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Transports depuis l'hôtel Don Juan Boca Chica? English translation pending
by IsabelleV · 2008-03-11 · 15 replies
Bonjour, Je pars en république dominicaine à boca chica (hotel Don Juan) le 19 mars. Je cherche des renseignements sur les transports (bus ou location de voiture ?), pour pouvoir aller à bayahibe notamment, et excursions à saona, catalina. Est-ce que quelqu'un aurait des infos ? Merci
Saisons en Alaska English translation pending
by Duclau · 2008-03-11 · 17 replies
🙁Combien de saiaons trouve t on en Alaska? Ya t il du soleil? De la pluie?
Camping-car dans l'Ouest américain English translation pending
by Ncdlz · 2008-03-08 · 11 replies
Bonjour, Nous partons le 25 avril vers San Francisco et retour le 7 mai (le dernier vol) par Los Angeles. Donc 13 jours avec les voyages. Nous aimerions faire: San Francisco 3 jours, CARMEL(vite fait), MONTEREY (aquarium peut être), YOSEMITE, DEATH VALLEY, LAS VEGAS (1 nuit), GRAND CANYON c'est là que je ne sais plus trop!! en gros j'aimerai faire Bryce canyon, Page et le lac Powell, Monument Valley... mais dans quel ordre selon vous? beaucoup de kms! Retour vers Los Angeles avec, pourquoi pas, un arrêt qui couperait la route mais qui soit valable! Los Angeles 2 ou 3 jours. Nous hésitons à faire ça en camping car (entre fin visite SFO et arrivée Los Angeles), nous sommes 5 adultes... 2 couples et une personne seule ( nous sommes en famille) ou grosse voiture pour nous et nos bagages. Je pense que ce programme est un peu chargé mais bon... Si connaissez des hotels sympas et pas trop chers, nous sommes preneurs! Cela fait des heures que je navigue sur ce site, et j'aimerai avoir vos avis et conseils avisés! D'avance merci !
Serpents et compagnie dans le grand Ouest américain English translation pending
by Eagles · 2008-03-07 · 67 replies
Hello,

Suite à une discution animée avec mon nouvel ami belge, Broze pour ne pas le citer, 😉, je lance ce post déjà traîté partiellement avec le spécialiste Sedonax.

Mais d'autres avis feraient avancés le schmilblick, comme dirait l'irremplaçable Coluche.

Comme beaucoup de personnes vont se rendre dans les parcs américains cet été, principalement situés dans les états de la Californie, Arizona, Utah, Colorado, New Mexico et Nevada (je m'excuse pour ceux que j'ai oublié); est-ce que les spécialistes de ces parcs (comme Sedonax) peuvent donner conseils aux nouveaux visiteurs; ou à ceux comme moi, qui n'ont pratiqué ces parcs qu'en circuits organisés. Et c'est vrai qu'en circuits organisés, on ne sort pas trop des espaces touristiques et protégés.

Alors pour ceux qui veulent se montrer plus téméraires et ambitieux dans leurs balades, ce serait bien qu'ils bénéficient, comme moi, de vos conseils.

Certes, peut-être qu'avec la fonction "Recherche" de cet excellent site, on trouverait des réponses et informations à droite ou à gauche. Mais ce serait bien plus sympa et pratique de regrouper tous vos précieux conseils sur un seul et unique post.

Alors merci par avance pour vos réponses concernant les types de bestioles qu'on peut rencontrer sur place; que doit-on faire en cas de morsures; combien de réserve d'eau il est utile de prendre avec soit durant ces belles balades; quel type de médicaments au cas où... etc.

Bon week end et au plaisir de vous lire.

PS: Merci de ne pas déplacer ce message, car il concerne vraiment les voyages US.
Ouest américain: choix entre deux destinations de départ English translation pending
by Asthon · 2008-03-05 · 22 replies
Bonjour à tous. Voilà ma question: Pour mon 2eme voyage dans l'Ouest, j'hesite entre 2 destinations de depart:

Arriver à Seattle pour poursuivre sur Vencouver ( Canada ) puis Yellowstone - Rapid city et redescendre par Cheyenne - Salk lake City et peut-être Las Vegas. Mais je me demande si le trajet Seattle _ Yellowstone vaut le coup ? ( Spokane _ Missoula ? ) Quelqu'un peu m'en dire plus sur le trajet par Spokane et Missoula, c'est bien comme endroit ?

Ne vaudrait-il pas mieux de faire l'inverse, c'est à dire arriver à Cheyenne ou Denver et zapper Seattle ?

Je compte à peu près sur une vingtaine de jours pour mon voyage.

Merci pour vos réponses .
Thaïlande (et Asie du Sud-Est): photos insolites English translation pending
by Voyageurasi · 2008-03-04 · 345 replies
qui n'a pas une photo insolite de son voyage en Thaïlande ?

course moto-camion

Insécurité à Madagascar English translation pending
by Tamerlan95 · 2008-03-03 · 128 replies
Bonsoir à tous!!!

Voila, je voudrais faire ce post pour vouloir rassuer tous les voyageurs qui désirent partir à Madagascar car il est vrai que depuis quelques semaines nous alimentons le forum de mauvaises nouvelles concernant des agressions dans certains endroits de Mada et je crois que nous contribuons à faire apparaitre un syndrome d'insécurité et de nombreux forumistes jeunes ou moins jeunes m'envoient des messages en MP pour me confirmer ces dires et essayer en même temps de les rassurer, chose que je fais bien évidament!!!! Je crois qu'il est temps de les rassurer et de parler le plus souvent des choses positives concernant ce pays qui est certainement incontournable pour grands nombres de voyageurs.

Amicalement
Liaison par bateau/ferry Romblon - Donsol? (Philippines) English translation pending
by Cala · 2008-03-03 · 18 replies
Bonjour Voila je fais encore appel au forum pour quelques info en sup. Quelqu'un saurait-il si il existe des liaisons bateaux/ferry pour aller de Romblon a Donsol. Ca semble etre assez difficile de joindre ces deux ports. Merci pour toutes vos bonnes idees. Ce matin les poisons etaient fabuleux au large de Balicasag !! Plein de couleur et plein de vie. Bonne journee a tous.
Les cols français et espagnols des Pyrénées à moto en octobre English translation pending
by Varafeel · 2008-03-02 · 9 replies
🙂 Bonjour à toutes et à tous.

Je prépare un voyage pour fin septembre début octobre sur 10 jours et prévois de traverser les pyrenées en partant de Saint Jean de Luz jusqu'à Collioures côté Espagne, puis retour coté France.

Nous devrions être un groupe de 6 à 10 motos d'une association de la RP des yvelines.😎

Pourriez vous me renseigner sur les parcours, sites et gites à ne pas manquer, état des routes etc..

Merci et à bientôt

Phil😇
Pérou pour deux semaines au mois d'août English translation pending
by Valérie1232 · 2008-02-29 · 24 replies
Bonjour à tous! J'aimerais bien me rendre au Pérou au mois d'aout 2008, mais je ne dispose que d'un budget de 2000 dollars. Ceci étant dit, comme le billet montréal-Lima me coute environ 1000$, il ne m'en resterais plus que 1000 autre pour voyager dans le pays durant deux semaines. Croyez-vous que ce montant est suffisant. J'aimerais visiter la ville de Lima(2jours), les îles du lac titicaca(2jours), Cuzco(2jours) et faire une excursion a Pucallpa )3-4 jours) Est ce que vous croyez qu'avec le voyagement j'en aurai assez de 14 jours??

Merci Beaucoup d'avance pour vos réponses !!😉
Trek magazine lance une pétition pour l'annulation du Dakar 2009 English translation pending
by Anicolazzi · 2008-02-26 · 27 replies
Bonjour à tous, Je souhaitais diffuser auprès de la communauté des trekkeurs notre initiative pour réclamer l'annulation du Dakar 2009. Merci de relayer cette information si vous la jugez pertinente. (Peut-être pourrait-elle être diffusée sur d'autres rubriques du forum, j'attends vos suggestions).

Merci par avance pour votre soutien, Cordialement, Anthony Nicolazzi Administrateur
http://www.trekmag.com Non au Dakar 2009

Le Dakar, c’est ringard. 30 ans, ça suffit ! Annulé à la suite des événements dramatiques de fin 2007 sur le territoire mauritanien, le Dakar 2008 aurait dû célébrer la trentième édition du plus grand rallye au monde. Confronté à une situation géopolitique africaine qui avait progressivement rogné l’espace vital de l’épreuve, l’organisateur Amaury Sport Organisation (ASO) a décidé de déplacer l’édition 2009 sur le territoire sud-américain. Le départ et l’arrivée s’effectueront sur Buenos Aires, et le parcours de 9000 km comptera 6000 km de spéciales à travers l’Argentine et le Chili, via le désert d’Atacama.

Sauvons l’Atacama Situé à plus de 4000 m d’altitude, le désert Atacama est très vulnérable. Avec moins de 100 mm de pluie par an, c’est un désert hyper aride, où la croissance des plantes est extrêmement lente et où l’existence même de la vie est un défi permanent. Dans ce contexte, la subsistance des populations locales est rendue particulièrement difficile et faire courir une telle épreuve dans l’Atacama serait simplement inapproprié. Sans même parler des risques de destruction inéluctable de nombreux sites archéologiques, dont certains datent de 12 000 ans.

Pourquoi il faut arrêter le Dakar ! À l’heure où tous les pays du monde tentent de s’entendre sur les accords de Kyoto, les pays industrialisés se doivent de transmettre un autre message que celui d’une débauche de moyens, qui s’apparente de plus en plus à un gâchis inadmissible. Refuser le Dakar 2009, c’est crier haut et fort que le rallye ne correspond plus aux réalités du XXIe siècle et à l’image que nous souhaitons transmettre des sociétés occidentales. Refuser le Dakar, c’est défendre des valeurs humaines et environnementales dans lesquelles doivent désormais s’inscrire nos modes de vie.

Pour signer la pétition, c'est par ici : http://www.trekmag.com/News/273-non-au-dakar-2009.html

Les rédactions de Trek magazine et de Montagnes magazine
Arnaque des Françaises en Tunisie English translation pending
by Rach79 · 2008-02-23 · 328 replies
Bonjour à tous,

J'ai voyagé à Djerba pendant les fêtes de fin d'année, et ce voyage m'a fait connaître la face cachée du tourisme tunisien: le tourisme sexuel...

Les femmes célibataires en voyage en Tunisie sont très sollicitées par les Tunisiens, qui les séduisent, entretiennent avec elles des relations longue durée à distance, mais les trompent, et les sollicitent énormément financièrement, avec mensonges à la clé: famille malade, manque d'argent, etc... Ils leurs proposent également des locations pour qu'elles reviennent les retrouver, mais le prix réel est souvent multiplié par 3, ils les piègent lors des sorties (pas d'argent au moment de payer); certains hommes vont jusqu'au mariage pour obtenir des visas pour la France, mais, hélas, plaquent leur épouse une fois obtenus les papiers.

Ces hommes choisissent la plupart du temps des femmes plus âgées qu'eux, ou des jeunes issues de milieux aisés, et dans tous les cas des femmes fragilisées par la vie, ou des femmes au coeur tendre.

Aucune femme n'est à l'abri. Tous ces hommes sont très habiles, et savent très bien jouer s'il le faut les gendres idéaux ou les bons copains; et aussi les amoureux transis.

Leurs actes sont révoltants car ils abusent de la philanthropie des voyageuses, et ils portent atteinte à tout le peuple tunisien, car beaucoup de femmes touchées par ce phénomène et leurs entourages finissent par penser que ces quelques opportunistes représentent une majorité.

Mesdames, soyez vigilantes lors de vos rencontres, les suspects ne travaillent pas tous dans le tourisme, et certains sont vraiment très très malins. Des réseaux se sont créés sur des forums pour parler de ces mauvaises expériences, et certaines femmes (le choc!) apprennent au bout de plusieurs années de relation que leur prince charmant est très connu des touristes qui vont en Tunisie...

