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Retour de quinze jours du Mali English translation pending
by Choubry · 2008-04-08 · 13 replies
😛 Bonjour à tous,

Je reviens de 15 jours formidables au Mali. Partis avec nos sacs à dos de Gao (dernier vol) nous sommes allés à Mopti via le pays Dogon. Le soleil a été parfois un fâcheux compagnon de route, mais il a permis également d’avoir la tranquillité sur les chemins arpentés. Peu de touristes rencontrés et tous sympas. Gao n’est pas une ville qui laisse des souvenirs impérissables (tiens, ça rime avec « sable »)… Mais le marché et le port donnent une ambiance agréable à cet endroit un peu perdu. Hombori, notre étape suivante, a été le vrai début de notre enchantement. Des paysages à couper le souffle jusqu’à Douentza. Un arrêt au campement de La Main de Fatima nous a fait rencontrer des enfants merveilleux, tous le seront tout le long du parcours. Pour les grincheux qui n’aiment pas leurs gentils quémandages, il suffit d’un peu de patience et ils oublient ce qu’ils vous demandaient pour devenir des compagnons agréables. Nous sommes allés à Boni, au marché, en camion brousse. Une galère, 55 km avec une jambe en l’air (trop de monde pour pouvoir la poser…). Je déconseille cette ville durant les mois les plus chauds, il vaut mieux garder du temps pour le pays Dogon. Cependant le marché est très intéressant avec des gens venus de tous les coins du Mali et même du Burkina. Le pays Dogon, c’est le « must » ! Les paysages, les gens, tout est merveilleux. Nous avons passé là-bas 1 semaine à visiter les villages, à marcher le long ou sur la falaise. La chose la plus importante dans ce trek c’est d’avoir un bon guide. Il est impensable de faire sérieusement cette rencontre avec un monde aussi intéressant sans quelqu’un pour vous expliquer les traditions, les mythes et croyances des habitants, mais également vous emmener dans des lieux difficiles à trouver seul. Notre guide Amagara Guindo de Endé (934.85.10) a été le parfait cicérone dont nous pouvions rêver. Les photos que l’on peut prendre du haut de la falaise (vers Dourou) sauront faire plaisir aux amateurs. Mopti, malgré le charme de la ville n’a pu égaler le pays Dogon. Nous avons trouvé un bon hôtel (Y’a pas de problème) avec des propriétaires charmants et une piscine accueillante à un prix très convenable. La Mosquée et la promenade sur le fleuve méritent l’attention. L’animation sur les berges du Bani et près du marché est un spectacle haut en couleurs. Nous avons adoré ce pays et ses habitants, en particulier les enfants, et notre souhait c’est que la culture ancestrale qui subsiste dans beaucoup de régions ne soit pas dénaturée par un tourisme stupide qui fait croire aux gens que l’on peut donner sans compter. Mieux vaut s’adresser à des associations pour aider de manière organisée. Un bon chauffeur à Sévaré : Chaibou Maiga (639.07.74).
Aller au Sénégal avec un camping-car par bateau? English translation pending
by Gorgio1940 · 2008-03-19 · 4 replies
bonjour je voudrais aller au senegal avec mon camping car par bateaux:peux etre un peux risquer par la route;mauritanie

partir de france ou de l espagne qui peux me renseigner, si il existe un bateaux qui prend en charge le camping et moi jusqua DAKAR MERCI SI PARMIS VOUS A FAIT DEJA SE VOYAGE OU DES RENSEIGNEMENTS A CE SUJET MERCI GEORGES
Burkina Faso: de Bobo-Dioulasso à Banfora English translation pending
by Julien049 · 2008-02-28 · 9 replies
Bjr,

je pars cet été au burkina faso et j'ai envie d'aller a bobo puis a banfora voir les chutes (es ce que banfora est intéressante a visiter et es ce que le bus tcv qui emmene de bobo a banfora emmene jusquau chute cascade merci beaucoup
Circuit "Discover Senegal" avec Terre d'Afrique? English translation pending
by Christel2212 · 2008-02-25 · 2 replies
Bonjour

Après avoir consulté le site terre d'afrique, j'ai decouvert un circuit au sénégal qui me tente bien... Circuit discover senegal qui passe pas dakar, st louis, saloum et petite cote J'aurais voulu savoir si quelqu'un avait déja réalisé ce circuit, ce qu'il en avait pensé. Sinon, dans le circuit ils proposent une nuit saharienne et une nuit dans le brousse africaine.. Q'entendent-ils par la? campement? tentes? cases? merci d'avance
Parc Corcovado: organisation d'un trek de 2 jours English translation pending
by Jula · 2008-02-22 · 16 replies
Bonjour! Je viens de me décider à la dernière minute pour un voyage d'une semaine au Costa Rica et j'y serai depuis le 4 mars (dans 2 sem!). Avec mon ami nous aimerions beaucoup visiter le parc Corcovado en 2 jours avec une nuit sur place, mais d'après ce que j'ai lu, ce genre de rando doit se prévoir bien à l'avance, surtout pour la reservation du campement. Est-ce qu'il est quand même envisageable, à 2 semaines avant le départ, de prévoir une rando dans le parc, ou je ferais mieux de choisir autre chose? Est-ce que c'est compliqué à organiser? Quelles démarches dois-je faire? Et combien d'heures (jours) de voyages devrions nous prévoir pour accéder à la péninsule d'osa?

