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Idée de trek en milieu sauvage en France ou Belgique? English translation pending
Salut à tous,
J'aimerais organiser un trek d'environs 10 jours avec des amis mais je n'ai aucune idée de l'endroit ou on pourrait le faire, on recherche à faire une grande randonnée dans un endroit sauvage (forêt, pleine, lac, montagne, ... bref paysage varié), ou il serait possible de bivouaquer toutes les nuits, soit en France, ou Belgique (dans les Ardennes possible?), ... Voila auriez-vous des propositions à nous faire? Merci!
J'aimerais organiser un trek d'environs 10 jours avec des amis mais je n'ai aucune idée de l'endroit ou on pourrait le faire, on recherche à faire une grande randonnée dans un endroit sauvage (forêt, pleine, lac, montagne, ... bref paysage varié), ou il serait possible de bivouaquer toutes les nuits, soit en France, ou Belgique (dans les Ardennes possible?), ... Voila auriez-vous des propositions à nous faire? Merci!
Traversée des Alpes françaises via le GR5 English translation pending
Bonjour à tous.
Voilà, cet été (au mois d'Août plus précisément), je voudrais faire la traversée des alpes françaises via GR5 du Lac Léman à Nice et en 20 jours. Pensez-vous que c'est réalisable ?
Faut-il une grosse condition physique ou pas ?
Merci d'avance.
Philippe
Voilà, cet été (au mois d'Août plus précisément), je voudrais faire la traversée des alpes françaises via GR5 du Lac Léman à Nice et en 20 jours. Pensez-vous que c'est réalisable ?
Faut-il une grosse condition physique ou pas ?
Merci d'avance.
Philippe
Parcours à moto pour débutant au Maroc? English translation pending
Bonjour,
Nous partons au mois d'avril 2011 au Maroc en moto avec mon épouse (2motos) et j'ai vu sur le forum une mine d'informations à propos des différents parcourts , mais je voudrais savoir si quelqu'un à un itinairaire avec de la bonne piste roulante bien sur je sais qu'il y aura des dificultées à certains endroits mais j'essaye de préparer un périple relativement facile car pour elle c'est une première et je ne voudrais pas la dégouter.(elle n'a qu'un an de permis moto). Sachant quand même que nous voulons passer dans le Dades voir des amis et l'objectif étant Merzouga. Je possède également un GPS. Amicalement. Peyot2.
Nous partons au mois d'avril 2011 au Maroc en moto avec mon épouse (2motos) et j'ai vu sur le forum une mine d'informations à propos des différents parcourts , mais je voudrais savoir si quelqu'un à un itinairaire avec de la bonne piste roulante bien sur je sais qu'il y aura des dificultées à certains endroits mais j'essaye de préparer un périple relativement facile car pour elle c'est une première et je ne voudrais pas la dégouter.(elle n'a qu'un an de permis moto). Sachant quand même que nous voulons passer dans le Dades voir des amis et l'objectif étant Merzouga. Je possède également un GPS. Amicalement. Peyot2.
Compte rendu de notre croisière sur le MSC Magnifica (9 -16 octobre 2010) English translation pending
bonjour à tous.
et voila ! tout à une fin. l'heure est venue de vous livrer mes impressions.
nous sommes partis comme prévu à 4 h du matin. direction Venise. pas de soucis sur la route.
attention aux futurs partants en voiture. il y a une continuité d'autoroute qui va de la sortie venise vers trieste. on évite ainsi mestre pour aller vers trieste. ce tronçon d'autoroute n'est pas indiqué sur les GPS TOM TOM. du coup le GPS ne m'a pas indiqué la sortie puisque logiquement il n'y avait de possiblilité d'aller ailleurs... du coup, on c'est engagé sur ce nouveau tronçon et on a loupé la sortie mestre/venise. du coup on a fait un détour et perdu 30 mn. rien de grave mais faut se méfier à l'approche de venise.
le temps d'arriver au port, il était 11h. on trouve facilement le parking P2 de MSC. on gare la voiture et on va trainer sur le port. on voit le ruby princess et un cunard. pas retenu le nom.
on avait prévu un petit pic nic et on mange sur le parking du port. on décide alors d'aller voir l'hôtel pour déposer une valise. les deux grosses resteront dans la voiture. le parking est clos et surveillé par des caméras. on trouve notre hôtel à proximité de la piazzale Roma. c'est l'hôtel Arlecchino. une surprise nous attends. un sois disant groupe a réservé pas mal de chambres !!! le réceptionnaire veut nous caser à l'hôtel continental à côté de la gare. il nous appelle un bateau taxi. on accepte ! on a pas le choix. finalement il nous rappelle alors que l'on attendait le taxi pour nous proposer une chambre moins chère de 50 €. moins bien située et avec la douche et les toilettes sur le palier mais privées avec une clé. rien que pour nous. c'est juste à côté. la chambre et jolie et la salle de bain toute neuve. on accepte. pour une nuit ca suffit.
on va chercher notre pass 12 h pour le vaporetto. j'avais réservé par internet sur venise connected. direction Murano. pas très interressante à voir. on va ensuite vers Burano. plus petite et bien plus jolie. retour sur venise et ballade sur la place st marc, pont de rialto on cherche ensuite un petit resto indiqué par véro. on le trouve. on a très bien mangé pour pas cher. puis direction l'hôtel. la journée a été longue. on est debout depuis 3h du matin. on se couche vers 23h.
le lendemain petit déj à l'hôtel. excellent.
de la fenêtre de la chambre on voit la cheminée du NCL Gem. on se ballade un peu du côté de la rive ou se trouve la gare puis direction le parking pour récupérer les bagages et aller à l'embarquement. il est 10h. on voit le magnifica, le NCL GEM, le costa victoria, le splendour OTS.
nous voila en route vers le batiment MSC pour procéder à l'embarquement. en arrivant je zappe tout les guichets. je monte avec les valises au premier étage. pas mal de passagers sont déjà la. je me rends compte que les gens n'ont pas leurs valise. en fait j'ai condondu check in et MSC express. je redescends au RDC et je refile mes valises. puis Fabienne me dit : regardes, les gens scannent leurs étiquettes... 😊 catastrophe ! nos valises sont parties sans êtres enregistrées...
on ne se moque pas OK ????
heureusement que je parle couramment anglais et italien...😮 (c'est faux bien sur) et je demande à récupérer les valises. heureusement, elles ne sont pas loin. on va les faire scanner et les refile à nouveau aux bagagistes. retour au premier étage et la je vois MSC express. je comprends mon erreur. on a le n° 10 grace à l'enregistrement électronique. les autres passagers ont un n° allant de 20 à 30.
une erreur de débutant. et dire que c'est ma 5eme croisière. pas de quoi être fier...😊
tout rentre dans l'ordre et à midi on est sur le bateau.
la croisière peut commencer.
1 : le ruby princess
2 : Murano
3 et 4 : Burano
5 : le resto à venise.
et voila ! tout à une fin. l'heure est venue de vous livrer mes impressions.
nous sommes partis comme prévu à 4 h du matin. direction Venise. pas de soucis sur la route.
attention aux futurs partants en voiture. il y a une continuité d'autoroute qui va de la sortie venise vers trieste. on évite ainsi mestre pour aller vers trieste. ce tronçon d'autoroute n'est pas indiqué sur les GPS TOM TOM. du coup le GPS ne m'a pas indiqué la sortie puisque logiquement il n'y avait de possiblilité d'aller ailleurs... du coup, on c'est engagé sur ce nouveau tronçon et on a loupé la sortie mestre/venise. du coup on a fait un détour et perdu 30 mn. rien de grave mais faut se méfier à l'approche de venise.
le temps d'arriver au port, il était 11h. on trouve facilement le parking P2 de MSC. on gare la voiture et on va trainer sur le port. on voit le ruby princess et un cunard. pas retenu le nom.
on avait prévu un petit pic nic et on mange sur le parking du port. on décide alors d'aller voir l'hôtel pour déposer une valise. les deux grosses resteront dans la voiture. le parking est clos et surveillé par des caméras. on trouve notre hôtel à proximité de la piazzale Roma. c'est l'hôtel Arlecchino. une surprise nous attends. un sois disant groupe a réservé pas mal de chambres !!! le réceptionnaire veut nous caser à l'hôtel continental à côté de la gare. il nous appelle un bateau taxi. on accepte ! on a pas le choix. finalement il nous rappelle alors que l'on attendait le taxi pour nous proposer une chambre moins chère de 50 €. moins bien située et avec la douche et les toilettes sur le palier mais privées avec une clé. rien que pour nous. c'est juste à côté. la chambre et jolie et la salle de bain toute neuve. on accepte. pour une nuit ca suffit.
on va chercher notre pass 12 h pour le vaporetto. j'avais réservé par internet sur venise connected. direction Murano. pas très interressante à voir. on va ensuite vers Burano. plus petite et bien plus jolie. retour sur venise et ballade sur la place st marc, pont de rialto on cherche ensuite un petit resto indiqué par véro. on le trouve. on a très bien mangé pour pas cher. puis direction l'hôtel. la journée a été longue. on est debout depuis 3h du matin. on se couche vers 23h.
le lendemain petit déj à l'hôtel. excellent.
de la fenêtre de la chambre on voit la cheminée du NCL Gem. on se ballade un peu du côté de la rive ou se trouve la gare puis direction le parking pour récupérer les bagages et aller à l'embarquement. il est 10h. on voit le magnifica, le NCL GEM, le costa victoria, le splendour OTS.
nous voila en route vers le batiment MSC pour procéder à l'embarquement. en arrivant je zappe tout les guichets. je monte avec les valises au premier étage. pas mal de passagers sont déjà la. je me rends compte que les gens n'ont pas leurs valise. en fait j'ai condondu check in et MSC express. je redescends au RDC et je refile mes valises. puis Fabienne me dit : regardes, les gens scannent leurs étiquettes... 😊 catastrophe ! nos valises sont parties sans êtres enregistrées...
on ne se moque pas OK ????
heureusement que je parle couramment anglais et italien...😮 (c'est faux bien sur) et je demande à récupérer les valises. heureusement, elles ne sont pas loin. on va les faire scanner et les refile à nouveau aux bagagistes. retour au premier étage et la je vois MSC express. je comprends mon erreur. on a le n° 10 grace à l'enregistrement électronique. les autres passagers ont un n° allant de 20 à 30.
une erreur de débutant. et dire que c'est ma 5eme croisière. pas de quoi être fier...😊
tout rentre dans l'ordre et à midi on est sur le bateau.
la croisière peut commencer.
1 : le ruby princess
2 : Murano
3 et 4 : Burano
5 : le resto à venise.
Tour du Luberon à vélo English translation pending
Bonjour,
Nous n'avons que deux jours de vélo à faire sur le tour du Lubéron dernier WE de sept. Quel est le meilleur choix à faire, villes de départ/arrivée, quels villages traversés pour optimiser au maximum ces 2journées ?? Merci à tous ceux qui prendront le temps de nous donner qq infos.
Véronique
Nous n'avons que deux jours de vélo à faire sur le tour du Lubéron dernier WE de sept. Quel est le meilleur choix à faire, villes de départ/arrivée, quels villages traversés pour optimiser au maximum ces 2journées ?? Merci à tous ceux qui prendront le temps de nous donner qq infos.
Véronique
En famille en Bulgarie: nos modestes conseils et bonnes adresses English translation pending
Bonjour bonjour,
Voici quelques petites notes, petits conseils, petites adresses sympas à notre retour d’un circuit de 10 jours en Bulgarie, en famille, dans un esprit cool, relax, sans se prendre la tête. Du confort mais pas du grand luxe.
Nous avons volé très bon marché avec la compagnie low cost Wizzair et avons réservé une voiture Hertz via leur site. ( 300 euros pour 10 jours).
Premier conseil si vous circulez en voiture : prenez votre GPS. Si, en général, tout est relativement bien indiqué, avec fléchage en alphabet cyrillique et romain…dans les villes, c’est une autre paire de manches et un GPS peut s’avérer très utile.
Cours du change : 1 lev = 0.5 euros (on divise par 2)
Résumé de notre circuit, visant principalement des massifs montagneux afin de faire de la rando.
La Bulgarie est vraiment un paradis pour les randonneurs…les paysages sont variés et tous plus beaux les uns que les autres ; les chemins bien balisés…..
Jour 1 : Sofia – Maliovitza (massif du Rila) (moins de 3h en voiture)
Nuit au refuge du parking de Maliovitza ! 45 lev pour 3 dans un minuscule dortoir, dans un sinistre bâtiment destiné aux camps de vacances bulgares !
En fait, nous cherchions l’hotel Maliovitsa, qui est situé juste derrière, un peu plus haut, près du parking supérieur et qui s’est avéré moins cher pour un confort bien supérieur ! 40 lev pour 3 !
Donc, ne confondez pas les deux…montez jusqu’à l’hôtel, situé un peu plus haut que le bâtiment situé en bordure du ‘pré’, près du parking inférieur.
Par contre, pour manger, n’hésitez pas à vous rendre au resto situé en bas, en bordure de ce pré, près du ruisseau. Personnel charmant et carte très fournie en spécialités bulgares. Barbecue. (50 lev pour trois en mangeant comme des ogres)
Jours 2 : rando dans le massif du Rila : Maliovitza – refuge de Rilski Ezera via le refuge de Vada.5h30
Ce refuge est supposé être le plus beau du massif. Il est en tous cas le plus grand. Nous y étions en pleine période de pèlerinage d’une secte, la fraternité blanche, mais il y a avait néanmoins de la place dans les dortoirs. 13 lev par personne pour un lit dans un dortoir. Très propre…mais deux douches pour 200 personnes c’est un peu limite.
Jour 3 : rando dans le massif du Rila : Refuge de Rilski Ezera – Maliovitza via le Mont Maliovitza et le refuge de Maliovitza. Très long avec une descente assez pénible. Mais très beau.
Jour 4 : Maliovitza – monastère de Rila : 3 petites heures en voiture (on peut aussi y accéder en rando mais compter 7-8h) Nous pensions dormir dans la ‘prairie de Kyril’, située à 7 km plus haut que le monastère, cela nous semblait plus typique que le monastère même….. mais 80 lev pour un chalet cra-cra, humide au milieu d’une foule de Bulgares fêtant leur WE à grand renfort de bière et de radios poussées à fond…sorry…ça, on peut le trouver dans nos banlieues…alors, au risque de paraître bobos, nous sommes redescendus au monastère et pour 63 euros, avons logé dans le très bel hôtel Tsarev Vrah, près de la porte de sortie du monastère, avec vue sur la forêt et le monastère. Ne pas hésiter à aller faire un tour à pied dans le monastère, en soirée, quand tous les touristes sont partis
Jour 5 : en route vers le massif du Pirin via la petite ville de Bansko, très touristique mais charmante. Beaucoup de restos et hôtels coquets et pas chers.
A 1h de route de Bansko, ne pas rater le parc des ours dansants de Belitza ! l’accès est très pénible en voiture et, sur les derniers kilomètres, nécessite un bon chauffeur, sinon on risque d’y laisser son véhicule….c’est difficile, mais faisable ! et franchement, cela vaut la peine ! dans un grand bois, vous trouverez 6 énormes enclos où vivent 25 ours rescapés de mauvais traitements, dans des cirques, des mauvais zoos ou chez des gitans. On voit les ours vraiment de très près, dans un habitat très naturel. Certains sont même tellement conditionnés par leur ancienne vie qu’ils se mettent à danser dès qu’ils voient un être humain approcher ! Cela peut paraître très ‘touristique’, mais, surtout si vous êtes avec des enfants, c’est très chouette. La petite taverne familiale, à 100 mètres avant le parc est très sympa, bonne et bon marché.
Retour à la montagne au-dessus de Bansko et nuit au refuge de Banderica pour 55 lev pour 3. Pas franchement coquet mais tout à fait correct . En tous cas, bcp plus que le refuge Vihren situé plus haut, au bout de la route, vraiment très vieillot, petit, cracra et antipathique.
Par contre, le resto situé à 100 mètres du refuge Banderica, dans le virage est à ne pas manquer ! Rapport qualité-prix incomparable !
Jour 6 et jour 7 : randonnées dans le massif du Pirin ! splendide !
Nuit 7 : un peu de confort dans l’hôtel Baroto en dehors de la petite ville de Goce Delcev , en direction de Devin. Un peu impersonnel mais piscine, air conditionné, resto en terrasse. Tout ça pour 70 lev pour 3.
Jour 8 : visite du superbe vieux village de Kovacevica, à 1/2h de Goce Delcev. On y a découvert un charmant hotel restaurant où on retournerait bien pour quelques jours. La région a l’air pleine de ressources et de possibilités de randonnées faciles Ils ont un site www.bialatakushta.com
En continuant vers Devin, avant Dospad, nous découvrons un autre village où le temps s’est arrêté, Dolen (attention, monter jusqu’au Dolen moderne puis suivre une discrète flèche qui vous mène au village ancien, un kilomètre plus loin) . Là aussi, très belle adresse : hotel restaurant familial, au milieu de ce village perdu. Un jeune homme, une jeune fille et une vieille babouchka qui cuisine des plats familiaux succulents : Sharkov’s House.
Soirée du jour 8 : Devin, ville thermale. Ne loupez pas la piscine en plein air avec son eau de source chaude ; bien fléchée à la sortie du village, dans un canyon boisé. Essayer d’y aller dans une heure creuse (18-19 heures). Après 19h30, elle est envahie par des jeunes venant prendre du bon temps, de la bière et de la sono à fond….le charme en prend un coup ! Encore une bonne adresse de resto : cuisine typique des Rhodopes : Yuroutzite, ul. Oborichtche 1 http://www.urucite.hit.bg/mehana.html
Nous avons passé la nuit dans une chambre très coquette, dans une rue qui monte à gauche, à partir de la gare des bus, de l’autre côté du pont. L’entrée ne paie pas de mine mais les chambres sont joliment décorées et très propres. 40 lev pour 3. Rue de Teheran 18 (ul. Texepan 18). Tel 0888 42 55 42, Mr Bachnakov. En fait, nous cherchions à loger dans la Paounovata Kashta, renseignée dans plusieurs guides…mais personne n’a jamais répondu à notre coup de sonnette. Nous avons alors été accostés par Madame Bachnakov qui nous a proposé une chambre chez elle…et nous en avons été ravis.
Jour 9 : en route vers les grottes de Iagodina (13 lev pour 3). Durée 45 minutes. Mieux vaut arriver pour 10 heures pour éviter la foule. Nous roulons vers Smoljan que l’on traverse pour nous diriger vers le village de Smiljan…le GPS aurait été très très très apprécié pour ce trajet… Nuit à l’hôtel Smolena, à la sortie de Smiljan, au carrefour de la route vers Gorno. Hôtel confortable, niché dans un jardin, avec resto agréable, sous les arbres. Hotel : 40 lev pour 3. Repas gargantuesque et arrosé pour 40 lev pour 3.
Jour 10 : Mogolovitza, à ½ h de Smiljan. Grotte de Oukhlovitza…après 250 marches à monter ! cardiaques, s’abstenir ! On vous laisse vous balader seuls dans cette grotte. Assez impressionnant.
Nous aurions voulu faire une balade en bateau et à pied dans la belle grotte de Goloubovitza, malheureusement, il faut absolument réserver à l’avance auprès du Marsalitsa Club (mursalitsa@abv.beg) (www.arda-tour.org) (0887630274 ou 08890293070). Tant pis…nous nous sommes contentés de la chouette tyrolienne passant au-dessus de la rivière ! Pour le repas, arrêt dans le magasin/taverne/resto familial du village de Mogilitsa.
On continue notre circuit en remontant vers le nord, vers Plovdiv. Arrêt pour la nuit et pour une visite au monastère de Batchkovo. Très très beau . Attention ! essayez d’y être avant la fermeture des parties les plus intéressantes, à 17h ! La visite guidée de la cantine et d’autres parties secrètes est payante (pas cher) mais vaut vraiment la peine.
Nuit à l’hôtel Djamura, en face du monastère, de l’autre côté de la rivière. Le pont pour y accéder est plus loin, à 200 mètres sur la route principale. Le traverser puis traverser tout le hameau jusqu’au bout. Beaucoup plus calme que les autres hôtels car plus éloigné de la route. 55 lev pour 3
Jour 11 : Plovdiv est à ½ h de voiture de Batchkovo. Nous avons essayé de viser la place ‘Tsentralnaya’ pour nous garer…ici encore, un GPS est fort utile. Plovdiv se visite agréablement à pied…avec des baskets et surtout pas de talons pointus ! Comme il faisait torride lors de notre visite de la ville, nous avons du nous réfugier dans plusieurs tavernes (ah la bonne excuse) :
Même si sa terrasse ombragée avec vue sur les toits peut vous tenter, même si la visite de sa boutique d’antiquités vous a donné soif…..évitez de boire ou manger chez Taksim Tepe, dans la touristique rue Saborna ! ...le pire vin que nous ayons bu en Bulgarie et les plats maigrelets ne valent pas mieux !... traversez plutôt la rue et marchez jusqu’aux Kings Tables (en face de l’hotel Hikers) ou vous vous installerez sous les arbres d’un petit parc pour déguster une grande bière, un bon vin ou des spécialités bulgares…..j’y ai goûté de délicieux abats, cœurs de poulets, etc…en plus, le personnel y est souriant.
Vous pouvez aussi continuer encore plus loin, jusqu’au bout de la colline, jusqu’au restaurant Rahat Tepe, très populaire qui sert de délicieuses grillades de viande et de poisson !
Voilà…je me rends compte que ces petites notes sont essentiellement centrées sur les plaisirs du ventre…. Mais bon…ça fait aussi partie du voyage !
