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Visite de Bangkok à dos d'éléphant English translation pending
🙂 Bonjour,
Quelqu'un peut-il me donner les coordonnées d'un cornac à Bangkok pour visiter la ville à dos d'éléphant? Doit-on amener un casque?
Je suis preneur de toutes idées originales de visites/adresses dans la capitale ou le reste du pays, en vue d'un prochain séjour d'une 20aine de jours, du Nord au Sud, d'Est en Ouest.
Je sens qu'on va se régaler, lachez-vous!!!!
Cordialement.
Quelqu'un peut-il me donner les coordonnées d'un cornac à Bangkok pour visiter la ville à dos d'éléphant? Doit-on amener un casque?
Je suis preneur de toutes idées originales de visites/adresses dans la capitale ou le reste du pays, en vue d'un prochain séjour d'une 20aine de jours, du Nord au Sud, d'Est en Ouest.
Je sens qu'on va se régaler, lachez-vous!!!!
Cordialement.
Tenue vestimentaire, chaussures ouvertes en Iran English translation pending
Bonjour,
Savez-vous si pour une femme, il est possible d'avoir des chaussures ouvertes en Iran (type tongs) ? i.e. est-il possible de montrer ses orteils ??
pour le reste, j'ai la tunique qui cache bras, jambes, et le voile pour la tête.
Turquie ou Maroc entre copines English translation pending
Bonjour,
Pour la première fois, je n'ai pas planifié mon voyage d'été à l'avance :s du coups, je suis un peu perdu, je n'ai pas le choix, puisque ma meilleure amie n'a pas de visa Shengun, donc, on ne peut pas voyager en Europe, je voulais tant aller soit en Espagne ou en Croatie, mais dommage, faute de temps, c'est impossible pour cette année.
Là, je n'ai pas vraiment le choix, soit je reste à la maison :s soit j'opte pour le Maroc ou la Turquie, mais je n'arrive pas à faire le choix entre ces deux destinations, pouvez vous m'orienter un peu???
Sachant que pour le Maroc, j'ai visité Casablanca plusieurs fois et Agadir 2 fois, mais la Turquie, je n'y suis jamais allée, parce que j'ai le sentiment que je vais m'ennuyer là bas, en plus une collègue à moi s'y est rendu l'année passée, elle m'a conforté dans mon avis en me disant que les Turques ne sont pas "très aimables et conviviales" du moins pour ce qui est des habitants d'Istanbul.
Alors les amis, Turquie ou Maroc??? J'espère reçevoir vos réponses d'ici peu, parce que je veux partir d'ici fin aout (à compter du 26-27) et donc, je dois voir avec une agence de voyage cette semaine !!!
Je vous remercie d'avance.
Pour la première fois, je n'ai pas planifié mon voyage d'été à l'avance :s du coups, je suis un peu perdu, je n'ai pas le choix, puisque ma meilleure amie n'a pas de visa Shengun, donc, on ne peut pas voyager en Europe, je voulais tant aller soit en Espagne ou en Croatie, mais dommage, faute de temps, c'est impossible pour cette année.
Là, je n'ai pas vraiment le choix, soit je reste à la maison :s soit j'opte pour le Maroc ou la Turquie, mais je n'arrive pas à faire le choix entre ces deux destinations, pouvez vous m'orienter un peu???
Sachant que pour le Maroc, j'ai visité Casablanca plusieurs fois et Agadir 2 fois, mais la Turquie, je n'y suis jamais allée, parce que j'ai le sentiment que je vais m'ennuyer là bas, en plus une collègue à moi s'y est rendu l'année passée, elle m'a conforté dans mon avis en me disant que les Turques ne sont pas "très aimables et conviviales" du moins pour ce qui est des habitants d'Istanbul.
Alors les amis, Turquie ou Maroc??? J'espère reçevoir vos réponses d'ici peu, parce que je veux partir d'ici fin aout (à compter du 26-27) et donc, je dois voir avec une agence de voyage cette semaine !!!
Je vous remercie d'avance.
2013 Renseignements pratiques pour visiter Angkor English translation pending
Bonjour à tous
Voici quelques renseignements pratiques pour visiter les temples d'Angkor.
Mon texte initial datait du 20/12/2008. Depuis il y a eu des changements, ce qui suit est une version actualisée.
