Results for "Garde-Guérin+|+127"
105234 results found.
Coordonnées de l'hôtel Chilam à Tulum English translation pending
🙂Mon frère c est fait voler sur sa carte de crédit les $7000pesos de garantie pour louer une voiture, alors qqs’un dans le coin de Tulum pourrait Aller prendre le numéro de téléphone de l hôtel Chilam Balam, est celui de la location de voiture Attaché a cette hôtel merci de votre aide
Et pour les autre locateur de voiture soyez prudent, même si tout le monde est beau, les crosseurs aussi ont l air bien gentil …
Merci bye michel
Thaïlande: devises, papiers d'identité, appareil photo... English translation pending
je suis novice en matière de voyage et je pose des questions :
1 transportez vous du liquide en thailande ?
qu'en est il des CB, visa ou encore les taveler chèque !
2 les papiers d'identités : faut il faut il faire des photocopie comment le gérer ?
3 j'emmène mon appareil à photo dois je emmener aussi la facture?
si vous avez d'autre astuces à me donnez je suis preneur ! merci
2 les papiers d'identités : faut il faut il faire des photocopie comment le gérer ?
3 j'emmène mon appareil à photo dois je emmener aussi la facture?
si vous avez d'autre astuces à me donnez je suis preneur ! merci
Terminala et Air France: gros problème de billet d'avion English translation pending
voici l'historique d'un pb que je viens de subir au cours d'un voyage :
Le 2 novembre 2007, j’ai acheté par internet sur le site terminala.fr un billet d’avion aller-retour PARIS – CARACAS + TGV AIR du 13/12 au 22/12 . En cette fin d’année, des grèves SNCF avaient été annoncées, notamment le 12 et 13 décembre. Pour anticiper ce problème et ne pas subir une annulation de billet, j’ai donc préféré prendre une chambre d’hôtel à Roissy pour la nuit du 12 au 13 décembre. Mercredi 12 décembre en fin de matinée, Terminala m’a informé de changements d’horaire de la compagnie AIR FRANCE, j’en ai profité pour confirmer mes vols aller et retour en début d’après-midi par mail, en précisant que je ne prenais pas le TGV AIR. Jeudi 13 décembre, j’arrive à l’enregistrement des bagages vers 8 heures du matin, soit deux heures trente avant le départ, et on m’apprend que mon billet avait été supprimé à cause d’une non présentation en gare de Lille Europe pour mon billet TGV AIR. J’ai du me rendre au comptoir ventes Air France, on ne m’a pas réattribué ma place sur le vol alors qu’il y avait des possibilités de places puisque j’ai du acheter à nouveau un billet références pour un montant de 1455, 05 euros. Donc en conclusion, je me suis rendue à Caracas pour un montant total de 1455, 05 + 870, 40 = 2 325, 45 euros, en classe économique. Mon point de vue est le suivant :Je trouve scandaleux et abusif de faire payer une seconde fois à un passager Air France fidélisé Flying Blue son propre billet (plein tarif en plus) parce qu’il ne s’est pas présenté au comptoir TGV AIR de Lille Europe. Il n’est nullement spécifié sur le plan de vol que l’enregistrement se fait obligatoirement au comptoir TGV AIR. Je ne comprends pas pourquoi on ne m’a pas réattribué la place que j’avais réservée et payée depuis le 2 novembre, alors qu’il y avait toujours des places libres puisqu’on m’a fait payer un nouveau billet. Je considère que j’ai respecté toutes les conditions normales d’enregistrement indiquées sur le plan de vol et je ne veux pas être victime d’un manque d’information sur des procédures d’enregistrement et de politique visant à remplir l’avion à tout prix. Par conséquent, j'ai demandé à Air France de bien vouloir procéder au remboursement de ce billet (1455, 05 euros) qui m’a été abusivement imposé à l’achat.
Je vais peut etre me battre contre le vent, mais là trop c'est trop, j'espère avoir qd meme un dédommagement. qu'en pensez-vous ?
Le 2 novembre 2007, j’ai acheté par internet sur le site terminala.fr un billet d’avion aller-retour PARIS – CARACAS + TGV AIR du 13/12 au 22/12 . En cette fin d’année, des grèves SNCF avaient été annoncées, notamment le 12 et 13 décembre. Pour anticiper ce problème et ne pas subir une annulation de billet, j’ai donc préféré prendre une chambre d’hôtel à Roissy pour la nuit du 12 au 13 décembre. Mercredi 12 décembre en fin de matinée, Terminala m’a informé de changements d’horaire de la compagnie AIR FRANCE, j’en ai profité pour confirmer mes vols aller et retour en début d’après-midi par mail, en précisant que je ne prenais pas le TGV AIR. Jeudi 13 décembre, j’arrive à l’enregistrement des bagages vers 8 heures du matin, soit deux heures trente avant le départ, et on m’apprend que mon billet avait été supprimé à cause d’une non présentation en gare de Lille Europe pour mon billet TGV AIR. J’ai du me rendre au comptoir ventes Air France, on ne m’a pas réattribué ma place sur le vol alors qu’il y avait des possibilités de places puisque j’ai du acheter à nouveau un billet références pour un montant de 1455, 05 euros. Donc en conclusion, je me suis rendue à Caracas pour un montant total de 1455, 05 + 870, 40 = 2 325, 45 euros, en classe économique. Mon point de vue est le suivant :Je trouve scandaleux et abusif de faire payer une seconde fois à un passager Air France fidélisé Flying Blue son propre billet (plein tarif en plus) parce qu’il ne s’est pas présenté au comptoir TGV AIR de Lille Europe. Il n’est nullement spécifié sur le plan de vol que l’enregistrement se fait obligatoirement au comptoir TGV AIR. Je ne comprends pas pourquoi on ne m’a pas réattribué la place que j’avais réservée et payée depuis le 2 novembre, alors qu’il y avait toujours des places libres puisqu’on m’a fait payer un nouveau billet. Je considère que j’ai respecté toutes les conditions normales d’enregistrement indiquées sur le plan de vol et je ne veux pas être victime d’un manque d’information sur des procédures d’enregistrement et de politique visant à remplir l’avion à tout prix. Par conséquent, j'ai demandé à Air France de bien vouloir procéder au remboursement de ce billet (1455, 05 euros) qui m’a été abusivement imposé à l’achat.
Je vais peut etre me battre contre le vent, mais là trop c'est trop, j'espère avoir qd meme un dédommagement. qu'en pensez-vous ?
Ah l'Inde... quelle expérience English translation pending
Ca y est je suis revenue d'Inde....fort enthousiaste et avec l'envie d'y retourner (faut dire qu'on a pas pu faire tout ce qu'on voulait, notammant varanasi...)
On s'est contenté d'un tour du Rajasthan avec une dernière escapade à Haridwar (je voulais quand même voir le Gange)
DELHI
Arrivés à 23h30, ce 16 juillet 33°...La chaleur est suffoquante et la moiteur nous enveloppe. Le taxi nous attend, nous traversons la ville de nuit, premier choc : cette multitude de personnes couchées à même le sol.
Nous arrivons à Hare Khrisna GH, recommandée par un des forumistes, rien à dire, c'est pas très beau mais c'est clean, la terrasse est sympa et c'est pres de la gare de New Delhi donc pratique pour acheter les billets.
premières mésaventures : Bon le lendemain nous nous lançons dans l'achat des billets de train, on a beau avoir lu et relus les arnaques à éviter à la gare, un peu paumés on trouve pas le guichet (fatigue du voyage décalage horaire et nigauderie de touriste) et nous trouvons confronter à l'invariable rabatteur qui nous envoie vers une agence (on se fait quand même avoir à trois reprises mais résistons aux agences qui font la tronche de nous voir sortir sans rien acheter, en plus les rickshaws ont une amnésie temporaire sur la localisation de la gare de new delhi, mais bon victoire on réussit quand même à trouver le fameux bureau de reservation réservé au touristes et achetons notre billet pour Jaipur qui sera notre première étape.
Pour tout dire, on a pas aimé Delhi, trop chaud, trop de bruit, trop de monde....trop d'arnaques et avons fuit le plus vite possible.
Le lendemain nous avons la matinée de libre et tentons de visiter le "Red fort", âpres négociation savec le Rickshaw qui nous emmène qu'à condition de visiter des magasins (là encore, on est un peu nigauds et connaissons pas le système bien pratique des prépaid rickshaw que l'on trouve dans toutes les gares et on n'a pas encore vraiment idée des tarifs, fautes de débutants quoi !)
Bref nous visitons (un peu au pas de course le red fort) et flanqué de notre rickshaw driver, nous partons visiter les "emporium" où on choppe la mort tellement la clim est à fond, bien qu'on l'ai prévenu qu'il était hors de question que l'on achète quoi que ce soit, notre driver tire une tête e dix pieds de long....dommage pour sa commission !
Pour ce qui est des restos, nous avons mangé à l'Hare Krishna (breakfast et grignotage) et au metropolitan (un peu cher mais excellent tandoori notamment)
On s'est contenté d'un tour du Rajasthan avec une dernière escapade à Haridwar (je voulais quand même voir le Gange)
DELHI
Arrivés à 23h30, ce 16 juillet 33°...La chaleur est suffoquante et la moiteur nous enveloppe. Le taxi nous attend, nous traversons la ville de nuit, premier choc : cette multitude de personnes couchées à même le sol.
Nous arrivons à Hare Khrisna GH, recommandée par un des forumistes, rien à dire, c'est pas très beau mais c'est clean, la terrasse est sympa et c'est pres de la gare de New Delhi donc pratique pour acheter les billets.
premières mésaventures : Bon le lendemain nous nous lançons dans l'achat des billets de train, on a beau avoir lu et relus les arnaques à éviter à la gare, un peu paumés on trouve pas le guichet (fatigue du voyage décalage horaire et nigauderie de touriste) et nous trouvons confronter à l'invariable rabatteur qui nous envoie vers une agence (on se fait quand même avoir à trois reprises mais résistons aux agences qui font la tronche de nous voir sortir sans rien acheter, en plus les rickshaws ont une amnésie temporaire sur la localisation de la gare de new delhi, mais bon victoire on réussit quand même à trouver le fameux bureau de reservation réservé au touristes et achetons notre billet pour Jaipur qui sera notre première étape.
Pour tout dire, on a pas aimé Delhi, trop chaud, trop de bruit, trop de monde....trop d'arnaques et avons fuit le plus vite possible.
Le lendemain nous avons la matinée de libre et tentons de visiter le "Red fort", âpres négociation savec le Rickshaw qui nous emmène qu'à condition de visiter des magasins (là encore, on est un peu nigauds et connaissons pas le système bien pratique des prépaid rickshaw que l'on trouve dans toutes les gares et on n'a pas encore vraiment idée des tarifs, fautes de débutants quoi !)
Bref nous visitons (un peu au pas de course le red fort) et flanqué de notre rickshaw driver, nous partons visiter les "emporium" où on choppe la mort tellement la clim est à fond, bien qu'on l'ai prévenu qu'il était hors de question que l'on achète quoi que ce soit, notre driver tire une tête e dix pieds de long....dommage pour sa commission !
Pour ce qui est des restos, nous avons mangé à l'Hare Krishna (breakfast et grignotage) et au metropolitan (un peu cher mais excellent tandoori notamment)
Retour de l'hôtel Bahia Principe Bavaro à Punta Cana (séjour du 27 avril au 11 mai) English translation pending
hola ! hola amigos ! De retour de la République Dominicaine, un séjour ( du 27 avril au 11 mai à l'hôtel Bahia Principe Bavaro à Punta Cana) merveilleux sur une côte idyllique, une mer cristalline avec des degradés de verts turquoise frangée de magiques cocotiers, un sable d'un blanc extraordinaire qui invite au farniente
avec des intervalless pour danser le merengué entre'autres ! Une météo radieuse, beau temps durant le séjour, petites pluies nocturnes (env.10' quelques soirées..) un seul jour de grosses pluies tropicales. C'est franchement peu. Chaleur très supportable car il y avait un peu de vent. Mes vacances se sont extrêmement bien déroulées dans ce fabuleux hôtel : le Bahia Principe Bavaro que je recommande chaudement . Un complexe immense mais absolument pas dérangeant par son étendue que du contraire tout y est bien organisé de façon à ne pas se rendre compte qu'il y a autant de résidents. Pour se déplacer, à longueur de journée, des petits trains circulent c'est rigolo d'autant plus que c'est aussi un moyen pour ma part, de se faire des contacts avec des résidents de tous les coins de l'Univers ! C'est génial ! Tout d'abord, je vous rassure toutes les chambres de l'hôtel sont identiques c.à.d. spacieuses et très confortables. Très belles salles de bain en marbre correspondant exactement à l'attente d'un 5 étoiles vacances. Que vous logez dans la section Punta Cana, ou Bavaro, ou Club Premier etc....seule différence l'emplacement . Pour ma part j'avais réservé l'Hacienda et je dépendais du Diamond Club où les adorables petites hotesses se coupent en quatre pour enjoliver votre séjour, réserver les restaurants, vous donner une gratuité pour internet - 20 minutes - etc...). D'ailleurs partout dans l'hôtel le personnel est d'une serviabilité et d'une gentillesse remarquables, ils ont le soleil dans le coeur, ils chantent, ils dégagent quelque chose de formidable "une joie de vivre, même si malheureusement ils n'ont pas nos privilèges comme "nous" les touristes ! Alors passons aux choses dites "sérieuses" ;-)), miam miam la cuisine . A tout point de vue délicieuse, il faut vraiment être extrêmement difficiles pour se plaindre . Les buffets excellents, la nourriture bigrement bien présentée, très variée, avec thèmes. Malgré le monde, aucune pagaille et les plats sont remplacés régulièrement quelque soit le moment ou vous arrivez. Donc aucune crainte pour votre heure d'arrivée comme dans la plupart des hôtels /buffets où les gens se ruent sur la nourriture comme le mendiant sur l'aumône donc dès 19h30 bonjour les plats vides ! Au Bahia Principe Bavaro vous arrivez à votre convenance, sans la moindre inquiètude, les plats sont régulièrement remplacés ! Puis il y a aussi l'opportunité de manger à la carte dans différents restaurants. Faisant partie de l'Hacienda, j'avais la possibilité de 4 choix de restaurants à la semaine (c'est vrai que vu le monde, il vaut mieux réserver vos places au tout début de votre séjour) Vous dire lequel est le meilleur, c'est un ressenti personnel . Pour ma part, j'ai fort apprécié "le Café de Paris", le Méditerranéo (2 restaurants ou la saveur est dans l'assiètte ainsi que la présentation ), j'ai très bien mangé également au restaurant Italien ainsi qu'aux restaurant de Poissons. Le Japonais ( je ne suis pas une inconditionnelle de cette cuisine ) mais je vous le recommande pour sa table d'hôte très amusante et le show que le chef propose. La décoration est superbe, vraiment même si vous n'êtes pas adeptes de cette cuisine, il faut y aller à tout prix! Le Garden Grill était bon sans être mon préféré . Le seul petit bémol, je dois vous le signaler, mamamia bonjour les kilos !!!! Les piscines sont toutes sans exception magnifiques et très propres. Un charmant bar au centre des piscines permet de se désaltérer à volonté. J'ajouterais aussi que j'ai été bluffée par les shows dans la soirée." Le Michael Jackson show fabuleux, spectacle digne de Brodway . Vraiment du grand professionnalisme, c'était magique ! Pour les mariages, notez que tout est absolument prévu pour se marier sur place, kiosque, fleurs etc...j'ai même trouvé ces mariages nettement plus sympas qu'à Las Vegas ! Ah oui, je dois dire qu'avant mon départ, j'étais un peu angoissée suite à tout ce que j'avais lu sur le forum à propos de la malaria etc.... Finalement, je n'ai rien fait comme vaccin et j'en suis ravie car ce n'est absolument pas nécessaire si l'on séjourne dans un bon hôtel. J'en profite pour remercier une nouvelle fois Easy2use de m'avoir tranquillisée à ce sujet avant mon départ et aussi d'avoir été aussi précis dans ces explications, ses partages relatifs à cet hotel qui se sont révélés totalement exactes à tout point de vue Je suis, par prudence, nénamoins partie avec une petite pharmacie indispensable pour chaque voyage, hormis un bon répulsif contre les moustiques quoiqu'il y en avait peu...mais il vaut mieux prévoir que guérir, je n'ai du rien utiliser ! Pour conclure, j'ai adoré cet hôtel paradisiaque comprenant une jolie infrastrure, une propreté exemplaire, une excellente cuisine, une très chouette animation ainsi qu' une gestion impeccable sans oublier la gentillesse du personnel qui ne sait que faire pour vous être agréables ! Si vous souhaitez une information complémentaire, n'hésitez pas je me ferai un plaisir de vous répondre VIVE LE BAHIA PRINCIPE BAVARO à PUNTA CANA !
