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Sommets "faciles" au Népal English translation pending
by Cecilefifi · 2006-01-11 · 11 replies
je pars dans deux mois au nepal pour donner de mon temps dans un orphelinat durant 5 mois je souhaitais a la fin de mon sejour faire une ascension d'un 6000m mais aout n'est pa la bonne saiso donc je souhaite le faire amon arrivee en avril, quelqu'un pourrai t-il me donner des conseils sur des sommets ''facile'' sachant que j'ai la condition physique et la pratique de la montagne mais pas a cette altitude. et egalement apres mon sejour je souhaite voir le tibet et l'inde du nord, sachant que je pars seule, est il possible de faire ce trajet donc si vous avez des conseils je suis prenante car je me lance dans l'aventure et je souhaite que cela se passe au mieux et si des gens sont interessez contcter moi. merci de vos reponses cecile
Itinéraire en Islande par autobus et trek English translation pending
by Lodossgp · 2006-01-03 · 15 replies
Bonjour à tous, voilà nous avons établis notre itinéraire pour l'islande entre le 15 juin et le 15 juillet 2006 et je voudrais avoir votre avis sur sa faisabilité 😏 Nous allons nous déplacer par bus, je ne sais pas encore quel pass prendre pour cet itinéraire les conseils sont donc les biens venus 😉

Pingvellir Geysir-Gulfoss Landmannalaugar - Porsmork - Skogar (trek de 5-6 j) Kirjubaejarklaustur-Lakagigar Parc de Skaftafell Jökulsarlon Stafafell Parc Jökulsarggljufur (Trek 2-3 j de Détifoss à Asbyrgi) Myvatn - Krafla Herdubreid - Askja (si accessible par bus ?) Kjolur - Kerlingarfjoll (idem si accessible par bus ?) Région de Husafell Reykjavik évidemment

Donc nous nous déplacerons vers ces sites en bus et une fois sur place rando (de 0, 5j à 6 maxi).

Les points d'interrogation sont : l'accessibilité en bus des sites sur la période du 15-06 au 13-07 2006 le ravitaillement durant les treks de plusieurs jours (peut-on acheter de la nourriture dans les refuges ?) quel pass bus prendre sachant que l'on ne prendra pas le bus tous les jours ?

Voilà si vous pouvez nous aider pour la préparation de l'itinéraire ce serait sympa 😎 Nous sommes également ouvert à vos propres idées d'itinéraires ou de sites que je n'ai pas mentionné (sachant que l'on se déplace à pied ou en bus) alors n'hésitez pas.

Pour l'achat des cartes de trek, je me semble avoir lu qu'il vaut mieux les acheter en islande car elles sont moins chères, vous confirmez 😐

Merci de votre contribution
Sites incontournables entre Puerto Montt et Antofagasta au Chili English translation pending
by Huguetter · 2005-11-15 · 5 replies
bonjour, a tous les voyageurs connaissant le Chili : quels sont les cites a ne pas manquer entre PuertoMontt et Antofagasta ? ( je connais deja le sud et egalement le nord au dessus de SanPEDRO )merci a tous.
le salar en velo?? English translation pending
by Vero80 · 2005-03-26 · 18 replies
Allô à tous

Je pars en Bolivie au mois de mai et je veux y inclure la visite du Salar

Je me demandais si c'était possible de faire le trip en vélo au lieu de 4x4

y en a qui ont déjà tenté le coup ??

Merci d'avance

ciao

😉 V
La Pantagonie (Argentine - Chili) English translation pending
by Delbretto · 2004-09-03 · 13 replies
bonjour! dans le cadre d'un tour du monde, je souhaite réaliser le trajet buenos aires-santiago en 1 mois en passant par la Patagonie fin avril. Je souhaite manquer aucun des coins incontournables de Patagonie Argentine et souhaiterai au Chili faire la traversée Puerto Natales-puerto Montt avec Navimag avant de rejoindre Santiago

1) au niveau climat et durée, est ce possible? 2) a cette epoque de l'année, y a t-il peu de touristes et faut il reserver a l'avance? 3)Quels sont pour vous les incontournables connus et moins connus de la Patagonie? 4)quelqu'un a t il deja fait ou entendu parler de la traversée Navimag? et si oui, avis? 5) quel serait pour vous l'itineraire parfait pour 1 mois sachant que le budget est serré et que le bus sera la priorité

merci d'avance!!
Kilimandjaro seul sans guide (Tanzanie) English translation pending
by Simon · 2004-06-24 · 11 replies
Je voudrais savoir si quelqu'un à déjà fait le Kilimandjaro seul et sans guide. Car j'ai entendu qu'il fallait obligatoirement avoir un guide pour rentrer dans le parc 😠 !
Rando en Corse (GR 20) English translation pending
by GR20 · 2004-05-20 · 4 replies
Bonjour aux amis de la Corse et de la rando😎

je prevois une rando en Corse au mois de juin pour une dizaine de jours

J'ai opté pour le GR 20 qui est quand meme l'un des GR les plus beaux d'Europe et le faisant en juin j'espere ne pas faire la rando ds la foule.

Par contre l'inconvenient du GR 20 c'est de ne pas pouvoir profiter de la mer ni des villages...

Donc j'hesite un peu- qui peut me conseiller des alternatives par rapport au GR 20 afin d'inclure la mer/des plages ?

D'ailleurs je cherche encors un coequipier donc n'hesitez pas!

à bientot
Syndrome de Raynaud (mains et pieds gelés) English translation pending
by Arni · 2004-04-30 · 32 replies
🏴‍☠️Je suis à la recherche de conseils pratiques pour lutter contre le syndrome de Reynaud (orthographe sous toute réserve), qui se caractérise par une mauvaise vascularisation des extrémités (surtout les pieds et les mains) lorsque la température devient inférieure à 2/3 degrés Celcius et qui est à l'origine de douleurs importantes (avec impossibilité d'utiliser les mains). nb : j'ai déjà essayer les chauferettes, j'aimerais donc savoir s'il existe d'autres solutions. En vous remerciant pour votre aide....🙂
Syndrome de Raynaud (froid aux mains) English translation pending
by Arni · 2004-04-30 · 8 replies
🏴‍☠️J'envisage de faire plusieurs sommets en haute-montagne, mais je souffre du syndrome de Reynaud (orthographe à vérifier), c'est-à-dire que dès que la température avoisine 0 degré Celsius, les extrémités de mes mains ne sont plus vascularisées ce qui provoque de fortes douleurs dans les doigts et l'impossibilité de les réchauffer et donc d'utiliser les mains!!!!

Auriez-vous un conseil à me donner (autre que les chaufferettes que j'utilise déjà).

En vous remerciant par avance pour votre précieuse aide.

Arnaud😉
Grimper le Mont Blanc English translation pending
by Loelab · 2004-03-01 · 4 replies
Bonjour,

Nous sommes quatres amis bien décidés à en découdre avec cette montagne. Nous aimerions faire un stage d'une semaine qui comprends Une école de glace Quelques ballades d'"entrainement Les deux jours pour monter le mont blanc.

Si vous avez des noms d'organismes, des suggestions, n'hésitez pas: n_gozalo@hotmail.com

Merci beaucoup

Nicolas
Quelle adresse pour trek au Népal? English translation pending
by Manutdb · 2004-02-23 · 18 replies
Bonjour à tous,

J'envisage de faire un trek au Népal courant avril, dans le cadre d'un voyage + long en Asie (entre 6 et 7 mois). Je commence à regarder les questions d'assurance pour l'ensemble du voyage, mais apparemment les trek et autres activités dites à risques sont exclues des contrats. Qqn a-t-il un tuyau à me donner ? Comment faites-vous pour être assuré pendant un trek (notamment rapatriement hélico en cas de problème) ?

Merci d'avance pour vos réponses !!
Trek 3000m avec enfant de trois ans en Inde English translation pending
by Sheela · 2003-11-01 · 9 replies
Nous envisageons un trek dans le nord de l'Inde avec notre petite fille Aruni, qui aura 3 ans à ce moment là. Le profil du voyage est : 2 semaines entre 2000 et 4000 m d'altitude avec un cheval pour le portage. Nous aimerions avoir des échanges avec des familles ayant eu ce type d'expérience ( particulièrement concernant l'effet de l'altitude sur un petit enfant ). merci, patrice&sheela 😏
Vos meilleures plages en voyage English translation pending
by Djackx67 · 2020-05-12 · 73 replies
Bonjour Avec le confinement j'ai pris le temps de faire un gros tri dans mes photos. Beaucoup étaient des photos de plages qui m'ont rappelé de magnifiques souvenirs. Donc je me demandais qu'elles sont les 3 plages qui vous viennent à l'esprit quand vous y pensez et qui vous ont marqué d'une manière ou d'une autre.

Personnellement 3 me viennent à l'esprit car elles étaient calmes, pas aménagées, en pleine nature et quasiment personnes dessus.

1) plage barra velha sur l'île de Marajo au Brésil (en plus j'ai pu louer une petite cabane sur pilotis pendant 1 semaine sur cette plage)

2)Mission beach dans l'état du Queensland en Australie

3) La plage du parc de Cahuita au Costa rica
Trek au Haut Dolpo en octobre (Népal) English translation pending
by Dumpy49 · 2020-04-24 · 15 replies
Bonjour à toutes et à tous, Avec un ami nous sommes actuellement en train de nous renseigner pour réaliser le haut dolpo pour octobre, si la situation actuelle le permet, bien évidemment. Tout est très clair au niveau informations concernant le trek en question, mais je me pose toujours une question, doit on obligatoirement avoir un porteur avec nous pour ce trek ou nous pouvons le réaliser seulement avec un guide ? Merci pour vos futurs réponses
Recharge de gaz au Népal (à Tumlingar) English translation pending
by Jéjép · 2020-04-19 · 26 replies
Bonjour à tous, j'aimerai faire un trek au Népal entre tumingtar et lukla en passant par le sherpani pass, et le mera la puis lukla en autonomie avec un ami. Pour les 3,4 jours d'autonomie en repas que nécessite ce trek, j'ai besoin de savoir quel carburant je prends, soit un réchaud essence ou un rechaud en gaz. J'aimerai donc savoir si il est possible de trouver de petites recharges de gaz à tumlingtar étant donné que normalement on ne peut transporter ce genre de bouteilles en avion. Merci d'avance pour vos réponses sportivement Jérôme
Bivouac autour du Lac Baikal en mars English translation pending
by Guicheney · 2019-12-23 · 22 replies
Bonjour,

Nous arrivons à Irkoust début mars 2020 après 4 jours de Transibéria. Nous allons voyager à deux pendant 7 jours en itinérance, à pied, avant de rejoindre Irkoust. Je souhaiterai, pour les nuits, bivouaquer ou dormir dans des refuges/cabannes, Certains ont-ils déjà fait ce genre de voyage dans ce coin là et à cette période de l'année? Avez vous des idées d'itinéraire ou d'endroit où dormir? Je vous remercie d'avance pour vos réponses, et au plaisir de vous lire.

