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Périple de Denver à Denver 2013 English translation pending
by Deshawn · 2014-03-04 · 212 replies
















Bonjours,

Composition de ma famille, mon épouse Liliane habituée aux vacances dans l'Ouest US depuis 2002 lors de notre premier séjour ensemble, notre fils Deshawn né en 2005 qui voyage avec nous depuis 2006 et moi Daniel.

Départ le 4 juin de Marseille, via Londres, Londres-denver avec british airways. Arrivés à 18h30 à Denver, récupération des bagages et direction la navette jusqu'à l'agence Dollar. Notre choix se porte sur une jeep liberty, choisi parmi plusieurs modèles équivalents, 4 roues motrices et pneus en bon états.

Départ sous une pluie fine vers Utah et plus précisément Globin Valley, nous roulerons toute la nuit mis à part un arrêt dans un Walmart pour l'achat de vivres pour les premiers jours (beaucoup de gallons d'eau).

Arrivés à 6 h 00 pour un petit dèj bien mérité sur les tables de pic nique avec vue sur le parc.

Première petite rando, nous partons vers la gauche du parking pour s'enfoncer un peu à l'extrémité du parc puis ballade à l'intérieur à essayer de trouver des formes animales ou autres de tous ces lutins sous un beau soleil.

Ensuit direction Little Wild horse canyon pour un A/R de 3 h expérience très ludique avec plusieurs passages étroits et une roche en gruyère. Rencontre avec un groupe composé de beaucoup d'enfants et quelques accompagnateurs.

Nous voici sur la route de Capitol Reef NP et son visiteur center pour se renseigner sur la possibilité de traverser la river Ford. Tout est ok, rafraichissement au bord de la rivière, mais le taons nous font fuir.

Passage sans problème de la rivière et du sable juste après. Arrêt aux différents points de vues, et nuit au camping de Cathrédral Valley, installation de la tente, et vue depuis le camping sur les monolithes de la vallée au Sunset. Au repas du soir, salade de tomates, Tbone au barbecue et fruits. Nous sommes seul jusqu'à l'arrivé de deux 4/4 à la tombée de la nuit. Fin d'une journée très très bien remplie en total immersion avec la nature, beau rêve...........
Arnaque: Go Voyages et problème de prénom English translation pending
by Lillyd10 · 2014-03-03 · 115 replies
J' ai réservé le 1er mars 2014 3 billets d' avion pour Las Vegas. Tout se passe comme d' habitude lorsque je reçois une confirmation, mais un des billets a une erreur de prénom. Le billet possède mon prénom (Lilly) et pas celui de ma fille (Laura).

Aucune autre erreur, ni dates de naissance, ni noms de famille.

Apparemment cela arrive souvent, j' arrête pas de lire des cas similaires sur internet.

Cela fait des années que je réserve par internet et je suis particulièrement soigneuse à remplir les formulaires. Je fait très attention et je l' ai fait des centaines de fois, pour moi et pour des tierces personnes, car justement je fais extrêmement attention. Je ne compte plus des fois où j' ai réservé ainsi, sur des destinations partout dans le monde.

J' ai une mémoire surtout visuelle et lorsque j' y pense, je n' explique pas cette erreur de prénom.

Franchement j' ai cliqué sur l' achat, car le dossier me semblait prêt, conforme à ma demande, et aux prix qui me semblaient justes. Tout était en ordre, vraiment, noms, prénoms dates de naissance, etc etc.. (je repasse le film dans ma tête encore une fois)

J' ai eu une panique lorsque dans la seconde d' après j' ai lu la confirmation avec le prénom erroné.

Évidemment, j' ai téléphoné aussitôt à GO VOYAGES, et là la guerre a commencé. Coupsde fil, mails, etc.

évidemment ensuite, on se remet en cause, mais plus j' y pense, plus je suis persuadée qu' il y a eu un bug informatique quelconque qui a crée cet état de choses.

Je n' ai plus de doutes lorsque je regarde le récit de certaines victimes sur internet, à qui des faits similaires sont arrivés. j' ai l' impression de lire exactement cette mésaventure dans les récits d' autrui.

A vrai dire, je fesait particulièrement attention lors de la réservation de ces billets, parce d' une part, je sais que les autorités américaines sont assez rigoureuses concernant l' appellation des noms, prénoms, dates, et que tout doit être conforme selon des passeports.

ET que je ne serais pas avec le papa et mes enfants lors du départ, que je suis plus habitué à ce genre de voyage, et que pour une fois, je les attends déjà à Las Vegas.

Donc, je doublais ma vigilance.

Quelle ne fut pas mon étonnement lorsque j' ai vu l' erreur !!! Au départ même, j' ai cru que j' avais mal lu et que j' avais des visions.

Puis, suite aux appels téléphoniques divers où j' ai eu une personne au téléphone, je me suis dit que les choses pouvaient s' arranger.

Quelle naïveté ! ....

Ces plusieurs interlocuteurs, nous disent de tempérer juste pour qu'on perde du temps.

"on va vous appeler, vous pouvez appeler ce numéro, je ne suis pas habilité à répondre à votre demande, je vais vous passer un responsable et hop, on me coupe la communication "

C'est une une belle erreur, comme je vois dans les différents forums de croire qu' on puisse trouver une solution face à GO VOYAGES, qui ne veut pas communiquer.

Je pense que dans l' état actuel des choses, je ne vais pas recevoir de réponse de GO VOYAGES ou alors ça sera des réponses bidon, comme jusqu' à présent.

J' ai essayé du coté de la compagnie aérienne, Us Airways, de trouver une solution avec quelqu’un de sympa et qui veuille bien changer le prénom.

Je sais que c' est tout simple. (c'est possible selon certains internautes); Mais jusqu' à présent elle me renvoie systématiquement vers le prestataire GO VOYAGES.

C'est d'autant plus incompréhensible, que sur le site de GO VOYAGES, lorsque tu remplis les formulaires de réclamation en ligne, , ce type d' erreur existe bel et bien. Ils écrivent même qu' une réponse te sera donné dans les 24h ou les 72h selon les cas.

Je suis désespérée, car 3 billets d' avion c' est beaucoup d' argent. un seul a un problème de prénom ...

C' est ubuesque !!!

Les fois où j' ai pu parler à une personne physique, les réponses sont variables.

La dernière, où j' ai perdu toute espoir, est celle qui voulait que j' achète un autre billet, avec le bon prénom et que je refasse une nouvelle réservation.

Bref, lorsque je lis sur les forums, qu' il y a des gens qui l'ont fait et que l' erreur s'est répétée, du coup, mes mains se paralysent !!!!

Si quelqu'un lit ses lignes et a des idées de solution, surtout n' hésitez pas à me les écrire.

GO VOYAGES ne veut pas reconnaître son erreur, et me propose uniquement un nouvel achat de billet .

Merci d' avoir lu ce long post.
Photo faune sauvage (Tanzanie-Kenya) English translation pending
by Baldweg · 2014-02-22 · 24 replies
Kalimera! Jambo! etc.

Fini les reflex pour la photographie d’animaux sauvages ? Certains nouveaux hybrides présentés comme « sachant tout faire » (ex. Fuji FinePix S1) sont-ils un choix valable pour un non-spécialiste ? Après avoir lu certains communiqués récents, j’hésite vraiment entre un matériel reflex d’entrée de gamme à plus de 1.200 Euros objectif compris et un nouvel hybride expert « hautde gamme » à moins de 500 Euros, plus léger, plus simple à utiliser, étanche, avec zoom jusqu’à plus de 1.000 mm, LCD orientable, vidéo Full HD … "tout" quoi !! Quels sont les faiblesses de ces appareils ? Viseur ? Qualité des images ? … ? J’imagine que les vrais photographes vont sourire, mais pourquoi ? Ma question n’est pas provocatrice. Simplement, je suis sur le point d’acheter.
2 semaines en Inde du Nord: combiner Uttarakhand et Varanasi? English translation pending
by Nayelis · 2014-02-21 · 35 replies
Bonjour, je suis en train de préparer un premier voyage en inde, pour novembre 2014 ou bien février ou mai 2015. J'attends de savoir exactement où je souhaite aller pour déterminer les dates en fonction du climat.

