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Entre San Francisco et Santa Fe - 4 semaines à l'Ouest English translation pending
Comme beaucoup sur ce forum nous avons passé un été "à l'ouest" !
Comme beaucoup je me suis servie des commentaires, avis et conseils des Forumers pour construire un Roadtrip qui nous ressemble.
Ce post est l'occasion de remercier tous ceux qui partagent généreusement leurs expériences, bons plans ou galères et permettent à chacun de se concocter un voyage sur-mesure.
Je vous livre ici notre carnet de voyage, pour le plaisir du partage, le plaisir du voyage.
Pour planter le décor :
3ème voyage à l'ouest (1993 - 2014) 4 voyageurs : les parents + 2 ados de 15 et 18 ans 32 nuits sur place un goût pour les balades et les visites plus que pour les restos des logements réservés en amont de voyage avec pour critère principal le rapport qualité-prix, parfois au détriment d'une situation centrale, ou d'un hotel "de charme" une formule mixant camping et hotels
Ce carnet de voyage est également disponible sur mon site (cf signature) et sera complété par beaucoup d'autres photos, des fiches pratiques, des liens et infos diverses.
Bonne lecture, bon voyage !
vendredi 30 juin 2017 : Nantes - SFO
Ça y est, c'est le grand jour, ou plus exactement le petit matin. Il est 2h15 quand nous quittons la maison, direction Nantes Aéroport. Le check-in y est particulièrement long et comme toujours, beaucoup de monde dans cet aéroport qui semble sous-dimensionné. Nous embarquons à l'heure et décollons pour Madrid, à l'heure. Bien que les billets aient été achetés chez American Airlines c'est un sur un avion Iberia que nous volons, c'est ce qu'on appelle le "partage de codes". Un petit snack sera proposé sur ce vol, mais comme je m'effondre peu après le décollage, je ne le verrai même pas passer ! 4h de transit à Madrid, nous avons bien le temps de profiter des boutiques de l'aéroport !

Un parfum d'Espagne flotte dans l'air...

Les contrôles de sécurité sont strictes et Thom aura droit à la fouille corporelle complète dans une petite salle en retrait. A midi nous décollons pour Chicago. Ici encore vol Iberia. Le lunch nous est servi après 1h30 de vol. Simple mais bon. Le choix de films en français est tout à fait correct et nous permettra d'occuper ce vol aisément. Une collation nous sera servie peu avant l'arrivée. Nous atterrissons à Chicago à l'heure.
Il est 14h10, heure locale, plus de 21h en France. Nous commençons alors notre long périple pour passer les contrôles d'immigration, récupérer nos bagages et les réenregistrer pour notre dernier vol sur San Francisco. Nous filons ensuite vers le Terminal 3 pour l'embarquement. Ces petites formalités nous auront quand même pris 1h30 ! Notre vol pour San Francisco est annoncé en retard, comme à chaque fois que nous avons pris des vols intérieurs aux Etats-Unis. Il est 16h15 ici mais 23h15 pour nos petits organismes ; la fatigue commence à se faire sentir. L'ambiance espagnole est loin, on retrouve les plaisirs américains...

C'est finalement avec 1h de retard que nous décollons. Encore 4h de vol en vue... mais vue superbe à l'arrivée ! Il est 20h15.

Récupérer les bagages est ici très rapide, nous filons dans le Airtrain pour rejoindre l'agence de location de voitures. Elles sont toutes regroupées au même endroit. Surprise à l'arrivée chez Budget, la file d'attente est immense. On a vraiment hâte de se coucher et là, on se rend compte que ça n'est pas pour tout de suite ! Il s'agit de rester concentré pour éviter de signer un contrat avec un tas d'assurances inutiles ou avec des clauses non prévues dans notre devis. Le gars parle vite et je dois me concentrer pour ne rien manquer. Pas mécontente quand nous quittons le guichet avec la clé de notre carrosse ! Nous récupérons un joli SUV gris Mitsubishi, conforme à notre réservation. Nous passons un peu de temps pour en vérifier l'état, étudions rapidement sa prise en main et c'est parti.
Nous sortons assez facilement de l'aéroport et nous engageons sans erreur sur la bonne route, direction l'est, direction Tracy. Même si le snack offert lors du dernier vol était bien succinct, personne n'a le courage et l'envie de s'arrêter pour diner. Nous arrivons à l'Econo Lodge à 23h30. A cette heure tardive le check-in se fait par un petit guichet, sans accès direct à la réception. Autant dire que tout est très rapide. Je lui donne passeport et carte de crédit, elle me donne 2 cartes d'accès à la chambre. C'est réglé. La chambre est identique à bon nombre de motels, propre et calme. On n'en demandera pas plus pour ce soir. Extinction des feux à 00h30 ; il est déjà 9h30 en France !

Pour planter le décor :
3ème voyage à l'ouest (1993 - 2014) 4 voyageurs : les parents + 2 ados de 15 et 18 ans 32 nuits sur place un goût pour les balades et les visites plus que pour les restos des logements réservés en amont de voyage avec pour critère principal le rapport qualité-prix, parfois au détriment d'une situation centrale, ou d'un hotel "de charme" une formule mixant camping et hotels
Ce carnet de voyage est également disponible sur mon site (cf signature) et sera complété par beaucoup d'autres photos, des fiches pratiques, des liens et infos diverses.
Bonne lecture, bon voyage !
vendredi 30 juin 2017 : Nantes - SFO
Ça y est, c'est le grand jour, ou plus exactement le petit matin. Il est 2h15 quand nous quittons la maison, direction Nantes Aéroport. Le check-in y est particulièrement long et comme toujours, beaucoup de monde dans cet aéroport qui semble sous-dimensionné. Nous embarquons à l'heure et décollons pour Madrid, à l'heure. Bien que les billets aient été achetés chez American Airlines c'est un sur un avion Iberia que nous volons, c'est ce qu'on appelle le "partage de codes". Un petit snack sera proposé sur ce vol, mais comme je m'effondre peu après le décollage, je ne le verrai même pas passer ! 4h de transit à Madrid, nous avons bien le temps de profiter des boutiques de l'aéroport !

Un parfum d'Espagne flotte dans l'air...

Les contrôles de sécurité sont strictes et Thom aura droit à la fouille corporelle complète dans une petite salle en retrait. A midi nous décollons pour Chicago. Ici encore vol Iberia. Le lunch nous est servi après 1h30 de vol. Simple mais bon. Le choix de films en français est tout à fait correct et nous permettra d'occuper ce vol aisément. Une collation nous sera servie peu avant l'arrivée. Nous atterrissons à Chicago à l'heure.
Il est 14h10, heure locale, plus de 21h en France. Nous commençons alors notre long périple pour passer les contrôles d'immigration, récupérer nos bagages et les réenregistrer pour notre dernier vol sur San Francisco. Nous filons ensuite vers le Terminal 3 pour l'embarquement. Ces petites formalités nous auront quand même pris 1h30 ! Notre vol pour San Francisco est annoncé en retard, comme à chaque fois que nous avons pris des vols intérieurs aux Etats-Unis. Il est 16h15 ici mais 23h15 pour nos petits organismes ; la fatigue commence à se faire sentir. L'ambiance espagnole est loin, on retrouve les plaisirs américains...

C'est finalement avec 1h de retard que nous décollons. Encore 4h de vol en vue... mais vue superbe à l'arrivée ! Il est 20h15.

Récupérer les bagages est ici très rapide, nous filons dans le Airtrain pour rejoindre l'agence de location de voitures. Elles sont toutes regroupées au même endroit. Surprise à l'arrivée chez Budget, la file d'attente est immense. On a vraiment hâte de se coucher et là, on se rend compte que ça n'est pas pour tout de suite ! Il s'agit de rester concentré pour éviter de signer un contrat avec un tas d'assurances inutiles ou avec des clauses non prévues dans notre devis. Le gars parle vite et je dois me concentrer pour ne rien manquer. Pas mécontente quand nous quittons le guichet avec la clé de notre carrosse ! Nous récupérons un joli SUV gris Mitsubishi, conforme à notre réservation. Nous passons un peu de temps pour en vérifier l'état, étudions rapidement sa prise en main et c'est parti.
Nous sortons assez facilement de l'aéroport et nous engageons sans erreur sur la bonne route, direction l'est, direction Tracy. Même si le snack offert lors du dernier vol était bien succinct, personne n'a le courage et l'envie de s'arrêter pour diner. Nous arrivons à l'Econo Lodge à 23h30. A cette heure tardive le check-in se fait par un petit guichet, sans accès direct à la réception. Autant dire que tout est très rapide. Je lui donne passeport et carte de crédit, elle me donne 2 cartes d'accès à la chambre. C'est réglé. La chambre est identique à bon nombre de motels, propre et calme. On n'en demandera pas plus pour ce soir. Extinction des feux à 00h30 ; il est déjà 9h30 en France !

Road trip de 10 jours au Québec English translation pending
Bonjour,
Nous comptons avec ma compagne faire un Road trip au canada pour 10 jours, je voulais faire appel a une agence mais je me dit pourquoi pas l'organiser moi même. c'est la premiere fois que nous faisons un Roadtrip a l’étranger, J'ai cherché a faire un parcours axé nature, nous aimons les balade en foret et puis bien sur visiter Québec et Montréal
Voici notre parcours envisagé:
J1 + J2 Montréal : arrivé, location de voiture et visite de la ville J3 Quebec: visite de la ville et Chute Montmorency J4+J5 Tadoussac : safari baleine J6 Saguenay Lac St Jean : zoo st felicien, lac st jean J7 + J8 Mauricie: parc national de la mauricie J9+J10 Montréal : visite de la ville et retour en avion
sachant que J1 arrivé vers 15h et le J10 retour vers 21h
Nous comptons réservé nos hôtel a l'avance (booking, trip advisor), Bonne idée ? pareil pour la location de voiture, plutôt a l'avance ou directement sur place ? Niveau budget nous avons prévu 1000€ d'avion, 1000€ d’hôtel, 400€ la location de voiture et entre 600€ et 1000€ pour pour la nourriture, l'essence et loisir qu'en pensez vous ?
et si vous avez des conseils a nous donner que ce soit concernant le parcours, des lieux a voir absolument, ou autre, on prend 🙂
Nous comptons avec ma compagne faire un Road trip au canada pour 10 jours, je voulais faire appel a une agence mais je me dit pourquoi pas l'organiser moi même. c'est la premiere fois que nous faisons un Roadtrip a l’étranger, J'ai cherché a faire un parcours axé nature, nous aimons les balade en foret et puis bien sur visiter Québec et Montréal
Voici notre parcours envisagé:
J1 + J2 Montréal : arrivé, location de voiture et visite de la ville J3 Quebec: visite de la ville et Chute Montmorency J4+J5 Tadoussac : safari baleine J6 Saguenay Lac St Jean : zoo st felicien, lac st jean J7 + J8 Mauricie: parc national de la mauricie J9+J10 Montréal : visite de la ville et retour en avion
sachant que J1 arrivé vers 15h et le J10 retour vers 21h
Nous comptons réservé nos hôtel a l'avance (booking, trip advisor), Bonne idée ? pareil pour la location de voiture, plutôt a l'avance ou directement sur place ? Niveau budget nous avons prévu 1000€ d'avion, 1000€ d’hôtel, 400€ la location de voiture et entre 600€ et 1000€ pour pour la nourriture, l'essence et loisir qu'en pensez vous ?
et si vous avez des conseils a nous donner que ce soit concernant le parcours, des lieux a voir absolument, ou autre, on prend 🙂
Clopin clopant sur les sentiers battus d'Utah - mai 2017 English translation pending
L'heure des vacances a sonné. Voici un ixième carnet de voyage, pour ceux qui ne partent pas, partiront plus tard ou, comme nous, sont partis plus tôt.
Ouest USA : 4ème opus. A ce stade là, on peut déjà être qualifié de "mordus". C'est d'ailleurs ce que pense notre entourage. Mordus, on l'a été dès notre premier voyage, parcours classique, en été. Dès le retour on s'était dit qu'on reviendrait. Et on l'a fait, en plein hiver, un "short trip" qui nous a laissé émerveillés, éblouis de lumière et de panoramas époustouflants. On y est retourné, encore, plus au sud, l'automne dernier. Et toujours cette même sensation de découverte, cet ensorcellement des sens, cette ivresse des grands espaces.
Alors, quand on a annoncé ce quatrième voyage, au printemps cette-fois ci, ça n'a étonné personne. Si j'avais eu des doutes les trois premières fois, là, je n'en avais plus. Au programme l'Utah, une grosse pointure, un séjour centré sur la randonnée et des sites à la carrure impressionnante. Je ne me suis pas posé de questions ou si peu. J'aurais sans doute du. Si la météo a été avec nous en cette fin mai, d'autres événements inattendus ont perturbé nos projets. Un séjour en demi-teinte, qui oscille la plupart du temps entre euphorie et frustration.
L'Utah, on n'avait fait que l'effleurer lors de nos précédents voyages. Démarrant invariablement nos parcours plus au sud, nous n'avions encore jamais franchi la ligne fictive liant Bryce à l'Ouest à Monument Valley et Durango à l'Est. Pour ce voyage, nous nous contenterons donc d'un seul état et comptabiliserons beaucoup moins de miles que les fois précédentes. Je pensais que ce serait un atout mais finalement, nous avons un peu regretté un certain manque de diversité.
Avant de clore ce préambule, je veux, encore une fois, remercier tous ceux qui m'ont aidée, directement ou indirectement à mettre sur pied ce voyage. Leur aide m'a été précieuse et je leur suis infiniment reconnaissante pour avoir partagé leurs expérience et informations. 🙂
Itinéraire prévu (du 22 mai au 4 juin) :
J1 Arrivée à Salt Lake City J2 SLC > Moab J3 Moab J4 Moab J5 Moab > Monticello J6 Monticello J7 Monticello > Caineville via UT 95 J8 Caineville > Torrey via UT 24 J9 Torrey J10 Torrey > Escalante via UT 12 J11 Escalante > Cannonville J12 Cannonville > Cedar City J13 Cedar City > Provo J14 Provo > SLC et vol retour
Volontairement, je n'ai pas détaillé les activités des différentes journées puisque la réalité a été un temps soit peu différente de ce qui était programmé à l'origine.
La suite ici
Ouest USA : 4ème opus. A ce stade là, on peut déjà être qualifié de "mordus". C'est d'ailleurs ce que pense notre entourage. Mordus, on l'a été dès notre premier voyage, parcours classique, en été. Dès le retour on s'était dit qu'on reviendrait. Et on l'a fait, en plein hiver, un "short trip" qui nous a laissé émerveillés, éblouis de lumière et de panoramas époustouflants. On y est retourné, encore, plus au sud, l'automne dernier. Et toujours cette même sensation de découverte, cet ensorcellement des sens, cette ivresse des grands espaces.
Alors, quand on a annoncé ce quatrième voyage, au printemps cette-fois ci, ça n'a étonné personne. Si j'avais eu des doutes les trois premières fois, là, je n'en avais plus. Au programme l'Utah, une grosse pointure, un séjour centré sur la randonnée et des sites à la carrure impressionnante. Je ne me suis pas posé de questions ou si peu. J'aurais sans doute du. Si la météo a été avec nous en cette fin mai, d'autres événements inattendus ont perturbé nos projets. Un séjour en demi-teinte, qui oscille la plupart du temps entre euphorie et frustration.
L'Utah, on n'avait fait que l'effleurer lors de nos précédents voyages. Démarrant invariablement nos parcours plus au sud, nous n'avions encore jamais franchi la ligne fictive liant Bryce à l'Ouest à Monument Valley et Durango à l'Est. Pour ce voyage, nous nous contenterons donc d'un seul état et comptabiliserons beaucoup moins de miles que les fois précédentes. Je pensais que ce serait un atout mais finalement, nous avons un peu regretté un certain manque de diversité.
Avant de clore ce préambule, je veux, encore une fois, remercier tous ceux qui m'ont aidée, directement ou indirectement à mettre sur pied ce voyage. Leur aide m'a été précieuse et je leur suis infiniment reconnaissante pour avoir partagé leurs expérience et informations. 🙂
Itinéraire prévu (du 22 mai au 4 juin) :
J1 Arrivée à Salt Lake City J2 SLC > Moab J3 Moab J4 Moab J5 Moab > Monticello J6 Monticello J7 Monticello > Caineville via UT 95 J8 Caineville > Torrey via UT 24 J9 Torrey J10 Torrey > Escalante via UT 12 J11 Escalante > Cannonville J12 Cannonville > Cedar City J13 Cedar City > Provo J14 Provo > SLC et vol retour
Volontairement, je n'ai pas détaillé les activités des différentes journées puisque la réalité a été un temps soit peu différente de ce qui était programmé à l'origine.
La suite ici
Compte rendu de ma croisière MSC Poesia (Antilles) English translation pending
...et bien bonsoir à tous ; me revoilà pour un compte rendu détaillé de mon retour des antilles
sur le msc poesia ; je reviens malade , grippée mal de gorge alors que là bas tout allait si bien
bon allez vous êtes prêt pour les madi's advendure ??? alors c est maintenant sans plus attendre !
samedi 31 /12 de Niort vers Paris les bagages sont prêts mais guère que de la veille et nous prenons la route pour Niort là ou la maman de mon conjoint nous emmenera à la gare pour 15H15 ; un dejeuner rapide et nous voilà prêts pour le train qui sera à l heure ; il fait froid on se gèle sur le quai et nous ne sommes pas les seuls à partir pour Paris ! l arrivée à paris Montparnasse dans le froid et le brouillard nous remontons directement l avenue Mouchotte afin de monter dans le car airfrance jusqu à l hotel ibis d orly ou nous dormirons avant notre vol ; je ne pensais pas l hotel si loin de l aeroport au point de prendre la navette des hôtels gratuite ! il fait tellement froid nous sommes gelés Nous arrivons à l hotel Ibis (le rouge ) 😉 chance ! on nous attribue une chambre fumeur ! au 4eme étage ; nous descendons quelques minutes plus tard prendre un verre ce soir c'est reveillon mais nous sommes fatigués alors on va s installer au buffet sans plus tarder et c'est drôlement copieux : tout est à volonté : foie gras ! langoustines ! et autres mets gouteux ! super soirée ; nous apprenons qu hier des vols ont été retardés en raison de l épais brouillard et nous voici inquiets à présent pour notre vol le lendemain matin nous discutons avec des personnes qui vont s envoler pour la laponie ! bon sang je me dis à cet instant mieux vaut aller au soleil ! nous restons un peu après le repas puis vers 23h nous regagnons notre chambre ;



Donc nous n'attendrons que le lendemain matin pour nous souhaiter nos vœux ; j envoie un sms à mon fils avant d aller me coucher en espérant que notre vol ne soit pas retardé ; je scrute le ciel à plusieurs reprises;
Dimanche 01/01/2017
Une nuit bien calme pas de bruit dans l hotel je me lève la premiere , tire le rideau le ciel est rose mais un peu plus dégagé moins de brouillard à cet instant je suis bien plus inquiète de savoir si notre vol sera retardé ou pas , que de ma peur de l avion d ailleurs j ai decidé cette fois de ne prendre aucun cachet j ai pas eu peur comme les fois précédentes j étais et je suis zen ce matin ; le petit dejeuner est royal buffet encore bien garni invite à la faim 😏 nous quittons l hotel à pied sous le froid glacial en direction du terminal sud environ 500m à pied et nous nous engouffrons par la premiere porte afin d éviter le froid notre vol est bien affiché et prévu à l heure air caraibes vol TX 540 on time ! ouf l angoisse tombe nous pouvons meme commencer l enregistrement et nous délester de nos bagages ! nous trouvons un couple de quinquagénaire comme nous qui eux aussi partent en croisiere sur le meme bateau🙂 ça me rassure encore plus ; d ailleurs je ne sais pas encore mais une 40 aine de personnes seront à bord de l avion pour la même croisiere que nous places à l avant sieges et rangées 22 hublot et centre en configuration 3/4/3 voilà nous faisons connaissance avec nos croisiéristes qui ont pris une cabine à l arriere du bateau 11248 et nous 11249 ! incroyable😮 Nous reprenons un café au starbuck dans le terminal j ai très soif je demande deux verres d eau ; le froid surement Nous embarquons à l heure ; prenons nos places à bord le temps ne s est pas dégagé y a toujours du brouillard il est bientôt 11h du matin nous attendons longtemps très longtemps avant le décollage une bonne heure s écoule et on nous prévient que l on doit attendre une 20 aine de personnes manquantes finalement on va partir vers midi moins 10 l avion est sur la piste de roulage moi le nez au hublot et soudain j aperçois !!!......
et oui qu est ce que j aperçois à ce moment là ??? 😉 vous le saurez demain passez une bonne nuit


samedi 31 /12 de Niort vers Paris les bagages sont prêts mais guère que de la veille et nous prenons la route pour Niort là ou la maman de mon conjoint nous emmenera à la gare pour 15H15 ; un dejeuner rapide et nous voilà prêts pour le train qui sera à l heure ; il fait froid on se gèle sur le quai et nous ne sommes pas les seuls à partir pour Paris ! l arrivée à paris Montparnasse dans le froid et le brouillard nous remontons directement l avenue Mouchotte afin de monter dans le car airfrance jusqu à l hotel ibis d orly ou nous dormirons avant notre vol ; je ne pensais pas l hotel si loin de l aeroport au point de prendre la navette des hôtels gratuite ! il fait tellement froid nous sommes gelés Nous arrivons à l hotel Ibis (le rouge ) 😉 chance ! on nous attribue une chambre fumeur ! au 4eme étage ; nous descendons quelques minutes plus tard prendre un verre ce soir c'est reveillon mais nous sommes fatigués alors on va s installer au buffet sans plus tarder et c'est drôlement copieux : tout est à volonté : foie gras ! langoustines ! et autres mets gouteux ! super soirée ; nous apprenons qu hier des vols ont été retardés en raison de l épais brouillard et nous voici inquiets à présent pour notre vol le lendemain matin nous discutons avec des personnes qui vont s envoler pour la laponie ! bon sang je me dis à cet instant mieux vaut aller au soleil ! nous restons un peu après le repas puis vers 23h nous regagnons notre chambre ;



Donc nous n'attendrons que le lendemain matin pour nous souhaiter nos vœux ; j envoie un sms à mon fils avant d aller me coucher en espérant que notre vol ne soit pas retardé ; je scrute le ciel à plusieurs reprises;
Dimanche 01/01/2017
Une nuit bien calme pas de bruit dans l hotel je me lève la premiere , tire le rideau le ciel est rose mais un peu plus dégagé moins de brouillard à cet instant je suis bien plus inquiète de savoir si notre vol sera retardé ou pas , que de ma peur de l avion d ailleurs j ai decidé cette fois de ne prendre aucun cachet j ai pas eu peur comme les fois précédentes j étais et je suis zen ce matin ; le petit dejeuner est royal buffet encore bien garni invite à la faim 😏 nous quittons l hotel à pied sous le froid glacial en direction du terminal sud environ 500m à pied et nous nous engouffrons par la premiere porte afin d éviter le froid notre vol est bien affiché et prévu à l heure air caraibes vol TX 540 on time ! ouf l angoisse tombe nous pouvons meme commencer l enregistrement et nous délester de nos bagages ! nous trouvons un couple de quinquagénaire comme nous qui eux aussi partent en croisiere sur le meme bateau🙂 ça me rassure encore plus ; d ailleurs je ne sais pas encore mais une 40 aine de personnes seront à bord de l avion pour la même croisiere que nous places à l avant sieges et rangées 22 hublot et centre en configuration 3/4/3 voilà nous faisons connaissance avec nos croisiéristes qui ont pris une cabine à l arriere du bateau 11248 et nous 11249 ! incroyable😮 Nous reprenons un café au starbuck dans le terminal j ai très soif je demande deux verres d eau ; le froid surement Nous embarquons à l heure ; prenons nos places à bord le temps ne s est pas dégagé y a toujours du brouillard il est bientôt 11h du matin nous attendons longtemps très longtemps avant le décollage une bonne heure s écoule et on nous prévient que l on doit attendre une 20 aine de personnes manquantes finalement on va partir vers midi moins 10 l avion est sur la piste de roulage moi le nez au hublot et soudain j aperçois !!!......
et oui qu est ce que j aperçois à ce moment là ??? 😉 vous le saurez demain passez une bonne nuit


Retour du MSC Splendida en yacht club, Ecosse, Irlande, Angleterre English translation pending
Bonjour à tous !
me voilà revenue (enfin pas tout à fait, je suis bloquée depuis hier à l'aéroport d'Hambourg😠)
de ma 1ere croisière en yc sur le splendida !
je vais donc faire un retour sur le parcours, et ensuite un bilan de cette première en yc
mardi 26 avril nous avons décidé de partir la veille pour essayer d'embarquer le plus tôt possible et profiter un max du yc donc départ de la maison direction saint exupéry 1er vol à 8H55 sur eurowing direction dusseldorf à l'heure le 2eme sera en retard j'avais réservé au léonardo in en face de l'aéroport car ils proposaient une navette gratuite .... impossible de trouver ladite navette et grosses difficulté à se faire comprendre ... après bcp de recherche nous finissons par la trouver.... aller au 1er ET se placer entre le terminal 1 ET LE 2 la navette est noire hotel correct, mais attention pas d'ascenseur !!! bonjour les 2 étages à pieds sans ascenseur et avec les valises !! nous posons les bagages et retournons à pieds à l'aéroport (env 1 km ) pour prendre le "métro" S1 nous descendons à la gare centrale, mangeons au kfc, car il est tard et n'avons toujours pas mangé...(attention ne prend pas la cb) nous allons ensuite nous promener, mais la pluie finie par avoir raison de nous et après avoir acheté à manger dans les nombreux magasin style boulangerie pâtisseries, nous rentrons à l'hôtel trempés ... soirée calme nous nous couchons de bonne heure
mercredi 27 Après le petit dej, nous reprenons la navette vers l'aéroport, et prenons un taxi nous arrivons au port vers 11H le taxi nous dépose au milieu d'une foule immense! ça grouille de tout les cotés ! il faut dire que le bateau rentre de sa transat du brésil, et que tous les passagers et une bonne partie du personnel débarquent aujourd hui !! par le plus grand des hasards, le taxi nous dépose pas très loin d'un tente "yc" je m'approche un gars me regarde de la tête aux pieds, puis son regard se porte sur mon étiquette valise ou le numéro de la cabine le fait changer d'expression !! il appelle son collègue "yacht club yacht club !!!" le temps que le gars arrive, un allemand arrive passe devant moi et demande qu'on lui prenne ses bagages grands luxe assorties .... bon ok ... j'attends patiemment ... on étiquette les nôtres, puis une personne nous emmène à l'intérieur du terminal, il y a déjà foule tous les sièges sont occupés ... au milieu délimité par des "coupe fils" un espace pour le yc devant un comptoir et contre le mur, un e table avec petits fours et boissons nous attendent .... bon on peu s'assoir, mais entourée de toute cette foule et séparé par les cordons, je me sens observée comme des animaux dans un zoo ... surtout que le hall se rempli de plus en plus, et qu'il reste des sièges libres en yc ... régulièrement une personne vient nous harceler pour nous vendre un package all exclusive !! au bout de 3 passages les gens perdent un peu patience ... je pensais que nous allions être épargnés ... L'attente commence, personne ne nous tient au courant ni n'est la pour nous renseigner ... à un moment nous voyons un groupe se faire enregistrer, contente je me dis ça y est !! ben non... le groupe disparait, ainsi que la personne au comptoir 😠😠 en les croisant plus tard sur le bateau, nous comprenons que cela devait être des agences en visite... à midi passé, l'enregistrement commence enfin !!!!!!!!😐 enfin pour le yacht club... le reste du hall est bondé, et la file pour y rentrer s'étend à l'extérieur... Homme râle d'entré, car si moi je récupère une carte black, lui non !! il retourne de suite la réclamer au comptoir, nous faisant rater ainsi 2 tours de départ sur le bateau 😠 surtout que je sais qu'il ne pourra pas l'avoir en bas, mais seulement sur le bateau!! au passage il rencontre minoquide allias jc venu sans sa moitié ! et qui rencontre le même pb que lui ! nous montons ensemble sur le bateau, et jc habitué du yc s'improvise guide ! sitôt arrivés, les 2 hommes réclament leur carte, et comme les cabines ne sont pas prêtes, nous déposons nos bagages à main à la conciergerie, et jc nous emmène au resto pour notre 1 er repas nous faisons connaissance, puis nous retournons au yc... les bagages ne sont pas la, du coup nous nous retrouvons au tsl papotage papotage, à 17H15 pas de bagages... Cela va être l'heure de l'exercice de sauvetage tandis que jc décide de le sécher planqué dans sa suite, nous descendons faire un tour dans le bateau.... C'est le même que le préziosa mais je trouve en plus sombre... de passage au spa, nous demandons à voir la suite réservée au yc, et la surprise, non non il n'y a rien pour le yc !! et après avoir épluché tous les papiers en cabine, nous ne trouverons rien à son sujet 😠😠😠 ça commence bien !! d'autant que le spa est vraiment nul !! j'y reviendrai plus tard ... l'exercice commence ... nous sommes en train de nous promener et nous voyons une personne scanner les cartes, mine de rien l'homme présente la sienne, on nous dit que nous ne sommes pas au bon endroit, et comme 'est sur notre chemin, nous y allons, scandons la carte (nous n'avons pas de gilets avec nous ) traversons le salon, et ressortons de l'autre coté comme si de rien n'était ... BON A PLUS J'embarque !!!
mardi 26 avril nous avons décidé de partir la veille pour essayer d'embarquer le plus tôt possible et profiter un max du yc donc départ de la maison direction saint exupéry 1er vol à 8H55 sur eurowing direction dusseldorf à l'heure le 2eme sera en retard j'avais réservé au léonardo in en face de l'aéroport car ils proposaient une navette gratuite .... impossible de trouver ladite navette et grosses difficulté à se faire comprendre ... après bcp de recherche nous finissons par la trouver.... aller au 1er ET se placer entre le terminal 1 ET LE 2 la navette est noire hotel correct, mais attention pas d'ascenseur !!! bonjour les 2 étages à pieds sans ascenseur et avec les valises !! nous posons les bagages et retournons à pieds à l'aéroport (env 1 km ) pour prendre le "métro" S1 nous descendons à la gare centrale, mangeons au kfc, car il est tard et n'avons toujours pas mangé...(attention ne prend pas la cb) nous allons ensuite nous promener, mais la pluie finie par avoir raison de nous et après avoir acheté à manger dans les nombreux magasin style boulangerie pâtisseries, nous rentrons à l'hôtel trempés ... soirée calme nous nous couchons de bonne heure
mercredi 27 Après le petit dej, nous reprenons la navette vers l'aéroport, et prenons un taxi nous arrivons au port vers 11H le taxi nous dépose au milieu d'une foule immense! ça grouille de tout les cotés ! il faut dire que le bateau rentre de sa transat du brésil, et que tous les passagers et une bonne partie du personnel débarquent aujourd hui !! par le plus grand des hasards, le taxi nous dépose pas très loin d'un tente "yc" je m'approche un gars me regarde de la tête aux pieds, puis son regard se porte sur mon étiquette valise ou le numéro de la cabine le fait changer d'expression !! il appelle son collègue "yacht club yacht club !!!" le temps que le gars arrive, un allemand arrive passe devant moi et demande qu'on lui prenne ses bagages grands luxe assorties .... bon ok ... j'attends patiemment ... on étiquette les nôtres, puis une personne nous emmène à l'intérieur du terminal, il y a déjà foule tous les sièges sont occupés ... au milieu délimité par des "coupe fils" un espace pour le yc devant un comptoir et contre le mur, un e table avec petits fours et boissons nous attendent .... bon on peu s'assoir, mais entourée de toute cette foule et séparé par les cordons, je me sens observée comme des animaux dans un zoo ... surtout que le hall se rempli de plus en plus, et qu'il reste des sièges libres en yc ... régulièrement une personne vient nous harceler pour nous vendre un package all exclusive !! au bout de 3 passages les gens perdent un peu patience ... je pensais que nous allions être épargnés ... L'attente commence, personne ne nous tient au courant ni n'est la pour nous renseigner ... à un moment nous voyons un groupe se faire enregistrer, contente je me dis ça y est !! ben non... le groupe disparait, ainsi que la personne au comptoir 😠😠 en les croisant plus tard sur le bateau, nous comprenons que cela devait être des agences en visite... à midi passé, l'enregistrement commence enfin !!!!!!!!😐 enfin pour le yacht club... le reste du hall est bondé, et la file pour y rentrer s'étend à l'extérieur... Homme râle d'entré, car si moi je récupère une carte black, lui non !! il retourne de suite la réclamer au comptoir, nous faisant rater ainsi 2 tours de départ sur le bateau 😠 surtout que je sais qu'il ne pourra pas l'avoir en bas, mais seulement sur le bateau!! au passage il rencontre minoquide allias jc venu sans sa moitié ! et qui rencontre le même pb que lui ! nous montons ensemble sur le bateau, et jc habitué du yc s'improvise guide ! sitôt arrivés, les 2 hommes réclament leur carte, et comme les cabines ne sont pas prêtes, nous déposons nos bagages à main à la conciergerie, et jc nous emmène au resto pour notre 1 er repas nous faisons connaissance, puis nous retournons au yc... les bagages ne sont pas la, du coup nous nous retrouvons au tsl papotage papotage, à 17H15 pas de bagages... Cela va être l'heure de l'exercice de sauvetage tandis que jc décide de le sécher planqué dans sa suite, nous descendons faire un tour dans le bateau.... C'est le même que le préziosa mais je trouve en plus sombre... de passage au spa, nous demandons à voir la suite réservée au yc, et la surprise, non non il n'y a rien pour le yc !! et après avoir épluché tous les papiers en cabine, nous ne trouverons rien à son sujet 😠😠😠 ça commence bien !! d'autant que le spa est vraiment nul !! j'y reviendrai plus tard ... l'exercice commence ... nous sommes en train de nous promener et nous voyons une personne scanner les cartes, mine de rien l'homme présente la sienne, on nous dit que nous ne sommes pas au bon endroit, et comme 'est sur notre chemin, nous y allons, scandons la carte (nous n'avons pas de gilets avec nous ) traversons le salon, et ressortons de l'autre coté comme si de rien n'était ... BON A PLUS J'embarque !!!
6 jours à Londres (mars 2016) English translation pending
Bonjour,
Notre dernier séjour à Londres était il y a 20 ans .... On payait en livres, ils roulaient à gauche et la reine Elyzabeth régnait ! Eh ben, rien n'a changé 😎
Nous dormirons au Premier Inn St Pancras, près de la gare où arrive l'Eurostar même si nous arrivons en avion. Logique, le gars. En fait, la navette de Gatwick arrive aussi ici.

Nous prenons donc le train de la compagnie Thameslink. http://www.gatwickairport.com/to-and-from/rail/
Tout se fait sur des bornes automatiques et c'est très simple. Cette ligne ne fonctionne pas avec la carte Oyster que nous prendrons à la gare de St-Pancras où ce sera moins embouteillé !
Comme souvent sur Londres, on ne part pas gagnant sur la météo.

Ce sera "un peu" moins pire qu'annoncé sur les prévisions !
Notre dernier séjour à Londres était il y a 20 ans .... On payait en livres, ils roulaient à gauche et la reine Elyzabeth régnait ! Eh ben, rien n'a changé 😎
Nous dormirons au Premier Inn St Pancras, près de la gare où arrive l'Eurostar même si nous arrivons en avion. Logique, le gars. En fait, la navette de Gatwick arrive aussi ici.

Nous prenons donc le train de la compagnie Thameslink. http://www.gatwickairport.com/to-and-from/rail/
Tout se fait sur des bornes automatiques et c'est très simple. Cette ligne ne fonctionne pas avec la carte Oyster que nous prendrons à la gare de St-Pancras où ce sera moins embouteillé !
Comme souvent sur Londres, on ne part pas gagnant sur la météo.

Ce sera "un peu" moins pire qu'annoncé sur les prévisions !
Croisière inaugurale Harmony of the Seas English translation pending
Bonjour,
Faut-il choisir un vol pour Southampton, le port est-il facile d'accès, en taxi ? qui fait également cette croisière ?
Merci de votre avis
Faut-il choisir un vol pour Southampton, le port est-il facile d'accès, en taxi ? qui fait également cette croisière ?
Merci de votre avis
Voyage de noce un mois en Afrique du Sud - Lesotho - Zanzibar English translation pending
Bonjour amis voyageurs,
Voilà je ne suis qu'au début de l'organisation et j'ai besoin de votre aide...😉
Mon idée de base serait d’atterrir au Cap et loué une voiture puis direction Johannesburg tout en passant par le Lesotho pour finir à Johannesburg pour prendre un vol direction Zanzibar pour une semaine de plage (c'est quand même un voyage de noce hein !)
Ce qui en gros fera 3 semaines pour faire AFS et Lesotho tout en faisant le fameux parc Kruger.
Je tiens à préciser que nous sommes des voyageurs avec une certaine expérience mais pas en Afrique cela sera notre premier voyage. Nous aimons faire beaucoup de choses et surtout varier les paysages.
Ce n'est pour l'instant qu'une esquisse bien sûr. Vos commentaires me seront très précieux pour peaufiner tout cela.
Le budget est variable mais peut être de 10-15' grand maximum.
Au plaisir de lire vos commentaires et un grand merci déjà😇
Voilà je ne suis qu'au début de l'organisation et j'ai besoin de votre aide...😉
Mon idée de base serait d’atterrir au Cap et loué une voiture puis direction Johannesburg tout en passant par le Lesotho pour finir à Johannesburg pour prendre un vol direction Zanzibar pour une semaine de plage (c'est quand même un voyage de noce hein !)
Ce qui en gros fera 3 semaines pour faire AFS et Lesotho tout en faisant le fameux parc Kruger.
Je tiens à préciser que nous sommes des voyageurs avec une certaine expérience mais pas en Afrique cela sera notre premier voyage. Nous aimons faire beaucoup de choses et surtout varier les paysages.
Ce n'est pour l'instant qu'une esquisse bien sûr. Vos commentaires me seront très précieux pour peaufiner tout cela.
Le budget est variable mais peut être de 10-15' grand maximum.
Au plaisir de lire vos commentaires et un grand merci déjà😇
Arches méconnues et backpaking en Utah English translation pending
Ce carnet est la suite de nos aventures de septembre 2015 en Oregon et en Uath
première partie ici: voyageforum.com/...regon-utah-d7219644/
Après un vol très court de 1h15 vers Salt lake city on retrouve enfin de la chaleur et direction le loueur de voitures en face du terminal. Salt lake est un « petit » aéroport donc les loueurs ne sont pas dans un bâtiment loin de l’aéroport mais juste en face du terminal. Le problème est qu’il n’y a en général pas grand choix et là je ne peux même pas choisir la voiture sur le parking car on me fournit les clés au comptoir sans choix possible. Je récupère donc une Chevrolet traverse donc n’ayons pas peur des mots une voiture de merde et le pire SUV que j’ai pu avoir depuis que j’en loue. Il y a en plus sur le parking une Cherokee mais déjà attribuée que j’aurais préféré avoir même si le modèle 2014 de la cherokee, le premier de l’ère FIAT, est loin de valoir les modèles précédents en matière de franchissement. Le traverse est une AWD avec une roue galette (toujours mieux que rien). Dans la précipitation, je ne vérifie que les pneus arrière et nous ne le savons pas encore mais cela aura son importance pour le reste du voyage…. Après avoir fait les courses au Wal mart au bord de l’I15, nous arrivons à Hanksville après 4 petites heures de route où viennent également juste d’arriver Olivier et Virginie qui viennent eux de commerncer leur voyage par un backpacking dans White domes suivi d'un autre dans Boulder mail trail (lien vers leur carnet de voyage ici: http://voyageforum.com/v.f?post=7231520;page=last;#last) qu’ils ont parcouru du Boulder mail strip jusqu’à Escalante river trailhead. Après un bon diner au steak house local qui a changé de propriétaire (la dernière fois en 2013 ce n’était vraiment pas bon), il est temps de défaire les valises et préparer la voiture pour de nouvelles aventures plus sauvages dès le lendemain
Jour 12 : après un petit déjeuner copieux à la station service (inclus dans le prix de la chambre au whispering sands), nous faisons route vers le trail head de Hurst bridge, moi et lysiane dans notre voiture et Olivier et Virginie dans la leur, une jeep patriot qui est une bonne voiture mais uniquement 4x2 dans leur cas ce qui limite les escapades. D’ailleurs au bout d’à peine 1km de piste il ne pourra pas traverser un wash sablonneux et laisse sa voiture dans le wash. Avec le traverse cela passe en prenant de l’élan mais c’est juste. Nous voilà donc partis à 4 dans la voiture pour les 3 miles de pistes mais à la première difficulté, un petit wash de sable mou, la voiture s’ensable. C’est la première fois que cela m’arrive. Tout le monde descend, dégage le sable et met des pierres derrière les pneus mais rien n’y fait ce qui est un peu normal car au bout de quelques minutes je m’aperçois que je n’avais pas desserré le frein à main !!! ah ces satanés freins à main au pied…. Malheureusement même desserré, cela ne change pas grand-chose. La seule solution est donc de dégonfler les pneus. J’ai été bien inspiré d’acheter la veille un compresseur, la première fois également dans nos nombreux voyages. Avec la moitié de la pression en moins, là cela marche et j’arrive à m’extirper du wash en marche arrière. On se gare donc sur le bas côté et on fera les 2 miles de piste qui restent à pied. Si on l’avait fait dès le début on aurait évité de perdre quasiment une heure car c’est très long de regonfler les pneus avec un petit compresseur. La randonnée qui mène à Hurst Bridge n’est pas spécialement jolie et Ernies Bridge très petit.
Après environ 2h nous arrivons à Hurst Bridge qui est de bonne taille et correctement éclairé même si on est en plein midi.


