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Passages de frontières English translation pending
by Xrctn · 2015-01-22 · 397 replies
Comment et pourquoi devient-on accro des voyages ?

Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.

En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !

Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».

Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.

Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.

Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.

Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !

Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!

Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?

Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).

Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!

Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !

To be continued...

Que signifie ton pseudo? English translation pending
by Ukrainski · 2004-12-14 · 273 replies
En me balladant sur le site le coeur ouvert à l'inconnu, je découvre des pseudos magnifiques.

Pour certains j'en comprends la portée et le sens. POur d'autres pas du tout?

Peut être pourriez expliquer ici"le comment du pourquoi " du choix de votre pseudo. Une manière de dévoiler sous un jour nouveau....

Pour moi, c'est Ukrainski, avec ma singature Cyril, l'Ukrainski

3 raisons ont motivé ce choix: 1/ le manque d'imagination 2/ l'intérêt particulier que je porte à l'Ukraine 3/ un certain amusement à parodier l'ukrainien dans sa façon de composer les noms...

"N'y voyez pas un désir pervers "de moquerie"* mais le délire de l'artiste " - les bronzés * ajout personnel...

Au final, les gens comprennent directment qui je suis...
Carnet n° 67: Mayotte / 25 - 29 mars 2016 English translation pending
by Estonien · 2016-06-15 · 24 replies
www.youtube.com/watch?v=qGE9WVIeWJQ Vendredi 25

J’ai toujours eu envie de revenir à Mayotte. Voire même d’y travailler un jour. Pourtant, je prévois ce voyage à la dernière minute en liant le souhait d'une collègue de visiter l’île au lagon et mon éternel besoin de voler. Dans le contexte actuel d’une départementalisation défaillante sur fond d’immigration galopante, il était bien de venir ici faire un tour avant de décider d’y passer quelques mois. Ce que je ne m'avoue qu'à moitié, c'est qu'il s’agit surtout de mes derniers jours de liberté avant de prendre la relève ; à partir de la fin du mois, ce sera à mon tour de m’occuper de ma fille.

Je quitte donc la Réunion en compagnie d'E. alors qu'au travers du hublot je vois une pluie drue inonder le tarmac de Rolland-Garros. Dehors, il fait chaud et moite, comme pour préfigurer ce qui nous attend là-bas, plus au nord, sur cette terre de France perdue au milieu du canal du Mozambique. A l'intérieur de l'avion, un vieux 737 d'Europe Airpost affrété par Air Austral, j'apprécie une nouvelle fois le luxe d'un voyage aux issues sans voisin, uniquement dérangé par toutes ces questions sans réponse que je me pose au sujet de Mayotte.

Dès l’arrivée, je suis comme happé ; je retrouve l’Afrique. Alors que les uniformes et les panneaux de signalisation propres à la France sont tout de même plus discrets que les femmes en boubou, l’état des infrastructures me rappelle plus le Congo que Neuilly-sur-Seine et la chaleur, insupportable, finit de me rappeler où je suis. En sortant de l'aérogare, nous prenons place à bord d'un taxi collectif conduit par un Mahorais en sueur portant une coiffe traditionnelle et rejoignons en moins de dix minutes l'embarcadère de Dzaoudzi. De là, la traversée vers Mamoudzou dure un bon quart d'heure. Tandis qu'on laisse s'échapper Petite Terre, les reliefs de la Grande apparaissent enfin. Là, entre deux eaux, oscillant entre deux terres, je retrouve au loin les points culminants de Mayotte : au sud, le Choungi, devant moi le Pili Pili et le Bénara et derrière Mamoudzou, le Combani. Ce qui saute aux yeux, pour un Réunionnais, c’est qu’en dehors dela capitale, l’ensemble du littoral est constitué de forêts. Oui, de temps en temps, j’aperçois bien un village ou une plage, mais dans l’ensemble, c’est comme si l’île entière était recouverte d’une épaisse forêt tropicale.

En débarquant, le choc des cultures se vit de manière frontale. Assises à même le sol, les bouénis (1) bariolées vendent leurs fruits et légumes quand les hommes se chargent d'aller à la rencontre du client potentiel en brandissant leurs chinoiseries. Les trottoirs, les bâtiments, tout est crade, usé, rapiécé. À part peut être, à droite, le nouveau marché couvert. Il fait chaud, il fait très chaud, et c'est dans la douleur que nous parcourons les neuf-cent mètres qui nous séparent du loueur de voitures. Un instant, entre deux villes, nous longeons la mangrove qui dévoile à marée basse les affres que lui font subir l'inconséquence des hommes : dans la boue qui se mêle au sable, on devine les papiers et les aluminium, les canettes et autres bidons gras.

Je m’empresse de quitter les lieux en mettant la clim’ à fond dans la voiture. La route n’est pas trop mauvaise, seulement, suivant les caprices du littoral, elle n’est véritablement qu’une succession de virages. La vitesse s’en trouve limitée ; on dépasse rarement les 60. Trente minutes après, nous sommes déjà à Bandrélé. Là, nous déposons en coup de vent nos affaires chez nos hôtes car il s’agit ne n’avoir jamais rien dans son coffre alors que la voiture stationne. Il est même recommandé de ne jamais la verrouiller... On se presse. Je tiens à arriver à N’Gouja, dans le sud- ouest de l’île, au moins une heure avant le coucher du soleil pour pouvoir nager avec les tortues, toujours présentes à cet endroit de l’île.

Ravis, nous arrivons à l’heure prévue.Déçus, ce sera pour constater que la mer est grosse et qu’une honnête drache commence à s’abattre sur la plage. Nous nous consolons avec une glace industrielle au bar du Jardin Maoré avant de rentrer au gîte. Il fait nuit à 18h ; il est trop tard pour profiter de la belle vue depuis la terrasse. En contrebas, le bruit de la mer nous donnerait presque envie de dormir porte et fenêtre ouvertes. Seulement, l’humidité accablante ne se corrige qu’avec la clim’, fenêtre fermée, et si le gros portail à l’entrée du jardin nous sécurise depuis la route, nous savons bien que le voleur rode et arrive de la mer par ce même chemin que nous emprunterons plus tard pour quitter le rivage en kayak. Nous fermons donc aussi la porte. Trois moustiques mutants passent. Nous nous endormons.

Samedi 26

Désormais à l’aise, en voyage, avec l’idée de me laisser porter par le mouvement, j’accepte de partir en mer ce jour plutôt que lundi et grappille au passage une substantielle économie. Nous roulons donc trente minutes de Bandrélé au ponton de Mamoudzou en traversant les villages qui se réveillent doucement. Il est 7h30, le soleil cogne déjà fort ; sans la clim’, je serai déjà trempé de sueur. Au ponton, bercé par la brise de mer, je supporte bien l’attente de notre navire avec quelques dizaines de couillons en partance comme nous qui à la plongée, qui en excursion.

Donatien, capitaine 200, me donne l'idée d'être frais comme au premier jour bien que son métier soit des plus routiniers. Affable, patient et extrêmement sympathique, il envoûte ses clients en leur contant le lagon, ses petits secrets et ses grands mammifères. Il m’apprend même, pauvre de moi, que si le requin est un poisson, le dauphin lui, est un mammifère. Subtil. Aussi, fort de ces explications, je décide de me jeter à l’eau entre la barrière de corail et ces îlots paradisiaques qui font la réputation des cartes postales. Oui, je trouve le courage de me mettre a l'eau en pleine mer, à ceci près que ma main reste solidement attachée à l'échelle du navire. Les autres eux, nagent avec vigueur vers les dauphins et autres raies manta désormais à portée de main. Moi, j’ai bien trop peur de l’eau ; je vivrai l’émerveillement depuis le pont.

A proximité de l’îlot M’Tsamboro, nous buvons un punch coco sur un îlot de sable blanc. L’eau est turquoise, le ciel bleu, nous sommes tous ravis d’échapper à la pluie qui était pourtant prévue. À quelques miles, la terre. Et un radar bien visible. Un des quatre radars affectés à la surveillance des côtes et qui indique chaque nuit aux autorités dépassées la présence de kwassas (2) dans les eaux territoriales. Un moment, je me retrouve seul avec Pascal et Jean-Pierre, deux gendarmes en repos aujourd’hui et qui consentent à me raconter brièvement leur quotidien. Brièvement, ça donne ça :

"Notre boulot revient à vouloir écoper l’océan avec un dé à coudre."

Alors pourquoi ne pas stopper l’immigration à la source ? Pourquoi ne pas patrouiller toutes les nuits dans les eaux internationales, à mi-chemin entre Anjouan et Mayotte ? Ou plutôt, pourquoi n’ont-ils réellement patrouillé qu’au plus fort de l’état d’urgence alors qu’il faudrait le faire chaque nuit ? Je n’obtiens pas de réponse. Juste une sorte de parallèle entre ici et la Guyane, juste une légère comparaison entre les orpailleurs surarmés de la jungle équatoriale et les pauvres bougres en guenilles qui tentent ici le tout pour le tout. Sauf que ces pauvres bougres qui représentent à ce jour 40% de la population de l’île saturent les salles de classe, les centres de rétention et les services de soin jusqu’à la Réunion. Moi, je trouve ça prodigieux que notre gouvernement ne se donne pas les moyens d’œuvrer en amont et laisse à ses ouailles le soin de s’en dépatouiller. Oui, c’est cette même France qui donne des leçons aux autres, qui fait si bien pression sur certains pays et qui inflige des embargos. Cette France là doit bien avoir les moyens de la dissuasion ? Pourquoi est-elle si fébrile à l’idée d’être ferme ? La culpabilité ?

