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Photos des cabines sur les paquebots English translation pending
😉😉Bonjour à vous tous,
Suite au succès de la première discussion qui a recueilli plus de 24000 visites, je relance un nouvel album permettant de découvrir de nouvelles photos sur les cabines des paquebots des différentes compagnies que vous avez réservé lors de vos croisières.
Pour info, voici le lien : voyageforum.com/voyage/abums_photos_des_cabines_paquebots_D2384946/
Cette discussion doit pouvoir vous aider dans vos choix à venir et d'avoir une vue complète sur toutes sortes de cabine à savoir celles aussi pour des familles avec 2,3,4 enfants. Ce type de photo n'apparaît pratiquement pas dans les catalogues actuels.
Vos photos pourront être mises sur ce site afin de rendre meilleur l'attente souhaitée également pour des personnes voyageant seules ou en couple.
N'hésitez pas aussi à nous faire part de vos remarques pertinentes sur sa disposition ou de l'emplacement de cette cabine à tel ou tel niveau de pont.
Vous voudrez également bien indiquer le n° du pont, le n° de la cabine et le type de celle-ci.
Merci pour votre participation.
Je vais donc commencer par les 2 dernières croisières car les photos sont plus récentes :
COSTA VICTORIA : PONT N° 10 - CABINE 10543 (tout à l'arrière). Remarque : inconvénient car votre hublot donne sur un petit pont solarium permettant de se relaxer et il vous faut fermer le rideau de la cabine pour ne pas être observé... (photos 1,2,3,4,5). Placée sous le buffet extérieur, mise en place bruyante des tables et des chaises tous les matins et rangement le soir.
COSTA MEDITERRANEA : PONT N° 08 - CABINE 8202 (Milieu du navire). Remarque : Placée sous le buffet peut occasionner des nuisances pour les lèves tard. Cabine extérieure avec balcon : impeccable et rien à dire. (Photos 6,7,8,9).
JC
Suite au succès de la première discussion qui a recueilli plus de 24000 visites, je relance un nouvel album permettant de découvrir de nouvelles photos sur les cabines des paquebots des différentes compagnies que vous avez réservé lors de vos croisières.
Pour info, voici le lien : voyageforum.com/voyage/abums_photos_des_cabines_paquebots_D2384946/
Cette discussion doit pouvoir vous aider dans vos choix à venir et d'avoir une vue complète sur toutes sortes de cabine à savoir celles aussi pour des familles avec 2,3,4 enfants. Ce type de photo n'apparaît pratiquement pas dans les catalogues actuels.
Vos photos pourront être mises sur ce site afin de rendre meilleur l'attente souhaitée également pour des personnes voyageant seules ou en couple.
N'hésitez pas aussi à nous faire part de vos remarques pertinentes sur sa disposition ou de l'emplacement de cette cabine à tel ou tel niveau de pont.
Vous voudrez également bien indiquer le n° du pont, le n° de la cabine et le type de celle-ci.
Merci pour votre participation.
Je vais donc commencer par les 2 dernières croisières car les photos sont plus récentes :
COSTA VICTORIA : PONT N° 10 - CABINE 10543 (tout à l'arrière). Remarque : inconvénient car votre hublot donne sur un petit pont solarium permettant de se relaxer et il vous faut fermer le rideau de la cabine pour ne pas être observé... (photos 1,2,3,4,5). Placée sous le buffet extérieur, mise en place bruyante des tables et des chaises tous les matins et rangement le soir.
COSTA MEDITERRANEA : PONT N° 08 - CABINE 8202 (Milieu du navire). Remarque : Placée sous le buffet peut occasionner des nuisances pour les lèves tard. Cabine extérieure avec balcon : impeccable et rien à dire. (Photos 6,7,8,9).
JC
Idées pour un voyage d'environ dix jours en Provence? English translation pending
Bonjour à tous,
Notre voyage pour l'été 2011 s'organise tranquillement. Nous avons opté pour environ 10 jours en Provence/Côte d'Azur et 5 jours à Paris.
J'ai de la difficulté à me figurer les distances en Provence/Côte d'Azur... Nous souhaitons loger au même endroit le plus longtemps possible. Nous déplacer constamment avec nos valises ne nous enchante pas beaucoup. Évidemment, nous louerons une voiture sur place. Nous pensions peut-être à 5 jours à un endroit puis nous déplacer pour un autre 5 jours. (Pour la Provence) Est-ce une bonne idée ?
De plus, avez-vous des "coups de coeur", des endroits à ne pas manquer, des endroits où loger, où manger... bref tout ce que vous savez de la Provence m'intéresse...! Nous seront deux adultes (mon conjoint et moi) et ma fille qui aura 13 ans. Nous souhaitons faire un voyage pour nous remplir les yeux et le coeur de paysages, de culture, de bonne bouffe, de bon temps quoi, sans pour autant courir sans cesse, mais en voyant le maximum d'attraits... ! Je sais que c'est un peu paradoxal, mais je suppose qu'avec beaucoup d'organisation, et de précieux conseils, nous y arriverons !
Pour ce qui est de Paris, les endroits à visiter me semblent assez évident ! 😉 Nous comptons loger au même endroit pour les 5 jours. Avez-vous des suggestions ? Trouver un hôtel pour 3 personnes avec air climatisé semble relever du défì à Paris !!! (je n'aime pas beaucoup la chaleur - je sais que j'aurai à faire avec en juillet - mais je me dis que si au moins je dors au frais... )
J'attends vos précieuses suggestions !
🙂
Notre voyage pour l'été 2011 s'organise tranquillement. Nous avons opté pour environ 10 jours en Provence/Côte d'Azur et 5 jours à Paris.
J'ai de la difficulté à me figurer les distances en Provence/Côte d'Azur... Nous souhaitons loger au même endroit le plus longtemps possible. Nous déplacer constamment avec nos valises ne nous enchante pas beaucoup. Évidemment, nous louerons une voiture sur place. Nous pensions peut-être à 5 jours à un endroit puis nous déplacer pour un autre 5 jours. (Pour la Provence) Est-ce une bonne idée ?
De plus, avez-vous des "coups de coeur", des endroits à ne pas manquer, des endroits où loger, où manger... bref tout ce que vous savez de la Provence m'intéresse...! Nous seront deux adultes (mon conjoint et moi) et ma fille qui aura 13 ans. Nous souhaitons faire un voyage pour nous remplir les yeux et le coeur de paysages, de culture, de bonne bouffe, de bon temps quoi, sans pour autant courir sans cesse, mais en voyant le maximum d'attraits... ! Je sais que c'est un peu paradoxal, mais je suppose qu'avec beaucoup d'organisation, et de précieux conseils, nous y arriverons !
Pour ce qui est de Paris, les endroits à visiter me semblent assez évident ! 😉 Nous comptons loger au même endroit pour les 5 jours. Avez-vous des suggestions ? Trouver un hôtel pour 3 personnes avec air climatisé semble relever du défì à Paris !!! (je n'aime pas beaucoup la chaleur - je sais que j'aurai à faire avec en juillet - mais je me dis que si au moins je dors au frais... )
J'attends vos précieuses suggestions !
🙂
Vos itinéraires de croisières? English translation pending
😉😉😉Bonjour,
Je vous propose une discussion sur laquelle vous pourriez à la fin de votre croisière mentionner le nom exacte des itinéraires choisis avec les escales parcourues.
Cela permettra aux personnes qui programme ou qui son en train de réserver un circuit de prendre contact avec vous sachant par ce moyen d'information que vous avez effectué ce parcours.
Je lis souvent que l'ont demande de ce que l'ont pense de telle ou telle escale. Quels sont les endroits sympa à visiter, quel est le prix d'un taxi ou faut-il faire cette excursion par la compagnie su paquebot !!!
Vous aurez là, un moyen de communication plus rapide afin de leur amener un maximum d'information sachant qu'il est toujours sympa d'ajouter un plan des lieux (style carte que l'ont trouve à bord), photos des sites, également, etc...
A titre d'exemple, en 2002, sur le MELODY de MSC, j'ai fait le circuit suivant :
"BASSIN MÉDITERRANÉEN" comprenant les escales suivantes : MARSEILLE - GÈNES - NAPLES - PALERME - TUNIS - PALMA DE MAJORQUE - BARCELONE - MARSEILLE.
En 2006, sur le CLUB MED II, l'itinéraire était le suivant :
"LA ROUTE DES VOLCANS" avec pour escales : NICE - PORTO VECCHIO - CAPRI - LIPARI - TAORMINA - AMALFI - PORTO FINO - NICE
En 2008 : "PASSAGE A L'EST" sur le COSTA VICTORIA et dont les escales furent : SAVONE - NAPLES - SANTORIN - MYKONOS - IZMIR - ISTANBUL - CONSTANZA - ODESSA - YALTA - LE PIREE - KATAKOLON - SAVONE.
En 2009 : "MERS et MYTHES CLASSIQUES" sur le COSTA MEDITERRANEA avec les escales suivantes : SAVONE - NAPLES - MESSINE - ALEXANDRIE - LIMASSOL - MARMARIS - KATAKOLON - SAVONE.
En espérant que cela vous guidera dans vos démarches futures.
Bonnes croisières à tous.
JC
Je vous propose une discussion sur laquelle vous pourriez à la fin de votre croisière mentionner le nom exacte des itinéraires choisis avec les escales parcourues.
Cela permettra aux personnes qui programme ou qui son en train de réserver un circuit de prendre contact avec vous sachant par ce moyen d'information que vous avez effectué ce parcours.
Je lis souvent que l'ont demande de ce que l'ont pense de telle ou telle escale. Quels sont les endroits sympa à visiter, quel est le prix d'un taxi ou faut-il faire cette excursion par la compagnie su paquebot !!!
Vous aurez là, un moyen de communication plus rapide afin de leur amener un maximum d'information sachant qu'il est toujours sympa d'ajouter un plan des lieux (style carte que l'ont trouve à bord), photos des sites, également, etc...
A titre d'exemple, en 2002, sur le MELODY de MSC, j'ai fait le circuit suivant :
"BASSIN MÉDITERRANÉEN" comprenant les escales suivantes : MARSEILLE - GÈNES - NAPLES - PALERME - TUNIS - PALMA DE MAJORQUE - BARCELONE - MARSEILLE.
En 2006, sur le CLUB MED II, l'itinéraire était le suivant :
"LA ROUTE DES VOLCANS" avec pour escales : NICE - PORTO VECCHIO - CAPRI - LIPARI - TAORMINA - AMALFI - PORTO FINO - NICE
En 2008 : "PASSAGE A L'EST" sur le COSTA VICTORIA et dont les escales furent : SAVONE - NAPLES - SANTORIN - MYKONOS - IZMIR - ISTANBUL - CONSTANZA - ODESSA - YALTA - LE PIREE - KATAKOLON - SAVONE.
En 2009 : "MERS et MYTHES CLASSIQUES" sur le COSTA MEDITERRANEA avec les escales suivantes : SAVONE - NAPLES - MESSINE - ALEXANDRIE - LIMASSOL - MARMARIS - KATAKOLON - SAVONE.
En espérant que cela vous guidera dans vos démarches futures.
Bonnes croisières à tous.
JC
Retour d'une croisière Costa avec mes enfants English translation pending
Croisiere dangeureuse
De retour de croisiere avec mes enfants, je voulais informer les personnes susceptibles de partir également en famille.
Les portes des cabines se referment automatiquement hors pour celles qui ont des enfants, qui n'a pas eu le petit dernier mettre sa main de partout. Résultat, doigts coincés dans la porte, service médical à bord zéro, escale à Casablanca pour faire la radio(horrible) et un service client qui me répond, vous devez faire attention à vos enfants!!!
Alors qu'il y a un autocollant dans les douches pour dire attention de ne pas vous bruler en ouvrant le robinet, on me dit c'est de ma faute. Visiblement plus habitués à faire voyager des seniors, les enfants surtout petits ne les interresse pas et ils le font comprendre, total voyage gaché, merci costa.
Si cela s'arreterai là mais les piscines ne sont pas evacuées lorsque le navire prend de la gite, des vagues se forment et les gosses sont projetés dans tous les sens, on vous répond, surveillez les!
Si vous partez en excursion, ne vous fiez pas à la météo du Today (journal de bord)car sur ARRECIFE par ex, on nous a dit soleil et au final, nous avons eu pluie et vent, le top quand on est avec des enfants! et que l'on part pour la journée !
Enfin comme tout bon commandant de bord d'un avion, celui ci informe les gens d'une traversée agitée hors sur ce bateau, mangez, buvez et aprés passez la nuit à etre malade alors qu'il est forcement informé de la méteo à venir mais il garde l'info pour lui. Si les personnes du Louis Majesty avaient été informées, elles seraint sans doute encore vivantes.
Enfin ça fume dans beaucoup d'endroit interieur y compris à la piscine et donc vos gosses en prenent plein les poumons pour pas un sou.
Vive la jeunesse!
Les portes des cabines se referment automatiquement hors pour celles qui ont des enfants, qui n'a pas eu le petit dernier mettre sa main de partout. Résultat, doigts coincés dans la porte, service médical à bord zéro, escale à Casablanca pour faire la radio(horrible) et un service client qui me répond, vous devez faire attention à vos enfants!!!
Alors qu'il y a un autocollant dans les douches pour dire attention de ne pas vous bruler en ouvrant le robinet, on me dit c'est de ma faute. Visiblement plus habitués à faire voyager des seniors, les enfants surtout petits ne les interresse pas et ils le font comprendre, total voyage gaché, merci costa.
Si cela s'arreterai là mais les piscines ne sont pas evacuées lorsque le navire prend de la gite, des vagues se forment et les gosses sont projetés dans tous les sens, on vous répond, surveillez les!
Si vous partez en excursion, ne vous fiez pas à la météo du Today (journal de bord)car sur ARRECIFE par ex, on nous a dit soleil et au final, nous avons eu pluie et vent, le top quand on est avec des enfants! et que l'on part pour la journée !
Enfin comme tout bon commandant de bord d'un avion, celui ci informe les gens d'une traversée agitée hors sur ce bateau, mangez, buvez et aprés passez la nuit à etre malade alors qu'il est forcement informé de la méteo à venir mais il garde l'info pour lui. Si les personnes du Louis Majesty avaient été informées, elles seraint sans doute encore vivantes.
Enfin ça fume dans beaucoup d'endroit interieur y compris à la piscine et donc vos gosses en prenent plein les poumons pour pas un sou.
Vive la jeunesse!
Idées pour itinéraire de trois semaines seule au Vietnam? English translation pending
Bonjour à tous!
J'ai décidé de partir 3 semaines au Vietnam au mois de juillet 2009, même si je sais que ce n'est pas la bonne période pour y aller (surtout dans le Sud) je n'ai pas le choix malheureusement! J'aimerai découvrir le pays du Nord au Sud; j'imagine que c'est audacieux dans le sens où je ne pourrais pas tout voir mais ça me donnera sûrement l'envie d'y retourner...
Je compte partir seule avec mon sac à dos (avec le strict minimum). J'ai cru comprendre que le Vietnam était assez sûr donc j'espère que je n'aurai pas de mésaventures à vous raconter à mon retour.
J'aimerai avoir quelques conseils pour préparer mon séjour. Je voudrais prendre un aller Paris Hanoi et un retour HCM Paris. Voilà toutes les villes que j'aimerai traverser: Hanoi Hoa Lu/Lao Cai/Sapa Bac Ha Halong Hue Danang My son Hoian Danang Buon Me Thuot Lac lak Dalat Nha Trang HCM Cai Be Vinh Long Cantho Cai Rang Phuong Dien
Est-ce réalisable en une vingtaine de jours? Quel budget prévoir (hôtel, nourriture, transport)? Puis-je trouver facilement un guide (de préférence francophone mais anglophone irait aussi) pour les premiers jours? Est-ce facile de se débrouiller sur place et d'aller d'une ville à l'autre? Avez-vous des hôtels à me conseiller? Des coins à me déconseiller? Des trucs, astuces?
Je vous remercie par avance.
Julie
J'ai décidé de partir 3 semaines au Vietnam au mois de juillet 2009, même si je sais que ce n'est pas la bonne période pour y aller (surtout dans le Sud) je n'ai pas le choix malheureusement! J'aimerai découvrir le pays du Nord au Sud; j'imagine que c'est audacieux dans le sens où je ne pourrais pas tout voir mais ça me donnera sûrement l'envie d'y retourner...
Je compte partir seule avec mon sac à dos (avec le strict minimum). J'ai cru comprendre que le Vietnam était assez sûr donc j'espère que je n'aurai pas de mésaventures à vous raconter à mon retour.
J'aimerai avoir quelques conseils pour préparer mon séjour. Je voudrais prendre un aller Paris Hanoi et un retour HCM Paris. Voilà toutes les villes que j'aimerai traverser: Hanoi Hoa Lu/Lao Cai/Sapa Bac Ha Halong Hue Danang My son Hoian Danang Buon Me Thuot Lac lak Dalat Nha Trang HCM Cai Be Vinh Long Cantho Cai Rang Phuong Dien
Est-ce réalisable en une vingtaine de jours? Quel budget prévoir (hôtel, nourriture, transport)? Puis-je trouver facilement un guide (de préférence francophone mais anglophone irait aussi) pour les premiers jours? Est-ce facile de se débrouiller sur place et d'aller d'une ville à l'autre? Avez-vous des hôtels à me conseiller? Des coins à me déconseiller? Des trucs, astuces?
Je vous remercie par avance.
Julie
Conseils pour le Maroc en 4x4 au départ de France English translation pending
TOUT D'ABORS BONJOUR A TOUS,
c'est en navigant sur le net pour préparer mon voyage que je suis tombé sur ce forum, j'ai apprécié les divers postes et les reponses de tous, c'est pourquoi j'ai décidé de m'inscrire . JE NE SUIS PAS COMME BEAUCOUP UN GRAND VOYAGEUR !!! je ne suis jamais sortie de france, pas de temp pas de moyens, mais je vais changer tout cela. J'ai décider de faire un voyage au Maroc, moi, mon épouse et mon fils(15ans) avec des amis de toujours un couple et deux enfants (15 et 10ans). nous avisageons ce voyage, par nos propres moyens, nous avons de bons 4x4 recents, et sommes pret à bivoiqué ou au plus à camper si necessaire . Nous partons du centre de la france, et au départ nous envisageons deux etapes pour atteindre Algeciras, ( Vichy=>barcelone puis barcelone=> algeciras-tanger) aprés rien n'est defini, si vous avez l'experience d'un tel voyage, je suis dans l'attente de conseils: circuits, mais aussi papiers, ..... nos dates de départ sont 1 avril au 13/14 avril 2007 départ-retour de Vichy 03. je compte sur vous et vous remercie d'avance.
c'est en navigant sur le net pour préparer mon voyage que je suis tombé sur ce forum, j'ai apprécié les divers postes et les reponses de tous, c'est pourquoi j'ai décidé de m'inscrire . JE NE SUIS PAS COMME BEAUCOUP UN GRAND VOYAGEUR !!! je ne suis jamais sortie de france, pas de temp pas de moyens, mais je vais changer tout cela. J'ai décider de faire un voyage au Maroc, moi, mon épouse et mon fils(15ans) avec des amis de toujours un couple et deux enfants (15 et 10ans). nous avisageons ce voyage, par nos propres moyens, nous avons de bons 4x4 recents, et sommes pret à bivoiqué ou au plus à camper si necessaire . Nous partons du centre de la france, et au départ nous envisageons deux etapes pour atteindre Algeciras, ( Vichy=>barcelone puis barcelone=> algeciras-tanger) aprés rien n'est defini, si vous avez l'experience d'un tel voyage, je suis dans l'attente de conseils: circuits, mais aussi papiers, ..... nos dates de départ sont 1 avril au 13/14 avril 2007 départ-retour de Vichy 03. je compte sur vous et vous remercie d'avance.
Retour complet Iberostar Hacienda Dominicus English translation pending
Nous voilà de retour après 15 supers jours à l'Iberostar Hacienda Dominicus du 23/08 au 07/09. Voici donc ma petite contribution à ce forum qui m'a bien aidé lors du choix de mon hôtel, et franchement on ne s'est pas trompé !!
Le vol :
Nous sommes partis avec Marsans comme TO. Départ le 23/08 sur un vol régulier Air France de Roissy vers Punta Cana. Rien à dire, tout s'est bien passé, à l'heure au départ et à l'arrivée, beaucoup de place encore libre dans l'avion si bien que nous avons pu avoir deux places près du hublot et nous étions même seule sur notre groupe de 3 sièges. Retour le 06/09 de Punta Cana à Roissy, une dizaine de minutes de retard à l'arrivée, mais rien de bien méchant et même situation qu'à l'aller pour les places. Je ne regrette donc pas d'avoir payer un peu plus cher mon billet d'avion ...
Le TO :
Rien à dire sur l'organisation et l'accueil. Marsans travaille avec Club Caribe en RD. Le transfert Punta Cana - Bayahibe dure 1h30, c'est un peu long, surtout au retour, mais le chauffeur était super sympa ! Par contre, très déçu par Marsans au niveau des excursions, j'en reparlerai plus loin ...
L'Hôtel :
Magnifique ! Franchement, il est superbe et vaut largement les hôtels 4 ou 5 * de l'Ile Maurice. Certes, il n'a que 2 ans et demi, mais franchement il est au top ! Des jardins superbes avec de beaux flamands roses, canards, ... Le décor Hacienda est très bien réussi et chacun des 7 bâtiments de deux étages qui composent les chambres de l'hôtel possède sa petite cour intérieure et elles sont toutes différentes. Un plaisir donc de visiter l'hôtel, qui finalement malgré ses 498 chambres n'est pas si étendue que cela ...
Attention par contre, il ne se trouve pas à Bayahibe même, mais à environ 5 kilomètres du village sur le site de Playa Dominicus. Donc si vous voulez allé à Bayahibe, il faudra prendre le gua-gua (environ 20 pesos par personnes) ou les taxix ou bus climatisés pour touristes. Là, normalement la course est de 5$/personne, mais à chaque fois en négociant, j'ai ramené le prix à 50 pesos/personne (il préfère vous emmener pour 50 pesos que faire la route à vide ...). Vous trouverez cependant des commerces, des restos et des vendeurs d'excursions juste sur la le côté de l'hôtel, en fait derrière le Dominicus palace et le Beach. Il faut prendre la petite rue en terre à droite de l'Iberostar quand vous êtes face à la mer, juste après les petites boutiques de la plage.
Les chambres sont spacieuses et d'une propreté impeccable. La femme de ménage fait la chambre tous les jours et tous les jours nous avoons eu droit à des petites fleurs et des serviettes joliment arrangées. Nous avions un lit king size et vue sur le jardin. A noter que j'avias fait un mail avant mon départ à l'Iberostar pour demander un lit kingsize et vue sur mer et j'avais eu une réponse de leur part mais bon la vue sur la mer, ça n'a pas marché ! A noter que très peu de chambre ont vue sur mer, seule deux bâtiment peuvent en bénéficier et seulement sur deux côtés. Il faut dons avoir de la chance ...
Côté resto, impossible de ne pas prendre des kilos. La nourriture est excellente ! Il y a un grand buffet (un choix impressionnant) pour le midi et le soir. Le midi vous pouvez également manger près de la plage, il y a un snack, et le mercredi, c'est barbecue sur la plage; A ne pas louper ! Pour le soir, en plus du buffet, il y a 4 restaurant de spécialité : mexicain (excellent), steak house (moyen), japonais (excellent, et surtout venez un peu en avance par rapport à l'heure de réservation pour être sûr d'avoir une place près de la table de cuisson, ça vaut le coup), et enfin le français, franchement à éviter (ils ont voulu faire grand restaurants, mais franchement c'est raté !). Enfin, pour info, le vendredi de notre première semaine nous avons eu droit aux langoustes à volonté au buffet. Impossible de savoir si c'était exceptionnel ou pas ...
Côté, bar, pas de problème, il y en a toujours un à proximité, les deux plus sympas étant celui de la plage (avec Raoul) et celui de la piscine (avec Jean). sinon, pour les amateurs le Lobby Bar fait piano bar en début de soirée.
L'animation : en journée, une équipe d'animateurs (un petit coucou à mini king kong) propose différentes activités style beach volley, ping pong, foot, ... rien d'exceptionnel mais bien suffisant pour ne pas s'ennuyer. Par contre, ce que moi j'ai aimé, c'est qu'il ne vous force vraiment pas (mais vraiment pas !), si vous leur dites non une fois, il n'insiste pas ... Moi cela me va bien, mais c'est aussi idéale pour rester une semaine dans son coin si vous n'êtes pas du genre expansif. Donc si vous êtes animation à fond, ce n'est pas cet hôtel qu'il faut choisir ... sinon, tous les soirs, il y avait un spectacle d'1h/1h15, et il y en a 14 différents, donc sur deux semaines de vacances pas de risque de revoir deux fois le même spectacle. A ce propos je vous recommande le movie show (certainement un des meilleurs spectacles, avec une prestation d'un danseur sur Mickael Jacson absolument fabuleuse).
Enfin, le meilleur pour la fin, la plage ! Et là franchement elle est sublîme. Certes c'est une plage aménagée, mais franchement il faut vraiment le savoir tellement elle est belle; En fait, il y avait bien une plage à cet endroit, ils ont juste ramenés du sable pour l'agrandir et enlever quelques cailloux. Franchement, lors d'un voyage à l'Ile Maurice à l'hôtel la Plantation (4*), c'était une plage artificielle et ça sautait aux yeux. Et bien franchement là, on n'y voit que du feu. Nous avons longés les plages de tous les hôtels de bayahibe - playa dominicus et c'est sans nul doute la plus belle. Si je devais faire un classement des plages ce serait celui-ci : 1 Iberostar, 2 Venta Club (mais hôtel exclusivement réservé aux îtaliens), 3 Dominicus Palace (dommage que les bâtiments soit beaucoup moins beau que le Dominicus Beach) 4 Coral Canoa (dernière plage avant le Parc National d'El'Este) 5 Dominicus Beach. Je ne mets pas dans ce classement le Casa del Mar car il est situé plus loin à Bayahibe même. Sa plage est superbe, mais il y a de trop nombreux bateaux à mon goût car c'est le lieu de départ des bateaux pour Saona.
Sur la plage l'eau est turquoise (environ 28°), très calme sauf les 4 derniers jours où elle fut très agitée suite au passage du cyclone charley au nord de la RD. Il y a plein de petits poissons sur un faux récifs coraliens sur la gauche de la plage, un spectacle vraiment sympa
Nous n'avons pas du tout été gêné sur la plage par le passage des speed boat, il y en a beaucoup certes mais il y a surtout un gros flux (vers 10h) le matin et un l'après midi (vers 16h30)
La spécificité du site de bayahibe est qu'il ne faut pas s'attendre à des grandes et longues plages comme à Punta Cana. Par contre vous pouvez longer la mer par la plage en dépassant le Coral Canoal. C'est très jolie et sauvage (pas comme à Punta Cana ou la plage est plus longue mais c'est une succassion d'hôtel). Il vous faudra juste prévoir de bonnes chaussures car à pieds nus c'est impossible !
Météo :
Pendant ces 15 jours, nous avons eu 1 semaine 1/2 de grand beau temps puis le passage du cyclone Charley au nord de la RD a pertubé le temps sur les 4 derniers jours : mais bon le passage du cyclone n'a produit qu'une journée de temps couvert (sans pluie !), mais par contre une eau bien agitée (sympa pour les vagues moins pour faire du catamaran). Bref sur ces 15 jours nous n'avons vu que 5 heures de pluie !
