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Meilleure destination pour rayonner en Bretagne English translation pending
Nous irons en Bretagne en septembre pour une période de 10 à 15 jours. Nous aurons une voiture et nous aimerions louer un appartement dans une petite ville d’où nous pourrions rayonner. Des suggestions?
Voyage en Argentine seule et WWOOFing English translation pending
Bonjour,
Je décolle le 2 Janvier pour mon premier voyage seule !
J’atterri En Argentine !
Déjà je n’ai rien réservé en arrivant le matin à B-A...
-Pour rejoindre B-A, vaut il mieux prendre bus ou taxi ?
- La 1ère étape sera de changer un peu d’argent à l’aeroport pour payer le transport et l’auberge
- 2 : trouver une auberge de jeunesse, y laisser mon sac et partir à la découverte de B-A
-3 : je dois rejoindre l’aeroport De Newbery le 4/01 pour aller à Rio Cuarto, comment rejoindre cet aéroport ?
4: une fois à Rio Cuarto je vais rencontrer une partie de mon arbre généalogique ! Et je vais leur demander de l’aide pour dessiner un itinéraire faisable en environ 2 mois...
5: Est-il possible d’envisager de se déplacer uniquement en bus ? Le stop est il envisageable pour une femme seule ? Et de faire halte en auberge de jeunesse à travers le pays ?
6 : je rêve de visiter un peu à cheval ! Est-il envisageable de faire du woofing dans une hacienda/estancia ?? Sachant que je n’ai pas de visa vu que je reste moins de 3 mois dans le pays
7: Free me propose une option mobile à 10€ pour communiquer à l’etranger, est ce que ça vaut le coup ?
Sachant que je n’ai pas de billet retour et au cas où on me demande quelque chose au départ on m’a conseillé le site Best Onwar Ticket pour avoir un ticket valable 48h à 12$, vous connaissez ?
Merci d’avance de votre aide, partages, conseils !!
Suerte !
Je décolle le 2 Janvier pour mon premier voyage seule !
J’atterri En Argentine !
Déjà je n’ai rien réservé en arrivant le matin à B-A...
-Pour rejoindre B-A, vaut il mieux prendre bus ou taxi ?
- La 1ère étape sera de changer un peu d’argent à l’aeroport pour payer le transport et l’auberge
- 2 : trouver une auberge de jeunesse, y laisser mon sac et partir à la découverte de B-A
-3 : je dois rejoindre l’aeroport De Newbery le 4/01 pour aller à Rio Cuarto, comment rejoindre cet aéroport ?
4: une fois à Rio Cuarto je vais rencontrer une partie de mon arbre généalogique ! Et je vais leur demander de l’aide pour dessiner un itinéraire faisable en environ 2 mois...
5: Est-il possible d’envisager de se déplacer uniquement en bus ? Le stop est il envisageable pour une femme seule ? Et de faire halte en auberge de jeunesse à travers le pays ?
6 : je rêve de visiter un peu à cheval ! Est-il envisageable de faire du woofing dans une hacienda/estancia ?? Sachant que je n’ai pas de visa vu que je reste moins de 3 mois dans le pays
7: Free me propose une option mobile à 10€ pour communiquer à l’etranger, est ce que ça vaut le coup ?
Sachant que je n’ai pas de billet retour et au cas où on me demande quelque chose au départ on m’a conseillé le site Best Onwar Ticket pour avoir un ticket valable 48h à 12$, vous connaissez ?
Merci d’avance de votre aide, partages, conseils !!
Suerte !
Moyen de transport sécuritaire à Buenos Aires (croisière) English translation pending
Bonjour à tous
Nous sommes deux couples qui arrivent en Buenos Aires 4 jours avant le départ de notre croisière du 9 au 23 décembre.
De l’aéroport Elzeiza, quels moyens de transports est conseillé pour se rendre à notre condo locatif à Retirons, 960 Libertad, 2 Piso département (C)?
Merci pour votre aide.😊 guayves
Ko Phi Phi ou Ko Tao? English translation pending
Bonjour à tous,
Certains m'ont déjà probablement aidé, ou ont vu passer mes messages autour de la Thailande ! Ultime hésitation... comme beaucoup : le choix de l'ile ! Après beaucoup de documentation et de recherche, nous hésitons entre Ko Phi Phi et Ko Tao, pour rappel :
Selon ce que j'ai prévu, nous arrivons de Chiang Mai (mais il me serait possible d'intervertir et d'arriver de Bangkok)
- 18 mars, nous finissons notre visite de Chiang Mai le soir - 19 mars : vol vers une des deux iles, via ferry. - 24 mars à 2h45 nous prenons un vol Bangkok > Tokyo
L'idéal serait donc de faciliter autant que possible nos transport. Idéalement, nous cherchons surtout des plages paradisiaques (et propre :)), et de jolis spots de plongée pour un baptème. Nous cherchons une ile "calme" (c'est à dire que nous ne sommes pas très fête, mais on apprécie trouver des restaurants, et avoir quelques activités à proximité, j'ai lu par exemple que Ko Phi Phi pouvait être très bruyante, sauf en sortant du village principal, moyennant des bateaux taxi, cela peut nous convenir). Un de mes rêves : un logement vu sur mer !
Pouvez-vous m'aider à trancher ? Je suis perdu !!!
Merci à tout ceux qui m'aideront !
Certains m'ont déjà probablement aidé, ou ont vu passer mes messages autour de la Thailande ! Ultime hésitation... comme beaucoup : le choix de l'ile ! Après beaucoup de documentation et de recherche, nous hésitons entre Ko Phi Phi et Ko Tao, pour rappel :
Selon ce que j'ai prévu, nous arrivons de Chiang Mai (mais il me serait possible d'intervertir et d'arriver de Bangkok)
- 18 mars, nous finissons notre visite de Chiang Mai le soir - 19 mars : vol vers une des deux iles, via ferry. - 24 mars à 2h45 nous prenons un vol Bangkok > Tokyo
L'idéal serait donc de faciliter autant que possible nos transport. Idéalement, nous cherchons surtout des plages paradisiaques (et propre :)), et de jolis spots de plongée pour un baptème. Nous cherchons une ile "calme" (c'est à dire que nous ne sommes pas très fête, mais on apprécie trouver des restaurants, et avoir quelques activités à proximité, j'ai lu par exemple que Ko Phi Phi pouvait être très bruyante, sauf en sortant du village principal, moyennant des bateaux taxi, cela peut nous convenir). Un de mes rêves : un logement vu sur mer !
Pouvez-vous m'aider à trancher ? Je suis perdu !!!
Merci à tout ceux qui m'aideront !
Équateur - Colombie - Pérou pour 3 à 4 mois avec enfants (2 et 5 ans): quel circuit? English translation pending
Bonjour,
nous (couple de trentenaires et deux enfants de 2 ans et 5 ans au moment du voyage) avons le projet de voyager pendant 3 à 4 mois sur la période Juin-Juillet-Aout-Septembre 2019.
Notre choix de destination s'est arrêté sur l’Équateur principalement, car ce pays nous semble adapté aux voyages avec des enfants et nous avez beaucoup aimé les Andes lors d'un précédent voyage en Bolivie. Le budget en Équateur nous semble raisonnable pour voyager en bus et sac à dos, les distances assez courtes, et la diversité des paysages intéressante pour nous et les enfants.
Avec nos deux enfants de 2 ans et 5 ans, nous souhaitons voyager en bus et que la durée des trajets soient acceptables, pour eux, comme pour nous qui devront s'en occuper! Nous souhaitons prendre notre temps, l'objectif n'est en aucun cas de tout voir, mais plutôt de vivre et partager des moments ensemble.
Vu que nous avons environ 3 mois à 4 mois, il serait tentant de se rendre, à partir de l’Équateur, au Sud de la Colombie, ou bien au Nord du Pérou. La région autour de Chachapoyas-Cajamarca au Pérou a l'air vraiment intéressante... mais je crains que les transports soient un peu trop éprouvants pour les enfants dans ce coin. J'ai lu qu'il faut deux jours de voyage en bus pour passer la frontière Équateur-Perou par La Balza pour se rendre à Chachapoyas. Du coup, peut être la solution la plus adaptée pour nous est de remonter vers la Colombie...
Avez vous des conseils à nous donner pour savoir vers quelle partie (nord ou sud de l'Equateur) s'orienter?? Combien de temps accorder à l'Equateur pour notre voyage?
Se posera ensuite la question des billets d'avions selon notre itinéraire: - Aller/Retour: QUITO - Aller: BOGOTA - Retour: QUITO ou inversement - Aller: BOGOTA - Retour: LIMA si on envisage une traversée Sud Colombie-Equateur-Nord Pérou, mais je n'arrive pas à me rendre compte de la distance et on n'a peut être pas envie de presser le pas...
Merci...
Avec nos deux enfants de 2 ans et 5 ans, nous souhaitons voyager en bus et que la durée des trajets soient acceptables, pour eux, comme pour nous qui devront s'en occuper! Nous souhaitons prendre notre temps, l'objectif n'est en aucun cas de tout voir, mais plutôt de vivre et partager des moments ensemble.
Vu que nous avons environ 3 mois à 4 mois, il serait tentant de se rendre, à partir de l’Équateur, au Sud de la Colombie, ou bien au Nord du Pérou. La région autour de Chachapoyas-Cajamarca au Pérou a l'air vraiment intéressante... mais je crains que les transports soient un peu trop éprouvants pour les enfants dans ce coin. J'ai lu qu'il faut deux jours de voyage en bus pour passer la frontière Équateur-Perou par La Balza pour se rendre à Chachapoyas. Du coup, peut être la solution la plus adaptée pour nous est de remonter vers la Colombie...
Avez vous des conseils à nous donner pour savoir vers quelle partie (nord ou sud de l'Equateur) s'orienter?? Combien de temps accorder à l'Equateur pour notre voyage?
Se posera ensuite la question des billets d'avions selon notre itinéraire: - Aller/Retour: QUITO - Aller: BOGOTA - Retour: QUITO ou inversement - Aller: BOGOTA - Retour: LIMA si on envisage une traversée Sud Colombie-Equateur-Nord Pérou, mais je n'arrive pas à me rendre compte de la distance et on n'a peut être pas envie de presser le pas...
Merci...
Sur les traces des chercheurs d'or du Klondike English translation pending
Un reportage sur Dawson affirmait que les concessions de mines d’or coûtaient le même prix que lors de la ruée vers l’or : vingt dollars canadiens, c’est accessible. Allons voir. La première partie du voyage est classique, Vancouver quelques jours pour se mettre à l’heure pacifique et observer
le flottage de bois,