A plusieurs reprises, nous nous arrêtons pour nager avec masque & tuba dans ce lagon à la nature encore préservée. L’endroit est exceptionnel, l’instant magique. Le soleil qui joue à cache cache avec les nuages illumine comme un stroboscope fonctionnant au ralenti les coraux blanc, violet, rouge et bleu autour desquels tournoient des milliers de poissons multicolores. Devant ces tombants (3) véritablement renversants, je ne peux m’empêcher de faire le parallèle entre le calme et la beauté du littoral et le drame humain qui se joue à l’intérieur des terres.

Il ne pleuvra guère que lors du retour, bien à l’abri de notre Peugeot 107. Ce soir, nous dînons traditionnel au ZamZam, un restaurant sans prétention pourtant délicieux situé dans le centre Bandrélé, entre la tôle ondulée et les barreaux qui façonnent les habitations et l’Hôtel de ville couleur terre cuite flambant neuf.

Dimanche 27

Quand E. part plonger, je tente sinon le diable, la rapide balade au départ de Tsingoni vers la cascade Soulou. Évoluant pourtant au sein de ma République, j’y vais la peur au ventre, incapable de me défaire de ces histoires de violence et de racket qui ont lieu sur les terrains de randonnée. C’est ainsi. Tout ce qui ne se gère pas en amont se paie toujours au bout du compte. Que ce soit dû à l’immigration ou aux adolescents légaux délaissés. Après une descente glissante derrière les dernières maisons de Tsingoni, je me retrouve bloqué devant un marécage inextricable. Finalement, à défaut de bandits, ce sont les pluies diluviennes de la veille qui stoppent ma progression !

Je rebrousse alors chemin puis fait le taxi pour tuer les quelques heures d’attente. J’avance sans but réel. Je prend, je dépose. Je discute, ou non. J'embarque des Malgaches, des Mahorais mais j'embarque aussi et surtout des Comoriens. Chose curieuse, ce sont ces derniers qui parlent le mieux français ; ce qui permet à Ibrahim de me raconter sa vie :

- "Tu vas aller un jour à Grande-Comore ? C’est un pays magnifique ! - Ah oui ? Si c’est si magnifique, pourquoi tu restes à Mayotte alors ? - Hum... Très bonne question..."

Après quelques instants de réflexion, il m’explique :

- "Oui, ici je n’ai pas de travail. Mais ici il y a de l’eau et de la lumière."

De la lumière ? Je cherche. Je réfléchis... Ah oui ! Jean-Louis Borloo : Energie pour l’Afrique ! Pas d’électricité, pas de lumière. Alors que la lumière, à la nuit tombée, c’est véritablement la tranquillité. Moins de viol, moins de vol, moins de crime, moins de complot. J’explique à mon tour à Ibrahim comment même les Mahorais éprouvent des difficultés à trouver du travail. Et je lui fais un cours express de planning familial. Au final, Ibrahim fera comme tout le monde : il travaillera au noir pour un Mahorais qui, en contrepartie, ne le dénoncera pas. Ce qui ne l’empêchera pas de vivre caché dans les montagnes derrière Mamoudzou, à jouer au chat et la souris quand les gendarmes seront d’humeur...

Je ne comprends vraiment pas le jeu de la France. Si nous sommes véritablement gouvernés par la démagogie, les français eux sont plutôt généreux. Et s’ils ne le sont pas, la morale sociale aura tôt fait de les culpabiliser pour qu’ils rentrent dans le rang. En Métropole, on impose aux citoyens une immigration comprenant une part non négligeable de gens non assimilables pour ensuite clamer haut et fort les vertus du vivre ensemble ! Ici à Mayotte, on laisse s’infiltrer, sans réellement légiférer, une immigration régionale qui à terme fera imploser l’île. En attendant que les Mahorais réalisent qu’ils se sont fait duper par un gouvernement de pacotille, ils font comme la plupart des gens : ils accueillent, ils tolèrent. Si je suis incapable, moi, de refuser une course à un illégal, comment pourrais-je critiquer ceux qui les soignent ?

De retour à Mamoudzou, je me pose près du ponton et sirote une THB au Camion Blanc. Je repense à l’Afrique et à sa logique pourrie. Au-delà de la notion même de contraception, les gens y font des gosses à tour de bras pour assurer leur propre survie. Plus ils ont d’enfants, plus ils s’assurent d’être pris en charge. Et c’est intéressant de constater que plus on grimpe dans l’échelle sociale, moins les gens font d’enfants. En effet, en capitalisant sur deux ou trois enfants, en leur donnant les moyens d’étudier, ils s’assurent tout autant leur survie. Mayotte, c’est la croisée entre deux mondes. Alors que dans les années 80 on enseignait aux Mahoraises la règle du 1, 2, 3 STOP, leurs consœurs comoriennes rattrapent le temps perdu en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ça me rappelle vaguement le Kosovo. Oui, si les 25 naissances quotidiennes (4) de l’île assurent aux parents leur survie, elles assurent surtout aux Comores la réappropriation prochaine de leur île dont l’avenir fut scellé en 1841. Ou, pour reprendre le mot de Philippe Boggio : la migration à outrance, comme une forme de revanche historique.

Ici, au Camion Blanc, quelques souvenirs me reviennent alors que je regarde cette clientèle hétéroclite qui s’agite sur des trottoirs cramés entre la mer sale et deux poubelles défoncées. Le jour, on croise plutôt de pauvres hères en quête d’une ivresse passagère. Le soir, les M’zungus viennent dépenser leur majoration de salaire. Le cadre, je vous l’assure, n’a rien de bucolique. Je pense que c’est un art de vivre, ou est-ce simplement le seul endroit où l’on puisse se retrouver ?

Nous retournons ensuite déposer nos affaires à Bandrélé avant de revenir sur nos pas, pour déjeuner à Sakouli, sur l’une des deux plus grandes plages de l’île. Au beau milieu d’un weekend pascal l’établissement est bondé. Tout comme pour N’Gouja, le chemin d’accès à la plage, impraticable, est largement saturé de voitures stationnant en dépit du bon sens. Imaginez ! Deux grandes plages sur une île et pas même une route digne de ce nom avec de quoi garer la centaine de véhicules qui y stationne chaque weekend ! Décidément, je ne comprends pas ce qui pousse les gens à vivre ici. Nous déjeunons au bar, chacune des terrasses situées sous un gros baobab étant prise d’assaut. Quant au kayak, nous n’y pensons même pas ; tous les équipements sont loués pour la journée.

Fort heureusement, nos hôtes à Bandrélé ont la gentillesse de nous prêter les leurs aussi, c’est ravis et pleins d’énergie que nous partons en début d’après-midi à la conquête de l’îlot Bambo situé à quelques quarante minutes de pagaie. Entouré d’un tombant auquel on accède en quelques coups de palmes, cet Îlot sauvage et inhabité peut aussi être contourné à pied en une demi-heure. Pour multiplier les points de vue tantôt vers la terre, tantôt vers le large, je m’amuse à escalader les gros pitons rocheux que vient lécher la marée montante. Parfois, fruit de la paranoïa ambiante, je crois deviner des yeux qui m’observent depuis la haute futaie qui coiffe l’îlot.

Ce soir, au ZamZam, je mange un mataba en dégoulinant littéralement. Pas que ce plat soit épicé, non, mais que l’atmosphère encore plus lourde que la veille soit manifestement saturée d’humidité.

Lundi 28

Pas résignés, nous retournons à N'Gouja avant les heures maudites d’un lundi de Pâques. A cette heure matinale, le chemin est aussi pourri qu’à toute heure de la journée mais il offre au moins l’avantage de pouvoir s’y garer convenablement. Puis c’est véritablement le festival de la tortue de mer ! En nageant quelques dizaines de mètres en direction du large, on survole les herbiers où se nourrissent les tortues. Évoluant par cinq ou six mètres de fond, accompagnées ou non d’un poisson rémora, elles ne dévoilent réellement toute leur grâce que lorsqu’elles remontent à la surface.

Avant de rentrer à Bandrélé, nous entreprenons le tour de la presqu’île de Boueni, l'occasion pour nous de voir ce qui se fait partout sur l'île, à savoir des Hôtels de Ville tout neufs érigés au beau milieu d’un capharnaüm de tôles et de détritus. Mayotte, premier importateur de tôle ondulé au monde ? Quoique. Ah non, c'est l'Afrique. Oui, c'est bien ce que je disais. Ah... Qu’elles sont loin ces belles propriétés canadiennes qui se passent de barrières. Ici, je ne vois pas de pelouse. Je vois de la boue. Je vois des gens qui traînent dehors jusqu'à pas d'heure comme s'ils se réchauffaient au lampadaire du coin. Mais leurs conversations, je n'en doute pas un seul instant, valent cent fois plus que celles de la télévision. Et c'est une bonne chose que cette dernière n'ait pas été ici aussi démocratisée que dans le reste du monde occidental. Ici, les gens se parlent. Et ça c'est chouette.

- Excusez moi, on cherche la Baie des Tortues ! - Ha ? Je ne sais pas. Il faut demander... - Bah, c'est ce qu'on fait, non ?

On a bien ri !

Songeant à rejoindre Mamoudzou, nous quittons un peu un regret L. & Y., un couple charmant qui donne l’impression de vivre en paix sur cette terre controversée. Sur la route, nous prenons en stop quelques uns de ces éternels marcheurs avant que la pluie ne tombe encore. L’image de ces gens qui marchent au bord des routes reste pour moi propre à l’Afrique. Pas assez d’argent pour se véhiculer, pas assez de gens pour organiser des transports en commun fiables et réguliers. Quand je dépose la voiture de location, je m’étonne quand même que personne ne s’arrête pour me prendre en stop sur le kilomètre qui me sépare du ponton... Ça valait bien la peine que je trimballe hier la moitié de l’île pour me retrouver aujourd’hui au bord de la route, cramé par le soleil, contraint de prendre un taxi collectif !

