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Photos, photos, encore des photos English translation pending
by Daniel74 · 2006-10-12 · 548 replies
Personne ne prends la suite, je me permets donc de proposer une photo. C'est quoi, et où est ce ?
Budget pour trois semaines au Japon? English translation pending
by OnceP · 2006-10-11 · 28 replies
Bonjour à tous! Je suis nouvelle dans les parages, j'ai jeté un coup d'oeil attentif aux différents sujets, mais j'ai eu un peu de mal à regrouper les informations dont j'avais besoin...

Alors voilà. J'ai 18 ans et je pars trois semaines seule au Japon dans six semaines, après des semaines de remplissage de rayons de grand magasin pour me le permettre. J'ai déjà payé mon billet - souhaitons d'ailleurs qu'Air France ne pointe pas à la grève aux dates prévues... Bref. J'ai prévu, en gros, de passer une semaine, voire une semaine et demi, à Tokyo, ce qui me permettrait de vadrouiller un peu autour. Puis sûrement une ou deux nuits à Nikko, et finalement de descendre sur Kyoto en passant par Takayama, et zou, retour en Suisse (arf!). Je pense réserver le JR Pass pour 21 jours, étant donné que je ne veux pas me retrouver le bec dans l'eau niveau financier en me baladant un peu en dehors des villes (60'000 Yens). Je souhaite dormir en ryokans parce que bon, temps qu'à voir un pays, autant le voir de proche de ses gens, ce qui revient à environ 5'000 Yens par nuit (105'000 Yens). Pour le reste, j'imagine que je peux me permettre de manger en visant 1'500 Yens par jour (31'500 Yens), puis si sorties j'envisage - ce qui est le cas, rajoutons 2'000 Yens par jour (42'000 Yens), en moyenne. Bref, au total pour les coûts de base: 238'500 Yens pour 21 jours.

Ma question, maintenant, ô vous qui vous y connaissez sans doute mieux que moi, est-ce que ça vous paraît juste, tout ça? Ah ui, et puis est-ce que vous connaîtriez de "bonnes adresses" de ryokans pas trop chers sur Kyoto?

Petite précision quand même, je ne parle pas un mot de Japonais, alors je m'y mets gentiment (Le Japonais tout d'suite, le Japonais facile - tu parles) et je compte emmener le guide de conversation sorti par le Lonely Planet (que je prends aussi, d'ailleurs). J'ai l'habitude de voyager un peu à l'arrache, une grande fluidité en anglais, mais comme ils ne le parlent que très peu au Pays du Soleil Levant, je vais devoir faire sans et ça a peut-être tendance à me stresser un peu... C'est pas du suicide non plus, dites?

Merci d'avance pour la réponse! 😉
Malana (Manali): Athènes de l'Himalaya English translation pending
by Douz · 2006-10-07 · 39 replies
Note à l'attention du lecteur :

Ce texte a été écrit il y a 26 ans maintenant. Déjà ! En tout cas dans sa version première. Car je l'ai modifié au fil des séjours et enrichi de mes découvertes. Cet article, dans différentes versions, a été publié dans divers journaux et magazines. Mais j'avais pris soin de modifier les noms des lieux à la demande des anciens du village qui, à l'époque, se battaient farouchement pour préserver leurs spécificités. Sur 17 voyages en Inde, je suis retourné 12 fois dans ce village pour comprendre son fonctionnement. J'ai confié des bandes magnétiques à des linguistes qui attestent de vestiges de grec ancien dans le dialecte local. Lors de mon dernier passage en 1995 j'ai, avec un médecin, fait des pélévements sanguins à des fins d'analyses ADN, pour confirmer définitivement ma théorie selon laquelle les "Malana peoples" sont les derniers descendants des troupes d'Alexandre. Je dois reconnaître que si certains historiens se sont ralliés à ma théorie, d'autres doutent encore malgré tout. Qu'importe. Ces recherches ethno-journalistiques ont animé une grande partie de ma vie. Et il n'en demeure pas moins que Malana aura été mon Eldorado, mon trésor, ma passion. En 1995, Malana était déjà une étape réputée sur une piste de trek. Les jeunes villageois étaient de plus en plus attirés par la société de consommation qui pointait son nez avec l'arrivée des trekkeurs. Souvent de passage pour une seule nuit. Sans s'attarder sur les étranges sculptures gravées sur les temples et maisons. Sans s'intéresser à la population. Selon mes dernières informations, du côté de Jari, l'un des villages par lesquels on peut rejoindre à pied Malana, la Fédération indienne construirait un barrage. Malana que les guides touristiques présentent désormais comme un lieu incontournable, ne serait plus que l'ombre d'elle-même, rattrapée par la "civilisation". Les anciens, gardiens des traditions, auraient-ils tous disparus ? Il va falloir que j'y retourne pour constater personnellement les dégâts. Mais j'ai peur de ne pas me remettre de cette nouvelle réalité.

En attendant vous pouvez, si vous le souhaitez, faire un retour dans le temps en lisant le texte qui suit, et découvrir le village tel qu'il était encore il y a à peine plus d'une décennie.

Pour les photos, il faudra attendre que je les scanne. À l'époque, le numérique n'était qu'une vue de l'esprit.

Malana, Athènes de l'Himalaya

Nichée depuis plus de 2000 ans au creux d'une vallée perdue de l'Himalaya indien, au nord de la plus grande démocratie du monde, subsiste une poignée d'hommes dont les ancêtres partis d'Athènes, virent s'établir au terme d'une fantastique épopée dans un village qui est aujourd'hui la plus petite démocratie du monde : Malana. Fabuleuse aventure que celle de ces soldats d'Alexandre-le-Grand qui réussirent à conquérir l'Asie Mineure, à maîtriser l'empire Perse, franchirent l'Indus en 326 avant Jésus-Christ et qui, après la mort de leur chef se sont éparpillés, là où il y a 4.500 ans naquit notre civilisation. Devenus peuples de légende, certains de leurs descendants vivent aujourd'hui au Pakistan. Les autres sont parvenus jusqu'ici.

À 2.600 mètres d'altitude, dans ce recoin minuscule longtemps oublié des hommes et ignoré des cartes, bloqués sept mois sur douze par la neige et uniquement desservi par un chemin qui grimpe à pic sur vingt-cinq kilomètres, ils parlent, travaillent et prient comme il y a vingt-trois siècles. Héritiers des valeureux guerriers grecs ? Trois indices rendent plausible cette théorie : leur peau claire d'abord, qui exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines - dont la frontière n'est qu'à une centaine de kilomètres - et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens. Leur dialecte ensuite, qui n'est compris de personne aux alentours, comporterait encore quelques " vestiges " de grec ancien. Enfin, leur religion, polythéiste, où la chèvre, déesse de la fertilité, est la divinité la plus sollicitée. Ces croyances intègrent également des rites sacrificiels inconnus eux aussi des montagnards voisins. Parias isolés dans un décor silencieux et grandiose, cernés de cimes et d'espace, les 1.400 habitants de Malana n'ont aujourd'hui encore pour patrie que des montagnes couvertes de pins, de rhododendrons et de cèdres. La plupart grandissent et meurent sans connaître Kullu, la ville la plus proche, à 60 kilomètres. Certains mêmes, n'iront jamais aux villages de Jari ou de Kasol, ultimes avant-postes de la " civilisation ", situés au pied de la montagne. C'est là, au fond de la vallée, que s'approvisionnent les randonneurs occidentaux ou indiens des hautes castes, convertis au trekking. Un bus brinquebalant conduit en quelques heures à la dernière étape carrossable avant l'ascension vers Malana : Kasol. Une grappe de maisons au milieu d'une forêt de pins, une gargote tenue par un couple de tibétains qui sert du thé bouillant, quelques minuscules échoppes vendant des biscuits, de la quinine à l'aspect douteux et de la ficelle.

