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2317 results found.
Qui passe par Phimai? (Thaïlande) English translation pending
Je recherche des personnes qui passeront par Phimai pour me rentre un tout petit service.
Tout petit pour vous (car il ne demande pas beaucoup d'énergie) mais grand pour moi !
Frontière Thaïlande-Cambodge par Hat Lek et Koh Kong? English translation pending
Bonjour! Quelqu'un peut-il me dire s'il est possible de franchir la frontière de la Thailande vers le Cambodge par Hat Lek et Koh Kong? Par quel moyen, en combien de temps et à quel prix svp? Merci!!! Cath
Renouvellement de visa thaïlandais près de Trat... le Cambodge? English translation pending
Bonjour,
Suite aux conseils avisés d'un des membres de F.Voyage, je vais me rendre sur Koh Chang (et les délicieuses petites îles voisines...) en décembre prochain. Seulement, voilà ! Il va me faloir passer une frontière afin de faire prolonger mon visa...Aussi, si qq'un connait un peu le coin et peut me rencarder, j'apprécierai !!!😏 (Cambodge???????) D'avance, MERCI !!!
Suite aux conseils avisés d'un des membres de F.Voyage, je vais me rendre sur Koh Chang (et les délicieuses petites îles voisines...) en décembre prochain. Seulement, voilà ! Il va me faloir passer une frontière afin de faire prolonger mon visa...Aussi, si qq'un connait un peu le coin et peut me rencarder, j'apprécierai !!!😏 (Cambodge???????) D'avance, MERCI !!!
Voyage d'une dizaine de jours au Cambodge en 2009 English translation pending
Bonsoir,
Nous avons prévu une dizaine de jours au Cambodge l'été prochain. Ce sera un retour aux sources pour mon mari après 34 ans d'absence et une découverte pour moi et nos filles. Nous prévoyons 2-3 jours à pp, 4 jours à sr et peut être un jour ou deux à Batambang. Est-il facile de se déplacer sur place ? voiture avec chauffeur ou bus ? Qu'en est-il de la sécurité à pp ? La langue ne sera pas un problème mais nous avons tout de même encore quelques appréhensions !.
Merci à tous pour vos conseils.
Cath
Prendre un bateau du Cambodge vers Saïgon? English translation pending
bonjour,
Je souhaite prendre un bateau du Cambodge vers le Vietnam (Saigon)Connaissez-vous une agence ou une adresse au Cambodge que je pourrais contacter. Quelle ville dois-je atteindre pour prendre le bateau du Cambodge?
Je souhaite prendre un bateau du Cambodge vers le Vietnam (Saigon)Connaissez-vous une agence ou une adresse au Cambodge que je pourrais contacter. Quelle ville dois-je atteindre pour prendre le bateau du Cambodge?
Découvrir "Un pèlerin d'Angkor" de Pierre Loti English translation pending
En octobre 2004, Odonate mentionnait Un pèlerin d'Angkor de Pierre Loti. Il en conseillait la lecture pour ceux qui connaissent le Cambodge ou qui souhaitent s'y rendre.
Je souhaite rappeler à nouveau l'importance de lire ce carnet de voyage, rédigé en 1901, alors que Loti est en permission.
Parti de Saïgon, il se rend à Angkor, son rêve d'enfant. Avec des descriptions courtes, il nous transporte dans le Cambodge du début du siècle et, sur ses pas, l'on découvre le site d'Angkor.
Des extraits de l'ouvrage et des illustrations anciennes, provenant des fonds de la bibliothèque nationale de Phnom Penh sur : http://blog.voyagesmillebornes.com, rubrique " Livres à découvrir " .
Pour les amoureux du Cambodge, le site de la bibliothèque nationale est une mine de renseignements à travers les illustrations d'ouvrages anciens scannés. A parcourir sans modération.
Photos : Bayon au début du XXème siècle et l'escalier d'Angkor Vat.
Je souhaite rappeler à nouveau l'importance de lire ce carnet de voyage, rédigé en 1901, alors que Loti est en permission.
Parti de Saïgon, il se rend à Angkor, son rêve d'enfant. Avec des descriptions courtes, il nous transporte dans le Cambodge du début du siècle et, sur ses pas, l'on découvre le site d'Angkor.
Des extraits de l'ouvrage et des illustrations anciennes, provenant des fonds de la bibliothèque nationale de Phnom Penh sur : http://blog.voyagesmillebornes.com, rubrique " Livres à découvrir " .
Pour les amoureux du Cambodge, le site de la bibliothèque nationale est une mine de renseignements à travers les illustrations d'ouvrages anciens scannés. A parcourir sans modération.
Photos : Bayon au début du XXème siècle et l'escalier d'Angkor Vat.
Voyage dans l'est de la Thaïlande en mars English translation pending
nous comptons partir debut mars en thailande.Arrivé Bangkok puis filer vers l'est et faire une boucle nong khai, khong chlam surin et retour a bkk.
on compte voyager tranquille.
3 semaines est ce suffisant ?
quelle météo en mars ?
merci de l'aide apportée..
Thaïlande: promenade en Isan... English translation pending
le Courrier International
Je sais, à vous lire certains, que vous n'aimez pas que nous nommions l'ISAN, par crainte qu'elle soit "envahie" par des touristes non rerspectueux de l'environnement et peu soucieux de sa population ... or, par ces temps incertains, il est bon de parler de cette belle région thaïlandaise ... le touriste, va sans doute se raréfier, et devenir pour de nombreux lieux dans le monde, une denrée rare, voire une espèce !!! en voie de disparition. Pour de nombreuses familles le tourisme est leur gagne-pain au quotidien ... donc je persiste et signe !!!
Se restaurer ... La cuisine de l’Isan (nord-est de la Thaïlande) est réputée pour ses épices et ses piments. Comme partout dans le pays, Khorat regorge de restaurants et de simples étals de rue. Essayez le kai yaang (poulet grillé épicé), le som tam (salade de papaye, citron vert et piment frais), le lab (viande émincée accompagnée d’échalotes et de feuilles de menthe) ou encore les insectes grillés.
A VOIR La région de l’Isan, souvent boudée par les touristes, abrite une multitude de parcs nationaux et de vestiges khmers. Accessible depuis Khorat, le parc de Khao Yai (www.khaoyai.com) héberge sur ses 2 000 km2 une faune impressionnante, dont 200 à 300 éléphants sauvages. A une soixantaine de kilomètres au nord-est de Khorat, Phimai est connue pour son merveilleux temple khmer, qui, disent certains, a servi de modèle à Angkor Vat. Plus au sud, dans la province de Buriram, à proximité de la frontière cambodgienne, s’élève le Prasat Phanom Rung. Il s’agit là de l’ensemble de temples khmers le mieux restauré de toute la Thaïlande. La province est également réputée pour sa soie. Pak Thong Chai, à une trentaine de kilomètres au sud de Khorat, est l’un des plus célèbres centres de tissage du pays. LA SÉLECTION EMPLOI
Je sais, à vous lire certains, que vous n'aimez pas que nous nommions l'ISAN, par crainte qu'elle soit "envahie" par des touristes non rerspectueux de l'environnement et peu soucieux de sa population ... or, par ces temps incertains, il est bon de parler de cette belle région thaïlandaise ... le touriste, va sans doute se raréfier, et devenir pour de nombreux lieux dans le monde, une denrée rare, voire une espèce !!! en voie de disparition. Pour de nombreuses familles le tourisme est leur gagne-pain au quotidien ... donc je persiste et signe !!!
Se restaurer ... La cuisine de l’Isan (nord-est de la Thaïlande) est réputée pour ses épices et ses piments. Comme partout dans le pays, Khorat regorge de restaurants et de simples étals de rue. Essayez le kai yaang (poulet grillé épicé), le som tam (salade de papaye, citron vert et piment frais), le lab (viande émincée accompagnée d’échalotes et de feuilles de menthe) ou encore les insectes grillés.
