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Voyage Pérou - Bolivie en décembre 2018 et Nouvel An à Rio de Janeiro English translation pending
Bonjour amis voyageurs !
Je me présente, je m'appelle Kevin, j'ai 25 ans (26 ans dans 2 mois), je prépare le barreau pour devenir avocat dans un futur proche, je parle espagnol et portugais (je suis d'origine portugaise) et j'aimerai partir pour la première grande aventure de ma vie !
Voilà, la préparation et le passage de l'examen du barreau font que j'ai 5 semaines de libre du 30 novembre 2018 au 5 janvier 2019.
J'aimerai profiter de cette période pour partir pour la première fois hors du continent européen !
Un de mes grands rêves est de partir au Pérou et en Bolivie (Pas très original comme rêve mais je n'y peux rien haha).
Et donc, vu la période, j'envisage de partir seul, 2 semaines en Bolivie, 2 semaines au Pérou, puis en profiter pour passer le Nouvel An à Rio et y rester une petite semaine (Je découvrirai la suite du Brésil lors d'un prochain voyage).
Je partirai seul parce que parmi mon entourage personne ne peut se libérer, c'est une période pas facile pour voyager, et donc j'envisage la grande aventure solo !
Ca ne me fait pas peur même si les avis autour de moi sont divergeants, d'un côté on me dit que c'est une idée géniale, et d'un autre que c'est un projet risqué de partir seul dans des pays soit disant "dangereux".
J'écoute tous les avis autour de moi, j'entend bien qu'il y a des risques mais comme partout ! et je ne peux pas me priver de ça à cause de certains risques. Des risques il y en a tous les jours, en sortant de chez nous, en prenant notre voiture, et en avalant de travers un tros gros morceu de viande chez nous !
Enfin bref, j'aimerai vraiment partir, c'est quelque chose que j'ai toujours voulu faire et je me dis que c'est le moment idéal !
Alors, je n'ai pas encore d'itinéraire fixe, je commence à y travailler, à voir les billets d'avion, et les divers conseils sur les blogs et forum.
L'idéal serait d'arriver à Lima le 1er décembre, être à La Paz ou Santa Cruz le 29 décembre pour prendre un vol direction Rio et le Nouvel An; et y rester jusqu'au 5 janvier 2019. (J'aurai adoré faire le Brésil mais 5 semaines pour 3 pays c'est impossible, déjà 2 semaines au Pérou et en Bolivie c'est quand même court.)
Et donc, j'aimerai quelques impressions et avis sur ce projet, si la durée est convenable pour chaque pays, si la période est la bonne pour y aller, si voyager seul est une bonne idée etc, et des conseils également de voyageurs qui partent seuls et également de celles et ceux qui sont partis vers ces mêmes destinations !
Et qui sait, peut être que d'autres voyageurs auront le même projet au même moment et qu'on pourrait en discuter et pourquoi pas se retrouver là bas !
Voila, désolé quand même pour ce long discours, et je remercie infiniment celles et ceux qui prendront le temps de me lire et de me répondre !
Gracias ! Obrigado !
Kevin
Je me présente, je m'appelle Kevin, j'ai 25 ans (26 ans dans 2 mois), je prépare le barreau pour devenir avocat dans un futur proche, je parle espagnol et portugais (je suis d'origine portugaise) et j'aimerai partir pour la première grande aventure de ma vie !
Voilà, la préparation et le passage de l'examen du barreau font que j'ai 5 semaines de libre du 30 novembre 2018 au 5 janvier 2019.
J'aimerai profiter de cette période pour partir pour la première fois hors du continent européen !
Un de mes grands rêves est de partir au Pérou et en Bolivie (Pas très original comme rêve mais je n'y peux rien haha).
Et donc, vu la période, j'envisage de partir seul, 2 semaines en Bolivie, 2 semaines au Pérou, puis en profiter pour passer le Nouvel An à Rio et y rester une petite semaine (Je découvrirai la suite du Brésil lors d'un prochain voyage).
Je partirai seul parce que parmi mon entourage personne ne peut se libérer, c'est une période pas facile pour voyager, et donc j'envisage la grande aventure solo !
Ca ne me fait pas peur même si les avis autour de moi sont divergeants, d'un côté on me dit que c'est une idée géniale, et d'un autre que c'est un projet risqué de partir seul dans des pays soit disant "dangereux".
J'écoute tous les avis autour de moi, j'entend bien qu'il y a des risques mais comme partout ! et je ne peux pas me priver de ça à cause de certains risques. Des risques il y en a tous les jours, en sortant de chez nous, en prenant notre voiture, et en avalant de travers un tros gros morceu de viande chez nous !
Enfin bref, j'aimerai vraiment partir, c'est quelque chose que j'ai toujours voulu faire et je me dis que c'est le moment idéal !
Alors, je n'ai pas encore d'itinéraire fixe, je commence à y travailler, à voir les billets d'avion, et les divers conseils sur les blogs et forum.
L'idéal serait d'arriver à Lima le 1er décembre, être à La Paz ou Santa Cruz le 29 décembre pour prendre un vol direction Rio et le Nouvel An; et y rester jusqu'au 5 janvier 2019. (J'aurai adoré faire le Brésil mais 5 semaines pour 3 pays c'est impossible, déjà 2 semaines au Pérou et en Bolivie c'est quand même court.)
Et donc, j'aimerai quelques impressions et avis sur ce projet, si la durée est convenable pour chaque pays, si la période est la bonne pour y aller, si voyager seul est une bonne idée etc, et des conseils également de voyageurs qui partent seuls et également de celles et ceux qui sont partis vers ces mêmes destinations !
Et qui sait, peut être que d'autres voyageurs auront le même projet au même moment et qu'on pourrait en discuter et pourquoi pas se retrouver là bas !
Voila, désolé quand même pour ce long discours, et je remercie infiniment celles et ceux qui prendront le temps de me lire et de me répondre !
Gracias ! Obrigado !
Kevin
Route de la soie en camping-car English translation pending
Bonjour,
Habitant en China, de nationalite belge, je suis en train de planifier un voyage retour en Belgique en suivant la route de la soie en motorhome en 2019. Depart de Pekin, Duree 8 mois minimum.
Toutes informations et conseils sont les bienvenus
En attendant de vos nouvelles, sincere salutations
Philippe
Habitant en China, de nationalite belge, je suis en train de planifier un voyage retour en Belgique en suivant la route de la soie en motorhome en 2019. Depart de Pekin, Duree 8 mois minimum.
Toutes informations et conseils sont les bienvenus
En attendant de vos nouvelles, sincere salutations
Philippe
Trek avec bivouac à Majorque English translation pending
Bonjour à tous ...
Avec mon maris on se dit cette Année on part à majorque 1 Sem pour randonnee avec bivouac...
A la base on voulais passer de camping en camping ou bivouac mais comment faire...
Est ce autorisé je ne crois pas mais tolère??
J'aimerais avoir vos retour ... vos bons plans ... etc on partirai début août certainement sur la sierra tramuntana ...
Merci à tous de vos renseignements
Merci à tous de vos renseignements
Retour tout frais d'un séjour de 32 jours sur la Grande île English translation pending
Bonjours a tous
Mon corps et rentrer il a deux jours deja,
comme promis je voudrais partager mon expérience personnelle pour tous ceux qui peuvent préparer leurs voyage ou se poser la question de si aller ou pas
d'abord merci aux gens ici présents qui m'ont aider a préparer mon séjour lavas car l'info sur Mada étant floue et les choses changeant souvent, les avis des gens qui sont aller i a peu temps, leurs contacts ou autres m'ont bien aider , donc a mon tour si je peux donner l'envie ou si faire part de mon expérience peut aider, va ce tant mieux car Madagascar est vraiment un beau pays peuplé des gens superbes , un pays magique, avec des paysages a coupler le souffle, avec des légendes a ne pas laisser dormir; avec des rencontres qui nous marquent, Mada ce aussi un pays qui nous fous une claque une vraie claque, spirituellement et aussi physiquement car Mada parfois, souvent , elle se mérite, Mada nous fais rire, elle nous fais aussi pleurer, Mada nous fais grandir et nous fais sentir aussi tout petits Mada nous fais rever come elle peut nous faire peur, elle peut tres bien nous donner envie de tout plaquer et la rejoindre come de se dire que on i remettra jamais le pieds Mada ce un tourbillon , un tourbillon d'ethnies et cultures différentes , des paysages qui ont rien a voire les uns avec les autres, des gouts; et aussi d'odeurs 😏
bref Mada est unique dans son jor
come vous l'aurez certainement compris je fais parti de celles qui sont tomber amoureuse et aussi surtout de ceux qui son revenus vivants 🙂 sans maladies 😉 et avec toutes les affaires que j'avais emmener , et bien évidement plein d'autres come le plein de souvenirs dans la tete et le coeur
celui-ci c'était mon 2eme séjour dans cette belle et grande Ille, habitant a La Reunion j'ai la chance d'être pas loin , donc oui je retournerais un jour a Mada, cela est sure, ce tellement grand que il faut du temps si l'on veux profiter , et en deux voyages de 32 jours j'ai pas vue le quart , 2 fois que je suis i aller et j'ai toujours pas vue les Lémuriens 😛 ce sure je serais obliger de i retourner 😉
Alors de mon coter je me suis jamais sentir en danger lors de mon séjour , même a Tana, ce sure je ne me suis pas balader a pied la nuit, j'ai pas fait du change au black a 21h dans une rue sombre et en voyage mon seul bijoux ce mon peercing au nez si l'on peut appeler ce truc qui fais parfois rire un " bijoux", mais je me suis balader seule a Tana, avec mon petit sac a dos, j'ai marcher dans les rues , même dans les marcher, seule moi entant que femme, et personne est venue m'importuner , je dirais même que je me faisais moins accoster seule que a deux
A Tana certes on prends une claque, sa bouge dans tous le sens, les foules, les bruits, les odeurs, on vois la pauvreté de tres près, on nous tends les mains pour demander a manger; on nous arnaque parfois a quelques centimes près , on vois des enfants dans des états qui devrais pas exister , et certes il a des touristes qui ont pas eu de chance et se saint fait voler, voire même pire cela arrive, est ce bien une réalité , je ne la nie pas les vols , les agressions et autres se font de plus en plus fréquent; les pauvres s'aprovissent de plus en plus , ce ne sont pas que des bruits qui courent des anti Mada ou autres mais en tant que touriste a mon avis perso , après le vécu, je pense que en faisant preuve de bon sens, en respectant certaines regles que la majorité connais deja, je pense que on peut encore voyager a Mada sans pour autant être en parano constante dire aussi que on peut faire tres bien faire un voyage a Mada sans être oublier de prendre un guide , agence , tour opérateur ou autre, et non pas comme certains le prétendent certes parfois le guide est obligatoire suivant ce que on fais, ou la ou on va, mais Mada est pas une destination juste a gens avec programme tout compris et gros budget 4x4 etc , ce ne pas non plus juste une destination a touristes sexuels; certes on en vois bcp et cela est un autre sujet qui peut me révolter assez 🙁 , mais ne nous devions pas llunaviatjer
bref on peut tres bien voyager a Mada et prendre les transports locaux etc sans forcement être en "danger constant"
j'écrirais plut être un récit sur mon séjour mais por résumer en 32 jours on aurais descendue la Rn7, on s'est pas trop arrêter dans les parcs car notre but c'était de rejoindre la mer,
on aurais fais un petit trip en pirogue pour remonter de Mangily a Morombe, c'était vraiment genial, un des meilleurs trucs que j'ai pu faire a Mada ou même ailleurs
on aurais également passé plusieurs jours a Anakao et je dirais que ce lavas ou je me suis fais le plus souvent " importuner" Anakao qui est souvent décrit come un petit village paisible de pêcheurs ou l'on peut surfer va je crois ce finis; pas le surf sa on peut encore, mais question "paisible" en tant que vazaha ce ne pas tout a fais sa mon idee de tranquillité; j'ai pas connue cet endroit avant mais ce lavas ou on ma le plus souvent solliciter, après cela reste" bon enfant" et dans un aucun moment on se sent en danger, bien au contraire on peut marcher la nuit sans avoir a craindre mais en tant que vazaha on est souvent sollicité , forcement les gens veulent travailler et cela reste toute a fait compressive étant donner la situation, surtout au sud, mais cela peut etre pesant par moments... les piroguiers-pêcheurs avec leurs sorties aux iles voisines ou lors peche qui nous servent dans la gargote ( ça par contre c'était plut tôt cool 🙂 même tres cool 😏 ) a savoir que si fais un truc avec un , tu est sure les autres viendront te voire pour "partager le boulot" avec les autres, faut faire travailler touts les autres ils nous disent les femmes veulent toutes nous maser, me tresser, vendre pareos ou autres, mais ce qui étais le plus dur c'était les enfants; après avoir remonter la cote de Ifaty a Morombe ou l'on s'arrêtais la plus parts du temps dans des petits villages ou les enfants sont en observation du vazaha et ne demandent rien, ou les jeunes nous approchent car ils veulent discuter, avec les peut mot que on peut échanger , ou les pêcheurs nous saluent et la plus part de gens nous accueil avec le sourire va quand on arrive Anakao ce ne plus la même, les gens sont sympas aussi et accueillants mais la sensation d'être un ariary avec des jambes est tres ressentie, les enfants ce vazaha les bonbons, vazaha les stylos; l'argent, ci sa, un soir on se même fais " persécuter " par trois gamines, après 6jours sur place cela peut devenir tres pesant , ce le seul point négatif, ce dommage , de la , mes questionnements sur le tourisme parfois, je me dévie encore...🤪
a Tulear , quelques désagréments avec les posy posy même si vous parlez du prix avant, a faire attention , de notre coter on aurais eu 2 embrouilles avec 2 différents lavas , donc a être vigilant , perso après les premiers incidents ce que j'ai trouver come "solution " ce que je montrais le billet pour être sure que on se comprenais bien, et évidement jamais je en prendrais un la nuit, on aurais entendu pas mal d'histoire sur eux, de la bouche des malgaches, donc conclusion, on faisais attention toujours écouter les malgaches dans toutes situation 😉😉 ou presque sinon a Tulear la journée tout comme a Tana, on peut tres bien se balader, prendre des photos et autres sans être déranger Morombe, on sera rester dans ce village far west 5 jours , et au final le temps et passé vite grâce aux rencontres que nous ferons lavas, pour ceux qui connaissent je vous annonce (si vous le savez pas deja) une bien triste nouvelle , le grand baobab de Andomiry est mort les malgaches racontent que la foudre lui est tomber dessus, lavas on aurais rencontrer un chercheur qui lui nous a beaucoup appris sur ces merveilleux " arbres" et il nous expliquera que il est mort de vieux question practique aussi il a maintenant un vraie distributeur de billets, plus besoin de attendre long temps pour avoir du vola au guichet, a savoir pour les futurs voyageurs sur cette portion de cote que a Ifaty il a deja plus de banque, donc a prévoir a Tulear jusqu'à' Morombe lavas aussi on nous a dis que pour le trajet Morombe Tulear en 4x4 cela reviens un peu près a 700000 a 800000ar, ce enorme, après apparemment il a un Mr qui fais des trajets quand le véhicule est remplis cela reviens a 30000ar par personne; la différence on voyage a 4 a l'arrière contre 3 en temps normaux ( je crois car j'ai rarement pris le 4x4 a Mada) nous la chance nous souris, un Mr en déplacement pro nous aurais pris gracieusement, come quoi tout peut arriver a Mada, le trajet nous auras couter quelles Thb et beaucoup de conversation encore une belle rencontre🙂 bref on peut aussi tres bien descendre en camion brousse ou même en camion ramasse poison , perso pas tres envie tester 😛 bon je voulais pas écrire un récit mais je crois je me suis bien lâcher 😎