Ce que je souhaite découvrir ? Les couleurs de l'Inde, de son peuple, la nature, les contrastes entre l'agitation des villes et la sérénité des villages et surtout l'aspect spirituel. J'aimerais me plonger dans l'ambiance des 2 grandes religions : l'hindouisme et le bouddhisme. Visiter des temples, assister à des cérémonies, traverser des villes où la spiritualité est palpable, méditer, danser... Oui je suis un peu le cliché de l'occidentale en quête de spiritualité, je l'admets et l'assume :-)

Je me suis tournée naturellement vers le nord de l'inde, pour la présence plus marquée du bouddhisme, et aussi pour avoir un avant goût des paysages himalayens et goûter à une forme de contemplation loin de la frénésie des villes.

J'aimerais optimiser au mieux ce premier séjour pour voir un échantillon de ce vaste pays. Seulement j'ai bien conscience que 2 semaines c'est très court, j'aurais besoin des conseils de voyageurs pour la faisabilité de ce projet. En effet je n'ai pas conscience des distances concrètes sur le terrain avec les transports, ni vraiment de la pertinence de mes choix par rapport à mon état d'esprit sur ce voyage qui est surement trop idéalisé.

Je pensais atterrir à Dehli, puis me diriger vers le nord pour découvrir Haridwar, Rishikesh (je pratique le yoga), et Dharamsala. Pensez vous que cette région puisse me permettre de découvrir à la fois le côté hindouiste et boouddhiste ?Avez vous d'autres suggestions pour cette région?

J'aimerais aussi beaucoup visiter Varanasi, et pourquoi pas mais ce n'est pas ma priorité, le Taj mahal.

Pensez vous que tout cela soit faisable, et que ce choix réponde bien à mes attentes, vous qui connaissez ces régions ? Avez vous des lieux plus judicieuses à me proposer, toujours dans cette optique d'avoir un aperçu du bouddhisme/l'hindouisme et de la beauté de la nature ?

Que me conseillez vous pour la date ?

Merci beaucoup !
Sac de couchage Everest English translation pending
by Jorig · 2014-01-19 · 15 replies
Bonjour à tous, J'envisage un trek fin avril début mai pour le camp de base de l'Everest. Traitant les questions une à une, me voici à celle du sac de couchage. Les recommandations générales font état d'un duvet couvrant jusqu'à - 20°. Celui que je possède et qui a toujours fait l'affaire (depuis 10 ans) fait état de -14% (voir ci-dessous, si vous comprenez mieux que moi...). Mais dans des conditions d'utilisation moins extrême. Sachant que je pars avec une agence et que nous dormons chaque soir dans des lodges, quelqu'un pourrait-il me dire si mon duvet actuel est adapté. Merci d'avance, on verra pour le reste plus tard. Au passage, est-il prudent de se doter de matériels sur place (bâtons, sac en soie...), le plus gros (chaussures, vêtements...) étant déjà acquis. Merci d'avance. Sac de couchage avec capuchon type momie

Matériau extérieur : 100% polyamide hydrofuge Rembourrage : 100% polyester à fibre cannelées 950 g à double rembourrage 1 couche intermédiaire en viskose Matériau intérieur : 65% polyester, 35% coton (…)

Composants supplémentaires : avec col chauffant doublé et capuchon, 2 thermo-bandes à la fermeture éclair comme protection contre le froid.

PLAGE DE CONFORT PLAGE DE TRANSITION PLAGE DE RISQUE

+ 22,9 C + 4,1 C // + 0,7 C - 14,1 C
Manifestations à Bangkok (part. 2) English translation pending
by VoyageForum · 2014-01-17 · 1017 replies
Bonjour,

Le fil précédent de cette discussion étant arrivé à saturation, nous vous proposons de continuer celle-ci ici.

L'équipe VoyageForum
Guest house à moins de 80 baths en dortoir en Thaïlande English translation pending
by Morice55 · 2013-12-21 · 80 replies
à la recherche de guesthouse à moins de 80 bath (en dortoir évidement) ou plan camping chez l'habitant ou autre

j'en ai trouvé déjà à 80 bths mais y a t'il moins cher?
Transport avec vélo pour l'aéroport de Narita de Tokyo English translation pending
by Trailer · 2013-12-15 · 16 replies
Ns avons un gros probleme pour aller a l aeroport, le train n autorise pas les cartons a velo+ les sacoches, le bus non plus, le taxi hors de prix, qui a une idee, ou une experience, m eclaire, on part mercredi 19 de Tokyo, merci de vos suggestions, on est dans la mouise.
Antivol, tente, duvet, réchaud... les questions clefs! English translation pending
by Skwiz77 · 2013-12-09 · 30 replies
Bonjour à tous,

Voilà, je m'équipe petit à petit pour un voyage au long court (type tour du monde - TDM pour les intimes) et ayant cherché des réponses à toutes ces questions, j'ai pensé qu'il serait bien d'ouvrir un post qui serait utile à tous ! Il rassemblera toutes les informations que j'ai glanées, ainsi que quelques questions subsidiaires… Donc dans le desordre:

le duvet : tous semblent s'accorder à dire qu'un duvet type été/15° et un 0° confort suffisent, éventuellement combinés avec un "sac a viande". C’est plus facile a ranger qu’un gros duvet -20° tout en etant plus polyvalent. Cela permet d'etre au top quelque soit la température en les emboitant au besoin. Par ailleurs les 0° en synthétique sont assez costaud et plus abordable qu’un gros duvet en plumes.

=> Ma question: étant frileux, est-ce qu'un -5° plutôt qu'un 0° ne serait pas préferable ? (ca semble futile, mais si on a le 15°, ca fait aussi 10°/5° avec un bon sac a viande, et ensuite on a un trou pour les températures autour de zero où soit on a trop froid, soit trop chaud avec le -5°).

Le rechaud : il semble que la marque MSR soit la plus pratiquée, en modele Whisperlight, Dragon Fly ou HKG. Ils brulent tout type de carburant liquide !

=> Ma question : pour voyager en europe dans un premier est-ce qu’un rechaud à gaz ne serait pas plus pratique (type jetboil par exemple), car les rechauds à carburant liquide semblent pas aussi simple à utiliser, mais je me trompe peut etre ? Est-ce regrettable de se priver de cartouches à portée de main ou bien les rechaud à carburant liquide son aussi pratiques à utiliser.

l'antivol: Au debut on se demande s’il faut mettre le velo sous la tente ou attaché dehors… Pour m’être fait prendre des affaires a mes pied DANS mon duvet (par le zip du bas) en dormant sur un banc, je pense qu’ataché c’est mieux que dans le auvent d'une tente (sous une bache avec des clochettes plus relié a un fil attaché à son orteil tout est bon a prendre). Mais quid de l’antivol...? (de facon général, meme lorsqu’on ne fait pas de cyclotourisme). J’ai un velo qui vaut 3000€, alors je cherchais ce qui se fait de mieux. Le U semble arriver en premiere ligne alors je me suis interessé au U de chez ABUS et notament au model 54 (/300). Mais le U ne fait que 107mm (mesuré en magasin) d’intérieur alors il faut trouver des poteaux pas trop gros (en plus ca ne prends pas le tube vertical du cadre avec la roue arriere, faut que je prenne au niveau des bases ou haubans pour avoir cadre+roue). Abus propose egalement le bordo granit x-plus, model avec des palettes qui fonctionne comme une chaine. C’est plus souple d’utilisation et plus facile à ranger pour le meme poids. Par ailleurs ABUS lui attribue sa note maximale de securité, 15/15, comme au U modele 54.

