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Las Vegas: où aller à la place du Bill's Gamblin? English translation pending
Il fallait bien que ca arrive, ce petit casino "bien tranquille" (pour les standards de Vegas) au milieu d'un strip extravagant devait bien un jour ou l'autre se voir " refaire " !!
Dommage j'aimais bien sa "sobriété", son emplacement et ses petits prix ... quel hotel me conseillez vous " à la place du Bill's " ?
Attention, je ne demande pas a ce qu'on me liste les hotels casinos de Vegas, je demande si vous connaissez un hotel casino bien placé sur le strip et avec des petits prix ...
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Attention, je ne demande pas a ce qu'on me liste les hotels casinos de Vegas, je demande si vous connaissez un hotel casino bien placé sur le strip et avec des petits prix ...
Red Rocks 2012 English translation pending
Nous y revoilà ! A croire qu’on ne peut plus s’en passer… Quand j’annonce à mes collègues que nous repartons dans l’ouest américain, la réponse est « encore ?!!! » Sous-entendu : le monde est si vaste alors pourquoi ne pas aller voir ailleurs…
La réponse tient en peu de mots : nous nous sentons si bien là-bas. Nous adorons la rando et la photo. Passionnés de paysages désertiques et reds rocks, nous apprécions aussi le bon accueil et la facilité de voyager dans ces contrées. Le wilderness permet de pimenter à sa juste mesure notre goût de l’évasion sans exagération. Clairement, nous ne sommes pas faits pour les voyages extrêmes et l’aventure en terrain « non civilisé ». C’est pourquoi l’Amérique correspond si bien à nos envies. De plus nous y avons pris nos « habitudes » ce qui calme volontiers mon côté un peu anxieux.
Nous sommes 2 au départ cette année encore pour 19 jours (dont 3 de voyage) du 22 septembre au 10 octobre. Je n’ai rien réservé en dehors de la première et de la dernière nuit, nous laissant champ libre pour adapter notre idée de circuit selon la météo et nos envies. Malgré tout, il y a encore beaucoup de touristes à cette période et nous aurons parfois du mal à nous loger.
Samedi 22 septembre :
Tout est prêt. Nous laissons l’appartement aux 2 garçons. C’est l’aventure aussi pour eux car ils resteront seuls pendant notre absence sous la supervision plus théorique que pratique des grands-parents et de fréquents mails de notre part. Tout va bien et quand nous rentrons, la maison n’a pas brûlé et même le ménage est raisonnablement fait. Ils nous souhaitent de bien nous amuser pendant qu’eux travailleront dur ! Le monde à l’envers…
L’avion est fin prêt et tout se déroule on ne peut mieux. La pause de 1h40 à NYC est parfaite : ni trop, ni trop peu. Le vol transatlantique est correct et mais le vol intérieur manque un peu de classe. Films payants et cacahouètes en guise de repas. Nous arrivons à Las Vegas.
L’étape habituellement redoutée de la location de voiture s’annonce : tout un poème comme d’habitude. J’ai loué un SUV STANDARD chez Dollar par l’intermédiaire de FTI sur le site de Voituredelocation .fr On nous amène une Ford d’office. Je la refuse au premier coup d’œil : on dirait une tondeuse à gazon et j’ai besoin d’un modèle High clearance (haut sur pattes…). La préposée s’énerve car elle n’a que 2 véhicules dans la catégorie. Nous partons voir les autres modèles dans la catégorie inférieure. Elle finit par faire venir le second modèle : une Jeep Grand Cherokee marquée 4x4. Elle est plus haute et les sièges à l’arrière s’abaissent parfaitement à l’horizontale ce qui convient à nos plans. Il y a une vraie roue de secours et les pneus sont corrects même si je regrette la Jeep Wrangler de l’an dernier qui avait de vrais pneus tout terrain. Au moment de partir : un doute me prend. Je cherche désespérément les boutons de passage en 4x4 car il n’y a pas de second levier de vitesse. La fatigue aidant, un gars m’embobine en me montrant qu’en position Drive on accède à 4 vitesses qui seraient sensées être le mode 4x4. De toute façon, c’est ça ou choisir une midsize pour le même tarif et en plus on avait rien vu de sympa. Nous repartons avec.
Dernière étape : on a choisi de prendre une chambre économique mais correcte au Microtel pas très loin de l’aéroport. Cool… Sauf quand le GPS bugue et ne se met pas en marche, qu’il fait nuit, que nous sommes épuisés, que l’hôtel en question est dans une minirue dont tout le monde a entendu parler mais personne ne sait précisément où elle est. Une heure plus tard, à bout de force et juste avant de rendre l’âme, le GPS montre enfin un peu de coopération. Sauf que la rue est en travaux. C’est reparti pour 1/2h de « tourne en rond ». Bref quand nous arrivons à notre chambre, c’est le moral dans les genoux, et les genoux sur la moquette, humiliés par tant de difficultés pour si peu de choses ! Demain est un autre jour…
Dimanche 23 septembre :
Après le petit déjeuner un peu light de l’hôtel mais revigorant sur un coin de banquette, départ pour le Walmart habituel. En plus de l’habituelle glacière et autre courses de début de voyage, nous cherchons tout le nécessaire pour utiliser, éventuellement, le coffre du véhicule comme chambre d’hôtel. Nous n’avions pas pris de matelas autogonflants avant de partir, rebutés par leur prix et la place qu’ils occupent dans une valise. Soudain en tête de gondole, j’aperçois des matelas dans une drôle de matière, taille matrimoniale. C’est parfait car suffisamment fin pour s’adapter aux formes de la voiture. Nous en prenons 2 à 12$ pièce et ils s’avèreront parfaits, étonnamment confortables à l’usage. 2 sacs de couchages à 16 $ pièce pour nuits entre 40 à 60° F et une grande couverture en polaire à 17$ pour compléter, et surtout pour cacher les bagages. Bref pour 73$, le prix d’une nuit en motel, nous avons de quoi dormir dans le véhicule et faire des économies. Ce sera une première…
En route pour la région de Page où nous avons RDV avec 2 membres du forum pour faire Alstrom Point. Un léger cafouillage et nous nous retrouvons sur place au premier point de vue. Il fait gris, il a même plu un peu.



Cela nous a permis de repérer le trajet. Nous restons peu de temps sur place. Après ce sympathique moment partagé, ils repartent pour de nouvelles aventures tandis que nous regagnons Kanab, avec la ferme intention de participer à la loterie de The Wave. Nous avions prévu d’inaugurer le véhicule version « night » mais le temps trop incertain a eu raison de nous. Au moins pourrons-nous nous lever un peu plus tard demain. Une chose est sûre : nous referons Alstrom Point au soleil ! A Kanab nous aménageons dans un petit motel : le Red Rock Inn, économique mais très spartiate. (aucune allusion à notre forumer bien connu…). Dîner au Nadra’s mais ce n’est plus aussi bien que l’an passé.
Lundi 24/09 :
Nous voilà fin prêts pour la loterie de The Wave. Nous avons bien préparé notre projet pour cette éventuelle 3ème visite dans ce lieu mythique et fantastique. Mais, rien qu’à regarder les voitures sur le parking, nous commençons à déchanter. Au top départ, nous sommes environ 80 et 36 boules sont lancées. Raté ! mais le plaisir d’un japonais qui hurle de joie en expliquant qu’aujourd’hui, c’est sa 10ème tentative, et les pleurs de joie de 2 jeunes italiens diminuent notre peine. Il faut savoir partager. Nous l’avons déjà vue 2 fois nous… Entretemps, une idée m’est venue : Et si nous faisions la loterie pour CBS. Nous n’avions pas vu la partie de Paw Hole avec le guide en 2009. D’ailleurs, nous pourrions dormir sur place pour commencer tôt le matin. Mon mari est absolument pour. Je discute avec le ranger en lui traduisant et effectivement, il me dit que c’est possible et nous propose même 2 permis pour aujourd’hui même car il reste de la place. Ouhaou ! Pourquoi pas ? D’après eux, des orages sont prévus mais pour le soir seulement et qui sait d’ailleurs, si les heureux gagnants pourront se rendre sur le parking du départ du trail demain… Par contre, l’accès à partir de Lone Tree est vraiment difficile avec un chemin de sable profond par endroit. Nous partons donc et décidons de faire à pied la portion en question.

Nous débutons sous un soleil de plomb mais plus nous avançons plus le temps se couvre et nous arriverons sur les lieux sous les nuages. Nous y restons environ 2 ou 3 heures et il resterait bien encore une partie à visiter mais les nuages menacent et la pluie commence à tomber. Nous repartons en hâte au véhicule. Tout cela pour rien, car finalement il s’arrête rapidement de pleuvoir.







C’est en regardant après des photos prises par Philippe (alias Sedonax sur le forum), que j’ai l’impression d’avoir manqué les plus belles striures. Mais nous sommes quand même ravis de la ballade et de cette première dose de red rocks. Le temps reste trop incertain pour une première nuit dans la voiture. Nous nous installons donc au Royal Inn Motel cette fois qui s’avèrera correct pour la nuit. Effectivement, l’idée c’est de tenter une autre fois la loterie. En attendant, nous retournons au Nadra’s qui reste correct pour un prix sympa.
Mardi 25/09
Après un excellent petit déjeuner (c’est toujours ce que je dis quand il y a une machine à wafles !) et pleins d’espoir pour cette seconde tentative, nous profitons de l’humour de nos 2 rangers qui préparent la loterie. La petite salle se remplit rapidement. Gloups ! Nous sommes 96 et il y a 42 boules. Le ranger s’amuse et en rajoute une 43ème sensée annuler toutes les autres si elle est tirée. Le plus amusant, c’est qu’effectivement, la première sortante est la n° 43 ! Hier, j’avais la n° 19 qui sort aujourd’hui mais hélas, aujourd’hui j’ai le 3 qui ne sort pas… Bon il ne reste plus qu’à organiser notre journée déjà bien entamée mais enfin ensoleillée. Je suggère de refaire ce que nous avions raté l’an dernier : Stud Horse Point. Après quelques difficultés et un petit détour mais avec l’aide du Gps de rando que nous commençons à apprécier un peu plus, nous arrivons sur place. J’aime beaucoup le coin et les nuages permettent de prendre des photos sympas.


Ensuite, l’après-midi est idéale pour enfin réaliser Alstrom Point sous le soleil. Nous refaisons la piste et admirons les Smoky Montains. Je suis enfin un peu rassurrée pour la voiture car Philippe à qui j’ai fait part de mes doutes me confirme 2 choses : que les 4 marches accessibles en positions Drive sont un genre de boîte manuelle à utiliser pour les montées ou descentes et n’ont rien à voir avec le mode 4x4 mais par ailleurs que si la mention 4x4 apparaît bien sur la voiture (ce qui est le cas), c’est qu’elle est au moins AWD. Donc elle gère seule la fonction roues motrices (même sans aucun bouton) et c’est mieux que 2WD. D’ailleurs, je suis assez à l’aise sur piste ce qui me confirme le bien fondé des renseignements.



Puis c’est le premier point de vue et l’arrivée sur la première difficulté rocheuse. Nous laissons tomber après une première timide tentative. De toute façon, nous sommes là pour marcher aussi, donc nous parcourons le reste de la piste pour atteindre le promontoire principal. Heureusement que nous avons beaucoup d’eau vu la chaleur qu’il fait. Nous mettrons environ ¾ d’heure pour atteindre la magnifique vue sur ce merveilleux lac Powell.



Panorama de 2 photos

L’idée au début était de rester et faire le coucher de soleil mais finalement, nous décidons de retenter la loterie une dernière fois demain matin et pour nous éviter la piste et la route de très bonne heure, nous préférons rejoindre une fois de plus Kanab. Le motel de la veille est complet. Nous commençons donc une tournée, refusons une chambre à un second étage sans ascenseur (pas envie de porter les valises), et mettrons plus d’une heure pour dénicher enfin quelque chose. Ce sera le Rodeway Inn où nous visitons la dernière chambre « fumeur » qui empeste effectivement pour des narines de non fumeur. Mais quand nous repartons, finalement on nous trouve une autre chambre dispo et qui nous convient enfin. Un pizza au Pizza Hut du coin fera l’affaire avant une nuit réparatrice.
Mercredi 26/09
Nous nous présentons pour la dernière fois à la loterie. : 87 personnes et 40 boules. J’ai la 1 mais elle ne sort pas. Snifff…
Pour nous remonter le moral, je suggère à mon mari de faire une superbe ballade repérée par hasard dans une conversation sur le forum agrémentée de photos prises par Philippe et qui m’avaient tout de suite emballée. J’ai imprimé le détail de ses conseils ainsi que les éléments retrouvés sur le site de Joe Braun (Citrusmilo.com) avec notamment le point gps de White Dome. Nous nous retrouvons après le trajet depuis Kanab jusqu’à Hildale au départ de la ballade. La piste d’accès au parking nécessite vraiment un véhicule avec High Clearance et il ne faut pas espérer s’y aventurer par temps de pluie ou juste après une grosse averse. Mais là, tout va bien. Le temps de préparer les sandwiches, il est déjà 11h00 lorsque nous attaquons. Il nous faut presque une heure pour rejoindre Water canyon.


Malheureusement, il y a très peu d’eau en cette période. Ensuite nous attaquons la montée à Top Rock sur le plateau.

Puis, nous redescendons vers le wash sur la droite, déjeunons en vitesse, et recommençons à grimper sur le slickrock pour atteindre le sommet de l’autre colline.


Il n’y a plus de chemin depuis Top Rock et non seulement cela grimpe dur sous le cagnard, mais en plus ce n’est pas évident de se repérer. Je rentre donc les coordonnées de White Dome. Il reste encore 1k500 de montée en pleine chaleur. L’heure avance et le soleil se couchant plus tôt à cette période, nous avons la pression pour arriver vite sur place. Mes poumons vont exploser quand nous rejoignons enfin le sentier sableux dont parle Philippe qui nous permet de rejoindre l’objet du désir. Nous y arrivons à 3h00 et oublions vite notre fatigue devant cette merveille qui nous compense largement la déception de notre Wave manquée. Nous sommes à contrejour et souvent les nuages ne donnent pas la bonne lumière, ce que je regrette pour les photos.







Nous repartons un peu avant 4h00 et j’avoue que la descente est encore très longue et pénible. Il faut parfois mettre les mains pour s’assurer. La fatigue se fait sentir et la dernière partie dans la caillasse est interminable.
Bilan : 4h00 de montée + 2h30 de descente + le temps sur place. Nous l’avons commencée trop tard pour faire tout cela plus en douceur. C’est toutefois notre must de cette année sans aucun doute et pour tous les deux ! Je serais encore plus ravie quand Philippe m’apprendra que cette ballade va être mise au sommaire de la réédition de PTS 1 et que nous sommes donc en quelque sorte des précurseurs pour la France et l’Italie, après Laurent Martres et lui-même. C’est sympa d’innover !
En tout cas, nous sommes épuisés quand nous arrivons au véhicule. Hildale est une petite ville mormone et effectivement 2 femmes et beaucoup d’enfants très blonds s’amusent au bord de la rivière. Ils sont tous habillés de leur style inimitable « Petite maison dans la prairie » et nous croisons une fière jeune fille montant à cru un poulain. Nous saluons tout le monde. Nous sommes regardés avec méfiance mais le salut nous est rendu gentiment. Nous n’avons qu’une envie, c’est d’une bonne douche et d’un bon lit. Ce n’est donc pas encore pour ce soir, le camping. Nous partons sur Hurricane au Travelodge et dînons dans un petit resto où la serveuse servira notre commande à la table d’à côté. Les clients ne diront rien et quand nous sommes enfin servis, nous comprenons la méprise. Il n’y a plus qu’à attendre que la commande soit refaite. Je suis sur le point de dévorer le skaï du divan quand enfin arrive mon hamburger et les enchiladas au poulet de mon mari. Même pas une ristourne…
Jeudi 27/09
Puisque nous sommes à côté de Zion, autant en profiter ! Nous nous rendons au Visitor Center pour regarder les ballades et je propose un classique facile pour nos jambes courbatues de la veilles: Emerald Pools dans l’espoir de faire quelques photos sympa. Nous prenons donc le shuttle obligatoire qui nous amène à notre point de départ. Lower, Middle et Upper sont vite enchaînés et j’avoue que c’est franchement une déception. Manque d’eau, beaucoup de monde… Grosse désillusion qui nous a fait perdre pas mal de temps !


Pour la suite, nous nous dirigerons logiquement vers Bryce ou nous n’avions pu randonner pour cause de mauvais temps en 2009. Mais avant de faire la route, je propose à mon mari de rester déjeuner dans le parc, et pourquoi pas dans la partie qui nous plaît le plus : l’East entrance. Nous nous arrêtons sur un parking au hasard, prenons nos sacs à dos. Nous grimpons un peu et déjeunons enfin dans le slickrock rose que nous aimons tant.

Avant de reprendre la voiture, nous décidons de faire quelques pas supplémentaires pendant lesquels j’explique à Francesco que c’est vraiment dommage : j’ai oublié d’emmener les infos de Many Pools et j’aurais aimé faire cette ballade. Chemin faisant, nous rejoignons un wash où de nombreuses traces de pas sont visibles. Curieux, nous les suivons. Quand je tombe sur la première mini pool, mon sourcil droit se lève. A la seconde, j’ai compris. Nous avons trouvé Many Pools par hasard ! Un vrai coup de chance. Le seule dommage, c’est que c’est vraiment la mauvaise heure pour les photos avec un lumière très dure. Mais nous sommes tout de mêmes ravis et réconfortés après la désillusion de la matinée.

Nous partons ensuite pour Bryce.


En avant goût, nous passons à Mossy Cave. Toutefois, il est un peu tard et nous arrivons juste quand la chute passe dans l’ombre.

Il y a encore un peu de soleil mais l’orage gronde et les éclairs nous dissuadent de tenter l’aventure de dormir dans la voiture. Nous cherchons donc un motel proche et dans nos prix. Ce sera le Bryce Canyon Resort avec une petite cabine triste et peu agréable pour quand même 100$. Toujours mieux que les 230£ demandé par celui d’à côté. Un dîner rapide au Subway attenant complète l’affaire. Nous nous couchons tôt car nous souhaitons faire le lever de soleil sur Bryce puisque le temps ne nous autorise pas le coucher de soleil même si nous nous autorisons quelques photos.


Vendredi 28/09 :
Lever de soleil splendide avec tous les photographes au garde-à-vous . J’adore cet arbre qui semble lui-même s’être approché pour mieux admirer le spectacle.




Ensuite nous attaquons les randos sous un soleil de plus en plus chaud. Queen’s Garden nous met en appétit que nous enchaînons avec Peekaboo.

Là j’aime beaucoup moins car nous redescendons dans la forêt avec plein d’arbre et nous ne voyons plus les magnifiques hoodoos. De plus rapidement se présente une bifurcation. Le plan présente un seul trail. Nous partons donc au hasard, ainsi qu’à la bifurcation suivante, toujours sous les arbres et finissons par nous égarer. C’est un bien grand mot car nous savons où aller pour remonter sur la rime mais tout ceci nous fait perdre beaucoup de temps pour ne presque rien voir. Nous suivons un trail avec les traces de mules. l faut se boucher le nez et éviter les flaques. Nous avons donc suivi le Horse trail. Pfff… C’est vraiment nous les mules ! Nous repartons pour Tower bridge qui est déjà beaucoup plus sympathique même si à contre jour à notre arrivée. Après le pique-nique sous quelques goûtes d’eau, nous attendons plus d’une heure et un mariage pour profiter du retour du soleil et faire Navajo Loop avec grand plaisir. Je m’attendais à pire pour la remontée mais notre entraînement à White Dome nous a laissé des mollets d’acier.


Nous profitons de la fin d’après-midi pour rejoindre Escalante. Une fois de plus la question se pose : où dormir ? Voiture, motel. Mais en ville, nous ne nous voyons pas nous mettre sur un côté de route et le camping ne nous attire pas. Nous trouvons une place au Padre Motel car l’après-midi, nous avions appelé Catherine au Rainbow Country B&B, et c’était évidemment complet. Un repas encore au Subway (et oui, cette année, nous essayons de dépenser un peu moins).
Samedi 29/09 :
Cette fois, la piste nous attend. Hole In The Rock Road est enfin sous le soleil et nous commençons par Devil’s garden (orage de grêle en 2009) avec la très jolie Metate Arch. Francesco est emballé par le site très sympathique au demeurant. Nous le parcourons un bon moment et déjeunons sur place.




L’après-midi sera consacrée aux slots canyons. Le matin, nous avons anticipé en allant au Visitor Center. Zebra slot : c’est de l’eau jusqu’à la taille. Donc pas pour nous.
Après une belle marche d’approche, nous tentons donc Peek-A-Boo Gulch. Mais à l’entrée une difficulté qui nécessite de la grimpette. Les genoux ne sont guère d’accord mais les petites marches aident et nous arrivons au premier palier. Mon mari tente le second avec difficulté pour constater qu’il y a plusieurs pools. Nous n’avons guère envie de traverser vu la profondeur. Mais là, le problème c’est de redescendre… Après plusieurs tentatives et le stress arrivant vite, il est épuisé. Il tente de traverser les pools et de ressortir plus loin car nous avions cherché l’entrée et avions navigué dans les parages auparavant (oui, toujours notre fameux sens de l’orientation…) Enfin arrive quelqu’un. Il nous aide et le voilà sorti d’affaire. C’est épuisant. Nous décidons de faire Spooky Gulch. Cette fois il faut progresser comme les crabes : en biais en tenant nos affaires de côté. C’est tellement étroit que les branches des lunettes de mon mari touchent parfois. C’est donc impressionnant. Nous aurons dû faire une centaine de mètres . Je craignais de me sentir mal à l’aise dans cet espace confiné et bizarrement, ne le suis pas. Par contre mon mari lui, déjà échaudé par sa précédente mésaventure, n’apprécie pas vraiment et nous nous extirpons de là.

Petite tentative pour rejoindre Spooky Gulch par le côté le plus ouvert mais là encore il faut marcher pas mal et il y a beaucoup de vent qui soulève le sable. Nous repartons donc pour faire un morceau de Dry Fork Canyon qui est un vrai boulevard après cela. Mais la lumière n’entre plus et les photos ne rendent rien. Marche fatigante (et oui, au retour, ça grimpe…). Nous rejoignons une américaine de Salt Lake City et son fils de presque 3 ans, avec qui nous discutons avec plaisir. Evidemment, ils n’ont fait que Dry Fork et le petit est déjà épuisé avec un bon coup de soleil sur sa bonne bouille blonde aux jolis yeux bleus.
Bon, ce soir, c’est le moment où jamais ! Si nous ne dormons pas dans la voiture, ça ne sert plus à rien d’avoir acheté tout le nécessaire. Je suggère donc de nous rendre à Sunset Arch pour y passer la nuit. Nous arrivons au parking à côté du water tank qui est le début de la ballade. Toutefois il n’y a pas de sentier et le soleil est en train de se coucher.

Il est plus raisonnable de laisser tomber pour ce soir et de préparer enfin le véhicule pour la nuit. Nous avions préparé un sac avec les affaires nécessaires pour la nuit et tout le reste passe à l’avant. Les 2 matelas sont étalés et nous posons dessus les sacs de couchage et les petits oreillers. C’est très cosy et douillet. Lingettes, serviette, eau nous permettent de nous débarbouiller convenablement. Pique-nique au milieu des moustiques mais nos bracelets anti-moustiques sont efficaces. La nuit sera tout de même courte car j’écoute les moindres bruits et je trouve ce silence impressionnant. Nous sommes à des dizaines de miles sur une piste au fin fond du wilderness, seuls et cela fait un drôle d’effet. Mais nous apprécions et savons déjà que nous recommencerons si possible.

Dimanche 30/09 :
Un peu galère pour trouver l’arche. Nous nous dirigeons au Gps et le point que j’ai rentré m’amène largement au-delà de l’arche, que, très concentrés sur l’écran de la modernité, nous passons sans voir. Décidément, ça finit par devenir pathétique cette façon de multiplier les distances pour arriver au point qui nous intéresse. Bref, on repasse sous une clôture et nous y voilà enfin. D’ailleurs il y en a une autre tout près aussi. Par contre, c’est évident qu’elle était bien nommée. Sunset arch n’est pas une sunrise arch ! Il faudra bien faire avec.

Nous repartons et décidons de faire une pause à Redwell que nous espérons bien nommé. Effectivement, au départ nous hésitions avec Volcano mais il fait une chaleur terrible. Pourtant j’avais rentré toutes les données fournies par Vnoa avec qui nous communiquons depuis quelques jours, espérant nous rencontrer à l’occasion. Mais les 12 km en plein soleil à la mauvaise heure ne nous font pas envie. Pourtant nous avons fait bien plus à White Dome mais là, il fait si chaud… Donc Red well : un trail aboutit à un wash avec un canyon. C’est sympathique et nous parcourons tout cela sans but précis.

Nous rejoignons enfin la route pour Boulder : cette splendide Scenic Byway 12 développe ses magnifiques paysages sur plusieurs kilomètres enchanteurs. Nous nous arrêtons et grimpons pour profiter de ses charmes pendant un long moment.




Ensuite, nous rejoignons enfin Boulder.


Je commence à craindre vu la taille du patelin de ne pas trouver de chambre. Le premier motel est hors de prix, le second motel ne nous plaît pas. Le Troisième n’a pas le wifi mais il faudra faire avec : il s’agit du Boulder 88. La propriétaire soupire quand je demande à voir la chambre, soupire quand je dis que je reviens si cela m’intéresse, soupire quand je reviens en me disant que c’était la dernière et que j’ai bien fait, soupire en m’expliquant le fonctionnement de la serrure de la porte d’entrée. Sauf, que quand je reviens car effectivement, la serrure est plus compliquée que prévue, là elle ne soupire plus mais manque de s’étouffer de colère. Je fais ce que je peux pour apaiser son courroux. Puis nous partons faire quelques courses, prendre de l’essence et surtout passons au Burr trail Outpost pour un excellent expresso, avec wifi please ! Nous dînerons très agréablement au Burr Trail Grill renommé pour ses jolies serveuses et ses délicieuses pies.
Lundi 1/10 :
En pleine forme, nous attaquons la Burr Trail Road très jolie sous cette matinée ensoleillée. Un arrêt permet d’apprécier un rapace.



Ensuite, les gorges sont en partie à l’ombre mais c’est un plaisir pour les yeux et nous prenons tout notre temps.


Notre but : Strike Valley overlook, cet incroyable et immense pli géologique de 80km de long, dont je me fais une fête à l’avance. Effectivement, après la longue marche d’approche car nous avons laissé la voiture au 1er stationnement (juste avant l’écriteau 4x4 recommandé, mais franchement on aurait pu la faire en voiture), c’est étonnant et même Francesco reste bouche bée. Mais encore une fois, nous y sommes à 11h00, donc la mauvaise heure. Nous restons sur place presque 3h00 pour profiter du lieu, y pique-niquer et attendre que la lumière soit légèrement moins haute. Franchement, novembre, c’était un bon plan pour la lumière malgré les journées plus courtes. L’an prochain…




Panorama ou comment faire entrer 80 km sur une seule photo : panorama de 4 photos

Nous reprenons la piste jusqu’à Bullfrog Marina. J’ai le n° de téléphone mais n’ayant pas appelé, je ne sais pas si le ferry fonctionne. Effectivement, arrivés à l’entrée du Glen Canyon National Recreation Area, une jolie pancarte nous indique que le ferry est « closed ». Je demande et j’apprends que tout d’abord le ferry est « broken » puis que de toute façon nous sommes en octobre donc hors saison. Voilà qui nous oblige à reprendre la 276 et rejoindre la 95 pour traverser le lac plus haut. Cela nous prend beaucoup de temps mais nous apprécions les paysages.

Il est 19h00 passé et le soleil est sur le point de se coucher. Nous allons donc à Hite Marina et trouver un emplacement tranquille. Ce sera notre seconde nuit dans la voiture qui se déroule encore mieux que la précédente.


Mardi 2 octobre :

Nous partons assez tôt et refaisons la Mocky Dugway, cette fameuse route pleine de lacets à la vue impressionnante sur toute la vallée permettant d’arriver justement à Monument Valley.

Nous profitons de la matinée pour faire le long circuit de Valley of Gods qui nous offre de jolis points de vue. Mais nous sommes à contrejour et les photos ne rendent pas bien, même si nous l’avons bien apprécié. Nous nous arrêtons ensuite à San Juan pour déjeuner. Un jeune couple s’occupe de l’affaire. Chaque tentative de commande se solde par un « y’en a plus ». Et même quand nous croyons que c’est bon, il revient avec « y’en a plus ». Bref nous avons dû commander le dernier repas disponible dans tout l’établissement mais ce n’est pas mauvais.
Nous nous rendons au Visitor center de Monument Valley ou j’essaie d’avoir du wifi mais aucun des mots de passe fournis ne fonctionnent.

Nous décidons de nous faire plaisir et nous organisons un tour privé pour voir d’autres zones que le circuit traditionnel avec sa propre voiture fait il y a 3 ans. Il était trop tard pour organiser un autre tour car nous voulions au départ faire Mesa Hunts avec nuit à la belle étoile. Mais personne n’avais répondu à mon mail et ne sachant pas quand nous arriverions sur place, nous n’avons pas appelé d’avance. Le tour en véhicule privé fait quand même 190 $ plus le pourboire. Mais pour 3h00, nous parcourons le parc, découvrant des arches et notamment la sone sableuse devant Totem Pôle que nous avions tant envie de voir.


Bref, c’est une excellent après-midi qui se termine par le coucher de soleil.

Evidemment tout est complet donc nous repartons et je dois conduire de nuit ce qui ne m’amuse guère depuis l’histoire de la vache. Ceci dit, tout se passe bien. Tout est complet ou fermé jusqu’à Tuba où nous dormons au Quality Inn qui n’est vraiment pas donné mais très bien.
Mercredi 3 octobre :
La journée à oublier… Nous attaquons cette belle journée par Coal Mine Canyon.




Cependant nous avons ensuite 2 soucis : un souci domestique qui mettra presque toute la journée à se régler et le vent que la météo a bien prévu pour aujourd’hui et demain et qui souffle en force. Cela remet en question nos plans de la journée et même du jour suivant. Nous avions prévu « Red and white canyon » et Eechi cliffs. Raté. En plus c’était notre anniversaire de mariage : 20 ans tout rond… Encore plus raté. Les anniversaires ne nous ont jamais réussi, il vaut mieux qu’on les oublie !
Bref, nous irons dormir à Flagstaff au Days Inn qui nous coûte encore assez cher comme la veille après un mini passage à Grand Canyon le temps d’un point de vue à contrejour.
Jeudi 4 octobre :
Vu qu’il vaut mieux s’occuper du jour suivant que de la veille, nous nous demandons puisque le vent souffle toujours où repartir. Finalement, nous ne sommes pas très loin de Sedona. Pourquoi ne pas y faire un saut. Aussitôt pensé, aussitôt en route. Nous récupérons une carte au Visitor Center puis faisons quelques points de vue

avant de grimper au joli point de vue de Airport Road. (Panorama)

La ville que nous avons traversé m’apparaît un peu comme St Georges, bien tenue, avec de jolis quartiers, plein de petits magasins sympas et un décor de montagnes rouges à ne pas dédaigner. Bizarrement, cela ne fait pas du tout le même effet à mon conjoint qui trouve que la ville s’étend beaucoup et empiète un peu trop sur la nature. Et puis, nous faisons la queue aux feux rouges ce qui l’agace un peu. Pour l’après-midi, je prévois une petite ballade très sympa et sans difficultés particulière : West Fork of Oak Creek Canyon. Nous commençons par un pique-nique sur une aire prévue (avec fee mais nous avons pris le pass pour la journée au VC) puis nous rendons au parking (payant : 9$). Nous attaquons la ballade un peu tard car évidemment, nous sommes dans un canyon et le soleil finit par passer derrière les roches.


Mais c’est très agréable et nous longeons ou traversons la jolie petite rivière.



Nous arrivons à un moment où il faut traverser une fois de plus. Je suis mon époux. En fait il souhaite prendre une photo et décide de traverser un peu plus loin, des enfants jouant au passage le plus facile. Malheureusement, il glisse sur la mousse du rocher sous l’eau et se retrouve les 4 fers en l’air, abasourdi. Je lui dis de relever tout de suite son appareil compact qui est heureusement dans l’étui mais il lui faut un peu de temps car en essayant de se rattraper, il s’est un peu foulé le poignet et tiré un nerf dans l’épaule. Une seconde tentative pour se relever aboutit au même résultat. La famille sur place n’a pas une seconde tenté de nous venir en aide et c’est avec un regard noir que j’accueille le commentaire d’un des leurs sur le fait que le sentier passe derrière nous. Bref, une bonne douche, quelques douleurs et l’appareil qui semble faire des siennes mais après avoir bien séché, fonctionnera de nouveau normalement. Sauf que du coup, l’idée de rester à Sedona pour la nuit ne lui sourit plus guère et après s’être changé à la voiture il me demande de quitter cette ville un peu trop VIP à son goût. Moi… j’aimais bien. Nous refaisons tout de même une halte à l’autre point de vue accessible depuis la route de l’aéroport ce qui est l’occasion d’une autre photo panoramique.

Bon, il est temps de partir enfin en Californie.

C’était un désidérata de Francesco depuis longtemps même si cela nous rajoute beaucoup de route par rapport à notre circuit. Je suggère donc de commencer la route mais sans prendre l’autoroute pour Phoenix. Du coup, nous prenons les chemins de traverse et passons par Jérome, une route toute en lacets dans la montagne. C’est l’heure de trouver un logement. Nous nous dirigeons vers un campground mais celui-ci semble très éloigné, sur une route pas sympa de nuit et il y a encore plusieurs miles à faire avant d’y arriver. Nous rebroussons chemin et repartons jusqu’à Prescott Valley où nous logerons dans un motel du même nom où l’on nous donnera la dernière chambre. C’est très spartiate de nouveau mais il y a le wifi et c’est tout ce que je demande. Et puis, on ne va pas trop demander pour 46$.
Vendredi 5 octobre :
Nous reprenons la route pour Twenty Nine Palms. Enfin des saguaros !

Autant dire que nous traversons le désert de Mojave, qui est… comment dire… désertique !!!

D’immenses vallées se suivent et se ressemblent, des centaines de km sans âme qui vive ou une pompe à essence (il vaut mieux prévoir le coup !). Et au milieu de tout cela, une âme courageuse avec une pancarte indiquant qu’il marche depuis New York jusqu’en Californie. Sinon, la seule incongruité se révèle être un contrôle du California Department of Agriculture’s entre l’Arizona et la Californie. Mais comme je n’ai ni oranges, ni citrons, je ne les intéresse pas…
Après quelques heures de route sous un soleil de plomb, nous arrivons enfin à Twenty Nine Palms. Dans les faubourgs, (façon de parler), beaucoup de baraques délabrées finissent leur vie et donnent un aspect désolant aux abords de la ville.
Nous déjeunons au pompeux Rocky’s New York Pizza. Nous tournons longuement en rond pour découvrir un supermarché capable d’alimenter notre glacière et nous trouvons un triste Save a Lot genre Leader price de chez nous. Tiens, pour une fois, les noix de cajou que nous dévorons pendant les trajets ne sont pas chères. Par contre, le prix de l’essence bat des records. Nous la prenons à 4,40 (et encore, nous l’avons vue à plus de 4.65 !) au lieu des habituels 3.90 et des poussières. Nous passons prendre une carte au Visitor Center et montons nous installer au campground de Joshua Tree qui nous intéresse : Jumbo Rock. Effectivement, cette section granitique du parc nous intéresse pour son potentiel photo. Par contre les températures sont évidemment beaucoup plus chaudes qu’en Utah ou Arizona ce qui nous avait amené à reculer ce déplacement au plus tard de notre voyage.





Le camping est un système Self payment et nous entrons choisir notre place puis la réserver en plaçant les 10$ dans l’enveloppe dont la partie détachable s’accroche devant l’emplacement choisi. Le coin est splendide et nous le parcourons sous la chaleur et le temps du coucher de soleil avec plaisir.




Dînette sur la table du camping puis dodo dans la voiture… Sauf que les voisins eux… pas dodo, mais grandes discussions jusqu’à 4h du matin ainsi que beaucoup d’autres aux emplacements plus éloignés. Bref, Joshua Tree est en fait un vrai bar à ciel ouvert pour nightclubber !
Samedi 6 octobre :
Nous nous levons tout de même tôt mais le sunrise est trop rapide.





Nous partons à la recherche de quelques points intéressant particulièrement mon mari dont notamment le lieu de prise de vue de certaines photos de Mickael Fatali. Nous le repérons beaucoup plus facilement que prévu avec plaisir. Mais évidemment, trouver le bon emplacement n’est pas suffisant pour réussi The Photo. Faut-il encore avoir les qualités de l’auteur… Bref, nous ferons donc notre version de ces jolis rochers granitiques et continueront la découverte de cette jolie portion du parc après avoir admiré un coyote sur le bord de la route (pas eu le temps de le shooter !).



Nous partirons ensuite faire la ballade de Parker Dam mais l’absence d’eau enlève tout le charme de ce joli coin. En début d’après-midi, nous nous demandons si nous continuons ou non. Bien non puisque nous avons réalisé nos souhaits en passant la nuit dans ce bel endroit. Les températures autour de 30 degrés ne nous incitent pas à prolonger le séjour. Nous décidons de remonter sur Las Végas. Par contre, vu qu’il s’agit de samedi soir, les prix ne seront pas tendres. Je propose donc que l’on termine avant Las Vegas par notre petit parc fétiche de Valley of Fire. En effet, nous pourrons loger moins cher là-bas et de plus nous utiliserons ainsi toute l’essence avec le retour sur Las Vegas puisque nous pouvons rendre la voiture réservoir vide. Adjugé.
Nous traversons de nouveau le désert de Mojave… comment dire… toujours aussi désertique ! Nous prenons une toute petite portion de la route 66 et remontons plein nord en passant cette fois par de magnifiques forêts de Joshua tree le long de la route. Nous arrivons sur Valley of fire trop tard pour y faire le coucher de soleil et nous rendons donc directement au North Shore Inn qui nous avait accueillis l’an dernier. Toujours autour de 90$, nous décidons de tester les 2 motels un peu plus loin. Le premier est fermé et quand nous arrivons au second, une femme est menottée devant nous par des agents de police dans le parking vide. Retour à la case départ. Les propriétaires se rappellent de nous et vantent les travaux d’amélioration faits dans l’établissement. C’est vrai que c’est mieux. Il y a même une machine à gaufres que j’utiliserai au petit-déjeuner. Je ne manque d’ailleurs jamais une occasion de m’en servir quand il y en a : c’est tellement bon… Ils ont installé frigo et micro ondes neufs dans les chambres et rénové l’accueil et la partie petit-déjeuner.
Une fois installés, je vais m’employer à réserver une nuit d’hôtel supplémentaire à l’hôtel où j’ai déjà retenue la dernière nuit de notre séjour : le Elara a Hilton Grand Vacations Hotel par l’intermédiaire d’Expedia France. Quelle erreur. L’hôtel me répond qu’il ne pourront garantir d’avoir la même chambre les 2 nuits d’affilée. C’est ridicule de refaire les bagages, récupérer la voiture au valet parking, et attendre l’heure du check in pour la nuit suivante. Ils me disent donc d’appeler Expedia. Sauf que je n’ai pas de n° 24/24 et qu’en France, c’est la nuit. Ils me donnent le n° Expedia USA. Là, c’est terrible car je reste 50mn en ligne avec un gars qui me fait répéter 15 fois les mêmes choses et comme je viens de sortir de mon petit forfait de 15 jours pour 12 euros chez sfr, je vais payer le téléphone plein pot ce qui va plus que doubler le prix de la chambre. Bref, tout semble résolu à part la future note salée de téléphone. Nous dînons dans la chambre et terminons ce que nous avons dans la glacière.
Dimanche 7 octobre :
En route pour Valley of Fire que nous arpentons avec délice. De l’an dernier, il me restait une envie non aboutie : Crasy Hill. Cette fois, nous n’avons aucun problème. Le site est splendide même si la forte lumière n’est pas facile à gérer.



Panoramique : 2 photos

Au retour à la voiture quelques bighorns :


Nous poursuivons avec Nike Rock qui est effectivement très parlant et que nous trouvons très facilement.

Nous partons ensuite vers le début de Mouse Tank mais la route est en travaux. Nous l’entamons mais la forte chaleur nous fait rebrousser chemin.

Après une matinée bien employée, direction Las Vegas et ses outlets pour l’après-midi. Quelques courses pour les garçons et arrivée au fameux Elara Hilton Grand Vacation. Evidemment, ça se corse et nous restons une cinquantaine de minutes au check-in car l’employé ne trouve qu’une seule nuit sur les 2 réservées. Grrrr…. Après tout ce temps passé au téléphone ! Il veut que l’on rappelle Expedia ! Au prix où ça nous a déjà coûté hier ??? Hors de question. Bref, il nous suggère (surtout pour lui je pense) de nous installer et de revenir plus tard nous occuper du problème. Au retour, je demanderai à parler au Manager qui elle, décèle rapidement le problème : simple erreur sur la première lettre de notre nom malgré le fait que je l’ai épelé à plusieurs reprises. C’est résolu en un quart d’heure et nous n’aurons pas à changer de chambre. Toutefois, on nous a refilé une chambre au 4ème étage quand l’hôtel en compte 56 ! Bref, presque pas de vue… Ceci dit, la chambre est très agréable.

Une animation du « mall » attenant à notre hôtel : l’espace tempête ! Toutes les heures, une tempête se déclenche avec tonnerre, éclairs, brume et pluie tombant du plafond…

Fatigués et l’estomac dans les talons, nous dînerons au Todai, un buffet japonais qui a le mérite d’être proche de notre chambre. Sauf que c’est dimanche soir et qu’avec les 2 bières, la note va se monter à presque 100 $ !!! C’est correct mais sans plus. Nous sommes un peu déçus. Nous tournons dans le Mall et les magasins finissent de nous achever. Tant pis, nous retournerons à la chambre pas trop tard. Demain sera un autre jour.
Lundi 8 octobre :
Cette fois, c’est grasse matinée ! Nous nous levons vers 10h et partons enfin à l’assaut de la ville.

Nous visitons plusieurs hôtels




Mais le must pour nous sera le magnifique Bellagio et ses décorations d’Halloween et son fameux plafond.


L’arbre parlant (il a aussi les yeux qui roulent…)





A midi, sur les conseils avisés du Tigre (membre de notre cher forum), nous tentons le Wicked Spoon, buffet du Cosmopolitan que nous visitons au passage.



Cette fois, c’est lundi midi et nous ne payons pour 2 que 48 $. Et c’est TOP !!! Un régal. Tout ce que l’on prend est d’une grande finesse, bien assaisonné et délicieux. Excellent, frais, appétissant, bien présenté. Notre meilleur souvenir culinaire de cette année ! Une coupe de champagne offerte agrémente le tout et nous repartons de belle humeur. Retour à la chambre pour un petit repos bien mérité. Tiens ! la chambre n’est pas faite !!! Ben voilà, il y a un voyant à appuyer pour demander le Housekeeping et je ne l’avais pas vu. Nous repartons un peu plus tard en ayant bien appuyé cette fois. 1ère étape, le Tix4tonight du quartier pour prendre 2 tickets pour le Show « The Dream » au Wynn. Pas donné, mais ce sera notre second cadeau après la visite privée de Monument Valley. Nous repartons à pied vers le Wynn continuant de visiter au passage les luxueux hôtels.






