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Retour du Starfish Trelawny English translation pending
by Jobou · 2006-02-10 · 6 replies
Voici mon résumé pour le Starfish Trelawny en Jamaïque. Pour la semaine du 21 janvier au 28 janvier 2006.

Vol avec Air Canada, très bien. Repas chaud, écouteur gratuit pour écouter la musique ou le film. Par contre il y a plus de couverture et oreiller.

Arriver à l’hôtel après 45 min. de trajet, check in assez rapide. Les Chambres : Très simple, propre avec mini frigo, cafetière, séchoir à cheveu et bar à boisson gratuit. Pour le rangement il y a un grand garde robe avec coffre fort et un grand bureau avec plusieurs tiroirs. Le site : Vraiment super ! Tout est bien centré et organisé. Ont y retrouvent des activités pour tout les goûts . Glissades d’eau, mini-pot, tables de billard dans les piscines et au lobby, terrain de basket-ball, trapèze au bord de la mer ainsi qu’un jeu de volley Ball dans la piscines et un autres à la plage. Et pour relaxer après avoir pratiqué tout ses activités il y a des spas ainsi que des hamacs. La plage : Elle est assez large, sable assez fin et de couleur pâle. Il y a des chaises pour tous sans problème que tu arrive tôt ou tard. Ont peut marcher longtemps d’un côté comme de l’autres. Il faut seulement donner notre nom et numéros de chambre au gardien qui est à chaque extrémités de la plage et il n’y a aucun danger les Jamaïquains sont des personnes super sympathique. Allez dire bonjour à Rosie qui se trouve du côté droit elle fait des tresses vraiment magnifique. La mer : L’eau est d’un beau bleu turquoise et très chaude nous sommes dans la mer des caraïbe. Ont peut y pratiquer kayac, petit voilier, planche suft ainsi que pour quelques $$$ il y a moto marine, la banane tirer par un bateau et la plonger en apnée sur banc de coraux. Resto : Il y a quatre resto à la carte le Japonais, Italien, terre et mer, Jamaïquain et le buffet. Tous étaient excellent, la nourriture de bonne qualité le tout servie chaud. Très bon service. Les réservations se font le matin il y a jamais de file d’attente et ont peut réserver le nombre de fois désiré sans problème, il y a toujours de la place. Les Bars : Il y en a trois un au lobby ouvert 24 heure, un autre à la piscine près du buffet ouvert du matin au soir tard, ainsi que celui de la plage qui se trouve près d’une piscine qui est ouvert du matin au soir lui aussi. Les drinks sont varié et délicieux. L’ animation : Plutôt vers 3 heures de l’après midi il y avait des jeux en avant du stage des sports, ainsi que le soir dans le lobby. Peut-être qu’ils y en avaient plus, je ne participais pas vraiment. Les Excursions : Je vous parle de ceux que nous avons fait. L’ équitation bien mais trop cher pour la petite randonnée . Environs une heure de promenade au pas même si vous êtes bon cavalier impossible de faire du trot ou galop. Ensuite une petite baignade dans la mer avec le cheval une personne à la fois 1 à 2 minutes. De retour. Le Lagune nous nous rendons à bord d’un bateau le soir dans un lagon pour nager. Et avec les mouvements dans l’eau, nous devenons fluorescents, il y a plein de petite étoiles de lumière c’est vraiment spécial. Cela est difficile à expliquer mais très excitant à voir. Se sont les minéraux qui fait faire ces effets il y a seulement quatre endroit au monde ou nous pouvons retrouver ce phénomène. La Catamaran Journée Ceci comprend tour en catamaran ou gros creuser 15 minutes, plongé en apnéerien à voir, escalade dans les chutes DUNN’S RIVER FALLS à ne pas manquer , un dîner Jamaïquain typique sur le site ou il y a les dauphins et une petite randonnée dans la forêt ou ont peut se photographier avec des perroquets, iguanes et serpents correct. Commentaires : J’ai adorer cette endroit et je le recommande sans aucune hésitation. YA ! MON !!!!!!!!!!😉
Côté péruvien ou bolivien pour le Lac Titicaca? English translation pending
by Cecil34 · 2006-02-08 · 12 replies
En passant du Pérou à la Bolivie, on compte s'arreter un peu au lac Titicaca, soit du coté Péruvien, soit Bolivien. Quel est l'endroit le plus sympa ? Puno, Copacabana ? Et à propos des îles, on n'aura pas le temps d'en visiter 15, mais vaut il mieux voir Taquilé coté Pérou, ou l'Isla del Sol côté Bolivie? Et les îles flottantes, c'est bien ? Merci pour vos tuyaux. Et enfin, une dernière ... Pour rejoindre la Paz, quelle route vaut-il mieux prendre ?
Hôtel LTI Costa Caribe ou Hespéria Isla Margarita? English translation pending
by Puce240 · 2006-02-08 · 29 replies
Bonjour,

Nous sommes un groupe qui prévoyons partir en 2007. Nous aimerions beaucoup aller au Vénézuela. Par contre, nous voudrions peser les pours et les contres de 2 hôtels LTI costa caribe 4 Hespéria isla margarita 4*

Est ce qu"ils y a des gens qui ont visité ces 2 endroits? ou un ou l'autre??

Merci beaucoup.
Vivre et travailler à Londres English translation pending
by Kathyblue · 2006-02-07 · 43 replies
J'aimerais partir à Londres pour quelques mois, vivre dans une famille, prendre des cours de langue et aussi travailler. Qui à déjà fait cette expérience? Et qui peut me donner de bons tuyaux? Aussi si quelqu'un part bientôt pour Londres pour y travailler et prendre des cours de langue, comme moi ce serait trés sympa de faire connaissance. A bientôt.
Superclub Breezes Puerto Plata English translation pending
by Lemagicien · 2006-02-07 · 13 replies
Il parait qu'il y a une navette pour aller à d'autres plages. Est- ce qu'il faut payer la bouffe et la boisson si oui y a t-il des bons restaurants et lesquel?
Depuis la Géorgie English translation pending
by Laplante · 2006-02-07 · 4 replies
Le monde est un livre, ceux qui ne voyagent pas n’en lise qu’une page. Saint Augustin.

Thé au paumé

Istanbul, où sont tes senteurs en dehors de ce thé à la pomme, que l’on retrouve partout de nos jours. Granulé chimique pour souvenir précaire. Matière moderne pour époque imaginaire. La fumée s’enfuie de ce petit verre, aromatisant l’espace autour de mon visage. Je la retrouve dans chaque boutique. Celle des souvenirs, un thé à la pomme. De la boutique de cuir ou je dois me rendre, un thé à la pomme. Les tapis, un thé à la pomme. Les miniatures, un thé à la pomme. Un sourire, un thé à la pomme. Refusé s’est pêché…

From nowhere, nouveau départ, nouveau pays, même finalité.