Les rats en Inde English translation pending
bonjour à tous !!
je prépare activement mon voyage en Inde pour cet été et j'ai un petit souci qui pourrait s'avérer assez gênant pour le bon déroulement du séjour, en fait je suis assez phobique des rats et je voulais savoir si le fait que les rues en étaient remplies était vrai ou si c'était tout simplement très exagéré. Bien évidemment je sais dans quel pays je me rends et que j'en verrais automatiquement mais je voulais juste savoir à quel point je dois me préparer. Merci à tous ceux qui soulageront une inquiétude naissante...
salut à tous !!
je prépare activement mon voyage en Inde pour cet été et j'ai un petit souci qui pourrait s'avérer assez gênant pour le bon déroulement du séjour, en fait je suis assez phobique des rats et je voulais savoir si le fait que les rues en étaient remplies était vrai ou si c'était tout simplement très exagéré. Bien évidemment je sais dans quel pays je me rends et que j'en verrais automatiquement mais je voulais juste savoir à quel point je dois me préparer. Merci à tous ceux qui soulageront une inquiétude naissante...
salut à tous !!
Pharmacie de voyage pour le Mexique English translation pending
bonjour,
que doit-on emporter dans sa pharmacie de voyage pour le Mexique ? Y a-t-il des vaccins à faire avant le départ? Nous comptons partir dans le Yucatan. Merci
que doit-on emporter dans sa pharmacie de voyage pour le Mexique ? Y a-t-il des vaccins à faire avant le départ? Nous comptons partir dans le Yucatan. Merci
Première découverte de la Thaïlande en dix jours? English translation pending
bonjour à tous,
cet été je vais partir en thailande, grande première pour moi! néanmoins ne connaissant pas du tout l'asie j'appréhende un peu! je pars avec mon copain " à la rache" est ce dangereux de voyager tel quel dans ce pays? Comme je travail, je n'ai que 10 jours sur place de vacances mais je souhaite visiter et découvrir le plus de chose possible. j'ai un aller retour bangkok paris. Est-il faisable en si peu de temps d'aller jusque sur la cote sud ouest pour voire au moins une fois ces si belles plages qui me font tant rêver? Comment aller rapidement et pour pas trop cher de bangkok au sud ouest? Où aller ? et comment sur cette cote? quelles plages, villes ou villages sont à ne pas manquer? je me rend bien compte que 10 jours c'est peu mais pour en profiter au maximum que peu t'on visiter : temple, paysage qui font rêver, village... entre bangkok et le sud ouest? je vous remercie tous d'avance pour votre aide et vos conseils! ana
cet été je vais partir en thailande, grande première pour moi! néanmoins ne connaissant pas du tout l'asie j'appréhende un peu! je pars avec mon copain " à la rache" est ce dangereux de voyager tel quel dans ce pays? Comme je travail, je n'ai que 10 jours sur place de vacances mais je souhaite visiter et découvrir le plus de chose possible. j'ai un aller retour bangkok paris. Est-il faisable en si peu de temps d'aller jusque sur la cote sud ouest pour voire au moins une fois ces si belles plages qui me font tant rêver? Comment aller rapidement et pour pas trop cher de bangkok au sud ouest? Où aller ? et comment sur cette cote? quelles plages, villes ou villages sont à ne pas manquer? je me rend bien compte que 10 jours c'est peu mais pour en profiter au maximum que peu t'on visiter : temple, paysage qui font rêver, village... entre bangkok et le sud ouest? je vous remercie tous d'avance pour votre aide et vos conseils! ana
Retour de Thaïlande et les blues... English translation pending
je suis rentre vendredi matin de thailande et comme d hab j ai le blues grr 4 semaines ca passe vite meme si cette fois j ai fais moins de "culturel" et plus voir bcp plus de fete de tout genre les gens que j y ai laisse me manquent deja!!! a chaque fois c est pareil voir meme de pire en pire !!!!!
Rien que pour la beauté du texte English translation pending
Rien que pour la beauté du texte:
Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d'hôpital.
L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les sécrétions de ses poumons, son lit était à coté de la seule fenêtre de la chambre.
L'autre devait passer ses journées couché sur le dos. Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et de leurs familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits ou ils avaient été en vacances.
Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors.
L'homme dans l'autre lit commença à vivre pendant ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.
De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac, les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs
bateaux en modèles réduits. Les amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel, de grands arbres d��coraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner
Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre coté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque.
Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par-là. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante.
Les jours et les semaines passèrent.
Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil.
Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps.
Dès qu'il sentit que le moment était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à coté de la fenêtre.
L'infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura de son confort, puis elle le laissa seul.
Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d'oeil dehors.
Enfin, il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit.
Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit.
Or, tout ce qu'il vit, fut un mur !
L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité.
L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur.
Peut-être a-t-il seulement voulu vous encourager, commenta-t-elle.
Epilogue :
Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres épreuves.
La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve doublé.
Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter.
Aujourd'hui est un cadeau, c'est pourquoi on l'appelle présent.
Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d'hôpital.
L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les sécrétions de ses poumons, son lit était à coté de la seule fenêtre de la chambre.
L'autre devait passer ses journées couché sur le dos. Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et de leurs familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits ou ils avaient été en vacances.
Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors.
L'homme dans l'autre lit commença à vivre pendant ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.
De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac, les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs
bateaux en modèles réduits. Les amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel, de grands arbres d��coraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner
Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre coté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque.
Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par-là. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante.
Les jours et les semaines passèrent.
Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil.
Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps.
Dès qu'il sentit que le moment était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à coté de la fenêtre.
L'infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura de son confort, puis elle le laissa seul.
Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d'oeil dehors.
Enfin, il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit.
Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit.
Or, tout ce qu'il vit, fut un mur !
L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité.
L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur.
Peut-être a-t-il seulement voulu vous encourager, commenta-t-elle.
Epilogue :
Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres épreuves.
La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve doublé.
Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter.
Aujourd'hui est un cadeau, c'est pourquoi on l'appelle présent.
Argentine: voyage au coeur de la pampa English translation pending
Puisque mes histoires paraissent avoir fait un peu scandale, et que j'ai lu un peu tous les messages sur les differents posts de ce theme, je me rends compte le petit cercle d'une dizaine de personnes se connaissaient deja bien, et qu'un gars qui se ramene avec une histoire farfelue lancée a l'improviste est susceptible d'amener le lecteur dans le doute.
Alors puisque j'ai l'impression de faire un voyage un peu different, j'ai envie d'en faire profiter tout le monde, pour offrir de l'air, des elans de vie, de l'energie pour construire leur propre voyage (vie).
Je suis un peu feignant parfois pour ecrire des trucs, mais de tant en tant je m'y met et y prend plaisir. J'essaye de ne pas faire de mes voyages un ego trip de moi-je, et d'observer avec du recul ce petit homme que la vie emmene a droite a gauche suivant la direction et la force du vent (moi meme).
Tous les textes que j'ai ecrit jusque la (3), sont juste des mails envoyés sur le vif, pas reflechi du tout, ni vraiment relu, qui refletait donc l'etat d'esprit du moment.
Durant cette periode de voyage (2ans), des rencontres, méme parfois banales a premieres approches sont autant d'apprentissages de réflexions sur le chemin épineux de la vie, le seul qui vaillent aux yeux des fous de vie...
Lettre a Isabelle du 30 mars 2005.
Ya une semaine j'etait a Mendoza et la bas, j'etais avec des gens tout a fait ¨normaux¨ dans une guest house normale en dortoir, je me suis dis que je devais reprendre les choses en mains et que j'avais besoin d'un coup d'air frais. Je m'etais fait embarqué par la facilité des bons plans pourris d'autres voyageurs. J'ai alors chercher un billet de bus pour Buenos Aires, je suis alle a la gare routiere, et en marchant je vois une pub ¨´bus lit 1 ere classe´´ Mortel, pour la premiere fois de ma vie j'ai envie de luxe et de me la jouer voyageur aisé. Je vais a lagence. plus de place pour le mercredi, le jeudi etc jusqu'á Lundi prochain. "Vous comprenez c'est les fétes..."me dit il sur un air ahuri...Un type arrive en courant, il veut déplacer son voyage. C'est pour dans une heure...a 20h. le voyage dure 18 heures. Ok. Je lui paye 100 pesos. Je vais vite faire mon sac, dit au revoir au Chino qui voyageait specialement pour deguster des bonnes viandes et des bons vins dans les restos "Tenedor libre", le seul qui attirait ma sympathie dans ce réservoir á backpackers insipides qui recherche l'"aventure".
j'arrive au bus, prend maplace qui est trop mortel. Jamais vu ca de ma vie. Les bus argentins sont les meilleurs du monde (serveuse en mini jupe au petit soin, offrant du champagne(argentin) a volonté ou du whisky, ecran plat digital top design, casque sony de maison pour chacun, bref pour regarder un film hollywoodien avec will Smith comme hero, gentil noir, qui sauve la planete des robots, on s'endore vite). Tout le bus se remplit sauf pour lesiege dá cote de moi. Le car va partir, royal, en plus je vais avoir 2 places...mais ca sert a rien, ..., peut etre que l'hotesse va venir s'y reposer, au pire je lui proposerais. j'ai deja un lit pour moi tout seul. Alors que játtendais impatient la suite, voir arriver un ange qui deviendra ma femme ou bien tout simplement personne.... Et lá, un type se depéche de rentrer et bien sur cést mon voisin. Merde. J'ecouterais mon walkman toute lanuit alors. Le gars, la 46zaine, plus beaucoup de cheveux sur le crane, l'esprit alerte, un bouquin a la main: "Are you afraid f the dark?" dejesaisqui qu'il a sortit direct en s'installant histoire de jouer les hommes actifs et de paraitre intellectuel. Pour parler, je lui demande, d'une facon un peu espiegle histoire de faire l'intelligent erudit qui parle trop bien espagnol et qui essaye de rabaisser son interlocuteur d'entreé, si il a "peur du noir" ou si son bouquin l'aider á comprendre ses angoisses intérieures. Il me repond, en espagnol, mais continue en anglais. Soit. Alors on se met a parler en anglais. Le type est un businessman qui vend des solutions de decheteterie et recyclage dans le monde entier, en Chine a bangkok au chile et blablalba...apres iil me dit qu il est aventurier. Je lui demande pourquoi. j'adore ce genre d'ouverture, du genre " et je suis aussi un peu, ..., un aventurier..." en me regardant bien dans les yeux en insistant exagerement sur le mot "aventurier", pour voir si j'avais capter et pour me pousser á lui demander la suite. C'etait son accroche. Il me dit qu il a faillit mourir plusieur fois...blabla...quil s´est cassé le cou. "Ah bon...moi aussi". Lá direct, je savais qu'il m'etait envoyé. Le hasard n'a plus sa place pour moi, maintenant, il ose meme plus montrer le bout de son nez.
Et apres il s'est mis a s'ouvrir completement. Du genre j'ai gagné plein dargent, des millions de dollars, mais maintenant je m'emmerde alors je cherche autre chose. Et lemec dit quil connait des guerisseurs deca dela, a Santiago et chsais pas ou. Que lui meme il guerit les energies (?). Je me rend compte qu'il est partit sur le chemin Newage, mouvement de bourgeois blasés ayant fait un voyage "initiatique" en Inde, genre Reiki, encens et chakras. Mais sa jeunesse de gamin et ses elans de vie m'attirent, j'aime les gens qui se remette en question, qui vivent la vie toujours comme une aventure. Je lui demande ce qu il va faire a Buenos Aires. Il me ditqu il va chez son filleul qu'il a jamais vu, qui est argentin, qui vit seul dans la pampa a 10 heures de buenos Aires. Harry mon nouvel ami est Hollandais, et a de la famille par ici. Bref il veut aller voir quelqu'un qu il connait pas mais qui est de sa famille, trés eloigné pourtant. En arrivant a Buenos Aires, il me demande si je veux venir moi aussi la bas. J'accepte. On pars dans un voyage inconnu dans la pampa argentine en plein desert humain.
En arrivant dans le village, un type petit gros, le visage bouffi, sans prétention, viens nous chercher a la station de bus: Il s'appelle Bernardo . Il nous fait monter dans une voiture, un peu louche et qui pue dont le confort tranche completement avec le super luxe des cars dans lesquels je me vautrais, me goinfrant de petits fours et de mini pizzas apéro. Le paysan s'arrete a une epicerie, il veut faire des provisions dignes pour recevoir des invités. Dans l'histoire personne ne se connait plus que d'aujourd'hui, mais on va tous vivre ensemble sous le meme toit. La situation est completement incongrue et sans aucun rapport logique. El Russo, comme se moquait la dame qui tenait l'epicerie pour nous mettre a l'aise et en profitant qu'il y ai des etrangers pour se foutre gentiment de ce bon brave Bernardo (parce qu il est moitie hollandais donc blond-roux), qui n'a jamais eu de femme. "Et c'est plus simple comme ca, plus tranquille, moi." Il vit seul et a 48 ans, il en fait facilement la 60 aine. D'ailleur quand le Hollandais habillé sportwear et qui en jette un peu avec ses belles chaussures et sa ligne de sportif actif du genre a jouer au squash pour se relaxer, lui a dit son age, El Russo s'est plus ou moins renfermé dans une moue penseur, surement des années qui passent vite, de la vie monotone qui petit a petit s'etiole... Il porte un vieux pistolet attaché a sa ceinture. J'apprendrais par la suite, que pas plus tard que la semaine derniere, il s'est fait sequestré par des voleurs qui l'ont attaché dans sa cuisine a une chaise et qui pour le faire parler lui ont bruler les doigts de pieds et matraquer de coups pendant une heure et demi, c'est qu il voulait pas lacher le morceau le Russo, de ces 3000 pesos d'économie sous son lit. C'est donc un type méfiant qui nous accueille, sur le qui-vive, d'ailleurs il nous a pas caché ses doutes quant a la pertinence de nos motifs a venir le voir. Faut le comprendre il a jamais vu personne arriver d'autres que ses 3 potes du village chez depuis 10 ans, a part les bandits de la semaine derniere. Aujourd'hui, c'est 2 europeens qui semble avoir une idée derriere la tete qui debarquent chez lui.