Faciès occidental

"Vous montez là-haut ? Ils ne sont pas comme nous, vous savez… Ils ont une drôle d'allure " Aux petits sous-bois frais et espacés, succède un sentier de plus en plus escarpé sous un soleil de plomb. Quatre heures d'une marche éprouvante et première étape à Rashol. Premier contact avec des villageois qui n'ont déjà plus qu'une lointaine parenté avec l'Inde. Première vision du village accroché à la paroi, un temple en bois visiblement plusieurs fois centenaire, orné de mille ossements de petits animaux, dont les abords sont strictement interdits aux étrangers. Si la population - surtout les jeunes - est accueillante, elle ne se laisse pas approcher à plus d'un mètre. Les anciens, eux, ignorent purement et simplement toute présence étrangère. Seule la vue d'un appareil photo accroche leur regard. Mais pas question de le braquer sur eux, sous peine de voir les autochtones s'enfuir en bougonnant et en dressant les bras au ciel, comme pour le prendre à témoin. Après une nuit à la belle étoile, restent une vingtaine de kilomètres. Le chemin est abrupt et il faut plus d'une heure d'effort pour voir disparaître, en contrebas, les derniers toits en tuiles de bois. Parfois un homme au faciès occidental, malgré une peau burinée par le soleil, surgit de la montagne. Vêtu d'une grosse toile, couleur de rocaille et d'un calot assorti, il a l'aisance d'un chamois entre les pierres branlantes. Plus loin, des enfants aux pieds nus frottent entre leurs paumes les feuilles qu'ils viennent d'arracher d'un buisson. Ils sourient. Mais au moindre signe d'approche, ils s'enfouissent dans les branches pour céder le passage. Du haut du premier col, à 3.200 mètres d'altitude, apparaît sur le flanc opposé la tache sombre d'un village. Malana est encore à cinq bonnes heures de marche. Au fond de la vallée qui porte le nom du village tant convoité, un petit pont de bois se balance au-dessus de la rivière où des femmes viennent puiser de l'eau. La passerelle franchie, l'escalade reprend. Grimper, encore et toujours… Mais cette fois ça y est : c'est Malana. Le village a beaucoup d'allure. Incliné en pente douce, il s'articule autour d'une artère principale dallée comme une voie romaine. De chaque côté, de solides maisons à trois étages - cent vingt en tout - construites sur le même modèle avec un évident souci pratique et une étonnante maîtrise. Les grosses pierres, taillées dans la roche, et les poutres ont été minutieusement intercalées en tenant compte du gonflement progressif du bois. Au premier étage, surélevée par de massives colonnes sculptées, une grande pièce, sans cloisons ni fenêtres, s'ouvre un large balcon qui encercle les quatre murs. C'est là que les artisans s'installent l'après-midi, face aux pics enneigés pour tisser ou filer. L'étage au-dessus est également réservé à la famille. Celle-ci comprend en général trois générations ; soit dix à douze personnes. Tout en haut, protégées par d'épaisses ardoises disposées sans fixation en accent circonflexe sur le toit, des réserves de fourrage garnissent les combles d'une collerette de verdure. Les chèvres au retour du pâturage, viennent dormir en bas, blotties entre les rondins, souvent en compagnie d'une vache et de quelques moutons. Parsemés ça et là, des chantiers de construction, squelettes de poutres savamment entrecroisées, témoignent de la survivance de l'architecture ancestrale. Déjà des charpentes s'ornent de longues fresques : rosaces, svastikas, scènes de danses, de musiciens, de guerriers au combat, gravures de paons, d'éléphants, de chameaux et de lions, animaux légendaires que personne ici n'a jamais vus.

Métèques

Ces maisons que l'on élève pierre après pierre dans le respect de la tradition attestent que la population s'accroît. Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contrastent avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît surtout chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise est toujours farouche sous le calot brodé. De taille moyenne mais robuste, les hommes sont vêtus de larges chasubles de laine et de jute grossièrement rapiécé dont la couleur va du gris poussière au brun terreux, en passant par toutes les teintes de sable et de caillasse. Quant aux femmes, si de leurs lobes d'oreilles mutilés pend une douzaine de boucles d'argent, leur tenue vestimentaire reste des plus rustiques.

Le haut du village s'appelle Saraved. Le bas, Davared. Choisis très tôt, à peine adolescent, par leurs parents, les fiancés doivent chacun appartenir à l'une des deux communautés afin de prévenir les risques de consanguinité. Revêtus de leurs costumes de fête, les villageois se rassemblent le jour du mariage pour chanter et danser, comme ils le font chaque année le 15 août, pour célébrer le terrifiant Jamdagani ou Jammu, " patron " des divinités locales. Quatre temples encerclent la place centrale du village. Aux allures de maisons hantées avec leurs toiles d'araignée scintillantes sous la lumière du soleil, ils sont consacrés aux esprits protecteurs. Mais tous n'y pénètrent pas. Car Malana, comme l'Athènes du IVe siècle avant Jésus-Christ, a ses indésirables, ses " non-citoyens ", qu'aucun membre de la cité n'a le droit de toucher et auxquels l'accès à certains lieux est interdit. Des intouchables ? En Inde, on y pense aussitôt. Mais non, les exclus ici ne font partie d'aucune sous-caste. Ce sont des métèques. Ce terme devenu péjoratif désignait dans la Grèce antique, tous les étrangers à la cité. Ceux qui vivant à Athènes depuis trop peu de temps n'y exerçaient aucun rôle politique et n'y avaient aucun droit. Vingt-trois siècles plus tard, à plus de 6.000 kilomètres de distance, à plus de 2.600 mètres d'altitude, ségrégation identique. Le chemin qu'empruntent les métèques pour traverser le village obéit à un code pointilleux : telle pierre doit être contournée, sous peine de sacrilège, telle autre peut être foulée dans encombre…

