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3 semaines en famille au Texas, août 2013 English translation pending
Bonjour,
J'ai passé 3 semaines entières au Texas du 11 août au 01 septembre 2013 avec mon mari et mon fils de 11 ans.
Nous avons adoré cet immense état où il y a pleins de choses à voir... Nous avions le guide "Petit futé" sur le Texas qui est très bien fait et qui nous a bien aidé !!
Notre parcours : Houston puis Dallas, Forth Worth, Waco, Austin, San Antonio, Bandera, Corpus Christi, Galveston et retour à Houston pour rentrer en France.
Nos points d'intérêts :
- Houston :





Le Space Center que j'ai trouvé un peu décevant car il est petit, il y a à l'entrée un grand parc d'attraction dont on se demande pourquoi. Il y a quand même des choses intéressantes à voir mais je n'y retournerai pas, j'ai préféré nettement celui de Cap Canaveral en Floride que j'ai eu la chance de visiter aussi.








La visite de la ville, le Hard Rock Café, K1 Speed pour mon fils (pour faire du kart), le water wall, à voir (l'adresse : 1980 Post Oak Boulevard, Suite 1580 - Houston, le lien : http://www.uptown-houston.com/...page/water-wall... )

Route entre Houston et Dallas :



- Dallas :

J'ai passé 3 semaines entières au Texas du 11 août au 01 septembre 2013 avec mon mari et mon fils de 11 ans.
Nous avons adoré cet immense état où il y a pleins de choses à voir... Nous avions le guide "Petit futé" sur le Texas qui est très bien fait et qui nous a bien aidé !!
Notre parcours : Houston puis Dallas, Forth Worth, Waco, Austin, San Antonio, Bandera, Corpus Christi, Galveston et retour à Houston pour rentrer en France.
Nos points d'intérêts :
- Houston :





Le Space Center que j'ai trouvé un peu décevant car il est petit, il y a à l'entrée un grand parc d'attraction dont on se demande pourquoi. Il y a quand même des choses intéressantes à voir mais je n'y retournerai pas, j'ai préféré nettement celui de Cap Canaveral en Floride que j'ai eu la chance de visiter aussi.








La visite de la ville, le Hard Rock Café, K1 Speed pour mon fils (pour faire du kart), le water wall, à voir (l'adresse : 1980 Post Oak Boulevard, Suite 1580 - Houston, le lien : http://www.uptown-houston.com/...page/water-wall... )

Route entre Houston et Dallas :



- Dallas :


Visa Rwanda English translation pending
bonjour
comment obtenir le visa touristique pour le Rwanda sans se déplacer à l'ambassade
à Paris ?
Que voir en... Bolivie English translation pending
Que voir en Bolivie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
Au niveau touristique, on peut diviser la Bolivie en deux parties : l'Ouest avec ses cordillères et le plateau de l'Altiplano, et l'Est avec sa vaste plaine amazonienne.
1- Cordillère et AltiplanoChacaltaya : à une altitude de 5 486 m, c'était la plus haute station de ski au monde jusqu'à sa fermeture il y a quelques années. C'est désormais une destination pour randonneurs, pas loin de La Paz. Cochabamba : c'est la quatrième plus grande ville de Bolivie. Au niveau touristique elle est surtout connue pour son immense Christ dominant la ville.Copacabana : sur les bords du lac Titicaca la petite ville sert de point de départ pour la visite en bateau de la partie bolivienne du lac. Elle possède aussi une belle basilique.Coroico : petite ville au cœur des Yungas, étape intermédiaire entre la Paz et l'Amazonie.Isla del Sol : la grande île du lac Titicaca abrite (avec aussi sa voisine Isla de la Luna) une multitude de petits vestiges précolombiens.La Paz : c'est la plus haute capitale au monde (4 058 m). Au delà d'un superbe panorama, la ville possède nombre d'édifices datant de l'époque coloniale.Oruro : capitale de la province du même nom, cette grande ville est d'abord réputée pour son carnaval qui se tient en février-mars.Potosi : la superbe ville perchée à 4 000 m est classée à l'UNESCO. Outre pour son patrimoine architectural datant de l'époque espagnole, la ville est connue pour ses mines qu'on peut visiter.Route du Che : cette route touristique permet de suivre les dernières "aventures" de Che Guevara en Bolivie dans une dizaine de lieux entre Sucre et Santa Cruz. Sorata : petit village proche du lac Titicaca servant avant tout de base aux amateurs de treks nombreux dans les environs.Sucre : capitale constitutionnelle de la Bolivie, Sucre avec ses multiples édifices de l'époque coloniale est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Tarabuco : petit village andin, proche de Sucre, connu pour être le siège de la culture Yampara qu'on peut d'ailleurs découvrir lors du marché dominical ou du festival Pukllay (mars).Tarata : petit village de la région de Cochabamba qui a gardé tout son charme colonial.Tarija : ville "carrefour" et animée du sud de la Bolivie, Tarija possède quelques beaux édifices.Tiwanaku : classé à l'UNESCO ce beau site de la civilisation du même nom renferme les vestiges de la Cité du Soleil érigée à l'époque précolombienne.Totora : unebourgade de la région de Cochabamba à l'architecture coloniale bien préservée.Tupiza : ville du sud de la Bolivie entourée de superbes gorges et montagnes dans lesquelles se nichent de petits villages miniers. On peut y randonner à pied ou à cheval.Uyuni : petite bourgade aux portes du salar du même nom et servant de base à leur visite.Valle de la Luna : limitrophe de La Paz, cette vallée possède d'étonnantes formations rocheuses dues à l'érosion.Vallegrande : petite ville de type colonial à 2 000 m d'altitude connue surtout pour être l'endroit où fut enterré Che Guevara après avoir été exécuté en 1967 dans le village de La Higuera tout proche.Patrimoine naturelHuayna Potosi : sommet recouvert de glace haut de 6 088 m proche de La Paz. On peut en faire l'ascension en deux jours.Lac Titicaca : à cheval sur le Pérou et la Bolivie, c'est le plus grand lac navigable au monde. Même s'il est généralement visité à partir du Pérou, il peut l'être aussi depuis Copacabana en Bolivie avec des balades en bateaux aux iles boliviennes del Sol et de la Luna.Licancabur : un volcan de 5 920 m à la limite du Chili dont on peut faire l'ascension.Parc national Amboro : ce parc qui descend des Andes jusqu'à la forêt amazonienne abrite une faune et une flore très riches.Parc national Carrasco : dans la région de Cochabamba un parc montagneux constitué de canyons, rivières et vallées où on peut randonner. Parc national Madidi : immense parc du nord de la Bolivie qui s'étend des glaciers des Andes à la lisière de la forêt amazonienne. Il possède une faune et une flore riche et variée. On peut y randonner.Parc national Sajama : une zone désertique d'altitude avec des volcans et des geysers, limitrophe du Chili.Parc national Torotoro : dans la région de Cochabamba ce parc est connu pour ses grottes et ses fossiles de dinosaures.Réserve Eduardo Avaroa : dans le Sud Lipez, aux frontières avec le Chili et l'Argentine, de superbes paysages de lacs et de volcans ainsi que des colonies de flamants."Route de la Mort" : ou route des Yungas. Entre La Paz et Coroico, cette route qu'on peut aussi descendre à vélo offre un dénivelé de plus de 3 000 m sur 69 km.Salar de Coipasa : désert de sel moins connu que celui d'Uyuni dont il est pourtant limitrophe.Salar de Uyuni : c'est le plus grand désert de sel au monde et un incontournable d'un voyage en Bolivie qui se découvre sur plusieurs jours avec ses environs.Sud Lipez : à l'extrême sud-ouest du pays c'est une superbe zone désertique où se mélangent lacs (dont les célèbres Laguna Verde et Colorada), volcans, geysers sur fond de montagnes.Yungas : superbes vallées intermédiaires entre l'Amazonie et les cordillères. La végétation y est dense, avec de nombreuses cascades, et de bonnes opportunités de treks et de raft.2- AmazonieGuayaramerin : ville portuaire d'Amazonie à la frontière du Brésil à partir de laquelle on peut organiser des balades en bateau sur les rios.Missions jésuites de Chiquitos : des missions de l'époque espagnole classées à l'UNESCO et réparties sur plusieurs villages (Conception, San Ignacio, San Javier, San Miguel…).Puerto Suarez : grand port fluvial à la frontière brésilienne. C'est aussi une bonne base pour visiter le Pantanal bolivien.Puerto Villaroel : village limitrophe de l'Amazonie à partir duquel on peut partir en "croisière" sur les rios voisins.Samaipata : petite bourgade proche de Santa Cruz dont les environs abritent un site précolombien classé à l'UNESCO, de même que des grottes, des cascades et des zones propices au trek.Santa Cruz : la ville la plus prospère et animée de Bolivie possède nombre de beaux édifices.Rurrenabaque : petite ville en bordure d'Amazonie devenue une base touristique pour tous ceux qui veulent découvrir la forêt ou les rivières avoisinantes.Trinidad : grande ville du bassin amazonien qui peut servir de base à la découverte en bateau le long des rios de la forêt voisine.Patrimoine naturelPantanal bolivien : vaste zone de lacs, rivières, marais et lagunes dans le prolongement du Pantanal brésilien et paraguayen. La zone possède une faune et une flore très riches.Parc national Noel Kempff Mercado : classé à l'UNESCO ce remarquable parc limitrophe du Brésil est un des plus grands au monde. Il abrite de superbes chutes et d'innombrables espèces animales et végétales.3- Le plus apprécié...
Cordillère et Altiplano : Isla del Sol; La Paz; Lac Titicaca; Parc National Madidi; Potosi; Réserve Eduardo Avaroa; "Route de la Mort"; Salar de Coipasa; Salar de Uyuni; Sucre; Sud Lipez; Tiwanaku; Valle de la Luna; Yungas. Amazonie : Missions jésuites de Chiquitos; Pantanal bolivien; Parc National Noel Kempff Mercado.
- © VoyageForum -
Au niveau touristique, on peut diviser la Bolivie en deux parties : l'Ouest avec ses cordillères et le plateau de l'Altiplano, et l'Est avec sa vaste plaine amazonienne.
1- Cordillère et AltiplanoChacaltaya : à une altitude de 5 486 m, c'était la plus haute station de ski au monde jusqu'à sa fermeture il y a quelques années. C'est désormais une destination pour randonneurs, pas loin de La Paz. Cochabamba : c'est la quatrième plus grande ville de Bolivie. Au niveau touristique elle est surtout connue pour son immense Christ dominant la ville.Copacabana : sur les bords du lac Titicaca la petite ville sert de point de départ pour la visite en bateau de la partie bolivienne du lac. Elle possède aussi une belle basilique.Coroico : petite ville au cœur des Yungas, étape intermédiaire entre la Paz et l'Amazonie.Isla del Sol : la grande île du lac Titicaca abrite (avec aussi sa voisine Isla de la Luna) une multitude de petits vestiges précolombiens.La Paz : c'est la plus haute capitale au monde (4 058 m). Au delà d'un superbe panorama, la ville possède nombre d'édifices datant de l'époque coloniale.Oruro : capitale de la province du même nom, cette grande ville est d'abord réputée pour son carnaval qui se tient en février-mars.Potosi : la superbe ville perchée à 4 000 m est classée à l'UNESCO. Outre pour son patrimoine architectural datant de l'époque espagnole, la ville est connue pour ses mines qu'on peut visiter.Route du Che : cette route touristique permet de suivre les dernières "aventures" de Che Guevara en Bolivie dans une dizaine de lieux entre Sucre et Santa Cruz. Sorata : petit village proche du lac Titicaca servant avant tout de base aux amateurs de treks nombreux dans les environs.Sucre : capitale constitutionnelle de la Bolivie, Sucre avec ses multiples édifices de l'époque coloniale est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Tarabuco : petit village andin, proche de Sucre, connu pour être le siège de la culture Yampara qu'on peut d'ailleurs découvrir lors du marché dominical ou du festival Pukllay (mars).Tarata : petit village de la région de Cochabamba qui a gardé tout son charme colonial.Tarija : ville "carrefour" et animée du sud de la Bolivie, Tarija possède quelques beaux édifices.Tiwanaku : classé à l'UNESCO ce beau site de la civilisation du même nom renferme les vestiges de la Cité du Soleil érigée à l'époque précolombienne.Totora : unebourgade de la région de Cochabamba à l'architecture coloniale bien préservée.Tupiza : ville du sud de la Bolivie entourée de superbes gorges et montagnes dans lesquelles se nichent de petits villages miniers. On peut y randonner à pied ou à cheval.Uyuni : petite bourgade aux portes du salar du même nom et servant de base à leur visite.Valle de la Luna : limitrophe de La Paz, cette vallée possède d'étonnantes formations rocheuses dues à l'érosion.Vallegrande : petite ville de type colonial à 2 000 m d'altitude connue surtout pour être l'endroit où fut enterré Che Guevara après avoir été exécuté en 1967 dans le village de La Higuera tout proche.Patrimoine naturelHuayna Potosi : sommet recouvert de glace haut de 6 088 m proche de La Paz. On peut en faire l'ascension en deux jours.Lac Titicaca : à cheval sur le Pérou et la Bolivie, c'est le plus grand lac navigable au monde. Même s'il est généralement visité à partir du Pérou, il peut l'être aussi depuis Copacabana en Bolivie avec des balades en bateaux aux iles boliviennes del Sol et de la Luna.Licancabur : un volcan de 5 920 m à la limite du Chili dont on peut faire l'ascension.Parc national Amboro : ce parc qui descend des Andes jusqu'à la forêt amazonienne abrite une faune et une flore très riches.Parc national Carrasco : dans la région de Cochabamba un parc montagneux constitué de canyons, rivières et vallées où on peut randonner. Parc national Madidi : immense parc du nord de la Bolivie qui s'étend des glaciers des Andes à la lisière de la forêt amazonienne. Il possède une faune et une flore riche et variée. On peut y randonner.Parc national Sajama : une zone désertique d'altitude avec des volcans et des geysers, limitrophe du Chili.Parc national Torotoro : dans la région de Cochabamba ce parc est connu pour ses grottes et ses fossiles de dinosaures.Réserve Eduardo Avaroa : dans le Sud Lipez, aux frontières avec le Chili et l'Argentine, de superbes paysages de lacs et de volcans ainsi que des colonies de flamants."Route de la Mort" : ou route des Yungas. Entre La Paz et Coroico, cette route qu'on peut aussi descendre à vélo offre un dénivelé de plus de 3 000 m sur 69 km.Salar de Coipasa : désert de sel moins connu que celui d'Uyuni dont il est pourtant limitrophe.Salar de Uyuni : c'est le plus grand désert de sel au monde et un incontournable d'un voyage en Bolivie qui se découvre sur plusieurs jours avec ses environs.Sud Lipez : à l'extrême sud-ouest du pays c'est une superbe zone désertique où se mélangent lacs (dont les célèbres Laguna Verde et Colorada), volcans, geysers sur fond de montagnes.Yungas : superbes vallées intermédiaires entre l'Amazonie et les cordillères. La végétation y est dense, avec de nombreuses cascades, et de bonnes opportunités de treks et de raft.2- AmazonieGuayaramerin : ville portuaire d'Amazonie à la frontière du Brésil à partir de laquelle on peut organiser des balades en bateau sur les rios.Missions jésuites de Chiquitos : des missions de l'époque espagnole classées à l'UNESCO et réparties sur plusieurs villages (Conception, San Ignacio, San Javier, San Miguel…).Puerto Suarez : grand port fluvial à la frontière brésilienne. C'est aussi une bonne base pour visiter le Pantanal bolivien.Puerto Villaroel : village limitrophe de l'Amazonie à partir duquel on peut partir en "croisière" sur les rios voisins.Samaipata : petite bourgade proche de Santa Cruz dont les environs abritent un site précolombien classé à l'UNESCO, de même que des grottes, des cascades et des zones propices au trek.Santa Cruz : la ville la plus prospère et animée de Bolivie possède nombre de beaux édifices.Rurrenabaque : petite ville en bordure d'Amazonie devenue une base touristique pour tous ceux qui veulent découvrir la forêt ou les rivières avoisinantes.Trinidad : grande ville du bassin amazonien qui peut servir de base à la découverte en bateau le long des rios de la forêt voisine.Patrimoine naturelPantanal bolivien : vaste zone de lacs, rivières, marais et lagunes dans le prolongement du Pantanal brésilien et paraguayen. La zone possède une faune et une flore très riches.Parc national Noel Kempff Mercado : classé à l'UNESCO ce remarquable parc limitrophe du Brésil est un des plus grands au monde. Il abrite de superbes chutes et d'innombrables espèces animales et végétales.3- Le plus apprécié...
Cordillère et Altiplano : Isla del Sol; La Paz; Lac Titicaca; Parc National Madidi; Potosi; Réserve Eduardo Avaroa; "Route de la Mort"; Salar de Coipasa; Salar de Uyuni; Sucre; Sud Lipez; Tiwanaku; Valle de la Luna; Yungas. Amazonie : Missions jésuites de Chiquitos; Pantanal bolivien; Parc National Noel Kempff Mercado.
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Revenir seule d'Inde en France par bus English translation pending
Bonjour,
Je pars de Paris pour l' Inde début novembre en avion grâce à une amie et je compte revenir seule début décembre par bus ou par train, car j'ai un très petit budget.
Je ne sais pas trop par où passer et si cela est dangereux.
Auriez vous des suggestions où des expériences à partager. Merci
Je pars de Paris pour l' Inde début novembre en avion grâce à une amie et je compte revenir seule début décembre par bus ou par train, car j'ai un très petit budget.
Je ne sais pas trop par où passer et si cela est dangereux.
Auriez vous des suggestions où des expériences à partager. Merci
Interdiction de sortie de territoire français pour un mineur English translation pending
bonjour, je suis divorcé mon ex mari m’interdit de dépendre avec ma fille en Algérie sachons que je ne suis pas décendu en Algérie depuis +de 6ans ma fille a 4et demi elle ne connée pas ses grand parent.
sur le jugement de divorce c'est écrit interdiction de sorti de territoire français son l accord de l'autre parent le juge ne ma pas donné l autorisation car je n'est pas un cdi et je n'ai pas la nationalité française mais mon ex si , sils vous plais aidez mois a trouvez une solution merci de ma voire répondre.🙂
Séjour en avril au Vietnam English translation pending
bonjour,
nous partons en avril pour 15 jours de visites au vietnam, suivant l'itineraire ci dessous :
D 21 avril Baie d’Ha Long en jonque avec Visite de la grotte des Surprises(Sung Sot cave). la plage de TITOV pour se baigner ou escalade sur le sommet du mont TITOV - La vue de toute la baie. Voir de haut, c’est féerique. Une nuit sur la jonque. (Déjeuner et dîner sur la jonque).
L 22 avril Baie d’Ha Long, retour sur Hanoi Croisière dans la baie avec des rochers verdoyants, et disperses partout. Retour à Hanoi.
M 23 avril Hanoi. Le soir départ en train couchette pour SAPA Une journée pour visiter la cité de Hanoi. Vous Commencez à visiter la Pagode de Tran Quoc et le quartier de HO CHI MINH, y compris le Mausolé de HCM, le palais présidentiel, la maison sur pilotis, la Pagode au Pilier Unique. Poursuivez vers le musée d’Ethnographie. Déjeuner au restaurant et partant vers le temple de la Littérature, le premier Université du Viet Nam et le lieu dédié au Confucius, ensuite visite du Temple de Ngoc Son sur le lac Hoan Kiem (Le lac de l’épée restituée). Après le diner, passer à la gare pour prendre le train de nuit en direction de Lao Cai. Nuit à bord (Petit-déjeuner, déjeuner, dîner).
M 24 avril Sapa, nuit à l’hôtel En descendant du train, prenez le bus pour Sapa plutôt-matin, De bon heure l’après-midi vous visitez le village des H’Mong Noirs(Cat Cat village), les merveilleux paysages de la montagne… Nuit à Sapa.
J 25 avril Sapa, retour dans la nuit en train-couchette vous visitez le village de H’Mong et Dzay qu’on appelle Lao Chai et Ta Van. à Dans l’après-midi, vous êtes libres. Au soir, prendre le bus pour la gare de Lao Cai, diner à Lao Cai. Prenez le train de nuit pour Hanoi. Nuit à bord
V 26 avril Excursion à Hoa Lu (Baie d’Ha Long terrestre) Arrivé à Hanoi vers 5h du matin. prendre la route vers Ninh Binh. Le 1er arrêt est Hoa Lu l’ancienne citadelle du Viet Nam au 10ème siècle. Visite des temples des Rois Dinh et LE. descendez dans la belle vallée de Truong Yen. Continuez vers Tam Coc environ 12km. Vous verrez un tapis de verdure tout le long de la route. Après-midi, prenez un sampan au port de Tam Coc pour visiter la rizière en passant par un cour d’eau et visiter les 3 grottes (hang ca-hang 2-hang 3). Qu’on appelle aussi la baie d’Halong terrestre. Retourner au port. Reprenez le bus de retour à Hanoi. Nuit à Hanoi.
S 27 avril Transfert en avion sur Hué. Marché de Don g Ba. Cité impériale Transfert à l’aéroport. Envol pour Hue. Accueil à l'arrivée et transfert à l'hôtel. Visite du marché Dong Ba, visite de la cité impériale de la dynastie Nguyen, ses palais royaux et temples dynastiques.
D 28 avril Rivière des Parfums. Tombeau de Minh Mang. A.M. Libre L’après-midi - Promenade en sampan sur la rivière des Parfums. Visiter la pagode Thien Mu (la Dame Céleste), le mausolée de l'empereur Minh Mang admirablement paysage.
L 29 avril Hoi An. Nuit à Hoi An Route vers Hoi An. L'après-midi, balade découverte à travers ce comptoir jadis florissant, ravissant exemple de l'architecture classique vietnamienne : le pont japonais, les maisons traditionnelles, les temples des congrégations, le marché et le port de pêche, les ateliers de tissage de la soie et fabrique de lanternes. Nuit à l'hôtel.
M 30 avril Matin transfert à Ho Chi Minh Ville Petit-déjeuner. Transfert à l'aéroport de Danang. Envol pour Saigon. Accueil puis découverte du Saigon Colonial : le palais de la réunification, le théâtre municipal, l'hôtel de ville, la cathédrale, la poste construite par Gustave Eiffel. Nuit à l'hôtel. (Petit-déjeuner, déjeuner, dîner).
M 1 mai Delta du Mékong. Iles du delta découverte du delta du Mékong. Profitez d'une croisière en bateau pour visiter les îlots de Dragon, Licorne, Tortue et Phoenix. Continuer sur un bateau d'aviron pour une croisière plus aventureux sur le canal dans une forêt de palmiers. Retour à My Tho, prendre la route vers Can Tho. Prendre le bateau à la rivière pour un transfert vers un village (Phu Thu). Dîner et nuit chez habitant.
J 2 mail Marché flottant, Retour sur Ho Chi Minh Ville marché flottant Cai Rang. déjeuner, prendre la route de retour à Saigon. Dîner et nuit à Saigon.
V 3 mai: Saigon Visite à l’orphelinat. Repas à l’orphelinat Retour sur Saigon en début d’après-midi. Temps libre. Nuit à l’hôtel.
S 4 mai Rencontre avec les filleuls de l’Association France Vietnam. A.M. derniers achats. Visite des fileuls chez les Sœurs de ND des Missions. Départ 21 H pour Roissy. (Petit-déjeuner).
D 5 lai Arrivée à Roissy vers 6H30 heure locale(Votre charge)
quels endroits situes tout pres et moins touristiques mais superbes rsiquerions nous de passer a cote? MERCI POUR VOTRE REPONSE ? PLEIN DE SOLEIL DANS VOS VIES MICHEL
L 22 avril Baie d’Ha Long, retour sur Hanoi Croisière dans la baie avec des rochers verdoyants, et disperses partout. Retour à Hanoi.
M 23 avril Hanoi. Le soir départ en train couchette pour SAPA Une journée pour visiter la cité de Hanoi. Vous Commencez à visiter la Pagode de Tran Quoc et le quartier de HO CHI MINH, y compris le Mausolé de HCM, le palais présidentiel, la maison sur pilotis, la Pagode au Pilier Unique. Poursuivez vers le musée d’Ethnographie. Déjeuner au restaurant et partant vers le temple de la Littérature, le premier Université du Viet Nam et le lieu dédié au Confucius, ensuite visite du Temple de Ngoc Son sur le lac Hoan Kiem (Le lac de l’épée restituée). Après le diner, passer à la gare pour prendre le train de nuit en direction de Lao Cai. Nuit à bord (Petit-déjeuner, déjeuner, dîner).
M 24 avril Sapa, nuit à l’hôtel En descendant du train, prenez le bus pour Sapa plutôt-matin, De bon heure l’après-midi vous visitez le village des H’Mong Noirs(Cat Cat village), les merveilleux paysages de la montagne… Nuit à Sapa.
J 25 avril Sapa, retour dans la nuit en train-couchette vous visitez le village de H’Mong et Dzay qu’on appelle Lao Chai et Ta Van. à Dans l’après-midi, vous êtes libres. Au soir, prendre le bus pour la gare de Lao Cai, diner à Lao Cai. Prenez le train de nuit pour Hanoi. Nuit à bord
V 26 avril Excursion à Hoa Lu (Baie d’Ha Long terrestre) Arrivé à Hanoi vers 5h du matin. prendre la route vers Ninh Binh. Le 1er arrêt est Hoa Lu l’ancienne citadelle du Viet Nam au 10ème siècle. Visite des temples des Rois Dinh et LE. descendez dans la belle vallée de Truong Yen. Continuez vers Tam Coc environ 12km. Vous verrez un tapis de verdure tout le long de la route. Après-midi, prenez un sampan au port de Tam Coc pour visiter la rizière en passant par un cour d’eau et visiter les 3 grottes (hang ca-hang 2-hang 3). Qu’on appelle aussi la baie d’Halong terrestre. Retourner au port. Reprenez le bus de retour à Hanoi. Nuit à Hanoi.
S 27 avril Transfert en avion sur Hué. Marché de Don g Ba. Cité impériale Transfert à l’aéroport. Envol pour Hue. Accueil à l'arrivée et transfert à l'hôtel. Visite du marché Dong Ba, visite de la cité impériale de la dynastie Nguyen, ses palais royaux et temples dynastiques.