Quant à vous, Messieurs, surveillez vos filles, vos nièces, vos soeurs, vos amies, et si vous n'adhérez pas à ce manège, aidez à combattre ce fléau en relayant l'information auprès des futures voyageuses!

Merci!
Ami ou ennemi des voyageurs? English translation pending
by Flamandbleu · 2008-02-22 · 35 replies
Nous le rencontrons dans les lieux les plus recules, a savoir au coeur des jungles, dans les villages perdus et escarpes de l himalaya, sur les iles peu habitees, au milieu des deserts.............

Il nous amuse parfois, on le craint aussi ou il nous est indifferent, mais sa presence est une constante en voyage.............

Vous aviez devine; il s agit de l argent..........! Eh bien non........., on l appelle..........................chien!!!

Vous avez a n en pas douter des anecdotes croustillantes (qui je l espere n ont laisse de traces que dans votre esprit!) ou des reflexions quant a celui qui accompagne l homme dans son long voyage ou evolution depuis la nuit des temps...................!

P.S.: A quand une rubrique intitulee " Comment voyager avec ses animaux de compagnie (canaris, tortues, hamsters, poissons rouges, etc.......)
Film sur le Rwanda "Quelques jours en avril" sur Arte le 22 fevrier English translation pending
by Kapok · 2008-02-21 · 29 replies
Demain soir sur arte, "Sometimes in April" ( traduit "quelques jours en Avril"), un film très reussi sur le genocide rwandais un film a ne pas manquer
Séjour au Maroc pour une femme seule? English translation pending
by Zebulonette · 2008-02-17 · 47 replies
Bonsoir,

je suis nouvelle inscrite. Je sus en train de voir un partir au Maroc debut mai. je ne suis jamais partie seule, mais la voila, j ai envie de me lancer je cherche donc qqs tuyaux, bons plans... et surtout savoir si je peux partir tranquille, est ce qu une femme seule est tres mal percu la bas?

je cherche aussi un lien pour contacter pour des randos

Merci à vous 😉
Ouest américiain: anecdotes et désagréments lors de votre voyage? English translation pending
by Gab64 · 2008-02-15 · 14 replies
Lors de votre (vos) voyages(s) dans l'ouest des USA Qu'est ce qui ne vous a pas plu? Quelles expériences plus ou moins désagréables, évènements ou anecdotes? (et leçon que vous avez tirer par la même occasion)

A vos claviers
Ah l'Afrique! Namibie - Botswana en famille (Partie 2) English translation pending
by Grisemote · 2008-02-14 · 73 replies
Ah, l’Afrique ! suite et fin



Pour retourner à la première partie:
http://voyageforum.com/...en_famille_D1523077/

Etosha: Balade en eau mineure.

La route pour Etosha est « tristement » goudronnée, mais c’est quand même bien pratique pour arriver assez vite, d’autant que la limitation est à 120km/h. L’arrêt à OUTJO, belle petite ville assez coquette et propre nous permet de faire un gros ravitaillement en victuailles et essence avant l’entrée du parc. En passant les portes de la réserve nous pénétrons dans un nouvel univers à la fois attirant et plus dangereux. Etosha est finalement un vaste lac asséché en hiver (notre saison donc) avec des pourtours de savane plus ou moins arborés et des zones franchement arides. Sur plan, on y trouve de tout : lions, gazelles, zèbres, girafes, éléphants, rhinos, hyènes et j’en passe … C’est très grand et parcouru par quelques pistes seulement pour laisser une large part à Dame Nature. Ici, il est interdit de descendre du véhicule pour des raisons évidentes. Nos grandes questions du moment : serons-nous capable de voir tout ce que nous souhaitons sans guide ? les enfants supporteront-ils les heures de voiture sans descendre se dégourdir les jambes, à traquer le gibier ? That is the question, à laquelle il est facile de répondre : ça dépend ! Il faut avouer qu’il y a des hauts et des bas en safari. L’objectif fixé au départ était simple : une glace offerte par la maison au premier qui voit un « big five » : Lion, buffle (il n’y en a pas à Etosha), rhino, éléphant ou panthère.

Le camping d’Okaukuejo offre d’assez généreux emplacements et est plutôt confortable avec ses sanitaires propres et ses douches chaudes. L’après midi est consacrée à nos premiers exploits de traque d’animaux. Nous consultons le livre à l’entrée du camp où sont consignées les observations « spectaculaires » du jour. De toute façon, le plus simple est d’aller vers un point d’eau, c’est là où nous avons le plus de chance de voir les stars du coin. Ce fut le cas. Là, tout le règne animal s’était donné rendez-vous, bien ordonné par catégories : A tout seigneur tout honneur : quelques lions squattaient les bords de l’eau, se faisant dorer la pilule au soleil.



Cette douce chaleur avait visiblement quelques effets sur le sang bouillonnant d’un des males qui culbuta tendrement sa belle dans des rugissements de plaisir (d’où les fameuses barres chocolatées).



Du coup, de rage, un jeune se lança à la poursuite de quelques zèbres téméraires sans succès. Qui dit lion sur la plage, dit également attente pour boire pour tout le reste de la création. Un groupe de girafes, à distance respectable, prenait un cours de biologie sur les mœurs débridés des lions, au balcon.



- La couche royale fut observée de plus bas par des troupes de zèbres, oryx, gazelles, autruches, plus mélangés et turbulents voir franchement dissipés. Ça piaffait sec dans les rangs et quelques gazelles faisaient semblant de s’intéresser à la scène féline pour s’approcher de l’eau, là aussi sans succès.



Au fond, les moins téméraires de tous et pourtant les plus en sécurité, une bande d’humains voyeurs, faisait crépiter les appareils photo. En une bonne demi-heure, le lion eu le temps de récupérer 2 fois ses forces et de repartir à l’assaut de sa petite sauvageonne (qualificatif adapté à la taille des dents). Quelle santé ! Bref, à part les lions qui s’amusent, tout le monde regarde et attend. Tous, non, le soleil continue sa course inexorablement ce qui provoque le départ des voitures et de leurs équipages, bien entendu, qui doivent rentrer avant la fermeture des portes du camping au coucher de l’astre, laissant le soin à tout ce petit monde de régler ses affaires.



Pour nous ce n’était pas fini. Le camping dispose d’un point d’eau éclairé la nuit. Ce fut l’occasion de voir d’assez près des groupes d’éléphants très organisés venir boire. Pendant les ébats aquatiques de certains, d’autres surveillent, dos à l’eau, pour ne pas être surpris par un prédateur. Quelques rhinos firent leur apparition, essayant de forcer le passage vers l’eau et furent vertement chassés, mais avec prudence, par les pachydermes.



L’idée du point d’eau éclairé qui jouxte le camping est vraiment lumineuse. Avec son animation permanente, le spectacle semble continu. Difficile de s’ennuyer une seconde.



La nuit fût fraiche, signe du retour du froid.

Deuxième jour : réveil à 6h00 et direction Halali. Ça ronchonne fort chez ceux qui pensent qu’à cette heure les animaux ne sont pas levés. Ce fut injuste. Grisemote, l’instigatrice du départ au lever du soleil nous donne le cap pour voir les grappes de multipèdes qui en sont au petit déjeuner. Nous savons tous que plus la matinée avance, plus il fait chaud et moins on en voit. La logique est donc implacable. Pas de bol, ce matin-là, ils devaient tous jeûner. C’était peut être un vendredi, et comme le lac est à sec … A part quelques zèbres (plus d’une centaine quand même), gnous et oryx hirsutes, ce fut le grand calme. Heureusement, pour mettre de l’ambiance, nous avons repris avec les enfants le stage de conduite …





Celui-là, l'a échappé belle!

Le camping de Halali, comme le précédent, est assez confortable bien que les emplacements soient plus serrés. Il est sillonné de jour comme de nuit par des chacals et des mangoustes en bandes organisées pas vraiment farouches et à l’affût de tout ce qui se mange.



Gare aux poubelles au sol ou à la nourriture qui traîne. Passer derrière une haleine de chacal est certes exotique mais n’ouvre pas particulièrement l’appétit. Chez nous, ils ont ouvert la malle fermée, fort apprécié la sauce au roquefort importée de France, goûté des soupes en sachet et le Tang des enfants (bien fait !). Le camp dispose également d’un point d’eau plus éloigné que le précédent mais accessible à pied et éclairé la nuit. Sous un ciel toujours aussi étoilé et maintenant lunaire, tout en papotant avec Victor et Hanneke, nos Hollandais préférés, des rhinos, éléphants en groupes et hyènes sont venus se désaltérer. Il ne manquait qu’un petit apéro pour tangenter la perfection de cette soirée.





Troisième jour : lever à 6h00 et direction Namutoni, dernière étape à Etosha. L’expérience de la veille n’était pas probante, il est toujours bon de recommencer. Bizarrement, nous n’en avons pas vraiment vu plus, si ce n’est des bouquets de girafes majestueuses qui donnent toujours l’impression de danser au ralenti et des zèbres en file indienne qui traversaient des zones désertiques.







Pas grave quand même, car l’endroit est de toute beauté avec le lac asséché blanc aux reflets roses du sel.







Le troisième camping, Namutoni, était encore en construction, avec des sanitaires perfectibles, des douches chaudes et de l’eau non potable (c’est bien la première fois). Le soir se déroule suivant un rite bien installé, avec le montage des tentes en quelques minutes, le feu pour le repas puis la visite du point d’eau éclairé où, paraît-il, il ne se passe pas grand-chose. Eh bien effectivement, il ne se passe pas grand-chose. Des milliers d’oiseaux avaient organisé un concert dans la végétation luxuriante de la place. C’est reposant pour les yeux, moins pour les oreilles !



A la question initiale : serons-nous capable de voir de tout sans guide ? La réponse fut oui, mais heureusement qu’il y avait les points d’eau le soir sans quoi nous n’aurions pas vu beaucoup d’éléphants, pas de hyènes ni de rhinos. Le safari, c’est un peu une loterie dont les chances sont augmentées s’il y a un réseau déployé sur le terrain pour signaler les trophées. Au moins, comme cela, pour nous ce ne fut pas du tout cuit et c’est ce qui rend la chasse plus belle (avec des moments d’égarement quand même). En cas de désespoir, il reste de toute façon la solution qui consiste à suivre les véhicules d’un tour. Le dernier jour, nous empruntons la route vers le nord en direction de la porte d’Andoni. Au dernier point d’eau dans le parc, les herbivores locaux se sont quand même déplacés en nombre pour nous saluer, mine de rien. C’est quand même sympathique toutes ces bêtes à cornes, joueuses, qui se laissent approcher d’assez près et qui font de gros efforts pour être photogéniques. Bye Etosha, qui reste pour nous une perle Namibienne à ne pas rater.









En route pour la bande de Caprivi

La route pour Grootfontein, goudronnée, n’a pas d’intérêt particulier. La zone est vallonnée et la végétation est maintenant bien présente partout. Nous faisons une halte à Tsumeb, ville minière riche et très européenne avec ses palmiers et ses pelouses, pour remplir notre porte-monnaie (distributeur de billets) et faire un brin de shopping. Depuis le départ de Windhoek, il faut avouer qu’il n’est pas facile d’acheter des objets d’artisanat ou même de simples cartes postales. A Tsumeb, nous trouvons un atelier d’art et nous craquons pour des bijoux en coquille d’autruche peinte suivant l’art bushman et quelques statuettes d’animaux en bois. Nous ferons l’impasse sur la plus grande météorite du monde pour nous diriger directement vers le Roy’s camp, camping-lodge confortable avec un bar et une partie resto. L’endroit est fort agréable sans qu’il y ait des tonnes de choses à faire si ce n’est parcourir un des sentiers de randonnée au départ du camping sans grand intérêt, hormis quelques écureuils et oiseaux.





