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Roadtrip aux Etats-Unis: comment manger pas cher? English translation pending
by Iliguy69 · 2012-08-07 · 132 replies
Bonjour à tous, De retour pour préparer le voyage prévu de longue date, tombé à l'eau plusieurs fois et que j'espère faire ( enfin ! ) l'an prochain : un auto tour de 2 a3 semaines dans l'ouest USA. Je Me posais une question logistique toute bête. Comment faire pour avoir un coût raisonnable en alimentation sachant que nous comptons partir en famille 2 adultes et 3 enfants ? Resto tous les jours, c'est exclus. Sandwichs ? Glacière ? ravitaillement ? Apart avec cuisine ? Toutes vos suggestions seront bienvenues. Merci par avance.
Merenie loop en solo en janvier English translation pending
by Puske · 2012-08-07 · 20 replies
Bonjour,

Nous passerons quelques jours dans le centre rouge au cours de nos vacances en Australie cet hiver. On voudrait louer un campervan 4*4, et entreprendre la Merenie loop.

La durée de location étant trop courte (5 jours), pas moyen de trouver un loueur qui accepte. On peut néanmoins louer un véhicule de type RAV4 chez Avis (pour environ 300 AUD !), mais celui-ci ne sera pas équipé en campervan. Nous avons tente et sacs de couchage. Mais je voudrais savoir si il y a moyen de louer de l'équipement supplémentaire à Alice (réchaud, frigo). Est-ce qu'un RAV4 sera suffisant ?

D'autre part, je lis de tout et n'importe quoi au sujet de la Merenie loop en solo. Pour certains, il semble que ce soit quasi du suicide ?!? La cata en cas de panne, personne sur la route, les téléphones ne fonctionnent pas ... On devrait donc mourir de soif 🤪 Il y a des tours organisés relativement bon marché, mais qui n'empruntent que les routes bitumées, en groupe, et en camping sauvage (on dort à l'extérieur, ni douches, ni toilettes). Si on choisit un tour organisé 4*4, ça GRIMPE très fort au niveau des prix (800-900 $ pour 4 jours), et toujours des campings propres à l'organisateur (donc pas moyen d'accéder aux campings publics de l'intérieur du parc, et de s'offrir un petit diner "sounds of silence" par exemple 😐).

Est-ce que quelqu'un a roulé sur cette route, en solo, et pendant l'été australien ? Quid des inondations ?

Merci beaucoup pour votre aide
Matériel et carte pour faire la côte normande à vélo? English translation pending
by Benreis · 2012-07-18 · 6 replies
Bonjour à tous et à toutes, Je vais faire ma premiere session rando vélo et j'aurais aimé avoir quelque conseille que ce soit pour la route ou les cartes eventuelles ainsi que le materiel indispensable.Je ne vais faire que 6 jours pour debuter voir plus si cela ce passe bien. J'ai deja un vélo :) ce qui est plutot bien ! Mais je ne sais pas quoi commence pour remplir mon sac a dos (tente sac de couchage lampe torche petit rechaud lampe torche kit de reparation ...) J aimerais juste prendre le strict minimum en sachant que je compte plus dormir dans des gites que dans des tentes mais je me dis que l on ne sait jamais .Si vous pouvez me venir en aide je vous en serais tres reconnaissant . merci d avance🙂
Trekking par temps très froid: comment réchauffer l'eau? English translation pending
by Ceroxon · 2012-07-16 · 32 replies
Bonjour,

Bien, l'heure des premiers achats de matériel pour mon tour du mond eà pied est arrivée.

Une température de -30, voir -40 au Kazakhstan ou dans l'Ouest de la chine, avec personne à moins de 150 kilomètres, ça ne s'aborde pas de la même façon qu'une température de +15° à chateau landon dans l'Essonne.

Le problème qui me vient en tête c'est l'eau. Comment la réchauffer? Quand on as juste une bouteille ou deux, ça va. On la réchauffes contre son torse. Mais comment faire quand on se traînes un bidon sur 150 kilomètres à travers le Kazakhstan ou l'Ouest de la chine, par -30? D'ailleurs, une fois l'eau gelée dans le bidon, comment l'extraire de là? En cramant le bidon en plastique sur le réchaud (bonjour l'odeur) ou en cassant le bidon qui contient un bloc de glace, à coup de pioche? Doit y'avoir mieux. Sur de longs trajets il faut emporter beaucoup d'eau. Dans les pays chauds pas de problème, mais quand il fait très froid.... Que me conseillez vous pour contourner ce problème? (en dehors de partir en été, ou de passer l'hiver à l'hotel).

Creuser un trou tous le soirs dans de la terre gelée c'est bon pour les films. Dans la réalité ça marche pas comme ça.

Bonne chance et à bientôt.
Trek à vélo en Norvège, matériel? English translation pending
by Ludelo · 2012-07-14 · 3 replies
bonjour a tous les voyageurs

voila je revien d'un voyage en moto avec ma compagne, a travers plusieurs pays irlande, ecosse, alpes, italie, grece, albanie, montenegro, croatie.

notre voyage s'est bien passé dans l'ensemble, quand meme un peut couteux. ma copine ne veut pas repartir et moi je veut absolument faire la norvege cap nord

mais ce coup ci en velo, pour faire des economies en faisant du camping sauvage cette fois ci je partirai seul, arrive en avion a oslo. direction le cap nord par la cote ouest redescendre jusqu'a helsinski par la finlande avion jusqu'a paris.

auriez vous des conseils sur le velos a acheter ainsi ke le materiel a acheter j'ai deja la toile de tente , sac de couchage avec matela, rechaud... tous les trucs de base j'ai. juste le materiel velo bien sur le budget est serré. je compte voyager le plus legé possible quitte a ce que ca soit rustique...

merci de vos conseils. combien de kms je peut faire par jours...

merci
Afrique du Sud: équipement des "self-catering", parcs...? English translation pending
by Frenske · 2012-07-08 · 7 replies
Bonjour tout le monde,

nous partons à la fin de la semaine🙂🙂🙂 pour l'AdS et j'ai des dernières petites questions d'intendance. Nous logerons régulièrement dans des self-catering (parcs etc...) et je me demandais ce que je trouverais sur place et ce que je dois apporter. Chambres: drap? serviettes? ou dois-je prendre un sac à viande au cas où? cuisine: casseroles? poële? assiettes, couverst etc...? Comment avez-vous fait? une fois sur place vous avez foncé vers le premier supermarché pour acheter de la bouffe, du sel, du produit vaisselle etc...? Mes petites questions vous paraissent peut-être ridicules pour un si grand voyage mais bon je voulais juste savoir si je devais prendre mon matériel cuisine de camping ou pas. Je n'aime pas trop acheter et jeter....😊 Merci pour votre aide,

Françoise
Randonner deux semaines en Géorgie en août English translation pending
by Sev0025 · 2012-07-06 · 8 replies
Bonjour,

Nous sommes 3 et nous partons en Géorgie deux semaines en août. Nous aimons la rando et la nature. Nous avons pensé à quelques étapes mais nous ne savons pas si c'est faisable en deux semaines (sachant que nous utilisons les transports en commun) : 1/ Vardzia 2/ Batumi 3/ Svaneti 4/ Kutaisi 5/ Kazbegi 6/ Davit Gareja

Est-ce que ça vaut le coup de prendre une tente ? Est-ce facile de faire du camping sauvage ?