Un nouveau voyage, un nouveau défit avec mes choix de pays. _ Allez, allez, tout le monde à sa place. _ Istanbul troisième, scène 1. Clac Gruizzzzzzz (c’est le bruit du film qui se déroule) _ Bon, ben j’y suis. _Stop ! Couper. Mais qu’est ce que sait. Il n’y a aucune émotion dans ce que tu dis. Il est vrai qu’après trois séjours dans cette ville, je n’ai plus le cœur qui bat comme à la première fois. Nous tombons dans le même hôtel que lors de mon dernier passage. Alors, maintenant je sais me diriger, je sais quoi faire et quoi dire pour survivre. Malgré ça, la ville reste toujours magique à vivre. J’ai quand même à faire en cherchant les consulats à travers la ville. Bien entendu il ne se trouve pas à coté des uns des autres. Heureusement que je n’ai quand même pas besoin de faire les 120 km que fait cette ville dans sa longueur. Une fois finit. Je retrouve le groupe avec qui je suis venu. Je les attends à l’emplacement de l’ancien hippodrome, devant la mosquée bleue. Une mère occidentale joue avec son petit-fils. Un peu plus loin, sur un banc une japonaise se fait draguer par un local, ainsi qu’une autre fille se fait suivre par un simili guide. Assit, je profite du soleil et j’ouvre mon cahier on sont marqué quelques mots de vocabulaire turc pour m’exercer. Une charmante personne s’installe juste à coté de moi. _ S’il vous plaît, on tourne. _ Scène 2, le banc. Clac _ Excuse-me, this is the Sulanamamet mosque. _Yes. Voyant que je n’ai pas d’autre réaction, la demoiselle se lève et part. Un turc ayant prêter attention à la scène, se met aussitôt à la suivre pour l’accoster. _ Stop coupez. Je veux la refaire. Je veux la refaire. Le bazar est toujours là, la bourse de l’or se tient toujours au même endroit et il y a aujourd’hui moins de monde pour négocier. Toujours des vendeurs de tout ce que nous n’avons pas besoin et qui dénature ce lieu si important. Nous mangeons dedans près d’une porte d’accès. J’adore imaginer les arrivés de caravanes. L’effervescence qui devait régner dans ces moments là. Tout le monde devait accourir. Les commerçant ayant miser beaucoup d’argent devait ce sentir rassurer. Et de grande fête devait très certainement organiser… Le soir, on se retrouve en petit comité devant une table, un narguilé, à parler, à refaire le monde, sur le pont de Galata ou bar à thé... _ Attention, moteur. _ Scène 3, le consulat. (Clac) _ Salutation à toi, au grande divinité du pays des rêves où je désire aller. Je me prosterne à tes pieds, pour sésame petit me soit rédigé. _ Couper, bravo. La on sent toute l’émotion qui jailli. Les seuls endroits au monde, où l’on trouve les fonctionnaires les plus respecter par rapport à leur revenu. Pour moi de pouvoir abuser d’une mes plus précieuse liberté. Celle de pouvoir circuler librement sur le planisphère terrestre et j’aime en abusé. Dernier jour pour le groupe et mon cœur bat la chamade, enfin, moi aussi ce soir je pars mais vers l’Est. Je vais chercher mon dernier laissé passé pour un autre pays. J’en profite pour me faire beau au barbier de la rue. Puis l’attente au bar de l’hôtel qui montre les dernières images de la grippe aviaire au pied du mont Ararat. Je crois que la Turquie a encore à faire avant son entré dans la communauté européenne. Comme par exemple que tout le monde puisse avoir l’eau courante, même ces populations délaissées comme les Kurdes… Mon sac sur le dos, je quitte le bar de l’hôtel, le réceptionniste me conseille de prendre un taxi pour traverser le quartier d’Aksaray, un commerçant me dit la même chose. Ici ressemble au quartier de Pigalle ou de Barbès, des bars disco hôtel, des rabatteurs. Toute une populace qui vie des désirs de l’homme. tant que celui paye. Je demande mon chemin tous les cinquante mètres pour être sur de pas me perdre. Je reconnais l’endroit ou j’étais parti pour l’Iran il y a deux ans déjà. Il n’en reste plus qu’un terrain vague. Emniyet bazar, écrit sur l’enseigne lumineuse, ainsi que toutes les échoppes qui vous y attendent. La barrière s’ouvre, taxi et colis s’y engouffrent pour ce retrouver sur la plate-forme. 3 projecteurs puissants fournissent la lumière pour circuler. Les diables virevoltent, bus aligné et camion en retrait attendent chacun leur chargement. Ici tout part pour le Caucase. Une fourmilière autour du café 41, le café flore où l’on vous sert à boire et à manger dans une serre autour d’un jardin botanique lassé de ces jours plus vieux. La boutique des voyageurs, les entrepôts pour le commerce. Une fois tous chargé, s’il reste de la place, alors on prend le temps d’acheté une dizaine de couette supplémentaire ou un plein carton de chemise. Qu’on déposera sur la banquette arrière du bus ! Je donne mon billet et je demande quand même quand est ce que nous arriverons. Et bien très cher passager, après demain. Ah ! ouais d’accord. La musique douce des mille et une nuit sorte de l’autoradio. Un défilé de lumière nous accompagne pour sortir de cette mégapôle comme les étoiles d’une galaxie. Les minarets allumés sont comme des fusées en attentent sur leur pas de tir. On se met en orbite sur le périphérique. L’arc de cercle se finit lorsque l’on passe le pont sur le Bosphore et nous décrochons pour disparaître sur notre trajectoire dans la nuit noire. Le ruban d’asphalte appartient à ces monstres de deux ou trois essieux qui se suivent portant ces passagers en terre nouvelle. Tous les quatre heures, on s’arrête dans une des stations pour que les chauffeurs puissent échanger leur place, mais surtout pour nous faire consommer, eux bien sur, tout leur est du. Le bus est lavé à chaque fois. A chaque arrêt, la température descend pour arriver à –7 Celsius. Le jour se lève sur la mer noire. Nous allons longer toute la cote. Magnifique moment de découverte. Grisaille, béton et promesse électorale sur grand panneau. Nous sommes loin de cette capitale européanisée. Les maisons laissent affichées leurs parpaings ou briques, entrelacé de veine de ciment, chaque ville a son port de petit baraquement ou simplement un ponton et de petit pécheur vont et vienne chaque jour pour subsister. Nouveau chantier du siècle qui est entreprit par le pays pour transformer cette route départementale en quatre voies. Digue, pont, maison détruite pour laisser passer l’avenir. Voici 20 heures que nous roulons, la nuit est de nouveau tombée. Ce dresse le long de la route un mille-pattes géants. Dix kilomètres de camion stationné en fil indienne pour passer la frontière et rejoindre comme nous la Géorgie. Heureusement pour nous, nous n’avons pas le droit au même traitement. Tout le monde descend et les bagages restent en soute. Pas de problème, une estampe pour sortir, puis l’attente devant la barrière pour contrôler le flux de passager. Nouvelle guérite et un salut militaire pour me souhaiter la bienvenue. Pour lutter contre la grippe aviaire, on passe nos pieds dans un bac remplit de copeau de résineux. Les véhicules passent sur un lit de terre brut. L’attente car nous ne sommes pas tout seul et les douaniers sont un peu débordés. Nouvelle rencontre avec deux français. Trouvant que les Alpes devenaient trop petit pour leurs plaisirs. Ils sont partis de France il y a six jours dans leur camionnette aménagée pour rejoindre la Russie et de nouvelles sensations, surfer sur de nouvelle pente rêver. Il est toujours temps pour nous de partager un bon moment devant un thé. Car pour eux l’attente s’éternise car ils ont dévoilé leur trajet aux douaniers et cela ne plaît pas trop de les voir passés plus au Nord en terre de conflit. On leur demande de prendre un navire pour rejoindre l’Ukraine puis de redescendre. Bonne chance à eux pour leur courageux choix et esprit d’aventure. Voilà trois heures que nous sommes passés à pied, mais pas le bus. Le voilà enfin en zone de décontamination, un hangar ou tout le monde va et vient. Il y a deux souffleuses à moteur thermique pour balancer un peu de fumé et puis on nous demande de rejoindre le bus. Je dois faire traduire mon nom et ce que j’ai dans mon sac en géorgien, un alphabet unique au monde, pour moi un mélange d’écriture thaïlandaise et coréenne, mais je vous en dirai plus dessus un peu plus loin. Chacun notre tour nous passons et avons le droit à une inspection complète du sac. Ce qui va me m’agacer. C’est qu’on me fait déposer toutes mes affaires sur le sol pourri ou tout le monde déambule et qu’on va me faire chier pour mon jeans de marque Lewis. J’ai un ordinateur avec moi, plus d’une centaine d’échantillon de crème cosmétique, des faux parfums achetés à Istanbul et on me fait traîner pour un pantalon. N’en ayant qu’un seul de rechange, ce n’est certainement pas pour faire du commerce. Des chauffeurs de bus qui n’ont pas le courage de replacer nos bagages en soute et voilà que sont retrouve sans place dans le bus, mais les femmes se proposent de me laissé de la place près d’elle. Pour sur avec tout ce qu’elles ont vu, elles aimeraient en profiter aussi du contenu de mon sac. On reprend la route et je découvre une nouvelle façon de vivre. Une nouvelle chose aussi que j’essaye d’éviter à tout prix. C’est d’arriver trop tôt en ville. Le bus nous dépose vers 4 heures du matin, la gare de bus enfin un truc délabré est encore fermé. Tout le monde à prit un taxi sauf moi qui veux attendre le lever du jour. Mais quelqu’un vient me faire comprendre que ce n’est pas très bon de rester seul ici. Me voilà à mon tour parti faire le tour de l’hôtel et bien sur lui non plus n’est pas un bon marché et veut me faire payer jusqu'à midi un cycle complet. Mais à faire le tour de ces hôtels, ces le taxi qui va me coûter alors je jeté mon dévolue sur un qui me promettra un tarif correct à partir de midi…

