Results for "Mascate+ou+Muscat+|+5+>+165"
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Achat de tente identique à celles de Namibie! English translation pending
Bonjour à tous !
Lors de notre voyage en Nambie-Botswana, nous avions loué un 4x4 avec du matériel de camping (ce sont des pros du camping dans ces pays: decathlon c'est de la "gnognotte" à coté, sans parler des "aires" de camping...) ...dont une tente (au sol) de forme dôme en toile: hyper solide, pas très lourde et super pour les voyages (un peu) aventureux en Afrique.😉 Je cherche à en acheter une pour de futurs voyages (oman par exemple, où je vais louer un 4x4 chez Hertz, mais sans la tente !), mais je ne trouve rien sur internet...😕 Quelqu'un connaitrait une marque (surement Sud Af) de materiel de camping ?? Merci pour votre aide !! Bonne journée ! 🙂 Christine
Lors de notre voyage en Nambie-Botswana, nous avions loué un 4x4 avec du matériel de camping (ce sont des pros du camping dans ces pays: decathlon c'est de la "gnognotte" à coté, sans parler des "aires" de camping...) ...dont une tente (au sol) de forme dôme en toile: hyper solide, pas très lourde et super pour les voyages (un peu) aventureux en Afrique.😉 Je cherche à en acheter une pour de futurs voyages (oman par exemple, où je vais louer un 4x4 chez Hertz, mais sans la tente !), mais je ne trouve rien sur internet...😕 Quelqu'un connaitrait une marque (surement Sud Af) de materiel de camping ?? Merci pour votre aide !! Bonne journée ! 🙂 Christine
Louer des 4x4 avec une tente de toit à Oman? English translation pending
Bonsoir.
Savez-vous si on peut louer à Oman des 4x4 avec une tente sur le toit comme ceux que l'on peut trouver en Namibie par exemple ?
Merci pour vos réponses.
Cécile
Croisière tour du monde 2013 à bord du Costa Deliziosa English translation pending
Bonjour à tous
Le 2ème tour du monde du Costa Deliziosa est parti de Savone hier 6 Janvier et quittera ce soir Marseille. À son bord pas moins de 19 membres V.F:
Jeroviane, Jepago, Maki, Gnd, Cielbleuciel, Miroiseuse, Alexia, Philou971, Mich04, Célou04, FelixYcricri, Christinekik, Flinz, Patrick77, Tonymtp, Patier, Treilles, Jeanjeanjaja, Jaka26.
Nombre en nette augmentation par rapport à la première édition où nous étions 12. C'est avec intérêt que nous avons suivi la préparation de cette croisière au long cours. Au vue de la qualité des échanges, nul doute que la première rencontre au pont n°9 sera chargée en émotion. Cela me rappelle notre premier contact avec les membres VF à Barcelone, Rivesaltes et gâteaux inclus. Merci Roberto et Guy!
Je vous propose de nous retrouver dans ce fil pendant les 99 jours de ce tour du monde, pour suivre leur périple, centraliser nos diverses informations, et pourquoi pas, un petit coucou de leur part de temps en temps s'ils le peuvent.
Je leur souhaite une excellente croisière, si possible dans d'aussi bonnes conditions que celles que nous avons connues.
À vos plumes !
Bien cordialement Christian
Le 2ème tour du monde du Costa Deliziosa est parti de Savone hier 6 Janvier et quittera ce soir Marseille. À son bord pas moins de 19 membres V.F:
Jeroviane, Jepago, Maki, Gnd, Cielbleuciel, Miroiseuse, Alexia, Philou971, Mich04, Célou04, FelixYcricri, Christinekik, Flinz, Patrick77, Tonymtp, Patier, Treilles, Jeanjeanjaja, Jaka26.
Nombre en nette augmentation par rapport à la première édition où nous étions 12. C'est avec intérêt que nous avons suivi la préparation de cette croisière au long cours. Au vue de la qualité des échanges, nul doute que la première rencontre au pont n°9 sera chargée en émotion. Cela me rappelle notre premier contact avec les membres VF à Barcelone, Rivesaltes et gâteaux inclus. Merci Roberto et Guy!
Je vous propose de nous retrouver dans ce fil pendant les 99 jours de ce tour du monde, pour suivre leur périple, centraliser nos diverses informations, et pourquoi pas, un petit coucou de leur part de temps en temps s'ils le peuvent.
Je leur souhaite une excellente croisière, si possible dans d'aussi bonnes conditions que celles que nous avons connues.
À vos plumes !
Bien cordialement Christian
Hôtel de petite taille avec charme à Oman? English translation pending
Bonjour,
Je prévois de partir à Oman en février pour faire quelques jours dans le desert puis finir sur la plage. Savez-vous si il existe à Oman des petites structures/hotels , petits hotels type boutique hôtel avec du charme et cosi? Dans mes recherches sur internet je ne trouve que des gros hôtels avec 100 chambres minimum. Je recherche un havre de paix avec une 20taine de chambre max. Un peu luxueux mais pas trop cher non plus, je ne peux pas payer 500€ la nuit!
Merci par avance pour votre aide.
Je prévois de partir à Oman en février pour faire quelques jours dans le desert puis finir sur la plage. Savez-vous si il existe à Oman des petites structures/hotels , petits hotels type boutique hôtel avec du charme et cosi? Dans mes recherches sur internet je ne trouve que des gros hôtels avec 100 chambres minimum. Je recherche un havre de paix avec une 20taine de chambre max. Un peu luxueux mais pas trop cher non plus, je ne peux pas payer 500€ la nuit!
Merci par avance pour votre aide.
Oman du 28 décembre au 9 janvier 2013 English translation pending
Partons quelques jours à Oman, est ce que des " voyagistes forumeurs" sont sur place ?
Choix d'une compagnie aérienne pour la Thaïlande en juillet 2013 English translation pending
Bonjour
Pour notre prochain voyage en Thaïlande, nous sommes obligés de partir en plein été 2013, à cause de notre travail respectif, à notre grand regret. Car les billets sont effectivement plus chers, beaucoup plus chers. Les compagnies les plus abordables sont Aeroflot, Oman air, Egypt air, Turkish airlines, air india et à la limite royal jordanian. J'ai bien du mal à me décider pour l'une ou l'autre compagnie qui sera de toutes façons en dessous de ce que nous connaissons en classe éco: nous avons déjà voyagé avec qatar, etihad, emirates, cathay pacific, british airways, qantas airways et la moins luxueuse des compagnies que nous ayons empruntée était gulf air. D'habitude, nous voyageons en novembre ou en mai, c'est évidemment plus bon marché. Nous recherchons donc des conseils pour notre choix. J'ai bien entendu utilisé le moteur de recherche pour lire des avis antérieurs sur ces compagnies, mais beaucoup de messages datent un peu. Donc il est vrai que nous aimerions des avis plus récents sur ce que représentent ces compagnies à ce jour sur un vol paris bangkok en classe éco (vol, nourriture, aéroport d'escale, personnel, écran individuel avec choix de film ou pas, ponctualité, danger de surbooking avec non remboursement...). Chose importante: nous voyageons avec un enfant de 4 ans, c'est pour ça que le trip avec aeroflot qui a si mauvaise réputation me parait peu envisageable question confort pour un môme, surtout pour un si long voyage. Ah oui, j'ai aussi vu sur travelgenio des billets paris bangkok avec ukraine international airlines... Je ne connais pas du tout, des avis?
D'avance merci
Pour notre prochain voyage en Thaïlande, nous sommes obligés de partir en plein été 2013, à cause de notre travail respectif, à notre grand regret. Car les billets sont effectivement plus chers, beaucoup plus chers. Les compagnies les plus abordables sont Aeroflot, Oman air, Egypt air, Turkish airlines, air india et à la limite royal jordanian. J'ai bien du mal à me décider pour l'une ou l'autre compagnie qui sera de toutes façons en dessous de ce que nous connaissons en classe éco: nous avons déjà voyagé avec qatar, etihad, emirates, cathay pacific, british airways, qantas airways et la moins luxueuse des compagnies que nous ayons empruntée était gulf air. D'habitude, nous voyageons en novembre ou en mai, c'est évidemment plus bon marché. Nous recherchons donc des conseils pour notre choix. J'ai bien entendu utilisé le moteur de recherche pour lire des avis antérieurs sur ces compagnies, mais beaucoup de messages datent un peu. Donc il est vrai que nous aimerions des avis plus récents sur ce que représentent ces compagnies à ce jour sur un vol paris bangkok en classe éco (vol, nourriture, aéroport d'escale, personnel, écran individuel avec choix de film ou pas, ponctualité, danger de surbooking avec non remboursement...). Chose importante: nous voyageons avec un enfant de 4 ans, c'est pour ça que le trip avec aeroflot qui a si mauvaise réputation me parait peu envisageable question confort pour un môme, surtout pour un si long voyage. Ah oui, j'ai aussi vu sur travelgenio des billets paris bangkok avec ukraine international airlines... Je ne connais pas du tout, des avis?
D'avance merci
Croisière tour du monde en janvier 2013 sur le Pacific Princess English translation pending
Bonjour,
Nous avons l'intention, mon mari et moi, d'inaugurer notre vie de retraités par le tour du monde sur le Pacific Princess de Princess Cruise Line qui part de Fort Lauderdale en janvier 2013.
Ce voyage nous semble fabuleux.
Avez-vous déjà voyagé sur ce bateau? ou avez-vous déjà fait le tour du monde en croisière?
Merci de nous donner vos impressions de voyage et éventuels conseils.
Et bien sûr si vous faites ce voyage...ce serait chouette de rencontrer des francophones.😄😏
Merci d'avance pour votre réponse.
Retour "Mille et une nuits" sur le Favolosa English translation pending
Bonjour
Pour commencer, je remercie toutes les personnes qui m'on aidé pour préparer cette croisière.
Tout c'est très bien passé, une excellente semaine et beaucoup de bon souvenirs
Le bateau est beau même si je préfère les décos plus sobres. Plusieurs salons avec différentes musiques le soir pour passer de très bon moments. La salle de sport très bien équipée avec vue sur la mer, mon fils y a passé beaucoup de temps
Après, le simulateur de golf et de voiture de course, sans grand intéret (pour moi)
Le spa très beau mais un peu chère
Le spectable du soir très bien, nous avons eu un show de patinage et d'accrobaties époustouflants. Vraiment du grand spectacle tous les soirs.
Le personnel toujours souriant et poli, pas d'attente ou très peu au bar.
Moi qui suit très gourmande, j'ai beaucoup apprécié la fontaine de chocolat.
Pour Pâques, nous avons eu un gros oeuf en chocolat dans notre chambre et une jolie décoration sur notre porte.
Notre cabine, pas de grincement comme j'ai pu lire et effectivement pas très facile les ouvertures de placard, mais plutot grande et surtout très agréable avec son balcon qui nous a permis d'assister à presque tous les accostages. Les infos sur la télé c'est super pratiques
On peut suivre son compte et avoir une multitudes d'infos sur la vie à bord, sur les escales.
Nous avons été, par contre, décus des repas, ils sont assez quelconques aussi bien dans les buffets que le restaurant du soir. Même pour les 2 diners de gala, ce n'était pas transcendant. Par contre, le service au restaurant est impeccable, rien à reprocher aux serveurs qui sont toujours disponibles, souriants et professionnels.
Un point négatif, les photographes, ils sont partout et le plus désagréable c'est au restaurant du soir. Ce faire prendre avec une pizza, je trouve cela plutot pathétique mais bon c'est le jeu, il faut le prendre à la rigolade
Belles decouvertes aux escales d'un pays qui veut toujours aller plus loin (sur la mer) et plus haut (dans le ciel)..
Par contre, il ne faut rien oublier car impossible de trouver les produits de premières nécéssités (rasoir, mousse à rasser, coton, brosse..)
Voilà pour mon petit compte rendu
Cathy
Oman, du désert à la mer English translation pending
Les pays côtiers de la péninsule arabique ne se résument pas seulement au gigantisme, à l’opulence et à l’ultra-modernisme des villes des Emirats arabes unis. Plus au sud, au Sultanat d’Oman, on découvre encore une vraie authenticité. Là-bas, les villes ont une taille humaine, des oasis sont nichées au cœur d’un impressionnant massif montagneux et l’immensité du désert ne cesse de fasciner le voyageur.
Oman c’est aussi la mer et le stratégique détroit d’Ormuz avec ses surprenants paysages de fjords d’Orient.
Des impressions de voyages, des souvenirs vécus … et aussi des photos pour illustrer le texte de voyage que je vous propose.
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A l’horizon, malgré les brumes de chaleur et de poussières on aperçoit déjà le port de Mutrah … ma première étape omanaise.

La ville blanche semble blottie au pied d’imposantes montagnes. De part et d’autre de la baie, un parfait arc de cercle, une forteresse ainsi que plusieurs tours de guet juchées sur des éperons rocheux témoignent du passé défensif de la localité. Ici, contrairement aux villes des Emirats arabes comme Dubaï ou Abou Dhabi, aucun gigantesque gratte-ciel ne rompt l’harmonie urbaine ; les habitations et les immeubles de la ville qui s’étendent le long du front de mer ont seulement quelques étages. Immanquablement elle attire le regard, de sa hauteur elle domine la cité avec son élégant bulbe bleu que surmonte son minaret … elle ? C’est la principale Mosquée de ce charmant port de la côte omanaise.

Tout autour de la fameuse mosquée bleue, il faut se balader dans le quartier ancien de la ville : dédales de rues étroites, maisons blanches imbriquées, balcons ouvragés témoignant d’un riche passé. Des demeures qui ont été construites par les Lawatiya qui dès le XVIIème faisaient le commerce des épices jusqu’à Zanzibar. Un quartier où le commerce est toujours bien présent puisque c’est à proximité qu’est situé le souk traditionnel. Le milieu de l’après-midi n’est sans doute pas le moment le plus animé de ce marché permanent ; mais au moins, on peut s’y promener sous ses arcades, en toute tranquillité parmi les nombreuses échoppes. Mais jeter un œil aux étalages est toujours interprété par les marchands comme un souhait d’achat.