A VOIR La région de l’Isan, souvent boudée par les touristes, abrite une multitude de parcs nationaux et de vestiges khmers. Accessible depuis Khorat, le parc de Khao Yai (www.khaoyai.com) héberge sur ses 2 000 km2 une faune impressionnante, dont 200 à 300 éléphants sauvages. A une soixantaine de kilomètres au nord-est de Khorat, Phimai est connue pour son merveilleux temple khmer, qui, disent certains, a servi de modèle à Angkor Vat. Plus au sud, dans la province de Buriram, à proximité de la frontière cambodgienne, s’élève le Prasat Phanom Rung. Il s’agit là de l’ensemble de temples khmers le mieux restauré de toute la Thaïlande. La province est également réputée pour sa soie. Pak Thong Chai, à une trentaine de kilomètres au sud de Khorat, est l’un des plus célèbres centres de tissage du pays. LA SÉLECTION EMPLOI
Cambodge: le Pchum Ben ou la Fête des Morts: une tradition bien vivante English translation pending
Au Cambodge, cette année cette fete qui s'étale sur plusieurs jours s'est cloturée le 29 septembre...Au delà des frontières la communauté khmère ira honorer ces ancètres le samedi 4 octobre à Bordeaux...Et partout dans le monde se déroule cette cérémonie...
Mais qu'est ce que le tchum ben ?...j'ai trouvé un article dans AKP que j'ai essayé de rendre le plus digeste possible ...je vous le donne: ma manière de participer à la FETE! Mais aussi, ma facon de dire que l'on approche pas un peuple, sans en connaitre un minimum ses traditions...
En se référant au mot sanskrit "Binda" qui signifie les boules de riz qu'on offre aux mânes pour la création de leur corps spirituel après le décès, on peut comprendre tout de suite la terminologie "Ben", en Khmer, précédé d'une particule "Pchum" signifiant "rassembler", dont le couple forme un composé Pchum Ben.
Il s'agit de rassembler les ames des morts à la compagnie des vivants, dans une dynamique familialle, autour d'offrandes alimentaires.
Le Pchum Ben est une fête traditionnelle que célèbrent presque tous les Cambodgiens après 15 jours de Kan Ben commencant le 1er jour de la lune décroissante du mois de septembre "où le ciel est voilé de grisaille due aux nuages des pluies." Ce rite est donc associé au plus fort de la mousson et en annonce la fin, pluies influencées par le cycle lunaire .Le Kan Ben est réservé au culte des morts pendant lequel Yâma, Roi des Enfers, monté sur un buffle, libère les âmes jugées coupables pour qu'elles viennent rejoindre un temps leur famille qui, d'après les mœurs et coutumes khmères, n'oublie jamais d'apprêter des mets et de confectionner des gâteaux tels que le Num Ansorm et le Num Korm faits respectivement du riz gluant additionné du lait de coco et garnis d'ingrédients divers (cochon etc...) puis enveloppés dans les feuilles de bananier cuit dans de l'eau bouillante ou de pâte de riz garnie à l'intérieur de la chair de coco sucrée, emballée également par les feuilles de bananier, mais cuite à la vapeur. D'aucuns disent que les âmes des morts, après avoir cherché des offrandes en vain dans sept pagodes, maudissent leur famille.Les ames attendent les familles, aux portes des pagodes et gare aux mécréants qui oublieraient cet usage...
Les bouddhistes, jadis imprégnés de sermons du Bien heureux, doivent offrir une partie de leurs préparatifs en mets ou en gâteaux à leurs parents dus à l'injure des ans avant même d'en aller offrir les restes aux bonzes au jour de la dernière quinzaine des morts. Souvent le chef religieux les conseille : "Les parents sont le Bouddha de chaque famille; il faut leur en offrir une partie avant qu'ils donnent ces mets aux moines". Des inscriptions du roi Yaçovarman 1er, fin du 9ème siècle, nous apprennent que, dans les nombreux couvents par lui fondés, on offrait chaque mois les boules de riz (Bay Ben) aux mânes dans le combat, aux âmes délaissées. De nos jours, les campagnards plutôt que les citadins continuent à confectionner les boudins de riz gluant cuits dans du lait de coco mêlés d'ingrédients variables que sont les Bay Ben. On les dispose sur un plateau autour d'un gâteau fait du même riz dont la forme est pointue qu'on nomme le Bay Battbor qui est recouvert d'un cône de feuilles de bananier tronqué au sommet où l'on piqua des fleurs, les baguettes d'encens et une bougie et ou l'on rajoute quelques riels Le Bay Battbor est laissé à la pagode tandis que les Bay Ben sont ramenés à la maison.Chaque famille préfère célébrer chez elle une cérémonie consacrée aux esprits de leurs ancêtres avec les Bay Ben la nuit de Tchum ben lsous forme de banquet auquel participent des amis et connaissances.
Souvent, en hommage du Bouddha, les gens du peuple préparent une pyramide florale ornée de fleurs en clinquant et en papiers multicolores et surmontée d'une image d'oie sacrée, soutient un cierge, dans la salle de fête de la pagode qu'est le Dharma-Sâla. Cette pyramide florale se nomme le Phka-Ben (fleur de Ben).
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Mais qu'est ce que le tchum ben ?...j'ai trouvé un article dans AKP que j'ai essayé de rendre le plus digeste possible ...je vous le donne: ma manière de participer à la FETE! Mais aussi, ma facon de dire que l'on approche pas un peuple, sans en connaitre un minimum ses traditions...
En se référant au mot sanskrit "Binda" qui signifie les boules de riz qu'on offre aux mânes pour la création de leur corps spirituel après le décès, on peut comprendre tout de suite la terminologie "Ben", en Khmer, précédé d'une particule "Pchum" signifiant "rassembler", dont le couple forme un composé Pchum Ben.
Il s'agit de rassembler les ames des morts à la compagnie des vivants, dans une dynamique familialle, autour d'offrandes alimentaires.
Le Pchum Ben est une fête traditionnelle que célèbrent presque tous les Cambodgiens après 15 jours de Kan Ben commencant le 1er jour de la lune décroissante du mois de septembre "où le ciel est voilé de grisaille due aux nuages des pluies." Ce rite est donc associé au plus fort de la mousson et en annonce la fin, pluies influencées par le cycle lunaire .Le Kan Ben est réservé au culte des morts pendant lequel Yâma, Roi des Enfers, monté sur un buffle, libère les âmes jugées coupables pour qu'elles viennent rejoindre un temps leur famille qui, d'après les mœurs et coutumes khmères, n'oublie jamais d'apprêter des mets et de confectionner des gâteaux tels que le Num Ansorm et le Num Korm faits respectivement du riz gluant additionné du lait de coco et garnis d'ingrédients divers (cochon etc...) puis enveloppés dans les feuilles de bananier cuit dans de l'eau bouillante ou de pâte de riz garnie à l'intérieur de la chair de coco sucrée, emballée également par les feuilles de bananier, mais cuite à la vapeur. D'aucuns disent que les âmes des morts, après avoir cherché des offrandes en vain dans sept pagodes, maudissent leur famille.Les ames attendent les familles, aux portes des pagodes et gare aux mécréants qui oublieraient cet usage...
Les bouddhistes, jadis imprégnés de sermons du Bien heureux, doivent offrir une partie de leurs préparatifs en mets ou en gâteaux à leurs parents dus à l'injure des ans avant même d'en aller offrir les restes aux bonzes au jour de la dernière quinzaine des morts. Souvent le chef religieux les conseille : "Les parents sont le Bouddha de chaque famille; il faut leur en offrir une partie avant qu'ils donnent ces mets aux moines". Des inscriptions du roi Yaçovarman 1er, fin du 9ème siècle, nous apprennent que, dans les nombreux couvents par lui fondés, on offrait chaque mois les boules de riz (Bay Ben) aux mânes dans le combat, aux âmes délaissées. De nos jours, les campagnards plutôt que les citadins continuent à confectionner les boudins de riz gluant cuits dans du lait de coco mêlés d'ingrédients variables que sont les Bay Ben. On les dispose sur un plateau autour d'un gâteau fait du même riz dont la forme est pointue qu'on nomme le Bay Battbor qui est recouvert d'un cône de feuilles de bananier tronqué au sommet où l'on piqua des fleurs, les baguettes d'encens et une bougie et ou l'on rajoute quelques riels Le Bay Battbor est laissé à la pagode tandis que les Bay Ben sont ramenés à la maison.Chaque famille préfère célébrer chez elle une cérémonie consacrée aux esprits de leurs ancêtres avec les Bay Ben la nuit de Tchum ben lsous forme de banquet auquel participent des amis et connaissances.