Woops…j’oubliais la remarque importante que j’aurais du noter en number one des numbers ones : …..quand un Bulgare agite la tête de droite à gauche….cela signifie OUI …même s’ il prend l’air désolé !
Si il l’agite de bas en haut….cela signifie NON !
Il faut un certain temps pour le réaliser et pour s’y habituer…mais ne l’oubliez pas…ou vous risquerez de vous retrouver, comme nous, avec 5 potages au lieu d’un, 4 plats au lieu d’un…vu qu’on en redemandait un autre à chaque fois que le serveur nous faisait son mouvement gauche-droite…. !
Bon voyage en ce pays vraiment riche à tous points de vue :
Paysages merveilleux et très très variés ! on passe du Verdon au Jura en quelques kilomètres ! Richesse culturelle incroyables ! Eglises et monastères merveilleux ! Plaisirs de la table (on y revient) très riches…à des prix de fauchés ! Vins délicieux pour 5 euros la bouteille.. Randonnées sans fin, bien balisées, pas trop hard, dans des paysages merveilleux et variés. Refuges très fréquents. …plus tout le reste que nous n’avons pas encore eu l’occasion de visiter. Nous n’avons circulé que très rapidement dans la partie Sud-Ouest du pays…il reste tant à voir !
J’espère que ces infos pourront servir…bon voyage !
Voici quelques petites notes, petits conseils, petites adresses sympas à notre retour d’un circuit de 10 jours en Bulgarie, en famille, dans un esprit cool, relax, sans se prendre la tête. Du confort mais pas du grand luxe.
Nous avons volé très bon marché avec la compagnie low cost Wizzair et avons réservé une voiture Hertz via leur site. ( 300 euros pour 10 jours).
Premier conseil si vous circulez en voiture : prenez votre GPS. Si, en général, tout est relativement bien indiqué, avec fléchage en alphabet cyrillique et romain…dans les villes, c’est une autre paire de manches et un GPS peut s’avérer très utile.
Cours du change : 1 lev = 0.5 euros (on divise par 2)
Résumé de notre circuit, visant principalement des massifs montagneux afin de faire de la rando.
La Bulgarie est vraiment un paradis pour les randonneurs…les paysages sont variés et tous plus beaux les uns que les autres ; les chemins bien balisés…..
Jour 1 : Sofia – Maliovitza (massif du Rila) (moins de 3h en voiture)
Nuit au refuge du parking de Maliovitza ! 45 lev pour 3 dans un minuscule dortoir, dans un sinistre bâtiment destiné aux camps de vacances bulgares !
En fait, nous cherchions l’hotel Maliovitsa, qui est situé juste derrière, un peu plus haut, près du parking supérieur et qui s’est avéré moins cher pour un confort bien supérieur ! 40 lev pour 3 !
Donc, ne confondez pas les deux…montez jusqu’à l’hôtel, situé un peu plus haut que le bâtiment situé en bordure du ‘pré’, près du parking inférieur.
Par contre, pour manger, n’hésitez pas à vous rendre au resto situé en bas, en bordure de ce pré, près du ruisseau. Personnel charmant et carte très fournie en spécialités bulgares. Barbecue. (50 lev pour trois en mangeant comme des ogres)
Jours 2 : rando dans le massif du Rila : Maliovitza – refuge de Rilski Ezera via le refuge de Vada.5h30
Ce refuge est supposé être le plus beau du massif. Il est en tous cas le plus grand. Nous y étions en pleine période de pèlerinage d’une secte, la fraternité blanche, mais il y a avait néanmoins de la place dans les dortoirs. 13 lev par personne pour un lit dans un dortoir. Très propre…mais deux douches pour 200 personnes c’est un peu limite.
Jour 3 : rando dans le massif du Rila : Refuge de Rilski Ezera – Maliovitza via le Mont Maliovitza et le refuge de Maliovitza. Très long avec une descente assez pénible. Mais très beau.
Jour 4 : Maliovitza – monastère de Rila : 3 petites heures en voiture (on peut aussi y accéder en rando mais compter 7-8h) Nous pensions dormir dans la ‘prairie de Kyril’, située à 7 km plus haut que le monastère, cela nous semblait plus typique que le monastère même….. mais 80 lev pour un chalet cra-cra, humide au milieu d’une foule de Bulgares fêtant leur WE à grand renfort de bière et de radios poussées à fond…sorry…ça, on peut le trouver dans nos banlieues…alors, au risque de paraître bobos, nous sommes redescendus au monastère et pour 63 euros, avons logé dans le très bel hôtel Tsarev Vrah, près de la porte de sortie du monastère, avec vue sur la forêt et le monastère. Ne pas hésiter à aller faire un tour à pied dans le monastère, en soirée, quand tous les touristes sont partis
Jour 5 : en route vers le massif du Pirin via la petite ville de Bansko, très touristique mais charmante. Beaucoup de restos et hôtels coquets et pas chers.
A 1h de route de Bansko, ne pas rater le parc des ours dansants de Belitza ! l’accès est très pénible en voiture et, sur les derniers kilomètres, nécessite un bon chauffeur, sinon on risque d’y laisser son véhicule….c’est difficile, mais faisable ! et franchement, cela vaut la peine ! dans un grand bois, vous trouverez 6 énormes enclos où vivent 25 ours rescapés de mauvais traitements, dans des cirques, des mauvais zoos ou chez des gitans. On voit les ours vraiment de très près, dans un habitat très naturel. Certains sont même tellement conditionnés par leur ancienne vie qu’ils se mettent à danser dès qu’ils voient un être humain approcher ! Cela peut paraître très ‘touristique’, mais, surtout si vous êtes avec des enfants, c’est très chouette. La petite taverne familiale, à 100 mètres avant le parc est très sympa, bonne et bon marché.
Retour à la montagne au-dessus de Bansko et nuit au refuge de Banderica pour 55 lev pour 3. Pas franchement coquet mais tout à fait correct . En tous cas, bcp plus que le refuge Vihren situé plus haut, au bout de la route, vraiment très vieillot, petit, cracra et antipathique.
Par contre, le resto situé à 100 mètres du refuge Banderica, dans le virage est à ne pas manquer ! Rapport qualité-prix incomparable !
Jour 6 et jour 7 : randonnées dans le massif du Pirin ! splendide !
Nuit 7 : un peu de confort dans l’hôtel Baroto en dehors de la petite ville de Goce Delcev , en direction de Devin. Un peu impersonnel mais piscine, air conditionné, resto en terrasse. Tout ça pour 70 lev pour 3.
Jour 8 : visite du superbe vieux village de Kovacevica, à 1/2h de Goce Delcev. On y a découvert un charmant hotel restaurant où on retournerait bien pour quelques jours. La région a l’air pleine de ressources et de possibilités de randonnées faciles Ils ont un site www.bialatakushta.com
En continuant vers Devin, avant Dospad, nous découvrons un autre village où le temps s’est arrêté, Dolen (attention, monter jusqu’au Dolen moderne puis suivre une discrète flèche qui vous mène au village ancien, un kilomètre plus loin) . Là aussi, très belle adresse : hotel restaurant familial, au milieu de ce village perdu. Un jeune homme, une jeune fille et une vieille babouchka qui cuisine des plats familiaux succulents : Sharkov’s House.
Soirée du jour 8 : Devin, ville thermale. Ne loupez pas la piscine en plein air avec son eau de source chaude ; bien fléchée à la sortie du village, dans un canyon boisé. Essayer d’y aller dans une heure creuse (18-19 heures). Après 19h30, elle est envahie par des jeunes venant prendre du bon temps, de la bière et de la sono à fond….le charme en prend un coup ! Encore une bonne adresse de resto : cuisine typique des Rhodopes : Yuroutzite, ul. Oborichtche 1 http://www.urucite.hit.bg/mehana.html
Nous avons passé la nuit dans une chambre très coquette, dans une rue qui monte à gauche, à partir de la gare des bus, de l’autre côté du pont. L’entrée ne paie pas de mine mais les chambres sont joliment décorées et très propres. 40 lev pour 3. Rue de Teheran 18 (ul. Texepan 18). Tel 0888 42 55 42, Mr Bachnakov. En fait, nous cherchions à loger dans la Paounovata Kashta, renseignée dans plusieurs guides…mais personne n’a jamais répondu à notre coup de sonnette. Nous avons alors été accostés par Madame Bachnakov qui nous a proposé une chambre chez elle…et nous en avons été ravis.
Jour 9 : en route vers les grottes de Iagodina (13 lev pour 3). Durée 45 minutes. Mieux vaut arriver pour 10 heures pour éviter la foule. Nous roulons vers Smoljan que l’on traverse pour nous diriger vers le village de Smiljan…le GPS aurait été très très très apprécié pour ce trajet… Nuit à l’hôtel Smolena, à la sortie de Smiljan, au carrefour de la route vers Gorno. Hôtel confortable, niché dans un jardin, avec resto agréable, sous les arbres. Hotel : 40 lev pour 3. Repas gargantuesque et arrosé pour 40 lev pour 3.
Jour 10 : Mogolovitza, à ½ h de Smiljan. Grotte de Oukhlovitza…après 250 marches à monter ! cardiaques, s’abstenir ! On vous laisse vous balader seuls dans cette grotte. Assez impressionnant.
Nous aurions voulu faire une balade en bateau et à pied dans la belle grotte de Goloubovitza, malheureusement, il faut absolument réserver à l’avance auprès du Marsalitsa Club (mursalitsa@abv.beg) (www.arda-tour.org) (0887630274 ou 08890293070). Tant pis…nous nous sommes contentés de la chouette tyrolienne passant au-dessus de la rivière ! Pour le repas, arrêt dans le magasin/taverne/resto familial du village de Mogilitsa.
On continue notre circuit en remontant vers le nord, vers Plovdiv. Arrêt pour la nuit et pour une visite au monastère de Batchkovo. Très très beau . Attention ! essayez d’y être avant la fermeture des parties les plus intéressantes, à 17h ! La visite guidée de la cantine et d’autres parties secrètes est payante (pas cher) mais vaut vraiment la peine.
Nuit à l’hôtel Djamura, en face du monastère, de l’autre côté de la rivière. Le pont pour y accéder est plus loin, à 200 mètres sur la route principale. Le traverser puis traverser tout le hameau jusqu’au bout. Beaucoup plus calme que les autres hôtels car plus éloigné de la route. 55 lev pour 3
Jour 11 : Plovdiv est à ½ h de voiture de Batchkovo. Nous avons essayé de viser la place ‘Tsentralnaya’ pour nous garer…ici encore, un GPS est fort utile. Plovdiv se visite agréablement à pied…avec des baskets et surtout pas de talons pointus ! Comme il faisait torride lors de notre visite de la ville, nous avons du nous réfugier dans plusieurs tavernes (ah la bonne excuse) :
Même si sa terrasse ombragée avec vue sur les toits peut vous tenter, même si la visite de sa boutique d’antiquités vous a donné soif…..évitez de boire ou manger chez Taksim Tepe, dans la touristique rue Saborna ! ...le pire vin que nous ayons bu en Bulgarie et les plats maigrelets ne valent pas mieux !... traversez plutôt la rue et marchez jusqu’aux Kings Tables (en face de l’hotel Hikers) ou vous vous installerez sous les arbres d’un petit parc pour déguster une grande bière, un bon vin ou des spécialités bulgares…..j’y ai goûté de délicieux abats, cœurs de poulets, etc…en plus, le personnel y est souriant.
Vous pouvez aussi continuer encore plus loin, jusqu’au bout de la colline, jusqu’au restaurant Rahat Tepe, très populaire qui sert de délicieuses grillades de viande et de poisson !
Voilà…je me rends compte que ces petites notes sont essentiellement centrées sur les plaisirs du ventre…. Mais bon…ça fait aussi partie du voyage !
Woops…j’oubliais la remarque importante que j’aurais du noter en number one des numbers ones : …..quand un Bulgare agite la tête de droite à gauche….cela signifie OUI …même s’ il prend l’air désolé !
Si il l’agite de bas en haut….cela signifie NON !
Il faut un certain temps pour le réaliser et pour s’y habituer…mais ne l’oubliez pas…ou vous risquerez de vous retrouver, comme nous, avec 5 potages au lieu d’un, 4 plats au lieu d’un…vu qu’on en redemandait un autre à chaque fois que le serveur nous faisait son mouvement gauche-droite…. !
Bon voyage en ce pays vraiment riche à tous points de vue :
Paysages merveilleux et très très variés ! on passe du Verdon au Jura en quelques kilomètres ! Richesse culturelle incroyables ! Eglises et monastères merveilleux ! Plaisirs de la table (on y revient) très riches…à des prix de fauchés ! Vins délicieux pour 5 euros la bouteille.. Randonnées sans fin, bien balisées, pas trop hard, dans des paysages merveilleux et variés. Refuges très fréquents. …plus tout le reste que nous n’avons pas encore eu l’occasion de visiter. Nous n’avons circulé que très rapidement dans la partie Sud-Ouest du pays…il reste tant à voir !
J’espère que ces infos pourront servir…bon voyage !
Les kangourous n'ont toujours pas d'arête! (Australie) English translation pending
Les Kangourous n’ont toujours pas d'arête !
Et inversement !
2008/2009
Escapade australienne.
Allusion a une célèbre émission d’Europe N*1 avec le regretté Francis BLANCHE et Cichignou, Les kangourous n'ont pas d'arête ;
Bonjour !
Comme vous en avez pris l’habitude les années passées, je vous ai mitonné un petit texte avec quelques anecdotes pour vous narrer l’escapade que je viens d’effectuer en Australie, où mon fiston, unique et préféré, passe un an à bosser et à améliorer son anglais afin de pouvoir continuer à voyager. Et ça marche ! Il a chopé le virus des voyages ! Et il est moins grave que celui de la castapiane !Et bien plus enrichissant ! Les photos sont visibles sur PICASAWEB à l’adresse suivante : http://picasaweb.google.com/home?tab=mq ou http://picasaweb.google.com/ferdex01 Je sais que certains d’entre vous attendent mes textes avec impatience, que d’autres les parcourent en diagonale, d’autres enfin : ‘’Corbeille’’.Ma fierté : Grâce à mes textes, quelques uns (3 au moins) en ont attrapé l’envie de voyager et ont largué les amarres. Si vous me passez un petit mot pour me dire ce que vous en pensez . . . bienvenue !Je peux vous garantir que ça me fera plaisir.Comme ce texte comporte environ 35 pages, je vous conseille de l’imprimer (à votre boulot, par exemple, ce qui vous en facilitera la lecture. .oO0Oo.
Donc petit trip à Kangourouland où mon fils travaille comme un chien, des 10 ou 15 heures part jour (ou par nuit) à nettoyer des bureaux, couper des herbes ou à cueillir des fruits sous un soleil de 40 °C, à l’ombre et comme il y a peu d’ombre. . .
Un petit voyage en train de seconde classe de Ban Krut à Hat Yai au sud de la Thaïlande. Pas de couchettes, mais comme il y a de la place pour caser mes longues jambes et les étendre, je peux un peu dormir. Le reste de la journée à Hat Yai : Hat Yai, est la ville où les musulmans de Malaisie viennent s’encanailler avec les belles Pam Pam girls Thaïes Et départ en Bus pour Kuala Lumpur, la capitale de la Malaisie. Ici, les bus sont spacieux et je fais de bonnes siestes, mais nous mettons 10 heures au lieu des 7 heures annoncées. Ô ! Temps suspend ton vol, dit-on en Asie, et même ton voyage en bus. « Comme ça tu peux dormir plus longtemps ! - Ben voyons ! » Encore une nuit dans le placard d’une des guest houses en face de la gare routière de Kuala Lumpur sur Jalan Pudu. Et le lendemain, trip en Bus jusqu'à Singapour. Et rebelote, retard de 2 heures. J’ai hâte de revoir ce fiston qui en met un coup pour améliorer grandement son anglais . (Conversations à bâtons pas toujours très rompus, d’ailleurs, avec des Taïwanaises, des Japonaises, des coréennes, des Allemandes, des Néerlandaises, des Thaïlandaises, des Italiennes, des Indonésiennes, des Philippines, des Estoniennes, des ETCeteriiennes. Et même d’autres Françaises !). Au lycée, il avait le choix entre pétard et radiateur d’une part et autres matières d’autre part. Il avait choisi la première option. Maintenant il a l’intelligence de rattraper les devoirs en retard.
Par contre les espaces entre les sièges de l’avion de la Low Cost compagnie Jet Star Airways, ont été dessinés pour des Pygmées et je ne peux y caser jambes et mes panards dépassent dans l’allée. Les hôtesses, heureusement compréhensives et souriantes, mais aussi les passagers prostatiques ou systiqueuses, me les écrasent royalement.L’AUSTRALIE. LA NOURRITURE AUSTRALEMENT(ARRIVEE A DARWIN INTERNATIONAL AIRPORT.)
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
Ca y est ! J'entends déjà les "Anorexiques", les "Slim-addicts" Les maigrichons de tout poils, récriminer âprement : « Encore un chapitre sur la grounche. Il va encore nous bassiner avec ses considérations gastronomiques et ses recettes de cuisine. » Que nenni ! C'est un autre aspect de la bouffe que je vais évoquer ici. Ou plutôt de la parano à propos de la bouffe.
Déjà le formulaire à remplir dans l'avion m'avait mis la puce à l'oreille. Mais la litanie des immenses pancartes tout au long du chemin balisé pour sortir de l'avion et aller hors de la zone de transit était très explicite. "Pas un gramme de bouffe étrangère ne mettra le pied sur le territoire australien"
J'avais dans mon sac quelques friandises données par des amies Ban Krutieres pour non Dominique unique et préféré, très aimé aussi dans ce petit village du Golfe du Siam. Des fines lanières de poisson séché, délicieuses avec une p'tite bière; des crevettes séchées pour faire de succulentes soupes; de la pâte de foie de poisson (?) pour faire je ne sais trop quoi et une mandarine, tellement bonnes en Thaïlande
Et le la rage au ventre, à contre cœur, à contre courant, à contre emploi, et à contre esprit et je me suis exécuté et j’ai viré les friandises, dans une immense poubelle en inox, qui en plus me narguait. Mes parents, pas très riches, et ayant connus les affres de l'avant guerre et les restrictions de la guerre et de l'après guerre, (âpre guerre, aussi d’ailleurs : là je réponds au correcteur d’orthographe, vexé parce que je n’avais pas mis d’accent grave à ‘’après’’) m'avaient appris que la nourriture était quelque chose d'important, à ne pas gaspiller : "Finit ton assiette ! Pense aux petits nègres (On disait nègres en ce temps là et dans notre bouche, cela n'avait rien de péjoratif) qui n'ont rien à manger (Déjà ! Et soixante ans après, c’est toujours d’actualité, malheureusement) : On ne jette pas le pain ! Ne mange pas ton caviar à la louche, à la petite cuiller c'est aussi bon et ça dure plus longtemps ! Etc. !" Et ces injonctions, bien entendu, sont toujours gravées dans mon esprit. Je passe devant la meute des policiers spécialisés, au flair d'enfer, et aux "X-rays" implacables, qui reniflent la malheureuse mandarine solitaire que j'avais complètement délaissée dans le fond de mon petit sac ! Le plus costaud vient me sermonner et me menacer de peines toutes plus dures les unes que les autres que je suis susceptible d'encourir : Roué en place de grève (Ah ! Non ! Y’a pas de grève, ici, je m’en rendrai compte bientôt) enfermé au pain de mie local sec et à l'eau, empalé sur une termitière, électrocuté sur un transat électrique, gazé au gaz ''chili sauce'' (Ils n'ont pas de gaz moutarde ici), boxé par un kangourou, etc. Heureusement, il a un accent à couper à la scie circulaire et je n'entrave pas le moindre mot ! Sinon je ne te raconte pas la trouille que j'aurais eue. Je fais profil bas et des "sorry !" à n'en plus finir. La mandarine incriminée va rejoindre les autres marchandises au fond de la poubelle en inox qui là, heureusement le nargue, lui l" " Et à part ca, la bouffe australienne, ca donne quoi ? - Restons polis ! - C'est à dire ? - J'ai du percer un trou de plus à ma ceinture . . . - T’as grossi ? - GRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR ! ! ! - O.K. Compris !" Ben oui ! Pour des prix raisonnables : des sandwichs, des hqmburgers, des chickenburgers, des fishburgers, des crocoburgers, des kangarooburgers, des chaispasquoiburgers, des ETCburgers, des spaghettis à la sauce Uhu (Vous savez la colle qui n’a même plus le mérite d’avoir l’odeur d’amandes, comme celle , en pots, dont on se délectait lorsqu’on était petits écoliers, après avoir lu.) . . . J’en passe et des pires ;
Mais ils sont tellement paranos à propos de la bouffe, qu’il est même interdit de passer les frontières entre les régions avec de la nourriture, surtout avec des fruits. Tu as intérêt de finir ton sandwich avant la douane sinon : Bastonnade !
