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Belle échappée de la Cantabrie aux Asturies English translation pending
Avant de commencer, je remercie Mamina64 et Barney64 qui m'ont donné envie d'aller visiter cette belle région.
Je suis partie du 11 mai au 21 mai.
Liencres Je suis arrivée vers 16h à l'hostal situé dans le village et à 20 mn à pieds des criques. Une fois installée dans la chambre, je suis partie me détendre les jambes après 5 heures de route. Plusieurs sentiers longent les criques et c'est très agréable,






je passe devant de belles acanthes en fleurs qui poussent le long du sentier .


Ce coin est vraiment très beau, je suis sous le charme. Il fait très beau mais le vent est fort et frais mais je suis ravie d'être venue jusqu'ici et j'y reste 3 nuits.
Liencres Je suis arrivée vers 16h à l'hostal situé dans le village et à 20 mn à pieds des criques. Une fois installée dans la chambre, je suis partie me détendre les jambes après 5 heures de route. Plusieurs sentiers longent les criques et c'est très agréable,






je passe devant de belles acanthes en fleurs qui poussent le long du sentier .



Ce coin est vraiment très beau, je suis sous le charme. Il fait très beau mais le vent est fort et frais mais je suis ravie d'être venue jusqu'ici et j'y reste 3 nuits.
Tunisie en 4x4 et sites à visiter English translation pending
Salut à tous les pistars.
J' envisage une petite virée 4x4 en Tunisie vers Septembre/Octobre. Je ne connais pas le pays, quelle sont les sites les plus intéressants à visiter ? Départ de Tunis vers le sud. je suppose qu' approcher la frontière Libyenne doit être interdit ? La durée du voyage reste à déterminer
Je suis preneur de tous les renseignements et infos utiles .
A+ Georges
J' envisage une petite virée 4x4 en Tunisie vers Septembre/Octobre. Je ne connais pas le pays, quelle sont les sites les plus intéressants à visiter ? Départ de Tunis vers le sud. je suppose qu' approcher la frontière Libyenne doit être interdit ? La durée du voyage reste à déterminer
Je suis preneur de tous les renseignements et infos utiles .
A+ Georges
Visiting beautiful villages in Gironde and Les Landes (with kids)
Dear Travelers,
We’re a family with young kids (6 years old, 3 years old, and a newborn) and we’d like to spend about ten days in Aquitaine (in Gironde or Les Landes). We’d love to be near pretty villages to visit and, if possible, close to the sea. We’re planning to stay at a campsite with a pool so the kids can play. Could you recommend any places/villages/campsites for us? We don’t know the region at all.
Thanks so much!
Camille
We’re a family with young kids (6 years old, 3 years old, and a newborn) and we’d like to spend about ten days in Aquitaine (in Gironde or Les Landes). We’d love to be near pretty villages to visit and, if possible, close to the sea. We’re planning to stay at a campsite with a pool so the kids can play. Could you recommend any places/villages/campsites for us? We don’t know the region at all.
Thanks so much!
Camille
Quelques jours dans le Sud tunisien English translation pending
Bonjour !
nous prévoyons quelques jours dans le sud avec mon mari (arabophone) et mon fils de 12 ans (donc décors Star Wars bienvenus). Nous pouvons louer une voiture si besoin et j'ai l'habitude de conduire en Tunisie mais n'ai jamais conduit de 4x4.
Tout paraît immense, nous ne voulons pas trop cavaler (c'est moi qui conduit) et ne savons pas quels secteurs privilégier. Nous voulons voir des villages troglodytes, des dunes de sable, de beaux paysages. Merci !
Club Boa Vista en juillet 2019 English translation pending
Bonjour à tous,
Je voudrais prendre contact avrc des personnes qui étaient au royal boa vista pour avoir des retours, oui qui ont fait des excursions sur l’ile pas trop onéreuses et pour m expliquer si je peux me rendre à l île de SAL - je vous remercie par avance
Je voudrais prendre contact avrc des personnes qui étaient au royal boa vista pour avoir des retours, oui qui ont fait des excursions sur l’ile pas trop onéreuses et pour m expliquer si je peux me rendre à l île de SAL - je vous remercie par avance
Itinéraire 16 jours au Colorado English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons un circuit dans le Colorado mi août avec une brève incursion dans l'Utah. Nous louerons une voiture. Que pensez vous de notre itinéraire ?
Merci par avance a toute la communauté !
Jour1 Arrivée à Denver Jour2 Denver Jour3 Denver vers Rocky Mountain NP Jour4 Rocky Mountain NP Jour5 Rocky Mountain NP vers Glenwood Spings Jour6 Glenwood Springs vers Grand junction (colorado national monument) Jour6 Grand Junction vers Arches National Parks Jour7 Arches National Parks Jour8 Arches National Parks vers Montrose Jour9 Black Canyon of the Gunnison NP Jour10 Montrose versDurango (arrivée 12h) + train Silverton Jour11 Mesa Verde NP Jour12 Durango vers Alamosa Jour13 Great sand Dunes Jour14 Alamosa vers Denver (en passant par Colorado Springs) Jour15 Denver Jour16 Maison
Nous prévoyons un circuit dans le Colorado mi août avec une brève incursion dans l'Utah. Nous louerons une voiture. Que pensez vous de notre itinéraire ?
Merci par avance a toute la communauté !
Jour1 Arrivée à Denver Jour2 Denver Jour3 Denver vers Rocky Mountain NP Jour4 Rocky Mountain NP Jour5 Rocky Mountain NP vers Glenwood Spings Jour6 Glenwood Springs vers Grand junction (colorado national monument) Jour6 Grand Junction vers Arches National Parks Jour7 Arches National Parks Jour8 Arches National Parks vers Montrose Jour9 Black Canyon of the Gunnison NP Jour10 Montrose versDurango (arrivée 12h) + train Silverton Jour11 Mesa Verde NP Jour12 Durango vers Alamosa Jour13 Great sand Dunes Jour14 Alamosa vers Denver (en passant par Colorado Springs) Jour15 Denver Jour16 Maison
Retour de deux semaines en Oman en camping, février 2019 English translation pending
Bonjour
Tout d’abord, je remercie tous ceux qui, en postant des infos, m’ont aidé à construire notre circuit. A mon tour de faire un compte rendu sur nos 15 jours en Oman. Nous sommes 2 couples, la cinquantaine et avons choisi de louer un 4x4 et de camper. Notre parcours (2600 km) est le suivant : Mascat – Nakhal – Wadi Mistrall – Wadi Al Abyad – Wadi bani Awf – Al Hamra – Jabreen Castle- Nizwa – Misfat Al Abriyin – Jabal Shams – Wadi Damm – Plateau de Sayq – Wadi Bani Khalid – Sugar Dunes- Masirah Isand – Wadi Tiwi – White Beach – Wadi Shab – Seeb.
Nous avons choisi cet ordre pour pouvoir assister au marché aux bestiaux à Nizwa un vendredi et ne pas faire les wadi touristiques (bani khalid, wadiTiwi et wadi shab) pendant le weekend (vendredi et samedi).
Ce voyage nous a coûté 1021 euros par personne tout inclus (vol+visa+4x4+dépenses sur place)
L’essence est à environ 0,2 OMR le litre
Un plat dans un coffee shop entre 0,8 et 2 OMR.
Nous avons changé des euros : 1 OMR = 2,28 euros
J’indiquerai les prix plus spécifiques au fur et à mesure de mon récit.
Pour nous guider, l’application Mapsme qui fonctionne très bien et de partout, le guide « Oman off road » dont nous avons suivi les routes et le lonely planet qui ne nous a pratiquement pas servi. Voici le détail par jour : Avant le départ : Vols réservés sur Lufhtansa : 378 euros par personne. Visas pris sur le site officiel https://evisa.rop.gov.om/ : nécessite d’avoir une photo et son passeport scannés. Il faut rentrer dans le pays dans les 30 jours qui suivent l’obtention du visa. Nous avons fait la demande le soir, le lendemain matin nous avions un mail avec nos visas. Coût du visa pour 30 jours (pour 10 jours cela coute moins cher) : 20 OMR (soit 46 euros environ) 4x4 Prado : Réservé par internet chez Europcar (en passant par bsp-auto) : 1043 euros (remboursement franchise inclus – Kilométrage illimité). Attention les cartes visa premier n’assurent pas les 4x4 et il faut une carte de crédit au nom du conducteur principal au moment de la prise du véhicule (on peut payer sur internet avec n’importe quelle carte pas forcément au même nom).
Dimanche 3 février : Nous décollons de Lyon à 7h15 et faisons une escale à Francfort. A Lyon, nous n’avions pas pu obtenir nos cartes d’embarquement pour le vol Francfort-Mascat car il était assuré par Oman air et leur système informatique n’est, parait-il, pas connecté avec celui de la Lufhtansa. A l’arrivée à Francfort, nous demandons au premier agent que nous trouvons où aller pour récupérer nos cartes. Il nous envoie à un guichet. Là on nous renvoie à un autre guichet, puis un autre…Nous voyons l’heure avancer et tournons en rond. Personne n’a l’air de savoir. Finalement nous tombons sur le guichet Oman air. L’agent ne peut pas nous faire nos cartes d’embarquement et nous délivre un laisser-passer pour la douane. Munis de notre papier, nous repartons en direction de la porte de notre vol. A la douane, on a l’impression que nous sommes les premiers à avoir ce problème : la personne ne sait pas quoi faire et nous redirige vers une collègue. Heureusement celles-ci nous laisse passer et nous enchainons rapidement douane et sécurité. Arrivés à la porte d’embarquement, nous faisons la queue pour obtenir nos cartes et nous nous apercevons que nous ne sommes pas les seuls à être dans ce cas. On ne comprend toujours pas pourquoi personne dans le hall de l’aéroport ne semblait connaitre notre problème… Tout finit bien, nous arrivons à 19h50 à Mascat et avançons nos montres de 3h. Longue attente à la douane car peu de guichets sont ouverts. Nous récupérons notre 4x4 et payons sur place l’ajout d’un second conducteur. Nous retirons à un DAB un minimum d’argent histoire d’avoir un peu de monnaie (10 OMR pour 23,1 EUR) : pour voyager et ne pas avoir de frais bancaires lorsque nous payons en carte (frais mini lors des retraits), nous avons opté pour une carte N26, une banque en ligne (carte gratuite). Nous quittons l’aéroport sous la pluie (ce sera la seule fois des vacances). Il fait 23 degrés. La route est une deux voies très bien éclairée. Attention beaucoup de radars. Pour notre première nuit, nous avons choisi un hôtel proche de l’aéroport et aussi de la mosquée que nous voulons visiter le lendemain.
Second conducteur : 42,5 OMR pour 15 jours Hôtel : weekend hotel & apartments (sur booking.com) : 25,43 OMR avec petit déjeuner inclus.
Lundi 4 février : Après un copieux petit déjeuner, nous partons pour 10 minutes de marche jusqu’à la grande mosquée. Nous avons tous enfilés des pantalons et des chemises à manches longues. Foulards sur la tête obligatoires pour les femmes. Par contre, les pieds nus ne semblent pas poser de problème. La mosquée est ouverte aux visiteurs de 8h30 à 11h le matin. Nous visitons la salle de prières réservée aux femmes (mais les hommes peuvent y entrer), la grande salle de prière avec son magnifique lustre, la bibliothèque puis les extérieurs. Nous avons oublié d’aller voir le jardin de bougainvillées que nous découvrirons de la route à notre retour sur la capitale. L’architecture est très fine, influencée par plusieurs cultures. Nous finissons notre visite par une petite pause café et dattes vers l’entrée de la mosquée : Une bénévole vient discuter avec nous pour, dit-elle, répondre à toutes les questions que nous pouvons nous poser sur la vie des Omanais et le pays. En fait, son discours sur la religion (car toute la vie des musulmans est dictée par la religion et donc toutes ses réponses tournent autour du sujet) n’est pas vraiment objectif mais elle parle un français impeccable et est très sympathique. Nous repartons avec un petit livret sur les différences entre musulmans et chrétiens.

Nous repassons à l’hôtel pour nous changer (il fait 26 degrés) puis repartons vers le quartier de Mutrah. ½ heure après, nous nous garons près du palais du sultan. Petite remarque : nous n’avons jamais eu de problème pour nous garer où que nous allions : Il y a toujours beaucoup de place, toujours gratuit. L’architecture du palais (dans lequel le sultan habite très rarement) est étrange et on se croirait chez Disney, le monde en moins : larges avenues, tout est nickel, pas de graffitis, de publicités et manque un peu de vie.

Après quelques photos, nous repartons dans l’autre sens avec un arrêt au parc de Ryam : des familles locales y pique niquent. Malheureusement la montée au bruleur d’encens est fermée. Nous reprenons la voiture jusqu’au souk de Mutrah (grand parking gratuit devant le marché aux poissons). Des maisons aux jolis balcons en bois bordent la corniche. Il est trop tôt pour voir le souk qui n’ouvre qu’à 17h. Nous faisons rapidement le tour de la partie qui reste ouverte pour les touristes et repartons. Direction Carrefour. Il y a plusieurs supermarchés carrefour dans la ville, nous choisissons d’aller à celui qui se trouve dans le quartier de Qurum. C’est en fait un centre commercial. Les rayons des supermarchés ressemblent aux nôtres. On y retrouve tous nos produits. Nous sommes venus avec nos tentes, duvets et matelas, réchauds et popotes. Nous achetons quelques indispensables pour camper (bouteilles de gaz, matelas gonflable pour nos amis, papier WC, produit vaisselle, …), un peu de nourriture pour le lendemain et pour les petits déjeuners et de l’eau : l’inconvénient d’avoir un 4x4 pour 4 personnes est que les sièges arrières ne peuvent pas être rabattus et donc que l’on se retrouve avec un petit coffre : lorsque l’on a eu mis nos 4 sacs/valises, il ne restait plus guère de place : donc adieu table, chaises, matelas épais…nous nous sommes contentés d’une grande natte mais c’était parfait. Petit aparté pour l’eau : dans beaucoup d’endroits notamment des mosquées, l’eau était réfrigérée et filtrée donc je pense potable mais on n’a pas osé tester : nous avions une gourde avec un filtre et nous achetions des bouteilles d’eau pour boire en complément. Lorsque la bouteille était vide, nous enlevions l’étiquette et cela devenait une bouteille pour la vaisselle que nous remplissions à la première mosquée trouvée (et ça ne manque pas). Pour revenir à nos courses, le fameux livre Oman Off road n’était pas disponible à Carrefour mais à la librairie « Borders » qui se trouve dans le même centre commercial. Ensuite il nous fallait changer de l’argent. Nous avons trouvé un « money exchange » dans la galerie marchande qui se trouve face à Carrefour : à vol d’oiseau, il suffit de traverser la voie express. Le money exchange est caché tout au fond de la galerie. Nous avons eu un taux à 2,2857 alors que la veille à l‘aéroport, c’était du 2,31. Nous échangeons 400 euros contre 175 rials, ce n’est pas l’Asie ! Fatigués, nous repartons pour l’hôtel en passant par la grande mosquée: très jolie de nuit mais on ne nous laisse pas entrer.