D 28 avril Rivière des Parfums. Tombeau de Minh Mang. A.M. Libre L’après-midi - Promenade en sampan sur la rivière des Parfums. Visiter la pagode Thien Mu (la Dame Céleste), le mausolée de l'empereur Minh Mang admirablement paysage.
L 29 avril Hoi An. Nuit à Hoi An Route vers Hoi An. L'après-midi, balade découverte à travers ce comptoir jadis florissant, ravissant exemple de l'architecture classique vietnamienne : le pont japonais, les maisons traditionnelles, les temples des congrégations, le marché et le port de pêche, les ateliers de tissage de la soie et fabrique de lanternes. Nuit à l'hôtel.
M 30 avril Matin transfert à Ho Chi Minh Ville Petit-déjeuner. Transfert à l'aéroport de Danang. Envol pour Saigon. Accueil puis découverte du Saigon Colonial : le palais de la réunification, le théâtre municipal, l'hôtel de ville, la cathédrale, la poste construite par Gustave Eiffel. Nuit à l'hôtel. (Petit-déjeuner, déjeuner, dîner).
M 1 mai Delta du Mékong. Iles du delta découverte du delta du Mékong. Profitez d'une croisière en bateau pour visiter les îlots de Dragon, Licorne, Tortue et Phoenix. Continuer sur un bateau d'aviron pour une croisière plus aventureux sur le canal dans une forêt de palmiers. Retour à My Tho, prendre la route vers Can Tho. Prendre le bateau à la rivière pour un transfert vers un village (Phu Thu). Dîner et nuit chez habitant.
J 2 mail Marché flottant, Retour sur Ho Chi Minh Ville marché flottant Cai Rang. déjeuner, prendre la route de retour à Saigon. Dîner et nuit à Saigon.
V 3 mai: Saigon Visite à l’orphelinat. Repas à l’orphelinat Retour sur Saigon en début d’après-midi. Temps libre. Nuit à l’hôtel.
S 4 mai Rencontre avec les filleuls de l’Association France Vietnam. A.M. derniers achats. Visite des fileuls chez les Sœurs de ND des Missions. Départ 21 H pour Roissy. (Petit-déjeuner).
D 5 lai Arrivée à Roissy vers 6H30 heure locale(Votre charge)
quels endroits situes tout pres et moins touristiques mais superbes rsiquerions nous de passer a cote? MERCI POUR VOTRE REPONSE ? PLEIN DE SOLEIL DANS VOS VIES MICHEL
Bientôt quatre heures d'attente aux aéroports américains pour passer l'immigration? English translation pending
Si les réductions budgétaires et les réduction d'effectifs se confirmaient en mars prochain aux Etats Unis, le temps d'attente aux frontières américaines augmenterait de 30 à 50%. Conséquence : dans des aéroports comme New York-JFK, Miami ou Los Angeles, cette attente pourrait dépasser quatre heures à l'arrivée des vols en provenance d'Europe.
Selon les Démocrates, la réduction des dépenses proposée par les Républicains conduirait les services de la douane et de l'immigration à se retrouver en sous-effectif dans près de 80 % des aéroports du pays. Pire, cette décision pourrait conduire certains d'entre eux à limiter (voire à annuler) le nombre d'avions en provenance de l'Europe. Pour Janet Napolitano, ministre de la Sécurité intérieure, cette décision budgétaire serait un coup dur porté à l'image des Etats Unis "pays de la démocratie, ouvert à tous !". Mais si les formalités d'arrivée sont en danger, celles de départ ne sont pas mieux loties. Là aussi, l'heure d'arrivée des passagers aux aéroports serait avancée pour passer de 3 à 4 heures voire 5 à New York ou Los Angeles ! Le secrétaire au Transport, Ray LaHood a confirmé ce 25 janvier sur CNN que "des annulations et des retards importants seraient à prévoir dès le 6 mars".
Selon les Démocrates, la réduction des dépenses proposée par les Républicains conduirait les services de la douane et de l'immigration à se retrouver en sous-effectif dans près de 80 % des aéroports du pays. Pire, cette décision pourrait conduire certains d'entre eux à limiter (voire à annuler) le nombre d'avions en provenance de l'Europe. Pour Janet Napolitano, ministre de la Sécurité intérieure, cette décision budgétaire serait un coup dur porté à l'image des Etats Unis "pays de la démocratie, ouvert à tous !". Mais si les formalités d'arrivée sont en danger, celles de départ ne sont pas mieux loties. Là aussi, l'heure d'arrivée des passagers aux aéroports serait avancée pour passer de 3 à 4 heures voire 5 à New York ou Los Angeles ! Le secrétaire au Transport, Ray LaHood a confirmé ce 25 janvier sur CNN que "des annulations et des retards importants seraient à prévoir dès le 6 mars".Premier voyage, destination Amérique du Sud English translation pending
bonjour, bonsoir,
je m’appelle Ronan j'ai 22 ans, depuis quelque mois j'ai une très grosse envie de partir a la découverte du monde (plus précisément Amérique du sud, Mexique, Chili, Pérou, Argentine..), mais voila a part quelque voyages TRES organisé en Europe je suis un gros novice en la matière et juste le faite d'y pensés je suis complètement pommé! Tout ce qui touche au voyage m'est complètement inconnu... (pour dire je sais même pas si j'écrit au bonne endroit...) j'ai des questions plein la tète, comment y aller, comment et ou ce loger, comment préparer le voyage, quel budget, comment ce débrouillé la bas, comment s'équiper, partir seul ou pas, enfin bref autant de questions qui me tracasse!!! J'ai bien des amis qui voyage mais justement ils sont en voyage et pour plusieurs mois donc si une bonne âme pouvait m'éclairer! HELP ME PLEASE!!
je m’appelle Ronan j'ai 22 ans, depuis quelque mois j'ai une très grosse envie de partir a la découverte du monde (plus précisément Amérique du sud, Mexique, Chili, Pérou, Argentine..), mais voila a part quelque voyages TRES organisé en Europe je suis un gros novice en la matière et juste le faite d'y pensés je suis complètement pommé! Tout ce qui touche au voyage m'est complètement inconnu... (pour dire je sais même pas si j'écrit au bonne endroit...) j'ai des questions plein la tète, comment y aller, comment et ou ce loger, comment préparer le voyage, quel budget, comment ce débrouillé la bas, comment s'équiper, partir seul ou pas, enfin bref autant de questions qui me tracasse!!! J'ai bien des amis qui voyage mais justement ils sont en voyage et pour plusieurs mois donc si une bonne âme pouvait m'éclairer! HELP ME PLEASE!!
Expatriation définitive en Bolivie English translation pending
Bonjour,
Je me présente, Pierrick, marié et deux enfants (deux ans et cinq ans). Nous sommes trilingues (Français, Portugais, Espagnol). Après une bonne opération immobilière ici en France nous projetons de partir vivre définitivement en Bolivie pour ne plus avoir besoin de travailler et pour profiter d'un environnement plus plaisant et d'une population plus agréable :D
Donc, nous ne connaissons que très peu de choses et nous aurions besoin de tout savoir !
Entre autre :
Comment faire pour obtenir un visa définitif ? (papiers, démarches, coûts, etc) Peut on devenir résident permanent ? Peut on acheter une maison là bas en étant Français ? Quel est le coût de la vie ? Si on a mettons 500 € par mois à 4 est ce que cela suffit ? L'école là bas ? Comment ca se passe ? Scolarité Bolivienne pas dans les colléges francais ...
Etc etc etc !
Merci de votre aide et à bientôt !
Je me présente, Pierrick, marié et deux enfants (deux ans et cinq ans). Nous sommes trilingues (Français, Portugais, Espagnol). Après une bonne opération immobilière ici en France nous projetons de partir vivre définitivement en Bolivie pour ne plus avoir besoin de travailler et pour profiter d'un environnement plus plaisant et d'une population plus agréable :D
Donc, nous ne connaissons que très peu de choses et nous aurions besoin de tout savoir !
Entre autre :
Comment faire pour obtenir un visa définitif ? (papiers, démarches, coûts, etc) Peut on devenir résident permanent ? Peut on acheter une maison là bas en étant Français ? Quel est le coût de la vie ? Si on a mettons 500 € par mois à 4 est ce que cela suffit ? L'école là bas ? Comment ca se passe ? Scolarité Bolivienne pas dans les colléges francais ...
Etc etc etc !
Merci de votre aide et à bientôt !
Aventure au Pérou-Bolivie pour cinq mois English translation pending
Bonjours a vous.Voila une année que j'ai pris la décision de faire un voyage et de partir début décembre à l'aventure au Pérou et en Bolivie.J'ai écouté pas mal de personnes et regardés sur pas mal sites et livres les endroits à aller voir.J'aurais aimé vous demandez votre avis sir le meilleur itinéraire a adopter ayant un budget d'environ 2000 euros sachant que je ne veux vraiment pas faire de circuits et eviter le tourisme le plus possible.
Voyage entre amies en Amérique du Sud English translation pending
Bonjours,
Nous sommes 2 filles de 20 et 21 ans et nous sommes en train d'organiser un voyage de 9/10 mois en Amérique du sud.
Je voulais avoir l'avis de voyageurs confirmés pour les saisons, les visites à faires absolument et se qui peut être fait plus tard.
Nous atterrissons à Sao paulo le 14 janvier, mais nous ne voulons pas rester trop longtemps ( 3 semaines maximum ) car la fin de notre voyage sera aussi au brésil au mois d'octobre.
L'Idéal serait de voir : Le brésil, l'argentine (Ushuaïa), remonter le Chili puis voir le Pérou et la Bolivie.
C'est le premier "gros" voyage que nous faisons donc pleins de question se posent!!
Nous voulons éviter les saisons trop froides pour ne pas à avoir à se charger et pouvoir aller tout au sud de l'argentine mais je ne comprend pas très bien les saisons et tout les guides donnent les même dates pour tout les pays!
Si vous avez des idées, des lieux qui vous ont époustouflés, ou autres n'hésiter pas on commence à se mettre sérieusement à l'organisation!
Merci d'avance...
Merci d'avance...
Côte entre Los Angeles et San Diego English translation pending
bonjour ,
quelqu'un pourrait-il me dire si la côte entre los angeles et san diego est aussi belle que SF-LA
je prépare mon voyage et j'hésite en venant de san francisco , est-ce que je m'arrête à LA ou la route côtière vaut-elle la peine de pousser jusqu' san diego ?(car je vais dans ce cas être obligée de revenir à LA pour mon vol)
merci
angele
Tour du monde et aide humanitaire. English translation pending
Voila, je me présentes je suis un jeune de 21 ans travaillant dans le tourisme et qui vient de finir son bachelor.
J'ai lu beaucoup sur les forums mais je souhaiterai avoir quelques informations supplémentaire.
Tout d'abord mon voyage se déroulera de Janvier à Décembre 2014 et à pour but de faire un tour du monde afin de faire un reportage vidéos sur les beautés naturelles et culturelles des pays que nous allons traverser. Nous serons deux a faire le voyage, car un très bon ami sera avec moi.
Mais j'ai toujours souhaité faire de l'humanitaire, pas celui des agences de voyages mais celui des associations. Travaillant au Brésil durant 6 mois je suis déja rentrer en contact avec des organismes religieux ayant des projets humanitaires dans le monde. Je sais ce que vous allez me dire, ce n'est pas en 3 jours qu'on aide qui que ce soit et j'en suis bien conscient, c'est pour ca que mon aide serait plus tourné vers ma compétence, je suis un trés bon commercial qui peut faire tout accepter à une entreprise si je crois en mon produit (ou en l'occurence mon projet).
Mon projet serait donc de trouver des sponsors afin de donner une aide matériel (matériels scolaires, argents pour acheter du matériel de construction, ...) dans chaque pays ou je passerai, sachant que ce qui me tient le plus à coeur est la scolarisation des enfants. Je ne tiens donc pas à profiter
Je souhaiterai donc avoir des conseils, des contacts?
Merci d'avance.
Tout d'abord mon voyage se déroulera de Janvier à Décembre 2014 et à pour but de faire un tour du monde afin de faire un reportage vidéos sur les beautés naturelles et culturelles des pays que nous allons traverser. Nous serons deux a faire le voyage, car un très bon ami sera avec moi.
Mais j'ai toujours souhaité faire de l'humanitaire, pas celui des agences de voyages mais celui des associations. Travaillant au Brésil durant 6 mois je suis déja rentrer en contact avec des organismes religieux ayant des projets humanitaires dans le monde. Je sais ce que vous allez me dire, ce n'est pas en 3 jours qu'on aide qui que ce soit et j'en suis bien conscient, c'est pour ca que mon aide serait plus tourné vers ma compétence, je suis un trés bon commercial qui peut faire tout accepter à une entreprise si je crois en mon produit (ou en l'occurence mon projet).
Mon projet serait donc de trouver des sponsors afin de donner une aide matériel (matériels scolaires, argents pour acheter du matériel de construction, ...) dans chaque pays ou je passerai, sachant que ce qui me tient le plus à coeur est la scolarisation des enfants. Je ne tiens donc pas à profiter
Je souhaiterai donc avoir des conseils, des contacts?
Merci d'avance.
Visa Waiver ou B2 pour voyage aux Etats-Unis avec aller-retour? English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi projetons d’acheter un camping car aux usa et de voyager durant un an en Amérique du nord et en Amérique centrale. Mon ami travaille en Suisse comme frontalier et a décidé de conserver son emploi durant cette année de voyage. Il a choisi de diminuer son temps de travail et de compacter au maximum ses jours de travail. Nous jouirons ainsi de 6 semaines en Amérique suivies de 2 semaines de travail en Suisse et ainsi de suite durant un an. A chaque entrée sur le territoire américain, nous serons déjà en possession d’un billet d’avion de retour pour l’Europe et nous arriverons à chaque fois dans une ville américaine différente.
Ma question est la suivante : dans une telle configuration, doit-on demander un visa B2 pour les USA ou peut-on se contenter d’un visa waiver puisque nous ne dépasserons jamais les 6 semaines consécutives ?
Selon le site de l'ambassade "Le nombre de fois que vous pouvez vous rendre aux États-Unis dans le cadre du Programme VWP n’est pas limité, et aucun délai minimal n’est imposé entre deux visites aux États-Unis. Néanmoins, si vous vous rendez fréquemment aux États-Unis pour de longues périodes dans le cadre du Programme VWP, vous devez être prêt à démontrer le but de votre visite, que vous avez l’intention de quitter les États-Unis dans les 90 jours et que vous disposez de fonds suffisants pour subvenir à vos besoins sans travailler. À défaut, le Bureau des douanes et de la protection des frontières pourrait être amené à s’interroger sur votre bonne foi quand vous affirmez qu’il s’agit de voyages touristiques ou d’affaires et à vous refouler." Cela semble correspondre à notre situation. Toutefois, les quelques recherches que j'ai effectuées sur ce forum me font douter...
Qu'est-il préférable de faire?
Merci d’avance
Mon ami et moi projetons d’acheter un camping car aux usa et de voyager durant un an en Amérique du nord et en Amérique centrale. Mon ami travaille en Suisse comme frontalier et a décidé de conserver son emploi durant cette année de voyage. Il a choisi de diminuer son temps de travail et de compacter au maximum ses jours de travail. Nous jouirons ainsi de 6 semaines en Amérique suivies de 2 semaines de travail en Suisse et ainsi de suite durant un an. A chaque entrée sur le territoire américain, nous serons déjà en possession d’un billet d’avion de retour pour l’Europe et nous arriverons à chaque fois dans une ville américaine différente.
Ma question est la suivante : dans une telle configuration, doit-on demander un visa B2 pour les USA ou peut-on se contenter d’un visa waiver puisque nous ne dépasserons jamais les 6 semaines consécutives ?
Selon le site de l'ambassade "Le nombre de fois que vous pouvez vous rendre aux États-Unis dans le cadre du Programme VWP n’est pas limité, et aucun délai minimal n’est imposé entre deux visites aux États-Unis. Néanmoins, si vous vous rendez fréquemment aux États-Unis pour de longues périodes dans le cadre du Programme VWP, vous devez être prêt à démontrer le but de votre visite, que vous avez l’intention de quitter les États-Unis dans les 90 jours et que vous disposez de fonds suffisants pour subvenir à vos besoins sans travailler. À défaut, le Bureau des douanes et de la protection des frontières pourrait être amené à s’interroger sur votre bonne foi quand vous affirmez qu’il s’agit de voyages touristiques ou d’affaires et à vous refouler." Cela semble correspondre à notre situation. Toutefois, les quelques recherches que j'ai effectuées sur ce forum me font douter...
Qu'est-il préférable de faire?
Merci d’avance
Parcours Pérou-Bolivie en trois semaines? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais savoir si en 3 semaines (du 1er octobre au 21) il était possible de parcourir le Pérou jusqu'en Bolivie. Je ne serais pas véhiculé, donc s'offre à moi : bus, train, mes pieds et ce que le voyage offre d'inattendu (voyager en voiture avec des gens rencontrer par hasard, par exemple.)
Si j’atterris bien à Lima, j'y resterais qu'une journée, et je reprend l'avion jusqu'à Cuzco, ensuite visite sur 2 jours du Machu Picchu. Ensuite direction Lac Titicaca > Yunguyo > La Paz > Oruro > Sucre > Santa Cruz : d’où mon avion repartira pour la France.
https://maps.google.fr/maps/ms?msid=200848146705339026419.0004c20ab608752019a5a&msa=0&ll=-16.28248, -67.486515&spn=11.918271,14.128418
Est ce que je passe d'après vous, par des endroits qui val le détour, est ce que j'en loupe d'autre qui passerais à proximité de mon trajet ? Avez vous des conseils d'endroits à visiter ou au contraire des villes sans intérêt ?
Mais surtout.. Surtout : aurais je le temps de faire cela ? (sachant que même si je vais éviter à tout prix cela, en cas de retard sur mon planning, il me restera toujours le choix de prendre un avion pour Santa Cruz). Évidemment je souhaite éviter l'avion "inter-pays"
Ps : je voyage en solitaire.
Merci à vous d'avance ! Seb
J'aimerais savoir si en 3 semaines (du 1er octobre au 21) il était possible de parcourir le Pérou jusqu'en Bolivie. Je ne serais pas véhiculé, donc s'offre à moi : bus, train, mes pieds et ce que le voyage offre d'inattendu (voyager en voiture avec des gens rencontrer par hasard, par exemple.)
Si j’atterris bien à Lima, j'y resterais qu'une journée, et je reprend l'avion jusqu'à Cuzco, ensuite visite sur 2 jours du Machu Picchu. Ensuite direction Lac Titicaca > Yunguyo > La Paz > Oruro > Sucre > Santa Cruz : d’où mon avion repartira pour la France.
https://maps.google.fr/maps/ms?msid=200848146705339026419.0004c20ab608752019a5a&msa=0&ll=-16.28248, -67.486515&spn=11.918271,14.128418
Est ce que je passe d'après vous, par des endroits qui val le détour, est ce que j'en loupe d'autre qui passerais à proximité de mon trajet ? Avez vous des conseils d'endroits à visiter ou au contraire des villes sans intérêt ?
Mais surtout.. Surtout : aurais je le temps de faire cela ? (sachant que même si je vais éviter à tout prix cela, en cas de retard sur mon planning, il me restera toujours le choix de prendre un avion pour Santa Cruz). Évidemment je souhaite éviter l'avion "inter-pays"
Ps : je voyage en solitaire.
Merci à vous d'avance ! Seb
Cuba en juillet avec un passeport valide jusqu'en décembre? English translation pending
Bonjour, une question ma été posé mais je ne sais quoi répondre.La personne veut aller a cuba la derniere de juillet et la premiere d'août et son passeport fini en décembre est ce que son passeport est valide?. merci
A la visite de nos voisins les hommes (Tour du monde été 2013) English translation pending
Bonjour à tous,
Par où commencer ..? Disons que tout part d'une réflexion courte et simple mais qui signifie beaucoup pour moi => Tant de choses à découvrir sur notre planète mais si peu de temps pour le faire.
Du temps, au final, on en a ! Il faut juste se l'accorder. C'est peu être ça le plus difficile.
D'où l'idée de partir. Où ? Où mes pieds me mèneront. Au début je pensais y aller seul, puis j'ai rencontré ma copine qui a accepté qu'on vive ce projet à deux.
Même si le projet se dessine et change au grès des imprévus depuis près de 4 ans dans mon esprit, il reste encore tout à planifier et organiser.
Ce matin après une bonne nuit de sommeil, je me lance . Ca fait un petit temps que je repousse l'échéance mais là il est temps : "inscris toi sur ce forum et met la machine en route Max !" pour partir à la pêche au conseils et suggestions. Voilà c'est fait !
En fait on aimerait partir courant de l'été 2013. Nous avons donc plus d'un an pour nous préparer... ça peut paraître long, mais ça va venir vite.
Bon là je dois aller au boulot... Ce soir on vous en dira plus !!
Bonne journée à tous !
Par où commencer ..? Disons que tout part d'une réflexion courte et simple mais qui signifie beaucoup pour moi => Tant de choses à découvrir sur notre planète mais si peu de temps pour le faire.
Du temps, au final, on en a ! Il faut juste se l'accorder. C'est peu être ça le plus difficile.
D'où l'idée de partir. Où ? Où mes pieds me mèneront. Au début je pensais y aller seul, puis j'ai rencontré ma copine qui a accepté qu'on vive ce projet à deux.
Même si le projet se dessine et change au grès des imprévus depuis près de 4 ans dans mon esprit, il reste encore tout à planifier et organiser.
Ce matin après une bonne nuit de sommeil, je me lance . Ca fait un petit temps que je repousse l'échéance mais là il est temps : "inscris toi sur ce forum et met la machine en route Max !" pour partir à la pêche au conseils et suggestions. Voilà c'est fait !
En fait on aimerait partir courant de l'été 2013. Nous avons donc plus d'un an pour nous préparer... ça peut paraître long, mais ça va venir vite.
Bon là je dois aller au boulot... Ce soir on vous en dira plus !!
Bonne journée à tous !
Compte rendu de Londres en famille: quelques pistes English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous livre un petit compte-rendu de cinq jours à Londres avec mon fils de sept ans et demi. Je trouve qu’on manque un peu d’infos pour sortir des sentiers battus londoniens avec des enfants (le sujet que j’avais créé avant le départ a rencontré un immense succès : zéro réponse !🤪).
C’était la troisième fois qu’il se rendait dans la capitale anglaise, il ne s’agissait donc pas de consacrer trop de temps aux grands classiques.
Notre séjour s’est déroulé malheureusement en grande partie sous la pluie… ce qui nous a empêché de profiter des si nombreux et si beaux parcs de la capitale.
Le premier jour, nous nous sommes rendus à Camden Town. Je trouve qu'il ne faut pas y rester trop longtemps (c’est vite la même chose dans toutes les boutiques), mais si on veut faire plaisir à son gamin en lui offrant quelques petites horreurs… Tout m’a semblé cher, mais mon fils était émerveillé par… les t-shirts lumineux, les caquettes Bob l’Eponge, j’en passe et des meilleures.
On a bien aimé aussi les échoppes de nourritures et leurs sièges en selle de scooter. C’est inédit !
Nous avons ensuite embarqué à Camden Lock pour une courte promenade sur Regent’s Canal. J’adore les canaux, mon fils moins, donc nous ne sommes allés que jusqu’au zoo.
Le billet combiné « croisière » + zoo n’est pas tellement plus cher que l’entrée simple (tarif exorbitant, comme tout à Londres à mon avis).
La balade était vraiment charmante, bien trop courte à mon goût, et nous a déposés directement dans le zoo ! On était les seuls à descendre, et j’ai trouvé ça vraiment magique d’entrer dans le zoo comme ça, au saut du « narrow boat » !
Le Zoo de Londres, moi je l’aime bien, c’est certes un zoo urbain et très ancien, mais il s’est suffisamment rénové pour que les animaux aient l’air à l’aise. Au nombre des espèces qu’on voit rarement en captivité, il compte des dragons de Komodo, des fourmiliers géants, des oryctéropes, des okapis, des gorilles, une amusante serre à papillons en forme de larve.
Le lendemain, on a commencé la journée avec les écuries royales (The Royal Mews) où nous avons pu admirer les calèches et voitures de la famille royale, ainsi que deux chevaux (si on a de la chance, on peut en voir beaucoup plus, mais ce jour-là ils étaient à Windsor en préparation des JO. Au pire il y en a toujours deux, un de chaque sorte – désolée je n’y connais rien en chevaux – présentés au public). C’est une visite assez courte mais sympathique, avec une salle pour les enfants où on leur propose de dessiner un carrosse et surtout d’ « habiller Albert », un chauffeur à découper dans du papier épais. Des ciseaux et des crayons sont disponibles en prêt, et il y a de nombreuses tables et chaises. C’est l’occasion de reposer les jambes fatiguées…
Après cela, le hasard nous a menés devant le musée des gardes (Guards Museum), où nous avons appris à reconnaître les cinq régiments différents de Foot Guards (ceux qui ont le chapeau en poil d’ours) et découvert leurs missions. Une visite assez courte également, mais vraiment instructive (Attention : seulement si vous parlez bien anglais. Sinon, vous pourrez seulement regarder des uniformes sans comprendre de quoi il s’agit.). Et surtout à la fin, j’ai pu photographier mon fils avec un vrai bonnet de garde ! C’est un grand privilège et il était ravi.
Au passage, pour une fois ce n’était pas cher : 5£ pour moi, gratuit pour lui.
Nous sommes allés manger au Rainforest Café près de Piccadilly, et ça restera l’un des souvenirs marquants du séjour : une salle souterraine envahie de végétation artificielle et peuplée d’animaux exotiques en plastique… qui s’animent et poussent des cris régulièrement ! Le ciel est constellé d’étoiles et l’atmosphère secouée par de violents orages toutes les demi-heures ! Des cascades glougloutent, deux énormes éléphants barrissent en agitant trompe et oreilles, des gorilles secouent les branches… Une expérience incroyable. Le service est diligent et agréable, la nourriture correcte (sans plus), et les prix… élevés, comme d’habitude (34£ avec le premier prix de menu enfant pour lui, un plat de pâtes et une boisson pour moi).