Première partie : Pass Accès aux temples Les guides Livres sur la description des temples - autres ouvrages - la bibliothèque de l'EFEO Sites internet Musées et la conservation d'Angkor
Deuxième partie : Programme de 3 jours de visite Programme de 7 jours de visite
Troisième partie : Quelques particularités des temples d'Angkor Temples en dehors du site d'Angkor : Beng Mealea – Preah Vihear Autres temples : Banteay Chhmar – Koh ker – Sambor Prei Kuk
Jacques
Première partie : Pass Accès aux temples Les guides Livres sur la description des temples - autres ouvrages - la bibliothèque de l'EFEO Sites internet Musées et la conservation d'Angkor
Deuxième partie : Programme de 3 jours de visite Programme de 7 jours de visite
Troisième partie : Quelques particularités des temples d'Angkor Temples en dehors du site d'Angkor : Beng Mealea – Preah Vihear Autres temples : Banteay Chhmar – Koh ker – Sambor Prei Kuk
Jacques
Review of Voyages Traditours (Montreal)
Hi,
I’m looking for any info or experiences (good or bad) about this agency.
Thanks
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Thanks
Homosexualité en Malaisie English translation pending
bonjour,
Je viens de voir sur plusieurs sites internet qu'en Malaisie être homosexuel est "une maladie mental" d’après le gouvernement. je suis choquer de cette façon de penser surtout que les pays voisins comme par exemple la Thaïlande non aucun souci avec cela !
J'aurais voulu avoir des informations sur le sujet car je ne suis plus trop rassuré de partir ! LOL
MERCI D'AVANCE
Je viens de voir sur plusieurs sites internet qu'en Malaisie être homosexuel est "une maladie mental" d’après le gouvernement. je suis choquer de cette façon de penser surtout que les pays voisins comme par exemple la Thaïlande non aucun souci avec cela !
J'aurais voulu avoir des informations sur le sujet car je ne suis plus trop rassuré de partir ! LOL
MERCI D'AVANCE
Coût d'un circuit au Rajasthan avec chauffeur English translation pending
Bonjour,
Après avoir lu plusieurs avis positifs sur l'agence DriversIndia, j'ai demandé un devis. On me propose un circuit de 14 jours pour 980 € incluant la voiture, les accomodations du chauffeur, les différentes taxes et les logements.
J'ai demandé un deuxième devis avec des hôtels moins chers catégorie "budget" selon le site, je m'en sors pour 850 €.
Qu'en pensez vous ? Je trouve cela cher par rapport à ce que j'ai lu sur internet pour un circuit avec chauffeur mais peut etre que les autres circuits n'incluaient pas le logement ?
Ci-dessous le circuit prévu:
jour 1 arrival Delhi. jour 2 drive to Bikanerjour 3 drive to Jaisalmer jour 4 Jaisalmer jour 5 drive to Jodhpur jour 6 visit Jodhpur jour 7 drive to Udaipur jour 8 visit Udaipur jour 9 drive to Pushkar jour 10 drive to Jaipur jour 11 Jaipur jour 12 drive to Agra Taj mahal jour 13 drive to Delhi jour 14 departure from DelhiMerci par avance.
Après avoir lu plusieurs avis positifs sur l'agence DriversIndia, j'ai demandé un devis. On me propose un circuit de 14 jours pour 980 € incluant la voiture, les accomodations du chauffeur, les différentes taxes et les logements.
J'ai demandé un deuxième devis avec des hôtels moins chers catégorie "budget" selon le site, je m'en sors pour 850 €.
Qu'en pensez vous ? Je trouve cela cher par rapport à ce que j'ai lu sur internet pour un circuit avec chauffeur mais peut etre que les autres circuits n'incluaient pas le logement ?
Ci-dessous le circuit prévu:
jour 1 arrival Delhi. jour 2 drive to Bikanerjour 3 drive to Jaisalmer jour 4 Jaisalmer jour 5 drive to Jodhpur jour 6 visit Jodhpur jour 7 drive to Udaipur jour 8 visit Udaipur jour 9 drive to Pushkar jour 10 drive to Jaipur jour 11 Jaipur jour 12 drive to Agra Taj mahal jour 13 drive to Delhi jour 14 departure from DelhiMerci par avance.
Compte-rendu croisière dans les Fjords de Norvège MSC OPERA du 22 au 29 juin 2013 English translation pending
Bonjour
Je reviens d’une croisière effectuée dans les Fjords de Norvège à bord du MSC POESIA, cabine balcon, du 22/06/2013 au 29/06/2013 au départ de Kiel en Allemagne. Je vais donc vous en faire un compte-rendu assez détaillé afin que ceux qui recherchent des informations pour leur future croisière puissent se faire une idée ou y prendre ce que bon leur semble (j’ai moi-même effectué quelques recherches sur le net avant de partir, je trouve donc normal de contribuer à mon tour en y apportant mon expérience surtout que ça coute extrêmement cher les Fjords ! mieux vaut ne pas se tromper).