Sinon, quels sont vos conseils pour un si court séjour? 2 jours de plage-2 jours de jungle-2 jours de volcan (n'importe lequel) est-il envisageable? Ou suis-je totalement irréaliste?:-) Nous n'avons pas un énorme budget et aimerions vraiment voir de la nature sans être trop entourés de touristes beaufs...

Merci d'avance pour vos réponses et conseils!!! Julia

P.S Et concernant Cahuita, quelle est votre opinion?
Construire un hôtel en Casamance (Sénégal) English translation pending
by Laurencesw · 2008-02-05 · 8 replies
Bonjour, J'ai le projet de construire un hotel en Basse-Casamance (près de Diembering) et suis à la recherche d'un architecte de la région (et qui est agréé par l'Ordre des Architectes) ainsi que d'un entrepreneur sérieux (et qui fait des bons prix aux "toubabs"). C'est le début d'une grande aventure pour moi, aussi, si quelqu'un a des bons plans, des bonnes adresses, des conseils précieux, des infos utiles ou une expérience à raconter, je suis preneuse. Merci d'avance et à bientôt j'espère! 🙂
Bons plans pour le Sénégal en août? English translation pending
by Lauman · 2008-01-20 · 6 replies
nous voudrions partir au senegal au mois d'aout et aimerions savoir des locations sympa et pas trop cheres + ou se trouve les belles plages? et tous le reste(resto, activités nautiques plongées etc........) enfin tous ce qui peu permettre de passer d'agreable vacance sans se ruiner merci d'avance
Excursion d'une journée dans le désert de Lompoul (Sénégal) English translation pending
by Heleneauble · 2008-01-13 · 7 replies
🙂Bonjour,

Je recherche des infos et des conseils pour faire une excursion d'1 journée (seulement) dans le désert de Lompoul (nous y allons en février) Merci d'avance😉 Bonne soirée😄 Michèle
Voyage en Namibie avec agence English translation pending
by Miesele · 2008-01-06 · 7 replies
Qui est parti en Namibie avec l'agence Thomas Cook ? Suis preneuse de toutes les infos 😉 Merci d'avance, Miesele
Argent pour le Mali? English translation pending
by Madmax · 2007-12-08 · 5 replies
Salut à tous 😎

je vais au Mali 3 semaines pour les fêtes de fin d'année ... Quelle est la meilleure méthode pour l'argent ... liquides ? chèque de voyages pratiques ? retrait carte bancaire facile ? Vous avez des tuyaux : Logement ? visite ? ... merci....
Agence locale pour visiter la Casamance? (Sénégal) English translation pending
by Alemi · 2007-12-07 · 12 replies
Bonjour,

je voudrais faire un petit séjour en Casamance.Voici ma question pour celles et ceux qui connaissent cette région: est-il possible de trouver facilement de petites agences locales pour faire des excursions avec des guides locaux.J'y vais seule et je n'ai pas envie de passer par des circuits avec de grands groupes et je préfère faire travailler les organismes du coin. Merci d'avance! Alexia
Hébergement à Djibo et à Ouagadougou? English translation pending
by Joellise · 2007-11-29 · 7 replies
bonjour je cherche hebergement pas cher et sympa pour 5 adultes (nous pouvons dormir sur les toits) à Djibo et à Ouaga au burkina faso.... combien de temps met-on en 4*4 pour aller de Aribinda à Boni (mali) merci d'avance...
Tuyau pour passer le réveillon en Tunisie? English translation pending
by Cleop · 2007-11-11 · 11 replies
😉 Bonsoir ! Nous sommes quelques amis et pour changer nous envisageons de passer le jour de l'an en Tunisie en court séjour et pas trop cher . Quelqu'un a t-il un tuyau

merci d'avance
Guyane: forêt à vendre English translation pending
by Marieherment · 2007-11-03 · 23 replies
Bonjour à tous,

je reviens d'un séjour d'un mois à Saül en Guyane française. C'était mon 4 ème voyage là bas et la seule chose qui aurait dû changer entre mes derniers voyages et celui là c'est un titre administratif, celui de parc naturel. La Guyane devient un espace protégé. Génial ! Sauf qu'en arrivant ça n'est pas la fôret quittée l'année d'avant que j'ai retrouvé. J'ai vu des engins, des pelles, des bandes de forêt entière à terre, des trouées énormes, des lieux de campements immenses et sales... On parle beaucoup d'orpaillage clandestin. Autant j'avais un peu de mal à en vouloir à des Brésiliens (ou autres) qui n'avaient que ça pour vivre, autant je n'ai aucune pitié pour ce chantier là. Je suis en colère et j'ai peur parce que celui là il est légal, connu et autorisé par l'état Français. Alors voilà la première déscision de gestion pour ce parc : autoriser un chantier d'orpaillage en plein coeur, qui a déjà complètement bousillé une rivière. 😕

Je crains que cette forêt que j'aime de tout mon coeur ne doive prouver qu'elle vaut plus debout qu'à terre si elle veut avoir une petite chance de survit.