Passant devant une boutique d’étoffes, j’observe avec intérêt un empilement de traditionnelles coiffes brodées, comme celles que portent beaucoup d’omanais. En juste quelques instants, me voilà coiffé à mon tour d’une de ces fameuses kumma, le vendeur m’affirmant que cela me va très bien ! Comme je dois avoir l’air de douter, il change de couvre chef en m’ajustant sur la tête un turban… ainsi le temps de quelques essais, je me retrouve donc transformé en Sultan ou Emir … dépaysant et amusant ! Parmi les autres spécialités du pays, on ne passer sous silence l’encens dont les senteurs, très plaisantes, parfument l’ensemble du souk. L’occasion pour moi d’apprendre que ce parfum est extrait de la résine d’un arbre portant le nom savant de Boswellia sacra, il pousse en nombre plus particulièrement dans le sud du pays.
Il est agréable de poursuivre la découverte en marchant sur la promenade du front de mer, les yeux rivés vers la mer et ses eaux bleues, les mouettes semblent s’être données rendez vous, attirées sans doute par quelques poissons ou déchets. Les oiseaux marins très agités tournoient, crient et se chamaillent … je ne peux m’empêcher de penser en assistant à ce vol à la célèbre scène cinématographique des Oiseaux d’Hitchcock.
Une jolie route serpente sur la corniche en direction de la capitale Mascate, elle se faufile entre les rochers et offre de superbes points de vue, sur la mer ainsi que sur les quartiers de la ville enserrés par les versants montagneux : maisons et immeubles blanchis éclatant sous le soleil sur un fond de parois minérales ocre-brun, un grand contraste de teintes et un panorama photogénique.
Un peu plus loin, on parvient au Palais du Sultan, l’Alam Palace. Une des résidences de sa Majesté le Sultan Qabos bin Saïd, le plus haut dignitaire du pays. Une longue perspective guide le regard vers le palace à l’architecture orientale, quant au luxe et au raffinement de l’intérieur, on l’imagine somptueux. Oman, voici quelques précisions concernant ce Sultanat méconnu : un pays situé au sud-est de la péninsule d’Arabie sur le bord du Golfe d’Oman, successivement sous occupation portugaise (1570-1650) puis sous protectorat britannique jusqu’en 1971. 80 % du territoire est occupé par le désert. Environ 2,8 millions d’Omanais dont plus d’1 million vivent dans la capitale Mascate. Les ressources économiques ? Le pétrole évidemment mais également le gaz naturel, les dattes et le tourisme …
Traverser Mascate, c’est cheminer parmi de larges avenues ponctuées de ronds-points successifs, l’espace ne manque pas au pays du désert ! Ici une arche monumentale surplombe la chaussée. Partout des alignements de palmiers et des massifs fleuris bordés de gazon verdoyants agrémentent la ville, une végétation florissante obtenue à grands renforts d’arrosages, d’ailleurs on distingue nettement entre les plantes les nombreux tuyaux quadrillant les massifs.
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Après ce rapide tour de ville, il est temps de quitter l’agglomération, le but de notre découverte étant l’arrière pays avec ses montagnes et son désert. Passés les derniers immeubles et hangars, de part et d’autre de la route N° 15 (en très bon état) il n’y a de place désormais que pour des étendues rocheuses, un amoncellement chaotique de pierres sur un tapis de poussière. Le vent par moment soulève des nuages de sable et de particules qui tourbillonnent ou volent dans le sillage des véhicules.
Au détour d’un long virage, comme au milieu de nulle part, apparaît un peu de verdure. Une palmeraie puis une ville, Fanja, nichée dans une vallée entre les contreforts montagneux. Devant un tel panorama l’arrêt sur le bas-côté devient irrésistible, histoire de profiter de la vue.


Juste en contrebas, à la lisière des palmiers dattiers, on aperçoit une parcelle cultivée entourée de sortes de rigoles, elles permettent la distribution de l’eau si précieuse dans ces contrées aride. Ce système ancestral d’irrigation appelé « falajs » s’avère très judicieux, il capte l’eau dans des sources souterraines et l’achemine vers les terres agricoles.
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Poursuivons la route à travers le djebel et le massif du Hajar dont les sommets les plus élevés atteignent les 3000 mètres. Après la teinte jaune ocre, c’est maintenant le rouge qui domine dans ce désert minéral.


Par endroits, la montagne est entaillée de profondes gorges, les « wadi ». Comme il n’y a pas de route qui longent ces cours d’eau en parti asséchés, continuer notre route nécessite de rouler directement dans le lit de la rivière sur des pistes, vous l’imaginez, chaotiques et caillouteuses … Quelques filets d’eau persistants obligent notre conducteur à passer prudemment quelques gués. De chaque côté de notre 4x4 de grandes gerbes d’eau se forment, lavant au passage toute la poussière accumulée durant le trajet sur les pistes. Des gués qui peuvent s’avérer de véritables pièges pour les amateurs aventuriers qui n’ont pas une parfaite connaissance des « wadi ». Voilà des touristes qui nous voient arriver avec un accueillant sourire … leur 4x4 est « noyé » dans un de ces gués ! Qu’à cela ne tienne, l’entraide est toujours de mise dans ces lieux isolés ! Une corde est vite attachée au véhicule en détresse, quelques coups d’accélérateur et notre puissant 4x4 tout terrain les tire d’affaire.

Une pause est maintenant la bienvenue près d’une minuscule oasis qui se résume à deux palmiers perdus au milieu de ce canyon aux parois encaissées.
Sortis du wadi, c’est en direction de l’immense désert que nous nous dirigeons. Le sol est maintenant à perte de vue uniformément plat et les routes rectilignes … inutile d’ajouter que le paysage sur cette portion n’a que peu d’intérêt mais c’est un passage obligé pour atteindre notre but !
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Le « désert des déserts », le Wahiba tant attendu approche, le sol est de plus en plus sablonneux. De petites dunes, très régulières, strient la région, des lignes droites parallèles dont la perspective s’estompe au lointain. Une rare végétation faite de quelques touffes sèches et d’arbustes poussent de façon surprenante dans ce lieu torride. C’est aussi l’endroit où nous croisons quelques dromadaires, les seigneurs du désert et dignes compagnons si familiers des bédouins. Leur allure lente nous fait croire un instant qu’ils sont dociles et que l’on peut aisément les approcher, histoire de mieux les observer … mais ils accélèrent aussi tôt le pas, dommage (pour nous !). L’un d’entre d’eux, rencontré un peu plus loin, me permet de lui tirer le portrait … mais oui, vous êtes magnifique de profil avec la mâchoire ouverte en guise de sourire !

Juste devant nous une dune de sable ocre, plus haute que les précédentes, barre l’horizon, nous sommes enfin arrivés aux contreforts du désert de Wahiba. En connaisseur du lieu, notre conducteur fait une pause, pour nous assurer un premier moment de contemplation ? Pas seulement ! Il faut dégonfler les pneus du véhicule 4x4 afin d’avoir une meilleure prise dans ce sol meuble. Et nous voilà rapidement repartis … à l’assaut des montagnes de sable du désert.


Le moteur ronfle en gravissant la pente, toute la puissance du tout terrain est nécessaire, le sable vole dans le sillage des roues … un dernier effort et nous sommes parvenus sur une crête, là où le sable a été durci par le vent. La vue nous enchante, un horizon de dunes, rien que du sable à perte de vue, le regard se perd vers l’infini où le relief semble se confondre avec le ciel noyé dans la brume … Après ces instants de contemplation, la chevauchée reprend, prise d’élan dans une pente puis virage sur le versant d’une dune, passage du sommet d’une crête, puis un piqué impressionnant de la calandre dans le sable ! Nous ne sommes pas au bout de nos émotions d’autant que notre chauffeur, sourire de satisfaction aux lèvres, prend semble-t-il un malin plaisir à nous surprendre par sa conduite sportive ! Une portion très pentue dévalée à toute allure et une ample embardée soulève un nuage de sable et de poussières … le véhicule stoppe enfin sa course folle ! Nous sommes comme au fond d’un cratère et je me demande comment nous allons bien pouvoir en sortir. C’est méconnaître l’habileté des chauffeurs du désert. Pour remonter la pente raide il faut d’abord prendre de l’élan, enclencher toute la puissance des quatre roues motrices, donner sans cesse de petits coups de volant afin de zigzaguer dans le sable … et cela ne suffira pas. Dégonfler un peu plus les pneus, reprendre de l’élan, s’ensabler … puis recommencer. A la troisième tentative, ça y est nous sommes sortis du trou, ouf et bravo au pilote !
L’aventure dans le désert n’est plus qu’un souvenir, nous sommes de retour sur la côte dans le port de Mutrah. La lumière du soleil s’atténue, en partie masquée par la brume pour disparaître ensuite derrière les montagnes omanaises. Les bruits de la ville s’estompent, le crépuscule fait ressortir les lumières urbaines alors que l’appel du muezzin retentit dans la baie, c’est l’heure de la prière du soir, c’est aussi le moment du départ vers une autre région du sultanat.

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Oman présente une géographie particulière, son territoire est éclaté. Le sultanat ne se réduit pas seulement aux régions côtières et désertiques du sud-est de la péninsule arabique, Oman possède aussi une enclave située plus au nord dans le territoire des Emirats arabes unis : la péninsule de Musandam. Ce territoire hautement stratégique, le fameux détroit d’Ormuz, voit transiter pratiquement la moitié du pétrole mondial ! Seulement une cinquantaine de kilomètres séparent l’extrémité de la péninsule des côtes iraniennes et de la ville de Bander Abbas (Iran).

Les premières lueurs matinales donnent un aspect cuivré aux parois des montagnes qui entourent la ville de Kasbah, principale ville de la province de Musandam. Environ 18 000 habitants vivent ici, Kashab signifie fertile ce qui ne semble pas vraiment évident lorsque on arrive dans cette contrée. Certes, il y a bien la verte palmeraie mais tous les alentours ne sont qu’un univers essentiellement minéral ; paraît-il, les cultures se trouvent un peu plus loin parmi les vallées de l’intérieur.


A première vue, ce que l’on remarque le plus ici, c’est l’animation sur les berges. Face à de rudimentaires pontons flottants, on observe quelques toiles de tentes et des camionnettes que déchargent des hommes affairés. Des cartons, colis et ballots de tous genres s’entassent sur les pontons avant de prendre place sur des embarcations à moteur, toutes alignées près des berges, apparemment chacun attend son tour. Ce commerce, pourtant bien visible, est en fait de la contrebande, mais les autorités ferment les yeux. Les bateaux arrivent en général le matin d’Iran (une heure environ pour traverser le détroit), souvent chargés de chèvres et repartent avec un lourd chargement de matériels (électronique, hifi …) rares et très chers en Iran. On a même vu, paraît-il, le passage d’automobiles, elles sont bien meilleur marché dans les Emirats qu’en Iran ! Ce trafic illégal est toléré, tout le monde y trouve sont compte jusqu’aux nombreux passeurs (officiellement des pêcheurs !) qui font leurs affaires à visage découvert pourrait-on dire … enfin presque ! Puisque deux des hommes du bateau rapide qui nous double en direction des côtes iraniennes sont couverts d’un turban et le visage protégé par un shesh !

Il y a d’autres embarcations à Kashab, plus traditionnelles, les boutres. Très élégants avec leur coque en bois, certains ont un pont terrasse à l’étage. Ce moyen de transport est idéal pour se balader sur les eaux du fjord à l’extrémité de la péninsule. Le fjord d’Oman est loin de ressembler à ceux plus connus de Norvège, on ne trouve pas ici de versants verdoyants ni l’humidité de la Scandinavie ! Cependant, les paysages offrent aux visiteurs une beauté pas dénuée d’intérêt. Le fjord Khawr Khasabi s’enfonce sur 17 kilomètres dans le massif montagneux de la péninsule, son tracé sinueux se faufile entre des à-pics vertigineux. Les strates des parois des falaises apparaissent parfois obliques ou plissées parmi un amoncellement de roches fracturées, brisées et éboulées.

Sur tribord, le boutre contourne une formation rocheuse dont l’aspect évoque un dôme, presque un pain de sucre, les paysages défilent lentement sous nos yeux à mesure que l’on progresse dans ce corridor de montagnes inhospitalières. Il y a quand même quelques habitants sur les bords du fjord regroupés en sept villages. A l’image de celui que nous apercevons droit devant nous. Minuscule hameau d’une cinquantaine d’habitants, quelques maisons blanches et une salle de prière blotties au pied de vertigineuses parois rocheuses en partie éboulées… quant au confort, il est spartiate ! L’eau courante ? Absente bien sûr ! Aussi le ravitaillement en eau est assuré régulièrement par bateau citerne. Sur le rivage sont amarrés deux catégories de bateaux. Ceux aux coques métalliques avec moteur puissant qui permettent de se rendre à Kashab pour le ravitaillement ou pour la scolarité des enfants et les autres, plus traditionnels aux coques en bois, utilisés pour la pêche. On s’en doute, la vente de poissons ne suffit plus à nourrir ces familles isolées, toutes sont aidées par le gouvernement du Sultanat d’Oman … mais la vue de nombreuses maisons en ruine à la périphérie du village est un témoignage de déclin. Il est aisé d’imaginer que les jeunes de ces villages éloignés préfèrent désormais le mode de vie plus animée des cités modernes des Emirats … ainsi va l’air du temps !

D’autres habitants vivent dans le fjord mais sous l’eau … en voilà quelques spécimens venant nous offrir un joli ballet aquatique. A bâbord, trois dauphins sautent au dessus de la surface de l’eau, laissant entrevoir furtivement leur aileron et leur dos luisant sous le soleil. Comme s’ils jouaient avec nous, ils réapparaissent à plusieurs reprises mais jamais où on les attend. Oh ! à droite (et à contre-jour) bravo, le joli trio !


Ce petit spectacle terminé, nous approchons d’une île située au centre du fjord, déserte comme il se doit. Un champ de cailloux où l’on remarque cependant quelques ruines. L’îlot a une histoire, c’est là que les Britanniques avaient installé un relais de liaisons télégraphiques. Et savez-vous comment l’îlot est appelé ? L’île du télégraphe, un nom qui s’imposait à défaut d’en trouver un plus original ! Les eaux qui entourent cette île sont cristallines à souhait et présentent une superbe palette de tonalités passant du bleu au vert, une vraie invitation à la baignade. Je ne m’en prive pas, l’eau est agréable avec 23°C en plein mois de février, et dire qu’aux mois les plus chauds elle peut atteindre les 38°C !
L’heure est au retour, la découverte du fjord prend fin comme mes escales au Sultanat d’Oman. Un pays d’hospitalité où souvent les rencontrent s’achèvent autour d’un café, le traditionnel kahwa. Il nous est offert (et bienvenu) après cette baignade, il est servi ici sans sucre mais toujours accompagné de quelques dattes, le fruit local, qui atténuent un peu l’amertume de la boisson. Choukrane (merci) et Hayyak allaah (au revoir) Oman !
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A l’horizon, malgré les brumes de chaleur et de poussières on aperçoit déjà le port de Mutrah … ma première étape omanaise.