Merci beaucoup pour vos conseils !!!

Séverine, Caro & Chris
Camping sauvage une nuit en Provence-Côte d'Azur English translation pending
by Dj32 · 2012-07-03 · 2 replies
Bonjour a toutes et a tous !

Alors voila depuis je lis beaucoup de sujet, d'article et de texte de lois. Mais ma question reste encore confuse !

J'ai bien compris que celui ci était interdit dans les lieux public, les bords de rivages, 200m autour d'un point d'eau consommer, ...

Et j'ai pour projet (enfin j'aimerais du moins) passer un week-end a la plage avec des ami en Camargue sur des plage du coter de port saint louis du rhône ou les sainte marie de la mer. Nous aurons au maximum 3 petite tente du type 3 seconde de chez quechua, et nous n'aurons aucun équipement d'habitation (table, chaise, réchaud, ....) Nous passerons qu'une seul nuit sur place et nous éloignerons de tout les touriste et divers habitation.

Sur les textes de lois ceci est interdit, le fait de "Planter" une tente est illégal... mais depuis que je suis venu au monde (et je pense même bien avant) les tentes, campings cars, et autres éléments d'habitation sont présent sur ces plages et pour plus d'une nuit ...

Alors voilà je me demande si pour une nuit ceci est illégal, si c'est interdit mais tolérer etc etc J'espère que vous saurez m’éclaircir sur un projet comme celui-ci..

Merci d'avance ! Bastien
Camping dans l'Ouest américain en juin-juillet: températures et matériels English translation pending
by YellowRock · 2012-07-03 · 19 replies
Bonjour !

J'ai une petite question pour les adeptes du camping dans l'ouest. J'aimerai savoir quelle est la température la nuit aux environs de Bryce, Grand canyon SR, Zion et Kanab? Puis-je me contenter d'un duvet 15° en ajoutant une couverture polaire en plus si j'ai un peu froid?

Autre question: les Queshua (celle qui se monte en 2 seconde et se replie en 2 jours 😛) remplissent-elles la conditions de dimension bagage sur les vol transatlantique? (je pense voler sur XL airways car bien moins cher et vol direct sur vegas au départ de Paris).

De plus avez-vous des conseils généraux pour le camping aux us? Je n'ai pas l'habitude de camper, la dernières fois ce fût dans le sud. Quel type de matelas prenez-vous? Réchaud? etc.

Merci à vous

Cha
Matériel pour premier voyage à vélo avec bébé (20 mois) au Portugal English translation pending
by Sokolov · 2012-07-02 · 10 replies
Bonsoir a tous, Je viens a vous pour parler un peu de "matos" pour un cyclo voyage avec bebe! Nous pensons faire une ecovia, de lisboa a Badajoz. Donc nous avons une croozer for 2-- notre puce sera seule avec ses jouets /eau /nourriture.. Il nous faut acheter tout le reste: - Tente de camping pour nous 3, transportable soit ds la croozer, soit ds les sacoches - matelas/couchage. nous serons au Portugal..donc grosse chaleur la journee avec fraicheur le soir - de quoi faire la popote , un rechaud.. Nous hesitons encore sur quel type de tente, de matelas aussi -pas pour nous, mais pour la petite.. J'aimerais aussi savoir comment voua avez gerer la nourriture pour vos bb. Notre petite est encore allaitee, donc pas de bib', mais faut il faire un parcours avec arret supermarché tous les jours, ou est ce possible d'arriver a faire des courses pour 2 jours (mois d'aout..portugal???) On pensait rouler en 2 fois, genre 2h le matin , de 8h/9h a 10h/11h max... puis refaire cela des que lq chaleur se calme... puis en espaçant les journees de velo. Si vous connaissez des blogs de cyclo randonnees en famille..n'hesitez pas a partager cela avec moi :) MErci pour tout vos conseils!
Combustible dans les Dolomites English translation pending
by Cota · 2012-06-23 · 2 replies
bonjour randonneurs randonneuses. Je souhaite faire des randos dans les dolos au mois de juillet , et je me pose la question du combustible . en France on peut avoir aisement des cartouches soit a valve genre "camping gaz" ou a visse type "coleman ou msr " dans les supermarchés.je voulais savoir si c'etait aussi facile de se procurer ses produits ou plutot se rabattre sur un multifuel? merci de vos réponses ciao cota
Randonnées en Bulgarie: Rila ou Pirin et Stara Planina ou Rhodopes? English translation pending
by Nicolas1970i · 2012-06-22 · 12 replies
Bonjour,

Nous partons 2 semaines et demies en Bulgarie cet été, et j'aurais voulu faire deux randonnées de 5 jours/6 nuits (sans guide) dans deux massifs différents, à déterminer.

Nous partirons de Sofia, puis terminerons le séjour au bord de la mer pour les deux-trois derniers jours (à l'heure actuelle je penche pour Sozopol).

Pourriez-vous me suggérer des parcours, étape par étape, qui traversent ces massifs (pas des boucles, car j'aimerais ne pas retourner sur mes pas, et faire le moins de trajets en bus d'un endroit à un autre)? A priori je pense choisir comme premier massif soit Rila soit Pirin, puis pour le deuxieme les Rhodopes occidentales ou Stara Planina. Le seul impératif est que nous puissions prendre des repas chauds dans les refuges - au moins le soir (je ne veux pas avoir a porter réchaud et provisions) - et si possible éviter également de prendre nos sacs de couchage avec nous.

Sinon, je serais preneur également d'infos sur les ressources qui pourraient nous aider à choisir un itinéraire.

Merci d'avance.
Trek Landmannalaugar-Skogar: autonomie ou agence? (Islande) English translation pending
by Maske · 2012-06-18 · 5 replies
Bonjour, Nous partons dix jours fin août pour faire ce trek en Islande. Ma question porte sur le niveau technique et sportif du trek. Nous comptons le réaliser en cinq jours mais ne savons pas encore si nous allons passer par une agence locale ou le faire en autonomie. Nous sommes plutôt sportifs mais nous n'avons jamais fait de trek, donc nous ne savons pas si nous pouvons être autonomes niveau orientation, et pour ma part, le poids du sac m'inquiète car je marche lentement quand je suis très chargée. Quelques questions donc à ceux qui ont déjà effectué ce trek: - Ce trek est-il accessible à des débutants? - Pour l'orientation, est-ce facile? Faut-il impérativement un GPS? Est-ce bien balisé? Comment? - Quel est le poids du sac pour ce trek? Que faut-il emmener? Combien de kilos de nourriture pour cinq jours en autonomie? Combien de réchauds? Que mange-ton pendant un trek? Enfin, toute expériences de personnes l'ayant réalisé seuls ou en agence sont les bienvenus! Et si d'autres personnes souhaitent le faire à la même période, pourquoi pas se rejoindre pour le faire de façon autonome ou pour réserver un guide... Merci!
Location et voyage à moto au Ladakh English translation pending
by Kolombangara · 2012-06-15 · 3 replies
Bonjour,

J'aimerais faire une semaine à moto au Ladakh en août. Je commence tout juste à organiser ce voyage alors j'ai plusieurs questions:

Est-il possible de louer une moto sans permis? (j'ai juste le permis voiture). Connaissez-vous un loueur fiable? Avez-vous un itinéraire à me recommander? Quels sont les incontournables selon vous? D'autres conseils pour le logement?