Enfin, c’est l’heure du show. C’est réellement un rêve !

Nous adorons ce spectacle à la fois dans les airs et dans l’eau, mélangeant l’art et la performance sportive, appréciant la grâce des danseurs et la beauté des costumes et des mises en scène. Bref c’est splendide ! En sortant nous prendrons un taxi qui nous emmènera au Hard Rock Café que nous avions bien aimé à NYC. Un serveur très sympa s’occupe bien de nous et la musique met dans l’ambiance comme d’habitude.

Encore quelques photos de nuit puis nous rentrons.


La chambre n’est pas faite ! Quand même, ils exagèrent. Un message téléphonique prévient qu’il aurait fallu appeler le Housekeeping par téléphone. Pfff….. Elara et Expédia : même combat ! Il est presque minuit quand nous sommes prêts car nous avons dû préparer tout pour notre départ si tôt demain matin. Effectivement, quelques semaines avant de partir, nous avons appris que notre vol de 10h50 était annulé et que nous devions prendre celui de 7h00. Sans commentaire ! Réveil 3h15…
Mardi 9 octobre :
Comme des robots, nous préparons les derniers détails et partons au Car Return rendre la voiture. Nous y laissons les matelas et un des deux sacs de couchage. Le reste a été casé dans les valises. L’une des 2 est d’ailleurs en surpoids mais ne donnera pas lieu à surtaxe.




Tout se passe bien et nous arrivons à NYC où nous devons attendre 5h15. Nous dînerons très mal sur place et ce sera la partie la plus pénible. L’embarquement commence avec une demi -heure de retard mais les passagers disciplinés embarqueront vite et bien ce qui fait que nous partirons à l’heure et arriverons à Nice comme prévu mercredi matin. La journée s’enchaînera avec pas mal de soucis à régler imprévus. La nuit sera bienvenue avant la reprise du travail jeudi matin. Je supporte de mieux en mieux le décalage horaire.
On repart quand ?...
Merci encore à Philippe pour ses précieux conseils et surtout la découverte de cette randonnée qui nous a tellement enchanté aussi : le must do de cette année « White Dome » Et merci au forum ainsi qu’à Vnoa pour ses documents et renseignements qui nous ont bien aidé aussi.
Pour la période, nous avons nettement préféré les fabuleuses journées de novembre 2011 avec des températures plus basses , une lumière plus photogénique, beaucoup moins de touristes, plus de facilité et de tarifs négociés pour le logement. Si le boulot ne m’avait pas contrainte à choisir cette période encore estivale, j’aurais préféré partir un peu plus tard.
La réponse tient en peu de mots : nous nous sentons si bien là-bas. Nous adorons la rando et la photo. Passionnés de paysages désertiques et reds rocks, nous apprécions aussi le bon accueil et la facilité de voyager dans ces contrées. Le wilderness permet de pimenter à sa juste mesure notre goût de l’évasion sans exagération. Clairement, nous ne sommes pas faits pour les voyages extrêmes et l’aventure en terrain « non civilisé ». C’est pourquoi l’Amérique correspond si bien à nos envies. De plus nous y avons pris nos « habitudes » ce qui calme volontiers mon côté un peu anxieux.
Nous sommes 2 au départ cette année encore pour 19 jours (dont 3 de voyage) du 22 septembre au 10 octobre. Je n’ai rien réservé en dehors de la première et de la dernière nuit, nous laissant champ libre pour adapter notre idée de circuit selon la météo et nos envies. Malgré tout, il y a encore beaucoup de touristes à cette période et nous aurons parfois du mal à nous loger.
Samedi 22 septembre :
Tout est prêt. Nous laissons l’appartement aux 2 garçons. C’est l’aventure aussi pour eux car ils resteront seuls pendant notre absence sous la supervision plus théorique que pratique des grands-parents et de fréquents mails de notre part. Tout va bien et quand nous rentrons, la maison n’a pas brûlé et même le ménage est raisonnablement fait. Ils nous souhaitent de bien nous amuser pendant qu’eux travailleront dur ! Le monde à l’envers…
L’avion est fin prêt et tout se déroule on ne peut mieux. La pause de 1h40 à NYC est parfaite : ni trop, ni trop peu. Le vol transatlantique est correct et mais le vol intérieur manque un peu de classe. Films payants et cacahouètes en guise de repas. Nous arrivons à Las Vegas.
L’étape habituellement redoutée de la location de voiture s’annonce : tout un poème comme d’habitude. J’ai loué un SUV STANDARD chez Dollar par l’intermédiaire de FTI sur le site de Voituredelocation .fr On nous amène une Ford d’office. Je la refuse au premier coup d’œil : on dirait une tondeuse à gazon et j’ai besoin d’un modèle High clearance (haut sur pattes…). La préposée s’énerve car elle n’a que 2 véhicules dans la catégorie. Nous partons voir les autres modèles dans la catégorie inférieure. Elle finit par faire venir le second modèle : une Jeep Grand Cherokee marquée 4x4. Elle est plus haute et les sièges à l’arrière s’abaissent parfaitement à l’horizontale ce qui convient à nos plans. Il y a une vraie roue de secours et les pneus sont corrects même si je regrette la Jeep Wrangler de l’an dernier qui avait de vrais pneus tout terrain. Au moment de partir : un doute me prend. Je cherche désespérément les boutons de passage en 4x4 car il n’y a pas de second levier de vitesse. La fatigue aidant, un gars m’embobine en me montrant qu’en position Drive on accède à 4 vitesses qui seraient sensées être le mode 4x4. De toute façon, c’est ça ou choisir une midsize pour le même tarif et en plus on avait rien vu de sympa. Nous repartons avec.
Dernière étape : on a choisi de prendre une chambre économique mais correcte au Microtel pas très loin de l’aéroport. Cool… Sauf quand le GPS bugue et ne se met pas en marche, qu’il fait nuit, que nous sommes épuisés, que l’hôtel en question est dans une minirue dont tout le monde a entendu parler mais personne ne sait précisément où elle est. Une heure plus tard, à bout de force et juste avant de rendre l’âme, le GPS montre enfin un peu de coopération. Sauf que la rue est en travaux. C’est reparti pour 1/2h de « tourne en rond ». Bref quand nous arrivons à notre chambre, c’est le moral dans les genoux, et les genoux sur la moquette, humiliés par tant de difficultés pour si peu de choses ! Demain est un autre jour…
Dimanche 23 septembre :
Après le petit déjeuner un peu light de l’hôtel mais revigorant sur un coin de banquette, départ pour le Walmart habituel. En plus de l’habituelle glacière et autre courses de début de voyage, nous cherchons tout le nécessaire pour utiliser, éventuellement, le coffre du véhicule comme chambre d’hôtel. Nous n’avions pas pris de matelas autogonflants avant de partir, rebutés par leur prix et la place qu’ils occupent dans une valise. Soudain en tête de gondole, j’aperçois des matelas dans une drôle de matière, taille matrimoniale. C’est parfait car suffisamment fin pour s’adapter aux formes de la voiture. Nous en prenons 2 à 12$ pièce et ils s’avèreront parfaits, étonnamment confortables à l’usage. 2 sacs de couchages à 16 $ pièce pour nuits entre 40 à 60° F et une grande couverture en polaire à 17$ pour compléter, et surtout pour cacher les bagages. Bref pour 73$, le prix d’une nuit en motel, nous avons de quoi dormir dans le véhicule et faire des économies. Ce sera une première…
En route pour la région de Page où nous avons RDV avec 2 membres du forum pour faire Alstrom Point. Un léger cafouillage et nous nous retrouvons sur place au premier point de vue. Il fait gris, il a même plu un peu.



Cela nous a permis de repérer le trajet. Nous restons peu de temps sur place. Après ce sympathique moment partagé, ils repartent pour de nouvelles aventures tandis que nous regagnons Kanab, avec la ferme intention de participer à la loterie de The Wave. Nous avions prévu d’inaugurer le véhicule version « night » mais le temps trop incertain a eu raison de nous. Au moins pourrons-nous nous lever un peu plus tard demain. Une chose est sûre : nous referons Alstrom Point au soleil ! A Kanab nous aménageons dans un petit motel : le Red Rock Inn, économique mais très spartiate. (aucune allusion à notre forumer bien connu…). Dîner au Nadra’s mais ce n’est plus aussi bien que l’an passé.
Lundi 24/09 :
Nous voilà fin prêts pour la loterie de The Wave. Nous avons bien préparé notre projet pour cette éventuelle 3ème visite dans ce lieu mythique et fantastique. Mais, rien qu’à regarder les voitures sur le parking, nous commençons à déchanter. Au top départ, nous sommes environ 80 et 36 boules sont lancées. Raté ! mais le plaisir d’un japonais qui hurle de joie en expliquant qu’aujourd’hui, c’est sa 10ème tentative, et les pleurs de joie de 2 jeunes italiens diminuent notre peine. Il faut savoir partager. Nous l’avons déjà vue 2 fois nous… Entretemps, une idée m’est venue : Et si nous faisions la loterie pour CBS. Nous n’avions pas vu la partie de Paw Hole avec le guide en 2009. D’ailleurs, nous pourrions dormir sur place pour commencer tôt le matin. Mon mari est absolument pour. Je discute avec le ranger en lui traduisant et effectivement, il me dit que c’est possible et nous propose même 2 permis pour aujourd’hui même car il reste de la place. Ouhaou ! Pourquoi pas ? D’après eux, des orages sont prévus mais pour le soir seulement et qui sait d’ailleurs, si les heureux gagnants pourront se rendre sur le parking du départ du trail demain… Par contre, l’accès à partir de Lone Tree est vraiment difficile avec un chemin de sable profond par endroit. Nous partons donc et décidons de faire à pied la portion en question.

Nous débutons sous un soleil de plomb mais plus nous avançons plus le temps se couvre et nous arriverons sur les lieux sous les nuages. Nous y restons environ 2 ou 3 heures et il resterait bien encore une partie à visiter mais les nuages menacent et la pluie commence à tomber. Nous repartons en hâte au véhicule. Tout cela pour rien, car finalement il s’arrête rapidement de pleuvoir.







C’est en regardant après des photos prises par Philippe (alias Sedonax sur le forum), que j’ai l’impression d’avoir manqué les plus belles striures. Mais nous sommes quand même ravis de la ballade et de cette première dose de red rocks. Le temps reste trop incertain pour une première nuit dans la voiture. Nous nous installons donc au Royal Inn Motel cette fois qui s’avèrera correct pour la nuit. Effectivement, l’idée c’est de tenter une autre fois la loterie. En attendant, nous retournons au Nadra’s qui reste correct pour un prix sympa.
Mardi 25/09
Après un excellent petit déjeuner (c’est toujours ce que je dis quand il y a une machine à wafles !) et pleins d’espoir pour cette seconde tentative, nous profitons de l’humour de nos 2 rangers qui préparent la loterie. La petite salle se remplit rapidement. Gloups ! Nous sommes 96 et il y a 42 boules. Le ranger s’amuse et en rajoute une 43ème sensée annuler toutes les autres si elle est tirée. Le plus amusant, c’est qu’effectivement, la première sortante est la n° 43 ! Hier, j’avais la n° 19 qui sort aujourd’hui mais hélas, aujourd’hui j’ai le 3 qui ne sort pas… Bon il ne reste plus qu’à organiser notre journée déjà bien entamée mais enfin ensoleillée. Je suggère de refaire ce que nous avions raté l’an dernier : Stud Horse Point. Après quelques difficultés et un petit détour mais avec l’aide du Gps de rando que nous commençons à apprécier un peu plus, nous arrivons sur place. J’aime beaucoup le coin et les nuages permettent de prendre des photos sympas.


Ensuite, l’après-midi est idéale pour enfin réaliser Alstrom Point sous le soleil. Nous refaisons la piste et admirons les Smoky Montains. Je suis enfin un peu rassurrée pour la voiture car Philippe à qui j’ai fait part de mes doutes me confirme 2 choses : que les 4 marches accessibles en positions Drive sont un genre de boîte manuelle à utiliser pour les montées ou descentes et n’ont rien à voir avec le mode 4x4 mais par ailleurs que si la mention 4x4 apparaît bien sur la voiture (ce qui est le cas), c’est qu’elle est au moins AWD. Donc elle gère seule la fonction roues motrices (même sans aucun bouton) et c’est mieux que 2WD. D’ailleurs, je suis assez à l’aise sur piste ce qui me confirme le bien fondé des renseignements.



Puis c’est le premier point de vue et l’arrivée sur la première difficulté rocheuse. Nous laissons tomber après une première timide tentative. De toute façon, nous sommes là pour marcher aussi, donc nous parcourons le reste de la piste pour atteindre le promontoire principal. Heureusement que nous avons beaucoup d’eau vu la chaleur qu’il fait. Nous mettrons environ ¾ d’heure pour atteindre la magnifique vue sur ce merveilleux lac Powell.



Panorama de 2 photos

L’idée au début était de rester et faire le coucher de soleil mais finalement, nous décidons de retenter la loterie une dernière fois demain matin et pour nous éviter la piste et la route de très bonne heure, nous préférons rejoindre une fois de plus Kanab. Le motel de la veille est complet. Nous commençons donc une tournée, refusons une chambre à un second étage sans ascenseur (pas envie de porter les valises), et mettrons plus d’une heure pour dénicher enfin quelque chose. Ce sera le Rodeway Inn où nous visitons la dernière chambre « fumeur » qui empeste effectivement pour des narines de non fumeur. Mais quand nous repartons, finalement on nous trouve une autre chambre dispo et qui nous convient enfin. Un pizza au Pizza Hut du coin fera l’affaire avant une nuit réparatrice.
Mercredi 26/09
Nous nous présentons pour la dernière fois à la loterie. : 87 personnes et 40 boules. J’ai la 1 mais elle ne sort pas. Snifff…
Pour nous remonter le moral, je suggère à mon mari de faire une superbe ballade repérée par hasard dans une conversation sur le forum agrémentée de photos prises par Philippe et qui m’avaient tout de suite emballée. J’ai imprimé le détail de ses conseils ainsi que les éléments retrouvés sur le site de Joe Braun (Citrusmilo.com) avec notamment le point gps de White Dome. Nous nous retrouvons après le trajet depuis Kanab jusqu’à Hildale au départ de la ballade. La piste d’accès au parking nécessite vraiment un véhicule avec High Clearance et il ne faut pas espérer s’y aventurer par temps de pluie ou juste après une grosse averse. Mais là, tout va bien. Le temps de préparer les sandwiches, il est déjà 11h00 lorsque nous attaquons. Il nous faut presque une heure pour rejoindre Water canyon.


Malheureusement, il y a très peu d’eau en cette période. Ensuite nous attaquons la montée à Top Rock sur le plateau.

Puis, nous redescendons vers le wash sur la droite, déjeunons en vitesse, et recommençons à grimper sur le slickrock pour atteindre le sommet de l’autre colline.


Il n’y a plus de chemin depuis Top Rock et non seulement cela grimpe dur sous le cagnard, mais en plus ce n’est pas évident de se repérer. Je rentre donc les coordonnées de White Dome. Il reste encore 1k500 de montée en pleine chaleur. L’heure avance et le soleil se couchant plus tôt à cette période, nous avons la pression pour arriver vite sur place. Mes poumons vont exploser quand nous rejoignons enfin le sentier sableux dont parle Philippe qui nous permet de rejoindre l’objet du désir. Nous y arrivons à 3h00 et oublions vite notre fatigue devant cette merveille qui nous compense largement la déception de notre Wave manquée. Nous sommes à contrejour et souvent les nuages ne donnent pas la bonne lumière, ce que je regrette pour les photos.







Nous repartons un peu avant 4h00 et j’avoue que la descente est encore très longue et pénible. Il faut parfois mettre les mains pour s’assurer. La fatigue se fait sentir et la dernière partie dans la caillasse est interminable.
Bilan : 4h00 de montée + 2h30 de descente + le temps sur place. Nous l’avons commencée trop tard pour faire tout cela plus en douceur. C’est toutefois notre must de cette année sans aucun doute et pour tous les deux ! Je serais encore plus ravie quand Philippe m’apprendra que cette ballade va être mise au sommaire de la réédition de PTS 1 et que nous sommes donc en quelque sorte des précurseurs pour la France et l’Italie, après Laurent Martres et lui-même. C’est sympa d’innover !
En tout cas, nous sommes épuisés quand nous arrivons au véhicule. Hildale est une petite ville mormone et effectivement 2 femmes et beaucoup d’enfants très blonds s’amusent au bord de la rivière. Ils sont tous habillés de leur style inimitable « Petite maison dans la prairie » et nous croisons une fière jeune fille montant à cru un poulain. Nous saluons tout le monde. Nous sommes regardés avec méfiance mais le salut nous est rendu gentiment. Nous n’avons qu’une envie, c’est d’une bonne douche et d’un bon lit. Ce n’est donc pas encore pour ce soir, le camping. Nous partons sur Hurricane au Travelodge et dînons dans un petit resto où la serveuse servira notre commande à la table d’à côté. Les clients ne diront rien et quand nous sommes enfin servis, nous comprenons la méprise. Il n’y a plus qu’à attendre que la commande soit refaite. Je suis sur le point de dévorer le skaï du divan quand enfin arrive mon hamburger et les enchiladas au poulet de mon mari. Même pas une ristourne…
Jeudi 27/09
Puisque nous sommes à côté de Zion, autant en profiter ! Nous nous rendons au Visitor Center pour regarder les ballades et je propose un classique facile pour nos jambes courbatues de la veilles: Emerald Pools dans l’espoir de faire quelques photos sympa. Nous prenons donc le shuttle obligatoire qui nous amène à notre point de départ. Lower, Middle et Upper sont vite enchaînés et j’avoue que c’est franchement une déception. Manque d’eau, beaucoup de monde… Grosse désillusion qui nous a fait perdre pas mal de temps !


Pour la suite, nous nous dirigerons logiquement vers Bryce ou nous n’avions pu randonner pour cause de mauvais temps en 2009. Mais avant de faire la route, je propose à mon mari de rester déjeuner dans le parc, et pourquoi pas dans la partie qui nous plaît le plus : l’East entrance. Nous nous arrêtons sur un parking au hasard, prenons nos sacs à dos. Nous grimpons un peu et déjeunons enfin dans le slickrock rose que nous aimons tant.

Avant de reprendre la voiture, nous décidons de faire quelques pas supplémentaires pendant lesquels j’explique à Francesco que c’est vraiment dommage : j’ai oublié d’emmener les infos de Many Pools et j’aurais aimé faire cette ballade. Chemin faisant, nous rejoignons un wash où de nombreuses traces de pas sont visibles. Curieux, nous les suivons. Quand je tombe sur la première mini pool, mon sourcil droit se lève. A la seconde, j’ai compris. Nous avons trouvé Many Pools par hasard ! Un vrai coup de chance. Le seule dommage, c’est que c’est vraiment la mauvaise heure pour les photos avec un lumière très dure. Mais nous sommes tout de mêmes ravis et réconfortés après la désillusion de la matinée.

Nous partons ensuite pour Bryce.


En avant goût, nous passons à Mossy Cave. Toutefois, il est un peu tard et nous arrivons juste quand la chute passe dans l’ombre.

Il y a encore un peu de soleil mais l’orage gronde et les éclairs nous dissuadent de tenter l’aventure de dormir dans la voiture. Nous cherchons donc un motel proche et dans nos prix. Ce sera le Bryce Canyon Resort avec une petite cabine triste et peu agréable pour quand même 100$. Toujours mieux que les 230£ demandé par celui d’à côté. Un dîner rapide au Subway attenant complète l’affaire. Nous nous couchons tôt car nous souhaitons faire le lever de soleil sur Bryce puisque le temps ne nous autorise pas le coucher de soleil même si nous nous autorisons quelques photos.


Vendredi 28/09 :
Lever de soleil splendide avec tous les photographes au garde-à-vous . J’adore cet arbre qui semble lui-même s’être approché pour mieux admirer le spectacle.




Ensuite nous attaquons les randos sous un soleil de plus en plus chaud. Queen’s Garden nous met en appétit que nous enchaînons avec Peekaboo.

Là j’aime beaucoup moins car nous redescendons dans la forêt avec plein d’arbre et nous ne voyons plus les magnifiques hoodoos. De plus rapidement se présente une bifurcation. Le plan présente un seul trail. Nous partons donc au hasard, ainsi qu’à la bifurcation suivante, toujours sous les arbres et finissons par nous égarer. C’est un bien grand mot car nous savons où aller pour remonter sur la rime mais tout ceci nous fait perdre beaucoup de temps pour ne presque rien voir. Nous suivons un trail avec les traces de mules. l faut se boucher le nez et éviter les flaques. Nous avons donc suivi le Horse trail. Pfff… C’est vraiment nous les mules ! Nous repartons pour Tower bridge qui est déjà beaucoup plus sympathique même si à contre jour à notre arrivée. Après le pique-nique sous quelques goûtes d’eau, nous attendons plus d’une heure et un mariage pour profiter du retour du soleil et faire Navajo Loop avec grand plaisir. Je m’attendais à pire pour la remontée mais notre entraînement à White Dome nous a laissé des mollets d’acier.


Nous profitons de la fin d’après-midi pour rejoindre Escalante. Une fois de plus la question se pose : où dormir ? Voiture, motel. Mais en ville, nous ne nous voyons pas nous mettre sur un côté de route et le camping ne nous attire pas. Nous trouvons une place au Padre Motel car l’après-midi, nous avions appelé Catherine au Rainbow Country B&B, et c’était évidemment complet. Un repas encore au Subway (et oui, cette année, nous essayons de dépenser un peu moins).
Samedi 29/09 :
Cette fois, la piste nous attend. Hole In The Rock Road est enfin sous le soleil et nous commençons par Devil’s garden (orage de grêle en 2009) avec la très jolie Metate Arch. Francesco est emballé par le site très sympathique au demeurant. Nous le parcourons un bon moment et déjeunons sur place.




L’après-midi sera consacrée aux slots canyons. Le matin, nous avons anticipé en allant au Visitor Center. Zebra slot : c’est de l’eau jusqu’à la taille. Donc pas pour nous.
Après une belle marche d’approche, nous tentons donc Peek-A-Boo Gulch. Mais à l’entrée une difficulté qui nécessite de la grimpette. Les genoux ne sont guère d’accord mais les petites marches aident et nous arrivons au premier palier. Mon mari tente le second avec difficulté pour constater qu’il y a plusieurs pools. Nous n’avons guère envie de traverser vu la profondeur. Mais là, le problème c’est de redescendre… Après plusieurs tentatives et le stress arrivant vite, il est épuisé. Il tente de traverser les pools et de ressortir plus loin car nous avions cherché l’entrée et avions navigué dans les parages auparavant (oui, toujours notre fameux sens de l’orientation…) Enfin arrive quelqu’un. Il nous aide et le voilà sorti d’affaire. C’est épuisant. Nous décidons de faire Spooky Gulch. Cette fois il faut progresser comme les crabes : en biais en tenant nos affaires de côté. C’est tellement étroit que les branches des lunettes de mon mari touchent parfois. C’est donc impressionnant. Nous aurons dû faire une centaine de mètres . Je craignais de me sentir mal à l’aise dans cet espace confiné et bizarrement, ne le suis pas. Par contre mon mari lui, déjà échaudé par sa précédente mésaventure, n’apprécie pas vraiment et nous nous extirpons de là.

Petite tentative pour rejoindre Spooky Gulch par le côté le plus ouvert mais là encore il faut marcher pas mal et il y a beaucoup de vent qui soulève le sable. Nous repartons donc pour faire un morceau de Dry Fork Canyon qui est un vrai boulevard après cela. Mais la lumière n’entre plus et les photos ne rendent rien. Marche fatigante (et oui, au retour, ça grimpe…). Nous rejoignons une américaine de Salt Lake City et son fils de presque 3 ans, avec qui nous discutons avec plaisir. Evidemment, ils n’ont fait que Dry Fork et le petit est déjà épuisé avec un bon coup de soleil sur sa bonne bouille blonde aux jolis yeux bleus.
Bon, ce soir, c’est le moment où jamais ! Si nous ne dormons pas dans la voiture, ça ne sert plus à rien d’avoir acheté tout le nécessaire. Je suggère donc de nous rendre à Sunset Arch pour y passer la nuit. Nous arrivons au parking à côté du water tank qui est le début de la ballade. Toutefois il n’y a pas de sentier et le soleil est en train de se coucher.

Il est plus raisonnable de laisser tomber pour ce soir et de préparer enfin le véhicule pour la nuit. Nous avions préparé un sac avec les affaires nécessaires pour la nuit et tout le reste passe à l’avant. Les 2 matelas sont étalés et nous posons dessus les sacs de couchage et les petits oreillers. C’est très cosy et douillet. Lingettes, serviette, eau nous permettent de nous débarbouiller convenablement. Pique-nique au milieu des moustiques mais nos bracelets anti-moustiques sont efficaces. La nuit sera tout de même courte car j’écoute les moindres bruits et je trouve ce silence impressionnant. Nous sommes à des dizaines de miles sur une piste au fin fond du wilderness, seuls et cela fait un drôle d’effet. Mais nous apprécions et savons déjà que nous recommencerons si possible.

Dimanche 30/09 :
Un peu galère pour trouver l’arche. Nous nous dirigeons au Gps et le point que j’ai rentré m’amène largement au-delà de l’arche, que, très concentrés sur l’écran de la modernité, nous passons sans voir. Décidément, ça finit par devenir pathétique cette façon de multiplier les distances pour arriver au point qui nous intéresse. Bref, on repasse sous une clôture et nous y voilà enfin. D’ailleurs il y en a une autre tout près aussi. Par contre, c’est évident qu’elle était bien nommée. Sunset arch n’est pas une sunrise arch ! Il faudra bien faire avec.

Nous repartons et décidons de faire une pause à Redwell que nous espérons bien nommé. Effectivement, au départ nous hésitions avec Volcano mais il fait une chaleur terrible. Pourtant j’avais rentré toutes les données fournies par Vnoa avec qui nous communiquons depuis quelques jours, espérant nous rencontrer à l’occasion. Mais les 12 km en plein soleil à la mauvaise heure ne nous font pas envie. Pourtant nous avons fait bien plus à White Dome mais là, il fait si chaud… Donc Red well : un trail aboutit à un wash avec un canyon. C’est sympathique et nous parcourons tout cela sans but précis.

Nous rejoignons enfin la route pour Boulder : cette splendide Scenic Byway 12 développe ses magnifiques paysages sur plusieurs kilomètres enchanteurs. Nous nous arrêtons et grimpons pour profiter de ses charmes pendant un long moment.




Ensuite, nous rejoignons enfin Boulder.


Je commence à craindre vu la taille du patelin de ne pas trouver de chambre. Le premier motel est hors de prix, le second motel ne nous plaît pas. Le Troisième n’a pas le wifi mais il faudra faire avec : il s’agit du Boulder 88. La propriétaire soupire quand je demande à voir la chambre, soupire quand je dis que je reviens si cela m’intéresse, soupire quand je reviens en me disant que c’était la dernière et que j’ai bien fait, soupire en m’expliquant le fonctionnement de la serrure de la porte d’entrée. Sauf, que quand je reviens car effectivement, la serrure est plus compliquée que prévue, là elle ne soupire plus mais manque de s’étouffer de colère. Je fais ce que je peux pour apaiser son courroux. Puis nous partons faire quelques courses, prendre de l’essence et surtout passons au Burr trail Outpost pour un excellent expresso, avec wifi please ! Nous dînerons très agréablement au Burr Trail Grill renommé pour ses jolies serveuses et ses délicieuses pies.
Lundi 1/10 :
En pleine forme, nous attaquons la Burr Trail Road très jolie sous cette matinée ensoleillée. Un arrêt permet d’apprécier un rapace.



Ensuite, les gorges sont en partie à l’ombre mais c’est un plaisir pour les yeux et nous prenons tout notre temps.


Notre but : Strike Valley overlook, cet incroyable et immense pli géologique de 80km de long, dont je me fais une fête à l’avance. Effectivement, après la longue marche d’approche car nous avons laissé la voiture au 1er stationnement (juste avant l’écriteau 4x4 recommandé, mais franchement on aurait pu la faire en voiture), c’est étonnant et même Francesco reste bouche bée. Mais encore une fois, nous y sommes à 11h00, donc la mauvaise heure. Nous restons sur place presque 3h00 pour profiter du lieu, y pique-niquer et attendre que la lumière soit légèrement moins haute. Franchement, novembre, c’était un bon plan pour la lumière malgré les journées plus courtes. L’an prochain…




Panorama ou comment faire entrer 80 km sur une seule photo : panorama de 4 photos

Nous reprenons la piste jusqu’à Bullfrog Marina. J’ai le n° de téléphone mais n’ayant pas appelé, je ne sais pas si le ferry fonctionne. Effectivement, arrivés à l’entrée du Glen Canyon National Recreation Area, une jolie pancarte nous indique que le ferry est « closed ». Je demande et j’apprends que tout d’abord le ferry est « broken » puis que de toute façon nous sommes en octobre donc hors saison. Voilà qui nous oblige à reprendre la 276 et rejoindre la 95 pour traverser le lac plus haut. Cela nous prend beaucoup de temps mais nous apprécions les paysages.

Il est 19h00 passé et le soleil est sur le point de se coucher. Nous allons donc à Hite Marina et trouver un emplacement tranquille. Ce sera notre seconde nuit dans la voiture qui se déroule encore mieux que la précédente.


Mardi 2 octobre :

Nous partons assez tôt et refaisons la Mocky Dugway, cette fameuse route pleine de lacets à la vue impressionnante sur toute la vallée permettant d’arriver justement à Monument Valley.

Nous profitons de la matinée pour faire le long circuit de Valley of Gods qui nous offre de jolis points de vue. Mais nous sommes à contrejour et les photos ne rendent pas bien, même si nous l’avons bien apprécié. Nous nous arrêtons ensuite à San Juan pour déjeuner. Un jeune couple s’occupe de l’affaire. Chaque tentative de commande se solde par un « y’en a plus ». Et même quand nous croyons que c’est bon, il revient avec « y’en a plus ». Bref nous avons dû commander le dernier repas disponible dans tout l’établissement mais ce n’est pas mauvais.
Nous nous rendons au Visitor center de Monument Valley ou j’essaie d’avoir du wifi mais aucun des mots de passe fournis ne fonctionnent.

Nous décidons de nous faire plaisir et nous organisons un tour privé pour voir d’autres zones que le circuit traditionnel avec sa propre voiture fait il y a 3 ans. Il était trop tard pour organiser un autre tour car nous voulions au départ faire Mesa Hunts avec nuit à la belle étoile. Mais personne n’avais répondu à mon mail et ne sachant pas quand nous arriverions sur place, nous n’avons pas appelé d’avance. Le tour en véhicule privé fait quand même 190 $ plus le pourboire. Mais pour 3h00, nous parcourons le parc, découvrant des arches et notamment la sone sableuse devant Totem Pôle que nous avions tant envie de voir.


Bref, c’est une excellent après-midi qui se termine par le coucher de soleil.

Evidemment tout est complet donc nous repartons et je dois conduire de nuit ce qui ne m’amuse guère depuis l’histoire de la vache. Ceci dit, tout se passe bien. Tout est complet ou fermé jusqu’à Tuba où nous dormons au Quality Inn qui n’est vraiment pas donné mais très bien.
Mercredi 3 octobre :
La journée à oublier… Nous attaquons cette belle journée par Coal Mine Canyon.




Cependant nous avons ensuite 2 soucis : un souci domestique qui mettra presque toute la journée à se régler et le vent que la météo a bien prévu pour aujourd’hui et demain et qui souffle en force. Cela remet en question nos plans de la journée et même du jour suivant. Nous avions prévu « Red and white canyon » et Eechi cliffs. Raté. En plus c’était notre anniversaire de mariage : 20 ans tout rond… Encore plus raté. Les anniversaires ne nous ont jamais réussi, il vaut mieux qu’on les oublie !
Bref, nous irons dormir à Flagstaff au Days Inn qui nous coûte encore assez cher comme la veille après un mini passage à Grand Canyon le temps d’un point de vue à contrejour.
Jeudi 4 octobre :
Vu qu’il vaut mieux s’occuper du jour suivant que de la veille, nous nous demandons puisque le vent souffle toujours où repartir. Finalement, nous ne sommes pas très loin de Sedona. Pourquoi ne pas y faire un saut. Aussitôt pensé, aussitôt en route. Nous récupérons une carte au Visitor Center puis faisons quelques points de vue

avant de grimper au joli point de vue de Airport Road. (Panorama)

La ville que nous avons traversé m’apparaît un peu comme St Georges, bien tenue, avec de jolis quartiers, plein de petits magasins sympas et un décor de montagnes rouges à ne pas dédaigner. Bizarrement, cela ne fait pas du tout le même effet à mon conjoint qui trouve que la ville s’étend beaucoup et empiète un peu trop sur la nature. Et puis, nous faisons la queue aux feux rouges ce qui l’agace un peu. Pour l’après-midi, je prévois une petite ballade très sympa et sans difficultés particulière : West Fork of Oak Creek Canyon. Nous commençons par un pique-nique sur une aire prévue (avec fee mais nous avons pris le pass pour la journée au VC) puis nous rendons au parking (payant : 9$). Nous attaquons la ballade un peu tard car évidemment, nous sommes dans un canyon et le soleil finit par passer derrière les roches.


Mais c’est très agréable et nous longeons ou traversons la jolie petite rivière.



Nous arrivons à un moment où il faut traverser une fois de plus. Je suis mon époux. En fait il souhaite prendre une photo et décide de traverser un peu plus loin, des enfants jouant au passage le plus facile. Malheureusement, il glisse sur la mousse du rocher sous l’eau et se retrouve les 4 fers en l’air, abasourdi. Je lui dis de relever tout de suite son appareil compact qui est heureusement dans l’étui mais il lui faut un peu de temps car en essayant de se rattraper, il s’est un peu foulé le poignet et tiré un nerf dans l’épaule. Une seconde tentative pour se relever aboutit au même résultat. La famille sur place n’a pas une seconde tenté de nous venir en aide et c’est avec un regard noir que j’accueille le commentaire d’un des leurs sur le fait que le sentier passe derrière nous. Bref, une bonne douche, quelques douleurs et l’appareil qui semble faire des siennes mais après avoir bien séché, fonctionnera de nouveau normalement. Sauf que du coup, l’idée de rester à Sedona pour la nuit ne lui sourit plus guère et après s’être changé à la voiture il me demande de quitter cette ville un peu trop VIP à son goût. Moi… j’aimais bien. Nous refaisons tout de même une halte à l’autre point de vue accessible depuis la route de l’aéroport ce qui est l’occasion d’une autre photo panoramique.

Bon, il est temps de partir enfin en Californie.

C’était un désidérata de Francesco depuis longtemps même si cela nous rajoute beaucoup de route par rapport à notre circuit. Je suggère donc de commencer la route mais sans prendre l’autoroute pour Phoenix. Du coup, nous prenons les chemins de traverse et passons par Jérome, une route toute en lacets dans la montagne. C’est l’heure de trouver un logement. Nous nous dirigeons vers un campground mais celui-ci semble très éloigné, sur une route pas sympa de nuit et il y a encore plusieurs miles à faire avant d’y arriver. Nous rebroussons chemin et repartons jusqu’à Prescott Valley où nous logerons dans un motel du même nom où l’on nous donnera la dernière chambre. C’est très spartiate de nouveau mais il y a le wifi et c’est tout ce que je demande. Et puis, on ne va pas trop demander pour 46$.
Vendredi 5 octobre :
Nous reprenons la route pour Twenty Nine Palms. Enfin des saguaros !

Autant dire que nous traversons le désert de Mojave, qui est… comment dire… désertique !!!

D’immenses vallées se suivent et se ressemblent, des centaines de km sans âme qui vive ou une pompe à essence (il vaut mieux prévoir le coup !). Et au milieu de tout cela, une âme courageuse avec une pancarte indiquant qu’il marche depuis New York jusqu’en Californie. Sinon, la seule incongruité se révèle être un contrôle du California Department of Agriculture’s entre l’Arizona et la Californie. Mais comme je n’ai ni oranges, ni citrons, je ne les intéresse pas…
Après quelques heures de route sous un soleil de plomb, nous arrivons enfin à Twenty Nine Palms. Dans les faubourgs, (façon de parler), beaucoup de baraques délabrées finissent leur vie et donnent un aspect désolant aux abords de la ville.
Nous déjeunons au pompeux Rocky’s New York Pizza. Nous tournons longuement en rond pour découvrir un supermarché capable d’alimenter notre glacière et nous trouvons un triste Save a Lot genre Leader price de chez nous. Tiens, pour une fois, les noix de cajou que nous dévorons pendant les trajets ne sont pas chères. Par contre, le prix de l’essence bat des records. Nous la prenons à 4,40 (et encore, nous l’avons vue à plus de 4.65 !) au lieu des habituels 3.90 et des poussières. Nous passons prendre une carte au Visitor Center et montons nous installer au campground de Joshua Tree qui nous intéresse : Jumbo Rock. Effectivement, cette section granitique du parc nous intéresse pour son potentiel photo. Par contre les températures sont évidemment beaucoup plus chaudes qu’en Utah ou Arizona ce qui nous avait amené à reculer ce déplacement au plus tard de notre voyage.





Le camping est un système Self payment et nous entrons choisir notre place puis la réserver en plaçant les 10$ dans l’enveloppe dont la partie détachable s’accroche devant l’emplacement choisi. Le coin est splendide et nous le parcourons sous la chaleur et le temps du coucher de soleil avec plaisir.




Dînette sur la table du camping puis dodo dans la voiture… Sauf que les voisins eux… pas dodo, mais grandes discussions jusqu’à 4h du matin ainsi que beaucoup d’autres aux emplacements plus éloignés. Bref, Joshua Tree est en fait un vrai bar à ciel ouvert pour nightclubber !
Samedi 6 octobre :
Nous nous levons tout de même tôt mais le sunrise est trop rapide.





Nous partons à la recherche de quelques points intéressant particulièrement mon mari dont notamment le lieu de prise de vue de certaines photos de Mickael Fatali. Nous le repérons beaucoup plus facilement que prévu avec plaisir. Mais évidemment, trouver le bon emplacement n’est pas suffisant pour réussi The Photo. Faut-il encore avoir les qualités de l’auteur… Bref, nous ferons donc notre version de ces jolis rochers granitiques et continueront la découverte de cette jolie portion du parc après avoir admiré un coyote sur le bord de la route (pas eu le temps de le shooter !).



Nous partirons ensuite faire la ballade de Parker Dam mais l’absence d’eau enlève tout le charme de ce joli coin. En début d’après-midi, nous nous demandons si nous continuons ou non. Bien non puisque nous avons réalisé nos souhaits en passant la nuit dans ce bel endroit. Les températures autour de 30 degrés ne nous incitent pas à prolonger le séjour. Nous décidons de remonter sur Las Végas. Par contre, vu qu’il s’agit de samedi soir, les prix ne seront pas tendres. Je propose donc que l’on termine avant Las Vegas par notre petit parc fétiche de Valley of Fire. En effet, nous pourrons loger moins cher là-bas et de plus nous utiliserons ainsi toute l’essence avec le retour sur Las Vegas puisque nous pouvons rendre la voiture réservoir vide. Adjugé.
Nous traversons de nouveau le désert de Mojave… comment dire… toujours aussi désertique ! Nous prenons une toute petite portion de la route 66 et remontons plein nord en passant cette fois par de magnifiques forêts de Joshua tree le long de la route. Nous arrivons sur Valley of fire trop tard pour y faire le coucher de soleil et nous rendons donc directement au North Shore Inn qui nous avait accueillis l’an dernier. Toujours autour de 90$, nous décidons de tester les 2 motels un peu plus loin. Le premier est fermé et quand nous arrivons au second, une femme est menottée devant nous par des agents de police dans le parking vide. Retour à la case départ. Les propriétaires se rappellent de nous et vantent les travaux d’amélioration faits dans l’établissement. C’est vrai que c’est mieux. Il y a même une machine à gaufres que j’utiliserai au petit-déjeuner. Je ne manque d’ailleurs jamais une occasion de m’en servir quand il y en a : c’est tellement bon… Ils ont installé frigo et micro ondes neufs dans les chambres et rénové l’accueil et la partie petit-déjeuner.
Une fois installés, je vais m’employer à réserver une nuit d’hôtel supplémentaire à l’hôtel où j’ai déjà retenue la dernière nuit de notre séjour : le Elara a Hilton Grand Vacations Hotel par l’intermédiaire d’Expedia France. Quelle erreur. L’hôtel me répond qu’il ne pourront garantir d’avoir la même chambre les 2 nuits d’affilée. C’est ridicule de refaire les bagages, récupérer la voiture au valet parking, et attendre l’heure du check in pour la nuit suivante. Ils me disent donc d’appeler Expedia. Sauf que je n’ai pas de n° 24/24 et qu’en France, c’est la nuit. Ils me donnent le n° Expedia USA. Là, c’est terrible car je reste 50mn en ligne avec un gars qui me fait répéter 15 fois les mêmes choses et comme je viens de sortir de mon petit forfait de 15 jours pour 12 euros chez sfr, je vais payer le téléphone plein pot ce qui va plus que doubler le prix de la chambre. Bref, tout semble résolu à part la future note salée de téléphone. Nous dînons dans la chambre et terminons ce que nous avons dans la glacière.
Dimanche 7 octobre :
En route pour Valley of Fire que nous arpentons avec délice. De l’an dernier, il me restait une envie non aboutie : Crasy Hill. Cette fois, nous n’avons aucun problème. Le site est splendide même si la forte lumière n’est pas facile à gérer.



Panoramique : 2 photos

Au retour à la voiture quelques bighorns :


Nous poursuivons avec Nike Rock qui est effectivement très parlant et que nous trouvons très facilement.

Nous partons ensuite vers le début de Mouse Tank mais la route est en travaux. Nous l’entamons mais la forte chaleur nous fait rebrousser chemin.

Après une matinée bien employée, direction Las Vegas et ses outlets pour l’après-midi. Quelques courses pour les garçons et arrivée au fameux Elara Hilton Grand Vacation. Evidemment, ça se corse et nous restons une cinquantaine de minutes au check-in car l’employé ne trouve qu’une seule nuit sur les 2 réservées. Grrrr…. Après tout ce temps passé au téléphone ! Il veut que l’on rappelle Expedia ! Au prix où ça nous a déjà coûté hier ??? Hors de question. Bref, il nous suggère (surtout pour lui je pense) de nous installer et de revenir plus tard nous occuper du problème. Au retour, je demanderai à parler au Manager qui elle, décèle rapidement le problème : simple erreur sur la première lettre de notre nom malgré le fait que je l’ai épelé à plusieurs reprises. C’est résolu en un quart d’heure et nous n’aurons pas à changer de chambre. Toutefois, on nous a refilé une chambre au 4ème étage quand l’hôtel en compte 56 ! Bref, presque pas de vue… Ceci dit, la chambre est très agréable.

