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Guadeloupe en famille dans 3 semaines English translation pending
Nous partons pour la toussaint en guadeloupe avec nos 4 enfants de 7 à 15 ans ! C'est l’excitation générale !
Quels conseils pouvez vous me donner ? Où pourrions nous voir des dauphins , rêve d'Elise, 9 ans, quelles sont les meilleurs rando, au volcan et dans la foret et autres ? les meilleurs spots pour snorkeler !! ?
Tous les conseils sont les bienvenus !
Merci à vous
Itinéraire de 14 jours au Costa Rica English translation pending
Bonjour à toutes et à tous, voicimon planing pour le costa rica, (merci de me corriger si vous pensez qu il peut s ameliorer !🙂
je pense quil se deroulera ainsi du 1 au 15 février:
2 fevrier :arrivé a san josé nuit a coté du volcan poas
3 fevrier : volcan poas et direction monteverde
3 au 5 fevrier monteverde et volcan arenal
5 au 7 février: tortuguero
8 au 10 fevrier: puerto limon et cahuita ( jai vu qu'on pouvait faire le canal en bateau ca doit etre sympa ? ou une autre idée dans le coin mieu que celles ci ?
10 au 13: direction au PN corcovado (8h de route je crois? donc escale le midi vers san isidro del general pres du point culmimnant ca peu etre sympa? puis 2 nuit drake bay pour faire plage et le parc a coté et 1 nuit dans le parc meme a sirena en partant de carate?
13 au 15 : PN manuel antonio
15 fevrier: route a san josé retour en france (mais probleme jai vu que y a 2 h de route entre laeroport etmanuel antonio? que faire ralonger les vac s 1 jour ou faire 1 seul nuit a manuel antonio et la derniere nuit se rapprocher de laeroport ou en bord de plage vers Tarcoles ? une idée de belle plage pres de la ?
Merci pour vos info conseils par avance !!
je pense quil se deroulera ainsi du 1 au 15 février:
2 fevrier :arrivé a san josé nuit a coté du volcan poas
3 fevrier : volcan poas et direction monteverde
3 au 5 fevrier monteverde et volcan arenal
5 au 7 février: tortuguero
8 au 10 fevrier: puerto limon et cahuita ( jai vu qu'on pouvait faire le canal en bateau ca doit etre sympa ? ou une autre idée dans le coin mieu que celles ci ?
10 au 13: direction au PN corcovado (8h de route je crois? donc escale le midi vers san isidro del general pres du point culmimnant ca peu etre sympa? puis 2 nuit drake bay pour faire plage et le parc a coté et 1 nuit dans le parc meme a sirena en partant de carate?
13 au 15 : PN manuel antonio
15 fevrier: route a san josé retour en france (mais probleme jai vu que y a 2 h de route entre laeroport etmanuel antonio? que faire ralonger les vac s 1 jour ou faire 1 seul nuit a manuel antonio et la derniere nuit se rapprocher de laeroport ou en bord de plage vers Tarcoles ? une idée de belle plage pres de la ?
Merci pour vos info conseils par avance !!
Sumatra: région de Padang ou région de Medan English translation pending
Bonjour,
Nous serons pendant environ 18 jours à Sumatra l'an prochain.Nous sommes deux adultes et deux enfants de 10 et 12 ans habitués des voyages, adeptes du voyage lent. Nous souhaitons allier rencontres des populations, randonnées nature et 2 jours de trek dans la jungle, volcan, découverte de nouvelles cultures, quelques jours de repos sur une belle île avec plage propre où nous pouvons être en maillot de bain, le tout sans faire 20 heures de bus sur 2 jours. D'où notre décision de privilégier une région plutôt qu'une autre.
Je suis plutôt partie pour la région de Medan avec trek à Ketambe (Jhony Jungle), Toba, Bukit Lawang, Banyak islands, mais peut-être que la région de Padang est plus belle avec Maninjau, Haurau et les îles au large de Padang.
Merci de me donner votre ressenti.
Cordialement
Indonésie hors sentiers battus English translation pending
bonjour,
Nous avons l'intention de partir en mars ou avril en fonction de congés de Paques pour 15 jours.
Après l'Inde nous serions tenté par cette région . On aime la rando, rencontrer la population locale, découvrir plein de choses merveilleuses. Ascension volcan, etc....
Qui peut nous aider à la préparation de ce trip?
Merci d'avance
René
Merci d'avance
René
Civilisation précolombienne au Mexique English translation pending
Bonjour,
je songe à partir au Mexique mi novembre visiter, trekker avec ALLIBERT. J'ai besoin de vos avis sur ce pays et apparemment le volcan est en éruption alors ça risque de faire foirer mon voyage. Je crains aussi que la pluie persiste. Je vous joins le programme et vous me ferez part de vos vécus, ça doit être joli ou sans plus?
J 1/ France - Mexico Départ de France. Arrivée en principe en soirée à Mexico. Transfert dans un hôtel du centre. Dîner libre, service de restauration à l’hôtel.
J 2/ Teotihuacán - Mexico Le matin, visite à pied de l’extraordinaire site aztèque de Teotihuacán et ascension de ses célèbres pyramides. Retour à Mexico, visite du centre-ville colonial autour du zócalo (place centrale). Bâtie au XVIe siècle sur les ruines de Tenochtitlán, ancienne capitale aztèque, Mexico abrite de nombreux bâtiments coloniaux, ainsi que les restes de temples aztèques. Nuit en hôtel.
J 3/ Mexico - randonnée paso de Cortés - Puebla Lever très tôt, transfert à la petite ville d’Amecameca, puis route vers le pied des volcans qui la dominent : le Popocatépetl (5465 m), le plus célèbre, actuellement en activité (nous le verrons peut-être surmonté d’un panache de cendres), et son voisin l’Iztaccíhuatl (5230 m). Arrivée en véhicule jusqu'à La Venta (3280 m.) puis randonnée vers le Paso de Cortés (3800 m.). Magnifique vue sur les volcans. Retour au véhicule et transfert à Puebla, une des plus anciennes et des plus belles villes du Mexique (patrimoine mondial de l’Unesco) : un zócalo magnifique, plus de 60 églises, et une architecture très originale avec les nombreuses façades aux motifs de brique rouge et de céramique. Visite de la ville. Soirée libre et nuit en hôtel. 3 h de marche. 3 h de route. M = 780 m
J 4/ Puebla - forêt de cactus - Oaxaca Route de Puebla à Oaxaca. Nous quittons peu à peu la zone des volcans pour passer à des paysages de cordillère vallonnée. A mi-chemin, nous traversons de véritables forêts d’immenses cactus. Arrêt et belle randonnée sauvage au milieu des cactus de toutes tailles aux formes variées : hauts et élancés comme des chandelles, bas et ventrus comme des tonneaux, ramifiés… Nous serons accompagnés d’un guide local spécialiste de la flore et de la faune locale d’une richesse insoupçonnée. Le sentier est rocailleux, la chaleur souvent au rendez-vous, mais cela vaut vraiment la peine ! Arrivée à Oaxaca en début de soirée, installation à l’hôtel situé au cœur de cette petite ville animée et tout en couleurs. Nous dînerons dans un restaurant typique de la ville et profiterons des nombreuses animations de la rue et de la place centrale, autour du marché. 5 h de marche environ. 2 h de route jusqu’à Zapotitlan et 3 h en fin de journée pour arriver à Oaxaca.
J 5/ Monte Albán - Cuajimoloyas Au petit matin, visite à pied du site de Monte Albán, l’ancienne capitale zapotèque, située sur un vaste plateau artificiel au sommet d’une colline d’où la vue embrasse toute la vallée d’Oaxaca et son écrin de montagnes. Restes grandioses de nombreux palais, temples et habitations : la ville a compté jusqu’à 35 000 habitants ! Puis retour à Oaxaca. Visite du centre historique de cette très belle ville coloniale, également classée au patrimoine mondial de l’Unesco. Elle est très différente des autres villes déjà visitées, avec ses gracieux bâtiments coloniaux en calcaire. Transfert à Cuajimoloyas et nuit en cabanes. 2 h de marche dans le site de Monte Albán. 3 à 5 h de visite. 1/2 h de route
J 6/ Cuajimoloyas - Benito Juárez - La Nevería Lever tôt et transfert à la communauté de Benito Juárez (2800 m). Petit-déjeuner typique puis randonnée jusqu'à La Nevería (2600m). Les villages de la Sierra Norte d'Oaxaca constituent l'un des exemples le plus relevant d'organisation sociale communautaire au Mexique. Ils sont 8 villages de montagne qui partagent un territoire de 29 000 hectares de forêts et montagnes. En traversant la forêt nous découvrirons sa flore et sa faune et nous profiterons des belles vues sur les montagnes de la Sierra. Déjeuner traditionnel à La Nevería. En fonction du temps disponible, possibilité de s’arrêter à Teotitlán del Camino pour visiter un atelier de tapis en laine artisanale. Transfert à Tehuantepec. Installation à l’hôtel. 5 h de marche. 5 h de route.
J 7/ Tehuantepec - canyon del Sumidero - San Cristóbal de Las Casas Nous reprenons la route le long de l’océan Pacifique, que nous quittons ensuite pour atteindre la ville de Tuxtla Gutiérrez. Puis nous arrivons aucanyondel Sumidero, l’un des plus impressionnants du Mexique. Balade en bateau (2 h) sur le lac qui occupe le fond du canyon, dominé par des parois verticales de plus de 1 000 mètres de haut ! Nous reprenons notre véhicule. Route jusqu’à San Cristóbal de Las Casas et installation à l’hôtel 2 h de bateau. 6 h de route.
J 8/ San Cristóbal de Las Casas - Villages tzotzils Transfert matinal à San Juán Chamula (30 min) pour visiter la très belle église avant l’arrivée des touristes ! Puis randonnée dans la campagne tropicale de San Juan Chamula à Zinacantán. Nous sommes dans la région des indiens Tzotzils, descendants des Mayas, qui ont conservé leur mode de vie traditionnel et un catholicisme très particulier… Retour à San Cristóbal de Las Casas. Visite de la plus vieille cité espagnole de l’Etat du Chiapas, une très belle ville coloniale pleine de charme avec ses maisons basses aux fenêtres ornées de grilles en fer forgé, ses arcades, ses rues étroites, et bien sûr ses églises, ses places pavées et ses toits de tuile. Son marché, où se retrouvent les populations indiennes des environs, est l’un des plus beaux et des plus colorés du Mexique. Nuit en hôtel. 3 h de marche.
J 9/ San Cristóbal de Las Casas - cascades d’Agua Azul - Palenque Transfert à Agua Azul et visite de cette magnifique série de puissantes cascades et de vasques qui, à certaines périodes, sont d'un bleu turquoise tout à fait fascinant. Cet endroit, incontournable, étant assez fréquenté, nous le quittons pour une randonnée à travers la forêt tropicale en amont des cascades jusque vers la résurgence du río. Baignade, repas sous une palapa près des chutes (poisson de la rivière au menu). Passage par la cascade de Misol Ha (35 m de haut), puis route jusqu'à Palenque. Nuit et repas à l'hôtel. 2 h de marche et baignade. 3 h de route.
J 10/ Palenque Au cœur de la luxuriante forêt tropicale, les ruines de Palenque constituent l'un des sites mayas les plus grands et les mieux conservés. Jusqu'au XIXe siècle, les ruines étaient totalement enfouies sous la végétation, avant d'être redécouvertes par des aventuriers... La surface actuellement dégagée ne représente qu'une petite partie de l'ensemble. Nous prenons notre temps pour explorer à pied le site mis au jour, puis pour randonner dans la forêt à la recherche des ruines encore enfouies. Nuit à l'hôtel. 3 h de visite au site le matin. 3 h de randonée l'après-midi.
