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Dollars ou euros en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Pour un voyage de 5 semaines au Laos et en Thailande fin 2016 est-il plus intéressant de prendre des dollars ou des euros pour la totalité du voyage ? Merci pour votre réponse.
Pour un voyage de 5 semaines au Laos et en Thailande fin 2016 est-il plus intéressant de prendre des dollars ou des euros pour la totalité du voyage ? Merci pour votre réponse.
Hommage à un grand sociologue et africaniste (France) English translation pending
Georges Balandier
Après ses études en philosophie, Georges Balandier travaille pour le gouvernement français et voyage souvent dans cette fonction aux colonies. Secoué par la misère sociale sur laquelle il tombe là-bas, il se tourne vers l’anthropologie. En 1955, il publie ses premières recherches sur les sociétés africaines. En collaboration avec le démographe Alfred Sauvy, il développe en 1956 le concept du Tiers-Monde (selon le « tiers état » de la Révolution française). A l’étranger, son nom est lié surtout à son « Anthropologie politique » (1967). Maintenant, Georges Balandier est décédé à l’âge de 95 …
Le Monde - « La mort de Georges Balandier, sociologue, spécialiste de l’Afrique » :
http://www.lemonde.fr/disparitions/article/2016/10/05/la-mort-de-georges-balandier-sociologue-specialiste-de-l-afrique_5008603_3382.html
France Culture - « Marc Augé sur Georges Balandier » :
http://www.franceculture.fr/emissions/linvite-des-matins/hommage-georges-balandier
Hors Champs - « Annonce et souvenir – conversations passées de Georges Balandier » :
http://www.franceculture.fr/sociologie/le-sociologue-georges-balandier-co-inventeur-du-terme-tiers-monde-est-mort
Le Télérama - « L'anthropologue Georges Balandier, spécialiste de l'Afrique, est mort » :
http://www.telerama.fr/livre/l-anthropologue-georges-balandier-specialiste-de-l-afrique-est-mort,148357.php
Bonne lecture !
Hery
Après ses études en philosophie, Georges Balandier travaille pour le gouvernement français et voyage souvent dans cette fonction aux colonies. Secoué par la misère sociale sur laquelle il tombe là-bas, il se tourne vers l’anthropologie. En 1955, il publie ses premières recherches sur les sociétés africaines. En collaboration avec le démographe Alfred Sauvy, il développe en 1956 le concept du Tiers-Monde (selon le « tiers état » de la Révolution française). A l’étranger, son nom est lié surtout à son « Anthropologie politique » (1967). Maintenant, Georges Balandier est décédé à l’âge de 95 …
Le Monde - « La mort de Georges Balandier, sociologue, spécialiste de l’Afrique » :
http://www.lemonde.fr/disparitions/article/2016/10/05/la-mort-de-georges-balandier-sociologue-specialiste-de-l-afrique_5008603_3382.html
France Culture - « Marc Augé sur Georges Balandier » :
http://www.franceculture.fr/emissions/linvite-des-matins/hommage-georges-balandier
Hors Champs - « Annonce et souvenir – conversations passées de Georges Balandier » :
http://www.franceculture.fr/sociologie/le-sociologue-georges-balandier-co-inventeur-du-terme-tiers-monde-est-mort
Le Télérama - « L'anthropologue Georges Balandier, spécialiste de l'Afrique, est mort » :
http://www.telerama.fr/livre/l-anthropologue-georges-balandier-specialiste-de-l-afrique-est-mort,148357.php
Bonne lecture !
Hery
Médicaments interdits en Iran English translation pending
Bonjour, nous partons en Iran dans 3 semaines. Souffrant de violentes douleurs, le médecin m'a prescrit un médicament contenant de l'opium. Je pense bien sur prendre l'ordonnance avec moi, mais je souhaite m'assurer que ce médicament n'est pas interdit là bas. Où puis je me renseigner ? J'ai déjà téléphoné au consulat iranien, mais on m'a répondu qu'il ne gérait que les visas. Merci pour votre aide.
Excursions MSC Armonia English translation pending
Bonjour,
Je cherche quelqu'un pour me renseigner sur les excursions que l'on peut faire seul pour la croisière qui fait Mahon ( Minorque) Cagliari ( Sardaigne) , La Valette ( Malte) Messine( Sicile), Citavecchia (Rome puis Genes ( Italie-)
Je pars le 16 octobre
merci d'avance
Paves
Je cherche quelqu'un pour me renseigner sur les excursions que l'on peut faire seul pour la croisière qui fait Mahon ( Minorque) Cagliari ( Sardaigne) , La Valette ( Malte) Messine( Sicile), Citavecchia (Rome puis Genes ( Italie-)
Je pars le 16 octobre
merci d'avance
Paves
Grosses pédales! English translation pending
Bonjour,
Souhaite vous faire partager mon expérience de pédale.
Voilà mes btwin avec tétons achetées je crois euro 30. Dans les magasins spécialisés, les memes mais avec couleurs sexy plus de euro 90 !!!
J'avais des pédales de pépé classic mais lorsque semelle humide, ca glisse Avec elles, je pédale aussi en Crocs
Pour mon prochain TDMonde, simplement
- Une paire basket hyper respirante (trous dans la semelle évacuation sur les cotés) assez grande pour grosse chaussette laine si froid - Crocs en cas grosse pluie, camping, baignade, pantoufle chez warmshowers - Simple surchaussures Endura si tres froid et pluie
Et vous en TDMonde, combien de paires ?
Merci et Bien à vous tous, Georges Gros membre de la Pédale des Eaux-Vives http://www.pev-geneve.ch/
Souhaite vous faire partager mon expérience de pédale.
Voilà mes btwin avec tétons achetées je crois euro 30. Dans les magasins spécialisés, les memes mais avec couleurs sexy plus de euro 90 !!!
J'avais des pédales de pépé classic mais lorsque semelle humide, ca glisse Avec elles, je pédale aussi en Crocs
Pour mon prochain TDMonde, simplement
- Une paire basket hyper respirante (trous dans la semelle évacuation sur les cotés) assez grande pour grosse chaussette laine si froid - Crocs en cas grosse pluie, camping, baignade, pantoufle chez warmshowers - Simple surchaussures Endura si tres froid et pluie
Et vous en TDMonde, combien de paires ?
Merci et Bien à vous tous, Georges Gros membre de la Pédale des Eaux-Vives http://www.pev-geneve.ch/
Du "sur mesure" pour son vélo tour du monde English translation pending
Hello les Tourdumondistes !
Dans le cadre d’une préparation tour du monde à vélo ( hé oui il est temps de reprendre la route ). Je me suis mis à la recherche de la meilleure monture possible.
Evidement, Le Golden Standard étant de réaliser un vélo sur mesure : cadre sur mesure ( avec étude posturale ), moyeu Rohloff, ect..
J’ai contacter un revendeur français qui me propose un vélo sur mesure monté Rohloff, offre exceptionnelle selon lui, proposé au Festival CCI.
Je vous mets le descriptif de toutes les pièces. Qu’en pensez-vous ? Vaut-il les 3350 euro qu’il propose 🤪 ( sachant que c’est déjà une promotion en soi )
Cadre Colombus Zona avec boîte microfusion, brasure haute résistance, pattes spéciales pour Rohloff (beaucoup plus onéreuses que les pattes classiques), attaches porte-bagages, tasseaux Emaillage uni polyuréthane Pédalier Shimano 590 avec cuvettes Shimano XT et plateau TA Single Pédales Shimano M 520 Jeu de direction BBB (à cartouches) Etriers de freins Shimano V-Brake LX Leviers de freins Shimano V-Brake LX Tige de selle Pro LT Selle SMP Gel Moyeu avant dynamo Shimano LX avec blocage rapide Moyeu arrière Rohloff avec pignon et blocage rapide Rayonnages inox DT Swiss faits main Jantes Rigida Andra 30 ou Sputnik Fonds de jantes et chambres Schwalbe Enveloppes Schwalbe Marathon Chaîne Connex 808 Potence BBB Mountainforce Cintre Ergotec semi-relevé (largeur adaptée) Poignées BBB Comfortfix Garde-boue SKS métalloplastique Porte-bagages avant XLC lowrider Porte-bagages arrière XLC Deux porte-bidons Projecteur B+M Lumotec Lyt T senso plus Feu arrière B+M Toplight Led Flat senso
Merci de votre aide !
Dans le cadre d’une préparation tour du monde à vélo ( hé oui il est temps de reprendre la route ). Je me suis mis à la recherche de la meilleure monture possible.
Evidement, Le Golden Standard étant de réaliser un vélo sur mesure : cadre sur mesure ( avec étude posturale ), moyeu Rohloff, ect..
J’ai contacter un revendeur français qui me propose un vélo sur mesure monté Rohloff, offre exceptionnelle selon lui, proposé au Festival CCI.
Je vous mets le descriptif de toutes les pièces. Qu’en pensez-vous ? Vaut-il les 3350 euro qu’il propose 🤪 ( sachant que c’est déjà une promotion en soi )
Cadre Colombus Zona avec boîte microfusion, brasure haute résistance, pattes spéciales pour Rohloff (beaucoup plus onéreuses que les pattes classiques), attaches porte-bagages, tasseaux Emaillage uni polyuréthane Pédalier Shimano 590 avec cuvettes Shimano XT et plateau TA Single Pédales Shimano M 520 Jeu de direction BBB (à cartouches) Etriers de freins Shimano V-Brake LX Leviers de freins Shimano V-Brake LX Tige de selle Pro LT Selle SMP Gel Moyeu avant dynamo Shimano LX avec blocage rapide Moyeu arrière Rohloff avec pignon et blocage rapide Rayonnages inox DT Swiss faits main Jantes Rigida Andra 30 ou Sputnik Fonds de jantes et chambres Schwalbe Enveloppes Schwalbe Marathon Chaîne Connex 808 Potence BBB Mountainforce Cintre Ergotec semi-relevé (largeur adaptée) Poignées BBB Comfortfix Garde-boue SKS métalloplastique Porte-bagages avant XLC lowrider Porte-bagages arrière XLC Deux porte-bidons Projecteur B+M Lumotec Lyt T senso plus Feu arrière B+M Toplight Led Flat senso
Merci de votre aide !
Belles balades autour de Keylong? (Inde) English translation pending
Bonjour , tout est dans le titre .
Y a t il de belles ballades a faire autour de Keylong ?
Merci d' avance pour votre aide 😉
Star Alliance en France (programme de fidélité) English translation pending
Bonjour,
J'ai pour habitude de voyager avec des membres de Star alliance contrairement à Skyteam... Hors j'aimerais comprendre pourquoi il n'existe pas de CB (comme American Express) qui permette un cumul de miles dans notre pays??
American Express Star Alliance existe bien en Belgique, Luxembourg.... Existe t-il une équivalence dans un autre pays qui accepte une adresse postale en France ?
Star Alliance compte t-elle évoluer en France ?
J'ai pour habitude de voyager avec des membres de Star alliance contrairement à Skyteam... Hors j'aimerais comprendre pourquoi il n'existe pas de CB (comme American Express) qui permette un cumul de miles dans notre pays??
American Express Star Alliance existe bien en Belgique, Luxembourg.... Existe t-il une équivalence dans un autre pays qui accepte une adresse postale en France ?
Star Alliance compte t-elle évoluer en France ?
Encore un grand rêve: le Canada (Terre-Neuve, etc) English translation pending
Bonsoir chers amis forumeurs,
me revoilà après quelques jours de silence (mais non moins de travail 😉) pour vous parler de mon prochain projet que j'avais évoqué dans mon récent récit.
La (ou plutôt les) destinations que je souhaite faire pour notre "1ère fois" au Canada (avec un départ : soit fin août 2017, soit septembre 2017) sont les suivantes :
PREMIER PROJET D’ITINERAIRE concernant ce que j’aimerais NE PAS RATER (avec quelques points d’interrogations et des « portes ouvertes » à vos suggestions 😉
1. Départ de STRASBOURG -PARIS (avec tgv puisqu’il n’y a plus de vol Stbg-Paris), BALE- Mulhouse, BADEN-Karlsruhe en direction de :
2. BUFFALO - pour être au plus près des Chutes du Niagara
Nuit sur place aux environs des chutes puis
3. départ pour Toronto par bus (pour éviter de passer la frontière avec une voiture américaine et éviter sans doute des frais de drop off plus élevés ?) *qu’en pensez-vous ?
4. visite de TORONTO (1 ou 2 jours ?) *vos avis ?
5. Vol intérieur pour St John’s (Terre Neuve) (AIR CANADA)
6. CIRCUIT prévu : St John’s, Terra Nova, Bonavista, Twillingate, Anse aux Meadows, Parc du Gros Morne
7. départ de Terre Neuve de l’aéroport de DEER LAKE via HALIFAX (AIR CANADA)
8. circuit NEW BRUNSWICK (pas encore établi, juste quelques pistes glânées par ci-par là : TRURO - TATAMAGOUCHE ( ) MONCTON – St JOHN (baie de FUNDY) – detour par St Andrews ? FREDERICTON – EDMUNDSTON - détour par AMQUI ? RIMOUSKI – LE BIC –
9. TADOUSSAC (traversée en Ferry)
10. RIMOUSKI – LE BIC – TADOUSSAC (traversée en Ferry)
11. CHARLEVOIX
12. QUEBEC
13. MONTREAL : visite de la ville : *combien de jours faut-il compter pour visiter tranquillou ?
14. OTTAWA en bus ? en train ?* y-a-t-il des choses intéressantes à voir entre Montréal et Ottawa pour justifier qu’on garde la voiture ? *ou pouvons nous la rendre à l’agence de location ?
15. MONTREAL : retour en FRANCE
je suis peut-être trop gourmande dans les trajets créés car je n’ai pas trop d’ idée du temps qu’il nous faudrait pour les réaliser, hormis les itinéraires calculés par GOOGLE MAPS.
Nous n'avons pas de limite de temps (😊) mais le budget contiendra les éventuels détours et activités que nous aimerions concrétiser. 😉
Comme nous habitons Strasbourg, nous avons la possibilité de partir de Paris (après avoir pris un TGV avec les contraintes que cela implique), de BADEN (Karlsruhe à 35 min), de Bâle-Mulhouse qui se trouve à 1 h 30 de chez nous, de Francfort (à 3 bonnes heures – mais, aéroport que je n’aime pas 🤪) : le plus intéressant pour nous étant bien évidemment Baden-Karlsruhe 😉
J’ai simulé plusieurs vols multi-destinations au départ des différents aéroports cités ci-dessus, mais aucune multi destination n’est possible avec les vols intérieurs prévus dans le projet....
en fonction des arrivées et départs des aéroports prévus, je pense qu’il me faudra réserver 2 vols multi destinations séparés (dont AIR CANADA qui dessert les 2 aéroports en question) … peut être que vos conseils m’aideront dans mon choix 🙂
j'ai fait tellement de simulations sur Skyscanner, que tout se bouscule dans ma tête 😊
Je vous soumets donc le "bébé" et vous remercie par avance des conseils que vous voudrez bien me prodiguer suite à ce premier jet 🙂
Merci à vous tous et à très vite ! bizzzzzzzzzz
me revoilà après quelques jours de silence (mais non moins de travail 😉) pour vous parler de mon prochain projet que j'avais évoqué dans mon récent récit.
