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Hawaï: quatre semaines et quatre îles à visiter English translation pending
by Swissniki · 2007-11-12 · 11 replies
Bonjour,

Mon mari et moi allons séjourner 4 semaines à Hawaii au printemps 2008. Nous avons déjà nos billets aller et retour depuis la Suisse (aller Kona et retour d'Honolulu), mais reste une grande question: combien de temps passer sur chaques îles? une semaine par île? ou alors certaine îles méritent plus ou moins de temps?

Nous nous somme déjà décidé pour Big Island - Maui - Kauai et Oahu pour finir. Nous allons louer une voiture et réserver les vols internes avant le départ, d'où l'importance de ma question pour bien préparer notre voyage.

merci à tous pour vos conseils 🙂
Île Bornéo, côté indonésien et malaisien English translation pending
by Robard · 2007-11-10 · 30 replies
bonjour tout le monde,

je me demandais pourquoi on ne parle pas souvent ou jamais de Bornéo dans ce forum, soit du coté de l indonésie, ou malaisie, il doit y avoir une ou de bonnes raisons .Faut dire que je consulte ce site depuis quelque temps seulement.J apprécierais obtenir certaines informations, positives ou négatives sur cette destinations, je serai aux philippines et en indonésie a partir du 10 déc.Par ailleurs, merci a tous et a toutes pour les excellentes discutions qui se déroulent et dont j ai beaucoup bénéficié jusqu a présent.
Pourquoi dire Thailandais et non Thai? English translation pending
by GeorgesOZ · 2007-10-17 · 73 replies
Bonjour a tous,

Certains vont dire que je suis un emmxxxxxx (et ils n' auront peut etre pas tort), mais je trouve bizarre que les Francais s' evertuent a parler de la cuisine thailandaise, de la langue thailandaise, des hommes et des femmes thailandais et thailandaises, etc... etc... etc.... Cela me parait bizarre et, pour etre brutal, irritant ... peut-etre parce qu' etant immerge dans un milieu 99% anglophone je n' entends parler que de thai music, thai food, thai people et ainsi de suite.

Cependant, pensez-y un peu: le peuple s' appelle Thai, tout court. Quand on dit Thailande, cela veut exactement dire "Pays Thai" ou "Pays des Thais" (-lande venant de l' anglais land = pays). Imaginez-vous dire "France-paysien" au lieu de "Francais"????? Vous avouerez que cela serait un peu lourd, non? Eh bien de la meme facon, j' estime que les Francais feraient bien un jour de se rendre compte qu' on peut simplement parler des Thais, de la musique thaie, de la langue thaie etc....

Voila, je m' attends maintenant a etre (1) ou bien inonde de reponses, dont certaines seront desagreables; (2) ou bien a un silence total dans le forum sur cette question.

A vous de jouer!
Tibétain phrasebook dans le Kham et l'Amdo? English translation pending
by Eriic · 2007-04-05 · 10 replies
Bonjour,

Je pars me ballader dans le nord du kham et dans l'Amdo cet été, la langue parlé dans ces régions est elle le tibétain ou des dialectes apparentés, en bref est ce qu'avec le phrasebook Tibétain du lonely j'arriverais à me faire un petit peu comprendre. Si vous avez des itinéraires de ballades, des bons plans, des conseils ... je suis preneur. Je compte faire la route Chendug Xinning avec plusieurs arrêts afin de découvrir les vallées alentours.

Merci pour tous vos renseignements

Eric
Roi de Thaïlande et famille royale English translation pending
by Hyponeros · 2007-03-23 · 113 replies
Pendant une réunion d’affaire entre une majorité de Thaïs et quelques étrangers, la stabilité politique du pays à été remis en question par un des étrangers. Le sujet n’a été abordé que pendant 2 minutes (vraiment pas plus et seulement pour expliquer que des entreprises étrangères hésitaient un peu plus à venir investir en Thaïlande). Il a été question de la corruption lié au nouvel aéroport, du roi garant de la stabilité, mais très âgé et pas immortel, des doutes concernant sa succession. Au fond, rien de très méchant, mais j’ai bien vu que les visages se sont assombris.

Apres la réunion, j’ai essayé d’expliquer à une des Thaïes que son intervention n’était pas méchante et qu’il n’avait pas dit de mal du roi (ce qui était vrai), mais elle m’a répondu qu’elle n’aime pas quand des étrangers critique son pays et la famille royale.

Il ne faut surtout pas dire ou même sous-entendre quoi que ce soit de négatif concernant la famille royale. Même la succession du roi n’est pas un sujet à aborder.

Si les français (et je pense qu’on peut généraliser aux Farangs) aiment à discuter, critiquer, s’engeuler, sur la politique de leur pays ou des autres pays, on a tout intérêt à ne pas en faire autant en présence de Thaïs (et ne pas oublier que certains parlent aussi anglais, voir français (si, si, j’en connais)).
Aller au Laos par la Thaïlande et rester dans un endroit "authentique" English translation pending
by Ismael9319 · 2019-08-22 · 19 replies
Bonjour, Je souhaite me rendre en Asie du sud est, en octobre 2019 (365e), 40 jours.

Mon envie est le Laos, même si l'arrivée est Bangkok. Faire une halte là-bas de deux jours, serait-il bath?(hahaha)😊

On passe 17h à Pékin, je me disais que s'il on peut sortir de l'aéroport, c'est top. Un taxi, un resto bouiboui, et plus..) . Peut-on?

Est il facile de prendre le pont de l'amitié (en train non?)? Après c'est le bus je crois. Aller au nord est-il meilleur? Je cherche à approcher des gens qui seront aussi intéressés par un blanc, que moi par eux. Ou moins corrompu par notre argent ostentatoire. Les endroits touristiques, je serai obligé, et tant mieux pour les facilités, de les fréquenter.

Merci pour ceux, ayant été sur place, ou me conseillant un autre pays (Vietnam..), de me dire ce qu'ils auraient voulu savoir avant d'y aller. Merci
Loi sévère à l'île Maurice, spray au poivre et avocats English translation pending
by Jojolabanane · 2014-09-27 · 16 replies
INFORMATION :

Je suis un touriste français . J 'ai été arrêté le 8 septembre à Maurice , pour port d 'arme interdite ( un spray au poivre ) , jugé et condamné d 'après la loi mauricienne , puis expulsé , et interdit de séjour à Maurice à vie . En plus , je me suis fait escroquer 200 000 roupies par un « ami » mauricien . ( voir photo jointe ) Voici l 'histoire , que je raconterai dans un livre :

EXTRAITS de mon livre « le diable au Paradis , à Maurice » à paraître sur internet , à partir d 'Octobre/Novembre 2014, en lecture directe et e-book , distribué en version papier dans toutes les bonnes librairies , et sur Amazon . écrit en français , traduit en anglais , et peut -être chinois , allemand , espagnol , italien , créole mauricien et réunionnais , indi , arabe , afrikaner. Tous droits réservés .

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L'aéroport

Je suis au commissariat de l 'aéroport Sir Ramgoolam , il est 16 H , on est le lundi 8 septembre 2014 Je suis parti à 4 h pour prendre l 'avion , de Madagascar , pour aller à La Réunion , via l 'Ile Maurice . ll y a donc exactement 12 h que j 'ai quitté mon hôtel à Tana et que je n 'ai pas mangé , à part une poignée de cacahuètes en vol . Je suis fatigué , en hypoglycémie et stressé . L 'avion a atterri à 10 h et depuis ce ne sont que formalités : Contrôle des passeports , questionnaire concernant la fièvre ébola , puis les douanes …

La douane

Au contrôle douanier , je pensais n ' avoir rien à déclarer , sauf déclarer que j 'étais satisfait d 'arriver à Maurice , et d'aller me reposer un après midi à la plage , avant de repartir le lendemain travailler dur à la Réunion ; Erreur , il y avait dans ma valise de soute , un spray au poivre, qui m 'était indispensable pour aller assurer une mission humanitaire en brousse , à Madagascar , où il est dangereux de s' aventurer , car même si on se méfie , cela ne suffit pas , une agression , est très possible . Je suis thérapeute , je soigne bénévolement des malades, pour le plaisir de rendre service , mais cela ne dispense pas d'être victime d 'un vol , et ne pas avoir de spray est donc là - bas , une infraction passible d'une lourde peine , voire de la peine de mort, car un vol se fait avec violences , et cela peut mal finir ... Il vaut mieux donc être prudent ... Mais , arrivant à Maurice , les douaniers fouillent méthodiquement ma valise de soute , et trouvent un spray au poivre , d 'autodéfense . Je ne savais pas que cela était interdit , vu qu 'en France la plupart des femmes en ont un dans leur sac à main , et toutes les cuisinières ont du poivre dans leur cuisine ... ! De plus, je n 'y pensais plus du tout , et bien qu 'il y ait à l 'aéroport des affiches précisant les objets interdits , on insiste surtout sur les objets en cabine . Si j 'y avais pensé , je ne savais pas de toutes façons que c 'était prohibé à Maurice , ni punissable lourdement , et le fait de n 'y passer que 24 h aurait pu me sembler une circonstance atténuante . Je me suis fait confisquer une fois un couteau avant l 'embarquement dans un avion à la Réunion , événement plus grave , mais c'était par pur oubli dans mon sac à dos, dans une poche latérale , après un pique - nique , et parce que j'avais mal vérifié avant le départ . En passant à la douane à Maurice , il y avait aussi dans ma valise un gros couteau , mais cela , les douaniers me l 'ont confirmé , c'est autorisé , de même que le port d 'un sabre à canne , même hors d 'un champ . Or , il y a beaucoup plus de crimes à coup de sabre que par spray au poivre . Evidemment , c'est peut être parce que les sprays au poivre sont interdits , mais à la Réunion , l 'alcool et le tabac tuent également plus que les sabres et le poivre réunis . Cela doit être pour lutter contre cet autre fléau, l 'alcoolisme , que la douane a également saisi une bouteille de whisky dans ma valise , ou peut - être pour fêter mon arrivée . On a promis de me rendre cette bouteille à mon départ , on verra ... mais vide ou pleine ? En tout cas je n 'ai eu aucun reçu , et je ne sais pas où m 'adresser le jour de mon départ . De plus avec les bagages à enregistrer côté départ , cela risque d 'être compliqué ... Bref , je pensais qu 'on allait me confisquer simplement le spray au poivre , comme le whisky ... ( dont je reconnais avoir transporté 2 bouteilles , plutôt pour les offrir que pour les boire moi - même ...) , mais le douanier me dit que je suis dans de beaux draps , il le répète 2 ou 3 fois , en semblant chercher une solution , écrite sur mon front , ou entre mes sourcils ... Je reste sans parole , surpris par la tournure des événements . Puis , il me dit que le seul droit que j 'ai , c'est de garder le silence , et me dit de le suivre dans un bureau . Tout un bataillon de douaniers virevolte autour de moi . J 'appelle le taxi qui m 'attend pour lui dire que j 'aurai 1/2 h de retard environ . Mais du bureau , on me conduit dehors . et je réalise que j 'aurai du attendre mon avion pour La Réunion dans la zone internationale , en transit , plutôt que de vouloir aller au soleil …

le commissariat :

Mais c'est trop tard , je suis pris dans l 'engrenage , la police me fait charger ma valise dans le plateau du pick-up . A la place de soleil , c'est à l 'ombre que je vais me retrouver ... Je me demande si je fais un cauchemar , et je réalise que je suis acteur dans un film d 'Hollywood , " les experts à Miami " ou une série de ce genre ... Mais je ne vois ni caméraman , ni Stallone ... On m 'emmène au commissariat : toute une procédure longue et complète se déroule . C'est normal , c'est la loi ... : rapport détaillé des circonstances , prise d 'empreintes en 4 exemplaires ( 2 fois, mais que les mains , pas les pieds ) , photographies de la bombe ( euh , je préfère dire , du spray .. ) au poivre sous tous les angles , et envoi sous scellés de l'arme du crime , au laboratoire central, pour expertise ... Le temps est passé , plus ou moins vite ... Je demande à aller aux toilettes , malgré la difficulté de l 'opération avec les mains pleines d 'encre ... Puis je demande à manger , un policier accepte d'aller me chercher un briani , avec les 200 roupies , qu' heureusement j'ai encore conservées depuis mon dernier séjour . On me rend la monnaie , et je me nourris avec satisfaction . J 'en profite pour prendre un cachet d ' Attacand , ( un nom mal choisi pour la circonstance ), c'est un médicament contre l 'hypertension , dont je souffre . Par chance j 'en ai avec moi , ce n 'est pas le moment de faire un infarctus.. Après avoir bataillé sur mes téléphones personnels pour obtenir les coordonnées de l 'ambassade de France à Maurice , après avoir appelé à La Réunion , après avoir eu 3 fois le serveur vocal du consulat à Maurice , je finis par avoir en ligne le service des passeports , où une gentille dame a accepté de prévenir le consul . Moi je n 'ai plus de crédit téléphonique , heureusement , il me rappelle enfin . J 'ai par bonheur encore un peu de batterie . Il est en poste depuis peu , et tout ce qu 'il peut faire c'est de me fournir par mail une liste d'avocats de Port - Louis . je n 'ai pas de bonne connexion internet , et je ne peux pas ouvrir la pièce jointe . Je déprime , et je me lance dans une analyse complexe et fastidieuse de la manière dont sont agencés les carreaux sur le sol du commissariat : largeur des joints , inclinaison relative d'un carreau par rapport à l 'autre , probabilité des découpes le long des murs , etc …

Jean- Paul l 'escroc:

A 18 h , Jean - Paul arrive . Ce n 'est pas le pape Saint Jean - Paul 2 , paix à son âme , mais c'est mon Sauveur ! ... Grâce à lui , je peux sortir du commissariat : il s 'est porté responsable de moi , et a déclaré être d 'accord pour me loger chez lui , , allée Brillant à Vacoas , en attendant que je comparaisse devant un juge le lendemain . Il met en jeu une caution pour cela . Je lui suis très reconnaissant . Il a confiance en moi car je le connais depuis 3 ans . Je lui loue régulièrement des voitures , chaque fois que je viens à Maurice .* ( J 'ai compris son système , sans lui en faire part : il les loue 900 rps avec des amis à lui , et me les reloue à 1200 rps ... ce n 'est pas grave , je sais que la vie est dure , j 'accepte de lui procurer ce petit bénéfice , c'est le prix de l 'amitié ... ) Une fois , j 'ai roulé trop vite avec une SWIFT qu 'il m 'avait louée , sur un gendarme couché ( pas un vrai , un ralentisseur en béton.. ! ), et j'ai abimé le carter inférieur . Je n 'avais pas signé de contrat , pas laissé de caution . j 'aurais pu lui dire de se débrouiller , mais j 'ai tenu à payer toutes les réparations . En gros , il a fallu changer le moteur ... Il faut prendre ses responsabilités , il y a un code de l'honneur , il faut avoir le respect des autres . C'est pour cela que Jean - Paul me fait confiance , et aujourd'hui , un bienfait en vaut un autre , ma bonne conduite a payé ( pas la conduite de la voiture SWIFT , je parle de l 'honnêteté de ma conduite envers Jean - Paul ) . D'ailleurs , moi aussi je lui fais confiance , il est sympathique , prêt à rendre service , et j 'ai eu envie moi aussi de l 'aider : j'ai commandé pour lui sur internet 10 GPS , que j 'ai eu à 2400 rps pièces , avec la carte de Maurice intégrée . Il pourra les revendre plus cher à ses amis loueurs de voiture , qui eux même pourront les louer aux touristes , en même temps que les autos . Il les a reçus par la poste directement du web , mais m 'informe qu'il a vu qu 'on en trouve à Galaxy à moins cher . Il me dit qu 'il ne pourra les vendre qu 'à 2000 rps ... Tant pis , je serai perdant , mais bon , j 'ai mal calculé ... tant pis ... A ce jour , je n'ai rien touché là dessus de toutes façons, car pour remercier JP , je lui fais cadeau de l 'argent de la vente de ces GPS , dans les 20000 ou 30000 rps pour le remercier de m 'aider au commissariat . Par ailleurs , nous avons des projets , et je pense que nous pourrons monter des affaires ensemble dans le futur , par exemple, immobilières . J ai aussi l 'intention d 'acquérir le statut de résident , en achetant une de ces magnifiques villas, chères mais luxueuses , que proposent diverses agences . Jean - Paul me dit que son cousin (Mr Ramsee ) est un ancien chef de la police à Vacoas , et que tout va s 'arranger . D'ailleurs , il m'a conseillé de ne pas prendre d 'avocat , "ce sont tous des voleurs , ils vont te plumer , ils vont te prendre 25000 rps pour commencer , et ils vont faire trainer le procès en longueur , pour te prendre le plus possible !" , m 'a t il dit , " ils vont s 'arranger avec le juge , et partager ensuite ! " " C'est comme ça à Maurice " , " ne t 'inquiète pas , tant qu 'à payer un peu , autant bien employer ton argent , je vais payer les cautions , les amendes , tout ce qu’il faut, et ça ira plus vite , sinon tu es là pour 3 mois ! " ... En fait , il m’a dit par la suite qu’il voulait aussi corrompre les policiers , , le procureur , le juge … Pour le moment , je pense : « Béni soit le ciel de m'avoir envoyé un conseillé aussi avisé ! » Je suis un peu superstitieux , et je crois déceler parfois des signes , parfois ironiques , comme le nom de l 'aéroport " Plaisance " , ou plutôt rassurants , comme là : j'ai appris au commissariat que celui que je connaissais sous le nom de Jean-Paul Pierrette, s 'appelle en fait LAVAL Jean Paul Pierrette . Je pense alors au père LAVAL , pour la mémoire duquel une cérémonie a lieu ces jours ci d 'ailleurs ... Sans Laval Jean - Paul PIERRETTE , en effet , j 'étais dans de beaux draps , comme l'avait dit le douanier ... Il prend les choses en main : il distribue l 'argent que je lui ai donné avec efficacité et parcimonie :: je crois qu ‘il paye beaucoup de caution et d’amendes , e, mais par la suite , il fait semblant de m ‘avouer qu’il a donné 10000 rps , au chef de la police de l 'aéroport , pour qu 'il accepte de me laisser partir chez lui à Vacoas au lieu d'aller en prison , et par exemple aussi 10000 rps à ceux qui m ' ont accompagné au tribunal le lendemain , pour ne pas me menotter et me matraquer . Nous partons dans sa voiture : nous nous arrêtons aux distributeur de billets de Curepipe .Il faut absolument de l'argent pour le lendemain, car le lendemain , il va falloir payer une grosse caution, et une amende . J'ai 2 cartes bancaires : je retire 40000 rps avec l 'une , et 20000 rps avec l 'autre , avant qu 'elle soit avalée par la machine ... Le sort s 'acharne contre moi ... Je téléphone à un ami pour qu 'il m 'envoie de l'argent 77000 rps ( 2000 eu ) par western-union , au nom de jean paul PIERRETTE , car je ne peux pas les retirer moi-même , vu que mon passeport a été confisqué au commissariat de l 'aéroport , ainsi que mes billets d 'avion . On craint que je m 'échappe , et je ne me sens pas de partir à la nage ... en fait , c'est plutôt que je ne veux pas mouiller ma valise ... Bref , je confie l 'argent à Jean Paul , car il en aura besoin le lendemain pour payer ma caution , pour que je sois libre et ne rentre pas en prison . Il me dit que ce ne doit pas être moi qui paie , mais une personne extérieure , et que personne ne doit savoir que je lui ai donné cet argent . Nous arrivons à Vacoas , où il me prête une petite voiture , et me dit de me rendre à Alpha Villa , à Flic en Flac , pour y passer la nuit .

Le tribunal de Mahebourg :

Jean Paul vient me chercher . Il m 'accompagne au poste de police , et les policiers doivent me conduire au tribunal de Mahébourg , où je dois être présenté au juge Jean - Paul m 'informe qu 'il a pu retirer l 'argent chez Western Union . Je suis soulagé ... J 'avais peur de ne pas avoir assez pour tout payer ici En effet , JP , a sacrifié une journée de son travail , à " transferts Coquille Bonheur " , il a fait croire à son patron qu'il était malade , pour pouvoir se consacrer à moi aujourd'hui . Il fait tout ce qu 'il peut pour moi : il discute à présent avec un petit homme à lunettes , très bien habillé , avec une belle cravate marron , peut -être en cuir . Il me glisse : " C'est le procureur , j 'ai pu m 'arranger avec lui , ( j’ai appris par la suite qu’il lui a soit disant donné 30 000 rps , que l e procureur , en fait sans doute un huissier a dit : " quoi , c'est tout ! , et qu’ lui ai dit qu’il n 'avait pas plus ). Mais , c'est bon , il va accélérer ton passage devant le juge , tu iras dans une chambre ( un bureau ) au lieu de passer devant tout le monde , et au lieu d 'attendre 3 mois, ce sera réglé cette semaine , et tu pourras partir en principe samedi Ca dépend , on va faire pour le maximum , déjà , on va dire au labo de se dépêcher pour l 'analyse . " Je patiente avec les policiers dans une petite pièce . A côté de moi , il y a un ivoirien , qui s 'est fait attraper en possession d 'un faux passeport . Il est ivoirien , et moi non plus , je n 'y vois rien , que du feu . Normal , me direz vous , mais je ne savais pas encore que Jean Paul était le diable, à ce moment là ... L 'ivoirien , lui est menotté , il a dormi au poste . Il n 'a pas eu la chance de connaître JP ... ni de pouvoir se faire envoyer de l 'argent . Enfin , on m'appelle pour me présenter au juge . C'est une femme . JP m 'explique : je dois lever la main pour demander la parole , dire " Votre Honneur , je plaide coupable , et je demande des excuses aux autorités mauriciennes , pour ce que j 'ai fait . "Sois bref , ne parle pas trop " , m 'a il dit , et on a répété la phrase magique , qui était peut être en fait une incantation cabalistique . La juge , est en fait très professionnelle , et compatissante . elle me dit que c'est la loi , et qu 'on doit la respecter , et que cela arrive malheureusement souvent qu 'il y ait des touristes dans mon cas . Elle fixe ma caution à 8000 rps , et une reconnaissance à 50 000 rps , qui je crois comprendre est en rapport avec l 'état mauricien , et peut être supprimée , si tout va bien , et que je ne fais plus de bêtises ... Elle fixe la date de la prochaine audience au 12 novembre ... Je pense , pourvu qu 'on puisse faire avancer la date !

Je dois être logé chez JP , et je dois aussi pointer, et aller signer un registre , tous les jours au poste de police de Vacoas . Nous sortons , JP me dit : " tu t 'en sors bien ! tu as vu ? elle qui est si méchante d 'habitude , elle ne t 'a mis que 8000 rps ! et s'est presque excusée de te juger ! c'est incroyable , comme l 'argent peut changer les gens ! " "Courage ! il faut continuer , ça va s 'arranger ! , je m 'en occupe " C'est un excellent avocat , même si il n 'en a pas le diplôme , il sait réconforter , et au moins les choses avancent vite avec lui , pas comme avec les vrais avocats , qui ne pensent qu 'à leur compte en banque ! Lui , il utilise le système , " puisque ça marche comme ça , " dit il , " il faut en profiter ! " Et moi , tout ce que je veux , au point où j 'en suis , c 'est rentrer chez moi , rejoindre ma famille, qui se ronge les sangs , reprendre mon travail , car mon cabinet est complètement désorganisé . Quitte à payer un peu , il faut absolument limiter les dégâts . Chaque jour qui passe me fait perdre de l 'argent à La Réunion , par le manque à gagner , et parce que je ne m 'occupe plus de mes affaires . Tout prend du retard , c'est la galère . Ca commence à chiffrer . C'est la peine de mort civile que je risque à la Réunion à mon retour , si ça se prolonge trop : je ne pourrai plus payer mes traites bancaires , on va saisir ma maison , je vais perdre mon travail aussi : c'est la peine de mort civile ... et si je fais une dépression nerveuse , cela peut aller jusqu' au suicide : la vraie peine de mort …

Je dis à JP , la maison est en train brûler , mais il faut sauver les meubles ! car si les meubles brûlent , je vais brûler avec ! La chaleur n 'a pas l 'air de le gêner ... Moi, je me gave de GAVISCON , tant l 'estomac me brûle en permanence . Il faut dire qu 'effectivement je suis très con d 'en être arrivé là ... Et avec tout ça, je n 'ai pas une seconde pour aller me faire bronzer sur les plages . Tant mieux , il fait déjà assez chaud comme ça ... Bref , je suis conscient de tout ça , et que le pire peut encore arriver ... Je suis donc les instructions de JP à la lettre , à commencer par prévoir de quoi payer l'amende ( fee ) que je vais devoir régler jeudi ou vendredi quand je vais passer au Court , la magistrature de Mahébourg . Avec les 77000 rps , JP a pu payer la reconnaissance de 50 000 rps , et j 'ai récupéré 27 000 rps , car j'en avais besoin pour vivre , payer ma location d 'appartement , et de quoi manger ... Après ça , il ne me retste plus rien ... Alors je téléphone à ma banque et je demande de débloquer 2500 eu ( 97 000 rps ) pour que ma secrétaire , Bélinda , les envoie à JP par Western Union . Et effectivement , c'est un vrai Western ... ( certaines filles à Madagascar , appellent ça Sperm Union ... car elles dépouillent les gogos qui tombent amoureux d 'elles , mais ça c'est une autre histoire ... ) Jean - Paul , lui , est le cow-boy qui arrive à pic pour sauver la diligence , le justicier au grand coeur ... Il récupère l 'argent de Western grâce au code que je lui remets . La situation est critique ... JP va tenter , non pas de faire un hold up , mais au contraire il va parler au " procureur " . Il appelle ça : "faire échec et mat " , et moi je dois jouer le rôle du fou, sans doute ... il me dit " si on laisse faire , tu auras une amende de plus de 100 000 rps ou plus , et je garantis pas que tu pourras quitter l 'ile ensuite , ou bien tu seras expulsé et interdit de séjour ... Mais si je parle au procureur , il va s'arranger avec la juge pour qu' elle ne me mette qu’ une amende de 20 000 rps par exemple … ( j’apprendrai par la suite qu’il veut corrompre le procureur avec les 97000 rps , lui dire que que c'est tout ce que j 'ai , et qu' il doit faire avec et partager le reste avec elle ! ) Il me dit qu 'il peut me donner l 'argent à garder jusqu' au procès , mais qu 'attention , je ne me le fasse pas voler , car à Flic en Flac c'est plein de voleurs ! Je préfère donc lui confier ce trésor, clé de ma liberté .

Flic en Flac :

Arrivé à ce stade , je suis très anxieux , presque angoissé . Je suis choqué, en état de choc . Je suis comme sous hypnose , car je dors très mal , et la réalité semble être comme le fruit de mon imagination . Du coup , ayant la sensation de vivre un roman policier , je décide de l 'écrire pour de bon , c'est une manière peut être de m 'évader mentalement , de reprendre le contrôle du scénario . Je choisis le titre " l 'Enfer au Paradis " , me semble correspondre à peu près à l ' histoire . Je vais y décrire ce qui m 'arrive , afin que cela serve de leçon aux touristes qui auraient imprudemment l 'intention de venir à Maurice . Je veux montrer l 'envers du décor , et que sous le sable chaud , les flammes ne sont pas loin ... Je crois encore à ce moment là que les pyromanes sont les autorités , et le système judiciaire... Ecrire , c'est aussi pour moi une manière de faire passer le temps , car je n 'ai pas du tout l' envie , ni , paradoxalement, le temps , d 'aller visiter l 'ile aux cerfs , ou celle aux bénitiers , ou de nager avec les dauphins.. Je dois en effet me présenter tous les jours au poste de police de Vacoas , où d 'ailleurs , alors que l 'on me demandait pourquoi j 'étais sous contrôle , j 'ai déclaré : " terrorisme ! ... " d'un air entendu.. C 'est ce qui a été inscrit sur le registre des signatures journalières , comme si c 'était normal ! … Peu importe , je commence à en avoir vraiment assez, advienne que pourra ! Si ça pouvait accélérer les choses ! Après tout j 'ai réellement apporté une bombe avec moi . Bombe aérosol , certes, mais on fait ce qu 'on peut avec les moyens qu 'on a ... Ecrire , c'est aussi un moyen de me redonner un peu le moral , et de me dire que si je perds tout à La Réunion , si ma vie y est détruite , en temps qu 'écrivain je peux la reconstruire .