Après ces émotions, direction Saint-Martin-in-the-Fields, l’église qui jouxte la National Gallery. Dans la crypte, une activité originale : le Brass Rubbing. Contre quelques livres (4,5£ pour les plus petits modèles), on reçoit une plaque en cuivre, une feuille de papier noir et une craie de cire (plusieurs pour les grands modèles où il est plus facile de marier les couleurs). On frotte et un magnifique motif historique apparaît. Plein de modèles différents. Ecussons de chevalier et dragons feront rêver les petits garçons (en tout cas le mien était enthousiaste).
Toujours sous la pluie, nous nous sommes traînés jusqu’à Hamleys, sur Regent Street, où nous avons adoré la famille royale en Lego. Un paradis pour les gosses, avec cinq ou six étages de jeux et de jouets. Encore une fois, préparez-vous à faire la grimace devant les étiquettes.
Le troisième jour, on a commencé la journée par un grand classique, la Tour de Londres. Une longue visite qui nous a beaucoup plu. Je ne sais pas ce qu’en penseront les petites filles, mais pour les garçons, toutes ces armures, ces armes qu’on peut essayer, c’est le bonheur. J’ai bien aimé la petite expo sur la ménagerie royale, où on apprend que l’ours blanc de je ne sais plus quel roi était autorisé à pêcher dans la Tamise, attaché à une longue corde ! Marrant !
Une petite brochure avec le plan est donnée en français (ou autre), mais une fois à l’intérieur, si vous ne parlez pas anglais, il vous faudra deviner ce que racontent les panneaux.
Pour les anglophones, pensez à faire un crochet par le Family Desk à l’entrée, on vous donnera un livret de visite pour les enfants (ainsi qu’un badge et un crayon). C’est une excellente façon de les intéresser à la visite.
Nous avons ensuite traversé Tower Bridge (sans visiter l’expo payante) pour nous rendre au British at War Experience. (Je ne vous refais pas le coup de vous dire que toutes les infos sont données en anglais, vous aurez deviné !) Un tout petit musée passionnant, sur le Blitz et la vie à Londres pendant la Deuxième Guerre. On termine la visite par une reconstitution d’immeuble éventré par une bombe, c’est impressionnant et instructif, mais pour autant on n’a pas eu peur. Mon fils a adoré essayer tous les uniformes et les masques à gaz.
Un petit détour pour admirer la reconstitution du Golden Hinde, le navire du corsaire Francis Drake. Intéressant pour les pirates en herbe, mais vu notre programme déjà très chargé, on a zappé la visite. Apparemment, elle est intéressante (et ne prend pas trop de temps), mais mon fils avait déjà eu l’occasion de visiter un autre vaisseau du même genre.
A propos de navires, on aurait peut-être aimé visiter le HMS Belfast, bateau de guerre anglais de la Deuxième Guerre, mais il a fallu également se contenter de l’extérieur : les travaux, annoncés jusqu’en avril 2012, sont prolongés jusqu’au 18 mai.
Nous avons fini la journée sur une fausse note, avec le Clink Museum, qui retrace la vie dans les prisons au moyen-âge. A peine entrés, nous avons été saisis par l’odeur de moisi, la musique lugubre, les mannequins sanguinolents, le corbeau empaillé avec un œil humain dans le bec… beurk ! Nous sommes ressortis presque en courant. Mon fils était horrifié, et encore, je ne lui ai pas traduit les charmantes explications données par les panneaux (les cachots étaient inondés par la Tamise et les prisonniers pourrissaient vivants, leur chair se détachaient en lambeaux de leur corps…). Ceux qui aiment les musées de la torture et autres seront à la fête, puisque le quartier abrite également le London Dungeon et le London Tombs. D’ailleurs un gars déguisé dégoulinant de faux sang distribuait des prospectus à la sortie de la station London Bridge.
Quatrième jour, encore des classiques : le Science Museum et le National History Museum. Passionnant pour les enfants, évidemment un peu moins pour les parents.
Au Science Museum (gratuit), selon l’âge des enfants, on visitera le Pattern Pod (pour les petits) ou le Launch Pad (pour les plus grands). Des tas de trucs à manipuler, des explosions, des manivelles… On aurait pu y passer la journée, mais on avait d’autres choses au programme. Les plus grands aimeront également regarder les satellites, fusées, véhicules du passé et du futur, etc.
Au National History Museum, passez donc par le Family Desk. Vous pourrez choisir parmi les différents sacs à dos à emprunter (gratuitement, et l’entrée est gratuite aussi), avec des thèmes variés. Dans tous les cas, il s’agit de mener l’enquête à partir d’indices fournis dans le sac pour retrouver un animal. L’enfant reçoit également en prêt des jumelles, un casque d’explorateur, des crayons et un calepin. Sympa comme tout.
Ne ratez pas le T-Rex animé (attention, les tout-petits risquent d'avoir peur), la baleine en résine, ni la section de séquoia géant. Sans doute très chouette aussi, le labo « Investigate » permet d’observer des échantillons au microscope, mais les horaires d’ouverture sont réduits et c’était fermé quand on est arrivés.
Ensuite, si le temps le permet, il paraît que l’aire de jeux de la Princesse Diana vaut le coup (au nord de Kensington Garden). Pour nous, il pleuvait, il était tard, on n’avait plus de jambes, alors un petit saut à Harrod’s et direction l’hôtel.
Le cinquième jour, qui pour nous était le dernier du séjour, on est allés au British Museum (gratuit). Contre toute attente, mon fils de sept ans et demi a a-do-ré. Il faut dire que là aussi on peut emprunter (contre une caution de 10£ ou le dépôt de sa carte d’identité) un gros sac à dos avec un parcours à suivre… C’est super bien fait et vraiment passionnant. Et qui croirait que les gosses en redemanderaient ? On a fait d���abord le parcours sur la momification dans l’Egypte ancienne (et ça me fait de la peine de l’admettre mais les collections du BM sont incroyablement plus belles et étendues que celles du Louvre, pourtant magnifiques). Ensuite on a déjeuné et on est revenus pour faire celui sur Rome (un cran en dessous en termes d’intérêt, mais très ludique quand même).
Autres infos, en vrac :
Pour se déplacer, le bus c’est vraiment sympa. Mon fils a adoré monter à l’étage et s’asseoir à l’avant (pour faire semblant de conduire). En revanche, c’est plus compliqué que le métro, et j’ai souvent dû demander à un passant où était l’arrêt pour la ligne machin-chouette.
Il existe désormais plein de guides pour enfants (Graine de voyageurs, etc). Mon fils était vraiment impliqué dans le séjour et les visites parce qu’il avait lu des choses avant de venir. Il a aimé me donner quelques explications qu’il avait retenues.
A l’hôtel, j’ai reçu une carte de Londres qui donnait droit à une réduction de 20% dans plein de musées et d’attractions. Ça s’appelle London Smartsave Map. Je ne sais pas où on peut se la procurer : certains hôtels la distribuent, d’autres non.
Voilà, je complèterai si jamais j’ai oublié quelque chose.
N’hésitez pas à me poser des questions si vous préparez un voyage avec vos enfants.
Le mien a adoré son séjour !
Je vous livre un petit compte-rendu de cinq jours à Londres avec mon fils de sept ans et demi. Je trouve qu’on manque un peu d’infos pour sortir des sentiers battus londoniens avec des enfants (le sujet que j’avais créé avant le départ a rencontré un immense succès : zéro réponse !🤪).
C’était la troisième fois qu’il se rendait dans la capitale anglaise, il ne s’agissait donc pas de consacrer trop de temps aux grands classiques.
Notre séjour s’est déroulé malheureusement en grande partie sous la pluie… ce qui nous a empêché de profiter des si nombreux et si beaux parcs de la capitale.
Le premier jour, nous nous sommes rendus à Camden Town. Je trouve qu'il ne faut pas y rester trop longtemps (c’est vite la même chose dans toutes les boutiques), mais si on veut faire plaisir à son gamin en lui offrant quelques petites horreurs… Tout m’a semblé cher, mais mon fils était émerveillé par… les t-shirts lumineux, les caquettes Bob l’Eponge, j’en passe et des meilleures.
On a bien aimé aussi les échoppes de nourritures et leurs sièges en selle de scooter. C’est inédit !
Nous avons ensuite embarqué à Camden Lock pour une courte promenade sur Regent’s Canal. J’adore les canaux, mon fils moins, donc nous ne sommes allés que jusqu’au zoo.
Le billet combiné « croisière » + zoo n’est pas tellement plus cher que l’entrée simple (tarif exorbitant, comme tout à Londres à mon avis).
La balade était vraiment charmante, bien trop courte à mon goût, et nous a déposés directement dans le zoo ! On était les seuls à descendre, et j’ai trouvé ça vraiment magique d’entrer dans le zoo comme ça, au saut du « narrow boat » !
Le Zoo de Londres, moi je l’aime bien, c’est certes un zoo urbain et très ancien, mais il s’est suffisamment rénové pour que les animaux aient l’air à l’aise. Au nombre des espèces qu’on voit rarement en captivité, il compte des dragons de Komodo, des fourmiliers géants, des oryctéropes, des okapis, des gorilles, une amusante serre à papillons en forme de larve.
Le lendemain, on a commencé la journée avec les écuries royales (The Royal Mews) où nous avons pu admirer les calèches et voitures de la famille royale, ainsi que deux chevaux (si on a de la chance, on peut en voir beaucoup plus, mais ce jour-là ils étaient à Windsor en préparation des JO. Au pire il y en a toujours deux, un de chaque sorte – désolée je n’y connais rien en chevaux – présentés au public). C’est une visite assez courte mais sympathique, avec une salle pour les enfants où on leur propose de dessiner un carrosse et surtout d’ « habiller Albert », un chauffeur à découper dans du papier épais. Des ciseaux et des crayons sont disponibles en prêt, et il y a de nombreuses tables et chaises. C’est l’occasion de reposer les jambes fatiguées…
Après cela, le hasard nous a menés devant le musée des gardes (Guards Museum), où nous avons appris à reconnaître les cinq régiments différents de Foot Guards (ceux qui ont le chapeau en poil d’ours) et découvert leurs missions. Une visite assez courte également, mais vraiment instructive (Attention : seulement si vous parlez bien anglais. Sinon, vous pourrez seulement regarder des uniformes sans comprendre de quoi il s’agit.). Et surtout à la fin, j’ai pu photographier mon fils avec un vrai bonnet de garde ! C’est un grand privilège et il était ravi.
Au passage, pour une fois ce n’était pas cher : 5£ pour moi, gratuit pour lui.
Nous sommes allés manger au Rainforest Café près de Piccadilly, et ça restera l’un des souvenirs marquants du séjour : une salle souterraine envahie de végétation artificielle et peuplée d’animaux exotiques en plastique… qui s’animent et poussent des cris régulièrement ! Le ciel est constellé d’étoiles et l’atmosphère secouée par de violents orages toutes les demi-heures ! Des cascades glougloutent, deux énormes éléphants barrissent en agitant trompe et oreilles, des gorilles secouent les branches… Une expérience incroyable. Le service est diligent et agréable, la nourriture correcte (sans plus), et les prix… élevés, comme d’habitude (34£ avec le premier prix de menu enfant pour lui, un plat de pâtes et une boisson pour moi).
Après ces émotions, direction Saint-Martin-in-the-Fields, l’église qui jouxte la National Gallery. Dans la crypte, une activité originale : le Brass Rubbing. Contre quelques livres (4,5£ pour les plus petits modèles), on reçoit une plaque en cuivre, une feuille de papier noir et une craie de cire (plusieurs pour les grands modèles où il est plus facile de marier les couleurs). On frotte et un magnifique motif historique apparaît. Plein de modèles différents. Ecussons de chevalier et dragons feront rêver les petits garçons (en tout cas le mien était enthousiaste).
Toujours sous la pluie, nous nous sommes traînés jusqu’à Hamleys, sur Regent Street, où nous avons adoré la famille royale en Lego. Un paradis pour les gosses, avec cinq ou six étages de jeux et de jouets. Encore une fois, préparez-vous à faire la grimace devant les étiquettes.
Le troisième jour, on a commencé la journée par un grand classique, la Tour de Londres. Une longue visite qui nous a beaucoup plu. Je ne sais pas ce qu’en penseront les petites filles, mais pour les garçons, toutes ces armures, ces armes qu’on peut essayer, c’est le bonheur. J’ai bien aimé la petite expo sur la ménagerie royale, où on apprend que l’ours blanc de je ne sais plus quel roi était autorisé à pêcher dans la Tamise, attaché à une longue corde ! Marrant !
Une petite brochure avec le plan est donnée en français (ou autre), mais une fois à l’intérieur, si vous ne parlez pas anglais, il vous faudra deviner ce que racontent les panneaux.
Pour les anglophones, pensez à faire un crochet par le Family Desk à l’entrée, on vous donnera un livret de visite pour les enfants (ainsi qu’un badge et un crayon). C’est une excellente façon de les intéresser à la visite.
Nous avons ensuite traversé Tower Bridge (sans visiter l’expo payante) pour nous rendre au British at War Experience. (Je ne vous refais pas le coup de vous dire que toutes les infos sont données en anglais, vous aurez deviné !) Un tout petit musée passionnant, sur le Blitz et la vie à Londres pendant la Deuxième Guerre. On termine la visite par une reconstitution d’immeuble éventré par une bombe, c’est impressionnant et instructif, mais pour autant on n’a pas eu peur. Mon fils a adoré essayer tous les uniformes et les masques à gaz.
Un petit détour pour admirer la reconstitution du Golden Hinde, le navire du corsaire Francis Drake. Intéressant pour les pirates en herbe, mais vu notre programme déjà très chargé, on a zappé la visite. Apparemment, elle est intéressante (et ne prend pas trop de temps), mais mon fils avait déjà eu l’occasion de visiter un autre vaisseau du même genre.
A propos de navires, on aurait peut-être aimé visiter le HMS Belfast, bateau de guerre anglais de la Deuxième Guerre, mais il a fallu également se contenter de l’extérieur : les travaux, annoncés jusqu’en avril 2012, sont prolongés jusqu’au 18 mai.
Nous avons fini la journée sur une fausse note, avec le Clink Museum, qui retrace la vie dans les prisons au moyen-âge. A peine entrés, nous avons été saisis par l’odeur de moisi, la musique lugubre, les mannequins sanguinolents, le corbeau empaillé avec un œil humain dans le bec… beurk ! Nous sommes ressortis presque en courant. Mon fils était horrifié, et encore, je ne lui ai pas traduit les charmantes explications données par les panneaux (les cachots étaient inondés par la Tamise et les prisonniers pourrissaient vivants, leur chair se détachaient en lambeaux de leur corps…). Ceux qui aiment les musées de la torture et autres seront à la fête, puisque le quartier abrite également le London Dungeon et le London Tombs. D’ailleurs un gars déguisé dégoulinant de faux sang distribuait des prospectus à la sortie de la station London Bridge.
Quatrième jour, encore des classiques : le Science Museum et le National History Museum. Passionnant pour les enfants, évidemment un peu moins pour les parents.
Au Science Museum (gratuit), selon l’âge des enfants, on visitera le Pattern Pod (pour les petits) ou le Launch Pad (pour les plus grands). Des tas de trucs à manipuler, des explosions, des manivelles… On aurait pu y passer la journée, mais on avait d’autres choses au programme. Les plus grands aimeront également regarder les satellites, fusées, véhicules du passé et du futur, etc.
Au National History Museum, passez donc par le Family Desk. Vous pourrez choisir parmi les différents sacs à dos à emprunter (gratuitement, et l’entrée est gratuite aussi), avec des thèmes variés. Dans tous les cas, il s’agit de mener l’enquête à partir d’indices fournis dans le sac pour retrouver un animal. L’enfant reçoit également en prêt des jumelles, un casque d’explorateur, des crayons et un calepin. Sympa comme tout.
Ne ratez pas le T-Rex animé (attention, les tout-petits risquent d'avoir peur), la baleine en résine, ni la section de séquoia géant. Sans doute très chouette aussi, le labo « Investigate » permet d’observer des échantillons au microscope, mais les horaires d’ouverture sont réduits et c’était fermé quand on est arrivés.
Ensuite, si le temps le permet, il paraît que l’aire de jeux de la Princesse Diana vaut le coup (au nord de Kensington Garden). Pour nous, il pleuvait, il était tard, on n’avait plus de jambes, alors un petit saut à Harrod’s et direction l’hôtel.
Le cinquième jour, qui pour nous était le dernier du séjour, on est allés au British Museum (gratuit). Contre toute attente, mon fils de sept ans et demi a a-do-ré. Il faut dire que là aussi on peut emprunter (contre une caution de 10£ ou le dépôt de sa carte d’identité) un gros sac à dos avec un parcours à suivre… C’est super bien fait et vraiment passionnant. Et qui croirait que les gosses en redemanderaient ? On a fait d���abord le parcours sur la momification dans l’Egypte ancienne (et ça me fait de la peine de l’admettre mais les collections du BM sont incroyablement plus belles et étendues que celles du Louvre, pourtant magnifiques). Ensuite on a déjeuné et on est revenus pour faire celui sur Rome (un cran en dessous en termes d’intérêt, mais très ludique quand même).
Autres infos, en vrac :
Pour se déplacer, le bus c’est vraiment sympa. Mon fils a adoré monter à l’étage et s’asseoir à l’avant (pour faire semblant de conduire). En revanche, c’est plus compliqué que le métro, et j’ai souvent dû demander à un passant où était l’arrêt pour la ligne machin-chouette.
Il existe désormais plein de guides pour enfants (Graine de voyageurs, etc). Mon fils était vraiment impliqué dans le séjour et les visites parce qu’il avait lu des choses avant de venir. Il a aimé me donner quelques explications qu’il avait retenues.
A l’hôtel, j’ai reçu une carte de Londres qui donnait droit à une réduction de 20% dans plein de musées et d’attractions. Ça s’appelle London Smartsave Map. Je ne sais pas où on peut se la procurer : certains hôtels la distribuent, d’autres non.
Voilà, je complèterai si jamais j’ai oublié quelque chose.
N’hésitez pas à me poser des questions si vous préparez un voyage avec vos enfants.
Le mien a adoré son séjour !
Nord-Ouest argentin et Nord chilien - D'un océan à l'autre en traversant les Andes (2e partie) English translation pending
(Première partie:http://voyageforum.com/...1re_partie_D5041255/)
Seconde partie
De Colchane à Buenos Aires
La version avec photos est visible ici:http://carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_125.html

Vendredi 4 novembre De Colchane à Iquique
Au petit déjeuner, on nous sert un pain style banique innue, délicieux, deux grandes tranches de fromage, une pleine jatte de gelée de mûres, du beurre... La route pour Iquique ne démarre pas tout de suite sur du bitume, comme prévu, étant donné qu'elle est en travaux, mais huit kilomètres plus loin. Elle est encore superbe, traverse des bofedales où paressent foulques, sarcelles de la Puna au bec bleu turquoise, mouettes des Andes et ouettes des Andes (oies)... L’ichu, qui sert entre autres à recouvrir les toits, est toujours roi sur les pentes qui se colorent peu à peu. A environ 70 kilomètres de Colchane, les montagne se colorent doucement. Puis c'est une explosion de couleurs due sans doute au minerai de fer. Du jaune le plus vif à l'orangé le plus foncé, toutes les nuances sont présentes de sommet en sommet. La route monte et descend, fait le gros dos, creuse les reins, encore et encore…
On aperçoit au loin, vers l'ouest, les volcans enneigés. Les cactus réapparaissent, étoilés de timides fleurs jaunes. Un peu plus bas, la végétation change à nouveau, on est maintenant en plein pointillisme. Puis elle disparaît tout à fait, à l'horizon s'étend le désert et la pampa de Tamarugal. Déjà, nous regrettons l'atiplano, sa faune, ses couleurs, ses hautes solitudes.
Iquique et sa circulation infernale, trépidante. Je déteste conduire dans ces villes chiliennes, où chacun n'a qu'une envie c'est de passer devant la voiture qui précède. On a envoyé un mail aux Primeras Piedras où l'on avait dormi en montant mais ils ne nous ont pas répondu. On y va quand même, espérant qu'en ce vendredi soir ils auront une cabaña de libre.
Apparemment tout est vide... Cette fois-ci on nous attribue la cabaña n°6, tout en haut, sous la route, et la plus éloignée de l'allée où est garée la voiture. Très pratique pour les bagages. L'accueil est déplorable, derrière le comptoir, la même blonde à l'air vide qui était là quand on avait payé la dernière fois nous offre son air le plus désagréable. Nous partons avec la clef et lorsque la porte s'ouvre... c'est la déconfiture! Une pièce aux murs bruts peints en vert, un lit tout seul dans un coin, ni chaise ni table, que le vide, et deux vieilles étagères en formica blanc. Tout est laid et sent la caserne. Je repense à Christine et Hervé qui avaient détesté cet endroit et je comprends maintenant pourquoi. C'est le jour et la nuit avec la chambre n° 41 dans laquelle on avait dormi précédemment.
Retour à l'accueil, on dit que c'est moche et qu'on veut autre chose, la 41 par exemple. « Ah non, c'est impossible car ce soir il y a un mariage, il y aura la fête toute la nuit près de la piscine, la musique jusqu'à 4 heures du matin, vous ne pourrez pas dormir, mais la 5 est libre (forcément, il n'y a personne nulle part). » Nous ouvrons la porte de la nouvelle chambre, c'est la copie de sa voisine, mais dans l'espace vide et brut de décoffrage il y a cette fois une table et deux chaises. Nous la prenons bien à contrecœur...
Je vais faire un tour au-dessous, des gens s'activent à installer de grandes bâches blanches. Le soir arrive, 20 heures, 21 heures, 22 heures, personne. On ne peut imaginer qu'on nous a menés en bateau et pourtant c'est bien de ça qu'il s'agit. Cerise sur le gâteau, il n'y a pas d'eau chaude.
Je repars à l'accueil, où la blonde a été remplacée par un homme qui était déjà là la dernière fois. Toujours aussi spécial. Quand on était devant lui, il nous regardait comme si on allait se métamorphoser d'une seconde à l'autre en petits hommes verts. Il a le même air ahuri en me voyant, il est encore sur l'expectative, mais arrive à me dire qu'il faut tourner la clef (autrement dit un des deux robinets qu'on trouve presque partout au Chili dans les salles de bains, soit sous le lavabo soit sous le plafond, et qui servent à couper l'arrivée d'eau chaude ou froide). Il me raconte donc n'importe quoi et fait celui qui ne comprend pas que ce n'est pas l'eau qui manque mais les degrés. La nuit passe, nous sommes constamment réveillés par le bruit de la circulation, motos sans pot d'échappement, voitures qui s'exercent au record du monde du cent mètres départ arrêté, c'est infernal et je rumine jusqu'au matin car, bien sûr, il n'y a jamais eu de mariage un vendredi soir.
Samedi 5 D'Iquique à San Pedro de Atacama
Au petit déjeuner, un pain, trois grammes de beurre, quatre de confiture et c'est tout. Je demande s'il n'y a pas de jus de fruits, pas d'œufs comme la dernière fois, mais non, ce n'est plus le week-end de la Toussaint...
Nous quittons cet endroit sans regret. Je n'ai même pas pu dire ce que je pensais et demander où était le mariage car il n'y a bizarrement personne à l'accueil... On s'est aussi rendu compte que la fois précédente on nous avait fait payer la pleine saison (35 000 pesos) au lieu de la basse (30 000).
Cette fois-ci pas de Panamerican hideuse pour rejoindre San Pedro, mais la route de la côte. Et nous sommes agréablement surpris! Elle est belle, coincée entre une côte rocheuse et d'immenses falaises obliques de plus de mille mètres de haut, et a parfois des petits airs de la N° 1 au sud de San Francisco. Elle s'appelle d'ailleurs la Ruta N° 1.
Les rochers près du rivage abritent des colonies de goélands gris, typiques de cette région du Chili. Entre novembre et janvier, ce goéland quitte les eaux agitées du Pacifique pour aller pondre dans le désert d’Atacama, jusqu’à cent kilomètres à l’intérieur des terres !
Nous dépassons des villages qui sont à la limite du bidonville, faits de plaques d'agglomérés, de planches, de tôles, de bâches, entourées de tout un fatras de choses diverses et variées. D'ailleurs lorsque nous regardons un peu mieux les bas-côtés, ils sont envahis de détritus, les plages et les rochers sont tous encombrés de saletés en tout genre.
A l'entrée de Tocopilla, ville cafardeuse s'il en est, la route bifurque plein est sur Calama. Longtemps, nous traversons cette barrière naturelle de hautes falaises de grès, et montons sur le plateau pour retrouver le désert et les lignes droites à l'infini.
Calama, le retour, qu'on espère plus simple dans ce sens-là. Eh bien c'est raté! Aucune indication, comme d'habitude, pas plus pour San Pedro de Atacama. Nous demandons la direction à plusieurs personnes qui visiblement n'en ont même jamais entendu parler! Quelqu'un envoie Alain se renseigner en face auprès d'un carabinero. Visiblement, il n'en sait rien mais la conversation s'éternise et je vois Alain revenir avec lui et... lui ouvrir la porte arrière de la voiture! Il veut qu'on l'emmène à son commissariat où il trouvera quelqu'un qui connaîtra la direction et « qui parlera anglais » ! On se demande pourquoi étant donné que l’échange se fait en espagnol depuis le début.
Arrivés à destination, il appelle par radio le fameux collègue et l'attente commence. Quelle histoire de fou! Là-dessus, arrive un deuxième carabinero, qui veut s'en mêler, puis un troisième (je crois qu'on va finir par mobiliser tout l'escadron!), qui lui aussi « parle anglais ». En effet… Il ne cesse de répéter d’une voix forte: « Vargas! Balmaceda! Avenida de la Posada! » « Vargas! Balmaceda! Avenida de la Posada! » Etc. « Oui, oui, merci, on a compris! » On remercie tout le monde et on s'en va.
Ouuuuuf, on est sortis de l'auberge et de Calama, enfin sur la route de San Pedro!