Cordialement

Arnaud
Découvrir le mont Cervin en randonnée English translation pending
by Flav86 · 2019-10-23 · 3 replies
Bonsoir,

Je souhaiterais découvrir le Mont Cervin, j'anticipe pour quand le beau temps reviendra...

J'ai trouvé cette randonnée, qui me semble intéressante.

https://www.visorando.com/randonnee-le-tour-du-cervin/

Je suis en forme physique satisfaisante mais pas non plus excellente (deux à trois footings de 40 minutes et 2h d'escalade les semaines de grande forme...)

Bref, je venais trouver des informations un peu plus concrètes et des retours d'expérience.

Certain.e.s ici ont-ils tenté l'expérience seul.e? ( Est-ce réellement possible d'ailleurs ? )

Merci à vous!
Sarah Marquis ses livres English translation pending
by Lucbertrand · 2019-08-30 · 24 replies
Lorsque le voyage et l'aventure, la vraie, se marient, cela montre que sur notre Terre il est encore possible de vivre des expériences époustouflantes en dehors des chemins courus. Sarah Marquis au travers de ses différents livres nous emmène avec elle dans un engagement total en solitaire. Dans notre monde où le risque est fui comme la peste et même blâmé, elle nous rappelle qu'un engagement total où le risque et le danger sont souvent présents de façon très aiguë, permet de partir à la découverte de soi et de vibrer en harmonie avec notre environnement naturel.

Ses aventures pour moi représentent un exemple et une véritable inspiration dans ma manière de voyager, oser se dépasser. Il faut dire qu'elle va très très loin.

Dans l'un de ses livres elle dit: ""Pourquoi marcher pendant 17 mois? Une pareille expédition est un réel changement de vie, il est préférable d'être bien dans ses baskets........de se remettre en question continuellement mais, surtout de casser tous les schémas accumulés avec les années pour repartir à zéro.... faire peau neuve.... Je pense que nous sommes tous capable de tout et crois fermement que la volonté peut déplacer des montagnes .""

En quatrième de couverture de ""Sauvage par nature"" on peut lire: Ne vous fiez pas aux apparences Sarah Marquis et une vraie guerrière capable d'échapper aux attaques des cavaliers mongole et aux trafiquants de drogue dans la jungle laotienne. A l'approche du danger, elle se cache, glisse dans la nuit et se déguise en homme pour survivre.

j'ai lu trois de ses huit livres: Du Chili au Machu Picchu, 8 mois à pied sur la cordillère des Andes L'Aventurière des sables 14 000 km à pied et 17 mois dans le bush INSTINCTS trois mois seule en survie dans l'ouest sauvage australien

Je vais lire son dernier ouvrage "le tigre de Tasmanie" sa traversée en solitaire de la Tasmanie

Ses livres ont du souffle, ils nous replongent dans les terres vierges et les aventures des aventuriers des siècles passés. Le danger et l'insécurité sont son quotidien, l'homme étant bien souvent même si elle en croise peu un des principaux facteurs de méfiance et d'insécurité en tant que femme en solitaire, mais l'homme aussi parfois lui sauve la vie alors qu'elle s’apprête à faire une erreur fatale.

On prend toute la mesure de cette phrase de Nicols Bouvier: on ne fait pas un voyage c'est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Tous ses livres sont à lire si on est à la recherche d'une vraie motivation à s'engager en voyageant. Luc
Traversée Lo Manthang (Mustang) - Nar (district de Manang) English translation pending
by Olivierfree · 2019-05-25 · 13 replies
Bonjour,

Je recherche des infos sur la traversée Lo Manthang (Mustang) - Nar (district de Manang) via le Mustang La - 5450m - . Ca à l'air très isolé...

Quelques sont les possibilités de ravitaillement et la durée/ faisabilité pour ceux qui l'on fait ?

Merci d'avance pour vos retours d'expérience. Olivier
Tour du Dhaulagiri English translation pending
by Nipali · 2019-03-06 · 11 replies
Bonjour à tous ,

je pars pour le tour du Dhaulaghiri en avril ; Je vous ferai un petit compte rendu en rentrant.

En attendant , si certains le font actuellemnt , ou bientôt, merci, de me dire si les camps sont ouverts et natamment si ils servent a manger ( dal bath , riz et thé ) J'eesaie d'alléger mon sac au maximum en raison d 'un mal de dos réccurrent.

Merci également de préciser les conditions d'enneigement en ce moment.

Merci d'avance,

Bertrand
Concours Photo du mois de septembre 2018: "Étrange comme c'est bizarre..." English translation pending
by Megapixel · 2018-09-02 · 140 replies
Ce mois-ci je vous propose de nous faire partager à travers vos photos, des lieux insolites que vous avez découverts lors de vos voyages....je compte sur vous pour nous surprendre et nous faire découvrir ces lieux souvent méconnus.

Ces lieux sont insolites car vous avez vu des objets hors du commun, des situations inhabituelles avec des personnages extraordinaires, ou bien les deux suggestions précédentes en même temps....

Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au Dimanche 23 septembre 22h. Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...) Pour voter : du Lundi 24 septembre au Samedi 29 septembre 23h. Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois d'Octobre. Le lien diaporama dans ma signature. JULIE La joyeuse discussion c'est là: voyageforum.com/...3784;live=1;#9143784
Le Ladakh seulement pour les trekkeurs? English translation pending
by Diamina · 2018-08-25 · 413 replies
Je précise avant toute chose que ceci n'est pas un guide de voyage et que les informations contenues ne sont qu'approximatives. Si vous voulez avoir les vraies infos, consultez un guide. Moi, je ne soumets que les photos de ce que j'ai pu voir sans faire de trek!! 😉

Le Ladakh! Si vous savez où c'est, alors vous en savez plus que moi quand Michant m'en a parlé pour la première fois. Merci de m'en avoir parlé!!!

Un site de référence : ladak. free.fr Une personne de référence sur Vf: Djullé84, c'est un extra terrestre que j'ai eu la chance de rencontrer sur place, il va au Ladakh chaque année depuis les années 1990!!! C'est un type formidablement génial, sans qui je en serais jamais allée la-bas. Merci mille fois à toi, Jean-Louis TAILLEFER (Alias Djullé84). (Merci Marien de m'avoir fait la relève de la confusion avec Germaine TAILLEFERRE!!)

Un carnet incontournable pour qui veut voir les paysages du Ladakh c'est celui de Marien: Périple dans les régions himalaynnes de l'ouest. Ne vous laissez pas rebuter par le premier post qui parle de Delhi, à partir du reste on passe vers Srinagar puis on monte progressivement vers le Ladakh. Ce sont ses photos qui m'ont donné vraiment envie d'aller voir par moi-même. J'ai dévoré ce carnet du début jusqu'à la fin.. Je ne vois pas comment j'ai pu l'oublier dans la première version de ce post!!! 100 000 millions de pardon Marien.😊

C'est où? Bah en Inde!!! Par rapport à la Martinique, c'est à 9h30 de décalage horaire!!! Mais ce n'est pas la vraie Inde, il paraît.🤪 C'est plus soft!! Il paraît!! C'est dans l'Himalaya, coincé entre le Pakistan au nord et à l'est, ennemi juré de l'Inde, et la Chine, à l'ouest, en très mauvais termes avec l'Inde. Il paraîtrait que la Chine et le Pakistan sont entrain de s'allier.... Donc l'armée indienne est à la manœuvre au Ladakh, et le développement du réseau routier est une priorité pour acheminer les convois très nombreux d'hommes, de nourriture, de matériel....Il y a des travaux partout sur les routes et pistes.

Bref, la-bas, le nombre de soldats au km carré est impressionnant. Je me demande s'il n'y a pas au moins autant de camps militaires que de villages!! Devant ces camps, il est interdit de prendre des photos, et aussi devant tout ce qui peut être stratégique pour la défense des intérêts indiens dans la région. Donc, photos interdites à l'aéroport!!.

Autre conséquence de tout ça, des régions frontalières (comme la nubra valley, le lac tsomoriri, le lac pangong) ne sont autorisées aux touristes étrangers que sous condition, et il faut un permis qui n'est accordé que pour 7 jours consécutifs, et délivré par les agences de voyage. D'autres régions sont carrément interdites aux étrangers, et accessibles seulement aux touristes indiens avec un permis spécial.

Voilà en gros ce que je peux vous dire pour que vous compreniez la situation géopolitique de cette région.

Ensuite, lorsqu'on pense Himalaya, on pense Népal, on pense trek. Et du coup, la question que je me suis posée était, moi qui n'aime pas marcher, et surtout pas les treks, quel intérêt d'aller la-bas?

Et puis, grâce à Djullé, j'ai découvert les paysages, les monastères, les ladakhi, et j'ai découvert qu'il y avait des routes carrossables, des bus, et surtout des taxis à profusion, donc les marches pourraient être réduites au minimum. J'ai aussi découvert qu'il y avait autre chose que des hébergements sommaires, car je tiens vraiment à mon confort, 😇du coup, je me suis dit : testons!!! Allons voir!!

Et voilà comment je nous ai fait atterrir à Leh, capitale du Ladakh, à 3500m d'altitude, à la mi- juillet, mon mari et moi.

Il est possible d'y arriver en bus, par la route qui passe par Manali, ou par la route qui passe par Srinagar. C'est beaucoup plus long, plus chaotique, mais beaucoup moins cher. Bref, comme nous ne voyageons pas petit budget, nous avons pris l'avion à l'aller puis finalement au retour aussi.🤪

Notre voyage total en Inde a duré 30 jours, mais la partie Ladakh a duré 21 jours.