les loutres,

Les aigles,

les écureuils,

les Tamias,

Presque remis nous nous envolons pour Whitehorse, ainsi nommé dans les années 80 (1880), à cause des rapides du fleuve Yukon rappelant la crinière d'un cheval blanc.

Grand Canyon: “Through this narrow chute of corrugated rock the wild waters of the great river rush in a perfect mass of milk-like foam, with a reverberation that is audible for a considerable distance.”
De nombreuses embarcations furent perdues. La police montée imposa l’usage d’un pilote aguerri. Les voyageurs se regroupaient dans Canyon City, dans l’attente d’un pilote qui ferait franchir les rapides à leur embarcation.

Renommé en juillet 1883 Miles Canyon. Depuis, le Yukon s’est assagi. Le barrage hydroélectrique à dompter le cheval

Les courants restent forts.

Les bateaux arrivaient de San Francisco à Skagway.

Les prospecteurs devaient franchir des cols difficiles : White Pass ou Chilkoot Pass.

De plus petits bateaux permettaient de parvenir à Dyea, départ de la Chilkoot trail

Depuis le sol, allégé du poids des glaciers, est remonté de plus de deux mètres. Difficile d’imaginer les restes de ce bateau au fond de l’eau.

Le départ de la Chilkoot trail


Pendant la ruée vers l'or du Klondike, entre 20 000 et 30 000 personnes traversèrent le col. Un flux continu de personnes l’empruntait, de jour comme de nuit, et il fallait parfois attendre jusqu'à 4 heures pour pouvoir le gravir.
La Police montée du Nord-Ouest y établit un poste pour assurer l'ordre, percevoir un droit de passage et s'assurer que chacun ait suffisamment de provisions pour un an.

Les mineurs devaient apporter avec eux environ une tonne de provisions dont plus de la moitié en nourriture afin d’éviter les famines. Ils étaient obligés de gravir le col une vingtaine de fois, à raison de 50 kg par ascension. En hiver, un escalier à péage, de 1500 marches taillées dans la glace « the golden stair » permettait l’ascension sur une seule file.

En 1897, un tramway tiré par deux chevaux permettait aux plus riches de gravir les 200 derniers mètres, au prix de 1,5 cent la livre !
En 1898, trois téléphériques furent construits au col de Chilkoot. La fréquentation du col diminua après la construction en 1900, d’un chemin de fer sur White Pass.
White Pass réputé plus facile, car accessible aux chariots, étaient souvent boueux et difficilement accessible.
Il était aussi appelé « The dead horse trail ».

Les deux routes conduisaient aux lacs Lindermann et Benett. Les prospecteurs construisaient alors des embarcations. Pour rejoindre le Klondike à environ 600 km. Carcross (Caribou Crossing) n’était, avant la ruée vers l’or, qu’un camp de chasse saisonnier occupé par les Taguish, en mai 1898, 7000 bateaux, radeaux, voiliers passèrent en direction de Dawson.


les loutres,

Les aigles,

les écureuils,

les Tamias,

Presque remis nous nous envolons pour Whitehorse, ainsi nommé dans les années 80 (1880), à cause des rapides du fleuve Yukon rappelant la crinière d'un cheval blanc.

Grand Canyon: “Through this narrow chute of corrugated rock the wild waters of the great river rush in a perfect mass of milk-like foam, with a reverberation that is audible for a considerable distance.”
De nombreuses embarcations furent perdues. La police montée imposa l’usage d’un pilote aguerri. Les voyageurs se regroupaient dans Canyon City, dans l’attente d’un pilote qui ferait franchir les rapides à leur embarcation.

Renommé en juillet 1883 Miles Canyon. Depuis, le Yukon s’est assagi. Le barrage hydroélectrique à dompter le cheval

Les courants restent forts.

Les bateaux arrivaient de San Francisco à Skagway.

Les prospecteurs devaient franchir des cols difficiles : White Pass ou Chilkoot Pass.

De plus petits bateaux permettaient de parvenir à Dyea, départ de la Chilkoot trail

Depuis le sol, allégé du poids des glaciers, est remonté de plus de deux mètres. Difficile d’imaginer les restes de ce bateau au fond de l’eau.

Le départ de la Chilkoot trail


Pendant la ruée vers l'or du Klondike, entre 20 000 et 30 000 personnes traversèrent le col. Un flux continu de personnes l’empruntait, de jour comme de nuit, et il fallait parfois attendre jusqu'à 4 heures pour pouvoir le gravir.
La Police montée du Nord-Ouest y établit un poste pour assurer l'ordre, percevoir un droit de passage et s'assurer que chacun ait suffisamment de provisions pour un an.

Les mineurs devaient apporter avec eux environ une tonne de provisions dont plus de la moitié en nourriture afin d’éviter les famines. Ils étaient obligés de gravir le col une vingtaine de fois, à raison de 50 kg par ascension. En hiver, un escalier à péage, de 1500 marches taillées dans la glace « the golden stair » permettait l’ascension sur une seule file.

En 1897, un tramway tiré par deux chevaux permettait aux plus riches de gravir les 200 derniers mètres, au prix de 1,5 cent la livre !
En 1898, trois téléphériques furent construits au col de Chilkoot. La fréquentation du col diminua après la construction en 1900, d’un chemin de fer sur White Pass.

White Pass réputé plus facile, car accessible aux chariots, étaient souvent boueux et difficilement accessible.
Il était aussi appelé « The dead horse trail ».

Les deux routes conduisaient aux lacs Lindermann et Benett. Les prospecteurs construisaient alors des embarcations. Pour rejoindre le Klondike à environ 600 km. Carcross (Caribou Crossing) n’était, avant la ruée vers l’or, qu’un camp de chasse saisonnier occupé par les Taguish, en mai 1898, 7000 bateaux, radeaux, voiliers passèrent en direction de Dawson.