La (ou plutôt les) destinations que je souhaite faire pour notre "1ère fois" au Canada (avec un départ : soit fin août 2017, soit septembre 2017) sont les suivantes :
PREMIER PROJET D’ITINERAIRE concernant ce que j’aimerais NE PAS RATER (avec quelques points d’interrogations et des « portes ouvertes » à vos suggestions 😉
1. Départ de STRASBOURG -PARIS (avec tgv puisqu’il n’y a plus de vol Stbg-Paris), BALE- Mulhouse, BADEN-Karlsruhe en direction de :
2. BUFFALO - pour être au plus près des Chutes du Niagara
Nuit sur place aux environs des chutes puis
3. départ pour Toronto par bus (pour éviter de passer la frontière avec une voiture américaine et éviter sans doute des frais de drop off plus élevés ?) *qu’en pensez-vous ?
4. visite de TORONTO (1 ou 2 jours ?) *vos avis ?
5. Vol intérieur pour St John’s (Terre Neuve) (AIR CANADA)
6. CIRCUIT prévu : St John’s, Terra Nova, Bonavista, Twillingate, Anse aux Meadows, Parc du Gros Morne
7. départ de Terre Neuve de l’aéroport de DEER LAKE via HALIFAX (AIR CANADA)
8. circuit NEW BRUNSWICK (pas encore établi, juste quelques pistes glânées par ci-par là : TRURO - TATAMAGOUCHE ( ) MONCTON – St JOHN (baie de FUNDY) – detour par St Andrews ? FREDERICTON – EDMUNDSTON - détour par AMQUI ? RIMOUSKI – LE BIC –
9. TADOUSSAC (traversée en Ferry)
10. RIMOUSKI – LE BIC – TADOUSSAC (traversée en Ferry)
11. CHARLEVOIX
12. QUEBEC
13. MONTREAL : visite de la ville : *combien de jours faut-il compter pour visiter tranquillou ?
14. OTTAWA en bus ? en train ?* y-a-t-il des choses intéressantes à voir entre Montréal et Ottawa pour justifier qu’on garde la voiture ? *ou pouvons nous la rendre à l’agence de location ?
15. MONTREAL : retour en FRANCE
je suis peut-être trop gourmande dans les trajets créés car je n’ai pas trop d’ idée du temps qu’il nous faudrait pour les réaliser, hormis les itinéraires calculés par GOOGLE MAPS.
Nous n'avons pas de limite de temps (😊) mais le budget contiendra les éventuels détours et activités que nous aimerions concrétiser. 😉
Comme nous habitons Strasbourg, nous avons la possibilité de partir de Paris (après avoir pris un TGV avec les contraintes que cela implique), de BADEN (Karlsruhe à 35 min), de Bâle-Mulhouse qui se trouve à 1 h 30 de chez nous, de Francfort (à 3 bonnes heures – mais, aéroport que je n’aime pas 🤪) : le plus intéressant pour nous étant bien évidemment Baden-Karlsruhe 😉
J’ai simulé plusieurs vols multi-destinations au départ des différents aéroports cités ci-dessus, mais aucune multi destination n’est possible avec les vols intérieurs prévus dans le projet....
en fonction des arrivées et départs des aéroports prévus, je pense qu’il me faudra réserver 2 vols multi destinations séparés (dont AIR CANADA qui dessert les 2 aéroports en question) … peut être que vos conseils m’aideront dans mon choix 🙂
j'ai fait tellement de simulations sur Skyscanner, que tout se bouscule dans ma tête 😊
Je vous soumets donc le "bébé" et vous remercie par avance des conseils que vous voudrez bien me prodiguer suite à ce premier jet 🙂
Merci à vous tous et à très vite ! bizzzzzzzzzz
Récit de voyage à Yangon, Birmanie English translation pending
Yangon m'a accueilli avec des pluies de juillet. Sortir de l’aéroport, la pluie était de moins en moins petite, j’ai décidé de marcher pour trouver la gare Wei Bar Gi, à partir de ça j’ai pris le train pour aller à la gare du centre de la ville.
Je vais dire une chose si vous allez en Birmanie en juillet, il y a beaucoup de surprises pour un circuit mémorable qui vous attendent et tout ne peut pas passer comme vous pensez ou souhaitez au début.
De l'aéroport de Yangon quelques dizaines mètres, ce sont des rues de terre qui sont sinueuses, n'ont pas de nom, des maisons simples, quelques personnes qui sont juste assises, boivent du thé ou bavardent. J’ai demandé un habitant comment aller à la gare Wei Bar Gi, l'homme m’a répondu que '' tout droit'' donc je continuais à marcher. Quand il pleuvait trop fort, je me suis débout dans un carrefour, et puis je suis entrée dans un café de trottoir.
Après avoir entendu ma demande à la direction Wei Bar Gi, l'aubergiste était désemparé, il a tourné sa tête pour parler avec sa femme et puis m'a montré sa moto et m’a dit que : Je vous amène ( I....carry you). Je voudrais dire que je peux marcher mais je n'ai pas de chance, il a pilé la chaux sur des feuilles de bétel, mâché et puis il est monté dans l'automobile. Voilà j'ai la première expérience au Myanmar.
Je ne sais pas combien de personne qui transfère au centre par le train mais je suis sûre que la distance entre la gare et l'aéroport n'est pas 2 km comme sur l'Internet. Nous avons circulé dans un temps assez long dans les rues qu'il ne sait pas et même on a dû arrêter pour demander la direction.
Lors qu'on est arrivé à la petite gare, il m’a aidé encore d'acheter le billet, m'a indiqué le seul panneau en anglais, m’a emmené à traverser le chemin de fer pour la bonne direction du train.
Vous ne savez pas comment je suis émue quand il a agité sa main et sourit doucement pour refuser mon argent. Dès il attendait le train avec moi sans rien dire juste quand je l’ai dit :’’ Rentrez, je peux entrer dans le train tout seul’’.
Mon premier train qui a commencé par un verre de thé de lait chaud (et franchement, puis je buvais beaucoup d'autres thé au lait, je me trouve que ma première tasse de thé est le plus délicieux), traversé la pluie et avancé au cœur de la ville.
Dans un court train, je pense à voir tout ce que représente ce pays : l'homme porte une robe, la maquillage sur la joie de la femme et de l'enfant par une poudre parfumée et fraîche, le thé de l'après-midi et les hommes assis sur un banc à la gare, le toit de la pagode et le toit de la maison.
Et je vois plus de cela, des choses qui ne sont pas présentées, mais pour moi, il y a un attrayant étranger : la voix fort résonne des publicitaires personnes à bord du train, le visage extrêmement viril de la femme assise en face de moi, un garçon qui porte des pantalons, d'autre qui s'habille une robe, joue le football sous la pluie, beaucoup de bruit à l’arrêt pour les trains, les habitants barbotent les champs, cueilleurs de légumes , les maisons de qualité inférieures et grises sous la pluie ...
Yangon dans mon premier moment, est un endroit que vous ne pensiez que vous pourriez aimer, mais en quelque sorte je suis toujours passionné et reconnaissant d'être arrivée en Yangon.
C'est là non seulement la pluie, mais aussi ceux qui préfèrent la pluie au point vous vous sentez qu'ils peuvent vous dire que: «Je suis mon parapluie" (Parce que tous les habitants ont apporté un parapluie).
Mais l'amour est comme ça, il vient de façon inattendue, la façon la plus simple. C'est quand vous descendez du train, même la forte de la pluie, vous renoncez à votre intention de la marche jusqu'à l'hôtel au lieu d’entrer dans un magasin avant de station, manger un bol de nouilles et un bol de soupe chaude qui vous trouve très délicieux. C'est quand vous entrez dans le supermarché pour éviter la pluie, puis vous entendez une musique extrêmement chaud, frappez par une douzaine sorte de café que vous pensez que ce sont vraiment le paradis. C'est quand vous vous donnez la chance de prendre un taxi à l'hôtel, recroquevillé dans une couverture chaude, la léthargie du matin.
Je vais dire une chose si vous allez en Birmanie en juillet, il y a beaucoup de surprises pour un circuit mémorable qui vous attendent et tout ne peut pas passer comme vous pensez ou souhaitez au début.
De l'aéroport de Yangon quelques dizaines mètres, ce sont des rues de terre qui sont sinueuses, n'ont pas de nom, des maisons simples, quelques personnes qui sont juste assises, boivent du thé ou bavardent. J’ai demandé un habitant comment aller à la gare Wei Bar Gi, l'homme m’a répondu que '' tout droit'' donc je continuais à marcher. Quand il pleuvait trop fort, je me suis débout dans un carrefour, et puis je suis entrée dans un café de trottoir.
Après avoir entendu ma demande à la direction Wei Bar Gi, l'aubergiste était désemparé, il a tourné sa tête pour parler avec sa femme et puis m'a montré sa moto et m’a dit que : Je vous amène ( I....carry you). Je voudrais dire que je peux marcher mais je n'ai pas de chance, il a pilé la chaux sur des feuilles de bétel, mâché et puis il est monté dans l'automobile. Voilà j'ai la première expérience au Myanmar.
Je ne sais pas combien de personne qui transfère au centre par le train mais je suis sûre que la distance entre la gare et l'aéroport n'est pas 2 km comme sur l'Internet. Nous avons circulé dans un temps assez long dans les rues qu'il ne sait pas et même on a dû arrêter pour demander la direction.
Lors qu'on est arrivé à la petite gare, il m’a aidé encore d'acheter le billet, m'a indiqué le seul panneau en anglais, m’a emmené à traverser le chemin de fer pour la bonne direction du train.
Vous ne savez pas comment je suis émue quand il a agité sa main et sourit doucement pour refuser mon argent. Dès il attendait le train avec moi sans rien dire juste quand je l’ai dit :’’ Rentrez, je peux entrer dans le train tout seul’’.
Mon premier train qui a commencé par un verre de thé de lait chaud (et franchement, puis je buvais beaucoup d'autres thé au lait, je me trouve que ma première tasse de thé est le plus délicieux), traversé la pluie et avancé au cœur de la ville.
Dans un court train, je pense à voir tout ce que représente ce pays : l'homme porte une robe, la maquillage sur la joie de la femme et de l'enfant par une poudre parfumée et fraîche, le thé de l'après-midi et les hommes assis sur un banc à la gare, le toit de la pagode et le toit de la maison.
Et je vois plus de cela, des choses qui ne sont pas présentées, mais pour moi, il y a un attrayant étranger : la voix fort résonne des publicitaires personnes à bord du train, le visage extrêmement viril de la femme assise en face de moi, un garçon qui porte des pantalons, d'autre qui s'habille une robe, joue le football sous la pluie, beaucoup de bruit à l’arrêt pour les trains, les habitants barbotent les champs, cueilleurs de légumes , les maisons de qualité inférieures et grises sous la pluie ...
Yangon dans mon premier moment, est un endroit que vous ne pensiez que vous pourriez aimer, mais en quelque sorte je suis toujours passionné et reconnaissant d'être arrivée en Yangon.
C'est là non seulement la pluie, mais aussi ceux qui préfèrent la pluie au point vous vous sentez qu'ils peuvent vous dire que: «Je suis mon parapluie" (Parce que tous les habitants ont apporté un parapluie).
Mais l'amour est comme ça, il vient de façon inattendue, la façon la plus simple. C'est quand vous descendez du train, même la forte de la pluie, vous renoncez à votre intention de la marche jusqu'à l'hôtel au lieu d’entrer dans un magasin avant de station, manger un bol de nouilles et un bol de soupe chaude qui vous trouve très délicieux. C'est quand vous entrez dans le supermarché pour éviter la pluie, puis vous entendez une musique extrêmement chaud, frappez par une douzaine sorte de café que vous pensez que ce sont vraiment le paradis. C'est quand vous vous donnez la chance de prendre un taxi à l'hôtel, recroquevillé dans une couverture chaude, la léthargie du matin.
Le climat en janvier aux Açores English translation pending
Quel est le climat en janvier aux acores
Croisière du 6 avril 2017 sur le MSC Magnifica English translation pending
bonjour,
je recherche des infos ou comptes rendus sur les escales de casablanca, malaga, santa cruz et funchal, a faire nous memes, rome et barcelonne nous connaissons. merci d'avance pour vos réponses
je recherche des infos ou comptes rendus sur les escales de casablanca, malaga, santa cruz et funchal, a faire nous memes, rome et barcelonne nous connaissons. merci d'avance pour vos réponses
Une des arches de Legzira, près de de Sidi Ifni, s'est effondrée English translation pending
Carnet d’un voyage de 15 jours dans les Cyclades (Amorgos et Folégandros) septembre 2016 English translation pending
31/08 de Bâle-Mulhouse au Pirée
Arrivée à l’aéroport d’Athènes en fin de journée, nous prenons le bus X96 pour le Pirée que nous atteignons en 1h. Nous descendons à l'arrêt près du théatre et terminons à pied (10 mn) en direction de l’hôtel réservé depuis la France : Bel hôtel tout neuf, chambre impeccable avec tout le confort. Vu l’heure, pas de recherche fastidieuse pour dénicher la perle rare, nous allons dîner sur le port chez « Souvlaki express » un fastfood spécialisé en plats grecs. Pour nous quatre ce sera des gyros et de la salade grecque (20€ avec les boissons), excellent et pas cher. Avant de retourner à l’hôtel nous allons repérer sur le port les compagnies de ferry qui desservent nos îles.
01/09 du Pirée à Amorgos
Bonne nuit mais avec clim à fond compte tenu de la chaleur moite qui règne dans les chambres. Réveil à 5h45, en 10 mn nous sommes sur le port et nous nous dirigeons vers le quai E 9 où se trouve la compagnie Seajet où nous allons acheter nos billets au kiosque. Il n'y a plus de place en classe éco et nous devons donc prendre des places en classe business (75€ au lieu de 60€). Ce n’est pas donné mais plutôt que de vouloir tenter notre chance ailleurs et prendre le risque de rester à quai nous les achetons. Les fauteuils sont identiques à la classe éco mais nous sommes installés à l'étage et la clim y est plus efficace. À 7h pile nous quittons le Pirée en direction de Siphnos, première escale. La mer va progressivement se creuser et nous allons être de plus en plus secoués en approchant de Santorin, Folegandros et Amorgos. Cette traversée ne restera pas dans les annales : Les escales durent longtemps, beaucoup de monde débarque ou embarque (surtout à Santorin) et ça bouchonne devant les racks à bagages surchargés. Les passagers qui ne débarquent pas ne sont pas autorisés à mettre le nez dehors pour profiter du soleil. Le personnel est autoritaire et acariâtre. Finalement vers 15h30 soit avec 2h de retard nous débarquons à Katapola, port principal de l'île d'Amorgos. Nous y prenons le bus local pour Aigiali, autre port de l'île où nous irons casser une petite croûte, en réalité une superbe salade grecque accompagnée de bière bien fraîche, en attendant le deuxième bus qui doit nous monter au village de Lagadha où nous avons réservé deux studios (nous sommes quatre). Vers 17h30 le bus local nous y amène en 10 mn. Là, le chauffeur, pour nous aider, demande aux gens du coin où se trouve notre logement (Amaranto room), mais le propriétaire qui attendait le bus vient à notre rencontre et nous emmène à l'appartement. Deux beaux studios avec terrasses sur le village et la mer au loin. Tout est neuf et très propre. Nous nous installons puis allons découvrir le village de Lagadha. C'est un beau village cycladique traditionnel avec ses maisons en forme de cube blanc ourlé de bleu, ses escaliers soulignés de blanc et il s’en dégage un calme, une harmonie qui nous convient parfaitement. Après avoir arpenté les ruelles en pente du village nous allons nous asseoir à la taverne de Nikos pour fêter enfin mon anniversaire après une journée fatigante et une diète forcée dans le catamaran. Nikos a été un excellent choix : après un ouzo en apéritif accompagné d'une assiette de fromages variés de l'île nous avons choisi en entrée une salade de poulpes, des aubergines puis de la chèvre au four, des calamars, des aubergines farcies.
