Results for "Naxos+et+restaurant+|+123+>+211"
1195 results found.
Météo dans les Cyclades (Paros) fin mai? English translation pending
qu'elle température fais il par exemple à paros fin mai ?
et l'eau elle a combien de degrès ?
merci
merci
Cyclades: acheter un billet pour Naxos sur le quai du Pirée? English translation pending
bonjour,
est-il possible d'acheter un billet pour naxos sur le quai du pirée ou faut-il absolument l'acheter dans une agence blue star ?
Merci
est-il possible d'acheter un billet pour naxos sur le quai du pirée ou faut-il absolument l'acheter dans une agence blue star ?
Merci
Température dans les Cyclades en septembre? English translation pending
Bonjour,
Je pars entre amis pour les cyclades en septembre prochain !! Je voudrais savoir exactement les températures que nous aurons lors de cette période ?
Nous partons pour des vacances sous le soleil, tout en alliant quelques randonnées, et il serait sympa de pouvoir revenir avec quelques couleurs !!!
Cela fait quelques années que je n'ai pas pris de vacances au soleil, j'ai envie de prendre au bon bain de soleil cette année !! Mes voeux seront ils exocés ?
Merci pour vos infos ...
Je pars entre amis pour les cyclades en septembre prochain !! Je voudrais savoir exactement les températures que nous aurons lors de cette période ?
Nous partons pour des vacances sous le soleil, tout en alliant quelques randonnées, et il serait sympa de pouvoir revenir avec quelques couleurs !!!
Cela fait quelques années que je n'ai pas pris de vacances au soleil, j'ai envie de prendre au bon bain de soleil cette année !! Mes voeux seront ils exocés ?
Merci pour vos infos ...
Séjour en Grèce: Athènes et les îles English translation pending
Bonjour, nous sommes un couple d'étudiants et nous envisageons de partir en Grèce début septembre.
J'ai regardé sur internet et sur ce forum les renseignements sur la Grèce mais j'aurais encore qq questions:
En effet on voudrait visiter Athènes et puis aller sur les iles. Seulement je me demande comment faire pour alle sur les iles une fois qu'on est sur le continent?est ce trop loin faut il prendre l'avion a nouveau?
Etant étudiants nous avons un budget assez serré donc on voudrait voir le meilleur moyen de partir, en profiter sans trop dépenser.
Merci pour ecs informations!!
En effet on voudrait visiter Athènes et puis aller sur les iles. Seulement je me demande comment faire pour alle sur les iles une fois qu'on est sur le continent?est ce trop loin faut il prendre l'avion a nouveau?
Etant étudiants nous avons un budget assez serré donc on voudrait voir le meilleur moyen de partir, en profiter sans trop dépenser.
Merci pour ecs informations!!
Météo en Italie du Nord fin avril - début mai? English translation pending
Bonjour à tous,
Moi et mon copain allons visiter le nord de l'Italie à la fin avril et début mai pour environ 21 jours. Je voulais savoir à quelle météo on devait s'attendre; soleil / pluie / venteux ? pour pouvoir prévoir le contenu de nos valises. Quelle température fait-il à cette époque de l'année ? Est-ce qu'un t-shirt et des shorts suffisent le jour? Peut-on être en sandales le jour ? Et est-ce que les soirées sont très froides? (nécessitent plus qu'une petite veste?)
L'itinéraire n'est pas encore béton, mais nous prévoyons visiter en train et auto: Rome, Venise, Milan, Turin, Gênes et Cinque-Terre, un peu partout en Toscane et Florence. Si le climat change vraiment entre ces villes, merci de nous préciser :)... Je suis un peu perdue avec ce que les guides en disent... genre "c'est très beau avec plein de fleurs" mais aucune indication de degrés !! :)
Aussi, si quelqu'un pouvait me répondre à savoir s'il est possible de se baigner à cette époque ? (Je ne fonde pas beaucoup d'espoir là-dessus)
Merci beaucoup de vos précieux conseils, j'ai déjà super hâte!!!
Moi et mon copain allons visiter le nord de l'Italie à la fin avril et début mai pour environ 21 jours. Je voulais savoir à quelle météo on devait s'attendre; soleil / pluie / venteux ? pour pouvoir prévoir le contenu de nos valises. Quelle température fait-il à cette époque de l'année ? Est-ce qu'un t-shirt et des shorts suffisent le jour? Peut-on être en sandales le jour ? Et est-ce que les soirées sont très froides? (nécessitent plus qu'une petite veste?)
L'itinéraire n'est pas encore béton, mais nous prévoyons visiter en train et auto: Rome, Venise, Milan, Turin, Gênes et Cinque-Terre, un peu partout en Toscane et Florence. Si le climat change vraiment entre ces villes, merci de nous préciser :)... Je suis un peu perdue avec ce que les guides en disent... genre "c'est très beau avec plein de fleurs" mais aucune indication de degrés !! :)
Aussi, si quelqu'un pouvait me répondre à savoir s'il est possible de se baigner à cette époque ? (Je ne fonde pas beaucoup d'espoir là-dessus)
Merci beaucoup de vos précieux conseils, j'ai déjà super hâte!!!
Atteindre Delos par Paros ou Naxos? (îles grecques) English translation pending
Bonjour,
Peut-on atteindre Delos par Paros ou Naxos? L'hébergement à Mykonos est tellement cher (nous voyageons à 5) que je suis en train de renoncer à m'arrêter à Mykonos, mais j'aimerais tout de même ne pas rater Delos, est-ce possible? Merci de vos conseils Pythie
Peut-on atteindre Delos par Paros ou Naxos? L'hébergement à Mykonos est tellement cher (nous voyageons à 5) que je suis en train de renoncer à m'arrêter à Mykonos, mais j'aimerais tout de même ne pas rater Delos, est-ce possible? Merci de vos conseils Pythie
Voyage en Égypte, Grèce, Italie et à Paris: budget et itinéraire? English translation pending
Bonjour,
Ça fait un moment que je fouille les forums mais j'ai encore quelques questions en tête, alors je me lance.
Mon copain et moi voulons partir en voyage l’été prochain pendant 2 mois. Pays que nous voulons visiter : Égypte, Grèce, Italie, France (Paris)
J’aimerais avoir votre avis sur notre itinéraire (vite fait) et le budget que l’on devrait prévoir.
D’abord les montants déjà calculés dans le budget : Avion Montréal-Le Caire et Paris – Montréal : 717 euros Avion Le caire – Athènes : 170 euros Passe de train Italie et France (10 jours) : 278 euros Bâteau Patras- Bari : + ou – 60 euros Total : 1225 euros chaque
Voici l’itinéraire : Montréal- Le caire
12-15 jours en Égypte : Le caire, Alexandrie, Louxor, Asswan, Abu Simbel et retour au Caire
Le Caire- Athènes
Environ 20 jours en Grèce : Athènes, Santorini, Mykonos, (Corinthe, Mycènes, Olympie, valent-elles le coup?) Delphes (?), Meteora, puis direction ouest pour prendre le bâteau.
Patras (Grèce)- Bari (Italie)
Environ 20 jours en Italie
Naples et Pompéi (valent le coup?), Rome, Florence, Pise, Cinque Terre, Venise, Milan
Et Enfin, 3-4 jours à Paris avant de repartir pour Montréal.
Qu'en pensez-vous?
Quel montant prévoir pour les bus en Grèce et les ferry dans les îles? (J'ai cherché sur KTEL pour les bus, mais soit ca marchait pas soit c'était tout en grec..)
Quel ferry fait Santorini – Mykonos sans que ce soit compliqué?
Est-il possible et facile de faire du camping en ayant pas d’auto dans les îles greques, météora, autour de Florence et à Cinque terre par exemple ou ça ne vaut pas la peine d’apporter une tente?
Quel montant devrions nous prévoir pour la nourriture (si nous ne mangeons pas souvent au resto et qu’on peut facilement se contenter d’une baguette de pain et quelque chose d’autre le midi par exemple)?
Quel budget devrions nous prévoir si nous faisons des auberges de jeunesse ou des petits gîtes quand il n’y a pas d’auberge? Et pour le camping, c’est beaucoup moins cher à 2?
Merci bien à tous ceux qui nous répondrons, même si ce n'est que pour une petite partie.
Mon copain et moi voulons partir en voyage l’été prochain pendant 2 mois. Pays que nous voulons visiter : Égypte, Grèce, Italie, France (Paris)
J’aimerais avoir votre avis sur notre itinéraire (vite fait) et le budget que l’on devrait prévoir.
D’abord les montants déjà calculés dans le budget : Avion Montréal-Le Caire et Paris – Montréal : 717 euros Avion Le caire – Athènes : 170 euros Passe de train Italie et France (10 jours) : 278 euros Bâteau Patras- Bari : + ou – 60 euros Total : 1225 euros chaque
Voici l’itinéraire : Montréal- Le caire
12-15 jours en Égypte : Le caire, Alexandrie, Louxor, Asswan, Abu Simbel et retour au Caire
Le Caire- Athènes
Environ 20 jours en Grèce : Athènes, Santorini, Mykonos, (Corinthe, Mycènes, Olympie, valent-elles le coup?) Delphes (?), Meteora, puis direction ouest pour prendre le bâteau.
Patras (Grèce)- Bari (Italie)
Environ 20 jours en Italie
Naples et Pompéi (valent le coup?), Rome, Florence, Pise, Cinque Terre, Venise, Milan
Et Enfin, 3-4 jours à Paris avant de repartir pour Montréal.
Qu'en pensez-vous?
Quel montant prévoir pour les bus en Grèce et les ferry dans les îles? (J'ai cherché sur KTEL pour les bus, mais soit ca marchait pas soit c'était tout en grec..)
Quel ferry fait Santorini – Mykonos sans que ce soit compliqué?
Est-il possible et facile de faire du camping en ayant pas d’auto dans les îles greques, météora, autour de Florence et à Cinque terre par exemple ou ça ne vaut pas la peine d’apporter une tente?
Quel montant devrions nous prévoir pour la nourriture (si nous ne mangeons pas souvent au resto et qu’on peut facilement se contenter d’une baguette de pain et quelque chose d’autre le midi par exemple)?
Quel budget devrions nous prévoir si nous faisons des auberges de jeunesse ou des petits gîtes quand il n’y a pas d’auberge? Et pour le camping, c’est beaucoup moins cher à 2?
Merci bien à tous ceux qui nous répondrons, même si ce n'est que pour une petite partie.
Italie: Logement, transport et visites à Gênes, Rome ou Naples English translation pending
Je prépare un voyage pour le mois de mars. Pour ce faire, je souaiterais qq conseils de personnes connaissant très bien ce joli pays.
Je pose beaucoup de questions au sujet du logement et du transport.
j attends avec beaucoup d impatience votre aide
Je pose beaucoup de questions au sujet du logement et du transport.
j attends avec beaucoup d impatience votre aide
Retour d'Athènes, les Météores et les Cyclades English translation pending

Petit résumé de notre voyage en grèce du 15 au 30 avril 2019.
Premièrement je dois dire que bien sur les paysages sont magnifiques et ils ont un sens de
l'esthétique hors du commun, mais ce qui nous a le plus marqué est défitivement leur accueil tellement chaleureux...
Ils sont prêt à tout pour nous aider, pour nous faire plaisir, sincèrement je n'ai jamais vu
cela dans aucun autre pays.
Sous toute réserve , nous étions 2 femmes et en avril il n'y a pas tant de touristes, mais j'aime à
croire qu'ils sont comme cela toute l'année durant ;-)- jour 1 et 2 Athène
Contrairement à ce que je croyais, j'ai adoré!! Notre hotel était le métopolis (dans plaka), pas trop cher, bien situé, mais les cloches de l'église d'a côté sonne toute la nuit ;-( Nous avons pris l'autobus de touriste à ciel ouvert (15 euro), très bonne idée(métro syntagma). On peut descendre et le reprendre plus tard, idéal pour visiter la ville. Nous avons aimé; sites archéologique (acropole 20 ou 30 euro quand-même), la rue des marchés (les halles), la place monastiraki, la rue minislkeous avec tout les restos dans une ruelle en escalier, fabuleux!!


Jour 3 et 4 Les météores
Nous avons choisis d'aller au météores en autobus 48 euros aller/retour. Très confortable, beaux paysages , on peut roupiller un peu , bref parfait. Un transfert à trikala mais l'autre autobus nous attend là-bas. 5 heures environ. Nous avons habité dans le village de kastraki, très typique , hotel guesthouse lithos (35 euros). Coup de cœur assuré, très impressionnant, le voyagement en vaut la peine... Nous avons pris un taxi pour nous monter en haut et ensuite on visite tranquillement les monastères à pied..