Une animation du « mall » attenant à notre hôtel : l’espace tempête ! Toutes les heures, une tempête se déclenche avec tonnerre, éclairs, brume et pluie tombant du plafond…

Fatigués et l’estomac dans les talons, nous dînerons au Todai, un buffet japonais qui a le mérite d’être proche de notre chambre. Sauf que c’est dimanche soir et qu’avec les 2 bières, la note va se monter à presque 100 $ !!! C’est correct mais sans plus. Nous sommes un peu déçus. Nous tournons dans le Mall et les magasins finissent de nous achever. Tant pis, nous retournerons à la chambre pas trop tard. Demain sera un autre jour.
Lundi 8 octobre :
Cette fois, c’est grasse matinée ! Nous nous levons vers 10h et partons enfin à l’assaut de la ville.

Nous visitons plusieurs hôtels




Mais le must pour nous sera le magnifique Bellagio et ses décorations d’Halloween et son fameux plafond.


L’arbre parlant (il a aussi les yeux qui roulent…)





A midi, sur les conseils avisés du Tigre (membre de notre cher forum), nous tentons le Wicked Spoon, buffet du Cosmopolitan que nous visitons au passage.



Cette fois, c’est lundi midi et nous ne payons pour 2 que 48 $. Et c’est TOP !!! Un régal. Tout ce que l’on prend est d’une grande finesse, bien assaisonné et délicieux. Excellent, frais, appétissant, bien présenté. Notre meilleur souvenir culinaire de cette année ! Une coupe de champagne offerte agrémente le tout et nous repartons de belle humeur. Retour à la chambre pour un petit repos bien mérité. Tiens ! la chambre n’est pas faite !!! Ben voilà, il y a un voyant à appuyer pour demander le Housekeeping et je ne l’avais pas vu. Nous repartons un peu plus tard en ayant bien appuyé cette fois. 1ère étape, le Tix4tonight du quartier pour prendre 2 tickets pour le Show « The Dream » au Wynn. Pas donné, mais ce sera notre second cadeau après la visite privée de Monument Valley. Nous repartons à pied vers le Wynn continuant de visiter au passage les luxueux hôtels.






Enfin, c’est l’heure du show. C’est réellement un rêve !

Nous adorons ce spectacle à la fois dans les airs et dans l’eau, mélangeant l’art et la performance sportive, appréciant la grâce des danseurs et la beauté des costumes et des mises en scène. Bref c’est splendide ! En sortant nous prendrons un taxi qui nous emmènera au Hard Rock Café que nous avions bien aimé à NYC. Un serveur très sympa s’occupe bien de nous et la musique met dans l’ambiance comme d’habitude.

Encore quelques photos de nuit puis nous rentrons.


La chambre n’est pas faite ! Quand même, ils exagèrent. Un message téléphonique prévient qu’il aurait fallu appeler le Housekeeping par téléphone. Pfff….. Elara et Expédia : même combat ! Il est presque minuit quand nous sommes prêts car nous avons dû préparer tout pour notre départ si tôt demain matin. Effectivement, quelques semaines avant de partir, nous avons appris que notre vol de 10h50 était annulé et que nous devions prendre celui de 7h00. Sans commentaire ! Réveil 3h15…
Mardi 9 octobre :
Comme des robots, nous préparons les derniers détails et partons au Car Return rendre la voiture. Nous y laissons les matelas et un des deux sacs de couchage. Le reste a été casé dans les valises. L’une des 2 est d’ailleurs en surpoids mais ne donnera pas lieu à surtaxe.




Tout se passe bien et nous arrivons à NYC où nous devons attendre 5h15. Nous dînerons très mal sur place et ce sera la partie la plus pénible. L’embarquement commence avec une demi -heure de retard mais les passagers disciplinés embarqueront vite et bien ce qui fait que nous partirons à l’heure et arriverons à Nice comme prévu mercredi matin. La journée s’enchaînera avec pas mal de soucis à régler imprévus. La nuit sera bienvenue avant la reprise du travail jeudi matin. Je supporte de mieux en mieux le décalage horaire.
On repart quand ?...
Merci encore à Philippe pour ses précieux conseils et surtout la découverte de cette randonnée qui nous a tellement enchanté aussi : le must do de cette année « White Dome » Et merci au forum ainsi qu’à Vnoa pour ses documents et renseignements qui nous ont bien aidé aussi.
Pour la période, nous avons nettement préféré les fabuleuses journées de novembre 2011 avec des températures plus basses , une lumière plus photogénique, beaucoup moins de touristes, plus de facilité et de tarifs négociés pour le logement. Si le boulot ne m’avait pas contrainte à choisir cette période encore estivale, j’aurais préféré partir un peu plus tard.
De San Francisco à Yellowstone en 28 jours English translation pending
J’ai enfin trouvé le courage de commencer mon compte rendu de notre voyage de 2010.
Je ne suis pas trop littéraire mais je vais tenter de vous faire partager au mieux notre périple.
Tout a commencé par une lecture assidue d’un maximum de carnets et de discussions. Ce forum est une mine d’informations et les intervenants toujours de bon conseil et prêts à répondre aux questions. Un grand merci à tous !!
Après une première approche de l’ouest en 2008 et une envie d’y revenir, mes parents ont finis de me décider en me demandant de les y conduire avec une seule obligation : passer par Yellowstone.
L’élaboration du circuit a donc débuté au début de l’été 2009. http://voyageforum.com/...illet_2010_D2874408/
Nous allons donc passer 28 jours au milieu de paysages extraordinaires.

Allez c’est parti.
Jeudi 17 juin: La nuit a été très courte, l’excitation m’a empêché de dormir, on charge les valises et direction l'aéroport de bordeaux, il est 5h00. Nous partons à destination d’Amsterdam avec 30 minutes de retard. Premier petit imprévu, notre avion pour SFO a un problème technique, je ne donne pas trop d’explications à ma mère pour éviter qu’elle angoisse et nous décollons finalement avec 2H40 de retard. Le vol se déroule bien et je suis très agréablement surpris par l’excellent repas et toutes les boissons distribuées durant le trajet.
Le volcan islandais a été sage avec nous et nous sommes émerveillés par la baie d’Hudson. A l’approche de SFO nous recherchons le golden gate, dommage nous sommes du mauvais côté.

Passage de l’immigration sans problème avec un agent super sympa, on fonce récupérer les bagages et direction le bâtiment des loueurs. Le réceptionniste de l'agence, sympa dans un premier temps m'apprend que la France a perdu son match contre le Mexique. Après avoir refusé de prendre toutes les assurances optionnelles, il deviendra plus froid. La prochaine étape sera l'hôtel, rien de plus facile à trouver avec le GPS. Nous plongeons dans la circulation dense de cette ville, Il faudra un petit temps d'adaptation pour bien maîtriser la boite automatique. Arrivés à destination, premier problème: impossible de retirer la clé du contact. Je me souviens que cette mésaventure est arrivée à un membre du forum mais je ne me souviens plus de la solution. Après de nombreuses recherches et l'aide du réceptionniste, je comprends qu'il faut se mettre en position P (parking) et non N (neutre). Nous logeons pour 3 nuits au Buena Vista Motor Inn, motel pas trop cher avec possibilité de garer la voiture sans supplément à condition de trouver une place dans le parking et qui est proche des transports en commun.
Le temps est beau, il fait 20° mais il y a un vent frais. Nous décidons d'aller voir le golden Gate bridge depuis les collines.


Après l'arrêt photos le vent et la fatigue nous poussent à rentrer. En effet cela fait plus de 26 heures que nous n'avons pas dormi
Vendredi 18 juin : Aujourd'hui grosse journée avec un superbe temps malgré un vent assez frais. Ce matin pas besoin de réveil, le décalage horaire fait son œuvre nous sommes frais et dispos à 3H30. Nous débutons la journée par la visite de Lombard Street.


Notre visite nous emmène vers le "pier 39", là on se retrouve au cœur d’un site ultra touristique avec des boutiques de souvenirs partout. Durant ces 3 jours nous allons faire une cure de câble, on adore !
Un remake du film The Rock?

Nous passons ensuite par Chinatown puis le quartier financier.

Fatigués par la ville, nous décidons de partir au Nord afin de voir Sausalito et Muir woods.

Finalement je n’ai pas été trop doué et j’ai loupé Muir Woods, nous nous sommes retrouvés sur la plage de Stinson plus au nord, nous longeons la côte et finissons la journée à contempler l’océan.

Samedi 19 juin : Un petit tour en câble car pour bien débuter la journée, direction la coït Tower


Vue de lombard street depuis la coït tower


Puis direction le Golden gate park pour visiter le Jardin japonais. En chemin nous sommes passés par Haigh Ashbury quartier regroupant la communauté gay et la communauté hippy. Dans le bus nous avons rencontré quelques spécimens assez particuliers dont un qui ressemblait énormément au doc de retour vers le futur (la même coupe de cheveux blancs avec en plus un mèche rose) et qui se promenait avec une raquette de tennis.
Retour en passant par les painted ladies

Puis direction twin peaks pour terminer la journée par un très joli panorama de la ville avec quand même un vent de folie.

Dimanche 20 juin :
Dernière matinée sur San francisco qui nous permet de retourner aux endroits appréciés. Un dernier tour de câble car.




Nous avons adoré cette ville que nous avons malheureusement juste un peu découvert et partons en direction du parc du yosémite. Nous y faisons un bref passage puis nous dirigeons vers Oakhurst prendre possession de notre chambre au best western.

Lundi 21 juin:
Ce matin direction Mariposa Grove pour enfin voir des Séquoias. Nous arrivons assez tôt au parking puis nous entamons la rando. C’est magnifique, il y a des animaux partout et plus on avance et moins on trouve de gens, Grizzli Giant passé et il n’y a presque plus personne autour. De temps en temps nous entendons la navette remplie de touristes passer mais rien de bien embêtant.




Il faut être toujours aux aguets, en recherchant un woodpecker qui tapotait un arbre nous tombons nez à nez avec son nid.

Un peu plus loin c’est un magnifique western tanager qui s’offre à nous.



Retour au parking après une très jolie promenade, nous nous restaurons et trouvons un nouvel ami, un petit (enfin gros) écureuil qui veux partager notre repas. Il aura usé de tous les stratagèmes en vain pour essayer d’avoir une récompense. Direction la vallée avec de nombreux arrêts et pas mal de temps perdu, il y a beaucoup de travaux sur la route. Nous passons par yosémite lodge afin de réserver nos places pour la navette demain qui nous conduira à glacier point au début de Panorama trail




Mardi 22 juin :
Départ à 8h30 avec la navette en direction de glacier point, nous sommes au départ de la rando vers 10H30. Ce sera une journée remplie de paysages exceptionnels, quelle belle randonnée.










Le plus impressionnant aura été la descente de Vernall fall le long de la paroi avec une douche un peu plus bas.
Notre journée se termine avec la tête pleine de souvenirs et les pieds remplis d'ampoules.
Mercredi 23 juin : Notre séjour dans ce magnifique parc se termine et nous partons en direction de la vallée de la mort. Pour nous y rendre nous devons passer avec plaisir par la Tioga Road. Cela nous a permis de découvrir une dernière fois ces paysages magnifiques.
Dans la vallée nous assistons à un sauvetage par hélicoptère.

Un attroupement en bordure de route attire notre attention. Il s'agit d'un ours qui est en train de se restaurer dans la prairie.

Juste avant olmest point un animal me passe juste devant le pare-choc dans un virage, il ressemblait à un loup après coup je pense plus à un coyote.

Arrêt repas à tenaya lake


Nous arrivons en fin d’après midi à Stovepipe wells, quelle chaleur, on se croirait dans un four et quel contraste avec les paysages précédents.


Jeudi 24 juin : Après une nuit assez bruyante dans la vallée de la mort (climatisation fonctionnant à fond) nous reprenons la route vers Las Vegas avec un passage par les points de vue de la vallée.

Zabriskie Point

Badwater

Artist's palette

Et pour terminer passage par Dantes View, point de vue qui surplombe toute la vallée.

Avant d'arriver sur Las Vegas nous faisons une halte par Red Rock Canyon.


Nous logerons pour 3 nuit à l’hôtel Flamingo, la chambre est superbe au 23ème étage avec vue sur le strip et surtout vue sur les fontaines du Bellagio, ma mère est aux anges, elle ne se lasse pas du spectacle. Ce soir direction le Bellagio pour le spectacle Ô, nous allons récupérer nos places réservées quelques semaines auparavant. Le spectacle a été un pur moment de magie. Avec toute cette animation dans la ville on aurait tendance à se coucher très tard.
Tout a commencé par une lecture assidue d’un maximum de carnets et de discussions. Ce forum est une mine d’informations et les intervenants toujours de bon conseil et prêts à répondre aux questions. Un grand merci à tous !!
Après une première approche de l’ouest en 2008 et une envie d’y revenir, mes parents ont finis de me décider en me demandant de les y conduire avec une seule obligation : passer par Yellowstone.
L’élaboration du circuit a donc débuté au début de l’été 2009. http://voyageforum.com/...illet_2010_D2874408/
Nous allons donc passer 28 jours au milieu de paysages extraordinaires.

Allez c’est parti.
Jeudi 17 juin: La nuit a été très courte, l’excitation m’a empêché de dormir, on charge les valises et direction l'aéroport de bordeaux, il est 5h00. Nous partons à destination d’Amsterdam avec 30 minutes de retard. Premier petit imprévu, notre avion pour SFO a un problème technique, je ne donne pas trop d’explications à ma mère pour éviter qu’elle angoisse et nous décollons finalement avec 2H40 de retard. Le vol se déroule bien et je suis très agréablement surpris par l’excellent repas et toutes les boissons distribuées durant le trajet.
Le volcan islandais a été sage avec nous et nous sommes émerveillés par la baie d’Hudson. A l’approche de SFO nous recherchons le golden gate, dommage nous sommes du mauvais côté.

Passage de l’immigration sans problème avec un agent super sympa, on fonce récupérer les bagages et direction le bâtiment des loueurs. Le réceptionniste de l'agence, sympa dans un premier temps m'apprend que la France a perdu son match contre le Mexique. Après avoir refusé de prendre toutes les assurances optionnelles, il deviendra plus froid. La prochaine étape sera l'hôtel, rien de plus facile à trouver avec le GPS. Nous plongeons dans la circulation dense de cette ville, Il faudra un petit temps d'adaptation pour bien maîtriser la boite automatique. Arrivés à destination, premier problème: impossible de retirer la clé du contact. Je me souviens que cette mésaventure est arrivée à un membre du forum mais je ne me souviens plus de la solution. Après de nombreuses recherches et l'aide du réceptionniste, je comprends qu'il faut se mettre en position P (parking) et non N (neutre). Nous logeons pour 3 nuits au Buena Vista Motor Inn, motel pas trop cher avec possibilité de garer la voiture sans supplément à condition de trouver une place dans le parking et qui est proche des transports en commun.
Le temps est beau, il fait 20° mais il y a un vent frais. Nous décidons d'aller voir le golden Gate bridge depuis les collines.


Après l'arrêt photos le vent et la fatigue nous poussent à rentrer. En effet cela fait plus de 26 heures que nous n'avons pas dormi
Vendredi 18 juin : Aujourd'hui grosse journée avec un superbe temps malgré un vent assez frais. Ce matin pas besoin de réveil, le décalage horaire fait son œuvre nous sommes frais et dispos à 3H30. Nous débutons la journée par la visite de Lombard Street.


Notre visite nous emmène vers le "pier 39", là on se retrouve au cœur d’un site ultra touristique avec des boutiques de souvenirs partout. Durant ces 3 jours nous allons faire une cure de câble, on adore !
Un remake du film The Rock?

Nous passons ensuite par Chinatown puis le quartier financier.

Fatigués par la ville, nous décidons de partir au Nord afin de voir Sausalito et Muir woods.

Finalement je n’ai pas été trop doué et j’ai loupé Muir Woods, nous nous sommes retrouvés sur la plage de Stinson plus au nord, nous longeons la côte et finissons la journée à contempler l’océan.

Samedi 19 juin : Un petit tour en câble car pour bien débuter la journée, direction la coït Tower


Vue de lombard street depuis la coït tower


Puis direction le Golden gate park pour visiter le Jardin japonais. En chemin nous sommes passés par Haigh Ashbury quartier regroupant la communauté gay et la communauté hippy. Dans le bus nous avons rencontré quelques spécimens assez particuliers dont un qui ressemblait énormément au doc de retour vers le futur (la même coupe de cheveux blancs avec en plus un mèche rose) et qui se promenait avec une raquette de tennis.
Retour en passant par les painted ladies

Puis direction twin peaks pour terminer la journée par un très joli panorama de la ville avec quand même un vent de folie.

Dimanche 20 juin :
Dernière matinée sur San francisco qui nous permet de retourner aux endroits appréciés. Un dernier tour de câble car.




Nous avons adoré cette ville que nous avons malheureusement juste un peu découvert et partons en direction du parc du yosémite. Nous y faisons un bref passage puis nous dirigeons vers Oakhurst prendre possession de notre chambre au best western.

Lundi 21 juin:
Ce matin direction Mariposa Grove pour enfin voir des Séquoias. Nous arrivons assez tôt au parking puis nous entamons la rando. C’est magnifique, il y a des animaux partout et plus on avance et moins on trouve de gens, Grizzli Giant passé et il n’y a presque plus personne autour. De temps en temps nous entendons la navette remplie de touristes passer mais rien de bien embêtant.




Il faut être toujours aux aguets, en recherchant un woodpecker qui tapotait un arbre nous tombons nez à nez avec son nid.

Un peu plus loin c’est un magnifique western tanager qui s’offre à nous.



Retour au parking après une très jolie promenade, nous nous restaurons et trouvons un nouvel ami, un petit (enfin gros) écureuil qui veux partager notre repas. Il aura usé de tous les stratagèmes en vain pour essayer d’avoir une récompense. Direction la vallée avec de nombreux arrêts et pas mal de temps perdu, il y a beaucoup de travaux sur la route. Nous passons par yosémite lodge afin de réserver nos places pour la navette demain qui nous conduira à glacier point au début de Panorama trail




Mardi 22 juin :
Départ à 8h30 avec la navette en direction de glacier point, nous sommes au départ de la rando vers 10H30. Ce sera une journée remplie de paysages exceptionnels, quelle belle randonnée.










Le plus impressionnant aura été la descente de Vernall fall le long de la paroi avec une douche un peu plus bas.
Notre journée se termine avec la tête pleine de souvenirs et les pieds remplis d'ampoules.
Mercredi 23 juin : Notre séjour dans ce magnifique parc se termine et nous partons en direction de la vallée de la mort. Pour nous y rendre nous devons passer avec plaisir par la Tioga Road. Cela nous a permis de découvrir une dernière fois ces paysages magnifiques.
Dans la vallée nous assistons à un sauvetage par hélicoptère.

Un attroupement en bordure de route attire notre attention. Il s'agit d'un ours qui est en train de se restaurer dans la prairie.

Juste avant olmest point un animal me passe juste devant le pare-choc dans un virage, il ressemblait à un loup après coup je pense plus à un coyote.

Arrêt repas à tenaya lake


Nous arrivons en fin d’après midi à Stovepipe wells, quelle chaleur, on se croirait dans un four et quel contraste avec les paysages précédents.


Jeudi 24 juin : Après une nuit assez bruyante dans la vallée de la mort (climatisation fonctionnant à fond) nous reprenons la route vers Las Vegas avec un passage par les points de vue de la vallée.

Zabriskie Point

Badwater

Artist's palette

Et pour terminer passage par Dantes View, point de vue qui surplombe toute la vallée.

Avant d'arriver sur Las Vegas nous faisons une halte par Red Rock Canyon.


Nous logerons pour 3 nuit à l’hôtel Flamingo, la chambre est superbe au 23ème étage avec vue sur le strip et surtout vue sur les fontaines du Bellagio, ma mère est aux anges, elle ne se lasse pas du spectacle. Ce soir direction le Bellagio pour le spectacle Ô, nous allons récupérer nos places réservées quelques semaines auparavant. Le spectacle a été un pur moment de magie. Avec toute cette animation dans la ville on aurait tendance à se coucher très tard.
Conservez-vous votre confiance en Costa après le naufrage du Concordia? English translation pending
Le naufrage du Costa Concordia, pose au moins deux questions :
La première fait déjà l’objet d’un fil de discussion sur le forum, « le Costa Concordia et après ? « concerne plutôt le choix de croisière en fonction de la taille de bateau : prix, confort, sécurité…
Certains participants à ce fil regrettent la dérive de la discussion sur le choix de la compagnie. A l’évidence Costa n’est pas le seul armateur à proposer des bateaux gigantesques, de la taille d’un immeuble, voire d’une ville. Au moment où la justice Italienne se penche sur la responsabilité de la Compagnie, et où la compagnie Costa propose des indemnités, une seconde question se pose clairement :
Dans quelle mesure le comportement de la compagnie Costa au moment de la catastrophe, pour ce que nous pouvons en savoir, l’enquête n’étant pas terminée, et le système d’indemnisation proposé par la compagnie, va changer vos choix pour vos prochaines croisières et pourquoi.
Conservez vous votre confiance en Costa après le naufrage du Concordia ?
La première fait déjà l’objet d’un fil de discussion sur le forum, « le Costa Concordia et après ? « concerne plutôt le choix de croisière en fonction de la taille de bateau : prix, confort, sécurité…
Certains participants à ce fil regrettent la dérive de la discussion sur le choix de la compagnie. A l’évidence Costa n’est pas le seul armateur à proposer des bateaux gigantesques, de la taille d’un immeuble, voire d’une ville. Au moment où la justice Italienne se penche sur la responsabilité de la Compagnie, et où la compagnie Costa propose des indemnités, une seconde question se pose clairement :
Dans quelle mesure le comportement de la compagnie Costa au moment de la catastrophe, pour ce que nous pouvons en savoir, l’enquête n’étant pas terminée, et le système d’indemnisation proposé par la compagnie, va changer vos choix pour vos prochaines croisières et pourquoi.
Conservez vous votre confiance en Costa après le naufrage du Concordia ?
Costa Concordia: l'enquête English translation pending
J'ai pensé qu'il serait bien de créer un fil consacré exclusivement aux derniers développements de l’enquête concernant le naufrage du Costa Concordia dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012 :
Vers 21h30 dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012, l’imposant bateau de croisière Costa Concordia a heurté un rocher, au large de l’île de Giglio, dans le sud-est de la Toscane. Selon le procureur de Grosseto, Francesco Verusio, le rocher s’est «encastré dans le flanc gauche, faisant s'incliner (le navire) et embarquer énormément d'eau en l'espace de deux, trois minutes». Le navire s’est peu à peu couché à près de 90 degrés.
Le commandant du bateau - qui a été arrêté et placé en détention - avait dans un premier temps assuré que l’accident s’est déroulé à 300 mètres du rivage. En vérité, le Costa Concordia se trouvait à seulement 150 mètres de la côte, selon les premiers éléments tirés de la boîte noire. Une distance «incroyablement proche», a commenté le procureur. Le navire aurait voulu se livrer à la tradition de l’inchino , une sorte de grande parade destinée à saluer les habitants du rivage, et se serait trop approché de la côte. Mais selon le journal italien Corriere della serra, le commandant aurait surtout voulu faire plaisir au chef des serveurs du bateau, originaire de l'île de Giglio. L'homme serait monté sur le pont, et aurait alors vu l'île s'approcher dangereusement. «Attention, aurait-il soufflé au commandant, nous sommes très près du rivage.» Trop tard.
Francesco Schettino, 52 ans, a été incarcéré dimanche, accusé notamment d’homicides et d’abandon du navire. Il lui est reproché une mauvaise gestion dans la navigation de son bateau, puis dans l’évacuation des passagers. Selon le procureur de Grosseto, non seulement la route qu’il a choisie «n’était pas la bonne» mais en plus, «il s’est approché de manière très maladroite de l’île du Giglio». La compagnie a également incriminé son commandant: «Il semble que (…) ses décisions dans la gestion de l’urgence n’aient pas suivi les procédures de Costa Crociere, qui sont en ligne avec les standards internationaux», a-t-elle indiqué dans un communiqué. «L'entreprise ne peut cautionner un tel comportement», a renchéri ce lundi midi Pier Liugi Foschi, le PDG de Costa Croisières, affirmant qu'il se «dissossiait de cette conduite». Autre reproche: le commandant a abandonné son navire très rapidement. Selon des témoins, il se trouvait sur terre ferme vers 23h40 – soit environ deux heures après le choc entre son bateau et le rocher – alors les derniers passagers n’ont été secourus que vers 6h, le lendemain matin. Les garde-côtes lui auraient pourtant demandé à plusieurs reprises de remonter à bord pendant les opérations d’évacuation. L’équipage n’a donné l’alerte qu’une heure après l’accident, assurant précédemment à la capitainerie du port qu’il ne s’agissait que d’un problème électrique et que la situation était sous contrôle. Le personnel a également mis du temps à décider de sortir les chaloupes - certaines d’ailleurs n’ont pu être descendues en raison de la trop grande inclination du bateau. La panique a progressivement gagné les personnes à bord, certaines évoquant des «scènes d’apocalypse»: bousculades pour monter à bord des chaloupes, vols de gilets de sauvetage, sauts dans le vide… «Nous avons été livrés à nous-mêmes, dans une désorganisation totale», s’est plaint auprès de Sud-Ouest un rescapé, qui a annoncé qu’il allait porter plainte contre Costa Croisières.
Le bilan s’élève à l’heure actuelle à six morts. Deux Français figurent parmi les victimes: un retraité de 72 ans, originaire de la région de Toulouse, et un retraité venant de La Rochelle. Les autres personnes décédées sont un membre d’équipage péruvien, un Italien de 86 ans, un Espagnol de 68 ans. Un sixième corps a été retrouvé ce lundi matin dans l’épave du paquebot, mais sa nationalité n’a pas été encore dévoilée. Et les disparus? Une quinzaine de personnes sont portées disparues. Il s’agit de quatre Français, quatre Italiens, deux Américains, ainsi qu’une personne et des membres d’équipage, dont la nationalité n’a pas été dévoilée. Par ailleurs, quatre Français ne sont pas encore localisés et font l’objet de vérifications, sans toutefois être portés disparus.
Malgré quelques incertitudes possibles , ce résumé nous permet d'avoir un point de départ assez complet pour entamer la suite du topic et nous tenir au courant des futurs développements de l’enquête.
Vers 21h30 dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012, l’imposant bateau de croisière Costa Concordia a heurté un rocher, au large de l’île de Giglio, dans le sud-est de la Toscane. Selon le procureur de Grosseto, Francesco Verusio, le rocher s’est «encastré dans le flanc gauche, faisant s'incliner (le navire) et embarquer énormément d'eau en l'espace de deux, trois minutes». Le navire s’est peu à peu couché à près de 90 degrés.
Le commandant du bateau - qui a été arrêté et placé en détention - avait dans un premier temps assuré que l’accident s’est déroulé à 300 mètres du rivage. En vérité, le Costa Concordia se trouvait à seulement 150 mètres de la côte, selon les premiers éléments tirés de la boîte noire. Une distance «incroyablement proche», a commenté le procureur. Le navire aurait voulu se livrer à la tradition de l’inchino , une sorte de grande parade destinée à saluer les habitants du rivage, et se serait trop approché de la côte. Mais selon le journal italien Corriere della serra, le commandant aurait surtout voulu faire plaisir au chef des serveurs du bateau, originaire de l'île de Giglio. L'homme serait monté sur le pont, et aurait alors vu l'île s'approcher dangereusement. «Attention, aurait-il soufflé au commandant, nous sommes très près du rivage.» Trop tard.
Francesco Schettino, 52 ans, a été incarcéré dimanche, accusé notamment d’homicides et d’abandon du navire. Il lui est reproché une mauvaise gestion dans la navigation de son bateau, puis dans l’évacuation des passagers. Selon le procureur de Grosseto, non seulement la route qu’il a choisie «n’était pas la bonne» mais en plus, «il s’est approché de manière très maladroite de l’île du Giglio». La compagnie a également incriminé son commandant: «Il semble que (…) ses décisions dans la gestion de l’urgence n’aient pas suivi les procédures de Costa Crociere, qui sont en ligne avec les standards internationaux», a-t-elle indiqué dans un communiqué. «L'entreprise ne peut cautionner un tel comportement», a renchéri ce lundi midi Pier Liugi Foschi, le PDG de Costa Croisières, affirmant qu'il se «dissossiait de cette conduite». Autre reproche: le commandant a abandonné son navire très rapidement. Selon des témoins, il se trouvait sur terre ferme vers 23h40 – soit environ deux heures après le choc entre son bateau et le rocher – alors les derniers passagers n’ont été secourus que vers 6h, le lendemain matin. Les garde-côtes lui auraient pourtant demandé à plusieurs reprises de remonter à bord pendant les opérations d’évacuation. L’équipage n’a donné l’alerte qu’une heure après l’accident, assurant précédemment à la capitainerie du port qu’il ne s’agissait que d’un problème électrique et que la situation était sous contrôle. Le personnel a également mis du temps à décider de sortir les chaloupes - certaines d’ailleurs n’ont pu être descendues en raison de la trop grande inclination du bateau. La panique a progressivement gagné les personnes à bord, certaines évoquant des «scènes d’apocalypse»: bousculades pour monter à bord des chaloupes, vols de gilets de sauvetage, sauts dans le vide… «Nous avons été livrés à nous-mêmes, dans une désorganisation totale», s’est plaint auprès de Sud-Ouest un rescapé, qui a annoncé qu’il allait porter plainte contre Costa Croisières.
Le bilan s’élève à l’heure actuelle à six morts. Deux Français figurent parmi les victimes: un retraité de 72 ans, originaire de la région de Toulouse, et un retraité venant de La Rochelle. Les autres personnes décédées sont un membre d’équipage péruvien, un Italien de 86 ans, un Espagnol de 68 ans. Un sixième corps a été retrouvé ce lundi matin dans l’épave du paquebot, mais sa nationalité n’a pas été encore dévoilée. Et les disparus? Une quinzaine de personnes sont portées disparues. Il s’agit de quatre Français, quatre Italiens, deux Américains, ainsi qu’une personne et des membres d’équipage, dont la nationalité n’a pas été dévoilée. Par ailleurs, quatre Français ne sont pas encore localisés et font l’objet de vérifications, sans toutefois être portés disparus.
Malgré quelques incertitudes possibles , ce résumé nous permet d'avoir un point de départ assez complet pour entamer la suite du topic et nous tenir au courant des futurs développements de l’enquête.
Voyage routier de vingt-deux jours dans l'Ouest américain en septembre 2011 English translation pending
Bonjour, je viens vers vous pour vous proposer mon parcours , que je souhaite effectuer avec ma copine à la fin de l'été 2011(septembre).
Nous aurons respectivement 21 et 24 ans.
Je souhaite avoir votre avis, les changements que l'on pourrait y faire afin de l'optimiser le mieux possible, en sachant que nous voulons mixer a 50/50 (a peu près) parcs et villes ...
J1 : ARRIVEE SAN FRANCISCO J2 : SF J3 : SF J4 : Trajet SF --> YOSEMITE + randonnée et repérage J5 : YOSEMITE J6 : BRIDGEPORT / BODIE / MONO LAKE J7 : DEATH VALLEY avec nuit en camping J8 : Trajet DEATH VALLEY --> LAS VEGAS J9 : LAS VEGAS ( GRAND CANYON en Hélico avec Quad ou rafting, Mariage par ELVIS ) J10 : Trajet LAS VEGAS --> ZION avec Randonnée J11 : Trajet ZION --> BRYCE CANYON J12 : Trajet BRYCE CANYON --> LAKE POWELL , nuit à PAGE J13 : LAKE POWELL , nuit à PAGE J14 : Trajet LAKE POWELL --> MONUMENT VALLEY J15 : Trajet MONUMENT VALLEY --> FLAGSTAFF --> KINGMAN (nuit à KINGMAN) J16 : ROUTE 66 ( KINGMAN --> OATMAN --> SAN BERNARDINO) J17 : ROUTE 66 ( SAN BERNARDINO --> SANTA MONICA ) puis après midi plage, farniente, VENICE BEACH, MALIBU BEACH J18 : UNIVERSAL STUDIOS + HOLLYWOOD BOULEVARD en soirée J19 : Visite de LA, BEVERLY HILLS + Shopping J20 : MAGIC MOUNTAIN (Maybe) J21 ou 22 : Retour de LA à Paris

Tout le trajet se fera en voiture louée à SAN FRANCISCO et rendue à LOS ANGELES. J'aimerais savoir comment l'on fait aussi pour réserver un vol Aller-retour PARIS/SF , LA/PARIS , car sur les sites des compagnies on ne peut que réserver un vol aller retour PARIS/SF SF/PARIS ou PARIS/LA LA/PARIS ou sinon réserver des vols simples (mais au prix exorbitants) Pratiquement toutes les nuits se feront en Hôtel ou Môtel mis à part pour les Parks où ce sera en plein air dans une tente je pense. J'aimerais y voir au moins UNE course dragsters ou/et un rodéo. Donc j'aimerais savoir ce que l'on peut supprimer ou rajouter ( est ce intéressant de passer autant de temps sur la ROUTE 66 ou sur LA ? etc ...) Voilà, si je peux vous donner des détails, je suis à votre disposition. Je vous remercie pour vos futures réponses
ROMAIN
J1 : ARRIVEE SAN FRANCISCO J2 : SF J3 : SF J4 : Trajet SF --> YOSEMITE + randonnée et repérage J5 : YOSEMITE J6 : BRIDGEPORT / BODIE / MONO LAKE J7 : DEATH VALLEY avec nuit en camping J8 : Trajet DEATH VALLEY --> LAS VEGAS J9 : LAS VEGAS ( GRAND CANYON en Hélico avec Quad ou rafting, Mariage par ELVIS ) J10 : Trajet LAS VEGAS --> ZION avec Randonnée J11 : Trajet ZION --> BRYCE CANYON J12 : Trajet BRYCE CANYON --> LAKE POWELL , nuit à PAGE J13 : LAKE POWELL , nuit à PAGE J14 : Trajet LAKE POWELL --> MONUMENT VALLEY J15 : Trajet MONUMENT VALLEY --> FLAGSTAFF --> KINGMAN (nuit à KINGMAN) J16 : ROUTE 66 ( KINGMAN --> OATMAN --> SAN BERNARDINO) J17 : ROUTE 66 ( SAN BERNARDINO --> SANTA MONICA ) puis après midi plage, farniente, VENICE BEACH, MALIBU BEACH J18 : UNIVERSAL STUDIOS + HOLLYWOOD BOULEVARD en soirée J19 : Visite de LA, BEVERLY HILLS + Shopping J20 : MAGIC MOUNTAIN (Maybe) J21 ou 22 : Retour de LA à Paris