02/09 Amorgos : balade vers Tholaria
Petit-déjeuner sur la terrasse : bel éclairage matinal, ciel bleu et soleil. Pour démarrer nous avons décidé de faire la balade qui de Lagadha va au village de Tholaria sur la montagne en face. Le chemin très agréable part du centre du village en direction de la chapelle Epanochoriani. Sur le chemin nous croisons des habitants qui reviennent apparemment de la chapelle en portant de petits sachets en plastique avec de la nourriture bénie, un muletier monté sur son âne revient également ramenant des bouteilles (vides ou pleines) : il a dû y avoir une fête dans cette chapelle. Là nous rencontrons encore quelques habitants qui terminent de nettoyer les tables de la salle commune, le pope présent nous salue. Nous visitons ces lieux redevenus calmes et sereins. La vue sur la campagne environnante est superbe. Nous reprenons notre chemin vers Tholaria que nous rejoignons au bout d'une demi-heure. Nous sommes impressionnés par les nombreuses terrasses en pierres encore en bon état qui s'étagent sur une colline très en pente près du village. Comme d'habitude le paysage est constellé de tâches blanches qui se révèlent être des chapelles qui colonisent les creux comme les sommets de la montagne. Le village de Tholaria est typiquement cycladique avec ses rues en pente, ses cubes blancs, ses églises, ses chats, ses vieux habitants, les femmes en noir, les anciens à casquette... comme c'est l'heure du déjeuner, nous nous installons à l'ombre de l'église sur la terrasse d'une petite « taberna » pour goûter aux spécialités locales : moussaka, artichauts au citron, tomates farcies et autres. Il y a peu de monde, quelques touristes, des grecs aussi très agréable moment ! Patrick et moi partons arpenter le village à la recherche de quoi satisfaire notre boulimie de photographe ! Nous retournons par le même chemin en passant cette fois-ci par le village abandonné de Stroumbos dont quelques maisons sont en train d'être réhabilitées. En fin de journée je ressors faire quelques photos du côté de la chapelle construite à flanc de montagne d'où le coucher de soleil est magnifique.
03/09 Amorgos : baignade à Aigiali Beau soleil, mais il y a toujours quelques nuages qui filent à grande vitesse vers le bout de l'île du côté d’Agios Théologos. Nous descendons à pied à Aigiali, village touristique qui s’est développé autour du port puis allons nous baigner sur la plage. L'eau est bonne et la mer calme, Patrick et moi allons ensuite découvrir la plage située un peu plus loin, celle de Levressos : c'est une petite crique ombragée de tamaris, mais la mer y est plus agitée. A Aigali, nous déjeunons au restaurant Koralli dont la terrasse donne sur la mer : très bon déjeuner de spécialités grecques. C’est ici à Aigiali que nous pouvons nous renseigner sur les tarifs des voitures de location (de 25 à 30 € par jour) et sur les billets de ferry pour Folegandros : Surprise désagréable, le prix du Seajet (le catamaran honni) d’Amorgos à Folegandros est de plus de 69€ par personne pour 2h de navigation soit plus cher que les 8h du Pirée à Amorgos dans le même « cercueil » ! Une solution alternative s’impose.
04/09 Amorgos : balade vers la chapelle de Stavros
Réveil matinal (6h45) pour qu’au moins une partie de la balade vers Stavros se fasse à la fraîche. Nous reprenons le même chemin pour la chapelle d'Epachoriani puis continuons en direction de Stavros par un sentier qui grimpe, encadré par de hauts murs de pierre sèche, résultat du travail de fourmis réalisés par des générations et des générations d'îliens. Beaucoup de dépôts de gros bidons d'eau jalonnent la campagne : ils y ont été apportés à dos de mulets pour abreuver les nombreux troupeaux de chèvres éparpillés dans la montagne. La sécheresse semble avoir durement éprouvé la nature : raquettes de figuiers de barbarie toutes fripées, minces et sèches, oliviers rachitiques sans olives, idem pour les figuiers. On se demande ce que les chèvres peuvent trouver à grignoter dans ce paysage aride. Le chemin mène d'abord à une petite chapelle blanche près d'une citerne. Un troupeau de chèvres essaie de brouter dans les environs, le berger n'est pas très loin, les chiens non plus. On voit au loin une grosse tâche blanche, c'est le monastère de Théologos. En se rapprochant on est impressionné par son aspect massif et sa blancheur immaculée. Les murs paraissent très épais et les ouvertures très exiguës. Puis le chemin longe un impressionnant mur de pierres sèches de près de 2m de haut et d'une belle épaisseur et grimpe vers un col pour bifurquer vers une falaise verticale qui se jette dans la mer tout en bas. Ce chemin accroché au bord de la falaise se dirige vers l'Est et traverse un paysage minéral vertical impressionnant, gare au vertige. On aperçoit la chapelle de Stavros après avoir passé plusieurs caps elle est construite sur un col d’où la vue s’étend vers la mer de part et d’autres de ce cap. Elle est en passe d’être réhabilitée, et pour ce faire de nombreux (plus d’une centaine) de sacs de ciment, chaux, graviers ou sable ont été montés à dos de mulet. Il y aura ici dans moins d’une semaine le pèlerinage annuel. On voit quelques marcheurs sur ces chemins, ils sont souvent français. Retour au monastère Théologos où nous nous installons dans le réduit où se trouve un four pour pique-niquer. Retour par le même chemin jusqu'à Lagadha. En fin d'après-midi nous allons faire quelques photos du coucher du soleil Patrick et moi près d'une église dont les clochers se teintent d'une belle couleur rosée sur fond de mer. Dîner chez Nikos de spécialités locales, excellent comme d'habitude.
05/09 Amorgos : déménagement pour Agios Pavlos
Après le petit-déjeuner nous descendons, Patrick et moi au village d'Aigiali pour louer une voiture chez Eudokia. (27€/jour sur 4 jours + 8 € de rachat de franchise /jour). Hier soir, après quelques recherches sur le net j’ai trouvé une alternative au Seajet qui me parait beaucoup plus agréable et de plus nettement moins chère : Prendre un ferry traditionnel sur Naxos (12€) puis un autre sur Folégandros (11€) ce qui nous permet de plus de visiter Naxos puisque nous aurons près de 5h de battement entre les deux ferries. Départ en voiture pour Agia Pavlos distant de 5 km. C'est moins qu'un hameau au bord de la mer : en fait il y a un hôtel, une plage, quelques appartements à louer, 3 maisons locales et c'est tout. Le site est superbe juste en face de l îlot rocheux de Nikouria. Nous déposons nos affaires, prenons le déjeuner sur la terrasse puis partons en direction de la ville haute de Hora. Nous nous garons sur le parking et pénétrons en ville par une petite ruelle sans beaucoup d'intérêt et avec quelques maisons ruinées. Mais un peu plus loin apparaissent de belles églises, de belles maisons et des magasins qui témoignent d'une activité touristique certaine : nous voilà dans le centre du village et les magasins succèdent aux tavernes, restaurants et cafés. Il y a des touristes qui visitent, se désaltèrent ou déjeunent. L'éclairage commence à être intéressant et Pat et moi mitraillons à tout va. Vers 19h nous grimpons vers les moulins qui occupent la crête de la montagne pour jouir du coucher de soleil. De là haut, superbe vue sur l'île, la mer et plus loin à l'horizon d'autres îles. Retour à Aga Pavlos.
06/09 Amorgos : visite du monastère Chozoviotissa, baignade sur la plage d’Ag. Anna
Nous partons en direction de Hora et du monastère Moni Chozoviotissa. Il est 8h30 et il y a peu de monde à cette heure, nous nous garons sans peine sur le petit parking situé à 15 mn à pied du monastère il faut ensuite gravir un chemin en escalier qui grimpe au flanc de la falaise en direction du monastère. En approchant le monastère se dévoile progressivement : au début on ne voit qu'un mince liseré de blanc qui se détache sur le fond gris de la falaise puis progressivement ce fin liseré s'élargit et le monastère apparaît dans toute son importance. Il est haut de 8 étages mais large de seulement 5 m ! On y pénètre par une porte basse surmontée d’un beau linteau sculpté en marbre puis un escalier très pentu et étroit coincé entre la masse rocheuse et le bâtiment mène à l'étage supérieur. On arrive ensuite dans l'église dont certaines icônes et peintures sont très anciennes. Un mince balcon de 2 à 3m de large permet de voir la mer devant soi. Encore un étage et l'on se retrouve dans une salle commune où les deux moines présents servent une liqueur, un verre d'eau et des loukoums. C'est tellement exigu que peu de visiteurs à la fois peuvent visiter ce monastère, heureusement nous étions moins de 10 personnes au moment de notre visite. Patrick et moi allons faire quelques photos depuis le haut du chemin qui continue vers Profitis Ilias mais le ciel assez couvert plombe les photos. C'est ensuite la descente en sens inverse jusqu'à la porte d'entrée. Retour au parking où nous prenons la route qui descend vers la minuscule plage d’Agia Anna tout proche. Là aussi heureusement nous n'étions que 10 baigneurs, d’ailleurs on aurait eu du mal à trouver où mettre sa serviette si nous avions été plus de 20 ! La plage est en fait une petite crique de 12m de large et 3/4m de profondeur encadrée par des rochers plats sur lesquels on peut se coucher ou se faire bronzer. L'eau est claire, à bonne température, et il y a peu de vagues. Un peu plus tard nous remontons à Hora et allons déjeuner à la taverne chez Leotrivi sur la terrasse. Excellent repas, spécialités à base de veau ou d'agneau !
07/09 Amorgos : découverte du sud de l’île
Grande ballade en voiture vers le sud de l'île. Nous dépassons Hora pour prendre la route vers Kamari et Vroutsi. Premier arrêt pour visiter le couvent de femmes de Valsaminas où il ne reste qu'une religieuse, très sympathique au demeurant et qui nous a accueillis avec le sourire en nous offrant un verre d'eau et des fruits. Le couvent est situé dans un vallon dans un très bel endroit calme et serein les dépendances du couvent sont très fleuries et la petite terrasse devant l'église propice à la méditation. Nous reprenons la route vers Vroutsi où nous nous garons près d'une taverne, en face de l'église là un chemin indique le kastro (35mn) but de notre balade le chemin descend d'abord vers une église droit devant nous vers la mer puis passe à gauche en contrebas pour continuer vers le kastro que l'on voit sur son éperon rocheux devant la mer. Le chemin longe un torrent à sec assez creusé puis remonte jusqu'au kastro. Belle vue sur la mer et retour au village où nous nous arrêtons pour déjeuner sur la terrasse de la taverne d'excellents plats de viande (porc ou agneau). Nous repartons en voiture en direction de Kalotaritissa. Arrêt devant l’épave d'un navire naufragé qui a servi de décor dans le film le « Grand bleu ». Dommage que la plage devant l'épave soit devenue un dépôt d'ordures ! Nous continuons la route jusqu'à son terminus, le bout du bout comme dirait Pat, et ici le bout du bout c'est une très belle plage en cul de sac avec une eau claire, sans aucune vague, quelques galets pour rentrer dans l'eau et puis du sable, le pied !!! Nous allons y passer quelques bons moments .
08/09 Amorgos et Katapola Voilà maintenant une semaine que nous visitons Amorgos et il ne nous reste plus qu'à explorer la ville de Katapola et ses environs immédiats ce qui sera notre programme d’aujourd'hui, mais pas avant d'avoir piqué une tête dans la mer sur « notre » plage à Agia Pavlos. À Katapola nous allons d'abord nous balader dans le quartier des pêcheurs à Ksylokératidhi, quartier agréable avec des bars et de petites tavernes sur le quai. Un peu plus loin vers l’ouest se trouve une belle église avec son cimetière marin, et après quelques plages, une chapelle construite sur une avancée de terre dans la mer offre de beaux points de vue et réjouit le photographe en mal de clichés grecs. Excellent repas de poissons (riz, sepia et friture de rougets chez Dios marina). Dernier tour du côté du port commercial et retour à A. Pavlos. Il fait encore bon à cette heure (18h) pour profiter d’un dernier bain. Vers 19h15 Pat et moi allons chercher un endroit propice pour faire quelques photos du coucher du soleil : la mer, un bosquet d'arbres et les montagnes au loin de l îlot de Nikouria.
09/09 d’Amorgos à Folégandros
Départ matinal en voiture pour le port d'Aigiali. Nous laissons la voiture sur le parking du port comme convenu et attendons la venue du Blue Star qui ponctuel arrive vers 6h55. En un peu plus de 2 h nous voilà à Naxos sous un ciel assez couvert mais laissant sa chance au soleil. Tout ici nous paraît beaucoup plus grand qu'à Amorgos : le port, la ville, les nombreux touristes qui embarquent et débarquent, la pléthore de restaurants qui se succèdent sur le front de mer. Nous laissons nos bagages chez une « yaya » (une grand-mère) qui a transformé son petit appartement en consigne à sur son promontoire puis allons nous promener dans le kastro légèrement perché au-dessus de la vieille ville. Certaines maisons tombent en ruines, d'autres mériteraient d'être rénovées mais ce quartier a beaucoup de charme. Une vieille cathédrale catholique du XIIIème en occupe le centre. Puis nous faisons quelques courses alimentaires dans de vieux magasins typiques comme le Tzimplakis emporos. Nous prenons le déjeuner chez Kozi, excellent restaurant populaire spécialisé en pitas et souvlakis dont la grande terrasse donne sur la mer derrière le port. Après ce déjeuner copieux et goûteux, nous traînons sur le port en attendant notre ferry Artemis prévu à 15h30 .Traversée agréable sur ce ferry traditionnel qui s’arrêtera à Sikinos, Ios puis Folégandros où nous arriverons avec 45mn de retard soit 19h30. Cafouillage au port où personne ne nous attend contrairement à ce qui nous avait été promis. Finalement un taxi vient nous chercher vers 21h pour nous emmener à Ano Meria. Arrivée en pleine nuit dans un endroit apparemment isolé de tout, on verra demain...
