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Partir vers la Norvège en voiture personnelle: ferries? English translation pending
by Lilipo38 · 2011-02-02 · 37 replies
bonjour, je pense me rendre en Norvege cet été et vu le prix des locations de voiture dans ce pays nous choisissons l'option partir de Lyon avec notre voiture Mais j'ai du mal a trouver les prix des péages des ponts du Danemark au sud de la Suède pour savoir si il vaut mieux prendre un ferry de Kiel via Goteborg ou Oslo; ou faire la traversée par les iles de Odense et Copenhague ? Ou peut être avez vous une autre solution ? merci
Nombre de coupures en dollars pour vingt-huit jours en Birmanie? English translation pending
by Rougetmx · 2010-12-08 · 40 replies
Bonsoir,

Je suis en train de calculer le nombre et le choix de coupures $ à prendre pour nos 28 jours en Birmanie.

Nous sommes 2, et j'ai calculé : - hotel maxi 25$ - trek 15$ x 2 personnes x 5 jours - taxes sur les sites 200$ - taxes sorties aéroports 10$ x 2 - taxi aéroports 150$

un total d'environ 1200$ réparti en petites coupures, comme indiqué souvent sur le forum. 30 billets de 1$ 30 billets de 5$ 30 billets de 10$ 7 billets de 100$ Que pensez-vous de cette répartition ???

Les bureaux de change sur Paris, m'ont dit que pour les 100$ pas de problèmes pour des coupures état neuf, mais les petites généralement ils ne pouvaient pas me certifier qu'elles le seraient.

Pouvez-vous me dire si ma répartition pour 2 personnes est bonne, ou si vous feriez autrement. J'emmene également des € pour les avions, et dépenses autres.
Où voir un entraînement ou tournoi de sumo à Tokyo? English translation pending
by Tmtm38 · 2010-11-12 · 3 replies
Bonjour a tous amis voyageur,

Je part ce dimanche 14/11 visiter TOKYO (pour une durée de 3 jours) et je souhaite assister à un tournoi de Sumo ou entrainement si il n'y a pas de tournoi. Est ce que quelqu'un peut m'aider dans cette démarche? Si qq un a une idée du quartier ou plus, ca serait cool...:)

Merci a tous, un new pékinoi
Norvège 2009: partie 2 des îles Vesteralen à la frontière russe English translation pending
by Jjmmsa · 2010-08-23 · 1 reply
NORVEGE 2009 - DE LA NORMANDIE A LA FRONTIERE RUSSE ET RETOUR

2ème Partie - ÎLES VESTERÅLEN - FRONTIERE RUSSE

Jour 13 - Di 28/06/2009 - Handelsand - Fiskebol - Stø



08 h 00, réveil en pleine nature après une nuit calme et sans histoire. Météo toujours mitigée. Toilette et maquillage "sauvages" avec les moyens du bord.

Au moment du départ, discussion avec l'un des 2 camping-caristes de l'Orne qui font le trajet inverse.

Arrivée à Fiskebol et attente du bac. Ce ferry permet de passer des îles Lofoten vers les Vesterålen. Des Italiens en camping-car pêchent sur l'appontement et… ça mord ! Peu de véhicules dans la file. Ce ferry a perdu quelque peu de son intérêt depuis l'ouverture d'un nouveau tronçon de la E10 qui, avec ponts et tunnels, relie maintenant les îles Vesterålen au continent.

10 h 30, embarquement sur le ferry, démesuré par rapport au nombre de voitures. Vaste salon intérieur avec cafétéria où J-J sacrifie au rituel norvégien en mangeant un hot-dog local. 3 niveaux de ponts extérieurs permettent de profiter au mieux du paysage. En arrière, temps gris sur les Lofoten dont les sommets sont pris dans d'épais nuages bas. A quelques kilomètres vers l'avant, grand soleil sur les Vesterålen. La météo norvégienne n'est pas à une bizarrerie près !

11 h 00, débarquement à Melbu (Hadseløya). Arrêt à l'église rouge octogonale de Hadsel. C'est dimanche, il y a une messe, plein de fidèles à l'intérieur, donc pas de visite possible. Quelques personnes quittent momentanément l'office pour téléphoner ou pour se rendre (aux toilettes, sans doute), dans un bâtiment annexe, curieux !

Peu après nous franchissons le pont de Stokmarknes (Langøya). Nous passerons sous ce pont plus tard avec l'Hurtigruten. Ce port est lié à la fondation de l'Hurtigruten en 1881.

En route, halte à Sortland, agglomération importante des Vesterålen. Complété le plein avec du gas-oil détaxé, apparemment, pas de problèmes. Motivés par notre chasse au soleil de minuit, nous quittons la route principale pour suivre la R820 et nous diriger vers le nord de l'île.

12 h 45, peu avant Myre, pique-nique sur une minuscule aire aménagée d'une table et de bancs en bois, face à la mer. Arrivée à Nyksund, au bout d'une route sinueuse et très étroite, tout au nord de Langøya. Ce village de pêcheurs que ses habitants ont dû abandonner dans les années 1970 était devenu fantomatique au fil des années… Ce qui en faisait un intérêt touristique certain, jusqu'à ce qu'une poignée d'acharnés commence à le réhabiliter et ne remette un à un les hangars et les habitations en état. Le village abandonné, ne l'est plus tant que cela et en en passe de (re)devenir très touristique et un rien branché.... Les mouettes, elles, n'ont jamais déserté l'endroit.

Il reste quand même une impression de bout du monde. Sinon, de beaux hangars sur le port et des quais à 2 étages sur pilotis dans un joli cadre naturel. Nous constatons que l'endroit n'est finalement pas vraiment propice à l'observation du soleil de minuit, nous modifions le programme et nous dirigeons vers Stø, située sur la pointe nord-est de l'île.

16 h 45, arrivée au camping de Stø, situé tout au bout du village. Peu fréquenté et très sommaire, mais bel endroit dans une anse à l'écart du port.

Transfert des films et photos sur l'ordinateur. Dîner, soupe et crêpes.

20 h 30, pêche aux bigorneaux, au pied du Home Espace. Un saladier rempli en 5 minutes. Miraculeux !

Le ciel est clair et le soleil brille partout… sauf à notre nord où un long et épais banc de nuages risque de compromettre la soirée.

A 00 h 00, le soleil est bien au-dessus de ce banc de nuages qui n'a pas bougé d'un pouce et restera masqué, dommage. Néanmoins, entre l'horizon et la base des nuages, nous sommes gratifiés d'une belle lumière avec tous les effets possibles de jaune, de rose ou d'orange. Le contre-jour est magnifique et nous restons presque une heure sur les rochers pour admirer le spectacle. Nous n'avons pas tout perdu.

Au loin, vers le nord-est et à 40 km, nous devinons la silhouette des rochers de Bleik sur l'île d'Andøya. La mer et les falaises au lointain dans une légère brume sont devenues roses sous le soleil de minuit. Etonnant !



Jour 14 - Lu 29/06/2009 - Stø - Andenes - Senja Steinfjord



Le temps a changé durant la seconde partie de la nuit. Au réveil, ciel couvert, sommets dans les nuages, légère bruine et température de 9°C. Nous reprenons la route vers Sortland en faisant un crochet par Alsvåg (après Myre).

10 h 45, arrêt à Sortland dans un grand magasin Coop, intégré dans un centre commercial important. Trouvé la bibliothèque pour envoyer un mail, mais l'Internet ne fonctionne pas.

Passage sur le pont de Sortland (sous lequel nous passerons plus tard avec l'Hurtigruten), et nous suivons la rive ouest de l'île d'Hinnøya, avant de franchir le pont de Risøyhamn, sur Andøya (mêmes éléments, même motif pour le pont). La géographie et la circulation sont plutôt complexes dans ces îles. Peu après Risøyhamn, nous passons sur la rive occidentale d'Andøya, face au large.

12 h 45, entre la route peu fréquentée et le bord de mer, nous trouvons un coin de pique-nique au pied des hautes falaises de Nordmela. Nous faisons un sort aux bigorneaux pêchés hier soir, de jolis spécimens ! Et puis, le soleil revient progressivement et il n'y a plus un souffle de vent.

Nous poursuivons en longeant plus ou moins la mer, en traversant des paysages plats, sablonneux et presque désertiques. Nous traversons le village verdoyant de Bleik, avec sa route centrale bordée de hauts arbres de part et d'autre, inhabituel en Norvège.

Après la traversée de Bleik, changement de décor. Nous faisons un arrêt sur une plage de sable absolument blanc. Sans vent, la surface de l'eau est plate comme un miroir. Avec le soleil et de faibles fonds sableux, la mer prend une couleur improbable et difficilement définissable : mélange ou fusion de bleu turquoise et de blanc laiteux. Surprenant !

Une multitude de roches plates émergent à peine, et au fond un énorme pain de sucre jaillit de la mer. Splendide ! Et l'on en vient à penser qu'avec quelques cocotiers, ce pourrait être le paradis. Tout y est, le franc soleil, la mer turquoise, le sable blanc. Eh non, c'est la Norvège !

Juste après cette magnifique plage, la montagne descend en dents de scie jusqu'à la mer au point qu'un tunnel a été creusé pour rejoindre Andenes, à l'extrémité nord d'Andøya et des Vesterålen.

14 h 15, peu de choses à faire dans cette petite ville, si ce n'est chercher la bibliothèque. Après renseignement, nous l'avons trouvée jouxtant l'école. Nous avons rédigé un mail, mais impossible de l'envoyer ! Après plusieurs essais infructueux, la chef-bibliothécaire vient à notre secours et retape notre mail depuis son PC, mais n'a pas pu joindre le texte stocké sur notre clé USB. Elle n'a donc pu envoyer que le texte du mail seul. Très serviable, elle avait surtout envie de parler (!), ou d'entendre parler, français. Son mauvais français mélangé au mauvais anglais de J-J a donné une conversation plutôt surréaliste !

15 h 50, arrivée à l'embarcadère du ferry pour passer sur l'île de Senja. Le départ est dans plus d'une heure, mais il n'y a que 3 ferries par jour en haute saison. Pas question de le rater, sinon c'est demain 9 heures ! Résultat impossible à prévoir à l'avance : 3 voitures, 4 motos et 2 vélos, ça ne se bouscule donc pas !

En attendant, Nelly prépare le goûter sur le parking et fait un cours magistral sur la préparation du café en poudre… immortalisé à jamais en vidéo.

17 h 00, appareillage sur le ferry M/S Lødingen, pas bien grand, ni de la première jeunesse ! Direction Gryllfjord sur la côte ouest de l'île de Senja. 1 heure 40 d'une traversée de rêve, grand soleil, belle visibilité, pas de vent et une mer bleue absolument plate au point que les nuages se reflètent dans l'eau. Vers le nord, difficile de distinguer l'horizon parce qu'il est impossible de séparer la mer du ciel, tout est intensément bleu. Quant à la côte de Senja, très éclairée, elle étale devant nous, sur une cinquantaine de kilomètres, une succession de pointes enneigées. Jamais il n'aurait été possible d'imaginer un tel spectacle en Norvège. Impossible de quitter le pont extérieur du ferry dans de telles conditions. Une traversée idyllique !

18 h 40, arrivée dans le Gryllfjord, toujours sous un généreux soleil. Le fjord est large et peu profond, presqu'en forme de cirque fermé par de hauts sommets qui se découpent sur fond de ciel bleu. Splendide sous un éclairage idéal. En début de soirée, le village de Gryllfjord apparaît illuminé par des couleurs chaudes mettant en valeur chaque maison. Une belle arrivée !

Le ferry accoste au centre du village, et non pas comme souvent au bout d'une route dans un endroit isolé. Pour la première fois, nous voyons des villageois ou des touristes se rassembler sur le quai, pour assister à l'arrivée du bateau. De simples curieux qui n'attendent personne, puisque nous sommes seulement une petite dizaine de passagers étrangers à débarquer.

Là encore, un village du bout du monde, au bout de tout, à l'extrémité ouest de Senja, à l'extrémité de la rive sud du fjord qu'il faut contourner complètement. A l'ombre la majeure partie de l'année au pied de la montagne, sauf l'été bien sûr quand le soleil est le soir au nord. Idyllique l'été, mais l'hiver ? Pour quoi, pour qui ? Difficile de comprendre sans y être né.