En quelques ligne. La Géorgie, 5 millions d’habitant, elle est à majorité catholique depuis le 3ième siècle. Aujourd’hui il y a 3 églises orthodoxes : La Géorgienne, la Russe et l’Arménienne, plus des musulmans et des juifs. Autant dire un baril de poudre a l’heure actuelle. Elle se situe sur la route entre deux continents, elle borde la mer noire dont elle a 2 ports en eau profonde ou tout l’or noir arrive de l’Asie centrale par train. Un oléoduc est en construction est qui permettra de stabilisé l’économie du pays. 3 régions distinctes, 65 districts qui n’arrange pas l’union. Elle était le pays le plus productif de l’air communiste. Elle n’en aura pas su tirer profit. Si ce n’est que de mettre en avant la culture, le cinéma et son alphabet pour les sciences. L'alphabet géorgien est unique dans son genre et fait partie du groupe des 14 alphabets originaux. Le géorgien s'écrit selon un alphabet dit "mxedruli", probablement inventé par Pharnavaz, le premier roi du pays, c'est une écriture qui remonterait au même moment que les colons chrétiens. L'alphabet actuel comporte 33 lettres : 28 consonnes et 5 voyelles et s'écrit de gauche à droite. Malgré l'originalité profonde du géorgien, on y retrouve des mots empruntés au turc, au persan, à l'arabe, au russe, et, pour le vocabulaire technique, à l'anglais. Avec son indépendance ainsi que ses engagements dans le conflit Tchétchène et en Abkhasie n’arrange leur quotidien. Une corruption toujours présente. Ma carte de la capitale date de 2001. Elle me raconte son histoire, les belles choses à faire et à découvrir. Mais la réalité est un peu différente… Je sors de l’hôtel et me dirige directement vers l’église orthodoxe, seul point visuel et repère pour retrouver mon hôtel par la suite. Mais que c’est il donc passé ici aussi. Parallèle goudronnée pour perpendiculaire en terre battue. Maison détruite, délabrée, des planches pour combler les fenêtres cassées. Endroit où l’on y survit. Je sors mon appareil photo pour témoigner à ma façon. Mais quand je passe à chaque angle de rue, je croise un trinôme faisant retentir la lame du cran d’arrêt ou cogner les manches du couteau papillon. On a grillagé dans une volière le parterre de fleur devant la maison. Les éboueurs : « Ben ! Qu’est ce sait donc un éboueur ». Le gong de la cloche résonne sur la ville, comme annonçant la fin d’un bombardement. Celui ci était du genre économique (1), embargo (2), oublié (3). Cela donne une atmosphère de fin du monde. Un musicien, des mendiants, un vendeur de pop corn, de fleur en plastique, d’icône ou de cierge se place l’un à coté de l’autre pour quelques piécettes. Le chauffeur de bus décuve en attendant le retour des pèlerins. Ici règne la pauvreté, règne la luxuriante et dernier travaux pharaoniques de la ville cette cathédrale orthodoxe. Elle est ouverte tous les jours et il y a cérémonie sans cesse. Des murs encore nus de toute peinture. Des icônes protégées de vitre que les croyants embrassent puis touchent du front. Des reliques avec des ossements et une maquette de Jérusalem je pense tout en nacre. Toutes les catégories sociales sont là. Tout le monde de noir ou gris vêtu qui n’égaille pas le quotidien écoutent un des prêtres qui se relayent pour lire les prières. Une musique bien dirigée donne tout l’ampleur dans la nef centrale. On se fait pardonner ses fautes dans un coin ou sur l’esplanade par un prêtre passant. Excusez-moi, mais de quelle faute. Ce serai plutôt à nous de nous excusez de vous laissez vivre ainsi. On brûle des cierges pour un au de là meilleur. Car Dieu n’est pas la pour agrémenter notre quotidien. On embrasse les blessures de Jésus. On se prosterne. On brûle des cierges. Un jeune vient avec son petit sot en plastique ramassé les bouts de cire fondue dans le sable des réceptacles. Ces vrai que lorsque l’on découvre le quotidien des gens, il faut bien croire en quelque chose. Aussi, malgré cette religion ancestrale, il y en a une plus importante, plus individualiste : Le portable et même en pleine cérémonie, le pèlerin ou le prêtre ira décrocher son combiné. Pour rejoindre le centre ville je m’engouffre dans les abysses de la terre. Un Escalator qui dure trop longtemps, le bruit sourd des moteurs m’accompagne dans la descente. Un blockhaus sans pub, une odeur nauséabonde, une lu ;iere tamise pas volontaire, une poigne se ferme sur le mur pour rappeller au usager qu’il faut toujours y croire. Le centre ville, un autre monde. Tout y est gris, les murs, les vêtements, les sourires difficiles à décrocher, ou des fous du volant se trimbalent dans les voitures les plus cher du marché côtoyant la Lada. Ici tout n’est que paraître. Car celui qui porte une marque ou qui roule dans une voiture allemande même avec 500000 km au compteur est forcement quelqu’un de foncièrement bon à connaître. La rue principale ou les grands de la consommation n’oublie pas de s’afficher. Devant des tentes toutes de rouges vêtus à l’effigie d’une marque de boisson gazéifiée. Des vendeuses de graine sésame aux cigarettes, bière ou vodka. Des écrans géants balancent des images avec ce gros hélicoptère Hind de combat de l’armée russe balance tout ce qu’il a pour tuer les méchants renégats (tatatatatatatatata…) ensuite vient la pub pour Hugo boss ou BMW, (ouf ! on peut tuer et acheter, j’suis rassuré). Le magasin pour les riches, le département store pour les pauvres. Intérieur triste sous la lumière des néons. Moi qui croyais que le gris mettait en valeur les couleurs. Du kitsch, de la copie de tout ce qui à dans les autres boutiques. On peut toujours dépenser dans une des nombreuse salle de jeux. La salle réseau, grand moment, avec un ordinateur à la façade vidé de tout ou il ne reste que 2 fils à mettre en contact pour le démarrer. Un peu comme on vole une voiture. Une chose qui était bien avec le communiste, le prix de la culture et de ses musées. Cela me rappelle l’Ouzbékistan. Pas d’électricité et il faut déchiffrer les écrits dans la pénombre. On remercie aussi le grand pétrolier britannique pour la rénovation des lieux avec des climatiseurs à tous les étages mais qui ne fonctionne pas. Enfin il y a quand même une énorme richesse de cette culture mi occidentale, mi orientale ou ni occidentale, ni orientale. Qui aura toujours fait les mauvais choix. La gare, vestige de l’ère soviétique. Enorme bâtiment ou le quotidien s’écoule dans le temps, la vie ne s’arrête pas comme l’érosion de ces murs. Je fais bien de prendre le train tant je repense au chauffeur décuvant sa bière et à l’état des bus stationnants devant me réconforte dans mon choix. Lieu unique au monde qui mérite le détour. Le réez de chaussée est le lieu de vie avant de prendre le train. Le premier, grand hall pour acheter les billets et de voir que tout s’est arrête un jour, l’horloge ainsi que le panneau d’annonce des trains. La chance de faire ma requête dans la langue shakespearienne. J’en fait le tour pour me repérer une prochaine fois. Le deuxième étage, le hall d’attente, mais quel hall, unique au monde, la gare la plus riche du monde, non pas sa décoration post pérétéstoïka vieillissante. Mais de voir que c’est devenu le grand marché de l’or. Box de bois serrer les uns aux autres. A vendre, bracelet de grand mère ; à vendre pendentif orthodoxe de plusieurs milliers de Lari (monnaie local). On poli, répare, pèse avec la dernière technologie. Je comprends enfin le système, pas de d’économie, pas de politique stable, alors il faut ce mettre en sécurité et le cour de l’or ne varie guère. Un marché où les femmes sont omni présentes. La rue et le rond point Popov, pas l’homme, mais en forme de bouteille de vodka. Pelé est la aussi pour nous rappeler qu’il n’y a que le goût du café instantané Pelé (je ne gagne rien pour dire ça). _ C’est quoi un supermarché. _ Un lieu ou vient pour acheter ce qu’on a besoin pour vivre. _ Alors, c’est bien ce qui est marqué sur ce bâtiment. Une façade dans un drôle d’état au panneau écrit en 3 langues. Je m’avance dans ce lieu sombre pour découvrir les maraîchers. Les légumes sont alignés sur des étalages et leur couleur donne un air moins tragique à cet endroit. Au fond les crochets attendent demain matin pour une nouvelle livraison de carcasse de viande. Au milieu de tout cela des rectangles lumineux, jack pot pour dépenser et rêver à un demain sans travail. Au premier, les étalages de fruit de saison se partage avec les épices pour aromatiser mais surtout pour la santé, la farine qu’on tamise sans cesse faisant des pyramides ou des cônes. A coté les bouchers présente leur plus belle pièce sur une plaque d’acier ou un carrelage manquant d’un bon coup de Javel. L’odeur du poisson annonce la couleur et il est préférable de le prendre l’hiver lors des températures négatives pour être sur de sa fraîcheur. On vit sans montrer son argent. Avec le communisme tout était en échange d’une productivité. En dehors du bonheur que leur restent ils de temps à penser. Un portable, un semblant d’achat pour paraître, une éducation et une langue nouvelle pour fuir. De l’alcool pour oublier. L’amour pour subsister et les jeunes ne sans prive pas. On offre des fleurs et quel bonheur que de voir ces marchands dans le square boueux vendre de la couleur et de la fraîcheur. Chacun campe sur ses positions. Le riche continue de se gavé. Le pauvre croît que tout lui est encore du et ne fera rien pour égailler son quotidien. Seul l’individualisme prône. La France comme les Etats Unis y sont bien présents comme dans tous les pays d’Asie centrale qui ont prit leur indépendance. On n’y est pas pour développer la culture et faire apparaître son sigle sur les affiches des théâtres ou des musées. Mais pour être présent lors du prochain partage des ressources naturelles. Car notre belle France sera encore dépendante de l’or noir dans les décennies à venir et il faut aller le chercher là où elle est. Quand la nuit tombe, la tour de la télévision scintille de mille feux comme la tour Eiffel. Mon quartier où il n’y qu’un restaurant chinois sans chinois, qu’un client ses moi. Des bicoques de bois espérant vendre de quoi payer le chauffage de la cabane. Le soir mieux ne vaut pas sortir seul. La disco de l’hôtel s’est transformé en lieu de stockage d’électroménager. J’aurai essayé quand même une tartetiflette à l’esturgeon. Il est vrai qu’il y a de la contradiction dans ce que j’écris car je découvre au jour le jour et je reste fataliste. Ne soyons pas triste, tel est la vie. En sachant que ce sont les peuples qui décident de leur orientation. On n’arrive jamais ou en est pas hasard…

