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Bons plans pour Fès ou Meknès? (Maroc) English translation pending
by Wapiti74 · 2006-03-16 · 17 replies
Bonjour à tous !

Bon, grosse envie d'un petit séjour de 4/5 jours du côté de Fez ou Meknes début novembre 2006... mais besoin de bons plans sympas et pas trop cher...

1°) A quel prix minimum peut-on envisager le vol Paris-Fez ou Paris-Casa à cette période (vacances scolaires françaises) ?...

2°) Fez ou Meknes ? qu'est-ce qui est le plus sympa/pratique en aussi peu de temps ? Les deux, c'est possibe ou illusoire ?...

3°) Vos coups de coeur ? Les visites qui, pour vous, semblent incontournables dans ces villes et la région ? (tjrs avec la contrainte du temps : 5 jours max. sur territoire marocain !)...

4°) On rêverait de dormir dans un riad... mais avec un budget raisonnable ! Connaissez-vous qqs bonnes adresses sur ces deux villes ?

Merci d'avance de vos précieux conseils.
C'est quoi l'Inde pour vous? English translation pending
by Salutu · 2006-03-12 · 55 replies
En voyage en Inde depuis plus de 4 mois, j'en arrive fatalement a essayer (mon esprit fonctionne comme ca !), de synthetiser ce que peu representer cette dimension, ce pays, ce sous continent pour moi. Pas encore le bilan, mais j'y pense. Et c'est dans ce cadre qu'il me semble sympa et peut etre instructif que les voyageurs connaissant bien l'Inde, essayent (c'est probablement deja realise) de faire partager cette "synthese" qu'un jour ils ont pense. Bien sur, on peu se demander s'il faut ou non le faire, car reduire en quelques lignes ce qui represente des emotions, du vecu, etc..., n'est jamais riche en soit. Pas grave, c'est l'exercice qui me semble interessant 😉.

Ici, c'est le pays des 330 millions de dieux, Ici, c'est le pays ou rien n'est fini, Ici, c'est le pays ou rien n'est mort, Ici, c'est le pays de la transformation, Ici, tout renait.
Au pays des kasbah dans le sud marocain English translation pending
by Senmout · 2006-03-11 · 12 replies
INTRO Voyageant en famille, notre but est de poser le pied sur chaque continent en laissant les enfants choisir la destination.Cette année, nous donnons la priorité à l'Afrique .Pour l'Afrique du nord, les enfants ont donc choisi le Maroc du sud!Nous sommes partis du 15 fevrier au 1er mars 2006

BUDGET Pour 5 personnes pour les 2 semaines :3000 euros Avion: 990 euros Restauration(restos, epicerie, eau, jus d'orange...) 120 euros Sorties et visites:120 euros Hebergement:1200 euros Voiture: 270 euros et rachat franchise en plus : 54 euros Taxi, navettes aéroport...: 40 euros Parking Bruxelles :168 euros😕

ITINERAIRE Une semaine à Marrakech:4 jours à l'arrivée et 3 jours avant le depart Une semaine circuit sud J1: Marrakech-Essaouira J2:Essaouira-Taroudant J3:Taroudant-Ait Ben Addou J4:Ait Ben Addou-Zagora J5:Zagora-Merzouga J6:Merzouga-Tinegir-vallée du todra J7:Todra-vallée du Dades-Marrakech J8:Vallée de l'ourika

TRANSPORT AVION:Bruxelles -Marrakech pris en juillet avec Jetair www.jetairfly.com AR 190 euros par pers ttc.NOus avions choisi de partir de Bruxelles pour ses prix compétitifs;l'économie malgré les frais de route et le prix exorbitant du parking de l'aéroport était encore conséquent par rapport à un départ de France. Cie :bonne prestation:pas de retard.Petit plateau collation correct. VOITURE:louée comme d'habitude par www.autoescape.com.270 euros pour 8 jours.Modéle fiat Palio mais sur place, nous avons eu la chance d'avoir une Renault Logan plus spacieuse mais essence au lieu de diesel (eh oui, on ne gagne pas à tous les coups😕)Attention au Maroc, les palio ne ressemblent pas au palio break de France et n'offrent que trés peu de coffre.Rachat franchise:54 euros.Sociéte Europcar.Aucun probléme ;voiture nickel!

CLIMAT: Beau et ensolaillé 20 à 25 degrés ;nuits fraiches

GUIDES Le routard le petit futé Lonely planet

SOUVENIRS Nous avions la chance de pouvoir compter sur Abdel(voir hebergement) pour nous donner quelques idées de prix, car il ne suffit pas de negocier encore faut-il avoir une idée de la valeur des choses.Beaucoup d'incitations pour rentrer dans les boutiques"pour le plaisir des yeux" mais jamais d'agressivité en cas de refus.

Une bonne adresse:la caverne d'Ali Baba n°93 sur la place.Negocier avec Mourhssin(de la part des parents des jumeaux)

Exemples de prix: Djelabah:100dh babouches de bonne qualité :entre 80 et 100 dh Coupe à fruit en poterie:50 dh Tunique coton:70dh

REPAS Nous étions le plus souvent en demi-pension.Pour le midi, 3 repas pris au resto, sinon, nous achetions du pain, des fruits... Resto à Marrkech: Toubkal, place djemaa, couscous:25 dh ;yaourt maison:3dh delicieux! Ens correct. Awab, place Djemaa, à côté du Toubkal.Plutôt moyen.Brochettes 25 dh Le Bejab :COUP DE COEUR.Dans la rue partant de la place entre la poste et la banque populaire.Lieu de restauration rapide de nombreux marocains.Delicieux, légerement plus cher, service nickel:Brochettes x12 :35dh;Tajine:25dh

QUELQUES PRIX: vie quotidienne Essence:1, 070 dh par litre Bouteille eau:5dh Orange:1kg :5dh Fraises:1 kg:10 dh Pain rond:2dh Plaquette chocolat:7dh

HEBERGEMENT

Marrakech :COUP DE COEUR! Maison d'hôtes Taddert de l'association franco-marocaine croqnature trouvée par un forumiste (Merci Pierre-Marie!!!!!!) www.croqnature.com/taddert.HTM Mail:dartaddert@voilà.fr tel:00 212 61 67 55 09 Par jour :adulte 23 euros en DP et enfants 18 euros Au coeur de la Medina, à 15 mn à pied de la place, une jolie maison.Au rdc vit la famille:Mohamed, Rabia, leurs enfants et leur neveu Abdel(une perle!).A l'étage:4 chambres (une de 4 lits, une de 5 lits, et deux de trois lits), douches, Wc, Au deuxiéme étage, terrasse et salle de repas:banquettes et tables basses.Tout est trés propre. C'est Rabia qui nous mijote des repas delicieux:tajines, couscous...Les petits dejeuners sont trés copieux:galettes, crepes, beignets, pain confitures, lait, café, thé, et jus d'oranges. Abdel fut un ami précieux lors de notre sejour.Il nous a aidé dans nos achats, nos choix de visites, confirmer nos billets de retour, reservé nos taxis...et le soir en prenant son repas avec nous, nous a beaucoup appris sur son pays, ses traditions, sa culture... Bref, vous l'avez compris:un excellent souvenir!!!!!

Essaouira: Hotel Emeraude www.essaouirahotel.com 78 euros pour 2 chambres (une double et une triple)SDB et WC, petit dej. Située dans la medine, prés d'un grand parking gardé.Calme.Propre et bien tenu.

Taroudant:COUP DE COEUR Riad Laissi www.riadelaissi.com 40 euros la chambre avec petit dejeuner A 6 km de Taroudant, au coeur d'une exploitation de bananes, oranges, citron, un magnifique riad tenu par Latifa, une marocaine accueillante, chaleureuse et devouée.Chambre immense avec SDB et WC ;trés propre et decorée avec gout. Le petit dejeuner est gargantuesque et delicieux.Nous y avons aussi pris le repas du soir (brochettes 50dh) au coin du feu.piscine. A recommander chaudement!!!!!

Ait ben addou Auberge de l'étoile filante 80 euros pour une grande chambre de 5 personnesen DP Je ne relancerai pas la polemique sur la salmonellose de mon fils et de mon mari mais les faits sont là! Accueil sympa jusqu'à la caisse où on essaie de nous embrouiller sur les prix, service non compris...bref on paiera ce que nous avions convenu par fax.Propre mais pas d'eau chaude.

Zagora Kasbah sirocco www.kasbahsirocco.com 110 euros en DP 2 chambres spacieuses avec SDB et WC Dans la palmeraie, au calme.Chambres trés propres et eau chaude.Accueil trés chaleureux autour d'un thé et patisseries.Repas et petits dej copieux.Tout le monde est au petit soin pour satisfaire le moindre de vos desirs.

Merzouga tsar Sania ou chez Françoise. www.tsarsania.com 25 euros par pers en DP 2 chambres communicantes. Organise les ballades en dromadaire et fait bivouac. Au bout de l'erg.Trés propre et bien tenu.Batiments en pisé autour d'une piscine.Repas et petit dej sympa.

Gorges du Todra hotel Amazir WWW.lamazir.com 2 chambres en DP. Bel hotel recent avec piscine à 5 km de l'entrée des gorges.Accueil chaleureux et repas sympa au coin du feu.

LES SORTIES ET VISITES

MarrakechLe minaret de la koutoubia:un peu notre tour eiffel.Nous avons aimé la regarder encore et encore sous differents angles et sous differentes lumiéres. Palais Bahia:A=20dh et E=10 La palais de la belle;ancien harem de Ba ahmed.Ens magnifique d'appartements, cours, patios...Architecture superbe. Jardin Majorelle:A=30 et E = idem mais un gratuit. Jardin du célebre peintre et artiste jacques Majorelle.Comprend des essences des 5 continents collectionnées lors de ses voyages.Palmiers, cactus, bassins, la celebre villa...Un havre de paix! Medersa Ben youssef A= 40 et E=20 Ecole coranique.On visite la salle des priéres, les cellules des éléves(dont 2 meublés).En entrant dans la cour, déjà une impression de grande beauté!Tout y est magnifique! Tombeaux saadiens A=10 Nous n'avons pas trouvé cela fracassant mais peut-étre aurait-il fallu le faire avant la medersa et bahia.Dans un joli jardin, les mausolés et quelques tombes de la famille de Moulay ahmed el mansour. Les tanneries Nous y sommes allés seuls en repoussant les nombreux rabatteurs qui sevissent encore dans ce coin retiré de la medina.(mais nous avions un plan fait par Abdel).A l'entrée, nous avons accepté le guide (en negociant de suite le prix de sa visite) qui nous a expliqué les differentes étapes de la tannerie..Impressionnant et pitoyable.Sans doute, la visite qui a le plus marquée les esprits (des jeunes et moins jeunes!😕) par les conditions de vie de ses familles et de travail de ses hommes et enfants. La Menara Pavillon au bord d'un bassin.Cela respire le calme.Difficile d'y acceder le soir depuis le son et lumiéres ;dommage car la lumiére doit y étre beaucoup plus belle. Le cyber jardin Lien entre la medina et la nouvelle ville.Sponsorisé par des grandes marques.Un hâvre de paix. ballade en caléche 180dh les 2 heures. Oui, je sais cela fait trés touriste mais ma fille en revait!

Sur le circuitEssaouira: la medina, les remparts, la criée, le port.Une autre vision du maroc dans d'autres couleurs.Pas besoin d'y rester bien longtemps car c'est petit!Ne pas manquer les artisans de la sqala en marquetterie.Ils travaillent avec amour le bois.Les prix sont interessants. Route Essaouira-Agadir Magnifique et sauvage! Ne pas manquer les detours par Sidi kaouki au milieu des arganiers et chévres acrobates et Cap Tafelney.Vues splendides sur la côte et l'Atlantique dechaîné. Coopérative de l'huile d'argan Amal de Tamaran. Une jeune femme nous explique l'exploitation de ce fruit(arbre ne poussant qu'au maroc), les vertus gustatives et curatives de l'huile et le travail de ces femmes remunéres au kg.Conditions de travail bien difficiles. Route Taroudant-Ait ben addou Desertique mais des paysages comme nous les aimons!Etroite attention aux pare-brises Taroudant Les remparts y sont jolis surtout au coucher du soleil mais pas mieux qu'à Marrakech. Les souks ne nous ont pas emballés. Kasbah Ait ben addou Trés belle vue en arrivant au village surtout au coucher et lever du soleil. Aprés un passage un peu difficile de la riviére sur des sacs de pierres (des enfants sont là pour vous aider moyennant finance ), visite de la kasbah encore habitée.Certains nous avaient dit qu'on ne pouvait visiter seul (rabatteurs)mais nous n'avons vu personne et nous avons deambulé tranquillement au coucher du soleil.Nous avons seulement regretté que les commerçants étaient beaucoup plus insistants qu'ailleurs limite agressifs. Studio de Ouarzazate Eh oui avec des enfants!Il y en a maintenant deux.Nous sommes allés au premier en arrivant de Ait ben addou sans savoir que ce n'était pas ceux de l'atlas.Mais bon c'était moins cher et sensiblement pareil d'aprés certains? Premiére partie dans un immense hangar ou le sol est jonché des differents objets et costumes des films celebres(ma fille, fan de ciné, n'en revenait de voir le trone de monica Belluci! mon mari aurait préfére qu'elle y soit encore😉) Deuxiéme partie à quelques kilometres de là :les restes de la forteresse de" heaven of kingdom".tout est postiche;je serai moins epatée la prochaine fois🤪.Les enfants étaient ravis de soulever d'énormes rochers (ben oui en mousse😛) Bref un moment de detente pas indispensable du tout mais qui a satisfait les petites curiosités; Musée des arts et traditions de la vallée du Draa A=20dh E= gratuit COUP DE COEUR! Dans la kasbah Tissergat à 7 km avant d'arriver à zagora. 2 heures de pur bonheur. Amenagé depuis peu, un vieux monsieur charmant et plein d'humour vous fait vivre une grande page d'histoire.Entre les salles amenagées avec des objets agricoles, costumes, bijoux..., une chambre d'accouchement et les explications sur la vie d'une kasbah, les rites funeraires, religieux...vous saurait tout sur la vie marocaine d'hier et d'aujourd'hui;

Les dunes de Merzouga les dunes:les qualificatifs :merveilleux, superbes, genial....vont me manquer donc allez les voir! la ballade en dromadaire: 2 h.J'en gardais de mes souvenirs d'enfant une vision d'horreur!Avec les 3 enfants, on se doutait qu'on n'y échapperait pas.Aprés avoir repoussé plusieurs tentatives:autour des hotels :trop kitch...là au milieu des dunes, je n'avais plus vraiment d'excuses!Ce fut moins traumatisant qu'il y a trente ans (déjà😕)Nous avons passé un bon moment.Le plus difficile dans le fond fut de gravir la dune de 150 m pour y admirer le coucher du soleil (si, si je ne suis pas sportive et c'est dur!)Seul ombre au tableau:entendre encore et encore les 4x4 et les quads gravir les dunes dans un nuage de pollution

Les gorges du Todra Aprés 15 km et une route avec de vues magnifiques sur kasbah et palmeraie, l'entrée dans les gorges est impressionnante.Ensuite, tout est jeu de lumiére, de la terre...Superbe!Nous y sommes allés en fin d'aprés -midi, c'était trés calme!

