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Les migrations chinoises English translation pending
by Lucq · 2010-04-07 · 42 replies
Hello, Je suis en train de rédiger une thèse sur les migrants chinois « de l’intérieur » et « de l’extérieur » Sur cette base, j’ai rédigé un petit article très simple qui sera publié dans quelques mois dans une revue universitaire française (moussons) Il y a quelques photos. Lorsque j'étais étudiant, j'ai publié quelques articles sur la Chine Contemporaine Cela n'a pas dépassé le cadre des publication universitaires. Ce sujet viendrait à point en ces temps de "confrontation" Chine-Europe. quelques avis et commentaires ??????

Les migrations chinoises.

- On irait bien au resto, ce soir ? - Oui, si on allait "chez le Chinois". Chaque soir, des milliers d'Européens se posent cette question banale, sans se douter de la réalité de la migration des Chinois en Europe. Il n'est pas une petite ville ou un village qui n’aient son restaurant chinois. Dans les grandes villes, les chinatowns ou les quartiers chinois poussent comme des champignons. Pourtant la présence de la communauté chinoise passe inaperçue tant elle fait partie du paysage et par ce qu'elle obéit à de toutes autres règles que l'immigration «traditionnelle» Le lien entre la diaspora chinoise, les nouveaux migrants et leur pays d'origine reste très fort.

Cette solidarité obéit à des règles très difficilement compréhensibles pour les occidentaux. Quelles sont ces règles, à quelle logique obéissent-t-elles et que cachent-t-elles ?

Qu'est-ce que l'économie Chinoise?

Il n'est quasi pas un seul jour sans que les journaux ou la télévision ne parlent de la puissance économique montante de la Chine. On montre des reportages de chefs d'états, en visite en Chine, empochant des contrats de plusieurs millions d'euros, on peut lire des articles sur des problèmes liés la bourse de Shanghai ou de Beijing, mais qui sait-on au juste de la réalité de l'économie chinoise...

Sait-on qu'elle est en totalité bâtie sur le système des travailleurs migrants, que ce soit à l'intérieur du pays ou à l'extérieur: les uns produisent, les autres consomment et diffusent la production chinoise à l'étranger. En effet, une analyse hâtive et superficielle montrerait que la situation des travailleurs «migrants de l'intérieur» et la situation des travailleurs «migrants vers l'étranger» n'est en rien comparable. Ce serait-là parler sans tenir compte des «habitudes» des Chinois, de leurs traditions et de la masse de la population chinoise. Les statistiques officielles avancent le chiffre de 1.3 milliard. Les statistiques officielles «réelles», réservées à l'usage interne du gouvernement montent jusqu'à 1.6 milliard. Si on tient compte de la «population noire», la population sans existence légale, on peut parler aisément d'1.9 à 2 milliards de Chinois. La libéralisation de l'économie chinoise impose un desserrement des contraintes administratives sur la migration intérieure ce qui veut dire que les villes en forte croissance attirent un toujours plus grand nombre de ces migrants et que un des enjeux majeurs de l'économie chinoise sera l'intégration de ces nouveaux citadins dans des conditions décentes. Ce phénomène est, pour le moment, à la base du « miracle économique » chinois. Cependant, il convient de nuancer ces propos par une explication contextuelle totalement paradoxale selon notre vision occidentale des choses : l’objectif numéro un d’une entreprise chinoise, (privée ou publique) n’est pas tant de produire pour faire du bénéfice pur que de produire pour le maintien de la paix sociale intérieure du pays. La solution est simple : maintenir le plus grand nombre possible de personnes au travail par la division infinie de celui-ci. Bien-sur, si il est possible d’allier la rentabilité à cela, tant mieux ! Actuellement, la conjoncture économique le permet mais cela n’a pas toujours été le cas. (Lors du Grand Bond en Avant, ou lors de la Révolution Culturelle : les entrepôts des villes chinoises et russes, regorgent encore d’articles invendables sortis des usines chinoises à ces époques). Ce genre de pratiques trouve encore aujourd’hui son écho au niveau de la production internationale. Il est inutile de rappeler le malentendu qui existe dans l’industrie textile entre entreprises chinoises et l’UE au niveau des normes de fabrications. Il faut se garder d’imaginer une trop grande méconnaissance de la part des entrepreneurs chinois des marchés ou des normes de fabrications extérieures: si une commande est rejetée en Europe, elle devra donc être recommencée, ce qui procurera du travail aux ouvriers (ce qui ne les laissera pas désœuvrés, faut-il entendre...) en règle générale, ces cas de figures sont prévus dans les budgets de l’entreprise. De plus, ils trouveront toujours moyen d’écouler la marchandise retournée dans des pays moins « regardants ». La stabilité intérieure, toujours... Il faut encore savoir que les travailleurs chinois «de l'extérieur», ceux qui viennent travailler en Europe, reconstituent un réseau de guanxi (relations) et suivent le même circuit que les travailleurs «migrants de l'intérieur», ceux qui émigrent dans les grandes villes chinoise à la recherche d'un emploi à tout prix. Ce circuit échappe totalement aux réseaux «traditionnels» de l'immigration en Europe.

Les travailleurs immigrés «de l'intérieur»

Avant de pouvoir comprendre le comportement des immigrants chinois en Europe, il faut d'abord s'intéresser de plus près à la vie des travailleurs «migrants de l'intérieur», ces émigrés illégaux à l'intérieur de leur propre pays.

En Chine, pour pouvoir se déplacer, il faut posséder le hukou (户口). C'est une sorte de livret de famille ou de passeport intérieur. La domiciliation du hukou conditionne l'accès et la tarification des écoles et autres services. Si la modification du domicile est aisée pour les diplômés et propriétaires de logement, le changement de ville est beaucoup plus compliqué pour les citadins non diplômés, voire impossible pour les paysans venus en ville. Le hukou est un moyen pour les villes de réguler l'exode rural. Depuis les années 1990, il a perdu son caractère d'entrave policière à la libre circulation, mais il reste un outil discriminatoire à l'encontre des migrants paysans. Souvent très peu qualifiés, ces migrants acceptent des conditions de travail pénibles (打工) marquées par une très grande flexibilité. Pour un étranger, il est très difficile de se faire une idée exacte de l'ampleur du phénomène : comprendre la société chinoise et ses règles nécessite un gros effort de compréhension et un long séjour de plusieurs années sur place. On peut estimer que 10% de la population chinoise est concernée par ce phénomène, soit 130 à 150 millions de personnes, (ce chiffre est quasi comparable à celui de 175 millions avancé par l'OMS concernant les migrations internationales!).

C'est lors des voyages en train ou en bus que l'on peut réellement prendre conscience de l’ampleur du phénomène des migrations intérieures. Selon les statistiques du chemin de fer chinois, il est probable que chaque jour plus de dix millions de personnes sont concernées par ces déplacements! Lorsqu'on arrive dans les environs de la gare d'une grande ville chinoise, on entre aussitôt dans une véritable "mer humaine". Il faut en avoir fait l'expérience pour pouvoir pleinement comprendre le sens de cette phrase. Cette impression d'entrer "dans la mer" ne vous quittera que lorsque vous serez loin de la gare de votre ville de destination.

Ce moment du voyage en train est à peu près le seul où vous les verrez, du moins le seul où vous les côtoierez réellement. Après vous ne les verrez plus. Une fois qu'ils sont rentrés à l'intérieur de leurs usines, ils n'en sortent plus que pour rentrer dans leur famille à l'occasion du Nouvel An. Leur lieu de travail devient aussi leur lieu de vie et de loisirs. Pour la plupart des travailleurs chinois, la vie quotidienne est faite de luttes constantes. Trouver sa place dans cette société n'est pas facile. Ce l'est encore moins lorsqu'on n’a ni argent, ni relations puissantes, ni un haut niveau d'éducation. Trouver du bois pour le feu, trouver un moyen de transport pour aller en ville, trouver une place dans un train, trouver un travail, bref vivre ou plus simplement survivre : telles sont les préoccupations quotidiennes de bons nombres de migrants de l’intérieur. Il n’est pas aisé pour les européens de se faire une idée exacte de leur genre de vie et de le comprendre, ce qui pourtant est indispensable pour pouvoir correctement interpréter ce qui se cache sous la surface apparente.

La migration vers l'Europe.

En Europe, la migration chinoise suit plus ou moins le même chemin. Les migrants chinois n'entrent pas dans le circuit traditionnel des immigrés: le chinois se doit de paraître fort, surtout face à l'étranger. Il est très rare de voir des Chinois dans les bureaux de chômage ou dans les salles d'attente des organismes d'aides publiques. Dès qu'un Chinois arrive en Europe, il peut être immédiatement pris en charge par tout un réseau de relations familiales (guanxi). Vie des Chinois immigrés en Europe. Une chose qui a toute son importance dans le «monde» chinois en Europe: c'est le restaurant, le restaurant chinois! Il sert de façade, de couverture à toute une série d'activités les plus diverses : du jeu clandestin jusqu’à un véritable servive d’aide social « parralèle ». Il est l’épine dorsale de la présence chinoise en Europe. (et ailleurs) Malgré les similitudes entres «migrants de l'intérieur» et «migrants de l'extérieur», il existe une différence fondamentale entre ces deux groupes: les «migrants de l'intérieur» luttent principalement pour la simple survie tandis que ceux qui émigrent vers l'étranger le font dans le but d'améliorer ou de changer leur vie. Il faut aussi faire la distinction entre les Chinois de l'ancienne génération venue en Europe uniquement dans le but de trouver du travail et la nouvelle génération étudiante. Ces derniers vivent moins en communauté que la génération précédente. Pour être complet, il resterait encore à explorer la vie et les conditions de travail des Chinois en Europe : l'impact économique réel de l'immigration chinoise en Europe et l'impact de ces migrations sur les relations interculturelles entre le monde asiatique et l'Europe. Et puis, il y a plusieurs types de migrations chinoises en Europe : les Chinois de Chine, les Chinois d’Indochine et les Indochinois eux-mêmes. (Khmers, Vietnamiens et Lao) Ces derniers sont arrivés principalement en France (et dans d’autres pays d’Europe, mais en plus petit nombre) en 1975, lors des chutes successives de Vientiane, Phnom Penh et Saigon aux mains des forces communistes et 1979, lors de l’invasion Vietnamienne du Cambodge qui à permis aux survivants de s’échapper vers l’extérieur. En réalité, on peut dire que les camps de réfugiés en Thaïlande ont accueillis des réfugiés indochinois d’une manière plus ou moins régulière de 1975 aux accords de Paris en 1991. Cette analyse dépasserait le cadre de ce simple article consacré uniquement aux mécanismes de la migration chinoise. Photos Embarquement des migrants vers Lhassa, à Na Qu, sur la ligne Beijing-Lasa.

