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Apporter un lecteur DVD à Cuba? English translation pending
Bonjour Je vais a Cuba le 7 de Mars et un de mes amis Cubain resident de Cayo coco m'a demandé de lui apporter un lecteur DVD pour ses enfants. Puis je apporter comme cadeau un lecteur DVd le prix est de 35.00 CDN. Pierrelpg
Avis sur itinéraire de dix jours au sud du Maroc English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons à 2 pour 10 jours au Maroc en profitant des ponts du mois de mai (comment ça, on risque de ne pas être tout seuls ??? ;-)
Grâce à toutes les informations trouvées ici ainsi que sur les guides et sur la Michelin n° 742, notre itinéraire se précise. Il n'a rien d'extravagant pour un premier voyage au Maroc mais je souhaiterai avoir votre avis sur sa faisabilité. Il s'agit d'une trame qui peut changer sur place, en fonction de ce qui nous plaira.
J1 - Arrivée à Marrakech. Découverte de la ville. Nuit sur place.
J2 - Départ pour le sud avec une petite voiture de loc. Passage du Tizi N'Tichka. Soirée et nuit à Aït Bennadhou. (190 km)
J3 - Ouarzazate. Visite de la Kasbah Taouirt et des studios Atlas. Route jusqu'à Tansikt puis soirée et nuit à N'Kob. (170 km)
J4 - Route jusqu'à Merzouga. Visite de la Kasbah à Tazzarine. Passage par Rissani. Soirée et nuit dans le désert. (230 km)
J5 - Retour par Rissani puis on prend la R702. Misée des oasis à Tinejdad, éventuellement, détour par Goulmina pour visiter le ksar. Soirée et nuit à Tinerhir. (205 km sans Goulmina)
J6 - Gorges du Todra le matin. Nuit à Boulmane du Dadès. (53 km sans compter les gorges)
J7 - Gorges du Dadès puis Vallée des roses. Visite de l'usine. Soirée et nuit à Skoura. (75 km sans compter les gorges).
J8 - Visites et balade à Skoura (kasbah d'Amerhidil, palmeraie). Retour sur Marrakech. (240 km)
J9 - Marrakech
J 10 - Marrakech puis retour à Paris (snif)
J'ai quelques questions et doutes :-> Pensez-vous que c'est réaliste de penser qu'en arrivant à Merzouga en fin d'après-midi on puisse organiser une méharée pour le soir même ? Si non, peut-on l'organiser à distance et avez-vous une agence ou un guide à nous recommander ? (On aimerait passer la nuit dans le désert, plutôt à l'est si possible).>Au début on pensait faire l'impasse sur les gorges du Dadès pour profiter mieux de celles du Todra et de la Vallée des roses. Est-ce que ce serait vraiment dommage ? Les gorges du Dadès et du Todra se ressemblent-elles ? (J'ai cru comprendre que celles du Todra étaient plus préservées mais pardon si je froisse les puristes !)
Merci par avance de vos avis et conseils, que j'ai déjà pu apprécier dans les autres posts.
Lstarqueen
Nous partons à 2 pour 10 jours au Maroc en profitant des ponts du mois de mai (comment ça, on risque de ne pas être tout seuls ??? ;-)
Grâce à toutes les informations trouvées ici ainsi que sur les guides et sur la Michelin n° 742, notre itinéraire se précise. Il n'a rien d'extravagant pour un premier voyage au Maroc mais je souhaiterai avoir votre avis sur sa faisabilité. Il s'agit d'une trame qui peut changer sur place, en fonction de ce qui nous plaira.
J1 - Arrivée à Marrakech. Découverte de la ville. Nuit sur place.
J2 - Départ pour le sud avec une petite voiture de loc. Passage du Tizi N'Tichka. Soirée et nuit à Aït Bennadhou. (190 km)
J3 - Ouarzazate. Visite de la Kasbah Taouirt et des studios Atlas. Route jusqu'à Tansikt puis soirée et nuit à N'Kob. (170 km)
J4 - Route jusqu'à Merzouga. Visite de la Kasbah à Tazzarine. Passage par Rissani. Soirée et nuit dans le désert. (230 km)
J5 - Retour par Rissani puis on prend la R702. Misée des oasis à Tinejdad, éventuellement, détour par Goulmina pour visiter le ksar. Soirée et nuit à Tinerhir. (205 km sans Goulmina)
J6 - Gorges du Todra le matin. Nuit à Boulmane du Dadès. (53 km sans compter les gorges)
J7 - Gorges du Dadès puis Vallée des roses. Visite de l'usine. Soirée et nuit à Skoura. (75 km sans compter les gorges).
J8 - Visites et balade à Skoura (kasbah d'Amerhidil, palmeraie). Retour sur Marrakech. (240 km)
J9 - Marrakech
J 10 - Marrakech puis retour à Paris (snif)
J'ai quelques questions et doutes :-> Pensez-vous que c'est réaliste de penser qu'en arrivant à Merzouga en fin d'après-midi on puisse organiser une méharée pour le soir même ? Si non, peut-on l'organiser à distance et avez-vous une agence ou un guide à nous recommander ? (On aimerait passer la nuit dans le désert, plutôt à l'est si possible).>Au début on pensait faire l'impasse sur les gorges du Dadès pour profiter mieux de celles du Todra et de la Vallée des roses. Est-ce que ce serait vraiment dommage ? Les gorges du Dadès et du Todra se ressemblent-elles ? (J'ai cru comprendre que celles du Todra étaient plus préservées mais pardon si je froisse les puristes !)
Merci par avance de vos avis et conseils, que j'ai déjà pu apprécier dans les autres posts.
Lstarqueen
Visite du Maroc à la fin mars English translation pending
Bonjour à tous,
fin mars nous partons 8jours au Maroc avec ma femme et mon fils de 7ans!Nous arrivons à Marrakech mais nous ne voulons pas y rester. Le Toubkal j'ai déjà fait. Nous cherchons une belle nature la plus vierge possible, pas de trop touristique, du soleil et des autochtones pour faire des rencontres. que me conseillez vous? L'anti-atlas, le haut ou le moyen atlas? En sachant que nous voulons voyager en bus, taxi et à pied. donc inutile de nous conseiller le nord car c'est trop long pour y arriver. Merci!
julian🤪
fin mars nous partons 8jours au Maroc avec ma femme et mon fils de 7ans!Nous arrivons à Marrakech mais nous ne voulons pas y rester. Le Toubkal j'ai déjà fait. Nous cherchons une belle nature la plus vierge possible, pas de trop touristique, du soleil et des autochtones pour faire des rencontres. que me conseillez vous? L'anti-atlas, le haut ou le moyen atlas? En sachant que nous voulons voyager en bus, taxi et à pied. donc inutile de nous conseiller le nord car c'est trop long pour y arriver. Merci!
julian🤪
Trajet en bus Marrakech - Boumalne Dades avec une halte à Ouarzazate (Maroc) English translation pending
bonsoir j ai deja pris le bus de marrakech jusqu a boulmane il y a tres longtemps, je sais qu il fait une halte a ouarzatate mais je ne sais plus combien de temps il reste a ouarzazate qui pourrait me le dire?et le prix.merci
Hôtel Barcelo Capella Beach Resort English translation pending
Bonjour,
Nous partons le 16 mars pour une croisière étoile magique suivi de 7 jours à l'hôtel Barcelo Capella en RD. Auriez-vous des infos sur cet hôtel ? Je recherche aussi des infos sur la croisière magique, D'avance merci de votre réponse.
MARIE
Nous partons le 16 mars pour une croisière étoile magique suivi de 7 jours à l'hôtel Barcelo Capella en RD. Auriez-vous des infos sur cet hôtel ? Je recherche aussi des infos sur la croisière magique, D'avance merci de votre réponse.
MARIE
Saint-Valentin - Offrez votre coeur à ceux que vous aimez... ou du lait (Thaïlande) English translation pending
Les adolescents et les jeunes adultes de Bangkok vont être nombreux ce soir à profiter de la Saint-Valentin pour passer du temps entre amoureux ou entre amis. En Thaïlande, cette fête de l'amour "importée" séduit principalement les jeunes générations : "La Saint-Valentin est populaire parmi les jeunes. Ce n'est pas important pour les thaïlandais en général" estime View, 21 ans. Côté cadeaux, les cœurs ont bien entendu la cote, et les avoir en stickers est particulièrement à la mode. "Une pochette de 100 stickers en forme de cœurs coûte dans les 20-40 bahts, c'est vraiment bon marché. Les jeunes les distribuent à tous ceux qu'ils apprécient. C'est très tendance en ce moment" explique Gig, une étudiante de 22 ans. Gig, qui passera sa soirée de Saint-Valentin entourée d'amis, a choisi de leur offrir des briques de lait : "C'est pour faire référence à une publicité qui passe à la télévision en ce moment et qui dit "offrez du lait à ceux que vous aimez", confie-t-elle. Les prix prohibitifs des fleurs -les roses se vendent de 200 à 800 bahts pièce- et autres présents incitent à la créativité pour trouver des moyens d'expression plus économes comme les e-card, les SMS ou encore les MMS. N.S. (www.lepetitjournal.com - Bangkok) jeudi 14 février 2008
Naître vieillard et mourir poupon English translation pending
Renaître à nouveau! Refaire sa vie! Ce piège à con, ces questions qu’on se pose parfois : si l’on s’offrait de recommencer? Je dis oui. À condition de tout reprendre à l’envers.
À la naissance je serais retraité. J’aurais des grenailles dans ma tirelire, une pension de l’État, un chèque mensuel dans la boîte aux lettres, une télé au mur, allumée 24 heures. Ce serait samedi de congé tous les jours. La pouponnière de l’hosto serait pleine de petites vieilles et de vieux hargneux tout ratatinés. On s’emmerderait royalement. Un râtelier dans la gueule, un lumbago persistant, une marchette en aluminium à qui parler, cousine lointaine d’Eskabô, des médocs multicolores, des onguents roses ou gris. J’aurais la couche aux fesses et ferais dans mon froc. Je n’aurais ni mère ni père, mort depuis longtemps. Orphelin de naissance.