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
LE VISA WORKING HOLIDAY
Hou! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
Déjà ‘’Working’’ et ‘’Holiday’’, pour moi, ça ne va pas très bien ensemble. J’ai du mal. J'avais déjà eu une conversation fort animée avec la tenancière chambérienne de l'association sportive et touristique ''Tourisme et Travail'', fortement CGTisée, qui annonçait à peu près la même chose. Mais comme elle manquait d'humour, je n'avais pas insisté. L'Australie a renouvelé le concept, malin, tout à son avantage. L'exploitation des travailleurs a encore de beaux jours devant elle. Rien à voir cependant avec l’esclavage de mes amis birmans exiles plus ou moins clandestinement en Thaïlande ; Mais . . . Je vais vous résumer l'affaire : bon bizness pour le pays et les employeurs, des fermiers le plus souvent, dont l’immensité des terrains réduit les fermes des céréaliers de la Beauce à des jardins de banlieue. Ils sèment en hélicoptère et désinsectisent en avion. Mais faut des larbins pour cueillir les fruits. Ils avaient essayé de dresser les kangourous, mais ça n’a pas marché : pas folles les bêtes ! Le gouvernement australien, a donc passé des accords avec certains pays, la France en particulier, dont les ressortissants de moins de 31 ans, peuvent obtenir un visa '' Working Holiday''. Munis de ce sésame, ils peuvent venir dans le pays pour y travailler - principalement dans les fermes - et y voyager - surtout pour changer de fermes. C'est sensé être bien payé, surtout parce que les ‘’workers’’ en question effectuent des journées de 10 ou 12 heures. Mon fiston qui trempe dans la combine, mais du mauvais côté, a même durant 2 mois fait du '' night cleaning'' de bureaux pendant parfois 15 heures par nuit, avec la responsabilité (et donc les risques) d'une voiture à conduire. C’était pour la bonne cause. Avec le pécule amassé, il a pu payer deux mois de cours d’anglais intensif à un prix exorbitant, certes, mais d’une efficacité implacable. Lorsque ces ''workers'' ont empoché leur salaire hebdo, minoré des impôts y afférant, soit 13%, ils doivent encore payer leur hébergement - même s'ils sont logés par le fermier - et leur nourriture - même s'ils sont nourris par l'employeur. La plupart du temps ils engraissent le patron d'un ‘’Backpacker Hostel’’.
Il leur reste 6 ou 7 Euro - Parait qu’on ne mets pas de S à Euro, même au pluriel, mais la règle n’existait pas à mon époque - par heure, moins le lit et l'assiette, donc. Belle évolution sociale. Les boulots sont des plus plaisants : arrachage d'herbes, cueillette de pastèques dans des lessiveuses de plus de 20 kg à trimballer, taille des arbres, élagage, cueillettes de mangues à la peau allergisante à cause des insecticides et autres fongicides (bon appétit !), mines d'opale, mines de diamants, mines de crayons, nettoyage de coquilles d’huitres perlières, etc. Et tout ça sous un soleil de plomb. Le top serait nettoyage d’huitres perlières avec séjour de 15 jours en mer. Là, Dominique a trouvé un boulot peinard, enfin . . . Pendant 10 à 12 heures par jour il s'hypnotise à trier des mangues : Bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, pas bonne, bonne ! Ou à gerber sur des palettes des cartons de 10 kilos de fruits. Vive le progrès social.
Souvent pour calmer leurs nerfs malmenés par 12 heures de cueillette de pastèques ou de mangues allergisantes ou le tri fastidieux et hypnotique de celles-ci, ils ingurgitent, après leur journée, force bières, bourbons, rhums ou whiskies à des prix prohibitifs. Un des moyens pour l'Australie de récupérer l'argent engagé par les fermiers. Un autre moyen est la visite du pays avec des transports, des malbouffes et des hébergements plutôt chers. Le troisième, est les cours d’anglais. Nombreux en effet sont ceux qui viennent ici pour apprendre ou améliorer leur anglais. Bon plan, donc pour l'Australie et ses fermiers.
Certains de ces jeunes essaient quand même de gagner le plus d'argent possible et envisagent de voyager ou de monter des bizness avec les pécules amassés ou ce qu’il en reste. Le rêve capitaliste de la grande fortune est toujours présent et donc pas toujours américain. Mais sur des milliers de ces doux ‘’workers’’ rêveurs, et dans le monde de requins du bizness, à peine 1 pour 10 000 pourra espérer toucher le jackpot. Et comme ils n'ont apparemment pas d'Olivier BESANCENOT et autres syndicalistes pour prendre leur défense, les esclavagistes modernes ont encore de beaux jours devant eux.
Dominique, ton grand père paternel, anarcho-syndicaliste ardent, qui a fait les grèves de 1936 qui ont apporté beaucoup d’acquis sociaux et de 1953 à la poste, se retourne dans sa tombe.
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
LES BACK PACKERS HOSTELS.
Hou! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
Les ''Working Holiday Workers'' qui ne sont pas logés par leurs fermiers, se retrouvent dans des ‘’Backpackers Hostels’’. Dortoirs de 4 à 20 lits selon l'établissement. Entre 22 et 25$ la nuit avec réduction pur une semaine. 2 $ ausrtaliens valent environ 1 euro, à un poil de cul près. En début de saison, comme au moment où je suis arrivé, le sujet de discussion exclusif est le boulot : « Vais-je en trouver ? - Payé combien ? - Sera-t-il moins dur que le dernier ? - T’as pas un plan ? - Y aura-t’il des nanas ? Ca, c’est une des questions cruciales de Dominique et de son pote Chico.» Je suis arrivé à Katherine au début de la cueillette des mangues dans la région. Un mec de Harvest, l’Addeco spécialisé local, passe pour employer des cueilleurs pour 3 semaines, 1 mois. Un autre mec de Harvest Staff, cette fois, le même mais en plus chef, passe ensuite pour lui aussi, embaucher des cueilleurs et des emballeurs, mais avec suite après en suivant les saisons de ‘’fruit picking’’ au fil des régions. Déjà plus intéressant pour ceux qui veulent une extension de visa, ce qui permettra de rester ou de revenir une année de plus. Mais dur ! Puis Helen passe pour son usine d'empaquetage : 4 semaines à 10 ou 12 heures par jour. Avec peut-être suite pour l’élagage des arbres. Et peut-être une autre suite avec la cueillette des citrons. Comme l'empaquetage est moins pénible que la cueillette, les esclaves se précipitent. Surtout qu'ensuite, il y aura la taille des arbres et une nouvelle période d'empaquetage, de citrons, donc, cette fois. On compare les tarifs, les avantages, les horaires, les possibilités d'extension de visa, les perspectives. La vie est ensuite rythmée par les départs matinaux et les retours plus ou moins tardifs. Dans la journée, je suis presque seul dans l’auberge, avec ceux qui n’ont pas trouvé de boulot et ceux qui n’en veulent pas. (Ben ! Moi, tiens !)
En outre, la promiscuité n'est pas toujours facile à vivre. Là, un hurluberlu hirsute, tatoué et odorant (Bière pas fraîche mâtinée de sueur pas fraîche non plus, de pipi pas frais et de musc d’ornithorynque, des effluves de kangouroutes en rut, voire peut-être même un petit relent d’opossum) vient d’arriver dans notre chambre. A peine son baluchon posé sur le lit il court acheter un gros, mais alors gros pack de bière. Il en gave le mini frigo, mais n’a pas le temps de les laisser refroidir, car il les descend les unes après les autres. S’il descend le Galibier à la même vitesse, il est sur de gagner l’étape à Briançon. Il se couche tout habillé sans même prendre le temps de faire son lit. Pas besoin de somnifère. Je ne vous parle pas des conditions d’hygiène. Le matin, à peine levé il dégoupille une canette pour breakfaster. Il ne boit que le week-end m’affirme t’il. Ben, il a l’air de bien se rattraper. Il prend des douches, mais ne change pas de vêtements, donc pas d’odeurs. Il bosse 3 ou 4 heures par jour pour un salaire de misère, mais qui lui permet quand même d’acheter des bières. Son accent m’occulte quel genre de travail il fait. Comme ça ne shlingue pas assez dans la piaule, il y mange, et des crevettes, en plus.
Certains, qui n'ont pas trouvé de travail flippent. L'un d'entre eux, un peu âgé, pique des colères contre tout le monde et passe ses journées devant la télé commune à regarder son téléphone, comme une télécommande et parfois se lève dans une frénésie de changement de chaines. Un autre en profite pour picoler du soit disant vin fait avec des extraits de viande, d'œuf et de poisson (sic). J'ai goûté : C'est infâme ! Un arrière goût de merde, là aussi pas fraîche ! J’ai vite recraché, mais pas comme les goûteurs, les œnologues ou les sommeliers professionnels qui testent les grands Bourgognes Et ces gens là concurrencent nos vignerons !
Une affichette dans la cuisine indique ‘’’Free Food’’. Mais les bocaux de sucre et de café incriminés sont désespérément vides pendant la semaine et demi où je suis là. J’écris ‘’good joke’’ au feutre indélébile à côté !
Au retour les esclaves envahissent la cuisine beaucoup trop petite. Comme ils n'ont pas eu le temps de faire des courses, c'est vite réglé. Seuls les Taïwanais mijotent de bons petits plats. La plupart se contente de spaghettis en boite, à la colle rosie par de la soit disant tomate, ou des sachets de ‘’Noodle Soup’’. Vachement équilibré ! Ou de sandwichs au pain de mie insipide avec pas grand-chose entre les tranches. Pendant le peu de temps où je serai là, je vais mijoter à mon fiston des petites merveilles pour le remplumer un peu, car il ne risque pas l'obésité ni la boulimie, lui. Vous pouvez me faire confiance pour le mijotage et le remplumage.. Une jeune Taïwanaise tres sympa au demeurant, viens systématiquement gouter et commenter mes plats et envie Dominique d'avoir un père si délicieusement attentionné. Vu le genre de nourriture ingurgité par la majorité travailleuse, ces jeunes peuvent craindre des carences graves et ils risquent fort des problèmes de santé plus tard, mais la médecine aura fait des progrès d’ici là.
Il y a en outre pas mal de vols. La bouffe disparait des frigos. Faut quand même avoir faim ! Mon fils, s'est fait voler sa sacoche pendant son sommeil par un colocataire qui a disparu juste après son forfait : Passeport, fric, cartes de crédit, permis de conduire français et international. Sympa. Comme dans d'autres ‘’Backpackers’’ il s’était déjà fait gauler son appareil photo et son lecteur MP3, bénéfice net, égal moins. Et il n'est pas le seul. Une jeune Allemande se serait fait voler sa virginité, mais elle était parait-il complice. J'en ai vu un qui s'est en plus fait faucher son ordinateur portable. Content le mec ! Je suis arrive à point pour les formalités de renouvellement de son passeport, car il n'en a pas vraiment le temps avec ces horaires de dingue. Dans son malheur, il a un peu de chance, car l’ambassade française en Australie refait des passeports, contrairement à celles qui sont dans d’autres pays qui ne font que des laissez-passer valables un mois.
Un soir, je fais sécher mon short rouge sur la rambarde du balcon devant ma chambre. 1/2 heure après plus de short, alors qu’il aurait du être toujours là, mais sec. (Ben oui ! 40° à l’ombre, ça vous sèche un short en un rien de temps !) Je pousse un grand coup de gueule à l'intention des asiatiques – probablement pas coupables vu leur gabarit - qui habitent dans les chambres environnantes. Mais bon . . . Le lendemain, comme par hasard, à la première heure, le short trône sur le banc à coté de notre ‘’dorm’’.
Il faut se faire respecter dans ces usines à sommeil !
Le manager voulait nous changer de chambre pour une à 8 lits prétextant que la 210 était une chambre de filles. Dominique n'y avait vu que des mecs, dont son voleur, qui, entre parenthèses court toujours. La police locale n'est pas plus efficace que la police française pour retrouver des voleurs qui ont spolié et détroussé des petites gens. Plus efficace pour virer la bouffe des arrivants ! Ou dégager les aborigènes un peu bourrés ! J'ai tenu ferme, bien râlé, comme je saïs le faire - Ceux qui me connaissent avaient peut-être remarqué ? Il a trouvé une autre solution ! Ben voyons !
Il se noue aussi quelques histoires d’amour et quelques rêves d’histoires d’amour. Chico, notre colocataire, est victime, un soir, d’une telle espérance d’une liaison philippino-germanique dont la partie allemande est dotée d’une laiterie avantageuse( ce n’est pas pour rien qu’on les surnomme les Teutons !) mais comme il n’y a pas eu de malentendu, ça n’a pas marché et il n’a pas concrétisé et s’est consolé avec quelques boites de bière locale.
Parfois un ‘’big possum’’, un opossum, sorte de singe local assez spécial, viens faire un tour sur les palmiers qui bordent l’auberge, mais j’ai beau me précipiter à l’appel de Chico, j’arrive trop tard pour la photo. Chico, c*est le bon pote de Dominique. Il est Australien, mais d’origine philippine. Ils bossent dans la même ‘’shed’’, partagent les repas et les désirs de ‘’nanas’’ et couchent dans le même lit, mais rassurez-vous à des étages différents ; Mon gamin, unique et préféré, n’a pas encore viré sa cuti et n’est pas adepte de cette définition de Boris VIAN : « La femme c’est encore ce qu’on a trouvé de mieux pour remplacer l’homme quand on n’a pas la chance d’être homosexuel » Il n’a pas cette chance ! Au contraire.
Pour le ménage, le nettoyage de la piscine (Eh oui ! Classe ! Il y a une piscine !) et les petits travaux du backpacker, le patron malin lui aussi, fait appel aux bras des workers contre une réduc sur le loyer ou même la gratuité selon la quantité des tâches effectuées.
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi ! LES ABORIGENES Hou ! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
" . . . Ils (les Aborigènes) sont de loin, plus heureux que les Européens. Ils s'estiment riches de tout ce qui est nécessaire à la vie et ne sont encombrés d'aucune surabondance."Capitaine COOK Cette phrase en exergue, était vraie à l’époque de ce brave capitaine, mais . . . Il a bien contribué à la rendre caduque. Quand Zachary HICKS (Sic) se réveilla, ce matin la, sur le Endavour, le navire du Capitaine COOK, qui après avoir inventé le thon en boite, faisait le tour du monde, il ne savait pas qu'en criant " Earth ! Earth ! ", il allait signer le début des emmerdements des Aborigènes australiens. Leur cauchemar avait commencé. En effet ces braves gens qui vivaient de cueillette, de pêche (Oui ! de cueillette de pêches sauvages aussi !) et de chasse, d'airs de didjeridoos et de bonnes siestes depuis 46 000 ans, depuis l'ère glacière ou ils semblent être venus d'Asie du Sud Est pour se réchauffer, ne demandant rien à personne et encore moins aux Anglais. Ils ont eu une évolution spirituelle à défaut d'être matérielle, technique (quoique) ou même physique. Leur tradition orale est encore présente et puissante. Ils ont développé une vie spirituelle (Je ne dis pas religieuse même si ça devrait être à peux près la même chose.) extrêmement riche, croyant à une forme de réincarnation et à la survivance d'un Esprit Ancestral qui après la mort retourne sur le Site Sacré, tandis que l'âme mortelle (Le corps) disparait. Tout être vivant (plante, animal et humain) est lié au plan spirituel à ce Site Sacré. D’où l’importance du respect des terres, des lieux, des Sites sacrés. Mais les colons s’en tamponnaient, eux, des Sites sacrés. La cour suprême leur a donne raison, une fois, sur la possession de leur terres d'où jurisprudence, mais les gouvernements successifs ont vite promulgué des lois rendant caduques les effets de cette jurisprudence. Belle mentalité. Maintenant, le spectacle des ces Aborigènes est désolant. Ils touchent une sorte de pension qui leur permet de survivre, en tentant d’oublier leur dignité. Ils errent dans les rues, s'agglutinant dans les rares flaques d’ombre des rares arbres. Ils sont presque tous obèses, gonflés de pain de mie cotonneux, de ‘’junk food’’, de caca-cola, de bière, de promesses, de souffrances, de manque de dignité. Beaucoup sont alcooliques ou drogués à tel point qu’à Perth, les toilettes sont équipées de poubelles spéciales pour y jeter les seringues. Les Australiens n’ont pas fait mieux que les autres colonisateurs.
Les Aborigènes pratiquent divers arts de façon magistrale : La musique et la peinture, entre autres. Côté musique, l’instrument de prédilection est le didjeridoo, une sorte de long tube de bois, en principe creusé par les termites. En y soufflant d’une certaine façon, on obtient un son grave, extrêmement riche en harmoniques : La musique qui en résulte est très originale, belle, prenante et méditative. Les peintures sur écorces (et maintenant sur toiles) sont aussi très, très belles, modernes, surtout les envolées pointillistes abstraites, pour moi, profane, en tout cas. D’ailleurs elles valent plutôt cher !
Les Aborigènes, désœuvrés, crient souvent dans la rue, dans les centres commerciaux, lorsqu’ils se rencontrent et se hèlent. Ils font comme chez eux. D’ailleurs, ils sont chez eux ! Ben oui ! Mais leurs envahisseurs ne les aiment pas beaucoup, juste à voir les regards méprisants qu’ils leur jettent. Quoi ? Vous avez dit racisme, ségrégation ?
Hou ! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
KATERINE Petite ville, de province, plutôt chaude, pas à cause les quartiers mal famés, mais par le soleil qui tape comme un rétameur. Pas mal d’aborigènes. J’ai bien surpris la tenancière d’une petite stalle de restaurant thaï en lui parlant la langue de son pays. « Sawat dii khrap ! - Ho ! Pud passat thai dai ? - Chai. Pom pud passat thai dai nitnoï ! - Mai chai ! Pud passat thai mack mack ! » (Bonjour – Oh Vous parlez thai ? – Oui. Je parle thai un peu – Pas oui Vous parlez thai beaucoup, beaucoup !) Contente la ‘’phou yin’’ (femme)
A part Woodworth, le grand magasin local, genre Carrouf, mais surtout axé sur la bouffe, - enfin si on peut dire -, et l’air conditionné rafraîchissant, pas grand-chose à en dire ? Les boutiques spécialisées dans les boissons alcoolisées sont autorisées à en vendre à des heures fixes et au vu du passeport ou de l’ID Card du client. Le vendeur est autorisé par une licence spéciale et il risque une peine de prison, s’il ne vérifie pas le passeport, par exemple ! Et la meute de ‘’working holidays’’ workers. Et mon fiston, bien sur ! Sinon je n’aurais jamais mis les nougats dans ce bled. KATHERINE GORGES AH ! Oui ! En étant à Katherine, il est recommandé d’aller visiter ‘’Katherine Nitmiluk Gorge’’, des gorges situées sur un petit pipi local à une trentaine de kilomètres de la ville. Bon ! Ce sont des gorges. . . Celles du Verdon ont une autre gueule, quand même ! Mais si on fait la balade en bateau, très chère ou en kayak, moins chère parce qu’on risque de servir de casse croute aux crocodiles et aux alligators qui font la sieste sur les rives et sont plutôt affamés, ça occupe la journée. J’ai réussi à éviter ces deux pièges à touristes. Mais, heureusement muni d’une bouteille d’eau temporairement fraîche, je vais grimper sur la colline qui les surplombe. Beau panorama ! Les crocodiles sont bien cachés, je n’en vois aucun. Je pense redescendre par les escaliers prévus à cet effet, mais je me goure de chemin et me retrouve sur une sente qui monte le long des flancs de cette colline. Après le virage, on va arriver au sommet et surement redescendre par la droite jusqu’au bâtiment où se trouve le resto et le bureau des bateaux. Non ça sera donc après le prochain virage Que nenni ! Après la prochaine courbe, alors ? Ben non ! Comme je pense être pas très loin de la descente, je m’abstiens de faire demi-tour. Les arbres son trop riquiquis pour se mettre à l’ombre. Mon reste d’eau minérale chauffe de plus en plus et diminue au gré des rasades pourtant mesurées que je bois. Et le chemin monte toujours Le soleil tape de plus en plus, sur le coup de onze heures du matin et me fait bouillir la cafetière. Je commence à serrer les miches. Les mouches, le pire animal de l’Australie, en profitent pour me harceler. Les crocodiles sont bien moins pires. En tout cas l’agacement qu’ils provoquent dure moins longtemps. Et moi je continue de serrer les miches !
Pas âme qui vive ! A part, donc, les mouches. Mais les mouches ont-elles une âme ? Vaste question dont je vous invite à débattre à votre ‘’café philo’’ préféré. Finalement j’arrive au dernier virage de montée et à une carte qui me dit qu’il me reste encore autant de route à faire. Mais, là, ça va descendre. Et le soleil ! Et les mouches ! Mes jambes commencent à s’alourdir, à flageoler. Ma langue se dessèche de plus en plus. Et mes miches se serrent, elles aussi, de plus en plus. Finalement, j’arrive enfin aux toilettes du camping proche de la délivrance. L’eau des robinets est aussi chaude que le thé sans thé de ma bouteille. Mais : Ouf ! Sauvé ! J’ai bien compris à quel point la mort de soif doit être dure à vivre.
Au retour le chauffeur, reconnaissant mon accent inimitable me précise qu’il est lui aussi d’origine française. Mais il n’a plus l’accent de Fontainebleau d’où il est originaire. Il est là depuis 32 ans ayant épousé une Australienne, il a la double nationalité. Ce qu’il aime surtout ici : Les grands espaces. « Ici, on peut rouler 500 kilomètres sans croiser un autre véhicule. » La France ne lui manque pas du tout même s’il y est retourné une fois pendant un an pour la faire découvrir à sa femme.