La coopérative du poignard. A l'entrée de El Kelaa des M'Gouma en venat de tineghir. Les berberes exposent et façonnent devant vous poignards, bijoux...Il y en a pour tous les gouts:travaillé, cisilé, manche en cédre, en os de dromadaire...Travail impressionnant de ces hommes sans aucune machine.Je ne suis pas trés arme mais nous avons craqué pour un poignard 30 com ciselé, manche en cédre:40dh.Etait-ce ou non une affaire, nous ne le savons pas mais nous sommes ravis de la visite et de l'objet!🙂

Vallée de l'Ourika paysages variés et différents de ce que nous avions vu dans le sud.La vallée est reposante.Nous avons flané au fil de la route. Le lundi:grand marché de Tnine l'ourika où tous les paysans descendent de parfois 30 km pour vendre et acheter.Nous avons laissé un guide nous emmener (aprés negociation du tarif bien sur! 20dh)au gré des rues:marché au mouton, au mule, épices, fruits et legumes... ;ils nous a donné quelques explications et emmené là où nous n'aurions pas osé aller.A la fin, il n'a pas cherché à nous demander plus.On a passé deux heures agréables.A voir sa mine rejouie quand nous lui avons laissé 30 dh au lieu de 20 et quelques stylos et jouets pour enfant, nos enfants ont compris que nous ne naissons pas tous libres et égaux!

CE QUE NOUS AVONS AIME l'accueil des marocains l'envoutante ambiance de la place djemaa à Marrakech Les kasbah qui se confondent avec la roche la magie des dunes de merzouga Le musée de la valée du draa Ne jamais nous sentir en insécurité

CE QUE NOUS N'AVONS PAS AIME les rabatteurs et la malhonneteté d'un hotelier qui feraient passé les marocains pour ce qu'ils ne sont pas! la pauvreté:nous ne nous y attendions pas en tout cas pas dans telle mesure!

EN BREF Un voyage reussi, une bonne approche de l'Afrique du nord. Aprés autant d'événements en France et de part le monde, les enfants ont compris qu'il ne fallait pas faire d'assimilation trop hative sur le peuple arabe et la religion musulmane.
Nouvelle-Zélande 2005 English translation pending
by Dimitri75 · 2006-03-06 · 3 replies
Nouvelle-Zélande : du 6 au 29 Octobre 2005

Jour 1 - Jeudi 6 Octobre.

Nous atteignons l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle à 9 heures 30 et nous dirigeons vers l’aérogare 2C, où nous pouvons enregistrer nos bagages sans attendre, en zone 6. L’agent de comptoir a la gentillesse de nous attribuer les places de notre choix, et ce jusqu’à Auckland ; et enregistre les bagages de bout en bout. Éspérons qu’ils arriverons à bon port et en même temps que nous. À midi, les passagers du vol Air France 264, annoncé à l’heure, sont appelés à embarquer. Nous sommes ravis, car tous les autres vols ( New York, St Petersbourg... ) sont retardés en raison de l’épais brouillard qui sévit sur le Val d’Oise ce matin. Mais la satisfaction sera de courte durée, car le Boeing 777 au contact de la porte C80 ne sera pas le nôtre... La passerelle nous conduit en effet sur la piste, où un bus nous attend. Nous rejoindrons donc notre avion après un interminable “tour” de la zone aéroportuaire. A 13 heures 30, il est là, devant nous, F-GSPY nous attend. Il s’agit du 395ème triple 7 à être sorti des chaînes d’assemblage de Boeing à Seatle. Il a été mis en service par Air France le 2 Avril 2002. A 14 heures 45, soit avec une heure et demie de retard, notre biréacteur s’élance enfin. Nous sommes installés rangée 35, sièges A et B, au niveau de l’issue de secours. Nous survolons tour à tour la Belgique, les Pays-Bas, le Danemark, la Suède, l’Estonie et la Russie. Nous dormerons ensuite la quasi totalité du vol pendant l’interminable survol de la Sibérie. Il convient d’avancer nos montres de 7 heures pour nous régler sur l’heure de Séoul. Il est donc minuit.

Jour 2 - Vendredi 7 Octobre.

Nous survolons Ulan Bator, puis Pékin, lorsque l’on nous apporte notre petit déjeuner. Nous nous posons sous une pluie battante à 8 heures précises à Inchéon, avec une heure de retard. Nous passons rapidement le filtre de police, puis la douane, et, à la sortie de l'aérogare, prenons place à bord d’un “limousine bus” de Korean Air, en direction du centre ville. Mais Séoul est une capitale densément peuplée, et la pluie n’aidant en rien, des embouteillages monstres nous ralentissent. Nous arriverons à 10 heures 30 à la gare de Séoul. Nous n’avons prévu ni parapluie, ni imperméable pour cette journée : ils sont dans nos bagages enregistrés. Malheureusement bien convaincus que nous ne verrons pas grand chose de Séoul compte tenu des conditions météorologiques, nous achetons un parapluie au grand magasin “Galleria” jouxtant la gare, puis partons à l’aventure. Direction, le marché de Namdaemun. En chemin, nous apercevons la Porte Sungnyemun, ancienne barrrière délimitant le centre. De saisissants contrastes nous interpellent au gré de notre promenade. De grandes avenues à deux fois quatre voies de circulation sur lesquelles se font face de larges trottoirs, des banques, des grands magasins, des hôtels de luxe ; et des rues adjacentes ressemblant plus à des “souks”, à la limite du bidonville. La voilà, la société capitaliste à deux vitesses. Nous voici à présent au marché de Namdaemun, où les gadgets et la fripe “made in Korea” tiennent le haut du pavé. C’eut été passionnant de déambuler dans ces ruelles, s’il avait fait beau. Mais là, même avec un parapluie, cela relève plus du calvaire. Nous sommes trempés. Nous marchons encore jusqu’à l’hôtel de ville, en traversant une galerie souterraine, puis après être passés devant la banque de Corée, nous engouffrons dans le métro. Des quais centraux, une signalisation fiable et lisible, une propreté à toute épreuve et une rigueur sans failles. Voilà pour l’impression laissée par ce métro. Résignés, nous regagnons l'&éroport d'Inchéon. Nous allons déjeuner dans une cafétéria-self, un “all-you-can-eat” sud-coréen. Rassasiés, nous allons alors jouer les globe trotters en transit en nous allongeant sur des banquettes pour dormir un peu. Il n’est que 16 heures. A 18 heures, nous repassons la douane, puis errons en zone hors taxe, où les prix ne se montrent pas aussi attratctifs qu'escompté... Notre vol est annoncé à l’heure, pour 21 heures 10, avec un embarquement en porte 23 à 20 heures 40. A 20 heures 40 très précises, l’embarquement débute, mené de main de maître et de fer par le personnel de Korean Air. Du travail de pro. Impressionnant. Une rigueur et une organisation "perlée" qu’il serait bon de transposer en Europe. Nous prenons place à bord du Boeing 777 immatriculé HL-7714, mis en service en Juillet 2002 ; dans lequel nous sommes accueillis par une nuée de créatures mi-fées, mi-anges : les “libellules” de la Korean, magnifiques hôtesses, appretées et tirées à quatre épingles. Du grand art. Les deux cent passagers ayant pris place dans le temps imparti, le bel oiseau bleu s’élance, à l’heure, soit à 21 heures 10, pour Auckland.

Jour 3 - Samedi 8 Octobre.

Avançant de nouveau notre montre de quatre heures, il est une heure du matin passé en Nouvelle-Zélande, et nous dormons tant que nous pouvons, entre les repas -coréens- et les collations, durant ces 11 heures 20 de vol. A 11 heures 30, nous apercevons les terres du Northland. Puis après avoir contourné Auckland par l’est, et malgré un vent très fort, le 777 se pose sur la piste. Il est midi 45, et nous sommes enfin en Nouvelle-Zélande ! Nous passons rapidement les formalités de police, puis récupérons nos bagages. Skyteam a tenu ses promesses avec l’enregistrement de bout en bout. Reste à présent la douane, où nos bagages passent aux rayons X, car aucune substance végétale ou animale ne doit rentrer. Ils inspectent même les semelles de nos chaussures pour déceler la présence éventuelle de terre ! Nous attendons ensuite la navette-bus gratuite qui doit nous conduire au dépôt d’United Campervans. Les hôtesses d’accueil d’United nous expliquent que nous aurons droit à un véhicule neuf, 200 km au compteur. C’est un Fiat Ducato 2, 3 l Dti, tout équipé. S’en suit la démonstration -en anglais- intérieure ( lit, table, douche, chauffage...), et extérieure ( raccordements, électricité, gaz, eaux usées...). Nous pouvons enfin prendre la route, avec notre “maison sur notre dos”. A nous l’aventure !!! Première direction, le supermarché, afin d’effectuer quelques provisions alimentaires chez “Foodtown”, la chaîne de supermarchés locale. Il est trop tard pour visiter “Rainbow’s End”, le parc d’attractions prévu au programme. Nous le caserons sur la journée de mardi. Nous choisissons d’aller pour l’heure au camping de Manukau, labellisé “Top 10 Holiday Park”. Un accueil tout gentil nous est réservé par une demoiselle d’environ 12 ans. Nous achetons la carte “Club” qui nous donnera droit à 10% de remise chaque jour. Vient ensuite l’heure de notre installation dans le camion. Il est 20 heures, nous nous allongeons, tirons les rideaux et procédons à l’extinction des feux.

Jour 4 - Dimanche 9 Octobre.

Réveillés à 7 heures, nous quittons les lieux pour le centre-ville d’Auckland. Nous constatons tout d’abord qu’il doit être très difficile de stationner ici avec le Camping-Car. Afin de nous rendre au “monde sous-marin de Kelly Tarlton”, nous empruntons Tamaki Drive, la “croisette” d’Auckland, puis après quelques prises de vue de la baie et des innombrables embarcations ammarées là, débutons la visite de “l’Antarctic Encounter”. Nous achetons deux “Auckland Superpass”, donnant l’accès aux principales attractions de la ville. Ce “ Kelly Tarlton’s Center” nous rappelle au niveau du concept Sea World, en plus petit, certes, mais à taille humaine. La visite est divisée en trois parties, la première étant un circuit en véhicule monorail autour de la banquise. C’est une rencontre de très près avec une colonie de manchots. Après avoir traversé la reconstitution du camp de Scott, un explorateur anglais parti de Nouvelle-Zélande en 1910 pour atteindre le pôle sud, nous arrivons à la nouvelle attraction de ces lieux : “StingRay”. Il s’agit d’un immense bassin dans lequel s’ébattent quelques raies manta monumentales. Ensuite, nous prenons place sur un tapis roulant pour une ballade en vision sous-marine. Le tunnel de plexiglas qui nous entoure nous permet d’observer requins et autres poissons en toute quiétude. Nous reprenons le véhicule à onze heures, en direction de l’Auckland Domain, un très vaste parc en plein centre ville, qui abrite en son sein le Museum d’Auckland. Une longue visite qui s’articule sur trois étages : ce “War Memorial & Museum” présente l’histoire d’Auckland autour de trois thèmes : les peuples du pacifique, l’histoire naturelle, et les guerres. Visite très instructive et même en certains points passionnante. Nous repartons en direction du centre, afin de poursuivre les visites à pied. Il est très difficile de trouver des places de stationnement, mais trouvons toutefois une place sur Aotea Square. Nous débutons notre visite pédestre par l’hôtel de ville et Queen Street, la principale artère commerçante d’Auckland, puis nous dirigeons vers le port. Le “Ferry Terminal” se dresse devant nous, puis nous allons faire un tour du côté du “Viaduct Bassin” ( théatre de l’épisode du Rainbow Warrior, coulé en ces lieux par les services secrets français en 1985...), et le “Village de l’America’s Cup”. Nous revenons sur “Custom’s Street”, où l’ancienne douane, l’un des plus beaux monuments d’Auckland, a été reconvertie en centre commercial de luxe. Nous remontons à présent Albert Street jusqu’au complexe “Skycity”, ville dans la ville, où outre la Skytower, édifice de 325 mètres, tenante du titre de “plus haut monument de l’hémisphère sud”, nous trouvons un immense casino, hôtels, piscines, centre de conférences, restaurants... Nous montons au sommet de la tour, en ascenseur panoramique dont le sol est vitré, puis découvrons Auckland “vu du ciel”. Comme à Toronto il y a trois ans, le “Skydeck” s’avère être un poste d’observation qui permet d’avoir “les pieds dans le vide”, sur des surfaces vitrées : sensations garanties ! Les visites prévues à Auckland touchant à leur fin, nous jetons un coup d’oeil sur l’itinéraire à suivre pour quitter Auckland, et c’est le départ pour Orewa, point de chute de ce soir. Nous trouvons facilement le “Top10 Holiday Park”, un camping 5 étoilles où nous dormirons.

Jour 5 - Lundi 10 Octobre.

Nous partons aujourd'hui en direction de Whangarei. C’est la capitale du Northland, la ville la plus peuplée du “grand nord”. Le principal centre d’intérêt de cette ville sont ses chutes, d’une centaine de mètres. Nous stationnons à proximité, puis effectuons le circuit balisé qui fait le tour des dites chutes. Plusieurs points d’observation jalonnent le chemin : du haut, de côté et d’en bas, avant de revenir au parking en traversant la forêt tropicale. La végétation est dense et luxuriante. Nous mettons à présent le cap sur Paihia-Waitangi, siège de nos visites du jour. Waitangi, tout d’abord, site historique de Nouvelle-Zélande par excellence, puisque c’est ici qu’en 1840 fut signé le traité de paix entre la couronne britanique et le peuple maori. Nous arrivons à Waitangi après avoir traversé Paihia, véritable station balnéaire, et un long pont à sens unique. Le site est merveilleusement bien entretenu et mis en valeur. Ce qui nous permet d’accéder à la “Whare Waka”, un “Pa” protégeant un canot de guerre maori pouvant accueillir cent guerriers. Un sentier pedestre nous conduit au “Flagstaff”, immense mât porte-drapeau où les membres du gouverrnement assistent à une cérémonie annuelle le jour du “Waitangi Day”. Face à nous, “Treaty House”, le demeure dans laquelle le capitaine Hobson reçu les maoris et leur fit signer le fameux traité. Enfin, “Te Whare Runanga”, la maison commune maorie, véritable oeuvre d’art, dans laquelle nous pénétrons déchaussés. Ravis de cette visite émouvante et chargée d’histoire, nous retournons à Paihia, afin de préparer la “grosse” activité de l’après-midi : la découverte de la baie des îles, l’observation des dauphins, et tenter de nager avec eux ! Nous déjeunons sur le ponton, face au “Discovery IV”, le catamaran jaune sur lequel nous passerons l’après-midi. Dès l’embarquement, nous mesurons l’étendue des difficultés qui nous attendent, notamment à cause de la barrière de la langue, rendant quasi-incompréhensible les consignes de l’équipage. Nous sommes onze passagers. Très rapidement, le bateau atteint une zone en plein océan Pacifique, peuplée de dauphins. Ils sont là, sous nos yeux, à s’ébattre joyeux dans l’eau. Ils jouent et nous amusent aussi. Nous sommes quelques uns à avoir envie de les rejoindre, quatre hommes, très exactement. Une fois la combinaison enfilée, le masque et le tuba appliqués, et les palmes chaussées, nous devons nous jeter à l’eau, et avancer vite vers les dauphins. Mais l’eau est froide, 15 °C tout au plus, et les vagues rendent la nage difficile en plein océan, à une cinquantaine de mètres du catamaran, en “buvant la tasse” à chaque vague, tout en étant à bout de souffle... De retour sur l'embarcation, nous profiterons de vues magnifiques sur la baie des îles, en s’approchera de fameux trou dans les rochers surnommé “Hole in the rock”. De retour à Paihia, il est 17 heures, et après avoir efffectué un plein de gasoil, nous irons passer la nuit à Kerikeri, à une vingtaine kilomètres de là.

