour and passes the time. We ate (if you can call it that) on-site for 19 euros. Back "in town," classic shopping centers are numerous, but souvenir shops can be counted on one hand. No matter—we had to pack because tomorrow’s the return. We ate burgers again near the hotel and Hes... but served at the table for 67 euros. The next morning, to kill time before the 4:00 PM flight, we went to the port and its tourist market, where I splurged 15 euros on a cap to add to (or clutter) my already well-stocked collection. We finally learned that bus 615 goes to the airport, with a stop in front of our hotel where the luggage was left in storage after checking out. Still, count 40 minutes with this indirect route. Via an Air France flight operated by Finnair, after 3 hours, we returned to Roissy CDG—our vacation is truly over!!!!!!

CONCLUSION (if I may) Among the three capitals we visited, our unanimous ranking is: Oslo, Helsinki, and Stockholm—period. Despite a few imperfections in my itinerary, I’d say the Lofoten Islands are really worth it—two days on-site is a minimum. Finland, and not just because of the radars, is way below—nothing to see tourist-wise. I didn’t say nothing to do for those with time—nuance... Norwegian fjords, even if once you’ve seen one, you’ve seen them all, are really beautiful, though this destination is quite expensive for us. Norway, thanks to its oil and gas, is very wealthy, near full employment, with an annual GDP per capita of 70,000 euros!!! A pack of cigarettes at 13 euros and beer at 10 euros doesn’t make this a dream destination for an addict like me. We were very lucky with the weather—only two and a half days of rain over 14, unlike many bloggers whose stories I read before leaving. The welcome wasn’t always what we expected. Despite the massive French presence, we’re not always as welcome as Asian conquerors, to whom the West, racing to its doom, continues to roll out the red carpet—literally! I don’t regret our choice—it’s worth seeing once, but only once. At least now we know what we’re talking about!!!!! Finally, as always, here’s the link to my public slideshow on YouTube. For the private one, some spicy scenes (especially with Santa and a troll) could cause me more problems—I’ve had enough!!! www.youtube.com/...zbIgZC6Pk&t=165s See you soon, maybe for new adventures and getaways. DJ93.
Concours Photo du mois d'octobre 2016: "Géométrie urbaine" English translation pending
by Masterpo · 2016-10-03 · 118 replies
Bonsoir,

Je déclare ouvert ce jour le 76e concours de photos VF.

Bon, pas facile de trouver un nouveau thème, puisque 75 ont déjà été proposés. Certains connaissent mon attirance pour les thèmes graphiques. Je vous propose donc : la géométrie urbaine. Dans les villes, l'architecture et le design dessinent des lignes parallèles, perpendiculaires ou convergentes, des grilles, des cercles, concentriques ou non, mais aussi des triangles ou des rectangles. La géométrie dans l'espace est également envisageable, si, par exemple, vous souhaitez proposer le sommet icosaédrique d'une tour, ou plus simplement des éléments sphériques (Géode) ou cubiques (Ka'aba).

J'ai mis quelques exemples personnels sur le fil de discussion associé. Autres exemples de photos : ici.

Bon, le thème et les exemples parlent d'eux-mêmes, mais sait-on jamais, si vous avez des questions à poser, un fil consacré aux à-côtés est à votre disposition.

Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos prises par vous, et non sur Internet, chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toute explication sur ces photos sera la bienvenue mais à défaut, indiquez-en au moins la localisation. Ces photos devront respecter le thème tout en étant une invitation au voyage, ce qui n'est jamais facile. Essayez d'étonner, voire éblouir, ceux qui regarderont vos photos. Vous avez jusqu'au dimanche 23 octobre 2016, 23h23 (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres.

Le vote aura lieu du lendemain, lundi 24 octobre, zéro heure au dimanche 30 octobre, 23h30. Mais petite nouveauté (il faut toujours innover), le vote sera secret, pour éviter les tricheries infantiles (vu qu'il n'y a aucun enjeu) que l'on constate régulièrement. Il vous suffira de m'adresser dans un MP via VF, votre vote, comportant trois photos maximum (et minimum), en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur et le numéro de la photo. Des explications sur votre choix seront appréciées. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus ou moins de trois photos ne seront pas pris en compte. À la fin du vote, les votes seront publiés tels quels, avec leurs éventuels commentaires.

Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.

Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de novembre qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés. Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter.

Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours jusqu'au 23, et à compter du dimanche 30, les commentaires sur les résultats et les photos proposées.

Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert. Bon concours !

Fil parallèle consacré aux discussions : ici, Diaporama présentant les photos proposées : là.
Retour vers le sud sur le neoRomantica, avec quelque imprévus... English translation pending
by Vsylvie · 2015-09-25 · 145 replies
bonjour me voilà de retour pour faire un compte rendu de ma première fois sur la gamme néo de costa au mois de janvier je suis revenue fâchée avec costa car j'avais été déçue par plusieurs choses, toutefois on m'a vivement conseillé d'essayer la gamme néo, .. j'appréhendais un peu, car ce sont de petits bateaux, et j'ai peur de la promiscuité que cela peu induire....mais une vente privé aura raison de mes dernières réticences ... donc j'ai donc profité d'une offre sur la croisière de repositionnement du néo romantica, 14 jours au départ de Hambourg, avec arrivée à Marseille ..avec à la clés des escales inédites pour nous ! la croisière a aussi été ponctuée par des gros et petits imprévus, comme par exemple un avis de vent fort en atlantique, avec obligation de revoir notre parcours ...

1er jour : Grenoble -Hambourg : comme je n'ai pu avoir que la croisière seule, je me suis débrouillée seule pour les acheminements ... ayant notre 1er vol à 11H35 à lyon, nous partons de la maison à 8h15. j'avais réservé le parking p5 de lyon sur internet, et comme prévu, la barrière s'ouvre automatiquement à la lecture de la plaque d'immatriculation... nous nous enregistrons, passons la douane, et nous prenons notre petit déj en attendant l'heure...l'embarquement doit débuter à 11h .. 11h05, 11h10, personne au comptoir, la pression monte d'un cran, car nous n'avons que 45 min entre les 2 vols ... 15, 20,25 ....30 ...je suis maintenant en mode panique .... 35 l'embarquement commence enfin ...nous montons dans l'avion, et j'entend le commandant dire que nous décollerons dans 30 min !! il ne reste que 15 min pour le changement .... dans le stress, je m'assoie à l'avant, car j'avais pris soin de prendre des places le plus possible à l'avant pour éviter d'attendre pour descendre , comme nous ne pouvions pas avoir de place cote à cote, mon mari s'assoit un peu plus loin derrière ...je me rendrais compte de mon erreur peu après le décollage, quand l'hotesse viendra me proposer le journal, puis une boisson... en me retournant, je m'aperçois que seuls les 1ers rangs sont concernés, et que je me suis assise en classe bisness...je refuserai poliment la salade proposée un peu plus tard, mais je prendrais quand même le chocolat proposé ensuite non sans lancer un sourire narquois à l'homme qui bave et n'a rien droit ...😛