J’aurais de l’expérience, du vécu, des connaissances, de l’éducation, des opinions sur tout, des certitudes sur rien et des doutes plein la caboche. Je m’appauvrirais petit à petit. À 60 ans je commencerais à travailler. Y’aurais pas meilleur enfonceur de clous que moi sur la planète. Je serais au summum des compétences requises pour mon emploi. Mon patron me trouverait efficace, fonctionnel, productif. Puis, au fil des ans, je passerais de professionnel à apprenti. Là le patron aimerait moins! Tôt ou tard j’apprendrais comment me taper sur le pouce avec un marteau, couper tout croche une pièce de bois et terminer un escalier la dernière contre marche plus courte que les autres. J’apprendrais à désapprendre.
Je divorcerais de mon ex pour ensuite nous épouser. Je la rencontrerais pour la première fois au tribunal devant un mec que je ne reverrais plus de ma vie. Au début elle m’énerverait et, les années diminuant, elle m’exciterait de plus en plus. Au lieu d’empironner, les choses s’enmieutraient entre elle et moi. Nos acquis feraient place à des projets en cours et les projets remplacés par des rêves à deux. Nos échafaudages se déconstruiraient.
À la fin, démuni comme un ver sans Terre, nu tel un poussin au sortir de sa capsule cosmique, je mourrais comme je suis né; édenté! Sans rien pour mordre le grand Tarla à barbe blanche ou Belzébuth.
Bah! Finalement, c’est idiot mon truc. Naître vieillard ou poupon, c’est pareil comme. Tout un voyage genre! DeCléricy
À la naissance je serais retraité. J’aurais des grenailles dans ma tirelire, une pension de l’État, un chèque mensuel dans la boîte aux lettres, une télé au mur, allumée 24 heures. Ce serait samedi de congé tous les jours. La pouponnière de l’hosto serait pleine de petites vieilles et de vieux hargneux tout ratatinés. On s’emmerderait royalement. Un râtelier dans la gueule, un lumbago persistant, une marchette en aluminium à qui parler, cousine lointaine d’Eskabô, des médocs multicolores, des onguents roses ou gris. J’aurais la couche aux fesses et ferais dans mon froc. Je n’aurais ni mère ni père, mort depuis longtemps. Orphelin de naissance.
J’aurais de l’expérience, du vécu, des connaissances, de l’éducation, des opinions sur tout, des certitudes sur rien et des doutes plein la caboche. Je m’appauvrirais petit à petit. À 60 ans je commencerais à travailler. Y’aurais pas meilleur enfonceur de clous que moi sur la planète. Je serais au summum des compétences requises pour mon emploi. Mon patron me trouverait efficace, fonctionnel, productif. Puis, au fil des ans, je passerais de professionnel à apprenti. Là le patron aimerait moins! Tôt ou tard j’apprendrais comment me taper sur le pouce avec un marteau, couper tout croche une pièce de bois et terminer un escalier la dernière contre marche plus courte que les autres. J’apprendrais à désapprendre.
Je divorcerais de mon ex pour ensuite nous épouser. Je la rencontrerais pour la première fois au tribunal devant un mec que je ne reverrais plus de ma vie. Au début elle m’énerverait et, les années diminuant, elle m’exciterait de plus en plus. Au lieu d’empironner, les choses s’enmieutraient entre elle et moi. Nos acquis feraient place à des projets en cours et les projets remplacés par des rêves à deux. Nos échafaudages se déconstruiraient.
À la fin, démuni comme un ver sans Terre, nu tel un poussin au sortir de sa capsule cosmique, je mourrais comme je suis né; édenté! Sans rien pour mordre le grand Tarla à barbe blanche ou Belzébuth.
Bah! Finalement, c’est idiot mon truc. Naître vieillard ou poupon, c’est pareil comme. Tout un voyage genre! DeCléricy
Destination soleil avec des enfants? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais amener mes enfants dans une destination soleil durant la période des fêtes 2008. Je recherche évidemment le meilleur rapport qualité prix. J'aimerais qu'il fasse chaud, que se soit un forfait tout inclus et que les enfants s'amusent. Qu'est-ce que vous me suggéré?
Cindy😉
Cindy😉
Sept jours au Maroc English translation pending
Bonjour à tous.🙂
Nous sommes un petit groupe de 12 personnes et nous projetons du 3 au 10 mai un séjour au maroc ( 7 nuits )
Voici nos contraintes : Nous allons arriver et repartir de Casablanca ( nous avons un pieds à terre par une connaissance) nuit du 3 et 9 mai Faire Marrakech Essaouira ou Ouarzazate ( les 2 ne me semble pas possible sur 7 jours ) Nous aimerions une logement de type ryade ( budegt de 60 € / p )
Questions divers: le trajet Casablanca - Marrackech, j'ai vu qu'il a avait la possibilité de louer des minubus avec chauffeur pour environs 180 €/jour
est-ce le meilleur moyen pour nous ? Nous souhaitons un séjour mi découverte mi farniete Ouarzatate est-elle trop touristique ? Quels sont vos conseils ?
Merci
Merci
Bulgarie avec des enfants en avril English translation pending
Bonjour,
j'envisage de partir en Avril pour la Bulgarie avec deux enfants (12 et 8 ans), pendant deux semaines, quel est le meilluer parcours aliant plage, visite, ballades et repos ?
merci pour vos conseils
Rafa
Hôtel tout-inclus à Agadir? English translation pending
Quelqu`un a déja été a Agadir? quels sont les hotels près de la mer que vous conseillés? Combien un forfait tout-inclu environ dans un 4 étoiles et plusss? merci, je projette aller là en janvier 2009.
Marrakech, nous revoilà! English translation pending
Vol sans histoires, survol de l’Espagne plus agréable que l’an passé puisque nous avons la chance de voyager par temps clair. Quelques photos surexposées ou lointaines de la terre qui défile sous nos pieds et nous voilà arrivés. Aéroport de la Menara, Marrakech. Tout le monde descend ! Lilou poursuit la BA qu’il a commencée à pratiquer dans l’avion, auprès d’une vieille dame. Il l’aide à transporter ses bagages et à monter dans la navette qui nous amène vers le poste de douane marocain. Nous n’avons pas longtemps à attendre, notre gentille Fouzia est là, deux bouquets de roses dans les mains. Nous tombons dans ses bras, quel plaisir de la revoir et quel soulagement ! Un minibus nous transporte tous les cinq jusqu’à la ville et l’entrée de la médina, il nous dépose devant un collège où une multitude d’adolescents joue, rie et se bouscule. La rue est poussiéreuse, bruyante, remplie de gens qui nous regardent curieusement. Nous sommes un peu crispés et le regard d’Huguette et de Michel, nous rappelle l’effroi que nous avions éprouvé lors de notre première visite à Marrakech. Très vite nous comprenons qu’il n’y a aucun danger à se trouver là, mais la rue que nous empruntons pour accéder au riad Massaoud n’est pas très engageante, elle non plus !
Aussi, lorsque la mignonne Fatima apparaît sur le seuil en nous ouvrant la porte, nous éprouvons une grande joie. Son sourire éblouissant et sa façon de nous accueillir nous font chaud au cœur. Nous découvrons le petit paradis dans lequel nous allons passer trois nuits. Encore quelques formalités et Fouzia, après m’avoir donné les vouchers qui nous permettront de voyager d’une ville à l’autre sans problème, nous propose un extra que l’on ajoute avec enthousiasme au programme. Demain soir, dîner spectacle chez Ali où nous pourrons assister à la fameuse Fantasia. Elle sera notre chauffeur et notre mentor. Super ! Visite guidée du riad. Il se compose de cinq chambres et d’une suite. Nos moyens ne nous permettant pas de fantaisie, ce seront bien sûr les chambres qui auront notre préférence ! Elles sont toutes mignonnes, bien décorées dans l’esprit marocain. Les salles de bain sont minuscules et astucieusement agencées. Le lavabo et robinetterie en cuivre, les miroirs et les belles portes de bois, les petits meubles en fer forgé et la couleur des tissus, tout cela concourt à notre ravissement.
La nuit est déjà tombée, le patio que l’on surplombe est légèrement éclairé. On devine la fontaine au centre, sous le palmier.
Vite, un brin de toilette, Michel et Huguette ont hâte de découvrir la fameuse place Djemaà el-Fna. Le riad est situé dans le quartier Laârouss au nord des souks et pour atteindre la place, nous apprenons qu’il faut les traverser, mais que leurs portes ferment à 21h. Devant la perplexité du parcours et effrayés à la pensée de ne pas retrouver notre route dans la soirée, nous optons pour un chemin plus long mais plus sûr. Ce sera donc la Koutoubia, la belle, la magnifique mosquée que nos amis ont très vite le plaisir d’admirer. Elle est là, majestueuse, impressionnante, se détachant sur le ciel étoilé et tellement auréolée de lumière, qu’elle fait pâlir d’envie ce minuscule croissant de lune qui s’obstine à rester à ses côtés. Les flashs des appareils photo crépitent et nous essayons nous aussi de garder en mémoire cette belle image.
La circulation est dense, le concert de klaxons omniprésent. Les gens se pressent et semblent aller dans la même direction et nous, nous essayons de suivre tant bien que mal le rythme. Les calèches sont alignées le long de la place De Foucault attendant d’éventuels clients. De l’autre côté de la route, le superbe complexe hôtelier du Club Med attire tous les regards. Les vigiles, à l’entrée, surveillent la « multitude », et semblent considérer d’un œil goguenard les « fauchés » qui ne peuvent accéder à ce luxe.
Des affiches placardées un peu partout, des oriflammes voletant au vent, un écran géant plus loin, nous rappellent que le festival international du cinéma a élu domicile à Marrakech. Nous comprenons mieux l’affluence de tous ces gens et leur empressement à se diriger vers cet endroit.
Les serveurs s’empressent autour de nous, ils ne veulent pas perdre leurs clients et essaient de nous vendre un maximum de plats. Légumes frits, brochettes de viandes assorties, pain rond et eau minérale composent notre repas. Un petit thé à la menthe clôture la prestation.