Jour 6 - Mardi 11 Octobre.

Nous partons pour le “Far North”, la péninsule d’Aupori. Des paysages magnifiques nous attendent. Pas de visites à proprement parler pour aujourd’hui, mais la découverte en profondeur du Northland. Nous approchons de “Ninety Mile Beach”, une longue et interminable plage d’une centaine de kilomètres, praticable par les voitures à marée basse, mais interdite pour nous. Le vent souffle fort, mais nous arpentons tout de même, à pied, la dune pour aller fouler le sable immaculé de cette plage. De retour au camping-car, nous mettons le cap sur Kaitaia, la “ville” du grand nord. Ensuite, nous partons en direction de la Kauri Coast, ainsi nommée en raison de la Waipoua Forest qu’elle traverse, forêt abritant les traditionnels arbres “Kauri”. Il est prévu de rejoindre le village de Rawene avec une traversée d’une rivière en bac. Mais, chose imprévue, le service du ferry est “unaivailable” du 5 au 15 octobre. Pas de chance ! Nous devons poursuivre notre route en efffectuant un long détour, dont quelques kilomètres sur une piste boueuse non goudronnée, sous la pluie... le tout sans dépasser les 20 km/h ! Mais l’arrivée dans la Waipoua Forest relèvera de l’enchantement. Pur. La végétation est reine, et les arbres sont rois. Le roi de la forêt, c’est le Kauri ; dont le plus ancien se trouve soudain là, devant nous. Il a deux mille ans, et il est de dimensions impressionnantes et hors du commun. Nous sommes à la fois abasourdis et ravis. Nous repartons à présent en direction de Dargaville, bourgade industrielle, réputée pour sa culture de la patate douce, Dargaville où nous remplissons le réservoir de carburant. Nous n’atteindrons pas Auckland comme prévu ce soir, et décidons de retourner dormir au Top Ten d’Orewa, comme il y a deux jours. Au programme demain, dernières visites à Auckland.

Jour 7 - Mercredi 12 Octobre.

Nous prenons un peu le temps ce matin. Avant de partir pour Auckland, la réceptionniste du camping nous explique que jusqu’à 9 heures, le trafic est “busy” jusqu’à Auckland. Mais qu’à cela ne tienne, nous décidons de braver les embouteillages. Et sans trop de problèmes ( ce n’est pas l’A86 non plus !!! ), nous franchissons “l’’Harbour Bridge” et arrivons au port d’Auckland pour 9 heures. Après avoir stationné le camping-car, nous nous dirigeons vers le National Maritime Museum. Une visite bien agréable, chaque pièce offrant l’opportunité de découvrir de nouveaux bateaux, ferrys, canoes, maquettes, toiles... Bref, toute l’histoire maritime du pays est ici expliquée, sur deux étages d’expositions. Nous pouvons même visiter un ancien bâtiment de guerre désarmé et ammaré dans le port. Ensuite, nous allons faire un peu de shopping à DFS Galleria, la grande boutique de luxe hors-taxes sise dans l’ancienne douane. Nous reprenons ensuite le camping-car pour partir à la découverte de la banlieue d’Auckland, et notamment “One Tree Hill”, colline-espace vert faisant désormais office de parc urbain, mais jadis chargé d’histoire et de luttes sociales. Nous roulons à présent sur la “Great South Road” jusqu’au parc d’attractions “Rainbow’s End”, une sorte de “Parc Astérix”, mais très peu fréquenté, ce qui permet de ne pas attendre aux attractions. Nous essayons tout d’abord “Log Flume”, descente de chutes d’eau en rondin de bois ; puis tenterons le “Power Surge”, sorte d’araignée virevoltante et retournante, défiant la gravité, certes de courte durée, mais à fortes sensations . Un peu de repos ensuite sur des bateaux-bouées à moteur, d’où nous ressortirons un peu “wet”. Nous allons après faire un tour de chariots de mines d’or, très agréable. Enfin, nous essayerons le roller coaster qui, outre un double grand huit, opère un virage en vrille exténuant. Nous terminerons par un peu de Karting... Nous quittons à présent Rainbow’s End pour le supermarché Food Town d’en face, où nous effectuons quelques provisions. Puis, c’est l’heure du grand départ d’Auckland, pour le sud et l’aventure. Nous mettons le cap sur la péninsule du Coromandel. Une agréable heure de route sur les nationales 1 et 2, où nous sommes de moins en moins nombreux. Puis débute la route 25, la route du Coromandel. Et là, c’est un enchantement. Passé Thames, la magie opère : à gauche, nous longeons l’océan, le soleil entame sa descente et les paysages sur notre droite sont grandioses. Régulièrement, nous faisons de petites pauses pour admirer un tel “tableau”. Nous ne cessons de la répéter : c’est magnifique ! Nous arrivons ensuite à Coromandel Town, et regagnons le Top 10 de “Shelly Beach”, où nous passerons la nuit dans ce camping donnant directement sur la plage, et dans lequel nous rencontrons deux français avec lesquels nous ferons un brin de causette.

Jour 8 - Jeudi 13 Octobre.

Étant déjà sur place, nous n’avons pas besoin de partir trop tôt ce matin. Une fois prêts, nous nous rendons au “Driving Creek Railways”, qu’un céramiste passioné de chemins de fer à construit dans les années 70 et 80, où nous effectuons une ballade d’un heure en petit train, sur voie étroite, au milieu de la verdure et bénéficiant de superbes points de vue sur la baie du Coromandel. Nous passons tour à tour dans des tunnels, sur des ponts, dont un à double niveau, et à maintes reprises, rebrousssons chemin pour prendre de l’altitude. Enfin, un panorama exceptionnel s’offre à nous. Photos de rigueur, malgré la pluie, qui a repris ses activités “quotidiennes” et qui redouble d’intensité. Une fois de retour au camping car, nous poursuivons notre tour de la péninsule du Coromandel, par Whitianga puis Whangamata, où nous remplissons le réservoir de de gasoil. A Waihi, prend fin la route 25, et nous partons pour Paeroa sur la nationale 2, en longeant les Karangahake Gorges, nous offrant là encore de magnifiques décors. À Te Aroha, nous rentrons dans les terres, en direction de Matamata, où le réalisateur du film “Le Seigneur des Anneaux” avait planté le décor de la “Comté” dans les paysages verts fluo des alentours. D’ailleurs, un panneau “Welcome to Hobbiton” nous le rappelle. Nous retrouvons un peu de civilisation sur la route nationale 1 qui nous mène à Cambridge et Hamilton, deux villes typiquement “so British”. Nous apercevons le “Country Store” à Cambridge et effectuons un détour par les “Hamilton’s Gardens”, jardin botanique et parc urbain de la cinquième ville du pays. Enfin, c’est la descente vers le sud, en direction de New Plymouth, par la route 3. Une heure de route nous sépare des Waitomo Caves, que nous visiterons demain. Nous nous installons au Top 10, sis en face des grottes, pour la nuit.

Jour 9 - Vendredi 14 Octobre.

Réveillés à 7 heures, s’en suit le “grand nettoyage” : pour la première fois, il faut s’occuper du Camping Car. Vider les eaux usées, les toilettes, recharger de l’eau, et nettoyer l’intérieur et l’extérieur. Rien de plus simple à la “Dump Station”... À 9 heures, nous débutons la visite de Gloworms Caves, visite guidée de ces grottes de “vers luisants”. Une partie de la visite s’effectue en barque dans l’obscurité la plus totale. Le plafond est recouvert de millions de vers : nous avons l’impression d’être sous une rivière de diamants. Les secondes grottes au programme à Waitomo sont les “Aranui Caves”. Celles-ci, à trois kilomètres des précédentes sont plus “brutes de décoffrage”... On peut y prendre photos et vidéos des nombreux stalactites et stalagmictes. Nous reprenons le Camping Car à 11 heures en direction de New Plymouth. La route nationale 3 est bonne, et à 13 H 30, nous atteignons la capitale du Taranaki. Nous y effectuons un nouveau plein de diesel. S’en suit un rapide tour de ville, où nous en profitons pour effectuer un petit crochet par l’église Ste Mary avant de partir pour l’Egmont National Park, par le Cap Egmont, Opunake et les Dawson Falls, chutes que l’on observe au cours d’une randonnée d’une demi-heure en pleine forêt tropicale à la végétation luxuriante. Nous sommes ravis. Nous mettons le cap à présent sur Wanganui que l’on atteint après deux nouvelles heures de route. Il est trop tard pour emprunter le fameux ascenseur à plan incliné de Durie Hill, nous en ferons néanmoins l’ascenion à pied. D’en haut, un superbe panorama de Wanganui s’offre à nous. Wanganui a tout pour plaire, telle une ville de province proprette, aux nombreux commerces et restaurants, mais si, dans ce pays, tout est certes ouvert 7 jours sur 7, nous avons le regret de constater que la vie s’arrête passé 17 heures. Donc, contraints de stopper net nos visites pour aujourd’hui, nous allons passer la nuit au Top 10 de Wanganui River, où nous sommes acccueillis par une horde de moutons et de canards, mais avec un décor de coucher de soleil de carte postale. Nous dînons puis nous écroulons de sommeil.

Jour 10 - Samedi 15 Octobre.

À 6 heures, nous quittons Wanganui par la nationale 4 afin de rejoindre le plateau volcanique du Tongariro National Park. Passé le village du même nom, nous empruntons la route 47 où nous apercevons les premières fumeroles s’échappant du sol. Le lac Rotoaira s’étend sur notre droite, et laissons filer la station de ski de Whakapapa. Apparament, il y a encore de la neige, vu que les voitures qui s’y rendent ont les skis sur les toits... A Turangi, nous rechargeons du diesel dans le camion, puis regagnons Taupo. Superbe station de vacances, avec ses hôtels à touristes en bordure du plus grand lac de Nouvelle-Zélande. À la sortie de Taupo, nous faisons une pause aux Huka Falls, qui ressemblent plus à des rapides qu’à des chutes à proprement parler... Mais l’eau est d’un bleu turquoise limpide et clair et la puissance de l’eau est telle que les remous provoqués éclaboussent à plusieurs mètres. Nous empruntons à présent la nationale 5 en direction de Rotorua. Cette route est bordée de cratères volcaniques. La première “attraction” de la journée sera la visite du site thermal de Whakarewarewa. LA VISITE à ne pas manquer en Nouvelle-Zélande ! École de sculpture maorie, atelier de tissage, maison commune où nous assistons à un spectacle de chants et danses traditionnelles maories ; mais aussi un long parcours pédestre où l’on peut à loisir observer des bassins bouillonnants, des cratères en éruption, des geysers jaillissants, le tout dans une odeur de souffre persistante et omniprésente. Le geyser Pohutu jaillit sous nos yeux et ses projections atteignent 20 mètres de haut ! Nous découvrons même un petit cimetière traditionnel maori, où les défunts sont entreposées en hauteur, compte tenu de l’instabilité du sous-sol. Enchantés par cette visite, nous décidons de nous attarder à Rotorua, en poursuivant la journée au “Skyline Complex”, où nous empruntons des télécabines qui nous permettent de jouir d’un superbe panorama sur Rotorua, son lac, et ses environs. Le site offre une autre attraction : la descente en luge. Prise de vitesse maximale, et en avant les sensations ! De retour au centre-ville, nous nous installons au Top 10, et, sous la pluie, repartons pour le centre à pied. Nous décidons de nous offrir une séance au “Polynesians Spa”, consacrés “l’un des meilleurs centres thermaux au monde”. Nous profitons d’une piscine d’eau thermale à 40°, privative, pour trente minutes. Trente minutes de bonheur, seuls dans notre “baignoire” à ciel ouvert. S’en suit une douche froide pour remettre les muscles en place, puis nous quittons ces lieux enchanteurs... Nous terminons la journée par une ballade dans les Governments gardens, et ses orchidées ; suivie d’un repas au bord du lac Rotorua. À l’orée de la nuit, nous repartons pour le camping en traversant le Kuirau Park, un parc urbain plein de bassins de boue, d’eau bouillonante, de cratères et de fumeroles. De véritables paysages lunaires crépusculaires par endroits ! Demain, le "cap est" est au programme : nous serons parmi les premiers au monde à voir le jour et le soleil le Dimanche 16 Octobre 2005.

Jour 11 - Dimanche 16 Octobre.

C’est aujourd’hui que nous attend la plus longue étape de notre p��riple : 600 kilomètres pour rejoindre Napier, par le cap est. Levés à 5h30, nous quittons Rotorua par la route 30 en direction de Whakatane et Opotiki. Le jour se lève à peine, et il n’est que 7h30 à Hawaï... mais hier ! Personne d’autre sur terre que nous et les habitants de la région n’aura vu le soleil se lever aussi tôt ce jour ! Il n’est que 19h30 à Paris hier soir. Une fois sur la nationale 2, nous contournons Whakatane et stoppons quelques minutes à Opotiki le temps d’un pemier plein de diesel, puis nous partons pour East Cape par la route 35. Nous empruntons tout d’abord un pont ferroviaire, puis à hauteur du Cap Runaway, effectuons une pause devant l’église en bois de Rankokore, datant de 1894. La route est sinueuse jusqu’au cap est, à Te Araroa, où nous déjeunons en observant un “Pohutukawa”, un arbre à 22 troncs. Nous sommes face à la plage et toute l’immensité du pacifique s’offre à nous, derrière un ultime panneau indicateur “London, 18394 km”. Reprenant la route, à Tikitiki, nous apercevons l’église St Mary, de 1924, richement décorée. Puis, c’est l’arrivée à Gisbornne, plus importante ville de la côte est, avec 30000 habitants. Nous poursuivons notre long chemin pour les 200 derniers kilomètres nous séparant de Napier, ville rasée en 1931 lors d’un terrible tremblement de terre, et reconstruite selon la mode architecturale de l’époque, typiquement “Art Déco”. Nous l’atteignons à 18 heures. Après un rapide tour de ville en camion par le “town center” et “marine parade”, nous allons nous installer au Top 10 de “Kennedy Park”.

