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Route entre Lyon et Chamonix? English translation pending
by Mélanie27 · 2011-08-08 · 18 replies
Bonjour,

Je voudrais savoir à quoi ressemble la route entre Lyon et Chamonix. Je ne suis pas très bonne conductrice et je voudrais savoir s'il y a beaucoup de côtes, de trafic, quelles sont les limites de vitesses et comment fonctionnent les routes payantes. Et pour le retour, on fait un détour à Samoëns et Annecy.

J'y vais au début d'octobre prochain.

Merci.
Itinéraire sans avion Sumatra, Java et Bali en huit semaines English translation pending
by Richard75020 · 2011-08-06 · 5 replies
Bonjour à tous

Je suis en Thaïlande jusqu'à expiration de mon visa, le 10 septembre, et j'aimerais aller jusqu'à Bali, en passant par la Malaisie sans prendre l'avion. J'ai deux mois pour faire Sumatra, Java et Bali (en comptant rester trois semaines à Bali). Je suis tout nouveau sur ce site et tout nouveau voyageur. En lisant les échanges sur le site je me rends compte que le seul moyen de transport à Sumatra, le bus, associé aux distances, au relief et à l'état des routes de l'île, rendent le parcours initialement prévu difficile en temps. Je voulais partir du Nord avec le lac Toba (existe-t-il une liaison en bateau entre la Malaisie et un port à proximité de Medan?) et descendre jusqu'à Bali. Ce trajet est-il possible en 5 semaines, pour pouvoir rester trois semaines à la fin de mon voyage à Bali ? Je suis prêt à traverser Java en train assez rapidement... Si oui, quelqu'un pourrait-il me conseiller sur l'itinéraire avec les indispensables de Sumatra ? Sinon, il faudra choisi et donc renoncer à Sumatra ou à Bali. Tout dépend de ce que je recherche allez vous me dire. Authenticité, peu de touristes, rencontres avec les locaux, découvertes de paysages magnifiques, que ce soit dans les terres ou sur la côte, faire du surf, de la plongée et des treks. Vaste programme...

Merci pour vos futurs conseils. Richard
Où aller avec un p'tit bonhomme de 2 ans 1/2? English translation pending
by Jukie · 2011-08-06 · 5 replies
Bonjour,

En tant que digne marraine voyageuse, j'ai promis, à la naissance de mon filleul, que je le ferais voyager le plus possible. Or, je pense commencer à remplir ma promesse dès janvier 2012, mais, n'ayant pas d'enfant et n'ayant jamais voyagé avec un enfant, je me pose quelques questions...

- Quel pays du sud est le plus approprié (Cuba, Mexique, République Dominicaine)? Comme je veux partir en janvier, j'ai pensé exclure Cuba, pour maximiser la possibilité d'avoir de la chaleur et de pouvoir profiter de la plage et du carré de sable géant!!!🙂

- Côté santé et bouffe, savez-vous s'il y a des risques pour sa santé s'il boit du lait ou consomme d'autres produits laitiers du pays? Si oui, que me suggérez-vous comme substitut?

Un gros merci!

Julika
Avis sur itinéraire et hébergement d'une future virée dans l'Ouest américain en famille? English translation pending
by Lepoivre95 · 2011-08-06 · 16 replies
Bonjour à tous et toutes,

Ma petite famille et moi envisageons de partir visiter les grands parcs de l'ouest en juillet prochain. Nous nous tournons vers les grands espaces et, compte tenu des distances importantes à parcourir, ayant deux enfants de 8 et 10 ans, nous avons pris l'option de nous arrêter régulièrement au même endroit plusieurs jours de suite.

Après avoir lu les nombreux posts au sujet des itinéraires, et les avoir adaptés à nos souhaits (randonnées adaptées aux enfants, kayak et cheval), j'envisageais de faire ce qui suit. Qu'en pensez-vous ?

Est-ce cohérent ?

Par ailleurs, avez vous des remarques sur les hébergements que j'ai trouvé ? Nous avons deux enfants et si nous ne sommes pas exigent sur la déco, nous souhaitons que ce soit à proximité ou dans les sites, propre et que les sanitaires se trouvent dans la chambre.

San Francisco Bijou 2 mercredi 4 juillet San Francisco Bijou 3 jeudi 5 juilYosemite Ouest Cedar Lodge 4 ven 06 juil Yosemite Ouest Cedar Lodge 5 sam 07 juil Mammoth Lakes Mountain Inn 6 dim 08 juil Death Valley Furnace Creek Ranch 7 lun 09 juil Las Vegas Excalibur 8 mar 10 juil Zion Thunderbird 9 mer 11 juil Bryce Ruby's Inn 10 jeu 12 juil Capitol Reef Sandstone Inn 11 ven 13 juil Salt Lake City Royal Garden Inn 12 sam 14 juil Yellowstone Old Faithfull Lodge-Frontier Cabin 13 dim 15 juil Yellowstone Old Faithfull Lodge-Frontier Cabin 14 lun 16 juil Yellowstone Mammoth Hot Springs-Frontier Cabin 15 mar 17 juil Yellowstone Mammoth Hot Springs-Frontier Cabin 16 mer 18 juil Grand Teton Signal Mountain Lodge 17 jeu 19 juil Jackson Virginian Lodge 18 ven 20 juil Moab Apache Motel 19 sam 21 juil Moab Apache Motel 20 dim 22 juil Moab Apache Motel 21 lun 23 juil Mesa Verde Far View Lodge 22 mar 24 juil Mesa Verde Far View Lodge 23 mer 25 juil Monument Valley San Juan Inn 24 jeu 26 juil Grand Canyon Maswick South 25 ven 27 juil Kingman Rodeway Inn 26 sam 28 juil Los Angeles BW Hollywood Inn 27 dim 29 juil Los Angeles BW Hollywood Inn

Merci d'avoir pris de temps de lire ce message et de me donner des conseils.
Road trip Cairns - Alice Springs - Sydney - Brisbane dès mi-octobre English translation pending
by Ledge18 · 2011-08-04 · 5 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes 2 amis d'enfances agés de 26 ans. Notre arrivée est prévu à Cairns pour mi-Octobre 2011. Nous aimerions rester 1 mois aux alentours de Cairns pour notre 1er travail. Si vous avez des contacts pour jobs ou coloc, on prends ;) Le but de notre voyage qui va durer environ 5 mois (nous partirons la mi-Mars 2012 de Brisbane) : c'est de pouvoir suivre le circuit décrit ci dessous. Notre but premier étant de trouver un job. En gros : On se pose. On cherche. S'il y a : on reste. Si y'a pas : on continue le circuit...Nous avons donc "définis" un circuit que nous pourrions découper en 3 grosses parties.

1 - Queensland/Australie Centrale : Cairns - Townsville - Tennant creek - Alice Springs - Kings Canyon - Uluru - Adelaïde - Melbourn. sur une période d'environ 2 mois

2 - Nouvelle Galles du Sud : Melbourne - Canberra - Sydney - Brisbane 3 - Intérieur des Terres : Brisbane - Charleville - Dubbo - Brisbane. sur une période d'environ 3 mois

NB: j'ai seulement indiqué les grandes villes du circuit afin que vous visualisiez notre parcours. Je compte énormément sur vous pour me donner des informations sur toutes les autres villes moyennes ou petites qui nous permettraient soit de trouver un job soit de découvrir de jolies choses.

Nos questions - Pensez-vous que l’intérieur des terres du queensland et de l’Australie centrale (entre Townsville et Tennant Creek) soit propice pour trouver du travail ? Que pouvez-vous me dire sur l'état de la route? Et sur les villes traversées ? - Où sont concentrés les fermes proposant du Fruitpicking et/ou Woofing ? - Darwin, mérite t'il un décrochage lors de notre parcours ? - Quels parcs se situant sur notre circuit a l'habitude d'employer de jeunes Bagpackers ? - Pendant une partie de ce circuit, nous souhaitons acheter ou louer un vans. Si nous devions choisir une partie de ce circuit à faire en Vans. Laquelle de ces 3 parties me conseilleriez-vous ? en prenant en compte le rapport : Dépense d'argent en auberge de jeunesse ? A savoir que, peut être c'est une fausse idée mais, le logement vers les grandes villes serait il plus chère que ce que l'on peut trouver dans le bush ? en prenant en compte le rapport : Beauté du paysage - liberté de mouvement ? Peut être et c'est peut être une fausse idée :) mais la 3ème partie du circuit pourrait nous permettre de découvrir librement la cote et l’intérieur des terres tout en n'ayant aucune obligation quant au lieu de stop pour la nuit ?...

- Y'aurait t'il des villes plus reculées que Brisbane, Surfer paradise et Bundaberg, qui offre de nombreuses possibilités de travail ? - Hors des sentier battus, quel a été votre ville coup de cœur ?

Merci pour vos messages de réponses. Ste
Road trip de trois semaines Roumanie-Bulgarie-Istanbul English translation pending
by Guiroux · 2011-08-03 · 6 replies
Bonjour,

Je pars avec mon amie dans une 10ène de jours en Roumanie pour 3 semaines. L'idée de notre voyage est de profiter des montagnes (bucovine et maramures) au début du voyage, puis de filer vers la mer noir (Delta du danube) pour suivre la la mer noir jusqu'à Istanbul, sans trop s'attarder en bulgarie qui parait moins intéressant aux vues des commentaires du forum. Nous comptons louer une voiture en Roumanie et faire la fin du parcours en transport en commun.

Le parcours grosses mailles: - 1-2 j à Bucarest - 2-3 j de vistes vers brazov (chateau de dracula, gorges de zarnesti, Parc national pietra craiulliu, ... ) - 2-3 j de rando dans les bucovines - 3-4 j dans les maramures - 2-3 j dans le delta du Danube - 1 journée à Constanza (on laisse la caisse) - 2-3 jours pour traverser la bulgarie (petite halte à Pomorie, Sozopol ou Nesebar) et rejoindre Istanbul - 2 jours de visite d'Istanbul

ce qui fait 21 jours bien remplis!

Est-ce que ce trajet vous parait réaliste? (j'ai une fâcheuse tendance à vouloir trop en faire à chacun de mes voyages...) Est-ce que vous auriez des bons plans de villages/rando sympas à faire dans les Maramures? Est-ce que vous connaîtriez un bon point chute dans le coin du delta du danube (Portile de Fier?) et des activités sympa à y faire (vélo, kayak, plongée...)? Est-ce que vous connaîtriez des coins sympas sur la côte Bulgare sans trop de touriste et pas trop bétonnée pour une tite halte de farnient? Est-ce qu'il est facile de longer la cote bulgare depuis Constanza en transport en commun?

D'avance merci pour vos réponses,

Voyageusement votre,

Guiroux
Quelle ville choisir après San Francisco? English translation pending
by PélicanBrun · 2011-08-03 · 54 replies
Bonjour à tous,

Ce post s'adresse à tous les "spécialistes" des USA qui je le sais, sont très nombreux sur ce forum !

Bien que je sois très fortement attiré lors de mes voyages, par la nature et les grands espaces sauvages et désertiques, il m'arrive de temps en temps d'apprécier une grande ville !

Parmi celles que j'ai eu l'occasion de visiter, seules étaient jusqu'à présent pour moi réellement dignes d'intérêt, des villes telles que: Venise (de loin ma préférée), Paris, Vienne (en Autriche) et Séville pour l'Europe; Valparaiso, La Paz et Quito pour l'Amérique du sud; Hong Kong et (dans une moindre mesure) Singapour pour l'Asie.

Lors de mon récent et second voyage dans l'ouest Américain, j'avoue cependant être définitivement tombé sous le charme de San Francisco !

Ma question est alors la suivante:

après le palmarès personnel que je viens de vous citer, quelles pourraient être d'après vous, les autres grandes villes des USA ou du Canada que je serais susceptible de fortement apprécier ?

Tout en prenant en compte le fait que, je n'ai pas vraiment aimé Los Angeles, ni Miami et que New York ne m'attire absolument pas !

Il ne s'agit évidemment pas de reconstituer un énième palmarès des grandes villes Nord Américaines, mais de me suggérer des idées par rapport aux éléments que je vous ai donné ! 😉

Merci d'avance.

Amicalement
Où partir deux semaines en voyage en 2012? English translation pending
by Xwrebbitx · 2011-08-03 · 1 reply
Bonjour à vous tous! Je vous avertie d'avance, j'aurai l'air d'une indécise dans ce email.. hihi Mais j, ai besoin de vos avis, commentaires, suggestions de voyageurs.. (Je ne savais pas ou placer ce message, désolée..)

Bref, mon copain et moi voulons partir 2 semaines en voyage, en 2012. Ce sont des vacances que je veux prévoir d'avance, pour en profiter au maximum, et m'informer sur la destination, prevoir, etc.. Et question existentielle : OU PARTIR!! Je sais qu'on se le demande tous... Mais bon je me risque à vous demander vos avis!