Le parcours que j’ai choisi était le suivant : Kiel – Coppenhague – 1 jour de mer - Hellesylt/Geiranger – Flam – Stavanger – Oslo - Kiel
Il a cependant été inversé par MSC le jour du départ car il y avait cette semaine-là un risque d’encombrement des navires des différents croisiéristes dans les ports (Bon point pour MSC car l’affluence lors des excursions a du coup était vraiment minime). Nous avons donc fait : Kiel – Coppenhague – Oslo – Stavanger – Flam – Hellesylt/Geiranger – 1 jour de mer -Kiel
1- La réservation : Effectuée pour la première fois sur le site http://www.abcroisiere.com/. Tout s’est correctement passé sur la réservation, le paiement, l’envoi des documents de voyage. Mais, je dois signaler tout de même 1 erreur de leur part ainsi qu’un manque d’information (du coup je ne passerai plus par ce site pour une prochaine croisière). Sur ces navires il est toujours prévu 2 services de restauration le soir. Par mail, abcroisiere m’avait indiqué que le 1er service s’effectuait à 19h30 et le second à 20h30. Ok j’ai donc demandé la réservation sur le 1er service. Une fois arrivé sur le navire j’apprends que le 1er service est en fait à 18h00 et le second à 20h30. Fort heureusement j’ai pu déplacer ma réservation sur le second service car il restait des disponibilités. Cette bêtise de la part d’abcoisiere.com aurait pu gâcher la fête car 18h00 c’est beaucoup trop tôt à peine vous rentrez d’excursion qu’il faut passer à table sans avoir le temps de prendre une douche plutôt moyen aussi de la part de MSC de prévoir un service aussi tôt. Second point négatif d’abcroisiere.com est la cabine. S’ils avaient eu la bonne idée de m’indiquer que sur le MSC POESIA les cabines balcon sont plus petites en tête du navire et plus grandes en milieu, je n’aurai pas accepté ma réservation sur la cabine 11010 qui se trouvait en tête du navire. Donc au lieu d’avoir un canapé 2 places dans ma cabine j’ai eu droit à un petit fauteuil par manque de place. Et bien sûr tout ça pour le même prix. Certains diront que je chipote mais les cabines sur un navire ne sont pas très grandes alors le moindre m2 est dans ce cas important. Donc pour une prochaine croisière : Cabine au milieu et second service !
2- Le vol et le transfert : 22/06/2013 Départ Paris CDG 8h40 – Arrivée Hambourg 10h10 (Vol Air France A319) 29/06/2013 Départ Hambourg 18h00 – Arrivée Paris CDG 19h35 (Vol Air France A320)
Mauvais point (pour MSC ou pour ABcroisiere.com ???) car le vol du retour est beaucoup trop tard le retour du navire à Kiel étant le matin à 10h00, nous avons débarqué vers 10h30, la navette nous a déposé à l’aéroport de Hambourg vers 12h00 et nous avons attendu 6h00 dans l’aéroport alors qu’il y avait un départ pour Paris CDG vers 15h00. Tous les Français qui avaient fait la croisière en avaient vraiment marre de cette attente. Nous avions demandé à bord du navire s’il était possible de faire une excursion en bus aux alentours d’Hambourg et qu’ensuite le bus nous conduise directement à l’aéroport mais ce n’était pas possible.
Sinon aucun soucis lors du transfert de Hambourg vers Kiel le jour du départ car c’était bien organisé (un membre de MSC avec une pancarte nous indiquant où retrouver notre navette) mais par contre pour le retour la navette nous a lâché au mauvais terminus et comme simple explication sur le chemin à prendre pour rejoindre notre terminal, c’était : par là-bas, par là-bas …. N’importe quoi.
3- La Croisière :
C’est la 3ème croisière que je fais avec MSC et jusqu’à présent j’attendais d’être sur le navire pour réserver mes excursions. Cette fois-ci je suis allé sur le site de MSC pour connaitre les excursions proposées et je me suis rendu compte que celle que je souhaitais faire à Flam (recommandée par les avis des internautes que j’ai pu lire sur ce site voyageforum.com) n’avait plus de disponibilité : FLA04 - CHUTES D'EAU NORVÉGIENNES ET PAYSAGES SPECTACULAIRES EN TRAIN
Et certaines ne proposaient que très peu de disponibilité. Déception et vent de panique, je décide de réserver tout de suite toutes les excursions. Je me rabats donc pour Flam sur FLA06 - NÆRØYFJORD ET STALHEIM
Mais, une fois sur le navire, je m’aperçois avec stupeur que l’excursion soit disant complète est quand même proposée et ce jusqu’à la veille de l’escale à Flam. Des Français rencontrés sur place ont effectivement pu réserver cette excursion à bord du navire. Je pense donc que ce système de réservation à l’avance est une belle idiotie et malheureusement pour moi, je suis tombé dans le panneau. Merci MSC !