Quelqu'un connaît il d'autre cas comme celui là ? D'autres chantiers ?
Dormir à petits prix au Sénégal English translation pending
by Delrubio · 2007-10-29 · 3 replies
salut a tous... j'ai vu que sur certains guides les prix pour loger au senegal ne sont pas donnés.. je cherche donc des bons plans pour dormir pas trop cher dans ce pays....comment cela se passe chez l'habitant, si cela vaut le coup ou pas..et si avec mon hamac c'est pratique ou avec une tente... enfin j'attends quelques conseils de votre part...je pars dans une semaine.. merci davance.
Logement chez l'habitant à Tafraout, Tiznit, Mirleft ou Sidi Ifni? English translation pending
by JMK60 · 2007-10-27 · 3 replies
Bonjour nous sommes un couple canadien qui prefere se loger dans une ambiance familiere. Est-ce que quelqu'n connait des maison de logement chez l'habitant a Tafraout, Tisnit, Mirleft ou Sidi Ifni?

Merci a tous
Pratiquer le kayak au Laos English translation pending
by Helne · 2007-09-21 · 1 reply
Bonjour à tous,

Je prévoie quelques semaines au Laos en janvier. Je souhaiterai découvrir ce pays en kayak (au moins en partie) ; avez vous des infos sur les rivières (praticabilité) et les possibilités de location de kayak sur plusieurs jours. A priori, je serai + tentée par le nord bien rien ne soit défini. Merci pour vos réponses 😉 Hélène
Destination pour dix jours au soleil en mars? English translation pending
by Geret · 2007-08-19 · 2 replies
Nous souhaitons partir 10 jours (en couple) en mars 2008 mais quelles destinations !!!! ce que nous aimons : la mer, le soleil et surtout le dépaysement. merci de nous aider à choisir une destination 😊
Retour du domaine de Samba et excursions English translation pending
by Docteurfranc · 2007-08-15 · 4 replies
bonjour à tous je vous fais faire un tour d horizon avec mon blog pour le domaine de samba les liens sont http://senegal-samba.skyblog.com que du bonheur dans ce complexe nous etions en demi pension pour 15 jours ...... pour nos sorties nous avons fait st louis . la langue de barbarie . le desert de lampoul.. les iles du sine saloum (djifer.. dionewar ... ile de toubacouta ... nous avons couche dans un campement a ndangane aux cormorant et au campement les coquillages a toubacouta ... q un havre de paix dans ses iles ?????? si nos souvenirs sont toujours encres dans nos tete c est grace à un homme qui nous a fait aimer ce pays .. il a ete notre guide pendant ces 15 jours ... si vous voulez des renseignements à son sujet revenez me rejoindre sur mon mail en prive ... j y retourne en 2008 pour 3 semaines ...... pourquoi pas dans quelques annees s y installer ?????????????? cordialement f docteur
Camping au Mali English translation pending
by Lantoine · 2007-07-13 · 14 replies
J ai l habitude de me voyager en autostop et de camper (Asie, Amerique du Sud) Cela ce fait il au Mali? (je ne connais rien au Mali, c est ma premiere escapade en Afrique) Je pense que pour l autosptop c est dangereux (recomandations de Papy que je salut et remercie au passage!🙂) mais pour le camping? Qu en pensez vous? J enmenne ma ptite tente ou j oublie et je la laisse a la maison?
Voyage en voiture au Maroc, Mauritanie, Sénégal, Mali, Burkina Faso English translation pending
by Luigi34 · 2007-06-22 · 30 replies
je doit partir avce des amis en ZX essence pour un voyage de 3 mois entre la france et le burkina faso via le maroc la mauritanie le senegal et le mali durant les mois d'octbre novembre et decembre. le but étant de partir a l'aventure sans trajet vraiment prés défini. je recherche quelque conseil pour éviter de tomber dans de trés grosses gallères ya t'il régions a éviter connaissaient vous des bon plan dans ces pays
Méharée (sud du Maroc) English translation pending
by Scourtoi · 2007-06-13 · 16 replies
Ce n'est que quelques mois plus tard que les mots ont vraiment trouvé leur place. La voilà. Après des jours de marche entre Tagounite et Chigaga, en passant par Foum La'lag, Iriki, Erg Yehoudi, etc... Bonne lecture, hum... Bon courage plutôt. C'est un peu long. El baraka Allah ou fikoum. 😎

* *******************

ERG YEHOUDI

I

De Zagora à Tagounite, à peine deux heures de taxi. Bientôt, Anega, un dernier col à franchir. Au-delà, le désert. Il fait déjà nuit, et la 4L s’ébroue sur le chemin. Les ensablements se succèdent. Il faut souvent descendre pour pousser. Et puis le campement se détache. Silhouette aplatie des tentes sous le poudroiement des étoiles. Trois verres de thé sur les tapis. Une bougie dans un coin, et le sommeil qui vient très vite. Le vent souffle très fort. Le sable me remplit les yeux. J’aime sentir cette chaleur, cette aridité des bourrasques, cette lueur ténue à l’horizon, dans les nuées sablonneuses évaporées par le vent. Au loin, une kasbah isolée s’endort. Je me nourri de cette absence. Je quitte par instants l’existence, pour entrer dans le vent et la lumière.

II

Un halo de pastels s’est glissé sous la tente. D’où vient le sable qui me recouvre ? L’Erg Yehoudi s’éveille dans la pénombre. Le vent s’est tu, le sable coloré, le ciel illuminé. Jaune, ocre et orangé. Le sable est encore frais. Dur et compact par endroits. Ailleurs tendre et léger. Et le silence. Quel silence ! Je n’entends que lui. C’est le silence de la terre, quand plus rien ne la peuple. Le silence des berbères, patiemment burinés. Les mots lâchés sont lents. Je me retrouve en eux. En leur pays aride. En l’infini qui nous regarde, et en la nonchalance des jours.