Merci de votre aide!
Voyage à vélo: VTT ou VTC, sacoches...? English translation pending
by Nyto · 2012-06-12 · 6 replies
Bonjour,

Premier voyage a vélo et plein de questions : - la première déjà posée VTT ou VTC. L'idée étant que le vélo soit polyvalent et utilisé après le voyage... On me dis que chargé à 10 - 15 km/h l'avantage "roulant" du vtc ne se ressent pas vraiment... Un VTT peut il être aussi confortable qu'un VTC et faut il y mettre un guidon réglable pour être + a l'aise ? - a priori on part pour des sacoches karakorum + sacoche porte guidon. Est ce suffsant pour porter tout le matos (tente, réchaud, popote and co) ? Je précise que c'est un voyage de 3 semaines en été... - Enfin, la question qu je ne résoud pas : comment faire pour mettre le matos a l'abri la nuit ??? J'ai une tente type bivouac sans auvent du coup je me demande que faire de sacoches la nuit ? Prévior une tente d'appoint ??? A la recherche de bons conseils...

Voial en attendant els autres questiosn...

Merci pour vos réponses
Préparation d'un mois de ''trek'' en Patagonie chilienne avec enfants English translation pending
by Indian · 2012-06-08 · 5 replies
Habitués des randonées, principalement au Québec, nous sommes à préparer notre liste de matériel pour notre voyage de decembre-janvier prochain en Patagonie Chilienne Sommaire: 23 decembre 2012 au 19 janvier 2013 2 adultes & 3 enfants (14, 11 et 8 ans) Punta Arenas à Coyhaique, en passant par Torres del Paine, Perito Moreno, El Chalten, Lago del Desertio, Villa O'higgins, Caleta Tortel, Cochrane, Puerto tranquillo, Cerro Castillo.

Longues Randonnées prévues: Torres del Paine 4-5 jours El Chalten 3-4 jours Lago del Desertion à Villa O'Higgins 3 jours Courtes Randonées et excursions prévues: Perito Moreno Villa O'higgins et environ Caleta Tortel et environ Puerto Tranquill et Valle Exploradores Cerro Castillo

Le poids demeurera notre pire ''ennemi''...spécialement la nourriture pour 4-5 jours en autonomie...Mais bon...faut bien manger un peu

Des items inutiles dans la liste suivante? Des indispensables qui manquent selon la température du coin?

5 sacs à dos incluant couvre-pluie (90L, 70L, 65L, 40L, 30L), sac de taille pour: passeports, argent, billets, ...

Matériel de cuisine: 2 chaudrons en aluminium, couvercles, réchaud MSR whisperlite, bouteille 950ml de naphta, 5 bols, 5 tasses, 5 ustensiles de plastique, trousse d'ustensiles et d'items divers et variés pour la cuisine (canif, cuillère à soupe, ouvre-boite, ouvre-bouteille, lingette, savon vaiselle, linge à vaiselle)

Eau: Traitement d'eau ''pritine'' (gouttes), filtre à eau, 5x bouteilles remplissables du type nalgène, ''vache à eau''de 10litres

Dodo: Tente 3 places 4.6kg, tente 2 places 2.7 kg, 5 sacs de couchage en duvet -12oC, 5 matelas de sol thermarest, piquets et cordelette pour tente, bâche en nylon léger, 5 oreillers thermarest,

Divers: Trousse de premiers soins complète, trouse d'hygiène complète, creme solaire, lunettes solaires, 2 lampe frontale et piles, appareil photo+carte+piles, lunette d'approche-jumelle, papier hygiénique, trousse de réparation, jeux de société et lecture, guide de voyage, dictionnaire.

Vêtements(5x): Bottes de randonées, sandales, bas (3), sous-vêtements (4), sous-vêtements long léger (1), sous-vêtement long ''heavy fleece'' (1), pantalon-cargo (1), Short (1), coupe-vent goretex (1), veste de duvet (1), polar (1), t-shirts synthetiques (3), Tuques, Casquettes, Gants... + 1 kit de vêtements de voyage ''propres'' pour avion-transfert-restaurant+hotel.

Des oublies? Des extras? Vos expériences diverses sauront certainement m'aider...

merci

David
Île de Vancouver en autonomie: kayak pour observer les orques? English translation pending
by Evol · 2012-06-05 · 12 replies
Bonjour a tous, je suis en train de planifier un petit road-trip de quelques mois au Canada/USA et j'aurai voulu savoir si parmi vous, certains auraient expérimenté une balade de quelques jours en kayak pour observer les orques du côté de l'ile de Vancouver, mais en autonomie. Je n'ai pas envie de me retrouver dans un groupe, surtout quand on voit leurs tarifs, que je qualifierais poliment de prohibitifs. Quels sont les meilleurs secteurs? La meilleure période?

Merci de vos réponses
Cuba...stérilisation des biberons pour bébé de 3 mois et demi? English translation pending
by Lôtesse · 2012-06-05 · 4 replies
Bonjour... Je cherche sur des anciennes rubriques de voyages sur ce site depuis quelques jours et je ne trouve pas de réponse a quelques questions que j'ai a propos de mon voyage qui s'en vient a grands pas :) Je pars pour Cuba avec mon conjoint et nous y allons avec notre poupounne de 3 mois. Je stérilise encore ses biberons et je me demandais comment faire pour stériliser la bas...Nous allons dans un tout inclus..donc pas de cuisinette ou d'acces a des casseroles... Pas de micro-onde c'est certain... J'ai acheter des pastilles de purification d'eau et une bouilloire de voyage avec adaptateur inclus. Mais pour stériliser, l'eau doit bouillir pour plusieurs minutes avec biberons et tétines dans l'eau. Avez vous des suggestions ou des comment faire? Merci!!
EV6 Portes de Fer Mer Noire, transport du vélo sur Wizzair, cartouches camping gaz à percer English translation pending
by Armand2 · 2012-06-04 · 5 replies
Bonjour, Je m'embarque le 6 juin à destination de Belgrade pour terminer mon périple sur l'EV6 jusqu'à la Mer Noire. J'ai déjà voyager avec Ryanair sans problème. Il suffit de payer un supplément "article de sport" et de se présenter au guichet avec son vélo tel quel il faut juste mettre le guidon dans l'axe, enlever les pédales et dégonfler les pneus. Un bagagiste vient prendre votre vélo et à l'arrivée un autre bagagiste vient vous le rapporter. Impécable ! Quelqu'un a -t-il déjà fait la même expérience avec Wizzair ? Il faut dire que Wizzair comme Raynair précise dans leur règlement (assez vague) qu'il faut emballer le vélo. Autre question : Trouve t-on en Serbie, Roumanie ou Bulgarie des cartouches camping gaz à percer (pour mon petit réchaud). Un grand merci.
Retour d'une première expérience Nantes/Royan à vélo English translation pending
by Fabienc63 · 2012-05-28 · 11 replies
Retour d’expérience. Nous avons réalisé mon fils (Robin 13 ans) et moi même un premier et petit périple à vélo de 9 jours au mois d’avril sur la côte Atlantique entre Nantes et Royan. Après avoir glané des informations et conseils divers sur ce site et considérant celui-ci comme un lieu d’échange, à mon tour de partager mon expérience, aussi modeste soit elle.