Voyage en Équateur English translation pending
Bonjour à tous,
Fin novembre et décembre j'ai l'intention de séjourner trois semaines en Equateur. Je vais passer 15 jours dans la réserve biologique du rio Bigal située près de Loreto à une heure de la ville de Coca. Mais auparavant je souhaite voyager une semaine à partir de Quito. Je suis donc preneur de tout conseil, de tout avis afin d'affiner mon projet en cette saison. Je voyagerai en solo, sac au dos... avec les transports collectifs du pays. Merci d'avance pour tout conseil afin de déterminer mes choix et limiter mes objectifs. Je n'ai rien prévu pour l'instant.
Bien à vous, Jean Pierre
Fin novembre et décembre j'ai l'intention de séjourner trois semaines en Equateur. Je vais passer 15 jours dans la réserve biologique du rio Bigal située près de Loreto à une heure de la ville de Coca. Mais auparavant je souhaite voyager une semaine à partir de Quito. Je suis donc preneur de tout conseil, de tout avis afin d'affiner mon projet en cette saison. Je voyagerai en solo, sac au dos... avec les transports collectifs du pays. Merci d'avance pour tout conseil afin de déterminer mes choix et limiter mes objectifs. Je n'ai rien prévu pour l'instant.
Bien à vous, Jean Pierre
Assurance santé pour l'Équateur English translation pending
Bonjour je suis en train de préparer un voyage pour fin Novembre secteur Playas et je viens de voir que maintenant on demande une assurance santé pour rentrer en Equateur pouvez-vous m'en dire plus .
J'ai une carte crédit prémier qui déjà prends en charge pour les voyages le rapatriement et frais soin et hôpital jusqu'à 155000 euros .
Pensez-vous que c'est bon
Merci pour votre aide .
Merci pour votre aide .
Agence pour circuit 23 jours en Équateur English translation pending
Nous partons 23 jours en Equateur en septembre.
Nous avons quelques questions :
5 jours pleins aux Galapagos : nous avons pris un vol pour Santa Cruz. Nous allons organiser une croisière sur place - avez-vous des conseils sur des circuits, des agences en particuliers ?
5 jours en Amazonie : nous hésitons encore entre la réserve de Cuyabeno, la parc de Yasuni ou autre (il y a peu d'infos dans les guides...). On recherche surtout le côté nature mais pas les lodges de luxe
7 jours dans la sierra entre le parc Cotopaxi et la boucle de Quilotoa : randos entre les villages et éventuellement ascension du Ruminahui. Là nous recherchons plutôt du tourisme communautaire et nous sommes preneurs de conseils de randos, d'hébergements...
Et, si notre timming le permet :
2/3 jours au Nord de Quito, région de Cayambe : nous sommes preneurs de conseils de randos, hébergements ou autres...
Divers : pensez-vous que le vaccin fièvre jaune soit nécessaire ?
Vacances détente et plage en Bretagne ou Normandie English translation pending
Bonjour,
Mon copain et moi souhaitons passer une semaine fin août détente/baignade en bord de mer dans un paysage ou une ville balnéaire de Bretagne ou de Normandie. Idéalement, nous aimerions de belles plages de sable sauvages ou pas trop fréquentées. Nous aimerions aussi loger ou avoir au moins accès à de beaux villages/villes balnéaires, si possible avec une histoire et dans lesquelles il est agréable de se balader et de dîner au resto. Nous n'avons pas de voiture donc tout doit être faisable en vélo, à pied ou en transports à moins de 1h30/2hmax. C'est notre toute première fois en Bretagne ou Normandie.
Merci d'avance et un beau mois d'août à tous/tes !
Mon copain et moi souhaitons passer une semaine fin août détente/baignade en bord de mer dans un paysage ou une ville balnéaire de Bretagne ou de Normandie. Idéalement, nous aimerions de belles plages de sable sauvages ou pas trop fréquentées. Nous aimerions aussi loger ou avoir au moins accès à de beaux villages/villes balnéaires, si possible avec une histoire et dans lesquelles il est agréable de se balader et de dîner au resto. Nous n'avons pas de voiture donc tout doit être faisable en vélo, à pied ou en transports à moins de 1h30/2hmax. C'est notre toute première fois en Bretagne ou Normandie.
Merci d'avance et un beau mois d'août à tous/tes !
Mon circuit d'un mois en Équateur en octobre English translation pending
Bonjour,
voici l'itinéraire prévu grâce à votre aide -vous vous reconnaîtrez- et à mes recherches perso. si un site me plaît, j'y reste plusieurs jours même si je dois faire l'impasse sur un autre site.
ça donne :
- Galapagos (8 jours à Isabela) - Quito (1 jours) - otavalo : pour me rendre aux lagunes de mojanda (nombre de jours ?) - retour Quito - latacunga (pour me rendre à Quilotoa) - boucle de Quilotoa (si ça me plait 5 jours) - Cuença (4 à 5 jours) pour me rendre chaque jour au Parque Nacional El Cajas) - Loja (pour me rendre à Vilcabamba) - Vilcabamba (plusieurs jours)
Je veux rester dans les villes le moins possible. J'y vais juste pour passer la nuit et prendre le bus.
de Loja retour sur Quito mais il faut compter environ 13 heures de bus. Je pense prendre un vol de Loja à Quito (soit une heure de vol pour 60 euros) qu'en pensez vous ?
Les lagunes de Mojanda, ça vaut d'y rester plusieurs jours ? marches faciles ? (dénivelés......)
en octobre, la nuit tombe vers 17 heures ?
Merci 🙂
voici l'itinéraire prévu grâce à votre aide -vous vous reconnaîtrez- et à mes recherches perso. si un site me plaît, j'y reste plusieurs jours même si je dois faire l'impasse sur un autre site.
ça donne :
- Galapagos (8 jours à Isabela) - Quito (1 jours) - otavalo : pour me rendre aux lagunes de mojanda (nombre de jours ?) - retour Quito - latacunga (pour me rendre à Quilotoa) - boucle de Quilotoa (si ça me plait 5 jours) - Cuença (4 à 5 jours) pour me rendre chaque jour au Parque Nacional El Cajas) - Loja (pour me rendre à Vilcabamba) - Vilcabamba (plusieurs jours)
Je veux rester dans les villes le moins possible. J'y vais juste pour passer la nuit et prendre le bus.
de Loja retour sur Quito mais il faut compter environ 13 heures de bus. Je pense prendre un vol de Loja à Quito (soit une heure de vol pour 60 euros) qu'en pensez vous ?
Les lagunes de Mojanda, ça vaut d'y rester plusieurs jours ? marches faciles ? (dénivelés......)
en octobre, la nuit tombe vers 17 heures ?
Merci 🙂
Étape sympathique pour une nuit sur la route vers l'Espagne English translation pending
Bonjour,
Nous allons en Galice cet été et nous souhaiterions faire une étape d'un nuit dans un hotel pour couper notre trajet de 1400 km.
Connaissez vous vers le pays basque avant ou après la frontière espagnole, une étape sympa pour y manger bien, dormir et repartir frais le lendemain matin?
Merci
Nous allons en Galice cet été et nous souhaiterions faire une étape d'un nuit dans un hotel pour couper notre trajet de 1400 km.
Connaissez vous vers le pays basque avant ou après la frontière espagnole, une étape sympa pour y manger bien, dormir et repartir frais le lendemain matin?
Merci
Voyage à vélo: ce que vous attendez dans un film / reportage en vidéo? English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Aimant bien filmer mes voyages à vélo comme beaucoup d'entre vous, et dans la limite de mes compétences, dans le but aussi de réaliser au mieux mon prochain (compte-rendu) en vidéo, je me demandais en fait ce que vous, vous attendez d'une vidéo lors du visionnage d'un reportage ou d'un clip, en gros le contenu de la vidéo qui vous attire et vous plaît, quels sujets selon vous il est important d'aborder: la route ? les paysages ? les gens ? l'immersion ? la mise en scène ? film court ? film long ? etc ...
Merci pour vos réponses.
Gilles
Altitude et mal des montagnes en Équateur English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille de 5 personnes. Je suis en pleine préparation de mon itinéraire pour l’ équateur. Après 2 jours à Quito et 4 jours en Amazonie, je prévois 2 nuits à Zumbahua ( après avoir visité la lagune de Quilotoa en parlant le matin de Quito) pour être sur place pour le marché du samedi matin. Or , je m’ aperçois que Zumbahua est quand même à 3900 mètres d’ altitude. Y a t-il beaucoup de risque que l’un d’entre nous ait le mal des montagnes? Que faire si cela arrive? Zumbahua est un petit village qui ne reçoit pas beaucoup de touristes, peut être ne sont ils pas à même de faire face si problème? Quelqu’un peut il répondre à mes craintes? Sont elles fondées ou pas de problèmes?
Merci
Deux petites semaines au Nicaragua... une de plus aurait été bienvenue! English translation pending
Jour 1 : 5/2/18, arrivée à Granada en fin de pm
Nous avions choisi l’hôtel La Siesta. Endroit très sympathique : chambres avec salle de bain privée et une agréable cour intérieure. Boris, le proprio, est à l’écoute et toujours prêt à donner un coup de main lorsque nécessaire. Il s’était, de plus, offert de réserver notre transport entre Managua et Granada lors de nos échanges courriels, chose très appréciée. Rapport qualité/prix excellent (pas cher du tout) pour ce chouette hôtel aux allures d’auberge de jeunesse de luxe. Bons petits dej en plus.
Visite de Granada avec apéro sur la Calle La Calzada.Quitter Isabella (Galapagos) par bateau et rejoindre Quito English translation pending
Bonjour,
voilà, je n'ai pas l'esprit logique et des repères spatio temporels quasi inexistants mais l'envie de voyager.
Autant dire que ça me paraît une expédition d'aller à Isabella dans les Galapagos.🤪
Enfin pour y aller, un internaute m'a tout expliqué clairement mais pour ce qui est de quitter Isabella par bateau et rejoindre Quito, je ne sais pas comment procéder.
Il faut que je sois à l'heure du départ à l'aéroport de Santa cruz mais comment être sûre de ne pas rater l'avion pour Quito ?
Je vous serais reconnaissante de me faire un descriptif clair du parcours -du combattant- pour rejoindre, à partir de Puerto Villamil (ville d'Isabela) l'aéroport de Santa Cruz
Je ne prendrais mes billets d'avion pour santa cruz que si c'est suffisamment clair dans ma tête.
cordialement
voilà, je n'ai pas l'esprit logique et des repères spatio temporels quasi inexistants mais l'envie de voyager.
Autant dire que ça me paraît une expédition d'aller à Isabella dans les Galapagos.🤪
Enfin pour y aller, un internaute m'a tout expliqué clairement mais pour ce qui est de quitter Isabella par bateau et rejoindre Quito, je ne sais pas comment procéder.
Il faut que je sois à l'heure du départ à l'aéroport de Santa cruz mais comment être sûre de ne pas rater l'avion pour Quito ?
Je vous serais reconnaissante de me faire un descriptif clair du parcours -du combattant- pour rejoindre, à partir de Puerto Villamil (ville d'Isabela) l'aéroport de Santa Cruz
Je ne prendrais mes billets d'avion pour santa cruz que si c'est suffisamment clair dans ma tête.
cordialement
Séjour de 21 jours aux Galapagos au mois de mars English translation pending
Bonjour
Je voudrais partir au galapagos pour 3 semaines au mois de mars en indépendant. Les croisières sont beaucoup trop chers pour moi. Je pensais faire 6 jours sur chaque île en commençant par santa Cruz puis Isabella et en finissant par San Cristobal. Je n’ai pas assez d’info sur floreana pour voir si je peux rester quelques jours là bas. Je pensais faire quelques excursions à la journée sur d’autres îles. Avez vous des suggestions à ce sujets. Sachant que l’on veut voir un Max d’animauX. On pensait entre autres à l’île espanola mais je crois que les albatros ne seront pas encore là à là mi mars. Peut on voir l’ile Fernandina et rabida sur 1 jour. Sinon nous faisons du snorkling et je voudrais faire une plongée sous marine( j’ai mon open water). Quel est le meilleur spot à cette saison Mon rêve serait de voir des raies mantas et requins marteaux. Bref je suis preneuse de tout conseil et suggestions pour que mon voyage soit génial. Nous serons 2 avec un budget de 2500 euros chacun hors vol Un peu près
Merci pour vos réponses
Sandrine
Je voudrais partir au galapagos pour 3 semaines au mois de mars en indépendant. Les croisières sont beaucoup trop chers pour moi. Je pensais faire 6 jours sur chaque île en commençant par santa Cruz puis Isabella et en finissant par San Cristobal. Je n’ai pas assez d’info sur floreana pour voir si je peux rester quelques jours là bas. Je pensais faire quelques excursions à la journée sur d’autres îles. Avez vous des suggestions à ce sujets. Sachant que l’on veut voir un Max d’animauX. On pensait entre autres à l’île espanola mais je crois que les albatros ne seront pas encore là à là mi mars. Peut on voir l’ile Fernandina et rabida sur 1 jour. Sinon nous faisons du snorkling et je voudrais faire une plongée sous marine( j’ai mon open water). Quel est le meilleur spot à cette saison Mon rêve serait de voir des raies mantas et requins marteaux. Bref je suis preneuse de tout conseil et suggestions pour que mon voyage soit génial. Nous serons 2 avec un budget de 2500 euros chacun hors vol Un peu près
Merci pour vos réponses
Sandrine
Équateur ou Pérou pour premier voyage en Amérique du Sud (avec enfants) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille 2 adultes et 2 enfants de 10 ans. Nous commençons à voyager hors Europe. L'année dernière on est partis en Indonésie, et là on aimerait tenter un pays d'Amérique du Sud fin juillet début aout.
On aimerait allier randonnées, rencontre population, culture, animaux ... et mer, plages ...
On en demande beaucoup!!!
On a 1 mois de vacances.
Pourriez-vous nous dire quel serait le pays le plus facile à découvrir pour des 1ers pas en Amérique du sud? Equateur avec Galapagos? Perou? Auriez-vous des conseils en fonction du pays, sur où atterrir, itinéraires...
Merci d'avance pour vos réponses et conseils avisés!