Au moins on profite de l’ombre pour pique niquer car il fait assez chaud en cette première journée et cela change radicalement de l’Oregon. De retour à l’Hotel, Olivier me fait part de leur planning du lendemain pour aller explorer Happy canyon , un slot canyon très photogénique mais apparemment difficilement accessible par 16 miles de piste jusqu’à la dirty devil river. Vu les velléités de notre SUV hors piste, je décide d’annuler les 2 nuits à Green river pour aller à covert arch/la boca arch et five hole arch et de tenter de trouver un outfitter, via la patronne de l’hotel, qui nous emmène avec eux pour explorer ce slot canyon. Malheureusement, pas d’outfitter et je regrette de ne pas avoir fait un saut à Moab pour louer une jeep rubicon pour la journée du lendemain. Tant pis nous irons à Eagle canyon arch et nous anticiperons donc de 1 jour notre arrivée à Escalante
Jour 13 : Olivier et Virginie ont pas mal cogité la soirée dernière et ils ont d’une part renoncé à se taper les 16 miles de piste aller à pied pour accéder à la dirty devil river et ensuite au slot canyon (backpacking de 3 jours) et également de bypasser la piste par un sentier avec des passages vertigineux qui sont dangereux. Sage décision. En fait on va passer une nouvelle demi-journée ensemble pour aller voir Eagle canyon arch ce qui nous plait bien car ils sont très sympas et on a beaucoup de centres d’intérêt en commun, comme les voitures de sports…. Cette fois ci la piste pour accéder à Swasey cabin est facile et ne nécessite pas de 4x4 ni de high clearance donc pas de pb. La randonnée est facile, pas très longue et l’arche est impressionnante que ce soit de loin ou dessous.

De retour au trailhead , petit stop pour un pique nique à côté du pictogram de Lone warrior et il est temps que nos routes se séparent avec Oliver et Virgine. Dommage on aurait bien fait un backpaking avec eux… Arrivés à Escalante, j’ai un peu de travail pour préparer les sacs à dos pour le lendemain et être sûr de ne rien oublier pour notre premier backpacking dans Coyote Gulch : tente, réchaud, duvets, matelas, nourriture lyophilisée, pompe pour filtrer l’eau , petit matériel de camping et un minimum de boisson : ma poche camelback de 3l d’eau, 2 jus d’orange, 4 coca cola de 35cl, 2 gatorade de 60cl.
Cependant, je dois modifier le programme car impossible d’aller jusqu’à Fortymile Ridge avec cette voiture et je n’ai pas envie de payer 300$ pour un shuttle . Tant pis, nous partirons de Hurricane wash, le chemin le plus court et irons jusqu’à la jonction avec la rivière Escalante, enfin c’est ce que l’on croit à ce moment-là….
Jour 14 : lever tôt ce matin car l’objectif est de démarrer au plus tard du trailhead à 9h, ce qui laissera 10h30 jusqu’au coucher de soleil donc largement assez de temps en théorie…. Les 37 miles de piste sont rapidement avalés et on démarre sur le coup de 8h30 donc en avance sur le timing. Nous ne sommes pas habitués à porter des sacs aussi lourds donc avant de partir nous avions fait quelques randonnées en configuration cible !!!. 1h15 après le départ, nous apercevons un homme seul d’environ 70ans qui lève les bras au ciel en nous voyant. Après quelques paroles, pas difficile de voir qu’il est français. Il nous raconte qu’il est savoyard, perdu depuis 2 jours et qu’il tourne en rond, réserve d’eau quasiment à sec (il lui reste 20cl) et pas de nourriture car il n’a que du lyophilisé. De plus son GPS est dans sa voiture et il m’explique qu’il espérait acheter la cartographie pour le GPS à Escalante !!! visiblement il n’y avait jamais mis les pieds… Je lui dis qu’au moins il aurait pu enregistrer le waypoint de sa voiture et aurait pu suivre le cap. Nous voyons qu’il n’est pas trop mal en point donc nous lui donnons un reste de bouteille de Gatorade, des pastilles isostar et lui expliquons le chemin tout en ne comprenant pas comment il est possible de se perdre sur ce chemin ou il y a fréquemment des cairns. Nous n’avons pas vu de voiture sur le parking le lendemain donc il a du s’en sortir sans problème…. Au bout d’environ 2h30, nous voyons la première source d’eau qui est à peu près claire. Nous ne le savons pas mais ce sera la seule qui ne soit pas extrêmement boueuse. Nous testons donc la pompe filtrante qui marche très bien et je remplis la gourde pour le déjeuner que nous prendrons au pied de Jacob Hamblin arch.



J’avais prévu un plat lyophilisé chacun par repas mais force est de constater que c’est trop car on est blindé. Ce n’est pas le tout mais on a encore pas mal de chemin à faire. Deuxième étape, Coyote Bridge où en route nous faisons un stop devant des petites cascades où je décide de remplir ma poche d’eau.



C’est là que les problèmes commencent car je ne comprends pas : la pompe ne pompe quasiment plus. Est-ce l’eau qui est trop chargée en sable car la cartouche filtrante se bouche très rapidement ? Les joints qui ne sont plus bien étanches et donc problème de dépression ? Toujours est-il que ce n’est pas rassurant et nous passons près de 45 minutes à pomper à peine un litre d’eau. Après coyote Bridge,

nous reprenons notre marche vers Cliff arch et nous perdons un peu de temps à vouloir prendre au plus court, ce qui est une mauvaise idée car il y a un passage plein de sables mouvants donc infranchissable et qui nécessite de revenir sur ses pas pour contourner par un chemin qui grimpe pour redescendre ensuite. La vue distante de Cliff arch n’est pas top

et je suppose qu’il faut aller en face pour accéder en dessous mais la végétation à l’air très dense et il est déjà tard car nous avons perdus du temps donc on continue notre chemin pour arriver à la cascade à laquelle nous nous étions arrêtés en 2007 en venant de Crack in the wall. Elle est moins photogénique car l’eau est trop boueuse.

C’est le moment de faire un ravitaillement d’eau pour la fin de la journée et là à nouveau nous perdons un temps fou pour essayer de pomper quelques centilitres. Rien à faire, j’ai beau démonter chaque pièce de la pompe, il n’y a quasiment pas de dépression dedans. On décide quand même de continuer en espérant que l’eau dans la rivière escalante sera plus claire mais peu après nous arrivons devant un passage assez raide et glissant. Je manque de tomber en essayant de descendre et je suis obligé de remettre mes chaussures de randonnées (nous marchions avec des chaussures prévues pour la marche en rivière) et de me faire tirer avec une corde par lysiane pour remonter. De plus le soleil se couche dans 1h30 et la fatigue se fait sentir avec toute l’énergie passée à pomper de l’eau dans le vide. On ne prendra pas de risque car pas question de risquer de se fouler une cheville donc tant pis nous n’irons pas jusqu’à la rivière escalante. En 2007 nous étions montés sur cette pente lisse mais un tronc d’arbre était présent… nous avions repéré un emplacement idéal sous une grande alcove à 15min de marche donc ce sera notre camp pour la nuit.

A 100m du camp, il y a une petite source d’eau toujours très boueuse donc je pense qu’il n’y aura pas de problème pour faire le plein d’eau mais encore une fois, grosse désillusion : je vais passer plus d’une demie heure à récupérer à peine 25cl juste de quoi manger car même si j’ai encore environ 2l dans le camelback, c’est de l’eau mélangée avec de la menthe donc pas terrible pour manger. Il faut se rendre à l’évidence, il va falloir gérer notre stock de liquide pour le lendemain car il nous reste 4l en tout pour le diner, la nuit et la journée du lendemain. Au pire, je sais qu’on pourra accéder à la seule source d’eau claire à une douzaine de kilomètre et que je pourrais la faire bouillir pour la boire mais nous nous endormons avec un sentiment d’inachevé et pas tellement rassurés pour le lendemain car il fait environ 35° en journée. C’est dans ces moments-là que l’on prend conscience de l’importante vitale de l’eau. Lysiane est quelque peu dépitée pour sa première expérience de Backpaking et m’indique que ce sera probablement notre unique expérience du genre...
jour 15: ...Heureusement, elle passe une excellente nuit sur notre tente Big agnes et elle a le moral ce matin et est décidée à avancer au maximum à la fraiche. Après un petit déjeuner rapide, nous remballons le camp et nous mettons en route. La progression sera plus facile que la veille (on ne refait pas les même erreurs deux fois)





mais arrivés à la source d’eau claire, la pompe ne marchera qu’une fois de quoi pomper 1 litre et nous remplissons les bouteilles vides d’eau non filtrée pour s’asperger sur le chemin et en faire bouillir au cas où nous n’aurions finalement assez d’eau sans trop se rationner. Arrivés à la voiture, nous sommes quand même contents de cette première expérience et c’est légers (au sens propre comme au figuré) qu’on reprend la piste. Le répit est de courte durée car le témoin de pneu crevé s’allume et effectivement le capteur m’indique environ la moitié de la pression : le pneu avant gauche a un gros boulot d’enfoncé dans la bande de roulement et je m’aperçois d’ailleurs à cette occasion que cette voiture n’aurait jamais dû être proposée à la location car les deux pneus avant sont usés au-delà du témoin donc quasiment plus de sculpture. Je décide de ne pas enlever le boulon et de regonfler le pneu car celui-ci a l’air enfoncé profondément. Une fois que c’est fait, je croise les doigts et ai les yeux rivés sur le capteur de pression au tableau de bord guettant la moindre chute. Par chance, bien que je roule vite, la pression ne chute à nouveau qu’à un mile de la fin de la route. Je me gare donc sur le bas côté pour retirer le boulon dans le pneu et mettre une mèche en caoutchouc pour colmater et regonfler le pneu. Il est samedi et 17H passé donc j’espère que le garage à Escalante est ouvert pour réparer à minima le pneu mais en arrivant devant, c’est fermé. La caissière à la station service me dit que le garage est censé être ouvert mais le mécano n’est pas venu le matin et personne dans la station n’a la clé pour l’ouvrir et m’aider. Je retourne à l’Hotel (Prospector INN) et je raconte mes mésaventures au patron qui me propose d’amener la voiture dans son garage derrière l’hôtel et mettre une mêche plus robuste. C’est très sympa à lui. La réparation devrait permettre de faire réparer le pneu dès le lendemain mais problème : il est peu probable que je trouve un garage ouvert le dimanche. Je pense bien au grand garage en face du Ruby’s INN sur la route de Bryce mais après vérification il est fermé le dimanche donc il va falloir que je trouve une autre solution car je ne m’engagerai pas sur la Cottonwood road le lendemain avec un pneu dans cet état. ..
première partie ici: voyageforum.com/...regon-utah-d7219644/
Après un vol très court de 1h15 vers Salt lake city on retrouve enfin de la chaleur et direction le loueur de voitures en face du terminal. Salt lake est un « petit » aéroport donc les loueurs ne sont pas dans un bâtiment loin de l’aéroport mais juste en face du terminal. Le problème est qu’il n’y a en général pas grand choix et là je ne peux même pas choisir la voiture sur le parking car on me fournit les clés au comptoir sans choix possible. Je récupère donc une Chevrolet traverse donc n’ayons pas peur des mots une voiture de merde et le pire SUV que j’ai pu avoir depuis que j’en loue. Il y a en plus sur le parking une Cherokee mais déjà attribuée que j’aurais préféré avoir même si le modèle 2014 de la cherokee, le premier de l’ère FIAT, est loin de valoir les modèles précédents en matière de franchissement. Le traverse est une AWD avec une roue galette (toujours mieux que rien). Dans la précipitation, je ne vérifie que les pneus arrière et nous ne le savons pas encore mais cela aura son importance pour le reste du voyage…. Après avoir fait les courses au Wal mart au bord de l’I15, nous arrivons à Hanksville après 4 petites heures de route où viennent également juste d’arriver Olivier et Virginie qui viennent eux de commerncer leur voyage par un backpacking dans White domes suivi d'un autre dans Boulder mail trail (lien vers leur carnet de voyage ici: http://voyageforum.com/v.f?post=7231520;page=last;#last) qu’ils ont parcouru du Boulder mail strip jusqu’à Escalante river trailhead. Après un bon diner au steak house local qui a changé de propriétaire (la dernière fois en 2013 ce n’était vraiment pas bon), il est temps de défaire les valises et préparer la voiture pour de nouvelles aventures plus sauvages dès le lendemain
Jour 12 : après un petit déjeuner copieux à la station service (inclus dans le prix de la chambre au whispering sands), nous faisons route vers le trail head de Hurst bridge, moi et lysiane dans notre voiture et Olivier et Virginie dans la leur, une jeep patriot qui est une bonne voiture mais uniquement 4x2 dans leur cas ce qui limite les escapades. D’ailleurs au bout d’à peine 1km de piste il ne pourra pas traverser un wash sablonneux et laisse sa voiture dans le wash. Avec le traverse cela passe en prenant de l’élan mais c’est juste. Nous voilà donc partis à 4 dans la voiture pour les 3 miles de pistes mais à la première difficulté, un petit wash de sable mou, la voiture s’ensable. C’est la première fois que cela m’arrive. Tout le monde descend, dégage le sable et met des pierres derrière les pneus mais rien n’y fait ce qui est un peu normal car au bout de quelques minutes je m’aperçois que je n’avais pas desserré le frein à main !!! ah ces satanés freins à main au pied…. Malheureusement même desserré, cela ne change pas grand-chose. La seule solution est donc de dégonfler les pneus. J’ai été bien inspiré d’acheter la veille un compresseur, la première fois également dans nos nombreux voyages. Avec la moitié de la pression en moins, là cela marche et j’arrive à m’extirper du wash en marche arrière. On se gare donc sur le bas côté et on fera les 2 miles de piste qui restent à pied. Si on l’avait fait dès le début on aurait évité de perdre quasiment une heure car c’est très long de regonfler les pneus avec un petit compresseur. La randonnée qui mène à Hurst Bridge n’est pas spécialement jolie et Ernies Bridge très petit.
Après environ 2h nous arrivons à Hurst Bridge qui est de bonne taille et correctement éclairé même si on est en plein midi.

Au moins on profite de l’ombre pour pique niquer car il fait assez chaud en cette première journée et cela change radicalement de l’Oregon. De retour à l’Hotel, Olivier me fait part de leur planning du lendemain pour aller explorer Happy canyon , un slot canyon très photogénique mais apparemment difficilement accessible par 16 miles de piste jusqu’à la dirty devil river. Vu les velléités de notre SUV hors piste, je décide d’annuler les 2 nuits à Green river pour aller à covert arch/la boca arch et five hole arch et de tenter de trouver un outfitter, via la patronne de l’hotel, qui nous emmène avec eux pour explorer ce slot canyon. Malheureusement, pas d’outfitter et je regrette de ne pas avoir fait un saut à Moab pour louer une jeep rubicon pour la journée du lendemain. Tant pis nous irons à Eagle canyon arch et nous anticiperons donc de 1 jour notre arrivée à Escalante
Jour 13 : Olivier et Virginie ont pas mal cogité la soirée dernière et ils ont d’une part renoncé à se taper les 16 miles de piste aller à pied pour accéder à la dirty devil river et ensuite au slot canyon (backpacking de 3 jours) et également de bypasser la piste par un sentier avec des passages vertigineux qui sont dangereux. Sage décision. En fait on va passer une nouvelle demi-journée ensemble pour aller voir Eagle canyon arch ce qui nous plait bien car ils sont très sympas et on a beaucoup de centres d’intérêt en commun, comme les voitures de sports…. Cette fois ci la piste pour accéder à Swasey cabin est facile et ne nécessite pas de 4x4 ni de high clearance donc pas de pb. La randonnée est facile, pas très longue et l’arche est impressionnante que ce soit de loin ou dessous.

De retour au trailhead , petit stop pour un pique nique à côté du pictogram de Lone warrior et il est temps que nos routes se séparent avec Oliver et Virgine. Dommage on aurait bien fait un backpaking avec eux… Arrivés à Escalante, j’ai un peu de travail pour préparer les sacs à dos pour le lendemain et être sûr de ne rien oublier pour notre premier backpacking dans Coyote Gulch : tente, réchaud, duvets, matelas, nourriture lyophilisée, pompe pour filtrer l’eau , petit matériel de camping et un minimum de boisson : ma poche camelback de 3l d’eau, 2 jus d’orange, 4 coca cola de 35cl, 2 gatorade de 60cl.
Cependant, je dois modifier le programme car impossible d’aller jusqu’à Fortymile Ridge avec cette voiture et je n’ai pas envie de payer 300$ pour un shuttle . Tant pis, nous partirons de Hurricane wash, le chemin le plus court et irons jusqu’à la jonction avec la rivière Escalante, enfin c’est ce que l’on croit à ce moment-là….Jour 14 : lever tôt ce matin car l’objectif est de démarrer au plus tard du trailhead à 9h, ce qui laissera 10h30 jusqu’au coucher de soleil donc largement assez de temps en théorie…. Les 37 miles de piste sont rapidement avalés et on démarre sur le coup de 8h30 donc en avance sur le timing. Nous ne sommes pas habitués à porter des sacs aussi lourds donc avant de partir nous avions fait quelques randonnées en configuration cible !!!. 1h15 après le départ, nous apercevons un homme seul d’environ 70ans qui lève les bras au ciel en nous voyant. Après quelques paroles, pas difficile de voir qu’il est français. Il nous raconte qu’il est savoyard, perdu depuis 2 jours et qu’il tourne en rond, réserve d’eau quasiment à sec (il lui reste 20cl) et pas de nourriture car il n’a que du lyophilisé. De plus son GPS est dans sa voiture et il m’explique qu’il espérait acheter la cartographie pour le GPS à Escalante !!! visiblement il n’y avait jamais mis les pieds… Je lui dis qu’au moins il aurait pu enregistrer le waypoint de sa voiture et aurait pu suivre le cap. Nous voyons qu’il n’est pas trop mal en point donc nous lui donnons un reste de bouteille de Gatorade, des pastilles isostar et lui expliquons le chemin tout en ne comprenant pas comment il est possible de se perdre sur ce chemin ou il y a fréquemment des cairns. Nous n’avons pas vu de voiture sur le parking le lendemain donc il a du s’en sortir sans problème…. Au bout d’environ 2h30, nous voyons la première source d’eau qui est à peu près claire. Nous ne le savons pas mais ce sera la seule qui ne soit pas extrêmement boueuse. Nous testons donc la pompe filtrante qui marche très bien et je remplis la gourde pour le déjeuner que nous prendrons au pied de Jacob Hamblin arch.



J’avais prévu un plat lyophilisé chacun par repas mais force est de constater que c’est trop car on est blindé. Ce n’est pas le tout mais on a encore pas mal de chemin à faire. Deuxième étape, Coyote Bridge où en route nous faisons un stop devant des petites cascades où je décide de remplir ma poche d’eau.



C’est là que les problèmes commencent car je ne comprends pas : la pompe ne pompe quasiment plus. Est-ce l’eau qui est trop chargée en sable car la cartouche filtrante se bouche très rapidement ? Les joints qui ne sont plus bien étanches et donc problème de dépression ? Toujours est-il que ce n’est pas rassurant et nous passons près de 45 minutes à pomper à peine un litre d’eau. Après coyote Bridge,

nous reprenons notre marche vers Cliff arch et nous perdons un peu de temps à vouloir prendre au plus court, ce qui est une mauvaise idée car il y a un passage plein de sables mouvants donc infranchissable et qui nécessite de revenir sur ses pas pour contourner par un chemin qui grimpe pour redescendre ensuite. La vue distante de Cliff arch n’est pas top

et je suppose qu’il faut aller en face pour accéder en dessous mais la végétation à l’air très dense et il est déjà tard car nous avons perdus du temps donc on continue notre chemin pour arriver à la cascade à laquelle nous nous étions arrêtés en 2007 en venant de Crack in the wall. Elle est moins photogénique car l’eau est trop boueuse.

C’est le moment de faire un ravitaillement d’eau pour la fin de la journée et là à nouveau nous perdons un temps fou pour essayer de pomper quelques centilitres. Rien à faire, j’ai beau démonter chaque pièce de la pompe, il n’y a quasiment pas de dépression dedans. On décide quand même de continuer en espérant que l’eau dans la rivière escalante sera plus claire mais peu après nous arrivons devant un passage assez raide et glissant. Je manque de tomber en essayant de descendre et je suis obligé de remettre mes chaussures de randonnées (nous marchions avec des chaussures prévues pour la marche en rivière) et de me faire tirer avec une corde par lysiane pour remonter. De plus le soleil se couche dans 1h30 et la fatigue se fait sentir avec toute l’énergie passée à pomper de l’eau dans le vide. On ne prendra pas de risque car pas question de risquer de se fouler une cheville donc tant pis nous n’irons pas jusqu’à la rivière escalante. En 2007 nous étions montés sur cette pente lisse mais un tronc d’arbre était présent… nous avions repéré un emplacement idéal sous une grande alcove à 15min de marche donc ce sera notre camp pour la nuit.

A 100m du camp, il y a une petite source d’eau toujours très boueuse donc je pense qu’il n’y aura pas de problème pour faire le plein d’eau mais encore une fois, grosse désillusion : je vais passer plus d’une demie heure à récupérer à peine 25cl juste de quoi manger car même si j’ai encore environ 2l dans le camelback, c’est de l’eau mélangée avec de la menthe donc pas terrible pour manger. Il faut se rendre à l’évidence, il va falloir gérer notre stock de liquide pour le lendemain car il nous reste 4l en tout pour le diner, la nuit et la journée du lendemain. Au pire, je sais qu’on pourra accéder à la seule source d’eau claire à une douzaine de kilomètre et que je pourrais la faire bouillir pour la boire mais nous nous endormons avec un sentiment d’inachevé et pas tellement rassurés pour le lendemain car il fait environ 35° en journée. C’est dans ces moments-là que l’on prend conscience de l’importante vitale de l’eau. Lysiane est quelque peu dépitée pour sa première expérience de Backpaking et m’indique que ce sera probablement notre unique expérience du genre...
jour 15: ...Heureusement, elle passe une excellente nuit sur notre tente Big agnes et elle a le moral ce matin et est décidée à avancer au maximum à la fraiche. Après un petit déjeuner rapide, nous remballons le camp et nous mettons en route. La progression sera plus facile que la veille (on ne refait pas les même erreurs deux fois)





mais arrivés à la source d’eau claire, la pompe ne marchera qu’une fois de quoi pomper 1 litre et nous remplissons les bouteilles vides d’eau non filtrée pour s’asperger sur le chemin et en faire bouillir au cas où nous n’aurions finalement assez d’eau sans trop se rationner. Arrivés à la voiture, nous sommes quand même contents de cette première expérience et c’est légers (au sens propre comme au figuré) qu’on reprend la piste. Le répit est de courte durée car le témoin de pneu crevé s’allume et effectivement le capteur m’indique environ la moitié de la pression : le pneu avant gauche a un gros boulot d’enfoncé dans la bande de roulement et je m’aperçois d’ailleurs à cette occasion que cette voiture n’aurait jamais dû être proposée à la location car les deux pneus avant sont usés au-delà du témoin donc quasiment plus de sculpture. Je décide de ne pas enlever le boulon et de regonfler le pneu car celui-ci a l’air enfoncé profondément. Une fois que c’est fait, je croise les doigts et ai les yeux rivés sur le capteur de pression au tableau de bord guettant la moindre chute. Par chance, bien que je roule vite, la pression ne chute à nouveau qu’à un mile de la fin de la route. Je me gare donc sur le bas côté pour retirer le boulon dans le pneu et mettre une mèche en caoutchouc pour colmater et regonfler le pneu. Il est samedi et 17H passé donc j’espère que le garage à Escalante est ouvert pour réparer à minima le pneu mais en arrivant devant, c’est fermé. La caissière à la station service me dit que le garage est censé être ouvert mais le mécano n’est pas venu le matin et personne dans la station n’a la clé pour l’ouvrir et m’aider. Je retourne à l’Hotel (Prospector INN) et je raconte mes mésaventures au patron qui me propose d’amener la voiture dans son garage derrière l’hôtel et mettre une mêche plus robuste. C’est très sympa à lui. La réparation devrait permettre de faire réparer le pneu dès le lendemain mais problème : il est peu probable que je trouve un garage ouvert le dimanche. Je pense bien au grand garage en face du Ruby’s INN sur la route de Bryce mais après vérification il est fermé le dimanche donc il va falloir que je trouve une autre solution car je ne m’engagerai pas sur la Cottonwood road le lendemain avec un pneu dans cet état. ..
Le MSC Opera positionné à Cuba cet hiver English translation pending
bonjour
une nouvelle qui vient d'être publiée - MSC positionnera ce bateau à LA HAVANNE cet hiver.
une nouvelle qui vient d'être publiée - MSC positionnera ce bateau à LA HAVANNE cet hiver.
Nice et ses environs English translation pending
Bonjour,
Nous partons le semaine prochaine pour 4 jours dans la région de Nice. Nous arrivons à l'aéroport de Nice. Nous aimerions nous déplacerons en train et en bus. Nous ne connaissons rien de cette région si ce n'est que St-Paul-de-Vence dont on nous a dit que c'était très joli. J'aimerais savoir quels sont les incontournables dans cette région. Nous aimons visiter les vieilles villes pour l'architecture mais on aime aussi beaucoup les paysages, la nature, la mer. Pas de musée s.v.p. faute de temps. Malgré que l'on visite aussi les grandes villes très touristiques, on préfère les petites villes typiques.
Est-ce qu'en 4 jours nous pouvons visiter Nice, Cannes, St-Paul-de-Vence? Je sais que je viens d'énumérer 2 grandes villes mais si vous avez des suggestions pour d'autres jolis endroits plus petits, n'hésitez pas à me les recommander.
Pour la première nuit, nous dormirons à Nice. J'aimerais avoir des suggestions d'hôtels.
Aussi est-il facile de se déplacer en train ou en bus sur la côte?
Merci beaucoup
Brigitte
Petit coin tranquille en Lot/Dordogne English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un jeune couple désirant nous installer dans une petite ville ou grand village de préférence verts et agréables à vivre ! Le lot et la dordogne sembleraient convenir à nos attentes... Mais j'aimerais des avis de personnes connaissant ou vivant dans la région car il faut le dire = nous sommes bien paumés !
On cherche un endroit planplan, vert, tranquille, et où il fait bon flâner !
Que pensez-vous donc de ces villes (pour le boulot et la proximité) :
- Figeac (petit coup de cœur pour le moment même si on ne connait pas vraiment)
- Saint Céré (connais pas du tout et je n'arrive pas à m'en faire une idée, y'a du patrimoine historique ? Ville agréable ?)
- Sarlat (Certes très jolie bien que peut-être étouffante ? Son côté touristique me fait un peu peur, trop de monde, hausse des prix...)
Merci à tous pour vos avis/ressentis ! 🙂
Que pensez-vous donc de ces villes (pour le boulot et la proximité) :
- Figeac (petit coup de cœur pour le moment même si on ne connait pas vraiment)
- Saint Céré (connais pas du tout et je n'arrive pas à m'en faire une idée, y'a du patrimoine historique ? Ville agréable ?)
- Sarlat (Certes très jolie bien que peut-être étouffante ? Son côté touristique me fait un peu peur, trop de monde, hausse des prix...)
Merci à tous pour vos avis/ressentis ! 🙂
Voyage en 4x4 Zambie & Malawi / été 2015 English translation pending
Bonjour à toutes et tous !
Nous partons en famille (2 adultes et 2 enfants 12/14 ans) fin juin 2015 pour un auto-tour d'une durée d'un mois en Zambie et au Malawi.
Nous avons déjà réalisé le même type de voyage en Namibie et au Botswana.
Les billets d'avion ainsi que le 4x4 tout équipé (y.c. GPS et tél. satellite) sont réservés depuis belle lurette et nous sommes en contact avec une agence en Afrique du Sud (qui nous fournira aussi le véhicule) pour finaliser notre itinéraire et la réservationdes hébergements (campings et lodges).
Nous avons fait l'acquisition de guides et cartes concernant les deux destinations dans lesquels nous nous plongeons avec délectation dès que nous en avons l'occasion.
Les vaccins sont à jour (y compris la fièvre jaune) et nous prévoyons de prendre un traitement préventif anti-paludisme comme lors de notre premier voyage en Afriqueaustrale.
Les démarches pourl'obtention du visa pour le Malawi auprès de l'Ambassade en Belgique suivent également leur cours (visa requis pour les citoyens suisses).
Nous allons atterrir àLivingstone (via Johannesburg en provenance de Frankfurt). L'itinéraire sera en gros le suivant :
En Zambie : Livingstone, Kafue National Park, Lusaka, Petauke, South Luangwa National Park, puis une petite incursion au Malawi : Lilongwe, Liwonde National Park, évent. Blantyre, MalawiLake, ensuite retour en Zambie via Chipata, Kacholola, Lower Zambezi, Choma et retour à Livingstone.
Nos interrogations :
Nous aimerions visiter une école (notamment à titre pédagogique pour nos filles), quelqu'un peut-il nous conseiller quelque chose sur notre route ? Kawaza Village (South LuangwaNP) vaut-il le détour ?
Nous n'avons pas encore établi de feuille de route précise, mais nous nous posons des questions concernant deux étapes en particulier, à savoir :
1/Le trajet Livinstone-Kafue NP puisque nous avons prévu de passer une nuit dans le sud du parc (Nanzhila Plains Safari Camp) avant de remonter sur Mayukuyuku Campsite où nous resterons 3 nuits. Suivant les guides, il est déconseillé d'emprunter l'itinéraire menant de Livingstone au sud du parc en raison de l'état des "routes"….par ailleurs est-il possible de rejoindre "facilement" Mayukuyuk Campsite depuis Nanzhila en passant par l'intérieur du parc ?).
2/L'itinéraire qui doit nous mener de Kacholola à Lower Zambezi (plus précisément au Royal Zambezi Lodge) ne semble a priori pas très clair et un peu confus selon les cartes : passage par le Mozambique (?!)…quid des visas, traversée du fleuve (?!).Quelqu'un peut-il nous éclairer ?
Dans la perspective de ce voyage, tous vos conseils, supers tuyaux et expériences sont naturellement les bienvenus !
Bien cordialement, Katia
Nous partons en famille (2 adultes et 2 enfants 12/14 ans) fin juin 2015 pour un auto-tour d'une durée d'un mois en Zambie et au Malawi.
Nous avons déjà réalisé le même type de voyage en Namibie et au Botswana.
Les billets d'avion ainsi que le 4x4 tout équipé (y.c. GPS et tél. satellite) sont réservés depuis belle lurette et nous sommes en contact avec une agence en Afrique du Sud (qui nous fournira aussi le véhicule) pour finaliser notre itinéraire et la réservationdes hébergements (campings et lodges).
Nous avons fait l'acquisition de guides et cartes concernant les deux destinations dans lesquels nous nous plongeons avec délectation dès que nous en avons l'occasion.
Les vaccins sont à jour (y compris la fièvre jaune) et nous prévoyons de prendre un traitement préventif anti-paludisme comme lors de notre premier voyage en Afriqueaustrale.
Les démarches pourl'obtention du visa pour le Malawi auprès de l'Ambassade en Belgique suivent également leur cours (visa requis pour les citoyens suisses).
Nous allons atterrir àLivingstone (via Johannesburg en provenance de Frankfurt). L'itinéraire sera en gros le suivant :
En Zambie : Livingstone, Kafue National Park, Lusaka, Petauke, South Luangwa National Park, puis une petite incursion au Malawi : Lilongwe, Liwonde National Park, évent. Blantyre, MalawiLake, ensuite retour en Zambie via Chipata, Kacholola, Lower Zambezi, Choma et retour à Livingstone.
Nos interrogations :
Nous aimerions visiter une école (notamment à titre pédagogique pour nos filles), quelqu'un peut-il nous conseiller quelque chose sur notre route ? Kawaza Village (South LuangwaNP) vaut-il le détour ?
Nous n'avons pas encore établi de feuille de route précise, mais nous nous posons des questions concernant deux étapes en particulier, à savoir :
1/Le trajet Livinstone-Kafue NP puisque nous avons prévu de passer une nuit dans le sud du parc (Nanzhila Plains Safari Camp) avant de remonter sur Mayukuyuku Campsite où nous resterons 3 nuits. Suivant les guides, il est déconseillé d'emprunter l'itinéraire menant de Livingstone au sud du parc en raison de l'état des "routes"….par ailleurs est-il possible de rejoindre "facilement" Mayukuyuk Campsite depuis Nanzhila en passant par l'intérieur du parc ?).
2/L'itinéraire qui doit nous mener de Kacholola à Lower Zambezi (plus précisément au Royal Zambezi Lodge) ne semble a priori pas très clair et un peu confus selon les cartes : passage par le Mozambique (?!)…quid des visas, traversée du fleuve (?!).Quelqu'un peut-il nous éclairer ?
Dans la perspective de ce voyage, tous vos conseils, supers tuyaux et expériences sont naturellement les bienvenus !
Bien cordialement, Katia
Red Rocks 2014 English translation pending
Notre 6ème et 5ème dans l’ouest américain : cette fois nous sommes seuls (sans les garçons) et prévoyons plein de nouvelles découvertes sans compter quelques pincées de wilderness. Un périple de 5500 km en 3 semaines.
1er avril 2014 : les vols fantômes de Delta Airlines :
6 mois auparavant : vol Nice NYC Las Vegas : AR réservés direct sur le site Delta Airlines. 3 mois plus tard, avis de changement : Le NYC de l’aller s’est transformé en Paris+Détroit… D’ailleurs, je cite :
« Mme, dès que vous avez cliqué sur votre achat, c’était déjà Paris Détroit à l’aller »
--????? « Mais, j’ai réservé et imprimé avec n° de vol et tout et tout pour un seul stop à NYC… »
« Ben ce vol n’existe pas »…
Nous arrivons à Detroit et nous nous pressons pour le dernier vol pour Las vegas.
« Désolée mais vous avez raté l’avion » -- « Heu, mais il ne part que dans une heure…. » « Non, ce vol n’existe pas ; vous étiez prévus sur le précédent mais vous l’avez raté » -- « ???? Heu, mais c’était impossible de le prendre puisqu’on vient seulement d’arriver et à l’heure prévue en plus » « Vous prendrez le suivant qui est dans 3h » ! --« Ha bon… »
Cette fois, nous sommes arrivés. Entre les 3 h à Paris, les 3 à Detroit plus la longueur des vols, je n’en peux plus. Je me fais la réflexion que j’en ai ras le bol et que ça ne peux pas être pire ! Mais si, mais si vous verrez au retour !
Enfin une bonne nouvelle ! Nous sommes au Car rental chez Alamo et l’absence de 4x4 dans le rayon SUV nous consterne. Le gars est sympa quand je lui explique que je cherche un 4WD ou minimum AWD. Il s’informe si quelque véhicule de ce genre est en cours de préparation. Rien. Nous luis disons que nous préférons attendre. Du coup, il part dans la catégorie Full size et reviens avec un Nissan Pathfinder AWD et nous tend les clés genre « allez, disparaissez de ma vue avant que je ne change d’avis ».Yes ! Nous arrivons au Siver Seven Hôtel and Casino et après quelques tentatives, arrivons à abaisser les 2 séries de sièges à l’arrière de manière relativement plane, ce qui va nous permettre d’aménager l’arrière en chambre d’appoint quand nous souhaiterons camper.
2 avril
Une promo sur un site de réservation m’a fait payer la nuit pour 2 à 17 € avec le petit déjeuner inclus que nous prendrons le matin à l’ouverture du buffet (jet lag oblige). Quelques courses au Walmart plus tard, et c’est parti en direction de Cameron AZ. Nous traversons une tempête de neige qui commence à nous donner quelques inquiétudes mais la neige ne tient pas au sol. Nous nous installons au Trading Post puis nous cherchons le Visitor Center mais il est fermé. Nous dînons sur place. Correct sans plus.
Un peu plus tard, en me connectant à ma boîte mail, je trouve un message de ma banque qui m’informe d’une « possible » tentative de piratage de ma CB. Après plusieurs coups de fils et mails à ma famille (compliqués par le décalage horaire), finalement c'est résolu : ils voulaient simplement contrôler que j’étais bien à l’origine de la première utilisation aux USA de ma CB. Mais tout de même, ils l’avaient bien pressenti car à mon retour et malgré le fait que je n’ai jamais quitté des yeux ma carte, un prélèvement frauduleux de 1095 euros plus les frais sera prélevé une dizaine de jours plus tard. J’en attends le remboursement. Piratage sans doute par copie des informations au moment où vous passez la carte dans le sabot pour paiement. Imparable !!!
3 avril
Récupération des permis au Visitor Center (ils n’ont même pas compris où nous nous rendons…)
En route pour quelques jolies formations rocheuses. L’accès par la piste est plus facile que nous ne pensions. Toutefois, une jolie grimpette m’oblige à m’y reprendre à 2 reprises pour la dépasser, (oui, comme d’habitude, c’est moi qui conduit la totalité du parcours, pistes incluses). Des trous, des bosses, des roches coupantes : je crains pour les pneus du SUV qui ne sont pas vraiment adaptés mais ça passe. Ensuite, un passage dans le sable : la voiture semble nager mais mètres après mètres, nous passons. Dans le 4x4, nous avons prévu la pelle et 2 morceaux de plastiques longs étroits sensés faire office de plaques de désensablage (mais je préfère ne pas devoir tester…). Un petit passage sur le slick rock puis la piste reprend pour nous permettre de retrouver un joli lieu totalement désert où nous nous promènerons pour profiter de jolies formations rocheuses découvertes sur des sites web de photographes. Ma préférée sera celle de l’aiguille très photogénique.








Nous recherchons également une formation intéressante, (du moins qui le semblait) repérée sur google earth mais sur place, ce n’était apparemment qu’un jeu d’ombres. Un peu déçus car nous avions pas mal fantasmé, nous décidons departir malgré le permis camping.
Finalement nous avons le temps de rejoindre en fin d’après-midi, une autre et cette fois réelle et très belle formation rocheuse. C’est d’ailleurs une excellente idée de mon mari car nous avons le temps d’en profiter un peu avec la belle lumière du soir.