La ville blanche semble blottie au pied d’imposantes montagnes. De part et d’autre de la baie, un parfait arc de cercle, une forteresse ainsi que plusieurs tours de guet juchées sur des éperons rocheux témoignent du passé défensif de la localité. Ici, contrairement aux villes des Emirats arabes comme Dubaï ou Abou Dhabi, aucun gigantesque gratte-ciel ne rompt l’harmonie urbaine ; les habitations et les immeubles de la ville qui s’étendent le long du front de mer ont seulement quelques étages. Immanquablement elle attire le regard, de sa hauteur elle domine la cité avec son élégant bulbe bleu que surmonte son minaret … elle ? C’est la principale Mosquée de ce charmant port de la côte omanaise.

Tout autour de la fameuse mosquée bleue, il faut se balader dans le quartier ancien de la ville : dédales de rues étroites, maisons blanches imbriquées, balcons ouvragés témoignant d’un riche passé. Des demeures qui ont été construites par les Lawatiya qui dès le XVIIème faisaient le commerce des épices jusqu’à Zanzibar. Un quartier où le commerce est toujours bien présent puisque c’est à proximité qu’est situé le souk traditionnel. Le milieu de l’après-midi n’est sans doute pas le moment le plus animé de ce marché permanent ; mais au moins, on peut s’y promener sous ses arcades, en toute tranquillité parmi les nombreuses échoppes. Mais jeter un œil aux étalages est toujours interprété par les marchands comme un souhait d’achat.

Passant devant une boutique d’étoffes, j’observe avec intérêt un empilement de traditionnelles coiffes brodées, comme celles que portent beaucoup d’omanais. En juste quelques instants, me voilà coiffé à mon tour d’une de ces fameuses kumma, le vendeur m’affirmant que cela me va très bien ! Comme je dois avoir l’air de douter, il change de couvre chef en m’ajustant sur la tête un turban… ainsi le temps de quelques essais, je me retrouve donc transformé en Sultan ou Emir … dépaysant et amusant ! Parmi les autres spécialités du pays, on ne passer sous silence l’encens dont les senteurs, très plaisantes, parfument l’ensemble du souk. L’occasion pour moi d’apprendre que ce parfum est extrait de la résine d’un arbre portant le nom savant de Boswellia sacra, il pousse en nombre plus particulièrement dans le sud du pays.
Il est agréable de poursuivre la découverte en marchant sur la promenade du front de mer, les yeux rivés vers la mer et ses eaux bleues, les mouettes semblent s’être données rendez vous, attirées sans doute par quelques poissons ou déchets. Les oiseaux marins très agités tournoient, crient et se chamaillent … je ne peux m’empêcher de penser en assistant à ce vol à la célèbre scène cinématographique des Oiseaux d’Hitchcock.
Une jolie route serpente sur la corniche en direction de la capitale Mascate, elle se faufile entre les rochers et offre de superbes points de vue, sur la mer ainsi que sur les quartiers de la ville enserrés par les versants montagneux : maisons et immeubles blanchis éclatant sous le soleil sur un fond de parois minérales ocre-brun, un grand contraste de teintes et un panorama photogénique.
Un peu plus loin, on parvient au Palais du Sultan, l’Alam Palace. Une des résidences de sa Majesté le Sultan Qabos bin Saïd, le plus haut dignitaire du pays. Une longue perspective guide le regard vers le palace à l’architecture orientale, quant au luxe et au raffinement de l’intérieur, on l’imagine somptueux. Oman, voici quelques précisions concernant ce Sultanat méconnu : un pays situé au sud-est de la péninsule d’Arabie sur le bord du Golfe d’Oman, successivement sous occupation portugaise (1570-1650) puis sous protectorat britannique jusqu’en 1971. 80 % du territoire est occupé par le désert. Environ 2,8 millions d’Omanais dont plus d’1 million vivent dans la capitale Mascate. Les ressources économiques ? Le pétrole évidemment mais également le gaz naturel, les dattes et le tourisme …
Traverser Mascate, c’est cheminer parmi de larges avenues ponctuées de ronds-points successifs, l’espace ne manque pas au pays du désert ! Ici une arche monumentale surplombe la chaussée. Partout des alignements de palmiers et des massifs fleuris bordés de gazon verdoyants agrémentent la ville, une végétation florissante obtenue à grands renforts d’arrosages, d’ailleurs on distingue nettement entre les plantes les nombreux tuyaux quadrillant les massifs.
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Après ce rapide tour de ville, il est temps de quitter l’agglomération, le but de notre découverte étant l’arrière pays avec ses montagnes et son désert. Passés les derniers immeubles et hangars, de part et d’autre de la route N° 15 (en très bon état) il n’y a de place désormais que pour des étendues rocheuses, un amoncellement chaotique de pierres sur un tapis de poussière. Le vent par moment soulève des nuages de sable et de particules qui tourbillonnent ou volent dans le sillage des véhicules.
Au détour d’un long virage, comme au milieu de nulle part, apparaît un peu de verdure. Une palmeraie puis une ville, Fanja, nichée dans une vallée entre les contreforts montagneux. Devant un tel panorama l’arrêt sur le bas-côté devient irrésistible, histoire de profiter de la vue.


Juste en contrebas, à la lisière des palmiers dattiers, on aperçoit une parcelle cultivée entourée de sortes de rigoles, elles permettent la distribution de l’eau si précieuse dans ces contrées aride. Ce système ancestral d’irrigation appelé « falajs » s’avère très judicieux, il capte l’eau dans des sources souterraines et l’achemine vers les terres agricoles.
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Poursuivons la route à travers le djebel et le massif du Hajar dont les sommets les plus élevés atteignent les 3000 mètres. Après la teinte jaune ocre, c’est maintenant le rouge qui domine dans ce désert minéral.


Par endroits, la montagne est entaillée de profondes gorges, les « wadi ». Comme il n’y a pas de route qui longent ces cours d’eau en parti asséchés, continuer notre route nécessite de rouler directement dans le lit de la rivière sur des pistes, vous l’imaginez, chaotiques et caillouteuses … Quelques filets d’eau persistants obligent notre conducteur à passer prudemment quelques gués. De chaque côté de notre 4x4 de grandes gerbes d’eau se forment, lavant au passage toute la poussière accumulée durant le trajet sur les pistes. Des gués qui peuvent s’avérer de véritables pièges pour les amateurs aventuriers qui n’ont pas une parfaite connaissance des « wadi ». Voilà des touristes qui nous voient arriver avec un accueillant sourire … leur 4x4 est « noyé » dans un de ces gués ! Qu’à cela ne tienne, l’entraide est toujours de mise dans ces lieux isolés ! Une corde est vite attachée au véhicule en détresse, quelques coups d’accélérateur et notre puissant 4x4 tout terrain les tire d’affaire.

Une pause est maintenant la bienvenue près d’une minuscule oasis qui se résume à deux palmiers perdus au milieu de ce canyon aux parois encaissées.
Sortis du wadi, c’est en direction de l’immense désert que nous nous dirigeons. Le sol est maintenant à perte de vue uniformément plat et les routes rectilignes … inutile d’ajouter que le paysage sur cette portion n’a que peu d’intérêt mais c’est un passage obligé pour atteindre notre but !
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Le « désert des déserts », le Wahiba tant attendu approche, le sol est de plus en plus sablonneux. De petites dunes, très régulières, strient la région, des lignes droites parallèles dont la perspective s’estompe au lointain. Une rare végétation faite de quelques touffes sèches et d’arbustes poussent de façon surprenante dans ce lieu torride. C’est aussi l’endroit où nous croisons quelques dromadaires, les seigneurs du désert et dignes compagnons si familiers des bédouins. Leur allure lente nous fait croire un instant qu’ils sont dociles et que l’on peut aisément les approcher, histoire de mieux les observer … mais ils accélèrent aussi tôt le pas, dommage (pour nous !). L’un d’entre d’eux, rencontré un peu plus loin, me permet de lui tirer le portrait … mais oui, vous êtes magnifique de profil avec la mâchoire ouverte en guise de sourire !

Juste devant nous une dune de sable ocre, plus haute que les précédentes, barre l’horizon, nous sommes enfin arrivés aux contreforts du désert de Wahiba. En connaisseur du lieu, notre conducteur fait une pause, pour nous assurer un premier moment de contemplation ? Pas seulement ! Il faut dégonfler les pneus du véhicule 4x4 afin d’avoir une meilleure prise dans ce sol meuble. Et nous voilà rapidement repartis … à l’assaut des montagnes de sable du désert.


Le moteur ronfle en gravissant la pente, toute la puissance du tout terrain est nécessaire, le sable vole dans le sillage des roues … un dernier effort et nous sommes parvenus sur une crête, là où le sable a été durci par le vent. La vue nous enchante, un horizon de dunes, rien que du sable à perte de vue, le regard se perd vers l’infini où le relief semble se confondre avec le ciel noyé dans la brume … Après ces instants de contemplation, la chevauchée reprend, prise d’élan dans une pente puis virage sur le versant d’une dune, passage du sommet d’une crête, puis un piqué impressionnant de la calandre dans le sable ! Nous ne sommes pas au bout de nos émotions d’autant que notre chauffeur, sourire de satisfaction aux lèvres, prend semble-t-il un malin plaisir à nous surprendre par sa conduite sportive ! Une portion très pentue dévalée à toute allure et une ample embardée soulève un nuage de sable et de poussières … le véhicule stoppe enfin sa course folle ! Nous sommes comme au fond d’un cratère et je me demande comment nous allons bien pouvoir en sortir. C’est méconnaître l’habileté des chauffeurs du désert. Pour remonter la pente raide il faut d’abord prendre de l’élan, enclencher toute la puissance des quatre roues motrices, donner sans cesse de petits coups de volant afin de zigzaguer dans le sable … et cela ne suffira pas. Dégonfler un peu plus les pneus, reprendre de l’élan, s’ensabler … puis recommencer. A la troisième tentative, ça y est nous sommes sortis du trou, ouf et bravo au pilote !
L’aventure dans le désert n’est plus qu’un souvenir, nous sommes de retour sur la côte dans le port de Mutrah. La lumière du soleil s’atténue, en partie masquée par la brume pour disparaître ensuite derrière les montagnes omanaises. Les bruits de la ville s’estompent, le crépuscule fait ressortir les lumières urbaines alors que l’appel du muezzin retentit dans la baie, c’est l’heure de la prière du soir, c’est aussi le moment du départ vers une autre région du sultanat.

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Oman présente une géographie particulière, son territoire est éclaté. Le sultanat ne se réduit pas seulement aux régions côtières et désertiques du sud-est de la péninsule arabique, Oman possède aussi une enclave située plus au nord dans le territoire des Emirats arabes unis : la péninsule de Musandam. Ce territoire hautement stratégique, le fameux détroit d’Ormuz, voit transiter pratiquement la moitié du pétrole mondial ! Seulement une cinquantaine de kilomètres séparent l’extrémité de la péninsule des côtes iraniennes et de la ville de Bander Abbas (Iran).

Les premières lueurs matinales donnent un aspect cuivré aux parois des montagnes qui entourent la ville de Kasbah, principale ville de la province de Musandam. Environ 18 000 habitants vivent ici, Kashab signifie fertile ce qui ne semble pas vraiment évident lorsque on arrive dans cette contrée. Certes, il y a bien la verte palmeraie mais tous les alentours ne sont qu’un univers essentiellement minéral ; paraît-il, les cultures se trouvent un peu plus loin parmi les vallées de l’intérieur.


A première vue, ce que l’on remarque le plus ici, c’est l’animation sur les berges. Face à de rudimentaires pontons flottants, on observe quelques toiles de tentes et des camionnettes que déchargent des hommes affairés. Des cartons, colis et ballots de tous genres s’entassent sur les pontons avant de prendre place sur des embarcations à moteur, toutes alignées près des berges, apparemment chacun attend son tour. Ce commerce, pourtant bien visible, est en fait de la contrebande, mais les autorités ferment les yeux. Les bateaux arrivent en général le matin d’Iran (une heure environ pour traverser le détroit), souvent chargés de chèvres et repartent avec un lourd chargement de matériels (électronique, hifi …) rares et très chers en Iran. On a même vu, paraît-il, le passage d’automobiles, elles sont bien meilleur marché dans les Emirats qu’en Iran ! Ce trafic illégal est toléré, tout le monde y trouve sont compte jusqu’aux nombreux passeurs (officiellement des pêcheurs !) qui font leurs affaires à visage découvert pourrait-on dire … enfin presque ! Puisque deux des hommes du bateau rapide qui nous double en direction des côtes iraniennes sont couverts d’un turban et le visage protégé par un shesh !

Il y a d’autres embarcations à Kashab, plus traditionnelles, les boutres. Très élégants avec leur coque en bois, certains ont un pont terrasse à l’étage. Ce moyen de transport est idéal pour se balader sur les eaux du fjord à l’extrémité de la péninsule. Le fjord d’Oman est loin de ressembler à ceux plus connus de Norvège, on ne trouve pas ici de versants verdoyants ni l’humidité de la Scandinavie ! Cependant, les paysages offrent aux visiteurs une beauté pas dénuée d’intérêt. Le fjord Khawr Khasabi s’enfonce sur 17 kilomètres dans le massif montagneux de la péninsule, son tracé sinueux se faufile entre des à-pics vertigineux. Les strates des parois des falaises apparaissent parfois obliques ou plissées parmi un amoncellement de roches fracturées, brisées et éboulées.

Sur tribord, le boutre contourne une formation rocheuse dont l’aspect évoque un dôme, presque un pain de sucre, les paysages défilent lentement sous nos yeux à mesure que l’on progresse dans ce corridor de montagnes inhospitalières. Il y a quand même quelques habitants sur les bords du fjord regroupés en sept villages. A l’image de celui que nous apercevons droit devant nous. Minuscule hameau d’une cinquantaine d’habitants, quelques maisons blanches et une salle de prière blotties au pied de vertigineuses parois rocheuses en partie éboulées… quant au confort, il est spartiate ! L’eau courante ? Absente bien sûr ! Aussi le ravitaillement en eau est assuré régulièrement par bateau citerne. Sur le rivage sont amarrés deux catégories de bateaux. Ceux aux coques métalliques avec moteur puissant qui permettent de se rendre à Kashab pour le ravitaillement ou pour la scolarité des enfants et les autres, plus traditionnels aux coques en bois, utilisés pour la pêche. On s’en doute, la vente de poissons ne suffit plus à nourrir ces familles isolées, toutes sont aidées par le gouvernement du Sultanat d’Oman … mais la vue de nombreuses maisons en ruine à la périphérie du village est un témoignage de déclin. Il est aisé d’imaginer que les jeunes de ces villages éloignés préfèrent désormais le mode de vie plus animée des cités modernes des Emirats … ainsi va l’air du temps !