1ère escale : Coppenhague
Pas d’excursion, j’ai choisi de me débrouiller par mes propres moyens pour visiter cette ville. J’ai donc pris un des nombreux taxis qui vous attendent au pied du navire et il m’a transporté jusqu’au parc Tivoli. C’était un dimanche, pour une distance de 7 kms, j’en ai eu pour 162 DKK (22,55 €). Ensuite j’ai visité la ville en prenant la direction du port afin de le rejoindre à pied. J’ai donc pu voir le très beau palais Christiansborg, le quartier coloré de Nyhavm (très agréable), le Palais Amalienborg avec la chance d’assister à la relève de la garde et la petite sirène. Il devait me rester peut-être 2 ou 3 kms encore à faire pour rejoindre le navire (un peu difficile et pas très agréable cette fin de ballade mais je n’ai pas trouvé de taxi près de la petite sirène pour me ramener à bord) Conclusion : J’ai bien aimé Coppenhague
2ème escale : Oslo
J’avais réservé sur internet l’excursion OSL07 - VISITE DE LA VILLE, ICE BAR ET PARC VIGELAND. A bord du bateau, la veille de l’escale à Oslo, je me rends compte que les billets pour cette excursion ne m’ont toujours pas été livrés en cabine. Il est 22h00 et j’appelle le bureau des excursions (ouf encore quelqu’un pour me répondre) et on me dit sans sourciller que cette excursion est annulée en Français par manque d’inscrits mais que je serai remboursé. Trop fort chez MSC, même pas capable d’avertir les passagers. Si je n’avais pas fait la démarche d’appeler, j’attendrais encore. Le lendemain je me suis donc inscrit là où il restait des places, à savoir : OSL01 - INTRODUCTION À LA VILLE D'OSLO
Nous avons donc visité l’extérieur de l’opéra dont la modernité et son marbre blanc m’a plu, puis avons fait un tour de ville en bus (sans grand intérêt car le bus va trop vite pour vraiment assimiler). Nous sommes ensuite descendus au parc Vigeland pour faire connaissance avec toutes ces statues. Bon, j’avoue avoir bien aimé ce parc mais ce ne fut pas le cas de tout le monde. Ensuite direction le tremplin de saut à ski. Conclusion : Je pense que j’aurai survécu si dans ma vie je n’avais jamais visité Oslo. Peu d’intérêt pour moi.
On quitte Oslo en fin d’après-midi et enfin, après 2 jours sur les 7 de croisière on commence à voir des paysages intéressants de la Norvège (vous savez, les fameux Fjords pour lesquels vous avez choisi cette croisière …..)
3ème escale : Stavanger
Enfin, il aura fallu attendre le 3ème jour pour être en plein thème de cette croisière : Les FJORDS ! Excursion choisie : STA02 - CROISIÈRE LYSEFJORD car j’avais envie de voir ce fameux rocher Preikenstolen » (La Chaire). La chance n’a pas été avec moi car le temps est fut à la brume les nuages sont bas et …. Je n’ai rien vu ! La balade en bateau est sympa, on a vu des chèvres à flanc de montagne (lol) , les paysages sont assez beaux pour ce Fjord très large mais vous aurez la même chose à Geiranger et en beaucoup mieux. A mon avis, cette excursion n’est pas indispensable. Ensuite nous avons eu un peu de temps pour un rapide tour de la ville qui est assez sympa avec ses maisons en bois mais il parait que Bergen à aussi les siennes et là aussi en mieux. Ce qui me fait dire que si vous devez choisir entre une escale à Stavanger et une autre à Bergen alors préférez cette dernière. L’idéal serait peut-être les 2 mais au moment de la réservation de la croisière, je n’en ai trouvé aucune chez MSC proposant ces 2 escales sur une même croisière. Costa, oui mais MSC, non.
4ème escale : Flam
Je commence enfin à me dérider car nous voyons que du beau. Excursion suivi : FLA06 - NÆRØYFJORD ET STALHEIM
Belle excursion qui vous mènera jusqu’à un hôtel situé sur le haut d’une montagne et qui bénéficie d’une superbe vue sur la vallée et ses montagnes. Un ancien village Viking est présenté sous forme de musée en plein air. Ensuite vous aurez droits à une belle balade en bateau sur le Sognefjord avec de superbes paysages (montagnes, cascades, villages). Si vous ne pouvez pas faire FLA04 et son fameux train Flamsbana, vous pouvez vous rabattre sur cette excursion qui vaut vraiment son pesant d’or (en rapport avec le coût exagéré des excursions).