Jour 12 - Lundi 17 Octobre.

Après un réveil en douceur, nous quittons ce camping, véritable ville dans la ville, pour rejoindre Marine Parade, superbe avenue de bord de plage, ornée de palmiers. Première visite ce matin, l’aquarium national de Nouvelle-Zélande. Tout neuf, toute la faune marine du pacifique y est représentée. Nous avons même l’opportunité de voir un kiwi, et une reproduction de grotte de vers luisants. La fin de la visite a toutefois un air de déjà vu : tapis roulant dans un tunnel sous-marin... Nous stationnons ensuite le camion sur le parking du marineland, où le show n’est qu’à 10h30. En attendant, nous partons pour un tour pedestre du centre-ville : rues pietonnes, palmiers, architecture art-déco et bâtiments colorés. Direction à présent le marineland, qui abrite un “liliput railroad”, salle avec un immense train électrique. Le spectacle de dauphhins et d’otaries n’a rien d’exceptionnel, surtout après avoir vu Sea World. Nous quittons Napier à midi et rejoignons Hastings, où nous effectuons un plein de carburant. Direction, à présent, la nationale 2 : 300 kilomètres, avalés en un peu moins de quatre heures. Peu de paysages ébourrifants aujourd’hui... C’est donc l’arrivée à Wellington, extrémité sud de l’île du nord, et capitale du pays. Nous nous rendons aussitôt au comptoir d’Interislander, la société exploitante de la traversée en ferry entre les deux îles. Or, le bateau sur lequel nous avons réservé notre traversée de demain est “cancelled”, en français, annulé. Cela tombe plutôt bien, car nous voulions le modifier afin de rester plus longtemps à Wellington. Nous rejoindrons donc l’île du sud le 19 à 9 heures au lieu du 18 à 18 heures. De plus, la traversée s’effectuera de jour, et nous offrira de splendides vues des Malbourough Sounds. Ceci étant fait, nous allons à présent au centre-ville, prendre nos marques pour demain. Nous arpentons le quartier du port par Courtenay Place et le Civic Center. Enfin, nous allons effectuer quelques provisions alimentaires chez New World. Nous repartons pour la “Hutt Valley”, la banlieue nord de Wellington, où se trouve le Top 10. Nous y resterons deux nuits.

Jour 13 - Mardi 18 Octobre.

N’ayant pas de route au programme aujourd’hui, on traîne un peu ce matin... Nous partons ensuite pour Wellington et stationnons le camping-car dans un parking à la journée sur Queen’s warf. Et c’est parti pour une ballade à pied dans le downtown... Lambton quay, tout d’abord, la rue commerçante par excellence, puis le parlement, et l’université. Un peu de lèche-vitrine, puis nous empruntons le cable-car, en d’autres termes, le “funiculaire de Kelburn”, vieux train en bois d’époque. Nous partons ensuite à la découverte des botanics gardens, parc urbain valloné dans le genre des Buttes-Chaumont. Nous terminons notre ballade en rejoignant la “terrasse”, autre avenue commerçante surplombant la ville, par une traversée bien originale, celle du cimetière, en pleine ville, les pierres tombales s’égrennant le long des rues et des allées. Nous regagnons à présent le quartier “populaire” et vivant de Wellington : Cuba. Nous nous engouffrons à présent dans “Te Papa”, le museum national ( “notre lieu” en maori ). Une manifestation anarcho-pacifiste a lieu devant l’entrée. Le bâtiment est immense et nous promet une visite passionnante... Mais malgré une reconstitution du “bush” ( forêt locale ), et quelques constructions typiquement maories ( pâ, haka... ); ce musée nous laisse sur notre faim. Il permet certes de présenter toute la Nouvelle-Zélande en un lieu, mais en réalité, il n’est utile que pour celui qui n’aurait qu’une seule journée à passer dans ce pays ! Pour ceux qui visitent le pays en profondeur, le musée n’a qu’un intérêt limité. Après avoir récupéré le véhicule et réglé le parking, nous effectuons le tour de “Marine drive”, la route côtière qui encercle tout Wellington, elle-même autour d’une colline ; puis regagnons notre “camp de base”, à Hutt. Nous dormons vite, et bien, car demain, nous devons nous lever tôt pour le ferry.

Jour 14 - Mercredi 19 Octobre.

Réveillés à 6 heures, nous quittons la Hutt valley à 7 heures, car il nous faut enregistrer le véhicule sur le ferry avant 7h45. Nous suivons le flèchage “Lynx Ferry” puis donnons notre voucher ( bon d’échange ) au guichet. Le “Waitaki” ( “Challenger”, en anglais ) est là, construit en 95 aux Pays-Bas, son ancien port d’attache étant Portsmouth, où il servait aux liaisons Portsmouth-Le Havre. Il vient tout juste de rejoindre la flotte d’Interislander. Nous quittons Wellington à 9h20, avec une bonne demi-heure de retard, et devons accepter les “Apologize to delays”. Nous traversons le détroit de Cook, et voguons à présent au beau milieu des Malborough Sounds. Nous effectuons quelques prises de vue depuis le pont 10, en plein air. Arrivés à Picton à 13h30, nous débarquons sur l’île du Sud. Nous effectuons un rapide tour de port, puis partons en direction de Havelock par la Queen Charlotte Drive. 35 kilomètres jalonnés de points de vue à couper le souffle, sur cette route surplombant les Malborough Sounds. À Havelock, nous filons vers Nelson, la “ville” de la région, où nous stationnons afin de faire un tour de ville à pied et surtout, visiter la “Sutter Art Gallery”, petit musée sans prétention, permettant toutefois de se faire une idée de l’art moderne néozélandais. Après Richmond, nous nous aventurons sur la nationale 60, en direction de Motueka et Takaka. Plusieurs sites nous offrent de superbes points de vue, puis allons dormir au Top 10 de Takaka, plus exactement à Motupipi.

Jour 15 - Jeudi 20 Octobre.

Levés tôt ce matin, à 6 heures, nous continuons sur la route de Totaranui, afin d’atteindre les magnifiques chutes de Wainui, au bout d’un trek sportif en pleine forêt, sous la pluie. Un pont suspendu en corde doit être franchi peu avant d’arriver à la cascade, un des sites à ne pas manquer dans l’Abel Tasman National Park. Nous retournons ensuite à Takaka, où nous continuons la route du “Far West” vers Collingwood. En chemin, nous “trekkons” de nouveau jusqu’aux Pupu Springs, un source souterraine d’une limpidité absolue. Le spectacle offert par cette source qui jaillit sous un étang dont le fond est parsemé de quartz, est ébourrifant ! L’eau paraît bleue et verte, tout en étant d’une transparence totale. Collingwood, ensuite, n’est rien d’autre qu’un petit port de pêche du bout du monde, en cul-de-sac, à la pointe nord-ouest de l’île du sud. Nous traversons ensuite le Kahurangi National Park, jusqu’à Motueka, l’occasion, malgré un épais brouillard, de longer des vignes et des vergers de Kiwifruit. Nous regagnons à présent la nationale 6, jusqu’à Murchison, puis Westport. Nous arrivons sur la West Coast, dans la région des mines d’or et de charbon. Nous allons donc de ce pas visiter le Coal Town Museum, qui permet de se replonger dans le passé minier de la région. Le contenu de l’exposition est riche. Nous zappons ensuite volontairement l’aller-retour à Karamea, afin de nous avancer un peu en rejoignant Greymouth. En route, nous traversons le Paparoa National Park, où après avoir suivi le Truman Track - grâce auquel, en un quart d’heure, nous aurons joui d’un superbe panorama sur la côte rocheuse tout en traversant la forêt subtropicale- nous atteignons les renommés “Pankakes rocks”, là où l’érosion maritime a donné aux roches cette formation d’empilements de crèpes. De nombreux “lookout” s’égrennent tout le long du “walkway”. Arrivés à Greymouth, nous dînons puis remplissons de gazole le réservoir et nous installons au Top 10, en bord de plage, où nous admirons un superbe coucher de soleil.

Jour 16 - Vendredi 21 Octobre.

Nous partons à 7 heures ce matin, en direction du lac Brunner, en passant par Stillwater. Pour une “petite route”, elle est en bon état, même si nous devons marquer l’arrêt pour laisser passer un troupeau de vaches. Nous atteignons rapidement l’Arthur’s Pass National Park, en longeant la voie ferrée “tranzalpine” d’Otira à Arthur’s Pass village. Nous marquons une pause pour observer l’Otira viaduc, datant de 1999, puis stationnons sur l’aire de Temple Basin pour afin d’effectuer notre première randonnée du jour, le “Dobson Nature Walk”, de trente minutes, ce qui nous permet de découvrir la flore alpine. Au cours de cette marche, plusieurs points de vue nous offfrent un panorama sur les Devil’s Punchbowl Waterfall, chutes de 130 mètres de haut. Une autre courte pause le temps de faire demi-tour à l’Arthur’s Pass village, puis nous refranchissons le col, 920 mètres d’altitude, en direction de Kumara. Nous ne regrettons pas d’avoir effectué la “boucle”. Il n’est que 11 heures lorsque nous arrivons à Hokitika, après avoir franchi un pont routier et ferroviaire à sens unique ! Nous passons d’ailleurs juste après le train. Hokitika, -où nous en profitons pour faire le plein et pour visiter la “Jade Factory”- est la ville du Jade ( Greenstone, ou Néphrite ). Nous longeons ensuite la mer de Tasmanie jusqu’au village de Franz Josef Glacier. Encore quatre kilomètres sur une piste gravilloneuse puis nous arrivons au point de départ d’une randonnée d’une heure et demie qui nous conduit au pied du glacier. Le suivant, à 25 kilomètres plus au sud, est le Fox Glacier. 3 nouveaux kilomètres de piste, puis une heure de randonnée, plus sportive que la précédente, jusqu’au glacier, que l’on peut approcher de très près. Mais son caractère instable, avec quelques chutes de blocs de glace en direct-live, ne nous inspire guère confiance. Nous reprenons donc la route, et comme il n’est que 16 heures, nous décidons de “ pousser” jusqu’à Wanaka, la “porte” du sud. Passé le village de Haast, nous pénétrons dans le “Mount Aspiring National Park”, et allons observer les Thunder Creek Falls, nouvelles chutes enchanteresses. Peu après, nous franchissons les portes de la Haast, où un pont surplombe le lit des rapides de la rivière Haast, puis le col éponyme ; avant de longer les lacs Wanaka et Hawea, qui nous offrent tour à tour un décor de rêve au coucher du soleil. La nuit se passera au Top 10 de Wanaka.

Jour 17 - Samedi 22 Octobre.

Une journée de transition est au programme aujourd’hui, avec notamment très peu de route. Nous quittons Wanaka à 9 heures pour retourner au lac Hawea, que nous tenions à filmer et à photographier. Puis nous repartons en direction de Queenstown par la route d’altitude de Cardona. Des paysages mi-désertiques mi-lunairess s’offrent à nous. De nombreuses scènes du “Seigneur des Anneaux” ont été tournées ici. Le vent souffle, il fait froid et nous sommes à 1100 mètres. Nous descendons à présent vers le lac Wakatipu en faisant un détour par Arrowtown, ville-fantôme de chercheurs d’or dont les constructions d’époque ont été conservées et réhabilitées ; le village étant ainsi transformé en ventouse à touristes. Queenstown, autoproclamée “capitale mondiale de l’aventure” nous laissera d’ailleurs la même impression. Quel changement tout d’un coup. Des touristes par centaines, déversés des autocars et/ou débarqués de leurs camping-cars errent dans les rues de ce “Chamonix” local ! Station de sports d’hiver typique, où tout est proposé : saut à l’élastique, survols en hélicoptère, rafting, parapente, jet ski... Nous nous contentons de la vue panoramique de la ville et du lac, depuis le complexe Skyline, où comme à Rotorua, des télécabines nous conduisent à une plate forme d’observation. Nous partons donc en direction de Kingston, afin de passer l’après-midi à bord du “Kingston Flyer”, un train à vapeur datant de 1925. Une heure et demie de parcours en wagons en bois, d’époque, avec les sensations réelles d’un voyage en train à vapeur. C’est “Retour vers le futur” ! De retour ensuite à Queenstown, où nous passerons la nuit, nous effectuons nos courses à New World, ainsi qu’un plein de Gazole, puis nous installons au Top 10, où le réceptionniste est francophone. Nous terminons la journée à pied au centre-ville.

Jour 18 - Dimanche 23 Octobre.

Après un réveil matinal à 5 heures, nous quittons Queenstown au quatrième top de 6 heures, pour rejoindre Milford Sound, à 300 kilomètres de là. Le “Turbo D” aidant, nous tenons une cadence de 110 Km/h !!! Passé Te Anau à 8 heures, nous empruntons la Milford Road, longue de 120 kilomètres, déserte, également appelée “l’avenue de la montagne qui disparaît” par les maoris. Nous n’y effectuons aucun arrêt, puisque nous ferons le trajet retour cet après-midi. Car ce matin, à 11 heures, débute la croisière sur le Milford Sound, fjord de 16 kilomètres. Nous sommes prêts à embarquer, il fait froid, et malgré cela, de nombreux moustiques errent dans l’air (!) Nous passerons une heure et demie sur le Milford Monarch, de la compagnie Real Journeys, à observer les montagnes, les chutes d’eau et les dauphins, avant d’arriver au débouché en mer de Tasmanie, puis de rebrousser chemin. Grandiôse ! Comme prévu, la route du retour vers Te Anau nous réserve mille et une surprises. La Cleddau Valley, l’Hommer Tunnel et sa pente à 10 %, le gouffre de Chasm ; puis un track de 45 minutes au lac Gunn ( où les montagnes et le ciel se reflètent dans l’eau tels dans un mirroir ) ; puis un autre vers le lac Mistletoe. Nous allons de découvertes en découvertes. Les paysages magnifiques se succèdents. Nous franchissons la latitude 45 sud, longitude 180°, soit, strictement au point opposé à la France ( lat. 45 nord, long 0° ). Impossible d’aller plus loin sur terre !!! De retour à Te Anau, nous effectuons un nouveau plein, puis allons nous installer au Top 10. À 18 heures, nous repartons pour une découverte pédestre de Te Anau, puis nous rendons à l’embarcadère pour l’excursion vers les Glowworms Caves. Celle-ci dure deux heures trente, et débute par une demi-heure de bateau sur le lac, deuxième plus grand plan d’eau de Nouvelle-Zélande. Après avoir suivi un film documentaire sur les grottes de vers luisants, nous pénétrons enfin dans ces fabuleuses grottes. Nous crapahutons au frais dans un dédale de galeries étroites ( parfois seulement 60 cm de haut ), puis avons droit à deux promenades en barques sur une rivière souterraine -6°, toute l’année, jour et nuit-. C’est fabuleux. Des chutes d’eau jaillissent même à l’intérieur, sous un plafond ressemblant à une rivière de diamants. En un mot : Féérique !!!