Puis l’après-midi s’enchaîne à merveille : déjeuner au Camion Blanc, traversée en barge vers Petite Terre, installation au Rocher, un hôtel vieillissant mais bien situé et randonnée vers les plages jumelles de Moya. Quand il est l’heure de partir en randonnée, il ne reste qu'un taxi tout pourri qui attend près de la barge. Son conducteur accepte avec joie de nous mener à Labattoir, commune de France, ou plutôt à l’arrière de cette dernière, au point de départ du sentier. Pourtant, aussi trivial que puisse paraitre le nom de ce charmant village, le traverser aura suffi pour convenir qu’il ne porte pas si mal son nom : de part et d’autre des ruelles crades et défoncées, la tôle ondulée brille en plein soleil. Un chien finit de vider ce qui doit être une poubelle. Deux ou trois chèvres traversent sans regarder.

On démarre le chemin menant au Lac Dziani, puis je me laisse porter. Je décide des bifurcations à l’instinct, aidé tout de même par l’omniprésence de la mer encore plus manifeste sur cette petite terre. Signe que le sentier n’est plus entretenu, nous marchons dans les broussailles hautes. Par endroit, nous admirons des vues époustouflantes sur le lagon, la Grande Terre, le lac vert de souffre au sein du cratère et les plages de Moya auxquelles nous accédons par un sentier abrupt. Sous le regard incrédule des roussettes à l’envergure impressionnante, nous y descendons et nous y nageons puis à 17h30, remontant du parking, j'arrête une voiture : Pierre consent à nous ramener vers la ville. Ravis de n’avoir pas à marcher deux bonnes heures sur cette route désastreuse et bénissant son Duster poussiéreux, j’interroge Pierre sur sa vie mahoraise. Employé d’une entreprise du bâtiment de renom, il mène à Mayotte la grande vie d’expat’. Il est souriant, enjoué, il apprendra demain le lieu de sa prochaine expatriation. L., son garçon de trois ans ne comprend pas tout. Il aura toute sa vie pour digérer tous ces voyages et ces déménagements. En tout cas son père est un chic type, il fait un petit détour et nous ramène au Rocher avec un grand sourire. Et c’est alors que la pluie commence à tomber ! Deux minutes après, le ciel nous tombe littéralement sur la terre en faisant ce bruit si particulier du Concorde au décollage.

Le timing est parfait. Seul bémol : pour les tortues, c’est foutu ! Si les plages de Moya sont réputées pour les pontes nocturnes, ce soir, personne ne voudra nous conduire au bout de cette route impossible. Je reste rationnel, on ne peut pas tout obtenir. E., elle, souhaite noyer sa déception dans une pizzéria. A Dzaoudzi. Un lundi soir. Tandis qu’au dehors tout est éteint, j’avise une dame fermant le rideau de ce qui était jusqu’alors notre unique chance. C’est la patronne. Elle ne faisait que passer pour régler des papiers. Elle propose de nous rapprocher de Pamandzi, seul espoir de salut gastronomique. La pizzeria de son mari ne paie pas de mine mais elle fera le job et une fois rassasiés, nous sommes même reconduits à l'hôtel. Je découvre à Mayotte un concept intéressant : si chez nous on passe commande, ici, on apporte les clients !

Mardi 29

Nous quittons. Face à Grande Terre, le grand aérogare tout neuf survit grâce à un ingénieux système de courants d’air. Depuis la salle d’attente au premier étage, devant le spectacle saisissant d’un magnifique arc-en-ciel surplombant l’archipel, je ne m’explique toujours pas cette nostalgie qui m’anime. Nous décollons face au sud et, laissant sous notre aile l’exubérante vie sous-marine de la passe en S, nous saluons d’un dernier regard cette terre au destin aussi compliqué qu’inattendu.

Epilogue

L’archipel des Comores est géographiquement composé de quatre îles principales : Grande- Comore, Mohéli, Anjouan & Mayotte. Si cette dernière est française depuis 1841 (5), les trois autres îles, divisées en royaumes ou sultanats distincts, deviennent en 1886 des protectorats sous l’autorité du gouverneur de Mayotte (colonie). En 1946, séparées administrativement de Madagascar, les quatre îles forment alors un Territoire d’Outre-Mer. C’est la première fois de leur histoire qu’elles existent en tant qu’entité unie et reconnue. Au décours du processus de décolonisation voulu par l’ONU, le référendum de décembre 1974 est sans appel : Mayotte vote pour son maintien dans la République ; les trois autres îles, pour leur indépendance. Seulement, et c’est toute la subtilité, fallait-il considérer le vote île par île ou bien dans son ensemble ?

Les Comores s’appuient sur la résolution 3385 du 12 novembre 1975 qui, en réaffirmant la nécessité de respecter l’unité et l’intégrité territoriale de l’archipel (elle cite les quatre îles), impliquerait tacitement que les Comores ne sauraient être sans Mayotte (6). Cette résolution de l’Assemblée Générale n’a qu’une valeur facultative ; à l’inverse d’une résolution du Conseil de Sécurité, elle n’est pas contraignante.

La France elle, s’appuie sur un second référendum tenu début 1976 qui réaffirme la volonté de Mayotte de rester française. L’ONU n’en conteste pas le caractère démocratique pourtant, elle le déclarera nul et non avenu (7). Que la France ait entendu le message des Mahorais, c’est beau, c’est sport. Mais que la France n’ait pas pris la peine d’imposer a minima que les Mahorais parlent français me pose question. Comment s’affranchir alors de la question du colonialisme ? Où sont les notions de partage, d’entraide ? Comment vivre ensemble si on ne parle pas la même langue ? À Mayotte, à défaut de vivre ensemble, les Blancs tiennent les postes clés avec majoration de salaires quand la plupart des Mahorais vivent avec moins de cent euros par mois.

Après que l’ONU ait réaffirmé ses positions fin décembre 1994 (8), Edouard Balladur met fin à la libre circulation des personnes entre les Comores et Mayotte (9). Depuis cette date, la France considère comme clandestins ceux que les Comores considèrent comme autochtones sillonnant entre îles à l’image de leurs aïeux. Les associations de défense des migrants hurlent au scandale, les Comores parlent d’un mur de division, la France elle, applique son règlement. Chaque nuit en mer entre Anjouan et Mayotte, deux personnes en moyenne meurent noyées.

La raison familiale est souvent invoquée, comme pour mieux cacher les raisons médicales et la raison suprême : accoucher en France. Il est presque plus simple de risquer sa vie sur un kwassa que de se faire soigner aux Comores. Au Centre Hospitalier de Mayotte, où il n’est pas rare de traiter des pathologies ou des situations dignes de la médecine humanitaire, les femmes enceintes deviennent une arme d’immigration massive. Alors que mon pays pratique 230 000 avortements par an, je reste abasourdi devant la condescendance emprunte de repentance avec laquelle la France traite les femmes enceintes Comoriennes. Prises en charge à Mayotte, il suffit d’un rien pour les faire évacuer et hospitaliser à la Réunion aux frais du contribuable. Et si l’on diagnostique un souci majeur chez l’enfant à naître, on ira jusqu’à les transférer à Paris ! Dans les deux cas, à la Réunion ou à Paris, ces femmes sont assignées à l’hôpital ; en situation irrégulière, elles ne peuvent évoluer à l’extérieur. Pendant ce temps, à la Réunion et en Métropole, des dizaines de milliers de personnes qui vivent largement sous le seuil de pauvreté n’ont pas accès aux soins...

Peut-on lier délinquance et clandestinité ou est-il plus juste d’assumer que la jeunesse mahoraise, rebelle et dévoyée, est tout aussi responsable, sinon entièrement, du climat d’insécurité qui règne sur l’île ? Les cambriolages, les vols, les agressions, les chiens torturés à mort en pleine nuit, c’est l’affaire des clandestins ? Avec une telle inégalité sociale, avec autant de promesses non tenues, avec une telle démagogie, sans pour autant l’expliquer, je pourrai presque comprendre cette violence devenue sur l’île de plus en plus palpable. D’un côté, de jeunes Mahorais en colère, de l’autre, de jeunes Comoriens, abandonnés avec raison par leur parents reconduits (10) et qui s’entassent dans des bidonvilles aux abords de Mamoudzou. Et pour gérer tout ça, pour consoler, canaliser, une Aide Sociale à l’Enfance dont les moyens sont complètement sous évalués.

Enfin, ce qui me pose aussi question, c’est l’incroyable rupture entre l’ambition départementale et les moyens mis en oeuvre. Il y a quelque chose de louche. Pourquoi une telle urgence quand bien même la Cour des Comptes relevait dix ans auparavant les difficultés générées par une telle entreprise (11) ? Pourquoi le reste de la République n’a-t-il pas été consulté sur la question ? N’aurait-il pas été judicieux d’entreprendre les réformes de fond avant la départementalisation ? Agencement des rues et numérotation, réforme du droit coutumier, gestion du foncier et du cadastre, alphabétisation des populations pour ne citer que cela. Alors qu’à l’évidence, le pilotage de l’État dans le processus de départementalisation a été bâclé, je sens comme une odeur d’orgueil et de cupidité dans cette décision ; je ne crois pas en l’altruisme de ma République.

S’il apparait à l’issue de cette brève analyse que la présence française à Mayotte n’est pas si contestable, il n’en demeure pas moins que la situation sur l’île est, sinon le laboratoire du manque de courage politique, au bord de la catastrophe. Les autorités se voilent la face ! Si les subventions et autres dotations sont directement liées aux chiffres officiels, elles prennent en compte 200 000 âmes quand il se vend sur l’île l’équivalent en riz de 300 000 bouches ! Les écoles sont saturées d’élèves et désertées des professeurs. Les hôpitaux sont saturés de patients mais désertés des médecins. Et la délinquance, galopante, est aussi peu prévenue que réprimée.