Je suis attablé au bar " le Mafioso " à Flic en Flac , quand j 'écris la première phrase du livre . J'ai choisi ce bar , car le nom m 'a plu , et j 'ai eu l 'impression de me retrouver en famille ... Après tout , j 'étais tombé pour port d 'arme prohibé , peut -être avec soupçon de trafic d'armes . mais pour ce deuxième chef d 'inculpation , il n 'y avait aucune preuve . Le whisky , ça ne compte pas , on n 'est pas sous Al Capone , au temps de la prohibition .. Comble du comble, le poste de police de Flic en Flac , se trouve presque en face . Un clin d 'oeil du destin ... Et le nom de cette petite station balnéaire : FLIC en flac , si c'est pas fait exprès , je me fais nonne ... J 'écris à la terrasse du " Mafioso " , et je me dis que je pourrais peut - être renaitre de mes cendres , comme le Phoenix qui est dessiné sur ma bière . Le lendemain , JP m 'informe que le procès ne peut avoir lieu vendredi . Il y a eu des problèmes au laboratoire , et le policier n 'a pas pu transmettre le rapport au tribunal.

Mes espoirs de retour pour le week end à La Réunion sont annihilés Dimanche soir , je me retrouve donc encore attablé au " Mafioso " . C'est là , que pris d'une soudaine envie d'en finir , je ne décide pas d'aller me jeter sous un bus , non , mais , en voyant le commissariat de Flic en Flac si proche , je décide , non pas d 'aller me constituer prisonnier, car je l 'étais déjà , non pas de commettre un autre délit , mais d 'aller m 'informer sur les dates probables , et les suites possibles de cette affaire . Il faut dire que je n 'ai pas trop envie de fréquenter ce type d 'endroit . Quand je vais signer chaque jour à Vacoas , je m 'arrange toujours pour avoir 10 roupies sur moi , car il y a un distributeur de café dans le hall d 'entrée , et psychologiquement , cela est plus facile , car je vais au commissariat boire un café , et accessoirement , je signe le registre des terroristes sous surveillance . Bon, à Flic en Flac , je suis un inconnu qui entre au commissariat , un policier m 'écoute attentivement , et m 'apprend que la fameuse reconnaissance que la juge a chiffrée , ne doit pas être payée . Ce n 'est que le montant à payer si on ne vient pas signer tous les jours , par exemple , ou pour toute autre dysfonction éventuelle dans mon comportement . Jean - Paul m 'a donc menti , et a encaissé l 'argent que je lui ai donné pour régler la reconnaissance ! …

Le diable :

Et d 'un seul coup , je m'effondre , je comprends tout ! JP est un escroc qui a profité de ma malheureuse aventure , pour profiter de la situation et me soutirer de l 'argent . Sur tout ce que je lui ai donné , au total 60000 rps + 50000 rps + 97000 rps , seules 8000 rps ont servi à payer la caution . Le reste , il l 'a pris pour lui ! presque 210 000 rps ! ( 5250 euros !) et à La Réunion , j 'ai perdu sans doute autant, sinon plus ! Je prends la décision de changer le nom de mon livre immédiatement : je l'appelle " le Diable au Paradis ... " . Car c'est au Diable que j 'ai eu affaire en personne , et alors que j 'allais finir par le tirer par la queue , je me rends compte qu 'il est devant moi et que c 'est lui qui me tient . Je comprends mieux , il travaille pour " Coquille bonheur " , et si l 'on a pas de Q , pas de chance , comme moi , à la douane par exemple , il reste " Couille bonheur " . Oui , si il m 'arrive une galère , une couille , comme on dit vulgairement , pour lui c 'est le bonheur ... ! J 'en plaisante , maintenant , mais voilà la suite : je décide de lui tendre un piège pour récupérer mon argent , je vais utiliser le mensonge , comme lui : je l 'appelle le lendemain pour lui dire que j'ai besoin des 97 000 rps qui sont encore avec lui , parce que j 'ai perdu de l 'argent au casino , argent que m 'ont prêté des touristes allemands rencontrés dans un bar , avec qui j 'ai bu un coup , et qui ont compris ma situation . JP n 'y croit pas . Il me dit qu'il va me rendre mon argent , il est furieux , ça sent le soufre , il me dit que justement il a rendez- vous avec le procureur à 17 h , et m’explique qu’en fait , il corrompt des fonctionnaires et qu 'il doit lui donner l 'argent . Le procureur va être en colère , et mon procès va prendre du retard , me dit il . Je lui dis de demander un délai au procureur , Quitte à payer plus cher , je lui mens et j 'explique que je vais lui faire envoyer 3000 eu . Mais les allemands sont costauds et s 'impatientent , et ils ont pris mon appareil photo et mon ordinateur en garantie …

,

J 'ai entre temps , pris un avocat , qui lui , a pris 25000 rps . Il m 'explique que la procédure habituelle pour les touristes est de 8 jours maximum , et qu 'il faut faire une demande pour avoir la permission de quitter Maurice et de revenir ensuite pour le procès . Lequel procès peut avoir lieu rapidement d 'ailleurs , et se soldera sans doute par une amende de 20000 rps environ . JP a aggravé mon cas , la demande n'a pas été faite , mon procès au lieu d'avoir lieu rapidement , a été retardé . Et il m 'a fait perdre beaucoup d'argent à La Réunion . Il n 'a pas eu pitié de moi , lorsque je lui ai confié tous les tracas qui m 'attendent là -bas . JP me fixe rendez vous à l 'aéroport lendemain , mardi , à 13 h . Je le retrouve , après avoir attendu un peu qu'il finisse de déposer des touristes à l ' hôtel Shandrani , pas loin de l 'aéroport . Il me fait monter dans son mini van . je lui demande l 'argent . Il veut d 'abord me faire signer un contrat de location à postériori pour la voiture avec laquelle je suis venu . Je refuse , mais je veux bien signer le contrat pour la semaine qui vient . Il refuse , et finit par me donner l 'argent : il a déduit 12000 rps pour les 10 jours de location qui viennent de passer , y compris la journée de mon arrivée . Alors que ça ne faisait réellement que 9 jours . Il m’explique qu’il a de plus soit disant , corrompu des fonctionnaires , ce avec quoi je ne suis pas d’accord ! il déduit aussi 10000 rps qu 'il a soit disant encore donné aux policiers , Il lui reste 75000 rps à me donner . je les mets vite dans ma poche . Quand je recompterai plus tard , je ne trouverai que 74000 rps ... Ce n 'est pas grave , au point où j 'en suis . Je refuse de lui serrer la main , et je le remercie de m'abandonner seul sur le parking , avec mon sac à dos et une boite à chaussures sous le bras . J'arrive chez ABC CAR à l'aéroport . et je loue une petite Nissan . Je loue Dieu également de m 'avoir permis de récuperer déjà les 74000rps .

JP me rappelle au téléphone , alors que je roule vers Curepipe . Il me dis que finalement , il a pitié de moi , et qu 'il a contacté le procureur , qui est d 'accord , mais que le procès aura lieu à Port Louis . Je pense qu 'il veut simplement reprendre les 75000 rps , et je refuse . En effet , il ne sait toujours pas si j 'ai compris son manège , car je ne lui ai rien dit . Je déménage mes affaires de l'appartement où je suis logé , je loue un nouveau studio , et je le signale au poste de police de Flic en Flac . JP m ' a en effet menacé , et je ne tiens pas à ce qu 'il mette le feu , durant la nuit , à la nouvelle voiture de location que j 'ai . JP m 'a garanti aussi que la police va m 'intercepter, puisqu 'il va lever sa responsabilité envers moi , et signaler que j 'ai disparu de chez lui , et de plus il me dit que comme il a eu, corruption, je risque gros . Mais je ne savais pas , et je ne suis pas sûr que ce soit le cas, je pense plutôt qu’il a tout gardé pour lui .De toutes façons , je n’avais pas besoin de ça , ni de ses méthodes , je respecte la justice .( Par la suite j’apprendrai qu’il suffit de suivre la procédure pour payer son amende , et être libéré , même si ce n’est pas agréable d’être expulsé ensuite ) . Je ne vais pas signer le cahier à Vacoas le lendemain, j 'ai rendez vous au tribunal à Mahébourg , pour changer d 'adresse, car il faut l 'accord de la juge . J 'aime bien Mahébourg , petite ville , petit port de pêche . J 'avais participé au tour de l 'ile Maurice à la voile , l'an dernier , et on avait fait escale au Bois des Amourettes , j' avais vu Mahébourg sous un tout autre aspect … ...>

LA SUITE : l ' enfer

à la suite du procès , je suis condamné à verser 20 500 roupies , et expulsé de Maurice , le jour même , en voulant aller récupérer mon passeport , sans avoir le temps de faire tranquillement ma valise . La police m 'accompagne à l 'aéroport . J 'arrive tout de même à déposer une déclaration , une plainte au poste de police de l 'aéroport contre Jean Paul . Si je l 'avais fait avant , cela aurait compliqué mon cas , car j 'étais déjà considéré comme un criminel . … On me signale que n 'ai plus le droit de revenir à Maurice , même en transit d 'avion . Même mon avocat n 'était pas au courant de toutes ces persécutions …

L 'avion atterrit à La Réunion : je suis KO . ... Clin d 'œil du destin , c 'était la marque de mon spray au poivre ( voir photo copier coller le lien svp ) ...

" [
http://godefense.fr/products/pfeffer-ko-spray-de-defense-au-poivre-jet-40-ml ] "

REFLEXIONS :

J 'ai vu l' émission " à vous de juger ", sur MBC News, jeudi 18 à 10 h du matin , on y parlait de l 'importance de l 'accueil des touristes , dès l 'aéroport , pour donner une bonne image de l 'île , pour que les voyageurs gardent un bon souvenir . on disait que le premier contact à l 'arrivée , c'est le chauffeur de taxi , et qu'il faut qu'ils aient une formation . Un touriste satisfait en ramène 5 autres . Un mécontent en fait perdre 20 L 'ile Maurice vit essentiellemnt de son tourisme , il n 'y pas de pétrole , ni de mines de diamants . L 'industrie textile est concurrencée par d 'autres pays . Il y a d 'énormes investissements , d 'énormes efforts supportés par toute le population mauritienne pour relever le niveau de vie . C'est l 'anniversaire de Sir Seewoosagur Ramgoolam, père de l 'indépendance mauritienne, en ce moment . Il doit pleurer de voir agir Laval Jean - Paul PIERRETTE . à vous de juger ! le sympathique Jean - Paul , c'est votre compatriote

à vous de juger ! La loi est elle juste ?

pour ma part , je préfère aller à Madagascar désormais . Les serpents y existent , mais ... mo pa kapav gagn l'esprit trankil ici !

Il y a 2 choses dangereuses à Maurice pour les touristes :

1/ Les escrocs comme Jean Paul et 2/ la loi : trop dure pour un délit commis par ignorance de la loi, par un touriste respectable , et allant jusqu ‘ à l’expulsion et l’interdiction définitive du territoire mauricien .

Tout cela arrive souvent , et ne devrait plus arriver !

Mauriciens honnêtes ! à vous de juger ! et à vous d’agir !! A vous de voter pour les hommes politiques qui agiront pour de nouvelles lois contre les escrocs , et de mieux comprendre les touristes , qui remplissent vos hôtels !

La Réunion , le 25/09/2014,

Joël Innocente touriste français déçu

finalement , le titre du livre pourrait être simplement : « Ile Maurice : l 'enfer … »

à suivre ...
Temple sur montagne pour film proche de Kyoto? English translation pending
by Supervad · 2010-03-05 · 6 replies
Bonjour,

Je voudrais faire un film de vacances un peu élaboré pendant mon voyage au Japon.

L'idée est que pendant le film, on subit un entrainement "à la JC Vandamne" ou à la "Kill Bill" ou "rocky" dans un Temple (ou plutôt à coté d'un temple, dehors, mais avec un visu sur le temple). Idéalement, on demandera sur place si qq veut participer, mais sinon, on fera le film "humoristique" juste à deux.

Je voulais le faire à Koyasan, mais je pense que je n'arriverais pas à le rentrer dans mon planning.

Y a t il des temples proches de Kyoto où on pourrait dormir ET faire de belles prises de vues (genre avec de la montagne autour) ?

Est ce facile d'accès ? Faut il réserver ?

Merci de vos infos, je n'ai pas trouvé dans le lonely !

Vadim
Travailler à Yaoundé ou à Douala English translation pending
by Cpaco · 2005-12-05 · 8 replies
bonjour je suis francais je vit a toulouse j occupe un poste d ouvrier carreleur mais ouvert a toutes proposition meme autres je prend toutes les infos merci d avance a vous tous
D'Erevan à Téhéran: récit d'un voyage entre Caucase et Moyen-Orient English translation pending
by Lumpyoli · 2018-04-28 · 26 replies
Je vous propose mon premier carnet de voyage, entre Caucase et Moyen Orient. Plutôt long, j'espère que vous aurez la patience de le lire jusqu'au bout...

Arménie - Iran : récit de voyage

Samedi 30 septembre : Vol matinal Bruxelles - Erevan avec Ukraine International. Rien à redire sur la compagnie (j’avais lu de nombreux avis catastrophiques) : courte escale à Kiev, avions récents et confortables mais aucun service gratuit à bord (ressemble à du low cost). Pour un vol payé 250 € (aller Erevan, retour depuis Téhéran), cela vaut la peine.