Développement à Tian Jin.

Dans le train...

Migrant à Beijing
Apporter un cellulaire pour un ami à Cuba? English translation pending
by Ge2010 · 2010-04-06 · 30 replies
bonjour!

Je voudrais faire un cadeau à un ami Cubain. Je voudrais lui apporter un cellulaire. Je sais qu'il faut une carte sim dedans. J'ai entendu dire que Rogers et fido fonctionnait. est-ce que je peux lui emmener le cellulaire et qu'il s'achète un ligne cubacell ou s'il faut que je fasse quelque chose de spécial avant de lui apporter pour qu'il fonctionne avec sa ligne ? merci beaucoup de l'info ! 🙂
Trajet de San Francisco à Las Vegas par le parc Yosemite? English translation pending
by Mumu0574 · 2010-04-04 · 12 replies
Bonjour à tous J'ai une petite question et j'espère que vous pourrez y répondre. J'arrive avec un ami le 1er mai à San Francisco et nous voudrions rejoindre Las Vegas en passant par le park nationnal de Yosemite. Nous n'avons pas tout à fait 21ans, nous ne pouvons donc pas louer de voiture. Est-ce donc réalisable?Quels moyens avons nous pour effectuer cet itinéraire? Merci d'avance
Retour de trois semaines à Madagascar en mars 2010 English translation pending
by Ka34 · 2010-04-03 · 23 replies
Nous avons parcouru la RN7 pendant 3 semaines en mars 2010 avec un crochet par le train de manakara. Nous avions préparé le voyage avec l'aide des discussions du forum et le lonely planet. Notre billet d'avion en poche, on se demandait si Madagascar était vraiment une destination "à risque"? N'ayez pas peur d'aller à Mada, c'est un pays qui ne vous laissera pas infifférent, on ne s'est jamais senti en danger. 2eme question : comment voyager? taxi brousse ou chauffeur-guide? nous avons donc fait un trajet jusqu'à Antsirabe en taxi-brousse, une bonne expérience entre l'arrivée à la gare routière et le cul entre deux sièges serrés comme des sardines; nous avons choisi de continuer notre voyage bien confortablement assis dans un 4X4 en compagnie de Claude contacté par le biais de VF; il faut avoir beaucoup de temps et d'énergie pour voyager en taxi brousse. Claude et sa femme malgache Nicole nous ont agréablement guidés tout au long de la RN7 qu'ils connaissent parfaitement : les hotels, les resto, les artisans mais surtout la rencontre avec les malgaches hors des sentiers battus, des personnages hors du commun à quelques km de piste qu'on n'aurait pas rencontrés sans les connaissances de Claude. Un voyage sur mesure dans un pays hors du temps; on garde toujours Madagascar et surtout les Malgaches dans notre coeur merci à Claude et Nicole pour ce voyage et à st patrol, le 4X4 de nous avoir sortis des eaux d'Hubert le cyclone, et oui en mars fin de la période cyclonique. karin et michael🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂
Le Vietnam du Nord ou du Sud pour un premier voyage? English translation pending
by Wr · 2010-04-02 · 61 replies
quel est le mieux le VIETNAM du sud ou du nord pour un premier voyage
Site pour payer en ligne les PV de stationnement prises aux Etats-Unis? English translation pending
by Jororemy · 2010-04-02 · 41 replies
Bonjour,

est ce que vous savez s'il existe un site Web qui permet de payer en ligne les contraventions de stationnement prises aux USA?

Merci
France-Madagascar: point sur la situation malgache English translation pending
by Nogir · 2010-04-01 · 380 replies
Alain Joyandet, secrétaire d’état français de la coopération était à Madagascar ces jours ci pour faire le point sur la situation malgache avec les instances de la HAT. Mais il n’était pas seul. Une petite délégation discrète l’accompagnait. Le hasard faisant que j’ai des accointances consulaires auprès de l’ambassade de France à Tana, quelques informations me sont parvenues. Il y a ce qui se dit, ce que disent les journaux et ce qui ne se dit pas, du moins pas encore. - La France serait prête à financer des élections en septembre. Rajoelina veut des législatives, la communauté internationale plutôt des présidentielles. Un accord serait intervenu pour que les deux aient lieu en même temps, la cour constitutionnelle ayant entre-temps amendé la constitution afin que Andry puisse se présenter (âge). - Air France ajouterait une liaison Paris-Antananarivo-La Réunion et retour à partir de septembre. - La HAT s’engagerait à faciliter l’implantation du Club Méditerranée à Nosy-Be, après un premier essai avorté il y a une dizaine d’années. - Le visa de 60 euros sera rétabli en 2011, mais la coopération franco-malgache remboursera ce montant au retour en France sur présentation de factures d’artisanat visées par les douanes malgaches, si elles atteignent 500 euros par personne. De bonnes nouvelles donc, non officielles mais qui devraient l’être prochainement.
Robustesse des tentes pour de longs voyages à vélo? English translation pending
by StanleyH · 2010-03-31 · 28 replies
Je regarde actuellement les tentes, et j'avoue que je suis un peu perdu, car pour des modèles à peu près équivalent, le prix, d'une marque à l'autre, peut varier du simple au quadruple. J'avoue que je suis bien "tenté" par les tentes les moins chères (comme la T3 Ultralight à moins de 100 euros), mais j'ai peur que ces tentes manquent de robustesse. Comment se faire une idée de la robustesse d'une tente? Y a-t-il des critères particuliers à analyser (diamètre des arceaux, épaisseur du tapis de sol, matière de la toile...)? Certaines tentes ont-elles déjà fait leur preuve sur le long terme (voyage de 3, 4 mois voire sur les Tour du Monde)?

Pour ma part, je cherche une tente 3 places de dimension (210x190xhauteur:105-120).
Toutes les compagnies aériennes philippines mises sous liste noire de l'Union européenne English translation pending
by Alexp79 · 2010-03-30 · 81 replies
Je suis surpris et perplexe mais juste pour info; toutes les compagnies sont concernées; Philippines airlines, cebu pacific, Seair, zest air...la liste noire vient d'être mise à jour aujourd'hui avec ajout de toutes les compagnies des Philippines et du Soudan. Voilà juste pour infos car je reste perplexe. Vu que c'est souvent le seul moyen de se déplacer dans l'archipel🤪 J'espère que celà n'aura pas trop de répercussions sur le tourisme venant d'Europe.
La Viarhona (secteur Ain et Isère à vélo) English translation pending
by Chani238 · 2010-03-30 · 249 replies
Bonjour La Viarhona est le nouveau nom donné à la Véloroute Le Léman à la Mer. Comme son nom l'indique, elle doit rejoindre Genève à Marseille en suivant le Rhône au plus près de ses berges. Cela sera à la fois un mélange de voies vertes, pistes aménagées, voies sécurisées ou matérialisées sur le bords du route. Traversant pas mal de régions donc de départements, il est difficile de savoir quand elle sera achevée. Volontés ou pas des élus de jouer le jeu, Qui va supporter les frais… Etat, régions, départements, communautés de communes, communes…. ? Difficile pour l'instant de dire quant la totalité des tronçons département par département sera finalisée. La partie de l'Ain étant déjà bien avancée, je pourrai si cela intéresse des personnes souhaitant rouler sur ces deux départements, donner des explications avec photos si nécessaire des points délicats ou des choses à visiter (ou éviter) sur le parcours ou aux alentours. Conseiller municipal, je surveille ce dossier auprès de la communauté de communes.. Le tracé pour la partie me concernant le Nord Isère soit (du Pont de Grollé à Vertrieu) est finalisé depuis la fin de l'année 2009, reste les problèmes de terrains et de consultation des travaux. L'affaire suit donc son cours normalement. Sachez toutefois que l'enveloppe passe les 7 millions d'euros pour les quelques 80km qui passe par chez nous. Alors on l'espère belle, roulante et pour ma part.. plein de monde dessus. (C'est déjà le cas sur les parties existantes) Il faut dire que longer le Rhône au plus près des berges avec les cygnes, les canards et toute la faune des lunes et tout ça sans pot d'échappement laisse rêveur.





Le tracé de l'Ain existe donc déjà, j'y reviendrai plus tard s'il le faut.

Cascade de Glandieu (coté Ain)

Coté Isère rien n'est fait mais voici le tracé final adopté. Passé le Pont de Grollé, c'est le village de BRANGUES qui vous accueille. Brangues est célèbrement connu car un hôte de marque y a vécu.. Paul CLAUDEL. Vous devriez y voir son château et sa tombe, une rétrospective…. ravitaillement assuré dans le village.

Le château de Paul Claudel

- SAINT VICTOR DE MORETEL, (brasserie dans le centre) - MORESTEL (la cité des peintres) gros bourg avec tout le ravitaillement nécessaire y compris grandes surfaces, DAB etc…. Cette partie sera effectuée sur route existante avec en partie une piste cyclable délimitée

En quittant Morestel, la suite reste à faire….car elle emprunte en grande partie des petits chemins bien sympa. - CREVIERES - ARANDON - COURTENAY (en suivant les étangs de la grumate) puis elle reprend en parallèle l'ancienne ligne de chemin de fer (propriété du cimentier Vicat ) jusqu'à MONTALIEU-VERCIEU De là, elle remonte jusqu'à SAULT-BRENAZ en suivant le approximativement le petit chemin de fer touristique existant puis continue jusqu'à VERTRIEU (à proximité du Pont de LAGNIEU) ou elle quitte mon secteur.Toute cette partie existe mais est réalisable à VTT car ce ne sont que des chemins actuellement (il faut le préciser) Voilà pour l'instant. Puisse ces explications et photos vous donnez l'envie de visiter ce magnifique secteur qu'est le Rhône et le Pays des Couleurs….
Tente pour une personne et un vélo? English translation pending
by StanleyH · 2010-03-28 · 40 replies
Bonjour, Je suis à la recherche d'une tente sous laquelle je pourrais mettre mon vélo (+ moi + deux sacoches 25L). Je ne sais pas si c'est une bonne idée. En enlevant les roues et en couchant le vélo, il y a peut-être moyen de le glisser dans la tente? L'avez-vous déjà fait? Et avec quelle tente? Merci pour votre aide.
Bracelets/menotte de sécurité pour enfants? English translation pending
by Dolivaroel · 2010-03-27 · 23 replies
Bonjour Voilà, il y a peu temps, j'ai lu, vu quelque part une sorte de double bracelets (genre de menotte en caoutchou), pour tenir un enfant par la main de manière renforcé, nous partons en famille 3 enfants jeunes dans une zone à densité de population très élèvée. Quelqu'un connait ? Où est ce que je peux en acheter, me les procurer ? merci pour les infos
Équateur en mai: itinéraire selon le climat? English translation pending
by Juliette77 · 2010-03-27 · 16 replies
Bonjour, je compte partir seule en Équateur du 7 mai au 5 juin... J'arrive à Quito et je repars de Quito.