Nous dormons sur place et nous avons bien fait car le lendemain, le ciel est voilé et beaucoup plus triste. Nous attendons le coucher de soleil en organisant notre première nuit dans la voiture, seuls, au pied du superbe château de ce Blue Canyon. J’ai bien fait d’acheter cette résistance pourchauffer l’eau grâce à l’allume cigare. Le soir, nous l’utiliserons pour les nouilles chinoises, et le matin pour le thé chaud. C’est assez long mais efficace. En attendant le soleil se couche sans nous faire l’aumône d’un splendide ciel de feu que nous n’aurons d’ailleurs quasiment jamais de tout le voyage. Cette nuit, le froid nous réveille et nous remettons pantalons, chaussettes et bonnet pour moi dans nos duvets sans compter la couverture polaire. Mais c’est magique quand même !
4 avril
L’aube nous réveille. Le temps d’un bon thé et nous attrapons les appareils photo pourparcourir le site car ce canyon est de toute beauté et assez grand.

redimensionnement sauvage de VF car l'original n'est pas coupé et il y a même pas mal de marge !

L'ours






1er avril 2014 : les vols fantômes de Delta Airlines :
6 mois auparavant : vol Nice NYC Las Vegas : AR réservés direct sur le site Delta Airlines. 3 mois plus tard, avis de changement : Le NYC de l’aller s’est transformé en Paris+Détroit… D’ailleurs, je cite :
« Mme, dès que vous avez cliqué sur votre achat, c’était déjà Paris Détroit à l’aller »
--????? « Mais, j’ai réservé et imprimé avec n° de vol et tout et tout pour un seul stop à NYC… »
« Ben ce vol n’existe pas »…
Nous arrivons à Detroit et nous nous pressons pour le dernier vol pour Las vegas.
« Désolée mais vous avez raté l’avion » -- « Heu, mais il ne part que dans une heure…. » « Non, ce vol n’existe pas ; vous étiez prévus sur le précédent mais vous l’avez raté » -- « ???? Heu, mais c’était impossible de le prendre puisqu’on vient seulement d’arriver et à l’heure prévue en plus » « Vous prendrez le suivant qui est dans 3h » ! --« Ha bon… »
Cette fois, nous sommes arrivés. Entre les 3 h à Paris, les 3 à Detroit plus la longueur des vols, je n’en peux plus. Je me fais la réflexion que j’en ai ras le bol et que ça ne peux pas être pire ! Mais si, mais si vous verrez au retour !
Enfin une bonne nouvelle ! Nous sommes au Car rental chez Alamo et l’absence de 4x4 dans le rayon SUV nous consterne. Le gars est sympa quand je lui explique que je cherche un 4WD ou minimum AWD. Il s’informe si quelque véhicule de ce genre est en cours de préparation. Rien. Nous luis disons que nous préférons attendre. Du coup, il part dans la catégorie Full size et reviens avec un Nissan Pathfinder AWD et nous tend les clés genre « allez, disparaissez de ma vue avant que je ne change d’avis ».Yes ! Nous arrivons au Siver Seven Hôtel and Casino et après quelques tentatives, arrivons à abaisser les 2 séries de sièges à l’arrière de manière relativement plane, ce qui va nous permettre d’aménager l’arrière en chambre d’appoint quand nous souhaiterons camper.
2 avril
Une promo sur un site de réservation m’a fait payer la nuit pour 2 à 17 € avec le petit déjeuner inclus que nous prendrons le matin à l’ouverture du buffet (jet lag oblige). Quelques courses au Walmart plus tard, et c’est parti en direction de Cameron AZ. Nous traversons une tempête de neige qui commence à nous donner quelques inquiétudes mais la neige ne tient pas au sol. Nous nous installons au Trading Post puis nous cherchons le Visitor Center mais il est fermé. Nous dînons sur place. Correct sans plus.
Un peu plus tard, en me connectant à ma boîte mail, je trouve un message de ma banque qui m’informe d’une « possible » tentative de piratage de ma CB. Après plusieurs coups de fils et mails à ma famille (compliqués par le décalage horaire), finalement c'est résolu : ils voulaient simplement contrôler que j’étais bien à l’origine de la première utilisation aux USA de ma CB. Mais tout de même, ils l’avaient bien pressenti car à mon retour et malgré le fait que je n’ai jamais quitté des yeux ma carte, un prélèvement frauduleux de 1095 euros plus les frais sera prélevé une dizaine de jours plus tard. J’en attends le remboursement. Piratage sans doute par copie des informations au moment où vous passez la carte dans le sabot pour paiement. Imparable !!!
3 avril
Récupération des permis au Visitor Center (ils n’ont même pas compris où nous nous rendons…)
En route pour quelques jolies formations rocheuses. L’accès par la piste est plus facile que nous ne pensions. Toutefois, une jolie grimpette m’oblige à m’y reprendre à 2 reprises pour la dépasser, (oui, comme d’habitude, c’est moi qui conduit la totalité du parcours, pistes incluses). Des trous, des bosses, des roches coupantes : je crains pour les pneus du SUV qui ne sont pas vraiment adaptés mais ça passe. Ensuite, un passage dans le sable : la voiture semble nager mais mètres après mètres, nous passons. Dans le 4x4, nous avons prévu la pelle et 2 morceaux de plastiques longs étroits sensés faire office de plaques de désensablage (mais je préfère ne pas devoir tester…). Un petit passage sur le slick rock puis la piste reprend pour nous permettre de retrouver un joli lieu totalement désert où nous nous promènerons pour profiter de jolies formations rocheuses découvertes sur des sites web de photographes. Ma préférée sera celle de l’aiguille très photogénique.








Nous recherchons également une formation intéressante, (du moins qui le semblait) repérée sur google earth mais sur place, ce n’était apparemment qu’un jeu d’ombres. Un peu déçus car nous avions pas mal fantasmé, nous décidons departir malgré le permis camping.
Finalement nous avons le temps de rejoindre en fin d’après-midi, une autre et cette fois réelle et très belle formation rocheuse. C’est d’ailleurs une excellente idée de mon mari car nous avons le temps d’en profiter un peu avec la belle lumière du soir.




Nous dormons sur place et nous avons bien fait car le lendemain, le ciel est voilé et beaucoup plus triste. Nous attendons le coucher de soleil en organisant notre première nuit dans la voiture, seuls, au pied du superbe château de ce Blue Canyon. J’ai bien fait d’acheter cette résistance pourchauffer l’eau grâce à l’allume cigare. Le soir, nous l’utiliserons pour les nouilles chinoises, et le matin pour le thé chaud. C’est assez long mais efficace. En attendant le soleil se couche sans nous faire l’aumône d’un splendide ciel de feu que nous n’aurons d’ailleurs quasiment jamais de tout le voyage. Cette nuit, le froid nous réveille et nous remettons pantalons, chaussettes et bonnet pour moi dans nos duvets sans compter la couverture polaire. Mais c’est magique quand même !
4 avril
L’aube nous réveille. Le temps d’un bon thé et nous attrapons les appareils photo pourparcourir le site car ce canyon est de toute beauté et assez grand.

redimensionnement sauvage de VF car l'original n'est pas coupé et il y a même pas mal de marge !

L'ours






Retour sur un camping-trip de 13 jours à Oman English translation pending
Bonjour,
Quelques jours après notre «atterrissage», voici notre retour sur notre voyage de 13 jours à Oman suivi de 3 jours à Dubaï, du 20 décembre au 6 janvier. Ce fut un voyage vraiment exceptionnel en raison de la beauté du pays visité, bien sûr, mais aussi de la découverte d’un nouveau mode de voyage : le «camping-trip en 4X4». Merci à tous ceux qui nous permis de rêver avant le départ et qui ont contribué à faire de ces quelques jours un moment vraiment unique pour moi et mon fils.
Le 4X4 : je n’ai jamais été très «voiture» mais je dois dire que je n’ai pas regretté une seule seconde le fait d’avoir loué un 4X4. Et nous en avons, c’est mon sentiment, pleinement tiré parti. Le confort de conduite est impressionnant et le sentiment de liberté que confère un tel véhicule est fantastique. Outre les principaux lieux nécessitant un 4X4 (Wadi Ban Awf ou le désert par exemple) nous avons en effet, à de très nombreuses reprises, quitté les pistes principales pour «prendre le chemin des écoliers» et découvrir, au hasard, des lieux qui autrement auraient été inaccessibles (ou alors en ayant peur d’abîmer la voiture ou de rester coincé). Les routes à Oman nous ont vraiment marqué : elles sont souvent dans un état impeccable et, alors que le trafic n’y est pas très important, elles sont même souvent éclairées par des lampadaires. Les Omanais conduisent parfois très vite mais jamais je ne me suis sentie en danger ou victime de machisme et jamais personne ne m’a manqué de respect au volant. Pour les pistes, c’est évidemment autre chose... J’ai parfois un peu peiné mais, dans l’ensemble, je suis très très fière de moi ! Nous avions loué un Nissan Pathfinder 7 places, automatique, pour 688€ pour 13 jours (avec kilométrage limité à 300 kms/jour, ce qui s’est avéré suffisant : nous avons fait au total 2600 kms). Je l’avais loué à la dernière minute chez Autorent (nettement moins cher que le prix de Rentalcars, 1247€ pour la même voiture).
L’hébergement : rien que des bivouacs 5 étoiles (!) et une dernière nuit chez un hôte Omanais. Au départ, nous avions pris la résolution de ne faire que du camping tout en ne sachant pas si nous résisterions à l’envie de dormir à hôtel, de temps à autre. Mais aussi surprenant que cela puisse paraître, nous n’avons jamais eu envie de troquer notre tente pour le confort de l’hôtel. Bien sûr, nous n’avons pas dormi sur les hauteurs, où le froid était vraiment piquant (-7 C par exemple au sommet du Djebel Shams pendant notre séjour). Nous n’avons jamais eu de mal à trouver un lieu où planter notre tente, sauf peut-être aux environs de Fins où il y avait vraiment pas mal de monde (nous étions devenus un peu sauvages à la fin du voyage...). Les cailloux ? Nous avons toujours réussi à faire place nette et, plutôt que d’utiliser les sardines pour ne pas que la tente s’envole (il y avait parfois beaucoup de vent et le terrain pouvait être très dur) nous utilisions le poids de 4 bouteilles d’eau de 6 litres, aux 4 coins de la tente. Nous avons vite adopté un petit rituel : choix du lieu au plus tard vers 17h30, installation de la tente, préparation d’un feu de camp, cuisine d’un repas simple, lecture au coin du feu et, le plus souvent, couché très très tôt. Le bonheur, d’autant plus que nous n’avons pas vu un seul moustique. Il était bien entendu, à cette période de l’année, difficile de se laver sans claquer des dents... Ce ne fut pas la partie la plus agréable de ce «camping-trip» mais, avec un niveau d’exigence pas trop élevé et le recours de temps à autres à des lingettes, c’est tout à fait possible. L’achat du matériel au Carrefour de Seeb : une tente 4 places (correcte pour 2) à 14€ ; deux matelas de sol de 3 cm d’épaisseur avec oreiller intégré à 22 € (cher, mais un excellent confort) ; deux chaises pliantes basses à 5€ ; une grille pour cuisiner sur le feu de bois à 2€ ; une glacière souple à 7€ (pas terrible, elle fuyait) ; 2 nattes à 1,5€ plus une bassine, une caisse et quelques bols en plastique. Nous avions apporté nos duvets, lampe frontale, cantine, corde à linge...
La météo : sur les 13 jours, deux furent plutôt nuageux et nous ont fait craindre quelques gouttes de pluie, qui ne sont jamais venues. Pour le reste, ce fut du soleil et une température, au niveau de la mer, autour de 20 à 24 degrés. En altitude, bien entendu, le temps est beaucoup plus froid et un blouson chaud est loin d’être superflu, même en journée. Les nuits sont parfois très fraîches mais en accumulant les couches de vêtements, et avec un bon duvet pour la nuit, ce fut correct. Quelques degrés en plus auraient toutefois été nécessaires pour être tout à fait confortables. A noter que nous nous sommes baignés à deux reprises, non pas pour nous rafraîchir mais parce que la mer était tellement belle que nous n’avons pas pu résister à son appel.
Le budget : je n’ai pas tenu de budget précis au jour le jour. Mais globalement, avec un billet d’avion à 500€ (420€ si je m’étais décidée une semaine plus tôt), en ayant négocié un 4X4 à 53€/jour et en considérant le prix de l’essence (moins de 90€ pour l’ensemble du voyage), le budget total n’est vraiment pas prohibitif (avec l’option camping, bien entendu). La nourriture est en effet très abordable, que ce soit au resto ou à l’épicerie, et le prix des entrées, dans les forts par exemple, est dérisoire.
L’itinéraire : quelques jours avant le départ, les prévisions météo m’avaient incité à prévoir un itinéraire qui démarrait plutôt par la côte pour finir par les montagnes du Hajar. Mais une fois arrivés sur place, nous sommes revenus à notre première option, le temps semblant au beau fixe. J1 : aéroport, Mosquée, Carrefour, Nakhal et Wadi Mistall J2 : Wukan, Al Rustaq, Wadi Sahtan et Yasab J3 : Wadi Sahtan, Al Rustaq, Wadi ban Awf J4 : Misfat al Abriyyin, Al Hamra, Wadi Ghul, Jabal Shams, Jabrin J5 : Château de Jabrin, Bahla, Plateau de Sayq, Wadi Al Muaydin J6 : Nizwa, Al Mintarib, Wahiba Sands J7 : traversée des Wahibas, Film, Al Khaluf J8 : Sugar Dunes J9 : remontée jusqu’à Asylah J10 : Ras al Hadd, Sur, Fins J11 : Plateau de Salmah J12 : Wadi Tiwi, Wadi Ash Shab, Sinkhole, Seeb J13 : Mascate, Yiti
Les coups de coeur : parce qu’il faut bien choisir... - les paysages du Plateau de Salmah et plus particulièrement la piste à partir de Qurran en direction d’Ibra ; - les Sugar Dunes... et plus globalement les paysages aux alentours d’Al Khaluf ; - le Ghubayrah Bowl dans le Wadi Mistall et le Wadi Sahtan.
La côte est entre Sur et Mascate est probablement ce qui nous a le moins marqué, en raison peut-être d’une urbanisation plus poussée et de la présence d’un nombre plus important de touristes. Nous avons apprécié notre visite des Wadi Tiwi et Wadi Shab, mais sans plus en comparaison avec les sites précédents.
Le prochain voyage... : eh oui, nous avons vraiment envie de retourner à Oman. Nous avons particulièrement apprécié la formule «4X4 + camping» qui donne un sentiment incroyable de liberté et permet d’apprécier pleinement la beauté des sites. Le côté «désolé» de la côte en allant vers le sud nous a conquis et j’aurais bien envie, la prochaine fois, de descendre tranquillement vers le Dhofar pour profiter pleinement de ce décor de «Far-West».
Nos bivouacs en photos... et la vue de notre chambre à Dubaï












Quelques jours après notre «atterrissage», voici notre retour sur notre voyage de 13 jours à Oman suivi de 3 jours à Dubaï, du 20 décembre au 6 janvier. Ce fut un voyage vraiment exceptionnel en raison de la beauté du pays visité, bien sûr, mais aussi de la découverte d’un nouveau mode de voyage : le «camping-trip en 4X4». Merci à tous ceux qui nous permis de rêver avant le départ et qui ont contribué à faire de ces quelques jours un moment vraiment unique pour moi et mon fils.
Le 4X4 : je n’ai jamais été très «voiture» mais je dois dire que je n’ai pas regretté une seule seconde le fait d’avoir loué un 4X4. Et nous en avons, c’est mon sentiment, pleinement tiré parti. Le confort de conduite est impressionnant et le sentiment de liberté que confère un tel véhicule est fantastique. Outre les principaux lieux nécessitant un 4X4 (Wadi Ban Awf ou le désert par exemple) nous avons en effet, à de très nombreuses reprises, quitté les pistes principales pour «prendre le chemin des écoliers» et découvrir, au hasard, des lieux qui autrement auraient été inaccessibles (ou alors en ayant peur d’abîmer la voiture ou de rester coincé). Les routes à Oman nous ont vraiment marqué : elles sont souvent dans un état impeccable et, alors que le trafic n’y est pas très important, elles sont même souvent éclairées par des lampadaires. Les Omanais conduisent parfois très vite mais jamais je ne me suis sentie en danger ou victime de machisme et jamais personne ne m’a manqué de respect au volant. Pour les pistes, c’est évidemment autre chose... J’ai parfois un peu peiné mais, dans l’ensemble, je suis très très fière de moi ! Nous avions loué un Nissan Pathfinder 7 places, automatique, pour 688€ pour 13 jours (avec kilométrage limité à 300 kms/jour, ce qui s’est avéré suffisant : nous avons fait au total 2600 kms). Je l’avais loué à la dernière minute chez Autorent (nettement moins cher que le prix de Rentalcars, 1247€ pour la même voiture).
L’hébergement : rien que des bivouacs 5 étoiles (!) et une dernière nuit chez un hôte Omanais. Au départ, nous avions pris la résolution de ne faire que du camping tout en ne sachant pas si nous résisterions à l’envie de dormir à hôtel, de temps à autre. Mais aussi surprenant que cela puisse paraître, nous n’avons jamais eu envie de troquer notre tente pour le confort de l’hôtel. Bien sûr, nous n’avons pas dormi sur les hauteurs, où le froid était vraiment piquant (-7 C par exemple au sommet du Djebel Shams pendant notre séjour). Nous n’avons jamais eu de mal à trouver un lieu où planter notre tente, sauf peut-être aux environs de Fins où il y avait vraiment pas mal de monde (nous étions devenus un peu sauvages à la fin du voyage...). Les cailloux ? Nous avons toujours réussi à faire place nette et, plutôt que d’utiliser les sardines pour ne pas que la tente s’envole (il y avait parfois beaucoup de vent et le terrain pouvait être très dur) nous utilisions le poids de 4 bouteilles d’eau de 6 litres, aux 4 coins de la tente. Nous avons vite adopté un petit rituel : choix du lieu au plus tard vers 17h30, installation de la tente, préparation d’un feu de camp, cuisine d’un repas simple, lecture au coin du feu et, le plus souvent, couché très très tôt. Le bonheur, d’autant plus que nous n’avons pas vu un seul moustique. Il était bien entendu, à cette période de l’année, difficile de se laver sans claquer des dents... Ce ne fut pas la partie la plus agréable de ce «camping-trip» mais, avec un niveau d’exigence pas trop élevé et le recours de temps à autres à des lingettes, c’est tout à fait possible. L’achat du matériel au Carrefour de Seeb : une tente 4 places (correcte pour 2) à 14€ ; deux matelas de sol de 3 cm d’épaisseur avec oreiller intégré à 22 € (cher, mais un excellent confort) ; deux chaises pliantes basses à 5€ ; une grille pour cuisiner sur le feu de bois à 2€ ; une glacière souple à 7€ (pas terrible, elle fuyait) ; 2 nattes à 1,5€ plus une bassine, une caisse et quelques bols en plastique. Nous avions apporté nos duvets, lampe frontale, cantine, corde à linge...
La météo : sur les 13 jours, deux furent plutôt nuageux et nous ont fait craindre quelques gouttes de pluie, qui ne sont jamais venues. Pour le reste, ce fut du soleil et une température, au niveau de la mer, autour de 20 à 24 degrés. En altitude, bien entendu, le temps est beaucoup plus froid et un blouson chaud est loin d’être superflu, même en journée. Les nuits sont parfois très fraîches mais en accumulant les couches de vêtements, et avec un bon duvet pour la nuit, ce fut correct. Quelques degrés en plus auraient toutefois été nécessaires pour être tout à fait confortables. A noter que nous nous sommes baignés à deux reprises, non pas pour nous rafraîchir mais parce que la mer était tellement belle que nous n’avons pas pu résister à son appel.
Le budget : je n’ai pas tenu de budget précis au jour le jour. Mais globalement, avec un billet d’avion à 500€ (420€ si je m’étais décidée une semaine plus tôt), en ayant négocié un 4X4 à 53€/jour et en considérant le prix de l’essence (moins de 90€ pour l’ensemble du voyage), le budget total n’est vraiment pas prohibitif (avec l’option camping, bien entendu). La nourriture est en effet très abordable, que ce soit au resto ou à l’épicerie, et le prix des entrées, dans les forts par exemple, est dérisoire.
L’itinéraire : quelques jours avant le départ, les prévisions météo m’avaient incité à prévoir un itinéraire qui démarrait plutôt par la côte pour finir par les montagnes du Hajar. Mais une fois arrivés sur place, nous sommes revenus à notre première option, le temps semblant au beau fixe. J1 : aéroport, Mosquée, Carrefour, Nakhal et Wadi Mistall J2 : Wukan, Al Rustaq, Wadi Sahtan et Yasab J3 : Wadi Sahtan, Al Rustaq, Wadi ban Awf J4 : Misfat al Abriyyin, Al Hamra, Wadi Ghul, Jabal Shams, Jabrin J5 : Château de Jabrin, Bahla, Plateau de Sayq, Wadi Al Muaydin J6 : Nizwa, Al Mintarib, Wahiba Sands J7 : traversée des Wahibas, Film, Al Khaluf J8 : Sugar Dunes J9 : remontée jusqu’à Asylah J10 : Ras al Hadd, Sur, Fins J11 : Plateau de Salmah J12 : Wadi Tiwi, Wadi Ash Shab, Sinkhole, Seeb J13 : Mascate, Yiti
Les coups de coeur : parce qu’il faut bien choisir... - les paysages du Plateau de Salmah et plus particulièrement la piste à partir de Qurran en direction d’Ibra ; - les Sugar Dunes... et plus globalement les paysages aux alentours d’Al Khaluf ; - le Ghubayrah Bowl dans le Wadi Mistall et le Wadi Sahtan.
La côte est entre Sur et Mascate est probablement ce qui nous a le moins marqué, en raison peut-être d’une urbanisation plus poussée et de la présence d’un nombre plus important de touristes. Nous avons apprécié notre visite des Wadi Tiwi et Wadi Shab, mais sans plus en comparaison avec les sites précédents.
Le prochain voyage... : eh oui, nous avons vraiment envie de retourner à Oman. Nous avons particulièrement apprécié la formule «4X4 + camping» qui donne un sentiment incroyable de liberté et permet d’apprécier pleinement la beauté des sites. Le côté «désolé» de la côte en allant vers le sud nous a conquis et j’aurais bien envie, la prochaine fois, de descendre tranquillement vers le Dhofar pour profiter pleinement de ce décor de «Far-West».
Nos bivouacs en photos... et la vue de notre chambre à Dubaï












Des cimes du Lesotho aux abysses d'Aliwal Shoal, un voyage au Sud de l'Afrique English translation pending
On y monte enfin dans cet avion, on y va enfin dans ce pays, depuis le temps que je le prépare ce voyage, c'est pas trop tôt !
Lufthansa , Boeing747 , équipage teutonique peu avenant mais efficace, fauteuils très durs, le cul du Germain est sans doute couvert d'un cuir tanné le rendant totalement insensible à l'appui prolongé et le mettant à l'abri de l'escarre...il n'en va pas de même du mien.
Heureusement Greta et Hilde, si elle ne sont plus toutes jeunes restent très efficaces. C'est un mystère cet équipage, jamais vu une moyenne d'âge aussi élevée sur un vol long courrier, comme si l'avion avait été fourni avec ses hôtesses.
Tout se passe bien et on arrive à l'heure, changement un peu short à Francfort mais ça le fait, tout ça pour 800€ AR, il y a moins cher, mais ces départs le soir avec arrivée le matin me conviennent.
Joburg Joburg Joburg : nous voici !
Personne ne nous attend ? Ha ! Si, là , derrière , un panneau pour nous , le taxi qui doit nous conduire chez bushtrackers
Nous sommes très bien accueillis, nous avons réservé un Hilux 2.5 Toyota, vrai 4x4 mais pas très puissant, suffisant pour passer la plupart des pistes du Lesotho, assez haut pour faire un game drive confortable. Ce n'est pas donné bien sûr : environs 17 000 Rands pour 17 jours de location. je ne regretterai pas ce choix même si nous aurions pu nous en passer et économiser dans les 500 € en choisissant un autre véhicule.
Mais un tel véhicule a des inconvénients outre son prix, il est extrêmement volumineux et assez peu manoeuvrant, de plus ils n'en disposent pas avec vitesse automatique, il faut donc passer les vitesses main gauche, on s'y fait vite mais se faire la main dans une grande ville comme Joburg/Pretoria n'est pas simple...Bien, nous commençons par naviguer dans le quartier pour faire les courses, nous n'avons pas de tente de toit mais nous avons un frigo à bord, ce qui est bien pratique.
Quartier de blancs, quartier blindé, quartier gardé, quartier fliqué, quartier vidéo surveillé, quartier fil de fer barbelé , quartier armé , quartier bien calme pourtant...nous allons au super marché le plus proche et faisons nos courses, des employés vous aident à vous garer à remplir votre coffre, à sortir de votre place , tout ça avec force sourires, c'est agréable.
La pauvreté est là, à chaque carrefour on mendie.
Nous quittons la ville, au sud quelques bidonvilles et des quartiers en dur de petites maisons toutes pareilles qui contrastent avec les quartiers surprotégés.
L'Afrique du Sud est en pleine mutation, les mendiants ne sont pas tous des noirs...
Nous ferons le plein près de Villiers le réservoir fait 150 l et la jauge commence à baisser quand vous en avez consommé 90. L'essence n'est pas chère, moins de 1€ le l mais avec cette bagnole, c'est un budget.
Les paysages de plaine commencent à se hérisser de petites montagnes, puis de plus grandes, nous arrivons à la frontière du Lesotho ( prononcer Lisoutou) à Caledonspoort, nous dormirons à Camelroc guestfarm (chalet 10)

, un endroit très sympathique fréquenté par des familles sudaf en WE. Un bel endroit.
Le confort n'est pas optimal, les chambres sont exigües , la literie moyenne, la cuisine et la salle de bain pas bien grandes non plus mais on y est bien dans cette petite baraque éloignée des autres. Il est intéressant de noter que la petite piste qui conduit à notre logement est tellement défoncée que la plupart des petites voitures 2 roues motrices ne passeraient pas !
Nous verrons des Blesbock et nos premiers oiseaux tisserands, très beaux oiseaux ubiquitaires dans le pays, c'est le printemps, on refait les nids.

Orage et pluies diluviennes dans la nuit
Les propriétaires sont très sympathiques et nous quitterons ce lieu presque à regret.
Mais le Lesotho nous attend.
Le passage de la frontière est simple et rapide, au delà, l'ambiance change, nous arrivons rapidement à Butha Buthe, premier contact avec ces petites villes Basotho et leurs multiples échoppes, beaucoup de monde, circulation très lente, ambiances.
Le Lesotho est sec et les fortes pluies de la veille ont fait du bien, les gens sont heureux, les flaques d'eau sont une réjouissance , ici on souhaite la pluie aux autres comme on leur souhaiterait le bonheur ou la fortune.
Ce pays est avant tout agricole, l'eau y est donc indispensable, pas d'eau , pas de pâturages et les bêtes meurent en nombre, pas d'eau et le maïs ne pousse pas, pas d'eau et pas de papa : cette farine de maïs mélangée à de l'eau bouillante, plat de base du basotho.
Les enfants le mangent dans la rue.
Paysages de plateaux,
nous sommes à 1600 m. Nous nous arrêtons à Leribe au craft center pour acheter quelques lainages mohair locaux de belle qualité, nous prendrons aussi une petite carte papier du pays qui s'avèrera précieuse et plus fiable que T4A.
A Teyateyaneng nous bifurquons à gauche vers Ha Kome caves, non que nous ayons envie de visiter ce lieu qui ne me semble pas très indispensable, mais juste pour quitter cette route principale pas mal fréquentée.
Jusqu'à Ha Kome, la route est magnifique, toute neuve, quand nous prenons la direction sud, c'est une gravel road en assez bon état mais avec quelques passages plus délicats, les pluies provoquent un ravinement qui laisse apparaître la roche sous-jacente, on s'en fout : on a un quaquat' !
Des bergers partout.
Et des villages
Ici, nous devenons beaucoup plus incongrus, exotiques, inhabituels, nous provoquons la curiosité, sourires, saluts, rires des enfants. Bientôt l'heure du picnic arrive et nous nous arrêtons. Rapidement, 2 jeunes bergers arrivent et se plantent à 10 m : ils nous observent.
Je vais les trouver armé de quelques biscuits et d'un coca, ils sont ravis, ils me photographient avec mon propre appareil, je fais de même, échange de bons procédés...
Puis d'autres bergers approchent, encore plus jeunes, distribution générale !
Ca rit, ça parle fort , les chiens s'en mêlent et se battent en eux, les vaches faméliques en profitent pour s'éloigner, un gamin part en courant et en gueulant pour récupérer son troupeau. Nous décidons de partir.
Et je l'ai vu.
Il a fini sa canette et l'a tout simplement jetée par terre, tache rouge obscène dans ce paysage magnifique...que faire, m'arrêter, la ramasser sans rien dire et repartir ? Lui faire la leçon ? Qui suis-je pour ça ? Alors je l'ai laissée par terre, souvenir peu glorieux de mon passage sur cette terre magnifique.
Nous nous éloignons dans la balèze auto, laissant un Lesotho un peu plus sale.
Dans la voiture, il se sent moins à l'aise Otto euh pardon Erwan, un peu comme une femme qui aurait perdu les eaux tôt...Ha!Ha!Ha!
Bon, OK , j'arrête.
Nous rejoignons la route près de Nazareth...Halleluïa !!!
J'ai déjà entendu ce nom là quelque part me dit Fanny...bon sang, c'est une honte me dis-je, mes enfants ne sont même pas baptisés et sont religieusement complètement incultes.
C'est normal, lui dis-je, c'est là qu'est né Boudha.
Boudha est né là au Lesotho ?
C'est pas plutôt Jésus ? Avance Sabine mon épouse qui ne s'est pas contentée de regarder la Bible : elle l'a ouverte !
Ah ! Oui, bien sûr, pas Boudha : Jésus !
Mais il n'est pas né au Lesotho ? Si ? Tente timidement Camille.
Heu, non, en fait il est né à Nazareth en Galilée, et comme ils sont croyants ici, ils ont appelé leur ville Nazareth en l'honneur du Christ...si ça se trouve, il y a aussi une statue de lui quelque part...
Ah! Roma à gauche, je tourne.
De forts belles falaises et une université, nous traversons direction Semonkong, la route est magnifique jusqu'à 40 km du but...ça se corse, la piste est bonne , mais il y a parfois des zones de travaux, la route est en construction ce qui rend parfois l'état de la piste franchement scabreux, la pluie n'a pas arrangé les choses et ça patine, par endroit il faut passer en 4x4.
Nous montons toujours, les paysages se font plus rudes, les villages plus isolés.


Une dame et une enfant font du stop dans la montagne, nous comprenons enfin en voyant une voiture s'arrêter pour d'autres, que ce signe l'index levé n'est pas un salut local, mais bel et bien le signe local de l'auto stoppeur.
En repensant à tous ces gens à qui nous avons bêtement répondu par le même signe, un sourire niais barrant nos visages d'Européens mal dégrossis, le rouge nous monte aux joues...aux moins, ces 2 là profiteront de notre avancée culturelle...elles vont à Semonkong, nous les déposerons au village. le dialogue se fera par signes, elles ne parlent pas du tout l'anglais.
Semonkong est un bled tout moche assez étalé, nous aurons du mal à trouver la "High school" que nous indique la dame et le chemin conduisant au lodge n'est pas fléché, honte suprême pour le grand mâle occidental, je me vois contraint de DEMANDER MON CHEMIN ! Les filles rient sous cape, ça fait longtemps qu'elles ont proposé cette solution, mais mon égo, ma culture, mes gènes , mes ancêtres, mon karma , mon orgueil et mon modjo : bref tout, absolument tout me hurlait qu'il ne fallait pas.
Pourtant je le fis : " excusez moi monsieur, pourriez vous m'indiquer le chemin qui mène au Semonkong lodge s'il vous plaît ? Car voyez vous, je ne le retrouve pas, je suis une larve , un moins que rien , un inutile , un parasite." demandais-je contrit à un local. A ma grande surprise, celui-ci m'indique la route sans me lancer le moindre regard méprisant ni même ironique.
Je retrouve la réception tout seul bien aidé en cela par un énorme panneau : l'homme de tout à l'heure les aura prévenus de mon arrivée et ils ont fait le nécessaire.
Les gros sont souvent des gens avenants, joviaux et accueillants, cet axiome a été battu en brèche par le dessinateur Cabu qui a créé les beaufs à Cabu, espèce de gros moustachus désagréables et , pour tout dire, très cons.
Je me retrouve face à un beauf à Cabu, le patron du Semonkong Lodge. Sa blonde épouse est juste à côté, elle ne dira pas un mot, c'est dommage : elle est francophone et son sympathique mari se montre impatient que nous remplissions les formalités ( N° de passeports, N° d'immatriculation etc...ça prend du temps...).
Bon, je reste détendu afin de nous donner une chance de ne pas gâcher tout notre passage ici, nous devons y rester 2 nuits tout de même...
Merde ! Un beauf à Cabu : ici, à l'autre bout du monde !
Une charmante employée nous conduit à nos Rondavels, ils sont superbes, confortables, aménagés avec goût : une très bonne surprise après cet accueil glacial.

Ouest américain en septembre 2013: que de pistes fermées! English translation pending
Je n'avais pas prévu de faire un carnet de voyage cette année. En effet, pour ce 7ème voyage, il n'y avait pas de secteur nouveau, pas de lieux inconnu, pas de parc dont le forum ne soit déjà inondé de photos. Non, c'était juste un circuit classique avec des musts de la Californie, Nevada, Utah et Arizona, un circuit de 3 semaines début septembre destiné à faire découvrir le Grand West à un couple d'amis.
Et puis la météo s'en est mêlée, au point de modifier un peu notre programme de visites ; pas de grands changements toutefois qui nécessiteraient de raconter comme le fait l'amie Bastinj actuellement. Le sujet de ce carnet est tout simplement de faire un inventaire de ce qui était fermé dans les principaux parcs visités et de raconter une expérience différente.
Tout d'abord, il y a eu l'avant, avec la fermeture de la Hwy 89 près de Page : sans certitude pour septembre et ayant peu d'attrait pour le piège à touristes de Antelope Canyon, j'avais éliminé une étape à Page dès le mois de mars - tant pis pour Horseshoe Bend.
Et puis il y a eu l'America Cup qui risquait de rendre inaccessible le meilleurs points de vue sud du Golden Gate Bridge.
Il y a eu l’incendie Stanislaus National Forest près de Yosemite. Je suivais l'ensemble des feux sur le site de Wildfire Mapper et la fermeture de la Hwy 120 (pas la Tioga Pass mais la partie Big Oak Flat Rd) allait provoquer un détour de 100km. Par la suite, la fermeture de la Tioga Pass ne m’inquiéta pas, par contre les webcam de Yosemite, 3 jours avant de partir, montraient tous les sites complètement enfumés et depuis longtemps, Yosemite Falls complètement à sec. Le samedi soir, (départ prévu lundi matin) je décidais de remplacer Yosemite par Sequoia, de contourner la Sierra Nevada par le sud et de modifier les réservations d'hôtel en conséquence. Résultat plus de Bodie ni de Mono Lake – pas indispensable, mais découverte du Isabella Lake (boof) et maintien de Ancient Bristlecone Pine, seul lieu vraiment nouveau pour moi.
Le circuit définitif
Le lundi 2 septembre, pas de problème. Arrivée à SFO avant midi, prise en charge d'une Hyundai Santa Fe chez Alamo (naturellement, y a plus de Jeep Grand Cherokee), route vers le sud-est, courses à Atwater, nuit à Chowchilla.

Mardi 3 septembre, entrée dans le King Canyon, arrêt au visitor center puis promenade dans General Grand Grove. (Il y a 3 ans, c'est la partie reculée du King Canyon qui était en feu. Là nous avions vu la fumée de près).

General Grand Grove
General Sherman, Tunnel Log et ascension du Mono Rock sont les principaux points de la journée.
Tunnel Log
Marches du Mono Rock
Buttress Tree
Pas de rencontre avec des ours cette année. En fin d'après-midi, route vers Bakersfield, à travers les champs d'arbres fruitiers, les vignes puis les plantations de pompes à pétrole à perte de vue.
Dans Sequoia NP
SUITE http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=6192533; Bristelcone - Alabama Hills - Sunset à Death Valley
Et puis la météo s'en est mêlée, au point de modifier un peu notre programme de visites ; pas de grands changements toutefois qui nécessiteraient de raconter comme le fait l'amie Bastinj actuellement. Le sujet de ce carnet est tout simplement de faire un inventaire de ce qui était fermé dans les principaux parcs visités et de raconter une expérience différente.Tout d'abord, il y a eu l'avant, avec la fermeture de la Hwy 89 près de Page : sans certitude pour septembre et ayant peu d'attrait pour le piège à touristes de Antelope Canyon, j'avais éliminé une étape à Page dès le mois de mars - tant pis pour Horseshoe Bend.
Et puis il y a eu l'America Cup qui risquait de rendre inaccessible le meilleurs points de vue sud du Golden Gate Bridge.
Il y a eu l’incendie Stanislaus National Forest près de Yosemite. Je suivais l'ensemble des feux sur le site de Wildfire Mapper et la fermeture de la Hwy 120 (pas la Tioga Pass mais la partie Big Oak Flat Rd) allait provoquer un détour de 100km. Par la suite, la fermeture de la Tioga Pass ne m’inquiéta pas, par contre les webcam de Yosemite, 3 jours avant de partir, montraient tous les sites complètement enfumés et depuis longtemps, Yosemite Falls complètement à sec. Le samedi soir, (départ prévu lundi matin) je décidais de remplacer Yosemite par Sequoia, de contourner la Sierra Nevada par le sud et de modifier les réservations d'hôtel en conséquence. Résultat plus de Bodie ni de Mono Lake – pas indispensable, mais découverte du Isabella Lake (boof) et maintien de Ancient Bristlecone Pine, seul lieu vraiment nouveau pour moi.
Le circuit définitifLe lundi 2 septembre, pas de problème. Arrivée à SFO avant midi, prise en charge d'une Hyundai Santa Fe chez Alamo (naturellement, y a plus de Jeep Grand Cherokee), route vers le sud-est, courses à Atwater, nuit à Chowchilla.

Mardi 3 septembre, entrée dans le King Canyon, arrêt au visitor center puis promenade dans General Grand Grove. (Il y a 3 ans, c'est la partie reculée du King Canyon qui était en feu. Là nous avions vu la fumée de près).

General Grand GroveGeneral Sherman, Tunnel Log et ascension du Mono Rock sont les principaux points de la journée.
Tunnel Log
Marches du Mono Rock
Buttress TreePas de rencontre avec des ours cette année. En fin d'après-midi, route vers Bakersfield, à travers les champs d'arbres fruitiers, les vignes puis les plantations de pompes à pétrole à perte de vue.
Dans Sequoia NPSUITE http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=6192533; Bristelcone - Alabama Hills - Sunset à Death Valley
18 jours en solitaire aux Etats-Unis English translation pending
Bonjour à tous !
Une semaine plus tôt j'ai présenté une courte vidéo de 2 minutes regroupant essentiellement les time-lapses que j'ai capturés durant mon périple en solitaire aux Etats-Unis; vous pouvez la visionner sur YouTube via ce lien: http://www.youtube.com/watch?v=-1aQD1Ja_3s
Après en avoir discuté sur le topic associé (http://voyageforum.com/...etats-unis-d6173621/), j'ai choisi de publier chaque semaine le récit illustré d'une journée de cet incroyable voyage !
Pour les personnes qui ne sont pas passées par ce topic, je me présente en quelques points:Matthieu20 ans, 4 moisEtudiant en Prépa au Lycée Faidherbe de Lille, filière MPPassionné de voitures, d'aéronautique et de nouvelles technologies Je vous joins préalablement mon Roadbook qui vous donnera une bonne idée de mon trajet: https//skydrive.live.com/redir?resid=79AB5337927...
Ceci étant fait, je vous souhaite une bonne lecture ! Notez que le premier jour est très peu illustré; il en sera tout autre pour les suivants.
SOMMAIREJour 1 en page 1: De Lille à San Francisco avec escale: du pâté jusqu'à Minneapolis...Jour 2 en page 1: San Francisco et de la compote de piedsJour 3 en page 2: Deux sommets, un musée plein de mange-fric, et des transports publiques atypiques Jour 4 en page 3: Un gros caprice chez HertzJour 5 en page 3: Course contre le SoleilJour 6 en page 4: Sur les lacs salés de Bonneville Jour 7 en page 4: Au bord du gouffre Jour 8 en page 4: Un fer à chevalJour 9 en page 5: Une journée au Grand Canyon Jour 10 en page 6: Une ville pas comme les autresJour 11 en page 7: 120°FJour 12 en page 7: La boucle est bouclée Jours 13 à 15 en page 8: Retrouvailles Jour 16 en page 8: ChicagoJours 17 et 18 en page 9: Dernière journée Les Etats-Unis ne me sont pas totalement inconnus; j'ai eu deux occasions d'y aller: une fois en 2009 avec les parents sur la côte Est (NYC, DC, Chicago) et une autre fois en 2010 dans le cadre d'un échange scolaire, dans le Wisconsin.
On m'a souvent reproché d'avoir l'esprit manuel d'une otarie, ce que je veux bien concevoir. En particulier, retenez que "l'ouverture facile" d'un paquet de gruyère râpé suffit à me dégouter de la vie...
Par ce voyage en solo, j'ai donc décidé de montrer que je pouvais me débrouiller seul. En fait j'aime me dire que ça fera office de service militaire, en plus cool bien sûr, bien que mon père ne soit pas trop de mon avis bizarrement !
Pour l'occasion, j'ai également prévu un matériel vidéo complet pour conserver le meilleur souvenir de cette expérience atypique. Un petit diagramme pour illustrer:

Bref, après une longue préparation, c'est le grand départ, le mercredi 7 août 2013.