Longue attente à l’arrivée à Erevan, mais, ça y est, me voilà arrivé. Excité et anxieux à la fois, il s’agit de mon premier voyage entièrement seul pour une période de 2 semaines, qui plus est dans une région où l’offre touristique est faible. A moi l’inconnu... A la sortie, j’achète directement une carte sim locale et, le taxi que m’avait proposé mon logement AirBnb pour 10€ est là à m’attendre. J’aime ces premiers instant dans un nouveau pays, et ma première impression sur le trajet jusqu’en ville est ce curieux mélange d’ambiance ex-soviétique et d’Orient. Cette impression se renforcera au cours de mon séjour avec en plus, dans la capitale, le constat que ce pays se tourne aussi de plus en plus vers l’occident.

L’accueil à mon logement est formidable et ajoute de la chaleur à cet austère building dans lequel il se trouve. Voulant être au plus près de la population j’ai minutieusement choisi une chambre chez l’habitant (sur AirBnb) et cela aura été un très bon choix, bien qu’un peu plus onéreux : 20€/nuit au lieu de 10€ en hostel. Avant de partir explorer la ville, mon hôte, Shoghik, qui vit là avec sa fille Ellen et son mari, me propose de m'asseoir avec eux et de partager les fruits, l’Halva, le café arménien, les gâteaux, ... disposés sur la table pour mon arrivée.

Je sors prendre le pouls de la ville en commençant par la place de la République puis place de l’Opéra et jusqu’à Cascade. A la tombée de la nuit, tout s’anime : les gens sortent, les rues deviennent bondées, les terrasses se remplissent, les familles sortent dans les parcs et les jeunes se rassemblent. Je suis surpris par tant de vie et d’animation, il fait agréable de se promener dans les rues de la capitale au coucher du soleil. Je me mets alors en quête d’un endroit que l’on m’a conseillé pour aller souper. Cet endroit étant un peu à l’écart et je prends un taxi pour m’y rendre. Ici, personne ou presque ne parle anglais, pour communiquer c’est soit Arménien soit Russe. Comme je ne parle aucun des deux, gestes, sourires et l’aide de Google traduction feront l’affaire…ou pas : me voilà déposé dans un quartier totalement sombre et inanimé, pas le moindre resto en vue. En marchant 10 min je finis par tomber sur un snack qui propose de la délicieuse viande grillée que l’on me sert avec des légumes au goût inouï, des herbes aromatiques et… une bouteille de Vodka. Je suis seul, à l’unique grande table du « restaurant », qui sert aussi probablement de salle à manger pour la famille. En rentrant, Shoghik m’invite à prendre un bol de soupe fumante devant la télé avec elle et Elen.

Dimanche 1er octobre :

Après un petit déjeuner préparé avec beaucoup d’amour, composé de blit (petites crêpes ressemblant à des blinis), d’Afsianka (porridge), de fruits râpés, d’Halva et d’autres gâteaux locaux, je me mets en route vers le marché couvert de la ville. Sur le chemin, le long de cette avenue principale un peu plus éloignée du centre, je retrouve des similitudes avec certaines villes d’Asie à travers cette alternance de bâtiments décrépis et de nouveaux centres commerciaux modernes et ultras kitsch. Le tout, bien entendu, ponctué par le bruit des klaxons et de la circulation infernale. Ma balade dans le marché couvert n’est pas sans me rappeler celui de Kiev, mais, de nouveaux, avec cette touche asiatique en plus. Les étals sont magnifiques et éclectiques : bouquets de fleurs en fruits secs, grands pains plats, miel local et pieds de porc sont au menu.

Marché couvert de Erevan

Fasciné depuis toujours par les trains, je hèle un taxi jusqu’à la gare. L’unique train du jour au départ est à destination de Tbilissi, en Géorgie et mon taximan, persuadé que je désire m’y rendre, rentre dans un long débat en russe pour me convaincre de me conduire lui-même jusque-là. Une fois visité l’imposant bâtiment à l’architecture typiquement soviétique, je prends le métro pour retourner vers le centre-ville et monter sur une des collines de la ville, là où se situe 2 imposants monuments à la gloire du pays et de l’URSS. Une vieille fête foraine que je pensais désaffectée jouxte ces 2 édifices solennels et le contraste est plutôt amusant.

Après avoir flâné là-haut, je me dirige vers la mosquée de la ville, entièrement restaurée. Appelée la « mosquée bleue », et cachée derrière de vieux bâtiments, elle a plutôt fière allure et me donne un petit avant-goût de ce qui m’attend en Iran. Je me repose quelques minutes sur un banc dans le jardin avant d’aller prendre une bière en terrasse en profitant des derniers rayons de soleil. Je me dirigerai ensuite vers un petit resto de cuisine typique du Haut-karabagh : du pain fourré aux herbes aromatiques passé un grill.

Sur le retour, je profiterai de l’animation de la ville, et notamment du spectacle son et lumière aux fontaines de la Place de République. En rentrant le soir chez Shoghik, un souper m’attendra pour compléter mon repas frugal de ce soir. Son mari, chauffeur, et que je n’ai pas encore rencontré, rentre d’un périple avec des clients. Je m’arrange avec lui pour la journée de demain : il me déposera à mon hôtel à Eghegnazor en faisant un stop à Khor Virap, à Areni pour goûter la production de vin local et enfin à Noravank.

Gare de Erevan

Monument "Mère Arménie" à Erevan, et sa fête foraine

Lundi 2 octobre :

Je me réveille avec le bruit de la pluie sur les tôles ondulées du parking en contrebas de ma chambre. La météo s’annonce médiocre et nous nous mettons en route avec Edgar vers 10h00, direction Khor Virap. Après 1h de route et un arrêt d’une demi heure pour faire le plein de gaz liquide (interdiction de rester près du véhicule pendant ce temps), nous arrivons avec le soleil au monastère. Le lieu est majestueux mais je ne verrai rien du Mont Ararat, complètement dans le brouillard. Juste en contrebas, j’observe des paysans travaillant aux champs avec de vieux tracteurs déglingués. Un peu plus loin, s’étend une sorte de no man’s land marquant la séparation avec l’ennemi juré, la Turquie, à moins d’un kilomètre.

Monastère de Khor VIrap

Champs aux alentours de Khor Virap

On se remet en route. Petit à petit, la route alors dans la plaine, s’élève et devient une route de montagne sinueuse. Les paysages s’escarpent et le dernier virage avant un col ouvre la perspective sur un horizon steppe et de pics rocheux à couper le souffle. Quelques maisons sont blotties au creux de petites vallées, formant des hameaux ou le temps semble s’être arrêté. La conduite d’Edgar se fait plus brusque et plus rapide, et celle des autres conducteurs également, jusqu’à frôler l’accident. Nous voilà à 3 sur 2 bandes afin de laisser passer la voiture en face doublant dans un virage sans visibilité. On l’a vraiment échappé belle. Quelques jurons d’Edgar en arménien plus tard, nous arrivons à Areni en même temps que la pluie pour y goûter le vin dans une cave. Pas trop convaincu par ce qu’il m’est offert à goûter, j’achète malgré tout une bouteille pour prendre comme apéro si l’occasion se présente avant mon passage en Iran.

Arrêt sur la route entre Khor Virap et Areni

Edgar commence à s’agiter, alors que je traine un peu dans la cave, il m’attend dans la voiture et klaxonne plusieurs fois pour que je me dépêche. Nous reprenons la route vers le site de Noravank, situé à 20km, à tombeau ouvert. Par chance, la pluie a fait place à des éclaircies. Il y a du monde. Enfin, façon de parler, ça reste l’Arménie. Disons qu’il doit y avoir une trentaine de personnes sur le site, surtout des visiteurs venus à la journée depuis Erevan. Je prends beaucoup de plaisir à explorer les deux églises dans ce cadre fantastique. Ce sera l’une des plus belles visites du pays…qui sera écourtée car Edgar, qui, pressé de rentrer, crie après moi à ma recherche. Manque de chance pour lui, j’ai marché pendant 10 min sur un petit sentier qui monte dans la montagne afin d'avoir une vue de recul sur le monastère et les montagnes rouges et abruptes qui l’entourent. Je prendrai tout mon temps pour redescendre.

Edgar me dépose chez mes nouveaux hôtes, au Shushan B&B (10€/nuit) où je suis accueilli par Arumen, le fils aîné de la famille. Il joue dans le salon avec un ami au backgammon. Je reste là un peu avec eux à les regarder jouer et à essayer de comprendre les règles tout en mangeant des fruits accompagné d’un café arménien. Il est 17h, un rayon de soleil passe par la fenêtre et la pluie s’arrête dehors. Je profite de l’accalmie pour sortir et me diriger vers un vieux pont médiéval enjambant le torrent dans la vallée, un peu plus en contrebas du village. J’avais repéré les lieux dans un vieux livre en noir et blanc dans la bibliothèque de ma chambre.

C’est depuis le carrefour principal de la ville, là où croise la principale route Nord-Sud du pays, que débute le sentier. Ici, se concentrent une pompe à essence, un garagiste et un restaurant, semblant être l’unique point de ravitaillement à 100km à la ronde, conférant à cet endroit une ambiance de far ouest arménien. Après 20 minutes de marche à travers champs, j’arrive jusqu’au au pont de la photo. La vue sur celui ci avec le torrent et les nuages se déchirants sur les montagnes en arrière-plan est remarquable. De là, j’aperçois un homme en train de pêcher avec sa femme. Il me fait signe de les rejoindre à grand renfort de gestse et de mots que je ne comprends pas. Quand j’arrive à sa hauteur, son immense sourire me met de suite en confiance. Il me montre comment il pèche, avec un bout de ficelle attaché à un bâton, puis, d’un hochement de tête, me désigne le maigre produit de sa pêche dans un petit sceau. Alors que je m’apprête à retourner sur mes pas, ils m’invitent à les suivre jusqu’à leur maison, située 200 mètres plus haut à travers champs. Je refuse d’abord poliment plusieurs fois, puis face à leur insistance et leur gentillesse, je finis par accepter.

Pêcheur à Eghegnazor

Ces deux paysans, Ashat et Ushi, semblent vivre totalement coupé du monde. Leur maison consiste en une unique pièce en terre battue ou l’on y mange, dort et cuisine. Dans un coin de la pièce trône une vieille télé à écran cathodique à l’image neigeuse et diffusant un soap opéra bollywoodien sous-titré en cyrillique. Je me vois prié de m’asseoir pendant que le café chauffe. Alors que la femme d’Ashat apporte le café, voilà mon hôte de retour avec des tomates du potager. Il lui fait des gestes en me souriant pour lui montrer qu’il ne veut pas du café. Ashat me fait un clin d’œil et, caché derrière une étagère, il sort une bouteille de vodka dans laquelle il a fait macérer des baies. Ashat semble très amusé et fier de me montrer combien sa vodka est forte et comment on la boit cul-sec dans des petits verres.

Pendant ce temps Ushi apporte le repas : elle commence à sortir de grandes crêpes de pain sec, qu’elle arrose légèrement pour lui redonner sa consistance normale. Ensuite, elle découpe soigneusement en quartier les tomates rapportées par son mari ainsi que des tranches d’un fromages de leur élevage accompagné de piments, poivrons et d’herbes aromatiques : feuilles de menthe, de réglisse, d’anis et d’autres dont je suis incapable d’identifier le goût. Tout a une saveur fabuleuse, les tomates sont juteuses, sucrées et pleine de parfum, jamais avant je n’en avais mangé de telles. Le fromage aussi est extraordinaire et le goût combiné à celui de la tomate et des herbes aromatiques est juste divin. Je n’ai plus faim, mais je Ashat et Ushi m’obligent à manger encore, ils veulent faire honneur à leur invité.

Le temps passe vite, nous ne parlons aucune langue commune, mais nous parlerons tout le repas et toute la soirée. Je ressens une gentillesse et un accueil pur et authentique chez ces gens comme rarement j’en ai rencontré lors d’autres voyages. Entre temps la nuit est tombée. Mes hôtes veulent que je reste dormir là et, à contrecœur, je refuse. Ils ont peur que je me fasse attaquer par des chiens errant sur le retour dans le noir et décident de m’accompagner une partie du chemin. Ils me donnent aussi un grand bâton pour me défendre, si des chiens venaient à m’attaquer. Nous nous disons au revoir et je rentre dormir dans la pension le cœur lourd de les quitter.

Mardi 3 octobre :

Un petit déjeuner typique et du bon café m’attendent. La maman de Arumen vient me saluer, c’est elle qui est aux fourneaux. A 9h00 arrive le taxi que m’avait négocié la famille la veille pour aller visiter les alentours de Eghegnazor pour toute la journée. Mon chauffeur ne parle que Russe et Arménien, et, quand on doit communiquer, il appelle sa femme qui fait la traduction au téléphone. Le soleil est de la partie ce matin et je sais que ça ne durera pas. J’ai envie de retourner à Noravank pour revoir le site avec la lumière matinale, tout seul et sans pression comme la veille. Quand nous arrivons, nous sommes en effet presque seuls, il n’y a qu’un camping-car immatriculé en hollande qui a passé la nuit là. J’en croiserai quelques-uns de ces mobile-home immatriculés en Europe, ce qui est toujours une grande joie pour les locaux de les apercevoir. L’atmosphère matinale à Noravank est surréelle, presque divine, avec ces gros nuages noirs, qui s’accrochent aux montagnes. Ils sont percés de rayons de soleil qui illuminent uniquement les églises du site, comme un rayon divin. Initialement j’avais prévu une randonnée (trouvée sur Wikiloc) qui se termine à Noravank après avoir traversé des gorges profondes. Mais suite aux pluies d’hier et à celles annoncées cet après-midi, on me l’a déconseillé. Je parcours malgré tout les 10 premières minutes à contre sens jusqu’à une source avant de remonter en voiture, direction Eghegis, Arates et environs.



Noravank

Il faut 45 minutes de voiture sur des routes de plus en plus étroites et isolées pour rejoindre ces anciennes églises arméniennes, pour certaines très anciennes et en ruine, nichées dans des alpages à l’aspect de steppes. Je suis surpris de voir la quantité de pièces archéologiques, essentiellement des pierres dans lesquelles sont sculptées des croix et des écritures parfois presque millénaires, et qui sont à terre, sans protection et à la portée de tous qui souhaiterait les emporter.