Maintenant que vous savez le comment du pourquoi.... Voyons ce qu'on peut découvrir quand on n'est pas un trekkeur.

De la Martinique à l’Etat du Jammu et Cachemire, état du nord de l’inde, dans l’Himalaya, il y a un très long trajet:

nous avons d’abord pris un vol Fort de France Paris, fait 10 jours pour nous ajuster aux 6 heures de décalage, en faisant un tour entre France et Suisse: Paris, Colmar, Hasliburg (1 nuit à plus de 1000m), Ulrichen ( 1 nuit à plus de 1400m), Fiescheralp ( 2 nuits à plus de 2000m) , Haute Savoie, Paris.

après ces 10 jours de pré acclimatation à L’altitude, nous avons pris un vol de la lufthanza, de Roissy, via Francfort, pour l’aéroport Indira Ghandi de Delhi. Puis après 5 h d’escales, qui nous ont laissė le temps, sereinement, d’aller faire transformer nos e-visa en visa réels sur nos passeports, de récupérer nos bagages, de trouver le comptoir des vols domestiques d’air India, de faire des photos à côté des éléphants placés en décoration, d’apprécier les sculptures décoratives sur les murs de la salle d’embarquement où des relaxes sont occupés par des passagers, d'apprécier une sculpture remarquable avec des hommes en position de yoga de faire un peu de change au taux réel de 1euro=74 roupies, de nous enregistrer sur le vol vers, Leh, capitale du Ladakh, de trouver la porte d’embarquement, puis de profiter tranquillement de notre vol d’1h20 pour atterrir à 3500m d’altitude à 7h40 ! Il y a 9h30 de décalage avec la Martinique!

Jour 1 Arrivée à Leh



a) l'aéroport et les taxis!!

Il fait chaud, les formalités administratives sont vite expédiées, nous faisons encore un peu de change à l’aéroport de Leh, taux encore moins intéressant, une fois les taxes et les commissions retirées, mais au moins je suis tranquille. Nous avons des billets de 2000, de 500, et de 100 roupies. Cela fait près de 24h que nous n’avons pas dormi, et je ne suis pas certaine d’avoir le courage de quitter l’hôtel pour aller au centre ville faire du change.

Et là, nous devons aller à une caisse centrale, où un monsieur appelle le nom d'un chauffeur qui a la charge de nous emmener à notre guest house, le mantra cottage. Bizarrement, quand nous arrivons à son taxi, il est au milieu d'un amoncellement de taxis, et il est impossible de sortir sans que les autres ne déplacent les leurs. Il nous faudra 1/4 d'heure pour sortir de cette masse de taxis agglutinés les uns derrière les autres, le temps que notre chauffeur klaxonne afin d'attirer l'attention des autres et qu'il fasse son chemin au fur et à mesure. Première chose qui m'aura vraiment amusée: l'anarchie et la désorganisation apparente!!

Autre surprise, le taxi est un suzuki maruti. Vous ne connaissez pas? C'est normal!! 😮. Je n'en ai jamais vu en Europe ni aux USA, bref, je les ai découverts en Inde. C'est ça. C'est un petit truc avec 4 roues, tout petit, bref, pour moi, ça va, mais mon mari qui mesure 1,87m et qui est de forte corpulence, c'est une autre histoire. Vous voyez la différence de taille avec le chauffeur. Ils sont petits les ladakhis et les indiens. Ça me rappelle le Maroc.....

Après 15mn de trajets de conduite à gauche, héritage de la Grande Bretagne, ponctués d’interminables coups de klaxons, de dėpassements d’autres véhicules inimaginables chez nous, après avoir circulé à côté de vaches maigrelettes, évité de justesse des piétons qui traversaient, nous finissons par rejoindre notre hôtel, le mantra cottage, blotti en haut de la ville, dans son écrin de verdure.

b) Le mantra cottage et les toilettes indiennes!!!



Vous voyez la tente noire devant.............. Et bien, c'est là que nous avons dormi...😉 ........................................ Quoi ??? Vous ne me croyez pas??

Bon, ok! Des ouvriers travaillent aux abords, et leurs logements sont les tentes placées en contre-bas de l’hôtel. Ici, la vie n’est pas facile pour tout le monde!!!

Nous, nous avons dormi dans le bâtiment un peu plus loin, en longeant l'allée carrelée qui passe près du restaurant de la guest house.



Voici notre chambre, lors de notre arrivée.

Quant à nous, touristes rois, nous sommes sommes accueillis comme des dignitaires, nos 2 valises et nos 2 bagages cabines sont pris en charge par des porteurs, pendant que nous réglons les 700 roupies du taxi. Nous longeons l’allée qui mène au bâtiment principal, et nous découvrons celui que les autres appellent le manageur, c'est Karma. Il nous demande de nous installer sur des fauteuils très confortables dans le restaurant, nous fait servir un thé de bienvenue, puis nous informe que le petit déjeûner est disponible et inclus dans le pris de la chambre. Il est 8h30 du matin, et le petit déj de l’avion est déjà vite oublié. Nous acceptons avec plaisir et dégustons omelette, toasts, pancakes aux mixed fruits, jus de fruits au choix, pomme ou orange. Puis, il nous rappelle que nous avons une réservation pour 2 jours, nous donne un formulaire à remplir pour l’administration indienne, dans lequel il faut donner son nom, prénom, adresse, fonction, renseignements de validité du passeport, du visa, date d’arrivée en Inde, dans l’hôtel.... Bref, un vrai flicage, et ce sera le cas dans chaque hébergement par la suite! Le document est à remplir, à chaque fois, pour chacun de nous. Une fois tout ça expédié, nous suivons les porteurs et le manageur dans notre chambre au 2ème étage en montant les escaliers. Le manageur refuse que je porte mon sac à dos, et m’invite à monter lentement pour favoriser une meilleure acclimation à l’altitude. Beaucoup boire, marcher lentement, manger léger et se reposer pendant les 24 premières heures. Recommandations que nous suivrons à la lettre. Nous découvrons notre chambre avec ses lits jumeaux, mais surtout la salle de bain, version indienne!. Alors, ..... Comment vous expliquer? Je découvre la spécificité des toilettes indiennes. Pour ceux qui sont déjà allés en Inde, vous pouvez passer à l'étape suivante, mais moi qui y allait pour la première fois, ce fût un voyage dans le voyage!!!😇

Les indiens n’utilisent pas de papier hygiéniques pour s’essuyer après les gros besoins mais se lavent à grande eau, avec la main gauche, (main impure), puis le papier hygiénique ne sert qu’à se sécher. Le grand et le petit seaux ainsi qu’une douchette à côté du wc ( regardez bien le tuyau qui pend entre le WC et le lavabo), sont là pour cet usage!..Ce sera le cas, dans tous nos hébergements, à quelques variantes près.





Il est 10h, crevés, une fois nos bagages et premiers effets sortis, nous plongeons dans un sommeil réparateur. Vers 15h, réveillés tous les 2, nous décidons de descendre faire un tour au centre ville, sur notre chemin, nous trouvons de nombreux comptoirs de change, le premier pour 1euro=78 roupies, un autre plus loin à 1euro= 79,20 roupies. Les liasses de roupies s’accumulent, en billets de 500 roupies et quelques billets de 100 roupies. Puis nous découvrons des échoppes qui vendent toutes sortes de choses, entre autres des tee shirts avec décorations cousues main, et le motif est au choix de l’acheteur.



J’en commande 2 dans la première échoppe rencontrée et 2 autres un peu plus loin avec d’autres motifs de carte du Ladakh et du Zanskar, qui retracent les coins que nous avons prévu de visiter: Lamayuru, Kargil, le Zanskar avec Rangdum, Padum et ses environs, la nubra valley, les abords du lac Pangong, et du lac tsomoriri. Nous les récupérerons demain soir à partir de 19h, les échoppes ferment pour la plupart vers 20h, voire 21h. Puis nous continuons de nous enfoncer dans le centre ville, et faisons l’objet des sollicitations des vendeurs de produits en cachemire. Hélas pour eux, nous avons fait un stage au Maroc, et nous sommes blindés dans l’art de refuser gentiment les invitations à venir seulement regarder. Nous nous sommes fait avoir au Maroc, avec les phrases du genre « pour le plaisir des yeux », nous n’allons pas nous faire avoir aussi en Inde, « come and just have a look »!! Nous nous promenons maintenant dans les rues pleines de poussières, la plupart des locaux portent des masques pour se protéger. Nous finirons le lendemain soir, par acheter un bandana chacun pour le placer comme pas mal de gens sur le nez!

Puis nous arrivons à l’agence dreamland trek and adventures, afin de faire préparer nos permis pour la nubra valley et la pangong tso. Mais, il est trop tôt par rapport à la date pr��vue pour ce circuit, les permis ne se font que la veille.

Nous repartons et décidons de rentrer à l’hotel en taxi, et pour motiver le chauffeur à nous ramener, nous incluons un tour à Leh palace,



La bas, nous avons une vue panoramique de Leh et nous voyons au dessus de nous, le gonpa de Namgyal Tsemo, vers lequel nous nous dirigeons ensuite. Pour ceux que le côté historique intéresse, un panneau explique l'histoire de ce gonpa.



Chacun de ces batiments est évidement séparés du parking des taxis par une montée assez ardue, et accessible seulement par une volée de marches d'escalier, assez gratinée.



Pour nous qui venons d'arriver à 3500 m alors que nous vivons au niveau de la mer, et vu qu'on nous a recommandé de nous ménager, nous nous contentons d'arriver là où la vue panoramique nous comble, mais nous nous abstenons des visites intérieures.

De Leh palace, nous pouvons admirer aussi notre chauffeur de taxi à côté de sa maruti suzuki: un vrai ladakhi. A chaque fois, le chauffeur de taxi reste en contrebas avec les autres taxis pour nous attendre. C’est lui sous les lungtas, les fameux drapeaux de prière boudhistes. Avec ma visite au Ladakh, j'ai aussi plongé dans le monde bouddhiste. Ce fût encore un autre voyage.



Le soir, j'organise avec Kharma une réservation d'un chauffeur de taxi pour nous emmener visiter les monastères aux environs de Leh: Spituk, Alchi, Basgo.