Tout le trajet se fera en voiture louée à SAN FRANCISCO et rendue à LOS ANGELES. J'aimerais savoir comment l'on fait aussi pour réserver un vol Aller-retour PARIS/SF , LA/PARIS , car sur les sites des compagnies on ne peut que réserver un vol aller retour PARIS/SF SF/PARIS ou PARIS/LA LA/PARIS ou sinon réserver des vols simples (mais au prix exorbitants) Pratiquement toutes les nuits se feront en Hôtel ou Môtel mis à part pour les Parks où ce sera en plein air dans une tente je pense. J'aimerais y voir au moins UNE course dragsters ou/et un rodéo. Donc j'aimerais savoir ce que l'on peut supprimer ou rajouter ( est ce intéressant de passer autant de temps sur la ROUTE 66 ou sur LA ? etc ...) Voilà, si je peux vous donner des détails, je suis à votre disposition. Je vous remercie pour vos futures réponses
ROMAIN
De retour de 18 jours dans l'Ouest américain English translation pending
De retour de 18 jours dans l’Ouest américain. Tout d’abord, merci à tous ceux qui donnent de bons conseils sur ce forum et aux concepteurs de sites sur les Etats-Unis, bien connus ici. C’est si facile de construire son voyage avec de telles mines d’informations !
Maintenant le voyage point par point dans l’ordre chronologique, les points forts, les points faibles, les hôtels etc… 18 jours ça passe vite, trop vite, j’aurais bien aimé que ça dure un peu plus longtemps avant le retour dans mon cher pays, rester plus longtemps dans certains endroits, en découvrir d’autres… Ca sera pour plus tard, je l’espère !
Au fait, des photos suivront sans doute dans la partie carnet de voyages du site. Même si je ne suis pas photographe, ni pro, ni amateur ! Donc ne pas s’attendre à de la haute qualité !
Los Angeles :
Arrivée à destination avec 30 minutes de retard (vol Air France), le vol s’est bien passé, le survol du Groenland a été un beau moment, la baie d’Hudson et ses icebergs aussi, puis enfin les Etats-Unis !
Les formalités à l’aéroport se passent assez vite, problème nos valises arrivent en dernier… Donc finalement on sort assez tard de l’aéroport, direction Alamo en prenant la navette. Et là premier mécontentement (le gros point noir du voyage !! voir plus tard !) concernant Alamo : une attente interminable, seulement 2 guichets d’ouverts (1h30 !!), alors qu’on avait déjà réservé la voiture plusieurs mois à l’avance. Finalement, c’est notre tour, le monsieur nous demande si on est d’accord de ne pas payer le supplément jeune conducteur et de prendre à la place de notre Pontiac G6 un mini SUV (Nissan Rogue). Nous sommes d’accord ! A dépenser de l’argent, autant que ce ne soit pas dans des taxes, mais dans le choix d’un beau véhicule ! (du coup Alamo se rattrape sur le premier sentiment négatif, mais ça sera de courte durée…)
Universal Studios (VIP Tour) : seul point négatif, que tout soit en anglais de A à Z donc des fois on a du mal à comprendre… Mais sinon, c’est super ! Ca nous a permis de faire toutes les attractions, car la queue en ce mardi 23 juin dans certaines attractions est assez impressionnante. Ma préférée : Jurassic Park. La visite des studios et des ateliers est assez intéressante, mais là encore la langue est une barrière pour tout comprendre.
Warner Bros Studios Tour : là encore c’était très bien, mis à part la barrière de la langue. Je ne comprends pas qu’ils n’aient pas encore songés à des traductions comme à Disneyland Paris, m’enfin on est en Amérique ! Dans certaines parties, interdiction de prendre des photos, et interdiction de filmer tout court. Mouais…
Griffith : une merveille, la vue sur la ville est super, on voit aussi le signe Hollywood sans les poteaux télégraphiques et autres fils électriques. D’ailleurs après Griffith on s’approchera au maximum des lettres ! L’intérieur de l’observatoire est intéressant.
Beverly Hills : C’est cossu, de belles villas, de belles pelouses… C’est vraiment à expérimenter.
Hollywood, Walk Of Fame : beaucoup de monde, c’est fatigant, on photographie l’étoile de Michael, sans savoir qu’il va mourir le lendemain… On visite le musée de cire, celui de Paris est mieux.
Michael : le jeudi 25 je vais faire un petit tour sur internet pour vérifier ma boîte mail et Qu’est ce que j’apprends, la mort de Michael à Los Angeles ! On décide de se rendre à UCLA, guidés par les hélicoptères. Une foule pas si impressionnante que ça, en fait il y a plus de journalistes que de fans ou de curieux.
Hôtel Best Western Sunset Plaza : un bel hôtel avec une belle piscine et une belle vue sur Downtown. Un petit déjeuner copieux en buffet compris dans le prix. Seul bémol, on donnait sur Sunset Boulevard et on entendait la circulation des voitures. A l’accueil, bien élevés mais sans plus, on dira « un peu coincés ».
Avis sur Los Angeles : 12/20 comme je m’y attendais, ville très étendue avec beaucoup de circulation. Non, il n’y a pas rien à voir dans cette ville, par contre je comprends qu’on n’aime pas. Je suis content d’y être allé et de ne pas avoir été pressé par le temps, je suis loin d’avoir tout vu. Par contre j’étais quand même content d’en partir car pour moi ce que j’attendais le plus du voyage c’était les Parcs Nationaux (je suis plus nature que ville) ! Mention spéciale au Griffith Observatory.
La suite au prochain numéro…
Maintenant le voyage point par point dans l’ordre chronologique, les points forts, les points faibles, les hôtels etc… 18 jours ça passe vite, trop vite, j’aurais bien aimé que ça dure un peu plus longtemps avant le retour dans mon cher pays, rester plus longtemps dans certains endroits, en découvrir d’autres… Ca sera pour plus tard, je l’espère !
Au fait, des photos suivront sans doute dans la partie carnet de voyages du site. Même si je ne suis pas photographe, ni pro, ni amateur ! Donc ne pas s’attendre à de la haute qualité !
Los Angeles :
Arrivée à destination avec 30 minutes de retard (vol Air France), le vol s’est bien passé, le survol du Groenland a été un beau moment, la baie d’Hudson et ses icebergs aussi, puis enfin les Etats-Unis !
Les formalités à l’aéroport se passent assez vite, problème nos valises arrivent en dernier… Donc finalement on sort assez tard de l’aéroport, direction Alamo en prenant la navette. Et là premier mécontentement (le gros point noir du voyage !! voir plus tard !) concernant Alamo : une attente interminable, seulement 2 guichets d’ouverts (1h30 !!), alors qu’on avait déjà réservé la voiture plusieurs mois à l’avance. Finalement, c’est notre tour, le monsieur nous demande si on est d’accord de ne pas payer le supplément jeune conducteur et de prendre à la place de notre Pontiac G6 un mini SUV (Nissan Rogue). Nous sommes d’accord ! A dépenser de l’argent, autant que ce ne soit pas dans des taxes, mais dans le choix d’un beau véhicule ! (du coup Alamo se rattrape sur le premier sentiment négatif, mais ça sera de courte durée…)
Universal Studios (VIP Tour) : seul point négatif, que tout soit en anglais de A à Z donc des fois on a du mal à comprendre… Mais sinon, c’est super ! Ca nous a permis de faire toutes les attractions, car la queue en ce mardi 23 juin dans certaines attractions est assez impressionnante. Ma préférée : Jurassic Park. La visite des studios et des ateliers est assez intéressante, mais là encore la langue est une barrière pour tout comprendre.
Warner Bros Studios Tour : là encore c’était très bien, mis à part la barrière de la langue. Je ne comprends pas qu’ils n’aient pas encore songés à des traductions comme à Disneyland Paris, m’enfin on est en Amérique ! Dans certaines parties, interdiction de prendre des photos, et interdiction de filmer tout court. Mouais…
Griffith : une merveille, la vue sur la ville est super, on voit aussi le signe Hollywood sans les poteaux télégraphiques et autres fils électriques. D’ailleurs après Griffith on s’approchera au maximum des lettres ! L’intérieur de l’observatoire est intéressant.
Beverly Hills : C’est cossu, de belles villas, de belles pelouses… C’est vraiment à expérimenter.
Hollywood, Walk Of Fame : beaucoup de monde, c’est fatigant, on photographie l’étoile de Michael, sans savoir qu’il va mourir le lendemain… On visite le musée de cire, celui de Paris est mieux.
Michael : le jeudi 25 je vais faire un petit tour sur internet pour vérifier ma boîte mail et Qu’est ce que j’apprends, la mort de Michael à Los Angeles ! On décide de se rendre à UCLA, guidés par les hélicoptères. Une foule pas si impressionnante que ça, en fait il y a plus de journalistes que de fans ou de curieux.
Hôtel Best Western Sunset Plaza : un bel hôtel avec une belle piscine et une belle vue sur Downtown. Un petit déjeuner copieux en buffet compris dans le prix. Seul bémol, on donnait sur Sunset Boulevard et on entendait la circulation des voitures. A l’accueil, bien élevés mais sans plus, on dira « un peu coincés ».
Avis sur Los Angeles : 12/20 comme je m’y attendais, ville très étendue avec beaucoup de circulation. Non, il n’y a pas rien à voir dans cette ville, par contre je comprends qu’on n’aime pas. Je suis content d’y être allé et de ne pas avoir été pressé par le temps, je suis loin d’avoir tout vu. Par contre j’étais quand même content d’en partir car pour moi ce que j’attendais le plus du voyage c’était les Parcs Nationaux (je suis plus nature que ville) ! Mention spéciale au Griffith Observatory.
La suite au prochain numéro…
Ouverture d'un commerce en Thaïlande English translation pending
Bonjour, jaurai voulu savoir où sur paris je pourrai me renseigner au niveau des loi thailandaise pour l'ouverture d'un commerce en thailande.
Belles couleurs du Québec/Pow wow en Ontario/septembre-octobre 2014 English translation pending
Bonjour à tous !
C'est avec beaucoup de retard que je commence ce carnet (automne 2014 quand même !).
Je ne saurais citer tous ceux qui m'ont aidée à construire ce beau voyage, car j'aurais peur d'en oublier. Vous vous reconnaîtrez si vous me lisez.... Merci à vous tous !
Cette fois, c'est à quatre que nous voyagerons, puisqu'une de mes amies rêvait de découvrir le Québec, mais n'osait s'aventurer en "free lance". Et c'est ainsi que nous avons embarqué nos amis pour un magnifique road trip de 28 jours.
- Ce voyage s'est articulé autour de 3 impératifs :
1) Les Belles Couleurs d'automne au Québec (et plus particulièrement en Gaspésie),
2) Un pow wow en Ontario,
3) Les Chutes du Niagara.
Pari gagné, puisque tout était au rendez-vous... Encore que, les Chutes, elles ne risquaient pas de manquer le rendez-vous !😉
- Avion. La traversée de l'Atlantique s'est faite sur Air Canada, qui présentait à l'époque le meilleur tarif, et nous avons pu vérifier que leur classement de "Meilleure Compagnie d'Amérique" l'année précédente n'était pas usurpé.
- Logement. Le choix de l'hébergement s'est porté essentiellement sur des B&B.... Nous dirons ici "Couette et Café" pour rester dans l'ambiance. J'adore cette expression : pas vous ?
-Voiture. Il nous fallait une grande voiture pour tous nos bagages : ce sera une Town and Country flambant neuf louée via Authentic Canada (prix très intéressant) pour le compte de l’agence Avis.
Je vous aurais bien donné le chiffrage du voyage, mais nous avons été cambriolés cet automne… 🤪 Envolés les 2 ordis! Avec toutes mes données de voyage. 🙁 Pour les photos, heureusement qu’elles étaient sur un autre disque dur, sauf que…. en version brute uniquement, et je dois refaire tout le tri. Bref, des mois de préparation plus tard, de la version 1 à la version "x" (des tas😉), après avoir rajouté, supprimé, rajouté et supprimé encore, etc. etc., le programme s'est enfin imposé. En attendant le détail journalier, voici comment il s'est organisé : - Ontario (9 jours) - Chemin du Roy et Route du Fleuve (3 jours) - Gaspésie (9 jours) - Bas Saint-Laurent (2 jours 1/2) - Québec et Montréal (5 jours) Les étape journalières ont été modérées, la plus longue ne dépassant pas 350 km environ.
Je vous aurais bien donné le chiffrage du voyage, mais nous avons été cambriolés cet automne… 🤪 Envolés les 2 ordis! Avec toutes mes données de voyage. 🙁 Pour les photos, heureusement qu’elles étaient sur un autre disque dur, sauf que…. en version brute uniquement, et je dois refaire tout le tri. Bref, des mois de préparation plus tard, de la version 1 à la version "x" (des tas😉), après avoir rajouté, supprimé, rajouté et supprimé encore, etc. etc., le programme s'est enfin imposé. En attendant le détail journalier, voici comment il s'est organisé : - Ontario (9 jours) - Chemin du Roy et Route du Fleuve (3 jours) - Gaspésie (9 jours) - Bas Saint-Laurent (2 jours 1/2) - Québec et Montréal (5 jours) Les étape journalières ont été modérées, la plus longue ne dépassant pas 350 km environ.
Croisière "Tour du monde austral 2015" sur le Costa Deliziosa English translation pending
Bonjour à tous.
Nous ouvrons cette nouvelle discussion avec un immense plaisir.
Nous avons réservé notre croisière pour le tour du monde austral 2015 sur le Costa Deliziosa.
Nous avons fait le tour du monde 2012 sur ce même navire. C'était un rêve que nous avons réalisé.
En voici un autre que nous réaliserons.
Nous partirons en janvier 2015 pour 113 jours au lieu des 123 jours effectués par le NeoRomantica en 2013.
Merci à Jacques et Bernadette (Esculape) de nous avoir informés sur l'existence de cette nouvelle croisière.
Nous serons très heureux de les retrouver à bord après le TDM de 2012.
Nous reverrons avec plaisir la Nouvelle-Zélande et l'Australie.
Nous arrivons d'une croisière de 50 jours sur le Grand Princess autour de l'Amérique du Sud.
Le Grand Princess est nettement de moindre qualité que le Costa Deliziosa.
Nous reverrons aussi Rio de Janeiro, Buenos Aires, le Cap Horn, Ushuaia et Santiago. Nous avons fait plusieurs excursions et pourrons vous donner nos avis aux intéressés et les comparer avec celles que Chamadou aura effectué sur le NeoRomantica en 2013-2014.
Il est tôt mais le temps passe vite et le navire se remplit rapidement.
Bien cordialement.
CIBC
CIBC
MSC Yacht Club: Audit qualité English translation pending
Bon, fin du premier travail : Nous avons terminé notre audit du MSC Yacht Club
Alors qu'il soit bien dit que ce document concernant la *qualité* intéressera sans doute plus ceux qui ont déjà touché à ce domaine... pas toujours évident à cause du sens des mots...
rappel : qu'est-ce que c'est un audit qualité ? ce n'est pas une appréciation sur "ça c'est bien, ça c'est mal". Il ne s'agit pas de prendre le mot "qualité" au sens courant, mais au sens donné en assurance-qualité : la qualité c'est "écrire ce qu'on fait, et faire ce qu'on a écrit". L'audit qualité, c'est juste le contrôle de l'adéquation entre ce qui est "promis" sur des documents officiels, édités ou valid��s par MSC, et ce que nous avons pu constater.
Sur le thème : MSC annonce que XXXXXX.
Nous observons : est ce que XXXXX est vrai ? et nous répondons "OUI", "NON", ou "OUI mais", avec d'éventuels commentaires.
En cas de NON, la "qualité" n'est pas satisfaisante, et ce d'autant plus qu'il y aura beaucoup de "NON"... Et plus il y a de NON, plus l'entreprise échouera dans une demande de certification (ISO 9000, 14000 ou autre...)
Disons tout de suite que, même si certaines phraséologies sont ambiguës (et comme chez MSC c'est pas des branques, c'est certainement *volontaire*), MSC tient globalement tout ce qui est annoncé, ce qui prouve qu'il "tient la route" en termes de qualité, et que ses "certifications ISO" ne sont certainement pas "bidon"... 😛😎 :
Nos documents de références étaient :
- la dernière brochure MSC Yacht Club, datée de décembre 2010 (et donc toutes les brochures MSC Yacht-Club antérieures, qui parlent notamment d'un Yacht-Club de 99 suites sont périmées).
- les derniers communiqués d presse de MSC, notamment celui de novembre 2010 paru sur www.meretmarine.com
- la versions actuelle du site internet du MSC YAcht Club (enfin au 1er mai 2011) : http://www.mscyachtclub.com/yacht_club/homepage.aspx?pat=/be_fr/&cou=&com=10&lan=10
dans tous ces documents, nous avons tirés un maximum d'affirmations constatables comme :
- il y a un majordome pour 5 suites
ou
- il y a une console Nitendo Wii dans la suite
mais pas les affirmations subjectives du genre :
- La suite YC permet de faire les meilleurs rêves
ou
- les majordomes sont les plus beaux et les plus virils de la planète
toutes affirmations (d'ailleurs pas rencontrées... 😉) qui ne seraient pas objectivement *vérifiables*...
Alors disons le tout de suite : les "écarts" constatés (la réponse est "NON") sont absolument mineurs :
- choix d'oreillers parmi 5 modèles (on ne nous a rien proposé...) - réservation de places de théâtre au premier rang (on ne nous l'a jamais proposé, ni même dit que ça existait, et, encore une fois, le fait que ça ne nous aurait pas du tout intéressé n'intervient pas ici, ce n'est pas cela qui fait que, *en termes de qualité*, c'est moins grave) - possibilité de faire venir dans la suite des articles en vue d'achat éventuel : là encore, cela ne nous a été ni dit, ni proposé
Toutes les autres questions (notre audit comporte 7 pages de questions) ont la réponse "OUI" ou "OUI mais", ce qui est tout à l'honneur du système qualité de MSC.
Le plus gros "OUI mais" concerne la façon dont sont présentées dans la brochure MSC les boissons "incluses"...
Il est dit :
=====================
Faites vous plaisir avec notre grand choix de boissons gratuites, disponibles dans tous les espaces du MSC Yacht-Club et dans le mini-bar d votre suite.
Offrez vous un moment rare accompagné d'un vin millésimé en provenance directe des caves de MSC Croisères ou d'un cocktail haut en couleur, d'une bière premier choix ou d'une boisson non alcoolisée, d'un jus de fruit exotique ou d'un délicieux café, d'Italie ou d'ailleurs.
Ce n'est pas tout ! une sélection des meilleurs champagnes, de grands crus et de spiritueux réputés achèvera cette découverte de l'hospitalité italienne, et des plaisirs gastronomiques du monde entier, dans l'environnement luxueux du Top Sail Lounge.
=====================
Alors reprenons en mettant en gras ce qui est gratuit, et soulignons les ambiguïtés volontaires :
Faites vous plaisir avec notre grand choix de boissons gratuites, disponibles dans tous les espaces du MSC Yacht-Club et dans le mini-bar d votre suite.
Offrez vous un moment rare accompagné d'un vin millésimé en provenance directe des caves de MSC Croisères ou d'un cocktail haut en couleur, d'une bière premier choix ou d'une boisson non alcoolisée, d'un jus de fruit exotique ou d'un délicieux café, d'Italie ou d'ailleurs.
Ce n'est pas tout ! une sélection des meilleurs champagnes, de grands crus et de spiritueux réputés achèvera cette découverte de l'hospitalité italienne, et des plaisirs gastronomiques du monde entier, dans l'environnement luxueux du Top Sail Lounge.
voilà... ce texte pouvait donner à penser qu'il y avait, au moins en quantités limitées, du champagne "gratuit", et que pouvaient aussi être gratuites des choses aussi banales qu'un Martini ou un Cointreau...
Il n'y a aucun "alcool fort" gratuit hors de : Johnny Walker label rouge, gin ordinaire, et vodka ordinaire... Et en outre, la plupart des alcools "payants" le sont, pour le même prix, non pas seulement "dans l'environnement luxueux du Top Sail lounge", mais dans tout le bateau (là, c'est l'ambiguïté qui frise le mensonge : ceci est très grave, en effet, en terme de répartition des passagers, car les amateurs d'alcools haut de gamme, qui sont sans doute très majoritaires en Yacht-Club en viennent à complètement délaisser le Top sail Lounge qui devient un désert permanent, au profit des bars "plus vivants et musicaux" du bateau... puisque c'est au même prix... 🤪
Et finalement, *pour les alcools*, en dehors de la bière, cette formule "all inclusive" (attention, ces *deux mots* ne sont *inscrits* nulle part ! 😮) qui ne comporte que trois vins (un par couleur) totalement bas de gamme, et quelques alcools bas de gamme (et puis, certes, les cocktails, amis *pas tous*), pas un seul vin pétillant (hormis la flute de prosecco offerte au restaurant) fait que, pour des habitués d'alcools, sinon haut de gamme, mais "plus élevés", eh bien y a rien "d'inclusive".🤪 (mais c'est vrai que eau, café, et boissons fraiches gratuites, c 'est quand même agréable...)
C'est ce qui limitera sûrement notre différence budgétaire, on le reverra, dans notre comparatif avec Costa... En notant bien que contrairement à ce qui avait pu être écrit ou évoqué sur ce forum, il n'y a *pas* de "tarifs réduits YC" par rapport au "plein tarif" du reste du bateau pour les boissons communes. On notera en effet que l'exclusivité de "l'environnement luxueux du top sail lounge" se limite aux 2 champagnes à respectivement 160 et 200 euros la bouteille, alors qu'inversement, le Prosecco à 22 euros et le Champagne à 38 euros, en vente dans tous les bars, de même que le verre de "Pastis 51" n'existent pas en Yacht Club.🤪
Mais bon, si on fait cette parenthèse sur les alcools, il faut reconnaître que tout ce qui est annoncé (que ce soit vécu par tel ou tel comme "important" ou pas n'intervient pas dans un audit qualité, je me répète mais c'est important) est tenu. La "Pub" Yacht Club est donc vraie, ce n'est pas de la "poudre aux yeux"... On regrettera juste l'abus, dans les photos de suites YC1, des suites "handicapés", qui sont bien plus grandes que les "normales", alors que ce n'est précisé nulle part, tant sur la brochure que sur le site. 🤪 et puis quelques petites imprécisions dans les plans des cabines... mais comme la brochure dit "non contractuels"... 🤪
Voilà. Impossible de publier sur ce forum un tableau Excel (ou alors on me cache des choses 😎). donc ce tableau sera adressé par mail à tout membre qui m'en fera la demande en MP, en me donnant une adresse mail valide. Bien préciser sir vous préférez le format Excel 2007-2010 ou le format Excel 1997-2003. Les "membres factices", salariés de MSC ou de Costa, qui parcourent les forums, peuvent aussi me le demander, pas de problème. 😉
Et après l'audit, la comparaison *budgétaire*, MSC YC3 vs Costa GS+GP, qui devrait aller vite... puisqu'on va (presque) déboucher sur un "ex-aequo"... Et "presque", mais pas forcément toujours dans le sens qu'on aurait pu croire... 🤪
Ce qui nous permettra ensuite de dire ce qu'on a aimé (ou pas) ou regretté sur le MSC YC... en comparant, point par point, et cette fois indépendamment du coût global...
Mais bon, ce sera tout pour aujourd'hui... 😇
Alors qu'il soit bien dit que ce document concernant la *qualité* intéressera sans doute plus ceux qui ont déjà touché à ce domaine... pas toujours évident à cause du sens des mots...
rappel : qu'est-ce que c'est un audit qualité ? ce n'est pas une appréciation sur "ça c'est bien, ça c'est mal". Il ne s'agit pas de prendre le mot "qualité" au sens courant, mais au sens donné en assurance-qualité : la qualité c'est "écrire ce qu'on fait, et faire ce qu'on a écrit". L'audit qualité, c'est juste le contrôle de l'adéquation entre ce qui est "promis" sur des documents officiels, édités ou valid��s par MSC, et ce que nous avons pu constater.
Sur le thème : MSC annonce que XXXXXX.
Nous observons : est ce que XXXXX est vrai ? et nous répondons "OUI", "NON", ou "OUI mais", avec d'éventuels commentaires.
En cas de NON, la "qualité" n'est pas satisfaisante, et ce d'autant plus qu'il y aura beaucoup de "NON"... Et plus il y a de NON, plus l'entreprise échouera dans une demande de certification (ISO 9000, 14000 ou autre...)
Disons tout de suite que, même si certaines phraséologies sont ambiguës (et comme chez MSC c'est pas des branques, c'est certainement *volontaire*), MSC tient globalement tout ce qui est annoncé, ce qui prouve qu'il "tient la route" en termes de qualité, et que ses "certifications ISO" ne sont certainement pas "bidon"... 😛😎 :
Nos documents de références étaient :
- la dernière brochure MSC Yacht Club, datée de décembre 2010 (et donc toutes les brochures MSC Yacht-Club antérieures, qui parlent notamment d'un Yacht-Club de 99 suites sont périmées).
- les derniers communiqués d presse de MSC, notamment celui de novembre 2010 paru sur www.meretmarine.com
- la versions actuelle du site internet du MSC YAcht Club (enfin au 1er mai 2011) : http://www.mscyachtclub.com/yacht_club/homepage.aspx?pat=/be_fr/&cou=&com=10&lan=10
dans tous ces documents, nous avons tirés un maximum d'affirmations constatables comme :
- il y a un majordome pour 5 suites
ou
- il y a une console Nitendo Wii dans la suite
mais pas les affirmations subjectives du genre :
- La suite YC permet de faire les meilleurs rêves
ou
- les majordomes sont les plus beaux et les plus virils de la planète
toutes affirmations (d'ailleurs pas rencontrées... 😉) qui ne seraient pas objectivement *vérifiables*...
Alors disons le tout de suite : les "écarts" constatés (la réponse est "NON") sont absolument mineurs :
- choix d'oreillers parmi 5 modèles (on ne nous a rien proposé...) - réservation de places de théâtre au premier rang (on ne nous l'a jamais proposé, ni même dit que ça existait, et, encore une fois, le fait que ça ne nous aurait pas du tout intéressé n'intervient pas ici, ce n'est pas cela qui fait que, *en termes de qualité*, c'est moins grave) - possibilité de faire venir dans la suite des articles en vue d'achat éventuel : là encore, cela ne nous a été ni dit, ni proposé
Toutes les autres questions (notre audit comporte 7 pages de questions) ont la réponse "OUI" ou "OUI mais", ce qui est tout à l'honneur du système qualité de MSC.
Le plus gros "OUI mais" concerne la façon dont sont présentées dans la brochure MSC les boissons "incluses"...
Il est dit :
=====================
Faites vous plaisir avec notre grand choix de boissons gratuites, disponibles dans tous les espaces du MSC Yacht-Club et dans le mini-bar d votre suite.
Offrez vous un moment rare accompagné d'un vin millésimé en provenance directe des caves de MSC Croisères ou d'un cocktail haut en couleur, d'une bière premier choix ou d'une boisson non alcoolisée, d'un jus de fruit exotique ou d'un délicieux café, d'Italie ou d'ailleurs.
Ce n'est pas tout ! une sélection des meilleurs champagnes, de grands crus et de spiritueux réputés achèvera cette découverte de l'hospitalité italienne, et des plaisirs gastronomiques du monde entier, dans l'environnement luxueux du Top Sail Lounge.
=====================
Alors reprenons en mettant en gras ce qui est gratuit, et soulignons les ambiguïtés volontaires :
Faites vous plaisir avec notre grand choix de boissons gratuites, disponibles dans tous les espaces du MSC Yacht-Club et dans le mini-bar d votre suite.
Offrez vous un moment rare accompagné d'un vin millésimé en provenance directe des caves de MSC Croisères ou d'un cocktail haut en couleur, d'une bière premier choix ou d'une boisson non alcoolisée, d'un jus de fruit exotique ou d'un délicieux café, d'Italie ou d'ailleurs.
Ce n'est pas tout ! une sélection des meilleurs champagnes, de grands crus et de spiritueux réputés achèvera cette découverte de l'hospitalité italienne, et des plaisirs gastronomiques du monde entier, dans l'environnement luxueux du Top Sail Lounge.
voilà... ce texte pouvait donner à penser qu'il y avait, au moins en quantités limitées, du champagne "gratuit", et que pouvaient aussi être gratuites des choses aussi banales qu'un Martini ou un Cointreau...
Il n'y a aucun "alcool fort" gratuit hors de : Johnny Walker label rouge, gin ordinaire, et vodka ordinaire... Et en outre, la plupart des alcools "payants" le sont, pour le même prix, non pas seulement "dans l'environnement luxueux du Top Sail lounge", mais dans tout le bateau (là, c'est l'ambiguïté qui frise le mensonge : ceci est très grave, en effet, en terme de répartition des passagers, car les amateurs d'alcools haut de gamme, qui sont sans doute très majoritaires en Yacht-Club en viennent à complètement délaisser le Top sail Lounge qui devient un désert permanent, au profit des bars "plus vivants et musicaux" du bateau... puisque c'est au même prix... 🤪
Et finalement, *pour les alcools*, en dehors de la bière, cette formule "all inclusive" (attention, ces *deux mots* ne sont *inscrits* nulle part ! 😮) qui ne comporte que trois vins (un par couleur) totalement bas de gamme, et quelques alcools bas de gamme (et puis, certes, les cocktails, amis *pas tous*), pas un seul vin pétillant (hormis la flute de prosecco offerte au restaurant) fait que, pour des habitués d'alcools, sinon haut de gamme, mais "plus élevés", eh bien y a rien "d'inclusive".🤪 (mais c'est vrai que eau, café, et boissons fraiches gratuites, c 'est quand même agréable...)
C'est ce qui limitera sûrement notre différence budgétaire, on le reverra, dans notre comparatif avec Costa... En notant bien que contrairement à ce qui avait pu être écrit ou évoqué sur ce forum, il n'y a *pas* de "tarifs réduits YC" par rapport au "plein tarif" du reste du bateau pour les boissons communes. On notera en effet que l'exclusivité de "l'environnement luxueux du top sail lounge" se limite aux 2 champagnes à respectivement 160 et 200 euros la bouteille, alors qu'inversement, le Prosecco à 22 euros et le Champagne à 38 euros, en vente dans tous les bars, de même que le verre de "Pastis 51" n'existent pas en Yacht Club.🤪
Mais bon, si on fait cette parenthèse sur les alcools, il faut reconnaître que tout ce qui est annoncé (que ce soit vécu par tel ou tel comme "important" ou pas n'intervient pas dans un audit qualité, je me répète mais c'est important) est tenu. La "Pub" Yacht Club est donc vraie, ce n'est pas de la "poudre aux yeux"... On regrettera juste l'abus, dans les photos de suites YC1, des suites "handicapés", qui sont bien plus grandes que les "normales", alors que ce n'est précisé nulle part, tant sur la brochure que sur le site. 🤪 et puis quelques petites imprécisions dans les plans des cabines... mais comme la brochure dit "non contractuels"... 🤪
Voilà. Impossible de publier sur ce forum un tableau Excel (ou alors on me cache des choses 😎). donc ce tableau sera adressé par mail à tout membre qui m'en fera la demande en MP, en me donnant une adresse mail valide. Bien préciser sir vous préférez le format Excel 2007-2010 ou le format Excel 1997-2003. Les "membres factices", salariés de MSC ou de Costa, qui parcourent les forums, peuvent aussi me le demander, pas de problème. 😉
Et après l'audit, la comparaison *budgétaire*, MSC YC3 vs Costa GS+GP, qui devrait aller vite... puisqu'on va (presque) déboucher sur un "ex-aequo"... Et "presque", mais pas forcément toujours dans le sens qu'on aurait pu croire... 🤪
Ce qui nous permettra ensuite de dire ce qu'on a aimé (ou pas) ou regretté sur le MSC YC... en comparant, point par point, et cette fois indépendamment du coût global...
Mais bon, ce sera tout pour aujourd'hui... 😇
Quelles excursions optionnelles d'un circuit dans l'Ouest américain choisir? English translation pending
Bonjour à tous 🙂,
Je pars avec mon mari pour 2 semaines en circuit organisé dans l'ouest américain avec lastminute, il propose dans le circuit des excursions optionnelles, mais pourriez-vous me dire, parmi celles ci-dessous, lesquelles valent-elle le coup d'être faites?
1. Vol en hélicoptère au Grand Canyon (25 min): $163 par personne.
2. Tour en 4X4 à Monument Valley: $55 par personne.
3. Survol du Lake Powell en avion (35-45min): $160 par personne.
4. Tour de Las Vegas by Night: $55 par personne.
5. Croisière sur la baie de San Francisco lors de l'après-midi libre: $22 par personne.
6. Tour de San Francisco by Night $55 par personne.
7. Universal Studios : 65$ par personne.
8. Tour en jeep à Monument Valley : 50$ par personne
Merci pour vos réponse!
Je pars avec mon mari pour 2 semaines en circuit organisé dans l'ouest américain avec lastminute, il propose dans le circuit des excursions optionnelles, mais pourriez-vous me dire, parmi celles ci-dessous, lesquelles valent-elle le coup d'être faites?
1. Vol en hélicoptère au Grand Canyon (25 min): $163 par personne.
2. Tour en 4X4 à Monument Valley: $55 par personne.
3. Survol du Lake Powell en avion (35-45min): $160 par personne.
4. Tour de Las Vegas by Night: $55 par personne.
5. Croisière sur la baie de San Francisco lors de l'après-midi libre: $22 par personne.
6. Tour de San Francisco by Night $55 par personne.
7. Universal Studios : 65$ par personne.
8. Tour en jeep à Monument Valley : 50$ par personne
Merci pour vos réponse!
Las Vegas - nouvel hôtel VDARA English translation pending
Bonjour à tous
Nous préparons notre périple de 10 jours à Las Vegas (24 janvier au 2 février 2010) Nous avons deja décidé pour les deux premieres nuits au Golden Nugget, mais nous hésitons pour les 7 nuits suivantes: Suite au Venetian, Suite au TI, ou au Mirage (nous avons séjourné au Flamingo il y a deux ans, écarté le Paris, les hotels plus eloignés du centre du strip tels le Mandalay, Luxor (ou j'ai déja séjourné), MGM, Excalibur, NY). J'ai vu qu'il y avait un nouvel ensemble qui s'ouvrait prochainement, et l'hotel VDARA ne m'a pas laissé insensible, mais ce n'est que par son site internet. Ceux qui ont été dernièrement à Vegas peuvent ils donner leur impression s'ils ont vu cet hotel de pres? Sa situation etc (il est d'après ce que j'ai vu proche du Monte Carlo). L'avantage que nous y voyons, mais seulement à premiere vue sur un site car pas de retour d'experience - il n'ouvrira que dans 20 jours - est que c'est un hotel sans casino, ce qui nous irait tres bien. Merci pour vos retours (j'ai fouillé un peu pour les avis d'hotel, mais c'est vrai que c'est aussi dépendant de l'étage où on sera, ainsi que des voisins et bien sur faut voir les tarifs proposés) mais tous les bons plans sont les bienvenus. Pour ceux qui demanderaient: Pourquoi une suite, on est pas souvent dans sa chambre à Vegas? je sais, je sais. Il se trouve qu'on se fait un grand grand plaisir, on adore cette ville, on part pour s'y marier, s'éclater, voir plein de spectacles, etc etc.... donc on veut aussi s'offrir un endroit moins 'classique' pour loger Et pendant que j'y suis, tous les 'Bons tuyaux ou retour de bonnes expériences seront les bienvenus Gab
Nous préparons notre périple de 10 jours à Las Vegas (24 janvier au 2 février 2010) Nous avons deja décidé pour les deux premieres nuits au Golden Nugget, mais nous hésitons pour les 7 nuits suivantes: Suite au Venetian, Suite au TI, ou au Mirage (nous avons séjourné au Flamingo il y a deux ans, écarté le Paris, les hotels plus eloignés du centre du strip tels le Mandalay, Luxor (ou j'ai déja séjourné), MGM, Excalibur, NY). J'ai vu qu'il y avait un nouvel ensemble qui s'ouvrait prochainement, et l'hotel VDARA ne m'a pas laissé insensible, mais ce n'est que par son site internet. Ceux qui ont été dernièrement à Vegas peuvent ils donner leur impression s'ils ont vu cet hotel de pres? Sa situation etc (il est d'après ce que j'ai vu proche du Monte Carlo). L'avantage que nous y voyons, mais seulement à premiere vue sur un site car pas de retour d'experience - il n'ouvrira que dans 20 jours - est que c'est un hotel sans casino, ce qui nous irait tres bien. Merci pour vos retours (j'ai fouillé un peu pour les avis d'hotel, mais c'est vrai que c'est aussi dépendant de l'étage où on sera, ainsi que des voisins et bien sur faut voir les tarifs proposés) mais tous les bons plans sont les bienvenus. Pour ceux qui demanderaient: Pourquoi une suite, on est pas souvent dans sa chambre à Vegas? je sais, je sais. Il se trouve qu'on se fait un grand grand plaisir, on adore cette ville, on part pour s'y marier, s'éclater, voir plein de spectacles, etc etc.... donc on veut aussi s'offrir un endroit moins 'classique' pour loger Et pendant que j'y suis, tous les 'Bons tuyaux ou retour de bonnes expériences seront les bienvenus Gab
Circuit organisé de quatorze jours/douze nuits dans l'Ouest américain English translation pending
BONJOUR à tous,
Nous recherchons des AVIS de personnes qui sont partis avec JET TOURS en circuit organisé.
L'agence de voyage nous propose le circuit "TRESOR DE L'OUEST", départ le 15/09/09 retour le 28/09/09.
AJ-1 de verser 30% d'arrhes, j'aimerais beaucoup que quelqu'un qui à fait ce circuit ou circuit similaire avec JET TOURS.
C'est très important car ça doit changer d'un opérateur à l'autre, me donner des infos sur le temps passé sur les sites à visiter c'est dans l'ordre de 10 minutes, 20 minutes, 30 minutes, 1 heure, 2 heures (ou plus!!!), les heures de départ des hôtels le matin, les heures d'arrivée dans les hôtels le soir (approximativement), si aux départs des différents hôtel le car fait du ramassage d'autres touristes pendant 2 heures ?.
Parcontre on a été bien renseignés sur le fait qu'il faut un adaptateur de prise de courant et qu'il faut de bonnes chaussures et des lainages.
Voici le circuit :
1er jour / arrivée Los Angelès
2ème jour / Los Angeles, matinée avec la visite des fameux Universal Studios, grands studios cinématographiques et superbe parc d'attractions aux shows inspirés des grands moments du cinéma hollywoodien déjeuner dans le parc diner et nuit à l'hôtel Hacienda.
3ème jour / Los Angeles / Laughlin / Matinée consacrée à la découverte de la cité des Anges et de ses quartiers mythiques, déjeuner et poursuite vers Laughlin avec un arrêt en cours de route au Bagdad Café, arrivée en fin d'après-midi dans cette ville située sur les rives du fleuve Colorado, diner et nuit à l'hôtel-Casino Colorado Belle.
4ème jour / Laughlin / Grand Canyon / Flagstaff / Premier arrêt à Selingman sur la mythique route 66 avant le parc du Grand Canyon, déjeuner et ballade sur la rive Sud (option survol en hélicoptère du Grand Canyon). Continuation sur Flagstaff dîner Navajo et logement à l'hôtel Days Inn.
5ème jour / Flagstaff / Monument Valley / Kanab / La réserve des indiens Navajos et Monument Valley visite de Hogan (option tour en jeep avec les indiens Navajos). Dans l'après-midi poursuite vers Page avec un arrêt sur les bords du superbe Lake Powel dîner Western avec musique Contry à Kanab, nuit au Mission Inn.
6ème jour / Kanab / Bryce Canyon / Las Vegas / Traversée des prairies en direction de Bryce Canyon, possibilité de descendre avec le guide à pied pour visiter la partie basse du parc (à confirmer sur place), déjeuner et continuation vers Saint-George, arrêt photo dans un "Truck Stop", arrivée à Las Vegas, dîner et nuit à l'hôtel Circus, situé sur le Strip.
7ème jour / Las Vegas et Death Valley / Traversée du désert du Névada pour rallier le parc national de Death Valley, déjeuner et visite du Borax Museum et arrêt au "Factory Outlet (Shopping) avant le retour à Las Vegas dîner et nuit au Circus Circus.
8ème jour / Las vegas /Calicos / Fresno / traversée des étendues du Sud-Ouest et déjeuner / arrêt à la ville de Calico. Poursuite vers Fresno pour le dîner et la nuit à l'hôtel Red Roof Inn.
9ème jour / Fresno / Yosemite / Modesto / Visite du Yosemit National Park, déjeuner léger dans le parc et route vers Modesto, dîner et nuit au Ramada Inn.
10ème jour / Modesto / San Fransisco / Visite guidée des principaux attraits de la ville et déjeuner à Chinatown. après midi de libre, dîner et nuit à l'hôtel Sam Wong.
11ème jour / San Fransisco / Monterey / Carmel / Lompoc / Côte sauvage déjeuner et visite puis rejoindre Lompoc dîner et nuit au Days Inn.
12ème jour / lompoc/ Santa Barbara / Los Angeles / Visite de la belle mission de Santa-Barbara déjeuner sur place . Poursuite vers la cité des Anges via la jolie plage de Santa Monica temps libre, diner et nuit à l'hôtel Hacienda.
13ème jour / Los Angeles / France / Matinée de libre et envol vers la France.
14ème jour / France.
Voici ce que l'on nous propose à faire du 15/09/09 au 28/09/09, pour 2 283 Euros par personne avec Jet Tours.
Quand nous partons en vacances, nous partons toujours par nos propres moyens, nous ne sommes jamais partis en circuit touristique, j'ai peur que l'on descende du car et de rater beaucoup de choses, à votre avis ? Nous ne pouvons pas partir (à notre avis) tous les deux, car nous ne parlons pas Anglais, mon ami le comprends un peu mais l'Américain et encore plus difficile à comprendre.
Que pensez-vous du programme ?
Nous devons donner une réponse demain samedi 1er Août à l'agence de voyages.
Pour les Passeports nous sommes allées les refaire samedi 25 juillet, c'était des passeports écrits en Manuscrits donc plus valables, nous avons fait des passeports Biométriques, nous devrions les avoir fin Août, je suis angoisée à savoir si ils vont être prêts à temps ?.
Merci encore, si vous avez d'autre info je suis preneuse.
Virginie.
Nous recherchons des AVIS de personnes qui sont partis avec JET TOURS en circuit organisé.
L'agence de voyage nous propose le circuit "TRESOR DE L'OUEST", départ le 15/09/09 retour le 28/09/09.
AJ-1 de verser 30% d'arrhes, j'aimerais beaucoup que quelqu'un qui à fait ce circuit ou circuit similaire avec JET TOURS.
C'est très important car ça doit changer d'un opérateur à l'autre, me donner des infos sur le temps passé sur les sites à visiter c'est dans l'ordre de 10 minutes, 20 minutes, 30 minutes, 1 heure, 2 heures (ou plus!!!), les heures de départ des hôtels le matin, les heures d'arrivée dans les hôtels le soir (approximativement), si aux départs des différents hôtel le car fait du ramassage d'autres touristes pendant 2 heures ?.
Parcontre on a été bien renseignés sur le fait qu'il faut un adaptateur de prise de courant et qu'il faut de bonnes chaussures et des lainages.
Voici le circuit :
1er jour / arrivée Los Angelès
2ème jour / Los Angeles, matinée avec la visite des fameux Universal Studios, grands studios cinématographiques et superbe parc d'attractions aux shows inspirés des grands moments du cinéma hollywoodien déjeuner dans le parc diner et nuit à l'hôtel Hacienda.
3ème jour / Los Angeles / Laughlin / Matinée consacrée à la découverte de la cité des Anges et de ses quartiers mythiques, déjeuner et poursuite vers Laughlin avec un arrêt en cours de route au Bagdad Café, arrivée en fin d'après-midi dans cette ville située sur les rives du fleuve Colorado, diner et nuit à l'hôtel-Casino Colorado Belle.
4ème jour / Laughlin / Grand Canyon / Flagstaff / Premier arrêt à Selingman sur la mythique route 66 avant le parc du Grand Canyon, déjeuner et ballade sur la rive Sud (option survol en hélicoptère du Grand Canyon). Continuation sur Flagstaff dîner Navajo et logement à l'hôtel Days Inn.
5ème jour / Flagstaff / Monument Valley / Kanab / La réserve des indiens Navajos et Monument Valley visite de Hogan (option tour en jeep avec les indiens Navajos). Dans l'après-midi poursuite vers Page avec un arrêt sur les bords du superbe Lake Powel dîner Western avec musique Contry à Kanab, nuit au Mission Inn.
6ème jour / Kanab / Bryce Canyon / Las Vegas / Traversée des prairies en direction de Bryce Canyon, possibilité de descendre avec le guide à pied pour visiter la partie basse du parc (à confirmer sur place), déjeuner et continuation vers Saint-George, arrêt photo dans un "Truck Stop", arrivée à Las Vegas, dîner et nuit à l'hôtel Circus, situé sur le Strip.
7ème jour / Las Vegas et Death Valley / Traversée du désert du Névada pour rallier le parc national de Death Valley, déjeuner et visite du Borax Museum et arrêt au "Factory Outlet (Shopping) avant le retour à Las Vegas dîner et nuit au Circus Circus.
8ème jour / Las vegas /Calicos / Fresno / traversée des étendues du Sud-Ouest et déjeuner / arrêt à la ville de Calico. Poursuite vers Fresno pour le dîner et la nuit à l'hôtel Red Roof Inn.
9ème jour / Fresno / Yosemite / Modesto / Visite du Yosemit National Park, déjeuner léger dans le parc et route vers Modesto, dîner et nuit au Ramada Inn.
10ème jour / Modesto / San Fransisco / Visite guidée des principaux attraits de la ville et déjeuner à Chinatown. après midi de libre, dîner et nuit à l'hôtel Sam Wong.
11ème jour / San Fransisco / Monterey / Carmel / Lompoc / Côte sauvage déjeuner et visite puis rejoindre Lompoc dîner et nuit au Days Inn.
12ème jour / lompoc/ Santa Barbara / Los Angeles / Visite de la belle mission de Santa-Barbara déjeuner sur place . Poursuite vers la cité des Anges via la jolie plage de Santa Monica temps libre, diner et nuit à l'hôtel Hacienda.
13ème jour / Los Angeles / France / Matinée de libre et envol vers la France.
14ème jour / France.
Voici ce que l'on nous propose à faire du 15/09/09 au 28/09/09, pour 2 283 Euros par personne avec Jet Tours.
Quand nous partons en vacances, nous partons toujours par nos propres moyens, nous ne sommes jamais partis en circuit touristique, j'ai peur que l'on descende du car et de rater beaucoup de choses, à votre avis ? Nous ne pouvons pas partir (à notre avis) tous les deux, car nous ne parlons pas Anglais, mon ami le comprends un peu mais l'Américain et encore plus difficile à comprendre.
Que pensez-vous du programme ?
Nous devons donner une réponse demain samedi 1er Août à l'agence de voyages.
Pour les Passeports nous sommes allées les refaire samedi 25 juillet, c'était des passeports écrits en Manuscrits donc plus valables, nous avons fait des passeports Biométriques, nous devrions les avoir fin Août, je suis angoisée à savoir si ils vont être prêts à temps ?.
Merci encore, si vous avez d'autre info je suis preneuse.
Virginie.