Pourriez-vous nous dire quel serait le pays le plus facile à découvrir pour des 1ers pas en Amérique du sud? Equateur avec Galapagos? Perou? Auriez-vous des conseils en fonction du pays, sur où atterrir, itinéraires...
Merci d'avance pour vos réponses et conseils avisés!
Deux jeunes filles en Jamaïque English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !
C'est pour faire appel à vos différentes expériences que j'écris aujourd'hui.
Alors voilà, Nous somme deux jeunes de filles de la vingtaine et nous désirons aller en Jamaïque en février et ce pour tout le mois.
Nous cherchons à faire de tout ; nature, fête, culture !
Je me suis renseignée niveau danger, nous sommes avisées mais niveau visite du pays, nous recherchons les petits coins peu touristique et authentiques où un réel échange culturel est possible.
Aussi, si vous avez quelques conseils à nous donner ... On prend !
Merci :D
C'est pour faire appel à vos différentes expériences que j'écris aujourd'hui.
Alors voilà, Nous somme deux jeunes de filles de la vingtaine et nous désirons aller en Jamaïque en février et ce pour tout le mois.
Nous cherchons à faire de tout ; nature, fête, culture !
Je me suis renseignée niveau danger, nous sommes avisées mais niveau visite du pays, nous recherchons les petits coins peu touristique et authentiques où un réel échange culturel est possible.
Aussi, si vous avez quelques conseils à nous donner ... On prend !
Merci :D
Nord-ouest du Nicaragua (et un peu au sud-ouest aussi) avec 3 enfants English translation pending
Bonjour la communauté !
Je commence à y voir plus clair pour notre séjour en avril-mai au Nicaragua :) J'ai préparé une jolie carte avec les infos glanées ici et ailleurs, ça commence à ressembler à quelque chose.
Nous serons 5 (famille avec 3 enfants de 7 à 11 ans) et nous ne pouvons partir que 3 semaines. Aussi, nous allons louer une voiture pour plus d’autonomie (je sais, on fait nos riches sur ce coup). C’est notre premier voyage en Amériques, nous ne cherchons pas le confort ou le sport, mais plutôt découvrir d’autres cultures et façons de vivre qu’en France. Et bien sûr découvrir de nouveaux paysages, et pour ça, je pense qu’on va se régaler !
Nous allons rester dans l’ouest du pays. Pour le sud-ouest, notre programme est quasi bouclé, on trouve pas mal d’infos : 2 nuits à Managua (on arrive tard la première nuit, on se laisse 1 jours sur place pour se remettre et on part le 2e jour chercher la voiture. On a étudié la solution de départ immédiat sur Granada mais finalement décidé de voir quand même Managua), Direction Ometepe via le bac à San Jorge (3 nuits sur l’île), proximité de San Juan del Sur (3 nuits)
1ere question : connaissez-vous un endroit moins fréquenté que San Juan où on pourrait randonner et voir des animaux dans ce secteur ? San Juan est la facilité, car très simple de trouver à se loger… Mais si on n’y va pas, on peut s’en passer (la fête et le surf, c’est pas trop notre truc).
Donc ensuite direction Granada (5 à 6 nuits à priori) pour voir la ville, les volcans autour… Est-ce trop ?
Et c’est après que ça devient plus flou. On pensait partir vers Matagalpa et voir le Museo Pre-Colombino de Chagüitillo et la Réserve Selva Negra. Puis j’aurais aimé monter vers le nord, pour en apprendre un peu plus sur la révolution Sandiniste. J’ai entendu parler de fresques de rue, mais à part Esteli, je ne trouve pas d’information. 2e question : Esteli est-elle une bonne destination ? Ou auriez-vous d’autres villes / villages dans le nord à nous conseiller ? A priori nous pourrions passer 3 à 4 nuits dans ce secteur, pas forcément 4 nuits au même endroit.
J’ai entendu parler d’un petit village à côté de Somoto. On essayera peut être d’y séjourner. Ensuite, on voudrait aller vers la réserve du volcan Cosigüina, vous connaissez ? Y passer 1 nuit.
Puis 3 ou 4 nuits à Leon (est-ce trop?), et retour à l’aéroport.
Est-ce qu’on « rate » des choses à faire absolument pour découvrir ce pays et ses habitants ? Avez-vous des conseils, des suggestions ?
Merci d'avance pour vos réponses et bonne journée !
Je commence à y voir plus clair pour notre séjour en avril-mai au Nicaragua :) J'ai préparé une jolie carte avec les infos glanées ici et ailleurs, ça commence à ressembler à quelque chose.
Nous serons 5 (famille avec 3 enfants de 7 à 11 ans) et nous ne pouvons partir que 3 semaines. Aussi, nous allons louer une voiture pour plus d’autonomie (je sais, on fait nos riches sur ce coup). C’est notre premier voyage en Amériques, nous ne cherchons pas le confort ou le sport, mais plutôt découvrir d’autres cultures et façons de vivre qu’en France. Et bien sûr découvrir de nouveaux paysages, et pour ça, je pense qu’on va se régaler !
Nous allons rester dans l’ouest du pays. Pour le sud-ouest, notre programme est quasi bouclé, on trouve pas mal d’infos : 2 nuits à Managua (on arrive tard la première nuit, on se laisse 1 jours sur place pour se remettre et on part le 2e jour chercher la voiture. On a étudié la solution de départ immédiat sur Granada mais finalement décidé de voir quand même Managua), Direction Ometepe via le bac à San Jorge (3 nuits sur l’île), proximité de San Juan del Sur (3 nuits)
1ere question : connaissez-vous un endroit moins fréquenté que San Juan où on pourrait randonner et voir des animaux dans ce secteur ? San Juan est la facilité, car très simple de trouver à se loger… Mais si on n’y va pas, on peut s’en passer (la fête et le surf, c’est pas trop notre truc).
Donc ensuite direction Granada (5 à 6 nuits à priori) pour voir la ville, les volcans autour… Est-ce trop ?
Et c’est après que ça devient plus flou. On pensait partir vers Matagalpa et voir le Museo Pre-Colombino de Chagüitillo et la Réserve Selva Negra. Puis j’aurais aimé monter vers le nord, pour en apprendre un peu plus sur la révolution Sandiniste. J’ai entendu parler de fresques de rue, mais à part Esteli, je ne trouve pas d’information. 2e question : Esteli est-elle une bonne destination ? Ou auriez-vous d’autres villes / villages dans le nord à nous conseiller ? A priori nous pourrions passer 3 à 4 nuits dans ce secteur, pas forcément 4 nuits au même endroit.
J’ai entendu parler d’un petit village à côté de Somoto. On essayera peut être d’y séjourner. Ensuite, on voudrait aller vers la réserve du volcan Cosigüina, vous connaissez ? Y passer 1 nuit.
Puis 3 ou 4 nuits à Leon (est-ce trop?), et retour à l’aéroport.
Est-ce qu’on « rate » des choses à faire absolument pour découvrir ce pays et ses habitants ? Avez-vous des conseils, des suggestions ?
Merci d'avance pour vos réponses et bonne journée !
Retour de Tokyo et impressions sur la population English translation pending
Bonjour à tous,
je reviens tout juste d'une semaine passée à Tokyo. La faible durée de mon séjour ne m'a bien sûr pas permis de tout voir mais on va dire que j'ai vu les principaux grands sites touristiques de la ville. J'ai été très impressionné par la ville au niveau de ses infrastructures etc mais là n'est pas mon sujet.
Mon post porte sur le sujet suivant : qu'avez vous pensé des Japonais habitants Tokyo ?
Je tiens en premier lieu à préciser que je ne suis pas un connaisseur de ce pays, de son peuple et de ses coutumes. Je me suis bien sûr documenté avant de partir et ai lu quelques articles décrivant le style de vie des Japonais et leur manière de vivre mais je n'ai pas creusé.
On trouve dans cette ville tout un aspect très positif : un respect "de masse"que je n'ai vu nul part ailleurs dans le monde. Les gens sont à l'écoute et près à aider.
Mais mon sujet est le suivant : les habitants de Tokyo m'ont désarçonnés et je veux que vous me donniez votre avis sur ce que je vais décrire maintenant.
Les habitants de Tokyo m'ont paru tristes, j'ai réellement eu une impression d'un peuple qui est en train de se perdre. Les gens n'échangent pas, dans le métro les regards que l'on croise sont stériles pour beaucoup. Les gens ne réagissent pas à ce qui se passe autour d'eux cela m'a déconcerté. Il n'y a pas un bruit alors que des milliers de personnes sont entassés dans les moyens de transport. Le smartphone est omniprésent, ce moyen de fuite est sur utilisé. J'ai encore cette image d'une rame de métro entière sur son smartphone, j'étais le seul à avoir le regard ailleurs que sur mon écran. J'ai compris en me rendant dans cette ville pourquoi les mangas sont si prisés : les gens ont besoin d'une fantaisie et d'une folie qu'ils ne trouvent pas dans leurs vies. Les multiples salles de jeux vidéos remplissent également cette fonction selon moi. Quelle tristesse de voire ces gens se rendre seuls dans ces salles immenses et se mettre à jouer tels des robots après leur journée de travail. Et tous ces hentais et personnages de mangas féminins qui sont à la frontière entre personnages de fantaisie et fantasmes sexuels ...
Alors oui je généralise et même beaucoup et je mets tout le monde dans le même panier. Il y a bien sûr un grand nombre de personnes qui n'entrent pas dans cette description et celle-ci a un côté très simpliste je vous l'accorde.
On dit souvent que cette ville est en avance et elle l'est sur bien des points. Mais socialement elle symbolise pour moi la dérive d'un monde que la technologie est en train de bouffer ...
Je pense que mon post va en choquer certains mais c'est peut-être le but au fond. Montrez moi que j'ai tord svp ...
je reviens tout juste d'une semaine passée à Tokyo. La faible durée de mon séjour ne m'a bien sûr pas permis de tout voir mais on va dire que j'ai vu les principaux grands sites touristiques de la ville. J'ai été très impressionné par la ville au niveau de ses infrastructures etc mais là n'est pas mon sujet.
Mon post porte sur le sujet suivant : qu'avez vous pensé des Japonais habitants Tokyo ?
Je tiens en premier lieu à préciser que je ne suis pas un connaisseur de ce pays, de son peuple et de ses coutumes. Je me suis bien sûr documenté avant de partir et ai lu quelques articles décrivant le style de vie des Japonais et leur manière de vivre mais je n'ai pas creusé.
On trouve dans cette ville tout un aspect très positif : un respect "de masse"que je n'ai vu nul part ailleurs dans le monde. Les gens sont à l'écoute et près à aider.
Mais mon sujet est le suivant : les habitants de Tokyo m'ont désarçonnés et je veux que vous me donniez votre avis sur ce que je vais décrire maintenant.
Les habitants de Tokyo m'ont paru tristes, j'ai réellement eu une impression d'un peuple qui est en train de se perdre. Les gens n'échangent pas, dans le métro les regards que l'on croise sont stériles pour beaucoup. Les gens ne réagissent pas à ce qui se passe autour d'eux cela m'a déconcerté. Il n'y a pas un bruit alors que des milliers de personnes sont entassés dans les moyens de transport. Le smartphone est omniprésent, ce moyen de fuite est sur utilisé. J'ai encore cette image d'une rame de métro entière sur son smartphone, j'étais le seul à avoir le regard ailleurs que sur mon écran. J'ai compris en me rendant dans cette ville pourquoi les mangas sont si prisés : les gens ont besoin d'une fantaisie et d'une folie qu'ils ne trouvent pas dans leurs vies. Les multiples salles de jeux vidéos remplissent également cette fonction selon moi. Quelle tristesse de voire ces gens se rendre seuls dans ces salles immenses et se mettre à jouer tels des robots après leur journée de travail. Et tous ces hentais et personnages de mangas féminins qui sont à la frontière entre personnages de fantaisie et fantasmes sexuels ...
Alors oui je généralise et même beaucoup et je mets tout le monde dans le même panier. Il y a bien sûr un grand nombre de personnes qui n'entrent pas dans cette description et celle-ci a un côté très simpliste je vous l'accorde.
On dit souvent que cette ville est en avance et elle l'est sur bien des points. Mais socialement elle symbolise pour moi la dérive d'un monde que la technologie est en train de bouffer ...
Je pense que mon post va en choquer certains mais c'est peut-être le but au fond. Montrez moi que j'ai tord svp ...
Assurance voyage pour enter en Équateur English translation pending
Bonjour à tous
depuis fin janvier normalement il faut une asurance voyage pour entrer en Equateur,
qu'en est il vraiment, verifient ils ? moi on ne me l'a pas demandé cette année(3fois), j'y retourne bientot et jaimerais savoir quand meme si j'en prends une et si vous en aviez une a conseiller et les prix.
merciiii
qu'en est il vraiment, verifient ils ? moi on ne me l'a pas demandé cette année(3fois), j'y retourne bientot et jaimerais savoir quand meme si j'en prends une et si vous en aviez une a conseiller et les prix.
merciiii
USA: de Miami à Saint Augustine, en longeant la côte Est de la Floride English translation pending
Un « Road trip » à la découverte de quelques aspects du rêve américain.
Rêve de plages et de stations balnéaires de stars comme à Palm Beach, rêve et souvenirs de conquête spatiale à Cap Canaveral, puis visites de phares à l'image de celui de la pittoresque Sainte Augustine, la plus ancienne ville des États-Unis.
Ce sont là quelques unes de nos étapes le long de cette côte de Floride, je les évoque ici (texte et photos) dans ce récit itinérant.
Cela vous tente ? Alors montez à bord et maintenant, en route !
On the road … en direction du « North ». Nous venons juste de quitter Miami et ses inévitables embouteillages, mais dans nos têtes ce sont encore toutes les images de cette trépidante métropole qui se bousculent … comme South Beach avec son immense plage et ses célèbres postes de secours à la déco unique. On n'oublie pas non plus, le charmant quartier Art Déco et ses façades typiques ou encore le skyline de Downtown et ses buildings scintillants de mille lumières sur fond de soleil couchant …