J, ai déja fait le tour du Venezuela durant 3 mois (quel voyage merveilleux).. Sinon j'ai fait quelques tout inclus en republique dominicaine, cuba.. Et mon copain lui, n'a jamais vraiment voyagé. sauf dans l'ouest canadien. Bref..... Moi ce que je recherche en voyage ... c'est avoir de belles plages paradisiaques pas trop achalandées ou on peux relaxer.. Pouvoir faire diverses activités extérieures. j, aime le coté gastronomie-boisson d'un voyage aussi.. Et le coté architectural...de beaux paysages..montagnes..etc. Je voudrais aussi un pays ou on parle espagnol, question de continuer a pratiquer mon espagnol qui s'en venait pas pire au Venezuela :)

On pensais a l'Espagne, qui nous interesse tous les deux.... Mais j'aime beaucoup l'amérique latine aussi.... Sinon nous sommes ouvert a tout autre voyages, destination originale, inusité, moins populaire...etc

Alors j, appelle à votre aide!!! :) merci infiniment a l'avance de vos reponse, que je lirai avec plaisir et attention! :)

Stéphanie
Retour d'un voyage en Inde du Sud English translation pending
by Banfafi · 2011-08-03 · 4 replies
coucou je viens vous parlez de mes expériences et de mon voyage en inde du sud suis arrivé à Mumbai , direction domestic airport et départ pour Madurai Grosse déception , ville salle hôtel de moyenne catégorie dégoutant, je devais rester 2 jours je n y suis rester qu un.. le lendemain , bus pour Tanjore, beau temple et hôtel correct le valli ensuite départ pour pondichéry changement de bus a chidambaram(long voyage et fatiguant) logement à la villa labourlonnais, acceuil sympa de gérard un vieux français, plein de chouette rencontre dans ce guesshouse j y ai rencontré des routard qui m ont fait changer mon itinéraire visite de la ville , d auroville et moment à la plage suis reste 4 jours départ pour mamallupuram, petite ville sympa , de belle chose à voir , belle plage mais suite à la modification de mon itinéraire n y suis reste que 2 jours au lieu de 4 départ pour Chenai, bus hyper rempli et difficille de trouver les correspondance pour la gare. train pour Bangalore la journée et train de nuit pour Hospet Arrivée au matin et rijkshaw pour Hampi Le paradis, merci au routard de pondi de m avoir conseillé se changement.ville superbe, ambiance zen et visite extraordinaire, je suis descendu au Garden paradise endroit géniale mais puce dans les matelas , j ai ete oblige de me faire faire un sac, négocier le prix j ai payé 200 rps plein de bons petits restos mais pas de viande ni de biérre. Après 4 jours départ d hospet en car de nuit pour Mumbai A mumbai, quartier collaba , logement cher et luggubre, je suis allez dans les café branchés , un tout autre pays lol Bilan, suis content de mon séjour(j ai fait 2000 km en transport en commun), je retiendrai l ambiance particuliére de l inde du sud et la beaute des sites. mais je n ai pas aimé la salleté, les odeurs, la conditions de la femme(excepté à Mumbai). Donc je retournerai peut être dans quelques années dans une autre région, mais certainement pas refaire le m^me voyage, le monde est vaste....
Vos suggestions pour 13 jours au Maroc English translation pending
by Fledermaus · 2011-08-03 · 9 replies
Bonjour à tous ! Je dois partir au Maroc pendant 13 jours et le pays me paraît vraiment trop riche pour si peu de temps ! Je suis déjà allée au sud (Dahkla, Laayoune, Tarfaya) et à Marrakesh (pour prendre l'avion). Cette fois-ci, je ne pense pas aller sur la côte Atlantique mais j'avais pas mal envie de voir la montagne, un peu de désert (rapidement) et faire plutôt un séjour nature, de préférence pas dans les coins trop trop touristiques, mais bon j'imagine que je n'y échapperais pas. J'arrive et repars de Marrakesh mais je voudrais aller jusqu'à Tanger (par Fès). Est-ce que vous avez des suggestions ? Sachant que je vais y aller les 2 premières semaines de septembre et que la période post ramadan d'après ce que j'ai vu s'avère compliquée niveau transport. Je préfère utiliser les transports en commun, la location de voiture ne m'intéresse pas vraiment et en revanche la marche à pieds me dit bien ! Merci d'avance pour vos conseils A bientôt
La Colombie hors des sentiers battus English translation pending
by ValeTudo · 2011-08-02 · 21 replies
Ce pays magnifique regorge deja de sites inoubliables, mais pour ceux qui ont le temps et/ou qui aiment sortir du "gringo trail", voici deux recommandations.

- Ocaña, dans l'etat de Norte de Santander. Une ville historique (y fut signee la derniere constitution de la Gran Colombia chere a Bolivar), ou l'on peut admirer quelques eglises ou places interessantes. Avant toute chose, elle constitue une base pratique pour visiter deux sites voisins. D'une part le magnifique petit village colonial de La Playa (de Belen), d'un blanc immacule et d'un calme sublime en semaine. D'autre part le "site naturel unique" de Los Estoraques, ou l'erosion a sculpte la roche en d'interessantes falaises et tours minerales laissant apparaitre les couches sedimentaires. Une tres belle sortie a la journee pour ces deux sites, distants de 500 metres. En milieu/fin d'apres-midi, assurez vous de grimper au cimetierre, accessible depuis la place centrale de La Playa, pour de superbes vues sur Los Estoraques et toute la region. La lumiere en fin de journee est magique ! Pour s'y rendre, prendre un taxi colectivo depuis le marche de Ocaña, en lui-meme interessant pour le chaos colore qui y regne. En ville, on peut par exemple loger au Sueño de Primavera et au Hotel Ocaña Imperial, tous deux proposant de belles chambres confortables a 20 000 pesos la chambre simple, excellent rapport qualite-prix (pour un routard, c'est meme carrement le luxe !). On accede a Ocaña depuis la ville de Aguachica, sur la route nationale entre Bogota et Sta Martha.

- Mocoa, la perle meconnue du sud, le secret le mieux garde de Colombie. Une region sublime, accessible depuis San Agustin (via Pitalito) ou par Pasto. Des montagnes envahies d'une vegetation luxuriante, des sentiers dans une foret tropicale magnifique, une orgie de cascades toutes plus belles les unes que les autres, des bassins de baignade ou coule une eau pure et rafraichissante, et pour finir une auberge confortable, abordable et geree par un Belge gentil et competent, installee dans un jardin tropical de toute beaute. Un endroit dont on ne veut pas partir ! Ca s'appelle Casa del Rio, et c'est au bord d'une riviere, a 2 km a la sortie de Mocoa, accessible en pick-up (camionetta) ou en taxi. Je mise sur ce coin de paradis, qui a court terme va devenir l'un des coins les plus courus du pays chez les routards, a n'en pas douter.

Dans ces deux endroits, absolument ZERO touriste etranger, une population comme toujours accueillante et authentique, et des bons souvenirs a la pelle. On espere juste que certaines categories de (souvent jeunes) routards qui font tristement parler d'eux en Amerique du Sud ou en Asie du Sud-Est ne viendront pas trop pourrir ces coins magiques...
Impressions de ma croisière sur le Costa Concordia du 19 au 26 juillet English translation pending
by Casalucq · 2011-08-01 · 5 replies
J'ai fait la croisière "Magique Méditerranée" du 19 au 26 juillet sur le Costa Concordia. Étant toulousain, et ayant vécu à Barcelone, nous sommes partis avec ma femme et mes deux enfants de la capitale catalane. J'ai déjà fait une croisière (il y a longtemps !) en Grèce et en Turquie avec une compagnie grecque. Le navire était relativement petit et l'atmosphère très smart, très loin de la massification actuelle de chez Costa. Je me permettrai de faire deux types d'ajouts. D'abord, subjectifs, les points positifs et négatif du Concordia. Puis nos excursions.

POINTS NÉGATIFS : 1-la décoration du Concordia est vraiment trop kitsch, trop chargée et souvent de mauvais goût (ponte Italia 5). J'ai été étonné car je m'attendais à une déco à l'italienne. 2-les buffets du pont 9 sont embouteillés le midi et j'ai été stupéfait par le gaspillage des passagers. La norme est de prendre 6 parts de pizza pour en manger 2... le tout débarrassé par des serveurs philippins blasés qui viennent d'endroit où avoir faim a un sens. 3-les animations du soir et spectacles ne sont pas follichonnes, rien d'exceptionnel. J'en ai profité pour lire ! 4-La journée du 21/07 entre Palma de Mallorca et La Valette, passée entièrement en mer, était un peu longue. Le bateau a beau être grand, on finit par tourner en rond, surtout quand il y a 5000 personnes...

POINTS POSITIFS : 1-Le multilinguisme. La plupart des francophones ont un problème avec les langues, mais heureusement le fait d'avoir vécu barcelone fait que je parle bien espagnol, catalan, français et je me défends en italien et anglais. Bref, le Concordia est excellent pour parler à la terre entière. Parler anglais avec le cabiniste indien, espagnol avec le serveur colombien, italien à l'information... bref je me suis régalé ! 2-Repas pris au restaurant Milano excellents. Beaucoup de choix, plats faits souvent finement, avec un réel soucis de la gastronomie. J'ai pris un soir un menu entièrement végétarien qui était fameux. Le service était impeccable. Chapeau ! 3-Cabine très propre et ménage parfait. Personnel sympa. 4-Organisation efficace : embarquement, débarquement, excursions, le tout rondement mené avec ponctualité.

EXCURSIONS:

19.07 Embarquement à Barcelone. Je conseille le taxi, si vous ne prenez pas une excursion. Attention à demander le prix avant de monter. Compter entre 5 et 8 euros pour aller sur les Rambles depuis le Port de Barcelona. Le métro est très bien mais il y a de nombreuses lignes, c'est compliqué pour une escale courte !

20.07 Palma de Mallorca. Je ne connaissais pas. On a visité la vieille ville le matin (La Seu, llotja, Plaça Major) sans prendre l’excursion. Très jolie ville qui a gardé son caractère catalan, malgré une forte pression touristique. Cette escale m’a agréablement surpris. Palma n’est pas une ville noyée de touristes mais est une vraie ville, plutôt bien tenue. Nous sommes allés à pied (45 minutes de marche) du bateau à la Ciutat. Le retour fut fait en taxi ! (compter 7 euros). Conseil : si vous voulez visiter Palma, pas besoin de prendre une excursion Costa. Le guide de routard suffit.

21.07 La Valette Malte. L’entrée dans le port de la Valette est un vrai spectacle de cinéma. À ne pas manquer. Si vous visitez la ville de la Valette, pas besoin de prendre une excursion. 10 minutes à pied suffisent pour aller des quais au centre ville. La Valette est une ville aux chaleurs africaine et très minérale avec une influence britannique notable. À voir l’intérieur de la cathédrale St John. Escale très sympa, on a apprécié ce mélange d’influences arabes, italienne et anglaise qui fait de Malte une curiosité. On a passé 5 heures pour visiter, faire du shopping.

22.07 Palerme Sicile. Je ne connaissais pas Palerme, mais je connais bien l’Italie du Sud (Naples, Calabre). Je m’attendais donc à trouver une ville très sale. C’était très sale en effet. On a pas pris l’excursion car le bateau vous laisse dans le centre. Avec le guide du routard et mon italien de base, on a pu voir pas mal de choses. Éviter le quartier du port, qui a été bombardé durant la seconde guerre mondiale et qui a été mal reconstruit (la Mafia est passée par là…). On y voit encore des maisons détruites ! Malgré la pauvreté, la saleté, un urbanisme maffieux Palerme renferme des merveilleux. On a été sidéré par la beauté de la cathédrale de Palerme. Il y a beaucoup de belles choses à Palerme (Fontana Pretoria, Teatro Massimo) mais beaucoup manquent d’entretien comme le Quatro Canti qui noir de pollution. On a eu le temps de voir le marché du quartier populaire d’Il Capo. Un marché vivant plein de couleurs et légumes généreux où les gens se connaissent et se parle. Bref, le contraire de l’hypermarché que nous fréquentons parfois ! Pour résumer Palerme : Décrépite mais toujours belle.

24.07 Civitavecchia Roma. À mon avis, et comme le Concordia arrive le dimanche, l’excursion ROME EN TOUTE LIBERTÉ (29euros) est plus valable que de prendre le train civitavecchia roma. Il y a 60 kilomètres tout de même et peu de trains le dimanche. Nous avons pris cette excursion avec toujours les enfants. Le bus nous a laissé au Vatican vers 10h30 il me semble. On est reparti à 16h40. Je connaissais déjà Rome mais je voulais initier mes enfants à la più bella città del mondo. Vouloir tout voir à Rome en une journée est impossible. Même une semaine n’y suffit pas ! On a vu le Castel Sant’Angello, Piazza Navone (on a pris un tartuffo di cioccolato chez Scalini, humm) Colissée, Balisique San Pietro du Vatican. On a fini à 16h30…

26.07 Savone Gênes. Comme Gênes (Genova en italien) est loin de Savone. On a pris l’excursion Costa pour Gênes. Comme 90% des francophones descendent à Savonne nous avions une guide Costa pour nous 4 ! Nous étions dans le bus des hispanophones qui avait une guide excellente. La nôtre n’était pas bonne. Gênes une ville industrielle (chantiers navals), mais encore riche, avec un climat parfait et très beaux monuments (Palazzi Rosso e Grimaldi). Gênes vaut le détour (quartier de la chiesa San Luca) et est assez peu touristique. Par contre il faut prendre une excursion Costa, car Gênes fait 34 km de long et est construite à flan de montagne !
Trois demoiselles en quête d'un pays! English translation pending
by Ormée · 2011-07-31 · 12 replies
Bonsoir. Voilà je vous explique en quelques mots. Nous sommes une bande de copines souhaitant passer des vacances ensemble ( mais surtout loin des parents XD ) Par contre, chacune à ses critères et nous avons vraiment du mal à choisir une destination.