JOUR 1 (7 août 2013): De Lille à San Francisco avec escale: du pâté jusqu’à Minneapolis…
Il est 4:20. Réveil, douche, déjeuner, dents, dernières vérifications : passeport, billet, tête etc. Voilà ça c’est fait ! Départ pour la gare Lille Europe où je prends mon TGV en direction de CDG à 6:02. Un dernier au revoir à Maman qui s’inquiète déjà alors que je trépigne intérieurement d’impatience à l’idée de partir vers l’inconnu; me voilà livré à moi-même !
Arrivé à CDG, je suis accueilli par un premier afficheur géant avec la liste des avions. Je cherche AF9300…. AF9300. Je trouve rien, je commence à paniquer, je vois un paquet de gruyère râpé dans ma tête, et puis je finis par me rendre compte du problème : « Et m*rde c’est écrit des deux côtés de l’afficheur ». Bref, je trouve finalement mon vol, Terminal 2E.

A la zone d’enregistrement, je remarque que tous les comptoirs Air France sont encore fermés tandis que Delta fait déjà circuler du monde. J’attends 15 minutes, 30 minutes… eh mais attendez : mon vol Air France est effectué par Delta ? Qu’est-ce que je fiche devant les comptoirs vides d’Air France ?!
Au moins j’arrive à prendre le train automatique sans me tromper de direction (facile en partant du terminus me direz-vous). Me voilà donc rapidement devant ma porte d’embarquement, deux heures avant l’embarquement prévu à 10:35. Mon avion est un Airbus A330-200. J’aurais préféré un B777 qui fait un peu plus « badass » avec ses deux énormes moteurs GE, mais après tout, l’A330 est mieux réputé pour sa fiabilité : je vais aux Etats-Unis, pas au sud du Groenland…

Ça n’empêche pas mon vol de partir presqu’une heure en retard faute de cabine pas prête. Cela promet pour l’escale à Minneapolis ! Le décollage se fait sans encombres. Je comprends toujours pas POURQUOI « all your electronic devices must be turned off » . Enfin bon, je savoure toujours autant le décollage; ah l’avion, quelle incroyable machine !
Plus tard j’apprends en discutant avec mon passager que celui-ci est un ancien policier de Los Angeles – dès lors je suis content d’avoir obéi aux ordres concernant les appareils électroniques… On discute un peu de nos voyages respectifs: lui revenait d’un périple en Europe et vantait le vin français !
Le service de Delta est correct sans plus; AirFrance fait mieux à mon gout. Surtout, on arrive une heure en retard à Minneapolis et juste APRES un avion chinois à l’immigration. Heureusement j’avais déjà parcouru VoyageForum donc aucun stress de mon côté. Pas le cas de tout le monde. J’essaye de rassurer quelques français ou bien je leur traduis les messages des agents Delta lorsqu’ils ne les comprennent pas. Je décide de rester avec un couple de français très sympa qui allait aussi à SFO.
A l’immigration j’ai eu beaucoup plus de questions que d’habitude !! « Why are you coming to the US? », « why are you traveling alone? », « do you have friends in the area? », « how are you renting a car? » etc.
Bref, je finis par passer, je récupère ma valise et j’attends le couple de français. Malheureusement Madame avait emporté du pâté de France, donc à la douane ça passe pas (d'où le titre du jour 1) ! Le couple m'incite à ne pas les attendre et je poursuis donc seul jusqu’au dépose bagage suivant. Au contrôle de sécurité je crois halluciner en voyant les énormes scanners corporels ! A la sortie du scanner, un agent me lance « You did a high score ! ». Peu importe la signification, j’étais surtout préoccupé par ma correspondance. Je réenfile tout à vitesse V puis sur les écrans, je lis à côté de ma correspondance : « departed ».
Reste donc à trouver le comptoir Delta pour transférer mon vol. Au début je demande sans le savoir au comptoir du lounge privé de Delta. On me répond gentiment: « If you do it here you’ll have to pay ». Je trouve finalement le comptoir pour les AUTRES gens, et on me transfert sur un vol pour SFO à 18:00… alors que ma correspondance était normalement prévue à 14:00. Je contacte donc l’hôtel pour prévenir de mon arrivée tardive et j’attends. Heureusement j’ai internet sur mon porta… j’ai rien dit. Bref j’attends.
Le couple de Français qui avait été bloqué à la douane me retrouve finalement. Un peu de compagnie c’est toujours plaisant ! On embarque finalement sur un Boeing 767-300 vieillissant. Fait amusant, je me retrouve en classe bétaillère côté hublot tandis que le couple de Français est placé en Business ! Durant le vol, j'aperçois au sol les grandes zones désertiques du Nevada que j'allais traverser quelques jours plus tard...

Après quatre heures de vol j’arrive ENFIN à San Francisco. Je trouve l’aéroport super ! Visiblement pas trop grand et très pratique; je trouve le BART facilement, quoique je me gratte un instant la tête en voulant prendre un ticket. $8.25 plus tard je pars pour le centre de SF. En sortant du BART vers 22:00 je dégaine ma GoPro et tandis que je filme, un passant me lance « Welcome to California ». C’est à croire que j’ai l’air d’un touriste avec mon backpack, ma grosse valise et ma caméra à la main !!
Je trouve aisément le Grant Plaza Hotel et je suis déjà surpris par le degré de la pente pour y accéder. Premier check-in de ma vie sans soucis, j’ai plus qu’à m’écrouler sur le lit. Ce que je ne sais pas encore, c'est que la vue me réserve une surprise...
Une semaine plus tôt j'ai présenté une courte vidéo de 2 minutes regroupant essentiellement les time-lapses que j'ai capturés durant mon périple en solitaire aux Etats-Unis; vous pouvez la visionner sur YouTube via ce lien: http://www.youtube.com/watch?v=-1aQD1Ja_3s
Après en avoir discuté sur le topic associé (http://voyageforum.com/...etats-unis-d6173621/), j'ai choisi de publier chaque semaine le récit illustré d'une journée de cet incroyable voyage !
Pour les personnes qui ne sont pas passées par ce topic, je me présente en quelques points:Matthieu20 ans, 4 moisEtudiant en Prépa au Lycée Faidherbe de Lille, filière MPPassionné de voitures, d'aéronautique et de nouvelles technologies Je vous joins préalablement mon Roadbook qui vous donnera une bonne idée de mon trajet: https//skydrive.live.com/redir?resid=79AB5337927...
Ceci étant fait, je vous souhaite une bonne lecture ! Notez que le premier jour est très peu illustré; il en sera tout autre pour les suivants.
SOMMAIREJour 1 en page 1: De Lille à San Francisco avec escale: du pâté jusqu'à Minneapolis...Jour 2 en page 1: San Francisco et de la compote de piedsJour 3 en page 2: Deux sommets, un musée plein de mange-fric, et des transports publiques atypiques Jour 4 en page 3: Un gros caprice chez HertzJour 5 en page 3: Course contre le SoleilJour 6 en page 4: Sur les lacs salés de Bonneville Jour 7 en page 4: Au bord du gouffre Jour 8 en page 4: Un fer à chevalJour 9 en page 5: Une journée au Grand Canyon Jour 10 en page 6: Une ville pas comme les autresJour 11 en page 7: 120°FJour 12 en page 7: La boucle est bouclée Jours 13 à 15 en page 8: Retrouvailles Jour 16 en page 8: ChicagoJours 17 et 18 en page 9: Dernière journée Les Etats-Unis ne me sont pas totalement inconnus; j'ai eu deux occasions d'y aller: une fois en 2009 avec les parents sur la côte Est (NYC, DC, Chicago) et une autre fois en 2010 dans le cadre d'un échange scolaire, dans le Wisconsin.
On m'a souvent reproché d'avoir l'esprit manuel d'une otarie, ce que je veux bien concevoir. En particulier, retenez que "l'ouverture facile" d'un paquet de gruyère râpé suffit à me dégouter de la vie...
Par ce voyage en solo, j'ai donc décidé de montrer que je pouvais me débrouiller seul. En fait j'aime me dire que ça fera office de service militaire, en plus cool bien sûr, bien que mon père ne soit pas trop de mon avis bizarrement !
Pour l'occasion, j'ai également prévu un matériel vidéo complet pour conserver le meilleur souvenir de cette expérience atypique. Un petit diagramme pour illustrer:

Bref, après une longue préparation, c'est le grand départ, le mercredi 7 août 2013.

JOUR 1 (7 août 2013): De Lille à San Francisco avec escale: du pâté jusqu’à Minneapolis…
Il est 4:20. Réveil, douche, déjeuner, dents, dernières vérifications : passeport, billet, tête etc. Voilà ça c’est fait ! Départ pour la gare Lille Europe où je prends mon TGV en direction de CDG à 6:02. Un dernier au revoir à Maman qui s’inquiète déjà alors que je trépigne intérieurement d’impatience à l’idée de partir vers l’inconnu; me voilà livré à moi-même !
Arrivé à CDG, je suis accueilli par un premier afficheur géant avec la liste des avions. Je cherche AF9300…. AF9300. Je trouve rien, je commence à paniquer, je vois un paquet de gruyère râpé dans ma tête, et puis je finis par me rendre compte du problème : « Et m*rde c’est écrit des deux côtés de l’afficheur ». Bref, je trouve finalement mon vol, Terminal 2E.

A la zone d’enregistrement, je remarque que tous les comptoirs Air France sont encore fermés tandis que Delta fait déjà circuler du monde. J’attends 15 minutes, 30 minutes… eh mais attendez : mon vol Air France est effectué par Delta ? Qu’est-ce que je fiche devant les comptoirs vides d’Air France ?!
Au moins j’arrive à prendre le train automatique sans me tromper de direction (facile en partant du terminus me direz-vous). Me voilà donc rapidement devant ma porte d’embarquement, deux heures avant l’embarquement prévu à 10:35. Mon avion est un Airbus A330-200. J’aurais préféré un B777 qui fait un peu plus « badass » avec ses deux énormes moteurs GE, mais après tout, l’A330 est mieux réputé pour sa fiabilité : je vais aux Etats-Unis, pas au sud du Groenland…

Ça n’empêche pas mon vol de partir presqu’une heure en retard faute de cabine pas prête. Cela promet pour l’escale à Minneapolis ! Le décollage se fait sans encombres. Je comprends toujours pas POURQUOI « all your electronic devices must be turned off » . Enfin bon, je savoure toujours autant le décollage; ah l’avion, quelle incroyable machine !
Plus tard j’apprends en discutant avec mon passager que celui-ci est un ancien policier de Los Angeles – dès lors je suis content d’avoir obéi aux ordres concernant les appareils électroniques… On discute un peu de nos voyages respectifs: lui revenait d’un périple en Europe et vantait le vin français !
Le service de Delta est correct sans plus; AirFrance fait mieux à mon gout. Surtout, on arrive une heure en retard à Minneapolis et juste APRES un avion chinois à l’immigration. Heureusement j’avais déjà parcouru VoyageForum donc aucun stress de mon côté. Pas le cas de tout le monde. J’essaye de rassurer quelques français ou bien je leur traduis les messages des agents Delta lorsqu’ils ne les comprennent pas. Je décide de rester avec un couple de français très sympa qui allait aussi à SFO.
A l’immigration j’ai eu beaucoup plus de questions que d’habitude !! « Why are you coming to the US? », « why are you traveling alone? », « do you have friends in the area? », « how are you renting a car? » etc.
Bref, je finis par passer, je récupère ma valise et j’attends le couple de français. Malheureusement Madame avait emporté du pâté de France, donc à la douane ça passe pas (d'où le titre du jour 1) ! Le couple m'incite à ne pas les attendre et je poursuis donc seul jusqu’au dépose bagage suivant. Au contrôle de sécurité je crois halluciner en voyant les énormes scanners corporels ! A la sortie du scanner, un agent me lance « You did a high score ! ». Peu importe la signification, j’étais surtout préoccupé par ma correspondance. Je réenfile tout à vitesse V puis sur les écrans, je lis à côté de ma correspondance : « departed ».
Reste donc à trouver le comptoir Delta pour transférer mon vol. Au début je demande sans le savoir au comptoir du lounge privé de Delta. On me répond gentiment: « If you do it here you’ll have to pay ». Je trouve finalement le comptoir pour les AUTRES gens, et on me transfert sur un vol pour SFO à 18:00… alors que ma correspondance était normalement prévue à 14:00. Je contacte donc l’hôtel pour prévenir de mon arrivée tardive et j’attends. Heureusement j’ai internet sur mon porta… j’ai rien dit. Bref j’attends.
Le couple de Français qui avait été bloqué à la douane me retrouve finalement. Un peu de compagnie c’est toujours plaisant ! On embarque finalement sur un Boeing 767-300 vieillissant. Fait amusant, je me retrouve en classe bétaillère côté hublot tandis que le couple de Français est placé en Business ! Durant le vol, j'aperçois au sol les grandes zones désertiques du Nevada que j'allais traverser quelques jours plus tard...

Après quatre heures de vol j’arrive ENFIN à San Francisco. Je trouve l’aéroport super ! Visiblement pas trop grand et très pratique; je trouve le BART facilement, quoique je me gratte un instant la tête en voulant prendre un ticket. $8.25 plus tard je pars pour le centre de SF. En sortant du BART vers 22:00 je dégaine ma GoPro et tandis que je filme, un passant me lance « Welcome to California ». C’est à croire que j’ai l’air d’un touriste avec mon backpack, ma grosse valise et ma caméra à la main !!
Je trouve aisément le Grant Plaza Hotel et je suis déjà surpris par le degré de la pente pour y accéder. Premier check-in de ma vie sans soucis, j’ai plus qu’à m’écrouler sur le lit. Ce que je ne sais pas encore, c'est que la vue me réserve une surprise...
Projet d'itinéraire de huit jours en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
avec tous ces superbes carnets sur l'Afrique du Sud sans compter les "témoignages insolents" de ceux qui y voyagent encore, ça me donne envie de voir un peu de paysage et retrouver la bonne vieille viandaille sudaf qui commence à me manquer.
Donc, j'envisage avec ma moitié, de passer une semaine du 19 au 26 septembre dans la région du Swaziland et Kwazulu Natal avec comme centre d'intérêt principal de "voir du pays". Donc, pas particulièrement les animaux, ni exclusivement des paysages mais pouvoir traîner un peu sans se focaliser sur un point particulier. De fait, nous excluons le Kruger et nous laissons la partie Lesotho/Drakensberg pour l'année prochaine avec les enfants. Le circuit se fera avec une voiture de location premier prix prise à l'aéroport de Johannesburg, nuits en lodges, B&B et autres backpackers (nous emmènerons même notre tente au cas-où) et le retour se fera en avion à partir de Durban où nous laisserons la voiture. Nous arriverions à JNB à 10h50 et repartirions pour La Réunion à 11h50.
Voici une première ébauche du circuit: J1: JNB- Swaziland (Mlilwane) 370 km J2: Swaziland (Hlane NP) 100 km J3: Kosi Bay 300 km J4: Sainte-Lucie 250 km J5: Sainte-Lucie J6: Durban 215 km J7: Durban J8: Jnb-Réunion
Les questions:
a/ Arrivés à 10h50 à JNB, avec le temps de récupérer les bagages, la voiture de location, cela ne risque-t-il pas d'être un peu juste pour atteindre Mlilwane avant la tombée de la nuit?
b/ Mlilwane vaut-il le coup? On voudrait faire un peu de vélo dans la réserve mais le timing est un peu serré.
c/L'étape Hlane-Kosi Bay fait env 300 km (google maps) et le poste frontière le plus proche reste celui de Golela au sud du Swaziland. Cela nous fait faire un détour pour passer par Jozini. Les routes dans ce coin permettent-elles de faire 300 km sans encombre? D'autre part, je vois sur les cartes qu'il y a une voie qui part au sud de Nisela Nature Reserve mais pas de poste frontière. Cette voie s'appellerait le "Cecil Mack's pass" mais il semblerait qu'elle ne soit pas ouverte aux voitures: qqun est au courant?
d/Qu'y a-t-il au Nisela Nature Reserve? Serait-ce intéressant de supprimer Hlane en J2 et aller à Nisela pour se rapprocher de Kosi Bay?
e/Avez-vous d'autres sujétions pour le Swaziland?
d/Kosi Bay vaut-il le détour? Qu'y a t-il exactement? On y passerait une après-midi et une matinée et on aurait une simple berline, pas de 4x4.
f/ Par ailleurs, on pense réserver l'hébergement au Swaziland et Kosi Bay et pour le reste, voir sur place mais il semblerait que la période coïncide avec qqes jours de vacances solaires dans le Kwazulu Natal. Dès lors, vaut-il mieux tout réserver à l'avance?
g/ Le circuit nécessite-t-il un gps? En fait - (attention à celui qui rigole🏴☠️!!!!)- je n'ai jamais utilisé ce bidule de ma courte vie, mais je me rends compte qu'il pourrait être bien utile, ne serait-ce que pour sortir de l'aéroport et de Johannesburg....
Comme dit au début, ce n'est qu'une ébauche et l'idée principale est de prendre son temps, d'où les 2 jours à Ste Lucie (on se laisse la possibilité de visiter Hluhluwe ou les lagunes ou autre....) et 2 jours à Durban pour errer au rythme de la cité. Je vous remercie par avance pour vos commentaires et conseils. Laurent
Donc, j'envisage avec ma moitié, de passer une semaine du 19 au 26 septembre dans la région du Swaziland et Kwazulu Natal avec comme centre d'intérêt principal de "voir du pays". Donc, pas particulièrement les animaux, ni exclusivement des paysages mais pouvoir traîner un peu sans se focaliser sur un point particulier. De fait, nous excluons le Kruger et nous laissons la partie Lesotho/Drakensberg pour l'année prochaine avec les enfants. Le circuit se fera avec une voiture de location premier prix prise à l'aéroport de Johannesburg, nuits en lodges, B&B et autres backpackers (nous emmènerons même notre tente au cas-où) et le retour se fera en avion à partir de Durban où nous laisserons la voiture. Nous arriverions à JNB à 10h50 et repartirions pour La Réunion à 11h50.
Voici une première ébauche du circuit: J1: JNB- Swaziland (Mlilwane) 370 km J2: Swaziland (Hlane NP) 100 km J3: Kosi Bay 300 km J4: Sainte-Lucie 250 km J5: Sainte-Lucie J6: Durban 215 km J7: Durban J8: Jnb-Réunion
Les questions:
a/ Arrivés à 10h50 à JNB, avec le temps de récupérer les bagages, la voiture de location, cela ne risque-t-il pas d'être un peu juste pour atteindre Mlilwane avant la tombée de la nuit?
b/ Mlilwane vaut-il le coup? On voudrait faire un peu de vélo dans la réserve mais le timing est un peu serré.
c/L'étape Hlane-Kosi Bay fait env 300 km (google maps) et le poste frontière le plus proche reste celui de Golela au sud du Swaziland. Cela nous fait faire un détour pour passer par Jozini. Les routes dans ce coin permettent-elles de faire 300 km sans encombre? D'autre part, je vois sur les cartes qu'il y a une voie qui part au sud de Nisela Nature Reserve mais pas de poste frontière. Cette voie s'appellerait le "Cecil Mack's pass" mais il semblerait qu'elle ne soit pas ouverte aux voitures: qqun est au courant?
d/Qu'y a-t-il au Nisela Nature Reserve? Serait-ce intéressant de supprimer Hlane en J2 et aller à Nisela pour se rapprocher de Kosi Bay?
e/Avez-vous d'autres sujétions pour le Swaziland?
d/Kosi Bay vaut-il le détour? Qu'y a t-il exactement? On y passerait une après-midi et une matinée et on aurait une simple berline, pas de 4x4.
f/ Par ailleurs, on pense réserver l'hébergement au Swaziland et Kosi Bay et pour le reste, voir sur place mais il semblerait que la période coïncide avec qqes jours de vacances solaires dans le Kwazulu Natal. Dès lors, vaut-il mieux tout réserver à l'avance?
g/ Le circuit nécessite-t-il un gps? En fait - (attention à celui qui rigole🏴☠️!!!!)- je n'ai jamais utilisé ce bidule de ma courte vie, mais je me rends compte qu'il pourrait être bien utile, ne serait-ce que pour sortir de l'aéroport et de Johannesburg....
Comme dit au début, ce n'est qu'une ébauche et l'idée principale est de prendre son temps, d'où les 2 jours à Ste Lucie (on se laisse la possibilité de visiter Hluhluwe ou les lagunes ou autre....) et 2 jours à Durban pour errer au rythme de la cité. Je vous remercie par avance pour vos commentaires et conseils. Laurent
Retour de croisière décevante dans le Pacifique du Sud, Oosterdam HAL du 3 au 16 mars 2013 English translation pending
Bonjour,
Je suis rentré hier soir d’une croisière plus que décevante sur le OSTERDAM de chez HAL dû en partie par la météo et manque d’organisation de la part de HAL.
Au départ, j’avais pris cette croisière pour le parcours, qui me paraissait super intéressant et malheureusement on a fait que 3 ports ½ au lieu de 7 initialement prevu .
1) Lifou escale annulée (soit disant trop de vent) et ce jour là la mer était très calme mais le captain nous a dit « vous avez rien perdu car il y a des cailloux dans la dans l’eau »(dédommagement $3.69 de frais de port et un verre de vin à table)
2) Nouvelle Calédonie escale supprimée pour cause de cyclone Sandra (dédommagement $5.69 de frais de port et un verre de vin à table)
3) Dravani escale a durée 3h au de 9h pas de dédommagement de la part de HAL.
Donc 2 escales ½ de supprimées pour cause de mauvais temps mais pas UNE SEULE de remplacée par une autre ile. Le captain a préféré de nous balader en mer pendant 9 jours au lieu de 6….
Apres plusieurs contestations de la part des clients, le captain a fait une réunion au théâtre pour nous expliquer les raisons pour lesquelles il a supprimé les escales. Je peux vous dire que c’était INGERABLE cette réunion. Beaucoup de mécontents même chez les anciens HAL.
Faire 22h de vol pour voir si peu de choses et faire que 3 ports, c’est vraiment frustrant….
Quel dommage !!! car HAL propose un bon service qui se rapproche de Celebrity mais on est tombé sur un mauvais capitaine et au mauvais moment.
Bref !!! je ferai un compte rendu bien détaillé dans la semaine et par la même occasion remercier tous ceux qui m’ont aidé à préparer cette croisière (spécialement Nathalie)
Cordialement
Alfred
Je suis rentré hier soir d’une croisière plus que décevante sur le OSTERDAM de chez HAL dû en partie par la météo et manque d’organisation de la part de HAL.
Au départ, j’avais pris cette croisière pour le parcours, qui me paraissait super intéressant et malheureusement on a fait que 3 ports ½ au lieu de 7 initialement prevu .
1) Lifou escale annulée (soit disant trop de vent) et ce jour là la mer était très calme mais le captain nous a dit « vous avez rien perdu car il y a des cailloux dans la dans l’eau »(dédommagement $3.69 de frais de port et un verre de vin à table)
2) Nouvelle Calédonie escale supprimée pour cause de cyclone Sandra (dédommagement $5.69 de frais de port et un verre de vin à table)
3) Dravani escale a durée 3h au de 9h pas de dédommagement de la part de HAL.
Donc 2 escales ½ de supprimées pour cause de mauvais temps mais pas UNE SEULE de remplacée par une autre ile. Le captain a préféré de nous balader en mer pendant 9 jours au lieu de 6….
Apres plusieurs contestations de la part des clients, le captain a fait une réunion au théâtre pour nous expliquer les raisons pour lesquelles il a supprimé les escales. Je peux vous dire que c’était INGERABLE cette réunion. Beaucoup de mécontents même chez les anciens HAL.
Faire 22h de vol pour voir si peu de choses et faire que 3 ports, c’est vraiment frustrant….
Quel dommage !!! car HAL propose un bon service qui se rapproche de Celebrity mais on est tombé sur un mauvais capitaine et au mauvais moment.
Bref !!! je ferai un compte rendu bien détaillé dans la semaine et par la même occasion remercier tous ceux qui m’ont aidé à préparer cette croisière (spécialement Nathalie)
Cordialement
Alfred
Retour au coeur du Cambodge English translation pending
Bangkok, dimanche 24 février 2013, 4 pm.
La chaleur a une odeur. Elle pénètre dans nos narines et nous enveloppe d'un coup. L'atmosphère estivale pourrait nous inviter à la détente mais le temps est compté: il nous faut rapidement trouver un taxi pour se rapprocher de la frontière Cambodgienne.
Petit guide du transport pour les nuls.
"Hello, we want a taxi for Trat !" "Oh yes, you are going to cambodian border ?" "Yes... The price please ?" "6000 baths" "No, 3000 baths" .................... "Ok for 3500 baths" ................... Flûte ! Nous sommes 4 + 4 bagages. Le coffre du taxi est aussi grand que celui d'un jouet playmobil. Il nous faut un taxi van. Re-négo... ................... "Ok for 4500 baths"
À peine sorti de la ville le taxi s'arrête au bord de la route, ou plutôt sur la route. Le chauffeur ouvre sa boîte à gants, je découvre un réseau de fils électriques reliés entre eux par des sparadraps 🤪 Le type trafique ses fils pendant 10mn et nous redémarrons. Quelques 4h plus tard, doublages en triple file, coups de klaxon continus, embardées pour éviter les nids de poule, nous arrivons "à destination". Le chauffeur nous demande l'adresse de notre guesthouse. Nous regardons avec lui sur un plan. Et là, nous nous rendons compte que nous ne sommes pas à Trat mais à quelques kms de Poipet ! C'est la première fois que je vois un thaïlandais changer de couleur: il est grisâtre et roule des yeux de fou. En gros nous sommes au nord du Cambodge alors que nous allons au sud ! Il avait compris Trahat ou quelque chose comme ça. 🏴☠️🏴☠️ Hors, nous sommes obligés de passer la frontière à Trat, nos e-visas ont été commandés ainsi. Le chauffeur appelle son boss qui réclame 2000 baths de plus. Le budget explose mais nous devons rebrousser chemin et refaire 3h de route avec ce malade du volant. Grand moment de solitude... J'appelle Alan (un garçon qui a bien mal tourné mais dont je parlerai plus tard) qui me dit de ne pas céder, de ne pas donner un centime de plus. Mais voilà: c'est ça ou rien, nous sommes au milieu de nulle part, épuisés par le voyage et horrifiés à l'idée de rouler encore avec ce fou. Nous repartons la peur au ventre, délestés de 6500 baths. L'homme démarre comme un tambour, une odeur de brûlé envahit la carriole. On s'arrête au bord de la route (euh...non... sur la route), notre ami chauffard ouvre à nouveau sa boîte à gants et je vois des flammes sortir de l'habitacle ! 😮 Je hurle, c'est la panique à bord, tout le monde se rue dehors. On étouffe l'incendie, on recolle les fils avec des sparadraps, et on repart, à tombeau ouvert, à 120 à l'heure (y compris dans les villages), sans phares, sans clim (la chaleur est accablante). Nous sommes verts de peur. Notre heure est arrivée 😐

La chaleur a une odeur. Elle pénètre dans nos narines et nous enveloppe d'un coup. L'atmosphère estivale pourrait nous inviter à la détente mais le temps est compté: il nous faut rapidement trouver un taxi pour se rapprocher de la frontière Cambodgienne.
Petit guide du transport pour les nuls.
"Hello, we want a taxi for Trat !" "Oh yes, you are going to cambodian border ?" "Yes... The price please ?" "6000 baths" "No, 3000 baths" .................... "Ok for 3500 baths" ................... Flûte ! Nous sommes 4 + 4 bagages. Le coffre du taxi est aussi grand que celui d'un jouet playmobil. Il nous faut un taxi van. Re-négo... ................... "Ok for 4500 baths"
À peine sorti de la ville le taxi s'arrête au bord de la route, ou plutôt sur la route. Le chauffeur ouvre sa boîte à gants, je découvre un réseau de fils électriques reliés entre eux par des sparadraps 🤪 Le type trafique ses fils pendant 10mn et nous redémarrons. Quelques 4h plus tard, doublages en triple file, coups de klaxon continus, embardées pour éviter les nids de poule, nous arrivons "à destination". Le chauffeur nous demande l'adresse de notre guesthouse. Nous regardons avec lui sur un plan. Et là, nous nous rendons compte que nous ne sommes pas à Trat mais à quelques kms de Poipet ! C'est la première fois que je vois un thaïlandais changer de couleur: il est grisâtre et roule des yeux de fou. En gros nous sommes au nord du Cambodge alors que nous allons au sud ! Il avait compris Trahat ou quelque chose comme ça. 🏴☠️🏴☠️ Hors, nous sommes obligés de passer la frontière à Trat, nos e-visas ont été commandés ainsi. Le chauffeur appelle son boss qui réclame 2000 baths de plus. Le budget explose mais nous devons rebrousser chemin et refaire 3h de route avec ce malade du volant. Grand moment de solitude... J'appelle Alan (un garçon qui a bien mal tourné mais dont je parlerai plus tard) qui me dit de ne pas céder, de ne pas donner un centime de plus. Mais voilà: c'est ça ou rien, nous sommes au milieu de nulle part, épuisés par le voyage et horrifiés à l'idée de rouler encore avec ce fou. Nous repartons la peur au ventre, délestés de 6500 baths. L'homme démarre comme un tambour, une odeur de brûlé envahit la carriole. On s'arrête au bord de la route (euh...non... sur la route), notre ami chauffard ouvre à nouveau sa boîte à gants et je vois des flammes sortir de l'habitacle ! 😮 Je hurle, c'est la panique à bord, tout le monde se rue dehors. On étouffe l'incendie, on recolle les fils avec des sparadraps, et on repart, à tombeau ouvert, à 120 à l'heure (y compris dans les villages), sans phares, sans clim (la chaleur est accablante). Nous sommes verts de peur. Notre heure est arrivée 😐

Qui part pour les Caraïbes à bord du Musica le 3 décembre 2013? English translation pending
Bonsoir à tous, je fais ce post pour savoir qui partira pour les Caraibes le 3 décembre 2013 afin de préparer ce voyage au mieux et si possible discuter ensembles de nos futures escales et apporter vos expériences du MSC MUSICA que je ne connais pas encore.
Les autres départs sont les bienvenus bien-sur.
Amitiés à tous les croisiéristes.
😛 😎
Concours du mois de janvier 2013: La forme circulaire dans le monde English translation pending
Comme indiqué dans le titre de ce message les photos de voyage proposées dans ce concours devront donner la part belle - à défaut de la part principale - à la forme circulaire.
Il faut donc qu'un cercle - pratiquement complet - apparaisse de manière évidente sur votre photo quand bien même il n'en serait pas l'élément le plus important.
Exemples :

La présence humaine (ou animale 😛 à condition de rester dans une certaine décence 😮) sont à privilégier.
Les photos de macarons (à condition qu'ils soient bons 😊) sont également acceptées
Modalités pratiques
Dépôt des photos jusqu’au Vendredi 25/01 minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos; numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)
Pour voter : du Samedi 26/01 au Mercredi 30/01 minuit
Merci d’indiquer le pseudo, le numéro de la photo et le classement.
Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos).
En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium !
L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Février 2013.
Pour les discussions autour du thème, c'est ici : Discussion autour du concours du mois de Janvier 2013 : La forme circulaire dans le monde

Diaporama (Merci Herikles) : Diaporama La forme circulaire dans le monde
Bonne chance à tous!
Il faut donc qu'un cercle - pratiquement complet - apparaisse de manière évidente sur votre photo quand bien même il n'en serait pas l'élément le plus important.
Exemples :

La présence humaine (ou animale 😛 à condition de rester dans une certaine décence 😮) sont à privilégier.
Les photos de macarons (à condition qu'ils soient bons 😊) sont également acceptées
Modalités pratiques
Dépôt des photos jusqu’au Vendredi 25/01 minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos; numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)
Pour voter : du Samedi 26/01 au Mercredi 30/01 minuit
Merci d’indiquer le pseudo, le numéro de la photo et le classement.
Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos).
En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium !
L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Février 2013.
Pour les discussions autour du thème, c'est ici : Discussion autour du concours du mois de Janvier 2013 : La forme circulaire dans le monde

Diaporama (Merci Herikles) : Diaporama La forme circulaire dans le monde
Bonne chance à tous!
Red Rocks 2012 English translation pending
Nous y revoilà ! A croire qu’on ne peut plus s’en passer… Quand j’annonce à mes collègues que nous repartons dans l’ouest américain, la réponse est « encore ?!!! » Sous-entendu : le monde est si vaste alors pourquoi ne pas aller voir ailleurs…
La réponse tient en peu de mots : nous nous sentons si bien là-bas. Nous adorons la rando et la photo. Passionnés de paysages désertiques et reds rocks, nous apprécions aussi le bon accueil et la facilité de voyager dans ces contrées. Le wilderness permet de pimenter à sa juste mesure notre goût de l’évasion sans exagération. Clairement, nous ne sommes pas faits pour les voyages extrêmes et l’aventure en terrain « non civilisé ». C’est pourquoi l’Amérique correspond si bien à nos envies. De plus nous y avons pris nos « habitudes » ce qui calme volontiers mon côté un peu anxieux.
Nous sommes 2 au départ cette année encore pour 19 jours (dont 3 de voyage) du 22 septembre au 10 octobre. Je n’ai rien réservé en dehors de la première et de la dernière nuit, nous laissant champ libre pour adapter notre idée de circuit selon la météo et nos envies. Malgré tout, il y a encore beaucoup de touristes à cette période et nous aurons parfois du mal à nous loger.
Samedi 22 septembre :
Tout est prêt. Nous laissons l’appartement aux 2 garçons. C’est l’aventure aussi pour eux car ils resteront seuls pendant notre absence sous la supervision plus théorique que pratique des grands-parents et de fréquents mails de notre part. Tout va bien et quand nous rentrons, la maison n’a pas brûlé et même le ménage est raisonnablement fait. Ils nous souhaitent de bien nous amuser pendant qu’eux travailleront dur ! Le monde à l’envers…
L’avion est fin prêt et tout se déroule on ne peut mieux. La pause de 1h40 à NYC est parfaite : ni trop, ni trop peu. Le vol transatlantique est correct et mais le vol intérieur manque un peu de classe. Films payants et cacahouètes en guise de repas. Nous arrivons à Las Vegas.
L’étape habituellement redoutée de la location de voiture s’annonce : tout un poème comme d’habitude. J’ai loué un SUV STANDARD chez Dollar par l’intermédiaire de FTI sur le site de Voituredelocation .fr On nous amène une Ford d’office. Je la refuse au premier coup d’œil : on dirait une tondeuse à gazon et j’ai besoin d’un modèle High clearance (haut sur pattes…). La préposée s’énerve car elle n’a que 2 véhicules dans la catégorie. Nous partons voir les autres modèles dans la catégorie inférieure. Elle finit par faire venir le second modèle : une Jeep Grand Cherokee marquée 4x4. Elle est plus haute et les sièges à l’arrière s’abaissent parfaitement à l’horizontale ce qui convient à nos plans. Il y a une vraie roue de secours et les pneus sont corrects même si je regrette la Jeep Wrangler de l’an dernier qui avait de vrais pneus tout terrain. Au moment de partir : un doute me prend. Je cherche désespérément les boutons de passage en 4x4 car il n’y a pas de second levier de vitesse. La fatigue aidant, un gars m’embobine en me montrant qu’en position Drive on accède à 4 vitesses qui seraient sensées être le mode 4x4. De toute façon, c’est ça ou choisir une midsize pour le même tarif et en plus on avait rien vu de sympa. Nous repartons avec.
Dernière étape : on a choisi de prendre une chambre économique mais correcte au Microtel pas très loin de l’aéroport. Cool… Sauf quand le GPS bugue et ne se met pas en marche, qu’il fait nuit, que nous sommes épuisés, que l’hôtel en question est dans une minirue dont tout le monde a entendu parler mais personne ne sait précisément où elle est. Une heure plus tard, à bout de force et juste avant de rendre l’âme, le GPS montre enfin un peu de coopération. Sauf que la rue est en travaux. C’est reparti pour 1/2h de « tourne en rond ». Bref quand nous arrivons à notre chambre, c’est le moral dans les genoux, et les genoux sur la moquette, humiliés par tant de difficultés pour si peu de choses ! Demain est un autre jour…
Dimanche 23 septembre :
Après le petit déjeuner un peu light de l’hôtel mais revigorant sur un coin de banquette, départ pour le Walmart habituel. En plus de l’habituelle glacière et autre courses de début de voyage, nous cherchons tout le nécessaire pour utiliser, éventuellement, le coffre du véhicule comme chambre d’hôtel. Nous n’avions pas pris de matelas autogonflants avant de partir, rebutés par leur prix et la place qu’ils occupent dans une valise. Soudain en tête de gondole, j’aperçois des matelas dans une drôle de matière, taille matrimoniale. C’est parfait car suffisamment fin pour s’adapter aux formes de la voiture. Nous en prenons 2 à 12$ pièce et ils s’avèreront parfaits, étonnamment confortables à l’usage. 2 sacs de couchages à 16 $ pièce pour nuits entre 40 à 60° F et une grande couverture en polaire à 17$ pour compléter, et surtout pour cacher les bagages. Bref pour 73$, le prix d’une nuit en motel, nous avons de quoi dormir dans le véhicule et faire des économies. Ce sera une première…
En route pour la région de Page où nous avons RDV avec 2 membres du forum pour faire Alstrom Point. Un léger cafouillage et nous nous retrouvons sur place au premier point de vue. Il fait gris, il a même plu un peu.



Cela nous a permis de repérer le trajet. Nous restons peu de temps sur place. Après ce sympathique moment partagé, ils repartent pour de nouvelles aventures tandis que nous regagnons Kanab, avec la ferme intention de participer à la loterie de The Wave. Nous avions prévu d’inaugurer le véhicule version « night » mais le temps trop incertain a eu raison de nous. Au moins pourrons-nous nous lever un peu plus tard demain. Une chose est sûre : nous referons Alstrom Point au soleil ! A Kanab nous aménageons dans un petit motel : le Red Rock Inn, économique mais très spartiate. (aucune allusion à notre forumer bien connu…). Dîner au Nadra’s mais ce n’est plus aussi bien que l’an passé.
Lundi 24/09 :
Nous voilà fin prêts pour la loterie de The Wave. Nous avons bien préparé notre projet pour cette éventuelle 3ème visite dans ce lieu mythique et fantastique. Mais, rien qu’à regarder les voitures sur le parking, nous commençons à déchanter. Au top départ, nous sommes environ 80 et 36 boules sont lancées. Raté ! mais le plaisir d’un japonais qui hurle de joie en expliquant qu’aujourd’hui, c’est sa 10ème tentative, et les pleurs de joie de 2 jeunes italiens diminuent notre peine. Il faut savoir partager. Nous l’avons déjà vue 2 fois nous… Entretemps, une idée m’est venue : Et si nous faisions la loterie pour CBS. Nous n’avions pas vu la partie de Paw Hole avec le guide en 2009. D’ailleurs, nous pourrions dormir sur place pour commencer tôt le matin. Mon mari est absolument pour. Je discute avec le ranger en lui traduisant et effectivement, il me dit que c’est possible et nous propose même 2 permis pour aujourd’hui même car il reste de la place. Ouhaou ! Pourquoi pas ? D’après eux, des orages sont prévus mais pour le soir seulement et qui sait d’ailleurs, si les heureux gagnants pourront se rendre sur le parking du départ du trail demain… Par contre, l’accès à partir de Lone Tree est vraiment difficile avec un chemin de sable profond par endroit. Nous partons donc et décidons de faire à pied la portion en question.