Pour permettre au peuple Mahorais de vivre convenablement, le législateur devra faire voter une loi plus stricte quant au droit du sol (12) pour dissuader enfin l’immigration obstétricale. Et si l’État doit véritablement revoir sa copie en reprenant point par point les éléments en faveur d’une départementalisation réussie, le Département devra lui se donner les moyens d’investir correctement les missions et responsabilités qui lui ont été transférées. Alors alphabétisée et forte de son identité, Mayotte pourra entrer de plain-pied dans la République : à l’égal des autres départements, prenant conscience de ses devoirs elle pourra enfin jouir pleinement de ses droits.

NOTES :

1 Les Bouénis sont à Mayotte les femmes qui ont un certain âge et, pour avoir en général porté de nombreux enfants, en ont conservé une corpulence respectable...

2 Petits canots de pêche rapides de 7 mètres, à fond plat et nantis de deux moteurs qui tanguent énormément (comme les corps en mouvement sur la danse congolaise éponyme).

3 Un tombant est une paroi rocheuse sous-marine très vivante donc riche à explorer.

4 www.clicanoo.re/...mp;id_article=506782

5 Andriantsoly hérite du sultanat en 1832. Conscient des menaces qui pèsent sur son île et souhaitant en préserver l'autonomie île face aux autres souverains comoriens, il se tourne vers les Français qui viennent de s'emparer de Nosy Be (Nord-ouest de Madagascar). Le 25 avril 1841, le sultan vend Mayotte à la France (Louis-Philippe Ier) en échange d’une rente viagère et d’autres avantages. Ce traité est ratifié officiellement par l'État français en 1843.

6 www.un.org/...%28XXX%29&Lang=F

7 www.un.org/.../RES/31/4&Lang=F

8 www.un.org/...RES/49/18&Lang=F

9 Le gouvernement d’Edouard Balladur décide, le 18 janvier 1995, d’instaurer un visa aux conditions draconiennes pour contrôler l’entrée des Comoriens sur le territoire de Mayotte

10 L'article L. 511-48 prévoit qu’un mineur de 18 ans ne peut pas faire l'objet d'une procédure de reconduite à la frontière.

11 La Cour des comptes rend public, le 13 janvier 2016, un rapport thématique consacré à la départementalisation de Mayotte. Mise en œuvre dans un contexte socio-économique préoccupant, marqué par une forte démographie et une importante immigration irrégulière, cette départementalisation rapide a été mal préparée et mal pilotée. La situation financière du Département et des communes de Mayotte est dégradée. Le manque de clarté des perspectives financières dans lesquelles s’inscrit cette évolution institutionnelle complique encore la situation. Les préalables identifiés dès 2008 dans le « Pacte pour la départementalisation » n’ont pas été remplis en temps voulu : alignement de la réglementation et de la législation applicables, passage à la fiscalité de droit commun, problématiques foncières, notamment. Face à l’urgence de répondre aux besoins d’infrastructures de base (eau, assainissement, habitat, constructions scolaires) et aux problèmes sociaux que connaît l’île (aide sociale à l’enfance, chômage, notamment), le Département et l’État doivent dresser des priorités claires et entreprendre sans délai la mise en œuvre des mesures appropriées : www.ccomptes.fr/...9/2110702/version/1/ file/20160113-rapport-thematique-departementalisation-Mayotte.pdf

12 Pour les enfants nés en France de parents étrangers, c’est le "droit du sol" qui s’applique. L'enfant obtiendra donc la citoyenneté française à 18 ans, sous certaines conditions : posséder un certificat de naissance en France, résider en France et y avoir vécu durant au moins cinq ans depuis l’âge de 11 ans. Avant sa majorité, il peut acquérir la nationalité sur demande de ses parents (entre 13 et 16 ans), ou sur demande personnelle (entre 16 et 18 ans), avec des conditions de durée de résidence en France.
Administrateur de colonies, récit (Togo) English translation pending
by Nicodilo · 2010-02-11 · 49 replies
Togo

"En l’an de grâce 1936, j’avais été affecté dans le nord du Togo. Je me remémore souvent les débuts de ma carrière : chevalier d’un autre âge, sans armée et sans armure, seul au milieu d’une population grouillante, dévorée par la faim, la maladie et la vermine, décimée par des affections multiples ainsi que par la sous-alimentation ! Et moi, sans aucun moyen !

Les pavillons, les grades, les galons, les uniformes : rien de tout cela n’était de nature a attirer l’attention de ces populations faméliques, ni surtout à imposer aucune sorte de respect ! Et combien je le comprenais. J’ai, cependant, assez vite remarquer que la seule chose capable d’éveiller leur intérêt et leur curiosité, c’était la compassion et l’attention que l’on portait à leur misérable condition, surtout lorsqu’elles constataient que l’on essayait d’y porter remède.

Je me trouvais parmi une population à l’état primaire. Tout était à créer, tout était à inventer, tout était à organiser à partir de rien et le tout sans moyen. Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, l’on ne dorme que quelques heures par jour, et souvent pas du tout ! Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, on ne connaisse ni nuit, ni jour, ni dimanche, ni jour de fête !

Toujours, seul, toujours à la limite des possibilités humaine, il y avait tant et tant de choses à faire partout et en même temps ! Après de longues observations et de nombreuses et patientes enquêtes, j’en suis arrivé à la conclusion que la famine permanente provenait, avant tout, d’une sous-nutrition chronique et si l’on peut dire congénitale. La mortalité infantile s’élevait en moyenne à 75% entre la naissance et deux ans. Elle s’établissait encore dans les 50 % entre 2 et 12 ans. Il en résultait une sélection naturelle : seuls les plus vigoureux avaient des chances accrues de survivre. En tout état de cause, chaque homme était à tel point sous-alimenté qu’il n’avait pas la force, le moment venu, d’agrandir les surfaces emblavées. Elles étaient tellement restreintes que leur production ne parvenait jamais à assurer la « soudure ». ; autrement dit, à attendre les produits de la récolte suivante. Il faut ajouter que le mil, leur unique céréale et unique nourriture, était assez pauvre au point de vue alimentaire. Par ailleurs, ils n’avaient ni lait, ni beurre, ni poisson, ni viande. J’ajouterais qu’il étaient presque totalement dépourvus de sel. Je parlerai plus loin de ce problème.

J’ai donc demandé et obtenu péniblement des crédits. Avec les sommes obtenues, j’ai procédé à l’extérieur, à l’achat d’un important stock de mil. J’abrégerai pour parler de l’énorme travail de répartition proportionnelle au nombre d’habitants par village, de la fabrication de greniers spéciaux placés sous la responsabilités des chefs, le moment venu de la répartition des semences par habitant. Il était très important de ne pas leur distribuer trop tôt : les habitants auraient consommé les graines. Par ailleurs, il ne fallait pas non plus leur distribuer lorsque les pluies étaient trop engagées : les graines eussent pourri en terre. Il fallait donc que la répartition soit effectuée dans un temps très court.

Et ces activités venaient s’ajouter de milliers d’autres attributions. Ainsi, lorsque les pluies revinrent, je fis, par voie d’autorité, presque doublé, sous mon contrôle direct, les surfaces semées. Mais il fallut que je divise mon territoire en secteurs et que dans chacun d’eux, j’affecte un groupe de gardes, afin de s’assurer qu’après mon passage, on irait pas déterrer les graines pour les manger ! la chose arriva plusieurs fois. La faim était si grande ! A la récolte qui suivit, on eut, pour la première fois, de la nourriture en abondance. Pour la première fois, on pu mettre en réserve une importante quantité de semences et l’on eut à manger, en abondance, jusqu’à la nouvelle récolte !

L’atmosphère avait déjà changé. Un promeneur, non averti, qui l’année suivante, au mois de novembre, aurait traversé le pays, aurait été surpris de l’atmosphère de liesse qui flottait dans l’air. Il s’en serait demandé la raison. Elle était bien simple pourtant : la récolte de mil venait de s’achever ; elle était abondante et de bonne qualité. Révélant la présence de village qu’on ne voyait pas, de toutes parts, crépitaient des « tam tam ».

Ils chantaient l’allégresse, la grande euphorie des hommes, après les jours inquiets d’une soudure autrefois si pénible et si cruelle. Ils chantaient la gratitude aux dieux et aux ancêtres, qui, une fois encore, avaient permis à la terre de renouveler son étonnant miracle.

Entre temps, je m’était offert un « accès pernicieux » dont on se tire rarement sans surveillance médicale. Or, je ne pouvais d’autant moins faire appel à un médecin que je demeurais 7 jours dans un coma profond. Je perdis 17 kilos. "

../..

(La suite et les explications de ce récit très prochainement... enfin si ça intéresse)
Madagascar: ce jour le 9 février 2009 English translation pending
by Jipi · 2009-02-09 · 541 replies
nous esperons de tous coeur que cette semaine ne sera pas celle de la mort mais de l espoir les tours operators français (80% du CA sur mada) demande la suspenssion des voyages sur madagascar officielement la mauvaise annee pour le tourisma gasy se precise a plus
Météo aux Philippines en septembre? English translation pending
by Lupepette · 2007-06-10 · 3 replies
bonjour, pouvez-vous m'aider à lever quelques doutes concernant notre séjour de 3 semaines aux philippines courant septembre : a priori la météo n'a pas l'air très au rendez-vous à cette période => saison des pluies. à quel temps dois-je vraiment m'attendre en septembre? nous souhaiterions faire un trek de quelques jours...Par exemple :ascension du mont Apo à Mindanao ou ascension du mont Mayon sur l’île de Luzon ou escalader le volcan de Kanlaon sur l’île de Negros ou escalader le mont Pulog => ces endroits ont l'air superbes. pouvons-nous les envisager en septembre ?

merci d'avance pour votre aide! lucie
Huayana Potosi en Bolivie: trek ou escalade? English translation pending
by Phalempin · 2006-09-06 · 5 replies
bonjour😉 mon fils est actuellement à coroico et à son retour à la paz voudrait faire le huayana potosi près de la paz, quel est le niveau de difficulté de ce sommet ? est ce à la portée d'un jeune en bonne condition physique ou faut-il connaitre les techniques d'escalade ? quelqu'un qui a fait cette ascension pourrait-il me renseigner ?
Bus au Pérou et en Bolivie: compagnies, coûts et durée des trajet? English translation pending
by Marcoloco · 2009-04-06 · 7 replies
Bonjour à tous et à toutes,

Je pars au Pérou et en Bolivie au mois de Septembre. 1)J'aurais voulu avoir des infos sur les trajets en bus (noms des compagnies, sérieux de ces compagnies, coûts, durée des trajets...) entre Arequipa et Chivay (Colca) entre Puno et La Paz entre Sucre - Potosi - Uyuni 2)Quelle est la solution la plus "pratique" pour visiter le Machupicchu depuis Cusco? (je dispose de 3 jours pleins sur ce site)

Merci à tous par avance pour votre aide!!