Souvent, en hommage du Bouddha, les gens du peuple préparent une pyramide florale ornée de fleurs en clinquant et en papiers multicolores et surmontée d'une image d'oie sacrée, soutient un cierge, dans la salle de fête de la pagode qu'est le Dharma-Sâla. Cette pyramide florale se nomme le Phka-Ben (fleur de Ben).
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L'Issan ou la Thaïlande oubliée (article de presse) English translation pending
Mots clés : Isan, Tourisme, Thaïlande (pays)
Le nord-est du royaume thaïlandais, appelé Isan, est peu fréquenté par les touristes. Et on se demande bien pourquoi, à voir la beauté de ses vestiges khmers et de ses paysages.
Isan -- C'est parti pour une tournée éclair de trois jours au départ de Bangkok. Un petit circuit de quelque 700 kilomètres, qui sort des sentiers battus, en met plein la vue et donne même envie d'aller... au Cambodge et au Laos, pays limitrophes. Remarquez, la Thaïlande, qui présente l'Isan comme une «passerelle vers l'Indochine» pour plaider sa cause touristique, ne serait sûrement pas vexée si on y allait, mais ce sera pour une autre fois. Le temps presse et la région agricole, qui compte pour environ le tiers de la superficie du pays, a beaucoup à offrir: des paysages tapissés de rizières aux parcs nationaux en quantité et aux sites archéologiques bien valorisés, en passant par une vie villageoise rythmée de festivals.
«La perception des visiteurs étrangers est que la Thaïlande se résume à Bangkok, Chiang Mai et Phuket, note Sethaphan Buddhani, directeur de la division du marché américain pour la Tourism Authority of Thailand, qui voyageait avec nous en juin dernier. On aimerait pourtant qu'ils découvrent autre chose lors d'un deuxième séjour: le nord-est du pays, dont on fait la promotion depuis 20 ans. L'Isan, c'est la vraie Thaïlande rurale, avec ses parcs nationaux, ses éléphants, son patrimoine khmer. C'est comme lorsqu'on visite le Canada: il n'y a pas que Montréal, Toronto et Vancouver!»
Les efforts de promotion portent-ils leurs fruits? «Il y a 20 ans, la région accueillait 80 000 étrangers; l'an dernier, autour de 900 000», dit M. Buddhani. Or, cette même année, ils étaient 14, 5 millions à séjourner au royaume. On ne se bouscule donc pas encore sur les routes de l'Isan... Tant mieux pour nous!
L'attrait numéro un de ce coin de pays est assurément ses vestiges de la civilisation khmère. Il faut savoir qu'à partir du IXe siècle, son empire commence à s'étendre au-delà des frontières du Cambodge actuel. À son apogée, du XIe siècle au début du XIIIe, il comprend de vastes territoires aujourd'hui thaïlandais, dont, au nord-est, la vallée de la Mun et les provinces de Nakhon Ratchasima, Buri Ram, Surin et Ubon Ratchathani, que nous traversons dans le cadre de ce circuit. Dans cette seule vallée, on estime que les Khmers ont construit plus de 300 temples, dont Phimai, qui était relié à Angkor, au sud, par une «voie royale» longue de 225 kilomètres. Aujourd'hui, les Prasat Hin Phimai, Prasat Hin Mueang Tam, Prasat Kamphaeng Yai et Preah Vihear (uniquement accessible depuis la Thaïlande, bien qu'appartenant techniquement au Cambodge) figurent parmi les plus beaux sanctuaires khmers au pays.
Des sculpteurs de génie
Le soleil couchant embrase le ciel lorsque nous arrivons à Prasat Hin Phanom Rung, situé dans la province de Buri Ram. Érigé entre le Xe et la fin du XIIe siècle, c'est le plus grand et le mieux préservé des temples khmers en sol thaïlandais. Nous délaissons la plaine et le miroir de ses rizières pour rouler vers le sommet d'un petit volcan éteint. Là s'étale le sanctuaire sur fond de montagnes, frontière naturelle avec le Cambodge. Mais nous sommes loin d'avoir atteint notre but: il nous faut d'abord franchir une longue voie de latérite, puis une enfilade d'escaliers, de terrasses, de ponts de pierre, ornés de têtes de nagas, créatures mythiques en forme de serpent, avant que l'ensemble de grès dédié à Shiva nous apparaisse enfin. Et nous voilà récompensés: d'antichambres en pavillons, c'est l'ébahissement devant toutes ces frises et colonnettes, tous ces frontons et linteaux où les divinités enchevêtrées ont été sculptées avec une précision inouïe. Selon notre guide, si Angkor Wat est le plus élaboré des monuments khmers, de ce côté-ci de la frontière, Phanom Rung nous donne, à plus petite échelle, un bon aperçu du génie des artisans de l'époque.
Dans les parages de Surin, capitale de la province du même nom, on fait ensuite une halte à Ban Than Sawang, un hameau tout entier voué au tissage de la soie. En fait, cette région est pionnière en la matière au pays, dit le designer Niran Sailegtim, qui nous fait visiter son atelier. Cette maison en bois, ouverte aux quatre vents, abrite des métiers à tisser d'un autre âge qui nécessitent chacun quatre ouvrières, dont une carrément installée par terre, sous l'impressionnante mécanique. Chaque métier permet de créer de riches soieries aux motifs d'une grande complexité à raison de six centimètres par jour!
On en déduit que ces pièces uniques sont dédiées à une certaine clientèle... «Oui, la famille royale et les dignitaires étrangers de passage», dit le designer. Tout à côté de l'atelier, des petits magasins vendent néanmoins de belles étoffes de soie destinées, celles-là, aux simples visiteurs. Qu'elles nous intéressent ou pas, l'occasion est belle de flâner dans le hameau et d'examiner de plus près les paires d'autels bouddhiques, débordants d'offrandes, érigés devant chaque maisonnée: l'un est destiné aux ancêtres et le plus haut, aux esprits des lieux auxquels on demande chaque jour protection.
Le bain de Babar
La ville de Surin est également réputée pour son festival annuel de l'éléphant, qui célèbre l'animal emblématique du pays, protégé des braconniers depuis 50 ans. Rapatriés des quatre coins du royaume, où ils «travaillent» à amuser les touristes dans différents parcs, les pachydermes participent à des défilés et autres démonstrations d'adresse. «Ça se déroule le troisième week-end de novembre et c'est spectaculaire, dit M. Buddhani. En prenant un train en soirée à partir de Bangkok, on débarque au petit matin dans une ville dont les rues sont complètement envahies par les éléphants!» Pour notre part, nous nous rabattrons sur l'Elephant Village, situé à Ban Ta Klang, où certaines des bêtes participant au festival sont dressées et se donnent en spectacle. Franchement, en les regardant peindre avec leur trompe, projeter des ballons de soccer, lancer des dards, et quoi encore, plusieurs d'entre nous n'ont qu'une pensée en tête: mais laissez-les donc tranquilles! En fait, le véritable «spectacle» est ailleurs, soit dans une rivière des parages: tous les jours, à 15h, les mahouts emmènent les Babar s'y baigner. Et, à mon avis, les regarder s'éclabousser les uns les autres et se faire récurer par leurs maîtres est autrement rigolo que de les voir se jucher sur un tabouret...