III

Les verres que l’on dépose font des ronds sur le sable. Les grains agglutinés par le thé roulent en bas de la pente. Le jour s’apaise enfin. Lentement. Comme le reste. Les dromadaires entravés s’éloignent vers la source en sautillant. Les dunes étirent leurs ombres, jaunes, orangées, multicolores. Le soleil rougeoyant a disparu derrière les crêtes. Les ombres élastiques se fondent maintenant dans leur masse. Le vent s’est tu. Le silence règne. Et le reflux du sable a laissé derrière lui des cailloux et des traces. Celles de Brahim s’éloignent encore en direction de la montagne. Sa silhouette enténébrée se perdra bientôt dans la nuit. Le murmure du thé dans les verres, et Mohamed qui veut me voir écrire. Raconter son pays. Je n’en sais pas grand-chose. Le vent, le sable, et puis rien d’autre. De la chaleur un peu, et le pas lourd des dromadaires. Eux aussi disparaîtront bientôt, dans les ténèbres d’une nuit sans lune. Les yeux levés vers le ciel, j’attends déjà les étoiles. Ils n’ont pas dû se satisfaire de rien, pour vouloir se perdre encore dans le vide.

* *******************

MEHAREE

I

Tôt ce matin, départ des dunes de Mzoueria. Nous gagnons rapidement la hamada, où la marche est aisée, les cailloux fins, le sable volatile. La plaine qui nous attend est vaste. Jusqu’au-delà de l’horizon, des cailloux, des cailloux, des cailloux. Le plus souvent noirs, sur un tapis de sable clair. Nous avons laissé les derniers buissons derrière nous. La marche se fait en ligne droite. Un repère dans le lointain suffit à maintenir le cap. Nous contournons un petit erg orangé. La sensualité des dunes contraste avec la violence des pierres noires. Un puits. Eau claire et bienfaisante. Tout juste un peu saumâtre. Il n’y a personne. Un âne esseulé nous observe. Nous marchons encore et encore. La chaleur m’étourdit. L’horizon, brûlant, tremble dans le lointain. Mes pieds, mes yeux, mes mains s’assèchent. Il faut marcher encore. Et puis enfin, au loin, se dessine la silhouette ocre d’un erg. Un puits, profond, et un arbre. Le bois est compté aujourd’hui. Les petits riens sont tant de choses. Un rien de bois, d’ombre, de feu, de riz, de dattes et de thé suffisent à me requinquer. Tout devient à la fois simple et essentiel. L’esprit du méhariste, soumis à de telles austérités, s’épure. La fatigue me rattrape. Je tire la natte à l’écart, et m’endors. La nuit sans lune est peuplée de milliards d’étoiles. D’araignées, de scorpions, de gerbilles et de poissons.

II

Point de vie, Le puits rassemble. Hommes et animaux. Certains puisent, D’autres boivent. Piétinement des dromadaires, Et puis rafraîchissement. Verse m'en sur la tête Et dans le creux des mains. Je bois à pleines gorgées La fraîcheur de la terre. Celle qui nous est comptée Pour la vie de nos âmes. Demain, un autre puits, Quand sera épuisée La guerba de peau molle Que nous gardons au frais Sous l'ombre d'un palmier.

III

Dieu a créé le désert pour que les hommes se réjouissent à la vue des arbres. Je me souviens de cet adage Touareg. Après trois jours de dunes, de regs et d’oueds, nous atteignons Foum La’lag. L’oasis sacrée. En pas moins de sept heures de marche, nous avons rejoint les palmiers. Quelques jardins autour d’une source, où des femmes lavent des gandouras bleues en silence. Des enfants jouent autour des hommes que nous saluons durablement. L’un après l’autre, ils s’enquièrent de l’état des puits, de la situation des campements, des familles, des troupeaux. Nous partageons le thé et une poignée de dattes. Pour la nuit, nous resterons à l’écart du village. Les dix palmiers qui nous abritent sont un monument végétal. Architecture de la terre. Il ne faut rien y ajouter, ni rien en retirer. Ici, chaque chose est à sa place.

IV

Le soleil encore rasant, et le dromadaire qui piétine. Un peu de bois est rassemblé pour le thé. Il reste du riz de la veille. Et puis des dattes. Toujours des dattes. Nous quittons l’oued, et rejoignons les cailloux du grand reg. Des cailloux noirs, sinistres. Je commence à les aimer, à les connaître un peu. Aucuns ne se ressemblent. Ils sont comme nous. Différents, indifférents. Nous cueillons l’eelk, sève desséchée, coulant des artères de cédras. Jeté dans l’eu bouillante, il donne au thé un doux parfum de caramel. Plus loin sur le reg, quelques touffes asséchées indiquent la présence d’un oued. Nous le longeons jusqu’à la source. La source des marabouts. Posées sur l’horizon, les dunes arrondies me regardent. Silhouettes approximatives dans les nuées crépusculaires.

V

La source des marabouts. Dans le creux des collines. Entre l'erg et le reg. Entre les cailloux et le sable. Quelques palmiers, Le chant d'un oiseau, Une source, Et puis rien. Le soleil et le vent. Douceur du crépuscule Lorsque la chaleur n'est plus Une lourdeur en nos mains.