Nous mangeons dans un restaurant indien juste à côté de l’hôtel, le Mumbai-Chienna restaurant, très bon et copieux. Nuit dans le même hôtel que la veille.
Repas (plat principal+thé) : 8,9 OMR (pour 4) Oman Off road : 18,5 OMR Nuit hôtel : 25,43 rials la double avec petit déjeuner.
Mardi 5 février : Ce matin, c’est le grand départ. Nous quittons Muscat. La route jusqu’à Nakhal est très bonne (1h30 de route environ). Le long de la route, nous apercevons des élevages de dromadaires. Ce qui nous frappe le plus est le côté désertique du paysage : que des cailloux, pratiquement pas de verdure et peu de maisons : les maisons, généralement très grandes, sont entourées de grands murs (surement pour que les femmes puissent aller et venir sans être vues) et sont à bonne distante les unes des autres. On sent qu’il n’y a pas de problème de densité dans ce pays. Nous décidons de visiter le fort de Nakhal : il permet d’avoir une jolie vue sur la palmeraie qui l’entoure.

Petit tour dans la palmeraie avant de reprendre la route et de grimper dans le wadi Mistall (route 21 de l’OOR = Oman Off Road). La route de ce wadi est bonne jusqu’aux 2,5 derniers kilomètres avant l’arrivée à Wukan : pour atteindre le village en voiture, la route n’est pas goudronnée et grimpe sévèrement, ce sera notre premier test de la fonction 4x4. Nous laissons la voiture au petit parking (toilettes publiques disponibles) et entamons la montée à travers les jardins et le long du falaj (canaux d’irrigation omanais). Les arbres commencent à peine à fleurir et c’est nuageux : l’avantage c’est que nous n’avons pas trop chaud pour faire la balade, l’inconvénient c’est que c’est moins joli que ce sera dans quelques semaines avec le soleil et les arbres tous fleuris. Mais la balade est très sympa. Nous ne croisons que peu de touristes. Attention, à l’entrée de tous les villages dits « touristiques » une pancarte indique qu’il faut être correctement vêtu, ni short ni de débardeur.

Lors de la montée dans le wadi, nous n’avons pas vu de coin sympa pour planter les tentes (que des cailloux !), nous décidons donc de tenter le wadi Al Abyad (route 20 de l’OOR). Nous roulons dans le lit du wadi jusqu’au point de campement indiqué par l’OOR (les points ne sont pas toujours faciles à trouver mais on sait qu’on est au bon endroit lorsque l’on voit un endroit à peu près plat où les cailloux ont été enlevés, avec, à côté, des pierres noircies par les feux de camps).

Il y a très peu d’eau dans le wadi mais infaisable sans 4x4 ! Nous installons notre campement et partons nous promener dans le wadi avant la tombée de la nuit (vers 18h). De retour, nous nous faisons cuire des pâtes et essayons de nous réchauffer avec un petit feu de bois. A 19h30 nous sommes dans nos duvets. Il fait 16 degrés et, malgré nos gros duvets, la nuit sera un peu fraîche.

Fort de Nakhal : 0,5 OMR / personne
Mercredi 6 février : Encore sous l’effet du décalage horaire, nous nous levons vers 7h30. Pain de mie et confiture, thé et café (petit luxe, nous avons apporté dans nos bagages une cafetière à l’italienne) au menu du petit déjeuner. Vers 9h, tout est plié et rangé dans le coffre et nous regagnons la grande route. Nous nous arrêtons à Al Awali pour se ravitailler en nourriture et eau puis entamons le fameux wadi bani Awf (route 17 de l’OOR). Rapidement la route laisse la place à une piste et le 4x4 devient indispensable. Nous nous arrêtons au « little snake canyon » pour randonner un peu. Après 500m de sentier, le canyon s’élargit, il faut crapahuter dans les gros rochers pour trouver un chemin. Ensuite le canyon se rétrécit à nouveau formant comme un serpent et là, pas le choix, il faut nager sur environ 50m : comme il n’y a pas de soleil et que l’eau est froide, seuls les hommes se jettent à l’eau.

D’après eux, ensuite le canyon s’élargit à nouveau et on peut continuer à marcher un peu mais nous n’irons pas plus loin et ferons demi-tour. De retour à la voiture vers 13h30, nous pique-niquons avant de reprendre la route. Certains passages sont très pentus mais le 4x4 et le chauffeur s’en sortent bien. Le paysage est de plus en plus grandiose.

Dommage que le soleil ne soit pas au rendez-vous pour les photos ! A un embranchement, le village de Bilat Sayt est indiqué à droite. Ne prendre cette direction que si on veut aller directement au village sans marcher. Sinon suivre la direction Hat , Al Hamra qui est la route normale pour monter au col. Quelques kilomètres plus loin après avoir passé un stade verdoyant et un petit gué, on peut se garer pour monter au village par le canyon. Il y a environ 20 minutes de marche (chemin fléché) pour arriver à Bilat Sayt. Nous faisons le tour du village et montons jusqu’à la tour pour admirer la vue d’ensemble sur la palmeraie.

Quelques enfants nous suivent et nous demandent de l’argent que nous leur refusons. Au retour, les femmes reviennent des champs et nous pouvons admirer leurs jolis vêtements colorés qui changent de leurs tenues noires. Retour par le même chemin. Des touristes avec leur guide se sont installés pour la nuit sur la terrasse dominant le parking nous décidons de faire demi-tour et d’aller planter nos tentes quelques centaines de mètres plus haut, avant le petit gué, sur une autre petite terrasse. Nous réchauffons les Biryani chicken achetés à un coffee shop le matin même. C’est très copieux (1 pour 2 aurait suffit) et épicé. A 19h, nous sommes dans nos duvets !
Jeudi 7 février
Nous sommes en altitude et la nuit a été très fraîche. La température a dû descendre autour de 10 degrés et la tente est toute humide. Levés à 7h, nous déjeunons et attendons que le soleil arrive sur notre emplacement pour faire sécher nos toiles. A 9h, nous partons enfin. Aujourd’hui le ciel est bleu. Plus on monte et plus la vue sur la vallée et les montagnes est grandiose. On s’arrête régulièrement pour prendre des photos.

Enfin le col…et une belle route goudronnée. Nous sortons de la voiture le temps d’une photo souvenir car le vent souffle et il ne fait pas chaud. 1 heure après, nous sommes à Al Hamra. Depuis le parking en dessous de la tour, nous traversons la jolie palmeraie et arrivons dans l’ancien village aux maisons abandonnées construites en pisé. Certaines ont le style yéménite. Notre objectif est de visiter la maison musée de Bait al Safah. Elle est bien indiquée et, ne voyant personne à l’entrée, nous commençons la visite des étages. Les pièces ont été aménagées en fonction de leur utilité, certaines ont des poutres finement peintes au plafond. A la fin de notre visite, un jeune homme nous invite à boire le thé à la cardamone et manger des dattes. C’est au moment de repartir qu’il nous demande gentiment de payer la visite : 3 OMR par personne. Cher pour la visite surtout que personne ne nous a rien expliqué ! Il nous indique qu’il y a une seconde maison à visiter, nous nous précipitons. A l’entrée, une femme nous accueille et nous demande de payer. Nous lui montrons nos tickets et comprenons que nous n’avons peut-être pas fait la visite dans le bon sens. Elle nous invite à la suivre et nous emmène dans une salle où 2 vieilles femmes montrent aux touristes comment torréfier des grains de café, faire de l’huile, faire du pain. C’est très rapide et commercial la guide, seule à parler anglais est déjà repartie à l’accueil attendre de nouveaux touristes et les 2 vieilles femmes, qui ne parlent pas anglais, essayent uniquement de nous vendre l’huile qu’elles viennent de nous faire tester (ressemble à de l’huile d’argan). Re-dégustation de café et dattes. Nous sommes mitigés sur l’intérêt de cette visite. Ensuite nous nous promenons un peu dans les ruelles avant de regagner la voiture.


Nous roulons jusqu’au château de Jabreen. C’est un joli château mais les pièces sont vides et, comme nous n’avons pas pris l’audio guide, cela manque d’explications. Mais sympa à faire.

Finalement nous rejoignons notre hôtel à Nizwa. Ce soir, nous avons décidé de dormir à l’hôtel pour pouvoir aller au marché aux bestiaux de bonne heure le lendemain matin. Nous avons réservé un appartement avec 2 chambres. C’est tout neuf et grand. Pour nous accueillir le gérant veut nous montrer les restaurants de la ville. Sans plus d’explications, il nous demande les clefs de notre voiture pour nous conduire en ville. Quand il monte dans la voiture, une forte odeur se fait sentir. Il nous demande s’il y une poubelle dans la voiture mais comme on ne semble pas comprendre, il conclut que c’est l’odeur des pieds. Le soir on comprendra que c’est une paire de baskets mouillées qui puait ! Quelle réputation les français vont avoir !!
Après cet aperçu rapide, nous décidons de repartir se promener, seuls cette fois, dans Nizwa. La vieille ville avec ses remparts et son fort est très belle.

A la tombée de la nuit, des petits vendeurs de brochettes s’installent sur le grand parking de l’entrée. Nous nous régalons. Les locaux (hommes uniquement) viennent manger ou acheter pour emporter : au volant de leur voiture, ils klaxonnent et attendent que le vendeur leur apporte leur commande. Et cela fonctionne ainsi dans tous les magasins du pays. Les omanais utilisent beaucoup leur voiture (l’essence n’est pas chère) qu’ils bichonnent. D’ailleurs une voiture sale est passible d’une amende.
Ce soir, douche et wifi !
A suivre...
Pour nous guider, l’application Mapsme qui fonctionne très bien et de partout, le guide « Oman off road » dont nous avons suivi les routes et le lonely planet qui ne nous a pratiquement pas servi. Voici le détail par jour : Avant le départ : Vols réservés sur Lufhtansa : 378 euros par personne. Visas pris sur le site officiel https://evisa.rop.gov.om/ : nécessite d’avoir une photo et son passeport scannés. Il faut rentrer dans le pays dans les 30 jours qui suivent l’obtention du visa. Nous avons fait la demande le soir, le lendemain matin nous avions un mail avec nos visas. Coût du visa pour 30 jours (pour 10 jours cela coute moins cher) : 20 OMR (soit 46 euros environ) 4x4 Prado : Réservé par internet chez Europcar (en passant par bsp-auto) : 1043 euros (remboursement franchise inclus – Kilométrage illimité). Attention les cartes visa premier n’assurent pas les 4x4 et il faut une carte de crédit au nom du conducteur principal au moment de la prise du véhicule (on peut payer sur internet avec n’importe quelle carte pas forcément au même nom).
Dimanche 3 février : Nous décollons de Lyon à 7h15 et faisons une escale à Francfort. A Lyon, nous n’avions pas pu obtenir nos cartes d’embarquement pour le vol Francfort-Mascat car il était assuré par Oman air et leur système informatique n’est, parait-il, pas connecté avec celui de la Lufhtansa. A l’arrivée à Francfort, nous demandons au premier agent que nous trouvons où aller pour récupérer nos cartes. Il nous envoie à un guichet. Là on nous renvoie à un autre guichet, puis un autre…Nous voyons l’heure avancer et tournons en rond. Personne n’a l’air de savoir. Finalement nous tombons sur le guichet Oman air. L’agent ne peut pas nous faire nos cartes d’embarquement et nous délivre un laisser-passer pour la douane. Munis de notre papier, nous repartons en direction de la porte de notre vol. A la douane, on a l’impression que nous sommes les premiers à avoir ce problème : la personne ne sait pas quoi faire et nous redirige vers une collègue. Heureusement celles-ci nous laisse passer et nous enchainons rapidement douane et sécurité. Arrivés à la porte d’embarquement, nous faisons la queue pour obtenir nos cartes et nous nous apercevons que nous ne sommes pas les seuls à être dans ce cas. On ne comprend toujours pas pourquoi personne dans le hall de l’aéroport ne semblait connaitre notre problème… Tout finit bien, nous arrivons à 19h50 à Mascat et avançons nos montres de 3h. Longue attente à la douane car peu de guichets sont ouverts. Nous récupérons notre 4x4 et payons sur place l’ajout d’un second conducteur. Nous retirons à un DAB un minimum d’argent histoire d’avoir un peu de monnaie (10 OMR pour 23,1 EUR) : pour voyager et ne pas avoir de frais bancaires lorsque nous payons en carte (frais mini lors des retraits), nous avons opté pour une carte N26, une banque en ligne (carte gratuite). Nous quittons l’aéroport sous la pluie (ce sera la seule fois des vacances). Il fait 23 degrés. La route est une deux voies très bien éclairée. Attention beaucoup de radars. Pour notre première nuit, nous avons choisi un hôtel proche de l’aéroport et aussi de la mosquée que nous voulons visiter le lendemain.
Second conducteur : 42,5 OMR pour 15 jours Hôtel : weekend hotel & apartments (sur booking.com) : 25,43 OMR avec petit déjeuner inclus.
Lundi 4 février : Après un copieux petit déjeuner, nous partons pour 10 minutes de marche jusqu’à la grande mosquée. Nous avons tous enfilés des pantalons et des chemises à manches longues. Foulards sur la tête obligatoires pour les femmes. Par contre, les pieds nus ne semblent pas poser de problème. La mosquée est ouverte aux visiteurs de 8h30 à 11h le matin. Nous visitons la salle de prières réservée aux femmes (mais les hommes peuvent y entrer), la grande salle de prière avec son magnifique lustre, la bibliothèque puis les extérieurs. Nous avons oublié d’aller voir le jardin de bougainvillées que nous découvrirons de la route à notre retour sur la capitale. L’architecture est très fine, influencée par plusieurs cultures. Nous finissons notre visite par une petite pause café et dattes vers l’entrée de la mosquée : Une bénévole vient discuter avec nous pour, dit-elle, répondre à toutes les questions que nous pouvons nous poser sur la vie des Omanais et le pays. En fait, son discours sur la religion (car toute la vie des musulmans est dictée par la religion et donc toutes ses réponses tournent autour du sujet) n’est pas vraiment objectif mais elle parle un français impeccable et est très sympathique. Nous repartons avec un petit livret sur les différences entre musulmans et chrétiens.

Nous repassons à l’hôtel pour nous changer (il fait 26 degrés) puis repartons vers le quartier de Mutrah. ½ heure après, nous nous garons près du palais du sultan. Petite remarque : nous n’avons jamais eu de problème pour nous garer où que nous allions : Il y a toujours beaucoup de place, toujours gratuit. L’architecture du palais (dans lequel le sultan habite très rarement) est étrange et on se croirait chez Disney, le monde en moins : larges avenues, tout est nickel, pas de graffitis, de publicités et manque un peu de vie.