Marco
Ascension du Mont Kenya English translation pending
by Reunionnais · 2006-12-30 · 4 replies
Bonjour,

mon ami et moi sommes sportifs confirmés et voudrions réaliser l'ascension du Mont Kenya courant mars 2007. Les pics qui nous interessent sont le batian et le nélion (l'un des deux offre une difficulté d'escalade abordable, type IV ou V-) Je voudrais savoir si l'un(e) d'entre vous aurait des informations ou des conseils à me livrer. Notamment: par quel accès est-il préférable d'entrer dans le parc? quelle voie d'ascension choisir? où trouver un guide correct et pour quel tarif? combien de jours faut-il prévoir pour cette ascension? quel matériel? à combien s'élèvent les droits d'entrée et de séjour dans le parc?

Je sais je vous noie de questions mais j'aimerais bien préparer ce voyage surtout que c'est une surprise pour mon conjoint...petit cadeau de Noel!!

Merci d'avance et au plaisir de partager des info sur ce forum!!
Imbabura ou Rimunahui (ou autre) English translation pending
by Skhuit · 2013-07-29 · 7 replies
Bonjour à tous, Nous nous rendons avec ma conjointe en Équateur en septembre prochain. J'aimerai monter un volcan sans pour autant faire de l'escalade. J'hésite encore entre le Imbabura et le Ruminahui qui sont tous les deux accessible lors d'une rando d'une journée. Avez-vous des idées pour m'aider à faire mon choix ? Ou peut-être connaissez-vous d'autres volcan encore plus intéressants ?!

Merci de votre aide!
GR20 seules ou avec un guide? English translation pending
by Bisobis · 2013-06-26 · 25 replies
Bonjour à tous,

Une amie et moi avons l’intention de faire le gr20 l’année prochaine (mi-juin 2014) mais avant même de partir nous voilà confronter à un petit problème : je préfèrerais le faire en autonomie mais elle est n’est pas chaude du tout pour qu’on le fasse seules, elle préfèrerait passer par une agence pour diverses raisons : 1) en cas de balisage insuffisant, risque de se perdre 2) conditions météorologiques très changeantes en montagne (des amis à une de ses collègues ont fait le gr20 et étaient souvent dans le brouillard (nuages)) 3) terrain escarpé, passages rocheux et techniques = risques d’accidents à ne pas exclure

Le fait d’avoir un guide à nos côtés tout au long du parcours la rassurerait mais est-ce vraiment la peine ? Est-il vraiment facile de se perdre sur le parcours ? Nous prévoyons de partir munies du topo guide de la FFRP, d'un gps et éventuellement d'une carte topo et d'une boussole si nécessaire. Est-il possible de consulter la météo dans les refuges ou sur les téléphones (si je ne me trompe pas, on peut les recharger dans les refuges) ? Autre question qui me vient à l’esprit, doit-on totalement être insensible au vertige pour pouvoir réussir le gr20 ? C’est ce qui me tracasse le plus pour ma part. Nous avons eu l’occasion de faire des via ferrata dans la région d’Annecy et je me suis rendue compte que je n’aimais pas du tout être suspendue à un câble dans le vide, ce qui m’a d’ailleurs fait avancer rapidement pour retrouver la terre ferme au plus vite

Nous sommes plutôt sportives toutes les deux mais ne sommes pas de grandes randonneuses. Nous avons fait l’ascension du Kilimandjaro il y a 3 ans (je sais que la condition physique requise n’est pas la même que celle exigée pour le gr20 et que le terrain n’est pas le même non plus), mon amie se lance dans l’ascension du mont-blanc la semaine prochaine et nous nous sommes mis en tête de faire le gr20 l’année prochaine mais toutes ces questions nous tracassent un peu. Si quelqu'un pouvait nous conseiller, ça serait vraiment sympa !

Un grand merci d’avance !
Itinéraire de deux à trois jours sur la Hole-In-The-Rock-Road (HITRR) (Escalante, Utah) English translation pending
by Arnaudbu · 2020-05-01 · 14 replies
Hello,

On a repéré 2 ou 3 trucs à faire sur la HITRR. Selon les possibilités de voyage ce sera sur un mois d'avril / mai ou octobre.

Selon le classement de madame: Coyote Gulch, Reflection Canyon, Zebra Slot

Pour Coyote Gulch, possible de faire en une journée avec Jacob Hamblin sans escalade ? Ou quel itinéraire conseillez vous sur une journée pour profiter au mieux ?

Pour Reflection Canyon, 2 jours en backpack, pas impossible à mon sens même si jamais backpacké, c'est une question d'organisation et d'ici là on a le temps de s’entraîner et s'organiser. Visuellement est ce que le niveau d'eau est bas en octobre d'habitude ? Je dirai oui après les fortes chaleurs d'été ....

Sinon Zebra et Tunnel, puis Devils Garden au sunset sur le retour. Petite journée cool.
Trek sans guide pour le Misti en novembre (Pérou) English translation pending
by Xam · 2007-10-31 · 4 replies
bonjour a tous,

je prepare un trip avec 2 amis et nous aimerions faire le misti. nous avons plusieurs questions :

tout d'abord a quel distance se trouve le misti d'arequipa ? nous n'avons pas encore reussi a nous procurer des cartes.

Quel temps fait-il a cette epoque? n'est-ce pas un peu dangereux? quel materiel est necessaire pour l'escalade ? crampons, piolet ?

y a til moyen de passer de l'autre cote et de se balader un peu dans la reserve et puis de rejoindre la route pour se rendre a chivay ?

J'imagine qu'il n'y a aucun village dans les environs pouvant servir de relais ou de camp de base. notre but n'est pas specialement de monter sur le misti mais de se ballader dans la reserve.

un tout grand merci

max au perou
Carnet de voyage: Brava et Fogo (un peu Santiago), 3 semaines et demi (Cap Vert) English translation pending
by Ptitortue · 2014-04-10 · 10 replies
Comme il y a peu d’info sur Brava et Fogo, sorti de l’ascension du volcan, voilà un petit carnet de voyage sur Brava et Fogo, pour les amateurs de rando, tout à pied (ou presque !), et sac à dos ! Nous avons utilisés les cartes au 1/50000 à disposition (www.ab-kartenverlag.de/)

SANTIAGO

J1 vendredi: Arrivée sur Santiago, à Praia. On part à la recherche de l’agence Fast ferry (sur le Platô) qui vend les billets de bateau pour Brava et Fogo. On achète nos billets pour Brava pour le lundi suivant car pas de départ le WE. Toutes les infos sur www.cvfastferry.com

J2 samedi: Petite virée à Cidade Velha. Petite marche à pied dans la vallée…en direction des ruines de monastères et de couvent. Puis détente et pêche en bord de mer. Montée à la grande muraille (pas de Chine !). Pour info l’entrée à l’intérieur du fort se paye (350 esc pour les locaux/500esc pour touristes); Cidade Velha ? Un petit coin très agréable pour le farniente, loin de l’agitation de Praia. Et quel magnifique coucher de soleil!







J3 dimanche : Départ en aluguer pour Assomada. Comme c’était dimanche c’était plutôt ville morte….marché quasi vide. Nous avons donc décidé de partir à la rencontre du Pé de Polom (noté Poilão sur la carte), un genre de baobab (fromager) énorme. Pour le trouver, descendre en direction de Boa Entrada. Après une pause pic-nic à son pied, nous avons un peu pris les chemins au hasard pour finalement arriver après quelques heures du côté de Picos. Retour sur Praia en aluguer.





J4 lundi : Départ du bateau prévu à 15h…mais en final nous sommes partis plutôt vers 17h-17h30 si je me souviens bien. 4h00 de mer jusqu’à Fogo, escale de 45 minutes à Fogo puis encore une petite heure pour arriver au port de Furna sur Brava vers 22h30 je crois. Mer peu agitée. Nuit à la pension Casa Paulo (3000 esc chambre double+petit dej). Une bonne adresse à Nova Sintra. Accueil très sympathique.