VI

Au-delà du muret, un jardin. Un jardin sec. Un jardin sec et seul. Immensité close, pour trois fois rien. Les plantes aussi cherchent l’espace. Elles voient venir au loin les dunes de Chigaga. Les dunes qui progressent à pas de grains infimes. Patience de la terre, et patience du jardin. Qui enseigne aux hommes libres la nonchalance des braises. Au-delà du muret, j’entends le thé qu’on verse. Le thé au fond des verres, en attendant après. Et puis le pain. Chaque jour. De la farine à la pâte en l’alchimie de l’eau claire, des gestes ancestraux. Chaque jour. D’abord allumer le feu, jusqu’au rougeoiement des braises. Tout juste avant qu’elles ne meurent. Chaque jour. Déposer une galette fraîche et molle entre le sable et les tisons. Et puis attendre. Chaque jour attendre. Alors le thé. Alors le vent. Lorsque le pain est cuit, cesse le thé, cesse le vent. Les doigts trempés dans l’huile d’olive, et le pain chaud craque sous les dents. Le sable craque avec le pain. Il n’y a maintenant plus d’huile pour le pain, plus de lueur à l’horizon, plus de feu pour le thé, plus d’oiseaux pour le silence. Nous tirons notre natte et notre couverture à l’écart. Une pluie d’étoiles nous éblouit.

VII

Je me réveille le premier ce matin. Le jour se lève aussi. Le soleil est encore derrière les crêtes. La fraîcheur est douce et légère. Je rassemble un peu de bois sec, et allume le feu pour une première théière. Omar se réveille à son tour. Et déjà s’en va au loin, au-delà des collines. Hier, le dromadaire était resté introuvable. L’air inquiet, Omar n’avait plus mangé depuis. Sa précieuse monture s’était égarée à une heure du campement, sans doute attirée par quelque succulent arbrisseau. Pendant que les méharistes se privent, le dromadaire, lui, donne souvent libre cours à son immense gourmandise. Le thé chauffe, je me rince les mains, la bouche et le visage. Je plie ma couverture, et verse de l’huile d’olive près du pain préparé la veille. Moha se réveille à son tour. Pas très matinal aujourd’hui. Le thé est prêt. Un peu de sucre, je verse et je mélange, sans en mettre une goutte à coté. Il est amer et sucré. Tel qu’on le fait par ici. Omar apprécie. Il ne nous reste qu’à charger le chouari, que l’on harnache sur la bosse poilue et molle du dromadaire. Il se plaint. Nous devons le retenir quand il s’agite. Car en plus d’être gourmand, le dromadaire est plutôt râleur. Il faut le tirer pour partir. Devant nous, une journée de soleil, de marche, de vent, de cailloux et de sable. Inch Allah. La marche est aisée. Nous franchissons les uns après les autres de petits cordons de dunes. Le sable est encore frais. Je marche pieds nus. Il est de la couleur de nos plages. Jaune pâle teinté de gris, fin et volatile. Et déjà, devant nous, se dessinent les dunes immenses de l’erg Chigaga. Le sable devient ocre, orangé, parfois tirant sur le rouge. Le vent du sud-ouest souffle très fort. Les ergs se succèdent, de plus en plus difficiles à franchir. Le dromadaire peine. Il n’est pas à l’aise dans les dunes. Ses pas s’enfoncent dans le sable. Il faut sans arrêt le pousser. Nous contournons les pentes les plus raides, nous dirigeant vers un point sombre du paysage. Rapidement, nous parvenons à l’arbre sec, à l’arbre seul. De nouveau, nous déballons quelques affaires, le temps de laisser passer l’heure la plus chaude du jour.

VIII

Enfin seul. Il me regarde, Et je m'incline. Son âge oblige. Probablement centenaire. Sa douce présence Trahit des années de souffrances. Sous les assauts du vent, Des rayons du soleil. On ne lui a pas donné beaucoup, Et lui, sans rien attendre, Aujourd'hui tant me donne. Je l'ai désiré, Il est venu. Je l'ai vu de si loin Sans le perdre des yeux. Je l'ai frôlé doucement, Et puis me suis assis, Humble et silencieux, Sous l'arbre seul.

IX

La première chose à faire est de rassembler quelques branches. Le thé, unique remontant, chauffe. Puis étaler la couverture, couper deux tomates et un oignon. Ce sont nos derniers légumes. Un peu de pain, des sardines en boite et de l’huile. Et puis du thé. La sieste est difficile. Le vent souffle vraiment très fort. Le sable s’immisce en chaque recoin de mon chèche. Les monuments de sable m’attirent. Je ne peux rester là, à les regarder. Je veux les piétiner, sentir cette poudre orange entre mes doigts, sentir la brûlure du désert. Le soleil est au zénith. J’ajuste mon turban. Mes pieds s’enfoncent dans le sable brûlant. Le vent souffle, dans un assourdissant silence. Cet océan de poussière ocre me fait perdre la tête. Rapidement les repères disparaissent. J’ai le vertige. Le vent nous chasse. Nous devons retrouver les cailloux. La tempête menace. Nous trouverons un puits, en marchant vers le nord ouest. Le pas est franc. Les petites dunes se succèdent. Quelques arbres timides font des taches vertes, sur l’immensité bleue du ciel. Etourdissante perfection, harmonie des couleurs et des formes, dans la fureur des éléments. Nous marchons encore. Le dromadaire peine. Mes jambes sont lourdes. Enfin, le puits. Déchargement du chouari, collecte du bois, préparation du thé. Rituel instinctif. Moha et moi, les poches remplies de dattes, nous perchons sur la branche d’un arbre. Nous grignotons nos sucreries, comme deux enfants loin des regards. Complicité silencieuse. Nous attendons, muets, que les ombres du soir, féeriques, s’étirent sur le sable des dunes. Le soleil rougeoie, le vent fraîchit. Je me suis enfin habitué au rythme de marche quotidien. Aujourd’hui, cinquante kilomètres. Je ne suis pas fatigué. Par contre, mon turban sent la sueur, le feu de bois, le dromadaire et le thé. Mes yeux sont pleins de sable et mes pieds se dessèchent. Ma peau est colorée et je fais des gags en arabe. Je remplis mes poches de crottes laissées par un dromadaire. Je les jette en pluie sur Moha. Nous rions, et de nouveau le silence.