Jour 5 retour à Athène, avons décidé de dormir au Pirée car bateau le lendemain à 7.00am. Hotel dream piraeus , bon hotel mais la ville est déprimante.
jour 6 depart pour santorini. 7hres de bateau, ils sont bien organisé mais on gèle et il y a vraiment beaucoup de monde sur cet énorme bateau (pâques bientôt). Les gens dorment partout (parterre devant les portes) Pour tout dire, journée assez désastreuse , en arrivant c'est le bordel, pas de taxi, que de navettes assez cher pour 300 personnes qui arrivent... J'ose à peine imaginer au mois d'aout!! L'idéal est d'avoir quelqu'un qui vienne vous chercher (de votre hotel) Les réservation d'hotel par internet amène aussi parfois de vilaine surprise. Souvent de belles photos mais il est important d'aller sur Google map satellite pour voir autour (ce que nous n'avons pas fait). Donc on se retrouve dans un hotel très joli mais TRES ISOLÉ, (pas de voiture), rien autour, pas de restau ect. et grosse route juste devant, en plus il vente et on gèle!! Bref malgré les belles photos (on est seules il y a tellement de vent) on déprime Hotel meli-meli imeroglivi.



jour 7 et 8 fira santorini
Finalement on décide de déménager le lendemain à Fira (même si nous avons déjà payé 3 nuits à cet hotel). On se trouve une petite pension grec, mignonne et en plein centre-ville (30 euros) allélouia, nous sommes de nouveaux heureuses Mon coup de cœur de tout le voyage, ville fantastique avec une vue sur la caldeira magnifique, j'aurais pu rester ici 2 semaines tellement il y a à voir... Nous avons moins aimé oia, trop de monde et surfait.





jour 9 ,10,11 IOS
Nous partons pour ios ( 1 heure de bateau) supposément île de party, mais ne pas oublier que nous sommes en avril... Hotel hermez , entre centre-ville et une plage populaire,35 euro, bel hotel avec vue. Vraiment je ne m'attendais pas à cela du centre -ville , plutôt village , très pittoresque on se croyait dans jean de fleurette... Que de vieux grecs, que des hommes, à la grande place du village, qui boivent du ouzo ou metaxa, en après-midi.. Mais attention, de retour après souper tout a changé, même le mobilier...place à la modernité, les vieux ont été reconduits et les lumières de couleurs annonce une soirée des plus in ... Sauf qu'en grèce la fête ne commence pas avant minuit et bat son plein de 2.00 à 5.00 du mat. On abandonne, on a plus vingt ans, même si j'aurais bien aimé voir cela...
Le lendemain on loue une voiture pour voir la tombe d'Homère et se promener tranquillement. Finalement on se retouve à l'autre bout de l'île (ou tout est fermé (avril)) dans les montagnes vraiment hautes (il ne faut pas avoir le vertige)...C'est fantastique, beaucoup de chèvres de montagne etc... Bref pas du tout l'île que j'imaginais...beaucoup mieux!


Derniere étape Paros 3 nuit (Pâques) Première journée au port de parika (hotel livadia super) bord de plage, on soupe les pieds dans l'eau. Le village est à visiter, l'église aussi. Beaucoup de rituels pour pâques, nous sommes les seules touristes. J e suis surprise de voir `a quel point les jeunes sont aussi religieux. Procession gigantesque à minuit etc.. Le lendemain nous partons à regret vers naoussa pour 2 nuits, étonnamment cette dernière étape à laquelle j'avais le plus hâte m'a le plus déçu (typique) Une chance que pâques était grandiose avec musique et banquet à ne plus finir car le village de naoussa bien que très joli est en effet un petit st-tropez en soi. Je m'ennuyais des vieux grecs d'athène traditionnels et chaleureux, ici les jeunes sont très regardez-moi, un peu exagérés, ...style Chomedey laval ;-) Hotel papadakis, super beau et chic mais un peu froid (comme naoussa)



Bref un de mes plus beau voyage, j'arrête maintenant car il n'y a plus de place Dominique
Deux semaines en Sicile avec enfants 4 et 8 ans English translation pending
Bonjour,
J'ai potassé un peu plus mon projet de voyage en Sicile en juillet prochain, voilà ce que cela donnerait : Nous voyageons avec 2 enfants 4 et 8 ans donc l'idée est de ne pas faire un tour de l'île "à la japonaise" quitte à faire des impasses, varier les plaisirs (pas trop de villes, pas trop de ruines, un peu de plage...) mais profiter.
J1 (Sam) arrivée à Catane (vol en matinée), trajet pour Taormine J2 à J4 (dim à Mar) : Taormine. Découverte de la ville, Etna, Isola Bella J5 (mer) : trajet Taormine-Agrigente via Syracuse. Il y a une voie rapide qui longe la côte, donc ça devrait le faire. Arrêt déjeuner à Syracuse pour découverte de la ville J6 (jeu) : Agrigente. Vallée des Rois matin et plage l'après-midi J7 (ven) : traversée de l'île, route vers Monts Madonie J8 (Sam) : balade dans les monts Madonie et repos au bord de la piscine J9 (dim) : route+départ vers îles éoliennes en ferry J10 à J15 (lun-sam) : îles éoliennes j16 (dim) retour ferry vers Palerme (vol en soirée). Arrêt à Cefalu sur la route
Qu'en pensez-vous ?
Merci de vos retours/commentaires/critiques... Je prends tout 😉
J'ai potassé un peu plus mon projet de voyage en Sicile en juillet prochain, voilà ce que cela donnerait : Nous voyageons avec 2 enfants 4 et 8 ans donc l'idée est de ne pas faire un tour de l'île "à la japonaise" quitte à faire des impasses, varier les plaisirs (pas trop de villes, pas trop de ruines, un peu de plage...) mais profiter.
J1 (Sam) arrivée à Catane (vol en matinée), trajet pour Taormine J2 à J4 (dim à Mar) : Taormine. Découverte de la ville, Etna, Isola Bella J5 (mer) : trajet Taormine-Agrigente via Syracuse. Il y a une voie rapide qui longe la côte, donc ça devrait le faire. Arrêt déjeuner à Syracuse pour découverte de la ville J6 (jeu) : Agrigente. Vallée des Rois matin et plage l'après-midi J7 (ven) : traversée de l'île, route vers Monts Madonie J8 (Sam) : balade dans les monts Madonie et repos au bord de la piscine J9 (dim) : route+départ vers îles éoliennes en ferry J10 à J15 (lun-sam) : îles éoliennes j16 (dim) retour ferry vers Palerme (vol en soirée). Arrêt à Cefalu sur la route
Qu'en pensez-vous ?
Merci de vos retours/commentaires/critiques... Je prends tout 😉
Périple dans les Cyclades: vol et hébergements pas chers English translation pending
Nous sommes un couple de seniors qui envisageons de faire un périple dans les Cyclades sur 15-18 jours, la 2ème quinzaine de septembre.
Après un vol Paris(Orly)-Athènes et 2 jours sur place (est-ce suffisant pour voir l'essentiel?), nous pensons visiter les îles suivantes:
1-Tinos-3 jours.Une des plus belles, paraît-il.
2-Sifnos-3 jours si 3 nuits minimum exigées.Où puis-je trouver les horaires de la liaison maritime entre Tinos et Sifnos?
3-Milos-2jours1/2-3 jours.Nous envisageons de faire le tour de Milos en bateau car elle est plus belle depuis la mer.
4-Santorin-environ 4 jours.Faut-il rester 4 ou 5 jours sur l'incontournable Santorin pour tout voir?
5 Vol Santorin-Paris-Orly le jeudi 28 ou vendredi 29 septembre.Quel est le vol le moins cher?
Ce programme vous paraît-il cohérent?avec possibilité de randonnées et temps de pause?
Faut-il réserver les ferries depuis la France?
Si vous connaissez des hébergements confortables et pas chers, je suis très intéressé.Faut-il réserver dès maitenant?
Merci d'avance pour vos précieux conseils et adresses.
🙂🙂😉
Que voir en... Sardaigne et Sicile English translation pending
Que voir en... Italie du Nord
Que voir en... Italie du Centre et du Sud
>> Que voir en... Sardaigne et Sicile
L'Italie compte 20 régions auxquelles on peut ajouter également le Vatican et San Marino, tous deux indépendants, enclavés dans l'Italie. Au niveau touristique on peut diviser le pays en six : - Le Nord-ouest : Aoste, Ligurie, Lombardie, Piémont - Le Nord-est : Emilie-Romagne, Frioul-Vénitie julienne, Trentin-Haut Adige, Vénitie (plus San Marino) - Le Centre : Abruzzes, Latium, Marches, Ombrie, Toscane (plus le Vatican) - Le Sud : Basilicate, Calabre, Campanie, Molise, Pouilles - Sardaigne - Sicile
Que voir en Sicile et Sardaigne ? Aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans cette partie de l'Italie (carte).
1- SARDAIGNE Alghero : très belle ville médiévale fortifiée de la côte nord-ouest. Elle est également appréciée pour ses plages et les possibilités d'activités sport-nature de ses environs (plongée, spéléo, grimpe, rando, VTT, ornitho). On trouve aussi nombre de mégalithes (tours "nuraghe") à sa périphérie.Barumini : c'est sur cette commune du sud qu'est situé le site mégalithique de Su Nuraxi le mieux conservé de Sardaigne, ce qui lui vaut d'être inscrit à l'UNESCO. Celui-ci est constitué de tours "nuraghe" très répandues dans le sud et le nord-ouest de l'île puisqu'on en compte plus de 7 000.Bosa : une petite ville côtière au sud d'Alghero avec un beau centre ancien riche en églises et monuments. Plusieurs plages proches.Budoni : un superbe littoral avec nombre de plages fait de ce village au sud d'Olbia une des stations balnéaires les plus prisées de Sardaigne.Cagliari : la capitale de la Sardaigne présente un joli centre ancien et des plages dans ses environs.Cala Gonone : station balnéaire populaire de la côte est pour ses plages et la proximité du Parc national de Gennargentu.Castelsardo : ce gros village du nord possède un château et un centre ancien. Egalement, nombre de mégalithes dans les environs.Costa Smeralda : c'est le nom touristique du littoral nord qui court sur une soixantaine de kilomètres au dessus d'Olbia. De superbes plages, de petites îles, des complexes hôteliers et de belles demeures en villégiature.Costa Verde : c'est le littoral sud-ouest de l'île avec de très belles plages sur fond de petites montagnes sauvages. Bien moins fréquenté en saison que nombre d'autres endroits de la côte sarde.Dorgali : aux portes du parc national de Gennargentu le village est au coeur d'une zone de sites mégalithiques ("Tombes des géants") et de grottes.Iglesias : la bourgade fut autrefois au centre d'un pays minier. On peut toujours visiter les mines et les villages miniers des environs.Nora : le site archéologique d'une cité punique puis romaine proche de Cagliari.Olbia : cette ville portuaire du nord-ouest est avant tout un port d'embarquement pour les ferries à destination de l'Italie continentale et une porte d'entrée aérienne à la Sardaigne.Oristano : ville moyenne à mi-chemin entre Alghero et Cagliari. Elle possède un assez joli centre urbain avec nombre d'édifices religieux.Porto Pino : des fonds marins, des plages, des dunes, des falaises, des grottes et des forêts de pins pour cette petite commune à la pointe sud de la Sardaigne.Porto Torres : cet