Encore plus isolé, le village de Torsken, sur la côte nord de la même montagne, mieux orienté sur la rive d'un autre fjord, mais au bout d'une méchante route longue, sinueuse et très escarpée. Quelques habitations, un appontement, une petite usine de transformation de poisson, c'est tout !

Après Torsken, nous prenons la route vers la côte nord de l'île de Senja, celle face à l'Atlantique, la plus accidentée d'où nous pouvons admirer de beaux paysages de montagnes abruptes et de roches dans l'eau au soleil descendant (ici, impossible de dire couchant !).

Pas (ou si peu), de terrains de camping sur Senja, aussi nous cherchons un coin pour dormir dans la nature cette nuit, si possible, face au soleil de minuit. Cela s'avère difficile, le relief est escarpé, et il y a peu de débouchés intéressants en dehors de la route. Cela devient vite fastidieux et nous gâche quelque peu le plaisir de la découverte de cette île aux paysages magnifiques. Nous roulons, nous roulons, le temps passe (même s'il n'y a pas urgence à cause du jour permanent), nous voudrions bien nous poser quelque part.

21 h 20, nous gravissons un petit col qui mène ensuite vers un tunnel. De ce tunnel, nous débouchons sur l'extrémité du Steinfjord qui semble l'endroit idéal pour passer la nuit. Enfin ! Nous nous arrêtons sur une aire de pique-nique sommairement aménagée en contrebas de la route et juste en bord de mer, face au soleil.

L'endroit rêvé ! Personne d'autre que nous, pas un bruit, même pas une ride sur l'eau, face au soleil qui descend lentement. Idéal ! Dîner au calme sur les tables et bancs en bois : reste des bigorneaux pêchés la veille à Stø, pavés de saumon.

23 h 00, un énorme camping-car occupé par un couple de norvégiens s'installe près de nous. Ils nous prennent en photo face au soleil… descendant !

Et nous passons tout le reste de la soirée à buller face à la mer, sous un ciel clair et bien bleu. La météo est excellente, et cette fois-ci, c'est sûr, nous verrons le soleil à minuit. Malgré l'heure tardive, le soleil est bien haut au-dessus de la mer et brille encore généreusement. S'il ne descend plus, nous le voyons se déplacer lentement vers le nord. A minuit, il brille toujours et à minuit cinq, il passe derrière la rive orientale du fjord. Autour de nous, les montagnes sont copieusement éclairées d'une lumière chaude. Il fait grand jour !

Ces heures-là resterons pour nous un moment exceptionnel et privilégié, qui a lui seul valait tout le voyage et nous venons de vivre, sans aucun doute, la plus belle soirée de notre périple norvégien.

Plage de Bleik - Gryllfjord (Île de Senja)

Jour 15 - Ma 30/06/2009 - Senja Steinfjord - Tromsø

08 h 00, réveil face à la mer toujours aussi calme, pas de vent, toujours du soleil mais il reste encore caché derrière les montagnes. Notre nuit a été plus que tranquille, sans un bruit, sans une alerte, mais finalement très courte et nous avons les têtes de circonstance… Nous serions bien restés plus longtemps dans ce site, face à un tel décor, mais il faut bien avancer, la route est encore longue jusqu'à Kirkenes.

09 h 30, départ et arrêt quelques kilomètres plus loin pour admirer le site de Tungeneset. De hautes falaises verticales plongent de 500 mètres à l'extrémité d'un fjord et se prolongent par une série de pointes acérées. Impressionnant ! (Les qualificatifs vont vite manquer !).

Personne, et si ce point de vue est plutôt bien aménagé, c'est qu'il doit être fréquenté. Depuis la route, un long cheminement en béton et en pente douce permet aux handicapés d'aller presque à la plage. De part et d'autre, un garde-corps en lamelles de bois et puis un local sanitaire aux formes très "design" de grandes dimensions, construit aussi en bois. Ce serait le site spécialement aménagé le plus cher de Norvège (± 3.000.000 de NOK, soit 390.000 € en 2008… ce qui fait grincer certains norvégiens !).

10 h 30, long arrêt au port de Mefjordvær, village de pêcheurs construit au pied de montagnes verticales. De grandes et belles maisons en bois au bord du fjord, une église blanche donnent un air coquet à ce petit port qui semble se vouer au tourisme, on y a même rencontré un français qui y passait ses vacances…

Route jusqu'à Laukvik à la pointe nord de Senja et attente d'un ferry à Botnhamn pour passer sur l'île de Kvaløya. Pique-nique sur le quai.

Cette île de Senja que nous avons effleurée semble particulièrement belle et bizarrement, à l'écart des routes touristiques. Elle est surtout fréquentée par les Norvégiens, et d'après eux, les paysages de Senja sont un résumé des paysages de Norvège. Donc, à visiter plus en détail.

12 h 30, embarquement sur un petit ferry vers Brensholmen en descendant le Malangenfjord durant 45 minutes. Nous vivons là nos dernières heures d'une météo qui nous a favorisés jusqu'alors. Sans le savoir, nous ne reverrons pas le soleil avant longtemps… Le ciel se voile rapidement, le vent se lève et il fait frisquet sur le pont extérieur, ce qui n'empêche pas J-J de profiter du paysage ou de discuter un long moment en "franglais" avec un Norvégien de Stavanger qui venait dans cette région pour la première fois, (il y a plus de 2 000 km de distance entre Stavanger et Tromsø !), il fut aussi question des incursions des Vikings en Normandie et que ce voyage était peut-être pour nous un retour aux sources.

Dès la sortie du ferry, nous voyons un grand renne avec des grands bois déambuler et brouter à travers les maisons. Curieux, il semble bien loin de son biotope habituel, il nous faudra rouler longtemps pour en voir d'autres plus régulièrement vers le nord.

Nous franchissons sur un pont à voie unique pour passer sur Sommarøya, "l'île de l'été". Pause café en surplombant une plage où quelques jeunes se baignent… Il fait un vent glacial et nous sommes en blouson. Nous n'avons rien vu d'extraordinaire sur cette île, sauf un beau paysage d'îlots et de petites plages au sud-ouest, mais sans l'éclairage idoine, cela semble terne.

Nous poursuivons par la côte nord de Kvaløya pour rejoindre Tromsø, la grande ville du Nord, 3ème ville du pays. Le centre ville est situé sur une île au milieu d'un vaste fjord, nous l'atteignons par un réseau de tunnels avec croisements et ronds-points. Nous rejoignons rapidement la bibliothèque, vaste édifice contemporain. A l'intérieur, sur 3 étages très lumineux, les rayonnages sont bien pourvus pour toutes les tranches d'âge : livres, vidéos, DVD, journaux en consultation en norvégien et en anglais, pour les petits et les grands. Et bien sûr, consultation de documents sur PC et des postes pour l'Internet.

Nanti de notre portable, nous nous connectons au réseau Wi-fi gratuit de la bibliothèque et après quelques tâtonnements, nous pouvons rédiger et expédier un mail. C'est beau le progrès !

16 h 30, balade en ville, dans les coins parcourus l'hiver dernier. Le 2 Janvier à la même heure, il faisait nuit. Aujourd'hui, tout est complètement différent, les perspectives et les dimensions ne sont plus les mêmes. Cela paraît plus animé, plus vaste.

Storgata, la rue principale était couverte de neige, les trottoirs à moitié envahis par des tas de neige ; aujourd'hui, c'est une longue et large rue où la foule déambule. De grandes maisons en bois coloré bordent cette rue, elles abritent des vitrines un peu surannées. Mais la magie n'opère pas comme lors de notre passage en Janvier, sans la nuit mystérieuse, sans les illuminations des rues et les décors de Noël… Curieux de revoir les mêmes endroits ou les mêmes boutiques sous un éclairage différent !

Nelly retourne dans la même galerie marchande près du port. Ensuite, nous visitons la cathédrale (Domkirke). Construite en 1861, de couleur café au lait et gris, c'est la plus grande église en bois de Norvège. Nous écoutons la fin d'un concert d'orgue donné sur un bel instrument de style néoclassique en bois peint en blanc et or. S'y trouve également une belle galerie de tableaux des portraits des pasteurs successifs.

18 h 15, nous empruntons le Tromsøbrua pour rejoindre le quartier de Tromsdalen où se trouve le terrain de camping. Celui-ci est quasiment complet, et on nous attribue une place de parking avec un petit bout d'herbe en contrebas de la route d'accès. Ce n'est plus le cadre royal d'hier soir !

Nous prenons notre dîner dans la salle commune du camp et après le repas, nous profitons des infrastructures pour transférer films et photos sur l'ordinateur.

Jour 16 - Me 01/07/2009 - Tromsø - Alta



Petit-déjeuner dans la salle commune du camping, car il a plu dans la nuit et l'herbe est détrempée derrière l'Espace. Le temps est bouché et les sommets environnants sont dans les nuages. D'ores et déjà, l'excursion au Storsteinen "le gros rocher", à 420 m d'altitude en téléphérique est compromise, pas de panorama sur Tromsø et les environs !

Nous visitons la Cathédrale Arctique toute proche. Très beau monument blanc contemporain de forme triangulaire voulant rappeler les arêtes d'un iceberg que l'on aperçoit de toute la ville. Belle étude de la diffusion de la lumière à l'intérieur. Grand vitrail triangulaire de 140 m² au fond et un buffet d'orgue moderne à l'opposé. Droit d'entrée de 30 NOK (3.40 €), pour l'entretien et pour une fois justifié.

10 h 40, par un temps mitigé, nous quittons Tromsø par la E8, puis la R91 jusqu'à Breidvikseidet où nous attend le ferry qui nous permet de traverser l'Ullsfjord en 20 minutes. Route de liaison de 20 km pour de nouveau emprunter un autre ferry à Lyngseidet et traverser le Lyngenfjord en 45 minutes. Même si le gain de temps n'est pas significatif, ces 2 ferries successifs permettent d'éviter 150 km de trajet.

Nous pique-niquons dans le salon du 2ème ferry entre Lyngseidet et Olderdalen.

13 h 25, le soleil revenu, nous débarquons du ferry et roulons vers le nord, en longeant le Lyngenfjord avec des vues spectaculaires sur le massif de Lyngen, aux cimes encore bien enneigées plongeant dans l'eau verte du fjord.

Nous voyons le premier panneau indiquant la direction de Kirkenes : 790 km (sans compter le crochet prévu par le Cap Nord !!!). Progressivement, nous abordons le Finnmark. Nous longeons plusieurs fjords. La végétation évolue selon les lieux ou l'altitude, les sapins disparaissent peu à peu, les bouleaux rapetissent et se clarifient, et nous traversons de plus en plus de zones désertiques seulement recouvertes de mousses ou d'arbrisseaux rampants. Vastes paysages de toundra sous un ciel de plus en plus couvert.

Au bord de la route, quelques campements samé (lapons), avec 4x4 et paraboles satellites, et aussi les premiers troupeaux de rennes.

18 h 00, arrivée à Alta, la capitale du Finnmark. Ville déconcertante, toute en longueur avec beaucoup de centres commerciaux peu animés. L'ambiance générale est glaciale, tout comme la température extérieure, 8 à 9°C à cause du vent froid.

19 h 00, installation au camping Alta Strand, au sud de la ville au bord de la rivière Altaelv. Repas de crêpes, soupe, café, Pique-nique très froid.

Transfert des films et photos sur l'ordi dans la salle commune. Discuté avec une suissesse de Neuchâtel, qui revient du Cap Nord où elle a eu très froid et du temps agité. Elle nous donne les prévisions météo : peu engageant.

Paysages du Lyngenfjord

Jour 17 - Je 02/07/2009 - Alta - Honningsvåg - Skarsvåg - Cap Nord



Petit déjeuner dans la salle commune du camping, tant il fait froid et qu'il vente. Puis, départ et plein de gas-oil détaxé à Alta.

La route traverse quelques forêts de bouleaux (de plus en plus rares et de plus en plus chétifs), entrecoupées de plateaux arides, désolés, sans arbres, de vastes zones désertiques à perte de vue, juste agrémentées de larges plaques de neige dans les dépressions du terrain. Il n'y a de végétation qu'au ras du sol, arbrisseaux rampants, bruyère, mousses ou lichens. Vu aussi quelques troupeaux de rennes qui broutent ces maigres plantes tout en marchant. Que ce soit par le paysage ou la météo, nous entrons dans l'antichambre du Cap Nord, et il s'en dégage déjà une profonde impression de désolation. La température extérieure oscille entre 5 et 8°C, et nous subissons de nombreux grains.