Les excursions :
Nous avons achetés six excursions sur place soit au TO soit à l'hôtel (Fortuna Tours). Vous pourrez également trouver à l'extérieur de l'hôtel des excursions : Bulton Tour (négocier 10$ de moins sur chaque excursions, et si vous en prenez 3, ils vous feront 10% de remise), Max tours / Casa Daniel ... Bref à vous de voir, nous, nous avons optés pour le TO et l'hôtel car c'était plus facile pour nous organiser : n'étant pas trop plage, je voulais alterner une journée plage, une journée excursions. Si javais un conseil à vous donner, si vous souhaiter passer par votre TO pour les excursions, ne prenez pas chez Marsans mais chez Fortuna Tours à l'hôtel. D'une part, les prix sont les mêmes, et là vous êtes sûrs d'avoir des bons conseils et de pouvoir changer même au dernier moment. C'est Mathilde, une belge, qui tient Fortuna tours à l'hôtel Iberostar et franchement elle est adorable. D'une part, elle est présente de 09h à 18h à l'hôtel tous les jours (sf lundi) alors que le représetant du TO n'est là qu'une heure par jour 6j/7 et bien souvent en retard) et pour les conseils sur les excursions à choisir suivant vos goûts, Mathilde est super : elle ne cherche pas qu'à vendre mais aussi à satisfaire le client (voir exemple de l'Ile Saona) ! Enfin, voici les excursions dans l'ordre où nous les avons faite :
Jeep Safari avec Bavaro Runners acheté chez Marsans (1 journée, 70$/pers) : je précise la sté car il y en a de multiple pour les Jeep Safari ... Ce qui nous a fait choisir Bavaro Runners, c'est que pour le même prix, il proposait un arrêt le midi dans un ranch avec piscine et un petit tour à cheval. Bonne journée, guide haîtiens (donc parfait français) très sympas, superbe ranch, reste que c'était un peu trop journée "à touriste" pour ma part (notamment la visite de la ferme pour déguster les fruits tropicaux et le première arrêt de la journée, c'était une boutique de souvenir !)
Speed Boat avec Speed Boat Aventures acheté chez Fortuna Tours (1/2 journée, 110$ pour deux) : des speed boat deux personnes que vous conduisez vous même (on ne verrait jamais ç en france), on part la demi journée direction les côtes du parc national d'el este, petit tour dans le mangrove, arrêt aux piscines naturels ... Très fun, super souvenir (conseil : faitre cette excursions le matin, moin de monde aux piscines naturelles, ce conseil est d'ailleurs valable pour toutes les excursions d'1/2 journée)
Snorkelling à Catalina avec Casa Daniel acheté chez Fortuna Tours (1/2 journée, 35$/personne) : si vous aimez le snokelling, franchement c'est l'excursion à faire : vous plongez sur deux sites (The Wall et L'aquarium) à proximité de Catalina et vous passez 1h30 environ sur une superbe plage de Catalina, presque aussi belle que Saona mais avec un gros avantage : beaucoup moins de touristes ! A faire également le matin, moins de monde ...
Santo Domingo acheté chez Marsans (1 joumée, 70$ par personne) : excursion la plus décevante, il faut déjà deux heures de car pour se rendre à St domingue, ensuite visite de l'aquarium qui n'a franchement aucun intérêt (et pourtant c'est bizarre, tous les TO propose l'excursion à St Domingue et à chaque fois il y a l'aquarium à croire que c'est un passage obligé par l'Etat Dominicains pour financer l'aquarium), visite au pas de course de la vielle ville qui vaudrait pourtant que l'on s'y attarde, tout ça pour quoi, pour pouvoir avoir deux heures de temps libre pour faire du shopping ... N'importe quoi, enfin il doit y avoir des gens qui aiment, d'autant plus que c'est l'excursion qui a le plus de succès au niveau des ventes (beaucoup moins que les gens en reviennent). Bref très décevant à mon goût, d'autant plus que le TO vous vend l'excursion en vous disant que les prix sont moins chers à St Domingue, ce qui n'est absolument pas vrai. Vous pouvez avoir à l'extérieur de l'hôtel dans des boutiques ou mini market les mêmes prix, il suffit de bien négocier, comme à St Domingue ! De toute façon, partout en RD, le touriste est un porte monnaie ambulant, et si c'est avec le sourire et sans jamais d'agressivité, à la fin, c'est gonflant : pas moyen de faire un magasin sans quelqu'un derrière votre dos pour vous "forcer" à acheter ...
Altos de Chavon acheté chez Marsans (1/2 journée, 35$/personne) : 1/2 journée bien sympathique avec arrêt à la Romana pour une visite d'une fabrique de cigare, visite d'environ 1h du village médiéval d'Altos de chavon (dommage le musée taïnos était fermé pour travaux), et pour finir tour en speed boat sur le rio chavon. Vraiment sympa !
Iles de Saona acheté chez Marsans puis chez Fortuna Tours (65$ la journée chez Marsans, 75$ chez Fortuna tours) : Eh non, nous n'avons pas fait deux fois l'excursion, mais la première a été annulé pour cause de mer trop agitée suite au cyclone Charley, nous n'avons même pas été prévenu de cette annulation par Marsans alors que la veille nous savions déjà par Mathilde qu'il n'y aurait pas de sortie à Saona le lendemain, obligé de téléphoner à Marsans pour avoir des informations, bref nous avons préféré annuler avec Marsans et avons été acheté l'excursions chez Mathile qui en plus nous a fait un petit prix ! sinon, que dire, une île merveilleuse, des plages de carte postale ... gâché par une invasion de touristes (et c'était la basse saison, je n'ose imaginer en févrirer). Dommage car c'est vraiment une île superbe et dire qu'il y a un projet pour y construire un resort et tout gâcher ! Enfin ceci dit, c'était quand même une belle journée : départ 09h30, aller en catamaran (2h), bonne ambiance, vitamine R (rhum) à volonté, repas sur saona à sa magnifique plage ... 2h seulement (!) car il fallait repartir en speed boat pour voir les piscines naturelles (une catastrophe, 40 bateaux remplis de touristes à essayer de voir les étoiles de mer, heureusement que nous les avions déjà fait avec l'excursions en petit speed boat), retour au ponton de l'hôtel à 16h30. a vous de jugez, mais malgré le flux de touristes (dont nous faisons partie ne l'oublions pas) et au risque de me répéterl'île est vraiment superbe.
Dernière excursions, quad avec Adventure Extreme acheté chez Fortuna tours (1/2 journée, 70$ par quad ou 100$ pour un quad à deux personnes) : franchement la meilleure excursion des deux semaines, des quads tous neuf, un guide et un accompaganteur super sympa qui nous emmène dans des endroits moins fréquentés par les touristes, baignade dans le chavon, dégustation de fruits tropicaux dans un petit bar authentique, visite d'une toute petite fabrique de cigare et 3h à faire du quad 5 vitesses sur des chemins de terre, le pied ! Je vous recommande cette excursions qui fait franchement piège à touriste que toutes les autres. Deux sociètés sur Bayahibe font cette excursions (Adventures Extreme et Crazy Whells). A priori, il faut mieux prendre avec Adventure Extrem : les quads sont neufs, les groupes plus petits et les endroits visités beaucoup moins touristiques !
je voulais également faire la plongée, mais cela ne s'est pas fait, ce sera pour une autre fois : au niveau des prix, compter 110$ pour un baptême avec club de plongée de l'hôtel (comprend 1 plongée en piscine et deux plongée en mer), 70$ pour un baptème chez Casa Daniel à Bayahibe (1 plongée en mer) et 55$ chez Scubafun à Bayahibe (1 plongée en mer). pour l'Open Water, cela vous coûtera environ 350/400$. A savoir qu'au centre de plongée de l'hôtel, cela vous coûtera moins cher si vous payé en espèces (à prévoir au cas où !)
Voilà (ouf !) pour ce résumé (un peu long) de notre séjour. A vous maintenant de profiter des joies de la RD !
Le vol :
Nous sommes partis avec Marsans comme TO. Départ le 23/08 sur un vol régulier Air France de Roissy vers Punta Cana. Rien à dire, tout s'est bien passé, à l'heure au départ et à l'arrivée, beaucoup de place encore libre dans l'avion si bien que nous avons pu avoir deux places près du hublot et nous étions même seule sur notre groupe de 3 sièges. Retour le 06/09 de Punta Cana à Roissy, une dizaine de minutes de retard à l'arrivée, mais rien de bien méchant et même situation qu'à l'aller pour les places. Je ne regrette donc pas d'avoir payer un peu plus cher mon billet d'avion ...
Le TO :
Rien à dire sur l'organisation et l'accueil. Marsans travaille avec Club Caribe en RD. Le transfert Punta Cana - Bayahibe dure 1h30, c'est un peu long, surtout au retour, mais le chauffeur était super sympa ! Par contre, très déçu par Marsans au niveau des excursions, j'en reparlerai plus loin ...
L'Hôtel :
Magnifique ! Franchement, il est superbe et vaut largement les hôtels 4 ou 5 * de l'Ile Maurice. Certes, il n'a que 2 ans et demi, mais franchement il est au top ! Des jardins superbes avec de beaux flamands roses, canards, ... Le décor Hacienda est très bien réussi et chacun des 7 bâtiments de deux étages qui composent les chambres de l'hôtel possède sa petite cour intérieure et elles sont toutes différentes. Un plaisir donc de visiter l'hôtel, qui finalement malgré ses 498 chambres n'est pas si étendue que cela ...
Attention par contre, il ne se trouve pas à Bayahibe même, mais à environ 5 kilomètres du village sur le site de Playa Dominicus. Donc si vous voulez allé à Bayahibe, il faudra prendre le gua-gua (environ 20 pesos par personnes) ou les taxix ou bus climatisés pour touristes. Là, normalement la course est de 5$/personne, mais à chaque fois en négociant, j'ai ramené le prix à 50 pesos/personne (il préfère vous emmener pour 50 pesos que faire la route à vide ...). Vous trouverez cependant des commerces, des restos et des vendeurs d'excursions juste sur la le côté de l'hôtel, en fait derrière le Dominicus palace et le Beach. Il faut prendre la petite rue en terre à droite de l'Iberostar quand vous êtes face à la mer, juste après les petites boutiques de la plage.
Les chambres sont spacieuses et d'une propreté impeccable. La femme de ménage fait la chambre tous les jours et tous les jours nous avoons eu droit à des petites fleurs et des serviettes joliment arrangées. Nous avions un lit king size et vue sur le jardin. A noter que j'avias fait un mail avant mon départ à l'Iberostar pour demander un lit kingsize et vue sur mer et j'avais eu une réponse de leur part mais bon la vue sur la mer, ça n'a pas marché ! A noter que très peu de chambre ont vue sur mer, seule deux bâtiment peuvent en bénéficier et seulement sur deux côtés. Il faut dons avoir de la chance ...
Côté resto, impossible de ne pas prendre des kilos. La nourriture est excellente ! Il y a un grand buffet (un choix impressionnant) pour le midi et le soir. Le midi vous pouvez également manger près de la plage, il y a un snack, et le mercredi, c'est barbecue sur la plage; A ne pas louper ! Pour le soir, en plus du buffet, il y a 4 restaurant de spécialité : mexicain (excellent), steak house (moyen), japonais (excellent, et surtout venez un peu en avance par rapport à l'heure de réservation pour être sûr d'avoir une place près de la table de cuisson, ça vaut le coup), et enfin le français, franchement à éviter (ils ont voulu faire grand restaurants, mais franchement c'est raté !). Enfin, pour info, le vendredi de notre première semaine nous avons eu droit aux langoustes à volonté au buffet. Impossible de savoir si c'était exceptionnel ou pas ...
Côté, bar, pas de problème, il y en a toujours un à proximité, les deux plus sympas étant celui de la plage (avec Raoul) et celui de la piscine (avec Jean). sinon, pour les amateurs le Lobby Bar fait piano bar en début de soirée.
L'animation : en journée, une équipe d'animateurs (un petit coucou à mini king kong) propose différentes activités style beach volley, ping pong, foot, ... rien d'exceptionnel mais bien suffisant pour ne pas s'ennuyer. Par contre, ce que moi j'ai aimé, c'est qu'il ne vous force vraiment pas (mais vraiment pas !), si vous leur dites non une fois, il n'insiste pas ... Moi cela me va bien, mais c'est aussi idéale pour rester une semaine dans son coin si vous n'êtes pas du genre expansif. Donc si vous êtes animation à fond, ce n'est pas cet hôtel qu'il faut choisir ... sinon, tous les soirs, il y avait un spectacle d'1h/1h15, et il y en a 14 différents, donc sur deux semaines de vacances pas de risque de revoir deux fois le même spectacle. A ce propos je vous recommande le movie show (certainement un des meilleurs spectacles, avec une prestation d'un danseur sur Mickael Jacson absolument fabuleuse).
Enfin, le meilleur pour la fin, la plage ! Et là franchement elle est sublîme. Certes c'est une plage aménagée, mais franchement il faut vraiment le savoir tellement elle est belle; En fait, il y avait bien une plage à cet endroit, ils ont juste ramenés du sable pour l'agrandir et enlever quelques cailloux. Franchement, lors d'un voyage à l'Ile Maurice à l'hôtel la Plantation (4*), c'était une plage artificielle et ça sautait aux yeux. Et bien franchement là, on n'y voit que du feu. Nous avons longés les plages de tous les hôtels de bayahibe - playa dominicus et c'est sans nul doute la plus belle. Si je devais faire un classement des plages ce serait celui-ci : 1 Iberostar, 2 Venta Club (mais hôtel exclusivement réservé aux îtaliens), 3 Dominicus Palace (dommage que les bâtiments soit beaucoup moins beau que le Dominicus Beach) 4 Coral Canoa (dernière plage avant le Parc National d'El'Este) 5 Dominicus Beach. Je ne mets pas dans ce classement le Casa del Mar car il est situé plus loin à Bayahibe même. Sa plage est superbe, mais il y a de trop nombreux bateaux à mon goût car c'est le lieu de départ des bateaux pour Saona.
Sur la plage l'eau est turquoise (environ 28°), très calme sauf les 4 derniers jours où elle fut très agitée suite au passage du cyclone charley au nord de la RD. Il y a plein de petits poissons sur un faux récifs coraliens sur la gauche de la plage, un spectacle vraiment sympa
Nous n'avons pas du tout été gêné sur la plage par le passage des speed boat, il y en a beaucoup certes mais il y a surtout un gros flux (vers 10h) le matin et un l'après midi (vers 16h30)
La spécificité du site de bayahibe est qu'il ne faut pas s'attendre à des grandes et longues plages comme à Punta Cana. Par contre vous pouvez longer la mer par la plage en dépassant le Coral Canoal. C'est très jolie et sauvage (pas comme à Punta Cana ou la plage est plus longue mais c'est une succassion d'hôtel). Il vous faudra juste prévoir de bonnes chaussures car à pieds nus c'est impossible !
Météo :
Pendant ces 15 jours, nous avons eu 1 semaine 1/2 de grand beau temps puis le passage du cyclone Charley au nord de la RD a pertubé le temps sur les 4 derniers jours : mais bon le passage du cyclone n'a produit qu'une journée de temps couvert (sans pluie !), mais par contre une eau bien agitée (sympa pour les vagues moins pour faire du catamaran). Bref sur ces 15 jours nous n'avons vu que 5 heures de pluie !
Les excursions :
Nous avons achetés six excursions sur place soit au TO soit à l'hôtel (Fortuna Tours). Vous pourrez également trouver à l'extérieur de l'hôtel des excursions : Bulton Tour (négocier 10$ de moins sur chaque excursions, et si vous en prenez 3, ils vous feront 10% de remise), Max tours / Casa Daniel ... Bref à vous de voir, nous, nous avons optés pour le TO et l'hôtel car c'était plus facile pour nous organiser : n'étant pas trop plage, je voulais alterner une journée plage, une journée excursions. Si javais un conseil à vous donner, si vous souhaiter passer par votre TO pour les excursions, ne prenez pas chez Marsans mais chez Fortuna Tours à l'hôtel. D'une part, les prix sont les mêmes, et là vous êtes sûrs d'avoir des bons conseils et de pouvoir changer même au dernier moment. C'est Mathilde, une belge, qui tient Fortuna tours à l'hôtel Iberostar et franchement elle est adorable. D'une part, elle est présente de 09h à 18h à l'hôtel tous les jours (sf lundi) alors que le représetant du TO n'est là qu'une heure par jour 6j/7 et bien souvent en retard) et pour les conseils sur les excursions à choisir suivant vos goûts, Mathilde est super : elle ne cherche pas qu'à vendre mais aussi à satisfaire le client (voir exemple de l'Ile Saona) ! Enfin, voici les excursions dans l'ordre où nous les avons faite :
Jeep Safari avec Bavaro Runners acheté chez Marsans (1 journée, 70$/pers) : je précise la sté car il y en a de multiple pour les Jeep Safari ... Ce qui nous a fait choisir Bavaro Runners, c'est que pour le même prix, il proposait un arrêt le midi dans un ranch avec piscine et un petit tour à cheval. Bonne journée, guide haîtiens (donc parfait français) très sympas, superbe ranch, reste que c'était un peu trop journée "à touriste" pour ma part (notamment la visite de la ferme pour déguster les fruits tropicaux et le première arrêt de la journée, c'était une boutique de souvenir !)
Speed Boat avec Speed Boat Aventures acheté chez Fortuna Tours (1/2 journée, 110$ pour deux) : des speed boat deux personnes que vous conduisez vous même (on ne verrait jamais ç en france), on part la demi journée direction les côtes du parc national d'el este, petit tour dans le mangrove, arrêt aux piscines naturels ... Très fun, super souvenir (conseil : faitre cette excursions le matin, moin de monde aux piscines naturelles, ce conseil est d'ailleurs valable pour toutes les excursions d'1/2 journée)
Snorkelling à Catalina avec Casa Daniel acheté chez Fortuna Tours (1/2 journée, 35$/personne) : si vous aimez le snokelling, franchement c'est l'excursion à faire : vous plongez sur deux sites (The Wall et L'aquarium) à proximité de Catalina et vous passez 1h30 environ sur une superbe plage de Catalina, presque aussi belle que Saona mais avec un gros avantage : beaucoup moins de touristes ! A faire également le matin, moins de monde ...
Santo Domingo acheté chez Marsans (1 joumée, 70$ par personne) : excursion la plus décevante, il faut déjà deux heures de car pour se rendre à St domingue, ensuite visite de l'aquarium qui n'a franchement aucun intérêt (et pourtant c'est bizarre, tous les TO propose l'excursion à St Domingue et à chaque fois il y a l'aquarium à croire que c'est un passage obligé par l'Etat Dominicains pour financer l'aquarium), visite au pas de course de la vielle ville qui vaudrait pourtant que l'on s'y attarde, tout ça pour quoi, pour pouvoir avoir deux heures de temps libre pour faire du shopping ... N'importe quoi, enfin il doit y avoir des gens qui aiment, d'autant plus que c'est l'excursion qui a le plus de succès au niveau des ventes (beaucoup moins que les gens en reviennent). Bref très décevant à mon goût, d'autant plus que le TO vous vend l'excursion en vous disant que les prix sont moins chers à St Domingue, ce qui n'est absolument pas vrai. Vous pouvez avoir à l'extérieur de l'hôtel dans des boutiques ou mini market les mêmes prix, il suffit de bien négocier, comme à St Domingue ! De toute façon, partout en RD, le touriste est un porte monnaie ambulant, et si c'est avec le sourire et sans jamais d'agressivité, à la fin, c'est gonflant : pas moyen de faire un magasin sans quelqu'un derrière votre dos pour vous "forcer" à acheter ...
Altos de Chavon acheté chez Marsans (1/2 journée, 35$/personne) : 1/2 journée bien sympathique avec arrêt à la Romana pour une visite d'une fabrique de cigare, visite d'environ 1h du village médiéval d'Altos de chavon (dommage le musée taïnos était fermé pour travaux), et pour finir tour en speed boat sur le rio chavon. Vraiment sympa !
Iles de Saona acheté chez Marsans puis chez Fortuna Tours (65$ la journée chez Marsans, 75$ chez Fortuna tours) : Eh non, nous n'avons pas fait deux fois l'excursion, mais la première a été annulé pour cause de mer trop agitée suite au cyclone Charley, nous n'avons même pas été prévenu de cette annulation par Marsans alors que la veille nous savions déjà par Mathilde qu'il n'y aurait pas de sortie à Saona le lendemain, obligé de téléphoner à Marsans pour avoir des informations, bref nous avons préféré annuler avec Marsans et avons été acheté l'excursions chez Mathile qui en plus nous a fait un petit prix ! sinon, que dire, une île merveilleuse, des plages de carte postale ... gâché par une invasion de touristes (et c'était la basse saison, je n'ose imaginer en févrirer). Dommage car c'est vraiment une île superbe et dire qu'il y a un projet pour y construire un resort et tout gâcher ! Enfin ceci dit, c'était quand même une belle journée : départ 09h30, aller en catamaran (2h), bonne ambiance, vitamine R (rhum) à volonté, repas sur saona à sa magnifique plage ... 2h seulement (!) car il fallait repartir en speed boat pour voir les piscines naturelles (une catastrophe, 40 bateaux remplis de touristes à essayer de voir les étoiles de mer, heureusement que nous les avions déjà fait avec l'excursions en petit speed boat), retour au ponton de l'hôtel à 16h30. a vous de jugez, mais malgré le flux de touristes (dont nous faisons partie ne l'oublions pas) et au risque de me répéterl'île est vraiment superbe.
Dernière excursions, quad avec Adventure Extreme acheté chez Fortuna tours (1/2 journée, 70$ par quad ou 100$ pour un quad à deux personnes) : franchement la meilleure excursion des deux semaines, des quads tous neuf, un guide et un accompaganteur super sympa qui nous emmène dans des endroits moins fréquentés par les touristes, baignade dans le chavon, dégustation de fruits tropicaux dans un petit bar authentique, visite d'une toute petite fabrique de cigare et 3h à faire du quad 5 vitesses sur des chemins de terre, le pied ! Je vous recommande cette excursions qui fait franchement piège à touriste que toutes les autres. Deux sociètés sur Bayahibe font cette excursions (Adventures Extreme et Crazy Whells). A priori, il faut mieux prendre avec Adventure Extrem : les quads sont neufs, les groupes plus petits et les endroits visités beaucoup moins touristiques !
je voulais également faire la plongée, mais cela ne s'est pas fait, ce sera pour une autre fois : au niveau des prix, compter 110$ pour un baptême avec club de plongée de l'hôtel (comprend 1 plongée en piscine et deux plongée en mer), 70$ pour un baptème chez Casa Daniel à Bayahibe (1 plongée en mer) et 55$ chez Scubafun à Bayahibe (1 plongée en mer). pour l'Open Water, cela vous coûtera environ 350/400$. A savoir qu'au centre de plongée de l'hôtel, cela vous coûtera moins cher si vous payé en espèces (à prévoir au cas où !)
Voilà (ouf !) pour ce résumé (un peu long) de notre séjour. A vous maintenant de profiter des joies de la RD !
Italie: les "Cinque Terre"... en trois villages English translation pending
La nuit est encore noire alors que nous naviguons le long de la côte ligurienne. A travers le hublot de ma cabine, j’observe le paysage. Parmi les masses sombres des falaises, scintillent par endroits des centaines de lumières. Maintenant c’est le faisceau lumineux d’un phare qui balaye le panorama tout en se reflétant sur la surface de la mer … Pas de doute, ce sont bien les « Cinque Terre » que nous longeons.
A cet instant, j’ai en tête les images de ces villages isolés aux maisons colorées, des images vues à plusieurs reprises … mais seulement en photos !
Encore un peu d’attente et ce sera la véritable découverte de ces pittoresques bourgades au milieu de leur environnement naturel … Mais pour cela, faut-il encore débarquer à terre !
C’est parfait, notre navire vient d’entamer les traditionnelles manœuvres d’amarrage au quai, nous sommes arrivés à La Spezia.
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La Spezia est le grand port de la région. Bien abrité dans une profonde échancrure de la côte, le site n’a pas été choisi au hasard, ce lieu stratégique convenait parfaitement aux militaires. La Spezia a toujours été un port pour les navires de la marine avant de laisser aussi une place aux cargos de la marine marchande. Et si ce site est bien protégé des éventuels ennemis, il ne l’est pas vraiment de la pluie ! Les montagnes environnantes accrochent souvent les nuages qui déversent sur la ville bruines ou averses, d’ailleurs les habitants de la région n’appellent-ils pas La Spezia le « pissoir » de la côte ? Et ce matin, comme il se doit, le jour se lève … sous quelques gouttes ! Quittons la ville (et la pluie !) en direction de ces fameuses « Cinque Terre » inscrites au patrimoine de l’UNESCO depuis 1997 au programme : les visites de trois des cinq villages. Pour accéder à ces bourgs pris en tenaille entre mer et montagnes, prenons la route. Longtemps isolées, les Cinque Terre ne sont desservies par une route carrossable que depuis les années soixante, avant il n’y avait que le rail et encore … seulement depuis la fin du 19ème siècle. Et auparavant ? Les seules possibilités pour atteindre ces villages enclavés le long d’une côte inhospitalière se résumaient à la voie maritime ainsi qu’à des sentiers … pédestres, à travers les montagnes. Une longue montée, une succession de virages, des tunnels puis des à-pics vertigineux en surplomb de la mer … c’est ainsi que se présente la route goudronnée qui dessert les villages. --
Voilà que l’on arrive maintenant à notre première halte, un parking sur les hauteurs de Manarola. C’est le terminus de la route. En effet, l’accès au cœur du bourg en contrebas est réglementé, les ruelles étroites ne laissant que peu d’espace aux véhicules. Seules les autos des habitants ou bien les fourgonnettes de livraisons sont autorisées à passer la barrière. Aussi, il nous faut obligatoirement nous garer et continuer à pied la visite. De ce belvédère la vue sur Manarola est splendide. Une riche palette de teintes chaudes agrémente le panorama, toutes ces façades colorées composent un plaisant patchwork sur fond d’un joli bleu marine. Les habitations, tout en hauteur, sont adossées à un promontoire rocheux s’avançant sur la mer. Des maisons imbriquées entre elles et des toitures qui s’enchevêtrent dans un drôle de bric-à-brac. Derrière ces murs vivent quelques 700 habitants, Manarola est le plus ancien des villages des Cinque Terre.