5ème escale : Hellesylt/Geiranger
Le top de cette croisière avec en plus une journée de plein soleil (d’ailleurs ce fut la seule). Excursion choisi : HEL01 - TRANSFERT DE HELLESYLT À GEIRANGER Sérieusement, j’ai adoré ! arrivé au niveau de Hellesylt, le navire a mis à l’eau les chaloupes pour débarquer les personnes ayant choisi cette excursion puis est reparti avec les autres passagers jusqu’à Geiranger où il a ancré. Là nous avons pris un bus qui nous a fait rejoindre Geiranger mais en parcourant les montagnes. Je ne vais pas détailler mais du beau, du beau et que du très beau avec au final une vue plongeante sur le fjord de Geiranger à couper le souffle. Ne ratez pas la sortie du fjord en fin de journée lorsque le navire quitte Geiranger, vous avez de belles photos à faire.
Ensuite nous avons eu une journée en mer pour ensuite arriver de nouveau sur Kiel.
Conclusion : Il y a du bon et du moins bon. Lorsqu’on me parle de croisière dans les Fjords, je m’attends à plus que ce que MSC nous propose car finalement nous avons eu uniquement 3 jours/escales dans les fjords (Stavanger, Flam, Geiranger), même si Olso possède son fjord. Aucun intérêt de partir depuis Kiel et de faire Coppenhague même si la ville montre de belles choses, autant les faires lors de la croisière des capitales baltiques. L’idéal si je devais recommencer serai de trouver une croisière partant d’OSLO et aurait comme escale au moins Stavanger, Bergen, Flam, Olden, Hellesylt/Gereinger. D’après ce que je viens de regarder, c’est plutôt COSTA qui s’en rapprocherait le plus (avec un départ depuis Coppenhague) dommage que je n’ai pas mieux préparé ce voyage et que par fidélité j’ai une fois de plus choisi MSC. A noter que le temps, sans être catastrophique, n’a pas été très beau d’ailleurs d’après une guide le temps change vite en Norvège, ils peuvent avoir les 4 saisons en une seule journée. Côté vêtements, messieurs, prenez plutôt des pantalons que des bermudas, le maillot de bain ne vous servira que très peu car sachez que le MSC OPERA ne possède pas de piscine couverte (un comble pour ce genre de destination). Côté température nous avions 14 ° le matin pour 18° au mieux l’après-midi. Enfin, j’ai trouvé que la nourriture n’était pas à la hauteur des 2 précédentes croisières que j’ai fait (MSC Armonia en Adriatique et MSC Fantasia en Méditerranée/Atlantique). Mais cela reste tout de même convenable
Voilà je pense avoir fait le tour, cependant ne vous prenez pas trop la tête avec les aspects négatifs que j’ai pu citer car chacun ressent les choses différemment et ce qui a pu me heurter ne le fera pas nécessairement avec vous.
Voilà, bonne croisière à tous ceux qui comme moi ont la chance de partir en vacances car c’est bien là qu’est l’essentiel. Ps : Je joins quelques photos prises au cours de cette croisière
Je reviens d’une croisière effectuée dans les Fjords de Norvège à bord du MSC POESIA, cabine balcon, du 22/06/2013 au 29/06/2013 au départ de Kiel en Allemagne. Je vais donc vous en faire un compte-rendu assez détaillé afin que ceux qui recherchent des informations pour leur future croisière puissent se faire une idée ou y prendre ce que bon leur semble (j’ai moi-même effectué quelques recherches sur le net avant de partir, je trouve donc normal de contribuer à mon tour en y apportant mon expérience surtout que ça coute extrêmement cher les Fjords ! mieux vaut ne pas se tromper).