Sénat et chambre basse

Celui qui enfreint ce code, offense les dieux. Une faute impardonnable. Cherchant un promontoire pour mieux embrasser la splendeur du paysage, un trekkeur italien a posé le pied sur l'esplanade de dalles noircies qui fait face au temple. Il était loin de se douter que la terreur d'une immanente vengeance divine provoquerait chez les hommes du village, une indicible colère. Seul le sacrifice d'une chèvre - remède habituel - parvint à apaiser la fureur céleste et à rétablir un semblant de calme. L'offense était de taille : en foulant le dallage de l'imposant parvis surélevé, notre trekkeur piétinait en fait le Sénat : la Chambre haute, l'Agora d'Athènes. Dès qu'un problème surgit, c'est ici, devant ce muret que le citoyen en difficulté dépose une torche allumée. Pour les onze sénateurs de Malana - huit sont élus chaque année, les trois autres sont nommés à vie -, c'est le signal du rassemblement. Quelle que soit la position du soleil. Mais jamais la nuit. C'est ici que le cas est examiné et débattu. La partie jugée coupable est généralement condamnée à verser à l'autre une amende de quelques chèvres. Le Sénat, organe législatif suprême, pouvoir judiciaire et religieux, joue ici le même rôle que jadis les neuf archontes de la république athénienne. Quant à l'Ecclésia, assemblée de tous les citoyens, institution la plus démocratique de la cité grecque, elle aussi a son équivalent à Malana : c'est la Chambre basse. Impressionnant de voir tous ces hommes, un représentant mâle par famille, réunis sur la place du village, assis sur l'herbe, un peu en contrebas de l'esplanade du Sénat Gangaram, grand, sûr de lui, l'œil autoritaire et Kaula, trapu, excité, le calot de travers, s'opposent. Ils s'interpellent, se lancent des regards furibonds et vont jusqu'aux menaces… Une scène qui n'a cependant pas l'air d'inquiéter l'assistance. Bouilla, le nouveau président du village, qui vient d'être élu pour cinq ans, s'emploie à les réconcilier. Comme d'habitude, l'affaire se règlera à l'amiable. Avec son titre de " Pardan ", Bouilla préside de ce fait aux destinées de la communauté. Il partage le pouvoir exécutif avec quatre adjoints également élus. L'un d'eux s'appelle Schangatram. Il fait partie d'une des quatre famille métèques qui vivent à Malana. Son grand-père était originaire de Simla, la capitale de l'État de l'Himachal Pradesh, à 300 kilomètres. On ne sait pas trop ce qui l'a amené à Malana. Ce qui est sûr c'est qu'il n'en est jamais reparti. Longtemps, seul homme du village à parler quelques mots d'anglais, Schangatram est naturellement devenu le guide et l'interprète des voyageurs de passage ; métèques comme lui. Tisserand l'hiver, lorsque la neige interdit l'accès au village, l'été il se reconvertit en aubergiste. C'est dans la cour de sa maison, la première du village en arrivant de Kasol, que s'échouent les randonneurs essoufflés. À tous, il offre un plat de riz et un endroit pour dormir. Et à ceux dont il reconnaît le regard brillant, il s'arrange pour fournir un peu de " bang ", une pâte hallucinogène que les enfants pétrissent à partir de feuilles de chanvre dont la vallée regorge. Jusqu'à un passé récent, cette drogue servait de monnaie d'échange pour acheter des outils ou du tissu de coton.

À partir de 1988, la Fédération indienne ayant appris l'existence de Malana, a voulu apporter un peu de civilisation dans ce recoin de l'Himalaya. Si l'État tolère la consommation de drogue chez les autochtones à des fins strictement religieuses, il a implanté une école dans le village. L'instituteur venu de Kullu y passe 6 mois de l'année. Il ne voit guère que le tiers des enfants fréquenter sa classe. Les autres restant affectés à la garde des troupeaux et à la fabrication du bang. Avant l'arrivée de l'instituteur, tous les habitants de Malana étaient analphabètes. Du plus jeune au plus vieux. Ils ne parlaient même pas l'hindi, se contentant du dialecte local, comme ils l'avaient fait pendant des siècles. Si les villageois sont encore farouchement attachés à " la loi de Malana ", le passage de plus en plus fréquent de trekkeurs modifie les comportements et les coutumes locales Les sacrifices rituels sont de plus en plus souvent pratiqués en dehors du village. "La présence d'étrangers nuit au dialogue avec les dieux ", confie Schangatram. Alors, Bouilla, le prêtre-président, s'en va régulièrement plusieurs jours durant dans les montagnes alentour, converser avec les dieux, loin des regards impurs et des oreilles indiscrètes. Il est accompagné par des porteurs -jusqu'à quarante -, croulant sous les offrandes. Si la civilisation tente une entrée à Malana, les anciens veillent à ce que leur cité du bout du monde ne soit pas souillée. Après vingt-trois siècles, la plus vieille démocratie du monde veut rester intacte, fidèle aux principes qu'Aristote enseignant au jeune Alexandre.
Pérou: Lima-Huaraz-Trujillo-Cajamarca-Leymebamba-Chachapoyas-PacayaSamiria-Iquitos English translation pending
by Adrienne · 2006-10-06 · 24 replies
Salut à tous !

Comme beaucoup, je fais appel à vous pour savoir quel effet mon « carnet de route » vous fait : ça vous fait hurler de rire 😏, pleurer 🤪, trembler de stress 🏴‍☠️, rêver 😊? Si vous n'avez pas la patience de tout lier mais voulez quand même aider, mes questions sont en itallique. Pour les autres je vous dit un énorme MERCI d’y consacrer un peu de votre temps et je vous promet que JE PARTAGERAI mon expérience dès mon retour avec des infos précises à la clé pour ceux qui vont préparer leur périple dans cette région encore peu touristique. Alors voilà : - J’ai 27 jours sur place (du 24 déc soir au 20 janv soir) - Je vais faire le nord et je voudrais privilégier la région de la sierra du nord (notamment Chachapoyas) et de l’amazonie. - Il y a une contrainte : entre Celendin et Chachapoyas il n’y a que deux bus par semaine. Selon le site de la mairie de Celendin (www.celendinperu.com/transporte2.htm#cecha) pour l’instant c’est le jeudi et le dimanche à 11h. Mais enfin ça peut très bien changer d’ici là. C’est pour ces deux dernières raisons que le début du programme risque de vous paraître ultra speed. En fait, pour pouvoir visiter les régions privilégiées dans un esprit zen et aussi pour garder une marge pour les imprévus, il faudrait que j’aie le bus du jeudi 4. Bien sure avant de partir je vais appeler la mairie et si ça a changé je réadapte le programme.

24 soir : Arrivée super tard. Nuit à l’auberge de jeunesse (ou vous avez un bon plan?) 25 : Lima. Le soir bus de nuit pour Huaraz. 26 matin - 29 soir (4 jrs) : Cordillera. Je sais, elle mériterait bien plus de temps, mais je ne peux pas faire de grande rando (sorroche 😠), j’ai donc choisi de rester avec les locaux (Caraz), faire quelques excursions à cheval ou des descentes de montagne à vélo, aller aux baños, cool quoi. (A propos des baños, vous connaissez Chancos, La Merced ou Huancarhuas ? Ils sont comment ?) Bus de nuit pour Trujillo. Est-ce que quelqu’un sait si la route Huaraz-Casma est utilisé ou il faut vraiment repasser par Pativilca ? 30 : Trujillo. C’est là que je ne sais pas si c’est faisable : Chan-Chan le matin, baños Huanchaco l’aprem et si il reste du temps Huaca el Dragon sur le retour. J’ai zapé Huacas del Sol dans l’histoire. Une idée ? Je sais, je sais : rester 2 jours ! 3e nuit dans le bus, aï 🤪! Heureusement que les Ejecutivos existent… 31 mat - 03 mat (3 jrs) : Cajamarca. Repos bien mérité aux baños del Inca et le soir fête du nouvel an avec les locaux 😎. Le lendemain récupération 😛. Dernier jour à Cumbe Mayo. 03 matin : Départ vers Celendin en visitant sur le chemin los ventanillas de Otuzco. 04 : Normalement je devrais avoir le bus vers Chachapoyas, dont je descendrais à Leymebamba. 04 soir – 07 aprem (2 ½ jrs): En arrivant je trouve un guide pour m’emmener à la Laguna de los Condores à cheval. Vous pensez que 2 jours et demi est suffisant ? Le 07 aprem je devrais pouvoir sauter dans le bus du dimanche pour rejoindre Chachapoyas. 07 soir – 11 mat (3 jrs) : Chachapoyas. Kuélap et Revash (possible de combiner les deux dans la même excursion/journée ?) Karajia et Huanglic (même question). Et pour le troisième jour j’hésite entre faire Yalape - Levanto ou Sholon, qu’en pensez-vous ? 11 toute la journée : route vers Tarapoto.

