Results for "Léon+et+Vézère+|+127"
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Surfer au Costa Rica et Nicaragua? English translation pending
trip pendant 3 mois entre ces 2 pays cherche bon plan pas cher et toutes autres infos, seul et avec un petit budget je veux bien partager hotel transport ect... ou sont les meilleurs spot, achat matos reparation? merci
Vos restaurants préférés à Kuta et à Ubud (Bali)? English translation pending
Je m'adresse à celles et ceux qui connaissent bien ces deux villes afin qu'ils me donnent des suggestions de restaurants ou mieux, leurs restaurants préférés. J'y serai 9 jours de la fin novembre au début décembre.
Tant qu'à vous poser des questions, puis-je aussi vous demander où l'on trouve des massothérapeutes traditionnels à Kuta? merci à l'avance
Un mois en Espagne et au Portugal: visites incontournables? English translation pending
Bonjour à tous,
Je commence à me préparer pour visiter l'Espagne et le Portugal durant le mois d'avril pour un séjour d'environ 1 mois (peut-être un peu plus..). Quels sont les incontournables? Combien de temps je devrais passer dans chaque pays et dans chacunes des villes? Avez-vous des auberges de jeunesse à me recommander?
Merci
Jonathan
Je commence à me préparer pour visiter l'Espagne et le Portugal durant le mois d'avril pour un séjour d'environ 1 mois (peut-être un peu plus..). Quels sont les incontournables? Combien de temps je devrais passer dans chaque pays et dans chacunes des villes? Avez-vous des auberges de jeunesse à me recommander?
Merci
Jonathan
Projet dans le tourisme au Nicaragua English translation pending
Bonjour !
Nous sommes Virginie et Benjamin, un couple de trentenaires français qui réfléchissent à s'installer en amérique centrale.
Benjamin a travaillé pendant 7 ans dans la finance à Marseille et Paris, Virginie travaille chez Eurocopter au service des livraisons internationales.
Après discussions et réflexions, nous pensons choisir comme destination le Nicaragua.
Nous pensons partir vers avril/mai pour faire un repérage sur place particulièrement sur la côte pacifique.
Virginie a une bonne expérience de l'hotellerie (métier qu'elle a exercé pendant 4 ans en Corse) c'est pourquoi nous serions intéressés à reprendre la gérance d'un petit hotel d'une dizaine de chambres. Benjamin de son coté, apporte ces connaisance dans la gestion, la compta, le droit et sa passion de la mer et de la nature. Nous pensons également à monter une "chambre d'hote" avec un nombre de lit plus limités.
Nous sommes vraiment très motivés par ce nouveau départ et nous sommes vraiment à votre écoute pour vos conseils.
Si vous êtes intéressé par ce projet ou que vous connaissez des personnes susceptibles de l'être n'hésitez pas à nous contacter !
Notre e-mail : bnicoulaud at yahoo.fr
A bientôt et Merci d'avance !
Virginie et Benjamin
Nous sommes Virginie et Benjamin, un couple de trentenaires français qui réfléchissent à s'installer en amérique centrale.
Benjamin a travaillé pendant 7 ans dans la finance à Marseille et Paris, Virginie travaille chez Eurocopter au service des livraisons internationales.
Après discussions et réflexions, nous pensons choisir comme destination le Nicaragua.
Nous pensons partir vers avril/mai pour faire un repérage sur place particulièrement sur la côte pacifique.
Virginie a une bonne expérience de l'hotellerie (métier qu'elle a exercé pendant 4 ans en Corse) c'est pourquoi nous serions intéressés à reprendre la gérance d'un petit hotel d'une dizaine de chambres. Benjamin de son coté, apporte ces connaisance dans la gestion, la compta, le droit et sa passion de la mer et de la nature. Nous pensons également à monter une "chambre d'hote" avec un nombre de lit plus limités.
Nous sommes vraiment très motivés par ce nouveau départ et nous sommes vraiment à votre écoute pour vos conseils.
Si vous êtes intéressé par ce projet ou que vous connaissez des personnes susceptibles de l'être n'hésitez pas à nous contacter !
Notre e-mail : bnicoulaud at yahoo.fr
A bientôt et Merci d'avance !
Virginie et Benjamin
Cherche à aider dans un orphelinat en Argentine English translation pending
bonjour je suis guides horizon et nous cherchons un orphelinat en argentine pour aider des enfants, au début du moi de juillet et nous somme très motiver pour partirent et aider des enfants donc les animée nous avons entre 16 et 20 ans et donc voila merci de répondre si vous avez des contactes ou des adresse mail merci d'avance
laulau
laulau
Hôtel sympathique et pas trop cher à Paris? English translation pending
Bonjour tout le monde!!!!
Je suppose que je ne suis pas la première a poser la question, mais je n'ai pas lu de reponses qui reponde a ma question dans les discussions... Je suis a la recherche d'un hebergement sympa et pas trop cher a Paris pour le week end du 22/08.
Qui peut m'aider?
Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii et bonne journée!!!
Je suppose que je ne suis pas la première a poser la question, mais je n'ai pas lu de reponses qui reponde a ma question dans les discussions... Je suis a la recherche d'un hebergement sympa et pas trop cher a Paris pour le week end du 22/08.
Qui peut m'aider?
Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii et bonne journée!!!
Indications, propositions de destinations et itinéraires pour un voyage en Afrique? English translation pending
bonjour a tous, voila j'ai ds l'idée de partir voyager en afrique d'ici quelques temps, date non définie, mais ne sais pas encore ou aller (ex:je pense au mali, burkina faso ;gabon...)ayant pour objectifs de rencontrer la population locale, me meler a leurs cultures, si l'occasion se présente de me perfectionner au niveau du djambé(percu), de voir la faune et la flore, ne souhaitant pas partir sur les ''sentiers touristique de base'' si vous avez des indications, propositions de destinations, itinéraires...diverses infos qui pourraient me dirigées, m'éclaircir 1 peu
merci, et bonne route 😎
Vivre, s'installer et se loger au Nicaragua English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Je suis toute nouvelle ici. Voilà, je me présente : je m'apelle Hélène. Je suis actuellement enseignante en France. Le 25 Août je m'envole pour le Nicaragua (avec une escale d'une heure à Houston). Je vais travailler au collège Victor Hugo de Managua, à partir du 1er Septembre. Il s'agit de l'école française. Je suis embauchée en contrat local. Je vais donc vivre un an au Nica. J'ai pris soin d'aller visiter les différents sites conseillés dans les forums de discussions. Cependant, je souhaite avoir des renseignements sur les logements. J'aimerai faire de la collocation. Quels sont les prix à Managua? Quels types de logements y trouve-t-on? Quels sont les quartiers à éviter?
Voilà mes questions. Si vous avez d'autres renseignements à me donner, tous les conseils sont les bienvenus. Merci d'avance!
Je suis toute nouvelle ici. Voilà, je me présente : je m'apelle Hélène. Je suis actuellement enseignante en France. Le 25 Août je m'envole pour le Nicaragua (avec une escale d'une heure à Houston). Je vais travailler au collège Victor Hugo de Managua, à partir du 1er Septembre. Il s'agit de l'école française. Je suis embauchée en contrat local. Je vais donc vivre un an au Nica. J'ai pris soin d'aller visiter les différents sites conseillés dans les forums de discussions. Cependant, je souhaite avoir des renseignements sur les logements. J'aimerai faire de la collocation. Quels sont les prix à Managua? Quels types de logements y trouve-t-on? Quels sont les quartiers à éviter?
Voilà mes questions. Si vous avez d'autres renseignements à me donner, tous les conseils sont les bienvenus. Merci d'avance!