j'écrirais plut être un vraie récit sur ce beau trip en pirogue car c'était vraiment genial, tout un voyage a part entière
sinon si il a des personnes qui veulent des infos precises, des adresses , contacts ou même des prix ou autres hésiter pas m'envoyer mp , car ici on sais tres bien, pas PUB 🙂 lol
d'abord merci aux gens ici présents qui m'ont aider a préparer mon séjour lavas car l'info sur Mada étant floue et les choses changeant souvent, les avis des gens qui sont aller i a peu temps, leurs contacts ou autres m'ont bien aider , donc a mon tour si je peux donner l'envie ou si faire part de mon expérience peut aider, va ce tant mieux car Madagascar est vraiment un beau pays peuplé des gens superbes , un pays magique, avec des paysages a coupler le souffle, avec des légendes a ne pas laisser dormir; avec des rencontres qui nous marquent, Mada ce aussi un pays qui nous fous une claque une vraie claque, spirituellement et aussi physiquement car Mada parfois, souvent , elle se mérite, Mada nous fais rire, elle nous fais aussi pleurer, Mada nous fais grandir et nous fais sentir aussi tout petits Mada nous fais rever come elle peut nous faire peur, elle peut tres bien nous donner envie de tout plaquer et la rejoindre come de se dire que on i remettra jamais le pieds Mada ce un tourbillon , un tourbillon d'ethnies et cultures différentes , des paysages qui ont rien a voire les uns avec les autres, des gouts; et aussi d'odeurs 😏
bref Mada est unique dans son jor
come vous l'aurez certainement compris je fais parti de celles qui sont tomber amoureuse et aussi surtout de ceux qui son revenus vivants 🙂 sans maladies 😉 et avec toutes les affaires que j'avais emmener , et bien évidement plein d'autres come le plein de souvenirs dans la tete et le coeur
celui-ci c'était mon 2eme séjour dans cette belle et grande Ille, habitant a La Reunion j'ai la chance d'être pas loin , donc oui je retournerais un jour a Mada, cela est sure, ce tellement grand que il faut du temps si l'on veux profiter , et en deux voyages de 32 jours j'ai pas vue le quart , 2 fois que je suis i aller et j'ai toujours pas vue les Lémuriens 😛 ce sure je serais obliger de i retourner 😉
Alors de mon coter je me suis jamais sentir en danger lors de mon séjour , même a Tana, ce sure je ne me suis pas balader a pied la nuit, j'ai pas fait du change au black a 21h dans une rue sombre et en voyage mon seul bijoux ce mon peercing au nez si l'on peut appeler ce truc qui fais parfois rire un " bijoux", mais je me suis balader seule a Tana, avec mon petit sac a dos, j'ai marcher dans les rues , même dans les marcher, seule moi entant que femme, et personne est venue m'importuner , je dirais même que je me faisais moins accoster seule que a deux
A Tana certes on prends une claque, sa bouge dans tous le sens, les foules, les bruits, les odeurs, on vois la pauvreté de tres près, on nous tends les mains pour demander a manger; on nous arnaque parfois a quelques centimes près , on vois des enfants dans des états qui devrais pas exister , et certes il a des touristes qui ont pas eu de chance et se saint fait voler, voire même pire cela arrive, est ce bien une réalité , je ne la nie pas les vols , les agressions et autres se font de plus en plus fréquent; les pauvres s'aprovissent de plus en plus , ce ne sont pas que des bruits qui courent des anti Mada ou autres mais en tant que touriste a mon avis perso , après le vécu, je pense que en faisant preuve de bon sens, en respectant certaines regles que la majorité connais deja, je pense que on peut encore voyager a Mada sans pour autant être en parano constante dire aussi que on peut faire tres bien faire un voyage a Mada sans être oublier de prendre un guide , agence , tour opérateur ou autre, et non pas comme certains le prétendent certes parfois le guide est obligatoire suivant ce que on fais, ou la ou on va, mais Mada est pas une destination juste a gens avec programme tout compris et gros budget 4x4 etc , ce ne pas non plus juste une destination a touristes sexuels; certes on en vois bcp et cela est un autre sujet qui peut me révolter assez 🙁 , mais ne nous devions pas llunaviatjer
bref on peut tres bien voyager a Mada et prendre les transports locaux etc sans forcement être en "danger constant"
j'écrirais plut être un récit sur mon séjour mais por résumer en 32 jours on aurais descendue la Rn7, on s'est pas trop arrêter dans les parcs car notre but c'était de rejoindre la mer,
on aurais fais un petit trip en pirogue pour remonter de Mangily a Morombe, c'était vraiment genial, un des meilleurs trucs que j'ai pu faire a Mada ou même ailleurs
on aurais également passé plusieurs jours a Anakao et je dirais que ce lavas ou je me suis fais le plus souvent " importuner" Anakao qui est souvent décrit come un petit village paisible de pêcheurs ou l'on peut surfer va je crois ce finis; pas le surf sa on peut encore, mais question "paisible" en tant que vazaha ce ne pas tout a fais sa mon idee de tranquillité; j'ai pas connue cet endroit avant mais ce lavas ou on ma le plus souvent solliciter, après cela reste" bon enfant" et dans un aucun moment on se sent en danger, bien au contraire on peut marcher la nuit sans avoir a craindre mais en tant que vazaha on est souvent sollicité , forcement les gens veulent travailler et cela reste toute a fait compressive étant donner la situation, surtout au sud, mais cela peut etre pesant par moments... les piroguiers-pêcheurs avec leurs sorties aux iles voisines ou lors peche qui nous servent dans la gargote ( ça par contre c'était plut tôt cool 🙂 même tres cool 😏 ) a savoir que si fais un truc avec un , tu est sure les autres viendront te voire pour "partager le boulot" avec les autres, faut faire travailler touts les autres ils nous disent les femmes veulent toutes nous maser, me tresser, vendre pareos ou autres, mais ce qui étais le plus dur c'était les enfants; après avoir remonter la cote de Ifaty a Morombe ou l'on s'arrêtais la plus parts du temps dans des petits villages ou les enfants sont en observation du vazaha et ne demandent rien, ou les jeunes nous approchent car ils veulent discuter, avec les peut mot que on peut échanger , ou les pêcheurs nous saluent et la plus part de gens nous accueil avec le sourire va quand on arrive Anakao ce ne plus la même, les gens sont sympas aussi et accueillants mais la sensation d'être un ariary avec des jambes est tres ressentie, les enfants ce vazaha les bonbons, vazaha les stylos; l'argent, ci sa, un soir on se même fais " persécuter " par trois gamines, après 6jours sur place cela peut devenir tres pesant , ce le seul point négatif, ce dommage , de la , mes questionnements sur le tourisme parfois, je me dévie encore...🤪
a Tulear , quelques désagréments avec les posy posy même si vous parlez du prix avant, a faire attention , de notre coter on aurais eu 2 embrouilles avec 2 différents lavas , donc a être vigilant , perso après les premiers incidents ce que j'ai trouver come "solution " ce que je montrais le billet pour être sure que on se comprenais bien, et évidement jamais je en prendrais un la nuit, on aurais entendu pas mal d'histoire sur eux, de la bouche des malgaches, donc conclusion, on faisais attention toujours écouter les malgaches dans toutes situation 😉😉 ou presque sinon a Tulear la journée tout comme a Tana, on peut tres bien se balader, prendre des photos et autres sans être déranger Morombe, on sera rester dans ce village far west 5 jours , et au final le temps et passé vite grâce aux rencontres que nous ferons lavas, pour ceux qui connaissent je vous annonce (si vous le savez pas deja) une bien triste nouvelle , le grand baobab de Andomiry est mort les malgaches racontent que la foudre lui est tomber dessus, lavas on aurais rencontrer un chercheur qui lui nous a beaucoup appris sur ces merveilleux " arbres" et il nous expliquera que il est mort de vieux question practique aussi il a maintenant un vraie distributeur de billets, plus besoin de attendre long temps pour avoir du vola au guichet, a savoir pour les futurs voyageurs sur cette portion de cote que a Ifaty il a deja plus de banque, donc a prévoir a Tulear jusqu'à' Morombe lavas aussi on nous a dis que pour le trajet Morombe Tulear en 4x4 cela reviens un peu près a 700000 a 800000ar, ce enorme, après apparemment il a un Mr qui fais des trajets quand le véhicule est remplis cela reviens a 30000ar par personne; la différence on voyage a 4 a l'arrière contre 3 en temps normaux ( je crois car j'ai rarement pris le 4x4 a Mada) nous la chance nous souris, un Mr en déplacement pro nous aurais pris gracieusement, come quoi tout peut arriver a Mada, le trajet nous auras couter quelles Thb et beaucoup de conversation encore une belle rencontre🙂 bref on peut aussi tres bien descendre en camion brousse ou même en camion ramasse poison , perso pas tres envie tester 😛 bon je voulais pas écrire un récit mais je crois je me suis bien lâcher 😎
j'écrirais plut être un vraie récit sur ce beau trip en pirogue car c'était vraiment genial, tout un voyage a part entière
sinon si il a des personnes qui veulent des infos precises, des adresses , contacts ou même des prix ou autres hésiter pas m'envoyer mp , car ici on sais tres bien, pas PUB 🙂 lol
Ornithologie au Sri Lanka English translation pending
Bonjour à tous
De retour d'un séjour au Sri Lanka (12 au 25 mars 2018) je voudrais partager une particularité de ce pays concernant le grand nombre d'oiseaux (500 espèces) relativement peu farouches que l'on peut voir (pas de chasse au Sri Lanka).
Dans ce voyage semi organisé (nous sommes un groupe et travaillons avec une agence pour établir notre circuit et notre programme) nous avions 1 journée et demi de libre à Trincomalee, dont l’attrait est surtout les plages paradisiaque.
Étant de Toulon, les plages n'intéressaient pas tout le monde, et avant le départ nous avons cherché d'autres points d’intérêt au voisinage de Trincomalee.
Lors de ces recherches nous avons découvert l’intérêt ornithologique du Sri Lanka, certains tours opérateurs proposant même des circuits ornithologique. Le groupe comprenant 2 personnes de la LPO (https://paca.lpo.fr/), nous avons réservé au près d'un prestataire Sri Lankais, une demi journée de bateau sur le lagon du "Bird Sanctuary de Kokkilai" à 60 kms au nord de Trincomalee.
Nous en gardons un souvenir inoubliable. Tout ce que je dis ici est réel, ce n'est pas une publicité déguisée !! Ce fut à la fois rustique, très bien et magique. Rustique, car c'était une première à la foi pour nous et pour l'organisateur Donc le bateau (de pêche) avait été équipé de chaises de jardin en plastique, d’où des embarquement et débarquement un peu rock and roll (Pour info j'ai 67 ans..) Rustique car pas de toit au bateau (coque ouverte) , le sachant nous avions pris des chapeaux à très large bord. Très bien car trajet hotel/reserve 1h15 en van climatisé , horaire respecté à la minute près Très bien car l'organisateur à fait le circuit avec nous Très bien car l'organisateur avait une glacière avec boissons fraiches, fruits et gâteaux secs plus que nous pouvions absorber. Très bien car le pilote et son aide sont très compétents, tant en pilotage qu'en détection des oiseaux. Très bien car l'organisateur ne comptait pas son temps, nous avons retraversé le lagon alors qu'il faisait nuit (heureusement les filets de pêche ont des balises lumineuses) Magique car il y a des milliers d'oiseaux, dont de nombreux inconnus en France, par moment on se croirait dans un reportage animalier. Magique car le site est exceptionnel, un lagon immense peu profond, très poissonneux, chenal étroit donc les vagues de l'océan ne rentrent pas. Magique car la navigation dans la mangrove juste notre bateau et la vie sauvage (oiseaux, singes, crocodile ..) à nouveau la réelle impression de tenir la caméra d'un reportage animalier
Si ce genre d'exploration vous tente n'hésitez pas à les contacter, en plus de la partie ornitho nous avons passé ce long moment (de 13 à 20h00) avec ces Sri Lankais dont la gentillesse n'est pas une légende. Voici leur coordonnées "Cross Country Travels Sri Lanka" (http://www.cctsrilanka.com) en particulier notre organisateur Anuradha .
A votre disposition pour toute info Cordialement Christian R.
Nous en gardons un souvenir inoubliable. Tout ce que je dis ici est réel, ce n'est pas une publicité déguisée !! Ce fut à la fois rustique, très bien et magique. Rustique, car c'était une première à la foi pour nous et pour l'organisateur Donc le bateau (de pêche) avait été équipé de chaises de jardin en plastique, d’où des embarquement et débarquement un peu rock and roll (Pour info j'ai 67 ans..) Rustique car pas de toit au bateau (coque ouverte) , le sachant nous avions pris des chapeaux à très large bord. Très bien car trajet hotel/reserve 1h15 en van climatisé , horaire respecté à la minute près Très bien car l'organisateur à fait le circuit avec nous Très bien car l'organisateur avait une glacière avec boissons fraiches, fruits et gâteaux secs plus que nous pouvions absorber. Très bien car le pilote et son aide sont très compétents, tant en pilotage qu'en détection des oiseaux. Très bien car l'organisateur ne comptait pas son temps, nous avons retraversé le lagon alors qu'il faisait nuit (heureusement les filets de pêche ont des balises lumineuses) Magique car il y a des milliers d'oiseaux, dont de nombreux inconnus en France, par moment on se croirait dans un reportage animalier. Magique car le site est exceptionnel, un lagon immense peu profond, très poissonneux, chenal étroit donc les vagues de l'océan ne rentrent pas. Magique car la navigation dans la mangrove juste notre bateau et la vie sauvage (oiseaux, singes, crocodile ..) à nouveau la réelle impression de tenir la caméra d'un reportage animalier
Si ce genre d'exploration vous tente n'hésitez pas à les contacter, en plus de la partie ornitho nous avons passé ce long moment (de 13 à 20h00) avec ces Sri Lankais dont la gentillesse n'est pas une légende. Voici leur coordonnées "Cross Country Travels Sri Lanka" (http://www.cctsrilanka.com) en particulier notre organisateur Anuradha .