Après quelques photos, nous repartons dans l’autre sens avec un arrêt au parc de Ryam : des familles locales y pique niquent. Malheureusement la montée au bruleur d’encens est fermée. Nous reprenons la voiture jusqu’au souk de Mutrah (grand parking gratuit devant le marché aux poissons). Des maisons aux jolis balcons en bois bordent la corniche. Il est trop tôt pour voir le souk qui n’ouvre qu’à 17h. Nous faisons rapidement le tour de la partie qui reste ouverte pour les touristes et repartons. Direction Carrefour. Il y a plusieurs supermarchés carrefour dans la ville, nous choisissons d’aller à celui qui se trouve dans le quartier de Qurum. C’est en fait un centre commercial. Les rayons des supermarchés ressemblent aux nôtres. On y retrouve tous nos produits. Nous sommes venus avec nos tentes, duvets et matelas, réchauds et popotes. Nous achetons quelques indispensables pour camper (bouteilles de gaz, matelas gonflable pour nos amis, papier WC, produit vaisselle, …), un peu de nourriture pour le lendemain et pour les petits déjeuners et de l’eau : l’inconvénient d’avoir un 4x4 pour 4 personnes est que les sièges arrières ne peuvent pas être rabattus et donc que l’on se retrouve avec un petit coffre : lorsque l’on a eu mis nos 4 sacs/valises, il ne restait plus guère de place : donc adieu table, chaises, matelas épais…nous nous sommes contentés d’une grande natte mais c’était parfait. Petit aparté pour l’eau : dans beaucoup d’endroits notamment des mosquées, l’eau était réfrigérée et filtrée donc je pense potable mais on n’a pas osé tester : nous avions une gourde avec un filtre et nous achetions des bouteilles d’eau pour boire en complément. Lorsque la bouteille était vide, nous enlevions l’étiquette et cela devenait une bouteille pour la vaisselle que nous remplissions à la première mosquée trouvée (et ça ne manque pas). Pour revenir à nos courses, le fameux livre Oman Off road n’était pas disponible à Carrefour mais à la librairie « Borders » qui se trouve dans le même centre commercial. Ensuite il nous fallait changer de l’argent. Nous avons trouvé un « money exchange » dans la galerie marchande qui se trouve face à Carrefour : à vol d’oiseau, il suffit de traverser la voie express. Le money exchange est caché tout au fond de la galerie. Nous avons eu un taux à 2,2857 alors que la veille à l‘aéroport, c’était du 2,31. Nous échangeons 400 euros contre 175 rials, ce n’est pas l’Asie ! Fatigués, nous repartons pour l’hôtel en passant par la grande mosquée: très jolie de nuit mais on ne nous laisse pas entrer.

Nous mangeons dans un restaurant indien juste à côté de l’hôtel, le Mumbai-Chienna restaurant, très bon et copieux. Nuit dans le même hôtel que la veille.
Repas (plat principal+thé) : 8,9 OMR (pour 4) Oman Off road : 18,5 OMR Nuit hôtel : 25,43 rials la double avec petit déjeuner.
Mardi 5 février : Ce matin, c’est le grand départ. Nous quittons Muscat. La route jusqu’à Nakhal est très bonne (1h30 de route environ). Le long de la route, nous apercevons des élevages de dromadaires. Ce qui nous frappe le plus est le côté désertique du paysage : que des cailloux, pratiquement pas de verdure et peu de maisons : les maisons, généralement très grandes, sont entourées de grands murs (surement pour que les femmes puissent aller et venir sans être vues) et sont à bonne distante les unes des autres. On sent qu’il n’y a pas de problème de densité dans ce pays. Nous décidons de visiter le fort de Nakhal : il permet d’avoir une jolie vue sur la palmeraie qui l’entoure.

Petit tour dans la palmeraie avant de reprendre la route et de grimper dans le wadi Mistall (route 21 de l’OOR = Oman Off Road). La route de ce wadi est bonne jusqu’aux 2,5 derniers kilomètres avant l’arrivée à Wukan : pour atteindre le village en voiture, la route n’est pas goudronnée et grimpe sévèrement, ce sera notre premier test de la fonction 4x4. Nous laissons la voiture au petit parking (toilettes publiques disponibles) et entamons la montée à travers les jardins et le long du falaj (canaux d’irrigation omanais). Les arbres commencent à peine à fleurir et c’est nuageux : l’avantage c’est que nous n’avons pas trop chaud pour faire la balade, l’inconvénient c’est que c’est moins joli que ce sera dans quelques semaines avec le soleil et les arbres tous fleuris. Mais la balade est très sympa. Nous ne croisons que peu de touristes. Attention, à l’entrée de tous les villages dits « touristiques » une pancarte indique qu’il faut être correctement vêtu, ni short ni de débardeur.

Lors de la montée dans le wadi, nous n’avons pas vu de coin sympa pour planter les tentes (que des cailloux !), nous décidons donc de tenter le wadi Al Abyad (route 20 de l’OOR). Nous roulons dans le lit du wadi jusqu’au point de campement indiqué par l’OOR (les points ne sont pas toujours faciles à trouver mais on sait qu’on est au bon endroit lorsque l’on voit un endroit à peu près plat où les cailloux ont été enlevés, avec, à côté, des pierres noircies par les feux de camps).

Il y a très peu d’eau dans le wadi mais infaisable sans 4x4 ! Nous installons notre campement et partons nous promener dans le wadi avant la tombée de la nuit (vers 18h). De retour, nous nous faisons cuire des pâtes et essayons de nous réchauffer avec un petit feu de bois. A 19h30 nous sommes dans nos duvets. Il fait 16 degrés et, malgré nos gros duvets, la nuit sera un peu fraîche.

Fort de Nakhal : 0,5 OMR / personne
Mercredi 6 février : Encore sous l’effet du décalage horaire, nous nous levons vers 7h30. Pain de mie et confiture, thé et café (petit luxe, nous avons apporté dans nos bagages une cafetière à l’italienne) au menu du petit déjeuner. Vers 9h, tout est plié et rangé dans le coffre et nous regagnons la grande route. Nous nous arrêtons à Al Awali pour se ravitailler en nourriture et eau puis entamons le fameux wadi bani Awf (route 17 de l’OOR). Rapidement la route laisse la place à une piste et le 4x4 devient indispensable. Nous nous arrêtons au « little snake canyon » pour randonner un peu. Après 500m de sentier, le canyon s’élargit, il faut crapahuter dans les gros rochers pour trouver un chemin. Ensuite le canyon se rétrécit à nouveau formant comme un serpent et là, pas le choix, il faut nager sur environ 50m : comme il n’y a pas de soleil et que l’eau est froide, seuls les hommes se jettent à l’eau.

D’après eux, ensuite le canyon s’élargit à nouveau et on peut continuer à marcher un peu mais nous n’irons pas plus loin et ferons demi-tour. De retour à la voiture vers 13h30, nous pique-niquons avant de reprendre la route. Certains passages sont très pentus mais le 4x4 et le chauffeur s’en sortent bien. Le paysage est de plus en plus grandiose.

Dommage que le soleil ne soit pas au rendez-vous pour les photos ! A un embranchement, le village de Bilat Sayt est indiqué à droite. Ne prendre cette direction que si on veut aller directement au village sans marcher. Sinon suivre la direction Hat , Al Hamra qui est la route normale pour monter au col. Quelques kilomètres plus loin après avoir passé un stade verdoyant et un petit gué, on peut se garer pour monter au village par le canyon. Il y a environ 20 minutes de marche (chemin fléché) pour arriver à Bilat Sayt. Nous faisons le tour du village et montons jusqu’à la tour pour admirer la vue d’ensemble sur la palmeraie.

Quelques enfants nous suivent et nous demandent de l’argent que nous leur refusons. Au retour, les femmes reviennent des champs et nous pouvons admirer leurs jolis vêtements colorés qui changent de leurs tenues noires. Retour par le même chemin. Des touristes avec leur guide se sont installés pour la nuit sur la terrasse dominant le parking nous décidons de faire demi-tour et d’aller planter nos tentes quelques centaines de mètres plus haut, avant le petit gué, sur une autre petite terrasse. Nous réchauffons les Biryani chicken achetés à un coffee shop le matin même. C’est très copieux (1 pour 2 aurait suffit) et épicé. A 19h, nous sommes dans nos duvets !
Jeudi 7 février
Nous sommes en altitude et la nuit a été très fraîche. La température a dû descendre autour de 10 degrés et la tente est toute humide. Levés à 7h, nous déjeunons et attendons que le soleil arrive sur notre emplacement pour faire sécher nos toiles. A 9h, nous partons enfin. Aujourd’hui le ciel est bleu. Plus on monte et plus la vue sur la vallée et les montagnes est grandiose. On s’arrête régulièrement pour prendre des photos.

Enfin le col…et une belle route goudronnée. Nous sortons de la voiture le temps d’une photo souvenir car le vent souffle et il ne fait pas chaud. 1 heure après, nous sommes à Al Hamra. Depuis le parking en dessous de la tour, nous traversons la jolie palmeraie et arrivons dans l’ancien village aux maisons abandonnées construites en pisé. Certaines ont le style yéménite. Notre objectif est de visiter la maison musée de Bait al Safah. Elle est bien indiquée et, ne voyant personne à l’entrée, nous commençons la visite des étages. Les pièces ont été aménagées en fonction de leur utilité, certaines ont des poutres finement peintes au plafond. A la fin de notre visite, un jeune homme nous invite à boire le thé à la cardamone et manger des dattes. C’est au moment de repartir qu’il nous demande gentiment de payer la visite : 3 OMR par personne. Cher pour la visite surtout que personne ne nous a rien expliqué ! Il nous indique qu’il y a une seconde maison à visiter, nous nous précipitons. A l’entrée, une femme nous accueille et nous demande de payer. Nous lui montrons nos tickets et comprenons que nous n’avons peut-être pas fait la visite dans le bon sens. Elle nous invite à la suivre et nous emmène dans une salle où 2 vieilles femmes montrent aux touristes comment torréfier des grains de café, faire de l’huile, faire du pain. C’est très rapide et commercial la guide, seule à parler anglais est déjà repartie à l’accueil attendre de nouveaux touristes et les 2 vieilles femmes, qui ne parlent pas anglais, essayent uniquement de nous vendre l’huile qu’elles viennent de nous faire tester (ressemble à de l’huile d’argan). Re-dégustation de café et dattes. Nous sommes mitigés sur l’intérêt de cette visite. Ensuite nous nous promenons un peu dans les ruelles avant de regagner la voiture.


Nous roulons jusqu’au château de Jabreen. C’est un joli château mais les pièces sont vides et, comme nous n’avons pas pris l’audio guide, cela manque d’explications. Mais sympa à faire.

Finalement nous rejoignons notre hôtel à Nizwa. Ce soir, nous avons décidé de dormir à l’hôtel pour pouvoir aller au marché aux bestiaux de bonne heure le lendemain matin. Nous avons réservé un appartement avec 2 chambres. C’est tout neuf et grand. Pour nous accueillir le gérant veut nous montrer les restaurants de la ville. Sans plus d’explications, il nous demande les clefs de notre voiture pour nous conduire en ville. Quand il monte dans la voiture, une forte odeur se fait sentir. Il nous demande s’il y une poubelle dans la voiture mais comme on ne semble pas comprendre, il conclut que c’est l’odeur des pieds. Le soir on comprendra que c’est une paire de baskets mouillées qui puait ! Quelle réputation les français vont avoir !!
Après cet aperçu rapide, nous décidons de repartir se promener, seuls cette fois, dans Nizwa. La vieille ville avec ses remparts et son fort est très belle.

