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Trois semaines en famille au Cambodge (juillet - août) English translation pending
Bonjour,
Nous avons prévu de passer 3 grandes semaines au Cambodge avec nos 2 enfants de 7 et 9 ans. Voici l'itinéraire que nous avons prévu : Jour 1 - Arrivée à Siem Reap Jour 2 à 5 - Siem Reap (temples, ville, village flottant Kampong Khleang) Jour 6 - trajet Battambang en bateau Jour 7 - Battambang Jour 8 - Trajet pour Phnom Penh Jour 9 - Phnom Penh Jour 10 à 13 - Kampot et Kep Jour 14 - Sihanoukville Jour 15 à 18 - Koh Rong Samloem Jour 19 à 21 - trek light au Kirirom/Chambok ou Chi Pat Jour 22 - Phnom Penh Jour 23 - Phnom Penh et retour
Quelques questions: - des avis sur l'itinéraire? - faut-il prévoir un jour de plus à Siem Reap pour mieux en profiter? - même question pour Battambang? - est ce que la météo pluvieuse nous permettra de faire tout ca ou faut il abandonner certaines options? - Est ce envisageable de faire un trek au Kirirom ou à Chi Pat à cette période? Lequel nous conseilleriez vous?
Merci d'avance de vos conseils!
Nous avons prévu de passer 3 grandes semaines au Cambodge avec nos 2 enfants de 7 et 9 ans. Voici l'itinéraire que nous avons prévu : Jour 1 - Arrivée à Siem Reap Jour 2 à 5 - Siem Reap (temples, ville, village flottant Kampong Khleang) Jour 6 - trajet Battambang en bateau Jour 7 - Battambang Jour 8 - Trajet pour Phnom Penh Jour 9 - Phnom Penh Jour 10 à 13 - Kampot et Kep Jour 14 - Sihanoukville Jour 15 à 18 - Koh Rong Samloem Jour 19 à 21 - trek light au Kirirom/Chambok ou Chi Pat Jour 22 - Phnom Penh Jour 23 - Phnom Penh et retour
Quelques questions: - des avis sur l'itinéraire? - faut-il prévoir un jour de plus à Siem Reap pour mieux en profiter? - même question pour Battambang? - est ce que la météo pluvieuse nous permettra de faire tout ca ou faut il abandonner certaines options? - Est ce envisageable de faire un trek au Kirirom ou à Chi Pat à cette période? Lequel nous conseilleriez vous?
Merci d'avance de vos conseils!
Boa Vista... autrement (Cap Vert) English translation pending
5 jours à pied sur Boa Vista ou comment découvrir Boa Vista autrement
Je précise que nous étions en autonomie complète ! Dans (et sur !) le sac : tente, sac de couchage, popottes pour cuisine au feu de bois, lampe frontale, des vivres pour quelques jours et surtout de l’eau, de l’eau, de l’eau !!!
Voilà pour commencer un petit croquis du parcours effectué.

Nous avons utilisé la carte de Boa Vista/Sal/Maio au 1/50000 (dispo sur ab-kartenverlag : www.ab-kartenverlag.de/). Malheureusement dorénavant ils ont décidé d’éditer cette carte en enlevant Sal et Maio…dommage. Jour 1 : Vol Praia-Boa Vista Rabil- Fundo Das Figueiras (Aluguer)-Praia de Mosquito (à pied 3h) Après avoir fait le découvrir le Cap vert à mes parents pendant 3 semaines (2 à Santo Antao et 1 sur Fogo), nous terminons notre périple ensemble à l’aéroport de Praia. Retour Lisbonne-France pour eux. Départ Boa Vista pour nous, pour encore une petite semaine à 2, sac au dos comme on aime ! Pour moi : premier voyage à Boa Vista….la dernière île du Cap vert que je ne connais pas encore et qu’il me reste à découvrir ! J’ai un peu d’à priori, le côté ultra-touristique dont on entend beaucoup parler me fait un peu peur …. on verra ! Nous atterrissons à l’aéroport de Boa Vista, à côté de Rabil. Bon, là déjà, on est direct dans le bain. Les TO attendent avec leur pancartes (RIU, travel-ceci, dream-cela etc…) et leur chemises blanches! ça nous change des chauffeurs d’aluguers de Porto Novo (Santo Antao)…. plus bordeliques, mais plus authentiques !!! Là, nous nous retrouvons à chercher nos sac à dos entre les grosses valises de ceux qui arrivent et se ruent vers les fameuses pancartes et ceux qui repartent, le bracelet bleu, rose, ou violet du all inclusive au poignet ! Mais à part ça, l’aéroport est plutôt sympa, un peu à ciel ouvert, pas vraiment de toit en dur mais des toiles tendues….ça donne un bon air de plage et de cocotier !! C’est cool !

On laisse partir les gens, armons notre sac sur le dos, et décidons d’aller à pied jusqu’à Rabil. On ne peut pas couper à cause de la zone aéroport (y a des grillages), donc on se tape toute la route qui fait tout le tour. Pas marrant mais bon. Rabil. Ma première impression est plutôt mitigée, mais il faut dire qu’à cette heure-là c’est un peu ville morte. Cependant, en s'élevant un peu, on aperçoit un avant-gout de ce qui nous attend: dunes et sable en veux-tu en voilà!

Nous déposons un surplus de bagages chez une tante qui tient le bar « Solpontense » à Rabil . Petite explication : Solpontense, c’est le nom de l’équipe de foot de Ponta do Sol sur Santo Antao…un brin nostalgique la tata ?? Nous faisons ensuite le plein de nourritures. Enfin le « plein » c’est vite dit…. autant qu’on peut en porter dans le sac (mais on se rationnera si il faut) et l’épicerie n’est pas non plus super achalandée ! Enfin disons qu’on a trouvé de quoi se nourrir pour quelques jours : café, sucre, lait en poudre, riz, pâtes, pois chiches, ail, oignons, huile d’olive, boites de petits pois/carotte, boites de thon, du corned-beef (berk mais ça tient au corps), quelques tomates, bananes etc…. et du savon bizarre qui lave tout : corps, vaisselle, linge !! C’est pas vraiment du savon de Marseille et il a une drôle d’odeur….soit ma peau va finir trouée, soit mes fringues mal lavés ! Je vois que ça ! :O) et on remplit nos réserves de flotte : 4 Litres dans mon sac, 3 Litres dans celui de mon homme + un bidon de 5 Litres accrochés sur son sac!!! Quel mulet !! hihi !! On préfère être prévoyant, on ne sait pas trop ce qui nous attend…à part que l’eau ne coule pas vraiment de source là-bas !! Ce qui d’ailleurs s’avèrera un peu faux, en cette saison des pluies en tous cas. On quitte Rabil avec un aluguer direction João Galego et Fundo Das Figueiras, le presque bout de la route qui continue, elle, jusqu’à Cabeço dos Tarafes à peine plus loin. Départ! On emprunte à pied la piste qui va vers la mer en direction de Porto Ferreira. Chargé à bloc, les sacs sont lourds....ils s'allègeront au fur et à mesure. ouf.

On rencontre notre premier campement de protection des tortues. Ils seront nos oasis tout au long de ce chemin ! Plusieurs associations se partagent la tâche ici à Boa Vista (et ailleurs au Cap vert) pour protéger et recenser les tortues et surtout sensibiliser la population. Ils sont à l’œuvre sur place grosso modo entre avril et octobre, pendant la période de ponte et d’éclosion.
Après un petit salut, quelques prises d’informations afin de savoir comment nous sommes autorisés à planter la tente en cette période de ponte, nous continuons un peu notre chemin vers le sud, le long de Praia Mosquito. Un peu de mosquitos ce soir-là, mais ce ne sera pas la plage qui mérite le mieux ce surnom !!!
On plante la tente sur la plage, à 2 pas de la mer, au pied du Morro Negro qui nous surplombe avec son phare. Nous avions ramassé un peu de bois en chemin, le feu prend et le repas est vite préparé. Douche rapide à la capverdienne : on se mouille dans l’eau de mer, on se savonne, et on se rince avec 1 L d’eau chacun. Ça fait du bien de se restreindre un peu !! Chaque fois, ces marches « à la dur » me font réfléchir beaucoup sur notre façon de gaspiller ses ressources naturelles si précieuses dans nos pays….dommage que le « naturel » revienne si vite au galop quand je suis de retour….mais j’essaye d’y être attentive au moins un peu, c’est déjà ça.

Autour de la tente, quelques « paniers » à œufs de tortues. Les bénévoles suivent les pontes, comptent les œufs, puis protège le « nid » par des grillages pour essayer de favoriser une éclosion en empêchant les prédateurs. Cela leur facilite également le suivi des pontes.

Nous avons utilisé la carte de Boa Vista/Sal/Maio au 1/50000 (dispo sur ab-kartenverlag : www.ab-kartenverlag.de/). Malheureusement dorénavant ils ont décidé d’éditer cette carte en enlevant Sal et Maio…dommage. Jour 1 : Vol Praia-Boa Vista Rabil- Fundo Das Figueiras (Aluguer)-Praia de Mosquito (à pied 3h) Après avoir fait le découvrir le Cap vert à mes parents pendant 3 semaines (2 à Santo Antao et 1 sur Fogo), nous terminons notre périple ensemble à l’aéroport de Praia. Retour Lisbonne-France pour eux. Départ Boa Vista pour nous, pour encore une petite semaine à 2, sac au dos comme on aime ! Pour moi : premier voyage à Boa Vista….la dernière île du Cap vert que je ne connais pas encore et qu’il me reste à découvrir ! J’ai un peu d’à priori, le côté ultra-touristique dont on entend beaucoup parler me fait un peu peur …. on verra ! Nous atterrissons à l’aéroport de Boa Vista, à côté de Rabil. Bon, là déjà, on est direct dans le bain. Les TO attendent avec leur pancartes (RIU, travel-ceci, dream-cela etc…) et leur chemises blanches! ça nous change des chauffeurs d’aluguers de Porto Novo (Santo Antao)…. plus bordeliques, mais plus authentiques !!! Là, nous nous retrouvons à chercher nos sac à dos entre les grosses valises de ceux qui arrivent et se ruent vers les fameuses pancartes et ceux qui repartent, le bracelet bleu, rose, ou violet du all inclusive au poignet ! Mais à part ça, l’aéroport est plutôt sympa, un peu à ciel ouvert, pas vraiment de toit en dur mais des toiles tendues….ça donne un bon air de plage et de cocotier !! C’est cool !

On laisse partir les gens, armons notre sac sur le dos, et décidons d’aller à pied jusqu’à Rabil. On ne peut pas couper à cause de la zone aéroport (y a des grillages), donc on se tape toute la route qui fait tout le tour. Pas marrant mais bon. Rabil. Ma première impression est plutôt mitigée, mais il faut dire qu’à cette heure-là c’est un peu ville morte. Cependant, en s'élevant un peu, on aperçoit un avant-gout de ce qui nous attend: dunes et sable en veux-tu en voilà!

Nous déposons un surplus de bagages chez une tante qui tient le bar « Solpontense » à Rabil . Petite explication : Solpontense, c’est le nom de l’équipe de foot de Ponta do Sol sur Santo Antao…un brin nostalgique la tata ?? Nous faisons ensuite le plein de nourritures. Enfin le « plein » c’est vite dit…. autant qu’on peut en porter dans le sac (mais on se rationnera si il faut) et l’épicerie n’est pas non plus super achalandée ! Enfin disons qu’on a trouvé de quoi se nourrir pour quelques jours : café, sucre, lait en poudre, riz, pâtes, pois chiches, ail, oignons, huile d’olive, boites de petits pois/carotte, boites de thon, du corned-beef (berk mais ça tient au corps), quelques tomates, bananes etc…. et du savon bizarre qui lave tout : corps, vaisselle, linge !! C’est pas vraiment du savon de Marseille et il a une drôle d’odeur….soit ma peau va finir trouée, soit mes fringues mal lavés ! Je vois que ça ! :O) et on remplit nos réserves de flotte : 4 Litres dans mon sac, 3 Litres dans celui de mon homme + un bidon de 5 Litres accrochés sur son sac!!! Quel mulet !! hihi !! On préfère être prévoyant, on ne sait pas trop ce qui nous attend…à part que l’eau ne coule pas vraiment de source là-bas !! Ce qui d’ailleurs s’avèrera un peu faux, en cette saison des pluies en tous cas. On quitte Rabil avec un aluguer direction João Galego et Fundo Das Figueiras, le presque bout de la route qui continue, elle, jusqu’à Cabeço dos Tarafes à peine plus loin. Départ! On emprunte à pied la piste qui va vers la mer en direction de Porto Ferreira. Chargé à bloc, les sacs sont lourds....ils s'allègeront au fur et à mesure. ouf.

On rencontre notre premier campement de protection des tortues. Ils seront nos oasis tout au long de ce chemin ! Plusieurs associations se partagent la tâche ici à Boa Vista (et ailleurs au Cap vert) pour protéger et recenser les tortues et surtout sensibiliser la population. Ils sont à l’œuvre sur place grosso modo entre avril et octobre, pendant la période de ponte et d’éclosion.
Après un petit salut, quelques prises d’informations afin de savoir comment nous sommes autorisés à planter la tente en cette période de ponte, nous continuons un peu notre chemin vers le sud, le long de Praia Mosquito. Un peu de mosquitos ce soir-là, mais ce ne sera pas la plage qui mérite le mieux ce surnom !!!
On plante la tente sur la plage, à 2 pas de la mer, au pied du Morro Negro qui nous surplombe avec son phare. Nous avions ramassé un peu de bois en chemin, le feu prend et le repas est vite préparé. Douche rapide à la capverdienne : on se mouille dans l’eau de mer, on se savonne, et on se rince avec 1 L d’eau chacun. Ça fait du bien de se restreindre un peu !! Chaque fois, ces marches « à la dur » me font réfléchir beaucoup sur notre façon de gaspiller ses ressources naturelles si précieuses dans nos pays….dommage que le « naturel » revienne si vite au galop quand je suis de retour….mais j’essaye d’y être attentive au moins un peu, c’est déjà ça.
Autour de la tente, quelques « paniers » à œufs de tortues. Les bénévoles suivent les pontes, comptent les œufs, puis protège le « nid » par des grillages pour essayer de favoriser une éclosion en empêchant les prédateurs. Cela leur facilite également le suivi des pontes.

Photo du Maroc avec drone English translation pending
Bonjour,
Je sais que les drones ne sont pas autorisés au Maroc mais je voudrais savoir si quelqu'un a déjà essayé les drones dans ce pays pour faire de la photo ?
Je sais que les drones ne sont pas autorisés au Maroc mais je voudrais savoir si quelqu'un a déjà essayé les drones dans ce pays pour faire de la photo ?
Petit compte rendu de 3 semaines en Inde du Sud, en solo, en janvier 2018 English translation pending
Bonjour à tous
Comme après chaque voyage, voila un petit compte rendu d'un séjour en Inde du sud, de 3 semaines, et cette fois-ci en solo, durant le mois de janvier 2018.
Des infos qui pourront servir à d'autres voyageurs.
Donc les prix indiqués sont pour une personne seule, mais souvent, les prix varient peu pour une chambre en simple ou double. Durant cette période, l'euro valait en moyenne 75 roupies et 100 rps équivalent à environ 1,30€
Une fois de plus, il ne s'agit que de mon ressenti et impressions sur ce que j'ai vécu. Mon trajet a été le suivant : Bombay/Aurangabad (Ellora et Ajanta)/ Hampi /Goa/ Bombay du 8 janvier au 29 janvier
vol direct Paris Bombay avec Air france pour un vol à 500 euros (promo après vacances scolaires). Arrivée à Bombay à minuit et ce fut un peu la course pour arriver dans les premiers au guichet des e-visa car plusieurs vols sont arrivés en même temps et beaucoup d'attente. (les machines pour les prises d'empreinte ne marchaient pas très bien...). Du coup, une heure et demie de queue.
Taxi prepaid à 800 rps, à la sortie, pour rejoindre le quartier de Colaba. Taux de change déplorable à l'aéroport (70rps pour un euro, plus la commission). Donc faire le change juste ce qu'il faut pour démarrer Grosse tentative d'arnaque pour obtenir une carte sim 3G indienne au guichet d'Airtel à la sortie de l'aéroport (proposition d'une carte pour 2000rp..). J'ai obtenu une carte sim 3G (ou 4G) à Aurangabad, chez Airtel, pour 350rp avec 2G par jour... (proposition à 250 rps pour 1G) pour une durée de 28 jours.
Hotel à Bombay pour la 1ere nuit : Hotel Elphiston (près de crawford market) 34 euros : hotel très propre mais chambre très petite. Le logement à Bombay reste très cher. Ce sera ma nuit la plus chère du voyage... le lendemain, j'ai prisun train pour Aurangabad dans l'après midi (à14h) qui partait de Dadar Station pour arriver à Aurangabad à 20h 30.
Aurangabad : très bon hotel en face de la gare : le Holiday Era (9€ la simple, 12 € la double) : propre, mais la single est vraiment très petite (sans fenêtre). La double est très correcte. Petit dèj à 100 rps. Les responsables sont très sympas et arrangeants. Rencontre avec un conducteur de Rickhaw vraiment exceptionnel qui m'a baladé sur les sites à visiter, bien sûr, mais d'une grande gentillesse et m'a rendu de nombreux services. Il est très arrangeant et ses prix sont très corrects : ballade de 4 heures dans la ville pour visiter différents sites : 600 rps. Journée à Ellora :800 rps, journée en voiture à Ajanta : 1900 rps. Voilà ses coordonnées car il le mérite : SHAIKH Irfan tel : 9970928246
2 bons restos à Aurangabad: Le Hotel Bharti pure vegetable restaurant : situé en face l'hotel Era sur la grande rue. Très bon thali à 180 rps le Tandoor Restaurant (plus connu) :à 15 minutes de marche depuis l'hotel. Cadre sympa, et bon tandoori et tika
Ellora : site à 25 kms d' Aurangabad, avec de nombreuses grottes temples tous différents les uns les autres et le temple de Kailasha qui est extraordinaire par cette énorme structure monolithique. C'est impressionnant. Venir tôt sur le site car, après il y a pas mal de monde. J'étais sur le site à 9h (environ 45 minutes de rickhaw pour y arriver). Ajanta : site à 100 kms d'Aurangabad. Trajet en voiture. La plupart des chauffeurs vous dépose au pied du site, au niveau du bas de la falaise et des grottes. Un conseil :Demander au chauffeur de vous déposer au « view point » situé sur les hauteurs, de l'autre coté, en face de la falaise où il y a les grottes, où la vue à 180 ° est magnifique. Après il est très facile de descendre (environ 20 minutes) par de nombreuses marches et petit dénivelé pour rejoindre le bas de la gorge, et traverser ensuite par un pont pour se retrouver au niveau des grottes (grotte N°10 je crois) et commencer sa visite. Des panneaux indiquent qu'il est déconseillé de faire cette descente durant la mousson en raison du sol glissant. Ambiance encore différente de celle d'Ellora et le site en lui même m'a beaucoup marqué.
Mon projet était de rejoindre Hampi en train, car lors de mes précédents voyages en Inde, j'ai eu quelques soucis avec les bus.... 2 trains ont été nécessaires avec un stop à Heyderabad: réservation des billets 2 jours avant à l'agence (travel Agency écrit en gros)en face l'hotel. Départ d'Aurangabad à 14 h pour arriver à Heyderabad à 23h (Seat 2 A/C : 1000rps)
Heyderabad logement à Heyderabad : très belle chambre à 5 minutes de la gare : hotel Sri Siram Park : 1500 rps (petit dèj compris) pour une très grande chambre très propre et belle salle de bain. Très bon rapport qualité prix. Possibilité de rester quelques heures après le Chek out moyennant un tout petit supplément qui permet de faire la différence quand on a un train dans la soirée. Visite de la vieille ville et de cette grosse métropole où ça grouille de partout... Train de nuit Heyderabad/Hospet (hampi) 2 A/C sleeper 900 rps. départ 21 h arrivée 6h. nuit correcte et assez confortable (4 lit par « compartiment »)
Hospet/ Hampi en rickshaw pour 200 ou 300 rps (20 à 25 minutes de trajet) Hampi :Le gouvernement indien ayant décidé de détruire toutes les guest houses situées sur le quartier de Hampi Bazar en décembre 2017, plus aucun logement n'est possible à cet endroit. Donc, il ne reste plus que les GH de l'autre coté de la rivière ou sinon à plusieurs kilomètres du site. Loger de l'autre coté de la rivière nécessite de prendre obligatoirement les petits bateaux qui font les aller retour. Ils arrêtent leur trajet vers 17h/17h 30. donc fini les coucher de soleil sur le site d'Hampi ou les balades en fin d'après midi sur les rochers par derrière. Logement à Virupapur Gaddi (c a d de l'autre coté de la rivière) : Hotel à déconseiller : leRavitéja Hguest House, au tout début du chemin, en haut, en arrivant de l'embarcadère. 1200 rps la nuit mais la chambre est sordide, sombre, sale, les wc étaient bouchés... et un filet d'eau coulait à la douche. Le jardin est sympa, le restau aussi, avec une belle vue sur la rivière et les gaths d'en face. J'ai visité une dizaine de Gh le long de cette rue chemin, en face des rizières, et beaucoup étaient à environ 1000 rps mais toujours très sombres et avec une propreté très limite (draps, mur, salle d'eau). Le Uma Shankar Home Stay sortait un peu du lot à 1500 rps la nuit : chambre assez grande, propre, carrelage au sol...fenêtre. Le resto en bas est bon mais sombre (un peu fermé), donc bien pour le soir, mais dommage pour le midi ou le peti dèj. L'ambiance de cette « rue », alignée de Gh et resto est assez particulière, il y a beaucoup de voyageurs de tous genre, beaucoup de « baba » ou qui se donnent ce genre là....avec la tenue qui va avec...et c'est parfois amusant ou pathétique... Heureusement, on peut très vite sortir de là et aller se perdre au milieu des rizières et retrouver le silence et la merveille du lieux. Car Hampi et ses environs sont quand même magiques, il s'y dégage une atmosphère si particulière qui vous imprègne... par ses temples, statues vestiges et ces rochers ocres arrondis qui complètent le décor. Aller faire des balades au milieu de ces rochers, tout seul, et la magie opère... J'ai loué une moto pour 300rps pour visiter les environs pour aller au village d'Anegondi, très paisible, et d'autres temples situés souvent tout en haut d'une colline et ses 700 marches... J'ai fini en fin d'après midi par un très beau lac, très paisible situé en dehors de la route principale. Pour y alle, il faut tourner à gauche quand on rejoint la route goudronnée, en sortant du chemin de terre des GH. Ne pas manquer non plus « l’ascension » de Mantaga Hill en fin de journée où la vue est magnifique. On y monte par un coté et on redescend par l'autre. J'ai rejoins Goa par un bus de nuit, car pas de train pour le jour que je désirai. 900 Rps en couchette. Bus très correct, ainsi que les couchettes, mais par la route ça secoue bien quand même... Arrivée à Palolem à 6 h du mat'.
Goa : Palolem :Hotel très sympa, pas sur la plage, de l'autre coté de la route mais à 4 minutes par un petit chemin : Pritams Cottage : 1200 Rps la 1ere nuit et 1000 la 2em. Chambre propre, grande, salle d'eau correct, calme et pourtant tout près de la rue principale. Le patron n'est pas bavard mais d'une grande gentillesse et très serviable. La plage de Palolem est très grande et large, mais surchargée d'Hotels, restos ou bars. Il n'y a qu'à l’extrême droite, avant le ruisseau (en regardant la mer) que c'est un peu plus calme.
Agonda : Plage plus tranquille que Palolem, logement:Ramson Resort 1500 Rps la nuit : petit bungalow en bois à proximité de la plage (40 m..) chambre moyennement grande, assez propre, avec une grande salle d'eau à ciel ouvert avec comme toit, les cocotiers... petite terrasse devant le bungalow. Reposant Un resto bon et pas trop cher de l'autre coté de la route : Fatima Bar and restaurant. Fish Tika 300 rps, half chiken tandoori 200 rps. Ambiance cool La plage d'Agonda est aussi très grande mais un peu plus sauvage que Palolem, surtout du coté gauche en regardant la mer où il y a de belles balades au milieu des rochers. Train pour rejoindre Bombay : Madgaon (à 1 heure de taxi d'Agonda)/ Bombay : 1300 rps 3 A/C Sleeper « compartiment » de 6 et sans rideaux pour séparer.
Bombay : logement dans le quartier de Colaba A déconseiller :Hotel Janata : 2600 rps : chambre très petite, aucune table pour poser le sac ou autre (pas la place …), assez propre, clim, soucis pour la salle d'eau : pas de lavabo, et il faut se servir du robinet de douche pour se laver les mains...et bien écarter les jambes...et bien sûr, ça éclabousse de partout.... accueil moyen. Hotel Broadway : 2500 rps, bien situé, propre, chambre plus grande, calme, clim et salle d'eau correct. A conseiller. Tout près du Léopold Café. Bombay est une ville trépidente, et avec une architecture assez particulière qui mérite le coup d'oeil et quelques visites. Crawford market et ses alentours..... Null Bazar et Chor Bazar où la pauvreté et la saleté sont assez présentes... Mani Bhavan, la maison de Gandhi à bombay où règne une ambiance assez particulière... Balbunath temple avec cette ferveur religieuse, le jaïn temple (Walkeschwar Mandir) ainsi qu'un autre temple Jaïn près de Balbunath temple où règnent une ambiance bien différente des autres temples. Les Dhobi Ghat, le quartier des blanchisseurs, très impressionnant. Pour 200 rps, un « guide » vous ballade au milieu de ces lavoirs et de ces milliers de vêtements. Toutes ces visites peuvent se faire en individuel en prenant les taxis qui ne sont pas cher.
Voila donc quelques bons plans à partager, en sachant qu'un voyage est unique et que l'inde reste toujours un pays toujours aussi magnifique, souvent déroutant, insaisissable et reste un pays à part des autres pays que j'ai visités, mais tellement fascinant........ Bonne préparation et si vous avez besoin de compléments d'info, n'hésitez pas!! Guy
Donc les prix indiqués sont pour une personne seule, mais souvent, les prix varient peu pour une chambre en simple ou double. Durant cette période, l'euro valait en moyenne 75 roupies et 100 rps équivalent à environ 1,30€
Une fois de plus, il ne s'agit que de mon ressenti et impressions sur ce que j'ai vécu. Mon trajet a été le suivant : Bombay/Aurangabad (Ellora et Ajanta)/ Hampi /Goa/ Bombay du 8 janvier au 29 janvier
vol direct Paris Bombay avec Air france pour un vol à 500 euros (promo après vacances scolaires). Arrivée à Bombay à minuit et ce fut un peu la course pour arriver dans les premiers au guichet des e-visa car plusieurs vols sont arrivés en même temps et beaucoup d'attente. (les machines pour les prises d'empreinte ne marchaient pas très bien...). Du coup, une heure et demie de queue.
Taxi prepaid à 800 rps, à la sortie, pour rejoindre le quartier de Colaba. Taux de change déplorable à l'aéroport (70rps pour un euro, plus la commission). Donc faire le change juste ce qu'il faut pour démarrer Grosse tentative d'arnaque pour obtenir une carte sim 3G indienne au guichet d'Airtel à la sortie de l'aéroport (proposition d'une carte pour 2000rp..). J'ai obtenu une carte sim 3G (ou 4G) à Aurangabad, chez Airtel, pour 350rp avec 2G par jour... (proposition à 250 rps pour 1G) pour une durée de 28 jours.
Hotel à Bombay pour la 1ere nuit : Hotel Elphiston (près de crawford market) 34 euros : hotel très propre mais chambre très petite. Le logement à Bombay reste très cher. Ce sera ma nuit la plus chère du voyage... le lendemain, j'ai prisun train pour Aurangabad dans l'après midi (à14h) qui partait de Dadar Station pour arriver à Aurangabad à 20h 30.
Aurangabad : très bon hotel en face de la gare : le Holiday Era (9€ la simple, 12 € la double) : propre, mais la single est vraiment très petite (sans fenêtre). La double est très correcte. Petit dèj à 100 rps. Les responsables sont très sympas et arrangeants. Rencontre avec un conducteur de Rickhaw vraiment exceptionnel qui m'a baladé sur les sites à visiter, bien sûr, mais d'une grande gentillesse et m'a rendu de nombreux services. Il est très arrangeant et ses prix sont très corrects : ballade de 4 heures dans la ville pour visiter différents sites : 600 rps. Journée à Ellora :800 rps, journée en voiture à Ajanta : 1900 rps. Voilà ses coordonnées car il le mérite : SHAIKH Irfan tel : 9970928246
2 bons restos à Aurangabad: Le Hotel Bharti pure vegetable restaurant : situé en face l'hotel Era sur la grande rue. Très bon thali à 180 rps le Tandoor Restaurant (plus connu) :à 15 minutes de marche depuis l'hotel. Cadre sympa, et bon tandoori et tika
Ellora : site à 25 kms d' Aurangabad, avec de nombreuses grottes temples tous différents les uns les autres et le temple de Kailasha qui est extraordinaire par cette énorme structure monolithique. C'est impressionnant. Venir tôt sur le site car, après il y a pas mal de monde. J'étais sur le site à 9h (environ 45 minutes de rickhaw pour y arriver). Ajanta : site à 100 kms d'Aurangabad. Trajet en voiture. La plupart des chauffeurs vous dépose au pied du site, au niveau du bas de la falaise et des grottes. Un conseil :Demander au chauffeur de vous déposer au « view point » situé sur les hauteurs, de l'autre coté, en face de la falaise où il y a les grottes, où la vue à 180 ° est magnifique. Après il est très facile de descendre (environ 20 minutes) par de nombreuses marches et petit dénivelé pour rejoindre le bas de la gorge, et traverser ensuite par un pont pour se retrouver au niveau des grottes (grotte N°10 je crois) et commencer sa visite. Des panneaux indiquent qu'il est déconseillé de faire cette descente durant la mousson en raison du sol glissant. Ambiance encore différente de celle d'Ellora et le site en lui même m'a beaucoup marqué.
Mon projet était de rejoindre Hampi en train, car lors de mes précédents voyages en Inde, j'ai eu quelques soucis avec les bus.... 2 trains ont été nécessaires avec un stop à Heyderabad: réservation des billets 2 jours avant à l'agence (travel Agency écrit en gros)en face l'hotel. Départ d'Aurangabad à 14 h pour arriver à Heyderabad à 23h (Seat 2 A/C : 1000rps)
Heyderabad logement à Heyderabad : très belle chambre à 5 minutes de la gare : hotel Sri Siram Park : 1500 rps (petit dèj compris) pour une très grande chambre très propre et belle salle de bain. Très bon rapport qualité prix. Possibilité de rester quelques heures après le Chek out moyennant un tout petit supplément qui permet de faire la différence quand on a un train dans la soirée. Visite de la vieille ville et de cette grosse métropole où ça grouille de partout... Train de nuit Heyderabad/Hospet (hampi) 2 A/C sleeper 900 rps. départ 21 h arrivée 6h. nuit correcte et assez confortable (4 lit par « compartiment »)
Hospet/ Hampi en rickshaw pour 200 ou 300 rps (20 à 25 minutes de trajet) Hampi :Le gouvernement indien ayant décidé de détruire toutes les guest houses situées sur le quartier de Hampi Bazar en décembre 2017, plus aucun logement n'est possible à cet endroit. Donc, il ne reste plus que les GH de l'autre coté de la rivière ou sinon à plusieurs kilomètres du site. Loger de l'autre coté de la rivière nécessite de prendre obligatoirement les petits bateaux qui font les aller retour. Ils arrêtent leur trajet vers 17h/17h 30. donc fini les coucher de soleil sur le site d'Hampi ou les balades en fin d'après midi sur les rochers par derrière. Logement à Virupapur Gaddi (c a d de l'autre coté de la rivière) : Hotel à déconseiller : leRavitéja Hguest House, au tout début du chemin, en haut, en arrivant de l'embarcadère. 1200 rps la nuit mais la chambre est sordide, sombre, sale, les wc étaient bouchés... et un filet d'eau coulait à la douche. Le jardin est sympa, le restau aussi, avec une belle vue sur la rivière et les gaths d'en face. J'ai visité une dizaine de Gh le long de cette rue chemin, en face des rizières, et beaucoup étaient à environ 1000 rps mais toujours très sombres et avec une propreté très limite (draps, mur, salle d'eau). Le Uma Shankar Home Stay sortait un peu du lot à 1500 rps la nuit : chambre assez grande, propre, carrelage au sol...fenêtre. Le resto en bas est bon mais sombre (un peu fermé), donc bien pour le soir, mais dommage pour le midi ou le peti dèj. L'ambiance de cette « rue », alignée de Gh et resto est assez particulière, il y a beaucoup de voyageurs de tous genre, beaucoup de « baba » ou qui se donnent ce genre là....avec la tenue qui va avec...et c'est parfois amusant ou pathétique... Heureusement, on peut très vite sortir de là et aller se perdre au milieu des rizières et retrouver le silence et la merveille du lieux. Car Hampi et ses environs sont quand même magiques, il s'y dégage une atmosphère si particulière qui vous imprègne... par ses temples, statues vestiges et ces rochers ocres arrondis qui complètent le décor. Aller faire des balades au milieu de ces rochers, tout seul, et la magie opère... J'ai loué une moto pour 300rps pour visiter les environs pour aller au village d'Anegondi, très paisible, et d'autres temples situés souvent tout en haut d'une colline et ses 700 marches... J'ai fini en fin d'après midi par un très beau lac, très paisible situé en dehors de la route principale. Pour y alle, il faut tourner à gauche quand on rejoint la route goudronnée, en sortant du chemin de terre des GH. Ne pas manquer non plus « l’ascension » de Mantaga Hill en fin de journée où la vue est magnifique. On y monte par un coté et on redescend par l'autre. J'ai rejoins Goa par un bus de nuit, car pas de train pour le jour que je désirai. 900 Rps en couchette. Bus très correct, ainsi que les couchettes, mais par la route ça secoue bien quand même... Arrivée à Palolem à 6 h du mat'.
Goa : Palolem :Hotel très sympa, pas sur la plage, de l'autre coté de la route mais à 4 minutes par un petit chemin : Pritams Cottage : 1200 Rps la 1ere nuit et 1000 la 2em. Chambre propre, grande, salle d'eau correct, calme et pourtant tout près de la rue principale. Le patron n'est pas bavard mais d'une grande gentillesse et très serviable. La plage de Palolem est très grande et large, mais surchargée d'Hotels, restos ou bars. Il n'y a qu'à l’extrême droite, avant le ruisseau (en regardant la mer) que c'est un peu plus calme.
Agonda : Plage plus tranquille que Palolem, logement:Ramson Resort 1500 Rps la nuit : petit bungalow en bois à proximité de la plage (40 m..) chambre moyennement grande, assez propre, avec une grande salle d'eau à ciel ouvert avec comme toit, les cocotiers... petite terrasse devant le bungalow. Reposant Un resto bon et pas trop cher de l'autre coté de la route : Fatima Bar and restaurant. Fish Tika 300 rps, half chiken tandoori 200 rps. Ambiance cool La plage d'Agonda est aussi très grande mais un peu plus sauvage que Palolem, surtout du coté gauche en regardant la mer où il y a de belles balades au milieu des rochers. Train pour rejoindre Bombay : Madgaon (à 1 heure de taxi d'Agonda)/ Bombay : 1300 rps 3 A/C Sleeper « compartiment » de 6 et sans rideaux pour séparer.
Bombay : logement dans le quartier de Colaba A déconseiller :Hotel Janata : 2600 rps : chambre très petite, aucune table pour poser le sac ou autre (pas la place …), assez propre, clim, soucis pour la salle d'eau : pas de lavabo, et il faut se servir du robinet de douche pour se laver les mains...et bien écarter les jambes...et bien sûr, ça éclabousse de partout.... accueil moyen. Hotel Broadway : 2500 rps, bien situé, propre, chambre plus grande, calme, clim et salle d'eau correct. A conseiller. Tout près du Léopold Café. Bombay est une ville trépidente, et avec une architecture assez particulière qui mérite le coup d'oeil et quelques visites. Crawford market et ses alentours..... Null Bazar et Chor Bazar où la pauvreté et la saleté sont assez présentes... Mani Bhavan, la maison de Gandhi à bombay où règne une ambiance assez particulière... Balbunath temple avec cette ferveur religieuse, le jaïn temple (Walkeschwar Mandir) ainsi qu'un autre temple Jaïn près de Balbunath temple où règnent une ambiance bien différente des autres temples. Les Dhobi Ghat, le quartier des blanchisseurs, très impressionnant. Pour 200 rps, un « guide » vous ballade au milieu de ces lavoirs et de ces milliers de vêtements. Toutes ces visites peuvent se faire en individuel en prenant les taxis qui ne sont pas cher.
Voila donc quelques bons plans à partager, en sachant qu'un voyage est unique et que l'inde reste toujours un pays toujours aussi magnifique, souvent déroutant, insaisissable et reste un pays à part des autres pays que j'ai visités, mais tellement fascinant........ Bonne préparation et si vous avez besoin de compléments d'info, n'hésitez pas!! Guy
Voyage à la "roots" de 2 filles pour 25 jours en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
J'ai 21 ans et avec une amie de 19 ans, nous partons ce lundi 5 février, pour 25 +/- en Thailande, pour ensuite voyager au Laos, Vietnam, Cambodge et finir par Bali, tout ça pendant trois mois!
Pour la Thailande, on souhaite commencer par le Sud (province de Trang et les alentours), puis remonter vers Bangkok, la province de Loei et on finirait par le nord, dans le but de passer la frontière vers le Laos.
Avec mon amie, nous souhaitons dans les premiers jours visiter les diverses iles et profiter des plages. Ma question est donc la suivante : niveau transport pour aller d'îles en îles quel est le plus pratique, plus sur, le moins cher etc ? Bateau j'imagine ?
Quant aux transport publics en tant que tel, que me recommandez-vous ? (niveau sécurité, prix)
Pour ce qui est des moustiques, y en a t il beaucoup, pendant cette période ?
Je n'ai malheureusement pas réussi à économiser énormément... Je pense que je dois avoir 2000€ +/-... pour trois mois de voyage en Asie. Je me doute que c'est très très juste... Malgré tout est-ce que vous pensez que je peux m'en sortir ?
Merci d'avance à tous pour vos réponses ! Capucine
J'ai 21 ans et avec une amie de 19 ans, nous partons ce lundi 5 février, pour 25 +/- en Thailande, pour ensuite voyager au Laos, Vietnam, Cambodge et finir par Bali, tout ça pendant trois mois!
Pour la Thailande, on souhaite commencer par le Sud (province de Trang et les alentours), puis remonter vers Bangkok, la province de Loei et on finirait par le nord, dans le but de passer la frontière vers le Laos.
Avec mon amie, nous souhaitons dans les premiers jours visiter les diverses iles et profiter des plages. Ma question est donc la suivante : niveau transport pour aller d'îles en îles quel est le plus pratique, plus sur, le moins cher etc ? Bateau j'imagine ?
Quant aux transport publics en tant que tel, que me recommandez-vous ? (niveau sécurité, prix)
Pour ce qui est des moustiques, y en a t il beaucoup, pendant cette période ?
Je n'ai malheureusement pas réussi à économiser énormément... Je pense que je dois avoir 2000€ +/-... pour trois mois de voyage en Asie. Je me doute que c'est très très juste... Malgré tout est-ce que vous pensez que je peux m'en sortir ?
Merci d'avance à tous pour vos réponses ! Capucine
Voyager, ce n'est pas (forcément) backpacker English translation pending
Salut salut,
Fort d'un nouveau voyage dans les Canaries (Fuerteventura pour être exact), je prolonge ici une discussion que j'avais entamé sur ce même forum et cette même rubrique il y a maintenant quelque chose comme 3 ans.
A ce moment-la, je venais d'essayer de voyager pour la première fois, a 22 ans, avec un Pass Interrail, sac sur le dos, sans avoir rien prévu ou presque, avec pour premiere destination Milan. J'étais revenu plus ou moins la queue entre les jambes. J'avais alors posté un message sur ce forum disant que je m'étais trompé sur l'idée de voyage, que peut-être je n'étais pas fait pour ca. Et a ce moment, nombreuses ont été les réponses productives et intelligentes sur le fait que l'idée de voyage, ca ne veut rien dire. Que je n'étais pas nécessairement forcé de faire comme les backpackers les plus célèbres que l'on trouve sur le net, sac sur le dos, a passer d'hostel en hostel toutes les semaines et qui s'en accommodent trés bien.
Trois ans plus tard, grâce à mon travail et ma volonté personnelle de voyager, j'ai pu bouger plusieurs fois et pris l'habitude de voyager. Et fort de ma superficielle mais néanmoins importante expérience acquise sur ces derniéres année, je pense qu'il est nécessaire pour moi de faire le point sur cette discussion pour que peut-être, d'autres personnes dans le meme cas que moi il y a trois ans puissent se reconnaitre et, je l'espère, etre rassuré par ce que j'ai vécu.
Et donc, je le confirme aujourd'hui, voyager, c'est un concept multiple. Il n'existe pas de bonne ou de mauvaise façon de voyager. Lors de mes premiers voyages, j'ai tenu a m'enfermer dans le carcan baroudeur et globe-trotteur quitte a ce que cela me frustre. Mais je pense qu'il nécessaire de dire le plus possible qu'il n'y a aucune honte a ne pas opter pour ce profil. Oui, un vrai voyageur peut detester les auberges de jeunesse. Oui, un vrai voyageur n'est pas forcement un mec qui n'aura aucun mal a parcourir le monde seul s'il en a envie. Non, un vrai voyageur n'est pas forcement quelqu'un qui va etre le meilleur pour trouver les bons plans a petits prix et optimiser ses dépenses.
Un vrai voyageur, c'est juste quelqu'un qui aime vivre et voir de nouvelles choses. Et ca s'arrête la. Il m'a fallu du temps et des voyages aux profils bien différents our me rendre compte, et chaque nouvelle destination apporte son lot d'apprentissage.
Et comme vous pouvez vous en douter, je correspond a la petite liste au dessus. Je préfère voyager avec quelqu'un, meme si voyager seul n'est pas non plus un vrai probleme. En revanche, voyager seul en auberge de jeunesse, c'est quelque chose que je supporte pas. Je ne supporte pas non plus economiser et prendre trois bus pour faire en 6 heures quelque chose que j'aurais pu faire en 2 en louant ma voiture, ou simplement en voyageant avec la mienne. La frustration qui découle de mon envie de beaucoup voir mais d'être limité par les transports et leurs horaires et itinéraires est absolument énorme pour moi, alors que cela ne posera pas beaucoup de problèmes a d'autres.
En bref, j'espère par ce message aider des voyagers relativement debutants qui auraient des doutes sur leur capacité a voyager parce qu'ils n'ont pas autant apprécié certains de leurs voyages comme ils en rêvaient, le soir, en furetant sur les blogs de voyage sur le net. L'important, c'est de trouver SA façon personnelle de voyager, celle qui maximisera notre plaisir face a l'inconnu.
Fort d'un nouveau voyage dans les Canaries (Fuerteventura pour être exact), je prolonge ici une discussion que j'avais entamé sur ce même forum et cette même rubrique il y a maintenant quelque chose comme 3 ans.
A ce moment-la, je venais d'essayer de voyager pour la première fois, a 22 ans, avec un Pass Interrail, sac sur le dos, sans avoir rien prévu ou presque, avec pour premiere destination Milan. J'étais revenu plus ou moins la queue entre les jambes. J'avais alors posté un message sur ce forum disant que je m'étais trompé sur l'idée de voyage, que peut-être je n'étais pas fait pour ca. Et a ce moment, nombreuses ont été les réponses productives et intelligentes sur le fait que l'idée de voyage, ca ne veut rien dire. Que je n'étais pas nécessairement forcé de faire comme les backpackers les plus célèbres que l'on trouve sur le net, sac sur le dos, a passer d'hostel en hostel toutes les semaines et qui s'en accommodent trés bien.
Trois ans plus tard, grâce à mon travail et ma volonté personnelle de voyager, j'ai pu bouger plusieurs fois et pris l'habitude de voyager. Et fort de ma superficielle mais néanmoins importante expérience acquise sur ces derniéres année, je pense qu'il est nécessaire pour moi de faire le point sur cette discussion pour que peut-être, d'autres personnes dans le meme cas que moi il y a trois ans puissent se reconnaitre et, je l'espère, etre rassuré par ce que j'ai vécu.
Et donc, je le confirme aujourd'hui, voyager, c'est un concept multiple. Il n'existe pas de bonne ou de mauvaise façon de voyager. Lors de mes premiers voyages, j'ai tenu a m'enfermer dans le carcan baroudeur et globe-trotteur quitte a ce que cela me frustre. Mais je pense qu'il nécessaire de dire le plus possible qu'il n'y a aucune honte a ne pas opter pour ce profil. Oui, un vrai voyageur peut detester les auberges de jeunesse. Oui, un vrai voyageur n'est pas forcement un mec qui n'aura aucun mal a parcourir le monde seul s'il en a envie. Non, un vrai voyageur n'est pas forcement quelqu'un qui va etre le meilleur pour trouver les bons plans a petits prix et optimiser ses dépenses.
Un vrai voyageur, c'est juste quelqu'un qui aime vivre et voir de nouvelles choses. Et ca s'arrête la. Il m'a fallu du temps et des voyages aux profils bien différents our me rendre compte, et chaque nouvelle destination apporte son lot d'apprentissage.
Et comme vous pouvez vous en douter, je correspond a la petite liste au dessus. Je préfère voyager avec quelqu'un, meme si voyager seul n'est pas non plus un vrai probleme. En revanche, voyager seul en auberge de jeunesse, c'est quelque chose que je supporte pas. Je ne supporte pas non plus economiser et prendre trois bus pour faire en 6 heures quelque chose que j'aurais pu faire en 2 en louant ma voiture, ou simplement en voyageant avec la mienne. La frustration qui découle de mon envie de beaucoup voir mais d'être limité par les transports et leurs horaires et itinéraires est absolument énorme pour moi, alors que cela ne posera pas beaucoup de problèmes a d'autres.
En bref, j'espère par ce message aider des voyagers relativement debutants qui auraient des doutes sur leur capacité a voyager parce qu'ils n'ont pas autant apprécié certains de leurs voyages comme ils en rêvaient, le soir, en furetant sur les blogs de voyage sur le net. L'important, c'est de trouver SA façon personnelle de voyager, celle qui maximisera notre plaisir face a l'inconnu.
Huit jours au Japon début mars: Tokyo ou Tokyo - Kyoto? English translation pending
Bonjour
je devrais avoir la possibilité de partir une vraie semaine au tout début mars...
La 1ère question avant de réserver l'avion est : Tokyo + Kyoto (donc vol retour depuis Kyoto) ou Tokyo seulement (avec sans doute dans ce cas une ou 2 excursions hors de Tokyo à la journée - lesquelles privilégier ? ), et donc vol A/R sur/depuis Tokyo : quelles sont vos préconisations pour ce 1er contact ?
Si Tokyo + Kyoto, je pense que la répartition serait 5j T + 3j K, à préciser.
L'hébergement : Il existe sur airbnb des chambres aux alentours de 20€ la nuit, préconisation pour cette solution ou pour des hôtels ? Changer d'hôtel pour changer de quartier à Tokyo est il une bonne idée ? Capsule hôtel, une bonne idée pour une ou 2 nuits ?
Dans d'autres discussions, le quartier de la gare de Kyoto semble assez largement préconisé, vous confirmez ?
Dans tous les cas, la recommandation est elle de préparer un programme jour par jour, ou bien de lister les sites et lieux souhaités en les regroupant par proximité géographique, et d'ajuster au fur et à mesure en fonction de l'intérêt finalement ressenti lors des visites ?
Dans tous les cas, pas de JR pass.
Quelles sont les cartes téléphoniques recommandées pour bénéficier de l'accès internet ? à quel coût ? Celui-ci est il nécessaire ou maps.me est il suffisant pour se diriger ? Je vois mentionné la possibilité de location du "Pocket wifi" : quel en est l'intérêt ? Le téléphone lui même présente t il de l intérêt ?
Les déplacements locaux : Le vélo, c'est bien à Tokyo ? à Kyoto ? Ou bien à Tokyo, c'est métro surtout ?
Le climat : fin février / début mars, c'est très froid ou plutôt froid ? Certaines floraisons d'arbres début mars ?
Je sais que la majorité de ces questions ont déjà été abordées, mais pas forcément de la même façon et pas forcément récemment...
Merci d'avance de vos idées et conseils bien informés...
L'hébergement : Il existe sur airbnb des chambres aux alentours de 20€ la nuit, préconisation pour cette solution ou pour des hôtels ? Changer d'hôtel pour changer de quartier à Tokyo est il une bonne idée ? Capsule hôtel, une bonne idée pour une ou 2 nuits ?
Dans d'autres discussions, le quartier de la gare de Kyoto semble assez largement préconisé, vous confirmez ?
Dans tous les cas, la recommandation est elle de préparer un programme jour par jour, ou bien de lister les sites et lieux souhaités en les regroupant par proximité géographique, et d'ajuster au fur et à mesure en fonction de l'intérêt finalement ressenti lors des visites ?
Dans tous les cas, pas de JR pass.
Quelles sont les cartes téléphoniques recommandées pour bénéficier de l'accès internet ? à quel coût ? Celui-ci est il nécessaire ou maps.me est il suffisant pour se diriger ? Je vois mentionné la possibilité de location du "Pocket wifi" : quel en est l'intérêt ? Le téléphone lui même présente t il de l intérêt ?
Les déplacements locaux : Le vélo, c'est bien à Tokyo ? à Kyoto ? Ou bien à Tokyo, c'est métro surtout ?
Le climat : fin février / début mars, c'est très froid ou plutôt froid ? Certaines floraisons d'arbres début mars ?
Je sais que la majorité de ces questions ont déjà été abordées, mais pas forcément de la même façon et pas forcément récemment...
Merci d'avance de vos idées et conseils bien informés...
Retour de Fès English translation pending
Peu de retour sur la ville de FES -merci notamment à Pagaljavab dont le compte rendu m’a été bien utile- donc je vais tenter une contribution détaillée et axée « pratique » (j’ai même fait de petites cartes !).
J’aime bien faire un récit jour par jour (cela permet de se rendre compte de ce qu’il est possible de faire en une journée) mais d’abord quelques considérations générales…
POURQUOI Y ALLER ? Je ne reviens pas sur l’historique Wikipédia fait ça très bien ! FES est faite pour les contemplatifs et les marcheurs : le charme de la ville c’est se perdre dans ses ruelles millénaires –sans voiture, que du bonheur- plus ou moins restées dans leur jus (adeptes de la modernité ce n’est pas pour vous !), voir y vivre sa population. Peu de « visites » en tant que telles puisque tous les monuments religieux sont interdits aux non musulmans.Si comme moi vous êtes fans de vieux murs décrépis et de chats (mais pas que...) courrez-y!