Alors voilà ce qu'on voudrait :

Beaux paysages paradisiaque ( île ou autre ) Pays où on est en sécurité car nous avons de 18 à 20 ans et il faut bien rassurer nos parents Activités physique ( kayak, plongée, randonnées, ) et culturel ( vraiment en option ) Présence de végétation car l'une de nous est très fragile de la peau ( même avec une crème 50 + ^^ ) donc pour éviter de devoir enfiler des pulls nous demandons des coins d'ombre. Budget de 1000 à 2000 euros / personne hors frais sur place, donc frais de transport, hôtel demi pension.

Une destination en Europe ou plus lointaine, on accepte toute proposition tant que cela reste dans notre budget. Merci d'avance pour vos réponses.
Avis sur itinéraire de trois semaines dans l'Ouest américain en mai-juin 2012? English translation pending
by Ninied31 · 2011-07-31 · 10 replies
Bonjour amis voyageurs 😉

Nous sommes 2 trentenaires rêvant de découvrir l'Ouest américain 😇 Grâce à la visite de plusieurs blog d'entre vous, nous avons pu commencer à préparer notre itinéraire, voici ce que nous avons prévu, tous vos avis/conseils seront les bienvenus.

Période: du 13/05/2012 au 03/06/2012 ou du 20/05 au 10/06: qu'en pensez vous?

Circuit: J1: Arrivée SF J2 > J4: SF Pour l'hébergement :connaissez vous une bonne adresse, en centre ville ? J5: SF >Yosemite. Visite Yosemite. Nuit Lee Vining ou peut être Yosemite village J6: Lee Vining >Death Valley. Visite Death Valley. Nuit Death Valley Hébergement à Furnace creek une adresse ? J7: Death Valley >Las Vegas. J8: Las Vegas. Nuit à Las Vegas J9: Las Vegas > Zion. Visite de Zion. Nuit Bryce Canyon City au Bryce view lodge? Pour Zion certains d'entre vous sont juste passé en voiture...devons nous y prendre plus de temps? J10:Bryce > Torrey. Visite de Bryce. Route scenic 12. Nuit à Torrey J11:Torrey > Moab. Nuit à Moab Sleep Inn Moab ? J12: Moab > Arches. Nuit à Moab J13: Moab > Canyonlands. Nuit à Moab J14: Moab > Monument Valley. Nuit à Mexican Hat San Juan Inn ? J15: Mexican Hat > Page. Visite Antelope et Horseshoesbend. Nuit à Page Debbie's Hide a way ? J16: Page > Glen canyon. Visite Lake Powell. Nuit Page J17: Page> Grand Canyon nuit Grand Canyon un hébergement à nous conseiller ? J18: Grand Canyon visite etnuit à Kingman J19: Kingman> Los Angeles. Nuit à LA Banana bungalow Hollywood vous connaissez ? J20: LA J21: LA J22: Départ. Retour Paris

Voilà. De manière générale, pour l'hébergement, nous recherchons des prix abordables, mais des endroits propres et plutôt bien situés (hotels, motels, auberges de jeunesse, chez l'habitants...) Pour Yosémite nous ne savons pas trop quoi faire si la route est bloquée à cause de la neige, avez vous un plan B? Nous avions pensé à faire Séquoia mais du coup problème dans le planning... Notre plan C serais de faire les 4 jours à SF puis prendre un avion pour Las Végas et faire la Death Valley de LV mais là au revoir Yosémite ou Séquoia dommage je pense! Mais nous n'avons que trois semaines et ne voulons pas non plus que nos vacances soient une course!

Dans l'attente de vos nombreuses réponses. Merci d'avance pour aide.

Nadège et Virginie
Escalades du bout du monde, l'Ubaye English translation pending
by Lucbertrand · 2011-07-29 · 0 replies
Escalades du bout du monde en France, l’Ubaye

Au mois de juillet, où peut-on partir grimper durant une semaine et ne trouver que des parois désertes se développant sur une belle ampleur entre deux cents et quatre cents mètres de hauteur et présentant un rocher d’une excellente qualité en plus d’une grande variété, calcaire, grès, quartzite ou granite ? Cela ressemble à la quadrature du cercle, sans doute, faut-il envisager un long voyage dans des contrées éloignées, loin des masses grimpantes qui courent les hauts lieux de grimpe français, qu’il s’agisse de Chamonix, la Bérarde ou Vallouise ? Eh bien non, pas très loin de ces sites mythiques, à la réputation universelle, un bijou de belle envergure, se cache un peu plus au sud, entre les cols de Vars et de Restefond la Bonnette, il s’agit de la vallée et du massif de l’Ubaye.

Effectivement il y quelques années nous y avions fait une excursion de la journée et nous avions perçu la très faible fréquentation des parois de cette vallée, plus connue des randonneurs car le GR5 entre autres chemins de randonnée y passe. Mais la plupart des montagnes aux faces verticales de cette région retirée n’attirent pas grand monde, même si quelques sommets connaissent une notoriété certaine, par exemple le Brec de Chambéron par sa voie normale.

Forts de cette impression nous partons à trois pour une semaine de grimpe début juillet dans ce massif de l’Ubaye. Comme nous en avons pris l’habitude depuis maintenant quatre ans, nous allons Robert et moi à Orpierre faire une voie d’escalade dans cette splendide falaise calcaire de quelques deux cents mètres, le Quiquillon, avant de partir retrouver notre guide Christophe pour une semaine d’escalade intensive. Cette première paroi que nous gravissons à deux est certes bien équipée mais de difficulté assez soutenue, et il y fait une chaleur caniculaire dans cette face orientée au sud. Nous y sommes seuls. Ceci explique peut-être cela ? Il est toujours bon pour le moral avant de partir gravir des faces de grande difficulté en second de cordée, d’avoir effectué quelques exercices préparatoires en premier.

Rendez-vous est pris pour dimanche après-midi à Gap. Dès nos retrouvailles, nous mettons immédiatement le cap sur le village de Fouillouse, auquel on accède par un incroyable pont qui enjambe une très profonde et très étroite gorge. Le village est de toute beauté. Le Brec de Chambéron, point culminant de la région le domine. Sa silhouette massive est caractéristique, et malgré une lourdeur apparente, il s’agit d’une belle aiguille tronquée qui s’élève à plus de 3300 mètres. Elle règne aussi sur le petit cimetière du lieu, tout en pente et très pittoresque. Il héberge un homme connu de tous, l’Abbé Pierre. Rapidement installés, nous profitons de deux heures de disponibilité pour aller affûter nos chaussons d’escalade sur une falaise de faible ampleur en bordure de l’Ubaye. Après deux voies d’une trentaine de mètres, nous remontons pour ne pas être en retard, car à sept heures la cloche sonne, signal du repas dans ce gîte sympathique.

Nous allons passer quatre nuits en ce lieu. Chaque matin, dans les environs nous partirons faire une paroi différente. Nous commencerons par une belle dalle de deux cents mètres qui domine la route un peu avant Maljasset, et qui se situe sur la Tête de Sanglier, grosse montagne de quartzite. A cet endroit la rivière est enserrée entre deux montagnes aux parois austères du fait de leur couleur sombre et de leur ampleur, celle vers laquelle nous avons l’intention de nous diriger et en rive gauche donc au sud, l’impressionnante flamme de pierre que constitue le Grand Bec de la Blachière.

La marche d’approche s’effectue au plus court à travers prairies, forêts, restes morainiques. Il ne nous faut pas très longtemps pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade malgré les six cents mètres de dénivelé. Notre itinéraire emprunte une immense dalle incurvée. L’aspect du rocher est particulier, poli comme du marbre mais pourvu de petites aspérités qui permettent un bon positionnement des doigts. Pour les pieds, des variations d’inclinaison de petits pans de rocher permettent généralement un bon appui, mais ces prises de pied ne se repèrent pas du premier coup d’œil, elles font preuve d’une sorte de mimétisme, cependant on apprend rapidement à les repérer avec un peu d’accoutumance à la texture de ce rocher particulier. C’est cela le plaisir de l’escalade, les différents types de rochers impliquent pour chacun d’entre eux une stratégie d’escalade appropriée, donc le jeu varie à l’infini d’une montagne ou d’une falaise à l’autre. Les variations sont de taille. L’utilisation des mains en fonction de la forme des prises, du grain du rocher, de la découverte plus ou moins évidente du point d’accroche des doigts, ce point d’ancrage permet ou non le blocage, ou alors faut-il appuyer fortement pour faire friction, de façon directe ou indirecte. Pour les pieds, il en est de même. Le point de poser peut prendre tous les aspects, petite réglette horizontale, gratton minuscule qu’il faudra charger en pression, dalle très inclinée qui nécessitera aussi une forte pression pour tenir, les prises pourront aussi être indirectes, donc nécessiter des pressions en opposition des mains et des pieds.

Cette première escalade dans l’Ubaye nous enthousiasme. Mais le temps n’est pas très beau et le risque d’orage bien réel pour le début de l’après-midi. Vers les 12h30 nous en terminons avec cette belle dalle, qui en finale s’est bien redressée offrant une dernière longueur difficile, passage côté 6a. Nous débouchons sur une vire occupée par deux mélèzes, bien visibles du bas. Sans doute y-a-il un lien avec le nom de la voie « à l’ombre du mélèze en fleur ». Après avoir mangé une rondelle de saucisson et une tranche de pain d’épice nous rejoignons sans perdre de temps la ligne de rappels qui nous conduira au pied de la paroi. En effet, le temps se dégrade et nous recevons quelques gouttes. Heureusement les précipitations ne s’aggravent pas à court terme et cela nous permet de rejoindre le point de départ sans être mouillés. Il est toujours très désagréable de se trouver trempés dans une paroi alors que l’on doit effectuer de nombreuses manœuvres, en particulier des rappels.

Pour notre deuxième journée, nous jetons notre dévolu sur une voie de la face est du Sommet Rouge. Il s’agit d’une vaste montagne calcaire de mille mètres de large et de 450 mètres de haut, se situant juste à côté de la Tête de Sanglier, que nous avons gravie hier. La différence géologique des terrains est extraordinaire en Ubaye. En effet, ces deux montagnes qui se font face, l’une est en quartzite, roche qui s’apparente au granite, et la seconde est constituée de calcaire.

La marche d’approche présente un dénivelé de 750 mètres. Ils sont vite effectués, car le chemin est raide et la progression rapide. De plus en ce début de juillet les vallons des Alpes sont constellés de fleurs de tous types, aux couleurs variées, ce qui rend la marche particulièrement plaisante. L’edelweiss est aussi présent, et parfois des touffes d’une dizaine d’étoiles blanches veloutées de belle taille se laissent admirer.

L’escalade au nom bien choisie « les potes âgés » se révèle d’emblée difficile. Comme généralement en rocher calcaire la paroi est verticale. Mais l’adhérence est extrême et les pieds peuvent venir se bloquer sur les moindres aspérités. Je suis toujours étonné de constater la petitesse des prises sur lesquelles on arrive à faire porter son poids. Il est très important lorsqu’on n’a pas un gros entraînement de compenser par la technique. En effet, cette dernière en escalade, comme à vélo elle reste. Par contre la force dans les avant-bras et les doigts, si on ne l’entretient pas très régulièrement, il ne faut pas compter se tirer bien longtemps sur de minuscules prises dans une paroi verticale voire surplombante. Avec Robert nous faisons bien attention de solliciter nos pieds plus que nos bras, si nous voulons gravir les 350 mètres de cette belle voie d’escalade. Cette journée sera la plus belle de la semaine, pas de pluie menaçante, ciel bleu jusqu’au soir. Nous en profitons pleinement. Les longueurs ne sont pas toutes très difficiles, vers le centre de la paroi une zone de faiblesse permet une avance plus rapide, mais le corollaire, une qualité du rocher moindre, d’où risque de chute de pierres. Dans ces passages plus faciles, nous redoublons de prudence. La dernière longueur consiste en un long dièdre de 45 mètres très athlétique, côté v+, mais les pieds trouvent de quoi se positionner alternativement de part et d’autre sur les deux pans de rocher qui constituent cet immense dièdre.

Vers les quinze heures le sommet est atteint. Une vue magnifique s’étend sur toute la région. Tout en bas, nous distinguons la vallée qui conduit à Maljasset, avec le village de la Barge un peu en aval, qui recèle un joyau, une vieille église au nom évocateur « notre Dame des Neiges ». Une multitude de sommets pointent fièrement parmi lesquels le Brec de Chambéron tient la place centrale.

