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Sécurité sur la traversée du col Tizi Tichka au Maroc English translation pending
by 38 · 2006-11-28 · 23 replies
bonjour,

nous souhaitons partir de marrakech pour aller à ourzazate en voiture en traversant le col du tichka .courant février 2007 il y a eut un accident grave ce week-end, j'aurais voulu savoir si cette route est vraiment dangereuse .

merci .
Roadtrip Ouest US de 20 jours English translation pending
by Drocher · 2019-05-08 · 69 replies
17 et 18 juin C'est le départ ! Marseille Barstow Tout d'abord direction Turin. Pourquoi Turin? Tout simplement parce que les taxes d'aéroport sont tellement moins chères qu'en France. Nos vols Turin Los Angeles 320 euros pièce. A 6 cela nous fait 2000 euros d'économisés par rapport à un départ de Marseille. Après 4h30 de route, quelques émotions pour accéder au parking réservé à l'avance, passage de l'embarquement et nous voilà fin prêts. Mais c'était sans compter les grèves d'Air France qui ont perturbé le ciel européen. Résultats des courses notre vol Turin Madrid parti avec 2 heures de retard, un sprint de dingue à Madrid pour chopper notre vol. Malheureusement les bagages n'ont pas suivi et on se retrouve à LA sans rien. Ça commence bien!! Mais positivons, nous , nous y sommes. Après déclaration au desk bagages perdus direction Alamo pour récupérer notre véhicule. Nous quittons non sans mal Los Angeles, la circulation est dense et nous dirigeons vers Barstow pour notre première nuit au Best Western Desert Villa Inn. Nous avons décidé de quitter Los Angeles pour nous rapprocher du Grand Canyon. Avant d'arriver à l'hôtel, arrêt aux outlets à l'entrée de Barstow. Les bagages n'étant pas arrivés, American Airlines nous a autorisé à nous habiller et nous chausser. Pas de montant particulier, la consigne étant ''budget raisonnable'' ça veut dire quoi raisonnable?? Nous avons bien été remboursés de nos dépenses à peu près 1 mois après notre retour en France. Les Outlets de Barstow ne sont pas aussi spectaculaires qu'à Vegas mais nous trouvons Ralph Lauren, Calvin Klein, Levis, Nike...Séquence shopping terminée, un petit détour au supermarché, notre hôtel ne fait pas restaurant. L'hôtel est très correct, l'accueil sympathique. Un petit bain à la piscine, un casse croûte et au dodo ! Résumé https://www.youtube.com/watch?v=9n0WAuCTddc&t=9s

19 juin Barstow - Williams par la 66

Le décalage horaire ça a du bon. Lever matinal, ça tombe bien aujourd'hui nous avons une longue route.