X

Un autre puits. Et des odeurs. La vie qui laisse des traces. Des crottes. Eau et terre mélangées Moisissent. Odeur portée par le vent Comme un témoignage vital. Un feu abandonné. Une chèvre hors du troupeau. Une corde, Un bidon, Un morceau de fer Et, Personne. Le silence et cette odeur. Putréfaction végétale Dans une fournaise minérale. Vide. Absurde. Et qui ne semble vivante Que par ces traces abandonnées.

XI

La marche est longue ce matin. D’abord quitter les ergs de sable, et rejoindre la source. Les dunes de Chigaga disparaissent derrière l’horizon. Les plateaux rocheux se succèdent. Sans végétation. Les heures sont interminables. Le vent souffle de l’est. Trop sec, en plein visage. Le soleil est immense. Sur une interminable plaine de cailloux noirs, un caméléon. Et puis un arbre nous invite. Le premier, le seul. Un arbre sans feuilles. Tout juste un buisson d’épines. Le dromadaire n’en veut pas. Mais qu’ont donc fait les hommes pour mériter une terre aussi ingrate ? Futile végétation, sur un plateau stérile. Nous en cassons une branche pour chauffer la théière. Un gamin nous rejoint. Ses chèvres sont plus loin, aux abords d’un oued où survit la broussaille. Il est timide, fatigué, affamé. Nous lui offrons de notre riz, et puis un verre de thé. A peine a-t-il fini qu’il se réfugie parmi les branches. Point de vue isolé, au-delà de l’attention des adultes. Ceux là ne regardent pas en l’air pour y rejoindre par moments la douceur de leurs rêves. Des rêves de leurs enfants.

XII

Reg. Ou comment dire le vide et l'absence. L'immensité de la terre Où rien ne vit. Lieu de passage, Non pas demeure. Il y a trop de cailloux Pour un troupeau. Trop de cailloux, pas assez d'eau. Rien ne pousse. Que la chaleur suffocante Brûlant des milliards de pierres noires. Des cailloux insensés, Sombres et stériles. Vaste plaine à traverser, Sans rien à l'horizon. Pour aller d'un puits à un autre. Et de cet autre au suivant. Comme des points de suspension Livrant la terre au silence.

XIII

La nuit approche. Nous pressons le pas. Puis arrivons enfin. La famille d’Omar nous accueille. Deux vastes tentes en poil de chèvre, d’hasardeuses constructions en pierre, en ruine, et un abri en paille. Tout le reste au milieu. Les femmes et les jeunes filles s’affairent, les chèvres et les poules, un feu de bois pour le thé, des jarres gardant l’eau fraîche, une meule pour la farine, des gamelles, des nippes et quelques jeux d’enfants. Une vaste natte pour nous trois, des couvertures et des coussins. Les hommes sont au loin avec les troupeaux. Le thé est servi. Les jeunes filles s’agitent. Le pain est chaud et croustillant. L’huile d’olive dégouline. Et puis des lentilles, du pain, du thé. Les yeux posés sur l’horizon, tous attendent un croissant de lune. Un fin croissant, le premier, comme une renaissance. Le ramadan peut alors commencer. Ce soir, la radio tamazight psalmodie en arabe les versets du Coran. Il n’y a de Dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète. L’humeur est joyeuse. Tout est subtilement différent. Même si, à la lueur de la bougie, rien ne semble vraiment avoir changé.

XIV

Seul, un croissant de lune Descend sur l’horizon. Le ciel s’enivre A l’appel du muezzin. Le cœur est à la fête. La radio psalmodie Des versets en arabe, Etouffés par le chant des femmes. Sous la tente, Le thé coule toujours.

Jour de carême. Hammo ne mange pas. Mes doigts dégoulinent Au dessus d'une soupe aux lentilles. Le pain est frais et croustillant. Les chèvres se sont tues. Le vent aussi, S'évanouit derrière les dunes. Sous la tente, Le thé coule toujours.

Rupture du jeune Lorsqu’on ne distingue plus Un fil blanc d’un fil noir. Le thé coule à flot, Le pain, Les dattes. Retrouvailles généreuses Autour de la famille assemblée. Sous la tente, Le thé coule toujours.