Poursuivant notre voyage vers l'est, nous traversons la verte campagne vallonnée de la province d'Ubon Ratchathani, damier de champs de tapioca et de rizières peuplées de buffles d'eau. «Ici, on vit en autarcie, note M. Buddhani. On vend les surplus de fruits et légumes au marché ou on les troque contre ce que produisent les voisins. Et puis, la rizière est un véritable garde-manger: outre le riz, elle procure du poisson, des verdures... » Une agente de voyages de Los Angeles qui fait partie de notre groupe trouve la destination plutôt «rustique» et se désole de ne pouvoir la proposer à sa clientèle fortunée, qui ne saurait se contenter de ses petits hôtels trois étoiles. Comme pour sauver l'honneur de la région, voilà que la route nous mène au Tohsang Khongjiam Resort. L'établissement apparaît comme un mirage au bout d'un chemin de terre. Il est magnifique, tout comme son emplacement, en bordure du Mékong, une autre frontière naturelle, cette fois avec le Laos.
Une croisière sur le grand fleuve et son affluent, la rivière Mun, nous fait découvrir les villages de pêcheurs riverains. Au parc national Pha Taem, on admire, sur les parois d'une haute falaise, des pétroglyphes datant de 3000 ans qui nous renseignent sur la vie de l'époque, axée sur la pêche au poisson-chat géant, celui-là même dont on se régale aujourd'hui dans les restos sans prétention installés au bord de l'eau. Et voilà qu'en contemplant le Mékong, je me prends à rêver au Laos. La frontière de Chong Mek est toute proche et on dispense le visa d'entrée sur place. Il serait si facile d'atteindre Paksé, puis Vientiane, Luang Prabang... Une suite logique à l'exploration de l'Isan. Mais ce sera pour une autre fois. Chiang Mai m'attend.
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En vrac
Y aller: d'octobre à février.
Se déplacer: idéalement, en voiture (mais attention, on conduit à gauche). On peut aussi s'en remettre à un guide professionnel et sympa comme Komsan (alias Jerry) Suwannarat pour organiser le séjour et nous accompagner jusqu'au Cambodge et au Laos, si on le souhaite (jackky70@hotmail.com). Si on a du temps devant soi, l'autocar et le train et, sur place, les transports locaux sont d'autres options qu'on peut combiner, au terme du circuit, à une envolée sur Bangkok au départ d'Ubon Ratchathani.
Isan -- C'est parti pour une tournée éclair de trois jours au départ de Bangkok. Un petit circuit de quelque 700 kilomètres, qui sort des sentiers battus, en met plein la vue et donne même envie d'aller... au Cambodge et au Laos, pays limitrophes. Remarquez, la Thaïlande, qui présente l'Isan comme une «passerelle vers l'Indochine» pour plaider sa cause touristique, ne serait sûrement pas vexée si on y allait, mais ce sera pour une autre fois. Le temps presse et la région agricole, qui compte pour environ le tiers de la superficie du pays, a beaucoup à offrir: des paysages tapissés de rizières aux parcs nationaux en quantité et aux sites archéologiques bien valorisés, en passant par une vie villageoise rythmée de festivals.
«La perception des visiteurs étrangers est que la Thaïlande se résume à Bangkok, Chiang Mai et Phuket, note Sethaphan Buddhani, directeur de la division du marché américain pour la Tourism Authority of Thailand, qui voyageait avec nous en juin dernier. On aimerait pourtant qu'ils découvrent autre chose lors d'un deuxième séjour: le nord-est du pays, dont on fait la promotion depuis 20 ans. L'Isan, c'est la vraie Thaïlande rurale, avec ses parcs nationaux, ses éléphants, son patrimoine khmer. C'est comme lorsqu'on visite le Canada: il n'y a pas que Montréal, Toronto et Vancouver!»Les efforts de promotion portent-ils leurs fruits? «Il y a 20 ans, la région accueillait 80 000 étrangers; l'an dernier, autour de 900 000», dit M. Buddhani. Or, cette même année, ils étaient 14, 5 millions à séjourner au royaume. On ne se bouscule donc pas encore sur les routes de l'Isan... Tant mieux pour nous!
L'attrait numéro un de ce coin de pays est assurément ses vestiges de la civilisation khmère. Il faut savoir qu'à partir du IXe siècle, son empire commence à s'étendre au-delà des frontières du Cambodge actuel. À son apogée, du XIe siècle au début du XIIIe, il comprend de vastes territoires aujourd'hui thaïlandais, dont, au nord-est, la vallée de la Mun et les provinces de Nakhon Ratchasima, Buri Ram, Surin et Ubon Ratchathani, que nous traversons dans le cadre de ce circuit. Dans cette seule vallée, on estime que les Khmers ont construit plus de 300 temples, dont Phimai, qui était relié à Angkor, au sud, par une «voie royale» longue de 225 kilomètres. Aujourd'hui, les Prasat Hin Phimai, Prasat Hin Mueang Tam, Prasat Kamphaeng Yai et Preah Vihear (uniquement accessible depuis la Thaïlande, bien qu'appartenant techniquement au Cambodge) figurent parmi les plus beaux sanctuaires khmers au pays.
Des sculpteurs de génie
Le soleil couchant embrase le ciel lorsque nous arrivons à Prasat Hin Phanom Rung, situé dans la province de Buri Ram. Érigé entre le Xe et la fin du XIIe siècle, c'est le plus grand et le mieux préservé des temples khmers en sol thaïlandais. Nous délaissons la plaine et le miroir de ses rizières pour rouler vers le sommet d'un petit volcan éteint. Là s'étale le sanctuaire sur fond de montagnes, frontière naturelle avec le Cambodge. Mais nous sommes loin d'avoir atteint notre but: il nous faut d'abord franchir une longue voie de latérite, puis une enfilade d'escaliers, de terrasses, de ponts de pierre, ornés de têtes de nagas, créatures mythiques en forme de serpent, avant que l'ensemble de grès dédié à Shiva nous apparaisse enfin. Et nous voilà récompensés: d'antichambres en pavillons, c'est l'ébahissement devant toutes ces frises et colonnettes, tous ces frontons et linteaux où les divinités enchevêtrées ont été sculptées avec une précision inouïe. Selon notre guide, si Angkor Wat est le plus élaboré des monuments khmers, de ce côté-ci de la frontière, Phanom Rung nous donne, à plus petite échelle, un bon aperçu du génie des artisans de l'époque.
Dans les parages de Surin, capitale de la province du même nom, on fait ensuite une halte à Ban Than Sawang, un hameau tout entier voué au tissage de la soie. En fait, cette région est pionnière en la matière au pays, dit le designer Niran Sailegtim, qui nous fait visiter son atelier. Cette maison en bois, ouverte aux quatre vents, abrite des métiers à tisser d'un autre âge qui nécessitent chacun quatre ouvrières, dont une carrément installée par terre, sous l'impressionnante mécanique. Chaque métier permet de créer de riches soieries aux motifs d'une grande complexité à raison de six centimètres par jour!
On en déduit que ces pièces uniques sont dédiées à une certaine clientèle... «Oui, la famille royale et les dignitaires étrangers de passage», dit le designer. Tout à côté de l'atelier, des petits magasins vendent néanmoins de belles étoffes de soie destinées, celles-là, aux simples visiteurs. Qu'elles nous intéressent ou pas, l'occasion est belle de flâner dans le hameau et d'examiner de plus près les paires d'autels bouddhiques, débordants d'offrandes, érigés devant chaque maisonnée: l'un est destiné aux ancêtres et le plus haut, aux esprits des lieux auxquels on demande chaque jour protection.