Après avoir acheté 2 glacières, récupéré des glaçons, l'aventure peut commencer. Les gars sont au volant et nous déroulent des kilomètres, quelquefois sans âme qui vive... Notre premier arrêt sera au mythique Bagdad Café autrefois appelé Sidewinder Cafe. Au son de ''Calling You '' interprété par Jevetta Steele nous pouvons réaliser à quel point ce lieu est très prisé et en particulier par les français. Les murs sont recouverts d'autocollants de club sportif, d'associations, au plafond des écharpes, des maillots, et une multitude de billets de banque de différents pays. Pour faire comme tout le monde nous laissons notre empreinte avec une licence de basket et une ancienne carte d'électeur...
Au Ladakh? Et sur une Royal Enfield? Et ouais... English translation pending
by Genevois · 2018-03-16 · 8 replies
Se couper du réseau, du Wifi et du téléphone portable l'espace d'à peine deux semaines. Un bonheur rare sous nos contrées, mais pas en Inde où le réseau est souvent capricieux. Alors c'est au retour que l'histoire se raconte. Avant d'atteindre le Ladakh et le début de notre aventure en deux roues, il faut passer par New Delhi. C'est un A350 flambant neuf de Lufthansa qui nous y conduira. Un service à bord au top, un avion à l'équipement bien pratique (les écrans individuels ont la taille d'un Ipad et le choix des films est impressionnant), je connais une compagnie à croix blanche qui pourrait en prendre de la graine. Dès la sortie de l'aéroport, New Delhi nous agrippe. Une ville tentaculaire et surpeuplée avec ses 16 millions d'âmes, une ville sale et poussiéreuse, une ville bruyante et stressante, une véritable fourmilière humaine sous 43 degrés Celsius. Charmé ? Sans doute pas. Intrigué plutôt, par les contrastes et l'absence des codes qui régissent nos sociétés. Les contrastes : imaginez un mall à l'américaine avec ses boutiques de luxe Dior, Vuitton ou Chanel. A peine 15 minutes de rickshaw plus loin, le bas de l'échelle (enfants y compris) vit dans la rue, dort à même le sol dans une crassitude et un dénuement total. Rajoutez l'enfer de la circulation locale, où les tuk-tuk ont pour règle de ne pas en avoir, où trois voies peuvent accueillir 6 véhicules de front sans souci, où on roule à contre-sens sur certaines grandes avenues et vous aurez une partie du tableau. New Delhi devrait d'ailleurs s'appeler surtout Delhi tout court. Car s'il y a un NEW à Delhi il y a aussi un OLD. Et c'est là, prêt du Fort Rouge et de la grande Mosquée qu'il est fascinant de s'y promener. Les odeurs d'épices (et d'urine aussi parfois), les murs décrépis, les ruelles abritant des ateliers ou des restaurants improvisés d'un autre âge, et surtout le spectacle de la rue et de ses acteurs, tout y est prétexte à ouvrir ses sens. Evidemment, il y a suffisamment à voir dans une telle ville. Comme l'India Gate, un arc de Triomphe à l'indienne où les familles viennent se promener et les enfants se baigner dans l'eau glauque des bassins, comme la gare centrale, véritable ruche où certains attendent à même le sol des trains dont les retards se montent parfois à plus de dix heures, comme le Lodi Garden ou Connaught Place. Les Blancs sont assez peu nombreux et l'Indien est friand de selfie (combien de fois avons-nous dû poser avec des familles ou des jeunes ?) ou de regards tellement appuyés qu'ils peuvent désarçonner. Une journée à l'aller, une journée au retour. Pas de quoi s'imprégner d'une telle mégapole. Nous l'avons survolée, nous ne l'avons pas pénétrée. Delhi (comme l'Inde d'ailleurs) a son fonctionnement qui ne se dévoile pas en si peu de temps. Mais en laissant tomber nos rigides barrières d'Occidentaux, une certaine facette fait déjà surface. A nous de la comprendre. Nous sommes venus faire de la moto au Ladakh, ça vient, ça vient. Mais il était impossible de ne pas évoquer Delhi avant la grosse part du gâteau. Ca vient, ça vient ... Manali. Ce serait une ville complètement anonyme dans l'immensité indienne si elle n'avait deux caractéristiques. Celle d'être la porte d'entrée des voyageurs à destination de la chaîne himalayenne. Située à 2200 mètres sur les premiers contreforts des montagnes, c'est une petite ville de province sans attrait particulier. Sa deuxième caractéristique, moins glorieuse (encore que, cela dépend des goûts de chacun...), il paraît que sa marijuana est d'une excellente qualité. Et l'herbe pousse partout, en sauvage, sans soin particulier. Alors évidemment, cela attire encore l'Occidental pas encore sorti de l'ambiance seventies, avec ces pattes d'ef, ces longs cheveux et son look de vieux junkie. Trekkers/bikers ou individus à la recherche de paradis artificiels, le décor est planté. Manali donc. 500 km au nord de Delhi, à faire en bus vu qu'il n'y a pas d'autre alternative. Mais à l'indienne. A l'aller, pas moins de 14 heures de trajet, de longues minutes à se demander si nous allions y arriver. Les Argentins ont eu Juan-Manuel Fangio, mais aucun doute là-dessus, il aurait tout aussi bien pu être Indien. En Inde, c'est simple. Le plus gros passe avant tout le monde. Alors évidemment, quand on est dans un car (climatisé et confortable), on s'en fout des autres, on force et on passe. Combien de dépassements dans des virages sans visibilité, combien de queue de poissons à des voitures, combien de risque de frontal avec des deux roues ? Trop, beaucoup trop. Il aurait été agréable de s'assoupir, mais impossible. Arrivés enfin à Manali, nous sommes accueillis par Josh, notre guide moto pour les deux prochaines semaines. Josh est Américain et tout comme sur les routes, il a décidé de choisir sa trajectoire. Il bourlingue en Asie, conduit des groupes, vit comme un nomade des temps modernes, sans attache particulière. Un homme généreux et au grand coeur, on y reviendra. Dépose de nos sacs dans un petit hôtel simple mais confortable, nous touchons enfin les montures qui vont nous conduire à travers les incroyables contrées du Ladakh. Malheureusement, la météo n'a pas encore décidé de nous faire bénéficier du ciel bleu, il faudra faire avec de la pluie et du gris. Petite course de prise en main autour de la ville, la Royal Enfield s'avère maniable, légère et facile à piloter. Et tant mieux parce que vu ce qui nous attend... Le lendemain matin, lever tôt pour notre premier jour de route. Pas vraiment le temps de s'adapter, la première montée est pour le col du Rothang qui culmine à 3900 mètres. Bam, d'entrée ! Sur la route aussi, pas de répit. Le Rothang est populaire pour la classe moyenne venue goûter à l'air des montagnes. Equipés de combinaison de ski (...), les Indiens y montent voir la neige, si rare ailleurs dans le pays. Alors ça bouchonne sec. Mais Josh nous montre la voie. On prend les bords de route, on slalome, on se faufile et on passe. Petit arrêt au sommet, mais la météo n'incite pas à traîner là-haut. L'autre versant, ce sera une autre histoire. Si la montée depuis Manali est entièrement asphaltée, là c'est le contraire. Par l'ombre d'un bitume, que de la piste, des trous et de la boue. C'est le début de la séquence Enduro qui va durer 12 jours. Debout sur les cale-pieds, il faut anticiper, choisir sa voie, faire attention de ne pas glisser, doser son freinage et veiller à rester sur la moto. Le tout en évitant les voitures et en ne s'approchant pas trop du bord de route qui n'a aucune protection vers le ravin. Un ravin dans lequel un membre du groupe aura quand même réussi à y balancer sa moto pour une petite dégringolade de 20 mètres. Il continuera comme passager. Direct dans le bain... Mais ce n'est pas fini, loin de là. Plus loin, la pluie et la fonte des neiges font déborder les rivières, alors ce sera deux passages de gués successifs avec la confirmation que l'étanchéité des chaussures laisse à désirer. En fin d'aprem, Jispa et notre étape du premier soir de route est en vue. Petit hôtel local sympa et fonctionnel. On était venu chercher l'Aventure, cela n'a pas mis long à démarrer. Peu d'asphalte, surtout de la piste, l'altitude, on est dans l'Himalaya M'sieur Dames. Avec ces 3900 mètres, le Rothang, bien que populaire vu sa proximité de Manali, fait figure d'apéritif. Dès aujourd'hui, nous allons gentiment grimper pour flirter, et parfois conclure, avec les 5000 mètres ! Au départ de Jispa, la pluie n'a pas vraiment cessé et le ciel est toujours aussi gris. Déprimant, surtout lorsque l'on vient jusqu'ici pour voir les sommets. Mais pas le choix, faut avancer. Vers le BaralachaLa notamment, 4850 mètres bien tassés. Comme si l'altitude ne suffisait pas, le mauvais temps de ces derniers jours a causé quelques dégâts. Ainsi, pendant la montée vers ce premier col, un éboulement de rocher est venu couper la route. Dans ce coin du monde, la nature ne fait pas les choses à moitié. L'éboulement en question est large de plusieurs centaines de mètres et plus rien ne passe. Il y a bien une pelle mécanique qui tente tant bien que mal de dégager les gros cailloux de la route, mais ce sont surtout des mains qui vont dégager la voie. Une impressionnante file de camions s'est formée et pas question de rester derrière eux. On mettrait des heures à passer. Alors, on dépasse, on resquille, on se la joue motards rebelles. Et on passe devant, première position pour passer dès que la route s'ouvre. Deux bonnes heures d'attente, trois fois rien parfois cela prend plusieurs jours, et la route s'ouvre. On va pouvoir passer mais il y a un prix à payer. Une remontée du torrent sur 2-300 mètres, en essayant de ne plus poser le pied à terre. Raté pour quasi chacun d'entre nous. 4850 mètres atteints au BaralachaLa, et sans effort. Ou presque, car les routes sont toujours aussi ... locales ! On pourrait imaginer que nous sommes les seuls dingos à s'aventurer sur ces pistes en moto, mais que nenni. L'Indien est aussi motard. Il roule évidemment en Enfield, il a des sacoches et un chargement à l'arrière, qu'il recouvre avec une grande bâche en plastique qui protège tout l'arrière de la moto. Et le signe universel des motards, le salut, marche aussi ici. Sauf qu'au lieu de tendre la main, on lève le pouce au-dessus du casque. Pas toujours simple quand on essaie de garder son équilibre sur les pistes. Et ils sont nombreux les motards indiens. Seul ou à deux, mais nombreux. Toujours pas l'ombre d'un ciel bleu (belle formule, comment avoir de l'ombre sans le bleu ...?), le gris prédomine lorsque nous atteignons les alpages de Serchu en fin de journée. Ce soir, pas de chambre, de douche ou de lit confortable. Un camping, tente pour deux, avec un lit surélevé et même une mini salle de bains, mais un froid, on vous dit pas. Il faut dire que nous sommes à 4400 mètres. Un de nous ne se sent pas super bien depuis le début de la journée et là, c'est vraiment pas la joie. Tremblements, perte de contrôle de soi, Josh n'hésite pas bien longtemps. Le MAM, mal aigu des montagnes, frappe fort et met notre ami K.O. Pas le choix, il va falloir le redescendre en "plaine". Décision est prise d'évacuer et Josh se démène pour trouver un 4x4 en pleine nuit (il est 22h00) pour transporter notre compagnon d'infortune. Contre rémunération bien sûr, et c'est parti pour 10 heures de calvaire, sur des pistes, des ravins, des cols, avant d'atteindre la ville de Leh où il y a un hôpital. Josh avait raison, le taux d'oxygène dans le sang était bien descendu, à en être dangereux. Lutter contre le MAM ? Pas vraiment de recette miracle, mais plutôt des recommandations à suivre. Boire 4 à 5 litres d'eau par jour (ce qui a pour effet un gros pipi toutes les 40-50 minutes, nuits y compris) et prendre de l'aspirine en cas de maux de tête. Ca marche ou ça marche pas, mais tout le monde poursuivra le voyage jusqu'au bout. Mais 4 litres d'eau par jour, qu'est-ce que c'est chiant. La nuit à Serchu aura été fraîche, allez disons froide. Mais au matin, belle surprise, le soleil. Et des couleurs, enfin. Mais ça, c'est pour la suite ! Enfin. Au réveil, nous trouvons ce que nous étions venus chercher ici. Du ciel bleu, des paysages, de l'émotion. Au programme du jour, nos premiers 5000. Un baptême que nous pouvons appréhender, surtout après le départ d'un de nos camarades pour cause d'altitude. Les couleurs ont changé, on pourrait même dire que les couleurs sont apparues tant tout était gris jusqu'à maintenant. Des couleurs incroyables, un bleu de ciel qui n'existe pas chez nous (normal, vu la différence d'atmosphère), des montagnes aux nuances naturelles, bref, le moral remonte aussi haut que les cols que nous allons franchir. C'est aussi depuis là que nous allons commencer à croiser de nombreux convois militaires. D'ailleurs, plus nous approchons de Leh, la ville principale du Ladakh, plus la présence des forces indiennes sera importante. Avec souvent des slogans le long des garnisons ravivant le sentiment nationaliste. "One Nation Only", "We serve India", "Our Army for our People", quelques exemples à la gloire des soldats indiens. Il faut dire que le Ladakh fait frontière avec la Chine, dont les visions expansionnistes ne sont pas qu'un leurre, et surtout avec le voisin pakistanais, ennemi héréditaire depuis la création des deux nations. Une sorte de volcan qui paraît endormi mais dont le cratère peut exploser à tout moment délivrant un déluge de feu. Alors l'armée indienne montre ses crocs, sans doute dans un esprit préventif. Bref, nous ne nous sentons pas concernés du tout, sauf quand il faut dépasser les nombreux camions qui rejoignent leur base. Peu d'espace pour croiser ou dépasser, il faut souvent étirer notre propre convoi pour passer ces obstacles. Mais heureusement les chauffeurs sont très compréhensifs avec les motards et aucun d'entre-eux n'entrave notre avancée. La route devient rapidement vertigineuse. Ici, le ravin n'est jamais loin et aucune protection ne vient séparer la route du bord. Concentration. Premier 5000, le Lachlung La, avalé avec facilité, comme une formalité. Pourtant, nous sommes déjà plus haut que le toît de l'Europe. Et ce n'est pas fini. Car après avoir suivi une gorge aussi impressionnante que magnifique, la route remonte vers le Tanglang La. Et là, c'est 5300 mètres qui s'affiche. Le soleil qui nous avait fait grâce ce matin a disparu. Vent et brouillard, voilà le programme au sommet. Dommage, il paraît que la vue y était magnifique. Les routes pour franchir ces cols ? Que dire ? Le peu d'asphalte n'est pas suffisamment plat et en bon état. Concentration toujours et encore. Sinon, et bien c'est de la piste, avec trous, ornières et autres joyeusetés. Les motos souffrent, mais elles tiennent le coup, comme les pilotes. En fin d'après-midi, nous atteignons le petit village de Lato, où une petite Guest House nous attend. Nous sommes à plus de 4000 mètres, mais pourtant la demeure n'a pas de chauffage. Malgré son confort rudimentaire, encore une nuit à dormir habillé ! Le lendemain, direction Leh, la ville principale du Ladakh. Une petite gorge aussi splendide qu'impressionnante nous amène le long du fleuve Indus que nous allons remonter en direction de la ville. Mais en route, Josh nous amène au plus grand monastère de la région, à Hemis. Une bâtisse superbe qui surplombe un village et où les moines régissent la vie quotidienne. Josh est passionné de bouddhisme et ses explications nous permettent de comprendre le fonctionnement du monastère et des différentes fresques qui ornent les murs des salles de prière. Leh est en vue. Une autre ville poussiéreuse et sale, repaire des trekkeurs et autres touristes qui visitent la région. L'occasion de refaire le plein de courses et d'effectuer quelque achats d'artisanat local. Une ville sans charme particulier, mais qui n'est pas désagréable à visiter. Il faut dire qu'après quelques jours de pistes et de