CROC Croc ! LA figure typique de la guest house de Katherine. Le Crocodile Dundee local. Même accent ! Même dégaine ! Même chapeau. Il fait du nettoyage et des petits travaux pour la guest house en échange d’un lit dans un dortoir, gratos. Il a une soixantaine d’année. Il a été toute sa vie, ouvrier dans des fermes. Pendant un certain temps, dans une ‘’crocodile farm’’, ces fermes qui élèvent des crocodiles et des alligators (c’est caïman pareil !) où il nourrissait les crocodiles en leur tendant des poulets et autres quartiers de viande avec une perche. Le repas des crocodiles, moment toujours prisé par les estivants qui ont payé la peau des fesses pour visiter. Un jour, pour épater une belle blonde aux yeux bleus et à la poitrine généreuse, (une allemande ?) venue admirer des sacs à main, avant qu’on ne leur mette une poignée, Croc, faisant le dégourdi a voulu donner à manger directement à la main, sans la perche prévue à cet effet. Bonne idée. Question frime, ça le fait bien. Mais . . . Ca ne fait pas trop attention quand ça mange, les crocodiles. (« Attention ! Tu vas faire renverser ton assiette ! »)
Le bestiau a fait un bond*, comme ces animaux savent si bien le faire et lui a arraché un doigt en même temps que le poulet. D’où son surnom : Croc ! Périodiquement il organise une soirée BBQ à la piscine du Palm Court Backpacker Hostel où il récite quelques uns de ses poèmes. Pour lui rendre un petit hommage, en voici un que les amateurs de Rock’n Roll apprécieront. Pour les autres, ça vous fera réviser votre anglais ! Je respecte son manque de ponctuation ; certains poètes français ont aussi écrit ainsi HeroesEvery one has a heroAn idol a super starCould be Janis JOPLIN Jim MORRISONOr HENDRIX with his guitarNow I’ve sat down and wondered whyThese three great people had to dieI’ve shed a tear what can I sayI think to lead the world in rock’n rollFunk and blues punk and soulSome they pay a heavy tollToo big too fast without controlToo many have died on a down hill sideWith back stage needles to ease the rideWith contracts to keepNo time to sleepThe fans don’t see the pain insideThe constant drain on energyBecame too much to handleWith main line barbs and acidThe spoon above the candleThere was the stage collapseThe drug arrest the writing on the wallMore concert tours more drugs and boozeYou gave the world your allAlthough you’ve died you still live onYour fans they still adoreThey will never let you rest in peaceMay you live forever more.Written by Croc –The bastard from the bush –Brendan Boyce Pas mal, non ? Allez ! Encore un autre pour la route ! Je sais très bien que peu d’entre vous feront l’effort de le lire, mais . . . Là, je respecte même les fautes d’orthographe, à moins que ce ne soient des tournures locales, mais mon correcteur d’orthographe ne le sais pas, lui. Alors vous pensez : Moi ! Bluey and the crocBluey was a mate of mineHe’d been around a bitHe used to smoke, he used to drinkAnd to talk some shitHe’d caught the biggest fishHe’d run the fastest raceAnd he’d tell you true yeh black and blueOf truth there was no traceHe’d tell you about the women he’d hadWhen he was in the primeAnd how he’d dodge the husband shotgunAnd out the windows he would climbHe could talk underwater with a moutful of marblesTalk the left right off a chairAnd everybody knew it was rubbishBut Bluey didn’t careHe’d tell you how he thumped the local sergeantFor bashing on the kidJesus Christ was an amateurCompared to the things that Bluey didNow one day down at Daily RiverBluey was fishing for the dayAnd he snagged his lure on a sunken logAnd the lure was there to stayNow Bluey walked down the river bankNot a crocodile in sightBut it wouldn’t the first timeA reptile he’d had to fightWell this croc came out full steam aheadBut Bluey didn’t runThen he whipped him with its two meter tailAnt Bluey went for his gunWell the croc grabbed him mid sectionAnd tossed Old Bluey aboutThen Bluey started talking shitAnd the croc spat Bluey aboutI’ll see you another dayCried Bluey to the crocAnd grabbed his beer and planned his yarnPerched safely high upon a rockWell I an tell the boys I near soiled my pantsOr how I though I was gunna dieI’ll tell the boys there were three big crocsYes, I tell a little lieWhen Bluey reached the local pubThe pub was in a rageA five mile drive from the river to the pubThere were ten crocs by this stageWell I led the crocs a merry danceAnd we wrestle in the sandAnd I reckon I am the bravest manWho ever walked this landThe publican had said it all thatHe’d heard too much to careHe said Bluey if bullshit was worth a centYou’d be a flaming millionaire.Croc Alors ? Ce n’est pas une figure, ce Croc ? Lui aussi il breakfaste à la bière et c’est rare de le croiser sans une cannette à la main. Il enseigne pas mal d’expressions typiquement australiennes, particulièrement imagées, à Dominique ; ça enrichit son vocabulaire. Tu m’étonnes que maintenant il ‘’speak’’ mieux que moi. * : Ils peuvent faire des bonds de 5 mètres, lorsqu’ils sont dans l’eau. A terre, ils sont un peu plus patauds, mais courent quand même plus vite qu’un homme, surtout si celui-ci n’est pas dopé comme un champion olympique.
DARWIN
A l’aéroport maudit. Petite ville un peu plus grande que Katherine Le ‘’Chili backpacker où je loge à mon retour est muni d’un jaccusi bien agréable. C’est aussi un melting pot de d’jeuns de tous continents. L”ANGLAIS J’ai concocté quelques photos d’enseignes, panneaux, affiches qui montrent a quel point l’anglais contient de mots d’origine latine ou même française. Cela relativise la difficulté à l’apprendre ; Mon fils qui a compris ce là en use et abuse.
MES IMPRESSIONS DE L’AUSTRALIE
KANGOUROUS
Ben ! Je n'en ai pas vu ! Il n'y en a pas dans les villes.
J'en ai loupe un aux Katherine Gorge
Et j'aurai pu en voir si j'étais allé un matin au Park national ''Wildlife'', mais on ne peut pas y aller en bus public et le ‘’tour’’ qui y allait ce matin là était complètement ‘’booké’’
Mais je vous ai fait quand même quelques photos.
Et pour me venger, j’en ai mangé et cuisiné. Plutôt meilleur que les poulets insipides qu’ils ont par là. En fait, j’ai compris, ils élèvent des poulets pour les crocodiles et ils vendent aux restos et à ‘’ Woolworth’’ ceux que les bestiaux ne mangent pas.
LA LANGUE D’ABORD : C'est de l'anglais, mais je n'y comprends pas grand chose. Un putain d'accent à couper à la tronçonneuse, et bien affutée en plus, l’outil. Pour vous donner une idée ; Yes, c'est ya You c'est ya aussi How are you ? C’est Hawaya ?
Tout cela d’une voix nasillarde. Etc . . . Dominique mon fiston, après 8 mois ici, ne comprends pas toujours, mais quand même beaucoup mieux que moi.
Et on se plaignait de l’accent de Khaing Oo Maung, le Principal du BHSOH, la ‘’Migrant School’’, que, aidé par le staff de l’association MENGLABA, je pourvois en bénévoles qui y enseignent le français. Et ils sont encore plus difficiles à comprendre le soir après quelques bières.
LA BIERE ENSUITE Qu'est ce qu'ils en boivent ! Et en plus elle n'est pas terrible. Il n'est pas rare, au lever de voir des australiens breakfaster avec des bières Ben ! A la tienne !
LES FILLES ET LES FEMMES Belles et même très belles ou plutôt spectaculaires. Les femmes, plutôt bourges grandes classes ou plouques Les filles en short ou en minijupes comme les ''top models'' russes avec lesquelles je vous avait bassiné lors de mon voyage en TransSiberien (TRIP à l' AIR : http://voyageforum.com/v.f?post=793160 ) Blondes (On se demande inévitablement si la race des grands blonds a vraiment perdu la guerre de 39/45.)
Tu leur dit que tu es français, tu as déjà fait la moitié du chemin, me dit Domi qui, sur ce coup là, a probablement raison. Et beaucoup d'Indonésiennes et de Philippines qui font le nettoyage un peu partout ou sont vendeuses dans les boutiques ou caissières à Coles ou à Woolworth, les ‘’Carouf’’ locaux.
LES ROAD TRAINS De gros ''trucks'' comme dans les films américains, mais avec trois ou quatre semi remorques.
Impressionnants !
LES ROAD SIGN Les panneaux routiers jaunes Je vous en ai fait quelques photos.
C’est une marque de pantalons en plus Je ne suis pas rancunier. Lorsque j’ai effectué ma traversée transsibérienne, justement, j’en avais acheté un avant mon départ : il n’a pas fini le voyage et j’ai du aller – à ma grande honte (tu parles !) - au centre commercial ‘’Rue de la Soie’’ à Beijing pour m’acheter une fausse imitation de copie de simili jean ‘’Lee Cooper’’.
BACKPACKERS Les employés sont souvent des clients auxquels est accordée 1 ristourne + ou - importante ou des Philippines et des Indonésiennes qui font le nettoyage, comme au '' Chili Backpackers", à Darwin.
LE BUSH Pas pire que George Deubeulyou du même nom. Obhama va le remplacer. Et les américains qui croient que des élections vont changer leur vie. Si c’était le cas, il y a longtemps qu’elles seraient interdites.
LA CHAMBRE B7 AU CHILI BACKPACKER Lits superposés 2 mecs qui bossent toute la journée
1 mec qui dort 20 heures sur 24 et ne répond même pas lorsque je lui dis ‘’Good morning !’’ Et moi ! FRUSTRATIONS ET JOIES. Je n’ai pas vu de kangourou, ni de wallaby. Je n’ai pas été ému par les émeus. Pas oppressé par les opossums, Pas arborisé par les Aborigènes, Pas évolué à Darwin, Pas câliné de koala, Et Odile ne s’est pas fait croquer par un alligator : Ça, c’est caïman une bonne chose. Je la refais pour ceux qui n’avaient pas ri la première fois.
Par contre, après presqu’un an de séparation, j’ai passé une dizaine de jours avec mon gamin, et : Ça c’est une véritable bénédiction. Et pourtant on ne s’est trop souvent vu que le matin et le soir. Because ‘’mango packing’’ Et je crois que nous nous comprenons de plus en plus, de mieux en mieux. Je suis émerveillé par le niveau d’anglais qu’il a atteint, nettement meilleur que le mien maintenant. Et il n’a pas encore fini son année d’imprégnation anglostralienne. Faut dire qu’il a mis le paquet, qu’il a bossé dur, qu’il a bien rattrapé son retard scolaire dans cette langue. Oui, il s’en est donné la peine avec les cours intensifs de langue et de langues. Il a même appris un peu de japonais et de mandarin, la langue parlée à Taïwan, dont les ressortissant(e)s sont nombreux à pratiquer le ‘’ Working Holiday’’, et plus si affinité ! Et, plus tard, il veut refaire une année, avec encore des cours intensifs de niveaux plus élevés. Il va friser l’agrégation ! (Non ! Rassures-toi, Mireille, il n’en est pas encore là ! Mais . . .) Maintenant, c’est lui qui m’apprend des mots, des trucs de grammaire, qui me fait réviser les verbes irréguliers. Qui aurait pu dire ça il y a quelques années ? On a fait quelques bons repas ensemble. Des repas que nous avions mijoté, bien sur, car les restos ici . . . Raconté quelques anecdotes. Bu quelques petites bières, dont une dizaine de ‘’Beer Chang’’ qu’il aime bien et que j’avais apportées de Thaïlande. Et que le grand policier ne m’a pas fait jeter. La bière, ça doit être sacré, ici. On a bien discuté. Et je suis reparti.
ON THE ROAD AGAIN SINGAPOUR Je ne vais pas m'étendre sur Singapour que je vous avais présenté dans un précèdent texte. C'est une belle ville, selon nos critères européens, aux larges avenues bien clean, un peu comme Geneve (Suisse) mais sans jet d'eau et sans vue sur le Mont Blanc, et en plus chaus car c’est sur l’équateur. Dans cette ville, il y a des quartiers moins cleans, moins ordonnés. Je vous avais déjà parlé de Little India, le quartier ou je réside dans une petite Guest House familiale : Ali's Nest tenue pourtant par une famille d'origine Chinoise.
Ca permet de voir, de se rendre compte, parfois même un peu trop, de la vie de famille dans cette ville. Elle a probablement le grand mérite de proposer des chambres doubles à 25 ou 27 $ Singapour (soit de 12,5 à 14,5 €) petit dej’ simple compris. Pour ce prix là, dans les autres GH, vous avez un lit dans un dormitory. Le gros problème de cette GH est la surdité de la Grand Mère ; tout le monde crie pour lui parler et elle crie car c'est comme ça qu'elle pense qu'on doit parler ou pour s'entendre elle même, tout simplement. (Ben oui, tiens, puisqu’elle est sourde !) Depuis mon premier passage dans cet établissement, ils ont muni la télé d'un casque afin que la Mamie puisse la regarder et surtout, en fait, l'écouter sans empêcher tout le monde de dormir. Faut pas louper les feuilletons, quand même ! Ali est une mine d'or pour les renseignements à propos de sa ville.
Bref, Little India est un ilot bordelique (peu) organisé dans une ville genre clinique. Il y a des temples magnifiques aux bas reliefs colorés et kitchs comme des BD. Et on peut s'y régaler des mille parfums ou des mille goûts de la cuisine indienne, pour des prix qui n'ont rien à voir avec ceux du célèbre Hôtel Rafles.
Et le marché de ''Little India Arcade''
J'y ai découvert un autre quartier presqu'aussi bordelique : Chinatown. Mais pas le Chinatown conseillé par les guides touristiques, fussent-ils routardisés, mais le Chinatown populaire avec des marchés de vêtements (pas à ma taille, malheureusement) de fruits et légumes, d'épices parfumées et de food centers qui peuvent vous faire goûter toute les cuisines de cet immense pays : La Chine
ROUTE SINGAPOUR TO KUALA LUMPUR
Je prends un bus ! En soit ca n'a rien d'extraordinaire.
On traverse des hectares de palmiers à huile. Et le pullman fait un arrêt pipi dans une station service ‘’Petronas’’, celle des 2 tours jumelles de Kuala Lumpur.
Toujours rien d'extraordinaire.
Je descends donc faire un petit pissou et arrive à ce qui me semble des toilettes. Le symbole de la femme étant un visage de femme voilée et celui de l'homme étant une sorte de bonnet comme en porte certains musulmans ou comme le dôme d'1 mosquée. Je trouve un tantinet étrange, mais je me dis que c'est un petit clin d'œil pour les musulmans, majoritaires ici. Je jette un coup d'œil et comme ce sont bien des WC, j'envisage la besogne. Et je vais arroser le pissodrome. Je vois, en ressortant une paire de godasses qui monte la garde devant un cacatory et soudain un hurluberlu se met à me houspiller en malais, donc je ne m'effraie pas outre mesure, car je ne comprends pas - ou alors peut-être sous la torture, heureusement il ne va pas jusque là - mais je pense quand même avoir commis une bourde. Et une fois sorti de l'édicule clochemerlesque, j'en aperçois un autre avec les symboles normaux. On ne me l'avait jamais faite celle-ci ! Je savais, pour en avoir déjà vu, qu'il y avait souvent des salles de prières pour musulmans, mais des chiottes et des pissotières de prière, sorry, mais je ne connaissais pas. Je ne vois que cette explication.
Jusqu'ou s'arrêteront-ils ! Ca doit être parce que les bus ne s'arrêtent pas longtemps et pour que les fideles puissent prier en faisant leurs besoins. Mais pour faire la prosternation comment font-ils ? En regardant leur boussole, en plus ! Donc les chiottes normales sont réservées en fait pour les infidèles, les mécréants. J'espère que Al Quaïda ne saura rien de ma cagade, c'est le cas de le dire.
Déjà, une fois, en Malaisie ou en Indonésie, dans un pays sans fourchette ni cuiller en tout cas, je mangeais dans un resto dépourvu de couverts pour les non initiés. Et je vous garanti que c'est plus difficile de manger à la main qu'avec des baguettes. Il faut faire une boule avec le riz, la compacter avec la sauce et y glisser un morceau de viande. Pas facile, je vous dis ! Et je ne vous raconte pas les mains poisseuses au bout de trois bouchées. Et, là, j’avais dérogé aux règles de bienséance musulmane. . .
Donc dans un tel resto, un musulman m'a mis une avoinée car j'y mettais allégrement les deux mains, alors qu'il ne faut utiliser que la droite, la gauche étant impure, réservée pour s'essuyer le derrière ou changer de Tampax pour les femmes. Les gauchers et les manchots sont vachement emmerdés, dans ce genre d'endroit. Ils ont intérêt à acheter des ''take away'' et manger à la maison. J'avais répondu à ce brave quidam que moi, mes deux mains étaient impures car je m'essuyais alternativement avec les deux mains selon que le rouleau de papier était à droite ou à gauche. Alors fallait-il que je contracte l'anorexie voire que je meure de faim ? Il était reste coi, quoique . . . il ne devait pas en penser moins sur ce mécréant. Les rencontres du voyage . . .
KUALA LUMPUR A Kuala Lumpur aussi il y a un little India, près de la gare routière de Pudujaya sur Jalan Pudu, avec quelques guest houses aux chambres grande comme des placards et deux ou trois excellents restos indiens, et un Chinatown avec un marche de nuit spécialisé dans les contrefaçons comme le marche aux contrefaçons de Shanghai, le centre commercial ''Rue de la Soie'' à Beijing, le Silom Market à Bangkock. J'en passe et des meilleurs.
BAN KRUT La langue thaïe, s’écrit avec un alphabet thaï, avec des lettres superbement calligraphiées et elle est tonale. Elle peut s’écrire en lettres de notre alphabet, mais de façon intuitive et sans orthographe précise. L’écriture thaïe se compose d’environ 59 lettres plus les signes indiquant les tons, mais il y des lettres thaïes qui correspondent à nos lettres mais d’autres qui sont a mi-chemin entre deux lettres. Par exemple la lettre R est un mélange de R et de L, la lettre T est un mélange de T et de D. Ainsi AROÏ, (bon pour ce qui concerne la nourriture) s’entend parfois ALOÏ et Ban Krut se voit écrit : Ban Krut, Ban Krud, Ban Krood . Les différents livres qui enseignent le thaï de façon phonétique, ont tous des codifications différentes. Pas toujours facile de s’y retrouver. Contrairement à la langue chinoise, qui s’écrit en idéogrammes assez compliqués, qui cependant ont été codifiés pour s’écrire avec les lettres de notre alphabet, phonétiquement certes, mais avec une orthographe bien précise : le pinyin. Je rentre donc au bercail, à Ban Krut, où je loue une petite maison. Celle-ci est un peu éloignée du village et de la superbe plage d’une trentaine de kilomètres, pratiquement déserte, 7 ou 8 kilomètres, ce qui m’oblige à de nombreux trajets en motorbike. En outre la maison est un tantinet rustique : murs simplement crépis et non peints ou tapissés, sol crépi d’un ciment extrêmement lisse et particulièrement glissant lorsqu’on a les pieds mouillés, plafond au dessus des deux chambres seulement, etc . . . En Thaïlande, on se déchausse lorsqu’on pénètre dans un temple, mais aussi dans une maison. Joli symbole où on laisse ‘’la boue du chemin’’ à l’extérieur. Et bonne surprise à mon retour : Une maison, un peu moins rustique (murs peints, sol carrelé, plafonds partout) vient de se libérer et Eid, une masseuse sympa que je connais m’en avise rapidement. Et surtout cette maison qui compte une chambre de plus que celle que je loue actuellement, est située à un peu plus d’un kilomètre du centre ville, de la gare, du marché, de la quincaillerie, et des principaux restaurants.Vu le prix des repas, (entre 20 et 1OO Baths - 50 Baths valant environ 1 €) je mange toujours dans une gargote, un étal, un banc, une noodle shop, une échoppe ou un restaurant, différents des critères français, bien sur. Les normes draconiennes, exigées par les commissaires européens (même pas élus, vive la démocratie !) n’ont pas cours ici.Et je n’ai pas encore entendu parler de personnes ayant attrapé la listériose, la salmonellose, le visou ou la castapiane à cause d’un plat pas frais ou de vaisselle sale.Une petite turista de temps en temps, et encore . . . Et cerises sur le gâteau, elle est au même prix, 30 € par mois et se trouve à environ 100 mètres de la plage, dans une petite ruelle très calme ! ‘’Elle est pas belle, la vie !’’ .oO0Oo. J’espère que je vous ai appris des choses qui vous intéressent, divertis, fait rêver un tantinet et donné l’envie de sortir de votre hexagone et de vos quatre murs, ou au moins fait passer une agréable moment. Amicalmement ! Fernand.
Allusion a une célèbre émission d’Europe N*1 avec le regretté Francis BLANCHE et Cichignou, Les kangourous n'ont pas d'arête ;
Bonjour !
Comme vous en avez pris l’habitude les années passées, je vous ai mitonné un petit texte avec quelques anecdotes pour vous narrer l’escapade que je viens d’effectuer en Australie, où mon fiston, unique et préféré, passe un an à bosser et à améliorer son anglais afin de pouvoir continuer à voyager. Et ça marche ! Il a chopé le virus des voyages ! Et il est moins grave que celui de la castapiane !Et bien plus enrichissant ! Les photos sont visibles sur PICASAWEB à l’adresse suivante : http://picasaweb.google.com/home?tab=mq ou http://picasaweb.google.com/ferdex01 Je sais que certains d’entre vous attendent mes textes avec impatience, que d’autres les parcourent en diagonale, d’autres enfin : ‘’Corbeille’’.Ma fierté : Grâce à mes textes, quelques uns (3 au moins) en ont attrapé l’envie de voyager et ont largué les amarres. Si vous me passez un petit mot pour me dire ce que vous en pensez . . . bienvenue !Je peux vous garantir que ça me fera plaisir.Comme ce texte comporte environ 35 pages, je vous conseille de l’imprimer (à votre boulot, par exemple, ce qui vous en facilitera la lecture. .oO0Oo.
Donc petit trip à Kangourouland où mon fils travaille comme un chien, des 10 ou 15 heures part jour (ou par nuit) à nettoyer des bureaux, couper des herbes ou à cueillir des fruits sous un soleil de 40 °C, à l’ombre et comme il y a peu d’ombre. . .