A votre disposition pour toute info Cordialement Christian R.
Three weeks in Japan with the family
Hi everyone,
Actually, we ended up going to Japan almost by chance. I’d caught glimpses of the country during business trips, and it had been on my “wish list” for a while, but I thought we’d go “when the kids were grown up.”
But this summer (2016), the kids couldn’t agree on a destination—their wishes were completely opposite. Then, realizing that flight tickets weren’t outrageously priced—and having read that Japan wasn’t as expensive as people think—we, the parents, suggested Japan… while warning that it would be scorching hot and humid and that no one should complain. Our eldest (18) was immediately thrilled: “Oh! Mom! I’ve always dreamed of going to Japan!” She convinced her brother (16) that it was the perfect destination. Deal sealed: we’re going to Japan, but no one complains about the heat.
After some forum discussions and family brainstorming, I settled on the following itinerary. One non-negotiable shaped part of our choices: being in Hiroshima on August 6th to attend the lantern floating ceremony. To avoid overloading the trip with extra transport, we skipped Nara, Nikko, and Kamakura.
Day 1 - Arrival at 8:30 AM in Osaka – Kyoto - around the station Day 2 - Kyoto - East - night: Kyoto Day 3 - Kyoto - North and center - night: Kyoto Day 4 - Osaka (stroll with Osaka Safari) - Fushimi Inari -night : Kyoto Day 5 - Train - Naoshima - night: Uno Day 6 - Teshima -night: Uno Day 7 - Naoshima – Hiroshima - night: Hiroshima Day 8 - Hiroshima – Commemorations - night: Hiroshima Day 10 - Miyajima- night: Miyajima Day 10 - Miyajima - Himeji Castle - night: Osaka Day 11 - Osaka - night: Osaka Day 12 - Kyoto - West -night: Osaka Day 13 - Kanazawa to Ainokura - night: Ainokura Day 14 - Shirakawa-go - Takayama - night: Takayama Day 15 - Kamikochi night: Takayama Day 16 - Takayama - return to Kanazawa night: Kanazawa Day 17 - Kanazawa -night: Kanazawa Day 18 - Travel to Tokyo (Shibuya) -night: Tokyo Day 19 - Tokyo (visit with Tokyo Free Guide – Yoyogi Park - Meiji Shrine - Harajuku - Takeshita-dori - Omote Sando - Odaiba) - night: Tokyo Day 20 - Tokyo (with Tokyo Safari) - night: Tokyo Day 21 - Tokyo (Tsukiji, Hama-Rikyu Onshi Teien, Asakusa and Senso-ji, Kappabashi, Ameyoko, and Ueno) - night: Tokyo Day 22 - Tokyo (Shibuya-Yoyogi Park again - Ikebukuro - Shinjuku (Tokyo Metropolitan Government Building, Omoide-yokocho, Golden Gai) - night: Tokyo Day 23 - Tokyo (Yanaka – Ueno – Edo-Tokyo Museum - Takashita-Dori again - back to Shibuya) - departure at 10:50 PM for Paris
(You can access the published days directly by clicking on them).
The itinerary perfectly matched our expectations: a good pace, a wide variety of visits, the must-sees, but also a first taste of rural Japan. If we were to do it again, I’d do exactly the same (except for the back-and-forth between Kyoto and Osaka on Days 4 and 12, which were due to my desire to explore Osaka with Osaka Safari). Of course, we had to skip some sights, especially in Kyoto where we missed a few “highlights,” but that was a deliberate choice—I’d limited our time in the city, which is known for being stifling in summer.
For accommodations, we mixed Airbnb apartments and quadruple rooms in guesthouses and ryokan. It worked out perfectly. The apartments gave us more space and the chance to dine in some evenings, while the guesthouses and ryokan helped us experience Japanese customs.
First, a quick recap: all four of us were enchanted by our trip. Japan is a constant source of wonder, just like the preface of *Tokyo Sanpo* by Florent Chavouet describes—I’ll take this opportunity to plug the book, which I read with great pleasure after our vacation. That’s exactly it: everything is a reason for amazement. Everything is so different from home. I wanted to photograph everything around me constantly. I promise, I won’t say “photograph like a Japanese” anymore—during this trip, *I* was the Japanese. And I better understand the culture shock Japanese travelers experience in Europe.
As a friend of mine put it: “It’s simple—they have ten fingers, so they count in base 10. Otherwise, they do everything differently from us.” Well summarized.
Another thing: everything is easy. Everything seems to have its place and be exactly where it should be. The smallest detail seems to have been thought out to make life easier. Things that come to mind: the incredibly well-designed signage in train stations and the subway, the ubiquitous public toilets, designated smoking areas, those hyper-detailed maps with all the useful information available at every place we visited… These maps are so well done that we got into the habit of picking them up systematically. It’s that simple: I came back to Paris with a complete collection. And when we arrived in Takayama by car, our first stop was at the train station to get THE map. But this order goes beyond all these practical elements. There’s a certain *je ne sais quoi* that makes you feel like everything is exactly where it should be. Even during rush hour, in the crowds, people manage to avoid each other in a smooth, collision-free flow—the opposite of the Paris metro. Anyone who’s experienced certain transfers in Paris at certain times will understand.
The exquisite politeness of the Japanese and their desire to be helpful are another highlight of the trip. Every person we met tried to help us and make our lives easier. It was really great.
Oh! I almost forgot: Japan’s hyper-safe side. I’ve rarely felt as safe as I did in Japan. No need to keep an eye on your belongings—they’re not going anywhere. One example among many: in Tokyo, Japanese women leave their bags open with their smartphones casually placed on top. Even I could’ve taken them without them noticing, let alone a pickpocket… No wonder France is seen as dangerous.
That said, I’m not claiming Japanese society is flawless. The role of women and gender relations are downright shocking and archaic from our European perspective. I also don’t think I could live in such a codified society, where the individual is so dissolved into the collective. But for a vacation, it’s simply delightful. On that note, I recommend *Nââânde?!* by Eriko Nakamura, which I discovered after our trip on the recommendation of our eldest’s friend. It’s the story of a Japanese woman married to a Frenchman living in Paris, recounting her astonishment at French habits and customs. Even though I tried to be careful, I’m sure I made quite a few blunders.
As for the climate, it didn’t stop us from enjoying our trip. Sure, we were hot—*really* hot—but by protecting ourselves from the sun (hat for me, caps for the others, plus umbrellas—Japanese-style parasols) and drinking liters and liters of water, it was manageable and didn’t bother us too much, even if we probably had a slower pace than we would’ve with milder weather. That said, with small children, we would’ve struggled more.
Last point before diving into the trip details: the cost. Despite what I’d read, traveling in Japan is still expensive. I’m not talking about our specific trip, where—using our daughter’s 18th birthday and our 20th wedding anniversary as an excuse—I splurged on a few extras that drove up the cost. I was particularly surprised by the price of quadruple rooms, which is roughly the same as two double rooms. So for a family, that’s a significant extra cost. The various paid sites in Kyoto also add up. As for food, it’s generally cheap, but it would be a shame not to budget for a few extras to try some less affordable specialties—like Hida beef in our case.
Actually, we ended up going to Japan almost by chance. I’d caught glimpses of the country during business trips, and it had been on my “wish list” for a while, but I thought we’d go “when the kids were grown up.”
But this summer (2016), the kids couldn’t agree on a destination—their wishes were completely opposite. Then, realizing that flight tickets weren’t outrageously priced—and having read that Japan wasn’t as expensive as people think—we, the parents, suggested Japan… while warning that it would be scorching hot and humid and that no one should complain. Our eldest (18) was immediately thrilled: “Oh! Mom! I’ve always dreamed of going to Japan!” She convinced her brother (16) that it was the perfect destination. Deal sealed: we’re going to Japan, but no one complains about the heat.
After some forum discussions and family brainstorming, I settled on the following itinerary. One non-negotiable shaped part of our choices: being in Hiroshima on August 6th to attend the lantern floating ceremony. To avoid overloading the trip with extra transport, we skipped Nara, Nikko, and Kamakura.
Day 1 - Arrival at 8:30 AM in Osaka – Kyoto - around the station Day 2 - Kyoto - East - night: Kyoto Day 3 - Kyoto - North and center - night: Kyoto Day 4 - Osaka (stroll with Osaka Safari) - Fushimi Inari -night : Kyoto Day 5 - Train - Naoshima - night: Uno Day 6 - Teshima -night: Uno Day 7 - Naoshima – Hiroshima - night: Hiroshima Day 8 - Hiroshima – Commemorations - night: Hiroshima Day 10 - Miyajima- night: Miyajima Day 10 - Miyajima - Himeji Castle - night: Osaka Day 11 - Osaka - night: Osaka Day 12 - Kyoto - West -night: Osaka Day 13 - Kanazawa to Ainokura - night: Ainokura Day 14 - Shirakawa-go - Takayama - night: Takayama Day 15 - Kamikochi night: Takayama Day 16 - Takayama - return to Kanazawa night: Kanazawa Day 17 - Kanazawa -night: Kanazawa Day 18 - Travel to Tokyo (Shibuya) -night: Tokyo Day 19 - Tokyo (visit with Tokyo Free Guide – Yoyogi Park - Meiji Shrine - Harajuku - Takeshita-dori - Omote Sando - Odaiba) - night: Tokyo Day 20 - Tokyo (with Tokyo Safari) - night: Tokyo Day 21 - Tokyo (Tsukiji, Hama-Rikyu Onshi Teien, Asakusa and Senso-ji, Kappabashi, Ameyoko, and Ueno) - night: Tokyo Day 22 - Tokyo (Shibuya-Yoyogi Park again - Ikebukuro - Shinjuku (Tokyo Metropolitan Government Building, Omoide-yokocho, Golden Gai) - night: Tokyo Day 23 - Tokyo (Yanaka – Ueno – Edo-Tokyo Museum - Takashita-Dori again - back to Shibuya) - departure at 10:50 PM for Paris
(You can access the published days directly by clicking on them).
The itinerary perfectly matched our expectations: a good pace, a wide variety of visits, the must-sees, but also a first taste of rural Japan. If we were to do it again, I’d do exactly the same (except for the back-and-forth between Kyoto and Osaka on Days 4 and 12, which were due to my desire to explore Osaka with Osaka Safari). Of course, we had to skip some sights, especially in Kyoto where we missed a few “highlights,” but that was a deliberate choice—I’d limited our time in the city, which is known for being stifling in summer.
For accommodations, we mixed Airbnb apartments and quadruple rooms in guesthouses and ryokan. It worked out perfectly. The apartments gave us more space and the chance to dine in some evenings, while the guesthouses and ryokan helped us experience Japanese customs.
First, a quick recap: all four of us were enchanted by our trip. Japan is a constant source of wonder, just like the preface of *Tokyo Sanpo* by Florent Chavouet describes—I’ll take this opportunity to plug the book, which I read with great pleasure after our vacation. That’s exactly it: everything is a reason for amazement. Everything is so different from home. I wanted to photograph everything around me constantly. I promise, I won’t say “photograph like a Japanese” anymore—during this trip, *I* was the Japanese. And I better understand the culture shock Japanese travelers experience in Europe.
As a friend of mine put it: “It’s simple—they have ten fingers, so they count in base 10. Otherwise, they do everything differently from us.” Well summarized.
Another thing: everything is easy. Everything seems to have its place and be exactly where it should be. The smallest detail seems to have been thought out to make life easier. Things that come to mind: the incredibly well-designed signage in train stations and the subway, the ubiquitous public toilets, designated smoking areas, those hyper-detailed maps with all the useful information available at every place we visited… These maps are so well done that we got into the habit of picking them up systematically. It’s that simple: I came back to Paris with a complete collection. And when we arrived in Takayama by car, our first stop was at the train station to get THE map. But this order goes beyond all these practical elements. There’s a certain *je ne sais quoi* that makes you feel like everything is exactly where it should be. Even during rush hour, in the crowds, people manage to avoid each other in a smooth, collision-free flow—the opposite of the Paris metro. Anyone who’s experienced certain transfers in Paris at certain times will understand.
The exquisite politeness of the Japanese and their desire to be helpful are another highlight of the trip. Every person we met tried to help us and make our lives easier. It was really great.
Oh! I almost forgot: Japan’s hyper-safe side. I’ve rarely felt as safe as I did in Japan. No need to keep an eye on your belongings—they’re not going anywhere. One example among many: in Tokyo, Japanese women leave their bags open with their smartphones casually placed on top. Even I could’ve taken them without them noticing, let alone a pickpocket… No wonder France is seen as dangerous.
That said, I’m not claiming Japanese society is flawless. The role of women and gender relations are downright shocking and archaic from our European perspective. I also don’t think I could live in such a codified society, where the individual is so dissolved into the collective. But for a vacation, it’s simply delightful. On that note, I recommend *Nââânde?!* by Eriko Nakamura, which I discovered after our trip on the recommendation of our eldest’s friend. It’s the story of a Japanese woman married to a Frenchman living in Paris, recounting her astonishment at French habits and customs. Even though I tried to be careful, I’m sure I made quite a few blunders.
As for the climate, it didn’t stop us from enjoying our trip. Sure, we were hot—*really* hot—but by protecting ourselves from the sun (hat for me, caps for the others, plus umbrellas—Japanese-style parasols) and drinking liters and liters of water, it was manageable and didn’t bother us too much, even if we probably had a slower pace than we would’ve with milder weather. That said, with small children, we would’ve struggled more.