important terminal ferries de la côte nord est aussi une ville avec une basilique du XIe siècle et quelques vestiges antiques intéressants.San Teodoro : grâce à ses plages et son cadre c'est devenu une des principales stations balnéaires sardes.Sassari : la seconde ville de la région a un assez joli centre ancien avec nombre d'édifices religieux et les vestiges de ses fortifications. Les mégalithes de Mont d'Accodi sont sur son territoire.Stintino : station balnéaire populaire du nord, face à l'île d'Asinara.Tempio Pausania : une ville moyenne du nord avec un centre historique.Tharros : les vestiges d'une ancienne cité portuaire grecque.Les îlesArchipel des Sulcis : deux îles (Sant'Antioco et San Pietro) au sud de la Sardaigne avec des plages et de jolis paysages parmi lesquels on peut se balader. Quelques vestiges antiques sur Sant'Antioco.Asinara : cette île montagneuse face à Porto Torres est un parc national réputé pour abriter des colonies d'ânes albinos.Isola dei Gabbiani : petite île du nord reliée au "continent" par un pont et renommée chez les véliplanchistes pour ses vents.La Maddalena : un archipel de 7 îles proches de la côte nord, labélisé parc national. Des falaises et des plages dans de jolis paysages appréciés notamment des plaisanciers.Tavalora : l'île quasi inhabitée au large d'Olbia est une aire marine protégée réputée chez les plongeurs.Patrimoine naturelCap Caccia : cette zone protégée aux très beaux paysages marins, à côté d'Alghero, abrite nombre de grottes aussi bien terrestres que marines (à découvrir en plongée) dont la plus connue et visitée est la grotte de Neptune.Gorges de Gorroppu : un canyon du massif du Supramonte dans les environs du parc de Gennargentu dans lequel on peut randonner..Parc national de Gennargentu : vaste parc montagneux du centre-est s'étendant de la côte jusqu'au coeur de l'île. De magnifiques paysages en tous genres et des possibilités de randonnées, de grimpe et même de ski.2- SICILEAgrigente : cette ville de la côte sud est d'abord connue pour sa zone archéologique, la Vallée des Temples, classée à l'UNESCO. Elle comporte néanmoins aussi un vieux centre urbain.Camarina : les vestiges d'une ancienne colonie grecque.Caltanissetta : la grande ville du centre de la Sicile avec un château et plusieurs édifices religieux.Caltagirone : cette ville moyenne, capitale de la céramique, fait partie des "Villes baroques de la Vallée de Noto" classées à l'UNESCO.Castelbuono : aux portes du parc naturel des Madonies, cette grosse bourgade possède un imposant château du Moyen Age.Catane : proche de l'Etna, Catane est un centre économique et universitaire animé. La seconde ville de Sicile a un très joli centre urbain avec nombre d'édifices et monuments, notamment baroques.Cefalu : si avec ses plages la ville est la principale station balnéaire de Sicile, elle en comporte néanmoins aussi un joli centre dominé par sa cathédrale.Corleone : la petite ville est surtout connue pour avoir vu naître nombre de chefs mafieux, réels ou imaginaires, et inspiré le film "le Parrain". Elle compte un grand nombre d'églises.Enna : ville médiévale du centre de la Sicile, à 1 000 m d'altitude, avec un imposant château et nombre d'édifices religieux. Quelques vestiges antiques dans ses environs.Erice : petite ville médiévale pas loin de Trapani qui offre de plus un joli panorama sur les environs et la côte.Gela : cette commune de la côte sud abrite les vestiges de ce qui fût une des principales cités grecques de la région. Des plages également dans ses environs.Giardini Naxos : station balnéaire populaire animée entre Messine et Catane, à côté de Taormina.Heraclea Minoa : les vestiges d'un petit site grec dont l'intérêt premier est de dominer la mer et d'offrir un beau point de vue.Himère : les vestiges d'une ancienne cité grecque à l'est de Palerme.Marina di Ragusa : une des principales stations balnéaires de la côte sud-est.Marsala : connue pour son vin, Marsala compte aussi quelques édifices civils et religieux intéressants.Mazara del Vallo : petite ville de la côte ouest avec un vieux quartier influencé par sa période arabe. Quelques petits sites archéologiques dans ses environs.Messine : face à la Calabre dont elle est séparée par le détroit de Messine, l'agglomération est surtout un lieu de passage entre ces deux parties de l'Italie.Milazzo : sur la côte nord, pas loin de Messine, la ville avec sa forteresse et ses quelques belles demeures est surtout le point d'embarquement pour les îles Eoliennes.Militello in Val di Catania : c'est une des "Villes baroques de la Vallée de Noto" classées à l'UNESCO.Modica : c'est une des huit "Villes baroques de la Vallée de Noto" classées à l'UNESCO pour leur patrimoine architectural.Morgantina : petit site archéologique grec avec un musée pas très loin de la ville d'Enna.Noto : au coeur de la vallée du même nom, Noto possède une belle architecture baroque du XVIIIe siècle qui lui vaut d'être classée à ce titre à l'UNESCO avec 7 autres villes des environs.Novara di Sicilia : un très beau village médiéval avec cinq églises niché dans les montagnes du nord-est de la Sicile.Palazzollo : c'est une des "Villes baroques de la Vallée de Noto" classées à l'UNESCO. L'ancienne ville contient également des vestiges grecs de l'antiquité.Palerme : avec sa belle architecture et son patrimoine religieux, la capitale de la Sicile propose nombre de monuments et de choses à voir dans son centre et même dans sa banlieue comme à Monreale (cathédrale).Pantalica : cette nécropole antique pas loin de Syracuse est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses 5 000 (petites) tombes taillées dans la roche.Piazza Armerina : cette commune possède un château et autres grandes demeures, plusieurs édifices religieux et surtout une villa romaine qui est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses mosaïques.Pozzallo : station balnéaire de la pointe sud servant surtout de point de départ des ferries vers Malte.Raguse : ville de la pointe sud caractérisée par son architecture baroque, ce qui lui vaut d'ailleurs d'être à l'UNESCO dans le cadre des "Huit villes baroques de la Vallée de Noto".San Vito lo Capo : avec les montagnes qui l'entourent, San Vito est une des plus belles plages de l'île. On peut aussi grimper ou explorer les grottes dans ses falaises.Segeste : un site greco-romain entre Palerme et Trapani avec les vestiges bien conservés d'un temple et d'un théâtre.Selinunte : ancienne cité grecque du sud de la Sicile dont on peut encore admirer plusieurs temples et sanctuaires.Sciacca : petit port de la côte sud avec un assez joli centre en partie médiévalScicli : c'est une des "Villes baroques de la Vallée de Noto" classées à l'UNESCO.Solonte : des ruines phéniciennes à quelques kilomètres à l'est de Palerme.Syracuse : une vieux centre historique classé au patrimoine de l'UNESCO et des vestiges grecs pour cette ville agréable de la côte est.Taormina : cette jolie ville offre à la visite à la fois une partie médiévale et de nombreux vestiges antiques. C'est aussi une station balnéaire prisée et assez chic.Trapani : à la pointe ouest de la Sicile, ce grand port de pêche qui possède quelques beaux édifices est aussi le point de départ pour les îles voisines (Egades, Pantalleria). Plusieurs plages dans les environs dont celle de Marausa.Tyndaris : petit site archéologique de la région de Messine.Villes baroques de la Vallée de Noto : huit villes du sud-est de la Sicile dont les édifices de style baroques ont été classés au patrimoine de l'UNESCO : Caltagirone, Catane, Militello in Val di Catania, Modica, Noto, Palazzollo, Raguse et Scicli.Les îlesIles Egades : cet archipel montagneux avec ces trois îles principales (dont Favignana) est situé à l'ouest de la Sicile. On les visite depuis Trapani pour les quelques plages, la plongée et les paysages.Iles Eoliennes : classé à l'UNESCO, cet archipel volcanique de 17 îles (dont 7 habitées) au nord de la Sicile attire plus de 200 000 visiteurs/an. On y vient pour les superbes paysages et l'activité volcanique. Principales îles : Lipari qui est la plus grande (vieille ville, plages, plongée, rando), Vulcano (activité volcanique, rando, bains de boue, plages), Salina (rando, plages), Stomboli (activité volcanique).Iles Pélage : entre la Tunisie et la Sicile, l'archipel est surtout connu par Lampedusa qui "accueille" nombre de migrants venus d'Afrique. Traditionnellement Lampedusa et sa voisine Linosa vivent du tourisme balnéaire alors que la troisième île, Lampione, est une réserve marine inhabitée.Pantelleria : plus proche de la Tunisie que de la Sicile, cette île contient plusieurs petits témoignages antiques. On peut y randonner dans d'assez beaux paysages.Ustica : au large de Palerme cette petite île classée réserve naturelle marine est très réputée chez les plongeurs. Patrimoine naturelEtna : dominant Catane, le célèbre volcan - toujours actif - avec ses champs de laves s'offre quand c'est possible à la découverte.Gole dell'Alcantara : jolies petites gorges situées au nord-est de la Sicile.Lac Pergusa : un grand lac où nichent nombre d'oiseaux. Une petite zone archéologique... et un circuit automobile dans ses proches environs. Monts Peloritani : un massif montagneux du nord-est de la Sicile dans lequel il est possible de randonner.Parc naturel régional des Madonies : proche de la mer dans les environs de Palerme, cette zone montagneuse plutôt sauvage a d'assez beaux paysages parmi lesquels on peut randonner.Réserve naturelle de Vendicari : des plages et des oiseaux pour cette zone naturelle de la pointe sud.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Sardaigne : Alghero; Barumini; Cap Caccia; Costa Verde; Parc national de Gennargentu.
Sicile : Agrigente; Catane; Etna; Iles Eoliennes; Novara di Sicilia; Palerme; Syracuse; Taormina; Ustica; Villes baroques de la Vallée de Noto.
- © VoyageForum -
L'Italie compte 20 régions auxquelles on peut ajouter également le Vatican et San Marino, tous deux indépendants, enclavés dans l'Italie. Au niveau touristique on peut diviser le pays en six : - Le Nord-ouest : Aoste, Ligurie, Lombardie, Piémont - Le Nord-est : Emilie-Romagne, Frioul-Vénitie julienne, Trentin-Haut Adige, Vénitie (plus San Marino) - Le Centre : Abruzzes, Latium, Marches, Ombrie, Toscane (plus le Vatican) - Le Sud : Basilicate, Calabre, Campanie, Molise, Pouilles - Sardaigne - Sicile
Que voir en Sicile et Sardaigne ? Aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans cette partie de l'Italie (carte).