Un petit voyage en train de seconde classe de Ban Krut à Hat Yai au sud de la Thaïlande. Pas de couchettes, mais comme il y a de la place pour caser mes longues jambes et les étendre, je peux un peu dormir. Le reste de la journée à Hat Yai : Hat Yai, est la ville où les musulmans de Malaisie viennent s’encanailler avec les belles Pam Pam girls Thaïes Et départ en Bus pour Kuala Lumpur, la capitale de la Malaisie. Ici, les bus sont spacieux et je fais de bonnes siestes, mais nous mettons 10 heures au lieu des 7 heures annoncées. Ô ! Temps suspend ton vol, dit-on en Asie, et même ton voyage en bus. « Comme ça tu peux dormir plus longtemps ! - Ben voyons ! » Encore une nuit dans le placard d’une des guest houses en face de la gare routière de Kuala Lumpur sur Jalan Pudu. Et le lendemain, trip en Bus jusqu'à Singapour. Et rebelote, retard de 2 heures. J’ai hâte de revoir ce fiston qui en met un coup pour améliorer grandement son anglais . (Conversations à bâtons pas toujours très rompus, d’ailleurs, avec des Taïwanaises, des Japonaises, des coréennes, des Allemandes, des Néerlandaises, des Thaïlandaises, des Italiennes, des Indonésiennes, des Philippines, des Estoniennes, des ETCeteriiennes. Et même d’autres Françaises !). Au lycée, il avait le choix entre pétard et radiateur d’une part et autres matières d’autre part. Il avait choisi la première option. Maintenant il a l’intelligence de rattraper les devoirs en retard.
Par contre les espaces entre les sièges de l’avion de la Low Cost compagnie Jet Star Airways, ont été dessinés pour des Pygmées et je ne peux y caser jambes et mes panards dépassent dans l’allée. Les hôtesses, heureusement compréhensives et souriantes, mais aussi les passagers prostatiques ou systiqueuses, me les écrasent royalement.L’AUSTRALIE. LA NOURRITURE AUSTRALEMENT(ARRIVEE A DARWIN INTERNATIONAL AIRPORT.)
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
Ca y est ! J'entends déjà les "Anorexiques", les "Slim-addicts" Les maigrichons de tout poils, récriminer âprement : « Encore un chapitre sur la grounche. Il va encore nous bassiner avec ses considérations gastronomiques et ses recettes de cuisine. » Que nenni ! C'est un autre aspect de la bouffe que je vais évoquer ici. Ou plutôt de la parano à propos de la bouffe.
Déjà le formulaire à remplir dans l'avion m'avait mis la puce à l'oreille. Mais la litanie des immenses pancartes tout au long du chemin balisé pour sortir de l'avion et aller hors de la zone de transit était très explicite. "Pas un gramme de bouffe étrangère ne mettra le pied sur le territoire australien"
J'avais dans mon sac quelques friandises données par des amies Ban Krutieres pour non Dominique unique et préféré, très aimé aussi dans ce petit village du Golfe du Siam. Des fines lanières de poisson séché, délicieuses avec une p'tite bière; des crevettes séchées pour faire de succulentes soupes; de la pâte de foie de poisson (?) pour faire je ne sais trop quoi et une mandarine, tellement bonnes en Thaïlande
Et le la rage au ventre, à contre cœur, à contre courant, à contre emploi, et à contre esprit et je me suis exécuté et j’ai viré les friandises, dans une immense poubelle en inox, qui en plus me narguait. Mes parents, pas très riches, et ayant connus les affres de l'avant guerre et les restrictions de la guerre et de l'après guerre, (âpre guerre, aussi d’ailleurs : là je réponds au correcteur d’orthographe, vexé parce que je n’avais pas mis d’accent grave à ‘’après’’) m'avaient appris que la nourriture était quelque chose d'important, à ne pas gaspiller : "Finit ton assiette ! Pense aux petits nègres (On disait nègres en ce temps là et dans notre bouche, cela n'avait rien de péjoratif) qui n'ont rien à manger (Déjà ! Et soixante ans après, c’est toujours d’actualité, malheureusement) : On ne jette pas le pain ! Ne mange pas ton caviar à la louche, à la petite cuiller c'est aussi bon et ça dure plus longtemps ! Etc. !" Et ces injonctions, bien entendu, sont toujours gravées dans mon esprit. Je passe devant la meute des policiers spécialisés, au flair d'enfer, et aux "X-rays" implacables, qui reniflent la malheureuse mandarine solitaire que j'avais complètement délaissée dans le fond de mon petit sac ! Le plus costaud vient me sermonner et me menacer de peines toutes plus dures les unes que les autres que je suis susceptible d'encourir : Roué en place de grève (Ah ! Non ! Y’a pas de grève, ici, je m’en rendrai compte bientôt) enfermé au pain de mie local sec et à l'eau, empalé sur une termitière, électrocuté sur un transat électrique, gazé au gaz ''chili sauce'' (Ils n'ont pas de gaz moutarde ici), boxé par un kangourou, etc. Heureusement, il a un accent à couper à la scie circulaire et je n'entrave pas le moindre mot ! Sinon je ne te raconte pas la trouille que j'aurais eue. Je fais profil bas et des "sorry !" à n'en plus finir. La mandarine incriminée va rejoindre les autres marchandises au fond de la poubelle en inox qui là, heureusement le nargue, lui l" " Et à part ca, la bouffe australienne, ca donne quoi ? - Restons polis ! - C'est à dire ? - J'ai du percer un trou de plus à ma ceinture . . . - T’as grossi ? - GRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR ! ! ! - O.K. Compris !" Ben oui ! Pour des prix raisonnables : des sandwichs, des hqmburgers, des chickenburgers, des fishburgers, des crocoburgers, des kangarooburgers, des chaispasquoiburgers, des ETCburgers, des spaghettis à la sauce Uhu (Vous savez la colle qui n’a même plus le mérite d’avoir l’odeur d’amandes, comme celle , en pots, dont on se délectait lorsqu’on était petits écoliers, après avoir lu.) . . . J’en passe et des pires ;
Mais ils sont tellement paranos à propos de la bouffe, qu’il est même interdit de passer les frontières entre les régions avec de la nourriture, surtout avec des fruits. Tu as intérêt de finir ton sandwich avant la douane sinon : Bastonnade !
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
LE VISA WORKING HOLIDAY
Hou! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
Déjà ‘’Working’’ et ‘’Holiday’’, pour moi, ça ne va pas très bien ensemble. J’ai du mal. J'avais déjà eu une conversation fort animée avec la tenancière chambérienne de l'association sportive et touristique ''Tourisme et Travail'', fortement CGTisée, qui annonçait à peu près la même chose. Mais comme elle manquait d'humour, je n'avais pas insisté. L'Australie a renouvelé le concept, malin, tout à son avantage. L'exploitation des travailleurs a encore de beaux jours devant elle. Rien à voir cependant avec l’esclavage de mes amis birmans exiles plus ou moins clandestinement en Thaïlande ; Mais . . . Je vais vous résumer l'affaire : bon bizness pour le pays et les employeurs, des fermiers le plus souvent, dont l’immensité des terrains réduit les fermes des céréaliers de la Beauce à des jardins de banlieue. Ils sèment en hélicoptère et désinsectisent en avion. Mais faut des larbins pour cueillir les fruits. Ils avaient essayé de dresser les kangourous, mais ça n’a pas marché : pas folles les bêtes ! Le gouvernement australien, a donc passé des accords avec certains pays, la France en particulier, dont les ressortissants de moins de 31 ans, peuvent obtenir un visa '' Working Holiday''. Munis de ce sésame, ils peuvent venir dans le pays pour y travailler - principalement dans les fermes - et y voyager - surtout pour changer de fermes. C'est sensé être bien payé, surtout parce que les ‘’workers’’ en question effectuent des journées de 10 ou 12 heures. Mon fiston qui trempe dans la combine, mais du mauvais côté, a même durant 2 mois fait du '' night cleaning'' de bureaux pendant parfois 15 heures par nuit, avec la responsabilité (et donc les risques) d'une voiture à conduire. C’était pour la bonne cause. Avec le pécule amassé, il a pu payer deux mois de cours d’anglais intensif à un prix exorbitant, certes, mais d’une efficacité implacable. Lorsque ces ''workers'' ont empoché leur salaire hebdo, minoré des impôts y afférant, soit 13%, ils doivent encore payer leur hébergement - même s'ils sont logés par le fermier - et leur nourriture - même s'ils sont nourris par l'employeur. La plupart du temps ils engraissent le patron d'un ‘’Backpacker Hostel’’.
Il leur reste 6 ou 7 Euro - Parait qu’on ne mets pas de S à Euro, même au pluriel, mais la règle n’existait pas à mon époque - par heure, moins le lit et l'assiette, donc. Belle évolution sociale. Les boulots sont des plus plaisants : arrachage d'herbes, cueillette de pastèques dans des lessiveuses de plus de 20 kg à trimballer, taille des arbres, élagage, cueillettes de mangues à la peau allergisante à cause des insecticides et autres fongicides (bon appétit !), mines d'opale, mines de diamants, mines de crayons, nettoyage de coquilles d’huitres perlières, etc. Et tout ça sous un soleil de plomb. Le top serait nettoyage d’huitres perlières avec séjour de 15 jours en mer. Là, Dominique a trouvé un boulot peinard, enfin . . . Pendant 10 à 12 heures par jour il s'hypnotise à trier des mangues : Bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, pas bonne, bonne ! Ou à gerber sur des palettes des cartons de 10 kilos de fruits. Vive le progrès social.
Souvent pour calmer leurs nerfs malmenés par 12 heures de cueillette de pastèques ou de mangues allergisantes ou le tri fastidieux et hypnotique de celles-ci, ils ingurgitent, après leur journée, force bières, bourbons, rhums ou whiskies à des prix prohibitifs. Un des moyens pour l'Australie de récupérer l'argent engagé par les fermiers. Un autre moyen est la visite du pays avec des transports, des malbouffes et des hébergements plutôt chers. Le troisième, est les cours d’anglais. Nombreux en effet sont ceux qui viennent ici pour apprendre ou améliorer leur anglais. Bon plan, donc pour l'Australie et ses fermiers.
Certains de ces jeunes essaient quand même de gagner le plus d'argent possible et envisagent de voyager ou de monter des bizness avec les pécules amassés ou ce qu’il en reste. Le rêve capitaliste de la grande fortune est toujours présent et donc pas toujours américain. Mais sur des milliers de ces doux ‘’workers’’ rêveurs, et dans le monde de requins du bizness, à peine 1 pour 10 000 pourra espérer toucher le jackpot. Et comme ils n'ont apparemment pas d'Olivier BESANCENOT et autres syndicalistes pour prendre leur défense, les esclavagistes modernes ont encore de beaux jours devant eux.
Dominique, ton grand père paternel, anarcho-syndicaliste ardent, qui a fait les grèves de 1936 qui ont apporté beaucoup d’acquis sociaux et de 1953 à la poste, se retourne dans sa tombe.
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
LES BACK PACKERS HOSTELS.
Hou! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
Les ''Working Holiday Workers'' qui ne sont pas logés par leurs fermiers, se retrouvent dans des ‘’Backpackers Hostels’’. Dortoirs de 4 à 20 lits selon l'établissement. Entre 22 et 25$ la nuit avec réduction pur une semaine. 2 $ ausrtaliens valent environ 1 euro, à un poil de cul près. En début de saison, comme au moment où je suis arrivé, le sujet de discussion exclusif est le boulot : « Vais-je en trouver ? - Payé combien ? - Sera-t-il moins dur que le dernier ? - T’as pas un plan ? - Y aura-t’il des nanas ? Ca, c’est une des questions cruciales de Dominique et de son pote Chico.» Je suis arrivé à Katherine au début de la cueillette des mangues dans la région. Un mec de Harvest, l’Addeco spécialisé local, passe pour employer des cueilleurs pour 3 semaines, 1 mois. Un autre mec de Harvest Staff, cette fois, le même mais en plus chef, passe ensuite pour lui aussi, embaucher des cueilleurs et des emballeurs, mais avec suite après en suivant les saisons de ‘’fruit picking’’ au fil des régions. Déjà plus intéressant pour ceux qui veulent une extension de visa, ce qui permettra de rester ou de revenir une année de plus. Mais dur ! Puis Helen passe pour son usine d'empaquetage : 4 semaines à 10 ou 12 heures par jour. Avec peut-être suite pour l’élagage des arbres. Et peut-être une autre suite avec la cueillette des citrons. Comme l'empaquetage est moins pénible que la cueillette, les esclaves se précipitent. Surtout qu'ensuite, il y aura la taille des arbres et une nouvelle période d'empaquetage, de citrons, donc, cette fois. On compare les tarifs, les avantages, les horaires, les possibilités d'extension de visa, les perspectives. La vie est ensuite rythmée par les départs matinaux et les retours plus ou moins tardifs. Dans la journée, je suis presque seul dans l’auberge, avec ceux qui n’ont pas trouvé de boulot et ceux qui n’en veulent pas. (Ben ! Moi, tiens !)
En outre, la promiscuité n'est pas toujours facile à vivre. Là, un hurluberlu hirsute, tatoué et odorant (Bière pas fraîche mâtinée de sueur pas fraîche non plus, de pipi pas frais et de musc d’ornithorynque, des effluves de kangouroutes en rut, voire peut-être même un petit relent d’opossum) vient d’arriver dans notre chambre. A peine son baluchon posé sur le lit il court acheter un gros, mais alors gros pack de bière. Il en gave le mini frigo, mais n’a pas le temps de les laisser refroidir, car il les descend les unes après les autres. S’il descend le Galibier à la même vitesse, il est sur de gagner l’étape à Briançon. Il se couche tout habillé sans même prendre le temps de faire son lit. Pas besoin de somnifère. Je ne vous parle pas des conditions d’hygiène. Le matin, à peine levé il dégoupille une canette pour breakfaster. Il ne boit que le week-end m’affirme t’il. Ben, il a l’air de bien se rattraper. Il prend des douches, mais ne change pas de vêtements, donc pas d’odeurs. Il bosse 3 ou 4 heures par jour pour un salaire de misère, mais qui lui permet quand même d’acheter des bières. Son accent m’occulte quel genre de travail il fait. Comme ça ne shlingue pas assez dans la piaule, il y mange, et des crevettes, en plus.
Certains, qui n'ont pas trouvé de travail flippent. L'un d'entre eux, un peu âgé, pique des colères contre tout le monde et passe ses journées devant la télé commune à regarder son téléphone, comme une télécommande et parfois se lève dans une frénésie de changement de chaines. Un autre en profite pour picoler du soit disant vin fait avec des extraits de viande, d'œuf et de poisson (sic). J'ai goûté : C'est infâme ! Un arrière goût de merde, là aussi pas fraîche ! J’ai vite recraché, mais pas comme les goûteurs, les œnologues ou les sommeliers professionnels qui testent les grands Bourgognes Et ces gens là concurrencent nos vignerons !
Une affichette dans la cuisine indique ‘’’Free Food’’. Mais les bocaux de sucre et de café incriminés sont désespérément vides pendant la semaine et demi où je suis là. J’écris ‘’good joke’’ au feutre indélébile à côté !
Au retour les esclaves envahissent la cuisine beaucoup trop petite. Comme ils n'ont pas eu le temps de faire des courses, c'est vite réglé. Seuls les Taïwanais mijotent de bons petits plats. La plupart se contente de spaghettis en boite, à la colle rosie par de la soit disant tomate, ou des sachets de ‘’Noodle Soup’’. Vachement équilibré ! Ou de sandwichs au pain de mie insipide avec pas grand-chose entre les tranches. Pendant le peu de temps où je serai là, je vais mijoter à mon fiston des petites merveilles pour le remplumer un peu, car il ne risque pas l'obésité ni la boulimie, lui. Vous pouvez me faire confiance pour le mijotage et le remplumage.. Une jeune Taïwanaise tres sympa au demeurant, viens systématiquement gouter et commenter mes plats et envie Dominique d'avoir un père si délicieusement attentionné. Vu le genre de nourriture ingurgité par la majorité travailleuse, ces jeunes peuvent craindre des carences graves et ils risquent fort des problèmes de santé plus tard, mais la médecine aura fait des progrès d’ici là.
Il y a en outre pas mal de vols. La bouffe disparait des frigos. Faut quand même avoir faim ! Mon fils, s'est fait voler sa sacoche pendant son sommeil par un colocataire qui a disparu juste après son forfait : Passeport, fric, cartes de crédit, permis de conduire français et international. Sympa. Comme dans d'autres ‘’Backpackers’’ il s’était déjà fait gauler son appareil photo et son lecteur MP3, bénéfice net, égal moins. Et il n'est pas le seul. Une jeune Allemande se serait fait voler sa virginité, mais elle était parait-il complice. J'en ai vu un qui s'est en plus fait faucher son ordinateur portable. Content le mec ! Je suis arrive à point pour les formalités de renouvellement de son passeport, car il n'en a pas vraiment le temps avec ces horaires de dingue. Dans son malheur, il a un peu de chance, car l’ambassade française en Australie refait des passeports, contrairement à celles qui sont dans d’autres pays qui ne font que des laissez-passer valables un mois.
Un soir, je fais sécher mon short rouge sur la rambarde du balcon devant ma chambre. 1/2 heure après plus de short, alors qu’il aurait du être toujours là, mais sec. (Ben oui ! 40° à l’ombre, ça vous sèche un short en un rien de temps !) Je pousse un grand coup de gueule à l'intention des asiatiques – probablement pas coupables vu leur gabarit - qui habitent dans les chambres environnantes. Mais bon . . . Le lendemain, comme par hasard, à la première heure, le short trône sur le banc à coté de notre ‘’dorm’’.
Il faut se faire respecter dans ces usines à sommeil !
Le manager voulait nous changer de chambre pour une à 8 lits prétextant que la 210 était une chambre de filles. Dominique n'y avait vu que des mecs, dont son voleur, qui, entre parenthèses court toujours. La police locale n'est pas plus efficace que la police française pour retrouver des voleurs qui ont spolié et détroussé des petites gens. Plus efficace pour virer la bouffe des arrivants ! Ou dégager les aborigènes un peu bourrés ! J'ai tenu ferme, bien râlé, comme je saïs le faire - Ceux qui me connaissent avaient peut-être remarqué ? Il a trouvé une autre solution ! Ben voyons !
Il se noue aussi quelques histoires d’amour et quelques rêves d’histoires d’amour. Chico, notre colocataire, est victime, un soir, d’une telle espérance d’une liaison philippino-germanique dont la partie allemande est dotée d’une laiterie avantageuse( ce n’est pas pour rien qu’on les surnomme les Teutons !) mais comme il n’y a pas eu de malentendu, ça n’a pas marché et il n’a pas concrétisé et s’est consolé avec quelques boites de bière locale.
Parfois un ‘’big possum’’, un opossum, sorte de singe local assez spécial, viens faire un tour sur les palmiers qui bordent l’auberge, mais j’ai beau me précipiter à l’appel de Chico, j’arrive trop tard pour la photo. Chico, c*est le bon pote de Dominique. Il est Australien, mais d’origine philippine. Ils bossent dans la même ‘’shed’’, partagent les repas et les désirs de ‘’nanas’’ et couchent dans le même lit, mais rassurez-vous à des étages différents ; Mon gamin, unique et préféré, n’a pas encore viré sa cuti et n’est pas adepte de cette définition de Boris VIAN : « La femme c’est encore ce qu’on a trouvé de mieux pour remplacer l’homme quand on n’a pas la chance d’être homosexuel » Il n’a pas cette chance ! Au contraire.
Pour le ménage, le nettoyage de la piscine (Eh oui ! Classe ! Il y a une piscine !) et les petits travaux du backpacker, le patron malin lui aussi, fait appel aux bras des workers contre une réduc sur le loyer ou même la gratuité selon la quantité des tâches effectuées.
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi ! LES ABORIGENES Hou ! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
" . . . Ils (les Aborigènes) sont de loin, plus heureux que les Européens. Ils s'estiment riches de tout ce qui est nécessaire à la vie et ne sont encombrés d'aucune surabondance."Capitaine COOK Cette phrase en exergue, était vraie à l’époque de ce brave capitaine, mais . . . Il a bien contribué à la rendre caduque. Quand Zachary HICKS (Sic) se réveilla, ce matin la, sur le Endavour, le navire du Capitaine COOK, qui après avoir inventé le thon en boite, faisait le tour du monde, il ne savait pas qu'en criant " Earth ! Earth ! ", il allait signer le début des emmerdements des Aborigènes australiens. Leur cauchemar avait commencé. En effet ces braves gens qui vivaient de cueillette, de pêche (Oui ! de cueillette de pêches sauvages aussi !) et de chasse, d'airs de didjeridoos et de bonnes siestes depuis 46 000 ans, depuis l'ère glacière ou ils semblent être venus d'Asie du Sud Est pour se réchauffer, ne demandant rien à personne et encore moins aux Anglais. Ils ont eu une évolution spirituelle à défaut d'être matérielle, technique (quoique) ou même physique. Leur tradition orale est encore présente et puissante. Ils ont développé une vie spirituelle (Je ne dis pas religieuse même si ça devrait être à peux près la même chose.) extrêmement riche, croyant à une forme de réincarnation et à la survivance d'un Esprit Ancestral qui après la mort retourne sur le Site Sacré, tandis que l'âme mortelle (Le corps) disparait. Tout être vivant (plante, animal et humain) est lié au plan spirituel à ce Site Sacré. D’où l’importance du respect des terres, des lieux, des Sites sacrés. Mais les colons s’en tamponnaient, eux, des Sites sacrés. La cour suprême leur a donne raison, une fois, sur la possession de leur terres d'où jurisprudence, mais les gouvernements successifs ont vite promulgué des lois rendant caduques les effets de cette jurisprudence. Belle mentalité. Maintenant, le spectacle des ces Aborigènes est désolant. Ils touchent une sorte de pension qui leur permet de survivre, en tentant d’oublier leur dignité. Ils errent dans les rues, s'agglutinant dans les rares flaques d’ombre des rares arbres. Ils sont presque tous obèses, gonflés de pain de mie cotonneux, de ‘’junk food’’, de caca-cola, de bière, de promesses, de souffrances, de manque de dignité. Beaucoup sont alcooliques ou drogués à tel point qu’à Perth, les toilettes sont équipées de poubelles spéciales pour y jeter les seringues. Les Australiens n’ont pas fait mieux que les autres colonisateurs.