Les marchands de fruits secs et de jus d’oranges postés tout autour de la place essaient à leur tour de nous attirer dans leurs filets. Difficile de se promener sans être agrippé par les uns ou les autres. Difficile aussi de se sentir l’âme tranquille devant les jeunes femmes habillées misérablement, et qui s’accrochent à nos pas en mendiant une piécette d’un regard implorant. Difficile de ne pas être ému par ces jeunes garçons qui viennent chercher leur pitance dans les restes que les clients ont laissés dans leurs assiettes. Difficile de détourner les yeux de toute cette détresse. Mais en même temps, on a l’impression que tous ces mondes se côtoient dans une entente très fraternelle. Les uns tendent la main, les autres donnent sans retenue. Et la musique qui est toujours là, à donner un rythme échevelé et irréel à ce que l’on voit autour de nous.
Nous sommes comme saoulés par le bruit, les odeurs, les mouvements de la foule qui va et vient, nous changeons de direction sans savoir trop où diriger nos pas et la tête nous tourne de toute cette frénésie ! Les yeux de Michel et Huguette sont grands ouverts sur cet environnement hétéroclite. Les charmeurs de serpents nous font reculer, les porteurs d’eau d’opérette attendent le client pour la belle photo.
Nous commençons à saturer et n’aspirons qu’à une chose, retrouver la quiétude de notre logement. Une pression sur la sonnette de la porte d’entrée alerte Fatima. Aussi guillerette que dans l’après-midi, nous l’entendons dévaler l’escalier et crier-« Je suis là ! ». Effectivement, elle nous apprendra qu’elle ne sort pratiquement jamais du riad et qu’elle est toujours à portée de voix de ses patrons et des clients ! Drôle de vie que mène cette jeune fille ! Originaire de Fès, elle vit loin de sa famille et n’a pas beaucoup de contact avec l’extérieur. Son salaire est des plus minces et c’est une famille marocaine qui s’occupe de gérer cet endroit au bénéfice de la propriétaire qui elle, est Belge. Elle parle difficilement le Français mais s’exprime suffisamment bien pour que nous nous comprenions. Nous restons perplexes devant certains mots et les quiproquos qui en découlent nous font rire aux éclats. Ce qui ravit notre mignonne hôtesse ! Le voyage en avion, le dépaysement, le bruit sur la place Djemaà el-Fna nous ont littéralement vidés. Nous n’avons pas la légèreté de Fatima lorsque nous nous lançons à l’assaut de l’escalier qui mène au premier étage. La porte de nos chambres est munie d’un verrou impressionnant. La clé qui va avec, l’est tout autant ! Quelle discrétion pour entrer dans notre appartement ! On retrouve le même verrou sur la porte de la salle de bain. Décidément, on ne serait pas étonné de trouver une ceinture de chasteté dans les tiroirs de la commode ! Pourtant le lit a l’air bien accueillant ! Demain, il y a tellement de choses à faire qu’une bonne nuit de sommeil sera la bienvenue ! Le muezzin est fidèle à son poste. Ses appels à la prière nous réveillent à 6h30. Nous sommes assez loin de la Koutoubia, il doit y avoir une autre mosquée dans le quartier. Nous paressons encore une heure, au chaud sous les couvertures, le petit déjeuner n’étant servi qu’à 8h.Nous le prenons dans le petit salon marocain, sous la terrasse qui donne sur le patio. De grands rideaux servent de séparation avec la cour et suffisent à peine à atténuer le petit air frais qui s’y engouffre. Nous sommes bientôt en décembre, les matinées et les soirées sont froides, même au Maroc ! Nous découvrons avec la lumière du jour, le charme du riad. La fontaine au centre et celle qui est contre le mur. Fatima nous a gâtés. Ses crêpes sont excellentes ! Nous consultons le plan de la ville et optons pour une immersion dans les souks qui sont tout proche Et voilà ! Gazelle, Gazou, Moustache…fusent à nouveau ! Il me semble que c’était hier ! On se balade le nez au vent, on rit et essaie de ne pas se laisser tenter…déjà ! Bien entendu, nous craquons, enfin, Huguette et moi ! Pour une jolie pièce de métal, ah voilà, je me souviens, un diffuseur de parfum ! Le commerçant a l’air honnête et s’il ne l’est pas, en tous les cas, il est fort sympathique ! Ce qui nous suffit amplement pour justifier cet achat ! Les garçons rigolent, surtout Lilou qui connaît bien sa « Guichou » ! A mon avis, il a intérêt à avoir les poches pleines de dirhams ! Cela ne fait qu’un quart d’heure que nous avons commencé « les courses » ! Nous nous dirigeons vers le palais de la Bahia. Nous l’avons visité l’an dernier, mais c’est avec plaisir que nous retrouvons la magnificence de cette demeure du XIX ème siècle. L’an dernier, ayant laissé libre court à mon imagination et dévoilé quelques uns de mes fantasmes, je me contente donc cette année de photographier nos deux tourtereaux. Bahia (la belle) était le nom de la première épouse du vizir Ba Amhed. Il en avait 3 autres et 24 concubines. On comprend mieux la taille gigantesque de la « maisonnette » ! Il est bientôt midi, le restaurant « El-Badi » pas bien loin ! Un petit tour place des ferblantiers où nous admirons plus particulièrement la technique des vitriers. Nous retrouvons avec plaisir les membres du personnel du restaurant. Ils font sûrement semblant de nous reconnaître et nous faisons semblant de les croire. Tout le monde est content ! Les cigognes occupent la même place sur les remparts et s’affairent à construire ou à réparer leur nid. Nous avons le même plaisir à les contempler que l’an passé. Je comprends que l’on puisse revenir à Marrakech et ne pas s’en lasser. Bien installés sur la terrasse, nous plaisantons avec le serveur que j’avais pris en photo lors de notre premier séjour. Le tajine poulet-citron, le kefta aux œufs sont toujours aussi savoureux, les clémentines aussi parfumées ! Les remerciements que nous échangeons avec nos hôtes ressemblent bien à des « salamalecs », parfait ! Il est temps de dégourdir nos jambes et pour se faire, nous décidons d’aller jusqu’à la Ménara, à pied.
Quelques décamètres sous le soleil, le long de l’avenue Houmman El Fetouaki, nous fait prendre conscience de la difficulté ! Jean va prendre encore une fois la bonne décision. Direction place De Foucault. Il n’y a pas que des calèches, il y a aussi la gare routière. Plus bruyant, moins aéré, mais plus rapide, le bus n°11 sera notre calèche à nous. Les autochtones nous regardent curieusement. Un grand détour, travaux sur la chaussée obligent, nous fera découvrir la Place de la Liberté, l’avenue Mohammed V et le quartier du Guéliz, avant de repiquer sur l’avenue de la Ménara. Nous avons franchi les remparts de la ville depuis un bon moment et l’avenue que nous empruntons, file droit devant nous, laissant sur le côté les hôtels luxueux qui ont pris possession d’une grande partie de la palmeraie, autrefois beaucoup plus étendue. Le grand portail du jardin de la Ménara est grand ouvert, les gardiens ont moins de travail aujourd’hui. Nous sommes mardi et il n’y a pas la foule des week-ends. La quiétude règne, les gens se promènent avec nonchalance, pas de verbiage haut placé, pas de pique-nique sous les oliviers, quatre dromadaires paissent tranquillement devant les remparts de pisé qui entourent le domaine. Photo obligée devant le pavillon des sultans et de leurs élues, avec la chaîne de l’Atlas en arrière fond, une collation rafraîchissante sous les arbres du jardin et le traditionnel « nosnos » pour Jean. Le retour de ce lieu idyllique se fera à pied, nous en profiterons pour admirer les rosiers plantés tout le long de la route et pour rigoler en voyant avec quelle maestria, les Marocains se déplacent sur ce parcours. Parfois à plusieurs sur les mobylettes, les voitures qui doublent à droite dans un concert de klaxons rageurs, les calèches avec leurs chevaux efflanqués qui essaient de tracer la route au milieu des chevaux vapeurs, les petits ânes qui tirent des carrioles en rasant les trottoirs, les passages pour piétons qu’il faut franchir avec prudence …et…vélocité à la fois ! La vue des policiers dans les carrefours importants, fait fondre toute cette agressivité comme par magie. Houps, on ne rigole plus ! Et plus on se rapproche de la médina, plus le spectacle est assourdissant. Nous avions oublié, l’espace d’un instant, combien Marrakech était animée. En fond de décor, le minaret de la Koutoubia paraît nous faire un signe. Le magnifique jardin rempli de plusieurs essences d’arbres, de superbes rosiers aux belles couleurs et de palmiers élancés, nous procure à nouveau un sentiment de paix profonde. Il est bientôt 19h. Huguette veut nous faire peur et mime un suicide dans les eaux du bassin situé au centre de l’allée. Personne ne bronche, il doit y avoir une profondeur de…30 cm ! C’est l’heure de l’appel à la prière, les hauts parleurs dans le minaret amplifient la voix du muezzin.
Vite, il faut rentrer au riad, se faire belle et aller au rendez-vous que nous a posé Fouzia. C’est la fiesta ce soir, plutôt, la Fantasia.
Je cherche dans le guide touristique ce qu’est exactement la Fantasia, ça y est. « C’est la représentation symbolique de la grandeur des guerriers arabes et berbères du siècle dernier. » Voilà une explication qui nous laisse sur notre faim ! On a beau connaître la toile de Delacroix, représentant de superbes et fougueux guerriers armés de longs fusils, le mystère demeure. Fouzia est à l’heure et nous apprend qu’elle va rester avec nous toute la soirée, chic ! Elle pilote sa voiture comme un champion, nous prenons la direction de Casablanca. La route est sombre, mal éclairée et nous croisons de nombreuses voitures aux phares mal réglés. Situé au cœur de la Palmeraie de Marrakech, le palais d’Ali Mahal se présente à nos yeux dans une lumière si forte que nous en restons bouche bée ! C’est entre deux rangées d’impressionnants cavaliers, armés jusqu’aux dents et à l’allure fière que nous devons passer pour accéder à la première cour intérieure. C’est la parade avant le spectacle et je ne comprends pas que j’aurais dû donner un pourboire au cavalier que j’ai pris en photo. Il m’a bien semblé qu’il faisait la tête, mais bon !