COMBIEN DE TEMPS ? Nous sommes partis 5 jours : 3 jours sur Fès (2 jours pleins et les 2 demi-journées de l’aller et du retour) et un jour d’excursion Meknés/Moulay Idriss/Volubilis. A condition de ne pas traîner cela m’a paru une durée suffisante pour explorer la ville.
QUAND ? Marcher 6/7 heures par jour implique de bien choisir sa période ! L’été avec plus de 40° ce doit être l’enfer (bien que les rues soient souvent à l’ombre) et par temps de pluie dans les rues étroites, pavées et en pente sortez les chaussures à crampons et les capuches (ou savoir bien jongler avec son parapluie dans un troupeau de chinois!). Comme nous sommes incroyablement chanceux nous avons eu 4 jours de soleil et des températures de 20°/22° la première semaine de janvier (en hiver choisir un hôtel avec chauffage –au moins dans la chambre- les températures chutent à 5 ° la nuit).Pluie le dernier jour (le départ a été moins dur...). Attention une heure de décalage avec la France: en cette période il fait nuit à 17h30.
COMMENT ? Partis de Toulouse avec AIR ARABIA (rien à dire, site internet pratique avec vol basique auquel on rajoute -ou pas- choix de place, bagages. Tarif équivalent à Ryan Air (cher en cette période avec une réservation tardive: 300€/pers) mais horaires plus sympas : vol aller le mardi pour une arrivée à 11h, vol retour le samedi avec départ à 17h30).2h de vol. Astuce pour les personnes de la région : nous avons dormi la veille à l’ Holiday inn express (nous habitons à 2h de route) qui autorise le stationnement de votre voiture sur leur parking le temps de votre voyage (sans limite) avec navette gratuite pour l’aéroport. Le tarif de la chambre (60€) équivaut à celui du parking de l’aéroport pour 5 jours. Aéroport de Fes : tout neuf , bureau de change au niveau de la récupération des bagages ou dans le hall (attention au retour change uniquement dans le hall).Pour les fumeurs tarifs très intéressants au duty free. Les taxis de la ville (couleur rouge) n’ont pas l’autorisation d’accéder à l’aéroport : nous avons réservé la navette proposée par l’hôtel (15€ + 2€ pour le porteur de bagages en « carriole » jusqu’à l’hôtel).
OU DORMIR ? FES el BALI, la médina, est le cœur de l’action (sinon les taxis sont vraiment peu chers: 2€ de la ville nouvelle à la médina environ) mais il faut bien choisir son « quartier » si vous ressortez le soir pour manger (ce qui était notre cas, l’hôtel ne proposant pas de repas): pas très agréable de se paumer la nuit dans les ruelles sombres et désertes (même si nous n’avons ressenti aucune insécurité)…. La porte BAB BOU DJELOUD (entrée principale de la médina) concentre l’essentiel des restos (axés « touristes » mais on se nourrit pour pas cher, 5 à 10€ le couscous ou le tajine).
Les DAR (cour intérieure fermée avec chambres à l’étage tout autour et terrasse sur le toit) et les RIAD (avec un patio ouvert, jardin, parfois piscine, moins sombres que les Dar) me semblent plus sympas qu’un hôtel lambda: je vous renvoie à Trip Advisor , booking..pour faire votre choix. Le notre :Riad Sanaa Rose(un Dar en fait, donc un peu sombre) Accueil sympa de Kamel (peut gérer les excursions, les taxis, les guides, indiquer les restos…), 4 chambres (nickel, tout confort pour la « supérieure », wifi), petit déj hyper copieux (horaire imposé : 9h) pris en commun dans la petite cour (non chauffée) ou sur la terrasse (malheureusement pas l’hiver..) très agréable. Situé à mi chemin (500m) de la porte Bou djeloud et de la mosquée dans la rue principale Talaa Kebira, donc très bien placé.75€/nuit.
la chambre


Vues de la terrasse (au loin le tombeau des Mérinides).Fes , le royaume des paraboles!



OU MANGER ? Nous ne sommes pas du tout gastronomes donc nous n’avons pas testé les restos chics (réservation conseillée, le seul que nous ayons tenté était complet)… et avons mangé au plus prés de là où nous étions quand nous avions faim à midi et de l’hôtel le soir! Pas testés non plus le sandwich ou la soupe dans la rue, on avait besoin de se poser ! Oubliez l'apéro: pas d'alcool dans la médina (hormis restos chics et bière "sous le manteau" si l'on demande mais pas partout...) A savoir: bien que très touristiques, les 2 rues principales n’offrent pas un choix pléthorique de restos et ils sont pris d’assaut (hormis autour de la porte BOU DJELOUD et encore..) à toute heure. Ailleurs je n’ai pas vraiment souvenir de lieux où manger…(je dois être moins observatrice que Pagaljavab). Voilà une carte des lieux où nous avons mangé:
Tout en bas à gauche en jaune fluo c'est le coin à restos de la porte BOU DJELOUD: nous avons testé le Bouanania (couscous ou tajine à 5€, bof bof) et celui immédiatement collé à la porte Bou Djeloud à droite (mieux mais service trrrés désorganisé); en continuant dans la rue principale TAALA KEBIRA (grande pente) le café clock (toute petite pancarte au dessus d'un "couloir"), très bon, varié et original (hamburger de chameau), plus cher (10€), bondé. Ensuite notre préféré: le Tarbouche, tout petit (pas de toilettes), très bon (la pastilla au poulet , un grand classique, mais il faut aimer le salé/très sucré) , on sort du tajine/couscous et les desserts sont sympas.
En continuant éviter le Assala (15€ pour du bof bof), le Moi Anan (non testé) est un thaïlandais de bonne réputation puis toujours en descendant dans la ruelle suivante à droite le FES Lounge (pas référencé sur ma carte) est sympa si vous voulez refaire le monde avec le patron autour d'un alcool de figue (10€ le repas, pas de carte, c'est couscous ou tajine maison, très bon).
Un midi nous avons mangé un très bon tajine (et couscous) au restaurant Sefarine sur la place du même nom (10€): terrasse sympa mais il faut supporter le martèlement des dinandiers en dessous.
POURQUOI Y ALLER ? Je ne reviens pas sur l’historique Wikipédia fait ça très bien ! FES est faite pour les contemplatifs et les marcheurs : le charme de la ville c’est se perdre dans ses ruelles millénaires –sans voiture, que du bonheur- plus ou moins restées dans leur jus (adeptes de la modernité ce n’est pas pour vous !), voir y vivre sa population. Peu de « visites » en tant que telles puisque tous les monuments religieux sont interdits aux non musulmans.Si comme moi vous êtes fans de vieux murs décrépis et de chats (mais pas que...) courrez-y!

COMBIEN DE TEMPS ? Nous sommes partis 5 jours : 3 jours sur Fès (2 jours pleins et les 2 demi-journées de l’aller et du retour) et un jour d’excursion Meknés/Moulay Idriss/Volubilis. A condition de ne pas traîner cela m’a paru une durée suffisante pour explorer la ville.
QUAND ? Marcher 6/7 heures par jour implique de bien choisir sa période ! L’été avec plus de 40° ce doit être l’enfer (bien que les rues soient souvent à l’ombre) et par temps de pluie dans les rues étroites, pavées et en pente sortez les chaussures à crampons et les capuches (ou savoir bien jongler avec son parapluie dans un troupeau de chinois!). Comme nous sommes incroyablement chanceux nous avons eu 4 jours de soleil et des températures de 20°/22° la première semaine de janvier (en hiver choisir un hôtel avec chauffage –au moins dans la chambre- les températures chutent à 5 ° la nuit).Pluie le dernier jour (le départ a été moins dur...). Attention une heure de décalage avec la France: en cette période il fait nuit à 17h30.
COMMENT ? Partis de Toulouse avec AIR ARABIA (rien à dire, site internet pratique avec vol basique auquel on rajoute -ou pas- choix de place, bagages. Tarif équivalent à Ryan Air (cher en cette période avec une réservation tardive: 300€/pers) mais horaires plus sympas : vol aller le mardi pour une arrivée à 11h, vol retour le samedi avec départ à 17h30).2h de vol. Astuce pour les personnes de la région : nous avons dormi la veille à l’ Holiday inn express (nous habitons à 2h de route) qui autorise le stationnement de votre voiture sur leur parking le temps de votre voyage (sans limite) avec navette gratuite pour l’aéroport. Le tarif de la chambre (60€) équivaut à celui du parking de l’aéroport pour 5 jours. Aéroport de Fes : tout neuf , bureau de change au niveau de la récupération des bagages ou dans le hall (attention au retour change uniquement dans le hall).Pour les fumeurs tarifs très intéressants au duty free. Les taxis de la ville (couleur rouge) n’ont pas l’autorisation d’accéder à l’aéroport : nous avons réservé la navette proposée par l’hôtel (15€ + 2€ pour le porteur de bagages en « carriole » jusqu’à l’hôtel).
OU DORMIR ? FES el BALI, la médina, est le cœur de l’action (sinon les taxis sont vraiment peu chers: 2€ de la ville nouvelle à la médina environ) mais il faut bien choisir son « quartier » si vous ressortez le soir pour manger (ce qui était notre cas, l’hôtel ne proposant pas de repas): pas très agréable de se paumer la nuit dans les ruelles sombres et désertes (même si nous n’avons ressenti aucune insécurité)…. La porte BAB BOU DJELOUD (entrée principale de la médina) concentre l’essentiel des restos (axés « touristes » mais on se nourrit pour pas cher, 5 à 10€ le couscous ou le tajine).
Les DAR (cour intérieure fermée avec chambres à l’étage tout autour et terrasse sur le toit) et les RIAD (avec un patio ouvert, jardin, parfois piscine, moins sombres que les Dar) me semblent plus sympas qu’un hôtel lambda: je vous renvoie à Trip Advisor , booking..pour faire votre choix. Le notre :Riad Sanaa Rose(un Dar en fait, donc un peu sombre) Accueil sympa de Kamel (peut gérer les excursions, les taxis, les guides, indiquer les restos…), 4 chambres (nickel, tout confort pour la « supérieure », wifi), petit déj hyper copieux (horaire imposé : 9h) pris en commun dans la petite cour (non chauffée) ou sur la terrasse (malheureusement pas l’hiver..) très agréable. Situé à mi chemin (500m) de la porte Bou djeloud et de la mosquée dans la rue principale Talaa Kebira, donc très bien placé.75€/nuit.
la chambre


Vues de la terrasse (au loin le tombeau des Mérinides).Fes , le royaume des paraboles!


OU MANGER ? Nous ne sommes pas du tout gastronomes donc nous n’avons pas testé les restos chics (réservation conseillée, le seul que nous ayons tenté était complet)… et avons mangé au plus prés de là où nous étions quand nous avions faim à midi et de l’hôtel le soir! Pas testés non plus le sandwich ou la soupe dans la rue, on avait besoin de se poser ! Oubliez l'apéro: pas d'alcool dans la médina (hormis restos chics et bière "sous le manteau" si l'on demande mais pas partout...) A savoir: bien que très touristiques, les 2 rues principales n’offrent pas un choix pléthorique de restos et ils sont pris d’assaut (hormis autour de la porte BOU DJELOUD et encore..) à toute heure. Ailleurs je n’ai pas vraiment souvenir de lieux où manger…(je dois être moins observatrice que Pagaljavab). Voilà une carte des lieux où nous avons mangé:

Tout en bas à gauche en jaune fluo c'est le coin à restos de la porte BOU DJELOUD: nous avons testé le Bouanania (couscous ou tajine à 5€, bof bof) et celui immédiatement collé à la porte Bou Djeloud à droite (mieux mais service trrrés désorganisé); en continuant dans la rue principale TAALA KEBIRA (grande pente) le café clock (toute petite pancarte au dessus d'un "couloir"), très bon, varié et original (hamburger de chameau), plus cher (10€), bondé. Ensuite notre préféré: le Tarbouche, tout petit (pas de toilettes), très bon (la pastilla au poulet , un grand classique, mais il faut aimer le salé/très sucré) , on sort du tajine/couscous et les desserts sont sympas.
En continuant éviter le Assala (15€ pour du bof bof), le Moi Anan (non testé) est un thaïlandais de bonne réputation puis toujours en descendant dans la ruelle suivante à droite le FES Lounge (pas référencé sur ma carte) est sympa si vous voulez refaire le monde avec le patron autour d'un alcool de figue (10€ le repas, pas de carte, c'est couscous ou tajine maison, très bon).
Un midi nous avons mangé un très bon tajine (et couscous) au restaurant Sefarine sur la place du même nom (10€): terrasse sympa mais il faut supporter le martèlement des dinandiers en dessous.Road trip de 32 jours en Ecosse English translation pending
Trente-deux jours de road trip sur les routes d’Ecosse en novembre - décembre.
Bonjour à tous, comme à chaque retour de trip, voici le carnet de route pour remercier ceux qui nous ont aidé dans la préparation et aidé à notre tour. Vous pouvez voir les photos de ce carnet (le même avec les photos) sur notre blog en cliquant le lien suivant : http://www.1destination2voyages.com/road-trip-en-ecosse
L’Ecosse… C’est Corinne qui a choisi cette destination si chère aux fans d’Outlander. Quant à moi, je dois bien l’avouer, j’étais assez sceptique sur le côté dépaysement de ce voyage, d’autant plus que la période choisie, novembre-décembre, devait, d’après les commentaires lus sur les différents forums de voyage, nous faire vivre, au mieux un mois de pluie, au pire un enfer glacé… Trente-deux jours et 5200 km plus tard, je ne vois plus l’Ecosse du même œil, et avant que vous commenciez la lecture de ce carnet de route, je voudrais soumettre au test « vrai/faux », d’après notre expérience, les affirmations courantes que l’on peut lire, ici et là, sur ce pays.
En Ecosse :
- Il pleut tous les jours : faux, 2 jours de pluie sur 32, une dizaine de jours d’un temps mitigé qui alterne bruine, neige et soleil, et du ciel bleu pour les autres jours et nous étions en novembre/ décembre... - Il y a des mecs bourrés partout et pas seulement dans les pubs : faux, nous n’en avons vu aucun, pubs compris, mais surtout ça ne rigole pas avec l’ivresse dans le pays. - Il n’y a que des rousses : encore faux, il y a beaucoup de brunes, mais surtout des blondes. - La vie est chère, y passer un mois est hors de prix : vrai et faux, il suffit de bien préparer son voyage et de bien le gérer pour ne pas exploser le budget. - Il y fait très froid : pas plus qu’à Paris en hiver. - Les fantômes, c’est du pipeau : peut-être, mais une fois sur place, on voit les choses différemment. - Les écossais sont froids et renfermés : faux, ils sont sympas. - La conduite à gauche c’est galère : faux, ce n’est pas tant la conduite à gauche qui nous a gênés que la sophistication de la voiture de location. De plus les écossais sont très cools et tolérants sur la route. - On y mange mal : mieux en tout cas que dans certains pays, nous n’en avons pas souffert, et puis leur saumon est l’un des meilleurs du monde. - Il n’y a pas de dépaysement, c’est comme chez nous : faux, c’est différent et la route 500 est l’une des dix plus belles du monde, ça ressemble plus à l’Amérique du nord qu’à l’Europe. - Dix jours suffisent pour tout voir dans ce petit pays : faux, 32 n’ont pas suffi…
Préparation du trip :
Vols : réservés sur le site Air-France KLM. Voiture de location : réservée en ligne sur le site Rentalcar, loueur Trhifty. Hébergements : hôtels et B&B, réservés sur les sites Booking.com et Expédia.fr
Jour 1 : Nice Edimbourg via Amsterdam avec KLM. Départ de Nice à 12h20 arrivée à Edimbourg à 16h20 locale (1h00 de moins que la France). Récupération rapide des bagages, l’aéroport d’Edimbourg est de taille humaine et très bien organisé. Peu de monde, nous sortons de l’aérogare pour rejoindre l’emplacement des taxis situé au rez-de-chaussée du parking en face du terminal. Nous sommes seuls, d’autres passagers attendent le passage bus Air Link. Nous avons choisi le taxi, malgré son prix, 25 £ pour rejoindre le centre-ville, car nous avions hâte d’arriver mais surtout pas envie de trimballer nos sacs dans des bus, pour une fois que nous voyageons en Europe. Il fait frais, 6°, et la nuit tombe, il fera nuit à 17h00. Le taxi nous dépose à la guesthouse que nous avons réservé sur le site Expédia, 143 £ pour 4 nuits, en petit déjeuner. Le Braveheart, 26 Gilmore street. Assez rustique, mais très bien placé à une quinzaine de minutes à pied du centre historique et bien desservi par les bus. 18h00, chambre récupérée, nous sortons pour notre première soirée écossaise. Premier arrêt au pub « Bennett », l’un des pubs les plus réputé d’Edimbourg, qui se trouve à une centaine de mètres du Braveheart. Le pub est plein car l’équipe d’Ecosse de rugby joue ce soir à Murray Field contre les iles Samoa, et la rencontre est retransmise à la télé. Nous prendrons quand même le temps de boire notre première bière du voyage dans ce magnifique endroit, ambiance chaleureuse. Petit tour dans le quartier, il commence à faire froid et nous décidons d’aller dîner, il est 19h00 et tous les restos sont déjà pleins. Nous choisirons un restaurant bar charcuterie, pas très loin du Bennett. Repas de tapas pour 35£ à deux avec nos deux premiers whisky écossais. Retour à la guesthouse et repos bien mérité.
Jour 2 : Levés à 8 heures et départ, à pied, après le petit déjeuner, pour le château d’Edimbourg. Il fait beau, pas un nuage ne viendra gâcher notre journée, mais nous nous sommes bien couverts car le vent est froid. Visite du château, entrée 17£, une belle visite de deux heures avec en prime, à notre arrivée, un défilé militaire pour les commémorations de la première guerre mondiale, kilts et cornemuses, nous sommes bien en Écosse. Un peu de shopping sur Royal mile suivra la fin de la visite avant une pause déjeuner au World’s End, 4High Street, un beau pub où nous gouterons à nos premiers Haggis et Fish and chips. 33£ pour deux, Corinne en profitera pour m’acheter le tee-shirt du pub. Visite ensuite de la cathédrale Saint Gilles sur Royal Mile, très bel édifice, qui me fera penser au roman «Les piliers de la terre ». 15h00, tour de la ville en bus panoramique de la société City Hop, bus rouges à impériale, billets réservés en ligne sur le site Viator, 12£/pax, valables 24 heures à partir de la première utilisation. Belle balade qui permet d’avoir un aperçu de la ville sans se fatiguer, plusieurs arrêts possibles pour visiter les différents monuments. Retour sur Royal Mile vers 17h00 et visite du Musée de l’illusion, entrée 15£. Drôle et intéressant, nous conseillons ce musée qui se trouve à une centaine de mètres de l’esplanade du château. Retour ensuite vers le secteur de Gilmore avec en route une pause whisky dans un pub où des irlandais venus soutenir leur équipe nationale de foot qui joue un match capital contre la Suisse, mettent l’ambiance. Nous finirons la soirée au TUK TUK, un restaurant indien situé à l’angle de Gilmore street et de Levens street. 20£. Nous nous apercevons que les Ecossais dînent tôt, souvent dès 17 heures 30 et qu’il est ensuite difficile de trouver une place dans un pub ou un restaurant. Retour au Braveheart pour une nuit de repos bien méritée.
Jour 3 : Départ après le petit déjeuner pour la Vieille ville où nous prendrons un bus City Hop pour Holyroodhouse, résidence d’été de la reine d’Angleterre lorsqu’elle vient en Ecosse. Entrée : 12,5 £. Un bel endroit qui se visite comme un château. 13 heures, nous reprenons un bus City Hop pour rejoindre le musée National Galery, entrée gratuite, un régal. Magnifiques tableaux dont ceux de Monnet, Gauguin et bien d’autres. 15 heures, nous rejoignons, à pied, le Musée National d’Ecosse. Entrée gratuite, un magnifique musée qui ravira parents et enfants. N’ayant pas eu le temps de déjeuner, nous prendrons une collation au premier étage du musée. Un petit snack qui sert de très bonnes pâtisseries et de merveilleux chocolats chauds. 11 £ pur deux. Nous retournerons ensuite sur Royal Mile où Corinne a réservé un tour « City of dead » dont le départ a lieu le long de la cathédrale St Gilles à 19h00. Nous ferons passer le temps en faisant les pubs dont le Brodie celui-là même ou Stevenson a écrit … Départ du tour à l’heure en compagnie d’une quinzaine de personnes et d’un guide déjanté. Balade qui nous conduira dans les sous-sols d’Edimbourg pour finir dans la crypte d’un cimetière. Pas mal, mais exclusivement en anglais, 14£ / pax, réservé sur Viator. Nous irons ensuite dîner au restaurant du Brodie, 35£ pour deux. Retour à la guesthouse pour une nuit de repos bien méritée…
Jour 4 : on traine un peu après le petit déjeuner, le contrecoup du froid et des efforts de la veille, puis départ pour Océan Terminal où se trouve le Britania, dernier yacht de la reine d’Angleterre, maintenant transformé en musée flottant. Transport en bus, N°11, depuis Gilmore place. 1,60 £ / pax, prévoir l’appoint car le chauffeur ne rend pas la monnaie. Vingt minutes de trajet et nous voilà arrivés. Un endroit assez triste pour un bateau de cette classe, mais impressionnant pat la taille des navires à quai dans le port. Une visite intéressante, entrée 15,50 £, possibilité de restauration sur place ou au centre commercial Océan Terminal. Deux heures de visite en tout puis nous retournons, en bus, sur Gilmore place pour permettre à Corinne de prendre deux heures de repos car la soirée va être longue. Mais avant, arrêt déjeuner au Bennett, où nous mangerons de délicieux hamburgers / bière, 29£ pour deux. 18 heures départ en bus pour la nouvelle ville où nous descendons à Prince street avec au programme shopping et pub en attendant 22h00, l’heure à laquelle nous avons réservés nos places pour le spectacle, Spirit of Ecosse, réservées sur Viator pour 30 £ / personne. Nous avions réservé pour 22 heures, mais étant en ville, nous sommes passés à 18h30 repérer les lieux et là on nous propose d’assister au spectacle de 20h00, on accepte, et on fera bien car on s’apercevra en sortant qu’il n’y a pas de spectacle à 22h00, léger, léger Viator…
Jour 5 : On quitte le Braveheart à 10h00, pour rejoindre, en taxi -7.5 £ - Haymarket Terrace où se trouve l’agence de location Thrifty où nous devons récupérer notre voiture de location. Nous avions réservé un Ford Fiesta et on se retrouve avec une VW Golf TDI 2.0 flambante neuve avec 65 KM au compteur. Nous craignions la conduite à gauche et le volant à droite, mais tout ira bien, je prendrai rapidement en mains cette superbe voiture et à part quelques soucis de synchronisation des vitesses, aucun problème ne viendra perturber notre premier jour de road trip. Nous prenons la route pour Rosslin où se trouve la Rosslin Chapelle, un bel édifice plein de mystère à une quinzaine de kilomètres d’Edimbourg. Entrée 9£. Petite restauration possible sur place. Départ ensuite pour Forth Bridge et son fameux pont rouge que les Ecossais nomment leur Golden Gate…, faut dire qu’il a la même couleur. Deux autres ponts dont un superbe ouvrage à haubans, enjambent également le bras de mer à cet endroit. Pause photos, balade, nous reprenons ensuite la route pour Stirling, célèbre pour les faits de guerre qui s’y sont déroulés, en empruntant la route touristique ouest qui passe par Cullos où nous ferons une petite pause. La nuit tombe déjà, il est 16 heures, et il est temps de se mettre en route pour Stirling et le « Broomhall Castle » où nous allons passer nos trois prochaines nuits. Réservé sur Booking.com, 267 euros en petit déjeuner. Nous arrivons à 18 heures, soirée bar et dîner au restaurant du château et chambre fantôme…
Jour 6 : Petit déjeuner typiquement écossais et nous prenons la route pour le mémorial de Wallace, le héros du film Braveheart joué par Mel Gibson, il fait beau, le ciel est d’un bleu limpide et aucun nuage ne vient gâcher notre plaisir. Nous délaissons la navette gratuite pour monter au sommet de la colline où se trouve la tour érigée à la mémoire du héros highlander. Entrée 9 £ mais 5 aujourd’hui, nous n’avons pas vraiment compris pourquoi. Petite balade à pieds sur un sentier qui grimpe à travers la forêt jusqu’au monument. Magnifique, est le seul mot qui me vient à l’esprit en voyant la tour qui pointe vers le ciel. Il faut absolument monter tout en haut de l’édifice où une vue à couper le souffle s’offre à vous. Pensez à bien vous couvrir, le vent est violent et froid au sommet. Départ ensuite pour le château de Stirling, porte d’entrée des Highlands. Parking au pied du château, 4 £ la journée, et entrée du château 15 £. Un très beau château que j’ai préféré à celui d’Edimbourg, très bien entretenu. Il y a peu de monde, on se régale. Nous passerons près de deux heures et demie à arpenter le monument. Le ciel est toujours aussi bleu, mais le vent s’est renforcé, il est … glacial. Nous quittons le château pour aller déjeuner dans la vielle ville de Stirling au Darnley Coffee house, 18 Bow street, où nous nous déjeunerons pour moins de 20 £ à deux, de sandwichs, gâteau et chocolat chaud. Pour la petite histoire cette maison fut la résidence de lord Damley, époux de Marie Stuart. 16 heures, nous regagnons la voiture en passant par le cimetière, où sous le soleil couchant nous avons bien cru apercevoir des fantômes… Nous rentrons ensuite au Broomhall Castle pour récupérer un peu de la fatigue du froid et profiter de notre chambre. Dîner sur place.
Jour 7 : Route pour Linlithgow où se trouve le palais du même nom. Un château bien conservé qui appartenait aux Stuart et où séjourna la reine Marie Stuart. Situé à environ 36 kilomètres de Stirling au bord d’un loch. Entrée 15 £, parking gratuit. Une belle visite qui vous donnera un aperçu de la vie à l’époque de Marie Stuart. Nous nous sommes régalés et avons doublé la visite avec l’église paroissiale qui se trouve face au château et qui est donnée pour être une des plus exceptionnelles d’Ecosse. Nous ferons également une balade à pieds dans le parc du château au bord du loch ce qui nous permettra d’apprécier les couleurs de l’automne. Nous décidons de rejoindre ensuite le Blackness Castel, un beau château au bord de mer face au Forth Bridge et ses deux successeurs. Les lieux ont servi de décor à certain épisodes de la série Outlander, notamment en servant de quartier général à Black Jack Randall, mais aussi où ont été tournées les scènes déchirantes de l’incarcération de Jamie Frazer. Malheureusement pour nous, le château est fermé tous les jeudis et vendredis. Nous devons donc nous contenter de le voir de l’extérieur. Malgré le ciel bleu et le soleil, le vent froid est mordant et nous décidons d’aller visiter un autre château, celui de Doune, à une quinzaine de kilomètres de Stirling. Un château qui a également servi de décor à la série Outlander, et pas des moindres puisqu’il incarne le château fictif de Leoch, là où vivent Colum Mc Kenzie et son clan. Mais aussi lors d’une scène où Claire et Franck visitent le château en ruines au XX siècle. Bref, un château pour les amateurs de la série. Entrée 6£, parking gratuit sur place. Nous finirons la journée par une visite de la vieille ville de Stirling où nous dînerons, assez tôt car affamés, au N°2 Baker Street, un pub chaleureux au possible. 18 £ livres pour deux menus burgers maisons et bières. Retour au Broomhall Castle pour la nuit.
Jour 8 : Nous quittons Broomhall Castel après une dernière nuit, la prochaine nous la passerons à Perth, début de notre trip dans le nord. Mais avant de rejoindre l’ancienne capitale de l’Ecosse nous nous dirigeons sur le Loch Lomond, pour faire une randonnée dans le parc national des Trossachs. La chance est avec nous et le ciel bleu nous accompagne toujours. 35 km entre Stirling et le Loch Lomond où nous remontons la rive orientale jusqu’à la petite ville de Balmaha, point de départ de la randonnée du jour, l’ascension de Conic Hill, qui du haut de ses 362 mètres offre une superbe vue sur le loch et la région environnante. Un peu de monde en ce samedi, les écossais sont en balade. Deux heures vingt plus tard, nous voilà revenus mais pas suffisamment épuisés pour nous arrêter, nous enchainerons par la seconde balade proposée, Millennium Forest, une agréable marche de moins d’une heure, d’abord en forêt puis au bord du loch ensuite. Les couleurs automnales dont se sont parés les arbres font penser à celles de l’été indien. Il est temps de rejoindre Perth, à 70 Km de là, où nous avons réservé une chambre pour trois nuits au Skye lodge Perth, une sorte de motel situé parmi les installations de l’aérodrome local… 45£ la nuit en petit déjeuner, réservé sur booking.com. Une belle surprise en définitive, avec une chambre agréable et bien équipée. Le temps de nous retaper un peu et nous voilà repartis pour aller dîner à Perth à 4 km de là. C’est samedi soir, la ville est envahie par une foule immense qui déambule dans les zones piétonnes, mais aussi sur les quais de la rivière où un concert est donné par plusieurs artistes et est retransmis sur écrans géants. Les manèges forains ont envahis les rues et le marché de noël ajoute à la fête. Il y aura même un superbe feu d’artifices tiré depuis la rivière. Mais nous avons faim, nos estomacs au régime sec depuis le petit déjeuner, crient famine et nous nous mettons à la recherche d’un pub où dîner. Notre choix se portera sur « La Taverne », un pub comme nous les aimons, animé et agréable. Dîner pour 28£ pour deux avec entrée et plat principal. Nous quittons La Taverne apaisés, et regagnons le parking pour récupérer notre voiture, non sans faire quelques arrêts devant des concerts donnés à différents endroits de la vieille ville.
Jour 9 : Nouveau réveil avec le soleil, nous décidons d’en profiter, d’autant plus que la pluie est annoncée pour le lendemain, et de faire route pour Saint Andrews, en bord de mer, où se trouve West Sand, la plus grande plage d’Ecosse. Située à environ 40 km de Perth, c’est une ville balnéaire, chic et riche, où le golf fût inventé. On y trouve d’ailleurs le musée du golf. Nous arrivons à 10 heures trente et commençons par une balade sur la plage de West Sand. Sous le soleil et malgré le vent frais, la balade prend des airs de sortie du dimanche. C’est agréable et vivifiant. Nous rejoignons ensuite le sentier piétonnier qui démarre de la plage et rejoint l’ancienne cathédrale en passant par l’aquarium et le château, trois lieux que nous voulons visiter. Nous commençons par la cathédrale, billet jumelé avec celui du château 9£. Une visite impressionnante au milieu des ruines de l’ancienne cathédrale, détruite par les protestants. Ruines qui se trouvent elles-mêmes entourées d’un cimetière, mystère et ambiance… Nous monterons au sommet de la tour pour profiter de la vue panoramique sur la région proche. Une grimpette qui nous laissera sans souffle, tant elle est haute et les escaliers raides… Direction ensuite le Saint Andrews Castle, lui aussi en ruine, mais superbement implanté sur les falaises du bord de mer. La marche et le froid ont creusé nos estomacs qui commencent à crier famine, on se met donc à la recherche d’un pub, notre choix se portera sur le Green King situé sur la rue principale, où nous nous régalerons de Fish and chips. 30£ pour deux, bière et whisky compris. On poursuivra la journée par la visite de l’aquarium, entrée 11£, un petit aquarium public sympa et bien entretenu. 16h00, le jour diminue et le froid se fait plus vif, 3.5 °C, nous reprenons la route pour Perth pour une nouvelle soirée en ville où nous retournons au pub La Taverne qui avait bien plu la veille. Malheureusement, nous arrivons à 19h40 et le pub ferme à 20h00 le dimanche… Nous serons donc obligés de nous rabattre sur un Pizza Hut, 20£ à deux, car tout est fermé, ce n’est plus la ville vivante que nous avons découvert 24 heures plus tôt… Nous rentrons au Skye Lodge rapidement car il fait très froid et la pluie menace.
Jour 10 : La pluie a fini par faire son apparition, en fait une simple bruine, très fine, qui va nous accompagner toute la journée. Nous décidons de commencer par Scone Palace, un château réputé, qui se trouve à moins de trois kilomètres du lodge. Mais la chance n’est pas avec nous, nous trouvons grilles closes pour cause de fermeture de novembre à mars. Peu importe, nous mettons à profit cette mini déception pour prendre la route en direction de Pitlochry, une jolie, très jolie même, bourgade qui se trouve sur la route d’Inverness. Nous comptons y voir une échelle à saumons installée sur le barrage de la rivière d’où s’écoulent les eaux du loch Falkaly. Nous souhaitons également y visiter la distillerie Edradour, la plus petite et une des plus anciennes du pays. Le ciel est bas, les nuages semblent comme posés sur les collines environnantes au sommet desquelles la neige a fait son apparition. Les couleurs de l’automne dans les Highlands qui se rajoutent au décor nous offrent un spectacle de toute beauté. Nous passons Pitlochry sans apercevoir la signalisation indiquant l’échelle à saumons, pourtant indiquée à l’entrée de la ville. Tant pis, nous continuons à rouler jusqu’à un pont qui enjambe une rivière et sur lequel passe une route qui s’enfonce dans la forêt. On la suit, même émerveillement devant les couleurs qui nous nous entourent de toutes parts, et on arrive au Loch Tummel, où nous nous arrêtons au Queen’s view, qui offre un point de vue sur ce très bel endroit. Les nuages bas, le Loch, les couleurs, il ne manque rien… Nous repartirons ensuite pour Pitlochry où nous finirons par trouver la fameuse échelle à saumons que nous rejoignons à pieds après une balade d’une dizaine de minutes où l’on traverse la rivière en empruntant un joli pont suspendu. Nous verrons l’échelle mais pas les saumons qui doivent nager au fond des eaux noires et tourbillonnantes… Midi, il est l’heure de se mettre en quête du Moulin Inn and Brevery, un pub déniché sur le Routard et le Lonely, qui tiendra toutes ses promesses par la qualité de ses bières, brassées sur place et de ses plats, sans parler du décor, conforme à ce que l’on peut attendre d’un pub des Highlands. 42£ pour deux, plats, desserts et bières. La distillerie Edradour ne se trouve qu’à deux kilomètres de là et c’est tout naturellement que nous nous y rendons. Visite du magasin de vente où sont proposés de nombreux whiskys à tous les prix, puis visite de la distillerie, 10£ / personne, avec un charmant monsieur en kilt qui répond au nom d’Edward. La visite débute par la dégustation de divers whiskys, trois, et la projection d’un film, sous-titré en français pour nous ! Charmante visite que nous avons appréciée. La nuit est maintenant tombée et nous regagnons Pitlochry pour une balade pédestre dans la rue principale avant de reprendre la route pour Perth à 35 km de là. Nous finirons la journée par un repas au pub The Bothy, un très bel établissement situé au rez-de-chaussée d’un immeuble victorien. 28£ pour deux. Retour et nuit au Skye Lodge.
Jour 11 : La pluie est toujours présente ce matin, mais elle s’est en plus drapée d’un manteau blanc, une brume qui enveloppe le paysage et qui ne se lèvera pas de la journée, rendant les Highlands encore plus mystérieux. Nous quittons le Skye Lodge pour le château de Glamis qui, comme la veille celui de Scone Palace, est fermé en novembre. Tant pis ou tant mieux, l’occasion est belle de foncer vers la vallée de Glen Clova, réputée pour ses paysages, à 30 km de là. Au passage, nous ferons une halte à Kirriemuir, ville natale de l’auteur de Peter Pan, le dessin animé de Walt Disney dont on peut voir une statue de bronze à l’entrée de la ville. La route de la vallée de Glen Clova est une route étroite d’une vingtaine de kilomètres qui finit en cul de sac. Tout le long du trajet qui serpente entre les collines, vous pourrez apercevoir vaches et moutons, mais surtout des dizaines de faisans qui n’hésitent pas à se balader le long de la route. Nous irons jusqu’au bout, endroit d’où démarrent les randonnées, mais le temps ne s’y prête vraiment pas et nous ferons demi-tour non sans nous arrêter au Glen Clova Hôtel, pour nous restaurer. Une superbe salle de restaurant dans un pub comme on imagine en trouver dans les Highlands. 35£ pour deux. Reprise du trip en direction de Stonehaven pas loin d’Aberdeen où nous avons réservé une chambre pour la nuit à l’hôtel Belvédère, 61£ en petit déjeuner sur booking.com. La pluie et le brouillard se font plus intenses, le ciel semble s’être couché sur la terre… A quelques kilomètres de Stonehaven, se trouve le magnifique et irréel château de Dunnottar bâtit sur éperon rocher au bord de mer. Impressionnant, surtout sous le brouillard et le jour qui commence à baisser. Nous nous y arrêterons pour prendre quelques photos car il est trop tard pour visiter et reviendrons demain. Nous terminerons la soirée par un dîner au restaurant pub The Ship Inn, sur le port, dont nous avons trouvé l’adresse dans le Routard, mais d’un rapport qualité prix nettement supérieur à ce qui est décrit dans le guide. Un très bon resto que nous conseillons. 48£ pour deux, entrée, bière et whisky compris.
Jour 12 : Ciel bas mais pas de pluie ce matin. Tant mieux puisque nous avons programmé la visite du château de Dunnottar. Il y a peu de monde et l’endroit, sans le brouillard de la veille est impressionnant, un des plus beaux châteaux que nous avons visité en Ecosse. L’ensemble nature et ruines est mystérieux, il y a absolument tout ce qu’il faut pour faire travailler mon imagination d’auteur de romans… Entrée 6£, nous terminerons la visite par une descente jusqu’au bord de mer, découvert à marée basse. La baie est majestueuse, phoques, dauphins et même des baleines peuvent y être aperçus par les plus chanceux. Midi, départ pour Aberdeen à 22km de là. Nous garons la voiture au parking du muséum maritime, premier objectif de notre passage en ville. Un très beau musée, sur le port face aux cargos et autres remorqueurs à quais. Entrée gratuite, petite restauration sur place. Nous poursuivrons ensuite par une balade à pieds en ville et un passage au marché de noël doublé d’une fête foraine. Visite, également gratuite du musée de l’ancienne prison de la ville, The Tolbooth Museum, un petit musée où il faut grimper des escaliers en colimaçons pour atteindre les anciennes cellules, pas réjouissant mais intéressant. Nous récupérons ensuite la voiture pour rejoindre la cathédrale de Saint Machar, qui n’est autre que la cathédrale en granit, excusez du peu, la plus vieille du monde ! Nous arrivons 3 minutes avant la fermeture. Le bâtiment qui se trouve entouré d’un ancien cimetière où, comme dans la chanson, les croix sont penchées, est intéressant et bien entretenu et nous profiterons du son puissant de l’orgue sur lequel un instrumentaliste fait des répétitions. Il fait sombre lorsque nous quittons la cathédrale et les ombres dansent autour des tombes… Je sais, j’ai beaucoup d’imagination, mais je vais bien finir par apercevoir un fantôme, j’y crois, nous sommes en Ecosse ! Départ pour le Mercure Aberdeen Ardoe Hotel & SPA où nous avons réservé pour 2 nuits. Un très beau complexe dont le bâtiment principal est un ancien château et qui offre tout le confort de la chaine, piscine comprise. 161£ pour deux nuits avec petits déjeuners, réservé sur Booking.com. Soirée sur place : pub, resto, dodo…
Jour 13 : La neige est tombée pendant la nuit et a recouvert d’un joli tapis blanc les pelouses de l’hôtel. Mais le ciel qui a retrouvé sa couleur bleu fait de nouveau mentir les mauvaises langues qui prétendent que le mauvais temps règne en maitre sur l’Ecosse. Une biche et ses trois petits nous feront le plaisir de passer devant notre fenêtre, paisibles, comme si de rien n’était… Nous prenons la route pour Braemar, à 90 km de là, où nous nous voulons visiter le château. En route, nous ferons un stop à Ballater, une jolie petite bourgade où nous ferons un peu de shopping, soldes du black Friday qui approche oblige, boirons un cappuccino en mangeant des bonbons au whisky et ferons quelques photos. Le tapis de neige est de plus en plus épais à mesure que nous approchons de Braemar. Tout est blanc et c‘est magnifique. Le château apparait enfin. En bord de route, au milieu d’un champ surplombant la rivière. Petit mais très esthétique, il dresse fièrement ses tours vers l’azur du ciel. La neige, tout autour, rend l’endroit magique et nous nous régalons. Nous sommes seuls, le château est fermé en novembre, mais peu importe, ce que l’on voit de l’extérieur nous suffit amplement. Nous regagnons ensuite la ville de Braemar à 500 m de là. Une jolie petite ville qui sent le lieu de villégiature de gens aisés. Comme à Ballater, nous en ferons le tour en balade. Je remarquerai que des bus font le trajet pour Aberdeen pour 3,50£ l’aller simple, aller-retour possible dans la journée, environ 2 heures de trajet. L’après-midi commence à bien avancer et nous décidons d’aller voir le pont « Linn of Dee », cité dans le Routard, qui se trouve à environ 8 km de Braemar et que l’on rejoint en empruntant une petite route qui démarre à la sortie de la ville et s’enfonce dans la forêt en longeant la rivière, jusqu’à un cul de sac. Beaucoup de neige sur et autour de la route mais nous circulons quand même très bien. Le Pont est joli mais c’est surtout la rivière qui passe dessous en s’engouffrant dans une gorge étroite qui vaut le détour. Le jour baisse et les températures deviennent négatives, il est temps de retourner vers Aberdeen. Repas au pub du Mercure Aberdeen Ardoe, 51£, et une nuit de repos bien méritée, demain nous continuons à monter vers le nord…
Jour 14 : Le soleil est de nouveau au rendez-vous ce matin, froid mais beau. Nous commençons la journée par un passage au Frazer Castle, situé à une quinzaine de kilomètres de l’hôtel. Le château est fermé en hiver mais on peut en faire le tour à pieds et visiter les jardins et le parc. Un beau château, en très bon état, mais il fait trop froid pour trainer longtemps et nous reprenons la voiture pour rallier la ville de Tomintoul où démarre la « Highland Tourist Route » aussi nommée « Malt Whisky Trail » car de nombreux distilleries se trouvent le long de son tracé. Une route magnifique et bucolique qui chemine entre vallons et montagnes, longe la Spey, une rivière à eau claire qui alimente les distilleries, forêts et champs agricoles. Le tout recouvert d’un joli manteau de neige sous un ciel d’un bleu éclatant. La route monte jusqu’à la station de sports d’hiver de Moray avant de redescendre vers Glenlivet. Nous décidons de nous arrêter à la distillerie de Glenlivet mais cette dernière est fermée du 10 novembre au 12 mars. Nous nous rabattons alors sur celle de Glenfiddich, à une quinzaine de km de là, et arrivons juste avant la dernière visite à 16h00. Visite d’une heure trente, tarif : 10£ avec dégustation de whisky, sauf pour celui qui conduit à qui on remettra une mignonette à consommer plus tard… Un vrai régal que cette visite, rien que pour nous deux, avec Lucy notre jeune et sympathique guide. Une belle distillerie et une visite que nous conseillons vraiment de faire. D’autres sont également proposées de 2h30 et 4h30 aux tarifs de 50 et 95£. La nuit est maintenant tombée et nous reprenons la route pour Lossiemouth, en bord de mer, à 30 km de là, où nous avons réservé une chambre pour deux nuits au B&B Jomarnic, 140£ pour deux nuits en petit déjeuner. Après un accueil des plus charmants de Maureen, nous allons dîner sur le front de mer au 1639, un restaurant de fruits de mer. 51£ pour deux avec boissons. Nuit au Jomarnic.
Jour 15 : Ciel mitigé ce matin, et c’est peu de le dire ! Bleu, gris, blanc, venteux, ensoleillé, nuageux, pluvieux, neige…, une météo capricieuse qui va nous accompagner toute la journée. Une journée que nous débutons par un passage à Lossiemouth pour voir le petit port de pêche mais surtout l’immense plage de sable qui apparaît à marée basse face à Clifton street et que l’on rejoint par un petit pont en bois. Départ pour Fraserburgh à environ 70 km de là. Nous suivrons en partie la route A 98 et un peu, grâce au GPS qui perd les pédales dans ces contrées, une petite route côtière. Aucune des deux ne nous laissera un souvenir impérissable malgré le soleil et parfois la neige… Les deux traversent des paysages de terres agricoles et des bourgs qui nous ont semblés plus tristes et rudes que ceux de toutes les régions traversées jusqu’à présent. Le temps a tourné et nous arriverons à Fraserburgh à 12 heures 40. Corinne nous a déniché un musée original à visiter, celui des Lighthouses, les phares maritimes. Un beau musée, entrée 7.90 £, petite restauration possible sur place. Le point fort du musée est la visite du phare, toujours en activité, bâtit dans un ancien château de la famille Frazer, que nous effectuons avec un guide et un autre couple. Plus que le phare, par ailleurs très beau, c’est la violence du vent qui nous épatera ! Un vent glacial, si puissant qu’il vous empêche d’avancer, et les cents mètres à franchir à pieds, qui séparent le musée du phare, prennent des allures d’aventures ! Je ne vous raconte pas la puissance du vent au sommet du phare… Il est d’ailleurs écrit dans l’ancienne chambre des gardiens que les rafales peuvent atteindre 140 miles à l’heure, ou 69 m / seconde, sur le site du phare. Un vent qui souffle pratiquement tous les jours. Face à la mer, les éléments déchainés nous donnerons un aperçu de la difficulté du métier de marin. Nous rentrons, glacés / frigorifiés, au musée et prendrons une petite collation au snack (soupe chaude / sandwich, 15 £ pour deux). On décide de stopper les frais, il fait trop froid maintenant pour continuer à explorer le coin et nous retournons sur Elgin à 70 bornes de là pour visiter la cathédrale, en ruine, de cette ancienne ville médiévale. Il est 16 h 00 lorsque nous arrivons, sous un mélange de pluie et de neige. Il fait déjà nuit et nous ne verrons que l’extérieur de la cathédrale. Le vent nous a lessivé, et nous décidons de rejoindre le B&B à 4 km de là pour récupérer un peu avant de ressortir dîner en ville à Lossiemouth, au Guidi’s sur Clifton street, très agréable, 45 £ pour deux avec desserts, cafés et bien sûr whiskys…
Jour 16 : Nous quittons le B&B Jomarnic pour prendre la route d’Inverness, nous ferons au passage une halte à Elgin pour voir la cathédrale que nous n’avions pas pu voir la veille pour cause de pluie et d’obscurité. Nous profitons du grand soleil de ce matin pour faire quelques photos du site. Les ruines de la cathédrale du XIII siècle sont imposantes et l’ensemble prend une connotation particulière sous le soleil. Le temps de faire le plein et nous reprenons la route pour Inverness. Nous nous arrêterons au château de Brodie, normalement fermé en cette saison, mais dans lequel est organisé un marché de noël. Nous en profiterons pour allier visite du marché et du château plus vin chaud et petits gâteaux… Reprise du parcours avec un arrêt à Culloden pour visiter le site de la bataille du même nom qui opposa les soldats anglais aux Jacobites écossais. La visite, entrée 11£, permet de voir le site où la bataille a eu lieu et de visiter le musée qui s’y rapporte. L’accès au site de la bataille, sans le musée, est gratuit. Nous avons apprécié cette visite qui nous a replongés dans les films Braveheart et la série Outlander. Nous reprenons la route pour Inverness où nous arrivons vers 15h30. Visite de la cathédrale St Andrews et balade dans la ville sont au programme. Après un peu de shoping dont un arrêt à la boutique Frazer, nous finirons notre journée dans un pub qui retransmet les matchs de foot dans une belle ambiance. Nous avons apprécié Inverness, une jolie ville, avec des rues piétonnes où la plupart des boutiques sont ouvertes même en ce jour de dimanche. La nuit est tombée et nous rejoignons Dingwall à 20 km de là où nous avons réservé deux nuits, 90 £ la nuit avec le petit déjeuner, au château Tulloch réputé pour être hanté… Dîner et nuit sur place. Jour 17 : Temps nuageux ce matin pour notre journée « monstre du Loch Ness ». Nous prenons la route pour Drumnadrochit où se trouve le « Loch Ness Exhibition Centre », notre première étape sur les traces de Nessie. Entrée 7.5 £, une exhibition en images qui explique module après module, ce que peut être le monstre si monstre il y a… Sympa et très bien documenté. L’ensemble est jumelé avec des magasins de souvenirs dédiés à Nessie où vous pourrez parfaire votre panoplie de fan ! Nous passons ensuite aux choses sérieuses : le Urquhart Castle, situé à 3 km de Drumnadrochit. Un superbe site en bordure du Loch Ness où se trouvent les ruines, bien restaurées et entretenues du château Urquhart. Entrée 9 £, restauration sur place plus boutiques. Nous avons apprécié le site, peu fréquenté en cette saison. C’est très beau et ni le froid, les quelques gouttes pluies ou le plafond bas des nuages n’ont pu gâcher notre plaisir. Au contraire, l’ensemble donne un aspect encore plus mystérieux à l’endroit… Nous poursuivons par la rive Est jusqu’à Fort Augustus où se trouvent cinq belles écluses (but de notre visite) qui relient le Loch Lochi au Loch Ness par le Caledonian canal. C’est très beau, et le soleil qui commence à pointer de nouveau rajoute au plaisir. Malgré l’heure avancée (15h00…) nous choisissons de rentrer sur Inverness via Pean Bridge et Aviemore, en contournant le Loch Ness. Un parcours d’environ 90 km qui nous offrira de sublimes points de vue sur les Highlands qui resplendissent sous les derniers rayons du soleil, et ravira le photographe qui sommeille en Corinne. Au fur et à mesure de notre progression vers Inverness, nous rencontrerons de fortes chutes de neige sur une partie du trajet. Neige, nuit et circulation… Nous avons hâte d’arriver à Inverness, nous y serons deux heures plus tard et finirons la journée au pub Hootananny sur Church Street, 36 £ pour deux. Retour et nuit au Tulloch Castle.
Jour 18 : Corinne prend le volant ce matin pour rejoindre le Fort Georges à une vingtaine de km d’Inverness que nous rejoignons depuis Dingwall. Le soleil est au rendez-vous, le vent glacé aussi… Peu de monde au Fort Georges, une enceinte militaire de toute beauté donnée pour être l’un des plus beaux forts d’Europe. Parfaitement entretenu, le fort est encore occupé par un régiment des Highlanders qui partagent maintenant les lieux avec des régiments de touristes… Entrée : 9 £, comprend l’accès au très beau musée des Highlanders. Restauration possible sur place. Une visite que nous avons beaucoup aimée et qui durera trois heures. Départ ensuite pour Tain où nous avons réservé une nuit au Mansfield Castle, 65£ avec le petit déjeuner, un magnifique château, tant de l’extérieur que de l’intérieur. Top classe. Arrivés à 15 heures à Tain, nous ferons une balade à pieds dans cette petite ville puis nous rentrerons avant la nuit au château pour récupérer de froid et profiter de notre nouvelle soirée de chatelains… Repas et nuit au Mansfield Castle.
Jour 19 : Road trip. Nous entamons au départ de Tain, notre road trip sur la North Coast 500, décrite comme l’une une des dix plus belles routes du monde. Nous avons prié les dieux du whisky la veille pour avoir encore du beau temps et ils nous ont entendu, plein soleil ce matin. Départ pour Dornoch, via Portmahomack et Lairg, où nous voulons visiter la cathédrale. Mais cette dernière est fermée et nous n’en ferons que le tour pour prendre quelques photos. Golspie ensuite, où nous nous arrêtons pour visiter le château Dunrobin, qui est fermé mais dont les jardins à la française et les terrasses sont ouvertes au public gratuitement. Un château magnifique de conte de fées avec une superbe vue sur la baie. Le château est fermé mais la salle de restauration est ouverte, nous nous y arrêterons le temps de boire un cappuccino devant la cheminée. On reprend la route en direction de Wick, traversant tout au long des petites bourgades, et multipliant les pauses photos pour immortaliser ces paysages qui nous en mettent plein la vue. Nous ferons un arrêt après Helmsdale, pour faire une mini randonnée qui nous conduira jusqu’au village fantôme, du moins ce qu’il en reste, de Brabear. Le vent s’est levé, il fait très froid face à la mer et le sol est recouvert de quelques centimètres de neige. Peu importe, nous irons jusqu’au bout et reviendrons glacés… Nous n’avons pas dû prier assez longtemps hier soir, ou pas bu assez de whisky, ce qui revient au même, car le temps se dégrade et semble avoir perdu les pédales. En l’espace d’une heure, nous aurons droit à du soleil, de la neige, de la pluie, de la grêle, du vent, froid et chaud (enfin presque…). Nous arriverons à Wick sous une véritable tempête de neige et poursuivrons sans nous y arrêter pour retrouver le ciel bleu… à la sortie de la ville. On continue sur John O’Groats, surnommé ainsi car c’est la fin de la route avant les iles Shetland. Nous y ferons un stop dans un vent puissant et glacial qui nous obligera après quelques photos à nous rabattre sur un coffee shop pour nous réchauffer. Reprise de la route pour Armadale via Thurso où nous avons réservé pour deux nuits dans un B&B, l’Armadale House. 70 £ la nuit en petit déjeuner. Il n’est que 15 heures mais il fait déjà beaucoup trop sombre pour faire de belles photos et remettons à demain l’exploration de cette portion de la route. Nous ferons donc encore quelques arrêts puis rejoindrons notre B&B, avant d’aller dîner dans un petit bourg au Strathy Inn à quelques kilomètres de là. 35 £ pour deux. Nuit à l’Armadale House.
Jour 20 : Poursuite de notre trip sur la North Coast 500, entre Armadale et Tongue. Une route magnifique dont les paysages changent au rythme d’une lumière qui varie de tons et d’intensité toutes les dix minutes… Mis à part le vent, toujours constant en puissance et fraicheur, le temps change tout le temps, nuages, neige et soleil, se battent pour occuper le ciel de l’Ecosse. Notre balade sur cette portion de route, l’A 836, nous conduira à Farr Point, Torrisdale Bay, à Skerray et sa magnifique baie où se trouve un petit port de pêche, puis enfin à la baie de Tongue et à la ville du même nom, qui offre une superbe vue sur la baie de Kyle of Tongue et les sommets du mont Ben Hope. Nous déjeunerons à l’Hotel Tongue, un superbe ancien relais de chasse. 35 £ pour deux. 14 heures 30, le temps se couvre et la neige pointe son nez. Nous décidons de retourner sur Armadale en faisant une boucle par la vallée de la Strhathnaver. Une route en « Single track », c’est-à-dire étroite qui n’autorise pas le croisement de deux véhicules. Il faut donc anticiper et se garer sur les emplacements prévus, passing place, lorsque l’on n’aperçoit un véhicule qui arrive en face. Heureusement pour nous nous n’en croiserons que trois tout au long des 53 km du parcours. Je dis heureusement car la plus grande partie est recouverte d’une petite couche de neige qui s’est accumulée au cours de la journée. Cette route, la B 873 puis B 871, débute à Altnatharra et finit par rejoindre l’A 836, à hauteur de Bettyhill. Elle chemine entre des basses montagnes enneigées et longe le loch Naver et la rivière du même nom. Le tout dans de somptueux paysages propices à la photographie. Nous apercevrons des cerfs et des biches, paisibles au bord de la route. Retour sur Armadale et, comme la veille, repas au Strathy Inn, 41 £, notre seule possibilité de dîner car tout est fermé dans les environs. Nuit à l’Armadale House.
Jour 21 : C’est reparti sur la North Coast 500, en direction de Durness. La route version road trip à l’américaine, de grands espaces, des paysages à couper le souffle, et un ruban d’asphalte qui s’étire à l’infini, alternant double voie et single track. Peu, très peu de circulation, par certains de ses côtés, la 500 nous rappellera ses célèbres consœurs américaines… Le ciel est égal à lui-même, alternant bruine, brume et plafond bas de gros nuages que percent de temps à autres les rayons du soleil, une ambiance qui donnent du mystère aux landes de bruyères, aux plages, falaises et autres lochs, sur lesquels souffle le vent. Un paysage, le paysage, que l’on souhaitait trouver en Ecosse, sinon nous serions venus en juillet… Tout est dépeuplé, aussi loin que se porte la vue, les seuls « vivants » que nous apercevons sont les moutons. Seuls au monde, la North 500 remplit sa mission. Nous multiplions les pauses photos et ferons un arrêt à Durness, petit hameau aux maisons dispersées, au Cacao Mountain, à un mille du centre en direction du golf, une petite fabrique de chocolat qui fait également bar où vous pourrez boire de merveilleux chocolats chauds et acheter ou manger la production locale. Nous poursuivons la route en direction de Lochinver, où nous avons réservé pour la nuit au B&B Park House, 60 £ la nuit avec petit déjeuner. Nous ferons des passages à Kinlochbervie, où se trouve la plus belle plage de sable du Royaume-Uni, mais que nous ne pourrons pas voir par faute de temps. Nous pensions pouvoir la rejoindre en voiture mais en fait il faut marcher environ 6.5 km et bien qu’il ne soit que 14 heures 30, la luminosité commence à baisser. Nous ferons donc l’impasse et repartons en direction de Scourie puis Kylesku, avant de poursuivre sur Lochinver. La nuit qui tombe rajoute à l’ambiance. Nous arrivons vers 17 heures au B&B. Dîner en ville et nuit au Park House.
Jour 22 : Reprise du road trip en direction d’Ullapool, sur les rives du loch Broom, à une soixantaine de km de Lochinver. Comme la veille nous explorerons les recoins de la North 500, mais la pluie a fait son apparition aujourd’hui sous forme d’une bruine fine et continue accompagnée d’une brume qui enveloppe le paysage côté mer. Nous décidons donc de filer direct sur Ullapool et de nous rabattre sur une randonnée à l’intérieur des terres. Après une pause-café au Seaforth, un grand pub sur le front de mer face au port de pêche et au terminal des ferrys pour l’ile de Lewis et Harris, nous reprenons la route jusqu’au Lael forest garden à Inbhir Làthail à quelques kilomètres d’Ullapool en direction d’Inverness. Nous y ferons une randonnée de deux heures trente dans la forêt en suivant un sentier qui démarre au pied d’une cascade et se prolonge en forêt. Nombreuses petites cascades et vert à profusion nous ferons le plus grand bien malgré la pluie, mais nous sommes bien équipés. N’oubliez pas vos bottes en caoutchouc ! Retour en ville pour un peu de shopping dans les boutiques de souvenirs et direction le Morefield Motel où nous avons réservé une chambre pour la nuit, 60 £ avec petit déjeuner. Un motel à l’américaine avec la voiture garée devant la chambre, toute petite mais très propre et équipée. Une soirée rock roll y est prévue mais nous préférons en ce samedi soir retourner au Seaforth pour dîner car on nous a dit que c’était le pub le plus fréquenté de la ville. Soirée au Morefield Motel. Jour 23 : Soleil. Journée road trip sur la North 500 au programme dont une portion comprise entre Torridon et Applecross considérée comme la plus belle partie de la Route 500. Et nous n’allons pas être déçus. Une portion de route autant spectaculaire pour les paysages et panoramas qu’elle offre que par le ruban de bitume lui-même. Côté nature, on en prend plein les yeux, c’est superbe, les mots me manquent pour le décrire. Côté route, une single track qui monte et descend façon montagnes russes, qui se rétrécit par endroit au point d’être à peine plus large que la voiture, qui monte vers des sommets enneigés et redescend en deux tours de roues vers la mer. Une route, très peu fréquentée, moins de dix véhicules croisés en 2 heures trente et plus de 120 bornes. Une route qui effraie parfois, surtout le passager, par les ravins sans protections qu’elle oblige à frôler. Des Montagnes et des vallées qui m’ont fait penser à un épisode du Seigneur des anneaux. Des baies abritées où les bateaux de pêche ont trouvé abris. Des maisons blanches où nous ne verrons jamais personne… Des moutons, des cerfs, des biches, des faucons, mais aussi la vache des Highlands que nous voulions voir depuis longtemps. Le temps a passé trop vite et la lumière commence à décliner. Nous aurons droit à un superbe coucher de soleil qui embrase l’horizon. Nous rejoignons Kinlochewe où nous avons réservé une chambre pour la nuit au Kinlochewe Hotel, 80 £ avec petits déjeuners. Dîner sur place, nous n’avons d’ailleurs pas le choix car tout est fermé dans les environs. Un bel hôtel à l’ancienne, avec un beau bar où nous dînerons, seuls, car nous sommes les seuls clients. Un bon repas et surtout du whisky pour fêter l’anniversaire de Corinne.
Jour 24 : départ pour l’ile de Skye et comme il fait beau, nous en profitons pour aller voir le château le plus photographié d’Ecosse à Dornie, pas très loin du pont qui relie l’ile de Skye à la côte ouest de l’Ecosse. Un très beau château, que tout le monde a vu en photo sur les prospectus des agences de voyages ou autres blogs… Le plus photographié, certes, mais avantage du hors saison, nous sommes presque seuls, à nous les photos. Très beau, nous reviendrons dans deux jours visiter l’intérieur car fermé ce jour. Dix minutes et un pont plus tard, nous voilà sur l’ile de Skye roulant en direction de Portree. Nous y arriverons à midi avec l’espoir de pouvoir, enfin, manger des fruits de mer, puisque plusieurs restos sont cités dans les guides. Ben non ! Tout est fermé et les quelques touristes que nous rencontrerons devront se rabattre sur des restos indiens… Pas nous, tant pis, un passage sur le port et ses fameuses maisons de couleur et un autre dans une boulangerie et reprise de la route. Portree : bof, une mini déception il faut le dire. Une ville de cette taille (3200 habitants), sans restauration possible à midi… Tout le reste n’est que boutique à touristes et même le port ne tient pas ses promesses. Nous reprenons la route direction la région de Trotternich avec un premier arrêt à Old Man of Storr, le fameux rocher que l’on rejoint en 45 mn de randonnée. Mais la brume a envahi les montagnes et la visibilité trop réduite empêche la randonnée. Nous poursuivons donc la route vers les Waterfalls Kilt, à une dizaine de km de là, où se trouve la plus haute chute d’eau du Royaume Uni, c’est le Routard qui l’affirme. Une belle cascade et un panorama sublime sur les falaises Kilt Rocks. Nous poursuivons ensuite en direction de Dunvegan, où nous avons réservé pour la nuit dans un B&B, en faisant le tour complet de la route nord de Portree. Comme la veille, nous serons enchantés par les paysages sublimes tout au long du parcours. Nous multiplierons les arrêts photos et auront de nouveau droit à un coucher de soleil. 15 heures 30, nous arrivons à Dunvegan et décidons de pousser jusqu’à la seule distillerie de l’ile, la Talisker à Carbost à 25 bornes de là. Nous y arriverons juste à temps pour visiter la boutique mais pas la distillerie, dernière visite à 16 heures. La nuit est tombée et nous regagnons notre B&B, l’Argyll House à Dunvegan, 60 £ la nuit en petit déjeuner. Un peu de repos et départ pour Edinbane à 17 minutes de route (16 km) où se trouve l’Edinbane Inn, l’un des deux seuls restos, de la région, ouverts…, 49 £ pour deux. Nuit à l’Argyll House.
Jour 25 : Le temps se gâte sur l’ile de Skye. D’après nos hôtes, la pluie devrait faire son apparition vers 14 heures. Nous décidons d’aller voir Neist Point, la pointe la plus à l’ouest de l’ile dans le secteur de Glendale à une dizaine de km de Dunvegan. On y accède par une petite route single track qui se termine sur un minuscule parking après avoir traversé de beaux paysages et quelques bourgs tranquilles. Nous sommes seuls, heureusement, vu la taille du parking et la route, on imagine ce que ça doit être en pleine saison avec voitures et campings cars… Le vent est violent, du genre à refermer la portière à votre place où à vous pousser hors du sentier. Mais il ne fait pas froid, c’est même la journée la plus chaude de notre trip avec 10 °C. Nous empruntons le sentier qui doit nous mener au phare après 30 mn de marche. Dès le départ, le paysage est somptueux, falaises et océan se disputent la palme. C’est impressionnant de puissance. Le vent se calme lorsque nous arrivons au bout de la première partie, une pente raide qui nous débouche sur un pâturage où les moutons nous regardent passer. Puis ça remonte et le vent reprend de plus belle sitôt le sommet franchi avec le phare qui se trouve à moins de deux cents mètres de là, au bord de l’eau. Nous ne pouvons-nous attarder davantage, ça castagne trop. Il est temps de remonter… Nous croiserons trois jeunes filles qui, comme nous, se sont lancées à l’assaut de Neist Point, et c’est tout. L’aller-retour plus le trajet en voiture nous aura pris deux heures. Le ciel se charge davantage maintenant et nous reprenons la route pour Sligachan pour admirer Cullin Hill, des sommets qui pointent vers le ciel en partant de la mer. Nous y arrivons vers 13 heures et faisons une pause au Sligachan Hotel, pour nous régaler d’une bonne soupe du jour, aux marrons, au restaurant, le seul ouvert dans le secteur. 10 £ pour deux. Nous reprenons la route, mais les éléments se déchainent, pluie et vent joignent leurs efforts pour nous rendre la vie difficile, de plus il n’est que 14 heures 30, mais il fait sombre comme en début de soirée. Nous décidons de rentrer à l’Argyll House pour un après-midi détente cosy devant la cheminée. Corinne en profitera pour se reposer et moi pour me remettre à l’écriture qui me démange les doigts… Dîner au Stein Inn, 45 £ pour deux, à 20km de là, le seul ouvert ce soir et nuit à l’Argyll House.
Jour 26 : Je viens d’apprendre la disparition, pendant la nuit, de Johnny, c’est un peu comme si une partie de ma vie disparaissait avec lui, tant ses chansons m’ont accompagnées dans ma vie et mes voyages. Le blues est là, à moi de repartir… Et comme pour accompagner mon blues, la tempête se déchaine à l’extérieur. Nos hôtes nous apprennent que les liaisons par ferry sont coupées et que le pont de l’ile de Skye risque d’être fermé à cause du vent trop violent. Nous avons prévu de rejoindre Fort William aujourd’hui, à plus de 150 km de là et nous nous dépêchons pour ne pas rester bloqués sur Skye. Skye qui restera pour nous une petite déception, nous en attendions beaucoup, trop peut-être, et même si nous sommes hors saison, même si le temps n’est pas des plus cléments, nous n’avons pas ressenti sur l’ile la magie du reste de l’Ecosse et de la route 500 en particulier. C’est donc sans regrets que nous quittons l’ile par l’A87 en direction de Spean Bridge, où nous avons réservé pour 2 nuits au Tirindish House B&B, 70 £ la nuit avec petits déjeuners. Puis de Spean Bridge, nous prenons l’A82 pour rejoindre Fort William. La route depuis Skye est superbe et nous offre de magnifiques vues jusqu’à celle sur le Ben Nevis, couronné de nuages. Fort William, nous arrivons à 13 heures, et faisons une petite balade en ville, le temps de boire un chocolat chaud dans un pub et allons visiter le Highland West Museum, entrée gratuite, au cœur de la ville. Un joli musée qui raconte aussi bien l’histoire locale que la préhistoire… éclectique. Nous visitons aussi l’église St Andrews qui est superbe avant de nous rendre à la gare des trains car contrairement à ce que nous avons toujours lu depuis que nous préparons ce trip, nous avons appris que le train à vapeur « Le Jacobite », celui de Harry Potter- oui, oui, c’est bien celui-là, circule tous les jours entre Fort William et Mallaig, départ à 10h15, retour 16h00. 35 £ la place en A.R, cher, car 4 trains normaux par jours font le même parcours pour la moitié du prix, mais nous voulons celui-ci et rien d’autre. Nous décidons donc de prendre celui du lendemain et reprenons la route pour Glenfinnan où se trouve le fameux viaduc sur lequel on voit passer le train dans le film. Nous arrivons 5 mn avant le passage du Jacobite. Il pleut mais la magie opère et une petite poignée de fans sont présents pour assister au spectacle. Pour le voir il faut emprunter un petit sentier derrière le Visitor center de Glenfinnan et on y accède en 5 mn de marche. La nuit tombe, nous regagnons le B&B. Dîner dans un village proche, 48 £ pour deux, car tout est fermé ici, et nuit au Tirindish.
Jour 27 : Départ à 9h00 pour la gare de Fort William où nous allons prendre le train à vapeur pour Mallaig. Le train crache déjà toute sa vapeur lors de notre arrivée à la gare 45 mn avant le départ. Parking à proximité, gratuit en cette saison, avec accès direct aux quais. Le billet s’achète directement à bord du train, en cash seulement, 35 £ en seconde et 59 £ en première. Restauration possible à bord. Notre wagon est vide, mais le reste du train est bien rempli. Départ à 10h15 et arrivée à Mallaig à 12h25 avec un stop de 25 mn à la gare de Glenfinnan juste après le viaduc, pour pouvoir visiter le mini musée ou autre. Retour : départ de Mallaig à 14h10 et arrivée à Fort William à 16h. Une pause que nous mettrons à profit pour nous balader un peu en ville et aller déjeuner au Steam Inn, 32 £ pour deux. Il y a d’autres restos ouverts en ville. La balade en train est sympa et agréable et nous fait découvrir de beaux paysages à travers les vitres embuées du tortillard… Nous redevenons des enfants le temps du trajet, l’ombre d’Harry Potter plane sur le train. De retour à Fort William, nous ferons un peu de shopping en ville avant de rentrer au B&B pour nous préparer pour le dîner. Nuit au Tirindish.
Jour 28 : Manteau blanc sur Spean Bridge ce matin, la neige est tombée cette nuit. C’est prudemment que nous prenons la route pour le Nevis Range où nous espérons pouvoir prendre le téléphérique ouvert toute l’année. Pas de bol. Ce dernier est en maintenant pour une semaine encore. Tant pis nous prenons la route pour Glencoe à 40 km de là où nous voulons faire une randonnée. Route magnifique avec de beaux paysages enneigés. C’est sous une tempête de neige que nous arrivons au Visitor Center de Glencoe où se trouvent un shop, un café et un petit musée local, entrée 6,5 £. Nous récupérons les infos nécessaires à notre rando et rejoignons le village de Glencoe d’où partent les trois randonnées qui nous intéressent depuis la forêt du Lochan Trails. La chance est de nouveau avec nous, le soleil refait son apparition, neige et soleil… Nous partons pour une randonnée d’une heure trente, paisible et accessible à tous, le tout dans un décor de noël. 13 heures, nous faisons un stop au Glencoe Café dans la rue principale du village pour déjeuner. Très bien, cool et sympa, bon et pas cher surtout. 10 £ pour deux. Nous reprenons la route pour Oban où nous allons passer la nuit au Lochnell Arms Hotel, 65 £ la nuit en petit déjeuner. Mais d’abord, une petite balade dans cette petite ville charmante où se trouve la seul distillerie de la région, mais aussi la seule du pays à se trouver en ville, la distillerie Oban. Entrée 10 £ avec dégustation, visite et verre cadeau. Une visite sympa pour amateur de whisky. Nuit et dîner au Lochnell Arms.
Jour 29 : Départ pour Balloch à 90 bornes de là. Nous prenons la 85 puis la 82, deux très belles routes qui nous ferons une nouvelle fois traverser de très beaux paysages enneigés jusqu’au loch Lomond, mais un parcours sous un ciel bleu et un soleil magnifique. Nous ferons un arrêt pour visiter la jolie ville de Luss sur les rives du loch Lomond. Une halte plaisante et agréable. Arrivée à Balloch à 13 heures, et là nous apprenons que contrairement à tout ce que nous avons lu pendant la préparation du trip, il est possible de faire une balade en bateau sur le loch. Deux départs par jour en cette saison, 11h30 et 13h30, prix 10,50 £. Une belle balade sous le soleil dans un beau bateau avec moquette, cuir rouge et bien sûr un bar… De retour à 14h30, nous nous rendront au Bird of Frey Centre, à côté de l’aquarium public, où nous pourrons voir toutes sortes d’oiseaux du monde entier. Un petit parc intéressant, à découvrir. Entrée 8 £. Nuit et repas au Queen of Loch à Balloch où nous avons réservé une chambre pour la nuit, 61 £ en petit déjeuner.
Jour 30 : Levés tôt, nous prenons la route pour Glasgow où nous allons rendre la voiture et passer les deux derniers jours du voyage avant le retour à la maison. Il fait froid, la route est verglacée et un brouillard épais réduit la visibilité à quelques dizaines de mètres. Seulement une vingtaine de km séparent l’aéroport de Balloch, mais il nous faudra presqu’une heure pour les parcourir dans ces conditions. Nous finissons par arriver et rendons la voiture à notre loueur Thrifty. Nous avons parcouru pas moins de 4184 km en 26 jours… Nous prenons un taxi, 20 £, pour rejoindre l’hôtel Ibis Budget où nous avons réservé pour deux nuits, 45 £ la nuit en petit déjeuners. C’est à pieds que nous rejoignons le Glasgow bridge où nous remontons la rivière jusqu’au Riverside muséum, 30 mn de marche, entrée gratuite, un très beau musée. La ville comme la campagne est enveloppée par le brouillard, il fait très froid et après la visite nous prenons un taxi, 12 £, pour regagner le centre-ville, où nous allons déjeuner au Café Gandolfi, 38 £ pour deux avec boissons. Nous finirons la journée par une balade dans le centre-ville envahi par une foule dense. Le matin se déroulait en ville la course des pères Noël à laquelle plusieurs milliers de personnes, toutes vêtues comme le vieux barbu, participaient. Nuit à l’Ibis Budget et dîner à proximité.
Jour 31 : Glasgow. Ciel bleu ce matin sur la ville et la campagne environnante. Mais le froid est là, tout est blanc et givré. Nous partons en taxi, 12£, pour voir The Burrel Collection à l’extérieur de la ville. Sur place nous sommes informés que le site est fermé pour travaux… Et le taxi est parti nous laissant seuls au milieu d’un paysage de campagne, blanc et pétrifié… Tant pis, on se rabat sur la Pollok House, un beau manoir au milieu d’un immense jardin, entrée 6,50 £, c’est très beau, surtout l’extérieur où coule une rivière. Re-taxi, 15 £, cette fois pour le musée Kelvingrove Art Gallery, mais avant nous allons déjeuner dans un resto sympa sur Argyll Street, le Kelvingrove Café, 29 £ pour deux. Visite du musée, entrée gratuite, mais fermeture exceptionnelle à 15h30 aujourd’hui, il est 14 heures, nous ferons la visite en une heure trente. Départ à pied pour le centre-ville que nous rejoignons après 45 minutes de marche en mode balade. Un centre toujours aussi animé puis nous rentrerons à l’hôtel, en taxi, après une pause chocolat chaud, pour préparer nos bagages. Dîner dans un restaurant indien du quartier où se trouve l’hôtel Ibis.
Jour 32 : Bye-Bye l’Ecosse, levés tôt car notre vol retour via Amsterdam est prévu à 9h05. Journée de voyage, arrivée à Nice à 16h35.
Merci de m’avoir lu. Ericoco.
Bonjour à tous, comme à chaque retour de trip, voici le carnet de route pour remercier ceux qui nous ont aidé dans la préparation et aidé à notre tour. Vous pouvez voir les photos de ce carnet (le même avec les photos) sur notre blog en cliquant le lien suivant : http://www.1destination2voyages.com/road-trip-en-ecosse
L’Ecosse… C’est Corinne qui a choisi cette destination si chère aux fans d’Outlander. Quant à moi, je dois bien l’avouer, j’étais assez sceptique sur le côté dépaysement de ce voyage, d’autant plus que la période choisie, novembre-décembre, devait, d’après les commentaires lus sur les différents forums de voyage, nous faire vivre, au mieux un mois de pluie, au pire un enfer glacé… Trente-deux jours et 5200 km plus tard, je ne vois plus l’Ecosse du même œil, et avant que vous commenciez la lecture de ce carnet de route, je voudrais soumettre au test « vrai/faux », d’après notre expérience, les affirmations courantes que l’on peut lire, ici et là, sur ce pays.
En Ecosse :
- Il pleut tous les jours : faux, 2 jours de pluie sur 32, une dizaine de jours d’un temps mitigé qui alterne bruine, neige et soleil, et du ciel bleu pour les autres jours et nous étions en novembre/ décembre... - Il y a des mecs bourrés partout et pas seulement dans les pubs : faux, nous n’en avons vu aucun, pubs compris, mais surtout ça ne rigole pas avec l’ivresse dans le pays. - Il n’y a que des rousses : encore faux, il y a beaucoup de brunes, mais surtout des blondes. - La vie est chère, y passer un mois est hors de prix : vrai et faux, il suffit de bien préparer son voyage et de bien le gérer pour ne pas exploser le budget. - Il y fait très froid : pas plus qu’à Paris en hiver. - Les fantômes, c’est du pipeau : peut-être, mais une fois sur place, on voit les choses différemment. - Les écossais sont froids et renfermés : faux, ils sont sympas. - La conduite à gauche c’est galère : faux, ce n’est pas tant la conduite à gauche qui nous a gênés que la sophistication de la voiture de location. De plus les écossais sont très cools et tolérants sur la route. - On y mange mal : mieux en tout cas que dans certains pays, nous n’en avons pas souffert, et puis leur saumon est l’un des meilleurs du monde. - Il n’y a pas de dépaysement, c’est comme chez nous : faux, c’est différent et la route 500 est l’une des dix plus belles du monde, ça ressemble plus à l’Amérique du nord qu’à l’Europe. - Dix jours suffisent pour tout voir dans ce petit pays : faux, 32 n’ont pas suffi…
Préparation du trip :
Vols : réservés sur le site Air-France KLM. Voiture de location : réservée en ligne sur le site Rentalcar, loueur Trhifty. Hébergements : hôtels et B&B, réservés sur les sites Booking.com et Expédia.fr
Jour 1 : Nice Edimbourg via Amsterdam avec KLM. Départ de Nice à 12h20 arrivée à Edimbourg à 16h20 locale (1h00 de moins que la France). Récupération rapide des bagages, l’aéroport d’Edimbourg est de taille humaine et très bien organisé. Peu de monde, nous sortons de l’aérogare pour rejoindre l’emplacement des taxis situé au rez-de-chaussée du parking en face du terminal. Nous sommes seuls, d’autres passagers attendent le passage bus Air Link. Nous avons choisi le taxi, malgré son prix, 25 £ pour rejoindre le centre-ville, car nous avions hâte d’arriver mais surtout pas envie de trimballer nos sacs dans des bus, pour une fois que nous voyageons en Europe. Il fait frais, 6°, et la nuit tombe, il fera nuit à 17h00. Le taxi nous dépose à la guesthouse que nous avons réservé sur le site Expédia, 143 £ pour 4 nuits, en petit déjeuner. Le Braveheart, 26 Gilmore street. Assez rustique, mais très bien placé à une quinzaine de minutes à pied du centre historique et bien desservi par les bus. 18h00, chambre récupérée, nous sortons pour notre première soirée écossaise. Premier arrêt au pub « Bennett », l’un des pubs les plus réputé d’Edimbourg, qui se trouve à une centaine de mètres du Braveheart. Le pub est plein car l’équipe d’Ecosse de rugby joue ce soir à Murray Field contre les iles Samoa, et la rencontre est retransmise à la télé. Nous prendrons quand même le temps de boire notre première bière du voyage dans ce magnifique endroit, ambiance chaleureuse. Petit tour dans le quartier, il commence à faire froid et nous décidons d’aller dîner, il est 19h00 et tous les restos sont déjà pleins. Nous choisirons un restaurant bar charcuterie, pas très loin du Bennett. Repas de tapas pour 35£ à deux avec nos deux premiers whisky écossais. Retour à la guesthouse et repos bien mérité.
Jour 2 : Levés à 8 heures et départ, à pied, après le petit déjeuner, pour le château d’Edimbourg. Il fait beau, pas un nuage ne viendra gâcher notre journée, mais nous nous sommes bien couverts car le vent est froid. Visite du château, entrée 17£, une belle visite de deux heures avec en prime, à notre arrivée, un défilé militaire pour les commémorations de la première guerre mondiale, kilts et cornemuses, nous sommes bien en Écosse. Un peu de shopping sur Royal mile suivra la fin de la visite avant une pause déjeuner au World’s End, 4High Street, un beau pub où nous gouterons à nos premiers Haggis et Fish and chips. 33£ pour deux, Corinne en profitera pour m’acheter le tee-shirt du pub. Visite ensuite de la cathédrale Saint Gilles sur Royal Mile, très bel édifice, qui me fera penser au roman «Les piliers de la terre ». 15h00, tour de la ville en bus panoramique de la société City Hop, bus rouges à impériale, billets réservés en ligne sur le site Viator, 12£/pax, valables 24 heures à partir de la première utilisation. Belle balade qui permet d’avoir un aperçu de la ville sans se fatiguer, plusieurs arrêts possibles pour visiter les différents monuments. Retour sur Royal Mile vers 17h00 et visite du Musée de l’illusion, entrée 15£. Drôle et intéressant, nous conseillons ce musée qui se trouve à une centaine de mètres de l’esplanade du château. Retour ensuite vers le secteur de Gilmore avec en route une pause whisky dans un pub où des irlandais venus soutenir leur équipe nationale de foot qui joue un match capital contre la Suisse, mettent l’ambiance. Nous finirons la soirée au TUK TUK, un restaurant indien situé à l’angle de Gilmore street et de Levens street. 20£. Nous nous apercevons que les Ecossais dînent tôt, souvent dès 17 heures 30 et qu’il est ensuite difficile de trouver une place dans un pub ou un restaurant. Retour au Braveheart pour une nuit de repos bien méritée.
Jour 3 : Départ après le petit déjeuner pour la Vieille ville où nous prendrons un bus City Hop pour Holyroodhouse, résidence d’été de la reine d’Angleterre lorsqu’elle vient en Ecosse. Entrée : 12,5 £. Un bel endroit qui se visite comme un château. 13 heures, nous reprenons un bus City Hop pour rejoindre le musée National Galery, entrée gratuite, un régal. Magnifiques tableaux dont ceux de Monnet, Gauguin et bien d’autres. 15 heures, nous rejoignons, à pied, le Musée National d’Ecosse. Entrée gratuite, un magnifique musée qui ravira parents et enfants. N’ayant pas eu le temps de déjeuner, nous prendrons une collation au premier étage du musée. Un petit snack qui sert de très bonnes pâtisseries et de merveilleux chocolats chauds. 11 £ pur deux. Nous retournerons ensuite sur Royal Mile où Corinne a réservé un tour « City of dead » dont le départ a lieu le long de la cathédrale St Gilles à 19h00. Nous ferons passer le temps en faisant les pubs dont le Brodie celui-là même ou Stevenson a écrit … Départ du tour à l’heure en compagnie d’une quinzaine de personnes et d’un guide déjanté. Balade qui nous conduira dans les sous-sols d’Edimbourg pour finir dans la crypte d’un cimetière. Pas mal, mais exclusivement en anglais, 14£ / pax, réservé sur Viator. Nous irons ensuite dîner au restaurant du Brodie, 35£ pour deux. Retour à la guesthouse pour une nuit de repos bien méritée…
Jour 4 : on traine un peu après le petit déjeuner, le contrecoup du froid et des efforts de la veille, puis départ pour Océan Terminal où se trouve le Britania, dernier yacht de la reine d’Angleterre, maintenant transformé en musée flottant. Transport en bus, N°11, depuis Gilmore place. 1,60 £ / pax, prévoir l’appoint car le chauffeur ne rend pas la monnaie. Vingt minutes de trajet et nous voilà arrivés. Un endroit assez triste pour un bateau de cette classe, mais impressionnant pat la taille des navires à quai dans le port. Une visite intéressante, entrée 15,50 £, possibilité de restauration sur place ou au centre commercial Océan Terminal. Deux heures de visite en tout puis nous retournons, en bus, sur Gilmore place pour permettre à Corinne de prendre deux heures de repos car la soirée va être longue. Mais avant, arrêt déjeuner au Bennett, où nous mangerons de délicieux hamburgers / bière, 29£ pour deux. 18 heures départ en bus pour la nouvelle ville où nous descendons à Prince street avec au programme shopping et pub en attendant 22h00, l’heure à laquelle nous avons réservés nos places pour le spectacle, Spirit of Ecosse, réservées sur Viator pour 30 £ / personne. Nous avions réservé pour 22 heures, mais étant en ville, nous sommes passés à 18h30 repérer les lieux et là on nous propose d’assister au spectacle de 20h00, on accepte, et on fera bien car on s’apercevra en sortant qu’il n’y a pas de spectacle à 22h00, léger, léger Viator…
Jour 5 : On quitte le Braveheart à 10h00, pour rejoindre, en taxi -7.5 £ - Haymarket Terrace où se trouve l’agence de location Thrifty où nous devons récupérer notre voiture de location. Nous avions réservé un Ford Fiesta et on se retrouve avec une VW Golf TDI 2.0 flambante neuve avec 65 KM au compteur. Nous craignions la conduite à gauche et le volant à droite, mais tout ira bien, je prendrai rapidement en mains cette superbe voiture et à part quelques soucis de synchronisation des vitesses, aucun problème ne viendra perturber notre premier jour de road trip. Nous prenons la route pour Rosslin où se trouve la Rosslin Chapelle, un bel édifice plein de mystère à une quinzaine de kilomètres d’Edimbourg. Entrée 9£. Petite restauration possible sur place. Départ ensuite pour Forth Bridge et son fameux pont rouge que les Ecossais nomment leur Golden Gate…, faut dire qu’il a la même couleur. Deux autres ponts dont un superbe ouvrage à haubans, enjambent également le bras de mer à cet endroit. Pause photos, balade, nous reprenons ensuite la route pour Stirling, célèbre pour les faits de guerre qui s’y sont déroulés, en empruntant la route touristique ouest qui passe par Cullos où nous ferons une petite pause. La nuit tombe déjà, il est 16 heures, et il est temps de se mettre en route pour Stirling et le « Broomhall Castle » où nous allons passer nos trois prochaines nuits. Réservé sur Booking.com, 267 euros en petit déjeuner. Nous arrivons à 18 heures, soirée bar et dîner au restaurant du château et chambre fantôme…
Jour 6 : Petit déjeuner typiquement écossais et nous prenons la route pour le mémorial de Wallace, le héros du film Braveheart joué par Mel Gibson, il fait beau, le ciel est d’un bleu limpide et aucun nuage ne vient gâcher notre plaisir. Nous délaissons la navette gratuite pour monter au sommet de la colline où se trouve la tour érigée à la mémoire du héros highlander. Entrée 9 £ mais 5 aujourd’hui, nous n’avons pas vraiment compris pourquoi. Petite balade à pieds sur un sentier qui grimpe à travers la forêt jusqu’au monument. Magnifique, est le seul mot qui me vient à l’esprit en voyant la tour qui pointe vers le ciel. Il faut absolument monter tout en haut de l’édifice où une vue à couper le souffle s’offre à vous. Pensez à bien vous couvrir, le vent est violent et froid au sommet. Départ ensuite pour le château de Stirling, porte d’entrée des Highlands. Parking au pied du château, 4 £ la journée, et entrée du château 15 £. Un très beau château que j’ai préféré à celui d’Edimbourg, très bien entretenu. Il y a peu de monde, on se régale. Nous passerons près de deux heures et demie à arpenter le monument. Le ciel est toujours aussi bleu, mais le vent s’est renforcé, il est … glacial. Nous quittons le château pour aller déjeuner dans la vielle ville de Stirling au Darnley Coffee house, 18 Bow street, où nous nous déjeunerons pour moins de 20 £ à deux, de sandwichs, gâteau et chocolat chaud. Pour la petite histoire cette maison fut la résidence de lord Damley, époux de Marie Stuart. 16 heures, nous regagnons la voiture en passant par le cimetière, où sous le soleil couchant nous avons bien cru apercevoir des fantômes… Nous rentrons ensuite au Broomhall Castle pour récupérer un peu de la fatigue du froid et profiter de notre chambre. Dîner sur place.
Jour 7 : Route pour Linlithgow où se trouve le palais du même nom. Un château bien conservé qui appartenait aux Stuart et où séjourna la reine Marie Stuart. Situé à environ 36 kilomètres de Stirling au bord d’un loch. Entrée 15 £, parking gratuit. Une belle visite qui vous donnera un aperçu de la vie à l’époque de Marie Stuart. Nous nous sommes régalés et avons doublé la visite avec l’église paroissiale qui se trouve face au château et qui est donnée pour être une des plus exceptionnelles d’Ecosse. Nous ferons également une balade à pieds dans le parc du château au bord du loch ce qui nous permettra d’apprécier les couleurs de l’automne. Nous décidons de rejoindre ensuite le Blackness Castel, un beau château au bord de mer face au Forth Bridge et ses deux successeurs. Les lieux ont servi de décor à certain épisodes de la série Outlander, notamment en servant de quartier général à Black Jack Randall, mais aussi où ont été tournées les scènes déchirantes de l’incarcération de Jamie Frazer. Malheureusement pour nous, le château est fermé tous les jeudis et vendredis. Nous devons donc nous contenter de le voir de l’extérieur. Malgré le ciel bleu et le soleil, le vent froid est mordant et nous décidons d’aller visiter un autre château, celui de Doune, à une quinzaine de kilomètres de Stirling. Un château qui a également servi de décor à la série Outlander, et pas des moindres puisqu’il incarne le château fictif de Leoch, là où vivent Colum Mc Kenzie et son clan. Mais aussi lors d’une scène où Claire et Franck visitent le château en ruines au XX siècle. Bref, un château pour les amateurs de la série. Entrée 6£, parking gratuit sur place. Nous finirons la journée par une visite de la vieille ville de Stirling où nous dînerons, assez tôt car affamés, au N°2 Baker Street, un pub chaleureux au possible. 18 £ livres pour deux menus burgers maisons et bières. Retour au Broomhall Castle pour la nuit.