Jour 19 - Lundi 24 Octobre.

Nous quittons Te Anau à 8 heures en direction de Manapouri. Nous suivrons aujourd’hui la “Southern Scenic Road”, jusqu’à Dunedin. La route nous amène à Invercargill, la ville la plus méridionale de Nouvelle-Zélande. Nous la traversons et continuons jusqu’à Bluff, port industriel, au “bout du bout”, qui abrite, à la fin de la National 1, le “Stirling Point”, un panneau indicateur ( London, Tokyoo, South Pôle...). C’est le point le plus au sud que nous n’ayons jamais atteint. Nous montons ensuite sur Bluff Hill, promontoire donnant une vue panoramique sur ce cap sud, et sur l’immensité devinée de l’océan glacial antarctique. Puis, c’est le retour à Invercargill, où nous allons ensuite nous balllader dans Queen’s Park, jardin de 80 ha abritant un mini-zoo, où nous observons des wallabies dans leur milieu naturel, ainsi qu’une roseraie et de nombreux rhododendrons. Le parc jouxte le Southland Museum & Art Gallery, gratuit, qui se révèle être très intéressant ( mi-gallerie mi-museum d’histoire naturelle ), il abrite également un vivarium avec des sphénodons ( sorte d’iguanes ). Après un tour du centre-ville par Ted St, Tay St et Dee St, nous effectuons un plein de diesel, puis reprenons la Southern Scenic Road. Celle-ci va nous permettre de découvrir en profondeur la région des “Catlins”, le sud-est de l’île, combinaison de falaises, chutes d’eau, plages et grottes ! C’est désert, mais la route est bonne, sauf pour rejoindre les deux chutes que nous voulons voir : les Mc Lean Falls et les Purakaunui Falls, qui nécessitent chacune cinq kilomètres de route non-goudronnée et 30 minutes de marche. Mais elles valent le coup d’oeil ! Nous effectuerons également un court arrêt au lac Wilkie, puis nous rejoignons la nationale 1 à Balclutha, jusqu’à Dunedin, où nous passerons deux nuits au Top 10.

Jour 20 - Mardi 25 Octobre.

Le Top 10 de Dunedin n’étant qu’à 2 kilomètres du centre-ville, nous décidons d’y aller à pied, et de laisser le camion au camping. Nous ne roulerons pas aujourd’hui, et ce pour la première fois ! La “marche” s’avère assez longue car Dunedin est au creux d’un “trou”, entourée de collines. Il faut donc monter une côte pendant un quart d’heure avant de “déscendre” Stuart Street, jusqu’à l’Octogon, le “coeur de Dunedin”. Par un rapide tour de ville ; nous atteignons la gare, où nous confirmons nos réservations pour le Taieri Gorge Railway, dont le départ du “voyage” aura lieu à 14 heures. Nous voici ensuite partis pour un tour plus approfondi de la ville, observant tour à tour le palais de justice, la prison et la “First Church”, puis par la visite de la Dunedin Art Gallery, qui nous offre notamment la possibilité de contempler une section d’art moderne néozélandais.. De retour ensuite sur l’Octogon, nous passons devant l’hôtel de ville et la cathédrale St Paul, avant d’arpenter de long en large George Street, l’artère la plus commerçante de la ville. Nous partons à présent pour la gare, magnifique exemple d’édifice en pierre, datant de 1906, où le Taieri Gorge Railway nous attend. Nous montons à son bord pour un voyage de 4 heures ( 2 heures aller et 2 heures retour ) le long des gorges du Taieri, jusqu’à la gare “désertique” de Pukerangi. Nous avons deux sièges individuels face à face et jouissons d’une vue superbe, le décor nous offrant de splendides panoramas. De tunnels en viaducs, de lacs en montagnes, la voie ferrée serpente le long de la rivière. La ballade est ponctuée d’arrêts photo-vidéo. Nous sommes ravis, puis traversons de nouveau Dunedin, parés pour trente nouvelles minutes de marche sportive pour rejoindre le Top 10.

Jour 21 - Mercredi 26 Octobre.

Levés à 5 heures afin de pouvoir partir à 6 heures, nous quittons Dunedin encore endormie, par la nationale 1, en direction du nord. Une heure plus tard, nous atteignons le site des Moeraki Boulders, sortes de gros rochers ronds de deux mètres de diamètre ! Ils se situent sur une plage, au milieu d’un “loop track”, de dix minutes. Puis nous arrivons à Oamaru, ville “historique”, tout d’abord car c’est de là qu’est partie la première cargaison de viande ovine congelée à l’exportation. Ensuite, nous arpentons le centre-ville (Thames St., Tyne St., et Itchin St. ) afin d’observer ses édifices de style colonial ( 1880 ) parfaitement conservés et entretenus. Après une ascension jusqu’au “lookout reserve”, nous réservant une vue panoramique sur Oamaru, nous partons en direction du parc national Mount Cook. Sur la route d’Omarama, nous longeons la vallée du Waitiki, jalonée de plans d’eau d’altitude et de barrages, et contribuant à la production hydroélectrique néozélandaise. Nous observons les barrages de Waitiki et Aviemore et les lacs éponymes, bleus turquoise. À Omarama, nous effectuons un plein de carburant et quelques achats alimentaires chez 4Square, puis traversons Twizel, petite station de montagne. À notre surprise, la route est droite et sans relief particulier, nous pouvons ainsi rouler à 100 kmh jusqu’à Mount Cook. Mais la station-village ne ressemble en rien à une homologue européenne. Un seul hôtel, l’hermitage, quasi-exclusivement destiné à la riche clientèle japoniaise. Toutes les inscriptions et panneaux du village sont d’ailleurs en Anglais et en Japonais. Après renseignements pris au DOC ( Department Of Conservation ), nous ferons une randonnée de 90 minutes ( le Governors Bush Walk ) nous réseravnt de belles vues sur le Mount Cook, les glaciers et la chaîne de montagne enneigée ! Toutefois un brin déçus, nous repartons pour Lake Tekapo. Ce lac est un “2 en 1” : Il combine à la fois l’attrait d’un lac mirroir et d’un lac du turquoise typique de la région. Nous mettons à présent le cap sur Timaru, où nous passerons la nuit.

Jour 22 - Jeudi 27 Octobre.

Un tour de ville ce matin de Timaru, banale ville de province, mais à l’allure assez commerçante, nous mettons le cap aujourd’hui sur les plaines du Canterbury, que nous traverserons avant Christchurch. Ashburton et Rakaïa sont des villes-villages ruraux peuplés de moutons, puis nous quittons la “one” pour une escapade dans la péninsule de Banks. Et là, la surprise et la magie opèrent ! Falaises, vallées, route offrant à chaque virage un nouveau coup d’oeil sur les bras de mer alentours d’un bleu féérique, de baies en baies, nous atteignons Akaroa, ancienne colonie française ( 1840 ), fière de ses origines ( drapeaux bleu blanc rouge un peu partout, “boulangerie”, noms de rues et de commerces en “french”...). Notre coup de coeur. Ahhh...Karoa !!! Une nouvelle ( et dernière ) heure de route, et nous voilà à Christchurch, la deuxième ville du pays... mais aussi la plus belle ! Mis à part son nom, il faut avouer que la ville est magnifique. Après un rapide tour de ville à pied ( le parcmètre ne nous laissant qu’une heure ), nous allons stationner vers les Botanics Gardens ( gratuit ) ; puis nous offrons un tour de tramway ( touristique, mais pittoresque ). Nous observons et découvrons Victoria Street, la rivière Avon, la cathédrale Christchurch, New Regent Street ( rue piétonne charmante mais éminemment touristique ) ; ainsi que le City Mall, le plateau piétonnier, coeur de la ville “qui bouge”. Nous partons ensuite découvrir en profondeur les Botanics Gardens, datant de 1863, autoproclamés “l’un des plus beaux du monde”. Après un dernier tour du centre-ville par l’Arts Center, nous tentons de trouver le Top 10, près de l’aéroport, mais mal indiqué.Une fois installés, nous allons nous baigner à la piscine soi-disant “chauffée”. De retour au camping-car, nous nous "attaquons" aux bagages. Demain, à la même heure, nous serons dans l’avion.

Jour 23 - Vendredi 28 Octobre.

Nous débuterons ce dernier jour par un grand nettoyage du camion. Et c’est le départ en direction de la première station-service où nous effectuons le dernier plein de gasoil.Nous stationnons ensuite le véhicule pour la journée aux Botanics Gardens, puis profitons de nos dernières heures pour aller flâner dans Christchurch. A 14 heures, nous partons restituer le camping-car au dépôt d’United, en zone aéroportuaire. Aucun incident n’ayant été à déplorer, les formalités sont brèves, et la préposée nous appelle un taxi, qui nous conduit devant l’aérogare des vols domestiques de l’aéroport de Christchurch. Nous enregistrons nos bagages de bout en bout, puis attendons d'embarquer à bord du vol Qantas 4152, un Boeing 737 immatriculé ZK-JNC, en provenance de Queenstown et à destination d'Auckland. Nous survoleons l'Egmont National Park, avec de superbes vues derrière le hublot, puis atteignons Auckland à la tombée de la nuit. Nous rejoignons, via un cheminement pedestre l'aérogare internationale, où nous nous enregistrons sur le vol Korean Air 824. Mais la promesse de Skyteam n'est pas tenue, et on ne nous délivre pas, contrairement à l'aller nos cartes d'embarquement pour le vol suivant. L'agent de comptoir d'Auckland ne connaissant même pas l'existence de Skyteam ! Fidèle à sa réputation, Korean Air nous fera embarquer et décoller à l'heure, à bord du même 777 qu'à l'aller, immatriculé HL-7714. Un vol sans histoires de douze heures, durant lequel nous reculerons nos montres de 4 heures.

Jour 24 - Samedi 29 Octobre.

Il est 7 heures lorsque nous nous posons sur le tarmac d'Inchéon, débarquons, puis nous dirigeons vers les guichets de transit. Là, le staff commun Air France-Korean Air est aux petits soins, et nous patientons de nouveau trois heures avant d'embarquer pour Paris. À 9 heures, nous sommes invités à monter à bord d'un Boeing 777-300 d'Air France, F-GSQB, assurant exceptionnellement la rotation de Séoul aujourd'hui, habituellement exploitée en 777-200. Le vol de douze heures, paraît interminable tant nous sommes pressés de retrouver nos bases... Le survol de la Sibérie dure cinq heures, que nous passons debout au bar libre-service au fond de l'appareil. À l'heure prévue, le vol AF 267 se pose à Roissy-CDG, et nous récupérons nos bagages à l'aérogare 2 A, ravis que nous sommes de ce fabuleux voyages, des images et des souvenirs plein la tête.
Choisir une ville au Sénégal English translation pending
by Ciloubob · 2006-03-05 · 22 replies
Bonjour à tous,

Je pars 15 jours au sénégal début juin, c'est une surprise que j'offre à mon compagnon. Je ne veux pas prendre un club ou un hotel, j'ai donc des contacts pour louer des maisons. Pour le moment, je devrai louer une semaine à petit Mbao, et la deuxième à M'Bour mais je n'ai encore rien réserver officiellement. Quelqu'un pourrait il me dire si c'est un bon choix, sachant que c'est aussi une question de budget... J'ai fait ce choix car d'après ce que j'ai compris par le locataire à petit M'bao, ce n'est pas très loin de dakar, et c'est ce que je veux. Pour la deuxième semaine c'est plus la côte qui m'intéresse, et la maison prévue est plus une petite maison de rêve au bord de la mer, et encore une fois d'après le locataire ce n'est pas loin de Saly, ce qui permet une 2ème semaine plus balnéaire. Pourriez vous me dire si ce sont des bons choix, et me renseigner sur les distances des endroits les uns par rapport aux autres? Je vous remercie à tous pour ces premières réponses, car je pense que par la suite j'aurai d'autres questions... Merci à tous!
Hôtel Mariott ou Sheraton à Bangkok? English translation pending
by Ptitboubou04 · 2006-03-02 · 82 replies
🙂🙂 on va en thailande pour les 60 ans donc a la différence de nos voyage a nous on va s offrir un hotel de luxe a bangkok... On a trouver une offre pour soit le mariott ou soit le sheraton qui son les deux sur les berges du chao .... qui connait ces hotels ?
Un mois en Inde du Sud English translation pending
by Léopard · 2006-03-02 · 7 replies
Bonjour, je pars tout le mois de Mai en Inde du Sud (j'arrive à Bangalore). J'aimerais avoir des avis de destinations en restant dans le Sud. Je ne suis jamais allé en Inde et je n'y vais pas non plus pour faire du tourisme de base. Je ne cherche pas les hotels de luxe ni forcément le confort constant. J'aimerais me fondre dans la masse.

Merci pour les coups de mains qui viendront! Léonard
Loger pour pas cher en Normandie English translation pending
by Falbala · 2006-02-28 · 18 replies
Bonjour,

Je suis entrain de planifier un petit 14 jours en Normandie et je constate que ce ne sont pas tous les endroits qui ont des AJ. Je me demandais quelles seraient de bonnes alternatives pas trop cher.

Pouvons-nous loger chez l'habitant? Y'a-t-il des affiches dans les villages? Suis-je mieux de reprendre la route la nuit? Dormir en train et cherche le prochain arrêt?

Est-ce que je suis entrain de délirer où est-ce possible de faire la côte de la normandie en 14 jours en bus train?

Merci de m'éclairer!

Mélanie
Arnaques à l'italienne à Naples English translation pending
by Lisoune24 · 2006-02-19 · 28 replies
Méfiez-vous, méfiez-vous... Je suis allée cet été en Italie avec un groupe de jeunes, nous avons fait un circuit qui nous a mené à Naples, bien connue pour ces arnaques en tous genres 😠 Effectivement nous avons été victimes de deux arnaques coup sur coup: Première arnaque: les vendeurs de cigarettes qui proposent des cartouches à moindre prix, ils demandent à être payé puis vont, soit disant, chercher les paquets, bien sur ils ne reviennent pas... Deuxième arnaque: nous allons visiter le Vésuve, le bus nous stoppe chez un vieux monsieur, trés aimable qui nous propose de prendre les places chez lui pour la visite FAUX 🏴‍☠️ ce sont des tickets de bus (les places se vendent uniquement au pied du volcan), il nous dit qu'en haut il n'y a plus de boutiques (souvenirs, nourriture...) REFAUX 🏴‍☠️ Le pied du Vésuve est rempli de restau, de boutiques en tous genres.... Bref, arnaqués et trés déçus, nous avons eu le courage de redescendre à pieds nous faire rembourser, mais tous le monde ne le fait pas...alors méfiance...
La nouvelle suite des photos English translation pending
by Raoulx · 2006-02-18 · 124 replies
C'est ou ça ??