il faut bien ça pour essayer de me calmer, car je me dis que si par miracle on arrive a avoir la correspondance, il est très peu probable que les valises suivent, l'hôtesse me rassure, en me disant que nous pourrons les récupérer le lendemain ... sauf que le lendemain, nous sommes en mer .... bref le commandant de bord est vraiment gentil, car il prendra un raccourci, et nous atterrirons qu'avec 10 minutes de retard.... il nous reste donc 35 min avant le décollage de l'autre vol, nous nous précipitons, annoncé porte A53 sur les billets, ...cool c'est presque en face !! tiens l'enregistrement n'est pas commencé ! ....ah ben non !! A 53 vol pour redjavick 🏴‍☠️ ce sera porte A 45 on se précipite, et je me demande si les valises ne vont pas passer par l'islande avant de nous être rendues....🤪 l'embarquement se termine, nous montons dans l'avion, et de suite je demande au chef de cabine de vérifier si nos valises ont bien été transférées....bon le monsieur il s'en tape royal, de nos bagages, en plus je suis dans la partie ou les passagers n'ont droit que de regarder les autres manger et boire ....(ben oui j'ai pris le bon siège cette fois ci ...😕) je guette par le hublot tous les chariots à bagages qui passent dans mon champs de vision, et je vois soudain les 2 notres trônant fièrement tout en haut d'une pile, et le chariot s'arrête au bas de l'avion !! ouuuuuuuuuuuuuuuuuuff!! il fait chaud dans l'avion, au fond, un bébé s'époumone ....🏴‍☠️ finalement, nous décollerons avec 30 min de retard !!!🏴‍☠️ après un vol tranquille nous arrivons enfin à Hambourg ! comme d'habitude, l'homme a faim, il veut un sandwich, je lui dis de patienter encore 1/2 heure et qu'il mangera sur le bateau....😠 manque de pot, il faudra encore 1/2 pour récupérer nos bagages nous sortons et montons dans un taxi, 30 euros et encore une bonne 1/2 plus tard nous arrivons au pied du bateau ... ah oui quand même il est plus petit que ceux de d'habitude ... aujourd'hui c'est le festival de la croisière, nous décidons de redescendre plus tard l'enregistrement est ultra rapide, car il n'y a que 3 couples en tout, après avoir coché tous les "non" du questionnaire de santé, sous l'œil étonnés des 2 autres couples, qui eux prennaient le temps de lire les questions, je décline poliment la photo, en faisant la sourde oreille à l'insistance du photographe, nous montons enfin à bord !!! il est 16h et je suis comme l'homme ...affamée ... nous trouvons rapidement notre chambre, posons les affaires et ressortant dans l'espoir de trouver quelque chose à manger ... le cabinier nous chope dans le couloir et nous demande de retourner en cabine pour qu'il nous explique ...🏴‍☠️😠 grrr on n'y arrivera donc pas ?? Je resiste à l'envie de lui montrer la carte gold pearl en lui disant que nous sommes "rodés" et qu'on peut voir ça plus tard, et nous le suivons docilement dans la cabine ... après les explications d'usage, il nous annonce que l'exercice de sauvetage se fera dans ..... 20 min !!!!🏴‍☠️ nous fonçons maintenant droit sur la cafet, car je sais qu'ils ferment tout pendant l'exercice ..et ça l'homme ne me le pardonnera pas !!! j'opterai pour fromage et dessert, mais l'homme se fait une salade immense et râle quand je lui dis qu'il faudra la manger en 10 min .... il a à peine le temps de finir que l'alarme sonne .. nous retournons en cabine récupérer les gilets et nous redescendons pont 9 notre point de rassemblement se situe au centre du bateau, en fait il n'y a que très peu de coursives extérieures, donc tout les rassemblements se font à l'intérieur, pendant l'exercice qui me semble interminable, je me dis que si nous avons le malheur de devoir évacuer en chaloupes se sera juste ingérable, jamais les personnes iront se rassembler toutes au même pont dans un couloir avec seulement 2 petites portes en chaque bout si le bateau coule ...et en plus nous ne sommes que env 700 à faire l'exercice ....pour un bateau qui peut contenir 1800 passagers ... lorsque nous sommes enfin libéré, nous descendons à terre, avant toutefois nous allons prendre une extension au spa
Croisières de France (CDF) Odyssée Zénith 18 au 29 octobre 2015 English translation pending
by Coucharriere · 2015-02-10 · 270 replies
Bonjour, bien que ne n'ayant jamais voyagé avec CDF ni sur ce bateau, nous effectuons une croisière aux dates indiquées. Parlant grec, je connais bien toutes les escales helléniques indiquées, et même les escales italiennes et corse. Je peux donc aider éventuellement des voyageurs suivant les lieux qu'ils souhaitent visiter. Je ne connais pas Marmaris, et cela ne m'intéresse pas d'y rester (les monuments antiques sont hors de la ville), je prendrai le bateau pour Rhodes à 09h00 pour y passer la journée avec le retour avant le départ du navire à 19h00 bien entendu.

Je peux répondre à des messages publics ou privés, mais je n'ai pas la science infuse, des choses peuvent avoir changé depuis mon passage en Grèce cet été ou l'année dernière suivant les destinations. Je peux également me tromper en toute bonne foi, veuillez ne pas me jeter la pierre si vous vous parle du prix du ticket de métro à 1,40 € et que depuis le 26 août 2014 il a augmenté à Athènes...

Par ailleurs, je vais cette année deux mois 1/2 en Grèce sur diverses destinations (Athènes, Thessalonique, Irakleio, Astypalaia, Kerkyra, Delphes, Spetsès, - Ydra), je peux donc vous renseigner en MP (pas sur cette ligne publique de forum qui concerne uniquement la croisière). Je connais également les destinations suivantes : Milos, Santorini, Mykonos, Zakynthos, Kythira, Alexandroupoli, Kavala, Limnos, Lesvos, Samos, Karpathos, Kos, Nysiros, Kalymnos, Leros, - Patmos, - Olympie (ancienne et nouvelle ville), Coryinthe (et son canal), Egine, Kea, Kythnos, Syros, Skyros,

Sachez enfin que nous ne prendrons aucune excursion en Grèce (ni ailleurs), je suis capable de me débrouiller très bien toute seule dans la langue d'Odysséas Elytis, merci. Quant aux escales italiennes, même si je ne parle pas un traître mot, je parle très bien anglais, et je ne pense pas que cela vaille le coup de payer pour une excursion. Mais ce n'est que mon avis.
Evénements en Ukraine English translation pending
by Mamymarie · 2014-05-02 · 215 replies
Bonjour à tous, je veux juste dire ma peine concernant ce qui se passe en Ukraine. J'ai vu ce beau pays il y a 3 ans. La gentillesse des gens, la beauté des paysages, magnifique Crime et aujourd' hui la guerre. Tous ces politiques qui ont participer à cette destruction ont - ils réfléchi avant de se mêler de ce qui ne les regardait pas. Je suis en colère
Velkommen til Tromsø! English translation pending
by Nicoco53 · 2014-04-23 · 51 replies
Bonjour,

Voici un compte rendu de notre voyage d'une semaine début mars dans la région de Tromsø en Norvège.