Nous débutons sous un soleil de plomb mais plus nous avançons plus le temps se couvre et nous arriverons sur les lieux sous les nuages. Nous y restons environ 2 ou 3 heures et il resterait bien encore une partie à visiter mais les nuages menacent et la pluie commence à tomber. Nous repartons en hâte au véhicule. Tout cela pour rien, car finalement il s’arrête rapidement de pleuvoir.







C’est en regardant après des photos prises par Philippe (alias Sedonax sur le forum), que j’ai l’impression d’avoir manqué les plus belles striures. Mais nous sommes quand même ravis de la ballade et de cette première dose de red rocks. Le temps reste trop incertain pour une première nuit dans la voiture. Nous nous installons donc au Royal Inn Motel cette fois qui s’avèrera correct pour la nuit. Effectivement, l’idée c’est de tenter une autre fois la loterie. En attendant, nous retournons au Nadra’s qui reste correct pour un prix sympa.
Mardi 25/09
Après un excellent petit déjeuner (c’est toujours ce que je dis quand il y a une machine à wafles !) et pleins d’espoir pour cette seconde tentative, nous profitons de l’humour de nos 2 rangers qui préparent la loterie. La petite salle se remplit rapidement. Gloups ! Nous sommes 96 et il y a 42 boules. Le ranger s’amuse et en rajoute une 43ème sensée annuler toutes les autres si elle est tirée. Le plus amusant, c’est qu’effectivement, la première sortante est la n° 43 ! Hier, j’avais la n° 19 qui sort aujourd’hui mais hélas, aujourd’hui j’ai le 3 qui ne sort pas… Bon il ne reste plus qu’à organiser notre journée déjà bien entamée mais enfin ensoleillée. Je suggère de refaire ce que nous avions raté l’an dernier : Stud Horse Point. Après quelques difficultés et un petit détour mais avec l’aide du Gps de rando que nous commençons à apprécier un peu plus, nous arrivons sur place. J’aime beaucoup le coin et les nuages permettent de prendre des photos sympas.


Ensuite, l’après-midi est idéale pour enfin réaliser Alstrom Point sous le soleil. Nous refaisons la piste et admirons les Smoky Montains. Je suis enfin un peu rassurrée pour la voiture car Philippe à qui j’ai fait part de mes doutes me confirme 2 choses : que les 4 marches accessibles en positions Drive sont un genre de boîte manuelle à utiliser pour les montées ou descentes et n’ont rien à voir avec le mode 4x4 mais par ailleurs que si la mention 4x4 apparaît bien sur la voiture (ce qui est le cas), c’est qu’elle est au moins AWD. Donc elle gère seule la fonction roues motrices (même sans aucun bouton) et c’est mieux que 2WD. D’ailleurs, je suis assez à l’aise sur piste ce qui me confirme le bien fondé des renseignements.



Puis c’est le premier point de vue et l’arrivée sur la première difficulté rocheuse. Nous laissons tomber après une première timide tentative. De toute façon, nous sommes là pour marcher aussi, donc nous parcourons le reste de la piste pour atteindre le promontoire principal. Heureusement que nous avons beaucoup d’eau vu la chaleur qu’il fait. Nous mettrons environ ¾ d’heure pour atteindre la magnifique vue sur ce merveilleux lac Powell.



Panorama de 2 photos

L’idée au début était de rester et faire le coucher de soleil mais finalement, nous décidons de retenter la loterie une dernière fois demain matin et pour nous éviter la piste et la route de très bonne heure, nous préférons rejoindre une fois de plus Kanab. Le motel de la veille est complet. Nous commençons donc une tournée, refusons une chambre à un second étage sans ascenseur (pas envie de porter les valises), et mettrons plus d’une heure pour dénicher enfin quelque chose. Ce sera le Rodeway Inn où nous visitons la dernière chambre « fumeur » qui empeste effectivement pour des narines de non fumeur. Mais quand nous repartons, finalement on nous trouve une autre chambre dispo et qui nous convient enfin. Un pizza au Pizza Hut du coin fera l’affaire avant une nuit réparatrice.
Mercredi 26/09
Nous nous présentons pour la dernière fois à la loterie. : 87 personnes et 40 boules. J’ai la 1 mais elle ne sort pas. Snifff…
Pour nous remonter le moral, je suggère à mon mari de faire une superbe ballade repérée par hasard dans une conversation sur le forum agrémentée de photos prises par Philippe et qui m’avaient tout de suite emballée. J’ai imprimé le détail de ses conseils ainsi que les éléments retrouvés sur le site de Joe Braun (Citrusmilo.com) avec notamment le point gps de White Dome. Nous nous retrouvons après le trajet depuis Kanab jusqu’à Hildale au départ de la ballade. La piste d’accès au parking nécessite vraiment un véhicule avec High Clearance et il ne faut pas espérer s’y aventurer par temps de pluie ou juste après une grosse averse. Mais là, tout va bien. Le temps de préparer les sandwiches, il est déjà 11h00 lorsque nous attaquons. Il nous faut presque une heure pour rejoindre Water canyon.


Malheureusement, il y a très peu d’eau en cette période. Ensuite nous attaquons la montée à Top Rock sur le plateau.

Puis, nous redescendons vers le wash sur la droite, déjeunons en vitesse, et recommençons à grimper sur le slickrock pour atteindre le sommet de l’autre colline.


Il n’y a plus de chemin depuis Top Rock et non seulement cela grimpe dur sous le cagnard, mais en plus ce n’est pas évident de se repérer. Je rentre donc les coordonnées de White Dome. Il reste encore 1k500 de montée en pleine chaleur. L’heure avance et le soleil se couchant plus tôt à cette période, nous avons la pression pour arriver vite sur place. Mes poumons vont exploser quand nous rejoignons enfin le sentier sableux dont parle Philippe qui nous permet de rejoindre l’objet du désir. Nous y arrivons à 3h00 et oublions vite notre fatigue devant cette merveille qui nous compense largement la déception de notre Wave manquée. Nous sommes à contrejour et souvent les nuages ne donnent pas la bonne lumière, ce que je regrette pour les photos.







Nous repartons un peu avant 4h00 et j’avoue que la descente est encore très longue et pénible. Il faut parfois mettre les mains pour s’assurer. La fatigue se fait sentir et la dernière partie dans la caillasse est interminable.
Bilan : 4h00 de montée + 2h30 de descente + le temps sur place. Nous l’avons commencée trop tard pour faire tout cela plus en douceur. C’est toutefois notre must de cette année sans aucun doute et pour tous les deux ! Je serais encore plus ravie quand Philippe m’apprendra que cette ballade va être mise au sommaire de la réédition de PTS 1 et que nous sommes donc en quelque sorte des précurseurs pour la France et l’Italie, après Laurent Martres et lui-même. C’est sympa d’innover !
En tout cas, nous sommes épuisés quand nous arrivons au véhicule. Hildale est une petite ville mormone et effectivement 2 femmes et beaucoup d’enfants très blonds s’amusent au bord de la rivière. Ils sont tous habillés de leur style inimitable « Petite maison dans la prairie » et nous croisons une fière jeune fille montant à cru un poulain. Nous saluons tout le monde. Nous sommes regardés avec méfiance mais le salut nous est rendu gentiment. Nous n’avons qu’une envie, c’est d’une bonne douche et d’un bon lit. Ce n’est donc pas encore pour ce soir, le camping. Nous partons sur Hurricane au Travelodge et dînons dans un petit resto où la serveuse servira notre commande à la table d’à côté. Les clients ne diront rien et quand nous sommes enfin servis, nous comprenons la méprise. Il n’y a plus qu’à attendre que la commande soit refaite. Je suis sur le point de dévorer le skaï du divan quand enfin arrive mon hamburger et les enchiladas au poulet de mon mari. Même pas une ristourne…
Jeudi 27/09
Puisque nous sommes à côté de Zion, autant en profiter ! Nous nous rendons au Visitor Center pour regarder les ballades et je propose un classique facile pour nos jambes courbatues de la veilles: Emerald Pools dans l’espoir de faire quelques photos sympa. Nous prenons donc le shuttle obligatoire qui nous amène à notre point de départ. Lower, Middle et Upper sont vite enchaînés et j’avoue que c’est franchement une déception. Manque d’eau, beaucoup de monde… Grosse désillusion qui nous a fait perdre pas mal de temps !


Pour la suite, nous nous dirigerons logiquement vers Bryce ou nous n’avions pu randonner pour cause de mauvais temps en 2009. Mais avant de faire la route, je propose à mon mari de rester déjeuner dans le parc, et pourquoi pas dans la partie qui nous plaît le plus : l’East entrance. Nous nous arrêtons sur un parking au hasard, prenons nos sacs à dos. Nous grimpons un peu et déjeunons enfin dans le slickrock rose que nous aimons tant.

Avant de reprendre la voiture, nous décidons de faire quelques pas supplémentaires pendant lesquels j’explique à Francesco que c’est vraiment dommage : j’ai oublié d’emmener les infos de Many Pools et j’aurais aimé faire cette ballade. Chemin faisant, nous rejoignons un wash où de nombreuses traces de pas sont visibles. Curieux, nous les suivons. Quand je tombe sur la première mini pool, mon sourcil droit se lève. A la seconde, j’ai compris. Nous avons trouvé Many Pools par hasard ! Un vrai coup de chance. Le seule dommage, c’est que c’est vraiment la mauvaise heure pour les photos avec un lumière très dure. Mais nous sommes tout de mêmes ravis et réconfortés après la désillusion de la matinée.

Nous partons ensuite pour Bryce.


En avant goût, nous passons à Mossy Cave. Toutefois, il est un peu tard et nous arrivons juste quand la chute passe dans l’ombre.

Il y a encore un peu de soleil mais l’orage gronde et les éclairs nous dissuadent de tenter l’aventure de dormir dans la voiture. Nous cherchons donc un motel proche et dans nos prix. Ce sera le Bryce Canyon Resort avec une petite cabine triste et peu agréable pour quand même 100$. Toujours mieux que les 230£ demandé par celui d’à côté. Un dîner rapide au Subway attenant complète l’affaire. Nous nous couchons tôt car nous souhaitons faire le lever de soleil sur Bryce puisque le temps ne nous autorise pas le coucher de soleil même si nous nous autorisons quelques photos.


Vendredi 28/09 :
Lever de soleil splendide avec tous les photographes au garde-à-vous . J’adore cet arbre qui semble lui-même s’être approché pour mieux admirer le spectacle.




Ensuite nous attaquons les randos sous un soleil de plus en plus chaud. Queen’s Garden nous met en appétit que nous enchaînons avec Peekaboo.

Là j’aime beaucoup moins car nous redescendons dans la forêt avec plein d’arbre et nous ne voyons plus les magnifiques hoodoos. De plus rapidement se présente une bifurcation. Le plan présente un seul trail. Nous partons donc au hasard, ainsi qu’à la bifurcation suivante, toujours sous les arbres et finissons par nous égarer. C’est un bien grand mot car nous savons où aller pour remonter sur la rime mais tout ceci nous fait perdre beaucoup de temps pour ne presque rien voir. Nous suivons un trail avec les traces de mules. l faut se boucher le nez et éviter les flaques. Nous avons donc suivi le Horse trail. Pfff… C’est vraiment nous les mules ! Nous repartons pour Tower bridge qui est déjà beaucoup plus sympathique même si à contre jour à notre arrivée. Après le pique-nique sous quelques goûtes d’eau, nous attendons plus d’une heure et un mariage pour profiter du retour du soleil et faire Navajo Loop avec grand plaisir. Je m’attendais à pire pour la remontée mais notre entraînement à White Dome nous a laissé des mollets d’acier.


Nous profitons de la fin d’après-midi pour rejoindre Escalante. Une fois de plus la question se pose : où dormir ? Voiture, motel. Mais en ville, nous ne nous voyons pas nous mettre sur un côté de route et le camping ne nous attire pas. Nous trouvons une place au Padre Motel car l’après-midi, nous avions appelé Catherine au Rainbow Country B&B, et c’était évidemment complet. Un repas encore au Subway (et oui, cette année, nous essayons de dépenser un peu moins).
Samedi 29/09 :
Cette fois, la piste nous attend. Hole In The Rock Road est enfin sous le soleil et nous commençons par Devil’s garden (orage de grêle en 2009) avec la très jolie Metate Arch. Francesco est emballé par le site très sympathique au demeurant. Nous le parcourons un bon moment et déjeunons sur place.




L’après-midi sera consacrée aux slots canyons. Le matin, nous avons anticipé en allant au Visitor Center. Zebra slot : c’est de l’eau jusqu’à la taille. Donc pas pour nous.
Après une belle marche d’approche, nous tentons donc Peek-A-Boo Gulch. Mais à l’entrée une difficulté qui nécessite de la grimpette. Les genoux ne sont guère d’accord mais les petites marches aident et nous arrivons au premier palier. Mon mari tente le second avec difficulté pour constater qu’il y a plusieurs pools. Nous n’avons guère envie de traverser vu la profondeur. Mais là, le problème c’est de redescendre… Après plusieurs tentatives et le stress arrivant vite, il est épuisé. Il tente de traverser les pools et de ressortir plus loin car nous avions cherché l’entrée et avions navigué dans les parages auparavant (oui, toujours notre fameux sens de l’orientation…) Enfin arrive quelqu’un. Il nous aide et le voilà sorti d’affaire. C’est épuisant. Nous décidons de faire Spooky Gulch. Cette fois il faut progresser comme les crabes : en biais en tenant nos affaires de côté. C’est tellement étroit que les branches des lunettes de mon mari touchent parfois. C’est donc impressionnant. Nous aurons dû faire une centaine de mètres . Je craignais de me sentir mal à l’aise dans cet espace confiné et bizarrement, ne le suis pas. Par contre mon mari lui, déjà échaudé par sa précédente mésaventure, n’apprécie pas vraiment et nous nous extirpons de là.

Petite tentative pour rejoindre Spooky Gulch par le côté le plus ouvert mais là encore il faut marcher pas mal et il y a beaucoup de vent qui soulève le sable. Nous repartons donc pour faire un morceau de Dry Fork Canyon qui est un vrai boulevard après cela. Mais la lumière n’entre plus et les photos ne rendent rien. Marche fatigante (et oui, au retour, ça grimpe…). Nous rejoignons une américaine de Salt Lake City et son fils de presque 3 ans, avec qui nous discutons avec plaisir. Evidemment, ils n’ont fait que Dry Fork et le petit est déjà épuisé avec un bon coup de soleil sur sa bonne bouille blonde aux jolis yeux bleus.
Bon, ce soir, c’est le moment où jamais ! Si nous ne dormons pas dans la voiture, ça ne sert plus à rien d’avoir acheté tout le nécessaire. Je suggère donc de nous rendre à Sunset Arch pour y passer la nuit. Nous arrivons au parking à côté du water tank qui est le début de la ballade. Toutefois il n’y a pas de sentier et le soleil est en train de se coucher.

Il est plus raisonnable de laisser tomber pour ce soir et de préparer enfin le véhicule pour la nuit. Nous avions préparé un sac avec les affaires nécessaires pour la nuit et tout le reste passe à l’avant. Les 2 matelas sont étalés et nous posons dessus les sacs de couchage et les petits oreillers. C’est très cosy et douillet. Lingettes, serviette, eau nous permettent de nous débarbouiller convenablement. Pique-nique au milieu des moustiques mais nos bracelets anti-moustiques sont efficaces. La nuit sera tout de même courte car j’écoute les moindres bruits et je trouve ce silence impressionnant. Nous sommes à des dizaines de miles sur une piste au fin fond du wilderness, seuls et cela fait un drôle d’effet. Mais nous apprécions et savons déjà que nous recommencerons si possible.

Dimanche 30/09 :
Un peu galère pour trouver l’arche. Nous nous dirigeons au Gps et le point que j’ai rentré m’amène largement au-delà de l’arche, que, très concentrés sur l’écran de la modernité, nous passons sans voir. Décidément, ça finit par devenir pathétique cette façon de multiplier les distances pour arriver au point qui nous intéresse. Bref, on repasse sous une clôture et nous y voilà enfin. D’ailleurs il y en a une autre tout près aussi. Par contre, c’est évident qu’elle était bien nommée. Sunset arch n’est pas une sunrise arch ! Il faudra bien faire avec.

Nous repartons et décidons de faire une pause à Redwell que nous espérons bien nommé. Effectivement, au départ nous hésitions avec Volcano mais il fait une chaleur terrible. Pourtant j’avais rentré toutes les données fournies par Vnoa avec qui nous communiquons depuis quelques jours, espérant nous rencontrer à l’occasion. Mais les 12 km en plein soleil à la mauvaise heure ne nous font pas envie. Pourtant nous avons fait bien plus à White Dome mais là, il fait si chaud… Donc Red well : un trail aboutit à un wash avec un canyon. C’est sympathique et nous parcourons tout cela sans but précis.

Nous rejoignons enfin la route pour Boulder : cette splendide Scenic Byway 12 développe ses magnifiques paysages sur plusieurs kilomètres enchanteurs. Nous nous arrêtons et grimpons pour profiter de ses charmes pendant un long moment.




Ensuite, nous rejoignons enfin Boulder.


Je commence à craindre vu la taille du patelin de ne pas trouver de chambre. Le premier motel est hors de prix, le second motel ne nous plaît pas. Le Troisième n’a pas le wifi mais il faudra faire avec : il s’agit du Boulder 88. La propriétaire soupire quand je demande à voir la chambre, soupire quand je dis que je reviens si cela m’intéresse, soupire quand je reviens en me disant que c’était la dernière et que j’ai bien fait, soupire en m’expliquant le fonctionnement de la serrure de la porte d’entrée. Sauf, que quand je reviens car effectivement, la serrure est plus compliquée que prévue, là elle ne soupire plus mais manque de s’étouffer de colère. Je fais ce que je peux pour apaiser son courroux. Puis nous partons faire quelques courses, prendre de l’essence et surtout passons au Burr trail Outpost pour un excellent expresso, avec wifi please ! Nous dînerons très agréablement au Burr Trail Grill renommé pour ses jolies serveuses et ses délicieuses pies.
Lundi 1/10 :
En pleine forme, nous attaquons la Burr Trail Road très jolie sous cette matinée ensoleillée. Un arrêt permet d’apprécier un rapace.



Ensuite, les gorges sont en partie à l’ombre mais c’est un plaisir pour les yeux et nous prenons tout notre temps.


Notre but : Strike Valley overlook, cet incroyable et immense pli géologique de 80km de long, dont je me fais une fête à l’avance. Effectivement, après la longue marche d’approche car nous avons laissé la voiture au 1er stationnement (juste avant l’écriteau 4x4 recommandé, mais franchement on aurait pu la faire en voiture), c’est étonnant et même Francesco reste bouche bée. Mais encore une fois, nous y sommes à 11h00, donc la mauvaise heure. Nous restons sur place presque 3h00 pour profiter du lieu, y pique-niquer et attendre que la lumière soit légèrement moins haute. Franchement, novembre, c’était un bon plan pour la lumière malgré les journées plus courtes. L’an prochain…




Panorama ou comment faire entrer 80 km sur une seule photo : panorama de 4 photos

Nous reprenons la piste jusqu’à Bullfrog Marina. J’ai le n° de téléphone mais n’ayant pas appelé, je ne sais pas si le ferry fonctionne. Effectivement, arrivés à l’entrée du Glen Canyon National Recreation Area, une jolie pancarte nous indique que le ferry est « closed ». Je demande et j’apprends que tout d’abord le ferry est « broken » puis que de toute façon nous sommes en octobre donc hors saison. Voilà qui nous oblige à reprendre la 276 et rejoindre la 95 pour traverser le lac plus haut. Cela nous prend beaucoup de temps mais nous apprécions les paysages.

Il est 19h00 passé et le soleil est sur le point de se coucher. Nous allons donc à Hite Marina et trouver un emplacement tranquille. Ce sera notre seconde nuit dans la voiture qui se déroule encore mieux que la précédente.


Mardi 2 octobre :

Nous partons assez tôt et refaisons la Mocky Dugway, cette fameuse route pleine de lacets à la vue impressionnante sur toute la vallée permettant d’arriver justement à Monument Valley.

Nous profitons de la matinée pour faire le long circuit de Valley of Gods qui nous offre de jolis points de vue. Mais nous sommes à contrejour et les photos ne rendent pas bien, même si nous l’avons bien apprécié. Nous nous arrêtons ensuite à San Juan pour déjeuner. Un jeune couple s’occupe de l’affaire. Chaque tentative de commande se solde par un « y’en a plus ». Et même quand nous croyons que c’est bon, il revient avec « y’en a plus ». Bref nous avons dû commander le dernier repas disponible dans tout l’établissement mais ce n’est pas mauvais.
Nous nous rendons au Visitor center de Monument Valley ou j’essaie d’avoir du wifi mais aucun des mots de passe fournis ne fonctionnent.

Nous décidons de nous faire plaisir et nous organisons un tour privé pour voir d’autres zones que le circuit traditionnel avec sa propre voiture fait il y a 3 ans. Il était trop tard pour organiser un autre tour car nous voulions au départ faire Mesa Hunts avec nuit à la belle étoile. Mais personne n’avais répondu à mon mail et ne sachant pas quand nous arriverions sur place, nous n’avons pas appelé d’avance. Le tour en véhicule privé fait quand même 190 $ plus le pourboire. Mais pour 3h00, nous parcourons le parc, découvrant des arches et notamment la sone sableuse devant Totem Pôle que nous avions tant envie de voir.


Bref, c’est une excellent après-midi qui se termine par le coucher de soleil.

Evidemment tout est complet donc nous repartons et je dois conduire de nuit ce qui ne m’amuse guère depuis l’histoire de la vache. Ceci dit, tout se passe bien. Tout est complet ou fermé jusqu’à Tuba où nous dormons au Quality Inn qui n’est vraiment pas donné mais très bien.
Mercredi 3 octobre :
La journée à oublier… Nous attaquons cette belle journée par Coal Mine Canyon.




Cependant nous avons ensuite 2 soucis : un souci domestique qui mettra presque toute la journée à se régler et le vent que la météo a bien prévu pour aujourd’hui et demain et qui souffle en force. Cela remet en question nos plans de la journée et même du jour suivant. Nous avions prévu « Red and white canyon » et Eechi cliffs. Raté. En plus c’était notre anniversaire de mariage : 20 ans tout rond… Encore plus raté. Les anniversaires ne nous ont jamais réussi, il vaut mieux qu’on les oublie !
Bref, nous irons dormir à Flagstaff au Days Inn qui nous coûte encore assez cher comme la veille après un mini passage à Grand Canyon le temps d’un point de vue à contrejour.
Jeudi 4 octobre :
Vu qu’il vaut mieux s’occuper du jour suivant que de la veille, nous nous demandons puisque le vent souffle toujours où repartir. Finalement, nous ne sommes pas très loin de Sedona. Pourquoi ne pas y faire un saut. Aussitôt pensé, aussitôt en route. Nous récupérons une carte au Visitor Center puis faisons quelques points de vue

avant de grimper au joli point de vue de Airport Road. (Panorama)

La ville que nous avons traversé m’apparaît un peu comme St Georges, bien tenue, avec de jolis quartiers, plein de petits magasins sympas et un décor de montagnes rouges à ne pas dédaigner. Bizarrement, cela ne fait pas du tout le même effet à mon conjoint qui trouve que la ville s’étend beaucoup et empiète un peu trop sur la nature. Et puis, nous faisons la queue aux feux rouges ce qui l’agace un peu. Pour l’après-midi, je prévois une petite ballade très sympa et sans difficultés particulière : West Fork of Oak Creek Canyon. Nous commençons par un pique-nique sur une aire prévue (avec fee mais nous avons pris le pass pour la journée au VC) puis nous rendons au parking (payant : 9$). Nous attaquons la ballade un peu tard car évidemment, nous sommes dans un canyon et le soleil finit par passer derrière les roches.


Mais c’est très agréable et nous longeons ou traversons la jolie petite rivière.



Nous arrivons à un moment où il faut traverser une fois de plus. Je suis mon époux. En fait il souhaite prendre une photo et décide de traverser un peu plus loin, des enfants jouant au passage le plus facile. Malheureusement, il glisse sur la mousse du rocher sous l’eau et se retrouve les 4 fers en l’air, abasourdi. Je lui dis de relever tout de suite son appareil compact qui est heureusement dans l’étui mais il lui faut un peu de temps car en essayant de se rattraper, il s’est un peu foulé le poignet et tiré un nerf dans l’épaule. Une seconde tentative pour se relever aboutit au même résultat. La famille sur place n’a pas une seconde tenté de nous venir en aide et c’est avec un regard noir que j’accueille le commentaire d’un des leurs sur le fait que le sentier passe derrière nous. Bref, une bonne douche, quelques douleurs et l’appareil qui semble faire des siennes mais après avoir bien séché, fonctionnera de nouveau normalement. Sauf que du coup, l’idée de rester à Sedona pour la nuit ne lui sourit plus guère et après s’être changé à la voiture il me demande de quitter cette ville un peu trop VIP à son goût. Moi… j’aimais bien. Nous refaisons tout de même une halte à l’autre point de vue accessible depuis la route de l’aéroport ce qui est l’occasion d’une autre photo panoramique.

Bon, il est temps de partir enfin en Californie.

C’était un désidérata de Francesco depuis longtemps même si cela nous rajoute beaucoup de route par rapport à notre circuit. Je suggère donc de commencer la route mais sans prendre l’autoroute pour Phoenix. Du coup, nous prenons les chemins de traverse et passons par Jérome, une route toute en lacets dans la montagne. C’est l’heure de trouver un logement. Nous nous dirigeons vers un campground mais celui-ci semble très éloigné, sur une route pas sympa de nuit et il y a encore plusieurs miles à faire avant d’y arriver. Nous rebroussons chemin et repartons jusqu’à Prescott Valley où nous logerons dans un motel du même nom où l’on nous donnera la dernière chambre. C’est très spartiate de nouveau mais il y a le wifi et c’est tout ce que je demande. Et puis, on ne va pas trop demander pour 46$.
Vendredi 5 octobre :
Nous reprenons la route pour Twenty Nine Palms. Enfin des saguaros !

Autant dire que nous traversons le désert de Mojave, qui est… comment dire… désertique !!!

D’immenses vallées se suivent et se ressemblent, des centaines de km sans âme qui vive ou une pompe à essence (il vaut mieux prévoir le coup !). Et au milieu de tout cela, une âme courageuse avec une pancarte indiquant qu’il marche depuis New York jusqu’en Californie. Sinon, la seule incongruité se révèle être un contrôle du California Department of Agriculture’s entre l’Arizona et la Californie. Mais comme je n’ai ni oranges, ni citrons, je ne les intéresse pas…
Après quelques heures de route sous un soleil de plomb, nous arrivons enfin à Twenty Nine Palms. Dans les faubourgs, (façon de parler), beaucoup de baraques délabrées finissent leur vie et donnent un aspect désolant aux abords de la ville.
Nous déjeunons au pompeux Rocky’s New York Pizza. Nous tournons longuement en rond pour découvrir un supermarché capable d’alimenter notre glacière et nous trouvons un triste Save a Lot genre Leader price de chez nous. Tiens, pour une fois, les noix de cajou que nous dévorons pendant les trajets ne sont pas chères. Par contre, le prix de l’essence bat des records. Nous la prenons à 4,40 (et encore, nous l’avons vue à plus de 4.65 !) au lieu des habituels 3.90 et des poussières. Nous passons prendre une carte au Visitor Center et montons nous installer au campground de Joshua Tree qui nous intéresse : Jumbo Rock. Effectivement, cette section granitique du parc nous intéresse pour son potentiel photo. Par contre les températures sont évidemment beaucoup plus chaudes qu’en Utah ou Arizona ce qui nous avait amené à reculer ce déplacement au plus tard de notre voyage.





Le camping est un système Self payment et nous entrons choisir notre place puis la réserver en plaçant les 10$ dans l’enveloppe dont la partie détachable s’accroche devant l’emplacement choisi. Le coin est splendide et nous le parcourons sous la chaleur et le temps du coucher de soleil avec plaisir.




Dînette sur la table du camping puis dodo dans la voiture… Sauf que les voisins eux… pas dodo, mais grandes discussions jusqu’à 4h du matin ainsi que beaucoup d’autres aux emplacements plus éloignés. Bref, Joshua Tree est en fait un vrai bar à ciel ouvert pour nightclubber !
Samedi 6 octobre :
Nous nous levons tout de même tôt mais le sunrise est trop rapide.





Nous partons à la recherche de quelques points intéressant particulièrement mon mari dont notamment le lieu de prise de vue de certaines photos de Mickael Fatali. Nous le repérons beaucoup plus facilement que prévu avec plaisir. Mais évidemment, trouver le bon emplacement n’est pas suffisant pour réussi The Photo. Faut-il encore avoir les qualités de l’auteur… Bref, nous ferons donc notre version de ces jolis rochers granitiques et continueront la découverte de cette jolie portion du parc après avoir admiré un coyote sur le bord de la route (pas eu le temps de le shooter !).



Nous partirons ensuite faire la ballade de Parker Dam mais l’absence d’eau enlève tout le charme de ce joli coin. En début d’après-midi, nous nous demandons si nous continuons ou non. Bien non puisque nous avons réalisé nos souhaits en passant la nuit dans ce bel endroit. Les températures autour de 30 degrés ne nous incitent pas à prolonger le séjour. Nous décidons de remonter sur Las Végas. Par contre, vu qu’il s’agit de samedi soir, les prix ne seront pas tendres. Je propose donc que l’on termine avant Las Vegas par notre petit parc fétiche de Valley of Fire. En effet, nous pourrons loger moins cher là-bas et de plus nous utiliserons ainsi toute l’essence avec le retour sur Las Vegas puisque nous pouvons rendre la voiture réservoir vide. Adjugé.
Nous traversons de nouveau le désert de Mojave… comment dire… toujours aussi désertique ! Nous prenons une toute petite portion de la route 66 et remontons plein nord en passant cette fois par de magnifiques forêts de Joshua tree le long de la route. Nous arrivons sur Valley of fire trop tard pour y faire le coucher de soleil et nous rendons donc directement au North Shore Inn qui nous avait accueillis l’an dernier. Toujours autour de 90$, nous décidons de tester les 2 motels un peu plus loin. Le premier est fermé et quand nous arrivons au second, une femme est menottée devant nous par des agents de police dans le parking vide. Retour à la case départ. Les propriétaires se rappellent de nous et vantent les travaux d’amélioration faits dans l’établissement. C’est vrai que c’est mieux. Il y a même une machine à gaufres que j’utiliserai au petit-déjeuner. Je ne manque d’ailleurs jamais une occasion de m’en servir quand il y en a : c’est tellement bon… Ils ont installé frigo et micro ondes neufs dans les chambres et rénové l’accueil et la partie petit-déjeuner.
Une fois installés, je vais m’employer à réserver une nuit d’hôtel supplémentaire à l’hôtel où j’ai déjà retenue la dernière nuit de notre séjour : le Elara a Hilton Grand Vacations Hotel par l’intermédiaire d’Expedia France. Quelle erreur. L’hôtel me répond qu’il ne pourront garantir d’avoir la même chambre les 2 nuits d’affilée. C’est ridicule de refaire les bagages, récupérer la voiture au valet parking, et attendre l’heure du check in pour la nuit suivante. Ils me disent donc d’appeler Expedia. Sauf que je n’ai pas de n° 24/24 et qu’en France, c’est la nuit. Ils me donnent le n° Expedia USA. Là, c’est terrible car je reste 50mn en ligne avec un gars qui me fait répéter 15 fois les mêmes choses et comme je viens de sortir de mon petit forfait de 15 jours pour 12 euros chez sfr, je vais payer le téléphone plein pot ce qui va plus que doubler le prix de la chambre. Bref, tout semble résolu à part la future note salée de téléphone. Nous dînons dans la chambre et terminons ce que nous avons dans la glacière.
Dimanche 7 octobre :
En route pour Valley of Fire que nous arpentons avec délice. De l’an dernier, il me restait une envie non aboutie : Crasy Hill. Cette fois, nous n’avons aucun problème. Le site est splendide même si la forte lumière n’est pas facile à gérer.



Panoramique : 2 photos

Au retour à la voiture quelques bighorns :


Nous poursuivons avec Nike Rock qui est effectivement très parlant et que nous trouvons très facilement.

Nous partons ensuite vers le début de Mouse Tank mais la route est en travaux. Nous l’entamons mais la forte chaleur nous fait rebrousser chemin.

Après une matinée bien employée, direction Las Vegas et ses outlets pour l’après-midi. Quelques courses pour les garçons et arrivée au fameux Elara Hilton Grand Vacation. Evidemment, ça se corse et nous restons une cinquantaine de minutes au check-in car l’employé ne trouve qu’une seule nuit sur les 2 réservées. Grrrr…. Après tout ce temps passé au téléphone ! Il veut que l’on rappelle Expedia ! Au prix où ça nous a déjà coûté hier ??? Hors de question. Bref, il nous suggère (surtout pour lui je pense) de nous installer et de revenir plus tard nous occuper du problème. Au retour, je demanderai à parler au Manager qui elle, décèle rapidement le problème : simple erreur sur la première lettre de notre nom malgré le fait que je l’ai épelé à plusieurs reprises. C’est résolu en un quart d’heure et nous n’aurons pas à changer de chambre. Toutefois, on nous a refilé une chambre au 4ème étage quand l’hôtel en compte 56 ! Bref, presque pas de vue… Ceci dit, la chambre est très agréable.

Une animation du « mall » attenant à notre hôtel : l’espace tempête ! Toutes les heures, une tempête se déclenche avec tonnerre, éclairs, brume et pluie tombant du plafond…

Fatigués et l’estomac dans les talons, nous dînerons au Todai, un buffet japonais qui a le mérite d’être proche de notre chambre. Sauf que c’est dimanche soir et qu’avec les 2 bières, la note va se monter à presque 100 $ !!! C’est correct mais sans plus. Nous sommes un peu déçus. Nous tournons dans le Mall et les magasins finissent de nous achever. Tant pis, nous retournerons à la chambre pas trop tard. Demain sera un autre jour.
Lundi 8 octobre :
Cette fois, c’est grasse matinée ! Nous nous levons vers 10h et partons enfin à l’assaut de la ville.

Nous visitons plusieurs hôtels




Mais le must pour nous sera le magnifique Bellagio et ses décorations d’Halloween et son fameux plafond.


L’arbre parlant (il a aussi les yeux qui roulent…)





A midi, sur les conseils avisés du Tigre (membre de notre cher forum), nous tentons le Wicked Spoon, buffet du Cosmopolitan que nous visitons au passage.



Cette fois, c’est lundi midi et nous ne payons pour 2 que 48 $. Et c’est TOP !!! Un régal. Tout ce que l’on prend est d’une grande finesse, bien assaisonné et délicieux. Excellent, frais, appétissant, bien présenté. Notre meilleur souvenir culinaire de cette année ! Une coupe de champagne offerte agrémente le tout et nous repartons de belle humeur. Retour à la chambre pour un petit repos bien mérité. Tiens ! la chambre n’est pas faite !!! Ben voilà, il y a un voyant à appuyer pour demander le Housekeeping et je ne l’avais pas vu. Nous repartons un peu plus tard en ayant bien appuyé cette fois. 1ère étape, le Tix4tonight du quartier pour prendre 2 tickets pour le Show « The Dream » au Wynn. Pas donné, mais ce sera notre second cadeau après la visite privée de Monument Valley. Nous repartons à pied vers le Wynn continuant de visiter au passage les luxueux hôtels.






Enfin, c’est l’heure du show. C’est réellement un rêve !

Nous adorons ce spectacle à la fois dans les airs et dans l’eau, mélangeant l’art et la performance sportive, appréciant la grâce des danseurs et la beauté des costumes et des mises en scène. Bref c’est splendide ! En sortant nous prendrons un taxi qui nous emmènera au Hard Rock Café que nous avions bien aimé à NYC. Un serveur très sympa s’occupe bien de nous et la musique met dans l’ambiance comme d’habitude.

Encore quelques photos de nuit puis nous rentrons.


La chambre n’est pas faite ! Quand même, ils exagèrent. Un message téléphonique prévient qu’il aurait fallu appeler le Housekeeping par téléphone. Pfff….. Elara et Expédia : même combat ! Il est presque minuit quand nous sommes prêts car nous avons dû préparer tout pour notre départ si tôt demain matin. Effectivement, quelques semaines avant de partir, nous avons appris que notre vol de 10h50 était annulé et que nous devions prendre celui de 7h00. Sans commentaire ! Réveil 3h15…
Mardi 9 octobre :
Comme des robots, nous préparons les derniers détails et partons au Car Return rendre la voiture. Nous y laissons les matelas et un des deux sacs de couchage. Le reste a été casé dans les valises. L��une des 2 est d’ailleurs en surpoids mais ne donnera pas lieu à surtaxe.