Arates

Nous mettons ensuite cap sur le Selim Pass, après un bref arrêt plein de gaz liquide et sandwich. La route remonte une vallée, d’abord large, ensuite de plus en plus escarpée. Les paysages sont magnifiques et grandioses. Le paysage herbeux, totalement jauni après la sécheresse de l’été, sans un seul arbre, consiste en une steppe aride et immense, entourée de sommets. Juste en dessous du col se trouve un des plus ancien et des mieux préservé caravansérail (Caravansérail de Sélim) de la route de la soie, ce qui était le but premier de mon ascension. Je suis excité d’aller visiter cet ancien lieu d’accueil des marchands de l’époque et de leurs montures sur leur route vers l’Orient lointain. C’est mon intérêt pour la route de la soie qui m’a amené à vouloir découvrir ces contrées, notamment après la lecture du livre de Bernard Ollivier « la longue marche ». Le caravansérail est presque intact et orné d’écritures arméniennes et arabes. A l’intérieur on peut facilement identifier les pièces de vie des hommes et des bêtes, mais aussi des espaces de vente. Un marchand vend du miel, des alcools locaux et des herbes aromatiques. Il parle le français, ce qui est très rare par ici. Je lui achète un petit pot de miel puis prenons la route pour redescendre de l’autre côté du col, jusqu’au lac Sevan et au cimetière de Noraduz, réputé pour ses khatchkars. A présent le ciel est bas, gris et il tombe une fine pluie glaciale. Plus haut sur les sommets, une couche blanche apparaît : ce sont les premières neiges de l’année. Le lac Sevan, que j’ai vu d’un bleu éclatant sur les cartes postales à Erevan, a la même couleur que le ciel et se tient le long de la route déglinguée traversant des villages vides et sales. Le tout transpire d’une ambiance cafardeuse. Je me promène rapidement à travers les khatchkars, qui sont des stèles commémoratives de près de 2 mètres de haut et sur lesquelles sont représentées des scènes de la vie quotidienne de l’époque. Pour quelques Drams, une vieille dame m’explique la signification des représentations sculptées sur les stèles principales, ce qui donne un peu de vie à ce cimetière sous la grisaille. Nous repassons le col dans l’autre sens, là-haut le vent souffle et la température tombe à 0 degré. Je peux sentir le froid passer à travers vitres mal isolées de la vielle Lada aux pneus lisses. En perdant de l'altitude la météo se fait plus clémente et j'observe que mon chauffeur se détend. Après la visite d’une énième église et un bref passage chez un bijoutier pour changer des euros, mon taxi me dépose à ma pension. Nous nous reverrons demain pour le chemin jusqu’à Goris car il n’y a pas de marshrutka sur cet axe demain, ou alors de façon très incertaine.

Lorsque je rentre, un couple d’allemand vient juste de s’installer à la pension. Nous passons le début de soirée tous ensemble avec les enfants avant d’aller manger dans un resto que nous recommande nos hôtes, le long de la « Motorway 2 » (comprendre « la route défoncée vers le sud »). Plutôt sympas, ils m’offrent le repas et la bière. Ils m’expliquent aller eux aussi en Iran par après, mais en avion, faute d’avoir obtenu le visa à temps (obligatoire pour le passage terrestre mais délivré à l’aéroport). Nous rentrons dans le noir à la lumière de nos frontales sous la bruine glaciale et ouvrons la bouteille de vin que j’ai achetée et que nous finirons à 2 avec Micha car Hannah m’apprend qu’elle est enceinte. Je trouverai rapidement le sommeil…

Mercredi 4 octobre:

Après un petit déjeuner vite avalé et avoir fait mes adieux, je me mets en route vers Goris avec mon taxi de la veille. Les nuages de pluie de hier s’ouvrent et se déchirent à présent en lambeaux sur la pointe des sommets et des collines environnants. Il a fait froid cette nuit, et les timides éclaircies laissent entrevoir les alpages saupoudré d’une fine couche blanche de neige fraîche. Le contraste de la blancheur étincelante de la neige avec le jaune des herbes brûlées de la steppe, sur le fond de nuages s’écharpant sur les pics rocheux, est magique. A travers les minces espaces de ciel bleu fusent quelques rayons soleil réchauffant l’atmosphère et les teintes froides du paysage. La route zigzague en larges virages dans le fond de l’ample vallée, monte est descend en laissant apercevoir, au détour d’une courbe ou d’un petit col, le long ruban foncé d’asphalte s’étirant à la l’infini vers un banc de brouillard. En chemin, nous faisons halte à Jermuk, station thermale dont le nom s’étale sur toutes les bouteilles d’eau minérale du pays et dont les façades neuves des bâtiments et la signalisation existante au bord de la route lui confère un aspect chic. Jermuk, également station de ski construite par les russes à l’époque, verra sous peu ses hôtels remplis par les skieurs. L’air est piquant et, avant de rejoindre la voiture, je me réchauffe les mains avec une bouteille d’eau vide que je rempli à une source d’où jaillit de l’eau à 55 degrés.

Neige fraîche au Vorotan Pass avant Goris

La route se poursuit avec le passage du Vorotan Pass. Ici les nuages s’accrochent et la route est à présent totalement enneigée. Elle le restera jusqu’à proximité de Goris. J’avais convenu avec mon chauffeur qu’il me dépose au téléphérique pour Tatev (le “Wings of Tatev”), mais vu la neige et le brouillard je décide qu’il est inutile de monter là haut et nous poursuivons jusqu’à Goris où je me fais déposer à l’auberge de jeunesse (Eden Hostel & Guesthouse, 9€/nuit). Il fait glacial dehors et tout autant à l’intérieur lorsque je rentre dans le hall de l'auberge. Se tient là, debout et raide comme la justice, un jeune de mon âge et qui attend depuis 15 minutes que quelqu’un de la réception vienne l'accueillir. Nous trouvons un mot de la réceptionniste avec un numéro auquel appeler en cas d’absence. 5 minutes plus tard une dame sympa, mais avec qui la capacité à communiquer est limitée, nous montre notre dortoir et nous amène un radiateur électrique plus que bienvenu.

Nous ressortons presque immédiatement à la recherche d’un endroit où manger. Je fais plus ample connaissance avec Ido, il est israélien et est un ancien officier de l'armée. Il ne mange pas casher à proprement parler, mais suit malgré tout certaines règles alimentaires, comme celles de ne pas manger de porc et de ne pas mélanger les produits laitier avec de la viande. Du coup, ça restreint pas mal les possibilités des lieux ou se sustenter, surtout dans dans un pays comme l’Arménie et d’autant plus dans un bled comme Goris. Finalement, un kebab d’agneau avec du riz fera l’affaire. A cet instant, je n’ai pas encore conscience que ce menu constituera, jusqu’à l’écœurement parfois, à peu près l’essentiel, la variété de viande mise à part, de mon régime alimentaire iranien.

Alors que Ido, qui déteste déjà ce temps gris, froid et maussade qui lui est pourtant inconnu dans ses contrées septentrionales, rentre à l’auberge se reposer et se connecter au Wifi, je m’en vais explorer le vieux Goris. Le vieux Goris est en fait le pendant de Kandovan, en Iran. Des habitations troglodytes creusée dans du tuf, faisant fortement penser à la Cappadoce. Mais la tête enfouie sous ma capuche, les mains frigorifiées et les pieds mouillés, le charme opère peu et je me précipite dans le premier bistrot ouvert que je croise. Un café pour me réchauffer le corps et deux Kilika de 66cl (bière locale) pour me réchauffer le cœur.

Quand je rentre à l’auberge, Ido a fait connaissance avec une nouvelle arrivée qui partage notre chambre: Anna, qui est Moscovite. On fait passer le temps en jouant aux cartes dans la cuisine en buvant du thé bien chaud. Tous les trois, nous souhaitons aller demain visiter le monastère de Tatev et arrangeons un taxi avec l’auberge. Finalement, un invité surprise de dernière minute, un compagnon de voyage que Ido a croisé en Géorgie 1 mois auparavant et qui se trouve par hasard dans la taverne du village ou nous allons souper, s’ajoutera à nous pour l’aventure du lendemain.

Jeudi 5 octobre:

La Lada bleue clinquante édition spéciale rideau de fer nous attend fièrement devant l’hostel. Notre chauffeur, dont le sourire est aussi brillant que les enjoliveurs chromés de son ancêtre, discute du prix et de l’itinéraire en russe avec Anna et la gérante de l’auberge. Finalement, on ne va pas se contenter de Tatev, on va pousser jusqu’à Sisian, pour aller voir Karahunj, le Stone Age local, mais aussi une cascade, le monastère de Vorotnavank et un vieux pont menant au lac de Shamb. J’avais initialement l’intention de prendre la marshrutka de 13 ou 15 heures jusqu’à Kapan puis Meghri pour passer la frontière iranienne le lendemain matin tôt.Mais l'itinéraire alléchant et la joie de partager cette aventure aux allures de road trip avec mes nouveaux amis me plait plus.

Je resterai donc une nuit de plus dans ce lit dont le confort relève plus du hamac, tant il est creusé. Mais ça n’a pas la moindre importance. Je suis assis à l’arrière, écrasé contre la fenêtre. A cinq dans cette voiture, en comparaison, voyager avec Ryanair relève du luxe ultime. Je rigole intérieurement du groupe éclectique que nous formons en route vers “on ne sait pas vraiment où”. Vingt quatre heures auparavant nous étions encore de parfaits inconnus, et maintenant nous voilà tel un groupe de pote qui se connaît depuis toujours. Il n’y a qu’en voyage que ce genre de dynamique de groupe se crée.

Compagnons de voyage et taxi Lada clinquant

Le soleil brille de mille feux ce matin. Fini la grisaille et la pluie. En revanche il a neigé la nuit sur les hauteurs, et au premier col que la route franchi, il y a une petite accumulation de quelques centimètres. Le paysage blanchi est spectaculaire, et nous sommes tous ébahi devant tant de beauté. Pour les deux autres garçons, c’est presque une première de voir de la neige, ou, en tout cas, d’en voir de si près. Ils ont fait arrêter le taxi pour pouvoir toucher la neige et, tels des gamins, s’amusent à lancer des boules de neige. Ce qui fait bien poiler notre chauffeur, blasé des hivers glacials qui peuvent sévir dans la région (jusqu’à - 40 °c paraît-il). Peu après s’être remis en route, nous croisons des bergers en transhumance qui envahissent la route avec leurs vaches. Perchés sur leurs chevaux pour guider le troupeau, ils ont des airs de cow-boy du far-ouest. J’en profite pour les prendre en photo avec le paysage désolé en arrière plan.

Transhumance

Nous poursuivons ensuite jusqu’à Karahunj. Il y a plus de monde par ici, mais pour que l’endroit ait vraiment de l'intérêt, il faudrait un guide, sinon ce n’est qu’un champ où se trouvent des pierres levées sans logique apparente. J’en profite pour prendre un café dans une roulotte et nous échangeons quelques mots avec un homme accoutré comme pour aller gravir l’Everest. Soudain, choc des civilisations: l’homme demande à Ido d’où il vient. L’Israélien répond à l’homme qui lui répond à son tour “alors c’est donc toi mon ennemi juré ? Je suis Iranien”, avec un air rieur traduisant qu’il n’en pense rien. S’en suivra ensuite dans la voiture une discussion sur les problèmes entre les deux pays.

D’ailleurs, sur ces routes du grand Sud arménien, l’Iran commence à se faire plus présente: nous croisons de nombreux camions immatriculés en Iran mais aussi des pancartes de restaurants ou de garages le long de la route où la traduction n’est plus en Russe mais en Persan. Quelques dizaines de minutes plus tard, nous voilà au bord d’une belle cascade. Avec les pluies des jours précédents, il y a du débit, ce qui la rend imposante. Après les selfies de rigueur, nous nous réentassons dans la vieille Lada en route vers le monastère de Vorotnavank. Il est parfaitement bien préservé et vraiment imposant, le long d’une petite route dans une nature intacte. Avant de poursuivre vers Tatev, nous faisons un long détour par une vallée traversée par un vieux pont et menant à un joli lac entouré de hauts plateaux.

Sur la route

Monastère de Vorotnavank

Vieux pont menant au lac de Shamb, proche de Sisian

Le lieux de départ du téléphérique pour Tatev est en contraste total avec le reste du pays: moderne et blinquant. D’un coup, on se croirait téléporté en Suisse. Nous achetons nos tickets par carte de crédit pour un départ à 15h30, soit 45 minutes plus tard. En attendant, on en profite pour se restaurer un peu devant la vue sur la vallée en contrebas. On loupe notre départ et devons changer notre billet. Le monastère de Tatev est très beau, mais j’ai déjà vu tellement d’églises arméniennes et de monastères que je suis un peu blasé. Je m’éloigne un peu pour avoir une vue avec du recul avec le montagnes enneigées de l’Azerbaïdjan et du Haut-Karabagh au loin. Initialement, j’avais prévu de redescendre à pieds en passant par le pont suspendu et les sources chaudes, mais l’heure tardive et la météo des jours précédent contrediront mes projets. Nous rentrons doucement à Goris et allons souper ensemble des plats locaux à la taverne du village, à côté de l'hôtel Goris.

Tatev

Vendredi 6 octobre:

La marshrutka vers le Sud ne passera pas avant 13h et, comme j’ai déjà un hôtel réservé et payé à Jolfa, et que je veux passer la frontière iranienne le plus tôt possible dans la journée, je demande au taxi d’hier de me conduire jusqu’à Agarak, au poste frontière. Je n’ai jamais autant pris de taxi en voyage qu’en Arménie. Mais la rareté des transports publiques dans le Sud et l’isolement de certains endroits ne me laisse pas d'autre choix. Et puis, ça me donne l'occasion de m'arrêter quand je veux pour admirer les paysages ou de faire des détours par des petits villages en dehors de l’axe principal.