Un dernier embranchement et le trafic se fait plus fluide et avouons-le moins stressant. Nous roulons maintenant tranquillement sur la route A1a qui longe au plus près le littoral. Après à peine quelques kilomètres de voies rapides ... embouteillées, voici que j'éprouve déjà l'envie d'une première pause.
-- L'appel de la plage se fait sentir. Faisons halte pour retrouver une atmosphère paisible sans voitures ni poids-lourds … pour oublier tous ces véhicules qui vous doublent, tantôt sur la gauche puis une autre fois, sur la droite ! C'est ainsi sur les voies rapides des States !
Haulover fait partie des plus belles plages du nord de Miami. Avec son immense ruban de sable clair au bord d'une eau cristalline, un tel décor a de quoi vous attirer. Le parking est lui aussi immense, mais heureusement vide à cette heure, comme également la plage, on ne s'en plaindra pas. Seuls les oiseaux marins sont en nombre, un côté nature qui est plus agréable à contempler qu'un banal alignement de parasols.


--
Un périple itinérant le long d'une côte s'avère toujours une succession d'arrêts. A présent, c'est à Hollywood que nous arrivons, pas la cité du cinéma de la côte Ouest mais Hollywood in Florida, of course ! Une station balnéaire avec ses (hautes) résidences de tourisme et son front de mer très animé. Là, s'y promènent une foule de vacanciers : à vélo, en rollers ou tout simplement à pied, une glace ou un smartphone à la main. Ou bien même avec les deux objets aux mains ... dans ce cas, ils est recommandé de ne pas être trop distrait au risque de porter à la bouche le portable à la place de l'icecream. Ce serait dommage, car la saveur ne doit pas être la même !