Jour 8 : Nous quittons Broomhall Castel après une dernière nuit, la prochaine nous la passerons à Perth, début de notre trip dans le nord. Mais avant de rejoindre l’ancienne capitale de l’Ecosse nous nous dirigeons sur le Loch Lomond, pour faire une randonnée dans le parc national des Trossachs. La chance est avec nous et le ciel bleu nous accompagne toujours. 35 km entre Stirling et le Loch Lomond où nous remontons la rive orientale jusqu’à la petite ville de Balmaha, point de départ de la randonnée du jour, l’ascension de Conic Hill, qui du haut de ses 362 mètres offre une superbe vue sur le loch et la région environnante. Un peu de monde en ce samedi, les écossais sont en balade. Deux heures vingt plus tard, nous voilà revenus mais pas suffisamment épuisés pour nous arrêter, nous enchainerons par la seconde balade proposée, Millennium Forest, une agréable marche de moins d’une heure, d’abord en forêt puis au bord du loch ensuite. Les couleurs automnales dont se sont parés les arbres font penser à celles de l’été indien. Il est temps de rejoindre Perth, à 70 Km de là, où nous avons réservé une chambre pour trois nuits au Skye lodge Perth, une sorte de motel situé parmi les installations de l’aérodrome local… 45£ la nuit en petit déjeuner, réservé sur booking.com. Une belle surprise en définitive, avec une chambre agréable et bien équipée. Le temps de nous retaper un peu et nous voilà repartis pour aller dîner à Perth à 4 km de là. C’est samedi soir, la ville est envahie par une foule immense qui déambule dans les zones piétonnes, mais aussi sur les quais de la rivière où un concert est donné par plusieurs artistes et est retransmis sur écrans géants. Les manèges forains ont envahis les rues et le marché de noël ajoute à la fête. Il y aura même un superbe feu d’artifices tiré depuis la rivière. Mais nous avons faim, nos estomacs au régime sec depuis le petit déjeuner, crient famine et nous nous mettons à la recherche d’un pub où dîner. Notre choix se portera sur « La Taverne », un pub comme nous les aimons, animé et agréable. Dîner pour 28£ pour deux avec entrée et plat principal. Nous quittons La Taverne apaisés, et regagnons le parking pour récupérer notre voiture, non sans faire quelques arrêts devant des concerts donnés à différents endroits de la vieille ville.
Jour 9 : Nouveau réveil avec le soleil, nous décidons d’en profiter, d’autant plus que la pluie est annoncée pour le lendemain, et de faire route pour Saint Andrews, en bord de mer, où se trouve West Sand, la plus grande plage d’Ecosse. Située à environ 40 km de Perth, c’est une ville balnéaire, chic et riche, où le golf fût inventé. On y trouve d’ailleurs le musée du golf. Nous arrivons à 10 heures trente et commençons par une balade sur la plage de West Sand. Sous le soleil et malgré le vent frais, la balade prend des airs de sortie du dimanche. C’est agréable et vivifiant. Nous rejoignons ensuite le sentier piétonnier qui démarre de la plage et rejoint l’ancienne cathédrale en passant par l’aquarium et le château, trois lieux que nous voulons visiter. Nous commençons par la cathédrale, billet jumelé avec celui du château 9£. Une visite impressionnante au milieu des ruines de l’ancienne cathédrale, détruite par les protestants. Ruines qui se trouvent elles-mêmes entourées d’un cimetière, mystère et ambiance… Nous monterons au sommet de la tour pour profiter de la vue panoramique sur la région proche. Une grimpette qui nous laissera sans souffle, tant elle est haute et les escaliers raides… Direction ensuite le Saint Andrews Castle, lui aussi en ruine, mais superbement implanté sur les falaises du bord de mer. La marche et le froid ont creusé nos estomacs qui commencent à crier famine, on se met donc à la recherche d’un pub, notre choix se portera sur le Green King situé sur la rue principale, où nous nous régalerons de Fish and chips. 30£ pour deux, bière et whisky compris. On poursuivra la journée par la visite de l’aquarium, entrée 11£, un petit aquarium public sympa et bien entretenu. 16h00, le jour diminue et le froid se fait plus vif, 3.5 °C, nous reprenons la route pour Perth pour une nouvelle soirée en ville où nous retournons au pub La Taverne qui avait bien plu la veille. Malheureusement, nous arrivons à 19h40 et le pub ferme à 20h00 le dimanche… Nous serons donc obligés de nous rabattre sur un Pizza Hut, 20£ à deux, car tout est fermé, ce n’est plus la ville vivante que nous avons découvert 24 heures plus tôt… Nous rentrons au Skye Lodge rapidement car il fait très froid et la pluie menace.
Jour 10 : La pluie a fini par faire son apparition, en fait une simple bruine, très fine, qui va nous accompagner toute la journée. Nous décidons de commencer par Scone Palace, un château réputé, qui se trouve à moins de trois kilomètres du lodge. Mais la chance n’est pas avec nous, nous trouvons grilles closes pour cause de fermeture de novembre à mars. Peu importe, nous mettons à profit cette mini déception pour prendre la route en direction de Pitlochry, une jolie, très jolie même, bourgade qui se trouve sur la route d’Inverness. Nous comptons y voir une échelle à saumons installée sur le barrage de la rivière d’où s’écoulent les eaux du loch Falkaly. Nous souhaitons également y visiter la distillerie Edradour, la plus petite et une des plus anciennes du pays. Le ciel est bas, les nuages semblent comme posés sur les collines environnantes au sommet desquelles la neige a fait son apparition. Les couleurs de l’automne dans les Highlands qui se rajoutent au décor nous offrent un spectacle de toute beauté. Nous passons Pitlochry sans apercevoir la signalisation indiquant l’échelle à saumons, pourtant indiquée à l’entrée de la ville. Tant pis, nous continuons à rouler jusqu’à un pont qui enjambe une rivière et sur lequel passe une route qui s’enfonce dans la forêt. On la suit, même émerveillement devant les couleurs qui nous nous entourent de toutes parts, et on arrive au Loch Tummel, où nous nous arrêtons au Queen’s view, qui offre un point de vue sur ce très bel endroit. Les nuages bas, le Loch, les couleurs, il ne manque rien… Nous repartirons ensuite pour Pitlochry où nous finirons par trouver la fameuse échelle à saumons que nous rejoignons à pieds après une balade d’une dizaine de minutes où l’on traverse la rivière en empruntant un joli pont suspendu. Nous verrons l’échelle mais pas les saumons qui doivent nager au fond des eaux noires et tourbillonnantes… Midi, il est l’heure de se mettre en quête du Moulin Inn and Brevery, un pub déniché sur le Routard et le Lonely, qui tiendra toutes ses promesses par la qualité de ses bières, brassées sur place et de ses plats, sans parler du décor, conforme à ce que l’on peut attendre d’un pub des Highlands. 42£ pour deux, plats, desserts et bières. La distillerie Edradour ne se trouve qu’à deux kilomètres de là et c’est tout naturellement que nous nous y rendons. Visite du magasin de vente où sont proposés de nombreux whiskys à tous les prix, puis visite de la distillerie, 10£ / personne, avec un charmant monsieur en kilt qui répond au nom d’Edward. La visite débute par la dégustation de divers whiskys, trois, et la projection d’un film, sous-titré en français pour nous ! Charmante visite que nous avons appréciée. La nuit est maintenant tombée et nous regagnons Pitlochry pour une balade pédestre dans la rue principale avant de reprendre la route pour Perth à 35 km de là. Nous finirons la journée par un repas au pub The Bothy, un très bel établissement situé au rez-de-chaussée d’un immeuble victorien. 28£ pour deux. Retour et nuit au Skye Lodge.
Jour 11 : La pluie est toujours présente ce matin, mais elle s’est en plus drapée d’un manteau blanc, une brume qui enveloppe le paysage et qui ne se lèvera pas de la journée, rendant les Highlands encore plus mystérieux. Nous quittons le Skye Lodge pour le château de Glamis qui, comme la veille celui de Scone Palace, est fermé en novembre. Tant pis ou tant mieux, l’occasion est belle de foncer vers la vallée de Glen Clova, réputée pour ses paysages, à 30 km de là. Au passage, nous ferons une halte à Kirriemuir, ville natale de l’auteur de Peter Pan, le dessin animé de Walt Disney dont on peut voir une statue de bronze à l’entrée de la ville. La route de la vallée de Glen Clova est une route étroite d’une vingtaine de kilomètres qui finit en cul de sac. Tout le long du trajet qui serpente entre les collines, vous pourrez apercevoir vaches et moutons, mais surtout des dizaines de faisans qui n’hésitent pas à se balader le long de la route. Nous irons jusqu’au bout, endroit d’où démarrent les randonnées, mais le temps ne s’y prête vraiment pas et nous ferons demi-tour non sans nous arrêter au Glen Clova Hôtel, pour nous restaurer. Une superbe salle de restaurant dans un pub comme on imagine en trouver dans les Highlands. 35£ pour deux. Reprise du trip en direction de Stonehaven pas loin d’Aberdeen où nous avons réservé une chambre pour la nuit à l’hôtel Belvédère, 61£ en petit déjeuner sur booking.com. La pluie et le brouillard se font plus intenses, le ciel semble s’être couché sur la terre… A quelques kilomètres de Stonehaven, se trouve le magnifique et irréel château de Dunnottar bâtit sur éperon rocher au bord de mer. Impressionnant, surtout sous le brouillard et le jour qui commence à baisser. Nous nous y arrêterons pour prendre quelques photos car il est trop tard pour visiter et reviendrons demain. Nous terminerons la soirée par un dîner au restaurant pub The Ship Inn, sur le port, dont nous avons trouvé l’adresse dans le Routard, mais d’un rapport qualité prix nettement supérieur à ce qui est décrit dans le guide. Un très bon resto que nous conseillons. 48£ pour deux, entrée, bière et whisky compris.
Jour 12 : Ciel bas mais pas de pluie ce matin. Tant mieux puisque nous avons programmé la visite du château de Dunnottar. Il y a peu de monde et l’endroit, sans le brouillard de la veille est impressionnant, un des plus beaux châteaux que nous avons visité en Ecosse. L’ensemble nature et ruines est mystérieux, il y a absolument tout ce qu’il faut pour faire travailler mon imagination d’auteur de romans… Entrée 6£, nous terminerons la visite par une descente jusqu’au bord de mer, découvert à marée basse. La baie est majestueuse, phoques, dauphins et même des baleines peuvent y être aperçus par les plus chanceux. Midi, départ pour Aberdeen à 22km de là. Nous garons la voiture au parking du muséum maritime, premier objectif de notre passage en ville. Un très beau musée, sur le port face aux cargos et autres remorqueurs à quais. Entrée gratuite, petite restauration sur place. Nous poursuivrons ensuite par une balade à pieds en ville et un passage au marché de noël doublé d’une fête foraine. Visite, également gratuite du musée de l’ancienne prison de la ville, The Tolbooth Museum, un petit musée où il faut grimper des escaliers en colimaçons pour atteindre les anciennes cellules, pas réjouissant mais intéressant. Nous récupérons ensuite la voiture pour rejoindre la cathédrale de Saint Machar, qui n’est autre que la cathédrale en granit, excusez du peu, la plus vieille du monde ! Nous arrivons 3 minutes avant la fermeture. Le bâtiment qui se trouve entouré d’un ancien cimetière où, comme dans la chanson, les croix sont penchées, est intéressant et bien entretenu et nous profiterons du son puissant de l’orgue sur lequel un instrumentaliste fait des répétitions. Il fait sombre lorsque nous quittons la cathédrale et les ombres dansent autour des tombes… Je sais, j’ai beaucoup d’imagination, mais je vais bien finir par apercevoir un fantôme, j’y crois, nous sommes en Ecosse ! Départ pour le Mercure Aberdeen Ardoe Hotel & SPA où nous avons réservé pour 2 nuits. Un très beau complexe dont le bâtiment principal est un ancien château et qui offre tout le confort de la chaine, piscine comprise. 161£ pour deux nuits avec petits déjeuners, réservé sur Booking.com. Soirée sur place : pub, resto, dodo…
Jour 13 : La neige est tombée pendant la nuit et a recouvert d’un joli tapis blanc les pelouses de l’hôtel. Mais le ciel qui a retrouvé sa couleur bleu fait de nouveau mentir les mauvaises langues qui prétendent que le mauvais temps règne en maitre sur l’Ecosse. Une biche et ses trois petits nous feront le plaisir de passer devant notre fenêtre, paisibles, comme si de rien n’était… Nous prenons la route pour Braemar, à 90 km de là, où nous nous voulons visiter le château. En route, nous ferons un stop à Ballater, une jolie petite bourgade où nous ferons un peu de shopping, soldes du black Friday qui approche oblige, boirons un cappuccino en mangeant des bonbons au whisky et ferons quelques photos. Le tapis de neige est de plus en plus épais à mesure que nous approchons de Braemar. Tout est blanc et c‘est magnifique. Le château apparait enfin. En bord de route, au milieu d’un champ surplombant la rivière. Petit mais très esthétique, il dresse fièrement ses tours vers l’azur du ciel. La neige, tout autour, rend l’endroit magique et nous nous régalons. Nous sommes seuls, le château est fermé en novembre, mais peu importe, ce que l’on voit de l’extérieur nous suffit amplement. Nous regagnons ensuite la ville de Braemar à 500 m de là. Une jolie petite ville qui sent le lieu de villégiature de gens aisés. Comme à Ballater, nous en ferons le tour en balade. Je remarquerai que des bus font le trajet pour Aberdeen pour 3,50£ l’aller simple, aller-retour possible dans la journée, environ 2 heures de trajet. L’après-midi commence à bien avancer et nous décidons d’aller voir le pont « Linn of Dee », cité dans le Routard, qui se trouve à environ 8 km de Braemar et que l’on rejoint en empruntant une petite route qui démarre à la sortie de la ville et s’enfonce dans la forêt en longeant la rivière, jusqu’à un cul de sac. Beaucoup de neige sur et autour de la route mais nous circulons quand même très bien. Le Pont est joli mais c’est surtout la rivière qui passe dessous en s’engouffrant dans une gorge étroite qui vaut le détour. Le jour baisse et les températures deviennent négatives, il est temps de retourner vers Aberdeen. Repas au pub du Mercure Aberdeen Ardoe, 51£, et une nuit de repos bien méritée, demain nous continuons à monter vers le nord…
Jour 14 : Le soleil est de nouveau au rendez-vous ce matin, froid mais beau. Nous commençons la journée par un passage au Frazer Castle, situé à une quinzaine de kilomètres de l’hôtel. Le château est fermé en hiver mais on peut en faire le tour à pieds et visiter les jardins et le parc. Un beau château, en très bon état, mais il fait trop froid pour trainer longtemps et nous reprenons la voiture pour rallier la ville de Tomintoul où démarre la « Highland Tourist Route » aussi nommée « Malt Whisky Trail » car de nombreux distilleries se trouvent le long de son tracé. Une route magnifique et bucolique qui chemine entre vallons et montagnes, longe la Spey, une rivière à eau claire qui alimente les distilleries, forêts et champs agricoles. Le tout recouvert d’un joli manteau de neige sous un ciel d’un bleu éclatant. La route monte jusqu’à la station de sports d’hiver de Moray avant de redescendre vers Glenlivet. Nous décidons de nous arrêter à la distillerie de Glenlivet mais cette dernière est fermée du 10 novembre au 12 mars. Nous nous rabattons alors sur celle de Glenfiddich, à une quinzaine de km de là, et arrivons juste avant la dernière visite à 16h00. Visite d’une heure trente, tarif : 10£ avec dégustation de whisky, sauf pour celui qui conduit à qui on remettra une mignonette à consommer plus tard… Un vrai régal que cette visite, rien que pour nous deux, avec Lucy notre jeune et sympathique guide. Une belle distillerie et une visite que nous conseillons vraiment de faire. D’autres sont également proposées de 2h30 et 4h30 aux tarifs de 50 et 95£. La nuit est maintenant tombée et nous reprenons la route pour Lossiemouth, en bord de mer, à 30 km de là, où nous avons réservé une chambre pour deux nuits au B&B Jomarnic, 140£ pour deux nuits en petit déjeuner. Après un accueil des plus charmants de Maureen, nous allons dîner sur le front de mer au 1639, un restaurant de fruits de mer. 51£ pour deux avec boissons. Nuit au Jomarnic.
Jour 15 : Ciel mitigé ce matin, et c’est peu de le dire ! Bleu, gris, blanc, venteux, ensoleillé, nuageux, pluvieux, neige…, une météo capricieuse qui va nous accompagner toute la journée. Une journée que nous débutons par un passage à Lossiemouth pour voir le petit port de pêche mais surtout l’immense plage de sable qui apparaît à marée basse face à Clifton street et que l’on rejoint par un petit pont en bois. Départ pour Fraserburgh à environ 70 km de là. Nous suivrons en partie la route A 98 et un peu, grâce au GPS qui perd les pédales dans ces contrées, une petite route côtière. Aucune des deux ne nous laissera un souvenir impérissable malgré le soleil et parfois la neige… Les deux traversent des paysages de terres agricoles et des bourgs qui nous ont semblés plus tristes et rudes que ceux de toutes les régions traversées jusqu’à présent. Le temps a tourné et nous arriverons à Fraserburgh à 12 heures 40. Corinne nous a déniché un musée original à visiter, celui des Lighthouses, les phares maritimes. Un beau musée, entrée 7.90 £, petite restauration possible sur place. Le point fort du musée est la visite du phare, toujours en activité, bâtit dans un ancien château de la famille Frazer, que nous effectuons avec un guide et un autre couple. Plus que le phare, par ailleurs très beau, c’est la violence du vent qui nous épatera ! Un vent glacial, si puissant qu’il vous empêche d’avancer, et les cents mètres à franchir à pieds, qui séparent le musée du phare, prennent des allures d’aventures ! Je ne vous raconte pas la puissance du vent au sommet du phare… Il est d’ailleurs écrit dans l’ancienne chambre des gardiens que les rafales peuvent atteindre 140 miles à l’heure, ou 69 m / seconde, sur le site du phare. Un vent qui souffle pratiquement tous les jours. Face à la mer, les éléments déchainés nous donnerons un aperçu de la difficulté du métier de marin. Nous rentrons, glacés / frigorifiés, au musée et prendrons une petite collation au snack (soupe chaude / sandwich, 15 £ pour deux). On décide de stopper les frais, il fait trop froid maintenant pour continuer à explorer le coin et nous retournons sur Elgin à 70 bornes de là pour visiter la cathédrale, en ruine, de cette ancienne ville médiévale. Il est 16 h 00 lorsque nous arrivons, sous un mélange de pluie et de neige. Il fait déjà nuit et nous ne verrons que l’extérieur de la cathédrale. Le vent nous a lessivé, et nous décidons de rejoindre le B&B à 4 km de là pour récupérer un peu avant de ressortir dîner en ville à Lossiemouth, au Guidi’s sur Clifton street, très agréable, 45 £ pour deux avec desserts, cafés et bien sûr whiskys…
Jour 16 : Nous quittons le B&B Jomarnic pour prendre la route d’Inverness, nous ferons au passage une halte à Elgin pour voir la cathédrale que nous n’avions pas pu voir la veille pour cause de pluie et d’obscurité. Nous profitons du grand soleil de ce matin pour faire quelques photos du site. Les ruines de la cathédrale du XIII siècle sont imposantes et l’ensemble prend une connotation particulière sous le soleil. Le temps de faire le plein et nous reprenons la route pour Inverness. Nous nous arrêterons au château de Brodie, normalement fermé en cette saison, mais dans lequel est organisé un marché de noël. Nous en profiterons pour allier visite du marché et du château plus vin chaud et petits gâteaux… Reprise du parcours avec un arrêt à Culloden pour visiter le site de la bataille du même nom qui opposa les soldats anglais aux Jacobites écossais. La visite, entrée 11£, permet de voir le site où la bataille a eu lieu et de visiter le musée qui s’y rapporte. L’accès au site de la bataille, sans le musée, est gratuit. Nous avons apprécié cette visite qui nous a replongés dans les films Braveheart et la série Outlander. Nous reprenons la route pour Inverness où nous arrivons vers 15h30. Visite de la cathédrale St Andrews et balade dans la ville sont au programme. Après un peu de shoping dont un arrêt à la boutique Frazer, nous finirons notre journée dans un pub qui retransmet les matchs de foot dans une belle ambiance. Nous avons apprécié Inverness, une jolie ville, avec des rues piétonnes où la plupart des boutiques sont ouvertes même en ce jour de dimanche. La nuit est tombée et nous rejoignons Dingwall à 20 km de là où nous avons réservé deux nuits, 90 £ la nuit avec le petit déjeuner, au château Tulloch réputé pour être hanté… Dîner et nuit sur place. Jour 17 : Temps nuageux ce matin pour notre journée « monstre du Loch Ness ». Nous prenons la route pour Drumnadrochit où se trouve le « Loch Ness Exhibition Centre », notre première étape sur les traces de Nessie. Entrée 7.5 £, une exhibition en images qui explique module après module, ce que peut être le monstre si monstre il y a… Sympa et très bien documenté. L’ensemble est jumelé avec des magasins de souvenirs dédiés à Nessie où vous pourrez parfaire votre panoplie de fan ! Nous passons ensuite aux choses sérieuses : le Urquhart Castle, situé à 3 km de Drumnadrochit. Un superbe site en bordure du Loch Ness où se trouvent les ruines, bien restaurées et entretenues du château Urquhart. Entrée 9 £, restauration sur place plus boutiques. Nous avons apprécié le site, peu fréquenté en cette saison. C’est très beau et ni le froid, les quelques gouttes pluies ou le plafond bas des nuages n’ont pu gâcher notre plaisir. Au contraire, l’ensemble donne un aspect encore plus mystérieux à l’endroit… Nous poursuivons par la rive Est jusqu’à Fort Augustus où se trouvent cinq belles écluses (but de notre visite) qui relient le Loch Lochi au Loch Ness par le Caledonian canal. C’est très beau, et le soleil qui commence à pointer de nouveau rajoute au plaisir. Malgré l’heure avancée (15h00…) nous choisissons de rentrer sur Inverness via Pean Bridge et Aviemore, en contournant le Loch Ness. Un parcours d’environ 90 km qui nous offrira de sublimes points de vue sur les Highlands qui resplendissent sous les derniers rayons du soleil, et ravira le photographe qui sommeille en Corinne. Au fur et à mesure de notre progression vers Inverness, nous rencontrerons de fortes chutes de neige sur une partie du trajet. Neige, nuit et circulation… Nous avons hâte d’arriver à Inverness, nous y serons deux heures plus tard et finirons la journée au pub Hootananny sur Church Street, 36 £ pour deux. Retour et nuit au Tulloch Castle.
Jour 18 : Corinne prend le volant ce matin pour rejoindre le Fort Georges à une vingtaine de km d’Inverness que nous rejoignons depuis Dingwall. Le soleil est au rendez-vous, le vent glacé aussi… Peu de monde au Fort Georges, une enceinte militaire de toute beauté donnée pour être l’un des plus beaux forts d’Europe. Parfaitement entretenu, le fort est encore occupé par un régiment des Highlanders qui partagent maintenant les lieux avec des régiments de touristes… Entrée : 9 £, comprend l’accès au très beau musée des Highlanders. Restauration possible sur place. Une visite que nous avons beaucoup aimée et qui durera trois heures. Départ ensuite pour Tain où nous avons réservé une nuit au Mansfield Castle, 65£ avec le petit déjeuner, un magnifique château, tant de l’extérieur que de l’intérieur. Top classe. Arrivés à 15 heures à Tain, nous ferons une balade à pieds dans cette petite ville puis nous rentrerons avant la nuit au château pour récupérer de froid et profiter de notre nouvelle soirée de chatelains… Repas et nuit au Mansfield Castle.
Jour 19 : Road trip. Nous entamons au départ de Tain, notre road trip sur la North Coast 500, décrite comme l’une une des dix plus belles routes du monde. Nous avons prié les dieux du whisky la veille pour avoir encore du beau temps et ils nous ont entendu, plein soleil ce matin. Départ pour Dornoch, via Portmahomack et Lairg, où nous voulons visiter la cathédrale. Mais cette dernière est fermée et nous n’en ferons que le tour pour prendre quelques photos. Golspie ensuite, où nous nous arrêtons pour visiter le château Dunrobin, qui est fermé mais dont les jardins à la française et les terrasses sont ouvertes au public gratuitement. Un château magnifique de conte de fées avec une superbe vue sur la baie. Le château est fermé mais la salle de restauration est ouverte, nous nous y arrêterons le temps de boire un cappuccino devant la cheminée. On reprend la route en direction de Wick, traversant tout au long des petites bourgades, et multipliant les pauses photos pour immortaliser ces paysages qui nous en mettent plein la vue. Nous ferons un arrêt après Helmsdale, pour faire une mini randonnée qui nous conduira jusqu’au village fantôme, du moins ce qu’il en reste, de Brabear. Le vent s’est levé, il fait très froid face à la mer et le sol est recouvert de quelques centimètres de neige. Peu importe, nous irons jusqu’au bout et reviendrons glacés… Nous n’avons pas dû prier assez longtemps hier soir, ou pas bu assez de whisky, ce qui revient au même, car le temps se dégrade et semble avoir perdu les pédales. En l’espace d’une heure, nous aurons droit à du soleil, de la neige, de la pluie, de la grêle, du vent, froid et chaud (enfin presque…). Nous arriverons à Wick sous une véritable tempête de neige et poursuivrons sans nous y arrêter pour retrouver le ciel bleu… à la sortie de la ville. On continue sur John O’Groats, surnommé ainsi car c’est la fin de la route avant les iles Shetland. Nous y ferons un stop dans un vent puissant et glacial qui nous obligera après quelques photos à nous rabattre sur un coffee shop pour nous réchauffer. Reprise de la route pour Armadale via Thurso où nous avons réservé pour deux nuits dans un B&B, l’Armadale House. 70 £ la nuit en petit déjeuner. Il n’est que 15 heures mais il fait déjà beaucoup trop sombre pour faire de belles photos et remettons à demain l’exploration de cette portion de la route. Nous ferons donc encore quelques arrêts puis rejoindrons notre B&B, avant d’aller dîner dans un petit bourg au Strathy Inn à quelques kilomètres de là. 35 £ pour deux. Nuit à l’Armadale House.
Jour 20 : Poursuite de notre trip sur la North Coast 500, entre Armadale et Tongue. Une route magnifique dont les paysages changent au rythme d’une lumière qui varie de tons et d’intensité toutes les dix minutes… Mis à part le vent, toujours constant en puissance et fraicheur, le temps change tout le temps, nuages, neige et soleil, se battent pour occuper le ciel de l’Ecosse. Notre balade sur cette portion de route, l’A 836, nous conduira à Farr Point, Torrisdale Bay, à Skerray et sa magnifique baie où se trouve un petit port de pêche, puis enfin à la baie de Tongue et à la ville du même nom, qui offre une superbe vue sur la baie de Kyle of Tongue et les sommets du mont Ben Hope. Nous déjeunerons à l’Hotel Tongue, un superbe ancien relais de chasse. 35 £ pour deux. 14 heures 30, le temps se couvre et la neige pointe son nez. Nous décidons de retourner sur Armadale en faisant une boucle par la vallée de la Strhathnaver. Une route en « Single track », c’est-à-dire étroite qui n’autorise pas le croisement de deux véhicules. Il faut donc anticiper et se garer sur les emplacements prévus, passing place, lorsque l’on n’aperçoit un véhicule qui arrive en face. Heureusement pour nous nous n’en croiserons que trois tout au long des 53 km du parcours. Je dis heureusement car la plus grande partie est recouverte d’une petite couche de neige qui s’est accumulée au cours de la journée. Cette route, la B 873 puis B 871, débute à Altnatharra et finit par rejoindre l’A 836, à hauteur de Bettyhill. Elle chemine entre des basses montagnes enneigées et longe le loch Naver et la rivière du même nom. Le tout dans de somptueux paysages propices à la photographie. Nous apercevrons des cerfs et des biches, paisibles au bord de la route. Retour sur Armadale et, comme la veille, repas au Strathy Inn, 41 £, notre seule possibilité de dîner car tout est fermé dans les environs. Nuit à l’Armadale House.
Jour 21 : C’est reparti sur la North Coast 500, en direction de Durness. La route version road trip à l’américaine, de grands espaces, des paysages à couper le souffle, et un ruban d’asphalte qui s’étire à l’infini, alternant double voie et single track. Peu, très peu de circulation, par certains de ses côtés, la 500 nous rappellera ses célèbres consœurs américaines… Le ciel est égal à lui-même, alternant bruine, brume et plafond bas de gros nuages que percent de temps à autres les rayons du soleil, une ambiance qui donnent du mystère aux landes de bruyères, aux plages, falaises et autres lochs, sur lesquels souffle le vent. Un paysage, le paysage, que l’on souhaitait trouver en Ecosse, sinon nous serions venus en juillet… Tout est dépeuplé, aussi loin que se porte la vue, les seuls « vivants » que nous apercevons sont les moutons. Seuls au monde, la North 500 remplit sa mission. Nous multiplions les pauses photos et ferons un arrêt à Durness, petit hameau aux maisons dispersées, au Cacao Mountain, à un mille du centre en direction du golf, une petite fabrique de chocolat qui fait également bar où vous pourrez boire de merveilleux chocolats chauds et acheter ou manger la production locale. Nous poursuivons la route en direction de Lochinver, où nous avons réservé pour la nuit au B&B Park House, 60 £ la nuit avec petit déjeuner. Nous ferons des passages à Kinlochbervie, où se trouve la plus belle plage de sable du Royaume-Uni, mais que nous ne pourrons pas voir par faute de temps. Nous pensions pouvoir la rejoindre en voiture mais en fait il faut marcher environ 6.5 km et bien qu’il ne soit que 14 heures 30, la luminosité commence à baisser. Nous ferons donc l’impasse et repartons en direction de Scourie puis Kylesku, avant de poursuivre sur Lochinver. La nuit qui tombe rajoute à l’ambiance. Nous arrivons vers 17 heures au B&B. Dîner en ville et nuit au Park House.
Jour 22 : Reprise du road trip en direction d’Ullapool, sur les rives du loch Broom, à une soixantaine de km de Lochinver. Comme la veille nous explorerons les recoins de la North 500, mais la pluie a fait son apparition aujourd’hui sous forme d’une bruine fine et continue accompagnée d’une brume qui enveloppe le paysage côté mer. Nous décidons donc de filer direct sur Ullapool et de nous rabattre sur une randonnée à l’intérieur des terres. Après une pause-café au Seaforth, un grand pub sur le front de mer face au port de pêche et au terminal des ferrys pour l’ile de Lewis et Harris, nous reprenons la route jusqu’au Lael forest garden à Inbhir Làthail à quelques kilomètres d’Ullapool en direction d’Inverness. Nous y ferons une randonnée de deux heures trente dans la forêt en suivant un sentier qui démarre au pied d’une cascade et se prolonge en forêt. Nombreuses petites cascades et vert à profusion nous ferons le plus grand bien malgré la pluie, mais nous sommes bien équipés. N’oubliez pas vos bottes en caoutchouc ! Retour en ville pour un peu de shopping dans les boutiques de souvenirs et direction le Morefield Motel où nous avons réservé une chambre pour la nuit, 60 £ avec petit déjeuner. Un motel à l’américaine avec la voiture garée devant la chambre, toute petite mais très propre et équipée. Une soirée rock roll y est prévue mais nous préférons en ce samedi soir retourner au Seaforth pour dîner car on nous a dit que c’était le pub le plus fréquenté de la ville. Soirée au Morefield Motel. Jour 23 : Soleil. Journée road trip sur la North 500 au programme dont une portion comprise entre Torridon et Applecross considérée comme la plus belle partie de la Route 500. Et nous n’allons pas être déçus. Une portion de route autant spectaculaire pour les paysages et panoramas qu’elle offre que par le ruban de bitume lui-même. Côté nature, on en prend plein les yeux, c’est superbe, les mots me manquent pour le décrire. Côté route, une single track qui monte et descend façon montagnes russes, qui se rétrécit par endroit au point d’être à peine plus large que la voiture, qui monte vers des sommets enneigés et redescend en deux tours de roues vers la mer. Une route, très peu fréquentée, moins de dix véhicules croisés en 2 heures trente et plus de 120 bornes. Une route qui effraie parfois, surtout le passager, par les ravins sans protections qu’elle oblige à frôler. Des Montagnes et des vallées qui m’ont fait penser à un épisode du Seigneur des anneaux. Des baies abritées où les bateaux de pêche ont trouvé abris. Des maisons blanches où nous ne verrons jamais personne… Des moutons, des cerfs, des biches, des faucons, mais aussi la vache des Highlands que nous voulions voir depuis longtemps. Le temps a passé trop vite et la lumière commence à décliner. Nous aurons droit à un superbe coucher de soleil qui embrase l’horizon. Nous rejoignons Kinlochewe où nous avons réservé une chambre pour la nuit au Kinlochewe Hotel, 80 £ avec petits déjeuners. Dîner sur place, nous n’avons d’ailleurs pas le choix car tout est fermé dans les environs. Un bel hôtel à l’ancienne, avec un beau bar où nous dînerons, seuls, car nous sommes les seuls clients. Un bon repas et surtout du whisky pour fêter l’anniversaire de Corinne.
Jour 24 : départ pour l’ile de Skye et comme il fait beau, nous en profitons pour aller voir le château le plus photographié d’Ecosse à Dornie, pas très loin du pont qui relie l’ile de Skye à la côte ouest de l’Ecosse. Un très beau château, que tout le monde a vu en photo sur les prospectus des agences de voyages ou autres blogs… Le plus photographié, certes, mais avantage du hors saison, nous sommes presque seuls, à nous les photos. Très beau, nous reviendrons dans deux jours visiter l’intérieur car fermé ce jour. Dix minutes et un pont plus tard, nous voilà sur l’ile de Skye roulant en direction de Portree. Nous y arriverons à midi avec l’espoir de pouvoir, enfin, manger des fruits de mer, puisque plusieurs restos sont cités dans les guides. Ben non ! Tout est fermé et les quelques touristes que nous rencontrerons devront se rabattre sur des restos indiens… Pas nous, tant pis, un passage sur le port et ses fameuses maisons de couleur et un autre dans une boulangerie et reprise de la route. Portree : bof, une mini déception il faut le dire. Une ville de cette taille (3200 habitants), sans restauration possible à midi… Tout le reste n’est que boutique à touristes et même le port ne tient pas ses promesses. Nous reprenons la route direction la région de Trotternich avec un premier arrêt à Old Man of Storr, le fameux rocher que l’on rejoint en 45 mn de randonnée. Mais la brume a envahi les montagnes et la visibilité trop réduite empêche la randonnée. Nous poursuivons donc la route vers les Waterfalls Kilt, à une dizaine de km de là, où se trouve la plus haute chute d’eau du Royaume Uni, c’est le Routard qui l’affirme. Une belle cascade et un panorama sublime sur les falaises Kilt Rocks. Nous poursuivons ensuite en direction de Dunvegan, où nous avons réservé pour la nuit dans un B&B, en faisant le tour complet de la route nord de Portree. Comme la veille, nous serons enchantés par les paysages sublimes tout au long du parcours. Nous multiplierons les arrêts photos et auront de nouveau droit à un coucher de soleil. 15 heures 30, nous arrivons à Dunvegan et décidons de pousser jusqu’à la seule distillerie de l’ile, la Talisker à Carbost à 25 bornes de là. Nous y arriverons juste à temps pour visiter la boutique mais pas la distillerie, dernière visite à 16 heures. La nuit est tombée et nous regagnons notre B&B, l’Argyll House à Dunvegan, 60 £ la nuit en petit déjeuner. Un peu de repos et départ pour Edinbane à 17 minutes de route (16 km) où se trouve l’Edinbane Inn, l’un des deux seuls restos, de la région, ouverts…, 49 £ pour deux. Nuit à l’Argyll House.
Jour 25 : Le temps se gâte sur l’ile de Skye. D’après nos hôtes, la pluie devrait faire son apparition vers 14 heures. Nous décidons d’aller voir Neist Point, la pointe la plus à l’ouest de l’ile dans le secteur de Glendale à une dizaine de km de Dunvegan. On y accède par une petite route single track qui se termine sur un minuscule parking après avoir traversé de beaux paysages et quelques bourgs tranquilles. Nous sommes seuls, heureusement, vu la taille du parking et la route, on imagine ce que ça doit être en pleine saison avec voitures et campings cars… Le vent est violent, du genre à refermer la portière à votre place où à vous pousser hors du sentier. Mais il ne fait pas froid, c’est même la journée la plus chaude de notre trip avec 10 °C. Nous empruntons le sentier qui doit nous mener au phare après 30 mn de marche. Dès le départ, le paysage est somptueux, falaises et océan se disputent la palme. C’est impressionnant de puissance. Le vent se calme lorsque nous arrivons au bout de la première partie, une pente raide qui nous débouche sur un pâturage où les moutons nous regardent passer. Puis ça remonte et le vent reprend de plus belle sitôt le sommet franchi avec le phare qui se trouve à moins de deux cents mètres de là, au bord de l’eau. Nous ne pouvons-nous attarder davantage, ça castagne trop. Il est temps de remonter… Nous croiserons trois jeunes filles qui, comme nous, se sont lancées à l’assaut de Neist Point, et c’est tout. L’aller-retour plus le trajet en voiture nous aura pris deux heures. Le ciel se charge davantage maintenant et nous reprenons la route pour Sligachan pour admirer Cullin Hill, des sommets qui pointent vers le ciel en partant de la mer. Nous y arrivons vers 13 heures et faisons une pause au Sligachan Hotel, pour nous régaler d’une bonne soupe du jour, aux marrons, au restaurant, le seul ouvert dans le secteur. 10 £ pour deux. Nous reprenons la route, mais les éléments se déchainent, pluie et vent joignent leurs efforts pour nous rendre la vie difficile, de plus il n’est que 14 heures 30, mais il fait sombre comme en début de soirée. Nous décidons de rentrer à l’Argyll House pour un après-midi détente cosy devant la cheminée. Corinne en profitera pour se reposer et moi pour me remettre à l’écriture qui me démange les doigts… Dîner au Stein Inn, 45 £ pour deux, à 20km de là, le seul ouvert ce soir et nuit à l’Argyll House.
Jour 26 : Je viens d’apprendre la disparition, pendant la nuit, de Johnny, c’est un peu comme si une partie de ma vie disparaissait avec lui, tant ses chansons m’ont accompagnées dans ma vie et mes voyages. Le blues est là, à moi de repartir… Et comme pour accompagner mon blues, la tempête se déchaine à l’extérieur. Nos hôtes nous apprennent que les liaisons par ferry sont coupées et que le pont de l’ile de Skye risque d’être fermé à cause du vent trop violent. Nous avons prévu de rejoindre Fort William aujourd’hui, à plus de 150 km de là et nous nous dépêchons pour ne pas rester bloqués sur Skye. Skye qui restera pour nous une petite déception, nous en attendions beaucoup, trop peut-être, et même si nous sommes hors saison, même si le temps n’est pas des plus cléments, nous n’avons pas ressenti sur l’ile la magie du reste de l’Ecosse et de la route 500 en particulier. C’est donc sans regrets que nous quittons l’ile par l’A87 en direction de Spean Bridge, où nous avons réservé pour 2 nuits au Tirindish House B&B, 70 £ la nuit avec petits déjeuners. Puis de Spean Bridge, nous prenons l’A82 pour rejoindre Fort William. La route depuis Skye est superbe et nous offre de magnifiques vues jusqu’à celle sur le Ben Nevis, couronné de nuages. Fort William, nous arrivons à 13 heures, et faisons une petite balade en ville, le temps de boire un chocolat chaud dans un pub et allons visiter le Highland West Museum, entrée gratuite, au cœur de la ville. Un joli musée qui raconte aussi bien l’histoire locale que la préhistoire… éclectique. Nous visitons aussi l’église St Andrews qui est superbe avant de nous rendre à la gare des trains car contrairement à ce que nous avons toujours lu depuis que nous préparons ce trip, nous avons appris que le train à vapeur « Le Jacobite », celui de Harry Potter- oui, oui, c’est bien celui-là, circule tous les jours entre Fort William et Mallaig, départ à 10h15, retour 16h00. 35 £ la place en A.R, cher, car 4 trains normaux par jours font le même parcours pour la moitié du prix, mais nous voulons celui-ci et rien d’autre. Nous décidons donc de prendre celui du lendemain et reprenons la route pour Glenfinnan où se trouve le fameux viaduc sur lequel on voit passer le train dans le film. Nous arrivons 5 mn avant le passage du Jacobite. Il pleut mais la magie opère et une petite poignée de fans sont présents pour assister au spectacle. Pour le voir il faut emprunter un petit sentier derrière le Visitor center de Glenfinnan et on y accède en 5 mn de marche. La nuit tombe, nous regagnons le B&B. Dîner dans un village proche, 48 £ pour deux, car tout est fermé ici, et nuit au Tirindish.
Jour 27 : Départ à 9h00 pour la gare de Fort William où nous allons prendre le train à vapeur pour Mallaig. Le train crache déjà toute sa vapeur lors de notre arrivée à la gare 45 mn avant le départ. Parking à proximité, gratuit en cette saison, avec accès direct aux quais. Le billet s’achète directement à bord du train, en cash seulement, 35 £ en seconde et 59 £ en première. Restauration possible à bord. Notre wagon est vide, mais le reste du train est bien rempli. Départ à 10h15 et arrivée à Mallaig à 12h25 avec un stop de 25 mn à la gare de Glenfinnan juste après le viaduc, pour pouvoir visiter le mini musée ou autre. Retour : départ de Mallaig à 14h10 et arrivée à Fort William à 16h. Une pause que nous mettrons à profit pour nous balader un peu en ville et aller déjeuner au Steam Inn, 32 £ pour deux. Il y a d’autres restos ouverts en ville. La balade en train est sympa et agréable et nous fait découvrir de beaux paysages à travers les vitres embuées du tortillard… Nous redevenons des enfants le temps du trajet, l’ombre d’Harry Potter plane sur le train. De retour à Fort William, nous ferons un peu de shopping en ville avant de rentrer au B&B pour nous préparer pour le dîner. Nuit au Tirindish.
Jour 28 : Manteau blanc sur Spean Bridge ce matin, la neige est tombée cette nuit. C’est prudemment que nous prenons la route pour le Nevis Range où nous espérons pouvoir prendre le téléphérique ouvert toute l’année. Pas de bol. Ce dernier est en maintenant pour une semaine encore. Tant pis nous prenons la route pour Glencoe à 40 km de là où nous voulons faire une randonnée. Route magnifique avec de beaux paysages enneigés. C’est sous une tempête de neige que nous arrivons au Visitor Center de Glencoe où se trouvent un shop, un café et un petit musée local, entrée 6,5 £. Nous récupérons les infos nécessaires à notre rando et rejoignons le village de Glencoe d’où partent les trois randonnées qui nous intéressent depuis la forêt du Lochan Trails. La chance est de nouveau avec nous, le soleil refait son apparition, neige et soleil… Nous partons pour une randonnée d’une heure trente, paisible et accessible à tous, le tout dans un décor de noël. 13 heures, nous faisons un stop au Glencoe Café dans la rue principale du village pour déjeuner. Très bien, cool et sympa, bon et pas cher surtout. 10 £ pour deux. Nous reprenons la route pour Oban où nous allons passer la nuit au Lochnell Arms Hotel, 65 £ la nuit en petit déjeuner. Mais d’abord, une petite balade dans cette petite ville charmante où se trouve la seul distillerie de la région, mais aussi la seule du pays à se trouver en ville, la distillerie Oban. Entrée 10 £ avec dégustation, visite et verre cadeau. Une visite sympa pour amateur de whisky. Nuit et dîner au Lochnell Arms.
Jour 29 : Départ pour Balloch à 90 bornes de là. Nous prenons la 85 puis la 82, deux très belles routes qui nous ferons une nouvelle fois traverser de très beaux paysages enneigés jusqu’au loch Lomond, mais un parcours sous un ciel bleu et un soleil magnifique. Nous ferons un arrêt pour visiter la jolie ville de Luss sur les rives du loch Lomond. Une halte plaisante et agréable. Arrivée à Balloch à 13 heures, et là nous apprenons que contrairement à tout ce que nous avons lu pendant la préparation du trip, il est possible de faire une balade en bateau sur le loch. Deux départs par jour en cette saison, 11h30 et 13h30, prix 10,50 £. Une belle balade sous le soleil dans un beau bateau avec moquette, cuir rouge et bien sûr un bar… De retour à 14h30, nous nous rendront au Bird of Frey Centre, à côté de l’aquarium public, où nous pourrons voir toutes sortes d’oiseaux du monde entier. Un petit parc intéressant, à découvrir. Entrée 8 £. Nuit et repas au Queen of Loch à Balloch où nous avons réservé une chambre pour la nuit, 61 £ en petit déjeuner.
Jour 30 : Levés tôt, nous prenons la route pour Glasgow où nous allons rendre la voiture et passer les deux derniers jours du voyage avant le retour à la maison. Il fait froid, la route est verglacée et un brouillard épais réduit la visibilité à quelques dizaines de mètres. Seulement une vingtaine de km séparent l’aéroport de Balloch, mais il nous faudra presqu’une heure pour les parcourir dans ces conditions. Nous finissons par arriver et rendons la voiture à notre loueur Thrifty. Nous avons parcouru pas moins de 4184 km en 26 jours… Nous prenons un taxi, 20 £, pour rejoindre l’hôtel Ibis Budget où nous avons réservé pour deux nuits, 45 £ la nuit en petit déjeuners. C’est à pieds que nous rejoignons le Glasgow bridge où nous remontons la rivière jusqu’au Riverside muséum, 30 mn de marche, entrée gratuite, un très beau musée. La ville comme la campagne est enveloppée par le brouillard, il fait très froid et après la visite nous prenons un taxi, 12 £, pour regagner le centre-ville, où nous allons déjeuner au Café Gandolfi, 38 £ pour deux avec boissons. Nous finirons la journée par une balade dans le centre-ville envahi par une foule dense. Le matin se déroulait en ville la course des pères Noël à laquelle plusieurs milliers de personnes, toutes vêtues comme le vieux barbu, participaient. Nuit à l’Ibis Budget et dîner à proximité.
Jour 31 : Glasgow. Ciel bleu ce matin sur la ville et la campagne environnante. Mais le froid est là, tout est blanc et givré. Nous partons en taxi, 12£, pour voir The Burrel Collection à l’extérieur de la ville. Sur place nous sommes informés que le site est fermé pour travaux… Et le taxi est parti nous laissant seuls au milieu d’un paysage de campagne, blanc et pétrifié… Tant pis, on se rabat sur la Pollok House, un beau manoir au milieu d’un immense jardin, entrée 6,50 £, c’est très beau, surtout l’extérieur où coule une rivière. Re-taxi, 15 £, cette fois pour le musée Kelvingrove Art Gallery, mais avant nous allons déjeuner dans un resto sympa sur Argyll Street, le Kelvingrove Café, 29 £ pour deux. Visite du musée, entrée gratuite, mais fermeture exceptionnelle à 15h30 aujourd’hui, il est 14 heures, nous ferons la visite en une heure trente. Départ à pied pour le centre-ville que nous rejoignons après 45 minutes de marche en mode balade. Un centre toujours aussi animé puis nous rentrerons à l’hôtel, en taxi, après une pause chocolat chaud, pour préparer nos bagages. Dîner dans un restaurant indien du quartier où se trouve l’hôtel Ibis.
Jour 32 : Bye-Bye l’Ecosse, levés tôt car notre vol retour via Amsterdam est prévu à 9h05. Journée de voyage, arrivée à Nice à 16h35.
Merci de m’avoir lu. Ericoco.
Naples avec enfant English translation pending
Bonjour,
Nous avions prévu au départ un voyage en février d'1 semaine en famille à 4 à Naples (2 adultes+2 enfants), mais un événement nous oblige à en revoir l'organisation, alors que les billets d'avion sont déjà pris 🤪. Il est donc probable que je parte seule avec mon fils de 10 ans, ce qui est aussi une super opportunité de se retrouver en tête en tête tous les deux 🙂
Bref, sur 1 semaine, j'ai déjà prévu mal de choses dans Naples et autour de Naples : Vésuve, Pompéi, le Cratère de la Solfatara, Ischia, Naples souterraine. Les musées, cela n'est pas notre tassé de thé, donc, on se baladerait davantage le nez au vent dans la ville. Éventuellement, s'il pleut, lequel pourriez-vous me conseiller de visiter en priorité ?
A la lecture du forum, j'ai l'impression que le dimanche est plutôt calme. Or nous aimons davantage quand il y a de l'animation. Faut-il donc ce jour là aller en priorité faire une de nos excursions à l'extérieur de Naples ? Si oui, où de préférence ? Y-a-t-il quand même pas mal de bus ou de trains le dimanche ? Ou à Naples, y-a-t-il quand même des endroits bien animés, où l'on puisse faire une balade en vélo, dans un parc .... ?
Si nous allons à Ischia, est-il possible d'aller en bus jusqu'aux sources d'eau chaude pour faire trempette ?
J'ai eu beau chercher mais je ne trouve pas de site web de l'office du tourisme à Naples, avec les événements à venir, quelques activités, les infos pratiques, transports ... Y-en-a-t-il un ?
Merci par avance !
Nous avions prévu au départ un voyage en février d'1 semaine en famille à 4 à Naples (2 adultes+2 enfants), mais un événement nous oblige à en revoir l'organisation, alors que les billets d'avion sont déjà pris 🤪. Il est donc probable que je parte seule avec mon fils de 10 ans, ce qui est aussi une super opportunité de se retrouver en tête en tête tous les deux 🙂
Bref, sur 1 semaine, j'ai déjà prévu mal de choses dans Naples et autour de Naples : Vésuve, Pompéi, le Cratère de la Solfatara, Ischia, Naples souterraine. Les musées, cela n'est pas notre tassé de thé, donc, on se baladerait davantage le nez au vent dans la ville. Éventuellement, s'il pleut, lequel pourriez-vous me conseiller de visiter en priorité ?
A la lecture du forum, j'ai l'impression que le dimanche est plutôt calme. Or nous aimons davantage quand il y a de l'animation. Faut-il donc ce jour là aller en priorité faire une de nos excursions à l'extérieur de Naples ? Si oui, où de préférence ? Y-a-t-il quand même pas mal de bus ou de trains le dimanche ? Ou à Naples, y-a-t-il quand même des endroits bien animés, où l'on puisse faire une balade en vélo, dans un parc .... ?
Si nous allons à Ischia, est-il possible d'aller en bus jusqu'aux sources d'eau chaude pour faire trempette ?
J'ai eu beau chercher mais je ne trouve pas de site web de l'office du tourisme à Naples, avec les événements à venir, quelques activités, les infos pratiques, transports ... Y-en-a-t-il un ?
Merci par avance !
January 2018 Photo Contest: "Laundry Day"
Laundry day...
... and once the clothes are washed, they need to be hung out to dry.
Show us washerwomen, laundry workers, "Mère Denis" types, or "Mr. Clean" figures—scrubbing, wringing, spinning. In a laundry room, at the washhouse, or by the water’s edge. In a tub, a wash boiler, or even in the river. Whites and colors all mixed together—soaking, sudsing, rinsing, and splashing!
Show us wet laundry, drying clothes... Clothespins on a line, socks and little (or big!) underwear flying in the sun, clothes hanging from windows, sheets spread out on the grass, outfits drying near the stove...
The photos can include people, but you can also just show laundry, tubs, bundles, modern laundromats, or ancient washhouses... Anything related to this age-old, universal chore—traditionally left to one half of humanity while the other half leaves their dirty laundry lying around!
I invite you to share your (clean!) images from around the world until Sunday, January 21st at midnight. Maximum of 3 photos per participant (😛), each numbered and posted in a separate message. A caption would be great... Voting from Monday, January 22nd at 00:00 to Sunday, January 28th at midnight (Paris time). Results announced Monday, January 29th...
Vote for 3 photos, assigning 1, 2, or 3 points. No half-points for this edition. The photo with the most points gives its creator the honor (or burden!) of proposing a theme for February’s contest.
In case of a tie between two or even three participants, I propose—a perk of my temporary role—a slight tweak to the rules for this contest:
Clause #10177: In the event of a tie, the winner will be the person who has never organized a contest before or who has fewer previous terms as organizer than their tied counterparts. (Read slowly if you need to ;-))
The images are here, with Mr. Clean at the slideshow controls... 😊 photos.app.goo.gl/n0avmXB1FEtsPOvH3
More words here: Chit-chat at the washhouse
... and once the clothes are washed, they need to be hung out to dry.
Show us washerwomen, laundry workers, "Mère Denis" types, or "Mr. Clean" figures—scrubbing, wringing, spinning. In a laundry room, at the washhouse, or by the water’s edge. In a tub, a wash boiler, or even in the river. Whites and colors all mixed together—soaking, sudsing, rinsing, and splashing!
Show us wet laundry, drying clothes... Clothespins on a line, socks and little (or big!) underwear flying in the sun, clothes hanging from windows, sheets spread out on the grass, outfits drying near the stove...
The photos can include people, but you can also just show laundry, tubs, bundles, modern laundromats, or ancient washhouses... Anything related to this age-old, universal chore—traditionally left to one half of humanity while the other half leaves their dirty laundry lying around!
I invite you to share your (clean!) images from around the world until Sunday, January 21st at midnight. Maximum of 3 photos per participant (😛), each numbered and posted in a separate message. A caption would be great... Voting from Monday, January 22nd at 00:00 to Sunday, January 28th at midnight (Paris time). Results announced Monday, January 29th...
Vote for 3 photos, assigning 1, 2, or 3 points. No half-points for this edition. The photo with the most points gives its creator the honor (or burden!) of proposing a theme for February’s contest.
In case of a tie between two or even three participants, I propose—a perk of my temporary role—a slight tweak to the rules for this contest:
Clause #10177: In the event of a tie, the winner will be the person who has never organized a contest before or who has fewer previous terms as organizer than their tied counterparts. (Read slowly if you need to ;-))
The images are here, with Mr. Clean at the slideshow controls... 😊 photos.app.goo.gl/n0avmXB1FEtsPOvH3
More words here: Chit-chat at the washhouse
Thailand: The Preferred Destination for "Working-Class" Travelers
For a few years now, it’s become obvious that the typical tourist in Thailand is increasingly "mimile"—I see it every day.
The issue is that Thais know how to adapt and are offering more and more things that appeal to this kind of crowd. That’s why we’re seeing more and more pizzerias and burger joints... Even hotels are proudly displaying up to 5 stars for places that barely deserve 3 by European standards, and this "working-class" crowd is over the moon, totally buying into it!
In short, travelers looking to discover other civilizations and cultures might end up pretty disappointed.
Huit (trop) petits jours à Tokyo et Kyoto English translation pending
Bonjour à tous,
Sur un coup de tête, et à la faveur d’une promotion, j’ai pris des billets d’avion Paris-Narita (Tokyo) / Kansai (Osaka)-Paris.
Nous arrivons le samedi 14 avril à 8h et repartons le dimanche 22 avril à 11h, soit 8 jours, que nous envisageons de consacrer à Tokyo et Kyoto.
Je sais que c’est un chouia trop tard pour les cerisiers en fleurs et je sais, surtout, que c’est beaucoup trop court (d’autant que je ne suis pas coutumière du voyage express). Mais l’occasion n’est pas près de se représenter.
Je fais donc appel à vos conseils avisés :
1) A priori, sans avoir vraiment travaillé le programme, je pensais consacrer les 5 premiers jours à Tokyo et les 3 derniers à Kyoto. L’idée serait de dormir à Tokyo du samedi au mercredi (5 nuit) et de partir pour Kyoto très tôt le jeudi matin et y dormir du jeudi au samedi (3 nuits). Le dimanche matin, nous prendrions un train direct de Kyoto à l’aéroport très tôt.
Qu’en pensez-vous ?
2) Sur les 5 jours à Tokyo, il me semble qu’il n’est pas raisonnable d’envisager une excursion vers les 5 Lacs. Ce qui me fait hésiter (malgré les retours mitigés et le timing serré), c’est que j’ai lu que les cerisiers fleurissaient plus tard là-bas, ce qui me semble donner de très belles vues (notamment de la pagode Chureito).
Peut-être devrais-je plutôt me contenter de tenter ma chance à Tokyo avec les cerisiers tardifs de Shinjuku Goyen dès le premier jour.
Qu’en pensez-vous ?
3) Pour le logement à Tokyo, je me dis qu’il vaut peut-être mieux privilégier Shinjuku pour des raisons d’accessibilité, même si Shibuya et Asakusa sont généralement décrits comme plus sympas.
Mon budget est de 100 euros par nuit pour deux. A ce prix là, peut-être Air B&B est-il plus intéressant pour Tokyo. A Kyoto, j'aurais bien aimé un hôtel plus traditionnel (Ryokan) mais j'ai peur que ce soit hors budget (sachant en plus qu'il nous faudrait des lits jumeaux).
Des avis ou conseils ?
4) Nous risquons de ne pas avoir vraiment le temps de sortir des sentiers battus mais si vous avez des conseils hors des grands classiques je suis preneuse !
Merci d’avance.
Sur un coup de tête, et à la faveur d’une promotion, j’ai pris des billets d’avion Paris-Narita (Tokyo) / Kansai (Osaka)-Paris.
Nous arrivons le samedi 14 avril à 8h et repartons le dimanche 22 avril à 11h, soit 8 jours, que nous envisageons de consacrer à Tokyo et Kyoto.
Je sais que c’est un chouia trop tard pour les cerisiers en fleurs et je sais, surtout, que c’est beaucoup trop court (d’autant que je ne suis pas coutumière du voyage express). Mais l’occasion n’est pas près de se représenter.
Je fais donc appel à vos conseils avisés :
1) A priori, sans avoir vraiment travaillé le programme, je pensais consacrer les 5 premiers jours à Tokyo et les 3 derniers à Kyoto. L’idée serait de dormir à Tokyo du samedi au mercredi (5 nuit) et de partir pour Kyoto très tôt le jeudi matin et y dormir du jeudi au samedi (3 nuits). Le dimanche matin, nous prendrions un train direct de Kyoto à l’aéroport très tôt.
Qu’en pensez-vous ?
2) Sur les 5 jours à Tokyo, il me semble qu’il n’est pas raisonnable d’envisager une excursion vers les 5 Lacs. Ce qui me fait hésiter (malgré les retours mitigés et le timing serré), c’est que j’ai lu que les cerisiers fleurissaient plus tard là-bas, ce qui me semble donner de très belles vues (notamment de la pagode Chureito).
Peut-être devrais-je plutôt me contenter de tenter ma chance à Tokyo avec les cerisiers tardifs de Shinjuku Goyen dès le premier jour.
Qu’en pensez-vous ?
3) Pour le logement à Tokyo, je me dis qu’il vaut peut-être mieux privilégier Shinjuku pour des raisons d’accessibilité, même si Shibuya et Asakusa sont généralement décrits comme plus sympas.
Mon budget est de 100 euros par nuit pour deux. A ce prix là, peut-être Air B&B est-il plus intéressant pour Tokyo. A Kyoto, j'aurais bien aimé un hôtel plus traditionnel (Ryokan) mais j'ai peur que ce soit hors budget (sachant en plus qu'il nous faudrait des lits jumeaux).
Des avis ou conseils ?
4) Nous risquons de ne pas avoir vraiment le temps de sortir des sentiers battus mais si vous avez des conseils hors des grands classiques je suis preneuse !
Merci d’avance.
Un été et un automne à Malte English translation pending
Bonjour les voyageurs 🙂
Dernièrement j'ai posté un carnet sur l'île de Gozo (visible ici) où j'ai passé d'agréables journées, et aujourd'hui j'ai envie de vous faire découvrir Malte puisque j'y vis depuis le mois d'août :) Avant de déménager, j'ai lu plusieurs récits de voyage sur internet qui étaient assez négatifs vis à vis des maltais et où choses à faire/voir sur l'île. J'avoue ne pas trop comprendre, je travaille avec des maltais au quotidien et ils sont très sympas, de même que mes voisins, les vendeurs/serveurs et même les chauffeurs de bus. Et je trouve qu'il y a énormément d'activités et de visites à faire sur Malte, Gozo & Comino. Je vais essayer de condenser ce que j'ai pu découvrir ces derniers mois, juste pour vous faire réfléchir à cette destination qui est a 2 heures de vol de Paris :)
Photo Broken Boussole © - L'île de Comino & son Blue Lagoon
SE RENDRE A MALTE
En avion : 2h30 de vol depuis Paris J'ai acheté mes billets A/R pour 2017 sur le site d'Air France. Je pense avoir choisi les "pires" périodes en terme d'achat, à savoir un aller le 15 août et un retour pour Noël : bilan 275€ les billets sans escale, bagages en soute & cabine inclus. Avec 1 escale le tarif est moins élevé. En novembre je suis rentrée en France pour 1 semaine de vacances avec juste un bagage cabine. J'ai pris les billets A/R sur le site d'Air Malta et j'en ai eu pour 95€. Je sais que la compagnie Transavia effectue aussi des liaisons directes depuis Nantes pendant la haute saison (jusqu'au 1er novembre il me semble).
En bateau : Un ferry effectue la liaison entre Malte et la Sicile.
Photo Broken Boussole © - Rolex Middle Sea Race à la Valette, octobre 2017
SE DEPLACER A MALTE :
Le bus : Malte dispose d'un réseau de bus qui dessert assez bien l'île : Tallinja qui se prononce Talinia en maltais. Néanmoins, il faut prendre en compte quelques inconvénients... Sur certaines lignes il n'y a qu'un bus par heure. Le bus peut être en avance de 30 minutes ou en retard de 30 minutes. Il y a énormément de trafic à Malte et les embouteillages sont ... terribles. A titre d'exemple, j'ai 1 bus par heure pour aller au travail, il est censé passer à 7h11. Tous les matins il arrive entre 6h40 et 6h55. J'ai 8 kilomètres à faire pour rejoindre mon bureau, sans embouteillage ça prend 20 minutes. Avec embouteillage ça prend 2 heures. Et je n'exagère pas. De même, quand le bus est plein, vous pouvez faire tous les signes que vous voulez au chauffeur, il ne s'arrêtera pas. Avec 1 bus par heure sur certains lieux touristiques comme Blue Grotto, ça implique une nouvelle heure d'attente ;)
Concernant le tarif, un billet acheté auprès du chauffeur coûte 2€ de mi-juin à mi-octobre et 1,5€ le reste de l'année. Le billet est valable pendant 2 heures dans n'importe quel bus. Selon la durée de votre séjour, il peut être intéressant de prendre une carte (en vente à l'aéroport) :
*La carte Explore unlimited travel 7 days : 7 jours de trajets illimités pour 21€ *La carte 12 single day journeys : 15€ les 12 trajets de bus (carte utilisable par plusieurs personnes). *La carte Tallinja Adult : 26€ / mois pour ceux qui souhaitent rester longtemps sur l'île. Il faut la commander sur internet et avoir une adresse postale à Malte (vous ne pouvez pas utiliser l'adresse d'un hôtel pour la réceptionner).
La voiture : A Malte on roule à gauche. Personnellement je trouve qu'on s'y fait assez vite. Néanmoins, il ne faut pas oublier que les voitures possèdent le volant à droite et que le levier de vitesse est à gauche ! C'est pour ça que j'ai préféré louer uniquement des quads, avec un guidon pas de problème ;) Attention également à la "conduite" maltaise : le code de la route n'est pas respecté, pas de priorité, un stop n'est qu'un cédez-le-passage, les feux rouges se grillent rapidement...
Le taxi : Les taxis blancs sont les taxis officiels : ils sont chers voire très chers. Ici j'utilise l'application gratuite Taxify : c'est l'équivalent d'Uber, sauf qu'on peut payer en cash. C'est l'appli la moins chère que j'ai trouvé ici. L'autre appli "eCabs" propose des tarifs fixes mais plus élevés.
Je conseille donc d'utiliser le bus, et taxify pour économiser du temps sur les "longs trajets" par exemple pour aller à Blue Grotto, Marsaxlokk ou Cirkewwa.
Le ferry et les luzzi-taxis : Un ferry fait la liaison la Valette/Sliema pour 1,5€ la traversée. Un autre propose le trajet la Valette/3 cités pour le même tarif. Pour 2€ vous pouvez aussi prendre un luzzu à partager avec 5 autres personnes.
Photo Broken Boussole © - Survol de Malte en ULM, septembre 2017
DORMIR A MALTE
Si vous venez pour des vacances et que vous choisissez de vous déplacer en bus, il vaut mieux privilégier la Valette, Sliema ou St Julians, car ces villes sont très bien desservies. Il y a beaucoup d'hôtels et d'offres Airbnb à Malte et Gozo.
Photo Broken Boussole © - Le calme des 3 cités
MANGER ET SORTIR A MALTE
J'ai écrit un très long article à ce sujet sur mon blog, avec les adresses que je conseille (ou pas). Le lien est disponible à la fin de ce carnet de voyage.
Photo Broken Boussole © - Un verre en terrasse à Sliema
A Malte on trouve de tout, à tous les prix : street-food à moins de 3€ où restaurants plus chics avec entrée/plat/dessert à la carte pour 40€.
Photo Broken Boussole © - Un petit-déjeuner au Palazzo Parisio
VISITER MALTE
Valletta La Valette, capitale de Malte, est inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO : citadelles, fortifications, ici une véritable muraille dorée entour la ville et se découpe sur la Méditerranée. C’est le français Jean Parisot de la Valette – 49ème Grand Maître – qui a choisi de bâtir la capitale de Malte sur le mont Sciberras et de lui donner son nom.
Photo Broken Boussole © - Vue sur Valletta depuis Sliema
Actuellement, la citadelle est en pleine « rénovation » pour préparer l’afflux touristique à venir puisque la Valette a été élue capitale européenne de la culture 2018.
Photo Broken Boussole © - Vue sur les 3 cités depuis Upper Barrakka Garden
C'est une ville magnifique : j'adore m'y rendre pour me promener, faire du shopping, sortir le soir, m'installer dans les jardins Upper & Lower Barrakka...
Photo Broken Boussole © - Repos mérité dans Lower Barrakka Garden
Il y a aussi beaucoup d'événements qui prennent place ici comme la nuit blanche en octobre dernier. Actuellement, les décorations de Noël et les sculptures de verre ont envahi la capitale :)
Photo Broken Boussole © - Le xmas tree de Mdina Glass à la Valette :)
Sliema Tas-Sliema est une ville très touristique, très construite, très peuplée. J'y vais principalement pour le shopping à Tigné Point ou Bisazza Street ;) Beaucoup d'écoles d'anglais sont implantées à Sliema.
Photo Broken Boussole © - Sliema, ses eaux turquoises, ses bougainvilliers...
D'ici, il est possible de choisir des excursions (il y a une vingtaine de bateaux touristiques) vers Comino, les 3 cités ou Marsaxlokk. La promenade en bord de mer qui part vers St Julians est sympathique, et il y a de nombreux restaurants avec vue sur mer.
Photo Broken Boussole © - Pas de plage de sable à Sliema, mais des piscines sympathiques
St Julians Le royaume de la fête ! C'est la ville prisée des fêtards, surtout Paceville (un quartier qui regroupe bars, boites de nuit, bars à shishas, bars à strip-tease...) Paceville c'est l'équivalent d'un Magaluf ou d'un Benidorm en Espagne.
Photo Broken Boussole © - Spinola Bay et son port de pêche
L'alcool est vraiment vraiment peu cher, à titre d'exemple je n'ai jamais payé un verre à Paceville car les rabatteurs distribuent des tickets "cocktail gratuit" pour les filles. Pour les hommes c'est "1 verre acheté = 1 verre offert", à 2,5€ le whisky/coca, j'aime autant vous dire qu'on voit pas mal de comas éthyliques et ça termine souvent en bagarre général l'été !
Photo Broken Boussole © - La sculpture LOVE à Spinola Bay
Au niveau de Balluta Bay et plus particulièrement de Spinola Bay c'est plus calme : il y a de nombreux restaurants, certaines terrasses offrent une très belle vue et de très bons plats ;) En bref, St Julians est une ville animée le jour et la nuit !
Photo Broken Boussole © - Balluta Bay
Bugibba On pourrait dire de Sliema et St Julians que ce sont des stations balnéaires. Bugibba est la 3ème du genre. C'est une ville ou j'ai passé beaucoup de temps jusqu'à fin octobre, car le Café del Mar y organise de très belles soirées avec une vue à tomber : piscine / mer / îles voisines. Il y a également de très bons restaurants et l'aquarium de Malte se trouve près du Café del Mar. C'est aussi d'ici que j'ai choisi de partir pour l'île de Comino car c'est plus près de chez moi et le trajet en bateau est moins long qu'en partant de Sliema.
Photo Broken Boussole © - La vue depuis mon transat au Café del Mar :)
La suite très bientôt !
Dernièrement j'ai posté un carnet sur l'île de Gozo (visible ici) où j'ai passé d'agréables journées, et aujourd'hui j'ai envie de vous faire découvrir Malte puisque j'y vis depuis le mois d'août :) Avant de déménager, j'ai lu plusieurs récits de voyage sur internet qui étaient assez négatifs vis à vis des maltais et où choses à faire/voir sur l'île. J'avoue ne pas trop comprendre, je travaille avec des maltais au quotidien et ils sont très sympas, de même que mes voisins, les vendeurs/serveurs et même les chauffeurs de bus. Et je trouve qu'il y a énormément d'activités et de visites à faire sur Malte, Gozo & Comino. Je vais essayer de condenser ce que j'ai pu découvrir ces derniers mois, juste pour vous faire réfléchir à cette destination qui est a 2 heures de vol de Paris :)
Photo Broken Boussole © - L'île de Comino & son Blue LagoonSE RENDRE A MALTE
En avion : 2h30 de vol depuis Paris J'ai acheté mes billets A/R pour 2017 sur le site d'Air France. Je pense avoir choisi les "pires" périodes en terme d'achat, à savoir un aller le 15 août et un retour pour Noël : bilan 275€ les billets sans escale, bagages en soute & cabine inclus. Avec 1 escale le tarif est moins élevé. En novembre je suis rentrée en France pour 1 semaine de vacances avec juste un bagage cabine. J'ai pris les billets A/R sur le site d'Air Malta et j'en ai eu pour 95€. Je sais que la compagnie Transavia effectue aussi des liaisons directes depuis Nantes pendant la haute saison (jusqu'au 1er novembre il me semble).
En bateau : Un ferry effectue la liaison entre Malte et la Sicile.
Photo Broken Boussole © - Rolex Middle Sea Race à la Valette, octobre 2017SE DEPLACER A MALTE :
Le bus : Malte dispose d'un réseau de bus qui dessert assez bien l'île : Tallinja qui se prononce Talinia en maltais. Néanmoins, il faut prendre en compte quelques inconvénients... Sur certaines lignes il n'y a qu'un bus par heure. Le bus peut être en avance de 30 minutes ou en retard de 30 minutes. Il y a énormément de trafic à Malte et les embouteillages sont ... terribles. A titre d'exemple, j'ai 1 bus par heure pour aller au travail, il est censé passer à 7h11. Tous les matins il arrive entre 6h40 et 6h55. J'ai 8 kilomètres à faire pour rejoindre mon bureau, sans embouteillage ça prend 20 minutes. Avec embouteillage ça prend 2 heures. Et je n'exagère pas. De même, quand le bus est plein, vous pouvez faire tous les signes que vous voulez au chauffeur, il ne s'arrêtera pas. Avec 1 bus par heure sur certains lieux touristiques comme Blue Grotto, ça implique une nouvelle heure d'attente ;)
Concernant le tarif, un billet acheté auprès du chauffeur coûte 2€ de mi-juin à mi-octobre et 1,5€ le reste de l'année. Le billet est valable pendant 2 heures dans n'importe quel bus. Selon la durée de votre séjour, il peut être intéressant de prendre une carte (en vente à l'aéroport) :
*La carte Explore unlimited travel 7 days : 7 jours de trajets illimités pour 21€ *La carte 12 single day journeys : 15€ les 12 trajets de bus (carte utilisable par plusieurs personnes). *La carte Tallinja Adult : 26€ / mois pour ceux qui souhaitent rester longtemps sur l'île. Il faut la commander sur internet et avoir une adresse postale à Malte (vous ne pouvez pas utiliser l'adresse d'un hôtel pour la réceptionner).
La voiture : A Malte on roule à gauche. Personnellement je trouve qu'on s'y fait assez vite. Néanmoins, il ne faut pas oublier que les voitures possèdent le volant à droite et que le levier de vitesse est à gauche ! C'est pour ça que j'ai préféré louer uniquement des quads, avec un guidon pas de problème ;) Attention également à la "conduite" maltaise : le code de la route n'est pas respecté, pas de priorité, un stop n'est qu'un cédez-le-passage, les feux rouges se grillent rapidement...
Le taxi : Les taxis blancs sont les taxis officiels : ils sont chers voire très chers. Ici j'utilise l'application gratuite Taxify : c'est l'équivalent d'Uber, sauf qu'on peut payer en cash. C'est l'appli la moins chère que j'ai trouvé ici. L'autre appli "eCabs" propose des tarifs fixes mais plus élevés.
Je conseille donc d'utiliser le bus, et taxify pour économiser du temps sur les "longs trajets" par exemple pour aller à Blue Grotto, Marsaxlokk ou Cirkewwa.
Le ferry et les luzzi-taxis : Un ferry fait la liaison la Valette/Sliema pour 1,5€ la traversée. Un autre propose le trajet la Valette/3 cités pour le même tarif. Pour 2€ vous pouvez aussi prendre un luzzu à partager avec 5 autres personnes.
Photo Broken Boussole © - Survol de Malte en ULM, septembre 2017DORMIR A MALTE
Si vous venez pour des vacances et que vous choisissez de vous déplacer en bus, il vaut mieux privilégier la Valette, Sliema ou St Julians, car ces villes sont très bien desservies. Il y a beaucoup d'hôtels et d'offres Airbnb à Malte et Gozo.
Photo Broken Boussole © - Le calme des 3 citésMANGER ET SORTIR A MALTE
J'ai écrit un très long article à ce sujet sur mon blog, avec les adresses que je conseille (ou pas). Le lien est disponible à la fin de ce carnet de voyage.
Photo Broken Boussole © - Un verre en terrasse à SliemaA Malte on trouve de tout, à tous les prix : street-food à moins de 3€ où restaurants plus chics avec entrée/plat/dessert à la carte pour 40€.
Photo Broken Boussole © - Un petit-déjeuner au Palazzo ParisioVISITER MALTE
Valletta La Valette, capitale de Malte, est inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO : citadelles, fortifications, ici une véritable muraille dorée entour la ville et se découpe sur la Méditerranée. C’est le français Jean Parisot de la Valette – 49ème Grand Maître – qui a choisi de bâtir la capitale de Malte sur le mont Sciberras et de lui donner son nom.
Photo Broken Boussole © - Vue sur Valletta depuis SliemaActuellement, la citadelle est en pleine « rénovation » pour préparer l’afflux touristique à venir puisque la Valette a été élue capitale européenne de la culture 2018.
Photo Broken Boussole © - Vue sur les 3 cités depuis Upper Barrakka GardenC'est une ville magnifique : j'adore m'y rendre pour me promener, faire du shopping, sortir le soir, m'installer dans les jardins Upper & Lower Barrakka...
Photo Broken Boussole © - Repos mérité dans Lower Barrakka GardenIl y a aussi beaucoup d'événements qui prennent place ici comme la nuit blanche en octobre dernier. Actuellement, les décorations de Noël et les sculptures de verre ont envahi la capitale :)
Photo Broken Boussole © - Le xmas tree de Mdina Glass à la Valette :)Sliema Tas-Sliema est une ville très touristique, très construite, très peuplée. J'y vais principalement pour le shopping à Tigné Point ou Bisazza Street ;) Beaucoup d'écoles d'anglais sont implantées à Sliema.
Photo Broken Boussole © - Sliema, ses eaux turquoises, ses bougainvilliers...D'ici, il est possible de choisir des excursions (il y a une vingtaine de bateaux touristiques) vers Comino, les 3 cités ou Marsaxlokk. La promenade en bord de mer qui part vers St Julians est sympathique, et il y a de nombreux restaurants avec vue sur mer.
Photo Broken Boussole © - Pas de plage de sable à Sliema, mais des piscines sympathiquesSt Julians Le royaume de la fête ! C'est la ville prisée des fêtards, surtout Paceville (un quartier qui regroupe bars, boites de nuit, bars à shishas, bars à strip-tease...) Paceville c'est l'équivalent d'un Magaluf ou d'un Benidorm en Espagne.
Photo Broken Boussole © - Spinola Bay et son port de pêcheL'alcool est vraiment vraiment peu cher, à titre d'exemple je n'ai jamais payé un verre à Paceville car les rabatteurs distribuent des tickets "cocktail gratuit" pour les filles. Pour les hommes c'est "1 verre acheté = 1 verre offert", à 2,5€ le whisky/coca, j'aime autant vous dire qu'on voit pas mal de comas éthyliques et ça termine souvent en bagarre général l'été !
Photo Broken Boussole © - La sculpture LOVE à Spinola BayAu niveau de Balluta Bay et plus particulièrement de Spinola Bay c'est plus calme : il y a de nombreux restaurants, certaines terrasses offrent une très belle vue et de très bons plats ;) En bref, St Julians est une ville animée le jour et la nuit !
Photo Broken Boussole © - Balluta BayBugibba On pourrait dire de Sliema et St Julians que ce sont des stations balnéaires. Bugibba est la 3ème du genre. C'est une ville ou j'ai passé beaucoup de temps jusqu'à fin octobre, car le Café del Mar y organise de très belles soirées avec une vue à tomber : piscine / mer / îles voisines. Il y a également de très bons restaurants et l'aquarium de Malte se trouve près du Café del Mar. C'est aussi d'ici que j'ai choisi de partir pour l'île de Comino car c'est plus près de chez moi et le trajet en bateau est moins long qu'en partant de Sliema.
Photo Broken Boussole © - La vue depuis mon transat au Café del Mar :)La suite très bientôt !
Visiter les temples d'Angkor en scooter English translation pending
Bonjour
Nous nous rendons au Cambodge en février prochain et souhaitons visiter les temples d'Angkor en scooter, j'ai trouvé des posts où il était mentionné clairement qu'il était interdit de conduire un scooter à Siem Reap sans permis cambodgien alors que sur certains blogs ce moyen de transport est fortement conseillé ! ex : http://kikisbackpackingtour.fr/a-la-decouverte-dangkor-3-jours-a-scooter-a-travers-les-temples/
Du coup je ne sais trop quoi penser? Le tuk-tuk ne nous branche pas trop on aime être libres d'aller et venir comme bon nous semble et le vélo trop dur sous la chaleur (pas assez sportive pour ma part). Est-ce vraiment si dangereux?
Donc si vous avez des retours d'expérience positives ou pas merci d'avance 😕
Nous nous rendons au Cambodge en février prochain et souhaitons visiter les temples d'Angkor en scooter, j'ai trouvé des posts où il était mentionné clairement qu'il était interdit de conduire un scooter à Siem Reap sans permis cambodgien alors que sur certains blogs ce moyen de transport est fortement conseillé ! ex : http://kikisbackpackingtour.fr/a-la-decouverte-dangkor-3-jours-a-scooter-a-travers-les-temples/
Du coup je ne sais trop quoi penser? Le tuk-tuk ne nous branche pas trop on aime être libres d'aller et venir comme bon nous semble et le vélo trop dur sous la chaleur (pas assez sportive pour ma part). Est-ce vraiment si dangereux?
Donc si vous avez des retours d'expérience positives ou pas merci d'avance 😕
Albanie, Monténégro, Bosnie: un mois entre mer et montagne English translation pending
J'aurais pu appeler ce carnet "découverte des balkans " car c'était notre premier voyage dans cette zone (en dehors de la Grèce) mais c'eût été prétentieux de prétendre découvrir une zone aussi riche sur le plan culturel, historique, politique et géographique en seulement 1 mois.
Nous nous sommes contentés de ces 3 pays avec évidemment tous les pays traversés pour y arriver car l'épopée s'est réalisée avec notre carrosse personnel afin de ne pas être obligé de faire une boucle sur place et surtout pouvoir passer facilement d'un pays à l'autre , car des contrôles aux frontières, nous en avons rarement autant subi en un si petit laps de temps !
Nous étions 4, 2 parents et nos 2 derniers enfants , 2 ados de 14 et 15 ans.
Voyage réalisé du 16 juillet au 16 aout 2017
Pour vous faire rêver un peu , et avant de résumer les étapes, je vous mets une petite photo et vous laisse deviner où c'est 😉