D’autres habitants vivent dans le fjord mais sous l’eau … en voilà quelques spécimens venant nous offrir un joli ballet aquatique. A bâbord, trois dauphins sautent au dessus de la surface de l’eau, laissant entrevoir furtivement leur aileron et leur dos luisant sous le soleil. Comme s’ils jouaient avec nous, ils réapparaissent à plusieurs reprises mais jamais où on les attend. Oh ! à droite (et à contre-jour) bravo, le joli trio !


Ce petit spectacle terminé, nous approchons d’une île située au centre du fjord, déserte comme il se doit. Un champ de cailloux où l’on remarque cependant quelques ruines. L’îlot a une histoire, c’est là que les Britanniques avaient installé un relais de liaisons télégraphiques. Et savez-vous comment l’îlot est appelé ? L’île du télégraphe, un nom qui s’imposait à défaut d’en trouver un plus original ! Les eaux qui entourent cette île sont cristallines à souhait et présentent une superbe palette de tonalités passant du bleu au vert, une vraie invitation à la baignade. Je ne m’en prive pas, l’eau est agréable avec 23°C en plein mois de février, et dire qu’aux mois les plus chauds elle peut atteindre les 38°C !
L’heure est au retour, la découverte du fjord prend fin comme mes escales au Sultanat d’Oman. Un pays d’hospitalité où souvent les rencontrent s’achèvent autour d’un café, le traditionnel kahwa. Il nous est offert (et bienvenu) après cette baignade, il est servi ici sans sucre mais toujours accompagné de quelques dattes, le fruit local, qui atténuent un peu l’amertume de la boisson. Choukrane (merci) et Hayyak allaah (au revoir) Oman !
Compte rendu de croisière "Mille et une nuits" sur le Costa Favolosa, excursion à Dubaï (20 au 28 janvier 2012) English translation pending
Bonjour,
Je vais mettre quelques lignes sur cette croisière, mais beaucoup de choses ont déja été dites par CAT 25 qui a très bien commenté cette même croisière.
Vol Paris/Abu Dhabi - Air France - Arrivée à 23 h 20 (il ne faisait pas très chaud et il venait de pleuvoir) puis transfert en bus à Dubaï (durée environ 1 h 45). Le self service reste ouvert toute la nuit, puisque arrivée à n'importe quelle heure de tous les passagers.
Découverte de notre suite (puisque surclassement proposé par l'agence). A l'origine nous avions une cabine avec balcon.
Le lendemain matin découverte du bateau, que je trouve un peu sombre, trop marron à mon goût. J'ai préféré la déco du Déliziosa.
Le départ est prévu à 13 h 00, mais c'était sans compter sur notre "ami" le vent qui s'est invité tout au long de la croisière. Pendant midi annonce au micro "le départ du bateau est reporté pour cause de grand vent, décision des autorités portuaires" " le départ est annoncé en fin d’après-midi. Quelque temps plus tard nouveau report du départ, le lendemain à 16 h 00. Costa a comme d’habitude, très vite, reprogrammé toutes les excursions qui étaient prévues la semaine suivante à Dubaï, car de ce fait bouleversement des escales.
Itinéraire initialement prévu : départ de Dubaï samedi 21 janvier 2012 à 13 h 00 Mascate – dimanche 22 janvier 2012 de 8 h 30 à 18 h 00 Foudjaïrah – lundi 23 janvier 2012 de 7 h 00 à 16 h 00 Abu Dhabi – mardi 24 janvier 2012 de 9 h 00 à 18 h 00 Khasab – mercredi 25 janvier 2012 de 7 h 30 à 16 h 00 Dubaï – jeudi 26 janvier 2012 arrivée à 8 h 00 Dubaï – vendredi 27 janvier 2012
Itinéraire modifié : Dubaï samedi 21 janvier 2012 Dubaï dimanche 22 janvier 2012 – départ à 16 h 00 Mascate – lundi 23 janvier 2012 de 8 h 30 à 18 h 00 Foudjaïrah – mardi 24 janvier 2012 de 7 h 00 à 16 h 00 Khasab – mercredi 25 janvier 2012 de 7 h 30 à 16 h 00 Abu Dhabi – jeudi 26 janvier 2012 de 8 h 00 à 17 h 00 Dubaï – jeudi 26 janvier 2012 arrivée à 22 h 30 Dubaï – vendredi 27 janvier 2012 départ pour l’avion en fin de soirée
Commandant Mauro Muratore que nous ne verrons à aucun repas de gala, contrairement aux autres croisières. Nous avons pu constater également, qu’il avait lors de cette croisière, deux gardes privés qui l’accompagnaient lors de ses déplacements. Hôtesse francophone : Pauline Mahieux, très gentille et très professionnelle. Pour les permanences des hôtesses, il existe maintenant sur les nouveaux bateaux, des guichets derrière lesquels les hôtesses sont positionnées et les clients sont debout devant elle. Sur le Favolosa, ces guichets se trouvent entre le grand bar et la chocolaterie. Cela nous paraît nettement moins convivial. Responsable relations clients : Cinzia Elisa Calabrèse, personne très professionnelle (que nous connaissions déjà lors d’une précédente croisière sur le même itinéraire) mais qui cette semaine a eu quelques soucis avec : 900 Chinois sur le bateau qui demandent beaucoup d’aide, personnes apparemment très difficiles à gérer. Nous étions seulement 130 Français.
Exercice d’abandon du navire fait le samedi après-midi, sur le pont du navire, comme d’habitude, pour nous. Beaucoup plus long que d’habitude, très longue attente avant le démarrage de l’explication dans toutes les langues.
Nous n’avons pas eu un temps super, il faut savoir que le mois de janvier est le mois le plus froid de l’année. Des nuages, du vent toute la semaine, de ce fait la température pas terrible.
Excursions : Khasab, nous avons pris l’excursion Costa en Dhow sur le Fjord Oman. Les Dhow se trouvent juste à côté du bateau. Belle excursion en compagnie des dauphins, mais au retour, avec le vent, nous avons eu assez froid.
A Dubaï, nous avons pris le bus City Tour, deux itinéraires sont à votre disposition, l’itinéraire rouge pour l’ancien Dubaï et l’itinéraire bleu pour le nouveau Dubaï. Nous avons fait l’itinéraire bleu qui dure 2 h 30, sans arrêt. Il faut donc prévoir un départ très tôt afin d’en profiter un maximum. Le bus nous attend au pied du bateau. Tarif pour 24 heures, pour les deux itinéraires, avec une ballade en Dhow sur la rivière : 47 € par personne. Dans le terminal, vous pourrez trouver des boutiques (cartes postales etc.) ainsi qu’un bureau de poste.
A bientôt pour la suite.
Je vais mettre quelques lignes sur cette croisière, mais beaucoup de choses ont déja été dites par CAT 25 qui a très bien commenté cette même croisière.
Vol Paris/Abu Dhabi - Air France - Arrivée à 23 h 20 (il ne faisait pas très chaud et il venait de pleuvoir) puis transfert en bus à Dubaï (durée environ 1 h 45). Le self service reste ouvert toute la nuit, puisque arrivée à n'importe quelle heure de tous les passagers.
Découverte de notre suite (puisque surclassement proposé par l'agence). A l'origine nous avions une cabine avec balcon.
Le lendemain matin découverte du bateau, que je trouve un peu sombre, trop marron à mon goût. J'ai préféré la déco du Déliziosa.
Le départ est prévu à 13 h 00, mais c'était sans compter sur notre "ami" le vent qui s'est invité tout au long de la croisière. Pendant midi annonce au micro "le départ du bateau est reporté pour cause de grand vent, décision des autorités portuaires" " le départ est annoncé en fin d’après-midi. Quelque temps plus tard nouveau report du départ, le lendemain à 16 h 00. Costa a comme d’habitude, très vite, reprogrammé toutes les excursions qui étaient prévues la semaine suivante à Dubaï, car de ce fait bouleversement des escales.
Itinéraire initialement prévu : départ de Dubaï samedi 21 janvier 2012 à 13 h 00 Mascate – dimanche 22 janvier 2012 de 8 h 30 à 18 h 00 Foudjaïrah – lundi 23 janvier 2012 de 7 h 00 à 16 h 00 Abu Dhabi – mardi 24 janvier 2012 de 9 h 00 à 18 h 00 Khasab – mercredi 25 janvier 2012 de 7 h 30 à 16 h 00 Dubaï – jeudi 26 janvier 2012 arrivée à 8 h 00 Dubaï – vendredi 27 janvier 2012
Itinéraire modifié : Dubaï samedi 21 janvier 2012 Dubaï dimanche 22 janvier 2012 – départ à 16 h 00 Mascate – lundi 23 janvier 2012 de 8 h 30 à 18 h 00 Foudjaïrah – mardi 24 janvier 2012 de 7 h 00 à 16 h 00 Khasab – mercredi 25 janvier 2012 de 7 h 30 à 16 h 00 Abu Dhabi – jeudi 26 janvier 2012 de 8 h 00 à 17 h 00 Dubaï – jeudi 26 janvier 2012 arrivée à 22 h 30 Dubaï – vendredi 27 janvier 2012 départ pour l’avion en fin de soirée
Commandant Mauro Muratore que nous ne verrons à aucun repas de gala, contrairement aux autres croisières. Nous avons pu constater également, qu’il avait lors de cette croisière, deux gardes privés qui l’accompagnaient lors de ses déplacements. Hôtesse francophone : Pauline Mahieux, très gentille et très professionnelle. Pour les permanences des hôtesses, il existe maintenant sur les nouveaux bateaux, des guichets derrière lesquels les hôtesses sont positionnées et les clients sont debout devant elle. Sur le Favolosa, ces guichets se trouvent entre le grand bar et la chocolaterie. Cela nous paraît nettement moins convivial. Responsable relations clients : Cinzia Elisa Calabrèse, personne très professionnelle (que nous connaissions déjà lors d’une précédente croisière sur le même itinéraire) mais qui cette semaine a eu quelques soucis avec : 900 Chinois sur le bateau qui demandent beaucoup d’aide, personnes apparemment très difficiles à gérer. Nous étions seulement 130 Français.
Exercice d’abandon du navire fait le samedi après-midi, sur le pont du navire, comme d’habitude, pour nous. Beaucoup plus long que d’habitude, très longue attente avant le démarrage de l’explication dans toutes les langues.
Nous n’avons pas eu un temps super, il faut savoir que le mois de janvier est le mois le plus froid de l’année. Des nuages, du vent toute la semaine, de ce fait la température pas terrible.
Excursions : Khasab, nous avons pris l’excursion Costa en Dhow sur le Fjord Oman. Les Dhow se trouvent juste à côté du bateau. Belle excursion en compagnie des dauphins, mais au retour, avec le vent, nous avons eu assez froid.
A Dubaï, nous avons pris le bus City Tour, deux itinéraires sont à votre disposition, l’itinéraire rouge pour l’ancien Dubaï et l’itinéraire bleu pour le nouveau Dubaï. Nous avons fait l’itinéraire bleu qui dure 2 h 30, sans arrêt. Il faut donc prévoir un départ très tôt afin d’en profiter un maximum. Le bus nous attend au pied du bateau. Tarif pour 24 heures, pour les deux itinéraires, avec une ballade en Dhow sur la rivière : 47 € par personne. Dans le terminal, vous pourrez trouver des boutiques (cartes postales etc.) ainsi qu’un bureau de poste.
A bientôt pour la suite.
Questions pratiques pour Oman English translation pending
Bonjour à tous,
Plongée dans la préparation de notre voyage familial à Oman en février prochain, je me pose quelques questions :
1/ les endroits où l'on peut facilement poser la tente pour un soir sont-ils tous repérés dans le Oman off road, ou y-en-a-t-il plein d'autres ?
2/ sur les pistes, à quelle vitesse moyenne peut-on rouler ? (histoire de prévoir des programmes journaliers tenables...)
3/ plusieurs endroits sont présentés comme très difficiles à parcourir en voiture, y compris en 4x4 : qu'en est-il vraiment ? sont-ils tous de même difficulté ? je pense entre autres à Sayq Plateau, à la route qui conduit au village de Yasab, à Salmah plateau... est-ce "juste" impressionnant à voir "de loin" ou à conduire ?
4/ en février, la nuit tombe vers quelle heure ?
5/ dans le Oman off road, très souvent les rando ne sont qu'indiquées, et les indications renvoient au Oman Trekking Explorer : cet ouvrage est-il indispensable pour entreprendre les dites rando, ou les sentiers sont-ils suffisamment visibles pour s'y lancer sans ?
6/ trouve-t-on facilement de l'eau dans les fontaines des villages ou dans les stations service pour remplir des bidons pour douches, vaisselles etc (pas pour boire) ? cette eau est-elle gratuite ou non ?
Merci d'avance à tous ceux qui pourront m'aider. Chrsitine
Plongée dans la préparation de notre voyage familial à Oman en février prochain, je me pose quelques questions :
1/ les endroits où l'on peut facilement poser la tente pour un soir sont-ils tous repérés dans le Oman off road, ou y-en-a-t-il plein d'autres ?
2/ sur les pistes, à quelle vitesse moyenne peut-on rouler ? (histoire de prévoir des programmes journaliers tenables...)
3/ plusieurs endroits sont présentés comme très difficiles à parcourir en voiture, y compris en 4x4 : qu'en est-il vraiment ? sont-ils tous de même difficulté ? je pense entre autres à Sayq Plateau, à la route qui conduit au village de Yasab, à Salmah plateau... est-ce "juste" impressionnant à voir "de loin" ou à conduire ?
4/ en février, la nuit tombe vers quelle heure ?
5/ dans le Oman off road, très souvent les rando ne sont qu'indiquées, et les indications renvoient au Oman Trekking Explorer : cet ouvrage est-il indispensable pour entreprendre les dites rando, ou les sentiers sont-ils suffisamment visibles pour s'y lancer sans ?
6/ trouve-t-on facilement de l'eau dans les fontaines des villages ou dans les stations service pour remplir des bidons pour douches, vaisselles etc (pas pour boire) ? cette eau est-elle gratuite ou non ?
Merci d'avance à tous ceux qui pourront m'aider. Chrsitine
Croisière de Dubaï vers Venise English translation pending
nous partons a dubai retour venise quelqu un pourrai me donner des rensignements sur les excursions et les tenues merci
Voyage en 4x4 en Oman English translation pending
bonjour,
nous partons dans 15 jours pour 2 semaines au Oman via Dubaï, avec nos mouflets de 13 et 15 ans.
Nous avons réservé chez Herz ( en suivant les conseils de certains forumeurs) un Toyota fortuner : le choix est-il adéquat ?
D'autre part qu'en est-il de la traversée du hajar de AL hamra au wadi Bani awf ? le conducteur étant sujet au vertige , y a t il des passages qui pourraient poser problème?
Sinon nous cherchons un hébergement sympa dans la région de Nizwa, des conseils ?
Croisière sur le Costa Favolosa au mois d'août English translation pending