Vélos / Equipement : Sirrus Sport de chez Spécialised, un vélo entre le course et un VTT, disons un VTC équipé de 2 sacoches Vaud à l’arrière + 1 sac par-dessus. Je suis entièrement satisfait de ces équipements si ce n’est un problème de voilage de la roue arrière, probablement du au poids supporté par le vélo (97 Kgs + 20 kgs de bagage) Pour mon fils, son vélo de course Peugeot avec lequel il à l’habitude de rouler, peut être un peu limite pour certaine pistes cyclables mais il est passé partout et, sans dommage pour le vélo. Il sera simplement équipé d’une sacoche au guidon et d’un petit et léger sac à dos.

Hébergement : Pour cette première expérience à vélo, nous avons opté pour un hébergement en chambre d’hôte et auberge de jeunesse sur La Rochelle pour un cout moyen de 55€ / nuit pour 2 avec petit déjeuner. Nous avons emmené un réchaud et le nécessaire pour « cuisiner » le soir, les repas du midi étant pris sur le pouce (sandwichs etc..)

Itinéraire L’essentiel du parcours se fait sur des pistes cyclables (sauf étape 1), un peu monotone parfois, plates et avec aucune difficulté particulière. Le parcours est superbe. Les vents dominants sont d’Ouest mais parfois violents. Ci-dessous le détail du parcours avec quelques infos pratiques.

Etape 1 : Nantes/La Barre de Monts 68 Kms

Etape 2 : La Barre de Monts /Ile de Noirmoutier /La Barre de Monts 80 Kms Passage du Gois. Une « route » unique en son genre de 4,5 Kms, praticable qu’à marée basse entre le continent et l’île. La traversée est un peu anarchique, les touristes en voiture s’arrêtant n’importe où et n’importe comment pour des pauses photos. L’attention est de rigueur mais le décor est superbe, un passage obligatoire !!!

Etape 3 : La Barre de Monts / les Sables d’Olonne 96 Kms

Etape 4 : Les Sables d’Olonne / La Rochelle 118 Kms Une étape difficile, je cherche encore la voie verte indiquée sur ma carte Michelin entre la pointe de l’Aiguillon et la Rochelle (elle contourne l’anse de l’Aiguillon) Existe-t-elle ? ou, je ne l’ai pas vu ? Si un membre du site à la réponse, je suis preneur. Nous sommes remontés au nord pour contourner les marais.

Etape 5 : La Rochelle / Ile de Ré / La Rochelle 68 Kms Le pont pour l’accès à l’île de Ré est très bien sécurisé avec un parapet entre la piste cyclable et la chaussée principale. Tout est fait pour que la circulation sur l’île à vélo soit optimale même si d’après les autochtones les pistes sont sur fréquentées en été et les accidents fréquents.

Etape 6: La Rochelle / Rochefort / Marennes 87 Kms

Etape 7: Marennes / Ile d’Oléron / Marennes 57 Kms Le pont pour l’accès à l’île d’Oléron n’est pas très sécurisé, la piste cyclable est étroite, aucune protection par rapport aux voitures, j’en garde un mauvais souvenir d’autant plus que nous l’avons traversé avec un vent violent latéral.

Etape 8: Marennes / Royan 72 Kms

Etape 9 : Royan /Nantes par le train S’il est tout à fait possible de voyager en train avec son vélo, son transport n’est pas toujours simple….Obligé de porter le vélo + les sacoches pour emprunter les passages souterrains (ascenseur trop petit quand il existe), accès dans le train « sportif » (2/3 marches, porte étroite), places assises réservées à l’opposé du local à vélo dans le train.

Je repartirai, c’est certain, le vélo est à mon avis le meilleur moyen de locomotion pour découvrir une région. Rouler à 15/20 km/h permet de faire des étapes de plusieurs dizaines de kilomètres tout en profitant au maximum de ce qui nous entoure. Si pour ce premier périple, j’avais tout programmé à l’avance, le prochain sera en mode cyclo-camping, non seulement pour des questions de budget mais aussi par besoin et envie de connaitre davantage l’aventure avec un grand A

A bientôt sur les routes.

Camping en Australie (tente) English translation pending
by Nys · 2012-05-19 · 4 replies
Bonjour, Nous partons 1 mois en Australie en novembre 2012. Nous sommes 3 adultes et avons besoin de qq précisions. Nous avons décider de diviser notre voyage en 2: une douzaine de jours sur la côte Est de Sydney à Melbourne puis le reste du séjour sur la côte Ouest (Perth et la côte) Pour la 1ere partie, nous pensons louer une voiture et prendre notre tente...les campings sont-ils nombreux? chers? vaut-il mieux dormir en auberge ou autres plans?? Quant à la côte Ouest, nous envisageons à louer un Van...est-ce que vous avez des adresses ou sites utiles? bonnes infos? idées des prix? Le camping (sous la tente) est-il envisageable aussi dans cette région??? Merci d avance pour vos réponses.
L'aventure en neuf jours en Irlande English translation pending
by Seta21 · 2012-05-13 · 5 replies
Bonjour, je sus une jeune étudiante de 21 ans et avec mon ami nous avons décidé de partir fin juin en Ireland. Notre avion atterrit à Dublin, on visitera Dublin en un jour et on partira le lendemain matin direction Connemara. On a décidé de vivre l'aventure à fond et de faire ce trajet à pied, avec un sac à dos et une tente, ensuite pour le retour revenir avec un bus pour reprendre l'avion à Dublin. mais est ce réaliste, possible? tout en sachant que nous n'avons que 9 jours? On a jamais fait ce genre de voyage, à l'aveuglette, que nous conseillerez vous? merci de vos réponses! :)
Se nourrir à vélo English translation pending
by Pouney · 2012-05-10 · 16 replies
Quand je pars en vélo mon plus grand soucis c'est quoi manger aux repas????? J' ai toujours en réserve une boite de sardine, un saucisson, du camembert et du pain. il existe chez les Pharmaciens des aliments réservés aux personnes agées avec pas mal de calories alors pour se dépanner en vélo... qu'en pensez-vous? gérard
Où peut-on acheter des cartouches de gaz en Equateur, Pérou, Bolivie? English translation pending
by Pomponette05 · 2012-05-01 · 12 replies
Bonjour!!