10/09 : Folégandros, découverte de notre environnement
Nous découvrons notre environnement au réveil. Notre terrasse donne d'un côté vers la côte et la mer au loin, de l'autre sur les maisons éparpillées du village d'Ano Meria. Après le petit déjeuner nous partons à la découverte du village qui s'étale sur une grande surface et qui occupe la crête d'une montagne dont les flancs tombent dans la mer de part et d'autre. Des maisons succèdent aux vieux moulins, des citernes côtoient des abreuvoirs, quelques restaurants avec terrasses, puis c'est la campagne, des maisons en ruines, d'autres en passe d'être réhabilitées, des panneaux à vendre. Des motos, des mulets, des quads, de rares camions se croisent sur cette route étroite, l’unique qui traverse l’île du Sud-est au Nord-ouest. Nous trouvons aussi un supermarché situé à 20 mn à pied de notre logement, de quoi refaire des provisions. En retournant vers chez nous nous arrêtons à un restaurant dont de beaux poulpes sèchent au soleil, invitation à laquelle nous ne pouvions résister : le plat de poulpes grillés était délicieux, ainsi que les aubergines cuisinées. En fin de journée, c’est devenu un rituel, Pat et moi partons faire quelques photos au moment du coucher du soleil.
11/09 Folégandros : balade vers la plage d’Ag. Georgios
Départ à la fraîche (8h) pour la descente vers la plage d’Ag. Georgios. C’est un beau chemin qui plonge vers la mer et passe à côté de la chapelle d’Ag. Sostis toute blanche sur son promontoire. La descente continue avec un beau chemin dallé de « marbre » en forte pente néanmoins. Le ciel est bleu et malgré une petite bise le soleil se fait déjà sentir. Au bout de 50 mn nous voilà sur la petite plage de galets d 'Ag. Georgios. L'eau est d'huile et super agréable. Nous accrochons nos vêtements sur le tronc d'un tamaris et profitons du soleil et de la nature. Quelques cabanes en dur abritent des bateaux, nous sommes seuls. Au bout d'une heure commencent à arriver d'autres touristes, soit à pied mais le plus souvent motorisés, quant à nous c'est l'heure de la remontée sous un soleil qui tape dur et comme la montée est sévère c'est d'autant plus fatigant. Au bout d'une heure et demie nous voilà rendu chez nous, déjeuner sur place avec des « tiropitas » feuilletés au fromage local achetés au fournil du village.
12/09 Folégandros : Balade vers la plage de Livadaki
A 7h nous descendons en direction de la plage de Livadaki que nous atteignons en 50 mn par un chemin un peu plus chaotique qu'hier. Le paysage est très beau et sauvage. A cette heure la plage est encore à l'ombre. On se croirait dans une ria, en effet la plage est bordée d'un côté par une haute falaise verticale et de l'autre par une plus petite falaise de marbre. Nous nous baignons dans une eau agréable, nous sommes seuls, peu de temps avant de partir arrive un couple de Français déjà vu ailleurs comme souvent sur cette île. Nous quittons la plage en empruntant un autre sentier qui passe tout près d'un ancien phare. Nous allons ensuite déjeuner au « Sunset » de plats de pâtes « Matsata » au porc ou au lapin, c’est bon en dépit d’un service exécrable ! Dans l'après-midi, ayant raté le bus censé partir à 15h30 (mais qui n’existait pas à cette heure, malgré les horaires affichés), c'est par une belle ballade à pied de1h et demi par la route de crête que nous avons rejoint la ville haute de Chora : cette route qui domine le paysage offre de belles échappées sur la mer de chaque côté et sur le village de Chora en point de mire. De nombreuses placettes ombragées toutes occupées par des tavernes ou des bars animent la ville. C'est quand même très touristique avec toutes ces boutiques d'artisanat, et ces hôtels plutôt haut de gamme.
13/09 Folégandros : Balade du côté de Karavostasis
Ce matin un vent froid souffle en rafales sur l’île. À 8h nous prenons le bus (2€) pour Chora où nous allons passer quelques heures à visiter le kastro (le vieux village fortifié, refermé sur lui-même et dont les maisons servaient de remparts), à monter à la Panagia pour bénéficier d'un autre éclairage qu'hier soir, encore qu'avec les nuages nombreux qui circulent là haut il faut être patient et ne pas rater les quelques secondes où le soleil met en valeur le paysage. Arrêt café sur l'une des adorables places du village puis nous reprenons le bus pour descendre au port (1,80€). Première halte baignade sur la plage de Vardia, à l'environnement très minéral, pourtant l'eau est très bonne mais il y a quelques rouleaux. Nous allons ensuite nous baigner près du port sur une large plage de sable et galets. Pat et moi allons découvrir les autres criques vers l'ouest ainsi que la grande plage de Livadi. A Chora , déjeuner au restaurant To Spitiko où Patrick rencontre un ancien collègue amoureux de longue date de Folégandros..
14/09 Folégandros : Balade vers les plages d’Ag Nikolaos et d’Angali
Encore un réveil matinal pour éviter la chaleur fatigante quand on crapahute sur des chemins sans aucune ombre ce qui est toujours le cas ici vu qu'il n'y a aucun arbre sous lequel s'abriter ! Départ de la balade à 8h en direction de la plage d'Ag. Nikolaos par des monopatias ( sentiers) en escaliers. On a démarré le chemin à la hauteur des deux moulins ruinés sur le bord de la route qui mène à Chora, ce qui nous a permis de cheminer en partie sur une piste carrossable, ensuite le chemin est plus chaotique mais avec toujours de belles échappées ver la côte et la plage d'Ag. Nikolaos. Nous y arrivons au bout de 2h. Nous sommes presque seuls à l'exception de deux « beaux mâles » à poil ! L'eau est excellente, pas de vagues, beau décor, deux tavernes, une au bord de la plage, l'autre perchée sur la falaise et rien d'autres. De temps en temps quelques bateaux ramènent deux ou trois baigneurs, d'autres arrivent à pied par le sentier depuis Angali. Nous quittons la plage vers midi et demi et continuons le chemin vers la plage d'Angali un peu plus grande et avec quelques bâtiments en plus. De là nous remontons par un autre chemin qui débouche après une rude montée à la hauteur du musée folklorique fermé, et nous allons déjeuner chez Maria au bord de la route des crêtes tout près de notre studio : déjeuner de boulettes de favas (fèves) de salade d'aubergines grillées et de matsata.
15/09 de Folégandros au Pirée
Beau temps (que c’est banal !) dernier petit-déjeuner au studio Marianthi, à 9h pile notre logeuse nous emmène en voiture jusqu'à Karavostasis où nous attendons l'Adamanthis Korais des Zante ferries qui, ponctuel, lèvera l'ancre à 10h10. Très belle traversée sous un ciel uniformément bleu, à zigzaguer entre les îles des Cyclades : Kimolos, Milos, Siphnos, Sérifos et enfin Kythnos pour arriver après le coucher de soleil au Pirée vers 20h. Notre bateau nous laisse à deux pas de notre « fast-souvlaki » et donc de notre hôtel Faros I.
16/09 du Pirée à Bâle/Mulhouse
A 4h du matin un taxi nous emmène tous les quatre en 30 mn à l'aéroport pour 65€. Fin du voyage après deux vols sans histoire et une escale à Munich.
Budget total pour 2 personnes : 2005 € Soit : - Avion AR Bâle-Munich-Athènes (Lufthansa) : 362 € - Logement (16 nuits) : 689 € - Transport (auto, bus, ferry, essence, parking Bâle): 469 € - Nourriture/restaurants: 485 €
En conclusion
Comme je l’ai dit par ailleurs nous avions oublié combien les Cyclades pouvaient être arides, ayant ces dernières années, découvert des îles grecques beaucoup plus vertes : Céphalonie, Chios, Samos, ou Lesbos. Nous en avons d’autant plus admiré le travail de titan qui a été nécessaire pour extraire ces milliers de tonnes de cailloux, pour étayer les terrasses ou pour monter des murs empêchant le bétail de s’échapper . Le manque d’eau se fait partout ressentir, il suffit de voir l’état de la végétation, les nombreux bidons entreposés un peu partout dans la campagne et les mulets qui en sont chargés. La Grèce traverse une profonde crise économique et sociale mais il est difficile d’en voir concrètement les traces dans ces îles qui vivent du tourisme. Elles ne paraissent pas très différentes de ce que nous voyions il y a plus de dix ans. Il n’empêche que les prix de l’alimentation dans les petits supermarchés sont à minima au même prix qu’en France et qu’avec un smic grec moitié moindre que le nôtre, s’alimenter doit revenir très cher ! Quant à ces deux îles nous les avons aimées l’une autant que l’autre. Elles se ressemblent par leur côté montagneux, aride et sauvage. Folégandros est une île paradoxale : très touristique à Chora où abondent beaucoup d’hôtels (plus de 30 dans ce petit village) dont certains haut de gamme alors que le reste de l’île est beaucoup plus sauvage et isolé. Nous n’avons rencontré que très peu de marcheurs durant nos randos quotidiennes, et comme je le disais les plages étaient désertes le matin et un peu plus fréquentées après 11h.
L’album de photos est visible sur google photos en cliquant sur ce lien :
https://goo.gl/photos/uURwpmGSWi6C65Cu8
NB : en mode diaporama (accessible en cliquant sur 3 point verticaux) vous ne verrez pas les légendes, par contre si vous visionnez l’album, photo par photo, (en mode diaporama cliquez sur l’icône en forme de croix à gauche en bas de la photo) vous verrez les légendes sous les photos comme d’habitude.
Arrivée à l’aéroport d’Athènes en fin de journée, nous prenons le bus X96 pour le Pirée que nous atteignons en 1h. Nous descendons à l'arrêt près du théatre et terminons à pied (10 mn) en direction de l’hôtel réservé depuis la France : Bel hôtel tout neuf, chambre impeccable avec tout le confort. Vu l’heure, pas de recherche fastidieuse pour dénicher la perle rare, nous allons dîner sur le port chez « Souvlaki express » un fastfood spécialisé en plats grecs. Pour nous quatre ce sera des gyros et de la salade grecque (20€ avec les boissons), excellent et pas cher. Avant de retourner à l’hôtel nous allons repérer sur le port les compagnies de ferry qui desservent nos îles.
01/09 du Pirée à Amorgos
Bonne nuit mais avec clim à fond compte tenu de la chaleur moite qui règne dans les chambres. Réveil à 5h45, en 10 mn nous sommes sur le port et nous nous dirigeons vers le quai E 9 où se trouve la compagnie Seajet où nous allons acheter nos billets au kiosque. Il n'y a plus de place en classe éco et nous devons donc prendre des places en classe business (75€ au lieu de 60€). Ce n’est pas donné mais plutôt que de vouloir tenter notre chance ailleurs et prendre le risque de rester à quai nous les achetons. Les fauteuils sont identiques à la classe éco mais nous sommes installés à l'étage et la clim y est plus efficace. À 7h pile nous quittons le Pirée en direction de Siphnos, première escale. La mer va progressivement se creuser et nous allons être de plus en plus secoués en approchant de Santorin, Folegandros et Amorgos. Cette traversée ne restera pas dans les annales : Les escales durent longtemps, beaucoup de monde débarque ou embarque (surtout à Santorin) et ça bouchonne devant les racks à bagages surchargés. Les passagers qui ne débarquent pas ne sont pas autorisés à mettre le nez dehors pour profiter du soleil. Le personnel est autoritaire et acariâtre. Finalement vers 15h30 soit avec 2h de retard nous débarquons à Katapola, port principal de l'île d'Amorgos. Nous y prenons le bus local pour Aigiali, autre port de l'île où nous irons casser une petite croûte, en réalité une superbe salade grecque accompagnée de bière bien fraîche, en attendant le deuxième bus qui doit nous monter au village de Lagadha où nous avons réservé deux studios (nous sommes quatre). Vers 17h30 le bus local nous y amène en 10 mn. Là, le chauffeur, pour nous aider, demande aux gens du coin où se trouve notre logement (Amaranto room), mais le propriétaire qui attendait le bus vient à notre rencontre et nous emmène à l'appartement. Deux beaux studios avec terrasses sur le village et la mer au loin. Tout est neuf et très propre. Nous nous installons puis allons découvrir le village de Lagadha. C'est un beau village cycladique traditionnel avec ses maisons en forme de cube blanc ourlé de bleu, ses escaliers soulignés de blanc et il s’en dégage un calme, une harmonie qui nous convient parfaitement. Après avoir arpenté les ruelles en pente du village nous allons nous asseoir à la taverne de Nikos pour fêter enfin mon anniversaire après une journée fatigante et une diète forcée dans le catamaran. Nikos a été un excellent choix : après un ouzo en apéritif accompagné d'une assiette de fromages variés de l'île nous avons choisi en entrée une salade de poulpes, des aubergines puis de la chèvre au four, des calamars, des aubergines farcies.
02/09 Amorgos : balade vers Tholaria
Petit-déjeuner sur la terrasse : bel éclairage matinal, ciel bleu et soleil. Pour démarrer nous avons décidé de faire la balade qui de Lagadha va au village de Tholaria sur la montagne en face. Le chemin très agréable part du centre du village en direction de la chapelle Epanochoriani. Sur le chemin nous croisons des habitants qui reviennent apparemment de la chapelle en portant de petits sachets en plastique avec de la nourriture bénie, un muletier monté sur son âne revient également ramenant des bouteilles (vides ou pleines) : il a dû y avoir une fête dans cette chapelle. Là nous rencontrons encore quelques habitants qui terminent de nettoyer les tables de la salle commune, le pope présent nous salue. Nous visitons ces lieux redevenus calmes et sereins. La vue sur la campagne environnante est superbe. Nous reprenons notre chemin vers Tholaria que nous rejoignons au bout d'une demi-heure. Nous sommes impressionnés par les nombreuses terrasses en pierres encore en bon état qui s'étagent sur une colline très en pente près du village. Comme d'habitude le paysage est constellé de tâches blanches qui se révèlent être des chapelles qui colonisent les creux comme les sommets de la montagne. Le village de Tholaria est typiquement cycladique avec ses rues en pente, ses cubes blancs, ses églises, ses chats, ses vieux habitants, les femmes en noir, les anciens à casquette... comme c'est l'heure du déjeuner, nous nous installons à l'ombre de l'église sur la terrasse d'une petite « taberna » pour goûter aux spécialités locales : moussaka, artichauts au citron, tomates farcies et autres. Il y a peu de monde, quelques touristes, des grecs aussi très agréable moment ! Patrick et moi partons arpenter le village à la recherche de quoi satisfaire notre boulimie de photographe ! Nous retournons par le même chemin en passant cette fois-ci par le village abandonné de Stroumbos dont quelques maisons sont en train d'être réhabilitées. En fin de journée je ressors faire quelques photos du côté de la chapelle construite à flanc de montagne d'où le coucher de soleil est magnifique.
03/09 Amorgos : baignade à Aigiali Beau soleil, mais il y a toujours quelques nuages qui filent à grande vitesse vers le bout de l'île du côté d’Agios Théologos. Nous descendons à pied à Aigiali, village touristique qui s’est développé autour du port puis allons nous baigner sur la plage. L'eau est bonne et la mer calme, Patrick et moi allons ensuite découvrir la plage située un peu plus loin, celle de Levressos : c'est une petite crique ombragée de tamaris, mais la mer y est plus agitée. A Aigali, nous déjeunons au restaurant Koralli dont la terrasse donne sur la mer : très bon déjeuner de spécialités grecques. C’est ici à Aigiali que nous pouvons nous renseigner sur les tarifs des voitures de location (de 25 à 30 € par jour) et sur les billets de ferry pour Folegandros : Surprise désagréable, le prix du Seajet (le catamaran honni) d’Amorgos à Folegandros est de plus de 69€ par personne pour 2h de navigation soit plus cher que les 8h du Pirée à Amorgos dans le même « cercueil » ! Une solution alternative s’impose.