J1 16/7 : Perpignan- Nice J2 17/7 : Nice-Ancone avec visite de San Marin J3 18/7 : Visite région des Marches, bateau à Ancone pour Durres en Albanie J4 19/7 : Arrivée ...enfin ! en Albanie , nuit à Berat J5 20/7: Visite Berat et canyon de Corovoda, nuit à Berat J6 21/7 : La cote ionienne de Berat à Porto Palermo J7 22/7 : La cote ionienne de Porto Palermo à Ksamil J8 23/7 : visite Butrint, plage, nuit à Ksamil J9 24/7 : De Ksamil à Girokaster (visite blue eye, Girokaster) J10 25/7 : de Girokaster à Voskopoje (arrêt gorge de Lengarice, visite Voskopoje et nuit) J11 26/7 : de Voskopoje à Zaroshke , lac de Prespa , l'Albanie profonde, nuit à Zaroshke J12 27/7 : du lac Prespa au lac d'Ohrid , passage en Macédoine ( parc de Galicia, visite monastère st Naum) nuit à Ohrid J13 28/7 : visite Ohrid J14 29/7: d'Ohrid au lac Skhoder, nuit au camping du lac Skhoder J15 30/7: visite Skhoder, plage de Velipoje J16 31/7 : bateau Koman - Fierze , nuit à Valbona J17 : 01/08 : randonnée Valbona Theth, nuit à Theth J18 02/08 : cascades de Theth , transfert à Skoder J 19 03/08 : passage au Montenegro , visite d'Ulcinj et nuit J20 04/08 : Circuit sud du lac Skodra , Vizpazar, visite de Star Bar, nuit à Ulcinj J21 05/08 : D'ulcinj à Perast par Cetinje, la route serpentine et Kotor, nuit à Perast J22 06/08 : visite Kotor, circuit presqu'ile de Lustica, Rose, nuit à Perast J23 07/08 : De Perast à Kolasin par Cetinje , nuit à Kolasin J24 08/08 : randonnée parc de Biogradka, gorges de la Tara , nuit à Zabljak J25 09/08 : randonnées dans le Durmitor , nuit à Zabljak J26 10/08 : randonnées dans le Durmitor , nuit à Zabljak J27 11/08 : De Zabljak à la frontière bosniaque J28 12/08 : rafting sur la Tara J29 13/08 : visite parc de Sutjeska , de la frontière à Sarajevo J30 14/08 : visite Sarajevo J 31 15/08 : Sarajevo - Mostar (visite et nuit) J32 16/08 : visite des environs de Mostar, route pour Split via Kravice , bateau pour Ancone J33 : 17/08 route de retour
Les 2 trajets en bateau ont été réservés 6 mois à l'avance : Le Ancone-Durres sur Adria ferries (454 € pour 4 et une voiture mais en cabine couchette avec WC plus douche !) : 20 h de voyage théorique, 27 h en réalité avec les attentes , les retards .... Le Split-Ancone sur la SNAV (330 € pour 4 et la voiture , une cabine simple sans service), 11h théorique , 13h avec l'embarquement
Le choix voiture+ bateau au lieu d'avion + location de voiture est à bien réfléchir : Les moins : voyage très très long ; Traversée de l'Italie et de la mer Adriatiqe (2 jours et une nuit) à l'aller et au retour . A ne faire que si on part suffisamment longtemps Les plus : Possibilité d'arriver dans un pays , repartir d'un autre Possibilité de passer les frontières ( pas possible pour certaines frontières avec voiture de location surtout d'Albanie) Plus intéressant économiquement pour une famille de 4
Les hotels ont été tous réservés à l'avance (sauf 1) à l'avance sur booking. Aucun problème, paiement en cash à l'arrivée quasiment partout. Certes ça enlève de la fantaisie et de la liberté , mais galérer pour trouver à 4 en juillet aout une chambre sur la cote adriatique, non merci ! Hors saison et à 2 , beaucoup moins nécessaire ! Je donnerai toujours les lieux et prix pour une famille de 4
Pour vous faire patienter avant le récit jour par jour , une petite photo :