camp, un peu de confort citadin ne fera pas de mal. Notre hôtel est à 300-400 mètres du centre, lit confortable et eau chaude, le vrai luxe. Mais Leh, c'est surtout le départ du Khardung La, le plus haut col carrossable du monde à 5600 mètres, et dont l'autre versant donne au Nord sur la Nubra Valley, direction la Chine. Leh et le Khardung La. Ca mérite clairement un chapitre à part entière, alors à bientôt. Il fait beau depuis plusieurs jours maintenant. Et cela tombe bien, car nous sommes à la moitié du parcours et notre corps est désormais acclimaté aux hautes altitude. Nous arrivons donc à Leh, principale ville du Ladakh, qui affiche gentiment ses 3500 mètres d'altitude. Imaginez une ville indienne, poussiéreuse et animée, avec des peupliers et de la végétation. Leh est aussi une ville de garnisons, avec de nombreux bâtiments militaires. Venir ici par la route depuis Manali nécessite près de 500 kilomètres, de nombreux cols et pistes. Alors Leh a aussi son aéroport, qui permet de désenclaver la ville du reste du monde durant l'hiver, lorsque les voies terrestres sont impraticables. Cela fait déjà plusieurs jours que le type des gens a changé. Ici, on pourrait se croire au Tibet ou dans une contrée chinoise. Les yeux sont bridés, le teint moins foncé que les Indiens rencontrés plus au sud de Manali. Ici, c'est un peuple de montagnards, qui s'est adapté aux rudes conditions de la vie au coeur de l'Himalaya. Le centre de Leh est piéton, avec ses restos qui proposent un Wifi lent et improbable, avec ses échoppes d'artisanat local dont les célèbres pashminas, avec ses agences de voyage qui affichent trekking-billets divers-permis pour les passages de check point-etc... Quelques femmes vendent aussi des légumes sur les bords de trottoir. Josh la connaît bien cette ville. Alors il nous amène dans cette petite échoppe qui vend des abricots séchés et sucrés comme nulle part, ses jus de fruit et ses confitures. Il nous présente aussi à Rajesh, le barbier, qui va s'occuper des poils ornant nos joues, finissant le travail par un massage du visage et des épaules. Un barbier qui travaille dans quelques mètres carrés, avec des fauteuils d'un âge révolu pour nous. Un parfait décor local. Une ville ordinaire en somme, si elle n'était à 3500 mètres d'altitude. Une ville pleine de chiens aussi. Des chiens qui se prélassent au soleil, au milieu des touristes et passants, indifférents au passage des deux pattes. Les ladakhis ne semblent pas leur donner une affection particulière, mais aucune agressivité non plus. Mais Leh, c'est surtout le point de départ du Khardung La, le col carrossable le plus haut du monde à 5600 mètres ! En gros, motos, voitures et camions au sommet du Kilimandjaro. La plat de résistance, le point culminant (dans tous les sens du terme), un mélange d'excitation et d'angoisse aussi. La route démarre à la sortie de la ville, prenant gentiment mais sûrement de l'altitude pour un dénivelé final de plus de 2000 mètres. Asphaltée, elle est suffisamment large pour croiser deux véhicules, mais assez étroite pour devoir garder sa concentration. Les conducteurs locaux ont une très fâcheuse tendance à couper les virages et à avoir le pied assez lourd sur le champignon. La limite de la neige est bien plus haute et elle se découpe sur le bleu d'un ciel sans nuage. Les camions militaires circulent en convoi, sans doute en route pour la Nubra Valley sur l'autre versant du col. Pas si facile de les dépasser et lorsque c'est possible, il faut surtout ne pas oublier l'obligatoire coup de klaxon pour attirer l'attention des chauffeurs. Après une trentaine de kilomètres de virages, de courbes sur une belle route, le dernier tronçon arrive. Et là, c'est clairement une autre histoire. Du bitume, on passe à la terre, la boue, la neige, voire la glace à l'ombre, les trous et les ornières. Les dix derniers kilomètres vont être sportifs. L'attention et la concentration redoublent, il faut garder l'oeil droit devant pour choisir la meilleure trajectoire pour ne pas être chahuté. D'un autre côté, cela évite de trop regarder le ravin qui borde la voie... Les croisements et dépassements deviennent plus difficile, le rythme se ralentit. Mais le sommet du col apparaît. On y est ! Le col le plus haut du monde pour les véhicules. 5600 mètres, on y est !!!! Notre guide nous a avertis. Pas question de rester plus de 30 minutes à cette altitude. L'effet sur chacun est assez imprévisible et si certains n'ont rien senti, d'autres, comme moi, ont vu l'équilibre se faire précaire avec un léger tournis. C'est qu'il faut redescendre en moto, dans les mêmes conditions difficiles. Et pas question d'être déconcentré. Nous faisons les photos d'usage, nous nous émerveillons du spectacle, nous profitons de l'instant présent. Mais Josh vient nous chercher. "Chalow, Chalow" (phonétique), ce qui veut dire "on y va, on y va" dans le coin. La descente n'est pas plus facile que la montée et si nous contrôlons la partie en terre par une vitesse et une trajectoire adaptée, dès l'asphalte ce n'est pas moins dangereux. Les taxis/bus locaux montent comme des dingues et ne laissent que peu de place pour passer. Chaque sortie de virage où la visibilité est réduite est périlleuse, le klaxon donne à fond pour prévenir et nous rasons les bords pour éviter les risques de collision frontale. Retour à Leh. Avec peut-être la satisfaction du devoir accompli. Monter si haut en moto, par une route mythique. Une Aventure avec un grand A, le sentiment d'avoir vécu une expérience unique. Un souvenir gravé à jamais. Même si nous avons sans doute vécu le moment fort du voyage, demain nous mettons cap à l'est, sur le lac de Tsomoriri, un endroit oublié des tours opérateurs. Quelque chose me dit que l'eau y est froide... mais vous lirez ça plus tard ... Avant d'aborder cette nouvelle étape qui va nous conduire à l'incroyable lac Tsomoriri, il y a une petite excursion près de Leh dont il faut parler. A 30 km à l'Ouest de la ville, en prenant la route principale, un point de vue est spécialement magnifique. Là où deux vallées se retrouvent pour que leur rivière respective n'en fasse plus qu'une. En effet, près de Nyemo, le Zanskar vient se jeter dans l'Indus. La vallée du Zanskar, un fantasme de bon nombre d'explorateurs, une vallée pas tout à fait ouverte car la route ne la pénètre toujours pas complètement. Josh nous en parle avec passion, il rêve de la parcourir en moto. Selon lui, c'est pour bientôt, des travaux s'activent pour la rendre accessible. Petit détour par la Nyemo House pour un succulent repas et nous rentrons sur Leh. Bon, l'étape du jour maintenant, direction l'Est et la frontière du Tibet. Pour sortir de Leh, nous prenons la route principale qui longe l'Indus. Une circulation assez dense pour la région, avec les codes locaux. En gros, les camions/bus ont priorité sur tout le monde, les vans sur les voitures et les motos, puis les voitures sur les motos. Vous voyez le topo ? En gros, il faut vraiment faire attention, car cela arrive un peu de tous les côtés. Aller au lac n'est pas compliqué, c'est juste long puisqu'il nous faudra plus de 8 heures pour faire les 200 km qui nous séparent de Leh. A Upshi, la route principale pour Manali nous quitte et la circulation diminue drastiquement. Le paysage se fait aussi plus sauvage avec une gorge qui continue de suivre l'Indus, dans la poussière vu que la route n'est plus bitumée. A Mahé Bridge, cela se resserre encore, car la piste devient plus étroite. C'est la seule route pour atteindre le fameux lac, au coeur d'une des régions les plus isolées du Ladakh. Ici peu de villages, mais surtout des nomades. 2-3 tentes isolées (qu'on imagine sans grand confort, notamment l'eau et l'électricité), un 4x4, des chèvres ou des bovidés. Et rien d'autre. Une sorte de dénuement quasi total, une vie solitaire et sans doute très rude sur ces hauts plateaux. Le paysage est juste splendide et il nous arrive de quitter la piste caillouteuse pour rouler sur les plateaux mi-herbeux, mi-sableux. Avant d'atteindre le Tsomoriri, voici déjà le petit lac de Kisgar. Un bleu profond qui contraste parfaitement avec la terre et le sable. Un paysage d'une beauté exceptionnelle, où à part nos pétrolettes, aucun bruit ne vient perturber la calme. Seul le vent se permet un aparté. Evidemment, nous nous devons de stopper à plusieurs endroits pour immortaliser l'endroit. Les derniers kilomètres avant Tsomoriri sont toujours aussi peu roulants. Le soleil commence déjà à disparaître derrière certaines montagnes lorsque nous arrivons au village de Korzok. Un village de bout du monde, au bout de cette piste qui n'ira pas plus loin. Encore 2-3 km après le village, dans les cailloux, et nous voilà au bord du lac. Et évidemment ce qui devait arriver arriva. 10 mâles remplis de testostérone (surtout après une semaine), au bord d'un lac à l'eau limpide. "Et maintenant, baignade !". Encore un de ces défis insensés... Nous sommes à 4700 mètres, peu de chance que l'eau avoisine les 20 degrés ... Mais peu importe, la moitié du groupe la moins sage se retrouve rapidement en slip sur la berge de galets. Et là, il ne faut pas trop réfléchir, mais courir, se lancer, plonger, subir le choc thermique. 1-2-3 on y va. Mon Dieu qu'elle est gelée, 5-6 degrés maximum. Le sang fouette la peau, mais nous sommes transcendés par ce coup de folie, tous hilares dans ce coin perdu du globe, dans une eau glacée à 4700 mètres. Heureusement, il reste un peu de soleil pour nous sécher. Avant de regagner notre campement, nous profitons des derniers instants de soleil, simplement assis sur un caillou à contempler ce paysage serein. Sérénité, c'était l'intitulé du jour. Il n'y a pas de mot plus parfait pour décrire cet endroit magique. Pour la nuit, un campement à la hauteur de tous les autres. Moquette dans la tente, un petit espace pour les toilettes privatifs, une vue à couper le souffle. Josh organise un petit apéro avant le repas du soir, nous aurons droit à notre golette de whisky ce soir, avec un morceau de fromage. Le bonheur se contente parfois de choses simples, nous avons une fâcheuse tendance à l'oublier... Au petit matin, le soleil se lève pile en face de nos tentes et nous avons le temps d'aller faire un tour dans ce village. Les toits plats sont garnis de paille et de bouses, sans doute pour isoler du froid. Derrière notre campement, un berger conduit son troupeau dans un pierrier et une pente respectables. Une vie loin des trépidations occidentales, rythmées par le soleil et les saisons. Mais que font-ils en hiver, lorsque la neige recouvrent tout ? Aujourd'hui, petite étape, nous reprenons la route du retour sur Manali, mais nous ne roulerons que 4 heures, d'où notre départ tardif du camp de Tsomoriri. Direction Tsokar, le grand lac salé. Mais ça, ça sera pour la prochaine fois. Ca y est, cette fois ça tire vraiment sur la fin du voyage. Manali n'est plus qu'à deux nuits (et quelques cols) de route. En quittant notre campement, nous croisons rapidement un petit village où il y a une grande école. Cet établissement est principalement consacré aux populations nomades des environs qui y placent leurs enfants pendant qu'ils continuent leur vie itinérante. L'école n'est donc pas qu'une école, mais aussi un lieu de vie puisque les enfants y dorment, y passent des semaines, voire des mois sans voir leurs parents. C'est là que Josh décident de s'arrêter pour y distribuer les divers cadeaux que nous avons amenés (stylos, cahiers, etc...). Première surprise, les enfants sont tous en uniforme, égaux devant la classe. Un grand terrain de sport, poussiéreux et pas forcément plat, se trouve devant le bâtiment. Alors Josh sort son ballon de foot américain et nous commençons à nous faire des passes. Les enfants sont motivés et très intéressés par notre visite. Certains nous attirent dans les classes pour y voir ce qu'ils apprennent. Ici pas de tableau noir, les cours sont inscrits directement sur les murs ou sur de grandes affiches. Un grand moment de partage, d'échanges et d'humanité. La route reprend, sous un grand soleil, traversant des paysages toujours aussi somptueux. Arrêt au campement de Thukje, au bord du lac salé de Tsokar. Un lac dans lequel il n'y a plus vraiment d'eau, mais une grande plaine asséchée qui va attirer une partie de notre groupe, ceux qui n'en n'ont pas encore eu assez et qui veulent un supplément de moto en conditions spéciales. Une bonne nuit plus tard et ce sera la dernière étape. La route est désormais la même qu'à l'aller à la grande différence prêt que les nuages ont laissé la place à un ciel lumineux. Depuis le début de notre voyage, nous voyons régulièrement des femmes et des hommes travailler sur le bord des routes, à rendre les pistes carrossables en cassant des cailloux à la main, sans réels outils. Josh nous explique que ce sont souvent des ouvriers venant du Népal voisin, troquant une misère insupportable contre une autre misère plus acceptable. Leur boulot est un vrai travail de forçat. Aller chercher des gros cailloux, à la main, dans le lit des rivières ou dans les pentes des montagnes, les ramener en bord de route (toujours à la main) et en faire des gravillons qui recouvriront les voies. Pas de confort (ils vivent dans des tentes directement au bord de la route), pas d'outils, des heures à fournir des efforts physiques par tous les temps, le tout pour un salaire ridicule (mais meilleur que dans leur pays). Les femmes travaillent parfois avec un bambin dans leur dos et les enfants les plus grands restent au bord de route, à regarder passer les véhicules. C'est à eux que nous destinerons nos surplus de fruits secs, de barres de céréales et autres nourriture qui pour nous ne sont que des "friandises" améliorant un ordinaire déjà bien riche. Vous vous souvenez du défi du lac ? Et bien voilà qu'on remet ça, mais dans une cascade cette fois (ben quoi, faut bien briser la routine non ?). En fait, alors que nous roulons tranquillement, nous apercevons un groupe d'Indiens qui se douchent (savon y compris), sous l'eau d'une cascade qui dévale de la montagne directement sur la route. Nouveau challenge et nous voilà rapidement encore une fois en slip. Et sous l'eau évidemment. Une eau qui n'est pas plus tempérée que celle du lac. Grands moments de rire et photo de groupe avec nos compagnons du moment. A la montée du Rotang, deux camions bloquent la route qui n'est pas assez large pour permettre un croisement. L'un d'entre eux fera une marche arrière impressionnante d'habileté, entre ravin et flanc de montagne afin de permettre au bouchon qui s'était formé de se résorber. Manali est presque à portée de vue, la boucle va se boucler. 12 jours d'Aventure, mais il en reste une encore : rentrer sur Delhi avec le car... Nous allons bientôt quitter notre guide et ami Josh, Atul le mécano aussi souriant qu'efficace et ces contrées si belles. Peut-être faudra-t-il parler de l'organisation, de l'agence Vintage Rides, histoire de finir de convaincre ceux qui se sentiraient une âme de voyageur intrépide au coeur de l'Himalaya ?
Véloroute Corrèze - V 87 English translation pending
by Lamoskita · 2017-06-29 · 13 replies
Bonjour , quelqu'un a-t-il déjà parcouru cette véloroute qui va de Beaulieu en Dordogne à Peyrelevade en Corrèze ? y-a-t-il beaucoup de denivelé dans la première moitié à partir de Beaulieu ? , les campings proches ? sinon à partir de Beaulieu ou Martel quels seraient les itinéraires sympas sans trop de denivelé ? il me semble qu'un forumeur est de la region .... merci , Joelle
Derrière l'Africain se cache l’Afrique! English translation pending
by Elcanadiense · 2017-02-14 · 124 replies
Derrière l'africain se cache l'Afrique et derrière l'Afrique se découvre l'africain !