Nous y rencontrons à nouveau Victor et Hanneke, nos Hollandais inséparables et nous entamons avec eux un France – Hollande au foot qui verra une fois de plus une victoire française (pourtant, nous ne sommes pas plus spécialistes que cela…). Au retour des douches nous avons le plaisir d’avoir un camping-car installé au pied de nos tentes alors qu’il y a de larges emplacements vides partout. Qu’ils sont taquins ces Anglais. Ceux-là avaient visiblement besoin de compagnie ou bien peur des bêtes sauvages. Une grande amitié aurait pu naître entre nous si nous avions su placer l’accent tonique comme il faut sur notre « Hello ». Du coup, ils ne nous ont jamais répondu ni adressé la parole. Nul n’est parfait… Après un dîner au lodge, nous finissons la soirée à goûter un petit vin d’Afrique du Sud près du feu en compagnie de nos amis hollandais qui rentraient le lendemain en Europe. Ils nous manqueront sur la suite du voyage… (je les salue au passage s’ils lisent ces lignes).

La nuit fraîche n’a pas émoussé notre appétit de découverte, nous repartons vers Rundu et le N’Kwazi Lodge. La route fut en deux parties très contrastées : au sud, dans les territoires des riches propriétaires terriens blancs, longue comme la veille et monotone. au nord, après le passage de la barrière sanitaire, colorée (nous entrons dans la partie noire) et très animée. De petits villages de type « Kirikou » (pour reprendre une expression de MLefevre) bordent le bitume. L’activité est intense. Nous sommes vraiment transportés dans un autre univers. Femmes et enfants essentiellement marchent et portent principalement de l’eau et du bois. En dehors des images d’Épinal que cela représente, voir tous ces gens faire des kilomètres avec des bidons de 10 ou 20 litres sur la tête ou à bout de bras ne laisse pas indifférent.

Sur le bord de la route ont trouve des fagots pour 2 N$, des statuettes en bois d’animaux, des poteries, etc. Chaque zone a sa spécialité : après un secteur d’éléphants, nous trouvons un groupe de vendeurs de poteries en forme de pintades, puis des « maquettes » de voitures et d’hélicos en bois, etc.



Bien sûr, nous faisons des haltes qui soulageront notre porte-monnaie et rempliront le coffre. De façon générale, les objets en bois et les masques sont un peu « brut de pomme », mais le prix est aussi léger que la finition. Rundu est une ville très active, assez confuse, avec des rues en terre battue (alors que la route pour venir est en bitume). On y sent une certaine tension, notamment au supermarché (bien achalandé) lors de la sortie du caddie. On a déjà donné et nous restons très vigilants. Comme dans les autres villes, au niveau du tapis roulant des caisses, des personnes nous aident à remplir les sacs et à les porter jusqu’à la voiture contre un pourboire (entre 5 et 10N$ semble être la bonne mesure). Cela aide bien ! Rundu surplombe la rivière Okavango. Enfin de l’eau ! Derrière, c’est l’Angola. Nous ne traînons pas à Rundu et nous rejoignons le N’Kwazi Lodge, bel endroit très vert et ombragé, au bord d’un bras de rivière aux rives envahies de Papyrus. La partie lodge est construite en bois à base de gros bambous. Le tout respire l’exotisme à temps plein. Alors que d’habitude ce sont des Blancs qui tiennent l’accueil dans les lodges (et souvent des Européens), ici, un groupe de 3 jeunes Namibiens plein d’humour et de bonne humeur gèrent l’ensemble. Comme la veille, il n’est pas très facile de s’éloigner du camping pour des balades. Nous mangeons le soir au restau du lodge, autour d’un grand brasier qui fait oublier le froid qui nous mord dès que le soleil est couché. Bonne table dans une ambiance chaleureuse, suivie de danses locales au son du Tam Tam autour du feu.



La bande de Caprivi et l’Okavango

Shakawé : le camping aux crocos Les kilomètres défilent et se ressemblent sur le bitume de la route principale de la bande de Caprivi. Les villages succèdent aux villages au milieu des arbres. Troupeaux, porteurs d’eau et de multiples objets défilent sous nos yeux d’un pas lent et régulier sur cette artère vitale. Nous croisons peu de véhicules et de vélos. Après plus de 200 km nous entrons dans le parking verdoyant des Popa Falls. L’eau et la chaleur font bon ménage et le parc est un sanctuaire de plantes gigantesques. Côté « Falls », disons que ce doit être la perception d’un lilliputien car, bien que le cours d’eau soit puissant, la dénivellation reste assez modeste. Certainement à ne pas manquer lors des pluies. Les enfants en profitent pour se baigner sur la petite « plage » du coin. Si on passe devant, l’arrêt vaut le coup, mais cela vaut-il le détour (coût 70 N$) ? Nous rejoignons ensuite la frontière pour rentrer au Botswana en direction du Shakawé Lodge sur les berges de l’Okavango. Rien que les noms font rêver ! Paperasses habituelles et petites taxes entre amis sont de rigueur (80 N$ pour la voiture à l’entrée au Botswana – à ne régler qu’à la première entrée au Botswana). Si le paysage reste le même, en revanche la ville de Shakawé semble plus riche que ce que nous avons quitté dans la bande de Caprivi. Il y a davantage de voitures et les constructions sont franchement plus cossues. Paradoxe quand même, nous retirons des Pulas au distributeur de la Brinks, dans une sorte de baraquement précaire au milieu d’une zone en terre battue. Comme en Namibie, la Visa fonctionne et pas la Mastercard (elle fonctionne dans certains cas quand même mais ce n’est pas une valeur sûre). Le lodge est assez difficile d’accès mais oh combien paradisiaque, situé au milieu d’arbres d’une taille respectable juste à côté de l’Okavango. Alors que nous nous installions sur un superbe emplacement au milieu des grands arbres, un petit panneau finit par attirer notre attention. « Maman, qu’est ce que cela veut dire – Be careful here with Crocodiles ? - Ça veut dire que le mieux est de décamper mon enfant ! »



Le suivant fut de tout repos à quelques mètres d’une vue dégagée sur l’eau en contrebas. Nous saurons plus tard qu’à l’endroit précédent une femme fut dévorée quelques années auparavant par un croco – les erreurs se payent cash ! En deuxième partie d’après-midi, nous partons en barque motorisée avec le guide du camping, une ravissante femme aux allures d’aventurière type « Out of Africa ». Elle connaît visiblement le coin comme sa poche et sait nous dénicher dans ce fatras de papyrus qui recouvrent les berges, des oiseaux, crocos et autres bestiaux. Normal pour l’Okavango.





Martin pêcheur malachite Guêpiers à front blanc

Des sauriens de toute taille se font bronzer au soleil la bouche ouverte. On les croit dormeurs et d’un coup ils réagissent au quart de tour. On ne goûtera donc pas les joies de la baignade, même si l’eau est plutôt claire et pas trop froide. Un aigle pêcheur tentera également de nous épater par un plongeon sur un poisson. Le moment est très agréable au milieu de l’eau entourée d’une végétation luxuriante. D’après notre guide, la saison n’est pas la plus propice pour voir les oiseaux car le niveau de l’eau est bas et les hippos ne sont pas là !



Soirée poulet au feu de bois sous la lune, au chant des milliers de grenouilles qui peuplent discrètement les berges et qui fêtent le retour de la fraîcheur. La nuit fut d’ailleurs glaciale !

La réserve de Mahango : petite mais costaud

Le réveil au son du pépiement de l’eau et des oiseaux est du plus bel effet. Ils sont bien faits ces campings. En avant pour la réserve de Mahango, de retour en Namibie. C’est une petite réserve, mais vraiment elle vaut le coup. Dès l’entrée, quelques hypotragues noirs nous accueillent.



Nous prenons la première piste que nous trouvons et nous nous enfonçons, tel Daktari, dans la savane. La piste est bordée d’acacias agrippeurs et de grands arbres. Heureusement que nous n’avons pas rencontré de voiture car le croisement paraissait impossible. En fait, ce fut pire ! Les seuls animaux qui se dévouèrent pour se montrer ce matin-là furent une famille d’autruches. Un père tout de noir vêtu et une mère au corsage gris promenait d’un pas lancinant leur portée de 12 petits. Que c’est attendrissant.



Bon maintenant on y va. Comme chacun sait, les autruches ne manquent ni de muscles ni de plumes, mais de cervelle. M’enfin, mais qui a bien pu concevoir des animaux idiots comme ceux-là ?! Il est vrai que le cahier des charges est compliqué à la base : avec un cerveau plus lourd, le tout aurait certainement basculé vers l’avant. Toujours est-il que plus nous avançons pour pouvoir passer, plus la famille avance tout en restant strictement sur la piste. Tant est si bien qu’au bout d’un moment les oisillons s’épuisent et certains tombent. Les parents ne savent plus quoi faire : avancer ou reculer. Mais ils resteront obstinément sur le passage. Deux solutions s’offraient à nous. Faire du steak d’autruche (délicieux d’ailleurs) ou faire demi-tour en parvenant à trouver une largeur suffisante sur la piste. Après une longue marche arrière (en passant au-dessus d’un petit tombé que nous n’avions pas vu), un retournement périlleux et un retour de plus d’ 1 heure, nous rejoignons la piste principale. Mais si, on les aime quand même ces *$&# d’autruches …



Cette fois nous prenons un plan et visitons le reste de la réserve qui vaut le détour : éléphants prenant leur bain baobabs entourés de termitières sable profond à gogo. Tout ce qu’il faut pour ne pas s’ennuyer. Pour terminer, nous prenons une piste enchanteresse où nous sommes à nouveau bloqués par les gardes d’un groupe d’éléphants à un point d’eau. Ils nous feront comprendre que pour continuer il faudrait leur passer sur le corps. Il paraît que c’est moins tendre que l’autruche le steak d’éléphant, et puis, de toute façon, faut qu’on y aille !



Une spéciale du Camel Trophy aurait très bien pu passer par la piste du N’GépiCamp, notre camping pour la nuit. Il est accueillant une fois dedans, mais pour y arriver, il faut passer des ornières profondes, des grandes zones de sable mollasson et un pont de bois chancelant. Très verdoyant, il est confortable avec ses petits emplacements de pelouse.



Le camp Kwando

Après une bonne douche froide vivifiante, les 230 kilomètres pour atteindre le Kwando Lodge furent assez monotones. Du bitume en trace directe, des villages de huttes rondes au milieu des arbres. La piste pour atteindre le camping est cassante et assez pénible, une fois n’est pas coutume. La population dans cette zone semble moins amicale que ce que nous avons connu avant, avec parfois des gestes un peu hostiles d’enfants, sans vraiment être inquiétants.



Le Kwando Lodge est un très bel endroit près d’un bras de rivière toujours bordé de papyrus. La sérénité se dégage du lieu et le farniente à la terrasse qui surplombe la rivière est un réel plaisir. Grisemote nous a concocté un programme pour l’après-midi, dont elle a le secret : visite d’un village traditionnel.



Entouré d’une palissade de bois pour se protéger des bestioles de tous types et de tous poils, notamment des éléphants, le petit village « témoin » est formé de divers ateliers pour montrer aux touristes quelques caractéristiques d’un « vrai » village local. Très familial tout cela. Notre guide se met au tam tam, son frère s’occupe du soufflet pour travailler le bois puis devient sorcier, sa sœur, sa fille sa belle-sœur dansent et s’occupent successivement des différents ateliers... le tout se termine par l’incontournable visite des étals de leurs production « fait main ». C’est très convenu et ressemble à un sympathique piège à touristes, mais nous nous y retrouvons quand même car le tout est plutôt agréable, sans être transcendantal. Nous ramenons quelques objets d’artisanat dont un hippocola, sorte d’appeau qui permet d’imiter le « chant de l’Hippo », pour l’attirer et plus si affinité.