Les Aborigènes pratiquent divers arts de façon magistrale : La musique et la peinture, entre autres. Côté musique, l’instrument de prédilection est le didjeridoo, une sorte de long tube de bois, en principe creusé par les termites. En y soufflant d’une certaine façon, on obtient un son grave, extrêmement riche en harmoniques : La musique qui en résulte est très originale, belle, prenante et méditative. Les peintures sur écorces (et maintenant sur toiles) sont aussi très, très belles, modernes, surtout les envolées pointillistes abstraites, pour moi, profane, en tout cas. D’ailleurs elles valent plutôt cher !
Les Aborigènes, désœuvrés, crient souvent dans la rue, dans les centres commerciaux, lorsqu’ils se rencontrent et se hèlent. Ils font comme chez eux. D’ailleurs, ils sont chez eux ! Ben oui ! Mais leurs envahisseurs ne les aiment pas beaucoup, juste à voir les regards méprisants qu’ils leur jettent. Quoi ? Vous avez dit racisme, ségrégation ?
Hou ! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
KATERINE Petite ville, de province, plutôt chaude, pas à cause les quartiers mal famés, mais par le soleil qui tape comme un rétameur. Pas mal d’aborigènes. J’ai bien surpris la tenancière d’une petite stalle de restaurant thaï en lui parlant la langue de son pays. « Sawat dii khrap ! - Ho ! Pud passat thai dai ? - Chai. Pom pud passat thai dai nitnoï ! - Mai chai ! Pud passat thai mack mack ! » (Bonjour – Oh Vous parlez thai ? – Oui. Je parle thai un peu – Pas oui Vous parlez thai beaucoup, beaucoup !) Contente la ‘’phou yin’’ (femme)
A part Woodworth, le grand magasin local, genre Carrouf, mais surtout axé sur la bouffe, - enfin si on peut dire -, et l’air conditionné rafraîchissant, pas grand-chose à en dire ? Les boutiques spécialisées dans les boissons alcoolisées sont autorisées à en vendre à des heures fixes et au vu du passeport ou de l’ID Card du client. Le vendeur est autorisé par une licence spéciale et il risque une peine de prison, s’il ne vérifie pas le passeport, par exemple ! Et la meute de ‘’working holidays’’ workers. Et mon fiston, bien sur ! Sinon je n’aurais jamais mis les nougats dans ce bled. KATHERINE GORGES AH ! Oui ! En étant à Katherine, il est recommandé d’aller visiter ‘’Katherine Nitmiluk Gorge’’, des gorges situées sur un petit pipi local à une trentaine de kilomètres de la ville. Bon ! Ce sont des gorges. . . Celles du Verdon ont une autre gueule, quand même ! Mais si on fait la balade en bateau, très chère ou en kayak, moins chère parce qu’on risque de servir de casse croute aux crocodiles et aux alligators qui font la sieste sur les rives et sont plutôt affamés, ça occupe la journée. J’ai réussi à éviter ces deux pièges à touristes. Mais, heureusement muni d’une bouteille d’eau temporairement fraîche, je vais grimper sur la colline qui les surplombe. Beau panorama ! Les crocodiles sont bien cachés, je n’en vois aucun. Je pense redescendre par les escaliers prévus à cet effet, mais je me goure de chemin et me retrouve sur une sente qui monte le long des flancs de cette colline. Après le virage, on va arriver au sommet et surement redescendre par la droite jusqu’au bâtiment où se trouve le resto et le bureau des bateaux. Non ça sera donc après le prochain virage Que nenni ! Après la prochaine courbe, alors ? Ben non ! Comme je pense être pas très loin de la descente, je m’abstiens de faire demi-tour. Les arbres son trop riquiquis pour se mettre à l’ombre. Mon reste d’eau minérale chauffe de plus en plus et diminue au gré des rasades pourtant mesurées que je bois. Et le chemin monte toujours Le soleil tape de plus en plus, sur le coup de onze heures du matin et me fait bouillir la cafetière. Je commence à serrer les miches. Les mouches, le pire animal de l’Australie, en profitent pour me harceler. Les crocodiles sont bien moins pires. En tout cas l’agacement qu’ils provoquent dure moins longtemps. Et moi je continue de serrer les miches !
Pas âme qui vive ! A part, donc, les mouches. Mais les mouches ont-elles une âme ? Vaste question dont je vous invite à débattre à votre ‘’café philo’’ préféré. Finalement j’arrive au dernier virage de montée et à une carte qui me dit qu’il me reste encore autant de route à faire. Mais, là, ça va descendre. Et le soleil ! Et les mouches ! Mes jambes commencent à s’alourdir, à flageoler. Ma langue se dessèche de plus en plus. Et mes miches se serrent, elles aussi, de plus en plus. Finalement, j’arrive enfin aux toilettes du camping proche de la délivrance. L’eau des robinets est aussi chaude que le thé sans thé de ma bouteille. Mais : Ouf ! Sauvé ! J’ai bien compris à quel point la mort de soif doit être dure à vivre.
Au retour le chauffeur, reconnaissant mon accent inimitable me précise qu’il est lui aussi d’origine française. Mais il n’a plus l’accent de Fontainebleau d’où il est originaire. Il est là depuis 32 ans ayant épousé une Australienne, il a la double nationalité. Ce qu’il aime surtout ici : Les grands espaces. « Ici, on peut rouler 500 kilomètres sans croiser un autre véhicule. » La France ne lui manque pas du tout même s’il y est retourné une fois pendant un an pour la faire découvrir à sa femme.
CROC Croc ! LA figure typique de la guest house de Katherine. Le Crocodile Dundee local. Même accent ! Même dégaine ! Même chapeau. Il fait du nettoyage et des petits travaux pour la guest house en échange d’un lit dans un dortoir, gratos. Il a une soixantaine d’année. Il a été toute sa vie, ouvrier dans des fermes. Pendant un certain temps, dans une ‘’crocodile farm’’, ces fermes qui élèvent des crocodiles et des alligators (c’est caïman pareil !) où il nourrissait les crocodiles en leur tendant des poulets et autres quartiers de viande avec une perche. Le repas des crocodiles, moment toujours prisé par les estivants qui ont payé la peau des fesses pour visiter. Un jour, pour épater une belle blonde aux yeux bleus et à la poitrine généreuse, (une allemande ?) venue admirer des sacs à main, avant qu’on ne leur mette une poignée, Croc, faisant le dégourdi a voulu donner à manger directement à la main, sans la perche prévue à cet effet. Bonne idée. Question frime, ça le fait bien. Mais . . . Ca ne fait pas trop attention quand ça mange, les crocodiles. (« Attention ! Tu vas faire renverser ton assiette ! »)
Le bestiau a fait un bond*, comme ces animaux savent si bien le faire et lui a arraché un doigt en même temps que le poulet. D’où son surnom : Croc ! Périodiquement il organise une soirée BBQ à la piscine du Palm Court Backpacker Hostel où il récite quelques uns de ses poèmes. Pour lui rendre un petit hommage, en voici un que les amateurs de Rock’n Roll apprécieront. Pour les autres, ça vous fera réviser votre anglais ! Je respecte son manque de ponctuation ; certains poètes français ont aussi écrit ainsi HeroesEvery one has a heroAn idol a super starCould be Janis JOPLIN Jim MORRISONOr HENDRIX with his guitarNow I’ve sat down and wondered whyThese three great people had to dieI’ve shed a tear what can I sayI think to lead the world in rock’n rollFunk and blues punk and soulSome they pay a heavy tollToo big too fast without controlToo many have died on a down hill sideWith back stage needles to ease the rideWith contracts to keepNo time to sleepThe fans don’t see the pain insideThe constant drain on energyBecame too much to handleWith main line barbs and acidThe spoon above the candleThere was the stage collapseThe drug arrest the writing on the wallMore concert tours more drugs and boozeYou gave the world your allAlthough you’ve died you still live onYour fans they still adoreThey will never let you rest in peaceMay you live forever more.Written by Croc –The bastard from the bush –Brendan Boyce Pas mal, non ? Allez ! Encore un autre pour la route ! Je sais très bien que peu d’entre vous feront l’effort de le lire, mais . . . Là, je respecte même les fautes d’orthographe, à moins que ce ne soient des tournures locales, mais mon correcteur d’orthographe ne le sais pas, lui. Alors vous pensez : Moi ! Bluey and the crocBluey was a mate of mineHe’d been around a bitHe used to smoke, he used to drinkAnd to talk some shitHe’d caught the biggest fishHe’d run the fastest raceAnd he’d tell you true yeh black and blueOf truth there was no traceHe’d tell you about the women he’d hadWhen he was in the primeAnd how he’d dodge the husband shotgunAnd out the windows he would climbHe could talk underwater with a moutful of marblesTalk the left right off a chairAnd everybody knew it was rubbishBut Bluey didn’t careHe’d tell you how he thumped the local sergeantFor bashing on the kidJesus Christ was an amateurCompared to the things that Bluey didNow one day down at Daily RiverBluey was fishing for the dayAnd he snagged his lure on a sunken logAnd the lure was there to stayNow Bluey walked down the river bankNot a crocodile in sightBut it wouldn’t the first timeA reptile he’d had to fightWell this croc came out full steam aheadBut Bluey didn’t runThen he whipped him with its two meter tailAnt Bluey went for his gunWell the croc grabbed him mid sectionAnd tossed Old Bluey aboutThen Bluey started talking shitAnd the croc spat Bluey aboutI’ll see you another dayCried Bluey to the crocAnd grabbed his beer and planned his yarnPerched safely high upon a rockWell I an tell the boys I near soiled my pantsOr how I though I was gunna dieI’ll tell the boys there were three big crocsYes, I tell a little lieWhen Bluey reached the local pubThe pub was in a rageA five mile drive from the river to the pubThere were ten crocs by this stageWell I led the crocs a merry danceAnd we wrestle in the sandAnd I reckon I am the bravest manWho ever walked this landThe publican had said it all thatHe’d heard too much to careHe said Bluey if bullshit was worth a centYou’d be a flaming millionaire.Croc Alors ? Ce n’est pas une figure, ce Croc ? Lui aussi il breakfaste à la bière et c’est rare de le croiser sans une cannette à la main. Il enseigne pas mal d’expressions typiquement australiennes, particulièrement imagées, à Dominique ; ça enrichit son vocabulaire. Tu m’étonnes que maintenant il ‘’speak’’ mieux que moi. * : Ils peuvent faire des bonds de 5 mètres, lorsqu’ils sont dans l’eau. A terre, ils sont un peu plus patauds, mais courent quand même plus vite qu’un homme, surtout si celui-ci n’est pas dopé comme un champion olympique.
DARWIN
A l’aéroport maudit. Petite ville un peu plus grande que Katherine Le ‘’Chili backpacker où je loge à mon retour est muni d’un jaccusi bien agréable. C’est aussi un melting pot de d’jeuns de tous continents. L”ANGLAIS J’ai concocté quelques photos d’enseignes, panneaux, affiches qui montrent a quel point l’anglais contient de mots d’origine latine ou même française. Cela relativise la difficulté à l’apprendre ; Mon fils qui a compris ce là en use et abuse.
MES IMPRESSIONS DE L’AUSTRALIE
KANGOUROUS
Ben ! Je n'en ai pas vu ! Il n'y en a pas dans les villes.
J'en ai loupe un aux Katherine Gorge
Et j'aurai pu en voir si j'étais allé un matin au Park national ''Wildlife'', mais on ne peut pas y aller en bus public et le ‘’tour’’ qui y allait ce matin là était complètement ‘’booké’’
Mais je vous ai fait quand même quelques photos.
Et pour me venger, j’en ai mangé et cuisiné. Plutôt meilleur que les poulets insipides qu’ils ont par là. En fait, j’ai compris, ils élèvent des poulets pour les crocodiles et ils vendent aux restos et à ‘’ Woolworth’’ ceux que les bestiaux ne mangent pas.
LA LANGUE D’ABORD : C'est de l'anglais, mais je n'y comprends pas grand chose. Un putain d'accent à couper à la tronçonneuse, et bien affutée en plus, l’outil. Pour vous donner une idée ; Yes, c'est ya You c'est ya aussi How are you ? C’est Hawaya ?
Tout cela d’une voix nasillarde. Etc . . . Dominique mon fiston, après 8 mois ici, ne comprends pas toujours, mais quand même beaucoup mieux que moi.
Et on se plaignait de l’accent de Khaing Oo Maung, le Principal du BHSOH, la ‘’Migrant School’’, que, aidé par le staff de l’association MENGLABA, je pourvois en bénévoles qui y enseignent le français. Et ils sont encore plus difficiles à comprendre le soir après quelques bières.
LA BIERE ENSUITE Qu'est ce qu'ils en boivent ! Et en plus elle n'est pas terrible. Il n'est pas rare, au lever de voir des australiens breakfaster avec des bières Ben ! A la tienne !
LES FILLES ET LES FEMMES Belles et même très belles ou plutôt spectaculaires. Les femmes, plutôt bourges grandes classes ou plouques Les filles en short ou en minijupes comme les ''top models'' russes avec lesquelles je vous avait bassiné lors de mon voyage en TransSiberien (TRIP à l' AIR : http://voyageforum.com/v.f?post=793160 ) Blondes (On se demande inévitablement si la race des grands blonds a vraiment perdu la guerre de 39/45.)
Tu leur dit que tu es français, tu as déjà fait la moitié du chemin, me dit Domi qui, sur ce coup là, a probablement raison. Et beaucoup d'Indonésiennes et de Philippines qui font le nettoyage un peu partout ou sont vendeuses dans les boutiques ou caissières à Coles ou à Woolworth, les ‘’Carouf’’ locaux.
LES ROAD TRAINS De gros ''trucks'' comme dans les films américains, mais avec trois ou quatre semi remorques.
Impressionnants !
LES ROAD SIGN Les panneaux routiers jaunes Je vous en ai fait quelques photos.
C’est une marque de pantalons en plus Je ne suis pas rancunier. Lorsque j’ai effectué ma traversée transsibérienne, justement, j’en avais acheté un avant mon départ : il n’a pas fini le voyage et j’ai du aller – à ma grande honte (tu parles !) - au centre commercial ‘’Rue de la Soie’’ à Beijing pour m’acheter une fausse imitation de copie de simili jean ‘’Lee Cooper’’.
BACKPACKERS Les employés sont souvent des clients auxquels est accordée 1 ristourne + ou - importante ou des Philippines et des Indonésiennes qui font le nettoyage, comme au '' Chili Backpackers", à Darwin.
LE BUSH Pas pire que George Deubeulyou du même nom. Obhama va le remplacer. Et les américains qui croient que des élections vont changer leur vie. Si c’était le cas, il y a longtemps qu’elles seraient interdites.
LA CHAMBRE B7 AU CHILI BACKPACKER Lits superposés 2 mecs qui bossent toute la journée
1 mec qui dort 20 heures sur 24 et ne répond même pas lorsque je lui dis ‘’Good morning !’’ Et moi ! FRUSTRATIONS ET JOIES. Je n’ai pas vu de kangourou, ni de wallaby. Je n’ai pas été ému par les émeus. Pas oppressé par les opossums, Pas arborisé par les Aborigènes, Pas évolué à Darwin, Pas câliné de koala, Et Odile ne s’est pas fait croquer par un alligator : Ça, c’est caïman une bonne chose. Je la refais pour ceux qui n’avaient pas ri la première fois.
Par contre, après presqu’un an de séparation, j’ai passé une dizaine de jours avec mon gamin, et : Ça c’est une véritable bénédiction. Et pourtant on ne s’est trop souvent vu que le matin et le soir. Because ‘’mango packing’’ Et je crois que nous nous comprenons de plus en plus, de mieux en mieux. Je suis émerveillé par le niveau d’anglais qu’il a atteint, nettement meilleur que le mien maintenant. Et il n’a pas encore fini son année d’imprégnation anglostralienne. Faut dire qu’il a mis le paquet, qu’il a bossé dur, qu’il a bien rattrapé son retard scolaire dans cette langue. Oui, il s’en est donné la peine avec les cours intensifs de langue et de langues. Il a même appris un peu de japonais et de mandarin, la langue parlée à Taïwan, dont les ressortissant(e)s sont nombreux à pratiquer le ‘’ Working Holiday’’, et plus si affinité ! Et, plus tard, il veut refaire une année, avec encore des cours intensifs de niveaux plus élevés. Il va friser l’agrégation ! (Non ! Rassures-toi, Mireille, il n’en est pas encore là ! Mais . . .) Maintenant, c’est lui qui m’apprend des mots, des trucs de grammaire, qui me fait réviser les verbes irréguliers. Qui aurait pu dire ça il y a quelques années ? On a fait quelques bons repas ensemble. Des repas que nous avions mijoté, bien sur, car les restos ici . . . Raconté quelques anecdotes. Bu quelques petites bières, dont une dizaine de ‘’Beer Chang’’ qu’il aime bien et que j’avais apportées de Thaïlande. Et que le grand policier ne m’a pas fait jeter. La bière, ça doit être sacré, ici. On a bien discuté. Et je suis reparti.
ON THE ROAD AGAIN SINGAPOUR Je ne vais pas m'étendre sur Singapour que je vous avais présenté dans un précèdent texte. C'est une belle ville, selon nos critères européens, aux larges avenues bien clean, un peu comme Geneve (Suisse) mais sans jet d'eau et sans vue sur le Mont Blanc, et en plus chaus car c’est sur l’équateur. Dans cette ville, il y a des quartiers moins cleans, moins ordonnés. Je vous avais déjà parlé de Little India, le quartier ou je réside dans une petite Guest House familiale : Ali's Nest tenue pourtant par une famille d'origine Chinoise.
Ca permet de voir, de se rendre compte, parfois même un peu trop, de la vie de famille dans cette ville. Elle a probablement le grand mérite de proposer des chambres doubles à 25 ou 27 $ Singapour (soit de 12,5 à 14,5 €) petit dej’ simple compris. Pour ce prix là, dans les autres GH, vous avez un lit dans un dormitory. Le gros problème de cette GH est la surdité de la Grand Mère ; tout le monde crie pour lui parler et elle crie car c'est comme ça qu'elle pense qu'on doit parler ou pour s'entendre elle même, tout simplement. (Ben oui, tiens, puisqu’elle est sourde !) Depuis mon premier passage dans cet établissement, ils ont muni la télé d'un casque afin que la Mamie puisse la regarder et surtout, en fait, l'écouter sans empêcher tout le monde de dormir. Faut pas louper les feuilletons, quand même ! Ali est une mine d'or pour les renseignements à propos de sa ville.
Bref, Little India est un ilot bordelique (peu) organisé dans une ville genre clinique. Il y a des temples magnifiques aux bas reliefs colorés et kitchs comme des BD. Et on peut s'y régaler des mille parfums ou des mille goûts de la cuisine indienne, pour des prix qui n'ont rien à voir avec ceux du célèbre Hôtel Rafles.
Et le marché de ''Little India Arcade''
J'y ai découvert un autre quartier presqu'aussi bordelique : Chinatown. Mais pas le Chinatown conseillé par les guides touristiques, fussent-ils routardisés, mais le Chinatown populaire avec des marchés de vêtements (pas à ma taille, malheureusement) de fruits et légumes, d'épices parfumées et de food centers qui peuvent vous faire goûter toute les cuisines de cet immense pays : La Chine
ROUTE SINGAPOUR TO KUALA LUMPUR
Je prends un bus ! En soit ca n'a rien d'extraordinaire.
On traverse des hectares de palmiers à huile. Et le pullman fait un arrêt pipi dans une station service ‘’Petronas’’, celle des 2 tours jumelles de Kuala Lumpur.
Toujours rien d'extraordinaire.
Je descends donc faire un petit pissou et arrive à ce qui me semble des toilettes. Le symbole de la femme étant un visage de femme voilée et celui de l'homme étant une sorte de bonnet comme en porte certains musulmans ou comme le dôme d'1 mosquée. Je trouve un tantinet étrange, mais je me dis que c'est un petit clin d'œil pour les musulmans, majoritaires ici. Je jette un coup d'œil et comme ce sont bien des WC, j'envisage la besogne. Et je vais arroser le pissodrome. Je vois, en ressortant une paire de godasses qui monte la garde devant un cacatory et soudain un hurluberlu se met à me houspiller en malais, donc je ne m'effraie pas outre mesure, car je ne comprends pas - ou alors peut-être sous la torture, heureusement il ne va pas jusque là - mais je pense quand même avoir commis une bourde. Et une fois sorti de l'édicule clochemerlesque, j'en aperçois un autre avec les symboles normaux. On ne me l'avait jamais faite celle-ci ! Je savais, pour en avoir déjà vu, qu'il y avait souvent des salles de prières pour musulmans, mais des chiottes et des pissotières de prière, sorry, mais je ne connaissais pas. Je ne vois que cette explication.
Jusqu'ou s'arrêteront-ils ! Ca doit être parce que les bus ne s'arrêtent pas longtemps et pour que les fideles puissent prier en faisant leurs besoins. Mais pour faire la prosternation comment font-ils ? En regardant leur boussole, en plus ! Donc les chiottes normales sont réservées en fait pour les infidèles, les mécréants. J'espère que Al Quaïda ne saura rien de ma cagade, c'est le cas de le dire.