Voyage humanitaire en Amérique Centrale et du Sud: situation politique? English translation pending
Bonjour à tous!!
nous sommes deux jeunes filles de 18 ans et nous partons en novembre en Amérique latine... notre voyage est plutôt porté sur un voyage humanitaire...
en effet nous allons effectuer deux chantiers internationnaux : un au mexique et l'autre au pérou, tous les deux d'environ 3 semaines, l'association avec laquelle nous partons s'appelle solidarité jeunesse...nous sommes actuellement en train de nous renseigner sur cette association, et nous la comparons avec d'autre...éventuellement, si vous connaissez des personnes partis avec cette association, ou avec d'autres, les informations les concernant sont les biens venus.......
pour se qui est des autres pays nous sommes en train de chercher des associations de la-bas...ce qui couteraient moins cheres mais ce qui pourraient être, nous pensons, assez bien afin de mieu rentrer en contact avec la population de la-bas.. si vous connaissez des asso de la_bas, leurs coordonnées sont les bien venues aussi....
notre trajet serait: Mexique, Guatemala, nicaragua, coste-rica, pérou, chili, argentine, brésil, vénézuela, et guyanne française pour rentrer a la maison.....le tout durerait 6 mois.... si quelqu'un est au courant des situations politique actuelles, des endroits a éviter, des endroits risqué.....les informations sont les biens venues...
nous souhaitons réelement prendre contacte avec des personnes la-bas qui sont engagés dans des causes "justes", nous restons ouvertes a toutes causes: sociales, environnementales, animalières, médicales...et nous ne savons quoi d'autre!!!!
merci beaucoup et d'avance pour vos réposes...même si elles ne concernent pas exactement ce qui est marqué ici sur ce message et que d'autres idées vous viennet.......
tina et léa
nous sommes deux jeunes filles de 18 ans et nous partons en novembre en Amérique latine... notre voyage est plutôt porté sur un voyage humanitaire...
en effet nous allons effectuer deux chantiers internationnaux : un au mexique et l'autre au pérou, tous les deux d'environ 3 semaines, l'association avec laquelle nous partons s'appelle solidarité jeunesse...nous sommes actuellement en train de nous renseigner sur cette association, et nous la comparons avec d'autre...éventuellement, si vous connaissez des personnes partis avec cette association, ou avec d'autres, les informations les concernant sont les biens venus.......
pour se qui est des autres pays nous sommes en train de chercher des associations de la-bas...ce qui couteraient moins cheres mais ce qui pourraient être, nous pensons, assez bien afin de mieu rentrer en contact avec la population de la-bas.. si vous connaissez des asso de la_bas, leurs coordonnées sont les bien venues aussi....
notre trajet serait: Mexique, Guatemala, nicaragua, coste-rica, pérou, chili, argentine, brésil, vénézuela, et guyanne française pour rentrer a la maison.....le tout durerait 6 mois.... si quelqu'un est au courant des situations politique actuelles, des endroits a éviter, des endroits risqué.....les informations sont les biens venues...
nous souhaitons réelement prendre contacte avec des personnes la-bas qui sont engagés dans des causes "justes", nous restons ouvertes a toutes causes: sociales, environnementales, animalières, médicales...et nous ne savons quoi d'autre!!!!
merci beaucoup et d'avance pour vos réposes...même si elles ne concernent pas exactement ce qui est marqué ici sur ce message et que d'autres idées vous viennet.......
tina et léa
Cinq milles kilomètres entre Lyon, Tanger et Larache (Maroc) English translation pending
1er avril 2007 : en route pour un Compostelle sévillan : Tulle
On accède à une civilisation seulement par l’imaginaire » (Florence DUPONT) Il faut croire que mon imaginaire est grand, puisque j’avais envisagé mon quatrième Compostelle en partant du Sud de l’Espagne le Ier avril : c’est-à-dire remonter de Séville à Salamanque dans un premier temps, puis bifurquer vers Santiago à partir d’Orense en évitant le camino francese. Cette partie du camino francese, je la gardai pour un projet en juin (Burgos-Leon-Santiago) Parti de Tulle au petit matin, je ne désespérais pas d’atteindre SEVILLE à la nuit, tant on peut avoir foi en son véhicule et aux carretera espagnoles. En fait je comptais profiter de cet itinéraire pour reconnaître par la route les 1000 kilomètres de sentiers du chemin de la Plata ou chemin mozarabe, qui relie Séville à Santiago. Je mettrai seize heures à réaliser ce projet, dans des conditions météorologiques difficiles, orages violents en Espagne, neige sur les sommets et sur les bords de la route. C’est à partir de Salamanque, où la cathédrale émerge tel un récif de pierre d’un immobilier invasif, que le chemin peut s’imaginer à partir de la route, à la fois route et autoroute, que l’on suit en parallèle à la Via Augusta, construite il y a vingt siècles. Autant de régions traversées, Estrémadure, Andalousie, autant de paysages diversifiés : les longues plaines de Castille alternent avec les rugueuses sierras après Valladolid (la ville de la célèbre controverse) où l’on peut deviner que le marcheur sera mis à rude épreuve. A 100 kms de Séville, je fus plus attentif à repérer les trois premières étapes : Monasterio, Platen et Guillena, que je pensais reprendre à rebrousse-poil dans la foulée, dans la violence d’orages de type méditerranéen. A ma grande désillusion, ces villages que mon imaginaire avait construit comme de petits pueblos blancs où circulent des ânes se révélèrent comme de grosses bourgades mexicaines, polluées par leur rue principale, la route de Séville, hyper-chargée.