Last point before diving into the trip details: the cost. Despite what I’d read, traveling in Japan is still expensive. I’m not talking about our specific trip, where—using our daughter’s 18th birthday and our 20th wedding anniversary as an excuse—I splurged on a few extras that drove up the cost. I was particularly surprised by the price of quadruple rooms, which is roughly the same as two double rooms. So for a family, that’s a significant extra cost. The various paid sites in Kyoto also add up. As for food, it’s generally cheap, but it would be a shame not to budget for a few extras to try some less affordable specialties—like Hida beef in our case.
L'oasis de Taghit English translation pending
Pour avoir découvert la semaine dernière une merveilleuse destination, j'essaye de partager mon expérience pour les amoureux du sahara.
TAGHIT l'une des portes du désert Algérien se trouve à 100 km au sud de Béchar, à l'Ouest, les autochtones sont des gens simples, accueillants avec un sourire éternel.
Sur un monticule surplombant l'oasis, se trouve du corail fossilisé, prouvant que cette partie était au fond de la mer il y a un million d'années.
Les gravures rupestres attestent d'une présence humaine 4000 ans avc.
Circuit Sri Lanka et Maldives English translation pending
Bonjour, je recherche des personnes ayant fait le circuit SRI LANKA avec JET TOURS (proposé par LECLERC VOYAGES ) avec extension MALDIVES afin de mieux préparer ce voyage que je vais très bientôt faire avec mon épouse !
Merci
Retour sur Patagonie par le Chili English translation pending
Après avoir attendu un peu plus d’un an, avant d’écrire ce témoignage de notre voyage en Patagonie, je me lance.
Contexte : A l’occasion de mes 60 ans, nous voulions faire un voyage marquant, et découvrir un peu une région du monde, pendant 3 semaines. Nous ne connaissions ni l’un ni l’autre l’amérique du sud, et difficile de ne pas rêver avec la Patagonie. Disons le tout de suite, l’objectif recherché a été atteint, voir dépassé, s’il est possible de dépasser un rêve.
Préparation du voyage : Ne connaissant pas le continent Sud Américain, et ne parlant pas espagnol, j’optai frileusement pour un tour operator. J’étais parti dans l’idée de réaliser ce périple à partir de l’Argentine. Tout naturellement je tombais sur un TO francophone connu du forum, Argentina Exception. Le chiffrage d’un voyage de ce type se montait à 6000 € par personne, hors vols internationaux, frais d’essence, et de nourriture, et de visite. Il est rapidement apparu qu’il ne serait pas possible d’aménager ce voyage pour en diminuer le coût. J’ai donc essayé de le réaliser par moi même. Très rapidement j’ai été confronté à une “voracité pécuniaire” mettant en danger nos finances sur plusieurs générations. Pour dormir à la pointe Valdès j’ai trouvé un hébergement (via Trip Advisor) sans charme, quasiment sans électricité pour 500 € par personne, avec 3 nuits obligatoires. Ecoeuré par ce racket, j’ai failli abandonner ce voyage, jusqu’à ce que mon épouse me suggère de le faire par le Chili. Bien nous en a pris, si nous sommes allés un peu en Argentine (Bariloche), la majorité du voyage s’est passée au Chili.
Budget : Réglons le sujet une fois pour toute. Notre budget tout compris a été de 11000 € pour nous deux tout compris. Il se décompose en 3200 € d’avions, 2070 de location de voiture (Europcar, 4x4) avec passage de frontiere et remise de la voiture dans un lieu différent de celui du début de location, 1240 € de frais d’hébergement (hôtels et Airbnb), et 4500 € de nourriture, cadeaux, essence, divers, et ce pour 3 semaines. C’est cher mais j’insiste sur le fait que c’est le décompte tout frais inclus. A noter que j'avais changé de l'argent en pesos chiliens, et un peu de dollars. L'agent de change sur Paris n'avait pas voulu prendre le risque de changer des pesos argentins dont le cours est beaucoup plus volatiles que celui de son voisin.
Déroulement : Parti de Paris le jeudi 2 mars au soir, vol AF, nous arrivons le lendemain à Santiago du Chili. J’avais choisi un hôtel proche de l’aéroport (Hilton Garden) pour repartir à l’aube le lendemain. Premier contact avec le continent et avec le Chili. Plusieurs locaux me conseillent de tenir mon appareil photo (Nikon D750, pas vraiment discret) contre moi. Les migrants péruviens semblaient être la raison de leur crainte. Quel fondement ? je n’en sais rien. Le lendemain départ à 8h00 du matin pour Punta Arenas. De là je récupère la voiture chez Europcar. J’ai opté pour un 4X4, non pour les 4 roues motrices, mais pour avoir une garde au sol suffisante dans les nids de poule. J’avais pris aussi l’assurance pneumatique pour ne pas avoir à débourser le prix d’un train de pneus en cas de crevaison. Sur ce genre de véhicule, ça peut vite monter. C’est donc au volant que j’entame la route de la fin du monde, en direction de Puerto Natales. Notre hébergement était un hôtel tout simple, mais très propre, et avec une hôtesse accueillante et de bon conseils. Le nom de l’hôtel est Guanaco Blanco. Le lendemain matin départ pour le parc Torres del Payne. J’avais réservé un hôtel proche de la sortie du parc (30km), Mirador del Payne. Son relatif éloignement justifiait son tarif bien moins élevé que ses concurrents à l’intérieur du parc. N’étant pas des randonneurs suffisamment aguerris, nous ne comptions pas partir sur une grande randonnée qui aurait été incompatible avec la localisation de notre hébergement. Nous avons passé trois excellentes soirées à Mirador del Payne, qui est tenu par un jeune couple, lui assurant la cuisine, et elle le service, tous les deux adorables. Ensuite retour vers Puerto Natales, et Guanaco Blanco. Ensuite cap au sud!!!, et cap au sud en bateau, en transbordeur plus exactement. Un transbordeur relie Puerto Natales à Puerto Williams. Puerto Williams est la ville la plus australe, quoi qu’en dise sa voisine Ushuaia. Elle est située sur l’ile de Navarino. Je rends la voiture et nous montons sur le transbordeur. C’est sur ce dernier que nous découvrons au long des 30h de navigation, la magie des lumières australes. Arrivés à Puerto Williams vers les 1H du matin, nous nous accordons un petit somme dans un sympathique BandB, avant de reprendre un avion pour rentrer à Puerto Natales. Sans quitter l’aéroport, nous reprenons un avion pour Puerto Montt. Après une semaine au sud de la Patagonie, nous partons maintenant pour le nord de la Patagonie, la régions des lacs et des volcans. Arrivés à Puerto Montt, passage chez Europcar, et sommeil réparateur après une grillade chilienne pantagruélique. Le lendemain départ vers Entre Lagos, ou nous avons réservé 2 nuits dans un hôtel très sympa, tenu par un français, Lodge El Taique. Au passage nous visitons Frutillar, étonnant village bavarois. De là ballades vers les volcans et les lacs. Ensuite départ pour l’Argentine. Le passage de la douane se fait en à peine deux heures. J’avais fait préparer le nécessaire par Europcar, et tout s’est passé impeccablement. Route vers Vila La Angostura ou nous sommes restés deux nuits. Ville sympathique avec de belles randonnées. Puis départ vers Bariloche où nous sommes restés 3 nuits dans un Airbnb. La ville n’a pas vraiment d’intérêt, mais elle permet de nombreuses balades, randonnées, promenades (selon votre niveau). Fin de la deuxième semaine. Nous repartons de Bariloche par la route des 7 lacs pour atteindre San Martin de Los Andes. De là passage de frontière pour retourner au Chili, à Villarica. La fumée au dessus du volcan Villarica est là pour nous accueillir. Le lendemain route sans intérêt vers Temuco pour prendre l’avion qui nous ramènera à Santiago du Chili.J’ai réservé cette fois à l'hôtel IBIS, à côté de la gare routière, pour prendre dés le lendemain un bus pour Valparaiso. Nous passerons 3 jours à Valparaiso, dans un Airbnb, dont le propriétaire nous a fait une carte des zones à éviter, principalement avec mon appareil photo. Et c’est trois jours de découverte, en toute tranquillité, ou nous avons arpenté en long en large et en travers les fameuses collines de Valparaiso, et mitraillés les fresques murales. Nous n’avons jamais été importunés ou agressés pendant ces 3 jours, en suivant qq recommendations pas contraignantes.
En résumé, un superbe voyage, avec beaucoup de déplacements (taille de la Patagonie elle même), donc des regrets bien entendu de ne pas avoir eu plus de temps à tel et tel endroits, mais nous aurions été frustré de ne pas les voir tous. Bien entendu notre méconnaissance de l'espagnol n'a jamais été un frein, ni un manque, la chaleur et la bienveillance de nos hôtes a largement compensé.
Si je peux vous renseigner sur ce voyage, n’hésitez pas, je serai ravi de vous répondre.
Contexte : A l’occasion de mes 60 ans, nous voulions faire un voyage marquant, et découvrir un peu une région du monde, pendant 3 semaines. Nous ne connaissions ni l’un ni l’autre l’amérique du sud, et difficile de ne pas rêver avec la Patagonie. Disons le tout de suite, l’objectif recherché a été atteint, voir dépassé, s’il est possible de dépasser un rêve.
Préparation du voyage : Ne connaissant pas le continent Sud Américain, et ne parlant pas espagnol, j’optai frileusement pour un tour operator. J’étais parti dans l’idée de réaliser ce périple à partir de l’Argentine. Tout naturellement je tombais sur un TO francophone connu du forum, Argentina Exception. Le chiffrage d’un voyage de ce type se montait à 6000 € par personne, hors vols internationaux, frais d’essence, et de nourriture, et de visite. Il est rapidement apparu qu’il ne serait pas possible d’aménager ce voyage pour en diminuer le coût. J’ai donc essayé de le réaliser par moi même. Très rapidement j’ai été confronté à une “voracité pécuniaire” mettant en danger nos finances sur plusieurs générations. Pour dormir à la pointe Valdès j’ai trouvé un hébergement (via Trip Advisor) sans charme, quasiment sans électricité pour 500 € par personne, avec 3 nuits obligatoires. Ecoeuré par ce racket, j’ai failli abandonner ce voyage, jusqu’à ce que mon épouse me suggère de le faire par le Chili. Bien nous en a pris, si nous sommes allés un peu en Argentine (Bariloche), la majorité du voyage s’est passée au Chili.
Budget : Réglons le sujet une fois pour toute. Notre budget tout compris a été de 11000 € pour nous deux tout compris. Il se décompose en 3200 € d’avions, 2070 de location de voiture (Europcar, 4x4) avec passage de frontiere et remise de la voiture dans un lieu différent de celui du début de location, 1240 € de frais d’hébergement (hôtels et Airbnb), et 4500 € de nourriture, cadeaux, essence, divers, et ce pour 3 semaines. C’est cher mais j’insiste sur le fait que c’est le décompte tout frais inclus. A noter que j'avais changé de l'argent en pesos chiliens, et un peu de dollars. L'agent de change sur Paris n'avait pas voulu prendre le risque de changer des pesos argentins dont le cours est beaucoup plus volatiles que celui de son voisin.
Déroulement : Parti de Paris le jeudi 2 mars au soir, vol AF, nous arrivons le lendemain à Santiago du Chili. J’avais choisi un hôtel proche de l’aéroport (Hilton Garden) pour repartir à l’aube le lendemain. Premier contact avec le continent et avec le Chili. Plusieurs locaux me conseillent de tenir mon appareil photo (Nikon D750, pas vraiment discret) contre moi. Les migrants péruviens semblaient être la raison de leur crainte. Quel fondement ? je n’en sais rien. Le lendemain départ à 8h00 du matin pour Punta Arenas. De là je récupère la voiture chez Europcar. J’ai opté pour un 4X4, non pour les 4 roues motrices, mais pour avoir une garde au sol suffisante dans les nids de poule. J’avais pris aussi l’assurance pneumatique pour ne pas avoir à débourser le prix d’un train de pneus en cas de crevaison. Sur ce genre de véhicule, ça peut vite monter. C’est donc au volant que j’entame la route de la fin du monde, en direction de Puerto Natales. Notre hébergement était un hôtel tout simple, mais très propre, et avec une hôtesse accueillante et de bon conseils. Le nom de l’hôtel est Guanaco Blanco. Le lendemain matin départ pour le parc Torres del Payne. J’avais réservé un hôtel proche de la sortie du parc (30km), Mirador del Payne. Son relatif éloignement justifiait son tarif bien moins élevé que ses concurrents à l’intérieur du parc. N’étant pas des randonneurs suffisamment aguerris, nous ne comptions pas partir sur une grande randonnée qui aurait été incompatible avec la localisation de notre hébergement. Nous avons passé trois excellentes soirées à Mirador del Payne, qui est tenu par un jeune couple, lui assurant la cuisine, et elle le service, tous les deux adorables. Ensuite retour vers Puerto Natales, et Guanaco Blanco. Ensuite cap au sud!!!, et cap au sud en bateau, en transbordeur plus exactement. Un transbordeur relie Puerto Natales à Puerto Williams. Puerto Williams est la ville la plus australe, quoi qu’en dise sa voisine Ushuaia. Elle est située sur l’ile de Navarino. Je rends la voiture et nous montons sur le transbordeur. C’est sur ce dernier que nous découvrons au long des 30h de navigation, la magie des lumières australes. Arrivés à Puerto Williams vers les 1H du matin, nous nous accordons un petit somme dans un sympathique BandB, avant de reprendre un avion pour rentrer à Puerto Natales. Sans quitter l’aéroport, nous reprenons un avion pour Puerto Montt. Après une semaine au sud de la Patagonie, nous partons maintenant pour le nord de la Patagonie, la régions des lacs et des volcans. Arrivés à Puerto Montt, passage chez Europcar, et sommeil réparateur après une grillade chilienne pantagruélique. Le lendemain départ vers Entre Lagos, ou nous avons réservé 2 nuits dans un hôtel très sympa, tenu par un français, Lodge El Taique. Au passage nous visitons Frutillar, étonnant village bavarois. De là ballades vers les volcans et les lacs. Ensuite départ pour l’Argentine. Le passage de la douane se fait en à peine deux heures. J’avais fait préparer le nécessaire par Europcar, et tout s’est passé impeccablement. Route vers Vila La Angostura ou nous sommes restés deux nuits. Ville sympathique avec de belles randonnées. Puis départ vers Bariloche où nous sommes restés 3 nuits dans un Airbnb. La ville n’a pas vraiment d’intérêt, mais elle permet de nombreuses balades, randonnées, promenades (selon votre niveau). Fin de la deuxième semaine. Nous repartons de Bariloche par la route des 7 lacs pour atteindre San Martin de Los Andes. De là passage de frontière pour retourner au Chili, à Villarica. La fumée au dessus du volcan Villarica est là pour nous accueillir. Le lendemain route sans intérêt vers Temuco pour prendre l’avion qui nous ramènera à Santiago du Chili.J’ai réservé cette fois à l'hôtel IBIS, à côté de la gare routière, pour prendre dés le lendemain un bus pour Valparaiso. Nous passerons 3 jours à Valparaiso, dans un Airbnb, dont le propriétaire nous a fait une carte des zones à éviter, principalement avec mon appareil photo. Et c’est trois jours de découverte, en toute tranquillité, ou nous avons arpenté en long en large et en travers les fameuses collines de Valparaiso, et mitraillés les fresques murales. Nous n’avons jamais été importunés ou agressés pendant ces 3 jours, en suivant qq recommendations pas contraignantes.