--
A près de 50 kilomètres au nord de Miami, notre route nous mène à Fort Lauderdale, la « Venise » américaine. Bon, la comparaison est un peu (beaucoup !) exagérée mais avec son dédale de canaux et de petits ponts, c'est vrai que l'ensemble de cette ville d'eau a un faux air de la Sérénissime … sans les palais ni les gondoles.

En empruntant les rues, ponts après ponts, on enjambe une longue série de canaux. La vision se répète à l'infinie : villas de luxe sagement alignées au bord de pontons privés où sont accostés des bateaux de plaisance, des jet ski ou des kayaks de mer. On dénombre tant d'embarcations de plaisance à Fort Lauderdale que la marina a du être agrandie … imaginez, il en faut de l'espace pour parquer plus de 40 000 bateaux ! Mais c'est sans aucun doute la vision aérienne des lieux qui traduit le mieux l'aspect de cet urbanisme mi-urbain, mi-aquatique. N'ayant pas survolé cette ville ni utilisé un quelconque drone pour immortaliser l'aspect graphique de ces quartiers, je ne résiste pas à compléter ma photo prise au ras des canaux par une vue empruntée à notre cher Google Earth. Voilà en effet ce que cela donne vu d'en-haut, entre quadrillage et courbes, digues et quais puis entre eau et bandes de terre ponctuées de toitures colorées.

Et le Fort ? me direz-vous (enfin peut-être !). Il fait partie de l'histoire locale. Il a été construit en 1838 sous les ordres d'un Major appelé William Lauderdale d'où le nom attribué à l'agglomération. --
Un saut de puce (géante!) nous conduit au nord de la ville, précisément à Pompano Beach. Ce n'est pas un hasard, car à l'extrémité de la baie a été érigé un phare. J'ai toujours bien aimé les phares, ils ont souvent fière allure avec leur colonne effilée. Et avec mon regard d'amateur de photos, j'apprécie ces paysages de bord de mer où un phare vient compléter la composition photographique.

Et puis de nuit, j'aime aussi admirer les faisceaux de ces lanternes qui balayent sur 360° la nuit sombre, sans oublier les éclats lumineux qui par intermittence semblent vous faire un clin d’œil. Colonne blanche et sommet noir, le phare de Pompano s'élève à 41 mètres de hauteur au dessus de la mer. Sa structure est originale avec ces armatures métalliques qui l'entourent non, ce ne sont pas des échafaudages, la construction est bien achevée et ce depuis l'année 1906. De Pompano Beach, je garde le souvenir de cette mer agitée par le vent du large et de ces vagues venant lécher le rivage de sable en se transformant en une tapis d'écume. Mais avec une température de l'eau d'environ 23/24°C, l'eau de baignade était « bonne » comme l'on dit. Un vrai jacuzzi naturel au parfum particulièrement iodé.

--
Kilomètre 112. Palm Beach island se profile à l'horizon. Ici, on quitte les grands ensemble d'immeubles et le tourisme balnéaire de masse. Palm beach dont le nom sonne comme le titre d'une série télévisée américaine est un lieu pour privilégiés. D'ailleurs, beaucoup de grandes familles influentes et fortunées des Etats-Unis y possèdent de luxueuses villas. Citons, les Kennedy, Pullitzer, Rockfeller ou même un certain Donald Trump … L'actuel hôte de la Maison Blanche y passe paraît-il la plupart de ses week-ends sur ce point on peut être d'accord avec lui, les lieux et le climat ont certainement beaucoup plus de charme que ceux de Washinton ! Palm Beach island, c'est une île côtière toute en longueur elle s'étire sur une dizaine de kilomètres face à l'océan Atlantique et dans sa partie la plus large, elle ne mesure qu'environ un petit kilomètre. Il est agréable de la sillonner tout en admirant les somptueuses villas dont les styles architecturaux sont assez variés. On passe de demeures méditerranéennes, voire à la décoration orientale, aux belles habitations coloniales dans le style de celles des îles Caraïbes …

Suivons South Ocean Boulevard puis North Ocean Bd, le regard hésitant entre la contemplation de l'Atlantique et la vue de toutes ces résidences particulièrement cossues. Pour les villas n'ayant pas un accès direct à la plage, c'est à dire celles séparées de la plage par la route, leurs propriétaires ont trouvé la parade. Juste en face de leur demeure et donnant directement sur le sable, ils possèdent des terrains privés avec gazon, palmiers et abri, enfin de coquette maisonnette de plage … un vrai privilège !

En ce mois de mars, nous sommes hors saison de vacances et on ne peut pas dire qu'il y ait foule dans les rues de l'île de Palm Beach. On croise çà et là quelques cabriolets ou autres voitures de luxe mais en fait, ce sont bien plus les véhicules d'ouvriers d'entretien qui sont les plus nombreux : jardiniers, piscinistes. A Palm Beach, les résidents permanents sont plutôt discrets, on est ici entre-soi dans sa propriété … bien à l'abri des regards curieux.

Il ne faut que quelques minutes pour arriver à l'extrémité nord de l'île. Et là, comme à peu près partout dans cette localité, il n'y a pas de possibilité de parking, juste une place de retournement. Aussi, l'arrêt ne durera que le temps de la photo: un bras de mer qui sépare Palm Beach island de l'île Singer, on l'aperçoit en face.

Quant à la plage de Palm … beach, Il n'y a finalement que quelques accès publics, et puis, c'est peut être l'endroit le moins bien entretenu de l'île … enfin lors de notre passage. En effet, un inesthétique cordon d'algues jonchait le sable le long du rivage. Mais question beauté de l'eau et de l'horizon marin, rien à dire, le panorama est de rêve !
A Palm Beach, les tons verts font concurrence à la riche palette des bleus du ciel et de la mer. Le vert est celui de la végétation des jardins et surtout celui des gazons et des green de golf, très nombreux dans toute l'agglomération comme d'ailleurs dans toute la Floride. Nous n'avons pas vu le golf particulier du Président Trump mais plutôt celui du Breakers Golf Course.

Beau green, n'est-ce pas ? Joliment orné sur l'ensemble du parcours par d'élégants palmiers. Justement, à propos de palmiers et de cocotiers, la légende raconte que de nombreux palmiers ont poussé sur cette île suite au naufrage d'un navire espagnol chargé de noix de coco, c'était vers la fin du XIXe siècle. Ce serait ainsi la raison du nom attribué à ces lieux … Palm Beach.
A deux pas du terrain de golf du Breakers, plus précisément juste en face, se trouve le principal monument historique de Palm Beach. Il s'agit de la splendide demeure du milliardaire Henry Morrison Flagler (1830-1913). Il l'a fait construire en 1902 afin de l'offrir à son épouse. Joli, le « petit » cadeau !

Cette maison, enfin ce palace, possède un intérieur somptueusement décoré. Transformée en musée, l'ancienne demeure historique est ouverte à la visite. Mais au fait, qui était donc ce fameux Flaglerqui de toute évidence avait les moyens ... C'était un homme d'affaires ayant particulièrement réussi dans l'immobilier et les chemins de fer, on lui doit en grande partie le développement touristique de la riviera floridienne. Il est aussi à l'origine de la construction en 1880 du premier grand hôtel de ce qui devait devenir une des stations balnéaires des plus huppées des USA. Attenante à l'Hôtel Royal Palm Beach (500 chambres), Flagler avait souhaité édifié une chapelle, la Royal Poincina chapel (1897). La voici avec sa façade actuelle, toute coquette avec ses murs gris qui s'harmonisent de belle façon avec la teinte des bougainvillées de la haie encadrant son petit parvis.

--
On the road again … ou plutôt sur la route qui passe un pont surplombant la lagune de l'Indian River. Nous sommes à Melbourne Beach, une station balnéaire paisible qui longe l'océan.

Mais ce nom de Melbourne a-t-il une relation avec celui de la ville australienne du même nom ? Renseignement pris ... la réponse est oui. En effet, ce nom vient d'un Anglais, un certain John Hector, qui a vécu une bonne partie de sa vie en Australie avant de s'établir dans ce coin de Floride.

Un coup d’œil et une photo (évidemment!) de la longue plage locale. Elle est bordée de petites dunes côtières recouvertes de végétation, elles s'étendent à perte de vue.