Bonjour je fais une croisière sur le Costa favolosa au mois d'aout 2011 .. Pourriez vous me donner des informations sur le bateau sur les repas et sur les cabines et spectacles qui sont a bord .... Pourriez vous me dire si les différentes escales sont inetressantes ou pas et quels sont les spots a ne pas manquer ( Venise bari kathakolon Izmir Istanbul dubrovnik ) Bien a vous Didier
Croisière "Mille et une nuits" sur le Costa Favolosa en février 2012 English translation pending
Bonjour à tous
Jamais deux sans trois après les caraïbes, l'Asie nous souhaitons (2 adultes et 2 ados) faire la croisière au départ de DUBBAI sur le Favolza en février 2012. nous avions d'abord prévu de la faire en décembre mais la température semble moins favorable à cette période de l"année. j'ai bien sûr lu plein de commentaires plus intéressants les uns que les autres mais j 'ai néanmoins quelques questions qui me taraudent:
Le visa pour Dubbai est-il délivré sur place ou bien faut-il l'avoir au départ (en france).Idem pour le sultanat d'Oman. J'ai lu sur le FV que les formalités étaient trop longues un peu comme aux states. A quoi faut-il s'attendre ?
Est-ce qu'il est plus intéressant de prendre l'avion seul ou de passer par Costa. lors de notre dernière croisière au départ de Singapour Nous avions pu choisir la Singapour airlines et nous avions eu droit au A380 à l'aller comme au retour. un régal !!!
Est-ce qu'il est possible d'aller à la plage, A cette période de l'année c'est toujours très plaisant de pouvoir piquer une tête.
Toutes vos réponses et vos suggestions seront les bienvenues.
Merci d'avance.
Jamais deux sans trois après les caraïbes, l'Asie nous souhaitons (2 adultes et 2 ados) faire la croisière au départ de DUBBAI sur le Favolza en février 2012. nous avions d'abord prévu de la faire en décembre mais la température semble moins favorable à cette période de l"année. j'ai bien sûr lu plein de commentaires plus intéressants les uns que les autres mais j 'ai néanmoins quelques questions qui me taraudent:
Le visa pour Dubbai est-il délivré sur place ou bien faut-il l'avoir au départ (en france).Idem pour le sultanat d'Oman. J'ai lu sur le FV que les formalités étaient trop longues un peu comme aux states. A quoi faut-il s'attendre ?
Est-ce qu'il est plus intéressant de prendre l'avion seul ou de passer par Costa. lors de notre dernière croisière au départ de Singapour Nous avions pu choisir la Singapour airlines et nous avions eu droit au A380 à l'aller comme au retour. un régal !!!
Est-ce qu'il est possible d'aller à la plage, A cette période de l'année c'est toujours très plaisant de pouvoir piquer une tête.
Toutes vos réponses et vos suggestions seront les bienvenues.
Merci d'avance.
Le Mont Olympe en avril, sur les traces d’Alexandre et de Philippe (Grèce) English translation pending
Le Mont Olympe en avril, sur les traces d’Alexandre et de Philippe
Avril est parfois hasardeux quand on décide un trekking en Europe, surtout en montagne. Pourtant le Mont Olympe, avec ses 2917 mètres d’altitude, à quatre heures de Bâle-Mulhouse, montagne modeste, mais combien mythique, obsèdent de nombreux randonneurs…
Surtout s’ils savent que pas moins de douze dieux habitent ces trois sommets: le STEPHAN I (siège de Zeus) le SKOLIO (2911 m) deuxième sommet du massif, et ce fameux MYTIKAS, qui culmine, divin, à 2917 m…
Seulement voilà, la plupart des guides de voyages décrivent la difficulté des 300 derniers mètres, qui surplombent un à-pic de 450 mètres… »Un guide est vivement recommandé »…’Passage en cordée obligatoire »….
En fait cette montagne est à ce point difficile qu’elle ne fût conquise pour la première fois qu’en I913...
Ulysse avait cependant un compte à régler avec l’hiver européen, il espérait que l’anticyclone des Acores qui balaierait l’Europe en semaine 14 accélèrerait la fonte des neiges que l’on voit sur les photos des guides et que l’ouverture des gîtes en début de saison(avril-mai) en serait accélérée…
Hélas, à l’arrivée à Thessalonique, le survol des Alpes et des sommets de Macédoine et d’Albanie, avait procuré à Ulysse et à Zou z, son guide préféré(cf. »le raisin est plus vert à Mascate »sultanat d’Oman) quelques sombres pressentiments…
Pourtant l’office de tourisme de l’aéroport international de Thessalonique ne les détrompa pas: « il n’y avait plus de neige à cette époque au sommet de l’Olympe… » Première rencontre avec le dieu Hermès(le dieu du commerce et des voleurs) les grecs certes avaient intérêt à vendre leur tourisme, vu l’état de leur balance des paiements….
Avril est parfois hasardeux quand on décide un trekking en Europe, surtout en montagne. Pourtant le Mont Olympe, avec ses 2917 mètres d’altitude, à quatre heures de Bâle-Mulhouse, montagne modeste, mais combien mythique, obsèdent de nombreux randonneurs…
Surtout s’ils savent que pas moins de douze dieux habitent ces trois sommets: le STEPHAN I (siège de Zeus) le SKOLIO (2911 m) deuxième sommet du massif, et ce fameux MYTIKAS, qui culmine, divin, à 2917 m…
Seulement voilà, la plupart des guides de voyages décrivent la difficulté des 300 derniers mètres, qui surplombent un à-pic de 450 mètres… »Un guide est vivement recommandé »…’Passage en cordée obligatoire »….
En fait cette montagne est à ce point difficile qu’elle ne fût conquise pour la première fois qu’en I913...
Ulysse avait cependant un compte à régler avec l’hiver européen, il espérait que l’anticyclone des Acores qui balaierait l’Europe en semaine 14 accélèrerait la fonte des neiges que l’on voit sur les photos des guides et que l’ouverture des gîtes en début de saison(avril-mai) en serait accélérée…
Hélas, à l’arrivée à Thessalonique, le survol des Alpes et des sommets de Macédoine et d’Albanie, avait procuré à Ulysse et à Zou z, son guide préféré(cf. »le raisin est plus vert à Mascate »sultanat d’Oman) quelques sombres pressentiments…
Pourtant l’office de tourisme de l’aéroport international de Thessalonique ne les détrompa pas: « il n’y avait plus de neige à cette époque au sommet de l’Olympe… » Première rencontre avec le dieu Hermès(le dieu du commerce et des voleurs) les grecs certes avaient intérêt à vendre leur tourisme, vu l’état de leur balance des paiements….
Retour croisière Mille et une nuits Costa Deliziosa (janvier 2011) English translation pending
Nous sommes de retour d'une semaine de croisière sur le Costa Deliziosa pour le circuit "Mille et une nuits"
C'était notre première croisière Costa ; nous avions déjà fait des croisières sur de plus petits bateaux et nous avions un peu peur du gigantisme des bateau Costa. Ce bateau tout neuf (février 2010) est effectivement énorme (1130 cabines), mais à aucun moment nous n'avons ressenti un sentiment de foule à bord. L'organisation Costa est bluffante à tous points de vue : logistique d'embarquement, restauration, excursions... : rien n'est laissé au hasard et tout est extremement bien organisé.
Nous avions une très belle cabine. Nous avions réservé (via AB croisière sur lesquels il y a par contre beaucoup à dire sur le professionnalisme) une cabine avec Balcon et on nous a surclassé en mini suite. Résultat : Vin pétillant avec canapés dans notre cabine à l'arrivée, peignoir et chaussons de bain, cocktail spécial : on nous a bien soigné.
Le personnel de bord est parfait, gentil et très au service de la clientèle. Notre hotesse française nous a donné pas mal de bons plans lorsque nous n'avions pas d'excursion.
La restauration est OK (excepté le pain et la patisserie qui n'est pas au niveau de nos exigences française) : nous prenions notre petit déjeuner sur notre balcon, les déjeuners au buffet et nos diners au restaurant principal où nos serveurs étaient au petits soins : il y a d'ailleurs bien trop à manger le soir où vous avez entrée, potage, pâtes, plat de résistance, fromage et dessert si vous le souhaitez. Les boissons ne sont pas si chers que cela : comptez 6€ un verre de vin et 2,5 € la bouteille d'eau, ce qui sur table n'est pas scandaleux : vous avez également de l'eau, café et thé gratuitement à disposition au buffet qui est quasiment toujours ouvert
Par contre nous avons été très déçu par le restaurant Club : la nourriture est quasi identique à celle du restaurant et aucune cuisine moléculaire ne nous a été servi contrairement à ce qui nous avait été dit ; de plus le restaurant est un peu bruyant car il est au 10ème étage, mais la musique et le bruit du bar du 2ème étage monte jusque là par l'atrium ouvert.
Il y a beaucoup de questions sur les forum sur l'habillement à bord. Dans la journée, pas de problème : short, tong... Le soir, il faut mettre un pantalon pour les hommes, mais la cravate et la veste n'existe pas excepté pour les repas de galas (2 dans la semaine) où les gens sont effectivement très habillés. Néanmoins les tenues sont conseillées mais il n'y a rien d'obligatoire.
Les excursions :
Déjà elles sont effectivement très chers, beaucoup trop chers. Nous en avons fait deux :
1) Barhein : Arts et métiers dans la culture coranique On vous emmène sur la route qui traverse la mer et qui mène en Arabie saoudite et on monte dans une tour pour avoir un point de vue sur l'arabie saoudite : sympa sans plus Visite d'un centre artisanal : idem Visite du musée des coran : très interessante visite avec de magnifiques Coran anciens : vaut vraiment le coup Visite de la grande mosquée : très bien également d'autant que la visite est faite par un Français qui travaille pour la mosquée et qui fourni des informations très interessante sur l'édifice (il est par ailleurs d'un prosélytisme un peu outrancier mais bon)
2) Tour de la ville d'Abu Dhabi Très belle ville moderne avec une belle corniche : visite du village du patrimoine interessante. Nous avons ensuite pris un taxi pour la grande mosquée : à ne surtour pas manquer car c'est la troisième plus grande mosquée au monde et c'est fascinant à visiter : surtour demander au taxi de vous attendre car l'endroit est excentré et peu de taxi passe par là (ils ne sont pas cher par ailleurs)
Nous avons fait les autres escales par nous même : ballade à pied à Mascate : marché aux possons, souk et jolie promenade jusqu'à l'ensensoir géant.
Fudjeirah : il n'y a rien à voir : l'escursion en 4x4 a l'air sympa, mais 109€, cela me parait très cher (pour info nous étions à Rak Al Khaimah la deuxième semaine et nous avons fait le même type d'excursion pour 40 €)
Dubai ; nous avons pris le Big Bus : bon plan (environ 42 Euros) qui vous permet d'utiliser un bus durant 24 heures. Il y en a toutes les 20 minutes et vous montez et descendez comme vous voulez : il y a deux circuit : un rouge qui va dans plutôt dans la partie plus ancienne de Dubai (souk...) et bleu qui fait tout le littoral et les centres commerciaux. Une croisière sur la creek river est également inclus dan le prix, ainsi que des entrées dans différents musées. Vous pouvez également sans problème utiliser largement les taxis (qui ont tous des compteurs) et qui sont très bons marchés)
Le bilan est donc positif pour cette belle croisière. Les escales sont trop courtes bien sûr comme toujours dans les croisières. On ne visite pas vraiment un pays dans cette formule mais on se laisse vivre en ayant un rapide aperçu d'une ville, ce qui est déjà bien.
C'était notre première croisière Costa ; nous avions déjà fait des croisières sur de plus petits bateaux et nous avions un peu peur du gigantisme des bateau Costa. Ce bateau tout neuf (février 2010) est effectivement énorme (1130 cabines), mais à aucun moment nous n'avons ressenti un sentiment de foule à bord. L'organisation Costa est bluffante à tous points de vue : logistique d'embarquement, restauration, excursions... : rien n'est laissé au hasard et tout est extremement bien organisé.
Nous avions une très belle cabine. Nous avions réservé (via AB croisière sur lesquels il y a par contre beaucoup à dire sur le professionnalisme) une cabine avec Balcon et on nous a surclassé en mini suite. Résultat : Vin pétillant avec canapés dans notre cabine à l'arrivée, peignoir et chaussons de bain, cocktail spécial : on nous a bien soigné.
Le personnel de bord est parfait, gentil et très au service de la clientèle. Notre hotesse française nous a donné pas mal de bons plans lorsque nous n'avions pas d'excursion.
La restauration est OK (excepté le pain et la patisserie qui n'est pas au niveau de nos exigences française) : nous prenions notre petit déjeuner sur notre balcon, les déjeuners au buffet et nos diners au restaurant principal où nos serveurs étaient au petits soins : il y a d'ailleurs bien trop à manger le soir où vous avez entrée, potage, pâtes, plat de résistance, fromage et dessert si vous le souhaitez. Les boissons ne sont pas si chers que cela : comptez 6€ un verre de vin et 2,5 € la bouteille d'eau, ce qui sur table n'est pas scandaleux : vous avez également de l'eau, café et thé gratuitement à disposition au buffet qui est quasiment toujours ouvert
Par contre nous avons été très déçu par le restaurant Club : la nourriture est quasi identique à celle du restaurant et aucune cuisine moléculaire ne nous a été servi contrairement à ce qui nous avait été dit ; de plus le restaurant est un peu bruyant car il est au 10ème étage, mais la musique et le bruit du bar du 2ème étage monte jusque là par l'atrium ouvert.
Il y a beaucoup de questions sur les forum sur l'habillement à bord. Dans la journée, pas de problème : short, tong... Le soir, il faut mettre un pantalon pour les hommes, mais la cravate et la veste n'existe pas excepté pour les repas de galas (2 dans la semaine) où les gens sont effectivement très habillés. Néanmoins les tenues sont conseillées mais il n'y a rien d'obligatoire.
Les excursions :
Déjà elles sont effectivement très chers, beaucoup trop chers. Nous en avons fait deux :