A la tombée de la nuit, des petits vendeurs de brochettes s’installent sur le grand parking de l’entrée. Nous nous régalons. Les locaux (hommes uniquement) viennent manger ou acheter pour emporter : au volant de leur voiture, ils klaxonnent et attendent que le vendeur leur apporte leur commande. Et cela fonctionne ainsi dans tous les magasins du pays. Les omanais utilisent beaucoup leur voiture (l’essence n’est pas chère) qu’ils bichonnent. D’ailleurs une voiture sale est passible d’une amende.
Ce soir, douche et wifi !
A suivre...
Routes et circuit dans le sud du Maroc English translation pending
Nous partons début mai 8 jours via ouarzazate faire un petit circuit dans les sud !
Nous avions pense faire un circuit Skoura-gorge du dates-gorge de todra puis de passer une nuit au désert soit erg chebbi ou m 'hamid c 'est la que j'hésite ! sur les routes à prendre surtout ?
quelqu'un peut il m'aider !
merci
maryse
Baignade dans le Sud marocain en mai et circuit English translation pending
Bonjour,
ça y est, après une promo sur des vol Bordeaux Ouarzazate, les billets ont été réservés pour début mai. Nous ( famille de 2 adultes et 2 enfants ) comptons visiter le sud du Maroc sur un circuit de 10 jours au départ et retour de Ouarzazate. Mes toutes 1eres questions vont sur le choix des hébergement , avec ou sans piscine ( on aimerait bien avec .... des expériences sur le sujet ). En ce qui concerne le circuit, quels seraient les endroits immanquables selon vous . NOus n'irons pas à Marrakech que nous avons déjà visité 2 fois. Nous avions déjà visité le Sud du Maroc ( Agadir, Merzouga, Draa, en camping car il y 11 ans ) mais je serai prête à revoir Merzouga ( ma fille n'était pas née et l' expérience de dormir dans le Sahara est un excellent souvenir de mon ainé ) ou la vallée du Draa mais je ne voudrais visiter surtout des endroits que je ne connais pas. Selon vous , combien de jours de visite sur Merzouga ?. merci pour vos précieuses visite
ça y est, après une promo sur des vol Bordeaux Ouarzazate, les billets ont été réservés pour début mai. Nous ( famille de 2 adultes et 2 enfants ) comptons visiter le sud du Maroc sur un circuit de 10 jours au départ et retour de Ouarzazate. Mes toutes 1eres questions vont sur le choix des hébergement , avec ou sans piscine ( on aimerait bien avec .... des expériences sur le sujet ). En ce qui concerne le circuit, quels seraient les endroits immanquables selon vous . NOus n'irons pas à Marrakech que nous avons déjà visité 2 fois. Nous avions déjà visité le Sud du Maroc ( Agadir, Merzouga, Draa, en camping car il y 11 ans ) mais je serai prête à revoir Merzouga ( ma fille n'était pas née et l' expérience de dormir dans le Sahara est un excellent souvenir de mon ainé ) ou la vallée du Draa mais je ne voudrais visiter surtout des endroits que je ne connais pas. Selon vous , combien de jours de visite sur Merzouga ?. merci pour vos précieuses visite
Étape à Walvis Bay et rejoindre Solitaire en avril (Namibie) English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer mon voyage qui doit se dérouler en avril 2019 et je me posais la question sur le meilleur itinéraire pour rejoindre Solitaire depuis Walvis Bay. Plutôt que de prendre la C14, j’envisageai de suivre la piste D1983/D2186 (suivant numérotation tracks4Africa) qui longe la Kuiseb river jusqu'à Gobabed, puis rejoindre la C14 avant le Kuiseb Pass en prenant la piste sans n° qui passe par le Mirabib Camp.
Il semblerait qu'il faille un permis pour emprunter ces pistes - où peut-on se le procurer ? Ces pistes présentent-elles des difficultés pour un novice en conduite 4x4 ?
Merci pour vos réponses
Je suis en train de préparer mon voyage qui doit se dérouler en avril 2019 et je me posais la question sur le meilleur itinéraire pour rejoindre Solitaire depuis Walvis Bay. Plutôt que de prendre la C14, j’envisageai de suivre la piste D1983/D2186 (suivant numérotation tracks4Africa) qui longe la Kuiseb river jusqu'à Gobabed, puis rejoindre la C14 avant le Kuiseb Pass en prenant la piste sans n° qui passe par le Mirabib Camp.
Il semblerait qu'il faille un permis pour emprunter ces pistes - où peut-on se le procurer ? Ces pistes présentent-elles des difficultés pour un novice en conduite 4x4 ?
Merci pour vos réponses
Trip to Oman with a 12-month-old baby
Hello,
My husband and I are thinking of going to Oman around October or November. Our baby will be 11 or 12 months old then. Do you think it’s doable? We’d like to visit quite a few cities over about two weeks and do a bit of desert. Do you think it’s possible with a baby that age? Besides Muscat, can we easily find diapers? Can we rent a car seat there?
Thanks in advance for your replies
Voyage en Namibie avec fillette de 10 ans? English translation pending
Encore bonjour à tous, je pose plusieurs questions brèves pour notre prochain voyage en Namibie en juillet -août prochain:
2 questions pour Sesriem
- jour 1 , arrivée début pm du Namibrand. Est-ce que cela peut être intéressant d’aller tout de même à Sossusvlei ou Deadvlei en pm, même si c n’est pas la meilleure lumière. Cela devrait être assez tranquille, j’imagine...est-ce trop chaud? Ou est- ce que nous devrions nous concentrer à rester près du camping en faisant plutôt le canyon et la dune Élim au coucher de soleil?
- jour 2, nous n’avons que l’avant midi car rejoignons Rostock Ritz en pm.Partirons donc à l’aube pour rejoindre Sossusvlei. Big Dady réaliste avec ma pitchounette de 10 ans, qui est parfois une peu râleuse de marcher. Ou Big mama? Sossusvlei ou Deadvlei?
Voilà
Monique qui adore les dunes...
Voilà
Monique qui adore les dunes...
Itinéraire de 20 jours Namibie - Botswana English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouveau sur le forum et je vous sollicite pour me donner votre avis ou conseils sur la première partie de mon tour du monde que je débute en Août par la Namibie et le Botswana. A savoir que j’ai prévu de louer un 4x4 Toyota Fortuner chez Budget à l’aéroport et que je ramène de France une tente type trek pour faire du camping. Voici l’itineraire prévu à ce jour : (du 14 Août au 2 Septembre)
J1 : Pour des questions de budget arrivée à 10:20 à l’aéroport de Johannesburg, où je récupère la voiture de location. Départ pour la Namibie et le Fish River Canyon en début d’après-midi (disons 14h). Nuit quelque part sur la route après 4/5h de conduite. Conseils ?
J2 : Route en direction du Fish River Canyon (j’espère arriver en fin d’apres-midi). Nuit au Fish River Canyon.
J3 : lever du soleil au Fish River Canyon puis balade. Début d’après-midi départ pour Sossusvlei, nuit à Sesriem.
J4 : lever de soleil sur les dunes puis balade. Route pour Walvis Bay (pas convaincu par cette étape...) ou Spitzkopp ? Nuit à Walvis Bay ou Spitzkoppe
J5 : visite et un peu de repos, nuit sur place (Walvis Bay ou Spitzkopp).
J6 : Route pour Etosha, nuit aux portes du parc
J7 : Entrée à l’ouverture des portes et safari toute la journée, nuit dans le parc.
J8 : Journée safari puis nuit dans le parc
J9 : matinée safari puis route pour la bande de Caprivi en début d’apres midi. Nuit sur la route. Rundu ? Popa ?
J10 : Route pour Kasane, nuit à Kasane.
J11 : Chutes Victoria, nuit à Kasane.
J12 : Parc National de Chobe dès l’aube, en direction de Maun. Nuit dans le parc.
J13 : Parc National de Chobe. Nuit dans le parc, ou dehors aux portes …?
J14 : Route pour Maun à travers le parc de Chobe et Moremi. Nuit à Maun ou dans Moremi ...?
J15 : Bateau sur le delta de l’Okanvango. Nuit à Maun
J16 : Rien de prévu, propositions ?
J17 : Route pour Francistown, nuit à Francistown
J18: Route pour Gaborone. Nuit à Gaborone
J19 : Route pour Johannesburg, nuit à Johannesburg
J20 : Nettoyage de le voiture avant de la rendre. Avion en fin d’après-midi pour le Brésil
Pour ces 20 jours en Namibie et au Botswana je serai accompagné de ma copine, nous avons opté pour le camping, nous sommes deux sportifs habitués aux randonnées. Se lever tôt pour profiter des levers de soleil ou faire de la route ne nous fait pas peur. Je suis un jeune diplômé qui vient de finir ses études donc le budget est quelque chose d’important pour moi. Je suis preneur de tous bons conseils ou avis, n’hesitez pas !!
Merci d’avance pour votre aide :)
Yanis
Je suis nouveau sur le forum et je vous sollicite pour me donner votre avis ou conseils sur la première partie de mon tour du monde que je débute en Août par la Namibie et le Botswana. A savoir que j’ai prévu de louer un 4x4 Toyota Fortuner chez Budget à l’aéroport et que je ramène de France une tente type trek pour faire du camping. Voici l’itineraire prévu à ce jour : (du 14 Août au 2 Septembre)
J1 : Pour des questions de budget arrivée à 10:20 à l’aéroport de Johannesburg, où je récupère la voiture de location. Départ pour la Namibie et le Fish River Canyon en début d’après-midi (disons 14h). Nuit quelque part sur la route après 4/5h de conduite. Conseils ?
J2 : Route en direction du Fish River Canyon (j’espère arriver en fin d’apres-midi). Nuit au Fish River Canyon.
J3 : lever du soleil au Fish River Canyon puis balade. Début d’après-midi départ pour Sossusvlei, nuit à Sesriem.
J4 : lever de soleil sur les dunes puis balade. Route pour Walvis Bay (pas convaincu par cette étape...) ou Spitzkopp ? Nuit à Walvis Bay ou Spitzkoppe
J5 : visite et un peu de repos, nuit sur place (Walvis Bay ou Spitzkopp).
J6 : Route pour Etosha, nuit aux portes du parc
J7 : Entrée à l’ouverture des portes et safari toute la journée, nuit dans le parc.
J8 : Journée safari puis nuit dans le parc
J9 : matinée safari puis route pour la bande de Caprivi en début d’apres midi. Nuit sur la route. Rundu ? Popa ?
J10 : Route pour Kasane, nuit à Kasane.
J11 : Chutes Victoria, nuit à Kasane.
J12 : Parc National de Chobe dès l’aube, en direction de Maun. Nuit dans le parc.
J13 : Parc National de Chobe. Nuit dans le parc, ou dehors aux portes …?
J14 : Route pour Maun à travers le parc de Chobe et Moremi. Nuit à Maun ou dans Moremi ...?
J15 : Bateau sur le delta de l’Okanvango. Nuit à Maun
J16 : Rien de prévu, propositions ?
J17 : Route pour Francistown, nuit à Francistown
J18: Route pour Gaborone. Nuit à Gaborone
J19 : Route pour Johannesburg, nuit à Johannesburg
J20 : Nettoyage de le voiture avant de la rendre. Avion en fin d’après-midi pour le Brésil
Pour ces 20 jours en Namibie et au Botswana je serai accompagné de ma copine, nous avons opté pour le camping, nous sommes deux sportifs habitués aux randonnées. Se lever tôt pour profiter des levers de soleil ou faire de la route ne nous fait pas peur. Je suis un jeune diplômé qui vient de finir ses études donc le budget est quelque chose d’important pour moi. Je suis preneur de tous bons conseils ou avis, n’hesitez pas !!
Merci d’avance pour votre aide :)
Yanis
Voyage sud Californie et Arizona English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement aux USA. Jusqu'à lundi prochain, je serai dans la région de St George, Kanab et Page, et on loge à l'hôtel.
Pour raisons de budget, je souhaite camper 4-5 j dans le Sud où c'est un peu la haute saison après les tarifs du dur.
En regardant les prévisions météo habituelles, et celles à 15j, pas d'inquiétude particulière, et j'avais construit un circuit :
2 nuits Sedona, 1 N Kelso Dunes, 1 nuit Red Rock Canyon SP ou ouest Bakersfield.
Seulement, je viens de voir qu'une grosse vague de froid arrive, avec du -6 à -10 annoncés...
Auriez-vous des idées de choses à visiter plus au Sud ? J'ai uniquement en tête de refaire Joshua et Indian Canyons.😕 J'ai 2-3 soirs pour travailler un circuit alternatif, en sachant qu'on repart de SFO et Ion remontera via la côte, pour une dernière nuit à Salinas vendredi soir.
Merci pour vos idées, et éventuellement en bonus liens sur un carnet éventuel 🙂
Guillaume
Auriez-vous des idées de choses à visiter plus au Sud ? J'ai uniquement en tête de refaire Joshua et Indian Canyons.😕 J'ai 2-3 soirs pour travailler un circuit alternatif, en sachant qu'on repart de SFO et Ion remontera via la côte, pour une dernière nuit à Salinas vendredi soir.
Merci pour vos idées, et éventuellement en bonus liens sur un carnet éventuel 🙂
Guillaume
Programme de 8 jours sur Fuerteventura English translation pending
Bonjour amis voyageurs,
Grâce aux différents commentaires (Merci !!! ), j'ai pu boucler une partie de notre voyage aux Canaries pour cet été . Nous passerons donc 8 jours sur Fuerteventura et 10 sur Lanzarote. Les autres îles feront certainement partie d'un prochain voyage...
Pour notre première partie à Fuerteventura, j'ai listé tout ce que nous pouvions faire : Village El Cotillo, village de Ajuy, village de Betanrucia, village de Las Playitas, route FV 30, route FV 605, rando au parc de betanrucia et dans les dunes du barranco de los enamorados, phare de la punta de Entallada, et enfin les plages de : cofete, sotavento, Aguilla, et bien sûr dans le parc national des grandes plages du nord est.
Qu'en pensez vous ? Sachant que nous sommes une famille qui aime beaucoup, beaucoup la nature dans toute sa force mais qui n'aime pas trop la foule ( je sais ce sera l'été aux Canaries, et une autre destination ou un autre moment aurait été bien mieux pour cela 😕..hélas pas le choix....).
Merci par avance de vos retours, conseils et autres idées
Bon vent à tous
Selva
Grâce aux différents commentaires (Merci !!! ), j'ai pu boucler une partie de notre voyage aux Canaries pour cet été . Nous passerons donc 8 jours sur Fuerteventura et 10 sur Lanzarote. Les autres îles feront certainement partie d'un prochain voyage...
Pour notre première partie à Fuerteventura, j'ai listé tout ce que nous pouvions faire : Village El Cotillo, village de Ajuy, village de Betanrucia, village de Las Playitas, route FV 30, route FV 605, rando au parc de betanrucia et dans les dunes du barranco de los enamorados, phare de la punta de Entallada, et enfin les plages de : cofete, sotavento, Aguilla, et bien sûr dans le parc national des grandes plages du nord est.
Qu'en pensez vous ? Sachant que nous sommes une famille qui aime beaucoup, beaucoup la nature dans toute sa force mais qui n'aime pas trop la foule ( je sais ce sera l'été aux Canaries, et une autre destination ou un autre moment aurait été bien mieux pour cela 😕..hélas pas le choix....).
Merci par avance de vos retours, conseils et autres idées
Bon vent à tous
Selva
Namibie, mon amie English translation pending
NAMIBIE 2017
Nous étions restés sur notre faim lors de notre premier voyage en 2001 avec un TO qui certes est très bien sur d'autres destinations mais qui sous-traitait à une société de voyages à Windhoek qui elle n'a pas respecté le contrat prévu. Aussi cette fois ci nous tenions à tout faire par nous même et ceci c'est avéré très simple grâce à Namvic:
namvicsafaris.com/fr Leur représentant en France est Pascal Assémat, il est basé sur Cahors. Il répond rapidement et est très fiable. Son tel portable : 06 45 53 46 87
Comme nous savions où nous voulions aller et surtout ne pas retourner ce fût très simple à organiser et nous avons placé une autre destination que nous a indiqué Mr Assémat et qui s'est avérée parfaite sur tous les points.
Tarif pour deux sans les avions, comprenant le véhicule, 1 lodge, les campings, total = 2950€
Tracé du parcours prévu