Dîner à l’hôtel puis dodo bien mérité. Les matelas de nos lits au Ladakh sont vraiment durs, bien loin de nos matelas molletonnés et douillets. Ce sera une constante problématique pour nous. Au mantra cottage, la chambre est équipée d’une couette molletonnée, que je mets sur le lit, et je dors dessus. Une autre problématique pour nous est la nourriture et ses effets indésirables sur nos intestins! Heureusement, nous sommes venus avec de nombreux anti diarrhéiques. Mais bon, c’est quand même désagréable.

Autre chose qui a été une constante au Ladakh, c'est la chaleur la journée (environ 25 à 30°C) avec une petite fraîcheur la nuit (environ 20°C), très loin des températures hivernales que j'aime en voyage. Bref, un vrai plantage de ce côté là, et des vêtements d'hiver qui ont été emmenés pour rien!😊

Voilà!!! Fin du 1er jour.
Kirghizistan 2018 English translation pending
by Mlefevre · 2018-08-05 · 138 replies


Ouf! Séquestrée par la canicule, j'en ai profité pour faire le carnet de notre dernier voyage! Bonne lecture! Marie

Tout le récit en images en cliquant ici

Texte seul ci-dessous

Kirghistan Juillet 2018 Après un très beau voyage en Mongolie en 2017 où nous avions loué un 4X4 sur place, nous avions envie de découvrir un autre pays d’Asie Centrale cette fois. Va pour le Kirghistan, un petit état assez tranquille (il y a tout de même eu des soulèvements politiques dans l‘extrême SO, où nous n’irons pas, il y a quelques années), très montagneux, où il est aussi désormais possible de louer un 4X4. Cette fois nos 2 filles nous accompagnent et comme la dernière fois nous choisissons d’être totalement autonomes en prenant notre grande tente. Le loueur de voiture nous fournit table, chaises et réchaud. Je lis tout ce que je trouve comme carnets de voyage, scrute Google Earth en long en large et en travers, épluche le guide Bradt (bof), achète la carte papier Gizi Map au 1 :750000 (qq erreurs mais pas trop), télécharge l’application Maps.me et nous concocte un itinéraire sur mesure. Deux semaines devraient déjà nous offrir un bon aperçu du pays! Dimanche 15 juillet Nous atterrissons bien crevés à l’aéroport de Bishkek après 2 vols Turkish Airlines via Istambul, depuis Bâle Mulhouse très pénibles car on a crevé de chaud ! Sergeï de l’agence Travel Expert est bien là. Il patiente le temps que nous retirions qq sous, achetions une carte SIM (de Megacom seul opérateur présent à l’aéroport : les data sont « données », ça ne coûte que qq euros pour 20 Go/semaine ! La voiture est là, toute propre bien qu’un peu cabossée avec 230 000 au compteur ! On réalisera qq jours plus tard qu’il s’agit en fait de miles ce qui fait pas loin de 400 000 km ! Gros V8 qui ne flanchera pas mais amortisseurs en fin de vie ! Le matos de camping est bien là, nous déclinons la popote et le compresseur car nous avons ce qu’il faut. Nous gardons la sangle par contre. Il y a environ 25 km jusqu’à l’hôtel Soluxe réservé à Bishkek. J’avais demandé un early check in mais la chambre n’est pas prête : ils nous permettent gentiment de petit-déjeuner même si à 11h le service est théoriquement terminé. Douche, sieste, et nous partons faire un tour et qq courses alimentaires en ville. Malgré la chaleur (plus de 30°C), la ville nous a semblé agréable à vivre car très verte et aérée. Tous les commerces sont ouverts en ce dimanche après-midi. Il y a un peu partout d’énormes monuments évoquant la période communiste (le pays n’a son indépendance que depuis 1991 !) Tout est un peu déglingué/usé mais propre ! L’islam est la religion dominante mais son application est très soft. Il y a une grosse minorité de russes blancs si bien que nous passons assez inaperçus ce qui est bien agréable. De retour à l’hôtel, il est trop tard pour commander le dîner (ils offrent un service de restauration) alors nous commandons des pizzas que nous dégustons vautrés devant…la finale de coupe du Monde de Foot ! Il n’y a que 4h de décalage horaire et la fatigue du voyage (et la clim) aidant, nous passerons une très bonne nuit ! Lundi 16 juillet Cap à l’ouest par une pénible route en travaux vers Kara Balta puis plein sud vers le village de Suusamir. Dès l’entrée dans la très belle vallée de Suusamir, les yourtes se succèdent le long du bitume : chacun essaie d’améliorer l’ordinaire en vendant fromage et kumis (lait de jument fermenté, la boisson traditionnelle) Chaque étal est pourvu d’une ficelle qui actionne une « sonnette » à quelques mètres dans la yourte ou la roulotte. Je ne sais pas d’où viennent ces roulettes mais il y en a partout ! Très vite nous prenons vers l’est et le village de Suusamir, où après quelques errements nous finissons par dégotter la pompe (en bidons de 5l !) J’ai prévu d’essayer de faire le tour du massif de Sari Kamish, au sud de Kizil-Oy, en partie bordé par la rivière Kökömeren, et je préfère avoir le plein car je ne connais pas l’état des pistes Un joli cimetière surplombe le village, l’occasion de se dégourdir un peu les jambes ! Cette puissante rivière est un affluent de la Naryn qui se jette dans l’Amou-Daria puis dans la mer d’Aral. Elle est presqu’en crue, ça dépote ! Quelques petits villages ponctuent la piste, souvent dotés d’une mosquée clinquante (payée parfois par le Qatar, parfois pour l’Arabie Saoudite, pour ce qu’on en a vu) Cette vallée de la Kökömeren est magnifique. Nous prenons un stop une dame à la sorte de Kizil Oï, qui va comme nous vers le sud. Communication difficile car ici presque personne ne parle anglais et nous ne parlons ni Kirghize ni Russe. Elle nous offre gentiment une flopée de bonbons et beignets qu’elle emballe dans un sac en plastique dont elle retire qq morceaux de mouton, miam ! Nous la déposons 50 km plus loin à Tabilgiti et continuons de longer la rivière en rive droite vers l’ouest. La route est goudronnée depuis la bifurcation vers Sari Bulung sans doute du fait de la présence de la mine d’uranium de Ming-Kush, plus haut à l’est dans la montagne. Les travaux – en cours- sont menés par…des Chinois. Je pense qu’à terme cette route rejoindra la M41 vers le lac de barrage de Toktogul. Nous nous trouvons un bel emplacement de bivouac au bord de la rivière. Nous ne sommes qu’à 1200 m d’altitude et il fait chaud ! Espérons qu’il n’y ait pas trop de déchets radio-actifs dans la rivière ! (sur le coup je n’y ai plus pensé !)