Et certain de longer cette côte, bandana aux couleurs du pays sur la tête, chevauchant avec plaisir une grosse cylindrée … une balade au grand air sur des kilomètres baignés d'air iodé soufflé par la brise océane. D'autres en profitent autrement, en survolant le littoral, à l'image de ces pélicans qui prennent la direction du nord.
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On the road … en direction du « North ». Nous venons juste de quitter Miami et ses inévitables embouteillages, mais dans nos têtes ce sont encore toutes les images de cette trépidante métropole qui se bousculent … comme South Beach avec son immense plage et ses célèbres postes de secours à la déco unique. On n'oublie pas non plus, le charmant quartier Art Déco et ses façades typiques ou encore le skyline de Downtown et ses buildings scintillants de mille lumières sur fond de soleil couchant …



Un dernier embranchement et le trafic se fait plus fluide et avouons-le moins stressant. Nous roulons maintenant tranquillement sur la route A1a qui longe au plus près le littoral. Après à peine quelques kilomètres de voies rapides ... embouteillées, voici que j'éprouve déjà l'envie d'une première pause.
-- L'appel de la plage se fait sentir. Faisons halte pour retrouver une atmosphère paisible sans voitures ni poids-lourds … pour oublier tous ces véhicules qui vous doublent, tantôt sur la gauche puis une autre fois, sur la droite ! C'est ainsi sur les voies rapides des States !
Haulover fait partie des plus belles plages du nord de Miami. Avec son immense ruban de sable clair au bord d'une eau cristalline, un tel décor a de quoi vous attirer. Le parking est lui aussi immense, mais heureusement vide à cette heure, comme également la plage, on ne s'en plaindra pas. Seuls les oiseaux marins sont en nombre, un côté nature qui est plus agréable à contempler qu'un banal alignement de parasols.


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Un périple itinérant le long d'une côte s'avère toujours une succession d'arrêts. A présent, c'est à Hollywood que nous arrivons, pas la cité du cinéma de la côte Ouest mais Hollywood in Florida, of course ! Une station balnéaire avec ses (hautes) résidences de tourisme et son front de mer très animé. Là, s'y promènent une foule de vacanciers : à vélo, en rollers ou tout simplement à pied, une glace ou un smartphone à la main. Ou bien même avec les deux objets aux mains ... dans ce cas, ils est recommandé de ne pas être trop distrait au risque de porter à la bouche le portable à la place de l'icecream. Ce serait dommage, car la saveur ne doit pas être la même !

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A près de 50 kilomètres au nord de Miami, notre route nous mène à Fort Lauderdale, la « Venise » américaine. Bon, la comparaison est un peu (beaucoup !) exagérée mais avec son dédale de canaux et de petits ponts, c'est vrai que l'ensemble de cette ville d'eau a un faux air de la Sérénissime … sans les palais ni les gondoles.

En empruntant les rues, ponts après ponts, on enjambe une longue série de canaux. La vision se répète à l'infinie : villas de luxe sagement alignées au bord de pontons privés où sont accostés des bateaux de plaisance, des jet ski ou des kayaks de mer. On dénombre tant d'embarcations de plaisance à Fort Lauderdale que la marina a du être agrandie … imaginez, il en faut de l'espace pour parquer plus de 40 000 bateaux ! Mais c'est sans aucun doute la vision aérienne des lieux qui traduit le mieux l'aspect de cet urbanisme mi-urbain, mi-aquatique. N'ayant pas survolé cette ville ni utilisé un quelconque drone pour immortaliser l'aspect graphique de ces quartiers, je ne résiste pas à compléter ma photo prise au ras des canaux par une vue empruntée à notre cher Google Earth. Voilà en effet ce que cela donne vu d'en-haut, entre quadrillage et courbes, digues et quais puis entre eau et bandes de terre ponctuées de toitures colorées.

Et le Fort ? me direz-vous (enfin peut-être !). Il fait partie de l'histoire locale. Il a été construit en 1838 sous les ordres d'un Major appelé William Lauderdale d'où le nom attribué à l'agglomération. --
Un saut de puce (géante!) nous conduit au nord de la ville, précisément à Pompano Beach. Ce n'est pas un hasard, car à l'extrémité de la baie a été érigé un phare. J'ai toujours bien aimé les phares, ils ont souvent fière allure avec leur colonne effilée. Et avec mon regard d'amateur de photos, j'apprécie ces paysages de bord de mer où un phare vient compléter la composition photographique.

Et puis de nuit, j'aime aussi admirer les faisceaux de ces lanternes qui balayent sur 360° la nuit sombre, sans oublier les éclats lumineux qui par intermittence semblent vous faire un clin d’œil. Colonne blanche et sommet noir, le phare de Pompano s'élève à 41 mètres de hauteur au dessus de la mer. Sa structure est originale avec ces armatures métalliques qui l'entourent non, ce ne sont pas des échafaudages, la construction est bien achevée et ce depuis l'année 1906. De Pompano Beach, je garde le souvenir de cette mer agitée par le vent du large et de ces vagues venant lécher le rivage de sable en se transformant en une tapis d'écume. Mais avec une température de l'eau d'environ 23/24°C, l'eau de baignade était « bonne » comme l'on dit. Un vrai jacuzzi naturel au parfum particulièrement iodé.

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Kilomètre 112. Palm Beach island se profile à l'horizon. Ici, on quitte les grands ensemble d'immeubles et le tourisme balnéaire de masse. Palm beach dont le nom sonne comme le titre d'une série télévisée américaine est un lieu pour privilégiés. D'ailleurs, beaucoup de grandes familles influentes et fortunées des Etats-Unis y possèdent de luxueuses villas. Citons, les Kennedy, Pullitzer, Rockfeller ou même un certain Donald Trump … L'actuel hôte de la Maison Blanche y passe paraît-il la plupart de ses week-ends sur ce point on peut être d'accord avec lui, les lieux et le climat ont certainement beaucoup plus de charme que ceux de Washinton ! Palm Beach island, c'est une île côtière toute en longueur elle s'étire sur une dizaine de kilomètres face à l'océan Atlantique et dans sa partie la plus large, elle ne mesure qu'environ un petit kilomètre. Il est agréable de la sillonner tout en admirant les somptueuses villas dont les styles architecturaux sont assez variés. On passe de demeures méditerranéennes, voire à la décoration orientale, aux belles habitations coloniales dans le style de celles des îles Caraïbes …

Suivons South Ocean Boulevard puis North Ocean Bd, le regard hésitant entre la contemplation de l'Atlantique et la vue de toutes ces résidences particulièrement cossues. Pour les villas n'ayant pas un accès direct à la plage, c'est à dire celles séparées de la plage par la route, leurs propriétaires ont trouvé la parade. Juste en face de leur demeure et donnant directement sur le sable, ils possèdent des terrains privés avec gazon, palmiers et abri, enfin de coquette maisonnette de plage … un vrai privilège !

En ce mois de mars, nous sommes hors saison de vacances et on ne peut pas dire qu'il y ait foule dans les rues de l'île de Palm Beach. On croise çà et là quelques cabriolets ou autres voitures de luxe mais en fait, ce sont bien plus les véhicules d'ouvriers d'entretien qui sont les plus nombreux : jardiniers, piscinistes. A Palm Beach, les résidents permanents sont plutôt discrets, on est ici entre-soi dans sa propriété … bien à l'abri des regards curieux.

Il ne faut que quelques minutes pour arriver à l'extrémité nord de l'île. Et là, comme à peu près partout dans cette localité, il n'y a pas de possibilité de parking, juste une place de retournement. Aussi, l'arrêt ne durera que le temps de la photo: un bras de mer qui sépare Palm Beach island de l'île Singer, on l'aperçoit en face.

Quant à la plage de Palm … beach, Il n'y a finalement que quelques accès publics, et puis, c'est peut être l'endroit le moins bien entretenu de l'île … enfin lors de notre passage. En effet, un inesthétique cordon d'algues jonchait le sable le long du rivage. Mais question beauté de l'eau et de l'horizon marin, rien à dire, le panorama est de rêve !
A Palm Beach, les tons verts font concurrence à la riche palette des bleus du ciel et de la mer. Le vert est celui de la végétation des jardins et surtout celui des gazons et des green de golf, très nombreux dans toute l'agglomération comme d'ailleurs dans toute la Floride. Nous n'avons pas vu le golf particulier du Président Trump mais plutôt celui du Breakers Golf Course.

Beau green, n'est-ce pas ? Joliment orné sur l'ensemble du parcours par d'élégants palmiers. Justement, à propos de palmiers et de cocotiers, la légende raconte que de nombreux palmiers ont poussé sur cette île suite au naufrage d'un navire espagnol chargé de noix de coco, c'était vers la fin du XIXe siècle. Ce serait ainsi la raison du nom attribué à ces lieux … Palm Beach.
A deux pas du terrain de golf du Breakers, plus précisément juste en face, se trouve le principal monument historique de Palm Beach. Il s'agit de la splendide demeure du milliardaire Henry Morrison Flagler (1830-1913). Il l'a fait construire en 1902 afin de l'offrir à son épouse. Joli, le « petit » cadeau !