Le soir méme, alors qu'il avait invité 2, 3 amis, du genre á arriver avec leur propre couteau pour la viande dans un etui en cuir estampillé de motifs style cowboy, Bernardo nous a cuisiner 4 gigantesques poulets, j'avais jamais vu des betes de cette taille, du chorizo au barbecue, des cotes de porcs. Mais rien pour accompagner. Ah si du vin en brique a 3 pesos qu'il mélange avec de l'eau gazeuse. J'aurais au moins manger les meilleurs poulets de ma vie, et meme apres 8 mois végétariens en Asie, j'ai dévoré. Alors, Bernardo il sait pas pourquoi ces 2 types debarquent chez lui et encore moins pourquoi son pretendu parenté de loin est accompagné d'un petit jeune effronté francais blondinet qui traverse le monde entier, "qu'est ce qui peut bien le pousser a traverser les oceans pour venir s'enterrer dans mon patelin"). le pauvre jamais il a vu ca, un millionnaire et un jeune étudiant europeen bien éduqué des villes chez lui, simple paysan, sous son toit. Il nous installe dans une chambre. "Excusez moi pour la poussiere, je n'y vais guére plus dans cette chambre, C'était la chambre de ma soeur, Elle est morte ya 3 ans, elle a été atteinte d'un épuisement général et s'est éteinte d'elle meme sans souffrances autres que la vie elle méme, qu'elle a laissé derriere, nous dit-il d'un air mélancolique trahissant son impuissance face a la vie. "Demain ne vous inquiétez pas si á 3 heures du matin, vous entendez la radio (la radio de sa chaine hifi 750w avec des autocollants flachys et mega bass de banlieusard) se mettre a chanter a tutete, c'est le seul reveil que j'ai et il est dans la cuisine, alors je le met a fond. Je me reveille tot, je dois preparer 60 poulets pour les vendre sur le marché demain". Moi: "putain..et moi qui fait rien...on pourrais peut etre l'aider." Tu parles!!! Puis il nous raconte en se marrant, que son plaisir, c'est de couper la tete aux poulets sans les mettre dans le vase special pour les tenir tranquille. Non ce qu'il aime c'est de les voir galoper encore quelques instants sans leurs tetes."
Tout á coup, je me mets á penser aux parisiens qui courent dans tous les sens sans reelement savoir oú, mais ils y courent. Ce qu'ils aiment le plus, c'est lisser les routes aux maximum pour avoir toujours plus de vitesse, mais pour aller oú? Ca on verrait aprés...Qu'on on sera arrivé. On a le temps.
Je dors dans la meme chambre que le businessman. Faut savoir biensur si le type soi disant business man n'est pas louche, surtout du point de vue interessement sexuel, il pourrait tres bien etre de ceux pour qui le voyage leur permet d'assouvir leur fantasmes sur des miséreux. Mais quand j'ai vu qu il avait la meme incertitide a mon sujet, en le voyant cacher en douce ses biffetons au dessus de l'armoire, je me suis dis qu'il avait encore plus de doute que moi. ALors je me suis detendu.
On range un peu nos affaires. Et le gars il se met a sortir un pendule. Il prend ma main( enfin le pouls) et se met a regarde son pendule . Il me dit ca et ca. Il me dit quil va ouvrir les canaux d'energie et balbla. Il a les mains brulante le gars. Il dit que l'energie passe bien. Il voit une guerison dans l'avenir. :) du blabla quoi. Apres pour chaque truc, il check avec son pendule, on dirait Jonny Depp dans l'homme á la tete sans téte. Il me dit faut que tu prennes telles vitamines ou telles breuvages qu'il concoctera specialement demain. Il demande a son pendule les doses, puis le "pourcentage" d'ouverture des chakras :). Bon, soit. En tout cas il me fait bien marrer.
Je me rend compte apres qu a 46 ans et un compte en banque enorme, il est un peu perdu, il a change sa vie alors quíl sentait qu'il s'embourbait. Il est allé voir des diseurs d'aventure, de vies passées, tout ca pour y comprendre quelque chose face a l'incompréhensible que chacun doit trouver tout seul sans aide ou presque, juste quelque petits tuyaux pas plus, histroire de remettre les gens dans la bonnes direction quand ils bloquent a un carrefour. Je tente de le remette dans le droit chemin, en lui annoncant tous les pieges du chemin qu'il était prét a prendre, tous les revers, toutes les claques pour epurer son esprit jusqu'á devenir plus que lui-meme. Un homme quoi. Qu'a travers de ce chemin, qu'est le chemin de la vie, il allait devoir eplucher son ego, comme on epluche un oignon, pour arriver a la fin au coeur meme, quand il ne reste plus que l'essence meme de l'esprit de chacun de nous.
Ca y est il pense deja qu il va travailler avec moi sur un projet de centre de méditations et danses cosmiques des chakras. T'emballe pas trop.
Il faut donc construire sa vie comme une pyramide en commencant par le bas pour monter en suite. Pas se précipiter dans son élan, la chute fais mal.
Alors puisque j'ai l'impression de faire un voyage un peu different, j'ai envie d'en faire profiter tout le monde, pour offrir de l'air, des elans de vie, de l'energie pour construire leur propre voyage (vie).
Je suis un peu feignant parfois pour ecrire des trucs, mais de tant en tant je m'y met et y prend plaisir. J'essaye de ne pas faire de mes voyages un ego trip de moi-je, et d'observer avec du recul ce petit homme que la vie emmene a droite a gauche suivant la direction et la force du vent (moi meme).
Tous les textes que j'ai ecrit jusque la (3), sont juste des mails envoyés sur le vif, pas reflechi du tout, ni vraiment relu, qui refletait donc l'etat d'esprit du moment.
Durant cette periode de voyage (2ans), des rencontres, méme parfois banales a premieres approches sont autant d'apprentissages de réflexions sur le chemin épineux de la vie, le seul qui vaillent aux yeux des fous de vie...
Lettre a Isabelle du 30 mars 2005.
Ya une semaine j'etait a Mendoza et la bas, j'etais avec des gens tout a fait ¨normaux¨ dans une guest house normale en dortoir, je me suis dis que je devais reprendre les choses en mains et que j'avais besoin d'un coup d'air frais. Je m'etais fait embarqué par la facilité des bons plans pourris d'autres voyageurs. J'ai alors chercher un billet de bus pour Buenos Aires, je suis alle a la gare routiere, et en marchant je vois une pub ¨´bus lit 1 ere classe´´ Mortel, pour la premiere fois de ma vie j'ai envie de luxe et de me la jouer voyageur aisé. Je vais a lagence. plus de place pour le mercredi, le jeudi etc jusqu'á Lundi prochain. "Vous comprenez c'est les fétes..."me dit il sur un air ahuri...Un type arrive en courant, il veut déplacer son voyage. C'est pour dans une heure...a 20h. le voyage dure 18 heures. Ok. Je lui paye 100 pesos. Je vais vite faire mon sac, dit au revoir au Chino qui voyageait specialement pour deguster des bonnes viandes et des bons vins dans les restos "Tenedor libre", le seul qui attirait ma sympathie dans ce réservoir á backpackers insipides qui recherche l'"aventure".
j'arrive au bus, prend maplace qui est trop mortel. Jamais vu ca de ma vie. Les bus argentins sont les meilleurs du monde (serveuse en mini jupe au petit soin, offrant du champagne(argentin) a volonté ou du whisky, ecran plat digital top design, casque sony de maison pour chacun, bref pour regarder un film hollywoodien avec will Smith comme hero, gentil noir, qui sauve la planete des robots, on s'endore vite). Tout le bus se remplit sauf pour lesiege dá cote de moi. Le car va partir, royal, en plus je vais avoir 2 places...mais ca sert a rien, ..., peut etre que l'hotesse va venir s'y reposer, au pire je lui proposerais. j'ai deja un lit pour moi tout seul. Alors que játtendais impatient la suite, voir arriver un ange qui deviendra ma femme ou bien tout simplement personne.... Et lá, un type se depéche de rentrer et bien sur cést mon voisin. Merde. J'ecouterais mon walkman toute lanuit alors. Le gars, la 46zaine, plus beaucoup de cheveux sur le crane, l'esprit alerte, un bouquin a la main: "Are you afraid f the dark?" dejesaisqui qu'il a sortit direct en s'installant histoire de jouer les hommes actifs et de paraitre intellectuel. Pour parler, je lui demande, d'une facon un peu espiegle histoire de faire l'intelligent erudit qui parle trop bien espagnol et qui essaye de rabaisser son interlocuteur d'entreé, si il a "peur du noir" ou si son bouquin l'aider á comprendre ses angoisses intérieures. Il me repond, en espagnol, mais continue en anglais. Soit. Alors on se met a parler en anglais. Le type est un businessman qui vend des solutions de decheteterie et recyclage dans le monde entier, en Chine a bangkok au chile et blablalba...apres iil me dit qu il est aventurier. Je lui demande pourquoi. j'adore ce genre d'ouverture, du genre " et je suis aussi un peu, ..., un aventurier..." en me regardant bien dans les yeux en insistant exagerement sur le mot "aventurier", pour voir si j'avais capter et pour me pousser á lui demander la suite. C'etait son accroche. Il me dit qu il a faillit mourir plusieur fois...blabla...quil s´est cassé le cou. "Ah bon...moi aussi". Lá direct, je savais qu'il m'etait envoyé. Le hasard n'a plus sa place pour moi, maintenant, il ose meme plus montrer le bout de son nez.
Et apres il s'est mis a s'ouvrir completement. Du genre j'ai gagné plein dargent, des millions de dollars, mais maintenant je m'emmerde alors je cherche autre chose. Et lemec dit quil connait des guerisseurs deca dela, a Santiago et chsais pas ou. Que lui meme il guerit les energies (?). Je me rend compte qu'il est partit sur le chemin Newage, mouvement de bourgeois blasés ayant fait un voyage "initiatique" en Inde, genre Reiki, encens et chakras. Mais sa jeunesse de gamin et ses elans de vie m'attirent, j'aime les gens qui se remette en question, qui vivent la vie toujours comme une aventure. Je lui demande ce qu il va faire a Buenos Aires. Il me ditqu il va chez son filleul qu'il a jamais vu, qui est argentin, qui vit seul dans la pampa a 10 heures de buenos Aires. Harry mon nouvel ami est Hollandais, et a de la famille par ici. Bref il veut aller voir quelqu'un qu il connait pas mais qui est de sa famille, trés eloigné pourtant. En arrivant a Buenos Aires, il me demande si je veux venir moi aussi la bas. J'accepte. On pars dans un voyage inconnu dans la pampa argentine en plein desert humain.
En arrivant dans le village, un type petit gros, le visage bouffi, sans prétention, viens nous chercher a la station de bus: Il s'appelle Bernardo . Il nous fait monter dans une voiture, un peu louche et qui pue dont le confort tranche completement avec le super luxe des cars dans lesquels je me vautrais, me goinfrant de petits fours et de mini pizzas apéro. Le paysan s'arrete a une epicerie, il veut faire des provisions dignes pour recevoir des invités. Dans l'histoire personne ne se connait plus que d'aujourd'hui, mais on va tous vivre ensemble sous le meme toit. La situation est completement incongrue et sans aucun rapport logique. El Russo, comme se moquait la dame qui tenait l'epicerie pour nous mettre a l'aise et en profitant qu'il y ai des etrangers pour se foutre gentiment de ce bon brave Bernardo (parce qu il est moitie hollandais donc blond-roux), qui n'a jamais eu de femme. "Et c'est plus simple comme ca, plus tranquille, moi." Il vit seul et a 48 ans, il en fait facilement la 60 aine. D'ailleur quand le Hollandais habillé sportwear et qui en jette un peu avec ses belles chaussures et sa ligne de sportif actif du genre a jouer au squash pour se relaxer, lui a dit son age, El Russo s'est plus ou moins renfermé dans une moue penseur, surement des années qui passent vite, de la vie monotone qui petit a petit s'etiole... Il porte un vieux pistolet attaché a sa ceinture. J'apprendrais par la suite, que pas plus tard que la semaine derniere, il s'est fait sequestré par des voleurs qui l'ont attaché dans sa cuisine a une chaise et qui pour le faire parler lui ont bruler les doigts de pieds et matraquer de coups pendant une heure et demi, c'est qu il voulait pas lacher le morceau le Russo, de ces 3000 pesos d'économie sous son lit. C'est donc un type méfiant qui nous accueille, sur le qui-vive, d'ailleurs il nous a pas caché ses doutes quant a la pertinence de nos motifs a venir le voir. Faut le comprendre il a jamais vu personne arriver d'autres que ses 3 potes du village chez depuis 10 ans, a part les bandits de la semaine derniere. Aujourd'hui, c'est 2 europeens qui semble avoir une idée derriere la tete qui debarquent chez lui.
Le soir méme, alors qu'il avait invité 2, 3 amis, du genre á arriver avec leur propre couteau pour la viande dans un etui en cuir estampillé de motifs style cowboy, Bernardo nous a cuisiner 4 gigantesques poulets, j'avais jamais vu des betes de cette taille, du chorizo au barbecue, des cotes de porcs. Mais rien pour accompagner. Ah si du vin en brique a 3 pesos qu'il mélange avec de l'eau gazeuse. J'aurais au moins manger les meilleurs poulets de ma vie, et meme apres 8 mois végétariens en Asie, j'ai dévoré. Alors, Bernardo il sait pas pourquoi ces 2 types debarquent chez lui et encore moins pourquoi son pretendu parenté de loin est accompagné d'un petit jeune effronté francais blondinet qui traverse le monde entier, "qu'est ce qui peut bien le pousser a traverser les oceans pour venir s'enterrer dans mon patelin"). le pauvre jamais il a vu ca, un millionnaire et un jeune étudiant europeen bien éduqué des villes chez lui, simple paysan, sous son toit. Il nous installe dans une chambre. "Excusez moi pour la poussiere, je n'y vais guére plus dans cette chambre, C'était la chambre de ma soeur, Elle est morte ya 3 ans, elle a été atteinte d'un épuisement général et s'est éteinte d'elle meme sans souffrances autres que la vie elle méme, qu'elle a laissé derriere, nous dit-il d'un air mélancolique trahissant son impuissance face a la vie. "Demain ne vous inquiétez pas si á 3 heures du matin, vous entendez la radio (la radio de sa chaine hifi 750w avec des autocollants flachys et mega bass de banlieusard) se mettre a chanter a tutete, c'est le seul reveil que j'ai et il est dans la cuisine, alors je le met a fond. Je me reveille tot, je dois preparer 60 poulets pour les vendre sur le marché demain". Moi: "putain..et moi qui fait rien...on pourrais peut etre l'aider." Tu parles!!! Puis il nous raconte en se marrant, que son plaisir, c'est de couper la tete aux poulets sans les mettre dans le vase special pour les tenir tranquille. Non ce qu'il aime c'est de les voir galoper encore quelques instants sans leurs tetes."