De Putre, on avait envoyé trois mails à trois hostals différents pour les 5 et 6 novembre. Le premier, La Rose d'Atacama, n'avait que la nuit du 5 de libre (30 000 pesos avec salle de bains privée, 16 000 avec salle de bains partagée), mais les deux autres ne répondant pas on avait accepté. Puis, deux jours après, la Casa atacameña et l'hostal Elim avaient donné leur réponse. L'un était « au fond des bois » (?) mais on ne savait pas où, le second nous proposait une chambre pour les deux nuits. Dans l'urgence on avait donc décommandé La Rose d'Atacama et réservé à l'hostal Elim qui nous assurait deux nuits. Mais on avait bien aimé la réponse pleine de poésie de la Casa atacameña :
« El precio por habitacion es de 25 000 pesos. El precio incluye el desayuno, el jardin de flores, el canto de los pajaros y las noches estrelladas. » (« Le prix inclut le petit déjeuner, le jardin de fleurs, le chant des oiseaux et les nuits étoilées. »)
San Pedro, hostal Elim. On voit tout de suite que quelque chose cloche, que nos noms ne se trouvent pas dans la liste du jour. Je sors le netbook, me connecte et montre à Maria, la propriétaire, sa réponse et ma confirmation. Rien n'y fait: « Lo siento mucho... », « Lo siento mucho... » (Je suis désolée), elle nous dit qu'elle n'a pas reconfirmé sur ma confirmation (???), puis que son frère a oublié de répondre, bref, elle se mélange les pinceaux en essayant de trouver une excuse. Alain s'énerve et part sans lui dire au revoir. Nous voilà un samedi soir, sans logement, dans un village on ne peut plus touristique.
J'ai alors l'idée d'aller à La Rose d'Atacama qui nous avait proposé de toute façon de passer les voir. Et, coup de chance, ils viennent d'avoir une annulation de trois chambres et ont deux nuits de libres pour nous. Nous déchargeons les bagages puis allons mettre la voiture près du grand parking poussiéreux (mais qu'est-ce qui n'est pas poussiéreux à San Pedro?).
L'accueil est très chaleureux et met tout de suite à l'aise. Mais la chambre est minuscule, il nous faut mettre la valise dans la salle de bains – qui, elle, est grande – pour l'ouvrir. Sur la table de nuit, deux tasses, du café et du thé, une thermos. Nous trouvons ça sympathique, mais nous apprendrons peu après qu'il n'y a pas de petit déjeuner et que c'est ce qui en tient lieu... Il y a une petite cuisine à disposition mais elle est d'une saleté incroyable! C'est probablement aux clients de s'en occuper, et malheureusement comme toujours dans ces cas-là, chacun laisse aux suivants le soin de nettoyer. Mais il y a aussi un patio avec des tables et des bancs, un jardin avec hamacs... Tiens, pas d'eau chaude non plus pour prendre une douche, ou plutôt trente secondes d'eau chaude et c'est terminé.
Le soir, nous allons, comme lors de notre premier passage, dîner à La Casona. Le menu est toujours aussi bon, pour 7 000 pesos (environ 10 euros).
Dimanche 6 San Pedro de Atacama (Quebrada de Cari - vallée de la Lune)
Aujourd'hui, nous retournons dans la vallée de la Lune pour explorer la quebrada de Cari que nous avions loupée en octobre. La piste démarre 2 kilomètres après l'entrée, aussi nous prenons la première que nous voyons sur la droite, au kilomètre 2 au compteur de la voiture. Sur la carte qu'on vient de nous donner – sommaire et pas à l’échelle d’ailleurs –, elle rejoint la falaise en ligne droite et perpendiculairement. La lumière est vive – il fait déjà chaud – et la vallée déserte. La piste n'est pas très bonne, on nous avait prévenus, et je fais très attention. Mais voilà qu’elle tourne soudain, et retourne, puis arrivée près de la quebrada elle se met à la suivre… Ce n’est pas ce qui est indiqué… Nous nous garons là et suivons pendant une bonne heure un chemin minuscule qui descend dans la faille de sel, en guettant les craquements qu’avaient entendus Christine et Hervé. Aujourd’hui, ils sont plutôt timides… (et pour cause, nous ne sommes pas au bon endroit!). Le soleil tape et se réverbère sur les colonnes dressées vers le ciel, acérées comme des poignards.
Immense dépression dans le salar d'Atacama, la vallée s'est formée il y a vingt-deux millions d'années. Gypse, borate, chlorate, argile se mêlent et se démêlent... L'environnement est hostile, pour l'homme comme pour l'animal. Ces os qui sortent de leur gangue d’argile sont un avertissement ;-)... Il fait très chaud et nous ne voyons personne à l’horizon.
De retour à la voiture, nous partons pour les grottes et le cañon, de sel lui aussi. Il n'y a toujours personne dans la vallée, ce n'est pas l'heure des tours qui arrivent en fin d'après-midi, comme nous lors de notre premier passage. Le cañon est assez large, bordé de falaises de sel, d'aiguilles, et de toute sorte de concrétions, beiges ou blanches. Le chant du sel est plus distinct ici, il ressemble à l'écho que ferait le claquement d'une corde basse d'un instrument de musique au sein d'une cavité. C'est très particulier. Au bout d'un moment, on ne peut plus passer, du moins l'obscurité totale et le passage rétréci nous obligent à faire demi-tour pour prendre la petite vallée étroite où se trouvent les grottes.
Les panneaux sont en général très instructifs…
Il faut avancer dans le sable mou et profond, ce qui est éprouvant sous cette chaleur. Nous marchons quand c’est possible sur les bords surélevés du chemin, plus durs, en recherchant les flaques d’ombre. Au-dessus de nous s’est dressée une armée de petites colonnes craquantes et croustillantes, qui ferait rougir d’envie celle des 6000 soldats de terre cuite de la nécropole de l’empereur chinois Qin Shi Huangdi ;-) Enfin, presque...
Aussi, lorsque tout à coup s’ouvre devant nous une vaste entrée sombre et fraîche dans laquelle un long banc de pierre a été aménagé, nous nous y engouffrons. Nous ne voyons pas d'autre grotte, d’ailleurs « grotte » est un bien grand mot, « alcôve » serait plus près de la réalité. Nous finissons pas retrouver la route et, au-dessous, la voiture. Mais quelle n'est pas notre surprise, un peu plus loin, de voir un panneau « quebrada de Cari »! Dans quelle faille, alors, avons-nous passé la fin de matinée ? Bon, la carte du parc n’est pas bonne, c’est clair.
La piste est sableuse mais nous la prenons quand même et finissons à pied. La quebrada n'a rien à voir avec la première faille, elle est beaucoup plus impressionnante, malheureusement nous serons arrêtés par un mur, pas très haut mais impassable pour qui a le vertige. D'ailleurs, sur le retour, nous croiserons deux jeunes d’une vingtaine d’années qui ne le passeront pas non plus.
A La Rose d'Atacama, une surprise nous attend: la chambre n'est pas faite. Renseignement pris auprès de Marie, qui dirige l'hostal, c'est normal, ils ne font pas les lits, juste les salles de bains, c’est plus sympa, on se sent plus chez soi, sans chichis ;-). Ah bon... Oui, mais notre salle de bains est passée entre les gouttes. Ah, c'est un oubli et elle file la nettoyer ! Ça commence à faire pas mal de choses qui manquent, pour 30 000 pesos la nuit (environ 47 euros), entre l'absence de petit déjeuner, le manque d'eau chaude, de savon (et bien sûr de shampoing), les lits pas faits... Pour l'hiver, il n'y a pas non plus de chauffage.
Le soir, retour à La Casona.
Lundi 7 Retour sur l'Argentine par le paso de Jama
Il faut liquider tous les fruits, les tomates, avocats, oignons doux avant le passage à la douane argentine. Je prépare un guacamole que nous mangerons à midi avec les clémentines et le chirimoya. Nous ne nous précipitons pas parce que les cars de touristes seront encore à la douane au moins jusqu'à 11 h 30.
A midi, nous quittons La Rose d'Atacama, Marie et Aurélien nous font la bise – dommage que l'infrastructure ne suive pas.
A la douane, catastrophe, il y a une queue immense! Nous attendons près d'une heure, passons la police, puis arrivons au guichet des douanes. Nous donnons les papiers concernant la voiture, tamponnés et retamponnés, et visiblement, comme à l’hostal Elim, quelque chose cloche encore. Ça ne va pas ? Si si ! Pourtant le douanier les montre à un collègue, sans rien dire mais avec un air entendu. Ils vont chercher le chef qui, lui, prend un air soudain concentré et préoccupé. Ils sortent du bureau, un autre douanier jette un œil sur les papiers, ils se regardent… Nous voilà frais... je demande s'il y a un problème, non, non, aucun, mais nous voyons bien que si. Ils vont prendre un registre, cherchent du doigt encore et encore et finissent par s'arrêter, heureusement, sur notre précédent passage le 22 octobre, date de notre entrée au Chili. Ouf ! L’air est soudain devenu plus respirable.
En fait, les deux douanières que nous avions vues cette fois-là, en grande conversation toutes les deux sur des vacances ou des achats, je ne sais plus, avaient oublié de nous réclamer ces fameux papiers, qu'elles n'avaient donc pas tamponnés. Et comme nous ne savons trop quoi donner à chaque passage entre les grandes feuilles blanches, les petites roses, les petites jaunes, etc., nous n’avons pas fait attention à ces fameux tampons. C’est comme si nous avions passer la voiture sans l’avoir déclarée !
Malgré le registre, les choses ne sont pas réglées pour autant, et l'ordinateur surchauffe. Nous ne savons pas ce qu'il doit en sortir mais nous commençons à en avoir assez. Pourtant, on comprend bien que le chef douanier, qui pour une fois n'a pas l'air bête, essaie d'y mettre de la bonne volonté. Il finira pas apposer deux tampons antidatés et à nous laisser partir. Il est midi et demie lorsque nous bifurquons sur la route du paso de Jama.
Sur notre gauche, le Licancabur nous suit longtemps. Les couleurs sont magnifiques et faites pour les gourmands: caramel, chocolat, pêche, abricot, cerise, vanille, réglisse... Hmmm...
J'avais pris de bonnes résolutions en décidant de ne pas m'arrêter pour faire des photos, étant donné qu'on avait déjà fait la route dans l'autre sens le 22 octobre (mais pas encore habituée à mon nouveau matériel j’avais fait des erreurs d’exposition et perdu pas mal de photos sur cette partie à l’aller); elles tombent vite devant les salars et les lagunes, les bofedales, les vigognes et les oiseaux.
Nous pique-niquons devant le río Quepiaco, ce qui ne plaît pas du tout, mais alors pas du tout, à une mouette des Andes qui a bien failli nous faire repartir. A peine installés, la voilà qui se met dans tous ses états, nous crie tout un tas de choses qu’il vaut mieux certainement ne pas comprendre, en volant juste au-dessus de nos têtes. Devant le peu de résultats obtenus, elle entreprend alors les piqués d'intimidation… C’est assez impressionnant… Nous hésitons à plier bagage, lorsque, rassurée ou lassée, elle finit par repartir, sans doute vers son nid.
En repartant nous apprenons que les vigognes sont en voie d’extinction.
Ici on peut voir les vigognes de très loin, ce qui me permet de conduire vite car il est déjà tard, et nous arrivons un peu trop rapidement à 4 800 mètres, je le sens en m'arrêtant pour prendre une photo de la Bolivie avec un petit coin de la laguna Verde. Il fait un vent terrible ! Alain sort de la voiture et hop !... un papier qui était dans la portière en profite pour faire du tourisme. Mince ! Alain court après, dix, vingt, trente mètres… Je réalise tout d’un coup qu’à cette altitude ce n’est pas du tout ce qu’il faut faire, mais il le rattrape, tout juste est-il un peu essoufflé. Et ce n’était qu’un ticket de caisse ou quelque chose comme ça !
A la douane du paso de Jama, tout est relativement vite expédié. Il y a devant nous un gros 4 x 4 noir, plaque inconnue, peut-être brésilienne, avec quatre hommes à bord, tous grands et forts, la quarantaine. Ils ont droit à une fouille en règle : les bagages sont sortis, les sièges baissés, la moquette est soulevée, la carrosserie sondée, etc., ce qui fait que le douanier ne nous trouve pas intéressants comparés à eux et nous dit de partir. Nous nous arrêtons à la douane argentine pour acheter les délicieux croissants à la station YPF (c'est Nourredine, du Cerro Chico, à Tilcara, qui nous les avait conseillés). En ressortant, le 4 x 4 noir est là, avec à l’intérieur les quatre hommes hilares…
Les lagunes se succèdent, toutes plus belles les unes que les autres. Et au milieu de cet éparpillement de volcans, de sel et d’eau, apparaissent des collines aussi rondes et dorées que du pain qui sort du four… Il n’y a pas que les lagunes qui se succèdent, les hameaux abandonnés aussi. L’adobe a résisté, les toits d’ichus se sont effilochés peu à peu pour disparaître complètement dans les tempêtes glacées.
Nous arrivons à Susques en fin d'après-midi et retrouvons notre chambre à l'Unquillar. Les draps ont changé, ils sont kitchissimes, bleu pâle avec tout un tas de broderies satinées et de dentelles...
Cette fois-ci, il y a plusieurs personnes à l'hôtel, des Argentins, et un couple peut-être d'un pays de l'Est. Dans la soirée, ils passent leur temps dans le couloir à parler devant notre chambre jusqu'à plus de 23 h 30...
Mardi 8 De la puna à Salta
En sortant pour aller déjeuner, nous voyons plusieurs mégots par terre dans le couloir... En plus de parler fort devant les portes des chambres jusqu’à 23 h 30, les autres clients écrasaient consciencieusement leurs mégots sur le carrelage… Bonne surprise au petit déjeuner, il y a du jus d'orange, du gâteau et de la confiture maison pour accompagner les petits pains hyper rassis. Ça change de l’aller où on était tout seuls et où du même coup, les portions étaient microscopiques.
Sur la puna, les ânes sont en liberté, c’est le printemps et les petits sont nés. Cette famille est extrêmement inquiète, du moins les parents et en particulier le père qui finira pas nous faire face dans une attitude dissuasive… S’il pouvait gonfler ses poils et doubler de volume comme les chats, il le ferait !
La route entre Susques et Salta est, dans ce sens-là aussi, magnifique! Nous avions éventuellement une autre option pour redescendre, c'était de passer par la Ruta 40 et San Antonio de los Cobres. Mais nous en avons soupé des pistes, de la poussière et des camions, et nous préférons le bitume et la vue dans l'autre sens de cette route vertigineuse. Elle grimpe à l'assaut du ciel sans nuages et redescend dans des contorsions de cobra. Ici ou là, deux ou trois petites maisons caméléons – sur ces pentes rocailleuses, la pierre a remplacé l’adobe et c'est tout juste si on arrive à les distinguer –, parfois habitées, parfois délaissées, probablement par les enfants qui ont fui l'isolement et l'autarcie.
Depuis un moment, les « cardones » (cactus candélabres) ont fait leur réapparition en même temps que les sombres colonnes (basaltiques ?), mais nous passons quelques jours trop tôt pour les voir en pleine floraison. Dommage… 2500 m. En approchant de Purmamarca, le vert éclatant des arbres, toute cette végétation exubérante de début de printemps, les feuilles tendres des saules et des peupliers qui bruissent dans le vent nous font soudain un bien immense, nous ne nous étions pas rendu compte que les hauteurs minérales, désertiques, si prenantes, le sable et le sel, tout cet univers extrême nous avait autant desséchés… La momification nous guettait ;-)…
A Purmamarca, bref arrêt pour remettre dans la petite boîte le cerro de los Siete Colores sous le ciel bleu cette fois, passer au marché acheter un gilet en alpaga gris uni pour Alain et un bonnet pour Loïc – mais pour lui, on ne peut éviter la guirlande de lamas ;-).
Il fait une chaleur d'enfer, 39 °C sur l'autoroute de Salta. Comme on avait emprunté la petite route étroite à l'aller – la 9 –, on choisit cette fois-ci l'autre côté. Nous arrivons facilement à l'Antiguo Convento malgré la circulation toujours aussi délirante dans les villes argentines ou chiliennes, et nous allons enfin voir Carlos, Euzebio, Simon, Darío, Gonzalo, Juan Eduardo, Nicolas et les autres en chair et en os, après avoir échangé avec eux vingt-cinq mails de reconfirmation!!... Alain avait d'ailleurs fini par s'énerver et par leur demander s'il fallait désormais confirmer tous les jours ou bien deux fois par jour!
L’hôtel, sur Caseros, est très beau, tout le monde est très aimable et la chambre – en fait une suite – sous les toits, est superbe. Nous en avions réservé une standard mais comme ils n'en avaient plus de disponible pour le 8 novembre ils nous ont proposé celle-ci à un prix cassé. J
Deux douches plus tard, nous voici dans la rue Caseros à chercher une casa de cambio. C'est un parcours du combattant pour arriver à traverser les rues, car aucune voiture ne s'arrête pour laisser passer les piétons – qu'il y ait ou non des enfants –, bien au contraire, c'est à celui qui ira le plus vite! Sur la place 9 de Julio – la place centrale –, où se trouve la cathédrale, il y a un monde inimaginable ! Tous les lycéens se donnent rendez-vous ici à la sortie des cours, et beaucoup profitent du WiFi (prononcer Waïe-Faïe) pour commencer à travailler. Nous allons nous installer à la terrasse d'un café puisque tout est fermé pour changer des euros, et en attendant que le très bon restaurant Doña Salta ouvre ses portes à 20 heures.
Il y a un bruit de fond aigu, lancinant, qui vient des hauteurs et qu'on n'arrive pas à identifier, mais qui très vite devient presque insupportable. Je finis par poser la question au serveur, et il me répond que c'est une espèce d'insecte (genre cigale ou criquet), qui est arrivé avec la chaleur trois jours plus tôt. Ils sont tous installés dans le même arbre et je me demande ce qu'il en restera demain matin. Lorsque nous quittons le café, nous essayons d'en distinguer quelques-uns, mais malgré tous nos efforts, qui intriguent les gens autour de nous – il est étonnant de voir à quel point personne ne voit ni n’entend rien –, ils sont invisibles!!
A Doña Salta, nous reprenons des empanadas à la viande et au fromage, un tamale pour moi (à base de farine grossière de maïs et de viande cuite dans une feuille de maïs roulée, rien à voir avec eux que l'on avait mangés dans la forêt lacandonienne, au Mexique... –) et des humitas (encore à base de maïs cuit dans des feuilles pliées en quatre). C'est toujours aussi délicieux que la première fois avec Val et Guy, mais l'effet de surprise étant passé, nous nous régalons moins.
Mercredi 9 De Salta à Cachi via les vallées Calchaquíes
Grand bleu (et grand chaud!!) ce matin encore, et délicieux petit déjeuner. Nous partons changer des euros près de la place 9 de Julio, à Dinar (5,70 pesos pour un euro), récupérons la voiture au parking gardé à côté de l'hôtel (40 pesos la nuit), et nous lançons dans la circulation démentielle en ce milieu de matinée. L'intolérance est reine, au moindre milliseconde d'hésitation, les klaxons entrent en action et les voitures doublent en trombe si elles le peuvent. Je me répète, mais je déteste rouler dans ces villes, et pourtant je suis habituée à circuler dans Paris sans aucun problème.
La sortie de Salta est sans intérêt, les banlieues se succèdent plus ou moins jusqu'à El Carril où nous tournons en direction de Cachi. Nous devons, enfin, y retrouver Françoise et Gérard que nous avons malheureusement ratés sur San Pedro et tout le Nord chilien. Ils ont décidé de s'occuper eux-mêmes de leur problème de pièces détachées bloquées depuis des semaines – interdites d'importation – et se sont déplacés de Cordoba à Buenos Aires pour aller faire le siège de la douane. Après sept heures d'attente, ils sont repartis avec leur précieux colis!
La piste dont parlait le Routard est pour l'instant bitumée et suit le fond d'une petite vallée de collines pentues et très verdoyantes. Les acacias en fleur, les hampes des oiseaux de paradis jaunes (Caesalpinia gilliesii) sur le bas-côté, les quebrachos colorados et les jacarandas se succèdent, ce qui là encore fait un bien fou après toutes ces journées passées dans la roche et la terre nue et poussiéreuse, sans aucun signe de vie, végétale ou animale.
La piste est par moments très étroite et ne permettrait pas de se croiser, heureusement que les rares camions que nous voyons ont la bonne idée de ne pas se trouver aux endroits critiques en même temps que nous. Il y a des fermes ou de petits hameaux dispersés autour de quelques pâturages ou champs cultivés, puis les cactus font leur apparition, avec leurs longues hampes en boutons. Nous grimpons dans les montagnes, éclaboussées parfois de larges tâches rouge sang, le bitume laisse place au ripio, le ripio au bitume, le bitume au ripio... Sur la droite, une petite maison d'adobe où l'on vend de l'artisanat, mais aussi des tas d'épices, notamment des sachets de poudre de « safran » pour l'équivalent de moins de un euro chacun. J'en prends deux (mais on se demande bien ce que c’est, pour ce prix-là ! Certainement tout sauf du safran).
Bientôt la piste prend le dessus dans l’immense et splendide vallée Calchaquíes aux virages serrés dont certains disparaissent sous quelques gués peu profonds. Je m'arrête continuellement pour faire des photos jusqu'à ce qu'on ait atteint le sommet, à la Piedra del Molino, où se dresse la capilla San Rafael, à 3348 ou 3457 mètres. Au choix. Argentins et Chiliens peuvent se donner la main en ce qui concerne l'inexactitude en matière topographique! Ils ne sont pas à quelques dizaines de kilomètres près lorsqu'il s'agit d'indiquer les distances, ni quelques dizaines de mètres en ce qui concerne l’altitude. On peut voir un panneau « Cachi 68 km », puis après avoir roulé un temps certain en voir un autre « Cachi 95 km ». Et cela de la Terre de Feu jusqu'au Nord-Ouest argentin et au Nord chilien.
Un âne triste et résigné, au poil en bataille, est venu nous voir, ou plutôt voir la Fiat. On ne sait s’il a envie de s’installer au volant, s’il quémande des caresses ou s’il aimerait un croûton de pain.
Cachi, dans la verdure. Nous cherchons le camping et apprenons que Françoise et Gérard sont partis une heure plutôt, très certainement à notre point de chute où nous devons nous retrouver, le campo La Paya. Huit kilomètres plus loin, sur la « route » de Molinos, nous bifurquons à droite sur une autre piste en direction des montagnes de roche sombre. Là encore, le panneau donnait la casa de campo à 2500 m, mais nous ferons 4 kilomètres. L'endroit est très beau. Gérard, Françoise et Hugo sont là – Hugo étant le 4 x 4 ;-) –, et c'est avec grand plaisir que nous les retrouvons enfin! Les propriétaires leur donnent l'autorisation de stationner sur place et leur réservent deux couverts au repas du soir, tandis que nous nous enregistrons. Ah, on dirait, encore une fois, que quelque chose ne va pas… Apparemment, nous ne figurons pas sur la liste du jour... décidément! Mais finalement, il semble qu'il y ait juste eu une erreur dans l'orthographe de notre nom. Ouf!
Nous partons à la « Casa de te », tenue par la fille des propriétaires, un peu plus loin dans la verdure, prendre des jus de fruits fraîchement pressés, au milieu d’un nuage de moucherons qui me rappelle l'île de Bonaventure en Gaspésie, au Québec, quand nous avions pensé pique-niquer au-dessus de la colonie de fous de Bassan et que nos sandwiches avaient été immédiatement recouverts d'une nuée de petites mouches noires.
Le soir, nous dînons tous les quatre autour d'une table superbe: tarte au fromage et salade; filet de porc, purée et demi-pomme au four, et dessert « local » à base de noix, de zeste d'orange et peut-être de miel, mais toujours un peu trop sucré. Le tout est délicieux, pour 10 euros avec les boissons (eau minérale).
Jeudi 10 Farniente à Cachi (Musée archéologique Pío Pablo Díaz)
Petit déjeuner (très bon, avec entre autres un grand verre de jus de pomelos) dehors, au milieu des petites mouches qui sont déjà sur le pied de guerre! Françoise et Gérard sont juste de l'autre côté du mur d'adobe, on aperçoit le crâne d'Hugo.
Nous retournons à Cachi car nous sommes passés en coup de vent, hier, et eux vont garer Hugo au camping parce qu’ils sont très mal installés au campo, le terrain étant trop en pente. Un long tour au musée archéologique Pío Pablo Díaz, dont le directeur est extrêmement aimable, et intarissable lorsqu'il voit que nous nous intéressons aux pièces exposées.
Françoise et Gérard nous attendent sur la place pour aller pique-niquer au camping. Nous passons un bon moment ensemble, à regarder ensuite les photos d'oiseaux ou de baleines – superbes – prises à Diamante et à Valdés. Au moment de nous quitter, je reparle de l'histoire de la clef de la voiture que j'avais fermée dans le coffre à Tilcara, et là, lumière!, Gérard me dit qu’il doit certainement y avoir un bouton sur le tableau de bord pour ouvrir le coffre de l'intérieur. Il a raison! il y a un petit symbole de voiture avec le coffre ouvert! Personne n'avait pensé à regarder...
Nous partons en souhaitant très fort que cette fois tout se passe bien pour eux.
Le soir, à la Paya, nous mangeons un délicieux repas concocté comme la veille par « la signora », autrement dit la propriétaire, ex-scientifique, nous dit son mari.
Vendredi 11 Vallées Calchaquíes, Quebrada de las Flechas (de Cachi à San Carlos)
Après le petit déjeuner, toujours délicieux, pris dehors au milieu des mouches, nous allons payer nos deux nuits et nos repas. Et là, avec le sourire, « la señora » nous ressort le mail imprimé qu'on lui a donné en arrivant, et nous fait remarquer qu'on s'était en fait trompés de date et qu'on avait confondu octobre et novembre. Cette fois c'est moi qui répète « Lo siento mucho »... On était tellement épuisés en préparant ce voyage que quelques erreurs se sont glissées dans le planning. Mais elle garde le sourire et ne nous en tient pas rigueur.
La piste (la Ruta 40, dont j’ai photographié le kilomètre 0 dans le parc Tierra del Fuego, près d’Ushuaia), par moments extrêmement étroite, passe légèrement à l’écart de Molinos où nous nous arrêtons une petite demi-heure. L’église San Pedro de Nolasco trouve son origine, en 1659, dans l’« encomienda », système espagnol qui, sous prétexte d’évangélisation, permettait l’esclavage des autochtones (ce qu’ont combattu, pour la première fois, les jésuites des missions du Nord-Est argentin en protégeant les Indiens Guaranis).