1) Barhein : Arts et métiers dans la culture coranique On vous emmène sur la route qui traverse la mer et qui mène en Arabie saoudite et on monte dans une tour pour avoir un point de vue sur l'arabie saoudite : sympa sans plus Visite d'un centre artisanal : idem Visite du musée des coran : très interessante visite avec de magnifiques Coran anciens : vaut vraiment le coup Visite de la grande mosquée : très bien également d'autant que la visite est faite par un Français qui travaille pour la mosquée et qui fourni des informations très interessante sur l'édifice (il est par ailleurs d'un prosélytisme un peu outrancier mais bon)
2) Tour de la ville d'Abu Dhabi Très belle ville moderne avec une belle corniche : visite du village du patrimoine interessante. Nous avons ensuite pris un taxi pour la grande mosquée : à ne surtour pas manquer car c'est la troisième plus grande mosquée au monde et c'est fascinant à visiter : surtour demander au taxi de vous attendre car l'endroit est excentré et peu de taxi passe par là (ils ne sont pas cher par ailleurs)
Nous avons fait les autres escales par nous même : ballade à pied à Mascate : marché aux possons, souk et jolie promenade jusqu'à l'ensensoir géant.
Fudjeirah : il n'y a rien à voir : l'escursion en 4x4 a l'air sympa, mais 109€, cela me parait très cher (pour info nous étions à Rak Al Khaimah la deuxième semaine et nous avons fait le même type d'excursion pour 40 €)
Dubai ; nous avons pris le Big Bus : bon plan (environ 42 Euros) qui vous permet d'utiliser un bus durant 24 heures. Il y en a toutes les 20 minutes et vous montez et descendez comme vous voulez : il y a deux circuit : un rouge qui va dans plutôt dans la partie plus ancienne de Dubai (souk...) et bleu qui fait tout le littoral et les centres commerciaux. Une croisière sur la creek river est également inclus dan le prix, ainsi que des entrées dans différents musées. Vous pouvez également sans problème utiliser largement les taxis (qui ont tous des compteurs) et qui sont très bons marchés)
Le bilan est donc positif pour cette belle croisière. Les escales sont trop courtes bien sûr comme toujours dans les croisières. On ne visite pas vraiment un pays dans cette formule mais on se laisse vivre en ayant un rapide aperçu d'une ville, ce qui est déjà bien.
Compagnie aérienne pas chère pour un vol Marseille/Paris - Thaïlande? English translation pending
Avis compagnie aerienne pas chere
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Bonjour a tous .
Voila je compte aller avec deux amis en thailande du 8/01/2001 au 30/01/2011.
J'aimerais trouver un billet d'avion pas trop trop chere au depart de marseille ou paris( je suis marseillais).
Je trouve dans ma tranche de prix (oman air, gulf air, etihad, cathay pacifique, turkish airlines, quatar aiways , THAI, et un peu plus chere EMIRATES) Jaimerais savoir si des personnes de ce site ont deja testé une de ses compagnie pour trouver le meilleur qualité /prix avec un avion assez confortable pour ce long trajet
merci d avance
Je trouve dans ma tranche de prix (oman air, gulf air, etihad, cathay pacifique, turkish airlines, quatar aiways , THAI, et un peu plus chere EMIRATES) Jaimerais savoir si des personnes de ce site ont deja testé une de ses compagnie pour trouver le meilleur qualité /prix avec un avion assez confortable pour ce long trajet
merci d avance
L'Éthiopie, monde à part English translation pending
En Mai-Juin 2010 je me suis rendu en Éthiopie et au Somaliland (je posterais le carnet du Somaliland dans un message à part). L'Éthiopie c'était un peu ma destination rêvée. Un endroit où je me devais d'aller. Pourquoi? Parce que pour moi l'Éthiopie ne se résume pas aux famines, à la pauvreté, aux guerres, non. L'Éthiopie c'est le pays de l'une des plus ancienne civilisation au monde, le pays africain qui n'a jamais été colonisé, le pays où l'on écrit en amahrique... Certains rêvent d'aller en Italie, en Grèce, en Chine etc pour visiter ce qui concerne les civilisation anciennes, moi mon rêve c'était l'Éthiopie.
Vous trouverez ici petit à petit mes impressions sur ce pays. J'espère me faire comprendre facilement. À tête froide je me rends compte maintenant que le rêve est devenu réalité, je ne vais pas pouvoir m'en "débarasser" facilement. Ce fut mon premier voyage en Éthiopie, certainement pas le dernier.
First time in Ethiopia ?
A quatre heures du matin, Addis-Abeba est une ville morte. Non qu’il n’y ait personne dans les rues, au contraire, elles sont pleines de mendiants, d’amputés de guerres et de chèvres. Sauf que tous dorment ! Le taxi que j’ai attrapé à l’aéroport semblait être dans ces rues la seule trace de vie. Musique à fond, le chauffeur, tout en brûlant les feux rouges et en poussant sa vieille Lada au maximum, me parle avec les mots d’anglais usuels : « Where you go ?... No no no 250 birrs[1], this is really good price!... First time here ?... Like soccer ?... You know, Arsenal is best team ! ». Après un trajet sans aucun stop depuis l’aéroport, j’arrive à l’hôtel Taitu, premier à avoir été construit en Ethiopie et qui, à défaut d’avoir conservé son charme des années 1900, offre un confort d’origine. Me voilà arrivé, je ne sais que penser. Pourtant j’étais prévenu, l’Ethiopie est difficile à imaginer, il faut y aller pour comprendre. Mes premières quarante-huit heures ici ressemblent un peu aux premiers moments d’une relation amoureuse. Elles sont les prémisses de la relation à venir. L’Éthiopie me semblait être une fille pleine de promesses mais hermétique au premier contact. Il faut s’armer de patience pour la découvrir, mais une fois que l’on sait comment l’aborder, elle enchante.
Après cette première nuit, il me fallait commencer mon voyage. Quoi de mieux pour sentir une ville qu’expérimenter les transports publics ? De nombreux minibus arpentent les principales artères de la ville. Le principe est simple : pour un itinéraire donné, ils partent d’un même endroit, une fois remplis, ils démarrent, déposent les passagers à leur destination en en faisant monter d’autres en chemin. Addis se prête bien à ce système de minibus avec ses grandes artères qui permettent de naviguer facilement d’un quartier à l’autre et ses nombreuses places très utiles pour servir de terminus aux Toyota. Il y a neuf places assises dans la Toyota mais le coxer n’hésite pas à embarquer jusqu’à 14 personnes. Les minibus sont pratiques mais ne sont pas fait pour quelqu’un qui débarque et ne parle pas un mot d’amharique. A l’intérieur, on croise la « classe moyenne » éthiopienne, principalement des fonctionnaires, des étudiants et des personnes âgées. Le coxer représente l’archétype du travailleur exploité. C’est à lui qu’il revient de crier la destination à travers la fenêtre, d’ouvrir et de fermer la porte du véhicule et de faire payer les passagers. La conduite et la programmation de la radio sont réservées au chauffeur (qui en profite pour nous révéler ses préférences musicales). Mon but consistait à trouver l’ambassade du Somaliland pour y faire mon visa. Une fois l’ambassade découverte – pardon, le bureau de liaison puisque le Somaliland n’est reconnu par aucun pays –, le processus administratif fut d’une rapidité à toute épreuve ! Trente minutes et quarante dollars plus tard, mon passeport se voyait attribuer le visa numéro 160… Il ne me restait plus qu’à arranger mon départ pour le Nord du pays, premier périple de mon voyage.
Marie vit depuis 19 ans à Addis, elle possède une jolie maison fleurie sur les hauteurs de la ville. Il y a 30 ans, elle découvrait l’Ethiopie et depuis, elle ne s’en est jamais vraiment remise. Photographe de profession, elle a pu sillonner le pays de long en large. Pour y avoir vécu aussi longtemps, elle a réussi à le démystifier. Comme un vieux couple, l’Ethiopie et Marie ne peuvent se séparer, mais Marie sait y poser un regard critique. Je ne pouvais tomber sur meilleure mine d’informations avant de partir ! De plus, Marie connaît beaucoup de monde. Grâce à elle, j’ai pu avoir un 4x4 plutôt qu’un bus pour me transporter jusqu’à Gondar, ma première étape dans le Nord, de précieux contacts dans l’Est et, surtout, des conseils qui m’ont permis d’apprendre à aborder l’Ethiopie. « Non, ne va pas là, c’est pourri par le tourisme… Alors, tu fais bien attention, hein, parce qu’ils ne vont pas te faire de cadeaux… Ah mais alors, si tu vas là-bas, il faut absolument que tu appelles Yaya ! Tu voyageras en bus ? Bon, bah, tu es au courant que ça va prendre du temps, hein ? Avant de payer la chambre, tu regardes s’ils lavent les draps… »
Une fois les dernières formalités remplies, il ne me restait plus qu’à passer ma dernière nuit au Taitu, à ingurgiter ma première platée d’injera[2] et à me réveiller pour un long trajet vers Gondar. Mon tout premier contact avec l’Ethiopie m’a surpris. Au Canada, j’avais essayé des restaurants éthiopiens, écouté de la musique éthiopienne et remarqué à quel point tout était particulier. Mais une fois en dans le pays, j’ai compris une chose : l’Ethiopie fut, est et restera toujours un monde à part. Elle s’est affirmée à sa manière, n’a jamais accepté de se faire envahir et a su s’adapter aux cultures auxquelles elle était confrontée pour les rendre « éthiopiennes ». En une seule journée, j’ai découvert qu’il ne fallait pas que je m’attende à quelque chose en particulier, puisque tout pouvait arriver, pour le meilleur comme pour le pire. Il me fallait percer l’intrigue.
J’ai rendez-vous à sept heures avec mon chauffeur. Très vite j’apprendrais que les Ethiopiens se lèvent tôt, très tôt. Alors qu’à 4 heures du matin, la ville m’avait paru morte, à 7 heures, elle vibre. Les minibus s’affairent à transporter le plus de gens possible, les vendeurs à la sauvette commencent leur longue et éprouvante journée, les bus longues distances partent vers leurs destinations, les cafés s’emplissent de gens qui viennent pour le premier de leur dix expressos/macchiatos quotidiens. Moi, je pars à Gondar, 750 km au nord-est d’Addis-Abeba. Le Nord de l'Ethiopie consiste en une succession de hauts plateaux (altitude moyenne 2000-2500 mètres). Ainsi, lorsque l'on sillonne les routes de cette région, on admire au loin le relief et, tous les 200-300 km, on dégringole d’un plateau pour monter sur le suivant. Dégringoler n’est pas un vain mot : la descente est très abrupte, la remontée tout autant... Le paysage est splendide, certes, mais on prie le ciel pour que le chauffeur soit raisonnable ! Une fois remonté sur un plateau, même scénario : 200-300 km au milieu de champs ponctués de villages, descente, puis remontée. Hormis le paysage, ce qui fascine, c’est l’activité au bord des routes. D’innombrables personnes marchent sur le côté, parfois accompagnées d’un âne ou d’une vache. En raison de manque de transport, les Ethiopiens marchent. Les enfants agrémentent leur randonnée jusqu’à l’école de jeux stupides, du genre « Qui va rester le plus longtemps possible au milieu de la route à l’approche d’un véhicule pour l’éviter au dernier moment en sautant sur le bas-côté ? ». Les femmes se rendent au marché en commérant. Les paysans naviguent d’un champ à l’autre en débattant sur la force respective de leur mule. Les pèlerins profitent parfois de la platitude de la route pour en faire un lit… Autant dire que conduire n’est pas de tout repos pour le chauffeur qui doit sans cesse faire attention à n’écraser personne. Peu à peu, je m’habituerais à ce spectacle permanent qu’est la route en Ethiopie. Mais au début je suis resté fasciné devant tant de vie. Nous croisions un village à peu près toutes les trois heures. Dans chacun d’entre eux il y avait foule au bord de la route (rude tâche pour le chauffeur…). Kapuscinsky notait en qu’en Afrique, les maisons sont trop petites pour qu’on vive à l’intérieur, « les cases ne servent en effet qu’à dormir »[3]. Le trajet nous prit deux jour. Un bon premier aperçu de l’Ethiopie rurale après ma brève expérience de l’Ethiopie urbaine à Addis : j’étais préparé.
[1] Environ 15 dollars US. Le trajet se fait normalement pour 70-100 birrs.
[2] Les repas éthiopiens se composent d’une sorte de crêpe « l’injera » sur laquelle on dépose différents ragoûts (wat). La technique consiste à envelopper avec ses doigts une partie du ragoût avec des morceaux d’Injera puis de les diriger vers sa bouche.
[3] Ebène, aventures africaine, éditions Pocket, p.248
Vous trouverez ici petit à petit mes impressions sur ce pays. J'espère me faire comprendre facilement. À tête froide je me rends compte maintenant que le rêve est devenu réalité, je ne vais pas pouvoir m'en "débarasser" facilement. Ce fut mon premier voyage en Éthiopie, certainement pas le dernier.
First time in Ethiopia ?
A quatre heures du matin, Addis-Abeba est une ville morte. Non qu’il n’y ait personne dans les rues, au contraire, elles sont pleines de mendiants, d’amputés de guerres et de chèvres. Sauf que tous dorment ! Le taxi que j’ai attrapé à l’aéroport semblait être dans ces rues la seule trace de vie. Musique à fond, le chauffeur, tout en brûlant les feux rouges et en poussant sa vieille Lada au maximum, me parle avec les mots d’anglais usuels : « Where you go ?... No no no 250 birrs[1], this is really good price!... First time here ?... Like soccer ?... You know, Arsenal is best team ! ». Après un trajet sans aucun stop depuis l’aéroport, j’arrive à l’hôtel Taitu, premier à avoir été construit en Ethiopie et qui, à défaut d’avoir conservé son charme des années 1900, offre un confort d’origine. Me voilà arrivé, je ne sais que penser. Pourtant j’étais prévenu, l’Ethiopie est difficile à imaginer, il faut y aller pour comprendre. Mes premières quarante-huit heures ici ressemblent un peu aux premiers moments d’une relation amoureuse. Elles sont les prémisses de la relation à venir. L’Éthiopie me semblait être une fille pleine de promesses mais hermétique au premier contact. Il faut s’armer de patience pour la découvrir, mais une fois que l’on sait comment l’aborder, elle enchante.