Je pars marcher en Equateur, Pérou et Bolivie en bivouac, j'aimerais savoir ou trouver des cartouches de gaz, (n'importe quelle marque) ?? Merci,
Périple à vélo: trouver des cartouches Camping Gaz? English translation pending
by Pierrecoq · 2012-04-05 · 21 replies
Eurovélo6: cette année nous faisons Besançon- Budapest en juin/juillet . Tout comme la 1° partie en 2011 de Lorient à Belfort, nous campons, et si on ne dédaigne pas les sandwiches, le soir, un"vrai" repas nous semble important . Notre question : traversant la Suisse, l'Allemagne, l'Autriche et la Hongrie ...trouverons nous facilement les cartouches camping gaz international du type CV 270 ou CV 470 ? le long du Danube . Le restau ou le lyophilisé à peine réchauffé tous les soirs c'est pas notre truc ! Merci à tous ceux qui ont eu cette expérience . Pierre
L'aéroport d'Atlanta toujours numéro 1 mondial English translation pending
by VoyageForum · 2012-04-02 · 3 replies
Avec 92,4 millions de passagers en 2011, l'aéroport d'Atlanta garde la tête du classement des aéroports les plus fréquentés. Il devance ceux de Pékin (77,4 millions) et de Londres-Heathrow (69,4 millions). Lire la suite...
Première randonnée d'une semaine en Ecosse English translation pending
by Poussin84 · 2012-03-25 · 2 replies
Bonjour,

J'envisage de partir avec ma compagne en Écosse pour faire une randonnée d'une semaine. C'est notre première randonnée donc ont cherche un chemin assez simple. Nous avons regardé ce qu'il pourrais nous convenir et nous avons comme idée de faire le chemin de "St cuthbert's way". Je suis tombé sur sur quelques sites qui proposent l'hôtel etc...

Nous avons pour idée de ne pas aller à l'hôtel et de camper directement dans la nature ou bien, qu'on puisse organiser nous-même notre trajet (Nous n'aimons pas les voyages tout préparé par agence, l'objectif serait de se débrouiller sur place).

Pensez-vous que ce trajet est viable pour une semaine? Quels autres routes auriez-vous à me conseiller ? Pensez-vous que l'ont puisse camper ?

Merci par avance pour vos réponses !
Randonnée cyclo au Royaume-Uni English translation pending
by Nausicaa3 · 2012-03-22 · 10 replies
Bonjour,

J'ai une idée assez vague du voyage que j'aimerais entreprendre au Royaume-Uni.

En gros je résume, avec un ami on aimerait faire une sorte de rando cyclo (niveau assez élevé) avec arrêt chaque jour dans une auberge de jeunesse/camping/cabane, et ce au Royaume-Uni durant l'été (nous avons juin juillet et août de dispos)

Bon, ben voilà j'aimerais connaître vos idées/suggestions de voyage, si on doit emmener une voiture ou pas. Le prix à mettre. Le temps du séjour que vous me suggérez, par où passer (si vous avez une meilleure idée que le Royaume-Uni, même si on préférerait un pays anglo-saxon), quand effectuer ce voyage (il y a notamment les JO cet été).

D'avance, merci !
À vélo à travers l'Europe English translation pending
by StanleyH · 2012-03-19 · 20 replies
Bonjour à tous,

Je vous propose de lire le début du récit de mon premier voyage à vélo. Je ne sais pas trop si ça intéresse d'autres personnes que moi. Je n'ai pas l'habitude d'écrire, et si vous avez des conseils, je suis à l'écoute.



Lorsque je suis face à un beau paysage, je me sens triste, car je sais que je l'oublierai. Je voudrais pouvoir m'en emparer et le mettre pour toujours dans ma vie, le rendre éternel. C'est pour cela que je prends des photos, mais au fond, je sais bien que c'est illusoire et que, quelques soient les artifices utilisés, le temps effacera tout.

Ce jour-là, comme tous les matins, je sors mon vélo. Mais cette fois, arrivé au bout de la rue, au lieu de tourner à droite pour aller travailler, je tourne à gauche. Cette fois, au lieu de n’avoir sur mon porte-bagages qu’un antivol, j’ai ma maison: ma tente, mon sac de couchage, mon oreiller, mon réchaud, ma brosse à dents. Je vais moins vite que d’habitude, j’ai du mal à trouver mon équilibre, j’évite de justesse, voire d’extrême justesse, la chute à chaque fois qu’une voiture me double. Je quitte l’agglomération grenobloise, le voyage commence.

Le premier soir, je me fais une casserole de riz en face du glacier orangé de la Meije. J'ai sous les yeux une des plus belles cartes postales du monde, j'en suis à peu près convaincu.

Je suis tellement fatigué que je ne prends même pas la peine de m'éloigner de la route. De toute façon, à cette heure tardive de la journée, il n'y a même plus de voiture. J'écoute sagement les clapotis de la Romanche et songe à la longue aventure qui m'attend. Jusqu'où irai-je? Me voilà seul face au monde. Je suis à la fois inquiet et euphorique. J'ai mal au genou depuis des semaines, mes limites physiques me font douter, mais d'un autre côté, j'ai le sentiment que rien ne pourra stopper ma volonté.

J'aperçois au loin un cycliste qui s'approche. Il a des sacoches.

José est breton, il est parti de Brest et va jusqu'à Menton. Il relie l'Atlantique à la Méditerranée. Il en rêve depuis des années. L'an dernier, il était parti de chez lui et avait conquis l'Alsace. Il regarde mon vélo qui est, au bas mot, deux fois plus chargé que le sien, et me demande d'où je viens. Je me sens un peu bête. Je ne viens que de Grenoble, c'est mon premier jour, c'est mon premier voyage. Il me demande où je vais. Je me sens un peu bête. Je suis très ambitieux et lourdement inexpérimenté, je n'ose pas dévoiler mon objectif. De quoi aurais-je l'air si je dis à tout le monde que je pars pour la Grèce, et que finalement je rebrousse chemin au bout de trois petits jours?

Il me donne des conseils, de bons conseils. Il m'explique, par exemple, que pédaler en tongs n'est pas une bonne idée, et qu'avec de meilleures chaussures, je gagnerais en rendement.

J'ai un peu peur de bivouaquer seul dans la nature. C'est la première fois que ça m'arrive. Je me demande si je vais réussir à trouver le sommeil, mais heureusement, José me propose de monter un campement "collectif".

Par sa présence, je me sens rassuré. Après une bonne heure de montage, au grand étonnement de José, je réussis à faire entrer dans ma tente, et mon vélo, et ma personne. Ca rentre juste juste. Je suis un peu à l'étroit, mais, en restant vigilant, je peux réussir à me retourner sans me prendre un coup de guidon dans la figure.

Grâce à la fatigue, je m'endors assez facilement sans même avoir le temps de songer aux attaques à main armée, aux kidnappings, aux sangliers, à la maladie de Lyme, aux loups et aux voleurs.