BRAVA

J5 : Départ à pied : Départ 10h30 Nova-Sintra-Nossa Senhora do Monte-Tapum (chemin 110)-Descente à Fajã d’Agua (chemin 109)-Arrivée 15h. Nuit en tente en bord de mer du côté de l’ancienne piste d’avion





J6 : Départ 9h. Accompagné de 2 enfants de cette maison, nous partons sur un chemin (non indiqué sur la carte) en longeant la côte direction de Porto do Portete. Heureusement que les enfants étaient là pour nous indiquer le chemin ! Ils nous abandonnent à proximité de Porto do Portete et nous continuons seuls en slalomant un peu dans la montée jusqu’à Portela (il y a qq flèches jaunes)-Achada Figueirinha-Palhal-descente jusqu’à Porto de Tantum. Nous arrivons vers midi, juste pour le retour des pêcheurs. Puis dure montée (environ 3h30) dans Ribeira dos Ferreiros direction Campo Baixo (chemin 107)! Mais notre effort est grandement récompensé car à Odja d’agua, au milieu de nul part et seuls au monde, nous tombons nez à nez avec un grand groupe de singes (une trentaine ou quarantaine) !!! Des grands, des petits, des mamans avec les petits sur le dos !!! Incroyable ! Plus effrayés que nous ils s’enfuient rapidement se cacher dans la falaise !!! Mais ce fut une belle rencontre !!! Nuit en tente à Campo Baixo sur la terrasse d’une maison inhabitée (mais avec autorisation des propriétaires bien entendu !)







J7 : Départ 9h. Campo Baixo-Lima Doce-Campo das Fontes-Fontainhas. Le point culminant de Brava. Pour éviter trop de détours nous avons souvent demandé notre chemin pour y arriver. Nous redescendons direction Mato Grande (chemin 105) puis retour sur Nova Sintra. Deuxième nuit à Casa Paulo où nous avons également mangé ! Très bon repas : cabrita+xerem (genre de polenta)+legumes





J8 : Descente en aluguer jusqu’à Furna pour prendre le bateau de 07h. Seulement 1h de traversée jusqu’à Fogo. Mer plus agitée et mon estomac, seulement rempli d’un café, n’a pas supporté. Visite de São Filipe. Une ville très jolie, très animée, avec beaucoup de sobrados colorés. Fin d’après-midi nous partons plus au Sud sur la plage (chemin 140), et plantons la tente sur le sable noir de la plage de Nossa Senhora de Encarnação, à côté du B&B Tortuga, et face aux bateaux de pêche.

On ne pourra plus grimper sur l'Ayers Rock à partir de 2019 English translation pending
by VoyageForum · 2017-11-04 · 18 replies
Conformément à la demande des Aborigènes pour qui c'est un lieu sacré, on ne pourra plus grimper sur la célèbre et touristique montagne australienne, classée au Patrimoine de l'Unesco, à partir de 2019. Lire la suite...
Compte rendu partir avec Bali Emotion: un voyage de noces en demi-teinte English translation pending
by Desdemon · 2011-10-06 · 20 replies
Bonjourà tous;

De retour de notre voyage de noces à Bali lundi 3 octobre 2011, organisée par l’agence Bali Emotion, je viens ici faire un retour sur les désagréments rencontrées tout au long de ce voyage et la mauvaise gestion desdits désagréments par l’agence.

Je ne sais par où commencer tant Bali émotion s’est montrée malhonnête, incompétente, peu professionnelle et enfin indifférente à nos appels.

Tout d’abord, notre contrat comprenait la présence d’un chauffeur et d’un guide francophone, comprendre que nous avions payé 2 salaires, les repas et hébergement pour 2 personnes et autres frais divers.

Quelle ne fut pas notre surprise de découvrir que nous n’aurions qu’un chauffeur pour tout notre voyage, vous conviendrez que la présence d’un guide est essentielle pour comprendre l’histoire des sites visités et des us et coutumes du pays visité !

Il a fallut batailler pour enfin obtenir un guide, là encore double surprise : ils ont converti notre chauffeur en guide ! Vous vous doutez bien qu’un chauffeur n’est pas un guide, chacun son métier, celui-ci ne connaissait rien aux monuments visités et pour cause, sachez que le guide doit faire 3 ans d’études et répondre lors de son examen final à plus de 100 questions de culture générale sur son pays (politique, histoire et géo, cuisine, connaissance des végétaux etc...), pour finir par un examen oral avec un guide chevronné.

Formation non suivie par notre chauffeur ! Oserai-je vous dire qu’il se comportait comme un touriste en vacances plus que comme un guide, il était incapable de nous expliquer ce que nous visitions et ne parlait pas bien français (voir plus haut qu’il était convenu d’avoir un guide francophone).

Juste 2 petites anecdotes pour étayer mes propos, il nous a littéralement abandonné dans la jungle mon mari et moi, nous l’avons cherché partout et avons finalement découvert qu’il avait demandé à quelqu’un de le raccompagner en scooter...

Il devait venir nous récuperer un jour à 9h du matin et finalement nous a appelés pour nous prévenir qu’il ne viendrait qu’à 11h. Après avoir insisté pour avoir plus d’informations, monsieur était retourné chez lui récuperer des vêtements de rechange!!!!

Finalement après de nombreux coups de fil à Iwan, le responsable de l’agence, nous avons fini par obtenir un autre guide hore-pair, Petrus !

Dommage que nous ayons perdu autant de temps bêtement et que nous ayons profité de son savoir que 3 jours.

Ce n’est pas fini, lorsque nous avons validé le contrat, nous avions bien précisé que j’étais enceinte de 3 mois et qu’il fallait un parcours en adéquation avec mon état, on nous a expliqué qu’il n’y aurait pas de problème pour faire les sites suivants : kawa ijen, mont batur, cascade gitgit et un autre temple.

Ce qu’on a oublié de nous dire, c’est que l’ascension du mont batur convenait plus a des randonneurs expérimentés, que le kawah ijen disposait de routes impraticables, la voiture nous aurait trop secoué pendant plus d’1 heure donc risqué pour une grossesse de 3 mois.

Quant au temple, il comportait 250 marches à monter et la cascade gitgit trop glissante et « casse gueule ».

Nous avons donc payé là encore pour 4 excursions finalement annulées. Lorsque nous avons demandé à remplacer ces sorties par d’autres, cela nous a été refusé, sous prétexte que nous avions validé le devis, ce à quoi nous avons retorqué que nous l’avions validé sur la base de leurs conseils !

Il n’y a eu aucun geste commercial, ils n’ont même par reconnu leurs torts. Sachant qu’en plus, l’argent des excursions n’avaient pas été dépensé, notre guide ayant toujours une enveloppe comprenant notre argent sur lui, il payait les entrées des sites au fur et à mesure. Il n’aurait donc pas été difficile de nous satisfaire sachant qu’il n’y avait aucun frais engagé ni réservation, l’agence ne perdait rien.

La cerise sur le gateau arrive à la fin de notre voyage, on nous réservé une chambre à l’hôtel Multiaravila à Nusa Lembogan, là encore nous avions validé sur la base du lien qu’on nous avait envoyé, donc sur la base des photos enregistrées sur le site internet de l’hotel.

Là ils ont fair fort, on a eu la joie de découvrir un lit en mezzanine avec échelle plus que douteuse, moi qui suis enceinte !!!!

Les chambres n’avaient rien à voir avec les photos du site, de même que les services proposés tel que le restaurant étaient inexistants. Nous avons demandé à changer de chambre sachant que nosu étions déjà en classe supérieure et bien sûr on nous l’a refusé ou alors il fallait payer 110€ en plus !

Là encore nous avons appelé Iwan pour résoudre ce problème et négocier une chambre supérieure au vue des nombreuses choses que nous avions payé pour rien (je rappelle excursions + salaire, repas et hébergement pour chauffeure et guide au début du séjour).

Vous allez rire, la conversation a été coupée et il n’a pas daigné nous rappeler, trop contente de se libérer de ce mauvais pas.

Nous ne nous sommes pas gênés pour dire ce que nous pensions à Iwan, lors de notre départ, il n’a même pas daigné se défendre et attendait gentiment que nous terminions notre plaidoyer.

Il a faut preuve d’un grand manque de professionnalisme avec une mauvaise gestion de notre dossier dès le départ, de mauvais conseils fournis par l’agence qui ont oublié mon état de grossesse et enfin un seul souci : celui de l’argent plus que du bien être et de la satisfaction de leurs clients.

Je déconseille vivement cette agence qui a contrarié la tranquilité de notre voyage de noces. Je me ferai une joie de transmettre les coordonnées de Petrus et de transmettre les photos de l’hôtel à Nusa Lembogan prouvant mes dires.
Trop de monde à Yosemite, est-ce une constante? English translation pending
by Poupinette33 · 2010-04-26 · 19 replies
Salut !

Je reviens d'un tour dans les parcs avec ma femme et c'était vraiment un grand régal !! Une petite déception (une grosse même...) toutefois du côté de Yosemite. Ne pouvant pas randonner plusieurs jours mais juste des petites ballades, nous sommes restés surtout dans la vallée et bien que le cadre soit magnifique (avec des tas de cascades... ça débordait de partout !), il y avait un monde fou et nous nous sentions vraiment très loin de la nature. Après le calme des autres parcs, ça a été une vraie claque : des bouchons, beaucoup de temps à tourner pour trouver une place de parking, des chemins de randos pleins (vernall fall, lower yosemite fall...), au moins 2 mariages avec leurs lots d'invités en talons aiguille et robes à paillettes, des gens qui nourrissent les animaux sauvages et j'en passe... Nous y étions ce week end, fin avril donc. Etant donné que je vais conseiller des membres de ma famille qui viendront aux USA cette année, pouvez-vous me dire si vous avez eu le même ressenti ou si c'était vraiment un fâcheux concours de circonstances ?! Est-ce la même situation en plein été (plus de monde je présume, mais plus de sites accessibles également...) ou est-ce typique du printemps ?

Merci d'avance,

Sylvain

PS : Le carnet de voyage sera posté prochainement
Que voir en... Malaisie English translation pending
by VoyageForum · 2014-03-07 · 0 replies
Que voir en Malaisie ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

On peut diviser la Malaisie en deux avec d'un côté la partie occidentale (la Péninsule Malaise) et de l'autre la partie Orientale (états de Sabah et Sarawak dans la zone nord de Bornéo).