XV

Le jour se lève sur le campement. Les chèvres et les femmes, les vieillards et les enfants, les hommes. Le ciel rouge et lointain pâlit. D’un bout à l’autre de la plaine, la terre s’éclaircie peu à peu. La vie s’éveille dans les ténèbres. Je profite encore de la pénombre pour me cacher non loin, silhouette accroupie derrière un buisson d’épines. Un troupeau de chèvres s’agite. Une fillette chantonne. Une bouilloire grince. Et déjà l’odeur du feu de bois. L’odeur de la vie. Alors qu’un vieillard s’installe pour la journée, entre un enfant à moitié nu et un tas d’ustensiles. Sur un tapis de laine, Omar est allongé. Moha bavarde. La théière au milieu. Je remplis, un par un, les verres en rond sur un plateau doré. Le va-et-vient est familier. Le puits, le moulin, le four. Au dehors, les cailloux. Les cailloux et le soleil. Jusqu’aux ergs oranges que je devine à l’horizon. Il est presque midi. Le silence est tombé sur les tentes. Inattendu. Premier jour de carême. Où l’on s’économise. La journée est encore longue. La chaleur sur le reg tremble dans le lointain.

XVI

Comment décrire les dunes, Quand tant a été dit, Et si peu à la fois. Sable nomade, Poussière en errance. Courbes éphémères et folles. Plénitude de l'absence. Isolement Et lumière. Brûlure inoubliable Au fond du coeur et des yeux. Abandon au silence Et puis retour parmi les siens. Les dunes sont un passage, Jamais un but. Elles n'existent que par l'absence du reste. Et c'est peut-être ainsi Qu'elles résonnent et nourrissent Tous ceux que le désert accepte.

XVII

Repas de sardines et de pain. Thé, huile. Nous n’avons plus de légumes. Le bois manque pour cuire quoi que ce soit. Le puits est ensablé, alors l’eau se fait rare. Nous nous contentons de peu. Et cela nous convient. Je me souviens de cet adage Maure : qui ne se satisfait pas de peu, ne se satisfait pas de beaucoup. Aujourd’hui, nous n’avons pas le choix.

XVIII

Un dernier cordon de dunes à franchir. Loin au-delà des cailloux, l’erg Yehoudi est posé sur la hamada. L’erg Yehoudi est en vue. Et le campement nous y attend peut-être. Plus que cinq heures de marche, tout au plus. Encore cinq heures de marche. Cinq longues heures. Interminables. Ensemble, Omar, Moha et moi explosons de joie. Nous sommes partis inconnus, nous arriverons comme des frères. Les dunes s’élargissent peu à peu. Le paysage se mue en de multiples détails. Un point devient une tente, une ligne courbe offre un passage, et le silence murmure, le bruit des cailloux sous nos pas. Pendant ces deux semaines, le campement nous attendait. Lahcen était là. Quelques dromadaires, des tentes, un chien. Notre compagnon ruminant est déchargé. Il fait quelques pas au loin, de nouveau libre. Personne n’en saura rien. Sous la tente, je m’allonge sur un tapis. La fatigue m’envahit soudain. Et la chaleur devient pesante. Le vent me manque déjà. Je ressens dans mes yeux le regard lointain des nomades. Besoin de scruter l’horizon, toujours plus en détail. Et la lumière jaune. Très jaune. Telle que je l’aime. Sous les cieux unis du désert. D’un bout à l’autre, l’horizon, jaune.

XIX

Le thé, Trois fois bu et partagé. Après des heures de hamada, Le silence est rompu, Enfin, Par ce murmure au fond des verres.

XX

Et le sable des dunes Sous le vent Fond comme neige au soleil

XXI

Le sable entre mes doigts Colle Souvenir malgré lui Glissé au fond des poches

XXII

L’oiseau ne nous a pas quitté. Fidèle. Oiseau de bon augure, Sans doute. Noir brillant. Tête blanche et queue blanche. Un oiseau silencieux Trouvé de branche en branche Lorsque nos pas nous en donnaient. Là où se trouve l’oiseau, Se trouve aussi la vie. L’eau, bien sûr, Et le bois. Chaque jour et pas à pas, Bou b’chour ne nous a pas quitté.