1- SARDAIGNE Alghero : très belle ville médiévale fortifiée de la côte nord-ouest. Elle est également appréciée pour ses plages et les possibilités d'activités sport-nature de ses environs (plongée, spéléo, grimpe, rando, VTT, ornitho). On trouve aussi nombre de mégalithes (tours "nuraghe") à sa périphérie.Barumini : c'est sur cette commune du sud qu'est situé le site mégalithique de Su Nuraxi le mieux conservé de Sardaigne, ce qui lui vaut d'être inscrit à l'UNESCO. Celui-ci est constitué de tours "nuraghe" très répandues dans le sud et le nord-ouest de l'île puisqu'on en compte plus de 7 000.Bosa : une petite ville côtière au sud d'Alghero avec un beau centre ancien riche en églises et monuments. Plusieurs plages proches.Budoni : un superbe littoral avec nombre de plages fait de ce village au sud d'Olbia une des stations balnéaires les plus prisées de Sardaigne.Cagliari : la capitale de la Sardaigne présente un joli centre ancien et des plages dans ses environs.Cala Gonone : station balnéaire populaire de la côte est pour ses plages et la proximité du Parc national de Gennargentu.Castelsardo : ce gros village du nord possède un château et un centre ancien. Egalement, nombre de mégalithes dans les environs.Costa Smeralda : c'est le nom touristique du littoral nord qui court sur une soixantaine de kilomètres au dessus d'Olbia. De superbes plages, de petites îles, des complexes hôteliers et de belles demeures en villégiature.Costa Verde : c'est le littoral sud-ouest de l'île avec de très belles plages sur fond de petites montagnes sauvages. Bien moins fréquenté en saison que nombre d'autres endroits de la côte sarde.Dorgali : aux portes du parc national de Gennargentu le village est au coeur d'une zone de sites mégalithiques ("Tombes des géants") et de grottes.Iglesias : la bourgade fut autrefois au centre d'un pays minier. On peut toujours visiter les mines et les villages miniers des environs.Nora : le site archéologique d'une cité punique puis romaine proche de Cagliari.Olbia : cette ville portuaire du nord-ouest est avant tout un port d'embarquement pour les ferries à destination de l'Italie continentale et une porte d'entrée aérienne à la Sardaigne.Oristano : ville moyenne à mi-chemin entre Alghero et Cagliari. Elle possède un assez joli centre urbain avec nombre d'édifices religieux.Porto Pino : des fonds marins, des plages, des dunes, des falaises, des grottes et des forêts de pins pour cette petite commune à la pointe sud de la Sardaigne.Porto Torres : cet important terminal ferries de la côte nord est aussi une ville avec une basilique du XIe siècle et quelques vestiges antiques intéressants.San Teodoro : grâce à ses plages et son cadre c'est devenu une des principales stations balnéaires sardes.Sassari : la seconde ville de la région a un assez joli centre ancien avec nombre d'édifices religieux et les vestiges de ses fortifications. Les mégalithes de Mont d'Accodi sont sur son territoire.Stintino : station balnéaire populaire du nord, face à l'île d'Asinara.Tempio Pausania : une ville moyenne du nord avec un centre historique.Tharros : les vestiges d'une ancienne cité portuaire grecque.Les îlesArchipel des Sulcis : deux îles (Sant'Antioco et San Pietro) au sud de la Sardaigne avec des plages et de jolis paysages parmi lesquels on peut se balader. Quelques vestiges antiques sur Sant'Antioco.Asinara : cette île montagneuse face à Porto Torres est un parc national réputé pour abriter des colonies d'ânes albinos.Isola dei Gabbiani : petite île du nord reliée au "continent" par un pont et renommée chez les véliplanchistes pour ses vents.La Maddalena : un archipel de 7 îles proches de la côte nord, labélisé parc national. Des falaises et des plages dans de jolis paysages appréciés notamment des plaisanciers.Tavalora : l'île quasi inhabitée au large d'Olbia est une aire marine protégée réputée chez les plongeurs.Patrimoine naturelCap Caccia : cette zone protégée aux très beaux paysages marins, à côté d'Alghero, abrite nombre de grottes aussi bien terrestres que marines (à découvrir en plongée) dont la plus connue et visitée est la grotte de Neptune.Gorges de Gorroppu : un canyon du massif du Supramonte dans les environs du parc de Gennargentu dans lequel on peut randonner..Parc national de Gennargentu : vaste parc montagneux du centre-est s'étendant de la côte jusqu'au coeur de l'île. De magnifiques paysages en tous genres et des possibilités de randonnées, de grimpe et même de ski.2- SICILEAgrigente : cette ville de la côte sud est d'abord connue pour sa zone archéologique, la Vallée des Temples, classée à l'UNESCO. Elle comporte néanmoins aussi un vieux centre urbain.Camarina : les vestiges d'une ancienne colonie grecque.Caltanissetta : la grande ville du centre de la Sicile avec un château et plusieurs édifices religieux.Caltagirone : cette ville moyenne, capitale de la céramique, fait partie des "Villes baroques de la Vallée de Noto" classées à l'UNESCO.Castelbuono : aux portes du parc naturel des Madonies, cette grosse bourgade possède un imposant château du Moyen Age.Catane : proche de l'Etna, Catane est un centre économique et universitaire animé. La seconde ville de Sicile a un très joli centre urbain avec nombre d'édifices et monuments, notamment baroques.Cefalu : si avec ses plages la ville est la principale station balnéaire de Sicile, elle en comporte néanmoins aussi un joli centre dominé par sa cathédrale.Corleone : la petite ville est surtout connue pour avoir vu naître nombre de chefs mafieux, réels ou imaginaires, et inspiré le film "le Parrain". Elle compte un grand nombre d'églises.Enna : ville médiévale du centre de la Sicile, à 1 000 m d'altitude, avec un imposant château et nombre d'édifices religieux. Quelques vestiges antiques dans ses environs.Erice : petite ville médiévale pas loin de Trapani qui offre de plus un joli panorama sur les environs et la côte.Gela : cette commune de la côte sud abrite les vestiges de ce qui fût une des principales cités grecques de la région. Des plages également dans ses environs.Giardini Naxos : station balnéaire populaire animée entre Messine et Catane, à côté de Taormina.Heraclea Minoa : les vestiges d'un petit site grec dont l'intérêt premier est de dominer la mer et d'offrir un beau point de vue.Himère : les vestiges d'une ancienne cité grecque à l'est de Palerme.Marina di Ragusa : une des principales stations balnéaires de la côte sud-est.Marsala : connue pour son vin, Marsala compte aussi quelques édifices civils et religieux intéressants.Mazara del Vallo : petite ville de la côte ouest avec un vieux quartier influencé par sa période arabe. Quelques petits sites archéologiques dans ses environs.Messine : face à la Calabre dont elle est séparée par le détroit de Messine, l'agglomération est surtout un lieu de passage entre ces deux parties de l'Italie.Milazzo : sur la côte nord, pas loin de Messine, la ville avec sa forteresse et ses quelques belles demeures est surtout le point d'embarquement pour les îles Eoliennes.Militello in Val di Catania : c'est une des "Villes baroques de la Vallée de Noto" classées à l'UNESCO.Modica : c'est une des huit "Villes baroques de la Vallée de Noto" classées à l'UNESCO pour leur patrimoine architectural.Morgantina : petit site archéologique grec avec un musée pas très loin de la ville d'Enna.Noto : au coeur de la vallée du même nom, Noto possède une belle architecture baroque du XVIIIe siècle qui lui vaut d'être classée à ce titre à l'UNESCO avec 7 autres villes des environs.Novara di Sicilia : un très beau village médiéval avec cinq églises niché dans les montagnes du nord-est de la Sicile.Palazzollo : c'est une des "Villes baroques de la Vallée de Noto" classées à l'UNESCO. L'ancienne ville contient également des vestiges grecs de l'antiquité.Palerme : avec sa belle architecture et son patrimoine religieux, la capitale de la Sicile propose nombre de monuments et de choses à voir dans son centre et même dans sa banlieue comme à Monreale (cathédrale).Pantalica : cette nécropole antique pas loin de Syracuse est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses 5 000 (petites) tombes taillées dans la roche.Piazza Armerina : cette commune possède un château et autres grandes demeures, plusieurs édifices religieux et surtout une villa romaine qui est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses mosaïques.Pozzallo : station balnéaire de la pointe sud servant surtout de point de départ des ferries vers Malte.Raguse : ville de la pointe sud caractérisée par son architecture baroque, ce qui lui vaut d'ailleurs d'être à l'UNESCO dans le cadre des "Huit villes baroques de la Vallée de Noto".San Vito lo Capo : avec les montagnes qui l'entourent, San Vito est une des plus belles plages de l'île. On peut aussi grimper ou explorer les grottes dans ses falaises.Segeste : un site greco-romain entre Palerme et Trapani avec les vestiges bien conservés d'un temple et d'un théâtre.Selinunte : ancienne cité grecque du sud de la Sicile dont on peut encore admirer plusieurs temples et sanctuaires.Sciacca : petit port de la côte sud avec un assez joli centre en partie médiévalScicli : c'est une des "Villes baroques de la Vallée de Noto" classées à l'UNESCO.Solonte : des ruines phéniciennes à quelques kilomètres à l'est de Palerme.Syracuse : une vieux centre historique classé au patrimoine de l'UNESCO et des vestiges grecs pour cette ville agréable de la côte est.Taormina : cette jolie ville offre à la visite à la fois une partie médiévale et de nombreux vestiges antiques. C'est aussi une station balnéaire prisée et assez chic.Trapani : à la pointe ouest de la Sicile, ce grand port de pêche qui possède quelques beaux édifices est aussi le point de départ pour les îles voisines (Egades, Pantalleria). Plusieurs plages dans les environs dont celle de Marausa.Tyndaris : petit site archéologique de la région de Messine.Villes baroques de la Vallée de Noto : huit villes du sud-est de la Sicile dont les édifices de style baroques ont été classés au patrimoine de l'UNESCO : Caltagirone, Catane, Militello in Val di Catania, Modica, Noto, Palazzollo, Raguse et Scicli.Les îlesIles Egades : cet archipel montagneux avec ces trois îles principales (dont Favignana) est situé à l'ouest de la Sicile. On les visite depuis Trapani pour les quelques plages, la plongée et les paysages.Iles Eoliennes : classé à l'UNESCO, cet archipel volcanique de 17 îles (dont 7 habitées) au nord de la Sicile attire plus de 200 000 visiteurs/an. On y vient pour les superbes paysages et l'activité volcanique. Principales îles : Lipari qui est la plus grande (vieille ville, plages, plongée, rando), Vulcano (activité volcanique, rando, bains de boue, plages), Salina (rando, plages), Stomboli (activité volcanique).Iles Pélage : entre la Tunisie et la Sicile, l'archipel est surtout connu par Lampedusa qui "accueille" nombre de migrants venus d'Afrique. Traditionnellement Lampedusa et sa voisine Linosa vivent du tourisme balnéaire alors que la troisième île, Lampione, est une réserve marine inhabitée.Pantelleria : plus proche de la Tunisie que de la Sicile, cette île contient plusieurs petits témoignages antiques. On peut y randonner dans d'assez beaux paysages.Ustica : au large de Palerme cette petite île classée réserve naturelle marine est très réputée chez les plongeurs. Patrimoine naturelEtna : dominant Catane, le célèbre volcan - toujours actif - avec ses champs de laves s'offre quand c'est possible à la découverte.Gole dell'Alcantara : jolies petites gorges situées au nord-est de la Sicile.Lac Pergusa : un grand lac où nichent nombre d'oiseaux. Une petite zone archéologique... et un circuit automobile dans ses proches environs. Monts Peloritani : un massif montagneux du nord-est de la Sicile dans lequel il est possible de randonner.Parc naturel régional des Madonies : proche de la mer dans les environs de Palerme, cette zone montagneuse plutôt sauvage a d'assez beaux paysages parmi lesquels on peut randonner.Réserve naturelle de Vendicari : des plages et des oiseaux pour cette zone naturelle de la pointe sud.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Sardaigne : Alghero; Barumini; Cap Caccia; Costa Verde; Parc national de Gennargentu.
Sicile : Agrigente; Catane; Etna; Iles Eoliennes; Novara di Sicilia; Palerme; Syracuse; Taormina; Ustica; Villes baroques de la Vallée de Noto.
- © VoyageForum -
Grèce: Santorin, Oia en blanc et bleu... English translation pending
A l’horizon, par intermittence, un éclat de lumière perce la pénombre du petit matin. Pas de doute, Il s’agit du faisceau lumineux d’un phare …
Santorin, l’île-volcan est désormais en vue. Une île connue pour être une des plus originales des Cyclades et même de toute la Mer Egée. Et à mesure que le navire progresse sur des eaux calmes, les premières lueurs de l’aube naissante nous laissent deviner la silhouette sombre des versants volcaniques de ce territoire insulaire.

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)
Parcours le plus adapté pour visiter Athènes et quelques îles grecques en septembre? English translation pending
Bonjour a tous
je vais passer trois semaines en septembre en Grece. je souhaite voir Athenes et quelques iles. quel parcours est le plus adapté? Quelles iles retenir? J aime un peu la plage mais surtout la nature les villages la rando et bien sur quelques jolis vestiges
merci pour vos renseignements 😎
je vais passer trois semaines en septembre en Grece. je souhaite voir Athenes et quelques iles. quel parcours est le plus adapté? Quelles iles retenir? J aime un peu la plage mais surtout la nature les villages la rando et bien sur quelques jolis vestiges
merci pour vos renseignements 😎
Pension ou hôtel de charme, près de la plage, à Naxos dans les Cyclades? English translation pending
Bonjour,
je cherche un hotel de charme (ou pension) pour la fin septembre (budget 30 à 80 €).
Assez calme mais pas isolé non plus (tavernes à proximité), surtout situé le plus près possible d'une jolie plage afin de pouvoir se baigner sans prendre un moyen de transport.
Mais je ne pense pas d'après ce que j'ai lu qu'il y ait foule à cette période.
Vos avis ? Merci !
Durée d'un séjour dans le Péloponnèse et Athènes? English translation pending
J'ai prévu de partir en juin en Grèce, je souhaite faire 3 îles des cyclades mais aussi le péloponèse et Athènes. Je me demandais combien de jour était nécessaire pour faire le Péloponèse et Athènes? Je pensais rester 2 jours à Athènes voir 3 (Est-ce suffisant?) et je ne sais pas combien de jours sont nécessaires pour voir le Péloponèse + Delphes?
Je me demandais aussi combien de temps en voiture met-on d'Athènes aux métérores?
Merci
Je me demandais aussi combien de temps en voiture met-on d'Athènes aux métérores?
Merci
Grèce: horaires des ferries entre Paros, Sifnos et Milos? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en couple fin juillet faire trois îles des cyclades.
Notre choix serait Paros, Sifnos puis Milos. Comme la plupart des sites n'affichent pas encore les horaires des ferries j'ai peur de ne pas pouvoir aller d'une îles à l'autre.
Pouvez-vous me renseigner pour que je puisse faire des réservations de logements sans m'inquiéter?
Merci pour vos réponses
Grèce: visite d'Athènes et les îles grecques en onze jours English translation pending
Bonjour à tous,
Je serai en Grèce du 5 au 16 septembre prochain et mon avion attérira à Athène... Je désire visiter les attraits principaux d'Athène, mais sans trop m'y attarder, car je souhaite visiter 3 îles... Mykonos, Santorin et ??? Je n'ai pas encore décidé quel sera la troisième île. J'avais pensé à la Crête, mais je ne sais pas encore quelle partie de la Crète.
Est-ce que vous avez déjà fait ce genre d'itinéraire? Je pense passer 2 nuits à Athène, 3 nuits à Mykonos, 3 nuits à Santorin et 3 nuits dans une autre île...
Aussi, croyez-vous qu'il est nécessaire de réserver les ferrys entre les îles à l'avance?
J'attends vos suggestions et/ou commentaires.
Merci à l'avance de m'aider!