Voici notre carnet de voyage et nos plus belles photos, nos plus beaux souvenirs, les gens rencontrés, les contacts réalisés, les lieux ou situations particulières, les visites kitchs ou kétaines. Ici pas de censure, pas de recadrage, retouche...des images avec tous leurs défauts. Le but étant de partager et non de publier chez National Geographic 😎

Ce périple de 50 jours a été réalisé grâce aux conseils de Francky4, Blesl, mimi48, et plusieurs autres discuté il y a 2-3 ans. Francky4 tu m'as dis que tu serais intéressé par le récit de ma longue aventures en sol africain alors le voici sans censure...

Aventure: 50 jours dans l'est africain entre le Kénya, la Tanzanie et Zanzibar. Voici l'itinéraire que nous avons réalisé décembre 2014 à février 2015.

Nous essaierons d'être le plus ponctuel que possible dans la rédaction et la publication du récit afin de ne perdre l'intérêt.

L'embarquement est pour bientôt alors mettez une note dans vos ''discussion suivi''.
Danemark puis Pays-Bas: Flâneries en famille dans le nord de l'Europe English translation pending
by Stephfamily · 2016-07-24 · 37 replies
Mon exercice préféré des vacances (après la préparation) rédiger au jour le jour (ou presque) un carnet de voyage. Une façon de garder une trace, tout en aidant les futurs voyageurs qui voudront bien me lire … et sur cette destination j’espère que cela pourra aider car il n’y a vraiment pas grand-chose !! Alors la famille c’est moi Steph, la mère, Franck, mon cher et tendre qui vient d’arrêter de fumer comme à chaque départ en voyage (histoire d’être bien cool avec tout le monde) et nos trois démons/princesses Laura 11 ans (qui attaque son adolescence dans toute sa splendeur) et Chloé et Camille 9 ans (qui aimeraient bien en faire autant !!) Donc cette année pour les vacances c’est cap au Nord …pas le grand Nord mais déjà pour des habitués des destinations ensoleillées comme nous c’est une petite révolution et il faut avouer qu’avec le temps pourri qu’on a eu tout le printemps, on n’était pas forcément motivés au moment de partir !! Alors me direz-vous, pourquoi ce choix ??? En fait , nous pratiquons l’échange de maison depuis maintenant 2 ans , ce qui nous permet à chaque fois de visiter les endroits de façon un peu différente , et de faire en plus des économies non négligeable sur l’hébergement . Nous avons eu dès le début beaucoup de propositions pour le Danemark et la Hollande même quand nous recherchions d’autres destinations , de plus après un voyage aux USA en 2015 , et un autre prévu pour 2017 , il nous fallait réduire le budget voyage de 2016 Donc pas d’avion, et quasiment pas d’hôtel. L’avantage c’est qu’avec le nombre de propositions reçues, nous avions le choix !! Ce qui nous a permis de conclure un échange dans la banlieue de Copenhague, et un autre à Amsterdam, à chaque fois dans des maisons bien situées et avec de belles prestations. Notre luxe, le temps, nous avons décidé de partir 3 semaines ½ afin de proposer à chaque fois 10 jours d’échange. Le programme : 10 jours à Copenhague d’où nous rayonnerons dans le Sjaelland, puis 4 jours dans le Jutland afin d’aller au Viking Moot (grand rassemblement) et à Legoland, puis 10 jours à Amsterdam d’où nous rayonnerons également. Lundi 18 Juillet : Cette fois c’est le départ, le début juillet a été encore bien pourri et évidemment aujourd’hui c’est la canicule !! Tout le monde fait la tête …c’est vrai que logiquement on ne va pas vers le soleil !! Pour le trajet depuis Nantes nous avons décidé d’éviter Paris et ses embouteillages et donc contre l’avis du GPS nous prenons la direction de Rennes, puis Caen, nous traversons le pont de Normandie (magnifique) puis direction la Belgique, jusqu’à Liège où nous faisons étape. C’était une bonne idée, circulation fluide tout du long et une bonne partie d’autoroute gratuite !! Nuit dans un Campanile le long de l’autoroute, correct et bien situé pour une étape à mi-chemin. Mardi 19 juillet : il fait toujours aussi chaud !! Départ 8h, nous devons traverser l’Allemagne pour prendre le ferry à Puttgarden à 16h15, on a 2h de marge mais je redoute les embouteillages à Hambourg …. Pas mal de travaux sur les autoroutes allemandes mais globalement ça roule bien …dans notre sens, parce que de l’autre côté c’est une autre histoire !! Des files ininterrompues de camions, plusieurs accidents qui provoquent la fermeture de portions d’autoroute, on commence un peu à flipper sur le timing ! Avantage pour moi, monsieur ne veut pas me laisser le volant, histoire de se faire des petites pointes de vitesse !! C’est un peu déroutant, on passe d’une zone limitée à 80km/h à de l’illimité pour revenir à 110 … pas de risque de s’endormir, ça casse la monotonie !! Plus on monte, plus la température descend … Nous décidons de passer Hambourg avant de pique-niquer au cas où … et en fait rien, on n’a même pas ralenti une seconde !! Du coup on arrive à Puttgarden avec 1h d’avance. On s’engage directement vers les guichets et la fille nous oriente vers les files d’attente pour le prochain départ (alors que j’avais acheté un billet non modifiable …comme quoi pas forcément besoin de payer plus cher ! 69€ pour info) le ciel est de plus en plus gris, et au moment d’embarquer il se met à pleuvoir. Après 1600 km ça met un petit coup au moral de toute la famille !!

On embarque, et on attend ….problème technique !! Du coup départ comme prévu à 16h15 !! ¾ d’heure de traversée un peu brumeuse, et on arrive enfin au Danemark !! il reste 1h1/2 de route jusqu’à Copenhague. Les autoroutes sont immenses, on se croirait aux USA (2x4 voies) sauf que c’est loin d’être saturé !! Enfin, nous voilà à Bronshoj , notre maison pour les 10 prochains jours , avec un beau jardin, une piscine , et une charmante véranda , le tout dans des tons de blanc et bleus au style très nordique . Nous tombons immédiatement sous le charme !! C’est un de nos moments préférés dans les échanges : la découverte de la maison !
Trois semaines au Japon English translation pending
by Gordrash · 2014-08-21 · 107 replies
Bonjour, je vais vous narrer ici nos vacances dans cet étonnant pays. Vous pourrez suivre cette aventure jours après jours et échanger sur notre expérience. Nous revenons avec des images pleins la tête et un sentiment que ça n'a pas duré assez longtemps.

Nous sommes trois. Ma femme Magali, notre fille Romane et moi, Thomas. Nous avons séjourné dans l'ordre à Osaka (1 semaine), Tokyo (1 semaine), Mima (4 jours) et Hiroshima (4 jours). Les moyens de transport ont été le métro, le train régionale et national ainsi que la voiture.
Liste des prix taxis Bangkok 2013 English translation pending
by MigallonFERM · 2014-02-15 · 65 replies
Voici la liste de prix pour les taxis à Bangkok, refuser de prendre un taxi sans taxi mètre, règle d'or ne jamais croire un taxi, un tuk tuk et une lady bar.
Vélo et GPS English translation pending
by Bolbatre147 · 2013-04-17 · 17 replies
Bonjour,

J'ai acheté un GPS Etrex30. Pour l'instant, j'appuie sur tous les boutons !

J'ai fait un parcours sur ViaMichelin sur mon PC avec l'option "velo" et j'ai voulu le transferer sur mon GPS. Mais cela ne marche pas. Le parcours ne s'affiche pas sur mon GPS. J'ai raté quelque chose ? Qui sait ?

M&M
De retour du Vietnam: déçu.... English translation pending
by Hotwaker · 2010-04-13 · 300 replies
De retour apres 3 semaines au vietnam.

J'avoue avoir été assez deçu. Je suis content d'avoir visité le pays mais je n'y reviendrai pas.

Notre voyage commence par Saigon: grande ville avec une circulation de motos hallucinantes. C'est ici que les arnaques ont commencé: les gars en moto qui nous ont fait visiter la ville se sont barés vite fait sans nous rendre la monaie du prix que nous avions convenu.

3 jours dans le delta , en croisière par l'agence Cochinchine : rien à dire. Que du bonheur. Nous avons pu voir la vie s'organise autour du fleuve, ponctué de quelques ballades à pied et en vélo, et une cuisine vraiment très bonne.

- déplacement en train. Je trouve cette double tarification "etranger" vraiment intorérable et discriminatoire.

3 jours à Nha trang, les arnaques continuent, on voulait voir jusqu'où ils pouvaient aller : sans limite. La plage, eau marron : remplie de déchets. Nous en sommes resortis les pieds engoudronnés: beurk..... les iles en face, sans grand interet. Peu de poissons et récif coralien en train de mourir et beaucoup de déchets au milieu des coraux. Heureusement quelques restos sympas , et les fruits de mer à deguster le soir sur le bord de mer. Heureusement nous avons visités les alentours en vélo ce qui nous a permi de découvrir des coins vraiment très jolis avec des gens qui nous disaient "hello" : ceux là avaient l'air sinceres.

- train, lors de la montée , on s'est fait carrement jetter par terre par les vietnamiens qui voulaient absolument monter avant nous et une fois dans le train , on s'est fait encore malmenés comme dans une emeute au stade de france....

3 jours Hue. Ville chargée d'histoire. Sympa à visiter et bons petits restos. Une étudiante, nous a demandé de l'aider à réviser son devoir d'anglais. Nous sommes restés plus d'une heure avec elle : ce fut la seule rencontre désinteressé que nous avons eu dans ce pays. comme d'habitude découverte des campagnes environnantes en vélo ce qui nous permi " comme d'habitude de découvir des gens sympas"

- train : toujours pareil

1 jour et demi. Dong hoi , ville sans interet ou personne ne parle anglais et méprise les occidendaux. Heureusement la visite de la grotte de Phong Nha est sympa et miracle nous avons rencontré une famille vietnamienne sympa avec qui nous avons passé toute la journée.

train pour ninh binh

3 jours à tam coc. paysage superbe. sinon meme climat : harcelement , arnaque, vente en force..... nourriture médiocre et plus chère que dans le sud. Vélo pendant 2 jours : les paysages sont vraiment magnifiques.

4 jours de trek dans la vallée de mai chau , organisé par l'agence Binh tours. organisation sans faille. nous avons passé 4 jours extraordinaires , tant par les paysages que la gentillesse des guides et des porteurs ainsi que l'accueil des gens chez qui nous avons dormi. c'est le guide local qui préparait à manger : nourriture vraiment merveilleuse et en grande quantié et bien sur alcool de riz tous les soirs. Pendant ces 4 jours, tous les enfants que nous avons croisés, criaient "hello, hello" et non pas "money , money" comme les autres endroits que nous avons visités.

2 jours à hanoi. Pollution énorme, atmosphére saturée de gaz d'echappement et son cortege de saloperie. Ici les vietnamiens ont atteint des sommets pour essayer de nous pomper notre argent. Le fameux lac de l'épée est tellement pollué qu'il ressemble à un bassin de décantation de station d'épuration. Nous avons détesté. Les restos où nous avons mangés étaient chers et la nourriture médiocre.