J 11/ Palenque - Uxmal - San Antonio Mulix Très tôt le matin, transfert à Uxmal et visite (environ 2 h) de ce site maya, certainement l'un des plus beaux sites archéologiques du Mexique, avec ses palais à l'architecture raffinée ornés de bas-reliefs très travaillés. Puis route vers San Antonio Mulix. Nuit en cabane. 2 h de visite au site. 7 h de route.
J 12/ San Antonio Mulix - Mérida
Journée consacrée à la découvert des cenotes en vélo. Le mot cenote vient du maya "dzonot" qui veut dire abîme. Ils sont de puits d'eau crées pour l’érosion du rocher calcaire. Pour les mayas ils étaient des fontaines de vie qui fournissaient de l'eau à boire et, au même temps, ils étaient considérés comme la porte pour l'autre monde. Nous visiterons le cenote X'batun qui est totalement ouvert et le cenote Dzombacal, qui est semi-couvert. Dans l'après-midi transfert à Mérida. Installation à l'hôtel et visite du centre historique. 1 h de vélo. 2 - 3 h de baignade. 1 h de route.
J 13/ Mérida - Chichén Itzá - Playa del Carmen Route jusqu'à Chichén Itzá. Avant l'arrivée des foules, visite de ce site spectaculaire : la célèbre silhouette du Castillo (neuf terrasses surmontées d'un temple), le mur des Crânes, le temple du Jaguar, le temple des Jaguars et des Aigles, etc. Nous continuons notre route jusqu'à Playa del Carmen, installation à l'hôtel. Après midi libre. 3 h de marche y visite du site. 6 h de route.
J 14/ Cancún En fonction de l'heure de l'avion, temps libre avant le transfert à l'aéroport. Vol Cancún - Paris via Mexico (ou autre ville).
Faut il se faire vacciner? Faudra t'il remplir la demande pour les USA?
je songe à partir au Mexique mi novembre visiter, trekker avec ALLIBERT. J'ai besoin de vos avis sur ce pays et apparemment le volcan est en éruption alors ça risque de faire foirer mon voyage. Je crains aussi que la pluie persiste. Je vous joins le programme et vous me ferez part de vos vécus, ça doit être joli ou sans plus?
J 1/ France - Mexico Départ de France. Arrivée en principe en soirée à Mexico. Transfert dans un hôtel du centre. Dîner libre, service de restauration à l’hôtel.
J 2/ Teotihuacán - Mexico Le matin, visite à pied de l’extraordinaire site aztèque de Teotihuacán et ascension de ses célèbres pyramides. Retour à Mexico, visite du centre-ville colonial autour du zócalo (place centrale). Bâtie au XVIe siècle sur les ruines de Tenochtitlán, ancienne capitale aztèque, Mexico abrite de nombreux bâtiments coloniaux, ainsi que les restes de temples aztèques. Nuit en hôtel.
J 3/ Mexico - randonnée paso de Cortés - Puebla Lever très tôt, transfert à la petite ville d’Amecameca, puis route vers le pied des volcans qui la dominent : le Popocatépetl (5465 m), le plus célèbre, actuellement en activité (nous le verrons peut-être surmonté d’un panache de cendres), et son voisin l’Iztaccíhuatl (5230 m). Arrivée en véhicule jusqu'à La Venta (3280 m.) puis randonnée vers le Paso de Cortés (3800 m.). Magnifique vue sur les volcans. Retour au véhicule et transfert à Puebla, une des plus anciennes et des plus belles villes du Mexique (patrimoine mondial de l’Unesco) : un zócalo magnifique, plus de 60 églises, et une architecture très originale avec les nombreuses façades aux motifs de brique rouge et de céramique. Visite de la ville. Soirée libre et nuit en hôtel. 3 h de marche. 3 h de route. M = 780 m
J 4/ Puebla - forêt de cactus - Oaxaca Route de Puebla à Oaxaca. Nous quittons peu à peu la zone des volcans pour passer à des paysages de cordillère vallonnée. A mi-chemin, nous traversons de véritables forêts d’immenses cactus. Arrêt et belle randonnée sauvage au milieu des cactus de toutes tailles aux formes variées : hauts et élancés comme des chandelles, bas et ventrus comme des tonneaux, ramifiés… Nous serons accompagnés d’un guide local spécialiste de la flore et de la faune locale d’une richesse insoupçonnée. Le sentier est rocailleux, la chaleur souvent au rendez-vous, mais cela vaut vraiment la peine ! Arrivée à Oaxaca en début de soirée, installation à l’hôtel situé au cœur de cette petite ville animée et tout en couleurs. Nous dînerons dans un restaurant typique de la ville et profiterons des nombreuses animations de la rue et de la place centrale, autour du marché. 5 h de marche environ. 2 h de route jusqu’à Zapotitlan et 3 h en fin de journée pour arriver à Oaxaca.
J 5/ Monte Albán - Cuajimoloyas Au petit matin, visite à pied du site de Monte Albán, l’ancienne capitale zapotèque, située sur un vaste plateau artificiel au sommet d’une colline d’où la vue embrasse toute la vallée d’Oaxaca et son écrin de montagnes. Restes grandioses de nombreux palais, temples et habitations : la ville a compté jusqu’à 35 000 habitants ! Puis retour à Oaxaca. Visite du centre historique de cette très belle ville coloniale, également classée au patrimoine mondial de l’Unesco. Elle est très différente des autres villes déjà visitées, avec ses gracieux bâtiments coloniaux en calcaire. Transfert à Cuajimoloyas et nuit en cabanes. 2 h de marche dans le site de Monte Albán. 3 à 5 h de visite. 1/2 h de route
J 6/ Cuajimoloyas - Benito Juárez - La Nevería Lever tôt et transfert à la communauté de Benito Juárez (2800 m). Petit-déjeuner typique puis randonnée jusqu'à La Nevería (2600m). Les villages de la Sierra Norte d'Oaxaca constituent l'un des exemples le plus relevant d'organisation sociale communautaire au Mexique. Ils sont 8 villages de montagne qui partagent un territoire de 29 000 hectares de forêts et montagnes. En traversant la forêt nous découvrirons sa flore et sa faune et nous profiterons des belles vues sur les montagnes de la Sierra. Déjeuner traditionnel à La Nevería. En fonction du temps disponible, possibilité de s’arrêter à Teotitlán del Camino pour visiter un atelier de tapis en laine artisanale. Transfert à Tehuantepec. Installation à l’hôtel. 5 h de marche. 5 h de route.
J 7/ Tehuantepec - canyon del Sumidero - San Cristóbal de Las Casas Nous reprenons la route le long de l’océan Pacifique, que nous quittons ensuite pour atteindre la ville de Tuxtla Gutiérrez. Puis nous arrivons aucanyondel Sumidero, l’un des plus impressionnants du Mexique. Balade en bateau (2 h) sur le lac qui occupe le fond du canyon, dominé par des parois verticales de plus de 1 000 mètres de haut ! Nous reprenons notre véhicule. Route jusqu’à San Cristóbal de Las Casas et installation à l’hôtel 2 h de bateau. 6 h de route.
J 8/ San Cristóbal de Las Casas - Villages tzotzils Transfert matinal à San Juán Chamula (30 min) pour visiter la très belle église avant l’arrivée des touristes ! Puis randonnée dans la campagne tropicale de San Juan Chamula à Zinacantán. Nous sommes dans la région des indiens Tzotzils, descendants des Mayas, qui ont conservé leur mode de vie traditionnel et un catholicisme très particulier… Retour à San Cristóbal de Las Casas. Visite de la plus vieille cité espagnole de l’Etat du Chiapas, une très belle ville coloniale pleine de charme avec ses maisons basses aux fenêtres ornées de grilles en fer forgé, ses arcades, ses rues étroites, et bien sûr ses églises, ses places pavées et ses toits de tuile. Son marché, où se retrouvent les populations indiennes des environs, est l’un des plus beaux et des plus colorés du Mexique. Nuit en hôtel. 3 h de marche.
J 9/ San Cristóbal de Las Casas - cascades d’Agua Azul - Palenque Transfert à Agua Azul et visite de cette magnifique série de puissantes cascades et de vasques qui, à certaines périodes, sont d'un bleu turquoise tout à fait fascinant. Cet endroit, incontournable, étant assez fréquenté, nous le quittons pour une randonnée à travers la forêt tropicale en amont des cascades jusque vers la résurgence du río. Baignade, repas sous une palapa près des chutes (poisson de la rivière au menu). Passage par la cascade de Misol Ha (35 m de haut), puis route jusqu'à Palenque. Nuit et repas à l'hôtel. 2 h de marche et baignade. 3 h de route.
J 10/ Palenque Au cœur de la luxuriante forêt tropicale, les ruines de Palenque constituent l'un des sites mayas les plus grands et les mieux conservés. Jusqu'au XIXe siècle, les ruines étaient totalement enfouies sous la végétation, avant d'être redécouvertes par des aventuriers... La surface actuellement dégagée ne représente qu'une petite partie de l'ensemble. Nous prenons notre temps pour explorer à pied le site mis au jour, puis pour randonner dans la forêt à la recherche des ruines encore enfouies. Nuit à l'hôtel. 3 h de visite au site le matin. 3 h de randonée l'après-midi.
J 11/ Palenque - Uxmal - San Antonio Mulix Très tôt le matin, transfert à Uxmal et visite (environ 2 h) de ce site maya, certainement l'un des plus beaux sites archéologiques du Mexique, avec ses palais à l'architecture raffinée ornés de bas-reliefs très travaillés. Puis route vers San Antonio Mulix. Nuit en cabane. 2 h de visite au site. 7 h de route.
J 12/ San Antonio Mulix - Mérida
Journée consacrée à la découvert des cenotes en vélo. Le mot cenote vient du maya "dzonot" qui veut dire abîme. Ils sont de puits d'eau crées pour l’érosion du rocher calcaire. Pour les mayas ils étaient des fontaines de vie qui fournissaient de l'eau à boire et, au même temps, ils étaient considérés comme la porte pour l'autre monde. Nous visiterons le cenote X'batun qui est totalement ouvert et le cenote Dzombacal, qui est semi-couvert. Dans l'après-midi transfert à Mérida. Installation à l'hôtel et visite du centre historique. 1 h de vélo. 2 - 3 h de baignade. 1 h de route.
J 13/ Mérida - Chichén Itzá - Playa del Carmen Route jusqu'à Chichén Itzá. Avant l'arrivée des foules, visite de ce site spectaculaire : la célèbre silhouette du Castillo (neuf terrasses surmontées d'un temple), le mur des Crânes, le temple du Jaguar, le temple des Jaguars et des Aigles, etc. Nous continuons notre route jusqu'à Playa del Carmen, installation à l'hôtel. Après midi libre. 3 h de marche y visite du site. 6 h de route.
J 14/ Cancún En fonction de l'heure de l'avion, temps libre avant le transfert à l'aéroport. Vol Cancún - Paris via Mexico (ou autre ville).
Faut il se faire vacciner? Faudra t'il remplir la demande pour les USA?
Excursion au Kawah Ijen depuis Ubud à Bali en scooter – Juillet 2013 English translation pending
😏Comme le titre l’indique, voici un petit compte rendu de notre expédition au Kawah Ijen depuis Ubud.
Séjournant à Ubud chez des amis balinais, depuis une petite quinzaine de jours, ma copine et moi avons eu envie de changer d’air. Quoi de mieux que l’ascension de ce volcan dont des connaissances nous avaient dit le plus grand bien.
Seulement voilà, après avoir fait un tour des différentes petites agences d’excursions touristiques d’Hanoman Road et après avoir « tawar » de longs moments, nous nous sommes rendu compte qu’en pleine saison touristique, impossible de s’en tirer pour moins de 300 € pour deux 😕.
Hors, nous avons trouvé ce prix un peu disproportionné comparativement au service proposé pour cette excursion, à savoir: Trajet aller – retour Ubud - Banyuwangi, nuit à hôtel, repas, ascension du volcan au petit matin et retour dans la même journée.