Je vais commencer par détailler le déroulement de notre semaine pour finir par un petit topo sur l'organisation et le budget de ce voyage.

L'objectif principal était de voir des aurores boréales, vieux rêve de gamin. 😇 Le choix de Tromso s'est vite imposé car étant au nord du cercle polaire arctique, la probabilité d'y voir des aurores est relativement importante.

Cette ville (65000 habitants) situé sur une île offre pas mal d'autres activités pour s'occuper en journée : chiens de traîneaux, randonnées , raquettes, ski de fond, musées etc. En plus le climat y est relativement doux grâce à la proximité du Gulf Stream donc que des bonnes raisons d'y aller 🙂 .

Je détaillerai à la fin du compte rendu toute l'organisation et le budget de ce voyage.😉

Lundi 03 mars :

Grosse journée de transport avec un départ à 5h09 en train de Caen, notre avion partant à 11h15 de Roissy. Arrivée à Tromso vers 18h, on récupère notre voiture de location chez Europcar tout près de l'aéroport. Surprise on a été surclassé, nous voila à bord d'une Volkswagen Up, direction le sud ouest de l’île vers notre hôtel le Sydspissen.

21h on est crevé, on a faim, il fait nuit mais le temps est peu nuageux et l'activité solaire annoncée est de 2 sur 9...Allez hop sur un coup de tète on enfile nos tenues d'hiver et on prend la route direction Ersfjordbotn un spot sympa pour les aurores boréales à une vingtaine de km de Tromso.😎

22h on arrive à Ersfjordbotn, un fjord entouré d'immenses montagnes dont on aperçoit même pas les sommets enneigés à cause de l'obscurité. Lampes torches en main, on tente une excursion sur la plage mais le froid et le vent sont glaçants, pas encore acclimatés on retourne rapidement au chaud dans la voiture !! 🤪 J’insère le dernier album de Sigur Ros dans le lecteur CD pour nous faire patienter 🙂.

23h Toujours rien, on commence à geler 😐 ! Je redémarre la voiture et roule 5 min pour réchauffer l'habitacle.

Minuit, on commence à perdre patience, la faim, la fatigue et le froid vont l'emporter. Désespéré je tente une dernière excursion sur la plage les yeux rivés vers le ciel. J’aperçois quelques étoiles, des nuages gris, des nuages blancs, des nuages blancs bizarres, des nuages blancs bizarres qui grossissent et forment une espèce de traînée blanche longiligne... Un peu paniqué et excité j'appelle mon amie qui était restée dans la voiture au chaud ! "Vite vient voir, c'est bizarre !! 🤪 "

La couleur blanche se teint peu à peu en vert très clair... ça y est ça commence ! 😄 La couleur verte s'intensifie au fil du temps et prend la forme d'une vague qui danse légèrement au dessus des nuages. Incroyable. Pendant une demie heure ces vagues vertes ont dansé, disparu puis réapparu ailleurs comme un être vivant qui jouait au chat et la souris avec nous.







On est crevé mais on a vu une aurore boréale ! Nous sommes rentrés à l’hôtel, le sourire aux lèvres et on s'est endormi en deux secondes. 😇

Mardi 04 mars :

La météo nous annonce un grand ciel bleu aujourd'hui et demain avant une grosse perturbation en fin de semaine 😕 Profitions donc au maximum du beau temps. On décide de vadrouiller sur l’île voisine de Tromso, l’île de Kvaloya (baleine en français). Ce qui nous permet de repasser devant notre spot d'aurore boréale de la veille à Ersfjordbotn. Cette sensation de "grandeur" ressentie dans l'obscurité la veille se confirme avec la lumière du jour, c'est impressionnant.





Sympa l'école primaire au bord du fjord...

Le long de la route on enchaîne les paysages de fjords et de montagnes tous plus beaux les uns que les autres.





Une rivière glacée...

De la morue séchée...

Nous sommes allés jusqu'�� l’île de Sommaroy où nous avons grimpé jusqu'en haut de la colline "Hillesoy"... .avant de faire une pause sur une des petites plages aux alentours.

Retour à Tromso en fin d'après midi où le coucher de soleil donne des couleurs rosées sur le blanc des montagnes...

Le soir, dès 20h on décide de partir observer les aurores boréales. Ce coup ci on s'habille un peu plus chaudement que la veille où on avait quand même eu froid. 🤪

Sous pantalon, pantalon de ski, double paires de chaussettes en laine, 3 couches pour le haut, le manteau la chapka, les sous gants fins (pratiques pour la photo), les moufles, écharpes, bref toute la garde robe y passe !

On oublie pas le thermos de café, les sandwichs, des gâteaux, la lampe frontale , un jeu de carte, le trépied, le reflex et le dernier album de Metronomy pour la route.😎

Le temps est totalement dégagé, toutes les étoiles sont visibles et l'application smartphone annonce une aurore de bonne intensité. 🙂 Motivés et confiants , on décide de changer de spot et d'aller vers Grotfjord, un endroit sympa sur la cote à 1h30 de route que j'avais repéré avant de partir.

Sauf qu'au bout d'une demie heure de route, on commence déjà à voir du vert dans le ciel !

On s'attendait pas à ce que ça arrive si tôt, il nous reste une heure de route avant d'arriver sur la cote. L'aurore a l'air bien plus intense que la veille, l’excitation commence à monter. Une grande partie de l'aurore est cachée par les montagnes avoisinantes, ce qui nous empêche de profiter pleinement.

On décide de rouler encore un peu vers la cote en espérant atteindre rapidement l'autre coté des montagnes mais en vain.

Qu'est ce qu'on fait ? Est ce que l'aurore va durer encore longtemps ? Est ce qu'on retourne à Ersfjordbotn comme la veille à 15 min de route pour mieux profiter ou on continue vers la cote derrière les montagnes pour mieux l'observer mais à trois quarts d'heure de route au risque qu'elle disparaisse à notre arrivée ?🤪

Par sécurité on décide de revenir vers Ersfjordbotn où on a pu faire de jolies photos quand même.🙂



Un grand angle pour avoir le maximum de paysage, un trépied pour la pause longue, une lampe torche pour s'éclairer, une télécommande pour prendre la photo à distance ça donne çà ! 🙂 Bon ok je ressemble plus à un espèce de cosmonaute en fait...🤪

On rencontrera le lendemain quelqu'un nous disant que l'aurore boréale était beaucoup plus intense vers la cote avec des nuances de rouge et vert foncé aux formes elliptiques (ses photos étaient incroyables) et qu'elle a duré jusqu'à 2h du matin 😕

Tant pis, je manque encore un peu d'expérience en tant que "chasseur d'aurore" mais je m'améliore je ferais mieux la prochaine fois 😉.

Mercredi 05 mars

Aujourd'hui on a prévu d'aller voir les Alpes de Lyngen, grand massif montagneux à une bonne heure de Tromso. On quitte la ville pour prendre l'E8 notre première grande route à 4 voies, limitation 70 km/h avec des radars quasiment tous les 20 kms (Ça rigole pas en Norvège !!🤪) On roule jusqu'à Breivik pour prendre un ferry. Du car ferry on peut déjà apercevoir ces fameux pics rocheux caractéristique des Alpes de Lyngen

En journée il y a un ferry toutes les heures, pour patienter on marche un peu sur la plage de Breivik.
Prix Thaïlande 2013 English translation pending
by Zazou99 · 2013-09-07 · 4 replies
Voici une petite liste des prix que j'ai payés lors de mon récent voyage en Thaïlande (août-septembre 2013).