=>ma question : Pensez vous que le bordo soit vraiment aussi efficasse que le U (qui est en tube carré ce qui oblige normalement à le couper 2 fois pour l’ouvrir). =>Par ailleurs je pense sécuriser tout mon velo avec un seul des 2 antivol (car chacun d’eux pèse 1.7kg !!!) en démontant la roue avant pour attacher hauban du cadre+les deux roues à quelque chose. Pensez vous que ce soit possible avec chacun des deux. Le bordo fait 85 cm de long mais quand on regarde les images il prend souvent tout juste un cadre avec un petit poteau. D’un autre coté le U ne prends pas plus de 107mm de diamètre…

La tente : j’ai pour l’instant une ultralight pro t2, mais c’est bien seulement pour l’été, pas très chaud ni costaud. Je pense que ce sera l’un de mes plus gros investissements… A priori il me semble nécessaire d’avoir une 4 saison pour un tour du monde. Par ailleurs la question du auvent a été vite tranchée pour moi : pour 500/700g de plus, cela permet à la fois de s’abriter pour manger lorsque le temps est mauvais, ainsi que de s’habiller à l’abri et au chaud lorsqu’on se lève et qu’il pleut. Une autre bonne raison d’investir dans la tente est que nombreux sont les personnes qui disent s’être fait surprendre par une tempête en pleine nuit et que la tente s’est littéralement aplatie, alors si on peut eviter… Pour l’instant j’ai relevé 3 modèles à tranches de prix differents : Hilleberg Nallo 2 gt (2.9kg / 850€ / 2pers + auvent) Dragonfly 2 xt mountain equipment Fury expe tente de MSR (3.17kg, 500€, 2pers+un demi-auvent, et que de bons commentaires sur le vieux campeur !).

=> des avis sur ces tentes ?

Voilà, merci à ceux qui répondront à mes questions, à ceux qui apporteront leur avis ainsi qu’a tout ceux qui participeront aux débats !!!

Bien sportivement.
Ode à la Serbie 2 English translation pending
by Itxaso · 2013-12-02 · 9 replies
Après Ode à la Serbie 1, voici Ode à la Serbie 2.

Je déteste prendre l’avion.

Du coup pour aller en Serbie, cela sera en bus.

Départ autour de 15 heures, pour une arrivée le lendemain vers 13h00. Un beau voyage en perspective ... Les autres voyageurs parlent tous cette langue que j’apprends vaguement grâce à l’ouvrage Assimil Le serbo-croate sans peine. Ce que je ne savais pas, je pouvais m’en douter mais j’en ai pris réellement conscience lors d’une expérience de voyage, c’est que le serbe et le croate sont maintenant deux langues séparées. Lorsqu’un jour, en Croatie, je demandai où était la stanica, on me regarda avec de gros yeux menaçants : « Quoi, vous êtes serbe ?!?! ». Je montrai mon passeport de très bonne foi : « Mais non, je suis française » ... On m’expliqua alors qu’en croate on disait kolodvor, ce dont mon Assimil (sa première édition datait de 1972) ne rendait absolument pas compte. Un Assimil très « pro-yougo », un coup d’œil à la photo de couverture, aux chansons qui sont enseignées, aux contenus des leçons (par exemple la 34 « chez l’horloger ») suffit à s’en rendre compte. Une petite nostalgie façon Good Bye Lenin qui était loin de me déplaire.

Le bus démarre. Je suis à côté d’une femme qui se réfugie dans ses écouteurs. Son fils sur le siège en face dessine et à Nogent-sur-Marne, il commence à demander « quand c’est qu’on arrive ? » Le pauvre... Très vite, sa mère ne répondant pas à ses sollicitations, je me vois l’heureuse propriétaire d’un nombre assez considérable de dessins, dont un avec les premières vaches que nous vîmes à la sortie de Paris. Ce dessin m’accompagna pendant tout mon voyage et même quelques temps après mon retour. Les haltes étaient à l’image des voyageurs : insouciants, prêts au partage dans de grandes attablées, chauffeurs inclus, dans des lieux, qui comme c’est souvent le cas dans ces voyages, sont des arrêts « obligés » sur le chemin. L’horaire est large visiblement, le bus aura du retard.

Traversée de la Slovénie, puis de la Croatie. Une nuit se passe. On arrive près de la frontière croato-serbe après un no man’s land dans lequel je ne me serais pas arrêtée. Tout à coup, l’évidence. Une file immense attend de passer la frontière. Immense, non, interminable. Nous n’arriverons donc jamais ? Une collecte est organisée dans le bus, je m’interroge. Un air festif règne et je me prête de bon cœur à la chose. Tout à coup, le bus dépasse tous les camions en double file. Nous atteignons un poste frontière, puis un autre. Pratiquement sans nous arrêter. Je suis stupéfaite. La frontière serbe est en fait une petite table où sont délicatement posées cartouches de cigarette, bouteilles d’alcool et petite caisse fermée à clef. C’est là qu’on règle son passage de la frontière sans fouille ni attente. Le chauffeur descend et s’entretient avec les policiers. Une certaine agitation règne un peu partout, surtout dans ma tête. C’est alors que la femme à côté de moi enlève enfin ses écouteurs, et, me regardant droit dans les yeux, me dit très posément : « Bienvenue chez moi, dobrodošla u Jugoslaviju! » Après ces formalités d’usage, nous reprenons la route. Une route chaotique, sous le soleil brûlant de Vojvodine. Une bouteille de rakia circule. La radio émet une musique entre tradition et modernité.

Enfin nous arrivons. Belgrade. Nous allons sur les bords de la Sava, dans les baraques flottantes, toutes des restaurants ou bars où jouent des orchestres endiablés. Tout le monde danse sur les tables ou ailleurs, sur les flots de la Sava et sous les flots de bière et de rakia. Le rythme impose un va et vient à l’édifice précaire. J’admire cette capacité à « se lâcher », moi qui en suis incapable. Je raconte alors mon arrivée à la frontière serbe avec fierté et un piquant très kusturicien. Un ami serbe me fusille du regard : « Quoi, tu as cautionné ça ? Et tu n’as pas honte ? ».

Je me rends alors compte qu’être serbe, c’est comme être français. C’est compliqué. On ne colle pas forcément à une étiquette. Être serbe, c’est être attaché à son pays, ses traditions mais aussi vouloir en sortir. C’est être anti-occident (surtout depuis les bombardements de l’OTAN dont les vestiges trônent fièrement à Belgrade), tout en étant attiré par les sirènes de l’ouest. Être serbe, c’est être un mélange de beaucoup de choses. La Serbie est un mélange au sens propre du terme, sans doute le pays le plus multiethnique des Balkans. La Serbie est un mélange d’influences passées que l’on rejettera ou revendiquera, c’est selon. « Comment ça, le Serbe est un peu Turc quelque part ? Allez-y, insultez-moi tant que vous y êtes! » me répondit un jour un homme, devant sa tasse de café. Café turc bien-sûr, accompagné de son petit loukoum. Être serbe, c’est avoir cette nostalgie d’un passé définitivement révolu et d’une certaine idée de la grandeur. « Vous venez d’où ? » me demande cet homme, assis en face de moi dans le train. « De France ». « Un grand pays la France ». Puis le silence. Non pas le silence gêné de deux personnes qui n’ont rien à se dire, non, le silence respectueux de deux personnes dont les destins se croisent par hasard. J’aime cette capacité à ne pas bombarder le voyageur de questions et à ne pas juger comme c’est le cas ailleurs: « Et il est où ton mari ? Et tu voyages seule ? Et t’as pas peur ? Et qu’est-ce que tu fais ici? ». En Serbie, rien de tout ça. Juste un regard, puis « regarde, le Danube ! Un beau fleuve, n’est-ce pas ? ». Puis plus rien, nos deux regards qui plongent dans l’eau et se séparent au rythme d’un screcan put !

A Sremski Karlovci, je retrouve lors d’une fête l’agriculteur qui quelques jours plus tôt m’a fait goûter les spécialités de sa ferme.A Novi Sad, je retrouve un gitan rencontré à Sremski Karlovci, puis de retour à Novi Sad après un bref séjour à Vrdnik, petite station thermale découverte lors d’un petit tour dans le Fruška Gora en taxi, je rencontre Sofija du Bela Lada. L’impression que mon voyage est placé sous les meilleurs auspices ... Impression d’être familière des lieux.