Voilà déjà une semaine de passé. Je ne vous dévoile pas la suite et vous ferai découvrir d’autre pays…

(1) car il n’y a plus d’argent pour le peuple (2) car même si sa rentre, on n’a pas d’argent pour le payer (3) Ouais ! Oublier nous ce qui ramassons les fortunes.
Hôtel Carabela Beach Resort English translation pending
by Nathalie669 · 2006-02-07 · 4 replies
bonjour moi je nais jamais voyager .... nous avons ete voir une agence de voyage et parmi tout ce quel ma proposer ces a punta cana a lhotel carabela bavaro beach resort qui ma le plus acrocher jaimerais savoir si ya des gens qui son ete qui conaisse ce complexe et ce que vous penser de cette place (plage, ambience, fait de beaute ect..... ) nous voulons faire de la plage et ce reposer pt quelque activite .... merci de votre reponse davance
Hôtel Fiesta Beach Djerba English translation pending
by Adrianonight · 2006-02-06 · 9 replies
Ma copine et moi partons au mois d'aout pour cet hotel a djerba, et nous aimerions avoir kelkes avis et conseils. Faut il mieu prendre un bungalow ou une chamnbre en etage, ya t il des chambre plus recente ke dotre, la plage est elle bien?
Lille3000 en 2006: Bombaysers de Lille English translation pending
by Bridget59 · 2006-02-05 · 41 replies
Bonjour à tous Voilà un lien qui peut vous intéresser : www.lille3000.com Du 14 octobre 2006 au 14 janvier 2007 de nombreuses festivités sur le thème de l'Inde. Le programme définitif paraîtra en mai. Lille est à 1 h de Paris en TGV, 3 h de Lyon, Bordeaux, etc... Pourquoi ne pas prévoir une rencontre dans le cadre de ces festivités ? Qui est intéressé ? Amicalement Brigitte
L'arrivée à St Petersbourg... English translation pending
by Opai · 2006-02-04 · 4 replies
Il est dix heure et le soleil n'est pas encore vraiment là. Il y a du vent et le froid mord le visage. Je viens de passer une nuit dans un wagon glacé. Je me suis réveillé gelé durant la nuit et les multiples couches de couverture n'y ont rien fait. C'est peut-être l'odeur de bois brûlé du Samovar qui m'a réchauffé le plus!