Et c’est là que commence L'INCERTITUDE : normalement il me reste 8 jours pleins jusqu’à Iquitos (ou je compte prendre un vol le matin du 20). Si ce n’est pas le cas parce que j’ai dérapé avec ce programme, je prévois d'acheter un vol Tarapoto-Iquitos, et puis aller tranquillement faire un tour à Pacaya Samiria et sur le retour passer un peu de temps à Lamas, Gran Vilaya et d’autres sites sympas dans cette région (des conseils ?). Si par contre tout va bien et je décide de tenter le bateau sur tout le trajet jusqu’à Iquitos en m’arrêtant à Pacaya Samiria, je dois probablement zapper tout ce qu’il y a entre Chachapoyas et Yurimaguas pour être tranquille au niveau des « inexactitudes » du bateau (qui, parait-il, s’ensable assez fréquemment) 😮 Voilà mon dilemme, dites moi tout les experts !

PS: Bernardo, si tu me lis pourrais-tu stp me donner le nom et le numéro du lodge super sympa à côté de Moyobamba ?
Retour de Malaisie (Sarawak et Perhentians) English translation pending
by Holylola · 2006-10-02 · 20 replies
Fraichement débarqués de Malaisie, je peux partager notre expérience et essayer de répondre à d'éventuelles questions que vous vous posez (vous, les petits veinards qui ont encore le voyage devant eux!).
Sécurité et dengue au Nicaragua et au Honduras en janvier-février? English translation pending
by Batobus · 2006-09-22 · 12 replies
Bonjour à tous les voyageurs, ma femme et moi comptons aller au Nicaragua et au Honduras en Janvier, février. nous désirons louer une voiture ( nous ne sommes plus trés jeunes ) pour voyager dans chaque pays. Habitués à voyager depuis 40 ans, nous sommes malgré tout désireux de savoir si l'on peut se déplacer dans ces 2 pays sans trop de risques hors des sentiers battus et si la dengue représente un vrai problème. D'autres parts nous serons trés attentifs aux petits plans supers et aux adresses intimes: nous pouvons aller rendre visite pour déposer ou aider des personnes que vous aurez rencontrées sur place. Merci d'avance à ceux qui prendrons un peu sur leur temps pour nous répondre
Itinéraire et conseils pour le Laos et le Cambodge English translation pending
by Sandryn · 2006-09-16 · 31 replies
Bonjour! Nous partons pendant 1 mois et demi direction Thailande, Laos, Cambodge. Je connais deja la Thailande, donc je n'ai pas de soucis la dessus. Le cambodge sera classique pour nous, Angkor, PP, et si vous avez d'autres plans pas loin de la... C'est le Laos qui nous pose le plus de soucis, car je ne sais pas quoi y faire, voir et autres. (Pas de temples!) Je me demandais si il etait possible de faire une croisiere pas chere sur le mekong pour le remonter et ensuite passer sur le Cambodge mais je n'ai rien trouvé la dessus.

Voila, je solicite donc votre aide et vos experiences pour nous guider un petit peu dans cette quette!!

Merci d'avance!
Grand dépaysement en Amérique du Sud? English translation pending
by Sandra2 · 2006-09-15 · 22 replies
Salut à tous,

J'ai une question peut être déplaisante, car je suis pas fan de la comparaison, mais ayant voyagé quelques mois dans ce pays incroyable qu'est l'Inde, et projettant de partir quelques mois en AM, je me demande si je pourrais trouver un si grand dépaysement... Je pense partir en Equateur, en Bolivie, au Pérou, et peut être au Brésil et en Argentine...

Merci pour vos avis😉
Pérou: prise de courant, bus Nazca-Arequipa, train Huancavelica-Huancayo English translation pending
by Chtiguiz · 2006-08-29 · 38 replies
Hey

Décollage vendredi pour LIma, une question me tarode😉 Faut-il un adaptateur pour les prises de courant au Pérou?..dans les Hôtels etc... c'est essentiellement pour recharger les piles de l'appareil photo...😕 j'avoue de pas m' être renseigner là dessus donc je choisis la solution de facilité...merci à vous ! De nazca à Arequipa, y'at-il des bus assez fréquemment et la route est- elle correcte? Est-il judicieux de faire la route de nuit pour gagner une nuit d'hotel? ou alors nous dormons ( Ma tite amie Camille et moi ) à Nazca pour partir au petit matin? Est-il nécessaire de réserver à l'avance pour le train de huancavelica à Huancayo? Quelqu'un connait la plage de Chala ? au sud de Nazca. est-ce valable en ce mois de septembre de s'y arréter?
Choix d'îles pas trop fréquentées en Thaïlande English translation pending
by Paulova · 2006-08-18 · 33 replies
Bonjour,

Je lis et relis des tas de messages sur ce forum et je suis perdue...je cherche des îles pas trop fréquentées, pas envie de Kosamui ou Phuket..etc

L'un de nos collègues du forum me conseille KO Chang, Kho Tao, Bulon Le et Lipe, entre autres... Je recherche de belles plages calmes, belles, ou mettre le masque et le tube et rêver ! Mais surtout pas la foule ni le beton !

Merci !
Mitsio, Nord Madagascar et Morondave en novembre English translation pending
by Juliosito · 2006-08-15 · 34 replies
Hello, avec ma femme nous allons nous marier a l'église en octobre et partirons a Madagascar evoyage de noce. L'année passé on a déjà visité le sud du pays via la RN7 et maintenant on veut découvrir le nord. J'aimerais votre avis sur notre parcours: 1ere semaine (4 nuits) sur l'ile de Mitsio à l'hotel Tsara Banjina (petit plaisir, mais est-ce que vous connaissez mieux avec un meilleur rapport qualité-prix???) Départ pour le nord (Diego-Suarez) avec trek a la montagne d'Ambre, trek dans la réserve spéciale d'Ankarana et autres visites dans la pointe du pays. (visite pendant 12 jours, est-ce beaucoup trop???) Ensuite vol pour Morondave avec visite des parcs alentours et notamment du parc national des Tsingy (Bemaraha). (environ 5 jours) Retour a Tana avec 1 journée d'achats.

Est-ce que la météo est encore bonne entre fin octobre et début novembre dans le Nord de l'ile? Est-ce que ça a un sens de faire Ankarana et aussi Bemaraha?

Que ne faut-il pas râter dans la région de diego suarez et et de morondave? Est-ce que Mitsio suffit ou faut-il aussi s'arreter sur Nosy Be (on cherche vraiment le calme pendant ces quelques jours de plage). Est-il possible de rejoindre le continent sans repasser par Nosy Be et est-ce que ça vaut la peine?