C’est pourtant lors de ce voyage que je vais au festival de Guca. Un vieux rêve. A faire une fois dans sa vie. Des fanfares partout, musique balkanique a donf 24 heures sur 24. Un film de Kusturica en boucle. Ayant peur de ne pas trouver à me loger, je passe par un site qui a l’air d’avoir le monopole sur l’organisation des séjours à Guca pendant le festival. Un peu cher, mais bon, visiblement, c’est le prix à payer pour avoir accès à cet événement. Arrivée sur place, je déchante assez vite. J’aurais parfaitement pu trouver à me loger et à me nourrir pour beaucoup moins cher. De plus, le Monsieur Organisateur me fait vite remarquer que mes diverses questions sur le prix des prestations qu’il propose et les exigences qui en découlent le dérangent. Je suis une cliente un peu pénible. Cela dit, j’ai adoré cette expérience, ai fait beaucoup de rencontres. Par exemple, des gitans macédoniens m’ont invitée à manger et regrettai de m’être « emprisonnée » avec un séjour all inclusive. Malgré tout, je m’entendis très bien avec ma famille hôte. A tel point que je décidai de rester un jour de plus et demandai si on ne pouvait pas faire une excursion ensemble. Des excursions étaient pourtant prévues par le Monsieur Organisateur, mais j’étais la seule à m’être montrée intéressée. Je passai donc une excellente journée en famille aux monastères de Studenica et Žica. Mon seul regret fut de ne pas faire le retour par Ivanjica, mais la route était impraticable. Lorsque mes hôtes me demandèrent 60 euros pour notre petite virée, sans compter les frais divers de repas, je vus rouge. Cela me paraissait énorme, le salaire moyen d’un Serbe était de 300 euros environ à l’époque, peut-être moins même. En voilà qui avaient bien gagné leur semaine ! On prit la délicatesse de m’emmener au distributeur automatique le plus proche (je n’avais pas « autant » d’argent sur moi) et de me déposer à la gare routière de Požega. Là, j’attendis le prochain bus assise sur un banc. Une gitane s’approcha de moi. Elle s’assit. Je ne la regardais même pas. Elle me demanda si j’avais des deutschemarks. « Ma pauvre », lui répondis-je, « je n’ai plus rien ». Elle s’éloigne et se retourne de temps en temps, l’œil mélancolique...(1)

Lorsque je repense à cette aventure, je me dis qu’encore une fois, ma prétention de voyageuse avait vraiment besoin de s’en prendre « plein la tronche ». 60 euros ! Ce n’est pas rien 60 euros, mais ce n’est pas rien non plus d’emmener une touriste étrangère voir les monastères de la zone, l’essence, l’usure de la voiture, le temps passé. Mais je m’étais tellement habituée à un désintéressement des personnes rencontrées que j’en oubliais presque que voyager coûte de l’argent. A titre de comparaison, le taxi que « j’embauchai » à Cetinje au Monténégro me demanda 35 euros, me semble-t-il, pour aller voir le mausolée de Nicolas Ier et celui de Novi Sad, « embauché » via une agence de voyage, me demanda 40 euros pour le tour des monastères de Fruška Gora. Là, au moins, pour Guca, je sais à qui va l’argent et peut-être ces personnes ont-elles pensé à moi en vivant, grâce à moi, le reste de l’année. Mon tort a été sans doute de ne pas avoir osé parler de mes projets aux autres voyageurs rencontrés autant à l’hôtel Gran de Cetinje –un hôtel charmant, d’un autre âge, mais qui est tout sauf « grand »- qu’à Guca –difficile à Novi Sad n’ayant rencontré aucun touriste- pour, pourquoi pas, partager les frais de transport. Les izleti (2) basées sur ce principe sont très fréquentes en Serbie dans les lieux très touristiques comme Zlatibor ou Perucac ou même Nova Varoš. Ces excursions sont organisées par des agences de voyages qui relaient l’information dans les hôtels et parfois chez l’habitant. Des excursions avec des dates précises sont proposées et n’ont lieu que lorsqu’un nombre suffisant de participants est atteint. Les frais sont assez dérisoires. Un très bon moyen de connaître du monde, de bavarder, de découvrir des lieux difficilement accessibles en transports. Une belle épreuve linguistique aussi, les dames de l’agence de voyage me téléphonant pour me dire que finalement, l’excursion du mardi serait annulée, mais que si cela m’intéressait, celle du samedi aurait lieu. C’est ainsi que je visitai le monastère Mileševa ou encore Drvengrad/Küstendorf, le site créé par Kusturica à Mokra Gora lors du tournage de son film « La vie est un miracle » ainsi que le village ethnologique de Sirogojno, que je vis les chutes d’eau de Gostilje avec visite de l’atelier d’un artiste local, que je fis du bateau sur la Drina à Perucac. En revanche, pour Uvac et l’observation des vautours fauves, ce fut le taxi : 10 euros.

Parfois, je regrette de ne pas avoir pris le temps de me rendre sur ces lieux en transport ou même à pied, de ne pas avoir approfondi mes visites. Peut-on rattraper le temps que l’on n’a pas pris lors d’un voyage ? Il semblerait que non.

A Novi Sad, au restaurant Bela Lada, je fais écouter à un des gitans –j’avais emmené un discman pour ce voyage- une version d’Edelerzi qui, personnellement, me tire des larmes. Le lendemain, le gitan m’invite chez lui. Il me présente sa fille qui me propose de m’accompagner dans mes promenades. Il met devant mon nez des chaussures qui ont appartenu à sa femme décédée. J’ai un peu peur. « Tout ça, c’est à toi, me dit-il ». J’ai peur. « Mais en échange, j’aimerais quelque chose ». J’ai très peur. « En échange, je veux ton discman ».

Aujourd’hui, le discman est là, dans mon armoire. Je regrette de ne pas l’avoir laissé à cet homme. Je regrette de ne pas aller en courant le lui donner, mais je me dis qu’il est inutile de courir après le temps perdu. Les années passent, le discman est à présent un objet bien désuet, mais le mien est là, dans mon armoire. Alors parfois je le regarde et repense avec mélancolie aux gitans de Novi Sad que sans doute je ne reverrai jamais.

Textes dédiés à D.S. et M.D.

(1) Nous étions en 2005 ... Mais le mark reste la monnaie de la Bosnie. (2) Excursions.
Tours du monde, minimum organisation English translation pending
by Samuel51 · 2013-11-24 · 53 replies
Bonjours à tous

Voila depuis longtemps je souhaite partir un an en voyage. J'ai décidé de le faire l'année prochaine. Mais voila je part avec un budget de 14 000 euros et je ne souhaite pas me fixer un itinéraire particulier. C'est à dire que je souhaite partir en ayant les billets d'avion : France-équateur : Argentine-Singapour ; Bombay -Paris Que penser vous de cette idée?

J'aimerais un avis sur la faisabilité de ce projet; tout en sachant que je souhaite voyager en autostop, train , ou bus Amérique du sud: Equateur, Pérou, Bolivie, Argentine tous cela en 6 mois Asie : Vietnam, Laos , Cambodge , Thaïlande , Inde tous cela en 6 mois

Un grand merci pour les réponces à venir
Pratique: But et motivation d'un tour du monde English translation pending
by VoyageForum · 2013-11-12 · 0 replies
Nombre de personnes souhaitent partir longtemps trotter autour du monde, que ce soit dans le cadre d'un tour du monde complet ou, "simplement", de la découverte d'une partie de notre planète. Beaucoup en rêvent, certains hésitent, d'autres le font. Mais de façon générale partir plusieurs mois ne s'improvise pas. Car déjà cela n'a rien à voir avec le voyage de 2 à 3 semaines que l'on fait généralement. Tant sur le plan pratique qu'au niveau psychologique, il faudra notamment s'habituer à l'idée que l'on ne reverra pas son "chez soi" avant plusieurs mois, sinon même parfois plusieurs années.

En cinq articles nous vous proposons quelques pistes et conseils pour préparer et vivre au mieux un tour du monde :>> But et motivationPréparatifs d'avant départItinéraire, durée et transportsBillets Tour du mondeEn route1- La motivation

C'est peut-être l'élément principal à "un bon tour du monde" ou voyage de longue durée. En effet, sans la motivation, l'aventure que représente un tel projet risque fort de tourner court ou vite se transformer en une succession de galères aussi bien avant, pendant, qu'après le voyage.

1.1- Fuite ou envie de nouvelles découvertes ?