04/09 Amorgos : balade vers la chapelle de Stavros
Réveil matinal (6h45) pour qu’au moins une partie de la balade vers Stavros se fasse à la fraîche. Nous reprenons le même chemin pour la chapelle d'Epachoriani puis continuons en direction de Stavros par un sentier qui grimpe, encadré par de hauts murs de pierre sèche, résultat du travail de fourmis réalisés par des générations et des générations d'îliens. Beaucoup de dépôts de gros bidons d'eau jalonnent la campagne : ils y ont été apportés à dos de mulets pour abreuver les nombreux troupeaux de chèvres éparpillés dans la montagne. La sécheresse semble avoir durement éprouvé la nature : raquettes de figuiers de barbarie toutes fripées, minces et sèches, oliviers rachitiques sans olives, idem pour les figuiers. On se demande ce que les chèvres peuvent trouver à grignoter dans ce paysage aride. Le chemin mène d'abord à une petite chapelle blanche près d'une citerne. Un troupeau de chèvres essaie de brouter dans les environs, le berger n'est pas très loin, les chiens non plus. On voit au loin une grosse tâche blanche, c'est le monastère de Théologos. En se rapprochant on est impressionné par son aspect massif et sa blancheur immaculée. Les murs paraissent très épais et les ouvertures très exiguës. Puis le chemin longe un impressionnant mur de pierres sèches de près de 2m de haut et d'une belle épaisseur et grimpe vers un col pour bifurquer vers une falaise verticale qui se jette dans la mer tout en bas. Ce chemin accroché au bord de la falaise se dirige vers l'Est et traverse un paysage minéral vertical impressionnant, gare au vertige. On aperçoit la chapelle de Stavros après avoir passé plusieurs caps elle est construite sur un col d’où la vue s’étend vers la mer de part et d’autres de ce cap. Elle est en passe d’être réhabilitée, et pour ce faire de nombreux (plus d’une centaine) de sacs de ciment, chaux, graviers ou sable ont été montés à dos de mulet. Il y aura ici dans moins d’une semaine le pèlerinage annuel. On voit quelques marcheurs sur ces chemins, ils sont souvent français. Retour au monastère Théologos où nous nous installons dans le réduit où se trouve un four pour pique-niquer. Retour par le même chemin jusqu'à Lagadha. En fin d'après-midi nous allons faire quelques photos du coucher du soleil Patrick et moi près d'une église dont les clochers se teintent d'une belle couleur rosée sur fond de mer. Dîner chez Nikos de spécialités locales, excellent comme d'habitude.
05/09 Amorgos : déménagement pour Agios Pavlos
Après le petit-déjeuner nous descendons, Patrick et moi au village d'Aigiali pour louer une voiture chez Eudokia. (27€/jour sur 4 jours + 8 € de rachat de franchise /jour). Hier soir, après quelques recherches sur le net j’ai trouvé une alternative au Seajet qui me parait beaucoup plus agréable et de plus nettement moins chère : Prendre un ferry traditionnel sur Naxos (12€) puis un autre sur Folégandros (11€) ce qui nous permet de plus de visiter Naxos puisque nous aurons près de 5h de battement entre les deux ferries. Départ en voiture pour Agia Pavlos distant de 5 km. C'est moins qu'un hameau au bord de la mer : en fait il y a un hôtel, une plage, quelques appartements à louer, 3 maisons locales et c'est tout. Le site est superbe juste en face de l îlot rocheux de Nikouria. Nous déposons nos affaires, prenons le déjeuner sur la terrasse puis partons en direction de la ville haute de Hora. Nous nous garons sur le parking et pénétrons en ville par une petite ruelle sans beaucoup d'intérêt et avec quelques maisons ruinées. Mais un peu plus loin apparaissent de belles églises, de belles maisons et des magasins qui témoignent d'une activité touristique certaine : nous voilà dans le centre du village et les magasins succèdent aux tavernes, restaurants et cafés. Il y a des touristes qui visitent, se désaltèrent ou déjeunent. L'éclairage commence à être intéressant et Pat et moi mitraillons à tout va. Vers 19h nous grimpons vers les moulins qui occupent la crête de la montagne pour jouir du coucher de soleil. De là haut, superbe vue sur l'île, la mer et plus loin à l'horizon d'autres îles. Retour à Aga Pavlos.
06/09 Amorgos : visite du monastère Chozoviotissa, baignade sur la plage d’Ag. Anna
Nous partons en direction de Hora et du monastère Moni Chozoviotissa. Il est 8h30 et il y a peu de monde à cette heure, nous nous garons sans peine sur le petit parking situé à 15 mn à pied du monastère il faut ensuite gravir un chemin en escalier qui grimpe au flanc de la falaise en direction du monastère. En approchant le monastère se dévoile progressivement : au début on ne voit qu'un mince liseré de blanc qui se détache sur le fond gris de la falaise puis progressivement ce fin liseré s'élargit et le monastère apparaît dans toute son importance. Il est haut de 8 étages mais large de seulement 5 m ! On y pénètre par une porte basse surmontée d’un beau linteau sculpté en marbre puis un escalier très pentu et étroit coincé entre la masse rocheuse et le bâtiment mène à l'étage supérieur. On arrive ensuite dans l'église dont certaines icônes et peintures sont très anciennes. Un mince balcon de 2 à 3m de large permet de voir la mer devant soi. Encore un étage et l'on se retrouve dans une salle commune où les deux moines présents servent une liqueur, un verre d'eau et des loukoums. C'est tellement exigu que peu de visiteurs à la fois peuvent visiter ce monastère, heureusement nous étions moins de 10 personnes au moment de notre visite. Patrick et moi allons faire quelques photos depuis le haut du chemin qui continue vers Profitis Ilias mais le ciel assez couvert plombe les photos. C'est ensuite la descente en sens inverse jusqu'à la porte d'entrée. Retour au parking où nous prenons la route qui descend vers la minuscule plage d’Agia Anna tout proche. Là aussi heureusement nous n'étions que 10 baigneurs, d’ailleurs on aurait eu du mal à trouver où mettre sa serviette si nous avions été plus de 20 ! La plage est en fait une petite crique de 12m de large et 3/4m de profondeur encadrée par des rochers plats sur lesquels on peut se coucher ou se faire bronzer. L'eau est claire, à bonne température, et il y a peu de vagues. Un peu plus tard nous remontons à Hora et allons déjeuner à la taverne chez Leotrivi sur la terrasse. Excellent repas, spécialités à base de veau ou d'agneau !
07/09 Amorgos : découverte du sud de l’île
Grande ballade en voiture vers le sud de l'île. Nous dépassons Hora pour prendre la route vers Kamari et Vroutsi. Premier arrêt pour visiter le couvent de femmes de Valsaminas où il ne reste qu'une religieuse, très sympathique au demeurant et qui nous a accueillis avec le sourire en nous offrant un verre d'eau et des fruits. Le couvent est situé dans un vallon dans un très bel endroit calme et serein les dépendances du couvent sont très fleuries et la petite terrasse devant l'église propice à la méditation. Nous reprenons la route vers Vroutsi où nous nous garons près d'une taverne, en face de l'église là un chemin indique le kastro (35mn) but de notre balade le chemin descend d'abord vers une église droit devant nous vers la mer puis passe à gauche en contrebas pour continuer vers le kastro que l'on voit sur son éperon rocheux devant la mer. Le chemin longe un torrent à sec assez creusé puis remonte jusqu'au kastro. Belle vue sur la mer et retour au village où nous nous arrêtons pour déjeuner sur la terrasse de la taverne d'excellents plats de viande (porc ou agneau). Nous repartons en voiture en direction de Kalotaritissa. Arrêt devant l’épave d'un navire naufragé qui a servi de décor dans le film le « Grand bleu ». Dommage que la plage devant l'épave soit devenue un dépôt d'ordures ! Nous continuons la route jusqu'à son terminus, le bout du bout comme dirait Pat, et ici le bout du bout c'est une très belle plage en cul de sac avec une eau claire, sans aucune vague, quelques galets pour rentrer dans l'eau et puis du sable, le pied !!! Nous allons y passer quelques bons moments .
08/09 Amorgos et Katapola Voilà maintenant une semaine que nous visitons Amorgos et il ne nous reste plus qu'à explorer la ville de Katapola et ses environs immédiats ce qui sera notre programme d’aujourd'hui, mais pas avant d'avoir piqué une tête dans la mer sur « notre » plage à Agia Pavlos. À Katapola nous allons d'abord nous balader dans le quartier des pêcheurs à Ksylokératidhi, quartier agréable avec des bars et de petites tavernes sur le quai. Un peu plus loin vers l’ouest se trouve une belle église avec son cimetière marin, et après quelques plages, une chapelle construite sur une avancée de terre dans la mer offre de beaux points de vue et réjouit le photographe en mal de clichés grecs. Excellent repas de poissons (riz, sepia et friture de rougets chez Dios marina). Dernier tour du côté du port commercial et retour à A. Pavlos. Il fait encore bon à cette heure (18h) pour profiter d’un dernier bain. Vers 19h15 Pat et moi allons chercher un endroit propice pour faire quelques photos du coucher du soleil : la mer, un bosquet d'arbres et les montagnes au loin de l îlot de Nikouria.
09/09 d’Amorgos à Folégandros
Départ matinal en voiture pour le port d'Aigiali. Nous laissons la voiture sur le parking du port comme convenu et attendons la venue du Blue Star qui ponctuel arrive vers 6h55. En un peu plus de 2 h nous voilà à Naxos sous un ciel assez couvert mais laissant sa chance au soleil. Tout ici nous paraît beaucoup plus grand qu'à Amorgos : le port, la ville, les nombreux touristes qui embarquent et débarquent, la pléthore de restaurants qui se succèdent sur le front de mer. Nous laissons nos bagages chez une « yaya » (une grand-mère) qui a transformé son petit appartement en consigne à sur son promontoire puis allons nous promener dans le kastro légèrement perché au-dessus de la vieille ville. Certaines maisons tombent en ruines, d'autres mériteraient d'être rénovées mais ce quartier a beaucoup de charme. Une vieille cathédrale catholique du XIIIème en occupe le centre. Puis nous faisons quelques courses alimentaires dans de vieux magasins typiques comme le Tzimplakis emporos. Nous prenons le déjeuner chez Kozi, excellent restaurant populaire spécialisé en pitas et souvlakis dont la grande terrasse donne sur la mer derrière le port. Après ce déjeuner copieux et goûteux, nous traînons sur le port en attendant notre ferry Artemis prévu à 15h30 .Traversée agréable sur ce ferry traditionnel qui s’arrêtera à Sikinos, Ios puis Folégandros où nous arriverons avec 45mn de retard soit 19h30. Cafouillage au port où personne ne nous attend contrairement à ce qui nous avait été promis. Finalement un taxi vient nous chercher vers 21h pour nous emmener à Ano Meria. Arrivée en pleine nuit dans un endroit apparemment isolé de tout, on verra demain...
10/09 : Folégandros, découverte de notre environnement
Nous découvrons notre environnement au réveil. Notre terrasse donne d'un côté vers la côte et la mer au loin, de l'autre sur les maisons éparpillées du village d'Ano Meria. Après le petit déjeuner nous partons à la découverte du village qui s'étale sur une grande surface et qui occupe la crête d'une montagne dont les flancs tombent dans la mer de part et d'autre. Des maisons succèdent aux vieux moulins, des citernes côtoient des abreuvoirs, quelques restaurants avec terrasses, puis c'est la campagne, des maisons en ruines, d'autres en passe d'être réhabilitées, des panneaux à vendre. Des motos, des mulets, des quads, de rares camions se croisent sur cette route étroite, l’unique qui traverse l’île du Sud-est au Nord-ouest. Nous trouvons aussi un supermarché situé à 20 mn à pied de notre logement, de quoi refaire des provisions. En retournant vers chez nous nous arrêtons à un restaurant dont de beaux poulpes sèchent au soleil, invitation à laquelle nous ne pouvions résister : le plat de poulpes grillés était délicieux, ainsi que les aubergines cuisinées. En fin de journée, c’est devenu un rituel, Pat et moi partons faire quelques photos au moment du coucher du soleil.
11/09 Folégandros : balade vers la plage d’Ag. Georgios
Départ à la fraîche (8h) pour la descente vers la plage d’Ag. Georgios. C’est un beau chemin qui plonge vers la mer et passe à côté de la chapelle d’Ag. Sostis toute blanche sur son promontoire. La descente continue avec un beau chemin dallé de « marbre » en forte pente néanmoins. Le ciel est bleu et malgré une petite bise le soleil se fait déjà sentir. Au bout de 50 mn nous voilà sur la petite plage de galets d 'Ag. Georgios. L'eau est d'huile et super agréable. Nous accrochons nos vêtements sur le tronc d'un tamaris et profitons du soleil et de la nature. Quelques cabanes en dur abritent des bateaux, nous sommes seuls. Au bout d'une heure commencent à arriver d'autres touristes, soit à pied mais le plus souvent motorisés, quant à nous c'est l'heure de la remontée sous un soleil qui tape dur et comme la montée est sévère c'est d'autant plus fatigant. Au bout d'une heure et demie nous voilà rendu chez nous, déjeuner sur place avec des « tiropitas » feuilletés au fromage local achetés au fournil du village.
12/09 Folégandros : Balade vers la plage de Livadaki
A 7h nous descendons en direction de la plage de Livadaki que nous atteignons en 50 mn par un chemin un peu plus chaotique qu'hier. Le paysage est très beau et sauvage. A cette heure la plage est encore à l'ombre. On se croirait dans une ria, en effet la plage est bordée d'un côté par une haute falaise verticale et de l'autre par une plus petite falaise de marbre. Nous nous baignons dans une eau agréable, nous sommes seuls, peu de temps avant de partir arrive un couple de Français déjà vu ailleurs comme souvent sur cette île. Nous quittons la plage en empruntant un autre sentier qui passe tout près d'un ancien phare. Nous allons ensuite déjeuner au « Sunset » de plats de pâtes « Matsata » au porc ou au lapin, c’est bon en dépit d’un service exécrable ! Dans l'après-midi, ayant raté le bus censé partir à 15h30 (mais qui n’existait pas à cette heure, malgré les horaires affichés), c'est par une belle ballade à pied de1h et demi par la route de crête que nous avons rejoint la ville haute de Chora : cette route qui domine le paysage offre de belles échappées sur la mer de chaque côté et sur le village de Chora en point de mire. De nombreuses placettes ombragées toutes occupées par des tavernes ou des bars animent la ville. C'est quand même très touristique avec toutes ces boutiques d'artisanat, et ces hôtels plutôt haut de gamme.