Commençons par les hôtels.

Toutes les chambres que j'ai occupées avaient la clim et une sdb avec eau chaude. On n'est pas obligé de viser ce niveau de confort, certains voyageurs s'accomoderont de chambres avec simple ventilateur et d'une sdb commune (parfois avec uniquement eau froide), qui reviennent bien sûr moins cher. Pour ma part, j'ai préféré avoir toujours la clim et une sdb eau chaude. A chacun de choisir !

- BANGKOK : Suk11 Guesthouse single ensuite room (2 lits simples dans la chambre), ni frigo, ni tv : 650 baht + 45 baht de taxe "vat" (7%) = 695 baht / nuit Pas d'ascenseur, premier escalier très inconfortable pour voyageurs à valise encombrante. Les chambres "single" sont situées du côté droit du couloir et sont très bruyantes car donnant sur un petit soi débouchant sur Sukhumvit Rd, petit soi dans lequel les commerçants du soir déchargent et rangent leur matériel, jettent les déchets (notamment bouteilles) de la soirée, le tout avec force clameurs et échanges vocaux très sonores, d'environ 1h30 du matin jusqu'à 4h30. Les commerçants de jour prennent le relais vers 6h, pas facile non plus de fermer l'oeil entre 6h et 8h30. Bref, mis à part la première nuit où j'ai dormi profondément suite au décalage et au voyage en avion, les autres nuits ont été très perturbées. Je déconseille fortement le Suk11 aux voyageurs en solo au sommeil léger, beaucoup trop de bruit de 1h30 à 8h30 (avec un petit répit de 4h30 à 6h environ), donc autant dire toute la nuit à entendre des bruits de bouteilles, de matériels métalliques, de scooters, de clameurs... Peu dormir pénalise le séjour, on a moins envie de faire des visites, des déplacements, etc., tant on est fatigué (surtout à l'arrivée en Thaïlande où il faut en plus s'adapter au décalage horaire), donc mauvais plan que le Suk11 côté droit du couloir. Numéros de chambres à éviter : 309, mais surtout 203, pile en face d'un local où des jeunes font du tapage, en plus des commerçants qui eux sont là pour travailler. Ceci dit, on ne choisit pas sa chambre au Suk11, donc bonne chance à ceux qui iront quand même. En revanche les chambres pour deux du Suk11 sont sur le côté gauche du couloir, où cela semble tranquille sur le plan sonore, selon une voyageuse que j'ai questionnée un matin après une nuit quasi blanche de mon côté ! Côté état des installations, c'est correct mais sans plus. Très faible éclairage, disposition des prises électriques pas du tout pratiques (pour qui se rase au rasoir électrique, encore mauvais plan que le Suk11). Les deux seuls points positifs pour moi sont : - la "mama" de la guesthouse ainsi que le boss, présents le matin en général, donnent de bons conseils quand on leur pose des questions précises (médicales ou culturelles, pour moi) - le Suk11 est tout près d'une station BTS : très pratique, c'est d'ailleurs pour cela que j'avais choisi cette guesthouse

- PHIMAI : Phimai Hotel chambre vip 2ème étage (le 1er étage pour nous Occidentaux), lit double, frigo, tv prix normal : 500 baht / prix payé (proposé par la fille du propriétaire, sans demande ni négociation de ma part) : 400 baht Pas d'ascenseur, mais le fils du proprio m'aide à monter la valise. Accueil super, mon hôtel préféré de tout le voyage. Tenu par une famille, toujours quelqu'un de disponible si on a besoin, charmants, aucun bruit pendant la nuit ! Numéro de chambre : 208. Propre, état suffisant pour mes exigences (la sdb pourrait être en meilleur état, mais était très bien quand même). Donne sur l'habitation de la famille. Le fils met de la musique vers 8h le matin.😏

- NANG RONG : California Inter Hostel lit simple, tv : 400 baht Pas d'ascenseur, mais les proprios se chargent de monter ma valise. Calme, bon état, propre. Après l'atmosphère du Phimai Hotel où des liens se sont créés avec le fils et la fille de la famille, l'accueil ici paraît froid, uniquement dans la relation commerçant/client, rien de plus. Le patron cherche à faire le max de rentrées d'argent : propose d'abord la chambre la plus chère, puis met sous le nez un book contenant les services proposés (location de scooter, sorties vers temples...). Bref je n'ai pas trop aimé, même si ces services étaient pratiques et que j'en ai pris un. Lorsqu'on privilégie la relation humaine, ce n'est pas l'endroit où aller selon moi.

- UBON RATCHATHANI : Tokyo Hotel lit double, frigo, tv : 450 baht Ascenseur. Accueil ok, neutre, style hôtel standard. Chambre très bien, bon état, propre. Calme jusqu'à 7h40, où un haut-parleur surpuissant retentit dans Ubon, ainsi que des clameurs d'enfants, c'est l'heure de se lever !😎

- THAT PHANOM : Sawasdee Guesthouse lit double, frigo, tv : 300 baht Pas d'étages. Miteux (le seul mauvais lit de mon séjour, oreillers inconfortables), sale (drap avec taches, de même que serviettes de bain où j'ai cru reconnaître des traces de sperme), et bruyant (peut-être pas toutes les nuits, mais je suis tombé une nuit où des commerçants faisaient marché de rue dans la rue sur laquelle donnait la chambre : incessant passage sous la fenêtre de scooters et de tuks-tuks pétaradant, jusqu'à 3h30 du matin). La plus mauvaise expérience de mon séjour thaï. Ceci dit, j'ai l'impression que la guesthouse est tenue par des gens qui n'ont peut-être pas les moyens de remettre en état leurs chambres. A part celle que j'ai prise, j'ai vu d'autres chambres (facturées 500 baht) qui n'étaient pas tellement mieux que la mienne (mêmes oreillers inconfortables, une avait la fenêtre cassée, l'autre la porte, l'autre sentait les excréments...). Leur seul avantage était qu'elles étaient en fond de cour et non au bord de la rue comme la mienne. Mais ça ne valait pas 200 baht de plus. Bref un sentiment de tristesse vis-à-vis de cette gh, qui a malgré tout l'avantage d'être située tout près du temple fabuleux pour lequel on fait escale à That Phanom.