Canada 2002 English translation pending
JOUR 1. SAMEDI 31 AOUT 2002.
Nous arrivons à Orly Sud à 10 heures 30. Le vol CRL 900 pour Montréal Mirabel est annoncé à l’heure pour 13 heures 45. Nous nous rendons à l’enregistrement des bagages, en évitant la file d’attente, grâce aux guichets réservés classe “grand large”. Toutefois les passagers en partance pour Montréal sont facilement reconnaissables, ils n’ont pas de cartons emballés à la va-vite, ni d’excédents de bagages, comme aux files d’à côté : Fort de France à droite, Pointe à Pitre à gauche ! Cette fois ci, ce n’est pas pour nous. Enregistrement très rapide des deux valises à roulettes et du sac à dos. On nous remet nos cartes d’embarquement : Sièges 70 K et 70 H comme prévu, rendez vous pour 12 heures 15 à la porte F34. Après quelques prises de vue de la terrasse, nous prenons un petit déjeuner : chocolat liégeois pour l’un, thé pour l’autre. A 11 heures 30, l’ A330-200 immatriculé F-HCAT de la compagnie Corsair se présente sur le tarmac. Il s’agit de l’un des deux Airbus détenus par Corsair, celui-ci étant le plus récent, sa livraison et sa mise en exploitation datant de 2000. C’est un biréacteur pouvant contenir 355 passagers, dont 18 en classe grand large, il a une autonomie de 13 heures et 10800 kilomètres : c’est le bimoteur au plus grand rayon d’action au monde. Nous avons hâte d’être à bord ! Après un dernier coup de fil à la famille depuis la salle d’embarquement, nous embarquons à 13 heures. Nous nous installons, l’accueil et le confort sont exceptionnels. Une coupe de champagne nous est offerte en guise de bienvenue. Retard de 30 minutes au décollage pour l’attente de quarante passagers ayant rencontré des problèmes aux formalités de police. Le décollage se déroule sans incidents, vers l’ouest. Nous apercevons Paris et la Tour Eiffel sur notre droite. L’apéritif ( jus de tomate/jus d’orange ) avec amuse-gueule nous est servi à 14 heures 30. Nous survolons Calais, puis Londres par un ciel totalement dégagé. Le déjeuner, avec lotte, saumon, riz et légumes est servi avec salade et vin blanc. Le plateau fromage et dessert est distinct. L’A330 offre un téléviseur numérique individuel à chaque siège, permettant de visionner un film au choix parmi quatre, d’accéder à la “géovision” (position de l’avion dans le ciel, altitude, température et distance restant à parcourir), ainsi qu’à différents jeux ( solitaire...). Nous suivons “Spiderman” sorti récemment en salles, après avoir survolé l‘Irlande. Apercevant le Groenland et quelques icebergs, nous “mettons le cap” sur Terre Neuve. Un en-cas nous est proposé : jus d’orange, vin blanc, foie gras, mini-sandwich, tartelettes et thé à la menthe. Nous survolons à présent le Saint Laurent. Il est 14 heures, 20 heures à Paris. L’atterrissage à lieu à 15 heures 40 sur les pistes de Mirabel International . Il fait beau, pas un nuage, et 23 degrés. Récupération très rapide des bagages, puis passage à la douane. Nous devons certifier n’importer aucune denrée alimentaire, les autorités canadiennes jugeant que les produits laitiers européens ne répondent pas à leurs règles sanitaires. Nous nous rendons aussitôt au stand Avis, où nous prenons possession des clés d’une Chevrolet “Malibu” verte. Une fois le chargement des bagages effectué, nous écoutons les conseils du préposé d’Avis pour le fonctionnement de la boite de vitesse automatique. Nous empruntons ensuite l’Autoroute 50, vers Montréal, puis la numéro 15 sud nommée “autoroute Décarie”. Une erreur d’interprétation de signalisation nous retarde, mais nous regagnons finalement l’avenue Atwater puis le Boulevard René Levesque Ouest. L‘hôtel y est situé au numéro 50. Nous l’atteignons à 17 heures 30. Un accueil moyen de la part du réceptionniste, anglophone de surcroît, qui nous informe que le parking de l’hôtel est complet. Nous devons donc stationner la voiture sur un parking privé typiquement nord-américain, à l’angle du boulevard Saint-Laurent. Cela nous en coûte 15 $ canadiens ( 1 dollar canadien = 0.66 E = 4.33 FRF ). L’hôtel est situé en plein quartier chinois, mais surtout en plein centre ville, proche de tout. La chambre n° 728 au 7ème étage est petite mais confortable, bien équipée et propre. Nous nous installons rapidement, puis sortons pour une première ballade nocturne dans Montréal. Petit tour du quartier chinois par les rues Clark et de la Gauchetière, puis nous atteignons la rue Sainte Catherine. Il y a un concert en plein air à l’occasion du festival du film du monde à la place des Arts. Mais nous sommes très fatigués : nous sommes éveillés depuis plus de vingt heures. Après avoir difficilement trouvé un accès à la Ville Souterraine ( les stations de métro sont moins bien signalées qu’à Paris ), nous traversons le “Complexe Desjardins”, une infime partie de l’immense centre commercial que promet d’être cette ville souterraine. Nous regagnons rapidement l’hôtel, nous endormons, puis sommes réveillés en pleine nuit ( 4 heures 30) à cause du décalage horaire. Nous devons nous lever bientôt, et n’étant plus fatigués, nous levons.
JOUR 2. DIMANCHE 1 SEPTEMBRE 2002.
Nous sommes prêts à 7 heures. Nous regagnons le véhicule puis tentons de sortir de Montréal. C’est en fait très simple, l’autoroute “Ville Marie”, véritable tranchée couverte urbaine de deux fois cinq voies nous mène sur l’autoroute n° 20 en direction de l’Aéroport de Dorval et de Toronto. Au programme aujourd’hui : rejoindre Gananoque, en s’arrêtant visiter en cours de route “Upper Canada Village” et de se reposer le temps d’une croisière sur le Saint-Laurent dans la région des Mille Iles. Nous quittons le Québec et franchissons la -future- frontière avec l’Ontario (Qui sait ? Le premier ministre a promis un référendum sur l’indépendance dans 1000 jours ) à 8 heures. Nous marquons une courte pause sur une aire d’autoroute, ou nous avalons notre premier petit déjeuner “made in America” : oeufs brouillés, saucisses, toasts, chocolat chaud et jus de pomme. Nous arrivons à 9 heures 30 à Upper Canada Village, pour l’ouverture. Ce village reconstitué c’est un peu l’ancien temps en temps réel. Des personnages pittoresques en costume d’époque redonnent la vie à des activités domestiques et agricoles, à l’éducation et aux techniques d’une collectivité rurale du milieu du XIX ° siècle. Nous réglons nos entrées à 30 $, puis débutons par un tour du village en calèche. Ensuite, nous visitons la boulangerie, la fromagerie ( le fromage y est d’ailleurs toujours fabriqué et est vendu aux visiteurs dans la boutique ), une taverne, l’imprimerie, ainsi que le moulin, des ateliers, l’école... Un fantastique travail de reconstitution. A 11 heures nous faisons un tour à la boutique, où nous relevons plusieurs idées de cadeaux. Nous reprenons l’autoroute 401 ( pardon, la “highway” 401 west). Nous arrivons à 13 heures à Gananoque que nous traversons par King Street East. Nous nous rendons à l’embarcadère pour les “Mille Iles“ où nous nous procurons deux billets pour 35 $. Nous naviguerons à bord d’un navire de la Ganaoque Boat Line, pour un circuit de trois heures. Nous prenons place à l’avant du bateau, au pont inférieur du “Gananoque Thousand Islands 2“, et après avoir dégusté un hot dog accompagné de son Pepsi, nous mettons le cap sur la rive américaine du Saint Laurent. En remontant la voie maritime, nous passons sous les portées américaine et canadienne du pont international des Mille Iles. Au bout de 2 heures de navigation nous contournons le château de Boldt, bâtisse réalisée par un richissime expatrié allemand en 1904. Construit sur une île dans les eaux territoriales américaines, nous ne pouvons accoster, faute de visa. Il existe en réalité plus de 1600 îlots, compte tenu qu’il suffit d’un arbre sur six pieds carrés de terre pour faire une île. Certaines maisons sont plus grandes que l’île elle même. Nous sommes de retour sur la terre ferme à 17 heures, et regagnons la voiture, stationnée en plein soleil. Heureusement, la climatisation fonctionne vite et bien, et malgré les 30 degrés, nous nous mettons à la recherche de l’hôtel. Celui-ci est situé au 780 King Street West. Après s’être installés dans la chambre 38 du “Colonial Resort”, où nous constatons une amélioration par rapport à l’hôtel de la veille, avec toutefois une décoration vieillotte, très années trente... Un court moment de repos nous redonne le courage d’aller visiter le centre ville, où nous retirons 500 $ au guichet automatique de la banque Canada Trust. Nous prenons notre dîner chez Kentucky Fried Chicken. Un petit tour de “Gananoque by night” en voiture et nous sommes de retour à l’hôtel. Nous nous endormons vers 21 heures. Nous avons cette fois digéré le décalage horaire.
JOUR 3. LUNDI 2 SEPTEMBRE 2002.
Le petit déjeuner nous est aujourd’hui offert à l’hôtel. Simple ( Muffins et Thé ) mais sucré et moins lourd qu’hier. Nous quittons Gananoque à 8 heures pour Kingston. Nous traversons cette ville qui fut capitale du Canada de 1841 à 1844 et qui abrite l’ Old Fort Henry, un bastion britannique, restauré en musée militaire. Nous ne le visitons pas, et nous quittons rapidement Kingston, surtout célèbre aujourd’hui pour ses pénitenciers. Les portes en étant bien refermées, nous reprenons la highway 401 en direction de Toronto. Nous marquons une pause à Newcastle peu avant Oshawa pour un plein d’essence chez Esso, le litre de sans plomb coûte 0.70 $ ( soit 3 FRF le litre !!!), la facture s’élève à 30 $. Le déjeuner est pris chez Wendy’s, une chaîne de fast-food encore inconnue en France. La traversée de Toronto est longue et embouteillée, nous avions le choix entre un boulevard parsemé de feux tricolores et la seule autoroute à péage du pays. Si notre choix se révèle économique il est loin d’être le plus rapide. Nous apercevons enfin la CN Tower, la “tour Eiffel” de Toronto et le lac Ontario. Il est 11 H. Une fois sur la Queen Elisabeth Way ( l’autoroute qui relie Toronto aux Etats Unis via les chutes du Niagara ), nous filons vers Hamilton et Niagara on the lake. Sortis de l’autoroute à Ste Catharines, nous sommes immobilisés vingt minutes pour laisser passer un bateau sous un pont levant aux écluses du canal Welland. Niagara on the lake est une petite ville très cosy, très “british”, très touristique aussi, style village “Disneyland“. Nous ne faisons que passer car tout ou presque y est fermé pour cause de fête du travail. Nous empruntons à présent la Niagara Parkway, route touristique surplombant la rivière. Il est 13 heures lorsque nous apercevons enfin les fameuses chutes. Malgré les innombrables parkings, tous complets, et très onéreux de surcroît, nous devons nous résigner à aller stationner à l’hôtel en premier. Le “Ramada Coral Inn” est un hôtel de luxe, situé 7429 lundy’s lane, face à un immense centre commercial, style magasins d’usine. Les prix y sont très intéressants : 80 $ la paire de baskets Nike, c’est moitié moins cher qu’en France. Mais les jours fériés, les boutiques ferment tôt, et il faut faire un choix entre les chutes et les boutiques. La question ne se posant en réalité même pas, nous nous installons dans notre chambre, très spacieuse, avec deux lits doubles. A la réception, nous achetons deux billets de bus (une navette reliant les hôtels aux chutes). La direction des bus n’étant pas indiquée, et notre anglais laissant à désirer, il est aisé d’en déduire que nous nous égarons, et perdons une heure de notre précieux temps. Retrouvant à présent sous une chaleur étouffante notre chemin, nous réglons 25 $ de billets pour le “Maid of the Mist”. C’est une croisière de trente minutes, une véritable séance de brumisateur, à bord d’un bateau équipé de moteurs surpuissants permettant d’approcher au plus près des chutes. Les traditionnels imperméables bleus en PVC nous sont remis, et nous voilà partis pour en prendre plein la vue. C’est tout simplement éblouissant, entre la puissance de l’eau, et la douceur des arcs en ciel, nos émotions nous serrent le ventre. N’étant pas sûrs de la réussite des photos et de la vidéo, nous achetons le très commercial et très touristique guide de Niagara Falls, édition française, pour 10 $. Nous décidons ensuite de prendre un peu de hauteur, depuis la Skylon Tower, tour d’observation en béton armé aussi haute que la tour Montparnasse : 236 mètres. Le prix est raisonnable : 20 $. Les ascenseurs jaunes situés à l’extérieur ne sont pas très rapides et ne procurent aucune sensation. Rien d’impressionnant, donc. Mais cependant, un très bon point de vue du haut de la tour sur les deux chutes, le “fer à cheval” -côté canadien- et le “pipi de chat” américain. Une fois à terre de nouveau, nous traversons le parc Queen Victoria, bordant l’allée - promenade des chutes ; très fleuri, des pelouses d’un vert resplendissant, le plaisir des yeux est à la fête aujourd’hui. Mais peu après, nous arrivons sur Clifton Hill. Une rue à flanc de coteau, bordée de commerces inutiles, d’enseignes tapageuses, de salles de jeux ringardes... Nous ne sommes pas intéressés par la vue de la femme aux quatre seins, ni par l’homme à la tête de gorille ; les boutiques de souvenirs attrape-touristes non plus, et aucun restaurant digne de ce nom à vingt cinq kilomètres à la ronde. Nous nous résignons à dîner chez Burger King (Mc Do en pire... si, si, c’est possible !). Une longue marche s’en suivra pour trouver l’arrêt de la navette bus... et pour digérer ! Nous sommes de retour à l’hôtel à 20 heures. JOUR 4. MARDI 3 SEPTEMBRE 2002.
Dès 8 heures, nous sommes debout afin de retourner à Niagara on the lake pour y voir ce que nous n’avions pas pu la veille. Nous optons pour un petit déjeuner dans une ambiance très cosy et servi à la table : pankakes et sirop d’érable ( maple syrup ), accompagnés de chocolat chaud. Le tout pour 15 $, car contrairement aux fast food, le service n’est pas compris. Il faut systématiquement ajouter 15 % à la note. Avec les taxes ( fédérales et provinciales ) de 15 % elles aussi, et ce sur tous les produits -l’équivalent de notre TVA-, le prix affiché en vitrine grimpe aussitôt d’un tiers. C’est un réflexe à prendre... Nous rejoignons donc l’autoroute QEW, et arrivons à 11 heures 30 dans la métropole canadienne. Nous tentons de stationner au parking situé sous la CN Tower afin d’en faire l’ascension, mais les tarifs prohibitifs dudit parking nous incitent à faire marche arrière, et ce avec la complicité du sympathique gardien -antillais- du parc de stationnement. Nous atteignons sans mal l’hôtel “Quality” situé 111 Lombard street, en plein centre ville, perpendiculaire à Yonge street, l’artère principale de Toronto. Nous nous y installons après avoir réglé 30 $ de frais de parking pour 48 heures. La chambre, n° 510 est très classe, le niveau de qualité s’améliore de jour en jour ! Nous repartons aussitôt pour le quartier du port, où nous visitons la gare, jetons un oeil sur le royal York hôtel, un de ces palaces construits au début du siècle par la compagnie ferroviaire Canadian National ( CN ) à l’image du château Laurier d’Ottawa et du Frontenac à Québec. Nous voici à présent au pied de la CN Tower, la plus haute structure autoportante du monde : 553 mètres d’altitude, érigée en 1970. Les billets ; comprenant l’ascension en ascenseur panoramique, l’accès au plancher de verre, et au “Skypod”, le point d’observation le plus haut du monde, situé à 447 mètres, l’équivalent de près de 150 étages ; nous reviennent à 50 $. Après un passage sous des portique de détection de métaux et une désinfection en règle, on nous invite à une prise de vue très commerciale. Nous n’achèterons pas la photo. L’ascenseur n°3 nous mène en quelques secondes à l’étage du plancher de verre (346 m), sur lequel peu de visiteurs osent s’aventurer ! Effectivement, il ne faut pas avoir le vertige ! Du Skypod, nous apercevons toute l’immensité de Toronto, du lac Ontario, véritable mer intérieure... et les piétons, de la taille d’une fourmi. Faisant confiance au guide “Voir”, nous suivons à présent leur itinéraire de découverte de Toronto “pas à pas”: le Skydôme, sorte de Palais Omnisports de Bercy à la sauce nord-américaine, puis le port. Nous prenons le Tramway, mais pour une seule station seulement, car contrairement à Paris, on ne peut acheter au Canada des titres de transport qu’en fournissant l’appoint ! Aucun rendu de monnaie n’est effectué par le personnel, dont la priorité est le respect des règles de circulation routière, donc la sécurité. N’ayant pas les 4.50 $ réclamés, le traminot nous invite à redescendre. Nous nous dirigeons donc vers le centre ville, à pied. Mais la chaleur et le lointain petit déjeuner réveillent notre soif et notre faim, et nous mettent à espérer rencontrer un Mc Do le plus vite possible ! Quelques minutes plus tard, face à l’Art Gallery of Ontario que nous avons prévu de visiter ensuite, un centre commercial nous ouvre ses portes. A l’intérieur, le système “américain”, pour une fois très sympa : toutes les enseignes de restauration rapide ( du traiteur chinois au Mc do en passant par la pizzeria ) autour d’une place où est aménagée la salle de repas. Chacun peut donc manger différemment et selon ses goûts, mais à la même table ! Assoiffés et déshydratés ( presque !) nous avalons un triple menu big mac avec son litre de coca, puis visitons ensuite l’AGO. Ce musée possède une collection très riche, notamment de sculptures ( une salle entière est dédiée à Henry Moore ), mais aussi, et cela fut une révélation, une impressionnante collection d’art canadien, dont le Groupe des Sept -Tom Thomson et Lawren Harris entre autres- traduisant à merveille des scènes de paysages canadiens. L’art inuit y est également présent, à travers des objets symbolisant la vie quotidienne, et un étage est consacré à l’art européen, essentiellement contemporain, avec une exposition temporaire sur Duchamp, et le courant “dada”. Une fois la visite à notre rythme terminée, nous nous rendons à la librairie du musée, avec l’espoir -vain- de trouver un ouvrage sur la collection permanente. Nous nous promenons ensuite à Nathan Philip Square et descendons visiter une station de métro. Le métro de Toronto ressemble à celui de New York, mais ce qui nous frappe le plus, c’est la discipline des usagers. Taux de fraude zéro, mendicité zéro, les gens font même la queue pour accéder chacun son tour aux quais : pas de bousculades ; très propre également, on croit rêver ! Aucun de doute, nous ne sommes pas à Barbès. Dehors, nous apercevons l’hôtel de ville, datant des années 1960, mais au style architectural tellement précurseur, qu’il semble aujourd’hui encore, neuf. Il est composé de deux tours curvilignes, mélanges de béton et de verre. Face à lui, son prédécesseur, édifié au XIX ° siècle. La fin de journée approchant, nous nous rendons à Eaton Center, un des plus grands centres commerciaux du monde ! Boutiques, grands magasins, restaurants et services à profusion. Un dîner allégé chez Mc Do, puis nous sommes de retour à l’hôtel, fatigués, mais devant reprendre des forces pour le lendemain!
JOUR 5. MERCREDI 4 SEPTEMBRE 2002.
Nous prenons notre petit déjeuner très copieux dans la salle de restauration de l’hôtel, puis à 9 heures, regagnons la station de métro Queen Street où nous achetons deux passes à la journée pour 15 $. A Toronto, pour éviter une trop grande affluence aux heures de pointe, les titres “touristiques” ( 1 jour ou 3 jours ) ne sont utilisables qu’à partir de 9h30. Très bonne idée là encore, mais qui nous oblige à rejoindre Queen’s Park à pied. Situé derrière le parlement d’Ontario, masse de grès rose datant de 1893 qui symbolise l’importance de la province au sein de l’empire britannique. Une imposante statue d’Edouard VII trône dans le parc, où de charmants petits écureuils se promènent en toute quiétude. A 10 heures précises, nous sommes présents pour l’ouverture du ROM, le Royal Ontario Museum, le “Louvre” canadien, démesurément grand, et pour lequel un mois jour et nuit, ne suffirait sans doute pas pour tout voir consciencieusement. Les deux entrées nous reviennent à 35 $. Au deuxième étage, figurent des oeuvres d’art européennes, ainsi que les salles d’expositions temporaires. Une gigantesque galerie nous fait découvrir les sciences de la vie au premier étage, avec l’imposante galerie des dinosaures et une grotte de chauves souris. Les techniques d’animations utilisées sont telles que l’on se croirait à Jurassic Park ! De nombreuses salles d’art asiatique jalonnent le rez-de-chaussée avec une cour dédiée aux sculptures chinoises. Après 3 heures de visite, estimant avoir vu ce qui nous intéressait, nous sortons pour aller au Bata Shoe Museum. Ce musée de la chaussure renferme une extraordinaire variété de modèles. Outre les chaussures -uniques- réalisées à la demande de Marylin ou d’Elton John, on se rend surtout compte de l’influence des inuits et des amérindiens dans le travail du cuir... Peu après, repas au Mc Do de Bloor street, puis nous prenons le métro jusqu’à la station Pape, où nous empruntons la ligne de bus n° 25 pour nous rendre à l’Ontario Science Center. Pour 25 $ nous avons droit à la copie conforme ( à moins que ce ne soit la France qui ait copié !) de la cité de sciences de la Villette. Les mêmes expériences interactives sur la terre, l’espace, le corps et les lois physiques, cependant très bien conçu. Bref un savant mélange de palais de la découverte et de la Villette. Nous en profitons pour nous amuser un peu, en voyant ces enfants les cheveux dressés sur la tête grâce à l’accélérateur de Graaff. Une fois de retour au centre ville, nous repartons à pied, tramway et métro à la découverte des quartiers inexplorés de la ville. Le quartier chinois, tout d’abord, véritable ville dans la ville, une Chinatown de 250000 habitants, 6 % de la population. Nous avons momentanément quitté le Canada pour Hong Kong, nous cherchons la star !!! Le quartier jouxte celui de Kensington Market, le Barbès de Toronto, cosmopolite et plein d’activité. Les boutiques de vêtements d’occasion côtoient l’épicier pakistanais. Les odeurs y sont fortes, celles de poisson pourri et de fruits exotiques trop mûrs chatouillent nos fragiles estomacs. Nous retournons donc finir la journée dans Eaton Center, car la ballade initialement prévue à Ontario Place est impossible, c’est fermé pour cause de rentrée scolaire ! Suit le dîner chez KFC où nous dégustons enfin quelque chose d’original : un Twister Combo, plat Tex - Mex arrangé à la sauce fast-food. Nous allons nous coucher pour notre deuxième nuit à l’hôtel Quality.
JOUR 6. JEUDI 5 SEPTEMBRE 2002.
Comme hier, le petit déjeuner est offert par l’hôtel. Jus de pomme et d’Orange, muffins, toasts beurrés et confiture, banane, c’est copieux et cela nous permettra de tenir avant le repas de midi. Quelques embouteillages à la sortie de Toronto ne nous empêcherons pas de regagner la highway 401 puis d’arriver aux portes du Zoo pour 9 heures. Effectivement, nous y serons les premiers ( à 8 h 50 ), et, de ce fait les péagers du parking n’étant pas encore à leur poste, nous économiserons les frais de stationnement. Une fois s’étant acquittés des droits d’entrée au zoo à 35 $, nous sommes accueillis par un bénévole du parc qui nous félicite d’être si matinaux pour venir visiter un zoo. Il nous invite à nous rendre tout d’abord voir les koalas, éveillés seulement 3 heures par jour, et en l’occurrence, en ce moment. Ce zoo est immense, magnifique, et les superlatifs ne manqueraient pas pour le qualifier. Il est organisé en quatre grandes sections, dont la visite de chacune dure environ 2 heures. La faune eurasienne tout d’abord ou nous remarquerons des kangourous, des chameaux et des tigres en quantités impressionnantes, mais surtout bénéficiant d’un espace remarquable. La seconde partie est consacrée aux Amériques, où les bisons côtoient les ours, et les lamas. Une excursion dans la forêt canadienne ensuite, qui nous permettra de voir des loups blancs comme jamais nous n’en avions vu. Puis, la savane africaine, véritable invitation au safari, mise en scène dans un décor époustouflant, où lions, éléphants, gorilles, zèbres et rhinocéros s’épanouissent en toute quiétude, tant les moyens dont disposent le zoo leur permettent de vivre comme dans leur milieu original. Le zoo de Toronto est sans aucun doute l’un des plus grands et des plus beaux du monde. Nous en terminerons la visite enchantés vers 13 heures, en espérant pouvoir y revenir un jour, tant ce zoo surclasse tout ce que nous avions pu voir se réclamant de zoo, tel celui de Vincennes, dont nous invitons les dirigeants à se rendre à Toronto, pour prendre conscience de la souffrance qu’il font endurer à leurs animaux en parquant par exemple un éléphant dans un enclos de 100m ! Nous regagnons à présent la voiture puis l’autoroute nous fait à nouveau traverser les régions et paysages découverts le deuxième jour de notre périple, et aux alentours de Kingston, nous nous arrêtons pour déjeuner chez Wendy’s. Le repas -doit-on préciser qu’il s’agit d’un énième fast-food ?- nous revient à 15 $, et le plein d’essence dans la Chevrolet à 30 $ chez Esso. Nous mettons désormais le cap sur Ottawa, la capitale fédérale. La highway 416 nous mène en plein centre ville, et nous atteignons l’hôtel “Capital hill”, à 17 heures 30. C’est un hôtel de luxe, un quatre étoiles à deux pas de la colline du parlement, et une suite (un véritable appartement, avec chambre, séjour, cuisine, salle de bains et toilettes ), la n° 702 nous est proposée. C’est sans conteste la meilleure chambre depuis le début. Une fois rafraîchis, nous sortons faire un tour de ville à pied, voir notamment le Canal rideau, voie d’eau artificielle qui rejoint le Saint Laurent à Kigston à la rivière des Outaouais ( Ottawa river ), en traversant la dite Capitale. Un grand centre commercial le longe et porte son nom ( rideau center ), et de part et d’autre de la rue rideau, le quartier très animé de Byward Market. Un peu d’histoire, Ottawa, s’appelait autrefois Bytown, du nom du colonel By, chargé de la construction du canal en 1826. C’est seulement en 1855 que la ville changera définitivement de nom. Byward Market, tirant son nom du même colonel By, est en fait le centre névralgique de la ville. Bureaux et commerces, marché et restaurants, où une foule cosmopolite et multi-culturelle se côtoient. C’est surtout à cet instant que nous nous sommes retrouvés “en France” ! Enfin, en territoire francophone. Tout est inscrit en deux langues. Partout. Pour les noms de rues, cela donne notamment “Rue Rideau Street”. Nous continuons notre ballade jusqu’au pont Alexandra, qui franchit Ottawa river, et en fait relie l’Ontario au Québec. De là, superbe vue sur les édifices du parlement d’un côté et sur Hull et son musée des civilisations de l’autre. De magnifiques pistes cyclables jalonnent les rues, les bâtiments officiels ( musées, ambassades ) sont tous de splendides réalisations architecturales ; bref, Ottawa est une ville qui nous plaît. Décidant de faire confiance au “guide du routard”, nous dînons au restaurant “Mama Grizzis”, restaurant italien situé dans une cour intérieure au cadre raffiné et à l’ambiance détendue en plein coeur de Byward Market. Le repas est néanmoins très moyen, pour une facture est de 30 $, taxes et service compris. Nous nous offrons une petite glace en cornet chez un glacier fabricant, puis nous regagnons l’hôtel, car il fait soudain très froid. Plus de 25° la journée, moins de 10° en soirée, bonjour l’amplitude thermique !
JOUR 7. VENDREDI 6 SEPTEMBRE 2002.
Levés à 7 heures, nous partons pour la colline du parlement. Mais il fait décidément trop froid, et nous faisons demi-tour vers l’hôtel pour s’habiller plus chaudement. Nous profitons de ce contre-temps pour retirer de nouveau 500 $ au guichet automatique de Canada Trust. C’est donc munis de pulls que nous visitons le Parlement, et plus particulièrement le Sénat. Malheureusement, les visites sont guidées, et nous nous retrouvons au sein d’un groupe de Français dont les états d’âme de certaines sur les coiffes de la Reine d’Angleterre, et les conversations philosophiques de certains sur l’ordre dans lequel sont votées les lois ( Sénat avant Chambre des députés ), nous exaspèrent, et nous confortent dans notre choix d’avoir évité le “tour organisé en autocar” ! Nous apercevons cependant brièvement le trône d’Elisabeth II, ainsi qu’une mini exposition sur la bibliothèque du parlement. La visite était gratuite et en Français, on ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre. Ne nous plaignons pas. Une courte pause le long des écluses du Canal Rideau, et nous mettons le cap sur le musée des beaux arts du Canada, LE musée d’Ottawa. Nous y déjeunons à la cafétéria puis entamons la visite. Il s’agit d’un musée national, donc la visite des collections permanentes est gratuite. Nous débutons par le deuxième étage, entièrement dédié à l’art contemporain. Nous y découvrons notamment les oeuvres de Claude Tousignant, les couleurs et le style de Mondrian, mais avec des cercles. Le premier étage, présente la plus importante collection d’art canadien au monde, avec entre autres plusieurs salles pour le fameux Groupe des Sept découvert à Toronto, et le célèbre tableau de Tom Thomson, “le Pin de Banks”. Nous traversons rapidement ensuite les fastidieuses salles sur l’art européen du moyen-âge et de la renaissance -ce n’est pas notre tasse de thé- pour nous rendre au sous-sol, réservé à l’art inuit. Leurs sculptures représentant des scènes de pêche, de chasse et des animaux sont pures et traduisent à merveille leur vie quotidienne. Réellement enthousiasmés par cette visite, nous achetons le guide du musée. De retour dans Byward Market, nous retournons rendre visite au glacier. Ayant fait le tour des découvertes au centre ville, nous préférons aller nous reposer un peu, tant nos jambes commencent à souffrir. Nous annulons la visite initialement prévue au musée des sciences & technologies, de crainte de retrouver les expositions présentées à l’Ontario Science Center et de fait... à la Villette ! A 16 heures, bien reposés, nous voilà partis -à pied- pour Hull, de l’autre côté de la rivière, afin de visiter cette ville qui abrite, outre le musée canadien des civilisations, l’université du Québec. Hull sera pour nous une grosse déception. Trois pauvres bars sur une misérable place bordée d’immeubles en brique rouge pour seul véritable intérêt. Cette place s’appelle la “place Aubry“, aucun rapport avec notre Martine nationale, si ce n’est la beauté des lieux, comparable aux faubourgs de sa cité Nordique ! Nous y verrons également des prostituées, des maisons construites à la va-vite dans le style “ruée vers l’or” de Lucky Luke... Il ne manque plus que les Dalton ! Non, franchement, pas de quoi y consacrer du temps, nous revenons sur nos pas. Nous terminerons la journée dans Rideau Center, où nous achetons quelques pellicules et autres gourmandises chez “Drug Mart”. Le dîner s’effectue ce soir chez Burger King, leurs “Whooper” sont toujours aussi infects. Seconde nuit à l’hôtel Capital Hill.
JOUR 8. SAMEDI 7 SEPTEMBRE 2002.
Levés à 8 heures, nous procédons à l’habituel “check out”, ce qui signifie rendre les clefs de la chambre et régler les “extra” ( téléphone, parking) -et traduit en Français à la sauce Québec “avez vous checké ?”-! ; réglons donc les 25 $ de frais de stationnement pour les deux jours, et partons pour le Québec. Le musée des civilisations au programme aujourd’hui n’ouvrant ses portes qu’à 10 heures, nous nous rendons au Casino de Hull, où nous prenons notre petit déjeuner. Il nous en coûte 10 $, puis partons à la découverte de l’immense salle des machines à sous, surplombant le lac Leamy. Le casino, récemment ouvert à proximité d’un hôtel Hilton, est une véritable invitation au jeu... Nous retournons à présent au Musée Canadien des Civilisations, première “attraction culturelle du pays” selon la formule consacrée. Les deux entrées nous reviennent à 15 $. Nous débutons par la Grande Galerie, ornée de totems amérindiens, et donnant accès à la visite de plusieurs reconstitutions d’habitations amérindiennes et inuits. Une exposition d’art inuit nous permet d’approfondir nos découvertes d’hier. Au premier étage, le musée est divisé en plusieurs univers : il abrite tout d’abord le musée de la Poste Canadienne, laissant une large part à l’histoire de la Vente par correspondance ; et exposant la totalité des timbres canadiens depuis l’origine de la confédération. Plus loin, c’est le monde des enfants, car nous pénétrons dans l’antre du “musée des Enfants”, dans lequel les parents en visite peuvent laisser leurs bambins s’instruire et se divertir sous la surveillance d’animatrices. Cela nous fait -encore ?- penser à la cité des enfants de... la Villette ! Trois expositions temporaires se partagent le reste de la surface : une sur les Vikings, premiers explorateurs du Canada, une autre sur l’art islamique à travers le monde, puis une dernière sur le rayonnement de la musique francophone, laissant toutefois une large part aux musiques franco-africaines. Le clou de la visite se situe au deuxième étage du bâtiment : la salle du Canada. Une journée de visite à elle seule, toute l’histoire du Canada expliquée, décortiquée, montrée à travers expositions, documentation et reconstitutions... Les caméras vidéo n’y étant pas interdites, nous en garderons des images sur bande. Nous achetons ensuite le guide du musée et déjeunons à la cafétéria. Nous prenons désormais la route pour Trois Rivières, capitale de la région touristique de Mauricie non sans avoir réglé 10 $ pour le parking sous le musée. Pas d’autoroute aujourd’hui, mais les routes 148, 158 et 138, ce qui nous permet de contourner Montréal, et de traverser de somptueux paysages. C’est après un nouveau plein de carburant chez Esso pour 40 $ que nous arrivons à 17 heures 30 à l’hôtel Gouverneur de Trois Rivières. Une fois installés, nous partons pour un tour de ville à pied, où nous découvrons le port et la jetée le long du Saint Laurent, la vieille ville et les rues commerçantes très animées en ce samedi soir. A la recherche d’un restaurant, nous nous arrêtons chez Subway, qui propose d’étranges “Sous-Marins” ( traduisez des sandwiches ), proposés en deux tailles (6 et 12 pouces ), et agrémentés de sauce “dijonnaise” ( de la simple moutarde !). Repas original qui nous satisfait tant cela change des McDo... De retour à l’hôtel, nous ne pourrons goûter aux joies de la piscine, celle-ci étant fermée car non chauffée. Courte nuit de repos. Demain, il faut se lever tôt !
JOUR 9. DIMANCHE 8 SEPTEMBRE 2002.
Exceptionnellement, nous nous levons à 5 heures 30. Ayant “checké” à l’hôtel, nous empruntons l’autoroute 55 qui se transforme plus loin en route 155. Nous nous arrêtons déjeuner chez... Mc Do, à Chambord. Cette route est splendide : une succession de rivières, de lacs et de forêts où nous admirons enfin ce fameux “été indien”. Des étendues d’arbres à perte de vue offrant toute la palette de jaunes, d’oranges, de rouges et de verts possibles et inimaginables. Du grand spectacle ! Du grand désert aussi, plus de 130 kilomètres sans le moindre village, sans la moindre habitation : des forêts, de l’eau, et des animaux sauvages. La nature dans toute sa splendeur ! Nous arrivons à Val Jalbert à 10 heures. Il s’agit d’un village fantôme, car déserté en 1927. En effet, situé près de la chute Ouiatchouane qui alimentait une usine de fabrication de pâte à papier ( une pulperie ), le village n’était habité que par les familles des employés de la compagnie. Celle-ci, concurrencée par l’arrivée de pâtes à papier chimiques provenant d’Allemagne sur le marché, elle périclita et fit faillite en 1927. Tout le personnel dût alors quitter les lieux pour aller trouver du travail ailleurs. Restauré progressivement depuis quelques années, le village se visite, soit à pied soit avec un petit bus, et nous permet de voir l’école, les maisons, les magasins, et l’usine. Une partie d’entre eux sont reconstitués, une autre laissée en l’état de quartiers-fantômes. Derrière les bâtiments de la pulperie, un téléphérique permet l’ascension au dessus de la chute, d’où un belvédère offre un panorama exceptionnel. Nous redescendons à pied les innombrables marches puis nous dirigeons vers Roberval. Installés à l’hôtel “Château” ( qui n’a rien d’un château mais offrant néanmoins un accueil, un confort, et une piscine intérieure remarquables ) à midi, nous déjeunons chez PFK. Eh oui, au Québec, on ne parle pas Anglais. Pas un mot ! La chaîne de fast-food KFC (pour “Kentucky Fried Chicken”) pourtant présente en France sous ce nom, à du se plier aux exigences de Québec et... se nommer PFK (pour “ Poulet Frit à la Kentucky”). Si, si ! Après ce repas, où nous constatons à quel point l’obésité fait des ravages dans ce pays... nous nous dirigeons vers Saint Félicien, pour la visite du Zoo Sauvage. Pour 35 $, c’est un concept inédit de visite d’un zoo. Pour une fois, les animaux sont en liberté et les humains en cage. Thoiry, mais sans le côté “réserve Africaine”. Seuls les animaux composant la faune canadienne se retrouvent dans ce zoo. La visite, intitulée “les sentiers de la nature”, s’effectue en petit train, grillagé, avec lequel on part pour 1 heure 30 de safari canadien. Seul hic, il se met à pleuvoir, nos premières gouttes du voyage. La visite, commentée, est passionnante, jamais nous n’aurons côtoyé des Ours, des Orignaux, des Caribous, des Bisons et des Chiens de prairie d’aussi près. Jamais nous n’en avions vu autant ! Les animaux sont en réelle liberté, seules des zones de non-prédation ont été aménagées afin d’éviter que ces chers animaux ne se mangent entre eux. Mais pendant ce temps, l’orage redouble d’intensité, et une fois le circuit en train terminé, nous courons trouver refuge au restaurant pour une pause “séchage des vêtements” dans les toilettes... Nous profitons d’une petite accalmie pour poursuivre la visite à pied, puis retournons à la voiture à 16 heures. Nous nous dirigeons donc vers Mashteuiatsh, village où vit une communauté amérindienne, (des Montagnais) et abritant un musée. Le retour sur Roberval a été contrarié par une longue attente à un passage à niveau, passage sur lequel le convoi a déraillé lors de son passage. Du jamais vu ! S’agissant d’un train de marchandises, et au vu de sa longueur, les opérations de levage, et de déblaiement ne pouvant intervenir que le lendemain, nous avons du faire demi-tour. C’est après des tours et des détours par des chemins et des routes caillouteuses que nous avons retrouvé notre hôtel. Un supermarché, IGA, ouvert 7 jours sur 7, jouxtant l’hôtel, nous y avons fit quelques emplettes. Après une baignade dans la piscine et le bain tourbillonnant, nous avons dîné chez Mc Do, une fois de plus.
JOUR 10. LUNDI 9 SEPTEMBRE 2002.
Nous nous levons à 7 heures, et partons pour Chicoutimi, la métropole de la région Saguenay / Lac St Jean. La route 169, longe le Lac Saint Jean, une mer intérieure dont on ne voit pas l’autre rive... A Chicoutimi, ville qui compte soi-disant 60 % de femmes - dont une grosse part est inévitablement célibataire !-, nous visitons le vieux port et le marché des halles. Nous nous rendons au point “infotouriste“, où l’on nous remet un plan de la ville, puis nous entamons un ballade matinale rue Racine, la rue commerçante et vivante de la ville. Un petit déjeuner sucré chez Subway, puis nous reprenons la route, la 172, sur l’autre rive. Nous longeons à présent le fjord du Saguenay, où nous admirons de nouveau des paysages se fondant dans un décor magnifique. Un plein d’essence à 20 $ avant une nouvelle traversée de désert ( 100 kilomètres sans la moindre activité ), puis nous effectuons un petit détour pour traverser Ste Rose du Nord. C’est un petit village de pêcheurs, tout à fait dans le style “breton”. Nous arrivons à Tadoussac à midi. Nous nous installons chez Georges, (c’est le nom du motel ) où l’accueil est irréprochable. Nicole, l’hôtesse, nous propose de réserver pour nous, et sans frais, notre croisière aux baleines de l’après-midi. Pour 120 $, nous allons approcher les baleines à bord d’un zodiac. Rendez vous est donné à la marina pour la préparation à 13 heures 30 chez AML croisières. On nous prête deux combinaisons de survie, ainsi que deux pantalons imperméables, que nous enfilons avant d’embarquer sur notre zodiac jaune, petit bateau pneumatique sur lequel peuvent monter une vingtaine de personnes. Nous sommes pourtant chaudement couverts, mais le brouillard sur le fjord et le grand froid au large ( les baleines se plaisent dans une eau entre 0° et 5° ) commencent à nous geler... Dans l’ordre, Rorquals, Bélugas et quelques Phoques se succèdent à l’horizon. Les téléobjectifs sont braqués sur l’eau, et les caméras vidéo attendent l’instant T pour immortaliser les sorties hors de l’eau des plus gros mammifères au monde. C’est la “séquence émotion” du voyage ! Le clou du circuit. Trois heures de pur plaisir ( malgré le grand froid et les besoins naturels insatisfaits ). Une fois revenus sur la terre ferme, nous approfondissons nos connaissances du monde marin, en visitant le CIMM (Centre d’Interprétation des Mammifères Marins ). Nous poursuivons notre ballade dans Tadoussac, paisible bourgade de 750 habitants, en découvrant tour à tour la maison Chauvin, qui fut le premier poste de traite des fourrures au Canada - datant du 17ème siècle- ; et la “chapelle des indiens”, petite église en bois, qui fut, elle aussi la première chapelle chrétienne en Amérique, symbole du “travail” effectué par ces religieux colons... De retour à l’hôtel, après un bref repos devant le journal télévisé de Daniel Bilalian grâce à TV5, nous soupons au restaurant du motel... Escargots, Crevettes, Homards et Noix de pétoncles, le tout, agrémenté de vin blanc et de desserts. Enfin de la grande cuisine... mais elle a un prix ! 65 $, service inclus. Nous nous endormons ensuite pour notre première nuit avec du chauffage dans la chambre.
JOUR 11. MARDI 10 SEPTEMBRE 2002.