1) Pensez-vous que la pluie risque de me gâcher mon voyage??

2) En considérant qu'il risque d'y avoir beaucoup de pluie, quel itinéraire me conseilleriez-vous selon le climat? 2a) Par exemple, je pense qu'il y aura beaucoup de plus à Quito début mai, donc je suis peut-être mieux de repartir de Quito dès mon arrivée, pour aller dans une autre ville... et de plutôt visiter Quito à la fin de mon voyage...? 2b) Suis-je mieux de me diriger tout d'abord vers la côte pacifique ouest ou plutôt vers le nord? Et ensuite...?? Bref, vos conseils seraient grandement appréciés!!!

Julie, de Montréal
Différence de prix chez les loueurs de voitures aux États-Unis English translation pending
by Lanfeust77 · 2010-03-26 · 176 replies
Bonsoir à toutes et tous,

Petite interrogation: nous avons choisi notre loueur de voiture suivant les recommandations données par certains d'entre vous (merci encore 🙂 ) et ce sera donc voituredelocation.fr. Nous prenons un SUV standard (nous visons un véhicule 4x4 si possible, AWD sinon), avec GPS, km illim, toutes les assurances (LIS à 1m$ notamment), plein d'essence...nous passons via Drive FTI et donc au final par Alamo.

Grosse surprise par contre: pour exactement les mêmes conditions nous avons une proposition à 1087 euros et une autre à 1410, alors d'où vient la différence? J'en perds mon latin!!!! 🤪

Merci aux connaisseurs/euses 🙂

Fred
Circuit en Floride de Pâques jusqu'au 17 avril 2010 English translation pending
by Mars59 · 2010-03-26 · 15 replies
Bonjour

J'aurais besoin de votre avis sur la faisabilité de mon plan de route en Floride pour les vacances de Pâques. J'ai déterminé les étapes en fonction de ce que j'ai pu lire sur ce forum. Qu'est ce qui n'est pas indispensable ? Ce parcours est il trop présomptueux ? Mon "problème" est que la croisère ne commence que le 09 et j'ai du couper mon circuit en 2. Quels trails me conseillez vous pour les everglades et arrêts incontournables sur la route des keys ? Merci d'avance

SAMEDI 3 AVRIL 2010 Départ maison 2 heures du matin direction aéroport d'Amsterdam. Dépôt de la voiture au parking puis être à 06h00 au guichet continental airlines. Arrivée Miami vers 01h00 du matin. Nuit du 03 au 4 avril à l'hôtel Comfort Inn and Suites Miami International Airport.

DIMANCHE 4 AVRIL 2010 Levé et petit déjeuner. Regagner l'aéroport et prendre la voiture de location vers 11h00. Départ et visite de Fort Lauderdale. (distance 45 kms). Pousser sur Palm Beach pour une visite de soirée.(distance 77kms) Nuit du 04/04 au 05/04 entre Palm Beach et Cocoa Beach. (distance Palm Beach Cocoa : 222 kms)

LUNDI 5 AVRIL 2010 Depart vers Cocoa Beach. Plage et route vers Clearwater. (distance 253 kms). Nuit du 05/04 au 06/04 dans les environs de Clearwater.

MARDI 6 AVRIL 2010 Plage de Clearwater et visite de Saint Petersburg Route vers Fort Myers (199 kms). Nuit du 06/07 au 07/04 dans les environs de Fort Myers.

MERCREDI 7 AVRIL 2010 Visite Sanibel et Captiva. Route vers Miami. Nuit du 07/04 au 08/04 à Miami.

JEUDI 8 AVRIL 2010 Visite Miami. Nuit du 08/04 au 09/04 à Miami.

VENDREDI 9 AVRIL 2010 Matinée tranquille : Plage – Piscine. Repas. Déposer famille et bagages au terminal du port Miami. Rendre véhicule de location et revenir en transport en commun. Entre 12H30 & 14H3O : Port de Miami pour check in Carnival Cruise.

SAMEDI 10 AVRIL 2010 - DIMANCHE 11 AVRIL 2010 - LUNDI 12 AVRIL 2010 Croisière Bahamas. Retour le 12/04 à 08H30. Débarquement Port de Miami. Prendre véhicule de location. Visite Miami. Nuit du 12/04 au 13/04 à Miami.

MARDI 13 AVRIL 2010 Prendre tranquillement la route vers Key West avec arrêt baignade sur le trajet. Visite de Key West. Nuit du 13/04 au 14/04 à Key West ou environs.

MERCREDI 14 AVRIL 2010 Visite de Key West et retour tranquille avec visite et baignade en route vers le continent. Nuit du 14/04 au 15/04 secteur Homestead – Florida City.

JEUDI 15 AVRIL 2010 Everglades. Privilégier rando pédestre (quels trails choisir ?) et tour en air boat. Direction aéroport de Miami et restitution voiture. Nuit du 15/04 au 16/04 aéroport de Miami.

VENDREDI 16 AVRIL 2010 Levé 04H00. Decollage 07H00 vers Newark.

SAMEDI 17 AVRIL 2010 Arrivée Amsterdam à 08H30
Itinéraires pour voyager la Bretagne à vélo? English translation pending
by Chanjulia · 2010-03-24 · 21 replies
Bonjour, Je suis toute nouvelle à ce forum, inscription moins d'1 heure !! J'aime beaucoup le vélo, et nous pensons partir au week end de l'ascension, en bretagne avec mon mari, et 2 autres personnes. Nous faisons de temps en temps des balades maxi 30 km, et cette fois nous décidons de partir en train et faire une partie de la bretagne. Si vous avez des itinéraires avec la mer pas loin, nous sommes preneurs. Pour cette grande première fois, nous n'emmènerons pas de tente. merci pour vos réponses.
Location de 4x4 en Islande avec Sadcars? English translation pending
by Doris558 · 2010-03-24 · 16 replies
Bonjour!

J'organise mon voyage en Islande pour cet été. Et je veux réserver un 4x4.

J'ai trouvé la compagnie de location suivante : www.sadcars.com

C'est une compagnie qui loue des véhicules plus vieux mais en bon état et beaucoup moins cher.

Avez-vous des commentaires sur cette compagnie de location??

Merci Bonne journée Doris
Patagonie, entre Argentine et Chili English translation pending
by Mjp · 2010-03-23 · 17 replies
Terre de grands espaces, de pampas infinies, de calottes glaciaires inextricables, de forêts profondes, de lacs merveilleux, de fjords et, , , de vent.

La Patagonie, véritable « bout du monde » est partagée entre Chili et Argentine de part et d'autre de la cordillère des Andes. L'ouest (Chili) est soumis à d'importantes précipitations permettant à la forêt australe dense de se développer sur une étroite bande de terre déchiquetée par les fjords. Sur le versant est de la cordillère (Argentine), au contraire, les précipitations sont faibles et c'est une pampa semi aride qui prédomine.

Pour voir les photos:
http://mjpgouret.free.fr/patagonie/patagonie.html

30 et 31 janvier

Buenos Aires, 9 heures du matin, un peu étourdis mais avides de découverte nous comprenons rapidement que les pulls et autres vêtements chauds peuvent être rangés dans la valise, au moins pour quelques jours. Les formalités de police rapidement expédiées, l’ensemble des bagages récupérés, il ne nous reste plus qu’à essayer de déchiffrer les dizaines de panonceaux qui s’emmêlent les uns aux autres dans le hall d’arrivée pour trouver notre taxi. Une dizaine de minutes plus tard, tranquillement installés dans la voiture, nous découvrons la haie d’immeubles de tous styles qui bordent l’autoroute: de petites constructions de parpaings ou de briques inachevées côtoient des tours modernes qui semblent les écraser de leur masse. Nous rejoignons rapidement le centre ville et le quartier San Telmo où nous avons réservé par internet une chambre quelques jours auparavant. Muriel et Tom nous y attendent: c’est une grande joie de les retrouver rayonnants, bronzés et amincis par leur long périple cycliste en Amérique latine (http://www.tometmu.blogspot.com). Arrivés depuis quelques jours à Buenos Aires ils vont nous faire humer l'atmosphère et le charme de cette métropole: les grandes avenues rectilignes bordées de luxueux commerces du centre, les rues tranquilles de San Telmo qui s'animent à l'occasion du marché dominical, les grands parcs paisibles de Retiro et Palermo, les quais rénovés sous le regard hautain des immeubles aux formes futuristes de Puerto Madero et, enfin, la milonga sur la place Dorrango où d’élégants danseurs de tango aux visages fiers et impassibles prennent un plaisir certain à danser et même à enseigner quelques rudiments aux touristes maladroits qui les admirent.

1er février

Soleil et vent sont au rendez vous à l’atterrissage à Bariloche: la Patagonie a revêtu ses plus beaux atours pour notre arrivée. Il nous tarde maintenant de prendre la route à la découverte de la région des lacs. Après avoir récupéré le véhicule de location nous nous dirigeons rapidement vers Villa la Angostura en longeant le lac Nahuel Huapi dont la surface d’un bleu azur intense est ridée par la crête blanche des vagues. En arrière plan les sommets enneigés paraissent à portée de main bien qu’ils soient à plusieurs dizaines de kilomètres: déjà, l'impression de grands espaces et l’immensité des paysages sont palpables. La saison touristique bat son plein à Villa la Angostura, mais les personnels, particulièrement efficaces, de l’office du tourisme nous procurent la liste des hébergements effectivement disponibles, ce qui nous permet de trouver rapidement une chambre.