Pour nous le must sera de retrouver nos amis Nancy et Eric, propriétaires du "Namib Sky Balloon Safaris", les seuls qui permettent le survol des dunes du désert namibien. Mais avant tout nous aurons la joie de les revoir après notre longue traversée (32 jours) en bateau de l'année 2016 avec eux entre Anvers et Montevideo et qui fût un grand moment de partage et d'amitié. Ce n'est qu'après notre passage chez eux qu'il nous faudra songer à rentrer, le retour étant prévu pour le 8 novembre avec arrivée le 9 à Roissy.
Mardi 17/10/2017,
Nous quittons Bergerac à 9h00 direction le nord et arrivons en soirée sur Roissy où nous laissons notre véhicule au parking longue durée (120€). Il est 19h30 quand nous avons terminé l'enregistrement et déposé les valises.
Maintenant nous faisons l'enregistrement nous même, plus personne aux guichets, que des machines qui impriment nos tickets valises et nous sortent nos cartes d'embarquement, il faut se mettre au goût du jour. Nous dinons dans un "fast food" encore ouvert à cette heure car autrement tout est clos, disons tout net que ce n'était pas bon et que tous les étrangers qui viennent ici doivent avoir une piètre image de la France. Nous tuons le temps jusqu'au moment d'embarquer, il est 23h30 quand nous quittons Roissy pour un long vol de 11h00 en direction de Johannesburg. Les perturbations vont nous accompagner tout le long du voyage ce qui va nous permettre d'être bercés et de réussir à dormir un peu.
Mercredi 18/10/2017,
C'est à 10h00 que nous roulons sur la piste de Tombo Airport. Notre prochain vol pour Windhoek est prévu sur South Africa Airways à 13h15, là aussi départ à l'heure, le temps d'avaler le repas qui nous est servi et nous commençons notre descente sur la Namibie, arrivée à 15h00. Il nous faudra plus d'une heure pour passer l'immigration avec peu de personnes devant nous, rien vu de tel mis à part l'Alaska pour entrer dans un pays. Bref nous sortons un poil énervés et fatigués et il nous faut encore récupérer le véhicule. Nous sommes attendus par un employé de Namvic qui va nous mener jusqu'au lieu de prise en main du 4x4. Là aussi nous allons passer beaucoup de temps, prendre toutes les explications qui vont nous être données et enfin partir, il est 18h15. Nous avons encore 75 kilomètres à faire dans un pays que nous ne connaissons pas bien et où il faut rouler à gauche avec conduite à droite et il fait nuit. Le stress est là, la prise en mais n'est pas très facile et tout de suite je décèle un problème moteur, pas de compression, en première c'est difficile d'avancer, bref nous arrivons tard au Elisenheim Guest Farm où nous allons passer la nuit. En sortant du 4x4 je trouve qu'il sent le chaud et l'huile, cela fume un peu. Je regarde et m'aperçois qu'il y a une grosse fuite d'huile, bon nous verrons cela demain. Il n'y a pas de lumière et il faut monter la tente de toit, trouver toutes les affaires dont nous aurons besoin pour la nuit, pas très simple et surtout nous sommes très fatigués. Nous allons diner au restaurant du lodge et ressortons assez tard, il est vraiment temps d'aller nous coucher avec ce souci de fuite en tête. La nuit sera difficile car trouver le sommeil en pensant aux soucis à régler n'aide pas à s'endormir.
Jeudi 19/10/2017,
Nous nous levons relativement tôt car nous avons commandé les breakfasts pour 8h00, nous appelons Namvic et un dépanneur de la société sera là vers 9h30. Il regarde le tout fait des tas d'essais et après une grosse demi-heure, nous demande de le suivre jusqu'à un magasin où il trouve de l'huile. Il en rajoute un maximum et nous dit que tout est ok, que nous pouvons y aller et que tout ira bien, suffit de surveiller le niveau d'huile. Il pense qu'au retour du véhicule la vidange n'a pas été correctement faite et que l'huile n'a pas été ajouté. Bon nous verrons bien et c'est vers 11h30 que nous prenons enfin la route du Waterberg où nous passerons deux nuits en espérant ne plus avoir d'ennui. Il ya 380km à faire, plus les courses car tout est vide. Nous y arrivons à 16h00, le temps de faire l'entrée à la réception, nous serons installés vers 17h30. Pas vraiment le temps de se reposer car la nuit tombe à 18h00, nous faisons du tri dans nos affaires et nous nous préparons pour le diner. Oui mais voilà, impossible d'ouvrir le hayon AR, rien n'y fait, et tout le nécessaire pour cuisiner est en dessous la trappe , nous sommes mal car nous n'avons rien pour faire quoi que ce soit. Comment faire? Je sors le maximum de chose du véhicule, la trappe est en bois et j'aperçois le nécessaire de cuisine par une fente. Je décide de découper un morceau de bois avec mon couteau "Mc Gaver" acheté aux USA et qui a une lame scie. Il va me falloir du temps mais je n'ai pas le choix si nous voulons pouvoir avaler quelque chose. J'arrive au bout, je soulève le morceau de bois qui tenait également par des vis cruciformes, un tournevis cruciforme, j'ai aussi cela sur mon couteau et enfin je peux accéder à la trappe. Nous sortons tout ce que nous pouvons et surtout tout ce qui nous sera nécessaire durant notre séjour en espérant que la suite sera meilleure. Je suis crevé, il fait très chaud plus de 35°, nous dinons rapidement et attendons un peu de fraîcheur qui tardera à venir. Nous allons au lit vers 20h15, et oui quoi faire sans lumière et une nuit très noire. Il fait une chaleur insupportable sous la tente, oui mais cela ne va pas durer, la nuit sera froide et nous n'avons pas très chaud, demain nous sortirons nos draps polaires qui sont dans nos valises.
Vendredi 20/10/2017
Nous petit déjeunons assez tard malgré un réveil à 4h30 par ceux qui vont faire des grandes randos dans le parc, nous sommes prêts nous mêmes et partons faire la montée sur le plateau du Waterberg par un sentier très en roches qu'il faut escalader. Finalement nous arriverons en haut non sans mal pour Françoise qui n'aime pas ce style de sentier et pouvons admirer la vue sur la platitude du sol namibien mis à part cette chaine du Waterberg. Nous ferons une autre petite balade mais sans vraiment d'envie car nous sommes fatigués par cet A/R au plateau. Nous rentrons déjeuner et nous reposer au camping où nous devons tout réinstaller, comme nous regrettons Hugo dans ces moments là. Nous passons l'après midi à nous reposer et je vais pouvoir faire quelques photos d'une Huppe Fasciée qui nourrie son ou ses petits car je ne peux les voir. Elle est vraiment superbe et je suis très contents de pouvoir enfin en shooter une car en France je n'ai fait que de les apercevoir. Des phacochères viennent brouter le peu d'herbe qu'il y a et ne sont pas agressifs. Quelques "baboons" (babouins) viennent également mais eux nous les chassons car il pillent tout dans les véhicules. En soirée nous aurons le droit aux "Dik Dik" et là aussi c'est un vrai plaisir. La nuit arrivant très vite, nous dinons tôt et pouvons profiter de la soirée en ayant moins chaud car c'est l'horreur de ce côté. La nuit sera chaude jusque vers 1h00 du matin et ensuite le froid va arriver et faire un grand bien, nous avons les draps polaires dans nos duvets.








Samedi 21/10/2017,
Ce jour nous allons avoir une longue étape jusque Namutoni (370km) dans le parc d'Etosha et il nous faut faire des courses et le plein du véhicule avant de rentrer dans le parc. La route est assez belle malgré les très longues lignes droites. Nous aurons un contrôle de police pour le permis de conduire mais pas d'arnaque comme en Argentine. Nous faisons le stop à Tsumeb et trouvons un supermarché bien achalandé, je reste au pied du 4x4 car il y a beaucoup de rodeurs autour des véhicules mais visiblement pas méchants, ils veulent quelques $ namibiens en échange de la garde du véhicule. Nous repartons en ayant trouvé tout ce dont nous avions besoin et arrivons sur l'entrée du parc vers 16h00. Nous y serons très bien installés et papotons un peu avec des français qui viennent souvent ici et nous disent que nous pouvons trouver un mécano qui pourra réparer notre souci de hayon. Maguy m'accompagne et avec elle nous expliquons mon problème. Un mécano arrive au bout de 30mn, regarde, me demande si je suis au camping et me dit qu'il viendra dès qu'il aura récupéré ses outils. Ceci nous bloque toute la soirée mais il viendra et finira par nous ouvrir notre hayon. Nous ne pourrons plus le fermer mais au moins nous pouvons accéder aux deux coffres et ranger tout le nécessaire de cuisine ainsi que nos courses. Ouf, Françoise retrouve le sourire et moi aussi car c'est moins le foutoir dans le véhicule et plus facile pour chercher ce dont nous avons besoin. Nous offrons un pot à nos voisins et dinons vers 20h30, Il fait nuit depuis longtemps mais il commence à faire moins chaud, nous serons mieux pour dormir.




Dimanche 22/10/2017,
Ce matin pas de grasse matinée, debout à 6h00, petit déjeuner dans la foulée, rangement de tout le matériel, pliage de la tente, toilette et nous voici partis à7h30 en direction de Halali. Il y a des journées qui promettent d'être belles et celle ci va l'être. Nous commençons par nous rendre sur des pistes qui permettent d'accéder à des points d'eau où les animaux sont en nombre et nous allons être gâtés au possible. Eléphants, girafes, koudou, springbok, oiseaux de toutes sortent et également différents Zèbres. Nous arriverons vers midi au camping de Halali, le site n'est pas terrible et en plein soleil, aucune ombre, il fait une chaleur écrasante en ce printemps namibien. Nous restons une partie de l'après-midi sur nos chaises de camping en recherchant l'ombre du 4x4. En soirée nous filons au point d'eau et allons pouvoir vérifier que l'ordre établie par les animaux reste le même depuis des années. Ils y viennent chacun leur tour et quand les éléphants arrivent c'est la grande évasion, place aux maitres des lieux. Nous restons un moment à les regarder puis rentrons pour le diner. Nous reviendrons à la nuit. Nous installons la tente et laissons tout ouvert car la chaleur est vraiment insupportable pour nous, aucune idée sur la température mais certainement autour des 40/45°. Après diner nous retournons au point d'eau, il va nous falloir attendre un bon moment avant de voir arriver les rhinocéros. Tout d'abord une mère et son petit, puis quelques mâles qui vont se chercher chicane, nous regardons le tout très enthousiastes, nous aimons voir ces situations. Nous resterons une heure à les regarder puis rentrerons nous coucher car la fatigue est là, nous sommes levés depuis longtemps.






Suite N°2 à venir .........
Nous étions restés sur notre faim lors de notre premier voyage en 2001 avec un TO qui certes est très bien sur d'autres destinations mais qui sous-traitait à une société de voyages à Windhoek qui elle n'a pas respecté le contrat prévu. Aussi cette fois ci nous tenions à tout faire par nous même et ceci c'est avéré très simple grâce à Namvic:
namvicsafaris.com/fr Leur représentant en France est Pascal Assémat, il est basé sur Cahors. Il répond rapidement et est très fiable. Son tel portable : 06 45 53 46 87
Comme nous savions où nous voulions aller et surtout ne pas retourner ce fût très simple à organiser et nous avons placé une autre destination que nous a indiqué Mr Assémat et qui s'est avérée parfaite sur tous les points.
Tarif pour deux sans les avions, comprenant le véhicule, 1 lodge, les campings, total = 2950€
Tracé du parcours prévu

Pour nous le must sera de retrouver nos amis Nancy et Eric, propriétaires du "Namib Sky Balloon Safaris", les seuls qui permettent le survol des dunes du désert namibien. Mais avant tout nous aurons la joie de les revoir après notre longue traversée (32 jours) en bateau de l'année 2016 avec eux entre Anvers et Montevideo et qui fût un grand moment de partage et d'amitié. Ce n'est qu'après notre passage chez eux qu'il nous faudra songer à rentrer, le retour étant prévu pour le 8 novembre avec arrivée le 9 à Roissy.
Mardi 17/10/2017,
Nous quittons Bergerac à 9h00 direction le nord et arrivons en soirée sur Roissy où nous laissons notre véhicule au parking longue durée (120€). Il est 19h30 quand nous avons terminé l'enregistrement et déposé les valises.
Maintenant nous faisons l'enregistrement nous même, plus personne aux guichets, que des machines qui impriment nos tickets valises et nous sortent nos cartes d'embarquement, il faut se mettre au goût du jour. Nous dinons dans un "fast food" encore ouvert à cette heure car autrement tout est clos, disons tout net que ce n'était pas bon et que tous les étrangers qui viennent ici doivent avoir une piètre image de la France. Nous tuons le temps jusqu'au moment d'embarquer, il est 23h30 quand nous quittons Roissy pour un long vol de 11h00 en direction de Johannesburg. Les perturbations vont nous accompagner tout le long du voyage ce qui va nous permettre d'être bercés et de réussir à dormir un peu.
Mercredi 18/10/2017,
C'est à 10h00 que nous roulons sur la piste de Tombo Airport. Notre prochain vol pour Windhoek est prévu sur South Africa Airways à 13h15, là aussi départ à l'heure, le temps d'avaler le repas qui nous est servi et nous commençons notre descente sur la Namibie, arrivée à 15h00. Il nous faudra plus d'une heure pour passer l'immigration avec peu de personnes devant nous, rien vu de tel mis à part l'Alaska pour entrer dans un pays. Bref nous sortons un poil énervés et fatigués et il nous faut encore récupérer le véhicule. Nous sommes attendus par un employé de Namvic qui va nous mener jusqu'au lieu de prise en main du 4x4. Là aussi nous allons passer beaucoup de temps, prendre toutes les explications qui vont nous être données et enfin partir, il est 18h15. Nous avons encore 75 kilomètres à faire dans un pays que nous ne connaissons pas bien et où il faut rouler à gauche avec conduite à droite et il fait nuit. Le stress est là, la prise en mais n'est pas très facile et tout de suite je décèle un problème moteur, pas de compression, en première c'est difficile d'avancer, bref nous arrivons tard au Elisenheim Guest Farm où nous allons passer la nuit. En sortant du 4x4 je trouve qu'il sent le chaud et l'huile, cela fume un peu. Je regarde et m'aperçois qu'il y a une grosse fuite d'huile, bon nous verrons cela demain. Il n'y a pas de lumière et il faut monter la tente de toit, trouver toutes les affaires dont nous aurons besoin pour la nuit, pas très simple et surtout nous sommes très fatigués. Nous allons diner au restaurant du lodge et ressortons assez tard, il est vraiment temps d'aller nous coucher avec ce souci de fuite en tête. La nuit sera difficile car trouver le sommeil en pensant aux soucis à régler n'aide pas à s'endormir.
Jeudi 19/10/2017,
Nous nous levons relativement tôt car nous avons commandé les breakfasts pour 8h00, nous appelons Namvic et un dépanneur de la société sera là vers 9h30. Il regarde le tout fait des tas d'essais et après une grosse demi-heure, nous demande de le suivre jusqu'à un magasin où il trouve de l'huile. Il en rajoute un maximum et nous dit que tout est ok, que nous pouvons y aller et que tout ira bien, suffit de surveiller le niveau d'huile. Il pense qu'au retour du véhicule la vidange n'a pas été correctement faite et que l'huile n'a pas été ajouté. Bon nous verrons bien et c'est vers 11h30 que nous prenons enfin la route du Waterberg où nous passerons deux nuits en espérant ne plus avoir d'ennui. Il ya 380km à faire, plus les courses car tout est vide. Nous y arrivons à 16h00, le temps de faire l'entrée à la réception, nous serons installés vers 17h30. Pas vraiment le temps de se reposer car la nuit tombe à 18h00, nous faisons du tri dans nos affaires et nous nous préparons pour le diner. Oui mais voilà, impossible d'ouvrir le hayon AR, rien n'y fait, et tout le nécessaire pour cuisiner est en dessous la trappe , nous sommes mal car nous n'avons rien pour faire quoi que ce soit. Comment faire? Je sors le maximum de chose du véhicule, la trappe est en bois et j'aperçois le nécessaire de cuisine par une fente. Je décide de découper un morceau de bois avec mon couteau "Mc Gaver" acheté aux USA et qui a une lame scie. Il va me falloir du temps mais je n'ai pas le choix si nous voulons pouvoir avaler quelque chose. J'arrive au bout, je soulève le morceau de bois qui tenait également par des vis cruciformes, un tournevis cruciforme, j'ai aussi cela sur mon couteau et enfin je peux accéder à la trappe. Nous sortons tout ce que nous pouvons et surtout tout ce qui nous sera nécessaire durant notre séjour en espérant que la suite sera meilleure. Je suis crevé, il fait très chaud plus de 35°, nous dinons rapidement et attendons un peu de fraîcheur qui tardera à venir. Nous allons au lit vers 20h15, et oui quoi faire sans lumière et une nuit très noire. Il fait une chaleur insupportable sous la tente, oui mais cela ne va pas durer, la nuit sera froide et nous n'avons pas très chaud, demain nous sortirons nos draps polaires qui sont dans nos valises.
Vendredi 20/10/2017
Nous petit déjeunons assez tard malgré un réveil à 4h30 par ceux qui vont faire des grandes randos dans le parc, nous sommes prêts nous mêmes et partons faire la montée sur le plateau du Waterberg par un sentier très en roches qu'il faut escalader. Finalement nous arriverons en haut non sans mal pour Françoise qui n'aime pas ce style de sentier et pouvons admirer la vue sur la platitude du sol namibien mis à part cette chaine du Waterberg. Nous ferons une autre petite balade mais sans vraiment d'envie car nous sommes fatigués par cet A/R au plateau. Nous rentrons déjeuner et nous reposer au camping où nous devons tout réinstaller, comme nous regrettons Hugo dans ces moments là. Nous passons l'après midi à nous reposer et je vais pouvoir faire quelques photos d'une Huppe Fasciée qui nourrie son ou ses petits car je ne peux les voir. Elle est vraiment superbe et je suis très contents de pouvoir enfin en shooter une car en France je n'ai fait que de les apercevoir. Des phacochères viennent brouter le peu d'herbe qu'il y a et ne sont pas agressifs. Quelques "baboons" (babouins) viennent également mais eux nous les chassons car il pillent tout dans les véhicules. En soirée nous aurons le droit aux "Dik Dik" et là aussi c'est un vrai plaisir. La nuit arrivant très vite, nous dinons tôt et pouvons profiter de la soirée en ayant moins chaud car c'est l'horreur de ce côté. La nuit sera chaude jusque vers 1h00 du matin et ensuite le froid va arriver et faire un grand bien, nous avons les draps polaires dans nos duvets.