Cette maison, enfin ce palace, possède un intérieur somptueusement décoré. Transformée en musée, l'ancienne demeure historique est ouverte à la visite. Mais au fait, qui était donc ce fameux Flaglerqui de toute évidence avait les moyens ... C'était un homme d'affaires ayant particulièrement réussi dans l'immobilier et les chemins de fer, on lui doit en grande partie le développement touristique de la riviera floridienne. Il est aussi à l'origine de la construction en 1880 du premier grand hôtel de ce qui devait devenir une des stations balnéaires des plus huppées des USA. Attenante à l'Hôtel Royal Palm Beach (500 chambres), Flagler avait souhaité édifié une chapelle, la Royal Poincina chapel (1897). La voici avec sa façade actuelle, toute coquette avec ses murs gris qui s'harmonisent de belle façon avec la teinte des bougainvillées de la haie encadrant son petit parvis.

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On the road again … ou plutôt sur la route qui passe un pont surplombant la lagune de l'Indian River. Nous sommes à Melbourne Beach, une station balnéaire paisible qui longe l'océan.

Mais ce nom de Melbourne a-t-il une relation avec celui de la ville australienne du même nom ? Renseignement pris ... la réponse est oui. En effet, ce nom vient d'un Anglais, un certain John Hector, qui a vécu une bonne partie de sa vie en Australie avant de s'établir dans ce coin de Floride.

Un coup d’œil et une photo (évidemment!) de la longue plage locale. Elle est bordée de petites dunes côtières recouvertes de végétation, elles s'étendent à perte de vue.

Et certain de longer cette côte, bandana aux couleurs du pays sur la tête, chevauchant avec plaisir une grosse cylindrée … une balade au grand air sur des kilomètres baignés d'air iodé soufflé par la brise océane. D'autres en profitent autrement, en survolant le littoral, à l'image de ces pélicans qui prennent la direction du nord.
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De Toulouse à Casablanca par Séville à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars dans une dizaine de jour à vélo faire Toulouse-Casablanca Je pense faire Toulouse - Saint-Jean Pied de Port via les chemins de compostelles, ensuite prendre la via de la plata jusqu'à Séville, rejoindre Gibraltar. De Gibraltar prendre un ferry ( même si idéalement je souhaiterais faire du bateau stop pour prendre un voilier ) et enfin rejoindre Marrakech.
Première interrogation, je compte faire ce voyage en 1 mois ( challenge perso et mes congés ne sont pas extensibles ) pensez vous que celà est possible. Je suis un peu frileuse face au col de Ronceveau et cette partie relativement montagneuse si vous avez des retours sur cette partie; Aussi je me disais que si je n'arrive pas à mon objectif il peut être judicieux que je prenne un bus ( ou train) de Séville à Gibraltar mais je suis un peu perdue par l'ensemble des offres ! Bref, si vous avez des retours d'expériences, avis, conseils ... je prends tout :) :)
Merci d'avance
Je pars dans une dizaine de jour à vélo faire Toulouse-Casablanca Je pense faire Toulouse - Saint-Jean Pied de Port via les chemins de compostelles, ensuite prendre la via de la plata jusqu'à Séville, rejoindre Gibraltar. De Gibraltar prendre un ferry ( même si idéalement je souhaiterais faire du bateau stop pour prendre un voilier ) et enfin rejoindre Marrakech.
Première interrogation, je compte faire ce voyage en 1 mois ( challenge perso et mes congés ne sont pas extensibles ) pensez vous que celà est possible. Je suis un peu frileuse face au col de Ronceveau et cette partie relativement montagneuse si vous avez des retours sur cette partie; Aussi je me disais que si je n'arrive pas à mon objectif il peut être judicieux que je prenne un bus ( ou train) de Séville à Gibraltar mais je suis un peu perdue par l'ensemble des offres ! Bref, si vous avez des retours d'expériences, avis, conseils ... je prends tout :) :)
Merci d'avance
Comment aller à l'île Isabella? (Galapagos) English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais me rendre à l'île Isabella pour 10 jours à la fin de mon voyage en équateur.
Pouvez vous me confirmer si il faut bien prendre l'avion à Quito pour Santa Cruz et si à Santa Cruz, c'est un bateau qui se rend à Isabella. où prend t-on ce bateau ?
de surcroît, quand je réserverai mon billet France-Quito, pourrais-je par la même occasion réserver pour Quito-Santa Cruz de France ? Je voulais réserver Quito-Santa Cruz sur place, mais je crains de ne pas trouver une place disponible dans l'avion si je ne m'y prends pas à l'avance.
Merci par avance de vos contributions.
Nat
Je souhaiterais me rendre à l'île Isabella pour 10 jours à la fin de mon voyage en équateur.
Pouvez vous me confirmer si il faut bien prendre l'avion à Quito pour Santa Cruz et si à Santa Cruz, c'est un bateau qui se rend à Isabella. où prend t-on ce bateau ?
de surcroît, quand je réserverai mon billet France-Quito, pourrais-je par la même occasion réserver pour Quito-Santa Cruz de France ? Je voulais réserver Quito-Santa Cruz sur place, mais je crains de ne pas trouver une place disponible dans l'avion si je ne m'y prends pas à l'avance.
Merci par avance de vos contributions.
Nat
Équateur et Colombie en 40 jours English translation pending
Equateur et Colombie en 40 jours, est ce un bon plan? En février- mars 2018?
Merci de vos conseils.
Le Tren de la Libertad le dimanche 31 décembre: Ibarra (Équateur) English translation pending
Bonjour,
Nous arriverons à Quito le mercredi 27 décembre 18h pour passer un mois en Equateur.
Pour pouvoir assister au marché du samedi à Otavalo et prendre le tren de la libertad à Ibarra, il faudrait que nous quittions QUITO dès le vendredi (autrement dit 1 seul jour à QUITO). Cela est-il raisonnable (acclimatation altitude, visites...)
Questions : puis-je etre sure que le tren fonctionnera le dimanche 31 décembre ?
Est-il suffisant de le réserver en arrivant le mercredi soir ou plus vraisemblablement le jeudi matin ?
Quelles températures peut-on trouver là_haut à cette époque de l'année ?
Je ne peux pas positionner ces visites à un autre moment car nous ne repartirons pas de Quito.
De là j'ai prévu de descendre vers Latacunga le 1er janvier.
Voilà le topo ! Merci d'avance de votre aimable participation.
Premier voyage seule à 60 ans (Pérou - Équateur) English translation pending
Bonjour,
Après un séjour au sud Pérou et Bolivie j'aimerais faire le nord Pérou et l'Equateur en solo en 6 semaines de mi décembre à mi février 2018. Pour une question de budget, je privilégierai le logement chez l'habitant et/ou auberge de jeunesse. Budget envisagé sur place : 1500 € max par pays.
- Le nord Pérou étant moins touristique que le sud est-il facile de se loger -la veille pour le lendemain- et pour quel prix moyen ?
- Je partirai de Lima pour remonter jusqu'en Equateur. J'aime les trecks mais pas obligatoirement au-dessus de 5000 m. Puis-je m'y aventurer seule ? J'envisage de prendre un bateau local lent, 3 jours de navigation ne m'effraient pas, pour aller jusqu'à Iquitos mais sur quels critères choisir l'endroit de départ ? De là, immersion en forêt amazonienne pour 4 à 5 jours, pour quel budget environ ?
- Quels sont les sites à ne pas manquer sur ce trajet : Trujillo, Chachapoyas, Kuelap -que j'ai pu voir sur d'autres blogs- ... ?
Je ne parle que le français. Mes bases d'espagnol et anglais ne sont pas suffisantes pour vraiment discuter sur place. C'est pourquoi je sollicite ici vos conseils.
Merci.
Voyage routard 2 mois en Amérique Centrale et du Sud English translation pending
Bonjour,
Nous prevoyons de faire un voyage de 2 mois en janvier et fevrier.Nous aimerions avoir des conseils sur la securité dans ces pays, sur les transports, sur l'hébergement, les endroits à éviter, etc....Nous voyageons à 2 avec nos sacs à dos, dormons toujours dans des hôtels simples et prenons les transports locaux.L'hiver dernier nous avons passé 3 mois en Asie du sud est, c'était génial, L'Amérique Centrale et du Sud nous paraît plus difficile§Quel est le meilleur pays pour commencer le voyage et les combines pour aller en avion le moins cher possible,
Routardement vôtre,
Philippe
Deux mois avec enfant de 4 ans en Équateur English translation pending
Salut á tous,
Nous partons pour 2 mois en equateur avec un ptit de 4 ans en mode sac á dos. Debarquement a Guayaquil puis itinerance a travers le pays. Que nous conseilleriez vous pour les hebergement? Budget de 80$/jour. Pour 3 . On vas squater des hotel evidement et on envisage airbnb mais peu t etre y a t il dautre mode dhebergement sympa ? Genre chez lhabitant ou hacienda avec possibilité de faire sa cuisine? On evitera les dortoirs autant que possible avec le gamin.
Lachez vous les connaisseurs!!!! Jattend vos idées et conseil avec impatience!!
Ps: pensez vous quavec ce budget quotidien (80$) il est possible de se loger pres de la foret amazonienne? Lodge abordable? On a juste trouver des lodge á 2000$ la semaine HAHAHA ce sera sans nous!!!
Bref cest á vous!!!
Hasta luego viajeros
Hasta luego viajeros