En résumé, un superbe voyage, avec beaucoup de déplacements (taille de la Patagonie elle même), donc des regrets bien entendu de ne pas avoir eu plus de temps à tel et tel endroits, mais nous aurions été frustré de ne pas les voir tous. Bien entendu notre méconnaissance de l'espagnol n'a jamais été un frein, ni un manque, la chaleur et la bienveillance de nos hôtes a largement compensé.
Si je peux vous renseigner sur ce voyage, n’hésitez pas, je serai ravi de vous répondre.
Trek de l'Annapurna English translation pending
Bonsoir,
Nous comptons faire un trek de plus ou moins 14 jours en mars ou avril 2019 et profiter des rhododendrons. Nous avons fait le Langtang en 2014 et nous avions eu de très bons conseils avec voyage forum. Nous aimerions si possible avoir quelques conseils pour organiser ce trek. Est-ce comme pour le Langtang ? Lodges et eau en bouteille sac de couchage....?
Quel circuit préférer s'il y en a plusieurs; compte tenu que nous ne sommes plus tout jeunes mais faisons de la marche et du jogging. Nous comptons prendre un guide et un porteur.
Je constate que j'ai un réel manque de renseignements pour démarrer ce trek. Quels sont les points à ne pas rater, les villages, les paysages les points de vue. Les tronçons à faire en bus ou 4/4 ou en avion même d'après quelques derniers avis.Y a-il vraiment autant de monde et que faire alors? Merci d'avance pour vos suggestions. chde
Je constate que j'ai un réel manque de renseignements pour démarrer ce trek. Quels sont les points à ne pas rater, les villages, les paysages les points de vue. Les tronçons à faire en bus ou 4/4 ou en avion même d'après quelques derniers avis.Y a-il vraiment autant de monde et que faire alors? Merci d'avance pour vos suggestions. chde
Road trip San Francisco - Lake Tahoe - Yosemite English translation pending
Bonjour,
J'aurais voulu avoir votre avis sur le voyage que j'organise du 10 au 18 mai 2018. - 2 jours à SF - 2 jours au Lac tahoe - 1jour au mono lake - 2 jours au parc Yossemite - 1jour à SF
1. Pourriez-vous svp me donner votre avis sur ce parcours? Est-ce que je rate un incontournable? 2. j'ai l'impression que mi-mai certaines routes sont encore impraticables. Savez-vous ce qu'il en est et comment je peux suivre les indications des routes bloquées en temps réél pendant mon voyage? 3. Avez-vous des hôtels sympas à recommander parmi ces villes? 4. Vaut-il mieux passer par l'est ou l'ouest du Lac tahoe?
Un grand merci!!!
J'aurais voulu avoir votre avis sur le voyage que j'organise du 10 au 18 mai 2018. - 2 jours à SF - 2 jours au Lac tahoe - 1jour au mono lake - 2 jours au parc Yossemite - 1jour à SF
1. Pourriez-vous svp me donner votre avis sur ce parcours? Est-ce que je rate un incontournable? 2. j'ai l'impression que mi-mai certaines routes sont encore impraticables. Savez-vous ce qu'il en est et comment je peux suivre les indications des routes bloquées en temps réél pendant mon voyage? 3. Avez-vous des hôtels sympas à recommander parmi ces villes? 4. Vaut-il mieux passer par l'est ou l'ouest du Lac tahoe?
Un grand merci!!!
Itinéraire en Californie English translation pending
Bonjour, j’aimerais valider un itinéraire pour nos vacances d’été de 14 jours pour la Californie avec nos 2 ados de 14 et 16 ans. Notre vol serait aller-retour de LA, car meilleur prix. On prévoit commencer par remonter par Death Valley ensuite Séquoia et Yosemite. On continue vers San Francisco, on redescend vers Sillicon Valley où on aimerait s’arrêter à quelques endroits mythiques des réseaux sociaux pour nos ados(même s’il n’y a pas beaucoup d’accès autorisés au public). On continue en longeant la côte pacifique jusqu’ à Los Angeles. J’aimerais savoir si notre itinéraire fait du sens, combien de temps prévoir pour les différentes étapes et les incontournables pour nos ados surtout. Merci pour votre aide!! 😊
Recherche transporteur de colis Marseille - Annaba English translation pending
Bonjour
Ayant de la famille à Annaba, je suis à la recherche d'une personne sérieuse susceptible de partir a Annaba dans les jours ou mois à venir pour apporter des vêtements pour ma famille moyennant prix bien entendu.
Je vous remercie pour l'attention que vous porterez à mon post
Cordialement
Sarah
Fin de séjour au Sri Lanka: Unawatuna ou Mirissa? English translation pending
Bonjour de Uda Walawe,
Nous entrons dans la dernière semaine de notre mois au Sri Lanka. Superbe.
Malgré nos recherches sur le Forum, nous hésitons encore entre Unawatuna et Mirissa pour passer 2 ou 3 journée de fin de séjour.
Nous cherchons un endroit le plus calme possible, le moins touristique si c'est possible, avec plage et arrière pays sympas.
Merci d'avance de votre expérience.
Fermeture du Biodôme de Montréal jusqu'en 2019 English translation pending
Ca y est, après plusieurs reports, le Biodôme de Montréal ferme ses portes (à compter du 03 Avril) pour des rénovations majeures (après 25 ans il était dû pour un ''ptit lifting'')
A la réouverture (prévue au Printemps 2019) il méritera le détour (même ceux qui l'ont déjà visité 😛). J'ai eu la chance de voir les détails du projet et j'ai hâte de découvrir le ''Biodôme 2.0'' 😛
Espérons que le chantier ne prendra pas de retard et que le Biodôme sera accessible pour la saison touristique estivale 2019.
Des nouvelles de Duong Lam (Mong Phu) English translation pending
Il y a longtemps que je n’y étais pas allé ! Toujours aussi adorable, avec deux « découvertes » (pour moi !)
Un restaurant super moins connu que le grand qui se trouve dans la plus ancienne maison du village, et qui est toujours bondé : le Nha Co Duong Lam (tel 01 68 79 27 315 pour résa indispensable) dans une très belle ancienne maison qui date de 1790. Accueil très souriant de deux mémés et cuisine délicieuse et vraiment traditionnelle servie en abondance dans un grand salon bourré d’antiquités (et de photos des ancêtres constructeurs), le tout très authentique et peu fréquenté. Elle fabrique un somptueux alcool de riz au miel. Location de vélos 50 000 VND. Je recommande !
Une maison d’hôtes de rêve, la Duong Lam Homestay (tel 09 12 06 95 30) dans une petite maison également tri-centenaire, avec belle petite cour intérieure et 2 chambres de chaque côté d’un salon meublé à l’antique. Très romantique ! 500 000 VND par chambre (250 000 pour une personne seule) + 50 000 pt déj. Vélos 50 000 vnd.
Si vous pouvez, allez à Duong Lam en week-end. Certes du monde (mais les Viets déjeunent vers 11h) ; beaucoup de Vietnamiennes de Hanoi y vont vêtues du si sexy ao dai et les scéances de photos de futurs mariés abondent (avec parfois des belles à tomber par terre !).
Et n'oubliez pas de visiter la très ancienne pagode Chua Mia ; la superbe collection de statuettes en terra cotta, la plus grande du Vietnam, qui se trouve derrière l'autel principal, est enfin bien éclairée.
Un restaurant super moins connu que le grand qui se trouve dans la plus ancienne maison du village, et qui est toujours bondé : le Nha Co Duong Lam (tel 01 68 79 27 315 pour résa indispensable) dans une très belle ancienne maison qui date de 1790. Accueil très souriant de deux mémés et cuisine délicieuse et vraiment traditionnelle servie en abondance dans un grand salon bourré d’antiquités (et de photos des ancêtres constructeurs), le tout très authentique et peu fréquenté. Elle fabrique un somptueux alcool de riz au miel. Location de vélos 50 000 VND. Je recommande !
Une maison d’hôtes de rêve, la Duong Lam Homestay (tel 09 12 06 95 30) dans une petite maison également tri-centenaire, avec belle petite cour intérieure et 2 chambres de chaque côté d’un salon meublé à l’antique. Très romantique ! 500 000 VND par chambre (250 000 pour une personne seule) + 50 000 pt déj. Vélos 50 000 vnd.
Si vous pouvez, allez à Duong Lam en week-end. Certes du monde (mais les Viets déjeunent vers 11h) ; beaucoup de Vietnamiennes de Hanoi y vont vêtues du si sexy ao dai et les scéances de photos de futurs mariés abondent (avec parfois des belles à tomber par terre !).
Et n'oubliez pas de visiter la très ancienne pagode Chua Mia ; la superbe collection de statuettes en terra cotta, la plus grande du Vietnam, qui se trouve derrière l'autel principal, est enfin bien éclairée.
Croisière tour du monde MSC 2019 English translation pending
Bonsoir à tous
Encore quelques jours en Martinique et il sera temps de préparer ce TDM msc 2019.
Nous sommes un couple de 60 ans et souhaitons rentrer en contact avec nos futurs voisins croisiéristes , préparer les bons plans, les excursions, ... Pour passer 4 mois de convivialités et de pur bonheur.
Merci pour votre retour.
Amicalement
Gérard
Retour d'une croisière en Indonésie sur le Volendam de Holland America Line English translation pending
Itinéraire : Singapour, Jakarta (Java), Semarang (Java), Surabaya (Java), Komodo Island, Lembar (Lomboc), Benoa (Bali), Probolinggo (Java), Singapour.

Bonjour à tous,
Cette fois c'est avec beaucoup de bonheur et le cœur léger que je peux commencer ce récit. J'étais à deux doigts de renoncer aux croisières suite à la dernière qui fut désastreuse... C'est d'ailleurs sans entrain que je suis partie en ne pensant qu'au bonheur de retrouver Singapour que j'adore et qui, une fois encore m'a éblouie et enchantée.
C'est une croisière qui n'était pas vraiment prévue, mais une offre intéressante nous a rappelé qu'il y avait longtemps que nous n'étions pas allés en Asie. L'Indonésie nous ne la connaissions pas et Komodo ou Bali sont des noms qui font rêver. Singapour est une destination idéale pour de bons tarifs aériens. Que des bons arguments pour nous décider !
Avant le départ j'ai passé plusieurs semaines à faire des recherches pour trouver des guides particuliers aux différentes escales où nous pouvions faire des visites pas trop éloignées du port. Pour les autres nous avons choisi de passer par les excursions du bateau pour plus de commodité, de tranquillité, de confort et de sécurité horaire. Les conditions de circulation étant très difficiles dans ces îles.
Mes recherches n'ont pas données beaucoup de résultats. Bien souvent je n'ai pas eu de réponses, ou les plus sérieux, n'étaient pas disponibles. Quand finalement j'ai réussi à obtenir des réponses positives les prix étaient très cher, ou augmentaient le lendemain sous prétexte que la vie était de plus en plus chère... On me demandait 60 ou 80 € par personne pour visiter une ville, en me précisant d'entrée que c'était sans les pourboires. Encore une conséquence de la mondialisation mais il y a des limites à ne pas dépasser dans l'exploitation des masses touristiques 😛. Sachant que le niveau de vie à Java est très bas et que beaucoup vivent avec 2$ par jour, j'ai trouvé ces prix prohibitifs et je n'ai rien réservé.

Bonjour à tous,
Cette fois c'est avec beaucoup de bonheur et le cœur léger que je peux commencer ce récit. J'étais à deux doigts de renoncer aux croisières suite à la dernière qui fut désastreuse... C'est d'ailleurs sans entrain que je suis partie en ne pensant qu'au bonheur de retrouver Singapour que j'adore et qui, une fois encore m'a éblouie et enchantée.
C'est une croisière qui n'était pas vraiment prévue, mais une offre intéressante nous a rappelé qu'il y avait longtemps que nous n'étions pas allés en Asie. L'Indonésie nous ne la connaissions pas et Komodo ou Bali sont des noms qui font rêver. Singapour est une destination idéale pour de bons tarifs aériens. Que des bons arguments pour nous décider !
Avant le départ j'ai passé plusieurs semaines à faire des recherches pour trouver des guides particuliers aux différentes escales où nous pouvions faire des visites pas trop éloignées du port. Pour les autres nous avons choisi de passer par les excursions du bateau pour plus de commodité, de tranquillité, de confort et de sécurité horaire. Les conditions de circulation étant très difficiles dans ces îles.
Mes recherches n'ont pas données beaucoup de résultats. Bien souvent je n'ai pas eu de réponses, ou les plus sérieux, n'étaient pas disponibles. Quand finalement j'ai réussi à obtenir des réponses positives les prix étaient très cher, ou augmentaient le lendemain sous prétexte que la vie était de plus en plus chère... On me demandait 60 ou 80 € par personne pour visiter une ville, en me précisant d'entrée que c'était sans les pourboires. Encore une conséquence de la mondialisation mais il y a des limites à ne pas dépasser dans l'exploitation des masses touristiques 😛. Sachant que le niveau de vie à Java est très bas et que beaucoup vivent avec 2$ par jour, j'ai trouvé ces prix prohibitifs et je n'ai rien réservé.
Tour du monde Costa 2020 English translation pending
Bonjour, j'aimerais faire le tour du monde avec Costa en janvier 2020 mais comme j'envisage ce projet seule , je souhaiterais rencontrer des gens qui ont également l'intention de faire ce voyage ; créer des liens avant de partir me rassurerait et m'encouragerait à m'inscrire car j'ai peur de m'ennuyer notamment les jours en mer. J'ai déjà fait des croisières mais à deux.
Si vous partez seul ou seule, contactez-moi.