Nous avons donc décidé d’entreprendre cette expédition par nous même. Après avoir demandé à notre ami de nous y accompagné et après qu’il ait refusé maintes fois, nous le persuadons et il accepte😄. Nous partons donc à bord de nos scooters 125cc aux alentours de 7 heures du matin en direction de Gilimanuk. Ketut, notre ami, me persuade de prendre la route de la montagne en me disant que le trajet est le plus court par là… et de passer par Bedugul puis Singaraja pour qu’on aille dire bonjour à ses frères et ensuite se rendre à Gilimanuk. (Je me rendrais compte plus tard qu’en fait c’est le seul trajet qu’il connaisse et il faut savoir que les balinais aiment aller là où ils ont déjà été…) Arrivés à Singaraja vers 10 heures en prenant notre temps, nous passons voir sa mère et ses frères qui nous disent que les ferries pour Gilimanuk sont pleins à cause de la fête de fin de ramadan😐. Ca commence bien…Connaissant, la propension qu’ont les balinais à tout dramatiser et après avoir persuadé Ketut, nous nous remettons donc en route direction Gilimanuk. Une fois sur la route, après avoir passé Lovina, le vent s’est mis à soufflé super fort (quand je dis super-fort au point de devoir s’accrocher au volant pour rester sur le scooter🤪), ce qui n’est pas étonnant vu la proximité de la route avec l’océan. Après une heure trente de route en bonne état et 15 km sur la route traversant le parc national Bali Barat, nous arrivons enfin à l’embarcadère des ferries. C’est bien sûr à ce moment là que, comme nous le pressentions, Ketut nous annonce qu’il ne se sent pas bien et qu’il n’est pas prêt à prendre le bateau… (Ce n’est pas encore cette fois-ci qu’on arrivera à le faire changer d’île…) Ce n’est pas grave, on lui dit que ça ne fait rien et qu’on se sent prêt à poursuivre l’expédition à deux… Après 5 minutes d’attente et non deux jours comme l’avait dit la famille à Singaraja, nous montons sur le ferry avec le scooter et cela nous coute aux alentours des 60 000RP pour deux. …
Après une petite heure de traversée, nous sortons du ferry et prenons la route en direction de Banyuwangi. Etant assez tôt dans l’après-midi, nous suivons les panneaux indiquant la direction du Kawah Ijen afin de trouver un hôtel au plus prêt du volcan et ainsi diminuer le temps de trajet du lendemain matin. Nous nous rendons compte en montant vers le volcan qu’il n’y a aucune plaque indiquant des hôtels à proximité mais décidons tout de même d’atteindre l’entrée du parc. Après une heure de route dont les trois quart de côte, nous finissons par l’atteindre et on nous dit qu’il y a un hôtel à 3 minutes de trajet à l’intérieure du parc. Nous nous acquittons donc de l’entrée 3000 Rp pour deux, continuons la route et arrivons à l’hôtel. Pas de chance pour nous l’hôtel est full de chez full et il ne reste plus la moindre petite chambre… Nous décidons donc de redescendre, le gardien du parc nous laisse un papier comme quoi nous avons déjà réglé l’entrée du parc pour le lendemain et les locaux nous disent qu’il existe un autre hôtel pas trop loin mais qu’il est extrêmement cher🤪… Nous décidons d’aller quand même y faire un tour mais la route complètement défoncée nous fait changer d’avis et nous nous retapons les 3 quarts d’heure de descente jusque Banyuwangi pour trouver un hôtel. Nous en trouvons un assez rapidement avec eau chaude dans les chambres pour 14 dollars par nuit (prix affiché non négociable) et décidons de nous y installer. Après un petit décrassage, nous partons manger. En route, nous nous arrêtons au centre commercial de Banyuwangi où nous achetons deux vestes en vue de l’ascension du lendemain.
Trois heures du matin le lendemain, le réceptionniste qui avait très gentiment accepté, la veille, de venir nous réveillé, frappe à la porte… Une demi-heure après, nous étions prêts et nous partions avec notre petit déjeuner (encore une fois, le sous le bras en direction du volcan. Après les 3 quarts d’heure de route désormais habituels, nous arrivons à l’entrée du parc où le gardien qui n’était bien sur plus le même nous demande la somme de 20000 Rp par personne. Après l’avoir envoyé baladé en bahasa indonesia et après avoir un peu « forcé le passage »😇, nous continuons notre chemin persuadés que le début du trek n’est plus très loin. C’est là que nous avons commis notre principale erreur🙁, en effet, bien que la route soit bonne (contrairement à ce que j’avais pu lire sur ce forum), elle grimpe fortement et le trajet est long. Tellement long qu’après 40 minutes de route on se demande si on va y arriver, en effet la jauge d’essence est plus que dans le rouge et nous n’avons croisé personne, ni vu aucune lumière nulle part… 5 minutes plus tard, pour ne rien arrangé nos rétroviseurs gèlent littéralement… En effet, même si nous ne roulons qu’à 30 km/H il fait froid à 1700 mètres d’altitude… Alors que nous n’y croyons plus, nous apercevons, enfin, une lumière….😎
Après s’être réchauffé les mains et les pieds, nous allons mettre notre scooter au parking comme la plupart des porteurs de souffre pour 5000 Rp. Nous décidons ensuite de prendre un guide que nous négocions 200 000 Rp et hop c’est parti pour la montée… Après une heure trente de marche où nous croisons pas mal d’autres touristes dont des chinois en tongs (qui n’arriveront jamais au dessus) et une pente plutôt raide au début, nous arrivons au sommet du volcan… Le soleil étant en train de se lever, la lumière est super belle et nous voyons le sommet des autres volcans sortir de la brume du petit matin.
Après une petite pause de 15 minutes, nous entreprenons la descente dans le cratère et croisons pas mal d’autres personnes faisant le trajet inverse… En effet, la nuit, des flammes sont visibles à l’intérieur du cratère, ce que nous ne verrons pas et ce qui au final n’est pas plus mal car selon un autre touriste croisé pendant la descente « Il y avait autant de monde qu’à Disneyland ».
Arrivés en bas, nous sommes seuls avec les porteurs de souffre et ils me laissent essayer de décrocher des plaques de souffre avec eux… Avec le guide nous nous aventurons près du lac et pas de chance pour nous, nous faisons étouffer par un énorme nuage de souffre… Impossible de respirer pendant quelques secondes, en effet contrairement au groupe de vulcanologues suisses rencontré plus tard, nous ne disposons pas de masques à oxygène n’ayant emporté que de simples masques de chirurgiens (autant le dire tout de suite ces masques de chirurgiens ne servent à rien mais je pense qu’investir dans des masques à oxygène pour la descente est un peu « too much », il suffit juste de se tenir éloigné de la fumée… Suite à ce petit épisode, le guide et moi avons d’ailleurs été un peu malade😕… Rien de grave cependant nous nous baladons encore un peu dans le cratère histoire de prendre quelques centaines de photos et que notre guide nous confectionne un petit souvenir en coulant du souffrir liquide dans une forme et en le refroidissant dans de l’eau. Nous nous essayons aussi à la portée de paniers de souffre plein sur l’épaule (poids 80 kg). C’est là qu’on s’est réellement rendu compte de la difficulté de ce boulot…
Après une heure, on décide de remonté, en chemin nous distribuons des barres chocolatées, des clopes et tout ce qu’ il restait dans nos sacs aux porteurs que nous croisons et ça à plutôt l’air de leurs faire plaisir… 45 minutes plus tard nous sommes au dessus du cratère où il y a de plus en plus de monde. Après avoir parlé avec plusieurs personnes, nous nous rendons compte que peu de gens envisagent de descendre dans le cratère car leurs guides leurs déconseillent… Mis à part un peu de fumée, je peux affirmer qu’il n’y a rien de dangereux à descendre dans ce cratère si on fait attention où on marche pendant la descente.
Après être redescendu au parking, nous quittons notre guide et nous lui donnons 300 000 Rp (100 000 Rp de plus que prévu parce qu’on a simplement trouvé que sa prestation méritait bien cela.)
Nous reprenons le scooter sans allumer le moteur pour économiser l’essence jusqu’à ce qu’on trouve un petit vendeur sur le bord de la route à l’entrée du parc et remplissions le réservoir juste assez pour arriver à la prochaine pompe Pertamina. Une heure de route après, nous arrivons à l’embarcadère des ferries pour Gilimanuk où nous attendons un peu plus longtemps que pour le trajet aller, environ 15 minutes. Nous nous acquittons des 60 000 Rp de traversée et nous embarquons… C’est à l’arriver que les choses se compliquèrent, en effet, petit contrôle de police… Tous les indonésiens montrent leurs permis de conduire et moi, ayant oublié mon permis international en Belgique, je montre mon passeport… Bien sûr, ça n’a pas marché et on me demande de me mettre sur le côté… Après avoir fait semblant de ne pas comprendre ce qu’on me demande et après avoir sonné à Ketut pour lui demandé où étaient rangés les papiers du scooter, j’avoue enfin que je n’ai pas mon permis international… Le policier a l’air soulagé d’avoir trouvé quelque chose qui n’était pas en ordre et moi je suis content de pouvoir commencer à négocier… Je lui demande combien il veut pour me laisser continuer ma route tranquillement et il m’annonce le montant de 150 000 Rp ce que je ne trouve pas spécialement abusif pour un défaut de permis, il aurait pu me demander plus… (J’apprendrai après que Ketut lui avait demandé au téléphone d’être conciliant avec nous)… Je lui demande quand même une petite note sur un papier pour montrer que j’ai déjà payé un bakchich au cas où je me ferais arrêter à un autre contrôle (même si je suis sûr que ça n’aurait rien changé c’était plus histoire de l’ennuyer un petit peu)… Je lui donne 140 000 Rp devant tous ses collègues (pour être sûr qu’il soit bien obligé de partager) en prétextant que je n’ai pas plus, il me dit que c’est bon comme ça et nous laisse continuer notre route en nous disant d’aller faire régulariser notre permis à Denpasar…
Après cela, nous décidons de prendre la route de la côte plutôt que la route des montagnes pour rejoindre Ubud (nous croisons un grand nombre de policiers sur le bord de la route mais, heureusement, aucun barrage), nous passons donc par Negara, nous continuons jusque Tabanan et un peu après nous tournons à gauche vers Mengwi pour enfin rejoindre Ubud… Comme je l’avais prédit, ce trajet retour durera une heure trente de moins que le trajet aller😉…
Cette excursion nous aura finalement couté :
200 000Rp pour l’essence
120 000Rp pour le ferry
140 000Rp pour l’hôtel
300 000Rp pour le guide
140 000Rp pour la police
5000 Rp pour le parking
3000 Rp pour l’entrée du parc
200 000 Rp pour les repas en comptant large et en mangeant bien
Un total de 1 108 000 Rp c'est-à-dire 85€ pour deux, bien moins cher que si nous étions parti en trip organisé…
J'espère que ces indications pourront servir à d'autres que nous qui hésite à prendre la route eux-mêmes pour aller au Kawah Ijen depuis Bali 🙂...
Séjournant à Ubud chez des amis balinais, depuis une petite quinzaine de jours, ma copine et moi avons eu envie de changer d’air. Quoi de mieux que l’ascension de ce volcan dont des connaissances nous avaient dit le plus grand bien.
Seulement voilà, après avoir fait un tour des différentes petites agences d’excursions touristiques d’Hanoman Road et après avoir « tawar » de longs moments, nous nous sommes rendu compte qu’en pleine saison touristique, impossible de s’en tirer pour moins de 300 € pour deux 😕.
Hors, nous avons trouvé ce prix un peu disproportionné comparativement au service proposé pour cette excursion, à savoir: Trajet aller – retour Ubud - Banyuwangi, nuit à hôtel, repas, ascension du volcan au petit matin et retour dans la même journée.