Tout á coup, je me mets á penser aux parisiens qui courent dans tous les sens sans reelement savoir oú, mais ils y courent. Ce qu'ils aiment le plus, c'est lisser les routes aux maximum pour avoir toujours plus de vitesse, mais pour aller oú? Ca on verrait aprés...Qu'on on sera arrivé. On a le temps.
Je dors dans la meme chambre que le businessman. Faut savoir biensur si le type soi disant business man n'est pas louche, surtout du point de vue interessement sexuel, il pourrait tres bien etre de ceux pour qui le voyage leur permet d'assouvir leur fantasmes sur des miséreux. Mais quand j'ai vu qu il avait la meme incertitide a mon sujet, en le voyant cacher en douce ses biffetons au dessus de l'armoire, je me suis dis qu'il avait encore plus de doute que moi. ALors je me suis detendu.
On range un peu nos affaires. Et le gars il se met a sortir un pendule. Il prend ma main( enfin le pouls) et se met a regarde son pendule . Il me dit ca et ca. Il me dit quil va ouvrir les canaux d'energie et balbla. Il a les mains brulante le gars. Il dit que l'energie passe bien. Il voit une guerison dans l'avenir. :) du blabla quoi. Apres pour chaque truc, il check avec son pendule, on dirait Jonny Depp dans l'homme á la tete sans téte. Il me dit faut que tu prennes telles vitamines ou telles breuvages qu'il concoctera specialement demain. Il demande a son pendule les doses, puis le "pourcentage" d'ouverture des chakras :). Bon, soit. En tout cas il me fait bien marrer.
Je me rend compte apres qu a 46 ans et un compte en banque enorme, il est un peu perdu, il a change sa vie alors quíl sentait qu'il s'embourbait. Il est allé voir des diseurs d'aventure, de vies passées, tout ca pour y comprendre quelque chose face a l'incompréhensible que chacun doit trouver tout seul sans aide ou presque, juste quelque petits tuyaux pas plus, histroire de remettre les gens dans la bonnes direction quand ils bloquent a un carrefour. Je tente de le remette dans le droit chemin, en lui annoncant tous les pieges du chemin qu'il était prét a prendre, tous les revers, toutes les claques pour epurer son esprit jusqu'á devenir plus que lui-meme. Un homme quoi. Qu'a travers de ce chemin, qu'est le chemin de la vie, il allait devoir eplucher son ego, comme on epluche un oignon, pour arriver a la fin au coeur meme, quand il ne reste plus que l'essence meme de l'esprit de chacun de nous.
Ca y est il pense deja qu il va travailler avec moi sur un projet de centre de méditations et danses cosmiques des chakras. T'emballe pas trop.
Il faut donc construire sa vie comme une pyramide en commencant par le bas pour monter en suite. Pas se précipiter dans son élan, la chute fais mal.
Vaccins a BALI??? English translation pending
Salut a tous,
Voila j'organise un trip sur Bali avec des potes pour Avril. Nous sommes un peu dans le flou par rapport aux vaccins a faire avant de se rendre la bas.
En effet, beaucoup d'infos contradictoires circulent: les tour-operateurs "classiques" disent qu'il ne faut aucun vaccin, qu'il n'y a aucun risque sanitaire... Mais j'ai pu lire sur bon nombre de sites web que certains vaccins sont super conseilles pour Bali 🤪
Comme nous avons vraiment du mal a nous y retrouver, ca serait bien cool de la part de ceux qui y sont deja alles de nous donner les infos correctes a ce sujet 😄
Merci d'avance !!!
Voila j'organise un trip sur Bali avec des potes pour Avril. Nous sommes un peu dans le flou par rapport aux vaccins a faire avant de se rendre la bas.
En effet, beaucoup d'infos contradictoires circulent: les tour-operateurs "classiques" disent qu'il ne faut aucun vaccin, qu'il n'y a aucun risque sanitaire... Mais j'ai pu lire sur bon nombre de sites web que certains vaccins sont super conseilles pour Bali 🤪
Comme nous avons vraiment du mal a nous y retrouver, ca serait bien cool de la part de ceux qui y sont deja alles de nous donner les infos correctes a ce sujet 😄
Merci d'avance !!!
Il était une fois...sur un coup de tête (Italie) English translation pending
Chacun de nous a bien déjà pris la poudre d'escampette sur un coup de tête une fois dans sa vie, non?! Si on se racontait ces escapades improvisées? Ces impulsions de dernière minute qui nous ont emmené...ailleurs? Bon, je commence...et j'espère bien vous lire ensuite!
Je venais de me faire larguer par mon copain et j'étais passablement à cran...Pour me défouler et libérer mon esprit encombré, je me suis mise à faire des abdos matin et soir, à pédaler farouchement sur mon vélo pendant des kilomètres sur une route montante. A chaque tour de pédale, en guise de mantra d'encouragement, je répétais hargneusement: "Salaud! Salaud!"... Enfin, vous voyez le tableau...Et puis un jour je me suis dit qu'il y en avait marre de souffrir et que je ferais mieux de me faire plaisir!...
Et un matin suivant, le soleil, semblant pulser dans l'air, m'invita à l'échappée-belle...
J'avais toujours rêvé d'aller en Italie. Je n'étais qu'à 200 kms de la frontière mais je n'avais jamais trouvé l'occasion d'y aller. Et bien j'allais la créer, cette occasion! Et peu importe que je ne parle pas un mot d'italien...j'allais improviser!
Je suis sortie de chez moi, rayonnante... je venais juste de décider d'aller à Florence...Firenze... en stop.
Il était dix heures du matin, et je quittais mon village* le sourire aux lèvres, avec un petit sac contenant un pull, une carte de France, un appareil photo, et bien-sûr, ma pancarte de stop. Non, non, pas un de ces panneaux de dillettante en carton, non...j'ai du matériel, disons, plus...professionnel: ardoise blanche, feutre effaçable et mini brosse-effaceur. Simple, pas encombrant, résistant aux imtempéries, facile à nettoyer et réutilisable à l'infini...
Les 200 kms qui me séparaient de la frontière sont passés tellement vite que je ne m'en souviens même plus! Et on ne m'avait pas déposé depuis dix minutes que déjà, une voiture s'arrêtait! Un gros volume, genre Espace, conduit par un jeune couple d'italiens qui allaient jusqu'à Rome!...Avanti!...
Ils ne parlaient pas français, et moi pas italien...Mais ça ne nous a pas empêché de parler pendant tout le trajet! En anglais... On a même tellement parlé que j'en avais mal à la gorge...On a bien sympathisé. J'aurais pu aller jusqu'à Rome avec eux si je voulais. Rome? C'était tentant! Encore plus loin que ce que je visais... mais j'ai choisi Florence...
A 16 H, on était à Pise. Nos routes se séparaient là.
Pise, ce n'était qu'un souvenir d'enfance pour eux. Sous prétexte de me déposer, ils se sont carrément arrêtés pour venir voir la fameuse tour penchée avec moi, on a bu un pot, je les ai immortalisés en photo devant l'édifice, en souvenir de notre rencontre et de cette journée singulière...et puis on s'est dit au-revoir.
Maintenant, en dehors du cocon chaleureux et confortable de leur voiture, l'aventure italienne commençait vraiment.
Le gars qui s'est arrêté pour me prendre en stop n'allait pas jusqu'à Florence. Mais au moins, il pouvait me rapprocher. Je présumais des difficultés de communication...mais le ciel venait d'en décider autrement: voilà qu'il m'envoyait un conducteur marocain ayant vécu plusieurs années du côté de Narbonne et qui parlait bien français. Sur ce point au moins, pas de stress!
On s'est mis à bavarder, passant en un éclair du Maroc, à la France, puis à l'Italie. C'était plutôt marrant. Et voilà que mon conducteur, qui se préparait à passer une soirée oisive, se décida nonchalemment pour un royal détour jusqu'à Florence qu'il se mit en tête de me faire visiter, si j'acceptais. Pourquoi pas?!...
On a garé la voiture et on est parti à pied...
Il ne m'a pas fallu longtemps pour comprendre que je n'avais pas hérité du meilleur des guides car:
a) il n'aimait pas marcher!
b) il n'avait aucun sens de l'orientation!
c) il était manifestement plus intéressé de me faire visiter son lit que le Ponte Vecchio!
D'ailleurs, le Ponte Vecchio...parlons-en. C'était mignon, mais bon, c'était ridiculement petit par rapport à ce que j'avais imaginé à travers la littérature. Faudra que je pense à le citer dans la rubrique des endroits qui m'ont déçu...Bon, sinon c'est vrai que c'est mignon. Dommage que les musées soient fermés la nuit! Mais au moins, j'ai profité de la visite de la ville dans le calme...
A une heure du matin, je décidais de mettre fin à mon tour de Florence by night. Je n'étais pas suffisamment tombée sous le charme de la ville pour avoir envie de rester et j'en avais marre d'être talonnée par ce dragueur coriace. Repousser ses avances m'avait vidée.
Je suis allée à la gare prendre un billet de retour vers la frontière française à un distributeur automatique. La machine ne délivrait pas de billet jusqu'en France : c'était peut-être un itinéraire trop complexe pour elle?Tant pis...j'ai pris un billet pour l'arrêt le plus proche de la frontière. Une fois dans le train, j'ai sombré jusqu'au petit matin... jusqu'à la frontière. Au réveil, j'ai prié pour qu'il n'y ai pas de contrôleur dans le train...et je suis tranquillement descendue à Nice sans être inquiétée.
De Nice, j'ai continué en stop. Comme pour l'aller, le trajet ne m'a pas laissé un souvenir impérissable... Mais à midi; j'étais à Aix et j'avais retrouvé une pêche d'enfer, euphorisée par ma ballade improvisée.
Je jubilais d'avoir osé ce caprice...aller à Florence en stop, juste y passer la soirée et revenir...
C'est ainsi que j'ai guéri de ma peine sentimentale...
* Petit village d'irréductibles à quelques kilomètres d'Aix-en-Provence.
Je venais de me faire larguer par mon copain et j'étais passablement à cran...Pour me défouler et libérer mon esprit encombré, je me suis mise à faire des abdos matin et soir, à pédaler farouchement sur mon vélo pendant des kilomètres sur une route montante. A chaque tour de pédale, en guise de mantra d'encouragement, je répétais hargneusement: "Salaud! Salaud!"... Enfin, vous voyez le tableau...Et puis un jour je me suis dit qu'il y en avait marre de souffrir et que je ferais mieux de me faire plaisir!...
Et un matin suivant, le soleil, semblant pulser dans l'air, m'invita à l'échappée-belle...
J'avais toujours rêvé d'aller en Italie. Je n'étais qu'à 200 kms de la frontière mais je n'avais jamais trouvé l'occasion d'y aller. Et bien j'allais la créer, cette occasion! Et peu importe que je ne parle pas un mot d'italien...j'allais improviser!
Je suis sortie de chez moi, rayonnante... je venais juste de décider d'aller à Florence...Firenze... en stop.
Il était dix heures du matin, et je quittais mon village* le sourire aux lèvres, avec un petit sac contenant un pull, une carte de France, un appareil photo, et bien-sûr, ma pancarte de stop. Non, non, pas un de ces panneaux de dillettante en carton, non...j'ai du matériel, disons, plus...professionnel: ardoise blanche, feutre effaçable et mini brosse-effaceur. Simple, pas encombrant, résistant aux imtempéries, facile à nettoyer et réutilisable à l'infini...
Les 200 kms qui me séparaient de la frontière sont passés tellement vite que je ne m'en souviens même plus! Et on ne m'avait pas déposé depuis dix minutes que déjà, une voiture s'arrêtait! Un gros volume, genre Espace, conduit par un jeune couple d'italiens qui allaient jusqu'à Rome!...Avanti!...
Ils ne parlaient pas français, et moi pas italien...Mais ça ne nous a pas empêché de parler pendant tout le trajet! En anglais... On a même tellement parlé que j'en avais mal à la gorge...On a bien sympathisé. J'aurais pu aller jusqu'à Rome avec eux si je voulais. Rome? C'était tentant! Encore plus loin que ce que je visais... mais j'ai choisi Florence...
A 16 H, on était à Pise. Nos routes se séparaient là.
Pise, ce n'était qu'un souvenir d'enfance pour eux. Sous prétexte de me déposer, ils se sont carrément arrêtés pour venir voir la fameuse tour penchée avec moi, on a bu un pot, je les ai immortalisés en photo devant l'édifice, en souvenir de notre rencontre et de cette journée singulière...et puis on s'est dit au-revoir.
Maintenant, en dehors du cocon chaleureux et confortable de leur voiture, l'aventure italienne commençait vraiment.
Le gars qui s'est arrêté pour me prendre en stop n'allait pas jusqu'à Florence. Mais au moins, il pouvait me rapprocher. Je présumais des difficultés de communication...mais le ciel venait d'en décider autrement: voilà qu'il m'envoyait un conducteur marocain ayant vécu plusieurs années du côté de Narbonne et qui parlait bien français. Sur ce point au moins, pas de stress!
On s'est mis à bavarder, passant en un éclair du Maroc, à la France, puis à l'Italie. C'était plutôt marrant. Et voilà que mon conducteur, qui se préparait à passer une soirée oisive, se décida nonchalemment pour un royal détour jusqu'à Florence qu'il se mit en tête de me faire visiter, si j'acceptais. Pourquoi pas?!...
On a garé la voiture et on est parti à pied...
Il ne m'a pas fallu longtemps pour comprendre que je n'avais pas hérité du meilleur des guides car:
a) il n'aimait pas marcher!
b) il n'avait aucun sens de l'orientation!
c) il était manifestement plus intéressé de me faire visiter son lit que le Ponte Vecchio!
D'ailleurs, le Ponte Vecchio...parlons-en. C'était mignon, mais bon, c'était ridiculement petit par rapport à ce que j'avais imaginé à travers la littérature. Faudra que je pense à le citer dans la rubrique des endroits qui m'ont déçu...Bon, sinon c'est vrai que c'est mignon. Dommage que les musées soient fermés la nuit! Mais au moins, j'ai profité de la visite de la ville dans le calme...
A une heure du matin, je décidais de mettre fin à mon tour de Florence by night. Je n'étais pas suffisamment tombée sous le charme de la ville pour avoir envie de rester et j'en avais marre d'être talonnée par ce dragueur coriace. Repousser ses avances m'avait vidée.
Je suis allée à la gare prendre un billet de retour vers la frontière française à un distributeur automatique. La machine ne délivrait pas de billet jusqu'en France : c'était peut-être un itinéraire trop complexe pour elle?Tant pis...j'ai pris un billet pour l'arrêt le plus proche de la frontière. Une fois dans le train, j'ai sombré jusqu'au petit matin... jusqu'à la frontière. Au réveil, j'ai prié pour qu'il n'y ai pas de contrôleur dans le train...et je suis tranquillement descendue à Nice sans être inquiétée.