Je fais mes adieux à Anna et Ido. Anna remontera au Nord vers Areni, pour aller à la fête du vin, en stop avec des Argentins séjournant dans l’autre dortoir de l'auberge. Avant de se séparer elle m'apprendra quelques mots de base en russe pour communiquer avec le conducteur. Ido, quant à lui, passera quelques jours par Erevan avant d’aller prendre son vol retour à Tbilissi.

J’embarque donc dans la Lada d’hier, à l’avant cette fois ci, en route vers le Sud et l’Iran. Mon chauffeur a pris sa femme avec, j’ai cru comprendre qu’elle n'avait jamais été jusque là et qu’elle est curieuse de découvrir une autre part de son pays. Les paysages changent petit à petit, les panoramas steppiques font place à une forêt dense puis à des paysages plus alpins, avec le franchissement du col de Meghri à 2535 mètres. Au loin, on aperçoit déjà les premières montagnes d’Iran. A la descente, le décor change, tout devient plus aride et plus sec.

A l’arrière, la femme de mon chauffeur m’a gentiment préparé des sandwiches pour ne pas que je reste le ventre vide. Comme un dernier geste d’hospitalité à l’arménienne avant de rentrer dans un nouvel univers inconnu. Plus nous approchons de l’Iran et plus le thermomètre augmente drastiquement. Alors que le Meghri Pass était couvert de neige, nous croisons un panneau indiquant 25 degrés en traversant Meghri. Et soudain, nous débouchons dans une vallée. D’un seul coup, il n’y a plus d’herbe, plus d’arbre, plus de couleur. Les collines bien que plus basses se font abruptes, brisées, rocailleuses et d’une couleur aussi sombre que de la pierre de volcan. L’univers dans lequel nous entrons est radicalement différent de tout ce que j’ai vu jusqu’à maintenant: lunaire et inhospitalier. Sur la gauche de la route, l’accès est barré par des barbelés tout du long, et quelques miradors ponctuent le chemin. De l'autre côté des barbelés coule l’Araxe, et sur la rive d’en face s’étend la République Islamique l’Iran. Cette arrivée progressive sur l’Iran avec l’apparition soudaine de ces terres désertiques sonne comme une mise en garde. Je suis impressionné et ressens un mélange d’excitation, de me retrouver à ce point précis du globe, et d’anxiété quant à ce qui m’attend de l’autre côté.

En route vers l'Iran, arrivée sur Kapan

Ils me regardent affectueusement m’éloigner du taxi et, après un dernier signe de la main à mon chauffeur et sa femme, je passe le portail d’accès aux douanes arméniennes. Quelques camions sont garés là, en attente de leur passage sur l’autre rive. Nous sommes vendredi, l’équivalent de notre dimanche en Iran, et tout est plutôt calme. Quelques chauffeurs de taxi attendent le client et des enfants revendent des cartes sim prépayées. D’autres boivent du thé dans le grand hall qui fait aussi office de bar. Je suis apparemment le seul à traverser la frontière car un fonctionnaire vient ouvrir exprès pour moi le guichet. Quelques questions d’usages et un coup de tampon plus tard, me voilà officiellement sorti d’Arménie.

A la sortie du bureau des douanes, une large route mène jusqu’à un pont au dessus de l’Araxe. Il y a la possibilité d’emprunter des voiturettes de golf pour franchir ce no man’s land de 500 mètres entre les deux pays, mais l’instant est solennel et je préfère en savourer pleinement chaque seconde. L’envie de faire perdurer un peu ce moment l’emporte sur mon empressement d’entrer en Iran. L’entrée Nord du pont, côté Arménien donc, est gardée par un soldat Russe qui contrôle une dernière fois mon passeport. Les rambardes du pont sont peintes de gris jusqu’à exactement la moitié, devenant blanches, rouges et vertes ensuite pour symboliser le changement de pays. En dessous, coule le torrent boueu. De l’autre côté, un jeune soldat tout mince m'accueille d’un “Salam”, mon premier Salam, et m’indique vers où me diriger. Au pied du poste frontière, dans lequel je m’engouffre, trône fièrement un immense drapeau iranien repérable des kilomètres à la ronde.

Mon visa en poche, le passage en douane est très rapide jusqu'à ce que, avant de récupérer mon sac sortant de la machine à rayon X, un homme, apparemment haut gradé, me demande de le suivre dans son bureau. Ce doit être le chef des douanes, car il est en chaussette dans le salon adjacent à son bureau, richement décoré de tapis persans. Il me pose toute une série de questions sur mes connaissances à propos de l’Iran et de la raison de mon voyage dans ces contrées reculées, loin des zones touristiques telles que Shiraz ou Ispahan. Apparemment convaincu par mes réponses, il me remet enfin mon passeport, à deux mains, en me souhaitant la bienvenue en Iran. Je ressors de là un peu déboussolé: était-ce de simples questions d’usages ou bien ma présence ici est-elle réellement source de suspicions ? Bien que je chasse rapidement ces pensées de ma tête, un léger malaise me poursuivra pour le reste de la journée.

Tout est extrêmement calme ici. Je change les Drams arménien qu’il me reste en Rials, ainsi qu’une centaine d’euros. Me voilà à présent multi millionnaire. Il n’y a que très peu de savari dans la vallée de l’Araxe, et, de surcroît nous sommes vendredi. Je n’ai à nouveau d’autre choix que de négocier un taxi. Avant d’aller à Jolfa, 70 km plus à l’Ouest, je souhaite faire le détour par le vieux petit village d’Ushtabin, 30 km à l’Est du poste frontière. Le changement d’ambiance est radical avec l’Arménie, essentiellement dans l’attitude des gens. Ils sont tout aussi gentils et chaleureux, mais nettement plus extraverti et moins repliés sur eux-mêmes. J’avais ressenti le même décalage, à une échelle beaucoup plus forte, en passant d’Israël en Palestine il y a quelques années. Mon chauffeur s'arrêtera vingt fois entre la frontière et Ushtabin pour prendre des gens au bord de la route, parler avec des connaissances, aller acheter des fruits ou encore embarquer ou livrer des colis. A plusieurs reprises nous amènerons de jeunes soldats d’un village à l’autre.

La route longe tout du long le cours de l’Araxe. La zone est stratégique d’un point de vue géopolitique et potentiellement explosive car juste en face se trouve, en alternance, l’enclave Azerbaïdjanaise du Nakhitchevan, l’Arménie et l’Azerbaïdjan, deux pays en guerre. J'aperçois de loin miradors, bases militaires et canons anti aérien. Mais aussi des villages animés, des voitures et même un train de passager. Il est étonnant de pouvoir entrevoir de si près ces mondes qui se haïssent mutuellement, et pourtant s'ils savaient comme, vu d’ici, à quel point ils se ressemblent. De mon côté de la frontière, bien que la route soit ponctuée de fortins poussiéreux et de soldats retranchés, mitraillette en bandoulière, derrière des sac de sable, l’ambiance semble plus détendue. L’Iran, pays ami des deux autres, n’a, a priori, rien à craindre.

Après un carrefour avec l’axe principal, la route se fait plus étroite et prend de la hauteur. Nous arrivons peu après au village. Il est construit sur les pentes d’une colline. Toutes les maisons aux toits plats sont construites en argile et serrées les unes contre les autres dans un labyrinthe de petites ruelles pavées. Quelques enfants jouent dans les rues et sont surpris par la présence d’un étranger. Mes quelques mots de Farsi les surprennent autant que ça les fait marrer. Plus tard, j’apprendrai que dans toute la province les habitants parlent l’Azéri et non le Farsi, parfois source de difficulté avec le gouvernement qui refuse de reconnaître la langue comme officielle.

Dans ce petit village le temps semble s’être arrêté: un homme transporte du fourrage sur son âne tandis que les femmes lavent le linge ensemble dans de grandes bassines. De retour au taxi, nous nous mettons en route à toute vitesse vers Jolfa. A 140km/h dans la vallée de l’Araxe j’ai à peine le temps d’admirer les paysages de dingues tout autour de moi. En chemin, nous nous arrêtons dans un bouiboui pour dévorer un délicieux kebab, avant de reprendre la route accompagnés de deux soldats et d’un étudiant à l’arrière.

Un homme transporte du fourrage sur son âne

Après m’être installé dans ma chambre à Jolfa pour deux nuit (Tourist Inn, 30€/nuit), je pars explorer les alentours. Jolfa est une zone franche économique, on y trouve une foule de boutiques. D’autant plus que le poste frontière Azéri se situe en plein centre ville, ce qui favorise les commerces en tous genres. D’ailleurs, beaucoup de magasins ont leurs enseignes écrites en Azéri, mais le plus surprenant est la présence d’un Domino’s Pizza, chaîne de fast-food américaine. J’avais repéré à l’entrée de la ville un pont ferroviaire situé à côté d’un mémorial ou des gens se prenaient en photo et je décide de poursuivre jusque là a pied.

C’était sans compter sur Payman, un automobiliste qui passe par là et qui tient absolument à me déposer là où je vais. Avec sa femme et son fils, il m’explique la signification du mémorial et prend des selfies de nous, sous le regard attentif des deux soldats qui gardent le pont depuis un mirador placé au dessus des rails. Ce pont, qui permet aux trains marchandises venant de Turquie d’amener leur cargaison en Iran via l’Azerbaïdjan est un lieu stratégique bien gardé. Payman insiste ensuite pour m'emmener faire du shopping, et ne me laisse pas l’occasion de refuser. Bien que j’aie appliqué la règle du Taroof, qui veut que l’on refuse plusieurs fois une offre avant de l’accepter, me voilà malgré moi dans sa voiture sur les grands axes de circulation à l’extérieur de Jolfa. Je suis surpris par la modernité: de nombreux centre commerciaux design et flambant neuf remplis grandes enseignes américaines et internationales. Apparemment, l’embargo américain ne s’est pas invité jusqu’à ce mini Dubaï Iranien. A l'extérieur les voies rapides sont bondées, entretenues et décorées pour le mois d’Achoura, rien avoir avec l’image glauque et poussiéreuse que l’on a de l’Iran en Occident. Même si, bien entendu, ce lieu n’est pas représentatif de l’Iran en général. Payman insiste pour me payer quelques chose, je refuse, il insiste, je refuse, il insiste… Je finis par prendre ce qu’il y a de moins cher dans le magasin: un tube de dentifrice. Payman est fier comme Artaban de présenter son nouveau pote européen à tout qui veut bien l’entendre aux caisses. Spontanément les “Welcome in Iran” fusent et je me vois invité à prendre leur numéro de portable “au cas où j’aurais besoin d’aide”. Finalement, Payman qui rentre ensuite sur Tabriz, me dépose à mon hôtel et je ressors immédiatement manger juste en face. De toute façon je ne comprends rien à la carte écrite uniquement de ces belles arabesques persanes et je choisis un kebab au hasard. Le ventre plein, fatigué, je rentre dormir. Ca aura été une longue et intense journée.

Suite ci dessous ->
Que voir au... Kenya English translation pending
by VoyageForum · 2014-02-04 · 0 replies
Que voir au Kenya ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