Le bain de Babar
La ville de Surin est également réputée pour son festival annuel de l'éléphant, qui célèbre l'animal emblématique du pays, protégé des braconniers depuis 50 ans. Rapatriés des quatre coins du royaume, où ils «travaillent» à amuser les touristes dans différents parcs, les pachydermes participent à des défilés et autres démonstrations d'adresse. «Ça se déroule le troisième week-end de novembre et c'est spectaculaire, dit M. Buddhani. En prenant un train en soirée à partir de Bangkok, on débarque au petit matin dans une ville dont les rues sont complètement envahies par les éléphants!» Pour notre part, nous nous rabattrons sur l'Elephant Village, situé à Ban Ta Klang, où certaines des bêtes participant au festival sont dressées et se donnent en spectacle. Franchement, en les regardant peindre avec leur trompe, projeter des ballons de soccer, lancer des dards, et quoi encore, plusieurs d'entre nous n'ont qu'une pensée en tête: mais laissez-les donc tranquilles! En fait, le véritable «spectacle» est ailleurs, soit dans une rivière des parages: tous les jours, à 15h, les mahouts emmènent les Babar s'y baigner. Et, à mon avis, les regarder s'éclabousser les uns les autres et se faire récurer par leurs maîtres est autrement rigolo que de les voir se jucher sur un tabouret...
Poursuivant notre voyage vers l'est, nous traversons la verte campagne vallonnée de la province d'Ubon Ratchathani, damier de champs de tapioca et de rizières peuplées de buffles d'eau. «Ici, on vit en autarcie, note M. Buddhani. On vend les surplus de fruits et légumes au marché ou on les troque contre ce que produisent les voisins. Et puis, la rizière est un véritable garde-manger: outre le riz, elle procure du poisson, des verdures... » Une agente de voyages de Los Angeles qui fait partie de notre groupe trouve la destination plutôt «rustique» et se désole de ne pouvoir la proposer à sa clientèle fortunée, qui ne saurait se contenter de ses petits hôtels trois étoiles. Comme pour sauver l'honneur de la région, voilà que la route nous mène au Tohsang Khongjiam Resort. L'établissement apparaît comme un mirage au bout d'un chemin de terre. Il est magnifique, tout comme son emplacement, en bordure du Mékong, une autre frontière naturelle, cette fois avec le Laos.
Une croisière sur le grand fleuve et son affluent, la rivière Mun, nous fait découvrir les villages de pêcheurs riverains. Au parc national Pha Taem, on admire, sur les parois d'une haute falaise, des pétroglyphes datant de 3000 ans qui nous renseignent sur la vie de l'époque, axée sur la pêche au poisson-chat géant, celui-là même dont on se régale aujourd'hui dans les restos sans prétention installés au bord de l'eau. Et voilà qu'en contemplant le Mékong, je me prends à rêver au Laos. La frontière de Chong Mek est toute proche et on dispense le visa d'entrée sur place. Il serait si facile d'atteindre Paksé, puis Vientiane, Luang Prabang... Une suite logique à l'exploration de l'Isan. Mais ce sera pour une autre fois. Chiang Mai m'attend.
* **
En vrac
Y aller: d'octobre à février.
Se déplacer: idéalement, en voiture (mais attention, on conduit à gauche). On peut aussi s'en remettre à un guide professionnel et sympa comme Komsan (alias Jerry) Suwannarat pour organiser le séjour et nous accompagner jusqu'au Cambodge et au Laos, si on le souhaite (jackky70@hotmail.com). Si on a du temps devant soi, l'autocar et le train et, sur place, les transports locaux sont d'autres options qu'on peut combiner, au terme du circuit, à une envolée sur Bangkok au départ d'Ubon Ratchathani.
Affaires qui roulent: liaison terrestre de Bangkok à Siem Reap English translation pending
En répondant au qestion d'un forumiste j'en profite de vous signaler une pratique commerciale presque de la mafia !
Pour les touristes qui souhaitent d'aller de BKK à Siem Reap par la voie terreste il consiste donc d' acheter un billet auprès des agences et il y a des publicités partout à Khao San.
J’ai payé 300 BTH début 2007 ! Pas cher mais vous êtes un vrai pigeon dans ce système mafia (Thaï –Khmer) : Peu importe où vous achetiez vos billets c’est une seule compagnie qui fait cette liaison.
Le système consiste à vous encadrer dès le départ jusqu’à l’arrivée en vous faisant consommer (boire, se restaurer, faire des visas et l’hébergement à Siem Reap) mise en place par leurs filiales :
Donc RDV à 10h du mat à côté de KS Rd départ vers 11h le temps de regrouper les pigeons surtout les touristes y compris moi. Le bus ne vas pas directement au poste frontière mais à 5km de là, vous dépose dans un bled et dans un restaurant à eux et vous pousse à se restaurer et à boire puis ils font remplir les fiches et regroupent les passeports qui n’ont pas encore de visas d’entrée au Cambodge en vous disant qu’ils vont faire la queue à votre place comme ça vous gagnez du temps et vous pouvez se restaurer tranquillement !
2 heures après on embarque dans le bus en direction la frontière… passage de frontière… embarquement dans un autre bus côté khmer et la nuit tombe on s’arrête pour dîner dans leur restaurant prévu pour vous, arrivée à Siem Reap tard dans la nuit vers minuit et bien sûr dans l’hôtel déjà prévu pour vous, après 14 ou 15 h de voyage et la fatigue vous n’avez pas bcp de choix ! Et voila LES AFFAIRES QUI ROULENT et aux suivants…
Mais sans moi pour les prochaines fois !
Police de caractère khmère sur Mac? English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche de logiciel me permettant d'installer des polices de caractère khmère sur mon Mac. Auriez-vous un lien à m'indiquer
D'autre part, je serai à Phnom Penh en novembre. Savez-vous si un tel logiciel est en vente et où le trouver ?
Merci d'avance pour vos indications
Je suis à la recherche de logiciel me permettant d'installer des polices de caractère khmère sur mon Mac. Auriez-vous un lien à m'indiquer
D'autre part, je serai à Phnom Penh en novembre. Savez-vous si un tel logiciel est en vente et où le trouver ?
Merci d'avance pour vos indications
Cherche ONG à Sihanoukville au Cambodge English translation pending
J'ai 68 ans. Je parts en octobre passer l'hiver à Sihanouk et peut être...y vivre définitivement.J'ai découvert le Cambodge en Juin dernier et j'ai eu le vrai, le grand, le merveilleux coup de foudre. Jusqu'à cette année, et depuis 33 ans, mon paradis était la Thailande. Les plages de Phuket, ko samuit, ko chang, ko samet étaient désertes à cette époque. Je retrouvre à Sihanouk cette liberté, cette simplicité, cet état naturel que je recherche.Bien sur, les plages n'y sont pas très propres, les vendeurs envahissants, les coffee shops un peu déglingués, mais si vous voulez du clean, restez à Cannes où à La baule, il vous en coutera "un peu plus cher"... et vous n'aurez pas l' A S I E !...
Je voudrez pouvoir m'occuper à Sihanouk. Pourriez-vous m'indiquer des ONG dans la région, ainsi que les possibilités de prendre des cours de Kmer. Merci les Amis. Jack.
Guest houses à Kampong Cham, Kampong Chhnang et Sen Monorom (Cambodge) English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en novembre au Cambodge et je voudrais savoir si vous pouvez me recommander des GH sympas à Sen Monorom, Kampong Cham et Kampong Chnang, également si vous avez des plans sympas, ballades à faire ou autres dans ces villages...
Merci à tous pour vos réponses
Je pars en novembre au Cambodge et je voudrais savoir si vous pouvez me recommander des GH sympas à Sen Monorom, Kampong Cham et Kampong Chnang, également si vous avez des plans sympas, ballades à faire ou autres dans ces villages...
Merci à tous pour vos réponses
Retour de Thaïlande et du Cambodge English translation pending
Salut,
Je reviens d'un petit trip en asie, j'ai fait : bangkok, surin (village de tisseron de la soie, et village d'éléphants), passage de la frontiere cambodgienne puis Siem Reap, Battabamg, Ko Chang et retour à Bangkok.