13/09 Folégandros : Balade du côté de Karavostasis
Ce matin un vent froid souffle en rafales sur l’île. À 8h nous prenons le bus (2€) pour Chora où nous allons passer quelques heures à visiter le kastro (le vieux village fortifié, refermé sur lui-même et dont les maisons servaient de remparts), à monter à la Panagia pour bénéficier d'un autre éclairage qu'hier soir, encore qu'avec les nuages nombreux qui circulent là haut il faut être patient et ne pas rater les quelques secondes où le soleil met en valeur le paysage. Arrêt café sur l'une des adorables places du village puis nous reprenons le bus pour descendre au port (1,80€). Première halte baignade sur la plage de Vardia, à l'environnement très minéral, pourtant l'eau est très bonne mais il y a quelques rouleaux. Nous allons ensuite nous baigner près du port sur une large plage de sable et galets. Pat et moi allons découvrir les autres criques vers l'ouest ainsi que la grande plage de Livadi. A Chora , déjeuner au restaurant To Spitiko où Patrick rencontre un ancien collègue amoureux de longue date de Folégandros..
14/09 Folégandros : Balade vers les plages d’Ag Nikolaos et d’Angali
Encore un réveil matinal pour éviter la chaleur fatigante quand on crapahute sur des chemins sans aucune ombre ce qui est toujours le cas ici vu qu'il n'y a aucun arbre sous lequel s'abriter ! Départ de la balade à 8h en direction de la plage d'Ag. Nikolaos par des monopatias ( sentiers) en escaliers. On a démarré le chemin à la hauteur des deux moulins ruinés sur le bord de la route qui mène à Chora, ce qui nous a permis de cheminer en partie sur une piste carrossable, ensuite le chemin est plus chaotique mais avec toujours de belles échappées ver la côte et la plage d'Ag. Nikolaos. Nous y arrivons au bout de 2h. Nous sommes presque seuls à l'exception de deux « beaux mâles » à poil ! L'eau est excellente, pas de vagues, beau décor, deux tavernes, une au bord de la plage, l'autre perchée sur la falaise et rien d'autres. De temps en temps quelques bateaux ramènent deux ou trois baigneurs, d'autres arrivent à pied par le sentier depuis Angali. Nous quittons la plage vers midi et demi et continuons le chemin vers la plage d'Angali un peu plus grande et avec quelques bâtiments en plus. De là nous remontons par un autre chemin qui débouche après une rude montée à la hauteur du musée folklorique fermé, et nous allons déjeuner chez Maria au bord de la route des crêtes tout près de notre studio : déjeuner de boulettes de favas (fèves) de salade d'aubergines grillées et de matsata.
15/09 de Folégandros au Pirée
Beau temps (que c’est banal !) dernier petit-déjeuner au studio Marianthi, à 9h pile notre logeuse nous emmène en voiture jusqu'à Karavostasis où nous attendons l'Adamanthis Korais des Zante ferries qui, ponctuel, lèvera l'ancre à 10h10. Très belle traversée sous un ciel uniformément bleu, à zigzaguer entre les îles des Cyclades : Kimolos, Milos, Siphnos, Sérifos et enfin Kythnos pour arriver après le coucher de soleil au Pirée vers 20h. Notre bateau nous laisse à deux pas de notre « fast-souvlaki » et donc de notre hôtel Faros I.
16/09 du Pirée à Bâle/Mulhouse
A 4h du matin un taxi nous emmène tous les quatre en 30 mn à l'aéroport pour 65€. Fin du voyage après deux vols sans histoire et une escale à Munich.
Budget total pour 2 personnes : 2005 € Soit : - Avion AR Bâle-Munich-Athènes (Lufthansa) : 362 € - Logement (16 nuits) : 689 € - Transport (auto, bus, ferry, essence, parking Bâle): 469 € - Nourriture/restaurants: 485 €
En conclusion
Comme je l’ai dit par ailleurs nous avions oublié combien les Cyclades pouvaient être arides, ayant ces dernières années, découvert des îles grecques beaucoup plus vertes : Céphalonie, Chios, Samos, ou Lesbos. Nous en avons d’autant plus admiré le travail de titan qui a été nécessaire pour extraire ces milliers de tonnes de cailloux, pour étayer les terrasses ou pour monter des murs empêchant le bétail de s’échapper . Le manque d’eau se fait partout ressentir, il suffit de voir l’état de la végétation, les nombreux bidons entreposés un peu partout dans la campagne et les mulets qui en sont chargés. La Grèce traverse une profonde crise économique et sociale mais il est difficile d’en voir concrètement les traces dans ces îles qui vivent du tourisme. Elles ne paraissent pas très différentes de ce que nous voyions il y a plus de dix ans. Il n’empêche que les prix de l’alimentation dans les petits supermarchés sont à minima au même prix qu’en France et qu’avec un smic grec moitié moindre que le nôtre, s’alimenter doit revenir très cher ! Quant à ces deux îles nous les avons aimées l’une autant que l’autre. Elles se ressemblent par leur côté montagneux, aride et sauvage. Folégandros est une île paradoxale : très touristique à Chora où abondent beaucoup d’hôtels (plus de 30 dans ce petit village) dont certains haut de gamme alors que le reste de l’île est beaucoup plus sauvage et isolé. Nous n’avons rencontré que très peu de marcheurs durant nos randos quotidiennes, et comme je le disais les plages étaient désertes le matin et un peu plus fréquentées après 11h.
L’album de photos est visible sur google photos en cliquant sur ce lien :
https://goo.gl/photos/uURwpmGSWi6C65Cu8
NB : en mode diaporama (accessible en cliquant sur 3 point verticaux) vous ne verrez pas les légendes, par contre si vous visionnez l’album, photo par photo, (en mode diaporama cliquez sur l’icône en forme de croix à gauche en bas de la photo) vous verrez les légendes sous les photos comme d’habitude.
Pulau Weh ou Manado pour snorkeling en novembre / décembre? English translation pending
Bonjour,
En voyage en Indonésie de mi novembre a mi décembre, je souhaite me rendre dans un coin sympa ou je pourrais principalement faire du snorkelling intéressant (idéalement depuis la plage), éventuellement faire quelques plongées niveau grand débutant (OW, moins de 5 plongées) / faire passer son OW à ma compagne.
J'aurais besoin d'avis éclairés pour faire mon choix entre ces deux destination, principalement au niveau des conditions météo/visibilité à cette période (dont j'ai bien conscience qu'elle n'est pas dans la période idéale, mais a priori pas rédhibitoire ?) :
Weh :
les moins : -- : a priori les coraux durs sont 90% morts ( source 2015: whatsthesnorkellinglike3.wordpress.com/...11/25...) -- :la chariah très peu pour moi ( et mon apéro de fin de journée ??), d'autant que de récentes lectures sur le sujet ne sont pas très rassurantes ( ex : jakarta.coconuts.co/...ikini-escape-warning) -- interet global en comparaison a Manado ou les autres points de comparaisons que j'ai déjà en snorkeling (Gilis, Visayas, iles andaman) ?
les plus : *** très bon marché a priori *** ambiance peu touristique *** pratique en arrivant de Kuala Lumpur et surtout cumulable avec d'autres beaux endroits a visiter autour de Medan et Padang a Sumatra *** beaucoup de poissons, surtout en début de saison des pluies ?
Bunaken/Lembeh etc :
Les moins : -- moins bon marché et plus touristique que Weh -- visibilité a cette période ?
Les plus : +++ beauté des coraux et intérêt des muckdiving incomparables par rapport a Weh ?
Un grand merci par avance à ceux qui pourront éclairer ma lanterne et m'aider a faire pencher la balance ! NB : je n'ai pas consideré les Raja Ampat qui a priori sont hors budget pour moi
En voyage en Indonésie de mi novembre a mi décembre, je souhaite me rendre dans un coin sympa ou je pourrais principalement faire du snorkelling intéressant (idéalement depuis la plage), éventuellement faire quelques plongées niveau grand débutant (OW, moins de 5 plongées) / faire passer son OW à ma compagne.
J'aurais besoin d'avis éclairés pour faire mon choix entre ces deux destination, principalement au niveau des conditions météo/visibilité à cette période (dont j'ai bien conscience qu'elle n'est pas dans la période idéale, mais a priori pas rédhibitoire ?) :
Weh :
les moins : -- : a priori les coraux durs sont 90% morts ( source 2015: whatsthesnorkellinglike3.wordpress.com/...11/25...) -- :la chariah très peu pour moi ( et mon apéro de fin de journée ??), d'autant que de récentes lectures sur le sujet ne sont pas très rassurantes ( ex : jakarta.coconuts.co/...ikini-escape-warning) -- interet global en comparaison a Manado ou les autres points de comparaisons que j'ai déjà en snorkeling (Gilis, Visayas, iles andaman) ?
les plus : *** très bon marché a priori *** ambiance peu touristique *** pratique en arrivant de Kuala Lumpur et surtout cumulable avec d'autres beaux endroits a visiter autour de Medan et Padang a Sumatra *** beaucoup de poissons, surtout en début de saison des pluies ?
Bunaken/Lembeh etc :
Les moins : -- moins bon marché et plus touristique que Weh -- visibilité a cette période ?
Les plus : +++ beauté des coraux et intérêt des muckdiving incomparables par rapport a Weh ?
Un grand merci par avance à ceux qui pourront éclairer ma lanterne et m'aider a faire pencher la balance ! NB : je n'ai pas consideré les Raja Ampat qui a priori sont hors budget pour moi
Les "gondolas"de l'Ouest canadien avec 4 enfants: que choisir? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes une famille de 6:2 adultes et 4 enfants (qui auront respectivement 9ans, 7ans, 2ans et demi et 2 ans et demi (nous avons vu double en troisième position) l'été prochain, et projetons de découvrir l'ouest canadien en camping-car en Août 2017. C'est d'ailleurs plus qu'un projet puisque l'avion, le camping car et les nuits de camping sont déjà réservés. Maintenant que cette (grosse) étape est terminée, je commence à regarder plus précisément ce que nous allons pouvoir faire avec notre grande famille, et ce forum m'a déjà beaucoup aidé dans l'établissement de notre itinéraire. J'ai donc pu constater qu'il y a plusieurs possibilités de "gondolas " sur notre chemin (et j'ai vu les prix également 🙁). Je fais donc appel à vous pour m'aider dans mes choix, puisque vus les coûts, nous ne pourrons pas tout faire. Entre le sea to sky, le téléphérique de Banff, de Lake Louise, de Jasper, et j'en oublie surement, que me conseillez vous? Sachant que nous partirons sans poussette, et que les petites jambes ne marcheront donc pas sur de longues distances, impossible de nous lancer dans de grandes randonnées, mais nous aimerions tout de même combiner "vue splendide" et "petite marche à pieds au sommet"
Merci beaucoup pour vos réponses!
Karine
16 jours à l'île Maurice English translation pending
Bonjour,
je suis à la recherche de renseignements pour profiter au mieux de notre séjour sur l’île Maurice, excursions, bon plan resto, plongée et pourquoi pas si d'autres personnes y vont à la même période ou habitants se rencontrer sur place pour faire des excursions ensemble. nous y serons du 29 novembre au 15 décembre.
NathetYo.
je suis à la recherche de renseignements pour profiter au mieux de notre séjour sur l’île Maurice, excursions, bon plan resto, plongée et pourquoi pas si d'autres personnes y vont à la même période ou habitants se rencontrer sur place pour faire des excursions ensemble. nous y serons du 29 novembre au 15 décembre.
NathetYo.
Croisière Holland (Eurodam) de Venise à Barcelone English translation pending
Bonjour à tous,
Nous planifions faire une croisière. Un des membres de ce forum a-t-il fait cette croisière auparavant, Venise à Barcelone, 12 jours, 9 au 21 octobre 2016, est-ce un peu tard côté température pour croisiere sur la méditerrannée, avec escales chaque jour, vos impressions s.v.p. Nous regardons pour trouver un appt en pré-croisiere à Venise (transport facile jusqu'au port de Venise) et un appt en post-croisiere à Barcelone. Des tours organisés lors d'escale sont-ils offerts par les locaux? C'est une 1e croisiere pour nous. Merci à vous tous.
Nous planifions faire une croisière. Un des membres de ce forum a-t-il fait cette croisière auparavant, Venise à Barcelone, 12 jours, 9 au 21 octobre 2016, est-ce un peu tard côté température pour croisiere sur la méditerrannée, avec escales chaque jour, vos impressions s.v.p. Nous regardons pour trouver un appt en pré-croisiere à Venise (transport facile jusqu'au port de Venise) et un appt en post-croisiere à Barcelone. Des tours organisés lors d'escale sont-ils offerts par les locaux? C'est une 1e croisiere pour nous. Merci à vous tous.
Australia / New Zealand: Is a translated medical prescription necessary?
A one-month trip to Australia and New Zealand.
We’re bringing our current medications (for blood pressure, cholesterol, diabetes, and antibiotics if needed) along with the corresponding prescription.
Do we need to have it translated into English, or do translations only apply to medications we’d need to refill locally during a long stay?
Contact téléphonique dans les grands espaces du Sud-Ouest américain English translation pending
Bonjour,
dans quelques jours nous partons pour un voyage aux states et plus particulièrement dans le sud ouest, au programme des 4 semaines une vingtaine de parcs nationaux en nous déplaçant avec une voiture de location de motel en motel.
Nous ne sommes pas des pros de la télécommunication, nous avons mon épouse et moi 2 Gsm quadri bande et une tablette mais pas d'abonnement 3 ou 4G.
Nous nous demandons quel est la qualité du réseau téléphonique dans ces grands espaces ?
En cas de besoin dans les endroits isolés (panne de voiture, problème lors de randos...) pouvons nous espérer entrer en contact par téléphone?
Dans les village les plus reculés exemple Furnacce creek dans la vallée de la mort, y a t-il du réseau?
Nous sommes preneur de tout bon conseil en la matière et profiter de votre expérience vécue sur ce terrain!
D'avance merci à vous!
M'installer en Tunisie English translation pending
Bonjour ,
Je me rends d'abord à Monastir puis à La Marsa en novembre , et j'aurais désiré rencontrer des résidents français pour échanger , avoir leur ressenti , connaître leurs impressions , les marches à suivre et éviter les pièges :
Bien cordialement
Meilleures randonnée, meilleure saison pour la Grèce? English translation pending
Bonjour, quelle rando me conseilllez vous pour une semaine en Grèce et à quelle époque?
Deux jours à Marseille English translation pending
bonjour
j ai la chance de pouvoir passer 2 a Marseille le 7 et 8 décembre
suis preneur de bonne adresse et de lieux a visiter
merci a vous et bonne fin de wk
Francis
Sécurité en Turquie English translation pending
🙂bonjour
je suis allée plusieurs fois à Side pres Antalya, je voudrais savoir si l'on est toujours en sécurité
dans ce pays, je partais souvent seule, je n'ai jamais eu de probléme mais ça fait 8ans que je n'y suis pas retournée y a t-il eu du chagement depuis
merci de vos réponses😉
Petit album photos danois English translation pending
Rapide "feed-back visuel" de dix jours de vacances au Danemark en lien ci-dessous :
www.flickr.com/...ms/72157672555569681
Avec mes principes philosophico-photographiques habituels, à savoir :
- Pas plus de trente photos sur un voyage (pour éviter les interminables soirées diapos voyageuses de Tata Georgette ou de Tonton Marcel des années 80, dans la chaleur moite et la pénombre d'un salon surpeuplé)
- Pas de photo "perso" (donc ni voiture de location en gros plan , ni chambre d'hôtel, ni selfie , ni assiette de restaurant, ...) pour ne conserver que la vision du pays visité et pas le reste, qui n'intéresse que moi !