Nous dépassons Seclantas. La piste suit la vallée, large et très verte, fermée de chaque côté par des montagnes sombres et déchiquetées. Environ 80 kilomètres plus loin, le paysage change et devient à l'ouest tourmenté, on sent qu'il s'est passé là quelque chose de violent, la roche est noueuse, plissée, torturée. Sur des kilomètres et des kilomètres, il n'y a pas un mètre carré qui n'ait été froissé par quelque force souterraine.
Et puis la roche s’est dressée vers le ciel.
De l’autre côté de la vallée au milieu de laquelle s’écoule consciencieusement un filet d’eau le fer a fait son apparition.
San Carlos. Nous traversons la place, la vie est belle…
Nous trouvons facilement la Vaca tranquila, une finca tenue par un couple de Liégeois, Anne et Alain, où l'on fait plusieurs variétés de bière artisanale délicieuse et où l'on élève vaches et chevaux sur cent dix hectares de terre. L'accueil est particulièrement aimable, Anne nous offre un thé de bienvenue sur leur terrasse. La chambre est grande et haute sous plafond, superbe, de même que la salle de bains avec jacuzzi. Tout est très beau, intérieur et extérieur (les photos viendront bientôt). Presque devant la porte, un algarrobo (Prosopis nigra), espèce endémique que l'on rencontre absolument partout, abrite une foule d'oiseaux, en particulier des moineaux. Je donne à Alain le bidon Copec que nous avions acheté à Arica et dont nous ne savons plus que faire. Vers le soir, c'est lui qui vient cette fois nous offrir deux de ses bières qu'il vend sur San Carlos, Cafayate (prononcer Cafachatte) et Salta. Je prends une Pecadora (« Pécheresse »), vraiment excellente. Nous discutons tous les quatre, avec Anne, un grand moment dans le soir qui tombe. Comme il y a une cuisine (nickel, tout le contraire de celle de la Rose d'Atacama, à San Pedro) à notre disposition dans la belle et grande pièce du petit déjeuner, nous en profitons pour dîner sur place.
Samedi 12 Des conures de Cafayate aux ruines de Quilmes
Petit déjeuner délicieux avec des produits maison: succulents yaourts, confitures, pain, fromage, gâteaux, même le lait est fraîchement trait. Nous partons pour Cafayate et les ruines de Quilmes. Entre San Carlos et Cafayate, la route, bordée d'arbres aux feuilles tendres, de pâturages et de champs de luzerne, est bitumée et comporte un nombre incroyable de gués! Nous imaginions une région très sèche et minérale, or elle est verdoyante et a un petit côté normand. On trouve même, en arrivant dans Cafayate, des platanes qui cette fois rappellent les Cévennes. Pour cette raison, bien que ça ne soit pas désagréable, nous préférons de loin Cachi, plus retirée, plus argentine, plus petite également.
A l'entrée du village, je devrais plutôt dire du bourg, au niveau de la première bodega sur la droite, on entend soudain les cris perçants de dizaines de perroquets (des conures de Patagonie ) dans les arbres qui bordent la route. Je saute de la voiture et je les prends au zoom et en rafale. Il y en a qui se disputent pour une graine, ils ont des yeux incroyables, comme des boutons, cerclés d’une bande de peau nue et blanche, on les croirait en plastique. En face, les fruits des ceibos (Erythrina crista-galli), fleur nationale de l’Argentine et du Chili, pendent en longues guirlandes rouge vif. Ils sont si beaux que je n’arrive pas à en détacher le regard. Entre les conures d’un côté et les ceibos de l’autre, on est mal partis… Nous nous arrêtons plus loin, dans une vinoteca de la rue Güemes Norte, à gauche avant d’arriver sur la place, pour acheter deux bouteilles d’excellent vin, un Torrontes blanc San Pedro de Yacochura 2009 et un rouge, même provenance, même date. La femme qui tient ce magasin est particulièrement aimable et nous a très bien conseillés. Soixante kilomètres plus au sud, on arrive à Quilmes, ancienne cité datant du IXe siècle après J-C.
Les ruines s'étagent sur le flanc d’une colline abrupte, encadrées de miradors à l'est et à l'ouest, anciens postes de surveillance sur l'immense plaine au-dessous. De là, on distingue nettement un mur d'enceinte pas très haut, ou du moins plus très haut, qui délimite un large périmètre circulaire au milieu des cactus. Les puissants vivaient sur les hauteurs, les A l'entrée (dix pesos par personne), un jeune Indien nous propose avec insistance ses services de guide, mais nous refusons car il a un tel accent que malheureusement nous comprenons à peine ce qu'il dit. Nous nous rendons pourtant vite compte que sans guide point de salut, parce qu’il n'y a absolument aucune information dans ce labyrinthe de pierre sèche. Nous passons et repassons aux mêmes endroits, avant de trouver enfin les chemins qui mènent sur les hauteurs.
Quilmes nous laisse une impression de frustration, nous repartons aussi ignorants qu'en arrivant, et je devrai chercher plus tard sur Internet l'histoire de ce site et de ses habitants. Nous savons simplement de l'histoire récente que les Indiens Quilmes, du groupe Diaguita, ont récupéré il y a peu leur site, occupé depuis 1716 – date de la réquisition de leurs terres par l’Etat argentin – par les trois même familles. Les Quilmes résistèrent aux Incas puis, pendant cent trente ans, aux conquistadores, avant d'être vaincus et déportés, à pied, jusque dans le río de La Plata, à l’emplacement de l’actuelle ville de Quilmes. Beaucoup d’entre eux moururent d’épuisement durant cette longue marche.
A la Vaca tranquila, moi qui ne bois jamais de bière je reprends une Pecadora (il y a dans le réfrigérateur de la cuisine tout un assortiment de bières à disposition des clients, qui notent ensuite ce qu'ils ont pris), tranquillement installée dans une des chaises longues, devant la porte de la chambre, face aux agaves et aux yuccas en fleur. Il fait beau et doux, l'air est transparent, on n'entend pas un bruit...
Le soir, nous mangeons à nouveau à la finca, entre autres des œufs achetés le matin sur la place de San Carlos que nous faisons au plat, et dont nous rêvions depuis longtemps, hmmm..., un délice! plus deux yaourts maison que j'ai demandés à Anne.
Dimanche 13 De San Carlos à Salta par le río Calchaqui et la quebrada de las Conchas
Au petit déjeuner, Alain (de la Vaca tranquila, pas le mien ;-)) nous annonce qu'il y a encore des perturbations avec le volcan chilien, ou bien avec les syndicats, au choix, et pourquoi pas les deux, ce qui nous douche d'un seul coup, car même si nous avons fait un bon voyage de vingt heures pour venir, l'idée de recommencer l'expérience ne nous tente pas vraiment. On ne sait pas non plus si on va bien être remboursés de notre vol aller, et perdre près de 750 euros (aller-retour) ne nous réjouit pas plus que ça.
Au moment de payer nos deux nuits, Alain refuse de compter la bière que j'ai bue hier soir et les deux yaourts que nous avons mangés. On trouve ça vraiment sympa. Ils nous font la bise et nous indiquent un raccourci par une piste pour éviter le détour par Cafayate, qui prend un peu après la sortie de San Carlos, sur la gauche. Elle traverse la vallée et le lit du río Calchaqui pour rejoindre le début de la quebrada de las Conchas.
Elle est très roulante, mais a quelques passages sableux, surtout au niveau du lit à sec que nous passons malgré tout sans problème. Ici et là, en bordure de piste, des maisons isolées dont je me demande si elles n'ont pas les pieds dans l'eau, et même les mollets, lors des crues de la saison des pluies.
Une quinzaine de kilomètres plus loin (au jugé, à l'argentine, quoi), nous tombons sur la route de Salta à Tucumán, au début de la quebrada qui, immédiatement, se révèle magnifique. C'est un mélange des paysages de l'Utah, sables et roches lie-de-vin, monolithes, strates, etc. Je fais des photos tous les cinq cents mètres, chaque virage révèle une surprise, chaque arrêt est plus beau que le précédent. C'est une des plus belles routes que nous avons faites. Evidemment, à ce rythme-là on risque de mettre la journée pour avaler les 140 kilomètres qui nous séparent de l'Antiguo Convento. Comme nous sommes sans WiFi depuis quatre jours et que les problèmes avec LAN se profilent à l'horizon, nous sommes partagés entre savoir de quoi il retourne et rester là, à contempler un paysage extraordinaire.
Une centaine de kilomètres avant Salta, les montagnes disparaissent pour laisser place aux collines couvertes d'albarrogos puis aux petites agglomérations. Des chevaux sellés patientent sous les arbres… et dans les hauteurs, les fils électriques sont décorés de boules plus ou moins grosses qui ressemblent à du lichen. C’est normalement le signe d’un air non pollué, par contre on n’a encore jamais vu de lichen sur les fils électriques ; or ici, dans le Nord-Ouest, il y en a partout.
Nous filons maintenant sur la route et à 15 heures retrouvons le très bel Antiguo Convento. Une lecture des mails confirme ce que nous craignions: LAN nous informait, le 10 novembre, que notre vol du 14 était déplacé! Branle-bas de combat! Consultation du site de LAN qui a un message d'hier soir 20 heures informant de la perturbation de ses vols due encore une fois au massif volcanique Puyehue-Cordón Caulle. Messages à Alain d'Etigny, d'Argentina Excepción, pour le retour de la voiture à l'aéroport; à Yann, de La Querencia, pour l'informer qu'on ne serait peut-être pas là. Etc.
Le soir, nous mangeons au Salar del Convento, sur Caseros, la rue de l'hôtel. La viande est excellente, le serveur des plus aimables et nous avons même droit à une coupe de champagne offerte par la maison. Mais Alain a un poisson plus que moyen et dans l'ensemble le repas est moins bon que ceux que nous avons faits auparavant. Alain (d'Etigny) – on s’y perd, dans tous ces Alain ;-) – nous en avait recommandé un autre, La Leñita, près de l’ancienne gare, mais on est partis uniquement avec le nom de la rue, Balcarce, et au bout de deux cuadras, la fatigue de la journée nous a ramenés au plus près.
Lundi 14 Salta - Buenos Aires
Ce matin, le ciel est gris et il bruine. On était partis de Salta pour Tilcara sous la pluie le 19 octobre et on en repartira sous la pluie ce 14 novembre. Le petit déjeuner avalé, nous filons au change (Dinar, qui offre le meilleur taux à ce jour à Salta, 5,70 pesos pour un euro, à l'angle de la place 9 de Julio). La queue, pourtant en accordéon, arrive jusque sur le trottoir, car on est à la moitié du mois et les Argentins vont retirer leur argent. Je laisse Alain et pars à l'agence de LAN, de l'autre côté de la place, sur Caseros, pour me faire confirmer le départ du vol. J'en profite pour imprimer les cartes d'embarquement avant de retourner au change où Alain fait toujours la queue.
Mais au fait, tiens, c’est vrai, on n'entend plus le bruit strident des insectes qui boulottaient le feuillage d'un jacaranda lors de notre précédent passage... Un coup d’œil aux arbres de la place… Ils n'ont laissé derrière eux que des nervures étoilées, une dentelle de feuillage délicatement accrochée aux branches dénudées. Quel dommage, et comme c’est triste ! (On ne sait toujours pas de quels insectes il s’agissait : des cigales ? S’il y a un entomologiste argentin qui passe par ici, merci d’éclairer ma lanterne J.)
Nous quittons l'Antiguo Convento et Carlos, Nicolas, Juan Eduardo, Euzebio, etc., tous plus aimables et serviables les uns que les autres, avec regret. On viendrait à Salta rien que pour le plaisir d'avoir affaire à eux.
Un passage à YPF pour faire un demi-plein, comme prévu dans le contrat, ce qui est tout sauf simple et se rapproche plus du trois quarts plein, et nous voici jetés dans la circulation démentielle. On se rend compte à chaque fois que le raisonnement d'un automobiliste argentin ou chilien diffère sensiblement de ce à quoi on est habitués. Tout se fait à l'envers. Sur une route, par exemple, au moment de doubler, il ne s'agit pas de savoir si on a le temps ou non de dépasser en voyant une voiture en face, mais d'évaluer si l'autre conducteur aura le temps de freiner. Ce n'est pas la pédale du frein qui importe mais celle de l'accélérateur, ce qui est très déstabilisant.
Au petit aéroport de Salta, nous rencontrons une personne envoyée par NOA, l'agence de location, qui tique immédiatement en voyant les fines traces de goudron sur les portes, comme des traits de plume , reste probable de notre passage sur la piste infernale (comme je l’ai déjà dit, la route était entièrement en travaux sur 56 kilomètres) du lac Chungará. Résultat: un coup de téléphone à sa direction et... 100 pesos de moins dans nos poches...
Nous sommes complètement à l'avant de l'avion, au deuxième rang, et aux premières loges pour entendre le bruit très spécial qu’il fait au décollage, un peu comme celui d'une mobylette au pot d'échappement troué ou d'un morceau de carton coincé avec une épingle à linge dans les rayons d'une roue arrière de vélo. ;-)
Par extraordinaire nous arrivons quasi à l'heure alors que nous sommes partis avec vingt minutes de retard. Le remis envoyé par Yann, de La Querencia, est très sympa mais roule lui aussi comme un malade, se faufilant n'importe où, accélérant au lieu de freiner pour ne pas être aplati entre deux camions. Le spectacle est dehors, suspens garanti en permanence.
Nous pensions manger une pizza prise chez le traiteur voisin mais il est fermé le lundi, zut! Bon, tant pis, nous partons sur Entre Ríos, au Nuevo Castel, prendre un « merluzza con papas », autrement dit un merlu à la purée de pommes de terre et... il est fermé lui aussi! On n'a plus avec nous qu'une petite boîte de maïs et un tube de mayonnaise... On achète la dernière (ouf!) boîte de thon de notre voyage, une de macédoine pour Alain et de cœur de palmier pour moi.
Dans la jolie petite pièce du déjeuner, nous discutons avec une jeune femme qui fait un tour du monde avec son mari et leurs trois enfants. Tour du monde en bus, c'est la première fois que nous voyons une famille voyager aussi longtemps de cette façon, sans maison sur le dos (http://uneaventureenfamille.over-blog.com/).
Mardi 15 Dernières journées à Buenos Aires
Ce matin, un énième tour au marché de San Telmo pour acheter papayes et ananas séchés, puis nous prenons le bus, le 67, au coin de Salta et d'Estados Unidos, qui, pour 2,5 pesos, nous mène à Recoleta, à la faculté de droit, avenida Figueroa Alcorta, en face du Musée des beaux-arts.
Pour prendre le bus c'est à la fois simple et compliqué. On doit dire au chauffeur où l'on se rend, mettre la somme exacte dans la machine et ramasser son ticket. Ensuite, ça se corse, car nulle part ne sont indiquées les stations, ni dans le bus ni aux arrêts. Heureusement, on a un plan de BsAs et on suit le trajet rue après rue, sinon il serait impossible de savoir où l'on doit descendre. Si la voiture est reine, le bus est empereur, c'est incroyable. Il fonce dans les rues étroites, rase les trottoirs parfois microscopiques et les piétons qui sont dessus, colle les voitures, force le passage... A ce rythme-là, on est vite arrivés à destination. Les jacarandas sont en fleur, comme l’an passé, le contraste des branches noires et des fleurs mauve intense est magnifique !
Le musée, où nous croisons la famille Merour qui vient de quitter La Querencia, est gratuit. Les premières salles exposent les oeuvres les plus anciennes, notamment des sculptures sur bois, dont une vierge auvergnate (!) du XIIe siècle, tout en fins plissés, très belle et très originale. Surprenante également, une toile de la naissance de la Vierge…
Mais le reste, excepté deux belles toiles de Gauguin dont une de l'époque de Pont-Aven qui a beaucoup de Sérusier, à moins que ce ne soit Sérusier qui ait beaucoup du Gauguin de ce temps-là, et trois ou quatre autres, est décevant. La « superbe toile » de Kandisky et celle de Klee dont parle le Routard sont absentes, car le premier étage est en réfection et les œuvres exposées au second étage sont le résultat d'un choix, forcément subjectif.
En sortant, nous allons prendre le pont piétonnier qui enjambe l’avenue, pour aller voir la grande fleur de métal dont nous a parlé Yann, à côté de la fac de droit, plaza de las Naciones Unidas. « Floralis Genérica », c’est son nom, reflète le ciel et l’eau dans ses pétales d’acier qui s'ouvrent et se referment selon l’heure du jour, grâce à un ingénieux système hydraulique. Créée par l’architecte Eduardo Catalano, elle mesure vingt-trois mètres de hauteur!
Pour rentrer, nous allons prendre le métro à Retiro, puisque la ligne C, Retiro-Constitución, nous laissera à Independencia, à côté de La Querencia. Le long de l'avenue Libertador, les tours se succèdent, certaines à quelques mètres seulement de leur voisine, plongeant tous les étages dans l'ombre.
Il y a foule dans le métro, et l'équilibre dont font preuve les Argentins nous sidère encore une fois. Les plus grands s'appuient d'une main au plafond, les autres oscillent dans un grand mouvement de houle.
Ce soir, le traiteur est ouvert et nous achetons une pizza et une ensalada de frutas, comme lors de notre dernier passage. La chatte de la maison nous reconnaît immédiatement et vient se frotter à mes jambes avec tant d’entrain et d’enthousiasme que je ressors avec le bas de mon jean aussi poilu que ses pattes.
Mercredi 16
Dernier jour à BsAs. Le monde est petit et encore plus celui de l'édition, puisque nous croisons une jeune éditrice free lance de Flammarion, Mathilde, qui voyage seule. Elle devait repartir par le même avion que nous ce soir mais elle vient de prolonger son voyage de trois jours pour aller à Iguaçu. La mauvaise nouvelle de ce mercredi vient de Françoise et Gérard, qui sont eux aussi près d'Iguaçu mais encore une fois en panne de boîte de vitesses. Un vrai cauchemar!!! Cette fois, s'ils ne peuvent réparer, ils rentreront en France avec toutes les difficultés que peut poser un 4 x 4 qui ne roule plus mais doit être embarqué sur un bateau, et repartiront sur du neuf.
Le remis viendra nous chercher à 14 h 15. En attendant, on est bien dans le patio, à l'ombre. Les murs ocre jaune sont lumineux, les portes des chambres bleu ciel, il y a des plantes vertes et des impatiens en fleur un peu partout...
(Renseignements)
Fin du voyage... Merci de m'avoir suivie jusque-là 🙂.
Seconde partie
De Colchane à Buenos Aires
La version avec photos est visible ici:http://carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_125.html

Vendredi 4 novembre De Colchane à Iquique
Au petit déjeuner, on nous sert un pain style banique innue, délicieux, deux grandes tranches de fromage, une pleine jatte de gelée de mûres, du beurre... La route pour Iquique ne démarre pas tout de suite sur du bitume, comme prévu, étant donné qu'elle est en travaux, mais huit kilomètres plus loin. Elle est encore superbe, traverse des bofedales où paressent foulques, sarcelles de la Puna au bec bleu turquoise, mouettes des Andes et ouettes des Andes (oies)... L’ichu, qui sert entre autres à recouvrir les toits, est toujours roi sur les pentes qui se colorent peu à peu. A environ 70 kilomètres de Colchane, les montagne se colorent doucement. Puis c'est une explosion de couleurs due sans doute au minerai de fer. Du jaune le plus vif à l'orangé le plus foncé, toutes les nuances sont présentes de sommet en sommet. La route monte et descend, fait le gros dos, creuse les reins, encore et encore…
On aperçoit au loin, vers l'ouest, les volcans enneigés. Les cactus réapparaissent, étoilés de timides fleurs jaunes. Un peu plus bas, la végétation change à nouveau, on est maintenant en plein pointillisme. Puis elle disparaît tout à fait, à l'horizon s'étend le désert et la pampa de Tamarugal. Déjà, nous regrettons l'atiplano, sa faune, ses couleurs, ses hautes solitudes.
Iquique et sa circulation infernale, trépidante. Je déteste conduire dans ces villes chiliennes, où chacun n'a qu'une envie c'est de passer devant la voiture qui précède. On a envoyé un mail aux Primeras Piedras où l'on avait dormi en montant mais ils ne nous ont pas répondu. On y va quand même, espérant qu'en ce vendredi soir ils auront une cabaña de libre.
Apparemment tout est vide... Cette fois-ci on nous attribue la cabaña n°6, tout en haut, sous la route, et la plus éloignée de l'allée où est garée la voiture. Très pratique pour les bagages. L'accueil est déplorable, derrière le comptoir, la même blonde à l'air vide qui était là quand on avait payé la dernière fois nous offre son air le plus désagréable. Nous partons avec la clef et lorsque la porte s'ouvre... c'est la déconfiture! Une pièce aux murs bruts peints en vert, un lit tout seul dans un coin, ni chaise ni table, que le vide, et deux vieilles étagères en formica blanc. Tout est laid et sent la caserne. Je repense à Christine et Hervé qui avaient détesté cet endroit et je comprends maintenant pourquoi. C'est le jour et la nuit avec la chambre n° 41 dans laquelle on avait dormi précédemment.
Retour à l'accueil, on dit que c'est moche et qu'on veut autre chose, la 41 par exemple. « Ah non, c'est impossible car ce soir il y a un mariage, il y aura la fête toute la nuit près de la piscine, la musique jusqu'à 4 heures du matin, vous ne pourrez pas dormir, mais la 5 est libre (forcément, il n'y a personne nulle part). » Nous ouvrons la porte de la nouvelle chambre, c'est la copie de sa voisine, mais dans l'espace vide et brut de décoffrage il y a cette fois une table et deux chaises. Nous la prenons bien à contrecœur...
Je vais faire un tour au-dessous, des gens s'activent à installer de grandes bâches blanches. Le soir arrive, 20 heures, 21 heures, 22 heures, personne. On ne peut imaginer qu'on nous a menés en bateau et pourtant c'est bien de ça qu'il s'agit. Cerise sur le gâteau, il n'y a pas d'eau chaude.
Je repars à l'accueil, où la blonde a été remplacée par un homme qui était déjà là la dernière fois. Toujours aussi spécial. Quand on était devant lui, il nous regardait comme si on allait se métamorphoser d'une seconde à l'autre en petits hommes verts. Il a le même air ahuri en me voyant, il est encore sur l'expectative, mais arrive à me dire qu'il faut tourner la clef (autrement dit un des deux robinets qu'on trouve presque partout au Chili dans les salles de bains, soit sous le lavabo soit sous le plafond, et qui servent à couper l'arrivée d'eau chaude ou froide). Il me raconte donc n'importe quoi et fait celui qui ne comprend pas que ce n'est pas l'eau qui manque mais les degrés. La nuit passe, nous sommes constamment réveillés par le bruit de la circulation, motos sans pot d'échappement, voitures qui s'exercent au record du monde du cent mètres départ arrêté, c'est infernal et je rumine jusqu'au matin car, bien sûr, il n'y a jamais eu de mariage un vendredi soir.
Samedi 5 D'Iquique à San Pedro de Atacama
Au petit déjeuner, un pain, trois grammes de beurre, quatre de confiture et c'est tout. Je demande s'il n'y a pas de jus de fruits, pas d'œufs comme la dernière fois, mais non, ce n'est plus le week-end de la Toussaint...
Nous quittons cet endroit sans regret. Je n'ai même pas pu dire ce que je pensais et demander où était le mariage car il n'y a bizarrement personne à l'accueil... On s'est aussi rendu compte que la fois précédente on nous avait fait payer la pleine saison (35 000 pesos) au lieu de la basse (30 000).
Cette fois-ci pas de Panamerican hideuse pour rejoindre San Pedro, mais la route de la côte. Et nous sommes agréablement surpris! Elle est belle, coincée entre une côte rocheuse et d'immenses falaises obliques de plus de mille mètres de haut, et a parfois des petits airs de la N° 1 au sud de San Francisco. Elle s'appelle d'ailleurs la Ruta N° 1.
Les rochers près du rivage abritent des colonies de goélands gris, typiques de cette région du Chili. Entre novembre et janvier, ce goéland quitte les eaux agitées du Pacifique pour aller pondre dans le désert d’Atacama, jusqu’à cent kilomètres à l’intérieur des terres !
Nous dépassons des villages qui sont à la limite du bidonville, faits de plaques d'agglomérés, de planches, de tôles, de bâches, entourées de tout un fatras de choses diverses et variées. D'ailleurs lorsque nous regardons un peu mieux les bas-côtés, ils sont envahis de détritus, les plages et les rochers sont tous encombrés de saletés en tout genre.
A l'entrée de Tocopilla, ville cafardeuse s'il en est, la route bifurque plein est sur Calama. Longtemps, nous traversons cette barrière naturelle de hautes falaises de grès, et montons sur le plateau pour retrouver le désert et les lignes droites à l'infini.
Calama, le retour, qu'on espère plus simple dans ce sens-là. Eh bien c'est raté! Aucune indication, comme d'habitude, pas plus pour San Pedro de Atacama. Nous demandons la direction à plusieurs personnes qui visiblement n'en ont même jamais entendu parler! Quelqu'un envoie Alain se renseigner en face auprès d'un carabinero. Visiblement, il n'en sait rien mais la conversation s'éternise et je vois Alain revenir avec lui et... lui ouvrir la porte arrière de la voiture! Il veut qu'on l'emmène à son commissariat où il trouvera quelqu'un qui connaîtra la direction et « qui parlera anglais » ! On se demande pourquoi étant donné que l’échange se fait en espagnol depuis le début.
Arrivés à destination, il appelle par radio le fameux collègue et l'attente commence. Quelle histoire de fou! Là-dessus, arrive un deuxième carabinero, qui veut s'en mêler, puis un troisième (je crois qu'on va finir par mobiliser tout l'escadron!), qui lui aussi « parle anglais ». En effet… Il ne cesse de répéter d’une voix forte: « Vargas! Balmaceda! Avenida de la Posada! » « Vargas! Balmaceda! Avenida de la Posada! » Etc. « Oui, oui, merci, on a compris! » On remercie tout le monde et on s'en va.
Ouuuuuf, on est sortis de l'auberge et de Calama, enfin sur la route de San Pedro!