Tout se passe bien et nous arrivons à NYC où nous devons attendre 5h15. Nous dînerons très mal sur place et ce sera la partie la plus pénible. L’embarquement commence avec une demi -heure de retard mais les passagers disciplinés embarqueront vite et bien ce qui fait que nous partirons à l’heure et arriverons à Nice comme prévu mercredi matin. La journée s’enchaînera avec pas mal de soucis à régler imprévus. La nuit sera bienvenue avant la reprise du travail jeudi matin. Je supporte de mieux en mieux le décalage horaire.
On repart quand ?...
Merci encore à Philippe pour ses précieux conseils et surtout la découverte de cette randonnée qui nous a tellement enchanté aussi : le must do de cette année « White Dome » Et merci au forum ainsi qu’à Vnoa pour ses documents et renseignements qui nous ont bien aidé aussi.
Pour la période, nous avons nettement préféré les fabuleuses journées de novembre 2011 avec des températures plus basses , une lumière plus photogénique, beaucoup moins de touristes, plus de facilité et de tarifs négociés pour le logement. Si le boulot ne m’avait pas contrainte à choisir cette période encore estivale, j’aurais préféré partir un peu plus tard.
La réponse tient en peu de mots : nous nous sentons si bien là-bas. Nous adorons la rando et la photo. Passionnés de paysages désertiques et reds rocks, nous apprécions aussi le bon accueil et la facilité de voyager dans ces contrées. Le wilderness permet de pimenter à sa juste mesure notre goût de l’évasion sans exagération. Clairement, nous ne sommes pas faits pour les voyages extrêmes et l’aventure en terrain « non civilisé ». C’est pourquoi l’Amérique correspond si bien à nos envies. De plus nous y avons pris nos « habitudes » ce qui calme volontiers mon côté un peu anxieux.
Nous sommes 2 au départ cette année encore pour 19 jours (dont 3 de voyage) du 22 septembre au 10 octobre. Je n’ai rien réservé en dehors de la première et de la dernière nuit, nous laissant champ libre pour adapter notre idée de circuit selon la météo et nos envies. Malgré tout, il y a encore beaucoup de touristes à cette période et nous aurons parfois du mal à nous loger.
Samedi 22 septembre :
Tout est prêt. Nous laissons l’appartement aux 2 garçons. C’est l’aventure aussi pour eux car ils resteront seuls pendant notre absence sous la supervision plus théorique que pratique des grands-parents et de fréquents mails de notre part. Tout va bien et quand nous rentrons, la maison n’a pas brûlé et même le ménage est raisonnablement fait. Ils nous souhaitent de bien nous amuser pendant qu’eux travailleront dur ! Le monde à l’envers…
L’avion est fin prêt et tout se déroule on ne peut mieux. La pause de 1h40 à NYC est parfaite : ni trop, ni trop peu. Le vol transatlantique est correct et mais le vol intérieur manque un peu de classe. Films payants et cacahouètes en guise de repas. Nous arrivons à Las Vegas.
L’étape habituellement redoutée de la location de voiture s’annonce : tout un poème comme d’habitude. J’ai loué un SUV STANDARD chez Dollar par l’intermédiaire de FTI sur le site de Voituredelocation .fr On nous amène une Ford d’office. Je la refuse au premier coup d’œil : on dirait une tondeuse à gazon et j’ai besoin d’un modèle High clearance (haut sur pattes…). La préposée s’énerve car elle n’a que 2 véhicules dans la catégorie. Nous partons voir les autres modèles dans la catégorie inférieure. Elle finit par faire venir le second modèle : une Jeep Grand Cherokee marquée 4x4. Elle est plus haute et les sièges à l’arrière s’abaissent parfaitement à l’horizontale ce qui convient à nos plans. Il y a une vraie roue de secours et les pneus sont corrects même si je regrette la Jeep Wrangler de l’an dernier qui avait de vrais pneus tout terrain. Au moment de partir : un doute me prend. Je cherche désespérément les boutons de passage en 4x4 car il n’y a pas de second levier de vitesse. La fatigue aidant, un gars m’embobine en me montrant qu’en position Drive on accède à 4 vitesses qui seraient sensées être le mode 4x4. De toute façon, c’est ça ou choisir une midsize pour le même tarif et en plus on avait rien vu de sympa. Nous repartons avec.
Dernière étape : on a choisi de prendre une chambre économique mais correcte au Microtel pas très loin de l’aéroport. Cool… Sauf quand le GPS bugue et ne se met pas en marche, qu’il fait nuit, que nous sommes épuisés, que l’hôtel en question est dans une minirue dont tout le monde a entendu parler mais personne ne sait précisément où elle est. Une heure plus tard, à bout de force et juste avant de rendre l’âme, le GPS montre enfin un peu de coopération. Sauf que la rue est en travaux. C’est reparti pour 1/2h de « tourne en rond ». Bref quand nous arrivons à notre chambre, c’est le moral dans les genoux, et les genoux sur la moquette, humiliés par tant de difficultés pour si peu de choses ! Demain est un autre jour…
Dimanche 23 septembre :
Après le petit déjeuner un peu light de l’hôtel mais revigorant sur un coin de banquette, départ pour le Walmart habituel. En plus de l’habituelle glacière et autre courses de début de voyage, nous cherchons tout le nécessaire pour utiliser, éventuellement, le coffre du véhicule comme chambre d’hôtel. Nous n’avions pas pris de matelas autogonflants avant de partir, rebutés par leur prix et la place qu’ils occupent dans une valise. Soudain en tête de gondole, j’aperçois des matelas dans une drôle de matière, taille matrimoniale. C’est parfait car suffisamment fin pour s’adapter aux formes de la voiture. Nous en prenons 2 à 12$ pièce et ils s’avèreront parfaits, étonnamment confortables à l’usage. 2 sacs de couchages à 16 $ pièce pour nuits entre 40 à 60° F et une grande couverture en polaire à 17$ pour compléter, et surtout pour cacher les bagages. Bref pour 73$, le prix d’une nuit en motel, nous avons de quoi dormir dans le véhicule et faire des économies. Ce sera une première…
En route pour la région de Page où nous avons RDV avec 2 membres du forum pour faire Alstrom Point. Un léger cafouillage et nous nous retrouvons sur place au premier point de vue. Il fait gris, il a même plu un peu.



Cela nous a permis de repérer le trajet. Nous restons peu de temps sur place. Après ce sympathique moment partagé, ils repartent pour de nouvelles aventures tandis que nous regagnons Kanab, avec la ferme intention de participer à la loterie de The Wave. Nous avions prévu d’inaugurer le véhicule version « night » mais le temps trop incertain a eu raison de nous. Au moins pourrons-nous nous lever un peu plus tard demain. Une chose est sûre : nous referons Alstrom Point au soleil ! A Kanab nous aménageons dans un petit motel : le Red Rock Inn, économique mais très spartiate. (aucune allusion à notre forumer bien connu…). Dîner au Nadra’s mais ce n’est plus aussi bien que l’an passé.
Lundi 24/09 :
Nous voilà fin prêts pour la loterie de The Wave. Nous avons bien préparé notre projet pour cette éventuelle 3ème visite dans ce lieu mythique et fantastique. Mais, rien qu’à regarder les voitures sur le parking, nous commençons à déchanter. Au top départ, nous sommes environ 80 et 36 boules sont lancées. Raté ! mais le plaisir d’un japonais qui hurle de joie en expliquant qu’aujourd’hui, c’est sa 10ème tentative, et les pleurs de joie de 2 jeunes italiens diminuent notre peine. Il faut savoir partager. Nous l’avons déjà vue 2 fois nous… Entretemps, une idée m’est venue : Et si nous faisions la loterie pour CBS. Nous n’avions pas vu la partie de Paw Hole avec le guide en 2009. D’ailleurs, nous pourrions dormir sur place pour commencer tôt le matin. Mon mari est absolument pour. Je discute avec le ranger en lui traduisant et effectivement, il me dit que c’est possible et nous propose même 2 permis pour aujourd’hui même car il reste de la place. Ouhaou ! Pourquoi pas ? D’après eux, des orages sont prévus mais pour le soir seulement et qui sait d’ailleurs, si les heureux gagnants pourront se rendre sur le parking du départ du trail demain… Par contre, l’accès à partir de Lone Tree est vraiment difficile avec un chemin de sable profond par endroit. Nous partons donc et décidons de faire à pied la portion en question.

Nous débutons sous un soleil de plomb mais plus nous avançons plus le temps se couvre et nous arriverons sur les lieux sous les nuages. Nous y restons environ 2 ou 3 heures et il resterait bien encore une partie à visiter mais les nuages menacent et la pluie commence à tomber. Nous repartons en hâte au véhicule. Tout cela pour rien, car finalement il s’arrête rapidement de pleuvoir.







C’est en regardant après des photos prises par Philippe (alias Sedonax sur le forum), que j’ai l’impression d’avoir manqué les plus belles striures. Mais nous sommes quand même ravis de la ballade et de cette première dose de red rocks. Le temps reste trop incertain pour une première nuit dans la voiture. Nous nous installons donc au Royal Inn Motel cette fois qui s’avèrera correct pour la nuit. Effectivement, l’idée c’est de tenter une autre fois la loterie. En attendant, nous retournons au Nadra’s qui reste correct pour un prix sympa.
Mardi 25/09
Après un excellent petit déjeuner (c’est toujours ce que je dis quand il y a une machine à wafles !) et pleins d’espoir pour cette seconde tentative, nous profitons de l’humour de nos 2 rangers qui préparent la loterie. La petite salle se remplit rapidement. Gloups ! Nous sommes 96 et il y a 42 boules. Le ranger s’amuse et en rajoute une 43ème sensée annuler toutes les autres si elle est tirée. Le plus amusant, c’est qu’effectivement, la première sortante est la n° 43 ! Hier, j’avais la n° 19 qui sort aujourd’hui mais hélas, aujourd’hui j’ai le 3 qui ne sort pas… Bon il ne reste plus qu’à organiser notre journée déjà bien entamée mais enfin ensoleillée. Je suggère de refaire ce que nous avions raté l’an dernier : Stud Horse Point. Après quelques difficultés et un petit détour mais avec l’aide du Gps de rando que nous commençons à apprécier un peu plus, nous arrivons sur place. J’aime beaucoup le coin et les nuages permettent de prendre des photos sympas.


Ensuite, l’après-midi est idéale pour enfin réaliser Alstrom Point sous le soleil. Nous refaisons la piste et admirons les Smoky Montains. Je suis enfin un peu rassurrée pour la voiture car Philippe à qui j’ai fait part de mes doutes me confirme 2 choses : que les 4 marches accessibles en positions Drive sont un genre de boîte manuelle à utiliser pour les montées ou descentes et n’ont rien à voir avec le mode 4x4 mais par ailleurs que si la mention 4x4 apparaît bien sur la voiture (ce qui est le cas), c’est qu’elle est au moins AWD. Donc elle gère seule la fonction roues motrices (même sans aucun bouton) et c’est mieux que 2WD. D’ailleurs, je suis assez à l’aise sur piste ce qui me confirme le bien fondé des renseignements.



Puis c’est le premier point de vue et l’arrivée sur la première difficulté rocheuse. Nous laissons tomber après une première timide tentative. De toute façon, nous sommes là pour marcher aussi, donc nous parcourons le reste de la piste pour atteindre le promontoire principal. Heureusement que nous avons beaucoup d’eau vu la chaleur qu’il fait. Nous mettrons environ ¾ d’heure pour atteindre la magnifique vue sur ce merveilleux lac Powell.



Panorama de 2 photos

L’idée au début était de rester et faire le coucher de soleil mais finalement, nous décidons de retenter la loterie une dernière fois demain matin et pour nous éviter la piste et la route de très bonne heure, nous préférons rejoindre une fois de plus Kanab. Le motel de la veille est complet. Nous commençons donc une tournée, refusons une chambre à un second étage sans ascenseur (pas envie de porter les valises), et mettrons plus d’une heure pour dénicher enfin quelque chose. Ce sera le Rodeway Inn où nous visitons la dernière chambre « fumeur » qui empeste effectivement pour des narines de non fumeur. Mais quand nous repartons, finalement on nous trouve une autre chambre dispo et qui nous convient enfin. Un pizza au Pizza Hut du coin fera l’affaire avant une nuit réparatrice.
Mercredi 26/09
Nous nous présentons pour la dernière fois à la loterie. : 87 personnes et 40 boules. J’ai la 1 mais elle ne sort pas. Snifff…
Pour nous remonter le moral, je suggère à mon mari de faire une superbe ballade repérée par hasard dans une conversation sur le forum agrémentée de photos prises par Philippe et qui m’avaient tout de suite emballée. J’ai imprimé le détail de ses conseils ainsi que les éléments retrouvés sur le site de Joe Braun (Citrusmilo.com) avec notamment le point gps de White Dome. Nous nous retrouvons après le trajet depuis Kanab jusqu’à Hildale au départ de la ballade. La piste d’accès au parking nécessite vraiment un véhicule avec High Clearance et il ne faut pas espérer s’y aventurer par temps de pluie ou juste après une grosse averse. Mais là, tout va bien. Le temps de préparer les sandwiches, il est déjà 11h00 lorsque nous attaquons. Il nous faut presque une heure pour rejoindre Water canyon.


Malheureusement, il y a très peu d’eau en cette période. Ensuite nous attaquons la montée à Top Rock sur le plateau.

Puis, nous redescendons vers le wash sur la droite, déjeunons en vitesse, et recommençons à grimper sur le slickrock pour atteindre le sommet de l’autre colline.


Il n’y a plus de chemin depuis Top Rock et non seulement cela grimpe dur sous le cagnard, mais en plus ce n’est pas évident de se repérer. Je rentre donc les coordonnées de White Dome. Il reste encore 1k500 de montée en pleine chaleur. L’heure avance et le soleil se couchant plus tôt à cette période, nous avons la pression pour arriver vite sur place. Mes poumons vont exploser quand nous rejoignons enfin le sentier sableux dont parle Philippe qui nous permet de rejoindre l’objet du désir. Nous y arrivons à 3h00 et oublions vite notre fatigue devant cette merveille qui nous compense largement la déception de notre Wave manquée. Nous sommes à contrejour et souvent les nuages ne donnent pas la bonne lumière, ce que je regrette pour les photos.







Nous repartons un peu avant 4h00 et j’avoue que la descente est encore très longue et pénible. Il faut parfois mettre les mains pour s’assurer. La fatigue se fait sentir et la dernière partie dans la caillasse est interminable.
Bilan : 4h00 de montée + 2h30 de descente + le temps sur place. Nous l’avons commencée trop tard pour faire tout cela plus en douceur. C’est toutefois notre must de cette année sans aucun doute et pour tous les deux ! Je serais encore plus ravie quand Philippe m’apprendra que cette ballade va être mise au sommaire de la réédition de PTS 1 et que nous sommes donc en quelque sorte des précurseurs pour la France et l’Italie, après Laurent Martres et lui-même. C’est sympa d’innover !
En tout cas, nous sommes épuisés quand nous arrivons au véhicule. Hildale est une petite ville mormone et effectivement 2 femmes et beaucoup d’enfants très blonds s’amusent au bord de la rivière. Ils sont tous habillés de leur style inimitable « Petite maison dans la prairie » et nous croisons une fière jeune fille montant à cru un poulain. Nous saluons tout le monde. Nous sommes regardés avec méfiance mais le salut nous est rendu gentiment. Nous n’avons qu’une envie, c’est d’une bonne douche et d’un bon lit. Ce n’est donc pas encore pour ce soir, le camping. Nous partons sur Hurricane au Travelodge et dînons dans un petit resto où la serveuse servira notre commande à la table d’à côté. Les clients ne diront rien et quand nous sommes enfin servis, nous comprenons la méprise. Il n’y a plus qu’à attendre que la commande soit refaite. Je suis sur le point de dévorer le skaï du divan quand enfin arrive mon hamburger et les enchiladas au poulet de mon mari. Même pas une ristourne…
Jeudi 27/09
Puisque nous sommes à côté de Zion, autant en profiter ! Nous nous rendons au Visitor Center pour regarder les ballades et je propose un classique facile pour nos jambes courbatues de la veilles: Emerald Pools dans l’espoir de faire quelques photos sympa. Nous prenons donc le shuttle obligatoire qui nous amène à notre point de départ. Lower, Middle et Upper sont vite enchaînés et j’avoue que c’est franchement une déception. Manque d’eau, beaucoup de monde… Grosse désillusion qui nous a fait perdre pas mal de temps !


Pour la suite, nous nous dirigerons logiquement vers Bryce ou nous n’avions pu randonner pour cause de mauvais temps en 2009. Mais avant de faire la route, je propose à mon mari de rester déjeuner dans le parc, et pourquoi pas dans la partie qui nous plaît le plus : l’East entrance. Nous nous arrêtons sur un parking au hasard, prenons nos sacs à dos. Nous grimpons un peu et déjeunons enfin dans le slickrock rose que nous aimons tant.

Avant de reprendre la voiture, nous décidons de faire quelques pas supplémentaires pendant lesquels j’explique à Francesco que c’est vraiment dommage : j’ai oublié d’emmener les infos de Many Pools et j’aurais aimé faire cette ballade. Chemin faisant, nous rejoignons un wash où de nombreuses traces de pas sont visibles. Curieux, nous les suivons. Quand je tombe sur la première mini pool, mon sourcil droit se lève. A la seconde, j’ai compris. Nous avons trouvé Many Pools par hasard ! Un vrai coup de chance. Le seule dommage, c’est que c’est vraiment la mauvaise heure pour les photos avec un lumière très dure. Mais nous sommes tout de mêmes ravis et réconfortés après la désillusion de la matinée.

Nous partons ensuite pour Bryce.


En avant goût, nous passons à Mossy Cave. Toutefois, il est un peu tard et nous arrivons juste quand la chute passe dans l’ombre.

Il y a encore un peu de soleil mais l’orage gronde et les éclairs nous dissuadent de tenter l’aventure de dormir dans la voiture. Nous cherchons donc un motel proche et dans nos prix. Ce sera le Bryce Canyon Resort avec une petite cabine triste et peu agréable pour quand même 100$. Toujours mieux que les 230£ demandé par celui d’à côté. Un dîner rapide au Subway attenant complète l’affaire. Nous nous couchons tôt car nous souhaitons faire le lever de soleil sur Bryce puisque le temps ne nous autorise pas le coucher de soleil même si nous nous autorisons quelques photos.


Vendredi 28/09 :
Lever de soleil splendide avec tous les photographes au garde-à-vous . J’adore cet arbre qui semble lui-même s’être approché pour mieux admirer le spectacle.




Ensuite nous attaquons les randos sous un soleil de plus en plus chaud. Queen’s Garden nous met en appétit que nous enchaînons avec Peekaboo.

Là j’aime beaucoup moins car nous redescendons dans la forêt avec plein d’arbre et nous ne voyons plus les magnifiques hoodoos. De plus rapidement se présente une bifurcation. Le plan présente un seul trail. Nous partons donc au hasard, ainsi qu’à la bifurcation suivante, toujours sous les arbres et finissons par nous égarer. C’est un bien grand mot car nous savons où aller pour remonter sur la rime mais tout ceci nous fait perdre beaucoup de temps pour ne presque rien voir. Nous suivons un trail avec les traces de mules. l faut se boucher le nez et éviter les flaques. Nous avons donc suivi le Horse trail. Pfff… C’est vraiment nous les mules ! Nous repartons pour Tower bridge qui est déjà beaucoup plus sympathique même si à contre jour à notre arrivée. Après le pique-nique sous quelques goûtes d’eau, nous attendons plus d’une heure et un mariage pour profiter du retour du soleil et faire Navajo Loop avec grand plaisir. Je m’attendais à pire pour la remontée mais notre entraînement à White Dome nous a laissé des mollets d’acier.


Nous profitons de la fin d’après-midi pour rejoindre Escalante. Une fois de plus la question se pose : où dormir ? Voiture, motel. Mais en ville, nous ne nous voyons pas nous mettre sur un côté de route et le camping ne nous attire pas. Nous trouvons une place au Padre Motel car l’après-midi, nous avions appelé Catherine au Rainbow Country B&B, et c’était évidemment complet. Un repas encore au Subway (et oui, cette année, nous essayons de dépenser un peu moins).
Samedi 29/09 :
Cette fois, la piste nous attend. Hole In The Rock Road est enfin sous le soleil et nous commençons par Devil’s garden (orage de grêle en 2009) avec la très jolie Metate Arch. Francesco est emballé par le site très sympathique au demeurant. Nous le parcourons un bon moment et déjeunons sur place.




L’après-midi sera consacrée aux slots canyons. Le matin, nous avons anticipé en allant au Visitor Center. Zebra slot : c’est de l’eau jusqu’à la taille. Donc pas pour nous.
Après une belle marche d’approche, nous tentons donc Peek-A-Boo Gulch. Mais à l’entrée une difficulté qui nécessite de la grimpette. Les genoux ne sont guère d’accord mais les petites marches aident et nous arrivons au premier palier. Mon mari tente le second avec difficulté pour constater qu’il y a plusieurs pools. Nous n’avons guère envie de traverser vu la profondeur. Mais là, le problème c’est de redescendre… Après plusieurs tentatives et le stress arrivant vite, il est épuisé. Il tente de traverser les pools et de ressortir plus loin car nous avions cherché l’entrée et avions navigué dans les parages auparavant (oui, toujours notre fameux sens de l’orientation…) Enfin arrive quelqu’un. Il nous aide et le voilà sorti d’affaire. C’est épuisant. Nous décidons de faire Spooky Gulch. Cette fois il faut progresser comme les crabes : en biais en tenant nos affaires de côté. C’est tellement étroit que les branches des lunettes de mon mari touchent parfois. C’est donc impressionnant. Nous aurons dû faire une centaine de mètres . Je craignais de me sentir mal à l’aise dans cet espace confiné et bizarrement, ne le suis pas. Par contre mon mari lui, déjà échaudé par sa précédente mésaventure, n’apprécie pas vraiment et nous nous extirpons de là.

Petite tentative pour rejoindre Spooky Gulch par le côté le plus ouvert mais là encore il faut marcher pas mal et il y a beaucoup de vent qui soulève le sable. Nous repartons donc pour faire un morceau de Dry Fork Canyon qui est un vrai boulevard après cela. Mais la lumière n’entre plus et les photos ne rendent rien. Marche fatigante (et oui, au retour, ça grimpe…). Nous rejoignons une américaine de Salt Lake City et son fils de presque 3 ans, avec qui nous discutons avec plaisir. Evidemment, ils n’ont fait que Dry Fork et le petit est déjà épuisé avec un bon coup de soleil sur sa bonne bouille blonde aux jolis yeux bleus.
Bon, ce soir, c’est le moment où jamais ! Si nous ne dormons pas dans la voiture, ça ne sert plus à rien d’avoir acheté tout le nécessaire. Je suggère donc de nous rendre à Sunset Arch pour y passer la nuit. Nous arrivons au parking à côté du water tank qui est le début de la ballade. Toutefois il n’y a pas de sentier et le soleil est en train de se coucher.

Il est plus raisonnable de laisser tomber pour ce soir et de préparer enfin le véhicule pour la nuit. Nous avions préparé un sac avec les affaires nécessaires pour la nuit et tout le reste passe à l’avant. Les 2 matelas sont étalés et nous posons dessus les sacs de couchage et les petits oreillers. C’est très cosy et douillet. Lingettes, serviette, eau nous permettent de nous débarbouiller convenablement. Pique-nique au milieu des moustiques mais nos bracelets anti-moustiques sont efficaces. La nuit sera tout de même courte car j’écoute les moindres bruits et je trouve ce silence impressionnant. Nous sommes à des dizaines de miles sur une piste au fin fond du wilderness, seuls et cela fait un drôle d’effet. Mais nous apprécions et savons déjà que nous recommencerons si possible.

Dimanche 30/09 :
Un peu galère pour trouver l’arche. Nous nous dirigeons au Gps et le point que j’ai rentré m’amène largement au-delà de l’arche, que, très concentrés sur l’écran de la modernité, nous passons sans voir. Décidément, ça finit par devenir pathétique cette façon de multiplier les distances pour arriver au point qui nous intéresse. Bref, on repasse sous une clôture et nous y voilà enfin. D’ailleurs il y en a une autre tout près aussi. Par contre, c’est évident qu’elle était bien nommée. Sunset arch n’est pas une sunrise arch ! Il faudra bien faire avec.

Nous repartons et décidons de faire une pause à Redwell que nous espérons bien nommé. Effectivement, au départ nous hésitions avec Volcano mais il fait une chaleur terrible. Pourtant j’avais rentré toutes les données fournies par Vnoa avec qui nous communiquons depuis quelques jours, espérant nous rencontrer à l’occasion. Mais les 12 km en plein soleil à la mauvaise heure ne nous font pas envie. Pourtant nous avons fait bien plus à White Dome mais là, il fait si chaud… Donc Red well : un trail aboutit à un wash avec un canyon. C’est sympathique et nous parcourons tout cela sans but précis.

Nous rejoignons enfin la route pour Boulder : cette splendide Scenic Byway 12 développe ses magnifiques paysages sur plusieurs kilomètres enchanteurs. Nous nous arrêtons et grimpons pour profiter de ses charmes pendant un long moment.




Ensuite, nous rejoignons enfin Boulder.


Je commence à craindre vu la taille du patelin de ne pas trouver de chambre. Le premier motel est hors de prix, le second motel ne nous plaît pas. Le Troisième n’a pas le wifi mais il faudra faire avec : il s’agit du Boulder 88. La propriétaire soupire quand je demande à voir la chambre, soupire quand je dis que je reviens si cela m’intéresse, soupire quand je reviens en me disant que c’était la dernière et que j’ai bien fait, soupire en m’expliquant le fonctionnement de la serrure de la porte d’entrée. Sauf, que quand je reviens car effectivement, la serrure est plus compliquée que prévue, là elle ne soupire plus mais manque de s’étouffer de colère. Je fais ce que je peux pour apaiser son courroux. Puis nous partons faire quelques courses, prendre de l’essence et surtout passons au Burr trail Outpost pour un excellent expresso, avec wifi please ! Nous dînerons très agréablement au Burr Trail Grill renommé pour ses jolies serveuses et ses délicieuses pies.
Lundi 1/10 :
En pleine forme, nous attaquons la Burr Trail Road très jolie sous cette matinée ensoleillée. Un arrêt permet d’apprécier un rapace.



Ensuite, les gorges sont en partie à l’ombre mais c’est un plaisir pour les yeux et nous prenons tout notre temps.


Notre but : Strike Valley overlook, cet incroyable et immense pli géologique de 80km de long, dont je me fais une fête à l’avance. Effectivement, après la longue marche d’approche car nous avons laissé la voiture au 1er stationnement (juste avant l’écriteau 4x4 recommandé, mais franchement on aurait pu la faire en voiture), c’est étonnant et même Francesco reste bouche bée. Mais encore une fois, nous y sommes à 11h00, donc la mauvaise heure. Nous restons sur place presque 3h00 pour profiter du lieu, y pique-niquer et attendre que la lumière soit légèrement moins haute. Franchement, novembre, c’était un bon plan pour la lumière malgré les journées plus courtes. L’an prochain…




Panorama ou comment faire entrer 80 km sur une seule photo : panorama de 4 photos

Nous reprenons la piste jusqu’à Bullfrog Marina. J’ai le n° de téléphone mais n’ayant pas appelé, je ne sais pas si le ferry fonctionne. Effectivement, arrivés à l’entrée du Glen Canyon National Recreation Area, une jolie pancarte nous indique que le ferry est « closed ». Je demande et j’apprends que tout d’abord le ferry est « broken » puis que de toute façon nous sommes en octobre donc hors saison. Voilà qui nous oblige à reprendre la 276 et rejoindre la 95 pour traverser le lac plus haut. Cela nous prend beaucoup de temps mais nous apprécions les paysages.

Il est 19h00 passé et le soleil est sur le point de se coucher. Nous allons donc à Hite Marina et trouver un emplacement tranquille. Ce sera notre seconde nuit dans la voiture qui se déroule encore mieux que la précédente.


Mardi 2 octobre :

Nous partons assez tôt et refaisons la Mocky Dugway, cette fameuse route pleine de lacets à la vue impressionnante sur toute la vallée permettant d’arriver justement à Monument Valley.

Nous profitons de la matinée pour faire le long circuit de Valley of Gods qui nous offre de jolis points de vue. Mais nous sommes à contrejour et les photos ne rendent pas bien, même si nous l’avons bien apprécié. Nous nous arrêtons ensuite à San Juan pour déjeuner. Un jeune couple s’occupe de l’affaire. Chaque tentative de commande se solde par un « y’en a plus ». Et même quand nous croyons que c’est bon, il revient avec « y’en a plus ». Bref nous avons dû commander le dernier repas disponible dans tout l’établissement mais ce n’est pas mauvais.
Nous nous rendons au Visitor center de Monument Valley ou j’essaie d’avoir du wifi mais aucun des mots de passe fournis ne fonctionnent.

Nous décidons de nous faire plaisir et nous organisons un tour privé pour voir d’autres zones que le circuit traditionnel avec sa propre voiture fait il y a 3 ans. Il était trop tard pour organiser un autre tour car nous voulions au départ faire Mesa Hunts avec nuit à la belle étoile. Mais personne n’avais répondu à mon mail et ne sachant pas quand nous arriverions sur place, nous n’avons pas appelé d’avance. Le tour en véhicule privé fait quand même 190 $ plus le pourboire. Mais pour 3h00, nous parcourons le parc, découvrant des arches et notamment la sone sableuse devant Totem Pôle que nous avions tant envie de voir.


Bref, c’est une excellent après-midi qui se termine par le coucher de soleil.

Evidemment tout est complet donc nous repartons et je dois conduire de nuit ce qui ne m’amuse guère depuis l’histoire de la vache. Ceci dit, tout se passe bien. Tout est complet ou fermé jusqu’à Tuba où nous dormons au Quality Inn qui n’est vraiment pas donné mais très bien.
Mercredi 3 octobre :
La journée à oublier… Nous attaquons cette belle journée par Coal Mine Canyon.




Cependant nous avons ensuite 2 soucis : un souci domestique qui mettra presque toute la journée à se régler et le vent que la météo a bien prévu pour aujourd’hui et demain et qui souffle en force. Cela remet en question nos plans de la journée et même du jour suivant. Nous avions prévu « Red and white canyon » et Eechi cliffs. Raté. En plus c’était notre anniversaire de mariage : 20 ans tout rond… Encore plus raté. Les anniversaires ne nous ont jamais réussi, il vaut mieux qu’on les oublie !
Bref, nous irons dormir à Flagstaff au Days Inn qui nous coûte encore assez cher comme la veille après un mini passage à Grand Canyon le temps d’un point de vue à contrejour.
Jeudi 4 octobre :
Vu qu’il vaut mieux s’occuper du jour suivant que de la veille, nous nous demandons puisque le vent souffle toujours où repartir. Finalement, nous ne sommes pas très loin de Sedona. Pourquoi ne pas y faire un saut. Aussitôt pensé, aussitôt en route. Nous récupérons une carte au Visitor Center puis faisons quelques points de vue

avant de grimper au joli point de vue de Airport Road. (Panorama)

La ville que nous avons traversé m’apparaît un peu comme St Georges, bien tenue, avec de jolis quartiers, plein de petits magasins sympas et un décor de montagnes rouges à ne pas dédaigner. Bizarrement, cela ne fait pas du tout le même effet à mon conjoint qui trouve que la ville s’étend beaucoup et empiète un peu trop sur la nature. Et puis, nous faisons la queue aux feux rouges ce qui l’agace un peu. Pour l’après-midi, je prévois une petite ballade très sympa et sans difficultés particulière : West Fork of Oak Creek Canyon. Nous commençons par un pique-nique sur une aire prévue (avec fee mais nous avons pris le pass pour la journée au VC) puis nous rendons au parking (payant : 9$). Nous attaquons la ballade un peu tard car évidemment, nous sommes dans un canyon et le soleil finit par passer derrière les roches.


Mais c’est très agréable et nous longeons ou traversons la jolie petite rivière.



Nous arrivons à un moment où il faut traverser une fois de plus. Je suis mon époux. En fait il souhaite prendre une photo et décide de traverser un peu plus loin, des enfants jouant au passage le plus facile. Malheureusement, il glisse sur la mousse du rocher sous l’eau et se retrouve les 4 fers en l’air, abasourdi. Je lui dis de relever tout de suite son appareil compact qui est heureusement dans l’étui mais il lui faut un peu de temps car en essayant de se rattraper, il s’est un peu foulé le poignet et tiré un nerf dans l’épaule. Une seconde tentative pour se relever aboutit au même résultat. La famille sur place n’a pas une seconde tenté de nous venir en aide et c’est avec un regard noir que j’accueille le commentaire d’un des leurs sur le fait que le sentier passe derrière nous. Bref, une bonne douche, quelques douleurs et l’appareil qui semble faire des siennes mais après avoir bien séché, fonctionnera de nouveau normalement. Sauf que du coup, l’idée de rester à Sedona pour la nuit ne lui sourit plus guère et après s’être changé à la voiture il me demande de quitter cette ville un peu trop VIP à son goût. Moi… j’aimais bien. Nous refaisons tout de même une halte à l’autre point de vue accessible depuis la route de l’aéroport ce qui est l’occasion d’une autre photo panoramique.

Bon, il est temps de partir enfin en Californie.

C’était un désidérata de Francesco depuis longtemps même si cela nous rajoute beaucoup de route par rapport à notre circuit. Je suggère donc de commencer la route mais sans prendre l’autoroute pour Phoenix. Du coup, nous prenons les chemins de traverse et passons par Jérome, une route toute en lacets dans la montagne. C’est l’heure de trouver un logement. Nous nous dirigeons vers un campground mais celui-ci semble très éloigné, sur une route pas sympa de nuit et il y a encore plusieurs miles à faire avant d’y arriver. Nous rebroussons chemin et repartons jusqu’à Prescott Valley où nous logerons dans un motel du même nom où l’on nous donnera la dernière chambre. C’est très spartiate de nouveau mais il y a le wifi et c’est tout ce que je demande. Et puis, on ne va pas trop demander pour 46$.
Vendredi 5 octobre :
Nous reprenons la route pour Twenty Nine Palms. Enfin des saguaros !

Autant dire que nous traversons le désert de Mojave, qui est… comment dire… désertique !!!

D’immenses vallées se suivent et se ressemblent, des centaines de km sans âme qui vive ou une pompe à essence (il vaut mieux prévoir le coup !). Et au milieu de tout cela, une âme courageuse avec une pancarte indiquant qu’il marche depuis New York jusqu’en Californie. Sinon, la seule incongruité se révèle être un contrôle du California Department of Agriculture’s entre l’Arizona et la Californie. Mais comme je n’ai ni oranges, ni citrons, je ne les intéresse pas…
Après quelques heures de route sous un soleil de plomb, nous arrivons enfin à Twenty Nine Palms. Dans les faubourgs, (façon de parler), beaucoup de baraques délabrées finissent leur vie et donnent un aspect désolant aux abords de la ville.
Nous déjeunons au pompeux Rocky’s New York Pizza. Nous tournons longuement en rond pour découvrir un supermarché capable d’alimenter notre glacière et nous trouvons un triste Save a Lot genre Leader price de chez nous. Tiens, pour une fois, les noix de cajou que nous dévorons pendant les trajets ne sont pas chères. Par contre, le prix de l’essence bat des records. Nous la prenons à 4,40 (et encore, nous l’avons vue à plus de 4.65 !) au lieu des habituels 3.90 et des poussières. Nous passons prendre une carte au Visitor Center et montons nous installer au campground de Joshua Tree qui nous intéresse : Jumbo Rock. Effectivement, cette section granitique du parc nous intéresse pour son potentiel photo. Par contre les températures sont évidemment beaucoup plus chaudes qu’en Utah ou Arizona ce qui nous avait amené à reculer ce déplacement au plus tard de notre voyage.





Le camping est un système Self payment et nous entrons choisir notre place puis la réserver en plaçant les 10$ dans l’enveloppe dont la partie détachable s’accroche devant l’emplacement choisi. Le coin est splendide et nous le parcourons sous la chaleur et le temps du coucher de soleil avec plaisir.




Dînette sur la table du camping puis dodo dans la voiture… Sauf que les voisins eux… pas dodo, mais grandes discussions jusqu’à 4h du matin ainsi que beaucoup d’autres aux emplacements plus éloignés. Bref, Joshua Tree est en fait un vrai bar à ciel ouvert pour nightclubber !
Samedi 6 octobre :
Nous nous levons tout de même tôt mais le sunrise est trop rapide.





Nous partons à la recherche de quelques points intéressant particulièrement mon mari dont notamment le lieu de prise de vue de certaines photos de Mickael Fatali. Nous le repérons beaucoup plus facilement que prévu avec plaisir. Mais évidemment, trouver le bon emplacement n’est pas suffisant pour réussi The Photo. Faut-il encore avoir les qualités de l’auteur… Bref, nous ferons donc notre version de ces jolis rochers granitiques et continueront la découverte de cette jolie portion du parc après avoir admiré un coyote sur le bord de la route (pas eu le temps de le shooter !).



Nous partirons ensuite faire la ballade de Parker Dam mais l’absence d’eau enlève tout le charme de ce joli coin. En début d’après-midi, nous nous demandons si nous continuons ou non. Bien non puisque nous avons réalisé nos souhaits en passant la nuit dans ce bel endroit. Les températures autour de 30 degrés ne nous incitent pas à prolonger le séjour. Nous décidons de remonter sur Las Végas. Par contre, vu qu’il s’agit de samedi soir, les prix ne seront pas tendres. Je propose donc que l’on termine avant Las Vegas par notre petit parc fétiche de Valley of Fire. En effet, nous pourrons loger moins cher là-bas et de plus nous utiliserons ainsi toute l’essence avec le retour sur Las Vegas puisque nous pouvons rendre la voiture réservoir vide. Adjugé.
Nous traversons de nouveau le désert de Mojave… comment dire… toujours aussi désertique ! Nous prenons une toute petite portion de la route 66 et remontons plein nord en passant cette fois par de magnifiques forêts de Joshua tree le long de la route. Nous arrivons sur Valley of fire trop tard pour y faire le coucher de soleil et nous rendons donc directement au North Shore Inn qui nous avait accueillis l’an dernier. Toujours autour de 90$, nous décidons de tester les 2 motels un peu plus loin. Le premier est fermé et quand nous arrivons au second, une femme est menottée devant nous par des agents de police dans le parking vide. Retour à la case départ. Les propriétaires se rappellent de nous et vantent les travaux d’amélioration faits dans l’établissement. C’est vrai que c’est mieux. Il y a même une machine à gaufres que j’utiliserai au petit-déjeuner. Je ne manque d’ailleurs jamais une occasion de m’en servir quand il y en a : c’est tellement bon… Ils ont installé frigo et micro ondes neufs dans les chambres et rénové l’accueil et la partie petit-déjeuner.
Une fois installés, je vais m’employer à réserver une nuit d’hôtel supplémentaire à l’hôtel où j’ai déjà retenue la dernière nuit de notre séjour : le Elara a Hilton Grand Vacations Hotel par l’intermédiaire d’Expedia France. Quelle erreur. L’hôtel me répond qu’il ne pourront garantir d’avoir la même chambre les 2 nuits d’affilée. C’est ridicule de refaire les bagages, récupérer la voiture au valet parking, et attendre l’heure du check in pour la nuit suivante. Ils me disent donc d’appeler Expedia. Sauf que je n’ai pas de n° 24/24 et qu’en France, c’est la nuit. Ils me donnent le n° Expedia USA. Là, c’est terrible car je reste 50mn en ligne avec un gars qui me fait répéter 15 fois les mêmes choses et comme je viens de sortir de mon petit forfait de 15 jours pour 12 euros chez sfr, je vais payer le téléphone plein pot ce qui va plus que doubler le prix de la chambre. Bref, tout semble résolu à part la future note salée de téléphone. Nous dînons dans la chambre et terminons ce que nous avons dans la glacière.
Dimanche 7 octobre :
En route pour Valley of Fire que nous arpentons avec délice. De l’an dernier, il me restait une envie non aboutie : Crasy Hill. Cette fois, nous n’avons aucun problème. Le site est splendide même si la forte lumière n’est pas facile à gérer.



Panoramique : 2 photos

Au retour à la voiture quelques bighorns :


Nous poursuivons avec Nike Rock qui est effectivement très parlant et que nous trouvons très facilement.

Nous partons ensuite vers le début de Mouse Tank mais la route est en travaux. Nous l’entamons mais la forte chaleur nous fait rebrousser chemin.

Après une matinée bien employée, direction Las Vegas et ses outlets pour l’après-midi. Quelques courses pour les garçons et arrivée au fameux Elara Hilton Grand Vacation. Evidemment, ça se corse et nous restons une cinquantaine de minutes au check-in car l’employé ne trouve qu’une seule nuit sur les 2 réservées. Grrrr…. Après tout ce temps passé au téléphone ! Il veut que l’on rappelle Expedia ! Au prix où ça nous a déjà coûté hier ??? Hors de question. Bref, il nous suggère (surtout pour lui je pense) de nous installer et de revenir plus tard nous occuper du problème. Au retour, je demanderai à parler au Manager qui elle, décèle rapidement le problème : simple erreur sur la première lettre de notre nom malgré le fait que je l’ai épelé à plusieurs reprises. C’est résolu en un quart d’heure et nous n’aurons pas à changer de chambre. Toutefois, on nous a refilé une chambre au 4ème étage quand l’hôtel en compte 56 ! Bref, presque pas de vue… Ceci dit, la chambre est très agréable.

Une animation du « mall » attenant à notre hôtel : l’espace tempête ! Toutes les heures, une tempête se déclenche avec tonnerre, éclairs, brume et pluie tombant du plafond…

Fatigués et l’estomac dans les talons, nous dînerons au Todai, un buffet japonais qui a le mérite d’être proche de notre chambre. Sauf que c’est dimanche soir et qu’avec les 2 bières, la note va se monter à presque 100 $ !!! C’est correct mais sans plus. Nous sommes un peu déçus. Nous tournons dans le Mall et les magasins finissent de nous achever. Tant pis, nous retournerons à la chambre pas trop tard. Demain sera un autre jour.
Lundi 8 octobre :
Cette fois, c’est grasse matinée ! Nous nous levons vers 10h et partons enfin à l’assaut de la ville.

Nous visitons plusieurs hôtels




Mais le must pour nous sera le magnifique Bellagio et ses décorations d’Halloween et son fameux plafond.


L’arbre parlant (il a aussi les yeux qui roulent…)





A midi, sur les conseils avisés du Tigre (membre de notre cher forum), nous tentons le Wicked Spoon, buffet du Cosmopolitan que nous visitons au passage.