- Peu de cartes postales (quelques-unes quand même), mais plutôt des impressions visuelles glanées au hasard du voyage, sans véritable cohésion ni prétention artistique, donc juste pour le plaisir visuel instantané... Ceux qui sont accros aux cartes postales iront taper "Danemark" sur Google Images, ils en trouveront des dizaines de milliers 😉
- Pas de recadrage (une seule exception, en semi-panoramique, sur les 27 photos présentées) et quasiment pas de post-traitement, excepté quelques points de contraste ou de saturation lorsque ça le méritait, mais le post-traitement doit se faire oublier
- Des titres à la c... pour chaque photo, car ils me permettent de mieux les mémoriser (et parfois le titre surgit dans mon cerveau dérangé au moment du déclenchement et ça participe à ma concentration dans le viseur 😛)
- Un lien vers une galerie plutôt que des photos saupoudrées en direct sur la discussion... Je sais que certains n'aiment pas cela, mais la lisibilité avez zoom sur flickr est beaucoup plus confortable que sur VF pour juger vraiment de la qualité photo, et on doit aussi avoir pitié des propriétaires de VF qui investissent, année après année, dans la capacité mémoire de leur serveur dans le seul but d'y stocker nos milliers d'horreurs voyageuses ! (et c'est pas écologique de stocker à deux endroits différents ! 🤪)
- J'ai aussi renoncé à la formule diaporama et préféré l'album où l'on n'ouvre que les photos qui plaisent, ce qui n'oblige pas le visiteur de passage à ingurgiter sous la torture la totalité des photos disponibles, bonnes ou mauvaises...
Les critiques positives ou négatives sont non seulement autorisées, mais recommandées... Si possible toujours avec une argumentation à la clé, pour m'aider à progresser (j'ai encore de la marge !)
On peut aussi désigner sa photo préférée (ça peut m'aider, car si les 27 photos sont "montrables" il y en a certainement qu'une minorité de "bonnes" ! Que celui qui fait plus de deux bonnes photos par jour en voyage me jette la première pierre !)
Dernier détail technique : Toutes les photos ont été produites avec un seul matériel : Boitier Nikon D750 (capteur plein format) et petit zoom trans-standard 24-70 2.8
Bonne "lecture" et bon week-end
www.flickr.com/...ms/72157672555569681
Avec mes principes philosophico-photographiques habituels, à savoir :
- Pas plus de trente photos sur un voyage (pour éviter les interminables soirées diapos voyageuses de Tata Georgette ou de Tonton Marcel des années 80, dans la chaleur moite et la pénombre d'un salon surpeuplé)
- Pas de photo "perso" (donc ni voiture de location en gros plan , ni chambre d'hôtel, ni selfie , ni assiette de restaurant, ...) pour ne conserver que la vision du pays visité et pas le reste, qui n'intéresse que moi !
- Peu de cartes postales (quelques-unes quand même), mais plutôt des impressions visuelles glanées au hasard du voyage, sans véritable cohésion ni prétention artistique, donc juste pour le plaisir visuel instantané... Ceux qui sont accros aux cartes postales iront taper "Danemark" sur Google Images, ils en trouveront des dizaines de milliers 😉
- Pas de recadrage (une seule exception, en semi-panoramique, sur les 27 photos présentées) et quasiment pas de post-traitement, excepté quelques points de contraste ou de saturation lorsque ça le méritait, mais le post-traitement doit se faire oublier
- Des titres à la c... pour chaque photo, car ils me permettent de mieux les mémoriser (et parfois le titre surgit dans mon cerveau dérangé au moment du déclenchement et ça participe à ma concentration dans le viseur 😛)
- Un lien vers une galerie plutôt que des photos saupoudrées en direct sur la discussion... Je sais que certains n'aiment pas cela, mais la lisibilité avez zoom sur flickr est beaucoup plus confortable que sur VF pour juger vraiment de la qualité photo, et on doit aussi avoir pitié des propriétaires de VF qui investissent, année après année, dans la capacité mémoire de leur serveur dans le seul but d'y stocker nos milliers d'horreurs voyageuses ! (et c'est pas écologique de stocker à deux endroits différents ! 🤪)
- J'ai aussi renoncé à la formule diaporama et préféré l'album où l'on n'ouvre que les photos qui plaisent, ce qui n'oblige pas le visiteur de passage à ingurgiter sous la torture la totalité des photos disponibles, bonnes ou mauvaises...
Les critiques positives ou négatives sont non seulement autorisées, mais recommandées... Si possible toujours avec une argumentation à la clé, pour m'aider à progresser (j'ai encore de la marge !)
On peut aussi désigner sa photo préférée (ça peut m'aider, car si les 27 photos sont "montrables" il y en a certainement qu'une minorité de "bonnes" ! Que celui qui fait plus de deux bonnes photos par jour en voyage me jette la première pierre !)
Dernier détail technique : Toutes les photos ont été produites avec un seul matériel : Boitier Nikon D750 (capteur plein format) et petit zoom trans-standard 24-70 2.8
Bonne "lecture" et bon week-end
Terrible docu "les nouveaux explorateurs" Canal+ English translation pending
Initié par Perrine Crosmary, j'ai vu hier soir ( en décalé) une vision terrible de l'Afrique du Sud décrite par cette reporter sensibilisée à la cause animale .
Il ne s'agissait pas de trafic d'animal sauvage, mais bel et bien de commerce de ces bêtes , attrapées en brousse ou élevées pour en faire des trophées . Toutes les bêtes y passaient, du zèbre au gnou en passant par la girafe dont on assistait en direct à la mort d'une d'entre elles au déchargement du convoi les amenant. Chaque animal avait sa valeur, et faisait le fruit d'une énorme vente aux enchères ( dans le limpopo) afin de grossir les réserves privées voire assurer l'approvisionnement de chasseurs . Le bouquet fut cette "ferme aux lions" ou le fauves sont reproduits à grande échelle pour amuser les touristes qui passent par là quand les bêtes sont jeunes et ensuite servir de gibier ( totalement habitués à l'homme) lors de chasses organisées .... Un chapitre traitait des guérisseurs du Swaziland qui , par tradition séculaire , puisait dans la faune en voie d'extinction ( vautours...) pour prodiguer leurs soins . On peut comprendre... Et le final , en forme d'espoir, montrait un village du kwazulu natal qui se mobilisait et gardait jour et nuit ses deux rhinos afin de les préserver des braconniers .... J'ai regardé avec effarement ce commerce d'animaux sauvages , traités comme de la marchandise par des afrikaners au 4*4 rutilant ...
C'est ca aussi l'Afrique du sud ??....😠😠
Il ne s'agissait pas de trafic d'animal sauvage, mais bel et bien de commerce de ces bêtes , attrapées en brousse ou élevées pour en faire des trophées . Toutes les bêtes y passaient, du zèbre au gnou en passant par la girafe dont on assistait en direct à la mort d'une d'entre elles au déchargement du convoi les amenant. Chaque animal avait sa valeur, et faisait le fruit d'une énorme vente aux enchères ( dans le limpopo) afin de grossir les réserves privées voire assurer l'approvisionnement de chasseurs . Le bouquet fut cette "ferme aux lions" ou le fauves sont reproduits à grande échelle pour amuser les touristes qui passent par là quand les bêtes sont jeunes et ensuite servir de gibier ( totalement habitués à l'homme) lors de chasses organisées .... Un chapitre traitait des guérisseurs du Swaziland qui , par tradition séculaire , puisait dans la faune en voie d'extinction ( vautours...) pour prodiguer leurs soins . On peut comprendre... Et le final , en forme d'espoir, montrait un village du kwazulu natal qui se mobilisait et gardait jour et nuit ses deux rhinos afin de les préserver des braconniers .... J'ai regardé avec effarement ce commerce d'animaux sauvages , traités comme de la marchandise par des afrikaners au 4*4 rutilant ...
C'est ca aussi l'Afrique du sud ??....😠😠
3 semaines au Maroc de Tanger à Marrakech English translation pending
Bonjour à tous,
Je tiens tout d'abord à remercier toutes les personnes qui m'ont aidé à faire mon périple et toutes celles à qui j'ai " piqué " des idées 😉😉😉
Toutes mes réservations ont été faites par booking. Nous sommes passés par Car Del Mar pour la location d'une petite hundai I10 pour une quinzaine de jours (nous prendrons le train de Fes pour Marrakech).
Arrivés à Tanger à l'hôtel Continental. Magnifique hôtel. Pas trop facile d'accès car le parking est au bout d'une toute petite ruelle qui monte et donc il est préférable d'avoir une petite voiture...lol... Accueil très sympathique et personnel charmant.
Le lendemain, prenons la route pour Asilah. Avons adoré la Médina très propre et gaie avec ses peintures sur les murs. Très très peu de touristes, les "grandes" vacances étant terminées. Nous avons dormi 2 nuits dans une maison d'hôtes "BERBARI" à 3/ 4 kms d'Asilah. La route ou plutôt la piste est assez difficile d'accès car il y a en ce moment des travaux pour le Tgv mais avec du temps on y arrive bien. La maison d'hôtes est super sympa. Beaucoup de jardins, de terrasses, de coins et de recoins pour lire ou se reposer. Les chambres sont très "authentiques " et il y fait bon s'y reposer. De plus il y a plusieurs nids de cigognes sur la maison et aux alentours.
Les dîners sont copieux et variés. Le personnel est des plus attachant. Vous serez accueilli par la bien sympathique Rachida qui vous met tout de suite à l'aise.
A 3 ou 4 kilomètres de la Maison vous prenez une piste d'environ 4kms et vous arrivez dans un lieu idyllique. Vous êtes sur la plage CUEVA DE LAS PALOMAS R MILAT et là. ... une immense plage de sable extra fin et...l'océan. .SUBLIME... pour à peine 180 dirhams vous aurez un transat, une paillote, de quoi vous restaurer (salade marocaine, sardines ou poissons grillés (fraichement péchés sur place) frites...) thé à la menthe..... Nous, nous sommes allés chez Youssef (Ola Aulas ou quelque chose comme ça. ..) au 2 ème parking qui en compte 3. Très sympathique adresse.
Aujourd'hui nous arrivons à Tetouan. J'ai lu pas mal de commentaires sur Tetouan et j'ai remarqué que peu de personnes s'y arrêtait mais moi j'ai décidé d'y passer une nuit et je suis certaine de ne pas le regretter. La Médina est absolument magnifique et authentique. Le peu que j'ai vu pour l'instant me plaît beaucoup. Nous allons continuer de la parcourir ce soir lorsqu'il fera moins chaud .... et nous allons nous régaler. ..😏
A suivre...😉
Je tiens tout d'abord à remercier toutes les personnes qui m'ont aidé à faire mon périple et toutes celles à qui j'ai " piqué " des idées 😉😉😉
Toutes mes réservations ont été faites par booking. Nous sommes passés par Car Del Mar pour la location d'une petite hundai I10 pour une quinzaine de jours (nous prendrons le train de Fes pour Marrakech).
Arrivés à Tanger à l'hôtel Continental. Magnifique hôtel. Pas trop facile d'accès car le parking est au bout d'une toute petite ruelle qui monte et donc il est préférable d'avoir une petite voiture...lol... Accueil très sympathique et personnel charmant.
Le lendemain, prenons la route pour Asilah. Avons adoré la Médina très propre et gaie avec ses peintures sur les murs. Très très peu de touristes, les "grandes" vacances étant terminées. Nous avons dormi 2 nuits dans une maison d'hôtes "BERBARI" à 3/ 4 kms d'Asilah. La route ou plutôt la piste est assez difficile d'accès car il y a en ce moment des travaux pour le Tgv mais avec du temps on y arrive bien. La maison d'hôtes est super sympa. Beaucoup de jardins, de terrasses, de coins et de recoins pour lire ou se reposer. Les chambres sont très "authentiques " et il y fait bon s'y reposer. De plus il y a plusieurs nids de cigognes sur la maison et aux alentours.
Les dîners sont copieux et variés. Le personnel est des plus attachant. Vous serez accueilli par la bien sympathique Rachida qui vous met tout de suite à l'aise.
A 3 ou 4 kilomètres de la Maison vous prenez une piste d'environ 4kms et vous arrivez dans un lieu idyllique. Vous êtes sur la plage CUEVA DE LAS PALOMAS R MILAT et là. ... une immense plage de sable extra fin et...l'océan. .SUBLIME... pour à peine 180 dirhams vous aurez un transat, une paillote, de quoi vous restaurer (salade marocaine, sardines ou poissons grillés (fraichement péchés sur place) frites...) thé à la menthe..... Nous, nous sommes allés chez Youssef (Ola Aulas ou quelque chose comme ça. ..) au 2 ème parking qui en compte 3. Très sympathique adresse.
Aujourd'hui nous arrivons à Tetouan. J'ai lu pas mal de commentaires sur Tetouan et j'ai remarqué que peu de personnes s'y arrêtait mais moi j'ai décidé d'y passer une nuit et je suis certaine de ne pas le regretter. La Médina est absolument magnifique et authentique. Le peu que j'ai vu pour l'instant me plaît beaucoup. Nous allons continuer de la parcourir ce soir lorsqu'il fera moins chaud .... et nous allons nous régaler. ..😏
A suivre...😉
Quel type de véhicule louer pour explorer les environs de San Pedro de Atacama? English translation pending
Bonjour à la communauté!
Je désire explorer les environs de san pedro de atacama avec un véhicule de location. Le fait est que j'hésite entre un 4X2 et un 4X4, le coût n'étant pas le même bien sûr, le 4x4 devenant vite hors de prix...
Voici une idée des sites que je souhaite découvrir: chiuchiu, el tatio, les vallées de la lune et de la mort, les lagunes tebenquiche et chaxa (salar d'atacama), la vallée de arcoiris, les lagunes miscanti et miniques et les piedras rojas. Notamment pour ces derniers endroits, l'état de la piste me turlupine...Voilà la question fatidique, est ce qu'un véhicule 4X2 conviendrait afin de pouvoir me déplacer librement dans ces zones?
Merci pour votre aide,
Nicolas
Je désire explorer les environs de san pedro de atacama avec un véhicule de location. Le fait est que j'hésite entre un 4X2 et un 4X4, le coût n'étant pas le même bien sûr, le 4x4 devenant vite hors de prix...
Voici une idée des sites que je souhaite découvrir: chiuchiu, el tatio, les vallées de la lune et de la mort, les lagunes tebenquiche et chaxa (salar d'atacama), la vallée de arcoiris, les lagunes miscanti et miniques et les piedras rojas. Notamment pour ces derniers endroits, l'état de la piste me turlupine...Voilà la question fatidique, est ce qu'un véhicule 4X2 conviendrait afin de pouvoir me déplacer librement dans ces zones?