Véronique Québec
Je serai en Grèce du 5 au 16 septembre prochain et mon avion attérira à Athène... Je désire visiter les attraits principaux d'Athène, mais sans trop m'y attarder, car je souhaite visiter 3 îles... Mykonos, Santorin et ??? Je n'ai pas encore décidé quel sera la troisième île. J'avais pensé à la Crête, mais je ne sais pas encore quelle partie de la Crète.
Est-ce que vous avez déjà fait ce genre d'itinéraire? Je pense passer 2 nuits à Athène, 3 nuits à Mykonos, 3 nuits à Santorin et 3 nuits dans une autre île...
Aussi, croyez-vous qu'il est nécessaire de réserver les ferrys entre les îles à l'avance?
J'attends vos suggestions et/ou commentaires.
Merci à l'avance de m'aider!
Véronique Québec
Passer huit à dix jours sur Amorgos et Koufonissi? (Cyclades) English translation pending
😉 Salut tout le monde! 😉
Je suis nouveau sur le forum, donc enchanté...
Voilà, je compte partir en Grèce avec ma copine fin juin début juillet. Nous souhaitons partir dans les cyclades et plus particulièrement à Amorgos et Koufonissi. Nous souhaitons y rester de 8 à 10 jours. Je voulais faire plusieurs îles mais pour pas avoir à bouger tout le temps et se poser on se limite à 2. On privilégie les ballades et surtout la plage!! que pensez vous de mon choix? Je me posait des questions aussi surtout concernant koufonissi. Je voulais savoir comment était la vie sur cette île comme elle est très petite...quelqu'un y a t-il déjà séjourné? Et dernière petite chose, arrivant fin Juin à Athènes, et en partant du Pirée, j'ai eu du mal à trouver des infos pour les liaisons en ferry. Le mieux serait serait de partir en soirée pour dormir dans le ferry si le trajet est assez long. Je ne sais pas du tout. Savez-vous commence cela se passe? merci tout le monde!
Je suis nouveau sur le forum, donc enchanté...
Voilà, je compte partir en Grèce avec ma copine fin juin début juillet. Nous souhaitons partir dans les cyclades et plus particulièrement à Amorgos et Koufonissi. Nous souhaitons y rester de 8 à 10 jours. Je voulais faire plusieurs îles mais pour pas avoir à bouger tout le temps et se poser on se limite à 2. On privilégie les ballades et surtout la plage!! que pensez vous de mon choix? Je me posait des questions aussi surtout concernant koufonissi. Je voulais savoir comment était la vie sur cette île comme elle est très petite...quelqu'un y a t-il déjà séjourné? Et dernière petite chose, arrivant fin Juin à Athènes, et en partant du Pirée, j'ai eu du mal à trouver des infos pour les liaisons en ferry. Le mieux serait serait de partir en soirée pour dormir dans le ferry si le trajet est assez long. Je ne sais pas du tout. Savez-vous commence cela se passe? merci tout le monde!
Hôtels de charme dans les Cyclades et en Crète? English translation pending
Bjr à tous!
je suis en train de regarder les catalogues des tours opérateurs belges qui viennent de sortir.
La Grèce nous tente, mon mari et moi (27 et 32 ans). D'ordinaire, nous sommes plutôt voyage sac à dos ou chambre d'hôte (pour le France). Mais cette fois, nous souhaiterions nous reposer un peu dans un cadre agréable loin des hôtels club bondé. nous apprécions les balades à pied et en voiture de location pour découvrir les environs. Nous ne sommes pas du genre à faire la crêpe toute la journée. La proximité de la plage et une piscine serait bien.
J'ai repéré quelques hôtels de charme dans les catalogues:
* Hotel Albatros à Panormos (Mykonos) * Hotel Manos (Paros) * Hotel Boathouse (santorin) * hotel Kouros Village (Santorin) * Hotel Benovias (Chios) * Hotel Voulamadis House (Kambos) * Hotel Villa Krini (Kambos) * Hotel Olive Press (Lesbos) * Hotel Belvedere (Zakynthos) * Calergi residence (Crète) * Hotel Delfini beach (Rethymnon - Crète)
Voilà ce qu'on a vu et qui a l'air pas mal. J'aimerai vos avis, commentaires et conseils concernant ces hôtels ou d'autres que vous nous conseillez.
Merci à vous.
je suis en train de regarder les catalogues des tours opérateurs belges qui viennent de sortir.
La Grèce nous tente, mon mari et moi (27 et 32 ans). D'ordinaire, nous sommes plutôt voyage sac à dos ou chambre d'hôte (pour le France). Mais cette fois, nous souhaiterions nous reposer un peu dans un cadre agréable loin des hôtels club bondé. nous apprécions les balades à pied et en voiture de location pour découvrir les environs. Nous ne sommes pas du genre à faire la crêpe toute la journée. La proximité de la plage et une piscine serait bien.
J'ai repéré quelques hôtels de charme dans les catalogues:
* Hotel Albatros à Panormos (Mykonos) * Hotel Manos (Paros) * Hotel Boathouse (santorin) * hotel Kouros Village (Santorin) * Hotel Benovias (Chios) * Hotel Voulamadis House (Kambos) * Hotel Villa Krini (Kambos) * Hotel Olive Press (Lesbos) * Hotel Belvedere (Zakynthos) * Calergi residence (Crète) * Hotel Delfini beach (Rethymnon - Crète)
Voilà ce qu'on a vu et qui a l'air pas mal. J'aimerai vos avis, commentaires et conseils concernant ces hôtels ou d'autres que vous nous conseillez.
Merci à vous.
Développer des photos sur l'île de Paros ou Santorin en Grèce English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais savoir si quelqu'un connaissait un lieu ou je pourrais faire développer des photos sur l'ile de Paros ou santorin?
Merci par avance
Je souhaiterais savoir si quelqu'un connaissait un lieu ou je pourrais faire développer des photos sur l'ile de Paros ou santorin?
Merci par avance
Douze jours dans les Cyclades (Grèce) pour la fête et la plage English translation pending
Bonjour tout le monde !
Nous sommes 8 jeunes de 17-18 ans, et nous prévoyons une douzaine de jours de vacances dans les Cyclades et été, fin juillet.
Pensez vous qu'il est possible de séjourner sur 3 iles différentes durant ce laps de temps?
Nous recherchons surtout l'ambiance festive, et de belles plages pour la journée, ainsi que des sites interessants à visiter.
Nous sommes sûrs de vouloir passer 1 journée à Athènes et 2 ou 3 jours à Mykonos (car y rester plus augmenterait énormément le budget.)
Ensuite, nous hésitons entre Ios, Paros ou Santorin. Que nous conseillez-vous? Connaissez-vous ces trois îles?
Nous avons peur de trop vouloir bouger en 12 jours, donc est-il préférable de rester une semaine sur une île, sans s'ennuyer? Laquelle serait la plus apropriée pour nous qui recherchons une ambiance nocture, des plages, tout en restant dans un budget raisonnable.
Enfin, au niveau du logement, c'est vraiment plus économique de louer une maison ou un appart, ou est ce qu'on peut s'en sortir pour le même budget avec des hotels (ou locs de bungalows) ?
Merci d'avance de vos réponses !
Merci d'avance de vos réponses !
What choices to make for 2 weeks in March in Athens and the Cyclades?
We’ve only been to Crete in Greece before, so this trip is new to us—but planning the itinerary isn’t easy because we have to make choices. We’d love to hear from those in the know about the following plan:
Day 1: flight to Athens, then flight to Milos
3 days in Milos,
4 days in Sifnos,
3 days in Paros,
Final 3 days in Athens.
Should we book ferry tickets between the islands in March in advance, or can we wait until the last minute?
Same question for accommodations on these different islands.
Finally, on the 3 islands we’ve chosen, is renting a car essential, or are the buses enough?
Thanks for your help!
Séjour de 24 jours en Grèce dont 15 jours Athènes et Péloponèse English translation pending
Bonjour à tous,
Bon... après avoir lu nombre de discussions sur la GRECE, nous avons pris une décision qui s'imposait, à savoir, ne pas trop faire de kilomètres et prévoir un futur séjour dans le Nord de la Grèce en y incluant les Météores bien sûr !!!
Pour ce premier séjour, nous partons 24 jours, du 12 juin au 6 juillet.
Nous prévoyons :
3 nuits à Athènes (en sachant que nous arrivons vers 19h le premier jour). Nous prévoyons plusieurs visites le 2ème jour et nous aimerions aller au Cap Sounion le 3ème jour (en bus) car je pense que la balade soit être sympa. 2 nuits à Nauplie (hébergement à Nauplie ou aux alentours ?) 2 nuits à Mystra 1 nuit à Momenvassia 2 nuits pour visiter la Région du Magne (où s'arrêter pour dormir?) 2 nuits à Olympie (la route est assez longue donc nous avons prévu 2 nuits pour se poser un peu) 2 nuits à Delphes (idem... route assez longue et nous aimons prendre notre temps) 1 nuit à Athènes pour pouvoir prendre un ferry pour les îles le lendemain. Reste 9 jours pour faire 2 ou 3 îles (2 seulement je pense) en sachant que nous repartons de Santorin).
Que pensez-vous du nombre de nuits à chaque endroit ? Est-ce trop ou peu ? Si vous avez des conseils, n'hésitez pas et je vous en remercie. Quant aux îles (2 ou 3) laquelle ou lesquelles vous me conseilleriez tout en sachant que nous la (les) quitterons pour nous diriger vers Santorin pour repartir sur Paris.
J'ai déjà réservé mon hébergement à Athènes, dois-je le faire pour le reste de notre séjour ? Merci beaucoup à l'avance. Cordialement. Marie-Ange
Bon... après avoir lu nombre de discussions sur la GRECE, nous avons pris une décision qui s'imposait, à savoir, ne pas trop faire de kilomètres et prévoir un futur séjour dans le Nord de la Grèce en y incluant les Météores bien sûr !!!
Pour ce premier séjour, nous partons 24 jours, du 12 juin au 6 juillet.
Nous prévoyons :
3 nuits à Athènes (en sachant que nous arrivons vers 19h le premier jour). Nous prévoyons plusieurs visites le 2ème jour et nous aimerions aller au Cap Sounion le 3ème jour (en bus) car je pense que la balade soit être sympa. 2 nuits à Nauplie (hébergement à Nauplie ou aux alentours ?) 2 nuits à Mystra 1 nuit à Momenvassia 2 nuits pour visiter la Région du Magne (où s'arrêter pour dormir?) 2 nuits à Olympie (la route est assez longue donc nous avons prévu 2 nuits pour se poser un peu) 2 nuits à Delphes (idem... route assez longue et nous aimons prendre notre temps) 1 nuit à Athènes pour pouvoir prendre un ferry pour les îles le lendemain. Reste 9 jours pour faire 2 ou 3 îles (2 seulement je pense) en sachant que nous repartons de Santorin).
Que pensez-vous du nombre de nuits à chaque endroit ? Est-ce trop ou peu ? Si vous avez des conseils, n'hésitez pas et je vous en remercie. Quant aux îles (2 ou 3) laquelle ou lesquelles vous me conseilleriez tout en sachant que nous la (les) quitterons pour nous diriger vers Santorin pour repartir sur Paris.
J'ai déjà réservé mon hébergement à Athènes, dois-je le faire pour le reste de notre séjour ? Merci beaucoup à l'avance. Cordialement. Marie-Ange
Résumé de notre voyage dans les Cyclades et à Athènes en avril 2016 English translation pending
Voyage dans les Cyclades en Avril 2016.
Après avoir hésité entre le Maroc, la Thaïlande, le Sri Lanka, la Croatie…nous prenons un billet le dimanche matin pour un départ le lendemain pour la Grèce.
Santorin J’ai réservé 2 nuits au Villa Rose à Fira (ou Thira). A 45 euros la nuit, cette pension est sympa mais le bruit de la route peut être un gros problème. Les 2 propriétaires sont vraiment adorables et ils assurent le transfert gratuitement. Nous filons directement au lit en arrivant.
Le1er jour, nous marchons jusqu’au port et nous prenons le bateau pour aller sur le volcan au milieu de la caldeira et sauter dans un bain glacé pour rejoindre les Hot Springs.
La journée est très agréable. Le soleil est au rendez vous et la température extérieure est parfaite mais celle de l’eau avoisine les 10 degrés! Le paysage est somptueux.
Il y a très peu de monde. La saison touristique n’est pas commencée car la Pâque Orthodoxe, qui donne le top départ, est très tardive cette année. Si les touristes ne sont pas arrivés, les artisans et surtout les peintres sont partout.