1- L'INTÉRIEUR Eldoret : à plus de 2 000 m d'altitude, c'est la grande agglomération de l'ouest avec environ 200 000 habitants.Garissa : la ville, sur la route de la Somalie, est très marquée justement par la culture somalienne.Ile Mfangano : principale île kényane du Lac Victoria sur laquelle se trouvent une vingtaine de petits sites archéologiques sacrés.Kisumu : c'est la troisième ville du Kenya et un port important du lac Victoria d'où partent d'ailleurs quelques bâteaux vers l'Ouganda et la Tanzanie. Kisumu compte un musée, un grand marché animé et une toute petite réserve-zoo.Moyale : ville frontière et un passage quasi-obligé pour ceux qui veulent aller d'Ethiopie au Kenya ou l'inverse par voie terrestre.Meru : grande ville servant généralement de base pour la découverte du Mont Kenya et de divers parcs de la région (Samburu, Buffalo Springs, Meru…).Nairobi : en dehors de quelques musées, la capitale kényane est avant tout un lieu de services et de passage au niveau touristique. Elle compte cependant plusieurs parcs et réserves naturelles à sa périphérie.Nakuru : cette grande ville est d'abord une bonne base pour découvrir le lac du même nom en bordure duquel elle s'est construite, de même que les autres lacs de la région ou encore le cratère Menengai qui domine la ville et qu'on peut gravir.Nyeri : cette grande localité peut servir de base pour découvrir le Mont Kenya ou le Parc national d'Aberdare.Patrimoine naturel Cherangani Hills : petit massif montagneux de l'ouest du Kenya dans lequel randonner.Lac Baringo : ce lac situé pas loin du Bogoria abrite des hippopotames, des crocodiles et des flamants roses. On peut s'y balader en bateau.Lac Bogoria : au coeur du pays, ce lac comme tous ceux de la région est une zone d'habitat pour les flamants roses. D'origine volcanique, il permet également d'apprécier des geysers et sources chaudes.Lac Magadi : c'est le plus au sud des lacs de la Vallée du Rift, pas loin de la Tanzanie. De nombreux oiseaux y nichent dans d'assez jolis paysages.Lac Naivasha : à une centaine de kilomètres au nord-ouest de Nairobi, ce lac d'altitude qui est aussi parc national est connu pour les oiseaux et hippopotames qui y vivent. Juste à côté, le petit Hell's Gate National Park a une plus grande variété d'animaux et des possibilités de randonnées et de camping.Lac Nakuru : ce lac de la Vallée du Rift accueille plus d'un million de flamants roses, mais aussi divers autres animaux comme des lions, rhinocéros, hippopotames, zèbres, etc, qui vivent en bordure de ce lac classé parc national.Lac Victoria : à cheval sur la Tanzanie, le Kenya et l'Ouganda c'est le plus grand lac d'Afrique et une importante voie de communication.Mount Elgon : cet ancien volcan à la frontière avec l'Ouganda, classé parc national dans chacun des deux pays, offre d'assez beaux paysages de falaises, grottes et autres rivières, parmi lesquels il est possible de randonner. On peut y croiser des éléphants, des buffles ou des antilopes.Mont Kenya : c'est le sommet du Kenya (5 199 m) situé au centre du pays. Classé comme parc national au même titre qu'à l'UNESCO, il propose de beaux paysages et d'intéressantes possibilités de treks ou d'alpinisme. Tout autour, plusieurs villages de différentes populations aux traditions parfois encore bien présentes (Masaï, Kikuyu…).Parc national d'Aberdare : ce vaste parc d'altitude de la Vallée du Rift avec ses belles cascades est situé au nord de Nairobi. Il abrite nombre d'espèces africaines dont des lions, léopards, éléphants, buffles, rhinocéros, oiseaux, etc. On peut y randonner localement.Parc national d'Amboseli : ce parc à la frontière tanzanienne avec vue sur le Kilimanjaro est un de ceux où on peut voir les célèbres "Big five" de la faune africaine (lion, léopard, éléphant, rhinocéros et buffle). C'est le second plus visité du pays après Masaï Mara. Plusieurs villages masaïs sont situés sur son périmètre.Parc national de Marsabit : petit parc situé sur la route de l'Ethiopie, à côté de la ville du même nom. Il est réputé pour ses zèbres et des oiseaux, même si on y observe toute la gamme de la faune locale.Parc national Meru : cette zone marécageuse du centre du pays est assez peu visitée. On y voit cependant les "Big five" de la faune africaine.Parc national de Nairobi : le site, aux portes de la capitale, abrite une très grande diversité d'animaux (lions, rhinocéros, hippopotames, zèbres, girafes, oiseaux…). A voir si on a pas l'occasion de visiter d'autres parcs dans le pays.Parcs nationaux de Tsavo East et West : ces deux parcs contigus forment une des plus grandes réserves du Kenya. On peut y découvrir dans de jolis paysages la majorité des espèces africaines. C'est généralement le parc visité par ceux qui ne séjournent qu'à Mombasa sur la côte.Parcs nationaux du Lac Turkana : au nord de la Vallée du grand Rift, à la frontière éthiopienne, le site comprend à la fois le lac Turkana et ses îles plus le petit parc de Sibiloi. Le tout est classé à l'UNESCO. On peut y randonner et voir nombre d'oiseaux, crocodiles, hippopotames, girafes, lions, etc. Réserve nationale du Masai Mara : commun avec la Tanzanie où il est appelé Seringeti, ce parc mondialement connu est le plus visité du Kenya. On y trouve toute la faune africaine, notamment en période de migration, dans un décor de savane où vivent aussi des populations masaïs.Réserve nationale de Samburu : au centre du pays, cette réserve est contigüe aux parcs de Buffalo Springs et Shaba, formant ainsi un vaste territoire pour la faune diverse et variée qu'on peut y voir.Vallée du Rift : cette très longue faille géologique d'origine volcanique traverse tout le Kenya où elle est à la base de plusieurs lacs (une dizaine classés à l'UNESCO) parmi les plus profonds au monde et divers sommets tel le Mont Kenya. 2- LA CÔTE Diani Beach : petit village-station balnéaire à quelques kilomètres au sud de Mombasa. On y pratique la plongée.Lamu : ce même nom désigne à la fois l'archipel, l'île et la ville de Lamu situés à quelques kilomètres au sud de la Somalie. Au delà de la vieille ville de Lamu classée à l'UNESCO, l'archipel possède d'autres attraits touristiques avec ses plages, la plongée, les balades en boutre et divers vestiges historiques (Tawka, Manda, Shanga…) .Malindi : entre Mombasa et Lamu, ce port-station balnéaire est réputé pour ses plages, la plongée, la pêche et accessoirement aussi les ruines de Gede et Mnarani toutes proches. Au large se trouve le Parc national marin de Malindi.Mombasa : seconde ville du pays et port important de l'Océan Indien. L'endroit est très prisé des touristes pour sa vieille ville dont le fort est classé à l'UNESCO, et surtout ses plages, la plongée et son parc marin.Patrimoine naturel Forêts sacrées de kayas : ce site inscrit à l'UNESCO concerne des villages fortifiés situés dans onze forêts sacrées de la côte kenyane.Parc national marin de Kisite-Mpunguti : c'est un parc riche en faune marine à la frontière de la Tanzanie.Parc national marin de Watamu : ce parc marin, à côté du petit village-station balnéaire de Watamu, est considéré comme un des meilleurs spots de plongée de la région.Réserve nationale de Shimba Hills : au sud-ouest de Mombasa, pas loin de la mer, cette réserve accueille plusieurs centaines d'éléphants.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...

L'intérieur : Lac Bogoria; Lac Nakuru; Mont Kenya; Parc national d'Amboseli; Parcs nationaux de Tsavo East et West; Parcs nationaux du Lac Turkana; Réserve nationale du Masai Mara; Réserve nationale de Samburu.

La côte : Lamu; Parc national marin de Watamu.

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Quoi mettre dans ma valise pour neuf mois en Nouvelle-Zélande? English translation pending
by Ladav · 2012-05-04 · 7 replies
Bonjour tout le monde, je pars en juillet pour 9 mois en nouvelle zelande (auckland) en tant que jeune fille au paire. je ne sais pas quels habits mettre dans ma valise. dois-je mettre des habits chauds, comme pour l'hiver chez nous, ou des habits plus légers? merci de m'éclairer un peu
Voyage de deux mois en Asie du Sud-Est (Indonésie et?) English translation pending
by Engeneer50 · 2011-12-20 · 25 replies
C'est décidé: Je pars seul en Asie du Sud-Est durant les mois de juillet et d'aout 🙂 J'aurais alors tout juste 18 ans et si tout se passe bien mon bac, ca fait plus 1 ans et demi que je pense a ce voyage donc je suis bien décidé a partir. Ce sera mon premier voyage avec mon sac a dos et je suis hyper movité. Je suis peut etre un peut jeune, mais je me sens pret. je suis autonome et consiens. Enfin bref ...

Je vais passer du temps en Indonésie mais je ne sais pas encore exactement combien de temps ( 3 semaines je pense ). Mon oncle a une maison et une petite usine dans un village typiquement balinais à 30km nord de Denpasar ( Indonésie ), je compte donc en profiter pour y séjourner à moindre coût. Ca me permettra de vivre au rythme de vie des habitants, je vais aussi en profiter pour visiter l'île ( j'ai acheté un guide de voyage sur l'ile que je suis en train de potasser ).

Le plan de mon voyage est assez brouillon, j'espere alors le clarifier grâce a vos réponses : Voilà 3 semaines d'occupées ce qui me laisse environ 5 semaines. Je pense alors aller en Thailande, Malaisie, Cambodge, Vietman et le Laos ; mais est-ce que je vais avoir le temp de voir le meilleur de tous ces pays ?

Sachant que je tiens à voir un maximun tout ce que l'Asie du Sud-Est a de merveilleux en me tenant à l'écart des zones trop touristiques et en regardant mes depensses. Quels sont les pays ou régions que vous me recommandez ?

Comment me deplacer ? ( avoin ; bus ; bateau ... )

Quelles sont les choses qu'il faut faire ou voir ?

Ou se trouvent les fameux marchés flottants ? les sites archéologiques les plus remarquables ? Les plus belles plages ? les plus beaux temples ? Les paysages les plus somptueux ?

Quelles sont les endroits ou choses a éviter ? Des conseils ou des avis a donner ?

Ca fait deja beaucoup de questions, merci d'avance 🙂
Sulawesi ou îles de la Sonde par rapport au climat en novembre/décembre? English translation pending
by Eranne · 2011-08-01 · 9 replies
Nous repartons à Bali/Lombok du 19/11/11 au 15/12/11. Nous aimerions découvrir une autre île, mais hésitons entre sumba, Sumbawa, Flores ou Suwalesi. Par rapport au climat, y en-a-t-il une qui soit plus propice à visiter en cette saison ?
Namibie | Comportement des touristes English translation pending
by Caml · 2010-08-13 · 21 replies
Bonjour a tous, c'est le moment d'un coup de sang. Un ami m'envoie le lien vers un site, ou deux francais racontent leur traversee de l'Afrique.

http://img.over-blog.com/...own--2-/P1030386.JPG http://img.over-blog.com/...own--2-/P1030375.JPG

Dead Vlei, plusieurs siecles de secheresse, un paysage unique au monde. Un site extremement fragile. Si demain les milliers de touristes qui debarquent au Vlei et commencent a escalader les arbres, pour faire des photos, "regarde comme je suis beau!", que restera t il ? Les branches sont fragiles, les racines et le sol le sont tout autant. Un adulte pese entre 70 et 80 kilos. Y a pas photo.

Je n'ai pas d'idee du nombre de touristes qui passent au vlei, mais vu la taille du camping de Sesriem, ca doit taper dans les 30k. Si ces photos vous choquent, quelle que soit la bonne volonte et finalement l'innocence de ces deux couillons, un email de protestations pour que ces photos soient retirees, afin d'eviter qu'elles ne fassent des emules. La page contact du site est ici http://www.afrikatrip.com/...Contact-2056124.html De mon cote, j'attends 72 heures, le temps d'etre capable de faire un email tout en rondeur, Pour que tout ceux qui viendront apres nous puissent encore s'emerveiller, Alex
Passer la frontière Namibie - Afrique du Sud à Onseep Kans? English translation pending
by Pierrjean · 2010-01-17 · 3 replies
Bonjour à tous,

Savez vous si il est possible de passer la frontiere entre la Namibie et l'Afrique du Sud à Onseepkans. J'aurai voulu aussi des avis sur la route entre Ai-Ais et Karasburg (sans passer par Grunau)Puis de Karasburg à Onseepkans.(etat, beauté etc...)

Merci beaucoup pour tous les details que vous pouvez m'apporter.
Barrages routiers sur la route La Paz - Copacabana English translation pending
by Mirassou · 2013-03-28 · 0 replies
Attention depuis trois jours il y a des bloqueos entre Tiquina et Copacabana à Wilacota, Tito Yupanqui et la Cumbre pour empêcher le passage routier des pélerins qui se rendent durant les fêtes pascales à Copacabana les communautés de la province Manco Kapac font des barrages routiers en réponse à l' augmentation par les bateliers du droit de passage du détroit de Tiquina de 1,50 Bols à 2 bols et demandent l' édification de trois ponts sur le lac Titicaca
Itinéraire de deux semaines à Hawaï en avril 2011: votre conseil? English translation pending
by Mohau · 2011-02-12 · 3 replies
Bonjour, En famille (2 garçons 11 et 13 ans), grands amateurs de nature (randonnée, plongée et snorkelling, surf et boogie), voici l'itinéraire que nous envisageons pour 2 semaines : arrivée à Honolulu le 3 avril au matin, dans la foulée 3 avril au matin, vol Honolulu- Kailua Kona (Big Island) 7 avril au matin, vol Kailu-Kona --> Kahului (Maui) 10 avril au matin, vol Kaahului ==> Honolulu (Oahu) 16 avril au soir, retour Honolulu ==> Papeete

Que pensez-vous de cette permière ébauche ? Peut-être un jour de plus à Maui, à prendre à Oahu ?

Mohau
Combien de semaines pour visiter l'archipel d'Hawaï? English translation pending
by Patrickparis · 2010-03-16 · 6 replies
Bonjour à toutes et à tous,

je vais partir à partir de mi mai à Hawaii. J'ai du temps.

Combien de semaines me préconisez-vous pour faire une visite de l'archipel en prenant le temps ?

3 semaines ? 4, 5, 6 ?

Merci bien pour votre réponse. Patrick
Itinéraire pour Malaisie/Indonesie English translation pending
by Tomdenice · 2003-08-24 · 4 replies
Bonjour a toutes et tous,

je pars prochainement en malaisie et indonesie, debut septembre en fait. Je ne sais pas trop comment organiser mon temps, c est pourquoi je vous sollicite, vous qui connaissez la region. Je ne cherche pas a faire un marathon, loin de la, mais j aimerais profiter le plus possible et ne pas passer a coté d endroits magnifiques. En gros j ai 15 a 20 jours ( pas enorme....) pour tourner dans ces 2 pays, avez vous une idée du temps que je devrais consacrer a chacun d eux?

Merci pour votre aide,

PS: si il y en a parmi vous qui sont sur place a cette periode, ca pourrait etre sympa enfin c est vous qui voyez. n hesitez pas en tout cas
4 semaines en octobre au Japon direction le Tohoku English translation pending
by LittleLau · 2014-07-15 · 4 replies
Bonsoir,

Je pars au Japon cet automne et après avoir passé 1 grosse semaine à Tokyo fin septembre j'ai 1 mois de libre et j'ai pensé à un itinéraire dans le Tohoku. C'est mon premier voyage au Japon mais malgré un choix draconien j'ai choisi de laisser de côté le Kansai pour cette fois ci (je ne sais pas pourquoi le nord du Japon m'attire 😄)

L'idée étant de ne pas me presser, randonner, explorer, faire des croquis etc....(par ex exemple aux USAS j'avais fait quelques treks dans l'ouest américain 13 jours et après la côté californienne 3 semaines dont 1 semaine posée dans une ferme entre l'océan et la montagne à me balader et travailler. J'ai pas eu le sentiment de courir et c'était magique donc en gros je recherche sensiblement le même feeling 😎)

J'ai commencé à élaguer mon petit road trip mais j'ai encore trop de choix 🤪!

Je cherche donc des conseils car certains lieux sont certainement surfaits, pareil au niveau des randos j'ai pas mal d'opportunités et je ne pourrai pas tout faire il va falloir zapper des trucs.

L'idéal pour moi serait à un moment de me poser (par exemple à Nikko, et explorer les environs), ah oui et si possible profiter des momiji même si ça risque d'être un peu tôt dans l'année.

Voici quelques unes de mes idées du nord au sud:

1-Shimoteka/Osorezan

3-Hakkoda San (rando)

4-Hiraizumi (visite)

5-Dewa Sanzan (rando)

6 Ginzan Onsen

7 Yamadera (visite)

8 Mont Zao (rando)

9 Urabandai (rando)

10 Nikko et environs

A mon avis certaines destinations sont redondantes et j'ai du laisser de côté des endroits + intéressants.