Liserons33
Déménager dans le sud de la France à Rivesaltes English translation pending
Bonjour à tous,
J’espère que vous allez bien? Je vous explique, avec mon fiancé on souhaiterais habiter dans le sud à Rivesaltes sûrement ou vers la, d’ici un an et demi. On a 20 et 21 ans. Pas d’attaches à part la famille. Je suis en bac plus 2 bts nrc, et mon chéri travaille en interim Alors j’ai plusieurs questions : Est ce que c’est raisonnable pour vous de prendre une location là bas avec nos économies et de chercher du travaille (commercial pour moi) sur place? Nous n’avons rien à perdre car pas d’enfants, au pire des cas on rentre.. pensez vous que c’est une bonne idée? On veut pas commencer notre vie à deux en île de France, il fait pas beau, il y a du stress constamment etc. En mai nous partons à Rivesaltes faire du « repérages ». Nous pensons que c’est une bonne idée. Merci pour vos réponses, on est en stress, j’avoue.. ylena
J’espère que vous allez bien? Je vous explique, avec mon fiancé on souhaiterais habiter dans le sud à Rivesaltes sûrement ou vers la, d’ici un an et demi. On a 20 et 21 ans. Pas d’attaches à part la famille. Je suis en bac plus 2 bts nrc, et mon chéri travaille en interim Alors j’ai plusieurs questions : Est ce que c’est raisonnable pour vous de prendre une location là bas avec nos économies et de chercher du travaille (commercial pour moi) sur place? Nous n’avons rien à perdre car pas d’enfants, au pire des cas on rentre.. pensez vous que c’est une bonne idée? On veut pas commencer notre vie à deux en île de France, il fait pas beau, il y a du stress constamment etc. En mai nous partons à Rivesaltes faire du « repérages ». Nous pensons que c’est une bonne idée. Merci pour vos réponses, on est en stress, j’avoue.. ylena
Appareil photo 4K English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Est ce que quelqu'un peut me conseiller un bon appareil photo qui fait des photo 4k (budget max 300€)
Merci à tous.
Xoxo
Endroits immanquables pour tour du monde English translation pending
Coucou, en octobre 2018 je vais entreprendre un tour du monde avec mon conjoint si vous avez des conseils a nous donner des endroits immanquables. .. On est preneurs :)
Projet de voyage en Bretagne en mai English translation pending
Bonjour
Nous partons visiter la Bretagne durant 1 semaine au mois de Mai.
Nous y allons par un vol Ryanair et nous aurons une voiture de location.
Hébergement réservé 7 nuits à Brest.
Voici ce projet de voyage organisés en jour , sachant que j'ai inclus une grosse journée pour aller au Mont St Michel et St Malo avec Aller retour depuis Brest. Je sais c'est beaucoup, mais on a envie en 1 semaine d'en voir le plus possible.
- jour 0 : arrivée du vol à Brest en soirée. prise voiture et Hotel. - jour1 :Cote granit rose, de Paimpol jusqu’à Cap Frehell. - jour2 : La Pointe Saint Mathieu et autour. - jour3 :Mont Saint Michel et Saint Malo : grosse journee ! - jour4 :Presqu'île de Crozon - jour5 :Douarnenez / plage de Treboul / pointe du Raz / Locronan - jour6 :Roscoff, puis Concarneau : - jour 7: visite à pieds de Brest, envol de Brest début de soiree.
merci à tous.
Voici ce projet de voyage organisés en jour , sachant que j'ai inclus une grosse journée pour aller au Mont St Michel et St Malo avec Aller retour depuis Brest. Je sais c'est beaucoup, mais on a envie en 1 semaine d'en voir le plus possible.
- jour 0 : arrivée du vol à Brest en soirée. prise voiture et Hotel. - jour1 :Cote granit rose, de Paimpol jusqu’à Cap Frehell. - jour2 : La Pointe Saint Mathieu et autour. - jour3 :Mont Saint Michel et Saint Malo : grosse journee ! - jour4 :Presqu'île de Crozon - jour5 :Douarnenez / plage de Treboul / pointe du Raz / Locronan - jour6 :Roscoff, puis Concarneau : - jour 7: visite à pieds de Brest, envol de Brest début de soiree.
merci à tous.
Bus touristique à Séville English translation pending
Bonjour,
Est-ce que vous auriez des conseils pour une visite en bus touristique à Séville ? Existe-t-il plusieurs sociétés et si oui, laquelle choisir ?
Merci. A++
Est-ce que vous auriez des conseils pour une visite en bus touristique à Séville ? Existe-t-il plusieurs sociétés et si oui, laquelle choisir ?
Merci. A++
Visa 24/144 heures pour la Chine: le bordel à BCIA (Beijing) English translation pending
Ni hao!
De retour de mon voyage en Thaïlande (Cambodge et Laos) en février/mars dernier, mon vol Air China de Bangkok passe par PEK direction Montréal... Comme on arrive à 1am, Air China nous offre (c'est nouveau de cette année je crois aussi, sur votre page de réservation) une chambre d'hôtel gratos à Beijing-navette + déjeuner (ou un rabais de 4 heures gratuites au Lounge de l'aéroport: coût réel, environ 120$us pour 6 heures...très cher) bref, comme la Chine a maintenant ouvert ses portes avec un visa de 24/144 heures (autre nouveauté), l'occasion est rêvée d'y faire un p'tit arrêt... Erreur!
Après avoir demandé à plusieurs intervenants (staff de l'avion, staff à l'aéroport) si l'on devait passer d'abord par les douanes domestiques OU internationales (transfert) pour sortir temporairement de BCIA, certains m'ont dit domestique et les autres que l'un ou l'autre, c'était pareil. Ok.
À mon arrivée à 1am, comme je suis habitué de BCIA, je savais que le domestique allait être bourré de monde en attente (4 rangées) et donc, je me suis rué vers l'internationale, vide. Passe le 1e tampon puis une fois au sous-sol, on me retourne en haut. La dame du 1e tampon me retamponne la carte d'embarquement et m'enlève la partie embarquement. Comme personne ne parle ni ne comprend l'anglais, je me retrouve au niveau "domestique" et retrouve des comparses québécois et français pris eux-aussi dans ce casse-tête chinois. La main gauche ne sait pas ce que la main droite fait, et vice versa!
Pour ceux qui connaissent BCIA, juste en sortant du transfert international, disons après les douanes domestiques, un petit comptoir pour VISA 24/144 est installé à gauche sur la rampe mais sans affiches dignes de ce nom ni d'indications claires... Et là, il y a déjà quelques farangs qui remplissent une autre carte, d'autres qui s'engueulent avec la fille résolument dépassé par les événements et qui est d'une lenteur monastique, en plus de répondre au téléphone aux dix secondes. Arrivé à 1am, il est déjà 2am quand on me refuse le visa parce que ma carte d'embarquement m'a été subtilisé par la dame à l'internationale. On m'envoie au guichet de droite où la dame est bête comme ses deux pieds et me dit que le comptoir Air China ouvrira à 5h30am et que je dois donc attendre pour me faire faire une autre carte. Et là, je perds mon calme olympien qui est ma marque de commerce légendaire... Quelques sacres québécois bien sentis et un bon coup de pied sur le poteau en stainless qui trainait par là (avec l'écho qui vient avec dans cet aéroport immense et vide la nuit) m'auront permis de me retrouver rapidement au guichet précédent où une préposé arrivée sur le tard a tôt fait de me faire passer tout-de-suite; la fille s'excuse de son erreur, je reprend ma convivialité légendaire et fait descendre la pression de tout le monde en blaguant. Elle me tamponne la carte et puis, avec mes deux gaulois perdus, on file vers les douanes domestiques où il y a toujours 4 lignes d'attente pour 2 guichets d'ouverts. Peut-être que mes sacres et mon coup de pied bien senti se sont rendus jusqu'aux douanes domestiques, je n'en saurai jamais rien mais juste comme on arrive à la queue de la file de 4 rangées, une autre préposée venue de nulle part nous ouvre le ruban et, comme par magie, un nouveau guichet s'ouvre devant nous... 6 minutes d'attente (les 4 autres rangées nous regardaient avec de la bave aux lèvres...)! Il est finalement 2h40 quand on obtient notre visa et on se dirige vers le train puis la zone de taxis...
Une fois au taxi, même avec la copie de réservation de l'hôtel (il n'y avait pas de navette à cette heure évidemment) où la direction de l'hôtel était notée en chinois pour le chauffeur, le pauvre monsieur peinait à comprendre... Après quelques minutes, on part tous... L'hôtel est dans le giron de BCIA mais on roule quand même un bon 15 minutes. Un fois là, mes gaulois doivent reprendre un autre taxi car l'hôtel est complet mais la préposé leur a gentiment trouvé une autre place pas loin. Je ne les ai pas revus le lendemain donc je ne sais pas comment ils s'en sont tirés... Mais mon gars du taxi, lui, voulait son 50 yuan depuis qu'on était sortis. Je lui avait fait signe d'attendre, que je reviendrais le payer plus tard, en pensant que l'hôtel règlerait la note car je n'avais pas de yuans sur moi... Mais non, seulement la navette était incluse. Je demande donc à la préposée de me faire un retrait via VISA, ça donnait 10$cad pour avoir enfin la paix et le sommeil du juste... Tout s'arrange quand je rejoins le taxi fébrile et battant de la patte; en le payant, j'essaie de lui montrer que le calme paie bien lui aussi... Il est 3am quand j'arrive enfin à ma chambre, super belle, avec un lit tout mou et des draps de soie avec 4 oreillers. La femme de chambre est encore là a tout ramasser en vitesse (une chance que je suis arrivé avec 2 heures de retard!); je lui fait signe de relaxer, le feu n'est pas pris aux rideaux! Une chambre à 888yuans/180$! 😛 En fouinant à gauche et à droite, je trouve une paire de petites culottes noire en broderie laissée sur un meuble noir... Ça me fera une belle jambe le lendemain quand il trouveront ça. Je m'empresse donc de la foutre aux chiottes et de tirer la chaine. Bye bye les préjugés! Je me tape alors deux bières en ligne et je tombe finalement comme un tigre dans les bras de Mao... Il est 4 am.
Morale: 當我們認為中國的一切都會變得輕鬆的時候,我們就在凌晨四點去睡覺!
"😎😎"
De retour de mon voyage en Thaïlande (Cambodge et Laos) en février/mars dernier, mon vol Air China de Bangkok passe par PEK direction Montréal... Comme on arrive à 1am, Air China nous offre (c'est nouveau de cette année je crois aussi, sur votre page de réservation) une chambre d'hôtel gratos à Beijing-navette + déjeuner (ou un rabais de 4 heures gratuites au Lounge de l'aéroport: coût réel, environ 120$us pour 6 heures...très cher) bref, comme la Chine a maintenant ouvert ses portes avec un visa de 24/144 heures (autre nouveauté), l'occasion est rêvée d'y faire un p'tit arrêt... Erreur!
Après avoir demandé à plusieurs intervenants (staff de l'avion, staff à l'aéroport) si l'on devait passer d'abord par les douanes domestiques OU internationales (transfert) pour sortir temporairement de BCIA, certains m'ont dit domestique et les autres que l'un ou l'autre, c'était pareil. Ok.
À mon arrivée à 1am, comme je suis habitué de BCIA, je savais que le domestique allait être bourré de monde en attente (4 rangées) et donc, je me suis rué vers l'internationale, vide. Passe le 1e tampon puis une fois au sous-sol, on me retourne en haut. La dame du 1e tampon me retamponne la carte d'embarquement et m'enlève la partie embarquement. Comme personne ne parle ni ne comprend l'anglais, je me retrouve au niveau "domestique" et retrouve des comparses québécois et français pris eux-aussi dans ce casse-tête chinois. La main gauche ne sait pas ce que la main droite fait, et vice versa!
Pour ceux qui connaissent BCIA, juste en sortant du transfert international, disons après les douanes domestiques, un petit comptoir pour VISA 24/144 est installé à gauche sur la rampe mais sans affiches dignes de ce nom ni d'indications claires... Et là, il y a déjà quelques farangs qui remplissent une autre carte, d'autres qui s'engueulent avec la fille résolument dépassé par les événements et qui est d'une lenteur monastique, en plus de répondre au téléphone aux dix secondes. Arrivé à 1am, il est déjà 2am quand on me refuse le visa parce que ma carte d'embarquement m'a été subtilisé par la dame à l'internationale. On m'envoie au guichet de droite où la dame est bête comme ses deux pieds et me dit que le comptoir Air China ouvrira à 5h30am et que je dois donc attendre pour me faire faire une autre carte. Et là, je perds mon calme olympien qui est ma marque de commerce légendaire... Quelques sacres québécois bien sentis et un bon coup de pied sur le poteau en stainless qui trainait par là (avec l'écho qui vient avec dans cet aéroport immense et vide la nuit) m'auront permis de me retrouver rapidement au guichet précédent où une préposé arrivée sur le tard a tôt fait de me faire passer tout-de-suite; la fille s'excuse de son erreur, je reprend ma convivialité légendaire et fait descendre la pression de tout le monde en blaguant. Elle me tamponne la carte et puis, avec mes deux gaulois perdus, on file vers les douanes domestiques où il y a toujours 4 lignes d'attente pour 2 guichets d'ouverts. Peut-être que mes sacres et mon coup de pied bien senti se sont rendus jusqu'aux douanes domestiques, je n'en saurai jamais rien mais juste comme on arrive à la queue de la file de 4 rangées, une autre préposée venue de nulle part nous ouvre le ruban et, comme par magie, un nouveau guichet s'ouvre devant nous... 6 minutes d'attente (les 4 autres rangées nous regardaient avec de la bave aux lèvres...)! Il est finalement 2h40 quand on obtient notre visa et on se dirige vers le train puis la zone de taxis...