On parle souvent de "fuite", mais pour la plupart des gens c'est d'abord - et heureusement - l'envie d'aller à la découverte de soi et des autres ou de faire une parenthèse dans sa vie qui prédomine. Une période charnière de son existence que l'on a envie d'ouvrir et une occasion qui ne se représentera peut-être pas de sitôt.

Autant alors saisir celle-ci pour essayer d'en revenir plus riche de nouvelles expériences et souvent aussi d'une autre vision des choses et du monde qui nous entourent. Et tant pis si l'entourage à parfois du mal à comprendre, à accepter que l'on quitte tout ou presque, maison, boulot, etc, alors que la "société est en crise". Si l'envie est forte, il faut y aller, sous peine de devoir le regretter ensuite.

Mais à l'opposé, si la motivation essentielle se résume à une fuite, l'espoir qu'ailleurs "ça sera mieux", alors là pas la peine de partir. Changer de cadre ne changera pas forcément ce que l'on a dans la tête. Au contraire, certaines difficultés du voyage ne feront qu'amplifier les choses ou accroître les perceptions négatives de soi-même et de l'environnement. Dans ce cas, mieux vaudra attendre encore un peu le bon moment.

2- But du voyage

En parallèle à la motivation, déterminer clairement les grandes lignes de son périple peut s'avérer utile afin de partir de façon sereine et profiter au mieux des mois à venir.

Donc, il faut se demander tout d'abord quel est le but de son voyage? "Simplement" découvrir le monde et se faire plaisir, ou au contraire essayer de tirer profit de l'expérience à travers des reportages, un bouquin, etc, sinon même arriver à se faire financer préalablement son voyage via bourses et sponsors?

Si le premier choix laisse une liberté totale et permet de voyager tranquillement, même s'il vaut mieux au préalable s'être donné un fil conducteur, le second implique nombre de contraintes et implique une démarche bien différente. Dans ce cas, qu'on en soit conscient, le "travail" d'avant départ (et au retour) sera tout autre et une fois en route il faudra s'en tenir à ses obligations si l'on veut réussir. Pas toujours évident.

Donc, autant que les choses soient claires d'entrée. Inutile d'espérer amortir son voyage de la sorte si on ne l'a pas prévu auparavant, ni même d'ailleurs chercher un prétexte quelconque en cours de route. Rares sont ceux capables de bien gérer l'improvisation au point d'arriver à en tirer quelques résultats !

2.1- Les bons choix

Sans entrer dans les détails, la réussite d'un voyage de plusieurs mois passe aussi par un choix judicieux de l'itinéraire, de la durée et du budget dont on souhaite disposer.

Mais pensez avant tout que vous n'avez - ou n'aurez - rien à prouver à personne et respectez vos envies et motivations. Le cas échéant, acceptez de devoir rentrer plus tôt que prévu si le voyage ne vous apporte plus de plaisirs (ou à la limite changez de coin). Souvent à partir du sixième mois on peut ressentir un début de lassitude et certains, passée une année, ont le "mal du pays". Pas la peine non plus de vouloir battre des records dans le nombre de pays visités, les difficultés, la durée du voyage ou le moins de dépenses possibles. Surtout que, si depuis chez soi les choses semblent toujours faciles, une fois sur place...

3- Peurs et angoisses

Petite peur ou grande angoisse de partir en tour du monde (ou même simplement pour quelques jours), voilà un sentiment que ressentent nombre de candidats au voyage.

Même si beaucoup ne l'expriment pas (consciemment ou inconsciemment), il est assez courant qu'à l'approche d'un départ - ou lorsqu'on a envie de partir - s'expriment certaines craintes face à l'inconnu, la perte de repères, la distance, etc. Au point même que chez certains cela puisse se traduire par des débuts de maladies, insomnies et autres désagréments, voire même le renoncement au voyage.

Pourtant, tout est normal ou presque, et l'on pourrait qualifier cela du "trac du voyageur". Un trac qui généralement disparaît au moment du départ ou dans le jours qui suivent; rares sont en effet ceux qui rentrent après simplement quelques jours de route.

Quant au meilleur remède, en plus d'en discuter avec son entourage (à plus forte raison si on part à plusieurs), c'est finalement de penser à tous les bons moments et expériences uniques que l'on va vivre lors de son voyage...

4- Quand partir ?

Ou plus exactement à quelle période de sa vie partir en tour du monde ? C'est une question que se posent beaucoup de candidats au départ : à quel âge, à quelle période de sa vie professionnelle ou de sa vie personnelle ?

4.1- Au niveau de l'âge

Dans la pratique on constate quand même qu'au niveau de l'âge une grande majorité de voyageurs au long-cours est jeune. Beaucoup de moins de 30 ans, qui pour la plupart ont fini leurs études sans être encore réellement entrés dans "la vie active", partent en tour du monde. Au delà du fait qu'il n'y a pas de contrainte professionnelle, certains pensent aussi (à tort ?) qu'il vaut mieux être "jeune" pour effectuer un tel périple, surtout en routard.

A l'opposé, on note depuis maintenant plusieurs années de plus en plus de retraités qui partent en voyage longue-durée, notamment en camping-car. Même si finalement assez peu font réellement un tour du monde, ils sont très nombreux à s'en aller régulièrement pour plusieurs mois. Y compris dans le simple but de passer l'hiver ailleurs comme par exemple au Maroc; un pays qui accueille chaque année hors saison des dizaines de milliers de camping-caristes européens retraités.

4.2- Au niveau de l'activité professionnelle

Plus que l'âge c'est généralement l'activité - ou la non activité - professionnelle qui détermine dans de nombreux cas l'envie de partir. Si bien sûr les jeunes et les retraités ont plus de facilités à ce niveau, on note cependant que de plus en plus d'actifs font un break dans leur carrière. Soit qu'ils envisagent un changement à ce niveau et profitent alors de cette période charnière pour voyager, soit plus simplement qu'ils optent pour l'opportunité d'une année sabbatique telle que prévue par la Loi.

D'autres enfin essayent d'allier travail et voyage soit parce qu'ils oeuvrent dans des secteurs saisonniers, intérimaires, en manque permanent de personnel (milieu hospitalier par exemple), voire pour quelques-uns parce qu'ils sont en période de chômage.

Congé sabbatique

Si certains profitent de la fin de leurs études, de la retraite, d'une période de chômage ou "d'entre deux jobs" pour réaliser leur voyage, d'autres se trouvent confrontés au bon vouloir de leur employeur pour pouvoir partir.

La solution passe alors le plus souvent dans ce cas par le congé sabbatique tel que défini par la loi. Celui-ci aide les salariés à obtenir un congé de plusieurs mois (entre 6 et 11) sous certaines conditions.

Pour en bénéficier il faut avoir 3 ans (consécutifs ou non) d'ancienneté dans l'entreprise ou le groupe plus, en tout, 6 ans d'activité professionnelle derrière soi. On ne doit pas avoir pris de congé d'une durée minimale de six mois au cours des six années précédant la demande. Le congé autorisé est au maximum de 11 mois, plus éventuellement les congés payés en cours, et au minimum de six mois. A l'issue, l'obligation est faite pour l'employeur de reprendre le salarié dans un emploi similaire avec une rémunération équivalente à celle d'avant départ. Pour obtenir son congé sabbatique, il faut adresser à l'employeur une demande par lettre recommandée avec accusé de réception au moins trois mois avant le départ en précisant celle-ci et la durée du congé. L'employeur doit répondre au salarié par courrier dans les 30 jours suivants; au-delà de ce délai l'accord étant considéré comme acquis.

Dans les faits l'employeur peut reporter le congé de 9 mois maximum et, pour les entreprises de moins de 200 salariés, le refuser en cas de conséquences préjudiciables à la marche de l'entreprise. Le refus peut être contesté par le salarié devant les Prud'hommes dans les 15 jours après réception de la lettre de l'employeur.

Autres solutions

A l'extrême, ou pour des durées supérieures à 12 mois, on peut aussi démissionner de son travail. Si on a alors tout le temps devant soi, on ne peut espérer par contre d'indemnités et le retour risque d'être d'autant plus difficile. A l'occasion, surtout lorsque les conditions d'obtention d'un congé sabbatique ne sont pas réunies, certains arrivent à obtenir un accord tacite de leur employeur, via notamment un congé sans solde. Dans ce cas, il faut savoir que devant la Loi le droit de réintégration et de rémunération ne sont aucunement garantis au retour.