- SAKON NAKHON : Sumkiat Hotel lit double, tv : 350 baht Pas d'étages. Calme total, propre, état excellent, et en prime une déco murale tout-à-fait originale qui m'a beaucoup plu ! (chambre n° 134) En revanche, il faut un peu parlementer le lendemain matin pour obtenir que la réception appelle un tuk-tuk afin de se rendre au terminal bus qui est très loin du centre de Sakon. Le réceptionniste était d'une douceur et d'une gentillesse infinies, mais répétait en boucle "no taxi, only motorbike". Même après que je lui ai répété 3 ou 4 fois que je ne pouvais prendre de motorbike vu l'encombrement de ma valise. Et même après lui avoir pointé la valise du doigt pour qu'il se rende compte. Au bout de 10 minutes ça a fini par réussir, il a appelé un tuk-tuk, qui est arrivé 20 minutes plus tard. Il ne doit pas y avoir tant de touristes qui dorment dans cet hôtel, ceci explique cela, mais je suis toutefois surpris qu'il y ait aussi peu de tuks-tuks dans le centre de Sakon, et pas un seul taxi joignable. Ou alors les proprios de l'hôtel sont en lien avec les taxis-motorbike qui leur ont demandé l'exclusivité ?

- NONG KHAI : Ruan Thai Guesthouse lit double, frigo, tv : 400 baht Pas d'étages. J'ai demandé une chambre au calme, la propriétaire m'a donné la "D2", tout au fond de cour. Moins bien que les chambres "A" suivies d'un n° (plus neuves), mais davantage au calme. Propreté pas top dans la sdb (malgré les dires de la proprio "cleaned every day"), j'ai tout aspergé avec le pommeau de douche pour nettoyer ce qui ne me plaisait pas. Pas non plus mes propriétaires d'hôtel préférés. Sinon on y dort bien. Et bonne situation près de la promenade le long du Mékong.

- Nuit dans le bus Phitsanulok-Chiang Mai Non non non, pas de sdb, pas de bon lit, pas de calme. Lol.

- CHIANG MAI : RCN Court (Moon Meuang, soi 7) lit double, frigo, tv prix normal : 500 baht / prix payé : 450 baht (après négo, car 4 nuits passées à l'hôtel) Pas d'ascenseur. Il y a peut-être mieux à Chiang Mai pour le même prix, mais comme je connaissais pour y être venu en 2008, j'ai choisi la facilité d'y retourner. Pratique : près de Moon Meuang où il y a toutes sortes de commerçants, propose une "laundry" à 35 baht pour 1,5 kg de vêtements qui sont lavés et repassés. Propose aussi l'accès à des ordis (me souviens plus du tarif), mais débit très lent, je n'ai utilisé qu'une seule fois et suis allé ailleurs les autres fois. Accueil sympa, état pas top de sdb mais ok pour moi.

Et voilà pour les hôtels.

Prix des transports dans le prochain post.
Fuga à Venezia English translation pending
by Santéa · 2013-02-25 · 7 replies
Au mois de février nous avons fait un petit mid-week de Saint-Valentin à Venise, voilà ce que nous y avons découvert ... Comme d'habitude, vous trouverez plus de photos directement sur mon modeste blog. Mes Carnets de voyage

Episode 1 : A la découverte de la République de Saint-Marc

Au coeur de l’hiver, la Sérénissime nous ouvre ses portes pour une escapade de 2 jours. Ces deux jours à Venise, nous les passerons à arpenter la cité, émerveillés par son architecture, son ambiance et son passé glorieux. Pour cette première étape place au quartier de San Marco.

Jour 1.1 (15 février 2011, le matin) : Piazza di San Marco – Palazzo Ducale – Basilica di San Marco

1. Hôtel San Gallo ; 2. Campanile de Saint-Marc ; 3. Palais des Doges ; 4. Basilique de Saint-Marc

14 février 2011 : Partant de Beauvais sur un vol Ryanair, nous arrivons vers 18h30 à l’aéroport de Venise Trévise. De là, nous devons prendre une navette qui nous emmènera jusqu’à Venise via la ville de Mestre et la via Libertà, seule route reliant la ville au continent en traversant la lagune. Arrivés à la gare routière, nous prenons notre premier vaporetto en direction de la place Saint-Marc, au centre de la ville. c’est à quelques mètres de la place que ce trouve notre hôtel le San Gallo, pour 62 € par nuit nous avons une chambre typiquement vénitienne à moins de 50 mètres de la place Saint-Marc, le centre de la ville.

15 février 2011 : C’est parti ! Notre découverte de la Sérénissime peut commencer, lors de notre arrivée la veille au soir, il faisait froid et nuit, ce matin, la cité des doges nous offre un autre visage. La journée commence par un bon petit déjeuner à l’hôtel. Puis sur les coups de 9 heures, nous sortons direction la place Saint-Marc non loin de là.

La place Saint-Marc (San Marco en italien) est le centre névralgique de la cité vénitienne. Du nom du saint protecteur de la ville cette place est l’emblème de la ville et regroupe 3 de ses principaux monuments : le Palais des Doges (Palazzo Ducale) la Basilique Saint-Marc (Basillica di San Marco) et le fameux campanile de la basilique. Elle fut tout au long de la République de Venise le centre politique culturel et religieux de la ville.

1. Hôtel San Gallo ; 2. Campanile de Saint-Marc ; 3. Palais des Doges ; 4. Pont des Soupirs ; 5. Prison des puits ; 6. Basilique Saint-Marc

Nous commençons notre découverte de la place Saint-Marc par son campanile. Cette tour carrée en brique est le symbole de la ville. Haute de 96 mètres, elle servait d’abord de tour de garde puis de clocher à la basilique voisine.



Construit au XII ème siècle et dans sa forme actuel depuis 1514, le campanile actuel en haut duquel ont peu monter grâce à un ascenseur date en fait « seulement » de 1912. En effet, le campanile s’est effondré en 1902 et a été ensuite reconstruit à l’identique.

Même si le prix de l’ascension coûte 8 € par personne, une fois en haut, on ne regrette pas d’y avoir souscrit.





La vue à 360° sur la ville, le Grand Canal et l’île de la Giudecca est magnifique malgré la brume matinal d’un mois de février.



A nos pieds la ville aux milles canaux nous offre les tons ocres de ces toits, les clochers élancés de ses nombreuses églises et ses vaporettos filant tranquillement sur la lagune.





De retour sur la terre ferme, nous continuons notre découverte de la place Saint-Marc par la portion donnant directement sur le Grand Canal : la Piazzetta San Marco.



C’est là, juste devant le palais des doges que s’élancent les deux colonnes surmontées pour l’une d’entre elles par le célèbre lion ailé, symbole de la jadis florissante République de Venise.



Cette statue, subtilisée par Napoléon entre 1804 et 1815 daterait de la 2ème moitié du Moyen Age.

On continue en longeant le palais des Doges et le bord du Grand Canal, les gondoles ondulent paisiblement devant un panorama de carte postale.



On s’arrête devant le Ponte dei Sospiri (le fameux pont des Soupirs) où passaient les condamnés se rendant du palais des Doges où se trouvait le tribunal jusqu’à la prison attenante. C’était pour les prisonniers leur dernière vision de liberté avant une vie à l’ombre.



Malheureusement, les abords du pont sont en pleine rénovation et celui-ci est encadré de très hideuses bâches affublés de messages publicitaires.

On entre ensuite dans le palais des Doges, le palais du principal dirigeant de la cité.