Après une longue descente sur le hameau d'Oldenfjord, nous quittons la E6 pour emprunter la E69 qui va nous emmener jusqu'au Cap Nord en suivant le Porsangerfjord, très long (120 km), et très large (20 km), fjord, orienté nord/sud entre Honningsvåg et Lakselv.

Des falaises, où la roche est disposée en strates longues et régulières, tombent à pic dans le fjord et ne laissent juste le passage de la route. Le ciel est bas et le vent est froid et fort. Parfois la mer fume sous les rafales. Les grains violents succèdent aux brèves éclaircies. T° = 5°C. Les approches du Grand Nord ne se font pas sous les meilleurs auspices !

13 h 00, passage du tunnel de Kafjord pour accéder à l'île de Magerøya, l'île du Cap Nord. 6 870 m de longueur, creusé sous la mer jusqu'à 212 m de profondeur, des pentes et rampes de 12% à l'entrée et à la sortie. De la belle ouvrage, chèrement payée (192 NOK, ± 22 € l'aller et autant au retour) ! Le Grand Nord, ça se mérite !

13 h 30, arrivée à Honningsvåg. Pluie, froid, vent, donc pique-nique rapide dans la voiture sur le quai Hurtigruten. (Le MS Vesterålen est en escale). Passage à l'office du tourisme (peu avenant), et à la boutique qui y est accolée. Beaucoup de Français, passagers du paquebot en escale Adriana III, y font leurs achats de souvenirs. Pour notre part, nous achetons des gants en laine (2 Juillet !), qui nous seront bien utiles dans quelques heures.

15 h 30, route vers Skarsvåg, sinueuse, accidentée à travers des hauts plateaux complètement nus, sans un arbre, juste une végétation tapie au ras du sol : Herbe ? Mousse ? Bruyère ? Face à nous, sous un ciel plombé, un paysage noir, de désolation, de bout du monde dans le froid, le crachin et le vent qui cingle.

Installation au Kirkeporten Camping de Skarvåg, le camping le plus septentrional du monde dans le port le plus septentrional du monde. Nous sommes dans une région de superlatifs, toujours le plus au nord… C'est vrai, nous sommes à plus de 71° de latitude Nord.

Il fait froid, il crachine, il y a du vent, nous louons à bon prix une hytte pour 2 nuits pour s'octroyer un peu de confort et nous affranchir des conditions météo. Cela fait 17 jours que nous avons quitté la Normandie, et si nous avons voyagé sans précipitation, nous n'avons jamais perdu de temps non plus. Un petit break nous fera le plus grand bien. Et pendant que la pluie tombe, nous nous accordons une petite sieste réconfortante dans un vrai lit.

Et pour marquer notre arrivée dans le Grand Nord, ce soir, c'est pavé de saumon, vin rosé dans notre hutte bien chauffée.

Nous avions prévu dans notre programme d'effectuer une randonnée pédestre au Knivskjelodden, "la lame de couteau", pour observer tranquillement le soleil à minuit, (18 km de marche aller et retour). En réalité, "la lame de couteau", c'est le véritable Cap Nord géographique situé 1 600 m plus au nord que le Cap Nord touristique hyper fréquenté. En plus de l'intérêt de l'exercice physique, il y a aussi une satisfaction intellectuelle (un peu perverse), à rejoindre cet endroit quasiment ignoré et d'être arrivé encore plus au nord que le touriste lambda.

La climat a vite raison de ces belles intentions, le vent, le crachin, la température (1°C), nous font renoncer à ce projet. La météo est trop incertaine pour s'aventurer seuls sans risques dans la traversée d'une région aussi isolée, d'autant que cela nous aurait pris la majeure partie de… la nuit. L'exploit, certes ; mais le plaisir avant tout ! Et ce soir, les conditions ne sont pas réunies pour que cette randonnée soit agréable. Dommage !

22 h 00, départ pour le Cap Nord (touristique), en roulant dans un paysage de hauts plateaux légèrement vallonnés. Pas un arbre, rien, le vide absolu, le désert du Nord. Sous le ciel bas, c'en est grandiose et sublime de désolation. C'est lunaire, nous roulons dans un environnement de plus en plus hostile avec le sentiment étrange de progresser inexorablement vers une fin. La météo et le paysage nous mettent vraiment en condition : nous nous approchons du bout du monde, du bout de tout.

Mais au bout de la route… nous sommes ramenés à la réalité : l'entrée du site du Cap Nord est payante, et bien payante (ce que nous savions), 215 NOK par personne valable pour 2 visites, soit ± 24 € ! Ce site est pour la Norvège une vraie mine d'or. Où va toute cette manne ? A part le Nordkapphallen, le centre touristique, aucun aménagement spécifique n'a été aménagé pour faciliter la vie des usagers. Parkings en cailloux à peine nivelés ou en terre battue, pas d'installation pour faciliter l'ordinaire des camping-caristes pourtant fort nombreux, rien !

Mais nous y sommes ! Et nous ne sommes pas les seuls : un mur de camping-cars sur 2 ou 3 rangs, déjà des bus déversent leur lot de visiteurs venus des paquebots en escale à Honningsvåg. Et cela ne cesse d'arriver.

Nous supportons facilement notre harnachement vestimentaire : veste polaire, blouson fourré, bonnets et gants en laine. T° = 1°C !

Alors que la majorité des touristes s'engouffre dans le Nordkapphallen, nous allons d'abord à l'écart voir le panorama sur "la lame de couteau" que l'on voulait rejoindre à pied. Le nom est assez bien choisi, il s'agit en effet d'un long cap effilé qui s'avance loin en mer. Devant nous, c'est vraiment le nord du Monde. Plus au nord, il n'y a plus que le Spitzberg et le Pôle ! Nous sommes seuls à contempler ce site, la majorité des touristes qui viennent au cap Nord ignorent sans doute son existence !

Nous sommes arrivés au but ! Nous avons fait 4 800 km pour en arriver là ! Avec le sentiment étrange d'être des privilégiés dans un endroit exceptionnel, au cœur d'un site hors norme. Et pourtant, nous sommes loin d'être les premiers, il y en aura encore bien d'autres après nous, nous n'avons rien fait de surhumain pour en arriver là, mais nous l'avons fait. Cela ne changera rien à la marche du Monde, cela ne changera pas le cours de nos vies, c'est vrai. Mais qu'importe, nous y sommes ! Fiers et heureux de tutoyer les limites de la Terre !

Nous nous dirigeons vers la plate-forme où se trouve le signal du Cap Nord : une armature métallique symbolisant le globe terrestre avec l'équateur, les cercles polaires, les tropiques et les méridiens. Symbolique, mais efficace car tous les visiteurs se précipitent au pied du monument pour se faire photographier et apporter la preuve de leur présence au bout du Monde. Et nous-mêmes, sacrifierons au rituel. Quelques mètres après, c'est le bord de la falaise, un à-pic de 300 m, la mer et plus rien d'autre que le Pôle Nord à 2 100 km au-delà de l'horizon. En fait, c'est vraiment le bout du Monde. C'est attirant et cela attire la foule.

Nous restons un long moment à parcourir ce plateau noir battu par tous les vents du diable, face au large. Nous subissons un petit grain de neige fondue. A l'évidence, il n'y aura pas de soleil à contempler ce soir. Ce qui n'empêche pas les badauds de s'agglutiner le long de la balustrade et d'attendre au plus près l'éclaircie miraculeuse qui ne se produira pas.

Nous visitons le hall touristique, bondé. Ambiance internationale et multilingue, mais beaucoup de Français à cause de l'escale du paquebot Adriana III. On y trouve tout ce qu'il faut pour mettre le touriste à l'aise : une grande boutique de souvenirs, bar, cafétéria, restaurant, bureau de poste ainsi que des gradins permettant, si les conditions sont trop rudes, de contempler le site derrière une grande verrière ; et ce soir, il y a des amateurs !

Un long souterrain en pente douce mène vers une salle de projection et des vitrines où sont exposés des dioramas retraçant l'histoire du Cap, une chapelle, un temple thaï (!?), une salle où est exposée un buste du roi Louis-Philippe (ancien visiteur des lieux). Ce souterrain débouche dans une grotte artificielle avec un bar étagé en gradins où il est de bon ton de boire le champagne face au nord, bien à l'abri derrière une large baie vitrée. L'exploitation commerciale des lieux n'est pas du meilleur goût et s'avère bien décevante par rapport à la symbolique du site. Mais, vu la fréquentation, quel jackpot !

Nous retournons à l'extérieur, près du globe maintenant éclairé. Beaucoup de monde partout. La visibilité est bonne mais le ciel est sombre, donc pas de soleil à espérer.

24 h 00, quelques rayons de soleil réussissent à passer furtivement à travers la masse de nuages et éclairent parcimonieusement la mer. C'est tout pour ce soir. Grosse, très grosse déception !

00 h 30, quelque peu dépités, et quand même frustrés d'un si maigre résultat après tant d'efforts, nous retournons au camping de Skarsvåg. En chemin, la température extérieure tombe à 0°C, et nous savons déjà que demain la météo ne sera pas meilleure !

L'île de Magerøya - Le Cap Nord

Jour 18 - Ve 03/07/2009 - Skarsvåg - Cap Nord

09 h 15, réveil et petit-déjeuner dans la hytte, après une bonne nuit bien au chaud. A l'extérieur, vent, pluie, froid à 3°C.

Dans la matinée, à proximité du port de Skarsvåg, visite et achats à la boutique de Noël, "Nordkapp Jul & Vinterhus", installée dans la maison particulière d'une habitante du village, capharnaüm d'objets divers et variés ayant plus ou moins de rapport avec Noël. Bien sûr, le rouge domine, c'est la couleur préférée des norvégiens et aussi la couleur de Noël. Dans tout le fouillis, Nelly à réussi à trouver avec six mois d'avance quelques décors de Noël à sa convenance ! Ouvert toute l'année, mais ce matin, il n'y a vraiment pas foule.

Retour à la hytte, puis rédaction d'un mail, sélection des photos à joindre, et opération cartes postales… En réalité, bulle et relax. Nous comprenons que nous avions besoin de souffler. Repas : cuisses de canard que Nelly a eu le temps de préparer tranquillement et confortablement. On s'est bien régalé !

15 h 45, balade à pied à la Kirkeporten "la porte de l'église", à l'ouest de Skarsvåg. Un petit chemin grimpe et serpente allègrement avant de redescendre tout autant vers une arche en pierre d'où l'on peut voir l'arrière du plateau du Cap Nord et la pointe du Hornet. La mer bat violemment contre les rochers et explose en larges panaches d'écume. Il pleut, le vent d'ouest est assourdissant et dans les bourrasques, on tient à peine debout au point que nous sommes obligés d'écourter la visite. C'était l'activité du jour, un bon bol d'air !

18 h 00, repas de crêpes… Puis à 18 h 45, départ sous la pluie vers le Cap Nord pour expédier toutes les cartes postales que nous avons rédigées afin qu'elles soient revêtues du tampon spécial du bureau de poste… le plus septentrional du monde.

Nous rencontrons le brouillard en cours de trajet, ce qui nous donne une vision surréaliste du paysage de part et d'autre de la route. Cela devient quelque peu hostile et angoissant. Nous croisons un cycliste solitaire qui revient du Cap et qui émerge de la brume. Une violente bourrasque lui fait faire un écart et manque de le renverser. Ambiance !

19 h 00, tout le plateau du Cap est dans la brume. Beaucoup moins de camping-cars que la veille sur le parking, beaucoup moins de monde dans le Nordkapphallen, qui devient plus respirable. Ce soir la fréquentation est majoritairement coréenne. Nelly en profite pour explorer la boutique sans bousculade, il est vrai que ce n'est pas encore l'heure de pointe.

Personne au pied du globe, que l'on devine plus qu'on ne le voit derrière la grande baie vitrée. En comparaison, le temps hier était radieux.

20 h 00, nous assistons à la projection sur écran panoramique d'un film de 15 minutes résumant le déroulement des saisons dans la région du Cap. Survol plutôt bien fait, avec de belles images et une musique adaptée.