Pour vous faire rêver un peu , et avant de résumer les étapes, je vous mets une petite photo et vous laisse deviner où c'est 😉

J1 16/7 : Perpignan- Nice J2 17/7 : Nice-Ancone avec visite de San Marin J3 18/7 : Visite région des Marches, bateau à Ancone pour Durres en Albanie J4 19/7 : Arrivée ...enfin ! en Albanie , nuit à Berat J5 20/7: Visite Berat et canyon de Corovoda, nuit à Berat J6 21/7 : La cote ionienne de Berat à Porto Palermo J7 22/7 : La cote ionienne de Porto Palermo à Ksamil J8 23/7 : visite Butrint, plage, nuit à Ksamil J9 24/7 : De Ksamil à Girokaster (visite blue eye, Girokaster) J10 25/7 : de Girokaster à Voskopoje (arrêt gorge de Lengarice, visite Voskopoje et nuit) J11 26/7 : de Voskopoje à Zaroshke , lac de Prespa , l'Albanie profonde, nuit à Zaroshke J12 27/7 : du lac Prespa au lac d'Ohrid , passage en Macédoine ( parc de Galicia, visite monastère st Naum) nuit à Ohrid J13 28/7 : visite Ohrid J14 29/7: d'Ohrid au lac Skhoder, nuit au camping du lac Skhoder J15 30/7: visite Skhoder, plage de Velipoje J16 31/7 : bateau Koman - Fierze , nuit à Valbona J17 : 01/08 : randonnée Valbona Theth, nuit à Theth J18 02/08 : cascades de Theth , transfert à Skoder J 19 03/08 : passage au Montenegro , visite d'Ulcinj et nuit J20 04/08 : Circuit sud du lac Skodra , Vizpazar, visite de Star Bar, nuit à Ulcinj J21 05/08 : D'ulcinj à Perast par Cetinje, la route serpentine et Kotor, nuit à Perast J22 06/08 : visite Kotor, circuit presqu'ile de Lustica, Rose, nuit à Perast J23 07/08 : De Perast à Kolasin par Cetinje , nuit à Kolasin J24 08/08 : randonnée parc de Biogradka, gorges de la Tara , nuit à Zabljak J25 09/08 : randonnées dans le Durmitor , nuit à Zabljak J26 10/08 : randonnées dans le Durmitor , nuit à Zabljak J27 11/08 : De Zabljak à la frontière bosniaque J28 12/08 : rafting sur la Tara J29 13/08 : visite parc de Sutjeska , de la frontière à Sarajevo J30 14/08 : visite Sarajevo J 31 15/08 : Sarajevo - Mostar (visite et nuit) J32 16/08 : visite des environs de Mostar, route pour Split via Kravice , bateau pour Ancone J33 : 17/08 route de retour
Les 2 trajets en bateau ont été réservés 6 mois à l'avance : Le Ancone-Durres sur Adria ferries (454 € pour 4 et une voiture mais en cabine couchette avec WC plus douche !) : 20 h de voyage théorique, 27 h en réalité avec les attentes , les retards .... Le Split-Ancone sur la SNAV (330 € pour 4 et la voiture , une cabine simple sans service), 11h théorique , 13h avec l'embarquement
Le choix voiture+ bateau au lieu d'avion + location de voiture est à bien réfléchir : Les moins : voyage très très long ; Traversée de l'Italie et de la mer Adriatiqe (2 jours et une nuit) à l'aller et au retour . A ne faire que si on part suffisamment longtemps Les plus : Possibilité d'arriver dans un pays , repartir d'un autre Possibilité de passer les frontières ( pas possible pour certaines frontières avec voiture de location surtout d'Albanie) Plus intéressant économiquement pour une famille de 4
Les hotels ont été tous réservés à l'avance (sauf 1) à l'avance sur booking. Aucun problème, paiement en cash à l'arrivée quasiment partout. Certes ça enlève de la fantaisie et de la liberté , mais galérer pour trouver à 4 en juillet aout une chambre sur la cote adriatique, non merci ! Hors saison et à 2 , beaucoup moins nécessaire ! Je donnerai toujours les lieux et prix pour une famille de 4
Pour vous faire patienter avant le récit jour par jour , une petite photo :

Espagne: Dans les désertiques Bardenas Reales English translation pending

Un désert en Espagne ? Surprenant n'est-ce pas ? Et pourtant, une étendue désertique existe bien en Navarre, c'est dans le nord du pays. Sillonner Las Bardenas Reales vous fait parcourir un paysage érodé entre collines, plateaux, gorges et montagnes aux silhouettes étranges et séduisantes. Des paysages certes de terre ocre et de cailloux mais pas totalement désertique pour autant. Là-bas on y observe, outre d'étranges formes façonnées par l'érosion, quelques parcelles cultivées et par endroits de rares bergers accompagnés de troupeaux de moutons … Là-bas, on y assiste même à de surprenants ballets aériens ! En route donc sur les pistes chaotiques, caillouteuses et poussiéreuses des Bardenas Reales, un désert unique perdu sur le continent européen.
Longées, les plaines agricoles et les vignobles de Navarre au sud de Pampelune. Traversée, la bourgade rurale d'Arguedas. Empruntée, la petite route sinueuse qui en léger faux-plat vous fait passer entre prairies et autres enclos d'élevages de bovins … Et maintenant ? Nous voilà arrêtés sur un point élevé. La première vision d'un tel paysage vous contraint à y faire une pause, le regard admiratif. En effet, devant nous et à perte de vue s'étend un panorama au relief particulièrement original. Une vaste étendue cernée de contreforts de montagnes tabulaires et de versants striés de sillons verticaux … et puis, il y a ce rocher à la silhouette pyramidale qui immanquablement aimante l'attention. Passé un moment de contemplation (et une prise photo), vous n'avez plus qu'une envie : reprendre la route pour vous diriger vers cette étonnante formation rocheuse, le cabezo de Castildetierra. Une cheminée de fée emblématique du désert des Bardenas. Comme un phare guide les bateaux en mer, cette pyramide haute d'environ cinquante mètres semble donner un but à la route. Enfin, parler de route n'est probablement pas le terme le plus approprié pour cette voie. Il s'agit là d'une piste parsemée d'ornières, de cailloux et recouverte de poussières …

Après quelques minutes de parcours chaotique, nous sommes parvenus au pied de l'icône des Bardenas. L'éclairage du soleil, légèrement latéral, accentue le jeu d'ombre et de lumière. Ainsi les ravines verticales apparaissent avec encore plus de contraste de même les teintes chaudes de ces parois argileuses, tantôt ocre, tantôt rouge sont du plus bel effet. Vraiment, on ne peut qu'être séduit par ce fameux Castildetierra. Merci à Dame Nature de nous gratifier ici d'une véritable sculpture. Une vue si photogénique titille l’œil de l'amateur de photos de voyage que je suis. Aussi, je vais tourner autour de cette « Demoiselle coiffée » avec respect et à la recherche de son meilleur profil.

C'est sans doute sous cet angle que le terme de « Demoiselle coiffée » convient le mieux à cette silhouette … enfin, bien mieux que de la qualifier de cheminée … même si c'est de fée ! Est-ce le fruit de mon imagination ? Mais avec ce cadrage, ne voyez vous pas comme moi une tête et un corps habillé d'une longue et ample robe longue ? Certes, la coiffe pourrait paraître peu élégante avec ce lourd bloc de grès mais l'aspect général reste évocateur. J'y vois même un ourlet rouge au bas de la robe. Toujours avec beaucoup d'imagination, on semble percevoir un effet de mouvement avec presque des plis au niveau de la tunique … Bon, c'est moins volant que la célèbre robe de Marilyn Monroe ou encore bien moins emprunt de spiritualité que les mouvements tourbillonnants des Derviches tourneurs ! Mais quelles comparaisons hasardeuses ! fais-je là. Il me semble entendre certains d'entre vous s'exclamer ainsi en lisant ces idées de ressemblances …

Poursuivons le tour de ce Castildetierra en dévalant une petite pente. Là, dans cette drôle de rigole se sont éboulés quelques blocs de grès qui autrefois faisaient peut-être office de coiffes à quelques élégantes demoiselles pétrifiées. Autrefois ! c'est sans doute il y a de cela quelques centaines voire quelques milliers d'années … L'imposante pierre sur la droite semble en équilibre, plutôt précaire, va-t-elle finir par basculer prochainement ? Seul l'avenir le dira. Car on s'en doute, l'érosion, lentement mais sûrement, fera disparaître un jour cette élégante sculpture naturelle … après l'avoir créer. Au pied de la demoiselle de grès et d'argile, des panneaux explicatifs renseignent de manière précise sur l'évolution de ce paysage en se projetant aussi dans l'avenir.


Parvenu dans le lit du canyon qui lui aussi fait le tour de ce fameux Castildetierra, il faut cesser d'observer et d'admirer la demoiselle en gardant toujours le nez en l'air. Mieux vaut faire attention où l'on met les pieds ! Certes le canyon est pratiquement asséché mais finalement pas complètement. A côté d'une terre morte de soif et toute craquelée, il reste un peu de boue. Certains visiteurs en ont fait l'expérience et y ont laissé quelques empreintes. Pointure 40 ou 42 ?

Allez, je remets en lumière la demoiselle avec une dernière photo… elle le vaut bien ! Avec cette visée, je joue à cache-cache avec le soleil et l'originale « coiffe ».


Comme faisant une infidélité à belle fée, je détourne à présent le regard et mon viseur. Cette vue a séduit mon œil et mon appareil photo. Pas mal en effet ce contraste ou bien cette continuité (c'est selon) entre les sillons de cette terre cultivée et ceux du versant en fond d'image. Un joli graphisme complété par la diagonale formée par la piste et la présence de ce cycliste solitaire, c'est parfait pour une composition photo très équilibrée. Le vélo ou plutôt le VTT, voilà un intéressant moyen de parcourir les chemins de traverse des Bardenas. Certains itinéraires ne sont accessibles qu'aux seuls cyclistes et pas aux véhicules à moteurs. En revanche, la « balade » nécessite une bonne condition physique : le désert s'étend sur près de 42 000 hectares, rien que ça ! Et puis, il y fait chaud pour ne pas dire étouffant en été. Reprendre son souffle sur ces chemins signifie souvent de respirer la poussière soulevée par le passage des autos ! Les amateurs seront prévenus.
Après ces considérations, cela ne vous étonnera pas , c'est en voiture que nous continuons notre trajet … avec déjà, au bout de seulement quelques centaines de mètres, un nouvel arrêt.

Je ne résiste pas à l'attrait de ces collines ravinées avec un souhait : les observer de plus près. Un alignement de formes coniques et triangulaires chapeautées par des strates de grès. Face à ces parois, je me sent minuscule … comme en témoigne cette photo.

Un making of de mon reportage photo (merci Steph. pour cette prise). Mais que suis-je entrain d'observer ? La texture de ces parois entre roches et terre en passant par la pierraille des éboulis. Et voici prise la photo : un plan rapproché … clic, clac !


Capturée un peu plus loin, cette autre vue des détails de la surface de ces versants. Là, des strates de quartz étincelants sous les rayons du soleil dessinent des lignes fuyantes. Elles contrastent avec l'ocre terne de l'argile et prennent ainsi l'aspect de guirlandes lumineuses. L'aspect fendillé presque parcheminé de la couche superficielle de ces imposantes colonnes me font imaginer être au pied de créatures éléphantesques …

Un tel décor vaut la peine que l'on prenne de la hauteur en gravissant ces pentes. Ici, c'est un monstrueux champignon que l'on découvre. D'accord, il n'en a que la forme avec pied et tête totalement statufiés. On est loin du parfum des savoureux cèpes des sous-bois de mon cher Sud Ouest. Un site on ne peut pus photogénique et quelques visiteurs de s'en donner à cœur joie. Quel parfait podium à selfies !


Juché sur ce promontoire, on peut contempler sans retenue le panorama alentour avec toutes ces collines sillonnées de crevasses verticales et ceinturées de bandes horizontales rouge.