Vêtu et enturbanné d’étoffes blanches, il porte un sac contenant des versets du Coran, ainsi qu’un grand poignard recourbé et protégé par un étui de velours. (Xavier aura presque le même !) Le harnachement de sa monture est très coloré. Son fusil (moukkala) est incrusté de nacre et d’ivoire. Heureusement que Fouzia est là pour tout nous expliquer ! De grands remparts entourent la superbe demeure. Sur le seuil de la deuxième cour, nous nous plions à la tradition, en nous faisant photographier avec deux belles jeunes filles arborant le costume des mariées. Tous les acteurs du spectacle à venir nous donnent l’aubade, cela sent un peu le folklore pour touristes, mais tant pis ! C’est sous une magnifique tente berbère que nous prenons place. Fouzia a choisi notre table et s’occupe de nous avec un professionnalisme épatant ! Sous son égide, nous avons l’air averti des habitués ! Nous ne pouvons contenir des exclamations réjouies devant les bons plats qui nous sont proposés ! La « Dakka Marrakchia » (les musiciens), accompagnent les danseuses des différentes provinces qui viennent chanter et danser devant les convives. Devant l’insistance de certaines danseuses, Jean et moi nous laissons prendre par la main et essayons d’esquisser quelques pas de danse ! Il faut bien amuser la galerie ! Le repas est somptueux, voyez plutôt : soupe marocaine (harira), méchoui, couscous et fruits. Un bouteille de vin rosé de la région de Meknès agrémente ces succulents mets. Puis la frénésie s’empare de l’assemblée, vite, il faut sortir pour ne pas rater le début du spectacle. Caméra aux poings, je m’installe sur les gradins à côté de Fouzia qui m’explique au fur et à mesure de leur entrée en scène, le rôle que joue chaque participant. Magique, grandiose et magnifique, le spectacle de Chez Ali est tout cela à la fois. J’ajouterais un peu tape à l’œil mais ne faisons pas la fine bouche, après tout nous sommes là pour passer un bon moment. Danseurs, musiciens, acrobates, cavaliers y vivent leur passion avec enthousiasme (sauf peut-être le chamelier qui a l’air de s’ennuyer passablement !). C’est aussi leur gagne-pain et ils ont le mérite de nous faire croire que ce n’est que par plaisir qu’ils caracolent devant nous ! J’ai encore dans l’oreille le rire de Fouzia lorsque j’ai crié en manquant lâcher la caméra, surprise par la rafale de fusil déclenchée par les cavaliers qui se dirigeaient droit sur nous. Je n’oublie pas non plus l’allégresse coquine avec laquelle elle a annoncé à nos hommes, la venue d’une superbe jeune femme qui a effectué une danse du ventre lascive et suggestive ! Bon, nous sommes en vacances et la danseuse est hors de portée de mains ! Le danger est somme toute assez limité ! Et puis, magie… magie, Fouzia me signale un ovni dans le ciel. Bah ! Ce n’est qu’un tapis volant où sont installés le sultan et sa favorite ! Vous voyez, au bout de deux jours, plus rien ne m’étonne !!! D’ailleurs le spectacle que nous venons de voir s’appelle « les Mille et une nuit »…alors !!! Plein d’étoiles dans les yeux, les petits touristes !
Retour à Marrakech, à fond les manettes ! Demain est un autre jour et nous avons beaucoup de choses à faire ! Des choses programmées, comme la visite du jardin Majorelle, et des choses imprévues, comme l’achat d’un jean par Huguette ! Il faut dire que nous nous sommes un peu perdus au sortir de la médina et les boutiques modernes le long du boulevard Allal El Fassi sont bien attrayantes. Nous avions presque oublié qu’il y avait une autre vie en dehors de celle de la médina ! A nouveau le choc des couleurs de ce magnifique jardin !
Une variété étonnante de plantes exotiques, de fleurs et d’essences, le tout rehaussé de couleurs vives, bleu, rouge, safran et vert, le bruit de l’eau qui sourd de tous les côtés, le chant des oiseaux, invisibles au milieu d’une telle profusion d’arbres, ravissent nos yeux et nos sens. Nos amis sont
ravis d’être là et Huguette mitraille tant qu’elle peut. Elle n’en revient pas du nombre de cactées qu’elle a sous les yeux !
Un petit tour dans la boutique et une pause alanguie sous la tonnelle, le temps passe lentement, on est bien ! Oubliés pour un moment, la cohue de la ville, la poussière de ses rues, le bruit assourdissant des moteurs !
Et puis il faut bien se décider à bouger, notre estomac réclame son dû. Nous allons leur faire découvrir le petit restaurant où nous avions mangé avec Nadine et Pierre.
Là, pas de touristes, les gens sont installés sommairement et mangent en silence. Nous sommes suivis par des yeux curieux et la jeune fille qui nous prend en charge est toute intimidée. Elle ne s’exprime pas facilement en français mais nous sert avec célérité les appétissants tajines qui fumaient à l’entrée. C’est chaud, bon et parfumé ! J’aurais bien fait un petit extra dans la pâtisserie qui est juste à côté, mais je suis obligée de rester sage, puisque je suis la seule gourmande ! --« Nadine, où es-tu ? » On traîne un peu la savate, ne sachant plus trop de quel côté diriger nos pas. La rue Bab Agnaou nous mène tout droit vers la place Djemaà el-Fna. Pourquoi ne pas faire un tour dans les souks ? Nous avons repéré un quartier où les marchands sont moins accrocheurs, où nous pourrons regarder sans avoir l’impression d’être constamment agressés. Achat d’un pantalon et chemise rose fuchsia pour Florence, de babouches pour Michel et Huguette. Je me laisse tenter par une tenue d’intérieur turquoise. Nous avions pourtant prévu de faire nos achats à Essaouira, mais la tentation est trop forte. Quant à Michel, il ne rêve que d’une chose, apprendre à jouer du rock and roll sur ces drôles d’instruments. Est-ce un « guembri », qu’il a dans les mains ? C’est un luth à 2 ou 3 cordes, qu’utilisent les Gnaoua de Marrakech. Les Gnaoua sont les descendants des esclaves d’origine africaine (Sénégal, Ghana et Soudan). Ils ont formé une confrérie de maîtres musiciens (les Màalem), de médiums, de charmeurs de serpents et d’adeptes. Ils organisent des festivals dans les différentes villes du Maroc. Autrefois exclusivement tournés vers la musique spirituelle, les festivals sont ouverts aujourd’hui à tous les genres. Essaouira accueillait en juin 2006 le Festival Gnaoua avec du Jazz & Blues. (Pour plus d’infos, tapez « gnaoua » sur Internet et vous aurez une foule d’informations plus intéressantes les unes que les autres.) J’y ai passé tellement de temps que j’oubliais de raconter la suite de nos vacances ! Quelques cartes postales écrites sur le coin d’une table du café de France nous rappellent que nous ne sommes pas seuls au monde ! Je ne suis qu’une écervelée, je poste certaines cartes sans avoir complété les adresses ! Zut, à recommencer ! Tiens, près de la poste, un restaurant nommé « chez Ali » ! Jean se souvient qu’on lui en a parlé à Pau. On a bien fait de s’arrêter là, c’est impeccable ! Bon petit repas aux produits locaux tout à fait délicieux ! Fouzia est venue nous retrouver au riad, dans la soirée. Un monsieur l’accompagne, c’est le responsable de l’organisation des circuits. Munie des vouchers que l’on m’a confiés, j’écoute attentivement ses conseils. Jean et Michel conduiront la voiture (un 4X4 Toyota Prado). Il y a eu des accidents sur la route que nous allons emprunter demain matin et on nous conseille de ne pas partir de bonne heure. Bien ! Il faut refaire nos bagages, l’excitation est à nouveau là, les vallées du Dadès et du Draa nous attendent. J’en rêve depuis longtemps et la perspective de passer une nuit dans le désert me transporte ! JEUDI 30 NOVEMBRE : Il faut dire adieu à notre mignonne Fatima. Cela nous fend le cœur. La veille, elle nous a montré le livre d’or du riad et cherché avec inquiétude le passage dans lequel un touriste anglais avait écrit son nom. Elle pointe son doigt et nous dit fièrement-« Là, c’est écrit, Fatima ! ». Alors ce matin, nous prenons notre plume et lui écrivons un petit mot chacune en n’oubliant pas d’écrire le nom de « Fatima ».
Aussi, lorsque la mignonne Fatima apparaît sur le seuil en nous ouvrant la porte, nous éprouvons une grande joie. Son sourire éblouissant et sa façon de nous accueillir nous font chaud au cœur. Nous découvrons le petit paradis dans lequel nous allons passer trois nuits. Encore quelques formalités et Fouzia, après m’avoir donné les vouchers qui nous permettront de voyager d’une ville à l’autre sans problème, nous propose un extra que l’on ajoute avec enthousiasme au programme. Demain soir, dîner spectacle chez Ali où nous pourrons assister à la fameuse Fantasia. Elle sera notre chauffeur et notre mentor. Super ! Visite guidée du riad. Il se compose de cinq chambres et d’une suite. Nos moyens ne nous permettant pas de fantaisie, ce seront bien sûr les chambres qui auront notre préférence ! Elles sont toutes mignonnes, bien décorées dans l’esprit marocain. Les salles de bain sont minuscules et astucieusement agencées. Le lavabo et robinetterie en cuivre, les miroirs et les belles portes de bois, les petits meubles en fer forgé et la couleur des tissus, tout cela concourt à notre ravissement.
La nuit est déjà tombée, le patio que l’on surplombe est légèrement éclairé. On devine la fontaine au centre, sous le palmier.