Le départ d’aujourd’hui ne se fera pas par la route, mais en bateau. En effet, à Tadoussac, la route 138 s’arrête sur un embarcadère, où les voitures montent à bord d’un bac. Le fameux “traversier”, bateau passeur de son état, gratuit, et qui relie la rive nord du Saguenay à la rive sud, à Baie Sainte Catherine. Vingt minutes, embarquement et débarquement inclus, et nous voici enfin dans la fameuse région touristique de Charlevoix, où la 138 offre un panorama format cinémascope derrière le pare-brise. Après un petit déjeuner chez Subway à La Malbaie, nous effectuons un détour par la route 362 et “les éboulements” pour longer de plus près le Saint Laurent. Nous arrivons à un rythme de croisière à Baie Saint Paul, puis nous dirigeons vers Beaupré. Sainte Anne de Beaupré est la plus importante cathédrale d’Amérique du Nord, lieu de pèlerinage de tous les catholiques d’outre Atlantique, c’est le Lourdes local, avec béquilles et autres fauteuils roulants laissés pour preuve de guérison ! Nous repartons par la route dite de la “nouvelle France”, la Voie Royale, empruntée par les Français au seizième siècle. Celle-ci nous conduit au parc de la chute Montmorency. Moins impressionnante que Niagara, elle est toutefois plus haute, et surtout mise en valeur dans un cadre et un décor “protégés”, loin de toute animation festive. Après avoir photographié et filmé ce qui nous impressionnait depuis notamment le pont suspendu, nous terminons cette visite par une ballade dans le parc. N’ayant pas trouvé la route 369 censée nous conduire à Wendake, nous nous retrouvons en plein centre de Québec. Nous décidons d’aller nous installer préalablement à l’hôtel, situé rue St Vallier Ouest. Certes dans Québec, mais à 20mn en bus du centre historique, et de plus dans un quartier populaire et peu engageant. Néanmoins, le parking est gratuit, et surtout, l’accueil est irréprochable. La réceptionniste nous a formidablement reçus, puis elle s’est momentanément transformée en guide touristique, sortant de son bureau plans, cartes et guides, afin de nous expliquer que voir, que faire, et comment le faire ! Après installation dans une chambre dont l’état et le confort ne resteront pas gravés dans nos souvenirs, nous partons pour Wendake en suivant ses conseils. Wendake est une réserve Amérindienne où vivent des Hurons Wendat, communauté vivant à l’origine dans la région des grands lacs, mais chassés par les Anglais, et confinés là par les jésuites Français. Leur village ressemble à tout autre, avec pour seul signe distinctif les panneaux de nom de rues en bois. Wendake (prononcer wen‘-da-ki), abrite surtout un site traditionnel huron, avec restaurant et boutiques. L’entrée est à 20 $ pour deux, et le repas, copieux et composé de soupe, de viande de bison et brochettes de caribou, accompagné de maïs et d’un succulent dessert arrosé de crème d’érable, nous revient à 40 $. C’est sans doute le repas qui nous aura le plus plu de ce voyage. Un guide -huron- nous a été ensuite attribué afin de suivre la visite du site, passionnante où nous avons appris les modes de vie ancestraux et l’histoire des premières Nations, racontés par des autochtones. Nous avons ensuite procédé à de nombreux achats dans leur boutique, l’argent revenant intégralement à la communauté, les objets étant fabriqués sur place, et le tout hors taxes, les “autochtones” n’étant pas soumis à l’impôt. Une fois de retour à l’hôtel, nous sommes allés acheter quatre tickets de bus à l’épicerie et avons pris le bus n°1, le seul desservant ce quartier au rythme d’un par heure ! C’est sous la pluie que nous découvrons le vieux Québec, et la météo en annonce aussi pour demain. Aïe ! Une fois nos repères pris pour la “vraie” visite prévue demain, nous allons retirer nos derniers 500 $ à la banque Desjardins, puis allons dîner chez Subway. De nouveau une ballade de Québec “by night” dont nous profitons car la pluie s’est arrêtée. Nous restons sans voix devant l’imposant château Frontenac, illuminé. C’est avec nos têtes remplies de ces images que nous retournons à l’hôtel.
JOUR 12. MERCREDI 11 SEPTEMBRE 2002.
Le réveil ce matin se fait d’une part en écoutant la pluie fouetter la fenêtre, et d’autre part en regardant à la télévision des images déjà diffusée en boucle un an plus tôt. Nous quittons donc la chambre vers 8 heures 30 pour aller prendre le petit-déjeuner. Celui-ci sera “familial” dirons nous tant le manque de professionnalisme des patrons se fait sentir. Toasts beurrés, beurre d’arachide et jus d’orange très moyens, comme l’hôtel d’ailleurs. Nous retournons à l’épicerie acheter de nouveau 4 tickets de bus, puis attendons le bus n°1, sous une pluie battante. Imperméables et parapluies sont de rigueur. Arrivés quelques minutes en avance devant le Musée de la Civilisation, nous attendons patiemment l’ouverture à 10 heures en compagnie de nombreux touristes pour qui le musée sera le refuge d’une journée pluvieuse. Les deux entrées nous reviennent à 25 $. Le musée est constitué d’expositions temporaires, et, c’est là tout son intérêt, on peut en faire la visite chaque année, on ne reverra jamais la même chose. Chaque exposition est très riche, et la plus importante en cette fin d’été, est consacrée aux Cow-Boys. Leur histoire, leur mode de vie, le cheval, les selles, les vaches, les cow-boys au cinéma et en bande dessinée ; tout y est. Ensuite, nous ne faisons que passer dans une salle dédiée à la chasse et la pêche au Canada, véritables sports nationaux. A l’étage supérieur, nous découvrons un projet sur le satellite du futur, sorte de message laissé par les humains du XXI ème siècle à nos éventuels survivants dans 50000 ans. Ce satellite reviendra donc sur terre en 52002 ! Plus tard, nous visitons “Mémoires”, espace représentant le souvenir au Québec. Qui sommes nous? D’où venons nous? Quelle est notre histoire? Nous apprendrons ainsi que la devise figurant sur toutes les plaques d’immatriculation des voitures “Je me souviens”, correspond à ce devoir de mémoire historique inculqué à chaque Québécois. Nous terminons notre visite par deux expositions plus courtes, la première, sur le droit à la différence des handicapés. Il faut reconnaître qu’à leur sujet, la Canada a une longueur d’avance sur les pays européens. Dans chaque lieu public, des rampes pour fauteuils, des ascenseurs, des aires de repos... Nous nous dirigeons enfin vers l’ultime salle, celle sur l’histoire des premières nations, Amérindiens et Inuits, où nous ne nous attarderons pas, ayant déjà beaucoup appris à Hull et à Wendake. Désirant manger sur place à la cafétéria, nous aurons la désagréable surprise de constater après avoir fait la queue, qu’ils n’ont plus de plats chauds à servir... Déçus, nous quittons ces lieux, affamés ! Nous repartons à pied et toujours sous la pluie en direction de la ville haute à la recherche d’un restaurant. Nous trouverons “Mikes”, sorte d’Hippopotamus local, dans lequel outre un plat copieux et appétissant à base de boeuf, nous ingurgitons avec gourmandise de savoureux desserts glacés. La note, de 40 $ se révèlera correcte. De 15 heures à 17 heures, nous effectuons de nouveau un tour de ville pédestre où nous tentons de photographier et de filmer ce qui peut l’être à travers les gouttes. La citadelle, le Château Frontenac, les remparts, la promenade des gouverneurs, la terrasse Dufferin (les “planches” de Québec ), le quartier du petit Champlain, la basilique Notre Dame, sans oublier la place Royale et une ascension en funiculaire. Le tout, très “vieille France”, trop (?) propre, et éminemment touristique ! La place du tertre à Montmartre en plus classe... cela donne une idée. Nous sommes de retour à l’hôtel à 18 heures, achetons de quoi dîner dans la chambre à l’épicerie, puis débutons une soirée télé au lit... Mais vers 20 heures, la pluie ayant cessé, et un splendide coucher de soleil faisant son apparition, nous décidons de retourner, en voiture cette fois, s’offrir un dernier tour de Québec la nuit. Nous alimentons la Malibu de 20 $ de carburant, trouvons une place de stationnement gratuite sur le vieux port, puis tentons quelques prises de vue de nuit dans la vieille ville. Heureux de cette ultime sortie, nous allons cette fois dormir, pour de bon.
JOUR 13. JEUDI 12 SEPTEMBRE 2002.
Cet “hôtel du Nord” est vraiment bas de gamme et familial. On se demande comment ils ont obtenu leurs 3 étoiles... Enfin, nous quittons les lieux peu après 7 heures pour rejoindre Montréal. L’autoroute 40 ouest, est le chemin le plus rapide pour y parvenir, 3 heures non-stop rythmées par un “zapping” radio où l’on aura eu droit à l’intégrale Céline Dion ! Nous arrivons à 11 heures boulevard René Levèsque, où nous nous faisons poliment éconduire de l’hôtel Travelodge car nous arrivons trop tôt. Nous sommes quittes pour payer un parcmètre Bd St Laurent jusqu’à midi. Nous effectuons un petit tour du vieux Montréal. Après un court repas chez Mc Do pour 15 $, nous découvrons la basilique Notre Dame, l’Hôtel de Ville et le Château Ramezay. A midi, nous prenons enfin possession d’une place de parking souterrain et de notre chambre, toujours au 7ème étage, et toujours aussi petite. Nous repartons illico pour le musée des beaux arts, avec un détour par la gare centrale, une incursion dans la “ville souterraine”, et un arrêt chez Nouvelles Frontières afin de re-confirmer le vol retour. Le vol Corsair 901 sera assuré par un Boeing 747-300 et décollera à 17 heures 50. L’agent de NF nous invite à nous présenter 3 heures à l’avance à Mirabel. Nous déambulons à présent rue sainte Catherine, rue Créscent et rue Sherbrooke. Ce sont des rues commerçantes, très animées, bordées de nombreux bars, restaurants et boutiques. L’entrée au Musée des Beaux Arts est gratuite, et nous visitons l’intégralité des salles exposant les collections permanentes. Art contemporain et Art européen sont les principaux attraits de ce musée, affilié à la réunion des musées Nationaux Français. Il est composé de deux bâtiments se faisant face reliés entre eux par un passage souterrain agrémenté par la présentation d’objets d’arts décoratifs. Nous nous rendons ensuite à la bibliothèque, très riche, où nous achetons de nombreux ouvrages. Nous nous offrons ensuite un long périple dans la Ville Souterraine et notamment la place Montréal Trust, le métro Peel, le centre Eaton, la place Ville Marie et la place Bonnaventure. Un dédale de galeries commerciales sur 5 niveaux de sous-sol. C’est la visite à ne pas manquer pour les inconditionnels du Forum des Halles. En mieux, bien évidemment, car là comme à Toronto, aucune délinquance, aucun phénomène de bandes ; on s’y sent en totale sécurité. Nous repérons les boutiques où l’on pourra venir faire quelques emplettes le lendemain, puis retournons à l’hôtel, plus que fatigués vers 17 heures. Quelque peu reposés, nous ressortons une heure plus tard pour une nouvelle ballade, à notre rythme dans le Vieux Montréal et sur le Vieux Port. Nous dînons rue Clark à deux pas de notre hôtel en plein quartier Chinois, où nous nous offrons un menu pour deux plus que copieux (décidément, ces Canadiens, ils doivent avoir peur de mourir de faim ), pour 25 $. C’est non seulement copieux, mais c’est aussi et surtout très, très bon. De retour dans notre chambre, nous nous “habillons” quelque peu afin de sortir ce soir. Nous nous lançons à la recherche d’un lieu où l’on pourrait danser, boire et écouter de la musique live, et pour cela, nous promenons rue Saint Denis, dans le quartier Berri-UQAM (Université du Québec à Montréal), rue de l’Ontario, Place des Arts et rue Ste Catherine, où nous serons témoins du seul acte de délinquance criminelle de notre voyage, une tentative de meurtre par balles en pleine rue ( règlement de comptes à première vue ). Nous aurons pu constater la façon dont les secours sont bien organisés dans ce pays, en moins de cinq minutes, plusieurs véhicules de police, de pompiers et d’ambulances seront sur place, la rue bouclée et les badauds virés par les forces de l’ordre. Le jeune homme visé s’en sortira finalement avec la vie sauve. Ayant dû faire demi-tour car la rue étant fermée, nous passons devant un club Cubain, où nous osons nous aventurer. Ce que nous n’avons pas regretté tant cette fin de soirée se sera bien passée (cocktails, salsa et bonne ambiance ).
JOUR 14. VENDREDI 13 SEPTEMBRE 2002.
C’est au réveil que nous avons décidé de chambouler le programme initial des deux derniers jours, et de les “mixer”. Nous partons donc pour le Parc Olympique, après avoir acheté un titre de transport journalier à la station de métro Saint Laurent. Nous empruntons la “ligne verte” jusqu’à la station Pie IX, à bord d’une rame de type métro parisien, sur pneus, compte tenu que la RATP a réalisé les études d’ingénierie du métro de Montréal dans les années 60. Elle y a donc exporté son savoir “fer (!)” Arrivés sur place, nous nous dirigeons vers le Jardin botanique où nous nous procurons des entrées combinées où pour 45 $ à deux, nous pouvons accéder au Jardin botanique, à l’insectarium, à la Tour olympique et au Biôdome. Nous effectuons une rapide visite du jardin, mais toutefois plus axé sur les arbres que sur les fleurs ; un tour du parc en petit train ; puis de l’insectarium, petit espace consacré aux papillons, aux abeilles, et autres insectes en tous genres. N’ayant pas -ni l’un ni l’autre- de fibre “écolo-biologique” ultra développée, nous nous rendons faire l’ascension de la Tour de Montréal, érigée pour les Jeux de 1976, et qui a la particularité d’être la plus haute tour inclinée du monde. L’ascension s’effectue en funiculaire, très lent et n’offrant qu’une visibilité limitée, ce qui n’a rien de très impressionnant. Une fois au sommet, le poste d’observation offre un joli point de vue sur le Parc, les ex-installations sportives et sur le fleuve St Laurent, mais nous sommes quelque peu déçus car la tour ne se situant pas en centre ville, elle souffre de la comparaison avec la CN Tower de Toronto. Arrivés au Biodôme, nous avalons un petit déjeuner -tardif- salé, puis entamons la visite. Et là, c’est une très bonne surprise. Car ne sachant pas trop à quoi nous attendre, ce lieu (ex-vélodrome olympique réaménagé ) est d’un dépaysement le plus total. Moitié zoo, moitié serre, c’est en fait la reconstitution sous bulle des quatre écosystèmes américains : la forêt tropicale, la forêt des Laurentides, le St Laurent aquatique et le milieu polaire. La faune et la flore y sont à chaque fois présents. Le clou de la visite est évidemment la rencontre avec les pingouins jouant à plonger de leur banquise reconstituée. Pour retourner au centre ville. Nous empruntons cette fois le métro de la station Viau à la station Place des Arts, où nous sortons afin de visiter le Musée d’Art Contemporain. Pour 15 $, la visite se révèle très courte compte tenu du peu de “matière” à admirer. Seules de nouvelles oeuvres de C. Tousignant et une étonnante réalisation constituée d’entrelacements de magnétophones des années 60 trouveront grâce à nos yeux. Nous retournons à l’hôtel déposer nos affaires, appareil photo et caméra vidéo notamment, qui ne nous avaient pas quitté depuis le début ; afin de terminer notre journée ( et par là même ) notre séjour, dans la Ville Souterraine. S’en suit un repas chez PFK, où nous découvrons les frites “Poutine”, c’est à dire agrémentées d’une sauce chaude et de fromage fondu. Nous effectuons à présent une ultime promenade dans Montréal, puisque nous crapahutons jusqu’au Mont Royal ( qui a donné son nom à la Ville ), immense parc urbain surplombant tout le centre ville. Le plateau Mont Royal, à proximité, est lui un quartier à la fois résidentiel et cosmopolite sur lequel la nuit tombe pour (en ce qui nous concerne ) la dernière fois... Sans trop de nostalgie, nous décidons de passer la soirée au Casino de l’Île Sainte Hélène. Pour cela, nous empruntons les lignes orange et jaune du métro, et débouchons dans le Parc Jean Drapeau, du nom de l’ancien maire de Montréal, décédé en 1999, et surtout grand instigateur du métro. L’île sur laquelle a été construit le Casino est un îlot artificiel sorti de terre grâce au déblais du métro, pour l’expo’67. Nous jouons et perdons 10 $ dans ce Casino, encore plus grand et plus beau que tous ceux que nous avions vu auparavant. Nous assistons -sans jouer- à quelques parties de black jack, de roulette, ou d’autres vices de “tapis vert” ; puis regagnons en métro la place d’Armes. Nous dînons pour la dernière fois chez Mc Donald’s, puis allons nous coucher.
JOUR 15. SAMEDI 14 SEPTEMBRE 2002.
Levés à 9 heures, nous préparons les bagages, réorganisons et équilibrons valises et sacs, afin de n’avoir que les deux valises et le sac de voyage à enregistrer. Nous restituons les clés, chargeons la voiture et réglons les frais de parking : 25 $. C’est enfin le départ de Montréal pour Laval, en banlieue Nord, par l’Autoroute 15, en direction de l’Aéroport. Compte tenu de l’heure ( il n’est que 11 heures ), nous décidons de sortir dans un centre commercial afin de magasiner ( terme québécois de “shopping” ) une dernière fois. Nous nous rendons chez Wal Mart, équivalent et néanmoins concurrent américain de Carrefour. Au vu du prix des travaux photos ( développement et tirage en double pour 7 $ la pellicule ), et ce, en une heure, nous retournons à la voiture chercher les 7 pellicules de 25 poses réalisées pendant ces quinze jours. Nous les déposons en attendant 13 heures pour les récupérer. Pendant ce temps, nous allons déjeuner dans un restaurant nous proposant un repas de “smoked meat”, spécialité Montréalaise de viande fumée, style palette à la diable. Ce bon repas nous revient à 15 $. Nous quittons, après avoir récupéré nos photos, ravis, Wal Mart en direction de Mirabel. Nous arrivons à 14 heures à l’Aéroport, stationnons notre Chevrolet Malibu à la place 27 de l’aire réservée aux véhicules Avis, puis nous dirigeons vers la zone d’enregistrement. La disposition des sièges en cabine Grand Large à bord d’un 747 étant différente de celle d’un A330, nous n’obtenons pas les places initialement attribuées. Nous serons aux sièges A et C de la rangée 73 ( au pont supérieur ). Faisant part de ses doléances à la responsable locale de la compagnie Corsair, celle-ci lui répond que le 747 assurera les rotations Paris - Montréal pour la saison hivernale, et ce à partir du 14 Septembre... Nous nous dirigeons à présent vers le stand Avis, où l’on nous facture, outre le dernier plein d’essence -ce qui était prévu-, des taxes sur l’air conditionné et la climatisation du véhicule, taxes votées dans un souci de préservation de l’environnement : 60 $. Cet aéroport est désespérément désert, car seuls Corsair et Air Transat exploitent encore des vols dans cette aérogare, condamnée à fermer son activité passagers à la fin de l’année 2002, au profit de l’aéroport de Dorval, plus proche du centre ville. Cette tentative -ratée- d’éloignement des terminaux aéroportuaires devraient faire réfléchir nos éminences Françaises quant à l’ineptie d’un “troisième aéroport” parisien... Bref, afin de contribuer à l’amélioration des aéroports canadiens, nous réglons 30 $ de taxes supplémentaires, et obligatoires, avant de franchir les formalités douanières et de police. Nous effectuons quelques achats en “duty-free” ( hors taxes ) dans la salle d’embarquement en “vidant” nos poches, et en ne conservant qu’un exemplaire de chaque pièce en souvenir ( du 0.01 $ aux 2 $ ). A 15 heures 30, le 747 immatriculé F-GSUN ( les trois 747-300 de Corsair se nommant respectivement -et humoristiquement- F-GSEA, F-GSEX et F-GSUN ), arrive en provenance de Paris. Nous embarquerons à l’heure, à 17 heures précises, en empruntant un curieux véhicule monté sur vérins hydrauliques permettant l’accès direct à bord des passagers. Nous sommes accueillis par un personnel de nouveau très courtois, et nous invitant à rejoindre le pont supérieur de l ‘appareil. Les fauteuils sont quasi - similaires à ceux du vol aller, avec toutefois moins de place aux jambes. Le chef de cabine a réussi le tour de force de faire rire et de se faire applaudir par tous les passagers tant son humour était le bienvenu. Tout au long du vol, il saura agrémenter les messages de sécurité de pointes d’humour très agréables, et qui ont eu le mérite de rendre les voyageurs attentifs... Trois coupes de Champagne plus tard, il est 18 heures, soit minuit à Paris, nous sommes donc déjà demain !
JOUR 16. DIMANCHE 15 SEPTEMBRE 2002.
Le décollage s’étant effectué à l’heure, le commandant de bord nous annonce une arrivée prévue à Paris / Orly Sud à 6 heures 10. Le personnel de bord -des hôtesses cette fois, contrairement aux stewards de l’aller- est toutefois plus guindé, mais nous sert avec professionnalisme nos dîners, au choix entre poisson et Boeuf Bourguignon. Le plateau de Fromages et de Desserts est moins appétissant qu’à l’aller, mais nous mangeons de la cuisine Française, cela suffit à notre bonheur. Une fois la nuit perceptible des hublots, nous regardons le film “Le Boulet”, succès comique sorti en salles au printemps. Film loin d’être transcendant mais qui nous offre cependant quelques franches rigolades. Nous survolons à présent l’Irlande, il est 4 heures 45. Les villes de Shannon et de Galway, repérées par le système de géovision sont illuminées. Le petit déjeuner nous est servi alors que nous n’avons pas vraiment faim, tout en traversant la manche entre Portsmouth et Deauville. Pains au chocolat, croissants, Boissons chaudes et froides à volonté, pas de doute, nous sommes en France ! Après un survol des Yvelines et de l’Essonne, notre paquebot de l’air se pose sur les pistes d’Orly Sud à 6 heures 10, comme prévu. L’aéroport ouvrant au public à 6 heures, notre appareil est le premier à s’y poser en ce 15 Septembre. Après un débarquement rapide et un passage aux formalités de police rapides, nous récupérons, en priorité nos bagages. Ensuite, c’est le retour dans l’univers RATP : Orlybus, RER, et Métro.
Nous arrivons à Orly Sud à 10 heures 30. Le vol CRL 900 pour Montréal Mirabel est annoncé à l’heure pour 13 heures 45. Nous nous rendons à l’enregistrement des bagages, en évitant la file d’attente, grâce aux guichets réservés classe “grand large”. Toutefois les passagers en partance pour Montréal sont facilement reconnaissables, ils n’ont pas de cartons emballés à la va-vite, ni d’excédents de bagages, comme aux files d’à côté : Fort de France à droite, Pointe à Pitre à gauche ! Cette fois ci, ce n’est pas pour nous. Enregistrement très rapide des deux valises à roulettes et du sac à dos. On nous remet nos cartes d’embarquement : Sièges 70 K et 70 H comme prévu, rendez vous pour 12 heures 15 à la porte F34. Après quelques prises de vue de la terrasse, nous prenons un petit déjeuner : chocolat liégeois pour l’un, thé pour l’autre. A 11 heures 30, l’ A330-200 immatriculé F-HCAT de la compagnie Corsair se présente sur le tarmac. Il s’agit de l’un des deux Airbus détenus par Corsair, celui-ci étant le plus récent, sa livraison et sa mise en exploitation datant de 2000. C’est un biréacteur pouvant contenir 355 passagers, dont 18 en classe grand large, il a une autonomie de 13 heures et 10800 kilomètres : c’est le bimoteur au plus grand rayon d’action au monde. Nous avons hâte d’être à bord ! Après un dernier coup de fil à la famille depuis la salle d’embarquement, nous embarquons à 13 heures. Nous nous installons, l’accueil et le confort sont exceptionnels. Une coupe de champagne nous est offerte en guise de bienvenue. Retard de 30 minutes au décollage pour l’attente de quarante passagers ayant rencontré des problèmes aux formalités de police. Le décollage se déroule sans incidents, vers l’ouest. Nous apercevons Paris et la Tour Eiffel sur notre droite. L’apéritif ( jus de tomate/jus d’orange ) avec amuse-gueule nous est servi à 14 heures 30. Nous survolons Calais, puis Londres par un ciel totalement dégagé. Le déjeuner, avec lotte, saumon, riz et légumes est servi avec salade et vin blanc. Le plateau fromage et dessert est distinct. L’A330 offre un téléviseur numérique individuel à chaque siège, permettant de visionner un film au choix parmi quatre, d’accéder à la “géovision” (position de l’avion dans le ciel, altitude, température et distance restant à parcourir), ainsi qu’à différents jeux ( solitaire...). Nous suivons “Spiderman” sorti récemment en salles, après avoir survolé l‘Irlande. Apercevant le Groenland et quelques icebergs, nous “mettons le cap” sur Terre Neuve. Un en-cas nous est proposé : jus d’orange, vin blanc, foie gras, mini-sandwich, tartelettes et thé à la menthe. Nous survolons à présent le Saint Laurent. Il est 14 heures, 20 heures à Paris. L’atterrissage à lieu à 15 heures 40 sur les pistes de Mirabel International . Il fait beau, pas un nuage, et 23 degrés. Récupération très rapide des bagages, puis passage à la douane. Nous devons certifier n’importer aucune denrée alimentaire, les autorités canadiennes jugeant que les produits laitiers européens ne répondent pas à leurs règles sanitaires. Nous nous rendons aussitôt au stand Avis, où nous prenons possession des clés d’une Chevrolet “Malibu” verte. Une fois le chargement des bagages effectué, nous écoutons les conseils du préposé d’Avis pour le fonctionnement de la boite de vitesse automatique. Nous empruntons ensuite l’Autoroute 50, vers Montréal, puis la numéro 15 sud nommée “autoroute Décarie”. Une erreur d’interprétation de signalisation nous retarde, mais nous regagnons finalement l’avenue Atwater puis le Boulevard René Levesque Ouest. L‘hôtel y est situé au numéro 50. Nous l’atteignons à 17 heures 30. Un accueil moyen de la part du réceptionniste, anglophone de surcroît, qui nous informe que le parking de l’hôtel est complet. Nous devons donc stationner la voiture sur un parking privé typiquement nord-américain, à l’angle du boulevard Saint-Laurent. Cela nous en coûte 15 $ canadiens ( 1 dollar canadien = 0.66 E = 4.33 FRF ). L’hôtel est situé en plein quartier chinois, mais surtout en plein centre ville, proche de tout. La chambre n° 728 au 7ème étage est petite mais confortable, bien équipée et propre. Nous nous installons rapidement, puis sortons pour une première ballade nocturne dans Montréal. Petit tour du quartier chinois par les rues Clark et de la Gauchetière, puis nous atteignons la rue Sainte Catherine. Il y a un concert en plein air à l’occasion du festival du film du monde à la place des Arts. Mais nous sommes très fatigués : nous sommes éveillés depuis plus de vingt heures. Après avoir difficilement trouvé un accès à la Ville Souterraine ( les stations de métro sont moins bien signalées qu’à Paris ), nous traversons le “Complexe Desjardins”, une infime partie de l’immense centre commercial que promet d’être cette ville souterraine. Nous regagnons rapidement l’hôtel, nous endormons, puis sommes réveillés en pleine nuit ( 4 heures 30) à cause du décalage horaire. Nous devons nous lever bientôt, et n’étant plus fatigués, nous levons.
JOUR 2. DIMANCHE 1 SEPTEMBRE 2002.
Nous sommes prêts à 7 heures. Nous regagnons le véhicule puis tentons de sortir de Montréal. C’est en fait très simple, l’autoroute “Ville Marie”, véritable tranchée couverte urbaine de deux fois cinq voies nous mène sur l’autoroute n° 20 en direction de l’Aéroport de Dorval et de Toronto. Au programme aujourd’hui : rejoindre Gananoque, en s’arrêtant visiter en cours de route “Upper Canada Village” et de se reposer le temps d’une croisière sur le Saint-Laurent dans la région des Mille Iles. Nous quittons le Québec et franchissons la -future- frontière avec l’Ontario (Qui sait ? Le premier ministre a promis un référendum sur l’indépendance dans 1000 jours ) à 8 heures. Nous marquons une courte pause sur une aire d’autoroute, ou nous avalons notre premier petit déjeuner “made in America” : oeufs brouillés, saucisses, toasts, chocolat chaud et jus de pomme. Nous arrivons à 9 heures 30 à Upper Canada Village, pour l’ouverture. Ce village reconstitué c’est un peu l’ancien temps en temps réel. Des personnages pittoresques en costume d’époque redonnent la vie à des activités domestiques et agricoles, à l’éducation et aux techniques d’une collectivité rurale du milieu du XIX ° siècle. Nous réglons nos entrées à 30 $, puis débutons par un tour du village en calèche. Ensuite, nous visitons la boulangerie, la fromagerie ( le fromage y est d’ailleurs toujours fabriqué et est vendu aux visiteurs dans la boutique ), une taverne, l’imprimerie, ainsi que le moulin, des ateliers, l’école... Un fantastique travail de reconstitution. A 11 heures nous faisons un tour à la boutique, où nous relevons plusieurs idées de cadeaux. Nous reprenons l’autoroute 401 ( pardon, la “highway” 401 west). Nous arrivons à 13 heures à Gananoque que nous traversons par King Street East. Nous nous rendons à l’embarcadère pour les “Mille Iles“ où nous nous procurons deux billets pour 35 $. Nous naviguerons à bord d’un navire de la Ganaoque Boat Line, pour un circuit de trois heures. Nous prenons place à l’avant du bateau, au pont inférieur du “Gananoque Thousand Islands 2“, et après avoir dégusté un hot dog accompagné de son Pepsi, nous mettons le cap sur la rive américaine du Saint Laurent. En remontant la voie maritime, nous passons sous les portées américaine et canadienne du pont international des Mille Iles. Au bout de 2 heures de navigation nous contournons le château de Boldt, bâtisse réalisée par un richissime expatrié allemand en 1904. Construit sur une île dans les eaux territoriales américaines, nous ne pouvons accoster, faute de visa. Il existe en réalité plus de 1600 îlots, compte tenu qu’il suffit d’un arbre sur six pieds carrés de terre pour faire une île. Certaines maisons sont plus grandes que l’île elle même. Nous sommes de retour sur la terre ferme à 17 heures, et regagnons la voiture, stationnée en plein soleil. Heureusement, la climatisation fonctionne vite et bien, et malgré les 30 degrés, nous nous mettons à la recherche de l’hôtel. Celui-ci est situé au 780 King Street West. Après s’être installés dans la chambre 38 du “Colonial Resort”, où nous constatons une amélioration par rapport à l’hôtel de la veille, avec toutefois une décoration vieillotte, très années trente... Un court moment de repos nous redonne le courage d’aller visiter le centre ville, où nous retirons 500 $ au guichet automatique de la banque Canada Trust. Nous prenons notre dîner chez Kentucky Fried Chicken. Un petit tour de “Gananoque by night” en voiture et nous sommes de retour à l’hôtel. Nous nous endormons vers 21 heures. Nous avons cette fois digéré le décalage horaire.
JOUR 3. LUNDI 2 SEPTEMBRE 2002.
Le petit déjeuner nous est aujourd’hui offert à l’hôtel. Simple ( Muffins et Thé ) mais sucré et moins lourd qu’hier. Nous quittons Gananoque à 8 heures pour Kingston. Nous traversons cette ville qui fut capitale du Canada de 1841 à 1844 et qui abrite l’ Old Fort Henry, un bastion britannique, restauré en musée militaire. Nous ne le visitons pas, et nous quittons rapidement Kingston, surtout célèbre aujourd’hui pour ses pénitenciers. Les portes en étant bien refermées, nous reprenons la highway 401 en direction de Toronto. Nous marquons une pause à Newcastle peu avant Oshawa pour un plein d’essence chez Esso, le litre de sans plomb coûte 0.70 $ ( soit 3 FRF le litre !!!), la facture s’élève à 30 $. Le déjeuner est pris chez Wendy’s, une chaîne de fast-food encore inconnue en France. La traversée de Toronto est longue et embouteillée, nous avions le choix entre un boulevard parsemé de feux tricolores et la seule autoroute à péage du pays. Si notre choix se révèle économique il est loin d’être le plus rapide. Nous apercevons enfin la CN Tower, la “tour Eiffel” de Toronto et le lac Ontario. Il est 11 H. Une fois sur la Queen Elisabeth Way ( l’autoroute qui relie Toronto aux Etats Unis via les chutes du Niagara ), nous filons vers Hamilton et Niagara on the lake. Sortis de l’autoroute à Ste Catharines, nous sommes immobilisés vingt minutes pour laisser passer un bateau sous un pont levant aux écluses du canal Welland. Niagara on the lake est une petite ville très cosy, très “british”, très touristique aussi, style village “Disneyland“. Nous ne faisons que passer car tout ou presque y est fermé pour cause de fête du travail. Nous empruntons à présent la Niagara Parkway, route touristique surplombant la rivière. Il est 13 heures lorsque nous apercevons enfin les fameuses chutes. Malgré les innombrables parkings, tous complets, et très onéreux de surcroît, nous devons nous résigner à aller stationner à l’hôtel en premier. Le “Ramada Coral Inn” est un hôtel de luxe, situé 7429 lundy’s lane, face à un immense centre commercial, style magasins d’usine. Les prix y sont très intéressants : 80 $ la paire de baskets Nike, c’est moitié moins cher qu’en France. Mais les jours fériés, les boutiques ferment tôt, et il faut faire un choix entre les chutes et les boutiques. La question ne se posant en réalité même pas, nous nous installons dans notre chambre, très spacieuse, avec deux lits doubles. A la réception, nous achetons deux billets de bus (une navette reliant les hôtels aux chutes). La direction des bus n’étant pas indiquée, et notre anglais laissant à désirer, il est aisé d’en déduire que nous nous égarons, et perdons une heure de notre précieux temps. Retrouvant à présent sous une chaleur étouffante notre chemin, nous réglons 25 $ de billets pour le “Maid of the Mist”. C’est une croisière de trente minutes, une véritable séance de brumisateur, à bord d’un bateau équipé de moteurs surpuissants permettant d’approcher au plus près des chutes. Les traditionnels imperméables bleus en PVC nous sont remis, et nous voilà partis pour en prendre plein la vue. C’est tout simplement éblouissant, entre la puissance de l’eau, et la douceur des arcs en ciel, nos émotions nous serrent le ventre. N’étant pas sûrs de la réussite des photos et de la vidéo, nous achetons le très commercial et très touristique guide de Niagara Falls, édition française, pour 10 $. Nous décidons ensuite de prendre un peu de hauteur, depuis la Skylon Tower, tour d’observation en béton armé aussi haute que la tour Montparnasse : 236 mètres. Le prix est raisonnable : 20 $. Les ascenseurs jaunes situés à l’extérieur ne sont pas très rapides et ne procurent aucune sensation. Rien d’impressionnant, donc. Mais cependant, un très bon point de vue du haut de la tour sur les deux chutes, le “fer à cheval” -côté canadien- et le “pipi de chat” américain. Une fois à terre de nouveau, nous traversons le parc Queen Victoria, bordant l’allée - promenade des chutes ; très fleuri, des pelouses d’un vert resplendissant, le plaisir des yeux est à la fête aujourd’hui. Mais peu après, nous arrivons sur Clifton Hill. Une rue à flanc de coteau, bordée de commerces inutiles, d’enseignes tapageuses, de salles de jeux ringardes... Nous ne sommes pas intéressés par la vue de la femme aux quatre seins, ni par l’homme à la tête de gorille ; les boutiques de souvenirs attrape-touristes non plus, et aucun restaurant digne de ce nom à vingt cinq kilomètres à la ronde. Nous nous résignons à dîner chez Burger King (Mc Do en pire... si, si, c’est possible !). Une longue marche s’en suivra pour trouver l’arrêt de la navette bus... et pour digérer ! Nous sommes de retour à l’hôtel à 20 heures. JOUR 4. MARDI 3 SEPTEMBRE 2002.
Dès 8 heures, nous sommes debout afin de retourner à Niagara on the lake pour y voir ce que nous n’avions pas pu la veille. Nous optons pour un petit déjeuner dans une ambiance très cosy et servi à la table : pankakes et sirop d’érable ( maple syrup ), accompagnés de chocolat chaud. Le tout pour 15 $, car contrairement aux fast food, le service n’est pas compris. Il faut systématiquement ajouter 15 % à la note. Avec les taxes ( fédérales et provinciales ) de 15 % elles aussi, et ce sur tous les produits -l’équivalent de notre TVA-, le prix affiché en vitrine grimpe aussitôt d’un tiers. C’est un réflexe à prendre... Nous rejoignons donc l’autoroute QEW, et arrivons à 11 heures 30 dans la métropole canadienne. Nous tentons de stationner au parking situé sous la CN Tower afin d’en faire l’ascension, mais les tarifs prohibitifs dudit parking nous incitent à faire marche arrière, et ce avec la complicité du sympathique gardien -antillais- du parc de stationnement. Nous atteignons sans mal l’hôtel “Quality” situé 111 Lombard street, en plein centre ville, perpendiculaire à Yonge street, l’artère principale de Toronto. Nous nous y installons après avoir réglé 30 $ de frais de parking pour 48 heures. La chambre, n° 510 est très classe, le niveau de qualité s’améliore de jour en jour ! Nous repartons aussitôt pour le quartier du port, où nous visitons la gare, jetons un oeil sur le royal York hôtel, un de ces palaces construits au début du siècle par la compagnie ferroviaire Canadian National ( CN ) à l’image du château Laurier d’Ottawa et du Frontenac à Québec. Nous voici à présent au pied de la CN Tower, la plus haute structure autoportante du monde : 553 mètres d’altitude, érigée en 1970. Les billets ; comprenant l’ascension en ascenseur panoramique, l’accès au plancher de verre, et au “Skypod”, le point d’observation le plus haut du monde, situé à 447 mètres, l’équivalent de près de 150 étages ; nous reviennent à 50 $. Après un passage sous des portique de détection de métaux et une désinfection en règle, on nous invite à une prise de vue très commerciale. Nous n’achèterons pas la photo. L’ascenseur n°3 nous mène en quelques secondes à l’étage du plancher de verre (346 m), sur lequel peu de visiteurs osent s’aventurer ! Effectivement, il ne faut pas avoir le vertige ! Du Skypod, nous apercevons toute l’immensité de Toronto, du lac Ontario, véritable mer intérieure... et les piétons, de la taille d’une fourmi. Faisant confiance au guide “Voir”, nous suivons à présent leur itinéraire de découverte de Toronto “pas à pas”: le Skydôme, sorte de Palais Omnisports de Bercy à la sauce nord-américaine, puis le port. Nous prenons le Tramway, mais pour une seule station seulement, car contrairement à Paris, on ne peut acheter au Canada des titres de transport qu’en fournissant l’appoint ! Aucun rendu de monnaie n’est effectué par le personnel, dont la priorité est le respect des règles de circulation routière, donc la sécurité. N’ayant pas les 4.50 $ réclamés, le traminot nous invite à redescendre. Nous nous dirigeons donc vers le centre ville, à pied. Mais la chaleur et le lointain petit déjeuner réveillent notre soif et notre faim, et nous mettent à espérer rencontrer un Mc Do le plus vite possible ! Quelques minutes plus tard, face à l’Art Gallery of Ontario que nous avons prévu de visiter ensuite, un centre commercial nous ouvre ses portes. A l’intérieur, le système “américain”, pour une fois très sympa : toutes les enseignes de restauration rapide ( du traiteur chinois au Mc do en passant par la pizzeria ) autour d’une place où est aménagée la salle de repas. Chacun peut donc manger différemment et selon ses goûts, mais à la même table ! Assoiffés et déshydratés ( presque !) nous avalons un triple menu big mac avec son litre de coca, puis visitons ensuite l’AGO. Ce musée possède une collection très riche, notamment de sculptures ( une salle entière est dédiée à Henry Moore ), mais aussi, et cela fut une révélation, une impressionnante collection d’art canadien, dont le Groupe des Sept -Tom Thomson et Lawren Harris entre autres- traduisant à merveille des scènes de paysages canadiens. L’art inuit y est également présent, à travers des objets symbolisant la vie quotidienne, et un étage est consacré à l’art européen, essentiellement contemporain, avec une exposition temporaire sur Duchamp, et le courant “dada”. Une fois la visite à notre rythme terminée, nous nous rendons à la librairie du musée, avec l’espoir -vain- de trouver un ouvrage sur la collection permanente. Nous nous promenons ensuite à Nathan Philip Square et descendons visiter une station de métro. Le métro de Toronto ressemble à celui de New York, mais ce qui nous frappe le plus, c’est la discipline des usagers. Taux de fraude zéro, mendicité zéro, les gens font même la queue pour accéder chacun son tour aux quais : pas de bousculades ; très propre également, on croit rêver ! Aucun de doute, nous ne sommes pas à Barbès. Dehors, nous apercevons l’hôtel de ville, datant des années 1960, mais au style architectural tellement précurseur, qu’il semble aujourd’hui encore, neuf. Il est composé de deux tours curvilignes, mélanges de béton et de verre. Face à lui, son prédécesseur, édifié au XIX ° siècle. La fin de journée approchant, nous nous rendons à Eaton Center, un des plus grands centres commerciaux du monde ! Boutiques, grands magasins, restaurants et services à profusion. Un dîner allégé chez Mc Do, puis nous sommes de retour à l’hôtel, fatigués, mais devant reprendre des forces pour le lendemain!
JOUR 5. MERCREDI 4 SEPTEMBRE 2002.
Nous prenons notre petit déjeuner très copieux dans la salle de restauration de l’hôtel, puis à 9 heures, regagnons la station de métro Queen Street où nous achetons deux passes à la journée pour 15 $. A Toronto, pour éviter une trop grande affluence aux heures de pointe, les titres “touristiques” ( 1 jour ou 3 jours ) ne sont utilisables qu’à partir de 9h30. Très bonne idée là encore, mais qui nous oblige à rejoindre Queen’s Park à pied. Situé derrière le parlement d’Ontario, masse de grès rose datant de 1893 qui symbolise l’importance de la province au sein de l’empire britannique. Une imposante statue d’Edouard VII trône dans le parc, où de charmants petits écureuils se promènent en toute quiétude. A 10 heures précises, nous sommes présents pour l’ouverture du ROM, le Royal Ontario Museum, le “Louvre” canadien, démesurément grand, et pour lequel un mois jour et nuit, ne suffirait sans doute pas pour tout voir consciencieusement. Les deux entrées nous reviennent à 35 $. Au deuxième étage, figurent des oeuvres d’art européennes, ainsi que les salles d’expositions temporaires. Une gigantesque galerie nous fait découvrir les sciences de la vie au premier étage, avec l’imposante galerie des dinosaures et une grotte de chauves souris. Les techniques d’animations utilisées sont telles que l’on se croirait à Jurassic Park ! De nombreuses salles d’art asiatique jalonnent le rez-de-chaussée avec une cour dédiée aux sculptures chinoises. Après 3 heures de visite, estimant avoir vu ce qui nous intéressait, nous sortons pour aller au Bata Shoe Museum. Ce musée de la chaussure renferme une extraordinaire variété de modèles. Outre les chaussures -uniques- réalisées à la demande de Marylin ou d’Elton John, on se rend surtout compte de l’influence des inuits et des amérindiens dans le travail du cuir... Peu après, repas au Mc Do de Bloor street, puis nous prenons le métro jusqu’à la station Pape, où nous empruntons la ligne de bus n° 25 pour nous rendre à l’Ontario Science Center. Pour 25 $ nous avons droit à la copie conforme ( à moins que ce ne soit la France qui ait copié !) de la cité de sciences de la Villette. Les mêmes expériences interactives sur la terre, l’espace, le corps et les lois physiques, cependant très bien conçu. Bref un savant mélange de palais de la découverte et de la Villette. Nous en profitons pour nous amuser un peu, en voyant ces enfants les cheveux dressés sur la tête grâce à l’accélérateur de Graaff. Une fois de retour au centre ville, nous repartons à pied, tramway et métro à la découverte des quartiers inexplorés de la ville. Le quartier chinois, tout d’abord, véritable ville dans la ville, une Chinatown de 250000 habitants, 6 % de la population. Nous avons momentanément quitté le Canada pour Hong Kong, nous cherchons la star !!! Le quartier jouxte celui de Kensington Market, le Barbès de Toronto, cosmopolite et plein d’activité. Les boutiques de vêtements d’occasion côtoient l’épicier pakistanais. Les odeurs y sont fortes, celles de poisson pourri et de fruits exotiques trop mûrs chatouillent nos fragiles estomacs. Nous retournons donc finir la journée dans Eaton Center, car la ballade initialement prévue à Ontario Place est impossible, c’est fermé pour cause de rentrée scolaire ! Suit le dîner chez KFC où nous dégustons enfin quelque chose d’original : un Twister Combo, plat Tex - Mex arrangé à la sauce fast-food. Nous allons nous coucher pour notre deuxième nuit à l’hôtel Quality.
JOUR 6. JEUDI 5 SEPTEMBRE 2002.