Grisemote, accompagnée de Remona (une secrétaire du lodge avec laquelle elle avait communiqué par internet et qui s’occupe d’œuvres sociales), nous abandonne pour porter dans une école le reste des fournitures scolaires embarquées au travers du projet de son école. Là-bas, ce n’est pas du luxe. Remona lui expliquera que la région est très pauvre, la concentration d’habitants est la plus importante du pays (tous les villages se sont regroupés le long des rivières), le taux de chômage y est fort élevé et l’Etat aide les habitants du coin avec des subventions pour éviter au maximum les problèmes…

Les enfants puisent de l'eau devant l'école

Soirée échecs près de l’eau et Night Soccer avec les enfants avant notre habituelle flambée du soir. C’est notre dernier jour dans la bande de Caprivi et le lendemain nous quitterons la Namibie pour ne la retrouver qu’à la fin du parcours pour reprendre l’avion. La rivière Chobé: bouillon de culture animalier

Pendant que les marmottes habituelles dorment (dont je fais partie) dans le nid douillet des tentes, dès les premières lueurs de l’aube les plus courageux bravent le froid pour admirer les brumes matinales qui flottent juste au-dessus de l’eau et enveloppent les papyrus. Il faut admettre que sur photo, ensuite, ce n’est pas le même frisson. L’emplacement est vraiment de toute beauté.

En route, pour le Kubulodge, près de Kasane, au Botswana. Le passage frontière est toujours un moment de tension où même si tout est en règle, on reste sur nos gardes et on se demande à quelle nouvelle taxe nous allons être mangés. Les enfants ont instruction de ne rien dire. On ne sait jamais… Mais rien, nous devons juste faire passer la voiture dans une large flaque d’eau assaisonnée d’un produit bactéricide et poser nos semelles de chaussure sur un tapis imbibé du même produit. Le poste frontière est entouré de baobabs et surplombe la rivière Chobé verdoyante et grouillante de vie. Cela promet !







Kasane est une belle ville, riche, remplie de lodges de luxe pour touristes friqués. Nous confirmons notre réservation dans l’un d’eux pour la « Chobé cruise » : visite en bateaux de la rivière. Petite curiosité locale qui ne semblait étonner personne là-bas : en pleine route, près de l’entrée de la ville, nous croisons un groupe d’éléphants traversant clopin-clopant, stoppant la circulation pour quelques minutes. La routine quoi.

Sur le parking du supermarché

A l’embarquement, deux types de bateaux attendaient sagement la foule sans cesse grandissante des explorateurs de tous horizons venus pour le grand frisson du Chobé : de frêles esquifs motorisés au ras de l’eau et un gros bateau super-lourd au pont assez large pour installer des chaises et un bar afin de redonner du courage à ceux dont le moral serait chancelant. Chapeaux, chemises de safari et autres shorts multi-poches ou pantalons taillés pour les épreuves africaines par de grands couturiers sont de mise. Pas de doute, nous ne sommes plus en Namibie, mais dans de luxueux lodges du Botswana. Petit couac : avec nos billets, on nous indique que pour nous c’est sur le « paquebot » que se fera le voyage. Grisemote fait grise mine, très déçue de ne pas être au niveau de l’eau. Comme prévu, c’est au pas que cette grosse coque avance, mais finalement, cela n’a pas grande importance car la vie est partout et la vitesse ne change pas grand-chose à l’affaire. En revanche, la hauteur du pont et la taille du bateau permettent de s’approcher très près de la faune (même des plus coriaces) et de se déplacer pour être aux premières loges sur le bon bord :

éléphants à tribord prenant leur bain,



crocos de plusieurs mètres à bâbord la mâchoire coincée ouverte – pauvres vieux





- hippos calins et placides en pleine sieste les uns sur les autres,





buffles, nos premiers, paisiblement en train de tailler l’herbe grasse.





Bref, dans ce jardin d’Eden tout serait presque parfait si les hippos n’étaient pas du genre farceur. Dès qu’un bateau approche suffisamment près, ils bondissent avec célérité pour s’abattre dessus et tenter de le faire couler.





Ils sont certainement en contrat avec les crocos qui finalement ne dorment que d’un œil. La loi de la rivière vaut bien celle de la jungle ! Finalement, notre gros tank n’est pas si mal, car là, avec une coquille de noix c’est franchement dangereux ! A noter que lors de cette balade, nous repassons en Namibie et au ras des moustaches de l’Angola. La rivière est à la croisée de ces trois pays.



Alors que le soleil nous offre un départ en flamme, la pleine lune illumine le ciel au moment où nous mettons pied à terre.



Ce fut un grand moment de photographie et d’observation de toute cette vie, quasi impossible autrement que vue de l’eau. A ne rater sous aucun prétexte ! Nous rejoignons le Kubulodge à 16 km de Kasane, célèbre dans nos esprits pour ses emplacements de camping minimaux et globalement moches, mais entourés de grands eucalyptus nourris par la rivière pas loin. Gare, aux moustiques !



Comme l’Angola est à quelques coups de rame, le camping est sous bonne garde avec un groupe d’hommes chargés de veiller à la sécurité des campeurs.

Les Chutes Victoria : un bijou au clair de lune

En route pour les « Falls », site mythique et que nous attendons avec une certaine impatience. Nous avons choisi de ne pas les voir au Zimbabwe, ce pays naguère riche et maintenant ruiné par les soins de son brillant dictateur. Sur la carte, c’est simple, nous devons entrer en Zambie puis arriver à la ville de Livingstone près de laquelle se trouvent les fameuses chutes. A midi, nous mangerons nos sandwichs au milieu de ce grand brumisateur naturel prévoyons-nous. Go ! La frontière Botswanaise est une formalité. Juste derrière, surprise : nous arrivons sur des files de camions qui attendent dans tous les sens. Mais attendre quoi ? Un homme nous fait signe avec assurance de doubler la file, ce que nous exécutons avec plaisir. En tête de peloton, un vieux bac chargé de 2 ou 3 camions et quelques voitures n’attend plus qu’un véhicule pour partir : le nôtre. Nous embarquons immédiatement, sans bien comprendre ce qui nous arrive et sans savoir si nous sommes vraiment sur le bon chemin ! Des jeunes nous prennent en main lors de la traversée pour nous aider, disent-ils, à passer la frontière : m’enfin, c’est si compliqué que cela ? Prudence ! Ce n’est certainement parce que nous avons de bonnes têtes qu’ils veulent nous aider, d’ailleurs certains d’entre nous n’étaient pas coiffés !



Le passage d’une rive à l’autre du Zambèze ne prend que quelques minutes et nous débarquons dans un espace bondé de voitures et de camions enchevêtrés en phase d’attente du passage de la frontière zambienne. Dans quelle galère sommes-nous tombés. Nos jeunes nous expliquent qu’il faut nous présenter à un grand baraquement pour les formalités. Nous pensons déceler qu’ils cherchent à convertir des kwachas, la monnaie locale, en dollars. Restons zen, qui vivra verra. Le premier atelier du poste-frontière est une mise en jambe. Nous réglons les visas : 25 US $, par adulte uniquement. Le gouvernement zambien a tellement confiance en sa monnaie qu’il ne la prend pas en référence. Ça promet ! On nous indique qu’il faut continuer la file d’attente pour une taxe sur la voiture : la taxe carbone. Si, si. La Zambie est très respectueuse de l’environnement visiblement. Bon, admettons. Après trois quarts d’heure nous arrivons enfin au guichet (passage de 4 à 5 personnes devant nous). C’est vrai que ça a l’air compliqué comme formalité. Là, un douanier très propre sur lui est en train de téléphoner à sa femme ou une copine. Son air jovial et son regard « ailleurs » nous réjouissent le cœur. Pendant ce temps-là, tout le monde attend sagement. Il nous tend, après un bon quart d’heure au guichet, un formulaire, dans un excès de conscience professionnelle. 3 minutes suffisent à le remplir et 10 minutes pour le rendre à ce charmant douanier qui nous lance sèchement : 150 000 kwachas. Bigre, mais cela fait combien en $ ? En interrogeant nos voisins, nous comprenons que le tout fait globalement 40 $. On devient vite millionnaire en Zambie. Bien sûr, nous ne les avons pas. Nous n’avons que des dollars, monnaie que, bien sûr, ils n’acceptent pas. Grrrr ! C’est là qu’interviennent nos jeunes qui nous changent l’argent !!! Pour payer, il faut se présenter à un autre guichet. Restons calme. Muni de mes 150 000 kwachas, il faudra une bonne heure pour régler ma note (heureusement les files d’attente sont animées). Le caissier est d’une lenteur hypnotique. A se demander s’il ne va pas s’endormir entre deux pas. Il me tend un papier qu’il faut remettre à mon douanier au téléphone comme preuve du paiement, ce qui prendra encore une bonne demi-heure. 3 heures, c’est pas mal pour un tampon. Cette fois ci, c’est parti ! De retour à la voiture, nos jeunes nous indiquent que l’atelier numéro 3 est maintenant ouvert : l’assurance obligatoire au tiers. Quoi ? C’est quoi cette nouvelle plaisanterie ? 250 000 kwachas !!. Renseignements pris, l’assurance est bien obligatoire, mais 250 000 kwachas c’est pour 3 mois. Vu que nous ne restons que 2 jours et que le minimum est d’un mois, nous réglons 150 000 kwachas. Aller, les meilleures choses ont une fin… C’est à l’atelier 4 je crois que je me suis énervé. Lorsque nos jeunes nous en tendu la note pour le bac : 20 $. Epuisés, nous avons payé et enfin passé le garde de sortie de ce racket institutionnel cauchemardesque.

Livingstone est une ville touristique assez agréable, du moins pour le peu que l’on en a vu. Les faubourgs sont aménagés avec de grands et beaux hôtels afin d’exploiter au mieux la richesse du coin : les chutes. En franchissant le portail du site, juste à côté de la frontière du Zimbabwe, on commence à entrevoir l’ampleur de la situation. Un grondement sourd s’élève et guide nos pas. La moiteur de l’air témoigne de la violence de ce qui va suivre. Plusieurs chemins sont proposés pour voir les chutes sous différents angles : vue d’ensemble et d’assez loin, vue proche de la falaise et un chemin qui descend dans une forêt dense pour se rapprocher de l’eau (où nous n’irons pas jusqu’au bout). Après une vue saisissante de la partie zambienne, qui ne représente a priori qu’un quart des chutes et déjà cela impressionne fortement, nous sommes impatients et joyeux de les voir de près.



S’approchant des barrières, le fracas de l’eau est infernal et génère des embruns qui remontent du gouffre dans une proportion telle que nous sommes tout simplement sous la pluie et enveloppés dans une sorte de brouillard au gré du vent. Quel spectacle ! Ça décoiffe vraiment. On ne se lasse pas de voir ces milliards de gouttes d’eau se précipiter chaque seconde avec fureur dans cette grosse marmite froide. Un après-midi n’est donc pas de trop pour savourer ce joyau naturel. Inutile de dire que sans imperméable c’est la douche froide (on avait oublié les K-ways !).



Cela dit, la chaleur environnante permet de sécher rapidement. Le passage sous les arbres donne également un moyen de progresser à quelques dizaines de mètres le long de la falaise presque au sec.







A la sortie du site, un petit coup d’œil aux étals au sol des nombreux vendeurs d’artisanat se traduira très vite par une immersion des troupes, pataugeant entre français et anglais, pour marchander ce que nulle part ailleurs nous n’avions trouvé : de belles sculptures d’animaux en bois ou en métal, de masques, tam tam, bijoux et autres bibelots… Un de nos petits marchands connaissait bien la ville de Lyon et notamment tous les joueurs de l’équipe de foot, même les remplaçants (C’est aussi là que l’on se rend compte que spontanément la France, c’est Zidane !). Trois nuits par mois, les Falls sont ouvertes pour la pleine lune. Bingo ! Nous avons tiré le gros lot. Pourquoi me direz-vous revenir de nuit pour voir la même chose que de jour mais dans le noir ? Eh bien tout simplement parce que la pleine lune éclaire de sa lumière si spéciale le site et qu’aux premières heures de lever de lune, on peut y admirer un arc-en-ciel lunaire. Le spectacle de nuit est donc tout aussi splendide et surprenant que de jour, la chaleur en moins. A ne pas rater si l’on a cette chance.