Vite, un brin de toilette, Michel et Huguette ont hâte de découvrir la fameuse place Djemaà el-Fna. Le riad est situé dans le quartier Laârouss au nord des souks et pour atteindre la place, nous apprenons qu’il faut les traverser, mais que leurs portes ferment à 21h. Devant la perplexité du parcours et effrayés à la pensée de ne pas retrouver notre route dans la soirée, nous optons pour un chemin plus long mais plus sûr. Ce sera donc la Koutoubia, la belle, la magnifique mosquée que nos amis ont très vite le plaisir d’admirer. Elle est là, majestueuse, impressionnante, se détachant sur le ciel étoilé et tellement auréolée de lumière, qu’elle fait pâlir d’envie ce minuscule croissant de lune qui s’obstine à rester à ses côtés. Les flashs des appareils photo crépitent et nous essayons nous aussi de garder en mémoire cette belle image.
La circulation est dense, le concert de klaxons omniprésent. Les gens se pressent et semblent aller dans la même direction et nous, nous essayons de suivre tant bien que mal le rythme. Les calèches sont alignées le long de la place De Foucault attendant d’éventuels clients. De l’autre côté de la route, le superbe complexe hôtelier du Club Med attire tous les regards. Les vigiles, à l’entrée, surveillent la « multitude », et semblent considérer d’un œil goguenard les « fauchés » qui ne peuvent accéder à ce luxe.
Des affiches placardées un peu partout, des oriflammes voletant au vent, un écran géant plus loin, nous rappellent que le festival international du cinéma a élu domicile à Marrakech. Nous comprenons mieux l’affluence de tous ces gens et leur empressement à se diriger vers cet endroit.
Les serveurs s’empressent autour de nous, ils ne veulent pas perdre leurs clients et essaient de nous vendre un maximum de plats. Légumes frits, brochettes de viandes assorties, pain rond et eau minérale composent notre repas. Un petit thé à la menthe clôture la prestation.
Les marchands de fruits secs et de jus d’oranges postés tout autour de la place essaient à leur tour de nous attirer dans leurs filets. Difficile de se promener sans être agrippé par les uns ou les autres. Difficile aussi de se sentir l’âme tranquille devant les jeunes femmes habillées misérablement, et qui s’accrochent à nos pas en mendiant une piécette d’un regard implorant. Difficile de ne pas être ému par ces jeunes garçons qui viennent chercher leur pitance dans les restes que les clients ont laissés dans leurs assiettes. Difficile de détourner les yeux de toute cette détresse. Mais en même temps, on a l’impression que tous ces mondes se côtoient dans une entente très fraternelle. Les uns tendent la main, les autres donnent sans retenue. Et la musique qui est toujours là, à donner un rythme échevelé et irréel à ce que l’on voit autour de nous.
Nous sommes comme saoulés par le bruit, les odeurs, les mouvements de la foule qui va et vient, nous changeons de direction sans savoir trop où diriger nos pas et la tête nous tourne de toute cette frénésie ! Les yeux de Michel et Huguette sont grands ouverts sur cet environnement hétéroclite. Les charmeurs de serpents nous font reculer, les porteurs d’eau d’opérette attendent le client pour la belle photo. Nous commençons à saturer et n’aspirons qu’à une chose, retrouver la quiétude de notre logement. Une pression sur la sonnette de la porte d’entrée alerte Fatima. Aussi guillerette que dans l’après-midi, nous l’entendons dévaler l’escalier et crier-« Je suis là ! ». Effectivement, elle nous apprendra qu’elle ne sort pratiquement jamais du riad et qu’elle est toujours à portée de voix de ses patrons et des clients ! Drôle de vie que mène cette jeune fille ! Originaire de Fès, elle vit loin de sa famille et n’a pas beaucoup de contact avec l’extérieur. Son salaire est des plus minces et c’est une famille marocaine qui s’occupe de gérer cet endroit au bénéfice de la propriétaire qui elle, est Belge. Elle parle difficilement le Français mais s’exprime suffisamment bien pour que nous nous comprenions. Nous restons perplexes devant certains mots et les quiproquos qui en découlent nous font rire aux éclats. Ce qui ravit notre mignonne hôtesse ! Le voyage en avion, le dépaysement, le bruit sur la place Djemaà el-Fna nous ont littéralement vidés. Nous n’avons pas la légèreté de Fatima lorsque nous nous lançons à l’assaut de l’escalier qui mène au premier étage. La porte de nos chambres est munie d’un verrou impressionnant. La clé qui va avec, l’est tout autant ! Quelle discrétion pour entrer dans notre appartement ! On retrouve le même verrou sur la porte de la salle de bain. Décidément, on ne serait pas étonné de trouver une ceinture de chasteté dans les tiroirs de la commode ! Pourtant le lit a l’air bien accueillant ! Demain, il y a tellement de choses à faire qu’une bonne nuit de sommeil sera la bienvenue ! Le muezzin est fidèle à son poste. Ses appels à la prière nous réveillent à 6h30. Nous sommes assez loin de la Koutoubia, il doit y avoir une autre mosquée dans le quartier. Nous paressons encore une heure, au chaud sous les couvertures, le petit déjeuner n’étant servi qu’à 8h.Nous le prenons dans le petit salon marocain, sous la terrasse qui donne sur le patio. De grands rideaux servent de séparation avec la cour et suffisent à peine à atténuer le petit air frais qui s’y engouffre. Nous sommes bientôt en décembre, les matinées et les soirées sont froides, même au Maroc ! Nous découvrons avec la lumière du jour, le charme du riad. La fontaine au centre et celle qui est contre le mur. Fatima nous a gâtés. Ses crêpes sont excellentes ! Nous consultons le plan de la ville et optons pour une immersion dans les souks qui sont tout proche Et voilà ! Gazelle, Gazou, Moustache…fusent à nouveau ! Il me semble que c’était hier ! On se balade le nez au vent, on rit et essaie de ne pas se laisser tenter…déjà ! Bien entendu, nous craquons, enfin, Huguette et moi ! Pour une jolie pièce de métal, ah voilà, je me souviens, un diffuseur de parfum ! Le commerçant a l’air honnête et s’il ne l’est pas, en tous les cas, il est fort sympathique ! Ce qui nous suffit amplement pour justifier cet achat ! Les garçons rigolent, surtout Lilou qui connaît bien sa « Guichou » ! A mon avis, il a intérêt à avoir les poches pleines de dirhams ! Cela ne fait qu’un quart d’heure que nous avons commencé « les courses » ! Nous nous dirigeons vers le palais de la Bahia. Nous l’avons visité l’an dernier, mais c’est avec plaisir que nous retrouvons la magnificence de cette demeure du XIX ème siècle. L’an dernier, ayant laissé libre court à mon imagination et dévoilé quelques uns de mes fantasmes, je me contente donc cette année de photographier nos deux tourtereaux. Bahia (la belle) était le nom de la première épouse du vizir Ba Amhed. Il en avait 3 autres et 24 concubines. On comprend mieux la taille gigantesque de la « maisonnette » ! Il est bientôt midi, le restaurant « El-Badi » pas bien loin ! Un petit tour place des ferblantiers où nous admirons plus particulièrement la technique des vitriers. Nous retrouvons avec plaisir les membres du personnel du restaurant. Ils font sûrement semblant de nous reconnaître et nous faisons semblant de les croire. Tout le monde est content ! Les cigognes occupent la même place sur les remparts et s’affairent à construire ou à réparer leur nid. Nous avons le même plaisir à les contempler que l’an passé. Je comprends que l’on puisse revenir à Marrakech et ne pas s’en lasser. Bien installés sur la terrasse, nous plaisantons avec le serveur que j’avais pris en photo lors de notre premier séjour. Le tajine poulet-citron, le kefta aux œufs sont toujours aussi savoureux, les clémentines aussi parfumées ! Les remerciements que nous échangeons avec nos hôtes ressemblent bien à des « salamalecs », parfait ! Il est temps de dégourdir nos jambes et pour se faire, nous décidons d’aller jusqu’à la Ménara, à pied.

Quelques décamètres sous le soleil, le long de l’avenue Houmman El Fetouaki, nous fait prendre conscience de la difficulté ! Jean va prendre encore une fois la bonne décision. Direction place De Foucault. Il n’y a pas que des calèches, il y a aussi la gare routière. Plus bruyant, moins aéré, mais plus rapide, le bus n°11 sera notre calèche à nous. Les autochtones nous regardent curieusement. Un grand détour, travaux sur la chaussée obligent, nous fera découvrir la Place de la Liberté, l’avenue Mohammed V et le quartier du Guéliz, avant de repiquer sur l’avenue de la Ménara. Nous avons franchi les remparts de la ville depuis un bon moment et l’avenue que nous empruntons, file droit devant nous, laissant sur le côté les hôtels luxueux qui ont pris possession d’une grande partie de la palmeraie, autrefois beaucoup plus étendue. Le grand portail du jardin de la Ménara est grand ouvert, les gardiens ont moins de travail aujourd’hui. Nous sommes mardi et il n’y a pas la foule des week-ends. La quiétude règne, les gens se promènent avec nonchalance, pas de verbiage haut placé, pas de pique-nique sous les oliviers, quatre dromadaires paissent tranquillement devant les remparts de pisé qui entourent le domaine. Photo obligée devant le pavillon des sultans et de leurs élues, avec la chaîne de l’Atlas en arrière fond, une collation rafraîchissante sous les arbres du jardin et le traditionnel « nosnos » pour Jean. Le retour de ce lieu idyllique se fera à pied, nous en profiterons pour admirer les rosiers plantés tout le long de la route et pour rigoler en voyant avec quelle maestria, les Marocains se déplacent sur ce parcours. Parfois à plusieurs sur les mobylettes, les voitures qui doublent à droite dans un concert de klaxons rageurs, les calèches avec leurs chevaux efflanqués qui essaient de tracer la route au milieu des chevaux vapeurs, les petits ânes qui tirent des carrioles en rasant les trottoirs, les passages pour piétons qu’il faut franchir avec prudence …et…vélocité à la fois ! La vue des policiers dans les carrefours importants, fait fondre toute cette agressivité comme par magie. Houps, on ne rigole plus ! Et plus on se rapproche de la médina, plus le spectacle est assourdissant. Nous avions oublié, l’espace d’un instant, combien Marrakech était animée. En fond de décor, le minaret de la Koutoubia paraît nous faire un signe. Le magnifique jardin rempli de plusieurs essences d’arbres, de superbes rosiers aux belles couleurs et de palmiers élancés, nous procure à nouveau un sentiment de paix profonde. Il est bientôt 19h. Huguette veut nous faire peur et mime un suicide dans les eaux du bassin situé au centre de l’allée. Personne ne bronche, il doit y avoir une profondeur de…30 cm ! C’est l’heure de l’appel à la prière, les hauts parleurs dans le minaret amplifient la voix du muezzin.