2 février

Le soleil étant toujours au rendez-vous nous parcourons la route dite « des 7 lacs » qui, au travers de vastes forêts, offre des perspectives variées sur la multitude de lacs de la région. Le vent joue à cache cache entre les vallées et la surface de l'eau, généralement lisse comme un miroir à l'aube, s'irise sous la caresse du vent qui s'installe dans la journée. La route du retour vers le Paso Cordoba présente un caractère bien différent avec ses larges pentes arides sur lesquelles ont poussé de nombreuses « dents » rocheuses au milieu d'une végétation plus éparse. A Confluencia, le soleil de fin d’après-midi commence à renforcer les couleurs des parois rocheuses de la Valle Encantado, mais la route encore longue ne nous permet qu’une pause limitée. La piste de Villa Traful est étroite, sinueuse et bosselée à souhait, mais la vision du lago Traful baigné d’une lumière métallique sous le soleil déclinant vaut bien quelques secousses…

3 février

Toute la nuit la pluie a tintinnabulé sur le toit de la chambre. Au réveil, le ciel toujours bas et gris, les bourrasques de vent et de pluie nous rappellent que la réputation du climat patagon n’est pas surfaite. Mais, l’espoir revient vite avec quelques déchirures dans les nuages que nous scrutons avec attention. Au programme de la journée, découverte du rio Limay et de la Valle Encantado avant de partir vers le sud. Au fur et à mesure de notre route les éclaircies de plus en plus nombreuses découvrent des sommets poudrés de neige fraîche brillant d’un éclat particulier sous le soleil filtrant au travers des nuages. La luminosité est exceptionnelle et l’imposant rio Limay charrie tranquillement ses eaux d’un bleu profond au pied des pitons sculptés par le vent de la Valle Encantado. Un arrêt s’impose pour découvrir Villa Lanquin, petit village isolé par le rio, aux rues poussiéreuses et accessible uniquement par une passerelle suspendue agitée par le vent ou par un traversier pour les voitures. Le temps nous manque pour prolonger notre découverte et nous reprenons donc la route vers le sud en direction de Bariloche. Une courte halte permet de découvrir le « centro civico », petite place entourée de maisons en pierres taillées et en bois qui nous transporte en Allemagne ou en Suisse, tel un décor de cinéma. Même le Saint Bernard à l'allure de grosse peluche pour enfant n'a pas été oublié ! Il est temps maintenant de découvrir la mythique Route 40: c'est la route la plus longue d'Argentine qu'elle traverse du nord au sud parallèlement à la cordillère des Andes depuis la frontière bolivienne jusqu'au détroit de Magellan. Le trajet vers El Bolson est vite avalé, d'autant plus que le ciel s'est laissé envahir de nuages qui engloutissent les montagnes environnantes. El Bolson nous replonge dans une atmosphère des années 60/70 avec ses grosses (voitures) américaines conduites par des hippies aux longs cheveux semblant sortis tout droit d'un film américain. Les façades richement colorées des commerces ajoutent à ce voyage dans le temps.

4 février

Le mirador del Azul est à quelques tours de roue du centre ville. Malheureusement le ciel couvert ne nous laisse qu'imaginer les profondes vallées qui s'infiltrent au cœur des hauts sommets de la cordillère. Au pied du mirador, le rio Azul serpente au milieu d'une large vallée verdoyante et fertile. Avant de poursuivre notre route nous parcourons le marché artisanal où les artisans et cultivateurs locaux présentent leurs produits. La route 40 vers Esquel nous transporte sur de vastes plateaux aux longues ondulations. Le soleil revenu éclaire la pampa d'une chaude lumière dorée. La ville d'Esquel quadrillée par de larges avenues apparaît très calme en ce début d'après midi et nous poursuivons notre route jusque Trevelin, village à l'allure tout aussi endormie.

5 février

Notre itinéraire quitte maintenant provisoirement la route 40 pour rejoindre une autre route mythique: la Carretera Austral au Chili. Le passage de la frontière aurait été très rapide si nous n'avions oublié de faire tamponner notre autorisation de sortie du véhicule ce qui nous a imposé un aller retour entre la douane chilienne et argentine, heureusement peu éloignées. Le contraste entre le versant argentin aux vastes pampas et le versant chilien aux raides pentes boisées et verdoyantes est saisissant. Le ciel, lui aussi change d'aspect: la lumière éclatante du versant argentin cède la place à un éclairage tamisé par les brumes qui s'effilochent sur les sommets. Après la frontière une belle route goudronnée mène rapidement à Futaleufu, premier village chilien aux typiques maisons en bois colorées. Le « ripio » succède au goudron et la piste sinueuse s'accroche au bord de rivières tumultueuses aux eaux de couleur émeraude. Les kayakistes et rafteurs peuvent s'en donner à cœur joie en dévalant ces rapides.

C'est à Villa Santa Lucia que nous rejoignons la Carretera Austral qui s'enfonce dans une profonde vallée, aux pentes dégoulinant de cascades creusant leur sillon au milieu d'une abondante végétation avant d'alimenter de puissantes rivières qui frayent lentement leur chemin vers la mer. Gigantesque projet destiné à asseoir la souveraineté du Chili sur cette région enclavée, les travaux de construction de cette route ont débuté en 1976 pour se terminer en 2000 vers Villa O'Higgins, Petit à petit les nuages nous cernent, la pluie nous confine dans notre voiture et l'horizon se referme derrière les vitres embuées. Arrêt obligatoire à La Junta pour faire le plein de carburant: les habitants vaquent tranquillement à leurs occupations sans être perturbés par cette pluie persistante. Tout au long de cette piste l'impression d'isolement est atténuée par la présence régulière de petites maisons basses dont la cheminée fumante et quelques poules ou canards attestent d'une activité permanente. Perdu au fond d'un profond fjord le village de Puyuhuapi offre une escale agréable: quelques bateaux de pêcheurs et des habitations aux façades colorées apportent des notes de fantaisie dans cette ambiance rude. Quelques enfants au bord de l'eau, des pêcheurs à la ligne, quelques passants, c'est la vie qui s'écoule paisiblement dans ce lieu reculé, un peu hors du temps et du monde.

6 février

Pluie le soir, pluie la nuit, pluie le matin, ainsi va le climat dans cette région blottie au pied de la cordillère qui capte toutes les perturbations que l'océan Pacifique ne cesse d'envoyer. La mer, les forêts, les montagnes s'entremêlent dans un camaïeu aux tons gris et vert. La piste fraye son chemin, tantôt au milieu d'une végétation exubérante, tantôt coincée entre des falaises verticales et le fjord ou encore dans le lit des larges fleuves qui occupent toutes les vallées. Au milieu de ces grands arbres envahis de lichens suintant et de ces innombrables cascades dévalant d'abruptes parois la sensation d'isolement est grande. La promesse d'une courte éclaircie nous décide à visiter le parc Queulat pour tenter d'apercevoir son glacier suspendu: une rapide marche dans la forêt vers un mirador permet de distinguer entre les brumes le front du glacier perché au dessus d'une falaise verticale et entouré d'une multitude de cascades qui viennent alimenter un torrent bouillonnant. Après quelques heures de route apparaît le petit village de Villa Amengual aux minuscules maisons blotties au creux d'un vaste cirque montagneux qu'on devine au gré de la fantaisie des nuages. La piste cède ensuite la place à une superbe route goudronnée tandis que les nuages se déchirent laissant passer les rayons du soleil rasant qui exalte le vert profond des prés et fait briller de mille feux l'écume des rivières: ces lumières magiques et fugitives sont comme un superbe cadeau du ciel qu'il faut saisir dans l'instant. Le paysage change ensuite d'aspect car la route quitte les profondes vallées pour remonter sur un vaste plateau dominant Coyhaique, ville confortablement installée au fond d'une cuvette baignée par la lumière de cette fin de journée.

7 février

La lumière matinale laisse augurer une belle journée dans une ambiance très différente de la veille: les vallées encaissées et verdoyantes cèdent la place à de hauts plateaux vallonnés aux herbes rousses parsemés de multiples monticules noirs d'origine volcanique. Les larges vallées permettent de découvrir de vastes massifs montagneux aux aiguilles acérées perçant de larges champs glaciaires. Le soleil qui s'insinue entre les nuages éclaire le paysage avec une exceptionnelle vigueur. Au fur et à mesure de la progression les paysages sont très changeants: larges fleuves étalés, marécages, forêts de bois mort aux formes torturées, calottes glaciaires immaculées puis, enfin, le lago General Carrera aux eaux tour à tour turquoise, émeraude ou grise selon les caprices de la lumière. Le lago Carrera, partagé entre Chili et Argentine a une surface de 1850 km2 et c'est le deuxième lac d'Amérique du sud, Puerto Bertrand, village endormi au bord de l'eau, sera notre dernière étape sur la Carretera.

8 février

La piste vers Chile Chico offre d'innombrables points de vue sur l'immense lago Carrera. Les caprices du soleil nous offrent, comme la veille, une variété d'éclairages d'une richesse incroyable et nous invite à d'incessantes pauses photographiques. Mais ces instants sont parfois si fugitifs qu'il est difficile de les capter. Petit à petit, l'évolution du climat se traduit par une végétation de plus en plus rase et sèche. Le contraste est surprenant entre les plateaux aux herbes rousses ondulant sous le vent, le lac aux eaux turquoise et la succession de hauts sommets enneigés qui occupent tout l'horizon. Chile Chico étale ses rues quadrillées en bordure du lac sous un soleil puissant qui adoucit la morsure du vent. L'Argentine et ses pampas à perte de vue sont toutes proches. En quelques kilomètres le décor change brutalement: devant nous le bitume défile vite vers un horizon qui semble inaccessible, derrière la cordillère n'est plus qu'une lointaine bosse et au milieu de nulle part surgit tout à coup la ville de Perito Moreno, ville sans charme, déserte en ce milieu d'après-midi.

9 février

Tôt le matin, le vent balaye déjà les rues de Perito Moreno et nous accompagnera toute la journée, évacuant au passage les rares nuages. Nous retrouvons rapidement la route 40 et son « ripio » avec ses passages de tôle ondulée et ses nids de poule. Seules quelques collines de terre ocre ou jaune rompent la monotonie de la pampa désertique. De rares estancias sont installées au creux de vallons humides dans lesquels paissent les troupeaux. S'il n'y avait le long chantier de construction d'une nouvelle route le sentiment d'isolement serait complet. Quelques kilomètres avant Baja Caracoles une piste mène à la Cueva de las Manos. Au milieu de cette immensité désertique seuls poussent de rares buissons épineux de calafates. Quelques troupeaux de guanacos s'enfuient rapidement à notre approche, sans doute étonnés de la présence de cette étrange engin qui se déplace dans un nuage de poussière...La piste se termine au bord des gorges du rio Pinturas aux superbes parois rocheuses rougeoyantes. Au fond du canyon coule un mince filet d'eau cerné d'un long ruban de verdure. Les parois abritent des peintures rupestres datant, pour certaines, de 13000 ans dans un excellent état de conservation. Empreintes de mains (gauche essentiellement), mais aussi représentations de guanacos, de nandous, scènes de chasse ou formes plus ésotériques décorent la base de la paroi sur plusieurs centaines de mètres. Après cette visite fort intéressante, retour à Baja Caracoles, village dont la principale attraction est la station service, halte obligée avant de poursuivre la route vers le sud. La pampa devient de plus en plus désertique, le ciel bleu azur de plus en plus vaste et la piste de plus en plus monotone. Les rares voitures s'annoncent plusieurs kilomètres à l'avance grâce au nuage de poussière que le vent violent disperse. La fin de la journée approche sans qu'aucune possibilité d'hébergement n'apparaisse: nous poursuivons donc notre route en direction de la ville de Gregores lorsqu'un panneau annonce « estancia turistica Santa Thelma ». Nous y sommes accueillis par une jeune femme qui nous apprendra rapidement qu'elle est française et qu'avec son mari, cavalier passionné des grands espaces de la Patagonie, ils vivent une partie de l'année dans cette estancia. Le soleil déclinant dans un ciel sans nuage nous offrira un superbe spectacle.