J + 2: SEVILLED AL HOCEIMA : LE COMPOSTELLE SE TRANSFORME EN ROAD MOVIE : Guillena (banlieue de Séville) est un Pueblo désespérant : vaste banlieue construite sans plan d’urbanisme, où les nouveaux quartiers chevauchent les anciens, cette agglomération se singularise par l’absence de panneaux de signalisation et d’orientation. Je cherchais en vain ce qui pourrait correspondre à l’hospitaleria décrite par les voyageurs de même que les marques de fléchage du camino. À la sortie de l’autoroute, j’ai traversé un village qui m’a paru accueillant et où j’espérais trouver un hôtel : les trois hôtels du village sont fermés. Je me réfugie dans un hôtel routier au bord de l’autoroute : demain est un autre jour… Au matin, je rentre dans Séville la belle, découvre la cathédrale et le tombeau de Christophe Colomb en attendant l’heure d’ouverture de l’office de tourisme pour faire tamponner mon credential. Je ne désespère pas encore de prendre le départ du camino : il me suffit de trouver un parking pour mon véhicule et de repérer les marques de fléchage du chemin autour de la cathédrale. Le temps est à l’orage : la température n’est pas clémente du tout. Non seulement, je ne trouve aucune marque de fléchage à partir de la cathédrale, malgré l’aide d’un pèlerin à vélo, mais le parking que m’a recommandé l’office de tourisme ne fait pas de location au mois. Il commence à pleuvoir : mon moral est en berne, je croise un couple de pélerins munis de longs bâtons de coudriers, je les trouve stéréotypés. Le soleil est certainement de l’autre côté du détroit de Gibraltar : je consulte ma carte : Algeciras n’est qu’à 200 kilomètres. Il est bien trop tôt dans la saison pour me lancer sur les sentiers boueux et sous les orages méditerranéens : je choisis le Rif marocain et la côte méditerranéenne du royaume alaouite. Je ne serai pas déçu : le voyage dirait Paul Bowles ne se mérite que par ses inattendus et son improvisation. Il n’est pas de pur bonheur que de se lever le matin sans connaître son destin du soir, les rencontres de la route et les inattendus. J + 3 : AL HOCEIMA – FES : par la côte marocaine et la frontière algérienne : Après la dureté du RIF et ses conditions climatiques difficiles, cette étape va être un bonheur de beauté : la mer longée sur 200 kilomètres entre AL HOCEIMA et SAIDIA, et de confort : une magnifique route côtière, qui n’est d’ailleurs pas sur les cartes routières, vient d’être ouverte avec les projets immobiliers « à la canarienne » que l’on sait. Pour le moment, le concepteur de la route a rendu les plus beaux sites accessibles : seuls les paysans dépossédés occupent encore les lieux. On se dit que l’âpreté au gain qui va bientôt défigurer ces splendides paysages a déjà fait des deux principales villes du parcours : AL HOCEIMA et MELLILA-NADOR de véritables villes poubelles. La route sinueuse le long de la côte va prendre un long aspect rectiligne entre le Massif du Rif au Nord et les contreforts de l’Atlas au Sud. Auparavant, tel le désert des Tartares, le long de fortins en béton armé, on aura suivi la frontière algéro-marocaine entre SAIDIA et OUJDA : on est un peu triste de constater que ce sont les hommes qui ont provoqué la partition de ces paysages et que c’est leur entêtement qui m’empêche de démarrer ce dont j’ai longtemps rêvé : une boucle autour de la Méditerranée antique en partant de VOLUBILIS. Peut-être, un jour, les hommes comprendront qu’il est de l’intérêt de leurs peuples d’ouvrir leurs frontières : Inch’Allah. OUJDA-FES n’a d’autre intérêt que de longer une voie ferrée pendant 250 Kilomètres. Le soleil couchant rose violet qui tombe à l’africaine dès 20 heures m’obligera à une longue course poursuite dans la nuit tombée à la recherche d’un improbable hôtel : la température extérieure est toujours de 7 ° : il n’est pas question de coucher dans ma Magiolina. À la quatrième tentative, je trouve à me loger dans l’hôtel d’un parc de loisirs à 7 kilomètres au Sud de FES : les pratiques nocturnes d’une clientèle spécialisée m’interdiront de trouver le sommeil avant l’appel du muezzin. J + 4: FES – VOLUBILIS : les Arabes au temps des Romains : 84 Kms : « Chaque culture est une autre altérité : cette altérité se voit, s’entend, se sent au premier geste, dans le silence, les rires incompréhensibles, une façon de regarder de côté, de dire sans dire, dans l’infinie complexité des règles de politesse qui déterminent la distance des corps, l’ampleur des gestes, la hauteur de la voix» (Florence DUPONT)
C’est ce que je vérifie à tout instant au Maroc : le pompiste, le serveur, l’hôtelier, la petite marchande de journaux, le gardien de parking, l’épicier, toutes gens avec qui je partage me révèlent leur altérité et leur complexité, mais aussi leur gentillesse. Ils sont généralement intrigués par le fait que je voyage seul, c’est-à-dire pour eux, sans femme. Ils aiment manifestement la France comme leur seconde patrie. Ils souffrent du choc de la modernité mats n’en laissent rien paraître. Après VOLUBILIS, où je me suis recueilli devant l’arc de CARACALLA et contemplé les mêmes plaines fertiles qu’ont contemplées les Romains aux premiers siècles de notre ère, j’ai choisi de m’arrêter « en voyageur » dans une ville moyenne marocaine et vivre avec eux au cœur de la ville le soir : la foule est dense sur les trottoirs et dans les rues : hommes et femmes y jouent un jeu subtil de paraître et de séduction (pour les femmes) les hommes, à la terrasse des cafés, sirotent l’incontournable petit noir au lait, tandis que les femmes, mères, grand-mères, pucelles, « Gazelles » peu farouches mais sévèrement gardées parcourent souks et rue marchandes spécialisées : rues des tissus et des tailleurs, rue des bijoutiers, rue des ferrailleurs, rue de l’ameublement et des artisans ébénistes, rue des chinoiseries… Bicyclettes et motos chinoises rutilantes et pétaradantes, revendeurs de télé, d’écrans plats et de paraboles. Quelques mouktabs et quelques barbus à l’air farouche, tandis que les mosquées, portes grandes ouvertes sur leurs tapis de prière, vous appellent au recueillement. La fumée de la viande rôtie parfume l’air de la petite ville autant que les particules des moteurs à essence ou diesel mal réglés.
J + 5 : SIDI-KACEM – LARACHE : 130 KMS : LIXUS CAPITALE ROMAINE ET PHENICIENNE : Est-ce la tombe de Jean GENET au cimetière de LARACHE ou le site phénicien du VIIe siècle avant JC, spécialiste du garum tant prisé des Romains qui m’ont poussé vers Larache, nom de la colonie romaine de Lixus ? sans doute les deux, faisant pencher la balance au détriment de KENITRA, trop people et d’ASILAH(déjà visitée lors d’un voyage précédent) Je me souvenais des propos d’un marocain d’Asilah qui m’avait vanté les charmes de Larache, ancienne colonie espagnole à l’embouchure du Loukos, port de pêche au calme désuet. Je n’ai pas été déçu de mon choix : d’abord manger des poissons frais grillés sur le port, un de mes fantasmes marocains préférés : un vieux monsieur charmant, écrivain marocain en langue espagnol, prix Pablo Neruda, me proposa la formule de son restaurant sur le port : aller acheter le poisson que je désirais aux halles toutes proches, le ramener et le faire cuire dans les cuisines de son restaurant : aussitôt dit, aussitôt fait : calamars, crevettes, soles suppions, achetés au pêcheur local, frits avec délices, en écoutant la vie du vieil écrivain, évoquant le décès de DRISS CHAIBI, parlant de Tahar Ben Jelloun, autre farsi, à l’orgueil farsi, de son fils, cadre dirigeant de ZARA Espagne, polyglotte au huit langues. Le repas fut d’autant délicieux que la facture en fut ridicule. Je me laisserai reprendre au jeu. La ville de Larache détient le musée archéologique de LIXUS et mes pas m’y guidèrent sans y prendre garde : dans un ancien bastion sekkoujide, sur deux étages et des caves profondes, 300 pièces, deniers, drachmes, sesterces, as et autres monnaies phéniciennes et romaines, des amphores, des bijoux, des mosaiques, des fragments de statues attestent d’une présence romaine forte à l’embouchure de l’oued Loukos, où la population était encore latinisée au VI ème siècle, à l’orée des invasions arabes. Depuis, portugais, espagnols, français et bientôt capitaux et investisseurs étrangers auront raison de la vieille capitale endormie au bord de l’océan atlantique.
On accède à une civilisation seulement par l’imaginaire » (Florence DUPONT) Il faut croire que mon imaginaire est grand, puisque j’avais envisagé mon quatrième Compostelle en partant du Sud de l’Espagne le Ier avril : c’est-à-dire remonter de Séville à Salamanque dans un premier temps, puis bifurquer vers Santiago à partir d’Orense en évitant le camino francese. Cette partie du camino francese, je la gardai pour un projet en juin (Burgos-Leon-Santiago) Parti de Tulle au petit matin, je ne désespérais pas d’atteindre SEVILLE à la nuit, tant on peut avoir foi en son véhicule et aux carretera espagnoles. En fait je comptais profiter de cet itinéraire pour reconnaître par la route les 1000 kilomètres de sentiers du chemin de la Plata ou chemin mozarabe, qui relie Séville à Santiago. Je mettrai seize heures à réaliser ce projet, dans des conditions météorologiques difficiles, orages violents en Espagne, neige sur les sommets et sur les bords de la route. C’est à partir de Salamanque, où la cathédrale émerge tel un récif de pierre d’un immobilier invasif, que le chemin peut s’imaginer à partir de la route, à la fois route et autoroute, que l’on suit en parallèle à la Via Augusta, construite il y a vingt siècles. Autant de régions traversées, Estrémadure, Andalousie, autant de paysages diversifiés : les longues plaines de Castille alternent avec les rugueuses sierras après Valladolid (la ville de la célèbre controverse) où l’on peut deviner que le marcheur sera mis à rude épreuve. A 100 kms de Séville, je fus plus attentif à repérer les trois premières étapes : Monasterio, Platen et Guillena, que je pensais reprendre à rebrousse-poil dans la foulée, dans la violence d’orages de type méditerranéen. A ma grande désillusion, ces villages que mon imaginaire avait construit comme de petits pueblos blancs où circulent des ânes se révélèrent comme de grosses bourgades mexicaines, polluées par leur rue principale, la route de Séville, hyper-chargée.