Merci déjà pour vos conseils
Circuit Sydney - Centre Rouge - Top End - Cairns English translation pending
by Vazyvite · 2006-08-01 · 39 replies
Bon je vais essayer de faire un compte-rendu qui pourra éclaircir certains qui, comme moi il y a encore 1 mois, se demandent où ils vont mettre les pieds si loin de leur mère-patrie 😎

Tout d'abord, j'ai tout réserver moi-même sur Internet ( vol international + inter villes + location camping-car + hôtels ) en m'y prenant au mois de Mai. Donc préparation minimum et un léger stress en se demandant si tout va être OK 🤪

Samedi 8 Juillet : Départ de Bordeaux à 13h40 et arrivée Lundi 10 Juillet à Sydney à 6h00 heure locale. Ca fait un bout de route ! Lundi 10 Juillet : On laisse les bagages au Travelodge Wynyard et on part à pied vers le pont par le quartier des Rocks. Visite payante de l'opéra à 9h00. Obligatoire pour visiter l'intérieur et les 2 grandes salles de concert. Durée 1h00. On prend ensuite le ferry juste à côté à Circular Quay pour Manly. C'est une bonne façon de se rendre compte que Sydney s'étend sur la baie immense et voir la "banlieue". Déjeuner sur place . Petite promenade le long de l'océan. Retour à 17h00 à l'hôtel pour se décrasser et déballer les valises. Dîner à Darling Harbour ( bof .... ) car tout ferme dans les quartiers de bureaux. Même syndrôme qu'aux USA avec ces quartiers déserts après 18h00.

Mardi 11 Juillet : On se fait le centre-ville avec la Sky Tower et vue sur toute la baie. Galeries commerçantes du Strand et Victoria. Macquarie Street pour ses qq bâtiments historiques . On fait également quartier chinois qui n'en vaut pas vraiment la peine d'ailleurs. On sait plus trop quoi voir donc on se prend le train + bus pour Bondi Beach. Là aussi, décevant en hiver en tout cas ! La plage est quelconque avec des vagues de moins d'1 m et peu de monde et pas mal de magasins fermés. Retour et dîner à Circular Quay.

Mercredi 12 Juillet : On prend le train vers la gare de Central pour remonter Surry Hills ( re bof ). Ensuite Paddington et Oxford Street, soi-disant haut lieu branché de la mode. Ben dis donc ... sont pas difficiles les Australiens. C'est morne et le terme "branché" m'échappe franchement 😕. On se rattrape un peu avec le quartier résidentiel et ses petites maisons victoriennes. Nous remontons ensuite vers Kings Cross, genre Pigalle et concentration de logements pour Backpackers. Là aussi nous faisons le circuit proposé par le Guide Voir sur Pitts Point. Belles maisons et vue sur la baie. Victoria Street et ses anciennes maisons reconverties aussi en hôtels Backpackers. C'est fini et on sait + quoi faire à 16h00. On se résoud à aller à l'aquarium de Darling Harbour. Classique avec les tunnels à requin ou phoques et uen reconstitution du Monde de Nemo. Rien de traumatisant donc 🤪

Bref, Sydney n'offre pas tant que çà et une journée aux Blue Mountains aurait été + passionnante sans doute ! En tout cas, se méfier des commentaires du Lonely Planet qui doit avoir été fait par le fils du directeur de l'office du tourisme. Selon lui, tout y est fabuleux, extraordinaire, unique au monde, et j'en passe ....

La suite à venir vers Alice Springs .....
Réflexion rapide sur la Thaïlande English translation pending
by Petitdragon7 · 2006-07-30 · 91 replies
je prends le temps decrire: Par ou commencer? La thailande est bien le pays qui m'a vu naitre, cest bien la contree d'ou je viens!!! Il est interessant de s'apercevoir que malgre toutes ces annees hors de la thailande et mon education francaise(tres bonne) je possede un caractere thai! Des similitudes infimes mais que je ressens au plus profond de moi meme!peut etre que ce ne sont que des coincidences ou peut etre pas... J'adore ce pays ces sourires donnes cette discretion sa cuisine et cette gentillesse(une femme aurait pu perdre son travail pour linformation quelle m'a donne...)... Pourtant tant de choses sont a detester dans ce pays! Ou est ce qu'ils ont appris a conduire?C'est la jungle dans la rue, il ya tres peu de passages pietons (comme de poubelles...)il n'y a pas de limitation de vitesse et l'on double du cote que l'on veut!... De ce fait ce n'est pas tres propre mais l'on peut tout de meme noter que les rues sont beaucoup plus "propres" que le manque de poubelles laisse prevoir! Il y a bien sur la misere mais comme partout, non?La prostitution est tout de meme un fleau qui semble endemique(j'exagere...quoique) de si jeunes femmes livrees a la pire racaille de la terre...les touristes en recherche de sexe!!! C'est peut etre navrant mais je suis alle dans un de ces bars(ce n'est pas une excuse...mais je n'etais pas seul, je suivais le groupe et il y avait des filles touristes avec nous) et plusieurs choses sont a constater... les hommes qui y vont sont plutot vieux mais pas forcement!!! Il y en a qui sont acceptables(phisiquement et qui pourrait seduire sans payer...) alors je ne comprend pas tout! J'ai vu ces filles danser sur hotel califonia et la j'ai realiser oh combien etait triste la situation, le monstre c'est le touriste mais qui appelle a venir? De plus j'avais le douloureux sentiment de trahir toute la thailande... Les thais haissent ces touristes(farang) et pourtant ils ont besoin d'eux c'est presque skakspearien mais non c'est la triste realite... J'ai meme discuter avec l'une d'entre elle, elle me disait qu'il fallait etre stoicien(je traduit ce que j'ai compris!!!!) on accepte son sort et l'on s'en detache, elles grandissent beaucoup plus vite que d'habitude et elles voient des choses qu'elles ne devraient jamais voir(ou beaucoup plus tard...)! Qu'importe j'apprends a relativiser et a apprecier mon sort qui est bien au dessus de la moyenne nationale!!! La thailande restera graver comme le pays des contradictions entre splendeur et miserre, gentillesse et prostitution...poulet et grillon! wa suthat est un temple boudhiste pourtant suthat veut dire archange gabriel... Il me reste encore de beau jour devant moi et plein d'autre decouverte!
Combien de kilomètres par jour? English translation pending
by Galama · 2006-07-26 · 26 replies
Bonjour à tous, voici la naïve question d'une grande débutante de la pédalette... débutante oui mais pleine de bonne volonté 😛: Alors voilà, j'envisage de voyager à vélo/pédalette (linguistiquement, c'est pareil j'vous jure). Au début, ce serait à la petite semaine avant d'envisager, pourquoi pas, un tour de plusieurs semaines. Hier, j'ai fait une rando de 84 bornes, très chouette mais au retour j'avais les cuisses en feu (sans double sens). Des bons étirements une fois Pédalette rangée et ce matin, mes jambes étaient OK. Mais savoir si sur un rythme de plusieurs jours, je pourrais maintenir un pareil kilométrage quotidien... bof 🤪. D'où la question: quand vous partez pour plusieurs jours, combien de kilomètres par jour pédalez-vous? Disons que terrain est plat, faux-plat et un peu pentu parfois, mais roulable... je ne parle ni de pistes africaines ni de pistes islandaises (encore que...), mais juste d'un petit terrain bien de chez nous avec ses hauts et ses bas... Autre question: au bout de combien de jours atteignez-vous une saturation physique, genre gros besoin de pause musculaire? Bon je dis ça mais peut-être que ça n'arrive jamais... je ne sais pas... d'où ces questions dont les réponses me seront fort utiles pour préparer un périple d'une semaine en septembre sans me prendre pour wonderwoman, ni finir par divorcer d'avec Pédalette (que je trouve très chouette même si tout est à refaire dessus). MERKI!!
Iles Galapagos English translation pending
by Olivierd · 2006-07-21 · 17 replies
Bonjour Nous souhaitons nous rendre aux Galapagos en fevrier 2007 au cours d'un voyage en Amerique du Sud Qui peut nous donner les infos suivantes: Quelle est la duree de sejour "ideale" Est ce necessaire de faire appel a une agence? Si oui, connaissez vous de bonnes agences avec des prestations serieuses. Tout autre info est benvenue merci de prendre le temps de repondre
Randonnées sur les îles Sulawesi et Bali en Indonésie English translation pending
by Bionne · 2006-07-11 · 8 replies
Bonjour!