Dans la série "lieux de cultes" !
Visa pour le Vietnam du Canada English translation pending
by Lebaroudeur · 2006-02-13 · 24 replies
Bonjour à tous 🙂

Nouveau depuis aujourd'hui sur le forum, j'ai lu avec beaucoup d'intérêt tous les messages qui circulent ici. J'ai appris énormément de choses grâce à vous tous. Je n'ai pas pu lire tous les messages donc je m'excuse par avance si ma question a déjà été posée.

Avec ma copine, nous souhaiterions partir de Montréal au Vietnam, du 12 mars au 31 mars. Nous avons déjà réservé nos billets d'avion dans le quartier chinois (En passant, ils ont vraiment des meilleurs prix que les agences trouvées sur le web). Avec le prix de notre billet d'avion, nous avons la possibilité de laisser notre passeport pour qu'il puisse s'occuper de notre visa. Ma question est la suivante : Est-ce raisonnable de leur laisser ou bien il vaudrait mieux que nous nous déplacions jusqu'à Ottawa pour le faire? J'ai pu lire aussi que nous pouvons faire une demande directement à une agence postée au Vietnam afin d'avoir notre visa en arrivant à l'aéroport une fois là-bas. Est-ce que cela comporte des risques? A quelle agence faudrait-il s'adresser? Pour finir, j'ai entendu dire que sur Montréal, il avait une place ou nous pouvons faire notre visa sans forcément aller à l'ambassade du Vietnam? Je ne sais pas si c'est " une info ou une intox " 😕 mais si quelqu'un connait cet endroit, je souhaiterais en savoir un peu plus.

Merci beaucoup et à très bientôt

Fred
Coins sympathiques à découvrir en Autriche? English translation pending
by Jullemire · 2006-02-05 · 46 replies
Bonjour tous!

Le 4 mai 2006, moi et mon copain partons pour l'Autriche. Nous allons à Innsbruck, ensuite Salzburg, Vienne et finissons avec Nuremberg (Allemagne). Nous avons besoin de votre aide à savoir si quelqu'un a déjà visité ces coins et a fait de belles découvertes, ex: petit village qui vaut le détour, visite d'un lieu qui n'est pas très ''commercialisé'' mais qui en vaut la peine... N'importe quoi en fait nous aiderais! Racontez nous vos belles visites!!!

Merci d'avance! Ju 😊
Hôtel à Bangkok English translation pending
by Citronvert · 2006-02-01 · 27 replies
Bonjour,

Nous nous rendons pour la première fois en Thailande cet été, nous n'avons pas encore une idée précise de notre itinéraire, mais nous souhaiterions réserver 2 ou 3 nuits à Bangkok à notre arrivée. On nous a recommandé les hôtels Manhattan ou Nana sur Sukhumvit. Qui connait ces hôtels, et quels sont les meilleurs sites pour les réservations ? Je vous remercie vivement pour tous vos bons conseils. Citronvert
Les plus beaux sites du Yémen? English translation pending
by Marrucin · 2006-01-29 · 53 replies
Bonjour tout le monde,

nous partons à Pâques pour une grosse semaine au Yémen (eh ! oui c'est court...) et malgré l'achat de deux guides touristiques (Petit Futé + "Arabian Peninsula" de Lonely Planet), nous avons du mal à sélectionner les sites INCONTOURNABLES à visiter, en dehors de Sanaa of course ! On a prévu une voiture avec chauffeur, mais pour l'instant on sait pas trop quelle direction lui indiquer ! Merci à tous ceux qui nous donneront quelques noms de sites et de villes à voir. A priori, nous avons pensé (outre Sanaa) à : Marib, Rada, Taiz et Shibam (Shihara étant exclu car, semble-t-il, la région est un peu agitée ces temps derniers). On ramène un souvenir aux dix premiers qui répondront 😉 !

Merci d'avance, Fab.
Bali: notre itinéraire, vos conseils... English translation pending
by Cauleen · 2006-01-26 · 56 replies
Bonjour à tous !

Après avoir longuement hésité sur la destination de notre voyage, nous nous sommes mises d’accord sur Bali. Billets d’avion en poche, nous avons, après une étude des guides et des différents messages postés sur les forums, commencé à établir notre itinéraire que nous souhaitons vous soumettre. Le but ? savoir s’il est cohérent, faisable et obtenir de vous les petits conseils pratiques qui vous viendront à l’esprit en lisant tout ce qui va suivre … Le départ est donc prévu à la fin du mois d’avril et va essentiellement se dérouler sur les 2 premières semaines de mai ... je crois qu’on va avoir le droit à des fêtes (Galungan et Kuningan)

JOUR 1 : Arrivée à l’aéroport de DENPASSAR à env. 21h30. Nuit à Legian, Kuta, Semniak ou Jimbaran ? Ce n’est pas encore défini bien que la balance penche sur JIMBARAN (Hôtel : Jimbaran Ocean Cottages ?). A votre avis ? En tout cas cette nuit là, au moins, on veut la réserver depuis la France !!!

JOUR 2 : Repos : Plage et ballades aux alentours (du coté de KUTA). Si on a le courage : Visite du temple d’Uluwatu, du Bali Orchad Garden. Nuit au même endroit.

JOUR 3 : Si on ne l’a pas fait la veille : Visite du temple d’Uluwatu, puis DENPASSAR (musée + marchés). Nuit au même endroit

JOUR 4 : Départ pour LOVINA avec un taxi/guide à la journée (vous en avez un à nous conseiller ?). Sur le chemin : Temple de Tanah Lot, Temple de Mengwi, Région de Bedugul (marchés, Lac Batran, Temple Pura Ulun Danau, Cascades de Git Git ou Air Terjun Singsing, Monastere Boudhiste) Munduk, Sources chaudes de Benjar. Nuit à Lovina (mais où ?) Pensez vous qu’il est possible de tout faire dans une seule journée ?

JOUR 5 : Dés l’aube, balade en bateau avec les dauphins (si on a de la chance) Et aprés ? Plage ? Nuit à LOVINA

JOUR 6 : Taxi/Guide à la journée, pour un tour (en boucle) et nuit tout PRES DU MONT BATUR (où ???). Passage par : Sangsit (Temple Beiji) Kintamani, Temple-mère de Besakih, Tirtagangga, Tenganan, Rendang et Amlapura Encore une fois, pensez vous qu’il est possible de tout faire dans une seule journée ?

JOUR 7 : Matin : Ascension du Mont Batur. Après midi : Taxi/guide pour la demi journée pour descendre sur Padang Bai, passage par : Sidemen, KlungKung (palais de justice) Kusamba, Goa Lawah (grotte au chauve souris) Nuit à PADANG BAI (Où ?)

JOUR 8 : Départ pour GILI AIR (après un balade du coté de Candi Dasa ?) Nuit à Gili Air, mais, encore une fois où ?

JOUR 9 et 10 : plage et plongée (il y a des « clubs » ? des conseils ?) à GILI AIR

JOUR 11, 12, 13, 14 (et 15 ?) : Départ pour UBUD INSTALATION A UBUD dans un hôtel/guesthouse avec piscine (lequel ???) Soit jusqu’à la fin du séjour, soit jusqu’à la veille pour se rapprocher de l’aéroport de Denpassar (avion en tout début d’après midi)

A UBUD : Découverte d’UBUD, de Celuk, de Mas, de Gianyar, SPA (le(s)quel(s) vous nous conseillez ?) Parc des oiseaux, Cours de cuisine (Où ???), Monkey forest. Une journée : Ballade à vélo dans les rizières (passage à Goa Gadja) Une journée de taxi/guide pour visiter toute la région d’UBUD avec les petits villages plus éloignés Tampaksiring (temples de Gunung Kawi et Tirta Empul) Bains sacrés de Sebatu, Tegallalan.

En espérant vivement connaître votre avis, tout en étant nous même certaines ... que c’est très dur de se tenir à un planning et qu’on laissera toujours une place aux opportunités qui se présenteront ... Merci.

Caro et Delph
et pourquoi pas des photos!??? English translation pending
by Gaelmartinez · 2006-01-24 · 293 replies
allez je m'y colle!..😉
Blog birman - février 2005 English translation pending
by Lifo · 2006-01-14 · 6 replies
MYANMAR : 25 / 01 – 16 / 02 / 2005

Jour 1 – Techno Chaque fois que je pars en voyage, j'oublie quelque chose, c'est comme un rituel. En général, je suis soulagé quand je découvre quoi, parce que ce n'est "que ça" et que j'oublie toujours une seule chose : jamais zéro ni deux (touchons du bois). Cette année, c'est mon carnet d'adresses, oui, le carnet avec vos adresses. Alors j'ai testé pour vous les bornes Internet de l'aéroport de Francfort. C'est très nul. Un euro les dix minutes et c'est quinze fois plus lent que mon vieux modem : cinq minutes pour ouvrir Infobel.be, deux pour comprendre le fonctionnement de la pseudo-souris, la première recherche bouffera les deux minutes qui restent sans aboutir. (Plus une minute pour éructer et pousser sur tous les boutons en même temps, le compte y est). En partant, j'ai dégoûté le gars qui voulait me reprendre ma borne, je suis vengé. Dans l'avion, il y a un système "vidéo/audio on demand" : 100 films et plus de 200 disques au choix. On n'est plus obligé de se taper le dernier navet avec Adam Sandler ou Whoopi Goldberg, chacun a son écran et se fait sa petite bulle. Dans ma bulle à moi, Diarios de motocicleta en entier, trente secondes de variété coréenne (beuh), un zeste de Bollywood, Casablanca, en version française par paresse, deux fois le sublime Julie with... de Brian Eno, et du Vivaldi à fond la caisse pour déjeuner. Pendant ce temps on survole l'Irak, l'Afghanistan et enfin Phuket, un mois après, jour pour jour.

Jour 2 – Dictature Après l'efficacité aseptisée de Singapour (où Internet marche et en plus c'est gratuit), Yangon (ex-Rangoon). Les odeurs de poisson pourri, les échoppes partout, les grands arbres, le joyeux bordel : là au moins, c'est l'Asie. On ne sent pas vraiment la dictature quand on arrive ici, c'est pas Ceaucescu. De jeunes douanières souriantes (des gamines, même) expédient les formalités en moins de deux. En ville les gens vaquent, s'agitent. Il n'y a pas ce côté aphasique qu'on trouve au Cambodge, ni tous les éclopés. C'est triste à dire, mais pour la plupart des gens, démocratie ou dictature, ça ne change pas grand-chose. Il y a quand même au moins quatre choses qu'on ne trouve pas à Yangon : Internet, les portables, les motos et les pantalons. Les deux premiers existent, mais à tarif prohibitif. Pas une seule moto par contre : suite à un attentat perpétré par un motard contre un général, elles sont interdites. Vraiment bizarre pour une ville du sud-est asiatique. Bon, pour les falzars, j'exagère, mais pratiquement tout le monde porte le longyi, un long tissu noué autour de la taille. En pratique, ça ressemble un peu trop à une jupe et je préfère mon jeans.

Jour 3 – Disparités Balade chez les riches : un domaine payant avec faux lac, jardins romantiques et promenade sur des planches tout autour. Après un moment, ça devient tout de même un peu branlant. Puis, un trou d'un mètre, limite franchissable, mais à deux cents mètres devant, ça tourne au gros tas de bois. Je me disais bien que cela faisait longtemps que je n'avais croisé personne. Balade chez les pauvres dans des quartiers moisis de la tête aux pieds. Avec plus de mille dollars bien visibles en dessous du T-shirt et mon gros sac photo, en Amérique, je n'aurais pas risqué. Ca aussi, c'est une forme de liberté, monsieur Bush, mais je n'ai pas eu le culot de prendre des photos.

Jour 4 – Taxis Le vieux chauffeur de taxi qui m'emmène à l'aéroport conduit pieds nus. Il y a beaucoup de trafic ce matin et, chaque fois que les voitures s'agglutinent devant nous, il prend une bifurcation. Je finis par me demander si la voiture a des freins en état de marche. Sur la route à quatre bandes juste avant l'aéroport, il se met à zigzaguer tellement qu'on se prend la rambarde de sécurité bruyamment dans la portière. On reprend la route sans un mot. A l'arrivée, il se confond en excuses : il n'a quasi pas dormi de la nuit et tombe de sommeil. Le nouvel aéroport de Mandalay se trouve à 50 km de la ville et je me retrouve à partager un taxi avec deux quinquas : un Québecois et un Français. Ce dernier m'explique que les Chinois, qui veulent un débouché sur l'Océan indien, misent gros sur la Birmanie. Mandalay occupe une position clef, dans la plaine, au bord du grand fleuve Irrawaddy et à l'arrivée de la route de Chine. La ville est florissante, le boycott américain fait l'affaire des Chinois. Tout le contraire de la décadence suintante de Yangon. Elle se remplit de ces immeubles biscornus et clinquants en carrelage qui poussent un peu partout, aux quatre coins chauds de la planète. En fin d'après-midi monté 1.700 marches pieds nus à la colline de Mandalay, une enfilade de petites pagodes reliées par des passages couverts sur un promontoire. Ca vend, ça discute ça cuisine et ça prie, beaucoup de charme. Retour en taxi bleu, genre de Daf 33 en plus petit (!), de marque Mazda, avec un moteur de mobylette.

Jour 5 – Train 4h30 du matin. Je pars en montagne, pour la journée. Dans le train, une femme Shan, la première que je vois, se dispute avec un jeune type. En gros, au Myanmar, il y a la plaine centrale peuplée de Birmans et puis tout autour des montagnes et des jungles peuplées de minorités ethniques. Parmi ceux-ci, les Shan sont les plus nombreux. La femme porte une sorte de turban et diverses étoffes jaunes, roses, oranges et brunes. Ca crie beaucoup et un contrôleur vient calmer le jeu. En face de moi, deux jeunes militaires dorment, l'un couché sur l'autre comme un bébé. Des malles et des sacs partout mais au moins tout le monde a un siège : Upper class, ils appellent ça. Pas de vitres aux fenêtres mais des volets en bois. Un quart d'heure plus tard, le train démarre. La montagne commence brutalement peu après Mandalay. Pour tracer la voie, plutôt que de multiplier les ouvrages d'art, les ingénieurs britanniques ont dessiné la voie comme une route, en zigzag. Le train arrive par une branche d'aiguillage, il s'arrête un peu plus loin, on change l'aiguillage, et il repart en sens inverse sur l'autre branche, comme cela plusieurs fois de suite. A la première gare, des repas sont servis le long de la voie et des passagers descendent. Mais le train repart assez vite et un type qui avait entamé un gros plat de nouilles doit s'interrompre pour remonter en courant dans le train. Plus loin, on s'arrête, puis on ne repart plus. Un train en panne dans l'autre sens bloque la voie unique un peu plus loin. Finalement, avec Didier, un touriste français, on affrète le seul véhicule disponible, une Jeep, pour les 30 derniers kilomètres. Passé le reste de la journée avec cet alsacien de Mulhouse qui travaille plusieurs mois par an à Taiwan.