Samedi 21/10/2017,
Ce jour nous allons avoir une longue étape jusque Namutoni (370km) dans le parc d'Etosha et il nous faut faire des courses et le plein du véhicule avant de rentrer dans le parc. La route est assez belle malgré les très longues lignes droites. Nous aurons un contrôle de police pour le permis de conduire mais pas d'arnaque comme en Argentine. Nous faisons le stop à Tsumeb et trouvons un supermarché bien achalandé, je reste au pied du 4x4 car il y a beaucoup de rodeurs autour des véhicules mais visiblement pas méchants, ils veulent quelques $ namibiens en échange de la garde du véhicule. Nous repartons en ayant trouvé tout ce dont nous avions besoin et arrivons sur l'entrée du parc vers 16h00. Nous y serons très bien installés et papotons un peu avec des français qui viennent souvent ici et nous disent que nous pouvons trouver un mécano qui pourra réparer notre souci de hayon. Maguy m'accompagne et avec elle nous expliquons mon problème. Un mécano arrive au bout de 30mn, regarde, me demande si je suis au camping et me dit qu'il viendra dès qu'il aura récupéré ses outils. Ceci nous bloque toute la soirée mais il viendra et finira par nous ouvrir notre hayon. Nous ne pourrons plus le fermer mais au moins nous pouvons accéder aux deux coffres et ranger tout le nécessaire de cuisine ainsi que nos courses. Ouf, Françoise retrouve le sourire et moi aussi car c'est moins le foutoir dans le véhicule et plus facile pour chercher ce dont nous avons besoin. Nous offrons un pot à nos voisins et dinons vers 20h30, Il fait nuit depuis longtemps mais il commence à faire moins chaud, nous serons mieux pour dormir.




Dimanche 22/10/2017,
Ce matin pas de grasse matinée, debout à 6h00, petit déjeuner dans la foulée, rangement de tout le matériel, pliage de la tente, toilette et nous voici partis à7h30 en direction de Halali. Il y a des journées qui promettent d'être belles et celle ci va l'être. Nous commençons par nous rendre sur des pistes qui permettent d'accéder à des points d'eau où les animaux sont en nombre et nous allons être gâtés au possible. Eléphants, girafes, koudou, springbok, oiseaux de toutes sortent et également différents Zèbres. Nous arriverons vers midi au camping de Halali, le site n'est pas terrible et en plein soleil, aucune ombre, il fait une chaleur écrasante en ce printemps namibien. Nous restons une partie de l'après-midi sur nos chaises de camping en recherchant l'ombre du 4x4. En soirée nous filons au point d'eau et allons pouvoir vérifier que l'ordre établie par les animaux reste le même depuis des années. Ils y viennent chacun leur tour et quand les éléphants arrivent c'est la grande évasion, place aux maitres des lieux. Nous restons un moment à les regarder puis rentrons pour le diner. Nous reviendrons à la nuit. Nous installons la tente et laissons tout ouvert car la chaleur est vraiment insupportable pour nous, aucune idée sur la température mais certainement autour des 40/45°. Après diner nous retournons au point d'eau, il va nous falloir attendre un bon moment avant de voir arriver les rhinocéros. Tout d'abord une mère et son petit, puis quelques mâles qui vont se chercher chicane, nous regardons le tout très enthousiastes, nous aimons voir ces situations. Nous resterons une heure à les regarder puis rentrerons nous coucher car la fatigue est là, nous sommes levés depuis longtemps.






Suite N°2 à venir .........
Projet de circuit dans l'Ouest américain English translation pending
bonjour à tous,
j'ai récemment demandé l'avis des forumeurs pour un voyage dans l'ouest des etats-unis, depuis le projet a mûri et s'est modifié. C'est pourquoi je reviens vers vous pour vous soumettre mon projet afin que des corrections puissent être données à mon circuit.
nous sommes 4 à partir, un couple de 58 et 61 ans et un couple de 29 ans du 28/09 au 11/10/2019, voici le circuit :
jour 1 samedi 28/09/2019 PARIS SAN FRANCISCO AIR BNB jour 2 dimanche 29/09 SAN FRANCISCO visites nécessitant la voiture jour 3 lundi 30/09 SAN FRANCISCO visites à pied
jour 4 mardi 1/10 San Francisco -Tuolumne Grove (séquoias) 3h20 176 miles 2h marche Yosemite Valley visitor center Bridalveil falls El capitan Half dome Yosemite fall trail Housekeeping camp rivière total 4h25 207 miles 333 km
la rando à tuolumne grove est en suspens : si elle a lieu le mardi, il faut faire un détour mais le mercredi le temps risque de manquer? ce sera peut-être une visite à supprimer?
jour 5 mercredi 2/10 yosemite valley Tuolumne Grove (séquoias) 37 min 18 miles 2h marche bodie 2h10 90 miles lee vining 50 min 32 miles total 3h40 139 miles 223 km
jour 6 jeudi 3/10 lee vining mesquita flat sand dunes 3h34 205 miles route 395 et 190 Mesquite Flat Sand Dunes /zabriskie point /artist's drive/ devil's golf course /badwater 1h37 65 miles bad water shoshone 1h17 56 miles total 7h 330 miles 531 km le choix de shoshone est du au prix de l'hôtel moins cher qu'au centre à furnace creek, je pense avoir le temps de m'arrêter aux points de vue jusqu'à 18h30(heure du sunset) et de finir d'arriver à l'hôtel par la suite?
jour 7 vendredi 4/10 SHOSHONE BRYCE CANYON 6h 334 miles 537 km par SPRINGDALE traversée du parc de ZION par route scenic 9, route panoramique qui traverse le sud de Zion NP
jour 8 samedi 5/10 BRYCE CANYON
jour 9 dimanche 6/10 BRYCE CANYON LAKE POWELL PAGE 2H44 153 miles 246 km
jour 10 lundi 7/10 PAGE ANTELOPE CANYON 13 min 8 miles 12 km MONUMENT VALLEY 2h10 124 miles 200 km
jour 11 mardi 8/10 MONUMENT VALLEY HORSESHOEBEND 2h 124 miles 200 km MONUMENT VALLEY GRAND CANYON 4h26 258 miles 415 km
jour 12 mercredi 9/10 GRAND CANYON
jour 13 jeudi 10/10 GRAND CANYON WILLIAMS(Cruiser'Cafe) SELIGMAN OATMAN arrêts route 66 LAS VEGAS 4h15 450km LAS VEGAS
jour 14 vendredi 11/10 LAS VEGAS jour 15 samedi 12/10 vol retour TOTAL 2935 KM
merci à tous ceux qui pourront apporter leur contribution et m'indiquer les points à améliorer
bonne journée à tous
gisèle
j'ai récemment demandé l'avis des forumeurs pour un voyage dans l'ouest des etats-unis, depuis le projet a mûri et s'est modifié. C'est pourquoi je reviens vers vous pour vous soumettre mon projet afin que des corrections puissent être données à mon circuit.
nous sommes 4 à partir, un couple de 58 et 61 ans et un couple de 29 ans du 28/09 au 11/10/2019, voici le circuit :
jour 1 samedi 28/09/2019 PARIS SAN FRANCISCO AIR BNB jour 2 dimanche 29/09 SAN FRANCISCO visites nécessitant la voiture jour 3 lundi 30/09 SAN FRANCISCO visites à pied
jour 4 mardi 1/10 San Francisco -Tuolumne Grove (séquoias) 3h20 176 miles 2h marche Yosemite Valley visitor center Bridalveil falls El capitan Half dome Yosemite fall trail Housekeeping camp rivière total 4h25 207 miles 333 km
la rando à tuolumne grove est en suspens : si elle a lieu le mardi, il faut faire un détour mais le mercredi le temps risque de manquer? ce sera peut-être une visite à supprimer?
jour 5 mercredi 2/10 yosemite valley Tuolumne Grove (séquoias) 37 min 18 miles 2h marche bodie 2h10 90 miles lee vining 50 min 32 miles total 3h40 139 miles 223 km
jour 6 jeudi 3/10 lee vining mesquita flat sand dunes 3h34 205 miles route 395 et 190 Mesquite Flat Sand Dunes /zabriskie point /artist's drive/ devil's golf course /badwater 1h37 65 miles bad water shoshone 1h17 56 miles total 7h 330 miles 531 km le choix de shoshone est du au prix de l'hôtel moins cher qu'au centre à furnace creek, je pense avoir le temps de m'arrêter aux points de vue jusqu'à 18h30(heure du sunset) et de finir d'arriver à l'hôtel par la suite?
jour 7 vendredi 4/10 SHOSHONE BRYCE CANYON 6h 334 miles 537 km par SPRINGDALE traversée du parc de ZION par route scenic 9, route panoramique qui traverse le sud de Zion NP
jour 8 samedi 5/10 BRYCE CANYON
jour 9 dimanche 6/10 BRYCE CANYON LAKE POWELL PAGE 2H44 153 miles 246 km
jour 10 lundi 7/10 PAGE ANTELOPE CANYON 13 min 8 miles 12 km MONUMENT VALLEY 2h10 124 miles 200 km
jour 11 mardi 8/10 MONUMENT VALLEY HORSESHOEBEND 2h 124 miles 200 km MONUMENT VALLEY GRAND CANYON 4h26 258 miles 415 km
jour 12 mercredi 9/10 GRAND CANYON
jour 13 jeudi 10/10 GRAND CANYON WILLIAMS(Cruiser'Cafe) SELIGMAN OATMAN arrêts route 66 LAS VEGAS 4h15 450km LAS VEGAS
jour 14 vendredi 11/10 LAS VEGAS jour 15 samedi 12/10 vol retour TOTAL 2935 KM
merci à tous ceux qui pourront apporter leur contribution et m'indiquer les points à améliorer
bonne journée à tous
gisèle
Où aller? (vos coups de coeur) English translation pending
Bonjour a tous!
Je viens de compléter en 7 mois sur 4 voyage l'amerique centrale...
passionnée de grands espaces, de montagnes, de petits villages typiques, d'eau fabuleuse, de paysages grandioses, de coucher de soleil et d'apnée....
je suis pas mal attirée par l'Irlande, la Croatie, la Tunisie, le Maroc, l'Asie du sud-est, la Grece.
Quels sont vos coups de coeur dans ce monde merveilleux et pourquoi!
je suis pas mal attirée par l'Irlande, la Croatie, la Tunisie, le Maroc, l'Asie du sud-est, la Grece.
Quels sont vos coups de coeur dans ce monde merveilleux et pourquoi!
Découverte de la Jordanie English translation pending
bonsoir,
nous partons a deux couples pour 13 jours en jordanie
ci joint un projet de decouverte, qu'en pensez vous
18 mars : depart Roissy, arrivee jordanie, location de voiture sur place et hotel a madaba 19 mars : visite de mont nebo, ville de salt et jaresh l’apres midi Retour le soir a madaba 20 mars : visite madaba Apres midi : decouverte mer morte, ma’in le soir : nuit soit madaba, soit karak 21 mars : route de madaba ou karac pour dana Excursion l’apres midi Nuit soit a dana soit dans les environs 22 mars : le matin, visite de showback, Apres midi, route pour petra Le soir, visite de little petra 23,24,25 : petra 26 mars : depart tot le matin pour wadi rom Decouverte avec un bedoin des dunes, arches, etc et coucher a la belle etoile 27 mars : reour dans la matinee et route pour aquaba 28, 29 mars : aquaba (mer rouge) Dans l’apres midi du 29, route pour amman 30 mars : visite d’amman et depart la nuit avec restitution de la voiture
qu'en pensez vous, merci pour vos reponses qui seront les bienvenues
18 mars : depart Roissy, arrivee jordanie, location de voiture sur place et hotel a madaba 19 mars : visite de mont nebo, ville de salt et jaresh l’apres midi Retour le soir a madaba 20 mars : visite madaba Apres midi : decouverte mer morte, ma’in le soir : nuit soit madaba, soit karak 21 mars : route de madaba ou karac pour dana Excursion l’apres midi Nuit soit a dana soit dans les environs 22 mars : le matin, visite de showback, Apres midi, route pour petra Le soir, visite de little petra 23,24,25 : petra 26 mars : depart tot le matin pour wadi rom Decouverte avec un bedoin des dunes, arches, etc et coucher a la belle etoile 27 mars : reour dans la matinee et route pour aquaba 28, 29 mars : aquaba (mer rouge) Dans l’apres midi du 29, route pour amman 30 mars : visite d’amman et depart la nuit avec restitution de la voiture
qu'en pensez vous, merci pour vos reponses qui seront les bienvenues
Cuesta Zapata Argentine jonction R40 à R60, à vélo English translation pending
Cuesta Zapata nord Argentine jonction entre Ruta 40 et Ruta 60
Il y a des projets que l’on envisage comme dans un rêve. La traversée à vélo de la Cuesta Zapata en fait partie. J’ai l’impression d’avoir effectué un voyage au cours d’un voyage, un peu à la manière des poupées gigognes. Les cartes lorsqu’on les parcourt chez soi, on est déjà parti très loin de la table sur laquelle elles sont déployées. Dans l’immensité que représente l’Argentine, une piste qui traverse une chaîne de montagne évitant un détour de deux cents kilomètres par la route avive forcément la curiosité. La carte au 1/2 000 000 ne livre aucun secret, un simple trait fend le relief en passant juste sur la préposition de cette magnifique appellation « Sierra de Fiambala ».
Fiambala, gros bourg, très connu depuis que le Dakar se déroule en Amérique du Sud. Sa réputation provient de ses dunes qui font la joie des compétiteurs, et aussi des simples promeneurs.
En préparant notre dernier voyage à vélo à travers le nord de l’Argentine, cette aventure de 70 km de piste, nous l’attendions. J’avais bien lu un ou deux blogs de cyclos au long cours qui l’avaient parcouru ce chemin du bout du monde. Ils en parlaient avec respect, décrivant de longues poussées de vélo à travers un paysage austère. Cet ancien tracé de la Ruta 40, maintenant abandonné depuis de nombreuses années, le guide de la Ruta 40 le décrit avec des mots dithyrambiques, comme ardu, dénivelés, rios à traverser, spectaculaire. Il est même précisé que cette piste est au programme d’agences spécialisées. Rien de tel pour décupler notre envie de nous y confronter à notre tour à la force des mollets.
Ce fut l’un des moments forts de notre séjour argentin, au cours des 3666 km que nous avons parcourus. Nous pensions que selon les conditions du revêtement plus ou moins mouvant, gravier et sable, plus ou moins cabossé, grosseur des pierres, et du dénivelé, il nous faudrait 2 à 3 jours pour la parcourir. Nous n’avions aucune idée de l’altitude du col à franchir. Notre carte particulièrement taiseuse ne nous livrait qu’un indice, le point culminant de la chaîne à 4673 m. Je me doutais bien que nous ne serions pas confrontés à ce que j’avais connu au cours d’une fabuleuse traversée de 900 km de pistes au nord du Laos, où le chemin passait assez systématiquement sur les points hauts. Mais tout de même, le point de franchissement se situait-il à 2000, 3000 m voire plus ?
Dans ces incertitudes se niche l’attrait de l’aventure en autonomie. Ne pas savoir, rien de plus jouissif lorsqu’on s’engage. Dans nos vies trop planifiées, où l’on veut tout maîtriser, particulièrement le temps, ces plages de flou laissées au hasard de l’état des piste sont une vraie cure de jouvence.
Nous voilà à Londres, non pas la capitale de la Grande Bretagne, mais une petite bourgade sur la fameuse Ruta 40. Le guide Michelin nous donne l’explication : en hommage du mariage du roi Philippe II d’Espagne et de Marie Tudor, originaire des bords de la Tamise. Cela fait une vingtaine de jours que nous avons quitté Salta et parcouru un peu plus de 1000 km, et gravi un volcan de plus de 5500 m. La forme est bonne, et c’est plein d’impatience que nous attendons la découverte de ce chemin à travers cette zone secrète.
Les premiers renseignements sont à la hauteur de nos espérances, mais un peu inquiétants tout de même. La route est interdite et non entretenue, considérée comme impraticable. Cela nous ravit, car nous sommes prêts à pousser durant des jours. Mais ce qui nous inquiète, la police en interdirait l’accès. Nous espérons bien nous soustraire à sa vigilance, mais si quelques gendarmes contrôlent le carrefour d’accès, et que l’ordre nous est intimé de rebrousser chemin, il sera difficile de faire autrement. Je comprends la police qui n’a pas envie d’aller récupérer des imprudents perdus. La police nous a déjà tirés d’un mauvais pas lors de l’accident de notre troisième camarde au pied du volcan Tuzgle, et qui a été rapatrié en France.
Dans le petit hôtel où nous logeons j’ai toutes les peines du monde à me faire préciser par le propriétaire la position de l’embranchement de notre piste interdite. D’abord je n’avais pas encore réalisé que de nombreux Argentins ne disent pas Ruta mais Jouta. Mais voilà, une fois qu’on le sait plus de problème. D’autre part cette piste n’étant plus utilisée, il m’indiquait le carrefour à 70 km entre la R40 et la R60. Il a fini par comprendre que nous voulions couper directement. Mais de toute façon, nous avions sur nos portables l’application « MAPS ME », redoutable tueur d’incertitude. Ce système est diabolique, sur la Terre entière il vous donne les moindres chemins et comme il matérialise votre position par un petit triangle bleu, adieu les sensations fortes, on n’a plus le droit de se perdre, à moins de le couper ou d’avoir déchargé la batterie. Mais cette dernière hypothèse ne se présente jamais, car faire le point prend seulement trente secondes. Et puis sur nos vélos nous avons des pods pour recharger sur la roue avant, et si cela ne suffit pas nous avons une batterie tampon qui permet plusieurs recharges de téléphone portable.
Après une nuit ponctuée de nombreux réveils, à cause d’une boîte de nuit juste en face de notre chambre qui a envoyé des décibels jusqu’à 5h du matin, nous nous préparons pour cette belle aventure, qui va nous conduire à travers la montagne à Tinogasta au pied du fameux paso San Francisco, qui sera notre objectif suivant. Quand je dis au pied, c’est à la dimension de ce gigantesque continent, car 250 km séparent cette petite ville du col.
Donc lourdement chargés nous démarrons, pour ma part j’ai 9 litres d’eau. Ce qui n’est pas énorme, car si nous mettons 3 jours, nous en manquerons certainement, mais si 2 jours suffisent pour cette traversée, nos réserves seront amplement suffisantes. Les deux ou trois kilomètres qui nous séparent de l’entrée de la piste sont rapidement parcourus sur une route désertée par les voitures à cette heure matinale.
Après une petite erreur, vite repérée grâce à MAPS ME, nous rentrons sur le bon chemin. Ouf, pas de poste de police pour contrôler l’accès à cet itinéraire abandonné. Les premiers kilomètres sont faciles, plats et au revêtement de terre solide, ce qui permet de rouler à 15 km/h. Nous rencontrons même quelques fermes. Puis la piste prend un aspect de cul de sac au niveau d’une dernière maison. L’homme que nous interrogeons reste très vague. Nous avons le sentiment qu’il ne s’est jamais aventuré au-delà de chez lui dans la direction qui nous intéresse.