De Putre, on avait envoyé trois mails à trois hostals différents pour les 5 et 6 novembre. Le premier, La Rose d'Atacama, n'avait que la nuit du 5 de libre (30 000 pesos avec salle de bains privée, 16 000 avec salle de bains partagée), mais les deux autres ne répondant pas on avait accepté. Puis, deux jours après, la Casa atacameña et l'hostal Elim avaient donné leur réponse. L'un était « au fond des bois » (?) mais on ne savait pas où, le second nous proposait une chambre pour les deux nuits. Dans l'urgence on avait donc décommandé La Rose d'Atacama et réservé à l'hostal Elim qui nous assurait deux nuits. Mais on avait bien aimé la réponse pleine de poésie de la Casa atacameña :
« El precio por habitacion es de 25 000 pesos. El precio incluye el desayuno, el jardin de flores, el canto de los pajaros y las noches estrelladas. » (« Le prix inclut le petit déjeuner, le jardin de fleurs, le chant des oiseaux et les nuits étoilées. »)
San Pedro, hostal Elim. On voit tout de suite que quelque chose cloche, que nos noms ne se trouvent pas dans la liste du jour. Je sors le netbook, me connecte et montre à Maria, la propriétaire, sa réponse et ma confirmation. Rien n'y fait: « Lo siento mucho... », « Lo siento mucho... » (Je suis désolée), elle nous dit qu'elle n'a pas reconfirmé sur ma confirmation (???), puis que son frère a oublié de répondre, bref, elle se mélange les pinceaux en essayant de trouver une excuse. Alain s'énerve et part sans lui dire au revoir. Nous voilà un samedi soir, sans logement, dans un village on ne peut plus touristique.
J'ai alors l'idée d'aller à La Rose d'Atacama qui nous avait proposé de toute façon de passer les voir. Et, coup de chance, ils viennent d'avoir une annulation de trois chambres et ont deux nuits de libres pour nous. Nous déchargeons les bagages puis allons mettre la voiture près du grand parking poussiéreux (mais qu'est-ce qui n'est pas poussiéreux à San Pedro?).
L'accueil est très chaleureux et met tout de suite à l'aise. Mais la chambre est minuscule, il nous faut mettre la valise dans la salle de bains – qui, elle, est grande – pour l'ouvrir. Sur la table de nuit, deux tasses, du café et du thé, une thermos. Nous trouvons ça sympathique, mais nous apprendrons peu après qu'il n'y a pas de petit déjeuner et que c'est ce qui en tient lieu... Il y a une petite cuisine à disposition mais elle est d'une saleté incroyable! C'est probablement aux clients de s'en occuper, et malheureusement comme toujours dans ces cas-là, chacun laisse aux suivants le soin de nettoyer. Mais il y a aussi un patio avec des tables et des bancs, un jardin avec hamacs... Tiens, pas d'eau chaude non plus pour prendre une douche, ou plutôt trente secondes d'eau chaude et c'est terminé.
Le soir, nous allons, comme lors de notre premier passage, dîner à La Casona. Le menu est toujours aussi bon, pour 7 000 pesos (environ 10 euros).
Dimanche 6 San Pedro de Atacama (Quebrada de Cari - vallée de la Lune)
Aujourd'hui, nous retournons dans la vallée de la Lune pour explorer la quebrada de Cari que nous avions loupée en octobre. La piste démarre 2 kilomètres après l'entrée, aussi nous prenons la première que nous voyons sur la droite, au kilomètre 2 au compteur de la voiture. Sur la carte qu'on vient de nous donner – sommaire et pas à l’échelle d’ailleurs –, elle rejoint la falaise en ligne droite et perpendiculairement. La lumière est vive – il fait déjà chaud – et la vallée déserte. La piste n'est pas très bonne, on nous avait prévenus, et je fais très attention. Mais voilà qu’elle tourne soudain, et retourne, puis arrivée près de la quebrada elle se met à la suivre… Ce n’est pas ce qui est indiqué… Nous nous garons là et suivons pendant une bonne heure un chemin minuscule qui descend dans la faille de sel, en guettant les craquements qu’avaient entendus Christine et Hervé. Aujourd’hui, ils sont plutôt timides… (et pour cause, nous ne sommes pas au bon endroit!). Le soleil tape et se réverbère sur les colonnes dressées vers le ciel, acérées comme des poignards.
Immense dépression dans le salar d'Atacama, la vallée s'est formée il y a vingt-deux millions d'années. Gypse, borate, chlorate, argile se mêlent et se démêlent... L'environnement est hostile, pour l'homme comme pour l'animal. Ces os qui sortent de leur gangue d’argile sont un avertissement ;-)... Il fait très chaud et nous ne voyons personne à l’horizon.
De retour à la voiture, nous partons pour les grottes et le cañon, de sel lui aussi. Il n'y a toujours personne dans la vallée, ce n'est pas l'heure des tours qui arrivent en fin d'après-midi, comme nous lors de notre premier passage. Le cañon est assez large, bordé de falaises de sel, d'aiguilles, et de toute sorte de concrétions, beiges ou blanches. Le chant du sel est plus distinct ici, il ressemble à l'écho que ferait le claquement d'une corde basse d'un instrument de musique au sein d'une cavité. C'est très particulier. Au bout d'un moment, on ne peut plus passer, du moins l'obscurité totale et le passage rétréci nous obligent à faire demi-tour pour prendre la petite vallée étroite où se trouvent les grottes.
Les panneaux sont en général très instructifs…
Il faut avancer dans le sable mou et profond, ce qui est éprouvant sous cette chaleur. Nous marchons quand c’est possible sur les bords surélevés du chemin, plus durs, en recherchant les flaques d’ombre. Au-dessus de nous s’est dressée une armée de petites colonnes craquantes et croustillantes, qui ferait rougir d’envie celle des 6000 soldats de terre cuite de la nécropole de l’empereur chinois Qin Shi Huangdi ;-) Enfin, presque...
Aussi, lorsque tout à coup s’ouvre devant nous une vaste entrée sombre et fraîche dans laquelle un long banc de pierre a été aménagé, nous nous y engouffrons. Nous ne voyons pas d'autre grotte, d’ailleurs « grotte » est un bien grand mot, « alcôve » serait plus près de la réalité. Nous finissons pas retrouver la route et, au-dessous, la voiture. Mais quelle n'est pas notre surprise, un peu plus loin, de voir un panneau « quebrada de Cari »! Dans quelle faille, alors, avons-nous passé la fin de matinée ? Bon, la carte du parc n’est pas bonne, c’est clair.
La piste est sableuse mais nous la prenons quand même et finissons à pied. La quebrada n'a rien à voir avec la première faille, elle est beaucoup plus impressionnante, malheureusement nous serons arrêtés par un mur, pas très haut mais impassable pour qui a le vertige. D'ailleurs, sur le retour, nous croiserons deux jeunes d’une vingtaine d’années qui ne le passeront pas non plus.
A La Rose d'Atacama, une surprise nous attend: la chambre n'est pas faite. Renseignement pris auprès de Marie, qui dirige l'hostal, c'est normal, ils ne font pas les lits, juste les salles de bains, c’est plus sympa, on se sent plus chez soi, sans chichis ;-). Ah bon... Oui, mais notre salle de bains est passée entre les gouttes. Ah, c'est un oubli et elle file la nettoyer ! Ça commence à faire pas mal de choses qui manquent, pour 30 000 pesos la nuit (environ 47 euros), entre l'absence de petit déjeuner, le manque d'eau chaude, de savon (et bien sûr de shampoing), les lits pas faits... Pour l'hiver, il n'y a pas non plus de chauffage.
Le soir, retour à La Casona.
Lundi 7 Retour sur l'Argentine par le paso de Jama
Il faut liquider tous les fruits, les tomates, avocats, oignons doux avant le passage à la douane argentine. Je prépare un guacamole que nous mangerons à midi avec les clémentines et le chirimoya. Nous ne nous précipitons pas parce que les cars de touristes seront encore à la douane au moins jusqu'à 11 h 30.
A midi, nous quittons La Rose d'Atacama, Marie et Aurélien nous font la bise – dommage que l'infrastructure ne suive pas.
A la douane, catastrophe, il y a une queue immense! Nous attendons près d'une heure, passons la police, puis arrivons au guichet des douanes. Nous donnons les papiers concernant la voiture, tamponnés et retamponnés, et visiblement, comme à l’hostal Elim, quelque chose cloche encore. Ça ne va pas ? Si si ! Pourtant le douanier les montre à un collègue, sans rien dire mais avec un air entendu. Ils vont chercher le chef qui, lui, prend un air soudain concentré et préoccupé. Ils sortent du bureau, un autre douanier jette un œil sur les papiers, ils se regardent… Nous voilà frais... je demande s'il y a un problème, non, non, aucun, mais nous voyons bien que si. Ils vont prendre un registre, cherchent du doigt encore et encore et finissent par s'arrêter, heureusement, sur notre précédent passage le 22 octobre, date de notre entrée au Chili. Ouf ! L’air est soudain devenu plus respirable.
En fait, les deux douanières que nous avions vues cette fois-là, en grande conversation toutes les deux sur des vacances ou des achats, je ne sais plus, avaient oublié de nous réclamer ces fameux papiers, qu'elles n'avaient donc pas tamponnés. Et comme nous ne savons trop quoi donner à chaque passage entre les grandes feuilles blanches, les petites roses, les petites jaunes, etc., nous n’avons pas fait attention à ces fameux tampons. C’est comme si nous avions passer la voiture sans l’avoir déclarée !
Malgré le registre, les choses ne sont pas réglées pour autant, et l'ordinateur surchauffe. Nous ne savons pas ce qu'il doit en sortir mais nous commençons à en avoir assez. Pourtant, on comprend bien que le chef douanier, qui pour une fois n'a pas l'air bête, essaie d'y mettre de la bonne volonté. Il finira pas apposer deux tampons antidatés et à nous laisser partir. Il est midi et demie lorsque nous bifurquons sur la route du paso de Jama.
Sur notre gauche, le Licancabur nous suit longtemps. Les couleurs sont magnifiques et faites pour les gourmands: caramel, chocolat, pêche, abricot, cerise, vanille, réglisse... Hmmm...
J'avais pris de bonnes résolutions en décidant de ne pas m'arrêter pour faire des photos, étant donné qu'on avait déjà fait la route dans l'autre sens le 22 octobre (mais pas encore habituée à mon nouveau matériel j’avais fait des erreurs d’exposition et perdu pas mal de photos sur cette partie à l’aller); elles tombent vite devant les salars et les lagunes, les bofedales, les vigognes et les oiseaux.
Nous pique-niquons devant le río Quepiaco, ce qui ne plaît pas du tout, mais alors pas du tout, à une mouette des Andes qui a bien failli nous faire repartir. A peine installés, la voilà qui se met dans tous ses états, nous crie tout un tas de choses qu’il vaut mieux certainement ne pas comprendre, en volant juste au-dessus de nos têtes. Devant le peu de résultats obtenus, elle entreprend alors les piqués d'intimidation… C’est assez impressionnant… Nous hésitons à plier bagage, lorsque, rassurée ou lassée, elle finit par repartir, sans doute vers son nid.
En repartant nous apprenons que les vigognes sont en voie d’extinction.
Ici on peut voir les vigognes de très loin, ce qui me permet de conduire vite car il est déjà tard, et nous arrivons un peu trop rapidement à 4 800 mètres, je le sens en m'arrêtant pour prendre une photo de la Bolivie avec un petit coin de la laguna Verde. Il fait un vent terrible ! Alain sort de la voiture et hop !... un papier qui était dans la portière en profite pour faire du tourisme. Mince ! Alain court après, dix, vingt, trente mètres… Je réalise tout d’un coup qu’à cette altitude ce n’est pas du tout ce qu’il faut faire, mais il le rattrape, tout juste est-il un peu essoufflé. Et ce n’était qu’un ticket de caisse ou quelque chose comme ça !
A la douane du paso de Jama, tout est relativement vite expédié. Il y a devant nous un gros 4 x 4 noir, plaque inconnue, peut-être brésilienne, avec quatre hommes à bord, tous grands et forts, la quarantaine. Ils ont droit à une fouille en règle : les bagages sont sortis, les sièges baissés, la moquette est soulevée, la carrosserie sondée, etc., ce qui fait que le douanier ne nous trouve pas intéressants comparés à eux et nous dit de partir. Nous nous arrêtons à la douane argentine pour acheter les délicieux croissants à la station YPF (c'est Nourredine, du Cerro Chico, à Tilcara, qui nous les avait conseillés). En ressortant, le 4 x 4 noir est là, avec à l’intérieur les quatre hommes hilares…
Les lagunes se succèdent, toutes plus belles les unes que les autres. Et au milieu de cet éparpillement de volcans, de sel et d’eau, apparaissent des collines aussi rondes et dorées que du pain qui sort du four… Il n’y a pas que les lagunes qui se succèdent, les hameaux abandonnés aussi. L’adobe a résisté, les toits d’ichus se sont effilochés peu à peu pour disparaître complètement dans les tempêtes glacées.
Nous arrivons à Susques en fin d'après-midi et retrouvons notre chambre à l'Unquillar. Les draps ont changé, ils sont kitchissimes, bleu pâle avec tout un tas de broderies satinées et de dentelles...
Cette fois-ci, il y a plusieurs personnes à l'hôtel, des Argentins, et un couple peut-être d'un pays de l'Est. Dans la soirée, ils passent leur temps dans le couloir à parler devant notre chambre jusqu'à plus de 23 h 30...
Mardi 8 De la puna à Salta
En sortant pour aller déjeuner, nous voyons plusieurs mégots par terre dans le couloir... En plus de parler fort devant les portes des chambres jusqu’à 23 h 30, les autres clients écrasaient consciencieusement leurs mégots sur le carrelage… Bonne surprise au petit déjeuner, il y a du jus d'orange, du gâteau et de la confiture maison pour accompagner les petits pains hyper rassis. Ça change de l’aller où on était tout seuls et où du même coup, les portions étaient microscopiques.
Sur la puna, les ânes sont en liberté, c’est le printemps et les petits sont nés. Cette famille est extrêmement inquiète, du moins les parents et en particulier le père qui finira pas nous faire face dans une attitude dissuasive… S’il pouvait gonfler ses poils et doubler de volume comme les chats, il le ferait !
La route entre Susques et Salta est, dans ce sens-là aussi, magnifique! Nous avions éventuellement une autre option pour redescendre, c'était de passer par la Ruta 40 et San Antonio de los Cobres. Mais nous en avons soupé des pistes, de la poussière et des camions, et nous préférons le bitume et la vue dans l'autre sens de cette route vertigineuse. Elle grimpe à l'assaut du ciel sans nuages et redescend dans des contorsions de cobra. Ici ou là, deux ou trois petites maisons caméléons – sur ces pentes rocailleuses, la pierre a remplacé l’adobe et c'est tout juste si on arrive à les distinguer –, parfois habitées, parfois délaissées, probablement par les enfants qui ont fui l'isolement et l'autarcie.
Depuis un moment, les « cardones » (cactus candélabres) ont fait leur réapparition en même temps que les sombres colonnes (basaltiques ?), mais nous passons quelques jours trop tôt pour les voir en pleine floraison. Dommage… 2500 m. En approchant de Purmamarca, le vert éclatant des arbres, toute cette végétation exubérante de début de printemps, les feuilles tendres des saules et des peupliers qui bruissent dans le vent nous font soudain un bien immense, nous ne nous étions pas rendu compte que les hauteurs minérales, désertiques, si prenantes, le sable et le sel, tout cet univers extrême nous avait autant desséchés… La momification nous guettait ;-)…
A Purmamarca, bref arrêt pour remettre dans la petite boîte le cerro de los Siete Colores sous le ciel bleu cette fois, passer au marché acheter un gilet en alpaga gris uni pour Alain et un bonnet pour Loïc – mais pour lui, on ne peut éviter la guirlande de lamas ;-).
Il fait une chaleur d'enfer, 39 °C sur l'autoroute de Salta. Comme on avait emprunté la petite route étroite à l'aller – la 9 –, on choisit cette fois-ci l'autre côté. Nous arrivons facilement à l'Antiguo Convento malgré la circulation toujours aussi délirante dans les villes argentines ou chiliennes, et nous allons enfin voir Carlos, Euzebio, Simon, Darío, Gonzalo, Juan Eduardo, Nicolas et les autres en chair et en os, après avoir échangé avec eux vingt-cinq mails de reconfirmation!!... Alain avait d'ailleurs fini par s'énerver et par leur demander s'il fallait désormais confirmer tous les jours ou bien deux fois par jour!
L’hôtel, sur Caseros, est très beau, tout le monde est très aimable et la chambre – en fait une suite – sous les toits, est superbe. Nous en avions réservé une standard mais comme ils n'en avaient plus de disponible pour le 8 novembre ils nous ont proposé celle-ci à un prix cassé. J
Deux douches plus tard, nous voici dans la rue Caseros à chercher une casa de cambio. C'est un parcours du combattant pour arriver à traverser les rues, car aucune voiture ne s'arrête pour laisser passer les piétons – qu'il y ait ou non des enfants –, bien au contraire, c'est à celui qui ira le plus vite! Sur la place 9 de Julio – la place centrale –, où se trouve la cathédrale, il y a un monde inimaginable ! Tous les lycéens se donnent rendez-vous ici à la sortie des cours, et beaucoup profitent du WiFi (prononcer Waïe-Faïe) pour commencer à travailler. Nous allons nous installer à la terrasse d'un café puisque tout est fermé pour changer des euros, et en attendant que le très bon restaurant Doña Salta ouvre ses portes à 20 heures.
Il y a un bruit de fond aigu, lancinant, qui vient des hauteurs et qu'on n'arrive pas à identifier, mais qui très vite devient presque insupportable. Je finis par poser la question au serveur, et il me répond que c'est une espèce d'insecte (genre cigale ou criquet), qui est arrivé avec la chaleur trois jours plus tôt. Ils sont tous installés dans le même arbre et je me demande ce qu'il en restera demain matin. Lorsque nous quittons le café, nous essayons d'en distinguer quelques-uns, mais malgré tous nos efforts, qui intriguent les gens autour de nous – il est étonnant de voir à quel point personne ne voit ni n’entend rien –, ils sont invisibles!!
A Doña Salta, nous reprenons des empanadas à la viande et au fromage, un tamale pour moi (à base de farine grossière de maïs et de viande cuite dans une feuille de maïs roulée, rien à voir avec eux que l'on avait mangés dans la forêt lacandonienne, au Mexique... –) et des humitas (encore à base de maïs cuit dans des feuilles pliées en quatre). C'est toujours aussi délicieux que la première fois avec Val et Guy, mais l'effet de surprise étant passé, nous nous régalons moins.
Mercredi 9 De Salta à Cachi via les vallées Calchaquíes
Grand bleu (et grand chaud!!) ce matin encore, et délicieux petit déjeuner. Nous partons changer des euros près de la place 9 de Julio, à Dinar (5,70 pesos pour un euro), récupérons la voiture au parking gardé à côté de l'hôtel (40 pesos la nuit), et nous lançons dans la circulation démentielle en ce milieu de matinée. L'intolérance est reine, au moindre milliseconde d'hésitation, les klaxons entrent en action et les voitures doublent en trombe si elles le peuvent. Je me répète, mais je déteste rouler dans ces villes, et pourtant je suis habituée à circuler dans Paris sans aucun problème.
La sortie de Salta est sans intérêt, les banlieues se succèdent plus ou moins jusqu'à El Carril où nous tournons en direction de Cachi. Nous devons, enfin, y retrouver Françoise et Gérard que nous avons malheureusement ratés sur San Pedro et tout le Nord chilien. Ils ont décidé de s'occuper eux-mêmes de leur problème de pièces détachées bloquées depuis des semaines – interdites d'importation – et se sont déplacés de Cordoba à Buenos Aires pour aller faire le siège de la douane. Après sept heures d'attente, ils sont repartis avec leur précieux colis!
La piste dont parlait le Routard est pour l'instant bitumée et suit le fond d'une petite vallée de collines pentues et très verdoyantes. Les acacias en fleur, les hampes des oiseaux de paradis jaunes (Caesalpinia gilliesii) sur le bas-côté, les quebrachos colorados et les jacarandas se succèdent, ce qui là encore fait un bien fou après toutes ces journées passées dans la roche et la terre nue et poussiéreuse, sans aucun signe de vie, végétale ou animale.
La piste est par moments très étroite et ne permettrait pas de se croiser, heureusement que les rares camions que nous voyons ont la bonne idée de ne pas se trouver aux endroits critiques en même temps que nous. Il y a des fermes ou de petits hameaux dispersés autour de quelques pâturages ou champs cultivés, puis les cactus font leur apparition, avec leurs longues hampes en boutons. Nous grimpons dans les montagnes, éclaboussées parfois de larges tâches rouge sang, le bitume laisse place au ripio, le ripio au bitume, le bitume au ripio... Sur la droite, une petite maison d'adobe où l'on vend de l'artisanat, mais aussi des tas d'épices, notamment des sachets de poudre de « safran » pour l'équivalent de moins de un euro chacun. J'en prends deux (mais on se demande bien ce que c’est, pour ce prix-là ! Certainement tout sauf du safran).
Bientôt la piste prend le dessus dans l’immense et splendide vallée Calchaquíes aux virages serrés dont certains disparaissent sous quelques gués peu profonds. Je m'arrête continuellement pour faire des photos jusqu'à ce qu'on ait atteint le sommet, à la Piedra del Molino, où se dresse la capilla San Rafael, à 3348 ou 3457 mètres. Au choix. Argentins et Chiliens peuvent se donner la main en ce qui concerne l'inexactitude en matière topographique! Ils ne sont pas à quelques dizaines de kilomètres près lorsqu'il s'agit d'indiquer les distances, ni quelques dizaines de mètres en ce qui concerne l’altitude. On peut voir un panneau « Cachi 68 km », puis après avoir roulé un temps certain en voir un autre « Cachi 95 km ». Et cela de la Terre de Feu jusqu'au Nord-Ouest argentin et au Nord chilien.
Un âne triste et résigné, au poil en bataille, est venu nous voir, ou plutôt voir la Fiat. On ne sait s’il a envie de s’installer au volant, s’il quémande des caresses ou s’il aimerait un croûton de pain.
Cachi, dans la verdure. Nous cherchons le camping et apprenons que Françoise et Gérard sont partis une heure plutôt, très certainement à notre point de chute où nous devons nous retrouver, le campo La Paya. Huit kilomètres plus loin, sur la « route » de Molinos, nous bifurquons à droite sur une autre piste en direction des montagnes de roche sombre. Là encore, le panneau donnait la casa de campo à 2500 m, mais nous ferons 4 kilomètres. L'endroit est très beau. Gérard, Françoise et Hugo sont là – Hugo étant le 4 x 4 ;-) –, et c'est avec grand plaisir que nous les retrouvons enfin! Les propriétaires leur donnent l'autorisation de stationner sur place et leur réservent deux couverts au repas du soir, tandis que nous nous enregistrons. Ah, on dirait, encore une fois, que quelque chose ne va pas… Apparemment, nous ne figurons pas sur la liste du jour... décidément! Mais finalement, il semble qu'il y ait juste eu une erreur dans l'orthographe de notre nom. Ouf!
Nous partons à la « Casa de te », tenue par la fille des propriétaires, un peu plus loin dans la verdure, prendre des jus de fruits fraîchement pressés, au milieu d’un nuage de moucherons qui me rappelle l'île de Bonaventure en Gaspésie, au Québec, quand nous avions pensé pique-niquer au-dessus de la colonie de fous de Bassan et que nos sandwiches avaient été immédiatement recouverts d'une nuée de petites mouches noires.
Le soir, nous dînons tous les quatre autour d'une table superbe: tarte au fromage et salade; filet de porc, purée et demi-pomme au four, et dessert « local » à base de noix, de zeste d'orange et peut-être de miel, mais toujours un peu trop sucré. Le tout est délicieux, pour 10 euros avec les boissons (eau minérale).
Jeudi 10 Farniente à Cachi (Musée archéologique Pío Pablo Díaz)
Petit déjeuner (très bon, avec entre autres un grand verre de jus de pomelos) dehors, au milieu des petites mouches qui sont déjà sur le pied de guerre! Françoise et Gérard sont juste de l'autre côté du mur d'adobe, on aperçoit le crâne d'Hugo.
Nous retournons à Cachi car nous sommes passés en coup de vent, hier, et eux vont garer Hugo au camping parce qu’ils sont très mal installés au campo, le terrain étant trop en pente. Un long tour au musée archéologique Pío Pablo Díaz, dont le directeur est extrêmement aimable, et intarissable lorsqu'il voit que nous nous intéressons aux pièces exposées.
Françoise et Gérard nous attendent sur la place pour aller pique-niquer au camping. Nous passons un bon moment ensemble, à regarder ensuite les photos d'oiseaux ou de baleines – superbes – prises à Diamante et à Valdés. Au moment de nous quitter, je reparle de l'histoire de la clef de la voiture que j'avais fermée dans le coffre à Tilcara, et là, lumière!, Gérard me dit qu’il doit certainement y avoir un bouton sur le tableau de bord pour ouvrir le coffre de l'intérieur. Il a raison! il y a un petit symbole de voiture avec le coffre ouvert! Personne n'avait pensé à regarder...
Nous partons en souhaitant très fort que cette fois tout se passe bien pour eux.
Le soir, à la Paya, nous mangeons un délicieux repas concocté comme la veille par « la signora », autrement dit la propriétaire, ex-scientifique, nous dit son mari.
Vendredi 11 Vallées Calchaquíes, Quebrada de las Flechas (de Cachi à San Carlos)
Après le petit déjeuner, toujours délicieux, pris dehors au milieu des mouches, nous allons payer nos deux nuits et nos repas. Et là, avec le sourire, « la señora » nous ressort le mail imprimé qu'on lui a donné en arrivant, et nous fait remarquer qu'on s'était en fait trompés de date et qu'on avait confondu octobre et novembre. Cette fois c'est moi qui répète « Lo siento mucho »... On était tellement épuisés en préparant ce voyage que quelques erreurs se sont glissées dans le planning. Mais elle garde le sourire et ne nous en tient pas rigueur.