Une fois au taxi, même avec la copie de réservation de l'hôtel (il n'y avait pas de navette à cette heure évidemment) où la direction de l'hôtel était notée en chinois pour le chauffeur, le pauvre monsieur peinait à comprendre... Après quelques minutes, on part tous... L'hôtel est dans le giron de BCIA mais on roule quand même un bon 15 minutes. Un fois là, mes gaulois doivent reprendre un autre taxi car l'hôtel est complet mais la préposé leur a gentiment trouvé une autre place pas loin. Je ne les ai pas revus le lendemain donc je ne sais pas comment ils s'en sont tirés... Mais mon gars du taxi, lui, voulait son 50 yuan depuis qu'on était sortis. Je lui avait fait signe d'attendre, que je reviendrais le payer plus tard, en pensant que l'hôtel règlerait la note car je n'avais pas de yuans sur moi... Mais non, seulement la navette était incluse. Je demande donc à la préposée de me faire un retrait via VISA, ça donnait 10$cad pour avoir enfin la paix et le sommeil du juste... Tout s'arrange quand je rejoins le taxi fébrile et battant de la patte; en le payant, j'essaie de lui montrer que le calme paie bien lui aussi... Il est 3am quand j'arrive enfin à ma chambre, super belle, avec un lit tout mou et des draps de soie avec 4 oreillers. La femme de chambre est encore là a tout ramasser en vitesse (une chance que je suis arrivé avec 2 heures de retard!); je lui fait signe de relaxer, le feu n'est pas pris aux rideaux! Une chambre à 888yuans/180$! 😛 En fouinant à gauche et à droite, je trouve une paire de petites culottes noire en broderie laissée sur un meuble noir... Ça me fera une belle jambe le lendemain quand il trouveront ça. Je m'empresse donc de la foutre aux chiottes et de tirer la chaine. Bye bye les préjugés! Je me tape alors deux bières en ligne et je tombe finalement comme un tigre dans les bras de Mao... Il est 4 am.
Morale: 當我們認為中國的一切都會變得輕鬆的時候,我們就在凌晨四點去睡覺!
"😎😎"
Cuba, sans sortir des sentiers battus... English translation pending
Revoluciòn ! Un mot de circonstance lorsqu'on prévoit un voyage à Cuba. Un mot qui orne encore les murs, les panneaux et peut-être encore certains coeurs nostalgiques. Fidel et le Che sont encore bien présents dans l'île crocodile, et pas que sur les t-shirts ! Mais Cuba n'est pas une destination politique, l'Histoire s'est chargée de ce volet. Non, Cuba c''est une ambiance, des couleurs, du son et un peuple. Alors, évidemment, en dix jours, exclu de découvrir autre chose que les standards que sont La Havane, Vinales et Trinidad. Le triangle touristique par excellence. Mais un triangle suffisant pour se dire qu'il va falloir songer à revenir dans l'île, à en voir plus, à en écouter encore et à en profiter toujours.
Mais commençons par La Havane. Une ville qui est passée par différents épisodes historiques lorsque les Américains débarquaient en masse pour s'encanailler des casinos et des beautés locales (et qui sont encore bien nombreuses...). Puis, lorsque Fidel et ses compagnons ont rêvé d'un nouvel idéal, accompagné du Che dont le visage aura orné tellement d'effigies à travers le monde. Une ville, mais aussi l'évocation de plaisirs fumeux puisque même Dieu en était un adepte d'après le Serge Gainsbarre.
Une capitale de 2 millions d'âmes, aux demeures coloniales et encore bien conservées du Vedado, le quartier des classes moyennes et supérieures, au quartier populaire de Centro Habana dont les immeubles mériteraient qu'on commence à se poser la question d'un entretien, à la mythique Habana Vieja où l'horloge du temps semble s'être arrêtée il y a plusieurs dizaines d'années. La vieille Havane et ses édifices coloniaux en ruine, où ses habitants vivent autant dans la rue que chez eux, où les bicytaxis parcourent inlassablement les ruelles et où la salsa et le son traditionnel cubain transpirent de toutes les fenêtres. C'est sans doute là que le coeur de la ville bat le plus fort, où l'ambiance se ressent.
Comment évoquer aussi La Havane sans parler du Malecon, cette grande avenue qui borde la mer et où les regards se portent sur la Floride, si près géographiquement, mais finalement si loin. Le Malecon, où des centaines de gens viennent chaque soir se poser sur les murets, avec musique, guitares et rhum. Un endroit si parfait pour sentir LA Havane, pour déguster LE Havane, en regardant le soleil se coucher derrière les immeubles.
S'il y a bien un domaine dans lequel la guerre froide n'a pas lieu, c'est bien dans le parc automobile local, où les Lada ex-soviet cotoient sans gêne les fameuses vieilles américaines, Ford, Buick, Oldsmobile ou encore Chrysler. Des voitures estampillées fin des 50's, pour certaines encore bien conservées et pour d'autres qui n'attendent que le repos éternel. Un spectacle dont on ne se lasse pas et dont il faut profiter. Peut-être pas avec le trop touristique tour de ville en décapotable (encore que), mais en empruntant un taxi par exemple. Comme avec Hernan, notre chauffeur d'un instant, qui éclate de rire lorsque je lui demande s'il sait combien de kilomètres a sa Buick. "Amigo, comment veux-tu que je le sache ? Cette voiture est de 1957 et cela fait au moins dix ans que le compteur ne marche pas ! ".
Même si le régime est encore sous l'influence politique de la Revoluciòn, la situation évolue. Les Cubains ont désormais le droit d'avoir leur part du capitalisme, en ouvrant leur maison aux visiteurs notamment (bon avec un contrôle strict de l'Etat quand même). Et c'est là qu'il faut loger et non pas dans ces grands hôtels impersonnels. C'est là que l'accueil et l'échange se font, autour d'un cocktail de bienvenue par exemple. Yohanka a de la chance. Elle a deux chambres (et avec salle de bains svp) qu'elle met à disposition des touristes dans son appartement de Centro Habana. Certes, la façade n'est pas des plus encourageantes, mais l'endroit est propre et calme. Et si près de tout, notamment du Malecon.
Trois jours suffisent pour sentir la ville. Et pour ceux qui frissonnent déjà en pensant à la neige de décembre, il suffit de prendre un bus devant le Capitole (copie conforme de celui de Washington DC) pour se retrouver 30 minutes plus tard au bord d'une mer limpide et d'une superbe plage. Une plage où l'on vient vous servir votre pina colada directement sur le sable, une bouteille de rhum à la main pour corriger un dosage.
Bref, La Havane. On a adoré. Et Vinales ? Et Trinidad ? Plus tard, plus tard
Aller à Vinales ne pose vraiment aucun problème. Toutes les agences, tous les taxis (collectifs ou pas) et même tous les Cubains seront d'accord de vous y emmener contre des Pesos. Alors oui, il y a aussi la solution d'avoir son propre véhicule loué dans une agence (et surtout avec un bon GPS, tant les panneaux sont inexistants), mais nous avions opté pour le transport local. Tout comme la monnaie qui existe en deux versions, les Pesos à touristes (les CUC) et les Pesos nationaux utilisés par la population, c'est un peu pareil avec les bus. Avec la compagnie Viazul, on peut même acheter ses billets sur le net et à l'avance. Evidemment, les bus de cette compagnie sont utilisés par les touristes et ils n'ont rien à voir avec les bus locaux. On y voyage assis et avec la clim', les sièges sont confortables et le véhicule est en bon état. Un peu tout le contraire des autres quoi.
Vinales, donc. environ 3 heures de route de La Havane, vers l'ouest, pas trop loin de la mer des Caraïbes, mais au coeur d'une petite vallée où collines et les fameuses Mogotes donnent le relief qui fait son charme. Les Mogotes, ces petites structures de calcaire que l'on retrouve sur d'autres îles de la région et qui embellissent le paysage. Vinales a la chance d'être au coeur d'une région splendide et sans l'afflux de touristes, elle ne serait qu'une petite bourgade rurale. Mais voilà, l'Occidental s'y presse et c'est bien normal tant c'est beau.
Se loger à Vinales est tout sauf un problème puisque quasiment tous les habitants du lieu proposent des chambres. D'ailleurs, le bus Viazul est attendu de pied ferme par celles et ceux qui viennent vanter leur logement aux arrivants. Trop de choix tue le choix et ce n'est finalement pas si facile de se décider. Chez Juana ? Chez Hernan ? Chez Esperanza ? Nous, ce sera chez Anny et Koki, un peu à l'écart de l'animation du village. Car oui, on peut aussi loger au coeur de la petite ville, aux pieds des bars et des restaurants, mais pas sûr que le sommeil y soit si facile à trouver. Dans notre refuge, nous n'aurons pas ce problème, à part les animaux bien sûr. Y-a-t'il d'ailleurs un pays dans lequel les coqs auraient compris qu'il faut chanter au lever du soleil et pas au milieu de la nuit ? Enfin bref.
Le logement de nos hôtes est impeccable. Une grande chambre et sa salle de bain dans un bungalow séparé et surtout une grande terrasse sur le toît pour se poser en fin de journée et déguster non seulement un rhum et le cigare qui va avec, mais surtout une vue splendide sur les montagnes. Et toujours cette chaleur humaine, cet échange impossible dans les hôtels impersonnels. L'occasion aussi de rafraîchir mon espagnol qui avait bien rouillé.
Que faire à Vinales ? Mais du cheval bien sûr. C'est l'activité principale ici, aller se balader dans le parc protégé, sur les sentiers et visiter une finca qui produit du tabac et donc des cigares. Anny nous a trouvé un guide et deux montures et le lendemain de notre arrivée, nous voilà en selle pour 4 heures de balade. Les canassons (Caramello et Mojito) sont vraiment tranquilles, ce qui est bien rassurant, et ils connaissent le chemin par coeur. La balade est agréable et effectivement, nous visitons une ferme en route, avec explication sur la production des cigares (démonstration à l'appui) et même d'un alcool local à base de rhum et de goyave.
Deux jours sont un minimum ici et le lendemain du cheval, c'est direction la plage à Cayo Jutias. C'est pas que c'est loin, c'est que c'est long. Environ 70 kilomètres, mais 2 heures de route dans notre taxi collectif. C'est surtout que les 20 derniers kilomètres sont complètement défoncés et que notre chauffeur doit effectuer un slalom géant pour éviter les cratères de la route.Mais la récompense est au bout de la route. Une plage de sable blanc, une eau limpide et un petit bar orchestre de salsa compris. Bon, faut pas trop forcer non plus sur le Mojito et/ou le Pina Colada, car même en décembre, ça cogne sec au niveau du soleil.
2 heures de retour et ce soir c'est langouste au menu. Langouste, cocktail, cigare, après une journée sur une plage de rêve. Vinales quoi ...
Trinidad et notre triangle cubain est bouclé. Bon faut reconnaître que ça fait gentiment une trotte d'aller de Vinales à Trinidad en bus. En gros, une journée de route. Une journée prise sur le temps passé sur place. M'enfin, on ne pouvait pas manquer Trinidad quand même. Dès la descente du bus, on est plongé dans l'ambiance vu que la mini gare routière est en plein milieu de la ville et de ses rues pavées. La cour qui sert de parking est délimitée par une corde et les inévitables chauffeurs de taxi et intermédiaires pour des chambres chez l'habitant donnent de la voix pour attirer le touriste fraîchement débarqué. Nous avions trouvé une chambre chez Caridad et sa famille via un site spécialisé et c'est un bicytaxi qui va nous y emmener. Caridad connaît l'heure d'arrivée des bus et elle nous attend sur le palier de sa maison. "Holà, bienvenido !". Une fois encore notre chambre est d'une propreté irréprochable, Nous avons notre salle de bain, notre terrasse sur le toît. Trinidad donc. Une petite ville aux petites maisons colorées, aux petites ruelles, aux petits pavés... Découpée à l'américaine (...), il est bon de s'y égarer mais impossible de s'y perdre. Parcourir les rues, c'est voir les habitants à travers leurs fenêtres ouvertes, les petits commerces, les stands de rue. C'est voir la vie. Alors évidemment il y a du touriste à Trinidad. Autour des deux places principales de la bourgade, dans les bars et sur les terrasses. Mais comme à La Havane il y règne une ambiance, tropicale, musicale, nonchalante. Une journée passée à marcher, déambuler, une journée à avoir les jambes lourdes à son terme. Qu'il est bon de retourner à sa casa, de prendre l'air sur la terrasse avant de déguster une splendide langouste. Le rendez-vous incontournable du soir, c'est la casa de la musica et les autres établissements qui proposent de la musique autour de la Plaza Mayor. De la salsa, du traditionnel cubain, mais surtout du son, du rythme. Et du rhum bien sûr. Deuxième jour à Trinidad et pour la première fois, un temps couvert et pluvieux. Mais qu'importe, sous les Tropiques, la température ne baisse pas. Alors nous repartons à pied, profiter de Trinidad, en attendant l'éclaircie. Une éclaircie qui sera brève, mais suffisante pour nous décider d'aller à Playa Ancon à une dizaine de kilomètres de la petite ville. Evidemment, une fois sur place, le soleil nous fait faux bond et c'est sous la pluie que la mer des Caraïbes nous accueille pour un dernier bain. Demain, il va falloir rentrer sur La Havane, en taxi collectif, afin d'arriver suffisamment tôt à l'aéroport pour notre vol de retour. Tout est arrangé avec Yohanka, notre première logeuse, nous pourrons laisser nos sacs chez elle le temps d'une dernière balade à La Havane. A peine 10 jours. C'est court, très court, trop court. A peine suffisant pour commencer à goûter à l'accueil cubain, à prendre l'habitude de fumer son puro en dégustant un cocktail. L'an dernier à la même période, nous étions sur l’île voisine, la Jamaïque. Autre ambiance, autre musique, autre ressenti. Mais toujours les Caraïbes. Cuba, Jamaïque ... Ca fait rêver quand même. Ah qu'il est dur le retour dans notre froid décembre, froid dans l'air, mais froid dans l'être aussi, comme si cette température contaminait l'humain. C'est peut-être pour ça qu'il fait toujours chaud là-bas. Hasta la Victoria, Siempre !