Déjà quatre jours que je dors trop peu, que je marche sans cesse. Mon pied gauche est en sang. Les bottes de mon grand père sont décidément trop petite! Fatigué, frigorifié, torturé, et sans plan. C'est comme cela que je m'apprête à remonter la Perspective Nevski. Ne sachant dans quel sens partir, je demande mon chemin. Un signe de la main me fait comprendre que cette personne ne peut et ne veut pas m'aider. Une autre, autrement plus chaleureuse me dit sans me regarder qu'elle ne comprend pas. "Ia ni Penimayu". Finalement je pars à gauche. Une chance sur deux! Et ce jour là j'ai de la chance.

Des bâtiments remarquable bordent l'avenue. Certains un peu lourd, mais impressionnant. Là-bas au bout d'un canal se dessinent quelques bulbes vert, rouge, or. Sur l'eau gelée des canaux cohabitent canards et cannettes de bière... Sur un pont, un jeune peintre expose quelques toiles. Il peint alors qu'il doit faire quinze degrés sous zéro. Sur son visage, un sourire. C'est rare ici.

Je m'arrête à un kiosque pour commander des blinis. Je tente de commander en russe... La vendeuse, charmante boudeuse, me répond qu'elle ne comprend pas en refermant sa vitre. Puis elle disparaît! Je tape contre la vitre et lui montre simplement ce que je veux sur une de ses cartes. Elle semble presque étonnée qu'une communication soit ainsi possible. Enfin, je mange et me réchauffe. Ce n'est pas cette fois ci que je découvrirai la chaleur et l'hospitalité du peuple russe. Il me faudra plus de temps, aller à la campagne, dans des familles...Enfin, c'est ce que j'imagine.

Avant de monter à mon auberge, je passe par l'Hermittage. Sa façade verte pastel va vraiment bien avec le blanc de la neige et le gris du ciel. Dur de se réveiller avec cette lumière. Pendant tout mon séjour en Russie je serai dans cet état proche de celui d'un lendemain de cuite.
Recommandations pour filles de 16 ans en Egypte English translation pending
by NatachaK · 2006-02-03 · 9 replies
bonjour, je pars avec un groupe essentiellement de filles et je me demandais quelles conseils objectifs je piyuvais leur donner sur des temps de quartier libre notamment au caire/ a assouan . merci pir les conseils des uns et des autres. natachaK.
Parlons de tolérance! English translation pending
by Phénixthai · 2006-02-03 · 65 replies
Ce post sera sans doute supprimé, qu'importe je prend le risque ! 😕

Je viens d'apprendre de manière fortuite que nos amis les modérateurs ont pris la décision d'interdire l'acce du Forum a Sombat. L'avoir virer pour quelques posts parfois excessif, mais sans plus, c'était plutôt sympa et rigolo, ça anime le truc quoi, mais surtout, ils n'auront pas souvent l'occasion d'avoir des Thaïs parlant Français sur le Forum. Aussi je m'interoge, parler de la pluie et du beau temps ok, critiquer les Bidochons de Pattaya, a juste titre, ça pas droit. Est ce parce qu'ils vendent du tours operator sur le Forum ? Je n'ose croire que oui !

Je demande, (mais serais je entendu ?) a ce que se post ne soit ni supprimé, ni déplacé car j'attend les réactions de nos amis Forumiste ! 🙂
Bilan de 17 jours en Argentine en janvier 2006 English translation pending
by Chnouk · 2006-02-02 · 5 replies
Bonjour à tous,

Ma petite contribution à ce forum (dont je me suis largement inspiré pour construire mon voyage…) : bilan de 17 jours en Argentine. Itinéraire effectué dans l’ordre : - 4 jours à Buenos Aires (3 nuits) - Bus de nuit pour Iguazu - 4 jours à Puerto Iguazu (3 nuits) - bus de nuit pour Buenos Aires - 2 jours à Buenos Aires (2 nuits) - Avion pour El Calafate - 5 jours à El Calafate (4 nuits) - Avion pour Buenos Aires - 2 jours à Buenos Aires (2 nuits)

Mes commentaires seront essentiellement pratiques. Je résumerai mes impressions du pays en disant que j’y serais bien resté au moins 2 semaines de plus…

1) Mes commentaires sur Buenos Aires

Vol Paris - Buenos Aires : avec Alitalia, 588 euros TTC / personne. Vols corrects. (acheté 4 mois à l’avance).

Transfert Ezeiza -> Hôtel : effectué par la compagnie de bus Manuel Tienda Leon : 27 pesos/personne. Le trajet s’effectue en 2 morceaux : Aéroport-Terminal de bus puis Terminal de bus-Hôtel.

Transfert Hôtel -> Ezeiza : réservé par l’hôtel Gran Vedra (voir ci-dessous) : 45 pesos le trajet en remis.

Transfert Aeroparque –> Hôtel (Gran Vedra) : en taxi, la course nous a coûté 13 pesos.

Taxe de sortie de Ezeiza pour vol international : 18 USD, payables en pesos, euros ou USD.

Un ticket de metro : 0, 70 pesos

Un ticket de bus : 0, 80 pesos

Hôtels à Buenos Aires : nous avons retenu une chose : cher ne veut absolument pas dire bien !! : - 1 nuit à l’hôtel Parlamento 3* : double à 100 pesos/nuit. Chambre médiocre donnant sur rue (quand on rentre d’une nuit de voyage, les bruits de bus sont insupportables…). SdB vétuste. Pdj quelconque (pas de chocolat chaud, pas de jus d’orange). Aucune remise en payant cash (contrairement à ce que j’ai pu lire). Accueil quelconque. Hall d’accueil quelconque. Clim ne marchait pas. Bof… - 1 nuit à l’hôtel Madrid : double à 80 pesos/nuit. Nous avions visité une chambre avant d’accepter de loger dans cet hôtel. Finalement une chambre différente nous a été attribuée (ben voyons…) : pas de fenêtre. Cerise sur le gâteau : Réveil avec panne généralisée d’électricité (dans une chambre sans fenêtre l’effet est unique…). Pdj dans une salle sans fenêtre, à la bougie. Clim très bruyante. Pas de hall d’accueil. Hôtel cher et nul. - Toutes les autres nuits passées à l’Hotel Gran Vedra (à quelques mètres de l’hôtel Madrid, sur l’Avenida de Mayo) : double à 72 pesos/nuit en payant cash (76 sinon), soit 20 euros tout pile. Le moins cher et le mieux !!! Le top du top !! Hôtel entièrement rénové, chambre impeccable sur cour. SdB neuve. Hall d’accueil tout neuf. Personnel extrêmement sympathique et arrangeant. Pdj excellent avec chocolat chaud, jus d’orange frais et viennoiseries du jour. Du coup, nous y avons passé toutes nos nuits lorsque nous retournions à BsAs (le meilleur rapport qualité/prix).

Change Euro/Pesos : le soi-disant meilleur de taux de change qui se trouve à l’aéroport Ezeiza est très désavantageux. Pour trouver le meilleur taux de change aller sur www.dolarhoy.com : ce site donne la liste des banques de la rue Sarmiento et leur taux de change du jour. En général pour le change Euro->Pesos, ce sont les banques tutelar ( Sarmiento 356) et multifinanzas (Sarmiento 448) qui proposent les meilleurs taux. Exemple : le jour d’arrivée : - Taux de change à l’aéroport à la Banco nacional : 3, 57 - Taux de change à Tutelar : 3, 62 Lorsque l’on change 1000 euros, cela représente 50 pesos de différence ! Le seul problème c’est que les banques de Sarmiento sont seulement ouvertes du lundi au vendredi de 10h à 15h. Trois jours après, c’était Multifinanzas le meilleur avec un taux à 3, 66 ! Pour toutes les banques citées, aucune commission.