Ma femme a surtout craqué lorsqu'on lui rendait le linge. souvent mal lavé , tout juste sec, non repassé. le pire , à tam coc où le linge a été juste trempé dans la riviere mis en boule trempé dans un sac en plastic . tout ça pour 1 euros le kg

Sans parler de l'environnement, des tas d'immondices partout qui dénaturent des sites auparavant magnifiques. Désolé pour ceux qui adore ce pays. Chacun a le droit de penser ce qu'il veut.
Itinéraire dans le sud du Maroc English translation pending
by Catportais · 2010-02-10 · 18 replies
Bonjour à tous,

Après avoir épluché le forum pour préparer un petit voyage au Maroc, j'ai mis un petit itinéraire en place, classique, mais j'ai encore quelques questions... On sera basé à Marrakech et nous voudrions faire un tour dans le sud, de quatre jours, et nous voulons aller jusqu'à Merzouga. Oui oui, ça fera beaucoup de route mais on assumera! on aura peut-être un jour de plus, mais en attendant, voici l'idée:

Les nuits: 1. Agdz/Tamnougalt 2. Merzouga 3. Boulmane D/El Kelaa m'G

Les jours: 1. Priorité à Ait Ben Haddou. A ajouter, j'hésite entre une petite grimpette à Tamdaght à partir de As Falou (2h-2h30 aller-retour j'imagine. ça permet de faire fonctionner les jambes), ou arriver plutôt à Tamnougalt pour visiter le site. question: Tamdaght ou Tamnougalt? 2. Arriver le plus vite possible à Merzouga (5-6h de voitures, c'est bien ça?). Comme petite pause, vous nous conseillez plutôt N'Kob, Tazzarine ou Alnif? 3. Priorité à Goulmima. La question est de savoir où l'on s'arrête pour la soirée. En fin d'après-midi, pour apprécier les jolies lumières, je me disais qu'on pouvait peut-être faire un petit tour dans les gorges du Dadès, Aït Mouted? Aït Arbi? Y a t il un joli point de vue dans le coin? ou vaut-il mieux aller sur les hauteurs de Boulmane que de faire ce petit détour? Y a t il un autre joli petit coin entre Boulmane et El Kelaa m'Gouna? 4. Priorité à Skoura Question: Retour par le col du Tiz n'Tichka comme à l'aller ou la route par Demnate? Est-ce que la deuxième est vraiment plus longue que la première?

Voilou pour les quelques questions! Je compte sur toute votre expérience et votre gentillesse pour nous éclairer 🙂! Merci d'avance.

Catherine
Avis sur itinéraire à moto au Cambodge English translation pending
by Gotcha5832 · 2009-03-20 · 8 replies
Bonjour à tous,

Voilà on prévois avec ma copine de faire un petit tour du Cambodge en moto.

L'idée de l'itinéraire serais Location à Phnom penh-> route jusqu'a Siem reap ballade au tour angkor, et autre site ....-> route jusqu'a Sihanoukville ballade sur la cote-> retour à Phnom penh

Je me posais la question niveau temps de route moyen Phnom penh - Siem reap Distance : 314km Temps de route: ??? Siem reap - Sihanoukville Distance : ?? Temps de route: ??? Itinéraire ??? Sihanoukville - Phnom penh Distance : ?? Temps de route: ??? Itinéraire ???

P.S.: Sachant que l'on louerais une 250, on serais 2 dessus(ma copine se sent pas conduire), et que le but n'est ni d'essorer la poignée ni de coulé une bielle au bout de 100Km...

Je suis preneur de toute info.. merci à vous.
Retour de Jordanie (19-27 octobre 2007) English translation pending
by Genevois · 2007-10-28 · 14 replies
Voici le compte-rendu de notre voyage en Jordanie du 19 au 27 octobre 2007. Si après cette lecture, vous avez encore besoin d'infos, envoyez-moi un mail via VF.

Vendredi 19.10

Départ de Genève à 1345h. avec un A310 de la Turkish. Première surprise : l'avion semble neuf. Deuxième surprise : plein de place pour les jambes. Troisième surprise : la nourriture est très bonne (nous avions choisi notre menu via le site internet de la compagnie). 2h30 de vol parfois un peu secoué et nous voici à Istanbul. Nous décidons de sortir de l'aéroport, vu que notre vol pour Amman ne décolle que vers les 2330h. Nous prenons donc un taxi, direction Bakirköy, un quartier commerçant proche de l'aéroport Atatürk. C'est la fin de l'après-midi et les bouchons encombrent les routes. Notre chauffeur en fait cure et roule même sur la voie d'urgence pour passer. Plus loin, alors que la circulation se fait fluide, le voilà à 120 km/h au lieu des 50 mentionnés sur les panneaux ... Arrivés à destination, il nous arrondit la course ... vers le bas, car il n'avait pas de monnaie ! Il y a à Bakirköy une grande rue commerçante avec un grand nombre de magasins. Après la balade, on mange dans un restaurant local, avant de reprendre un taxi direction aéroport. Notre vol décolle à l'heure et après 2h. de vol sans histoire, nous voici à Amman. Nous faisons la queue pour obtenir notre visa (10 JD) qui nous est délivré sans souci. Après avoir récupéré notre sac de voyage, nous franchissons la douane pour rencontrer la personne qui va nous délivrer la voiture que nous avions louée via internet à l'agence MONTECARLO (www.montecar.com) pour 217 JD la semaine, tout inclus. Les formalités se font sur le parking de l'aéroport et la personne de l'agence nous accompagne jusqu'à notre hôtel à Amman, ce qui évite de nous perdre le premier soir... Nous passerons une nuit courte, mais calme à l'hôtel Canary (24 JD avec petit-déj').

Samedi 20.10

Lever vers 1000h. et petit déj'. Il y a un distributeur de billets (ATM en Jordanie) à quelques dizaines de mètres de l'hôtel, nous allons donc prendre de l'argent. Grâce aux aimables indications de l'hôtelier, nous sortons facilement d'Amman avec notre voiture. Seuls, cela aurait été plus compliqué vu l'absence de panneaux indicateurs, et même avec un plan, vu que les noms de rues sont inexistants. Direction la mer Morte, par une belle route qui ressemble plus à une autoroute. Le paysage est aride, beau, mais le temps est très brumeux. On voit à peine Israël en face de nous. Nous nous posons à la Amman Beach (entrée 5 JD p. pers.) où il y a toutes les infrastructures pour profiter de la mer, surtout des douches. En effet, après le bain dans la mer Morte, il ne faut pas tarder à se rincer énergiquement pour enlever le sel qui irrite facilement la peau. On tient effectivement assis, ou même couché, sans problème dans cette eau chaude. Pas moyen de couler ! En milieu d'après-midi on prend la direction du mont Nebo par une bifurcation peu après la mer Morte. La route est splendide, la vue depuis le site doit être fameuse, si la brume n'était pas aussi dense. Nous poursuivons direction Madaba, ville bien animée. Nous rejoignons l'hotel Salomé (25 JD avec petit-déj'), établissement moderne et propre, bien situé à 10 min. du centre. Nous prenons notre premier jus de fruit frais à l'Ayola Café. Les gens sont aimables et les "Welcome in Jordan" fusent. Pas de regards dévisageants, pas de sollicitations, c'est vraiment agréable. Après un repas dans un petit resto, nous rejoignons l'hôtel à pied, où nous passons une nuit calme.

Dimanche 21.10

Lever un peu tardif (on récupère), puis départ direction Ma'in. Nous pensions faire une boucle via Lib ete Maqawir, comme une de nos cartes semblaient indiquer être possible, mais finalement cela ne l'est pas. On revient sur nos pas, à travers de magnifiques paysages le long de la mer Morte. Nous prenons la route des Rois, direction Petra. Arrivés devant le Wadi Mujib, une plateforme permet de s'arrêter avant la descente dans le canyon. Le paysage est grandiose. En remontant de l'autre côté, nous mangeons au Trajan Resthouse, sur une terrasse face au canyon : bonne nourriture, bon accueil. En arrivant à Kerak, on reprend directin la mer Morte, par erreur. Bien nous en prend, car le paysage est exceptionnel. Nous longeons le Jourdain jusqu'à Fifa, pour prendre ensuite direction Al-Tafila. Au check-point du bas (ils sont nombreux dans cette région, proximité d'Israel oblige...), nous chargeons un policier qui fait du stop pour rentrer chez lui. La route est belle, le paysage fantastique sur 20 km. Nous récupérons la route des Rois et déposons notre auto-stoppeur peu après. Il veut nous inviter chez lui pour manger et pour la nuit, mais Petra est encore loin, donc nous nous excusons. A Wadi Musa, nous nous arrêtons au Cleopatra Hotel, à l'entrée du village. Il s'agit là d'un établissement bien routard, mais très correct. Il faut juste avoir une chambre qui donne sur l'arrière pour éviter le bruit de la route. Mosleh, le patron des lieux, est juste exceptionnel. Plein d'humour, serviable, il a une solution pour tout vos problèmes sur place. Un PC nous permet d'envoyer quelques e-mails avant de sortir manger dans un des 4-5 restos de la ville, ce soir le Al-Wadi. Pas mal et pas cher. Nuit très correct, si ce n'est la mosquée vers 0430h. ...

Lundi 22.10

Nous avions commandé à l'hôtel des "lunch-bag" pour le pique-nique dans le site de Petra. On embarque donc nos repas et direction le site. Nous prenons une entrée pour 2 jours (26 JD p. pers.). Nous empruntons le Siq, canyon qui va nous conduire sur un monument fantastique, le Kazneh. A 0900h., il est encore dans l'ombre, nous attendons un peu pour le photographier au soleil. Puis direction la ville basse. Il est difficile de trouver des mots pour décrire le site, tellement c'est beau et magique. Nous décidons de monter au Monastère, par un escalier qui va nous prendre 45 min. Une fois en haut, il faut continuer un peu, il y a encore 2 points de vue sur les montagnes environnantes. Au loin, c'est la terre d'Israël. La vue est à couper le souffle. Nous y restons d'ailleurs un bon moment. Pour le retour, nous repassons devant les tombers royales pour effectuer une balade proposée par le GDR, en passant par le Wadi Al-Mudlhem. A l'entrée du canyon, nous rencontrons un gamin de 12 ans qui se propose pour nous accompagner jusqu'à l'entrée du Siq. Son aide est finalement la bienvenue, car nous aurions pu nous tromper de chemin 1 ou 2 fois. Ce canyon est exceptionnel, parfois si étroit, avec des formes dues à l'érosion. Après une bonne heure, on rejoint l'entrée du site via le tunnel qui se trouve à droite de l'endroit où les chevaux déposent les touristes. Puis retour à Wadi Musa pour déguster un bon jus de fruit frais au Al-Wadi. Sous l'hôtel Cleopatra, il y a une grande halle qui fait office de marché. Nous y allons pour faire le plein de fruits pour le lendemain : mangues, oranges, bananes, pommes, pomelos. Le repas du soir se fera au Bukhara restaurant où les poulets grillés sont excellents.

Mardi 23.10

2ème journée à Petra et 2ème journée de marche. En arrivant on va directement aux tombes royales et on emprunte l'escalier raide, mais jamais dangereux, qui mène à Al-Khubta (25 min. de montée). De là-haut, la vue à 360 ° est tout simplement époustouflante. Depuis là, on peut redescendre une petit canyon, à peine 10 min., et on se retrouve juste sur le Kazneh pour y faire de magnifiques photos. Nous restons perchés à Al-Khubta une bonne heure, en réelle contemplation. Puis nous repartons pour une autre montée, celle qui va à la montagne du Sacrifice, en-dessus du théâtre (25 min. également de montée). Pour redescendre, nous prenons l'autre versant de la montagne dans un cadre incroyable et presque sans touriste. 2 jours, c'est vraiment le minimum pour profiter du site. Quand je pense que nous avons vu des touristes faire à peine 2 heures sur place, qu'ont-ils vu ? Une fois de retour au Cleopatra, Mosleh nous arrange un passage aux bains turcs (avec massage) de l'hôtel Amra Palace juste en face (15 JD p. pers.). Bain de vapeur, lavage au gant de crin, puis massage au savon, cela fait vraiment du bien après 2 jours d'effort. Puis traditionnel jus de fruit au Al-Wadi, avant de manger et de rentrer se coucher.