Cet instant où l’escalade prend fin, le but étant atteint, on reste à contempler un immense panorama, avec en dessous ce grand vide que l’on a creusé à la force de notre corps. Cela procure une réelle sensation de bonheur, exacerbée par une douce fatigue des muscles qui ont été largement sollicités. Cependant, nous ne relâchons pas notre vigilance, car une descente acrobatique de 350 mètres en rappel dans cette paroi verticale nous attend. Bien souvent au cours de ces descentes des incidents, voire plus, peuvent survenir, généralement du fait d’une faute d’inattention facilitée par la fatigue. Nous gardons donc toute notre attention pour cet exercice, qui malgré l’habitude reste un moment intense en sensations. En effet, descendre plus que la Tour Eiffel pendu à une corde reste toujours un exercice impressionnant. 2H15 plus tard nous sommes au pied de cette magnifique paroi. Par une descente à travers un pierrier constellé d’édelweiss nous retrouvons le chemin qui nous ramène à la voiture. Aujourd’hui comme hier nous n’avons vu personne à proximité durant la journée. Christophe a repéré un grimpeur très loin de l’autre côté de la face, que Robert et moi n’avons pas réussi à distinguer. On a du mal à s’imaginer que nous sommes en été dans les Alpes françaises, si loin de tout et pourtant pas très loin. Nous arriverons à temps au gîte de Fouillouse pour entendre retentir la cloche annonçant le début du dîner.

Ce matin du troisième jour, le temps s’annonce assez beau, fort de notre belle journée d’hier nous partons sans inquiétude pour l’aiguille Large, magnifique jaillissement de quartzite sombre, qui se situe au-dessus du lac du Marinet. Pour y accéder, nous remontons à partir de Maljasset, le merveilleux vallon du Marinet. En ce début de matinée, c’est un enchantement, comme si toutes les fleurs et tous les animaux des environs s’étaient donné rendez-vous pour nous faire une vaste haie d’honneur.

La marche d’approche commence sous de bons augures. En effet, dès la sortie du village de Maljasset deux gros patous, ces fameux gardiens de troupeaux de moutons nous ont regardés passer. Lorsque nous nous sommes engagés sur le chemin pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade, ils se sont faits plus pressants et se sont rapprochés en aboyant, l’un d’entre eux grondant même. Tiens mais pourquoi ? Nous avons vite compris, face à nous sur le chemin un immense troupeau de moutons arrivait dans notre direction. Les patous nous demandaient simplement de prendre une autre direction. Mais notre chemin passait par là. Attendre que cette masse d’ovins nous ait dépassés aurait pris un quart d’heure. Ne comptant pas attendre, nous décidons de quitter le chemin et de passer dans le champ en contrebas. Manifestement, cette décision convenait aux patous, qui dès que nous nous sommes mis à descendre se sont détournés de nous. Ces chiens m’étonneront toujours !

Le chemin remontant vers le lac Marinet, dans la direction du col Mary est un enchantement. D’abord il passe en sous-bois dans une forêt de mélèzes, puis il se perd dans de grandes prairies, dominées de magnifiques pointes rocheuses, dont la plus caractéristique est la Pierre Andrée, monolithe granitique de deux cent cinquante mètres. D’autre part, les fleurs rivalisent de forme, de grosseur et de couleur. Pour n’en citer que quelques-unes, le myosotis et son bleu tendre, les différentes espèces de gentianes, la printanière d’un bleu couleur ciel, celle à feuilles larges qui présente une grosse fleur bleu profond presque nuit et la gentiane ponctuée, grande tige de plus de cinquante centimètres qui se charge de nombreuses grosses fleurs jaunes étagées, l’aster des alpes qui se regroupe en colonie avec ses corolles bleu pâle faisant penser à des touffes de marguerites colorées, et encore dans les bleus la valériane qui n’hésite pas à lancer au sommet de ses tiges une multitude de fleurs, dans les teintes tirant sur le mauve la globulaire et sa grosse tête perchée bien haut sur sa tige frêle, et aussi le bleuet vivace, quelques trolles ponctuent de jaune ce tableau, et d’une teinte orangée l’épervière orangée. Je pourrais donner encore une multitude de noms, car m’a-t-on dit, la flore alpine recèle de l’ordre de mille variétés de fleurs ! Je ne sais plus où regarder, au sol vers cette multitude de points de couleur ou vers les hauteurs en direction de ces parois qui se dressent toujours plus proches et imposantes. Mais pour donner une dimension encore supérieure à la féerie de cette marche d’approche, les marmottes et les chamois s’y mettent. Les premières, pas farouches du tout viennent à proximité et mangent de l’herbe en se souciant à peine de nous. Un peu plus loin, en arrière plan, les chamois nombreux nous donnent une belle leçon d’escalade et d’équilibre sur terrain instable. Cependant, l’un d’entre eux dérape et repart dans la pente en contrôlant sa descente plus que sa chute. Au deuxième essai, il passe sans problème. Une des raisons pour lesquelles les parois que nous gravissons en Ubaye sont peu fréquentées, consiste en la longueur des marches d’approche. Mais ces marches constituent à elles seules un motif de balade. Pouvoir associer ce genre de randonnée à l’escalade qui va suivre permet de vivre des journées très diversifiées par les émotions et les sensations.

De toute évidence ces deux heures de marche préparatoire à l’escalade nous enchantent, et encore aujourd’hui même sur le chemin nous sommes seuls. Sommes-nous en France en juillet ? Devant nous l’aiguille Large prend de l’ampleur, elle culmine à 2857 mètres. Grande lame granitique à la couleur sombre, que nous allons rejoindre par un pierrier raide et pénible. Que ces bases de montagnes sont austères et incitent à l’aventure ! Nous nous équipons tout excités à l’idée des belles sensations qui nous attendent le long de ces grandes dalles sombres. Christophe attaque la première longueur, qui s’avère difficile, jamais de prises très franches, des oppositions latérales pour tenir sur le rocher. Le temps s’assombrit rapidement. Va-t-on prendre la pluie en pleine paroi ? Nous allons grimper avec ce souci de nous dépêcher et prendre de vitesse le mauvais temps. L’ambiance devient austère même si la face ne fait que deux cents mètres de hauteur. Les dernières dalles à la couleur presque noire, sous ce ciel très sombre donnent vraiment une impression de haute montagne, l’escalade y est difficile, 6a soutenu. Mais le plaisir n’en n’est que renforcé, lorsque la pression augmente, mais que le rocher reste sec et que les mouvements permettent une escalade aérienne de toute beauté. Chapeau pour l’initiateur de cette voie, car il faut avoir l’intuition qu’il est possible de forcer en escalade libre ce bouclier de dalles verticales, qui semble ne présenter qu’une face lisse sans prise.

Nous arrivons au sommet avant la pluie, d’ailleurs qui en définitive ne viendra pas. Le ciel finira même par s’éclaircir. Une fois de plus nous savourons le plaisir de nous trouver sur un joli sommet et pour le troisième jour consécutif nous sommes seuls. Par une descente facile entre de petites barres rocheuses nous rejoignons le lac Marinet, au-dessus duquel nous faisons une petite pause casse-croûte, avec le traditionnel morceau de saucisson. On le trouve vraiment bon ! J’ai l’impression de faire un festin digne de Pic à Valence ou de Bocuse à Collonges ! Sacrilège diront certains !

En reprenant le chemin de descente en direction de Maljasset nous rencontrons quatre randonneurs et deux gendarmes. Ces derniers nous disent que les deux jours à venir ne seront pas très favorables, des orages étant attendus en milieu de journée. Bon, nous faudra-t-il nous adapter et envisager des voies de moyenne ampleur nous permettant de devancer le mauvais temps ? Nous verrons bien. Pour le moment nous descendons à Jausiers à la recherche d’une pharmacie car je me suis fait piquer au bras par une bête, et l’une des plaies semble s’infecter. On dirait un peu une piqûre de vipère constituée de trois trous, avec une zone qui commence à se nécroser en périphérie. Cependant, je ne ressens aucune douleur, pourtant la plaie n’est pas très belle et elle suppure. Mais tout rentrera dans l’ordre avec un désinfectant et une pommade à la cortisone. Jausiers est un joli petit village et nous y passons un moment agréable, malgré une chaleur étouffante. Nous rejoignons notre gîte à Fouillouse. Nous arrivons après le fatidique signal de la cloche. Le cuisinier qui prend l’air sur le balcon en nous voyant passer après l’heure imposée de 19h nous demande, le sourire aux lèvres de nous presser !

Pour ce quatrième jour, en effet les prévisions météorologiques sont pessimistes, orages dès midi. Nous décidons de partir pour une escalade de deux cents mètres au-dessus de Fouillouse sur les contreforts de Massour, joli bastion calcaire à mi-distance du col de Mallemort sur le GR5. Les arpenteurs de ce fameux chemin qui traverse, entre autre les Alpes françaises, ne sont pas très matinaux car nous sommes seuls. Je me souviens l’avoir parcouru il y a déjà quatre ans entre Briançon et Nice. J’en garde un excellent souvenir et au col précédemment cité, j’avais rencontré un solitaire qui remontait et qui avait subi des intempéries assez conséquentes. Aujourd’hui même pas un solitaire avec qui discuter. D’ailleurs je ne sais pas si nous avons trop l’esprit à la discussion. Nous pressons le pas, car dès le matin le temps n’est pas très beau et les montagnes restent enveloppées de volutes nébuleuses de mauvais augure. Cependant la marche est toujours aussi jolie, des fleurs partout, qui dans ce temps gris ressortent à la manière de luminions multicolores. Alors que nous approchons du pied de la paroi dans les cailloux, où l’herbe se fait rare, apparaissent les magnifiques corolles blanches veloutées des édelweiss. Un peu plus haut une harde de chamois détale, et l’un d’entre eux se découpe sur une arête rocheuse, ce qui permet une photographie du meilleur effet.

Rapidement équipés, nous partons dans l’escalade à vive allure, malgré la difficulté de ces magnifiques dalles sculptées. Le rocher est de la qualité de celui que l’on rencontre dans des parois mythiques, mondialement connues, l’Escalèse au Verdon, ou les deux Aiguilles à la montagne Sainte Victoire. Encore une fois nous goûtons un immense plaisir en équilibre sur ces grandes dalles, où l’adhérence des pieds joue un rôle prépondérant. Mais nous aurons moins de chance qu’hier, alors que Christophe vient de conclure la dernière longueur, et qu’avec Robert nous nous y engageons, la grêle sans préavis se met à tomber. Adieu pour nous cette dernière partie d’escalade. Nous rejoignons sagement le relais que nous venons juste de quitter et en un rappel notre guide nous rejoint. En quatre rappels rapides nous atteignons le pied de la paroi. Quelques petites averses intermittentes se manifestent, mais nous ne pouvons pas dire qu’elles nous mettent en péril.

Nous allons après quatre jours dans cette haute vallée de l’Ubaye, pour notre dernière journée d’escalade quitter le coin et nous rendre dans la vallée du Bachelard, petite gorge profonde et secrète qui conduit au col de la Cayolle. Le gîte de Bayasse nous accueille pour la nuit. Le lieu est sympathique et le propriétaire nous confectionne une grosse platée de pâtes, qu’il a fabriquées lui-même. Un délice !

Pour notre dernière journée d’escalade, eh oui une semaine ça passe trop vite, nous envisageons de gravir la fière face sud du Chapeau de Gendarme, magnifique aiguille calcaire qui culmine presque à 2600 mètres, et qui sur son versant nord donne sur la station de ski du Sauze. La marche d’approche est raide et pénible, terrain instable dans les pierriers et parfois au-dessus d’à-pics, vers lesquels il est préférable de ne pas glisser. Tous les ingrédients de la montagne sont réunis. Une fois équipé, Christophe enlève rapidement la première longueur, de difficulté moyenne, V. A mon tour je démarre, que c’est difficile, suite à cette marche interminable et du fait que c’est le septième jour consécutif que nous grimpons. Je ressens plutôt de la douleur que du plaisir dans ce début de voie. Je me demande ce qui va se passer plus haut lorsque les difficultés vont devenir sérieuses. Ce qui m’inquiète, ce sont mes mollets qui ne répondent pas vraiment, ce qui rend mes prises de pied très imprécises dans cette paroi verticale, alors qu’il ne me faudra pas compter sur des doigts d’acier pour palier cette défaillance des membres inférieurs. Mais voilà, le corps est un vrai miracle, à chaque longueur, la difficulté s’accroît, mais les muscles se chauffent et la précision et le plaisir reprennent le dessus. Dans cette paroi de deux cent cinquante à trois cents mètres, la sensation de vide est impressionnante, car nous avons louvoyé entre des barres rocheuses dans des pentes très raides pour en atteindre le pied. On a l’impression de dominer d’un seul jet le torrent du Bachelard quelques mille mètres plus bas. Nous profitons intensément de cette dernière escalade, qui sur les trois dernières longueurs nous gratifie en premier d’un grand dièdre surplombant, cependant relativement pourvu de prises, et pour finir d’une extraordinaire dalle de 70 mètres de haut, permettant une escalade très aérienne d’une beauté incroyable. On aimerait que cela ne s’arrête pas tout de suite, bien que les muscles soient soumis à rude épreuve. Ces derniers moments vont s’incruster durablement en nous et susciter l’envie de revenir rapidement se confronter à ces horribles abîmes qui nous attirent tant.