Nous avons donc décidé d’entreprendre cette expédition par nous même. Après avoir demandé à notre ami de nous y accompagné et après qu’il ait refusé maintes fois, nous le persuadons et il accepte😄. Nous partons donc à bord de nos scooters 125cc aux alentours de 7 heures du matin en direction de Gilimanuk. Ketut, notre ami, me persuade de prendre la route de la montagne en me disant que le trajet est le plus court par là… et de passer par Bedugul puis Singaraja pour qu’on aille dire bonjour à ses frères et ensuite se rendre à Gilimanuk. (Je me rendrais compte plus tard qu’en fait c’est le seul trajet qu’il connaisse et il faut savoir que les balinais aiment aller là où ils ont déjà été…) Arrivés à Singaraja vers 10 heures en prenant notre temps, nous passons voir sa mère et ses frères qui nous disent que les ferries pour Gilimanuk sont pleins à cause de la fête de fin de ramadan😐. Ca commence bien…Connaissant, la propension qu’ont les balinais à tout dramatiser et après avoir persuadé Ketut, nous nous remettons donc en route direction Gilimanuk. Une fois sur la route, après avoir passé Lovina, le vent s’est mis à soufflé super fort (quand je dis super-fort au point de devoir s’accrocher au volant pour rester sur le scooter🤪), ce qui n’est pas étonnant vu la proximité de la route avec l’océan. Après une heure trente de route en bonne état et 15 km sur la route traversant le parc national Bali Barat, nous arrivons enfin à l’embarcadère des ferries. C’est bien sûr à ce moment là que, comme nous le pressentions, Ketut nous annonce qu’il ne se sent pas bien et qu’il n’est pas prêt à prendre le bateau… (Ce n’est pas encore cette fois-ci qu’on arrivera à le faire changer d’île…) Ce n’est pas grave, on lui dit que ça ne fait rien et qu’on se sent prêt à poursuivre l’expédition à deux… Après 5 minutes d’attente et non deux jours comme l’avait dit la famille à Singaraja, nous montons sur le ferry avec le scooter et cela nous coute aux alentours des 60 000RP pour deux. …
Après une petite heure de traversée, nous sortons du ferry et prenons la route en direction de Banyuwangi. Etant assez tôt dans l’après-midi, nous suivons les panneaux indiquant la direction du Kawah Ijen afin de trouver un hôtel au plus prêt du volcan et ainsi diminuer le temps de trajet du lendemain matin. Nous nous rendons compte en montant vers le volcan qu’il n’y a aucune plaque indiquant des hôtels à proximité mais décidons tout de même d’atteindre l’entrée du parc. Après une heure de route dont les trois quart de côte, nous finissons par l’atteindre et on nous dit qu’il y a un hôtel à 3 minutes de trajet à l’intérieure du parc. Nous nous acquittons donc de l’entrée 3000 Rp pour deux, continuons la route et arrivons à l’hôtel. Pas de chance pour nous l’hôtel est full de chez full et il ne reste plus la moindre petite chambre… Nous décidons donc de redescendre, le gardien du parc nous laisse un papier comme quoi nous avons déjà réglé l’entrée du parc pour le lendemain et les locaux nous disent qu’il existe un autre hôtel pas trop loin mais qu’il est extrêmement cher🤪… Nous décidons d’aller quand même y faire un tour mais la route complètement défoncée nous fait changer d’avis et nous nous retapons les 3 quarts d’heure de descente jusque Banyuwangi pour trouver un hôtel. Nous en trouvons un assez rapidement avec eau chaude dans les chambres pour 14 dollars par nuit (prix affiché non négociable) et décidons de nous y installer. Après un petit décrassage, nous partons manger. En route, nous nous arrêtons au centre commercial de Banyuwangi où nous achetons deux vestes en vue de l’ascension du lendemain.
Trois heures du matin le lendemain, le réceptionniste qui avait très gentiment accepté, la veille, de venir nous réveillé, frappe à la porte… Une demi-heure après, nous étions prêts et nous partions avec notre petit déjeuner (encore une fois, le sous le bras en direction du volcan. Après les 3 quarts d’heure de route désormais habituels, nous arrivons à l’entrée du parc où le gardien qui n’était bien sur plus le même nous demande la somme de 20000 Rp par personne. Après l’avoir envoyé baladé en bahasa indonesia et après avoir un peu « forcé le passage »😇, nous continuons notre chemin persuadés que le début du trek n’est plus très loin. C’est là que nous avons commis notre principale erreur🙁, en effet, bien que la route soit bonne (contrairement à ce que j’avais pu lire sur ce forum), elle grimpe fortement et le trajet est long. Tellement long qu’après 40 minutes de route on se demande si on va y arriver, en effet la jauge d’essence est plus que dans le rouge et nous n’avons croisé personne, ni vu aucune lumière nulle part… 5 minutes plus tard, pour ne rien arrangé nos rétroviseurs gèlent littéralement… En effet, même si nous ne roulons qu’à 30 km/H il fait froid à 1700 mètres d’altitude… Alors que nous n’y croyons plus, nous apercevons, enfin, une lumière….😎
Après s’être réchauffé les mains et les pieds, nous allons mettre notre scooter au parking comme la plupart des porteurs de souffre pour 5000 Rp. Nous décidons ensuite de prendre un guide que nous négocions 200 000 Rp et hop c’est parti pour la montée… Après une heure trente de marche où nous croisons pas mal d’autres touristes dont des chinois en tongs (qui n’arriveront jamais au dessus) et une pente plutôt raide au début, nous arrivons au sommet du volcan… Le soleil étant en train de se lever, la lumière est super belle et nous voyons le sommet des autres volcans sortir de la brume du petit matin.
Après une petite pause de 15 minutes, nous entreprenons la descente dans le cratère et croisons pas mal d’autres personnes faisant le trajet inverse… En effet, la nuit, des flammes sont visibles à l’intérieur du cratère, ce que nous ne verrons pas et ce qui au final n’est pas plus mal car selon un autre touriste croisé pendant la descente « Il y avait autant de monde qu’à Disneyland ».
Arrivés en bas, nous sommes seuls avec les porteurs de souffre et ils me laissent essayer de décrocher des plaques de souffre avec eux… Avec le guide nous nous aventurons près du lac et pas de chance pour nous, nous faisons étouffer par un énorme nuage de souffre… Impossible de respirer pendant quelques secondes, en effet contrairement au groupe de vulcanologues suisses rencontré plus tard, nous ne disposons pas de masques à oxygène n’ayant emporté que de simples masques de chirurgiens (autant le dire tout de suite ces masques de chirurgiens ne servent à rien mais je pense qu’investir dans des masques à oxygène pour la descente est un peu « too much », il suffit juste de se tenir éloigné de la fumée… Suite à ce petit épisode, le guide et moi avons d’ailleurs été un peu malade😕… Rien de grave cependant nous nous baladons encore un peu dans le cratère histoire de prendre quelques centaines de photos et que notre guide nous confectionne un petit souvenir en coulant du souffrir liquide dans une forme et en le refroidissant dans de l’eau. Nous nous essayons aussi à la portée de paniers de souffre plein sur l’épaule (poids 80 kg). C’est là qu’on s’est réellement rendu compte de la difficulté de ce boulot…
Après une heure, on décide de remonté, en chemin nous distribuons des barres chocolatées, des clopes et tout ce qu’ il restait dans nos sacs aux porteurs que nous croisons et ça à plutôt l’air de leurs faire plaisir… 45 minutes plus tard nous sommes au dessus du cratère où il y a de plus en plus de monde. Après avoir parlé avec plusieurs personnes, nous nous rendons compte que peu de gens envisagent de descendre dans le cratère car leurs guides leurs déconseillent… Mis à part un peu de fumée, je peux affirmer qu’il n’y a rien de dangereux à descendre dans ce cratère si on fait attention où on marche pendant la descente.
Après être redescendu au parking, nous quittons notre guide et nous lui donnons 300 000 Rp (100 000 Rp de plus que prévu parce qu’on a simplement trouvé que sa prestation méritait bien cela.)
Nous reprenons le scooter sans allumer le moteur pour économiser l’essence jusqu’à ce qu’on trouve un petit vendeur sur le bord de la route à l’entrée du parc et remplissions le réservoir juste assez pour arriver à la prochaine pompe Pertamina. Une heure de route après, nous arrivons à l’embarcadère des ferries pour Gilimanuk où nous attendons un peu plus longtemps que pour le trajet aller, environ 15 minutes. Nous nous acquittons des 60 000 Rp de traversée et nous embarquons… C’est à l’arriver que les choses se compliquèrent, en effet, petit contrôle de police… Tous les indonésiens montrent leurs permis de conduire et moi, ayant oublié mon permis international en Belgique, je montre mon passeport… Bien sûr, ça n’a pas marché et on me demande de me mettre sur le côté… Après avoir fait semblant de ne pas comprendre ce qu’on me demande et après avoir sonné à Ketut pour lui demandé où étaient rangés les papiers du scooter, j’avoue enfin que je n’ai pas mon permis international… Le policier a l’air soulagé d’avoir trouvé quelque chose qui n’était pas en ordre et moi je suis content de pouvoir commencer à négocier… Je lui demande combien il veut pour me laisser continuer ma route tranquillement et il m’annonce le montant de 150 000 Rp ce que je ne trouve pas spécialement abusif pour un défaut de permis, il aurait pu me demander plus… (J’apprendrai après que Ketut lui avait demandé au téléphone d’être conciliant avec nous)… Je lui demande quand même une petite note sur un papier pour montrer que j’ai déjà payé un bakchich au cas où je me ferais arrêter à un autre contrôle (même si je suis sûr que ça n’aurait rien changé c’était plus histoire de l’ennuyer un petit peu)… Je lui donne 140 000 Rp devant tous ses collègues (pour être sûr qu’il soit bien obligé de partager) en prétextant que je n’ai pas plus, il me dit que c’est bon comme ça et nous laisse continuer notre route en nous disant d’aller faire régulariser notre permis à Denpasar…
Après cela, nous décidons de prendre la route de la côte plutôt que la route des montagnes pour rejoindre Ubud (nous croisons un grand nombre de policiers sur le bord de la route mais, heureusement, aucun barrage), nous passons donc par Negara, nous continuons jusque Tabanan et un peu après nous tournons à gauche vers Mengwi pour enfin rejoindre Ubud… Comme je l’avais prédit, ce trajet retour durera une heure trente de moins que le trajet aller😉…
Cette excursion nous aura finalement couté :
200 000Rp pour l’essence
120 000Rp pour le ferry
140 000Rp pour l’hôtel
300 000Rp pour le guide
140 000Rp pour la police
5000 Rp pour le parking
3000 Rp pour l’entrée du parc
200 000 Rp pour les repas en comptant large et en mangeant bien
Un total de 1 108 000 Rp c'est-à-dire 85€ pour deux, bien moins cher que si nous étions parti en trip organisé…
J'espère que ces indications pourront servir à d'autres que nous qui hésite à prendre la route eux-mêmes pour aller au Kawah Ijen depuis Bali 🙂...
Retour de voyage Guatemala-Mexique-Belize English translation pending
Bonjour, de retour après un mois de voyage inoubliable avec ma femme.
Notre itinéraire était le suivant:
Guatemala ciudad Antigua lac Atitlan (Panajachel-San Pedro et son volcan) San Cristobal de las casas Palenque (les ruines et les chutes Misol Ha et Agua Azul) Merida et la Ruta Puuc Chichen Itza Valladolid (les cenotes et Ek Balam) Tulum laguna de Bacalar Caye Caulker Tikal (les ruines et Flores) Antigua Guatemala ciudad
si vous avez des questions ou besoin de conseil pour préparer votre voyage...n'hésitez pas.