Mercredi 24.10

En discutant la veille avec Mosleh, ce dernier nous arrange une excursion dans le Wadi Rum à un bon prix (30 JD p. pers.) et avec l'assurance de ne pas être fondu avec un car de touristes. Départ direction Rum par une route magnifique. La conduite est vraiment facile dans ce pays. On s'arrête au Visitors Center s'acquitter de la taxe d'entrée (2 JD) et nous sommes attendus par notre guide à l'entrée du village. Thé d'accueil chez lui, puis départ dans un pick-up. Nous sommes 7 en tout. les paysages traversés sont juste magiques. Arrêts photos, grimpette de dunes, exceptionnel. Les tons sont dans les rouges orangés, cela change de la semaine de trekk que j'avais faite dans le désert algérien en 2006. Nous rejoignons ensuite le camp, pour assister à un splendide coucher de soleil sur les montagnes du désert. Le camp est composé de 2 grandes tentes où nous prenons un succulent repas. La suite sera faite de concours de chant, de danses, de fous rires avec les bédouins, rien n'est préparé à l'avance, juste le plaisir d'être ensemble malgré nos différences. Pour la nuit, nous embarquons 2 matelas, 2 couvertures et un gros duvet pour nous éloigner du camp. Nous serons seuls avec les étoiles pour plafond. Nous sommes tout de même contents d'avoir prix nos sacs à viande en soie, c'est le top. Même si nous nous sommes réveillés quelques fois durant la nuit, le moment fut magique encore une fois.

Jeudi 25.10

Le lever du jour nous ouvre les yeux et les couleurs du désert sont splendides avec cette lumière. Après le rangement du camp, on reprend la route direction Aqaba où nous arrivons en fin de matinée. Nous voilà dans une station balnéaire touristique mais sans excès. Nous faisons le tour de la ville à pied, il n'y a rien d'exceptionnel. On voit Eilat en Israël juste en face, puis c'est l'Egypte. Nous prenons direction sud, vers la frontière saoudienne, où nous nous posons au Bedouin Garden Village (25 JD avec petit-déj'). L'endroit est sympa avec une belle terrasse. La mer Rouge est à 3 min. à pied juste sous l'hôtel. L'établissement loue des masques, tubas et palmes pour le snorkelling. Nous y passerons l'après-midi. Même si le corail semble souffrir, il y a dans l'eau à quelques mètres du bord, des centaines de poissons, comme dans un aquarium. Il y a une passe qui permet de franchir le récif coralien et là l'eau est plus profonde avec des poissons encore plus gros. Le soir, nous retournons à Aqaba pour prendre un ... jus de fruit, mais nous mangeons un excellent poisson grillé à l'hôtel. La nuit sera très calme.

Vendredi 26.10

Dernier jour dans ce merveilleux pays. Le matin, nous partons faire des courses à Aqaba (fruits) où nous trouvons aussi un internet café. En début d'après-midi nous prenons l'autoroute du désert pour une longue et monotone remontée sur Amman, 300 km plus au nord. Nous décidons de retourner à Madaba plutôt que de nous perdre dans Amman. Nous passons une partie de la soirée à l'Ayola café, car c'est vendredi et bon nombre d'établissements sont fermés. Vers 2300h., nous rejoignons l'aéroport pour attendre notre vol sur Istanbul qui décolle à 0330h. Commence donc une longue attente...

Samedi 27.10

Vol sans histoire, puis 4 heures de stop à l'aéroport Atatürk. Le vol sur Genève sera ensuite agité, mais cela ne nous empêchera pas de dormir... Nous voilà de retour avec des souvenirs plein la tête, mêm si nous aurions bien fait 2-3 jours de plus dans ce magnifique pays. Mais nous ne pouvions laisser nos 3 ados plus longtemps à "tonton Jérôme" ...

Quelques impressions :

Le peuple jordanien est très accueillant, pacifique et aimable. Louer une voiture nous a permis de gagner du temps, les transports en commun ne sont pas si faciles suivant où. La conduite est facile, les routes sont excellentes. Les prix sont raisonnables, même si la vie semble plus chère que dans d'autres pays de la région (Syrie notamment). Aucun souci gastrique, on trouve de l'eau partout, les jus de fruits sont exceptionnels. Les mers sont chaudes, le temps aussi mais pas étouffant à cette période. Que du bonheur, un périple à vraiment recommander ...

Laurent
Brésil: Rio de Janeiro - Angra dos Reis en bus English translation pending
by Zimzum63 · 2007-05-21 · 4 replies
Bonjour a tous. Alors voila mon probleme. J arrive a 09h20 a l aeroport international de rio le vendredi 25, et a 15h30, je dois etre sur le bateau qui part d angra dos reis pour ilha grande. Sachant qu entre temps je dois trouver et acheter un billet de bus pour rejoindre buenos aires ou foz do iguaçu, tout ca en partant le soir de rio, pour pouvoir, si c est jouable, prendre un bus depuis puerto iguazu qui part a 17h45 (c est le dernier je crois). Bref, ca a l air chaud. Enfin le passage eclair a rio. J ai vu qu une ligne, Costa Verde, partait depuis rio a 11h30, et qu il fallait 3h de route jusqu a angra dos reis. Donc, j aimerais savoir si c est jouable, tout ca, ce qui revient, a, pour resumer : mettre moins de deux heures entre l atterrissage d un avion a galegao et le depart d un bus depuis le terminal arriver a l heure a angra dos reis avoir le temps sans parler portuguais de comparer et acheter un billet pour bs as...

Donc, egalement, je demande a toutes les personnes se trouvant a rio en ce moment, s ils peuvent eventuellement perdre un peu de leur temps pour me donner toutes les infos... J ai un timing short et un budget ultra serrer, je peux par consequent pas trop me permettre de perde une nuit a rio...

Merci a tous ceux qui liront, et encore bien plus a ceux qui m aideront !!!
Trajet Igoumitsa (Grèce) - frontière turque et hôtel English translation pending
by Sadek · 2006-03-30 · 9 replies
BONJOUR,

JE DOIS TRAVERSE LA GRECE DE IGOUMITSA JUSQU'A LA FRONTIERE TURQUE .

JE N'ARRIVE PAS A SAVOIR SI JE DOIS RESERVER A L'AVANCE UN HOTEL SUR LA ROUTE PAR EXEMPLE A LA MOITIE VERS THESSALONIK - MAIS LA SUR INTERNET IMPOSSIBLE DE TROUVER DES PENSIONS OU HOTELS BON MARCHE POUR UNE NUIT - ET J'AI LU QUE LES VEHICULES DIESEL ETAIT INERDIT PAR LA MUNICIPALITE A TRAVERSER LA VILLE !!!

OU PUIS JE POUSSE DIRECTEMNT JUSQU'A LA FRONTIERE MAIS CELA ME SEMBLE DIFFICILE CAR J'ARRIVE A IGOUMITSA VERS 13.00 ET IL Y'A PRES DE 800 KM JUSQU'A LA FRONTIERE TURQUE - OU EVIDEMMENT LES PENSIONS SONT BEAUCOUP MOINS CHERS.

VOILA SI QUELQU'UN A DEJA FAIT CE TRAJET ET QUE VOUS AVEZ DES SUGGESTIONS SURTOUT Y'A T IL DES MOTELS SUR LE BORD DE LA ROUTE.

JE PART EN JUILLET MERCI
Les petites "galères"? English translation pending
by José · 2004-01-12 · 161 replies
Tiens pour changer ...

Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?

Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.

« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois t��tu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.

Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.

Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.

J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.

La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?

La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à port��e de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.

Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.

Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »

José
Kyushu between Fukuoka and Nagasaki in autumn 2024 (Japan)
by Nathalie971 · 2024-11-30 · 95 replies
Fellow travelers,

Don’t they say "never two without three"? It seems so. Here I am again on the forum to share—and let’s be honest, indulge a bit of selfish pleasure—by recounting the story of this third installment in the Land of the Rising Sun.

Where? It’s all in the title. On the island of Kyushu in southern Japan, more precisely in the northwest between Fukuoka and Nagasaki. I hope to take you along with me for 19 nights and 18 full days this autumn of 2024. On the itinerary: gastronomy, crafts, festivals, waterfalls, encounters, and leisurely strolls in all simplicity.

A last-minute flight booked just 7 days before departure, and the route evolved regularly based on whims and accommodation availability, eventually settling on this:

- 5 nights in Fukuoka: Fukuoka city, Ukiha, Itoshima, Dazaifu, Yanagawa - 4 nights in Hasami, Nagasaki Prefecture: Okawachiyama, Arita, Takeo, Kashima, Yobuko, Karatsu, Kabeshima - 6 nights in Nagasaki: Ureshino, Higashi-Sonogi, Nagasaki city, Unzen, Sotome - 4 nights in Fukuoka: Karatsu, Fukuoka city

Most of the trip was done by car for practical reasons—easier access to certain places and freedom of movement—but also for the sheer joy of it. Despite slow traffic at times, driving in rural Japan is a delight.

If the program interests you, see you soon for the start of the journey.
L'appel des pistes au nord Laos à vélo English translation pending
by Lucbertrand · 2016-04-17 · 51 replies
L’appel des pistes du nord Laos à vélo Le Laos je l’avais déjà traversé à vélo du nord au sud il y a maintenant trois ans, principalement par les grands axes sur 1800 kilomètres. J’en garde un très bon souvenir, les longues et raides pentes du nord où l’on sue au cours d’un effort soutenu, les longues lignes droites du sud que l’on remonte à vive allure dès le lever du jour, en regardant la vie s’éveiller. Mais cette chevauchée me laissa un peu sur ma faim, car je trouvais que le Laos profond des pistes je ne l’avais pratiquement pas pénétré. Voilà que l’opportunité de réparer cette lacune se présente lorsque Gérard cherche une destination en Asie qui soit un peu en dehors des chemins battus. Le Laos et ses pistes du nord me semblent tout indiqués. Il ne nous faut pas longtemps pour nous décider à tenter cette nouvelle aventure.

Effectivement, cette partie du monde je l’ai souvent regardée sous toutes les coutures à partir de google earth ou de cartes. Ces dernières ne sont jamais à des échelles vraiment compatibles pour le voyage à vélo, cependant elles permettent de rêver. Ma préférée est la Reise au 1/600 000. A côté des grands axes, on y voit apparaître un certain nombre de pistes en jaune, blanc voire marron pour les plus confidentielles. Que de mystères semblent se cacher dans ces lignes perdues au milieu des montagnes et des forêts impénétrables. Et puis il y a le Mékong, fleuve mythique qui de temps à autre est bordé d’une piste, incertaine par endroits, qui invite au départ. Je crois que chez beaucoup de cyclistes, et chez les autres voyageurs aussi, la passion du lointain est née en regardant en rêvant des cartes ou atlas, à bâtir d’hypothétiques itinéraires. Je ne sais pas si je possède plus de livres que de cartes, mais les deux participent à ce besoin d’évasion. Donc cette carte du Laos, malgré ma petite connaissance du pays, me fait des clins de pistes. Je repère plusieurs passages, chacun d’une longueur de 100 à 200 kilomètres. Ils semblent parfaits pour satisfaire nos exigences de très loin. Je sens l’appel de la route et j’entends le chant des pistes, il est temps de partir.

C’est justement le parcours de ces quelques 800 kilomètres de piste sur les 1750 de notre parcours à vélo que je me propose de vous relater. Ils hument bon le mystère et la surprise, car je n’ai trouvé que très peu de renseignements les concernant. Les deux portions sur lesquelles des informations m’ont été fournies, sont les deux que nous n’allons pas parcourir. C’est le hasard des imprévus qui en a décidé. D’une part, un problème mécanique sur des freins hydrauliques trop sollicités par la poussière, la chaleur, les descentes à plus de 20% et le poids des bagages, d’autre part l’intervention de l’inspecteur Lee qui un soir débarque dans notre chambre à Anouvong, et nous interroge sur notre itinéraire. Il nous interdira de poursuivre notre route vers le pied du plus haut sommet du pays (pic Bia 2819m), pour des raisons de sécurité nous dira-t-il sans trop de conviction, parlant aussi de route en réfection non praticable. Nous ne saurons pas exactement pourquoi nous avons été bloqués, certainement la raison a trait aux relations entre une ethnie habitant les environs du pic Bia point culminant du pays, et le gouvernement.