De Nice, j'ai continué en stop. Comme pour l'aller, le trajet ne m'a pas laissé un souvenir impérissable... Mais à midi; j'étais à Aix et j'avais retrouvé une pêche d'enfer, euphorisée par ma ballade improvisée.
Je jubilais d'avoir osé ce caprice...aller à Florence en stop, juste y passer la soirée et revenir...
C'est ainsi que j'ai guéri de ma peine sentimentale...
* Petit village d'irréductibles à quelques kilomètres d'Aix-en-Provence.
Buffets dans les hôtels? English translation pending
pouvez vous me dire si les buffets proposés ds les hotels ne comportent aucun risque genre "turista", je pars avec un ami qui psychote completement à ce sujet, (il veut surement me séduire là bas 😉, c'est clair que ce serai pas le top) non, sérieux peut on manger de tout sans risques dans les hotels.
merci
merci
Hôtel Riu Maléo? English translation pending
😎bonjour
je cherche des infos sur l'hotel nouvelles frontières le Maléo
si quelqu'un à des infos, merci de me les faire parvenir
😉merci😉
isa 54
je cherche des infos sur l'hotel nouvelles frontières le Maléo
si quelqu'un à des infos, merci de me les faire parvenir
😉merci😉
isa 54
Where to park when visiting Swiss cities?
Hi there,
I’m spending some time in Switzerland this summer. Beyond the landscapes, I’d still like to visit a few cities—especially Bern, Lausanne, Zurich, and Fribourg.
The issue is parking...
For Lausanne, I found a park-and-ride that’s cheaper on Saturdays. But for the others, it gets tricky...
I don’t necessarily plan to park right in the city center, but there don’t seem to be proper park-and-rides...
I see that the Bern–Fribourg railway line is under construction.
I’d really like to avoid paying an arm and a leg for parking over there or relying on a train once an hour.
Same goes for Montreux—it looks pretty complicated...
If you’ve got any tips...
Thanks! !
I’m spending some time in Switzerland this summer. Beyond the landscapes, I’d still like to visit a few cities—especially Bern, Lausanne, Zurich, and Fribourg.
The issue is parking...
For Lausanne, I found a park-and-ride that’s cheaper on Saturdays. But for the others, it gets tricky...
I don’t necessarily plan to park right in the city center, but there don’t seem to be proper park-and-rides...
I see that the Bern–Fribourg railway line is under construction.
I’d really like to avoid paying an arm and a leg for parking over there or relying on a train once an hour.
Same goes for Montreux—it looks pretty complicated...
If you’ve got any tips...
Thanks! !
12 days in Israel, before...
This trip took place in May 2023, a period of calm that later proved precarious.
Day of May 17
Departure from Marseille on El Al (tickets booked by ourselves, while the stay itself was organized by Voyageurs du Monde). Before check-in, six or seven El Al staff members conduct a security check—quite understandable, but they do it in total chaos. They send people to the left, then block them, redirect them to the right, for no apparent reason. Most of the staff don’t speak French, which complicates things. They work at an incomprehensible slow pace, stopping the interview to do something else, then coming back and starting over...
The flight goes smoothly, except for the meal service, which, for a four-hour flight that El Al delayed to lunchtime, is more than basic: a quarter-liter of water and a corned beef sandwich that’s absolutely disgusting and inedible. To get a coffee, you have to queue at the back of the plane. You end up missing Ryanair🙂
Arrival at Ben Gurion goes better than expected—the passport control is fairly quick, as is baggage delivery.
Transfer to the Lily and Bloom hotel, Lilienblaum Street (easy to remember 🙂)
As advised by Voyageurs du Monde, we book a table for the evening at the nearest restaurant, North Abraxas. Good atmosphere and decent food. We get a sense of the price level in Israeli restaurants.
Around us, diners share dishes placed in the middle of the table. Much more convivial than our individual plates!!
Day of May 18
The next morning, we go down for breakfast at 7:30 AM—a late hour, but the setup is slow, with the two servers taking their time. We ask the bartender for a long coffee and a black tea... It must be a complicated order because it takes him over 10 minutes to make it. He serves us with the grace of a dancer. A good breakfast if you’re not in a hurry, followed by a little stroll in the neighborhood, since our meet-up with Patrick Arfi, our guide for the day, isn’t until 10 AM. P. Arfi is a former publishing house director in Paris who has lived in Israel for a long time and has a vast cultural knowledge. After an initial chat, we head toward Jaffa, focusing on the Bauhaus buildings preserved by a clever urban policy that allows high-rise construction while maintaining old architectural ensembles.

This policy keeps the streets looking more human-scale than the usual high-rise districts in modern cities.
With the visit to Jaffa, Patrick introduces us to a fascinating slice of history, despite the temperature nearing 38°C. Jaffa, once an independent city, is now a neighborhood of Tel Aviv—a predominantly Muslim area. We notice a few buildings in poor condition. They belong to Palestinian families who left Tel Aviv. Otherwise, the city has been very well restored, apart from these few buildings.

A government agency rents out the ground floors of these buildings, which helps fund part of the security work. They also try to track down the owners and buy back the abandoned properties, but some refuse to sell. The visit is very touristy—most of the people we meet are tourists like us.






There’s very little local life, except in the lower part of the city. To be continued, as I’ve reached the allowed photo limit.
The next morning, we go down for breakfast at 7:30 AM—a late hour, but the setup is slow, with the two servers taking their time. We ask the bartender for a long coffee and a black tea... It must be a complicated order because it takes him over 10 minutes to make it. He serves us with the grace of a dancer. A good breakfast if you’re not in a hurry, followed by a little stroll in the neighborhood, since our meet-up with Patrick Arfi, our guide for the day, isn’t until 10 AM. P. Arfi is a former publishing house director in Paris who has lived in Israel for a long time and has a vast cultural knowledge. After an initial chat, we head toward Jaffa, focusing on the Bauhaus buildings preserved by a clever urban policy that allows high-rise construction while maintaining old architectural ensembles.


This policy keeps the streets looking more human-scale than the usual high-rise districts in modern cities.
With the visit to Jaffa, Patrick introduces us to a fascinating slice of history, despite the temperature nearing 38°C. Jaffa, once an independent city, is now a neighborhood of Tel Aviv—a predominantly Muslim area. We notice a few buildings in poor condition. They belong to Palestinian families who left Tel Aviv. Otherwise, the city has been very well restored, apart from these few buildings.

A government agency rents out the ground floors of these buildings, which helps fund part of the security work. They also try to track down the owners and buy back the abandoned properties, but some refuse to sell. The visit is very touristy—most of the people we meet are tourists like us.






There’s very little local life, except in the lower part of the city. To be continued, as I’ve reached the allowed photo limit.
Voyage à Playa del Carmen avec escale aux États-Unis en juillet English translation pending
Bonjour je pars le 22 juillet pour playa del Carmen j ai réservé via voyage privé nous ferons escale aux États Unis pour l’instant mon voyage est maintenu.POuvez vous me dire la situation là-bas et est ce que mon voyage sera annulé ?
Merci d avance
Norway to hell English translation pending

En ces temps coronatroublés, rien ne vaut de se remémorer le dernier voyage touristique que l’on a fait avant le plongeon dans le néant sanitaro-économique. La Norvège, plus précisément sa côte ouest et ses fjords, sera donc le sujet de ce carnet en 31 épisodes dotés chacun d’une bande-son, plutôt rock d’ailleurs. Attention, lecteur, vous vous exposez à un certain nombre de clichés pas du tout exagérés et de blagues pourries. I have nothing to offer but fjord, joy, tears (of the sky) and sweat.
Donc la Norvège, c’est l’apocalypse budgétaire dans votre portefeuille. D’où le titre (c’est tiré par les cheveux mais je ne refuse jamais un jeu de mots). Mais ce n’est pas que cela, c’est aussi fort joli, propre, policé et réellement rempli de charmantes têtes blondes. La Norvège, c’est également une monarchie pétrolière du golfe persique qui s’est égarée sur des terres glacées. Eh oui, c’est tout de suite plus facile d’être riche quand ils ont du pétrole (« mais ils n’ont que ça » aurait ajouté un jaloux), qu’ils sont peu nombreux et pas très partageurs. Allez, quelques détails pour commencer sur un plan aussi bien techeunique que tacqueutique
Le trajet En voiture Simone ! Depuis le Massif Central jusqu’à la Norvège avec une C3. J’avais décrété 2019, année sans avion. Donc c’était la voiture, certes petite mais costaude, où l’on a pu entasser notre matériel de camping. On en a profité pour prendre un covoitureur qui allait se perdre en Norvège pour l’été. Plus on est de fous entassés, plus on rit. Sur place, j'ai limité fortement notre aire d'action géographique. Je le connais le piège de faire une liste longue comme le bras et de courir tout le voyage tel un chien de ferme après un mollet cycliste. Il s'agissait de se cantonner au riz euh pardon à la façade sud-ouest du pays sans aller plus haut qu'Ålesund. Et comme il y avait un certain nombre de lieux qui me faisaient de l’œil, nous avons quand même eu un trajet digne d’une otarie bourrée essayant d’échapper à une orque affamée. On a finalement fait l’essuie-glace obliquement dans l’Ouest : à gauche, à droite, à gauche, à droite, à droite, A DROITE . Il faut dire que les fjords et les montagnes n’arrangent pas les affaires du voyageur adepte des routes rectilignes, et cela malgré la passion tunnelière locale.
Le lien vers la carte du trajet : http://u.osmfr.org/m/434267/
Les Norvégiens Les Norvégiens sont des êtres blonds aux yeux bleus, parfois d’un blond tellement blond qu’on dirait qu’ils ont appliqué de la javel sur leurs cheveux. Effet secondaire qui donne la chair de poule, cela fait disparaître les sourcils… Le Norvégien est réservé et poli. L’été, soit il se balade torse nu, soit il quitte le pays pour des horizons plus propices au rougeoiement de sa peau laiteuse où il pourra faire valoir son pouvoir d’achat dément. La Norvégienne quant à elle a une prédisposition naturelle à se promener en sous-tif ou brassière dès le premier rayon de soleil. Le dimanche, jour du Seigneur et de l’hypocrisie, le Norvégienne ne boit pas (vente d’alcool interdit !) les autres jours, iel se cache pour boire puis déambule cahin-caha entre les maisons de bois à la pelouse verdoyante. La Norvégien apprécie également les sorties familiales du dimanche après-midi où il peut effectuer 1000 mètres de dénivelé en 3,5km avec ses enfants de 7 et 9 ans. Le tout les doigts dans le nez.
Le logement Le logement, c’était principalement notre tente de 2 m² que nous avons montée/démontée dans des campings de qualité très variable pour un prix pas donné. Souvent les sites sont jolis mais plantés en bordure de route malgré l’espace qu’offre le pays. Ca manque quand même d’arbres ou arbustes et d’emplacements un tant soit peu délimités. Ce dernier point permet pendant les nuits les plus chaudes de l’été d’entasser les touristes de passage dans une promiscuité certaine et de rentabiliser un maximum l’espace. Malynx le Norvégynx ! Par contre, les sanitaires sont en général en bon état mais avec douche payante. Bref, le camping c’est le moyen de logement le plus abordable hors camping sauvage mais en général, la qualité est moyennasse au vu des prix. J’ai séché une petite larme en pensant à feus les campings des parcs nationaux et provinciaux canadiens. Requiescat in pace. Pour reprendre notre souffle, nous avons quand même varié les plaisirs avec des logements en b&b, du camping sauvage, des hytter (des petites cabanes souvent présentes dans les campings mais également ailleurs, très pratiques, pas trop chères pour la Norvège et aux prestations variables : électricité, eaux courantes en option par exemple) et une nuit en « refuge ». Les refuges, il y en a partout la plupart sont accessibles à pied, non gardés avec parfois une sorte de self-service payant.
La bouffe Courez en Norvège (ah mince vous êtes confinés) et vous me direz des nouvelles du Brunost . Sinon c’est cher mais pas mauvais globalement, peu porté sur le poisson hors saumon d’élevage et assez roboratif. Et bonne surprise pour moi, il y a quand même une tradition boulangère et même s’il y a peu de boulangeries, on peut trouver pleins de pains et de sorte de viennoiseries dans les supermarchés. Cela égaie les multiples piques-niques.
Avant de commencer le carnet proprement dit, entamons notre hymne norvégien : So many stop signs Speed limit Curves’ gonna slow me down Like a wheel Gonna spin it Tourists’ gonna mess me around Hey, Satan Payin' my tolls Bein’ among sheepin' bands Hey, mamma Look at me I'm on the way to the promised land
Jour 1,5 60 mph – New Order Clermont-Ferrand - Neumünster A nous les petites autoroutes allemandes tant prisées de ce côté du Rhin pour l’absence de limites de vitesse. Parcours Montbéliard – Fribourg – Karlsruhe – Francfort – Kassel – Hannovre – Hambourg – Neumünster. C’est long et pénible avec des travaux publics pas très deutsche Qualität tous les 20 kms, un trafic chargé et des zones limitées sans limite de vitesse qui rendent la conduite dangereuse : à droite ça roule à 90, à gauche à 200 pour les plus fous et comme c’est saturé, ça donne un résultat sportif et désagréable. Je me demande comment ils font pour avoir aussi peu de morts sur les routes en Allemagne. A part ça, le voyage est sans histoire, le colis covoitureur est livré à Fribourg et on arrive entiers et fatigués à Cathédraleneuve.
Jour 2 Seemann – Rammstein Neumünster - Kristiansand
Les autoroutes allemandes c’est rapidement fini, on revient à de la tranquillité avec le Danemark. Nous avons choisi de prendre le ferry Hirtshals-Kristiansand qui permet d'arriver plus rapidement sur la côte ouest Et comme on a beaucoup d’avance sur l’horaire du ferry Hirtshals-Kristiansand, on se permet un détour vers une dune danoise dominant la mer du Nord. Le temps est pas idéal et le coin est assez fréquenté. Bof. Le voyage en ferry est sans histoire, les Norvégiens en profitent pour faire des réserves d’alcool et de legos (les deux produits les plus présents dans les magasins du bateau). Nous voilà enfin en Norvège, 1900 kilomètres plus tard, sur la plage de Christian. Sacré Clavier qui a fait des fidèles un peu partout en Scandinavie.