1- MALAISIE OCCIDENTALEAlor Star : cette grande ville de la côte nord-ouest possède quelques édifices et monuments intéressants.Batu Caves : à la périphérie de Kuala Lumpur, ces grottes "gardées" par la statue de Murugan, le dieu de la guerre, et ses 43 mètres de haut constituent le plus grand sanctuaire hindou en dehors de l'Inde. Cameron Highlands : station d'altitude nichée dans de beaux paysages, notamment de plantations de thé. On peut randonner dans ses environs.Cherating : une petite station balnéaire au nord de Kuantan.Desaru : station balnéaire à l'est de Singapour. On peut entre autres y faire de la plongée.Fraser's Hill : cette station d'altitude possède encore quelques beaux témoignages de son passé colonial. On peut surtout y observer les oiseaux.Genting Highlands : c'est la grande base de loisirs de Malaisie avec des casinos et des parcs à thèmes.George Town : la petite capitale de l'île/état de Penang est classée au patrimoine de l'UNESCO pour la qualité de son architecture coloniale.Ipoh : la grande ville offre aux visiteurs de vieux quartiers à l'architecture coloniale, ainsi que plusieurs temples et grottes dans ses environs proches.Janda Baik : tout près de la capitale, cette petite bourgade de "semi-altitude" et ses environs sont très appréciés pour les balades qu'on peut y faire.Johor Bahru : la grande ville du sud limitrophe de Singapour. Quelques musées et édifices religieux à visiter. Kota Bhahu : grande cité côtière à la frontière avec la Thailande. La ville a plusieurs musées et, dans ses environs proches, divers temples intéressants.Kuala Kangsar : cette ville royale possède, outre ses palais, plusieurs édifices religieux et monuments.Kuala Lumpur : la capitale de la Malaisie est conçue sur un mélange d'architecture traditionnelle asiatique, coloniale et résolument moderne (avec notamment les fameuses tours Petronas). C'est ce qui fait son charme. Kuantang : grande ville de la côte est avec quelques belles plages dans ses environs.Malacca : la ville est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses quartiers et édifices historique construits notamment par les portugais et les hollandais.Mersing : sur la côte sud-est, c'est le principal port d'embarquement pour notamment les îles Tioman. Il existe plusieurs plages autour de la ville.Muar : une ville côtière du sud, entre Kuala Lumpur et Singapour, avec divers édifices historiques ou religieux.Pekan : cette ville royale possède, outre son palais, quelques autres bâtiments à visiter.Port Dickson : station balnéaire populaire au sud de Kuala Lumpur. On trouve plusieurs vieux forts dans ses environs.Les îles Kapas : petite île de la côte est avec de belles plages et des possibilités de plongée.Langkawi : archipel d'une centaine d'îles de la côte ouest, à quelques kilomètres de la Thailande. L'ensemble est connu pour ses paysages, ses plages et la plongée.Pangkor : à quelques encablures du continent, l'île offre de beaux paysages, des plages et une bonne gamme d'activités nautiques.Penang : grande île proche du continent. Outre sa capitale George Town, ses paysages et ses plages en font un lieu apprécié des visiteurs.Perhentian : superbe petit archipel pas très loin de la Thailande avec de magnifiques plages et des fonds marins propices à la plongée. On peut aussi randonner en forêt sur la principale île.Redang : à côté des Perhentian, cet autre archipel attire une clientèle un peu plus fortunée. Là aussi la plage et la plongée sont les deux principaux centres d'intérêt.Sibu : une île du sud-est où plonger.Tenggol : petit archipel de la côte est avec de belles plages et des possibilités de snorkeling.Tioman : superbe île au sud-est de la Péninsule, face à Mersing, réputée pour ses plages et la plongée. On peut aussi y faire un peu de randonnée.Patrimoine naturelBelum-Temengor : c'est une des dernières forêts primaires de Malaisie. Elle accueille des tigres, éléphants, rhinocéros, ours, singes, serpents et de très nombreux oiseaux.Jeram Besu : des rapides réputés pour le raft.Lac Chini : c'est le deuxième lac de Malaisie, au sud-ouest de Kuantan. On peut randonner dans ses environs.Lac Tasik Kenyir : lac artificiel populaire au niveau pêche, activités nautiques et randonnées avec des cascades et des grottes dans ses alentours.Parc national Endau Rompin : à la pointe sud de la Péninsule malaise, ce grand parc offre des opportunités de trek et de raft dans un décor de jungle, de rivières et de cascades.Parc national Taman Negara : grand parc forestier dans lequel on peut voir des tigres, éléphants, rhinocéros ainsi que nombre d'oiseaux. On peut aussi y randonner.2- MALAISIE ORIENTALE

2.1- Sabah Kota Belud : ville du nord avec un important marché dominical en plein air.Kota Kinabalu : c'est la plus grande ville et la capitale de l'état de Sabah. Elle est surtout intéressante pour les possibilités de plongée et de treks offertes dans ses environs.Labuan : ce petit territoire se compose d'une grande île et de six petites face à Brunei. L'ensemble est apprécié pour ses plages, la plongée sur épaves et accessoirement aussi sa zone hors taxes.Layang Layang : cette île à 300 km à l'ouest des côtes du Sabah est réputée pour la plongée.Mabul : petite îles proche de Sipadan elle aussi réputée pour ses plages et la plongée.Poring : la bourgade à l'est de Kota Kinabalu est appréciée des visiteurs pour ses sources d'eau chaude.Sandakan : cette localité, sur la côte nord-ouest du Sabah, compte plusieurs édifices religieux de même qu'un mémorial de la Seconde Guerre Mondiale. Mais c'est aussi et surtout une bonne base pour découvrir les environs.Semporna : cette ville côtière proche du Kalimantan (Indonésie) est généralement une base utilisée par les amateurs de plongées pour les îles voisines (Sipadan, Mabul…)Sipadan : une petite île du nord-est avec des plages superbes. Elle est considérée comme un des meilleurs spots de plongée au monde.Patrimoine naturelGomantong : c'est un système de grottes situé dans les monts du même nom.Kinabatangan : avec ses 560 km c'est le deuxième fleuve de Malaisie. On peut y naviguer et découvrir de superbes paysages, de même que la faune et les populations qui vivent sur ses rives.Mont Kinabalu : situé dans le parc du même nom, c'est le plus haut sommet de Bornéo. On peut l'escalader ou profiter des possibilités de treks dans le reste du parc qui est classé à l'UNESCO.Padas Gorges : entre Beaufort et Tenom cette gorge et sa rivière, la Padas River, offrent de beaux paysages qu'on peut d'ailleurs découvrir en train. L'endroit est aussi réputé pour le raft.Parc national de Crocker Range : cette zone de jungle d'altitude est connue au niveau treks. Elle abrite différentes espèces de singes dont des orangs-outangs.Parc national de Pulau Tiga : ce petit parc formé par trois îles possède de belles plages et de bonnes possibilités de plongée.Parc national de Tawau Hills : le parc à proximité de la ville de Tawau offre de beaux paysages et des possibilités de randonnées.Parc national de Tunku Abdul Rahman : ce parc marin englobe cinq îles proches de Kota Kinabalu. Il est apprécié pour ses plages et la plongée.Sepilok : proche du port de Sandakan, Sepilok est un centre de protection pour les orangs-outangs. C'est un des sites les plus visités de cette partie de la Malaisie.Turtles Islands : trois petites îles pas loin des Philippines regroupées en un parc où il est possible d'assister à la ponte des tortues marines. Vallée de Danum : des oiseaux, des orangs-outangs et autres singes, ainsi que des éléphants, des ours et des rhinocéros peuvent y être aperçus. Le site est également propice à la randonnée.2.2- Sarawak Belaga : cette bourgade est une bonne base pour découvrir en trek l'intérieur de l'île, aussi bien la faune et la flore que les cultures et traditions des populations locales.Kuching : la capitale du Sarawak est la plus grande ville de tout Bornéo. Elle possède plusieurs musées et de vieux quartiers.Péninsule de Santubong : cette péninsule des environs de Kuching, dans laquelle on peut randonner, dispose de belles plages. Elle abrite également un musée traditionnel en plein air. Simunjan : petite ville proche de Kuching qui abritait autrefois des mines de charbon qu'on peut encore visiter.Patrimoine naturelGrottes de Niah : ces grottes, dans le parc du même nom, sont également un site préhistorique important.Kelabit Highlands : cette zone montagneuse à l'intérieur des terres permet d'effectuer de jolis treks et l'ascension de plusieurs pics. On peut aussi y rencontrer les populations locales.Parc national de Bako : superbe site proche de Kuching. La jungle y abrite beaucoup d'espèces animales et végétales et on peut y réaliser divers treks.Parc national de Batang Ai : à la frontière avec le Kalimantan indonésien, ce joli parc niché autour d'un lac abrite des orang-outangs. On peut y voir également des maisons traditionnelles Iban.Parc national de Lambir Hills : ce petit parc de forêts et cascades, proche de la frontière avec le Brunei, permet diverses randonnées.Parc national du Gunung Mulu : classé à l'UNSCO, ce superbe endroit est remarquable par ses formations karstiques, ses grottes ainsi que sa faune et sa flore. On peut y pratiquer la randonnée et la spéléologie.Parc national de Similajau : sur la côte près de Bintulu. Le parc offre de nombreuses plages, des possibilités de treks, de plongée et de balades en bateau, ainsi que d'observation des oiseaux ou des crocodiles.Rajang : c'est la plus longue rivière de Malaisie. Elle sert de voie de communication pour l'ouest de Sarawak et on peut y découvrir en bateau nombre de villages traditionnels.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...

- Malaisie Occidentale Batu Caves; Belum-Temengor; George Town; Kuala Lumpur; Langkawi; Malacca; Parc national Taman Negara; Pangkor; Penang; Perhentian; Tenggol; Tioman.