10 février

Après avoir évoqué longuement la rude vie des gauchos avec notre hôte il faut bien reprendre la piste pour une nouvelle journée de voyage dans cette interminable pampa. Le vent est d'une violence rare, imposant au conducteur de tenir fermement le volant et dissuadant, même, parfois toute tentative d'ouverture des portes de la voiture. De rares buissons d'épineux parsèment un sol poussiéreux et caillouteux tandis que le ciel bleu d'azur s'étire à l'infini. Après un ravitaillement en carburant à Tres Lagos nous retrouvons la route goudronnée qui file en direction des Andes encapuchonnées dans une épaisse couche de gros nuages menaçants. A proximité d'El Chalten, en quelques kilomètres le soleil ardent cède la place à une grisaille humide de mauvais augure pour les prochaines journées où nous prévoyons d'aller randonner.

11 février

Pas très optimistes sur la météo nous jetons quand même un oeil sur le ciel au lever du jour et, à notre grande surprise, les nuages se sont évaporés et entre 2 toits la paroi rougeoyante du Fitz Roy apparaît. Plus haut sommet de la région, le cerro Fitz Roy (encore appelé Chalten en mapuche, « sommet qui fume » �� cause des nuages très fréquents) est réputé pour la difficulté de son ascension, Craignant que l'éclaircie ne dure pas très longtemps, en quelques minutes nous sommes dehors, un peu frigorifiés, pour graver dans nos appareils photo les chaudes couleurs de l'aube. Il est temps de préparer nos sacs à dos et de partir vers le pied de ces montagnes imposantes. Bien que la dénivellation ne soit pas très importante (environ 1000 mètres) l'approche de ces sommets est longue et il nous faudra 4 heures pour atteindre notre but: la laguna de los Tres. Tout au long de la montée le panorama s'élargit sur ce massif montagneux où abondent de vertigineuses aiguilles de roc et des glaciers à la blancheur immaculée. De la moraine surplombant la laguna de los Tres le spectacle est fascinant et nous resterions bien là des heures pour observer les immenses parois verticales compactes surmontées de monstrueuses corniches ainsi que les séracs d'un bleu translucide qui se détachent sur un ciel d'une pureté absolue. Cadeau suprême de la nature: le vent est absent et le soleil nous chauffe agréablement. Au retour, pour prolonger le plaisir de la marche nous empruntons le chemin vers la laguna Capri dont les eaux aussi bleues que le ciel contrastent avec le vert étincelant des forêts avoisinantes.

12 février

Nous rêvions d'une seconde journée sans nuage, mais la Patagonie nous rappelle qu'ici le ciel bleu est un cadeau inestimable dont il ne faut pas abuser. De la piste qui rejoint le lago del Desierto la vision du sommet du Fitz Roy qui tente de résister vaillamment aux nuages qui cherchent à l'engloutir est encore un enchantement. Frayant son chemin entre les nuées, le soleil surgit derrière une arête, éclaire un morceau de sérac avant de diriger ses rayons vers un pré dont les herbes brillent avec éclat. C'est presque un jeu de chercher à saisir ces lumières si fugitives. La randonnée du jour sera courte pour atteindre la laguna Huemul. La marche est très agréable sur un sol souple au travers d'une lumineuse forêt de lengas, arbre caractéristique de ces zones d'anciennes moraines. Du lac, la vue vers les calottes glaciaires de la région est un peu estompée par les brumes mais la cascade de séracs qui se répand sous le glacier nous laisse une fois de plus admiratifs.

13 février

Cette fois, les nuages s'agglutinent autour des sommets et notre tentative pour apercevoir le Cerro Torre et son fameux champignon de glace n'est pas couronnée de succès. Quelques gouttes de pluie menaçantes nous font même accélérer notre descente vers El Chalten. Nous repartons donc rapidement vers la pampa, ses herbes sèches, son vent et son soleil qui refait rapidement son apparition dès que la cordillère s'éloigne. Les kilomètres défilent rapidement sur cette large route goudronnée et nous atteignons rapidement El Calafate. C'est jour de fête et les rues grouillent d'une foule de visiteurs tandis que les hauts parleurs déversent des flots de décibels qui nous déchirent les tympans. Au milieu de cette foule la recherche d'un hébergement est compliquée car la plupart des hôtels affichent complet. Heureusement, à force d'insistance, nous dénichons « LA » chambre disponible. La nuit sera aussi agitée que le jour entre les musiciens et les conducteurs de voitures aux pots d'échappement percés qui semblent confondre les rues de la ville avec un circuit automobile.

14 février

Lever matinal pour rejoindre Puerto Bandera, port de départ des bateaux qui naviguent sur le lago Argentino. Dans l'air frais et limpide le lac est comme un immense miroir bleu d'azur au milieu de la pampa dorée. Nous voilà partis pour une journée de navigation au pied de ces impressionnants fleuves de glace de plusieurs dizaines de kilomètres descendant du Campo de hielo Sur. Ce champ de glace d'une longueur de plus de 300 kilomètres alimente des dizaines de langues glaciaires dont la majeure partie est inaccessible, Le catamaran file à vive allure vers l'étroit chenal conduisant au glacier Upsala, L'entrée du chenal est encombrée de nombreux icebergs qui interdisent d'accéder plus avant. Sous le crépitement permanent des appareils photo le bateau louvoie entre les icebergs aux formes tourmentées et à l'apparence hésitant entre le blanc parfait et la transparence du cristal: spectacle fascinant. La navigation se poursuit en direction du front du glacier Spegazzini dont la barrière de séracs s'avance dans le lac en formant une muraille de plus de 50 à 100 mètres de haut. Deux des glaciers prévus habituellement étant inaccessibles à cause des icebergs le catamaran se dirige vers le front de l'incontournable Perito Moreno: gigantesque, spectaculaire, fabuleux, tous les superlatifs ne suffisent pas à décrire cette muraille vivante qui progresse inexorablement dans le lac et les bateaux paraissent bien minuscules au pied de cette masse de glace. Les coups de tonnerre provoqués par l'effondrement de blocs de glace éclatent à intervalle régulier pendant que chacun retient son souffle en guettant les morceaux qui terminent leur chute dans le lac en se brisant dans un nuage poudreux. D'une longueur de 30 kilomètres, ce célèbre glacier progresse de 2 mètres par jour.

15 février

C'est un immense ciel bleu qui nous accompagne alors que nous reprenons la route 40 vers le sud. La visibilité sur les lointains est incroyable, sans un soupçon de brume et, après une longue montée vers un plateau désertique, grâce à un ciel d'une pureté exceptionnelle nous bénéficions d'une vision panoramique sur une multitude de sommets de la chaîne andine depuis le Fitz Roy jusqu'à l'extrêmité sud du Campo de hielo. Après quelques kilomètres, en arrière plan de ce plateau aux rares herbes rases et dorées se profile le massif enneigé de Torres del Paine avec ses fameuses tours. Avant de rejoindre la frontière chilienne la route traverse la ville industrielle et sans charme de Rio Turbio. Peu après, l'arrivée à Puerto Natales est un enchantement devant le fjord Ultima Esperanza qui brille de tous ses feux sous le doux soleil estival accompagné d'une légère brise.

16 février

Nous avons du mal à croire en une telle chance devant cette aube si paisible que les sommets enneigés se reflètent dans l'eau bleu métallique du fjord. Les seules ondulations sont provoquées par le sillage de cygnes à col noir qui glissent silencieusement près du bord: l'atmosphère est limpide, à retenir son souffle pour profiter d'une telle quiétude. C'est par la porte d'entrée Serrano que nous rejoignons le parc de Torres del Paine. Nous avions rapidement visité ce parc il y a 6 ans dans une ambiance beaucoup plus hivernale et depuis nous n'avions de cesse d'y retourner pour le découvrir plus en profondeur. Tout au long de la piste les sommets alourdis par la neige se détachent sur un ciel étonnamment pur. Les lacs éclatent de couleur et sont légèrement irisés par une fraîche brise. Une courte marche vers le mirador du lago Grey offre un superbe panorama vers la langue du glacier Grey et les petits icebergs qui dérivent lentement vers une fin certaine. La piste serpente de vallons en lacs et, sans arrêt, au détour d'un virage ou d'une côte un nouveau point de vue apparaît: dans toutes les directions ce ne sont que lacs merveilleux, arêtes neigeuse effilées, parois rocheuses vertigineuses et aussi prairies desséchées dans lesquelles quelques rares guanacos cherchent leur pitance. La journée se termine au refuge de Las Torres au pied des célèbres tours du Paine.

17 février

Le soleil levant fait rosir les fameuses tours et la journée s'annonce propice à une longue randonnée qui nous permettra de nous rapprocher de celles-ci. Le sentier suit d'abord une longue vallée boisée et encaissée sans grande visibilité avant de bifurquer sur la raide moraine laissée par les glaciers. La marche devient alors plus rude dans ce terrain abrupt de sable et de blocs. Mais, cet effort (1145 m de dénivellation) est récompensé à l'arrivée par la découverte brutale des faces lisses des Torres plongeant telles un toboggan géant dans un lac circulaire enserré dans son écrin de pierres. Quelques petites nuées d'altitude vont venir narguer ces géants de pierre, d'abord timidement puis petit à petit elles vont les recouvrir d'une chape grise qui va marquer l'heure du retour au refuge.