Comme hier, le petit déjeuner est offert par l’hôtel. Jus de pomme et d’Orange, muffins, toasts beurrés et confiture, banane, c’est copieux et cela nous permettra de tenir avant le repas de midi. Quelques embouteillages à la sortie de Toronto ne nous empêcherons pas de regagner la highway 401 puis d’arriver aux portes du Zoo pour 9 heures. Effectivement, nous y serons les premiers ( à 8 h 50 ), et, de ce fait les péagers du parking n’étant pas encore à leur poste, nous économiserons les frais de stationnement. Une fois s’étant acquittés des droits d’entrée au zoo à 35 $, nous sommes accueillis par un bénévole du parc qui nous félicite d’être si matinaux pour venir visiter un zoo. Il nous invite à nous rendre tout d’abord voir les koalas, éveillés seulement 3 heures par jour, et en l’occurrence, en ce moment. Ce zoo est immense, magnifique, et les superlatifs ne manqueraient pas pour le qualifier. Il est organisé en quatre grandes sections, dont la visite de chacune dure environ 2 heures. La faune eurasienne tout d’abord ou nous remarquerons des kangourous, des chameaux et des tigres en quantités impressionnantes, mais surtout bénéficiant d’un espace remarquable. La seconde partie est consacrée aux Amériques, où les bisons côtoient les ours, et les lamas. Une excursion dans la forêt canadienne ensuite, qui nous permettra de voir des loups blancs comme jamais nous n’en avions vu. Puis, la savane africaine, véritable invitation au safari, mise en scène dans un décor époustouflant, où lions, éléphants, gorilles, zèbres et rhinocéros s’épanouissent en toute quiétude, tant les moyens dont disposent le zoo leur permettent de vivre comme dans leur milieu original. Le zoo de Toronto est sans aucun doute l’un des plus grands et des plus beaux du monde. Nous en terminerons la visite enchantés vers 13 heures, en espérant pouvoir y revenir un jour, tant ce zoo surclasse tout ce que nous avions pu voir se réclamant de zoo, tel celui de Vincennes, dont nous invitons les dirigeants à se rendre à Toronto, pour prendre conscience de la souffrance qu’il font endurer à leurs animaux en parquant par exemple un éléphant dans un enclos de 100m ! Nous regagnons à présent la voiture puis l’autoroute nous fait à nouveau traverser les régions et paysages découverts le deuxième jour de notre périple, et aux alentours de Kingston, nous nous arrêtons pour déjeuner chez Wendy’s. Le repas -doit-on préciser qu’il s’agit d’un énième fast-food ?- nous revient à 15 $, et le plein d’essence dans la Chevrolet à 30 $ chez Esso. Nous mettons désormais le cap sur Ottawa, la capitale fédérale. La highway 416 nous mène en plein centre ville, et nous atteignons l’hôtel “Capital hill”, à 17 heures 30. C’est un hôtel de luxe, un quatre étoiles à deux pas de la colline du parlement, et une suite (un véritable appartement, avec chambre, séjour, cuisine, salle de bains et toilettes ), la n° 702 nous est proposée. C’est sans conteste la meilleure chambre depuis le début. Une fois rafraîchis, nous sortons faire un tour de ville à pied, voir notamment le Canal rideau, voie d’eau artificielle qui rejoint le Saint Laurent à Kigston à la rivière des Outaouais ( Ottawa river ), en traversant la dite Capitale. Un grand centre commercial le longe et porte son nom ( rideau center ), et de part et d’autre de la rue rideau, le quartier très animé de Byward Market. Un peu d’histoire, Ottawa, s’appelait autrefois Bytown, du nom du colonel By, chargé de la construction du canal en 1826. C’est seulement en 1855 que la ville changera définitivement de nom. Byward Market, tirant son nom du même colonel By, est en fait le centre névralgique de la ville. Bureaux et commerces, marché et restaurants, où une foule cosmopolite et multi-culturelle se côtoient. C’est surtout à cet instant que nous nous sommes retrouvés “en France” ! Enfin, en territoire francophone. Tout est inscrit en deux langues. Partout. Pour les noms de rues, cela donne notamment “Rue Rideau Street”. Nous continuons notre ballade jusqu’au pont Alexandra, qui franchit Ottawa river, et en fait relie l’Ontario au Québec. De là, superbe vue sur les édifices du parlement d’un côté et sur Hull et son musée des civilisations de l’autre. De magnifiques pistes cyclables jalonnent les rues, les bâtiments officiels ( musées, ambassades ) sont tous de splendides réalisations architecturales ; bref, Ottawa est une ville qui nous plaît. Décidant de faire confiance au “guide du routard”, nous dînons au restaurant “Mama Grizzis”, restaurant italien situé dans une cour intérieure au cadre raffiné et à l’ambiance détendue en plein coeur de Byward Market. Le repas est néanmoins très moyen, pour une facture est de 30 $, taxes et service compris. Nous nous offrons une petite glace en cornet chez un glacier fabricant, puis nous regagnons l’hôtel, car il fait soudain très froid. Plus de 25° la journée, moins de 10° en soirée, bonjour l’amplitude thermique !
JOUR 7. VENDREDI 6 SEPTEMBRE 2002.
Levés à 7 heures, nous partons pour la colline du parlement. Mais il fait décidément trop froid, et nous faisons demi-tour vers l’hôtel pour s’habiller plus chaudement. Nous profitons de ce contre-temps pour retirer de nouveau 500 $ au guichet automatique de Canada Trust. C’est donc munis de pulls que nous visitons le Parlement, et plus particulièrement le Sénat. Malheureusement, les visites sont guidées, et nous nous retrouvons au sein d’un groupe de Français dont les états d’âme de certaines sur les coiffes de la Reine d’Angleterre, et les conversations philosophiques de certains sur l’ordre dans lequel sont votées les lois ( Sénat avant Chambre des députés ), nous exaspèrent, et nous confortent dans notre choix d’avoir évité le “tour organisé en autocar” ! Nous apercevons cependant brièvement le trône d’Elisabeth II, ainsi qu’une mini exposition sur la bibliothèque du parlement. La visite était gratuite et en Français, on ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre. Ne nous plaignons pas. Une courte pause le long des écluses du Canal Rideau, et nous mettons le cap sur le musée des beaux arts du Canada, LE musée d’Ottawa. Nous y déjeunons à la cafétéria puis entamons la visite. Il s’agit d’un musée national, donc la visite des collections permanentes est gratuite. Nous débutons par le deuxième étage, entièrement dédié à l’art contemporain. Nous y découvrons notamment les oeuvres de Claude Tousignant, les couleurs et le style de Mondrian, mais avec des cercles. Le premier étage, présente la plus importante collection d’art canadien au monde, avec entre autres plusieurs salles pour le fameux Groupe des Sept découvert à Toronto, et le célèbre tableau de Tom Thomson, “le Pin de Banks”. Nous traversons rapidement ensuite les fastidieuses salles sur l’art européen du moyen-âge et de la renaissance -ce n’est pas notre tasse de thé- pour nous rendre au sous-sol, réservé à l’art inuit. Leurs sculptures représentant des scènes de pêche, de chasse et des animaux sont pures et traduisent à merveille leur vie quotidienne. Réellement enthousiasmés par cette visite, nous achetons le guide du musée. De retour dans Byward Market, nous retournons rendre visite au glacier. Ayant fait le tour des découvertes au centre ville, nous préférons aller nous reposer un peu, tant nos jambes commencent à souffrir. Nous annulons la visite initialement prévue au musée des sciences & technologies, de crainte de retrouver les expositions présentées à l’Ontario Science Center et de fait... à la Villette ! A 16 heures, bien reposés, nous voilà partis -à pied- pour Hull, de l’autre côté de la rivière, afin de visiter cette ville qui abrite, outre le musée canadien des civilisations, l’université du Québec. Hull sera pour nous une grosse déception. Trois pauvres bars sur une misérable place bordée d’immeubles en brique rouge pour seul véritable intérêt. Cette place s’appelle la “place Aubry“, aucun rapport avec notre Martine nationale, si ce n’est la beauté des lieux, comparable aux faubourgs de sa cité Nordique ! Nous y verrons également des prostituées, des maisons construites à la va-vite dans le style “ruée vers l’or” de Lucky Luke... Il ne manque plus que les Dalton ! Non, franchement, pas de quoi y consacrer du temps, nous revenons sur nos pas. Nous terminerons la journée dans Rideau Center, où nous achetons quelques pellicules et autres gourmandises chez “Drug Mart”. Le dîner s’effectue ce soir chez Burger King, leurs “Whooper” sont toujours aussi infects. Seconde nuit à l’hôtel Capital Hill.
JOUR 8. SAMEDI 7 SEPTEMBRE 2002.
Levés à 8 heures, nous procédons à l’habituel “check out”, ce qui signifie rendre les clefs de la chambre et régler les “extra” ( téléphone, parking) -et traduit en Français à la sauce Québec “avez vous checké ?”-! ; réglons donc les 25 $ de frais de stationnement pour les deux jours, et partons pour le Québec. Le musée des civilisations au programme aujourd’hui n’ouvrant ses portes qu’à 10 heures, nous nous rendons au Casino de Hull, où nous prenons notre petit déjeuner. Il nous en coûte 10 $, puis partons à la découverte de l’immense salle des machines à sous, surplombant le lac Leamy. Le casino, récemment ouvert à proximité d’un hôtel Hilton, est une véritable invitation au jeu... Nous retournons à présent au Musée Canadien des Civilisations, première “attraction culturelle du pays” selon la formule consacrée. Les deux entrées nous reviennent à 15 $. Nous débutons par la Grande Galerie, ornée de totems amérindiens, et donnant accès à la visite de plusieurs reconstitutions d’habitations amérindiennes et inuits. Une exposition d’art inuit nous permet d’approfondir nos découvertes d’hier. Au premier étage, le musée est divisé en plusieurs univers : il abrite tout d’abord le musée de la Poste Canadienne, laissant une large part à l’histoire de la Vente par correspondance ; et exposant la totalité des timbres canadiens depuis l’origine de la confédération. Plus loin, c’est le monde des enfants, car nous pénétrons dans l’antre du “musée des Enfants”, dans lequel les parents en visite peuvent laisser leurs bambins s’instruire et se divertir sous la surveillance d’animatrices. Cela nous fait -encore ?- penser à la cité des enfants de... la Villette ! Trois expositions temporaires se partagent le reste de la surface : une sur les Vikings, premiers explorateurs du Canada, une autre sur l’art islamique à travers le monde, puis une dernière sur le rayonnement de la musique francophone, laissant toutefois une large part aux musiques franco-africaines. Le clou de la visite se situe au deuxième étage du bâtiment : la salle du Canada. Une journée de visite à elle seule, toute l’histoire du Canada expliquée, décortiquée, montrée à travers expositions, documentation et reconstitutions... Les caméras vidéo n’y étant pas interdites, nous en garderons des images sur bande. Nous achetons ensuite le guide du musée et déjeunons à la cafétéria. Nous prenons désormais la route pour Trois Rivières, capitale de la région touristique de Mauricie non sans avoir réglé 10 $ pour le parking sous le musée. Pas d’autoroute aujourd’hui, mais les routes 148, 158 et 138, ce qui nous permet de contourner Montréal, et de traverser de somptueux paysages. C’est après un nouveau plein de carburant chez Esso pour 40 $ que nous arrivons à 17 heures 30 à l’hôtel Gouverneur de Trois Rivières. Une fois installés, nous partons pour un tour de ville à pied, où nous découvrons le port et la jetée le long du Saint Laurent, la vieille ville et les rues commerçantes très animées en ce samedi soir. A la recherche d’un restaurant, nous nous arrêtons chez Subway, qui propose d’étranges “Sous-Marins” ( traduisez des sandwiches ), proposés en deux tailles (6 et 12 pouces ), et agrémentés de sauce “dijonnaise” ( de la simple moutarde !). Repas original qui nous satisfait tant cela change des McDo... De retour à l’hôtel, nous ne pourrons goûter aux joies de la piscine, celle-ci étant fermée car non chauffée. Courte nuit de repos. Demain, il faut se lever tôt !
JOUR 9. DIMANCHE 8 SEPTEMBRE 2002.
Exceptionnellement, nous nous levons à 5 heures 30. Ayant “checké” à l’hôtel, nous empruntons l’autoroute 55 qui se transforme plus loin en route 155. Nous nous arrêtons déjeuner chez... Mc Do, à Chambord. Cette route est splendide : une succession de rivières, de lacs et de forêts où nous admirons enfin ce fameux “été indien”. Des étendues d’arbres à perte de vue offrant toute la palette de jaunes, d’oranges, de rouges et de verts possibles et inimaginables. Du grand spectacle ! Du grand désert aussi, plus de 130 kilomètres sans le moindre village, sans la moindre habitation : des forêts, de l’eau, et des animaux sauvages. La nature dans toute sa splendeur ! Nous arrivons à Val Jalbert à 10 heures. Il s’agit d’un village fantôme, car déserté en 1927. En effet, situé près de la chute Ouiatchouane qui alimentait une usine de fabrication de pâte à papier ( une pulperie ), le village n’était habité que par les familles des employés de la compagnie. Celle-ci, concurrencée par l’arrivée de pâtes à papier chimiques provenant d’Allemagne sur le marché, elle périclita et fit faillite en 1927. Tout le personnel dût alors quitter les lieux pour aller trouver du travail ailleurs. Restauré progressivement depuis quelques années, le village se visite, soit à pied soit avec un petit bus, et nous permet de voir l’école, les maisons, les magasins, et l’usine. Une partie d’entre eux sont reconstitués, une autre laissée en l’état de quartiers-fantômes. Derrière les bâtiments de la pulperie, un téléphérique permet l’ascension au dessus de la chute, d’où un belvédère offre un panorama exceptionnel. Nous redescendons à pied les innombrables marches puis nous dirigeons vers Roberval. Installés à l’hôtel “Château” ( qui n’a rien d’un château mais offrant néanmoins un accueil, un confort, et une piscine intérieure remarquables ) à midi, nous déjeunons chez PFK. Eh oui, au Québec, on ne parle pas Anglais. Pas un mot ! La chaîne de fast-food KFC (pour “Kentucky Fried Chicken”) pourtant présente en France sous ce nom, à du se plier aux exigences de Québec et... se nommer PFK (pour “ Poulet Frit à la Kentucky”). Si, si ! Après ce repas, où nous constatons à quel point l’obésité fait des ravages dans ce pays... nous nous dirigeons vers Saint Félicien, pour la visite du Zoo Sauvage. Pour 35 $, c’est un concept inédit de visite d’un zoo. Pour une fois, les animaux sont en liberté et les humains en cage. Thoiry, mais sans le côté “réserve Africaine”. Seuls les animaux composant la faune canadienne se retrouvent dans ce zoo. La visite, intitulée “les sentiers de la nature”, s’effectue en petit train, grillagé, avec lequel on part pour 1 heure 30 de safari canadien. Seul hic, il se met à pleuvoir, nos premières gouttes du voyage. La visite, commentée, est passionnante, jamais nous n’aurons côtoyé des Ours, des Orignaux, des Caribous, des Bisons et des Chiens de prairie d’aussi près. Jamais nous n’en avions vu autant ! Les animaux sont en réelle liberté, seules des zones de non-prédation ont été aménagées afin d’éviter que ces chers animaux ne se mangent entre eux. Mais pendant ce temps, l’orage redouble d’intensité, et une fois le circuit en train terminé, nous courons trouver refuge au restaurant pour une pause “séchage des vêtements” dans les toilettes... Nous profitons d’une petite accalmie pour poursuivre la visite à pied, puis retournons à la voiture à 16 heures. Nous nous dirigeons donc vers Mashteuiatsh, village où vit une communauté amérindienne, (des Montagnais) et abritant un musée. Le retour sur Roberval a été contrarié par une longue attente à un passage à niveau, passage sur lequel le convoi a déraillé lors de son passage. Du jamais vu ! S’agissant d’un train de marchandises, et au vu de sa longueur, les opérations de levage, et de déblaiement ne pouvant intervenir que le lendemain, nous avons du faire demi-tour. C’est après des tours et des détours par des chemins et des routes caillouteuses que nous avons retrouvé notre hôtel. Un supermarché, IGA, ouvert 7 jours sur 7, jouxtant l’hôtel, nous y avons fit quelques emplettes. Après une baignade dans la piscine et le bain tourbillonnant, nous avons dîné chez Mc Do, une fois de plus.
JOUR 10. LUNDI 9 SEPTEMBRE 2002.
Nous nous levons à 7 heures, et partons pour Chicoutimi, la métropole de la région Saguenay / Lac St Jean. La route 169, longe le Lac Saint Jean, une mer intérieure dont on ne voit pas l’autre rive... A Chicoutimi, ville qui compte soi-disant 60 % de femmes - dont une grosse part est inévitablement célibataire !-, nous visitons le vieux port et le marché des halles. Nous nous rendons au point “infotouriste“, où l’on nous remet un plan de la ville, puis nous entamons un ballade matinale rue Racine, la rue commerçante et vivante de la ville. Un petit déjeuner sucré chez Subway, puis nous reprenons la route, la 172, sur l’autre rive. Nous longeons à présent le fjord du Saguenay, où nous admirons de nouveau des paysages se fondant dans un décor magnifique. Un plein d’essence à 20 $ avant une nouvelle traversée de désert ( 100 kilomètres sans la moindre activité ), puis nous effectuons un petit détour pour traverser Ste Rose du Nord. C’est un petit village de pêcheurs, tout à fait dans le style “breton”. Nous arrivons à Tadoussac à midi. Nous nous installons chez Georges, (c’est le nom du motel ) où l’accueil est irréprochable. Nicole, l’hôtesse, nous propose de réserver pour nous, et sans frais, notre croisière aux baleines de l’après-midi. Pour 120 $, nous allons approcher les baleines à bord d’un zodiac. Rendez vous est donné à la marina pour la préparation à 13 heures 30 chez AML croisières. On nous prête deux combinaisons de survie, ainsi que deux pantalons imperméables, que nous enfilons avant d’embarquer sur notre zodiac jaune, petit bateau pneumatique sur lequel peuvent monter une vingtaine de personnes. Nous sommes pourtant chaudement couverts, mais le brouillard sur le fjord et le grand froid au large ( les baleines se plaisent dans une eau entre 0° et 5° ) commencent à nous geler... Dans l’ordre, Rorquals, Bélugas et quelques Phoques se succèdent à l’horizon. Les téléobjectifs sont braqués sur l’eau, et les caméras vidéo attendent l’instant T pour immortaliser les sorties hors de l’eau des plus gros mammifères au monde. C’est la “séquence émotion” du voyage ! Le clou du circuit. Trois heures de pur plaisir ( malgré le grand froid et les besoins naturels insatisfaits ). Une fois revenus sur la terre ferme, nous approfondissons nos connaissances du monde marin, en visitant le CIMM (Centre d’Interprétation des Mammifères Marins ). Nous poursuivons notre ballade dans Tadoussac, paisible bourgade de 750 habitants, en découvrant tour à tour la maison Chauvin, qui fut le premier poste de traite des fourrures au Canada - datant du 17ème siècle- ; et la “chapelle des indiens”, petite église en bois, qui fut, elle aussi la première chapelle chrétienne en Amérique, symbole du “travail” effectué par ces religieux colons... De retour à l’hôtel, après un bref repos devant le journal télévisé de Daniel Bilalian grâce à TV5, nous soupons au restaurant du motel... Escargots, Crevettes, Homards et Noix de pétoncles, le tout, agrémenté de vin blanc et de desserts. Enfin de la grande cuisine... mais elle a un prix ! 65 $, service inclus. Nous nous endormons ensuite pour notre première nuit avec du chauffage dans la chambre.
JOUR 11. MARDI 10 SEPTEMBRE 2002.
Le départ d’aujourd’hui ne se fera pas par la route, mais en bateau. En effet, à Tadoussac, la route 138 s’arrête sur un embarcadère, où les voitures montent à bord d’un bac. Le fameux “traversier”, bateau passeur de son état, gratuit, et qui relie la rive nord du Saguenay à la rive sud, à Baie Sainte Catherine. Vingt minutes, embarquement et débarquement inclus, et nous voici enfin dans la fameuse région touristique de Charlevoix, où la 138 offre un panorama format cinémascope derrière le pare-brise. Après un petit déjeuner chez Subway à La Malbaie, nous effectuons un détour par la route 362 et “les éboulements” pour longer de plus près le Saint Laurent. Nous arrivons à un rythme de croisière à Baie Saint Paul, puis nous dirigeons vers Beaupré. Sainte Anne de Beaupré est la plus importante cathédrale d’Amérique du Nord, lieu de pèlerinage de tous les catholiques d’outre Atlantique, c’est le Lourdes local, avec béquilles et autres fauteuils roulants laissés pour preuve de guérison ! Nous repartons par la route dite de la “nouvelle France”, la Voie Royale, empruntée par les Français au seizième siècle. Celle-ci nous conduit au parc de la chute Montmorency. Moins impressionnante que Niagara, elle est toutefois plus haute, et surtout mise en valeur dans un cadre et un décor “protégés”, loin de toute animation festive. Après avoir photographié et filmé ce qui nous impressionnait depuis notamment le pont suspendu, nous terminons cette visite par une ballade dans le parc. N’ayant pas trouvé la route 369 censée nous conduire à Wendake, nous nous retrouvons en plein centre de Québec. Nous décidons d’aller nous installer préalablement à l’hôtel, situé rue St Vallier Ouest. Certes dans Québec, mais à 20mn en bus du centre historique, et de plus dans un quartier populaire et peu engageant. Néanmoins, le parking est gratuit, et surtout, l’accueil est irréprochable. La réceptionniste nous a formidablement reçus, puis elle s’est momentanément transformée en guide touristique, sortant de son bureau plans, cartes et guides, afin de nous expliquer que voir, que faire, et comment le faire ! Après installation dans une chambre dont l’état et le confort ne resteront pas gravés dans nos souvenirs, nous partons pour Wendake en suivant ses conseils. Wendake est une réserve Amérindienne où vivent des Hurons Wendat, communauté vivant à l’origine dans la région des grands lacs, mais chassés par les Anglais, et confinés là par les jésuites Français. Leur village ressemble à tout autre, avec pour seul signe distinctif les panneaux de nom de rues en bois. Wendake (prononcer wen‘-da-ki), abrite surtout un site traditionnel huron, avec restaurant et boutiques. L’entrée est à 20 $ pour deux, et le repas, copieux et composé de soupe, de viande de bison et brochettes de caribou, accompagné de maïs et d’un succulent dessert arrosé de crème d’érable, nous revient à 40 $. C’est sans doute le repas qui nous aura le plus plu de ce voyage. Un guide -huron- nous a été ensuite attribué afin de suivre la visite du site, passionnante où nous avons appris les modes de vie ancestraux et l’histoire des premières Nations, racontés par des autochtones. Nous avons ensuite procédé à de nombreux achats dans leur boutique, l’argent revenant intégralement à la communauté, les objets étant fabriqués sur place, et le tout hors taxes, les “autochtones” n’étant pas soumis à l’impôt. Une fois de retour à l’hôtel, nous sommes allés acheter quatre tickets de bus à l’épicerie et avons pris le bus n°1, le seul desservant ce quartier au rythme d’un par heure ! C’est sous la pluie que nous découvrons le vieux Québec, et la météo en annonce aussi pour demain. Aïe ! Une fois nos repères pris pour la “vraie” visite prévue demain, nous allons retirer nos derniers 500 $ à la banque Desjardins, puis allons dîner chez Subway. De nouveau une ballade de Québec “by night” dont nous profitons car la pluie s’est arrêtée. Nous restons sans voix devant l’imposant château Frontenac, illuminé. C’est avec nos têtes remplies de ces images que nous retournons à l’hôtel.
JOUR 12. MERCREDI 11 SEPTEMBRE 2002.
Le réveil ce matin se fait d’une part en écoutant la pluie fouetter la fenêtre, et d’autre part en regardant à la télévision des images déjà diffusée en boucle un an plus tôt. Nous quittons donc la chambre vers 8 heures 30 pour aller prendre le petit-déjeuner. Celui-ci sera “familial” dirons nous tant le manque de professionnalisme des patrons se fait sentir. Toasts beurrés, beurre d’arachide et jus d’orange très moyens, comme l’hôtel d’ailleurs. Nous retournons à l’épicerie acheter de nouveau 4 tickets de bus, puis attendons le bus n°1, sous une pluie battante. Imperméables et parapluies sont de rigueur. Arrivés quelques minutes en avance devant le Musée de la Civilisation, nous attendons patiemment l’ouverture à 10 heures en compagnie de nombreux touristes pour qui le musée sera le refuge d’une journée pluvieuse. Les deux entrées nous reviennent à 25 $. Le musée est constitué d’expositions temporaires, et, c’est là tout son intérêt, on peut en faire la visite chaque année, on ne reverra jamais la même chose. Chaque exposition est très riche, et la plus importante en cette fin d’été, est consacrée aux Cow-Boys. Leur histoire, leur mode de vie, le cheval, les selles, les vaches, les cow-boys au cinéma et en bande dessinée ; tout y est. Ensuite, nous ne faisons que passer dans une salle dédiée à la chasse et la pêche au Canada, véritables sports nationaux. A l’étage supérieur, nous découvrons un projet sur le satellite du futur, sorte de message laissé par les humains du XXI ème siècle à nos éventuels survivants dans 50000 ans. Ce satellite reviendra donc sur terre en 52002 ! Plus tard, nous visitons “Mémoires”, espace représentant le souvenir au Québec. Qui sommes nous? D’où venons nous? Quelle est notre histoire? Nous apprendrons ainsi que la devise figurant sur toutes les plaques d’immatriculation des voitures “Je me souviens”, correspond à ce devoir de mémoire historique inculqué à chaque Québécois. Nous terminons notre visite par deux expositions plus courtes, la première, sur le droit à la différence des handicapés. Il faut reconnaître qu’à leur sujet, la Canada a une longueur d’avance sur les pays européens. Dans chaque lieu public, des rampes pour fauteuils, des ascenseurs, des aires de repos... Nous nous dirigeons enfin vers l’ultime salle, celle sur l’histoire des premières nations, Amérindiens et Inuits, où nous ne nous attarderons pas, ayant déjà beaucoup appris à Hull et à Wendake. Désirant manger sur place à la cafétéria, nous aurons la désagréable surprise de constater après avoir fait la queue, qu’ils n’ont plus de plats chauds à servir... Déçus, nous quittons ces lieux, affamés ! Nous repartons à pied et toujours sous la pluie en direction de la ville haute à la recherche d’un restaurant. Nous trouverons “Mikes”, sorte d’Hippopotamus local, dans lequel outre un plat copieux et appétissant à base de boeuf, nous ingurgitons avec gourmandise de savoureux desserts glacés. La note, de 40 $ se révèlera correcte. De 15 heures à 17 heures, nous effectuons de nouveau un tour de ville pédestre où nous tentons de photographier et de filmer ce qui peut l’être à travers les gouttes. La citadelle, le Château Frontenac, les remparts, la promenade des gouverneurs, la terrasse Dufferin (les “planches” de Québec ), le quartier du petit Champlain, la basilique Notre Dame, sans oublier la place Royale et une ascension en funiculaire. Le tout, très “vieille France”, trop (?) propre, et éminemment touristique ! La place du tertre à Montmartre en plus classe... cela donne une idée. Nous sommes de retour à l’hôtel à 18 heures, achetons de quoi dîner dans la chambre à l’épicerie, puis débutons une soirée télé au lit... Mais vers 20 heures, la pluie ayant cessé, et un splendide coucher de soleil faisant son apparition, nous décidons de retourner, en voiture cette fois, s’offrir un dernier tour de Québec la nuit. Nous alimentons la Malibu de 20 $ de carburant, trouvons une place de stationnement gratuite sur le vieux port, puis tentons quelques prises de vue de nuit dans la vieille ville. Heureux de cette ultime sortie, nous allons cette fois dormir, pour de bon.
JOUR 13. JEUDI 12 SEPTEMBRE 2002.
Cet “hôtel du Nord” est vraiment bas de gamme et familial. On se demande comment ils ont obtenu leurs 3 étoiles... Enfin, nous quittons les lieux peu après 7 heures pour rejoindre Montréal. L’autoroute 40 ouest, est le chemin le plus rapide pour y parvenir, 3 heures non-stop rythmées par un “zapping” radio où l’on aura eu droit à l’intégrale Céline Dion ! Nous arrivons à 11 heures boulevard René Levèsque, où nous nous faisons poliment éconduire de l’hôtel Travelodge car nous arrivons trop tôt. Nous sommes quittes pour payer un parcmètre Bd St Laurent jusqu’à midi. Nous effectuons un petit tour du vieux Montréal. Après un court repas chez Mc Do pour 15 $, nous découvrons la basilique Notre Dame, l’Hôtel de Ville et le Château Ramezay. A midi, nous prenons enfin possession d’une place de parking souterrain et de notre chambre, toujours au 7ème étage, et toujours aussi petite. Nous repartons illico pour le musée des beaux arts, avec un détour par la gare centrale, une incursion dans la “ville souterraine”, et un arrêt chez Nouvelles Frontières afin de re-confirmer le vol retour. Le vol Corsair 901 sera assuré par un Boeing 747-300 et décollera à 17 heures 50. L’agent de NF nous invite à nous présenter 3 heures à l’avance à Mirabel. Nous déambulons à présent rue sainte Catherine, rue Créscent et rue Sherbrooke. Ce sont des rues commerçantes, très animées, bordées de nombreux bars, restaurants et boutiques. L’entrée au Musée des Beaux Arts est gratuite, et nous visitons l’intégralité des salles exposant les collections permanentes. Art contemporain et Art européen sont les principaux attraits de ce musée, affilié à la réunion des musées Nationaux Français. Il est composé de deux bâtiments se faisant face reliés entre eux par un passage souterrain agrémenté par la présentation d’objets d’arts décoratifs. Nous nous rendons ensuite à la bibliothèque, très riche, où nous achetons de nombreux ouvrages. Nous nous offrons ensuite un long périple dans la Ville Souterraine et notamment la place Montréal Trust, le métro Peel, le centre Eaton, la place Ville Marie et la place Bonnaventure. Un dédale de galeries commerciales sur 5 niveaux de sous-sol. C’est la visite à ne pas manquer pour les inconditionnels du Forum des Halles. En mieux, bien évidemment, car là comme à Toronto, aucune délinquance, aucun phénomène de bandes ; on s’y sent en totale sécurité. Nous repérons les boutiques où l’on pourra venir faire quelques emplettes le lendemain, puis retournons à l’hôtel, plus que fatigués vers 17 heures. Quelque peu reposés, nous ressortons une heure plus tard pour une nouvelle ballade, à notre rythme dans le Vieux Montréal et sur le Vieux Port. Nous dînons rue Clark à deux pas de notre hôtel en plein quartier Chinois, où nous nous offrons un menu pour deux plus que copieux (décidément, ces Canadiens, ils doivent avoir peur de mourir de faim ), pour 25 $. C’est non seulement copieux, mais c’est aussi et surtout très, très bon. De retour dans notre chambre, nous nous “habillons” quelque peu afin de sortir ce soir. Nous nous lançons à la recherche d’un lieu où l’on pourrait danser, boire et écouter de la musique live, et pour cela, nous promenons rue Saint Denis, dans le quartier Berri-UQAM (Université du Québec à Montréal), rue de l’Ontario, Place des Arts et rue Ste Catherine, où nous serons témoins du seul acte de délinquance criminelle de notre voyage, une tentative de meurtre par balles en pleine rue ( règlement de comptes à première vue ). Nous aurons pu constater la façon dont les secours sont bien organisés dans ce pays, en moins de cinq minutes, plusieurs véhicules de police, de pompiers et d’ambulances seront sur place, la rue bouclée et les badauds virés par les forces de l’ordre. Le jeune homme visé s’en sortira finalement avec la vie sauve. Ayant dû faire demi-tour car la rue étant fermée, nous passons devant un club Cubain, où nous osons nous aventurer. Ce que nous n’avons pas regretté tant cette fin de soirée se sera bien passée (cocktails, salsa et bonne ambiance ).
JOUR 14. VENDREDI 13 SEPTEMBRE 2002.
C’est au réveil que nous avons décidé de chambouler le programme initial des deux derniers jours, et de les “mixer”. Nous partons donc pour le Parc Olympique, après avoir acheté un titre de transport journalier à la station de métro Saint Laurent. Nous empruntons la “ligne verte” jusqu’à la station Pie IX, à bord d’une rame de type métro parisien, sur pneus, compte tenu que la RATP a réalisé les études d’ingénierie du métro de Montréal dans les années 60. Elle y a donc exporté son savoir “fer (!)” Arrivés sur place, nous nous dirigeons vers le Jardin botanique où nous nous procurons des entrées combinées où pour 45 $ à deux, nous pouvons accéder au Jardin botanique, à l’insectarium, à la Tour olympique et au Biôdome. Nous effectuons une rapide visite du jardin, mais toutefois plus axé sur les arbres que sur les fleurs ; un tour du parc en petit train ; puis de l’insectarium, petit espace consacré aux papillons, aux abeilles, et autres insectes en tous genres. N’ayant pas -ni l’un ni l’autre- de fibre “écolo-biologique” ultra développée, nous nous rendons faire l’ascension de la Tour de Montréal, érigée pour les Jeux de 1976, et qui a la particularité d’être la plus haute tour inclinée du monde. L’ascension s’effectue en funiculaire, très lent et n’offrant qu’une visibilité limitée, ce qui n’a rien de très impressionnant. Une fois au sommet, le poste d’observation offre un joli point de vue sur le Parc, les ex-installations sportives et sur le fleuve St Laurent, mais nous sommes quelque peu déçus car la tour ne se situant pas en centre ville, elle souffre de la comparaison avec la CN Tower de Toronto. Arrivés au Biodôme, nous avalons un petit déjeuner -tardif- salé, puis entamons la visite. Et là, c’est une très bonne surprise. Car ne sachant pas trop à quoi nous attendre, ce lieu (ex-vélodrome olympique réaménagé ) est d’un dépaysement le plus total. Moitié zoo, moitié serre, c’est en fait la reconstitution sous bulle des quatre écosystèmes américains : la forêt tropicale, la forêt des Laurentides, le St Laurent aquatique et le milieu polaire. La faune et la flore y sont à chaque fois présents. Le clou de la visite est évidemment la rencontre avec les pingouins jouant à plonger de leur banquise reconstituée. Pour retourner au centre ville. Nous empruntons cette fois le métro de la station Viau à la station Place des Arts, où nous sortons afin de visiter le Musée d’Art Contemporain. Pour 15 $, la visite se révèle très courte compte tenu du peu de “matière” à admirer. Seules de nouvelles oeuvres de C. Tousignant et une étonnante réalisation constituée d’entrelacements de magnétophones des années 60 trouveront grâce à nos yeux. Nous retournons à l’hôtel déposer nos affaires, appareil photo et caméra vidéo notamment, qui ne nous avaient pas quitté depuis le début ; afin de terminer notre journée ( et par là même ) notre séjour, dans la Ville Souterraine. S’en suit un repas chez PFK, où nous découvrons les frites “Poutine”, c’est à dire agrémentées d’une sauce chaude et de fromage fondu. Nous effectuons à présent une ultime promenade dans Montréal, puisque nous crapahutons jusqu’au Mont Royal ( qui a donné son nom à la Ville ), immense parc urbain surplombant tout le centre ville. Le plateau Mont Royal, à proximité, est lui un quartier à la fois résidentiel et cosmopolite sur lequel la nuit tombe pour (en ce qui nous concerne ) la dernière fois... Sans trop de nostalgie, nous décidons de passer la soirée au Casino de l’Île Sainte Hélène. Pour cela, nous empruntons les lignes orange et jaune du métro, et débouchons dans le Parc Jean Drapeau, du nom de l’ancien maire de Montréal, décédé en 1999, et surtout grand instigateur du métro. L’île sur laquelle a été construit le Casino est un îlot artificiel sorti de terre grâce au déblais du métro, pour l’expo’67. Nous jouons et perdons 10 $ dans ce Casino, encore plus grand et plus beau que tous ceux que nous avions vu auparavant. Nous assistons -sans jouer- à quelques parties de black jack, de roulette, ou d’autres vices de “tapis vert” ; puis regagnons en métro la place d’Armes. Nous dînons pour la dernière fois chez Mc Donald’s, puis allons nous coucher.
JOUR 15. SAMEDI 14 SEPTEMBRE 2002.
Levés à 9 heures, nous préparons les bagages, réorganisons et équilibrons valises et sacs, afin de n’avoir que les deux valises et le sac de voyage à enregistrer. Nous restituons les clés, chargeons la voiture et réglons les frais de parking : 25 $. C’est enfin le départ de Montréal pour Laval, en banlieue Nord, par l’Autoroute 15, en direction de l’Aéroport. Compte tenu de l’heure ( il n’est que 11 heures ), nous décidons de sortir dans un centre commercial afin de magasiner ( terme québécois de “shopping” ) une dernière fois. Nous nous rendons chez Wal Mart, équivalent et néanmoins concurrent américain de Carrefour. Au vu du prix des travaux photos ( développement et tirage en double pour 7 $ la pellicule ), et ce, en une heure, nous retournons à la voiture chercher les 7 pellicules de 25 poses réalisées pendant ces quinze jours. Nous les déposons en attendant 13 heures pour les récupérer. Pendant ce temps, nous allons déjeuner dans un restaurant nous proposant un repas de “smoked meat”, spécialité Montréalaise de viande fumée, style palette à la diable. Ce bon repas nous revient à 15 $. Nous quittons, après avoir récupéré nos photos, ravis, Wal Mart en direction de Mirabel. Nous arrivons à 14 heures à l’Aéroport, stationnons notre Chevrolet Malibu à la place 27 de l’aire réservée aux véhicules Avis, puis nous dirigeons vers la zone d’enregistrement. La disposition des sièges en cabine Grand Large à bord d’un 747 étant différente de celle d’un A330, nous n’obtenons pas les places initialement attribuées. Nous serons aux sièges A et C de la rangée 73 ( au pont supérieur ). Faisant part de ses doléances à la responsable locale de la compagnie Corsair, celle-ci lui répond que le 747 assurera les rotations Paris - Montréal pour la saison hivernale, et ce à partir du 14 Septembre... Nous nous dirigeons à présent vers le stand Avis, où l’on nous facture, outre le dernier plein d’essence -ce qui était prévu-, des taxes sur l’air conditionné et la climatisation du véhicule, taxes votées dans un souci de préservation de l’environnement : 60 $. Cet aéroport est désespérément désert, car seuls Corsair et Air Transat exploitent encore des vols dans cette aérogare, condamnée à fermer son activité passagers à la fin de l’année 2002, au profit de l’aéroport de Dorval, plus proche du centre ville. Cette tentative -ratée- d’éloignement des terminaux aéroportuaires devraient faire réfléchir nos éminences Françaises quant à l’ineptie d’un “troisième aéroport” parisien... Bref, afin de contribuer à l’amélioration des aéroports canadiens, nous réglons 30 $ de taxes supplémentaires, et obligatoires, avant de franchir les formalités douanières et de police. Nous effectuons quelques achats en “duty-free” ( hors taxes ) dans la salle d’embarquement en “vidant” nos poches, et en ne conservant qu’un exemplaire de chaque pièce en souvenir ( du 0.01 $ aux 2 $ ). A 15 heures 30, le 747 immatriculé F-GSUN ( les trois 747-300 de Corsair se nommant respectivement -et humoristiquement- F-GSEA, F-GSEX et F-GSUN ), arrive en provenance de Paris. Nous embarquerons à l’heure, à 17 heures précises, en empruntant un curieux véhicule monté sur vérins hydrauliques permettant l’accès direct à bord des passagers. Nous sommes accueillis par un personnel de nouveau très courtois, et nous invitant à rejoindre le pont supérieur de l ‘appareil. Les fauteuils sont quasi - similaires à ceux du vol aller, avec toutefois moins de place aux jambes. Le chef de cabine a réussi le tour de force de faire rire et de se faire applaudir par tous les passagers tant son humour était le bienvenu. Tout au long du vol, il saura agrémenter les messages de sécurité de pointes d’humour très agréables, et qui ont eu le mérite de rendre les voyageurs attentifs... Trois coupes de Champagne plus tard, il est 18 heures, soit minuit à Paris, nous sommes donc déjà demain !
JOUR 16. DIMANCHE 15 SEPTEMBRE 2002.
Le décollage s’étant effectué à l’heure, le commandant de bord nous annonce une arrivée prévue à Paris / Orly Sud à 6 heures 10. Le personnel de bord -des hôtesses cette fois, contrairement aux stewards de l’aller- est toutefois plus guindé, mais nous sert avec professionnalisme nos dîners, au choix entre poisson et Boeuf Bourguignon. Le plateau de Fromages et de Desserts est moins appétissant qu’à l’aller, mais nous mangeons de la cuisine Française, cela suffit à notre bonheur. Une fois la nuit perceptible des hublots, nous regardons le film “Le Boulet”, succès comique sorti en salles au printemps. Film loin d’être transcendant mais qui nous offre cependant quelques franches rigolades. Nous survolons à présent l’Irlande, il est 4 heures 45. Les villes de Shannon et de Galway, repérées par le système de géovision sont illuminées. Le petit déjeuner nous est servi alors que nous n’avons pas vraiment faim, tout en traversant la manche entre Portsmouth et Deauville. Pains au chocolat, croissants, Boissons chaudes et froides à volonté, pas de doute, nous sommes en France ! Après un survol des Yvelines et de l’Essonne, notre paquebot de l’air se pose sur les pistes d’Orly Sud à 6 heures 10, comme prévu. L’aéroport ouvrant au public à 6 heures, notre appareil est le premier à s’y poser en ce 15 Septembre. Après un débarquement rapide et un passage aux formalités de police rapides, nous récupérons, en priorité nos bagages. Ensuite, c’est le retour dans l’univers RATP : Orlybus, RER, et Métro.
Avis sur itinéraire New York/Nouvelle-Angleterre/Montréal en août 2013? English translation pending
Après un voyage extraordinaire sur la côte ouest l'été dernier, cette année nous envisageons l'est des états unis. Ma meilleure amie part vivre à Montréal cette année et mon mari prépare un examen d'anglais pour fin 2013. D'où l'idée d'un détour par Montréal et d'une grosse majorité du trip aux États unis.
En gros pour le moment ça donnerai ça :
J1 : Paris/New york J2, 3, 4, 5 : New York J6 : New york vers Cape Cod en passant par Yale (université), Mystic (aquarium) ou Newport (Mansions) J7 : Cape cod avec ballade sur les plages, excursion pour aller voir les baleines, découverte de Provincetown. J8 : Cape cod vers Wolfboro ou autre village sympa vers les White mountains, J9 : Wolfboro vers Montréal en passant par Franconia Notch, J10, 11, 12 : Montréal J13 : Montréal vers North Conway J14 : North Conway avec la Kancamagus road ou ascension du mont Washington en train à voir J15 : North Conway vers Portland J16 : Portland vers ?, une nuit étape dans un petit port tranquille pour finir la côte en douceur. J17 : ? vers Boston J18 : Boston J19 : Boston, Cambridge avec visite du campus d'Harvard; J20 : Boston/Paris.
Il s'agit vraiment d'une première ébauche. La partie ville vous semble t elle équilibrée ? C'est plutôt les étapes entre qui restent un peu en point d'interrogation pour le moment, par exemple où dormir à Cape Cod, où entre Portland et Boston ? Comment visiter les Whites mountains ? est ce que l'option retenue convient ?
J'aurais adoré aller faire un tour vers Acadia mais là le planning me semble difficile à allonger. Voilà, j'attends vos remarques avec impatience.
J1 : Paris/New york J2, 3, 4, 5 : New York J6 : New york vers Cape Cod en passant par Yale (université), Mystic (aquarium) ou Newport (Mansions) J7 : Cape cod avec ballade sur les plages, excursion pour aller voir les baleines, découverte de Provincetown. J8 : Cape cod vers Wolfboro ou autre village sympa vers les White mountains, J9 : Wolfboro vers Montréal en passant par Franconia Notch, J10, 11, 12 : Montréal J13 : Montréal vers North Conway J14 : North Conway avec la Kancamagus road ou ascension du mont Washington en train à voir J15 : North Conway vers Portland J16 : Portland vers ?, une nuit étape dans un petit port tranquille pour finir la côte en douceur. J17 : ? vers Boston J18 : Boston J19 : Boston, Cambridge avec visite du campus d'Harvard; J20 : Boston/Paris.
Il s'agit vraiment d'une première ébauche. La partie ville vous semble t elle équilibrée ? C'est plutôt les étapes entre qui restent un peu en point d'interrogation pour le moment, par exemple où dormir à Cape Cod, où entre Portland et Boston ? Comment visiter les Whites mountains ? est ce que l'option retenue convient ?
J'aurais adoré aller faire un tour vers Acadia mais là le planning me semble difficile à allonger. Voilà, j'attends vos remarques avec impatience.