Le parcours que j’ai choisi était le suivant : Kiel – Coppenhague – 1 jour de mer - Hellesylt/Geiranger – Flam – Stavanger – Oslo - Kiel
Il a cependant été inversé par MSC le jour du départ car il y avait cette semaine-là un risque d’encombrement des navires des différents croisiéristes dans les ports (Bon point pour MSC car l’affluence lors des excursions a du coup était vraiment minime). Nous avons donc fait : Kiel – Coppenhague – Oslo – Stavanger – Flam – Hellesylt/Geiranger – 1 jour de mer -Kiel
1- La réservation : Effectuée pour la première fois sur le site http://www.abcroisiere.com/. Tout s’est correctement passé sur la réservation, le paiement, l’envoi des documents de voyage. Mais, je dois signaler tout de même 1 erreur de leur part ainsi qu’un manque d’information (du coup je ne passerai plus par ce site pour une prochaine croisière). Sur ces navires il est toujours prévu 2 services de restauration le soir. Par mail, abcroisiere m’avait indiqué que le 1er service s’effectuait à 19h30 et le second à 20h30. Ok j’ai donc demandé la réservation sur le 1er service. Une fois arrivé sur le navire j’apprends que le 1er service est en fait à 18h00 et le second à 20h30. Fort heureusement j’ai pu déplacer ma réservation sur le second service car il restait des disponibilités. Cette bêtise de la part d’abcoisiere.com aurait pu gâcher la fête car 18h00 c’est beaucoup trop tôt à peine vous rentrez d’excursion qu’il faut passer à table sans avoir le temps de prendre une douche plutôt moyen aussi de la part de MSC de prévoir un service aussi tôt. Second point négatif d’abcroisiere.com est la cabine. S’ils avaient eu la bonne idée de m’indiquer que sur le MSC POESIA les cabines balcon sont plus petites en tête du navire et plus grandes en milieu, je n’aurai pas accepté ma réservation sur la cabine 11010 qui se trouvait en tête du navire. Donc au lieu d’avoir un canapé 2 places dans ma cabine j’ai eu droit à un petit fauteuil par manque de place. Et bien sûr tout ça pour le même prix. Certains diront que je chipote mais les cabines sur un navire ne sont pas très grandes alors le moindre m2 est dans ce cas important. Donc pour une prochaine croisière : Cabine au milieu et second service !
2- Le vol et le transfert : 22/06/2013 Départ Paris CDG 8h40 – Arrivée Hambourg 10h10 (Vol Air France A319) 29/06/2013 Départ Hambourg 18h00 – Arrivée Paris CDG 19h35 (Vol Air France A320)
Mauvais point (pour MSC ou pour ABcroisiere.com ???) car le vol du retour est beaucoup trop tard le retour du navire à Kiel étant le matin à 10h00, nous avons débarqué vers 10h30, la navette nous a déposé à l’aéroport de Hambourg vers 12h00 et nous avons attendu 6h00 dans l’aéroport alors qu’il y avait un départ pour Paris CDG vers 15h00. Tous les Français qui avaient fait la croisière en avaient vraiment marre de cette attente. Nous avions demandé à bord du navire s’il était possible de faire une excursion en bus aux alentours d’Hambourg et qu’ensuite le bus nous conduise directement à l’aéroport mais ce n’était pas possible.
Sinon aucun soucis lors du transfert de Hambourg vers Kiel le jour du départ car c’était bien organisé (un membre de MSC avec une pancarte nous indiquant où retrouver notre navette) mais par contre pour le retour la navette nous a lâché au mauvais terminus et comme simple explication sur le chemin à prendre pour rejoindre notre terminal, c’était : par là-bas, par là-bas …. N’importe quoi.
3- La Croisière :
C’est la 3ème croisière que je fais avec MSC et jusqu’à présent j’attendais d’être sur le navire pour réserver mes excursions. Cette fois-ci je suis allé sur le site de MSC pour connaitre les excursions proposées et je me suis rendu compte que celle que je souhaitais faire à Flam (recommandée par les avis des internautes que j’ai pu lire sur ce site voyageforum.com) n’avait plus de disponibilité : FLA04 - CHUTES D'EAU NORVÉGIENNES ET PAYSAGES SPECTACULAIRES EN TRAIN
Et certaines ne proposaient que très peu de disponibilité. Déception et vent de panique, je décide de réserver tout de suite toutes les excursions. Je me rabats donc pour Flam sur FLA06 - NÆRØYFJORD ET STALHEIM
Mais, une fois sur le navire, je m’aperçois avec stupeur que l’excursion soit disant complète est quand même proposée et ce jusqu’à la veille de l’escale à Flam. Des Français rencontrés sur place ont effectivement pu réserver cette excursion à bord du navire. Je pense donc que ce système de réservation à l’avance est une belle idiotie et malheureusement pour moi, je suis tombé dans le panneau. Merci MSC !