20 h 30, nous nous rendons au pied du globe, nous y sommes quasiment seuls. Vent fort et quelques photos dans la brume.

Sur la route du retour, attendant stoïquement au milieu de nulle part, un type fait du stop. Vu la fréquentation de la route à cette heure et la pluie glaciale, nous le prenons à l'arrière de l'Espace après lui avoir fait un peu de place. On n'a pas tout compris, il nous dit être hongrois et venir de Berlin en vélo. Il est venu ce soir en stop sur le site pour acheter des souvenirs à sa famille et loge dans le même camping que nous. Nous le déposons transi au pied de sa tente. Quel courage !

Conclusion : nous n'avons pas vu le soleil briller à minuit au nord du Monde et nous en sommes bien déçus, car c'était l'un des buts de ce long voyage. La nature qui commande en à décidé autrement. Finalement, le Cap Nord se sera montré à la hauteur de sa réputation. Nous y avons trouvé en plein été des conditions climatiques que nous avons parfois l'hiver en Normandie. Ce qui n'a rien d'étonnant : c'est le nord de la Norvège, à 71° 10' 21'' de latitude nord, à 2 100 km du Pôle. Ce n'est tout de même pas rien !

Jour 19 - Sa 04/07/2009 - Skarsvåg - Honningsvåg - Karasjok

Réveil et petit-déjeuner bien au chaud dans la hutte, puis rangement de celle-ci. Au moment du départ, nous discutons quelques minutes avec un couple d'angevins, montés ici avec chacun leur moto.

09 h 45, départ du camping. Temps bouché, plafond bas, brouillard, vent. Nous roulons sans rien voir. Bifurcation vers Gjesvær, port de pêche (relativement), important à l'ouest de Magerøya. Nous faisons un tour rapide du port et du village où il y a peu d'activité visible. Dans la brume qui se déchire à peine, rien ne semble bien attrayant.

Nous avions prévu de consacrer quelques heures à un "safari oiseaux" à la réserve naturelle de Gjesværstappan située sur un îlot à 15 km à l’ouest du plateau du Cap Nord. Mais vu l'état de la mer aujourd'hui et la brume ambiante, nous renonçons à cette expédition qui aurait pu être spectaculaire.

La visibilité s'améliore ensuite légèrement, mais le ciel reste bien bas. Les derniers kilomètres sur l'île de Magerøya se font dans une ambiance lunaire. Quelle contrée ! Nous nous arrêtons de nouveau à Honningsvåg, c'est la ville la plus importante et le point de rassemblement de toute l'île. C'est un port de pêche actif, une importante escale de l'Hurtigruten, d'ailleurs nous assistons à l'accostage du MS Finnmarken venant du sud. Il y a aussi quelques commerces que Nelly ne manque pas de visiter.

J-J repère la bibliothèque pour expédier un mail, mais celle-ci est fermée le samedi. Tout à côté se trouvent l'église et le cimetière. Par rapport au mois de Janvier dernier où nous étions à la même heure, il fait jour et il ne neige pas, mais il y a autant de vent. Là encore, la nuit hivernale enveloppait la ville d'un côté magique qu'elle n'a plus aujourd'hui.

12 h 30, nous quittons Honningsvåg et nous acquittons du péage avant de reprendre le long tunnel de Kafjord pour rejoindre le continent norvégien. De l'autre côte du tunnel, la météo n'a pas changé. Impossible de pique-niquer à l'extérieur ce midi. Nous prenons juste un casse-croute dans la voiture à Repvåg, port sur une petite presqu'île à l'écart de la E69.

16 h 00, arrêt pour quelques courses dans un magasin REMA 1000 (chaîne de supérettes), à Lakselv, petite agglomération dispersée et sans âme, située à l'extrémité du Porsangerfjord et à l'embouchure de la rivière Lakselv. Arrêt café, au bout d'un petit chemin débouchant sur la rivière.

18 h 00, arrivée à Karasjok après avoir traversé plusieurs plateaux désertiques, puis une grande zone de lacs et de forêts de conifères en parcourant une route de plus en plus rectiligne qui nous donne un avant-goût de la Finlande.

Nous sommes à 18 km de la frontière finlandaise. Cette petite ville est la capitale des Samés (les Lapons), dont elle abrite le Parlement. Hormis une petite église de 1807, bien peu de choses à voir, si ce n'est le Parlement lui-même dont l'architecture moderne s'inspire de la forme conique des tentes laponnes. Visite gratuite (suffisamment rare pour être signalé), mais fermé le samedi. Raté !

Installation au camping, confortable et bien tenu. Dîner dans la salle commune à cause de la température. Ce camping est équipé de Wi-fi, aussi nous envoyons à tous le mail que nous avions rédigé à Skarsvåg, et qui relatait nos exploits au Cap Nord.

Reipvåg

Jour 20 - Di 05/07/2009 - Karasjok (N) - Inari (FIN)

La météo est d'une stabilité exemplaire, donc petit déjeuner dans la salle commune du camping.

Peu après avoir quitté le camping de Karasjok, nous passons sans encombre et sans formalités la frontière finlandaise sans voir aucun garde, ni douanier. Il faut juste avancer la montre d'une heure et se familiariser avec une nouvelle langue, tous les panneaux ou affiches sont bilingues : finlandais et lapon, pas évident au premier abord. Et nous retrouvons la zone euro.

Nous aurions pu rester en Norvège pour rejoindre Kirkenes, mais pour enrichir notre connaissance du monde, nous avons choisi de transiter par le nord de la Finlande. Pour voir… En distance, l'écart entre les deux itinéraires n'est pas significatif. Va donc pour la Finlande…

Contre toute logique, nous nous dirigeons d'abord vers le sud-est en suivant la route 92, une longue ligne droite à perte de vue entre Karasjok et Kaamanen, et bordée à l'infini de forêts de bouleaux et de conifères. Et puis, des lacs, des rivières. Aucun relief pour attirer l'œil.

Nous nous arrêtons en chemin en lisière d'une réserve naturelle pour une courte promenade à pied. Sur des cheminements précaires, nous nous enfonçons dans les bois, parcourus de petits ruisseaux, de zones marécageuses, d'espaces où poussent mousses et lichens. Les moustiques qui s'en donnent à cœur joie depuis notre arrivée nous font vite battre en retraite.

Vers 12 h 30, pique-nique sur un parking à l'écart de la route. Nous dégustons les crevettes achetées hier à Lakselv. Sur les 90 km de trajet jusqu'à Kaamanen, nous n'avons pas vu un seul village, pas une seule maison, que de la forêt.

14 h 00, arrivée à Inari, petite agglomération à l'habitat très dispersé. Nelly fait quelques achats dans un magasin de souvenirs, (en prévision de Noël, il est vrai que la Finlande est le pays du Père Noël, qui réside avec ses rennes à Rovaniemi, 300 km plus au sud).

Le temps froid et maussade n'incite pas à l'exploration des environs.

16 h 00, arrivée au camping d'Inari, dans un joli cadre reposant à l'extrémité du lac d'Inarijärvi (l'un des plus grands lacs de Finlande). Petite plage, appontement, barques ne sont guère fréquentés.

18 h 30, repas de crêpes dans la salle commune.

20 h 00, à cause du vent froid, au lit. Emmitouflée sous la couette dans la voiture, Nelly regarde un film sur le PC. Cette nuit qui s'annonce sera la plus glaciale de tout le voyage.

Au cœur de la forêt finlandaise

Jour 21 - Lu 06/07/2009 - Inari (FIN) - Kirkenes (N) La nuit, en effet, a été particulièrement glaciale et nous réveillons complètement frigorifiés.

10 h 00, nous quittons le camping et roulons, cette fois-ci vers le nord-est pendant 100 km pour retrouver la Norvège en suivant une petite route qui longe le lac d'Inari à peu de distance. Mais nous ne verrons que rarement ce lac pourtant immense, souvent caché par la forêt.

Ce n'est pas le relief qui permet d'avoir des points de vue spectaculaires… Les forêts de bouleaux et de conifères semblent tout absorber. En roulant on ne voit rien d'autre que… des bois. Pas de villages, la grande majorité des rares maisons est souvent cachée derrière les arbres. Seuls, au bord de la route, de curieux petits abris pour protéger les boites à lettres signalent l'existence d'une habitation en retrait.

Ce qui semble être un village sur la carte routière ne correspond à rien de visible sur place. Cette partie de la Finlande nous laisse une impression étrange, celle d'un désert verdoyant, sans activité humaine visible. Seuls quelques troupeaux de rennes animent la matinée, nous en voyons quelques beaux spécimens qui débouchent à l'improviste de la forêt et surgissent sur la route inopinément, dangereux ! Nous essayons de photographier ou filmer les plus beaux, ceux qui portent de grands bois, encore faut-il qu'ils soient en train de paître pour y arriver, car ces animaux se déplacent perpétuellement !

Nous voulions voir la Finlande, nous avons vu… une région sablonneuse peu accidentée, la forêt continue de bouleaux et de conifères, quelques lacs, des étangs et des marécages, de grandes routes rectilignes jusqu'à l'ennui. Et nous n'avons rencontré… personne !

12 h 45, enfin, un petit village ! Arrêt au "Market" (supérette), de Näätämö pour quelques achats alimentaires. Même en euros, les tarifs ne sont pas vraiment attractifs. L'intérêt est surtout pour les Norvégiens qui viennent y faire le plein d'alcool à meilleur compte.

Aussitôt après, nous passons la frontière. Personne pour nous demander quoi que ce soit. Nous sommes de nouveau en Norvège. Une longue descente nous permet de rejoindre Neiden.

Pique-nique dans la voiture près de la Skoltefossen, chute d'eau de peu de hauteur mais d'un gros débit de la rivière Neidenelva.

En roulant, nous sommes presque rassurés et soulagés de retrouver les paysages norvégiens, avec leurs montagnes noires et pelées, même si elles sont dans cette région moins abruptes et moins élevées qu'ailleurs.

15 h 30, arrivée à Kirkenes qui est le but ultime de notre voyage avant de reprendre l'Hurtigruten. Pour cela, nous avons parcouru 5 540 km depuis la Normandie. 5 540 km, on n'imagine pas que le bout de la Terre puisse être si loin ! Quel périple !

Bien peu d'animation dans les rues de Kirkenes ! Comparativement à d'autres, c'est une agglomération importante, qui vivait autrefois de l'extraction du fer et qui s'est reconvertie maintenant dans la pêche au crabe royal et à la réparation navale.

Du fait de l'existence des mines de fer et de la proximité de l'U.R.S.S. Kirkenes à payé un lourd tribut à la Seconde Guerre mondiale lors de l'occupation allemande : destructions, pillages, exactions et incendies y ont été particulièrement sévères. S'il n'en reste plus trace, quelques statues ou monuments érigés par les voisins russes sont là pour rappeler ce passé douloureux.

Kirkenes est maintenant devenue une ville d'échanges avec la Russie toute proche. Il y a des objets russes à vendre dans les boutiques, des femmes russes viennent vendre leurs produits au marché hebdomadaire, les plaques de rues et les panneaux de signalisation sont en double affichage dont le cyrillique et dans les boutiques on parle russe couramment. Etrange, nous avons l'impression de déjà ne plus être en Europe !

Nous parcourrons rapidement la ville et visitons un centre commercial, mais les magasins ferment systématiquement à 16 h 30. On a fait des économies !

17 h 00, arrivée au camping de Kirkenes, à 10 km vers l'aéroport. Comme le temps ne varie pas, nous nous installons dans une hutte pour la soirée et la nuit. L'aménagement du terrain est sommaire.

Jour 22 - Ma 07/07/2009 - Kirkenes - Jakobselv - Kirkenes



Ce jour était prévu comme jour tampon, la marge de sécurité pour compenser un éventuel retard qui aurait pu se produire au cours du voyage : une étape qui s'éternise, un ennui mécanique ou autre. Cette journée permettait rejoindre le bateau sans stress et surtout ne pas le rater.

Le planning prévisionnel concocté avant le départ a pratiquement été respecté tous les jours à quelques kilomètres près… Preuve qu'il avait été bien pensé. Nous venons de parcourir 5 540 km sans hâte, sans précipitation, sans traîner non plus. Jamais nous n'avons eu l'impression de perdre notre temps, jamais nous n'avons eu le sentiment de courir contre la montre. Hormis les activités contrariées par la météo dans le Finnmark, nous avons pu admirer tous les principaux sites que nous avions envie de voir sur notre trajet. Bien sûr, nous ne sommes pas rentrés dans tous les détails, visité tous les musées (en fait, aucun), suivi toutes les manifestations folkloriques, mais nous avons quand même maintenant une vision étendue de la Norvège.