La piste (la Ruta 40, dont j’ai photographié le kilomètre 0 dans le parc Tierra del Fuego, près d’Ushuaia), par moments extrêmement étroite, passe légèrement à l’écart de Molinos où nous nous arrêtons une petite demi-heure. L’église San Pedro de Nolasco trouve son origine, en 1659, dans l’« encomienda », système espagnol qui, sous prétexte d’évangélisation, permettait l’esclavage des autochtones (ce qu’ont combattu, pour la première fois, les jésuites des missions du Nord-Est argentin en protégeant les Indiens Guaranis).
Nous dépassons Seclantas. La piste suit la vallée, large et très verte, fermée de chaque côté par des montagnes sombres et déchiquetées. Environ 80 kilomètres plus loin, le paysage change et devient à l'ouest tourmenté, on sent qu'il s'est passé là quelque chose de violent, la roche est noueuse, plissée, torturée. Sur des kilomètres et des kilomètres, il n'y a pas un mètre carré qui n'ait été froissé par quelque force souterraine.
Et puis la roche s’est dressée vers le ciel.
De l’autre côté de la vallée au milieu de laquelle s’écoule consciencieusement un filet d’eau le fer a fait son apparition.
San Carlos. Nous traversons la place, la vie est belle…
Nous trouvons facilement la Vaca tranquila, une finca tenue par un couple de Liégeois, Anne et Alain, où l'on fait plusieurs variétés de bière artisanale délicieuse et où l'on élève vaches et chevaux sur cent dix hectares de terre. L'accueil est particulièrement aimable, Anne nous offre un thé de bienvenue sur leur terrasse. La chambre est grande et haute sous plafond, superbe, de même que la salle de bains avec jacuzzi. Tout est très beau, intérieur et extérieur (les photos viendront bientôt). Presque devant la porte, un algarrobo (Prosopis nigra), espèce endémique que l'on rencontre absolument partout, abrite une foule d'oiseaux, en particulier des moineaux. Je donne à Alain le bidon Copec que nous avions acheté à Arica et dont nous ne savons plus que faire. Vers le soir, c'est lui qui vient cette fois nous offrir deux de ses bières qu'il vend sur San Carlos, Cafayate (prononcer Cafachatte) et Salta. Je prends une Pecadora (« Pécheresse »), vraiment excellente. Nous discutons tous les quatre, avec Anne, un grand moment dans le soir qui tombe. Comme il y a une cuisine (nickel, tout le contraire de celle de la Rose d'Atacama, à San Pedro) à notre disposition dans la belle et grande pièce du petit déjeuner, nous en profitons pour dîner sur place.
Samedi 12 Des conures de Cafayate aux ruines de Quilmes
Petit déjeuner délicieux avec des produits maison: succulents yaourts, confitures, pain, fromage, gâteaux, même le lait est fraîchement trait. Nous partons pour Cafayate et les ruines de Quilmes. Entre San Carlos et Cafayate, la route, bordée d'arbres aux feuilles tendres, de pâturages et de champs de luzerne, est bitumée et comporte un nombre incroyable de gués! Nous imaginions une région très sèche et minérale, or elle est verdoyante et a un petit côté normand. On trouve même, en arrivant dans Cafayate, des platanes qui cette fois rappellent les Cévennes. Pour cette raison, bien que ça ne soit pas désagréable, nous préférons de loin Cachi, plus retirée, plus argentine, plus petite également.
A l'entrée du village, je devrais plutôt dire du bourg, au niveau de la première bodega sur la droite, on entend soudain les cris perçants de dizaines de perroquets (des conures de Patagonie ) dans les arbres qui bordent la route. Je saute de la voiture et je les prends au zoom et en rafale. Il y en a qui se disputent pour une graine, ils ont des yeux incroyables, comme des boutons, cerclés d’une bande de peau nue et blanche, on les croirait en plastique. En face, les fruits des ceibos (Erythrina crista-galli), fleur nationale de l’Argentine et du Chili, pendent en longues guirlandes rouge vif. Ils sont si beaux que je n’arrive pas à en détacher le regard. Entre les conures d’un côté et les ceibos de l’autre, on est mal partis… Nous nous arrêtons plus loin, dans une vinoteca de la rue Güemes Norte, à gauche avant d’arriver sur la place, pour acheter deux bouteilles d’excellent vin, un Torrontes blanc San Pedro de Yacochura 2009 et un rouge, même provenance, même date. La femme qui tient ce magasin est particulièrement aimable et nous a très bien conseillés. Soixante kilomètres plus au sud, on arrive à Quilmes, ancienne cité datant du IXe siècle après J-C.
Les ruines s'étagent sur le flanc d’une colline abrupte, encadrées de miradors à l'est et à l'ouest, anciens postes de surveillance sur l'immense plaine au-dessous. De là, on distingue nettement un mur d'enceinte pas très haut, ou du moins plus très haut, qui délimite un large périmètre circulaire au milieu des cactus. Les puissants vivaient sur les hauteurs, les A l'entrée (dix pesos par personne), un jeune Indien nous propose avec insistance ses services de guide, mais nous refusons car il a un tel accent que malheureusement nous comprenons à peine ce qu'il dit. Nous nous rendons pourtant vite compte que sans guide point de salut, parce qu’il n'y a absolument aucune information dans ce labyrinthe de pierre sèche. Nous passons et repassons aux mêmes endroits, avant de trouver enfin les chemins qui mènent sur les hauteurs.
Quilmes nous laisse une impression de frustration, nous repartons aussi ignorants qu'en arrivant, et je devrai chercher plus tard sur Internet l'histoire de ce site et de ses habitants. Nous savons simplement de l'histoire récente que les Indiens Quilmes, du groupe Diaguita, ont récupéré il y a peu leur site, occupé depuis 1716 – date de la réquisition de leurs terres par l’Etat argentin – par les trois même familles. Les Quilmes résistèrent aux Incas puis, pendant cent trente ans, aux conquistadores, avant d'être vaincus et déportés, à pied, jusque dans le río de La Plata, à l’emplacement de l’actuelle ville de Quilmes. Beaucoup d’entre eux moururent d’épuisement durant cette longue marche.
A la Vaca tranquila, moi qui ne bois jamais de bière je reprends une Pecadora (il y a dans le réfrigérateur de la cuisine tout un assortiment de bières à disposition des clients, qui notent ensuite ce qu'ils ont pris), tranquillement installée dans une des chaises longues, devant la porte de la chambre, face aux agaves et aux yuccas en fleur. Il fait beau et doux, l'air est transparent, on n'entend pas un bruit...
Le soir, nous mangeons à nouveau à la finca, entre autres des œufs achetés le matin sur la place de San Carlos que nous faisons au plat, et dont nous rêvions depuis longtemps, hmmm..., un délice! plus deux yaourts maison que j'ai demandés à Anne.
Dimanche 13 De San Carlos à Salta par le río Calchaqui et la quebrada de las Conchas
Au petit déjeuner, Alain (de la Vaca tranquila, pas le mien ;-)) nous annonce qu'il y a encore des perturbations avec le volcan chilien, ou bien avec les syndicats, au choix, et pourquoi pas les deux, ce qui nous douche d'un seul coup, car même si nous avons fait un bon voyage de vingt heures pour venir, l'idée de recommencer l'expérience ne nous tente pas vraiment. On ne sait pas non plus si on va bien être remboursés de notre vol aller, et perdre près de 750 euros (aller-retour) ne nous réjouit pas plus que ça.
Au moment de payer nos deux nuits, Alain refuse de compter la bière que j'ai bue hier soir et les deux yaourts que nous avons mangés. On trouve ça vraiment sympa. Ils nous font la bise et nous indiquent un raccourci par une piste pour éviter le détour par Cafayate, qui prend un peu après la sortie de San Carlos, sur la gauche. Elle traverse la vallée et le lit du río Calchaqui pour rejoindre le début de la quebrada de las Conchas.
Elle est très roulante, mais a quelques passages sableux, surtout au niveau du lit à sec que nous passons malgré tout sans problème. Ici et là, en bordure de piste, des maisons isolées dont je me demande si elles n'ont pas les pieds dans l'eau, et même les mollets, lors des crues de la saison des pluies.
Une quinzaine de kilomètres plus loin (au jugé, à l'argentine, quoi), nous tombons sur la route de Salta à Tucumán, au début de la quebrada qui, immédiatement, se révèle magnifique. C'est un mélange des paysages de l'Utah, sables et roches lie-de-vin, monolithes, strates, etc. Je fais des photos tous les cinq cents mètres, chaque virage révèle une surprise, chaque arrêt est plus beau que le précédent. C'est une des plus belles routes que nous avons faites. Evidemment, à ce rythme-là on risque de mettre la journée pour avaler les 140 kilomètres qui nous séparent de l'Antiguo Convento. Comme nous sommes sans WiFi depuis quatre jours et que les problèmes avec LAN se profilent à l'horizon, nous sommes partagés entre savoir de quoi il retourne et rester là, à contempler un paysage extraordinaire.
Une centaine de kilomètres avant Salta, les montagnes disparaissent pour laisser place aux collines couvertes d'albarrogos puis aux petites agglomérations. Des chevaux sellés patientent sous les arbres… et dans les hauteurs, les fils électriques sont décorés de boules plus ou moins grosses qui ressemblent à du lichen. C’est normalement le signe d’un air non pollué, par contre on n’a encore jamais vu de lichen sur les fils électriques ; or ici, dans le Nord-Ouest, il y en a partout.
Nous filons maintenant sur la route et à 15 heures retrouvons le très bel Antiguo Convento. Une lecture des mails confirme ce que nous craignions: LAN nous informait, le 10 novembre, que notre vol du 14 était déplacé! Branle-bas de combat! Consultation du site de LAN qui a un message d'hier soir 20 heures informant de la perturbation de ses vols due encore une fois au massif volcanique Puyehue-Cordón Caulle. Messages à Alain d'Etigny, d'Argentina Excepción, pour le retour de la voiture à l'aéroport; à Yann, de La Querencia, pour l'informer qu'on ne serait peut-être pas là. Etc.
Le soir, nous mangeons au Salar del Convento, sur Caseros, la rue de l'hôtel. La viande est excellente, le serveur des plus aimables et nous avons même droit à une coupe de champagne offerte par la maison. Mais Alain a un poisson plus que moyen et dans l'ensemble le repas est moins bon que ceux que nous avons faits auparavant. Alain (d'Etigny) – on s’y perd, dans tous ces Alain ;-) – nous en avait recommandé un autre, La Leñita, près de l’ancienne gare, mais on est partis uniquement avec le nom de la rue, Balcarce, et au bout de deux cuadras, la fatigue de la journée nous a ramenés au plus près.
Lundi 14 Salta - Buenos Aires
Ce matin, le ciel est gris et il bruine. On était partis de Salta pour Tilcara sous la pluie le 19 octobre et on en repartira sous la pluie ce 14 novembre. Le petit déjeuner avalé, nous filons au change (Dinar, qui offre le meilleur taux à ce jour à Salta, 5,70 pesos pour un euro, à l'angle de la place 9 de Julio). La queue, pourtant en accordéon, arrive jusque sur le trottoir, car on est à la moitié du mois et les Argentins vont retirer leur argent. Je laisse Alain et pars à l'agence de LAN, de l'autre côté de la place, sur Caseros, pour me faire confirmer le départ du vol. J'en profite pour imprimer les cartes d'embarquement avant de retourner au change où Alain fait toujours la queue.
Mais au fait, tiens, c’est vrai, on n'entend plus le bruit strident des insectes qui boulottaient le feuillage d'un jacaranda lors de notre précédent passage... Un coup d’œil aux arbres de la place… Ils n'ont laissé derrière eux que des nervures étoilées, une dentelle de feuillage délicatement accrochée aux branches dénudées. Quel dommage, et comme c’est triste ! (On ne sait toujours pas de quels insectes il s’agissait : des cigales ? S’il y a un entomologiste argentin qui passe par ici, merci d’éclairer ma lanterne J.)
Nous quittons l'Antiguo Convento et Carlos, Nicolas, Juan Eduardo, Euzebio, etc., tous plus aimables et serviables les uns que les autres, avec regret. On viendrait à Salta rien que pour le plaisir d'avoir affaire à eux.
Un passage à YPF pour faire un demi-plein, comme prévu dans le contrat, ce qui est tout sauf simple et se rapproche plus du trois quarts plein, et nous voici jetés dans la circulation démentielle. On se rend compte à chaque fois que le raisonnement d'un automobiliste argentin ou chilien diffère sensiblement de ce à quoi on est habitués. Tout se fait à l'envers. Sur une route, par exemple, au moment de doubler, il ne s'agit pas de savoir si on a le temps ou non de dépasser en voyant une voiture en face, mais d'évaluer si l'autre conducteur aura le temps de freiner. Ce n'est pas la pédale du frein qui importe mais celle de l'accélérateur, ce qui est très déstabilisant.
Au petit aéroport de Salta, nous rencontrons une personne envoyée par NOA, l'agence de location, qui tique immédiatement en voyant les fines traces de goudron sur les portes, comme des traits de plume , reste probable de notre passage sur la piste infernale (comme je l’ai déjà dit, la route était entièrement en travaux sur 56 kilomètres) du lac Chungará. Résultat: un coup de téléphone à sa direction et... 100 pesos de moins dans nos poches...
Nous sommes complètement à l'avant de l'avion, au deuxième rang, et aux premières loges pour entendre le bruit très spécial qu’il fait au décollage, un peu comme celui d'une mobylette au pot d'échappement troué ou d'un morceau de carton coincé avec une épingle à linge dans les rayons d'une roue arrière de vélo. ;-)
Par extraordinaire nous arrivons quasi à l'heure alors que nous sommes partis avec vingt minutes de retard. Le remis envoyé par Yann, de La Querencia, est très sympa mais roule lui aussi comme un malade, se faufilant n'importe où, accélérant au lieu de freiner pour ne pas être aplati entre deux camions. Le spectacle est dehors, suspens garanti en permanence.
Nous pensions manger une pizza prise chez le traiteur voisin mais il est fermé le lundi, zut! Bon, tant pis, nous partons sur Entre Ríos, au Nuevo Castel, prendre un « merluzza con papas », autrement dit un merlu à la purée de pommes de terre et... il est fermé lui aussi! On n'a plus avec nous qu'une petite boîte de maïs et un tube de mayonnaise... On achète la dernière (ouf!) boîte de thon de notre voyage, une de macédoine pour Alain et de cœur de palmier pour moi.
Dans la jolie petite pièce du déjeuner, nous discutons avec une jeune femme qui fait un tour du monde avec son mari et leurs trois enfants. Tour du monde en bus, c'est la première fois que nous voyons une famille voyager aussi longtemps de cette façon, sans maison sur le dos (http://uneaventureenfamille.over-blog.com/).
Mardi 15 Dernières journées à Buenos Aires
Ce matin, un énième tour au marché de San Telmo pour acheter papayes et ananas séchés, puis nous prenons le bus, le 67, au coin de Salta et d'Estados Unidos, qui, pour 2,5 pesos, nous mène à Recoleta, à la faculté de droit, avenida Figueroa Alcorta, en face du Musée des beaux-arts.
Pour prendre le bus c'est à la fois simple et compliqué. On doit dire au chauffeur où l'on se rend, mettre la somme exacte dans la machine et ramasser son ticket. Ensuite, ça se corse, car nulle part ne sont indiquées les stations, ni dans le bus ni aux arrêts. Heureusement, on a un plan de BsAs et on suit le trajet rue après rue, sinon il serait impossible de savoir où l'on doit descendre. Si la voiture est reine, le bus est empereur, c'est incroyable. Il fonce dans les rues étroites, rase les trottoirs parfois microscopiques et les piétons qui sont dessus, colle les voitures, force le passage... A ce rythme-là, on est vite arrivés à destination. Les jacarandas sont en fleur, comme l’an passé, le contraste des branches noires et des fleurs mauve intense est magnifique !
Le musée, où nous croisons la famille Merour qui vient de quitter La Querencia, est gratuit. Les premières salles exposent les oeuvres les plus anciennes, notamment des sculptures sur bois, dont une vierge auvergnate (!) du XIIe siècle, tout en fins plissés, très belle et très originale. Surprenante également, une toile de la naissance de la Vierge…
Mais le reste, excepté deux belles toiles de Gauguin dont une de l'époque de Pont-Aven qui a beaucoup de Sérusier, à moins que ce ne soit Sérusier qui ait beaucoup du Gauguin de ce temps-là, et trois ou quatre autres, est décevant. La « superbe toile » de Kandisky et celle de Klee dont parle le Routard sont absentes, car le premier étage est en réfection et les œuvres exposées au second étage sont le résultat d'un choix, forcément subjectif.
En sortant, nous allons prendre le pont piétonnier qui enjambe l’avenue, pour aller voir la grande fleur de métal dont nous a parlé Yann, à côté de la fac de droit, plaza de las Naciones Unidas. « Floralis Genérica », c’est son nom, reflète le ciel et l’eau dans ses pétales d’acier qui s'ouvrent et se referment selon l’heure du jour, grâce à un ingénieux système hydraulique. Créée par l’architecte Eduardo Catalano, elle mesure vingt-trois mètres de hauteur!
Pour rentrer, nous allons prendre le métro à Retiro, puisque la ligne C, Retiro-Constitución, nous laissera à Independencia, à côté de La Querencia. Le long de l'avenue Libertador, les tours se succèdent, certaines à quelques mètres seulement de leur voisine, plongeant tous les étages dans l'ombre.
Il y a foule dans le métro, et l'équilibre dont font preuve les Argentins nous sidère encore une fois. Les plus grands s'appuient d'une main au plafond, les autres oscillent dans un grand mouvement de houle.
Ce soir, le traiteur est ouvert et nous achetons une pizza et une ensalada de frutas, comme lors de notre dernier passage. La chatte de la maison nous reconnaît immédiatement et vient se frotter à mes jambes avec tant d’entrain et d’enthousiasme que je ressors avec le bas de mon jean aussi poilu que ses pattes.
Mercredi 16
Dernier jour à BsAs. Le monde est petit et encore plus celui de l'édition, puisque nous croisons une jeune éditrice free lance de Flammarion, Mathilde, qui voyage seule. Elle devait repartir par le même avion que nous ce soir mais elle vient de prolonger son voyage de trois jours pour aller à Iguaçu. La mauvaise nouvelle de ce mercredi vient de Françoise et Gérard, qui sont eux aussi près d'Iguaçu mais encore une fois en panne de boîte de vitesses. Un vrai cauchemar!!! Cette fois, s'ils ne peuvent réparer, ils rentreront en France avec toutes les difficultés que peut poser un 4 x 4 qui ne roule plus mais doit être embarqué sur un bateau, et repartiront sur du neuf.
Le remis viendra nous chercher à 14 h 15. En attendant, on est bien dans le patio, à l'ombre. Les murs ocre jaune sont lumineux, les portes des chambres bleu ciel, il y a des plantes vertes et des impatiens en fleur un peu partout...
(Renseignements)
Fin du voyage... Merci de m'avoir suivie jusque-là 🙂.
Insécurité actuelle à Madagascar? English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un peut-il me donner son avis sur le climat
d'insécurité qui semble régner à Mada en ce moment ?
Majunga reste t elle une ville "sans pb" pour les vazahas ?
Merci à tous
Où dormir entre Dambulla et Sigirya? (Sri Lanka) English translation pending
Bonjour,
malgré toutes les informations que j'ai pu glaner sur le site je n'arrive pas à me décider entre ces 2 villes. Nous arriverons de Kandy (par bus local) et je suis encore indécise à dormir à Sigiriya où Dambulla. Nous allons visiter les principaux sites aux alentours, nous recherchons une GH dans un endroit calme, à prix abordables (env 20 € la nuit), et facilement accessible par bus et irons ensuite vers Polonnaruwa
dans l'attente de vos précieux avis et des adresses de GH Merci
dans l'attente de vos précieux avis et des adresses de GH Merci
Conseils pour la Californie sur dix-sept jours en mai 2012? English translation pending
Hello,
voilà ça nous a pris comme une envie subite (alors qu'au départ on voulait attendre septembre/octobre pour partir) : partir en Californie sur ~ 2 semaines au mois de mai (en profitant des "ponts")...
un voyage "cool" (pépère et mémère en balade du dimanche comme dirait Le Spartiate) mais il en faut de temps en temps 😉
néanmoins, j'ai besoin de vos conseils et connaissances sur cet état que je ne connais pas beaucoup et pour lequel il n'y a pas (encore) de guide Photographing The Southwest ! 😛
départ le me 16 mai et retour le di 03 juin ou départ le sa 12 mai et retour le me 30 mai
billets d'avion pas encore achetés mais vus à ~700€ rien de réservé pour le moment !
carte Google Maps
J1: Bxl--> SFO J2: SFO J3: SFO --> Monterey J4: Monterey --> San Luis Obispo J5: San Luis Obispo --> LA J6: LA J7: LA J8: LA --> San Diego J9: San Diego J10: San Diego J11: San Diego --> Anza Borrego, Niland J12: Brawley --> Joshua Tree J13: Joshua Tree --> Trona Pinnacles, Ridgecrest J14: Ridgecrest --> Sequoia J15: Sequoia --> Kings Canyon J16: Kings Canyon --> Yosemite J17: Yosemite --> SFO airport J18: avion J19: retour
* SFO : on connait déjà, donc c'est juste un jour pour profiter de la ville...
* J4 et J5 : 2 jours pour descendre la côte... ça devrait suffire pur faire les incontournables ? j'aimerais bien inclure la visite de Hearst Castle...
* J6 et J7 : LA... on ne veut pas aller à Disney ni à Universal Studios (+/- déjà vus la même chose à Orlando et c'est pas notre tasse de thé)
donc si vous avez des bons plans pour ces 2 jours ? (merci à Itat pour les suggestions : Griffith Observatory, Paramount Ranch, Hollywood Letters, UCLA...) sachant qu'on fera 5 min sur Hollywood Bd et pas plus à Beverly Hills 😛
* San Diego : on ne connait pas du tout, donc si vous avez des suggestions...
* Joshua Tree, Sequoia et Kings Canyon : idem si vous avez des suggestions de balades, points de vue à ne pas manquer... ou aller pour le coucher de soleil ?
* Yosemite : on y est déjà passé ... à voir si on maintient car fin mai/début juin, ça risque d'être encore enneigé ? au début je pensais faire Panorama Trail, mais ça risque d'être un peu ambitieux (surtout s'il y a encore de la neige et si le shuttle ne fonctionne pas encore)... donc je pensais faire + raisonnable avec juste un A/R aux Vernal et Nevada Falls...
voilà je prends toute suggestion, y compris d'hôtels ! 😉
@++ Val
voilà ça nous a pris comme une envie subite (alors qu'au départ on voulait attendre septembre/octobre pour partir) : partir en Californie sur ~ 2 semaines au mois de mai (en profitant des "ponts")...
un voyage "cool" (pépère et mémère en balade du dimanche comme dirait Le Spartiate) mais il en faut de temps en temps 😉
néanmoins, j'ai besoin de vos conseils et connaissances sur cet état que je ne connais pas beaucoup et pour lequel il n'y a pas (encore) de guide Photographing The Southwest ! 😛
départ le me 16 mai et retour le di 03 juin ou départ le sa 12 mai et retour le me 30 mai
billets d'avion pas encore achetés mais vus à ~700€ rien de réservé pour le moment !
carte Google Maps
J1: Bxl--> SFO J2: SFO J3: SFO --> Monterey J4: Monterey --> San Luis Obispo J5: San Luis Obispo --> LA J6: LA J7: LA J8: LA --> San Diego J9: San Diego J10: San Diego J11: San Diego --> Anza Borrego, Niland J12: Brawley --> Joshua Tree J13: Joshua Tree --> Trona Pinnacles, Ridgecrest J14: Ridgecrest --> Sequoia J15: Sequoia --> Kings Canyon J16: Kings Canyon --> Yosemite J17: Yosemite --> SFO airport J18: avion J19: retour
* SFO : on connait déjà, donc c'est juste un jour pour profiter de la ville...
* J4 et J5 : 2 jours pour descendre la côte... ça devrait suffire pur faire les incontournables ? j'aimerais bien inclure la visite de Hearst Castle...
* J6 et J7 : LA... on ne veut pas aller à Disney ni à Universal Studios (+/- déjà vus la même chose à Orlando et c'est pas notre tasse de thé)
donc si vous avez des bons plans pour ces 2 jours ? (merci à Itat pour les suggestions : Griffith Observatory, Paramount Ranch, Hollywood Letters, UCLA...) sachant qu'on fera 5 min sur Hollywood Bd et pas plus à Beverly Hills 😛
* San Diego : on ne connait pas du tout, donc si vous avez des suggestions...
* Joshua Tree, Sequoia et Kings Canyon : idem si vous avez des suggestions de balades, points de vue à ne pas manquer... ou aller pour le coucher de soleil ?
* Yosemite : on y est déjà passé ... à voir si on maintient car fin mai/début juin, ça risque d'être encore enneigé ? au début je pensais faire Panorama Trail, mais ça risque d'être un peu ambitieux (surtout s'il y a encore de la neige et si le shuttle ne fonctionne pas encore)... donc je pensais faire + raisonnable avec juste un A/R aux Vernal et Nevada Falls...
voilà je prends toute suggestion, y compris d'hôtels ! 😉
@++ Val
Conseils pour treize jours en Argentine English translation pending
Bonjour à tous,
Nous devons partir le 07 Avril pour BUE. Mes amis veulent absolument voir les chutes d'Iguazu.
Pour les longs trajets nous utiliserons les bus.
Nous avons pensé aller de P. Iguazu à Salta en bus donc et visiter les environs en voiture. J'aurais aimé aller à Mendoza mais en si peu de temps j'ai bien peur que ce ne soit pas possible.
Pourriez-vous nous suggérer des destinations autres sachant que nous irons à P. Iguazu et que nous serons peu de temps en Argentine ?
Me conseillez-vous de réserver des hôtels avant notre départ sachant qu'aucun d'entre nous ne parle espagnol (et pas très bien anglais).
Un grand merci par avance pour vos conseils et suggestions 🙂
Niveau de vie, hébergement, transport... en Argentine? English translation pending
Bonsoir à tous,
Je m'adresse uniquement au personnes qui connaissent super bien L'Argentine
Voilà , nous envisageons de partir 3 semaines en Argentine..
Mes questions,
1_à quel moment faut il partir ( Le mieux )??