Mardi 17 Juillet Nuit un peu trop chaude… Nous quittons à présent la rivière pour remonter vers le nord-ouest. En prenant de l’altitude, le vert réapparait et nous remontons une vallée assez humide (boue possible si pluie), très fertile, avec jolies fermes assez soignées. Un petit air de Suisse. Que des maisons en « dur », parfois aux toits de chaume. D’ailleurs l’unique voiture rencontrée sur cette boucle est…Suisse, en route depuis 2 mois. Notre trace s’infléchit ensuite vers l’est et nous remontons une longue vallée vers le col de Kirk Kiz Ashuusu. Une vallée très sauvage file vers le nord, dont quelques yourtes gardent l’entrée. Quelques pierres plus ou moins dressées (la faute au bétail) dont l’une est gravée marquent le col (3339m) où le fond de l’air est trop frais pour pique-niquer. Il nous faut descendre un peu pour trouver un coin abrité du vent et près d’un ruisseau, avant de boucler la boucle près de Kizil Oï. Petit problème technique, nous avons actionné la boîte courte et même si la voiture semble fonctionner normalement, il y a plusieurs messages d’alerte au tableau de bord… Nous retournons vers la Vallée de Suusamir, en prenant en stop un kirghize jovial dans le village de Suusamir qui reconnait de suite à notre « salam » que nous sommes Français (ou belges) Il est allé acheter une voiture à Charleroi qu’il a bien sûr ramenée par la route et connait qq mots de Français et d’Anglais. Il a été animateur en Egypte, et son job est d’acheter et de vendre des chevaux. Un sacré numéro ! Nous le déposons qq km plus loin, non sans avoir dû lui promettre que la prochaine fois nous louerons une voiture par son intermédiaire car il pourra nous avoir un bien meilleur prix (j’ai ses coordonnées pour les amateurs !) Nous reprenons de l’essence à la grosse station Gasprom dans la vallée de Suusamir et j’en profite pour envoyer un mail à Sergeï et des photos du tableau de bord. Il répond aussitôt mais son anglais et le mien sont trop mauvais pour se comprendre par téléphone. Il nous suggère de trouver quelqu’un qui parle russe (comme lui) Je sollicite un gars avec une bonne tête qui a un gros 4X4 tout neuf, espérant qu’il parle un peu anglais : très peu en fait mais après m’avoir offert le snikers qu’il venait d’acheter, il skype illico presto son fils, qui lui traduit ma demande. Dans la foulée il « what’s ap « Sergei avec lequel il va passer une heure à faire différents tests et essais sur la voiture. Quand il se met à débrancher la batterie, je lui demande quel est son job : building business me dit-il et il me montre la photo d’un énorme immeuble flambant neuf à Bishkek, qu’il a construit. On n’en revient pas de tant de gentillesse ! Bref, en conclusion, la voiture fonctionne mais les voyants restent allumés. Sergeï me propose de nous amener une autre voiture (il en a pour une bonne demi-journée aller) ou de nous faire une ristourne de 150 $ (engagement qu’il tiendra). On choisit la 2ème option et nous n’aurons plus de problème par la suite (sauf avec l’alarme un peu fantaisiste mais ça n’émeut personne de toute façon) Soulagés nous reprenons la route vers l’ouest dans la belle mais très touristique vallée de Suusamir, puis prenons une piste vers le sud puis l’est afin de nous éloigner de l’axe principal) La lumière de fin de journée est superbe. Nous trouvons un joli coin de bivouac au bord d‘une rivière, et nous installons rapidement, sous le regard attentif des habitants des yourtes situées un peu plus haut, rassemblés en haut de la petite colline. Examen de nomade réussi ! Il nous faut 20 mn chronomètre en main pour tout installer, matelas gonflables (pff…) compris. Un peu plus tard, notre « voisin » dont la yourte est située de l’autre côté de la rivière nous fait une petite visite de courtoisie alors qu’il rentre chez lui. Je lui fais visiter les lieux. Il tâte d’un doigt expert la tension des haubans et d’un coup de botte renfonce 1 ou 2 piquets ! Il a l’air de trouver notre « yourte » un peu trop fragile. C’est pourquoi nous plaçons souvent la voiture du côté au vent afin de la protéger. Satisfait il enfourche son cheval pour traverser la rivière tandis que ses chiens empruntent des petites passerelles que nous n’avions pas vues. Cool, car demain est prévue une grande balade vers les montagnes où j’ai repéré un petit lac d’altitude. Joli ciel de fin de journée… Nous sommes à 2500 m et il fait bon. Mercredi 18 Juillet Grand beau temps au réveil, on a beaucoup de chance avec la météo. J’avais lu pas mal de récit de gens qui avaient eu froid, de la pluie, du brouillard voire de la neige et notre garde-robe n’est pas adaptée, tant mieux ! Après avoir évité un léopard des neiges (comme il est grand par rapport à la tente !), nous nous élevons au milieu des fleurs, au GPS, bientôt rejoints par… Nourik, notre voisin accompagné de ses 2 braves chiens. Ici les cavaliers cheminent toujours sur les crêtes, ce qui permet d’observer à 360° et rien ne leur échappe ! Ansare nous a vus de très loin et nous rejoint. Je ne sais comment, les filles se retrouvent à cheval ! Du moins le temps que je rejoigne la petite troupe. On a vu plusieurs de ces drôles de chiens, mélange de border collie et de lévrier afghan. Plus haut 3 autres cavaliers nous rendent une petite visite : essai des chevaux, photos, pose avec le chien. Du coup j’en oublie de regarder le GPS et on se trompe de vallée ! On aurait pourtant bien vu un petit lac au pied de cette montagne ! En plus un des bergers je le comprends a posteriori a essayé de m’indiquer la bonne direction mais je n’ai pas capté. Bref, on se repose un peu au milieu des fleurs avant de changer de vallée. Ansare s’en retourne avec ses chèvres et son chien a du mal à quitter les filles ! Les filles ne veulent pas perdre d’altitude et vont crapahuter par le haut. Fred et moi prenons le sentier indiqué par le berger (ayé j‘ai compris !) Voilà un lac mais Le lac est encore plus haut au-dessus de ce verrou glaciaire : on en a plein les pattes après 900 m de dénivelé positive ! Les filles nous rejoignent : elles ont vu le lac d’au-dessus et il est « bof » au milieu d’un grand pierrier donc on laisse tomber. On continue vers un autre col plus à l’ouest, avec l’idée de descendre par une autre vallée. Nous sommes rejoints par Nourik et le jeune berger, qui nous amènent le pique-nique ! Bel endroit aux roches tarabiscotées pour goûter au kumis, lait de jument fermenté dont les kirghizes boivent plusieurs litres par jour. Pas mauvais, je m’attendais à pire. J’en reprends même 2 ou 3 fois. Il nous offre aussi du pain et une sorte de fromage dans un petit pot, que Fred a apprécié. Nous partageons qq fruits secs achetés à Bishkek. Le tchaï (thé) bien sucré est excellent. Nourik nous déconseille de changer de vallée, en effet c’est très raide ! On redescend jusqu’à la tente : déjeuner, « douche » puis on remballe tout et nous prenons la route vers le sud en direction du lac de barrage de Toktogul. C’est la route du miel et des framboises (écrasées dommage) Plein de petits stands au bord de la route où les gens vendent leur production : des km de miel puis de km de framboises ! Le lac est à 1000 m d’altitude et il fait chaud ! J’ai repéré un coin de bivouac, hélas rendu inaccessible par le niveau du lac. On se trouve un coin près du village de Sargata, pas très glamour mais au bord d’un ruisseau. Jeudi 19 Juillet Encore une nuit un peu trop chaude… Nous poursuivons notre route vers le sud, en direction de la frontière Tadjik et du Pic Lénine (une des 3 sommets de plus de 7000 m du pays) La Naryn est le principal fleuve du pays, elle coule d’est en ouest et après avoir déposé ses limons dans le lac Toktogul, elle prend une incroyable couleur azur alors que nous la longeons sur plusieurs dizaines de km sur la route M41. Impossible de ne pas y faire une petit pause fraicheur, dans un coin qui invite d’ailleurs au bivouac (pas si facile sur cette portion de la M41) A mesure que nous approchons de Jalal-Abad, le paysage s’urbanise et la circulation se densifie. Il faut avoir un peu de culot et pas mal de sang-froid pour conduire au Kirghistan : même si dans les zones urbanisées, la police et ses radars veille (en général à l’ombre d’un arbre. Si pas d’ombre, pas de radar…) c’est un peu la chevauchée sauvage avec plus d’inconscience que de malice d’ailleurs. Les limitations de vitesse ne sont pas toujours bien claires et il faut être attentif et se calquer sur les autres. Moyennant quoi, on n’a pas été embêté par la police…

On flirte sur plusieurs km avec la frontière avec l’Ouzbékistan (de l’autre côté de ce lac) On arrive en fin de journée vers Gülchö : toute cette portion de route entre Tash Komur et Gülchö est bien pénible. Enfin, la circulation se raréfie et les paysages nous enchantent à nouveau. A Kichi Karakol, nous trouvons un joli coin de bivouac (mais on entend la circulation sur la M41) Vendredi 20 juillet Il ne nous reste plus qu’à franchir le col de Taldiik(3615m) avant de basculer sur Sari-Tash. Quelques indices de chamanisme sur ce cimetière musulman. Dans ce coin du monde, les frontières et les cultures sont intriquées. Vers l’est à 80 km, la frontière chinoise. Vers le sud à 45 km, le col de Kizil Art (4280 m) à la frontière Tadjike. Nous allons vers l’ouest en direction du Pic Lénine (7134m) en descendant la majestueuse Alay valley où coule la Kizil Suu, dont je sais que nous devrons la traverser, ce qui me m’inquiète un peu vu son aspect.. A Sari-Mogol nous tournons vers le sud, et un joli pont nous rassure aussitôt ! Nous sommes à 3000 m et il y a plein de marmottes ! Nous suivons un moment la piste qui mène au camp de base du Pic Lénine puis prenons à gauche vers le Tulpar Lake, en rive droite de la rivière, où aucun permis n’est requis. Nous dépassons une ferme (ou de jeunes enfants tendent la main pour des bonbons, nous n’aurons cela nulle part ailleurs au K.) Nous dépassons le lac et les quelques yourtes touristiques qui le bordent pour piqueniquer un peu plus haut avant de partir randonner vers le haut de la vallée. A droite le Tulpar Lake, devant la voiture et dans la vallée une passerelle permettant d’accéder à pied au camp de base. Il y a de quoi accueillir des dizaines d’alpinistes, dans un certain confort. Le temps est mitigé et il nous faut un peu motiver les troupes pour aller jusqu’au bout du sentier. Bien nous en a pris, nous sommes en face de la moraine glaciaire, en surplomb de la confluence de 2 rivières colorées. On distingue un des 3 ou 4 camps intermédiaires pour aller au sommet (sans doute le camp 1) et plus haut on distingue une trace avec 2 petites silhouettes qui crapahutent. Restons plutôt du côté des fleurs ! On traine un peu espérant que le sommet se dégage, en vain… Demi-tour… Nous trouvons un beau coin de bivouac, près d’un ruisseau avec vue sur le Pic Lénine…sous les nuages. Belles lumières orageuses de fin de journée mais finalement à peine 3 gouttes. Samedi 21 Juillet Le soleil se lève vers 6h00 dans un ciel parfaitement pur… A l’extrême droite notre tente, on aperçoit la dizaine de yourtes touristiques du Tulpar Lake. J’ai repéré une autre belle vallée à l’est de celle où nous avons dormi. Une piste permet de la rejoindre. Il y a des marmottes partout (on ne se les signale même plus) et aussi un beau troupeau de yaks. Petit problème technique avec l’appareil photo qui a pris des libertés artistiques, pff… Très belle vallée qu’il faudrait explorer plus avant… Retour sur Sari Mogol ou de bon matin un groupe chante et danse… Pause déjeuner en redescendant du col Taldiik Ashuu, encore des yaks. Nous reprenons la M41 vers Gülchö (délicieux abricots vendus au seau pour 3 fois rien ! C’est étonnant d’avoir en même temps -certes pas au même endroit- des framboises et des abricots. Nous aurons même des pommes !) Puis à nouveau la route pénible vers Jalal-Abad avant de bifurquer vers Kazarman, à l’est. La piste est peu roulante…on trouve miraculeusement un coin plat avec ruisseau dans le début de la montée vers le col de Kok Art (3335m). Nous sommes visibles de la piste (certes peu fréquentée) mais ne seront pas dérangés. Les gens répondent à notre salut et continuent leur route tranquillement. C’est bien agréable ! Je ne sais pas dire si c’est de la timidité, de la politesse ? Dimanche 22 Juillet Nous reprenons la montée, sur une piste très poussiéreuse et abimée par le passage de camions lourdement chargés de fûts d’aspect peu engageant (je pense qu’ils vont à la mine d’or de Mak Mal au sud de Kazarman) Kazarman, si elle abrite quelques immeubles décrépits, n’est pas si moche que décrite dans le Bradt. Il y a de la verdure, de l’essence et plusieurs commerces dont un supermarché pas trop mal achalandé. Le fond de la vallée que nous suivons jusqu’à Kara-Bulung, baigné par la Narin, évoque une oasis. La région est très agricole et même si nous avons aperçu qq antiques moissonneuses batteuses, la moisson se fait souvent à la faux ! Nous quittons ensuite la vallée fertile en direction du col de Kara-Koo (2625m) Un peu avant celui-ci nous faisons une pause pique nique dans le lit d’une rivière cristalline, à l’ombre d’un cottonwood, au pied de falaises d’un ocre qui nous évoque à tous une fois de plus l’ouest américain. La diversité des paysages nous émerveille ! Il suffit de changer d’altitude, de vallée pour changer de tableau : vert, rouge, jaune ou noir, croupes ondulées, pics acérés, plateaux entaillés de canyons, rivières multicolores. Les villages ne sont pas vilains, toujours très arborés (je trouve que les peupliers sont vraiment l’Arbre de l’Asie Centrale), les maisons décrépies mais pas misérables. Et partout, sauf vraiment dans les endroits les plus reculés, des troupeaux et leurs bergers qui vivent en yourtes, du moins durant la saison estivale. En hiver, il fait très froid, jusqu’à moins 30°C ! On se demande où vont tous ces animaux durant l’hiver ? En tout cas, les réserves de foin sont abondantes, mais les troupeaux immenses ! La présence de ces yourtes implique un réseau de pistes très développé, et sauf quand elles sont détériorées par un passage intensif, elles sont généralement en bon état (rien à voir avec la Mongolie) Elles permettent d’accéder à des vallées perdues, uniquement fréquentées par le bétail et les bergers. Il faut passer au-dessus de 3000 voire 3500 m pour voir des marmottes et des yaks, c’est leur domaine. La population génère très peu d’ordures et nous avons du mal à trouver…des poubelles ! Alors nous profitons du lit de la rivière jonché de bois flotté pour en faire une petite flambée. Après le col, nous redescendons vers la Narin et sa verdure, toujours entourée de badlands. A Jangi Talap, nous jetons un œil à un ancien caravansérail restauré et faisons un bref aller-retour à Ak Tal pour un plein d’essence. Ensuite nous repartons vers le nord en direction du Lac Son Kul : la piste remonte doucement la jolie vallée de la Kurka puis s’élève brutalement vers les alpages. La grimpette est raide mais charmante, au milieu des sapins et des fleurs de montagne. L’arrivée au lac est grandiose : nous sommes à 3000 m, et les sommets qui nous entourent 4000m. Des milliers d’animaux paissent sur ses rives. Les yourtes sont nombreuses mais pas tant que je le craignais car l’endroit est un des « marronniers » de tout voyage au Kirghistan. Il reste de la place ! Après avoir installé le camp, les filles reprennent la voiture pour aller négocier une rando à cheval pour le lendemain. C’est OK pour 8h, 1000 Som (13 euro) pour 2 chevaux pendant 2h. Lundi 23 juillet Nous déposons les filles au camp de yourtes touristiques : leurs chevaux arrivent montés par les 2 bout d’choux d’une « vraie » yourte située un peu plus haut dans la montagne. Elles partent tranquillement vers les crêtes, tandis que nous prenons la voiture pour aller vers le côté est du lac. Nous découvrons d’étranges pierres alignées, avec une succession de cercles de gros cailloux dont le sens nous échappe. Si quelqu’un sait ? Le paysage ne change pas beaucoup mais c’est beau partout ! Nous récupérons les filles, un peu claquées par leur galop à 3000m ! Puis nous redescendons vers Ak-Tal, en faisant une petite pause pique nique au pied du col près de la Kurtka (très bon coin de bivouac !) On continue ensuite en direction de Baetov, où nous reprenons de l’eau à une sorte de fontaine (il s’agit plutôt d’un tuyau sortant du sol que l’on repère grâce aux gens qui viennent s’y désaltérer ou faire le plein de gros bidons, car il semble que toutes les maisons n’ont pas l’eau courante) Faire le plein d’eau n’est pas si simple que je l’aurais cru au Kirghistan, où les rivières sont certes nombreuses, mais souvent en aval de gros troupeaux, et/ou souvent très limoneuses car d’origine glaciaire. Dans tous les villages ou presque on trouve donc ces « tuyaux » qui délivrent une eau que nous avons supposée potable. Nous avons aussi parfois fait le plein (d’eau !) dans des stations services (parfois avec un infect goût de plastique en particulier à Kazarman) Nous avons systématiquement traité l’eau des ruisseaux (avec de l’Aquatabs) et nous n’avons pas été malades. Nous avons mangé profusion de fruits (abricots, pommes) et légumes (tomates, oignons, pommes de terre, concombre) et beaucoup d’œufs (comme en Mongolie, garder précieusement les boites des œufs achetés dans la capitale car ensuite, les œufs sont vendus « tous nus » ) ! Aucun problème non plus.