Le Cap Nord était un but que l'on a atteint ; Kirkenes en est un autre où nous sommes aujourd'hui.

Grâce à une si belle organisation, nous nous retrouvons une journée trop tôt à l'embarcadère de l'Hurtigruten, et les occupations paraissant limitées à Kirkenes, nous avons largement le temps de faire une excursion non prévue dans le planning initial.

Quant aux conditions météo, elles n'évoluent guère. Nous n'avons plus vu le soleil depuis l'après-midi du 1er Juillet, la température n'est jamais montée au-dessus de 9°C et le vent du nord souffle continuellement depuis le même soir, il a plu tous les jours. Ce temps désespérément stable dure depuis 6 jours, et ce matin, cela continue… Donc, la journée démarre doucement…

08 h 15, petit-déjeuner bien au chaud dans la hutte, séance de lessive, et un peu de cuisine pour la préparation du pique-nique de midi, rangement et nettoyage de la hytte.

10 h 30, retour à Kirkenes pour se rendre à l'office du tourisme, que l'on avait repéré hier, pour expédier notre mail. Cela se fait rapidement, nous sommes rôdés maintenant à cette pratique. Le clavier Qwerty et les caractères norvégiens n'ont plus de secrets pour nous.

11 h 15, route vers Grense Jakobelv, aux confins de la Norvège. A la sortie d'un rond-point, un immense panneau routier jaune nous indique d'abord en caractères latins et cyrilliques la direction de… Mourmansk. Mourmansk ! 245 km. La destination n'a rien d'exotique, loin s'en faut.

Et ce n'est pas tous les jours que l'on a l'occasion de se diriger vers Mourmansk… Cela laisse songeur. C'est une fois au pied de ce panneau que nous comprenons que nous sommes vraiment arrivés loin. Encore un pas à faire et nous sommes… en Russie, en Russie ! Que de chemin parcouru depuis Rouen !

A défaut de pénétrer en Russie, (ce que nous est impossible, puisque nous n'avons aucun visa pour le faire), nous allons donc tutoyer la frontière entre les deux pays. 15 km après Kirkenes, nous faisons un léger détour jusqu'au poste frontière de Storskog où nous nous arrêtons. En réalité, à part de grands panneaux bleus multilingues (où il est indiqué "Entrée interdite sauf pour affaires" !), et une échoppe de souvenirs tenue par un Russe, il n'a rien à voir.

Le poste norvégien est lui-même loin en retrait derrière un portail gardé par 2 militaires norvégiens. Pas facile d'accès la Russie ! Quant au poste russe, il est impossible de le voir d'où nous sommes, tant le no man's land doit être important.

Le lieu est hautement symbolique et stratégique. C'est le seul point de passage entre les deux pays. Cet endroit est même vendu comme lieu d'excursion aux passagers d'Hurtigruten en escale. Quelques touristes nous accompagnent, et comme nous, écarquillent les yeux en espérant apercevoir quelque chose d'insolite. Mais rien… L'activité n'y est pas débordante. Visiblement, il n'y a pas beaucoup de volontaires pour passer à l'Est sauf un camion russe qui rentre au pays. Dans l'autre sens, juste une voiture immatriculée en Suisse.

Nous poursuivons sur une petite route tellement fréquentée que des groupes de moutons s'y prélassent au milieu. Puis, nous traversons un vaste plateau, royaume du minéral, camaïeu de larges blocs brun rouge, gris vert, noir, entrecoupés d'une végétation tapissante d’où émergent quelques rares bouleaux qui n'ont guère plus de 1.50 mètre de haut. Quelques lacs gris acier essaient d'animer le décor. Sous le ciel plombé, le paysage est dense, sombre, triste. Un large canyon serpente au milieu de ce plateau, au fond coule la rivière Jakobselv. Pas gai !

Comme au Cap Nord, nous avons ici le sentiment d'arriver au bout du monde, au bout d'un monde. C'est différent, pas tout à fait le bout du monde, mais l'impression d'arriver aux confins non seulement de la Norvège, mais aussi de l'Europe, d'arriver aux confins du monde occidental. La géographie est là, mais il y a aussi le poids de l'Histoire qui influe sur ce que nous ressentons. A quelques kilomètres, c'est l'Est, la Russie, un énorme pays inquiétant, une autre civilisation, d'autres méthodes…

La route se transforme en piste et redescend vers le lit de la rivière Jakobselv qui est à partir d'ici la frontière naturelle avec la Russie. Et maintenant, ça ne rigole plus ! Plusieurs grands panneaux bleus rédigés en norvégien, russe, finlandais et anglais fixent des interdictions strictes. Ce qui déjà, met dans l'ambiance.

Il est interdit :

· De traverser la frontière

· D'avoir des contacts à travers la frontière

· De photographier le personnel militaire russe et les équipements situés en territoire russe

· D'utiliser des téléobjectifs supérieurs à 200 mm et/ou des trépieds

· La pêche dans la rivière ne peut être pratiquée que par des Norvégiens résidant en Norvège

Toute information peut être demandée à la commission de frontière, à la police ou aux gardes frontière

La piste longe maintenant la rivière, et au bout de quelques mètres, les choses se présentent ainsi, un potelet jaune matérialisant le côté norvégien, la rivière Jakobselv, un potelet rayé rouge et vert concrétisant le côté russe. La frontière est l'équidistance ente les deux potelets.

Ceux-ci n'ont pas été plantés au hasard. Conséquence de la seconde guerre mondiale, les frontières entre la Norvège, la Finlande et l'U.R.S.S. ont été rectifiées en 1945. Leur tracé exact à nécessité en son temps la création d'une commission ad-hoc, qui a confirmé contradictoirement chaque point litigieux sur le terrain à l'aide des poteaux, bien mis en évidence et bien entretenus. Apparemment, cette commission est toujours d'actualité.

Nous ne résisterons pas au plaisir de photographier ces poteaux, tant norvégiens que russes (avec un téléobjectif inférieur à 200 mm !), ni de nous faire tirer le portrait près d'un de ces poteaux (norvégien, bien sûr !).

Bien que nous n'ayons rien vu durant notre bref passage, la paranoïa héritée du régime soviétique et la protection de l'espace Schengen font que cette zone est hautement militarisée et doit sans aucun doute être bien surveillée de part et d'autre.

Au fur et à mesure de notre avancée, nous verrons donc quantité de ces potelets sur chaque berge de la rivière. Et de l'autre côté de la Jakobselv, la forêt de bouleaux, les collines noirâtres, c'est la Russie, que nous pourrions presque toucher en tendant le bras tant la rivière est étroite, à peine une trentaine de mètres de largeur. Mais nous sommes bien prévenus, nous n'allons pas nous y risquer.

La conjonction des mises en garde, de la configuration des lieux, de l'austérité du paysage confèrent à cette zone une atmosphère pesante et quelque peu angoissante. Même si ce n'est pas flagrant, il s'en dégage une ambiance particulière, sinistre et inquiétante. Cela est sans doute très subjectif, mais la région n'est pas neutre.

13 h 15, nous arrivons au hameau de Grense Jakobselv, au pied de la chapelle que le roi Oscar II (de Suède-Norvège), fit édifier en 1869 pour (déjà) servir de bastion spirituel contre l'influence orientale et servir d'amer aux pêcheurs des 2 pays qui (déjà) se querellaient sur les zones de pêche.

Ambiance : côté norvégien, une haute colline couronnée d'installations militaires, un estuaire sablonneux et bosselé recouvert d'une végétation rasante, des potelets jaunes bien alignés le long d'une longue plage complètement close, la masse noire des collines russes avec blockhaus, radars et miradors, puis vers le large, l'étendue de la mer de Barents… Nous voilà face à la mer de Barents, face à l'océan Glacial Arctique… Ce ne sont pas des noms qui invitent à l'exotisme !

Quelques mètres encore, nous parvenons à une petite plage battue par le vent, encadrée de gros rochers gris frappés par le violent ressac de la mer de Barents.

Cette fois-ci, nous avons atteint l'extrême limite de ce qu'il était possible d'atteindre, nous ne pouvons plus aller plus loin. Kirkenes, la Russie, la mer de Barents, l'océan Arctique… Des noms qui ne nous sont pas ordinairement familiers… Nous sommes bien parvenus au bout du Monde !

17 h 45, retour au camping de Kirkenes, mais cette nuit nous dormirons dans l'Espace. 19 h 00, dîner dans la salle commune, quelque peu squattée par 3 couples d'allemands, les places sont chères ! Comme à l'accoutumée, la cuisine est fort bien équipée : dans un tiroir, il y a même les couverts à disposition… C'est la Norvège !

Dans les rues de Kirkenes - Le bout du bout... La mer de Barents

A suivre...

1ère Partie -- 3ème Partie -- 4ème Partie

Quizz sur les croisières English translation pending
by Alcati · 2010-01-16 · 889 replies
Bonjour à tous,

Afin de se détendre ce week-end et surtout en attendant que l'hiver disparaisse complètement, je vous propose un QUIZZ sur les croisières. Ce jeu doit permettre à tous de participer dans une bonne ambiance. Les anciens comme les débutants pourront se confronter sur tout ce qui touche les croisières.

Ce jeu doit pouvoir vous permettre, grâce à une photo présentée, de révéler le nom du navire et plus forts, la compagnie.

Que ce soit l'intérieur d'une pièce à bord, un objet de décoration, une partie du navire à l'extérieur, une vue d'escale ou un bâtiment à terre et même un port, vous devrez donner le nom du navire. Des questions aussi sur l'année de construction d'un paquebot, le nombre de navires par compagnies, le nombre de compagnie, ainsi de suite .....

Chacun pourra essayer de jouer et d'apporter un commentaire personnel.

Tous les coups sont permis.

Qu'en pensez-vous ???

Je vous propose une première photo !!! Sur quel navire se trouve cette déco ?

Bon jeu à tous.

JC
Brésil: planification du voyage English translation pending
by OEtom · 2009-07-24 · 14 replies
Bonjour, je part dans 2 semaine au brésil et me posent deux trois questions:

- Sécurité a Rio et Salvador: Je suis passionné de photo, et compte beaucoup sur ce voyage pour pouvoir prendre des clichés mémorables, cependant je doute et suis un petit peu parano quant-a utilisé mon appareil (reflex canon, plutot gros) dans les rues....qu'en pensez vous? cela vaut'il le coup ou je suis certain qu'on me saute dessus et me le pique?

On vas a Rio, Manaus (Excu amazonie), Salva, et fernando de noronha, je me demande si je vais pas laisser a l'hotel l'appareil pour Rio et Salvador...et plutot utilisé un bon vieu jetable, meme si cela me fait mal au coeur... Je sais que c'est assez contreverse la question sécurité, mais si vous avez des avis, idées...ca serait cool merci!

- Manaus, on y sera vers le 14 Aout pour 4 jours, et comptons faire une excu avec un guide dans la forte, etc...en mode survie, hamacs, etc...auriez vous des experiences de ce genre de choses? des guides/agences a conseiller..?

- Manaus, pour un vol qui parta 4:00 am du mat, savez vous si il est possible de dormir dans l'aéroport? J'ai beaucoup l'habitude des aeroport en Europe et Amérique du Nord, mais moins en Am du sud...

- fernando de noronha: Pour ceux qui y serai allé....auriez vous des adresses pour dormir pas cher sur l'ile, éventuellement auberge ou campements pour hamac? L'ile est elle sure ou dois-je m'attendre a la même chose que Rio?

C'est bcp de questions, et même si vous n'avez pas réponse a toutes, cela m'aiderai bcp pour planifier un peu mon séjour...