Les portions que je vais décrire sont les suivantes : 1) Ban Vang à Xanakham 30 km : située 110 km à l’ouest de Vientiane le long du Mékong 2) Muang Nan à Luang Prabang 50 km : située au sud de Luang Prabang le long du Mékong 3) Luang Prabang à Napong 125 km : située à l’ouest de Luang Prabang en traversant le Mékong 4) Vientiane à Thao 80 km : située à l’est de Vientiane le long du Mékong 5)Palai Long Xan 50 km : située 100 km à l’est de Vientiane, de la 13 S elle monte au nord 6) deux portions de part et d’autre du lac Nam Ngum 2, 35 km: route 5. Auparavant le lac n’existant pas, la route était continue, maintenant il faut prendre le bateau, 1h30 de trajet. 7)Xang à Xanakham 185 km : départ 50 km au nord de Vang Vieng sur N 13 8) Vang à Hinheup 130 km : départ sur bord du Mékong arrivée sur 13 N à 50 km au sud de Vang Vieng 9) Nanokkhoum à Somsavad 50 km : départ 40 km au nord de Vientiane sur la 10 et arrivée sur la 13 S à mi-distance entre Vientiane et Pakxan
Carte topo rando Mendoza Valparaiso English translation pending
by Bobmobil · 2015-11-27 · 15 replies
Bonjour Je pars dans 3 semaines en Argentine pour traverser les Andes seul entre Mendoza et Valparaiso. Je compte marcher au sud de l'Aconcagua et je cherche des cartes au 25 000eme ou au 50 000 eme de la region. Pouvez vous me dire si c'est trouvable a Buenos AIres et si oui avez vous une adresse ? Merci d'avance
Sturgis et les "Four Corners", août 2015 (États-Unis) English translation pending
by MaryElectra · 2014-11-04 · 71 replies
Bonjour à tous 🙂 Voilà voilà tout est réservé ou presque c’est hallucinant, un an à l’avance ou quasi. Pourquoi ? A cause de Sturgis où nous voulons assister (en rented car) à la fameuse Bike Week et comme je le dis ailleurs (post déplacé dans « voyage en moto ») tout est déjà sold out dans un rayon de 100 km à la ronde autour de la petite ville et à des prix exorbitants. Août n’est pas la période idéale je sais : nous irons dans le sud de l’Arizona, il fait chaud, très chaud mais là nous n’avons pas eu le choix de la date (si je puis dire hum…)

Nous arrivons donc à Rapid City où nous payons la première nuit les yeux de la tête dans un Super 8 pas particulièrement classe pourtant. Vol Air France puis Delta, Montpellier, Paris, Minneapolis, Rapid City. La voiture est louée chez Alamo (par l’intermédiaire d’une agence, c’est plus clair) et je m’aperçois là aussi que les prix ont bien augmenté par rapport à notre dernier voyage en 2011 (ce trip là sera pour moi le 12ème aux USA , tant qu’à faire…) Nous passerons deux jours à Sturgis et logerons à Custer. Un peu loin certes mais avec l’avantage d’être dans la magnifique région des Black Hills. Nous zapperons Custer Park et ses bisons, le Mont Rushmore et la Devil’s Tower, déjà admirés précédemment (en plus en août au Mont Rushmore cela doit être la foule des grands jours. Nous l’avions visité début mai : il n’y avait personne ou presque, calme et sérénité de la forêt, génial). A Sturgis nous nous concentrerons donc sur la… concentration Harley et il y a de quoi faire. Le reste du périple se présente ainsi :

Custer – Cheyenne : petite visite à nos amis chez qui nous passerons la nuit (entre 400 et 500 km selon la route choisie)

Cheyenne - à Manitou Springs, Colorado (278 km) avec montée de Pikes Peak (la fameuse route de la fameuse course de côte internationale) et peut-être Garden on the Gods à Colorado Springs

Descente vers le Nouveau Mexique : Manitou Springs – Taos 400 à 450 km selon la route choisie en passant par les Great Sand et visite de Taos Pueblo le lendemain matin

Taos – Santa Fe par la high road de montagne(environ 120 km)

Santa Fe - Albuquerque (par la Turquoise Trail, Madrid et Cerrillos) : 116 km

un jour de pause à Albuquerque car c’est une ville que j’aime bien (j'ai envie de revoir le zoo et de boire des Margaritas chez Gardunos, et peut être l'Indian Pueblo Cultural Center et old town)

Albuquerque – Las Cruces longue route jusqu'à presque la frontière mexicaine en passant par White Sands (450 km) nous logeons près de Mesilla, un joli coin à visiter

puis Las Cruces - Tucson 440 km (Saguaro National Park, Sonora Desert Museum, mission etc.) pour deux jours de nouvelle pause

Tucson – Scottsdale (Phoenix) 340 km en passant par les petites routes vers Globe et surtout l'Apache Trail, Tortilla Flat, et les Superstition Mountains

Scottsdale - Sedona (Oak Creek, Canyon, Red Rock Park etc.). 200 km de magnifiques routes, prolongées le lendemain

de Sedona jusqu'au Grand Canyon en passant par Williams. Ayant déjà logé dans le parc même nous irons cette fois à l’hôtel à Tusayan (un peu moins onéreux)

Grand Canyon - Holbrook en Arizona (260 km) en passant par Cameron (pèlerinage à un de mes Trading Post préférés). A Holbrook je voulais passer la nuit en tipi au Wigwam Motel), mais il est très difficile de réserver par le Net dans des conditions de sécurité suffisantes pour moi. Il y a un autre motel qui me plaît bien c’est le Globe Trotter Lodge. C’est la seule réservation qui nous manque encore. Auriez vous des infos vécues sur ces deux motels ?

le lendemain visite du Painted Desert et de Petrified Forest en roulant vers Gallup (155 km… + les parcs)

Gallup - Durango 337 km, retour au Colorado par Shiprock (montagne sacrée des Navajos) et les Four Corners. A Durango passage obligé au Strater Hotel et son Diamond Belle Saloon

Durango - Gunnison 270 km (Million Dollar Highway) par Silverton, petit bijou de ville western dans les montagnes et le Black Canyon.

Enfin Gunnison – Denver 350 km

Retour en France le lendemain Denver, Atlanta, Paris, Montpellier. Le périple dure exactement 22 jours en comptant les trajets aller et retour. A Albuquerque, Williams et Holbrook nous aurons, de plus, notre dose de route 66 qui est encore assez vivace en Arizona et au Nouveau Mexique. Si cela peut donner des idées à quelqu’un ou si des membres du forum souhaitent faire des remarques sur ce parcours, just enjoy ! Je suis par ailleurs ici quelques sujets de voyages dans l’ouest américain en admirant vos photos avec le même plaisir. Bonne route à tous et carpe diem !
Mini voiture de location en Équateur English translation pending
by Karin15 · 2013-04-22 · 37 replies
Bonjour,

Nous pensons louer une (toute) petite voiture (type Chevrolet Spark) pour nous déplacer en Equateur. Les guides de voyage donnent très peu d'infos sur les accès routiers (oui, je sais, le bus va partout, est pratique et pas cher et on y rencontre les locaux - mais pour diverses raisons, on opte malgré tout pour la location).

La route Latacunga-Quilotoa est-elle praticable avec ce genre de véhicule (la Chevrolet Spark, pas le bus😮🙂)?

J'ai lu que les vols de véhicules étaient fréquents. Est-il illusoire d'espérer retrouver sa voiture si on la laisse en fin de route goudronnée pour aller randonner en montagne? Si oui, comment faire: la laisser dans un village auprès d'une personne dénichée comme ça à l'arrache?

Merci pour vos conseils avisés.

Karin
Avis sur itinéraire de trois semaines au Rajasthan? English translation pending
by Coco4486 · 2013-02-13 · 15 replies
Bonjour,

Je suis en train d'organiser mon premier voyage en Inde et j'aurais voulu connaitre votre avis sur mon itinéraire.

Période du voyage: Novembre 2013 pendant 3 semaines Itinéraire prévu: Jour 1: Voyage Paris - Delhi Jour 2, 3: Delhi Jour 4, 5: Jaipur Jour 5, 6: Pushkar Jour 7, 8: Udaipur Jour 9: Chittorgarh et Bundi Jour 10: Sawai Madhopur Jour 11, 12: Agra Jour 13, 14: Khajuraho Jour 15, 16: Varanasi Jour 17, 18, 19: Katmandu (Népal) Jour 20: Voyage Katmandu - Paris

Nous allons voyager avec un chauffeur privé sauf une nuit ou nous aimerions effectuer un trajet en train.

Est-ce que vous pensez que ce projet est réalisable, est-il bien équilibré ?

N'hésitez pas à m'indiquer ce que vous changeriez dans mon trajet et ce qu'il ne faut absolument pas manquer 🙂.

Merci d'avance de votre aide.
Itinéraire de deux semaines au Rajasthan en juillet English translation pending
by Gwenn02 · 2012-09-15 · 7 replies
Je projete de partir avec ma fille en Juillet 2013 au Rajasthan pendant 2 semaines + quelques jours a la plage a Goa en fin de sejour. J'ai deja commence a ecrire un itineraire dans les grandes lignes. Apres avoir lu sur ce forum pas mal d'informations j'ai commence notes des possibilites d'itineraire. J'arriverai seule avec ma fille a Delhi mais mon mari (qui est poste en Afghanistan) a a possibilite de nous rejoindre en cours de route (specialement pour Goa car il tient vraiment a aller a la plage 🤪 ) Les arrives avions sont le soir (22h30 je crois en provenance de Singapour) ..

ITINERAIRE 1 (D = Day)

D1 - DELHI – 1 nuit car arrivee tardive (22h)

D2 - depart pour AGRA – Visit de la ville

D3 - Visit Taj Mahal a l'aube

Rester la nuit pour repartir le lendemain pour Jaipur

D4 – D 5 JAIPUR 2 jours

D 6 - D7 PUSHKAR (ballade à chameaux)

Sightseeing : ghats early morning .

D 8 – D 9 UDAIPUR

D 10 Johdpur

fort de Meherangarh

D 11

Retour Delhi

Pour le moment mon itineraire est succint. Il y a-t-il des endroits ou je devrais rester plus longtemps ???? Je me demandais si c'etait realiste seule avec une enfant de 11 ans.

La question aussi se pose du moyen de transport- Un chauffeur acceptera-t-il de nous conduire tout ce trajet et combien est le cout global ou journalier pour un chauffeur avec voiture

Pour les hotels je sais que je vais privilegier des hotels avec piscine .. vu que la saison est chaude et que je voyage avec ma fille.

Tous vos commentaires et critiques sont les bienvenus. Merci par avance

Corinne
Conseils sur itinéraire au sud Maroc du 7 au 19 juillet? English translation pending
by Virginiep84 · 2012-06-27 · 11 replies
Bonjour à tous,

Mon conjoint et moi-même partons au Maroc du 7 au 19 juillet, arrivée et départ de Marrakech. Nous souhaitons en profiter pour visiter l'Atlas, mais malgré les divers guides j'ai un peu de mal à déterminer un itinéraire précis et j'aimerais avoir les conseils de ceux qui s'y sont déjà rendu. Voilà l'itinéraire auquel je pensais: - Visite de Marrakech 2 jours (nous arrivons en début d'après midi le 7) - cascades d'OUzoud (une idée du temps que cela va prendre??? 1/2 journée peut-elle suffire?) - vallée de l'oukaimen, puis rejoindre Ouarzazate par la route du Tizi-n-Tichka, en passant par Telouet et Ait Benhaddou (faisable en une journée?) - vallée des roses et vallée du Dadès, gorgezs du Dadès, Tinerhir - Er rachidia, Erfoud, Rissani et Merzouga - Découverte du désert sur place à dos de chameau! - Repartir vers Alnif, N'Kob pour rejoindre Tamnougalt - Vallée du Draa vers Zagora, puis rejoindre Tazenhakt, Taliouine et Taroudant - Agadir - Essaouira - Retour vers Marrakech

Ce qui me pose vraiment problème est de savoir le temps qu'il me faudra pour aller d'une destination à une autre, le temps qu'il faut prendre à chaque endroit... la planification précise en gros... Sachant que nous avons prévu de louer une voiture (à ce propos, est-il préférable de louer un 4x4 ou un simple véhicule de tourisme est-il suffisant?) Où dormir, de manière stratégique par rapport à notre circuit, sachant que nous souhaitons tout de même un peu de confort?