Déjà, une fois, en Malaisie ou en Indonésie, dans un pays sans fourchette ni cuiller en tout cas, je mangeais dans un resto dépourvu de couverts pour les non initiés. Et je vous garanti que c'est plus difficile de manger à la main qu'avec des baguettes. Il faut faire une boule avec le riz, la compacter avec la sauce et y glisser un morceau de viande. Pas facile, je vous dis ! Et je ne vous raconte pas les mains poisseuses au bout de trois bouchées. Et, là, j’avais dérogé aux règles de bienséance musulmane. . .
Donc dans un tel resto, un musulman m'a mis une avoinée car j'y mettais allégrement les deux mains, alors qu'il ne faut utiliser que la droite, la gauche étant impure, réservée pour s'essuyer le derrière ou changer de Tampax pour les femmes. Les gauchers et les manchots sont vachement emmerdés, dans ce genre d'endroit. Ils ont intérêt à acheter des ''take away'' et manger à la maison. J'avais répondu à ce brave quidam que moi, mes deux mains étaient impures car je m'essuyais alternativement avec les deux mains selon que le rouleau de papier était à droite ou à gauche. Alors fallait-il que je contracte l'anorexie voire que je meure de faim ? Il était reste coi, quoique . . . il ne devait pas en penser moins sur ce mécréant. Les rencontres du voyage . . .
KUALA LUMPUR A Kuala Lumpur aussi il y a un little India, près de la gare routière de Pudujaya sur Jalan Pudu, avec quelques guest houses aux chambres grande comme des placards et deux ou trois excellents restos indiens, et un Chinatown avec un marche de nuit spécialisé dans les contrefaçons comme le marche aux contrefaçons de Shanghai, le centre commercial ''Rue de la Soie'' à Beijing, le Silom Market à Bangkock. J'en passe et des meilleurs.
BAN KRUT La langue thaïe, s’écrit avec un alphabet thaï, avec des lettres superbement calligraphiées et elle est tonale. Elle peut s’écrire en lettres de notre alphabet, mais de façon intuitive et sans orthographe précise. L’écriture thaïe se compose d’environ 59 lettres plus les signes indiquant les tons, mais il y des lettres thaïes qui correspondent à nos lettres mais d’autres qui sont a mi-chemin entre deux lettres. Par exemple la lettre R est un mélange de R et de L, la lettre T est un mélange de T et de D. Ainsi AROÏ, (bon pour ce qui concerne la nourriture) s’entend parfois ALOÏ et Ban Krut se voit écrit : Ban Krut, Ban Krud, Ban Krood . Les différents livres qui enseignent le thaï de façon phonétique, ont tous des codifications différentes. Pas toujours facile de s’y retrouver. Contrairement à la langue chinoise, qui s’écrit en idéogrammes assez compliqués, qui cependant ont été codifiés pour s’écrire avec les lettres de notre alphabet, phonétiquement certes, mais avec une orthographe bien précise : le pinyin. Je rentre donc au bercail, à Ban Krut, où je loue une petite maison. Celle-ci est un peu éloignée du village et de la superbe plage d’une trentaine de kilomètres, pratiquement déserte, 7 ou 8 kilomètres, ce qui m’oblige à de nombreux trajets en motorbike. En outre la maison est un tantinet rustique : murs simplement crépis et non peints ou tapissés, sol crépi d’un ciment extrêmement lisse et particulièrement glissant lorsqu’on a les pieds mouillés, plafond au dessus des deux chambres seulement, etc . . . En Thaïlande, on se déchausse lorsqu’on pénètre dans un temple, mais aussi dans une maison. Joli symbole où on laisse ‘’la boue du chemin’’ à l’extérieur. Et bonne surprise à mon retour : Une maison, un peu moins rustique (murs peints, sol carrelé, plafonds partout) vient de se libérer et Eid, une masseuse sympa que je connais m’en avise rapidement. Et surtout cette maison qui compte une chambre de plus que celle que je loue actuellement, est située à un peu plus d’un kilomètre du centre ville, de la gare, du marché, de la quincaillerie, et des principaux restaurants.Vu le prix des repas, (entre 20 et 1OO Baths - 50 Baths valant environ 1 €) je mange toujours dans une gargote, un étal, un banc, une noodle shop, une échoppe ou un restaurant, différents des critères français, bien sur. Les normes draconiennes, exigées par les commissaires européens (même pas élus, vive la démocratie !) n’ont pas cours ici.Et je n’ai pas encore entendu parler de personnes ayant attrapé la listériose, la salmonellose, le visou ou la castapiane à cause d’un plat pas frais ou de vaisselle sale.Une petite turista de temps en temps, et encore . . . Et cerises sur le gâteau, elle est au même prix, 30 € par mois et se trouve à environ 100 mètres de la plage, dans une petite ruelle très calme ! ‘’Elle est pas belle, la vie !’’ .oO0Oo. J’espère que je vous ai appris des choses qui vous intéressent, divertis, fait rêver un tantinet et donné l’envie de sortir de votre hexagone et de vos quatre murs, ou au moins fait passer une agréable moment. Amicalmement ! Fernand.
Endroit sécurisé pour entreposer une voiture pendant six mois en Tanzanie? English translation pending
Je cherche un endroit sécurisé pour entreposer un 4x4 avec tente sur le toit hauteur 2m40 pour 6 mois (dans un hangar) contre paiement.
De préférence à Dar-es-Salaam.
Merci pour les informations
Cornélia
Itinéraire le long du Rhône à vélo en septembre ou début octobre English translation pending
Bonjour, je suis nouvelle sur le site, et sans doute j'en ferais répéter certains. J'envisageais dans un premier temps de faire à vélo les chemins de la lavande, en septembre et/ou début octobre (puisque j'aurais mes congés à ce moment là), mais j'ai décidé de changer l'itinéraire puisque la période de floraison sera passée. J'ai donc vu les sujets concernant cet itinéraire le long du rhône afin de rejoindre le sud de la France et ce à partir de la Haute-Savoie. Après les lectures, il semble que l'itinéraire n'est pas si "beau" que ça pour certains. Que recommandez-vous? J'ai cherché le guide conseillé : "le Rhône à vélo", mais ne l'ai pas trouvé dans les différentes librairies. Est-il encore d'actualité? Avez-vous des variantes de l'itinéraire qui passerait par Grenoble plutôt que par Lyon (même si on ne longe pas le rhône dans un premier temps).
Je ne peux envisager ce projet que pour septembre voir début octobre, et j'aurais une semaine et demi de dispo a priori. Pensez-vous que c'est jouable? Aussi voyageant seule, je compte m'arrêter dans les camping, mais certains d'entre vous savent-ils s'ils seront encore ouvert à ces périodes et s'il y lieu de réserver à l'avance?
Je vous remercie par avance 😉
Itinéraire de Bordeaux à Lyon pour descendre ensuite en Provence English translation pending
Bonjour,
1 nuit à Bordeaux ou Saint-Emilion... Est-ce que je devrais passer 1 nuit à Bordeaux et 1 nuit à Saint-Emilion ?
Est-ce qu'on peut faire les 2 régions en une journée ?
Ensuite, pour se rendre à Lyon, est-ce mieux par Périgueux... et coucher à Clermont-Ferrand? Que pensez-vous de Saint-Etienne près de Lyon ? Est-ce que Lyon ça vaut le coup ? Je n'ai pas beaucoup de temps. Je dois me rendre à Donzère et Bollene et ensuite me rendre à Aix-en-Provence.
14 jours (je sais c'est très peu pour m'attarder aux visites des villes mais au moins je pourrai faire une "visite rapide")
Limoges (avec arrêt et petite visite à Cognac et Angoulême) Saintes Bordeaux Saint-Emilion (arrêt et petite visite de Périgueux, quoi d'autre sur cette route) Clermont-Ferrand (arrêt à Saint-Etienne ?) Lyon (est-ce que je devrais délaisser pour y revenir une autre fois et me concentrer + au Sud) Montelimar (Arrêt à Valence et Vienne ?) Donzère Bollène Orange (courte visite de Chateauneuf du pape ?) Roussillon (en passant et avec arrêt à Carpentras et Gordes) Avignon Saint-Rémy de Provence Les Baux de Provence Salon de Provence Aix-en-Provence Grasse (arrêt à Saint-Maximin la Sainte-Baume et Brignoles ?) St-Paul de Vence Antibes (avec arrêt à Cagnes-sur-mer ?) Saint-Tropez (est-ce que ça vaut le coup ?) Cassis (avec arrêt à Bormes les mimosas, Hyères, Toulon ? et Saint-Cyr sur mer ?) Marseille (avec arrêt à Aubagne ?) Est-ce que Martigues vaut le coup ? Arles Nîmes Aigues-Mortes (et la Grande Motte ?) Montpellier Carcassonne Toulouse
Entre Carcassonne et Toulouse, 2 h de route : où devrais-je faire une halte ?
MERCI à l'avance de me conseiller sur les points d'intérêts où il faut me concentrer...
Ensuite, pour se rendre à Lyon, est-ce mieux par Périgueux... et coucher à Clermont-Ferrand? Que pensez-vous de Saint-Etienne près de Lyon ? Est-ce que Lyon ça vaut le coup ? Je n'ai pas beaucoup de temps. Je dois me rendre à Donzère et Bollene et ensuite me rendre à Aix-en-Provence.
14 jours (je sais c'est très peu pour m'attarder aux visites des villes mais au moins je pourrai faire une "visite rapide")
Limoges (avec arrêt et petite visite à Cognac et Angoulême) Saintes Bordeaux Saint-Emilion (arrêt et petite visite de Périgueux, quoi d'autre sur cette route) Clermont-Ferrand (arrêt à Saint-Etienne ?) Lyon (est-ce que je devrais délaisser pour y revenir une autre fois et me concentrer + au Sud) Montelimar (Arrêt à Valence et Vienne ?) Donzère Bollène Orange (courte visite de Chateauneuf du pape ?) Roussillon (en passant et avec arrêt à Carpentras et Gordes) Avignon Saint-Rémy de Provence Les Baux de Provence Salon de Provence Aix-en-Provence Grasse (arrêt à Saint-Maximin la Sainte-Baume et Brignoles ?) St-Paul de Vence Antibes (avec arrêt à Cagnes-sur-mer ?) Saint-Tropez (est-ce que ça vaut le coup ?) Cassis (avec arrêt à Bormes les mimosas, Hyères, Toulon ? et Saint-Cyr sur mer ?) Marseille (avec arrêt à Aubagne ?) Est-ce que Martigues vaut le coup ? Arles Nîmes Aigues-Mortes (et la Grande Motte ?) Montpellier Carcassonne Toulouse
Entre Carcassonne et Toulouse, 2 h de route : où devrais-je faire une halte ?
MERCI à l'avance de me conseiller sur les points d'intérêts où il faut me concentrer...
Vous partez où en Afrique Australe? English translation pending
Si les milliers de visiteurs pouvaient alimenter cette rubrique, ce serait super cool.
Allez, lancez vous, dites nous où vous partez cet été en Afrique Australe....😉 Faites nous rêver...😎 ça nous donnera des idées. C'est peut-être aussi un post pour déposer des nouvelles si l occasion se présente pendant le voyage, sur un ordinateur mal connecté, dans un cyber café ou un lodge grand luxe, ou avec votre iPhone... !
Allez je me lance : Notre voyage 2010 : Tanzanie. Du 25 Juillet au 15 Aout (2 pax). Si je ne poste rien avant fin Aout, c'est que je serai mort de soif au milieu du Serengeti. ou en train de traiter mes 4500 photos au format Raw... ! Mode de voyage : autonomie complète. 4x4 avec tente sur le toit. Budget 7985 euros tout compris. 3 semaines + un jour : Dar, Leshoto, Moshi-Kili, Arusha NP, Natron, Serengeti - Lobo, Serengeti - seronera, Ngorongoro NP, Manyara NP, Tarangire NP, Kondoa, Iringa, Ruaha NPx2, Mukomi NP, Selous NPx2, puis 4 jours sur l ile de Mafia faire des bulles. Objectif : rencontrer les gens. Choisir un endroit (NP?) où revenir se poser.
Allez, à votre... "tour" ! ! ! 😎 Franck
Allez, lancez vous, dites nous où vous partez cet été en Afrique Australe....😉 Faites nous rêver...😎 ça nous donnera des idées. C'est peut-être aussi un post pour déposer des nouvelles si l occasion se présente pendant le voyage, sur un ordinateur mal connecté, dans un cyber café ou un lodge grand luxe, ou avec votre iPhone... !
Allez je me lance : Notre voyage 2010 : Tanzanie. Du 25 Juillet au 15 Aout (2 pax). Si je ne poste rien avant fin Aout, c'est que je serai mort de soif au milieu du Serengeti. ou en train de traiter mes 4500 photos au format Raw... ! Mode de voyage : autonomie complète. 4x4 avec tente sur le toit. Budget 7985 euros tout compris. 3 semaines + un jour : Dar, Leshoto, Moshi-Kili, Arusha NP, Natron, Serengeti - Lobo, Serengeti - seronera, Ngorongoro NP, Manyara NP, Tarangire NP, Kondoa, Iringa, Ruaha NPx2, Mukomi NP, Selous NPx2, puis 4 jours sur l ile de Mafia faire des bulles. Objectif : rencontrer les gens. Choisir un endroit (NP?) où revenir se poser.
Allez, à votre... "tour" ! ! ! 😎 Franck
Itinéraire d'un mois dans le sud-ouest de la France English translation pending
Boujour à tous et à toutes.
Nous nous apprêtons mon conjoint et moi, à préparer notre premier voyage en France. Nous avons pensé passer 4 à 5 jours à Paris et ensuite prendre le TGV pour Dijon ou nous louerions une voiture. On descendrait tout le sud pour se rendre vers Bordeaux, ou nous reprendrions l'avion pour le Québec. On ferait ce voyage du 15 octobre au 15 novembre🙂.
Avons nous le temps de tout visiter cela en 1 mois. On ne veux pas se retrouver à faire juste de la route. But du voyage, visiter, se reposer et s'imprégner la la vie dans cette région.
Certain me disent que je pourrais faire toute la France en 1 mois. D'autres qu'il fait froid à cette période de l'année. Qu'en pensez -vous?
J'attends vos commentaires avec impatience.
Puces
Nous nous apprêtons mon conjoint et moi, à préparer notre premier voyage en France. Nous avons pensé passer 4 à 5 jours à Paris et ensuite prendre le TGV pour Dijon ou nous louerions une voiture. On descendrait tout le sud pour se rendre vers Bordeaux, ou nous reprendrions l'avion pour le Québec. On ferait ce voyage du 15 octobre au 15 novembre🙂.
Avons nous le temps de tout visiter cela en 1 mois. On ne veux pas se retrouver à faire juste de la route. But du voyage, visiter, se reposer et s'imprégner la la vie dans cette région.
Certain me disent que je pourrais faire toute la France en 1 mois. D'autres qu'il fait froid à cette période de l'année. Qu'en pensez -vous?
J'attends vos commentaires avec impatience.
Puces
L'euro pourrait atteindre la parité avec le dollar English translation pending
Idées pour un voyage d'environ dix jours en Provence? English translation pending
Bonjour à tous,
Notre voyage pour l'été 2011 s'organise tranquillement. Nous avons opté pour environ 10 jours en Provence/Côte d'Azur et 5 jours à Paris.
J'ai de la difficulté à me figurer les distances en Provence/Côte d'Azur... Nous souhaitons loger au même endroit le plus longtemps possible. Nous déplacer constamment avec nos valises ne nous enchante pas beaucoup. Évidemment, nous louerons une voiture sur place. Nous pensions peut-être à 5 jours à un endroit puis nous déplacer pour un autre 5 jours. (Pour la Provence) Est-ce une bonne idée ?
De plus, avez-vous des "coups de coeur", des endroits à ne pas manquer, des endroits où loger, où manger... bref tout ce que vous savez de la Provence m'intéresse...! Nous seront deux adultes (mon conjoint et moi) et ma fille qui aura 13 ans. Nous souhaitons faire un voyage pour nous remplir les yeux et le coeur de paysages, de culture, de bonne bouffe, de bon temps quoi, sans pour autant courir sans cesse, mais en voyant le maximum d'attraits... ! Je sais que c'est un peu paradoxal, mais je suppose qu'avec beaucoup d'organisation, et de précieux conseils, nous y arriverons !
Pour ce qui est de Paris, les endroits à visiter me semblent assez évident ! 😉 Nous comptons loger au même endroit pour les 5 jours. Avez-vous des suggestions ? Trouver un hôtel pour 3 personnes avec air climatisé semble relever du défì à Paris !!! (je n'aime pas beaucoup la chaleur - je sais que j'aurai à faire avec en juillet - mais je me dis que si au moins je dors au frais... )
J'attends vos précieuses suggestions !
🙂
Notre voyage pour l'été 2011 s'organise tranquillement. Nous avons opté pour environ 10 jours en Provence/Côte d'Azur et 5 jours à Paris.
J'ai de la difficulté à me figurer les distances en Provence/Côte d'Azur... Nous souhaitons loger au même endroit le plus longtemps possible. Nous déplacer constamment avec nos valises ne nous enchante pas beaucoup. Évidemment, nous louerons une voiture sur place. Nous pensions peut-être à 5 jours à un endroit puis nous déplacer pour un autre 5 jours. (Pour la Provence) Est-ce une bonne idée ?
De plus, avez-vous des "coups de coeur", des endroits à ne pas manquer, des endroits où loger, où manger... bref tout ce que vous savez de la Provence m'intéresse...! Nous seront deux adultes (mon conjoint et moi) et ma fille qui aura 13 ans. Nous souhaitons faire un voyage pour nous remplir les yeux et le coeur de paysages, de culture, de bonne bouffe, de bon temps quoi, sans pour autant courir sans cesse, mais en voyant le maximum d'attraits... ! Je sais que c'est un peu paradoxal, mais je suppose qu'avec beaucoup d'organisation, et de précieux conseils, nous y arriverons !
Pour ce qui est de Paris, les endroits à visiter me semblent assez évident ! 😉 Nous comptons loger au même endroit pour les 5 jours. Avez-vous des suggestions ? Trouver un hôtel pour 3 personnes avec air climatisé semble relever du défì à Paris !!! (je n'aime pas beaucoup la chaleur - je sais que j'aurai à faire avec en juillet - mais je me dis que si au moins je dors au frais... )
J'attends vos précieuses suggestions !
🙂
Un mois en Europe pour deux adolescentes English translation pending
Bonjour tout le monde,
lété prochain je pars 1 mois avec une de mes amies en Europe, nous allons avoir tout les deux 18ans, nous allons voyager avec un sac à dos et dans des auberges jeunesses.
Jaurais besoin de vos conseils pour nous aider à choisir de belles destinations pour faire des rencontres et voir de magnifiques paysages. Nous avions l intention daller en France, à Amsterdam, à Prague, en Italie...
Mais quelle ville choisir en France et en Italie? , et avez-vous dautres endroit à nous proposer qui sont à ne pas manquer?
Nous avons un budget de 2300 à 3000$ environ.
Merci de me répondre :)
Quelle destination choisir en Europe? English translation pending
Bonjour à tous,
Afin de célébrer la fin de nos études universitaires en mai 2011, moi et d'autres étudiants québécois aimerions faire un voyage culturel dizaine de jours en Europe. Je ne sais pas encore combien nous serons, mais certainement plus que six, et moins que vingt. Nous ne savons pas trop quelle destination choisir. Certes, il serait bien que le coût de la vie de l'endroit ne soit pas trop cher, étant donné que nous sommes des étudiants qui sortons tout juste de l'école et que, par conséquent, nous ne sommes pas les plus riches. :-) Qu'avez-vous à nous conseiller? Comme certains d'entre nous sommes déjà allés à Paris, nous aimerions visiter un autre endroit. De plus, nous avons l'intention de dormir dans des Auberges Jeunesse (nous avons tous entre 18 et 25 ans, environ). .. Et, aussi, nous sommes des étudiants en lettres (littérature française), donc s'il pouvait y avoir quelque part un lien avec notre champ d'études, nous en serions bien contents! :-)
Merci!
Afin de célébrer la fin de nos études universitaires en mai 2011, moi et d'autres étudiants québécois aimerions faire un voyage culturel dizaine de jours en Europe. Je ne sais pas encore combien nous serons, mais certainement plus que six, et moins que vingt. Nous ne savons pas trop quelle destination choisir. Certes, il serait bien que le coût de la vie de l'endroit ne soit pas trop cher, étant donné que nous sommes des étudiants qui sortons tout juste de l'école et que, par conséquent, nous ne sommes pas les plus riches. :-) Qu'avez-vous à nous conseiller? Comme certains d'entre nous sommes déjà allés à Paris, nous aimerions visiter un autre endroit. De plus, nous avons l'intention de dormir dans des Auberges Jeunesse (nous avons tous entre 18 et 25 ans, environ). .. Et, aussi, nous sommes des étudiants en lettres (littérature française), donc s'il pouvait y avoir quelque part un lien avec notre champ d'études, nous en serions bien contents! :-)
Merci!
Visiter la région des Pyrénées ou des Alpes? English translation pending
Bonjour,
Si vous aviez à choisir quelle région choisiriez-vous et pourquoi?
Je suis allée dans les Alpes.
J'hésite à retourner dans les Alpes que j'ai adoré où aller voir les Pyrénées.
Le débat est ouvert.
Nine
Si vous aviez à choisir quelle région choisiriez-vous et pourquoi?
Je suis allée dans les Alpes.
J'hésite à retourner dans les Alpes que j'ai adoré où aller voir les Pyrénées.