Tout le long des quelques centaines de mètres de route qui nous séparent du centre, le regard hésite entre la vue de coquettes maisons de poupée (ô le pimpant rose bonbon !) et les cultures en terrasses de la vigne. Ce vignoble est une fierté des habitants de la région.

Depuis le Moyen Âge, des pierres on été entassées formant ainsi des murets retenant la terre de ces versants pentus. Si l’on met bout à bout l’ensemble des murets des Cinq Terres, cela représente paraît-il une muraille de plus de 6700 km sur les flancs des montagnes. Avec les rangs de vigne ils strient de lignes horizontales le paysage alentour. La moindre parcelle de terre semble cultivée, certaines sont même très proches du rivage. Les vignes les plus basses, presque fouettées par les embruns, produisent du raisin de table. Quant aux terrasses à mi collines, elles permettent d’élaborer des vins blanc secs de qualité, seul le Sciacchetra est un savoureux vin moelleux parfait pour accompagner les desserts. Mais pour travailler des terrains si escarpés, on imagine aisément que les viticulteurs ne doivent pas manquer de courage. Cependant, de nos jours la mécanisation permet de diminuer un peu la pénibilité de ce labeur. C’est ce que l’on constate en voyant ça et là d’étranges engins, des sortes de minis funiculaires pouvant arpenter la forte déclivité des penchants. Ces chariots sur rails sont utilisés pendant les vendanges pour transporter les précieuses grappes, épargnant ainsi le dos et les jambes des hommes. On est content pour eux !