Je vous remercie d'avance, aussi pour les nombreuses info trouvées sur ce Forum

Tom
Action préventive contre l'épidémie de dengue en Argentine (8 avril 2009) English translation pending
by Chegringo · 2009-04-08 · 47 replies
Mar del Plata, ce matin, fumigation des parcs et bassins de la place Colon. Action préventive contre l'épidémie de dengue qui s'étend en Argentine, voir précédent articles dans ce forum. Voici les photos de ce matin à Mar del Plata sur la Place Colon:







C'est une bonne initiative, mais je crois que c'est une goutte d'eau dans la mer. Trop peu d'effectifs face à ce problème. La place Colon est très touristique: image de marque? Va-t-on suivre sur tout le territoire de cette grande ville, où des quartiers moins touristique et demandant plus d'hygiène, seront-ils abordés? Car c'est là qu'est le problème!
Séjour à l'hôtel Sunscape Casa del Mar: recherche chanteur dominicain English translation pending
by Jeff2974 · 2008-11-22 · 4 replies
Bonjour à tous, Dans 1 mois 1/2 je serai en République Dominicaine, en vacances. J'habite à La Réunion, et parmi les chaînes satellites, on en a une "Kanal Austral" qui diffuse, entre autres des chansons de République Dominicaine. Il y a quelques mois, j'y ai vu un clip d'un chanteur, environ dans la trentaine. Il y avait pas mal d'image de guerre, de conflits avec des enfants. Je ne me rappelle plus du tout le nom du chanteur, ni le titre de la chanson. Si quelqu'un pouvait m'aider, j'aimerai m'acheter le cd là-bas, mais sans ces infos, ca va être difficile. Merci d'avance de votre aide. Pour info, mon séjour se fera au Sunscape Casa Del Mar, si quelqu'un a aussi des infos sur cet hôtel, encore merci.
Nourriture au Rajasthan English translation pending
by Raflou · 2008-11-10 · 16 replies
bonjours a tous, je pars au rajasthan pour un mois et jaimerais avoir vos experiences sur la nourriture de la bas.est elle propre?y a til des choses a ne pas esseyer?a esseyer?est on malade a chaque repas? merci pour vos expériences raphael
Hôtel Club Amigo Ancon à Trinidad (Cienfuegos) English translation pending
by Francinemomo · 2008-09-23 · 12 replies
Bonjour j'aimerais s'avoir si ca change, car l'an passer elle s'appelait Ancon, et cette Amigo ANcon?????? pourquoi??????
Costa Rica du 1 au 29 avril English translation pending
by MaxillariaFE · 2008-03-21 · 4 replies
Bonjour, j'ai voyagé au costa rica en Avril 2000 durant 20 jours en famille et en tour auto, comme j'ai une admiration pour ce pays j'y suis retourné encore une vingtaine de jours en 2004 toujours en tour auto en variant mon périple, je suis allé jusqu'à DRAKE BAIE avec le véhicule sans aucun problème toujours au mois d'avril. Comme je ne me lasse pas de ce merveilleux pays j'y retourne le 01/04/08 jusqu'au 15/04/08 avec une amie à qui je veux faire découvrir cette perle d'Amérique Centrale. Et du 15/04/08 au29/04/08 je voyage seul et je voudrai me rendre à PUERTO JIMENEZ ou à GOLFITO mais en véhicule RAV 4 Toyota . Est-il possible de circuler en véhicule et longer les cotes dans ces régions ? S'il se trouve des personnes ayant tenter l'expérience, peuvent-elles me renseigner sur les possibilités surtout sur l'axe Puerto jimenez-Carate, et les endroit sympas (petit détail je ne parle ni l'espagnol ni l'anglais. Merci à ceux qui peuvent me fournir an max de renseignements maxillaria
Voyage de surf en Indonésie (Bali, Lombok) English translation pending
by LaElyse · 2007-10-28 · 5 replies
Bonjour,

Je suis en train de planifier un voyage de surf en Indonésie, sur l'île de Bali et sur l'île de Lombok plus particulièrement. Nous partons deux personnes avec un petit budget, un surfer plus avancé, mais qui n'a jamais surfé sur le corail et moi, surfeuse moyenne. Nous sommes deux sauveteurs océaniques alors nous connaissons quand même bien les vagues et les courants.

Nous voulons savoir quels sont les meilleurs endroits, pas trop de roches ni de corail pour pouvoir nous amuser dans les vagues. Il faudrait aussi que les plages ne soient pas trop pleines de gens et que des endroits pas trop dispendieux pour se loger et se nourrir se trouvent à proximité.

De plus, toute information pertinente sur la vie en Indonésie pour des canadiens comme nous serait appréciée! Nous sommes des gens bien simples dans la mi-vingtaine, qui voulons découvrir une culture différente de la notre. Alors pas de gros hôtels où la vie est irréelle!

Si vous connaissez des endroits répondant à ces caractérisitiques, faites moi s'en part!!! En échange, je pourrais vous donner de l'information sur le Canada, sur les fidji, les Samoa, la côte est et ouest américaine pour le surf...

Merci à l'avance!!

Elyse
Traversée du Pacifique du Chili à la Nouvelle-Zélande English translation pending
by Garbo · 2007-03-27 · 4 replies
Salut, Dans mon tour du monde de 11 mois j'ai prévu de traverser le pacifique depuis le Chili jusqu'à la Nouvelle Zélande et me suis donné un mois (décembre 2007) pour la traversée et quelques escales sur ces belles iles de cartes postales: ile de Pâques, tahiti, Bora Bora, Samoa ou Tonga puis Fidgi (liste qui peut s'élargir en fonction de vos conseils). J'ai un point de chute à Tahiti et Bora Bora. Ma question est de savoir ce qu'il y a de pratique au niveau transport pour cette traversée et quelles sont les iles à ne pas râter. Je sortirai de 3 mois de cordillères des andes, donc un peu de tourisme, de marche et de plongée m'iront très bien. Merci !
Avis sur itinéraire de quinze jours au Mexique English translation pending
by Mariej42 · 2006-06-27 · 6 replies
Bonjour tout le monde,

Nous allons voyager 15 jours au Mexique mi juillet et je voudrais avoir vos avis concernant l'itinéraire (susceptible de changer) que l'on pourrait faire. Comme c'est notre premier voyage au Mexique, on ne sais pas trop où on doit s'attarder (certains endroits sont surêment mieux que d'autres) et quelles villes on peut "zapper". 🤪 (je rappelle qu'on a 15jours et on ne sait pas comment répartir notre temps sur chaque site 😕, les suggestions sont donc les bienvenues..)

Voici ce que ça donne pour le moment: De Puebla, départ pour Oaxaca pour voir les ruines. Ensuite direction las Chiapas: San Cristoblal, cañon del sumidero, Cascadas de aguas azul, Palenque. Ensuite Villahermosa pour aller sur Uxmal, Merida, Chichen Itza, Cancun, Playa del Carmen, Tulum, Chetumal et enfin le Bélize. Pour le trajet du retour: Chetumal, Veracruz et arrivée à Puebla. Est ce que ça vous parait faisable en 15jours? On ne veut pas que notre voyage soit un marathon mais on voudrait voir le plus de choses possible quand même. Si on a oublié des endroits à voir, faites le nous savoir 🙂

J'attends vos suggestions pour d'éventuels changements dans l'itinéraire. 😉

Merci d'avance
Îles Fidji: nourriture, prix, hôtels? English translation pending
by Elen43 · 2005-10-23 · 6 replies
Je planifie un voyage aux îles Fidji pour le mois de mai .Quelqu'un a-t-il des informations, car sur le web, il n'y a pas grand chose
Équipement snorkeling: acheter ou louer sur place? English translation pending
by Daffys · 2005-10-16 · 5 replies
bonjour,

nous partons avec ma femme pour un TDM de 12 mois en avril 2006. Nous allons faire bcp de pays ou le snorkeling est magnifique à faire Belize, Mexique, Polynesie, Cook, Fiji, Samoa, Australie, Thailande, Bali etc...

J'hésite à acheter l'équipement en raison de l'encombrement et du poids mais d'un autre côté qd je pense combien cela coûte de louer systématiquement ça fait mal aussi !

qu'en pensez-vous ? vos expériences et conseils sont les bienvenus

Acheter masque/tuba par ex ou le tout avec palmes ? ou louer sur place ?

merci
Jazz manouche English translation pending
by Odonate · 2004-04-08 · 211 replies
je suis une fan de jazz manouche, de musique tzigane et de tout ce qui s'en approche.

J'aime bien sûr Django Reinhardt, mais aussi Gilles Apap, Sanseverino, la musique du film "chat noir, chat blanc"...mais je ne suis pas très compétente dans le domaine.

Auriez vous des groupes, des musiciens à me faire connaître?

Qui a également ce goût?

Personnellement il n'y a pas que leur musique qui m'attire mais également leur culture, leur mode de vie.

Comme pour toute minorité contre laquelle la majorité des gens a des a priori et des préjugés, cette population m'attire et me les rend encore plus intéressant.

Si vous avez les mêmes goûts, le même intérêt pour ceux que l'on nomme "les gens du voyage" et leur musique, je serai contente que vous m'en fassiez part.

Kénavo
The North Cape by 4x4 in the Snow
by Cagiva · 2025-03-25 · 37 replies
Our trip lasted a month, from March 10 to April 10, 2024, and was done aboard our Land Rover Defender 110. For those interested, our 4x4 is equipped with mountain-approved 3PMFSF all-terrain tires (non-studded), a removable electric winch that can be attached to either the front or rear of the vehicle, two sand recovery boards, and we bring two pairs of snow chains. We sleep in our Land Rover, which is equipped with a diesel-powered independent heater, a small fridge, and has a layout that allows the dinette to be converted into a bed.

Starting from the Paris region, we crossed Belgium and Germany, took the ferry from Travemünde in northern Germany to Helsinki, followed the Russian border up to northern Finland, then headed into Norway all the way to the North Cape before returning via Norway, taking the ferry from Larvik in Norway to Hirtshals in Denmark, then passing through Germany and Belgium on our way back to France.

Tonight, March 10, 2024, we’ll be sleeping at our daughter’s place in the North.

Tuesday, March 11, we’ll cross Belgium and then enter Germany, where we’ll camp in Bremen.

Wednesday, March 12, we’ll have a quick visit to Bremen in the morning. We had planned to visit Lübeck, but some electrical issues with the car delayed us, so we head straight to the German port of Travemünde, where we’re set to embark at 11:30 PM to cross the Baltic Sea and arrive in Helsinki after 31 hours of sailing (one-way cabin ticket cost: 850 €—quite expensive since we booked last minute).

On the ferry, there are mostly semi-trucks and only a few campervans and passenger cars. The boat is quiet, and the Baltic Sea is calm.

About two hours before arriving in Helsinki, we hear noise along the hull. Surprise—looking out the porthole, we realize we’re sailing on frozen sea ice!

Thursday, March 14, we arrive at the port of Helsinki at 9:30 AM. Disembarking takes a while. As soon as we’re out, we head straight to Rastila Camping (cost: 27 €), about ten kilometers east of Helsinki. Then we go to a Land Rover garage to fix our headlight switch, which stopped working (a real hassle in Finland since you have to drive with low beams on at all times).

After the repair, we visit the stunning Temppeliaukio Church, which is built underground.

On our way back to the campsite, we stop at the supermarket for supplies. Prices are similar to France, except for imported products.

We settle into our snowy campsite spot.
Review of a magnificent cruise in the Pacific Islands with the Royal Princess
by Alfre99410 · 2024-10-29 · 73 replies
Great to see VF back in action! However, is it normal that we can’t upload more than 10 photos per post? If so, that’s a real shame!

Looks like I’m the first to post a review, but I’m sure others will follow to keep this forum—our forum—alive. Once again, a BIG thank you for bringing it back!

I got home yesterday but still can’t sleep, so I’d rather share this amazing cruise I just took on the Royal Princess.

Last year, I did almost the same itinerary on the Ovation OTS (Royal Caribbean), and it was mixed at best—let’s just say it was disappointing.

The itinerary: - Los Angeles - 5 days at sea - Honolulu - Hilo (replaced by Kona) - 5 days at sea - Papeete - Papeete - Moorea - 3 days at sea - Pago Pago (Samoa Islands) = canceled - 1 day at sea - International Date Line crossing - 1 day at sea - Tauranga - Tauranga - Auckland

I booked this cruise over a year in advance through the Logitravel agency. I chose a Balcony Category D cabin because the Cat B cabins on this ship class don’t have a sofa. I like having a couch in the cabin so I don’t have to sit directly on the bed when I come in.