Selon la légende, la ville de Venise aurait été fondée le 25 mars 421 suite à l’invasion de la Vénétie par l’armée d’Attila. C’est dans un but défensif que les premiers habitants auraient ainsi choisi cet emplacement sur une île de la lagune. Mais c’est surtout l’arrivée des Lombards un siècle plus tard qui entraînera un exode massif vers la future Venise. Au début de l’histoire de la jeune cité, les îlots ne sont pas reliés entre eux et l’emplacement actuel de la ville n’existe pas. C’est autour de Rialto que se forme la première véritable agglomération.

D’abord sous influence byzantine, très vite la puissance navale que foregera Venise tout au long de son histoire lui permet de s’émanciper de son suzerain en perte de vitesse. A partir du IXème siècle, Le doge est le premier magistrat de la République de Venise. Il est élu à vie, et ne peut abdiquer. Il n’a pas le droit de quitter le palais des doges et doit 5 fois par an offrir un banquet sur ses deniers personnels.

Très vite, l’influence de la Sérénissime s’étend sur une une grande partie de l’Adriatique et de la Méditerranée orientale. Le doge Erico Dandolfo aimait s’appeller « souverain d’un quart et demi de l’Empire romain ». Pendant très longtemps le commerce fut la pierre angulaire de la République, sa principale rivale en Méditerranée était l’autre ville italienne de Gênes qui lui disputait sa suprématie maritime. L’influence de la cité ne s’estompera qu’avec la découverte du Nouveau Monde et l’ouverture de nouvelles routes commerciales à la Renaissance et avec la montée d’un ennemi trop encombrant : l’Empire Ottoman.

Pendant toute cette période, les vénitiens n’ont pas arrêtés d’étendre leur ville sur la lagune, de créer de nouvelles terres en enfonçant des millions de pieux en bois dans le sol pour servir de fondations aux nombreux édifices de la ville.

Malgré la victoire navale de Lépante (1571) contre les Ottomans, la République n’a cessé de perdre du terrain sur son ennemi héréditaire. Face à la menace turque, Venise dût s’allier au XVIIIème siècle à l’Autriche, principale puissance d’Italie du nord, elle aussi aux prises avec le sultan (siège de Vienne en 1683). Mais suite à la campagne d’Italie de Bonaparte et au traîté de Campo-Formio entre l’Autriche et la France (1797) la Sérénissime est livrée aux français et perd son indépendance qui aura durée plus de 1 000 ans. La plus belle cité d’Europe au XVIIIème siècle ne s’en relèvera jamais, obligée d’accepter le joug autrichien. Malgré une éphémère République de Saint-Marc (1848-1849) la cité des Doges ne retrouvera jamais sa liberté, intégrant la toute jeune nation italienne en 1866.

Le palais des doges est le plus bel exemple de l’architecture gothique vénitienne. Le palais des doges actuel date de 1340, jusqu’en 1797, il fut la résidence du doge mais aussi le siège des principales institutions de la cité. Accolée au palais, de l’autre côté du rio della Paglia se trouve la prison qui se visite en même temps que le palais.



Après avoir payé le billet d’entrée au prix prohibitif (20 € !), on passe par la porte della Carta.On entre dans la cour intérieure. Les arcades et les façades du palais sont magnifiques et très géométriques.





Sur la gauche de la place se trouve l’escalier des Géants, qui doit son nom aux deux statues monumentales, oeuvres de Jacopo Sansovino, qui le surplombent.



C’est depuis cet escalier que se déroulait la cérémonie d’investiture des doges.



Une fois à l’intérieur du bâtiment, on monte dans les étages grâce à la scala d’oro (l’escalier d’or), construit entre 1566 et 1569.



On traverse de nombreuses salles (dons lesquelles l’appareil photo est interdit) dont la salle du Grand Conseil, longue de 53 mètres et large de 22. La plus grande du palais, plus grande qu’un terrain de Handball. Cette salle est décorée par de les plus grand artistes de la Renaissance : Véronèse et le Tintoret en tête. C’est également dans cette salle que se trouve la plus grande peinture du monde : Le Paradis du Tintoret avec 22 mètres par 7.



On termine la visite en passant à l’intérieur du pont des soupirs à la découverte des prisons des puits, composée de 19 cellules. Cette prison a remplacé l’ancienne prison des plombs qui se trouvait auparavant à l’intérieur du palais voisin.



De retour sur la place Saint-Marc on se dirige vers la basilique attenante au palais. L’entrée y est gratuite mais il est interdit de prendre des photos à l’intérieur.



Cette basilique construite en 828 est la plus importante de la ville. De nombreuses fois remaniées depuis, elle a désormais un style gothique comme son palais voisin.



Elle fut construite pour recevoir les reliques de Saint-Marc de retour d’Alexandrie. L’église actuelle n’est consacrée qu’en 1094. C’est une église à coupole dans le plus pur style byzantin.



La coupole principale fait plus de 45 mètres de haut. A l’intérieur, la basilique est recouverte de mosaïques a fond d’or qui donnent à l’édifice une impression de grande richesse et de grande beauté. Les carreaux de ces mosaïques sont composés de deux plaques de verre enserrant une feuille de métal précieux ce qui leur donne cette aspect doré. De nombreux éléments byzantins ont été rapportés dans la cité des doges à la suite de la prise de la ville de Constantinople par les Croisés en 1204.

L’heure du déjeuner approchant nous quittons la place Saint-Marc en direction des quartiers de San Polo et Dorsoduro, nos objectifs de l’après-midi à venir …

I wanted to be a part of it - again. New York, New York! English translation pending
by Virginath · 2012-10-09 · 93 replies
Hello hello,

Voici donc un petit retour sur ces 5 jours à New York. Rien de bien révolutionnaire à vous faire découvrir, mais peut-être 2-3 petits bons plans sympas et infos à partager.

Le vol :

J’ai voyagé sur Brussels Airlines. Rien de particulier à signaler, plutôt du positif dans l’ensemble. Offre de divertissement assez étoffée (dommage qu’il n’y ait qu’un épisode par série et que le programme soit le même à l’aller et au retour…), pas de caméra embarquée (ou du moins, elle n’a pas été allumée) mais des cartes animées intéressantes, repas plutôt bon (gros point positif : la distribution, après le repas, d’eskimos Ijsboerke, célèbre marque de glaces belge – délicieux – et de spéculoos Destrooper – bien évidemment délicieux également. J’ai beaucoup aimé ce côté « patriotisme culinaire » .) Ce qui est pénible, ce sont les annonces en 3 langues, qui prennent un temps fou. Mais vu l’espace pour les jambes (je suis petite donc le « pitch » n’est jamais un problème pour moi, mais ici, c’était vraiment très confortable) et les autres points positifs, c’est vraiment un petit bémol. Ah oui, pas de masque pour les yeux et casques pour les oreilles par confortables du tout et de mauvaise qualité. Bref, ayez votre petit kit perso !