Shopping : pour des européens, les soldes à BsAs, c’est le pied ! Vendeurs aux petits soins, grandes marques 3 à 4 fois moins cher qu’en France… Le Tax Refund marche bien aussi : récupération de la taxe à l’aéroport au retour.

2) Puerto Iguazu

Transport : - Trajet Retiro – Puerto Iguazu effectué avec Expreso singer en Cama. 127 pesos le trajet/personne. Départ à 14 :00 Arrivée à 08 :00. Service pro et souriant. Sièges confortables. Prévoir pantalon, pull et écharpe car la clim est très forte !! Aucun retard. - Trajet Puerto Iguazu – Retiro effectué avec Crucero del Norte en Cama Suite (soi-disant mieux que Cama). 145 pesos le trajet/personne. Départ à 14 :50 Arrivée à 08 :35 le lendemain. Aucune amabilité, voire agressivité : j’ai eu le malheur d’utiliser la couverture d’un siège inoccupé… Machouillait son chewing gum pendant le service (pour peu qu’on puisse parler d’un service…). Toilettes sans papier, fontaine à eau ne marchait pas, diffusion de films avec des scènes de guerre, de torture et de viol (avec des enfants dans le bus c’est limite…) Siège pas plus confortable qu’en Cama. Aucune plus value du Cama Suite de Crucero del norte par rapport au Cama de Expreso Singer (même pas au niveau du champagne puisqu’il a été servi dans les 2 cas !) Même commentaire pour la clim. Aucun retard.

Transport pour les chutes d’Iguazu depuis Puerto Iguazu : Bus El practico. Départ à 10 et à 40 de chaque heure. Retour à 20 et à 50 de chaque heure. Aller simple à 2, 80 pesos / personne.

Parc des chutes : 30 pesos / personne. 15 pesos si on veut revenir le lendemain. Globalement c’est dur de tout faire en une journée (en janvier en tout cas car il y a beaucoup de monde, et qu’il fait très chaud : près de 38°C notre premier jour de visite…). Le plus beau point de vue est pour moi celui qu’on a depuis la Isla San Martin (il faut prendre un mini bateau pour y aller, compris dans l’entrée du parc). On peut opter aussi pour un tour en zodiac sous les chutes avec Gran aventura (45 pesos / personne). La passerelle pour les gorges du diable a été rétablie. Merveilleux !!!!!

Parc La Aripuca : entrée à 5 pesos/personne. Intérêt très limité. Trop commercial.

Hito Tres Fronteras : chemin d’accès très agréable. Très beau panorama.

Hotel : Hosteria Los Helechos 3*. Double à 84 pesos/nuit. Hotel charmant avec chambres donnant sur jardin tropical. Piscine. Clim. Près du terminal de bus. Pdj correct. Très bon hotel.

3) El Calafate

Transport : - A/R en avion acheté depuis la France via l’agence Equinoxe (une personne parle français ; téléphoner en Argentine vous coûte le prix d’une communication locale avec Telerabais), 3 semaines avant le vol. C’est la haute saison pour la Patagonie, donc si votre temps est compté et que vous voulez absolument y aller je vous conseille de faire de même (2 jours après ma réservation, les billets valaient le double…). A/R à 620 pesos/personne (dont 25 pesos de frais d’agence). Il faut régler 18 pesos/personne de taxe d’aéroport à el Calafate en sus (au retour), payables en pesos, euros ou USD. - Transfert aéroport/centre ville : effectué avec Transpatagonia expeditions. Aller simple à 12 pesos/personne. Aller/retour à 18 pesos/personne. Il suffit de les contacter la veille du retour pour qu’ils viennent vous chercher à votre hôtel. Le service d’un remis vous coûtera 28 pesos.

Hôtel : Hostel Lago Argentino en dortoir de 3 ou 4 lits. 20 pesos/personne (pas de pdj). Adresse économique et propre. Auberge à taille humaine (pas de file d’attente pour aller aux toilettes ou prendre une douche). Serviettes fournies. Lockers. Proprios très sympathiques (ils peuvent s’occuper de vos réservations d’excursions sans frais supplémentaire). Cuisine très pratique pour le pdj, ou les repas (car les restos de El Calafate sont 3 fois plus chers que BsAs).

- Excursion Perito Moreno : Liaison Bus Caltur : départ 9:00/Retour 16:00 ou bien Départ 15 :00/Retour 20:00 (durée du trajet entre 1h30 et 2h00). A/R à 60 pesos/personnes. Entrée du parc à 30 pesos/personne. Splendide !

- Excursion Glacier Upsala/Spegazzini/Bahia Onelli : Dure toute la journée. 175 pesos/personne pour la croisière sur le bateau avec Fernandez Campbell (prévoir son pique nique). 18 pesos/personne de transfert A/R entre votre hôtel et le port d’embarcation. 30 pesos/personne de droit d’entrée du parc. Très cher, très touristique, mais très beau.

- Ville d’El Calafate : ville du type station de ski : population aisée (touristes étrangers ou Argentins riches), restos chers, trop d’américains…et beaucoup de Français aussi…Pas de charme particulier (contrairement à Puerto Iguazu, ville charmante où la majorité des touristes sont des Argentins des classes moyennes). Les alentours sont superbes par contre, ne pas hésiter à louer un vélo (8 pesos par heure en moyenne).

- Malheureusement pas assez de temps pour aller à El Chalten…une prochaine fois…

Pour des infos plus précises n’hésitez pas à me contacter.

Bon voyage !!
Coût de la vie, centres commerciaux et météo en mars à Kuala Lumpur en Malaisie English translation pending
by Hortencias · 2006-02-02 · 4 replies
Bonsoir,

Je pars en Malaisie avec le voyagiste Kuoni, est ce que la vie est chere en Malaisie, je connais bien la Thailande (4 voyages) qui pour moi est tres bon marché. Est ce que le shopping vaut la peine, connaissez vous des noms de centres commerciaux interréssant (genre MBK center a Bangkok), est ce que l'electronique est moins cher qu'a Singapour ? que me conseillez vous de visiter a Kuala ? a Langawi ? Connaissez vous la meteo en Mars ?

Merci de vos aides
Randonnée au Tyrol en Autriche English translation pending
by Lapeste · 2006-02-02 · 14 replies
Bonjours à Tous. Nous partons au tirol en Juillet prochain. J'aimerais connaître si il existe des livres ou guides de randonnée en français. Si vous en connaissez merci de me les communiquer.
Tarifs et arnaque aeronautique en Suisse English translation pending
by Clermontois · 2006-02-02 · 8 replies
Salut, j'ai habité longtemps la Suisse et j'aimerais avertir de l'arnaque aux tarifs. C'est un pays ou tout es cher artificiellement, mais j'ai un exemple récent d'un ami et vérifié: Un AR, Milan/Santo Domingo, par Iberia, payé depuis la Suisse en Francs Suisse, 1200FCH (+- 770 Euros) Le même Ar, même vol, même date et compagnie, payé en Euros avec une carte de crédit Européenne, 518 Euros! Pas mal, amis Suisses, si vous voulez économiser.......
Vêtements pour jeunes à Londres? English translation pending
by Copal · 2006-02-01 · 11 replies
Hi, Je dois aller à Londres avec mon fils de 22 ans (pur un WE) j'aimerais lui faire la surprise de l'enmener dans des boutiques de fringues branchés ! mais je n'ai aucune idée où aller. En plus, je ne connais pas Londres, c'est la 1ère fois que j'y vais. Quelqu'un pourrait-il me donner des conseils, des noms de boutiques pas trop chères... ? Merci d'avance. Copal
Hôtel Alisios Bavaro à Cortecito English translation pending
by Dmarilou · 2006-02-01 · 6 replies
Bonjour, Je pars le 5 mars à l'hotel alisios bavaro. 😄 Est ce que qu'elqu'un connait ? Y a t'il une agence pas trop chère pour pouvoir faire des excursions, quad ect ?
Négocier les excursions à Cuba English translation pending
by Jennycuba · 2006-02-01 · 5 replies
Bonjour, je pars pour Varadero dans 3 semaines. J'ai lu sur différents forums le prix des excursions, par exemple à la Havane ou en catamaran à Cayo Blanco et je trouve cela cher. Les prix sont en moyenne 100 $ canadien par personne. Peut-on négocier ces prix là-bas ou y a-t-il d'autres possibilités ? Merci à l'avance, Jen
Ballade parisienne English translation pending
by Dolma · 2006-01-31 · 48 replies
C'est l'automne.