La viticulture est donc une des principales activités agricoles des Cinque Terre, ce n’est pas la seule. Les oliviers, le basilic (pour aromatiser les traditionnelles pasta !) et les agrumes ont également leur place. A côté des citronniers, on voit aussi de nombreux orangers dont les fruits, selon la maturité, arborent des teintes allant du vert à … l’orange, évidemment. Chacun de ces cinq villages a été édifié autour de vallons où dévalent les eaux d’un torrent de montagne. Cinq villages, cinq torrents … Les Cinq Terres sont bien nommées ! A Manarola, le ruisseau s’appelle le Groppo. La petite route longe son cours jusqu’à l’entrée du village où il disparaît en s’engouffrant sous un pont … ses eaux sont entièrement canalisées et rejoignent la mer en cheminant sous terre, enfin sous le bourg. La rue principale descend elle aussi vers la mer. Ici, comme on pouvait s’y attendre, il n’y a pas de voitures stationnées au pied des maisons mais des barques de pêcheurs toutes alignées et bien protégées par des bâches, elles sont aujourd’hui au repos … forcé ! Ces bateaux attendent sans doute une mer moins agitée pour partir à la pêche.



Les passants qui s’engouffrent dans ce tunnel peuvent être divisés en deux catégories. - Il y a ceux, bon marcheurs et amateurs de randonnées pédestres, qui se dirigent d’un pas alerte vers le sentier côtier. La « Via d’ell Amore », porte un nom imagé (est-il besoin de traduire ?). Il laisse imaginer un agréable programme : en 30 minutes, il permet de rejoindre le village de Riomaggiore tout en contemplant des panoramas à couper le souffle. Seulement, l’accès de ce sentier à flanc de collines côtières est en cours d’aménagement en cet automne, il est donc fermé. C’est ainsi ! La balade est donc à faire pendant la saison estivale, il y a paraît-il beaucoup de randonneurs, son accès est même payant … - L’autre catégorie de passants (plus en nombre et dont nous sommes) est composée de personnes se dirigeant vers le quai de la gare ferroviaire locale. Le train bondé comme une rame de métro parisien aux heures de pointe nous mène en quelques minutes à un autre village du Parc National des Cinque Terre. Nous faisons étape à Vernazza et c’est déjà le moment de descendre du wagon.
-- Et si Vernazza était bien le plus pittoresque des villages de ce littoral des Cinque Terre ? Il est facile de tomber sous le charme lorsqu’on admire son décor, par exemple, depuis la jetée. Un port minuscule, une petite place en front de mer bordée d’immeubles traditionnels, des façades aux tons chauds et un clocher octogonal d’une église édifiée sur les rochers, juste au-dessus de la mer. Un vrai décor d’opérette, le tableau est parfait … enfin presque ! On peut simplement regretter les quelques murs un peu décrépis et une peinture écaillée par endroits. Mais ici, finalement, c’est le charme de l’authenticité qui opère, pas question de maquiller le village afin de plaire artificiellement aux visiteurs.

Cette localité a une longue histoire et une prospérité reconnue déjà à l’époque de la République de Gênes. Son cadre et son port naturel en ont fait un lieu stratégique bien protégé par les fortifications et le château des Doria qui depuis le 11ème siècle domine la mer et le village depuis un éperon rocheux.

En flânant parmi les ruelles du bourg, l’atmosphère et l’ambiance toute italienne séduit les visiteurs. Aux fenêtres les mama s’affairent à étendre leur linge … pas possible, le jour de lessive, c’est vraiment tous les jours en Italie ! Un peu plus loin, ce sont des cannes et des filets de pêche qui sont entreposés sur une rambarde. Vernazza a toujours été un village de pêcheurs mais aujourd’hui il n’est pas question de sortir en bateau, la mer est trop agitée. Les vagues qui viennent fouetter et éclabousser les quais en témoignent.


D’ailleurs les barques sont sagement alignées sur la place au pied de l’église dans l’attente de conditions de mer un peu meilleures. Pas de sortie pour la pêche et pas non plus de balades touristiques le long du rivage avec escales de village en village, c’est sans doute dommage ! Ces toutes relatives intempéries n’ont cependant vraiment rien avoir avec ce qui s’est passé à Vernazza, le 25 octobre 2011. Un jour maudit par les 975 habitants de Vernazza. Des pluies torrentielles se sont abattues à cette date sur les sommets et les versants des montagnes alentour. Les conséquences ? Un vrai désastre dans le village, on parle même de dégâts évalués à une centaine de millions d’Euro ! Imaginez des torrents de boue dévalant la montagne jusque dans les rues du bourg. Une grande photo panoramique exposée en bonne place au cœur du village donne un aperçu des dégâts subits.


Un dernier regard sur ce village et ses hautes habitations blotties les unes contre les autres avant de poursuivre le périple. Ce ne sera donc pas en bateaux à cause de l’état de la mer mais en train … et il ne va tarder d’entrer en gare.

-> suite du récit : le village de Monterosso, message suivant ->

La Spezia est le grand port de la région. Bien abrité dans une profonde échancrure de la côte, le site n’a pas été choisi au hasard, ce lieu stratégique convenait parfaitement aux militaires. La Spezia a toujours été un port pour les navires de la marine avant de laisser aussi une place aux cargos de la marine marchande. Et si ce site est bien protégé des éventuels ennemis, il ne l’est pas vraiment de la pluie ! Les montagnes environnantes accrochent souvent les nuages qui déversent sur la ville bruines ou averses, d’ailleurs les habitants de la région n’appellent-ils pas La Spezia le « pissoir » de la côte ? Et ce matin, comme il se doit, le jour se lève … sous quelques gouttes ! Quittons la ville (et la pluie !) en direction de ces fameuses « Cinque Terre » inscrites au patrimoine de l’UNESCO depuis 1997 au programme : les visites de trois des cinq villages. Pour accéder à ces bourgs pris en tenaille entre mer et montagnes, prenons la route. Longtemps isolées, les Cinque Terre ne sont desservies par une route carrossable que depuis les années soixante, avant il n’y avait que le rail et encore … seulement depuis la fin du 19ème siècle. Et auparavant ? Les seules possibilités pour atteindre ces villages enclavés le long d’une côte inhospitalière se résumaient à la voie maritime ainsi qu’à des sentiers … pédestres, à travers les montagnes. Une longue montée, une succession de virages, des tunnels puis des à-pics vertigineux en surplomb de la mer … c’est ainsi que se présente la route goudronnée qui dessert les villages. --
Voilà que l’on arrive maintenant à notre première halte, un parking sur les hauteurs de Manarola. C’est le terminus de la route. En effet, l’accès au cœur du bourg en contrebas est réglementé, les ruelles étroites ne laissant que peu d’espace aux véhicules. Seules les autos des habitants ou bien les fourgonnettes de livraisons sont autorisées à passer la barrière. Aussi, il nous faut obligatoirement nous garer et continuer à pied la visite. De ce belvédère la vue sur Manarola est splendide. Une riche palette de teintes chaudes agrémente le panorama, toutes ces façades colorées composent un plaisant patchwork sur fond d’un joli bleu marine. Les habitations, tout en hauteur, sont adossées à un promontoire rocheux s’avançant sur la mer. Des maisons imbriquées entre elles et des toitures qui s’enchevêtrent dans un drôle de bric-à-brac. Derrière ces murs vivent quelques 700 habitants, Manarola est le plus ancien des villages des Cinque Terre.

Tout le long des quelques centaines de mètres de route qui nous séparent du centre, le regard hésite entre la vue de coquettes maisons de poupée (ô le pimpant rose bonbon !) et les cultures en terrasses de la vigne. Ce vignoble est une fierté des habitants de la région.

Depuis le Moyen Âge, des pierres on été entassées formant ainsi des murets retenant la terre de ces versants pentus. Si l’on met bout à bout l’ensemble des murets des Cinq Terres, cela représente paraît-il une muraille de plus de 6700 km sur les flancs des montagnes. Avec les rangs de vigne ils strient de lignes horizontales le paysage alentour. La moindre parcelle de terre semble cultivée, certaines sont même très proches du rivage. Les vignes les plus basses, presque fouettées par les embruns, produisent du raisin de table. Quant aux terrasses à mi collines, elles permettent d’élaborer des vins blanc secs de qualité, seul le Sciacchetra est un savoureux vin moelleux parfait pour accompagner les desserts. Mais pour travailler des terrains si escarpés, on imagine aisément que les viticulteurs ne doivent pas manquer de courage. Cependant, de nos jours la mécanisation permet de diminuer un peu la pénibilité de ce labeur. C’est ce que l’on constate en voyant ça et là d’étranges engins, des sortes de minis funiculaires pouvant arpenter la forte déclivité des penchants. Ces chariots sur rails sont utilisés pendant les vendanges pour transporter les précieuses grappes, épargnant ainsi le dos et les jambes des hommes. On est content pour eux !


La viticulture est donc une des principales activités agricoles des Cinque Terre, ce n’est pas la seule. Les oliviers, le basilic (pour aromatiser les traditionnelles pasta !) et les agrumes ont également leur place. A côté des citronniers, on voit aussi de nombreux orangers dont les fruits, selon la maturité, arborent des teintes allant du vert à … l’orange, évidemment. Chacun de ces cinq villages a été édifié autour de vallons où dévalent les eaux d’un torrent de montagne. Cinq villages, cinq torrents … Les Cinq Terres sont bien nommées ! A Manarola, le ruisseau s’appelle le Groppo. La petite route longe son cours jusqu’à l’entrée du village où il disparaît en s’engouffrant sous un pont … ses eaux sont entièrement canalisées et rejoignent la mer en cheminant sous terre, enfin sous le bourg. La rue principale descend elle aussi vers la mer. Ici, comme on pouvait s’y attendre, il n’y a pas de voitures stationnées au pied des maisons mais des barques de pêcheurs toutes alignées et bien protégées par des bâches, elles sont aujourd’hui au repos … forcé ! Ces bateaux attendent sans doute une mer moins agitée pour partir à la pêche.



Les passants qui s’engouffrent dans ce tunnel peuvent être divisés en deux catégories. - Il y a ceux, bon marcheurs et amateurs de randonnées pédestres, qui se dirigent d’un pas alerte vers le sentier côtier. La « Via d’ell Amore », porte un nom imagé (est-il besoin de traduire ?). Il laisse imaginer un agréable programme : en 30 minutes, il permet de rejoindre le village de Riomaggiore tout en contemplant des panoramas à couper le souffle. Seulement, l’accès de ce sentier à flanc de collines côtières est en cours d’aménagement en cet automne, il est donc fermé. C’est ainsi ! La balade est donc à faire pendant la saison estivale, il y a paraît-il beaucoup de randonneurs, son accès est même payant … - L’autre catégorie de passants (plus en nombre et dont nous sommes) est composée de personnes se dirigeant vers le quai de la gare ferroviaire locale. Le train bondé comme une rame de métro parisien aux heures de pointe nous mène en quelques minutes à un autre village du Parc National des Cinque Terre. Nous faisons étape à Vernazza et c’est déjà le moment de descendre du wagon.
-- Et si Vernazza était bien le plus pittoresque des villages de ce littoral des Cinque Terre ? Il est facile de tomber sous le charme lorsqu’on admire son décor, par exemple, depuis la jetée. Un port minuscule, une petite place en front de mer bordée d’immeubles traditionnels, des façades aux tons chauds et un clocher octogonal d’une église édifiée sur les rochers, juste au-dessus de la mer. Un vrai décor d’opérette, le tableau est parfait … enfin presque ! On peut simplement regretter les quelques murs un peu décrépis et une peinture écaillée par endroits. Mais ici, finalement, c’est le charme de l’authenticité qui opère, pas question de maquiller le village afin de plaire artificiellement aux visiteurs.

Cette localité a une longue histoire et une prospérité reconnue déjà à l’époque de la République de Gênes. Son cadre et son port naturel en ont fait un lieu stratégique bien protégé par les fortifications et le château des Doria qui depuis le 11ème siècle domine la mer et le village depuis un éperon rocheux.

En flânant parmi les ruelles du bourg, l’atmosphère et l’ambiance toute italienne séduit les visiteurs. Aux fenêtres les mama s’affairent à étendre leur linge … pas possible, le jour de lessive, c’est vraiment tous les jours en Italie ! Un peu plus loin, ce sont des cannes et des filets de pêche qui sont entreposés sur une rambarde. Vernazza a toujours été un village de pêcheurs mais aujourd’hui il n’est pas question de sortir en bateau, la mer est trop agitée. Les vagues qui viennent fouetter et éclabousser les quais en témoignent.


D’ailleurs les barques sont sagement alignées sur la place au pied de l’église dans l’attente de conditions de mer un peu meilleures. Pas de sortie pour la pêche et pas non plus de balades touristiques le long du rivage avec escales de village en village, c’est sans doute dommage ! Ces toutes relatives intempéries n’ont cependant vraiment rien avoir avec ce qui s’est passé à Vernazza, le 25 octobre 2011. Un jour maudit par les 975 habitants de Vernazza. Des pluies torrentielles se sont abattues à cette date sur les sommets et les versants des montagnes alentour. Les conséquences ? Un vrai désastre dans le village, on parle même de dégâts évalués à une centaine de millions d’Euro ! Imaginez des torrents de boue dévalant la montagne jusque dans les rues du bourg. Une grande photo panoramique exposée en bonne place au cœur du village donne un aperçu des dégâts subits.


Un dernier regard sur ce village et ses hautes habitations blotties les unes contre les autres avant de poursuivre le périple. Ce ne sera donc pas en bateaux à cause de l’état de la mer mais en train … et il ne va tarder d’entrer en gare.