Guatemala ciudad Antigua lac Atitlan (Panajachel-San Pedro et son volcan) San Cristobal de las casas Palenque (les ruines et les chutes Misol Ha et Agua Azul) Merida et la Ruta Puuc Chichen Itza Valladolid (les cenotes et Ek Balam) Tulum laguna de Bacalar Caye Caulker Tikal (les ruines et Flores) Antigua Guatemala ciudad
si vous avez des questions ou besoin de conseil pour préparer votre voyage...n'hésitez pas.
Séjour en couple d'un mois au Costa Rica English translation pending
Bonjour,
Je vais passer un mois au Costa Rica avec mon épouse (jeunes retraités)
Je suis à la recherche d'hébergements sympa et peu chers, compte-tenu de la longue période de séjour.
Nous souhaitons visiter l'ensemble du pays, volcan, parc, ...(nous suivons un peu l'itinéraire conseillé du guide du routard)
Nous tâtonnons car c'est la première fois que nous partons un peu à l'aventure avec sac à dos et chaussures de marche (on s'équipe randonneur).
Nous nous posons pleins de questions /
à savoir pour l'hébergement
une seule location pour un coût moins élevé, mais cela parait difficile compte-tenu des distances et des longues heures de route pour aller d'un point à l'autre,
plusieurs locations d'une semaine,
ou trouver des hébergements pas trop coûteux pour une à trois journées (mais où les trouver) ?
chez l'habitant ?
ou camping ? (est-ce possible)
ou camping car ? (on aimerait beaucoup)
ou un mixe de tout cela ? (cela serait pas mal non plus)
Nous envisageons également de louer une voiture (4X4), ce qui représente un gros budget pour un mois. Que conseillez-vous ?
Notre style de vie afin de mieux cerner nos goûts : calme, on aime énormément la nature, découvrir, en prendre plein les yeux, éviter de se faire piquer par les moustiques (là aussi on investi), on aime pas le tourisme de masse. On évite les embouteillages, les départs le WE, ...
Merci beaucoup de nous aider et de vos réponses.
Nous envisageons également de louer une voiture (4X4), ce qui représente un gros budget pour un mois. Que conseillez-vous ?
Notre style de vie afin de mieux cerner nos goûts : calme, on aime énormément la nature, découvrir, en prendre plein les yeux, éviter de se faire piquer par les moustiques (là aussi on investi), on aime pas le tourisme de masse. On évite les embouteillages, les départs le WE, ...
Merci beaucoup de nous aider et de vos réponses.
Itinéraire croisière Tosca sur l'Horizon avec le Stromboli visible? English translation pending
Bonjour à tous,
Dans l'attente (et l'impatience) de ma prochaine croisière méditerranéenne cet automne sur l'Horizon (croisière Tosca avec CDF) je souhaitais savoir de la part de précédents et heureux croisiéristes (peut-être auprès des insomniaques ?!!), si sur ce même itinéraire Tosca (c'est à dire entre Malte et Salerne), ils avaient pu admirer l'île et surtout le volcan Stromboli...(à priori visibles durant la navigation de nuit, puisque l'escale de Salerne se fait au matin et que l'on passe normalement par le détroit de Messine) ??! J'ai le souvenir vraiment très ému d'une précédente vision (déjà en 2008) des "mini éruptions" du Stromboli lors d'un passage au large, à bord de l'Orient Queen de Louis Cruise (à noter, un très beau bateau à taille humaine avec de très bonnes prestations qui hélas ne sont plus commercialisées) en direction des îles Grecques: C'était tout simplement grandiose !! Naturellement j'aimerai absolument revivre ce moment magique où sur une mer couleur encre, les flammes et la lave du volcan se détachent de l'horizon nocturne à cadence régulières...Merci aux amateurs de ce genre de beaux moments de me rassurer, car je n'ai pas pu malheureusement obtenir d'infos de l'agence qui commercialise la croisière Tosca...
Dans l'attente (et l'impatience) de ma prochaine croisière méditerranéenne cet automne sur l'Horizon (croisière Tosca avec CDF) je souhaitais savoir de la part de précédents et heureux croisiéristes (peut-être auprès des insomniaques ?!!), si sur ce même itinéraire Tosca (c'est à dire entre Malte et Salerne), ils avaient pu admirer l'île et surtout le volcan Stromboli...(à priori visibles durant la navigation de nuit, puisque l'escale de Salerne se fait au matin et que l'on passe normalement par le détroit de Messine) ??! J'ai le souvenir vraiment très ému d'une précédente vision (déjà en 2008) des "mini éruptions" du Stromboli lors d'un passage au large, à bord de l'Orient Queen de Louis Cruise (à noter, un très beau bateau à taille humaine avec de très bonnes prestations qui hélas ne sont plus commercialisées) en direction des îles Grecques: C'était tout simplement grandiose !! Naturellement j'aimerai absolument revivre ce moment magique où sur une mer couleur encre, les flammes et la lave du volcan se détachent de l'horizon nocturne à cadence régulières...Merci aux amateurs de ce genre de beaux moments de me rassurer, car je n'ai pas pu malheureusement obtenir d'infos de l'agence qui commercialise la croisière Tosca...
Costa Rica: hôtel sur belle plage et pas trop loin d'excursions? English translation pending
Bonjour,
Mon conjoint et moi recherchons un hôtel au Costa Rica situé sur une belle plage (pas en face) et pas trop loin des excursions (volcan, parcs nationaux...) car n'ayant qu'une semaine pour y séjourner nous voulons nous concentrer sur une région, ne pas louer de voiture et acheter des excursions sur place sans passer des heures en transport.
Nous prévoyons partir à la fin du mois d'août ou début du mois de septembre 2013.
Merci de vos conseils car après plusieurs recherches je suis confuse.
Acaly
Mon conjoint et moi recherchons un hôtel au Costa Rica situé sur une belle plage (pas en face) et pas trop loin des excursions (volcan, parcs nationaux...) car n'ayant qu'une semaine pour y séjourner nous voulons nous concentrer sur une région, ne pas louer de voiture et acheter des excursions sur place sans passer des heures en transport.
Nous prévoyons partir à la fin du mois d'août ou début du mois de septembre 2013.
Merci de vos conseils car après plusieurs recherches je suis confuse.
Acaly
Costa Rica en août: météo et circuit? English translation pending
Bonjour à tous!
J'envisage de parti 15 jours au Costa Rica au mois d'août (18 au 31).
Je prévois de participer à un circuit organisé:Parc National du Volcan Irazu/Trek dans la vallée du Rio Savegre /mangrove du Rio Tarcoles + côte pacifique /Trek dans le Parc National Rincon de la Vieja / Volcan Arenal / San José.
J'ai lu beaucoup de négatif sur lé météo à cette période du coup je m'interroge sur la pertinence ou non de partir à cette période, compte-tenu du circuit non modifiable qui est envisagé.
Que pensez-vous du circuit?
Que penser de la météo à cette période?
Que penser du couple circuit/météo à cette période?
D'avance un grand merci pour vos avis!🙂
J'envisage de parti 15 jours au Costa Rica au mois d'août (18 au 31).
Je prévois de participer à un circuit organisé:Parc National du Volcan Irazu/Trek dans la vallée du Rio Savegre /mangrove du Rio Tarcoles + côte pacifique /Trek dans le Parc National Rincon de la Vieja / Volcan Arenal / San José.
J'ai lu beaucoup de négatif sur lé météo à cette période du coup je m'interroge sur la pertinence ou non de partir à cette période, compte-tenu du circuit non modifiable qui est envisagé.
Que pensez-vous du circuit?
Que penser de la météo à cette période?
Que penser du couple circuit/météo à cette période?
D'avance un grand merci pour vos avis!🙂
Grèce: Santorin, Oia en blanc et bleu... English translation pending
A l’horizon, par intermittence, un éclat de lumière perce la pénombre du petit matin. Pas de doute, Il s’agit du faisceau lumineux d’un phare …
Santorin, l’île-volcan est désormais en vue. Une île connue pour être une des plus originales des Cyclades et même de toute la Mer Egée. Et à mesure que le navire progresse sur des eaux calmes, les premières lueurs de l’aube naissante nous laissent deviner la silhouette sombre des versants volcaniques de ce territoire insulaire.

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)
Dix jours au Costa Rica (janvier 2014): deux options d'itinéraires English translation pending
J'aimerais avoir vos commentaires sur les deux options d'itinéraires suivants.
Important, nous allons rester 4 jours à la fin du voyage à Atenas (près de Alajuela) avant le retour var nous avons de la famille qui possède une villa, donc nous visiterons un peu dans ce coin.
Nos objectifs: volcan, randonnée et observation de la faune (lodge), initiation au surf, zipeline
Option #1: 1 ( Alajuela) 2-3 (Sirapiqui) 3-4 (Arenal) 5-6 (Rincon de la Vieja) 7-8-9-10 (Samara)
Option #2 1 (Alajuela) 2 (Orosi) 3 (San Isidro de El General) 4-5-6 (Drake-Corcovado) 7-8 (Uvita) 9-10 (Quepos)
J'attends vos commentaires car je suis indécis entre le nord et le sud 😉
Important, nous allons rester 4 jours à la fin du voyage à Atenas (près de Alajuela) avant le retour var nous avons de la famille qui possède une villa, donc nous visiterons un peu dans ce coin.
Nos objectifs: volcan, randonnée et observation de la faune (lodge), initiation au surf, zipeline
Option #1: 1 ( Alajuela) 2-3 (Sirapiqui) 3-4 (Arenal) 5-6 (Rincon de la Vieja) 7-8-9-10 (Samara)
Option #2 1 (Alajuela) 2 (Orosi) 3 (San Isidro de El General) 4-5-6 (Drake-Corcovado) 7-8 (Uvita) 9-10 (Quepos)
J'attends vos commentaires car je suis indécis entre le nord et le sud 😉
Voyage de trois semaines au Costa Rica en juillet English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, booké mon vol au Costa Rica pour 3 semaines en juillet Arrivée assez tard à l'aéroport…21h15 vendredi 5 juillet…San Jose vaut la peine pour 1 nuit ou plutôt aller directement à Alajuela ?
Pas d’itinéraire précis mais une petite idée de parcours (avec le Lonely Planet of course) Volcan Poas, Arenal, Monteverde et Santa Elena, Parc Santa Rosa, Nosara, obligé de revenir sur San Jose puis Parc Manuel Antonio et Parc Corcovado pour finir. Faisable en 3 semaines ?? (déplacements en bus bien sûr…)
En mode aventure pour : faune & flore, rafting, Zipline, welcome to the jungle, snorkeling, randonnée (un peu de playa pour se reposer quand même !) Afin de réduire un peu les frais d’hébergement, est-il possible de camper dans tous les parcs ? faut-il vraiment réserver à l’avance ? Dois-je ramener une tante ou une tente ? ou est-il possible de louer tout sur place ? (ça doit être chiant de se balader avec son sac à dos + matos de camping tout l’temps ?? !!!) 🤪 Est-il possible de faire les parcs sans guide ? (question sécurité et surtout sans se perdre !! dans le pire des cas, ça va être MAN VS WILD à la Bear Grylls !!!) 😛 j’ai lu que oui…mais fortement recommandé d’en prendre un ? - Le tarif ? (je souhaite bien sûr privilégier un vrai guide local) J'aimerai plus faire un trip mais sans passer par les agences (trop cher je pense) J’imagine aussi que c’est difficile de trouver un bon guide avec qui je puisse rentrer en contact pour organiser ce trip… ? Quelqu’un a un contact ou une suggestion à me faire ? Si y’a des personnes sur place intéressées pour partager les frais pour un guide, je suis partant ! Parait que c’est la Pura Vida ? et ben, on va aller voir ça ! 😉 même sous la pluie ! 😛
Merci pour vos tuyaux et bons plans en tout genre 🙂 Muchas Gracias pour vos réponses !