Après une petite pause dans notre auberge, nous prenons le bus pour aller voir le coucher de soleil à Oia. Nous arrivons à trouver un coin pour nous isoler du monde et profiter sereinement. Je n’ose pas imaginer ce que ça donne au plein cœur de la saison forte. Je comprends pourquoi les foules se déplacent car le spectacle est magnifique.
Le 2ème jour, nous partons faire la marche qui relie Fira à Oia. Elle est faisable en 3 heures pour des marcheurs normaux…nous en mettrons plus de 6. Toutes les 5 minutes nous faisons un arrêt photo, un arrêt thé, un arrêt Selfie, un arrêt repas ou un arrêt sans raison. Nous prenons notre temps. Le paysage est grandiose. Quelle journée mémorable !
Après avoir trainé un peu dans Oia nous rentrons par le bus. Nous nous posons un peu à l’hôtel et filons manger notre première moussaka. La nourriture grecque est succulente.
Nous venons de vivre 2 journées extraordinaires avec un temps absolument parfait ! Nous sommes vraiment contents de notre choix de destination. Nous conservons la chambre une nuit de plus.
Le 3ème jour, Maria fait venir une voiture de location à l’hôtel. Le loueur nous rédige le contrat sur place. Il parait que nous sommes assurés mais, en gréco-anglais, c’est difficile de savoir à quoi l’assurance correspond ! L’emprunte de notre carte bleue est faite par sécurité mais nous payons en espèce.
En route vers l’aventure. Nous partons pour faire tout le sud de l’île : la crique de Bella Bay, les typiques villages de Pirgos et Akrotiri, la plage Blanche, la célèbre Red Beach, la plage de Vhyhada et son joli port, les villes balnéaires de Perrissa et Kamari. La promenade est très agréable mais le temps change au cours de la journée et sans le soleil, c’est tout de suite un peu moins fantastique.
Nous rentrons à l’hôtel. Le loueur de voiture regarde à peine son véhicule lorsqu’il le récupère. Nous voulions le garder pour aller voir le coucher de soleil sur Oia à Imerovigli qui doit être encore plus beau que celui de la veille… mais il n’y a plus de soleil depuis un bon moment! Quel Dommage !
Nous terminons la journée à faire une petite ballade dans Fira. C’est vraiment la ville que nous avons le plus aimé à Santorin.
Nous sommes contents d’avoir pris un hôtel dans la capitale. A cette période, c’est le meilleur choix. Perissa et Kamari hors saison… je ne conseille pas…c’est désert...mais ce n'est que mon avis. Pourtant nous aimons fuir le monde mais là, c’est limite lugubre ! Tout est fermé!
Le départ des bateaux était compromis à cause du mauvais temps et personne ne pouvait nous dire quand il serait possible de partir.
Le 4ème jour, quand nous nous levons, la tempête redoutée est passée et les bateaux peuvent circuler sans problème. Ouf !
Nous prenons un billet de ferry et nous réservons un hôtel sur l’île de Paros. Nous passons le reste de la matinée à lire au soleil au bord de la piscinette glacée. C’est bon les vacances !
Comme j’ai peur d’avoir le mal de mer, Maria me donne un cachet. Il me donne une furieuse envie de dormir. Je ne vois rien de la traversée !
Paros Le Diplos studios est à 35 euros la nuit. Il a une cuisine et il est tout proche du centre ville de Parikia. Antonia la propriétaire nous attend au port. Elle est vraiment adorable. La chambre est très chouette mais malheureusement pas très lumineuse… A 35 euros on ne peut pas être trop exigeant! Un serpentin brûle pour limiter les moustiques !
Nous faisons un rapide tour dans le village où nous assistons à une messe orthodoxe. L’église est bondée. Le nombre de participant qui embrasse toutes les icones dorées à grand renfort de signes de croix est impressionnant. Toutes les tranches d’âge sont présentes mais évidement, il y a une forte majorité d’anciens. Le patriarche ressemble à un père Noël pas commode et en deuil.
Le 5ème jour, nous filons visiter la capital de l’île à pied.
Nous longeons la baie où s’aligne une grande quantité d’auberge Grec. Comme le temps est très moyen, l’eau n’est pas vraiment chouette.
Par contre la vielle ville est une superbe bourgade typique des Cyclades. Malgré l’absence de touristes, Parikia n’est pas un village fantôme.
Toutes les ruelles sont aussi photogéniques les unes que les autres : des églises, des dômes bleus, des maisons blanches, un labyrinthe de ruelles en ardoises reliées par de larges joints blancs, des fontaines, un drôle de Kastro Vénitien édifié sur les fondations d’un ancien temple… Cette île est très différente de Santorin mais elle est vraiment magnifique aussi… surtout quand le soleil revient nous tenir compagnie.
Nous longeons un petit peu la côte et pique niquons dans une toute petite crique. Nous rentrons à l’hôtel puis repartons pour une très grande marche à pied de l‘autre côté de la baie. Cette randonnée est vraiment très plaisante. Nous avons bien fait de choisir les Cyclades comme destination car nous nous y sentons vraiment bien. Nous prolongeons notre séjour sur Paros.
Le 6ème jour nous louons une voiture pour visiter l’île. Pas de temps de perdu, elle est livrée directement à l’hôtel pour 25 euros la journée…assurance incluse (mais que couvre t’elle ? Toujours un mystère !).
Nous partons au nord de l’île dans le village Naoussa. Le petit port est très pittoresque. Il est très calme à cette heure et cette période de l’année. Les ruelles sont aussi jolies qu’à Parikia mais un dimanche, le village semble plus désert.
La température varie beaucoup à tout moment de la journée surtout lorsque le vent entre dans la partie et que le soleil se cache … je passe mon temps à mettre et enlever ma laine polaire, mon chapeau, mes lunettes…mais je ne me plains pas car je savais que quelque soit la destination en Europe, le temps annoncé n’était pas très beau. Je suis déjà très contente d’échapper à la pluie !
Apres les célèbres criques de Kolimbithres nous partons faire une sublime randonnée à la pointe de la baie dans le Paros Park. Le paysage est magnifique. En avril, l’herbe est bien verte avec de jolies fleurs de toutes les couleurs.
Encore une journée vraiment incroyable ! Nous la terminons avec un repas absolument délicieux dans une petite taverne proche de notre pension.
Le 7ème jour, nous gardons la voiture et nous décidons de partir dans les terres pour faire la randonnée au départ de Lefkes. Nous suivons un sentier byzantin pavé le long d’un haut mur de pierres sèches qui relie l’ancienne capitale au port de Pisso Livadi. Comme la veille, nous ne croisons pas de touristes !
Le temps est plus ou moins couvert mais la promenade est agréable. A l’horizon, on aperçoit l’île de Naxos mais d’épais nuages noirs cachent le mont Zeus.
Nous reprenons la voiture pour faire l’Est puis le sud de l’île et nous décidons de partir sur l’île en face. Antiparos est une île toute petite et toute mignonne. Il y a très peu de route donc il est très facile de la visiter en quelques heures. Nous montons au point culminant de l’île pour regarder le coucher de soleil d’un côté et les nuages noirs qui sont accrochés à Paros de l’autre côté. La vue est magnifique mais le spectacle est gâché par une armée de moustiques qui nous attaquent sans relâche.
Nous allons dans une agence pour acheter notre billet de bateau pour Myconos. Ce n’était pas notre destination initialement choisie mais nous avons croisé des gens qui y vivent et qui nous disent qu’on ne peut pas repartir sans y passer tellement l’île est sublime ! Pourquoi pas changer le programme! Bon Ok, il n'y avait pas vraiment de programme....
Myconos. Le 8ème jour, je réserve notre hôtel avant de partir au port. Le speed boat est plus rapide, plus cher et moins agréable que le ferry mais ça ne dure pas trop longtemps.
L’Aeolos hôtel est sur les hauteurs de Mykonos. Il est chouette mais c’est surtout l’accueil qui est sensationnel. Nous payons 55 euros la nuit avec petit dej. Nous profitons un petit peu de la piscine (qui est glacée) et nous filons sur le port.
Je comprends pourquoi cette île est si réputée et touristique. Le village est absolument incroyable. Par contre, la petite Venise et les moulins me laissent une drôle d’impression! Je suis toujours surprise de voir que certains sites très photogéniques sont en réalité assez moches ou pas entretenus.
Le coucher de soleil est magique tout de même. Nous terminons la soirée dans un kebab avec une délicieuse Pitta pour 2.8 euros.
Le 9èmè jour, Comme sur les autres îles, la voiture que nous avons réservée est livrée directement à l’hôtel et nous signons les papiers sur place. Tout est tellement simple en Grèce
Nous filons vers l’Est et nous allons découvrir différentes petites criques et plages toutes plus belles les unes que les autres. Nous sommes en permanence tout seul. C’est extraordinaire de visiter Mykonos dans ces conditions. Nous savourons notre chance. Avec un temps magnifique, une eau sublime, des paysages à couper le souffle, personne autour, un soleil à nouveau contant … il n’y a pas de mot pour qualifier ce qu’on ressent. C’est vraiment une île fabuleuse hors saison.
Une grosse partie de l’île est encore sauvage et je suis surprise de voir que malgré la surfréquentation touristique estivale, il y a encore de nombreux espaces vierges sans même un chemin pour marcher le long de la côte (ou je ne les ai pas trouvés !).
La ville est vraiment superbe même quand il fait nuit et nous nous ne lassons pas de la parcourir dans tous les sens.
Le 10ème jour, nous continuons notre tour de l’île. Nous nous promenons sur de superbes plages au Sud. On y croise un peu plus de monde car elles sont plus urbanisée…finalement nous ne nous y arrêtons pas très longtemps. Nous passons par Paradise et Super Paradise, haut lieu de fêtes de la jeunesse internationale. Le premier est en accès libre et envahi de peintre et artisans en tout genre. Nous terminons la journée sur les plages du nord qui nous plaisent beaucoup plus. Nous retrouvons le côté très sauvage de l’île que nous avions énormément aimé la veille.
Le voyage touche à sa fin et je commence à me sentir un peu triste de quitter les îles des Cyclades où nous avons passés de divines vacances. Mykonos a été une étape aussi fabuleuse que Santorin et Paros. Ces 3 îles ont à la fois beaucoup de choses en commun et sont aussi très différentes. Quel merveilleux voyage !
Athènes Le 11ème jour, avant de partir pour Athènes, je cherche un hôtel pour nos deux dernières nuits.
J’appréhende d’aller dans la capitale grecque depuis que nous avons commencé à chercher une destination de voyage. En France, nous entendons souvent parler de la Grèce depuis qu’elle est dans une situation économiquement très difficile. Le tsunami de réfugiés a nettement amplifié cette médiatisation négative. Je ne sais pas gérer les émotions que ça me déclenche et je sens que mes angoisses familières de fin de vacances sont décuplées.
On nous avait conseillé de dormir au Pirée car les logements ne sont pas cher et on peut rejoindre le centre ville et l’aéroport facilement…mais cela ne me dit pas trop !
J’écris un message sur le Forum pour demander un avis. Les réponses ne tardent pas et je remercie une fois de plus Dominic (Magne2) et Claude pour leurs précieux et rapides conseils. Il vaut mieux loger directement dans le centre ville afin de ne pas perdre de temps dans les transports pour un séjour aussi court.
Je cherche donc un hôtel dans les quartiers qu’on m’a indiqué : Plaka, Makrigiani, Syntagma. La tache est difficile un vendredi matin pour le soir même (et le lendemain) dans une capitale européenne... Attendre le dernier moment pour réserver à Athènes a été la seule erreur du voyage. Je savais 15 jours plus tôt que nous y passerions deux nuits et j’aurais dû réserver dans la foulée notre logement. On n’aurait pas eu beaucoup plus de choix mais on aurait probablement réussi à trouver quelque chose de plus abordable. Je m’en rappellerais pour la prochaine fois !
Je choisis le moins cher qui reste (130 euros la nuit tout de même!!!). Par chance, il n’est pas trop mauvais au niveau des commentaires grâce à un emplacement de choix… (Le suivant est tout de même à 450 euros les 2 nuits !!! Gloups !).
Notre hôtel est ni beau ni moche mais par contre vraiment très bien placé. Notre chambre est silencieuse. Nous avons vu sur l’Acropole de notre lit. Il y a un frigo et une petite terrasse pour manger à l’extérieur. L’Athos Hôtel est très cher par rapport à nos 3 hébergements précédents mais c’est une bonne adresse. On s’en sort bien quand même.
Nous partons nous promener pour la fin de l’après midi. Athènes est une excellente surprise pour moi. Je suis enchantée de découvrir cette ville.
Le 12ème jour nous souhaitons nous rendre de bonne heure à l’Acropole. Nous lambinons un peu trop et quand nous arrivons en début de matinée, il y a déjà beaucoup trop de monde. Mais finalement, le site est assez grand pour diluer les visiteurs.