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Trois semaines au Sénégal avec enfants English translation pending
by Axl727 · 2007-05-15 · 6 replies
Bonjour, nous partons 3 semaines en aout avec nos enfants de 2 et 4 ans. Nous emportons avec nous deux lits tentes pour les enfants afin qu'ils dorment dans notre chambre. Nous avons l'habitude de voyager sans les enfants, sac au dos, sans réservations etc. et souhaitons leur faire partager notre goût du voyage et de la découverte au grée des rencontres. Je suis déjà allée au Sénégal. Nous comptons visiter gorée, saint louis, les dunes de lompoul, le fleuve le long de la frontière mauritanienne (mosquées en banco), petite côte, siné saloum. Nous cherchons campements, auberges, avec cases/bungalows, ventilées, propres mais sommaires, pas chers. Si vous avez des adresses, recommandations, merci par avance. Aussi, peut-on nous conseiller un village ou une île plus qu'un(e) autre dans le siné saloum? Merci par avance à tous les voyageurs expérimentés qui pourront m'aider. Axl
Bonnes adresses au Burkina Faso English translation pending
by Carolandes · 2007-05-02 · 21 replies
Bonjour, De retour du Burkina, je voudrais partager quelques bonnes adresses. D'abord à ouaga, et sans aucun doute la meilleure adresse que j'ai connue dans tout le Burkina, c'est la maison Azaaba. Ce sont des chambres d'hôtes tenues par un français, Christophe, et un burkinabè, Nicolas. Un havre de paix dans cette ville polluée et bruyante. Chambres super bien tenues, cuisine excellente (merci Nicolas !!), une ambiance "comme à la maison". Bref, que des bons souvenirs dans cette maison. Autre endroit à retenir, mais cette fois-ci dans le sahel, c'est le campement de Gandéfabou. C'est au milieu de nulle part, avec des paysages superbes. On peut dormir sous une tente touareg ou dans des cases. Là aussi, l'accueil est super, par une famille. Enfin, à Banfora, je recommande l'hôtel de la Paix. Les chambres sont basiques, mais propres. Le patron est trés sympa et de bon conseil pour découvrir la région. A plus. Caroline
Voyage au Sénégal de mi-juillet à début août English translation pending
by Mlaurence · 2007-04-18 · 6 replies
Bonsoir à tous, Voici quelques questions pour préparer au mieux notre voyage de mi juillet 2007 à début aout, merci pour vos réponses et votre aide c'est très précieux!! Nous pensons rester une semaine à l'association chênes et baobabs vers M'bOUR à NGUEKOKH et sillonner autour l'après midi après les matinées de bénévolat puis il nous restera un peu plus de deux semaines pour découvrir d'autres endroits. Nous pensons dormir sur l'ile de Gorée pour profiter des soirées avec moins de monde, pensez vous qu'il faut rester une ou deux nuits? Nous voulons égalemment découvrir le sine saloum, est il préférable d'avoir un seul point de chute type une ile MAR LODJ vers ndangane(campement hakuna matata) ou est il intéressant d'aller aussi vers vers Missira (gite de bandiala). Ensuite nous pensons découvrir la région de saint louis .Vaut il mieux être en ville à saint louis (hotel ?)ou tout de suite vers la mer vers la langue de barbarie (hotel oasis) . Sur le chemin à ne pas louper ?le monastère de keur moussa, l'oasis les niayes, les dunes de lompoul(dormir sous tentes sympa ?) Et cela vaut il le coup de longer le fleuve et visiter bakel, l'ile de morfil, richard toll, podor ? Merci pour votre aide et bon voyage à tous. M Laurence
Quatre semaines au Sénégal et deux semaines au Mali English translation pending
by Noémie33 · 2007-04-10 · 8 replies
Bonjour,

Je suis étudiante en journalisme à Bordeaux. Je prévois de me rendre de fin mai à mi-juillet au Sénégal et au Mali. Je serai accompagnée d'un ami pendant les 2 premières semaines, puis seule. Mon projet d'itinéraire est le suivant : arrivée à Dakar (3 jours), départ pour Ziguinchor (par bateau probablement, à moins que vous ne connaissiez un meilleur choix ; je reste en Casamance environ deux semaines ), départ pour Saint-Louis (là, je sais pas trop comment y aller, je suppose qu'il faut repasser par Dakar), je resterai dans la région de St-Louis une semaine environ. J'ai besoin de conseils et autres bons plans pour l'hébergement (campements, hébergement chez l'habitant, en communuaté religieuse, ...), pour les transports (est-ce sûr, c'est combien), les guides, etc. Je suis preneuse de tout bon conseil. J'envisage de réaliser des reportages écrits et vidéo là-bas, d'où la necessité que j'organise un minimum les choses (et protège le matériel, bien qu'il rentre aisément dans un petit sac à dos). Mon budget est limité (environ 1000 euros).

Merci à tous d'avance
Séjour au Burkina Faso English translation pending
by Cécile81 · 2007-03-29 · 5 replies
Boujour à toutes et à tous! J'envisage un séjour au Burkina courant juillet et août 2007. Merci déjà pour vos infos dégotées sur le forum car je me lance aussi et je pars toute seule! Je cherche des bon plans pour se loger en ville au début, est-ce que vous avez des infos?

D'autre part, je souhaite partir plutôt dans la campagne, aller à la rencontre des populations, aucun problème pour une femme seule?

Merci d'avance pour vos info! A bientôt! Cécile
Trekking au Chili: circuit des Condors English translation pending
by Ladoug · 2007-03-20 · 9 replies
Bonjour,

Nous partons avec ma femme fin du mois de mars au Chili dans la région des Maules pour faire le circuit du Condor. Nous souhaitons partir de Vilche et revenir sur Radal et nous avons quelques questions à ce sujet: Connaissez-vous le nombre d'étapes pour rallier Vilche à Radal ? Est-ce que le chemin est balisé ? ou suffisamment évident pour ne pas se perdre Ou faut-il de préférence un guide ? Y a-t-il des refuges ou des campements bien défini à chaque fin d'étape ? avec des sources d'eau ?

Nous ne pourrons obtenir la carte qu'une fois arrivé sur place, le site Trekkingchili est en rupture de stock.

Merci d'avance de vos réponses A très vite
Cherche bons plans pour Banfora au Burkina Faso English translation pending
by Zhara · 2007-02-13 · 17 replies
Bonjour à tous Actuellement à Mopti je pars demain pour Bobo et je vais ensuite aller vers Banfora pour me mettre au vert suis à la recherche de plans, adresses, noms, itinéraires sur place pour me balader sans prise de tête avec de faux guides ou seule possibilité de visiter à vélo et si oui qui en loue? comme je n'y suis jamais allée je compte sur vous j'ai le Routard qui donne des adresses qu'en pensez vous? Bonne journée à tous où que vous soyez Zhara
Choix de sac de couchage au Pérou English translation pending
by Lapresse2 · 2007-01-15 · 12 replies
Bonjour Pour un trek Cordillère Blanche et Huayhuash, un sac de couchage Valandré Mirage - 5° est-il suffisant ? ( en mai juin ) Merci

P S: Aussi pour l'Altiplano Bolivien ???

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