Comme je me suis beaucoup servie de ce forum pour organiser mon voyage, ca me ferait plaisir d'aider ceux qui ont la chance de bientot partir 😕, donc si vous avez des questions n'hésitez pas 😛
Je reviens d'un petit trip en asie, j'ai fait : bangkok, surin (village de tisseron de la soie, et village d'éléphants), passage de la frontiere cambodgienne puis Siem Reap, Battabamg, Ko Chang et retour à Bangkok.
Comme je me suis beaucoup servie de ce forum pour organiser mon voyage, ca me ferait plaisir d'aider ceux qui ont la chance de bientot partir 😕, donc si vous avez des questions n'hésitez pas 😛
Tension présente entre le Cambodge et la Thaïlande? English translation pending
Bonjour a vous!
Je me questionne a savoir si la tension présente entre le cambodge et la thailande se fait ressentir dans l'un ou l'autre des deux pays. Est-ce contrindiquer de circuler dans cette zone?
Merci et bon voyage!
BMONKEY
Je me questionne a savoir si la tension présente entre le cambodge et la thailande se fait ressentir dans l'un ou l'autre des deux pays. Est-ce contrindiquer de circuler dans cette zone?
Merci et bon voyage!
BMONKEY
Visites incontournables pour dix jours au Cambodge? English translation pending
Aux amoureux de ce pays :
Quels sont vos "incontournables" en 10 jours ?
Si vous aviez un top 5 de vos coins préférés...et le nb de jours nécessaires pour visiter.
Merci bcp bcp bcp, cela me permettra de commencer à gribouiller un itinéraire !
😏
Quels sont vos "incontournables" en 10 jours ?
Si vous aviez un top 5 de vos coins préférés...et le nb de jours nécessaires pour visiter.
Merci bcp bcp bcp, cela me permettra de commencer à gribouiller un itinéraire !
😏
Contrat local au Cambodge English translation pending
bonjour,
jai obtenu un contrat local au Cambodge de moins de 1000 euros par mois ; il semble que ce soit tout à fait acceptable pour le niveau de vie du pays. qu'en est-il ?
est-il facile de se loger pour un loyer modeste ?
quid de la cherete de la vie.
merci à ceux qui pourront me répondre.
JTR
Installation au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
Après de nombreux voyages au Cambodge, je décide de m'y installer de façon définitive d'ici quelques mois. Cependant, encore pas mal d'incertitudes à certains points de vue...
Je suis conscient qu'en partant là-bas, je n'y ferais pas fortune mais je décide d'adopter un autre mode de vie.
Deux possibilités s'offrent à moi: soit travailler pour une Cambodgienne (quid du salaire?) soit me mettre à mon compte.
La question qui reste est de savoir comment je dois faire de façon administrative pour mes cotisations de pension, santé, etc car je dois aussi penser à un retour éventuel.
Merci de vos futures réponses
Après de nombreux voyages au Cambodge, je décide de m'y installer de façon définitive d'ici quelques mois. Cependant, encore pas mal d'incertitudes à certains points de vue...
Je suis conscient qu'en partant là-bas, je n'y ferais pas fortune mais je décide d'adopter un autre mode de vie.
Deux possibilités s'offrent à moi: soit travailler pour une Cambodgienne (quid du salaire?) soit me mettre à mon compte.
La question qui reste est de savoir comment je dois faire de façon administrative pour mes cotisations de pension, santé, etc car je dois aussi penser à un retour éventuel.
Merci de vos futures réponses
Demander l'asile politique en Thaïlande English translation pending
Quelle est la procédure à suivre pour demander l'asile politique en Thaïlande? 😉
Vilvorde la Flamande refuse les francophones
En imposant un test linguistique à ceux qui veulent bénéficier de logements bon marché, une commune de Flandre franchit une étape dans la guérilla communautaire.--
Ballet Royal de Phnom-Penh English translation pending
Bonjour,
Il y a dix ans, j'ai eu la grande chance de rencontrer par hasard une des directrices du Royal Ballet de PNH qui m'a autorisé à assister pendant une matinée entière à une séance d'entraînement des danseurs/danseuses de l'Ecole Royale de danse.
Je retourne dans quelques jours à PNH et crois avoir compris que l'Ecole n'est toujours pas ouverte aux visiteurs. Quelqu'un peut-il me confirmer/infirmer l'info ?
Y a-t-il moyen de visiter l'Ecole et/ou d'assister à des séances d'entraînement ou des spectacles ?
Merci de toute info sur le sujet.
T.L.
Il y a dix ans, j'ai eu la grande chance de rencontrer par hasard une des directrices du Royal Ballet de PNH qui m'a autorisé à assister pendant une matinée entière à une séance d'entraînement des danseurs/danseuses de l'Ecole Royale de danse.
Je retourne dans quelques jours à PNH et crois avoir compris que l'Ecole n'est toujours pas ouverte aux visiteurs. Quelqu'un peut-il me confirmer/infirmer l'info ?
Y a-t-il moyen de visiter l'Ecole et/ou d'assister à des séances d'entraînement ou des spectacles ?
Merci de toute info sur le sujet.
T.L.
Où se documenter sur l'histoire du Cambodge à Paris? English translation pending
bonjour,
Avant de partir au Cambodge d'ici un mois, j'aimerai bcp lire des bouquins, voir des films ou des documentaires sur le pays, son histoire etc...
A la Fnac, j'ai acheté et lu "le Portail" de Bizot (excellent), je lis en ce moment " 4 ans avec les khmers rouges" et j'ai vu La Déchirure et S21..Mais existe-t-il des libraires spécialisées sur le cambodge?
Y a t-il une "maison du cambdoge" à Paris qui organiserait des conférences ou des projections de films? Bref, s'il existe UN lieu incontournable à Paris, n'hésitez pas à me le faire connaitre!!
voilà, merci bcp pour vos réponses
Bus Thaïlande-Cambodge English translation pending
bonjour a tous, je pars avec ma fille en aout pour 20 jours
nous débarquons a bkk et voulons aller au cambodge en bus
si je pouvais avoir des infos pratique, ou se trouve la gare routiere, et des petits plus qui pourons nous servir
nous partons pour la premiere fois en asie et en sac a dos!🙂
Cultures maritimes au Cambodge English translation pending
salut
j'ouvre ce post car le film sur le peuple de l'eau au cambodge va peut etre amener curiosité sur cet aspect du cambodge en l'elargissant bien sur aux differents lieux et aspects ( lac, mer, rivieres..) et culturels. c'est tous les habitants du lac, les differents ports, les liaisons maritimes, fluviales et autres existantes.
j'ouvre ce post car le film sur le peuple de l'eau au cambodge va peut etre amener curiosité sur cet aspect du cambodge en l'elargissant bien sur aux differents lieux et aspects ( lac, mer, rivieres..) et culturels. c'est tous les habitants du lac, les differents ports, les liaisons maritimes, fluviales et autres existantes.
Fantastique Kosal (Cambodge) English translation pending
Je suis actuellement a Siem Reap et je suis en visite pour une semaine avec Kosal le fameux chauffeur de Tuk Tuk pour la visite d'Angkor.
Comme il a deja ete dit sur ce forum Kosal est fantastique, il sait nous faire visiter les temples en evitant au maximum la foule et de plus c'est une veritable mine d'or pour les informations concernant les sites.
Pour ceux qui desire le contacter ses coordonnees sont sur le forum (fonction rechercher) mais par contre il faut prendre contact avec lui plusieurs mois a l'avance car Kosal est overbooker suite a la pub sur le forum. De plus d'ici peux Kosal integre l'ecole pour devenir guide officiel d'Angkor donc il sera indisponible pendant trois mois.
Donc comme tout ceux precedement je recommande Kosal comme chaufeur et par la suite (lorsqu'il aura sa licence) comme guide.