J + 2: SEVILLED AL HOCEIMA : LE COMPOSTELLE SE TRANSFORME EN ROAD MOVIE : Guillena (banlieue de Séville) est un Pueblo désespérant : vaste banlieue construite sans plan d’urbanisme, où les nouveaux quartiers chevauchent les anciens, cette agglomération se singularise par l’absence de panneaux de signalisation et d’orientation. Je cherchais en vain ce qui pourrait correspondre à l’hospitaleria décrite par les voyageurs de même que les marques de fléchage du camino. À la sortie de l’autoroute, j’ai traversé un village qui m’a paru accueillant et où j’espérais trouver un hôtel : les trois hôtels du village sont fermés. Je me réfugie dans un hôtel routier au bord de l’autoroute : demain est un autre jour… Au matin, je rentre dans Séville la belle, découvre la cathédrale et le tombeau de Christophe Colomb en attendant l’heure d’ouverture de l’office de tourisme pour faire tamponner mon credential. Je ne désespère pas encore de prendre le départ du camino : il me suffit de trouver un parking pour mon véhicule et de repérer les marques de fléchage du chemin autour de la cathédrale. Le temps est à l’orage : la température n’est pas clémente du tout. Non seulement, je ne trouve aucune marque de fléchage à partir de la cathédrale, malgré l’aide d’un pèlerin à vélo, mais le parking que m’a recommandé l’office de tourisme ne fait pas de location au mois. Il commence à pleuvoir : mon moral est en berne, je croise un couple de pélerins munis de longs bâtons de coudriers, je les trouve stéréotypés. Le soleil est certainement de l’autre côté du détroit de Gibraltar : je consulte ma carte : Algeciras n’est qu’à 200 kilomètres. Il est bien trop tôt dans la saison pour me lancer sur les sentiers boueux et sous les orages méditerranéens : je choisis le Rif marocain et la côte méditerranéenne du royaume alaouite. Je ne serai pas déçu : le voyage dirait Paul Bowles ne se mérite que par ses inattendus et son improvisation. Il n’est pas de pur bonheur que de se lever le matin sans connaître son destin du soir, les rencontres de la route et les inattendus. J + 3 : AL HOCEIMA – FES : par la côte marocaine et la frontière algérienne : Après la dureté du RIF et ses conditions climatiques difficiles, cette étape va être un bonheur de beauté : la mer longée sur 200 kilomètres entre AL HOCEIMA et SAIDIA, et de confort : une magnifique route côtière, qui n’est d’ailleurs pas sur les cartes routières, vient d’être ouverte avec les projets immobiliers « à la canarienne » que l’on sait. Pour le moment, le concepteur de la route a rendu les plus beaux sites accessibles : seuls les paysans dépossédés occupent encore les lieux. On se dit que l’âpreté au gain qui va bientôt défigurer ces splendides paysages a déjà fait des deux principales villes du parcours : AL HOCEIMA et MELLILA-NADOR de véritables villes poubelles. La route sinueuse le long de la côte va prendre un long aspect rectiligne entre le Massif du Rif au Nord et les contreforts de l’Atlas au Sud. Auparavant, tel le désert des Tartares, le long de fortins en béton armé, on aura suivi la frontière algéro-marocaine entre SAIDIA et OUJDA : on est un peu triste de constater que ce sont les hommes qui ont provoqué la partition de ces paysages et que c’est leur entêtement qui m’empêche de démarrer ce dont j’ai longtemps rêvé : une boucle autour de la Méditerranée antique en partant de VOLUBILIS. Peut-être, un jour, les hommes comprendront qu’il est de l’intérêt de leurs peuples d’ouvrir leurs frontières : Inch’Allah. OUJDA-FES n’a d’autre intérêt que de longer une voie ferrée pendant 250 Kilomètres. Le soleil couchant rose violet qui tombe à l’africaine dès 20 heures m’obligera à une longue course poursuite dans la nuit tombée à la recherche d’un improbable hôtel : la température extérieure est toujours de 7 ° : il n’est pas question de coucher dans ma Magiolina. À la quatrième tentative, je trouve à me loger dans l’hôtel d’un parc de loisirs à 7 kilomètres au Sud de FES : les pratiques nocturnes d’une clientèle spécialisée m’interdiront de trouver le sommeil avant l’appel du muezzin. J + 4: FES – VOLUBILIS : les Arabes au temps des Romains : 84 Kms : « Chaque culture est une autre altérité : cette altérité se voit, s’entend, se sent au premier geste, dans le silence, les rires incompréhensibles, une façon de regarder de côté, de dire sans dire, dans l’infinie complexité des règles de politesse qui déterminent la distance des corps, l’ampleur des gestes, la hauteur de la voix» (Florence DUPONT)
C’est ce que je vérifie à tout instant au Maroc : le pompiste, le serveur, l’hôtelier, la petite marchande de journaux, le gardien de parking, l’épicier, toutes gens avec qui je partage me révèlent leur altérité et leur complexité, mais aussi leur gentillesse. Ils sont généralement intrigués par le fait que je voyage seul, c’est-à-dire pour eux, sans femme. Ils aiment manifestement la France comme leur seconde patrie. Ils souffrent du choc de la modernité mats n’en laissent rien paraître. Après VOLUBILIS, où je me suis recueilli devant l’arc de CARACALLA et contemplé les mêmes plaines fertiles qu’ont contemplées les Romains aux premiers siècles de notre ère, j’ai choisi de m’arrêter « en voyageur » dans une ville moyenne marocaine et vivre avec eux au cœur de la ville le soir : la foule est dense sur les trottoirs et dans les rues : hommes et femmes y jouent un jeu subtil de paraître et de séduction (pour les femmes) les hommes, à la terrasse des cafés, sirotent l’incontournable petit noir au lait, tandis que les femmes, mères, grand-mères, pucelles, « Gazelles » peu farouches mais sévèrement gardées parcourent souks et rue marchandes spécialisées : rues des tissus et des tailleurs, rue des bijoutiers, rue des ferrailleurs, rue de l’ameublement et des artisans ébénistes, rue des chinoiseries… Bicyclettes et motos chinoises rutilantes et pétaradantes, revendeurs de télé, d’écrans plats et de paraboles. Quelques mouktabs et quelques barbus à l’air farouche, tandis que les mosquées, portes grandes ouvertes sur leurs tapis de prière, vous appellent au recueillement. La fumée de la viande rôtie parfume l’air de la petite ville autant que les particules des moteurs à essence ou diesel mal réglés.