*

D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, je sais où je suis. D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, c'est pour vivre une journée que je connais déjà.

Subitement, tout est différent: je me crois dans mon lit, j'ouvre les yeux et ne sais plus où je me trouve. Mon voyage me revient en tête, je me sens tout excité. Ce soir, serai-je en Italie? Où dormirai-je? Dans un alpage, dans une forêt, au bord d'une rivière? Vais-je rencontrer des voyageurs? Par où vais-je passer? Le Mont Cenis? Le Galibier? Le Montgenèvre? Y aura-t-il des marmottes? Je me lève, et prends conscience que, désormais, chaque jour, j’écrirai ma vie, qu’elle ne me sera plus dictée. Je me dis qu'il n'y a pas de temps à perdre, qu'il ne faut pas que je gâche la moindre seconde de liberté. Plus tard, lorsque je vivrai à nouveau la routine d'un monde que je n'ai pas vraiment choisi, j'aurai le droit d'être paresseux, mais là, tout de suite, maintenant, il n'en est absolument pas question.

Bref, après avoir ingurgité trois bananes et un litre de jus d'orange, je démarre ma journée avec une énergie débordante. A moi, l'Italie! Mais très vite, mon organisme me rappelle à l'ordre, et, sur les pentes du Lautaret, mon coup de pédale perd en fluidité. J'ai mal aux fesses, au genou droit, puis au gauche, je m'arrête une fois, puis deux, puis tous les kilomètres. Des automobilistes viennent jusqu'à moi pour me demander si "ça va". A midi, j'ai grimpé dix kilomètres. Plus que 4000 pour arriver au pays de Diogène.

Un soir en m’endormant, sur France Culture, je suis tombé sur une discussion traitant de Diogène, et il me semble que ça a provoqué un déclic en moi. Dormir dans une grande amphore, ne rien posséder, se nourrir de soleil, ne pas désirer autre chose que ce que la Terre nous donne, se suffire à soi-même, c’est vraiment beau. Franchement à quoi ça sert de courir après un ordinateur toujours plus puissant, une maison toujours plus grande, une voiture toujours plus chic, un salaire toujours plus élevé, une fonction sociale toujours plus reconnue… le toujours plus, ce n’est que du vent, de la perte de temps… certes, ça peut aider à oublier la dimension tragique de la vie, mais ça nous fait passer à côté de l’essentiel…

Je vois en Diogène un sublime Zarathoustra de l’écologisme: il n’exploite pas la Terre, il la respecte, il vit avec elle, il prend exemple sur la nature. J’aime beaucoup sa façon de concevoir la vie, et j’essaie de m’en inspirer; mais il est vrai que devenir ascète, c’est très difficile, ça demande beaucoup de travail, et je reste un élève vraiment très médiocre. Quoi qu’il en soit, Diogène de Sinope a influencé mon idéal de vie, et par extension mon idéal de voyage.

J’imagine que dans l’Histoire, beaucoup d’hommes ont fait le choix de l’ascétisme, et Diogène, qui a connu une gloire relative, n’est pas forcément le meilleur d’entre eux. Il n’est pas resté dans l’anonymat, ce qui peut être critiquable pour un ascète, mais en s’exprimant haut et fort, au moins il s’est fait entendre.

Au Col du Lautaret, un grand curieux sur un tout petit vélo vient me voir. Il me demande pourquoi je pars. J’ai du mal à comprendre la question. Je ne sais pas quoi répondre. Et toi, pourquoi tu restes? L’explication est à la fois si longue et si évidente. Je ne réponds rien, je souris gentiment, je lui offre une banane.

Tous les enfants ont des rêves, et chaque enfant a sa vocation. La société est sourde, n’écoute personne, nous attrape, et détruit, une à une, toutes nos vocations. Je me souviens des belles ambitions de mon enfance. Je voulais aller au bout du monde, je voulais garder des moutons, marcher au bord des dunes. Puis, les années passent, et on finit comme tout le monde, enchaîné à la chaîne. Plus le temps de sourire, plus le temps de regarder les nuages, plus le temps de rêver. On nous dit que c’est comme ça la vie, et qu’autrement, ce serait pire. Voilà, si je pars à vélo, c’est pour dire non à tout ça, pour choisir ma vie.

Et maintenant, où aller? Lorsque je suis parti hier, je ne savais pas précisément où aller, ce qui comptait, pour moi, c’était de partir loin. Au Sud, je serais rapidement bloqué par la Mer ; à l’Ouest, par l’Océan ; il me restait donc l’Est ou le Nord ; très ambitieux, j’ai choisi de partir vers l’Est, en me disant qu’au fil des jours, suivant mes affinités, je me laisserais guidé par mes découvertes, par mon instinct. Hier, je songeais à la Grèce, mais au Lautaret, j’ai encore le choix; le choix entre le Galibier, l’Allemagne, la Suède, la Norvège et le Montgenèvre, l’Italie, la Croatie, la Grèce; en somme: le choix entre le Grand Nord et le Grand Soleil. Il faut que je prenne une décision. Je m’assois face aux neiges éternelles, il fait beau et doux, je songe à l’avenir de mon voyage, à l’histoire que je vais vivre, à l’histoire que je vais écrire.

En voiture, le monde n'est pas vivant. On ne le ressent pas, il ne fait que passer. On n'en fait pas parti, ce n'est qu'un écran. Il défile en accéléré.

A vélo, on va doucement. Le temps ralentit, les paysages s'agrandissent. On ressent les reliefs et les distances. On écoute les bruits, on remarque les détails. On vit avec le monde.

Je passe la frontière italienne en fin de journée. Il y a dans l’air comme un parfum d’été. Je ne sais pas où planter ma tente, j’hésite longuement, prend le temps de peser avec grand soin chaque risque. La nuit et le sommeil finissent par tomber, et je m’installe dans le noir au milieu de nulle part.

Le lendemain, en descendant vers Suze, je traverse un petit village au cœur des montagnes. Il y a une petite maison avec plein de vélos. Une vieille dame me regarde avec des grands yeux, elle me sourit avec insistance. Je m’arrête. Elle me demande jusqu’où je compte aller comme ça, puis elle me parle du voyage de son mari, du Voyage d’Olmo. Je ne parle pas l’italien, mais elle y met du sien, et curieusement, son enthousiasme est si communicatif que je la comprends. Il y a cinquante ans, Olmo est parti de chez lui, de ce petit village, et est allé jusqu’au Cap Nord.

Il arrive. Il est immense. Sa femme lui parle de mon voyage. Je me plains du poids de mon vélo: cinquante kilos, c’est dur à soulever! Olmo m’explique qu’à l’époque, il était aussi mince que moi. Avec l’âge, il a pris un peu de poids, et il sourit à l’idée que moi et mon chargement sommes plus légers que les 120 kilos de son seul corps. Il me parle de sa belle époque, des jours de pluie, du grand froid, des élans, des couchers de soleil interminables; puis, après son voyage, il a fait sa vie avec les montagnes, il évoque l’Agnel, l’Izoard, la Lombarde, le Galibier, l’Iseran. J’espère qu’à son âge, j’aurai un aussi beau jardin. Je le comprends, il me comprend; Olmo n’a pas besoin de me demander pourquoi je pars.