Koh Dach, île de la Soie (Cambodge) English translation pending
Koh Dach, c'est un endroit où le temps ne s'écoule pas.........on vit au rythme des chants de cigale, des passages des habitants à vélo ou en moto....des vendeuses de soie marchant le long des petites routes, des tisserandes qui se reposent sous leur jolie maison en bois après le déjeuner, de quelques personnes âgées qui se font masser par leur proche sur un lit khmer en bois (le kda ngeur), près de leur outil de travail car il faut savoir qu'à Koh Dach, presque tous les habitants sont des tisserands...d'où le nom de l'île de la soie.
Le Cambodge étant réputé le pays où la soie est la plus belle de toute l'Asie.
Koh Dach situé à quelques petits kms de la capitale Phnom Penh est un endroit plein de charme, paisible, soyeux comme le bruit des feuilles lorsque la brise omniprésente nous arrive à l'ombre d'un arbre ou assis sous des maisons anciennes en bois (ptèsch tcheu borane) à grignoter le noyau d'une mangue déjà bien entamée et où votre regard s'arrête très souvent sur les belles couleurs de soie encore étendue sur le bois du métier à tisser. Cette vue colorée repose et rend ce moment magique, hors du temps !
Même son accès est authentique car il faut encore prendre le vieux bac pour traverser le Mékong (10mn), cela nous donne la vision du film "l'Amant" autobiographie écrite par Marguerite Duras lorsqu'elle a rencontré son riche amant chinois sur le bac vietnamien en traversant le Mékong.
Koh Dach signifie l'Ile (Koh) détachée (dach), détaché de tout, de la terre, du temps, du brouhaha de Phnom Penh.
Voilà, Amis vfistes, c'est ma poésie matinale (mon moment préféré) que je vous fais partager !
Le Cambodge étant réputé le pays où la soie est la plus belle de toute l'Asie.
Koh Dach situé à quelques petits kms de la capitale Phnom Penh est un endroit plein de charme, paisible, soyeux comme le bruit des feuilles lorsque la brise omniprésente nous arrive à l'ombre d'un arbre ou assis sous des maisons anciennes en bois (ptèsch tcheu borane) à grignoter le noyau d'une mangue déjà bien entamée et où votre regard s'arrête très souvent sur les belles couleurs de soie encore étendue sur le bois du métier à tisser. Cette vue colorée repose et rend ce moment magique, hors du temps !
Même son accès est authentique car il faut encore prendre le vieux bac pour traverser le Mékong (10mn), cela nous donne la vision du film "l'Amant" autobiographie écrite par Marguerite Duras lorsqu'elle a rencontré son riche amant chinois sur le bac vietnamien en traversant le Mékong.
Koh Dach signifie l'Ile (Koh) détachée (dach), détaché de tout, de la terre, du temps, du brouhaha de Phnom Penh.
Voilà, Amis vfistes, c'est ma poésie matinale (mon moment préféré) que je vous fais partager !
Cherche voyageur à Phnom Penh fin mai English translation pending
Bonjour,
Dans le cadre d'une mission de solidarité internationale nous serons à Phnom Penh la dernière semaine du mois de mai.
Nous allons faire une mission exploratoire qui consiste à rencontrer sur les terrain des petites et moyennes Ong afin de mettre en place de futurs partenariats avec l'association Developpement Sans Frontières.
Nous cherchons donc des voyageurs (bilingues de préférence) qui seraient sur Phnom Penh fin mai et qui auraient envie de prendre part au projet en nous filant un coup de main.
Si vous êtes interessé et que vous voulez en savoir plus sur le projet n'hésitez pas à nous contacter.
Vincent et marion : lecointe.marion@gmail.com
Taxi-moto à Battambang au Cambodge English translation pending
Bonjour tout le monde
voila, je vis au Cambodge depuis presque 1 an et il faut que je recommande a tous les voyageurs qui partent pour ce fabuleux pays, le moto-dop le plus cool que je connaisse.
Il se nomme Seth, il a 23 ans et il vit a Battambang, superbe ville encore tres peu visitee qui garde son charme intact, parsemee de vieille batisses coloniales et de maison khmer centenaire en bois de tek et entouree de villages typiques et calme.
Seth parle anglais courament et excerce le metier de moto-dop (taxi moto) afin de financer ses etudes universitaire et de realiser son reve, partir travailler 1 an en Australie a la fin de son cursus.
Plus qu'1 simple moto-dop il est devenu mon ami, un frere meme, qui sait partager sa culture, vous fait sentir a l'aise et vous ouvre son coeur.
Je recommande donc a tous traveller qui cherche un guide pour Battambang et ses alentours de le contacter car c'est un etre exceptionnel dont la beaute interieure illumine son visage d'1 enorme sourire.
Seth : 092.86.20.18 / il travaille pour l'Hotel Chhaya qui est un bon rapport qualite-prix.
Voili !!!
voila, je vis au Cambodge depuis presque 1 an et il faut que je recommande a tous les voyageurs qui partent pour ce fabuleux pays, le moto-dop le plus cool que je connaisse.
Il se nomme Seth, il a 23 ans et il vit a Battambang, superbe ville encore tres peu visitee qui garde son charme intact, parsemee de vieille batisses coloniales et de maison khmer centenaire en bois de tek et entouree de villages typiques et calme.
Seth parle anglais courament et excerce le metier de moto-dop (taxi moto) afin de financer ses etudes universitaire et de realiser son reve, partir travailler 1 an en Australie a la fin de son cursus.
Plus qu'1 simple moto-dop il est devenu mon ami, un frere meme, qui sait partager sa culture, vous fait sentir a l'aise et vous ouvre son coeur.
Je recommande donc a tous traveller qui cherche un guide pour Battambang et ses alentours de le contacter car c'est un etre exceptionnel dont la beaute interieure illumine son visage d'1 enorme sourire.
Seth : 092.86.20.18 / il travaille pour l'Hotel Chhaya qui est un bon rapport qualite-prix.
Voili !!!
Logement à Phnom Penh (Cambodge) English translation pending
Bonjour,
Je suis étudiante en urbanisme à Paris et j'effectue mon stage de 3 mois à partir de juin 2008 à Phnom Penh. Je recherche soit une collocation soit une guesthouse bien et pas trop chère! :) Si vous avez des bons plans aussi je suis preneuse!
Merci d'avance!
Je suis étudiante en urbanisme à Paris et j'effectue mon stage de 3 mois à partir de juin 2008 à Phnom Penh. Je recherche soit une collocation soit une guesthouse bien et pas trop chère! :) Si vous avez des bons plans aussi je suis preneuse!
Merci d'avance!
De retour du Cambodge et de Thaïlande (9-23 février 2008) English translation pending
Je reviens d'un voyage de deux semaines au Cambodge et en thailande. Ayant beaucoup puisé d'infos sur le forum, je me dois aujourd'hui de faire part de mon expérience :
Nous sommes partis ma femme et mes deux filles (7 et 11 ans) du 9 au 23 février.
Vol Gulf Air jusqu'à Bangkok via Barhain, sans retard ni problème particulier (580 € le billet A/R pris en octobre 2007) puis quelques heures plus tard vol airasia vers Phnom Penh (+/- 60 € AR), également sans le moindre soucis.
Grosse chaleur au Cambodge par rapport à mon dernier voyage de novembre 2007. Logés au Goldiana Hôtel 58$ la chambre (pour les 4 avec petit dej) : bien situé avec piscine à l'étage, je conseille aussi l'Anise hôtel deux rues plus loin, moins cher et avec plus de cachet et de meilleurs petits déjeûners. Repas pris juste à côté au Khmer Surin très bon restaurant à notre avis.
Massage chez Amret tenu par une française également très propres et pro (pas glauque du tout).
Nous sommes ensuite partis dans un village au sud ouest de Phom Penh durant le reste de la semaine puisque cette semaine était consacrée à de l'humanitaire dans le cadre de l'association que ma femme cambodgienne a montée.
La route nous menant au village qui s'améliore d'année en année nous a encore permi de constater le développement des grands ouvrages (barrages, usines) se multipiant dans le secteur.