My last cruise with Princess was years ago, and after last year’s disappointment with Royal Caribbean (Ovation OTS), I decided to give Princess another try. Not only did I love the itinerary, but the cruise was longer, and there was a new port for me—Pago Pago—which unfortunately got canceled.

Honestly, I can tell you I didn’t regret my choice for a second—this cruise will stay with me forever. Everything, or almost everything, was PERFECT!

After Oceania, I’d rank Princess in second place, and I think their service is a notch above Celebrity. You’ll see why as you read this review.

From what I remember, Catherine Isa and others have already tried this ship class and loved it.

Here we go! Day 1: Departure from Roissy to Los Angeles on an Air France flight.





Last year, I flew Air Tahiti Nui (ATN) for the same route, and I can tell you it was WAY better than AF in terms of comfort and service. Unfortunately, ATN now flies very few routes to Los Angeles, preferring to transit through Seattle to get to Papeete. So, I had to go with AF. Back in 2018, I did a Paris/Papeete flight with AF and was a bit disappointed with the 24-hour journey. Anyway!

During this flight, we had one meal and a snack before landing in LA. Drinks were available throughout the flight. We arrived on time in LA.

Before taking off from Roissy, I downloaded the MPC (Mobile Passport Control) app—a mobile app for travelers with an ESTA to save time at customs (only for those returning to the U.S. at least a second time). It lets eligible travelers skip the long lines at customs when arriving in the U.S. After filling out a form and answering a few questions about your trip in advance, you get a ticket that lets you access a special line with shorter wait times. Unfortunately, I didn’t get the ticket, so I had to wait in the regular line. Thirty minutes later, I got the ticket, but it was too late—I was already in the visitor line. It took us 1.5 hours to get through immigration.

Since I’m traveling again in January next year, I’ll try MPC again to see if it works.

After leaving the airport, I took a taxi to my hotel on Hollywood Blvd, but the driver tried to scam me to make more money. Last year, the same ride cost $50, but this time, he took a long detour to run up the meter. When I saw it hit $80, I told him that last year the same trip cost $50, and we weren’t even there yet. He said, “You’re going to a hotel on Hollywood Blvd, and you’re quibbling over a few dollars?” I told him I wouldn’t pay that much because I saw he took a longer route (via Google Maps), and if needed, I’d call the police. Then he said, “Let’s work something out.” I told him I’d pay $50, just like last year—not a cent more. When we arrived, he said, “Give me $60, and we’ll call it even.” So, I gave him $60. If I hadn’t said anything, he would’ve charged me over $100. Oh well!

Our hotel (Lowes Hotel) is on Hollywood Blvd. It’s a really nice hotel with a rooftop pool. That said, it’s not worth 330 € per night plus 30 € per person for breakfast. But since we’re on Hollywood Blvd, everything’s overpriced.













We checked into our room with a view of the Hollywood Sign (as requested). We dropped off our things, then relaxed by the pool with a drink before taking a stroll down Hollywood Blvd.





That evening, we went to dinner at the Roosevelt Hotel, just 100 meters from our hotel—a legendary Hollywood hotel where Marilyn Monroe used to stay regularly. In fact, her suite still bears her name. Honestly, the hotel is really old, and I didn’t think much of it—or the dinner. We headed back to our hotel for a good night’s sleep because tomorrow we had a tour booked to see the stars’ houses and Beverly Hills.

To be continued: Beverly Hills/Hollywood tour and embarkation.
Quatorze jours en Grèce English translation pending
by Rschlum · 2018-05-11 · 1 reply
Bonjour !

J'organise actuellement un road trip en Grèce continentale avec ma copine sur 14 jours, principalement dans le Péloponnèse. Nous allons louer une voiture à l'aéroport.

Aucun soucis pour trouver les lieux intéressants à visiter, en revanche, je suis à la recherche de plages de sable calmes (et si possible avec une eau turquoise ! 😉) en Grèce continentale et auxquelles nous pourrions nous arrêter, soit pour faire une pause entre plusieurs visites, soit pour quelques jours.

Est-ce que vous avez des idées ? :)

Merci beaucoup pour votre aide !
Un mois en voiture en Laponie English translation pending
by Isabelle1483 · 2016-03-05 · 10 replies
Bonjour tout le monde,

Je vais partir cet été un mois en voiture en Laponie...Suède, Finlande et Norvège

Je ne sais pas encore quel itinéraire faire. Je vais partir de Stockholm.

Avez-vous des conseils?

Merci

Isabelle
Itinéraire de 15 jours au Japon English translation pending
by Samfan · 2016-01-12 · 4 replies
A mon tour, je me permets de donner l'itinéraire que j'ai prévu pour nos deux (petites) semaines au Japon, fin juillet.

Je voyage avec mon fils de 7 ans, donc j'essaye de faire léger, tout en visitant quand même le pays, il est habitué à bouger et moi à trouver des compromis :-) J'essaye d'imaginer aussi qu'il va beaucoup pleuvoir.

Merci d'avance pour vos conseils ...

Jour 1 (13 juillet) : départ de Bruxelles Jour 2 (14 juillet) : arrivée à Tokyo, juste prévu le Mitama matsuri, au sanctuaire Yasukuni-jinija Jour 3 (15 juillet) : balade dans Asakusa et éventuellement prendre le bateau sur le fleuve Sumida jusqu'aux jardins de Hama-Rikyu-Teien Jour 4 (16 juillet) : train pour Kyoto et balade dans Higashiyama Jour 5 (17 juillet) : défilé du Gion matsuri et l'après-midi le temple Ginkaku-ji Jour 6 (18 juillet) : une journée à Nara Jour 7 (19 juillet) : une journée à Nagoya (pour assister à un tournoi de Sumos) Jour 8 (20 juillet) : Tofuku-ji et Fushimi-Inari Jour 9 (21 juillet) : Arashiyama et Nanzen-ji Jour 10 (22 juillet) : Kinkaku-ji et retour à Tokyo Jour 11 (23 juillet) : Shibuya et parc Yoyogi Jour 12 (24 juillet) : une journée à Nikko Jour 13 (25 juillet) : une journée à Kamakura Jour 14 (26 juillet) : parc Ueno et fin de journée à Odaiba (Onsen Oedo Onsen Monogatari) Jour 15 (27 juillet) : retour en Belgique ...

Merci ..
Itinéraire 4 ans autour du monde English translation pending
by Hugojulia208 · 2015-05-31 · 3 replies
Ca y est, j'y suis, j'ai réservé mon premier billet pour le tour du monde qui commencera la semaine prochaine plus précisément dans 4 jours (oui je compte). J'ai préparé un itinéraire qui pourra et sera je pense modifié au gré des coups de coeurs et des rencontres mais je voulais partager mon itinéraire prévu et avoir des avis sur certains pays. Je teins à préciser que je cherche surtout à sortir des sentiers battus et échapper aux hordes de touristes en allant dans des pays peu connus du grand public donc voilà mon itinéraire: Croatie (7 jours) Bosnie (10 jours) Montenegro (8 jours) Albanie (15 jours) Qatar (4 jours) Emirats Arabes Unis (6 jours) Oman (15 jours) Yémen (5 jours) + Socotra (7 jours) Géorgie (12 jours) Azerbaijan (12 jours) Mongolie (20 jours) Chine (31 jours) Vietnam (19 jours) Cambodge (12 jours) Thailande (12 jours) Birmanie (19 jours) Bangladesh (10 jours) Inde (30 jours) Sri Lanka (15 jours) Maldives (7 jours) Indonésie (39 jours) Philippines (30 jours) Palau (14 jours) Papouasie Nouvelle Guinée (21 jours) Salomon Islands (35 jours) Nouvelle Calédonie (13 jours) Australie (21 jours) Tonga (19 jours) Samoa (15 jours) Polynésie Française (32 jours) Pasqua Island (5 jours) Chili (12 jours) Argentine (15 jours) Paraguay (12 jours) Brésil (45 jours) Suriname 10 jours) Guyana (5 jours) Venezuela (35 jours) Colombie (10 jours) Panama (32 jours) Costa Rica (12 jours) Nicaragua (9 jours) Honduras (15 jours) Belize (15 jours) Mexique (19 jours) Caiman Islands (7 jours) Jamaique (23 jours) Mexique (15 jours) Etats Unis (21 jours) Madagascar (18 jours) Mozambique (21 jours) Tanzanie (21 jours) Maroc (14 jours)
Une semaine depuis Cebu vers Palawan puis Manille English translation pending
by Tomchou · 2014-07-07 · 23 replies
Bonjours à tous,

Nous avons 8 jours depuis Cébu avec décollage vers Manille, et nous souhaitons faire Palawan + Banaue. Je tente donc de faire une calendrier et j'aimerai avoir les avis de ceux qui connaissent la région si possible :)

Samedi 30 aout Cébu vers Oslob (trouver un bus)

Dimanche 31 aout Oslob > requins baleine le matin Retour de Oslob vers Cébu pour prendre avion avion vers Puerto Princessa

Lundi 1er septembre Puerto Princessa vers Port Barton Aprem + nuit à Port Barton (ne vaut-il pas mieux aller à El Nido direct? Cette région faut-elle le coup vraiment?)

Mardi 2 septembre Port Barton vers El Nido Aprem à El Nido (snorkelling)

Mercredi 3 septembre Journée à El Nido (snorkelling)

Jeudi 4 septembre El Nido vers Manille (quand? quelle fréquence des vols? Pas trouvé de vols sur govoyage...) Bus de nuit de Manille vers Banaue

Vendredi 5 septembre Journée Banaue

Samedi 6 septembre Banaue > Manille

Dimanche 7 septembre Départ pour Paris tôt le matin

Pensez-vous que cet itinéraire est jouable? J'ai l'impression de perdre du temps pour aller à Oslob (mais on veut vraiment le faire...) et après je ne sais pas comment rejoindre efficacement El Nido et Manille, ni exactement Manille et Banaue encore. Et puis Palawan en août, j'espère que ça vaut quand même bien le coup. Sinon on peut faire autre chose et rester dans les Visayas si vraiment le snorkeling à El Nido ne vaut pas le coup en août.

Merci d'avance pour vos avis éclairés !
Que voir en... Norvège English translation pending
by VoyageForum · 2014-02-27 · 4 replies
Que voir en Norvège ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

Au niveau touristique on peut diviser la Norvège en deux zones avec le Sud/Centre et, en gros au delà du cercle polaire, le Nord auquel on peut ajouter également l'archipel du Svalbard.