18 février

La bruine annoncée par les nuées d'hier s'est installée. Nous reprenons la piste pour rejoindre le lac Pehoe où le bateau doit nous permettre de traverser vers le lodge Paine Grande. En attendant, nous décidons d'une petite marche vers la Salto Grande et, ensuite, le long du lac Nordenskjold. Le soleil fait des efforts pour percer quelques nuages et diffuse une lumière fragile qui éclaire les touffes de buisson et les herbes d'une palette de couleurs s'étalant du jaune au vert. Bien qu'arrivés à l'embarcadère 20 minutes avant l'heure nous découvrons une file impressionnante de voyageurs qui nous fait craindre de ne pas pouvoir embarquer: effectivement, le bateau est plein et il nous faudra attendre qu'une rotation supplémentaire soit mise en place pour embarquer 1 h plus tard. Après avoir déposé nos bagages dans le lodge à l'intérieur chaleureux nous partons marcher vers le lac Skottsberg en espérant un effort des nuages pour qu'ils nous laissent apercevoir les sommets qui entourent la valle del Frances. Les sommets resteront timidement cachés mais, tout à coup, à l'écart du chemin dans une clairière un huemul aux larges oreilles broute tranquillement. C'est une rencontre rare et nous passons un long moment à l'observer avec nos jumelles avant de retourner profiter de la chaleur du lodge.

19 février

L'attente du bateau est égayée par l'observation d'un couple de caïquen et des 5 petits qui batifolent tranquillement au bord du lac sans être le moins du monde perturbés par les va et vient des nombreux photographes. Le mâle prend ses aises dans l'eau tandis que la femelle juchée sur une butte surveille attentivement sa progéniture. La traversée en bateau est l'occasion de s'émouvoir une nouvelle fois des reflets lumineux qui viennent souligner la surface de l'eau. Une fois la voiture retrouvée nous empruntons la route qui mène à la laguna Azul: au passage le long de la curieuse Salto Paine l'eau dévale d'immenses gradins avec fracas et bouillonnements. Les troupeaux de guanacos envahissent, par endroits la route, et c'est un régal de les voir courir, sauter et gambader de part et d'autre dans des jeux interminables. Une fois le parc quitté la large pampa reprend ses droits. A Cerro Castillo il est possible de faire le plein de souvenirs, mais surtout d'essence. Encore faut-il trouver la station service, cachée au fond du village dans une petite cabane en bois; reste ensuite à chercher la pompiste qui viendra ouvrir la petite trappe par laquelle le pistolet jaillira !!! Le retour vers El Calafate est un peu monotone sous le ciel gris qui déteint sur la pampa et en a effacé toutes les couleurs.

20 février

Avant de restituer la voiture nous souhaitons voir une nouvelle fois le glacier Perito Moreno, cette fois depuis la terre, d'autant plus, qu'à nouveau, le temps est redevenu beau et qu'aucun nuage ne vient troubler le ciel. Une arrivée relativement matinale nous permet d'éviter la cohue de ce haut lieu touristique et d'arpenter tranquillement les passerelles qui dominent l'impressionnant fleuve de glace. C'est un belvédère extraordinaire sur cette muraille de séracs qui avance inexorablement vers la rive et qui, régulièrement, isole les 2 parties du lac. C'est un spectacle grandiose, visuel, mais aussi sonore avec les grondements, les craquements, les coups de tonnerre provoqués régulièrement par les déformations de ce glacier vivant. Nous resterions des heures tellement nous sommes fascinés. Malheureusement, nous devons interrompre notre contemplation car nous avons rendez-vous avec le loueur qui vient récupérer la voiture. El Calafate est beaucoup plus calme que la semaine précédente et nous pouvons arpenter paisiblement les rues pour quelques courses et acheter nos billets de bus pour Ushuaia.

21 février

Lever très matinal pour rejoindre la gare routière car notre bus part à 3h00. Les fauteuils « semi cama » sont suffisamment confortables pour poursuivre notre nuit jusqu'à l'arrivée à 7h30 à Rio Gallegos. Nous devrons attendre 2h avant de repartir dans le bus qui va nous mener à Ushuaia. La frontière chilienne est rapidement atteinte, mais une longue attente va alors commencer avec les contrôles de passeports, les multiples coups de tampon, puis ensuite les contrôles de tous les bagages qu'il faut descendre 1 par 1 du bus, avec, en plus, des files d'attente assez mal organisées. 2 heures seront donc nécessaires pour accomplir toutes ces formalités qui semblent héritées d'une vieille bureaucratie et dont l'efficacité laisse perplexe, , , Enfin, le bus repart et bientôt le mythique détroit de Magellan est en vue: le ciel, la terre la mer se confondent dans une ambiance brumeuse et humide. Durant la courte traversée, des dauphins se donnent en spectacle autour du ferry devant les passagers curieux. Bientôt, la Terre de feu se profile telle un mince trait barrant l'horizon. Au milieu de grasses prairies vertes une multitude de cours d'eau se déploient en interminables méandres. Les nombreux troupeaux de vaches ou de moutons paissent tranquillement insensibles à l'atmosphère saturée d'humidité. Aucun arbre, aucune butte ne se profile à l'horizon de ce paysage estompé par les vitres embuées du bus. Pour rejoindre Ushuaia il faut à nouveau franchir la frontière entre Chili et Argentine. Le poste de douane semble éloigné de toute vie, mais cette fois les formalités sont rapidement évacuées. La ville de Rio Grande avec ses rues luisantes sous la faible lueur des réverbères donne déjà une impression de bout du monde après toutes ces heures de voyage, Malgré l'obscurité, le changement de paysage est perceptible; quelques arbres décharnés font d'abord leur apparition, puis, peu à peu, les reliefs prennent de la vigueur et la route s'élève dans une longue vallée jusqu'au paso Garibaldi. Semblant presser d'arriver le conducteur enchaîne les virages de la descente sur Ushuaia avec la dextérité d'un Fangio. Après 19h de voyage nous sommes enfin arrivés au « bout du monde » qu'il nous tarde de découvrir.

22 février

C'est dans une ambiance très « nordique » que nous découvrons Ushuaia avec ses maisons colorées au bord du canal de Beagle sur fond de sommets et de glaciers, et un ciel gris qui semble se confondre avec la mer. La présence de nombreux touristes de tous les pays se manifeste par les multiples boutiques de souvenirs et les stands qui proposent des promenades en bateau sur le canal. Autre « attraction » incontournable: le panneau « fin del mundo » devant lequel chacun se doit de se faire photographier.

L'après midi, pressentant quelques éclaircies nous décidons de découvrir le glacier Martial qui domine la ville. Quelques minutes de taxi, une montée en télésiège et une petite marche au flanc de la montagne mènent à un belvédère dominant la ville. Le soleil jouant entre les nuages dispense une belle lumière rasante qui redonne des couleurs à la mer.

23 février

Le ciel bas ne nous arrête pas pour visiter le parc Tierra del Fuego, situé à quelques kilomètres d'Ushuaia. La route traverse d'épaisses forêts sombres et profondes, à l'aspect austère malgré les lacs qui les parsèment.

C'est à l'extrémité de la profonde baie de Lapataia que la route N° 3 trouve son terme après quelques milliers de kilomètres depuis Buenos Aires. Plusieurs sentiers permettent d'accéder à pied vers des belvédères ainsi qu'à une zone de tourbières et un barrage de castors. La bruine persistante donne aux arbres enrubannés de lichens un air fantomatique. En début d'après midi, quelques minutes suffiront pour que le soleil, assisté d'une bise fraîche, dissipe les nuages et nous permette de découvrir la baie Ensenada sous un jour très riant. Le sentier littoral se promène le long de petites criques bordées de prairies à l'herbe verte rutilante. Au retour en ville, une surprise nous attend: les pompes à essence ferment les unes après les autres car le ravitaillement n'est pas arrivé à temps. Nous devons donc rendre la voiture de location sans remettre le réservoir à niveau, ce qui nous vaudra une négociation un peu pénible avec le loueur qui voulait nous facturer les litres manquants à un tarif prohibitif.

24 février

C'est sur un bateau à taille humaine (une trentaine de places) que nous embarquons pour un voyage de 4 heures sur le canal de Beagle. Une fois l'abri du port quitté, la mer aux crêtes blanches malgré un vent modéré nous laisse deviner sa violence les jours de tempête...Quelques albatros au vol majestueux ainsi que des pétrels viennent planer autour du bateau. Les « hauts » sommets de la Terre de Feu apparaissent: la calotte neigeuse imposante du Cerro Italia au Chili fait pendant aux aiguilles effilées du Cerro Olivia en Argentine. Sur les ilots isolés, quelques loups de mer patauds se prélassent sur les rochers au milieu des escadrilles de cormorans au vol rasant. Une courte marche sur l'île Bridges fouettée par le vent laisse pressentir la vie rude que menaient les premiers habitants de ces contrées vraiment inhospitalières. La recherche de quelques souvenirs occupera le reste de la journée.

25 février

Il nous faut profiter d'un dernier coup d'oeil vers ce bout du monde qui fait tant rêver pour tenter d'en conserver toutes les images avant de reprendre l'avion qui nous emmène vers Buenos Aires. Vite, nous jetons un dernier regard après le décollage vers cette Terre de Feu et ces impressionnants massifs montagneux si sauvages avant de nous enfoncer la ouate nuageuse.

26 février

Après la fraîcheur de Patagonie, nous retrouvons une douce chaleur estivale à Buenos Aires et nous poursuivons notre découverte vers le quartier de La Boca et son célèbre Caminito, « rue musée » avec ses maisons tellement rénovées qu'elles semblent sorties tout droit d'un décor. C'est encore l'occasion de profiter du spectacle de quelques danseurs de tango devant les terrasses des restaurants. Mais l'agitation et le bruit de la ville nous sont un peu pénibles après toutes ces journées de grands espaces sauvages et nous trouvons refuge dans la quiétude d'un parc pour savourer tranquillement nos derniers instants de vacances.

27 février

Cette fois, il nous faut reprendre le chemin de l'aéroport, quitter difficilement ce pays avec encore l'envie d'y revenir pour d'autres futures découvertes.
Retour pour vingt jours dans l'Ouest américain, mon cinquième voyage (avril-mai) English translation pending
by Richardp · 2010-03-22 · 11 replies
Bonjour,

Je me présente, Richard, 55 ans, amoureux fou de l'Ouest Américain. La question à ne pas me poser : Où part-on en vacances cette année ? Ce que j'aime aux USA : la beauté des paysages et leur immensité, la gentillesse de la population, son savoir-vivre, la démesure du pays, le contraste saisissant entre les mégapoles et les vastes étendues sauvages. Mon amérique à moi c'est les films en technicolor et panavision réïncarnés dans la réalité.

Lors de nos quatre précédents périples, ma compagne et moi, avons parcouru l'Ouest dans dans tous les sens, de San francisco à Yellowstone, de San Diego à Tucson, parcourant tous les parcs les plus connus, pour certains plusieurs fois, y campant lorsque c'était possible, dormant dans des motels le reste du temps.

Au cours de ces voyages quelques unes de ces merveilles m'ont tout particulièrement interpelées : Canyonlands, Bryce, Death Valley, Arches, Las Vegas, San Francisco.