Cette fois, c’est lundi midi et nous ne payons pour 2 que 48 $. Et c’est TOP !!! Un régal. Tout ce que l’on prend est d’une grande finesse, bien assaisonné et délicieux. Excellent, frais, appétissant, bien présenté. Notre meilleur souvenir culinaire de cette année ! Une coupe de champagne offerte agrémente le tout et nous repartons de belle humeur. Retour à la chambre pour un petit repos bien mérité. Tiens ! la chambre n’est pas faite !!! Ben voilà, il y a un voyant à appuyer pour demander le Housekeeping et je ne l’avais pas vu. Nous repartons un peu plus tard en ayant bien appuyé cette fois. 1ère étape, le Tix4tonight du quartier pour prendre 2 tickets pour le Show « The Dream » au Wynn. Pas donné, mais ce sera notre second cadeau après la visite privée de Monument Valley. Nous repartons à pied vers le Wynn continuant de visiter au passage les luxueux hôtels.






Enfin, c’est l’heure du show. C’est réellement un rêve !

Nous adorons ce spectacle à la fois dans les airs et dans l’eau, mélangeant l’art et la performance sportive, appréciant la grâce des danseurs et la beauté des costumes et des mises en scène. Bref c’est splendide ! En sortant nous prendrons un taxi qui nous emmènera au Hard Rock Café que nous avions bien aimé à NYC. Un serveur très sympa s’occupe bien de nous et la musique met dans l’ambiance comme d’habitude.

Encore quelques photos de nuit puis nous rentrons.


La chambre n’est pas faite ! Quand même, ils exagèrent. Un message téléphonique prévient qu’il aurait fallu appeler le Housekeeping par téléphone. Pfff….. Elara et Expédia : même combat ! Il est presque minuit quand nous sommes prêts car nous avons dû préparer tout pour notre départ si tôt demain matin. Effectivement, quelques semaines avant de partir, nous avons appris que notre vol de 10h50 était annulé et que nous devions prendre celui de 7h00. Sans commentaire ! Réveil 3h15…
Mardi 9 octobre :
Comme des robots, nous préparons les derniers détails et partons au Car Return rendre la voiture. Nous y laissons les matelas et un des deux sacs de couchage. Le reste a été casé dans les valises. L��une des 2 est d’ailleurs en surpoids mais ne donnera pas lieu à surtaxe.