C'est fou comme ces paysages arides et semi désertiques stimulent l'imagination et vous évoquent des ambiances … Dans ce décor digne de l'ouest américain on verrait bien surgir quelques cow-boys galopant sur leur monture. Et puis, pour accompagner la scène que diriez-vous d'une des célèbres musiques d'Ennio Morricone ? Il me semble déjà entendre un sifflement puis « L'homme à l'harmonica » suivi à ses trousses par «Le bon, la brute et le truand ! ». Une parfaite atmosphère d' « Il était une fois dans l'Ouest ». Mais ce ne sont pas ici qu'ont été tournés ces anciens « Westerns spaghettis » … en revanche, et sans doute « Pour quelques dollars de plus », ce sont des scènes de la grosse production « Games of Thrones » qui on été filmées précisément dans ce lieu.
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Plusieurs morts dans un mouvement de foule dans la région d'Essaouira English translation pending
Il y aurait eu plusieurs morts dans un mouvement de foule , ce dimanche , lors d’une distribution d’aide alimentaire.." Selon le site d'informations marocain le360 un mécène s’apprêtait à distribuer des denrées alimentaires à la population de cette commune quand il a été littéralement submergé par la foule.
Quelque 800 personnes se seraient précipitées devant l’échoppe servant de point de distribution. Face au manque d’organisation et de canalisation de la foule, une bousculade aurait alors eu lieu. Au moins 17 personnes, dont 14 femmes et 3 enfants, ont été tuées et 38 autres autre blessées
https://www.ladepeche.fr/article/2017/11/19/2687742-maroc-moins-17-morts-bousculade-lors-distribution-aide-alimentaire.html
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/11/19/au-maroc-plusieurs-morts-dans-un-mouvement-de-foule-lors-d-une-distribution-d-aide-alimentaire_5217261_3212.html#Dv8F0qBWlWzRoVAM.99
Quelque 800 personnes se seraient précipitées devant l’échoppe servant de point de distribution. Face au manque d’organisation et de canalisation de la foule, une bousculade aurait alors eu lieu. Au moins 17 personnes, dont 14 femmes et 3 enfants, ont été tuées et 38 autres autre blessées
https://www.ladepeche.fr/article/2017/11/19/2687742-maroc-moins-17-morts-bousculade-lors-distribution-aide-alimentaire.html
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/11/19/au-maroc-plusieurs-morts-dans-un-mouvement-de-foule-lors-d-une-distribution-d-aide-alimentaire_5217261_3212.html#Dv8F0qBWlWzRoVAM.99
Iran: de rose et de miel English translation pending
Pour ce voyage particulièrement mais aussi pour d’autres, j’ai beaucoup utilisé les posts des autres « forumistes » et je remercie tous ceux qui ont mis en ligne leurs expériences de voyage, leurs préférences, leurs coups de cœur… Je remercie aussi tous ceux qui ont pris le temps de me répondre. Je vais donc, même si notre voyage n’était pas très original dans son déroulement, indiquer aussi mon circuit et mes coups de cœur.
Nous sommes partis 15 jours, la deuxième quinzaine d’octobre, en Iran.
Arrivée le 14 à Teheran : arrivée un peu compliquée : en sortant de l’avion, nous n’avons pas vu le panneau « visa » qui indiquait la direction pour tous ceux qui comme nous avaient seulement le e-visa et avons suivi le « troupeau » des voyageurs allemands (compagnie Lufthansa oblige) qui eux avaient tous un visa complet. Après une bonne heure de queue, nous avons été refoulés vers la bonne queue, encore 1 bonne heure après, nous nous sommes rendus compte qu’une valise nous manquait ! Elle arrivera le lendemain par le même avion du soir (hormis que l’avion a eu 3 heures de retard !). Moralité, à la sortie de l’avion, surveillez le panneau « visa » ! Attention, il semble que l’e-visa soit obligatoire, il nous a été demandé à Marseille par la compagnie aérienne. Direction hôtel Markazi, on apprend dans le taxi, qu’il y a un problème de plomberie dans notre chambre et nous sommes relogés vers l’hôtel Saadi voisin pour 1 nuit : 60$la chambre, pas terrible, bruyante, chauffage en marche que l’on n’a pas pu arrêter : mauvais plan !
Le 15 : Teheran, hôtel Markazi, 72$ la chambre : spacieuse, propre, bon petit déjeuner, un peu bruyante, le staff à l’accueil parle français et est très participatif (comme partout en Iran) : bon plan. Visite du Golestan Palace : bof ! Peut être évité. Déambulation dans le bazar, sympa. Le soir : Ivan café : à ne pas manquer, plutôt salon de thé – Lalezar street, dans la même rue que le Markazi, de l’autre côté, un peu plus haut au fond d’une impasse. Calme, convivial, en face le jardin d’une superbe maison, enfin du calme !.
Le 16 et le 17 Shiraz. Sasan hotel : expérience très mauvaise : avant que nous arrivions demande pléthorique de documents : N° passeports, visas… Le prix de la chambre était à 49$ et quand nous avons demandé à payer en euros le prix qui aurait dû être de 40 environ est passé à 51 ! Discussion un peu houleuse ! Visites traditionnelles : citadelle (franchement sans intérêt !), bazar Vakil : sympa et surtout la moquée Vakil que j’ai trouvée superbe, à faire en fin de journée pour profiter d’une belle lumière. Mausolée de Shah Cheragh : impressionnant ! Les iraniens s’y réunissent en famille et le climat est à la ferveur tout en restant bon enfant. Mosquée Nasir al-Molk appelée la mosquée rose : incontournable pour ses vitraux qui se reflètent sur les tapis, à faire le matin. Naranjestan, beau bâtiment historique. Mausolée de Hafez : bof ! Pour Hafez seulement. Restaurant : Café Arg derrière la citadelle, à l’étage, les hôtes nous reçoivent dans l’ancien appartement de leur famille et nous font voir les albums photos d’il y a 30 ans, sympa et dépaysant, nourriture locale et bonne.
Le 18 : taxi (négocié avec l’hotel Sasan à 130 $, nous avions trouvé à 100 mais nous avons pensé que c’était plus sûr ainsi) pour Taft (à 20km de Yazd) via Persepolis et Pasargades, le taxi était booké pour la journée. Chauffeur de taxi parlant bien l’anglais : Hamad, sympathique et très enthousiaste, il avait passé une certification de guide et nous a fait une visite guidée des sites très intéressante. J’ai trouvé les vestiges de Persepolis superbes, par contre Pasargades est complètement sans intérêt : il ne reste, outre le mausolée de Cyrus, que quelques pierres disséminées ça et là. Hamad, tout en conduisant, nous a parlé de la vie en Iran, de ses espoirs d’aller étudier à l’etranger… En chemin, nous nous sommes arrêtés à Abarqu, sur l’insistance de Hamad, qui voulait nous faire voir le cyprès vieux de 4000 ans, cela aussi est payant mais nous étions là aussi pour cela. Arrivée au Nartitee éco-lodge à Taft, vraiment super. Famille zoroastrienne qui nous accueille dans leur maison en pisé, c’est sympathique, chaleureux et très reposant avec un jardin agréable (le sourire de Tina, notre hôtesse, a illuminé notre séjour chez eux). J’ai regretté de n’y être restée qu’un seul jour. 40$ avec le repas du soir (très bon). Le lendemain 19 octobre , balade en vélo (loués par Nartitee) dans Taft puis trajet en taxi pour Yazd avec visite en chemin des tours du silence.
19, 20 et 21 Yazd. Hotel Shaarbaf. Très bien, pour nous le meilleur de notre séjour en Iran. L’hôtel est une ancienne maison particulière très bien restauré. Bien situé dans la vieille ville, chambre jolie et agréable, petit dej copieux et varié, manager aux petits soins. 60$ la nuit. Yazd a été pour moi mon point fort, le lieu que j’ai le mieux aimé, vieille ville superbe (nous avons fait le périple proposé par le LP et puis nous nous sommes un peu perdus !), mosquée du vendredi, mosquée Rokn od-Din, portail d’entrée et le musée de l’eau intéressant. Restau : silk road, pas mal, ambiance agréable, beaucoup de monde… le lendemain : le Marco Polo qui est aussi je crois le restau de l’Orient hôtel, en roof top avec vue sur les toits et la mosquée : parfait, incontournable. Arrivez tôt ou bien pensez à réserver. Egalement, pour une belle vue sur la vieille ville l’Art café pour une pause en journée.
Le 21, départ pour Varzaneh, je ne voulais pas renoncer au désert et nous n’avions pas suffisamment de temps pour aller à Kerman et faire le désert des Kaluts, effectivement Varzaneh a été une bonne alternative. Nous y sommes restés 2 nuits. Pour y aller : bus pour Ispahan, s’arrêter à Nain et prendre un taxi collectif ou bien demander à la GH d’envoyer un taxi (très raisonnable). Notre GH : Chapaker, sympa, Reza, le propriétaire organise des tours : notamment lac salé, coucher de soleil dans le désert et barbecue dans le désert avec possibilité d’y passer la nuit. Vraiment très belle expérience. Le lendemain visite avec Tahar (le frère de Reza) d’une citadelle, intéressant. L’après-midi nous déambulons dans Varzaneh, visite du pigeonnier (à côté de la GH) superbe, à ne pas manquer. Prix :50 € pour les 2 nuits plus toutes les sorties, notre chambre était bien, douche collective avec nettoyage un peu insuffisant malgré tout cela reste un très bon plan.
Le 23 bus pour Ispahan (à 10h, départ de Varzaneh) Logement en homestay chez Hamid Reza « beautiful Isfahan » grand logement, en fait un appart entier, très bien situé, environ 15 à 20 minutes à pieds des principaux sites, très propre. Par ailleurs, Hamid nous a baladé le soir, après son travail, montagne à l’extérieur d’Ispahan, pont khâju… De plus, c’était l’anniversaire de Hamid et nous avons été invités à la petite fête organisée par Sara, son épouse, cela nous a permis de vivre une soirée avec des iraniens et de leur parler. Moment fort, peut-être le plus fort de notre voyage. Donc, homestay chez Hamid, très bon plan. Ispahan est une belle ville, avec de beaux jardins et espaces verts (rare en Iran). Visites : Chehel Sotun, intéressant ; Hasht Behesht, on peut vraiment s’en dispenser. La place royale est vraiment impressionnante : mosquée de l’imam à voir, pas fait le palais ali Qâpu en travaux. Traversée du bazar en direction de la mosquée du vendredi suivant le plan du LP, sympa. La mosquée du vendredi ne nous a pas autant enthousiasmé que les posts que j’avais pu lire, elle est impressionnante mais les échafaudages gâchent l’harmonie et puis peut-être étions nous un peu blasés, trop de belles choses ! Restau : Houger café, TT bien, grand et beau restau, uniquement fréquenté par des iraniens, la nourriture est très bonne et le prix très raisonnable. Thé à l’Abbasi pour le plaisir d’un lieu magique, nous avons découvert le mojito (sans alcool, évidemment !) très bien (une bonne alternative, quoi !).
Le 26 départ en bus pour Kashan. Sana historical hostel, 35 $ la chambre. Bien placé dans la vieille ville, chambres agréables, propres, staff réactif et sympa, très bon rapport qualité prix. La GH nous a proposé un tour pour Abyaneh que nous avons fait. Effectivement, la ville est typique, maisons rouges sur la colline, belles photos… mais elle est envahie de touristes, tous les habitants en costumes traditionnels, il y a là une communauté zoroastrienne, posent pour les photos et attendent ou demandent une « récompense », j’en ai vu courir pour prendre la pose et pour profiter de cette mane bienvenue. A Kashan, par contre, faire les maisons patriciennes superbement restaurées. Enfin, déambuler et se perdre dans le bazar agréablement tortueux et sympathique pour les derniers achats. Le 28, depart en bus de Kashan pour IKA avec un bus direct. Restau : le manouchehri, très belle maison restaurée (c’est aussi un hôtel), on y mange bien dans un très beau lieu pour un prix un peu plus élevé qu’ailleurs mais quand même très raisonnable.
En conclusion, j’avais lu beaucoup de commentaires très positifs et mon premier contact avec l’Iran a été plutôt mitigé : Teheran est une ville bruyante, agitée ; les paysages sont secs, semi désertiques…. Et puis progressivement la magie opère, les lieux sont très dépaysants, les villes sont belles, le patrimoine est superbe, les iraniens sont souriants, affables et généreux et on s’y sent en totale sécurité. N’oubliez pas que tout est facile : l’hébergement, la restauration, les transports, les iraniens sont toujours disposés à vous aider, à faciliter votre séjour…
Et puis nous avons fait de superbes rencontres, en premier lieu un couple de français, nous avions échangé par l’intermédiaire de voyage forum alors que nous ne nous connaissions pas, puis nous nous sommes vus au fil de nos étapes, nous avons échangé nos bons plans, nous avons testé ensemble des restaus, des mojitos 😉 et aussi partagé beaucoup de rires (coucou mes hi han! C’était super ce temps passé avec vous deux). Enfin, nos rencontres iranniennes : Hamid, notre hôte si souriant, intarissable sur l’histoire et la géographie de l’Iran, Hamad, notre guide et chauffeur et tous les autres… Je vous recommande l’Iran et je vous envie d’y aller, de ne pas encore savoir...
Nous sommes partis 15 jours, la deuxième quinzaine d’octobre, en Iran.
Arrivée le 14 à Teheran : arrivée un peu compliquée : en sortant de l’avion, nous n’avons pas vu le panneau « visa » qui indiquait la direction pour tous ceux qui comme nous avaient seulement le e-visa et avons suivi le « troupeau » des voyageurs allemands (compagnie Lufthansa oblige) qui eux avaient tous un visa complet. Après une bonne heure de queue, nous avons été refoulés vers la bonne queue, encore 1 bonne heure après, nous nous sommes rendus compte qu’une valise nous manquait ! Elle arrivera le lendemain par le même avion du soir (hormis que l’avion a eu 3 heures de retard !). Moralité, à la sortie de l’avion, surveillez le panneau « visa » ! Attention, il semble que l’e-visa soit obligatoire, il nous a été demandé à Marseille par la compagnie aérienne. Direction hôtel Markazi, on apprend dans le taxi, qu’il y a un problème de plomberie dans notre chambre et nous sommes relogés vers l’hôtel Saadi voisin pour 1 nuit : 60$la chambre, pas terrible, bruyante, chauffage en marche que l’on n’a pas pu arrêter : mauvais plan !
Le 15 : Teheran, hôtel Markazi, 72$ la chambre : spacieuse, propre, bon petit déjeuner, un peu bruyante, le staff à l’accueil parle français et est très participatif (comme partout en Iran) : bon plan. Visite du Golestan Palace : bof ! Peut être évité. Déambulation dans le bazar, sympa. Le soir : Ivan café : à ne pas manquer, plutôt salon de thé – Lalezar street, dans la même rue que le Markazi, de l’autre côté, un peu plus haut au fond d’une impasse. Calme, convivial, en face le jardin d’une superbe maison, enfin du calme !.
Le 16 et le 17 Shiraz. Sasan hotel : expérience très mauvaise : avant que nous arrivions demande pléthorique de documents : N° passeports, visas… Le prix de la chambre était à 49$ et quand nous avons demandé à payer en euros le prix qui aurait dû être de 40 environ est passé à 51 ! Discussion un peu houleuse ! Visites traditionnelles : citadelle (franchement sans intérêt !), bazar Vakil : sympa et surtout la moquée Vakil que j’ai trouvée superbe, à faire en fin de journée pour profiter d’une belle lumière. Mausolée de Shah Cheragh : impressionnant ! Les iraniens s’y réunissent en famille et le climat est à la ferveur tout en restant bon enfant. Mosquée Nasir al-Molk appelée la mosquée rose : incontournable pour ses vitraux qui se reflètent sur les tapis, à faire le matin. Naranjestan, beau bâtiment historique. Mausolée de Hafez : bof ! Pour Hafez seulement. Restaurant : Café Arg derrière la citadelle, à l’étage, les hôtes nous reçoivent dans l’ancien appartement de leur famille et nous font voir les albums photos d’il y a 30 ans, sympa et dépaysant, nourriture locale et bonne.
Le 18 : taxi (négocié avec l’hotel Sasan à 130 $, nous avions trouvé à 100 mais nous avons pensé que c’était plus sûr ainsi) pour Taft (à 20km de Yazd) via Persepolis et Pasargades, le taxi était booké pour la journée. Chauffeur de taxi parlant bien l’anglais : Hamad, sympathique et très enthousiaste, il avait passé une certification de guide et nous a fait une visite guidée des sites très intéressante. J’ai trouvé les vestiges de Persepolis superbes, par contre Pasargades est complètement sans intérêt : il ne reste, outre le mausolée de Cyrus, que quelques pierres disséminées ça et là. Hamad, tout en conduisant, nous a parlé de la vie en Iran, de ses espoirs d’aller étudier à l’etranger… En chemin, nous nous sommes arrêtés à Abarqu, sur l’insistance de Hamad, qui voulait nous faire voir le cyprès vieux de 4000 ans, cela aussi est payant mais nous étions là aussi pour cela. Arrivée au Nartitee éco-lodge à Taft, vraiment super. Famille zoroastrienne qui nous accueille dans leur maison en pisé, c’est sympathique, chaleureux et très reposant avec un jardin agréable (le sourire de Tina, notre hôtesse, a illuminé notre séjour chez eux). J’ai regretté de n’y être restée qu’un seul jour. 40$ avec le repas du soir (très bon). Le lendemain 19 octobre , balade en vélo (loués par Nartitee) dans Taft puis trajet en taxi pour Yazd avec visite en chemin des tours du silence.
19, 20 et 21 Yazd. Hotel Shaarbaf. Très bien, pour nous le meilleur de notre séjour en Iran. L’hôtel est une ancienne maison particulière très bien restauré. Bien situé dans la vieille ville, chambre jolie et agréable, petit dej copieux et varié, manager aux petits soins. 60$ la nuit. Yazd a été pour moi mon point fort, le lieu que j’ai le mieux aimé, vieille ville superbe (nous avons fait le périple proposé par le LP et puis nous nous sommes un peu perdus !), mosquée du vendredi, mosquée Rokn od-Din, portail d’entrée et le musée de l’eau intéressant. Restau : silk road, pas mal, ambiance agréable, beaucoup de monde… le lendemain : le Marco Polo qui est aussi je crois le restau de l’Orient hôtel, en roof top avec vue sur les toits et la mosquée : parfait, incontournable. Arrivez tôt ou bien pensez à réserver. Egalement, pour une belle vue sur la vieille ville l’Art café pour une pause en journée.
Le 21, départ pour Varzaneh, je ne voulais pas renoncer au désert et nous n’avions pas suffisamment de temps pour aller à Kerman et faire le désert des Kaluts, effectivement Varzaneh a été une bonne alternative. Nous y sommes restés 2 nuits. Pour y aller : bus pour Ispahan, s’arrêter à Nain et prendre un taxi collectif ou bien demander à la GH d’envoyer un taxi (très raisonnable). Notre GH : Chapaker, sympa, Reza, le propriétaire organise des tours : notamment lac salé, coucher de soleil dans le désert et barbecue dans le désert avec possibilité d’y passer la nuit. Vraiment très belle expérience. Le lendemain visite avec Tahar (le frère de Reza) d’une citadelle, intéressant. L’après-midi nous déambulons dans Varzaneh, visite du pigeonnier (à côté de la GH) superbe, à ne pas manquer. Prix :50 € pour les 2 nuits plus toutes les sorties, notre chambre était bien, douche collective avec nettoyage un peu insuffisant malgré tout cela reste un très bon plan.
Le 23 bus pour Ispahan (à 10h, départ de Varzaneh) Logement en homestay chez Hamid Reza « beautiful Isfahan » grand logement, en fait un appart entier, très bien situé, environ 15 à 20 minutes à pieds des principaux sites, très propre. Par ailleurs, Hamid nous a baladé le soir, après son travail, montagne à l’extérieur d’Ispahan, pont khâju… De plus, c’était l’anniversaire de Hamid et nous avons été invités à la petite fête organisée par Sara, son épouse, cela nous a permis de vivre une soirée avec des iraniens et de leur parler. Moment fort, peut-être le plus fort de notre voyage. Donc, homestay chez Hamid, très bon plan. Ispahan est une belle ville, avec de beaux jardins et espaces verts (rare en Iran). Visites : Chehel Sotun, intéressant ; Hasht Behesht, on peut vraiment s’en dispenser. La place royale est vraiment impressionnante : mosquée de l’imam à voir, pas fait le palais ali Qâpu en travaux. Traversée du bazar en direction de la mosquée du vendredi suivant le plan du LP, sympa. La mosquée du vendredi ne nous a pas autant enthousiasmé que les posts que j’avais pu lire, elle est impressionnante mais les échafaudages gâchent l’harmonie et puis peut-être étions nous un peu blasés, trop de belles choses ! Restau : Houger café, TT bien, grand et beau restau, uniquement fréquenté par des iraniens, la nourriture est très bonne et le prix très raisonnable. Thé à l’Abbasi pour le plaisir d’un lieu magique, nous avons découvert le mojito (sans alcool, évidemment !) très bien (une bonne alternative, quoi !).
Le 26 départ en bus pour Kashan. Sana historical hostel, 35 $ la chambre. Bien placé dans la vieille ville, chambres agréables, propres, staff réactif et sympa, très bon rapport qualité prix. La GH nous a proposé un tour pour Abyaneh que nous avons fait. Effectivement, la ville est typique, maisons rouges sur la colline, belles photos… mais elle est envahie de touristes, tous les habitants en costumes traditionnels, il y a là une communauté zoroastrienne, posent pour les photos et attendent ou demandent une « récompense », j’en ai vu courir pour prendre la pose et pour profiter de cette mane bienvenue. A Kashan, par contre, faire les maisons patriciennes superbement restaurées. Enfin, déambuler et se perdre dans le bazar agréablement tortueux et sympathique pour les derniers achats. Le 28, depart en bus de Kashan pour IKA avec un bus direct. Restau : le manouchehri, très belle maison restaurée (c’est aussi un hôtel), on y mange bien dans un très beau lieu pour un prix un peu plus élevé qu’ailleurs mais quand même très raisonnable.
En conclusion, j’avais lu beaucoup de commentaires très positifs et mon premier contact avec l’Iran a été plutôt mitigé : Teheran est une ville bruyante, agitée ; les paysages sont secs, semi désertiques…. Et puis progressivement la magie opère, les lieux sont très dépaysants, les villes sont belles, le patrimoine est superbe, les iraniens sont souriants, affables et généreux et on s’y sent en totale sécurité. N’oubliez pas que tout est facile : l’hébergement, la restauration, les transports, les iraniens sont toujours disposés à vous aider, à faciliter votre séjour…
Et puis nous avons fait de superbes rencontres, en premier lieu un couple de français, nous avions échangé par l’intermédiaire de voyage forum alors que nous ne nous connaissions pas, puis nous nous sommes vus au fil de nos étapes, nous avons échangé nos bons plans, nous avons testé ensemble des restaus, des mojitos 😉 et aussi partagé beaucoup de rires (coucou mes hi han! C’était super ce temps passé avec vous deux). Enfin, nos rencontres iranniennes : Hamid, notre hôte si souriant, intarissable sur l’histoire et la géographie de l’Iran, Hamad, notre guide et chauffeur et tous les autres… Je vous recommande l’Iran et je vous envie d’y aller, de ne pas encore savoir...
Avis sur parcours Uttar et Madhya Pradesh, Maharashtra English translation pending
Bonjour à tous ,
J'ai longuement lu les carnets et discussions et j'ai concocté un parcours pour notre troisième voyage en Inde, de six semaines environ en janvier et février 2018. Pouvez-vous me donner votre avis sur ce parcours et m'indiquer des hébergements pas trop chers (et pas trop pourris, si possible)... nous voyageons en transports en commun et préférons les petites guest-houses familiales aux hôtels impersonnels (mais pas toujours faciles à éviter) :
-Arrivée à Delhi + train Mathura (3 nuits à Mathura, visite Vrindavan)
- train Gwalior (2 nuits, excursion à Bateshwar et Mitaoli)
- Train Khajuraho (et oui, nous n'avions pas encore visité cet endroit) (3nuits)
- Bus Chitrakoot (2 nuits)
- Bus ou train Jhansi + Orchha (que nous connaissons déjà)(2 nuits, visite Datia et Sonagiri)
- Bus ou train Lalitpur + Chanderi (4 nuits, balade à Deogarh)
- Bus Lalitpur + train Bhopal (4 nuits, excursions à Bhojur, Bimbekta, Sanchi, Vidisha, Udayagiri)
- Train Ujjain (2 nuits)
- Train Indore + bus Dhar + Mandu (marché du samedi) (3 nuits)
- Maheshwar (2 nuits)
- Omkareshwar (2 nuits)
- Bus Khandwa + train Jalgaon (1 nuit)
- Bus Ajanta + bus Aurangabad (3 nuits, Ellora)
- Train Mumbai (3 nuits + 1 jour avec train de nuit Kumta)
- Kumta + bus Gokarna
- Balades gokarna, Agonda, Benaulim jusqu'au retour à partir de Vasco de Gama 'Goa)
Je me demande si 4 nuits à Chanderi, ce n'est pas trop et si 2 nuits à Maheshwar, ce n'est pas trop peu (à la limite, je peux éviter Omkareshwar et rajouter une nuit à Orchha ???) Votre avis m'intéresse ! Merci à toutes les personnes qui prendront le temps de me répondre... Anne
Je me demande si 4 nuits à Chanderi, ce n'est pas trop et si 2 nuits à Maheshwar, ce n'est pas trop peu (à la limite, je peux éviter Omkareshwar et rajouter une nuit à Orchha ???) Votre avis m'intéresse ! Merci à toutes les personnes qui prendront le temps de me répondre... Anne
Du soleil noir de l’Oregon, aux atolls bleus Polynésiens English translation pending
Bonjour
Préambule 1 : Cet été 2017 devait être, pour Annie mon épouse et pour moi-même, l'occasion d'un long retour de près de deux mois dans divers archipels de Polynésie (toutes les îles de la Société, les principaux atolls des Tuamotus, auxquels je comptais ajouter la découverte des Iles Marquises, que nous ne connaissons pas). J'avais bien avancé dans la mise au point difficile de ce voyage, et les grandes lignes étaient déjà bien arrêtées.
Oui mais -- -- le soleil a décidé de jouer avec la lune, et une rencontre fortuite des deux astres a été organisée le 21 Aout 2017 au-dessus des USA. L’évènement est d’importance car c’est la première éclipse totale de soleil qui traverse une partie importante des Etats Unis depuis près de 100 ans ; et la suivante de mêmes caractéristiques et de même ampleur ne se produira qu’à la fin du XXI siècle. Il ne fallait donc pas manquer cet évènement exceptionnel. Le voyage fut alors modifié et adapté en conséquence. Nous ferons donc, sur le trajet vers Tahiti, une étape aux USA du 16 au 31 Aout. Mais pour des raisons de disponibilité (et aussi de budget), la partie Marquise a encore une fois les frais de l’opération, et a dû être supprimée (l’occasion d’un prochain voyage ?). Quoi qu'il en soit, nous conservons, Annie et moi, un magnifique souvenir de ce périple original de près de deux mois. J'ai donc décidé d'en laisser une trace sur VF, pour avoir le privilège de pouvoir me le remémorer plus tard en détail, et aussi pour faire rêver ou donner des idées à certains lecteurs.
Préambule 2 : Je ne suis pas fan de la rédaction de carnets de voyage. Mon unique expérience (voir ICI) a démontré que je ne savais pas faire court. Comme je n'ai pas le temps de rédiger un long carnet (il y a tant d'autres choses à faire dans la vie), j'ai finalement décidé : 1/ de détailler comme il se doit (début du carnet) tout ce qui concerne l'éclipse solaire (c'est si rare dans une vie), 2/ de passer beaucoup plus rapidement sur tout le reste du périple. Ce sera alors plutôt une compilation de photos, avec un commentaire explicatif très court (si j'y parviens).
Enfin (pour perdre encore quelques lecteurs), je dois signaler que mon appareil photo de base (un petit compact Panasonic de 180g) m’a très vite lâché, le traitre. Une bonne partie des vues ont donc été réalisées avec mon smartphone ou avec l’IPhone de mon épouse, ou encore avec la caméra Gopro (initialement prévue uniquement pour les vues sous-marines). Cependant les couleurs magiques des Mers du Sud sont tellement étincelantes, que cela ne devrait pas paraitre (ou si peu). J’envisage également d'incorporer occasionnellement des vues pas trop anciennes de mes voyages précédents dans ces régions, quand celles de cette année s'avèreront vraiment trop mauvaises.
Le programme fut donc finalement le suivant (cliquer sur une ligne devrait renvoyer vers le CR de cette étape du voyage, au moins quand l'ensemble du carnet sera rédigé) :
- vol France-LAX-Portland, - visite rapide de Portland, - gorges de la Columbia River, les fameuses cascades, tour du Mt Hood, - éclipse totale du soleil, vécue à seulement 30 mètres de la ligne de centralité, dans le State Park des Painted Hills (zone désertique du Centre-Est de l’Orégon), - Bend ; Smith Rock State Pk (Misery Ridge Loop), - Crater Lake National Park, - Autres cascades en Oregon (Silver Falls State Park trail), - côte de l’Oregon vers le Nord, jusqu’à l’embouchure de la Columbia River, - continuation Nord par la côte de l’Etat de Washington, et ses plages sauvages magnifiques, - Olympic National Park (Forks, Port Angeles), - randonnée sur les pentes du Mont Rainier (boucle Skyline), - retour à Portland, vol vers Los Angeles, pour une journée de transition, avant de prendre le vol AF de nuit vers Tahiti, - Papeete, - île de Moorea, - île de Huahine, - île de Raiatea, avec une journée sur l’île de Tahaa, - une semaine de rêve sur l’île de Maupiti, avec les raies Manta, - île de Bora-Bora, - vol vers l’archipel des Tuamotus, - atoll de Tikeahau, - atoll de Rangiroa, - atoll de Fakarava, - retour à Tahiti, puis vol de retour vers Lyon.
Les vols France-USA-Tahiti ont été réalisés avec Air France (ou son associé KLM). Les trajets intérieurs US vers l'Oregon, ont été réalisés avec SouthWest Airlines. Les transferts en Polynésie ont généralement (une douzaine de vols) été réalisés par les ATR d’Air Tahiti (pass "Iles de la Société/Tuamotu", par Air Tahiti).
Préambule 1 : Cet été 2017 devait être, pour Annie mon épouse et pour moi-même, l'occasion d'un long retour de près de deux mois dans divers archipels de Polynésie (toutes les îles de la Société, les principaux atolls des Tuamotus, auxquels je comptais ajouter la découverte des Iles Marquises, que nous ne connaissons pas). J'avais bien avancé dans la mise au point difficile de ce voyage, et les grandes lignes étaient déjà bien arrêtées.
Oui mais -- -- le soleil a décidé de jouer avec la lune, et une rencontre fortuite des deux astres a été organisée le 21 Aout 2017 au-dessus des USA. L’évènement est d’importance car c’est la première éclipse totale de soleil qui traverse une partie importante des Etats Unis depuis près de 100 ans ; et la suivante de mêmes caractéristiques et de même ampleur ne se produira qu’à la fin du XXI siècle. Il ne fallait donc pas manquer cet évènement exceptionnel. Le voyage fut alors modifié et adapté en conséquence. Nous ferons donc, sur le trajet vers Tahiti, une étape aux USA du 16 au 31 Aout. Mais pour des raisons de disponibilité (et aussi de budget), la partie Marquise a encore une fois les frais de l’opération, et a dû être supprimée (l’occasion d’un prochain voyage ?). Quoi qu'il en soit, nous conservons, Annie et moi, un magnifique souvenir de ce périple original de près de deux mois. J'ai donc décidé d'en laisser une trace sur VF, pour avoir le privilège de pouvoir me le remémorer plus tard en détail, et aussi pour faire rêver ou donner des idées à certains lecteurs.
Préambule 2 : Je ne suis pas fan de la rédaction de carnets de voyage. Mon unique expérience (voir ICI) a démontré que je ne savais pas faire court. Comme je n'ai pas le temps de rédiger un long carnet (il y a tant d'autres choses à faire dans la vie), j'ai finalement décidé : 1/ de détailler comme il se doit (début du carnet) tout ce qui concerne l'éclipse solaire (c'est si rare dans une vie), 2/ de passer beaucoup plus rapidement sur tout le reste du périple. Ce sera alors plutôt une compilation de photos, avec un commentaire explicatif très court (si j'y parviens).
Enfin (pour perdre encore quelques lecteurs), je dois signaler que mon appareil photo de base (un petit compact Panasonic de 180g) m’a très vite lâché, le traitre. Une bonne partie des vues ont donc été réalisées avec mon smartphone ou avec l’IPhone de mon épouse, ou encore avec la caméra Gopro (initialement prévue uniquement pour les vues sous-marines). Cependant les couleurs magiques des Mers du Sud sont tellement étincelantes, que cela ne devrait pas paraitre (ou si peu). J’envisage également d'incorporer occasionnellement des vues pas trop anciennes de mes voyages précédents dans ces régions, quand celles de cette année s'avèreront vraiment trop mauvaises.
Le programme fut donc finalement le suivant (cliquer sur une ligne devrait renvoyer vers le CR de cette étape du voyage, au moins quand l'ensemble du carnet sera rédigé) :
- vol France-LAX-Portland, - visite rapide de Portland, - gorges de la Columbia River, les fameuses cascades, tour du Mt Hood, - éclipse totale du soleil, vécue à seulement 30 mètres de la ligne de centralité, dans le State Park des Painted Hills (zone désertique du Centre-Est de l’Orégon), - Bend ; Smith Rock State Pk (Misery Ridge Loop), - Crater Lake National Park, - Autres cascades en Oregon (Silver Falls State Park trail), - côte de l’Oregon vers le Nord, jusqu’à l’embouchure de la Columbia River, - continuation Nord par la côte de l’Etat de Washington, et ses plages sauvages magnifiques, - Olympic National Park (Forks, Port Angeles), - randonnée sur les pentes du Mont Rainier (boucle Skyline), - retour à Portland, vol vers Los Angeles, pour une journée de transition, avant de prendre le vol AF de nuit vers Tahiti, - Papeete, - île de Moorea, - île de Huahine, - île de Raiatea, avec une journée sur l’île de Tahaa, - une semaine de rêve sur l’île de Maupiti, avec les raies Manta, - île de Bora-Bora, - vol vers l’archipel des Tuamotus, - atoll de Tikeahau, - atoll de Rangiroa, - atoll de Fakarava, - retour à Tahiti, puis vol de retour vers Lyon.
Les vols France-USA-Tahiti ont été réalisés avec Air France (ou son associé KLM). Les trajets intérieurs US vers l'Oregon, ont été réalisés avec SouthWest Airlines. Les transferts en Polynésie ont généralement (une douzaine de vols) été réalisés par les ATR d’Air Tahiti (pass "Iles de la Société/Tuamotu", par Air Tahiti).
Le Japon, destination chère? English translation pending
bonjour
nous préparons nos vacances d'aout 2018. nous hésitons entre plusieurs destinations : canada cuba et japon.
quelqu'uns à t'il des exemple de prix ? logement ? transport ?
pourquoi le japon ? la culture y est tellement différente que le dépaysement doit être complet.
enfin voilà.
merci !
nous préparons nos vacances d'aout 2018. nous hésitons entre plusieurs destinations : canada cuba et japon.
quelqu'uns à t'il des exemple de prix ? logement ? transport ?
pourquoi le japon ? la culture y est tellement différente que le dépaysement doit être complet.
enfin voilà.
merci !
Itinéraire de 3 semaines dans le Yucatán English translation pending
Bonjour, je prépare notre itineraire pour février pour un peu plus de 3 semaines (22 nuits sur place). On sera 2 adultes et nos 3 enfants (18, 14 et 4 ans). On a prévu de louer une voiture pour toute la durée de notre séjour et voulons privilégier les visites, excursions sans que cela soit bien sûr trop la course. Les enfants ont l habitude de voyager régulièrement avec nous, du coup ils suivent bien.
Pour l instant, j ai prévu : 3 jours (3 nuits ) à isla mujeres 3 jours 1/2 (4 nuits) à valladolid (avec chichen itza, rio lagortos, ek balam) 1/2 jour à izamal 2 jours 1/2 (2 nuits) à merida (centre ville, 2 cenotes à San Antonio mulix) 1/2 jour (1 nuit) à uxmal 2 jours 1/2 (3 nuits) à campeche (avec edzna) 1/2 jour de trajet entre campeche et bacalar 2 jours 1/2 (3 nuits) à bacalar 3 jours (3nuits) à tulum 3 jours (3 nuits) à islam holbox.
Pouvez vous me dire ce que vous en pensez ? en sachant qu' on aura une voiture, je pense que ca devrait aller ? Et si vous avez des suggestions, j avais pensé rajouter calakmul mais j ai peur que ça fasse beaucoup ?
Pour l instant, j ai prévu : 3 jours (3 nuits ) à isla mujeres 3 jours 1/2 (4 nuits) à valladolid (avec chichen itza, rio lagortos, ek balam) 1/2 jour à izamal 2 jours 1/2 (2 nuits) à merida (centre ville, 2 cenotes à San Antonio mulix) 1/2 jour (1 nuit) à uxmal 2 jours 1/2 (3 nuits) à campeche (avec edzna) 1/2 jour de trajet entre campeche et bacalar 2 jours 1/2 (3 nuits) à bacalar 3 jours (3nuits) à tulum 3 jours (3 nuits) à islam holbox.
Pouvez vous me dire ce que vous en pensez ? en sachant qu' on aura une voiture, je pense que ca devrait aller ? Et si vous avez des suggestions, j avais pensé rajouter calakmul mais j ai peur que ça fasse beaucoup ?
Siem Reap et traversée sud-nord du Laos English translation pending
Retour en Asie. Cette fois nous prévoyons de traverser le Laos du sud vers le nord en prenant le temps de flâner au gré de nos envies sans programme précis. Avant de rejoindre le Laos nous passons quelques jours à Siem Reap pour découvrir les temples d'Angkor et aussi quelques villages du lac Tonle Sap
01/01 : le temps est complètement couvert et nuageux sur Bangkok mais la température de 24° à 7h du matin nous surprend un peu. A l'atterrissage il nous reste 30 minutes pour rejoindre notre vol vers Siem Reap : autant dire que nous n'avons pas flâné durant la traversée interminable des halls de l’aéroport Nous soufflons enfin à la porte d'embarquement où nous arrivons 5 minutes avant l'heure de départ, non sans quelques inquiétudes sur le suivi de nos bagages compte tenu du délai de transfert. Après un vol rapide qui nous laisse à peine le temps d'avaler la collation complète qui nous est servie nous découvrons le paysage plat et marécageux des environs de Siem Reap. À l'arrivée dans l'aérogare la délivrance des visas est très rapide : il faut dire qu'un bataillon d'une dizaine de policiers alignés comme pour une parade derrière leur comptoir s'occupe du sujet. Il en va de même pour le contrôle des passeports. Nous sommes à peine surpris de ne pas trouver nos bagages sur les tapis de livraison. Un agent souriant nous affirme après vérification qu'ils sont restés à Bangkok et qu'ils nous seront livrés dans la journée sans faute à notre hôtel. C'est donc d'un pas léger que nous affrontons l'atmosphère chaude et humide du parvis de l'aérogare où nous attend le chauffeur réservé par internet auprès de notre hôtel « villa Siem Reap ». Il nous conduit rapidement et le courant d'air dans le tuk tuk nous rafraîchit agréablement. Nous retrouvons avec plaisir l'ambiance des villes asiatiques avec une circulation où se côtoient voitures de luxe, motos, tuk tuk, vélos dans une atmosphère bon enfant. Vu l'heure matinale la chambre réservée n'est pas encore prête et nous entamons donc sans tarder un petit tour d'orientation dans la ville.

Après une courte sieste réparatrice nous partons acheter les billets pour la visite des temples le lendemain et terminons la journée autour d'Angkor Vat en espérant que les nuages voudront bien s'effilocher pour que le spectacle du coucher de soleil soit à la hauteur de sa réputation.

Las, les nuages ne se décident pas à se dissoudre et les reflets orangés dans les bassins nous laissent un peu sur notre faim.

Il fait quasiment nuit quand nous rejoignons l'entrée ouest où nous cherchons désespérément notre chauffeur... après avoir tourné un long moment avant que la nuit noire ne recouvre les lieux nous décidons de faire appel à un autre conducteur et après une petite négociation en position défavorable compte tenu de l'heure et du peu de tuk tuk restants nous rentrons à notre hôtel non sans quelques errements du chauffeur qui ne connaît pas bien l'emplacement des hôtels.
02/01 : à 8h nous retrouvons notre chauffeur qui nous explique qu'il nous a attendu hier soir jusque 20h. On n'a pas vraiment compris où ??? Nous prenons la route de Bantey Srei. L'allure du tuk tuk est agréable pour observer la vie au bord de route.

Nous traversons de nombreuses zones habitées et beaucoup de petites boutiques bordent la route. Si ce n'était la poussière qui fouette parfois notre visage le moyen de transport est idéal pour la découverte. Nous poursuivons vers le site de Kbal Spean, appelé aussi « rivière aux mille lingam ». Il fait déjà relativement chaud quand nous empruntons le chemin qui mène au site au travers d'une végétation luxuriante. Quelques courtes échelles aident à franchir des blocs rocheux de grès. Nous découvrons d'abord la cascade haute de quelques mètres avant d'apercevoir dans le lit de la rivière une multitude de roches sculptées.


Des reflets aux chaudes couleurs dorées composent un tableau impressionniste dans le cours d'eau. Nous redescendons pour retrouver notre tuk tuk qui nous emmène vers le temple de Bantey Srey situé à environ 35 kms de Siem Reap. Conçu selon, un schéma rectangulaire le temple est implanté au milieu d'une douve remplie d'eau.

Une chaussée dallée permet d'accéder au cœur du temple. Les murs en grès rose sont ornés de fines sculptures recouvrant de grandes surfaces.

En ce début d'après-midi il faut parfois être patient et attendre que la foule se dissipe pour mémoriser en photo l'ambiance des lieux. A proximité de l'entrée du site un petit sentier conduit vers des observatoires à oiseaux situés au bord d'un étang envahi d'herbes. L'endroit est peu fréquenté mais nous apercevrons seulement au loin quelques buffles pataugeant dans la boue entourés d'oiseaux blancs qui apparaissent minuscules à cette distance.

Le retour en tuk tuk est rapide et seul un marché installé au bord de route nous ralentira avant d'atteindre Siem Reap et de retrouver son brouhaha.
03/01/2016 : départ vers 7h45 avec un guide francophone réservé par l'intermédiaire de notre hôtelier et un nouveau chauffeur de tuk tuk pour parcourir la « petite boucle » et découvrir les principaux temples de la région d'Angkor. Ce sont évidemment les plus visités et on peut constater qu’ils ont beaucoup de succès si on en juge par les cohortes de visiteurs, en particulier asiatiques, que l'on rencontre au Ta Phrom et à Angkor Vat. Leur visite reste cependant incontournable et la splendeur de ces temples, l'atmosphère mystérieuse des pierres moussues envahies de lianes mérite bien de parfois patienter au milieu des nombreux visiteurs multipliant les selfies. Nous apprécions tout particulièrement les échanges avec notre guide qui parle un français impeccable et qui, en plus de ses explications détaillées, a su nous faire partager sa passion de l'histoire du Cambodge. Il était particulièrement émouvant d'écouter son récit de la période noire de la guerre civile récente.








01/01 : le temps est complètement couvert et nuageux sur Bangkok mais la température de 24° à 7h du matin nous surprend un peu. A l'atterrissage il nous reste 30 minutes pour rejoindre notre vol vers Siem Reap : autant dire que nous n'avons pas flâné durant la traversée interminable des halls de l’aéroport Nous soufflons enfin à la porte d'embarquement où nous arrivons 5 minutes avant l'heure de départ, non sans quelques inquiétudes sur le suivi de nos bagages compte tenu du délai de transfert. Après un vol rapide qui nous laisse à peine le temps d'avaler la collation complète qui nous est servie nous découvrons le paysage plat et marécageux des environs de Siem Reap. À l'arrivée dans l'aérogare la délivrance des visas est très rapide : il faut dire qu'un bataillon d'une dizaine de policiers alignés comme pour une parade derrière leur comptoir s'occupe du sujet. Il en va de même pour le contrôle des passeports. Nous sommes à peine surpris de ne pas trouver nos bagages sur les tapis de livraison. Un agent souriant nous affirme après vérification qu'ils sont restés à Bangkok et qu'ils nous seront livrés dans la journée sans faute à notre hôtel. C'est donc d'un pas léger que nous affrontons l'atmosphère chaude et humide du parvis de l'aérogare où nous attend le chauffeur réservé par internet auprès de notre hôtel « villa Siem Reap ». Il nous conduit rapidement et le courant d'air dans le tuk tuk nous rafraîchit agréablement. Nous retrouvons avec plaisir l'ambiance des villes asiatiques avec une circulation où se côtoient voitures de luxe, motos, tuk tuk, vélos dans une atmosphère bon enfant. Vu l'heure matinale la chambre réservée n'est pas encore prête et nous entamons donc sans tarder un petit tour d'orientation dans la ville.

Après une courte sieste réparatrice nous partons acheter les billets pour la visite des temples le lendemain et terminons la journée autour d'Angkor Vat en espérant que les nuages voudront bien s'effilocher pour que le spectacle du coucher de soleil soit à la hauteur de sa réputation.

Las, les nuages ne se décident pas à se dissoudre et les reflets orangés dans les bassins nous laissent un peu sur notre faim.

Il fait quasiment nuit quand nous rejoignons l'entrée ouest où nous cherchons désespérément notre chauffeur... après avoir tourné un long moment avant que la nuit noire ne recouvre les lieux nous décidons de faire appel à un autre conducteur et après une petite négociation en position défavorable compte tenu de l'heure et du peu de tuk tuk restants nous rentrons à notre hôtel non sans quelques errements du chauffeur qui ne connaît pas bien l'emplacement des hôtels.
02/01 : à 8h nous retrouvons notre chauffeur qui nous explique qu'il nous a attendu hier soir jusque 20h. On n'a pas vraiment compris où ??? Nous prenons la route de Bantey Srei. L'allure du tuk tuk est agréable pour observer la vie au bord de route.

Nous traversons de nombreuses zones habitées et beaucoup de petites boutiques bordent la route. Si ce n'était la poussière qui fouette parfois notre visage le moyen de transport est idéal pour la découverte. Nous poursuivons vers le site de Kbal Spean, appelé aussi « rivière aux mille lingam ». Il fait déjà relativement chaud quand nous empruntons le chemin qui mène au site au travers d'une végétation luxuriante. Quelques courtes échelles aident à franchir des blocs rocheux de grès. Nous découvrons d'abord la cascade haute de quelques mètres avant d'apercevoir dans le lit de la rivière une multitude de roches sculptées.