Merci pour votre aide,
Nicolas
Que faire dans ces villes en dehors du circuit classique? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars sur l'Orchestra début Octobre et ferai entre autre comme escales : Bari, Katakolon, Santorin, Corfou.
Problème, je connais déjà ces escales donc j'aimerais avoir d'autres idées à faire moi même😉
A Bari nous y restons de 13 à 18 h et je connais le coeur historique. Que voir d'autre en si peu de temps ???
A Katakolon nous avons déjà fait le site d'Olympie et son musée ainsi que la plage. De 12 h à 18 h que me proposez vous ?
A Santorin nous avons déjà vu Oïa et Fira. Nous y sommes de 8 h à 17 h
A Corfou nous connaissons le coeur de ville et les deux châteaux. Nous y sommes de 12 h 30 à 18 h 30. Que voir à part le château de Sissi qui ne nous tente pas ?
Merci pour vos propositions 🙂
Je pars sur l'Orchestra début Octobre et ferai entre autre comme escales : Bari, Katakolon, Santorin, Corfou.
Problème, je connais déjà ces escales donc j'aimerais avoir d'autres idées à faire moi même😉
A Bari nous y restons de 13 à 18 h et je connais le coeur historique. Que voir d'autre en si peu de temps ???
A Katakolon nous avons déjà fait le site d'Olympie et son musée ainsi que la plage. De 12 h à 18 h que me proposez vous ?
A Santorin nous avons déjà vu Oïa et Fira. Nous y sommes de 8 h à 17 h
A Corfou nous connaissons le coeur de ville et les deux châteaux. Nous y sommes de 12 h 30 à 18 h 30. Que voir à part le château de Sissi qui ne nous tente pas ?
Merci pour vos propositions 🙂
Carnet de voyage: 19 jours dans les Pays Baltes English translation pending
Durant deux semaines et demie, un ami et moi avons voyagé au travers des trois pays baltes. À travers ce petit carnet, j’aimerais partager avec vous ce que l’on a vu, aimé (ou pas) et aussi quelques photos. J’espère qu’il vous plaira !
Samedi 30 juillet 2016 :
Le grand départ approche. On nous dépose en voiture à l’aéroport de Bruxelles Sud (Charleroi) pour que nous puissions prendre notre vol vers la capitale de la Lituanie, Vilnius, seule ville déjà visitée des pays baltes pour ma part. Nous enregistrons nos bagages, on patiente gentiment dans cet aéroport exigu et peu intéressant, on fait la file à la porte d’embarquement et nous voilà parti de la pluvieuse Belgique vers la non moins pluvieuse Lituanie.
On atterrit aux alentours de vingt heures, l’aéroport est petit et nombreux vieux coucous sont posés sur la piste. On descend de l’appareil, récupère nos bagages et nous dirigeons vers la gare des bus. On monte dans l’un d’eux, et première surprise, le billet de bus ressemble à s’y méprendre à un ticket de caisse et il faut le composter dans un bidule en fer pour trouer grossièrement le billet. Le trajet se passe et l’on arrive près de la gare. Après un trajet facile, on arrive près de la magnifique porte de l’Aube faisant jonction entre le quartier de la gare pas fort réjouissant (hormis la gare même) et la superbe vieille ville. Notre auberge se trouve quelques mètres plus bas, on y rentre et on s’y installe, le personnel semble aimable.
(Cathédrale de Vilnius)
Bien entendu, la faim se fait ressentir, on décide dès lors de se promener. Je me souvenais encore d’un restaurant (ou plutôt une chaine de restaurants) appelé « La Crêpe » sur la principale « Perspective » de la ville. On traverse la ville et le monde présent dans les rues est assez frappant. Lors de ma première visite en avril 2014, il n’y avait pas une âme dans les rues, et ici des tas de gens se pressent dans les bars et les restaurants plus élégamment habillés les uns que les autres. Sur la place principale de la ville se dresse majestueusement l’immense palais grand-ducal et la cathédrale de Vilnius joliment éclairée, pour l’ambiance il y a une dizaine de joueurs de djembés assis sur les marches près d’une grande statue. On s’enfonce dans l’avenue principale de Vilnius bordées de restaurants étrangers, boutiques de luxe et autres ersatz de Starbucks, on passe devant le théâtre et on s’installe à la terrasse du « La Crêpe ». Au menu, ce sera soupe froide à la betterave et crêpe de pommes de terre au saumon (gras mais vachement bon). Après un tel repas savoureux, rien de tel que de s’installer dans une taverne balte de la vieille ville et de boire un brandy local. De là, un retour vers l’auberge s’impose. Il est minuit, on va se coucher.
Dimanche 31 juillet :
Le réveil est rude : de la fenêtre du dortoir de l’auberge, nous entendons la messe donnée à la porte de l’Aube, celle-ci commence tôt, rassemble une foule conséquente de croyants et résonne dans toute la rue. On se prépare et on se met en route, il fait assez beau (ce qui sera plus rare dans le reste du voyage) et on se dirige encore une fois vers la place de la cathédrale, cette fois-ci en prenant notre temps à bien regarder les détails de la rue pourfendant en deux la vieille ville. Églises orthodoxes russes et catholiques se dressent régulièrement des deux côtés de la route, plus belles les unes que les autres, suivi de la Mairie et ses colonnes. Viens ensuite la rue du château dans laquelle on s’arrête pour y prendre le café et le petit-déjeuner.

(Porte de l'Aube)
(Porte d'une église dans la rue principale de la vieille ville)
(Mairie de Vilnius)
Après cette pause, nous décidons de visiter la cathédrale, il y a du monde (dimanche oblige), mais nous pouvons faire le tour à notre aise. Sobre et blanc, l’intérieur de cette bâtisse est impressionnant, notamment la chapelle.
(Cathédrale de Vilnius et Palais grand-ducal)
Nous sortons et faisons le tour, on passe devant la colline du château mais ce n’est pas ce monticule-là qui attire notre attention, mais bien l’autre colline importante de la ville, celle des trois croix. Ces trois croix symboliseraient les trois premiers prêtres venus christianiser le peuple lituanien (dernier peuple païen d’Europe), comme vous l’imaginez cela ne s’est pas bien passé pour eux et ils ont éventuellement fini par mourir. Ces trois croix sont présentes depuis longtemps mais elles ont été détruites à de maintes reprises durant l’occupation de l’URSS. Bref, après une ascension à travers les bois, on arrive sur ladite colline offrant une vue très sympathique de la ville dans son ensemble. Les trois croix en elles-mêmes mériteraient presque un petit coup de peinture mais il n’empêche qu’elles sont impressionnantes.
(Vue de la colline aux croix)
(Les... croix)
Après avoir admiré la vue, on redescend par une multitude de marches en bois (parfois pas très stables) et l’on arrive dans l’immense parc de la ville, on se promène du « mauvais côté » de la rivière et croisons le chemin du quartier d’Uzupis apparemment peuplé d’artistes en tout genre ayant déclaré l’indépendance (juste pour rire) de ce morceau de ville coupé du reste de l’agglomération par la rivière Vilnia. On passe juste sur la place principale avec le fameux ange pour ensuite s’installer à une terrasse pour se désaltérer.

(Ange d'Uzupis)
Direction ensuite la très belle église Sainte-Anne et ses briques rouges, puis celle d’un restaurant dans la rue principale. Nous prenons le premier venu, un établissement aux allures de pièges à touristes mais dont les prix affichés sur la carte nous convainquent quand même. Un serveur dans un costume ‘’traditionnel’’ nous installe, on choisit nos plats et l’on commande les spécialités : soupe aux champignons servie dans un bol en pain et les zeppelins, sortes de pommes de terre gélifiées farcies à la viande, pas mal du tout.
(Église Sainte-Anne)
Après un repas si copieux et une chaleur étonnante, on décide de remonter à l’auberge pour se reposer un peu. Après une petite sieste, nous redescendons en ville, un bar pas très loin de l’auberge propose des narguilés, on en essaye un, à notre surprise, l’eau est remplie de fruits coupés en morceaux.
Après cette énième pause, nous nous remettons en marche en explorant la vieille ville, on tombe ainsi nez à nez avec le palais présidentiel et de belles rues étroites aux maisons couleur pastel.
(Rue de Vilnius)
(Le palais présidentiel)
(En face du palais présidentiel)
Après avoir flâné et découvert quelques églises et l’unique synagogue, on se dirige à nouveau vers la perspective Gédiminas pour se sustenter (vacances caloriques, que voulez-vous), on terminera la soirée à l’auberge accompagnés de quelques bières locales et de discussions animées avec un Irlandais rencontré dans la salle commune.
(Soirée tombante devant la cathédrale...)
(Statues du théâtre de Vilnius: le drame, la comédie et la tragédie)
Samedi 30 juillet 2016 :
Le grand départ approche. On nous dépose en voiture à l’aéroport de Bruxelles Sud (Charleroi) pour que nous puissions prendre notre vol vers la capitale de la Lituanie, Vilnius, seule ville déjà visitée des pays baltes pour ma part. Nous enregistrons nos bagages, on patiente gentiment dans cet aéroport exigu et peu intéressant, on fait la file à la porte d’embarquement et nous voilà parti de la pluvieuse Belgique vers la non moins pluvieuse Lituanie.
On atterrit aux alentours de vingt heures, l’aéroport est petit et nombreux vieux coucous sont posés sur la piste. On descend de l’appareil, récupère nos bagages et nous dirigeons vers la gare des bus. On monte dans l’un d’eux, et première surprise, le billet de bus ressemble à s’y méprendre à un ticket de caisse et il faut le composter dans un bidule en fer pour trouer grossièrement le billet. Le trajet se passe et l’on arrive près de la gare. Après un trajet facile, on arrive près de la magnifique porte de l’Aube faisant jonction entre le quartier de la gare pas fort réjouissant (hormis la gare même) et la superbe vieille ville. Notre auberge se trouve quelques mètres plus bas, on y rentre et on s’y installe, le personnel semble aimable.
(Cathédrale de Vilnius)Bien entendu, la faim se fait ressentir, on décide dès lors de se promener. Je me souvenais encore d’un restaurant (ou plutôt une chaine de restaurants) appelé « La Crêpe » sur la principale « Perspective » de la ville. On traverse la ville et le monde présent dans les rues est assez frappant. Lors de ma première visite en avril 2014, il n’y avait pas une âme dans les rues, et ici des tas de gens se pressent dans les bars et les restaurants plus élégamment habillés les uns que les autres. Sur la place principale de la ville se dresse majestueusement l’immense palais grand-ducal et la cathédrale de Vilnius joliment éclairée, pour l’ambiance il y a une dizaine de joueurs de djembés assis sur les marches près d’une grande statue. On s’enfonce dans l’avenue principale de Vilnius bordées de restaurants étrangers, boutiques de luxe et autres ersatz de Starbucks, on passe devant le théâtre et on s’installe à la terrasse du « La Crêpe ». Au menu, ce sera soupe froide à la betterave et crêpe de pommes de terre au saumon (gras mais vachement bon). Après un tel repas savoureux, rien de tel que de s’installer dans une taverne balte de la vieille ville et de boire un brandy local. De là, un retour vers l’auberge s’impose. Il est minuit, on va se coucher.
Dimanche 31 juillet :
Le réveil est rude : de la fenêtre du dortoir de l’auberge, nous entendons la messe donnée à la porte de l’Aube, celle-ci commence tôt, rassemble une foule conséquente de croyants et résonne dans toute la rue. On se prépare et on se met en route, il fait assez beau (ce qui sera plus rare dans le reste du voyage) et on se dirige encore une fois vers la place de la cathédrale, cette fois-ci en prenant notre temps à bien regarder les détails de la rue pourfendant en deux la vieille ville. Églises orthodoxes russes et catholiques se dressent régulièrement des deux côtés de la route, plus belles les unes que les autres, suivi de la Mairie et ses colonnes. Viens ensuite la rue du château dans laquelle on s’arrête pour y prendre le café et le petit-déjeuner.

(Porte de l'Aube)
(Porte d'une église dans la rue principale de la vieille ville)
(Mairie de Vilnius)Après cette pause, nous décidons de visiter la cathédrale, il y a du monde (dimanche oblige), mais nous pouvons faire le tour à notre aise. Sobre et blanc, l’intérieur de cette bâtisse est impressionnant, notamment la chapelle.
(Cathédrale de Vilnius et Palais grand-ducal)Nous sortons et faisons le tour, on passe devant la colline du château mais ce n’est pas ce monticule-là qui attire notre attention, mais bien l’autre colline importante de la ville, celle des trois croix. Ces trois croix symboliseraient les trois premiers prêtres venus christianiser le peuple lituanien (dernier peuple païen d’Europe), comme vous l’imaginez cela ne s’est pas bien passé pour eux et ils ont éventuellement fini par mourir. Ces trois croix sont présentes depuis longtemps mais elles ont été détruites à de maintes reprises durant l’occupation de l’URSS. Bref, après une ascension à travers les bois, on arrive sur ladite colline offrant une vue très sympathique de la ville dans son ensemble. Les trois croix en elles-mêmes mériteraient presque un petit coup de peinture mais il n’empêche qu’elles sont impressionnantes.
(Vue de la colline aux croix)
(Les... croix)Après avoir admiré la vue, on redescend par une multitude de marches en bois (parfois pas très stables) et l’on arrive dans l’immense parc de la ville, on se promène du « mauvais côté » de la rivière et croisons le chemin du quartier d’Uzupis apparemment peuplé d’artistes en tout genre ayant déclaré l’indépendance (juste pour rire) de ce morceau de ville coupé du reste de l’agglomération par la rivière Vilnia. On passe juste sur la place principale avec le fameux ange pour ensuite s’installer à une terrasse pour se désaltérer.

(Ange d'Uzupis)
Direction ensuite la très belle église Sainte-Anne et ses briques rouges, puis celle d’un restaurant dans la rue principale. Nous prenons le premier venu, un établissement aux allures de pièges à touristes mais dont les prix affichés sur la carte nous convainquent quand même. Un serveur dans un costume ‘’traditionnel’’ nous installe, on choisit nos plats et l’on commande les spécialités : soupe aux champignons servie dans un bol en pain et les zeppelins, sortes de pommes de terre gélifiées farcies à la viande, pas mal du tout.
(Église Sainte-Anne)Après un repas si copieux et une chaleur étonnante, on décide de remonter à l’auberge pour se reposer un peu. Après une petite sieste, nous redescendons en ville, un bar pas très loin de l’auberge propose des narguilés, on en essaye un, à notre surprise, l’eau est remplie de fruits coupés en morceaux.
Après cette énième pause, nous nous remettons en marche en explorant la vieille ville, on tombe ainsi nez à nez avec le palais présidentiel et de belles rues étroites aux maisons couleur pastel.
(Rue de Vilnius)
(Le palais présidentiel)
(En face du palais présidentiel)Après avoir flâné et découvert quelques églises et l’unique synagogue, on se dirige à nouveau vers la perspective Gédiminas pour se sustenter (vacances caloriques, que voulez-vous), on terminera la soirée à l’auberge accompagnés de quelques bières locales et de discussions animées avec un Irlandais rencontré dans la salle commune.
(Soirée tombante devant la cathédrale...)
(Statues du théâtre de Vilnius: le drame, la comédie et la tragédie)