Mais une fois au sommet, la redescente nécessite de l’attention. En effet, par des pentes très raides et pas très stables, nous progressons sans nous assurer et tout faux pas s’avérerait fatal. Le terrain fait penser à la haute montagne, l’itinéraire n’est pas toujours évident, et il nous faut serpenter au milieu d’à-pics pas très sympathiques sur des terrains qui ressemblent un peu à des roulements à billes. Dans les dernières pentes raides en caillasse instable, nous tombons sur une harde de bouquetins qui se laisse approcher. Que ces animaux à l’allure massive sont agiles ! Ils acceptent que nous les photographions complaisamment dans les positions les plus esthétiques. Jusqu’au bout l’Ubaye nous aura prodigué ses merveilles.

Mais tout a une fin, nous voilà presque en finale de notre pérégrination. Nous nous retrouvons sur un chemin bien tracé, où les fleurs sont plus nombreuses que jamais, un véritable paradis. Nous croisons un Anglais qui monte avec un vélo de course sur le dos. Où va-t-il ? En effet, quelque soit sa direction, et le choix n’est pas très diversifié, le vélo devra rester sur son dos à la descente. Il y a vraiment de drôles de gens ! Peu après la route goudronnée est atteinte, puis la voiture, nous rangeons notre matériel de montagne. Je remonte le torrent les pieds dans l’eau pour me rafraîchir et profiter encore de cette merveilleuse nature de l’Ubaye et ne pas partir tout de suite. Puis avec regret nous quittons cette contrée, avec l’intention d’y revenir, il nous reste tant à faire dans ces magnifiques faces difficiles et secrètes.

Voilà notre semaine est terminée. Je me sens un peu fatigué, surtout les avant-bras, mais quel plaisir en me remémorant ces grands espaces peuplés de fleurs, d’animaux et de grandes parois. De plus, ces merveilles ne semblant pas attirer nos semblables, l’impression de monde vierge que cela suscite renforce le bonheur que nous y avons connu durant cette trop courte semaine. Je ne peux que conseiller cette région, l’Ubaye, aussi bien aux randonneurs qu’aux grimpeurs, éperdus de solitude. Bien souvent vous aurez l’impression d’être seuls au monde dans des coins reculés, cependant pas très loin de la civilisation.
Préparation de notre croisière "De l'Adriatique à la Grèce" English translation pending
by Olivierrhone · 2011-07-29 · 148 replies
Bonjour,

Voilà, la page de notre croisière "magique méditérannée"est tournée.Le C/R est terminé.

Ce n'était pas prévu mais les circonstances ont faits que nous avons pu remettre le couvert.

Les impératifs étaient départ le 13 aout ou le 14.Nous partons à 2 sans les enfants. De suite, 2 croisières nous tentaient: "de l'adriatique à la grèce" avec le costa victoria, avec une personne qui paie et l'autre gratuite. et "visions d'orient" avec le costa favolosa et la deuxième personne à moitié prix.

il y a aussi le serena(réduction idem) mais nous n'avons pas envie de retourner de suite en méditérannée occidentale.

Le fait que nous devons récupérer les enfants le dimanche à 800km le dimanche et que nous retravaillons le lundi nous poussent à choisir le victoria(samedi-samedi).Le prix aussi.

je reste un brin hésitant vu ce que je lis ici et là sur le victoria .

Nous serons pont 10, première cabine balcon tribord.

L'itinéraire est le suivant: Venise(18h)-Ancone(7h13h)-Mikonos(9h23h)-Athènes(8h14h)-Corfou(13h19h)-Dubrovnik(8h13h)

Meme si je vais aller fouiller un peu partout, cela peut etre sympa de condenser quelques infos ici:

- sur le victoria: si il y en a qui sont partis avec ce bateau cette année.

- sur les excursions.

Merci encore,
Traverser la frontière Sénégal-Guinée Bissau en bus ou taxi-brousse, danger? English translation pending
by Lainers · 2011-07-28 · 10 replies
Salut, je m'envole vers dakar fin aout pour un mois de voyage (comme c'est court...). Je reste quelques jours à Dakar, y rencontrer des gens à l'hôpital de Fann, puis m'en vais vers la Guinée Bissau pour deux ou trois semaines en fonction du cours des choses. Est-ce toujours possible et sans trop de danger que de traverser la frontière Sénégal-Guinée Bissau en bus ou taxi-brousse? Quelle route est la meilleure? Je voyage seul, n'aie pas d'expérience de l'Afrique centrale (j'ai beaucoup voyagé en Inde et en Amérique centrale) et préfère ne pas prendre trop de risque (je voulais aller au mali au départ mais là je pense que c'est un peu mort).

Si quelqu'un d'ailleurs est intéressé à faire un bout de chemin en Guinée...et voyager un peu à l'arrachée...
Croisière de quinze jours dans les Cyclades English translation pending
by ThiFab · 2011-07-28 · 6 replies
je pars avec ma femme et mes 3 enfants ( 20-17 et 11ans) sur un 46 pieds avec un skipper au départ d'Alimos Athenes dans une quinzaine de jours pour 15j. la question est évidente: quel parcours pour profiter au mieux des iles sans faire de la nav à s'en dégouter mais en profitant de mouillages sauvages, des petits ports mais aussi pour pouvoir visiter. Le Skipper propose le nord bien évidement car plus abrité, mais nous voulons aller au sud Santorin , Amorgos , Koufonissi etc.... Merci pour les conseils
Randonnée en Slovaquie: difficultés? English translation pending
by Stork · 2011-07-27 · 16 replies
Bonjour, Pour fin aout, j'ai comme projet de randonner en Slovaquie. Notamment dans les Tatras ouest et aussi dans la parc de Velka fatra. Quelq'un connait-il les difficultés, notamment concernant les dénivellés et le niveau des sentiers de randonnées (modéré, moyen, soutenu ?). Cela nécessite-t'il d'avoir un bon niveau ? Merci d'avance.
Voyage en Iran du 23 avril au 10 mai: quelques informations pratiques English translation pending
by Lologorse · 2011-07-26 · 18 replies
Bonjour à tous,

Après un premier voyage inoubliable en Iran, du 23 avril au 10 mai, j'ai compilé un certain nombre d'informations pratiques. Mon itinéraire était le suivant : arrivée à Téhéran, départ pour Kashan puis Ispahan, Shiraz et Persepolis, Yazd, retour à Ispahan et fin du voyage à Rasht et Massuleh.

KASHAN

- Bus Téhéran-Kashan : 45 000 Rials, 3h30 de route. - entrée dans les maisons traditionnelles et dans le hamman Sultan Mir Ahmed : 20 000 Rials - parc Fin : 5 000 Rials

- Hotel Sayyah : 310 000 R la double avec douches et toilettes sur le palier et petit déjeuner inclus. L'hôtel Golestan était fermé fin avril.

ISPAHAN

- Bus Kashan-Ispahan : 37 000 R, 2h30-3 h de route. - hôtel Persia : 240 000 R la simple avec douches et toilettes dans la chambre et petit déjeuner inclus, 360 000 R la double. En restant 3 jours, la chambre m'a été facturée 200 000 R. Personnel vraiment adorable. Chambres très propres.

- entrée de la mosquée de l'Iman, du palais Ali Qapu : 5 000 R - entrée du palais Chehel Sotun, des minarets vacillants et de la mosquée JAMEH : 10 000 R - entrée de la mosquée Sheikh Lotfollah : 8 000 R - Cathédrale arménienne de Vank : 30 000 R

SHIRAZ

- Bus Ispahan-Shiraz : 75 000 R - Hotel Zand : 150 000 R la double avec salle de bain mais sans petit déjeuner. - Tombeaux d'Hafez et de Saadi : 5 000 R. - Jardin Bagh e naranjestan : 30 000 R - mausolée de SHAH E CHERAGH : entrée gratuite mais les appareils photos doivent être laissés à la consigne. - Mosquée du Régent : 15 000 R

PERSEPOLIS

Pour y aller en solo : prendre un minibus depuis le terminal carendish jusqu'à Marvdasht (6 500 R) puis un taxi jusqu'à Persepolis ( de 30 000 à 50 000 R mais je suis un piètre négociateur). Au total cela m'a coûté 93 000 R pour une heure de trajet.

L'entrée du site coûte 8 000 R

YAZD

- Bus Shiraz-Yazd : 75 000 R et 6-7h de route. Départs à 8h, 14h et 20h. - Hôtel Silk-Road : 300 000 R la simple avec petit-déjeuner, douche et toilettes à l'occidentale dans la chambre; 400 000 R la double. Dortoir à 50 000 R sans petit déjeuner, le petit déjeuner est facturé 30 000 R. L'accueil est très agréable et le lieu a vraiment un charme fou. Bref, la grande classe et un rapport qualité/prix imbattable.

- Musée de l'eau : 10 000 R - ensemble Amir Chakhmaq : 3 000 R - Prison d'Alexandre : 2 000 R - Maison Khan e lari : 2000 R - Temple du feu : 10 000 R

MASSULLEH

Pour y aller, il faut prendre un taxi de Rasht à Fuman puis un minibus (7 000 R) ou un savari (12 000 R) jusqu'à Massuleh. J'ai logé à l'hôtel massueh, à l'entrée du village et la simple était à 300 000 R. D'après ce qu'on ma dit, des villageois louent des chambres dans le village pour un prix modique.

Ensuite j'ai passé une jourée à Rasht avant de rentrer sur Téhéran en bus (5h de bus et 70 000 R).

Pour obtenir on visa, je me suis adressé à l'agence TOURANZAMIN et ils m'ont obtenu le numéro d'autorisation en moins de 10 jours; leur prestation coûte 35 €. Je me suis rendu au consulat avec ce numéro, j'ai déposé mes empreintes et ai reçu mon passeport avec mon visa 15 jours plus tard. Cette autorisation est obligatoire et peut parait-il s'obtenir sur le site du ministère iranien des affaires étrangères. Personnellement, je n'y suis pas arrivé !!:

J'ai vraiment été enchanté par ce voyage à tel point que j'y retourne au mois d'août en passant par la Turquie. J'ai voyagé seul et n'ai jamais eu le moindre problème.

J'ai vraiment été marqué par la beauté des villles que j'ai visitées, avec une tendresse particulière pour Ispahan et Yazd.

Mais ce que je retiendrai surtout de ce voyage c'est la gentillesse, le raffinement et l'hospitalité des iraniens.

Bon voyage à tous

Laurent
Quelle place choisir? English translation pending
by Caro2828 · 2011-07-26 · 11 replies
Bonjour, mon copain et moi dans la mi trentaine prévoyons partir a varadero cet hiver. Le hic c'est que je ne sais plus où aller!!! Il y a tellement de mauvais commentaires à toutes les places que je regarde sur advisor, que je suis vraiment découragé😕 1.Nous voulons une superbe plage turquoise avec fond sablonneux. 2.Un site près de la mer et pas trop grand, je ne veux pas de 900 chambres. 3.Je veux une chambre ultra propre, pas de moisissure, ni de bibittes. 4.Une mer relativement calme, pas de grosses vagues fortes. 5.Un service courtois et chaleureux, des sourires. 6.Évidemment de jolies excursions.

En vous fiant à ma liste, pouvez-vous me conseiller svp?? Ceci sera notre premier tout inclus alors nous ne connaissons pas du tout! Merci pour votre aide précieuse! Caro.😎
Vivre dans "l'hexagone"... English translation pending
by Mingan · 2011-07-26 · 446 replies
Bonjour à tous ceux qui me liront.

De voyages en vagabondages . .... voila que le temps de se poser arrive !. Avec une possibilité de rebondir ensuite, faire des courts séjours " ailleurs " toujours.. mais avec un point de chute perso : " entre deux voyages ". Pour bien des raisons bonnes ou non, ce sera en France.!!!

Aussi, l'ayant quitté pendant longtemps je ne sais vraiment pas OU m'installer ? Je n'ai pas d'apriori régional , me sentant citoyenne d'un peu partout , d' ici ou là.

Pas de grande ville. plutôt moyennne. pas au milieu de rien non plus, un bel endroit de vie , des possibilités d'activités diverses , une population mélangée , du social du culturel, des associations multiples, piscine, médiathèque .... c'est pas trop non ??

A tous ceux qui ont eu dans leur vie " un coup de coeur ". pour quelque part.. A ceux qui vivent dans un environnement correspondant aux quelques idées citées!.

J'attends Tous vos messages , qu'ils soient sincères, que l'on puisse en discuter ensuite si possible. je suis impatiente . MERCI. MINGAN
Mon retour de trois semaines dans l'ouest des États-Unis English translation pending
by Kallisto · 2011-07-26 · 12 replies
Grâce à vous (Gab64, Caribou44, Isap29, Brunojapon, PSI31, Pitimerguez, Jaydelux, Itat, Le Tigre, Le Spartiate, Vnoa, Sedonax, Zitounet, Bastinj... et j'en oublie sûrement), qui avez répondu patiemment à mes questions diverses et variées et pas toujours pertinentes, nous avons effectué un voyage MERVEILLEUX, FANTASTIQUE, rien à jeter.