L'idée et de tout pouvoir caler en 3 grosses semaines (avec flexibilité jusqu'à 4 semaines mais je veux réserver une part d'aléatoire)

Sinon à la base mon tout premier itinéraire était + classique> Tokyo, Kiso Valley, Kyoto, le Wakayama en gros mais j'avoue j'étais curieuse de voir les couleurs d'automne au Japon et en octobre à part dans le nord c'est mort.

Voili voilou,

si vous avez des bons plans, des conseils je suis à l'écoute :)

Laurène
Croisière Azzura du 14 au 21 avril 2013 avec Croisières de France (bateau Horizon) English translation pending
by Vaness62800 · 2012-09-29 · 164 replies
Bonjour à toutes et à tous, Nous avons tout juste réservé pour la croisière Azzura à bord du bateau Horizon, départ le 14 avril 2013 de Marseille. Escales : Tunis - La valette - Messina - Civitavecchia > Rome - Ajaccio

J'aimerais avoir des avis récents concernant la vie sur le bateau, car la majorité des messages que j'ai pu lire relatent les mésaventures de ses débuts, je suppose que ça a évolué depuis.

J'aimerais également avoir des conseils sur les excursions à faire selon les escales, comme c'est une croisière du catalogue 2013 je ne trouve pas beaucoup d'informations mis à part les escales communes à d'autres croisières. Mais surtout j'aimerais savoir quelle est généralement la météo à cette époque de l'année dans ces différentes régions.

Nous avons choisi de partir en avril 2013 plutôt qu'en octobre/novembre 2012 par peur de trop de fraîcheur, mais en voyant certains commentaires je m'inquiète un peu 😕

J'ai vu quelqu'un écrire qu'à cette époque de l'année il n'est même pas envisageable d'aller à la piscine sur le bateau car l'eau est très froide et pas chauffée. J'ai vu évoquer beaucoup de vent aussi, avec impossibilité de manger en extérieur... Nous partons avec nos deux enfants de 13 et 2 ans, pour nous ce sera les vacances scolaires.

Je me pose plein de questions, de nature inquiète je pense notamment à la sécurité sur le bateau si jamais notre petit loulou échappait un instant à notre attention (ce n'est jamais arrivé mais on n'est à l'abri de rien).

Pour le change de la monnaie que me conseillez-vous ? Prévoir avant le départ ou service de change sur le bateau ? Je n'ai pas voyagé à l'étranger depuis plus de 15 ans, de plus c'est notre toute première croisière, je me sens perdue 🤪 Ah oui un dernier point, avez-vous des bons plans pour un acheminement vers Marseille à moindre prix ? Nous habitons le Pas de Calais. Lorsqu'on arrive en train ou en avion, comment se déplacer facilement jusqu'au port ? (A 4 avec les bagages)

Nous aurions voulu emmener la poussette du petit mais je ne sais même pas si on peut prendre une poussette en avion, est-ce que c'est embêtant pendant les excursions ? Sur le bateau ?J'aurai sûrement encore plein d'autres questions plus tard, je viendrai poster au fur et à mesure 😉 Merci pour votre aide et pour vos réponses.
Acheter une moto en Thaïlande English translation pending
by GeorgesOZ · 2011-12-03 · 15 replies
Je dis bien acheter et non louer !

Voilà, comme j’y suis assez régulièrement et que j’aimerais bien pouvoir me balader avec ma douce moitié, pour le plaisir de la route et sans avoir la moitié de la tribu dans la voiture, je penserais à m’acheter une moto de 250 cc. Peut-être plus mais je sais que ce serait beaucoup plus cher dû aux taxes élevées sur les plus de 250 cc.

Pour limiter toute discussion éventuelle, je ne suis pas du tout intéressé par les « sport » du genre Honda CBR 250 ou CBR 400. Je cherche le confort pour moi-même et aussi pour la dite douce moitié (qui passerait vite de l’enthousiasme hilare au désintéressement total voire récriminations vitrioliques, Thaïe typique qu’elle est …. mais c’est une autre discussion !).

L’ennui, c’est que je ne vois pas quelle moto pourrait faire l’affaire. Il y a bien la Honda Phantom ou la Kawasaki Boss qui pour ne faire que 175cc est plus performante que la Phantom 200 cc. Mais ce sont des « chopper », pas vraiment mon style, et pour faire de la route, c’est un peu léger (OK pour aller au marché !).

Par curiosité tout de même, je suis allé voir quelques motos plus grosses dans un magasin du centre de Bangkok. Il y avait une Honda CBS 400, belle moto qui me conviendrait parfaitement (j’avais une Hornet 600 dans une vie antérieure, superbe !). En fait, d’occasion et importée du Japon, en bon état et avec 7000 ou 8000 kms au compteur. Prix : 210,000 bahts (5000 euros). On m’a expliqué qu’en théorie il faudrait que je paye 75,000 bahts en plus pour l’enregistrement et être parfaitement en règle (1800 euros !). J’ai compris que je pourrais m’en tirer en ne payant que 25,000 baht (600 euros) pour la taxe « excise » pour pouvoir l’utiliser en Thaïlande, et que je n’aurais alors que rarement des ennuis avec la police. Mais même ainsi, payer 25,000 bahts en plus du prix de la moto, ce n’est pas rien! Et si je voulais acheter en neuf, il faudrait compter le double…..

Alors, je reste perplexe et indécis. Quelqu’un aurait-il de bons plans sur la question ?
Albanie: deux villages pour voyages avec deux jeunes enfants English translation pending
by Midnight2 · 2010-06-03 · 4 replies
Bonjour,

Nous avons adoré notre road trip en bosnie et au montenegro l'année dernière avec notre premier bébé. Cet été nous partons 11 jours en Albanie en famille de fin juillet à début août. Nous attérissons à Tirana et pensons louer une voiture (orikum.net MAKINA ME QUERA?). Compte tenu de l'âge des enfants , 2 ans et 6 mois, nous aimerions trouver deux endroits où nous arrêter environ 5 jours chacun et de là la rayonner un peu, pour visites, promenades...

Idéalement nous cherchons un village tranquille pas trop loin de la mer, proche (en voiture) de plages assez propres pour que les enfants puissent se baigner et un autre dans la montagne. L'idée étant à la fois de visiter un peu, que les enfants puissent en profiter et d'être au contact de la population et de leur vie quotidienne. Les coupures d'eau ou d'électricité ne nous posent pas de problèmes et nous aimerions éviter les barres d'immeubles.

merci de votre aide!

Et si l'un d'entre vous sait traduire ceci... et peut me dire comment on dit siège auto ça serait super:

PERSHENDETJE. MAKINA RENO MEGANA QE JU KERKONI ESHTE E LIRE PER 26.07.2010--06.08.2010.MAKINA ESHTE E VITIT 2000 ME PORTOBAGAZH DHE ME KONDICIONER.QE KY REZERVIM TE JETE I KRYER JU DUHET TE BENI NJE PAGESE PARAPRAKE PREJ 100 EURO PRANE ZYRAVE TONA NE VLORE OSE NE FIER.POR JU MUND TE PAGUANI KETE KAPAR DHE ME DERGESA PARASH NE EMRIN E PRESIDENTIT TE FIRMES Z.BESNIK METAJ.PER CDO PAQARTESI MUND TE NA KONTAKTONI NE NUMRAT TANE 0672136576 OSE 0672136577. PRESIM KONFIRMIMIN TUAJ.SA ME SHPEJTE TE BEHET PAGESA AQ ME MIRE ESHTE PER REZERVIMIN TUAJ. JU FALEMINDERIT.
Quelle déception cette Thaïlande... English translation pending
by Nico777 · 2008-12-29 · 196 replies
Salut a toutes et tous, n'avez vous pas remarqué une forte dégradation de ce pays qui était pourtant si bien il y a encore peu de temps?Habitué a y aller au moins 2 fois par an, j'y ai remarqué une forte prise de grosse tête de la population locale, très habitué de voir toute l'année des touristes en masse...tout augmente à vu d'œil tous les an jusqu'à doubler d'une année sur l'autre!Le dernier exemple, la soirée de la half moon, un "pack" qui était jusqu'à présent proposé partout a Samui pour 350thb, et qui il y a 2 semaine était a 700(???)et sans l'entrée sur place!Cette party est a bannir tant elle est désolante de f... de gueule!Un attrape touriste de plus qui l'année prochaine sera peut être proposé a 1200thb, pourquoi pas après tout...mais entonnement pas bcp de touriste dans cette soirée, les gens auraient il compris de la supercherie (encore une)?1 ère fois et dernière...et la full moon?Des flics playmobil sur le ponton de l'embarcadère a racketter les touristes de 100thb parce que c'est le soir de la full...dépitant.Tout est devenu racket dans ce pays, c'est pour cela que les gens commence de plus en plus a le déserter...Un verre au Green Mango?En plus de la encore de la (forte) inflation, ces messieurs les serveurs vous servent une dose mesquine comme il maitrisent bien, si bien que votre vodka red bull, et bien ce n'est que de la red bull car la vodka est coupé a l'eau!expérience faite que j'ai gouté la vodka avant de verser la red...mesquin et arnaqueur jusque là...vraiment navrant...et tout est comme ça, sans parler qu'ils vous parlent de plus en plus comme de la merde, limite provocateurs...c'était la cerise sur la gâteau, on devait rester une semaine de plus, on est finalement rentré a Paris, trop c trop, mais ils sont devenu très très c...rare sont ceux qui vous sourit maintenant...Pays du sourire pouarf!!touristes inconscients que ceux qui le pense...sourire car ces gens la vous la mettent bien comme il faut, oui la ils vous sourit!!Pourtant habitué, une 10aines de fois quand même, donc très accoutumé, c'est un pays dont je ne retournerai plus, cause foutage de g*****! Il y a tant de pays a faire et des gens qui sont près a nous accepter comme il se doit et pas que pour le fric!!Ce ne sont pas vous ni moi qui voyez, c'est un billet!!STOP Salutations.
Hawaï: choix d'îles English translation pending
by Jerms · 2007-04-24 · 5 replies
Bonjour,

Nous partons à Hawaii en Août et avons du mal pour le choix de la 2e partie du voyage.

On arrive à Honolulu où on compte rester 2 nuits pour récupérer et faire un petit tour du Bishop museum et Diamond Head. Puis nous partons pour Big Island pour 5 nuits. Là on est basés dans le Sud-Est du côté de Pahoa.

Le problème est où aller après. Nous recherchons pour cette deuxième partie plus le côté plages et ballades tranquilles. Nous penchions pour Maui mais en regardand les hôtels autour de Kihei et Wailea (budget oblige) on a trouvé que les plages n'étaient pas terribles. Est-ce qu'on est juste tombés sur de mauvaises photos?

Les plages ont l'air plus paradisiaques au Nord de Kauai. En plus le canyon et côté plus sauvage m'attirent mais font un peu peur à ma chere et tendre :) Qu'en est il? Conseillez-vous Maui, Kauai ou peut-être Oahu?

Merci d'avance
Bali - Makassar (Ujung Pandang) en ferry English translation pending
by Ramsa · 2018-08-05 · 19 replies
Bonjour

J'ai cherché !!! pas trouvé d'info et j'ai écrit à la compagnie maritime Pelni qui ne me répond pas ... Quelqu'un aurait-il des info sur la traversée Denpasar-Makassar en ferry ? à minima, quel jour de la semaine, durée et top du top le prix approximatif ? Merci d'avance !!
Quelle île à Hawaï? English translation pending
by Tournesole · 2018-02-02 · 9 replies
Bonjour! C, est fait! Mon conjoint et moi avons arrêté notre choix sur Hawaï comme destination pour notre voyage de noce. 🙂. J'aimerais avoir votre aide pour fixer notre choix sur quelle île visiter. Voici les infos:

Nous partirions quelques jours après le mariage, soit fin septembre/début octobre pour un séjour de 2 semaines. Nous aimerions voir des paysages dignes de Jurassique park, volcaniques et des plages à couper le souffle (incluant la possibilité de voir des tortues de mer). On veut faire de la plongée de touriste et faire une excursion pour voir les Raies Manta. J'adore la faune et les paysages (rando de touriste à prévoir +++ ), mon chum adore l'histoire, donc un passage d'une journée à Pearl Harbor s'impose😉 On veut louer une voiture car on adore les roads trips.

Nous partirions de Québec. Bref, j'hésite entre Maui, Kauai, Big Island. Je pensais en choisir 2 (une semaine chaque) tout en atterrissant à Aohu pour la visite de Pearl Harbor. Votre aide me serait bien précieuse car après vous avoir tous lu, je ne suis pas capable de faire un élimination d'île. Je sais bien que ce que je demande est très vaste et toutes les îles Hawaïenne peuvent me l'offrir je crois bien. Mais bon. J'essaie de faire un bon choix. p.s.: Étant donné que c'est notre lune de miel, nous allons choisir la version RBNB et hôtel pour se gâter un peu. Aucun camping à prévoir.

Merci beaucoup
Tour-opérateur pour visiter l'Ouzbékistan en groupe? English translation pending
by Mirta · 2017-11-03 · 21 replies
Bonjour à tous, Nous sommes un groupe de 5 personnes et nous prévoyons visiter l'Ouzbékistan en avril 2018. et j'ai quelques questions: Comme il y a plusieurs tours opérateurs on s'y perd, quelqu'un aurait il des suggestions?

L'option guide chauffeur est elle une bonne idée ? comment se déroule l'organisation? Ce sont ces informations qui nous aideront dans cette planification

Pour les canadiens j'aimerais savoir ou on peut se procurer le visa. Merci à l'avance
Bateau de Bali à Florès English translation pending
by Audremy · 2016-09-14 · 4 replies
Hello les voyageurs! Nous sommes en tour du monde, escale à Bali et souhaitons rejoindre Florès / Komodo pour plonger, randonner...etc! Quel est le moyen le plus simple et dans un budget raisonnable pour quitter Bali et rejoindre Florès en bateau? Doit-On partir d'Amed, de Padangbai?? Merci beaucoup pour vos conseils! Audrey et Remy

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