Après Baetov, nous replongeons dans l’ouest américain et c’est la découverte inattendue de ce vieux caravansérail qui nous ramène en Asie ! Plus loin nous dépassons une ferme qui semble abandonnée avant de commencer l’ascension du col de Börülü (3262 m). La piste est époustouflante, de bonne qualité et il n’y a personne ! On a une pensée émue pour tous ces cyclistes croisés sur l’abominable M41 au nord de Gülcho…. Après le col, quel contraste entre les doux vallons verdoyants et cette haute falaise grise dont le soleil révèle les moindres détails ! La piste redescend vers le hameau de Orto Sirt et la vallée de la Terek. J’ai repéré une piste qui continue de l’autre côté vers l’ouest que l’on distingue sur cette photo. Nous traversons la Terek et continuons vers l’ouest en grimpant dans les alpages. La piste est excellente, ne dessert pourtant que quelques yourtes éparses et une ferme plus haut dans la montagne, que nous dépassons pour finalement nous poser au bord d’un ruisseau, en fond de vallée, au pied de ce glacier. Comme souvent au K, les anciennes moraines sont végétalisées et ça donne un aspect tout-à-fait original au paysage. Nuit paisible à 3000 m, c’est l’altitude idéale pour dormir sans avoir trop chaud !

Mardi 24 Juillet En traversant la Terek hier, nous avons remarqué qu’elle s’écoule au nord du gué dans une jolie gorge que nous avons envie d’explorer. Nous la retraversons donc, la longeons sur sa rive droite presque jusqu’à l’entrée de la gorge et découvrons par hasard une source captée, ça tombe bien ! Nous nous y garons et continuons à pied, pas bien loin hélas car c’est trop accidenté. Bonne petite balade matinale rafraichissante cependant ! Nous reprenons la piste vers le sud, en rive gauche cette fois et nous rapprochons de cette fascinante falaise. On se régale ! Après l’avoir contournée par le col de Kulak(3390 m), nous trouvons une piste qui permet de se rapprocher de sa face sud-est, hélas vite interrompue par le lit effondré d’une rivière. Ce coin mériterait vraiment une exploration plus approfondie mais il est midi, il fait chaud et soif : petite pause piquenique et on envoie le drone à notre place ! Le soleil au zénith n’est pas l’idéal mais il nous semble distinguer plein de jolis tipis (un peu comme certaines formations rencontrées dans l’ouest US, certes moins colorées) Nous sommes inspectés par quelques vautours curieux qui profitent des ascendances. Recharge de la batterie de l’appareil photo directement sur la batterie car en route la prise allume cigare a déjà du boulot : smartphone qui nous sert de GPS, batteries du drone, de sa télécommande, gopro, routeur internet et tutti quanti ! Il nous nous reste ensuite qu’à redescendre vers la routeE125 qui mène en Chine via le Torugart Pass. Nous prenons à G vers le nord et la ville de At Bashi et, comme nous passons devant, nous prenons la piste qui mène au caravansérail de Tash Rabat (autre marronnier), entouré de diverses yourtes commerciales et petits commerces. Il nous a laissés assez indifférents. Après qq courses à At Bashi (il faut en moyenne faire 2 ou 3 boutiques pour trouver des fruits, du pain, des œufs, des légumes, du lai, des jus de fruit et du yaourt), nous prenons en rive gauche une piste qui longe vers l’aval la rivière at-Bashi vers le nord, au nord de la ville. Les badlands aperçu sur Google Earth m ‘avaient donné envie d’aller voir par là mais hélas, il est très difficile d’approcher de la rivière car les pistes secondaires sont souvent effondrées. Il existe une autre piste en rive droite, peut-être est-elle plus propice ? Bref ! demi-tour pour l’amont de la même rivière, plus à l’est où j’ai repéré (toujours sur les vues satellites) de jolies gorges. Nous longeons la rive nord de l’At Bashi et contournons par l’est le massif de At Bashi Kirka. Ensuite nous prenons une piste qui remonte la rivière en rive gauche dans une très jolie vallée parsemée de yourtes. Nous la remontons sur une trentaine de km, jusqu’à surplomber un pont qui permet de passer en rive droite puis de continuer vers l’est, sans doute à perpète (encore un coin à explorer !) Mais la portion de piste qui descend au pont n’inspire pas Fred et le temps est à l’orage alors nous préférons ne pas descendre au bord de la rivière et camper un peu plus haut. Le pont est juste en aval de la confluence entre les rivières At Bashi la rouge et Balikti la bleue. 3 orages et beaucoup de pluie durant la nuit ! La tente a tenu le choc, faut dire qu’elle a déjà fait ses preuves en Islande ! Mercredi 25 Juillet Petite balade matinale en remontant les gorges de la Balitki, puis nous reprenons la piste cette fois vers l’ouest. Quel peut bien être ce système de balancier près de cette yourte ? Après Bosogo, nous repassons en rive droite de l’At Bashi, traversons le village de Ak-Muz, puis son cimetière ( !) avant de continuer jusqu’à Naryn où nous refaisons qq courses. Bien malin qui pourra deviner ce qu’on vend là-dedans ! Nous allons maintenant rejoindre en 2 jours le lac Issik Kul en prenant la piste qui file de Narin vers Tosor (environ 200 km) Vallée très agricole sur les 20 premiers km, la moisson bat son plein ! Nous piqueniquons à la confluence entre Kichi Narin la bleue et Chong Narin la grise, près de ces yourtes inoccupées. Puis nous remontons des gorges, où nous rencontrons des russes équipés de kayaks (sur le toit !) en phase de reconnaissance de la rivière. Le débit est fort mais il y a très peu d’obstacles et ce sur des dizaines de km : avec un très bon niveau de kayak, ça doit être fantastique ! Un e fois franchies les gorges, nous sommes à 2500 m et le paysage, ouvert, grandiose et paisible à la fois s’élève en pente douce jusqu’à la source chaude de Jiluu Suu à 3000 m : cette portion de piste est splendide ! Rencontre avec des yaks… Et même avec un chameau ! On s’arrête pour le gratouiller car il a une bonne tête et les enfants qui jouaient un peu plus haut nous rejoignent. L’ainé ne se fait pas prier pour escalader la bestiole, tout fiérot ! Voilà où habitent les enfants. Ce sont les grandes vacances et il y a de la marmaille partout ! Nous arrivons aux sources chaudes en fin de journée et c’est un peu la foule ! Le bain n’est pas bien grand et ne peut accueillir que 4 personnes à la fois. On continuer la piste sur 1 ou 2 km pour se trouver un coin tranquille au bord de la rivière Üch Emchek, encore une fois au pied d’un glacier. Nuit paisible à 3000 m.