Après cette première nuit, il me fallait commencer mon voyage. Quoi de mieux pour sentir une ville qu’expérimenter les transports publics ? De nombreux minibus arpentent les principales artères de la ville. Le principe est simple : pour un itinéraire donné, ils partent d’un même endroit, une fois remplis, ils démarrent, déposent les passagers à leur destination en en faisant monter d’autres en chemin. Addis se prête bien à ce système de minibus avec ses grandes artères qui permettent de naviguer facilement d’un quartier à l’autre et ses nombreuses places très utiles pour servir de terminus aux Toyota. Il y a neuf places assises dans la Toyota mais le coxer n’hésite pas à embarquer jusqu’à 14 personnes. Les minibus sont pratiques mais ne sont pas fait pour quelqu’un qui débarque et ne parle pas un mot d’amharique. A l’intérieur, on croise la « classe moyenne » éthiopienne, principalement des fonctionnaires, des étudiants et des personnes âgées. Le coxer représente l’archétype du travailleur exploité. C’est à lui qu’il revient de crier la destination à travers la fenêtre, d’ouvrir et de fermer la porte du véhicule et de faire payer les passagers. La conduite et la programmation de la radio sont réservées au chauffeur (qui en profite pour nous révéler ses préférences musicales). Mon but consistait à trouver l’ambassade du Somaliland pour y faire mon visa. Une fois l’ambassade découverte – pardon, le bureau de liaison puisque le Somaliland n’est reconnu par aucun pays –, le processus administratif fut d’une rapidité à toute épreuve ! Trente minutes et quarante dollars plus tard, mon passeport se voyait attribuer le visa numéro 160… Il ne me restait plus qu’à arranger mon départ pour le Nord du pays, premier périple de mon voyage.
Marie vit depuis 19 ans à Addis, elle possède une jolie maison fleurie sur les hauteurs de la ville. Il y a 30 ans, elle découvrait l’Ethiopie et depuis, elle ne s’en est jamais vraiment remise. Photographe de profession, elle a pu sillonner le pays de long en large. Pour y avoir vécu aussi longtemps, elle a réussi à le démystifier. Comme un vieux couple, l’Ethiopie et Marie ne peuvent se séparer, mais Marie sait y poser un regard critique. Je ne pouvais tomber sur meilleure mine d’informations avant de partir ! De plus, Marie connaît beaucoup de monde. Grâce à elle, j’ai pu avoir un 4x4 plutôt qu’un bus pour me transporter jusqu’à Gondar, ma première étape dans le Nord, de précieux contacts dans l’Est et, surtout, des conseils qui m’ont permis d’apprendre à aborder l’Ethiopie. « Non, ne va pas là, c’est pourri par le tourisme… Alors, tu fais bien attention, hein, parce qu’ils ne vont pas te faire de cadeaux… Ah mais alors, si tu vas là-bas, il faut absolument que tu appelles Yaya ! Tu voyageras en bus ? Bon, bah, tu es au courant que ça va prendre du temps, hein ? Avant de payer la chambre, tu regardes s’ils lavent les draps… »
Une fois les dernières formalités remplies, il ne me restait plus qu’à passer ma dernière nuit au Taitu, à ingurgiter ma première platée d’injera[2] et à me réveiller pour un long trajet vers Gondar. Mon tout premier contact avec l’Ethiopie m’a surpris. Au Canada, j’avais essayé des restaurants éthiopiens, écouté de la musique éthiopienne et remarqué à quel point tout était particulier. Mais une fois en dans le pays, j’ai compris une chose : l’Ethiopie fut, est et restera toujours un monde à part. Elle s’est affirmée à sa manière, n’a jamais accepté de se faire envahir et a su s’adapter aux cultures auxquelles elle était confrontée pour les rendre « éthiopiennes ». En une seule journée, j’ai découvert qu’il ne fallait pas que je m’attende à quelque chose en particulier, puisque tout pouvait arriver, pour le meilleur comme pour le pire. Il me fallait percer l’intrigue.
J’ai rendez-vous à sept heures avec mon chauffeur. Très vite j’apprendrais que les Ethiopiens se lèvent tôt, très tôt. Alors qu’à 4 heures du matin, la ville m’avait paru morte, à 7 heures, elle vibre. Les minibus s’affairent à transporter le plus de gens possible, les vendeurs à la sauvette commencent leur longue et éprouvante journée, les bus longues distances partent vers leurs destinations, les cafés s’emplissent de gens qui viennent pour le premier de leur dix expressos/macchiatos quotidiens. Moi, je pars à Gondar, 750 km au nord-est d’Addis-Abeba. Le Nord de l'Ethiopie consiste en une succession de hauts plateaux (altitude moyenne 2000-2500 mètres). Ainsi, lorsque l'on sillonne les routes de cette région, on admire au loin le relief et, tous les 200-300 km, on dégringole d’un plateau pour monter sur le suivant. Dégringoler n’est pas un vain mot : la descente est très abrupte, la remontée tout autant... Le paysage est splendide, certes, mais on prie le ciel pour que le chauffeur soit raisonnable ! Une fois remonté sur un plateau, même scénario : 200-300 km au milieu de champs ponctués de villages, descente, puis remontée. Hormis le paysage, ce qui fascine, c’est l’activité au bord des routes. D’innombrables personnes marchent sur le côté, parfois accompagnées d’un âne ou d’une vache. En raison de manque de transport, les Ethiopiens marchent. Les enfants agrémentent leur randonnée jusqu’à l’école de jeux stupides, du genre « Qui va rester le plus longtemps possible au milieu de la route à l’approche d’un véhicule pour l’éviter au dernier moment en sautant sur le bas-côté ? ». Les femmes se rendent au marché en commérant. Les paysans naviguent d’un champ à l’autre en débattant sur la force respective de leur mule. Les pèlerins profitent parfois de la platitude de la route pour en faire un lit… Autant dire que conduire n’est pas de tout repos pour le chauffeur qui doit sans cesse faire attention à n’écraser personne. Peu à peu, je m’habituerais à ce spectacle permanent qu’est la route en Ethiopie. Mais au début je suis resté fasciné devant tant de vie. Nous croisions un village à peu près toutes les trois heures. Dans chacun d’entre eux il y avait foule au bord de la route (rude tâche pour le chauffeur…). Kapuscinsky notait en qu’en Afrique, les maisons sont trop petites pour qu’on vive à l’intérieur, « les cases ne servent en effet qu’à dormir »[3]. Le trajet nous prit deux jour. Un bon premier aperçu de l’Ethiopie rurale après ma brève expérience de l’Ethiopie urbaine à Addis : j’étais préparé.
[1] Environ 15 dollars US. Le trajet se fait normalement pour 70-100 birrs.
[2] Les repas éthiopiens se composent d’une sorte de crêpe « l’injera » sur laquelle on dépose différents ragoûts (wat). La technique consiste à envelopper avec ses doigts une partie du ragoût avec des morceaux d’Injera puis de les diriger vers sa bouche.
[3] Ebène, aventures africaine, éditions Pocket, p.248
Séjour de trois semaines en Inde du Sud English translation pending
Premier pas sur ce forum, je demande donc l'indulgence ;-)
Après moultes hésitations, tergiversations et autre -tions, me voilà décidée à bouger dans l'inde du sud. Je démarre de la charmante moule-frites bruxelloise mi novembre. Circuler en Inde à l'aveugle me semble un peu surréaliste au vue de la taille du...sous-continent, donc malgré mes habitudes, je vais préparer un tant soit peu cet "idéal" trip.
Si l'un d'entre vous pourrait m'éclairer sur mon projet d'itinéraire, cela me serait bien utile.
Pour résumer: TIMING/ 3 semaines DESTINATION/ Kerala et Tamil Nadu (comme c'est original:-) PERDIODE/ entre mi novembre et mi décembre TYPE VOYAGE/ en couple
Itinéraire en cours de fabrication: CHENNAI / MAHABALIPURAM / PONDICHERY / TANJORE / RAMESWARAM / MADURAI / ALLEPAI / KOCHIN / MUNNAR / CHENNAI
Questions: - faisable en 3 semaines? aucune envie de passer à côté du charme de la flanerie - les inoubliables ou les à oublier? - faut il réserver les moyens de transport ou puis-je rester paresseuse?
Vraiment merci à celle ou celui qui prend le temps de répondre!!
Après moultes hésitations, tergiversations et autre -tions, me voilà décidée à bouger dans l'inde du sud. Je démarre de la charmante moule-frites bruxelloise mi novembre. Circuler en Inde à l'aveugle me semble un peu surréaliste au vue de la taille du...sous-continent, donc malgré mes habitudes, je vais préparer un tant soit peu cet "idéal" trip.
Si l'un d'entre vous pourrait m'éclairer sur mon projet d'itinéraire, cela me serait bien utile.
Pour résumer: TIMING/ 3 semaines DESTINATION/ Kerala et Tamil Nadu (comme c'est original:-) PERDIODE/ entre mi novembre et mi décembre TYPE VOYAGE/ en couple
Itinéraire en cours de fabrication: CHENNAI / MAHABALIPURAM / PONDICHERY / TANJORE / RAMESWARAM / MADURAI / ALLEPAI / KOCHIN / MUNNAR / CHENNAI
Questions: - faisable en 3 semaines? aucune envie de passer à côté du charme de la flanerie - les inoubliables ou les à oublier? - faut il réserver les moyens de transport ou puis-je rester paresseuse?
Vraiment merci à celle ou celui qui prend le temps de répondre!!
Changement de tarif du visa pour Oman (octobre 2010) English translation pending
Le prix du visa à changer hier.
Il est passé de 6 rials (environ 12 euros) à 20 rials (environ 40 euros).
Voici une petite info toute fraîche.
Voici une petite info toute fraîche.
Vos croisières en 2011 English translation pending
😉😉😉Bonjour,
J'ouvre cette discussion pour vous demander si parmi vous, certains pensent faire une croisière au cours de l'année 2011. Si oui, faites nous part de votre préparation, de votre réservation ou de ce que vous pensez faire comme circuit.
Cette discussion permettra de recueillir de infos intéressantes pour le journal que tiennent TITI77310 et IDE19.
Pour ma part, je vous informe d'une réservation faite ce w.e. sur l'ATLANTICA. Le départ aura lieu de Savone, le 19 septembre 2011 pour une durée de 14 jours avec pour thème : Passage à l'Est. J'ai effectué cette même croisière sur le Victoria, en septembre 2008 et franchement, j'ai pensé qu'il fallait revenir car certains endroits sont idylliques.
Je vous recommande la traversée du Bosphore de nuit comme de jour. Istanbul est une très belle ville comme Yalta, également. La traversée du canal de Corinthe est à faire et pour ceux qui ont lu mon compte-rendu, je pense en faire un autre beaucoup détaille et surtout plus imagé.
En attendant patiemment ce jour mémorable du départ, je souhaite à tous ceux qui vont partir et à ceux qui attendent leur départ une très belle croisière.
Surtout, n'oubliez pas de mettre des photos dans vos compte-rendus, c'est parlant.
Voici le programme de mon futur circuit ci-dessous.
Bonne journée et merci pour vos prochaines lectures.
JC
J'ouvre cette discussion pour vous demander si parmi vous, certains pensent faire une croisière au cours de l'année 2011. Si oui, faites nous part de votre préparation, de votre réservation ou de ce que vous pensez faire comme circuit.
Cette discussion permettra de recueillir de infos intéressantes pour le journal que tiennent TITI77310 et IDE19.
Pour ma part, je vous informe d'une réservation faite ce w.e. sur l'ATLANTICA. Le départ aura lieu de Savone, le 19 septembre 2011 pour une durée de 14 jours avec pour thème : Passage à l'Est. J'ai effectué cette même croisière sur le Victoria, en septembre 2008 et franchement, j'ai pensé qu'il fallait revenir car certains endroits sont idylliques.
Je vous recommande la traversée du Bosphore de nuit comme de jour. Istanbul est une très belle ville comme Yalta, également. La traversée du canal de Corinthe est à faire et pour ceux qui ont lu mon compte-rendu, je pense en faire un autre beaucoup détaille et surtout plus imagé.
En attendant patiemment ce jour mémorable du départ, je souhaite à tous ceux qui vont partir et à ceux qui attendent leur départ une très belle croisière.
Surtout, n'oubliez pas de mettre des photos dans vos compte-rendus, c'est parlant.
Voici le programme de mon futur circuit ci-dessous.
Bonne journée et merci pour vos prochaines lectures.
JC
Payer un billet d'avion avec des Chèques-Vacances? English translation pending
Bonjour😐
Je dois prochainement me rendre à Amsterdam et je souhaiterais savoir si on peut acheter un billet d'avion avec des chèques-vacances, en totalité ou en partie....
Merci des informations que l'on pourrait me transmettre
Nathalie 🙂
Nathalie 🙂
Camping sauvage en Oman English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage en Oman pour l'année prochaine et je glane des informations un peu partout et surtout sur ce site, merci ! J'ai bien compris que le camping sauvage était tout à fait possible et cela nous plait bien car nous n'avons ni les moyens ni le gout des hôtels 5*... La question que je me pose est celle du matériel de camping , que nous possédons, mais qui me semble un peu lourd et emcombrant à transporter par avion, sans compter le camping gaz qui ne doit pas être autorisé en transport aérien...J'ai vu un site qui propose la location d'un 4X4 ET du matériel camping (tente, matelas, matériel de cuisine etc.)...Il s'agit de "Passion Trek" : y a t-il d'autres organismes qui proposent cela (pour comparer les prix par exemple) et quelqu'un a t-il déja utilisé cette formule ? J'attends vos réponses avec impatience ! Martine
Je prépare un voyage en Oman pour l'année prochaine et je glane des informations un peu partout et surtout sur ce site, merci ! J'ai bien compris que le camping sauvage était tout à fait possible et cela nous plait bien car nous n'avons ni les moyens ni le gout des hôtels 5*... La question que je me pose est celle du matériel de camping , que nous possédons, mais qui me semble un peu lourd et emcombrant à transporter par avion, sans compter le camping gaz qui ne doit pas être autorisé en transport aérien...J'ai vu un site qui propose la location d'un 4X4 ET du matériel camping (tente, matelas, matériel de cuisine etc.)...Il s'agit de "Passion Trek" : y a t-il d'autres organismes qui proposent cela (pour comparer les prix par exemple) et quelqu'un a t-il déja utilisé cette formule ? J'attends vos réponses avec impatience ! Martine