Pour ce cinquième séjour d'une vingtaine de jours je me suis (où l'on m'a) fixé certaines contraintes qui m'ont conduit également à faire quelques impasses : - Retourner dans le "best of" en s'écartant des sentiers battus et en approndissant leur découverte. - Passer plus de temps à Las Vegas (dixit Madame) - Marcher davantage et si possible loin de la foule (dixit Madame. Oui je sais c'est un peu antinomique avec le point précédent mais c'est ce que l'on appelle couramment la "logique féminine"). - Camper dans les parcs, le reste du temps essayer les lieux d'hébergement exceptionnels qui nous avaient fais envie lors de nos précédents passages. - Effectuer le trajet aller-retour dans de bonnes conditions.

Tout ceci m'a conduit à faire quelques choix : - J'ai loué un 4*4. - J'ai acheté un GPS de randonnée - J'ai renoncé à faire le détour pas San Francisco, à cette époque de l'année (printemps) Tioga Pass est le plus souvent fermée, obligeant à faire un détour important en passant par Barkersfield. Ecarter San Francisco conduit naturellement à écarter Yosemite mais bon, Yosemite c'est magnifique mais pour la solitude c'est un peu raté.

Pour constituer mon itinéraire j'ai utilisé bien sûr les connaissances précedemment acquises, mais j'ai également parcouru avec attention les fils des quelques spécialistes qui hantent ce forum. Je ne les nommerai pas, de crainte d'en oublier, mais il se reconnaitront à travers celui-ci et je les remercie. C'est à leurs avis éclairés que je soumets ce voyage. L'ossature en est constituée à travers les hôtels déjà réservés mais j'ai quelques craintes d'avoir délaissé quelques points d'intérêts où d'avoir effectué de mauvais choix.

Mais assez parlé, place à l'aventure (tout à fait relative mais c'est plus joli dit comme ça)...

Jour 1 (lundi 19 Avril): Vol aller Paris-Los Angeles sur Air Tahiti Nui . Arrivée 14h30 Nuit : Hôtel Queen Mary, Long Beach Jour 2 (mardi 20 avril): Trajet Los Angeles-Las Vegas, visite Las Vegas Nuit : Hôtel New-York New-York Jour 3 (mercredi 21 avril): Environs Las Vegas : Red Rock Canyon Nuit : Hôtel New-York New-York Jour 4 (jeudi 22 avril): Trajet Las-Vegas-Fire State Park, visite du parc Nuit : camping dans le parc Jour 5 (vendredi 23 avril) : Trajet Fire State Parc-Snow Canyon State Park, visite du parc Nuit : camping dans le parc Jour 6 (samedi 24 avril): Départ tôt pour être avant 9h à Paria Station pour le tirage au sort du "Walk in permit" pour accéder à "The Wave" le lendemain (Le voyage s'est decidé trop tard pour nous inscrire à la loterie par internet). Trajet Snow Canyon- Page, visite Horse Shoe Bend (jamais vu), piscine à l'hôtel. Nuit : Hotel Lake Powell Resort (l'hotel de la marina, le petit déjeuner avec la vue sur le lac c'est quelque chose!) Jour 7 (dimanche 25 avril) Si les dieux sont avec nous : Coyote Butte Nord (The wave) Nuit hôtel Page Jour 7, variante Sinon Kodachrome Basin State Park via Cottonwood Road Nuit : camping dans le parc Jour 8 (lundi 26 avril) Trajet Page-Monument Valley ou Kodachrome-Monument Valley (éventuellement en repassant par la Cottonwood Road), visite Monument Valley Nuit : Hotel The View Jour 9 (mardi 27 avril) Trajet Monument Valley-Monticello, en passant par Valley of the Gods, Goosenecks, Moki Dugway, Natural Bridges NM Nuit : Hôtel à Monticello (je n'ai pas voulu prendre le risque de dormir à Canyonlands de peur d'y arriver trop tard pour obtenir un emplacement). Jour 10 (mercredi 28 avril) Trajet Monticello-Canyonlands The Needles : Trail au départ de Squaw Flat (Sping Canyon-Elephant Canyon-Spring Canyon) Nuit : Hotel Inca Inn Moab Jour 11 (jeudi 29 avril) Canyonlands Island in the Sky :Fort Bottom et si suffisamment de temps Shafer Road jusqu'à Musselman Arch Nuit : camping à Dead Horse Point Jour 12 (vendredi 30 avril) Arches NP : Devil's Garden Trail (j'adore le passage surélevé), Delicate Arch (comment s'en dispenser?) Trajet Arches-Torrey Nuit : Hôtel Sandstone Inn Torrey (rien de particulier si ce n'est que nous y avons des souvenirs) Jour 13 (samedi 1er Mai) Capitol Reef : Burr Trail Road au départ de Boulder jusqu'au trail de Upper Muley Twist Canyon puis retour vers Torrey via la Nottom Road Nuit : Hôtel Sandstone Inn Torrey Jour 14 (dimanche 2 mai) Trajet Torrey-Bryce Canyon NP : trails dans le parc Nuit : camping dans le parc Jour 15 (lundi 3 mai) Trajet Bryce-Zion NP : Angel's Landing (la dernière fois nous n'étons pas allés jusqu'au bout, cette fois ci je sais où ça se termine et si nous n'y arrivons pas ce sera par choix) Nuit : camping dans le parc Jour 16 (mardi 4 mai ) Trajet Zion-Las Vegas : visite des Outlets pour gater les enfants et peut être spectacle si nous arrivons à trouver des places "dernière minute Nuit , Hotel Caesars Las Vegas Jour 17 (mercredi 5 mai) Trajet Las Vegas-Death Valley : ballades dans Death Valley Nuit : Hôtel Furnace Creek Inn Death Valley Jour 18 (jeudi 6 mai) Trajet Las Death Valley-Los Angeles Nuit : Hotel à Los Angeles (emplacement à déterminer selon le programme du lendemain) Jour 19 (vendredi 7 mai) Parc d'attraction (Universal Studio où Disneyworld, Madame n'a pas encore choisi) Nuit : Hotel à Los Angeles (emplacement à déterminer selon le programme du jour) Jour 20 (samedi 8 mai) Départ à 12h30 pour le trajet Los Angeles-Paris sur Air Tahiti Nui

Voilà, j'ai essayé de construire cet itinéraire avec soin malgrè cette décision de voyage tardive (c'était il y a deux semaines). J'ai privilégié un parcours dans le sens sud-nord afin de rester dans les zones les plus "chaudes" en début de séjour, ne montant vers les parcs les plus froids que plus avancé dans la saison afin d'y bénéficier, si possible, de meilleures conditions climatiques. De la même façon j'ai essayé d'alterner, pour des raisons de confort, les nuit en camping et les nuits à l'hôtel et j'ai placé les trecks les plus faciles en début de séjour, en matière d'échauffement, avant de de terminer par les plus difficiles. N'étant pas détenteur de "la vérité" je sollicite les avis des plus expérimentés d'entre vous sur le bien fondé de ce périple et de son planning. Je suis également demandeurs de conseils sur les parties les plus "périlleuses" du trajet, notamment pour les trails et les parties "hors route". En échanges de vos bon conseils je me ferai un devoir et un plaisir de poster à mon retour quelques photos ainsi que le récit de ce voyage. Mon but ultime : que Madame revienne avec de petites étoiles dans les yeux et qu'elle me dise "Quand est ce qu'on repart?".

Merci de m'avoir consacré un peu de votre temps en parcourant ce post et au plaisir de vous lire bientôt j'espère.

Richard.
Certificat ESTA imprimé obligatoire dès l'entrée aux États-Unis? English translation pending
by Cbl · 2010-03-20 · 22 replies
🙂 Bonsoir tout le monde ...

Est il nécessaire d'avoir son certificat ESTA imprimé avec soi dès qu'on rentre aux US? ou un simple enregistrement internet suffit il ? Merci !
Circuit de douze jours au Népal en juillet English translation pending
by Imandja · 2010-03-20 · 4 replies
Bonjour à tous,

Je sollicite vos précieux avis concernant ce séjour au Népal en Juillet. Qu'en pensez-vous ?

Merci pour vos avis !!!!

Jour 2 DELHI -> KATMANDU

Arrivée à Delhi dans la matinée. Transit, déjeuner libre puis envol pour Kathmandou.

Arrivée dans l’après midi. Accueil et assistance par votre guide, transfert direct à l’hôtel pour installation. Fin d’après midi libre pour vous permettre de vous reposer.

Dîner et nuit à l’hôtel.

Jour 3 KATMANDU – PATAN – KATMANDU (1 heure de route environ)

Katmandu, plus grande ville du Népal et centre économique, administratif et culturel est une ville magique. La ville possède peu d'industries, mais son artisanat est très actif et c’est également un centre touristique important et le point de départ des trekkings vers les hautes vallées himalayennes.

Journée consacrée à la visite de la vieille ville avec ses sanctuaires , ses temples et ses palais qui se transformera en un véritable voyage dans le temps : les temples et pagodes de Durbar Square, Kumari Temple : résidence de la jeune déesse vivante de Katmandu, et changement d’atmosphère en rejoignant le célèbre stupa bouddhique aux yeux bleus de Swayambhunath.

Déjeuner au restaurant.

Visite de la ville Patan, antique cité connue sous le nom de Lalitpur, « la ville de beauté », qui abrite un Golden Temple au cœur de ruelles médiévales peuplées d’artisans. Visite de Krishna Temple, Taleju Temple et le Temple aux mille bouddhas.

Retour à l’hôtel puis dîner et nuit.

Jour 4 KATMANDU – CHITWAN (7 heures de route)

Le parc national royal de Chitwan est le plus vieux parc national du Népal. Créé en 1973, il est classé en 1984 au patrimoine mondial de l’humanité. Il s’étend sur plus de 932km² et abrite plusieurs espèces animales en grand danger d’extinction, comme le rhinocéros unicorne. Chitwan signifie « cœur de la jungle ».

Départ matinal à destination du parc de Chitwan, traversée de paysages fantastiques. Arrêt à Charaundi pour faire du rafting sur la rivière Trishuli jusqu’à Phisling (environ 3 heures) : la descente à la rame mêle des passages de rapides excitants à une navigation plus calme entre villages paisibles et forêt.

Déjeuner sur les berges de la rivière à l’arrivée et continuation en véhicule à toit ouvrant jusqu’à Chitwan: vous aurez le loisir de découvrir le village de Teraï.

Installation à l’hôtel puis dîner et nuit.

Jour 5 CHITWAN

Journée exceptionnelle consacrée à la découverte du parc et aux activités dans la jungle : observation des animaux, safari à dos d’éléphants et visite d’un centre, descente de rivière en canoë et, si le temps le permet, excursion dans la nature où vous pourrez observer une faune et une flore uniques.