Jeudi 26 Juillet Nous refaisons le plein d’eau dans un torrent d’eau claire puis démarrons de cet endroit la rando vers le Techik Kol, un lac d’altitude situé au-dessus de la source chaude. On tâtonne un peu avant de trouver cette antique passerelle pour traverser le torrent. En contrebas, on aperçoit les « cyclistes courageux » qui quittent le camp, les cyclistes « fainéants » accompagnés d’un véhicule d’assistance qui roupillent encore (mea culpa, cycliste et fainéant c’est antinomique !) et les cavaliers russes (avec la Lada Verte) qui se lèvent tranquillement. La montée (en partie sur une ancienne piste ce qui gâche un peu le paysage) se fait tranquillement. Curiosité géologique : un lac se déverse dans un autre via un torrent au bon débit et voilà ! Pas d’issue visible à ce lac pour l’empêcher de déborder ! Voilà le lac et la passerelle de l’ancienne piste (en partie effondrée) est toujours présente. En redescendant nous croisons les cyclistes « fainéants » russes (à pied sauf un) et les cavaliers russes (à cheval) qui je pense vont continuer vers l’ouest par cette ancienne piste. Fred et les filles redescendent tout schuss tandis que je prends mon temps. Ils veulent se baigner avant que tout ce petit monde ne redescende. Finalement les filles devront patienter un peu le temps que des hommes musulmans et surtout tous nus finissent d’infuser. Fred se joint à eux mais l’eau à 43°C ne lui permet pas de tremper bien longtemps. Je m’abstiens, pas fan du béton, de la promiscuité et de l’eau brûlante. On a pu se laver tous les jours, puisque nous avons toujours campé au bord de l’eau, quitte à faire chauffer un peu d’eau sur le réchaud. Mes troupes bien ramollies par leur baignade, nous reprenons la piste vers le col de Tosor. A l’est de la source chaude, elle devient bien moins roulante car elle flirte avec le lit d’une rivière et traverse aussi plusieurs pierriers. Nous hésitons un peu lors d’un gué pas mal creusé par le courant et recevons l’aide bienvenue d’un kirghize qui habite la yourte juste au-dessus qui nous conseille un passage un peu en aval. Sympa ! Plus loin pas de gué difficile, l’eau est claire et il n’y a pas plus de 30 cm. Les vallées glaciaires perpendiculaires à la nôtre se succèdent, très austères avec ce temps. Un peu plus haut dans la vallée nous sommes intrigués par la présence de formes humanoïdes perchées sur des piquets, mi figures chamanoïdes mi épouvantails…. Il s’agit en fait d’une originale opération markéting orchestrée par cette petite famille kirghize pour capter l’attention des touristes, à la fois amusés et étonnés de croiser cette petite boutique volante dans ce coin perdu ! Ils ont bien mérité qu’on leur achète qq babioles ! La yourte fait aussi restaurant mais nous déclinons la proposition car on n’avance vraiment pas vite sur cette mauvaise piste ! Bien nous en a pris car les choses se corsent encore dans la montée vers le col. Nous dépassons qq cyclistes russes à l’agonie puis les copains plus fringants qui les attendent au col en se caillant. Il est situé à 3893 m au niveau d’un glacier. Il pleuviote, il y a du vent, on les plaint d’autant plus que le bivouac est impossible encore avant plusieurs km. Nous passons enfin sous les nuages et apercevons le lac Issyk Kul (162 X 80 km, 668 m de profondeur) et les montagnes sur sa rive nord. La descente, jolie, nous semble toutefois interminable (le lac est à 1600 m) après cette longue journée. J’ai repéré une presqu’île au nord-est de Tosor qui semble propice au bivouac : il s’agit en fait d’un « camping » sans aucun aménagement, il faut juste payer l‘équivalent de qq euro à la yourte située au début de la piste. Le coin semble connu puisque pour une fois nous ne sommes pas seuls mais l’endroit est assez grand pour que chacun garde sa tranquillité. Il y a qq cyclistes et des Russes et des Kazakhs venus pour pêcher et faire du windsurf. On se pose côté lagune avec la vue sur les montagnes de la rive sud. Bel orage de fin de journée qui passera à côté finalement.

Vendredi 27 juillet Nuit calme bien qu’un peu chaude. Nous sommes tout près du Fairy tale ou Skazka canyon, autre marronnier, dont je n’attends pas grand-chose et qui finalement est très plaisant. Il faut dire que nous y sommes à 8h et que nous y serons tranquille jusqu’à 9h passées. Ensuite les gens arrivent, par lots de 18 en Marchroutka… Le site est assez étendu finalement et nous n’avons pas pu tout explorer car la chaleur monte vite et la belle lumière ne dure pas. Donc venir très tôt ! On a payé (50 som-0,6 €/personne) en sortant. Comme il est tôt nous décidons d’aller chercher un peu de fraicheur en remontant la Vallée de Barskoon jusqu’au col de Ara bel d’où part une vallée désertique parsemée de petits lacs d’altitude. La piste est excellente, arrosée pour éviter la poussière, ça nous change d’hier. Nous dépassons un convoi d’une dizaine de gros camions citernes, siglés Kumtor. C’est la mine d’or gérée par des Canadiens beaucoup plus haut dans la montagne. Nous passons devant la cascade de Barskoon où la profusion de yourtes commerciales nous décourage. Une photo de loin suffira ! Plus haut nous sommes malheureusement obligés de faire demi-tour à une sorte de check point gardé par des hommes portant l’uniforme de la Kumtor. Niet, impossible d’aller plus loin. Pourquoi ? On redescend pour se poser au bord du lac, un peu à l’ouest de Skazka Valley. Nous allons y buller toute l’après-midi (et y prendre qq coups de soleil pour certaine !) C’est amusant de voir tous ces gros cumulus se former à la périphérie du lac sur les sommets des montagnes. En fin d’après-midi nous repartons vers l’ouest (la route goudronnée sur la rive sud du lac est très « ondulante », bien pire que pas mal de pistes) Il fait chaud, c’est vendredi, il y a du monde à la plage ! Petit arrêt à Bokonbaïevo, où ici comme ailleurs nous sommes étonnés de voir ces portraits (plein de personnages différents) accrochés aux réverbères ? Aucune idée de leur signification ? En approchant de Balitchky à l’extrémité est du lac, je me rends compte que la région est beaucoup plus urbanisée et qu’il va être difficile de trouver un coin de bivouac agréable. Pour 4800 som (60 €), nous prenons 2 jolies chambres à l’hôtel Azimut à l’entrée ouest de la ville. Ils acceptent de nous servir le petit-déjeuner dès 7h car nous allons demain faire une balade dans un canyon et vu la chaleur, je préfère démarrer tôt. Pour dîner, nous allons au Smack café et testons quelques plats « typiques » : intérêt plus documentaire que gustatif. Par contre la glace à la pistache est un délice !

Samedi 28 juillet Nous avons bien dormi, les filles ont eu trop chaud (pas de clim et trop de bruit pour ouvrir la fenêtre) A 8h nous commençons la rando dans le Konorchek Canyon (1/2h de route depuis Balitchky) Le début est assez moche et ingrat, puis la vallée se rétrécit et se transforme en canyon avec qq ressauts à escalader. Après 1h de marche on débouche sur une large vallée cernée de badlands. Un petit coup de drone pour cerner les coins les plus intéressants : à gauche toute (donc vers le sud) en remontant le wash. Pas mal de formations tarabiscotées ! De là-haut on aperçoit des collines colorées que nous essayons d’atteindre en remontant un autre canyon, longuet car très sinueux. Finalement nous renonçons peu avant le but car le ciel noircit et ça tonne au loin. Demi-tour sur un bon rythme donc. Arrivés à l’entrée du 1er canyon, nous croisons pas mal de monde (Japonais, Anglais) accompagnés de guides locaux, qui montent en dépit de l’orage. Il y a certes pas mal d’endroits où s’échapper du fond du canyon, mais ce n’est pas possible partout… Money is money… Au total, rando d’un assez mauvais rapport effort/intérêt. Sans doute exagérément promue du fait de sa proximité avec Bishkek et l’Issyk Kul. Dans le même genre, nous faisons sur la route vers Bishkek un détour par la Burana Tower, vantée dans tous les guides. Bof…Enorme parking, plein de marchroutka, seul Fred a eu le courage de descendre de la voiture ! On est vraiment des sauvageons. Nous retrouvons avec plaisir notre hôtel de Bishkek et sa clim (4800 som/ 60 € pour une grande chambre de 4 avec kitchenette et SDB et clim). Cette fois nous commandons à temps pour dîner sur place ! Nous faisons les bagages tandis que Fred va faire laver la voiture (intérieur / extérieur) Excellent dîner sur place, on se régale ! (pour environ 6 ou 7 euro/personne) Dimanche 29 juillet Nous quittons l’hôtel à 7h00. Ils nous ont préparé des breakfast box, très bons) Nous retrouvons Sergeï à 7h30 sur le parking de l’aéroport. Après une rapide inspection, il me rend ma caution (340 €) et la ristourne promise (120 €) Notre avion décolle à 10h30 et après une courte escale à Istanbul nous atterrissons à Bâle vers 17h00. On a ENCORE crevé de chaud avec Turkish Airlines…pfff… Et il fait 37°C en arrivant ! Conclusion : Superbe voyage ! Paysages fantastiques, population discrète et très accueillante ! On a adoré !