Tout se passe bien et nous arrivons à NYC où nous devons attendre 5h15. Nous dînerons très mal sur place et ce sera la partie la plus pénible. L’embarquement commence avec une demi -heure de retard mais les passagers disciplinés embarqueront vite et bien ce qui fait que nous partirons à l’heure et arriverons à Nice comme prévu mercredi matin. La journée s’enchaînera avec pas mal de soucis à régler imprévus. La nuit sera bienvenue avant la reprise du travail jeudi matin. Je supporte de mieux en mieux le décalage horaire.
On repart quand ?...
Merci encore à Philippe pour ses précieux conseils et surtout la découverte de cette randonnée qui nous a tellement enchanté aussi : le must do de cette année « White Dome » Et merci au forum ainsi qu’à Vnoa pour ses documents et renseignements qui nous ont bien aidé aussi.
Pour la période, nous avons nettement préféré les fabuleuses journées de novembre 2011 avec des températures plus basses , une lumière plus photogénique, beaucoup moins de touristes, plus de facilité et de tarifs négociés pour le logement. Si le boulot ne m’avait pas contrainte à choisir cette période encore estivale, j’aurais préféré partir un peu plus tard.
Retour sur notre voyage au Kenya en 4x4 English translation pending
Pour faire suite à mon message du 31 mars 2012, alors que nous étions en plein doute quand à la faisabilité d'un voyage de ce type au Kenya, voici à notre retour un CR pour ceux qui seraient tentés. J'en profite pour remercier ceux qui m'avaient aidée et encouragée suite à ce message, c'est précieux!
Nous avons choisi pour plus de liberté de louer un 4x4 : je n'avais pas réservé avant de partir mais j'avais des contacts mails avec 2 agences qui avaient des véhicules disponibles. Nous avons finalement loué par l'intermédiaire de Uniglobe Lets Go travel un Nissan X-Trail. Au final, véhicule pas neuf en assez bon état mais pneus avant assez usés. Nous aurions aimé un 4x4 avec tente sur le toit mais ce type de véhicule est encore rare au Kenya et doit être réservé à l'avance. Nous sommes partis sans tente, ne voulant pas retarder notre départ pour chercher une tente à Nairobi (c'était le WE). Nous n'avions pas réservé d'hébergement à l'avance, nous avons cherché sur place avec des infos collectées sur ce forum et sur le GdR.
Notre circuit : J1 Nairobi-Longonot, rando au cratère, route pour Naivasha, nuit au Fish Eagle Inn (assez cher pour les cottages, possibilité de camper, restau, hôtel recevant des groupes).
J2 Vélo à Hell's Gate le matin (on est parti sur le circuit Buffalo, tous les autres allaient tout droit, on était seuls, génial!), rando dans la gorge l'AM, on a essayé de trouver seuls le chemin : impossible. Guide obligatoire si on veut aller au bout, il n'y a bien sûr aucune indication !
J3 Jour de galère ! Balade à Crescent Island le matin, on était également seuls, c'est très joli et on côtoie à pieds les animaux (le garde nous avait seulement indiqué les zones à éviter à cause des buffles). Route pour le Massaï Mara, la piste est difficile avec beaucoup de gros cailloux : crevaison à environ 40km du parc. C'est en traversant un village Massaï qu'on nous a alerté (la piste est tellement mauvaise qu'on ne s'était pas rendus compte que l'on avait crevé). Mais chouette expérience, tout le village était là, 2 hommes parlaient anglais et on a discuté. Retour à Narok pour réparer (roue de secours aussi en mauvais état, on n'a pas voulu prendre le risque de faire le Mara comme ça). Arrivée de nuit à Narok, dur de trouver 1 hôtel (pas d'écalirage public). Il y en a 2 côte à côte à la sortie de la ville (en arrivant de Nairobi), : Maralink en bordure de route et Royal Valley en contrebas, c'est là que nous avons été, tout à fait correct et pas cher, restau. Notre loueur, contacté par tel nous a trouvé un contact sur place pour changer les 2 pneus avant, pas de souci, garage « de brousse » mais efficace !
J4 A nouveau route vers le Massai Mara (les routes ne sont pas indiquées, nous n'avons pas trouvé l'entrée que je visais). Entrée par la porte Sekenani. Comme on voulait plutôt faire l'autre partie du parc, les rangers ont accepté de ne pas nous faire payer à cette entrée et nous avons payé au pont pour passer de l'autre côté. Nuit à Mara West, lodge beaucoup – cher que les gros loges du parc, situé à l'ext en sortant par Oloolo Gate, piste très mauvaise pour y monter (c'est sur la colline) mais chouette vue le lendemain matin. Tentes avec lits, accueil sympa, zèbres autour des tentes la nuit.
J5 Route vers Nakuru. On ne voulait pas repasser par la grande route pour changer donc on a pris des pistes secondaires qui traversent par une région montagneuse assez élevée en alitude, froide et pluvieuse : très mauvaises, beaucoup de boue, là encore une expérience car on a pu voir de près la dure vie de ces populations, mais 8h30 de route très fatiguante. Difficile de trouver un hôtel en ville à Nakuru, ils étaient tous pleins (il y avait plusieurs conventions ce jour là). On a finalement trouvé dans un immeuble qui loue des appartements (Vienna Hôtel), pas grand luxe mais grand et pas cher, avec petit déj.
J6 Parc de Nakuru avec nuit sous tente type canadienne louée par le camp du Youth Hostel (les bandas étaient occupés, certains en réfection). Nuit glaciale, on n'avait que nos draps en polaire, très insuffisants. Il faut avoir ses provisions. Rugissement des lions juste à côté la nuit, ambiance !
J7 Route vers Bogoria. Nous n'avons pas trouvé d'hébergement autour du parc (un seul hôtel cher à côté du parc, ils louent aussi des tentes mais il faut prévoir à l'avance car très demandé) ni à Marigat (en tout cas de standard européen, il y a pas mal « d'hotels » dans des baraquements en tôle, on n'a pas été jusque là...). Du coup, on a sauté ce parc et fait la route vers Baringo, 1 tente dispo au Roberts Camp, effectivement très sympa, hippos vus de très près. A savoir que le cottage sur pilotis a les pieds dans l'eau et est inutilisable pendant plusieurs mois ou années.
J8 Balade sur la falaise, très facile pas besoin de guide (malgré ce qu'ils disent... Ok il faut faire travailler les locaux mais il y a des limites...). Le sentier part en face de la route d'accès au village. Chouette balade sur le lac en bateau avec la lumière de fin de journée.
J9 Route vers Maralal, piste moyennement difficile. Ville difficile, pleine de boue (il avait plu) avec des « sangsues » difficiles à écarter, poliment ou pas, mais plusieurs hôtels, banque, essence... et surtout premier contact saisissant avec la population Samburu.
J10 Route Maralal- parc de Samburu par Wamba. Piste avec quelques passages délicats (gros cailloux, boue) mais paysages superbes sur la Rift Valley et nombreux villages Samburus tout le long. Nuit dans l'un des camps du parc qui louent des tentes. Il faut avoir ses vivres. Beaucoup de voitures dans ce parc et vu assez peu d'animaux à la rivière aussi bien le soir que le matin (on a quand même vu les éléphants, c'était chouette). Il semble que ce soit en raison de la pluviométrie exceptionnelle de juillet, il reste de nombreux points d'eau disséminés et les animaux n'ont pas besoin de venir à la rivière.
J11 Route Samburu- Chogoria. Paysages très différents, plus tropicaux, très verts, avec cultures en terrasses, bananiers. Nuit au Transit Motel de Chogoria, correct et pratique car restau (service interminable, mais on est en vacances !).
J12 On voulait monter en voiture aux bandas et faire l'étape du 2è jour de l'ascension du Mont Kenya mais en fait la piste est impratiquable avec un 4x4 de ce type, on s'est arrêtés au poste des rangers et on est montés à pieds, pas tout à fait jusqu'en haut: rando en forêt, il y a des éléphants et des buffles dont on voit les nombreuses traces mais on n'en n'a pas vu. On ne voit pas le Mont Kenya sur cette partie.
J13 Route vers Timau (on nous a dit qu'on voit bien le MK de ce côté). Nuit au Ken Trout grill, très joli cottage (5 couchages possibles, il y en a un autre avec 6 couchages) au calme, restau (truites) en plein air (on mange tôt!). Rando à partir des chemins passant derrière le domaine, on a trouvé le sentier qui monte au MK. Paysage très différent de ceux du côté de Chogoria, cultures assez haut en altitude et pas de forêt, du coup très dégagé. Mais on n'a pas eu de chance, il faisait très nuageux et on n'a pas non plus eu la vue sur le MK. C'est comme ça !
J14 Retour à Nairobi pour rendre la voiture. Le loueur nous a remboursé en liquide les pneus neufs. Train de nuit très lent pour Mombasa (billets achetés dès l'arrivée à Nairobi pour être sûrs d'avoir des places) en 2è classe, bien et pratique avec possibilité de ½ pension (on a bien mangé !). Arrivée vers 11h30 à Mombasa.
Fin des vacances à Watamu sur la côte Nord. Tous les touristes avec qui nous avions discuté dans le train allaient à Diani, cela nous a fait peur car nous n'avions pas réservé et on a cherché une autre destination. Accès en matatu jusqu'à Guede (1h30 sans arrêt ou 2h si omnibus) puis matatu ou tuk-tuk jusqu'à Watamu. Village assez sympa mais annexe italienne de Malindi, tout le monde parle italien, restaus italiens. C'est très surprenant et on ne s'attendait pas à ça d'après la description du GdR (globalement pas très bon sur ce pays). On a trouvé une chambre spacieuse avec kichenette à la Villa Krabella Blue Lagoon, guest-house tenue par Nancy, très sympa. Très bien située car au niveau du village mais avec des chambres orientées vers la mer (qu'on voit peu), on est bercé par le bruit des vagues la nuit. Grand balcon partagé avec les autres chambres. 3 plages : celle du village avec du monde surtout le WE et ambiance italienne++, la plage de Blue Bay qui était impratiquable en raison d'une quantité d'algues et l'immense plage de Turtle Bay sur laquelle nous avons été. La partie la plus proche du village est occupée par les resorts et clubs mais plus loin, il n'y a personne et c'est très beau. Nous on aime marcher donc on y est allés chaque jour à pieds par la plage (environ 3 à 4 km de notre hébergement). Il est bien sûr possible d'y aller avec un tuk-tuk si on loge au village. Watamu ne convient pas à ceux qui veulent une plage déserte au bas de chez eux (sauf ceux qui sont dans l'un des resorts de luxe de Turtle Bay...) mais on n'a pas regretté car l'ambiance du village est cool, aucune insécurité et pour ceux qui veulent il y a des activités dans le coin (visite de Gede et Mida creek notamment). Possibilité de snorkelling sur la barrière de corail, assez éloignée mais de nombreux bateaux pour vous y emmener si vous le souhaitez. Je ne sais pas comment c'était sur la côte sud au même moment mais la période était assez perturbée sur le plan météo avec de grandes marées et beaucoup de vent d'où la quantité d'algues. Il paraît que ce n'est pas comme ça d'habitude au mois d'août.
Au final, très beau voyage, varié, mais quelques remarques: ce modèle de 4x4 est insuffisant pour certaines pistes du pays (dans les parcs cependant ça va), trop bas et limite au niveau puissance. Très bons contacts avec Lets Go Travel et l'agence de location avec laquelle ils sous-traitent. Nécessité d'avoir une bonne carte routière : là encore, j'ai été un peu « légère » pensant trouver facilement à Nairobi ce qui n'a pas été le cas. On a juste trouvé une mauvaise carte touristique, insuffisante. Très peu de noms de routes et de panneaux indicateurs, il nous est arrivé d'avoir recours à la boussole (utile!) pour savoir si on avait pris la bonne piste. Allègement du budget possible si vous avez votre tente car de nombreuses aires de camping un peu partout alors que les hébergements de catégorie moyenne ne sont pas très représentés, surtout aux alentours des parcs. Il faut un bon duvet car il fait très frais la nuit sur les haut plateaux. Nous n'avons rencontré aucun problème de sécurité. Nombreux points de contrôle de police, ils ne nous ont jamais embêtés. Les routes sont cependant mauvaises partout, même les routes goudronnées (nombreux trous, pas de bas côté), il faut être prudent et ne pas prévoir de moyenne horaire élevée. Densité de circulation élevée autour de Nairobi mais ailleurs ça va, et sur les pistes on est tranquille (à part les chèvres et les vaches !). Les pistes sont beaucoup plus difficiles qu'en Namibie, pour ceux qui connaissent. Pour les parcs, pas de problème pour les faire tous seuls, on avait les plans approximatifs sur notre carte (malgré le tarif exorbitant, on ne vous donne même pas un plan...). Il est de toute façon tout à fait possible de prendre un ranger à l'entrée. Nous, on n'a peut être pas vu tous les animaux (guépard notamment) mais on a aimé chercher (et trouver!) nous même. On n'a bien sûr pas eu le temps de tout faire, Amboseli, Tsavo, Turkana... il y aurait de quoi faire un autre voyage! Voilà pour l'essentiel. Je peux donner plus de détails à ceux qui le souhaitent.
Nous avons choisi pour plus de liberté de louer un 4x4 : je n'avais pas réservé avant de partir mais j'avais des contacts mails avec 2 agences qui avaient des véhicules disponibles. Nous avons finalement loué par l'intermédiaire de Uniglobe Lets Go travel un Nissan X-Trail. Au final, véhicule pas neuf en assez bon état mais pneus avant assez usés. Nous aurions aimé un 4x4 avec tente sur le toit mais ce type de véhicule est encore rare au Kenya et doit être réservé à l'avance. Nous sommes partis sans tente, ne voulant pas retarder notre départ pour chercher une tente à Nairobi (c'était le WE). Nous n'avions pas réservé d'hébergement à l'avance, nous avons cherché sur place avec des infos collectées sur ce forum et sur le GdR.
Notre circuit : J1 Nairobi-Longonot, rando au cratère, route pour Naivasha, nuit au Fish Eagle Inn (assez cher pour les cottages, possibilité de camper, restau, hôtel recevant des groupes).
J2 Vélo à Hell's Gate le matin (on est parti sur le circuit Buffalo, tous les autres allaient tout droit, on était seuls, génial!), rando dans la gorge l'AM, on a essayé de trouver seuls le chemin : impossible. Guide obligatoire si on veut aller au bout, il n'y a bien sûr aucune indication !
J3 Jour de galère ! Balade à Crescent Island le matin, on était également seuls, c'est très joli et on côtoie à pieds les animaux (le garde nous avait seulement indiqué les zones à éviter à cause des buffles). Route pour le Massaï Mara, la piste est difficile avec beaucoup de gros cailloux : crevaison à environ 40km du parc. C'est en traversant un village Massaï qu'on nous a alerté (la piste est tellement mauvaise qu'on ne s'était pas rendus compte que l'on avait crevé). Mais chouette expérience, tout le village était là, 2 hommes parlaient anglais et on a discuté. Retour à Narok pour réparer (roue de secours aussi en mauvais état, on n'a pas voulu prendre le risque de faire le Mara comme ça). Arrivée de nuit à Narok, dur de trouver 1 hôtel (pas d'écalirage public). Il y en a 2 côte à côte à la sortie de la ville (en arrivant de Nairobi), : Maralink en bordure de route et Royal Valley en contrebas, c'est là que nous avons été, tout à fait correct et pas cher, restau. Notre loueur, contacté par tel nous a trouvé un contact sur place pour changer les 2 pneus avant, pas de souci, garage « de brousse » mais efficace !
J4 A nouveau route vers le Massai Mara (les routes ne sont pas indiquées, nous n'avons pas trouvé l'entrée que je visais). Entrée par la porte Sekenani. Comme on voulait plutôt faire l'autre partie du parc, les rangers ont accepté de ne pas nous faire payer à cette entrée et nous avons payé au pont pour passer de l'autre côté. Nuit à Mara West, lodge beaucoup – cher que les gros loges du parc, situé à l'ext en sortant par Oloolo Gate, piste très mauvaise pour y monter (c'est sur la colline) mais chouette vue le lendemain matin. Tentes avec lits, accueil sympa, zèbres autour des tentes la nuit.
J5 Route vers Nakuru. On ne voulait pas repasser par la grande route pour changer donc on a pris des pistes secondaires qui traversent par une région montagneuse assez élevée en alitude, froide et pluvieuse : très mauvaises, beaucoup de boue, là encore une expérience car on a pu voir de près la dure vie de ces populations, mais 8h30 de route très fatiguante. Difficile de trouver un hôtel en ville à Nakuru, ils étaient tous pleins (il y avait plusieurs conventions ce jour là). On a finalement trouvé dans un immeuble qui loue des appartements (Vienna Hôtel), pas grand luxe mais grand et pas cher, avec petit déj.
J6 Parc de Nakuru avec nuit sous tente type canadienne louée par le camp du Youth Hostel (les bandas étaient occupés, certains en réfection). Nuit glaciale, on n'avait que nos draps en polaire, très insuffisants. Il faut avoir ses provisions. Rugissement des lions juste à côté la nuit, ambiance !
J7 Route vers Bogoria. Nous n'avons pas trouvé d'hébergement autour du parc (un seul hôtel cher à côté du parc, ils louent aussi des tentes mais il faut prévoir à l'avance car très demandé) ni à Marigat (en tout cas de standard européen, il y a pas mal « d'hotels » dans des baraquements en tôle, on n'a pas été jusque là...). Du coup, on a sauté ce parc et fait la route vers Baringo, 1 tente dispo au Roberts Camp, effectivement très sympa, hippos vus de très près. A savoir que le cottage sur pilotis a les pieds dans l'eau et est inutilisable pendant plusieurs mois ou années.
J8 Balade sur la falaise, très facile pas besoin de guide (malgré ce qu'ils disent... Ok il faut faire travailler les locaux mais il y a des limites...). Le sentier part en face de la route d'accès au village. Chouette balade sur le lac en bateau avec la lumière de fin de journée.
J9 Route vers Maralal, piste moyennement difficile. Ville difficile, pleine de boue (il avait plu) avec des « sangsues » difficiles à écarter, poliment ou pas, mais plusieurs hôtels, banque, essence... et surtout premier contact saisissant avec la population Samburu.
J10 Route Maralal- parc de Samburu par Wamba. Piste avec quelques passages délicats (gros cailloux, boue) mais paysages superbes sur la Rift Valley et nombreux villages Samburus tout le long. Nuit dans l'un des camps du parc qui louent des tentes. Il faut avoir ses vivres. Beaucoup de voitures dans ce parc et vu assez peu d'animaux à la rivière aussi bien le soir que le matin (on a quand même vu les éléphants, c'était chouette). Il semble que ce soit en raison de la pluviométrie exceptionnelle de juillet, il reste de nombreux points d'eau disséminés et les animaux n'ont pas besoin de venir à la rivière.
J11 Route Samburu- Chogoria. Paysages très différents, plus tropicaux, très verts, avec cultures en terrasses, bananiers. Nuit au Transit Motel de Chogoria, correct et pratique car restau (service interminable, mais on est en vacances !).
J12 On voulait monter en voiture aux bandas et faire l'étape du 2è jour de l'ascension du Mont Kenya mais en fait la piste est impratiquable avec un 4x4 de ce type, on s'est arrêtés au poste des rangers et on est montés à pieds, pas tout à fait jusqu'en haut: rando en forêt, il y a des éléphants et des buffles dont on voit les nombreuses traces mais on n'en n'a pas vu. On ne voit pas le Mont Kenya sur cette partie.
J13 Route vers Timau (on nous a dit qu'on voit bien le MK de ce côté). Nuit au Ken Trout grill, très joli cottage (5 couchages possibles, il y en a un autre avec 6 couchages) au calme, restau (truites) en plein air (on mange tôt!). Rando à partir des chemins passant derrière le domaine, on a trouvé le sentier qui monte au MK. Paysage très différent de ceux du côté de Chogoria, cultures assez haut en altitude et pas de forêt, du coup très dégagé. Mais on n'a pas eu de chance, il faisait très nuageux et on n'a pas non plus eu la vue sur le MK. C'est comme ça !
J14 Retour à Nairobi pour rendre la voiture. Le loueur nous a remboursé en liquide les pneus neufs. Train de nuit très lent pour Mombasa (billets achetés dès l'arrivée à Nairobi pour être sûrs d'avoir des places) en 2è classe, bien et pratique avec possibilité de ½ pension (on a bien mangé !). Arrivée vers 11h30 à Mombasa.
Fin des vacances à Watamu sur la côte Nord. Tous les touristes avec qui nous avions discuté dans le train allaient à Diani, cela nous a fait peur car nous n'avions pas réservé et on a cherché une autre destination. Accès en matatu jusqu'à Guede (1h30 sans arrêt ou 2h si omnibus) puis matatu ou tuk-tuk jusqu'à Watamu. Village assez sympa mais annexe italienne de Malindi, tout le monde parle italien, restaus italiens. C'est très surprenant et on ne s'attendait pas à ça d'après la description du GdR (globalement pas très bon sur ce pays). On a trouvé une chambre spacieuse avec kichenette à la Villa Krabella Blue Lagoon, guest-house tenue par Nancy, très sympa. Très bien située car au niveau du village mais avec des chambres orientées vers la mer (qu'on voit peu), on est bercé par le bruit des vagues la nuit. Grand balcon partagé avec les autres chambres. 3 plages : celle du village avec du monde surtout le WE et ambiance italienne++, la plage de Blue Bay qui était impratiquable en raison d'une quantité d'algues et l'immense plage de Turtle Bay sur laquelle nous avons été. La partie la plus proche du village est occupée par les resorts et clubs mais plus loin, il n'y a personne et c'est très beau. Nous on aime marcher donc on y est allés chaque jour à pieds par la plage (environ 3 à 4 km de notre hébergement). Il est bien sûr possible d'y aller avec un tuk-tuk si on loge au village. Watamu ne convient pas à ceux qui veulent une plage déserte au bas de chez eux (sauf ceux qui sont dans l'un des resorts de luxe de Turtle Bay...) mais on n'a pas regretté car l'ambiance du village est cool, aucune insécurité et pour ceux qui veulent il y a des activités dans le coin (visite de Gede et Mida creek notamment). Possibilité de snorkelling sur la barrière de corail, assez éloignée mais de nombreux bateaux pour vous y emmener si vous le souhaitez. Je ne sais pas comment c'était sur la côte sud au même moment mais la période était assez perturbée sur le plan météo avec de grandes marées et beaucoup de vent d'où la quantité d'algues. Il paraît que ce n'est pas comme ça d'habitude au mois d'août.
Au final, très beau voyage, varié, mais quelques remarques: ce modèle de 4x4 est insuffisant pour certaines pistes du pays (dans les parcs cependant ça va), trop bas et limite au niveau puissance. Très bons contacts avec Lets Go Travel et l'agence de location avec laquelle ils sous-traitent. Nécessité d'avoir une bonne carte routière : là encore, j'ai été un peu « légère » pensant trouver facilement à Nairobi ce qui n'a pas été le cas. On a juste trouvé une mauvaise carte touristique, insuffisante. Très peu de noms de routes et de panneaux indicateurs, il nous est arrivé d'avoir recours à la boussole (utile!) pour savoir si on avait pris la bonne piste. Allègement du budget possible si vous avez votre tente car de nombreuses aires de camping un peu partout alors que les hébergements de catégorie moyenne ne sont pas très représentés, surtout aux alentours des parcs. Il faut un bon duvet car il fait très frais la nuit sur les haut plateaux. Nous n'avons rencontré aucun problème de sécurité. Nombreux points de contrôle de police, ils ne nous ont jamais embêtés. Les routes sont cependant mauvaises partout, même les routes goudronnées (nombreux trous, pas de bas côté), il faut être prudent et ne pas prévoir de moyenne horaire élevée. Densité de circulation élevée autour de Nairobi mais ailleurs ça va, et sur les pistes on est tranquille (à part les chèvres et les vaches !). Les pistes sont beaucoup plus difficiles qu'en Namibie, pour ceux qui connaissent. Pour les parcs, pas de problème pour les faire tous seuls, on avait les plans approximatifs sur notre carte (malgré le tarif exorbitant, on ne vous donne même pas un plan...). Il est de toute façon tout à fait possible de prendre un ranger à l'entrée. Nous, on n'a peut être pas vu tous les animaux (guépard notamment) mais on a aimé chercher (et trouver!) nous même. On n'a bien sûr pas eu le temps de tout faire, Amboseli, Tsavo, Turkana... il y aurait de quoi faire un autre voyage! Voilà pour l'essentiel. Je peux donner plus de détails à ceux qui le souhaitent.
De retour d'une croisière sur le Celebrity Solstice English translation pending
Lundi 4 juin : Barcelone --> Arcachon
Lever de bonne heure, en ce dernier matin, le débarquement est prévu de bonne heure. Pas de réunion d'information, on n'a pas eu, nous, de questionnaire qualité... Juste un papier explicatif, et des étiquettes à mettre sur les valises (fragiles, les étiquettes, on va en rajouter des "maison" collées sur les valises avec "Solstice Disembark 06/04 Group 18"). Alors il y a beaucoup plus de groupes que chez Costa (une cinquantaine, c'est le numéro qui compte, pas la couleur... dans chaque groupe, 40 à 50 passagers seulement, bref, un car, pour ceux qui ont un transfert).
Le plus surprenant, quand on sort de notre cabine, en ce jour de débarquement, c'est le calme qui règne... Aucune effervescence, presque personne dans les couloirs, ni les salons... Ce débarquement est à l'image de toute la croisière : jamais "speed", jamais personne qui court, qui crie... 😎
Pour la seule et unique fois (sauf le jour du brunch) on va prendre notre petit déj au buffet... Whaoo ! diversifié et des viennoiseries excellentes, avec des brioches "parisiennes", des pains au raisin... sans parler de toute la "mangeaille à l'anglosaxonne", que nous ne concevons pas au petit déjeuner... En tous cas, heureusement qu'on est resté sagement en cabine pour le petit déjeuner... sinon bonjour le poids... 😇
En suite, on est "prioritaire" pour sortir, mais les premiers numéros sont attribués aux transferts... Et notre heure de sortie est prévue à 7h 40... C'est déjà bien assez tôt alors que notre voiture est en principe prête pour 9h 30 (on pouvait pas demander plus tôt sur le site de Valet-Parking). Ils appellent un groupe en gros toutes les trois minutes, et à 7h 40 pétantes (pas 39, ni 41, hein), ils appellent le 18... On repasse à la cabine où on avait laissé nos bagages à mains pour aller déjeuner, et zou, direction la sortie, en 3 minutes on est dehors, par la grande passerelle comme à l'embarquement. Les valises arrivent sur tapis roulant qui tournent en boucle, les groupes les prennent au fur et à mesure, pas d'engorgement, Mme PAP, dont la logistique est la seconde nature, est bluffée par une telle organisation... sans qu'on sache d'ailleurs si on doit l'attribuer à Celebrity ou à la gare maritime de Barcelone.
Nous sortons dans le terminal B, il nous faut trois minutes pour récupérer nos 4 grosses valises... Je sors pour voir sur le parking, devant le terminal, si des fois Valet-Parking aurait de l'avance, mais non... J'essaie de revenir auprès de Mme PAP, mais paf ! je me fais arrêter par la police ! je dois faire le tour de l'autre côté, par l'entrée, pour revenir... Je leurs dis qu'ils viennent de me voir sortir 10 secondes et que je revenais juste sur mes pas, mais ils sont intraitables (j'ai comme l'impression qu'ils m'ont très bien compris, et qu'ils s'amusent à me forcer à faire le tour...)...
Il est 8 heures et nous allons attendre donc un moment dans le hall d'arrivée... A la relecture du papier (en Espagnol, j'avais pas bien lu 😊), je constate que si nous avons abandonné notre voiture ici même, il faut aller la rechercher à leur garage, à 5 minutes d'ici, et que c'est une navette qui va venir nous chercher... Je ressors "pour voir" vers 8h 45... Aaahhh ! le monsieur de l'autre jour, avec sa pancarte "VALET-PARKING" est déjà là (j'espère qu'il n'est pas là depuis 1/2 heure... 😕🤪 ). On confie tout notre barda à un porteur (il a un grand chariot, hein, on n'est pas des esclavagistes ! 😎 ) qui nous accompagne jusqu'au van du monsieur, nous dit que c'est gratuit (et empoche quand même un petit billet)... 10 minutes après, notre van se gare dans le garage où notre Vel Satis était bien à l'abri, lavée et sous housse platique (superbe prestation, pour un total de 159 euros les 12 jours + 10 euros pour le lavage).
Il n'est pas 9 heures 30 quand nous quittons Barcelone... Comme de bien entendu, le temps devient un peu plus nuageux quand nous passons en France, mais il ne pleuvra pas, et après plusieurs arrêts café et détente (car on a peu dormi, et l'autoroute n'est pas un endroit correct pour finir sa nuit 😇 ), nous serons à Arcachon vers 17 heures, pour dîner avec le mini-PAP n°5...
Et après une bonne nuit, et sans se presser, par un beau soleil, nous regagnons Poitiers...
Et une première pensée-bilan nous vient, concernant des éléments ne relevant pas de Celebrity.. mous aurons eu 12 jours de croisière *sur un lac* (jamais eu la moindre petite vague) et sous un soleil splendide voire trop chaud (et les deux heures d'orages en quittant Kotor ont fait partie du spectacles, avec les superbes éclairs sur les fjords et la montagne... mais ça n'a pas fait bouger le bateau, et l'orage a cessé dès que nous avons rejoint l'Adriatique...)
De superbes vacances, une croisière 100% réussie, yahooooooo ! Celebrity, c'est top ! (Dès aujourd'hui, même si c'est "pour le fun", je nous inscris au Captain Club) Même si, point par point, la comparaison avec nos souvenirs Costa est parfois en faveur de ce dernier... Mais il faut le reconnaître, 😕 , pas très souvent... mais c'est pas toujours la faute de Costa... Les passagers (enfin certains) sont parfois pour beaucoup dans les désagréments de croisière...
Bon, ben "y a plus qu'à" trier les photos , et revenir pour essayer de comparer point par point les choses que l'on connait, et à la lumière de nos expériences... C'est dire que, comme tout comparatif, ce sera à prendre avec moult pincettes... 😇 Notre avis n'est en rien "la" vérité absolue, si tant est que cette dernière existe... Je rappelle que nous nous classons sur cette croisière en "visiteurs curieux" (60% escales 40% bateau) voire même peut-être, du fait que nous n'avons pas fait "d'excursions bateau", en "visiteurs" (50 - 50)
Bon, alors voyons... on y retourne quand, chez Celebrity ? la question n'est plus en effet de savoir si on y retournera, mais juste *quand* et *où* 🙂🙂😎
Lever de bonne heure, en ce dernier matin, le débarquement est prévu de bonne heure. Pas de réunion d'information, on n'a pas eu, nous, de questionnaire qualité... Juste un papier explicatif, et des étiquettes à mettre sur les valises (fragiles, les étiquettes, on va en rajouter des "maison" collées sur les valises avec "Solstice Disembark 06/04 Group 18"). Alors il y a beaucoup plus de groupes que chez Costa (une cinquantaine, c'est le numéro qui compte, pas la couleur... dans chaque groupe, 40 à 50 passagers seulement, bref, un car, pour ceux qui ont un transfert).
Le plus surprenant, quand on sort de notre cabine, en ce jour de débarquement, c'est le calme qui règne... Aucune effervescence, presque personne dans les couloirs, ni les salons... Ce débarquement est à l'image de toute la croisière : jamais "speed", jamais personne qui court, qui crie... 😎
Pour la seule et unique fois (sauf le jour du brunch) on va prendre notre petit déj au buffet... Whaoo ! diversifié et des viennoiseries excellentes, avec des brioches "parisiennes", des pains au raisin... sans parler de toute la "mangeaille à l'anglosaxonne", que nous ne concevons pas au petit déjeuner... En tous cas, heureusement qu'on est resté sagement en cabine pour le petit déjeuner... sinon bonjour le poids... 😇
En suite, on est "prioritaire" pour sortir, mais les premiers numéros sont attribués aux transferts... Et notre heure de sortie est prévue à 7h 40... C'est déjà bien assez tôt alors que notre voiture est en principe prête pour 9h 30 (on pouvait pas demander plus tôt sur le site de Valet-Parking). Ils appellent un groupe en gros toutes les trois minutes, et à 7h 40 pétantes (pas 39, ni 41, hein), ils appellent le 18... On repasse à la cabine où on avait laissé nos bagages à mains pour aller déjeuner, et zou, direction la sortie, en 3 minutes on est dehors, par la grande passerelle comme à l'embarquement. Les valises arrivent sur tapis roulant qui tournent en boucle, les groupes les prennent au fur et à mesure, pas d'engorgement, Mme PAP, dont la logistique est la seconde nature, est bluffée par une telle organisation... sans qu'on sache d'ailleurs si on doit l'attribuer à Celebrity ou à la gare maritime de Barcelone.
Nous sortons dans le terminal B, il nous faut trois minutes pour récupérer nos 4 grosses valises... Je sors pour voir sur le parking, devant le terminal, si des fois Valet-Parking aurait de l'avance, mais non... J'essaie de revenir auprès de Mme PAP, mais paf ! je me fais arrêter par la police ! je dois faire le tour de l'autre côté, par l'entrée, pour revenir... Je leurs dis qu'ils viennent de me voir sortir 10 secondes et que je revenais juste sur mes pas, mais ils sont intraitables (j'ai comme l'impression qu'ils m'ont très bien compris, et qu'ils s'amusent à me forcer à faire le tour...)...
Il est 8 heures et nous allons attendre donc un moment dans le hall d'arrivée... A la relecture du papier (en Espagnol, j'avais pas bien lu 😊), je constate que si nous avons abandonné notre voiture ici même, il faut aller la rechercher à leur garage, à 5 minutes d'ici, et que c'est une navette qui va venir nous chercher... Je ressors "pour voir" vers 8h 45... Aaahhh ! le monsieur de l'autre jour, avec sa pancarte "VALET-PARKING" est déjà là (j'espère qu'il n'est pas là depuis 1/2 heure... 😕🤪 ). On confie tout notre barda à un porteur (il a un grand chariot, hein, on n'est pas des esclavagistes ! 😎 ) qui nous accompagne jusqu'au van du monsieur, nous dit que c'est gratuit (et empoche quand même un petit billet)... 10 minutes après, notre van se gare dans le garage où notre Vel Satis était bien à l'abri, lavée et sous housse platique (superbe prestation, pour un total de 159 euros les 12 jours + 10 euros pour le lavage).
Il n'est pas 9 heures 30 quand nous quittons Barcelone... Comme de bien entendu, le temps devient un peu plus nuageux quand nous passons en France, mais il ne pleuvra pas, et après plusieurs arrêts café et détente (car on a peu dormi, et l'autoroute n'est pas un endroit correct pour finir sa nuit 😇 ), nous serons à Arcachon vers 17 heures, pour dîner avec le mini-PAP n°5...
Et après une bonne nuit, et sans se presser, par un beau soleil, nous regagnons Poitiers...
Et une première pensée-bilan nous vient, concernant des éléments ne relevant pas de Celebrity.. mous aurons eu 12 jours de croisière *sur un lac* (jamais eu la moindre petite vague) et sous un soleil splendide voire trop chaud (et les deux heures d'orages en quittant Kotor ont fait partie du spectacles, avec les superbes éclairs sur les fjords et la montagne... mais ça n'a pas fait bouger le bateau, et l'orage a cessé dès que nous avons rejoint l'Adriatique...)
De superbes vacances, une croisière 100% réussie, yahooooooo ! Celebrity, c'est top ! (Dès aujourd'hui, même si c'est "pour le fun", je nous inscris au Captain Club) Même si, point par point, la comparaison avec nos souvenirs Costa est parfois en faveur de ce dernier... Mais il faut le reconnaître, 😕 , pas très souvent... mais c'est pas toujours la faute de Costa... Les passagers (enfin certains) sont parfois pour beaucoup dans les désagréments de croisière...
Bon, ben "y a plus qu'à" trier les photos , et revenir pour essayer de comparer point par point les choses que l'on connait, et à la lumière de nos expériences... C'est dire que, comme tout comparatif, ce sera à prendre avec moult pincettes... 😇 Notre avis n'est en rien "la" vérité absolue, si tant est que cette dernière existe... Je rappelle que nous nous classons sur cette croisière en "visiteurs curieux" (60% escales 40% bateau) voire même peut-être, du fait que nous n'avons pas fait "d'excursions bateau", en "visiteurs" (50 - 50)
Bon, alors voyons... on y retourne quand, chez Celebrity ? la question n'est plus en effet de savoir si on y retournera, mais juste *quand* et *où* 🙂🙂😎
Croisière MSC: forfaits boissons, vouchers et autres English translation pending
Bonjour,
Si ça intéresse quelques uns d'entre vous, on vient de recevoir le ficher PDF "forfaits boissons individuels Hiver 11/12 - Été 12".
Il récapitule tout les forfaits (all-inclusive, vouchers, et autres) disponibles chez MSC selon les destinations.
Je peux le faire parvenir par mail :)
En annexe, quelque chose d'intéressant. Un rappel des boissons comprises dans le prix de la croisière (différent pour Caraïbes et Europe du Nord par contre)
24h/24 : Eau froide, eau glacée, eau chaude et café américain au distributeur uniquement. Café décaféiné, sélection de thés et succédanés Petit-déjeuner au buffet : Jus de fruits à base de jus concentré, café instantané et lait chaud Petit-déjeuner au restaurant : Boissons comprises dans le menu : sélection de thés et d’infusions, café américain, café décaféiné, café instantané, chocolat chaud, lait entier ou demi-écrémé et jus de fruits Déjeuner au buffet : Café instantané Déjeuner au restaurant : Aucune boisson incluse Goûter : Café instantané et lait chaud Dîner au buffet : Café instantané Dîner au restaurant : Aucune boisson incluse Buffet de minuit : Café instantané
Bonne journée
Si ça intéresse quelques uns d'entre vous, on vient de recevoir le ficher PDF "forfaits boissons individuels Hiver 11/12 - Été 12".
Il récapitule tout les forfaits (all-inclusive, vouchers, et autres) disponibles chez MSC selon les destinations.
Je peux le faire parvenir par mail :)
En annexe, quelque chose d'intéressant. Un rappel des boissons comprises dans le prix de la croisière (différent pour Caraïbes et Europe du Nord par contre)
24h/24 : Eau froide, eau glacée, eau chaude et café américain au distributeur uniquement. Café décaféiné, sélection de thés et succédanés Petit-déjeuner au buffet : Jus de fruits à base de jus concentré, café instantané et lait chaud Petit-déjeuner au restaurant : Boissons comprises dans le menu : sélection de thés et d’infusions, café américain, café décaféiné, café instantané, chocolat chaud, lait entier ou demi-écrémé et jus de fruits Déjeuner au buffet : Café instantané Déjeuner au restaurant : Aucune boisson incluse Goûter : Café instantané et lait chaud Dîner au buffet : Café instantané Dîner au restaurant : Aucune boisson incluse Buffet de minuit : Café instantané
Bonne journée
L'Inde ne s'en sortira pas! English translation pending
15 années que je repoussais ce voyage .. et 15 années à nourrir une passion dans ma tête pour l'Hindouisme et le yoga, bref je devais y aller, même prévenu (le sujet sur le cauchemar à Delhi, j'y ai souvent pensé) le choc est là !
Parti pour 3 mois, je suis revenu après 2 mois car la tension devenait insupportable.
Tout commence quand l'avion se pose à Delhi et là, une odeur caractéristique vient vous accueillir dans l'habitacle..
L'aéroport flambant neuf puis un métro désert.. jusque là tout va bien .. puis le fameux quartier de Paharganj incontournable ! Premier contact avec l'effervescence et les odeurs de l'Inde. Mais ici en l’occurrence çà sent les ordures. Puis trouvé un hôtel au nom prestigieux (comme d'hab) avec un hall assez prometteur et le reste ... bon tout le monde imagine mais pour 300 Rp ... et cette rue, complètement défoncée avec un dépôt d'ordures dont les odeurs envahissent toute la rue..
Welcome !
Puis train de nuit pour rejoindre un ashram dans lequel je resterais 5 semaines, et qui se trouve dans l'état le plus pauvre de l'Inde et le plus anarchique (Bihar et Jharkhand) agrémentée de dacoits, les brigands du coin. Informé par les Indiens de mon compartiment, le village ou je vais débarquer est sans risque.. ce qui n'est pas le cas des arrêts précédents... Dans le train des militaires armés de longs fusils archaïques de la première guerre mondiale...
L'ashram est engagé dans une action sociale d'aide importante à la population locale qui est essentiellement rurale. J'ai distribué des couvertures à des centaines d'enfants dont je ne voyais pas la fin.. Et vu des enfants déjà avec des malformations... Dans cette région on se croirait revenu au moyen-âge, les Indiens vivent dans un dénuement total au milieu de ruines, de détritus qui recouvrent tout.. Les enfants qui naissent ici, s'ils ne reçoivent pas d'éducation, seront condamnés à une vie de misère que l'on ne peut pas imaginer en occident où l'on se suicide à cause du stress chez France-Telecom.. L'ashram s'occupe donc d'éduquer la jeunesse afin qu'elle connaisse une vie digne mais c'est une tâche très difficile car des enfants il y en a en Inde...
Le problème de ce pays c'est qu'ils se reproduisent trop vite, plus de deux fois la population Française en plus dans le pays en 10 années ! Le système économique ne peut pas suivre, c'est impossible. Les pénuries d'eau et bientôt de nourriture vont devenir des problèmes de première importance. Autrement dit, il y en a qui vont rester sur le carreau..
Je me devais de connaître Rishikesh et Haridwar où d'ailleurs allongé dans un hôtel pourri j'ai connu le tremblement de terre de Delhi (5 mars). Si cette belle région de Rishikesh était en territoire occidental, disons Suisse, ce serait un paradis ! Malheureusement c'est en Inde et les Indiens ne savent rien faire d'autres que de construire des mochetés de façons anarchique, de salir tout, de polluer et faire du bruit !
C'est un peu la cour des miracles ce coin... des mendiants aux mains sans doigts, des humains aux jambes atrophiées qui se déplacent sur les planches à roulettes en s'aidant de leurs mains, combien d'aveugles qui chantent toute la journée des vers en sanskrit je suppose devant une foule indifférente.. Donner ? mais quand c'est une rangée de mendiants, soit vous faites une préférence, soit vous donnez à tous ! Soit vous donnez rien car les occasions de donner sont permanentes..
Et puis ces halls de gare la nuit où sont allongées des dizaines de personnes, les bords des rues à Delhi où sont installé des êtres hirsutes et maigres, noircis par la pollution et l'absence d'hygiène personnelle. Souvent ils dorment là, au bord d'une route, avec les klaxons permanents en fond sonore.. Dans les salles d'attente des gares, le même scénario, des familles s'alongent à même le sol pour dormir, tout le monde passe autour, la figure d'une femme en train de dormir était à 30 cm de mes pieds.. Eh bien non, ce ne sont pas des pauvres, à 7 heures tout le monde debout, toilette normale et téléphone portable dans la veste !!! C'est là que j'ai compris que les Indiens sont réellement différent de nous. D'ailleurs je trouve chez eux une certaine forme d'égoïsme, difficile à exprimer mais dans ce pays chacun fait en sorte de sauver sa peau et quand ils réussissent à se hisser dans la nouvelle classe moyenne, ils deviennent fiers comme des "bars tabacs" ! Quant à leur habitude de racler pour cracher (habitude apparemment très asiatique..) cela devient réellement irritant à la longue..
Je suis revenu terrifié par ce pays, évidement, les circuits touristiques pour occidentaux à dormir dans du 5 étoiles, à ne circuler qu'en taxi et à manger "safe" dans des restaurants haut de gamme ne peuvent que réjouir les touristes superficiels. Pour moi ce pays est une réalité dramatique et je me demande encore ce que l'on va y chercher. De France, on a tendance à idéaliser la spiritualité de l'Inde mais en fait, cette dernière n'est faite que d'adorations de divinités kitsch à mourir ! En fait, le yoga et la haute spiritualité des Upanishads ne concernent (en fait) que les occidentaux, qui eux ont le temps de réfléchir à ces sujets allongés dans leur sofa..
Et quel destin cruel que ces pauvres hommes qui pédalent leurs cyclopousses (et sans triple plateau ou dérailleur..) pour gagner une misère.. Qui a déjà circulé en cyclopousse dans le Chandni Chowk de Old Delhi dans une forêt d’embouteillage ? Cette expérience est ahurissante pour qui l'a connu, mais si moi je l'ai vécu qu'une fois, c'est une expérience quotidienne pour ces pauvres gens qui doivent gagner leur vie à la sueur de leur front. Le mien a bien transpiré d'ailleurs et je me demandais dans quel état ils sont pendant la saison chaude ??
C'était mon premier et dernier séjour dans ce pays dément aux sombres perspectives d'avenir, car si les villes principales connaissent des améliorations dans les infrastructures (bien que très lentes) dans les campagnes, c'est le moyen-âge et on a l'étrange impression qu'il n'y a pas de gouvernement, pas de représentant de la loi.. Il faudra plusieurs centaines d'années pour que les conditions de vie changent dans les campagnes, pour que les ruines disparaissent et que les ordures ne fassent plus parties du paysage..
Ce qui reste ce sont les mémoires de ces regards qui vous supplient pour que vous leur donniez quelque chose, des regards profonds dans lesquels on peut percevoir leur souffrance, laquelle n'est pas feinte et qui va les accompagner jusqu'à leur mort... Et dans le non-dit, dans ces regards, on perçoit ce qu'ils pensent de nous, occidentaux, en fait ils essayent de nous dire que nous avons bien de la chance.. et c'est une chance qu'il faut savoir ne pas gâcher..
kevalin
Parti pour 3 mois, je suis revenu après 2 mois car la tension devenait insupportable.
Tout commence quand l'avion se pose à Delhi et là, une odeur caractéristique vient vous accueillir dans l'habitacle..
L'aéroport flambant neuf puis un métro désert.. jusque là tout va bien .. puis le fameux quartier de Paharganj incontournable ! Premier contact avec l'effervescence et les odeurs de l'Inde. Mais ici en l’occurrence çà sent les ordures. Puis trouvé un hôtel au nom prestigieux (comme d'hab) avec un hall assez prometteur et le reste ... bon tout le monde imagine mais pour 300 Rp ... et cette rue, complètement défoncée avec un dépôt d'ordures dont les odeurs envahissent toute la rue..
Welcome !
Puis train de nuit pour rejoindre un ashram dans lequel je resterais 5 semaines, et qui se trouve dans l'état le plus pauvre de l'Inde et le plus anarchique (Bihar et Jharkhand) agrémentée de dacoits, les brigands du coin. Informé par les Indiens de mon compartiment, le village ou je vais débarquer est sans risque.. ce qui n'est pas le cas des arrêts précédents... Dans le train des militaires armés de longs fusils archaïques de la première guerre mondiale...
L'ashram est engagé dans une action sociale d'aide importante à la population locale qui est essentiellement rurale. J'ai distribué des couvertures à des centaines d'enfants dont je ne voyais pas la fin.. Et vu des enfants déjà avec des malformations... Dans cette région on se croirait revenu au moyen-âge, les Indiens vivent dans un dénuement total au milieu de ruines, de détritus qui recouvrent tout.. Les enfants qui naissent ici, s'ils ne reçoivent pas d'éducation, seront condamnés à une vie de misère que l'on ne peut pas imaginer en occident où l'on se suicide à cause du stress chez France-Telecom.. L'ashram s'occupe donc d'éduquer la jeunesse afin qu'elle connaisse une vie digne mais c'est une tâche très difficile car des enfants il y en a en Inde...
Le problème de ce pays c'est qu'ils se reproduisent trop vite, plus de deux fois la population Française en plus dans le pays en 10 années ! Le système économique ne peut pas suivre, c'est impossible. Les pénuries d'eau et bientôt de nourriture vont devenir des problèmes de première importance. Autrement dit, il y en a qui vont rester sur le carreau..
Je me devais de connaître Rishikesh et Haridwar où d'ailleurs allongé dans un hôtel pourri j'ai connu le tremblement de terre de Delhi (5 mars). Si cette belle région de Rishikesh était en territoire occidental, disons Suisse, ce serait un paradis ! Malheureusement c'est en Inde et les Indiens ne savent rien faire d'autres que de construire des mochetés de façons anarchique, de salir tout, de polluer et faire du bruit !
C'est un peu la cour des miracles ce coin... des mendiants aux mains sans doigts, des humains aux jambes atrophiées qui se déplacent sur les planches à roulettes en s'aidant de leurs mains, combien d'aveugles qui chantent toute la journée des vers en sanskrit je suppose devant une foule indifférente.. Donner ? mais quand c'est une rangée de mendiants, soit vous faites une préférence, soit vous donnez à tous ! Soit vous donnez rien car les occasions de donner sont permanentes..
Et puis ces halls de gare la nuit où sont allongées des dizaines de personnes, les bords des rues à Delhi où sont installé des êtres hirsutes et maigres, noircis par la pollution et l'absence d'hygiène personnelle. Souvent ils dorment là, au bord d'une route, avec les klaxons permanents en fond sonore.. Dans les salles d'attente des gares, le même scénario, des familles s'alongent à même le sol pour dormir, tout le monde passe autour, la figure d'une femme en train de dormir était à 30 cm de mes pieds.. Eh bien non, ce ne sont pas des pauvres, à 7 heures tout le monde debout, toilette normale et téléphone portable dans la veste !!! C'est là que j'ai compris que les Indiens sont réellement différent de nous. D'ailleurs je trouve chez eux une certaine forme d'égoïsme, difficile à exprimer mais dans ce pays chacun fait en sorte de sauver sa peau et quand ils réussissent à se hisser dans la nouvelle classe moyenne, ils deviennent fiers comme des "bars tabacs" ! Quant à leur habitude de racler pour cracher (habitude apparemment très asiatique..) cela devient réellement irritant à la longue..
Je suis revenu terrifié par ce pays, évidement, les circuits touristiques pour occidentaux à dormir dans du 5 étoiles, à ne circuler qu'en taxi et à manger "safe" dans des restaurants haut de gamme ne peuvent que réjouir les touristes superficiels. Pour moi ce pays est une réalité dramatique et je me demande encore ce que l'on va y chercher. De France, on a tendance à idéaliser la spiritualité de l'Inde mais en fait, cette dernière n'est faite que d'adorations de divinités kitsch à mourir ! En fait, le yoga et la haute spiritualité des Upanishads ne concernent (en fait) que les occidentaux, qui eux ont le temps de réfléchir à ces sujets allongés dans leur sofa..
Et quel destin cruel que ces pauvres hommes qui pédalent leurs cyclopousses (et sans triple plateau ou dérailleur..) pour gagner une misère.. Qui a déjà circulé en cyclopousse dans le Chandni Chowk de Old Delhi dans une forêt d’embouteillage ? Cette expérience est ahurissante pour qui l'a connu, mais si moi je l'ai vécu qu'une fois, c'est une expérience quotidienne pour ces pauvres gens qui doivent gagner leur vie à la sueur de leur front. Le mien a bien transpiré d'ailleurs et je me demandais dans quel état ils sont pendant la saison chaude ??
C'était mon premier et dernier séjour dans ce pays dément aux sombres perspectives d'avenir, car si les villes principales connaissent des améliorations dans les infrastructures (bien que très lentes) dans les campagnes, c'est le moyen-âge et on a l'étrange impression qu'il n'y a pas de gouvernement, pas de représentant de la loi.. Il faudra plusieurs centaines d'années pour que les conditions de vie changent dans les campagnes, pour que les ruines disparaissent et que les ordures ne fassent plus parties du paysage..
Ce qui reste ce sont les mémoires de ces regards qui vous supplient pour que vous leur donniez quelque chose, des regards profonds dans lesquels on peut percevoir leur souffrance, laquelle n'est pas feinte et qui va les accompagner jusqu'à leur mort... Et dans le non-dit, dans ces regards, on perçoit ce qu'ils pensent de nous, occidentaux, en fait ils essayent de nous dire que nous avons bien de la chance.. et c'est une chance qu'il faut savoir ne pas gâcher..
kevalin
Conservez-vous votre confiance en Costa après le naufrage du Concordia? English translation pending
Le naufrage du Costa Concordia, pose au moins deux questions :
La première fait déjà l’objet d’un fil de discussion sur le forum, « le Costa Concordia et après ? « concerne plutôt le choix de croisière en fonction de la taille de bateau : prix, confort, sécurité…
Certains participants à ce fil regrettent la dérive de la discussion sur le choix de la compagnie. A l’évidence Costa n’est pas le seul armateur à proposer des bateaux gigantesques, de la taille d’un immeuble, voire d’une ville. Au moment où la justice Italienne se penche sur la responsabilité de la Compagnie, et où la compagnie Costa propose des indemnités, une seconde question se pose clairement :
Dans quelle mesure le comportement de la compagnie Costa au moment de la catastrophe, pour ce que nous pouvons en savoir, l’enquête n’étant pas terminée, et le système d’indemnisation proposé par la compagnie, va changer vos choix pour vos prochaines croisières et pourquoi.
Conservez vous votre confiance en Costa après le naufrage du Concordia ?
La première fait déjà l’objet d’un fil de discussion sur le forum, « le Costa Concordia et après ? « concerne plutôt le choix de croisière en fonction de la taille de bateau : prix, confort, sécurité…
Certains participants à ce fil regrettent la dérive de la discussion sur le choix de la compagnie. A l’évidence Costa n’est pas le seul armateur à proposer des bateaux gigantesques, de la taille d’un immeuble, voire d’une ville. Au moment où la justice Italienne se penche sur la responsabilité de la Compagnie, et où la compagnie Costa propose des indemnités, une seconde question se pose clairement :
Dans quelle mesure le comportement de la compagnie Costa au moment de la catastrophe, pour ce que nous pouvons en savoir, l’enquête n’étant pas terminée, et le système d’indemnisation proposé par la compagnie, va changer vos choix pour vos prochaines croisières et pourquoi.
Conservez vous votre confiance en Costa après le naufrage du Concordia ?
En direct d'une croisière sur le Costa Pacifica English translation pending
PROLOGUE
Voilà… Il est 23 heures et nous sommes à bord du Costa Pacifica… 😎
Enfin, je crois… tellement ça bouge peu… pourvu que ça dure… Mme PAP écoute France 24, seule chaine française reçue à bord, mais quitte à faire, c’est agréable, on a au moins des nouvelles fraiches du Pays…
On va très vite passer sur notre départ de Poitiers lundi soir, sous un superbe soleil après mise de la maison en mode « vacances » (alarme, télésurveillance, simulateurs de présence, double condamnation des portes… ). Mme PAP avait tout préparé et il lui a juste fallu rajouter dans les valises les vestes 😛 qui, jusqu’à la dernière minute, étaient restées sur des cintres. Deux bonnes heures de route, escale à Bordeaux… Sortie des vestes à l’hôtel (remises sur des cintres) 😛. Dîner avec des amis et dodo…
Mardi, vestes dans les valises (surtout ne pas oublier les vestes ! 😛), départ 8h 30, superbe beau ciel bleu. Simulation du film « Nimitz, retour vers l’enfer » entre Toulouse et Nimes… 😮 Ciel brusquement noir, pluie torrentielle, obligeant à réduire l’allure sous les 80 km/h, et brusquement, à nouveau temps splendide jusqu’à Nice où nous arrivons vers 17 heures… Rapide comparaison entre le Radisson de Nice et le Sofitel de Marseille, en mai dernier, mais par charité pour le premier, on restera discret… 🤪 Sortie des vestes des valises… Elles sont toujours sans un seul pli… 😛 Le secret : jamais plus de 12 heures dans la valise… Agréable soirée en amoureux 😊😊 et dodo2…
Mercredi à Nice : temps splendide ! Journée entière chez des amis, qui habitent sur le Mont Boron, un peu en dessous de chez Elton Jones, pour ceux qui connaissent… 😉 Super sympa, mais on est déjà en overdose alimentaire alors que la croisière a pas commencé… On rentre tard au Radisson et dodo3…
Bon, tout le monde va me dire, « tout ça, on s’en fiche, la croisière ! », ça va, ça va, les gens, on y arrive ! 😇
Jeudi 17 novembre : SAVONE
Nous quittons Le Radisson vers 10 heures… Je suis pas mécontent, j’ai fait valoir leur pub « pas satisfait ? vous ne payez pas » pour obtenir la gratuité d’une nuit sur 2 petits déj compris… 😎 on a eu en effet très très chaud dans la chambre, et la clim de l’hôtel était coupée… (mais on n’a pas oublié les vestes ! 😛)
Malgré une autoroute pleine de travaux, de voies uniques, voire des doubles sens, il fait un soleil sans nuage, et nous arrivons au Palacrociere vers 11h 45. Et là, le process habituel bien huilé : nous emportons la voiture au parking : les valises sont extraites de la voiture : elles ont bien sûr été, au départ de Nice, comme d’habitude, doublement étiquetées : les étiquettes « « COSTA » autour des poignées, ce sont les plastifiées, indéchirables, issues du carnet récemment reçu, et aussi « nos » étiquettes, collées sur chaque valise avec la date, « Pacifica », et « 7286 ». On nous remet une étiquette « 9 », et nous accomplissons alors l’exploit sportif de rejoindre avec nos bagages à main (dont la valise de mon ordinateur) le Palacrociere ! (on a fait au moins 200 mètres ! 🙂😮).
Le temps de passer au bureau d’embarquement, d’échanger notre « 9 » contre un « 1 » rouge (suites), et on annonce l’embarquement… Zut, même pas le temps d’aller se faire offrir un en-cas dans le salon réservé aux suites et Gold-Pearl… 😉 Et nous voilà dans la file précédés par quelques « 2 » qui campent là depuis un moment ». Mais c’est pas Amsterdam, ici, et Costa sait faire la police : on appelle les « 1 », les Costawomen, tout sourire mais fermement 😐, font attendre les « 2 » et passer les « 1 »… Nous voilà au contrôle de police, la photo, et paf, nous sommes à bord… Il est midi… Il y a 20 minutes, nous n’étions pas encore à Savone !!! 😮 Belle performance de Costa (ou belle synchro liée au hasard, on aurait peut-être plus attendu en quittant Nice plus tôt, mais Mme PAP avait des vestes à ranger… 😛)
12h 05… premier contact avec le Costa Pacifica… le « bateau de la musique »… bof… l’est pas beau…😕 rouge sombre et sinistre (le théatre notamment est atroce) autant que le Deliziosa était rouge pimpant et agréable… Tout ce qu’on va voir par la suite nous confortera dans notre opinion… on n’aime pas, mais bon, c’est de la décoration, ça change rien au bateau… Même si certains coins, comme la chocolaterie, ou le salon du fond du pont 5, ne sont pas vilains… Je crois que je vais me plaire à la chocolaterie, et seuls des esprits pervers pourraient penser que c’est à cause du chocolat… 😇
12h 10… Nous voici dans notre grande suite. La 7286. Tiens, c’est une « droite »… c’est-à-dire que quand on rentre, le lit est sur la droite… curieusement, sur 16 croisières Costa, et sans l’avoir jamais fait exprès, ce n’est que la deuxième fois… 😐 D’habitude notre cabine est une gauche… Bon, on va pas insister sur les problèmes que ça pose du fait que on va pas changer pour autant notre côté dans le lit, ni à la salle de bain… Je dors à droite (dans le sens de la marche du lit) et je me lave à droite (en se regardant dans la glace)… du coup, je ne suis pas à côté du placard qui contient mes affaires, et le miroir grossissant, que Mme PAP aime bien pour des histoires de maquillage de zyeux, est de mon côté, mais on fera avec… Sur le lit, tous les documents habituels, avec un bouquet de fleurs envoyées par le directeur de l’hôtellerie, qui nous invite à le rencontrer ce soir à 19h…
12h 30… Nous voici à la cafétéria et là, nous constatons une grande nouveauté : on ne se sert plus !!! 😮 ce sont des Costamen qui servent obligatoirement… A vérifier les jours suivants, mais cela semble une superbe innovation, car les plats, même à moitié vides, ne ressemblent pas à des champs de ruines… Nous achetons aussi un forfait café (22 cafés et 3 capuccinos) à 27.50, un forfait (13) eaux à 22.56 et un Boys and Girls (20) à 42 (rajouter les 15%).
13h 00… Retour cabine : les valises arrivent en même temps que nous, et Mme PAP se met au grand déballage… Les vestes en premier, bien évidemment… 😛 Et elles sont absolument intactes ! pas un faux pli ! ah ! Mme PAP a encore réussi ! 😎😎
La majordome se présente (oui, « la ») et la cabinière aussi… Whaooo ! Rien que du personnel féminin… Va falloir que je fasse drôlement gaffe en sortant de la salle de bains, moi… 😊
14h 30 : Passage chez le Maître d’hôtel… L’impression que nous avons (mais qu’il va falloir confirmer) que le bateau n’est pas plein se trouve confortée par le fait que notre inscription au restaurant Samsara pour toute la croisière ne pose aucun problème… Ah, si ! l’imprimante du maître d’hôtel joue les récalcitrantes 😠, alors ils s’absente deux minutes et revient avec un beau ticket à 360 euros à me faire signer… Bon, eh bien ça, c’est fait… 🙂
15h 45 : c’est l’heure de la réunion d’informations avec l’hôtesse francophone. Stéphanie Dazzi. Rien de bien spécial, elle présente le bateau, le Today, les excursions, elle se mélange un peu les crayons 🤪😮 quant aux deux jours à Haïfa, en disant d’abord que les excursions au départ de cette ville sont « exactement les mêmes » les deux jours, mais que finalement, le deuxième jour, ils en ont rajouté… Notamment « Massada et la Mer morte » (ce qui me fait un peu grincer des dents, vu que cette excursion que j’vais réservée au départ d’Ashdod m’a été signalée par Costa comme annulée 😠😠), mais en attirant bien l’attention sur le fait que c’est une excursion de plus de 12 heures, avec rien que le trajet aller de plus de 3 heures 30… Il y a aussi une excursion de deux jours avec nuit à Jérusalem… Mais bon, autour de 350 euros l’excursion par personne… Quand on pense que les dernières places sur le bateau étaietn bradées à 532 euros, on se demande si cette « sortie » va avoir du succès… 🤪
Mais il y a aussi une visite de Tel Aviv et Jaffa, plus axée sur l’Israël moderne 🙂 et moins sur l’Israël religieux, ouf il y en a quand même une, que nous allons probablement prendre… si… parce qu’il y a hélas un si… s’il y a assez de demandes… 😕 parce que vue la salle clairsemée de cette réunion, ou les francophones ont boudé Stéphanie, ou ils ne sont pas très nombreux… A l’heure où j’écris demeurent deux questions : quel est le taux de remplissage (le bateau ne semble pas bondé) et quel est le taux de francophones (même si nous pouvons constater la présence d’au moins un groupe : ‘CE’ ou truc dans ce genre)…
16h 45 : exercice d’alerte… bon, là, on a l’impression qu’il y a quand même du monde… mais le pompon d’honneur est décerné à cet exercice dans la mesure où si toutes les cartes rouges sont bien relevées, et tout le monde sagement rangé par colonnes de 5, dans tout le coin où nous étions, nous n’avons pas entendu un seul mot des speeches dans les différentes langues… 🤪🤪🤪 Il devait y avoir au moins 3 ou 4 haut-parleurs en panne, on n’entendait qu’un vague ronronnement lointain… Bon, heureusement, ça a été relativement court (ou alors j’ai dormi un peu, j’étais appuyé contre le mur et un tuyau…)
18 h : il a dû y avoir un retard d’un car lié au retard d’un avion… Nous quittons seulement Savone (il fait nuit noire)… alors que le départ était prévu une heure plus tôt… 😐
19h : nous nous rendons à notre rendez-vous chez le directeur de l’hôtellerie… Il doit y avoir un problème, il semble en grande conversation avec des collaborateurs… Il sort dans le couloir, nous donne sa carte, nous dit que nous pouvons compter sur lui au moindre besoin, il ne faut pas hésiter à l’appeler, bavarde 3 minutes, au cours desquelles nous apprenons que « oui, Marion est partie, mais elle reviendra 🤪 »… et nous laisse là… Vraiment le minimum syndical, là… C’est le genre de truc où l’invitant se ridiculise plus qu’autre chose quand on relit sa lettre… D’ailleurs précédemment, avec d’autres, ça avait été une bonne ½ heure d’entretien dans le bureau…
19h 30 : Du coup, on décide d’aller manger… Le Samsara a repris, contrairement à cet été sur le Deliziosa son fonctionnement habituel : on y va quand on veut, sans prévenir, entre 18h 30 et 21h… 🙂 Il n’est pas plein, loin de là, même si plusieurs couples arriveront après nous… Il n’y avait d’ailleurs ce soir que des tables de deux…Quant à la seconde salle « Samsara », elle n’est même pas « en service ». Par contre, les arrivées en permanence rendent le service assez lent (cela ne nous dérange pas) : il nous faudra presque une heure et quart pour manger entrée plat dessert… Mais le service est parfait, de bonne classe… 😛 Et c'était très bon... On aura l'occasion d'en reparler...
21h 15 : spectacle du « 1er service »… quelconque… 🤪 mais là, je crois qu’une fois qu’on a vu les spectacles du Fantasia, on devient trop exigeant, et Costa ne semble pas jouer « dans la même cour »… Espérons qu’il y aura quand même une ou deux « guest stars »…
22 h : un dernier petit alcool au « piano bar » du bout du pont 5, qui va sans doute devenir « notre bar », et retour cabine… Avec un constat qui reste à vérifier, mais surprenant pour un bateau qui se dit « de la musique » : en dehors de l’atrium au pont 3 et du « grand bar » au pont , aucune musique dans aucun autre bar avant 20 h 30 (contrôlé sur le Today) ! 😮😮 On n’avait jamais vu ça sur un bateau Costa… 😕
Eh bien il est temps maintenant, d’aller faire un dodo4… D’autant que dès demain, on passe à l’heure grecque…ça fait une heure de moins à dormir... mais j'ai de l'avance... 🙂
Voilà… Il est 23 heures et nous sommes à bord du Costa Pacifica… 😎
Enfin, je crois… tellement ça bouge peu… pourvu que ça dure… Mme PAP écoute France 24, seule chaine française reçue à bord, mais quitte à faire, c’est agréable, on a au moins des nouvelles fraiches du Pays…
On va très vite passer sur notre départ de Poitiers lundi soir, sous un superbe soleil après mise de la maison en mode « vacances » (alarme, télésurveillance, simulateurs de présence, double condamnation des portes… ). Mme PAP avait tout préparé et il lui a juste fallu rajouter dans les valises les vestes 😛 qui, jusqu’à la dernière minute, étaient restées sur des cintres. Deux bonnes heures de route, escale à Bordeaux… Sortie des vestes à l’hôtel (remises sur des cintres) 😛. Dîner avec des amis et dodo…
Mardi, vestes dans les valises (surtout ne pas oublier les vestes ! 😛), départ 8h 30, superbe beau ciel bleu. Simulation du film « Nimitz, retour vers l’enfer » entre Toulouse et Nimes… 😮 Ciel brusquement noir, pluie torrentielle, obligeant à réduire l’allure sous les 80 km/h, et brusquement, à nouveau temps splendide jusqu’à Nice où nous arrivons vers 17 heures… Rapide comparaison entre le Radisson de Nice et le Sofitel de Marseille, en mai dernier, mais par charité pour le premier, on restera discret… 🤪 Sortie des vestes des valises… Elles sont toujours sans un seul pli… 😛 Le secret : jamais plus de 12 heures dans la valise… Agréable soirée en amoureux 😊😊 et dodo2…
Mercredi à Nice : temps splendide ! Journée entière chez des amis, qui habitent sur le Mont Boron, un peu en dessous de chez Elton Jones, pour ceux qui connaissent… 😉 Super sympa, mais on est déjà en overdose alimentaire alors que la croisière a pas commencé… On rentre tard au Radisson et dodo3…
Bon, tout le monde va me dire, « tout ça, on s’en fiche, la croisière ! », ça va, ça va, les gens, on y arrive ! 😇
Jeudi 17 novembre : SAVONE
Nous quittons Le Radisson vers 10 heures… Je suis pas mécontent, j’ai fait valoir leur pub « pas satisfait ? vous ne payez pas » pour obtenir la gratuité d’une nuit sur 2 petits déj compris… 😎 on a eu en effet très très chaud dans la chambre, et la clim de l’hôtel était coupée… (mais on n’a pas oublié les vestes ! 😛)
Malgré une autoroute pleine de travaux, de voies uniques, voire des doubles sens, il fait un soleil sans nuage, et nous arrivons au Palacrociere vers 11h 45. Et là, le process habituel bien huilé : nous emportons la voiture au parking : les valises sont extraites de la voiture : elles ont bien sûr été, au départ de Nice, comme d’habitude, doublement étiquetées : les étiquettes « « COSTA » autour des poignées, ce sont les plastifiées, indéchirables, issues du carnet récemment reçu, et aussi « nos » étiquettes, collées sur chaque valise avec la date, « Pacifica », et « 7286 ». On nous remet une étiquette « 9 », et nous accomplissons alors l’exploit sportif de rejoindre avec nos bagages à main (dont la valise de mon ordinateur) le Palacrociere ! (on a fait au moins 200 mètres ! 🙂😮).
Le temps de passer au bureau d’embarquement, d’échanger notre « 9 » contre un « 1 » rouge (suites), et on annonce l’embarquement… Zut, même pas le temps d’aller se faire offrir un en-cas dans le salon réservé aux suites et Gold-Pearl… 😉 Et nous voilà dans la file précédés par quelques « 2 » qui campent là depuis un moment ». Mais c’est pas Amsterdam, ici, et Costa sait faire la police : on appelle les « 1 », les Costawomen, tout sourire mais fermement 😐, font attendre les « 2 » et passer les « 1 »… Nous voilà au contrôle de police, la photo, et paf, nous sommes à bord… Il est midi… Il y a 20 minutes, nous n’étions pas encore à Savone !!! 😮 Belle performance de Costa (ou belle synchro liée au hasard, on aurait peut-être plus attendu en quittant Nice plus tôt, mais Mme PAP avait des vestes à ranger… 😛)
12h 05… premier contact avec le Costa Pacifica… le « bateau de la musique »… bof… l’est pas beau…😕 rouge sombre et sinistre (le théatre notamment est atroce) autant que le Deliziosa était rouge pimpant et agréable… Tout ce qu’on va voir par la suite nous confortera dans notre opinion… on n’aime pas, mais bon, c’est de la décoration, ça change rien au bateau… Même si certains coins, comme la chocolaterie, ou le salon du fond du pont 5, ne sont pas vilains… Je crois que je vais me plaire à la chocolaterie, et seuls des esprits pervers pourraient penser que c’est à cause du chocolat… 😇
12h 10… Nous voici dans notre grande suite. La 7286. Tiens, c’est une « droite »… c’est-à-dire que quand on rentre, le lit est sur la droite… curieusement, sur 16 croisières Costa, et sans l’avoir jamais fait exprès, ce n’est que la deuxième fois… 😐 D’habitude notre cabine est une gauche… Bon, on va pas insister sur les problèmes que ça pose du fait que on va pas changer pour autant notre côté dans le lit, ni à la salle de bain… Je dors à droite (dans le sens de la marche du lit) et je me lave à droite (en se regardant dans la glace)… du coup, je ne suis pas à côté du placard qui contient mes affaires, et le miroir grossissant, que Mme PAP aime bien pour des histoires de maquillage de zyeux, est de mon côté, mais on fera avec… Sur le lit, tous les documents habituels, avec un bouquet de fleurs envoyées par le directeur de l’hôtellerie, qui nous invite à le rencontrer ce soir à 19h…
12h 30… Nous voici à la cafétéria et là, nous constatons une grande nouveauté : on ne se sert plus !!! 😮 ce sont des Costamen qui servent obligatoirement… A vérifier les jours suivants, mais cela semble une superbe innovation, car les plats, même à moitié vides, ne ressemblent pas à des champs de ruines… Nous achetons aussi un forfait café (22 cafés et 3 capuccinos) à 27.50, un forfait (13) eaux à 22.56 et un Boys and Girls (20) à 42 (rajouter les 15%).
13h 00… Retour cabine : les valises arrivent en même temps que nous, et Mme PAP se met au grand déballage… Les vestes en premier, bien évidemment… 😛 Et elles sont absolument intactes ! pas un faux pli ! ah ! Mme PAP a encore réussi ! 😎😎
La majordome se présente (oui, « la ») et la cabinière aussi… Whaooo ! Rien que du personnel féminin… Va falloir que je fasse drôlement gaffe en sortant de la salle de bains, moi… 😊
14h 30 : Passage chez le Maître d’hôtel… L’impression que nous avons (mais qu’il va falloir confirmer) que le bateau n’est pas plein se trouve confortée par le fait que notre inscription au restaurant Samsara pour toute la croisière ne pose aucun problème… Ah, si ! l’imprimante du maître d’hôtel joue les récalcitrantes 😠, alors ils s’absente deux minutes et revient avec un beau ticket à 360 euros à me faire signer… Bon, eh bien ça, c’est fait… 🙂
15h 45 : c’est l’heure de la réunion d’informations avec l’hôtesse francophone. Stéphanie Dazzi. Rien de bien spécial, elle présente le bateau, le Today, les excursions, elle se mélange un peu les crayons 🤪😮 quant aux deux jours à Haïfa, en disant d’abord que les excursions au départ de cette ville sont « exactement les mêmes » les deux jours, mais que finalement, le deuxième jour, ils en ont rajouté… Notamment « Massada et la Mer morte » (ce qui me fait un peu grincer des dents, vu que cette excursion que j’vais réservée au départ d’Ashdod m’a été signalée par Costa comme annulée 😠😠), mais en attirant bien l’attention sur le fait que c’est une excursion de plus de 12 heures, avec rien que le trajet aller de plus de 3 heures 30… Il y a aussi une excursion de deux jours avec nuit à Jérusalem… Mais bon, autour de 350 euros l’excursion par personne… Quand on pense que les dernières places sur le bateau étaietn bradées à 532 euros, on se demande si cette « sortie » va avoir du succès… 🤪
Mais il y a aussi une visite de Tel Aviv et Jaffa, plus axée sur l’Israël moderne 🙂 et moins sur l’Israël religieux, ouf il y en a quand même une, que nous allons probablement prendre… si… parce qu’il y a hélas un si… s’il y a assez de demandes… 😕 parce que vue la salle clairsemée de cette réunion, ou les francophones ont boudé Stéphanie, ou ils ne sont pas très nombreux… A l’heure où j’écris demeurent deux questions : quel est le taux de remplissage (le bateau ne semble pas bondé) et quel est le taux de francophones (même si nous pouvons constater la présence d’au moins un groupe : ‘CE’ ou truc dans ce genre)…
16h 45 : exercice d’alerte… bon, là, on a l’impression qu’il y a quand même du monde… mais le pompon d’honneur est décerné à cet exercice dans la mesure où si toutes les cartes rouges sont bien relevées, et tout le monde sagement rangé par colonnes de 5, dans tout le coin où nous étions, nous n’avons pas entendu un seul mot des speeches dans les différentes langues… 🤪🤪🤪 Il devait y avoir au moins 3 ou 4 haut-parleurs en panne, on n’entendait qu’un vague ronronnement lointain… Bon, heureusement, ça a été relativement court (ou alors j’ai dormi un peu, j’étais appuyé contre le mur et un tuyau…)
18 h : il a dû y avoir un retard d’un car lié au retard d’un avion… Nous quittons seulement Savone (il fait nuit noire)… alors que le départ était prévu une heure plus tôt… 😐
19h : nous nous rendons à notre rendez-vous chez le directeur de l’hôtellerie… Il doit y avoir un problème, il semble en grande conversation avec des collaborateurs… Il sort dans le couloir, nous donne sa carte, nous dit que nous pouvons compter sur lui au moindre besoin, il ne faut pas hésiter à l’appeler, bavarde 3 minutes, au cours desquelles nous apprenons que « oui, Marion est partie, mais elle reviendra 🤪 »… et nous laisse là… Vraiment le minimum syndical, là… C’est le genre de truc où l’invitant se ridiculise plus qu’autre chose quand on relit sa lettre… D’ailleurs précédemment, avec d’autres, ça avait été une bonne ½ heure d’entretien dans le bureau…
19h 30 : Du coup, on décide d’aller manger… Le Samsara a repris, contrairement à cet été sur le Deliziosa son fonctionnement habituel : on y va quand on veut, sans prévenir, entre 18h 30 et 21h… 🙂 Il n’est pas plein, loin de là, même si plusieurs couples arriveront après nous… Il n’y avait d’ailleurs ce soir que des tables de deux…Quant à la seconde salle « Samsara », elle n’est même pas « en service ». Par contre, les arrivées en permanence rendent le service assez lent (cela ne nous dérange pas) : il nous faudra presque une heure et quart pour manger entrée plat dessert… Mais le service est parfait, de bonne classe… 😛 Et c'était très bon... On aura l'occasion d'en reparler...
21h 15 : spectacle du « 1er service »… quelconque… 🤪 mais là, je crois qu’une fois qu’on a vu les spectacles du Fantasia, on devient trop exigeant, et Costa ne semble pas jouer « dans la même cour »… Espérons qu’il y aura quand même une ou deux « guest stars »…
22 h : un dernier petit alcool au « piano bar » du bout du pont 5, qui va sans doute devenir « notre bar », et retour cabine… Avec un constat qui reste à vérifier, mais surprenant pour un bateau qui se dit « de la musique » : en dehors de l’atrium au pont 3 et du « grand bar » au pont , aucune musique dans aucun autre bar avant 20 h 30 (contrôlé sur le Today) ! 😮😮 On n’avait jamais vu ça sur un bateau Costa… 😕
Eh bien il est temps maintenant, d’aller faire un dodo4… D’autant que dès demain, on passe à l’heure grecque…ça fait une heure de moins à dormir... mais j'ai de l'avance... 🙂