4.3- Au niveau de la vie personnelle

Dernier point qui peut influer : la situation personnelle. Plus que pour le reste, c'est d'abord ses envies (avec les avantages/inconvénients que l'on y associe) qui dictent le choix. Ainsi, certains préféreront effectuer un tour du monde tant qu'ils sont "célibataires", alors, qu'au contraire, d'autres préféreront le faire en couple, avec ou sans les enfants.

Enfin, quelques-uns considèrent le tour du monde comme le "rêve de leur vie" et le concrétisent à la retraite un fois dégagés (en principe) des "contraintes" professionnelles, familiales, financières, etc.

4.4- Conclusion

A priori, pas de réponse tranchée tant les cas de figures sont nombreux et les avantages et inconvénients de chaque période présents. Sinon peut-être, qu'à partir du moment où l'envie devient trop pressante, autant se lancer quitte à avoir ensuite des souvenirs plutôt que des regrets...

5- Partir seul ou accompagné ?

Autre point important dans la préparation-réalisation d'un voyage longue durée : avec qui a-t-on envie de partir et partager au mieux une expérience très souvent unique dans la vie de chacun ?

Si la réponse est bien sûr avant tout personnelle, sachez que voyager seul aussi bien qu'à plusieurs possède évidemment son lot d'avantages et d'inconvénients. Autant alors ne pas aller à l'encontre de sa "nature". Et ceux qui redoutent particulièrement la solitude auront intérêt à chercher des coéquipiers avant plutôt que d'espérer en trouver, pour un même itinéraire et une même durée, en cours de route. Toutefois, surtout dans le cadre d'un long voyage, n'oubliez pas que le but et les envies de chacun (budget, centres d'intérêts, activités, notion de confort, etc) doivent converger un minimum pour espérer réussir son voyage.

6- A ne pas oublier avant le départ

6.1- Logement

Que faire de son logement en cas de long périple ?

Vous êtes propriétaire

Dans ce cas vous pouvez louer votre habitation en passant par une agence, une petite annonce ou via des connaissances. Mais attention, si vous voulez que l'appartement soit libéré à votre retour mieux vaudra être en règle en proposant un contrat indiquant clairement la date de départ du locataire. Également, pensez à établir des factures pour le loyer et surtout exigez une caution.

Vous êtes locataire

Vous pouvez sous-louer tout en sachant que c'est interdit sans l'autorisation préalable du propriétaire. Si vous souhaitez rester dans la légalité, renseignez-vous au niveau du contrat, de l'assurance et autres impôts locaux. Là encore, il vaut mieux confier son logement à une connaissance. Si l'on craint pour ses meubles et autres équipements on peut toujours adopter la solution du garde-meuble (assez cher) ou du garage des copains (valable aussi si l'on est propriétaire).

En complément

Propriétaire ou locataires, vous pouvez aussi laisser votre habitation vide. Dans ce cas gardez l'assurance habitation mais coupez l'eau, le gaz, l'électricité plus, si vous partez très longtemps, résiliez l'abonnement au téléphone (et à Internet) sans oublier de prévenir quand même le voisinage de votre départ. Ultime solution, certains préfèrent tout vendre et tout quitter.

6.2- Véhicule

Si vous choisissez de garder votre véhicule il vous faudra quand même l'assurer pendant votre absence. Contre le vol, il faudra un garage fermé; on peut d'ailleurs vous obliger à garder une assurance tout risque si vous stationnez dans un parking collectif. Au niveau pratique, pensez à débrancher la batterie. Autres solutions: prêtez votre véhicule à un proche en prévenant votre assurance ou même vendez-le avant votre départ.

6.3- Courrier

Pour ceux qui sont partis longtemps. Ce n'est pas parce que vous êtes à l'autre bout du monde que vous ne recevrez plus de courrier à votre domicile. D'où l'intérêt de savoir comment récupérer celui-ci.

Pas de problèmes pour ceux qui n'ont pas changé d'adresse et dont le logement est occupé par la famille/amis/colocataire/sous-locataire. Ce sont ces derniers qui récupéreront vos factures et autres missives avant de faire le tri et les faire suivre. Sur le même principe, si votre logement est vide, laissez les clés à quelqu'un qui se chargera de cette tache (c'est aussi, à l'évidence, conseillé pour des raisons de sécurité).

Par contre, si vous déménagez, vous avez intérêt à contacter avant le départ votre bureau de poste afin d'effectuer une demande de réexpédition de courrier. Les contrats de réexpédition temporaire de la Poste vont de un mois à une année. Moyennant 25 € environ, elle vous fera suivre celui-ci à l'adresse de votre choix (famille, amis...). Autre solution, s'adresser à une société de domiciliation de courrier et prendre une boite postale sur Internet. Cela va de la simple garde de courrier à la numérisation de tous vos courriers sur Internet. Le paiement des factures ou les réponses aux courriers sont également possibles.

A signaler que ce qui est valable pour le courrier l'est en gros aussi au niveau du téléphone.

6.4- A payer

Ce n'est pas parce que vous êtes en voyage que les factures et autres impôts locaux ou sur le revenu vont s'arrêter de tomber pour autant. Ne l'oubliez pas dans votre calcul de budget. Toutefois, afin de limiter les frais, résiliez les abonnements inutiles ou calculez les coûts de réinstallations - réabonnements au retour ainsi que les conséquences de leurs suspensions.

Pour vous faciliter la vie, privilégiez les prélèvements automatiques et/ou faites traiter votre courrier par quelqu'un de confiance (prévoir une procuration) - ou à l'extrême un société spécialisée en la matière - qui pourra agir en temps voulu et vous évitera par la même occasion bien des pénalités et autres désagréments au retour. De façon générale, mieux vaut être en règle avant de partir.

La suite ("Préparatifs d'avant départ")...

- © VoyageForum -
Rabais pour les "pains d'la veille" en camping-car en Europe? English translation pending
by Marclamarre · 2013-11-04 · 31 replies
Salut!

Ben oui, pas encore moisi, pas vraiment croûton mais quand même un peu quignon... je me demande si les "pas nés de la dernière pluie", ceux qui en ont "plus derrière que devant eux" obtiennent des rabais en Europe.

Au Québec, ça commence aussi tôt que 55 ans... rabais pour les forfaits bancaires, rabais pour les assurances, musées, salles de cinéma, rabais de 75% pour l'essence etc... Pour l'essence, c'était seulement un rêve! 😉

Bref, un certain âge pour ne pas dire dire un âge certain, peut-il apporter son lot de rabais en Europe? Camping? musées, jardins botaniques, châteaux, églises etc... Y a t-il une carte "seniors", pour ces hommes et ces femmes qui forment "le bel âge" comme on dit au Québec?

Une carte par pays ou une carte valable dans toute l'Europe? On montre seulement son passeport, alors? (Ça serait trop beau, hein?)

Merci!

Marc de Montréal
Salar d'Uyuni: quel hébergement choisir? English translation pending
by Syl08 · 2013-10-15 · 17 replies
Bonjour,

Je vais faire une excursion guidée en 4x4 dans le Sud Bolivien et le Salar d'Uyuni. L'agence nous propose au choix de dormir dans deux hôtels lors d'une étape au Salar d'Uyuni:

- L'Hôtel de Sal à Tahua - L'hôtel Luna Salada à Colchani

Si le 2ème est mieux coté et plus confortable, je ne sais pas s'il est le mieux situé pour profiter des vues sur le Salar.?

Merci à celles et ceux qui les connaissent de me donner votre avis.

Syl
Discussions pour le Concours photo "Intérieurs" d'octobre 2013 English translation pending
by Renaldito · 2013-10-03 · 86 replies
Pour discussions et commentaires supplémentaires, répondez directement à ce message.