Une guide française nous apprend que nous avons une chance folle de visiter l’acropole dans ces conditions car, en plus des températures caniculaires pendant la pleine saison, il y a 10 fois plus de visiteurs et le site est saturé de monde.
Nous profitons de ce site incroyable. La vidéo que nous avons vue la veille au soir sur You Tube sur la restauration du Parthénon nous permet de l’apprécier encore plus.
Nous descendons par l’Agora.
A l’extérieur, tous les serveurs sont très virulents pour alpaguer et tenter les clients. Nous reprenons notre promenade en nous perdant dans les petites rues tout autour de l’Acropole. Nous regardons des joueurs de musiques traditionnels, nous visions des églises orthodoxes magnifiques, nous sillonnons entre les petites rues anciennes et les grosses rues commençantes… Il fait beau et raisonnablement chaud donc nous décidons de rester dehors et de faire les musées une prochaine fois. Nous continuons dans un parc qui doit être fort agréable en plein été avant d’aller voir la relève de la garde au pied du parlement.
Nous terminons dans la petite auberge en face de notre hôtel. Le repas est fabuleux et le prix vraiment dérisoire.
Le 13ème jour…Les vacances sont finies.
Ca y est ! Ce merveilleux voyage prend fin ce matin. Nous préparons nos bagages et remontons la ville à pied vers le métro Syntagma.
J’ai un gros gros gros coup de blues. J’ai adoré les Cyclades hors saison. J’ai adoré Athènes où je ne voulais pourtant pas aller. J’ai adoré les grecs si gentils et accueillants. J’ai adoré leur cuisine. J’ai adoré l’herbe verte et les fleurs de toutes les couleurs, l’eau turquoise, les plages blanches rouges ou noires souvent désertiques. J’ai adoré les petites églises au toit bleu ou rouge…. Et tellement d’autres choses ! Je n’ai pas envie de partir… c’était un magnifique voyage.
Merci à toutes les personnes qui ont laissé des messages sur ce forum et merci à tous ceux qui sont toujours disposés à aider les voyageurs qui cherchent des conseils.... Vous m’avez permis de concocter à la dernière minute un très joli périple.
Après avoir hésité entre le Maroc, la Thaïlande, le Sri Lanka, la Croatie…nous prenons un billet le dimanche matin pour un départ le lendemain pour la Grèce.
Santorin J’ai réservé 2 nuits au Villa Rose à Fira (ou Thira). A 45 euros la nuit, cette pension est sympa mais le bruit de la route peut être un gros problème. Les 2 propriétaires sont vraiment adorables et ils assurent le transfert gratuitement. Nous filons directement au lit en arrivant.
Le1er jour, nous marchons jusqu’au port et nous prenons le bateau pour aller sur le volcan au milieu de la caldeira et sauter dans un bain glacé pour rejoindre les Hot Springs.
La journée est très agréable. Le soleil est au rendez vous et la température extérieure est parfaite mais celle de l’eau avoisine les 10 degrés! Le paysage est somptueux.
Il y a très peu de monde. La saison touristique n’est pas commencée car la Pâque Orthodoxe, qui donne le top départ, est très tardive cette année. Si les touristes ne sont pas arrivés, les artisans et surtout les peintres sont partout.
Après une petite pause dans notre auberge, nous prenons le bus pour aller voir le coucher de soleil à Oia. Nous arrivons à trouver un coin pour nous isoler du monde et profiter sereinement. Je n’ose pas imaginer ce que ça donne au plein cœur de la saison forte. Je comprends pourquoi les foules se déplacent car le spectacle est magnifique.
Le 2ème jour, nous partons faire la marche qui relie Fira à Oia. Elle est faisable en 3 heures pour des marcheurs normaux…nous en mettrons plus de 6. Toutes les 5 minutes nous faisons un arrêt photo, un arrêt thé, un arrêt Selfie, un arrêt repas ou un arrêt sans raison. Nous prenons notre temps. Le paysage est grandiose. Quelle journée mémorable !
Après avoir trainé un peu dans Oia nous rentrons par le bus. Nous nous posons un peu à l’hôtel et filons manger notre première moussaka. La nourriture grecque est succulente.
Nous venons de vivre 2 journées extraordinaires avec un temps absolument parfait ! Nous sommes vraiment contents de notre choix de destination. Nous conservons la chambre une nuit de plus.
Le 3ème jour, Maria fait venir une voiture de location à l’hôtel. Le loueur nous rédige le contrat sur place. Il parait que nous sommes assurés mais, en gréco-anglais, c’est difficile de savoir à quoi l’assurance correspond ! L’emprunte de notre carte bleue est faite par sécurité mais nous payons en espèce.
En route vers l’aventure. Nous partons pour faire tout le sud de l’île : la crique de Bella Bay, les typiques villages de Pirgos et Akrotiri, la plage Blanche, la célèbre Red Beach, la plage de Vhyhada et son joli port, les villes balnéaires de Perrissa et Kamari. La promenade est très agréable mais le temps change au cours de la journée et sans le soleil, c’est tout de suite un peu moins fantastique.
Nous rentrons à l’hôtel. Le loueur de voiture regarde à peine son véhicule lorsqu’il le récupère. Nous voulions le garder pour aller voir le coucher de soleil sur Oia à Imerovigli qui doit être encore plus beau que celui de la veille… mais il n’y a plus de soleil depuis un bon moment! Quel Dommage !
Nous terminons la journée à faire une petite ballade dans Fira. C’est vraiment la ville que nous avons le plus aimé à Santorin.
Nous sommes contents d’avoir pris un hôtel dans la capitale. A cette période, c’est le meilleur choix. Perissa et Kamari hors saison… je ne conseille pas…c’est désert...mais ce n'est que mon avis. Pourtant nous aimons fuir le monde mais là, c’est limite lugubre ! Tout est fermé!
Le départ des bateaux était compromis à cause du mauvais temps et personne ne pouvait nous dire quand il serait possible de partir.
Le 4ème jour, quand nous nous levons, la tempête redoutée est passée et les bateaux peuvent circuler sans problème. Ouf !
Nous prenons un billet de ferry et nous réservons un hôtel sur l’île de Paros. Nous passons le reste de la matinée à lire au soleil au bord de la piscinette glacée. C’est bon les vacances !
Comme j’ai peur d’avoir le mal de mer, Maria me donne un cachet. Il me donne une furieuse envie de dormir. Je ne vois rien de la traversée !
Paros Le Diplos studios est à 35 euros la nuit. Il a une cuisine et il est tout proche du centre ville de Parikia. Antonia la propriétaire nous attend au port. Elle est vraiment adorable. La chambre est très chouette mais malheureusement pas très lumineuse… A 35 euros on ne peut pas être trop exigeant! Un serpentin brûle pour limiter les moustiques !
Nous faisons un rapide tour dans le village où nous assistons à une messe orthodoxe. L’église est bondée. Le nombre de participant qui embrasse toutes les icones dorées à grand renfort de signes de croix est impressionnant. Toutes les tranches d’âge sont présentes mais évidement, il y a une forte majorité d’anciens. Le patriarche ressemble à un père Noël pas commode et en deuil.
Le 5ème jour, nous filons visiter la capital de l’île à pied.
Nous longeons la baie où s’aligne une grande quantité d’auberge Grec. Comme le temps est très moyen, l’eau n’est pas vraiment chouette.
Par contre la vielle ville est une superbe bourgade typique des Cyclades. Malgré l’absence de touristes, Parikia n’est pas un village fantôme.
Toutes les ruelles sont aussi photogéniques les unes que les autres : des églises, des dômes bleus, des maisons blanches, un labyrinthe de ruelles en ardoises reliées par de larges joints blancs, des fontaines, un drôle de Kastro Vénitien édifié sur les fondations d’un ancien temple… Cette île est très différente de Santorin mais elle est vraiment magnifique aussi… surtout quand le soleil revient nous tenir compagnie.
Nous longeons un petit peu la côte et pique niquons dans une toute petite crique. Nous rentrons à l’hôtel puis repartons pour une très grande marche à pied de l‘autre côté de la baie. Cette randonnée est vraiment très plaisante. Nous avons bien fait de choisir les Cyclades comme destination car nous nous y sentons vraiment bien. Nous prolongeons notre séjour sur Paros.
Le 6ème jour nous louons une voiture pour visiter l’île. Pas de temps de perdu, elle est livrée directement à l’hôtel pour 25 euros la journée…assurance incluse (mais que couvre t’elle ? Toujours un mystère !).
Nous partons au nord de l’île dans le village Naoussa. Le petit port est très pittoresque. Il est très calme à cette heure et cette période de l’année. Les ruelles sont aussi jolies qu’à Parikia mais un dimanche, le village semble plus désert.
La température varie beaucoup à tout moment de la journée surtout lorsque le vent entre dans la partie et que le soleil se cache … je passe mon temps à mettre et enlever ma laine polaire, mon chapeau, mes lunettes…mais je ne me plains pas car je savais que quelque soit la destination en Europe, le temps annoncé n’était pas très beau. Je suis déjà très contente d’échapper à la pluie !
Apres les célèbres criques de Kolimbithres nous partons faire une sublime randonnée à la pointe de la baie dans le Paros Park. Le paysage est magnifique. En avril, l’herbe est bien verte avec de jolies fleurs de toutes les couleurs.
Encore une journée vraiment incroyable ! Nous la terminons avec un repas absolument délicieux dans une petite taverne proche de notre pension.
Le 7ème jour, nous gardons la voiture et nous décidons de partir dans les terres pour faire la randonnée au départ de Lefkes. Nous suivons un sentier byzantin pavé le long d’un haut mur de pierres sèches qui relie l’ancienne capitale au port de Pisso Livadi. Comme la veille, nous ne croisons pas de touristes !
Le temps est plus ou moins couvert mais la promenade est agréable. A l’horizon, on aperçoit l’île de Naxos mais d’épais nuages noirs cachent le mont Zeus.
Nous reprenons la voiture pour faire l’Est puis le sud de l’île et nous décidons de partir sur l’île en face. Antiparos est une île toute petite et toute mignonne. Il y a très peu de route donc il est très facile de la visiter en quelques heures. Nous montons au point culminant de l’île pour regarder le coucher de soleil d’un côté et les nuages noirs qui sont accrochés à Paros de l’autre côté. La vue est magnifique mais le spectacle est gâché par une armée de moustiques qui nous attaquent sans relâche.
Nous allons dans une agence pour acheter notre billet de bateau pour Myconos. Ce n’était pas notre destination initialement choisie mais nous avons croisé des gens qui y vivent et qui nous disent qu’on ne peut pas repartir sans y passer tellement l’île est sublime ! Pourquoi pas changer le programme! Bon Ok, il n'y avait pas vraiment de programme....
Myconos. Le 8ème jour, je réserve notre hôtel avant de partir au port. Le speed boat est plus rapide, plus cher et moins agréable que le ferry mais ça ne dure pas trop longtemps.
L’Aeolos hôtel est sur les hauteurs de Mykonos. Il est chouette mais c’est surtout l’accueil qui est sensationnel. Nous payons 55 euros la nuit avec petit dej. Nous profitons un petit peu de la piscine (qui est glacée) et nous filons sur le port.
Je comprends pourquoi cette île est si réputée et touristique. Le village est absolument incroyable. Par contre, la petite Venise et les moulins me laissent une drôle d’impression! Je suis toujours surprise de voir que certains sites très photogéniques sont en réalité assez moches ou pas entretenus.
Le coucher de soleil est magique tout de même. Nous terminons la soirée dans un kebab avec une délicieuse Pitta pour 2.8 euros.
Le 9èmè jour, Comme sur les autres îles, la voiture que nous avons réservée est livrée directement à l’hôtel et nous signons les papiers sur place. Tout est tellement simple en Grèce
Nous filons vers l’Est et nous allons découvrir différentes petites criques et plages toutes plus belles les unes que les autres. Nous sommes en permanence tout seul. C’est extraordinaire de visiter Mykonos dans ces conditions. Nous savourons notre chance. Avec un temps magnifique, une eau sublime, des paysages à couper le souffle, personne autour, un soleil à nouveau contant … il n’y a pas de mot pour qualifier ce qu’on ressent. C’est vraiment une île fabuleuse hors saison.
Une grosse partie de l’île est encore sauvage et je suis surprise de voir que malgré la surfréquentation touristique estivale, il y a encore de nombreux espaces vierges sans même un chemin pour marcher le long de la côte (ou je ne les ai pas trouvés !).
La ville est vraiment superbe même quand il fait nuit et nous nous ne lassons pas de la parcourir dans tous les sens.