-> suite du récit : le village de Monterosso, message suivant ->
Résumé de notre voyage au Vietnam en janvier-février 2008 English translation pending
Notre voyage au Vietnam. Janvier-Février 2008
Nous sommes partis de Marseille le 13 janvier 2008 pour la Thaïlande.
Après deux jours à Bangkok, départ pour le Vietnam par un vol Air Asia réservé depuis la France. Nous sommes accueillis à Hanoï par notre guide Hinh et un chauffeur le 16 janvier. J'avais réservé un circuit à la carte de trois semaines depuis la France chez Asiatica Travel. La circulation dans cette ville, c'est de la folie!!! 4 millions d'habitants, 3 millions de motos nous dit le guide, les trottoirs sont impraticables car ils servent au stationnement de ces motos, traverser une rue relève de l'exploit. Le temps n'est pas super, frais et brumeux!!! Nous visitons la ville pendant deux jours, les principaux sites, et assistons au fameux spectacle de marionnettes sur l’eau. Le train pour aller plus au nord est assez confortable. Arrivés à Lao Caï, il ne fait plus frais, mais froid, nous sommes a 2 Km de la Chine, la route vers Sapa est belle, mais dans le brouillard c’est un peu stressant, la conduite à droite se fait plutôt au milieu, à gauche dans les virages, ils doublent aussi dans les virages, sans se soucier de la ligne continue !!! Heureusement, ils roulent lentement, 30-40 Km/heure, cela permet de se rabattre lorsque l’on se trouve nez à nez avec un autre véhicule qui fait la même chose en face. Ainsi, les distances ne se calculent pas en Km mais en temps !!!
Arrivés à Sapa, visibilité nulle, il paraît que les montagnes nous entourent, mais on n’y voit pas à 10 mètres. Installation à l’hôtel puis nous partons visiter le village Catcat des H’mong noirs sous la pluie, retour à l’hôtel, difficile de se réchauffer, car il fait vraiment froid et humide nous nous apercevons avant de sortir pour déjeuner que les lits sont munis d’alèzes chauffantes. Nous allons faire un tour sur le marché en marchant dans la boue, nous « apercevons » la cathédrale dans la brume avant d’aller se régaler dans un restaurant près d’un feu de cheminée. Nous faisons ensuite un tour dans le village toujours dans les nuages et la bruine donc en rentrant à l’hôtel nous testons l’efficacité des alèzes chauffantes, c’est super !!! Pour ajouter une touche « agréable », le matin au lever il n’y avait pas d’électricité, le linge que j’avais donné à laver m’a donc été rendu bien humide !!!
Nous avons pris la route vers Bac Ha, une éclaircie nous a permis d’apercevoir les alentours et les rizières jusqu’en haut des montagnes, après Lao Cai la route est un peu périlleuse à l’endroit où elle est en réfection. Là nous logeons chez l’habitant à même le sol de l’étage sur des petites paillasses, un peu dur pour mes vieux os, notre guide nous confectionne le repas accroupi dans la pièce qui est la « cuisine » !!! Deux petits feux de bois, un pour la bouilloire et un pour le wok. A deux mètres de là, les cochons, les poules et les chevaux. Les sanitaires avec douche chaude ont été construits à l’extérieur par l’agence de voyage. Le lendemain dimanche c’est le marché hebdomadaire, les costumes des H’Mongs fleurs sont très beaux, nous avons aussi du soleil. Tout est vendu au marché, cochons, buffles, chevaux….l'alcool de riz dans des bidons de 5 à 20 litres en plastique ressemblant à des bidons de gas oil, du pétrole dans des bassines, la viande à même les tables en bois(bonjour l’odeur !! comme dans tous les autres marchés d’ailleurs !). Le soir à Lao Cai avant de reprendre le train pour Hanoï nous nous arrêtons au poste frontière avec la Chine, il n’y a que des « commerçants » qui passent à pied avec de grosses charrettes, genre semi-remorque sans tracteur, remplies de fruits ou de légumes « made in China » ! Le train arrive à Hanoï à 4h30, il pleut, le chauffeur nous attend et nous prenons tout de suite la route pour Mai Chau.
Déjà beaucoup de monde circule à cette heure là, avec ou sans éclairage, il y a un col à passer, il est dans le brouillard, pour maintenir sa route, le chauffeur se positionne à cheval sur la ligne médiane et non sur celle de la bordure droite, ceux qui arrivent en face en font de même !!!! Des camions en panne restent sur le bas côté de la route pendant la réparation le moteur en pièces détachées par terre !!! Il faut aussi éviter les blocs de pierres décrochés on ne sait quand du flan de la montagne, on espère que cela ne se produira pas lors de notre passage !!!
A Mai Chau nous arrivons dans un petit hameau de maisons sur pilotis, nous nous installons dans une grande pièce où plusieurs paillasses sont installées sur le sol, celui-ci n’est fait que de bambous posés sur des traverses en bois, ils ont l’air de bien résister. Des rideaux seront tendus dans l’après-midi pour nous séparer d’un autre couple de français d’à peu près notre âge arrivés plus tard et dont on ne connaitra jamais le son de la voix, le mari nous a fait un signe de tête le lendemain matin, mais sa femme ne nous a même pas regardés !!! Peut-être nous en voulait-elle de l’avoir gênée par nos ronflements de la nuit !!! Nous avons fait une grande ballade dans les rizières l’après-midi, puis le soir après le repas nous sommes allés assister à un spectacle de danses traditionnelles dans une maison voisine. Nous avons eu la preuve que les bambous du sol étaient solides en les voyant danser et sauter dessus.
Le lendemain nous reprenons la route pour la Baie d’Halong terrestre, nous logeons à Tam Coc, temps toujours froid et brumeux, heureusement que nous avions nos vestes en laine polaire ! Pendant la promenade en sampan, j’avais une main au chaud dans la poche, et l’autre frigorifiée en tenant le caméscope. Le restaurant se trouvait au 7ème étage de l’hôtel, trois côtés de la pièce étaient vitrés le reste non, aussi pour le repas le soir, j’avais une veste de jogging et une polaire sur moi, une deuxième polaire autour des jambes, je ne suis pourtant pas frileuse en général ! Après le petit déjeuner nous reprenons la route pendant 4 heures pour la Baie d’Halong, le soleil est au rendez-vous en y arrivant. Pour accéder à notre jonque il a fallut en traverser deux autres puis passer tant bien que mal à la troisième en descendant de l’une sur l’autre pour moi, les autres passagers eux, ont escaladé. Ces jonques sont de vrais petits hôtels flottants, nous partagons la table avec une famille Québequoise de 8 personnes dont un couple de Vietnamiens qui avait quitté le Vietnam depuis plus de 30 ans. Nous avons eu la chance d’avoir le soleil jusqu’à son coucher, puis le temps s’est rafraichit, heureusement que la clim de la cabine était réversible, nous avons pu chauffer un peu pendant la nuit. Au réveil, temps gris, et vent froid.
Retour à Hanoï où nous repassons quelques heures avant de prendre le train pour Hué. Nous disons au revoir à Hinh qui ne nous avait pas quittés depuis le début du séjour. Le train n’est pas aussi net que celui qui dessert le nord, tout ce qui part dans les WC arrive directement sur la voie comme c’était le cas chez nous quand j’étais enfant, je passe sur l’odeur !!! Les draps ont du être blancs un jour.
Un nouveau guide, Hong, et un nouveau chauffeur nous attendent à l’arrivée à Hué, nous déposons nos affaires à l’hôtel puis allons petit-déjeuner. Ensuite visite de la cité impériale et du tombeau de l’empereur Minh Mang. La circulation est vraiment beaucoup plus calme qu’à Hanoï. Le lendemain, après une excursion sur la rivière des parfums et la visite de la pagode de La Dame Céleste, nous prenons la route pour Hoi An. En passant par le col des nuages. On dit qu’il est la frontière météorologique entre le nord et le sud, c’est bien la vérité !!! Ce col porte bien son nom, froid, brume et bruine, mais aussitôt la descente commencée, le temps s’améliore et l’on aperçoit Danang en bas, au soleil.
Il parait que le monde est petit, nous en avons encore eu la preuve. En visitant un atelier de sculpture de marbre avant d’arriver à Hoi An, nous avons rencontré un couple de personnes que nous connaissons qui habite près de chez nous à Carqueiranne.
A Hoi An nous avons revu nos « amis » Québequois, à Nha Trang ils étaient également au même hôtel que nous, et à Saïgon nous les avons encore rencontrés.
Trois nuits à Hoi An, la ville est à 4 Km de la mer, mais comme notre hôtel était en ville, nous n’y sommes allés en taxi que le jour où nous avions quartier libre. Il y avait des vagues, et l’eau n’était pas claire donc pas envie de se baigner. Nous avons visité My Son le premier jour, puis la ville de Hoï An à pied, pont Japonais, marché… tout seuls puis avec le guide, sans oublier l’artisanat. Nous avons ensuite pris le train de Danang à Nha Trang de jour.
Les trains au Vietnam sont très lents, il faut en moyenne 32 heures pour aller de Hanoï à Saïgon (1141 Km), à 60 Km/h maximum. Le voyage de Danang à Nha Trang a duré 11 heures, heureusement que nous avions pris un petit déjeuner copieux car nous pensions acheter quelque chose à manger dans le train, mais la vue des vendeurs et de ce qu’ils vendent coupe l’appétit. Le guide du couple de Suisses qui était avec nous dans le compartiment, leur avait fait acheter ce qu’il fallait, ils nous on donné un petit sandwich. Nous avons trouvé de justesse un restaurant encore ouvert en arrivant à Nha Trang à 22 heures, car celui de l’hôtel venait de fermer. Notre nouvelle guide, Nga, nous a emmenés le lendemain matin faire une excursion en bateau vers l’une des îles de la baie de Nha Trang, occasion de découvrir plusieurs espèces maritimes. Visite de l’ile de Hon Tam, de l’aquarium de Tri Nguyen et du village de pécheurs flottant, puis nous avons pris un bain sur une autre île, l’eau était claire, il nous en a coûté 7000 dongs( un Euro=20000 dongs) chacun pour pouvoir se rincer à l’eau douce . Nga nous a proposé de visiter le musée Yersin, mais nous n’avons pas eu le courage, dommage pour nous car nous avons appris le lendemain au moment du départ qu’elle en était la conservatrice. Elle est guide en plus de sa formation de microbiologiste afin de pouvoir payer les études de ses enfants. Alexandre Yersin (1863-1943) Médecin et biologiste français, d'origine suisse, né à Lavaux (Canton de Vaud, Suisse), le 22/09/1863. Son père, intendant des poudres de la Suisse française, meurt avant sa naissance. Sa mère s'installe alors à Morges où elle ouvre une institution pour les jeunes filles et élève seule ses trois enfants (Emilie, Franck et Alexandre). 1883-1884 Etudes secondaires à Lausanne. Etudes de médecine à Lausanne, puis à Marburg en Allemagne. 1885-1886 Poursuit ses études de médecine à Paris, à l'Hôtel-Dieu, dans le service du Docteur Cornil. Rencontre E. Roux qui le fait entrer dans le laboratoire de L. Pasteur, à l'Ecole normale supérieure, où il participe aux séances de vaccination contre la rage. 1887 Reçu à l'externat des hôpitaux. Entre dans le service du professeur J.-J. Grancher, à l'Hôpital des Enfants-malades. 1888 Soutient sa thèse de doctorat en médecine : Etude sur le développement du tubercule expérimental, qui lui vaut la médaille de bronze de la Faculté de médecine de Paris (1889). Entre mai et juin, suit le cours de bactériologie de R. Koch, à Berlin. 1889 Nommé préparateur du premier cours de microbiologie de l'Institut Pasteur. Prend part aux travaux de E. Roux sur la diphtérie, et à la rédaction des mémoires sur le bacille diphtérique et sa toxine, qui paraissent dans les Annales de l'Institut Pasteur. Obtient sa naturalisation française. 1890 Quitte l'Institut Pasteur pour devenir médecin des Messageries maritimes sur la ligne Saigon-Manille. 1891 Est affecté sur la ligne Saigon-Haiphong. En décembre, obtient un congé des Messageries maritimes pour explorer l'Indochine. Rencontre A. Calmette à Saigon. 1892-1894 Effectue trois missions d'exploration en pays Moïs (Indochine) et découvre le plateau du Lang-Bian où s'élèvera plus tard la ville de Dalat. 1894 A la demande du Gouvernement français et de l'Institut Pasteur, se rend à Hong-Kong, pour y étudier la nature de l'épidémie de peste qui y fait rage et isole, le 20 juin, le bacille responsable de la maladie. Démontre l'identité entre la maladie humaine et celle du rat dont il souligne le rôle dans l'épidémie. Au mois de juillet, E. Duclaux communique à l'Académie des sciences la note de Yersin sur La peste bubonique de Hong-Kong. 1895 Est envoyé sur la petite île de Nossi-bé, proche de Madagascar, où il autopsie des malades atteints de fièvre bilieuse hématurique. De retour en France, poursuit au laboratoire d'E. Roux (Institut Pasteur), avec A. Borrel et A. Calmette, ses travaux sur le bacille de la peste et prépare un sérum antipesteux. Obtient une nouvelle mission à Nhatrang, où il installe un petit laboratoire (devenu Institut Pasteur de Nhatrang en 1905) pour y étudier les maladies du cheptel indochinois. 1896 Départ pour la Chine, où il expérimente à Canton, puis à Amoy le sérum antipesteux reçu de l'Institut Pasteur de Paris. Edifie de nouveaux bâtiments pour son laboratoire de Nhatrang et obtient une concession, à Suoi Giao, pour y créer une station agricole. 1897 Se rend à Bombay (Inde), où la peste vient d'éclater, avec d'importantes provisions de sérum antipesteux. Les résultats des injections sont décevants. Le vaccin, utilisé par W. Haffkine, n'est pas plus efficace. P.-L. Simond, envoyé par l'Institut Pasteur, vient le relayer. 1899 Introduit l'hévéa (arbre à caoutchouc) en Indochine. La première récolte de latex est achetée par l'entreprise Michelin en 1904. 1902-1904 A la demande de P. Doumer, gouverneur général de l'Indochine, crée et dirige l'Ecole de médecine de Hanoi. 1904 Nommé mandataire en Indochine de l'Institut Pasteur de Paris et directeur des Instituts Pasteur de Saigon et de Nhatrang. 16/02/1905 Décès de sa mère avec laquelle il a entretenu une correspondance régulière. C'est désormais à sa soeur qu'il adresse ses nombreuses lettres. 1908 Fait construire, sur le toit de sa maison de Nhatrang, une coupole abritant une grande lunette astronomique et un astrolabe à prisme. 1909 Devient membre associé de la Société de pathologie exotique (SPE). 1915 Ouvre une nouvelle station agricole au Hon Ba. Premiers essais d'acclimatation des Cinchonas pour produire la quinine nécessaire à l'Indochine. 1916 Elu correspondant pour la section de médecine et de chirurgie de l'Académie des sciences. Prix Lecomte de cette même académie (1927). 1924 Devient inspecteur général des établissements de l'Institut Pasteur en Indochine (titre honorifique), N. Bernard devenant directeur des Instituts Pasteur d'Indochine. 1934 A la suite du décès de A. Calmette et E. Roux, le conseil d'administration de l'Institut Pasteur crée le Conseil scientifique de l'Institut Pasteur dont A. Yersin devient membre aux côtés de G. Bertrand, J. Bordet, A. Borrel, F. Mesnil, Ch. Nicolle. Il est nommé dans le même temps directeur honoraire de l'Institut Pasteur de Paris dont il vient chaque année présider l'assemblée générale. 28/02/1943 Décès, dans sa maison de Nhatrang. Les plages de Nha Trang s’étendent sur plusieurs km, surtout celle de sable blanc qui est près de du nouvel aéroport et qui n’a pas encore été investie par les « promoteurs ». Cette fois-ci, nous prenons l’avion pour Saigon où nous attendent guide et chauffeur, tous deux bons francophones. Notre hôtel est en plein centre à cinquante mètres du marché. Le lendemain matin, départ pour Tay Ninh où nous visitons le Temple Caodai. Trajet de plus de 2 heures. Très coloré et unique en son genre, ce temple est le centre de la religion caodaïste au Vietnam. Les saints y sont Jésus, Bouddha et des personnes légendaires comme Victor Hugo, Churchill et Nguyen Binh Khiem ! Visite en chemin des Tunnels de Cu Chi. Situé à 60 km du centre ville de Saigon, ce réseau très complexe de souterrains, long de 250 km a été creusé de nuit comme de jour par les habitants et la guérilla durant la guerre contre les Américains. Nous rentrons dormir à Saigon, pour repartir le lendemain vers le delta du Mékong. Après la Visite de la Poste Centrale (Eiffel), de la Cathédrale Notre Dame, et du grand marché nous prenons la direction de Cai Be, nous nous arrêtons à My Tho pour déjeuner dans un grand restaurant, nous y mangeons entre autre de drôles de « ballons » frits faits avec du riz gluant. A Cai Be nous embarquons sur un petit sampan à moteur et naviguons sur le Mékong et ses canaux vers une ferme éco-touristique située sur une île dans un cadre luxuriant. Nuit en bungalow en pleine nature, mais le moins confortable, surtout au niveau sanitaires, que nous ayons eu depuis le début. Nous sommes déjà au 19ème jour, de bonne heure, nous participons au marché flottant de Cai Be. Ensuite, nous visitons à pied l'île de Tan Phong en traversant des villages et vergers, nous déjeunons dans une maison typique aménagée en restaurant. Route vers Long Xuyen via Sadec, la ville où vécu Marguerite Duras, nous y visitons d’ailleurs « la maison du chinois » son ancien amant, celle-ci est devenue un musée. A Long Xuyen, notre chambre était plutôt une suite !! Il y avait un coin salon avec deux canapés, un coin bureau et le coin chambre ainsi qu’une grande salle de bain. Avant de rentrer à Saigon nous visitons le marché flottant de Long Xuyen sur le Mékong, surprenant par son étendue. Nous découvrons l’activité quotidienne des gens vivant sur le Mékong. Visite de Cu Lao Ong Ho, à pied, pour reprendre ensuite la route vers Saïgon en s’arrêtant au même restaurant à My Tho. Les trois semaines au Vietnam sont finies, après une journée libre qui nous permet de profiter des préparatifs du Tet, notre chauffeur nous emmène à l’aéroport. Bizarrement, le billet le moins cher pour Bangkok que j’avais trouvé avant de partir était un billet sur le vol Air France Saigon-Bangkok-Paris !!! Car les vols Air Asia entre Saïgon et Bangkok n’existaient pas encore. Nous sommes repartis de Bangkok, où nous avons passé six jours, le 11 février.
Vivement que notre porte-monnaie se regarnisse afin de pouvoir repartir en Asie du sud-est.
Nous sommes partis de Marseille le 13 janvier 2008 pour la Thaïlande.
Après deux jours à Bangkok, départ pour le Vietnam par un vol Air Asia réservé depuis la France. Nous sommes accueillis à Hanoï par notre guide Hinh et un chauffeur le 16 janvier. J'avais réservé un circuit à la carte de trois semaines depuis la France chez Asiatica Travel. La circulation dans cette ville, c'est de la folie!!! 4 millions d'habitants, 3 millions de motos nous dit le guide, les trottoirs sont impraticables car ils servent au stationnement de ces motos, traverser une rue relève de l'exploit. Le temps n'est pas super, frais et brumeux!!! Nous visitons la ville pendant deux jours, les principaux sites, et assistons au fameux spectacle de marionnettes sur l’eau. Le train pour aller plus au nord est assez confortable. Arrivés à Lao Caï, il ne fait plus frais, mais froid, nous sommes a 2 Km de la Chine, la route vers Sapa est belle, mais dans le brouillard c’est un peu stressant, la conduite à droite se fait plutôt au milieu, à gauche dans les virages, ils doublent aussi dans les virages, sans se soucier de la ligne continue !!! Heureusement, ils roulent lentement, 30-40 Km/heure, cela permet de se rabattre lorsque l’on se trouve nez à nez avec un autre véhicule qui fait la même chose en face. Ainsi, les distances ne se calculent pas en Km mais en temps !!!
Arrivés à Sapa, visibilité nulle, il paraît que les montagnes nous entourent, mais on n’y voit pas à 10 mètres. Installation à l’hôtel puis nous partons visiter le village Catcat des H’mong noirs sous la pluie, retour à l’hôtel, difficile de se réchauffer, car il fait vraiment froid et humide nous nous apercevons avant de sortir pour déjeuner que les lits sont munis d’alèzes chauffantes. Nous allons faire un tour sur le marché en marchant dans la boue, nous « apercevons » la cathédrale dans la brume avant d’aller se régaler dans un restaurant près d’un feu de cheminée. Nous faisons ensuite un tour dans le village toujours dans les nuages et la bruine donc en rentrant à l’hôtel nous testons l’efficacité des alèzes chauffantes, c’est super !!! Pour ajouter une touche « agréable », le matin au lever il n’y avait pas d’électricité, le linge que j’avais donné à laver m’a donc été rendu bien humide !!!
Nous avons pris la route vers Bac Ha, une éclaircie nous a permis d’apercevoir les alentours et les rizières jusqu’en haut des montagnes, après Lao Cai la route est un peu périlleuse à l’endroit où elle est en réfection. Là nous logeons chez l’habitant à même le sol de l’étage sur des petites paillasses, un peu dur pour mes vieux os, notre guide nous confectionne le repas accroupi dans la pièce qui est la « cuisine » !!! Deux petits feux de bois, un pour la bouilloire et un pour le wok. A deux mètres de là, les cochons, les poules et les chevaux. Les sanitaires avec douche chaude ont été construits à l’extérieur par l’agence de voyage. Le lendemain dimanche c’est le marché hebdomadaire, les costumes des H’Mongs fleurs sont très beaux, nous avons aussi du soleil. Tout est vendu au marché, cochons, buffles, chevaux….l'alcool de riz dans des bidons de 5 à 20 litres en plastique ressemblant à des bidons de gas oil, du pétrole dans des bassines, la viande à même les tables en bois(bonjour l’odeur !! comme dans tous les autres marchés d’ailleurs !). Le soir à Lao Cai avant de reprendre le train pour Hanoï nous nous arrêtons au poste frontière avec la Chine, il n’y a que des « commerçants » qui passent à pied avec de grosses charrettes, genre semi-remorque sans tracteur, remplies de fruits ou de légumes « made in China » ! Le train arrive à Hanoï à 4h30, il pleut, le chauffeur nous attend et nous prenons tout de suite la route pour Mai Chau.