Nous partons trois semaines cet été en Indonésie avec l'objectif de visiter Bali et sulawesi. Nous sommes fans de randonnées. Avez vous des idées de circuits sur ces deux iles? Est il conseillé a sulawesi de prendre un guide pour se ballader? existe t il des cartes un peu précises? Merci pour vos infos!!!
Itinéraire Paris-Amsterdam à vélo English translation pending
by Fouiki · 2006-07-04 · 27 replies
Bonjour,

Je projette avec mon amie de partir jusqu'a Amsterdam a velo. J'ecrie ce post pour demander conseil sur l itineraire :

J'ai essayer sur map24.com un itineraire paris-amsterdam en demandant sans autoroutes, peages et tout . ME voici donc avec un itineraire composé au 3/4 de National. Est ce la meilleur route ? Peut etre qu'une personne a deja fait ce voyage et il pourrait me conseiller et m orienter ?

MErci a tous, a bientot Raphael
Laos: bateau Pak Tha/Luang Namtha et trek Sphongsaly English translation pending
by Yemen · 2006-06-26 · 15 replies
bonjour, je souhaite remonter prendre le bateau de pak tha jusque luang nam tha. quelqu'un a t - il vécu cette expérience ? quelle est la difficulté pour trouver un bateau. y a t-il des bateaux qui remontent régulièrement cette rivière pour la population où s'agit-il seulement de bateaux pour touristes ? est -il possible en arrivant le matin de partir le jour même ou risque t-on d'attendre 2/3 jours ? qu'elle est la différence entre la remontée de cette rivière et la Nam ou dont tout le monde parle autant ???

qui peut me donner son opinion sur des treks dans les environs de muang sing, de phong saly ou de muang khua. qu'est preferable de faire ? pourquoi ?

a phongsaly, trouve t-on des GH propres et sympas ? peux t-on y trouver un guide pour faire un trek de 3 jours ? (si il parle français, c'est le pied car je suis nulle en anglais )

merci pour toutes vos réponses laurence😏
Coût de la vie en Chine? English translation pending
by Piwi · 2006-05-31 · 10 replies
bonjour a tous, j*aimerais avoir des infos sur le cout de la vie en chine.nous ne prendrons que des hotels bas de gamme et mangerons dans la rue.nous avons le temps(pas de date de retour). de plus est-il possible d*aller au tibet d*avance merci
Don d'ouvrages scolaires English translation pending
by Kalida · 2006-05-30 · 14 replies
Bonjour à tous! Je vous adresse ce message pour rentrer en contact avec des associations et ou lycées francophones.En effet en tant que déléguée parent d'élèves et responsable d'une bourse aux livres dans un lycée Bordelais en France, notre association souhaiterait faire profiter de manuels scolaires des classes de seconde, première et terminale.En effet, chaque année avec la modification de liste des ouvrages scolaires nous nous retrouvons avec un stock de livres en bon état mais non utilisé. Peut-être par votre intermédiaire ces ouvrages trouverons des destinataires qui en ont besoin? Merci à tous ceux qui me répondront A bientôt😉
Lima - Cuzco en bus? English translation pending
by Soniouchka · 2006-05-30 · 46 replies
Bonjour tout le monde,

je souhaite rejoindre Cuzco depuis Lima et je me dis que le trajet en avion est vraiment cher car j'y vais en juillet (mini 110$/pers) et qu'en plus, le trajet en bus peut-être sympa niveau paysage + une bonne progression en altitude (30H de progression ça devrait aller pour s'acclimater, non ?! 😉) Sauf que j'ai lu sur le forum une personne qui disait que la route était très mauvaise sur ce trajet et qu'il y avait des gros risques d'accidents.🏴‍☠️ Pouvez-vous me donner plus d'infos ? Car je me demande du coup si ce n'est pas un mauvais choix ? 😕

Merci beaucoup pour votre avis,

SOnia
Contacts à Madagascar pour le commerce équitable des huiles essentielles English translation pending
by Emaa · 2006-05-13 · 34 replies
Bonjour,

Je suis nouvelle sur le site, moi-même grande voyageuse, et ayant parcouru les différents thémes abordés sur le forum, je me suis rendue compte qu'il y avait beaucoups de demande concernant l'humanitaire et le bénévolat, c'est ce qui m'a décidé à m'inscrire et à faire ma demande.

En effet je crois que l'on ne peux pas voyager beaucoups et longtemps, sans être sensible aux conditions de vie des populations visitées et avoir envie un moment ou l'autre de s'investir, surtout quand l'on parcourt beaucoups de pays " défavorisés " .

Mon introduction est un peu longue mais je voulais faire comprendre aux utilisateurs de ce site que si je me permet de lancer un appel dans le commerce équitable, c'est que je crois que cela rentre aussi dans le cadre de la découverte d'autre culture.

Bref, rentrons dans le vif du sujet, je recherche sur Mada des petits producteurs d'huiles essentielles de premières qualitées, des ONG, des partenaires sociaux qui seraient intéresser par mon projet.

Je projéte suite à plusieurs voyages, dont un dans "l'ile aux sourires " 😏, de créer une société de produits cosmétiques dans le cadre de Commece Equitable et Bio .

J'ai dans l'idée de monter cette société car, je crois aux bienfaits des huiles essentielles que j'utilise régulièrement. J'ai envie de faire découvrir à un public occidental des produits naturels, de qualités et novateurs souvents méconnus, pour le bien-être de tous dus à leurs propriétés thérapeuthiques. Je veux bien sûr aider les populations locales de Madagascar en luttant contre la pauvreté, en leur donnant les moyens de subvenir à leurs besoins et développer des projets pour la collectivité locale (alphabétisation, accès aux soins, voiries, assainissement….) dans le respect de l'homme, le dialogue, la transparence et l’équité au cœur des relations économiques nord/sud, c'est en ce sens que je fais aussi appel à des organisations humanitaires !!

Je posséde peu de moyens pour l'instant; mon projet n'en est qu'à ses prémices, j'ai possibilité de venir sur Madagascar la semaine prochaine, si j'ai des réponses favorables bien sûr, entre le 19 et 28 mai. Mon objectif est de rencontrer des personnes intéressées par mon projet, uniquement, afin de prendre des premiers contatcs. Je ne peux pas pour l'instant acheter une quelconque production.

Merci d'avance pour tout aide ou conseil que vous pourrez m'apporter. J'attends de vos nouvelles.

ps: pour ceux qui on lu mon message jusqu'au bout si vous êtes intéresser par les huiles essentielles passer à homéopharma à mada, il vous conseillerons au mieux 😉.
Faire de l'auto-stop au Canada English translation pending
by Beatrices · 2006-05-11 · 21 replies
Bonjour à tous - y en a t'il parmi vous qui ont déjà traversé le Canada en stop ? j'aurais, si je tiens mon petit budget, environ 3 mois ou plus, pour me ballader dans ce pays grandiose, 😎 mais sans précipitation et en prenant le temps d'apprécier ce pays. Merci de me faire part de vos expériences d'auto-stoppeur !!!