J + 5 : SIDI-KACEM – LARACHE : 130 KMS : LIXUS CAPITALE ROMAINE ET PHENICIENNE : Est-ce la tombe de Jean GENET au cimetière de LARACHE ou le site phénicien du VIIe siècle avant JC, spécialiste du garum tant prisé des Romains qui m’ont poussé vers Larache, nom de la colonie romaine de Lixus ? sans doute les deux, faisant pencher la balance au détriment de KENITRA, trop people et d’ASILAH(déjà visitée lors d’un voyage précédent) Je me souvenais des propos d’un marocain d’Asilah qui m’avait vanté les charmes de Larache, ancienne colonie espagnole à l’embouchure du Loukos, port de pêche au calme désuet. Je n’ai pas été déçu de mon choix : d’abord manger des poissons frais grillés sur le port, un de mes fantasmes marocains préférés : un vieux monsieur charmant, écrivain marocain en langue espagnol, prix Pablo Neruda, me proposa la formule de son restaurant sur le port : aller acheter le poisson que je désirais aux halles toutes proches, le ramener et le faire cuire dans les cuisines de son restaurant : aussitôt dit, aussitôt fait : calamars, crevettes, soles suppions, achetés au pêcheur local, frits avec délices, en écoutant la vie du vieil écrivain, évoquant le décès de DRISS CHAIBI, parlant de Tahar Ben Jelloun, autre farsi, à l’orgueil farsi, de son fils, cadre dirigeant de ZARA Espagne, polyglotte au huit langues. Le repas fut d’autant délicieux que la facture en fut ridicule. Je me laisserai reprendre au jeu. La ville de Larache détient le musée archéologique de LIXUS et mes pas m’y guidèrent sans y prendre garde : dans un ancien bastion sekkoujide, sur deux étages et des caves profondes, 300 pièces, deniers, drachmes, sesterces, as et autres monnaies phéniciennes et romaines, des amphores, des bijoux, des mosaiques, des fragments de statues attestent d’une présence romaine forte à l’embouchure de l’oued Loukos, où la population était encore latinisée au VI ème siècle, à l’orée des invasions arabes. Depuis, portugais, espagnols, français et bientôt capitaux et investisseurs étrangers auront raison de la vieille capitale endormie au bord de l’océan atlantique.
Visites de Biarritz et San Sebastian! English translation pending
Bonjour chers amis, je me rend en Europe en Juin pour un EuroTrip complet! Après avoir explorer le Nord de la France, je me dirigerai vers bordeaux et finalement Biarritz! Ma question est la suivante, à l'exception des plages, qu'y-a-t-il à explorer? Merci d'avance pour les conseils! :D
Rémi
Hôtel pas cher aux alentours de Venise et Vérone? English translation pending
on cherche un hotel pas trop cher (50 / 60 € la chambre double) aux alentours de Venise et Verone en italie.
on est en voiture et on n'a donc pas besoin que ce soit en centre ville.
hotel ou chambre d'hôte, du moment que ce soit propre...
Merci d'avance car c'est dur à trouver...
hotel ou chambre d'hôte, du moment que ce soit propre...
Merci d'avance car c'est dur à trouver...
Stage d'éducateur spécialisé en Espagne English translation pending
Bonjour a tous,
voila si quelqu un peut m aider...je cherche a faire un stage d educateur specialise en espagne pour l annee 2008/2009 et je cherche une asso qui pourrait m accueillir...genre maison de l enfance, accueille de personnes handicapees.... ca m interesse plus dans la regionde castilla y leon...si quelqu un peut m aider ce serait vraiment cool merci!
voila si quelqu un peut m aider...je cherche a faire un stage d educateur specialise en espagne pour l annee 2008/2009 et je cherche une asso qui pourrait m accueillir...genre maison de l enfance, accueille de personnes handicapees.... ca m interesse plus dans la regionde castilla y leon...si quelqu un peut m aider ce serait vraiment cool merci!
Cherche équipier pour faire du voilier au Nicaragua et au Costa Rica dès maintenant English translation pending
je suis au nicaragua sur mon voilier de 11 mertres et je cherche 1 ou 2 equipiers, il me reste 1 mois de vacance.vous pouvez venir me joindre au port de corinto nicaragua nous pourions aller au costa rica.
a dios
jean-francois
Saint-Jacques-de-Compostelle et Prague à vélo en juin English translation pending
😉salut j ai 33ans je souhaite promener mon vélo pendant 2/3 mois depart de france apres st jaque de c ou l eurovélo vers pragues ou autres je suis ouvert
bien sur en mode débrouille tente mini budget mon vélo n aime pas les hotels ritz carlton . Donc a vous de voires
Lire...en voyage! English translation pending
"Oriental Books" rue Chao Anou. Le bouquin doit trainer depuis longtemps dans le maigre rayon de litterature francaise. 12 000 kips ! Jamais vu une vente aussi bon marche, a croire qu'a Vientiane, on vend la litterature comme des legumes, l'aspect de l'objet compte plus que le contenu, quoique, qu'on lit la mention policier, il faut sortir son fric ! "
"Septentrion", 12 000 kips, fait partie des livres connus qu'on se promet de lire et qu'on attend juste l'occasion, le moment adequat. La reputation sulfureuse de Louis Calaferte n'est plus a faire, mais le temps attenue, efface beaucoup de choses, certainement pas le talent volcanique de Louis Calaferte. "Septentrion" n'a pas d'age, c'est une grande oeuvre de la litterature francaise.
Calaferte ecrit a la fin de son livre :
Creer, c'est denoncer. Se retirer. Couper les ponts. Etre contre. La revolte, le mepris, le cynisme, le scandale, l'hermetisme, la demesure ou le delire marquent la pognee des grands livres que nous admirons.
Il aurait pu ajouter qu'on peut y trouver aussi un peu de soi, meme si l'auteur ne parle que de lui. Par exemple, quand il raconte sa vie avec Nora, une riche hollandaise, j'etais Louis Calaferte ! C'est bien beau de frequenter une femme avec du pognon, encore faut-il accepter d'etre le caniche, le toutou de Madame ! Il arrive toujours le moment ou un desir irrepressible d'ouvrir la boite a giffles nous etreint, mais frapper une femme, bon sang, il faut avoir une mentalite de mac, alors en s'en va, on se libere !
Et aussi, entre autres, quand il parle de la vie de couple, du chemin tout tracer, Calaferte, mon frere, tu ecrit d'or !
Maintenant, oyez ce passage, imaginez le lu par Fabrice Luccini, ou peut etre mieux encore dit par Leon Ferre, sur la musique de " Il n'y a plus rien !"
...Ce que j'ai a dire ressemble etrangement au sang des morts de l'injustice, et peut etre n'est-ce rien que nourriture, sexe et echange d'amour, a l'infini, a l'infini, ecrit sur le plasma laiteux du monde fait chair, sur le maitre autel, l'hostie, la chasuble, le calice, sur le bois rugueux de la croix, nourriture, sexe, amour, de bouche a bouche, peau contre peau dans la chaleur de la vie, quitte a commencer le recit par la fin ou au beau milieu d'un coit difficile, pourvu que cela ressemble a un orgasme, une diarrhee paludeenne, coup de cisailles dans le tablier de protection. Arrachons les grilles, les garde-fous, que mes congeneres ombilics se retrouvent le cul dans l'infusoire a se tremousser au fond de leur societe macabre qu'ils pretendent replatrer chaque matin au saut du lit alors qu'une armee de colosses ne viendrait pas a bout d'une seule de ces fissures mortelles qui crevent la muraille, qu'ils aillent se retremper tous dans la poche de pus, humer de pres l'infection chronique. Ce que je dis gicle de mes entrailles cancereuses, autopsie du cadavre exsangue, ce que je dis, ce que je dis, Dieu me le soufle a mesure, cri et chant de detresse qui tiendrait en entier dans un crachat de vitriol, crachat de chairs muqueuses arrache dans un dernier hoquet d'impuissance aux poumons caverneux du globe bacillaire, crachat de sulfure et de pisse croupie, crachat du monde coxalgique gemissant dans la gelatine blanche de son cauchemar volumineux...