- Malaisie Orientale Sabah : Kinabatangan; Mont Kinabalu; Parc national de Tunku Abdul Rahman; Sepilok; Sipadan. Sarawak : Kelabit Highlands; Kuching; Parc national de Bako; Parc national du Gunung Mulu; Parc national de Similajau.

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Ascension du mont Blanc cet été English translation pending
by Inuitmine · 2007-05-03 · 5 replies
Bonjour, j'ai utilisé le formulaire recherche et n'ai trouvé personne relatant de son expérience concernant l'ascension du mont blanc🙁 A part qq qui désirait le faire en hivernal et que tlm déconseillait🤪 je partage cet avis d'ailleurs. je vais le faire avec un organisme sur 6 jours fin juillet, avec prépa à l'école d'escalade, je vis à l'altitude 0 😉

j'adore la montagne mais aimerais avoir des avis et des récits de personnes ayant soit réussi soit modestement renoncé en chemin, ce qui n'est pas une faiblesse mais une sagesse parfois.

pour ma part, je ne sais pas si mon niveau est suffisant, je fais une heure de marche intensive par jour et 3 fois par semaine une quinzaine de km....mais sur le plat😠. 😕 mince, j'oubliais je fume.

Cordialement
Namibie: ascension du Brandberg English translation pending
by Drick · 2010-05-11 · 13 replies
Bonjour a tous,

Cet été je pars un mois direction la Namibie. Notre programme n'est pas encore établi, mais nous aimons beaucoup marcher et nous aimerions faire l'ascension du Brandberg (ou du Spitzkoppe). Cela semble faisable sans guide, mais je ne me rend pas compte des difficilutés a prévoir, et du temps aussi. Si l'ascension prend plus d'une journée, y a t il moyen de camper avec notre tente perso, ou y a t il un refuge?

Merci d'avance pour vos réponses.

Bon voyage a tous Cedric
Autostop au Kenya et l'ascension du mont Kenya English translation pending
by Marget · 2006-04-26 · 10 replies
Bonjour à tous amis voyageurs! Je pars 3 semaines (21/07 au 13/08) avec mon ami, sac au dos, dans ce beau pays mais j'ai quelques appréhensions. Ne pouvant me permettre financièrement de louer une voiture, peut-on faire du stop? si non, y a t-il beaucoup bus ? Si oui, vont-ils jusque dans les sites un peu reculés ou réserves? On voudrait faire l'ascension du Mont Kenya, pouvez-vous m'indiquer où on peut trouver des guides pas trop cher? ou des structures qui organisent ça? je voudrait avoir le plus d'info possible là-dessus ! Enfin, j'ai lu que l'accès aux Parcs était d'environs 20 euros/jour/pers, est-ce vrais? (ils font des tarifs étudiants?) Merci beaucoup de me répondre!!! A bientôt pour rêver encore avec vous de voyage!!!! Ps: si y en a qui sont partant pour partager l'aventure avec nous!! ya pas de problème, ça peut être sympa!!
Itinéraire d'un mois en Bolivie et au nord de l'Argentine? English translation pending
by Caroledevil · 2008-07-03 · 10 replies
Bonjour,

J'aurais besoin de vos conseils pour faire mon itinéraire et réserver les billets d'avion. Nous prévoyons de partir aux allentours du 25 octobre pour 4 semaines. Notre destination choisie est la bolivie. J'ai entendu que c'était la saison des pluies a ce moment là. Quid? Est-ce vraiment un problème? Pour ne pas faire de trajet aller-retour depuis la Paz, nous pensions arriver a Buenos aires et remonter en bus de nuit vers Salta, Jujuy, Humahuaca, san pedro de atacama (1semaine)puis passer 3 semaines en bolivie. Alec le salar et sud lipez, potosi, sucre, parc de sajama, La paz, la titicaca et vol de retour de La paz vers l'Europe. Nous aimerions faire de la rando ou pourquoi pas une ascension autour de La paz et sil reste du temps faire un saut en amazonie.

Pensez-vous plut utile et sympa d'arriver de buenos aires et de repartir de La Paz ou un aller-retour La Paz sachant que les prix sont similaires.

Quel itinéraire nous conseilleriez-vous, quels endroits a ne pas louper etc... Sait-on tout faire en bus our faut il louer une voiture pour certains trajets?

Merci pour tous vos conseils, j'essaye deja de préciser l'itineraire, j'aurai surement encore d'autres questions ensuite.

Bonne soirée,

Carole
Cherche 6 000 mètres par agence en Bolivie English translation pending
by Hervinum · 2013-04-25 · 18 replies
bjr a tous

je repasse en bolivie et je voudrai voir les paysage d'en haut. en fait j'ai fait 5000 a potosi mais a parler avec differentes personnes j'ai eu l'impression que les 6000 etaient faisables sans etre un pur alpiniste et que la paz etait un bon endroit pr trouver des expeditions. je suis donc a la recherche de renseignements sur celles-ci. je voudrais faire ca entre debut mai et mi juin car apres je pense retourner au perou ; si vs connaissez de beaux sites abordables (techniquement et financierement) au perou je sui preneur de tt renseignements...

merci
Guatemala: niveau d'activité du volcan Pacaya? English translation pending
by Miti06 · 2007-01-10 · 12 replies
Bonjour,

J'envisage d'aller au Guatemala (ce n'est qu'une hypothèse, mais j'ai envie de voir des pyramides...) et j'ai lu qu'on peut monter sur le volcan Pacaya qui est en activité. Ma question à ceux qui ont été là-bas est: en activité, ça veut dire quoi?

Je m'explique: * j'ai grimpé sur le Stromboli (volcan en activité en Italie), j'ai vu une éruption toutes les 20 minutes, avec de la lave qui jaillissait en l'air comme un geyser. Il semble que cela soit constant depuis des années. * j'ai marché sur le Mauna Loa (volcan en activité à Hawaï), et j'ai vu de la lave qui coulait dans l'océan, d'ailleurs on ne voyait pas la lave, mais plutôt le nuage de vapeur qui rougeoyait, illuminé par la lave. Un gars m'a dit que 2 jours plus tôt, j'aurais vu la lave couler sur le flanc de la montagne. Ca change de jour en jour.

A quoi dois-je m'attendre si je vais sur le Pacaya? y a-t-il de l'activité tous les jours? voit-on des éruptions style Stromboli, ou bien des coulées de lave style Hawaï, ou encore autre chose?

Merci pour vos renseignements 🙂 et si vous avez d'autres volcans sympas actifs à me conseiller, je suis preneuse!!
Escalade du Kilimanjaro: refuges? English translation pending
by Deslières · 2012-12-21 · 4 replies
Nous partirons pour le Kenya en février pour escalader le Kili. J'aimerais avoir des renseignements précis sur les refuges.Nous emprunterons la voie la plus facile, la Coca-Cola et nous coucherons dans les refuges.Y a-t-il de l'électricité, de l'eau courante, combien de personnes par chambre ou par dortoir? Y fait-il froid? J'attends vos réponses avec plaisir.
Club d'alpinisme, montagne, escalade, randonnée, parapente à Tokyo? English translation pending
by Makalux · 2008-10-02 · 6 replies
Bonjour,

Recent expatrié au japon, je suis à la recherche d'un club à Tokyo pour les activité de montagne.

Existe-t-il un genre de "club alpin japonais" pour rencontrer des pratiquants et partir faire de l'escalde de rocher, de l'alpinisme (ascension du mont fuji en hiver, par exemple), du ski de randonnnée (ou ski de montagne) ou du parapente ? Et pourquoi pas de la randonée et du trekking aussi.

Au passage je recherche evidemment toute personne expatriée à Tokyo qui pratique ce genre d'activité ...

Merci pour votre aide. Cordialement
Escalader le volcan Rinjani sur Lombok English translation pending
by Jungto · 2009-01-10 · 11 replies
On est abali en ce moment on veux se rendre a lombok pour escalader le rinjani quOn nous dit impossible d'escalader.Si quelqu'un c'est rendu dernierement et peut nous enaviser des conditions du sentier savoir si on peut se rendre au somet.
Escalade au Népal English translation pending
by Virgireg · 2005-10-27 · 3 replies
Je ne sais pas si il ya des pratiquants dans le forum mais bon quelqu'un saurait il si il ya des possibilites de pratiquer de l'escalade au Nepal ? Je sais qu'il y a le "shreeban rock climbing camp" Qu'en est il de la surete ( niveau matos et encadrement ) ?? Avez vous des bonnes adresses ? Merci
Ascension de six mille mètres Pérou: Chopicalqui ou Tocllaraju? English translation pending
by Xb34 · 2010-05-02 · 7 replies
Bonjour a vous,

Je souhaite obtenir des infos sur ces deux sommets, car de passage a Huaraz, impossible de savoir lequel de ces deux sommets est le plus accessibles, les agences se contredise alors tous les avis m aideront.

Peut etre que le Copa est possible, en fait je cherche le 6000 le plus accessible dans la cordillere blance ou huancarsh.

Je sais que les volcans du sud du Perou ou en Bolivie sont possibles.

Merci beaucoup pour votre aide
Ascension de l'Etna English translation pending
by Frenchbuddha · 2013-05-20 · 9 replies
bonjour, je souhaite voir l'Etna et l'escalader, je ne sais pas quel équipement est nécessaire (chaussures, pull, doudoune....) ni quelle condition physique. nous partons à 4 adultes, la cinquantaine, pas grand sportif, et en juin. je ne souhaite pas partir avec une énorme valise car je visiterais le reste de la Sicile aussi. Je sais qu'il y a un telepherique aussi mais après je ne sais pas ce qu'il faut pour la partie haute. Merci pour les infos. Christian "il faut vivre simplement pour que les autres puissent tout simplement vivre" (Gandhi)

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