(passons sur l’épisode de l’immigration : atterrissage à 12h30, file d’attente pour l’immigration dès la sortie de la passerelle – soit dans le couloir menant à la grande salle où se trouve les agents – foire d’empoigne avec les passagers du vol Air France arrivé juste après nous et qui essayaient de s’immiscer dans notre queue car leur porte débouchait dans celle-ci, salle non climatisée, monde fou, frustration maximale, queue pour sortir de l’aéroport…. 🏴‍☠️🏴‍☠️🏴‍☠️ Bref : à 16h00 (oui, 16h00 !!!), j’étais devant les taxis, trop épuisée pour prendre le métro. Heureusement, pas trop d’attente pour les taxis (60 dollars avec pourboire. Pas excessif, finalement.). Arrivée dans Manhattan à 17h45, sous une grisaille déprimante, après être passée par des quartiers un peu morts et par Brooklyn. Enfin bon, rien de bien intéressant là-dedans, c’est juste pour me faire plaindre. 😏)

La queue rien que pour passer la douane (après les 3 heures d’attente à l’immigration) (la file de droite s’étend jusqu’au bout du terminal. Interminable.)



Et derrière moi :









Sur place :

J’ai eu la chance d’être hébergée chez une amie à Hoboken. Je suis totalement tombée sous le charme de cette petite ville qui, en plus d’être très pittoresque, se situe juste en face de Manhattan. Un peu le pendant de Brooklyn, mais de l’autre côté, dans le New Jersey. Ici, pas de métro, mais le PATH. Les voitures du PATH sont les mêmes que le subway de Manhattan, on se croirait dans le métro. En un arrêt, on est à Christopher St. La ligne se poursuit jusqu’à 14st, 23st et 33st. Il y a aussi une ligne pour le World Trade Center. On sort au pied (ce n’est pas une image !) de la Freedom Tower. Autant dire qu’on va partout dans Manhattan très facilement. Je reste adepte du logement dans Manhattan même, surtout pour un premier ou court séjour, mais Hoboken a beaucoup d’atouts. Et notamment une superbe vue sur la skyline de Manhattan. Vue encore plus impressionnante depuis la ville voisine de Weehawken. J’avoue que ce fut ma grande découverte du séjour, cette calme bourgade typique si proche de la bouillonnante Big Apple. Bon à savoir : la carte du PATH peut être utilisée dans le subway de New York, mais l’inverse n'est pas vrai. Tout aussi bon à savoir : hormis le Westin et son panorama de rêve, pas d’hôtel à Hoboken. Il doit cependant certainement y avoir des bed and breakfast ou chambres d’hôtes. Une option à envisager sérieusement, donc.

Depuis Hoboken (une longue promenade longe le bord de l’Hudson, c’est super sympa) :



Depuis Weehawken :



(« léger » problème d’appareil photo… du coup, je me suis offert le TZ-19, ou plutôt le zs-19 comme il s’appelle là-bas )







Hoboken :













J’ai repris le New York Pass. Je vous le dis tout de suite : je ne l’ai pas amorti, mais je ne regrette pas pour autant. Il m’a bien servi de coupe-file (je n’ai aucune patience !) et m’a une nouvelle fois poussée à faire des visites auxquelles je n’aurais pas pensé.

Mes bons plans :

J’ai découvert le « water taxi » (inclus dans le New York Pass), tous les avantages d’une (courte) croisière, la rapidité et les escales en plus. On va tout près de la Statue de la Liberté et du Brooklyn Bridge, on peut descendre à Brooklyn, à Pier 17, dans Midtown et à Christopher Street, c’est par-fait ! 🙂

Quand on descend à Brooklyn, il ne faut que quelques pas pour se retrouver sous le pont et de là, bénéficier d’une vue magnifique sur Manhattan. Y aller le matin, pour avoir le soleil dans le dos. On peut aussi marcher jusqu'au Manhattan Bridge, tout proche.

Quand on descend à Christopher Street, c’est impeccable pour faire la High Line. Il suffit de remonter par un très agréable parc le long de l’Hudson (avec vue imprenable sur… Hoboken ! Et la Freedom Tower dans le dos).

Bref, que du bon, ce water taxi ! (Je précise que comme sur une croisière, il y un guide et des commentaires. Les 2 guides que j’ai eus étaient excellents !)















Vue d’Hoboken depuis Manhattan :















J’ai aussi découvert… les bus. 😏 Pas les touristiques, que je connais et que je recommande chaudement, mais les bus « normaux ». Un jour, il pleuvait tellement que je me suis lancée (le métro est trop loin quand on est dans la 5ème avenue en haut de Central Park), me disant que je connaissais assez New York pour ne pas me perdre et me retrouver je ne sais où. 😏 Plutôt pas mal (la carte illimitée de métro fonctionne dans les bus), en tout cas… on visite au sec ! Mais il y a de la buée sur les vitres ! 😏

L’une des raisons qui font que je n’ai pas amorti le NY Pass, c’est que je voulais faire du vélo dans Central Park, mais arrivée à l’agence de location de vélos, quand j’ai vu la queue, j’ai vite fait demi-tour (dois-je rappeler que je ne suis pas patiente ? 😏). Je me suis dirigée vers Central Park où pullulent les loueurs « informels ». Bref, pour 15 dollars, j’ai eu 2 heures de vélo « banalisé », sans avoir à donner le moindre papier d’identité, à signer quoi que ce soit ni à payer d’avance. Les pauvres gars, j’espère qu’ils n’ont pas trop souvent de mauvaises surprises… 😕

Le vélo à Central Park, donc… l’idée est sympa, évidemment. Sauf qu’on ne peut rouler que sur la route principale. Qui fait un genre de « périphérique » autour du parc. Et le dimanche matin, ça a vraiment tout du périphérique parisien en semaine. 🤪 On zigzague entre les calèches, les joggeurs, les gens à rollers, les pousse-pousse et les autres vélos bien sûr (certains n’ont pas peur d’aller à contre-courant !). Et on oublie les petits sentiers et recoins cachés, à moins de marcher le vélo à la main. Un peu lassant, au bout d’un moment. Dommage donc. Et comme je ne me sentais pas de faire tout le tour de Central Park (par moments, ça monte, si si !!), je suis sortie dans la 5ème avenue au niveau du Réservoir, et j’ai donc remonté celle-ci jusqu’à la 59ème pour aller rendre mon vélo. Grosse interrogation : les vélos doivent-ils s’arrêter aux feux rouges ? (la plupart du temps, la rue était déserte !) Ne voulant pas risquer une petite papote avec la police, j’ai respecté scrupuleusement le code de la route (tel que je le connais). Mais j’ai vu par la suite au cours de mon séjour que les vélos n’hésitent pas à prendre des avenues à contre-sens, roulent sans casque, sans lumière, sans catadioptres… Étonnant ! Et il y a vraiment beaucoup de vélos maintenant ! Par moment, c’était (presque) la Hollande ! Les USA, l’autre pays du vélo ? 😏

Photo prise à un moment calme :













Chouette découverte shopping : Burlington sur Union Square, qui a remplacé Filene’s Basement. La vue est toujours aussi top, et les affaires me semblent encore meilleures. Extra pour les blousons. Des prix incroyables et de vrais beaux blousons (habillés ou ski) et manteaux. Genre une doudoune Calvin Klein pour 59 dollars. Mais vraiment au hasard, hein. 😛 Et s’il vous reste des sous, juste en dessous : DSW, le lieu de perdition par excellence pour les chaussures. Genre de superbes bottes Guess en cuir pour 100 dollars. Mais vraiment au hasard aussi, hein. 😛 Et ne revenons pas sur l’épisode Shoegasm. 😇😎