Lane Xang
Voilà, booké mon vol au Costa Rica pour 3 semaines en juillet Arrivée assez tard à l'aéroport…21h15 vendredi 5 juillet…San Jose vaut la peine pour 1 nuit ou plutôt aller directement à Alajuela ?
Pas d’itinéraire précis mais une petite idée de parcours (avec le Lonely Planet of course) Volcan Poas, Arenal, Monteverde et Santa Elena, Parc Santa Rosa, Nosara, obligé de revenir sur San Jose puis Parc Manuel Antonio et Parc Corcovado pour finir. Faisable en 3 semaines ?? (déplacements en bus bien sûr…)
En mode aventure pour : faune & flore, rafting, Zipline, welcome to the jungle, snorkeling, randonnée (un peu de playa pour se reposer quand même !) Afin de réduire un peu les frais d’hébergement, est-il possible de camper dans tous les parcs ? faut-il vraiment réserver à l’avance ? Dois-je ramener une tante ou une tente ? ou est-il possible de louer tout sur place ? (ça doit être chiant de se balader avec son sac à dos + matos de camping tout l’temps ?? !!!) 🤪 Est-il possible de faire les parcs sans guide ? (question sécurité et surtout sans se perdre !! dans le pire des cas, ça va être MAN VS WILD à la Bear Grylls !!!) 😛 j’ai lu que oui…mais fortement recommandé d’en prendre un ? - Le tarif ? (je souhaite bien sûr privilégier un vrai guide local) J'aimerai plus faire un trip mais sans passer par les agences (trop cher je pense) J’imagine aussi que c’est difficile de trouver un bon guide avec qui je puisse rentrer en contact pour organiser ce trip… ? Quelqu’un a un contact ou une suggestion à me faire ? Si y’a des personnes sur place intéressées pour partager les frais pour un guide, je suis partant ! Parait que c’est la Pura Vida ? et ben, on va aller voir ça ! 😉 même sous la pluie ! 😛
Merci pour vos tuyaux et bons plans en tout genre 🙂 Muchas Gracias pour vos réponses !
Lane Xang
Panama - Costa Rica en trois/quatre semaines English translation pending
Bonjour,
J'ai pris un billet aller Panama retour Costa Rica au mois d'aout 2013. Je pensais passer une semaine au Panama : Panama city, Boquete puis bocas del toro pour faire le plongée (passer le PADI). Ensuite passé 2 grosses semaines au Costa Rica (parc naturels, volcan, ponte des tortues, écotourisme...)
Pensez vous que c'est un bon choix. Si vous avez des recommandations ou des conseils, je suis preneurs.
Merci d'avance
J'ai pris un billet aller Panama retour Costa Rica au mois d'aout 2013. Je pensais passer une semaine au Panama : Panama city, Boquete puis bocas del toro pour faire le plongée (passer le PADI). Ensuite passé 2 grosses semaines au Costa Rica (parc naturels, volcan, ponte des tortues, écotourisme...)
Pensez vous que c'est un bon choix. Si vous avez des recommandations ou des conseils, je suis preneurs.
Merci d'avance
Escale MSC à Santorin English translation pending
Bonjour,
Nous partons en aoùt prochain sur le MSC FANTASIA avec escale à Santorin.
J'aimerais quelques renseignements concernant les excursions.
Nous aimerions faire l'excursion sur le volcan avec baignade dans les eaux sulfurées.
Sommes nous débarqués avant les autres passagers ?
Cette excursion vaut elle le coup ?
Avons nous le temps après l'excursion de visiter OIA sachant que l'excursion dure 3h30? (escale de 8h à 18h)
Où sommes nous redéposé après l'excursion ?
Merci de me répondre si vous avez fait cette croisière et cette excursion sur le MSC FANTASIA.
Nous partons en aoùt prochain sur le MSC FANTASIA avec escale à Santorin.
J'aimerais quelques renseignements concernant les excursions.
Nous aimerions faire l'excursion sur le volcan avec baignade dans les eaux sulfurées.
Sommes nous débarqués avant les autres passagers ?
Cette excursion vaut elle le coup ?
Avons nous le temps après l'excursion de visiter OIA sachant que l'excursion dure 3h30? (escale de 8h à 18h)
Où sommes nous redéposé après l'excursion ?
Merci de me répondre si vous avez fait cette croisière et cette excursion sur le MSC FANTASIA.
Rendez-vous avec d'autres hommes (Rwanda) English translation pending
J’en rêvais. J’en rêvais depuis bien longtemps déjà…et je l’ai fait. Ca y est, je les ai vu, j’ai vu les derniers gorilles de montagne. Une rencontre incroyable, une expérience inoubliable.
Tout a commencé par une marche dans une forêt de bambous, sur le flanc d’un volcan. Nous sommes dans le Parc National des Volcans, au Rwanda. Un pisteur nous ouvre la route à coup de machette. Nous arrivons dans une petite clairière et ils sont là. Ils jouent, se roulent par terre, d’autres sont au dessus de nos têtes, les plus agiles, les plus jeunes, ceux dont les bambous peuvent encore supporter le poids. Les plus lourds restent au sol, mangeant les feuilles de bambous à porter de main…à porter de main, et sans jeu de mots, car ce sont bien des mains qui terminent leurs grands bras velus. Les similitudes avec l’Homme sont troublantes, dans leurs attitudes, dans leur faciès…il ne leur manque que la parole. Ils partagent 98% de notre patrimoine génétique, et ont plus d’humanité dans leur regard que bien des humains. Des boules de poils, des peluches se battent sous la surveillance de leur mère. L’un des plus âgés nous regarde, allongé sur le ventre, les bras croisés, la tête posée sur son imposante main, une posture qui nous a fait sourire, une posture que nous avons tous eu un jour. Ou est l’Homme? Ou est l’Animal? Comme le dit Pascal Picq, paléoanthropologue: « L’Homme n’est pas le seul animal qui pense, mais il est le seul à penser qu’il n’est pas un animal ».
Heureux de les avoir rencontré, heureux mais partagé… je ne suis pas convaincu que ce soit réellement une bonne chose de leur rendre visite. Certes les gorilles visités ne sont pas les mêmes tous les jours (de plus certains groupes sont « destinés » au tourisme et d’autres aux recherches scientifiques), certes les groupes de touristes sont limités en nombre (8 touristes maximum), certes des précautions de sécurité et de bien-être pour les animaux sont prises… mais lors de notre visite, clairement, nous n’étions pas les bienvenus et le mâle dominant, le dos argenté, nous l’a bien fait comprendre, chargeant le groupe à plusieurs reprises. Des charges plus dissuasives qu’agressives mais voulant dire : » Stop! Vous êtes chez moi, faîtes attention à ce que vous faites » (oui, je parle gorille couramment, c’est la Langue Vivante 2 que j’ai choisie au collège). Toujours est-il que nous les dérangions, c’est une évidence, que les pisteurs étaient un peu dépassés, et qu’un jour, je ne le souhaite pas, un accident pourrait arriver. D’un autre coté, très règlementé et onéreux, ce tourisme permet la sauvegarde de ces animaux. 10% des droits d’entrée sont reversés à des associations locales, le reste est destiné à la sauvegarde des primates, de la forêt et à la gestion du parc national en règle générale, et il y a fort à parier que sans le tourisme, les gorilles de montagne auraient déjà disparu depuis un petit bout de temps.
Un moment exceptionnel, que je ne regrette en aucun cas mais qui a soulevé en moi quelques interrogations. J’en ai rêvé, je l’ai fait.
http://our-trip-is-your-trip.com
Tout a commencé par une marche dans une forêt de bambous, sur le flanc d’un volcan. Nous sommes dans le Parc National des Volcans, au Rwanda. Un pisteur nous ouvre la route à coup de machette. Nous arrivons dans une petite clairière et ils sont là. Ils jouent, se roulent par terre, d’autres sont au dessus de nos têtes, les plus agiles, les plus jeunes, ceux dont les bambous peuvent encore supporter le poids. Les plus lourds restent au sol, mangeant les feuilles de bambous à porter de main…à porter de main, et sans jeu de mots, car ce sont bien des mains qui terminent leurs grands bras velus. Les similitudes avec l’Homme sont troublantes, dans leurs attitudes, dans leur faciès…il ne leur manque que la parole. Ils partagent 98% de notre patrimoine génétique, et ont plus d’humanité dans leur regard que bien des humains. Des boules de poils, des peluches se battent sous la surveillance de leur mère. L’un des plus âgés nous regarde, allongé sur le ventre, les bras croisés, la tête posée sur son imposante main, une posture qui nous a fait sourire, une posture que nous avons tous eu un jour. Ou est l’Homme? Ou est l’Animal? Comme le dit Pascal Picq, paléoanthropologue: « L’Homme n’est pas le seul animal qui pense, mais il est le seul à penser qu’il n’est pas un animal ».
Heureux de les avoir rencontré, heureux mais partagé… je ne suis pas convaincu que ce soit réellement une bonne chose de leur rendre visite. Certes les gorilles visités ne sont pas les mêmes tous les jours (de plus certains groupes sont « destinés » au tourisme et d’autres aux recherches scientifiques), certes les groupes de touristes sont limités en nombre (8 touristes maximum), certes des précautions de sécurité et de bien-être pour les animaux sont prises… mais lors de notre visite, clairement, nous n’étions pas les bienvenus et le mâle dominant, le dos argenté, nous l’a bien fait comprendre, chargeant le groupe à plusieurs reprises. Des charges plus dissuasives qu’agressives mais voulant dire : » Stop! Vous êtes chez moi, faîtes attention à ce que vous faites » (oui, je parle gorille couramment, c’est la Langue Vivante 2 que j’ai choisie au collège). Toujours est-il que nous les dérangions, c’est une évidence, que les pisteurs étaient un peu dépassés, et qu’un jour, je ne le souhaite pas, un accident pourrait arriver. D’un autre coté, très règlementé et onéreux, ce tourisme permet la sauvegarde de ces animaux. 10% des droits d’entrée sont reversés à des associations locales, le reste est destiné à la sauvegarde des primates, de la forêt et à la gestion du parc national en règle générale, et il y a fort à parier que sans le tourisme, les gorilles de montagne auraient déjà disparu depuis un petit bout de temps.
Un moment exceptionnel, que je ne regrette en aucun cas mais qui a soulevé en moi quelques interrogations. J’en ai rêvé, je l’ai fait.
http://our-trip-is-your-trip.com
Avis sur itinéraire de trois semaines en Equateur? English translation pending
arrivee lundi 8 juillet 19h nuit quito
mardi 9: visite quito +nuit
merc10: visite quito +trajet de 3h dans l a midi vers san clement nuit san clement
jeudi11: san clement nuit ascension volcan
vend12 journee san clement puis depart soiree pour nuit a otavalo
sam13: marche otavalo et a midi 4h30 trajet pour latacunga nuit
dim14: trajet 2h lagune de quilotoa nuit
lundi 15: trajet1h30 vers latacunga puis 1h banos nuit banos
mardi 16: trajet puno nuit communaute amazonie
merc17 nuit communaute
jeudi 18: trajet vers cuenca 350km=?h
vend19: cuenca
sam 20: cuenca
dim 21 trajet vers puerto lopez7h via guayaquil sans arret nuit cote nuit plage
lundi 22plage à determiner +baleine
mard23plage
merc24 plage
jeudi25 nuit communaute sasquilas
vend26 nuit quito
sam27 depart de quito 8h
croyez vous que je veux en faire trop
je souhaite garder la plage et les baleines pour los ninos
dites moi vos avis
croyez vous que je veux en faire trop
je souhaite garder la plage et les baleines pour los ninos
dites moi vos avis
Voyage au Costa Rica avec enfants English translation pending
Bonjour !
J'organise un voyage au Costa Rica avec mes 2 enfants qui auront 5 et 7 ans en juillet 2014.