Déjà beaucoup de monde circule à cette heure là, avec ou sans éclairage, il y a un col à passer, il est dans le brouillard, pour maintenir sa route, le chauffeur se positionne à cheval sur la ligne médiane et non sur celle de la bordure droite, ceux qui arrivent en face en font de même !!!! Des camions en panne restent sur le bas côté de la route pendant la réparation le moteur en pièces détachées par terre !!! Il faut aussi éviter les blocs de pierres décrochés on ne sait quand du flan de la montagne, on espère que cela ne se produira pas lors de notre passage !!!
A Mai Chau nous arrivons dans un petit hameau de maisons sur pilotis, nous nous installons dans une grande pièce où plusieurs paillasses sont installées sur le sol, celui-ci n’est fait que de bambous posés sur des traverses en bois, ils ont l’air de bien résister. Des rideaux seront tendus dans l’après-midi pour nous séparer d’un autre couple de français d’à peu près notre âge arrivés plus tard et dont on ne connaitra jamais le son de la voix, le mari nous a fait un signe de tête le lendemain matin, mais sa femme ne nous a même pas regardés !!! Peut-être nous en voulait-elle de l’avoir gênée par nos ronflements de la nuit !!! Nous avons fait une grande ballade dans les rizières l’après-midi, puis le soir après le repas nous sommes allés assister à un spectacle de danses traditionnelles dans une maison voisine. Nous avons eu la preuve que les bambous du sol étaient solides en les voyant danser et sauter dessus.
Le lendemain nous reprenons la route pour la Baie d’Halong terrestre, nous logeons à Tam Coc, temps toujours froid et brumeux, heureusement que nous avions nos vestes en laine polaire ! Pendant la promenade en sampan, j’avais une main au chaud dans la poche, et l’autre frigorifiée en tenant le caméscope. Le restaurant se trouvait au 7ème étage de l’hôtel, trois côtés de la pièce étaient vitrés le reste non, aussi pour le repas le soir, j’avais une veste de jogging et une polaire sur moi, une deuxième polaire autour des jambes, je ne suis pourtant pas frileuse en général ! Après le petit déjeuner nous reprenons la route pendant 4 heures pour la Baie d’Halong, le soleil est au rendez-vous en y arrivant. Pour accéder à notre jonque il a fallut en traverser deux autres puis passer tant bien que mal à la troisième en descendant de l’une sur l’autre pour moi, les autres passagers eux, ont escaladé. Ces jonques sont de vrais petits hôtels flottants, nous partagons la table avec une famille Québequoise de 8 personnes dont un couple de Vietnamiens qui avait quitté le Vietnam depuis plus de 30 ans. Nous avons eu la chance d’avoir le soleil jusqu’à son coucher, puis le temps s’est rafraichit, heureusement que la clim de la cabine était réversible, nous avons pu chauffer un peu pendant la nuit. Au réveil, temps gris, et vent froid.
Retour à Hanoï où nous repassons quelques heures avant de prendre le train pour Hué. Nous disons au revoir à Hinh qui ne nous avait pas quittés depuis le début du séjour. Le train n’est pas aussi net que celui qui dessert le nord, tout ce qui part dans les WC arrive directement sur la voie comme c’était le cas chez nous quand j’étais enfant, je passe sur l’odeur !!! Les draps ont du être blancs un jour.
Un nouveau guide, Hong, et un nouveau chauffeur nous attendent à l’arrivée à Hué, nous déposons nos affaires à l’hôtel puis allons petit-déjeuner. Ensuite visite de la cité impériale et du tombeau de l’empereur Minh Mang. La circulation est vraiment beaucoup plus calme qu’à Hanoï. Le lendemain, après une excursion sur la rivière des parfums et la visite de la pagode de La Dame Céleste, nous prenons la route pour Hoi An. En passant par le col des nuages. On dit qu’il est la frontière météorologique entre le nord et le sud, c’est bien la vérité !!! Ce col porte bien son nom, froid, brume et bruine, mais aussitôt la descente commencée, le temps s’améliore et l’on aperçoit Danang en bas, au soleil.
Il parait que le monde est petit, nous en avons encore eu la preuve. En visitant un atelier de sculpture de marbre avant d’arriver à Hoi An, nous avons rencontré un couple de personnes que nous connaissons qui habite près de chez nous à Carqueiranne.
A Hoi An nous avons revu nos « amis » Québequois, à Nha Trang ils étaient également au même hôtel que nous, et à Saïgon nous les avons encore rencontrés.
Trois nuits à Hoi An, la ville est à 4 Km de la mer, mais comme notre hôtel était en ville, nous n’y sommes allés en taxi que le jour où nous avions quartier libre. Il y avait des vagues, et l’eau n’était pas claire donc pas envie de se baigner. Nous avons visité My Son le premier jour, puis la ville de Hoï An à pied, pont Japonais, marché… tout seuls puis avec le guide, sans oublier l’artisanat. Nous avons ensuite pris le train de Danang à Nha Trang de jour.
Les trains au Vietnam sont très lents, il faut en moyenne 32 heures pour aller de Hanoï à Saïgon (1141 Km), à 60 Km/h maximum. Le voyage de Danang à Nha Trang a duré 11 heures, heureusement que nous avions pris un petit déjeuner copieux car nous pensions acheter quelque chose à manger dans le train, mais la vue des vendeurs et de ce qu’ils vendent coupe l’appétit. Le guide du couple de Suisses qui était avec nous dans le compartiment, leur avait fait acheter ce qu’il fallait, ils nous on donné un petit sandwich. Nous avons trouvé de justesse un restaurant encore ouvert en arrivant à Nha Trang à 22 heures, car celui de l’hôtel venait de fermer. Notre nouvelle guide, Nga, nous a emmenés le lendemain matin faire une excursion en bateau vers l’une des îles de la baie de Nha Trang, occasion de découvrir plusieurs espèces maritimes. Visite de l’ile de Hon Tam, de l’aquarium de Tri Nguyen et du village de pécheurs flottant, puis nous avons pris un bain sur une autre île, l’eau était claire, il nous en a coûté 7000 dongs( un Euro=20000 dongs) chacun pour pouvoir se rincer à l’eau douce . Nga nous a proposé de visiter le musée Yersin, mais nous n’avons pas eu le courage, dommage pour nous car nous avons appris le lendemain au moment du départ qu’elle en était la conservatrice. Elle est guide en plus de sa formation de microbiologiste afin de pouvoir payer les études de ses enfants. Alexandre Yersin (1863-1943) Médecin et biologiste français, d'origine suisse, né à Lavaux (Canton de Vaud, Suisse), le 22/09/1863. Son père, intendant des poudres de la Suisse française, meurt avant sa naissance. Sa mère s'installe alors à Morges où elle ouvre une institution pour les jeunes filles et élève seule ses trois enfants (Emilie, Franck et Alexandre). 1883-1884 Etudes secondaires à Lausanne. Etudes de médecine à Lausanne, puis à Marburg en Allemagne. 1885-1886 Poursuit ses études de médecine à Paris, à l'Hôtel-Dieu, dans le service du Docteur Cornil. Rencontre E. Roux qui le fait entrer dans le laboratoire de L. Pasteur, à l'Ecole normale supérieure, où il participe aux séances de vaccination contre la rage. 1887 Reçu à l'externat des hôpitaux. Entre dans le service du professeur J.-J. Grancher, à l'Hôpital des Enfants-malades. 1888 Soutient sa thèse de doctorat en médecine : Etude sur le développement du tubercule expérimental, qui lui vaut la médaille de bronze de la Faculté de médecine de Paris (1889). Entre mai et juin, suit le cours de bactériologie de R. Koch, à Berlin. 1889 Nommé préparateur du premier cours de microbiologie de l'Institut Pasteur. Prend part aux travaux de E. Roux sur la diphtérie, et à la rédaction des mémoires sur le bacille diphtérique et sa toxine, qui paraissent dans les Annales de l'Institut Pasteur. Obtient sa naturalisation française. 1890 Quitte l'Institut Pasteur pour devenir médecin des Messageries maritimes sur la ligne Saigon-Manille. 1891 Est affecté sur la ligne Saigon-Haiphong. En décembre, obtient un congé des Messageries maritimes pour explorer l'Indochine. Rencontre A. Calmette à Saigon. 1892-1894 Effectue trois missions d'exploration en pays Moïs (Indochine) et découvre le plateau du Lang-Bian où s'élèvera plus tard la ville de Dalat. 1894 A la demande du Gouvernement français et de l'Institut Pasteur, se rend à Hong-Kong, pour y étudier la nature de l'épidémie de peste qui y fait rage et isole, le 20 juin, le bacille responsable de la maladie. Démontre l'identité entre la maladie humaine et celle du rat dont il souligne le rôle dans l'épidémie. Au mois de juillet, E. Duclaux communique à l'Académie des sciences la note de Yersin sur La peste bubonique de Hong-Kong. 1895 Est envoyé sur la petite île de Nossi-bé, proche de Madagascar, où il autopsie des malades atteints de fièvre bilieuse hématurique. De retour en France, poursuit au laboratoire d'E. Roux (Institut Pasteur), avec A. Borrel et A. Calmette, ses travaux sur le bacille de la peste et prépare un sérum antipesteux. Obtient une nouvelle mission à Nhatrang, où il installe un petit laboratoire (devenu Institut Pasteur de Nhatrang en 1905) pour y étudier les maladies du cheptel indochinois. 1896 Départ pour la Chine, où il expérimente à Canton, puis à Amoy le sérum antipesteux reçu de l'Institut Pasteur de Paris. Edifie de nouveaux bâtiments pour son laboratoire de Nhatrang et obtient une concession, à Suoi Giao, pour y créer une station agricole. 1897 Se rend à Bombay (Inde), où la peste vient d'éclater, avec d'importantes provisions de sérum antipesteux. Les résultats des injections sont décevants. Le vaccin, utilisé par W. Haffkine, n'est pas plus efficace. P.-L. Simond, envoyé par l'Institut Pasteur, vient le relayer. 1899 Introduit l'hévéa (arbre à caoutchouc) en Indochine. La première récolte de latex est achetée par l'entreprise Michelin en 1904. 1902-1904 A la demande de P. Doumer, gouverneur général de l'Indochine, crée et dirige l'Ecole de médecine de Hanoi. 1904 Nommé mandataire en Indochine de l'Institut Pasteur de Paris et directeur des Instituts Pasteur de Saigon et de Nhatrang. 16/02/1905 Décès de sa mère avec laquelle il a entretenu une correspondance régulière. C'est désormais à sa soeur qu'il adresse ses nombreuses lettres. 1908 Fait construire, sur le toit de sa maison de Nhatrang, une coupole abritant une grande lunette astronomique et un astrolabe à prisme. 1909 Devient membre associé de la Société de pathologie exotique (SPE). 1915 Ouvre une nouvelle station agricole au Hon Ba. Premiers essais d'acclimatation des Cinchonas pour produire la quinine nécessaire à l'Indochine. 1916 Elu correspondant pour la section de médecine et de chirurgie de l'Académie des sciences. Prix Lecomte de cette même académie (1927). 1924 Devient inspecteur général des établissements de l'Institut Pasteur en Indochine (titre honorifique), N. Bernard devenant directeur des Instituts Pasteur d'Indochine. 1934 A la suite du décès de A. Calmette et E. Roux, le conseil d'administration de l'Institut Pasteur crée le Conseil scientifique de l'Institut Pasteur dont A. Yersin devient membre aux côtés de G. Bertrand, J. Bordet, A. Borrel, F. Mesnil, Ch. Nicolle. Il est nommé dans le même temps directeur honoraire de l'Institut Pasteur de Paris dont il vient chaque année présider l'assemblée générale. 28/02/1943 Décès, dans sa maison de Nhatrang. Les plages de Nha Trang s’étendent sur plusieurs km, surtout celle de sable blanc qui est près de du nouvel aéroport et qui n’a pas encore été investie par les « promoteurs ». Cette fois-ci, nous prenons l’avion pour Saigon où nous attendent guide et chauffeur, tous deux bons francophones. Notre hôtel est en plein centre à cinquante mètres du marché. Le lendemain matin, départ pour Tay Ninh où nous visitons le Temple Caodai. Trajet de plus de 2 heures. Très coloré et unique en son genre, ce temple est le centre de la religion caodaïste au Vietnam. Les saints y sont Jésus, Bouddha et des personnes légendaires comme Victor Hugo, Churchill et Nguyen Binh Khiem ! Visite en chemin des Tunnels de Cu Chi. Situé à 60 km du centre ville de Saigon, ce réseau très complexe de souterrains, long de 250 km a été creusé de nuit comme de jour par les habitants et la guérilla durant la guerre contre les Américains. Nous rentrons dormir à Saigon, pour repartir le lendemain vers le delta du Mékong. Après la Visite de la Poste Centrale (Eiffel), de la Cathédrale Notre Dame, et du grand marché nous prenons la direction de Cai Be, nous nous arrêtons à My Tho pour déjeuner dans un grand restaurant, nous y mangeons entre autre de drôles de « ballons » frits faits avec du riz gluant. A Cai Be nous embarquons sur un petit sampan à moteur et naviguons sur le Mékong et ses canaux vers une ferme éco-touristique située sur une île dans un cadre luxuriant. Nuit en bungalow en pleine nature, mais le moins confortable, surtout au niveau sanitaires, que nous ayons eu depuis le début. Nous sommes déjà au 19ème jour, de bonne heure, nous participons au marché flottant de Cai Be. Ensuite, nous visitons à pied l'île de Tan Phong en traversant des villages et vergers, nous déjeunons dans une maison typique aménagée en restaurant. Route vers Long Xuyen via Sadec, la ville où vécu Marguerite Duras, nous y visitons d’ailleurs « la maison du chinois » son ancien amant, celle-ci est devenue un musée. A Long Xuyen, notre chambre était plutôt une suite !! Il y avait un coin salon avec deux canapés, un coin bureau et le coin chambre ainsi qu’une grande salle de bain. Avant de rentrer à Saigon nous visitons le marché flottant de Long Xuyen sur le Mékong, surprenant par son étendue. Nous découvrons l’activité quotidienne des gens vivant sur le Mékong. Visite de Cu Lao Ong Ho, à pied, pour reprendre ensuite la route vers Saïgon en s’arrêtant au même restaurant à My Tho. Les trois semaines au Vietnam sont finies, après une journée libre qui nous permet de profiter des préparatifs du Tet, notre chauffeur nous emmène à l’aéroport. Bizarrement, le billet le moins cher pour Bangkok que j’avais trouvé avant de partir était un billet sur le vol Air France Saigon-Bangkok-Paris !!! Car les vols Air Asia entre Saïgon et Bangkok n’existaient pas encore. Nous sommes repartis de Bangkok, où nous avons passé six jours, le 11 février.
Vivement que notre porte-monnaie se regarnisse afin de pouvoir repartir en Asie du sud-est.
Dilemme: Nice ou Portugal (les environs de Lisbonne et Porto) English translation pending
Bonjour tout le monde c'est ma 1ere participation , je suis du maroc , je veux planifier un voyage d'été avec mon mari , nous hésitons entre une semaine à nice ( avec des excursions à monaco et cannes journalières ) Ou partir à lisbonne+ cascais + porto pour 10 jours.
Nous voudrions visiter la france pour " la langue " sauf qu'on a l'impression que la plage sera archi pleine en aout et y'a pas assez d'ambiance en ville , c plutôt froid , une ville habitable non une vraie station balnéaire. Est ce que c vrai aussi qu'en aout le climat est instable ??
Pour le portugal , côté Climat c Bien je pense, en plus c moins cher qu'aux côtes d'azur , sauf qu'on veut un voyage riche multithématique avec une bonne ambiance, d'autant plus plus de 60% des hotels sont reservés donc le choix est trop minim sinn on trouve des trucs avec annulation pas gratuite ou toilette commune...
Vos avis et expériences svp entre ces 2 destinations merciiiiiiiii .
Nous voudrions visiter la france pour " la langue " sauf qu'on a l'impression que la plage sera archi pleine en aout et y'a pas assez d'ambiance en ville , c plutôt froid , une ville habitable non une vraie station balnéaire. Est ce que c vrai aussi qu'en aout le climat est instable ??
Pour le portugal , côté Climat c Bien je pense, en plus c moins cher qu'aux côtes d'azur , sauf qu'on veut un voyage riche multithématique avec une bonne ambiance, d'autant plus plus de 60% des hotels sont reservés donc le choix est trop minim sinn on trouve des trucs avec annulation pas gratuite ou toilette commune...
Vos avis et expériences svp entre ces 2 destinations merciiiiiiiii .
Gîte ou hébergement en Guadeloupe, Sainte-Anne? English translation pending
Bonjour et bonne année à tous ! 😄😄
Je viens vers vous pour trouver un logement en Guadeloupe du 28 avril au 07 mai 2012.
1) : on nous a dit que le meilleur point d'ancrage pour profiter de l'île et "naviguer" un peu partout était ste anne ? Qu'en pensez-vous ???
2) : Nous cherchons un logement si possible un peu "isolé" nous partons sans nos enfants et n'avons pas envie d'avoir plein de monde autour de nous (genre résidence vacances...). Nous souhaitons quelque chose de simple, propre, où nous pouvons faire notre cuisine, pour le plus petit budget possible et ainsi profiter des activités de l'île (Marie Galante, excursions...) Idéalement, un bungalow typique style bois, ce serait génial, d'autant que nous faisons nos 10 ans de mariage...
Merci à tous et à bientôt.
Mari
Je viens vers vous pour trouver un logement en Guadeloupe du 28 avril au 07 mai 2012.
1) : on nous a dit que le meilleur point d'ancrage pour profiter de l'île et "naviguer" un peu partout était ste anne ? Qu'en pensez-vous ???
2) : Nous cherchons un logement si possible un peu "isolé" nous partons sans nos enfants et n'avons pas envie d'avoir plein de monde autour de nous (genre résidence vacances...). Nous souhaitons quelque chose de simple, propre, où nous pouvons faire notre cuisine, pour le plus petit budget possible et ainsi profiter des activités de l'île (Marie Galante, excursions...) Idéalement, un bungalow typique style bois, ce serait génial, d'autant que nous faisons nos 10 ans de mariage...
Merci à tous et à bientôt.
Mari
Cannes - Acte I - Iles de Lérins 29 mai 2005 English translation pending
Hello à tous,
Il se trouve que notre amie Douya va quitter notre région pour quelques mois et ce, début Juin 😕.
Alors, pour pouvoir lui dire au revoir et nous réunir à nouveau, nous avons pensé faire, non pas un restau mais plutôt un pique-nique dans un endroit somme toute sympathique : LES ILES DE LERINS (dans la Baie de Cannes). Il se pourrait même qu'on puisse s'y baigner si l'eau est bonne. 🙂
La date serait le Dimanche 29 Mai 2005.
Il y a des départs en bateau environ toutes les heures (durée 15mn) de Juan les Pins, Cannes, Mandelieu et peut être d'ailleurs.
Je ne connais pas encore les horaires, ni les tarifs mais je vais me renseigner.
Voilà, qu'en pensez vous ?
Il se trouve que notre amie Douya va quitter notre région pour quelques mois et ce, début Juin 😕.
Alors, pour pouvoir lui dire au revoir et nous réunir à nouveau, nous avons pensé faire, non pas un restau mais plutôt un pique-nique dans un endroit somme toute sympathique : LES ILES DE LERINS (dans la Baie de Cannes). Il se pourrait même qu'on puisse s'y baigner si l'eau est bonne. 🙂
La date serait le Dimanche 29 Mai 2005.
Il y a des départs en bateau environ toutes les heures (durée 15mn) de Juan les Pins, Cannes, Mandelieu et peut être d'ailleurs.
Je ne connais pas encore les horaires, ni les tarifs mais je vais me renseigner.
Voilà, qu'en pensez vous ?
Excursion Saona ou Manati park? English translation pending
Bonjour, durant mon séjour en RD à punta cana je souhaiterai faire une excursion, j'hesite entre l'ile de saona et manati park, quelle excursion me conseillez-vous?
Merci d'avance.
Nice et ses environs English translation pending
Bonjour,
Nous partons le semaine prochaine pour 4 jours dans la région de Nice. Nous arrivons à l'aéroport de Nice. Nous aimerions nous déplacerons en train et en bus. Nous ne connaissons rien de cette région si ce n'est que St-Paul-de-Vence dont on nous a dit que c'était très joli. J'aimerais savoir quels sont les incontournables dans cette région. Nous aimons visiter les vieilles villes pour l'architecture mais on aime aussi beaucoup les paysages, la nature, la mer. Pas de musée s.v.p. faute de temps. Malgré que l'on visite aussi les grandes villes très touristiques, on préfère les petites villes typiques.
Est-ce qu'en 4 jours nous pouvons visiter Nice, Cannes, St-Paul-de-Vence? Je sais que je viens d'énumérer 2 grandes villes mais si vous avez des suggestions pour d'autres jolis endroits plus petits, n'hésitez pas à me les recommander.
Pour la première nuit, nous dormirons à Nice. J'aimerais avoir des suggestions d'hôtels.
Aussi est-il facile de se déplacer en train ou en bus sur la côte?
Merci beaucoup
Brigitte
Pêche en Écosse ou Irlande? English translation pending
Bonjour,
Je veux faire plaisir à mon fils de 20 ans
Il voudrait aller pêcher en Ecosse ou en Irlande minimum 3 jours, maximum 6 jours
Nous ne sommes pas des pros
Je cherche un guide qui nous accompagnerait sur place
Dans les bons endroits de pêche................. et les bons pubs
Quelqu'un connaitrait-il cette perle rare ??
Et quelle est la bonne période ( temps correct et poissons au rendez vous !!!! )
Merci
alain
Cherche photos du bateau de croisière "S/S Norway" (ex-France) English translation pending
Bonjour à tous 😎
Dans ma passion pour ce paquebot ( qui aurait du etre un morceau du Patrimoine Maritime Français aulieu de ça il est entrain de " crever " à Alang en Inde ! ) ; je suis toujours et encore à la recherche d' images sur le " oueb " . Ayant ( sans me vanter ) trouvé 2 photos sur 3 ; je suis en panne sèche, car je ne trouve plus rien ! 😕
Donc, dans un souci de sauver la mémoire " visuelle " ( car certains voudront un jour " affirmer " que jamais nous avons construit un si joli navire 🙂 ) . J' en appele à votre aide ! Si certains d' entre vous ont fait des photos à bord en croisière ou à quai lors de ses nombreuses venues en France entre 1998 - 2001 ; peuvent m' envoyer un M.P.
Certains me reconnaitront peut etre, on peut voir mes photos et textes chez : REVE DE FRANCE ; chez : FLEURONS FRANCAIS ; chez : CAPTAINS VOYAGE . J' ai meme ouvert un blog pour partager mes photos 😉 http://tdm99.skyrock.com/
Car de tous les navires que j' ai pris, c' est celui là que j' aime le plus ( les nouveaux navires sont tous mieux intérieurement, mais " AUCUN " n' arrivera à l' égaler pour sa " BEAUTE EXTERIEUR " et son " ATMOSPHERE " ) .
Je vais me " consoler " un peu en allant sur le QE2 en aout, car je suis plus parti depuis 4 ans . Voici une photomontage de 2 de mes photos 😉