1ère escale : Coppenhague
Pas d’excursion, j’ai choisi de me débrouiller par mes propres moyens pour visiter cette ville. J’ai donc pris un des nombreux taxis qui vous attendent au pied du navire et il m’a transporté jusqu’au parc Tivoli. C’était un dimanche, pour une distance de 7 kms, j’en ai eu pour 162 DKK (22,55 €). Ensuite j’ai visité la ville en prenant la direction du port afin de le rejoindre à pied. J’ai donc pu voir le très beau palais Christiansborg, le quartier coloré de Nyhavm (très agréable), le Palais Amalienborg avec la chance d’assister à la relève de la garde et la petite sirène. Il devait me rester peut-être 2 ou 3 kms encore à faire pour rejoindre le navire (un peu difficile et pas très agréable cette fin de ballade mais je n’ai pas trouvé de taxi près de la petite sirène pour me ramener à bord) Conclusion : J’ai bien aimé Coppenhague
2ème escale : Oslo
J’avais réservé sur internet l’excursion OSL07 - VISITE DE LA VILLE, ICE BAR ET PARC VIGELAND. A bord du bateau, la veille de l’escale à Oslo, je me rends compte que les billets pour cette excursion ne m’ont toujours pas été livrés en cabine. Il est 22h00 et j’appelle le bureau des excursions (ouf encore quelqu’un pour me répondre) et on me dit sans sourciller que cette excursion est annulée en Français par manque d’inscrits mais que je serai remboursé. Trop fort chez MSC, même pas capable d’avertir les passagers. Si je n’avais pas fait la démarche d’appeler, j’attendrais encore. Le lendemain je me suis donc inscrit là où il restait des places, à savoir : OSL01 - INTRODUCTION À LA VILLE D'OSLO
Nous avons donc visité l’extérieur de l’opéra dont la modernité et son marbre blanc m’a plu, puis avons fait un tour de ville en bus (sans grand intérêt car le bus va trop vite pour vraiment assimiler). Nous sommes ensuite descendus au parc Vigeland pour faire connaissance avec toutes ces statues. Bon, j’avoue avoir bien aimé ce parc mais ce ne fut pas le cas de tout le monde. Ensuite direction le tremplin de saut à ski. Conclusion : Je pense que j’aurai survécu si dans ma vie je n’avais jamais visité Oslo. Peu d’intérêt pour moi.
On quitte Oslo en fin d’après-midi et enfin, après 2 jours sur les 7 de croisière on commence à voir des paysages intéressants de la Norvège (vous savez, les fameux Fjords pour lesquels vous avez choisi cette croisière …..)
3ème escale : Stavanger
Enfin, il aura fallu attendre le 3ème jour pour être en plein thème de cette croisière : Les FJORDS ! Excursion choisie : STA02 - CROISIÈRE LYSEFJORD car j’avais envie de voir ce fameux rocher Preikenstolen » (La Chaire). La chance n’a pas été avec moi car le temps est fut à la brume les nuages sont bas et …. Je n’ai rien vu ! La balade en bateau est sympa, on a vu des chèvres à flanc de montagne (lol) , les paysages sont assez beaux pour ce Fjord très large mais vous aurez la même chose à Geiranger et en beaucoup mieux. A mon avis, cette excursion n’est pas indispensable. Ensuite nous avons eu un peu de temps pour un rapide tour de la ville qui est assez sympa avec ses maisons en bois mais il parait que Bergen à aussi les siennes et là aussi en mieux. Ce qui me fait dire que si vous devez choisir entre une escale à Stavanger et une autre à Bergen alors préférez cette dernière. L’idéal serait peut-être les 2 mais au moment de la réservation de la croisière, je n’en ai trouvé aucune chez MSC proposant ces 2 escales sur une même croisière. Costa, oui mais MSC, non.
4ème escale : Flam
Je commence enfin à me dérider car nous voyons que du beau. Excursion suivi : FLA06 - NÆRØYFJORD ET STALHEIM
Belle excursion qui vous mènera jusqu’à un hôtel situé sur le haut d’une montagne et qui bénéficie d’une superbe vue sur la vallée et ses montagnes. Un ancien village Viking est présenté sous forme de musée en plein air. Ensuite vous aurez droits à une belle balade en bateau sur le Sognefjord avec de superbes paysages (montagnes, cascades, villages). Si vous ne pouvez pas faire FLA04 et son fameux train Flamsbana, vous pouvez vous rabattre sur cette excursion qui vaut vraiment son pesant d’or (en rapport avec le coût exagéré des excursions).