Apres cette deflagration qui m'a bouscule, j'ai essaye de lire le machin du herisson de Muriel Barbierry...il m'est tombe des mains au bout de trente pages ! De cote, peux pas ! Je passerai dans le sas de decompression d'un polard "La ville des frelons", apres on verra. A Champassak, chez cette francaise qui y vit a l'annee, dans une grande maison au bord du Mekong, attire par son ecriteau "Books exchange", je lui ai echange "le fleau de Dieu" de Zamiatine, helas inacheve, contre l'espatouillant, l'estraordinaire, l'essitant roman de Raymond Queneau " Saint Glinglin", aux editions Gallimard, "L'imginaire", bien vu, parce que rares sont les romans francais aussi inventifs, et puis aussi bien ecrit...un pur regal ! (Apres avoir lu le chapitre , on se tord de rire et puis...on n'a plus envie d'aller a la campagne !) Ne remettez pas aux calendes grecques la lecture de "Saint Glinglin" !!!!! A Vang Vieng, j'ai echange avec un quecbequois, a la "Moukdavanh guest house", Le livre de Irene Frain, "l'inimitable", sur Cleopatre, avec un auteur que je ne connaissais pas, mais citer par certains, Rohinson Mystri "Un si long voyage". Cela se passe dans la communaute Parsi. Apres cette lecture, vous saurer comment ce passe les ceremonies pres de la Tour ou se repaissent les vautours. J'ai ete tres interesser par les considerations politiques sur l'Inde, et sur Indira Gandhi. Ces propos a charge sont semblables a ceux de Pankaj Mishra, dans ses essais : "Desirs d'occident", et " La fin de la souffrance>, a savoir tout ce que L'Inde a du subir de la part de Indira Gandhi et de ses fils ! De mes lectures au Laos, je retiendrai en tout premier lieu, donc, deux auteurs francais, Louis Calaferte et Raymond Queneau, ensuite Pankaj Mishra, puis Rohinson Mistry.
...Ce que j'ai a dire ressemble etrangement au sang des morts de l'injustice, et peut etre n'est-ce rien que nourriture, sexe et echange d'amour, a l'infini, a l'infini, ecrit sur le plasma laiteux du monde fait chair, sur le maitre autel, l'hostie, la chasuble, le calice, sur le bois rugueux de la croix, nourriture, sexe, amour, de bouche a bouche, peau contre peau dans la chaleur de la vie, quitte a commencer le recit par la fin ou au beau milieu d'un coit difficile, pourvu que cela ressemble a un orgasme, une diarrhee paludeenne, coup de cisailles dans le tablier de protection. Arrachons les grilles, les garde-fous, que mes congeneres ombilics se retrouvent le cul dans l'infusoire a se tremousser au fond de leur societe macabre qu'ils pretendent replatrer chaque matin au saut du lit alors qu'une armee de colosses ne viendrait pas a bout d'une seule de ces fissures mortelles qui crevent la muraille, qu'ils aillent se retremper tous dans la poche de pus, humer de pres l'infection chronique. Ce que je dis gicle de mes entrailles cancereuses, autopsie du cadavre exsangue, ce que je dis, ce que je dis, Dieu me le soufle a mesure, cri et chant de detresse qui tiendrait en entier dans un crachat de vitriol, crachat de chairs muqueuses arrache dans un dernier hoquet d'impuissance aux poumons caverneux du globe bacillaire, crachat de sulfure et de pisse croupie, crachat du monde coxalgique gemissant dans la gelatine blanche de son cauchemar volumineux...
Apres cette deflagration qui m'a bouscule, j'ai essaye de lire le machin du herisson de Muriel Barbierry...il m'est tombe des mains au bout de trente pages ! De cote, peux pas ! Je passerai dans le sas de decompression d'un polard "La ville des frelons", apres on verra. A Champassak, chez cette francaise qui y vit a l'annee, dans une grande maison au bord du Mekong, attire par son ecriteau "Books exchange", je lui ai echange "le fleau de Dieu" de Zamiatine, helas inacheve, contre l'espatouillant, l'estraordinaire, l'essitant roman de Raymond Queneau " Saint Glinglin", aux editions Gallimard, "L'imginaire", bien vu, parce que rares sont les romans francais aussi inventifs, et puis aussi bien ecrit...un pur regal ! (Apres avoir lu le chapitre , on se tord de rire et puis...on n'a plus envie d'aller a la campagne !) Ne remettez pas aux calendes grecques la lecture de "Saint Glinglin" !!!!! A Vang Vieng, j'ai echange avec un quecbequois, a la "Moukdavanh guest house", Le livre de Irene Frain, "l'inimitable", sur Cleopatre, avec un auteur que je ne connaissais pas, mais citer par certains, Rohinson Mystri "Un si long voyage". Cela se passe dans la communaute Parsi. Apres cette lecture, vous saurer comment ce passe les ceremonies pres de la Tour ou se repaissent les vautours. J'ai ete tres interesser par les considerations politiques sur l'Inde, et sur Indira Gandhi. Ces propos a charge sont semblables a ceux de Pankaj Mishra, dans ses essais : "Desirs d'occident", et " La fin de la souffrance>, a savoir tout ce que L'Inde a du subir de la part de Indira Gandhi et de ses fils ! De mes lectures au Laos, je retiendrai en tout premier lieu, donc, deux auteurs francais, Louis Calaferte et Raymond Queneau, ensuite Pankaj Mishra, puis Rohinson Mistry.
Expatriation en Afrique English translation pending
Bonjour à tous,
Depuis très longtemps je désire partir en Afrique. Je suis psychologue avec une expérience de 'l'enfant, de l'ado et également une expérience de chargé de cours et de supervision. Je ne sais pas encore vers quel pays m'orienter : mali, sénégal, gabon. Je pense peut-être m'installer en libéral à mi-temps et à mi temps travailler dans une association. J'ai besoin de vos conseils pour savoir si dans ces pays il y a des possibilités. Je suis preneuse de toutes informations. Merci à tous.
Depuis très longtemps je désire partir en Afrique. Je suis psychologue avec une expérience de 'l'enfant, de l'ado et également une expérience de chargé de cours et de supervision. Je ne sais pas encore vers quel pays m'orienter : mali, sénégal, gabon. Je pense peut-être m'installer en libéral à mi-temps et à mi temps travailler dans une association. J'ai besoin de vos conseils pour savoir si dans ces pays il y a des possibilités. Je suis preneuse de toutes informations. Merci à tous.
Travailler au Gabon English translation pending
bonjour à toutes et à tous
Je suis gabonaise et je vis en France depuis l'année 2000. Mariée à un Français, je n'ai pas pu trouver un emploi en France. Oûtre une experience gabonaise en tant qu'assistante sociale, je dispose depuis 2005 d'une maîtrise en sciences et techniques obtenue en France dans le domaine de l'intervention, l'administration de structure sociale et le développement de projet en direction des individus, des groupes et des communautés. Cependant malgré ce diplôme, les recruteurs refusent de m'embaucher en pretextant mon manque d'experience professionnelle sur le sol français. On me demande de refaire un stage d'adaptation mais pour travailler comme assistante sociale alors que j'ai depassé ce cap en passant MST et DSTS. A 42 ans, avec les discriminations pour les postes de cadre constaté chez les gens de couleur et cette fameuse experience qui me manque, j'ai peur que les choses soient de plus en plus compliqué. Je souhaiterais repartir au Gabon mais travailler dans une société française.