Vite, il faut rentrer au riad, se faire belle et aller au rendez-vous que nous a posé Fouzia. C’est la fiesta ce soir, plutôt, la Fantasia.
Je cherche dans le guide touristique ce qu’est exactement la Fantasia, ça y est. « C’est la représentation symbolique de la grandeur des guerriers arabes et berbères du siècle dernier. » Voilà une explication qui nous laisse sur notre faim ! On a beau connaître la toile de Delacroix, représentant de superbes et fougueux guerriers armés de longs fusils, le mystère demeure. Fouzia est à l’heure et nous apprend qu’elle va rester avec nous toute la soirée, chic ! Elle pilote sa voiture comme un champion, nous prenons la direction de Casablanca. La route est sombre, mal éclairée et nous croisons de nombreuses voitures aux phares mal réglés. Situé au cœur de la Palmeraie de Marrakech, le palais d’Ali Mahal se présente à nos yeux dans une lumière si forte que nous en restons bouche bée ! C’est entre deux rangées d’impressionnants cavaliers, armés jusqu’aux dents et à l’allure fière que nous devons passer pour accéder à la première cour intérieure. C’est la parade avant le spectacle et je ne comprends pas que j’aurais dû donner un pourboire au cavalier que j’ai pris en photo. Il m’a bien semblé qu’il faisait la tête, mais bon !

Vêtu et enturbanné d’étoffes blanches, il porte un sac contenant des versets du Coran, ainsi qu’un grand poignard recourbé et protégé par un étui de velours. (Xavier aura presque le même !) Le harnachement de sa monture est très coloré. Son fusil (moukkala) est incrusté de nacre et d’ivoire. Heureusement que Fouzia est là pour tout nous expliquer ! De grands remparts entourent la superbe demeure. Sur le seuil de la deuxième cour, nous nous plions à la tradition, en nous faisant photographier avec deux belles jeunes filles arborant le costume des mariées. Tous les acteurs du spectacle à venir nous donnent l’aubade, cela sent un peu le folklore pour touristes, mais tant pis ! C’est sous une magnifique tente berbère que nous prenons place. Fouzia a choisi notre table et s’occupe de nous avec un professionnalisme épatant ! Sous son égide, nous avons l’air averti des habitués ! Nous ne pouvons contenir des exclamations réjouies devant les bons plats qui nous sont proposés ! La « Dakka Marrakchia » (les musiciens), accompagnent les danseuses des différentes provinces qui viennent chanter et danser devant les convives. Devant l’insistance de certaines danseuses, Jean et moi nous laissons prendre par la main et essayons d’esquisser quelques pas de danse ! Il faut bien amuser la galerie ! Le repas est somptueux, voyez plutôt : soupe marocaine (harira), méchoui, couscous et fruits. Un bouteille de vin rosé de la région de Meknès agrémente ces succulents mets. Puis la frénésie s’empare de l’assemblée, vite, il faut sortir pour ne pas rater le début du spectacle. Caméra aux poings, je m’installe sur les gradins à côté de Fouzia qui m’explique au fur et à mesure de leur entrée en scène, le rôle que joue chaque participant. Magique, grandiose et magnifique, le spectacle de Chez Ali est tout cela à la fois. J’ajouterais un peu tape à l’œil mais ne faisons pas la fine bouche, après tout nous sommes là pour passer un bon moment. Danseurs, musiciens, acrobates, cavaliers y vivent leur passion avec enthousiasme (sauf peut-être le chamelier qui a l’air de s’ennuyer passablement !). C’est aussi leur gagne-pain et ils ont le mérite de nous faire croire que ce n’est que par plaisir qu’ils caracolent devant nous ! J’ai encore dans l’oreille le rire de Fouzia lorsque j’ai crié en manquant lâcher la caméra, surprise par la rafale de fusil déclenchée par les cavaliers qui se dirigeaient droit sur nous. Je n’oublie pas non plus l’allégresse coquine avec laquelle elle a annoncé à nos hommes, la venue d’une superbe jeune femme qui a effectué une danse du ventre lascive et suggestive ! Bon, nous sommes en vacances et la danseuse est hors de portée de mains ! Le danger est somme toute assez limité ! Et puis, magie… magie, Fouzia me signale un ovni dans le ciel. Bah ! Ce n’est qu’un tapis volant où sont installés le sultan et sa favorite ! Vous voyez, au bout de deux jours, plus rien ne m’étonne !!! D’ailleurs le spectacle que nous venons de voir s’appelle « les Mille et une nuit »…alors !!! Plein d’étoiles dans les yeux, les petits touristes !
Retour à Marrakech, à fond les manettes ! Demain est un autre jour et nous avons beaucoup de choses à faire ! Des choses programmées, comme la visite du jardin Majorelle, et des choses imprévues, comme l’achat d’un jean par Huguette ! Il faut dire que nous nous sommes un peu perdus au sortir de la médina et les boutiques modernes le long du boulevard Allal El Fassi sont bien attrayantes. Nous avions presque oublié qu’il y avait une autre vie en dehors de celle de la médina ! A nouveau le choc des couleurs de ce magnifique jardin !
Une variété étonnante de plantes exotiques, de fleurs et d’essences, le tout rehaussé de couleurs vives, bleu, rouge, safran et vert, le bruit de l’eau qui sourd de tous les côtés, le chant des oiseaux, invisibles au milieu d’une telle profusion d’arbres, ravissent nos yeux et nos sens. Nos amis sont
ravis d’être là et Huguette mitraille tant qu’elle peut. Elle n’en revient pas du nombre de cactées qu’elle a sous les yeux !
Un petit tour dans la boutique et une pause alanguie sous la tonnelle, le temps passe lentement, on est bien ! Oubliés pour un moment, la cohue de la ville, la poussière de ses rues, le bruit assourdissant des moteurs !
Et puis il faut bien se décider à bouger, notre estomac réclame son dû. Nous allons leur faire découvrir le petit restaurant où nous avions mangé avec Nadine et Pierre. Là, pas de touristes, les gens sont installés sommairement et mangent en silence. Nous sommes suivis par des yeux curieux et la jeune fille qui nous prend en charge est toute intimidée. Elle ne s’exprime pas facilement en français mais nous sert avec célérité les appétissants tajines qui fumaient à l’entrée. C’est chaud, bon et parfumé ! J’aurais bien fait un petit extra dans la pâtisserie qui est juste à côté, mais je suis obligée de rester sage, puisque je suis la seule gourmande ! --« Nadine, où es-tu ? » On traîne un peu la savate, ne sachant plus trop de quel côté diriger nos pas. La rue Bab Agnaou nous mène tout droit vers la place Djemaà el-Fna. Pourquoi ne pas faire un tour dans les souks ? Nous avons repéré un quartier où les marchands sont moins accrocheurs, où nous pourrons regarder sans avoir l’impression d’être constamment agressés. Achat d’un pantalon et chemise rose fuchsia pour Florence, de babouches pour Michel et Huguette. Je me laisse tenter par une tenue d’intérieur turquoise. Nous avions pourtant prévu de faire nos achats à Essaouira, mais la tentation est trop forte. Quant à Michel, il ne rêve que d’une chose, apprendre à jouer du rock and roll sur ces drôles d’instruments. Est-ce un « guembri », qu’il a dans les mains ? C’est un luth à 2 ou 3 cordes, qu’utilisent les Gnaoua de Marrakech. Les Gnaoua sont les descendants des esclaves d’origine africaine (Sénégal, Ghana et Soudan). Ils ont formé une confrérie de maîtres musiciens (les Màalem), de médiums, de charmeurs de serpents et d’adeptes. Ils organisent des festivals dans les différentes villes du Maroc. Autrefois exclusivement tournés vers la musique spirituelle, les festivals sont ouverts aujourd’hui à tous les genres. Essaouira accueillait en juin 2006 le Festival Gnaoua avec du Jazz & Blues. (Pour plus d’infos, tapez « gnaoua » sur Internet et vous aurez une foule d’informations plus intéressantes les unes que les autres.) J’y ai passé tellement de temps que j’oubliais de raconter la suite de nos vacances ! Quelques cartes postales écrites sur le coin d’une table du café de France nous rappellent que nous ne sommes pas seuls au monde ! Je ne suis qu’une écervelée, je poste certaines cartes sans avoir complété les adresses ! Zut, à recommencer ! Tiens, près de la poste, un restaurant nommé « chez Ali » ! Jean se souvient qu’on lui en a parlé à Pau. On a bien fait de s’arrêter là, c’est impeccable ! Bon petit repas aux produits locaux tout à fait délicieux ! Fouzia est venue nous retrouver au riad, dans la soirée. Un monsieur l’accompagne, c’est le responsable de l’organisation des circuits. Munie des vouchers que l’on m’a confiés, j’écoute attentivement ses conseils. Jean et Michel conduiront la voiture (un 4X4 Toyota Prado). Il y a eu des accidents sur la route que nous allons emprunter demain matin et on nous conseille de ne pas partir de bonne heure. Bien ! Il faut refaire nos bagages, l’excitation est à nouveau là, les vallées du Dadès et du Draa nous attendent. J’en rêve depuis longtemps et la perspective de passer une nuit dans le désert me transporte ! JEUDI 30 NOVEMBRE : Il faut dire adieu à notre mignonne Fatima. Cela nous fend le cœur. La veille, elle nous a montré le livre d’or du riad et cherché avec inquiétude le passage dans lequel un touriste anglais avait écrit son nom. Elle pointe son doigt et nous dit fièrement-« Là, c’est écrit, Fatima ! ». Alors ce matin, nous prenons notre plume et lui écrivons un petit mot chacune en n’oubliant pas d’écrire le nom de « Fatima ».
Parcours Skoura/Merzouga (Maroc) English translation pending
Bonjour à tous !