Si c’était à refaire ? Même avec la galère de la douane et son allègement du porte-monnaie, nous le referions (enfin, c’est mon avis et il n’est pas partagé par tous !).

Chobé : la caverne d’Ali Baba de la faune africaine

Grasse mat jusqu’à 7 heures. Après les quelques achats d’art local complémentaires de la veille (il faut dire que tout est très attractif ici) nous repartons vers le poste-frontière botswanais. Dans ce sens, à part le bac, il n’y a plus rien à payer, donc c’est beaucoup plus simple. A noter une conception fantaisiste des additions au guichet du bac qui demande soit 150 000 kwachas (= 40 $) soit 20 $. Il suffit de changer de l’argent au bureau de change pour résoudre le problème. Bien tenté ! Tout semblait trop simple et cette fois, c’est un douanier botswanais qui fait du zèle. Il nous demande de poser TOUTES nos chaussures sur le tapis magique bactéricide. Pour des raisons sanitaires, tout cela peut se comprendre, sauf que pendant que nous nous exécutions, voitures et cars passaient la frontière tranquillement.



Comme il tenait de futurs coupables, il nous demande d’inspecter notre coffre à la recherche de viande dont l’import est interdit : bonne pioche, le réfrigérateur en contenait (achetée au Botswana). Comble de malchance, le djembé de Lucas durement marchandé aux Falls était visible et notre fonctionnaire trouve enfin là une bonne cible pour justifier sa périlleuse intervention : la sentence tombe comme un couperet. Il demande à un de ses assistants d’arracher puis de brûler la peau sur-le-champ. L’exécution eut lieu sous les yeux mouillés de notre explorateur en herbe. Dur dur. Du coup, il nous a laissé la viande qui aurait dû subir le même châtiment. Trop aimable.

Les dents serrées devant le « bon droit » de ce …, ce brave et sympathique douanier, nous retournons à Kasane nous ravitailler avant le grand saut dans le fameux parc de Chobé. Un petit crochet de 40 km de détour pour une bifurcation ratée par-ci, un plein d’essence pour lequel il a fallu faire plusieurs stations par manque d’approvisionnement par–là, quelques courses essentielles pour survivre pendant 3 à 4 jours (à l’intérieur de la réserve il n’existe aucune possibilité d’acheter quoi que ce soit) et nous arrivons devant les portes du paradis … à 16h00 alors que c’était prévu à midi.

Bien sur, nous payons l’entrée du parc, fort chère, pour la journée complète (le demi-tarif n’existe pas). Nous en profitons pour essayer de nous faire rembourser le camping (réservation obligatoire des mois au préalable si l’on veut passer la nuit à l’intérieur du parc), prélevé 2 fois par les gérants, ceux-ci ayant été totalement injoignables de l’extérieur ni par mail, ni par fax, ni par courrier, ni par signaux de fumée. Evidemment, ils n’ont aucune trace du dossier. Il faut pour cela envoyer un courrier ou un mail !

Bref, ambiance de fête ! Après donc cette partie administrative et logistique obscure, nous entrons dans un des temples du safari africain : la piste de sable souvent assez profond, au milieu des arbres, est un régal plus on approche de la rivière Chobé (celle-là même que nous avions parcouru en bateau 2 jours auparavant) plus la faune est dense. Pas de filet ici pour les imprudents : la zone regorge de crocos, hippos, éléphants, panthères, lions et tout ce qu’il faut ensuite pour finir le festin : chacals, vautours et autres prédateurs aux dents pas toujours plus courtes et à l’appétit tout aussi féroce. Cela dit, pour ne pas être goûtés par les uns et les autres, il suffit de rester sagement assis dans son véhicule et de ne pas agacer les seigneurs éléphants.







Pour ce qui est des animaux rares, plus sûr qu’un appeau, il suffit de repérer un troupeau de 4 x 4. C’est ainsi que nous avons pu admirer notre première panthère, sur un arbre perchée, tenant dans sa gueule une gazelle.





L’arrivée presque de nuit au camping fut saluée par tous par un soupir de soulagement. Passer la nuit au milieu de tout ce petit monde est forcément une expérience enrichissante mais non sans risque.

Camping de Ihaha

Il est bien connu que les campings protègent la zone habitée. Tous ? Non, un camping, celui-ci, résiste visiblement encore et toujours à tout aménagement (sauf un bâtiment loin de tout avec des douches). Ici, point d’accueil, les gardiens ne sont pas fous, ni de barrière. On cherche seul son emplacement et on se débrouille. Notre emplacement justement était situé face à la rivière, près des arbres, donc très exactement au milieu de la joyeuse bande d’estomacs creux qui animent la région. Plus de 100 mètres pour prendre nos aises, cela devrait suffire. Notre arrivée fut saluée par les cris stridents d’une tribu hostile d’une bonne trentaine de babouins qui n’avaient visiblement pas été informés que la place était louée.



Pour parlementer, nous avions envisagé de donner une offrande : le plus petit d’entre nous. Mais finalement, c’est un bon chercheur de bois et nous l’avons reconduit dans ses fonctions. Armés de gros gourdins de bois, nous avons fait valoir notre droit d’expropriation pour la nuit. Tels des Cromagnons, pendant que les uns préparaient le dîner et les tentes, les autres gardaient le camp. Heureusement, avec la tombée de la nuit, les babouins ne s’attardent pas et rentrent au milieu des arbres (au-dessus de nos têtes) : craindraient-ils d’autres animaux nocturnes ? Rechercher du bois pour le feu sans s’éloigner fut une épreuve et notre flambée ce soir-là eut une saveur toute particulière : en plus de nous réchauffer et de cuire le repas, elle était censée nous protéger de ceux qui n’avaient pas reçu d’invitation. Nuit noire, profonde, balayée par un vent chaud, animée par des cris exotiques puis éclairée par une belle lune ronde et rousse… Que demander de plus ?



Le retour aux sources procure un plaisir immense, tant que tout se passe bien, ce qui fut le cas !

Chobé, Savuti : que le monde est petit !

Au petit matin, dans la lueur blafarde du soleil levant, nous émergeons de nos abris haut perchés.



Le travail consciencieux d’un phacochère a déjà commencé pour rechercher de quoi satisfaire son appétit. Visite des poubelles déjà mises à sac par les babouins (pourtant là encore protégées), puis visite de notre campement. A quelques centimètres de nous, celui-ci ne semble pas particulièrement gêné par notre présence. En tout cas, c’est un très efficace répulsif contre les babouins.





Nous levons l’ancre pour parcourir les bords de la rivière et déguster un festin de faune en tout genre. On trouve de tout et en quantité.



Un aigle martial trône à côté des vautours.







Croisant une rare voiture, comme la nôtre, une pensée nous traverse l’esprit : Vinnylove, l’aventurier du forum, ne devait-il pas passer dans le coin à peu près à cette même date ? Vu la combinatoire des routes possibles dans la réserve, la chance de le rencontrer est proche de zéro. Nous nous arrêtons quand même, ouvrons la fenêtre et Grisemote essaie sans trop y croire un : Seriez-vous Vinnylove ? Oui, mais qui êtes-vous ? Incroyable ! Nous sortons de nos véhicules pour discuter chaleureusement et là, autre coïncidence, lui et moi portons exactement le même tee-shirt en provenance de Yellowstone. Etonnant n’est-il pas ? Après des échanges tous azimuts de nos aventures, nous repartons vers Savuti, le repère des lions, que Vinnylove et sa compagne n’ont pas vraiment vus en abondance. Les pauvres, pô de chance !



La piste de sable est un délice piégeux dans les premiers secteurs puis, à mesure que nous nous éloignons de la rivière, elle redevient plus tranquille.



« Ah, un détail : évitez le petit raccourci de 16 km vers Savuti, c’est un enfer », avait lancé Vinnylove en partant. « Un homme prévenu en vaut deux », dit le proverbe. Mais rien n’est mentionné pour les femmes. Grisemote en profite pour insister sur la nécessité d’arriver vite au camping. Et puis, 16 km un peu turbulents, franchement, il n’y a pas mort d’homme. Colossale erreur. 16 km de bosses de sable défoncées, cela prend au moins 1 h 30.



Explications : prenez un bel enchaînement de bosses de 16 km d’une fréquence courte (moins longues que la voiture). Mettez-y un 4 x 4 équipé d’une Grisemote déterminée. Roulez à plus de 10 km/h. Résultat : La voiture fait des bonds désordonnés en tangage et en roulis que l’on retrouve … sur un bateau en pleine tempête. L’équipage est balloté jusqu’au plafond, et tout le contenu de la glacière (œufs, yaourt, crème, beurre, etc.) finit par faire une pâte bien homogène. Heureusement, personne n’a eu le mal de mer !



Jetons un voile pudique sur cette scène d’une rare violence pour nous attacher à l’arrivée au camping de Savuti. Bigre, les sanitaires sont protégés par une muraille de 3 à 4 mètres de haut. C’est curieux quand même.



Prenant possession de notre emplacement, notre organisatrice descend fièrement de la voiture pour fouler le sable mou. Un éléphant gigantesque arrive droit sur nous, d’un pas tranquille mais décidé. « Pourvu qu’il nous ait vus », pensèrent ceux qui étaient dans la voiture et sur la trajectoire. « Pourvu qu’il ne m’ait pas vue », pensa celle qui n’y était pas, cachée derrière la carrosserie, un peu pâle. En fait, ce n’était juste qu’une visite de courtoisie entre voisins. Passant sa trompe par le haut de la fenêtre laissée malencontreusement ouverte, la montagne de muscles nous huma avant de continuer son chemin. Sympa, non ?



Savuti : Lion y es-tu ? Où manges-tu ?



Pour nous, Savuti fut une réserve fort agréable pour ses passages de sable techniques, ses éléphants en nombre aux rares points d’eau, ses quelques antilopes et ses paysages d’acacias et d’herbes hautes jaunies par le soleil. A chaque point d'eau les éléphants ont leurs sentinelles!



Côté lion, ce fut minimaliste. Pas vu même une oreille. Nous finissons par apprendre qu’à cette saison ils sont en vacances à Morémi, là où se trouvent l’eau et les herbivores.





Extrait du carnet de route : « Matin : rien que du menu fretin, les enfants ont conduit le 4 x 4 (que le volant toujours) et passent leurs niveaux. Ils commencent à maîtriser, même dans le sable. Après-midi : le niveau 6 est atteint. Côté animaux, il y a des cornes. Gare au niveau d’essence, car il en faut jusqu’à Maun (1/2 plein). Veillée saucisses sur la braise. Grand feu sous les étoiles. Nous goûtons le plaisir d’être là, à nous réchauffer près des flammes. Les nuits africaines vont nous manquer. C’est notre dernier feu. »



Heureusement le camping emploie des G.O. pour animer les visiteurs.

Au début tout est calme, un calao virevolte gracieusement au-dessus de nous avant d’atterrir près de nos assiettes. « Oh, qu’il est mignon ! » Puis vient un deuxième tout aussi mignon. Au bout de 10 minutes, le vingtième commence à être beaucoup moins mignon et il faut entamer un repli stratégique et se fâcher.







Bien utilisés, ils restent pratiques pour la vaisselle. Mais franchement le résultat n’est pas net avec leurs longs becs. A déconseiller.