Jour 3 Why does it always rain on me? - Travis 180 km Kristiansand – Hauge Notre premier jour en Norvège et ça ne s’annonce pas glorieux, plutôt gris tendance pluie. Nous commençons par un rapide passage par un bout de zone payante de Kristiansand juste pour le plaisir et accessoirement quitter cette ville. Je me suis inscrit, par honnêteté, sur le site internet des péages norvégiens (gérés d’ailleurs par une société anglaise) et par la grâce de caméras bien placées, nous allons devoir payer quelques euros pour à peu près 100 mètres dans ladite ville. Pfff. Quant au programme aujourd’hui, nous allons à la conquête de l’ouest, l’ouest de Kristiansand et nos plans capotent très largement. Ca tombe, ça tombe, ça dégouline, dégringole, s’abat, déverse, pleuvoche, tantôt torrentiel, tantôt bruineux. Pas question de faire une rando ou toute autre activité de plein air. Je m’aperçois en plus dans la journée que mon imper n’est plus imperméable et que j’ai oublié mon surpantalon. Prions, mes bien chers Frères, mes bien chères Sœurs pour que la météo soit clémente. Sinon ça va être long. Dans un premier temps, jusqu’à Flekkefjord, nous nous mouvons plus ou moins le long de la côte sans l’apercevoir, d’une parce que c’est complètement bouché, de deux parce qu’il est difficile de distinguer ce qui tient d’un lac ou d’un fjord, de trois parce que la route principale ne suit pas la côte. Nous nous rabattons donc sur la visite sans trop musarder des petites villes blanches du sud de la Norvège, leurs villages blancs andalous à eux mais en différent : avec du bois, de la pluie et de la mer. Premier arrêt à Mandal, un vrai coup dans le cœur. Deuxième arrêt : Flekkefjord, très mignon. Troisième arrêt version hameau, Stornes en entrée de fjord, très, très mignon. Quatrième arrêt : Sognalstranda, très, très, très mignon. C’est le règne de la mignonitude humide. Une maison en bois par ci, un entrepôt en bois par-là, et des garages à bateau à foison.
Pas un temps à mettre un chat norvégien dehors (Flekkefjord)
Pas un temps à mettre un bateau norvégien dehors
Mais pourquoi on est dehors nous alors ? (Sognalstranda)Interlude de pipeau très intéressant : ces villes/villages, souvent fondés aux 17ème et 18ème siècle, sont les témoins de la politique mercantiliste du royaume du Danemark. L’État balbutiant entend organiser la production, la commercialisation et l’exportation des ressources comme le bois, les poissons et certains métaux de Norvège. Cette politique passe par la mise en place d’exploitations/manufactures à tendance monopolistique et la spécialisation des ports avec monopole des marchands d’abord hanséatiques (16ème siècle) puis néerlandais (17ème siècle) et enfin danois (17-18ème siècle). C’est d’ailleurs pour cela que le vieux centre de Flekkefjord est surnommé la ville hollandaise. Ce système mercantiliste fera par ailleurs les malheurs de l’Islande forcée de se soumettre pendant deux siècles à une compagnie royale danoise monopolistique à même d’imposer ses tarifs et ses conditions d’échange de marchandise. Les siècles sombres comme les appellent les Islandais ont en grande partie comme origine cette organisation économique très profitable pour la royauté danoise, beaucoup moins pour les habitants de l’île. La route 44 après Flekkefjord vaut par ailleurs son pesant de cacahuètes même si les conditions ne sont pas optimales pour en profiter. Tout le coin a été nommé magma geopark (patrimoine de l’UNESCO) dans une poussée de marketing touristique, des roches de la croûte terrestre d’une zone de subduction ayant fini par apparaître sous l’effet de l’érosion si j’ai bien compris. Point de volcan donc mais des effleurements d’anorthosites qui forment des paysage rocailleux arrondis et stériles comme autour d’Helleren et d’Åna Sira où devait se dérouler notre première randonnée norvégienne, projet qui tombe à l’eau (ahahah), noyé sous les larmes du ciel (ahahah). La partie la plus spectaculaire du trajet se trouve entre Åna Sira et Hauge où la route serpente tant bien mal entre les rochers. Nous goûtons le soir venu à la douceur des campings norvégiens : une espèce de carrière dans un espace réduit entre deux collines, un sol gravillonneux, pas de végétation et roule ma poule. Le seul avantage réside dans la vue en bout de carrière sur la côte. Pas vraiment de cuisine aménagée, des douches payantes : prometteur ! Le coupable aujourd’hui est le Vågan camping (garanti sans viande).
Jour 4 Sous le soleil exactement – Serge Gainsbourg 186km Hauge – Lysebotn Nuit et brouillard ce matin sur la Norvège et pourtant nous gardons espoir, le soleil vaincra. Nous continuons la route côtière pour faire une petite balade (4km aller-retour) jusqu’au Hådyr. C’est humide, boueux, bourbeux, fangeux, marécageux, tourbeux, machineux. C’est également l’occasion de compter la deuxième victime du voyage : le terrain a raison de mes chaussures de marche basses. Flap flap, bain de pieds et macération. Décidément, je suis équipé pour affronter l’humidité scandinave ! Arrivés au rocher censé donner un point de vue sympa sur la côte, c’est la douche froide (avec beaucoup de vapeur d’eau, la douche) : à gauche, du brouillard, à droite, du brouillard, droit devant, du brouillard, derrière, du brouillard et un bruit de ressac à nos pieds. Comme on est patient et qu’on croit en dame météo, nous nous asseyons pour attendre la percée du soleil. Une heure et quelques hésitations plus tard, ça se déchire (très) petit à petit, de quoi entrapercevoir une côte que je qualifierai de dantesque. J’adore ces rochers granitiques usés par les siècles, qui forment des forêts de sentinelles face à la mer.
Les portes de l'Hådyr s'ouvrent et pas de cerbères à l'horizon
Et ça tombe bien que j’adore ce paysage puisque pour l’étape suivante (décidément le gentil organisateur a tout prévu !), nous traversons sans s’arrêter Egersund, autre petite ville en bois, pour Eigerøya, son phare et son paysage rocailleux sous le soleil exactement, un soleil de plomb je dirais même plus. La baladounette de l’après-midi de 4 km est sans difficulté sur une autoroute pédestre et permet d’accéder à un point de vue maousse costaud sur l’île d’Eiger et son phare.
C'est un roc ! C'est un pic ! C'est un cap ! Que dis-je c'est une péninsule !
Eigerøya en beautéSi j’ai bien compris le norvégien, øy est le suffixe pour île et a celui pour « la » en général, même si la langue se scinde en deux types distincts nynorsk et bokmål et en de nombreuses variantes dialectiques locales qui provoquent des orthographes changeantes des panneaux et des cartes. Par exemple, kirke (église en bokmål) s’écrit aussi kyrkje en nynorsk, voire a d’autres déclinaisons locales plus obscures. Le nynorsk, pour ceux qui ne connaissent pas, est issu d’une (re)création linguistique du 19ème siècle type occitan ou breton en France : pour donner à la Norv��ge une langue pure de toute saleté étrangère, danoise plus particulièrement, des linguistes ont construit une langue sur un mélange des dialectes considérés comme les moins viciés par l’outre-Skagerrak, c’est-à-dire ceux du Telemark et des fjords du sud-ouest. A contrario, le bokmål est un dérivé dédanoiïsé de la langue parlée (du danois grosso modo) dans les villes comme Oslo au début du 19ème siècle. De nos jours, il y a donc deux langues officielles et le nynorsk est très connoté nationaliste et perd du terrain : 13% des Norvégiens, principalement dans l’ouest, le parlent comme langue maternelle. Nous nous dirigeons ensuite vers l’intérieur des terres en direction de Lysebotn, le paysage change, pâturage, forêt et lacs avant de rentrer dans des zones à l’environnement plus âpre et tourmenté. Gloppedalsura (à vos souhaits) est l’occasion d’un arrêt bienvenu pour un point de vue sur un chaos de rochers impressionnant et son lac attenant.
Gloppedalsura, lieu de franche rigolade entre Allemands et Norvégiens pendant la Seconde Guerre Mondiale
Nous remontons ensuite la Øvstabødalen, vallée glaciaire à citer dans toute conférence de géologie de bon niveau pour la perfection de sa forme en auge. Le parcours est varié, peu fréquenté et plaisant avant de plonger sur une zone moins sympa bien dotée en stations de ski et en habitat folklorico-traditionnel, ici des immeubles/chalets en bois sombre et toit végétalisé. L’avantage, au-delà du côté très artificiel des stations, c’est que les bâtiments se fondent dans la végétation.La dernière partie du trajet, très belle mais pas très agréable à conduire tant la petite route est saturée par la circulation, traverse un plateau rocailleux avant de plonger vers le Lysefjord. Malheureusement, la route de descente, assez connue (elle est le lieu d’une compétition estivale de ski sur route très cotée) une fois passée le restaurant et bien que sûrement impressionnante vue d’un drone, n’offre quasiment aucune vue sur la vallée et le fjord. Ce qu’elle offre par contre, c’est un tunnel en épingle à cheveux, un classique que l’on retrouvera à plusieurs reprises dans les fantaisies souterraines norvégiennes. Le camping du soir, bonsoir, le Kjerag Lysebotn camping, jouit d’un site splendide et est bien équipé (cuisine, sanitaire). Malheureusement, comme on est en Norvège, il n’y a aucun arbre/arbuste et une promiscuité assez forte et accentuée par l’affluence d’un jour de juillet ensoleillé. Bref on se marche dessus comme des manchots en période de reproduction dans leur colonie.
Quand je vous dis que le site est splendide...Jour 5 Highway song – System of a Down 78km Lysebotn - Hjelmeland Aujourd’hui, c’est notre journée rando de masse dit trek pour ceux qui se sentent une âme d’aventurier, juste une âme, il ne faut pas trop abuser de l’aventure. Donc aujourd’hui, c’est le Kjeragbolten, concession faite à la liste des randonnées obligatoires. La Norvège fait partie de ces pays où la randonnée est l’une des activités touristiques obligatoires y compris pour des personnes qui ne marchent jamais par ailleurs. Pour la Norvège, l’activité s’effectue bien sûr en masse sur les mêmes chemins en cochant les fameuses cases de la to do list comprenant dans l’Ouest Preikestolen, Trolltunga, Kjeragbolten, Bessegen et Aurlandsdalen. Nous nous sommes contentés du rocher suspendu Kjerag, choisi car dans mon esprit, moins facilement accessible au commun du touriste (et moi je suis un touriste hors du commun, un tourista). C’est sûrement vrai mais cela n’empêche pas le monde… Je le savais, je le savais, j’étais prévenu, j’ai râlé avant, j’ai râlé pendant, je râle encore après et pourtant je n’ai pas d’oiseau dans la gorge et il n’y avait pas de genêts dans la balade (cf le râle des genêts pour comprendre la blagounette). La randonnée commence par un parking gigantesque au tarif prohibitif. Nous payons sans moufter nos 30 euros (un repas dans un resto semi gastro en France pour ceux qui n’ont pas le sens des valeurs). J’espère que personne ne s’arrête juste pour voir la vue car de vue il n’y en a point : le point de vue est occupé par un restaurant qui met un point d’honneur à boucher accessoirement la vue. Et pour accéder à sa terrasse/point de vue, il faut payer. Bon, nous, on a du pain sur la planche et quelques montées raidasses en attente. Dont acte. Trafic fluide en ce début de matinée, quelques problèmes de surchauffe moteur pour la première montée puis la vitesse de croisière est atteinte pour une arrivée prévue à 10h30. Ce n’est pas encore un bouchon au niveau du rocher mais la circulation est déjà dense à l’approche. Au retour, le trafic est extrêmement chargé et les comportements touristico-idiots se multiplient (équipement inadéquat, coupage des routes à travers champs, ralentissements dus aux selfies intempestifs. Ne pas utiliser votre téléphone en conduisant, que la sécurité routière vous dit !).

Pas un coin où amener sa traban
Sur le fond, la rando, 12 km et 700 mètres de dénivelée, est très chouette avec de belles vues sur le fjord et Lysebotn en particulier au début de la 3ème montée et tout au bout.

Le Lysefjord
Le caillou est flippant et spectaculaire tout comme la plateforme juste à côté. Une queue au bord d'un à pic de 1000 mètres se forme pour monter dessus (même pas en rêve, je fais un truc pareil).
Le mythe
La réalité
Il est loisible d’explorer les environs du Kjeragbolten pour profiter d’un peu de la tranquillité des avancées rocheuses spectaculaires et des vues majestueuses sur le fjord. Bref ça claque grave.
Le Lysefjord n'a pas bougéOn redescend à Lysebotn pour prendre un ferry réservé à l’avance. Et quand on voit le « ferry » arriver, on se dit que la réservation était une bonne idée. Rentrée en marche arrière et tassage de voitures dans un espace réduit pour notre mini-croisière sur le Lysefjord. Très bien la mini-croisière qui permet de s’apercevoir de la hauteur des falaises entourant le Kjeragbolten et d’apercevoir le Preikestolen où nous n’irons pas.

Le Kjeragbolten vu d'en bas. Les 1000 mètres de vide y sont bien
La croisière s'amuseLe camping du soir se trouve à Hjelmeland et est ingénieusement intitulé Hjelmeland camping. Celui-ci fait dans l’original puisque nous avons planté notre tente dans le parc arboré d’une sorte de manoir qui sert de dortoir. Une chouette vue, une cuisine bien équipée et assez d’espace pour ne pas se marcher dessus (en principe, avec les Norvégiens, on ne sait jamais, ils pourraient parquer votre tente ou votre van à 50 cm du voisin), voilà pour les avantages. Pour les inconvénients, les sanitaires sont peu nombreux, peu pratiques et se salissent vite (forcément).
Le nouveau "beau Yacht club" est arrimé... English translation pending
... et, qui l' eut crut : le cru accroît et accroche un beau .... potentiel.
Bonjour,
Au levé du deuxième jour, après le retour du Préziosa autour de l' Islande, il me semble que conserver et dévoiler l' aspect positif des événements est une excellente chose. J' acterai en ce sens.
Je laisse a gente dame Claudine ( Clau05 pour les initiés ) le résumé de cette belle croisière autour d' un pays aux paysages parfois grandioses, qui plus est ... sous beau temps .... frais : -" 3 degrés " affiché a la sortie du port d' Akureyri ... en plein mois d' Août 😮 ... a toi Claudine 😉
D' ordinaire, un sujet sur " le yacht club ", peut dissuader, agacer, ... voir nuire a la santé de l' ordinateur d' un lecteur nerveux, ....un rien ulcéré par ce que libère le voile qui se lève. Point la, aujourd' hui, je pense, ... et tout le contraire même : - il est possible que des idées germent, des projets naissent, des choses, dont le " YC " , se voient différemment. ( La, je sens bien que je vous tiens !! )
Je ne me suis jamais caché derrière mon goût pour ces lieux, je l' ai conté avec plaisir pour partager la réussite du concept ... qui m' avait toutefois choqué en Mars 2017 !!! J' embarquais donc sur ce Préziosa avec, dans la tête, l' intention de me faire une idée sur l' ambiance subit précédemment, et sur le silence de MSC pendant 4 mois, a ma question : - sur le Fantasia, en MARS, .... erreur du Staff, ou nouvelles directives apparemment cachées ?
Déambulant, sous des attitudes différentes, auprès de personnels habilités : - aux excursions, - a la réception ... et dans le YC, et avec des postures spécifiques, je peux avancer qu' a partir de .... maintenant: - tous les passagers embarqués sur des croisières a fort potentiel de journées en mer, pourront s' adresser a la réception pour réserver une journée complète au YC . Beaucoup qui n' ont jamais fait le choix de cette catégorie, mais qui ont le désir de connaitre ou de découvrir, pourront le faire. Il est même possible de réserver : - " tous les jours de mer " d' un voyage, une transat par exemple, en un forfait que vous pourrez .... retenir directement a la réservation, a votre agence ; je précise que la mienne , n' est pas encore au courant.... mais le préposé de la réception qui me dévoilait tout cela était formel !!! ... De toutes façons, le forfait était vendu aussi a bord . Un majordome qui avait déjà l' expérience, et avec qui je recoupais discrètement les informations, me dit même que ces forfaits portent le nom de : - " DAILY PASS ".