Croisière "route des épices" avec Costa Luminosa 2011 (Emirats, Inde, Maldives, Oman) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes tentés par cette croisière qui partira le 10 janvier 2011 et j'ai plusieures questions :
- le prix dépasse notre budget. Avez-vous pu obtenir un prix cassé inférieur au tarif prima et en réservant combien de temps avant le départ ? - peut-on payer les dépenses à terre en $ US (il nous en reste d'un précédent voyage) dans les différents Emirats ou doit-on faire le change dans la devise de chaque pays. - les taxis sont-ils chers à Dubaï (un exemple si possible) - combien coûte (approximativement) le tour de la ville en taxi et en mini-bus - ou encore par le bus impérial qui se prend à quel endroit par rapport à la gare maritime ? et comment se rendre à l'arrêt le plus proche car nous serions un peu plus tentés par ce type de transport qui laisse un peu de liberté plutôt que de prendre l'excursion par costa
Merci pour votre aide
Nous sommes tentés par cette croisière qui partira le 10 janvier 2011 et j'ai plusieures questions :
- le prix dépasse notre budget. Avez-vous pu obtenir un prix cassé inférieur au tarif prima et en réservant combien de temps avant le départ ? - peut-on payer les dépenses à terre en $ US (il nous en reste d'un précédent voyage) dans les différents Emirats ou doit-on faire le change dans la devise de chaque pays. - les taxis sont-ils chers à Dubaï (un exemple si possible) - combien coûte (approximativement) le tour de la ville en taxi et en mini-bus - ou encore par le bus impérial qui se prend à quel endroit par rapport à la gare maritime ? et comment se rendre à l'arrêt le plus proche car nous serions un peu plus tentés par ce type de transport qui laisse un peu de liberté plutôt que de prendre l'excursion par costa
Merci pour votre aide
Vos itinéraires de croisières? English translation pending
😉😉😉Bonjour,
Je vous propose une discussion sur laquelle vous pourriez à la fin de votre croisière mentionner le nom exacte des itinéraires choisis avec les escales parcourues.
Cela permettra aux personnes qui programme ou qui son en train de réserver un circuit de prendre contact avec vous sachant par ce moyen d'information que vous avez effectué ce parcours.
Je lis souvent que l'ont demande de ce que l'ont pense de telle ou telle escale. Quels sont les endroits sympa à visiter, quel est le prix d'un taxi ou faut-il faire cette excursion par la compagnie su paquebot !!!
Vous aurez là, un moyen de communication plus rapide afin de leur amener un maximum d'information sachant qu'il est toujours sympa d'ajouter un plan des lieux (style carte que l'ont trouve à bord), photos des sites, également, etc...
A titre d'exemple, en 2002, sur le MELODY de MSC, j'ai fait le circuit suivant :
"BASSIN MÉDITERRANÉEN" comprenant les escales suivantes : MARSEILLE - GÈNES - NAPLES - PALERME - TUNIS - PALMA DE MAJORQUE - BARCELONE - MARSEILLE.
En 2006, sur le CLUB MED II, l'itinéraire était le suivant :
"LA ROUTE DES VOLCANS" avec pour escales : NICE - PORTO VECCHIO - CAPRI - LIPARI - TAORMINA - AMALFI - PORTO FINO - NICE
En 2008 : "PASSAGE A L'EST" sur le COSTA VICTORIA et dont les escales furent : SAVONE - NAPLES - SANTORIN - MYKONOS - IZMIR - ISTANBUL - CONSTANZA - ODESSA - YALTA - LE PIREE - KATAKOLON - SAVONE.
En 2009 : "MERS et MYTHES CLASSIQUES" sur le COSTA MEDITERRANEA avec les escales suivantes : SAVONE - NAPLES - MESSINE - ALEXANDRIE - LIMASSOL - MARMARIS - KATAKOLON - SAVONE.
En espérant que cela vous guidera dans vos démarches futures.
Bonnes croisières à tous.
JC
Je vous propose une discussion sur laquelle vous pourriez à la fin de votre croisière mentionner le nom exacte des itinéraires choisis avec les escales parcourues.
Cela permettra aux personnes qui programme ou qui son en train de réserver un circuit de prendre contact avec vous sachant par ce moyen d'information que vous avez effectué ce parcours.
Je lis souvent que l'ont demande de ce que l'ont pense de telle ou telle escale. Quels sont les endroits sympa à visiter, quel est le prix d'un taxi ou faut-il faire cette excursion par la compagnie su paquebot !!!
Vous aurez là, un moyen de communication plus rapide afin de leur amener un maximum d'information sachant qu'il est toujours sympa d'ajouter un plan des lieux (style carte que l'ont trouve à bord), photos des sites, également, etc...
A titre d'exemple, en 2002, sur le MELODY de MSC, j'ai fait le circuit suivant :
"BASSIN MÉDITERRANÉEN" comprenant les escales suivantes : MARSEILLE - GÈNES - NAPLES - PALERME - TUNIS - PALMA DE MAJORQUE - BARCELONE - MARSEILLE.
En 2006, sur le CLUB MED II, l'itinéraire était le suivant :
"LA ROUTE DES VOLCANS" avec pour escales : NICE - PORTO VECCHIO - CAPRI - LIPARI - TAORMINA - AMALFI - PORTO FINO - NICE
En 2008 : "PASSAGE A L'EST" sur le COSTA VICTORIA et dont les escales furent : SAVONE - NAPLES - SANTORIN - MYKONOS - IZMIR - ISTANBUL - CONSTANZA - ODESSA - YALTA - LE PIREE - KATAKOLON - SAVONE.
En 2009 : "MERS et MYTHES CLASSIQUES" sur le COSTA MEDITERRANEA avec les escales suivantes : SAVONE - NAPLES - MESSINE - ALEXANDRIE - LIMASSOL - MARMARIS - KATAKOLON - SAVONE.
En espérant que cela vous guidera dans vos démarches futures.
Bonnes croisières à tous.
JC
Retour de la croisière Dubai-Dubai sur le Déliziosa English translation pending
très belle croisière de 18 jours sur un bâteau magnifique, avec un personnel toujours aussi adorable.
Les francophones étaient le 2ème groupe derrière les Allemands, beaucoup aussi d'Espagnols, et encore des Turcs, Russes , Polonais.......ce qui est assez nouveau.
Le 26 février au matin nous arrivons à Dubai après un départ retardé pour cause de grève des aiguilleurs du ciel, l'embarquement est rapide, nos valises sont déjà dans notre cabine.(D'autres passagers venus par Luftansa et Condor ont eu un vol beaucoup plus long, de même que l'embarquement, d'où, parait-il, beaucoup de tensions.
Nous partons à 18h pour FUdjairah, restons sur le bâteau, pour cause d'entorse récente.
Le soir départ direction Goa, nous apprendrons que Costa a réussi après négociations avec les autorités indiennes et en modifiant son itinéraire , à permettre aux passagers de faire toutes les escales en Inde(en effet , les autorités de ce pays ont eu "la bonne idée" à partir du 20 janvier d'exiger une dérogation pour pouvoir rentrer plusieurs fois en Inde sans un délai de deux mois entre deux entrées;beaucoup de passagers soit n'étaient pas au courant, soit n'avaient pas eu le temps d'obtenir la fameuse dérogation):l'itinéraire initial Goa, Cochin, Maldives Bombay, devient Goa, Bombay, Cochin, Maldives, cette modification a du poser pas de problèmes de logistique à Costa.
1ère escale en Inde Goa, nous visitons un temple hindou, des églises, un emporium dans une vielle maison portugaise, le cadre est très beau, mais nous ne voyons pas la Goa des reportages:sans doute un mauvais choix d'excursion.
Nous remontons ensuite pour Deux jours à Bombayah!les tracasseries bureaucratiques indiennes:à chaque arrivée nous devons récupérer un papier tamponné par l'immigration, à rendre à notre départ, on se demande vraiment quelle efficacité peut avoir un tel contrôle!
Le premier jour nous sortons seuls, nous avons déjà visité Bombay il y a 30 ans:à part d'avoir considérablement grandi, la ville n'a guère changé:trottoirs défoncés, ordures amoncelées où se nourrissent les chiens, mendiants, bidonvilles, le tout à deux minutes à pieds du quartier des affaires, du coup retour rapide au bâteau.Le lendemain, nous prendrons une excursion pour nous rendre à l'île d'Elephanta à une heure de bâteau,120 marches à gravir, mais c'est magnifique.
J'ai surtout aimé Cochin, cadre très beau , moins de pauvreté, de saleté, et un guide extra.
Puis direction les Maldives:nous restons à Malé, petite ville agréable, car la plage très peu pour nous(un comble!!!!!), mais nous voyons du bâteau(et encore mieux grâce aux longues vues sur le pont les îlots paradisiaques qui nous environnent;
Après trois jours de mer, très agréables, nous gagnons Mascate:Dubai en moins démesuré, une mosquée magnifique, une palais du sultan somptueux, des souks très couleur locale.
Enfin nous passons deux jours à Dubai:visite grâce à un shuttle d'un mall, attention, les prix sont aussi élevés(et parfois plus) qu'en France;nous faisons aussi une excursion pour voir la voile, une reconstitution d'un souk, d'un village traditionnel, la visite de la première école qui n'était pas coranique.On est vraiment frappé comme à Mascate, outre par la démesure, la propreté, la beauté des bâtiments.(par comparaison avec l'aéroport de Dubai , Roissy a vraiment l'air d'être dans un pays sous-développé, crasseux).Nous voyons une armée de travailleurs et travailleuses asiatiques (les locaux, descendants de bédoins, ne veulent pas être "au service" de quelqu'un;même le métier de guide est jugé peu volorisant pour cette raison).
Avis sur circuit de neuf jours à Oman? English translation pending
Bonjour,
Nous partons du 27 pars au 5 avril à Oman soit 9 jours sur place
Voici l'itineraire que nous avons préparé.
Pouvez vous me dire ce que vous en pensez, si c'est faisable, si c'est les bons endroits à voir, des hotels à conseiller etc...?
Nous avons louer une toyota Corolla, est ce que cette voiture conviendra??
Merci Merci
Samedi: Viste de Mascate
Dimanche: départ pour Bimmah, Quriyat, Finns, wadi al Shaab, et wadi Tiwi si on a le temps? // nuit près de Tiwi
Lundi: wadi tiwi (si pas été la veille), Qalhat , Sur , Ras Al-Hadd, Ras Al-Junayz // nuit à Ras Al-Junayz
Mardi: Wadi Bani Khaled, et piscines naturelle, désert du wahiba si on a le temps? // nuit à Wahiba dans un camp
Mercredi: désert du wahiba (si pas été la veille), route vers Izki, plateau de saiq (Birkaut al Mauz, monter au village d'El Aqur), Niswa // nuit à Niswa
Jeudi: visite aux alentours de Niswa, Djebel Shams… // nuit?
Vendredi: remontée vers Mascate // nuit?
Samedi & Dimanche: diving center pres de Mascate
Merci beaucoup!!
Dimanche: départ pour Bimmah, Quriyat, Finns, wadi al Shaab, et wadi Tiwi si on a le temps? // nuit près de Tiwi
Lundi: wadi tiwi (si pas été la veille), Qalhat , Sur , Ras Al-Hadd, Ras Al-Junayz // nuit à Ras Al-Junayz
Mardi: Wadi Bani Khaled, et piscines naturelle, désert du wahiba si on a le temps? // nuit à Wahiba dans un camp
Mercredi: désert du wahiba (si pas été la veille), route vers Izki, plateau de saiq (Birkaut al Mauz, monter au village d'El Aqur), Niswa // nuit à Niswa
Jeudi: visite aux alentours de Niswa, Djebel Shams… // nuit?
Vendredi: remontée vers Mascate // nuit?
Samedi & Dimanche: diving center pres de Mascate
Merci beaucoup!!
Croisière sur le Celebrity Millenium: sauna et hammam? English translation pending
Bonjour,
Je compte entreprendre une croisière sur le Celebrity Millenium au départ de San juan, pendant 11 jours et j'ai vu sur ce forum que de bons avis sur ce bateau, cependant j'aurais aimer avoir quelques petites précisions avant d'arrêté mon choix.
1*Je voudrais savoir si il y à un Hammam et un sauna et si l'utilisation du sauna et du hammam est gratuite comme sur Royal Caribbean?
2*Est ce que il y à de bonnes animations le soir sur le bateau ? c'est à dire spectacle au théâtre ou soirée près de la piscine?
3*Il y à t-il de la limonade gratuite lors du repas du midi et du soir ? Et du jus gratuit le matin au petit déjeuner?
4*A t-on la possibilité de diner ailleurs que dans la salle à manger principale le soir, c'est à dire un endroit ou on pourrait se servir en buffet, sans supplément bien sûr ?
5*Il y à t-il la possibilité aussi d'avoir un snack à n'importe quelle heure?
6*Et surtout il y à t-il un terrain de basket ??
Merci pour toutes vos réponses :)
Je préfère avoir l'avis de voyageurs qui connaissent ce bateau plutôt que des agents de voyage qui la majorité du temps ne font que dire du n'importe quoi.
Merci à vous.
Je compte entreprendre une croisière sur le Celebrity Millenium au départ de San juan, pendant 11 jours et j'ai vu sur ce forum que de bons avis sur ce bateau, cependant j'aurais aimer avoir quelques petites précisions avant d'arrêté mon choix.
1*Je voudrais savoir si il y à un Hammam et un sauna et si l'utilisation du sauna et du hammam est gratuite comme sur Royal Caribbean?
2*Est ce que il y à de bonnes animations le soir sur le bateau ? c'est à dire spectacle au théâtre ou soirée près de la piscine?
3*Il y à t-il de la limonade gratuite lors du repas du midi et du soir ? Et du jus gratuit le matin au petit déjeuner?
4*A t-on la possibilité de diner ailleurs que dans la salle à manger principale le soir, c'est à dire un endroit ou on pourrait se servir en buffet, sans supplément bien sûr ?
5*Il y à t-il la possibilité aussi d'avoir un snack à n'importe quelle heure?
6*Et surtout il y à t-il un terrain de basket ??
Merci pour toutes vos réponses :)
Je préfère avoir l'avis de voyageurs qui connaissent ce bateau plutôt que des agents de voyage qui la majorité du temps ne font que dire du n'importe quoi.
Merci à vous.
Croisière "Les mille et une nuits" de Costa: Dubaï, Oman, Fujaïrah, Abu Dhabi et Bahreïn English translation pending
Une croisière formidable : Croisière Costa "Les milles et une nuits" : Dubaï, Oman, Fujaïrah, Abu Dhabi, Barhein.
J'ai fait cette croisière en avril 2008 à bord du Costa Romantica. Nous avions décidés de faire un mix entre les excursions Costa et des balades faites nous même. Si vous souhaitez des info sur ces escales ou sur le bateau... je suis à votre disposition pour partager avec vous cette super expérience.