Le soleil est radieux et l'air est doux. Ce matin le bus nous emmène vers les jardins du Luxembourg... Allées bordées d'arbres aux feuilles jaunissantes, chaises posées ici et là qui attendent les promeneurs, taps des balles de tennis, pigeons à la recherche de quelque nourriture, tout est si calme, si apaisant... Des chaises nous accueillent près d'une pelouse bordée de fleurs multicolores, le soleil nous enveloppe d'une douce chaleur... Qu'il est bon d'être là, dans cet espace-temps où le temps ne compte pas !

Nous quittons ces jardins pour aller vers St Sulpice et sa fontaine, rue Bonaparte puis St Germain des Prés, le café de Flore, les 2 Magots, la littérature a ses lettres de noblesse ici... Nous grignotons des petits pains en parcourant les ruelles qui bordent la rue de Rennes et ses abondants commerces. Pause à la Fnac, musiques, livres et retour pour savourer un thé des songes loin de la rumeur de la ville.

Autre jour, encore une grande ballade ensoleillée. Hotel de Ville, ruelles du quartier des Halles, Beaubourg... On balaie devant les boutiques, les cafetiers installent les terrasses, les fleuristes composent les vitrines, c'est la vie matinale parisienne. Notre promenade continue vers le Marais aux boutiques branchées et... fermées, on ouvre tard ici. Nous arrivons rue des Rosiers : autre monde, on adore.. Queue interminable dans les épiceries, chez les boulangers ; "ici, viande kasher et pain parvé"... et autres annonces qui nous amusent, petits groupes d'hommes qui bavardent...

Nous arrivons place des Vosges, splendeur de l'endroit et jardin délicieux où nous prenons le temps de savourer l'instant présent. Un pigeon qui se dandine accapare ton regard, qui de toi ou de lui est le plus impressionné ?

Changement de décor : nos pas nous guident maintenant vers Barbès... Foule bigarée, vendeurs à la sauvette, Tati, les trottoirs bondés, encore un autre monde... Nous montons vers le Sacré Coeur, boutiques pour touristes, bof ! Notre ballade nous emmène vers Pigalle et ses sex shops minables, ses salles obscures réservées à un certain public, ses cabarets, Michou, le Moulin Rouge, etc... tu voulais voir, tu as vu...

Nous montons la typique rue Lepic où nous nous rafraichissons avec des clémentines et des figues et arrivons rue des Abbesses, une visite s'impose à la librairie des Abbesses, surprise en découvrant la boutique des Anges ; nous faisons une halte sur le banc d'un tout petit square ombragé par de grands arbres.

L'après-midi suivant nous amène vers le Tashi Delek, nous saluons au passage le monument des Grands Hommes, le Panthéon, nous poursuivons vers la Sorbone, vers le boulevard St Michel et son animation estudiantine pour arriver à notre jardin préféré le Luxembourg ; on lit, on flane, on bronze, on cours, on marche, on médite, on rêve... chacun trouve son bonheur ici ! Et encore une fois le temps suspend son vol...

Il y a encore bien des endroits charmants à découvrir à Paris, ce seront d'autres ballades....

Dolma
Maroc du nord au sud à vélo English translation pending
by Didrou · 2006-01-31 · 9 replies
Salut à tous et à toutes.J'envisage de rester plusieurs mois en vélocamping au royaume du Maroc.Le GDR m'a bien renseigné déjà cependant rien ne vaut nos aimables collaborations entre passionés.Le Rif, j'ai envie d'y passer quelques jours, ai-je raison?.N'est-ce pas un peu prétentieux de vouloir tout faire en vélo?.Le vélo et bagages dans les trains et bus marocains, pas trop compliqué et galère?Quelles cartes puis-je acheter Au Vieux C. indispensables pour ne pas se perdre parmi les pistes?Le désert du Sud-Est jusqu'où aller en vélo?Aucune faute ne pardonne avec le désert, comment puis-je organiser mon excursion, aussi modeste soit-elle ?Comment passer le sahara occidental qui est long et monotone en direction de la frontiere mauritanienne?.Y a-t'il des risques d'intempéries en automne?Peut-on dormir à la belle étoile ou sous tente en camping sauvage sans trop de soucis?...ETC, ETC Merci les réponses!
Acheter une voiture au Mexique? English translation pending
by Crapsous · 2006-01-30 · 14 replies
Bonjour à tous

Je suis à Mexico pour un semestre d´etude, jusqu´à fin juin. Considerant que je compte beaucoup me déplacer, je penser acheter une voiture pour la revendre avant mon départ. Je recherche donc des tuyaux pour acquérir un combi ou un petit break à prix réduit (indépendament de la solution qui est de monter à Tijuana et de repartir avec une voiture américaine de contrebande). Ouvert à toutes les propositions. En passant, je cherche aussi des plans pour acheter une planche de surf d´occaz.

En vous remerciant...
Ambiance locale à Sosua et excursions English translation pending
by Gegege · 2006-01-29 · 2 replies
Bonjour à tous! quel merveilleux site!!!😉

Je pars pour Sosua bientot😎! et j'aimerais savoir quel est l'ambiance la-bas (en dehors du site de l'hotel) et j'aimerais aussi savoir qu'elles sont les excursions incontournables à faire là-bas (et le prix environ)! et les excursions a ne pas faire ou arnaque.

SI quelqu'un revient de Puerto Plata et environ, j'aimerais savoir la température qu'il y fait... faut pas toujours se fier au site de météo..

Merci beaucoup à l'avance!!!😉 gege
Ile de Margarita au Vénézuela: déplacements, camping et activités English translation pending
by Emilioute · 2006-01-29 · 4 replies
Bonjour !

Mon chum et moi voulons partir en avril prochain au Vénézuela, probablement aller sur l'Île de Margarita. Nous voulons voyager léger (sac à dos) et peut-être faire du camping au lieu de louer une chambre d'hôtel.

Nous pensons en profiter pour faire du surf et de la plongée en apnée là-bas, mais nous ne nous sommes pas arrêtés encore sur les endroits où en faire. Quels sont les meilleurs endroits selon vous ? Quelles sont les autres activités à ne pas manquer là-bas ?

Nous conseillez-vous de nous louer une voiture ou de prendre le transport en commun ou taxi là-bas ?