Trinidad et notre triangle cubain est bouclé. Bon faut reconnaître que ça fait gentiment une trotte d'aller de Vinales à Trinidad en bus. En gros, une journée de route. Une journée prise sur le temps passé sur place. M'enfin, on ne pouvait pas manquer Trinidad quand même. Dès la descente du bus, on est plongé dans l'ambiance vu que la mini gare routière est en plein milieu de la ville et de ses rues pavées. La cour qui sert de parking est délimitée par une corde et les inévitables chauffeurs de taxi et intermédiaires pour des chambres chez l'habitant donnent de la voix pour attirer le touriste fraîchement débarqué. Nous avions trouvé une chambre chez Caridad et sa famille via un site spécialisé et c'est un bicytaxi qui va nous y emmener. Caridad connaît l'heure d'arrivée des bus et elle nous attend sur le palier de sa maison. "Holà, bienvenido !". Une fois encore notre chambre est d'une propreté irréprochable, Nous avons notre salle de bain, notre terrasse sur le toît. Trinidad donc. Une petite ville aux petites maisons colorées, aux petites ruelles, aux petits pavés... Découpée à l'américaine (...), il est bon de s'y égarer mais impossible de s'y perdre. Parcourir les rues, c'est voir les habitants à travers leurs fenêtres ouvertes, les petits commerces, les stands de rue. C'est voir la vie. Alors évidemment il y a du touriste à Trinidad. Autour des deux places principales de la bourgade, dans les bars et sur les terrasses. Mais comme à La Havane il y règne une ambiance, tropicale, musicale, nonchalante. Une journée passée à marcher, déambuler, une journée à avoir les jambes lourdes à son terme. Qu'il est bon de retourner à sa casa, de prendre l'air sur la terrasse avant de déguster une splendide langouste. Le rendez-vous incontournable du soir, c'est la casa de la musica et les autres établissements qui proposent de la musique autour de la Plaza Mayor. De la salsa, du traditionnel cubain, mais surtout du son, du rythme. Et du rhum bien sûr. Deuxième jour à Trinidad et pour la première fois, un temps couvert et pluvieux. Mais qu'importe, sous les Tropiques, la température ne baisse pas. Alors nous repartons à pied, profiter de Trinidad, en attendant l'éclaircie. Une éclaircie qui sera brève, mais suffisante pour nous décider d'aller à Playa Ancon à une dizaine de kilomètres de la petite ville. Evidemment, une fois sur place, le soleil nous fait faux bond et c'est sous la pluie que la mer des Caraïbes nous accueille pour un dernier bain. Demain, il va falloir rentrer sur La Havane, en taxi collectif, afin d'arriver suffisamment tôt à l'aéroport pour notre vol de retour. Tout est arrangé avec Yohanka, notre première logeuse, nous pourrons laisser nos sacs chez elle le temps d'une dernière balade à La Havane. A peine 10 jours. C'est court, très court, trop court. A peine suffisant pour commencer à goûter à l'accueil cubain, à prendre l'habitude de fumer son puro en dégustant un cocktail. L'an dernier à la même période, nous étions sur l’île voisine, la Jamaïque. Autre ambiance, autre musique, autre ressenti. Mais toujours les Caraïbes. Cuba, Jamaïque ... Ca fait rêver quand même. Ah qu'il est dur le retour dans notre froid décembre, froid dans l'air, mais froid dans l'être aussi, comme si cette température contaminait l'humain. C'est peut-être pour ça qu'il fait toujours chaud là-bas. Hasta la Victoria, Siempre !
Ashram au Kerala en solitaire English translation pending
Bonjour
Il y a quelques années, j'ai vécu un mois dans l'ashram d'Amma, et cette expérience m 'a plue. J'ai aussi séjourné une semaine dans l'ashram de Ramana Maharshi, expérience très enrichissante...Il faut préciser que j'ai beaucoup d'attirance pour l'aspect spirituel de la vie...Enfin, voilà, j'ai très envie de renouveler cette expérience, en aout, et de retourner dans l'ashram d'Amma. Voyager seule, prendre l'avion seule, ce sera une sorte de défi, pour moi qui ne raffole pas de l'avion, surtout les longs voyages...(A moins de convaincre mon compagnon, qui n'est pas trop 'ashram')...Si vous avez des expériences de voyage en solitaire, en Inde, et vers l'Ashram d'Amma, merci de m'en faire part...
Namasté
Odalie
Il y a quelques années, j'ai vécu un mois dans l'ashram d'Amma, et cette expérience m 'a plue. J'ai aussi séjourné une semaine dans l'ashram de Ramana Maharshi, expérience très enrichissante...Il faut préciser que j'ai beaucoup d'attirance pour l'aspect spirituel de la vie...Enfin, voilà, j'ai très envie de renouveler cette expérience, en aout, et de retourner dans l'ashram d'Amma. Voyager seule, prendre l'avion seule, ce sera une sorte de défi, pour moi qui ne raffole pas de l'avion, surtout les longs voyages...(A moins de convaincre mon compagnon, qui n'est pas trop 'ashram')...Si vous avez des expériences de voyage en solitaire, en Inde, et vers l'Ashram d'Amma, merci de m'en faire part...
Namasté
Odalie
Retour de croisière sur le MSC Seaside English translation pending
Déçue
Des l'arrivé au terminal du port de miami des porteurs de bagages vous obligents a accepter leurs services et vous ordonnent de leur donner un pourboire (1 dollars par valise minimum)
Le navire sent les égouts un peu partout même à l'entrée des cafétérias ( au lieu de la fraîche fragance msc).
Le théatre a été diminué de moitié donc les spectacles sont joués trois fois mais il faut absolument réserver sur des écrans tactiles placés un peu partout et il faut arriver 10 mn avant sinon vos places sont donnés à ceux qui n'avaient pas réservé.
Aux restaurants si vous arrivez 15 mn en retard vous trouver porte close, les plats ne sont pas raffinés et les assiettes arrivent sans aucune présentation et parfois encore mouillées par l'eau du lave vaisselle.
La cafétéria a été divisée sur le pont 8 et le pont 16 et ferme très souvent pour cause de nettoyage alors on passe de deck 16 à deck 8 et vice et versa pour voir ou s'est ouvert.
Les wc communs sont sales et les rampes des escaliers et des ascenseurs pleins de traces de doigts car sur ce navire on économise sur le personnel.
Les cocktails (si jolis d'habitude) commandés dans les salons sont servis grossièrement et parfois dans des gros verres style cantine.
Les transats... c'est la guerre!! Je me suis faite avoir le 1er jour alors obligée de mettre mon réveil à 6h00 pour mettre ma serviette sur un transat et tenez vous bien à 6h00 la moitié des transats étaient déja recouverts de serviettes alors que les employés n'avaient même pas fini de passer le jet autour des piscines.
En ce qui conçerne l'heure de spa offerte grâce aux cartes gold et autres, seul le porteur de la carte peut en bénéficier, les autres membres de la cabine doivent payer.
la belle discothèque sur le pont extérieur n'existe plus, elle a été remplacée par une banale salle avec un comptoir et un dj et cette salle est très souvent déserte
le vins est bien plus cher que sur les autres navires
la clientèle ne s'habille pas même les soir de gala et boit des bières à même le goulot dans les salons et les couloirs, sur les pistes de danse des salons c'est ambiance cow-boy ça saute et ça hurle
plus de pianos et plus de pianistes remplacés par des chanteuses avec synthétiseur
on est loin de l'élégance à l'italienne
Des l'arrivé au terminal du port de miami des porteurs de bagages vous obligents a accepter leurs services et vous ordonnent de leur donner un pourboire (1 dollars par valise minimum)
Le navire sent les égouts un peu partout même à l'entrée des cafétérias ( au lieu de la fraîche fragance msc).
Le théatre a été diminué de moitié donc les spectacles sont joués trois fois mais il faut absolument réserver sur des écrans tactiles placés un peu partout et il faut arriver 10 mn avant sinon vos places sont donnés à ceux qui n'avaient pas réservé.
Aux restaurants si vous arrivez 15 mn en retard vous trouver porte close, les plats ne sont pas raffinés et les assiettes arrivent sans aucune présentation et parfois encore mouillées par l'eau du lave vaisselle.
La cafétéria a été divisée sur le pont 8 et le pont 16 et ferme très souvent pour cause de nettoyage alors on passe de deck 16 à deck 8 et vice et versa pour voir ou s'est ouvert.
Les wc communs sont sales et les rampes des escaliers et des ascenseurs pleins de traces de doigts car sur ce navire on économise sur le personnel.
Les cocktails (si jolis d'habitude) commandés dans les salons sont servis grossièrement et parfois dans des gros verres style cantine.
Les transats... c'est la guerre!! Je me suis faite avoir le 1er jour alors obligée de mettre mon réveil à 6h00 pour mettre ma serviette sur un transat et tenez vous bien à 6h00 la moitié des transats étaient déja recouverts de serviettes alors que les employés n'avaient même pas fini de passer le jet autour des piscines.
En ce qui conçerne l'heure de spa offerte grâce aux cartes gold et autres, seul le porteur de la carte peut en bénéficier, les autres membres de la cabine doivent payer.
la belle discothèque sur le pont extérieur n'existe plus, elle a été remplacée par une banale salle avec un comptoir et un dj et cette salle est très souvent déserte
le vins est bien plus cher que sur les autres navires
la clientèle ne s'habille pas même les soir de gala et boit des bières à même le goulot dans les salons et les couloirs, sur les pistes de danse des salons c'est ambiance cow-boy ça saute et ça hurle
plus de pianos et plus de pianistes remplacés par des chanteuses avec synthétiseur
on est loin de l'élégance à l'italienne
La ptite famille baroudeuse: notre blog de voyage avec récits, photos et conseils English translation pending
Je vous présente notre blog de voyage : https://laptitefamillebaroudeuse.wordpress.com/
Nous vous y proposons de nombreux articles de voyage à l'étranger et en France afin de vous donner des conseils, des idées d'itinéraires ou d'activités, le tout sans oublier nos plus belles photos.
Voici les principaux articles :
Guadeloupe : 3 séjours qui nous ont permis de découvrir Grande-Terre, Basse-Terre mais aussi les sublimes îles des Saintes et de Marie-Galante... Embarquez pour le paradis !
Parce que voyager c'est aussi prendre conscience des problèmes qui peuvent rencontrer les locaux, nous avons écrit cet article.
New-York : la grosse Pomme à 5, avec une poussette et un fauteuil roulant ! Oui c'est possible!
La Crète : notre 1er voyage à 5, magnifique île grecque aux paysages sauvages, à l'histoire riche et mouvementées sans oublier quelques plages de rêves.
Nous aimons également découvrir les villes européennes, les fameux "city-trips" : Barcelone, Madrid, Amsterdam, Rome, Bruxelles...
En Asie, nous avons eu la chance de découvrir la Thaïlande.
Enfin, dans nos articles consacrées aux séjours en France, vous découvrirez sous un autre jour les régions ou villes suivantes : Annecy et ses environs (article 1, 2, 3) Fontainebleau Le lac du Der La Baie de Somme Pornic et ses environs Troyes Montchavin la Plagne l'été ou l'hiver Mont-Saxonnex, une petite station familale et authentique
Bonne lecture !
Nous vous y proposons de nombreux articles de voyage à l'étranger et en France afin de vous donner des conseils, des idées d'itinéraires ou d'activités, le tout sans oublier nos plus belles photos.
Voici les principaux articles :
Guadeloupe : 3 séjours qui nous ont permis de découvrir Grande-Terre, Basse-Terre mais aussi les sublimes îles des Saintes et de Marie-Galante... Embarquez pour le paradis !
Parce que voyager c'est aussi prendre conscience des problèmes qui peuvent rencontrer les locaux, nous avons écrit cet article.
New-York : la grosse Pomme à 5, avec une poussette et un fauteuil roulant ! Oui c'est possible!
La Crète : notre 1er voyage à 5, magnifique île grecque aux paysages sauvages, à l'histoire riche et mouvementées sans oublier quelques plages de rêves.
Nous aimons également découvrir les villes européennes, les fameux "city-trips" : Barcelone, Madrid, Amsterdam, Rome, Bruxelles...
En Asie, nous avons eu la chance de découvrir la Thaïlande.
Enfin, dans nos articles consacrées aux séjours en France, vous découvrirez sous un autre jour les régions ou villes suivantes : Annecy et ses environs (article 1, 2, 3) Fontainebleau Le lac du Der La Baie de Somme Pornic et ses environs Troyes Montchavin la Plagne l'été ou l'hiver Mont-Saxonnex, une petite station familale et authentique
Bonne lecture !
Banaue et Palawan, le retour English translation pending
Un peu plus de 30 heures. C’est plus ou moins ce qu’il a fallu entre le moment où on a mis deux tours de clés sur notre porte à Genève et le moment où on se pose enfin à Banaue, au cœur des montagnes de la grande île de Luzon aux Philippines.
Un voyage au goût d’un menu gastronomique, sans le choix des plats. Une entrée, avec un vol de 6 heures jusqu’à Dubai. 3 petites heures d’attente avant le plat principal, le second vol jusqu’à Manille. 8 heures de mieux. Pour monter jusqu’à Banaue, il faut rejoindre une petite gare routière dans le quartier de Sampaloc. A peine 10km de l’aéroport, mais surtout 2 heures de taxi, à avancer au pas dans une ville congestionnée par un trafic démentiel. Finalement, de Manille nous n’aurons vu que le cul d’une voiture devant nous. Bon, faut dire qu’il semble y avoir plus sexy comme ville. Pollution, bruit, saleté, trafic démentiel, tous les ingrédients d’une grande capitale asiatique sans réel charme.
Et pour le dessert, 9 heures de bus de nuit pour faire les 450km qui nous séparent des montagnes. Un trajet sans crainte, le chauffeur philippin n’ayant rien à voir avec son homologue indien.
L’arrivée à Banaue se fait dans les brumes matinales qui s’élèvent de la végétation à l’allure de jungle. Le jour se lève à peine, mais nous n’aurons quasi point dormi.
À la descente du bus, nous sommes accueillis par Jaypo. Un guide qui nous a été conseillé pour le trek qui va suivre.
Car si on monte jusqu’ici, c’est pour s’immiscer au cœur des fameuses rizières en terrasse, classées patrimoine mondial UNESCO, qui ornent certaines vallées. Des rizières principalement accessibles à pied. 3 jours de marche au programme donc, à travers des paysages que nous espérons féeriques.
Banaue, une petite ville, point d’arrivée des touristes. Ses restos locaux, son marché, rien de vraiment extraordinaire. Mais le passage obligé pour trouver son guide et rejoindre les sentiers. Nous y aurons flâné, récupérant de tous ces milliers de km parcourus pour être à l’autre bout de la planète.
Jaypo nous décrit le trek. Demain sera le plat de résistance avec pas loin de 7 heures, « enfin selon votre rythme » précise-t-il. Et pour les nuits ? Dans des auberges locales, au cœur des villages sur le parcours. Jaypo s’excuse d’ailleurs, les prix ont un peu augmenté. Au lieu de 500 pesos la nuit, c’est désormais 600.
La seule interrogation demeure la météo. Le sud de l’archipel a dû faire face à un typhon. Et ici, à plusieurs milliers de km plus au nord, nous en récoltons les effets avec une petite pluie fine qui débarque l’après-midi. On verra.
Demain donc, on quitte la civilisation du wifi pour 3 jours de calme et de paix dans le monde de la nature et du calme. Ça ne fera pas trop de mal de se couper du monde quelques heures. Même si l’effort sera sans doute rude.
Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.
On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.
Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.
On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.
Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.