Le 10ème jour, nous continuons notre tour de l’île. Nous nous promenons sur de superbes plages au Sud. On y croise un peu plus de monde car elles sont plus urbanisée…finalement nous ne nous y arrêtons pas très longtemps. Nous passons par Paradise et Super Paradise, haut lieu de fêtes de la jeunesse internationale. Le premier est en accès libre et envahi de peintre et artisans en tout genre. Nous terminons la journée sur les plages du nord qui nous plaisent beaucoup plus. Nous retrouvons le côté très sauvage de l’île que nous avions énormément aimé la veille.
Le voyage touche à sa fin et je commence à me sentir un peu triste de quitter les îles des Cyclades où nous avons passés de divines vacances. Mykonos a été une étape aussi fabuleuse que Santorin et Paros. Ces 3 îles ont à la fois beaucoup de choses en commun et sont aussi très différentes. Quel merveilleux voyage !
Athènes Le 11ème jour, avant de partir pour Athènes, je cherche un hôtel pour nos deux dernières nuits.
J’appréhende d’aller dans la capitale grecque depuis que nous avons commencé à chercher une destination de voyage. En France, nous entendons souvent parler de la Grèce depuis qu’elle est dans une situation économiquement très difficile. Le tsunami de réfugiés a nettement amplifié cette médiatisation négative. Je ne sais pas gérer les émotions que ça me déclenche et je sens que mes angoisses familières de fin de vacances sont décuplées.
On nous avait conseillé de dormir au Pirée car les logements ne sont pas cher et on peut rejoindre le centre ville et l’aéroport facilement…mais cela ne me dit pas trop !
J’écris un message sur le Forum pour demander un avis. Les réponses ne tardent pas et je remercie une fois de plus Dominic (Magne2) et Claude pour leurs précieux et rapides conseils. Il vaut mieux loger directement dans le centre ville afin de ne pas perdre de temps dans les transports pour un séjour aussi court.
Je cherche donc un hôtel dans les quartiers qu’on m’a indiqué : Plaka, Makrigiani, Syntagma. La tache est difficile un vendredi matin pour le soir même (et le lendemain) dans une capitale européenne... Attendre le dernier moment pour réserver à Athènes a été la seule erreur du voyage. Je savais 15 jours plus tôt que nous y passerions deux nuits et j’aurais dû réserver dans la foulée notre logement. On n’aurait pas eu beaucoup plus de choix mais on aurait probablement réussi à trouver quelque chose de plus abordable. Je m’en rappellerais pour la prochaine fois !
Je choisis le moins cher qui reste (130 euros la nuit tout de même!!!). Par chance, il n’est pas trop mauvais au niveau des commentaires grâce à un emplacement de choix… (Le suivant est tout de même à 450 euros les 2 nuits !!! Gloups !).
Notre hôtel est ni beau ni moche mais par contre vraiment très bien placé. Notre chambre est silencieuse. Nous avons vu sur l’Acropole de notre lit. Il y a un frigo et une petite terrasse pour manger à l’extérieur. L’Athos Hôtel est très cher par rapport à nos 3 hébergements précédents mais c’est une bonne adresse. On s’en sort bien quand même.
Nous partons nous promener pour la fin de l’après midi. Athènes est une excellente surprise pour moi. Je suis enchantée de découvrir cette ville.
Le 12ème jour nous souhaitons nous rendre de bonne heure à l’Acropole. Nous lambinons un peu trop et quand nous arrivons en début de matinée, il y a déjà beaucoup trop de monde. Mais finalement, le site est assez grand pour diluer les visiteurs.
Une guide française nous apprend que nous avons une chance folle de visiter l’acropole dans ces conditions car, en plus des températures caniculaires pendant la pleine saison, il y a 10 fois plus de visiteurs et le site est saturé de monde.
Nous profitons de ce site incroyable. La vidéo que nous avons vue la veille au soir sur You Tube sur la restauration du Parthénon nous permet de l’apprécier encore plus.
Nous descendons par l’Agora.
A l’extérieur, tous les serveurs sont très virulents pour alpaguer et tenter les clients. Nous reprenons notre promenade en nous perdant dans les petites rues tout autour de l’Acropole. Nous regardons des joueurs de musiques traditionnels, nous visions des églises orthodoxes magnifiques, nous sillonnons entre les petites rues anciennes et les grosses rues commençantes… Il fait beau et raisonnablement chaud donc nous décidons de rester dehors et de faire les musées une prochaine fois. Nous continuons dans un parc qui doit être fort agréable en plein été avant d’aller voir la relève de la garde au pied du parlement.
Nous terminons dans la petite auberge en face de notre hôtel. Le repas est fabuleux et le prix vraiment dérisoire.
Le 13ème jour…Les vacances sont finies.
Ca y est ! Ce merveilleux voyage prend fin ce matin. Nous préparons nos bagages et remontons la ville à pied vers le métro Syntagma.
J’ai un gros gros gros coup de blues. J’ai adoré les Cyclades hors saison. J’ai adoré Athènes où je ne voulais pourtant pas aller. J’ai adoré les grecs si gentils et accueillants. J’ai adoré leur cuisine. J’ai adoré l’herbe verte et les fleurs de toutes les couleurs, l’eau turquoise, les plages blanches rouges ou noires souvent désertiques. J’ai adoré les petites églises au toit bleu ou rouge…. Et tellement d’autres choses ! Je n’ai pas envie de partir… c’était un magnifique voyage.
Merci à toutes les personnes qui ont laissé des messages sur ce forum et merci à tous ceux qui sont toujours disposés à aider les voyageurs qui cherchent des conseils.... Vous m’avez permis de concocter à la dernière minute un très joli périple.
Voyager en Grèce avec 3 enfants: 4 ans, 22 mois et 6 mois English translation pending
Bonjour
Nous souhaitons passé 1 semaine, 10 jours en Grèce avec nos 3 enfants âgés de 4 ans, 22 mois et 6 mois au mois de juin. Ça risque d'être un peu sportif, alors on se pose des questions:
1. Déjà l'hebergement pas facile à trouver: une chambre où on peut dormir avec 3 petits 2. Une plage accessible pour les enfants 3. Un hebergement pas trop loin d'une plage èviterait la question du transport 4. Avec une piscine pour notre grand, pour alterner avec la plage 5. La question des transports avec des bébés pour aller d'Athenes aux îles grecques
Je sais qu'on en demande beaucoup mais si vous pouviez nous aider un peu, merci beaucoup!!!
Nous souhaitons passé 1 semaine, 10 jours en Grèce avec nos 3 enfants âgés de 4 ans, 22 mois et 6 mois au mois de juin. Ça risque d'être un peu sportif, alors on se pose des questions:
1. Déjà l'hebergement pas facile à trouver: une chambre où on peut dormir avec 3 petits 2. Une plage accessible pour les enfants 3. Un hebergement pas trop loin d'une plage èviterait la question du transport 4. Avec une piscine pour notre grand, pour alterner avec la plage 5. La question des transports avec des bébés pour aller d'Athenes aux îles grecques
Je sais qu'on en demande beaucoup mais si vous pouviez nous aider un peu, merci beaucoup!!!
Connaissez-vous RandoPleinAir.com? (rando en Italie et Grèce) English translation pending
Salut groupe, depuis quelques semaine un projet me trotte dans la tête..
j'aimerais faire un voyage en randonée pédestre..
ce groupe de plein air offre des voyage dans divers pays ..dont l'italie et la grece, d'une durée de 14 jours en sept 2012. autour de 4500$ CAN (départ de montréal)
1-première question connaissez vous ce groupe ou connaissez vous des gens qui ont fait des voyage avec eux..(vos impression) 2- est ce que faire de la rando en grece ou en italie est un bon choix ?? les montagne sont belles ??
ce groupe organise des voyage sportif mais culturel à la fois..ont visiterais des musée et attraction spécifique du pays.
j'aimerais connaitre vos opinion et vos commentaire si vous avec déjà voyagé dans ces 2 pays. 🙂merci
j'aimerais faire un voyage en randonée pédestre..
ce groupe de plein air offre des voyage dans divers pays ..dont l'italie et la grece, d'une durée de 14 jours en sept 2012. autour de 4500$ CAN (départ de montréal)
1-première question connaissez vous ce groupe ou connaissez vous des gens qui ont fait des voyage avec eux..(vos impression) 2- est ce que faire de la rando en grece ou en italie est un bon choix ?? les montagne sont belles ??
ce groupe organise des voyage sportif mais culturel à la fois..ont visiterais des musée et attraction spécifique du pays.
j'aimerais connaitre vos opinion et vos commentaire si vous avec déjà voyagé dans ces 2 pays. 🙂merci
Avis sur itinéraire de trois semaines en grèce en avril-mai: îles et Athènes? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir votre avis sur un itinéraire de 3 semaines en Grèce prévu pour avril-mai 2011. Comme il est impossible de tout voir, mes choix se sont arrêtés sur ceux ci-dessous:
25 Avril: YUL-ATH, ferry Pirée-Mykonos 26-27: Mykonos + Delos (2 jours me semble suffisant) 28-04: Ferry Mykonos-Santorini 29-30: Santorini (2 jours me semble suffisant) 1 mai: Ferry Santorini-Crète 2-5: Crète (trop long/court?) 6: Vol Crète-Rhodes 7-10:Rhodes (trop long?) 11: Vol Rhodes-Athènes 12-15: Athènes (trop court?) 16: ATH-YUL 😕
Mes principales interrogations concernent la durée consacrée à chaque étape et je vois 3 options: 1- Écourter les séjours à Rhodes et Crète et ajouter une ile 2- Écourter les séjours à Rhodes et Crète, prolonger le temps à Athènes ou 1-2 nuits ailleurs sur le continent ex: meteores 3- Laisser le tout tel quel et qui sait retourner une autre fois en Grèce pour y visiter le continent
Merci à l'avance pour vos commentaires 😏
J'aimerais avoir votre avis sur un itinéraire de 3 semaines en Grèce prévu pour avril-mai 2011. Comme il est impossible de tout voir, mes choix se sont arrêtés sur ceux ci-dessous:
25 Avril: YUL-ATH, ferry Pirée-Mykonos 26-27: Mykonos + Delos (2 jours me semble suffisant) 28-04: Ferry Mykonos-Santorini 29-30: Santorini (2 jours me semble suffisant) 1 mai: Ferry Santorini-Crète 2-5: Crète (trop long/court?) 6: Vol Crète-Rhodes 7-10:Rhodes (trop long?) 11: Vol Rhodes-Athènes 12-15: Athènes (trop court?) 16: ATH-YUL 😕
Mes principales interrogations concernent la durée consacrée à chaque étape et je vois 3 options: 1- Écourter les séjours à Rhodes et Crète et ajouter une ile 2- Écourter les séjours à Rhodes et Crète, prolonger le temps à Athènes ou 1-2 nuits ailleurs sur le continent ex: meteores 3- Laisser le tout tel quel et qui sait retourner une autre fois en Grèce pour y visiter le continent
Merci à l'avance pour vos commentaires 😏
Prendre des vacances en Crète ou dans les Cyclades avec notre fille de 2 ans et demi? English translation pending
Bonjour
Nous aimerions partir fin juin en Crete ou dans les cyclades avec notre fille de deux ans et demi. Nous aimerions un petit hotel familial, une pension toute simple et surtout pas un énorme hotel dans un centre remplis de vacanciers. Connaissez-vous des hotels de cette sorte?
merci d'avance
Nous aimerions partir fin juin en Crete ou dans les cyclades avec notre fille de deux ans et demi. Nous aimerions un petit hotel familial, une pension toute simple et surtout pas un énorme hotel dans un centre remplis de vacanciers. Connaissez-vous des hotels de cette sorte?
merci d'avance
Où partir en Grèce pour trouver du typique et du confort? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais partir fin septembre avec mon chéri en Grèce afin de passer une semaine reposante et néanmoins enrichissante. Nous aimons les petits hotels de charme (pas le gros complexes) et recherchons un coin où nous aurions la possibilité de visiter les alentours (en louant une voiture) tout en pouvant nous reposer sur la plage les jours de flemme... Savez-vous quelles serait la destination idéale pour ce que je recherche? J'ai vu certaines info sur Santorins et environs et ça à l'air sympa..
Merci pour votre aide.
Julie
Je souhaiterais partir fin septembre avec mon chéri en Grèce afin de passer une semaine reposante et néanmoins enrichissante. Nous aimons les petits hotels de charme (pas le gros complexes) et recherchons un coin où nous aurions la possibilité de visiter les alentours (en louant une voiture) tout en pouvant nous reposer sur la plage les jours de flemme... Savez-vous quelles serait la destination idéale pour ce que je recherche? J'ai vu certaines info sur Santorins et environs et ça à l'air sympa..
Merci pour votre aide.
Julie