Effectivement, brutalement la largeur de la piste diminue et le sable transforme sa surface en plage. Les roues enfoncent dans cette matière inconsistante, au point que parfois les sacoches avant se posent, ce qui génère un important frottement. Dans ces moments on commence à douter. Et si la piste était de cette qualité durant 50 km ? On a beau avoir une grande pratique en matière de pistes abominables, le doute s’insinue.
Nous essayons même par moments de pousser nos vélos en dehors de la trace. Mais de redoutables buissons aux épines dures comme de l’acier nous en dissuadent rapidement. Même sur le sable il nous faut faire attention à quelques buissons morts dont les épines n’attendent que nos pneus. D’ailleurs elles n’attendent pas longtemps, André crève. Et comme les emmerdes volent en escadrille, sa chambre à air de rechange est aussi crevée, alors qu’elle est neuve. Mystère ? Car nous avions bien pris soin d’inspecter l’intérieur du pneu et de retirer le bout de l’épine resté en embuscade.


La mer de sable finit par nous libérer, car la piste escalade un flanc de montagne. Mais les cailloux le remplacent, et la pente devient assez conséquente. Nous continuons donc à pousser nos vélos, mais les sacoches heurtent seulement de temps à autre des pierres de grosse taille. Elles vont tellement subir d’abrasion qu’elles seront constellées de trous après cette expérience. A la fin du voyage je les jetterai, après tout de même une dizaine d’années de bons et loyaux services. Mais jusqu’à présent je les avais utilisées à l’arrière et non à l’avant.
Après une section tout en virages, nous atteignons un plateau au sol assez consistant et à l’inclinaison très douce. Durant une dizaine de kilomètres à nouveau nous pouvons monter sur nos vélos et progresser à 10 km/h. Tout étant relatif, nous considérons cette vitesse comme très honorable. Seule personne motorisée rencontrée durant ces deux jours, un Argentin à moto. Il coupe à travers la montagne pour éviter les 200 km de route.
Puis, la dernière section qui nous conduit au point haut de cette traversée consiste en une piste aux nombreux virages. Elle est en très mauvais état, des éboulements l’obstruent à plusieurs endroits. A vélo cela ne nous pose pas vraiment de problèmes, cela nous oblige à quelques portages de nos montures. Mais un véhicule, même 4x4, aurait beaucoup plus de difficultés à franchir les sections détériorées. Sans doute, les occupants du véhicule seraient-ils forcés de faire quelques travaux de terrassement. Pas étonnant, nous ne voyons aucune trace de pneus de voiture.

Enfin à 17h nous arrivons au col à 1875m. La descente ne semble pas très facile.

La piste s’enfonce dans une vallée aux pentes très raides. Elle se déroule au-dessus d’abîmes impressionnants. Un mauvais rebond sur une grosse pierre, un déséquilibre et c’est la chute de quelques centaines de mètre au fond d’une gorge sauvage. Nous essayons de nous maintenir au maximum éloignés du vide. Mais ce n’est pas toujours possible, conséquence nous avons droit à quelques bons coups d’adrénaline.

Nous savons que la petite ville de Tinogasta se niche quelque part dans cette gigantesque plaine qui s’étale devant nous. Mais la démesure des espaces andins ne nous permet pas de la repérer. Plus nous descendons et plus le danger d’une chute mortelle s’éloigne.
Un peu avant la tombée de la nuit, une ruine en bordure de chemin nous permet un bivouac confortable. L’air est doux et le vent faible, conditions idéales. Seul point négatif, de toute évidence d’autres ont bivouaqué ici avant nous. La preuve, de nombreuses bouteilles en plastique et boîtes de conserve jonchent le lieu. Dommage !
Nous commençons par nous faire un thé chaud agrémenté d’une bonne quantité de miel, puis un plat de riz. Nous ajoutons des cubes aux légumes, ce qui nous permet de consommer l’eau de cuisson en soupe. L’eau que nous transportons sur nos vélos, il n’est pas question que nous en perdions une goutte.

Le lendemain par une piste très roulante nous atteignons la petite ville sur la Ruta 60, qui nous conduira au paso San Francisco à 4800 m d’altitude. La partie finale de cette traversée offre sur les 15 derniers kilomètres un spectacle affligeant. Nous parcourons ce que l’on peut considérer comme une gigantesque décharge à ciel ouvert. Le vent violent de ces régions se fait un plaisir fou à disséminer « aux quatre vents » des déchets de toutes sortes, et les buissons sont pavoisés à l’envi de vieux sachets de chips et autres rejets de notre société de consommation.
Ces deux jours resteront pour nous un magnifique souvenir hors du temps et loin des hommes. Le vélo est à mon sens un outil magnifique, qui seul permet de vivre de telles expériences en autonomie avec une logistique minimale. L’étape suivante, le paso San Francisco va aussi nous procurer de belles émotions dans une nature sauvage et très hostile.
Il y a des projets que l’on envisage comme dans un rêve. La traversée à vélo de la Cuesta Zapata en fait partie. J’ai l’impression d’avoir effectué un voyage au cours d’un voyage, un peu à la manière des poupées gigognes. Les cartes lorsqu’on les parcourt chez soi, on est déjà parti très loin de la table sur laquelle elles sont déployées. Dans l’immensité que représente l’Argentine, une piste qui traverse une chaîne de montagne évitant un détour de deux cents kilomètres par la route avive forcément la curiosité. La carte au 1/2 000 000 ne livre aucun secret, un simple trait fend le relief en passant juste sur la préposition de cette magnifique appellation « Sierra de Fiambala ».

Fiambala, gros bourg, très connu depuis que le Dakar se déroule en Amérique du Sud. Sa réputation provient de ses dunes qui font la joie des compétiteurs, et aussi des simples promeneurs.
En préparant notre dernier voyage à vélo à travers le nord de l’Argentine, cette aventure de 70 km de piste, nous l’attendions. J’avais bien lu un ou deux blogs de cyclos au long cours qui l’avaient parcouru ce chemin du bout du monde. Ils en parlaient avec respect, décrivant de longues poussées de vélo à travers un paysage austère. Cet ancien tracé de la Ruta 40, maintenant abandonné depuis de nombreuses années, le guide de la Ruta 40 le décrit avec des mots dithyrambiques, comme ardu, dénivelés, rios à traverser, spectaculaire. Il est même précisé que cette piste est au programme d’agences spécialisées. Rien de tel pour décupler notre envie de nous y confronter à notre tour à la force des mollets.

Ce fut l’un des moments forts de notre séjour argentin, au cours des 3666 km que nous avons parcourus. Nous pensions que selon les conditions du revêtement plus ou moins mouvant, gravier et sable, plus ou moins cabossé, grosseur des pierres, et du dénivelé, il nous faudrait 2 à 3 jours pour la parcourir. Nous n’avions aucune idée de l’altitude du col à franchir. Notre carte particulièrement taiseuse ne nous livrait qu’un indice, le point culminant de la chaîne à 4673 m. Je me doutais bien que nous ne serions pas confrontés à ce que j’avais connu au cours d’une fabuleuse traversée de 900 km de pistes au nord du Laos, où le chemin passait assez systématiquement sur les points hauts. Mais tout de même, le point de franchissement se situait-il à 2000, 3000 m voire plus ?
Dans ces incertitudes se niche l’attrait de l’aventure en autonomie. Ne pas savoir, rien de plus jouissif lorsqu’on s’engage. Dans nos vies trop planifiées, où l’on veut tout maîtriser, particulièrement le temps, ces plages de flou laissées au hasard de l’état des piste sont une vraie cure de jouvence.
Nous voilà à Londres, non pas la capitale de la Grande Bretagne, mais une petite bourgade sur la fameuse Ruta 40. Le guide Michelin nous donne l’explication : en hommage du mariage du roi Philippe II d’Espagne et de Marie Tudor, originaire des bords de la Tamise. Cela fait une vingtaine de jours que nous avons quitté Salta et parcouru un peu plus de 1000 km, et gravi un volcan de plus de 5500 m. La forme est bonne, et c’est plein d’impatience que nous attendons la découverte de ce chemin à travers cette zone secrète.

Les premiers renseignements sont à la hauteur de nos espérances, mais un peu inquiétants tout de même. La route est interdite et non entretenue, considérée comme impraticable. Cela nous ravit, car nous sommes prêts à pousser durant des jours. Mais ce qui nous inquiète, la police en interdirait l’accès. Nous espérons bien nous soustraire à sa vigilance, mais si quelques gendarmes contrôlent le carrefour d’accès, et que l’ordre nous est intimé de rebrousser chemin, il sera difficile de faire autrement. Je comprends la police qui n’a pas envie d’aller récupérer des imprudents perdus. La police nous a déjà tirés d’un mauvais pas lors de l’accident de notre troisième camarde au pied du volcan Tuzgle, et qui a été rapatrié en France.
Dans le petit hôtel où nous logeons j’ai toutes les peines du monde à me faire préciser par le propriétaire la position de l’embranchement de notre piste interdite. D’abord je n’avais pas encore réalisé que de nombreux Argentins ne disent pas Ruta mais Jouta. Mais voilà, une fois qu’on le sait plus de problème. D’autre part cette piste n’étant plus utilisée, il m’indiquait le carrefour à 70 km entre la R40 et la R60. Il a fini par comprendre que nous voulions couper directement. Mais de toute façon, nous avions sur nos portables l’application « MAPS ME », redoutable tueur d’incertitude. Ce système est diabolique, sur la Terre entière il vous donne les moindres chemins et comme il matérialise votre position par un petit triangle bleu, adieu les sensations fortes, on n’a plus le droit de se perdre, à moins de le couper ou d’avoir déchargé la batterie. Mais cette dernière hypothèse ne se présente jamais, car faire le point prend seulement trente secondes. Et puis sur nos vélos nous avons des pods pour recharger sur la roue avant, et si cela ne suffit pas nous avons une batterie tampon qui permet plusieurs recharges de téléphone portable.
Après une nuit ponctuée de nombreux réveils, à cause d’une boîte de nuit juste en face de notre chambre qui a envoyé des décibels jusqu’à 5h du matin, nous nous préparons pour cette belle aventure, qui va nous conduire à travers la montagne à Tinogasta au pied du fameux paso San Francisco, qui sera notre objectif suivant. Quand je dis au pied, c’est à la dimension de ce gigantesque continent, car 250 km séparent cette petite ville du col.

Donc lourdement chargés nous démarrons, pour ma part j’ai 9 litres d’eau. Ce qui n’est pas énorme, car si nous mettons 3 jours, nous en manquerons certainement, mais si 2 jours suffisent pour cette traversée, nos réserves seront amplement suffisantes. Les deux ou trois kilomètres qui nous séparent de l’entrée de la piste sont rapidement parcourus sur une route désertée par les voitures à cette heure matinale.
Après une petite erreur, vite repérée grâce à MAPS ME, nous rentrons sur le bon chemin. Ouf, pas de poste de police pour contrôler l’accès à cet itinéraire abandonné. Les premiers kilomètres sont faciles, plats et au revêtement de terre solide, ce qui permet de rouler à 15 km/h. Nous rencontrons même quelques fermes. Puis la piste prend un aspect de cul de sac au niveau d’une dernière maison. L’homme que nous interrogeons reste très vague. Nous avons le sentiment qu’il ne s’est jamais aventuré au-delà de chez lui dans la direction qui nous intéresse.