Merci d'avance pour vos réponses!
Navigation vers "Les Civilisations Antiques" à bord du Costa Atlantica du 21 novembre au 1er décembre 2011 English translation pending
by Capucine18 · 2011-12-05 · 278 replies
Bonsoir,

Voilà Capucine qui "démarre" son récit de sa croisière sur le Costa Atlantica vers "les Civilisations Antiques".

Nous étions "un mini groupe de 6 pax". Je vais vous les présenter pour ceux qui n'auraient pas lu la préparation de cette croisière dans une autre discussion.

Christelle (Choco 67) notre fille et son mari Bernard qui arrivent d'Alsace Denise, une amie de longue date qui elle vient de Lamballe en Bretagne Janine et ses 85 printemps qui "débute" dans le ...monde de la croisière et qui habite dans mon petit village au doux nom de Chanteloup Bernard ( Mr ...Capucine !!!!) que beaucoup d'entre vous connaissent Capucine 18 ..... et bien c'est moi !!!!! dingue de voyages, pas spécialement de croisières mais de tous les "moyens" qui me permettent de faire des découvertes.

Allez c'est partie 😎😎😎😎 en espérant le soleil et des compagnons de voyage agréable .

DIMANCHE 20 NOVEMBRE 2011

Aujourd'hui 20 novembre, le Picasso est chargé depuis hier soir. Nous sommes "prêts à partir"!

Nous avons une passagère, non pas clandestine, notre cousine Janine pour qui ce seras sa première croisière à 85 ans ! Un petit bout de femme d'une vivacité extraordinaire.

Nous avons décidé de passer par l'A71 suite aux conseils donnés par l'ami Michel de VF. Bernard prends les commandes et en route ! Il est 7 h et le temps est correct .

Direction St Amand Montrond et l'autoroute pour Clermont Ferrand. Peu de circulation, l'autoroute est à nous. Bientôt le Puy de Dôme se dessine dans le lointain. Clermont est là, le péage puis direction l'autoroute A75 avec Issoire et plein d'autres noms d'endroits qui nous rappellent des souvenirs de voyages avec nos clients.

Fugitivement nous appercevons le Viaduc de Garabit et son tablier rouge qui enjambe la Truyère, puis c'est la Margeride qui défile sous nos yeux. Le paysage est agréable. Nous faisons un arrêt "pipi" de courte durée car le temps est frais et les WC autoroutiers très peu ...clos, juste ce qu'il faut .............

Et nous revoilà repartis. Tout vas bien et le Picasso assure !

Ah ! voilà la direction "Millau" Aire du Larzac ! Il est là tout à côté, mon pont préféré "Le Pont de Millau" ! STOP , péage, 6,40 euros pour avoir le droit d'empreinter ce superbe ouvrage . A préciser que l'autoroute est gratuite jusqu'à Montpellier.

Notre ami "Jacquot", pour tout dire le GPS, nous signale souvent les petites boites disposées le long de notre parcours ... et il y en a un bon nombre. Nous voilà au plus célébre , celui du Tunnel de l'Escalette, panneau de signalisation bien avant le Tunnel, 850 m de tunnel puis il est là avec le panneau indiquant "Rappel 70 kms /h" en pleine descente et aujourd'hui et bien ...il pleut depuis notre entrée dans le Larzac. Sacré radar, il a du en faire gagner des sous à l'Etat !!!!!!

Lodève, St Guilhem du Désert, tous les grands sites régionaux sont signalés sur l'autoroute. Midi est proche mais nous décidons de passer Montpellier et de déjeuner après avoir pris la direction Nimes, Arles, etc....

Montpellier est en vue et la pluie est terminée. La circulation est nettement plus importante. Nous apercevons le Stade de la Mosson et oui tout m'intéresse même les stades de foot !!

Nous stoppons dans un resto autoroutier flambant neuf mais pas terrible en qualité, juste de quoi se nourrir ... on fera mieux durant la semaine à venir !

Nimes, Arles, Salon de Provence, nous récupérons l'A7, "l'autoroute du Soleil" qui devient ensuite "La Provençale".

AH ! voyant orange ... Mr Picasso a soif !!!! Nous sortons de l'autoroute et à Vidhauban nous trouvons de quoi satisfaire l'appétit de notre véhicule .

Allez hop ! dernière ligne droite pour aujourd'hui, nous longeons la Grande Bleue, avec ses villes prestigieuses telles St Raphael, Cannes, Antibes et voilà le panneau Villeneuve Loubet.

J'ai réservé sur le net une chambre pour nous 3 à l'hôtel B & B, tarif WE. L'hôtel est en hauteur le long du Loup, petit fleuve côtier, qui voilà peu de temps est devenu un torrent furieux !!!!! Nature reprends tes droits !!!

L'accueil est sympathique et notre chambre avec 1 grand lit et un lit d'une personne est fonctionnelle.

Nous devons retrouver Christelle à Nice pour aller dîner. Il fait beau Nice est toujours agréable mais je ne reconnais plus le centre ville. Nous allons faire simple, une pizza dans le Vieux Nice au milieu d'Italiens en goguette nous mets en "jambes" pour la semaine !

La fatigue commence à se faire sentir et nous avons tous qu'une envie aller dormir. Rendez vous est pris pour demain, sur l'autoroute menant à Savone, à l'aire de La Turbie vers 10 h . Christelle aura pris en charge notre dernière passagère.

Bonne nuit à demain pour le grand jour !

Capucine 18
Programme depuis San Francisco du 19 février au 1er mars? English translation pending
by Sisote64 · 2011-12-05 · 21 replies
je pars en famille pour san francisco du 19 fevrier au 01 mars soit 11 j

on va louer une voiture puis a l'aventure

que me conseillez vous de visiter le but est d'en prendre plein les mirettes

merci de vos conseils
Île-du-Prince-Édouard: qui a fait le Sentier de la Confédération à vélo? English translation pending
by Claude22 · 2011-06-24 · 4 replies
Nous allons à l’Ile du prince Édouard au début août 2011. Notre fils et son amie (21 ans) veulent faire la piste de la confédération à bicyclette, camping etc. Pendant 6 jours. Pendant ce temps nous les vieux seront pénards dans des hôtels. Nous adorons tous l’IPE. Quelqu’un a-t-il fait le circuit de la confédération en bike avec camping etc. Est-ce intéressant, que faut il apporter, peut-on se préparer un repas en route, les campings sont-ils facilement accessibles, que faut il apporter (réchaud, poêle, nourriture etc.).

Nous avons fait, nous les parents, ce type de voyage en Hollande, nous avons adoré. Mais nous sommes vieillissants. On ne fait plus ce genre de voyage.

Qu’en pensez-vous ceux qui ont fait la piste de la confédération en bike?
En Inde depuis quatre mois et demi: pétage de cable... English translation pending
by Jassminn · 2010-01-11 · 102 replies
Ceci est un help..

Je suis en Inde depuis 4 mois et demi, et depuis quelques semaines, je pete un cable...

. ... BRUIT AMBIANT, ...SOMMEIL COUPE PAR LE BRUIT MEME LA NUIT DANS L HOTEL, ... DEVOIR ETRE SUR SES GARDES POUR PAS SE FAIRE ARNAQUER ET AU MARCHANDAGE , ... ETRE PERDU DANS LES VILLES... ... SEQUENCE DE 50 HEURES DE TRAINS-BUS...

MAIS LE PIRE DE PIRE, C EST ...D ETRE ARRETE TOUTE LES 2 MINUTES PAR DES 'HELLO ! WHERE DO YOU COME FROM!", ...TOUTE LES 5 MINUTES PAR LES RICKSHAW, PAR DES VENDEURS, ET PAR DES EMBOUTEILLAGE HUMAINS...

JE ME FERME DE PLUS EN PLUS, ET N AI PLUS UNE SEULE INTERACTION RELAXE AVEC LES INDIENS..ILS ME FONT SIMPLEMENT CHIER...cEST LA PREMIERE FOIS QUE JE REGRETTE LES TOURISTES JE CROIS..

J AI BCP VOYAGE..28 ANS, SEULE SOUVENT, LA SALETE, LA PAUVRETE, J AI VU... MAIS LA J EN PEUX PLUS... LES PREMIERS MOIS, J AI CRU COMPRENDRE ET ME RESOUDRE ..EN FAIT DE VILLE EN VILLE (JAIPUR NOW..), C EST DE PIRE EN PIRE...

Ne vous inquietez pas je suis pas trop sado, et je pars dans 10 jours au nepal, juste le temps d accomplir un petit volontariat...

un brin d humour ou de soutien me ferai du bien...
Itinéraire de huit jours en Andalousie English translation pending
by Haazghor · 2009-09-16 · 25 replies
Bonjour à tous,

Je viens demander conseil à tous ceux qui connaissent, de près ou de loin, cette région qui semble si riche... Le soucis, c'est que l'on s'y prend au dernier moment... 🤪

Nous arriverons à Séville samedi midi et prenons une voiture à l'aéroport vers 13h. Ensuite c'est le gros point d'interrogation... En faisant des recherches et en lisant notamment beaucoup de choses sur ce forum, nous avons pris une carte et avons pointé les endroits qui semblaient intéressants. Voici donc un planning de ce que cela donnerait, nous vous remercions d'avance de nous dire ce que vous en pensez et de ne pas hésiter à apporter votre expérience, vos anecdotes, conseils sur les lieux à visiter, restos, hotels... Petites précisions Hotels : qqch de propre, calme avec possibilité parking sur site ou à proximité, si possible proche centre ville, où on parle anglais si possible (nous ne parlons pas un mot d'espagnol...)

Jour 1 : arrivée à Séville à 13h - Départ pour Cordoue par la voie rapide => arrivée vers 14h30 - visites : Alcazar de Los Reyes, Mezquita, Juderia - Avez-vous des hôtels, auberge (de jeunesse) à nous conseiller ? où manger qqch de typique ?

Jour 2 : - Départ pour les villes de Baeza et Ubeda et visites : il semble que le déplacement en vaille la peine, mais quelle route emprunter pour s'y rendre et combien de temps faut-il ? - Direction Grenade par voie rapide - un hotel, une auberge (de jeunesse), des restos à nous conseiller ?

Jour 3 : - ballade dans la ville, achat du pass Bono Turistico - visites l'après-midi - 2è nuit à Grenade

Jour 4 : - Visite de l'Alhambra le matin/midi - ballades dans la ville - 3è nuit à Grenade ou départ sur la côte pour la nuit ?

Jour 5 et 6 A partir d'ici, le but est d'arriver à Séville le jour 6 au soir, afin d'y passer 48h Que faire, sachant que nous sommes intéressés par : - le parc de la Sierra Nevada - un passage par Malaga - la route des villages blancs de Ronda à Jimena de la Frontera - un passage à Gibraltar, Tarifa, Cadiz

Jour 7 : - ballade dans Séville - nuit à Séville

Jour 8 : - ballade dans Séville - retour en France

Autre point : où peut-on voir un spectacle de Flamenco un soir ?

Merci à tous pour votre aide !

Antoine

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