Ma formation me permet d'occuper le poste d'assistante sociale des personnels, de chargée de mission dans le domaine de l'intervention sociale, administrer un service à l'écoute des travailleurs, gerer les démarches liées à la naissance, assurances, maladie, décès, organiser des séances d'informations sur des sujets divers ( maladie, hygiène, prevention, droit du travail etc...). La double connaissance de la protection sociale et des institutions françaises et gabonaises, une très bonne connaissance de la culture des 2 pays pourrait interesser les sociétés, organismes qui emploient gabonais et français.
J'ai besoin d'un emploi intéressant à tout point de vue pour pouvoir retrouver le plus souvent possible mon cheri qui à 46 ans est bien installer dans son emploi. Il a peur de s'expatrier sans avoir l'assurance d'obtenir un poste meilleur si non similaire.
Voilà, assez parler. Avez-vous des pistes à me proposer car, je sais que les postes sont chers dans ces structures au Gabon? Merci de me repondre.
Je suis gabonaise et je vis en France depuis l'année 2000. Mariée à un Français, je n'ai pas pu trouver un emploi en France. Oûtre une experience gabonaise en tant qu'assistante sociale, je dispose depuis 2005 d'une maîtrise en sciences et techniques obtenue en France dans le domaine de l'intervention, l'administration de structure sociale et le développement de projet en direction des individus, des groupes et des communautés. Cependant malgré ce diplôme, les recruteurs refusent de m'embaucher en pretextant mon manque d'experience professionnelle sur le sol français. On me demande de refaire un stage d'adaptation mais pour travailler comme assistante sociale alors que j'ai depassé ce cap en passant MST et DSTS. A 42 ans, avec les discriminations pour les postes de cadre constaté chez les gens de couleur et cette fameuse experience qui me manque, j'ai peur que les choses soient de plus en plus compliqué. Je souhaiterais repartir au Gabon mais travailler dans une société française.
Ma formation me permet d'occuper le poste d'assistante sociale des personnels, de chargée de mission dans le domaine de l'intervention sociale, administrer un service à l'écoute des travailleurs, gerer les démarches liées à la naissance, assurances, maladie, décès, organiser des séances d'informations sur des sujets divers ( maladie, hygiène, prevention, droit du travail etc...). La double connaissance de la protection sociale et des institutions françaises et gabonaises, une très bonne connaissance de la culture des 2 pays pourrait interesser les sociétés, organismes qui emploient gabonais et français.
J'ai besoin d'un emploi intéressant à tout point de vue pour pouvoir retrouver le plus souvent possible mon cheri qui à 46 ans est bien installer dans son emploi. Il a peur de s'expatrier sans avoir l'assurance d'obtenir un poste meilleur si non similaire.
Voilà, assez parler. Avez-vous des pistes à me proposer car, je sais que les postes sont chers dans ces structures au Gabon? Merci de me repondre.
Amazonie péruvienne accessible et pas chère? English translation pending
Hello,
Je pars au Pérou cet été. Je souhaiterais en profiter pour découvrir la jungle amazonienne, mais à un prix raisonnable et dans un coin accessible, et apparemment ce n'est pas gagné. Exemple : Parc National Manu, accessible depuis Cuzco, mais avec hébergement et circuits hors de prix. Réserve National Pacaya Samiria, beaucoup moins cher, mais très difficile d'accès (e.g. il faut prendre un bateau sur lequel on dort dans des hamacs pour s'y rendre).
Je sais, je cherche la quadrature du cercle, mais si vous connaissez des bons plans en Amazonie péruvienne, je suis preneur !
Merci !
Jeff.
Je pars au Pérou cet été. Je souhaiterais en profiter pour découvrir la jungle amazonienne, mais à un prix raisonnable et dans un coin accessible, et apparemment ce n'est pas gagné. Exemple : Parc National Manu, accessible depuis Cuzco, mais avec hébergement et circuits hors de prix. Réserve National Pacaya Samiria, beaucoup moins cher, mais très difficile d'accès (e.g. il faut prendre un bateau sur lequel on dort dans des hamacs pour s'y rendre).
Je sais, je cherche la quadrature du cercle, mais si vous connaissez des bons plans en Amazonie péruvienne, je suis preneur !
Merci !
Jeff.
Vie à Libreville au Gabon English translation pending
JE SUIS "PRENEUSE" de tous renseignements concernant la vie à Libreville-Gabon je vais m'y installer en janvier 2007 et j'ai besoin de tout savoir, tout en vrac, vous pouvez y aller !
Merci
Merci
Saint-Jacques de Compostelle et VTT English translation pending
Bonjour les gens.
Voilà en mai 2007, on a prévu (mon meilleur ami, sa femme et moi) de faire un bout du chemin de Saint-Jacques côté Espagne. (De Pampelune à Saint-Jacques - Pour le chemin, on a pas encore choisi). Ce sera notre premier périple au long court. (environ 800km sur 10 jours). Donc, j'ai plein de questions. Les réponses que j'ai déjà trouver avec le mode "recherche" n'y ont pas totalement répondu.
Tout d'abord, nos montures seront des VTT. Le mien est un Décathlon Rockrider 5.3 de 2001 environ. Il a 5000 km au compteur et il est intact et entretenu. Je pense qu'il peut faire le parcours sans soucis. Et vous qu'en pensez-vous ?
Pour la bagagerie, j'avais un temps pensé aux sacoches, mais je vais certainement opté pour la remorque. Ce changement est en partie du à la lecture du forum et que chez le vélociste du coin, cela revient au même prix. Par contre, le choix du modéle n'est pas évident. Mon vélociste fait les Bob Yak et Bob Ibex, et également la Weber Monoporter. J'aimerai avoir vos avis, et surtout si possible, vos retours d'expérience. Je sais que la Bob est la plus répandu. C'est pourquoi, j'aimerai avoir un retour d'expérience sur la Monoporter !
Enfin, je vais terminer par le plus important à mes yeux. Je suis myope et j'ai donc besoin de lunettes de vue pour rouler. Sinon, c'est l'accident assuré, tellement je ne vois pas grand chose de clair sans mes lunettes. Par conséquent, pensez-vous que je doive me faire faire des lunettes de cycliste à ma vue ? Si oui, avec des verres solaires ou qui se teintent au soleil ?
Merci d'avance pour vos réponses et votre aide.
@+
PS : Les réponses du style "utilises la fonction recherche" seront modéremment appréciées, vu que j'ai déjà utiliser cette fonctionnalité et que j'ai eu le courage de parcourir les 15 premiers pages de discussion du forum. Et ce que j'ai lu n'a pas totalement répondu à mes questions. Cordialement ;)
Voilà en mai 2007, on a prévu (mon meilleur ami, sa femme et moi) de faire un bout du chemin de Saint-Jacques côté Espagne. (De Pampelune à Saint-Jacques - Pour le chemin, on a pas encore choisi). Ce sera notre premier périple au long court. (environ 800km sur 10 jours). Donc, j'ai plein de questions. Les réponses que j'ai déjà trouver avec le mode "recherche" n'y ont pas totalement répondu.
Tout d'abord, nos montures seront des VTT. Le mien est un Décathlon Rockrider 5.3 de 2001 environ. Il a 5000 km au compteur et il est intact et entretenu. Je pense qu'il peut faire le parcours sans soucis. Et vous qu'en pensez-vous ?
Pour la bagagerie, j'avais un temps pensé aux sacoches, mais je vais certainement opté pour la remorque. Ce changement est en partie du à la lecture du forum et que chez le vélociste du coin, cela revient au même prix. Par contre, le choix du modéle n'est pas évident. Mon vélociste fait les Bob Yak et Bob Ibex, et également la Weber Monoporter. J'aimerai avoir vos avis, et surtout si possible, vos retours d'expérience. Je sais que la Bob est la plus répandu. C'est pourquoi, j'aimerai avoir un retour d'expérience sur la Monoporter !