J'essaie de préparer un itinéraire pour un premier voyage au Maroc. J'ai défini les grandes lignes mais j'ai besoin de vos précieux conseils pour établir le parcours entre Skoura et Merzouga (en voiture de loc).
Est-il envisageable de relier ces deux étapes en une seule fois (si oui, pourriez-vous me donner un temps de parcours approximatif) ou vaut-il mieux faire une halte (si oui, où? )
Merci d'avance pour votre aide 😉 Gaëlle
J'essaie de préparer un itinéraire pour un premier voyage au Maroc. J'ai défini les grandes lignes mais j'ai besoin de vos précieux conseils pour établir le parcours entre Skoura et Merzouga (en voiture de loc).
Est-il envisageable de relier ces deux étapes en une seule fois (si oui, pourriez-vous me donner un temps de parcours approximatif) ou vaut-il mieux faire une halte (si oui, où? )
Merci d'avance pour votre aide 😉 Gaëlle
Excursion à Djerba en février? English translation pending
bonsoir,
nous partons du 4 au 11 fevrier
et nous aimerions bien savoir ce qu'il y a à faire et a visiter pendant notre sejour
nous comptons sur vous, pour bien preparer notre sejour
nous partons du 4 au 11 fevrier
et nous aimerions bien savoir ce qu'il y a à faire et a visiter pendant notre sejour
nous comptons sur vous, pour bien preparer notre sejour
Rissani-Zagora par quelle piste? (Maroc) English translation pending
Mon francaise est scolastique donc...je suis Italienne de Verona..
Pouvez me donner quelque information sur la piste que de Erfoud-Rissani-taouz...... va a Zagora????
depart le Matin de Erfoud...la soir on doit etre all'Hotel a Zagora...
Il y a la piste Taouz Oun Jrane tizi tafilatet ....il est bonne?? combien de temp?
Il y a la piste Alnif Oum jrane tizi tafilatet...Zagora.....il est bonne?? combien de temp?
Il y a la piste qui arrive a tagounite...
quell'est la plu belle???
Nous somme 3 fammile 15 personnes...avec 5 garcon de 15/17 ans
3 Toyota Land cruiser avec chaffeur marocaine
Noun n'avon pas jamais fait tour avec 4x4
Nous avons pense ce voyage pur le garsons pour faire un chose avec un peu d'avventure pour leur.
Notre programme Marrakech-teloulet(piste)-Ait bennadou-Kelaa Mgouna Kelaa Mgouna piste des roses tinerhir-gorge todra-Erfoud Erfoud -Zagora(deja fait sur la route normal Alnif-tazzarine nekob...) Zagora-Marrakech merci pour votre conseil, cordielment Maurizio
Notre programme Marrakech-teloulet(piste)-Ait bennadou-Kelaa Mgouna Kelaa Mgouna piste des roses tinerhir-gorge todra-Erfoud Erfoud -Zagora(deja fait sur la route normal Alnif-tazzarine nekob...) Zagora-Marrakech merci pour votre conseil, cordielment Maurizio
Quel hôtel choisir à Punta Cana? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Avec ma copine, nous envisageons de passer une semaine à Punta Cana vers début février 2008. Nous hésitons entre trois hotels: Barcelo Dominican Beach Catalonia Bavaro Punta Cana Grand
Que conseilleriez-vous ? J'aimerais avoir un hôtel avec une belle plage, une bonne animation (beaucoup d'activités, spectales), de la bonne nourriture et surtout un hôtel avec une bonne ambiance pour les jeunes 20 - 30 ans, discothèque sympa...etc... 😛 Merci beaucoup pour votre aide.
Que conseilleriez-vous ? J'aimerais avoir un hôtel avec une belle plage, une bonne animation (beaucoup d'activités, spectales), de la bonne nourriture et surtout un hôtel avec une bonne ambiance pour les jeunes 20 - 30 ans, discothèque sympa...etc... 😛 Merci beaucoup pour votre aide.
Trajet Lima-La Paz English translation pending
Bonjour, je suis une femme de 52 ans et je vais rejoindre mon fils et sa compagne afin de faire avec eux le trajet Lima-La Paz. Pouvez-vous me dire les sites intéressants à voir absolument. Je pars 15 jours fin février. Nous voyagerons principalement en bus et au moins cher ... mais avec un mimimum de confort quand même ;-)
Merci d'avance pour vos judicieux conseils.
Transport Bangkok-Ranong English translation pending
Bonjour à tous
merci à tous ceux qui m'ont aidé l'année dernière pdt notre périple!🙂
je faisais du conte et du cirque, je repars cette fois pour faire des ateliers d'écriture à Phom Phen, avant de travailler à Sipar (asso de PP pour promouvoir la lecture, très bon site internet), je m'offre un périple en thailande dans des lieux de tourisme qui respectent et soutiennent les projets locaux...
je repars, seule cette fois:
mon voyage s'annonce : decollage le 10 janvier!
mon programme: arrivée à BK le matin à 7h10 j'espere rejoindre runs 'n roses ( centre d'éco tourisme ) à Phato près de Ranong et Lang Suan le soir du meme jour mais je ne trouve que des bus de nuit😠 Avez vous des tuyaux? ou bien un endroit ou s'arreter "half way", on m'a proposé hua hin, pourquoi pas juste pour se reposer, qu'en pensez vous? je recherche une guest house calme pour dormir et me réajuster au décallage horaire, des suggestions? vous connaissez des chouettes lieux sur la route...?
Ensuite je vais réaliser mon rêve de plongée à koh tao, dans une école de plongée "responsable" trouvée dans un guide d'éco tourisme "the natural guide" / c'est une mine à bons plans, y'a de quoi occuper une vie! mais ils ne l'ont pas imprimé en papier bible!!!
puis cambodge ou je vais travailler ( là j'aurai du temps que le wend!) mais je suis preneuse des idées et au laos, j'ai contacter la ferme bio pres de vang vieng et je vais peut être me joindre à une autre asso...
Toutes mes aventures seront bientot en ligne sur http://icilaba.over-blog.com
merci de votre aide, j'espere qu'on va continuer à échanger! lisa
merci à tous ceux qui m'ont aidé l'année dernière pdt notre périple!🙂
je faisais du conte et du cirque, je repars cette fois pour faire des ateliers d'écriture à Phom Phen, avant de travailler à Sipar (asso de PP pour promouvoir la lecture, très bon site internet), je m'offre un périple en thailande dans des lieux de tourisme qui respectent et soutiennent les projets locaux...
je repars, seule cette fois:
mon voyage s'annonce : decollage le 10 janvier!
mon programme: arrivée à BK le matin à 7h10 j'espere rejoindre runs 'n roses ( centre d'éco tourisme ) à Phato près de Ranong et Lang Suan le soir du meme jour mais je ne trouve que des bus de nuit😠 Avez vous des tuyaux? ou bien un endroit ou s'arreter "half way", on m'a proposé hua hin, pourquoi pas juste pour se reposer, qu'en pensez vous? je recherche une guest house calme pour dormir et me réajuster au décallage horaire, des suggestions? vous connaissez des chouettes lieux sur la route...?
Ensuite je vais réaliser mon rêve de plongée à koh tao, dans une école de plongée "responsable" trouvée dans un guide d'éco tourisme "the natural guide" / c'est une mine à bons plans, y'a de quoi occuper une vie! mais ils ne l'ont pas imprimé en papier bible!!!
puis cambodge ou je vais travailler ( là j'aurai du temps que le wend!) mais je suis preneuse des idées et au laos, j'ai contacter la ferme bio pres de vang vieng et je vais peut être me joindre à une autre asso...
Toutes mes aventures seront bientot en ligne sur http://icilaba.over-blog.com
merci de votre aide, j'espere qu'on va continuer à échanger! lisa
Transport de l'aéroport Suvarnabhumi de Bangkok à Khorat English translation pending
Bonjour,
Arrivant à l'aéroport de bangkok (Suvarnabhumi), je voudrais savoir ce qui est mieux pour rejoindre Khorat : train ou bus ? Comment peut-on rejoindre la gare d'Huamlaphong (taxi, métro..) ou le terminal de bus (taxi, métro..) depuis l'aéroport? Merci d'avance
Vivalpaga
Arrivant à l'aéroport de bangkok (Suvarnabhumi), je voudrais savoir ce qui est mieux pour rejoindre Khorat : train ou bus ? Comment peut-on rejoindre la gare d'Huamlaphong (taxi, métro..) ou le terminal de bus (taxi, métro..) depuis l'aéroport? Merci d'avance
Vivalpaga
Uyuni en quatre jours? (Bolivie) English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un a-t'il fait récemment Uyuni en 4 jours?
Nous avons entendu parler du tour de 4 jours avec la Lagune Celeste en plus? On aimerait avoir du feedback de ce tour?
Nous aimerions vraiment faire un tour "a la carte" et 4 jours et non 3 comme cela se fait presque toujours actuellement. Y-a-t'il des personnes interessees pour se joindre a nous? Nous serons a Sucre dès demain 2/12 et à Uyuni pour la fin de la semaine, entre le 5/12 et le 7/12 mais on n'est pas à un jour près.
Autre question pratique: existe-t'il un ATM/distributeur de billet à Uyuni?
Merci!
Quelqu'un a-t'il fait récemment Uyuni en 4 jours?
Nous avons entendu parler du tour de 4 jours avec la Lagune Celeste en plus? On aimerait avoir du feedback de ce tour?
Nous aimerions vraiment faire un tour "a la carte" et 4 jours et non 3 comme cela se fait presque toujours actuellement. Y-a-t'il des personnes interessees pour se joindre a nous? Nous serons a Sucre dès demain 2/12 et à Uyuni pour la fin de la semaine, entre le 5/12 et le 7/12 mais on n'est pas à un jour près.
Autre question pratique: existe-t'il un ATM/distributeur de billet à Uyuni?
Merci!
Hôtel Iberostar Paraiso Beach English translation pending
nous devons aller en avril au paraiso beach et j'aurais voulu avoir des commentaires merci
Film: Once English translation pending
Excellent, ce film! La musique, qui en est le coeur, nous empoigne dès les premières minutes. Une pure merveille, qui illumine un scénario tout simple, mais où tout est juste, acteurs comme accords.