D'autre part, y a t'il parmi les internautes de voyage forum ou d'ailleurs, des canadiens/canadiennes, qui hébergent des voyageurs gratuitement ou pour pas cher du tout ?

Merci pour vos réponses - Béatrice
Location de voiture à Bali et terminer le séjour aux Gilis ou à Nusa Lembugan? English translation pending
by Lexamat · 2006-05-11 · 18 replies
Bonjour à tous et toutes,

Je pars en juin à bali et fais le tour de l'ile. j'aimerai savoir s'il faut mieux louer une voiture de Paris ou directement sur place. Choix difficile aussi : terminer le séjour aux Gili ou à Nusa Lembugan? Merci beaucoup.
Le Pérou: destination très populaire mais... English translation pending
by Jsbedard · 2006-05-02 · 61 replies
Je tiens simplement à faire une remarque, après avoir compris à quel point le Pérou est la destination touristique par excellence d'Amérique du sud. J'ai toujours l'impression que les gens veulent vivre une aventure dans des régions éloignées, comme des aventuriers ou des conquistadores, pour revenir à l'unique endroit non-exploré et faire d'eux même des grand explorateurs. Mais se rendent-il compte à quel point le Pérou est depuis longtemps la "gringo trail" de l'amérique latine? L'endroit où les hordes de touristes et de voyages organisés débarquent, et marche en rang dans les lieux touristiques comme à Disney World 😄. Les bandits aussi l'ont compris, ce qui fait du Pérou une destination plus dangereuse pour le vol et les agressions que la Colombie ou le Vénézuela.

Ce phénomène de masse apporte son lot de problèmes. Entre-autre, ne jamais avoir la possibilité de marcher sans se faire vendre pleins de gugusses aux 2 coins de rue, et autres trucs non-plaisants des lieux hyper touristiques. De plus, arriver au sommet du Machu Picchu et s'attendre de voir la brume et le mystère planner, pour finalement découvrir des hordes de touristes prendres de photos et embrasser les roches qui dégagent une "énergie mystique", à en donner mal au coeur.

Quand je voyage, j'ai envie de décrocher, de partir dans un monde non-fake (donc non touristique le plus possible car : qui dit tourisme de masse, dit fake nécessairement). Pourquoi pas visiter des endroits pour les gens, et sans toujours suivre les 3-4 "must-see" des guides de voyage. Les pays resteraient peut-être plus authentique de cette façon. J'ai préféré aller en Équateur au lieu d'aller au Pérou, pour éviter les hordes de touristes, et je ne pense pas que ce soit un mauvais choix nécessairement.

L'idée est simplement de trouver des façons différentes et originales de voyager, et de découvrir de vrais endroits qui en valent la peine, pas nécessairement grandiose comme le Machu Picchu, mais qui peuvent offrir une plus grande satisfaction personnelle au vogayeur.

Lors de mon voyage en inde, j'ai préféré de beaucoup manger chez l'habitant à Varanasi et partager des moments magiques que de visiter le Taj Mahal, même si j'y suis allé parce que mon copain voulait absolument le voir. La visite de ce monument était agréable mais non essentielle, vraiment.

Je vais surment me faire dire que le Pérou n'est pas un pays plein de hordes de touristes et blablabla par tous ceux qui y sont allé, mais je ne crois pas être très loin de la vérité en disant que tout la bas est over-raté, comparativement au reste de l'amérique du sud qui mérite une plus grand attention.

JS
Nouméa, Maré et Ile des Pins en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by AlariK · 2006-04-27 · 21 replies
Salut !

J'étais déjà venu quérir des informations il y a quelques mois, mais le départ est proche alors je reviens à la pêche, des conseils de dernière minute ce coup-ci !

Je décolle le 25 mai de Christchurch, Nouvelle Zélande. Je ne passerais que deux jours à Nouméa (premier et dernier jour), un peu moins d'une semaine à Maré et pareil pour l'île des pins.

Est-ce que quelqu'un peut me renseigner sur les superbes choses à ne pas manquer dans ces coins ?

Merci à tous..

AlariK
Soanerana - Mananara - Maroansetra à Madagascar English translation pending
by FleurdeGand · 2006-04-22 · 11 replies
Je tente ma chance. Je sais que la plupart des habitués du forum préfèrent Nosy Be, Anakoa, Isalo, etc.

J’aimerais voir Madagascar Nord-Est, plus spécifiquement le moyen d’aller en voiture de Tamatave à Mananara et de là en bateau vers Tampolo, puis descendre, toujours dans la baie d’Antongil en bateau vers Nosy Mangabe et Maroansetra. Y a ‘t il quelqu’un sur ce forum » Madagascar » qui peut me dire si c’est faisable ??? Je n’ai pas encore fait cette route et serais très reconnaissante a qui peut me dire « qu’y a-t-il de remarquable, ou faut-il s’arrêter ou bien regarder » sur ce trajet, même si on n’arrive pas de cette façon jusqu'à Maroansetra?
"Guatemala Guatemala Guate!" English translation pending
by Yatra · 2006-04-09 · 3 replies
Hasta luego Chiapas ! On quitte le Mexique après un voyage de 4 heures entre San Cristobal et la Mesilla à la frontière guatemaltèque dans un bus de grand luxe où je finis quand même enfermé dans les toilettes du bus suite à un guacamole pas très frais. Heureusement qu'un Mexicain resté dans le car pense à m'ouvrir après une bonne dizaine de minutes à tambouriner à l'arrière du véhicule, ma compagne de voyage m’ayant cordialement oublié !!!

On arrive à Ciudad Cuauhtemoc, dernière ville mexicaine avant le Guaté. Passage des douanes mexicaines sans problèmes, puis, après 1, 5 kms en taxi, arrivée au Guaté. Foire à la douane où on nous demande de débourser quelques quetzals pour faire plaisir au douanier. Les vendeurs au noir s'en donnent à coeur joie. Le mal de ventre est toujours aussi prégnant et j'ai peur de cracher mon guacamole pas frais sur la tête du fonctionnaire ! On évitera cette fois le "chicken bus" pour arriver plus tôt à Panajachel, notre prochaine étape.

La transition entre le Chiapas et le Guatemala se fait discrètement. Certes, les infrastructures sont moins modernes qu'au Mexique, les routes en plus mauvais état, mais la pauvreté chez les indiens reste la même. Les tissus colorés, les motifs joyeux des étoffes, les sourires des enfants... ne parviennent pas à gommer cette impression.

El lago Atitlan, la perle de l'Amérique centrale

Les paysages, eux, se font plus grandioses. L'arrivée sur le lac Atitlan est somptueuse. L'un des plus beaux lacs du monde dans son écrin de montagne et de volcans est du plus bel effet.

Panajachel. La Mecque des hippies dans les années 70 parait-il... Aujourd'hui, la ville a perdu de sa superbe. Dans les marchés, tout l'artisanat guatémaltèque a sa place. Les locaux sont invisibles et les Gringos semblent avoir investi le village. Ce n'est pas aujourd'hui que l’on ressentira le Guatemala.