Enfin, je vais terminer par le plus important à mes yeux. Je suis myope et j'ai donc besoin de lunettes de vue pour rouler. Sinon, c'est l'accident assuré, tellement je ne vois pas grand chose de clair sans mes lunettes. Par conséquent, pensez-vous que je doive me faire faire des lunettes de cycliste à ma vue ? Si oui, avec des verres solaires ou qui se teintent au soleil ?
Merci d'avance pour vos réponses et votre aide.
@+
PS : Les réponses du style "utilises la fonction recherche" seront modéremment appréciées, vu que j'ai déjà utiliser cette fonctionnalité et que j'ai eu le courage de parcourir les 15 premiers pages de discussion du forum. Et ce que j'ai lu n'a pas totalement répondu à mes questions. Cordialement ;)
Sécurité à Buenos Aires: taxis et "pick pocket" English translation pending
salut a tous j'ai lu dans les guide sur buenos aires qu'il faut se mefier des taxi
avez vous des temoignage, faut il etre parano
dites moi ? ainsi que sur les pick pocket
y a t'il des quartier a eviter ?
les bagage dans les bus se mefier?
je reprend umpeu tous ce que j'ai pu lire ...
Bons plans au Nicaragua et Honduras English translation pending
Salut aux VF
Je prépare un voyage de 6 sem en amérique centrale, arrivé au Costa-rica puis visiter le Nicaragua et Honduras. Nous voyageons en couple et sac à dos, donc routard pour mieux apprécier le contact avec le peuple. Je suis preneur de tous les conseils pour les endroits a visiter ou a éviter. D'avance merci à tous Kutchy
Je prépare un voyage de 6 sem en amérique centrale, arrivé au Costa-rica puis visiter le Nicaragua et Honduras. Nous voyageons en couple et sac à dos, donc routard pour mieux apprécier le contact avec le peuple. Je suis preneur de tous les conseils pour les endroits a visiter ou a éviter. D'avance merci à tous Kutchy
La petite pierre noire…et les serpents English translation pending
J'ai ouie dire que l'on utilisait une petite pierre noire en Afrique centrale et sud pour absorber le venin dirrectement sur la plaie lors d'une morçure de serpent…
J'aurai aimé avoir des renseignements sur cette pierre, sa composition et cette methode de soin Merci d'avance😉
J'aurai aimé avoir des renseignements sur cette pierre, sa composition et cette methode de soin Merci d'avance😉
Région de Québec: votre échelle de valeur des sites English translation pending
Salut à vous tous 🙂
Tout d'abord, merci beaucoup pour toutes vos réponses à mes questions sur la Région de Québec. J'avais oublié de vous dire qu'on passe en tout et pour tout 4 jours en partant de Montréal pour aller voir la ville de Québec et les alentours, sachant bien sûr qu'on doit aller à Québec (logement trouvé sur place) et faire le trajet retour (Québec-Montréal) à la fin des 4 jours.
J'ai étudié un peu vos propositions et pense qu'on va opter pour une voiture. En fait, je me rend compte que c'est un peu comme l'île de Majorque où une voiture est indispensable pour faire un tour des sites intéressants (1100 km en voiture fait sur l'île en août 2004). Le seul hic est le temps.... (Majorque, pas de questions à se poser!la chaleur était là)...donc temps à surveiller avant de prendre une décision sur place.
Je voudrais votre échelle de valeur des sites que j'ai choisis pour le moment : Pouvez-vous me donner votre échelle de votre sentiment lors de la visite d'un site : excellent (1)-très bien(2)-bien(3)-moyen(4)-satisfaisant(5) ? Merci :)
Voici les sites :
Trois Rivières Parc national de Mauricie Réserve faunique du Saint-Maurice Cap de la Madeleine Lac Beauport
Route vers Tadoussac et passage à Baie Ste Catherine Chicoutimi Réserve faunique des Laurentides Parc de la Jacques-Cartier
La côte allant à Beaupré (passage aux Chutes de Montmorency et Cap-Tourmente)
Ile d'Orléans
Et encore merci, a+, 🙂
Tout d'abord, merci beaucoup pour toutes vos réponses à mes questions sur la Région de Québec. J'avais oublié de vous dire qu'on passe en tout et pour tout 4 jours en partant de Montréal pour aller voir la ville de Québec et les alentours, sachant bien sûr qu'on doit aller à Québec (logement trouvé sur place) et faire le trajet retour (Québec-Montréal) à la fin des 4 jours.
J'ai étudié un peu vos propositions et pense qu'on va opter pour une voiture. En fait, je me rend compte que c'est un peu comme l'île de Majorque où une voiture est indispensable pour faire un tour des sites intéressants (1100 km en voiture fait sur l'île en août 2004). Le seul hic est le temps.... (Majorque, pas de questions à se poser!la chaleur était là)...donc temps à surveiller avant de prendre une décision sur place.
Je voudrais votre échelle de valeur des sites que j'ai choisis pour le moment : Pouvez-vous me donner votre échelle de votre sentiment lors de la visite d'un site : excellent (1)-très bien(2)-bien(3)-moyen(4)-satisfaisant(5) ? Merci :)
Voici les sites :
Trois Rivières Parc national de Mauricie Réserve faunique du Saint-Maurice Cap de la Madeleine Lac Beauport
Route vers Tadoussac et passage à Baie Ste Catherine Chicoutimi Réserve faunique des Laurentides Parc de la Jacques-Cartier
La côte allant à Beaupré (passage aux Chutes de Montmorency et Cap-Tourmente)
Ile d'Orléans
Et encore merci, a+, 🙂
recherche chanteur et chansons Cubaines English translation pending
Je cherches des classiques tel que buena vista social .... des chanteurs typiquement Cubains et des titres de chansons .... vous avez des noms à me suggérer ... allez-y je n'attends que ça ....
Salsa, son, merengue, bachata .... j'adore ça !!!
Merci à tous
Salsa, son, merengue, bachata .... j'adore ça !!!
Merci à tous
Danger du métro et bus à Buenos Aires? English translation pending
bjr, apres avoir lu quelques sujet sur la sécurité a buénos- aires, je me pose la question de savoir si prendre le métro ou le bus reste un danger, surtout si l'on a son sac a dos sur soi. perso j'arrive a ba le dimanche 4 décembre et je me tate a savoir si je me rends a mon hotel via le bus et le métro ou si il est préférable de prendre le véhicule proposé par l'hotel. moi je préfererais le plus simple et le plus modeste, mais bon... vos avis svp et merci d'avance.
Pèlerinage à Compostelle et bagages pendant la randonnée English translation pending
Nous sommes un coupe d'un certain âge et aimerions faire le "pélérinage" de St-Jacques de Compostelle. Nous nous demandons s'il existe un organisme qui pourrait s'occuper de nos bagages afin de rendre la radonnée plus accesible pour nous?
Merci.
Merci.
Quel est le meilleur moyen de visiter les Galapagos, et quelles îles? English translation pending
bonjour,
j'envisage une semaine aux Galapagos, soit au début soit à la fin de mon voyage en Equateur, c'est a dire du 12 au 19 sept ou du 10 au 17 oct. quelle est le meilleur choix?
Par ailleurs, quel est le meilleur moyen de visiter les Galapagos, et quelles iles?
Merci pour vos conseils
Vacances scolaires sur la côte pacifique de l'Équateur (entre Canoa et Puerto Lopez?) English translation pending
Bonjour,
quelqu'un connait il les dates des grandes vacances scolaires sur la cote (entre Canoa et Puerto Lopez) ? J'ai cru lire début février ? apparemment il n'est pas simple de se loger durant cette période et comme nous voyageons sans réservation ... et au passage y a t'il des stops intéressants sur le trajet entre Quito et Canoa ? Merci !