Réservation d'hôtel à New-York et Las Vegas English translation pending
Bonjour à tous et d'avance merci à tous eux qui prennent du temps partager leurs bons plans de voyage.
Un petit message pour que vous puissiez éviter la mésaventure qui m'est arrivée lors de ma réservation à l'hôtel New York de Las Vegas. 🙁
Je me suis connectée directement au site de l'hôtel pour 4 nuits en juillet prochain pour 4 personnes. Un tarif m'a été indiqué par chambre de 129.99$ plus les taxes que j'ai confirmé en donnant mes références de carte de crédit.
Quelle ne fut pas ma surprise de recevoir sur ma confirmation de réservation que 30$ par personne supplémentaire étaient facturés si on dépassait 2 personnes par chambre. Cela n'est indiqué nulle part !
J'ai immédiatement annulé ma réservation mais pour l'instant sans réponse de la part de l'hôtel.
J'espère que vous pourrez éviter ce genre de problème.
Excellente préparation de voyage tous.
Carole
Un petit message pour que vous puissiez éviter la mésaventure qui m'est arrivée lors de ma réservation à l'hôtel New York de Las Vegas. 🙁
Je me suis connectée directement au site de l'hôtel pour 4 nuits en juillet prochain pour 4 personnes. Un tarif m'a été indiqué par chambre de 129.99$ plus les taxes que j'ai confirmé en donnant mes références de carte de crédit.
Quelle ne fut pas ma surprise de recevoir sur ma confirmation de réservation que 30$ par personne supplémentaire étaient facturés si on dépassait 2 personnes par chambre. Cela n'est indiqué nulle part !
J'ai immédiatement annulé ma réservation mais pour l'instant sans réponse de la part de l'hôtel.
J'espère que vous pourrez éviter ce genre de problème.
Excellente préparation de voyage tous.
Carole
Travailler comme coiffeuse à New York English translation pending
coucou, 🙂
Je suis coiffeuse en France depuis 8 ans maintenant, et depuis un certain temps j aimerai bien partir aux états unis, à new york en particulier pour travailler dans un salon (francais si possible car mon niveau d anglais n est pas au plus haut!!!).
Ca fait maintenant un certain temps que je cherche des annonces sur internet mais je ne trouve pas alors si quelqu un peut m aider?Merci!!!!!!!!!!!!😉
Ouest des États-Unis et extension à New York City: itinéraire de vingt et un jours en août 2012 English translation pending
Bonjour à tout le monde,
Après avoir parcouru le forum et lu beaucoup de post très complet, je souhaite vous soumettre la 1ère ébauche de mon programme pour les vacances de ma copine et moi (25ans) pour le mois d'Août 2012 (28 Juillet au 19 Août)
Jour 1 Arrivé à Los Angeles Jour 2 Los Angeles Jour 3 Kingman Jour 4 Grand Canyon Jour 5 Page Jour 6 Monument Valley Jour 7 Moab Jour 8 Bryce Canyon Jour 9 Zion Jour 10 Las Vegas Jour 11 Death Valley Jour 12 Lee Vining Jour 13 Yosemite Jour 14 San Francisco Jour 15 San Francisco Jour 16 San Francisco Jour 17 New York Jour 18 New York Jour 19 New York Jour 20 New York Jour 21 Retour à Paris
Nous souhaitons louer un SUV chez ALAMO. Nous n'avons encore rien réserver.
J'ai un doute sur l'étape à MOAB. Cela fait faire un détour et donc je suis obligé de supprimer un jour complet à VEGAS.
Pouvez-vous me donner votre avis sur ce parcours (étapes, durée dans chaque ville crédible)?
Merci d'avance.
Après avoir parcouru le forum et lu beaucoup de post très complet, je souhaite vous soumettre la 1ère ébauche de mon programme pour les vacances de ma copine et moi (25ans) pour le mois d'Août 2012 (28 Juillet au 19 Août)
Jour 1 Arrivé à Los Angeles Jour 2 Los Angeles Jour 3 Kingman Jour 4 Grand Canyon Jour 5 Page Jour 6 Monument Valley Jour 7 Moab Jour 8 Bryce Canyon Jour 9 Zion Jour 10 Las Vegas Jour 11 Death Valley Jour 12 Lee Vining Jour 13 Yosemite Jour 14 San Francisco Jour 15 San Francisco Jour 16 San Francisco Jour 17 New York Jour 18 New York Jour 19 New York Jour 20 New York Jour 21 Retour à Paris
Nous souhaitons louer un SUV chez ALAMO. Nous n'avons encore rien réserver.
J'ai un doute sur l'étape à MOAB. Cela fait faire un détour et donc je suis obligé de supprimer un jour complet à VEGAS.
Pouvez-vous me donner votre avis sur ce parcours (étapes, durée dans chaque ville crédible)?
Merci d'avance.
Hôtels à Las Vegas: avis sur le "Monte Carlo", le "New York", et le "MGM"? English translation pending
Bonsoir,
Le rapport qualité/prix nous semble intéressant, mais avant de réserver nous aimerions avoir les avis d'éventuels voyageurs qui auraient déjà dormi dans ces 3 hôtels de Las Vegas : le "Monte Carlo", le "New York" et le "MGM".
Nous avons déjà trouvé plusieurs articles sur le net pour les 2 premiers, avec des avis du genre "vieillissant mais bien" etc... Mieux pour le MGM.
Bon, soit, le MC et le NY sont un peu vieillots par rapport aux autres plus récents sur le Strip, mais nous aimerions vraiment pouvoir échanger avec des personnes qui y seraient réellement allés afin de nous faire un avis et nous assurer que nous pouvons continuer à privilégier le prix à L.V. en choisissant l'un de ces 3 hôtels.
En vous remerciant d'avance, A+
Le rapport qualité/prix nous semble intéressant, mais avant de réserver nous aimerions avoir les avis d'éventuels voyageurs qui auraient déjà dormi dans ces 3 hôtels de Las Vegas : le "Monte Carlo", le "New York" et le "MGM".
Nous avons déjà trouvé plusieurs articles sur le net pour les 2 premiers, avec des avis du genre "vieillissant mais bien" etc... Mieux pour le MGM.
Bon, soit, le MC et le NY sont un peu vieillots par rapport aux autres plus récents sur le Strip, mais nous aimerions vraiment pouvoir échanger avec des personnes qui y seraient réellement allés afin de nous faire un avis et nous assurer que nous pouvons continuer à privilégier le prix à L.V. en choisissant l'un de ces 3 hôtels.
En vous remerciant d'avance, A+
Circuit d'un mois aux États-Unis (l'Ouest, New York et Miami) English translation pending
Bon je me présente, je suis étudiant à Toulouse😎, et pour mes 21 ans avec ma copine, mon meilleur pote et sa copine on a décidé de partir en voyage au USA, pour moi mon premier.
On se renseigne depuis plus de 3 mois, et petit à petit le projet à pris forme, et notre circuit, et mini-road book arrêté à ceci:
- -> Arrivé à New York le 03 Août 2010 jusqu'au 10 août 2010 (visite de New York, certainement basique) - -> Le premier jour une visite du "museum of natural History", puis du Lincoln Center, avant d'aller au concert des Black Eyes Peas😛. - -> Le deuxième jour, visite du Midtown Est, pour finir en soirée sur Time Square, que j'aimerai voir pour la première fois la nuit :) - -> Le troisième jour, Lower Manhattan, et donc la Statue de la liberté, Wall Street, et dans la soirée le pont de Brooklyn. - -> Le quatrième jour, Central Park et le Metropolitan Museum of Art - -> Le cinquième jour, Union Square, l'université de new york et shopping à Soho - -> Le dernier jour, je pense qu'on fera ce qu'on veut refaire, et surtout Time Square, pour finir sur l'Empire State building en soirée et un restaurant pour l'anniversaire de ma copine
- -> Le 10 août on s'envole sur Los Angeles, où on reste jusqu'au 16 août. On louera une voiture, et on visitera les peu de choses que j'ai pu trouver intéressante à LA, notamment l'incontournable Hollywood Boulevard, le Park de Yes Man et son observatoire, Venice et Santa Barbara, sans oublier Universal Studio, et surement un studio (Warner). Il faut noter que le 15 aôut on assistera au show de Catch de la WWE SummerSlam😎.
- -> Du 16 août au 17 août avec notre voiture, en prenant le route 101 on montera jusqu'à san francisco, et on va se diriger tout d'abord vers Luis Obispo, car ici j'aimerai y faire escale notamment pour faire une virer en bateau pour y voir des baleines. On y dormira, mais la ville ici n'aura aucune importance, vu que ce ne sera qu'une escale. Puis le lendemain direction Monterey notamment pour la vue.
- -> le 18 août, direction San Jose, pour visiter Stanford, google etc..
- -> Du 19 août au 22 août, San Francisco, avec visite des principaux monuments (Alcatraz, Pier 39, centre ville, et le "célébre pont rouge")
- -> Du 22 août au 23 août, en direction de Las Vegas, on va essayer de passer par Yosemite, certes c'est cours, mais j'y tenais, et du Mono Lake.
- -> Du 23 août au 24 août, suite du voyage vers la Death Valley, mais je n'ai pas encore vraiment regarder les lieux "incontournable"
- -> Arrivé le 24 au soir à Las Vegas, mais ça sera qu'une première escale
- -> car du 25 au 28 on compte visiter la route 66, le Grand Canyon et ce qu'on aura le temps de voir en 3 jours.
- -> du 28 au 31 août on revient sur Las Vegas, avec visite de la ville et repos, pour profiter de notre jeunesse la nuit ^^
- -> Puis direction en avion Miami, du 1er Septembre, au 3 septembre, avec plage et visite du Zoo et Aquarium.
- -> enfin du 3 septembre au 6 septembre, on sera à Orlando, pour Walt Disney World et Universal Studio de Orlando, et le 5 du shopping.
- -> Le 6 on prendra l'avion direction JFK, pour prendre notre vol de retour le même jours à 22h direction Toulouse.
Voilà, sa paraît long comme Post, mais je préfére un minimum détaillé 🙂
Je reprécise qu'on a entre 20 et 21 ans, que l'on part avec 3000 euros par personne pour le voyage complet, qu'on est jeune et qu'on cherche pas à mettre le paquet dans des hôtels où chose de ce style, mais qu'on préfère mettre l'argent ailleurs, pour faire de ce voyage un sacré souvenir.
Voilà, j'éspère que vous pourrait me donner vos conseils de voyageurs expérimentés. 😉
- -> Arrivé à New York le 03 Août 2010 jusqu'au 10 août 2010 (visite de New York, certainement basique) - -> Le premier jour une visite du "museum of natural History", puis du Lincoln Center, avant d'aller au concert des Black Eyes Peas😛. - -> Le deuxième jour, visite du Midtown Est, pour finir en soirée sur Time Square, que j'aimerai voir pour la première fois la nuit :) - -> Le troisième jour, Lower Manhattan, et donc la Statue de la liberté, Wall Street, et dans la soirée le pont de Brooklyn. - -> Le quatrième jour, Central Park et le Metropolitan Museum of Art - -> Le cinquième jour, Union Square, l'université de new york et shopping à Soho - -> Le dernier jour, je pense qu'on fera ce qu'on veut refaire, et surtout Time Square, pour finir sur l'Empire State building en soirée et un restaurant pour l'anniversaire de ma copine
- -> Le 10 août on s'envole sur Los Angeles, où on reste jusqu'au 16 août. On louera une voiture, et on visitera les peu de choses que j'ai pu trouver intéressante à LA, notamment l'incontournable Hollywood Boulevard, le Park de Yes Man et son observatoire, Venice et Santa Barbara, sans oublier Universal Studio, et surement un studio (Warner). Il faut noter que le 15 aôut on assistera au show de Catch de la WWE SummerSlam😎.
- -> Du 16 août au 17 août avec notre voiture, en prenant le route 101 on montera jusqu'à san francisco, et on va se diriger tout d'abord vers Luis Obispo, car ici j'aimerai y faire escale notamment pour faire une virer en bateau pour y voir des baleines. On y dormira, mais la ville ici n'aura aucune importance, vu que ce ne sera qu'une escale. Puis le lendemain direction Monterey notamment pour la vue.
- -> le 18 août, direction San Jose, pour visiter Stanford, google etc..
- -> Du 19 août au 22 août, San Francisco, avec visite des principaux monuments (Alcatraz, Pier 39, centre ville, et le "célébre pont rouge")
- -> Du 22 août au 23 août, en direction de Las Vegas, on va essayer de passer par Yosemite, certes c'est cours, mais j'y tenais, et du Mono Lake.
- -> Du 23 août au 24 août, suite du voyage vers la Death Valley, mais je n'ai pas encore vraiment regarder les lieux "incontournable"
- -> Arrivé le 24 au soir à Las Vegas, mais ça sera qu'une première escale
- -> car du 25 au 28 on compte visiter la route 66, le Grand Canyon et ce qu'on aura le temps de voir en 3 jours.
- -> du 28 au 31 août on revient sur Las Vegas, avec visite de la ville et repos, pour profiter de notre jeunesse la nuit ^^
- -> Puis direction en avion Miami, du 1er Septembre, au 3 septembre, avec plage et visite du Zoo et Aquarium.
- -> enfin du 3 septembre au 6 septembre, on sera à Orlando, pour Walt Disney World et Universal Studio de Orlando, et le 5 du shopping.
- -> Le 6 on prendra l'avion direction JFK, pour prendre notre vol de retour le même jours à 22h direction Toulouse.
Voilà, sa paraît long comme Post, mais je préfére un minimum détaillé 🙂
Je reprécise qu'on a entre 20 et 21 ans, que l'on part avec 3000 euros par personne pour le voyage complet, qu'on est jeune et qu'on cherche pas à mettre le paquet dans des hôtels où chose de ce style, mais qu'on préfère mettre l'argent ailleurs, pour faire de ce voyage un sacré souvenir.
Voilà, j'éspère que vous pourrait me donner vos conseils de voyageurs expérimentés. 😉
Hébergement à New York English translation pending
Bonjour à tous et toutes :)
Je désirerai partir à New-York d'ici la fin du mois, et j'aurai aimé avoir l'avis de celles/ceux qui y sont déjà allé concernant un hébergement. J'ai trouvé un hotel dans Manhattan, mais à 100 euros la nuit, sachant que je suis étudiante, ca laisse réfléchir...j'ai regardé du coté des auberges de jeunesse, mais rares sont celles qui proposent des chambres simples. J'ai cherché un peu dans le forum, sans réellement trouvé de topic qui répondaient à mes interrogations... est-ce que certain(e)s ont déjà fait l'expérience des "auberges" avec lit en dortoirs?? je me pose pas mal de question concernant la sécurité (y allant seule et étant une nana, j'hésite un peu... 😕 ), notamment pour les affaires personnelles, et j'aurai aimé avoir des avis ou des adresses que vous me conseilleriez... à défaut, est-ce qu'une chambre dans un hotel proche de l'aéroport (dans le Queen ou le New Jersey) pourrait être rentable ou non? en terme de transport, ca me semble assez éloigné de manhattan même, et j'ai peur de passer 1heure pour y aller...(j'ai par exemple trouvé un hôtel qui se trouve dans la prolongement du Lincoln Tunnel, mais je n'arrive pas à trouver s'il peut etre desservi par les transports en commun 🙁 ) je vous remercie pour vos réponses. 🙂
Caroline
Je désirerai partir à New-York d'ici la fin du mois, et j'aurai aimé avoir l'avis de celles/ceux qui y sont déjà allé concernant un hébergement. J'ai trouvé un hotel dans Manhattan, mais à 100 euros la nuit, sachant que je suis étudiante, ca laisse réfléchir...j'ai regardé du coté des auberges de jeunesse, mais rares sont celles qui proposent des chambres simples. J'ai cherché un peu dans le forum, sans réellement trouvé de topic qui répondaient à mes interrogations... est-ce que certain(e)s ont déjà fait l'expérience des "auberges" avec lit en dortoirs?? je me pose pas mal de question concernant la sécurité (y allant seule et étant une nana, j'hésite un peu... 😕 ), notamment pour les affaires personnelles, et j'aurai aimé avoir des avis ou des adresses que vous me conseilleriez... à défaut, est-ce qu'une chambre dans un hotel proche de l'aéroport (dans le Queen ou le New Jersey) pourrait être rentable ou non? en terme de transport, ca me semble assez éloigné de manhattan même, et j'ai peur de passer 1heure pour y aller...(j'ai par exemple trouvé un hôtel qui se trouve dans la prolongement du Lincoln Tunnel, mais je n'arrive pas à trouver s'il peut etre desservi par les transports en commun 🙁 ) je vous remercie pour vos réponses. 🙂
Caroline
Visite de New York English translation pending
Je projette une croisière sur l'Atlantique Nord en septembre 2018 (Cunard-MS Queen Mary II) de Southampton à New York, et je voudrais, à l'issue de celle-ci, effectuer un court séjour à "La Pomme" 4-5 jours avant de rentrer en France.
Qui pourrait me suggérer des idées sur ce type de séjour avec un rapport qualité-prix intéressant ?
Je vous remercie par avance de votre attention.
Logements à New York English translation pending
Bonjour à tous,
Je sollicite votre aide, pour avoir vos avis, conseilles et même bons plans.
Je voyage avec mon frère aux états-unis en Mai et nous faisons un passage à New-York du 8 Mai au 15 Mai atterrissage aéroport de LaGuardia et retour aéroport de Newark
- Je me demande s'il vaut mieux découper mon séjour en 2 logements pour mieux visiter New-york et sa banlieue, ou si un seul logement bien placé est plus judicieux ? - Auriez-vous des logements à me conseiller ? je préfère largement les hôtels aux dortoirs, mais avec un budget de 100€ par nuit, je ne trouve pas d’hôtel convenable
Merci pour votre aide
Je sollicite votre aide, pour avoir vos avis, conseilles et même bons plans.
Je voyage avec mon frère aux états-unis en Mai et nous faisons un passage à New-York du 8 Mai au 15 Mai atterrissage aéroport de LaGuardia et retour aéroport de Newark
- Je me demande s'il vaut mieux découper mon séjour en 2 logements pour mieux visiter New-york et sa banlieue, ou si un seul logement bien placé est plus judicieux ? - Auriez-vous des logements à me conseiller ? je préfère largement les hôtels aux dortoirs, mais avec un budget de 100€ par nuit, je ne trouve pas d’hôtel convenable
Merci pour votre aide
New York pour quatre/cinq nuits: loger dans un même hôtel ou changer de quartier? English translation pending
Actuellement je suis en pleine préparation d'un voyage à New York suivi ensuite de la Floride et ce au mois d'Août. Le planning pour la Floride est déjà bien avancé, reste encore New York. Je sais bien que cette ville demande plus que 3 ou 4 jours afin de pouvoir la visiter, mais nous dirons que c'est un petit apéritif et qu'il est fort probable que nous y retournerons une autre fois sans les enfants ( qui ont déjà 13 et 17 ans ). Au départ je pensais loger dans le quartier de Time Square pour nos 4 nuits ( ou 5 nuits car nous n'avons pas encore pris les tickets de NY vers la Floride ) et puis finalement en piochant un peu dans les différents posts, je me demande si loger 2 ou 3 nuits aux alentours de Time Square et 1 ou 2 nuits dans un autre quartier de la ville ne serait pas plus intéressant par exemple regrouper les visites géographiquement ou pour s'imprégner des différentes ambiances. A votre avis est-ce une bonne idée, si oui pourquoi et si non ( aussi pourquoi 😉 )???? Et vaut-il mieux commencer ou finir par Time Square. Une fois le logement défini, je pourrais alors choisir une date pour un show sur broadway ou ds ses environs immédiats. D'avance merci pour vos conseils.
Arnaque à New York English translation pending
Bonjour,
Je reviens tout juste de voyage à New York et je tenais à vous faire part de mon expérience en espérant que ça aidera certains à être moins naïve que moi...
Je suis donc allée pour 10 jours à New York avec une amie, nous sommes de jeunes étudiantes française. Le lendemain de notre arrivée, nous sommes allées voir le fameux Times Square et nous sommes tombées sur une grande boutique d'électronique "Broadway Computer&Video" près de l'impressionnante boutique M&M's... Des pros de l'arnaque... Je suis rentrée pour acheter un pied dans l'optique de faire de belles photos de nuit sur l'Empire State Building et éventuellement un objectif puisque j'avais tant entendu qu'aux Etats-Unis, c'est beaucoup moins cher ! Il a donc commencé à nous présenter des trépieds qui semblaient de très bonne qualité (honnêtement, à ce niveau n'ayant jamais eu besoin d'en acheter, je ne m'y connais pas plus que ça). Quand il nous annonce le prix de 300$ pour son fantastique trépied, je lui dis que c'est trop cher pour moi et il commence à négocier et fini par descendre le prix à 200$... Naïve que je suis, je me dis que quand même c'est une bonne affaire vu qu'en France, un bon trépied vaut dans les 150 euros environ... Il m'a bien sur montré la différence avec un trépied de mauvaise qualité qu'il me proposait à 50$ de moins. Il passe ensuite aux objectifs et me présente des objectifs à des prix de base carrément délirants mais comme pour le trépied, il baisse les prix... Et j'ai fini par acheter en écoutant son discours sur la qualité de ses objectifs etc... Il a même fait des tests pour me prouver la qualité de sa camelote et effectivement ça avait l'air pas mal... Finalement, après avoir payé, il me dit qu'il vient de se souvenir qu'il avait autre chose qui pourrait mieux me convenir et me sort un convertisseur 0,48x de chez Japan Optics (ça vous permet de diviser par 2 la distance focale de l'objectif donc par exemple, un 18-55mm devient un 9-27mm environ), me fait de nouveau des essais etc et me propose de rajouter 250$ à la facture déjà plus que salée pour échanger ce convertisseur contre l'objectif qu'il m'avait vendu... J'accepte...
J'arrive à l'hôtel et m'aperçoit que cet âne ne m'a même pas donné la bonne taille de convertisseur alors qu'il m'avait dit avoir vérifié dans son fichier que c'était bien ça pour mon numérique... Il m'avait dit lors de l'achat que si je voulais, pour n'importe quelle raison, je pouvais venir tout lui rendre le dimanche sans problème. Je retourne donc le dimanche après avoir vaguement pu voir les prix sur internet pour les trépieds (pas vraiment de connexion internet et surtout, plus de batterie sur le PC et impossible de le recharger !) que je trouve pour en gros 50 euros à la fnac... Pas eu le temps de voir pour le convertisseur, ça a coupé avant... 🙁 je retourne donc le dimanche pour qu'il me rembourse. Il me fait son pauvre vendeur désolé de s'être trompé pour le convertisseur et m'offre la bague pour l'adapter sur le mien, me refait 3 tonnes de tests avec mon appareil photo que j'avais amené cette fois... Bizarrement, je trouve la qualité moins bonne sur le mien (j'ai pourtant un très bon appareil photo) et ce malgré les essais lamentables de réglages de mon appareil (il m'a tout déréglé, heureusement que c'est un professionnel...)... Pour le trépied, il me propose de m'offrir un polariseur pour compenser la valeur (prix étiquette 130$, je ne connaissais pas du tout les prix, en fait ça ne vaut quasiment rien !). A force de pour parler et de négociation, il me propose un converter 2x (l'inverse de celui déjà acheté pour doubler la distance focale de mon zoom). Je connaissais déjà plus ce type de produit et je savais que par conséquent, ça divisait par 2 l'ouverture de mon objectif. Je lui explique donc (avec mon super anglais à 2 sous) et il m'affirme que non, pas celui là. Il me fait une démonstration et effectivement, mon appareil me confirme ses dires ! Etant donné que mes informations avaient 2 voir 3 ans, je me suis dis que depuis le temps, on avait réussi à faire ça et ça ne m'est même pas venu à l'esprit qu'un professionnel puisse me mentir... 😊 Au final, j'ai rajouté encore 100$ pour avoir ce convertisseur si formidable (vendu 600$ prix étiquette) et un sac à dos pour mon appareil (300$ prix étiquette).
J'ai lu plus tard dans une petite page d'un guide que je n'avais pas vu que le coin où j'étais allée était réputé très cher et qu'il y avait une excellente adresse dans la 34ème rue (B&H) pour tout ce qui est photo et électronique. Ayant l'impression de m'être légèrement faite avoir, j'y suis allée... Et ils m'ont confirmé ce que je pensais ! Je suis donc retournée une 3ème fois dans l'intention de tout rendre et qu'il me rembourse l'intégralité de ce que j'avais payé en leur montrant les prix chez B&H (de 6 à 10 fois moins cher environ par rapport aux prix étiquettes)... Changement de discours, en fait, il ne peuvent pas rembourser, ils peuvent seulement échanger et il m'explique que chez B&H, c'est différent ils achètent en gros et que lui peuchère, il ne peut pas faire pareil ! Sortez les violons... J'ai donc voulu faire un échange, me disant que au moins en achetant un zoom correcte, je pourrais le revendre en France... Et là, il me propose d'échanger mais avec les prix étiquettes bien sur ! Autant dire, pour avoir le moindre échange, il faut encore débourser, chose que j'ai refusé.
Conclusion, je me retrouve donc avec un matos soi-disant extra qui est en fait pas loin du minable pour un prix exorbitant et je ne compte pas le temps perdu avec eux... Pas la peine de me dire que j'ai été naïve, pas débrouillarde etc... Je le sais, je n'agit d'habitude jamais comme ça, je compare toujours sur internet les prix AVANT d'acheter et là, je m'en veux à mort de m'être faite embobiner comme la première des idiotes... Mais si au moins mon expérience peut servir à quelqu'un... Aux Etats-Unis, les vendeurs n'hésitent pas à mentir sur leur produits, écrire des prix complètement farfelu sur les boites et surtout profite du fait qu'on parle mal l'anglais. Il n'a pas hésité non plus à se payer ma tête en me disant dans un 1er temps que le patron n'était pas là, puis d'un coup il l'a eu au téléphone et quand j'ai demandé à lui parler, il est apparut comme par enchantement ! Méfiance donc...
Je précise quand même que les Américains en général ne sont pas comme dans cette boutique, on a eu aucun problème en dehors de ça, ils ont tous été très gentils, vraiment !
PS : si quelqu'un connait des associations de consommateur à New York où je pourrais signaler ça, je suis preneuse ! Ou si vous savez si j'ai un recours... 😕
Je reviens tout juste de voyage à New York et je tenais à vous faire part de mon expérience en espérant que ça aidera certains à être moins naïve que moi...
Je suis donc allée pour 10 jours à New York avec une amie, nous sommes de jeunes étudiantes française. Le lendemain de notre arrivée, nous sommes allées voir le fameux Times Square et nous sommes tombées sur une grande boutique d'électronique "Broadway Computer&Video" près de l'impressionnante boutique M&M's... Des pros de l'arnaque... Je suis rentrée pour acheter un pied dans l'optique de faire de belles photos de nuit sur l'Empire State Building et éventuellement un objectif puisque j'avais tant entendu qu'aux Etats-Unis, c'est beaucoup moins cher ! Il a donc commencé à nous présenter des trépieds qui semblaient de très bonne qualité (honnêtement, à ce niveau n'ayant jamais eu besoin d'en acheter, je ne m'y connais pas plus que ça). Quand il nous annonce le prix de 300$ pour son fantastique trépied, je lui dis que c'est trop cher pour moi et il commence à négocier et fini par descendre le prix à 200$... Naïve que je suis, je me dis que quand même c'est une bonne affaire vu qu'en France, un bon trépied vaut dans les 150 euros environ... Il m'a bien sur montré la différence avec un trépied de mauvaise qualité qu'il me proposait à 50$ de moins. Il passe ensuite aux objectifs et me présente des objectifs à des prix de base carrément délirants mais comme pour le trépied, il baisse les prix... Et j'ai fini par acheter en écoutant son discours sur la qualité de ses objectifs etc... Il a même fait des tests pour me prouver la qualité de sa camelote et effectivement ça avait l'air pas mal... Finalement, après avoir payé, il me dit qu'il vient de se souvenir qu'il avait autre chose qui pourrait mieux me convenir et me sort un convertisseur 0,48x de chez Japan Optics (ça vous permet de diviser par 2 la distance focale de l'objectif donc par exemple, un 18-55mm devient un 9-27mm environ), me fait de nouveau des essais etc et me propose de rajouter 250$ à la facture déjà plus que salée pour échanger ce convertisseur contre l'objectif qu'il m'avait vendu... J'accepte...
J'arrive à l'hôtel et m'aperçoit que cet âne ne m'a même pas donné la bonne taille de convertisseur alors qu'il m'avait dit avoir vérifié dans son fichier que c'était bien ça pour mon numérique... Il m'avait dit lors de l'achat que si je voulais, pour n'importe quelle raison, je pouvais venir tout lui rendre le dimanche sans problème. Je retourne donc le dimanche après avoir vaguement pu voir les prix sur internet pour les trépieds (pas vraiment de connexion internet et surtout, plus de batterie sur le PC et impossible de le recharger !) que je trouve pour en gros 50 euros à la fnac... Pas eu le temps de voir pour le convertisseur, ça a coupé avant... 🙁 je retourne donc le dimanche pour qu'il me rembourse. Il me fait son pauvre vendeur désolé de s'être trompé pour le convertisseur et m'offre la bague pour l'adapter sur le mien, me refait 3 tonnes de tests avec mon appareil photo que j'avais amené cette fois... Bizarrement, je trouve la qualité moins bonne sur le mien (j'ai pourtant un très bon appareil photo) et ce malgré les essais lamentables de réglages de mon appareil (il m'a tout déréglé, heureusement que c'est un professionnel...)... Pour le trépied, il me propose de m'offrir un polariseur pour compenser la valeur (prix étiquette 130$, je ne connaissais pas du tout les prix, en fait ça ne vaut quasiment rien !). A force de pour parler et de négociation, il me propose un converter 2x (l'inverse de celui déjà acheté pour doubler la distance focale de mon zoom). Je connaissais déjà plus ce type de produit et je savais que par conséquent, ça divisait par 2 l'ouverture de mon objectif. Je lui explique donc (avec mon super anglais à 2 sous) et il m'affirme que non, pas celui là. Il me fait une démonstration et effectivement, mon appareil me confirme ses dires ! Etant donné que mes informations avaient 2 voir 3 ans, je me suis dis que depuis le temps, on avait réussi à faire ça et ça ne m'est même pas venu à l'esprit qu'un professionnel puisse me mentir... 😊 Au final, j'ai rajouté encore 100$ pour avoir ce convertisseur si formidable (vendu 600$ prix étiquette) et un sac à dos pour mon appareil (300$ prix étiquette).
J'ai lu plus tard dans une petite page d'un guide que je n'avais pas vu que le coin où j'étais allée était réputé très cher et qu'il y avait une excellente adresse dans la 34ème rue (B&H) pour tout ce qui est photo et électronique. Ayant l'impression de m'être légèrement faite avoir, j'y suis allée... Et ils m'ont confirmé ce que je pensais ! Je suis donc retournée une 3ème fois dans l'intention de tout rendre et qu'il me rembourse l'intégralité de ce que j'avais payé en leur montrant les prix chez B&H (de 6 à 10 fois moins cher environ par rapport aux prix étiquettes)... Changement de discours, en fait, il ne peuvent pas rembourser, ils peuvent seulement échanger et il m'explique que chez B&H, c'est différent ils achètent en gros et que lui peuchère, il ne peut pas faire pareil ! Sortez les violons... J'ai donc voulu faire un échange, me disant que au moins en achetant un zoom correcte, je pourrais le revendre en France... Et là, il me propose d'échanger mais avec les prix étiquettes bien sur ! Autant dire, pour avoir le moindre échange, il faut encore débourser, chose que j'ai refusé.
Conclusion, je me retrouve donc avec un matos soi-disant extra qui est en fait pas loin du minable pour un prix exorbitant et je ne compte pas le temps perdu avec eux... Pas la peine de me dire que j'ai été naïve, pas débrouillarde etc... Je le sais, je n'agit d'habitude jamais comme ça, je compare toujours sur internet les prix AVANT d'acheter et là, je m'en veux à mort de m'être faite embobiner comme la première des idiotes... Mais si au moins mon expérience peut servir à quelqu'un... Aux Etats-Unis, les vendeurs n'hésitent pas à mentir sur leur produits, écrire des prix complètement farfelu sur les boites et surtout profite du fait qu'on parle mal l'anglais. Il n'a pas hésité non plus à se payer ma tête en me disant dans un 1er temps que le patron n'était pas là, puis d'un coup il l'a eu au téléphone et quand j'ai demandé à lui parler, il est apparut comme par enchantement ! Méfiance donc...
Je précise quand même que les Américains en général ne sont pas comme dans cette boutique, on a eu aucun problème en dehors de ça, ils ont tous été très gentils, vraiment !
PS : si quelqu'un connait des associations de consommateur à New York où je pourrais signaler ça, je suis preneuse ! Ou si vous savez si j'ai un recours... 😕
Retour de New-York English translation pending
WOW!
J'en suis encore étourdie!
New-York est faite pour des gens qui aiment la vie, le mouvement, les arts et bien sûr...l'argent...comme moi🙂
Nous sommes partis le lundi matin en avion et sommes allés directement à l'hôtel (La Guardia-Time Square = 1 heure avec la circulation du matin entrant à Manhattan). Ils conduisent tous comme des fous, se faufillant à gauche ou à droite afin de trouver n'importe quelle ouverture pour arriver à destination plus rapidement...Je croyais avoir tout vu au Portugal...je me suis trompée, les New-Yorkais sont pires🤪
En arrivant à Time Square, ce fut un "overload" sensoriel avec les affiches, les lumières, le bruit, les senteurs (d'ailleurs très bonnes) et les gens, beaucoup de gens...ai-je mentionné les gens? Mentionnons ici que les gens furent extrêmement gentils et serviables, nous acceuillant et nous guidant lorsque nécessaire; d'ailleurs nous nous sommes un peu perdu en entrant au "Greenwich Village" et quelqu'un nous a simplement remarqué et guidé vers le bon endroit...Comment oublié les hauteurs...que de hauteurs et de beauté fabriquées par l'homme...l'architecture variée et disparate de cette ville est à vous couper le souffle et à vous donner le vertige.😮
Nous avons pris un tour guidé "libre" avec la compagnie "Gray Line" que je recommande fortement. Ce sont des autobus qui offrent des tours guidés dans les différentes régions de NY (Lower-Town, Mid-Town, Upper-town et Night Tours). L'avantage de cette compagnie est comme suit:
Vous achetez un billet qui vous donne droit aux différents tours pendant 48 heures. Vous embarquez donc sur un autobus (chacun des autobus a un guide qui explique les différents édifices ou autres endroits d'intérêts), lorsque le guide mentionne un point interessant que vous voulez visiter comme par exemple, la Statue de la Liberté, vous demandez un arrêt, sortez de l'autobus, visitez le point en question, retourner à l'endroit où vous avez débarqué et attendez le prochain autobus (il y en a un à toutes les 10 minutes). Vous faites cela avec tous les tours sauf le tour de nuit. Cela vaut vraiment la peine. Vous pouvez faire comme nous qui avons fait le tour en autobus en premier et ensuite lors du 2ième tour: nous nous arrêtions aux endroits qui nous semblaient les plus interessants. Nous avons fait cela avec les 3 tours. Coût: Tour individuel= $39US par personne; Spécial offert pour les 4 tours: $49US par personne. Il va s'en dire que nous avons choisi la 2ième option!!!😛
Nous avons marché dans "Central Park"...Cela en vaut la chandelle...Un parc fait ou plutôt architecturer par l'homme afin d'avoir l'air naturel...Faut le faire! Il faut marcher à NY pour en savourer toute sa gloire et sa grandeur...ParK Avenue, Madisson Avenue, 5th Avenue, Time Square, Restaurant Alley....
Si vous voulez voir NY comme il se doit c'est-à-dire en hauteur, il faut que vous montiez sur le "Rockefeller Centre" qui offre une meilleure vue que l'"Impire State Building". Au "Rock", nous avons eu une vue magnifique de tout NY incluant l'Impire et le parc. Si vous faites l'Impire votre vue du parc sera bloquée par le Rockefeller!!! Vous pouvez tout de même le faire afin de vous remémorer le film "An Affair to Remember"😕
Une chose qui nous a beaucoup surpris est le coût de la bouffe...très abordable. Nous comparions à Québec qui peut coûter une fortune, NY est très raisonnable, délicieux et s'en oublier varié...On nous a dit que l'on fait l'expérience de NY par les senteurs et l'estomac...ils n'ont pas tort!! China Town, Little Italy, Little Korea, 8th Avenue, 9th Avenue et 47th Street West....Que de choix! D'ailleurs on dit que les New-Yorkais ne cuisinent pas car cela vaut plus la peine de sortir au resto que de faire une épicerie!!!
3 endroits où il faut absolument mangé:
1. Grimaldi's Pizza 2. John's Pizzeria 3. Junior's Restaurant
Les # 1 et 2 se font compétition...des pizzas exquises à pâte mince cuite sur un feu de charbon de bois...tous deux ne prennent que du comptant et ne servent pas de pointe...il faut manger soit une petite ou une grande pizza (14" ou 16")...Bon appétit!
Quant au #3, il est connu pour ses "cheesecakes"...et là faites-moi confiance...ils sont délicieux car voyez-vous moi j'en fait aussi et ne peux en manger ailleurs car pour moi les restos les font beaucoup trop lourds et après 2 bouchées on n'en est plus capable et n'avons que le goût du fromage dans la bouche...Eh bien, j'ai enfin trouvé un resto qui sert des "cheesecakes" veloutés et légers qui ne tombent pas sur le coeur!!! Quel délice!😊
Les musés tels le Met, le Gugenheim...la bibliothèque publique avec ses quantités de livres astronomiques, ses fresques et ses boiseries à vous couper le souffle...la gare "Grand Central Station" d'où sortent tous les trains...marchez sur le pont de Brooklyn...Nous avons tout fait cela et encore...et avons hâte d'y retourner pour découvrir les autres merveilles que nous montre NY car elle ne cache rien!
A bientôt😉
J'en suis encore étourdie!
New-York est faite pour des gens qui aiment la vie, le mouvement, les arts et bien sûr...l'argent...comme moi🙂
Nous sommes partis le lundi matin en avion et sommes allés directement à l'hôtel (La Guardia-Time Square = 1 heure avec la circulation du matin entrant à Manhattan). Ils conduisent tous comme des fous, se faufillant à gauche ou à droite afin de trouver n'importe quelle ouverture pour arriver à destination plus rapidement...Je croyais avoir tout vu au Portugal...je me suis trompée, les New-Yorkais sont pires🤪
En arrivant à Time Square, ce fut un "overload" sensoriel avec les affiches, les lumières, le bruit, les senteurs (d'ailleurs très bonnes) et les gens, beaucoup de gens...ai-je mentionné les gens? Mentionnons ici que les gens furent extrêmement gentils et serviables, nous acceuillant et nous guidant lorsque nécessaire; d'ailleurs nous nous sommes un peu perdu en entrant au "Greenwich Village" et quelqu'un nous a simplement remarqué et guidé vers le bon endroit...Comment oublié les hauteurs...que de hauteurs et de beauté fabriquées par l'homme...l'architecture variée et disparate de cette ville est à vous couper le souffle et à vous donner le vertige.😮
Nous avons pris un tour guidé "libre" avec la compagnie "Gray Line" que je recommande fortement. Ce sont des autobus qui offrent des tours guidés dans les différentes régions de NY (Lower-Town, Mid-Town, Upper-town et Night Tours). L'avantage de cette compagnie est comme suit:
Vous achetez un billet qui vous donne droit aux différents tours pendant 48 heures. Vous embarquez donc sur un autobus (chacun des autobus a un guide qui explique les différents édifices ou autres endroits d'intérêts), lorsque le guide mentionne un point interessant que vous voulez visiter comme par exemple, la Statue de la Liberté, vous demandez un arrêt, sortez de l'autobus, visitez le point en question, retourner à l'endroit où vous avez débarqué et attendez le prochain autobus (il y en a un à toutes les 10 minutes). Vous faites cela avec tous les tours sauf le tour de nuit. Cela vaut vraiment la peine. Vous pouvez faire comme nous qui avons fait le tour en autobus en premier et ensuite lors du 2ième tour: nous nous arrêtions aux endroits qui nous semblaient les plus interessants. Nous avons fait cela avec les 3 tours. Coût: Tour individuel= $39US par personne; Spécial offert pour les 4 tours: $49US par personne. Il va s'en dire que nous avons choisi la 2ième option!!!😛
Nous avons marché dans "Central Park"...Cela en vaut la chandelle...Un parc fait ou plutôt architecturer par l'homme afin d'avoir l'air naturel...Faut le faire! Il faut marcher à NY pour en savourer toute sa gloire et sa grandeur...ParK Avenue, Madisson Avenue, 5th Avenue, Time Square, Restaurant Alley....
Si vous voulez voir NY comme il se doit c'est-à-dire en hauteur, il faut que vous montiez sur le "Rockefeller Centre" qui offre une meilleure vue que l'"Impire State Building". Au "Rock", nous avons eu une vue magnifique de tout NY incluant l'Impire et le parc. Si vous faites l'Impire votre vue du parc sera bloquée par le Rockefeller!!! Vous pouvez tout de même le faire afin de vous remémorer le film "An Affair to Remember"😕
Une chose qui nous a beaucoup surpris est le coût de la bouffe...très abordable. Nous comparions à Québec qui peut coûter une fortune, NY est très raisonnable, délicieux et s'en oublier varié...On nous a dit que l'on fait l'expérience de NY par les senteurs et l'estomac...ils n'ont pas tort!! China Town, Little Italy, Little Korea, 8th Avenue, 9th Avenue et 47th Street West....Que de choix! D'ailleurs on dit que les New-Yorkais ne cuisinent pas car cela vaut plus la peine de sortir au resto que de faire une épicerie!!!
3 endroits où il faut absolument mangé:
1. Grimaldi's Pizza 2. John's Pizzeria 3. Junior's Restaurant
Les # 1 et 2 se font compétition...des pizzas exquises à pâte mince cuite sur un feu de charbon de bois...tous deux ne prennent que du comptant et ne servent pas de pointe...il faut manger soit une petite ou une grande pizza (14" ou 16")...Bon appétit!
Quant au #3, il est connu pour ses "cheesecakes"...et là faites-moi confiance...ils sont délicieux car voyez-vous moi j'en fait aussi et ne peux en manger ailleurs car pour moi les restos les font beaucoup trop lourds et après 2 bouchées on n'en est plus capable et n'avons que le goût du fromage dans la bouche...Eh bien, j'ai enfin trouvé un resto qui sert des "cheesecakes" veloutés et légers qui ne tombent pas sur le coeur!!! Quel délice!😊
Les musés tels le Met, le Gugenheim...la bibliothèque publique avec ses quantités de livres astronomiques, ses fresques et ses boiseries à vous couper le souffle...la gare "Grand Central Station" d'où sortent tous les trains...marchez sur le pont de Brooklyn...Nous avons tout fait cela et encore...et avons hâte d'y retourner pour découvrir les autres merveilles que nous montre NY car elle ne cache rien!
A bientôt😉
Tenue vestimentaire sur une croisière transatlantique New York - Southampton en septembre 2009? English translation pending
Je vais effectuer la traversée en septembre et j'aimerais avoir des commentaire sur l'habillement à cette période de l'année en croisière trasantlantique. Tenue vestimentaire d'été ou d'automme. Merci
New York autrement! English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis allée environ une dizaine de fois à Manhattan mais toujours des séjours de courtes durée d'environ 2/3 jours...
Je compte y retourner mi -mai pour 5/6 jours cette fois-ci !! J'aimerais découvrir les alentours de Manhattan comme Long Island, les Hamptons, voir un match de baseball ds le Bronx, Briton beach ds Brooklyn ou autre...tout ce qui change de Times square, Central Park etc...et qui en vaut la peine !
Auriez vous des idées à me soumettre ? En échange si vous voulez des infos sur Manhattan n'hésitez pas !
Merci.
Je suis allée environ une dizaine de fois à Manhattan mais toujours des séjours de courtes durée d'environ 2/3 jours...
Je compte y retourner mi -mai pour 5/6 jours cette fois-ci !! J'aimerais découvrir les alentours de Manhattan comme Long Island, les Hamptons, voir un match de baseball ds le Bronx, Briton beach ds Brooklyn ou autre...tout ce qui change de Times square, Central Park etc...et qui en vaut la peine !
Auriez vous des idées à me soumettre ? En échange si vous voulez des infos sur Manhattan n'hésitez pas !
Merci.
Bonnes adresses d'hôtels pas chers au centre de New York? English translation pending
hello!
Voila je dois partir une semaine début novembre a new york, et j'aurai voulu avoir quelque bonne adresse d' hotel pas trop cher dans le centre.
merci.
a plus alex
Voila je dois partir une semaine début novembre a new york, et j'aurai voulu avoir quelque bonne adresse d' hotel pas trop cher dans le centre.
merci.
a plus alex