Budget pour 2 semaines à 4 Avion pour 4 : 1800 € Location de 4X4, inclus 300 km/j (on a fait 3000 km) : 1070-120 = 950 € 3 nuits d’hôtel à 4 : environ 180 € Sur place (bouffe, essence +/- 0,6 €/l) : 420 € Total : 3350 € soit 840 €/personne.
Randonnée dans le Supramonte, Sardaigne: interdictions et accès payants English translation pending
by Elcoprino · 2018-07-06 · 5 replies
Étant donné que je vois régulièrement ici des messages concernant la randonnée dans le Supramonte, je crois utile de signaler que la commune d'Urzulei (située entre Baunei et Dorgali, et englobant notamment le célèbre canyon de Gorropu) vient de prendre des mesures drastiques concernant notamment le bivouac, l'accès aux sites d'escalade et aux grottes, etc. Bref des mesures qui frappent de plein fouet le tourisme actif. Une fois de plus c'est toute une communauté qui paie pour les excès de quelques individus ; peut-être aussi que cette communauté ne rapporte pas assez d'argent à la commune et ne fait pas assez vivre le commerce local. Il faut croire que l'accès payant à Gorropu est loin de suffire, malgré le nombre de visiteurs. Peut-être aussi qu'il s'agit tout simplement de jalousie par rapport aux communes voisines qui ont un accès à la mer.
Du ras-le-bol du tourisme à la tourismophobie English translation pending
by VoyageForum · 2018-03-28 · 132 replies
C'est dans l'air du temps. Après avoir été encensé pendant des années, le tourisme (de masse) est en train de devenir LE problème pour certains lieux ou certaines villes en Europe comme ailleurs... Lire la suite...
Voyage à vélo à travers l'Asie et l'obtention des visas English translation pending
by HeckyClown · 2018-02-04 · 21 replies
Bonjour, Je me lance bientôt dans un voyage a vélo a travers l'Asie et l'obtention des visas est devenu un véritable casse tête pour moi, je compte passer par pas mal de pays pour lesquels je sais que l'obtention de ceux ci n'est pas aisé, d'ou ma question peut être un peu large qui concerne principalement la Chine et le Pakistan, je compte en effet effectuer toutes mes demandes de visas en routes, par exemple demander le visas Iranien en Turquie, mais pour ces deux pays je n'ai pas réussi a avoir des infos précises sur leurs obtention, avant de passer en Chine je passe en Iran, Turkménistan, Ouzbékistan et Kirghizistan, et avant le Pakistan en Chine, quelqu'un aurait il des conseils sur le meilleur moment ou le meilleur endroit pour demander ces visas, merci d'avance !
Trek du Gosainkund (Népal) English translation pending
by SathyaB · 2017-12-03 · 15 replies
Bonjours à tous,

Je compte partir 3 semaines au Népal en janvier ( période froide mais mon planning ne me permet que cette période ) ou j'aimerais réaliser mon premier trek, celui des lacs de Gosainkund en total autonomie, je veut dire par la sans guide ni porteur et si cela est possible à moindre altitude, faire du bivouac.

Pour vous situer sur ma condition, sans être un expert je suis reste habitué à la randonnée, la plupart réaliser par chez nous dans le parc des écrins et tout dernièrement celui de Yosemite aux états unies. Je suis très sportif et j'ai une très bonne condition physique due à mon travail ( cascadeur ). Je suis bien sur au courant que cela n'a aucun impact sur le mal de l'altitude mais je préfère le préciser.

Je viens vers vous car avant de me lancer dans une nouvelle aventure, j'aime être sur de ce que je fais. J'ai donc quelques questions auxquelles vous aurez sûrement les réponses.

D'abord, au jours d'aujourd'hui est t'il autoriser de faire un trek dans la région du Langtang totalement seul?

D'après mes recherches cela semblerait être un trek relativement accessible mais je demande quand même aux connaisseurs cela vous semble t'il un trek adapter pour une première au Nepal?

Le bivouac vous paraît t'il possible à cette période l'année ( je ne prévois pas en faire au dessus de 3500 m ) ?

En cherchant une carte je suis tombé su le site Amazon, sur une carte des randonnée de la vallée du Langtang au 1:50:000 ( de 2016 ) pensez vous qu'elle sera suffisante pour tracer mon itinéraire et éviter d'être perdu?

Je n'ai pour l'instant que ces questions qui me viennent en tête, merci d'avance de votre aide.
Désert d'Atacama et grimper les sommets English translation pending
by David0710 · 2017-11-08 · 14 replies
Bonsoir, je vais partir au chili pour 2,5 mois en décembre et ma première destination est San Pedro de Atacama. Je compte y faire 3 semaines pour y gravir les différents sommets et volcans en solo.

Est-il possible de faire des treks de 5 -6 jours dans le désert totalement en autonomie ou est-ce interdit ?

Je compte découvrir ce désert seul, et au passage me faire un camp de base tous les 2 jours pour grimper des plus de 5000m et après 6-7 jours revenir passer une nuit en ville pour me ravitailler et repartir pour 1 semaine dans une autre zone du désert.

Je compte également prendre une paille filtreuse d’eau ainsi qu’une pompe filtreuse pour me ravitailler en eau en réserve d’eau.

Le but de mon voyage est de vraiment y faire ma passion qui est la grimpe de sommets mais aussi la découverte en pleine nature.

Je n’ai en aucun cas envie d’etre Dans des treks avec guide et touristes.. j’ai vraiment envie de me retrouver seul de chez seul.

Qu’en pensez-vous ? Merci de me laisser vos avis.

Bonne soirée !
Recruter un guide pour trek vers le Dhaulagiri English translation pending
by Arnaud233 · 2017-10-11 · 42 replies
Salut tout le monde Mon envie de Népal est trop forte et j'espère y être en Mars. Mon programme est le suivant: région du Khumbu pour mon 1er trek puis le Tour des Annapurnas de Besisahar (je débuterai certainement plus haut) jusqu'à Marpha (+ lac Tilicho).

Mais le Dhaulagiri me tente aussi beaucoup sauf que le temps dont je dispose n'est pas extensible comme je voudrais. Du coup au lieu d'en faire le tour complet et ainsi raccourcir le parcours, je pense dans la foulée des Annarpurnas poursuivre jusqu'au French pass (5360m) en partant de Marpha via Yak Kharka, Thapa pass et la Hidden Valley. Puis retour à Marpha par le même chemin. L'aspect reculé et majestueux des lieux m'attirent mais je serai plus rassuré accompagné par quelqu'un connaissant le secteur.

J'en viens donc à mes questions: Est-ce possible de recruter un guide à Marpha et combien devrai-je le rémunérer environ? Y louer une tente (voire matériel type réchaud)? Et la nourriture pour 4-5 jours en autonomie...

Ah oui question secondaire: le Thapa Peak j'aimerai bien mais les 500 euros du permis ça coince. Est ce que c'est risqué de s'affranchir de payer le permis dans cette zone isolée?

Voilà merci beaucoup pour vos réponses et conseils.
Trek Lamayuru – Chilling – Stok et ascension Stok Kangri (Inde) English translation pending
by Oumouba · 2017-08-28 · 6 replies
Bonjour,

Je reviens avec mon compagnon d’un trek Lamayuru-Stok et ascension du Stok Kangri en autonomie complète et nous avions quelques infos à partager.

Le trek est magnifique est très peu couru (nous n’avons croisé personne entre Lamayuru et Chilling, un peu plus de monde en sens inverse sur Chilling-Stok car c’est un des départ du trek de la Markha).

Il semble possible de le faire en homestay car il y a désormais des homestay dans tous les villages rencontrés et possibilité de louer une tente dans les camps. Pour notre part, nous l’avons fait en autonomie complète, ce qui permet d’être davantage dans la nature et d’être plus souple sur la gestion des étapes. Nous avions organisé un dépôt de ravitaillement (nourriture et matériel technique) à Chilling avec une agence. (Lagangpa Tours)

Alors que nous avons l’habitude de trek en montagne et que nous sommes deux trentenaires en bonne forme et acclimatés, nous avons trouvé ce trek très sportif. Il y a plusieurs passage de cols à 4800-4900m, avec des descentes dans la vallée entre 3200 et 3500, ce qui fait pas mal de dénivelés avec un sac de trek et surtout beaucoup de km pour traverser des vallées immenses. Il est difficile d’agencer les étapes autrement en raison des cols qui doivent être passés de bonne heure pour éviter les grosses chaleurs.

Deux infos d’itinéraires:

- Entre Wanla et Hinju, le sentier emprunte une route. Certes, elle est très peu passante et dans un cadre très beau, toutefois cela reste moins agréable que les autres étapes. Il y a sûrement possibilité de se faire déposer à Hinju par une voiture. C’est possible aussi de commencer le trek à Hinju (puisque Wanla est accessible en voiture) mais c’est dommage car la première étape Lamayuru-Wanla est très sympa.

- Le pont qui permet de passer la Sumda Chenmo a été emporté et le sentier qui permet de monter au camp de base du Dung Dung Chan La n’existe plus. Il faut donc traverser la rivière à gué au niveau de la confluence de Lasgo (sans difficulté) et monter la montagne d’en face, jusqu’à un petit col qui permet de rejoindre la vallée de Dung Dung Chan La. Ce sentier est très visible en descendant du Kongskil La.

Concernant l’ascension du Stok Kangri :

- Nous avons rejoint Mankarno, puis le camp de base du Stok Kangri depuis le Stok La. Pour ceux qui veulent faire uniquement le Stok, je conseille de partir de Spituk en passant par Rumbak et le Stok La plutôt que de partir de Stok. Cela fait une petite acclimatation, le Stok La est magnifique dans ce sens et la montée au camp de base beaucoup moins fréquentée par ce chemin. Il y a possibilité de trouver tente, nourriture, piolet et crampons au camp de base (pas besoin de cordes). Toutefois, nous étions content d’utiliser notre matériel plutôt que celui proposé, issu des stocks de l’armée.

- Nous sommes partis dans les derniers à minuit (les premiers partent à 21H30) pour arriver au sommet au lever du soleil. Nous avons eu très froids malgré polaire, doudoune, gore-tex, surpantalons, gants, moufles, aussi prévoir des vêtements chauds. L’itinéraire est facile à trouver (trace bien marquée et nombreuses cordées), le glacier, très peu profond ne nécessite en effet pas de cordes. Outre le froid et l’altitude, il n’y a pas de difficultés techniques mais il faut savoir marcher sur de la neige dur très raide, traverser une arête rocheuse facile et trouver son chemin dans le glacier à la frontale. Pour les randonneurs qui n’auraient jamais fait d’alpinisme, je conseille de prendre un guide.

N’hésitez-pas à me contacter si vous avez des questions sur cet itinéraire.

Bonne découverte du Ladakh Miléna

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