Jour 6 – Le grand petit pont de bois Loué un vélo pour aller voir "le plus long pont en bois du monde", le pont U Bein, qui franchit un étang à 10 km au sud de Mandalay. Bon, d'abord, c'est plutôt une passerelle qu'un pont (un peu comme un môle). Ensuite, il n'est pas entièrement en bois : il y a deux parties avec de grosses travées en béton. En plus, il est cassé de partout, si bien qu'il faut franchir l'étang en barque. Bon, c'est quand même une belle silhouette au milieu des rizières avec un village sympa au bout.

Jour 7 – Trishaw Le trishaw, c'est un gars qui pédale et deux autres qui se laissent conduire, dos à dos, à côté de lui. Là, ce serait plutôt un bishaw mais on pète quand même un rayon tous les kilomètres (du côté conducteur, ce qui me rassure un peu). A Mandalay, tout est toujours loin de tout, car il y a un grand carré vide de 1.600 mètres de côté, au milieu de la ville, entouré de douves et de remparts. C'est l'ancien palais royal, qui a entièrement brûlé lors des bombardements de 1945. Il reste toutefois un vestige : un monastère qui avait été déplacé au XIXème siècle du palais royal vers l'extérieur de la ville. C'est le Shwe Nandaw, une merveille de dentelle de bois, toute en teck, le plus beau monument que j'aie vu jusqu'ici au Myanmar. Vu la taille du site du palais, ça laisse songeur quant à ce qui a dû être perdu.

Jour 8 – Ferveur Avec Alain, Parisien en préretraite rencontré hier sur un bateau, bus tapecul pour Monywa. On avait tous les deux prévu cette étape hors des sentiers battus et on la fait ensemble. Ca secoue tellement que je finis par me taper la tête contre le porte-bagages au-dessus de moi. Hilarité générale (enfin surtout des Birmans, pour être honnête). Au menu du jour, encore une fois, la démesure religieuse locale. D'abord la paya Thanbodday, sorte de palais du facteur Cheval, version pagode, kitsch et bariolée, avec 582.237 statuettes. (Apparemment, Lonely Planet a payé un type pour les compter). Plus loin, un bouddha couché de 98 mètres de long et le chantier pharaonique d'un autre, assis celui-là. A quinze mètres de haut, les jambes écartées en équilibre sur deux poutres de bambou, un bâtisseur de cathédrales soude au chalumeau sous le soleil de plomb.

Jour 9 – Caramba ! Ce devait être la journée la plus routarde : aller chercher les grottes de Hpo Win Daung dans la montagne par les moyens de transport locaux, mais le gouvernement a changé la donne. Désormais, obligation de prendre un bateau réservé aux touristes pour traverser le fleuve et de louer une Jeep. C'est de l'apartheid touristique et ça nous énerve. A l'arrivée dans ce trou perdu, cela aurait dû être un moment zen. Faute de guide, on visite ces sanctuaires anciens creusés dans la roche avec la folle du village qui nous hurle sans arrêt des trucs en birman mais sans les consonnes (elle a un problème de dents) : "Ayawehonwahouwahiyi !" Ah bon ? Après quoi, Alain retourne sur Mandalay tandis que je me repose un peu à Monywa.

Jour 10 – Sièges Cette fois, j'ai vraiment réussi à semer tout le monde. Je suis le seul étranger et je voyage au tarif des Birmans. Pour aller à Pakokku, j'achète quand même deux billets de bus : un pour moi et un pour mon gros sac à dos que je n'ai pas trop envie de voir sur le toit. Mais dans ce bus-ci, les sièges sont plus hauts et le receveur case sans problème le sac sous mon siège. Premier quiproquo au moment du comptage, où il manque évidemment quelqu'un. Je montre mon billet pour deux. Le bus part plein puis continue encore à se remplir de gens ramassés dans la campagne, c'est toujours comme cela. (Ainsi les citadins voyagent-ils généralement assis et les paysans debout). Au fur et à mesure du remplissage du bus, la situation devient de plus en plus absurde. Le receveur tance tous ceux qui veulent venir s'asseoir à côté de moi, alors que cela devient de plus en plus serré à l'avant (je suis juste derrière la porte d'entrée). Après plusieurs interventions, je parviens finalement à ce qu'il laisse un vieux bonze grognon s'asseoir à côté de moi. A Pakokku, charrette à cheval, puis bateau local qui part pile à l'heure, comme tous les moyens de transport que j'ai pris jusqu'ici.

Bétel Depuis la nuit des temps, les Birmans mâchent le bétel, qui réjouit l'âme et rend les dents rouges. Apparemment, c'est comme la cigarette, il y a les accros, ceux qui n'y touchent pas, et pas grand-monde entre les deux. Modernisme oblige, le bétel est désormais disponible en kit : la feuille verte repliée sur les petites graines, le tout dans une pochette de cellophane. Ne sachant pas si les effets dentaires se produisaient immédiatement ou seulement en cas de surconsommation, je n'ai pas osé essayer. C'est du reste la seule chose à vendre que l'on ne me propose jamais.

Jour 11 – Bagan Bon, Bagan, quoi. Le site le plus connu du Myanmar. Quatre mille temples, surtout en brique, un peu en pierre, dans une grande plaine. Angkor en plus grand, mais ici, les temples sont plus simples, et puis c'est la campagne, pas la jungle, même si j'ai vu une peau de serpent dans un trou, et croisé un gars qui en trimballait un, mort je suppose, comme il aurait porté une roue de vélo. Rouler en vélo, justement, sous le soleil de plomb, se déchausser, marcher sur les dalles brûlantes, écarter les marchands du temple, se rechausser, recommencer plus loin mais pas quatre mille fois. Récompense : quelques sodas et beaucoup de photos, surtout sous la plus belle lumière, entre trois et cinq.

Jour 12 – Emplettes Voyage après voyage, je tends à réduire de plus en plus mes bagages. Ainsi, la veste que j'emmène de Belgique pour pouvoir partir dans le froid doit-elle pouvoir rentrer dans le sac pour le reste du voyage. (En 1999, j'avais été encombré d'un énorme anorak pendant trois semaines au Cambodge). Mais là, quand même, j'ai fait une gaffe : je n'ai emmené qu'un seul pantalon, un jeans qui est passablement crasseux et même poisseux suite à mon périple d'hier. Je le fais laver à l'hôtel, et c'est en short que je vais au marché de Nyaung U avec le joli vélo rose bonbon de location. Me renseigner, trouver la bonne partie du marché, celle des fringues. La toute première marchande me harponne. Elle me vendrait bien toute sa boutique mais n'a que des pantalons ultra-moches à 20 $. Chaque fois que je fais mine de m'en aller, elle me retient par le bras et envoie une petite fille chercher autre chose quelques boutiques plus loin. Finalement, je m'énerve et je m'en vais pour de bon. Une autre commerçante, plus zen, qui a assisté à toute la scène m'attire dans sa boutique plus vers l'intérieur du marché. Nettement mieux. Essayages dans une grande cabine en bambou qu'elle ferme chaque fois avec un cadenas. Pas évident de trouver ma taille, d'autant qu'ici, tout taille plus petit. Emplette finale : un pantalon en toile plus que correct, coupe jeans, taille 38 (!) imitation 35, pour 17 $. Le type de ma guesthouse me dit qu'un Birman aurait probablement payé 12 $, donc c'est correct. Beaucoup de choses à vendre, évidemment, à Bagan. Un type qui vend des peintures sur tissu me montre les calques qu'il a utilisés. Il m'explique qu'il vient de finir cinq ans d'école d'art et que sa sœur est en dernière année. Pas mal pour une gamine de quinze ans, à vue de nez. Il est en train de finir le pourtour monochrome d'une peinture. Bizarrement, tous les types qui vendent ces toiles sont toujours en train de finir un pourtour (Ils ne sont jamais en plein milieu d'un travail) et ils ne disposent que de deux ou trois pots de couleur. Je le félicite pour la qualité de son travail et me laisse finalement tenter par deux œuvres, probablement faites à la chaîne par des enfants au fin fond d'une cave. Boycotter ou pas ? Eternelle question, loin de la confortable Europe.

Jour 13 – Inch Allah Aujourd'hui, plan total routard : rallier Kalaw, dans la montagne, par les moyens du bord : le seul bus direct est complet. J'ai un billet pour Meiktila, à mi-chemin, mais avant la montagne, et c'est tout. Trajet en bus à peu près normal jusqu'à l'entrée de la ville, où tous les passagers du toit en descendent pour venir s'entasser dans l'habitacle. Apparemment, les flics ont des principes ici. Par après, à chaque arrêt, le receveur m'annonce que si si, c'est ici la gare routière, et que je dois descendre (les places sont chères, et encore plus les places assises). Après, cela se complique. Je descends du bus et on m'embarque quasiment de force à l'avant d'un pick-up surchargé, sac à dos sur le toit, le tout pour cinq dollars, quinze fois le prix annoncé par mon guide. Mais un départ immédiat, c'est inespéré et je me laisse faire. C'est une de ces situations inch Allah, où l'on n'a plus prise sur rien. Après, c'est la totale des clichés : les virages vertigineux, les éboulements de rochers sur la route... Le pneu avant gauche est lisse comme un bébé, à part un gros trou qui ne doit pas être d'origine. A chaque arrêt, le mécano jette des seaux d'eau sur le moteur pour refroidir, pendant que les passagers vont faire caca sur le bas-côté (grâce au longyi, ça reste relativement discret). Après douze heures de route, Kalaw, enfin, 1.300 mètres d'altitude, assez zen, un peu chic aussi, toutes proportions gardées.

Jour 14 – Trekking Deux jours de marche dans la montagne, un peu improvisés, vu mon arrivée tardive d'hier. Un guide et moi. En quittant Kalaw, on traverse des forêts de pins, puis des plantations de thé et de bananiers. La montagne est belle. En principe, on part découvrir des villages tribaux Palaung et Pa-O. Mais ceux-ci sont un peu trop proches de Kalaw et la réalité est plus mitigée. Gens âpres au gain, mines renfrognées, trop de touristes. L'année prochaine, la maison communautaire des Pa-O, qui pouvait abriter jusqu'à sept familles, sera rasée pour faire place à des unifamiliales en briques et en bois. Le soir, trois touristes, trois guides et un minuscule chat roux roulé en boule sur ma cuisse droite passent une chouette soirée autour d'un jeu de société et de quelques bougies, dans une sorte de ferme-restaurant dans la montagne. La nuit, quelques souris fouineuses empêchent tout le monde de dormir.

Jour 15 – Guide On reprend la route et les villages se font plus coquets, plus souriants. Beauté d'un monde de terre, de paille et de bois. Mon guide, c'est Kyaw Thura Tun, mais il se fait appeler KT pour faire court. Il a 27 ans, c'est un "guide pigiste", qui travaille avec plusieurs guesthouses. Il vit chez son père, avec deux de ses frères. Ses parents sont divorcés. Il avait une fiancée à Taunggyi, la plus grande ville de l'Etat Shan, mais les parents de celle-ci, des bourgeois, n'ont pas voulu de ce fils de pauvres dont le père ne fait rien de ses journées, alors il est redevenu célibataire. Il rêve de monter sa propre agence de trekking avec un associé, puis peut-être un troisième larron. Puis de voir le monde aussi, et enfin de redevenir moine vers cinquante ans. Pour gagner plus, il travaillait comme charpentier jusqu'à il y a deux mois mais un accident de travail mal soigné lui a abîmé le bras droit. KT, avec son côté grave, démenti par son physique de pirate chinois. Un beau personnage, digne et profond, peut-être ma plus belle rencontre de voyage à ce jour.

Jour 16 – Voiture Après trois journées des plus éprouvantes, un peu de confort. Un jeune couple de Lorrains, Julien et Carole, m'invite dans sa voiture de location. La formule leur coûte 500 $ pour deux semaines. C'est vrai qu'en faisant comme moi, les deux fois deux vols intérieurs leur en auraient déjà coûté 400. Plus les bus et autres pick-ups, ça fait cher l'inconfort. Dans l'absolu, je préfère mon immersion totale à leur lune de miel, mais mes jambes et mes pieds usés par deux jours de randonnée leur disent merci.

Jour 17 – Off Journée perdue à Nyaungshwe. Je dois faire quelques démarches (achat de billets, reconfirmation de vol...) qui m'empêchent de partir tôt pour une des excursions en bateau sur le lac Inle. Un peu crevé et enrhumé aussi, suite à mon périple en montagne. Siestes, quelques photos en fin de journée. Je ne voyage pas au même rythme que les groupes organisés. Je prévois normalement toujours au moins deux nuits à chaque endroit, et aussi quelques jours sans rien au programme. Ainsi, un jour de grosse fatigue comme aujourd'hui n'est jamais un problème et, lorsqu'on tombe amoureux d'un endroit, il y a toujours une marge pour prolonger le séjour.

Jour 18 – Lac Le lac Inle est habité par une ethnie au destin particulier, les Intha. Chassés du sud du Myanmar au XIIème siècle, ils ont été finalement autorisés à s'installer ici. Ici, c'est-à-dire sur le lac-même, et non sur ses rives, déjà occupées par les Shan. Ils ont dès lors développé un art de vivre amphibie : villages sur pilotis, potagers flottants, de manière à pouvoir vivre en autarcie complète. Ils rament avec le pied et pêchent, en équilibre sur l'autre, avec une nasse et une perche. En principe, les balades en canoë sont interdites aux touristes (Il faut prendre les bruyants canots à moteur), mais, comme souvent ici, les principes semblent faits pour ne pas s'en servir. Dix kilomètres d'une méchante piste défoncée à vélo, une longue jetée en bois et, au bout de celle-ci, pour quelque menue monnaie, les gens du coin vous mènent en bateau pour une balade romantique dans leur Venise de bambou.

Jour 19 – Touriste Aujourd'hui, je fais le gros pacha. Seul pour la journée dans un de ces promène-couillongs qui vont sur le lac, une pirogue à moteur (avec des fauteuils en bois sur le pont !) En général, j'essaie de partager ce genre d'excursions, mais je suis à nouveau un peu assailli par les microbes et j'ai peur de devoir demander de rebrousser chemin à mi-parcours. Ca démarre pas trop mal : le canal qui relie Nyaungshwe au lac est joli dans la lumière du matin et plus loin, on croise quelques pêcheurs au travail. Après, ça se gâte : les boutiques à souvenirs s'enchaînent mornement jusqu'au clou de la journée : un monastère où des chats, dressés par les moines, sont supposés sauter dans des cerceaux. Mais les chats sont comme tout le monde, ils en ont marre des touristes et se contentent de ronchonner comme des siamois. A 15h30, sous le soleil de plomb, mon pilote, qui parle trois mots d'anglais, me demande si je veux attendre le coucher de soleil au milieu du lac. Euh, non merci. Quel ennui de voyager comme cela. Rien à voir, pas un micropoil d'imprévu, comme une visite d'usine en URSS, avec les danses folkloriques à la fin.