2_Ne connaissant pas du tout ce pays qui est grand , nous ne savons vraiment pas ou aller ...
Plus le nord que sud ou vis et versa??
3_ Comment est le niveaux de vie ??
4_ les hébergements , petits hotels pas chers ou chez l'habitant se trouvent t ils facilement ??.
5_ Pour les transports , les bus sont ils fiables ??
Bref l'ont aurai de tonnes de questions , mais attendons de voir si certains d'entre vous gardent de bons souvenirs à raconter en détails ..
à l'avance Merci..
Éventuellement , aimerions partir avec un autre couple , qui comme nous débutent..
nous avons 51 et 56 ans , le gout pour l'aventure et aimons bcp les randos..
Annie et Francis
"Gap Year" à l'étranger English translation pending
Bonsoir a tous, je m'appelle Nicolas j'ai 18 ans et je suis actuellement en prépa (PCSI). Je viens de rejoindre ce forum en espérant que vous pourrez m'éclairer, me conseiller dans mon projet, et partager vos expériences. 🙂
Je m'explique, j'ai eu mon bac en juin dernier (en S, mention Bien) puis je suis rentré en PCSI, sans réelle motivation (second choix ...) et avec quelques problèmes personnels. Mon premier semestre n'est pas vraiment une réussite et je suis me réoriente pour l'an prochain. Les vacances de Fevrier devraient marquer la fin de mon année, j'ai donc quelques mois de libres devant moi pour voyager un peu mais surtout faire une coupure avant de reprendre les etudes.
Je n'ai pas encore de projet précis, seulement des idées directrices : partir a l'étranger, rencontrer des gens nouveaux et ouvert d'esprit (traumatisme de prépa 😛 ), trouver une occupation qui rythme ma vie (histoire de me lever le matin et d'avoir un objectif). Ce voyage est aussi je penses une bonne occasion de perfectionner mon anglais, je m'oriente donc plutôt vers des pays anglophone. J'ai pris le temps de me renseigner avant de venir poster ici et mes deux principaux axes ont été les ONG et les séjours linguistiques organisés.
Les ONG ont l'avantage de proposer de découvrir d'une façon nouvelle des pays totalement différents, tout en s'investissant dans un projet. Cependant je ne suis pas sur que ce soit la meilleur façon de perfectionner mon anglais ni de me retrouver avec d'autre étudiants. Je n'ai jamais spécialement eu de vocation humanitaire, je penses que je serais plutôt intéressé par l'écovolontariat. J'ai trouvé deux associations qui paraissent intéressantes : http://www.projects-abroad.fr/ et http://www.volontariat.org/. Si certains d'entre vous connaissent, ou mieux s'y sont engagés, me les conseillez vous ? ou au contraire en auriez vous d'autre a proposer ? Avez vous déjà participer a des missions volontaires ? Comment est ce ?
Dernièrement je me suis surtout penché sur les agences proposant des séjours linguistiques, en particulier l'E.S.L (http://www.esl.fr/fr/sejour-linguistique.htm) que l'on m'a conseillé et qui semble avoir bonne réputation. Les avantages paraissent évidents : progrès en anglais, ambiance étudiante, diversité culturelle, l'agence s'occupe de l'organisation ... Cependant j'ai peur que ca ne soit pas très dépaysant (arrêter la prépa pour aller dans une autre ecole ...? ) et de manquer d'activité après les 20 heures de cours hebdomadaire. Pour la destination, je suis intéressé par la Grande Bretagne et l'Irlande (Dublin a l'air vraiment pas mal 🙂). J'aurais bien aimé trouver un boulot, mais ca semble assez compliqué pour un étudiant sans expérience professionnelle et avec mon niveau d'anglais, c'est pourquoi l'ESL me semble la solution la plus simple ... Ils proposent d'ailleurs de l'aide pour chercher un job sur place, mais ne garantissent rien. Meme question que pour les ONG, quelle agence me conseillez vous ? Est ce envisageable de partir seul et de me debrouiller sur place ? Avez vous fait un voyage similaire ? Que me conseillez vous ?
J'espère que vous avez eu le courage de tout lire 😛. Je serais vraiment reconnaissant, et ca m'aiderait pas mal, que vous partagiez vos propres expériences, ou que vous me donniez votre opinion 🙂. Merci d'avance !
Les ONG ont l'avantage de proposer de découvrir d'une façon nouvelle des pays totalement différents, tout en s'investissant dans un projet. Cependant je ne suis pas sur que ce soit la meilleur façon de perfectionner mon anglais ni de me retrouver avec d'autre étudiants. Je n'ai jamais spécialement eu de vocation humanitaire, je penses que je serais plutôt intéressé par l'écovolontariat. J'ai trouvé deux associations qui paraissent intéressantes : http://www.projects-abroad.fr/ et http://www.volontariat.org/. Si certains d'entre vous connaissent, ou mieux s'y sont engagés, me les conseillez vous ? ou au contraire en auriez vous d'autre a proposer ? Avez vous déjà participer a des missions volontaires ? Comment est ce ?
Dernièrement je me suis surtout penché sur les agences proposant des séjours linguistiques, en particulier l'E.S.L (http://www.esl.fr/fr/sejour-linguistique.htm) que l'on m'a conseillé et qui semble avoir bonne réputation. Les avantages paraissent évidents : progrès en anglais, ambiance étudiante, diversité culturelle, l'agence s'occupe de l'organisation ... Cependant j'ai peur que ca ne soit pas très dépaysant (arrêter la prépa pour aller dans une autre ecole ...? ) et de manquer d'activité après les 20 heures de cours hebdomadaire. Pour la destination, je suis intéressé par la Grande Bretagne et l'Irlande (Dublin a l'air vraiment pas mal 🙂). J'aurais bien aimé trouver un boulot, mais ca semble assez compliqué pour un étudiant sans expérience professionnelle et avec mon niveau d'anglais, c'est pourquoi l'ESL me semble la solution la plus simple ... Ils proposent d'ailleurs de l'aide pour chercher un job sur place, mais ne garantissent rien. Meme question que pour les ONG, quelle agence me conseillez vous ? Est ce envisageable de partir seul et de me debrouiller sur place ? Avez vous fait un voyage similaire ? Que me conseillez vous ?
J'espère que vous avez eu le courage de tout lire 😛. Je serais vraiment reconnaissant, et ca m'aiderait pas mal, que vous partagiez vos propres expériences, ou que vous me donniez votre opinion 🙂. Merci d'avance !
Argentine: que voir entre Buenos Aires et Salta? English translation pending
Bonjour,
Je planifie un voyage en Amérique du Sud: je pense faire Rio de Janeiro > iguazu > Buenos Aires > Salta > Uyuni
Questions !
1) Que voir entre Buenos Aires et Salta (en gros tout le Nord de l'Argentine a partir de BA)?? Y'a t-il des endroits a ne pas louper ? Ou je peux prendre le bus direct de nuit BA > Salta sans regrets ? 2) A Foz de Iguacu, y'a t-il des bureaux de change ? 3) En combien de jours est-il possible de réaliser ce trajet ? (approximativement, en allant aux principaux sites "touristiques")
Merci d'avance !
Je planifie un voyage en Amérique du Sud: je pense faire Rio de Janeiro > iguazu > Buenos Aires > Salta > Uyuni
Questions !
1) Que voir entre Buenos Aires et Salta (en gros tout le Nord de l'Argentine a partir de BA)?? Y'a t-il des endroits a ne pas louper ? Ou je peux prendre le bus direct de nuit BA > Salta sans regrets ? 2) A Foz de Iguacu, y'a t-il des bureaux de change ? 3) En combien de jours est-il possible de réaliser ce trajet ? (approximativement, en allant aux principaux sites "touristiques")
Merci d'avance !
Bolivie / Pérou du Sud en juillet-août, hôtel, climat? English translation pending
Bonsoir ,
L'année dernière nous avons fait un magnifique voyage de 6 semaines en Equateur et nord Pérou cette année à la même période c'est à dire à cheval juillet/Aout , nous voulions faire la Bolivie et sud Pérou une question cependant m'intéresse particulièrement , la température l'année dernière c'était plutôt pas mal car nous eu un temps très varié en partant d'équateur , passant par les galapagos , l'amazonie ... mais nous avons eu à certain endroit très froid et n'étions pas du tout équipé pour
à quoi nous attendre en faisant la bolivie et le nord pérou ?
autre question nous n'avons pas pour habitude de réserver à l'avance nos hôtels , est ce un problème pour le sud du pérou à cette période , ou devrons nous prendre ce qui se présente parce que tout est bondé cette question peut également se poser pour les trains , les vols internes etc ....
merci d'avance pour vos réponses
Virginie
L'année dernière nous avons fait un magnifique voyage de 6 semaines en Equateur et nord Pérou cette année à la même période c'est à dire à cheval juillet/Aout , nous voulions faire la Bolivie et sud Pérou une question cependant m'intéresse particulièrement , la température l'année dernière c'était plutôt pas mal car nous eu un temps très varié en partant d'équateur , passant par les galapagos , l'amazonie ... mais nous avons eu à certain endroit très froid et n'étions pas du tout équipé pour
à quoi nous attendre en faisant la bolivie et le nord pérou ?
autre question nous n'avons pas pour habitude de réserver à l'avance nos hôtels , est ce un problème pour le sud du pérou à cette période , ou devrons nous prendre ce qui se présente parce que tout est bondé cette question peut également se poser pour les trains , les vols internes etc ....
merci d'avance pour vos réponses
Virginie
Assedic et voyage en Inde de plusieurs mois English translation pending
bonjour a tous,
Je pars en inde fin février.Je me suis inscrite au pole emplois la semaine derniere, le probleme c'est que j'aurai du m'inscrire mais plus tard car le prochain rdv est ds 3 mois et je serai deja en inde...!!!, je suis quand meme retournée au pole emplois...et je suis tombée sur un conseiller vraiment sympas qui m'a expliqué qu on avait le droit a 34 jours de congé au pole emplois il m'a donc expliqué que sur mon compte je pouvais marquer que je serai absente 4 jours du 12 au 16 mars(ma date anniversaire assedic est le 14 de chaque mois ou il me fixe dc le rdv)ce qui m'a fait reporté mon rdv...ainsi mon prochain rdv est le 14 avril...et ainsi de suite...jusqu'a ce qu'ils trouvent ca bizarre jer suppose et qu'ils me radient ms j'aurai pu profiter d'au moins 2 mois d'assedics...
Qu'en pensez vous?
J'ai tjrs travaillé comme il se doit et payer mes impots a la france alors pour une fois j'ai envie d'en profites mais pas n importe comment nn plus je pense faire de l humanitaire sur place...
avez vous des conseils??!!
je vous remercie et bon week end a vous...!!!
Nouveau-Mexique: lequel de ces trois itinéraires choisir? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train d'organiser un petit circuit de 10/12 jours pour début juin 2012 au Nouveau Mexique.
J'ai préparé 3 itinéraires différents et j'aurais eu besoin de vos avis et conseils pour choisir. A la base j'étais parti sur l'itinéraire 1 avec l'arrivée à El Paso (notamment parcequ'en bon fans de SF, on voulait faire notre pélerinage à Roswell)... mais il m'a semblé un peu dense sur la fin... Du coup j'en ai fait un autre en enlevant la partie sud pour pouvoir consacrer plus de temps au reste. Puis comme j'avais plus de temps, j'en ai fait un 3ème en tirant jusqu'à Sedona que nous n'avions pas pu faire lors d'un précédent voyage Las Vegas - Phoenix - Tucson...mais il est de nouveau dense sur la fin...
Sur le 1er itinéraire avec le sud, j'ai également 2 options une fois à Albuquerque selon que je rejoins Santa Fe par la Turquoise road ou par les Jemez Mountains...
Que pensez-vous de tout ça?
Certaines des durées indiquées proviennent du guide Michelin Voyager Pratique. Les distances de google maps.
ITINERAIRE 1 : avec le sud
Mercredi : Paris (9h30) à El Paso (16h) – nuit à Las Cruces Jeudi : Las Cruces (Old Mesilla) – White sands NM – nuit à Alamagordo (100 miles, boucle de 16 miles du White sands inclue) Vendredi : Cloudcrofft – Ruidoso – Lincoln – nuit à Roswell (150 miles) Samedi : Roswell - route 55 via Salina Pueblo Missions NM (Gran Quivira 1h / Quarai 1/2h / Abo 1/2h) – visite d’Albuquerque (central avenue (route 66) et old town en soirée) - nuit à Albuquerque (230 miles – 4h30)
Ici 2 options
Dimanche : Sanda Peak tramway (ouvre à 9am) – turquoise trail (Madrid) – Santa Fe - nuit à Santa Fe Lundi : Santa Fe – Los Alamos (Bradbury science Museum 2h) – nuit à Los Alamos Mardi : Bandelier NM (1/2 journée) – chimayo – route 76 (1h30 avec arrêts) – Ranchos de Taos - si le temps Taos Pueblo - nuit à Taos (80 miles – 1h50)
OU
Dimanche : Jemez Mountain trail (1/2 journée via Jemez state Monument – Jemez Springs – Soda Dam – Battle Ship Rock – Redondo Peak) – Los Alamos (Bradbury science Museum 2h) – nuit à Los Alamos (100 miles – 2h) Lundi : Bandelier NM (1/2 journée) – Santa Fe (autour de la Plaza ½ journée) – nuit à Santa Fe (35 miles – 45min) Mardi : Santa Fe le matin – chimayo – route 76 (1h30 avec arrêts) – Ranchos de Taos - si le temps Taos Pueblo - nuit à Taos(80 miles – 1h50)
Mercredi : Taos Pueblo si pas le temps la veille - Rio Grande Bridge – eartship village – nuit à Durango (220 miles – 4h) Jeudi : Mesa Verde NP – nuit à Cortez Vendredi : route jusqu’à Chinle (140 miles – 2h50) – Canyon de Chelly (4h)- nuit à Chinle ou Ganado pour s'avancer un peu plus (35 miles de plus – 40min) Samedi : Ganado - Gallup (juste passage) – El Mapais (et Zuni acoma trail) – Acoma sky city – nuit sur la route d’Albuquerque (230 miles – 4h30) Dimanche : Albuquerque (10h45)à Paris (8h15)
ITINERAIRE 2 : boucle courte sans le sud
Mercredi : Paris (11h30) à Albuquerque (18h) Jeudi : Jemez Mountain trail (1/2 journée via Jemez state Monument – Jemez Springs – Soda Dam – Battle Ship Rock – Redondo Peak) – Los Alamos (Bradbury science Museum 2h) – nuit à Los Alamos (100 miles au total – 2h) Vendredi : Bandelier NM (1/2 journée) – Santa Fe (autour de la Plaza ½ journée) – nuit à Santa Fe (35 miles – 45min) Samedi : suite visite Santa Fe – excursion à Madrid sur la turquoise trail – nuit à Santa Fe Dimanche : Chimayo - route 76 (1h30 avec arrêts) – Ranchos de Taos - Taos et Taos Pueblo (80 miles au total– 1h50) – nuit à Taos Lundi : Rio Grande Bridge – eartship village – route jusqu’à Durango – nuit à Durango (220 miles – 4h) Mardi : Excursion à Silverton (durango train trajet 3h30 ou via la route en 1h30) – nuit à Durango si rodeo sinon à Mancos voir directement dans le Mesa Park Mercredi : Mesa Verde NP – nuit à Cortez Jeudi : route jusqu’à Chinle (140 miles – 2h50) – Canyon de Chelly (4h)- nuit à Chinle ou Ganado pour s'avancer un peu plus (35 miles de plus – 40min) Vendredi : Ganado - Gallup (juste passage) – El Mapais (et Zuni acoma trail) – Acoma sky city – nuit à Acomita (175 miles – 3h30) Samedi : Albuquerque (Sanda peak tramway - central avenue (route 66) et old town en soirée) – nuit à Albuquerque (60 miles) Dimanche : Albuquerque (10h45)à Paris (8h15)
ITINERAIRE 3 : avec Sedona
Mercredi : Paris (11h30) à Albuquerque (18h) – old town le soir – nuit à Albuquerque Jeudi : Jemez Mountain trail (1/2 journée via Jemez state Monument – Jemez Springs – Soda Dam – Battle Ship Rock – Redondo Peak) – Los Alamos (Bradbury science Museum 2h) – nuit à Los Alamos (100 miles au total – 2h) Vendredi : Bandelier NM (1/2 journée) – Santa Fe (autour de la Plaza ½ journée) – nuit à Santa Fe (35 miles – 45min) Samedi : suite visite Santa Fe – Chimayo - route 76 (1h30 avec arrêts) – Ranchos de Taos - si le temps Taos Pueblo (80 miles au total– 1h50) – nuit à Taos Dimanche : Taos Pueblo si pas le temps la veille - Rio Grande Bridge – eartship village – route jusqu’à Durango – nuit à Durango (220 miles – 4h) Lundi : Excursion à Silverton (durango train trajet 3h30 ou via la route en 1h30) – nuit à Durango si rodeo sinon à Mancos voir directement dans le Mesa Park Mardi : Mesa Verde NP – nuit à Cortez Mercredi : route jusqu’à Chinle (140 miles – 2h50) – Canyon de Chelly (4h)- nuit à Chinle ou Ganado pour s’avancer un peu plus (35 miles de plus – 40min) Jeudi : route jusqu’à Sedona – visite de Sedona et Jerome – nuit à Flagstaff (300 miles au total) Vendredi : Flagstaff – Petrified forest - El Mapais (et Zuni acoma trail) – nuit à Acomita (280 miles au total – 4h15) Samedi : Acoma sky city - Albuquerque (Sanda peak tramway - central avenue (route 66) et old town en soirée) – nuit à Albuquerque (60 miles) Dimanche : Albuquerque (10h45)à Paris (8h15)
Merci à tous pour les précieux conseils que vous pourrez me donner.
Je suis en train d'organiser un petit circuit de 10/12 jours pour début juin 2012 au Nouveau Mexique.
J'ai préparé 3 itinéraires différents et j'aurais eu besoin de vos avis et conseils pour choisir. A la base j'étais parti sur l'itinéraire 1 avec l'arrivée à El Paso (notamment parcequ'en bon fans de SF, on voulait faire notre pélerinage à Roswell)... mais il m'a semblé un peu dense sur la fin... Du coup j'en ai fait un autre en enlevant la partie sud pour pouvoir consacrer plus de temps au reste. Puis comme j'avais plus de temps, j'en ai fait un 3ème en tirant jusqu'à Sedona que nous n'avions pas pu faire lors d'un précédent voyage Las Vegas - Phoenix - Tucson...mais il est de nouveau dense sur la fin...
Sur le 1er itinéraire avec le sud, j'ai également 2 options une fois à Albuquerque selon que je rejoins Santa Fe par la Turquoise road ou par les Jemez Mountains...
Que pensez-vous de tout ça?
Certaines des durées indiquées proviennent du guide Michelin Voyager Pratique. Les distances de google maps.
ITINERAIRE 1 : avec le sud
Mercredi : Paris (9h30) à El Paso (16h) – nuit à Las Cruces Jeudi : Las Cruces (Old Mesilla) – White sands NM – nuit à Alamagordo (100 miles, boucle de 16 miles du White sands inclue) Vendredi : Cloudcrofft – Ruidoso – Lincoln – nuit à Roswell (150 miles) Samedi : Roswell - route 55 via Salina Pueblo Missions NM (Gran Quivira 1h / Quarai 1/2h / Abo 1/2h) – visite d’Albuquerque (central avenue (route 66) et old town en soirée) - nuit à Albuquerque (230 miles – 4h30)
Ici 2 options
Dimanche : Sanda Peak tramway (ouvre à 9am) – turquoise trail (Madrid) – Santa Fe - nuit à Santa Fe Lundi : Santa Fe – Los Alamos (Bradbury science Museum 2h) – nuit à Los Alamos Mardi : Bandelier NM (1/2 journée) – chimayo – route 76 (1h30 avec arrêts) – Ranchos de Taos - si le temps Taos Pueblo - nuit à Taos (80 miles – 1h50)
OU
Dimanche : Jemez Mountain trail (1/2 journée via Jemez state Monument – Jemez Springs – Soda Dam – Battle Ship Rock – Redondo Peak) – Los Alamos (Bradbury science Museum 2h) – nuit à Los Alamos (100 miles – 2h) Lundi : Bandelier NM (1/2 journée) – Santa Fe (autour de la Plaza ½ journée) – nuit à Santa Fe (35 miles – 45min) Mardi : Santa Fe le matin – chimayo – route 76 (1h30 avec arrêts) – Ranchos de Taos - si le temps Taos Pueblo - nuit à Taos(80 miles – 1h50)
Mercredi : Taos Pueblo si pas le temps la veille - Rio Grande Bridge – eartship village – nuit à Durango (220 miles – 4h) Jeudi : Mesa Verde NP – nuit à Cortez Vendredi : route jusqu’à Chinle (140 miles – 2h50) – Canyon de Chelly (4h)- nuit à Chinle ou Ganado pour s'avancer un peu plus (35 miles de plus – 40min) Samedi : Ganado - Gallup (juste passage) – El Mapais (et Zuni acoma trail) – Acoma sky city – nuit sur la route d’Albuquerque (230 miles – 4h30) Dimanche : Albuquerque (10h45)à Paris (8h15)
ITINERAIRE 2 : boucle courte sans le sud
Mercredi : Paris (11h30) à Albuquerque (18h) Jeudi : Jemez Mountain trail (1/2 journée via Jemez state Monument – Jemez Springs – Soda Dam – Battle Ship Rock – Redondo Peak) – Los Alamos (Bradbury science Museum 2h) – nuit à Los Alamos (100 miles au total – 2h) Vendredi : Bandelier NM (1/2 journée) – Santa Fe (autour de la Plaza ½ journée) – nuit à Santa Fe (35 miles – 45min) Samedi : suite visite Santa Fe – excursion à Madrid sur la turquoise trail – nuit à Santa Fe Dimanche : Chimayo - route 76 (1h30 avec arrêts) – Ranchos de Taos - Taos et Taos Pueblo (80 miles au total– 1h50) – nuit à Taos Lundi : Rio Grande Bridge – eartship village – route jusqu’à Durango – nuit à Durango (220 miles – 4h) Mardi : Excursion à Silverton (durango train trajet 3h30 ou via la route en 1h30) – nuit à Durango si rodeo sinon à Mancos voir directement dans le Mesa Park Mercredi : Mesa Verde NP – nuit à Cortez Jeudi : route jusqu’à Chinle (140 miles – 2h50) – Canyon de Chelly (4h)- nuit à Chinle ou Ganado pour s'avancer un peu plus (35 miles de plus – 40min) Vendredi : Ganado - Gallup (juste passage) – El Mapais (et Zuni acoma trail) – Acoma sky city – nuit à Acomita (175 miles – 3h30) Samedi : Albuquerque (Sanda peak tramway - central avenue (route 66) et old town en soirée) – nuit à Albuquerque (60 miles) Dimanche : Albuquerque (10h45)à Paris (8h15)
ITINERAIRE 3 : avec Sedona
Mercredi : Paris (11h30) à Albuquerque (18h) – old town le soir – nuit à Albuquerque Jeudi : Jemez Mountain trail (1/2 journée via Jemez state Monument – Jemez Springs – Soda Dam – Battle Ship Rock – Redondo Peak) – Los Alamos (Bradbury science Museum 2h) – nuit à Los Alamos (100 miles au total – 2h) Vendredi : Bandelier NM (1/2 journée) – Santa Fe (autour de la Plaza ½ journée) – nuit à Santa Fe (35 miles – 45min) Samedi : suite visite Santa Fe – Chimayo - route 76 (1h30 avec arrêts) – Ranchos de Taos - si le temps Taos Pueblo (80 miles au total– 1h50) – nuit à Taos Dimanche : Taos Pueblo si pas le temps la veille - Rio Grande Bridge – eartship village – route jusqu’à Durango – nuit à Durango (220 miles – 4h) Lundi : Excursion à Silverton (durango train trajet 3h30 ou via la route en 1h30) – nuit à Durango si rodeo sinon à Mancos voir directement dans le Mesa Park Mardi : Mesa Verde NP – nuit à Cortez Mercredi : route jusqu’à Chinle (140 miles – 2h50) – Canyon de Chelly (4h)- nuit à Chinle ou Ganado pour s’avancer un peu plus (35 miles de plus – 40min) Jeudi : route jusqu’à Sedona – visite de Sedona et Jerome – nuit à Flagstaff (300 miles au total) Vendredi : Flagstaff – Petrified forest - El Mapais (et Zuni acoma trail) – nuit à Acomita (280 miles au total – 4h15) Samedi : Acoma sky city - Albuquerque (Sanda peak tramway - central avenue (route 66) et old town en soirée) – nuit à Albuquerque (60 miles) Dimanche : Albuquerque (10h45)à Paris (8h15)
Merci à tous pour les précieux conseils que vous pourrez me donner.
Vivre et bosser au Québec English translation pending
Bonjour
je sais qu il existe plusieurs discussions sur ce sujet mais toute son ancienne.
Voila mon projet :
Mon fiancé 26 ans et moi même 23 ans aimerions partir vivre au Quebec et plus précisement a Montréal mais également travailler la-bas.
J'ai déja regardé les démarches a faire. Elle ne sont plus cas remplir et a envoyer mais j'ai besoin d'être rassurée.
Trouve t on facilement du travail sur place?? Nous avons le projet de partir 3 semaines en reconnaissant avec des cv mais peut etre c'est trop tot car nous n'avons pas encore fait la demande pour les visa alors doit on attendre ou non??
Est il possible de trouver du travail a longue distance??
Et vous comment avez vous fait??
Merci
je sais qu il existe plusieurs discussions sur ce sujet mais toute son ancienne.
Voila mon projet :
Mon fiancé 26 ans et moi même 23 ans aimerions partir vivre au Quebec et plus précisement a Montréal mais également travailler la-bas.
J'ai déja regardé les démarches a faire. Elle ne sont plus cas remplir et a envoyer mais j'ai besoin d'être rassurée.
Trouve t on facilement du travail sur place?? Nous avons le projet de partir 3 semaines en reconnaissant avec des cv mais peut etre c'est trop tot car nous n'avons pas encore fait la demande pour les visa alors doit on attendre ou non??
Est il possible de trouver du travail a longue distance??
Et vous comment avez vous fait??
Merci