Comme la première nuit notre poubelle avait été visitée, la deuxième, nous prenons soin de mettre la caisse en métal remplie dessus par sécurité. En plein sommeil sa chute nous réveille. Un ratel (sorte de gros blaireau teigneux) était à l’œuvre. Pas trop sympa comme bestiole. Avec une peau en gilet pare-balles et des griffes acérées comme celles d’un ours, nous optons pour un partage de nos richesses.



Sans commentaire!!!

Savuti – Maun : c’est facile, c’est tout droit

Dernière journée de piste. Il faut la savourer. Cinq heures sont prévues pour rejoindre Maun. Les deux premières heures sont fantastiques. Au milieu des mopanes aux couleurs d’automne, sur une piste de sable vallonnée, nous taillons la route avec un panache de poussière à nos trousses.

Puis la piste devient large et technique, jusqu’à un passage à gué (un bras de l’Okavango) au milieu de la forêt. Après un test de profondeur, il faut prendre une décision : soit passer avec plus d’un mètre d’eau, soit prendre un autre chemin qui semble aller vers la réserve Morémi, ce qui n’est pas du tout notre route.



Le dilemme ne fut pas long à trancher. Si la voiture cale ou si l’eau entre dans l’habitacle ou touche les systèmes électriques, nous restons sur place avec une ardoise conséquente. Comme la croisée d’une voiture pour glaner des renseignements est rare, nous continuons vers Morémi en espérant qu’il y ait une solution alternative et que nous ayons assez d’essence. Une piste dans la bonne direction, nous en trouvons une. Après une bonne dizaine de kilomètres à galérer dans le sable, griffés par les branches, à éviter pierres et trous, notre piste du diable débouche… sur une zone de pêche. C’est un cul-de-sac. Nous ne sommes pas fiers, car là, vraiment, nous sommes au bout du monde, avec la quasi-certitude que des semaines peuvent passer sans qu’il y ait âme qui vive. De plus, nous avons perdu du temps (plus d’une heure) et consommé de l’essence. Aïe. De retour sur la piste principale, nous sortons de la réserve Chobé et prenons la direction de Morémi. Notre carte sommaire nous indique que de là on peut retomber sur nos pattes. Du coup, pour ouvrir l’appétit, nous passons trop près d’une souche entre deux arbres et crevons le pneu arrière. Et de trois !

C’est toujours aussi beau, mais le cœur n’y est pas complètement.

Ce qui devait arriver arriva, nous débouchons dans le secteur verdoyant de Morémi vers 14 heures (déjà au moins sept heures de route). L’Okavango offre tout ce qu’il faut pour que la station balnéaire animalière se développe. Juste devant nous un groupe d’une bonne cinquantaine d’éléphants traverse la piste, plaçant des gardes, les défenses pointées en direction de la voiture. Comme le défilé des gros, gras, grands et petits gabarits n’en finissait pas, ils ont dû sentir que nous étions un peu pressés pour arriver à destination avant la nuit. Profitant d’une accalmie dans le passage du groupe, les gardes nous ont laissés traverser sous haute surveillance. Ce n’est pas le moment de caler…



Finalement, ce détour non planifié nous permet de renouer une dernière fois avec le safari. Hors du parc, l’endroit est de toute beauté et surpeuplé d’éléphants, hippos, crocos et d’un tas de quadrupèdes pour les nourrir.







C’est pas tout ça, mais le réservoir d’essence se vide et on ne pourra pas dormir ici. Nous reprenons donc le cours de la route dans une direction hypothétique à partir d’une carte minimaliste et d’une boussole. Il faut être honnête, dans ce pays ils ne saoulent pas les visiteurs avec les panneaux. Ce qui donne le tournis quand même quand on voit que la moindre erreur de route coûte des kilomètres pour s’en apercevoir et donc des heures.

Heureusement nous croisons un local hilare qui nous donne la direction d’un geste approximatif. Sûr que ça va nous aider ! Comme nous lui faisons part de notre difficulté à suivre la route, il hausse les épaules et d’un large sourire s’exclame « This is Africa ! » qui est censé résumer la situation. Il a en effet l’art de la synthèse. Nous suivons donc la direction indiquée sur une piste qui semble importante. Mais voilà qu’elle se subdivise en deux, puis en trois, puis elle s’écarte sur 200 mètres de large dans du sable hyper-mou avec plusieurs sorties. L’enfer ! Nous faisons globalement de bons choix avec la boussole et finissons par arriver à la porte nord du parc de Morémi vers 16 heures. Nous engageons une discussion animée avec le gardien pour ne pas payer fort cher juste le transit par le parc à une heure déjà bien avancée (de toute façon le passage est obligé). Cela semble possible mais… Une piste forestière roulante aux couleurs chaudes et loin de toute animation animalière nous amène en trois bons quarts d’heure à la porte sud. Le gardien du temple est un fonctionnaire glacial, imperméable à tout argument sur nos négociations précédentes et de surcroît « gardé » par un homme en arme. Nous allégerons donc notre bourse d’environ 40 € (il nous a fait grâce des deux plus jeunes ) pour cette traversée lapidaire du parc. Une arnaque de plus au Botswana qui décidément s’en fait une spécialité et semble recruter ses fonctionnaires sur un modèle type d’antipathiques distants et bornés (au moins ceux que nous avons rencontrés !). De la piste sableuse et cassante, nous passons à des textures plus fermes et caillouteuses pour finir par notre bon vieux goudron retrouvé définitivement jusqu’à la fin du voyage. Dur, dur.



La nuit déjà bien entamée, nous finirons donc par arriver à Maun, fourbus après plus de douze heures de voiture. Mention spéciale quand même de nuit pour les ânes. Debout sur le frein pour éviter d’en percuter un au beau milieu de la route, le spécimen en question n’a pas bougé un cil. Ce comportement à risques est d’ailleurs assez usuel chez eux. Là, chapeau ou plutôt « bonnet », ces animaux ont vraiment des nerfs d’acier. Résultat : les pare-buffles ramassent du poil d’âne couramment (la partie complémentaire du poil est visible le long des routes le lendemain). Gare aux allergies. En revanche et c’est toujours bon à savoir, les bovins sont généralement d’une discipline qui force l’admiration. Ceux qui sont engagés hâtent le pas et les autres attendent sagement le passage des véhicules.

Le « Crocodile camp » nous servit un repas chaud bien apprécié, avant de tomber dans les bras de Morphée pour notre ultime nuit sous les tentes. Maun Windhoek : la boucle est bouclée

800 km nous séparent de Windhoek. Nous ne traînons pas devant nos fameux « Rusks » du matin (chouette, ce seront les derniers – petits pains durs jugés indispensables par notre nutritionniste improvisée), nous battons notre record de pliage des tentes (moins de quatre minutes chrono, qui dit mieux) et nous enfourchons notre multi-chevaux vapeur pour la dernière ligne droite. Ce n’est rien de le dire. Celui qui a dessiné les plans de la transkalaharienne n’avait à sa disposition qu’une règle pour faire un trait. Pour l’excuser, il faut bien dire qu’à gauche comme à droite de la route, c’est simple : acacias et buissons d’épineux (ce qui ne fait pas une grande différence) sur sol desséché. Sur au moins 700 km, c’est, comment dirais-je : lassant. Cela a laissé le temps à certains de faire des constats de nature à faire progresser la science : au Botswana, les bords de routes sont majoritairement équipés d’autruches alors que ce sont plutôt des phacochères en Namibie …



Heureusement la vitesse limite est de 120 km/h, ce qui nous permettra de rejoindre notre fameux Chaméléon Hotel du début à Windhoek en une bonne dizaine d’heures, encore de nuit.

Epilogue : Le voyage de retour fut une longue rêverie, en avion de nuit, repensant à tous ces moments forts du voyage, les positifs comme les caps qui furent difficiles à passer. Mais peut-on aller en Afrique sans qu’il n’arrive rien ? Là-bas c’est pas l’homme qui va à l’aventure, c’est l’aventure qui vient à l’homme. De retour en France, le syndrome africain a frappé une dernière fois. Sur les tapis roulants de Roissy, aucun de nos 9 bagages ne figurait, ce qui fit dire à notre taxi qui nous ramenait à une destination parisienne : « Vous voyagez léger pour une famille de 5 partie un mois en vadrouille. » L’histoire finira encore très bien avec une livraison à domicile différée. Il me fallut plusieurs semaines aux carrefours pour ne plus hésiter entre la voie de gauche et celle de droite, après 6000 km de conduite avec le volant à droite.

Si j’étais philosophe, je dirais que les années passent, les voyages et les expériences fortes restent. Ce furent des moments extraordinaires, que nous souhaitons à tous parce que là, nous étions au bout du monde, sans filet, sans hélico ni téléphone mobile, parce que chaque jour fut une aventure qui a tiré un peu sur la survie de l’espèce Plançon (et celle de notre compte en banque) et nous a ramenés à l’essentiel au travers de moments simples et pourtant si intenses. Un immense merci à ma tendre et passionnée Grisemote pour tout le travail préalable formidable et indispensable pour que « voyage » s’apparente à « plaisir » et sans laquelle nous n’aurions probablement pas découvert l’univers fascinant de l’Afrique australe.

Et n’oublions pas que le plus beau voyage, c’est celui que nous ferons demain … Gilles Plançon - 14 février 2008, 0 h 34

Itinéraire

1er jour : Arrivée en avion à Windhoek – nuit au Chaméléon 2ème jour : Sessriem par Spreetshoogte Pass (4 X 4) (278 km) (compter cinq heures !) 3ème jour : Sessriem dîner au Sossluveï lodge 4ème jour : Canyon de Sessriem (non fait !) départ pour Naukluft – Nuit au camping (139 km) 5ème jour : Olive Trail – Départ pour Walwis Bay Nuit au Lagoon lodge (312 km) 6ème jour : Balade dans les salines puis crapahutage sur la Dune 7 7ème jour : Cap cross (158 km) – route pour le Spitzkoppe (110 km) (randonnée) 8ème jour : Randonnée puis départ pour Ugab wilderness camp (125 km) (45 minutes ?) 9ème jour : Twyfelfontein – aba huab camp (peintures rupestres + organ pipes) (160 km?) 10ème jour : Sources chaudes de Warmquelle (260 km)– Nuit à Warmquelle 11ème jour : Route pour Purros – nuit à Purros (150 km) (attention quatre heures de route) 2612ème jour : Purros –Orupembé – Opuwo (à faire normalement en deux jours !) 13ème jour : Opuwo camping du Opuwo country lodge 14ème jour : Opuwo – cheetah farm cheetah farm camping 15ème jour : Cheetah farm camping (293 km) (une journée suffit à Cheetah Farm) 16ème jour : Etosha (Okaukuejo) (198 km) 17ème jour : Etosha (Halali) 18ème jour : Etosha (Namutoni) (129 km) 19ème jour : Matinée à Etosha - Roy’s camp (350-400 km ?) 20ème jour : Rundu n’kwazi lodge (200 km) 21ème jour : Popa Falls–bateau sur l’Okavongo Shakawe Fishing Camp (260 km ?) 22ème jour : Réserve de Mahango – nuit au N’Gépi Camp 23ème jour : nuit au camp Kwando (280 km ?) 24ème jour : Chobe Kubulodge – chobe cruise 25ème jour : Direction Chutes Victoria (livingstone en Zambie) Maramba River lodge –(80 km, mais attention passage de ferry !) 26ème jour : Kasane : plein d’essence, de courses et de bois ! Chobe – Ihaha 27 ème jour : Chobe – savuti 28 ème jour : Savuti 29 ème jour : Savuti - Maun 30 ème jour : Maun - Windhoek – nuit au chaméléon (800 km ?) 31 ème jour : départ avion

TOTAL : 6850 kilomètres

Manuel technique du voyageur Namibien ou Botswanais

Nos campings préférés :

Ce sont les plus sauvages ! 1- Purros 2- Ihaha (Chobé) 2- Ugab wilderness camp (ATTENTION, on me signale que un an après il n'est peut-être pas aussi bien qu'il le fut: mais de toutes façons à la base, c'est un camping sommaire, pleine nature!) 3- Warmquelle 4- Shakawé lodge au Botswana

En vrac, quelques petites choses: (en ce qui concerne un voyage en juillet – août) Sacs de couchage Nous avons emmené les nôtres : duvets -5°C + sous-duvets en soie ou polaire + couverture polaire (cependant inutile, le loueur en fournissait). Tout l’ensemble a été très utile car certaines nuits ont été vraiment très froides. A noter que l’on peut replier les tentes avec les duvets à l’intérieur, très pratique ! Matelas Ceux inclus dans les tentes de toit sont très confortables. Fringues La polaire me semble indispensable pour le soir et le matin. L’anorak ne fut pas superflu à certains moments. Il m’est arrivé aussi de mettre des gants le matin. Sinon pour la journée prévoir des shorts et tee–shirts.