Repas inclus.

Soirée spectacle culturelle du groupe ethnique Tharu. Nuit à l’hôtel.

Jour 6 CHITWAN – POKHARA (4 heures de route)

Pokhara, situé au pied de la chaîne de l’Annapurna dans l’Himalaya, est connu comme étant le point de départ de nombreux trekkings et de fabuleuses descentes en rafting. Ce lieu offre une vue spectaculaire sur les paysages montagneux environnants.

Réveil matinal et petite ballade sur les rives pour observer la faune : crocodiles, rhinocéros…Retour à l’hôtel pour le petit déjeuner.

Route pour Po khara, installation à l’hôtel puis déjeuner.

Tour d’orientation de la ville : Davis Fall, les chutes les plus célèbres du Népal, Gupteshore Cave, caverne de calcaires, Bindhyabasini Temple, un des temples les plus vieux dans Pokhara. La légende dit que lorsque Pokhara faisait partie du Royaume Kaski, la Déesse du temple Durga, a été apportée de l'Inde.

Retour à l’hôtel puis dîner et nuit.

Jour 7 POKHARA – NAYAPUL – ULLERI (2 heures de route + 4 heures de marche)

Réveil matinal et route en direction de Nayapul, point de départ du trekking avec les porteurs. Le sentier passe par les villages de Shuami, Hille à travers des rizières et des forêts ensuite il grimpe jusqu'à Ulleri à 2075m par une longue série d'escaliers (plus de 3000 marches !).

Déjeuner. Arrivée et installation au guest house. Dîner puis nuit.

Jour 8 ULLERI – GHOREPANI (3 heures de marche)

Réveil matinal et départ du trekking pour Ghorepani en traversant le village de Nayathanti à 2606m par les magnifiques forêts et à travers de pittoresques villages Gurungs où vous rencontrerez différentes ethnies attachantes. Arrivée à Ghorepani à 2853m. Installation à l’hôtel puis déjeuner et après midi libre pour vous permettre de vous reposer et de vous extasier sur les magnifiques points de vue.

Dîner et nuit au guest house.

Jour 9 GHOREPANI – POONHILL (4 heures de marche)

Départ très matinal et début du trekking jusqu’à Poonhill à 3210m où vous assisterez à un spectacle magique : le lever du soleil sur la chaîne himalayenne et une vue splendide sur l’Annapurna.

Retour au guest house pour le petit déjeuner. Départ du nouveau trekking pour Tirkhedhunga à 1577m.

Déjeuner. Installation au guest house puis après midi libre pour vous reposer.

Dîner et nuit au guest house.

Jour 10 POONHILL – NAYAPUL – POKHARA (3 heures de marche + 1 heure de route)

Départ du trekking retour pour Nayapul. Transfert en bus jusqu’à Pokhara et installation à l’hôtel.

Déjeuner.

Promenade en bateau d’une heure environ sur le lac Phewa , alimenté par les eaux du massif de l’Annapurna. Temps libre pour vous reposer.

Retour à l’hôtel puis dîner et nuit.

Jour 11 POKHARA – KATHMANDOU (7 heures de route)

Retour par la route sur Kathmandou et déjeuner en cours de route.

Installation à l’hôtel, après midi libre pour vous permettre de vous reposer ou de découvrir la ville à votre guise.

Dîner dans un restaurant de spécialités népalaises suivi d’un spectacle de danses culturelles. Retour à l’hôtel pour la nuit.

Jour 12 KATMANDU -> DELHI

Matinée et déjeuner libres jusqu’au transfert à l’aéroport en début d’après midi.

Vol pour Delhi. Accueil et assistance à l’aéroport puis transfert à l’hôtel pour installation.

Transfert au restaurant pour le dîner. Retour à l’hôtel pour la nuit.

Transfert matinal à l’aéroport pour le vol à d
Repainting a van in Morocco: recommendations?
by Maloubo · 2010-03-19 · 75 replies
Hi there,

I’m heading to Morocco soon and I’d like to get the bodywork and paint on my van redone. Do you know any good places or contacts?

Thanks in advance!

Maloubo!!!
Mes impressions du Vietnam English translation pending
by Rely23 · 2010-03-19 · 183 replies
Découvrir un nouveau pays est toujours excitant, et parcourir le Vietnam fut vraiment une découverte à part entière ! Mon opinion est contrasté entre la beauté des paysages, et l'accueil mitigé par les locaux.

Avant de revenir là dessus ce qui m'a le plus impressionné (et par la suite épuisé...) c'est leur "sport national" j'ai nommé la conduite ! La circulation est un fouilli indescriptible, ça grouille de 2 roues bien plus que de voitures et ça klaxonnent à tout va, sans arrêt. Sur les routes pas de règles, ça double même si y'a quelqu'un en face, dans les virages faut avoir le coeur accroché !

Sinon il y a ce régal permanent entre les nems et les baguettes (sinon j'ai été assez déçu par la nourriture viet), certaines personnes étaient adorables mais d'autres ont eu un comportement de j'men foutiste voir désagréable que je n'avais jamais rencontré en Thaïlande ça nous faisait bizarre, leur façon de t'interpeller est assez rude.

Voilà très succintement mes impressions après ce premier voyage car bien sûr nous y retourneront (15j c'est juste un aperçu...) nous avons encore pleins de choses à voir !
Malarone: prix exhaustif English translation pending
by 105belge · 2010-03-18 · 54 replies
je suis parti pour un voyage d'une semaine pour le Kenia donc le medecin me prescrit trois boites de malarone (12 pilules par boite) pour moi et ma femme chez le pharmacien en belgique le prix est de 43€ par boite au Kenia je rencontre une pharmacie et le pharmacien m'a directement dit haha en belgique la boite coute environ 45€, et ici au Kenia la meme boite coute que 20€ donc renseignez vous sur les prix a votre destination , beaucoup de chance que le prix est de moité ici en europe l'industie chimique/pharmaceutique nous pompe le maximum de fric
Encore un opposant pacifiste mort en prison à Cuba English translation pending
by Kapdiwasa · 2010-03-17 · 72 replies
Cuba : la mort d'Orlando Zapata, gréviste de la faim

Par Michel Faure | Journaliste | 24/02/2010 | 21H11

Le seul crime qu'avait commis Orlando Zapata Tamayo, mort mardi 23 février à La Havane des suites de sa grève de la faim à l'âge de 42 ans, était d'être en désaccord avec le régime cubain. Il n'avait tué personne, ni volé, ni agressé quiconque. Il était simplement un opposant à Fidel Castro, et le disait, comme cela aurait été son droit le plus élémentaire dans n'importe quelle démocratie. Mais les dictatures sont justement nommées des régimes totalitaires pour ne laisser aucun espace à la liberté, aucun champ à la divergence d'opinions. Le désaccord est une trahison, et demander la démocratie à Cuba est donc un crime. Comme la paranoïa est aussi au programme, ce crime, tellement odieux, ne peut-être qu'une perversion inspirée de l'étranger, et le dissident est bien évidemment, aux yeux du pouvoir cubain, un agent au service de la CIA et des Etats-Unis. Pris dans la grande rafle des dissidents d'avril 2003 Pour toutes ces extravagantes raisons, Orlando Zapata avait été pris dans la grande rafle des dissidents cubains d'avril 2003. Soixante-quinze personnes, dont plusieurs journalistes indépendants, avaient été arrêtées et jugées à des peines parfois sévères. Celle de Zapata fut relativement légère, tout en restant totalement injuste : trois ans de prison. Zapata, cependant, fut un « mauvais » prisonnier, ce qui lui valu une nouvelle condamnation à vingt-cinq ans supplémentaires de prison. Zapata, qui avait été désigné « prisonnier de conscience » par Amnesty International, avait entamé une grève de la faim voici 85 jours. Sa mère, il y a une semaine, avait alerté l'opinion de la gravité de l'état de santé de son fils, et le quotidien Miami Herald avait publié la nouvelle. Le prisonnier, d'abord transporté dans une clinique de la région de Camaguey, avait été hospitalisé il y a quelques jours à la Havane où il est mort. Selon la BBC, le dernier dissident cubain à mourir d'une grève de la faim en prison fut un étudiant et poète, Pedro Luis Boitel, en 1972. La blogueuse cubaine Yoani Sanchez, sur Twitter, appelle à un deuil national. Photo : registre de condoléances ouvert à La Havane après la mort d'Orlando Zapata Tamayo (Enrique De La Osa/Reuters)

C'est toujours aussi stupéfiant de mépris pour les droits de l'homme mais ça continue de plus belle malgré le pseudo assouplissement régulièrement invoqué sur VF par le "fanclub" de Cuba................

Viva la libertad!.............................y.............................Vivan las vacaciones en Cuba!
Est-ce que tout le monde paye le même impôt au Québec? English translation pending
by Dalloula · 2010-03-15 · 36 replies
salut tout le monde je voulais jute savoir si les célibataire, les couples mariés et les couples mariés ayant des enfants paient le meme impot au québec c'est a dire (environ 30 pour cent du salaire) ou c'est different pour chaque cas? merci a vous.
Circuit de trois semaines dans l'Ouest américain et sur New York English translation pending
by Maxmalipaf · 2010-03-15 · 17 replies
Bonjour, Pour notre voyage de noces, nous souhaitons faire un circuit aux USA. (auto-tour à deux) Après diverses recherches (Internet+agences), nous avons ce programme et souhaiterions avoir vos avis sur le circuit: Jour 0 : Arrivé San Fransisco 20h Jour 1,2 : San Fransisco (avec excursion Alcatraz) Jour 3,4 : Park Yosemite (randonnées) Jour 5 : Bakersfield (Sequoia) Jour 6,7 : Las Vegas (avec excursion Vallee de la Mort) Jour 8 : Bryce Canyon Jour 9,10 : Page (Lake Powell, avec excursion Antelope Canyon) Jour 11 : Grand Canyon Jour 12,13 : San Diego (avec 1 journée au SeaWorld) Jour 14,15,16 : Los Angeles (avec 1 journée Universal Studio, 1 journée plages) Jour 17,18,19,20 : New-York Jour 21 : Départ pour Paris 22h

On pensait regrouper les 3 jours 3,4,5 en 2 jours. Qu'en pensez vous?

Il nous resterait donc 1 journée à caser (+ éventuellement 1 autre journée supplémentaire de séjour). Que faire de ces 1ou2 jours supplémentaires dans ce circuit?

Y-a-til des endroits qu'il faut absolument voir et qui ne sont pas dans ce circuit?

Merci d'avance pour vos remarques et vos réponses!

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