Parlons sous tout d'abord (nous étions 2 adultes et une ado) : Location d'une Jeep Liberty par locationdevoiture.fr : 19 jours : 547 € 5 300 km parcourus : coût carburant : 506 € Nourriture : 900 € (nous avons été hébergés 1 semaine chez des amis, mais les avons invités 2 fois au restau (famille nombreuse!)

12 juin : arrivée à LA à 19h15 (vol British AW, rien à redire, sinon qu'ils n'ont pas de repose-pieds). Location de voiture Dollar - grand choix et direction Pasadena pour éviter de nous retrouver dans LA le lendemain matin - nuit Travelodge (j'avais réservé par Hotwire.com). pt dej correct.

13 juin : en route pour le Gd Canyon - longue route mais au bout quel bonheur ! avons dormi au Maswick Lodge. Très bien et les chambres sont plus jolies en vrai qu'en photo. Evitez celles qui donnent sur le parking des cars.

14 juin : à 8h du matin, survol du Gd Canyon en avion par Papillon. Superbe. Ils ont des hublots panoramiques. Puis nous allons à différents points de vue, déjeunons dans un snack (beurk) et filons ver Monument Valley. GRANDIOSE. Comme nous avons un vrai 4X4 nous nous aventurons sur la boucle. Puis Mexican Hat où nous arrivons vers 20h30. Nous posons nos bagages à San Juan Inn. Comme nous sommes chargés, nous échangeons la chambre déjà réservée au 1er par une au RdC tout au bout du motel. Ils hésitaient à nous la donner car elle est réservée aux hôtes avec chiens mais 2 ou 3 poils n'ayant jamais fait de mal à personne, nous la prenons. Elle est impeccable et donne directement sur un pt bout de jardin où coule la rivière St Juan plus bas. Dîner à l'hôtel, bons burgers maison.

15 juin : Pt dej hôtel. Bon. Nous allons voir "Gooseneck" et prenons la piste pour Valley of the Gods. Ces deux endroits sont magnifiques. Nous arrivons à Moab en début d'après-midi et comme il fait très chaud et qu'on a fait déjà beaucoup de route, nous allons plonger dans la piscine de l'Inca Inn et faisons les boutiques. L'atmosphère de Moab de cette petite ville est très agréable. Le motel quant à lui est tout de même un peu défraîchi (drap du dessous un peu déchiré) mais très propre et ils ont du café "Starbuck" à volonté à la reception. Pt dej OK.

16 juin : Arches NP. A côté de Moab, très joli (mais notre fille étant un peu malade, nous n'en avons pas beaucoup profité). La veille on nous avait conseillé de ne pas aller voir le coucher du soleil là-bas car beaucoup de monde, mais plutôt de l'attendre à Island in the Sky avec un pique-nique. Donc nous avons acheté des salades au supermarché du coin (produits très frais et variés) et sommes arrivée à Dead Horse Point d'abord, magnifique, puis tout au bout de Island in the sky. Malheureusement les nuages étant de la partie, le coucher du soleil s'est avéré décevant. La prochaine fois on survolera Canyonlands.

17 juin : Nous quittons Moab dans la matinée et allons en direction de Torrey. Nous faisons une halte à Goblin Valley (c'est adorable et assez incroyable tous ces "champignons"). Si vous avez le temps, allez-y, vous ne serez pas déçus. Nous nous arrêtons également à un Crack Canyon mais après 30 mn de marche avec des tennis sur du gravier nous rebroussons chemin. Nous arrivons à Torrey sous la pluie, il fait 16°C à Austin Chuck Wagon. L'endroit est adorable. Malgré le temps nous allons dans le jacuzzi et faisons rapidement connaissance avec des familles américaines. Nous dînons sur place dans le pt restau-supermarché.

18 juin : départ pour Tropic par la scenic drive 12 (route splendide avec paysages à couper le souffle). Nous serions bien restés quelques jours à Torrey et dans les environs ! Le thermomètre descend à 8°C et nous voyons quelques langues de neige par ci par là. heureusement que cela ne dure pas et arrivés à Tropic, on crève déjà de chaud. Nuit à Bryce Bybee Steppingstone, petit motel sans prétention et très propre. De là nous partons pour Bryce Canyon. Quelle merveille, quelle beauté ! Petite balade dans les hoodoos (Navajo Loop mais pas en entier car une partie est fermée. De toutes les façons il commence à être tard). Beau coucher du soleil.

19 juin :Tropic - Las Vegas. La route passe à travers Zion NP. Montagnes gigantesques. Nous nous y arrêterons la prochaine fois. Visite de Valley of Fire (bof ! on est blasés après avoir vu tant de merveilles mais mon mari craignant la foule de Vegas fait tout son possible pour ralentir le mouvement). Nuit au Tropicana, dans le bâtiment donnant sur la piscine. Il vient d'être refait et tout est nickel et de bon goût. soirée à crapahuter au New York New York, Louxor (on a pris l'ascenseur dans la pyramide et c'est plutôt marrant car il monte sur le côté).

20 juin : Pt dej au dennys (un monde fou), puis recherche d'une "Bank of America" car pas de commission quand on tire de l'argent avec sa carte Visa. Visite très prolongée de l'outlet du nord où nous tombons en période de soldes (mon ado s'en donne à coeur joie). Le soir, dîner au buffet du Golden Nugget (très bien) et Fremont Experience. Ambiance cool, assez bon enfant, et excellent orchestre jouant des morceaux des années 80). Nous repartons sur le Strip et arrivons juste à temps pour le dernier spectacle du volcan du Mirage.

21 juin : Las Vegas, pt dej buffet du Louxor et outlets du sud où nous resterons jusque vers 14h. Repos à l'hôtel, puis le Strip en début de soirée. Noir de monde et pourtant nous sommes mardi. Nous voulons voir les sirène du TI mais impossible d'approcher. Il fait très chaud, nous sommes fatigués de déambuler du Venetia (où il n'y a pas d'eau, donc pas de gondoles), au Palazzzo, au Caesar Palace, au Bellagio (le spectacle des fontaines est très joli mais trop court) et avons hâte de retrouver la nature.

22 juin : en fin de matinée après un pt déj au buffet du MGM (arrivés trop tôt pour voir les lions qui eux arrivent à 11h), nous partons pour la Vallée de la Mort. Arrivons à Scotty Castle à 16h30 - trop tard pour la visite (et pourtant les guides disent que la dernière a lieu à 17h). Nuit au Stovepipe Wells. C'est l'hôtel qui nous aura coûté le plus cher mais quelle atmosphère ! En plein désert, il fait 50°C, le vent est brûlant, les chambres petites, mais une piscine digne de ce nom nous tend les bras, et ce jusqu'à 23h. Dîner très bon, dans une jolie salle. Il ont en plus une petite salle avec internet gratuit.

23 juin : pt dej buffet au même endroit (il n'y en a de toutes façons pas d'autres). Nous prenons le pack de glace offert (achat d'une glacière en début de séjour) et visite des différents points : Bad Water, Zabriski Point, dante's View... Nous devons être le lendemain à Sequoia NP et la route est longue. Nous quittons la Death Valley en début d'après-midi sous une chaleur écrasante. Après plusieurs heures de route, et peu de stations essence, nous arrivons à Lake Isabella. Nous n'avons pas voulu descendre jusqu'à Bakersfield et avons préféré couper par ce coin. La route est très jolie mais elle n'en finit pas. Nous croisons une trentaine d'écureuils et 2 voitures en 2 heures. Quant aux habitations, elles sont tellement rares que je ne m'en souviens plus. Puis ce sont des champs d'arbres fruitiers à perte de vue, et enfin, à 21h nous décidons de nous poser à Visalia, seul endroit où je n'avais pas réservé d'hôtel. Motel Econolodge, correct mais le petit dej, une horreur.

24 juin : Sequoia NP. Nous avons vu des oursons dans les arbres, avons été jusqu'au General Shermann, avons grimpé sur Moro Rock, mais comme il y avait des travaux sur la route dans le parc, nous avons été obligés de nous arrêter 1 heure dans la voiture, donc perte de temps. En début d'après-midi nous partons pour Paso Robles où nos amis nous attendent.

25 juin : Paso Robles - shopping, restau, repos

26 juin : Paso Robles - musée de l'aviation très sympa

27 juin : Paso Robles - aquarium de Monterrey (cher mais très beau)

28 juin : départ LA où nous allons chez d'autres amis

29 juin : Venice Beach, Rodeo Drive, Beverly Hills... Je suis agréablement surprise par Los Angeles car il y a 20 ans j'avais trouvé cette ville moche et crade)

30 juin : Universal Studios (le roller coaster virtuel des Simpsons est hallucinant)

1er juillet : Derniers achats, derniers plongeons et aéroport. On dépose la voiture chez Dollar, ils ne vérifient même pas l'état et 5 mn après nous prenons la navette pour l'aéroport. Vol à 21h30.

Conclusion : Le retour en France a été dur, et dommage qu'on n'ait plus d'argent car on repartirait tout de suite si on le pouvait.
Partir de Charente-Maritime jusqu'à la Savoie à vélo English translation pending
by Krinette · 2011-07-25 · 5 replies
Bonsoir a tous J'envisage de partir de charente maritime jusqu a la savoie en vélo (vtc betwin 7) , et j'aimerais le faire sur une semaine , mais je ne connais pas l'itinérair le mieux approprié , je voudrais metre mais bagages dans une remorque a vélo , et là non plus je ne sais pas laquelle serais la mieux , en clair vos conseils pour une novice comme moi serais les bien venues. Merci a bientôt j'espère !

Krinette
Retour d'un séjour de quatre semaines au Mexique English translation pending
by Kiruna06 · 2011-07-25 · 6 replies
Bonjour à tous,

De retour d'un voyage de 4 semaines au Mexique (de Mexico à Cancun), en mode routard, je serais ravie de partager avec vous mes expériences et mon ressenti sur ce magnifique voyage !

N'hésitez pas à mon contacter si vous avez des questions.

Voici l'itinéraire que nous avons effectué pour info :

Mexico (+ Teotihuacan) Taxco Cuernavaca Puebla (+ Cholula) Oaxaca (+ Monte Alban + Hierve el agua, Mitla...) Mazunte Puerto Escondido San Cristobal de las Casas (+ Canon del Sumidero) Palenque Campeche Merida (+ Celestum) Chichen Itza Tulum (+ réserve Sian Kaan + Coba + Cenote + Akumal) Isla Mujeres Cancun

Au plaisir de vous lire.

Marion
Italie: Archipel des Eoliennes, 7 îles à découvrir... en 7 escales English translation pending
by Jemaflor · 2011-07-24 · 15 replies
Eparpillées au nord des côtes siciliennes, les îles de l’archipel des Eoliennes ont toutes en commun une origine volcanique. Seraient-elles pour autant toutes semblables ? Pas vraiment, car chacune d’entre elles offre aux visiteurs ses particularités, son originalité et un charme bien différent… D’île en île, je vous propose un cabotage en mer Thyrrhénienne, au programme 7 escales, une dans chaque Eolienne. Prêt à embarquer pour Lipari, Vulcano, Salina, Panarea, Stromboli, Filicuidi et Alicuidi ? Puisque vous êtes partant … alors bon vent au pays d’Eole !

Située au centre de l’arc éolien, Lipari est la capitale régionale, c’est aussi l’île la plus peuplée de l’archipel. Contempler sa silhouette depuis la mer en longeant ses belles côtes escarpées est un préambule à la découverte … d’ailleurs incontournable puisque Lipari n’est accessible que par bateau (il n’y a aucun aéroport sur cette petite île !), mais cela ne saurait être suffisant. Non, Lipari mérite d’être appréciée jusque dans l’intérieur de ses terres. Et là, le meilleur moyen de poursuivre la découverte est à n’en pas douter le scooter, il permet de cheminer au gré des petites routes de l’île …

Mais avant d’enfourcher le deux-roues et après les moments de navigation depuis la Sicile, je vous suggère une première pause sur la sympathique et pittoresque place du port. Les terrasses de cafés y sont nombreuses et paraissent accueillantes, on ne peut résister à prendre place et à commander la spécialité locale, une granite (glace pilée aromatisée) ; on peut conseiller la préparation au café ou au citron … ou à tout autre parfum, car il y en pour tous les goûts ! Et pendant le temps de la dégustation, on pourra contempler les alentours avec le ballet des bateaux (plaisance et pêche) et les discussions animées au pied de la statue de San Bartolomeo (le Saint patron de Lipari) ou bien lever les yeux pour admirer d’en bas la citadelle perchée sur ses rochers.



Le visiteur sera aussi charmé par les jolies façades aux teintes pastel et/ou par les jolies … italiennes (ou italiens, c’est selon !).

Ensuite, pour sortir de la cité on parcoure des ruelles étroites. Toute l’atmosphère du sud de l’Italie y est présente : les exclamations de mama pas vraiment discrètes, les balcons où sèche le linge de la semaine, des plantes vertes envahissantes pour faire oublier qu’il n’y a pas de jardins et les non moins encombrants scooters qui se faufilent entre les piétons ou barrent carrément le passage … La Via Garibaldi (l’artère principale) est encore plus animée avec ses nombreux commerces, ses boutiques de souvenirs et ses étalages d’olives, de câpres et de tomates séchées. Faire le tour de l’île à scooter peut prendre une petite heure … ou toute une journée ! Louons jusqu’au soir, cela nous laissera le temps de faire de nombreuses haltes.