A savoir : avec toute la poussière des pistes, nous devenons rapidement très sales, et en camping il n’est pas toujours facile de laver. Toutes les lessives ont été faites à la main, mais cela sèche rapidement. Hygiène Prévoir de la crème pour les lèvres et de la crème hydratante. La sécheresse de l’air peut devenir irritante. Voiture Voiture 4 x 4 off road Nissan Double cab chez Camping car Hire 4450 NAD (dont 3750 de rachat de franchise à la moitié, 300 pour conducteur supplémentaire + 300 pour les différents passages de frontières + 100 siège enfant + assurance pneus-pare-brise : 1650 NAD), 3452, 49 euros en tout.

Nous avons été très satisfaits de la voiture et du loueur ! Assurance pneus/pare-brise Après beaucoup d’hésitations, nous avons décidé de la prendre, nous n’avons pas regretté car à deux reprises les pneus éclatés se sont avérés irréparables (et un pneu de 4 x 4, c’est beaucoup plus cher que l’assurance ! Bon, tout le monde n’éclate pas ses pneus, ça c’est la loterie…) Pourboires celui qui met dans les sacs au supermarché : environ 5 NAD pour garder la voiture : 5 NAD de l’heure pourboires au restau : environ 10 % à la station service : entre 5 et 10 NAD Quelques chiffres Essence 622 € pour 6850 kilomètres (en 4 X 4) Prix du bois : entre 10 NAD et 20 NAD Timbres : 3, 7 NAD Passage frontière pour la Zambie : 147 € ! Entrée parcs Botswana : 160 € pour 3 jours Entrée Chutes Victoria : 26 € + 7 € le soir

En 2007 : 1 pula = environ 0, 123 € (monnaie du Botswana) 1 NAD (ou 1 RAND) = environ 0, 107 € (monnaie de Namibie) 1 kwacha = environ 0, 0002 € (monnaie de Zambie)

Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...en_famille_D1523077/
Cinq semaines en Australie et Nouvelle-Zélande (part I) English translation pending
by Petitgnou · 2008-02-12 · 12 replies
Bonjour (ou bonsoir) à tous le heureux voyageurs et/ou rêveurs qui peuplent ce forum. L’Australie est le second voyage que j’ai préparé en pouvant compter sur les conseils avisés et la gentille bienveillance de certains forumeurs et, juste retour des choses, à mon tour je vais vous narrer notre périple afin qu’à leur tour d’autres en profitent…

Ce carnet de voyage ce veut à la fois pratique et complètement subjectif alors ne bondissez pas sur vos claviers si je condamne un peu vite certains endroits et si j’en encense un peu hâtivement d’autres…

Généralités : Les voyageurs : Nous sommes partis à 4 joyeux lurons d’une trentaine d’année, mon frangin (Jujub), ma futur femme, une de ses amies (Maryline) et moi-même. La période : Nous sommes partis 4 semaines en Australie (du 19 octobre au 17 novembre) et, mon frère et moi avons prolongé le séjour par 1 semaine dans l’île Nord de la Nouvelle Zélande (du 17 novembre au 25 novembre). Visa ETA pris sur internet sur le site du gouvernement Australien :
http://www.eta.immi.gov.au/

Le budget : Les vols : Paris-Sydney + Sydney-Adélaïde + Alice Spring-Darwin + Darwin-Cairns + Cairns Paris = 1677€/pers (glups…), si à çà on ajoute la Nouvelle Zélande (Cairns-Aukland + Aukland-Paris) on s’envole à 2330€ (re-glups…). N.B : Sinon on a apprécié le service à bord de la Qantas et de British Airways, un peu moins celui de Jet Star Asia et d’Air France…

Les voitures : Sydney : Pas de voiture (ce serait dommage de ne pas prendre les transports en commun) ; Kangaroo Island : Location voiture chez Budget (y’a que 2 loueurs sur l’île, l’autre c’est Avis) = 340 AUD Adélaïde – Alice Spring : Location d’un 4*4 avec Apollo Camper afin de pouvoir traverser une infime partie de l’Outback = 1720 AUD pour 9-10 jours (+ 5000AUD de caution…) ; Darwin-Parc du Top end : Location break avec Alamo = 381€ pour 6-7 jours. Nouvelle Zélande (Aukland) = Location voiture toute pourrite chez Go-Rental pour environ 130€ pour 7-8 jours). N.B : Le problème lorsque l’on prend la voiture à un endroit et qu’on la rend à un autre est que les loueurs vous comptent des « one way fee » parfois impressionnants…pour Adélaïde-Alice Spring on s’en est sorti à 200AUD mais certaines compagnies montaient jusqu’à 1000AUD !!!

L’itinéraire : Du samedi 20 octobre : Escale à Hong Kong Du lundi 22 au mercredi 24 octobre : Sydney Du jeudi 26 au dimanche 28 octobre : Adélaïde et Kangaroo Island Du lundi 29 au jeudi 30 octobre : Parc des Flinders Ranges Du mercredi 31 octobre au vendredi 2 novembre : Route dans l’Outback Du samedi 3 novembre au mardi 6 novembre : Parcs du Centre Du mercredi 7 novembre au vendredi 9 novembre : Kakadu NP Samedi 10 novembre : Parcs du top end : Ntimiluk NP Du dimanche 11 novembre au samedi 13 novembre : Litchfields NP et Darwin Du mercredi 14 novembre au samedi 17 novembre : Cairns et la Grande Barrière de Corail Dimanche 18 novembre : retour à Paris ou Nouvelle Zélande.

J1 (Ven. 19 oct. 2007) Départ Paris 15H00 J2 (Sam. 20 oct. 2007) Arrivée Hong-Kong 14H00 Cà y est, c’est parti!!!! Après 13H de vol nous atteignons la première étape du périple où nous faisons un stop d’une demi-journée à Hong-Kong. Pour des raisons pratiques évidentes nous avons envoyé les bagages directement à Sydney et n’avons sur nous que le strict minimum pour passer la nuit sur place. Hong Kong est une ville incroyable qui vit à 200 à l’heure le jour et la nuit. On ne regrette qu’une chose sur ce stop, c’est de ne pas y être resté 2 ou trois jours de plus… Sur le peu de temps que nous sommes resté nous avons tout de même eu le temps : - de prendre le MTR pour nous rendre à Victoria Peak (Central District - ligne Airport Express jusque terminus (station Hong Kong : 40 min 100$HK)) d’où on a une superbe vue sur la ville ; - de pousser jusqu’à ABERDEEN pour voir le port la nuit (bus n°70 à "central" – env. 5H$ - au retour, le n°107 pour Kowloon) ; - de retourner à Kowloon pour faire le marché de nuit (Temple Street Market) - de passer la nuit dans le quartier de Mong Kok (où nous avons erré pendant des heures à la recherche d’un hôtel ou d’une guest house vu que tout était malheureusement « full » cette nuit là !). Enfin, Hong Kong est une ville extraordinaire (au sens étymologique du terme) qui nous a beaucoup plue, on a aimé son animation perpétuelle, le bourdonnement permanent causé par la circulation et la foule, ses Karaokés le soir en pleine rue, et la nourriture que nous avons trouvé excellente (bon, c’était peut-être pas très objectif après 3 plateaux repas de la British Airways). A oui, j’allais oublier le principal, les Hong-Kongais sont très sympas, passants, restaurateurs, chauffeurs de bus, tous ont eu la gentillesse d’essayer de nous renseigner ou de nous guider malgré la barrière de la langue !

Pour ceux qui veulent plus d’info je leur conseille d’aller faire un tour sur http://www.discoverhongkong.com/

J3 (Dim. 21 oct. 2007) : Départ Hong-Kong 9H25 - Arrivée Sydney 20h35. Après 9 H de vol nous arrivons en Australie et investissons le Backpacker (Home Backpackers - 238 Elizabeth St) où nous passerons 4 nuits. L’endroit est franchement pas très accueillant, plutôt vétuste et crade (on a même vu des gros cafards, beurk !), mais vu le tarif et sa proximité du centre on a fermé les yeux !

J4 (Lun. 22 oct. 2007) : Découverte de SYDNEY Après une bonne nuit de sommeil (si, si, malgré le décalage horaire, le bruit des bus passant dans la rue et la proximité des trains, on a quand même bien dormi !), nous sommes près pour les incontournables de Sydney. Le matin : la Sydney Tower (belle vue sur Sydney) + l’Oz-Trek (bof bof) / le Quartier des Rocks, Circular Quay (d’où on a une superbe vue sur l’Opera House et sur le Harbour Bridge) / Harbour Bridge (on n’a pas fait l’ascension car on a trouvé çà trop onéreux) L’après midi : On s’est approché de l’Opera House puis on a visité l’aquarium de Sydney (pas exceptionnel sauf le bassin vitré avec les requins et les raies qui passent au dessus de vos têtes). Ensuite on s’est aventuré dans le quartier résidentiel de Darling Harbour avant de rejoindre (non sans s’être un peu paumé) le quartier chinois (Dixon St). Le soir : Après mangé on est allé faire un tour dans le quartier de King Cross (bof, bof, çà nous a fait l’impression de trouver un petit Pigalle…).

J5 (Mar 23 oct. 2007) : Découverte de SYDNEY Le Jet Lag se faisant sentir, nous décidons de passer la matinée à la plage et prenons le ferry pour aller à Manly. On a eu raison de prendre avec nous nos masques et nos tubas car nous verrons pleins de jolis poissons le long des rochers à Shelly Beach (l’eau est gelée et on envie les combinaisons des plongeurs qui sont quelques mètres plus loin). L’après midi ce sera shopping et les filles trouveront chaussures à leurs pieds (une paire de Tong + chaussures de rando !) puis sieste bien méritée au Backpacker… Le soir nous avons dîné dans le quartier de animé de Newton).

J6 (Mer 24 oct. 2007) : Blue Mountains Si j’aurai su, j’aurai pas v’nu ! Tout d’abord il y a eu le réveil difficile : levé à 7H du mat’ pour qu’on ait le temps de prendre une douche et d’aller acheter de la bouffe pour le pique-nique. Puis le trajet en train de Central Station à Katoomba où durant 2 heures nous avons vu le temps se dégrader et un brouillard épais apparaître. Enfin l’arrivée à destination, où nous décidons tout de même de tenter une randonnée (celle qui descend un peu sèchement avant de traverser la Leura Forest) et où ne verrons pas plus loin que 3 mètres à cause de l’épais brouillard!!!! Et pourtant on n’a pas ménagé nos efforts, on n’a pas fait demi-tour malgré les averses, le sol glissant et le sacré dénivelé…On n’a vraiment pas été récompensé (snif !). Allez, nous retiendrons tout de même l’impression étrange de nous trouver dans un autre univers car, même si nous n’avons rien vu des superbes Blue Montains (re-snif !), nous avons été l’espace d'une journée projetés dans l’ambiance des meilleurs film d’angoisse avec l’oppressant brouillard et les cris des Aras, Corbeaux (et d’autres espèces non identifiées) dans le lointain. J’ai tenté, plus tard, de recréer cette ambiance dans ma salle de bain en séquestrant le canari de ma grand-mère pendant que je faisais couler l’eau brûlante pour recréer le brouillard, mais l’abruti d’oiseau n’a pas voulu chanter !