Le débat est ouvert.
Nine
France: trajet de Paris vers la Provence en TGV ou en voiture de location? English translation pending
Bonjour à tous précieux conseillers, 😉
Notre voyage en France pour l'été 2011 s'organise de plus en plus... Pour le moment, notre regard se tourne vers la région de Paris (environ 5 jours) et la Provence pour environ 10-12 jours.
Ma question est la suivante : Nous hésitons entre prendre le TGV pour descendre vers le sud ou louer une voiture et prendre environ deux jours (première journée moitié du trajet et l'autre le lendemain) afin de faire un arrêt et ainsi profiter des paysages et d'un bref saut quelque part. Est-ce que vous croyez que cette deuxième option est réaliste et si oui, qu'est-ce que vous me suggérez de voir ? (un seul dodo et quelques heures seulement).
Encore une fois, merci pour vos précieuses suggestions !
Bonne soirée (ou bonne journée !!!)
Notre voyage en France pour l'été 2011 s'organise de plus en plus... Pour le moment, notre regard se tourne vers la région de Paris (environ 5 jours) et la Provence pour environ 10-12 jours.
Ma question est la suivante : Nous hésitons entre prendre le TGV pour descendre vers le sud ou louer une voiture et prendre environ deux jours (première journée moitié du trajet et l'autre le lendemain) afin de faire un arrêt et ainsi profiter des paysages et d'un bref saut quelque part. Est-ce que vous croyez que cette deuxième option est réaliste et si oui, qu'est-ce que vous me suggérez de voir ? (un seul dodo et quelques heures seulement).
Encore une fois, merci pour vos précieuses suggestions !
Bonne soirée (ou bonne journée !!!)
Voyage de six mois en Europe à moto: location d'une remorque bagagère pour moto English translation pending
Bonjour
Mon conjoint et moi, Québécois de 50 ans planifions un voyage de 6 mois en Europe. Nous voyagerons à Moto, SUZUKi VSTROM DL1000, que nous enverrons à Paris via Air transat. NOus arrivons d'un voyage de 3 mois aux Etats Unis (21 000km en Moto avec une petite remorque (bagagère) pour transporter notre équipement de camping.
Nous avons un problème de taille...la taille de notre remorque... Comme les compagnies aériennes basent leur tarif sur le poids volumétrique et non sur le poids réel de la remorque...le coût pour envoyer notre remorque du Québec à Paris est tres élevé. Nous aimerions donc louer une remorque pour la durée de notre voyage.
Y-a-t-il quelqu'un qui pourrait nous louer sa remorque (bagagère) pour la durée de notre voyage Nous planifions arriver à Charles de Gaulle (aéroport de Paris) le 10 avril et pensons retourner vers le début Octobre. (nous avons des billets ouverts pour la date de retour)
Merci de nous aider à faire de notre rêve une réalité
Chantal et Fernand
Mon conjoint et moi, Québécois de 50 ans planifions un voyage de 6 mois en Europe. Nous voyagerons à Moto, SUZUKi VSTROM DL1000, que nous enverrons à Paris via Air transat. NOus arrivons d'un voyage de 3 mois aux Etats Unis (21 000km en Moto avec une petite remorque (bagagère) pour transporter notre équipement de camping.
Nous avons un problème de taille...la taille de notre remorque... Comme les compagnies aériennes basent leur tarif sur le poids volumétrique et non sur le poids réel de la remorque...le coût pour envoyer notre remorque du Québec à Paris est tres élevé. Nous aimerions donc louer une remorque pour la durée de notre voyage.
Y-a-t-il quelqu'un qui pourrait nous louer sa remorque (bagagère) pour la durée de notre voyage Nous planifions arriver à Charles de Gaulle (aéroport de Paris) le 10 avril et pensons retourner vers le début Octobre. (nous avons des billets ouverts pour la date de retour)
Merci de nous aider à faire de notre rêve une réalité
Chantal et Fernand
Vos photos de phares du monde? English translation pending
dénichés au grès de ballades côtières.
L'Estonie avec ses 1400 îles, est bien fournie. Elle compte de beaux spécimens, en pierre ou en bois, actifs ou abandonnés. Voic quelques echantillons pris sur l'Ile de Hiiumaa.
1 à 3 : Kõpu, dans les terres et avec la vue depuis le haut. 4 et 5 : Ritsna 6 : Tahkuna 7 : en cours de route, une des inombrables îles
Ce post est bien sûr une invitation à découvrir les vôtres 🙂
L'Estonie avec ses 1400 îles, est bien fournie. Elle compte de beaux spécimens, en pierre ou en bois, actifs ou abandonnés. Voic quelques echantillons pris sur l'Ile de Hiiumaa.
1 à 3 : Kõpu, dans les terres et avec la vue depuis le haut. 4 et 5 : Ritsna 6 : Tahkuna 7 : en cours de route, une des inombrables îles
Ce post est bien sûr une invitation à découvrir les vôtres 🙂
Itinéraire pour trois semaines en France l'été prochain? English translation pending
Bonjour,
Je prévois passer au moins 3 semaines en France l'été prochain, c'est la première fois que j'y vais.
Les régions qui m'intéressent le plus sont au sud : Les pyrénées, Le languedoc Roussillon et la Provence. J'aimerais également voir Paris.
Je crois donc que je pourrais faire 5 jours a Paris, et 5 jours dans chacune des 3 autres régions...
Est-ce un bon plan? Devrais-je me limiter a moins de territoire ou, au contraire, élargir mes horizons?
Selon vous, quels sont les incontournables de la France?
J'aimerais tout voir mais en 3 semaines j'ai si peu de temps et je préfère prendre mon temps plutot que de courrir et de tout voir en abrégé. J'attend vos conseils et suggestions.
En passant, je voyagerai en train et en vélo!
Merci!! 🙂
Merci!! 🙂
Préparer un deuxième voyage en Europe English translation pending
Bonjour,
En 2008 nous sommes allés en Italie et en France. Nous avons visités les principaux endroits touristiques et nous avons adoré..🙂...tellement que nous voulons y retourner en 2010
Parfois j'ai l'impression qu'on a visité les endroits les plus merveilleux au monde, comme Venise, Rome, Cinq terres, Nice, Bordeaux, Paris, Lyon , Strasbourg sans compter les les campagnes...
Lorsqu'on retourne sur le même continent, doit-on revoir les choses qui nous ont émerveillées ou on doit faire un trajet complètement différent....en fait je ne sais plus trop comment préparer ce deuxième voyage...ni quels endroits choisir...existe-t-il des guides de préparations de voyage ? 😉
En 2008 nous sommes allés en Italie et en France. Nous avons visités les principaux endroits touristiques et nous avons adoré..🙂...tellement que nous voulons y retourner en 2010
Parfois j'ai l'impression qu'on a visité les endroits les plus merveilleux au monde, comme Venise, Rome, Cinq terres, Nice, Bordeaux, Paris, Lyon , Strasbourg sans compter les les campagnes...
Lorsqu'on retourne sur le même continent, doit-on revoir les choses qui nous ont émerveillées ou on doit faire un trajet complètement différent....en fait je ne sais plus trop comment préparer ce deuxième voyage...ni quels endroits choisir...existe-t-il des guides de préparations de voyage ? 😉
Votre avis entre un vélo droit ou couché sur un long voyage? English translation pending
bonjour à toutes et tous,
avec lequel de ses deux vélos partiriez vous sur pour un voyage de 16mois?
le droit:
2010 ARTEA
les couchés:
NAZCA PIONEER
AZUB5
c'est pas très évident de choisir entres ses 3vélos, le vélo droit me semble plus simple à plusieurs niveaux:transmission, direction, porte baguages, ect..!ensuite en ce qui conçerne le transport, il me semble plus simple avec le droit !!!enfin, niveau sacoches et poid, il ya moins de cassure sur un porte baguages vélo droit!!!
Cependant, le vélo couché à lui en revanche certains avantages qui sont très bien:position confortable, aérodynamic(super important face à éol), randemant plus important aussi, pas de douleurs au dos, poignets, fesses, ect..Mais pour ce qui est du transport il me semble plus merdic!
voilà, merçi de vos réponses
cordialement didouche
avec lequel de ses deux vélos partiriez vous sur pour un voyage de 16mois?
le droit:

2010 ARTEA
les couchés:
NAZCA PIONEER
AZUB5c'est pas très évident de choisir entres ses 3vélos, le vélo droit me semble plus simple à plusieurs niveaux:transmission, direction, porte baguages, ect..!ensuite en ce qui conçerne le transport, il me semble plus simple avec le droit !!!enfin, niveau sacoches et poid, il ya moins de cassure sur un porte baguages vélo droit!!!
Cependant, le vélo couché à lui en revanche certains avantages qui sont très bien:position confortable, aérodynamic(super important face à éol), randemant plus important aussi, pas de douleurs au dos, poignets, fesses, ect..Mais pour ce qui est du transport il me semble plus merdic!
voilà, merçi de vos réponses
cordialement didouche
Souvenir photos membre VF "Perles des Antilles" du 2 janvier 2010 English translation pending
Coucou à tous,
Vous trouverez dans ce post, les photos des membres STEPHOLI, MOMOTEO, et NATOU33 présents sur le costa méditérranéa pour la croisière " PERLES DES ANTILLES " du 2 au 9 janvier 2010.
Après de longs mois, à discuter sur le forum entre nous, nous nous sommes retrouvés à ORLY, où nous avions tous l'impression de tellement bien nous connaître. La croisière était tellement bien organisée dans nos têtes. Certaines excursions allaient être en commun, d'autres non. Promesses de se retrouver le soir après les excursions, échange des numéros de cabine pour pouvoir se joindre régulièrement.
Au final, nous avons vécu cette croisière ensemble, échangé nos impressions et sentiments au fur et à mesure pour en déduire qu'il s'agissait d'une croisière formidable. Au delà de ces paysages merveilleux que l'on a pu découvrir, cette croisière a été avant tout une véritable aventure humaine, avec des membres du forum géniaux, une belle rencontre............
Je profite de ce post pour remercier Vsylvie, la fille de Momotéo, également membre du VF, que j'avais eue au téléphone la veille du départ, avec qui j'avais longuement discuté de la même croisière qu'elle venait de faire avec sa famille, l'occasion de récolter des renseignements des plus utiles de dernières minutes.
Tout cela pour dire, que ce forum est d'une aide indiscutable, le moyen de parler avec des gens qui ont la même passion du voyage.
Aujourd'hui, cela fait une semaine que nous sommes de retour, la nostalgie de la croisière est là, le manque de communiquer sur le forum se fait sentir, le soleil n'est plus avec nous mais le froid et la neige, et une énorme envie de repartir, de revivre chaque instant de la croisière " PERLES des ANTILLES"
Je m'adresse à tous les chanceux qui vont partir bientôt, profiter bien de chaque moment passé à bord, et à terre. Ce sera sans doute pour vous aussi une incroyable et inoubliable aventure.
Vous trouverez ci bas nos photos = Souvenir des moments passés ensemble entre membres du Forum.
Merci de m'avoir lu.
Gros bisou à tous.
Stéphanie
Vous trouverez dans ce post, les photos des membres STEPHOLI, MOMOTEO, et NATOU33 présents sur le costa méditérranéa pour la croisière " PERLES DES ANTILLES " du 2 au 9 janvier 2010.
Après de longs mois, à discuter sur le forum entre nous, nous nous sommes retrouvés à ORLY, où nous avions tous l'impression de tellement bien nous connaître. La croisière était tellement bien organisée dans nos têtes. Certaines excursions allaient être en commun, d'autres non. Promesses de se retrouver le soir après les excursions, échange des numéros de cabine pour pouvoir se joindre régulièrement.
Au final, nous avons vécu cette croisière ensemble, échangé nos impressions et sentiments au fur et à mesure pour en déduire qu'il s'agissait d'une croisière formidable. Au delà de ces paysages merveilleux que l'on a pu découvrir, cette croisière a été avant tout une véritable aventure humaine, avec des membres du forum géniaux, une belle rencontre............
Je profite de ce post pour remercier Vsylvie, la fille de Momotéo, également membre du VF, que j'avais eue au téléphone la veille du départ, avec qui j'avais longuement discuté de la même croisière qu'elle venait de faire avec sa famille, l'occasion de récolter des renseignements des plus utiles de dernières minutes.
Tout cela pour dire, que ce forum est d'une aide indiscutable, le moyen de parler avec des gens qui ont la même passion du voyage.
Aujourd'hui, cela fait une semaine que nous sommes de retour, la nostalgie de la croisière est là, le manque de communiquer sur le forum se fait sentir, le soleil n'est plus avec nous mais le froid et la neige, et une énorme envie de repartir, de revivre chaque instant de la croisière " PERLES des ANTILLES"
Je m'adresse à tous les chanceux qui vont partir bientôt, profiter bien de chaque moment passé à bord, et à terre. Ce sera sans doute pour vous aussi une incroyable et inoubliable aventure.
Vous trouverez ci bas nos photos = Souvenir des moments passés ensemble entre membres du Forum.
Merci de m'avoir lu.
Gros bisou à tous.
Stéphanie
Hendaye/Brest ou Brest/Hendaye au mois de juillet? English translation pending
Bonjour,
Pour quelle direction opteriez-vous au mois de juillet en tenant compte du vent et du dénivelé? Du nord au sud ou du sud au nord? Sur quel site puis-je voir une étape en profil avec les montées et les descentes?
Peut-être à bientôt sur la route. Tous les vents favorables possibles.
Meilleures pensées
Camps du parc Kruger en Afrique du Sud English translation pending
Bonsoir à tous😉😉
Nous arriverons à Johannesburg en fin de matinée et voudrions "filer" directement vers le parc Kruger, la porte vers Berg en Dal ou Malelane parait la plus proche, mais les logements sont moins nombreux et déjà occupés pour notre période, alors pensez vous que l'on puisse choisir le camp Prétoriuskop, que ce soit un bon choix et un bon départ pour naviguer ensuite dans le parc ( il a plus de possibilités de logements ) est-ce idiot d'aller vers Crocodile bridge ensuite puis aller vers le centre ???🤪
par avance merci et excellente soirée à tous😄😏
Nous arriverons à Johannesburg en fin de matinée et voudrions "filer" directement vers le parc Kruger, la porte vers Berg en Dal ou Malelane parait la plus proche, mais les logements sont moins nombreux et déjà occupés pour notre période, alors pensez vous que l'on puisse choisir le camp Prétoriuskop, que ce soit un bon choix et un bon départ pour naviguer ensuite dans le parc ( il a plus de possibilités de logements ) est-ce idiot d'aller vers Crocodile bridge ensuite puis aller vers le centre ???🤪
par avance merci et excellente soirée à tous😄😏
Planning a bike trip?
Who are you? Where are you from? Where are you going?
Like last year at this time, a post about bike travel ideas.
How many of us are preparing a trip planned for this year? Probably a lot.
What’s yours—the one you’ve been dying to do for so long, maybe too long? For us, it’s a modest PARIS-MARATHON by bike, followed by MARATHON-ATHENS on foot in June 2010. And you?
May the passion keep growing before, during, and after! Happy planning and safe travels to everyone.
Like last year at this time, a post about bike travel ideas.
How many of us are preparing a trip planned for this year? Probably a lot.
What’s yours—the one you’ve been dying to do for so long, maybe too long? For us, it’s a modest PARIS-MARATHON by bike, followed by MARATHON-ATHENS on foot in June 2010. And you?
May the passion keep growing before, during, and after! Happy planning and safe travels to everyone.
Coût de revient à la journée dans un camping pour camping-cars? English translation pending
BONJOUR à tous à combien estimer vous en moyenne le prix de revient à la journee pour un camping-car dans un camping en haute et basse saison au bord de la mer : je m'explique ; emplacement du vehicule, 3 personnes, electricite , eau et ce que j'oubliie !! merci à tous.
Avis sur projet de voyage d'environ un mois en France? English translation pending
Alors tout d'abord, bonjour à tout le monde, c'est mon premier post ici alors heureux de faire votre connaissance si on peut dire. 😛
Maintenant pour la mise en situation, moi et ma copine prévoyons partir pour un voyage d'environ 1 mois en Europe pour l'été prochain, durant les mois de juin-juillet principalement, mais ce n'est pas encore décidé. Nous en avons discuté brièvement puisque c'est encore loin mais nous aimerions nous préparer d'avance.
Tout d'abord, ce sera notre premier voyage, alors nous aimerions avoir quelques conseils, peu importe s'ils nous seront utile ou pas, pour préparer ce voyage ainsi que pour le voyage en lui-même. Nous avons décider de partir de Montréal en direction de Paris (Charles-de-Gaule je crois) et à partir de la, visiter beaucoup d'endroit différent, donc nous ne prévoyons pas du tout rester dans un hôtel en particulier pour la durée du voyage puisque nous allons sans doute aller un peu partout et donc payer pour un hôtel serais du gaspillage. Elle à de la famille et j'ai une amie aussi qui vont pouvoir nous héberger quelques temps, mais sinon nous avons parlé d'aller dans des auberges de jeunesse ou d'autre hôtel ou môtel ou peu importe qui ne serais pas trop cher puisque nous allons sans doute y passer seulement une nuit par endroit. Si vous voulez en savoir plus sur notre idée ou si vous voulez donnez des idées aussi n'hésitez pas, c'est surtout pour sa que je viens poster ici.
Alors maintenant les quelques questions que nous avons et donc nous aurions besoin de conseils! 😄😄 - Y'a t-il des sites ou un quelconque moyen de trouver des billets d'avion aller-retour pas trop cher pour partir 3-4 semaines ou même plus? - Si vous avez déjà fait un voyage dans le genre ou si vous avez une quelconque idée, combien ce voyage pourrait t-il coûter (nous comptons faire beaucoup de tourismes et visiter les musées châteaux, etc, ) - Connaissez vous de bon sites qui répertorie des itinéraires de voyages ou des moyens de prévoir ceci étant donné que sans trop savoir ou nous irons, c'est assez dur pour nous de prévoir à partir d'ici - Nous avons entendu parler de passe de train pour le ?TGV? je crois qui permet de se déplacer partout en France pour un certain temps, vous avez des infos sur sa? car nous ne savons pas quoi chercher exactement sur google 😊 - Dans le même genre que la passe pour le train, y'a t'il un truc dans le genre pour les hôtel/môtel ou bien pour les musées/châteaux? 😛 - Ce n'est pas vraiment une question, mais si vous avez des conseils ou des avis pour notre projet, vous pouvez nous en faire part aussi!
Merci beaucoup de votre temps et désolé si certaines de ses questions peuvent sembler facile à trouver en cherchant sur le net, mais c'est difficile de chercher sans savoir vraiment quoi chercher 😄 Merci à nouveau, Jonathan et Eloïse
Maintenant pour la mise en situation, moi et ma copine prévoyons partir pour un voyage d'environ 1 mois en Europe pour l'été prochain, durant les mois de juin-juillet principalement, mais ce n'est pas encore décidé. Nous en avons discuté brièvement puisque c'est encore loin mais nous aimerions nous préparer d'avance.
Tout d'abord, ce sera notre premier voyage, alors nous aimerions avoir quelques conseils, peu importe s'ils nous seront utile ou pas, pour préparer ce voyage ainsi que pour le voyage en lui-même. Nous avons décider de partir de Montréal en direction de Paris (Charles-de-Gaule je crois) et à partir de la, visiter beaucoup d'endroit différent, donc nous ne prévoyons pas du tout rester dans un hôtel en particulier pour la durée du voyage puisque nous allons sans doute aller un peu partout et donc payer pour un hôtel serais du gaspillage. Elle à de la famille et j'ai une amie aussi qui vont pouvoir nous héberger quelques temps, mais sinon nous avons parlé d'aller dans des auberges de jeunesse ou d'autre hôtel ou môtel ou peu importe qui ne serais pas trop cher puisque nous allons sans doute y passer seulement une nuit par endroit. Si vous voulez en savoir plus sur notre idée ou si vous voulez donnez des idées aussi n'hésitez pas, c'est surtout pour sa que je viens poster ici.
Alors maintenant les quelques questions que nous avons et donc nous aurions besoin de conseils! 😄😄 - Y'a t-il des sites ou un quelconque moyen de trouver des billets d'avion aller-retour pas trop cher pour partir 3-4 semaines ou même plus? - Si vous avez déjà fait un voyage dans le genre ou si vous avez une quelconque idée, combien ce voyage pourrait t-il coûter (nous comptons faire beaucoup de tourismes et visiter les musées châteaux, etc, ) - Connaissez vous de bon sites qui répertorie des itinéraires de voyages ou des moyens de prévoir ceci étant donné que sans trop savoir ou nous irons, c'est assez dur pour nous de prévoir à partir d'ici - Nous avons entendu parler de passe de train pour le ?TGV? je crois qui permet de se déplacer partout en France pour un certain temps, vous avez des infos sur sa? car nous ne savons pas quoi chercher exactement sur google 😊 - Dans le même genre que la passe pour le train, y'a t'il un truc dans le genre pour les hôtel/môtel ou bien pour les musées/châteaux? 😛 - Ce n'est pas vraiment une question, mais si vous avez des conseils ou des avis pour notre projet, vous pouvez nous en faire part aussi!
Merci beaucoup de votre temps et désolé si certaines de ses questions peuvent sembler facile à trouver en cherchant sur le net, mais c'est difficile de chercher sans savoir vraiment quoi chercher 😄 Merci à nouveau, Jonathan et Eloïse
Agence et avis sur trek au Népal? English translation pending
Qui peut me conseiller une agence sympa et abordable au départ de la France pour un trek de 2 semaines au Nepal en Novembre
Des avis sur Nomade ?
quel circuit conseilleriez vous ?
Merci Emma
Merci Emma