*

Sous un grand ciel bleu, c’est avec un petit pincement au cœur que je descends vers Suze. Plein d’euphorie, je pars vers l’inconnu; plein de tristesse, j’abandonne les Alpes.

Tout petit, j’ai grandi à la campagne; puis, encore enfant, je l’ai quittée pour habiter en ville. J’ai connu la banlieue parisienne. A l’école, dans ma chambre, près du radiateur, dans les rues, mon regard était vide, il n’y avait que le béton inerte et gris. Dans ce monde sans horizon, je rêvais de grands espaces, je rêvais désespérément. Et puis, un jour, j’ai découvert les montagnes. J’ai commencé par les regarder de tout en bas, puis, tout doucement, je les ai approchées; et depuis, je ne les ai plus quittées.

J’aime l’indomptable beauté des montagnes, et lorsque je suis loin d’elles, je me sens mal. J’ai besoin d’avoir des sommets autour de moi. Ce sont comme des étoiles, des étoiles sur lesquelles je suis allé, sur lesquelles j’ai laissé des souvenirs. Je travaille, j’en ai un peu marre, je tourne un peu la tête pour regarder Belledonne au-dessus des immeubles; et immédiatement, je suis déconnecté de la réalité un peu triste et monotone, j’entre dans le rêve, je visualise le monde du haut de la Grande Lance de Domène, je me remémore la beauté des crêtes, la sérénité des bouquetins.

En somme, je sais précisément où trouver mon paradis, il n’est pas à l’autre bout du monde, il est tout simplement au-dessus de chez moi; et en lui tournant le dos, je me demande si je fais le bon choix. Pourquoi ne pas rester avec les montagnes?

Le besoin de fuir, d’aller vers le lointain est plus fort. Il y a des âges où mener un combat est plus attrayant que de vivre dans la lassitude du bonheur. Je veux parcourir un chemin, construire une histoire; et pour cela, je crois être prêt à abandonner mes montagnes bien-aimées, à me plonger dans les tourments des plaines surpeuplées. Peut-être que plus tard, je deviendrai plus sage et que la contemplation d’un paysage suffira à mon épanouissement. Dans un petit coin de ma tête, je songe déjà à ma retraite; au détour d’une aventure, j’espère trouver, un jour, une jolie petite clairière au bord d’un grand lac. L’endroit serait si charmant que je m’y arrêterais un jour, puis deux, puis toute une vie. Entre les sapins, je bâtirais une petite maison en bois. De temps en temps, un ours passerait devant ma fenêtre, on se regarderait dans le fond des yeux. Le matin, je monterais dans ma petite barque pour pêcher en contemplant les montagnes me bordant. Les soirs de pleine lune, je m’assoirais en tailleur au bord du lac, et, en écoutant le hululement des chouettes, je plongerais mon regard dans le reflet bleuté de la voute céleste. Il n’y aurait plus de bruit, mais seulement une musique, le souffle du vent, le chant des oiseaux, la beauté du silence.

Je me dirige vers Turin. La route est longue, le soleil brûlant, les voitures de plus en plus nombreuses. A chaque coup de pédale, j’ai peur de me faire renverser par ces monstres mécaniques, primitifs, puants et bruyants qui ne savent s’exprimer qu’à coups de klaxon. Quelle pauvreté de langage! Quel manque de courtoisie! Il a fallu aux dinosaures des centaines de millions d’années pour peupler la Terre, aux hommes des dizaines de milliers d’années, et aux voitures quelques petites décennies. Elles sont partout et de plus en plus nombreuses. A chaque instant, à chaque coin de rue, à chaque coin de paysage, elles sont là. On croit les posséder, les domestiquer, mais ce sont elles qui s’imposent à nous, qui imprègnent nos cerveaux, qui nous rendent gras et fainéants; ce sont elles qui détruisent les paysages, qui érodent les écosystèmes, qui agressent le silence, qui interrompent les rêveries, qui enlaidissent le monde. L’évolution des espèces a été guidée par la loi du plus fort; notre involution l’est également; et, à moins de s’unir avec force, les petits cyclistes, les humbles piétons et les valeureux rêveurs ne pourront jamais rien contre la puissance dévastatrice de l’argent.

Distrait par ces petites considérations, ce n’est qu’en entrant dans la banlieue de Turin que tout déconcerté, je constate que je n’ai plus de selle. Il faut dire que ma selle me faisait très mal aux fesses, et que depuis le début du voyage, j’ai tendance à rouler essentiellement en danseuse. Bref, après avoir modifié quelques réglages sur mon vélo, j’ai oublié ma selle sur le bord de la route; et les kilomètres sont si monotones que je ne sais plus vraiment où je l’ai abandonnée. A contre-cœur, je fais demi-tour pour la retrouver. Il me faut à nouveau affronter les hordes continues de voitures. Vingt kilomètres plus loin: toujours rien, je désespère, mon voyage n’a absolument aucun sens. C’est dans le fossé que je la retrouve. D’une main victorieuse, je la saisis et me rends compte qu’elle n’a plus de rails: une voiture lui a roulé dessus! Cinquante kilomètres à pédaler dans la chaleur et les gaz d’échappement pour rien. Je suis amer, je ne supporte pas l’idée de gâcher aussi bêtement le voyage auquel je songe depuis toujours, ma vie rêvée.

C’est au bord des fleuves que les civilisations se sont construites, puis étendues; et c’est parfois le long de ces gros vaisseaux que l’on peut le mieux palper les maladies qui rongent le cœur de nos vieilles sociétés. Le béton remonte les fleuves et envahit, peu à peu, les affluents. La nature est parfois injuste, parfois cruelle, parfois relativement peu confortable, mais est-ce une raison suffisante pour l’exploiter sans discernement, la détruire et se priver de sa beauté?

Les grandes villes sont toutes semblables. Je commence à comprendre qu’à mes yeux, les grandes villes ne seront plus jamais jolies, je suis de moins en moins sensibles aux beautés urbaines, aux illusions du marketing. Je me sens mal dans ces rues où tout est fait pour être utile, où tout est semblable, où tout finit par être laid. Toutes ces publicités, toutes ces sollicitations, tous ces gens qui ne regardent nulle part, qui semblent absents, à peine vivants; enfermés dans leur voiture, prisonniers des téléphones. Tous ces visages sans expression, toutes ces vies pleines de désillusions. Est-il possible de créer de l’harmonie dans du béton? Les grandes villes nous façonnent tous de la même manière, et dissipent insidieusement nos singularités. Terres de captivité. L’ivresse du brouhaha ne me séduit pas, j’ai soif d’aventure, de silence et de solitude. Aussi vite que possible, je quitte Turin sur une nouvelle selle et avec une nouvelle carte.