1- SUD/CENTRE Alesund : ville portuaire au nord de Bergen connue pour sa belle architecture Art nouveau.Balestrand : ce joli village niché dans le Sonefjord possède une belle église en bois et un des hôtels "historiques" les plus réputés de Norvège. La commune voisine de Balestrand est un des points principaux de traversée en ferries du Sonefjord.Bergen : cette cité portuaire de la Mer du Nord, seconde plus grande ville du pays, possède un joli centre ancien en partie classé à l'UNESCO avec nombre de maisons en bois et plusieurs musées intéressants. C'est aussi et surtout un bon point de départ pour visiter la région voisine des fjords ou randonner dans les environs.Eglise en bois d'Urnes : dans le village de Luster, en bordure du Lustrafjor, cette superbe église en bois classée à l'UNESCO fait partie des 28 stavkirkes de Norvège et en est aussi la plus vieille.Flam : ce village au bout de l'Aurlandsfjord est un des endroits les plus touristiques de Norvège qui accueille même les bateaux de croisière. C'est de là que part en effet le petit train touristique qui relie en une vingtaine de kilomètres Flam à Myrdal (dont la gare est située sur la ligne Oslo-Bergen). Le trajet peut également se faire en randonnée.Fredrikstad : cité portuaire au sud d'Oslo, à l'embouchure du fleuve Glomma, avec une vieille ville et une forteresse.Geilo : station de ski populaire entre Oslo et Bergen et surtout une zone privilégiée pour tout ce qui est activités sport-nature en été (rando, VTT, raft, pêche…).Heddal : cette commune du Telemark abrite une des plus belles églises en bois de Norvège. Elle date du XIIIe siècle.Hemsedal : entre Oslo et Bergen, c'est la seconde plus grande station de sports d'hiver du pays. En saison on peut y faire de la randonnée, du VTT, pêcher et pratiquer diverses activités outdoor dans de jolis paysages de montagnes et de cascades.Kragero : petit port du Telemark énormément fréquenté en été pour les paysages, la mer et les possibilités de balades en bateau.Kristiansand : un port d'entrée pour les ferries en provenance du Danemark à l'extrême sud de la Norvège. Au niveau touristique, la ville attire surtout des norvégiens qui viennent profiter de la mer ou faire du bateau le long des côtes et dans les petites îles des environs.Kristiansund : ville portuaire au nord d'Alesund avec une architecture norvégienne "typique". Lillehammer : c'est là, au nord d'Oslo, que se sont tenus les J.O. d'hiver de 1994. On peut y voir encore nombre d'installations (et un musée consacré à l'événement), plus bien sûr y faire du ski en hiver et de la randonnée en été. C'est également à Lillehammer que se visite un des plus grands musées de plein air d'Europe qui abrite 200 bâtiments traditionnels norvégiens.Mandal : c'est la localité la plus au sud de Norvège avec des plages et un climat assez clément qui en font un endroit apprécié en été par de nombreux touristes.Molde : cette cité portuaire entre Alesund et Kristiansund est une escale de l'Express côtier. On peut randonner, faire du ski et même de la plongée dans ses environs.Oslo : la capitale norvégienne possède un grand nombre de musées incontournables (Vigeland, Munch, Kon Tiki, navires vikings…), de parcs et divers bâtiments ou édifices qui méritent une visite.Roros : pas loin de la frontière suédoise, la vieille ville minière aux maisons en bois est classée au patrimoine de l'UNESCO.Stavanger : en bord de mer, la quatrième ville du pays vit avant tout du pétrole. Ce qui ne l'empêche pas d'avoir de vieux quartiers médiévaux et divers témoignages de son passé.Tonsberg : situé dans le fjord d'Oslo, c'est la plus ancienne ville de Norvège avec encore quelques témoignages de son passé viking.Trondheim : la troisième ville du pays est située au centre du pays, nichée au coeur d'un vaste fjord. Elle est connue pour sa belle cathédrale et ses maisons de bois.Voss : l'arrêt principal de la ligne de train Oslo-Bergen. C'est aussi et surtout une bonne base pour découvrir les montagnes, forêts et lacs des environs et y pratiquer toute la gamme d'activités sport-nature possibles (ski, rando, raft, canoë, etc).Patrimoine naturelCascade de Langfossen : une des plus importantes et des plus belles cascades du pays se jetant dans le fjord d'Akrafjorden, au niveau du village d'Etne.Cascade de Latefossen : belle cascade de 165 m de haut à côté du petit bourg d'Odda.Cascade de Mardalfossen : avec plus de 700 m, c'est une des chutes les plus hautes d'Europe. Elle est située dans les environs d'Alesund.Cascade de Steinsdalsfossen : c'est une des cascades les plus visitées de Scandinavie. Elle est située à côté de la commune de Norheimsund.Cascade de Voringfossen : 183 m de chute pour cette cascade parmi les plus visitées.Dovrefjell : ce vaste massif montagneux du centre divisé en deux parcs (Dovre et Dovrefjell-Sunndalsfjella) est apprécié pour ses paysages ainsi que ses possibilités de ski et de randonnées.Express Côtier : véritable institution norvégienne depuis plus d'un siècle, ce bateau relie en permanence 34 ports de Bergen à Kirkenes (2 700 km) en 11 jours l'aller-retour. Chaque année plus de 400 000 passagers découvrent ainsi les magnifiques côtes norvégiennes.Fjord de Geiranger : c'est un des plus beaux fjords de Norvège, d'ailleurs classé à l'UNESCO, et une des principales attractions du pays. On peut le découvrir en voiture, à pied et même en bateau de croisière ou ferry.Fjord d'Hardanger : c'est le second fjord le plus long du pays, au sud-est de Bergen. Comme beaucoup d'autres il est assez touristique et apprécié pour ses paysages.Fjord de Naeroyfjord : cet étroit fjord qui est une branche du Sognefjord est classé à l'UNESCO au même titre que le Geiranger. Il offre lui aussi de superbes paysages.Fjord de Sognefjord : situé au nord de Bergen, c'est le plus long fjord d'Europe et le second au monde. Avec ses magnifiques paysages et ses petits villages côtiers, c'est aussi un des sites naturels du pays les plus visités.Parc National de Folgefonna : joli parc englobant trois glaciers au sud-est de Bergen. On peut y randonner.Parc National d'Hardangervidda : c'est le plus grand parc norvégien. Il est situé entre Bergen et Oslo et offre de beaux paysages et diverses activités sport-nature (ski de fond, rando, escalade, pêche…). On y voit également beaucoup de troupeaux de rennes.Parc National du Jostedalsbreen : ce parc au coeur de la partie sud du pays abrite le plus grand glacier d'Europe continentale, le Jostedalsbreen, de même que d'autres comme le Briksdalsbreen plus facilement accessible. On peut y randonner.Parc National de Jotunheimen : magnifique parc de montagnes, de glaciers et de vallées entre Oslo et Alesund. C'est un des endroits préférés des norvégiens pour tout ce qui est pêche, treks et autres activités sport-nature.Preikestolen : cette falaise à côté de Stavanger qui surplombe le Lysefjord de plus de 600 m est devenue un des principaux sites touristiques du pays grâce à son extraordinaire panorama. On peut aussi randonner dans les environs. D'autres promontoires sont tout aussi impressionnants ailleurs dans la région comme le Kjeragbolten (avec son rocher coincé entre deux falaises) ou le Trolltunga. Route de l'Atlantique : ou l'Atlanterhavsveien en norvégien. Cette route panoramique le long de la côte, au sud de Trondheim, permet de voir de superbes paysages où mer, montagnes et fjords se mélangent. Elle relie les villages de Eide à Averoy.Route des Trolls : ou Trollstigen. Cette petite route (très) touristique à l'est d'Alesund relie Rauma à Valldal dans de superbes paysages.2- NORD/LAPONIEAlta : cette grosse bourgade du Finnmark abrite sur son territoire un important site d'art rupestre préhistorique classé au patrimoine de l'UNESCO.Archipel de Vega : un archipel de plusieurs milliers d'îles (dont juste trois d'habitées) situé au nord de Trondheim. Il est classé à l'UNESCO pour des traces de présences humaines remontant à l'âge de pierre.Bodo : la seule ville importante entre Trondheim et Tromso est d'abord une escale pour l'Express côtier et un point d'embarquement pour les Lofoten. C'est aussi le terminus des lignes ferrées norvégiennes.Cap Nord : c'est sur la commune de Nordkapp que se situe cette falaise considérée symboliquement (et non géographiquement) comme le point le plus septentrional du continent européen. Chaque année plus de 200 000 personnes s'y rendent pour y voir aussi le soleil de minuit.Hammerfest : la ville est souvent désignée comme la plus septentrionale au monde. Au niveau touristique on y trouve une des bornes de l'Arc géodésique de Struve et surtout un glacier tout proche.Iles Lofoten : superbe archipel situé en gros face à Bodo. On y découvre de magnifiques paysages, de jolis villages de pêcheurs et on y pratiquer diverses activités sport-nature dont l'ornithologie, la randonnée, l'escalade ou la plongée.Ile Senja : cette très vaste île au nord des Lofoten offre comme ses voisines de très beaux paysages, notamment dans le parc d'Anderdalen, et des opportunités de trek. Iles Vesteralen : dans le prolongement nord des Lofoten, cet archipel un peu moins connu offre lui aussi un bel environnement. Karasjok : petit village de Laponie au coeur de la culture same. Il accueille notamment le Parlement same de Norvège. C'est aussi le coin le plus froid du pays puis qu'on y a relevé -52°C en janvier 1999 !Kirkenes : à 60 km de la frontière russe la petite ville est le terminus de l'Express côtier. C'est un très bon endroit pour voir le soleil de minuit et les aurores boréales. De Kirkenes, il est possible de se rendre en Russie. Laponie : à cheval sur les pays scandinaves et la Russie, la Laponie est la terre des sames... même si au niveau de la Norvège (et de la Russie) la dénomination n'est pas reconnue et correspond plus à une appellation touristique. C'est essentiellement une zone de toundra où on peut voir nombre de troupeaux de rennes et découvrir la culture et les traditions locales.Mo i Rana : cette petite ville sert avant tout de base à la découverte des beaux paysages et des grottes des environs, plus surtout du Svartisen qui est le second glacier de Norvège.Narvik : troisième agglomération la plus peuplée du nord avec un peu moins de 20 000 habitants, Narvik est avant tout une base pour randonner, skier et même faire de la plongée sur épaves dans les environs. Si la ville est reliée en train à la Suède ce n'est pas le cas avec le reste de la Norvège. Svalbard : cet archipel de l'Océan Arctique proche du Groenland compte environ 2 500 habitants sur l'île Spitzberg. L'endroit offre d'extraordinaires paysages de glaciers, de montagnes et de côtes découpées. Chaque année quelques centaines de visiteurs y viennent pour y randonner, y compris en kayak, et observer la nature ainsi que les nombreux ours blancs qui y vivent.Tromso : avec ses 70 000 habitants c'est la grande ville au nord du cercle polaire. Elle est connue pour sa "cathédrale de l'Arctique", ses maisons de bois et son musée polaire. C'est aussi un bon endroit pour admirer les aurores boréales. Tout autour de la ville on peut randonner et pratiquer diverses activités hivernales (ski, traineau, etc).Patrimoine naturelExpress Côtier : véritable institution norvégienne depuis plus d'un siècle, ce bateau relie en permanence 34 ports de Bergen à Kirkenes (2 700 km) en 11 jours l'aller-retour. Chaque année plus de 400 000 passagers découvrent ainsi les magnifiques côtes norvégiennes.Glacier de Svartisen : situé à proximité de la ville de Mo i Rana, dans le vaste parc Saltfjellet-Svartisen, c'est le second plus grand glacier du pays. On peut randonner dans le parc.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...

- Sud/Centre : Bergen; Eglise en bois d'Urnes; Express Côtier; Fjord de Geiranger; Fjord d'Hardanger; Fjord de Naeroyfjord; Fjord de Sognefjord; Oslo; Parc National d'Hardangervidda; Parc National du Jostedalsbreenm; Parc National de Jotunheimen; Preikestolen; Route de l'Atlantique; Route des Trolls.

- Nord/Laponie : Cap Nord; Express Côtier; Glacier de Svartisen; Iles Lofoten; Iles Vesteralen; Laponie; Svalbard.

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Sortir des devises d'Algérie pour un Algérien non résidant? English translation pending
by Mbumb · 2013-07-07 · 12 replies
Bonjour.est ce c'est possible de sortir des devises pour un algérien non résident ?
"Visiter" un centre d'entraînement de sumo en août à Tokyo? English translation pending
by Ericb · 2013-05-20 · 4 replies
bonjour

Nous serons avec nos 3 ados (donc interessés par le sport , donc le sumo ) en aout au Japon ; je sais qu'il n'y a pas de tournoi en Aout à Tokyo , et que les centres d'entrainement sont situés dans le quartier de Ryogoku près du stade et du musée .

Question : cela semble possible , mais un forumer a t il déjà assisté à des entrainements ? est-ce interessant et faut il réserver quelque chose avant (et ou ? ) (au dela d'aller "trainer " dans le quartier ? ) merci !
Découvrir Tokyo en douze jours avec une enfant English translation pending
by JuEtDan · 2013-02-17 · 6 replies
Sugoi! Voilà, c'est booké. Nous retournons au Japon en juin, cette fois pour découvrir Tokyo que nous ne connaissons pas, et avec notre nièce de 9 ans. Parcourant les posts et suivant vos conseils avisés, on a convenu pour 12 jours de rester sur Tokyo. Nous alternerons visites et détentes, en particulier car ce sera déjà quasiment l'été. Fait-il déjà chaud mi-juin? La petite nous accompagnera dans les temples, musées et marches dans les quartiers. Mais nous ménagerons aussi des temps de loisirs. Avez-vous des idées? Ghibli? Disneyland? Zoo? Piscine ou parc aquatique? Trop hâte!
Guesthouse à Ko Chang? English translation pending
by Nyjo · 2013-01-23 · 8 replies
Hello je vais à Ko Chang au allentour du 20 février pour environ 10 jours quelqun connaitré une Guesthouse sympa avec ventilo et pas trop loing de la plage max 15 min à pied aux allentour de 600 bath par jour merci.

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