La route côtière en direction du Nord longe d’abord deux larges baies puis surplombe de petites criques avant de faire face à une montagne éventrée aux flancs d’une blancheur éblouissante sous le soleil : un mont impressionnant culminant à 523 mètres constitué de pierre ponce, le résultat d’une éruption du volcan Pilato, c’était il y a bien longtemps, vers l’an 700. Même si les installations d’extraction sont encore en place au bas de ces falaises blanches, un surprenant silence règne dans ces carrières poussiéreuses.



L’exploitation de la pierre ponce appartient désormais au passé de Lipari. En effet, depuis l’année 2000 l’archipel des Eoliennes est classé au patrimoine mondial de l’Unesco, une reconnaissance qui a eu aussi ses exigences, comme celle de l’arrêt de toute extraction industrielle dans ces carrières … Une décision discutée au sein de la population îlienne car elle entraînait la mise au chômage d’une centaine d’ouvriers … heureusement reclassée par la suite. Le travail de la pierre ponce a pendant des années constitué le poumon économique de Lipari mais a aussi apporté son lot de malheurs, cette poussière volcanique ayant la fâcheuse tendance d’attaquer les poumons des mineurs. Une terrible forme de silicose qui porte même le nom de l’île : la liparose ! Pourtant, les propriétés de la pierre ponce lui confère un intérêt reconnu depuis la Rome antique. La légèreté de cette roche volcanique qui n’entame pas sa solidité a permis l’édification de constructions monumentales telle la gigantesque coupole du Panthéon de Rome. De nos jours, la pierre ponce a toujours de nombreuses utilisations : composition du béton, abrasion … et vieillissement artificiel des jeans stone wash !

Quelques marches puis un sentier se faufilant parmi une végétation touffue composée d’odorants figuiers et de bougainvillées très fleuris permet d’accéder à une plage, la spiaggia blanca … presque blanche, comme il se doit ! Une crique idéalement protégée et baignée par des eaux cristallines.

Quelques kilomètres plus loin, une fois les dernières habitations du village d’Acquacalda passées, la route serpente à travers une végétation méditerranéenne tout en s’élevant au-dessus de vertigineux à-pics. Parvenu au belvédère de Quattropani, il faut s’arrêter afin d’admirer une vue grandiose sur 180° qui dévoile une grande partie de l’archipel des Eoliennes. Cinq îles en un clin d’œil, superbe ! Le plus beau panorama de Lipari, on le découvre plus au sud après avoir traverser les hauts plateaux agricoles de la partie ouest de l’île. Ce belvédère naturel est appelé :Quattrocchi (quatre yeux). Mais deux yeux seulement suffisent pour être séduit par le tableau naturel que l’on peut y contempler.

La beauté incontestable de ce lieu lui vaut d’être devenu la vue emblématique de l’île de Lipari. Au-delà du premier plan de cactus, la vue plonge sur des falaises abruptes et déchiquetées qui avec les rayons obliques du soleil prennent une sublime teinte dorée. Au pied des rochers plusieurs bateaux de plaisance semblent posés sur une mer bleue, calme et lisse. Quelques pitons rocheux attirent immanquablement le regard. Ce sont des « faraglioni » faits de lave si dure qu’ils ont résisté à l’érosion alors que les roches volcaniques alentours plus friables ont disparu avec le temps. Le plus imposant, fièrement dressé vers le ciel prend l’aspect d’un phare isolé, ici, on le surnomme aussi le doigt d’Eole ! La belle luminosité de cette fin d‘après-midi est une invitation à poursuivre la balade pour dénicher de splendides panoramas. A l’image de celui-là, vu depuis une petite route sinueuse d’une colline des alentours de Lipari ville. Un point de vue idéal sur la cité chapeautée de sa citadelle avec en arrière plan, le monstrueux volcan de Vulcano, l’île voisine … notre prochaine escale.

Dès la descente du bateau et à peine le pied posé sur l’île de Vulcano, le ton est donné : une odeur caractéristique de soufre flotte dans l’air … Pas de doute, nous venons d’accoster sur une île volcanique où les émissions de gaz sont encore actives. Heureusement, une agréable brise marine vient dissiper rapidement ces incommodantes senteurs, les conditions deviennent idéales pour entamer la découverte de l’île du dieu Vulcain. A tout Seigneur, tout honneur … c’est vers la crête du volcan de la Fossa di Vulcano que nous entamons la visite. Du haut de ses 390 mètres le vénérable volcan au cône tronqué domine de sa silhouette imposante tout le nord de l’île de Vulcano.

C’est donc parti pour la randonnée, au départ cela ressemble à une promenade de santé, un léger faux plat sur une petite route bitumée … c’est ensuite que cela se corse un peu, surtout si l’on précise que l’atmosphère est étouffante en cette belle journée estivale. Qu’à cela ne tienne ! Il faut progresser avec détermination sur ce sentier pentu où le sol constitué de sable noir à la fâcheuse tendance à se dérober sous les pas. La végétation verdoyante composée essentiellement de genets se raréfie à mesure que l’on prend de la hauteur laissant un horizon bien dégagé. Le point de vue est admirable, il surplombe le petit village ainsi que la presqu’île de Vulcanello située à l’extrémité nord de l’île. Profitant de cette pose bienvenue, le regard prend le temps de se diriger vers l’île de Lipari et ses côtes déchiquetées. Peu après, la texture du sol change carrément, passant de l’aspect de dune de sable sombre à celui d’un chemin terreux d’où une fine poussière vole à chaque enjambée. De part et d’autre du sentier le versant est sillonné de profondes crevasses, certainement l’effet du ruissèlement de l’eau des pluies hivernales sur cette croûte de boues ocre.

Arrivé au sommet, le grandiose panorama sur les îles et la mer (pourtant sublime) est sérieusement concurrencé par la vue du cratère et des fumerolles. En contrebas et au centre de cet impressionnant cratère (500 mètres de diamètre), on distingue un amas de sédiments volcaniques grisâtres.



Mais ce qui attire le plus l’œil en ce lieu, ce sont ces roches et ce sol couverts de cristaux jaunes de soufre, par endroits, le soufre prend une belle teinte ambrée comme si il était « caramélisé » par les hautes températures … Bon, côté odeurs, celles qui se dégagent et fusent entre les pierres n’ont vraiment pas une senteur sucrée mais comme vous pouvez le supposez, mais plutôt une tenace odeur d’œuf pourri ! Certains randonneurs très prévoyants sont même équipés de masques conférant à leur silhouette un aspect fantomatique lorsque les vents tourbillonnants les enveloppent de vapeurs sulfureuses.

A Vulcano, on ne profite pas seulement des bains de mer mais aussi des vertus thérapeutiques des boues thermales. A deux pas de la mer et du port, un bassin naturel s’avère être un lieu très animé. Les amateurs de soins naturels n’hésitent pas à braver l’odeur ambiante pour se plonger dans une eau opaque et grisâtre. Que ne ferait-on pas pour retrouver une douce peau de bébé ou renvoyer aux oubliettes quelques douleurs rhumatismales ? La présence de sédiments d’alun et leurs propriétés astringentes confèrent à ces boues sulfureuses, à priori peu attirantes, des propriétés reconnues pour leurs bienfaits … même si des mauvaises langues affirment que l’essentiel est avant tout d’en être persuadé ! Les baigneurs sont prévenus, il est fortement conseillé d’ôter montres et bijoux qui contrairement à la peau n’apprécient vraiment pas la composition chimique de ces eaux. Avant de tenter l’expérience, je préfère observer les curistes … enfin les baigneurs ! La scène est cocasse avec le contraste entre les corps encore hâlés des visiteurs hésitants et les autres déjà enduits de boues blanchâtres. Certaines personnes, pour sans doute accentuer les effets du bain, sèchent au soleil en sortant de l’eau jusqu’à ce que la pellicule de boue soit transformée en une croûte. D’autres, n’en finissent pas d’appliquer sur toutes les parties de leur corps cette glaise. A bien les observer, on pourrait presque les prendre pour des membres d’une peuplade primitive se préparant à une quelconque cérémonie rituelle voulant à grand renfort d’enduit se peindre le corps.

A mon tour de bénéficier de ce bain très particulier. D’abord, on avance prudemment, l’eau est tellement trouble que l’on ne voit pas vraiment le relief du fond du bassin qui s’avère peu profond mais quelque peu glissant … et surtout par endroits franchement brûlant ! La température moyenne de ces eaux est d’environ 35°C et la sensation est plutôt plaisante à mesure que l’on s’immerge le corps. Après une dizaine de minutes de bains et d’applications de boue, il est temps de se rince, soit dans les douches près du bassin (payantes !) ou de façon plus naturelle dans la mer toute proche. Là, c’est gratuit et l’on bénéficie de plus d’un soin supplémentaire, un massage énergique de la plante des pieds tellement les galets sont nombreux ! Mais surtout, quelle agréable sensation, l’eau ici est parfaitement translucide et partout animée d’une multitude de petites bulles dont l’origine se perd entre les galets : un véritable jacuzzi naturel du à l’activité volcanique du sol. Et une fois bien rincer et sécher, on constate effectivement que la peau est plus douce … mais elle est aussi parfumée d’une tenace odeur de soufre, il fallait s’y attendre !

Salina, avec un tel nom, vous vous doutez que la production de sel est une activité traditionnelle des habitants de cette île. C’est exact, comme ici dans le village de Lingua où l’on peut voir un marais salant et des eaux saumâtres. Sur le talus qui sépare la saline de la mer un petit phare se dresse et marque ainsi l’extrémité de l’île.



Quelques barques aux teintes éclatantes sont amarrées près de la grève de galets, presque devant l’église, elles témoignent aussi d’une autre ressource : la pêche. Mais la présence de terrasses de cafés et de restaurants fait vite comprendre qu’en été, l’activité principale ici à Linga et également dans le reste de Salina est principalement le tourisme.



Salina a quand même la particularité d’être l’île la plus verdoyante et la plus agricole de l’archipel. D’abord il y a tous ces arbres qui recouvrent les versants des deux volcans de l’île, ils forment par endroits de véritables forêts. Les cultures ne sont pas en reste avec la production, entre autre, de légumes et de câpres, une vraie spécialité locale, ici, on en met pratiquement dans tous les plats, des salades aux pâtes en passant par les paninis ! Mais ce dont les habitants de Salina sont les plus fiers, c’est de leur vignoble. Les cépages du Malvoisie local donnent un doux nectar, subtil et sucré. Ce vin à la jolie teinte ambrée nécessite tout le savoir faire traditionnel des vignerons de Salina pour développer tous ses arômes. Les raisins sont vendangés habituellement en septembre avant d’être posés quelques jours sur des claies de roseaux, là, ils sèchent lentement la journée au soleil afin de concentrer leur teneur en sucre ; la nuit, les viticulteurs protègent de la rosée leurs généreuses grappes, de peur que les fines gouttelettes d’eau ne viennent diluer le précieux jus. Un vignoble qui a bien failli disparaître, comme dans beaucoup de régions les méfaits du phylloxera ont provoqué des ravages mais depuis les années 70, des parcelles de vigne ont été plantées jusque sur des terrains escarpés dominant la grande bleue. L’engouement pour ce vin original est parfaitement mérité, servi habituellement dans de petits verres à liqueur, il faut reconnaître qu’il est très plaisant au palais avec d’agréables saveurs de miel … idéal à l’apéritif ou également pour accompagner les desserts. Flâner au gré de ses envies le long des petites routes de l’île, de hameaux en villages, est un plaisir dont il ne faut pas se priver … La route vous mènera immanquablement à Pollara, tout au bout de l’île.



Le site est grandiose ! En arrivant par la route on surplombe un cirque montagneux qui correspond en fait à un cratère dont la moitié a été engloutie par la mer sous l’assaut des vagues et de l’érosion marine. Et le fond de cet original demi-cratère abrite les habitations du village ainsi que des parcelles cultivées.

La renommée de Panarea va bien au-delà du côté pittoresque de l’île, le lieu est réputé pour son ambiance nocturne avec ses bars branchés et ses discothèques très tendances. On y vient même de Lipari par bateaux spéciaux, juste le temps d’une soirée (enfin d’une nuit !) pour une virée très festive ! La discothèque Raya, pionnière en la matière, et sa façade blanche trône sur la gauche du petit port où l’on débarque. Elle vous met immédiatement dans le bain … de l’ambiance locale.



En journée, l’atmosphère est beaucoup plus calme même si on se bouscule presque à certaines heures dans les ruelles tortueuses du village, mais sans les décibels ! Les habitants (environ 200 résidents seulement à l’année) et surtout les plus anciens vous diront que Panarea a bien changé, on est passé ici d’une île rurale avec culture d’oliviers à une île dédiée au tourisme de luxe ; ne surnomme t-on pas Panarea l’île VIP ? La spéculation immobilière a sans doute transformé quelque peu le style des habitations, perdant le style architectural des Eoliennes pour celui de villas et de résidences plus confortables avec « vue sur mer » et jardins fleuris. Toutes ces habitations aux murs blancs rappellent un peu les villages grecs des îles de la Mer Egée.