Nous avons eu une proposition de voyage semi-organisé avec Evaneos. Ils proposent entre autres: Tortuguero (2 jours), volcan Arenal (2 jours), Santa Rita, MOnteverde et Playa Samare. Qu'en pensez-vous.
Y a-t-il d'autres lieux que je devrais aller voir ? J'aimerais bien aller voir le parc Manuel Antonio. Est-ce que tous ces lieux sont à une distance assez rapprochée, car nous conduirons nous-même avec un Toyota Rav-4. Merci !
Annie🙂
J'organise un voyage au Costa Rica avec mes 2 enfants qui auront 5 et 7 ans en juillet 2014.
Nous avons eu une proposition de voyage semi-organisé avec Evaneos. Ils proposent entre autres: Tortuguero (2 jours), volcan Arenal (2 jours), Santa Rita, MOnteverde et Playa Samare. Qu'en pensez-vous.
Y a-t-il d'autres lieux que je devrais aller voir ? J'aimerais bien aller voir le parc Manuel Antonio. Est-ce que tous ces lieux sont à une distance assez rapprochée, car nous conduirons nous-même avec un Toyota Rav-4. Merci !
Annie🙂
Itinéraire au sud de l'Islande de vingt et un jours English translation pending
Bonjour!
Pas facile de trouver un itinéraire quand on veut tout voir!
J'ai opté pour une visite au sud, pouvez vous me donner quelques conseils? Je serai à pied, bus stop..
-Arrivé Keflavik 22h50 -Direction Reykjavik -Pingvellir -Laugarvath - Geysir - Gulfoss - Quel est le meilleur moyen d'arriver à Elgia? - Skaftafell - Landmannalaugar - Porsmork - Myrdalsjökull - Skogar - Skogarfoss - Les îles Vestmann - Volcan Hekla - Hovlsvdur - Hafnarfjordur - Reykjavik
Est-ce un itinéraire possible en 21 jours? Y aurai t-il des endroits à enlever ou rajouter? Merci Beaucoup!!
Priscille
-Arrivé Keflavik 22h50 -Direction Reykjavik -Pingvellir -Laugarvath - Geysir - Gulfoss - Quel est le meilleur moyen d'arriver à Elgia? - Skaftafell - Landmannalaugar - Porsmork - Myrdalsjökull - Skogar - Skogarfoss - Les îles Vestmann - Volcan Hekla - Hovlsvdur - Hafnarfjordur - Reykjavik
Est-ce un itinéraire possible en 21 jours? Y aurai t-il des endroits à enlever ou rajouter? Merci Beaucoup!!
Priscille
Itinéraire: un mois en Indonésie (juillet-août) English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Indonésie de mi-juillet à mi-août.
Nous atterrissons à Jakarta. Nous aimerions faire de la visite et de la plage :-)
Pour la visite, on aimerais faire Java ( Borobudur, Prambaman, volcan, rizière, temples, ....) Bali ( temple, plage, randonnée...), Lumbok pour le mont rinjani. On nous aussi parlé des îles gili, de l'île des komodos et des orang-outants
Si vous pouviez nous donner des conseils sur les sites à ne pas manque cela serait top! Et si vous vous avez aussi un itinéraire sur 1 mois à nous conseiller nous sommes preneurs!
Merci!!
Si vous pouviez nous donner des conseils sur les sites à ne pas manque cela serait top! Et si vous vous avez aussi un itinéraire sur 1 mois à nous conseiller nous sommes preneurs!
Merci!!
Croisière Preziosa: Pont 11 Cabine 11236 à l'avant ou à l'arrière du bateau? English translation pending
Bonjour je pars en croisiére sur le Preziosa de marseille le 25 mai je suis au pont 11 GIADA CABINE 11236 je voulais savoir la cabine est bien a l'arrière du bateau est elle bien située
est ce quel qu un a fait l"excursion de l'ETNA volcan
Merci d avance
est ce quel qu un a fait l"excursion de l'ETNA volcan
Merci d avance
Quel itinéraire aux Philippines en vingt-sept jours? English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour 27 jours au philippines du 19 décembre 2013 départ de paris pour arriver a manille le 20 décembre et le retour se fait de manille le 15 janvier.
Nous ne voulons pas faire de circuit touristiques.
Nous voudrions faire un volcan lequel nous conseilliez vous et combien de temps faut il prévoir. Nous voudrions faire les rizières que nous conseillez vous.
Nous voudrions allez voir le tarsier sur bohol.
faire aussi de la plongée a corons.
Et allez a palawan pour du farniente
Voila en gros notre parcours.
Si vous avez d autre suggestions je suis ouvre a tous
Et aussi nous voudrions passer le 1er de l an quelque part pour faire la fête
Merci
Conseils pour un séjour en routard à la Réunion et à Maurice? English translation pending
Bonjour à tous !
Après 4 séjours en Inde, 2 au Népal (2 treks : tour du Manaslu et tour des Annapurnas), un au Cambodge et un en Indonésie (1 trek : le volcan du Rinjani), je souhaite explorer l’île de La Réunion (10 à 15 jours de trekking + quelques jours pour faire du tourisme non sportif) et une ou deux autres îles proches (Maurice certainement, et si j’ai le temps Rodrigues ou Mayotte) pour profiter de la plage et reposer les muscles fatigués par le trekking. Mon idée serait de partir 3 à 4 semaines en juillet-août, en routard mais en étant encadré par un guide pour la partie trekking. Je pose plein de questions mais ne vous sentez pas obligés de répondre à toutes !... 😉
Donc je cherche des conseils et des idées : - conseils pour les billets d’avion (sachant que je partirai de Paris) : tarifs, compagnies, aéroports (c’est mieux de faire Paris - La Réunion aller retour, ou bien Paris - La Réunion et Maurice – Paris ?) - conseils pour les transports sur place (a priori j’exclue de louer une voiture sur place, je préfère utiliser les bus ou les taxis collectifs) et pour relier les îles Maurice, Rodrigues et Mayotte - conseils pour l’hébergement (en dehors du trekking puisque je vais essayer de trouver une agence de trek locale qui s’occupera de tout pendant le trek) : quelles sont les solutions pas trop cher ? est-ce que je dois obligatoirement réserver ou pas ? (ça me fait gonfle de réserver car ça enlève toute souplesse au niveau des étapes, donc je préfère éviter si c’est possible) - quels itinéraires de trekking privilégier ? quand je regarde la carte de La Réunion, je me dis qu'il y a pas mal d'endroits à parcourir... mais par où commencer ?... j’ai vu qu’il y a 3 itinéraires de Grande Randonnée (GR 1, GR2 et GR3) et apparemment chacun a ses points forts... c’est peut-être possible aussi de faire 3 treks de 3-4 jours au lieu d’un seul grand trek de 14 jours ? je sais qu’en juillet-août il fera un peu froid, mais avec une bonne polaire et une veste coupe-vent imperméable ça devrait aller, non ? en tous cas je préfère avoir un peu froid que de crever de chaud quand je fais de la randonnée... - quel est le niveau de difficulté des treks ? (par rapport à ceux que j’ai fait au Népal et en Indonésie) Sachant qu’au Népal et en Indonésie il y avait des guides ET des porteurs (je suis rapidement en difficulté physique si je dois porter plus de 8 kg, même si je pratique 2h de sport chaque semaine), je souhaite donc trouver une solution qui me permette de ne pas trop porter (soit une solution en groupe avec des porteurs soit une agence de trek qui garde à l’agence les affaires qui ne servent pas pour le trek et je les récupère au retour). - est-ce que je dois obligatoirement réserver l’agence de trek ? ou bien je la trouve sur place ? - au niveau du budget total du voyage, par rapport à mes autres voyages que je cite au début de mon message, je dois prévoir combien ? le double ? le triple ? plus encore ?... comment s’en sortir pour pas trop cher à La Réunion et à Maurice ?
Merci d'avance de vos conseils ! 🙂
Après 4 séjours en Inde, 2 au Népal (2 treks : tour du Manaslu et tour des Annapurnas), un au Cambodge et un en Indonésie (1 trek : le volcan du Rinjani), je souhaite explorer l’île de La Réunion (10 à 15 jours de trekking + quelques jours pour faire du tourisme non sportif) et une ou deux autres îles proches (Maurice certainement, et si j’ai le temps Rodrigues ou Mayotte) pour profiter de la plage et reposer les muscles fatigués par le trekking. Mon idée serait de partir 3 à 4 semaines en juillet-août, en routard mais en étant encadré par un guide pour la partie trekking. Je pose plein de questions mais ne vous sentez pas obligés de répondre à toutes !... 😉
Donc je cherche des conseils et des idées : - conseils pour les billets d’avion (sachant que je partirai de Paris) : tarifs, compagnies, aéroports (c’est mieux de faire Paris - La Réunion aller retour, ou bien Paris - La Réunion et Maurice – Paris ?) - conseils pour les transports sur place (a priori j’exclue de louer une voiture sur place, je préfère utiliser les bus ou les taxis collectifs) et pour relier les îles Maurice, Rodrigues et Mayotte - conseils pour l’hébergement (en dehors du trekking puisque je vais essayer de trouver une agence de trek locale qui s’occupera de tout pendant le trek) : quelles sont les solutions pas trop cher ? est-ce que je dois obligatoirement réserver ou pas ? (ça me fait gonfle de réserver car ça enlève toute souplesse au niveau des étapes, donc je préfère éviter si c’est possible) - quels itinéraires de trekking privilégier ? quand je regarde la carte de La Réunion, je me dis qu'il y a pas mal d'endroits à parcourir... mais par où commencer ?... j’ai vu qu’il y a 3 itinéraires de Grande Randonnée (GR 1, GR2 et GR3) et apparemment chacun a ses points forts... c’est peut-être possible aussi de faire 3 treks de 3-4 jours au lieu d’un seul grand trek de 14 jours ? je sais qu’en juillet-août il fera un peu froid, mais avec une bonne polaire et une veste coupe-vent imperméable ça devrait aller, non ? en tous cas je préfère avoir un peu froid que de crever de chaud quand je fais de la randonnée... - quel est le niveau de difficulté des treks ? (par rapport à ceux que j’ai fait au Népal et en Indonésie) Sachant qu’au Népal et en Indonésie il y avait des guides ET des porteurs (je suis rapidement en difficulté physique si je dois porter plus de 8 kg, même si je pratique 2h de sport chaque semaine), je souhaite donc trouver une solution qui me permette de ne pas trop porter (soit une solution en groupe avec des porteurs soit une agence de trek qui garde à l’agence les affaires qui ne servent pas pour le trek et je les récupère au retour). - est-ce que je dois obligatoirement réserver l’agence de trek ? ou bien je la trouve sur place ? - au niveau du budget total du voyage, par rapport à mes autres voyages que je cite au début de mon message, je dois prévoir combien ? le double ? le triple ? plus encore ?... comment s’en sortir pour pas trop cher à La Réunion et à Maurice ?
Merci d'avance de vos conseils ! 🙂
Sicile: où loger entre Taormina et Siracuse? English translation pending
Bonjour,
Nous allons une semaine en Sicile fin mai.
Nous avons pris les billets pour Catane, et nous allons louer une voiture sur place.
Nous voyageons avec notre fils de 4 ans qui reve de voir un volcan !
Apres avoir parcouru différents post sur ce forum, je pense que notre rayon d'action ira de Noto a Taormina. Selon vous, quels serait le meilleurs point de chute pour visiter la région ? Nous preferions etre dans un endroit calme, pas dans un grand centre ville, sachant qu'avec la voiture nous pourrons aussi profiter de "soirée en ville".