Bref, journée toute pourrite, avec, à notre retour, le ciel qui s’est également obscurcit sur Sydney…il est temps que nous prenions l’avion pour Adélaïde !

La suite au prochain épisode...
Traversée des Amériques en 4x4 English translation pending
by Claudelll · 2008-02-11 · 15 replies
Bonjour,

Puis-je solliciter vos précieux conseils au sujet d'un voyage que je prépare? L'an prochain, je prévois me rendre par voie terrestre à la Terre-de-Feu à partir de Montréal. Je voyagerai seul. Voici les points sur lesquels j'ai besoin de votre expertise.

1) VÉHICULE Je pense utiliser un 4X4 RAV 4, de marque Toyota, année 2003. Pour limiter les bris mécaniques, j'ai pensé utiliser ce véhicule surtout pour "la grande route". À l'intérieur des pays traversés, j'utiliserais surtout les transports en commun pour visiter. Cela est-il réaliste ? Stupide ?

2) TENTE DE TOIT J'ai pensé coiffer le véhicule d'une tente de toit de type Columbus, modèle Variant, ou d'un modèle semblable de marque James Baroud ? Y a-t-il des préférences entre ces marques pour un tel itinéraire ?

Selon vous, y a-t-il suffisamment de lieux sécuritaires où camper en cours de route pour justifier l'achat d'une tente de toit ? (Incidemment, j'entends aussi m'héberger dans les hôtels et les auberges en cours de route.).

Une tente de toit sur un tel véhicule attirerait-il trop l'attention ? Dangers de vol ou d'effraction ? Que me conseillez-vous ?

3) PASSAGE EN AMÉRIQUE DU SUD Depuis Panama, comment peut-on passer au Pérou avec un tel véhicule ? Délais, coûts, démarches particulières à effectuer ? Problèmes particuliers ?

4) Je n'entends effectuer le retour au Québec par voie terrestre. Savez-vous s'il est possible de vendre le véhicule au terme du voyage, soit en Argentine soit au Chili ? Des indices utiles s.v.p.

Je vous remercie avec sincérité et, bien malgré moi, sans doute avec un brin de naiveté.

Vous êtes chic de me répondre!

Claudio

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Bleu de France avec croisière de France English translation pending
by Nanettedusud · 2008-02-10 · 576 replies
Bonsoir

Nous partons pour une croisière d'une semaine avec mon mari. C'est une nouvelle compagnie de croisière 100% française et tout inclus qui s'appelle Croisière de france.

Le premier départ se fait le 25 mai. Quelqu'un connait il cette compagnie? Y a t il des personnes qui partent aussi par ce croisièriste.

Merci a bientôt
Parler français ou anglais au Japon? English translation pending
by Sheepie · 2008-02-10 · 8 replies
Bonjour Nous sommes un coupe de quinqua et nous préparons notre voyage au Japon pour 3 semaines au mois de mai. J'ai navigué dans les différents posts et il semble qu'il soit intéressant de se poser quelque part et de rayonner à partir de là en train ou bus. Nous avons des amis à Tokyo que nous ne souhaitons pas encombrer trop longtemps... et devrons donc chosir une autre base plus au Sud sans doute. Nous envisageons de voyager avec sac à dos, est-ce que cela se pratique? Y a-t-il un endroit pour les stocker pendant le voyage pour ne pas encombrer? Est-il facile d'acheter des billets de train ou bus si on ne parle que français ou anglais? Y a-t-il de nombreux offices de tourisme susceptibles d'aider les étrangers à trouver transport et logement ou vaut-il mieux planifier à l'avance? Les noms de rues, directions sont-elle écrites également en caractères européens dans les grandes villes et les villes touristiques? Mon mari tente d'apprendre un minimum de japonais et nous emporterons le petit "japonais de poche" de ASSIMIL mais à supposer que nous arrivions à nous faire comprendre, il est probable que nous ne comprendrons pas la réponse!!! Bref, faut-il envisager des cours de japonais un peu plus poussés? A priori, il est difficile de retirer de l'argent avec la carte bleue, mais pourrons-nous facilement échanger des traveller cheques? Merci d'avance pour vos conseils
Circulation dans Los Angeles English translation pending
by Lacrampe1 · 2008-02-09 · 10 replies
Bonjour, Je me rends à Los Angeles pour la 1ère fois. J'arrive le 10 mars vers 19 H à l'aéroport international où j'ai loué une voiture. J'ai une légère appréhension quant à la conduite dans une ville au tentaculaire que L.A. (qui plus est avec une voiture automatique chose à laquelle je ne suis pas habitué). J'aurais un G.P.S. (ce qui devrait m'être bien utile) mais pourriez-vous me dire si il est facile de circuler dans L.A. Merci d'avance.
Prestige d'Air France English translation pending
by Maestral · 2008-02-07 · 87 replies
Bonjour à tous les voyageurs et passionnés de l'aéronautique!

J'ai une question qui me taraude depuis plusieurs mois déjà et j'aurais voulu avoir vos commentaires. Voilà, historiquement Air France est présenté un peu comme un mythe, une compagnie exceptionnelle où les hôtesses sont habillées par les plus grands couturiers français et où le service à bord est aussi digne du nom... vous allez me dire, on est plus au temps de la Caravelle! Mais lorsque j'ai l'occasion de discuter avec des étrangers, ces derniers voient aussi une compagnie prestigieuse à l'image de la Capitale. Disons que la compagnie bénéficie, j'ai l'impression, du même niveau de standing que la compagnie Suisse Air pouvait avoir (Swiss, depuis qu'ils ont été racheté par Lufthansa, je ne sais pas...)

N'ayant jamais voyagé avec Air France, car souvent plus onéreux que d'autres compagnies, je me demande si ce prestige apparent se retrouve encore aujourd'hui dans le service et la vie à Bord. En effet, je vois pas mal d'échos négatifs en lisant le forum (désillusion?) et souvent je suis aussi assez surpris de voir l'Etat des appareils de la compagnie; l'extérieur ayant souvent besoin d'un bon coup de peinture ce que je ne remarque pas forcément lorsque je vois des compagnies équivalentes comme Lufthansa, KLM... (
http://www.airliners.net/open.file?id=1199961&photo_nr=37&prev_id=1202783&next_id=1195165&size=L)

Vu qu'il y a pas mal d'amateurs d'Air France, comment situeriez-vous la compagnie aujourd'hui (outre ses bons résultats économiques!) et quelles compagnies rivalisent au point de vu de la qualité avec la compagnie Française? (on m'a venté plusieurs fois Singapore Airlines)

Merci d'avances pour vos réactions!
État des routes entre Tamanghasset, Djanet (Algérie) et Ghat (Libye)? English translation pending
by Major · 2008-02-05 · 34 replies
Bonjour ou bonsoirs à toutes et tous,

Cherchons renseignements sur etats de la route entre Tamanghasset et Djanet jusqu'à la frontière Lybienne. Merci à ceux qui peuvent nous reseingner, sur le trajet. C'est une piste ou une route praticable en toute saison? La route est-elle fort fréquentée?

Merci à tous et toutes Major
Hôtel Grand Palladium Palace à Punta Cana en "Royal Suite" English translation pending
by Jojo64 · 2008-02-04 · 20 replies
Bonjour

Je pars pendant 3 semaines (a partir du 22 mars) à l'hotel Palladium Palace en Royal Suite à Punta Cana. Certains d'entre vous pourraient-ils me donner des renseignements sur cet hôtel ? merci d'avance.
Les trains en Inde English translation pending
by Ameerane · 2008-02-03 · 14 replies
Nasmasté

je prépare mon voyage en Inde et prend trois trains en trajet de nuit pour les grandes distances: Delhi/ Bikaner ou JaisalmerJaisalmer/ Jodhpur (soit celuide 23h15 ou celui de 16h)Udaïpur/ Jaïpur

Quelles sont les meilleures classes entre AC1, AC2, AC3? J'ai cru comprendre que c'étais AC1 mais je ne suis pas sûre.

Quel est le niveau de propreté et de sécurité pour chaque classes?

J'ai lu sur le forum que des personnes se sont fait voler leurs sacs avec des cadenas sous leur nez😄!!! faut-il puisqu'on part à quatre que quelqu'un monte la garde !!!😉

Je souhaite réserver mes billet de train via le site mais je ne comprend pas bien pour Pin/ code :je met mon code postale de France ? et pour city State, et country je mets la ville la région et le pays si j'ai bien compris ????!!!!!!!🤪 MERCI DE M'AIDER .....😉🙂🙂
"Iles et terres du soleil" sur le Costa Serena en février 2008 English translation pending
by Ravanusa · 2008-02-01 · 10 replies
😏 BONJOUR, nouveaux venus sur le forum nous partons le 20 fevrier pour les terres et iles du soleil sur le costa serena, y a t'il d'autres personnes dans ce cas-là ? merci !
Bons plans sur Miami English translation pending
by Marrakech93 · 2008-02-01 · 42 replies
voila en faite je voudrais aller a miami l'année prochaine vers janvier ou fevrier mais je connait pas du tout les etats unis je voudrais savoir le meilleur endroit de miami pour la plages les magazin restaurant etc et des hotel bien pour pas tres cher merci encore
Hôtel Iberostar Dominicana à Punta Cana du 20/12/07 au 09/01/08 (carnet de voyage) English translation pending
by Raymu · 2008-01-31 · 17 replies
Chapitre: Le vol, aller retour.

Pour être certain de ne pas rater l'avion le lendemain, nous sommes partis la veille pour passer la nuit dans un hôtel proche de l'aéroport de Frankfort, à moins d'un kilomètre et demi.

Mais la chaleur de l'accueil sur le comptoir n'avait rien à voir avec celle du personnel, du hall et restaurant, de la chambre et de la salle de bain. Résultat, mon épouse a "chopé" une bronchite carabinée qui l'a accompagnée pendant tout le séjour. Je ne ferai donc pas de publicité pour cet hôtel, à priori, d'une chaîne espagnole.De ce fait pas d''excursion avec Pat mais ce n'est que partie remise. Par ailleurs, je tiens à remercier publiquement Joëlle et Roger qui nous ont laissé quelques médicaments avant leur départ, elle-même étant venue avec cette même saloperie. Bref, le lendemain à l'aéroport, l'avion est annoncé avec une heure et demie de retard pour un problème technique. Cela nous dérangeait peu puisque nous profitions d'un des salons "VIP" de l'endroit, qui permet de se désaltérer un peu.

Arrivé au pied de l'avion, la panne technique est confirmée

Deux techniciens dont une jeune fille sur un des réacteurs. Je ne vous dis pas la réaction de mon épouse

Elle a suivi l'opération avec un regard inquiet jusque dans l'avion. Mais tout c'est bien passé. Et même dans l'avion, nous avons eu droit à la couronne de l'avent

Tiens, un copain de notre pilote.

Mais au bout de dix minutes, il nous a quitté.

Au retour, nous avons eu droit au salon "VIP" du Terminal 2.

Et enfin le départ avec un dernier survol sur notre hôtel (avec d'autres de part et d'autre).

Mais c'est là que cela s'est gâté pour moi. La ventilation dans l'avion était à fond durant tout le vol. J'ai, à mon tour, chopé une saloperie qui m'a mis sur le carreau pendant une dizaine de jours. J'avais vraiment la tête dans le c.l pendant cette période. Mais comme vous dites toujours, vous les femmes: un petit bobo et vous les hommes êtes à moitié mort. Un peu de turbulence pendant cette période, mais nous sommes même arrivés avec trente minutes d'avance. Fin du chapitre vol. A plus Séjour à suivre. __

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