Dans ma passion pour ce paquebot ( qui aurait du etre un morceau du Patrimoine Maritime Français aulieu de ça il est entrain de " crever " à Alang en Inde ! ) ; je suis toujours et encore à la recherche d' images sur le " oueb " . Ayant ( sans me vanter ) trouvé 2 photos sur 3 ; je suis en panne sèche, car je ne trouve plus rien ! 😕
Donc, dans un souci de sauver la mémoire " visuelle " ( car certains voudront un jour " affirmer " que jamais nous avons construit un si joli navire 🙂 ) . J' en appele à votre aide ! Si certains d' entre vous ont fait des photos à bord en croisière ou à quai lors de ses nombreuses venues en France entre 1998 - 2001 ; peuvent m' envoyer un M.P.
Certains me reconnaitront peut etre, on peut voir mes photos et textes chez : REVE DE FRANCE ; chez : FLEURONS FRANCAIS ; chez : CAPTAINS VOYAGE . J' ai meme ouvert un blog pour partager mes photos 😉 http://tdm99.skyrock.com/
Car de tous les navires que j' ai pris, c' est celui là que j' aime le plus ( les nouveaux navires sont tous mieux intérieurement, mais " AUCUN " n' arrivera à l' égaler pour sa " BEAUTE EXTERIEUR " et son " ATMOSPHERE " ) .
Je vais me " consoler " un peu en allant sur le QE2 en aout, car je suis plus parti depuis 4 ans . Voici une photomontage de 2 de mes photos 😉