Ces belles villas blanches ornées de bougainvillées mauves, on les longe lorsqu’on emprunte la petite route sinueuse (la seule de l’île) qui mène vers la principale plage. Une balade/randonnée qui nécessite environ quarante minutes avant d’atteindre la plus jolie baie, chemin faisant on profite de superbes points de vue plongeant sur la côte et sur la belle bleue. Le côté people de Panarea, je le retrouve sur un des sentiers qui surplombe une crique de rêve … explications. Caché derrière un buisson, je rencontre un homme bardé d’un appareil photo monté d’un imposant téléobjectif. Drôle de touriste ? Bien qu’apparemment il ne souhaite pas vraiment converser, de peur d’être repéré, il me confie en quelques mots son objectif : obtenir un scoop en prenant en photo un homme politique (italien) qui se prélasse sur un voilier en contrebas. Ce photographe est donc … un paparazzi en train de planquer !



La logistique est bien organisée : serviette pour masquer le zoom, téléphone portable avec oreillette pour communiquer avec un informateur qui navigue incognito près de ce VIP, bouteille d’eau à proximité car on ne sait jamais combien de temps peut durer l’attente et il fait très chaud sous le soleil des îles. Un peu plus loin, sur la plage, rebelote ! J’assiste également à un même cirque, avec un autre paparazzi, serviette noire sur l’immense zoom … Renseignement pris auprès d’un voisin de serviette (de plage), c’est un acteur comique italien qu’il vise … en espérant de faire peut être la Une d’un magazine people. Décidément Panarea est bien l’île de la jet-set et pas seulement en nocturne !

Un joli nom aux intonations chantantes lorsqu’il est prononcé avec un bel accent italien. Stromboli est assurément l’île la plus connue de tout l’archipel. Mais Stromboli est bien plus qu’une simple île, c’est une île-volcan dont le cratère est selon les spécialistes en activité permanente depuis 2500 ans !



Loin depuis la mer on aperçoit sa silhouette caractéristique en forme de cône parfait dominé par un éternel panache de fumées volcaniques. A mesure que l’on se rapproche des austères côtes ouest, on devine à flanc de versant pentu les quelques habitations du hameau isolé de Ginostra, accessible seulement par la mer, aucune route ne dessert les quelques dix îliens qui y résident à l’année. Maintenant notre bateau rase l’imposante coulée de lave et de cendres datant de la dernière grande éruption de février 2007, un gigantesque flot de magma qui a ravagé et brûlé toute la végétation sur son passage avant de terminer sa course au contact de la mer. Puis ensuite c’est l’arrivée en vue du village principal de Stromboli, San Vincenzo où l’on débarque près d’une longue plage de sable noir, l’origine volcanique de cette grève ne fait aucun doute. La ruelle principale de la bourgade se faufile en s’élevant progressivement à travers les habitations de cette île d’environ 500 résidents permanents. Elle permet d’atteindre la place de l’église ; là où le tout Stromboli se donne rendez-vous. Il y a là, des îliens qui palabrent, accompagnant leurs discours enjoués de grands gestes … Mais sont présents également pendant la saison touristique, les nombreux visiteurs. Le lieu constitue un splendide belvédère avec point de vue imprenable sur la côte mais aussi sur le sommet du volcan.



C’est aussi le lieu de départ de la randonnée qui permet de s’approcher du cratère du volcan. Une randonnée qui obligatoirement doit être accompagnée par des guides locaux, la « promenade » peut s’avérer dangereuse, on ne côtoie pas la bouche des entrailles de la terre sans un minimum de précautions ! Comme l’éruption est un grand spectacle féerique lorsqu’il est observé en nocturne, c’est donc en fin d’après midi que les groupes de randonneurs se rassemblent avant de débuter leur ascension, pas moins de 3 heures de crapahutage sont nécessaire pour avoir une vue privilégiée sur les gerbes de feu, des scènes qui s’apparentent un à show pyrotechnique comme un feu … mais qui n’a rien d’artifice ! Depuis la mer ces éruptions régulières, toutes les 15 à 30 minutes, valent le coup d’œil. C’est là que je me trouve pour contempler le phénomène, d’ici, sur un bateau, on a une vue d’ensemble sur tout le monstrueux volcan crachant son feu. Côté photo, depuis un bateau ce n’est pas vraiment idéal, car les amateurs de clichés savent qu’une photo nocturne nécessite une pose longue et même si la mer est calme ce soir, il y a toujours le risque d’une image floue …



Finalement peu importe, ces visions d’éruptions avec jets de pierres incandescentes et rougeoyantes sur fond de ciel bleu nuit sont des instants magiques. Inoubliable !

Le titre de mon texte évoque 7 escales aux Eoliennes, c’est exact en ce qui me concerne, mais résumer cet archipel à 7 îles … les géographes scrupuleux seront peut-être surpris car en réalité 8 îles composent officiellement l’archipel des Eoliennes. Qu’elle est donc cette 8ème île allez-vous me demander ? Un minuscule îlot ! Situé à proximité des côtes de Stromboli, le haut rocher de Strombolicchio a été choisi comme support d’un phare, un escalier interminable permet d’y accéder … seulement par les professionnels, et encore, quand la mer n’est pas trop agitée.



Cette formation rocheuse en forme de haute tour est une colonne de lave qui a résisté à l’érosion ; on appelle ces formations rocheuses, des neck in english et faraglioni in italiano.

Cap maintenant sur Filicuidi, de loin on aperçoit près de la côte ouest une aiguille dominant la belle bleue. Comme un amer, il donne la direction à suivre. Il s’agit en fait d’un autre faraglione, très résistant à l’érosion marine. Nombreux sont les plaisanciers qui en font une destination de balade nautique et navigue dans les alentours de cet impressionnant pic.



Ce n’est pas le seul intérêt de cette côte de l’île. Les falaises devant lesquelles nous arrivons sont creusées de grottes marines. L’ancre est déposée, il ne nous reste qu’à profiter du lieu : une baignade dans des eaux translucides des plus plaisantes. Les plus téméraires des visiteurs n’hésitent pas à plonger depuis les promontoires rocheux de cette caverne. Un gros « ploufff ! » résonne et c’est l’ivresse du grand bleu promis au courageux plongeur…



Pour gagner le principal port de l’île, il faut suivre la côte et contourner un cap rocheux, là, abrité dans une grande anse, on accoste le long du quai. Les eaux si claires sont une nouvelle invitation à la baignade, quant aux galets du rivage, on ne peut pas dire qu’ils incitent à y poser sa serviette de plage ! Poursuivons donc la balade par une randonnée à la découverte du patrimoine de Filicuidi. Le lieu est habité depuis l’Age de bronze comme en témoigne les quelques vestiges d’un village néolithique situé à quelques centaines de mètres du port. Le sentier grimpe raide pour y parvenir, arrivé sur place on découvre des alignements de pierres couvertes de lichens orangés, ruines de murs ou de fondations de maisons. Certes, il faut un peu d’imagination pour avoir une idée précise de ce que pouvait être la cité antique … cela devient plus évident en lisant les indications inscrites sur les panneaux explicatifs !



La localisation de ce site avait été parfaitement choisie par les bâtisseurs de l’époque. D’ici, la vue s’étend sur les deux côtes de l’île, ainsi il devenait plus aisé de se préparer à « accueillir » comme on l’imagine d’éventuels assaillants ! Pour le visiteur/touriste contemporain qui n’a comme seule préoccupation que d’admirer le paysage, ce belvédère est parfait. Un large panorama s’étend devant nous sur l’immense baie très régulière et aussi sur toute la côte opposée, une route sinueuse trace de plus une jolie courbe au cœur de ce paysage.

C‘est sans doute parce qu’Alicuidi est l’île la plus éloignée de l’archipel qu’elle est souvent ignorée des voyageurs. Dommage ! Car découvrir son authenticité mérite le détour.



En débarquant sur cette île miniature où vivent à l’année environ une centaine d‘habitants, on a presque l’impression de remonter le temps. L’ambiance évoque les années passées, le calme et la tranquillité … On est bien loin de l’atmosphère tendance et des fêtes nocturnes, très « people » de Panarea, par exemple ! Le petit port est coquet, entouré et surtout dominé par des maisons aux teintes chatoyantes. Seul un versant de l’île est construit ; des habitations bâties sur des terrasses étagées. Comme il n’y a pas de route sur ce confetti, pour atteindre les maisons il faut obligatoirement emprunter un chemin rocailleux qui serpente à flanc de collines. Une belle randonnée avec vue sur mer bleue lorsque l’on se promène. Et pour acheminer matériaux ou lourdes provisions, comment fait-on me direz-vous ? Déplacement à pied, encore et toujours ! Mais sur Alicuidi, il y a de l’aide avec mulets et chevaux qui assurent le transport des charges lourdes et des objets encombrants, c’est un des charmes désuets de cette petite île.



Des animaux au repos au pic du soleil, ici, on respecte ces précieux collaborateurs ! Ce n’est que le matin ou le soir, à la (presque) fraîche qu’ils arpentent ces chemins muletiers où les cailloux roulent souvent sous les sabots. Quant à l’eau courante … l’île est dépourvue de source, alors elle est acheminée régulièrement par bateau citerne. Autant dire qu’il est conseillé de l’économiser. Séjourner à Alicuidi, c’est vivre à un autre rythme, celui d’antan …

La boucle est bouclée, le périple nautique d’île en île parmi les Eoliennes s’achève, comme se termine cette soirée à bord … avec encore un magnifique panorama baignée maintenant par la luminosité d’un soleil couchant.



Le ciel rougeoyant vient de laisser sa place à un embrasement doré, la mer nous renvoie quelques reflets mouvants et les îles nous offrent leurs silhouettes de montagnes volcaniques. Une lueur magique à contempler seulement pendant quelques minutes … voilà que le soleil disparaît déjà sous l’horizon.

Jean
Femme en solo en Afrique du Sud English translation pending
by Claudy54321 · 2011-07-24 · 9 replies
Bonjour!

Je souhaite partir cet automne pour 2 mois en Afrique du Sud. Je veux partir longtemps car je veux prendre mon temps et ne rien prévoir à l'avance. J'ai commencé à me renseigner sur les forums et dans les guides touristiques et je me questionne pas mal.Est-il possible de partir 2 mois seule sans se ruiner, en supposant que je voyage en bus et que je dorme dans des auberges de jeunesse? Je croyais l'Afrique du Sud abordable, mais j'ai de plus en plus de doutes la-dessus... Est-il possible de ne pas louer de voiture et de se promener quand même? Je sais conduire, mais je ne tiens pas trop à le faire dans un pays étranger, seule et à gauche... Est-il possible de trouver des gens avec qui partir en randonnées ou en safari sur place? (On n'est pas supposé partir en rando seul et si tout le monde part en groupe...) Concernant la sécurité, tout ce que je lis est assez paranoïde, seuls quelques posts ici étaient plus rassurants, mais concernaient toujours des groupes de personnes. Est ce que je suis folle de penser y aller seule? J'ai quelques expériences de voyages en solo, mais pas tant que ça non plus. Est-il possible de ne rien réserver à l'avance? Pour les safaris, je sais qu'il faut réserver en avance, mais combien de temps? Puis-je attendre d'être sur place? J'ai l'impression que personne ne va en Afrique du Sud en backpack et sans voiture, encore moins une fille seule...est ce que je me trompe?

Merci à l'avance!
Thaïlande ou les Maldives? English translation pending
by FreedomVF13 · 2011-07-23 · 27 replies
Salut les gens!

Alors voilà, mon copain et moi souhaiterions partir en vacances fin décembre 2011. Mais le problème est que nous arrivons pas à nous mettre d'accord sur la destination... Nous voulons découvrir un pays, se détendre et aussi pouvoir faire la fête un peu, vu que nous allons passer nouvel an là-bas! 😉

Nous hésitons entre la Thaïlande et les Maldives

Nous nous sommes un peu renseigner sur les Maldives, apparemment pour la détente il n'y a aucun problème et pour la découverte aussi, après nous ne savons pas sur quelle petite île aller, car il y en a tellement et elles sont plus belles et intéressantes les unes des autres. Et ce serait plus une destination pour un voyage de noce et nous y sommes pas encore 😊

La Thaïlande est vraiment riche en ce qui concerne la découverte, mais sachant que nous avons 2 semaines de vacances, j'ai peur que nous ne pourrons pas tout voir... pour la fête et détente, ça nous nous faisons pas de soucis!

Bref, je n'en dit pas plus... car j'aimerais vraiment que vous me donniez vos avis et vos conseils!!! 🙂 Merci beaucoup pour votre aide!

Viktoria & Filippo
De Dushanbe à Khorog (Tadjikistan) English translation pending
by Aichatou · 2011-07-20 · 5 replies
bonjour, on sera 2 à arriver le 26 au matin à dushanbe, si qqn est interessé pour partager une jeep le 27 pour Khorog, contactez moi. si qqn a un conseil ou info sur: formalités à l'aeroport en juillet (je ferai mon visa en arrivant) prix taxi aeroport- centre hotel ou GH où l on peut arriver trés tôt le matin agence pour le permis GBAO location jeep logement à Khorog possibilité de location de vélo à Khorog merci d'avance, aichatou

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