Merci pour vos conseils ! Émy
Budget et visites pour trois semaines en Thaïlande English translation pending
by Varge · 2006-01-28 · 4 replies
Bonjour! Nous sommes un jeune couple dans de 20 et 22 ans respectivement et nous désirons partir en Thaïlande pendant 3 semaines à l'été 2007... oui je sais je suis à l'avance, mais finances oblige et de plus, on veux être bien préparés à ce voyage. Dans le sens de profiter le plus possible de ce pays qui me semble merveilleux; en évitant les attrapes-touristes, les destinations "hyper" touristiques qui n'en valent pas la peine.

Je cherche donc toute l'information possible... Selon vous, pour un couple recherchant un minimum de confort (un matelas et un trou pour se laver!) sans Hyper luxe... Combien pourrions nous penser débourser pour 3 semaines?

De plus, nous aimerions visiter des endroits de la Thaïlande qui sont moins touristiques... En voyage, je déteste me retrouvez avec le même monde qu'au québec! J'ai vu quelques photos de plages avec pleins de grosses bonnes femmes et de monsieurs en speedo... Eeeech... Ça me tente pas ça là! Je veux sentir le dépaysement! Tout en visitant les plus beaux endroits de la Thaïlande... Avez vous des endroits à me conseiller?

Toute info m'est utile! Merci de prendre le temps de me répondre!🙂
Le Rajasthan en Inde avec enfant de 8 ans English translation pending
by Chine · 2006-01-28 · 11 replies
Après avoir vu des photes sur le Rajasthan, j'ai trés envie d'y aller cet été.J'ai 2 enfants un de 17 et un de8 ans, je me demandais si la pauvretée etait omni présente, si la propretée dans les rues etaient inexistantes.

D'autre part, la vie est elle aussi bon marché quand Asie?Peut on trouver des guesthouse convenables pour un prix autour de 25 à 30euros pour 4 personnes? Juillet ou aout? A+
Cuba vs la République Dominicaine English translation pending
by Mldiane57 · 2006-01-27 · 3 replies
On voit sur les forums qu'à Cuba les cubains sont restreints coté monétaire et aussi du coté articles qu, ils peuvent acheter car il ne peuve pas tout trouver mais qu, en est-il des gens de la République Dominicaine, eux peut trouver mais n'ont pas les sous? Si on va en voyage en République ...donne-t-on la même chose que si on irait à Cuba? Dans une discussion, il demande de ne pas donner au femme de chambre, de donner à la population directement mais entre vous et moi, les médicaments ect...c'est écrit en anglais ou en français...eux parlent espagnol? J'ai entendu dire que quand tu donnes à une femme de chambre en république dominicaine, elles sont souvent le soutient de sa famille et fournit sa famille et bien d'autre. Quelqu'un a-t-il déja parler avec une femme de chambre de Cuba ou de la république Dominicaine? Des fois je me dis que si uen femme de chambre à 30 chambre à faire par jour et que 30 personnes donnent tous les jours un dollar américain et un petit cadeau. La femme de chambre qui fait cela pendant un bon six mois par année...elle doi-tu en avoir des petits savons ect...
Aéroports ou les ailes de la vie? English translation pending
by Karine71 · 2006-01-26 · 17 replies
Saint Exupéry, Marseille-Provence, Charles de Gaulle, Roland Garros, Bamako-Sénou, Hambodéjo, Houari Boumedienne, Tamanrasset...aéroports, lieux d'escales, d'attentes parfois infinies mais si délicieuses, lieu de rencontre, d'observation, de siestes, de repas...

Que j'aime à me retrouver dans ces endroits, parmi cette foule grouillante, l'observer, capter des regards, étudier les attitudes, les gestes. Regarder silencieusement sans se faire rmarquer, perdue au milieu de tous ces visages si différents, je passe inaperçue.

Voir la peur sur certains visages, la sentir même dans les gestes, dans les mouvements incéssants, dans la frénésie de parler, sans cesse pour tromper sa peur, pour l'oublier. Peur du premier vol ou de l'altitude...nous l'avons tous connu, certains la domptent d'autres noms, nous sommes tous différents.

Siestes entrecoupées par les annonces des embarquements, recroquevillée incofortablement sur 2 fauteuils durs et trop étroits. Oh, il s'agit plus de somnolence que de véritables sommeils, mais cela permet de recharges mes batteries, de me dire que où que je sois je peux dormir comme si j'étais chez moi.

Hommes d'affaires pressés, téléphone portable à l'oreille, les doigts sur leurs PC, dossiers sur le fauteils bien rangés dans leur malette. Pas de temps à perdre, travailler encore et encore, sans se soucier de ce qui se passe autour d'eux. Pour ces hommes il ne s'agit que d'un lieu de transit, sans âmes, ni plus ni moins.

Enfants, regards emmerveillés par l'envol de ces gros oiseaux blancs, bruyants, pour une destination inconnue. Magie de voir cet appareil quitter le sol, bec dirigé vers le ciel et s propulser dans les airs. Les yeux brillent, les doigts tendus vers ces aviosn à travers les baies vitrées de l'aéroport.

Baroudeurs, calmes, patients, que les voayges ont formé à de telles attentes, à ces retards, ces imprévus. Lecteurs dévorant pages après pages un bon polar, un magasine, un guide touristique.. Et tout ce personnel : agents d'entretien évoluant parmi tous ces voaygeurs, peut-être en les envinat, agents de sécurité contrôlant les sacs abandonnés, peur de terroriste, personnel de restauration au service des ces estomacs affamés (sandwich infames et mou, café trop chaud, cookies qui n'en n'ont que le nom...) mais que je mange volontiers quand le ventre grogne, vendeurs de souvenirs pour dépenser les dernières evises incahngeables...

Et l'aéroport lui mêmme beau, majestueux, lumineux comme Charles de Gaulle ou bien petit hangar de brousse comme celui de Mopti-Sévaré avec ses attentes en plein soleil à proximité de la piste pour récuperer ses bagages, cette salle de transit d'Alger, salle blanche, froide, avec un personnel peu souriant, l'impression d'être dans un commissariat, mais même cette slle sans âme me fait envie de la revoir, d'y repasser...

Quel plaisir je prends à ces escales, ces embarquements, ces attentes. Elles font parties du voyage même... tout cela me laisse une douce rêverie en tête, dernières pensées avant de retrouver fin février l'aéroport de MArsielle et de Mopti, avant que mes peids ne quittent le sol français pour la terre chaude d'Afique...

karine
Expatrié au Qatar ou en Arabie Saoudite English translation pending
by Fabrevoyage · 2006-01-26 · 9 replies
EXPAT en Arabie Saoudite ou au Qatar

Ma société me propose entres les 2. Je pars seul donc je voudrais avoir des infos sur la vie sur place en dehors du travail. Quel est le pays le plus ouvert pour avoir des choses à faire après le boulôt (boire un verre, faire un peu la fête, du sport...) Je ne connais pas grand chose de ces 2 pays.

Merci de vos réponses !
Adaptation à l'altitude lors de voyages à vélo en haute montagne English translation pending
by JeromeA · 2006-01-25 · 13 replies
j'aurais aimé savoir si certains ont eu du mal a s'adapter à l'effort en altitude lors de voyages à vélo en haute montagne ? je ne connais pas vraiment ma capacité à l'effort danc des conditions telles qu'à 3500 - 4000 m... a votre avis, quel est en moyenne l'altitude ou l'on commence à avoir des difficultés a la respiration ? s'habitue t-on rapidement ? combien de temps me conseilleriez vous pour atteindre un 4000 par ex ? pour ceux qui ont emprunter les pistes de l'altiplano andin, ou avez vous eu le plus de difficultés face a l'altitude ? quel était votre progression moyenne ? j'imagine que ca depend de chacun, mais vos experiences m'interesse tout de meme... merci jerome

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