Un vrai bonheur!
D'ailleurs, c'est simple, je vais retourner voir le film encore une fois!
Activités avec enfants à l'hôtel Grand Club Santa Lucia English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons avec 3 enfants au grand club santa lucia le 1 janvier 2008 pour une semaine avec la compagnie Sunwing. J'aimerais savoir les activités à faire pour les enfants (agés de 13, 10 et 3 ans). Je sais qu'on peut faire des activités sur la plage (apnée, observation de poissons) et c'est un endroit isolé de grand centre (contrairement à Varadero) mais j'aimerais savoir s'il y quelque chose à faire. De plus, est-ce que la visite dans la ville de Camaguey est interressante pour les enfants? Si vous avez des suggestions, je pourrais me faire un planning pour cette semaine très attendue. Encore 55 dodos mais je sais que ça va être plaisant
Merci Mario😇😇😎
Nous partons avec 3 enfants au grand club santa lucia le 1 janvier 2008 pour une semaine avec la compagnie Sunwing. J'aimerais savoir les activités à faire pour les enfants (agés de 13, 10 et 3 ans). Je sais qu'on peut faire des activités sur la plage (apnée, observation de poissons) et c'est un endroit isolé de grand centre (contrairement à Varadero) mais j'aimerais savoir s'il y quelque chose à faire. De plus, est-ce que la visite dans la ville de Camaguey est interressante pour les enfants? Si vous avez des suggestions, je pourrais me faire un planning pour cette semaine très attendue. Encore 55 dodos mais je sais que ça va être plaisant
Merci Mario😇😇😎
La vallée du Dadès au Maroc English translation pending
Bonsoir,
On doit dormir à el-kelâa des m'gouna puis à skoura, la région mérite-t-elle 2 arrêts aussi proches, y-a-t-il beaucoup à voir dans le coin ?
Les deux auberges sont la kasbah itran (el kalâa)et chez talout (pour skoura)
Merci bonne soirée.
Merci bonne soirée.
Avis sur circuit de dix jours dans le sud du Maroc English translation pending
Bonjour à tous,
je suis en train de préparer mon voyage au Maroc (A/R Marseille - Marrakech) avec ma femme du 25 octobre au 03 novembre. J'ai l'habitude de voyager en indépendant et j'adore organiser mon trajet...les choses s'accélerent : départ dans une semaine!
J'ai donc compulsé activement cet excellent forum ainsi que le LP.
Voilà le trajet sur lequel je me suis pour l'instant arrêté : Jeu 25 et ven26 : visite de Marrakech avec 2 nuits au Riad Chamali Sam 27 : loc d'une voiture style Fiat Palio pour 7 jours. Trajet Marrakech - Col Tizi n' Tichka - Telouet - Nuit à Aït Benhaddou Dim 28 : Visite Aït Benhaddou - Ksar Tamgaght - (+ Kasbah Tiffoultoute?) - route et nuit à Agdz ou Tamnougalt Lun 29 : Agdz - Visite de la vallée du Draa - route et nuit à N'Kob ou Tazzarine Mar 30 : Visite environ de N'Kob ou Tazzarine (promenade à la journée) - route vers Merzouga et bivouac dans le désert à l'Erg Chebbi Mer 31 : Merzouga - Erfoud - Tineghir - Gorges de Toghdra et gordes de Dades - Nuit à El Kelaa M'Gouna Jeu 01 : El Kelaa - visite de la Vallée des Roses - Route et nuit à Skoura Ven 02 : Skoura - Visite de la Palmeraie et retour à Marrakech Sam 03 : Dernière visite à Marrakech avant le départ en fin de journée
J'ai encore qq zones d'ombres, j'attends donc vos lumières pour m'éclairer 🙂: Voyageant pendant les vacances de la Toussaint, ai-je besoin de réserver à l'avance les hôtels du trajet? N'étant pas un pro de la négociation, combien faut-il compter max. pour une voiture de loc pour 1 semaine? ma journée du 31 me paraît chargée : est-ce que je dois la diviser en 2 étapes (Gorges du Toghdra 1 jour et gorges du Dadès le lendemain)? Y-a-t-il un lieu en particulier qui selon vous il faudrait rester 2 jours pour bien apprécier (et donc enlever une étape par ex. vallée des Roses )? Par exemple, faire une rando à Tamtattouchte dans les gorges du Todra? ou visiter l'Oasis de Fint? 2 jours du côté de N'kob ou une journée de plus à l'Erg Chebbi? J'aimerais découvrir des lieux en VTT : quelle(s) étape(s) s'y prête(nt) le +? (Aït Benhaddou par ex?)
Merci d'avance pour vos réponses
je suis en train de préparer mon voyage au Maroc (A/R Marseille - Marrakech) avec ma femme du 25 octobre au 03 novembre. J'ai l'habitude de voyager en indépendant et j'adore organiser mon trajet...les choses s'accélerent : départ dans une semaine!
J'ai donc compulsé activement cet excellent forum ainsi que le LP.
Voilà le trajet sur lequel je me suis pour l'instant arrêté : Jeu 25 et ven26 : visite de Marrakech avec 2 nuits au Riad Chamali Sam 27 : loc d'une voiture style Fiat Palio pour 7 jours. Trajet Marrakech - Col Tizi n' Tichka - Telouet - Nuit à Aït Benhaddou Dim 28 : Visite Aït Benhaddou - Ksar Tamgaght - (+ Kasbah Tiffoultoute?) - route et nuit à Agdz ou Tamnougalt Lun 29 : Agdz - Visite de la vallée du Draa - route et nuit à N'Kob ou Tazzarine Mar 30 : Visite environ de N'Kob ou Tazzarine (promenade à la journée) - route vers Merzouga et bivouac dans le désert à l'Erg Chebbi Mer 31 : Merzouga - Erfoud - Tineghir - Gorges de Toghdra et gordes de Dades - Nuit à El Kelaa M'Gouna Jeu 01 : El Kelaa - visite de la Vallée des Roses - Route et nuit à Skoura Ven 02 : Skoura - Visite de la Palmeraie et retour à Marrakech Sam 03 : Dernière visite à Marrakech avant le départ en fin de journée
J'ai encore qq zones d'ombres, j'attends donc vos lumières pour m'éclairer 🙂: Voyageant pendant les vacances de la Toussaint, ai-je besoin de réserver à l'avance les hôtels du trajet? N'étant pas un pro de la négociation, combien faut-il compter max. pour une voiture de loc pour 1 semaine? ma journée du 31 me paraît chargée : est-ce que je dois la diviser en 2 étapes (Gorges du Toghdra 1 jour et gorges du Dadès le lendemain)? Y-a-t-il un lieu en particulier qui selon vous il faudrait rester 2 jours pour bien apprécier (et donc enlever une étape par ex. vallée des Roses )? Par exemple, faire une rando à Tamtattouchte dans les gorges du Todra? ou visiter l'Oasis de Fint? 2 jours du côté de N'kob ou une journée de plus à l'Erg Chebbi? J'aimerais découvrir des lieux en VTT : quelle(s) étape(s) s'y prête(nt) le +? (Aït Benhaddou par ex?)
Merci d'avance pour vos réponses
Itinéraire pour le nord du Chili? English translation pending
Bonjour,
Je passe bientot la frontiere Perou-Chili et je serai au chili dans dix jours. Nous n avons qu un guide sommaire et donc pas bcp d idees sur notre itineraire (de la frontiere peruvienne a Santiago). Si des voyageurs ont de bonnes idees et de bons conseils, nous sommes evidemment preneurs!!!
merci
morgane
Je passe bientot la frontiere Perou-Chili et je serai au chili dans dix jours. Nous n avons qu un guide sommaire et donc pas bcp d idees sur notre itineraire (de la frontiere peruvienne a Santiago). Si des voyageurs ont de bonnes idees et de bons conseils, nous sommes evidemment preneurs!!!
merci
morgane
Entrada Resort Hollywood (Floride) English translation pending
Bonjour à tous !
Est ce que quelqu'un connait cet endroit ??
Est ce que quelqu'un connait cet endroit ??
Visites intéressantes à Zarzis? English translation pending
qu es ce quil y a d interssant labas, , , je connais Jerba mais pas encore Zarzis !!
Séjour moitié "routard" au Maroc en février-mars English translation pending
je remercie les membres qui m'ont aidé à apprécier mon séjour à Marrakech, ce printemps.
je souhaite repartir en février mars, mais pour un circuit dans le sud, moitié "routard", mais pas trop, moitié organisé pour aller sur des pistes et en montagne.
J'espère avoir d'aussi bons conseils et de suggestions que la dernière fois.
je souhaite repartir en février mars, mais pour un circuit dans le sud, moitié "routard", mais pas trop, moitié organisé pour aller sur des pistes et en montagne.
J'espère avoir d'aussi bons conseils et de suggestions que la dernière fois.
Week-end autour de Bangkok English translation pending
bon bein ca y est moi je vis a BKK et je suis crevee... ah ouai les centres commerciaux ouverts toute la nuit, les voitures la pollution le bruit etc c est epuisant. mon emploi du temps ne me permet pas vraiement de me ballader ou je veux encore et d ailleurs a ce propos : ou allez vous le week end pour ceux qui vivent a BKK ? pattaya me tente pas trop : Hua Hin en matiere ne putes m a suffit, soit ca a change soit les hommes y sont moins sensibles que les femmes (c est la conclusion de mon couple et mes amis ici) mais 5 jours de jambes nues et d enfants qui trainent la nuit pour vendre des roses m ont suffit (il faut etre ds un hotel un peu a l ecartm en revanche meilleur massage de ma vie la bas !!). meme si ca vaut le coup : la baie les boudha perdus... je ne regrette pas. mais voila c est fait.
au depart de BKK il parait que les travaux ralentissent les bus, restent les taxis : chers mais rapides.
alors je vous le demande : ou aller a la plage autour de BKK ? que faire de nos week end (2jours) ? comment s echapper un peu ? verdure plage, pas de prostituees... merci !