Arizona Bar Comme tous les soirs, au premier étage de cette maison, on donne un cours d'anglais. La prof énonce et les élèves, des adultes répètent en chœur. Il est question de touristes et de tout ce qu'on peut trouver à l'Arizona Bar. Tiré de mes réflexions par un vélo qui fait un écart pour m'éviter au dernier moment. Je suis au milieu de la rue avec mon sweat-shirt noir, il est huit heures et il fait nuit. Plus loin, toujours plus sombre, les étoiles, la fine lune éclairée par en bas, les insectes et les grenouilles qui, au fil des jours, font de plus en plus de bruit. Février avance, la pluie approche.

Jour 20 – Chaud Retour à Yangon. Au pif, 35 degrés à l'ombre. Dans les guides, ils disent que la ville est une bonne porte d'entrée pour s'acclimater au pays avant d'aller plus loin. A mon avis, un largage direct sur les campagnes fraîches du pays Shan serait plus approprié. Peu avant 13 heures, le muezzin donne de la voix. Dans le quartier de l'hôtel, il y a aussi une église protestante, une synagogue, un temple hindou dédié à Kali, déesse de la guerre (!) et, naturellement, plusieurs pagodes. En fait, en revenant ici, on se sent subitement plus proche de l'Inde que de l'Extrême-Orient, même si géographiquement, ce devrait être le contraire. L'empreinte coloniale des Britanniques est encore très présente aussi, notamment dans l'architecture.

Jour 21 – Vivre(s) Renoncé à aller voir un village de potiers à trente kilomètres à l'est de la ville, il fait vraiment trop chaud. Alors, il reste les petits bonheurs de la vie asiatique. Un grand yaourt maison glacé avec de vraies fraises (plus un soda) le midi. Un curry de poulet avec quatre ou cinq garnitures différentes à volonté (plus un soda) le soir. Coût total des deux repas : un euro. Beaucoup de retraités, comme Alain (cf. Jour 8), viennent vivre six mois par an en Asie. Trois à cinq dollars par jour pour une piaule, un dollar par semaine pour la blanchisserie et hop ! En Birmanie, toutefois, le visa est limité à 28 jours. En général, les autorités des pays asiatiques détestent ce genre de tourisme fauché, et il faut un peu jongler avec les frontières.

Jour 22 - Singapour Malgré les apparences, dues aux heures locales trompeuses, mon trajet retour est beaucoup plus long que l'aller. Six heures d'attente à Francfort dont je me passerais bien (Désolé Karin mais à six heures du matin, et avec 2 degrés centigrades annoncés, je ne mettrai pas le nez dehors), et sept autres heures à Singapour, beaucoup plus intéressant (34 degrés). Dans le métro de Singapour, on ne peut ni fumer, ni boire, ni manger. Mais on peut téléphoner ou pianoter sur son ordinateur portable, comme le font une ribambelle de jeunes filles chinoises, se balader d'un bout à l'autre de la rame, qui est d'un seul tenant, s'étonner enfin du quadrilinguisme anglais –chinois – tamoul – malais, ou du système de doubles portes (les voitures ont des portes vitrées comme partout mais les quais également). L'obsession locale pour la propreté et la sécurité peut encore faire ricaner mais, finalement, ce côté rassurant arrangerait probablement la plupart des gens chez nous, les femmes en particulier. Singapour, c'est à la fois une ville et un pays, cinq fois moins étendu que le Grand-duché. Pas vraiment une mégalopole, quatre millions d'habitants. Beaucoup de monde dans les rues le soir. C'est moderne, bon enfant et tolérant, comme cette grande banderole affichée sur une mosquée dans Chinatown : "Bonne année lunaire à tous nos amis chinois".

En pratique : Le Myanmar est en plein boom touristique. Des voyages "tout confort" sont désormais possibles dans certaines parties du pays. Ailleurs, ça peut encore être réellement l'aventure, certains coins étant à plusieurs jours de voyage (et quel voyage !) de la capitale. Un Hollandais qui s'est installé là-bas racontait (sur Internet) que, lors d'un trek, il était arrivé dans un village où personne n'avait vu un étranger depuis deux générations. Je reviendrais bien faire le nord "à la dure" d'ici quelques années. Budget total : pas donné. 1.000 euros d'avion, 550 euros sur place. A cela, il faut ajouter une centaine d'euros en frais de vaccins et médocs anti-malaria avant le départ, soit environ 1.650 euros pour trois semaines. Le gros du budget, c'est le donc le vol (les vols) depuis l'Europe et il n'est pas évident à réduire. Trois pistes possibles : Prendre un vol sec sur Bangkok et acheter le billet pour Yangon sur place. Permettrait de gagner 100 ou 150 euros maximum. Didier (cf. Jour 5) avait acheté son billet 600 euros à une compagnie du Qatar, mais il a mis quatre jours à récupérer ses bagages, égarés lors de l'escale à Doha. De toute façon, il faut compter 150 euros de plus pour un départ de Bruxelles. J'ai aussi rencontré des Belges qui avaient volé pour ce même prix avec Biman, la compagnie aérienne du Bangladesh. Quelques problèmes de surbooking avec eux et, à ma connaissance, un seul vol hebdomadaire sur le Myanmar, donc pas le choix des dates.

Prochain voyage : Cuba ! (Je continue ma tournée de l'Axe du mal). Bons voyages à tous !
Plus beaux temples à Angkor English translation pending
by Pinklady · 2006-01-10 · 23 replies
Bonjour, Je voudrais savoir quels sont les plus beaux temples, les plus interessants a Angkor? Nous souhaitons y passer 5 jours a 1 semaine. Au niveau du logement faut il rentrer a Siem Rap tous les soirs ou existe-il d'autres possibilites sur place? Est-ce loin? Merci
Et les photos continuent... English translation pending
by Gaelmartinez · 2006-01-10 · 283 replies
je dirais phare de bonne esperance!..???j'ai une chance sur deux de toute maniere!..
Suggestions pour Bangkok, Chiang Mai, Khorat et les plages thaïlandaises English translation pending
by STF · 2006-01-04 · 33 replies
Meilleurs voeux à tous.

Conquis par la Thaïlande et ses habitants en 2005, nous avons décidé d'y retourner cette année du 18 février au 10 mars pour approfondir puis poursuivre notre découverte de la Thailande...

Si l'an dernier nous y sommes allés un peu en dilettante (ça reste des vacances...), nous souhaiterions vraiment profiter de notre prochain voyage pour avoir un regard différent sur ce que nous connaissons déjà un peu et bien choisir les options de nos destinations nouvelles...

Vos conseils, expériences, suggestions, commentaires sont chaleureusement accueillis (bonnes adresses, idées originales, options à préférer, etc.).

En résumé, l'an dernier nous avions visité :

Bangkok (6 jours), Damnoen Sadduak (1 jour), Ayuthaya (2 jours), Lopburi (1 jour), Phisanulok (1 jour), Old Sukhothai (2 jours) Chiang Mai (5 jours).

Cette année, nous souhaiterions nous arrêter à :

Bangkok (3 jours) Ayuthaya (2 jours) Bang Pai (1 jour) Old Sukhothai (2 jours) Chiang Mai (4 jours) Khorat (4 jours) Plages Thailandaise (5 jours)

Dans le détail :

Bangkok (3 jours) Nous avons déjà fait le Wat Pho et alentours, Wat Arun, Quartier chinois, la maison Jim Thompson, les quartiers commerçants, etc. Objectifs : Jour 1 : La maison Jim Thompson (nous avions adoré... pourquoi pas y déjeuner ?) et les maisons de laque (+ un diner au Blue Elephant parce qu'en France c'est vraiment excessif), Jour 2 : Vinamek et Zoo Dusit, Jour 3 : Achats avant départ... 🤪

Ayuthaya (2 jours) Nous souhaitons refaire la visite du site que nous avons malheureusement un peu baclé l'an dernier par manque d'experience (fait à pied n'importe comment sous une chaleur de plomb), Question : L'an dernier nous étions à l'hôtel... cette année nous préferions une GuestHouse. Mais laquelle ?

Bang Pai (1 jour) C'est nouveau. L'an dernier nous avions opté pour Lopburi. Nous envisageons une excursion d'une journée au départ d'Ayuthaya. Objectif : Visiter le palais. Questions : Comment organiser le trajet : bâteau, bus, taxi, autres ? A quel prix et avec quelles contraintes (horaires, temps de trajet, confort, etc) ? Y-a-t'il d'autres centres d'intérêt sur Bang Pai ? Où se restaurer rapidement en mangeant un Pad Thai sympa ?

Old Sukhothai (2 jours) Rien de neuf, c'est tellement bien de circuler à vélo à l'intérieur comme à l'extérieur du parc qu'une halte s'impose. Nous étions logés au Thai Village à quelques centaines de mètres de l'entrée du parc... Questions : Où se loger autour du parc (exception faite du Thai Village - très bien mais déjà fait...) ? Y-a-t'il d'autres choses originales à faire sur Old ou New Sukhothai ?

Chiang Mai (4 jours) Questions : Quelques suggestions sur des GuestHouses à l'intérieur des douves (nous étions à la C&C Teak House) ?

Khorat (4 jours) L'inconnu ! L'idée est de découvrir l'Isan et sa culture. En prévision visiter Khorat et y séjourner pour faire 3 excursions journalières aux temples alentours Prasat Hin Phimai, Prasat Hin Khao Phnom Rung et Prasat Phanomwan. Questions : Le voyage Chiang Mai - Khorat, quelle est la meilleure solution (train, avion, bus)... avec toujours une idée du prix et des contraintes associées ? L'Isan est déjà moins "touristique" que le reste... du coup où dormir et où manger et quoi manger dans cette région ? Sur Khorat, quoi visiter ? comment relier Khorat aux différents temples ?

Plages Thailandaise (5 jours) Le farniente au final c'est aussi agréable... Questions : Mais quelle île choisir (Krabi, Phi Phi, Phuket, Lanta, Samui, etc.) ? Comment s'y rendre en arrivant de Khorat ? Où se loger ? etc.

Comme nous avons repris la même formule que l'an passé (i.e. billet d'avion A/R France - Bangkok, hôtel à l'arrivée et au départ... sac à dos et libre comme l'air) et que nous avons le temps de les étudier : nous sommes ouverts à toutes vos disgressions sur le planning.

Merci

DLF et STF
Conseils pour le sud-est de la Thaïlande English translation pending
by Kaotom · 2005-12-31 · 8 replies
Salut, je ne connais pas du tout la region de Trat et aimerait bien decouvrir ce coin sans nescessairement aller sur Ko Chang que je pense trop touristique, si vous avez de bons plans pour ce coin, (adresses, guesthouse...) merci par avance
Trois semaines au Cambodge en février English translation pending
by Witt2 · 2005-12-30 · 21 replies
bonjour à tous, Quelques petites questions pratiques, je pars en individuel 3 semaines en Février - arrivée Siem Reap retour PPH. Est ce que sur ce laps de temps le Mondolkiri vaut le coup? Si oui, comment ? Et Battambang ? Sinon quelqu'un a t'il des adresses à conseiller (GH, petits hôtels - 5, 15 $ sur PPH, Kampot) ? Merci d'avance pour vos infos.
Voyage en Europe de l'Est English translation pending
by LNetLucile · 2005-12-26 · 37 replies
Bonjour à tous! En prévision d'un voyage en Europe de l'est (Ukraine pologne slovaquie république tchèque croatie et bosnie) nous aurions voulue avoir quelques renseignements et informations sur les sites à visiter dans ces pays. Merci! Lucile et Hélène
Les cinque terre en Italie English translation pending
by Chris06 · 2005-12-25 · 17 replies
Qui est déjà allé par là ? J'ai souvent vu les panneaux sur la route du sud mais jamais eu l'occasion de m'y arreter Combien de temps sur place ? 2/3 jours ? Interets que voir que faire Meilleure période ?

Merci
La palme du voyage forum! English translation pending
by Gaelmartinez · 2005-12-08 · 105 replies
je sais, cela va vous paraitre idiot mais j'aimerais rendre hommage aux "forumers" du voyage qui repondent si simplement et si justement a nos questions!...comme nous arrivons en fin d'annee j'aurais aime savoir qu'elle a ete pour vous les deux "forumers" que vous appreciez le plus !..avec comme criteres:le respect d'autrui, la justesse et la simplicite des reponses aux questions!...ect!...ect!... je dis les deux car tous meritent d'avoir cette fameuse palme!..😛 et encore MERCI a tous pour vos interventions aussi judicieuses les unes que les autres!...(il y a biensur des exeptions!..😛) pour moi il ya trans !...qui repond judicieusement a toutes les questions mais stt pour son respect des autres!...et aussi le piaf pour son humour et sa finesse d'esprit!.. et biensur tous les autres a qui je souhaite de tres bonnes fetes!...
Les 5 plus belles villes au monde English translation pending
by Rochat · 2005-12-07 · 146 replies
Je classe Sydney comme archi favori ensuite Auckland Kuala Lumpur Vienne et Barcelone
Chauffeur avec hôtels réservés ou non au Rajasthan? English translation pending
by Daar · 2005-12-05 · 11 replies
Bonjour à toutes et tous, Je partirai en Inde en aout 2006 avec mon fils, 12 ans. J'envisage de louer les services d'un chauffeur pour une virée au Rajasthan pour 22/25 jours. Les agences que j'ai contactées sur place semblent offrir un "tout inclus", chauffeur + hôtels. Or comment profiter des bons plans que je peux lire sur ce forum concernant les hôtels et restos sympas ? Existe-t'il une possibilité de se la jouer en arrivant sur place et de chercher la perle rare ou alors le fait de louer une voiture signifie-t'il que l'on doit réserver l'hébergement à l'avance ? (je n'oublie pas que j'ai un gamin on cherche pas des galères non plus) Ou alors donnez-moi la soluce miraculeuse qui nous permettra de passer ces 3/4 semaines avec chauffeurs, on reste où on veut, le temps qu'on veut, dans l'hotel qu'on veut ?
Vos 5 plus belles villes d'Europe English translation pending
by Aristomakos · 2005-11-29 · 223 replies
Salut tout le monde,

Quelles sont vos 5 plus belles villes d'Europe ? Le choix est très difficile, donc c'est avec courage que vous allez vous lancer. Comme critères, je propose le paysage urbain, le site, les monuments, les gens, l'ambiance générale et enfin l'impression ressentie.

Pour moi, il s'agit (dans le désordre) de Rome, Prague, Lisbonne, Dubrovnik (sans les touristes), Marseille (et je ne suis pas supporter de l'OM, sanf en coupe d'Europe !)

Quelle sera la ville la plus citée ?
Hôtel à Marrakech et Hurghada? English translation pending
by Redgm · 2005-11-17 · 12 replies
Mes vacances d'hiver sont prêtes aussi, je commence à penser à celles d'été.. J'hésite entre le Maroc et l'Egypte (mer Rouge) en juillet. J'aimerai avoir des avis sur des hôtels à Marrakech, en tout inclus si possible et sur Hourghada-Makadi Bay. Merci pour vos réponses.

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