Et maintenant, que faire? Où aller? Il faut que je me déshabitue à obéir à l’habitude, et que constamment je fasse l’effort de choisir ma vie.

La nuit tombe, je ne m’arrête pas. J’éprouve le besoin de fuir, de pédaler à contre-courant, de quitter la plaine industrielle du Pô pour remonter une petite rivière, m’élever en douceur, et m’enfoncer progressivement dans une nature indemne, sauvage et luxuriante.

La pluie tombe. Il n’y a plus d’immeubles, plus d’usines, seulement des champs euclidiens et stériles. A trois heures du matin, mes paupières sont un peu lourdes. Pour m’abriter des gouttes, je m’assois sous l’unique porche de l’unique maison que j’ai croisée ces deux dernières heures. Je mange une banane, j’hésite entre continuer et m’arrêter pour dormir un peu. J’ai peur de planter ma tente au milieu de nulle part. Bivouaquer loin des montagnes, c’est un peu comme dormir hors de mon lit. Dans ces champs à perte de vue, sous un ciel bâché par les nuages, il n’y a aucun arbre protecteur, aucun panorama, aucune étoile, rien de bien enchanteur. De la terre et des cailloux. Ces champs ne m’inspirent pas confiance. Je redoute le propriétaire de mauvais poil, le chasseur un peu trop réactif, l’automobiliste un peu trop curieux, et les sangliers. Je me retourne et examine le porche, je pourrais m’allonger sur le sol quelques minutes. Un volet dégondé, les fenêtres cassées, la baraque a l’air abandonné. Je m’aventure, j’appuie sur la poignée, ça s’ouvre. J’hésite à entrer, il pourrait y avoir des souris, des cafards, des mygales, des scorpions, des poux, des tiques, des seringues, des vipères, des rats, des chiens, des cadavres, des chauves-souris enragées, des squatteurs tuberculeux, des schizophrènes lunatiques ou je ne sais quoi. Je pèse scrupuleusement les bénéfices et les risques, je les mets en balance. Puis trop fatigué pour continuer à réfléchir, trop trempé pour rester dehors, je pousse la porte. A l’abri des courants d’air, dans un coin d’une grande pièce noire et vide, je ferme les yeux en écoutant les volets claquer. Je ne suis pas très rassuré. Peu à peu, l’esprit lourd, je sombre dans une léthargie anxieuse fréquemment interrompue par de mystérieux bruits qui me réveillent en sursaut. Ma nuit est ponctuée d’étranges cauchemars. Un rat rentre dans mon sac de couchage, il me passe sur le corps et me mange le petit orteil. Puis, il remonte, se met sur le bout de mon nez et m’explique que si demain soir, mes orteils n’ont pas meilleur goût, il me mangera les oreilles.
Goma (Congo) - Nairobi (Kenya): vélo et volcans English translation pending
by Etchelecou · 2012-03-16 · 3 replies
Goma - Nairobi : un bilan après la combinaison volcans/vélo ? textes et photos http://etchelec.free.fr Après mes voyages vélo dans les Pyrénées, les Alpes, en Asie, en Amérique du sud, au Maroc, je dois dire que le voyage de Goma à Nairobi a peut-être été le plus éprouvant, non pas physiquement mais psychologiquement. J'ai dû emporter du matériel nouveau pour gravir les volcans (principalement un sac à dos et une autre paire de chaussures montantes) mais ce ne fut pas un handicap trop fort puisque j'ai laissé dans le même temps le réchaud, les gamelles, le thermos, les recharges d'essence. Les épreuves physiques (vélo, grimpette) furent plus une forme de libération qu'une contrainte. Car, j'ai eu beaucoup de prises de tête pour arriver à boucler tous les rendez-vous que j'avais prévus pour être "à l'heure" pour gravir le Nyiragongo et le Lengaï. Il fallait que je me rende à ces rendez-vous en vélo et en bus. Or, les bus furent pour moi finalement les défis les plus sérieux car jusqu'au dernier moment je ne savais pas pas si je pourrai ou non prendre le bus avec le vélo. Beaucoup d'épisodes de chaud et froid psychologiques. Et, comme j'avais réservé les dates depuis la France pour gravir les volcans, il fallait à tout prix que les km séparant les deux volcans soient franchis. Je reconnais que j'avais vu un peu juste pour le Lengaï. Le fait que le bus ne put passer à la frontière rwando-tanzanienne qu'avec un jour de retard sur le planning que j'avais prévu, m"obligea à ne pas perdre une minute - donc à pédaler tous les jours - pour être au jour et à l'heure fixés à Mto Wa Mbu en Tanzanie à environ 1500 km du Nyiragongo, même avec 500 km fait en bus. L'intérêt principal de ce périple fut bien sûr l'ascension des deux volcans. Le Nyiragongo est vraiment un monument de la Nature que je mettrai même avant l'Erta Ale, pourtant exceptionnel ! Le Lengaï est délaissé par les agences de voyage. On comprend bien pourquoi ! La descente est vraiment très piégeuse, même pour des habitués de la montagne ! Et le haut du volcan ne présente plus du tout l'attrait qu'il avait avec toutes ses morphologies de surface en lave blanche. Tout s'est effondré et ... on voit un énorme trou béant. Il faudrait au minimum sécuriser au moins les trois cents premiers mètres de la descente en plaçant de temps à autre une possibilité d'assurance. La jonction des deux volcans par le moyen de la bicyclette permet de découvrir à vitesse d'homme et les paysages magnifiques du Rwanda et de la Tanzanie et les habitants des lieux. A noter l'excellent accueil fait toujours par toutes les personnes rencontrées qui vous prennent pour un ovni la plupart du temps mais qui ne cessent de lever le pouce en signe de félicitations. Les effets du tourisme automobile dans les parcs nationaux en Tanzanie et au Kenya sont pour moi très négatifs sur les Masaï qui jouent avec la bêtise et l'argent des Muzungus et qui en demandent toujours plus avec des péages de plus en plus fréquents et des tarifs imprévisibles. Une chose nouvelle : la pression de la forte chaleur ! Après 13h, pédaler devient extrêmement épuisant. Les moindres côtes deviennent des montagnes à franchir. Une soif permanente diminue la capacité à pédaler du bonhomme. Un air très sec et la forte poussière fatiguent énormément le vélo ... Les prix sont souvent fantaisistes. Par exemple, une même bière peut avoir un prix du simple au quadruple, c'est selon ... Mais une chose est sûre : quand le Blanc n'est pas content, il réussit souvent à obtenir gain de cause. Le marchandage des prix semble plutôt habituel. Le Rwanda est un pays qui a beaucoup évolué et qui est devenu très sûr. La Tanzanie, en revanche, est manifestement beaucoup plus délicate à prévoir dans les réactions des gens. Voyage à recommander ? Dans l'esprit, oui. Dans la pratique, pas mal de détails matériels - qui peuvent bouffer la vie du bonhomme ! - peuvent être améliorés particulièrement dans la logistique, en particulier pour l'organisation de l'ascension du Nyiragongo ... Etonnante nouvelle expérience néanmoins ... André, 7 mars 2012

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