Puis 6 jours parmis les villageois (nous dormions chez l'habitant). Pour ceux qui seraient intéressés d'en savoir plus sur notre association, un petit message privé et je serai à votre disposition.
Retour sur Phnom Penh puis vol vers Bangkok, quelques heures après décollage pour Phuket (vol air asia 50€ AR). Arrivés sans avoir réservé d'hôtels, aucun problème un taxi pour 350 bath nous enmène à Phuket Town après une pause chez une centrale de résa (boisson offerte au chauffeur par l'agence en remerciement) où nous bookons une nuit au Plazza hôtel à 30 € pour les 4 petit dej compris(hôtel simple pour passer une nuit de transit à Phuket)et achetons nos billets de bateau pour koh phi phi le lendemain (500 bath par adulte, 300 pour enfant 11 ans, gratuit pour celui de 7 ans).
Le soir on mange à Phuket town aux abord d'un espèce de marché où seuls les stands périphériques étaient ouverts, on mange bien et pour rien (10 € pour les 4 Singha comprise)
Le lendemain matin transfert à Rasada compris dans le ticket et 1h30 après arrivée à Koh Phi Phi.
Premier constat : tout se fait très simplement en Thailande, aucune embrouille (peut être a-ton payé un peu cher le billet du bateau ? peut être aurions-nous pu trouver un hôtel plus sympa pour le même prix ? Peut être bien sûr mais globalement, n'ayant rien anticipé à ce niveau là (Phuket) on trouve s'en sortir pas mal.
Koh Phi Phi : Qu'en dire ? J'ai tout lu sur Koh Phi Phi : du pire au meilleur, eh bien pour moi tout est vrai. Il y a le pire et le meilleur.
Globalement mon jugement est que cette île est magnifique de part son emplacement, ses eaux, mais c'est une êle qui a souffert de son succès et du Tsunami bien sûr. Les stygmates sont encore là : palmiers ététés, sacs de remblaiement encore entassés, No man's land dès l'arrière du front de mer, et globalement il faut bien le dire : ça sent très mauvais !! l'île pue (au niveau de Tonsaï bien sûr)
Ile surchargée de touristes (dont nous) anglo saxons fêtards mais bon enfants, koréen et chinois grossiers et irrespectueux (selon ma vision d'occitental) peu de thai à par le personnel des resort, long tail et petites échoppes.
Beaucoup de farang accompagnés d'une thaie lady, ridicules, amoureux ou dominateur ne voyant pas que la thaie baille et s'ennuie dès qu'il ne la regarde pas.
Par contre magnifiques plages isolées si l'on prend la peine de s'éloigner de Tonsaï : Loh moh Dee, Bamboo island, Lolhanna Beach, ...
Hôtel Bay view resort chambre grande delux villa qui n'a que grande, deluxe et villa que le nom (et le prix 85 € la nuit!!) A ce prix là c'est du vol mais c'est koh phi phi : Le grande deluxe villa du Bay view resort n'est qu'un bungalow standart rien de plus.
5 jours sur place en bougeant un peu tous les jours (Maya bay à 7h30 du mat ainsi que Monkey Beach de manière à y être avant que les speed boat ne vomissent à la chaine leur flot incessant de touristes,
Retour heureux vols OK.
Retournerons nous à Koh Phi Phi ? Je ne pense pas avant quelques années.
A la disposition de ceux qui veulent plus de précision sur un aspect de mon voyage familial
Bien à vous
JPhM
Nous sommes partis ma femme et mes deux filles (7 et 11 ans) du 9 au 23 février.
Vol Gulf Air jusqu'à Bangkok via Barhain, sans retard ni problème particulier (580 € le billet A/R pris en octobre 2007) puis quelques heures plus tard vol airasia vers Phnom Penh (+/- 60 € AR), également sans le moindre soucis.
Grosse chaleur au Cambodge par rapport à mon dernier voyage de novembre 2007. Logés au Goldiana Hôtel 58$ la chambre (pour les 4 avec petit dej) : bien situé avec piscine à l'étage, je conseille aussi l'Anise hôtel deux rues plus loin, moins cher et avec plus de cachet et de meilleurs petits déjeûners. Repas pris juste à côté au Khmer Surin très bon restaurant à notre avis.
Massage chez Amret tenu par une française également très propres et pro (pas glauque du tout).
Nous sommes ensuite partis dans un village au sud ouest de Phom Penh durant le reste de la semaine puisque cette semaine était consacrée à de l'humanitaire dans le cadre de l'association que ma femme cambodgienne a montée.
La route nous menant au village qui s'améliore d'année en année nous a encore permi de constater le développement des grands ouvrages (barrages, usines) se multipiant dans le secteur.
Puis 6 jours parmis les villageois (nous dormions chez l'habitant). Pour ceux qui seraient intéressés d'en savoir plus sur notre association, un petit message privé et je serai à votre disposition.
Retour sur Phnom Penh puis vol vers Bangkok, quelques heures après décollage pour Phuket (vol air asia 50€ AR). Arrivés sans avoir réservé d'hôtels, aucun problème un taxi pour 350 bath nous enmène à Phuket Town après une pause chez une centrale de résa (boisson offerte au chauffeur par l'agence en remerciement) où nous bookons une nuit au Plazza hôtel à 30 € pour les 4 petit dej compris(hôtel simple pour passer une nuit de transit à Phuket)et achetons nos billets de bateau pour koh phi phi le lendemain (500 bath par adulte, 300 pour enfant 11 ans, gratuit pour celui de 7 ans).
Le soir on mange à Phuket town aux abord d'un espèce de marché où seuls les stands périphériques étaient ouverts, on mange bien et pour rien (10 € pour les 4 Singha comprise)
Le lendemain matin transfert à Rasada compris dans le ticket et 1h30 après arrivée à Koh Phi Phi.
Premier constat : tout se fait très simplement en Thailande, aucune embrouille (peut être a-ton payé un peu cher le billet du bateau ? peut être aurions-nous pu trouver un hôtel plus sympa pour le même prix ? Peut être bien sûr mais globalement, n'ayant rien anticipé à ce niveau là (Phuket) on trouve s'en sortir pas mal.
Koh Phi Phi : Qu'en dire ? J'ai tout lu sur Koh Phi Phi : du pire au meilleur, eh bien pour moi tout est vrai. Il y a le pire et le meilleur.
Globalement mon jugement est que cette île est magnifique de part son emplacement, ses eaux, mais c'est une êle qui a souffert de son succès et du Tsunami bien sûr. Les stygmates sont encore là : palmiers ététés, sacs de remblaiement encore entassés, No man's land dès l'arrière du front de mer, et globalement il faut bien le dire : ça sent très mauvais !! l'île pue (au niveau de Tonsaï bien sûr)
Ile surchargée de touristes (dont nous) anglo saxons fêtards mais bon enfants, koréen et chinois grossiers et irrespectueux (selon ma vision d'occitental) peu de thai à par le personnel des resort, long tail et petites échoppes.
Beaucoup de farang accompagnés d'une thaie lady, ridicules, amoureux ou dominateur ne voyant pas que la thaie baille et s'ennuie dès qu'il ne la regarde pas.
Par contre magnifiques plages isolées si l'on prend la peine de s'éloigner de Tonsaï : Loh moh Dee, Bamboo island, Lolhanna Beach, ...
Hôtel Bay view resort chambre grande delux villa qui n'a que grande, deluxe et villa que le nom (et le prix 85 € la nuit!!) A ce prix là c'est du vol mais c'est koh phi phi : Le grande deluxe villa du Bay view resort n'est qu'un bungalow standart rien de plus.
5 jours sur place en bougeant un peu tous les jours (Maya bay à 7h30 du mat ainsi que Monkey Beach de manière à y être avant que les speed boat ne vomissent à la chaine leur flot incessant de touristes,
Retour heureux vols OK.
Retournerons nous à Koh Phi Phi ? Je ne pense pas avant quelques années.
A la disposition de ceux qui veulent plus de précision sur un aspect de mon voyage familial
Bien à vous
JPhM