Cordialement,
Vol Londres -Astana English translation pending
by Kiwi · 2013-09-09 · 17 replies
Bonjour ,

Quelle est le meilleur itineraire pour voyager de londres a Astana ? y a t'il necessairement une escale quelque part ou un trajet direct est possible ? Quelle est la durée de temps du trajet ? (j'imagine 6 heures grosso modo )

Merci pour ces renseignements .

Kiwi.
Traversée Inde-Birmanie-Thaïlande et vice versa en camping-car English translation pending
by Tuture · 2013-09-09 · 255 replies
Bonjour

Il est désormais possible de traverser la Birmanie avec son véhicule perso pour peut que celà se fasse en convoi et sous l'égide d'une organisation allemande - Un premier convoi de 29 véhicules a ainsi traversé au printemps 2013

Suite ä la réussite de ce premier passage , un autre convoi est prévu en fev 2014 (Ind-Bir-Thai) et dans la foulée Thai/Bir/Ind , à priori en mars - je cherche des véhicules accompagnateurs pour rejoindre l'Inde , le ticket d'entrée pourrait être de 2000Eur sachant que celä pourrait se réduire si nous étions très nombreux ( les 29 ont payé 1000Eur chacun )
Retour d'expérience visa B2 Etats-Unis English translation pending
by Felix35 · 2013-08-30 · 391 replies
Je voulais vous faire mon retour d'expérience ressente pour l'obtention d'un visa B-2 pour les États-Unis. J'espère que ce sujet intéressera quelques personnes. Personnellement j'aurai aimé avoir ce retour pour me rassurer et c'est pour cela que je le poste ici.

je vais vous expliquer comment obtenir un visa B2 pour les États-Unis. Ce visa est valable 10 ans et permet de se rendre aux États-Unis pour faire du tourisme pour une durée maximale de 6 mois. Je vous avais annoncé que c'était la dernière chose qu'il me restait à faire avant mon départ et nous sommes aujourd'hui le 30 août (J-12 avant le décollage) et je suis en possession de ce visa. Ça y est, je l'ai eu!!!

Donc, pour obtenir un tel visa il faut: de la patience, de la persévérance et un peu d'argent. Ce n'est pas un visa qui coûte très cher (environ 175€ tous compris) mais il prend beaucoup de temps à acquérir. Le site internet de l'ambassade des États-Unis est plutôt bien fait et vous explique précisément l'ordre et les différentes étapes à effectuer pour monter votre dossier de demande de visa. Voici le lien vers ce site:
http://french.france.usembassy.gov/niv/procedure.html

Avant toute chose, il faut remplir le formulaire DS-160 sur internet (gratuit) et répondre à toutes les questions bêtes qu'ils posent. Exemple: Avez-vous l'intention d'aller aux États-Unis pour faire du trafic illégal d'enfants dans l'objectif d'assouvir vos besoins sexuels à tendance pédophiles? Bon j'exagère un peu mais c'est presque ça... Après avoir rempli ce formulaire, avec la photo d'identité format 5X5 cm et 600X600 pixels (9€), il faut prendre un rendez-vous à l'ambassade des USA à Paris (5 avenue Gabriel, près de la concorde et des Champs Élysées). Pour cela, il faut s'inscrire sur ce site: http://www.usvisa-france.com/visa-web/index.jsp?locale=fr_FR. Cette prise de rendez-vous coûte 14€.

Ensuite, il faut commencer à monter votre dossier. Plus celui-ci est gros, mieux c'est. Dans ce dossier, il faut présenter les différents éléments demandés: - Confirmation du rendez-vous à l'ambassade - Passeport valide - Attestation de paiement du mandat-compte pour les frais de dossier (128€) - Lettre Chronopost France pour retour de visa (23,5€) - Photo d'identité 5X5 (9€) - Attestation de remplissage du formulaire DS-160 avec code barre bien lisible C'est �� peu près tout.

Mais, pour compléter le dossier il faut surtout rajouter deux éléments très importants aux yeux des Américains: 1) Des justificatifs prouvant que vous possédez des moyens financiers suffisant pour vivre aux États-Unis pendant la durée de votre séjour et que vous n'avez donc pas l'intention d'y travailler. 2) Des preuves que vous n'avez PAS l'intention d'y rester plus longtemps qu'autoriser.

Pour prouver vos moyens financiers, il faut présenter un ou plusieurs relevé(s) de compte(s). Prévoyez assez large. Par exemple j'étais en possession de 16000€ sur mon compte (dont 10000€ empruntés à mes parents pour la durée de l'entretien 😛 ) et cela n'a pas posé de problèmes. Pour prouver que vous comptez bien quitter les États-Unis à la fin de votre voyage, il faut apporter une ou plusieurs preuves qui vous lies à votre pays d'origine. Par exemple: une lettre de votre employeur précisant qu'il vous attend au travail à votre retour, un justificatif de domicile prouvant que vous êtes propriétaire de votre logement, une lettre de votre école précisant qu'elle vous attend pour la rentrée scolaire à votre retour... ou tout autres éléments auxquels vous pensez. Personnellement, c'est cette dernière option que j'ai utilisé. De plus, j'avais une lettre de mes parents qui attestait qu'ils seraient derrière moi pour me couvrir et m'aider en cas de problèmes financiers (avec photocopies de leurs cartes d'identité et du livret de famille). Le mieux s'est d'apporter également leurs relevés de compte.

Une autre façon de prouver que vous allez bien quitter le pays à la fin de votre périple (pouvant bien-sûr être complémentaire avec la première) est d'avoir déjà bien planifié le voyage. En effet, prévoyez un itinéraire sur l'ensemble de la durée de séjour, cela montre bien que vous êtes organisé et que vous allez aux États-Unis seulement pour faire du tourisme. Dans tout les cas, plus vous prouvez que vous êtes organisé et que vous prenez ce voyage au sérieux, plus vous mettez de chance de votre côté. J'avais personnellement organisé tout mon voyage. Je l'avais planifié sur un calendrier que j'ai amené à l'entretien et j'avais tracé un itinéraire précis sur une carte afin de visualiser plus concrètement mes objectifs. Ces deux éléments ne m'ont pas servis mais il vaut mieux prévoir trop que pas assez...

Une fois ce dossier correctement et SÉRIEUSEMENT monter (les États-Unis n'aiment pas trop qu'on se moque d'eux), allez vous présenter à votre entretien, dont la date a été préalablement fixée. Prévoyez pas mal de temps car l'attente peut être assez importante en fonction du nombre de personnes devant vous (jusqu'à 2h). Un conseil pour éviter cela: prenez un rendez-vous le plus tôt possible dans la journée (ver 8h) et présentez-vous 30 min en avance. Je pense que cela peut permettre d'éviter de perdre beaucoup de temps dans les différentes files d'attentes. Cet entretien est assez stressant mais en sortant, on ressent un sacré soulagement! 😄

Voilà pour la petite expérience. N'hésitez pas à me posez des questions si vous en avez, j'essaierai d'y répondre le plus vite possible.
Paysages minéraux du Pérou English translation pending
by GollumNet · 2013-08-23 · 6 replies
Bonjour,

En vue d'un voyage au Pérou l'été 2014, je souhaiterais connaître quels sont à vos yeux les plus beaux paysages minéraux du Pérou. Pour la forêt amazonienne, je visualise bien et ce n'est pas au programme. Pour les vieilles pierres, les villes et villages ainsi que le culturel, j'arrive à faire aisément une liste de ce que je voudrais voir. Mais au niveau paysages minéraux (montagnes colorées ? lacs et lagunes ? glaciers ? etc.) je ne trouve pas assez d'éléments pour identifier les points intéressants au regard de mes contraintes :nous serons en voiture probablement 4x4 type Land Cruiser ou équivalent ;préférence pour des sites accessibles par des randonnées de 4-6 h maxi y compris le retour au point de départ qui doit donc être accessible en voiture.Que proposeriez-vous avec ce cahier de charges ? Des photos ou liens vers des photos seraient appréciés.

Cordialement.

GollumDotNet
Afrique du Sud et le parc Kruger English translation pending
by Romsizz · 2013-08-16 · 11 replies
Hello,

J'ai décidé a la dernière minute de partir en Afsud. J'ai lu bcp de choses depuis 2 semaines mais evidemment en my prenant a la dernière minute, je me heurte a quelques menus problèmes de réservations dans le Kruger.