Effectivement, brutalement la largeur de la piste diminue et le sable transforme sa surface en plage. Les roues enfoncent dans cette matière inconsistante, au point que parfois les sacoches avant se posent, ce qui génère un important frottement. Dans ces moments on commence à douter. Et si la piste était de cette qualité durant 50 km ? On a beau avoir une grande pratique en matière de pistes abominables, le doute s’insinue.
Nous essayons même par moments de pousser nos vélos en dehors de la trace. Mais de redoutables buissons aux épines dures comme de l’acier nous en dissuadent rapidement. Même sur le sable il nous faut faire attention à quelques buissons morts dont les épines n’attendent que nos pneus. D’ailleurs elles n’attendent pas longtemps, André crève. Et comme les emmerdes volent en escadrille, sa chambre à air de rechange est aussi crevée, alors qu’elle est neuve. Mystère ? Car nous avions bien pris soin d’inspecter l’intérieur du pneu et de retirer le bout de l’épine resté en embuscade.


La mer de sable finit par nous libérer, car la piste escalade un flanc de montagne. Mais les cailloux le remplacent, et la pente devient assez conséquente. Nous continuons donc à pousser nos vélos, mais les sacoches heurtent seulement de temps à autre des pierres de grosse taille. Elles vont tellement subir d’abrasion qu’elles seront constellées de trous après cette expérience. A la fin du voyage je les jetterai, après tout de même une dizaine d’années de bons et loyaux services. Mais jusqu’à présent je les avais utilisées à l’arrière et non à l’avant.

Après une section tout en virages, nous atteignons un plateau au sol assez consistant et à l’inclinaison très douce. Durant une dizaine de kilomètres à nouveau nous pouvons monter sur nos vélos et progresser à 10 km/h. Tout étant relatif, nous considérons cette vitesse comme très honorable. Seule personne motorisée rencontrée durant ces deux jours, un Argentin à moto. Il coupe à travers la montagne pour éviter les 200 km de route.

Puis, la dernière section qui nous conduit au point haut de cette traversée consiste en une piste aux nombreux virages. Elle est en très mauvais état, des éboulements l’obstruent à plusieurs endroits. A vélo cela ne nous pose pas vraiment de problèmes, cela nous oblige à quelques portages de nos montures. Mais un véhicule, même 4x4, aurait beaucoup plus de difficultés à franchir les sections détériorées. Sans doute, les occupants du véhicule seraient-ils forcés de faire quelques travaux de terrassement. Pas étonnant, nous ne voyons aucune trace de pneus de voiture.

Enfin à 17h nous arrivons au col à 1875m. La descente ne semble pas très facile.

La piste s’enfonce dans une vallée aux pentes très raides. Elle se déroule au-dessus d’abîmes impressionnants. Un mauvais rebond sur une grosse pierre, un déséquilibre et c’est la chute de quelques centaines de mètre au fond d’une gorge sauvage. Nous essayons de nous maintenir au maximum éloignés du vide. Mais ce n’est pas toujours possible, conséquence nous avons droit à quelques bons coups d’adrénaline.

Nous savons que la petite ville de Tinogasta se niche quelque part dans cette gigantesque plaine qui s’étale devant nous. Mais la démesure des espaces andins ne nous permet pas de la repérer. Plus nous descendons et plus le danger d’une chute mortelle s’éloigne.

Un peu avant la tombée de la nuit, une ruine en bordure de chemin nous permet un bivouac confortable. L’air est doux et le vent faible, conditions idéales. Seul point négatif, de toute évidence d’autres ont bivouaqué ici avant nous. La preuve, de nombreuses bouteilles en plastique et boîtes de conserve jonchent le lieu. Dommage !

Nous commençons par nous faire un thé chaud agrémenté d’une bonne quantité de miel, puis un plat de riz. Nous ajoutons des cubes aux légumes, ce qui nous permet de consommer l’eau de cuisson en soupe. L’eau que nous transportons sur nos vélos, il n’est pas question que nous en perdions une goutte.

Le lendemain par une piste très roulante nous atteignons la petite ville sur la Ruta 60, qui nous conduira au paso San Francisco à 4800 m d’altitude. La partie finale de cette traversée offre sur les 15 derniers kilomètres un spectacle affligeant. Nous parcourons ce que l’on peut considérer comme une gigantesque décharge à ciel ouvert. Le vent violent de ces régions se fait un plaisir fou à disséminer « aux quatre vents » des déchets de toutes sortes, et les buissons sont pavoisés à l’envi de vieux sachets de chips et autres rejets de notre société de consommation.

Ces deux jours resteront pour nous un magnifique souvenir hors du temps et loin des hommes. Le vélo est à mon sens un outil magnifique, qui seul permet de vivre de telles expériences en autonomie avec une logistique minimale. L’étape suivante, le paso San Francisco va aussi nous procurer de belles émotions dans une nature sauvage et très hostile.
GR34: les plus belles randonnées English translation pending
Bonjour,
Je pars deux semaines en Bretagne...le temps de faire pas mal de randonnées...mais pas les 1800 km du sentier douanier...je souhaiterais avoir des avis sur les plus belles randonnées duGR 34 à partir de Brest, crozon, jusqu’au Finistère sud...?
Merci d’avance pour vos réponses...
Pythie
Que voir et que faire à Boavista durant une semaine English translation pending
Nous partons une semaine à Boavista et nous aimerions savoir ce que l'on peut faire sur cette ile et est il possible de découvrir une autre ile en une journée comme l'ile de Sal par exemple.
Juste 9 jours dans l'Ouest américain, itinéraire adapté... English translation pending
Hello 🙂
Je termine la planification de mon itinéraire pour un projet de road trip (mois de juin). Je n'ai malheureusement que 9 jours MAX sur place. J'ai pensé à plusieurs options... Avez vous des idées ou conseils ? (les trajets sont faisable dans les 2 sens)
Option 1 J1 : Arrivée Salt Lake City - Nuit Salt Lake City J2 : Route vers Moab via US128 - Nuit Moab J3 : Arches NP et environs - Nuit Moab J4 : Route US24, points de vues - Nuit Torrey J5 : Route US12, et visite de Bryce Canyon - Nuit à Bryce J6 : Zion overlook trail ou Coral Dunes - Nuit à St George J7 : Route vers Death Valley - Nuit à Beaty J8 : Death Valley - Nuit à Las Vegas J9 : Vol retour (possibilité d'enlever Death Valley et rajouter un jour à Moab)
Option 2 J1 : Arrivée Denver - Nuit Denver J2 : Georges Town, Aspen via pass - Nuit Glenwood J3 : Route vers Moab via US128 - Nuit Moab J4 : Arches NP et environs - Nuit Moab J5 : Route US24, points de vues - Nuit Torrey J6 : Route US12, et visite de Bryce Canyon - Nuit à Bryce J7 : Zion overlook trail ou Coral Dunes - Nuit à St George J8 : Route vers Las Vegas - Nuit à Vegas J9 : Vol retour (Possibilité de supprimer le J2 et ajouter un jour à Moab)
Option 3 J1 : Arrivée Los Angeles - nuit LA J2 : Calicot Town - Nuit Ridgercrest J3 : Death Valley - Nuit Las Vegas J4 : Route vers Bryce via Coral dunes - Nuit à Bryce J5 : Visite de Bryce Canyon, route US 12 - Nuit Torrey J6 : Route US24, points de vue - Nuit Moab J7 : Arches NP - Nuit Moab J8 : Canyonlands, US128 - Nuit Salt Lake City J9 : Vol Retour (Possibilité de regrouper J1 - J2 en atterrissant à Vegas : J1 : Arrivée Vegas - Nuit Vegas J2 : Death Valley - Nuit Vegas Ce qui me permettrait de rajouter un jour ailleurs
Merci à vous ! 😛
Je termine la planification de mon itinéraire pour un projet de road trip (mois de juin). Je n'ai malheureusement que 9 jours MAX sur place. J'ai pensé à plusieurs options... Avez vous des idées ou conseils ? (les trajets sont faisable dans les 2 sens)
Option 1 J1 : Arrivée Salt Lake City - Nuit Salt Lake City J2 : Route vers Moab via US128 - Nuit Moab J3 : Arches NP et environs - Nuit Moab J4 : Route US24, points de vues - Nuit Torrey J5 : Route US12, et visite de Bryce Canyon - Nuit à Bryce J6 : Zion overlook trail ou Coral Dunes - Nuit à St George J7 : Route vers Death Valley - Nuit à Beaty J8 : Death Valley - Nuit à Las Vegas J9 : Vol retour (possibilité d'enlever Death Valley et rajouter un jour à Moab)
Option 2 J1 : Arrivée Denver - Nuit Denver J2 : Georges Town, Aspen via pass - Nuit Glenwood J3 : Route vers Moab via US128 - Nuit Moab J4 : Arches NP et environs - Nuit Moab J5 : Route US24, points de vues - Nuit Torrey J6 : Route US12, et visite de Bryce Canyon - Nuit à Bryce J7 : Zion overlook trail ou Coral Dunes - Nuit à St George J8 : Route vers Las Vegas - Nuit à Vegas J9 : Vol retour (Possibilité de supprimer le J2 et ajouter un jour à Moab)
Option 3 J1 : Arrivée Los Angeles - nuit LA J2 : Calicot Town - Nuit Ridgercrest J3 : Death Valley - Nuit Las Vegas J4 : Route vers Bryce via Coral dunes - Nuit à Bryce J5 : Visite de Bryce Canyon, route US 12 - Nuit Torrey J6 : Route US24, points de vue - Nuit Moab J7 : Arches NP - Nuit Moab J8 : Canyonlands, US128 - Nuit Salt Lake City J9 : Vol Retour (Possibilité de regrouper J1 - J2 en atterrissant à Vegas : J1 : Arrivée Vegas - Nuit Vegas J2 : Death Valley - Nuit Vegas Ce qui me permettrait de rajouter un jour ailleurs
Merci à vous ! 😛
Une semaine à Fuerteventura en février (avec enfant) English translation pending
bjr à tous ca y est j'ai réservé une semaine de vacances debut février avec notre enfant de presque 3 ans dans un hotel a corralejo.
voici l'itinéraire que je viens de nous pondre, quelqu'un peu me dire si il y a d'autre chose de mieux à visiter ou voir et si celui ci est réalisable..
autre chose pouvez vous me donner une adresse de loueur de voiture sur la ville ?
et enfin, est il possible de trouver une ballade le long de la côte à se faire à vélo ?
merci à tous
Corralejo Visite de la ville /monter en haut de la tour du centre commercial «el campanario»
Dunes de Corralejo Visite du site + plage Village de : el cotillo la oliva Betancuria Pajara Falaise ajuy
Plage Sotavento beach
visite aloé vera gran tarajal
Visite de l'exploitation, explication en français et possibilité d'achat Visite de las playitas
visite du phare Faro de la entallada plage
Ascension escarpée, domine la mer
voici l'itinéraire que je viens de nous pondre, quelqu'un peu me dire si il y a d'autre chose de mieux à visiter ou voir et si celui ci est réalisable..
autre chose pouvez vous me donner une adresse de loueur de voiture sur la ville ?
et enfin, est il possible de trouver une ballade le long de la côte à se faire à vélo ?
merci à tous
Corralejo Visite de la ville /monter en haut de la tour du centre commercial «el campanario»
Dunes de Corralejo Visite du site + plage Village de : el cotillo la oliva Betancuria Pajara Falaise ajuy
Plage Sotavento beach
visite aloé vera gran tarajal
Visite de l'exploitation, explication en français et possibilité d'achat Visite de las playitas
visite du phare Faro de la entallada plage
Ascension escarpée, domine la mer
Excursion en désert pour 2 jours au départ de Djerba ou Douz English translation pending
Bonjour, je suis à la recherche d'un guide pour une excursion à pied dans le désert, 2 jours et une nuit ( 10 et 11 / 02), au départ de Djerba, Douz ou Gabes (nous atterrissons à Djerba). Nous sommes un couple mais pouvons nous inclure dans un groupe. Merci pour vos renseignements.
Recherche road book pour la Mauritanie et le Sénégal English translation pending
Je recherche des road book pour ses deux destinations.
A partager
Southern Africa by Camper Van
After crossing South Africa, Botswana, Namibia, and covering 8,496 km in a camper van—including 1,500 km of dirt roads!!—we invite you to check out our photo albums.
https://sites.google.com/site/photosvoyagega59/albums-photos/2018-southern-africa
It was an amazing trip, especially because of the wildlife we saw roaming freely in the parks. The landscapes were also stunning and varied across the different countries we visited: bush, deserts, sand dunes, the bushveld, mountain regions, coastal areas, canyons, and more...
We also had wonderful encounters with diverse populations and ethnic groups: Zulu, Xhosa, Afrikaners, Bushmen, Himba, Herero, Bantu, and others... For more info, visit our site: https://sites.google.com/site/nosperiples/2018-southern-africa-1
It was an amazing trip, especially because of the wildlife we saw roaming freely in the parks. The landscapes were also stunning and varied across the different countries we visited: bush, deserts, sand dunes, the bushveld, mountain regions, coastal areas, canyons, and more...
We also had wonderful encounters with diverse populations and ethnic groups: Zulu, Xhosa, Afrikaners, Bushmen, Himba, Herero, Bantu, and others... For more info, visit our site: https://sites.google.com/site/nosperiples/2018-southern-africa-1
Séjour de deux nuits à Las Vegas avec parcs nationaux à visiter English translation pending
Bonjour,
Je prévois de séjourner deux nuits à las vegas au mois de janvier 2019. J'aimerais faire dans une même journée "Eagle point Skywalk" dans le Grand Canyon et ensuite "Valley of fire". Est-ce possible en une seule journée en partant de Las Vegas considérant les distances ainsi que le temps et les température de saison???
Merci de vos réponses😛
Voyage au sultanat d'Oman English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons à Oman le 29 Janvier prochain pour un mois , et à part les billets d'avion AR Mascate, les 2 premières nuits et des devis de location de 4/4, notre itinéraire n'est , à ce jour, pas du tout prêt ....
Nous aimerions visiter la presqu'île de Musandam , mais les locations de voiture n'autorisent pas le passage des frontières avec les Emirats . Peut être y a-t-il d'autres possibilités à partir de Mascate ?
Est il conseillé de réserver les logements pour Février ? Nous avons l'habitude au cours de nos voyages de réserver au fur et à mesure , mais pour Oman peut être le mois de Février est il chargé ?
Merci pour vos conseils avisés
Sylvie Pierre
Piste G7 depuis l'Oasis-sacrée vers Tagounite à vélo English translation pending
bonjour à tous,
je projette en avril 2019 de ralier Tagounite depuis Foum-Zguid en passant par la piste G7 qui relie l'Oasis-Sacrée à Tagounite ...est -ce praticable en cyclo-VTT ....y a t'il du sable ou est-ce caillouteux au niveau du terrain ??? merci pour vos infos..Cdlt.Rv..