Moyen bon plan shopping : le fameux Macy’s, en travaux. Je n’accroche pas. Et encore moins quand j’apprends que les pulls que j’achète chez Hilfiger ne font pas l’objet des 10% de réduction accordés aux détenteurs du New York Pass (ou aux touristes en général) parce que leur prix finit par .98. « Ce sont les prix les plus bas, pas de réduction. ». Damn it. 🏴‍☠️ Saluons cependant l’efficacité des vendeuses du rayon chaussures, qui vous ramènent votre taille en 30 secondes chrono. Impressionnant. Non, je n’ai rien acheté. 😛J’ai seulement repéré une paire que j’ai achetée ensuite à Times Square. (Ils font de ces ballerines confortables les Américains, le rêve !) 😇😎

Le TOP bon plan pour le trajet entre aéroport-ville : le LIRR. Que je n’ai tenté qu’au retour, donc. J’avais lu un message à ce sujet sur le forum, ça m’avait interpellée, j’ai voulu essayer et… je confirme, c’est extra. Penn Station-Jamaica en 20 minutes ! 😎 Bon, impossible de savoir quel train il faut prendre à moins d’avoir une connaissance pointue de la géographie de l’état de New York 😏, mais la dame au guichet d’information vous indiquera le train à prendre. Les billets sont à acheter aux distributeurs automatiques. Les prix varient selon que vous voyagiez en heure de pointe ou pas. « Off peak » : 6.25 dollars. Peak hours : dans les 8 dollars si je me souviens bien. On sort du LIRR juste à côté du métro à Jamaica. À partir de là, on suit exactement le même parcours que les gens qui sortent du métro et se sont tapé 1h30 de transport, à savoir les tourniquets puis l’Air Train. Vraiment une solution extra, bien que légèrement plus chère que le métro. But totally worth it.

Comme la pluie ne m’a pas épargnée et que j’avais le New York Pass, j’ai fait des musées (c’est aussi pour cela que je l’ai pris, sans cela, je crois qu’une nouvelle fois, je n’y aurais pas mis les pieds 😊). Le New York City Museum (bof, à part la vidéo sur l’histoire de la ville, mais qui défile très rapidement et avec des images différentes sur 3 écrans, donc difficile à suivre). Le Met (énorme, un monde fou, on s’y perd, le plan est mal foutu, ai-je dit que c’était énorme ? Mais intéressant et très riche !). Et le MoMA. Mégabof. Déjà, plein d’œuvres ne sont pas exposées, on nous prévient dès la caisse (c'est déjà ça). Et les 3ème et 4ème étages, la peinture, ce qui m’intéressait : réduits à leur plus simple expression, autrement dit 2 petites salles d’ouvertes à chaque étage ! Franchement honteux, et surtout frustrant ! Contente de ne pas avoir fait la queue à la caisse et d’avoir payé à l’avance un prix global pour le NY Pass, ça me fait mieux avaler la pilule. Pas fait le Guggenheim, dont paraît-il une bonne partie des salles étaient fermées à cause de l’expo Picasso qui ouvrait… le jour de mon départ. Pas d’bol. 😕



Le toujours bon plan : le Top of the Rock, toujours peu d’attente, et vue toujours aussi belle, même si je n’ai pas eu un aussi beau coucher de soleil que l’année dernière. Pas eu l’occasion d’aller à l’ESB alors que c’était prévu, mais la pluie a gâché mes plans.





Très sympa aussi : la visite de Grand Central Terminal avec audio-guide (inclus dans le NY Pass). J’ai découvert le marché (où on a envie de tout acheter !) et l’étage inférieur, avec les restos. Pas mal !

That's all Folks ! 😉

Ajout le 11/10 : Puisque c'était loin d'être ma première visite à NY, j'avais prévu de faire des choses... jamais faites auparavant. Ben finalement, le manque d'envie et la météo auront eu raison de moi. 🏴‍☠️ J'avais prévu : - Coney Island : finalement, 2 heures de métro pour ça, j'ai dit NON. J'irai sans doute un jour, mais quand je suis sûre d'avoir du beau temps. - le Roosevelt Island Tramway : la météo a eu raison de moi. - Nations Unies : l'assemblée générale a eu raison de moi aussi. - Messe gospel : quelque chose me dérange dans le fait d'aller observer des gens sur leur lieu de culte et de prendre cela pour un spectacle. Puis j'ai déjà assisté à de vraies messes aux USA avec ma famille américaine il y a des années. - J'aurais aimé faire plus de vélo (il y a de plus en plus d'endroits où c'est possible), mais là aussi, la météo... 🏴‍☠️
Retour de croisière sur le Bleu de France (août 2010) English translation pending
by Lnstef · 2010-08-15 · 52 replies
bonjour

je suis rentrée ce matin de la croisiere bella vita sur le bleu de france. Dommage, c'est fini ! 😕

je répond aux questions que vous vous posez. N'hesitez pas..

comme ça j'ai encore l'impression d'y etre !
En direct d'une croisière sur le Costa Luminosa English translation pending
by PAP86 · 2010-07-07 · 123 replies
Ca y est ! arrivée hier soir à Amsterdam. Nuit au Novotel Airport bruyante pour cause de victoire contre l'Uruguay. Les Pays bas vont en finale. Mes deux fils nous ont rejoint de Paris en Thalys.

Ma voiture reste à l'hôtel, pour quatre fois moins cher qu'au parking du port, au prix prohibitif (48 euros par jour !!! 🙁 ) et on vient tous vers 11h en taxi.

Dans le port d'Amsterdam, y a (parait-il, on les a pas vus) des marins qui chantent... Mais surtout il fait un temps chaud et ensoleillé, malgré un petit vent sympathique...

Une petite heure d'attente, au cours de laquelle je rencontre Arcocéan, Madame Arcocéan, et Mini-Arcocéan. Pour l'instant pas vu les autres honorables membres de notre confrérie... 😎

Embarquement dès midi. Malgré les interdits, on fait comme d'habitude : on va d'abord poser les valises dans les cabines avant d'aller faire notre premier repas à bord au self. Histoire de pouvoir d'emblée utiliser ces splendides cartes Costa toutes dorées... 😉

Les valises sont là à notre retour. Certes les suites sont prioritaires, mais l'impression d'une logistique parfaite. De très nombreuses cabines ont déjà leurs valises qui les attend devant la porte, alors que les passagers n'ont pas tous embarqué.

16 heures : tout est déballé. Cabines rangées. Mme PAP est rapide et terriblement efficace... Premiers essais de connexion internet chez mes fils, puis chez moi. Quel plaisir d'être sur son portable au lieu des machines souvent un peu ringardes des Internet Cafés Costa... et sur son clavier AZERTY !

A 17 heures, le bateau coule ! Remarquez, ce sera quasiment encore dans le port... A moins que ce ne soit "que" l'exercice d'alerte... sur lequel on pourrait faire une thèse entière... mais bon, ce n'est qu'un moment casse-pied à passer...

Si je ne suis pas trop paresseux (je suis souvent paresseux en croisière), je reviendrai de temps en temps donner de nos nouvelles...

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