En gros je pars soit le 21/08, soit le 22/08, soit le 23/08, soit le 24/08: les billets sont a peu près au même prix. J'ai de la dispo dans a peu près tous dans les camps intéressants Lower Sabie, Olifants, Satara, Biyamiti qu'a partir du 1er septembre.

J'ai une période allant du 21/08 sur place au 15 septembre. Les 5 derniers jours je voulais faire un passage plage a Zanzibar ou l'ile maurice Donc disons du 21/08 au 7 septembre en Afsud.

En gros je bloque un peu sur la façon dont moduler mon itinéraire car de fait, les5-6 nuits dans le Kruger seront vraisemblablement en fin de séjour. Ce qui me donne du 21 au 31/08 pour :JoburgPretoriaDrakensbergSt LuciaBlyde River Canyonparc Hluhluwe-Umfolozi Le cap ca a l'air top mais me semble un peu loin et assez frisquet, voire même très frisquet. En grosd j'arrive pas a mettre tout ça dans le bon ordre pour ne pas faire trop de detours?

Merci pour les précieuses infos que vous pourrez me donner.

Romain😉
Petite analyse du mal du pays: qu'en pensez-vous? English translation pending
by MysterTravel · 2013-06-18 · 39 replies
http://rock-and-world.net/bad-blues-traveler/

Bonjour amis voyageur !

Nous sommes un jeune couple actuellement en tour du monde. On dit souvent que le mal du pays arrive en général au bout du 3 ème mois de voyage. Et bim nous sommes en plein dedans !

Pour comprendre pourquoi cela nous arrive nous avons tenté une petite analyse du phénomène par ce que nous vivons.

Que pensez vous de cette analyse ?  Ceux qui ont déjà subi ce mal pourront peut être nous en dire plus ou bien étayer notre analyse !

L 'article en question est le lien de début de discussion.

Amicalement et vive le voyage !

Arou et Flo
Transport de l'aéroport de Tel-Aviv à Jérusalem English translation pending
by Claireloise · 2013-06-10 · 11 replies
Bonjour,

Nous arrivons mercredi soir à l'aéroport de Tel-Aviv (vers 20.30) et souhaitons nous rendre directement à Jérusalem où nous avons réservé une chambre dans la vieille ville. Nous sommes 4 adultes, dont ma mère de 80 ans (en pleine forme, mais pas pour voyager trop inconfortable quand même, surtout après une journée de voyage...).

- Que me conseillez-vous comme moyen de transport ? Bus de ligne ? Taxi à nous 4 ? Taxi collectif ? Je précise, si nécessaire, que nous n'avons qu'une petite valise (bagage à main) par personne - Les prix sont fixes ou "à la tête du client" ? Débarquant tout juste de l'avion, nous sommes les pigeons idéaux 😕, donc si vous pouvez me donner une idée des prix...

Merci pour vos conseils !

Claire
Salon Air France avec des enfants? English translation pending
by Nadia282 · 2013-06-01 · 39 replies
Bonjour,

Mon mari a l'accès au salon avec sa carte flying blue gold et ne peut inviter qu'une personne. Je voudrais savoir sils peuvent facilement accepter des enfants (5 et 3 ans) ou faut il rajouter un supplement? Mon mari me dit quil na jamais vu d'enfants dans un salon et que cela ne se fait pas. Je pense quil a aussi surtout peur que les petits ne se tiennent pas correcteement même s'ils se tiennent generalement bien.

Merci de m'éclairer à ce sujet.
Etats-Unis: quel SUV me conseillez-vous? English translation pending
by Arnho · 2013-05-30 · 129 replies
Louant un SUV AWD, catégorie FRAR, pendant un mois chez Hertz (trajet Albuquerque/New Orleans), sachant que nous ne seront que 2 (pas de pb de place ou de coffre donc), nous ne dormons pas dans la voiture, nous ne ferons pas de piste cassante (pas besoin de high clearance)...

Pourquoi ce genre de véhicule me direz-vous? Pour rouler gros, pour rouler haut, pour rouler confortablement... (on devrait faire 7 ou 8000 kilomètres).

Quel modèle me conseillez-vous parmi cette liste à priori disponible:

Ford Explorer Buick Enclave Dodge Durango Ford Flex Mazda CX-9 Nissan Pathfinder Chevrolet Traverse GMC Acadia

Merci aux connaisseurs de m'éclairer...
Buying a cheap converted truck in Brazil?
by Lesyouchons · 2013-05-29 · 16 replies
Hey everyone, currently in Brazil. We're on a world trip and we'd like to buy a truck to continue our journey. Ideally, we're looking for something equipped and not too expensive. The question is: where can we find a cheap, good second-hand small truck? Also, how complicated is the paperwork for the registration, etc.?

Thanks for your replies! Cheers
Santorin en juillet/août et fréquentation touristique English translation pending
by Cecile433 · 2013-05-27 · 6 replies
Bonjour à tous, j'ai toujours connu Santorin mi septembre.... Cette année je vais expérimenter les deux mois de juillet et août. J'ai toujours lu qu'il y avait beaucoup, beaucoup de monde. Mais au final je voudrais quelques points de repère car ça reste vague dans mon esprit et je voudrais organiser mes journées (je travaille à Karterados de 8h à 12h...)

Concernant la plage de Perissa : est ce que ça ressemble à la côte d'Azur au mois d'aout, c'est à dire noir de monde à ne pas savoir où se mettre ? Ou ça reste quand même faisable de trouver une place pour poser sa serviette ? Au niveau des bars, c'est pleins de jeunes et de la musique forte ou ça reste quand même cool ? Je précise que je loge au milieu d'une ligne rejoignant Perivolos et le pied de la montagne donc là où il y a quand même moins de bars.

Concernant les "heures creuses" : j'aime me lever tôt (6h) et profiter du lever de soleil, est ce que c'est possible au calme ou les bars sont encore ouverts avec la fête qui bat encore son plein ? Le bus Perissa-Fira est il bondé aux alentours de 7h30 du matin ?

Concernant Fira, Oia : En septembre je me souviens qu'entre 11h et 18h il y avait du monde du aux bateaux de croisière. Les grandes allées étaient pleines mais concernant les petites allées en contre bas ça restait calme, est ce pareil en aout ou même ces petites allées sont bondées ? A Oia je suppose que le coucher de soleil est beau mais plein de touristes (c'était déjà le cas en septembre), un conseil pour le voir dans un endroit plus "calme" ?

Concernant Firostefani et Imerovigli : J'avais grandement apprécié leur calme plat même au coucher du soleil... Est ce que ça reste assez calme en aout ?

Concernant le reste de l'île : avez vous des endroits calmes au mois d'aout à conseiller (je ne louerai ni voiture ni quad...) ? La plage de Vlychada est elle accessible (peut on poser sa serviette en d'autres termes...)

Concernant les bus : bondés même en septembre j'aurais voulu savoir dans quelles tranches horaires il était possible de monter dedans et d'avoir une chance d'avoir une place assise... ? (Perissa-Fira-Perissa).

Merci pour vos témoignages !!!
Les réfugiés birmans à Mae Sot Thaïlande... English translation pending
by Ondonne · 2013-05-23 · 37 replies
à Mae Sot en Thaïlande… Une amie a fait un petit reportage, en PDF, photos et textes pour expliquer son expérience et elle lance un appel au bénévolat pour Mae Sot.. Même si la Birmanie s’ouvre il y a toujours autant de réfugiés à Mae Sot et les dons des grandes O.N.G. diminuent au profit de projets en Birmanie.. nous devons continuer à les aider, nos bénévolats sont INDISPENSABLES; Il y a l'école ou elle a enseigné mais aussi beaucoup d'autres qui attendent ,

Vous avez certainement quelque chose à transmettre… et ce qui compte c’est votre dynamisme, votre bonne volonté..

Je ne peux pas mettre son PDF sur le site mais je l'envoie à tous ceux qui le souhaitent s'ils me donnent leur mail., Son expérience n'est pas une prise de tête, quand on arrive la-bas il y a aussi une vie nouvelle pleine de rencontres, elle en parle ...

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