Le lendemain, autre village, autres moeurs. A San Pedro la laguna, après une traversée de 45 minutes sur les vagues déchaînées du lac Atitlan (le détroit de Gibraltar n'a qu'à bien se tenir !!!), on découvre une autre facette du pays. Les touristes sont moins présents et beaucoup plus "cools". Les gamins courent dans les rues, le sourire aux lèvres, chaque habitant du village nous salue... La réputation d'hospitalité des guatémaltèques se vérifie, ici, au pied du majestueux volcan San Pedro que nous gravirons le lendemain.

Visite chez Maximon, le trublion de l'église

En attendant, un petit tour vers le village de Santiago Atitlan. Ici, une double facette du Guatemala s'offrent à nous. Des enfants, en guenilles, nous proposent de rendre visite à Maximon, moyennant quelques quetzals, tandis que d'autres en tenue d'écoliers anglais rentrent tranquillement de l'école tout propres, tout nets.

Maximon… L’ennemi de l’église et des missionnaires. Le rebelle, adepte du vice et de la luxure, qui se cache et qui change de demeures tous les ans pour ne pas être découvert… Une résurgence des anciens rites mayas qui illustrent parfaitement le syncrétisme auquel se plient les populations de certains villages guatémaltèques, permettant à des traditions ancestrales de survivre.

Nous arrivons donc dans une petite maison mal éclairée, le sol sableux, Maximon assis sur son trône avec à ses pieds, quelques bouteilles d’aguardiente et des restes de nourriture… Derrière Maximon, un vieil homme manifestement ivre nous regarde l’air absent dans les volutes de fumée qui envahissent la petite pièce. Personne ne dit mot alors qu’une croix en fleur (sacrilège !) semble veiller sur le totem de ce personnage controversé. A la fois guérisseur, selon le petit – « on le consulte en cas de maladie »-, il est aussi la voix des fêtards, des jouisseurs et les prostituées en ont fait une véritable icône…

Santiago Atitlan, sur un petit bras oublié du lac Atitlan est un endroit que l’on n'oublie pas. Malgré les quelques groupes de touristes qui s’aventurent dans cet endroit perdu, le village garde son authenticité, ses traditions, son hospitalité, dans un cadre unique au monde.

Avant de repartir en bateau, une vieille dame fait l'aumone sur le ponton. Elle sourit, marmonne des paroles incompréhensibles et s'amuse avec nous d'on ne sait quoi. On a rien à lui donner. Elle demande une banane, je lui donne. Elle la prend en souriant de toutes ses dents parties depuis belle lurette. Son visage ridé s'éclaire. Elle continue à rire et à nous parler en dialecte local. Le bateau part, elle nous dit au'revoir... Tranche d'humanité qui nous rappelle que le Guatemala est l'un des pays les plus pauvres d'Amérique latine...

Ascension au volcan

Le lendemain, l’épreuve la plus rude de notre séjour : l’ascension en moins de 6 heures aller retour du majestueux volcan San Pedro afin de prendre notre « chicken bus » vers Antigua à 14 h !

La montée est rude, très rude. Après avoir dépassé des champs du fameux café guatémaltèque (qui est en réalité une infâme soupe si on le consomme sur place !), on traverse une petite jungle clairsemé où s’ouvrent de superbes échappées sur le lac. Les jambes sont mises à rude épreuve mais le panorama qui s’offre à nous en haut du volcan nous fait vite oublier nos muscles endoloris. D’un coté le lac dans toute sa splendeur, mélange de turquoise et d’émeraude sous le soleil de midi, entouré de volcans qu’on croirait dessinés tant leurs courbes et leur perfection ne souffrent d’aucune faute de style. On a peine à penser que ces volcans sont l’une des calamités du pays qui a payé un lourd tribut aux catastrophes naturelles. Même le cratère qui nous fait face de l’autre coté est recouvert de végétation. Le volcan est assoupi sous la langueur du soleil. L’atmosphère est sereine. On domine de 2000 mètres le lac et on voudrait que ça ne s’arrête jamais.

Serrés comme des poulets dans les "chicken bus"

Malheureusement, le bus nous attend. On va enfin prendre ces anciens « school bus » américains où les voyageurs s’entassent, dans un brouhaha indescrïptible. On se bouscule, on est les uns sur les autres, mais personne ne bronchent. Le trajet s’écoule à sa façon. Adelante lit-on à l’avant du bus !!! Dieu nous protège ! Le chauffeur n’a pas 16 ans… Tout ceux que nous rencontrerons semblent à peine sortis de l’adolescence. A croire que l’espérance de vie chez les chauffeurs de ces bus ne doit pas être très élevée… Chaque virage nous confirme cette donnée. On frôle les voitures et les camions qui passent dans de grands rugissements de klaxons. On croit que notre dernière heure est arrivée, mais il y a toujours cet espace d’un cheveux qui permet d’éviter le pire… le chauffeur conduit, les yeux rivés sur la route, son copilote, le guide pour doubler… il scande sur le bord des routes « Guatemala Guatemala Guate ! » et prend les gens qui veulent monter par la main pour éviter de perdre du temps. A 70 à l’heure, il monte sur le toit déposer les bagages… Le trajet n’est pas cher, mais avec ma grande taille (1m85), je ne sens plus mes jambes. Comble du comble, mon shampoing fuie dans mon sac et s’écroule sur les cheveux d’une adorable jeune fille qui n’ose rien dire et reste quelques minutes avec tout ce liquide visqueux qui s’écoule sur le siège et sur tous ses vêtements !!! Tout le monde s’esclaffe, et moi, tout honteux, je lui essuie les cheveux avec quelques vieux mouchoirs ! La honte !!!

Après un changement, nous voilà arrivé à la Antigua de Guatemala, la plus belle ville d’Amérique centrale… (la suite après )
Trains de nuit au Cambodge English translation pending
by BerniB · 2006-04-04 · 6 replies
Salut à tous.

Pour notre périple en Asie, nous prévoyons (moi et un pote) de silloner le cambodge durant environ deux semaines. Ayant été mis en garde sur la durée des trajets en train dans un poste précédent, je pensais qu'une solution pourrait être de se déplacer via les trains de nuits (bien sûre, c'est un peu dire bye bye au paysages). je me pose ainsi qques questions:

1) Possibilté d'insécurité - Et cela sera-t-il vraiment reposant? 2) L'un d'entre vous aurait-il un plan détaillé des lignes de chemins de fer au cambodge - réservations nécessaires? 3) La mousson pourrait-elle fortement perturber nos plans de déplacement en train (début Août)?

Bien sûre, pour ceux qui ont déja expérimenté la chose, n'hésitez pas à me faire part d'anecdotes qui vs auraient marqué...

Merci d'avance.
Australie: les plus belles villes English translation pending
by Mellybelly · 2006-03-28 · 30 replies
Salut,

J'ai écris un message ce matin disant que je j'aimerais bien rencontrer quelques français sur Sydney en juin, mais ce message a été déplacé dans la rubrique "compagnons de voyage". Or je ne recherche pas de compagnons de voyage mais simplement des contacts sur place! Enfin.. si ça intéresse quelqu'un n'hésitez pas à me contacter.

D'autre part, j'en profite pour demander à tous ce qui sont déjà partis de bien vouloir me donner leurs impressions sur les endroits qu'ils on préféré, j'ai encore quelques doutes quant à mon itinéaire alors je voudrais m'informer le plus possible avant le départ!

Merci d'avance

Mel

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