A mon interrogation en réception : - " mais si le Yacht Club est complet !! ? " il me fut précisé que c ' était " les Suites " qui étaient toutes occupées " mais que les espaces pouvaient recevoir beaucoup plus de passagers ...! One Pool - Top Sail - restaurant : .... pas de problème.
Je ne sais pas dire, le nombre de journées en mer permettant ces offres ... mais au rythme des visites du YC que nous avons savouré a bord : l' information est diffusée ... et pas pour rien.
Tout le monde peut donc, se réjouir d' un accès la haut sur certains voyages. Une cabine de catégorie " x " , le forfait " Daily Pass " : - ... Cela peut changer une ambiance ça ! Non ?
Bonne croisière .... a tous,
Cordialement,
Bonjour,
Au levé du deuxième jour, après le retour du Préziosa autour de l' Islande, il me semble que conserver et dévoiler l' aspect positif des événements est une excellente chose. J' acterai en ce sens.
Je laisse a gente dame Claudine ( Clau05 pour les initiés ) le résumé de cette belle croisière autour d' un pays aux paysages parfois grandioses, qui plus est ... sous beau temps .... frais : -" 3 degrés " affiché a la sortie du port d' Akureyri ... en plein mois d' Août 😮 ... a toi Claudine 😉
D' ordinaire, un sujet sur " le yacht club ", peut dissuader, agacer, ... voir nuire a la santé de l' ordinateur d' un lecteur nerveux, ....un rien ulcéré par ce que libère le voile qui se lève. Point la, aujourd' hui, je pense, ... et tout le contraire même : - il est possible que des idées germent, des projets naissent, des choses, dont le " YC " , se voient différemment. ( La, je sens bien que je vous tiens !! )
Je ne me suis jamais caché derrière mon goût pour ces lieux, je l' ai conté avec plaisir pour partager la réussite du concept ... qui m' avait toutefois choqué en Mars 2017 !!! J' embarquais donc sur ce Préziosa avec, dans la tête, l' intention de me faire une idée sur l' ambiance subit précédemment, et sur le silence de MSC pendant 4 mois, a ma question : - sur le Fantasia, en MARS, .... erreur du Staff, ou nouvelles directives apparemment cachées ?
Déambulant, sous des attitudes différentes, auprès de personnels habilités : - aux excursions, - a la réception ... et dans le YC, et avec des postures spécifiques, je peux avancer qu' a partir de .... maintenant: - tous les passagers embarqués sur des croisières a fort potentiel de journées en mer, pourront s' adresser a la réception pour réserver une journée complète au YC . Beaucoup qui n' ont jamais fait le choix de cette catégorie, mais qui ont le désir de connaitre ou de découvrir, pourront le faire. Il est même possible de réserver : - " tous les jours de mer " d' un voyage, une transat par exemple, en un forfait que vous pourrez .... retenir directement a la réservation, a votre agence ; je précise que la mienne , n' est pas encore au courant.... mais le préposé de la réception qui me dévoilait tout cela était formel !!! ... De toutes façons, le forfait était vendu aussi a bord . Un majordome qui avait déjà l' expérience, et avec qui je recoupais discrètement les informations, me dit même que ces forfaits portent le nom de : - " DAILY PASS ".
A mon interrogation en réception : - " mais si le Yacht Club est complet !! ? " il me fut précisé que c ' était " les Suites " qui étaient toutes occupées " mais que les espaces pouvaient recevoir beaucoup plus de passagers ...! One Pool - Top Sail - restaurant : .... pas de problème.
Je ne sais pas dire, le nombre de journées en mer permettant ces offres ... mais au rythme des visites du YC que nous avons savouré a bord : l' information est diffusée ... et pas pour rien.
Tout le monde peut donc, se réjouir d' un accès la haut sur certains voyages. Une cabine de catégorie " x " , le forfait " Daily Pass " : - ... Cela peut changer une ambiance ça ! Non ?
Bonne croisière .... a tous,
Cordialement,
Naadi Jothidam: un mystère du Tamil Nadu English translation pending
Bonjour amis voyageurs!
Alors voila, je vis au Laos, mais je m'envole cet ete pour un troisieme voyage en Inde. Ce pays, qui me fascine tant, est encore loin de m'avoir revele tous ses secrets, et d'avoir tarri ma soif de decouverte.
Apres un premier voyage dans le sud de 1 mois, puis un second voyage dans le nord de 3 mois, je profite du prochain mois d'aout pour aller a la rencontre du Tamil Nadu.
Biensur, si vous avez des conseils d'itineraires, d'incontournables, d'adresses cachees, je suis preneur! Mais ma question ici est plus ciblee: en revant a mon voyage sur internet, je suis tombe sur quelque chose qui m'intrigue: le naadi.
Il s'agit, s'il on en croit la legende, de feuilles de palmier, sur lesquelles des sages auraient ecrit il y a 2000 ans le destin de chaque individu qui un jour se presenterai en Inde du Sud pour connaitre ces ecrits. Il y a donc des milliers de feuilles de palmiers, correspondant aux milliers d'individus qui se rendront a travers les ages au temple de Vaitheesvaran Koil, ou sont stockees les feuilles.
Alors evidemment, dit comme ca, ca a l'air un peu tire par les cheveux, et je ne suis pas specialement verse dans l'astrologie. A vrai dire, je suis meme plutot septique. Mais le net abonde de temoignages qui se contredisent: certains affirment que c'est une escroquerie, tandis que d'autres ont ete convaincus. Si bien qu'il est difficile de se faire une vraie opinion.
Comme je suis curieux, je me dis, pourquoi pas passer par la lors de mon voyage pour verifier par moi meme. Mais voila, je me demandais si quelques uns d'entre vous avez deja eu l'experience, et si oui si vous pouvez eclairer ma lanterne?
Merci!
Alors voila, je vis au Laos, mais je m'envole cet ete pour un troisieme voyage en Inde. Ce pays, qui me fascine tant, est encore loin de m'avoir revele tous ses secrets, et d'avoir tarri ma soif de decouverte.
Apres un premier voyage dans le sud de 1 mois, puis un second voyage dans le nord de 3 mois, je profite du prochain mois d'aout pour aller a la rencontre du Tamil Nadu.
Biensur, si vous avez des conseils d'itineraires, d'incontournables, d'adresses cachees, je suis preneur! Mais ma question ici est plus ciblee: en revant a mon voyage sur internet, je suis tombe sur quelque chose qui m'intrigue: le naadi.
Il s'agit, s'il on en croit la legende, de feuilles de palmier, sur lesquelles des sages auraient ecrit il y a 2000 ans le destin de chaque individu qui un jour se presenterai en Inde du Sud pour connaitre ces ecrits. Il y a donc des milliers de feuilles de palmiers, correspondant aux milliers d'individus qui se rendront a travers les ages au temple de Vaitheesvaran Koil, ou sont stockees les feuilles.
Alors evidemment, dit comme ca, ca a l'air un peu tire par les cheveux, et je ne suis pas specialement verse dans l'astrologie. A vrai dire, je suis meme plutot septique. Mais le net abonde de temoignages qui se contredisent: certains affirment que c'est une escroquerie, tandis que d'autres ont ete convaincus. Si bien qu'il est difficile de se faire une vraie opinion.
Comme je suis curieux, je me dis, pourquoi pas passer par la lors de mon voyage pour verifier par moi meme. Mais voila, je me demandais si quelques uns d'entre vous avez deja eu l'experience, et si oui si vous pouvez eclairer ma lanterne?
Merci!
Île du golfe de Thaïlande English translation pending
bonsoir ,
je suis en train de planifier notre voyage pour cet été en thailande.du 5 ou 23 aout.
nous souhaitons visiter de bangkok a chang mai, mais aussi aller passer quelques jours sur une ou deux iles du sud...
mais la le choix est trop dur !!! nous avons passé en 2014 l été en malaisie et notemment a tioman et kapas , et nous souhaiterions retrouver ce genre d iles en thailande (si ca existe... ) c'est a dire ile sans gros resort sans jet ski sans boite de nuit ect... pour info kapas fait moins d un km de long et ca nous allait tres bien ... on voudrait juste un petit bungalow sur une plage au calme et du snork a proximité ... on a deux enfants de 4 et 6 ans ...
j attends vos suggestions , merci d avance ...
je suis en train de planifier notre voyage pour cet été en thailande.du 5 ou 23 aout.
nous souhaitons visiter de bangkok a chang mai, mais aussi aller passer quelques jours sur une ou deux iles du sud...
mais la le choix est trop dur !!! nous avons passé en 2014 l été en malaisie et notemment a tioman et kapas , et nous souhaiterions retrouver ce genre d iles en thailande (si ca existe... ) c'est a dire ile sans gros resort sans jet ski sans boite de nuit ect... pour info kapas fait moins d un km de long et ca nous allait tres bien ... on voudrait juste un petit bungalow sur une plage au calme et du snork a proximité ... on a deux enfants de 4 et 6 ans ...
j attends vos suggestions , merci d avance ...
Rencontres en voyage English translation pending
Bonjour les voyageuses (et voyageurs)
J'ai pris depuis quelques années l'habitude de voyager seule et je me pose quelques questions quant aux rencontres de voyage. Tout d'abord j'ai croisé un grand nombre de personnes qui voyagent "en cercle fermé" ne communiquant pas en dehors de leur cercle (couple ou bande de copines), pour moi le voyage est une ouverture sur le monde, les autres et je trouve cela tellement dommage.... Ma question principale étant la suivante : je connais quelques filles (de 35/40 ans maximum) qui, tout au long de leur parcours, rencontrent et partagent des bouts de chemins avec d'autres, et cette année, tout particulièrement, je n'ai quasiment pas fait de vraies rencontres (2 réellement en 3 mois, c'est peu). Je suis TRES ouverte aux autres et plutôt dynamique, je ne manque pas d'humour et suis toujours partante alors je me demandais si cela n'était pas dû à l'âge ! Ce qui serait bien triste mais j'ai bien l'impression que nombre de "jeunes" n'ont pas envie de traîner avec des plus âgés.. Par ailleurs, je n'ai rencontré aucun(e) solo !
Voilà, vos expériences m'intéressent, si vous voulez bien prendre le temps de me donner vos avis. Cordialement, Marie
J'ai pris depuis quelques années l'habitude de voyager seule et je me pose quelques questions quant aux rencontres de voyage. Tout d'abord j'ai croisé un grand nombre de personnes qui voyagent "en cercle fermé" ne communiquant pas en dehors de leur cercle (couple ou bande de copines), pour moi le voyage est une ouverture sur le monde, les autres et je trouve cela tellement dommage.... Ma question principale étant la suivante : je connais quelques filles (de 35/40 ans maximum) qui, tout au long de leur parcours, rencontrent et partagent des bouts de chemins avec d'autres, et cette année, tout particulièrement, je n'ai quasiment pas fait de vraies rencontres (2 réellement en 3 mois, c'est peu). Je suis TRES ouverte aux autres et plutôt dynamique, je ne manque pas d'humour et suis toujours partante alors je me demandais si cela n'était pas dû à l'âge ! Ce qui serait bien triste mais j'ai bien l'impression que nombre de "jeunes" n'ont pas envie de traîner avec des plus âgés.. Par ailleurs, je n'ai rencontré aucun(e) solo !
Voilà, vos expériences m'intéressent, si vous voulez bien prendre le temps de me donner vos avis. Cordialement, Marie
Premières heures sur le MSC Preziosa English translation pending
Bonjour à tous,
Effectuant ma première croisière en famille, en février prochain sur le msc Preziosa, quelqu'un pourrait-il me décrire les premières heures sur le bateau, démarches, reservation heure repas, exercice sécurité, installation cabine...?
Effectuant ma première croisière en famille, en février prochain sur le msc Preziosa, quelqu'un pourrait-il me décrire les premières heures sur le bateau, démarches, reservation heure repas, exercice sécurité, installation cabine...?
Retour sur notre voyage de 19 jours en Thaïlande English translation pending
bonjour, avant de commencer je voulais juste remercier tous les membres qui m ont aidé a preparer se voyage, repondu a mes questions qui maintenant me semble si inutile, m aider a faire des choix, donner des idées et bon conseils.
je ne vais pas faire un beau blog bien ecrit avec des photo digne d un magazine, mais juste un petit recit sur nos vacances dans ce pays magnifiques ou j ai passé avec mon mari des moments incroyables, rencontré des gens merveilleux, vu des sublimes paysage et vécu quelques experience inoubliable.
arrivé à bangkok on nous offre une carte sim pour le tel, cool on passe au bon moment, puis on fait comme on nous a si bien expliqué ici, on change 50euro ce qui a était bien trop vu le taux de change pourri a l aeroport, on suit les panneaux pour descendre prendre le metro jusqu a phaya thai, rien de plus simple puis taxi jusqu a notre hotel le rambuttri village, sans meme besoin de demander le meter, d ailleurs on aura eu juste un seul refus de "meter" dans tout notre voyage. hotel sympa avec joli piscine, propre et super bien placé car au calme mais juste a coté de khaosan pour sortir le soir et à à5 minutes du pier phra atit. l apres midi nous sommes allés en bateau 25 bath puis bateau traverser 3 bath jusqu au wat arun, qui es magnifique (mais en travaux) puis retraverser pour aller au wat po qui es sublime. ballade dans le coin , il y avait un petit marché sympa. retour en bateau, soirée dans khaosan qui d ailleurs es tres tres calme cette semaine là, il y avait peu de monde, j étais surprise, nous sommes allés manger notre premier pad thai tout au bout de la rue, c était trop bon !
arrivé à bangkok on nous offre une carte sim pour le tel, cool on passe au bon moment, puis on fait comme on nous a si bien expliqué ici, on change 50euro ce qui a était bien trop vu le taux de change pourri a l aeroport, on suit les panneaux pour descendre prendre le metro jusqu a phaya thai, rien de plus simple puis taxi jusqu a notre hotel le rambuttri village, sans meme besoin de demander le meter, d ailleurs on aura eu juste un seul refus de "meter" dans tout notre voyage. hotel sympa avec joli piscine, propre et super bien placé car au calme mais juste a coté de khaosan pour sortir le soir et à à5 minutes du pier phra atit. l apres midi nous sommes allés en bateau 25 bath puis bateau traverser 3 bath jusqu au wat arun, qui es magnifique (mais en travaux) puis retraverser pour aller au wat po qui es sublime. ballade dans le coin , il y avait un petit marché sympa. retour en bateau, soirée dans khaosan qui d ailleurs es tres tres calme cette semaine là, il y avait peu de monde, j étais surprise, nous sommes allés manger notre premier pad thai tout au bout de la rue, c était trop bon !