Et si vous avez de bonnes adresses pour une location type chambres + salon + cuisine ce serait le top ! Merci, Olivier
Apres avoir parcouru différents post sur ce forum, je pense que notre rayon d'action ira de Noto a Taormina. Selon vous, quels serait le meilleurs point de chute pour visiter la région ? Nous preferions etre dans un endroit calme, pas dans un grand centre ville, sachant qu'avec la voiture nous pourrons aussi profiter de "soirée en ville".
Et si vous avez de bonnes adresses pour une location type chambres + salon + cuisine ce serait le top ! Merci, Olivier
Voyage de "noce": 30 jours au Yucatan, Guatemala et Belize English translation pending
Bonjour à tous.
Je pars avec ma femme en mode sac à dos et tongues de mi-juin à mi-juillet 2013. On pensait faire quelques choses du genre:
-Cancun -Valladolid (1j) -Chichen Itza (1j) -Merida (1j) -Uxmal (1/2j) -Campeche (1j) -Palenque (1j) -San Cristobal + canyon de sumidero(2j) -lac Atitlan + 1 volcan (3j) -Antigua (1j) -Livingstone (2j) -Tikal (1j) - Caye Caulker (3 ou 4 j) -Tulum jusqu'à Cancun (3 ou 4 j)
Sachant que nous n'avons pas peur du bus...😛
Donc, si vous pouvez me dire si je vois large... Et je suis preneur de tout type de conseil, infos utiles, bonnes adresses, hôtel, auberge des jeunes, itinéraire, choses à voir, personnes à rencontrer, carnet de voyage, passage aux frontières etc.....
Ami(e)s voyageur, merci d'avance, que votre prochain voyage soit inoubliable
Je pars avec ma femme en mode sac à dos et tongues de mi-juin à mi-juillet 2013. On pensait faire quelques choses du genre:
-Cancun -Valladolid (1j) -Chichen Itza (1j) -Merida (1j) -Uxmal (1/2j) -Campeche (1j) -Palenque (1j) -San Cristobal + canyon de sumidero(2j) -lac Atitlan + 1 volcan (3j) -Antigua (1j) -Livingstone (2j) -Tikal (1j) - Caye Caulker (3 ou 4 j) -Tulum jusqu'à Cancun (3 ou 4 j)
Sachant que nous n'avons pas peur du bus...😛
Donc, si vous pouvez me dire si je vois large... Et je suis preneur de tout type de conseil, infos utiles, bonnes adresses, hôtel, auberge des jeunes, itinéraire, choses à voir, personnes à rencontrer, carnet de voyage, passage aux frontières etc.....
Ami(e)s voyageur, merci d'avance, que votre prochain voyage soit inoubliable
Itinéraire en 4x4 au Costa Rica en avril? English translation pending
Je désire aller au Costa Rica en avril 2 semaines, départ vers le 5-10 avril.
Qui connait le Costa Rica et qui peut me proposer un itinéraire (voir volcan-nature-gens du pays-plages, etc ) Je pense louer une voiture 4x4 et coucher sans réservation.
Et si des personnes veulent se joindre à moi, vous êtes bienvenu
merci
merci
Attention au "entrance fee" à payer pour le Kawah Ijen English translation pending
Nous nous sommes rendus au Kawah Ijen il y a quelques semaines et avons vécu une expérience que nous voulons partager avec les gens de ce forum.
Nous nous sommes rendus par nos propres moyens au volcan Bromo et nous voulions faire de même pour faire le Kawah Ijen (en prenant un bus jusqu'à Bondowoso et de là une excursion pour le lendemain matin). Nous nous sommes laissés tenter par le chauffeur du shuttle bus, qui nous a pris à notre hôtel à Cemoro Lawang pour nous amener au village de Probolinggo, qui nous a offert un "forfait" incluant le transport de Probolinggo jusqu'à Sempol, coucher à l'hôtel Kartimore, transport jusqu'au Kawah Ijen le lendemain matin puis transport jusqu'à Ketapang pour prendre le ferry pour Bali. Jusque là tout va bien!
Mais le lendemain matin au lever, vers 3:30, le responsable de l'hôtel nous donne 2 billets du style reçu de chèque sans aucune entête avec un tampon indiquant "Entrance fee + Camera" et inscrit à la main "55 000Rp" sur chaque billet. Je ne comprends pas pourquoi on doit payer les frais d'entrée pour un site devant une chambre d'hôtel à 3:30 le matin. Je m'objecte donc à payer la somme en disant que c'est trop cher et que je payerai à l'entrée du site. Le responsable me griffonne alors sur un autre papier "80 000Rp" plutôt que les 110 000Rp demandés précédemment...alors là, ça sentait très fort l'arnaque! Je refuse donc carrément de payer et notre chauffeur (qui ne nous a jamais adressé la parole depuis la veille) vient me voir et me dit "No Ijen"...on suppose donc qu'il est de mèche avec le responsable de l'hôtel. Je passe l'engueulade qui a suivi et pendant que mon conjoint transporte nos sacs au véhicule (soit on part pour Ijen soit on retourne à l'agence à Probolinggo comme je l'ordonne au chauffeur) le responsable de l'hôtel va le voir et lui dit que tout est OK...on part donc pour Kawah Ijen avec un chauffeur hors de lui qui nous a bien fait sentir sa frustration sur la route de terre battue! Pour conclure, nous n'avons payé aucun frais d'entrée sur le site car celui-ci est "officiellement fermé" mais tout le monde passe quand même. On conclut donc que le responsable de l'hôtel KARTIMORE et notre chauffeur profitent de cette situation et s'en mettent plein les poches avec les touristes!
Johanne
Nous nous sommes rendus par nos propres moyens au volcan Bromo et nous voulions faire de même pour faire le Kawah Ijen (en prenant un bus jusqu'à Bondowoso et de là une excursion pour le lendemain matin). Nous nous sommes laissés tenter par le chauffeur du shuttle bus, qui nous a pris à notre hôtel à Cemoro Lawang pour nous amener au village de Probolinggo, qui nous a offert un "forfait" incluant le transport de Probolinggo jusqu'à Sempol, coucher à l'hôtel Kartimore, transport jusqu'au Kawah Ijen le lendemain matin puis transport jusqu'à Ketapang pour prendre le ferry pour Bali. Jusque là tout va bien!
Mais le lendemain matin au lever, vers 3:30, le responsable de l'hôtel nous donne 2 billets du style reçu de chèque sans aucune entête avec un tampon indiquant "Entrance fee + Camera" et inscrit à la main "55 000Rp" sur chaque billet. Je ne comprends pas pourquoi on doit payer les frais d'entrée pour un site devant une chambre d'hôtel à 3:30 le matin. Je m'objecte donc à payer la somme en disant que c'est trop cher et que je payerai à l'entrée du site. Le responsable me griffonne alors sur un autre papier "80 000Rp" plutôt que les 110 000Rp demandés précédemment...alors là, ça sentait très fort l'arnaque! Je refuse donc carrément de payer et notre chauffeur (qui ne nous a jamais adressé la parole depuis la veille) vient me voir et me dit "No Ijen"...on suppose donc qu'il est de mèche avec le responsable de l'hôtel. Je passe l'engueulade qui a suivi et pendant que mon conjoint transporte nos sacs au véhicule (soit on part pour Ijen soit on retourne à l'agence à Probolinggo comme je l'ordonne au chauffeur) le responsable de l'hôtel va le voir et lui dit que tout est OK...on part donc pour Kawah Ijen avec un chauffeur hors de lui qui nous a bien fait sentir sa frustration sur la route de terre battue! Pour conclure, nous n'avons payé aucun frais d'entrée sur le site car celui-ci est "officiellement fermé" mais tout le monde passe quand même. On conclut donc que le responsable de l'hôtel KARTIMORE et notre chauffeur profitent de cette situation et s'en mettent plein les poches avec les touristes!
Johanne
Avis sur itinéraire de dix jours au Costa Rica? English translation pending
Bonjour je suis en train de planifier un voyage au Costa Rica, J'arriverais le 3 Avril et je repartirais le 13. Est-ce que la semaine sainte se trouve dans ce temps la? Je voudrais l'éviter.
Voila mon circuit
Jour 1 : Arrivé et première nuit a Alajuela. Jour 2 : Visite du Volcan Poas et peut être le La Paz Waterfall, Nuit au même logde Alajuela. Jour 3 : Départ pour Tortuguero, Visite incluse dans un forfait, Nuit a Tortuguero. Jour 4 : Visite dans les canaux, et retour pour Monteverde, nuit à Monteverde Jour 5 : Visite du park Monteverde, pont suspendu, faire un tour guidé la soir, nuit à Monteverde. Jour 6 : Visite de la région Fortuna, se baigner dans une source thermal, voir le Volan Arenal, Nuit à Monteverde Jour 7 : Départ pour Manuel Antonio, visite du park, sentier. nuit à Manuel Antonio. Jour 8 : Journée de plage. Nuit à Manuel Antonio. Jour 9 : Pas encore décidé mais peut-être une autre journée de plage, retour à Alajuela. Jour 10 : à Alajuela, visite des alentours, ville. Jour 11 : Départ vers la maison.
Trouver vous que c'est trop chargé? On pense louer un 4x4, peut-être à partir du jour 5. Vous pouvez me donner des suggestions si j'oublie quelque chose a voir absolument. Je vais réserver un logde à Alajuela, et ensuite décidé des autres hébergements sur place, pensé vous qu'il restera des places ou ce serait mieux de tout réservé d'avance.
Merci de votre aide.
Voila mon circuit
Jour 1 : Arrivé et première nuit a Alajuela. Jour 2 : Visite du Volcan Poas et peut être le La Paz Waterfall, Nuit au même logde Alajuela. Jour 3 : Départ pour Tortuguero, Visite incluse dans un forfait, Nuit a Tortuguero. Jour 4 : Visite dans les canaux, et retour pour Monteverde, nuit à Monteverde Jour 5 : Visite du park Monteverde, pont suspendu, faire un tour guidé la soir, nuit à Monteverde. Jour 6 : Visite de la région Fortuna, se baigner dans une source thermal, voir le Volan Arenal, Nuit à Monteverde Jour 7 : Départ pour Manuel Antonio, visite du park, sentier. nuit à Manuel Antonio. Jour 8 : Journée de plage. Nuit à Manuel Antonio. Jour 9 : Pas encore décidé mais peut-être une autre journée de plage, retour à Alajuela. Jour 10 : à Alajuela, visite des alentours, ville. Jour 11 : Départ vers la maison.
Trouver vous que c'est trop chargé? On pense louer un 4x4, peut-être à partir du jour 5. Vous pouvez me donner des suggestions si j'oublie quelque chose a voir absolument. Je vais réserver un logde à Alajuela, et ensuite décidé des autres hébergements sur place, pensé vous qu'il restera des places ou ce serait mieux de tout réservé d'avance.
Merci de votre aide.
Visite de Bromo et Kavah Ijen English translation pending
Bonjour les voyageurs!
Nous allons partir sur sur l'Ile de Java à 4 en louant notre propre voiture pendant trois semaines. Nous sommes en train de regarder pour un itinéraire et aurions besoin de vos conseils.
Est-ce possible de visiter le volcan Bromo depuis la ville de Probolinggo en une journée? ou est-ce que ça fait trop de km? est-ce réalisable? et peut-on monter avec notre voiture sans chauffeur?
et est-ce aussi posssible de visiter Kavah Ijen depuis Probolinggo?
Merci pour tous vos renseignements qui nous aide beaucoup!
Nous allons partir sur sur l'Ile de Java à 4 en louant notre propre voiture pendant trois semaines. Nous sommes en train de regarder pour un itinéraire et aurions besoin de vos conseils.
Est-ce possible de visiter le volcan Bromo depuis la ville de Probolinggo en une journée? ou est-ce que ça fait trop de km? est-ce réalisable? et peut-on monter avec notre voiture sans chauffeur?
et est-ce aussi posssible de visiter Kavah Ijen depuis Probolinggo?
Merci pour tous vos renseignements qui nous aide beaucoup!