Des reflets aux chaudes couleurs dorées composent un tableau impressionniste dans le cours d'eau. Nous redescendons pour retrouver notre tuk tuk qui nous emmène vers le temple de Bantey Srey situé à environ 35 kms de Siem Reap. Conçu selon, un schéma rectangulaire le temple est implanté au milieu d'une douve remplie d'eau.

Une chaussée dallée permet d'accéder au cœur du temple. Les murs en grès rose sont ornés de fines sculptures recouvrant de grandes surfaces.

En ce début d'après-midi il faut parfois être patient et attendre que la foule se dissipe pour mémoriser en photo l'ambiance des lieux. A proximité de l'entrée du site un petit sentier conduit vers des observatoires à oiseaux situés au bord d'un étang envahi d'herbes. L'endroit est peu fréquenté mais nous apercevrons seulement au loin quelques buffles pataugeant dans la boue entourés d'oiseaux blancs qui apparaissent minuscules à cette distance.

Le retour en tuk tuk est rapide et seul un marché installé au bord de route nous ralentira avant d'atteindre Siem Reap et de retrouver son brouhaha.
03/01/2016 : départ vers 7h45 avec un guide francophone réservé par l'intermédiaire de notre hôtelier et un nouveau chauffeur de tuk tuk pour parcourir la « petite boucle » et découvrir les principaux temples de la région d'Angkor. Ce sont évidemment les plus visités et on peut constater qu’ils ont beaucoup de succès si on en juge par les cohortes de visiteurs, en particulier asiatiques, que l'on rencontre au Ta Phrom et à Angkor Vat. Leur visite reste cependant incontournable et la splendeur de ces temples, l'atmosphère mystérieuse des pierres moussues envahies de lianes mérite bien de parfois patienter au milieu des nombreux visiteurs multipliant les selfies. Nous apprécions tout particulièrement les échanges avec notre guide qui parle un français impeccable et qui, en plus de ses explications détaillées, a su nous faire partager sa passion de l'histoire du Cambodge. Il était particulièrement émouvant d'écouter son récit de la période noire de la guerre civile récente.








Japon avec enfant en été English translation pending
bonjour
nous partirons l'été prochain au japon avec nos 3 enfants et j'ai quelques questions a priori nous partirons environ 15 à 16 nuits sur place comme nous voyageons avec nos enfants qui auront 9, 12 et 15 ans nous pensons faire une semaine à tokyo et une semaine environ sur la région de kyoto nous aimons faire découvrir de nouvelles cultures à nos enfants mais plutôt en mode vacances et en raison de la chaleur de l'été ce ne sera pas la course; pas question de courir toute la journée pour cela je pense plutôt louer un appartement et rayonner à la journée donc voici mes questions:
dans la région de kyoto, je pense faire kyoto, nara, peut être le chateau himeji, osaka avec l'aquarium, peut être universal studio est ce que tout peut se faire assez facilement de kyoto ou vaut il mieux faire 4- 5 jours à kyoto et 2-3 jours à osaka? a priori je préfèrerait ne pas changer d'hébergement mais peut être est ce mieux ? dans quel quartier de kyoto est il plus interessant de se loger pour rayonner facilement ? la gare de Kyoto? on chercherait un quartier agréable aussi pour se promener (par exemple sortir manger dehors sans reprendre un transport)
mon mari et mon fils sont fan de chateaux japonais je sais que celui d'himeji est le plus beau mais si nous désirons en visIter un autre vaut il mieux celui de kyoto ou celui d'Osaka ?
avez vous un avis sur le parc d'attraction prés d'osaka sur les décors de cinéma ? c'est le parc TOEI je crois
de même est ce que universal studio est accessible facilement depuis kyoto ?
quelqu'un connait il le muse du manga a kyoto et cela peut il plaire à un ado fou de manga mais ne parlant pas japonais !!!!
mon mari adorant la culture samourai, est ce qu'il y a des visites sur ce théme que je n'ai aps cité ?
encore deux questions: idem pour tokyo quel serait un quartier pour se loger et assez facile pour rayonner (on m'a parlé du quartier ueno prés de la yamanote line)
existe -til des onsens éventuellement privatifs autorisant les maillots de bains ? ça a l'air idiot comme question j'ai bien compris que les japonais se baignent nus sans difficulté mais mes enfants sont ado donc trés pudiques et je ne crois pas qu'ils iront dans un onsen sans ça donc je pose la question au cas où ça existerait....
merci de vos réponses
nous partirons l'été prochain au japon avec nos 3 enfants et j'ai quelques questions a priori nous partirons environ 15 à 16 nuits sur place comme nous voyageons avec nos enfants qui auront 9, 12 et 15 ans nous pensons faire une semaine à tokyo et une semaine environ sur la région de kyoto nous aimons faire découvrir de nouvelles cultures à nos enfants mais plutôt en mode vacances et en raison de la chaleur de l'été ce ne sera pas la course; pas question de courir toute la journée pour cela je pense plutôt louer un appartement et rayonner à la journée donc voici mes questions:
dans la région de kyoto, je pense faire kyoto, nara, peut être le chateau himeji, osaka avec l'aquarium, peut être universal studio est ce que tout peut se faire assez facilement de kyoto ou vaut il mieux faire 4- 5 jours à kyoto et 2-3 jours à osaka? a priori je préfèrerait ne pas changer d'hébergement mais peut être est ce mieux ? dans quel quartier de kyoto est il plus interessant de se loger pour rayonner facilement ? la gare de Kyoto? on chercherait un quartier agréable aussi pour se promener (par exemple sortir manger dehors sans reprendre un transport)
mon mari et mon fils sont fan de chateaux japonais je sais que celui d'himeji est le plus beau mais si nous désirons en visIter un autre vaut il mieux celui de kyoto ou celui d'Osaka ?
avez vous un avis sur le parc d'attraction prés d'osaka sur les décors de cinéma ? c'est le parc TOEI je crois
de même est ce que universal studio est accessible facilement depuis kyoto ?
quelqu'un connait il le muse du manga a kyoto et cela peut il plaire à un ado fou de manga mais ne parlant pas japonais !!!!
mon mari adorant la culture samourai, est ce qu'il y a des visites sur ce théme que je n'ai aps cité ?
encore deux questions: idem pour tokyo quel serait un quartier pour se loger et assez facile pour rayonner (on m'a parlé du quartier ueno prés de la yamanote line)
existe -til des onsens éventuellement privatifs autorisant les maillots de bains ? ça a l'air idiot comme question j'ai bien compris que les japonais se baignent nus sans difficulté mais mes enfants sont ado donc trés pudiques et je ne crois pas qu'ils iront dans un onsen sans ça donc je pose la question au cas où ça existerait....
merci de vos réponses
Florence - Octobre/Novembre 2017 English translation pending
Pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage.
Nous avons décidé de nous concentrer sur Florence. A pied. Pas d’escapade en campagne ou dans les villes environnantes. La Toscane mérite un voyage à part entière et Florence, quant à elle, justifie une semaine de visite.
NOTRE VISITE EN 1 SEMAINE :
Sam 28 Octobre – Vol Air France Paris / Florence – Arrivée à 14h20 Dim – Piazza della Signoria – Palazzo Vecchio – Santa Croce – Bargello Lun – Duomo 1 : Battistero+Cupola+Duomo (cathédrale) – Santa Maria Novella – Officina Profuma Farmaceutica – Mercato Centrale de San Lorenzo – Duomo 2 : Crypte+Museo dell’opera del Duomo – Badia Fiorentina – Ognissanti – Via dei Turnabuoni – Piazza della Republica Mar – Duomo 3 : Campanile – Museo San Marco – Palazzo Medici Riccardi – San Lorenzo – Cappella Medicee – Ponte Vecchio - Piazzale Michelangelo Mer – Musée des Offices Jeu – Galleria dell’Accademia – Opificio delle Pietre Dure – Mercato de Sant’Ambrogio – Santissima Annunziata – Spedale degli Innocenti – Casa di Dante Ven – Palazzo Pitti – Giardino di Boboli – Santa Maria del Carmine (Cappella Brancacci) – San Miniato al Monte – Giardino delle Rose - Santo Spirito Sam 4 Novembre – Vol Air France Florence / Paris – Départ de FLR à 12h05
Malgré tout le soin apporté à organiser nos journées de façon la plus cohérente possible, ne soyez pas surpris de certains détours surprenants dans notre programme (pourquoi aller au Mercato de Sant’Ambrogio avant de visiter SS Annunziata alors qu’on était juste à côté ? … ). Ils répondent aux besoins de respecter les heures d’ouverture. Heureusement, Florence est vraiment une petite ville et ces crochets ne se sentent pas.
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols réguliers Air France Paris/Florence : 269 €/p achetés sur internet sur le site d’AF Réservations en ligne de quelques billets d’entrée : 87 €
Dépenses sur place : Hôtel : 700 € Entrées de sites : 144 €/p ! (en comptant les billets réservés par internet) Autre (repas principalement) : environ 730 €
Budget total tout compris (hors achats perso) : Environ 2260 €pour nous 2. Florence est une escapade qui revient vite cher. Bien sûr, vous trouverez facilement des vols moins chers, un hôtel moins cher aussi. Mais difficile de trouver un restaurant à moins de 15 €/p. Et puis, il y a les glaces !... Alors là !!!... Bref, le budget que j’indique est évidemment indicatif mais néanmoins, même en faisant attention et en se privant de glaces, vous ne pourrez pas couper aux entrées des musées et des églises.
GUIDES : Guide du Routard – Très complet. Et suffisant pour préparer son programme.
TRANSPORTS :
1 - Vols Paris/Florence – Air France 269 € l’A/R directement sur leur site. Vols réguliers et directs.
Pour rejoindre le centre ville : Navette Volainbus, en sortant de l’aéroport, à droite, près des taxis. Achat du billet dans le bus 6€/p. On arrive à la gare ferroviaire. De là, on a rejoint notre hôtel à pied en une quinzaine de minutes. Attention, un seul départ toutes les ½ heures. Le bus est gros mais il y a du monde. Depuis Florence vers l’aéroport : Départ via San Caterina da Siena, 17 (passez sous le proche, on arrive dans une espèce de gare routière qu’on ne devine pas depuis la rue). Achat du billet au ticket office. Même prix : 6€/p.
2 – Le bus On a tout fait à pied … Le pass ATAF (bus) est inutile tant la ville est petite. Et qu’il est agréable de s’y promener !
HEBERGEMENT : Hôtel Bigallo www.hotelbigalloflorence.com/french/ Proposé par le GdR - Réservé sur booking.com 100 € / nuit + 3,5€/j/p de taxe de séjour – Petit déj inclus. Idéalement situé : à 2 pas de la piazza del Duomo (nous avions vue sur le Campanile depuis la sdb) et à quelques petites centaines de mètres de la piazza della Signoria. Nous étions proches de tout. Chambre spacieuse, joliment décorée, confortable. Petit déj buffet (assez quelconque) servi à partir de 7h30. La réception se situe au 3ème étage de l’immeuble. Accueil charmant, en français. Pas si cher que ça finalement pour être au cœur de Florence, du coup, j’ose vraiment le conseiller.
REPAS : On a pris tous nos repas au restau. Un peu de mal à sortir des pâtes et des pizzas … En moyenne, environ 20€ par personne pour un plat et un verre de vin chacun. Accueil aimable et, la plupart du temps, en français.
Voici 2 adresses qu’on a particulièrement aimées :
La Bussola www.labussolafirenze.it/ Belle carte, nos meilleures pizzas. Belles salades également. Et cadre très agréable. Nous y sommes allés 3 fois, c’est dire ...
Birreria Centrale Piazza Cimatori Petit restau super cosy. Nous nous y sommes régalés de viande grillée (bœuf aux truffes (22€) et côtes d’agneau à l’orange (16€)). Un peu plus cher qu’une pizza mais franchement justifié.
Ne partez pas sans avoir goûté aux glaces … Ça devient vite une habitude ...
LA VISITE :
Réservation préalable de billets sur Internet (paiement online par CB) une dizaine de jours avant notre départ :
Duomo : 15 € - pas de frais de réservation. La réservation du créneau horaire pour monter à la coupole est gratuit (mais obligatoire) en.grandemuseodelduomo.waf.it/...dett.php?idtou...
Musée des Offices : 16,50 € dont 4 € de frais de réservation www.b-ticket.com/b-ticket/uffizi/ En italien seulement. Mais on devine.
Accademia : 12 € dont 4€ de frais Sur le même site : www.b-ticket.com/b-ticket/uffizi/
Bien nous en pris ! Nous n’avons pas acheté la Firenze Card (72€). Elle n’avait pas d’intérêt pour nous car elle n’est valable que 72h. Le budget visite est vraiment conséquent : 144 € /p
Pensez à avoir une carte d’identité sur vous. On vous la réclamera comme caution si vous souhaitez un audio guide. A l’église San Lorenzo il est gratuit. A Santa Maria del Carmine, il coûte 3€. 1 pour 2 suffit.
Si vous le pouvez, visitez légers. On risque de vous obliger à déposer votre sac à dos à une consigne (du temps perdu bien inutilement).
Florence est extrêmement touristique. Même en Novembre ! Pour éviter de faire la queue pour acheter les tickets d’entrée, 2 conseils : 1-réserver son ticket sur internet et 2-se lever tôt et commencer par les endroits les plus prisés.
CE QU’ON A PREFERE :
Le Duomo Billet combiné qui regroupe 5 lieux : la crypte de la cathédrale, la coupole, le baptistère, le campanile, le musée. La cathédrale est gratuite. Ticket acheté sur Internet (sans frais) et réservation d’un créneau horaire pour la montée à la coupole. L'email envoyé est un ticket, avec code-barre, à imprimer. Pas un voucher à échanger. On passe un tourniquet avec lecteur de code-barre à chacune des entrées. Il est valable 48 heures à compter de la 1ère visite (d’un des 5 sites). Il n’est pas coupe-file. Il vous évite juste la queue au ticket office mais PAS devant chaque entrée. On ne peut pas visiter un même lieu 2 fois. Nous avons commencé par le baptistère. A 8h10, nous l’avions pour nous seuls ! Le campanile attire du monde. La queue s’allonge vite. Du coup, nous l’avons gardé pour le lendemain matin, à l’ouverture. Personne … La cathédrale est gratuite. Pas de queue à partir de 16h. C’est le moment d’y entrer pour descendre dans la crypte. Pas de queue au musée. Pour monter au sommet de la coupole, il faut non seulement le billet, mais une réservation du créneau horaire (un autre email). Réservation gratuite (sur le site, en même temps que l’achat des tickets d’entrée) mais obligatoire. Prévoyez : sur place, ils prévenaient que tous les créneaux étaient complets pour les 3 jours à venir … Du coup, la queue à la coupole ne concerne que ceux dudit créneau horaire. Quand les portes s’ouvrent, ça va très vite (puisque tout le monde a son ticket et sa réservation de créneau … sauf les étourdis qui se font refouler). La montée au sommet de la coupole permet de découvrir le fabuleux travail de Brunelleschi, d’approcher les fresques et de jouir d’une vue magnifique sur Florence.
Le musée des Offices Contrairement au Duomo, le billet réservé sur Internet est un voucher qu’il faut d’abord échanger au guichet n°3 dans le musée des Offices. Puis, faire la queue devant la porte indiquée, réservée à ceux qui ont leur ticket. Quand ça s’ouvre, ça va vite, puisque pas de queue au ticket office. J’ai récupéré en même temps mes tickets pour l’Accademia. Nous avons passé près de 3h30 dans ce musée. C’est fabuleux mais c’est épuisant. Après-midi légère pour nous permettre de digérer et de nous reposer.
La Galleria dell’Accademia Nous avions réservé pour 10h15. Nous sommes arrivés à 9h30. Personne dans la file des préréservés. On tente le coup. Ça marche ! Je suppose donc que l’horaire réservé garantit une entrée à cette heure mais qu’il est possible d’entrer plus tôt s’il n’y a pas d’affluence. Moins de monde qu’aux Offices. Sauf autour du David bien sûr ...
Le musée du Bargello On y arrive à 13h. Personne ! Le David de Donatello n’attire pas les foules. Et pourtant, qu’il est émouvant !
Le Palazzo Vecchio et la Torre di Arnolfo Belle introduction. J’ai aimé commencer par ce palais bourré d’Histoire. Du haut de la tour, belle vue sur Florence et le Duomo. Nous n’avions pas de ticket réservé, nous y étions à l’ouverture.
Le museo San Marco avec les cellules des moines décorées par Fra Angelico.
Le Palazzo Medici Riccardi pour le Cortège des Rois mages de Benozzo Gozzoli.
Santa Maria Novella Une concentration de chef d’œuvre : Giotto, Botticelli, Masaccio, Filippino Lippi, Domenico Ghirlandaio ...
Santa Maria del Carmine Chapelle Brancacci recouverte de fresques de Masolino, Masaccio et Filippino Lippi. La tablette audio-guide apporte beaucoup (3€).
Nous n’avons pas pu visiter Santa Croce, fermée pour "inspection" (?). Dommage ...
CE QU’ON A MOINS AIME : Mercato de San Lorenzo, trop grand, trop de monde, trop de bruit, trop peu de charme. Une usine. Mercato de Sant’Ambrogio, trop petit … Mais lui, pour le coup, est authentique ! Officina Profumo Farmaceutica, transformée en boutique. On espérait autre chose. San Miniato al Monte. Seule église où il fallait payer 2€ pour illuminer un tableau. Agaçant. Casa di Dante. Peu d’intérêt d’autant que la maison-tour n’est pas d’époque.
SI C’ETAIT A REFAIRE : Nous rentrons heureux. Sans regret (sauf Santa Croce, ratée, mais pas de notre faute). Une semaine pleine laisse le loisir de visiter Florence sans courir et permet d’éviter les queues en étant à l’ouverture des lieux les plus touristiques. Ça reste une semaine fatigante, essentiellement faite de visites culturelles. Il faut savoir où l’on va : aimer l’Histoire et aimer l’Art.
DIVERS : Le programme : Florence mérite bien une semaine. L’accueil : très agréable, et pourtant que de monde ! Accueil cordial, souvent, en français. La carte bancaire : partout. Attention, quelques rares musées n'acceptent que le cash. Le climat à cette époque : encore très doux. Un beau ciel bleu, bien pur. Vêtements : tee-shirt manches courtes, gilet et veste légère ont suffi. L’affluence touristique à cette époque : que de monde ! Incroyable. Mais avec un peu de prévoyance et d’organisation, on évite toutes les queues. Les problèmes de santé : ràs. Nous avons bu l’eau du robinet. Photos : elles sont permises dans tous les musées, dans toutes les églises. Sans flash. Prévoyez un pied.
On a beaucoup aimé : 🙂 Avoir du temps Le chianti, les glaces
On a moins aimé : 😕 Le prix des entrées L’odeur des tripes Santa Croce fermée toute la semaine ...
En conclusion ... Peu d’autres villes sont à ce point liées à l’Histoire, à une famille, à une époque, à l’Art. Nous avions beaucoup préparé ce voyage en lisant et en écoutant des documentaires (YouTube en regorge !) sur les Médicis et les artistes de la Renaissance italienne. Ce petit investissement personnel nous a permis, sur place, de nous approprier immédiatement les lieux. L’émotion en a été décuplée.
Nous avons décidé de nous concentrer sur Florence. A pied. Pas d’escapade en campagne ou dans les villes environnantes. La Toscane mérite un voyage à part entière et Florence, quant à elle, justifie une semaine de visite.
NOTRE VISITE EN 1 SEMAINE :
Sam 28 Octobre – Vol Air France Paris / Florence – Arrivée à 14h20 Dim – Piazza della Signoria – Palazzo Vecchio – Santa Croce – Bargello Lun – Duomo 1 : Battistero+Cupola+Duomo (cathédrale) – Santa Maria Novella – Officina Profuma Farmaceutica – Mercato Centrale de San Lorenzo – Duomo 2 : Crypte+Museo dell’opera del Duomo – Badia Fiorentina – Ognissanti – Via dei Turnabuoni – Piazza della Republica Mar – Duomo 3 : Campanile – Museo San Marco – Palazzo Medici Riccardi – San Lorenzo – Cappella Medicee – Ponte Vecchio - Piazzale Michelangelo Mer – Musée des Offices Jeu – Galleria dell’Accademia – Opificio delle Pietre Dure – Mercato de Sant’Ambrogio – Santissima Annunziata – Spedale degli Innocenti – Casa di Dante Ven – Palazzo Pitti – Giardino di Boboli – Santa Maria del Carmine (Cappella Brancacci) – San Miniato al Monte – Giardino delle Rose - Santo Spirito Sam 4 Novembre – Vol Air France Florence / Paris – Départ de FLR à 12h05
Malgré tout le soin apporté à organiser nos journées de façon la plus cohérente possible, ne soyez pas surpris de certains détours surprenants dans notre programme (pourquoi aller au Mercato de Sant’Ambrogio avant de visiter SS Annunziata alors qu’on était juste à côté ? … ). Ils répondent aux besoins de respecter les heures d’ouverture. Heureusement, Florence est vraiment une petite ville et ces crochets ne se sentent pas.
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols réguliers Air France Paris/Florence : 269 €/p achetés sur internet sur le site d’AF Réservations en ligne de quelques billets d’entrée : 87 €
Dépenses sur place : Hôtel : 700 € Entrées de sites : 144 €/p ! (en comptant les billets réservés par internet) Autre (repas principalement) : environ 730 €
Budget total tout compris (hors achats perso) : Environ 2260 €pour nous 2. Florence est une escapade qui revient vite cher. Bien sûr, vous trouverez facilement des vols moins chers, un hôtel moins cher aussi. Mais difficile de trouver un restaurant à moins de 15 €/p. Et puis, il y a les glaces !... Alors là !!!... Bref, le budget que j’indique est évidemment indicatif mais néanmoins, même en faisant attention et en se privant de glaces, vous ne pourrez pas couper aux entrées des musées et des églises.
GUIDES : Guide du Routard – Très complet. Et suffisant pour préparer son programme.
TRANSPORTS :
1 - Vols Paris/Florence – Air France 269 € l’A/R directement sur leur site. Vols réguliers et directs.
Pour rejoindre le centre ville : Navette Volainbus, en sortant de l’aéroport, à droite, près des taxis. Achat du billet dans le bus 6€/p. On arrive à la gare ferroviaire. De là, on a rejoint notre hôtel à pied en une quinzaine de minutes. Attention, un seul départ toutes les ½ heures. Le bus est gros mais il y a du monde. Depuis Florence vers l’aéroport : Départ via San Caterina da Siena, 17 (passez sous le proche, on arrive dans une espèce de gare routière qu’on ne devine pas depuis la rue). Achat du billet au ticket office. Même prix : 6€/p.
2 – Le bus On a tout fait à pied … Le pass ATAF (bus) est inutile tant la ville est petite. Et qu’il est agréable de s’y promener !
HEBERGEMENT : Hôtel Bigallo www.hotelbigalloflorence.com/french/ Proposé par le GdR - Réservé sur booking.com 100 € / nuit + 3,5€/j/p de taxe de séjour – Petit déj inclus. Idéalement situé : à 2 pas de la piazza del Duomo (nous avions vue sur le Campanile depuis la sdb) et à quelques petites centaines de mètres de la piazza della Signoria. Nous étions proches de tout. Chambre spacieuse, joliment décorée, confortable. Petit déj buffet (assez quelconque) servi à partir de 7h30. La réception se situe au 3ème étage de l’immeuble. Accueil charmant, en français. Pas si cher que ça finalement pour être au cœur de Florence, du coup, j’ose vraiment le conseiller.
REPAS : On a pris tous nos repas au restau. Un peu de mal à sortir des pâtes et des pizzas … En moyenne, environ 20€ par personne pour un plat et un verre de vin chacun. Accueil aimable et, la plupart du temps, en français.
Voici 2 adresses qu’on a particulièrement aimées :
La Bussola www.labussolafirenze.it/ Belle carte, nos meilleures pizzas. Belles salades également. Et cadre très agréable. Nous y sommes allés 3 fois, c’est dire ...
Birreria Centrale Piazza Cimatori Petit restau super cosy. Nous nous y sommes régalés de viande grillée (bœuf aux truffes (22€) et côtes d’agneau à l’orange (16€)). Un peu plus cher qu’une pizza mais franchement justifié.
Ne partez pas sans avoir goûté aux glaces … Ça devient vite une habitude ...
LA VISITE :
Réservation préalable de billets sur Internet (paiement online par CB) une dizaine de jours avant notre départ :
Duomo : 15 € - pas de frais de réservation. La réservation du créneau horaire pour monter à la coupole est gratuit (mais obligatoire) en.grandemuseodelduomo.waf.it/...dett.php?idtou...
Musée des Offices : 16,50 € dont 4 € de frais de réservation www.b-ticket.com/b-ticket/uffizi/ En italien seulement. Mais on devine.
Accademia : 12 € dont 4€ de frais Sur le même site : www.b-ticket.com/b-ticket/uffizi/
Bien nous en pris ! Nous n’avons pas acheté la Firenze Card (72€). Elle n’avait pas d’intérêt pour nous car elle n’est valable que 72h. Le budget visite est vraiment conséquent : 144 € /p
Pensez à avoir une carte d’identité sur vous. On vous la réclamera comme caution si vous souhaitez un audio guide. A l’église San Lorenzo il est gratuit. A Santa Maria del Carmine, il coûte 3€. 1 pour 2 suffit.
Si vous le pouvez, visitez légers. On risque de vous obliger à déposer votre sac à dos à une consigne (du temps perdu bien inutilement).
Florence est extrêmement touristique. Même en Novembre ! Pour éviter de faire la queue pour acheter les tickets d’entrée, 2 conseils : 1-réserver son ticket sur internet et 2-se lever tôt et commencer par les endroits les plus prisés.
CE QU’ON A PREFERE :
Le Duomo Billet combiné qui regroupe 5 lieux : la crypte de la cathédrale, la coupole, le baptistère, le campanile, le musée. La cathédrale est gratuite. Ticket acheté sur Internet (sans frais) et réservation d’un créneau horaire pour la montée à la coupole. L'email envoyé est un ticket, avec code-barre, à imprimer. Pas un voucher à échanger. On passe un tourniquet avec lecteur de code-barre à chacune des entrées. Il est valable 48 heures à compter de la 1ère visite (d’un des 5 sites). Il n’est pas coupe-file. Il vous évite juste la queue au ticket office mais PAS devant chaque entrée. On ne peut pas visiter un même lieu 2 fois. Nous avons commencé par le baptistère. A 8h10, nous l’avions pour nous seuls ! Le campanile attire du monde. La queue s’allonge vite. Du coup, nous l’avons gardé pour le lendemain matin, à l’ouverture. Personne … La cathédrale est gratuite. Pas de queue à partir de 16h. C’est le moment d’y entrer pour descendre dans la crypte. Pas de queue au musée. Pour monter au sommet de la coupole, il faut non seulement le billet, mais une réservation du créneau horaire (un autre email). Réservation gratuite (sur le site, en même temps que l’achat des tickets d’entrée) mais obligatoire. Prévoyez : sur place, ils prévenaient que tous les créneaux étaient complets pour les 3 jours à venir … Du coup, la queue à la coupole ne concerne que ceux dudit créneau horaire. Quand les portes s’ouvrent, ça va très vite (puisque tout le monde a son ticket et sa réservation de créneau … sauf les étourdis qui se font refouler). La montée au sommet de la coupole permet de découvrir le fabuleux travail de Brunelleschi, d’approcher les fresques et de jouir d’une vue magnifique sur Florence.
Le musée des Offices Contrairement au Duomo, le billet réservé sur Internet est un voucher qu’il faut d’abord échanger au guichet n°3 dans le musée des Offices. Puis, faire la queue devant la porte indiquée, réservée à ceux qui ont leur ticket. Quand ça s’ouvre, ça va vite, puisque pas de queue au ticket office. J’ai récupéré en même temps mes tickets pour l’Accademia. Nous avons passé près de 3h30 dans ce musée. C’est fabuleux mais c’est épuisant. Après-midi légère pour nous permettre de digérer et de nous reposer.
La Galleria dell’Accademia Nous avions réservé pour 10h15. Nous sommes arrivés à 9h30. Personne dans la file des préréservés. On tente le coup. Ça marche ! Je suppose donc que l’horaire réservé garantit une entrée à cette heure mais qu’il est possible d’entrer plus tôt s’il n’y a pas d’affluence. Moins de monde qu’aux Offices. Sauf autour du David bien sûr ...
Le musée du Bargello On y arrive à 13h. Personne ! Le David de Donatello n’attire pas les foules. Et pourtant, qu’il est émouvant !
Le Palazzo Vecchio et la Torre di Arnolfo Belle introduction. J’ai aimé commencer par ce palais bourré d’Histoire. Du haut de la tour, belle vue sur Florence et le Duomo. Nous n’avions pas de ticket réservé, nous y étions à l’ouverture.
Le museo San Marco avec les cellules des moines décorées par Fra Angelico.
Le Palazzo Medici Riccardi pour le Cortège des Rois mages de Benozzo Gozzoli.
Santa Maria Novella Une concentration de chef d’œuvre : Giotto, Botticelli, Masaccio, Filippino Lippi, Domenico Ghirlandaio ...
Santa Maria del Carmine Chapelle Brancacci recouverte de fresques de Masolino, Masaccio et Filippino Lippi. La tablette audio-guide apporte beaucoup (3€).
Nous n’avons pas pu visiter Santa Croce, fermée pour "inspection" (?). Dommage ...
CE QU’ON A MOINS AIME : Mercato de San Lorenzo, trop grand, trop de monde, trop de bruit, trop peu de charme. Une usine. Mercato de Sant’Ambrogio, trop petit … Mais lui, pour le coup, est authentique ! Officina Profumo Farmaceutica, transformée en boutique. On espérait autre chose. San Miniato al Monte. Seule église où il fallait payer 2€ pour illuminer un tableau. Agaçant. Casa di Dante. Peu d’intérêt d’autant que la maison-tour n’est pas d’époque.
SI C’ETAIT A REFAIRE : Nous rentrons heureux. Sans regret (sauf Santa Croce, ratée, mais pas de notre faute). Une semaine pleine laisse le loisir de visiter Florence sans courir et permet d’éviter les queues en étant à l’ouverture des lieux les plus touristiques. Ça reste une semaine fatigante, essentiellement faite de visites culturelles. Il faut savoir où l’on va : aimer l’Histoire et aimer l’Art.
DIVERS : Le programme : Florence mérite bien une semaine. L’accueil : très agréable, et pourtant que de monde ! Accueil cordial, souvent, en français. La carte bancaire : partout. Attention, quelques rares musées n'acceptent que le cash. Le climat à cette époque : encore très doux. Un beau ciel bleu, bien pur. Vêtements : tee-shirt manches courtes, gilet et veste légère ont suffi. L’affluence touristique à cette époque : que de monde ! Incroyable. Mais avec un peu de prévoyance et d’organisation, on évite toutes les queues. Les problèmes de santé : ràs. Nous avons bu l’eau du robinet. Photos : elles sont permises dans tous les musées, dans toutes les églises. Sans flash. Prévoyez un pied.
On a beaucoup aimé : 🙂 Avoir du temps Le chianti, les glaces
On a moins aimé : 😕 Le prix des entrées L’odeur des tripes Santa Croce fermée toute la semaine ...
En conclusion ... Peu d’autres villes sont à ce point liées à l’Histoire, à une famille, à une époque, à l’Art. Nous avions beaucoup préparé ce voyage en lisant et en écoutant des documentaires (YouTube en regorge !) sur les Médicis et les artistes de la Renaissance italienne. Ce petit investissement personnel nous a permis, sur place, de nous approprier immédiatement les lieux. L’émotion en a été décuplée.
Discussion autour du thème du mois de novembre 2017: "Kitsch ou pas Kitsch" English translation pending
Hello all,
C'est ici que l'on se raconte des histoires à propos du thème du mois de Novembre : « Kitsch ou pas Kitsch ».
Le concours se trouve là et le photorama se trouve ici
Définition : Se dit d'un objet, d'un décor, d'une œuvre d'art dont le mauvais goût, voire la franche vulgarité, voulus ou non, réjouissent les uns, dégoûtent les autres.
A vous de trouver ce qui peut nous réjouir ou bien nous dégouter. Je suis sûr que vous avez, au cours de vos voyages proches ou lointains voyages, trouvé quelques exemples… intéressants.
Pour ma part je commence cette discussion avec ma plus récente rencontre Kitsch : dans la salle à manger d’un hôtel albanais. A quoi pouvait bien penser l’artiste ?
C'est ici que l'on se raconte des histoires à propos du thème du mois de Novembre : « Kitsch ou pas Kitsch ».
Le concours se trouve là et le photorama se trouve ici
Définition : Se dit d'un objet, d'un décor, d'une œuvre d'art dont le mauvais goût, voire la franche vulgarité, voulus ou non, réjouissent les uns, dégoûtent les autres.
A vous de trouver ce qui peut nous réjouir ou bien nous dégouter. Je suis sûr que vous avez, au cours de vos voyages proches ou lointains voyages, trouvé quelques exemples… intéressants.
Pour ma part je commence cette discussion avec ma plus récente rencontre Kitsch : dans la salle à manger d’un hôtel albanais. A quoi pouvait bien penser l’artiste ?

Hawaï, entre plages et volcans, 3 îles en 3 semaines English translation pending
Que faire de mieux par un dimanche d’automne où il ne fait pas bon mettre le nez dehors (pluie, vent, grêle sont de la partie)?
Et pourquoi ne pas commencer un carnet de voyage et ainsi revivre les bons moments passés au soleil et les pieds dans l’eau 😎.
Tout est dans le titre, voici succinctement le programme de notre superbe séjour aux îles d’Hawaï. Ile d’Oahu : 6 nuits - Honolulu : Ioani Palace, Chinatown, plage de Waïkiki - Diamond Head - Pearl Harbour - Hanauma Bay - Koko Crater
Ile de Big Island : 7 nuits dont 4 sur la côte est et 3 côte ouest - Volcanoes National Park - Mauna Kea - Jardin botanique - Green Sand Beach - Capitain Cook Trail - Ile de Mauï : 7 nuits - Makena Bay - Ho’okipa Beach - Lahaina - Haleakala - Hana Road
Hawaï, paradis des surfeurs: le surf, une vraie institution mais en Août, les planches sont en cale sèche 🙁.
Heureusement, Hawaï a beaucoup plus à offrir...
Tout est dans le titre, voici succinctement le programme de notre superbe séjour aux îles d’Hawaï. Ile d’Oahu : 6 nuits - Honolulu : Ioani Palace, Chinatown, plage de Waïkiki - Diamond Head - Pearl Harbour - Hanauma Bay - Koko Crater
Ile de Big Island : 7 nuits dont 4 sur la côte est et 3 côte ouest - Volcanoes National Park - Mauna Kea - Jardin botanique - Green Sand Beach - Capitain Cook Trail - Ile de Mauï : 7 nuits - Makena Bay - Ho’okipa Beach - Lahaina - Haleakala - Hana Road
Hawaï, paradis des surfeurs: le surf, une vraie institution mais en Août, les planches sont en cale sèche 🙁.

Heureusement, Hawaï a beaucoup plus à offrir...
Compte rendu croisière en mer Baltique (9 jours) sur le NCL Getaway English translation pending
Bonjour à tous,
Ayant pris beaucoup de renseignements sur ce forum sur les croisières, je me dois de vous faire un compte rendu sur la croisière que je viens d’effectuer.
Tout d’abord, une petite présentation : nous sommes un couple de 29 et 33 ans. Nous aimons voyager par nous même. Donc pas d’excursions dans ce compte rendu, mais uniquement des conseils pour tout faire soi même. Ce fut notre première croisière, car nous avons eu la chance de la gagner suite à un jeu concours. Nous avons bénéficié du Premium All Inclusive, incluant les frais de service, les pourboires, les boissons alcoolisés, les sodas, les cafés, … ainsi que 50$ de crédit pour les excursions pour 4 ports différent.
Pour le détail de la croisière, nous étions sur le NCL Getaway, pour 9 jours au départ de Copenhague. Le 1er jour faisait escale à Warnemünde en Allemagne, le 2nd en mer, le 3ème à Tallin en Estonie, le 4ème et le 5ème à St Petersbourg en Russie, le 6ème à Helsinki en Finlande, le 7ème à Nynäshamn (Stockholm) en Suède, le 8ème en mer et le 9ème retour à Copenhague.
Ce bateau est grandiose : 4000 passagers, 1600 membres d’équipages, 14 restaus, des bars / salons un peu partout, des toboggans, deux piscines, six jacuzzis, un théâtre, … NCL prône le Freestyle Cruise. La description est simple : on fait ce qu’on veut, quand on veut, comme on veut. Et ça, c’est très agréable car on est en vacances et on ne soucis pas des règles et des horaires. On mange à l’heure que l’on veut (les restaus étaient globalement ouvert de 18h à 22h, avec le O’Sheehans ouvert 24h/24) et où on veut. Pour les divertissements, ils sont très qualitatifs. Nous avons vu le spectacle de danse Burn the Floor (superbe), le show magique de Danny Buckler (très drôle et divertissant), la comédie musicale Million Dollar Quartet (nous avons moins accroché mais c’est très bien pour les passionnés de cette musique), … Pour les activités, il y’a de tout avec deux piscines extérieures chauffées, 6 jacuzzis (4 au bord des piscines et 2 à l’arrière du bateau), 5 toboggans, une piste de jogging, de l’accrobranche, un mur d’escalade, du minigolf … Sans oublier le casino, les boutiques, le spa, la salle de fitness, … Il y’a tout pour passer un bon moment.
Malgré une langue anglaise à 100% (très très peu de français, mais le journal de bord et les consignes de sécurité sont en français), on est pas perdu et les employés prennent le temps de tout vous expliquer. D’ailleurs, le service est très pro et de qualité. On se sent constamment pris en considération, comme une star ou un VIP, mais sans jamais en faire trop.
Allez, maintenant place aux conseils pour les escales J
Ayant pris beaucoup de renseignements sur ce forum sur les croisières, je me dois de vous faire un compte rendu sur la croisière que je viens d’effectuer.
Tout d’abord, une petite présentation : nous sommes un couple de 29 et 33 ans. Nous aimons voyager par nous même. Donc pas d’excursions dans ce compte rendu, mais uniquement des conseils pour tout faire soi même. Ce fut notre première croisière, car nous avons eu la chance de la gagner suite à un jeu concours. Nous avons bénéficié du Premium All Inclusive, incluant les frais de service, les pourboires, les boissons alcoolisés, les sodas, les cafés, … ainsi que 50$ de crédit pour les excursions pour 4 ports différent.
Pour le détail de la croisière, nous étions sur le NCL Getaway, pour 9 jours au départ de Copenhague. Le 1er jour faisait escale à Warnemünde en Allemagne, le 2nd en mer, le 3ème à Tallin en Estonie, le 4ème et le 5ème à St Petersbourg en Russie, le 6ème à Helsinki en Finlande, le 7ème à Nynäshamn (Stockholm) en Suède, le 8ème en mer et le 9ème retour à Copenhague.
Ce bateau est grandiose : 4000 passagers, 1600 membres d’équipages, 14 restaus, des bars / salons un peu partout, des toboggans, deux piscines, six jacuzzis, un théâtre, … NCL prône le Freestyle Cruise. La description est simple : on fait ce qu’on veut, quand on veut, comme on veut. Et ça, c’est très agréable car on est en vacances et on ne soucis pas des règles et des horaires. On mange à l’heure que l’on veut (les restaus étaient globalement ouvert de 18h à 22h, avec le O’Sheehans ouvert 24h/24) et où on veut. Pour les divertissements, ils sont très qualitatifs. Nous avons vu le spectacle de danse Burn the Floor (superbe), le show magique de Danny Buckler (très drôle et divertissant), la comédie musicale Million Dollar Quartet (nous avons moins accroché mais c’est très bien pour les passionnés de cette musique), … Pour les activités, il y’a de tout avec deux piscines extérieures chauffées, 6 jacuzzis (4 au bord des piscines et 2 à l’arrière du bateau), 5 toboggans, une piste de jogging, de l’accrobranche, un mur d’escalade, du minigolf … Sans oublier le casino, les boutiques, le spa, la salle de fitness, … Il y’a tout pour passer un bon moment.
Malgré une langue anglaise à 100% (très très peu de français, mais le journal de bord et les consignes de sécurité sont en français), on est pas perdu et les employés prennent le temps de tout vous expliquer. D’ailleurs, le service est très pro et de qualité. On se sent constamment pris en considération, comme une star ou un VIP, mais sans jamais en faire trop.
Allez, maintenant place aux conseils pour les escales J
Quel port d'embarquement de croisière à Tokyo English translation pending
Bonjour à tous
Je dois prochainement faire une croisière sur le Néoromantica au départ de Tokyo.
Quelqu'un pourrais il me renseigner sur le nom du port d'embarquement.
D'avance merci pour vos réponses