Brûlures aux entrejambes causées par cuissards Assos English translation pending
Salut
il y a un an exactement j 'ai acheté en dernière minute deux cuissards de marque. TRÈS chers. en ayant marre des décat qui montrent la zigounette
140 € pièce !!!!!
le 1er prix de la marque Assos
"FI Uno" je sais pas quoi
sont encore plus cher je crois maintetant
résultat des courses méga blessures aux entrejambes. frottements. Brûlure terrible, peau anéantie. ça débute par des espèces de petite grosseurs douloureuses. Retour de 15 jr en Espagne avec chair à nu, à vif. j'ai mis un temps fou à cicatriser et plus de vélo du tout l'hiver dernier. j'ai repris il y a deux mois : joie bonheur. mais là surprise : ça recommence pareil. ça m ’ é n e r v e ! GRRRRRRR !
Il est possible que ce soit une histoire de plis et que ça frotte quoi que je fasse. Je pensais que j'avais insuffisamment tendu l année dernière. p etre un peu trop grands mais non, taille en dessous trop serrée donc ça recommence. c'est rageant à mort
je met de la vaseline d'hab. mais il parait que c'est pas suffisant. la selle : une italia toute simple dure, plate
QUESTIONS : - cas similaire ? CROYEZ VOUS que si je met tartine de crème chamois, après guérison, ça peut résoudre le bléme ? en plus c'est pas agréable à porter ces cuissards. déception. on a chaud, ça colle à la peau. C'est chiant ! SUPER Déçu. faut les laver à 30° aussi, à 40 ° s’abîme. fait chmur ! et juste avant j'avais acheté une selle Brooks pro Ne le faites pas ! j'ai roulé une heure trente avec, douleurs aux ischions insoutenables. nombreux témoignages similaires la thèse : il faut la faire pour moi c'est de la blague. dure comme la pierre. c'est la selle qui te détruit toi.
merci pour vos conseils
Pascal
résultat des courses méga blessures aux entrejambes. frottements. Brûlure terrible, peau anéantie. ça débute par des espèces de petite grosseurs douloureuses. Retour de 15 jr en Espagne avec chair à nu, à vif. j'ai mis un temps fou à cicatriser et plus de vélo du tout l'hiver dernier. j'ai repris il y a deux mois : joie bonheur. mais là surprise : ça recommence pareil. ça m ’ é n e r v e ! GRRRRRRR !
Il est possible que ce soit une histoire de plis et que ça frotte quoi que je fasse. Je pensais que j'avais insuffisamment tendu l année dernière. p etre un peu trop grands mais non, taille en dessous trop serrée donc ça recommence. c'est rageant à mort
je met de la vaseline d'hab. mais il parait que c'est pas suffisant. la selle : une italia toute simple dure, plate
QUESTIONS : - cas similaire ? CROYEZ VOUS que si je met tartine de crème chamois, après guérison, ça peut résoudre le bléme ? en plus c'est pas agréable à porter ces cuissards. déception. on a chaud, ça colle à la peau. C'est chiant ! SUPER Déçu. faut les laver à 30° aussi, à 40 ° s’abîme. fait chmur ! et juste avant j'avais acheté une selle Brooks pro Ne le faites pas ! j'ai roulé une heure trente avec, douleurs aux ischions insoutenables. nombreux témoignages similaires la thèse : il faut la faire pour moi c'est de la blague. dure comme la pierre. c'est la selle qui te détruit toi.
merci pour vos conseils
Pascal
Voyager avec son chien en Asie et Amérique du Sud English translation pending
Bonjour à tous!
J'ai 25 ans et une berger australienne. Je souhaite voyager seule avec elle en amérique du sud puis en asie pendant 1 an et demi (voir plus). Ce voyage aura lieu d'ici un ou deux ans, le temps de mettre de l argent de côté. J'ai vu beaucoup de posts sur le fait de voyager avec son chien, des horreurs et des avis positifs => je suis larguée! Je ne me soucie pas des modalités de transport (administratif, vaccins...) pour moi tout ça c'est de l'organisation et ce n'est pas insurmontable. En revanche je suis plus craintive sur d'autres sujets : hotels, visites de musés (où la confier alors?), vols de chien, alimentation... Je précise que j'ai peur des chiens, donc la question des chiens errants me parait bien compliquée... Elle est cool mais plutot soumise, donc pas sur qu'elle sache se défendre. Je pensais voyager en train, bus, mais je n'exclu pas du tout, si cela s'avère nécessaire, le fait d'acheter un camion sur place (bien que j ai un peu peur des routes dans certains pays) Je suis déjà allée en Inde, et les chiens errants la bas il y en a! Après ils étaient plutot dangereux le soir, quant il n'y avait plus grand monde dans les rues... mais je n'avais pas ma chienne à cette époque. J'aimerai surtout lire des personnes qui ont vécu cette expérience, et qui pourrait du coup témoigner, je reste cependant très intéressée par tout commentaire!
en tout cas merci à vous!
J'ai 25 ans et une berger australienne. Je souhaite voyager seule avec elle en amérique du sud puis en asie pendant 1 an et demi (voir plus). Ce voyage aura lieu d'ici un ou deux ans, le temps de mettre de l argent de côté. J'ai vu beaucoup de posts sur le fait de voyager avec son chien, des horreurs et des avis positifs => je suis larguée! Je ne me soucie pas des modalités de transport (administratif, vaccins...) pour moi tout ça c'est de l'organisation et ce n'est pas insurmontable. En revanche je suis plus craintive sur d'autres sujets : hotels, visites de musés (où la confier alors?), vols de chien, alimentation... Je précise que j'ai peur des chiens, donc la question des chiens errants me parait bien compliquée... Elle est cool mais plutot soumise, donc pas sur qu'elle sache se défendre. Je pensais voyager en train, bus, mais je n'exclu pas du tout, si cela s'avère nécessaire, le fait d'acheter un camion sur place (bien que j ai un peu peur des routes dans certains pays) Je suis déjà allée en Inde, et les chiens errants la bas il y en a! Après ils étaient plutot dangereux le soir, quant il n'y avait plus grand monde dans les rues... mais je n'avais pas ma chienne à cette époque. J'aimerai surtout lire des personnes qui ont vécu cette expérience, et qui pourrait du coup témoigner, je reste cependant très intéressée par tout commentaire!
en tout cas merci à vous!
Protection sociale - Madagascar English translation pending
Seulement 10 % des Français expatriés déclarent posséder une protection sociale complète et 15 % ne disposent d'aucune couverture sociale, selon une étude menée par l'institut CSA pour le compte du groupe de prévoyance Humanis et lepetitjournal.com, site d'actualités pour les Français et francophones à l'étranger. La première protection souscrite reste la santé (81 %), devant la prévoyance (39 %), l'assistance (33 %) et la retraite (27 %). En matière de santé, la motivation principale est de conserver un lien avec la Sécurité sociale française (26 %) en laquelle les expatriés ont confiance. Par ailleurs, deux expatriés sur trois (64 %) estiment être mal informés sur leur couverture sociale et un peu plus d'un sur deux (54 %) n'a d'ailleurs rien prévu avant son départ .
Et le jeu de la photo à retrouver se poursuit... encore et toujours... English translation pending
Bonjour,
Le jeu de la photo précédent a atteint les 1 000 publis... et a été fermé... Donc, j'ouvre une nouvelle discussion...
Nous étions en train d'affiner la découverte de ce lieu sur Nancy et c'est CatherineGil qui est la gagnante... Elle a reconnu une des sphères de Pierre Bismuth ornant la ville depuis 2005. Donc, c'est à elle de mettre une nouvelle photo...
Il manquait juste la précision du lieu exact de cette sphère...

Le bâtiment photographié est le ??? tout près de la place Stanislas mais pas sur cette place...
Le jeu de la photo précédent a atteint les 1 000 publis... et a été fermé... Donc, j'ouvre une nouvelle discussion...
Nous étions en train d'affiner la découverte de ce lieu sur Nancy et c'est CatherineGil qui est la gagnante... Elle a reconnu une des sphères de Pierre Bismuth ornant la ville depuis 2005. Donc, c'est à elle de mettre une nouvelle photo...
Il manquait juste la précision du lieu exact de cette sphère...

Le bâtiment photographié est le ??? tout près de la place Stanislas mais pas sur cette place...
Encore un viol horrible en Inde English translation pending
23.01.2014
CALCUTTA - Une femme de 20 ans a été victime d'un viol collectif ordonné par un conseil de village en Inde, en représailles d'une relation amoureuse, un nouveau crime sexuel dénoncé après le viol en réunion d'une étudiante qui avait scandalisé l'Inde en décembre 2012.
Treize hommes ont été arrêtés pour cette agression survenue mardi soir dans le village de Subalpur, dans le Bengale-Occidental (est), après que la jeune femme de 20 ans eut été surprise avec un homme d'une autre communauté, a annoncé la police jeudi.
Le conseil de village avait initialement imposé une amende de 25 000 roupies (450 $) pour cette relation interdite, mais les parents de la jeune femme ont dit être incapables de la payer.
«La jeune fille a été victime d'un viol en réunion pour une relation amoureuse avec un jeune d'une autre communauté et pour n'avoir pu payer l'amende imposée par le conseil de village», a dit à l'AFP le responsable policier du district, C. Sudhakar. «Treize hommes, dont le chef du conseil de village, ont été désignés dans la plainte, ils ont tous été arrêtés», a-t-il ajouté. La jeune femme, hospitalisée, a confirmé l'agression à des journalistes l'ayant retrouvée: «ils m'ont violée [...], ils avaient tous l'âge de mon père».
Les conseils de village, composés des habitants les plus âgés, exercent une influence importante sur la vie sociale dans les régions rurales, en particulier dans le nord de l'Inde, imposant fréquemment des diktats pour de supposées fautes morales. «Le chef de village a convoqué une réunion en urgence mardi sur la place du village à laquelle la fille et son amant ont été convoqués», a dit le policier.
«La jeune fille et son amoureux ont été attachés à deux arbres différents et condamnés à une amende de 25 000 roupies chacun pour avoir eu une liaison.» «Les parents de la jeune fille étaient aussi présents à cette réunion et ont dit être dans l'incapacité de payer, aussi le chef du conseil de village a ordonné en punition qu'elle soit violée par les habitants», a-t-il ajouté. Le jeune homme avait été libéré après avoir promis de payer l'amende d'ici une semaine.
Des mentalités ancrées profondément Les agresseurs présumés ont comparu jeudi soir devant un tribunal qui a refusé de les remettre en liberté. Cette agression braque à nouveau les projecteurs sur les violences sexuelles subies par les femmes en Inde, un peu plus d'un an après le viol en réunion à New Delhi d'une étudiante, morte de ses blessures. La classe politique indienne a dénoncé cette nouvelle agression, qualifiée «d'inhumaine et de totalement scandaleuse», certains députés demandant la condamnation à mort des agresseurs.
Plusieurs défenseurs des droits des femmes ont fustigé l'influence de ces conseils de villages. «Ce cas dans le Bengale occidental montre le gouffre subsistant entre notre constitution et notre société», a estimé Kavita Krishnan, secrétaire de l'association All India Progressive Women's Association, auprès de l'AFP. «Une telle mentalité n'existe pas seulement dans des contrées rurales reculées, mais également dans le métro de Delhi. Les racines sont ancrées profondément dans notre société et notre caste», ajoute-t-elle.
En dépit d'un durcissement des lois et d'efforts pour modifier les comportements envers les femmes dans une société profondément patriarcale, le nombre de crimes sexuels continue d'augmenter en Inde. Une affaire similaire est survenue en 2002 au Pakistan. Une femme avait été violée sur l'ordre d'un conseil de village pour laver un «crime d'honneur» attribué à un frère de 12 ans. Six hommes avaient été condamnés à mort, mais cinq ont été ensuite acquittés, et le principal accusé a vu sa condamnation commuée en prison à vie. JDM
CALCUTTA - Une femme de 20 ans a été victime d'un viol collectif ordonné par un conseil de village en Inde, en représailles d'une relation amoureuse, un nouveau crime sexuel dénoncé après le viol en réunion d'une étudiante qui avait scandalisé l'Inde en décembre 2012.
Treize hommes ont été arrêtés pour cette agression survenue mardi soir dans le village de Subalpur, dans le Bengale-Occidental (est), après que la jeune femme de 20 ans eut été surprise avec un homme d'une autre communauté, a annoncé la police jeudi.
Le conseil de village avait initialement imposé une amende de 25 000 roupies (450 $) pour cette relation interdite, mais les parents de la jeune femme ont dit être incapables de la payer.
«La jeune fille a été victime d'un viol en réunion pour une relation amoureuse avec un jeune d'une autre communauté et pour n'avoir pu payer l'amende imposée par le conseil de village», a dit à l'AFP le responsable policier du district, C. Sudhakar. «Treize hommes, dont le chef du conseil de village, ont été désignés dans la plainte, ils ont tous été arrêtés», a-t-il ajouté. La jeune femme, hospitalisée, a confirmé l'agression à des journalistes l'ayant retrouvée: «ils m'ont violée [...], ils avaient tous l'âge de mon père».
Les conseils de village, composés des habitants les plus âgés, exercent une influence importante sur la vie sociale dans les régions rurales, en particulier dans le nord de l'Inde, imposant fréquemment des diktats pour de supposées fautes morales. «Le chef de village a convoqué une réunion en urgence mardi sur la place du village à laquelle la fille et son amant ont été convoqués», a dit le policier.
«La jeune fille et son amoureux ont été attachés à deux arbres différents et condamnés à une amende de 25 000 roupies chacun pour avoir eu une liaison.» «Les parents de la jeune fille étaient aussi présents à cette réunion et ont dit être dans l'incapacité de payer, aussi le chef du conseil de village a ordonné en punition qu'elle soit violée par les habitants», a-t-il ajouté. Le jeune homme avait été libéré après avoir promis de payer l'amende d'ici une semaine.
Des mentalités ancrées profondément Les agresseurs présumés ont comparu jeudi soir devant un tribunal qui a refusé de les remettre en liberté. Cette agression braque à nouveau les projecteurs sur les violences sexuelles subies par les femmes en Inde, un peu plus d'un an après le viol en réunion à New Delhi d'une étudiante, morte de ses blessures. La classe politique indienne a dénoncé cette nouvelle agression, qualifiée «d'inhumaine et de totalement scandaleuse», certains députés demandant la condamnation à mort des agresseurs.
Plusieurs défenseurs des droits des femmes ont fustigé l'influence de ces conseils de villages. «Ce cas dans le Bengale occidental montre le gouffre subsistant entre notre constitution et notre société», a estimé Kavita Krishnan, secrétaire de l'association All India Progressive Women's Association, auprès de l'AFP. «Une telle mentalité n'existe pas seulement dans des contrées rurales reculées, mais également dans le métro de Delhi. Les racines sont ancrées profondément dans notre société et notre caste», ajoute-t-elle.
En dépit d'un durcissement des lois et d'efforts pour modifier les comportements envers les femmes dans une société profondément patriarcale, le nombre de crimes sexuels continue d'augmenter en Inde. Une affaire similaire est survenue en 2002 au Pakistan. Une femme avait été violée sur l'ordre d'un conseil de village pour laver un «crime d'honneur» attribué à un frère de 12 ans. Six hommes avaient été condamnés à mort, mais cinq ont été ensuite acquittés, et le principal accusé a vu sa condamnation commuée en prison à vie. JDM