Where to eat well in Finistère?
Leaving in 15 days for Brittany, specifically the southern Finistère and Bénodet...
Tourists expected to boost the culinary restaurant industry!
Haven’t read the guide for latecomers yet, and I’m really wary of online reviews. Where can I eat without getting ripped off, enjoy quality food—crêperies, seafood, nice atmosphere... Thanks to all you savvy foodies!
Tourists expected to boost the culinary restaurant industry!
Haven’t read the guide for latecomers yet, and I’m really wary of online reviews. Where can I eat without getting ripped off, enjoy quality food—crêperies, seafood, nice atmosphere... Thanks to all you savvy foodies!
Sur le fleuve (Bénin et Niger) English translation pending
Un petit recit pour essayer de s s'évader un peu
Février 2012
Le bateau avance, silencieux sur le grand fleuve. (s'oubliait très vite le ronron du moteur) . Debout sur la poupe se tient le navigateur. Silencieux lui aussi. Le soleil est déjà bas sur l horizon et au dessus des arbres le ciel devient rose. Sur les berges on devine les villages : par-delà les hautes herbes on aperçoit les toits de chaume des cases, les feux commencent à s allumer et s s'élèvent des fumées blafardes : les femmes cuisinent. Le tout dans une sorte de halo crépusculaire. Nous parvient aussi le murmure des conversations et des rires d d'enfant.
Bien plus tôt dans l après-midi on avait chargé la profonde pirogue, des heures durant. Les sacs de riz s'étaient ajoutés aux sacs de farine et de haricots, puis des planches et tôles ondulées, des moteurs., des générateurs, de l outillage. des moulins électriques.... Les passagers étaient enfin montés . De la berge sur le bateau au moyen d une simple planche, ensuite chacun selon sa forme physique s est trouvé une place. Qui sur les quelques plateformes de bois, passerelles au dessus de la cale. Qui sur les sacs de farine et de grain accumulés jusqu'au plat bord. Chacun jouait le chat agile ou l ours empoté. Voyager sur une pirogue marchande, c'est sportif. Agnès et moi, ourses empotees avons joué la carte du confort en nous coinçant sur les réserves de riz : sièges et dossiers improvisés. Au fur et à mesure des déchargement successifs nous nous retrouverons, au terme du voyage, en fond d d'embarcation.. Comme tous les voyageurs nous avions acheté au marché du ravitaillement..du pain, des œufs durs, des yaourts à boire, des gâteaux, des fruits, des bonbons. On avait mit tout ca dans des seaux colorés à couvercles. Comme tout le monde. Des sachets de "piavatta" aussi , mot béninois pour nommer de la "purewater" . De l eau stérile en sachets souples.
Puis, le bateau chargé, matériel et gens, Il est parti. De longues perches nous ont éloignés du "port", le moteur a été mis en route et vogue la pirogue.
Tres rapidement le petit embarcadère de Malanville a disparu. Le Niger alors nous est apparu . Solide, large, lent. Comme le bateau. Un fleuve en qui on peut faire confiance. Comme au bateau, dirigé par des gens solides et compétents, emportant des marchandises indispensables aux gens des villages du fleuve. Emmenant des passagers gentils, civiques, bien élevés, organisés.
Quelle satisfaction profonde d etre la, après nos hésitations et un ridicule retour à l hotel.... nous hésitions devant cette petite équipée totalement improvisée, juste un nom sur une carte ... et puis nos regards se sont croisés qui disaient la même chose : quels regrets aurions nous, si, ... ? Alors on a bourré notre petit sac de ville de nos papiers, d un slip, d un pull, , d une brosse a dents et d un peigne et hop c'etait parti.
Bonheur total de se retrouver la, glissant sur le Niger, vers cette petite ville écrite en lettres grasses noires sur la carte : karimama. Etre parmi tous ces gens dont nous allions partager un petit bout de vie..
Entre chien et loup la pirogue s est arrêté plusieurs fois, sur une berge ou sur l autre, d un pays a l autre, du Niger au Benin, déchargeant marchandises et voyageurs. Des douaniers bonnasses, avachis sur des fauteuils de camping en plastique, surveillaient du coin de l œil ces déchargements et le petit commerce des femmes qui guettaient la clientèle : Qui vendaient des beignets, qui proposaient des fruits..mangues, cannes a sucre coupées en petits morceaux.
La nuit tombe vite en afrique. Apres quelques minutes d une flamboyance rouge orange violette le soleil d un coup s'est couché .. c est la nuit noire. Nous longeons tantôt la berge béninoise tantôt la berge nigérienne. Toujours en silence la pirogue avance sous un ciel étoilé que nous ne cessons d admirer. Une heureuse conjonction nous fait admirer en même temps la lune et Vénus, le premier astre. Puis les autres apparaissent peu à peu. Noir est le fleuve, noires sont les très hautes herbes des berges, noir est le ciel étincelant d d'étoiles : nous prenons un bain de voie lactée. Dire l'émotion, l impression de paix intérieure, la joie profonde d etre là, sans souci, sans problème, sans rien qui nous dissocie de cette atmosphère pour nous inconnue. Nous nous laissons comme couler sans retenue dans ce bain d d'émotions nouvelles .
A un signal que nous n avons pas perçu, la pirogue change de route et pique vers une des berges. Rien ne se voit ni ne s entend. tout d un coup les herbes noires s'écartent devant le bateau et s ouvrent sur une petite plage ou nous attendent quelques villageois. Certains avec une carriole tirée par un vélo, pour d autres le port de la marchanfise se fera sur la tête. Puis arrive un bel attelage : une carriole tirée par deux beaux zebus. C est au cœur de la nuit une vision irréelle. C est alors de vigoureux échanges entre notre équipage et les villageois. Dans les herbes , à la lueur des lampes électriques, chacun cherche son bien. On se trompe, on réclame, on cherche, on compte et.l on recompte les colis. on s entraide. C est un moment rapide, efficace, musclé (poids des charges) mais joyeux. Puis chacun repart sur un invisible chemin. Les bœufs en tête. Tous sont engloutis dans la végétation brune. Le silence retombe. La pirogue recule et repart .Les herbes se referment sur cette scène surréaliste et la nuit nous happe de nouveau sur le fleuve. Comme si rien ne s s'était passé.
Il est une heure du matin. Dans une heure nous serons à karimama. Nous sommes deja bien descendues dans notre cale.
Il a commencé à faire froid et les minces pull casés à la va vite dans nos sacs ne nous protègent pas bien. Sur l eau... c est bien frais. Nous arrivons enfin.
Karimama : un gros village sur le fleuve indiquait la carte. Hum hum Pas une lumière en vue. Pas de ponton Une simple berge herbeuse.
Moment de vague à l âme... qu est ce que nous sommes venues faire la ? Quelle est cette galère ? Fret déchargé et nous même hissées du fin fond de la pirogue, nous nous enquêrrons du village. "A trois km, suivez les deux mamas, elles vous indiqueront"
Il est plus de deux heures du matin. Nuit toujours noire, malgré un croissant de lune, et les deux mémés filent à un train d enfer. Nous cavalons derrière...
Nous avons eu plus d une fois envie de nous laisser choir comme des sacs au pied d un palmier et de dormir là. Je crois que la frousse de certains animaux de brousse nous a seule retenu.
Finalement nous arrivons, mais ce n est pas fini pour nous..
Nos deux guides réveillent un propriétaire de vélomoteur.
Trois heures du matin
Le vélomoteur nous charge tous les trois Le conducteur conduit Je suis assise derrière lui avec une lampe torche et j essaie d éclairer le sentier Agnès en troisième position essaie de ne pas tomber de la mob.
Voila qui nous remet les pieds et l esprit sur terre après notre poetique remontee du Niger.
Cahin caha on arrive en bonne santé près d une maison dont il faut réveiller le gardien . Malgré l heure il est charmant. Cette maison est l auberge communautaire du village destinée à héberger passants occasionnels (nous cette nuit), voyageurs de commerce etc Pas d eau pas d'électricité. Pas de soucis non plus : :notre hôte nous gâte avec chacune une lampe de camping et des bidons de 20 l d eau. 40 l chacune et des bouteilles d eau potable. Contre toute attente dans ce lieu improbable les chambres et lits sont nickels, les draps plus blancs que blancs. Une douche au seau, eau froide bien sur, et hop dodo. Nous nous endormons comme des bienheureuses. Demain sera un autre jour.
Le bateau avance, silencieux sur le grand fleuve. (s'oubliait très vite le ronron du moteur) . Debout sur la poupe se tient le navigateur. Silencieux lui aussi. Le soleil est déjà bas sur l horizon et au dessus des arbres le ciel devient rose. Sur les berges on devine les villages : par-delà les hautes herbes on aperçoit les toits de chaume des cases, les feux commencent à s allumer et s s'élèvent des fumées blafardes : les femmes cuisinent. Le tout dans une sorte de halo crépusculaire. Nous parvient aussi le murmure des conversations et des rires d d'enfant.
Bien plus tôt dans l après-midi on avait chargé la profonde pirogue, des heures durant. Les sacs de riz s'étaient ajoutés aux sacs de farine et de haricots, puis des planches et tôles ondulées, des moteurs., des générateurs, de l outillage. des moulins électriques.... Les passagers étaient enfin montés . De la berge sur le bateau au moyen d une simple planche, ensuite chacun selon sa forme physique s est trouvé une place. Qui sur les quelques plateformes de bois, passerelles au dessus de la cale. Qui sur les sacs de farine et de grain accumulés jusqu'au plat bord. Chacun jouait le chat agile ou l ours empoté. Voyager sur une pirogue marchande, c'est sportif. Agnès et moi, ourses empotees avons joué la carte du confort en nous coinçant sur les réserves de riz : sièges et dossiers improvisés. Au fur et à mesure des déchargement successifs nous nous retrouverons, au terme du voyage, en fond d d'embarcation.. Comme tous les voyageurs nous avions acheté au marché du ravitaillement..du pain, des œufs durs, des yaourts à boire, des gâteaux, des fruits, des bonbons. On avait mit tout ca dans des seaux colorés à couvercles. Comme tout le monde. Des sachets de "piavatta" aussi , mot béninois pour nommer de la "purewater" . De l eau stérile en sachets souples.
Puis, le bateau chargé, matériel et gens, Il est parti. De longues perches nous ont éloignés du "port", le moteur a été mis en route et vogue la pirogue.
Tres rapidement le petit embarcadère de Malanville a disparu. Le Niger alors nous est apparu . Solide, large, lent. Comme le bateau. Un fleuve en qui on peut faire confiance. Comme au bateau, dirigé par des gens solides et compétents, emportant des marchandises indispensables aux gens des villages du fleuve. Emmenant des passagers gentils, civiques, bien élevés, organisés.
Quelle satisfaction profonde d etre la, après nos hésitations et un ridicule retour à l hotel.... nous hésitions devant cette petite équipée totalement improvisée, juste un nom sur une carte ... et puis nos regards se sont croisés qui disaient la même chose : quels regrets aurions nous, si, ... ? Alors on a bourré notre petit sac de ville de nos papiers, d un slip, d un pull, , d une brosse a dents et d un peigne et hop c'etait parti.
Bonheur total de se retrouver la, glissant sur le Niger, vers cette petite ville écrite en lettres grasses noires sur la carte : karimama. Etre parmi tous ces gens dont nous allions partager un petit bout de vie..
Entre chien et loup la pirogue s est arrêté plusieurs fois, sur une berge ou sur l autre, d un pays a l autre, du Niger au Benin, déchargeant marchandises et voyageurs. Des douaniers bonnasses, avachis sur des fauteuils de camping en plastique, surveillaient du coin de l œil ces déchargements et le petit commerce des femmes qui guettaient la clientèle : Qui vendaient des beignets, qui proposaient des fruits..mangues, cannes a sucre coupées en petits morceaux.
La nuit tombe vite en afrique. Apres quelques minutes d une flamboyance rouge orange violette le soleil d un coup s'est couché .. c est la nuit noire. Nous longeons tantôt la berge béninoise tantôt la berge nigérienne. Toujours en silence la pirogue avance sous un ciel étoilé que nous ne cessons d admirer. Une heureuse conjonction nous fait admirer en même temps la lune et Vénus, le premier astre. Puis les autres apparaissent peu à peu. Noir est le fleuve, noires sont les très hautes herbes des berges, noir est le ciel étincelant d d'étoiles : nous prenons un bain de voie lactée. Dire l'émotion, l impression de paix intérieure, la joie profonde d etre là, sans souci, sans problème, sans rien qui nous dissocie de cette atmosphère pour nous inconnue. Nous nous laissons comme couler sans retenue dans ce bain d d'émotions nouvelles .
A un signal que nous n avons pas perçu, la pirogue change de route et pique vers une des berges. Rien ne se voit ni ne s entend. tout d un coup les herbes noires s'écartent devant le bateau et s ouvrent sur une petite plage ou nous attendent quelques villageois. Certains avec une carriole tirée par un vélo, pour d autres le port de la marchanfise se fera sur la tête. Puis arrive un bel attelage : une carriole tirée par deux beaux zebus. C est au cœur de la nuit une vision irréelle. C est alors de vigoureux échanges entre notre équipage et les villageois. Dans les herbes , à la lueur des lampes électriques, chacun cherche son bien. On se trompe, on réclame, on cherche, on compte et.l on recompte les colis. on s entraide. C est un moment rapide, efficace, musclé (poids des charges) mais joyeux. Puis chacun repart sur un invisible chemin. Les bœufs en tête. Tous sont engloutis dans la végétation brune. Le silence retombe. La pirogue recule et repart .Les herbes se referment sur cette scène surréaliste et la nuit nous happe de nouveau sur le fleuve. Comme si rien ne s s'était passé.
Il est une heure du matin. Dans une heure nous serons à karimama. Nous sommes deja bien descendues dans notre cale.
Il a commencé à faire froid et les minces pull casés à la va vite dans nos sacs ne nous protègent pas bien. Sur l eau... c est bien frais. Nous arrivons enfin.
Karimama : un gros village sur le fleuve indiquait la carte. Hum hum Pas une lumière en vue. Pas de ponton Une simple berge herbeuse.
Moment de vague à l âme... qu est ce que nous sommes venues faire la ? Quelle est cette galère ? Fret déchargé et nous même hissées du fin fond de la pirogue, nous nous enquêrrons du village. "A trois km, suivez les deux mamas, elles vous indiqueront"
Il est plus de deux heures du matin. Nuit toujours noire, malgré un croissant de lune, et les deux mémés filent à un train d enfer. Nous cavalons derrière...
Nous avons eu plus d une fois envie de nous laisser choir comme des sacs au pied d un palmier et de dormir là. Je crois que la frousse de certains animaux de brousse nous a seule retenu.
Finalement nous arrivons, mais ce n est pas fini pour nous..
Nos deux guides réveillent un propriétaire de vélomoteur.
Trois heures du matin
Le vélomoteur nous charge tous les trois Le conducteur conduit Je suis assise derrière lui avec une lampe torche et j essaie d éclairer le sentier Agnès en troisième position essaie de ne pas tomber de la mob.
Voila qui nous remet les pieds et l esprit sur terre après notre poetique remontee du Niger.
Cahin caha on arrive en bonne santé près d une maison dont il faut réveiller le gardien . Malgré l heure il est charmant. Cette maison est l auberge communautaire du village destinée à héberger passants occasionnels (nous cette nuit), voyageurs de commerce etc Pas d eau pas d'électricité. Pas de soucis non plus : :notre hôte nous gâte avec chacune une lampe de camping et des bidons de 20 l d eau. 40 l chacune et des bouteilles d eau potable. Contre toute attente dans ce lieu improbable les chambres et lits sont nickels, les draps plus blancs que blancs. Une douche au seau, eau froide bien sur, et hop dodo. Nous nous endormons comme des bienheureuses. Demain sera un autre jour.
Transports en commun au départ de Nice (bus ou train) English translation pending
Bonjour! Je planifie un voyage d'une dizaine de jours à Nice, sans auto.
Je suis un peu lorsque je fais des recherches sur le meilleur moyen de me rendre à Cannes, Antibes, Monaco, Menton et les petits villages (Eze, Cap-d'ail, etc.). Je comprends que la plupart des trajets se font à partir de la gare (Nice-Ville ou Thiers), mais qu'on peut AUSSI le faire à partir des bus longeant la Promenade des Anglais. Est-ce bien le cas? Et si oui, est-ce beaucoup plus lent par bus (versus le train)? Le coût semble être à peu près semblable, à moins que je ne me trompe? Merci de m'aider.
Deux expériences de croisière à la voile: 5D et Catlante English translation pending
bonjour,
nous avons deux expériences de croisière à la voile la première avec une agence sur internet et la seconde avec catlante
autant dire: le jour et la nuit avec le 5D heureusement les îles grenadines sont superbes mais pour le reste tout laisse à désirer.... le bateau pas tout a fait en bon état un peu viellot et mal entretenu, la cuisine des conserves, les wc avec odeurs horribles, les frigos rouillés etc... je peux en écrire une liste mais le concept de vacances nous a beaucoup séduit c'est pourquoi en mars nous avons décidé de repartir en croisiere a la cabine. Par hasard en cherchant sur internet et en lisant les forums nous sommes tombés sur catlante catamaran (les forums top sur cette compagnie) ça nous a rassuré. c'est vrai que les tarifs sont plus élevés car il n'y a pas le billet d'inclus mais vraiement ça vaut le coup de payer plus cher le bateau est une merveille, neuf , beau, lumineux, spacieux, pas d'odeur, de bon lit ou on ne sent pas la planche de bois sous son dos, une cuisine délicieuse un équipage aux petits soins ... bref expérience incomparable avec celle vecu 8 mois avant en 5D mieux vaut payer plus cher mais passer de bonnes vacances c'est essentiel pour se ressourcer en tous cas partez avec catlante vous ne le regretterez pas un instant !!! carla
nous avons deux expériences de croisière à la voile la première avec une agence sur internet et la seconde avec catlante
autant dire: le jour et la nuit avec le 5D heureusement les îles grenadines sont superbes mais pour le reste tout laisse à désirer.... le bateau pas tout a fait en bon état un peu viellot et mal entretenu, la cuisine des conserves, les wc avec odeurs horribles, les frigos rouillés etc... je peux en écrire une liste mais le concept de vacances nous a beaucoup séduit c'est pourquoi en mars nous avons décidé de repartir en croisiere a la cabine. Par hasard en cherchant sur internet et en lisant les forums nous sommes tombés sur catlante catamaran (les forums top sur cette compagnie) ça nous a rassuré. c'est vrai que les tarifs sont plus élevés car il n'y a pas le billet d'inclus mais vraiement ça vaut le coup de payer plus cher le bateau est une merveille, neuf , beau, lumineux, spacieux, pas d'odeur, de bon lit ou on ne sent pas la planche de bois sous son dos, une cuisine délicieuse un équipage aux petits soins ... bref expérience incomparable avec celle vecu 8 mois avant en 5D mieux vaut payer plus cher mais passer de bonnes vacances c'est essentiel pour se ressourcer en tous cas partez avec catlante vous ne le regretterez pas un instant !!! carla
Escale de croisière à Yalta: distance entre le port et le centre-ville? (Ukraine) English translation pending
juste une question.est-ce que le port est loin du centre ville, peut t'on y aller facilement a pied?
Trois/quatre jours en Thaïlande et trois/quatre jours au Laos English translation pending
Hello tous le monde,
je me rends compte que c'est bref pour visiter ces magnifiques pays mais en fait je vais au Vietnam pour le mariage de mon frère en décembre (ou je passerai deux semaines). Comme mon autre frere et moi arrivons une semaine avant tout le monde, nous voulions en profiter au max pour se faire une petite escapade en Thailande et au Laos. On aime bien les voyages façon "backpacking" donc on se réjouit!
Pour l'instant, c'est assez flou pour moi, je sais pas trop quoi choisir tellement il y a à voir dans ces deux pays. Mon planning de vols pour le moment (je n'ai encore pas reservé les avions, mais amerais le faire vite): - Saigon-Phuket le 19.12 soir - Bangkok-Luang Prabang le 23.12 ou 24.12 - Luang prabang - Hanoi 26.12 fin de journée - hanoi-saigon 27.12 fin (je suis obligée de passer soit pas bangkok soit hanoi au retour
Mes questions sont : - Est-ce que Phuket-Bangkok c'est faisable par un autre moyen que l'avion? - Qu'est-ce que vous me conseilleriez de faire en 3-4 jours en Thailande comme itineraire? - Devrais-je arriver et repartir du Laos par Luang Prabang et me contenter de visiter les alentours de luang prabang pdt 3 jours ou devrais-je arriver par vientiane et ensuite voyager jusqu'à luang prabang? - des conseils de trucs a voir / faire autour de luang prabang? - des auberges sympas a me recommander dans une de ces villes?
Merci d'avance pour votre aide, j'ai fait pas mal de backpacking en Europe mais je dois avouer que je sais pas trop ou je vais cette fois et c'est difficile de faire mon intineraire de chez moi... Donc je vous serais très reconnaissante si vous pouviez m'aider un peu!
Pour l'instant, c'est assez flou pour moi, je sais pas trop quoi choisir tellement il y a à voir dans ces deux pays. Mon planning de vols pour le moment (je n'ai encore pas reservé les avions, mais amerais le faire vite): - Saigon-Phuket le 19.12 soir - Bangkok-Luang Prabang le 23.12 ou 24.12 - Luang prabang - Hanoi 26.12 fin de journée - hanoi-saigon 27.12 fin (je suis obligée de passer soit pas bangkok soit hanoi au retour
Mes questions sont : - Est-ce que Phuket-Bangkok c'est faisable par un autre moyen que l'avion? - Qu'est-ce que vous me conseilleriez de faire en 3-4 jours en Thailande comme itineraire? - Devrais-je arriver et repartir du Laos par Luang Prabang et me contenter de visiter les alentours de luang prabang pdt 3 jours ou devrais-je arriver par vientiane et ensuite voyager jusqu'à luang prabang? - des conseils de trucs a voir / faire autour de luang prabang? - des auberges sympas a me recommander dans une de ces villes?
Merci d'avance pour votre aide, j'ai fait pas mal de backpacking en Europe mais je dois avouer que je sais pas trop ou je vais cette fois et c'est difficile de faire mon intineraire de chez moi... Donc je vous serais très reconnaissante si vous pouviez m'aider un peu!
Recherchons médecins et infirmier(e)s English translation pending
La Mauritanie fait partie des pays les plus pauvres du monde, l’Adrar en est une région désertique très pauvre, et la sècheresse qui y sévissait depuis 4 ans (ruinant les bergers-nomades), s’est finie par des tornades qui ont ruiné des jardiniers en détruisant leur palmeraie.
Pour nous aider voir sur le site de l’association « Liberté par Les Chamelles » http://libertechamelles.free.fr
plus de 80 photos réalisées lors de mes 2 missions la-bas dont une en méharée.
Anne.
Pour nous aider voir sur le site de l’association « Liberté par Les Chamelles » http://libertechamelles.free.fr
plus de 80 photos réalisées lors de mes 2 missions la-bas dont une en méharée.
Anne.
Itinéraire 13 jours entre Marseille et Nice English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions être conseillé sur notre projet de voyage.
Nous arriverons à Marseille le 12 septembre. Nous prévoyons aller vers Nice par la suite car mon conjoint veut demeurer proche de la mer. J'aime les montagnes et l'ambiance des villages pittoresques. Nous aimons les paysages.
Nous passerons env. 3 jours à cassis pour marcher et faire de l'apnée. Nous envisageons 2 jours à Marseille dont 1/2 journée en bateau pour visiter les calanques avec baignades.
Par la suite, j'avais pensé aller vers Moustier Sainte Marie pour passer 2 jours dans la région.Devrions-nous y rester plus longtemps? Aussi la route est elle difficile?
Après cela, je voudrais voir plusieurs villages tel que: Le peillon, Peille, Saorge, Breil sur Roya, Eze, Borne les Mimosas , Sospel menton, cagne , St Tropez etc. Je crois que nous prendrons le train des merveilles de Nice pour visiter plusieurs villages mentionnés mais je crains de les visiter trop rapidement si c'est fait dans une journée. Je sais que nous devrons faire des choix difficiles mais c'est pareil à chaque fois. C'est pour cela que vos suggestions sont si importantes. En vous remerciant d'avance pour votre intérêt
Après cela, je voudrais voir plusieurs villages tel que: Le peillon, Peille, Saorge, Breil sur Roya, Eze, Borne les Mimosas , Sospel menton, cagne , St Tropez etc. Je crois que nous prendrons le train des merveilles de Nice pour visiter plusieurs villages mentionnés mais je crains de les visiter trop rapidement si c'est fait dans une journée. Je sais que nous devrons faire des choix difficiles mais c'est pareil à chaque fois. C'est pour cela que vos suggestions sont si importantes. En vous remerciant d'avance pour votre intérêt
Visiter la Côte d'Azur en train et voiture et circulation English translation pending
Bonjour
Avons l'intention de visiter toutes la cote D'Azur ; une location de voiture à Marseille et retourner cette même voiture à Nice , pour les 2 dernières de Juillet et la 1e de Aout avec 1 halte à chaque semaine Étant donner , selon certaines informations, la circulation est très difficile à cette période de l'année
Nous avons l'intention de prendre la voiture pour se déplacer pour nos 3 haltes et pour visiter utiliser le train
Est-ce possible et facile , de bien visiter la Cote D'Azur de cette façon et et réalisable en tenant compte qu'il faudras quand même utiliser la voiture pour se rendre à la gare ?
Merci
Avons l'intention de visiter toutes la cote D'Azur ; une location de voiture à Marseille et retourner cette même voiture à Nice , pour les 2 dernières de Juillet et la 1e de Aout avec 1 halte à chaque semaine Étant donner , selon certaines informations, la circulation est très difficile à cette période de l'année
Nous avons l'intention de prendre la voiture pour se déplacer pour nos 3 haltes et pour visiter utiliser le train
Est-ce possible et facile , de bien visiter la Cote D'Azur de cette façon et et réalisable en tenant compte qu'il faudras quand même utiliser la voiture pour se rendre à la gare ?
Merci
Comment visiter Barcelone et faire une croisière depuis Barcelone vers la Côte d'Azur? English translation pending
Bonjour je demeure au Québec et on aimerait Visiter Barcelone en Espagne...au début on parlait d'arrêter à Barcelone 5jrs et de reprendre l'avion et de descendre sur la costa del Sol une semaine...mais la on a penser se rendre de Montréal à Barcelone (2 jrs pour visiter) en avion et faire une croisière de 7 jrs. au départ de cet endroit pour visiter Nice en France et Naples en Italie comme ça on fais 3 choses que l'on aimerait faire en 1 voyage; L'Espagne, Nice et une croisière. On a pas de temps à perdre car mon conjoint fait ce voyage pour ses 65 ans et on a un certain budget.Quel est le meilleur temps pour faire ce voyage, on aime la chaleur et on veut voir les paysages en fleur...et avez vous d'autres conseil pour les départs et arrivées tout en faisant les 3 places que j'ai écrites avant. merci
Circuit thaïlandais et séjour à Koh Samui English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai enfin l'occasion de pouvoir réaliser mon rêve et partir en Thaïlande avec mon compagnon, mais voilà, je ne veux pas faire n'importe quoi! Il s'agit de notre tout premier voyage et je dois avouer que je ne sais pas trop comment m'y prendre car j'aimerai vraiment éviter de passer par un tour opérateur (ils proposent tous la même chose et c'est beaucoup trop touristique!) mais ils ont l'avantage de tout organiser (liaisons à l'arrivée à Bangkok, transferts etc.)
J'aimerai faire environ 1 semaine de circuit par mes propres moyens (enfin...pas toute seule hein 🤪) et finir par un séjour à Koh Samui.
Savez-vous s'il est possible (et où trouver) un guide qui nous accueillerait à notre arrivée à Bangkok et nous embarquerait pour une semaine de découverte hors du commun? même si nous sommes un petit groupe, c'est loin d'être dérangeant!
Le but étant déviter les tours opérateurs et circuits habituels tout en étant encadrés (la première semaine pour le circuit uniquement).
Ensuite j'avais l'intention de réserver un hotel à Koh Samui et de nous y rendre par nos propres moyens (on sera déjà plus en confiance qu'à notre arrivée normalement!).
Merci beaucoup pour votre aide!
Ah j'allais oublier, nous ne pouvons partir qu'en juillet 2012, en pleine période de mousson, mais j'ai cru comprendre que c'était loin d'être un problème, pouvez-vous me le confirmer? Encore Merci!!
Gwen
Voyage d'un mois entre le Pérou et l'Équateur au mois de septembre English translation pending
Salut,
Nous sommes un couple âgés de 25 ans, et nous partons pour un mois de voyage entre le Pérou et l'Equateur en septembre. Nous partons de Limas, descendons pour 15 jours dans le sud du Pérou, puis remontons dans le Nord et en Equateur pour les 15 jours suivants. Si d'autres voyageurs effectuent le même type de parcours, ou souhaitent faire un bout de chemin avec nous, cela pourrait s'organiser. Si certaines personnes ayant déjà fait un trip comme celui là, ont des conseils, nous sommes preneurs.
merci à vous.
Nous sommes un couple âgés de 25 ans, et nous partons pour un mois de voyage entre le Pérou et l'Equateur en septembre. Nous partons de Limas, descendons pour 15 jours dans le sud du Pérou, puis remontons dans le Nord et en Equateur pour les 15 jours suivants. Si d'autres voyageurs effectuent le même type de parcours, ou souhaitent faire un bout de chemin avec nous, cela pourrait s'organiser. Si certaines personnes ayant déjà fait un trip comme celui là, ont des conseils, nous sommes preneurs.
merci à vous.
République Dominicaine en novembre 2010: Bavaro ou La Romana? English translation pending
Hello le Forum !!
Nous allons partir en Novembre su la Rep.Dom.
Vu que le mois de novembre est à la limite de la période des pluies et mauvais temps, nous nous posons la question suivante :
Y a t-il une différence significative au niveau climat entre la cote Atlantique/Bavaro (Iberostar Bavaro ou Gran Bahia Ambar) et la cote Caraibe/La Romana/Bayahibe (Dreams La Romana) ?? Hormis les pluies, je pense qu'il pourrait aussi y avoir beaucoup de vent et nuage du coté Atlantique, diminuant le comfort des plages par exemple ....
Merci à tous les voyageurs pour votre aide précieuse !!
Une autre petite question : y a t-il à Punta Cana/Bavaro des organismes locaux organisant des excursions ? dans le style de Pro-excursion ou CaptainPat pour le coté la Romana et Bayahibe ? y at-il des excursions plutôt coté Bavaro ?
Caro et Dan (Monaco, France).
Nous allons partir en Novembre su la Rep.Dom.
Vu que le mois de novembre est à la limite de la période des pluies et mauvais temps, nous nous posons la question suivante :
Y a t-il une différence significative au niveau climat entre la cote Atlantique/Bavaro (Iberostar Bavaro ou Gran Bahia Ambar) et la cote Caraibe/La Romana/Bayahibe (Dreams La Romana) ?? Hormis les pluies, je pense qu'il pourrait aussi y avoir beaucoup de vent et nuage du coté Atlantique, diminuant le comfort des plages par exemple ....
Merci à tous les voyageurs pour votre aide précieuse !!
Une autre petite question : y a t-il à Punta Cana/Bavaro des organismes locaux organisant des excursions ? dans le style de Pro-excursion ou CaptainPat pour le coté la Romana et Bayahibe ? y at-il des excursions plutôt coté Bavaro ?
Caro et Dan (Monaco, France).
Croisière sur le Navigator of the Seas et excursions à Labadee (Haïti) et Cozumel (Mexique)? English translation pending
je pars en juillet de miami sur le navigator of the seas, j'aimerais connaître les excursions à faire sur labadee et cozumel.Qui connait ces destinations et ce bateau?c'est ma première croisière, et je ne parle pas très bien anglais.