5ème escale : Hellesylt/Geiranger
Le top de cette croisière avec en plus une journée de plein soleil (d’ailleurs ce fut la seule). Excursion choisi : HEL01 - TRANSFERT DE HELLESYLT À GEIRANGER Sérieusement, j’ai adoré ! arrivé au niveau de Hellesylt, le navire a mis à l’eau les chaloupes pour débarquer les personnes ayant choisi cette excursion puis est reparti avec les autres passagers jusqu’à Geiranger où il a ancré. Là nous avons pris un bus qui nous a fait rejoindre Geiranger mais en parcourant les montagnes. Je ne vais pas détailler mais du beau, du beau et que du très beau avec au final une vue plongeante sur le fjord de Geiranger à couper le souffle. Ne ratez pas la sortie du fjord en fin de journée lorsque le navire quitte Geiranger, vous avez de belles photos à faire.
Ensuite nous avons eu une journée en mer pour ensuite arriver de nouveau sur Kiel.
Conclusion : Il y a du bon et du moins bon. Lorsqu’on me parle de croisière dans les Fjords, je m’attends à plus que ce que MSC nous propose car finalement nous avons eu uniquement 3 jours/escales dans les fjords (Stavanger, Flam, Geiranger), même si Olso possède son fjord. Aucun intérêt de partir depuis Kiel et de faire Coppenhague même si la ville montre de belles choses, autant les faires lors de la croisière des capitales baltiques. L’idéal si je devais recommencer serai de trouver une croisière partant d’OSLO et aurait comme escale au moins Stavanger, Bergen, Flam, Olden, Hellesylt/Gereinger. D’après ce que je viens de regarder, c’est plutôt COSTA qui s’en rapprocherait le plus (avec un départ depuis Coppenhague) dommage que je n’ai pas mieux préparé ce voyage et que par fidélité j’ai une fois de plus choisi MSC. A noter que le temps, sans être catastrophique, n’a pas été très beau d’ailleurs d’après une guide le temps change vite en Norvège, ils peuvent avoir les 4 saisons en une seule journée. Côté vêtements, messieurs, prenez plutôt des pantalons que des bermudas, le maillot de bain ne vous servira que très peu car sachez que le MSC OPERA ne possède pas de piscine couverte (un comble pour ce genre de destination). Côté température nous avions 14 ° le matin pour 18° au mieux l’après-midi. Enfin, j’ai trouvé que la nourriture n’était pas à la hauteur des 2 précédentes croisières que j’ai fait (MSC Armonia en Adriatique et MSC Fantasia en Méditerranée/Atlantique). Mais cela reste tout de même convenable
Voilà je pense avoir fait le tour, cependant ne vous prenez pas trop la tête avec les aspects négatifs que j’ai pu citer car chacun ressent les choses différemment et ce qui a pu me heurter ne le fera pas nécessairement avec vous.
Voilà, bonne croisière à tous ceux qui comme moi ont la chance de partir en vacances car c’est bien là qu’est l’essentiel. Ps : Je joins quelques photos prises au cours de cette croisière
Asie du Sud-Est quand on a que trois semaines? English translation pending
Je lis depuis des mois voyageforum mais là dur dur de me retenir... 😊
Je ris doucement quand je vois des personnes demander "est ce qu'on peut faire 3 pays en 3 semaines?" (ce qui est mon projet) et que TOUTES les réponses sont du type : "compte plutôt 3 semaines pour 1 seul pays et encore tu n'auras pas le temps de tout faire... moi je suis parti 3 mois..." 😠
Alors c'est bien gentil de nous "décourager" mais on a pas tous la possibilité de partir 3 mois, 6 mois ou 1 an... !!! Donc déjà en pouvant avoir 3 semaines de congé de suite on est content...
Bref, tout ça pour dire : - OUI j'ai le projet de faire Thaïlande-Cambodge-Vietnam (grosso modo faire Bangkok / Siem Reap / Ho chi Minh) en 3 semaines (1 semaine par pays quoi)... - OUI j'ai conscience que JAMAIS je ne pourrai TOUT voir... - OUI je ne sortirai pas trop des "sentiers battus"... - OUI je côtoierai forcément beaucoup de touristes dans ces lieux... - OUI je ne verrai pas forcément "l'authenticité" de ces pays dont vous parlez tous...
MAIS si on a pas le choix ? Les Tour Opérateurs proposent 2 pays en 1 semaine, s'ils le peuvent pourquoi pas moi ?
Bref, donc pour revenir à la question que je souhaite poser : J'ai 3 semaines, je veux faire 3 pays, en me fixant les 3 grosses destinations ci-dessus (tout en visitant les alentours) ! Je voudrais savoir si c'est possible tout simplement sans qu'on me dise "il te faudrait au moins 3 mois" (les 3 mois je ne les ai malheureusement pas) ? Je veux dire si techniquement c'est possible (avec les transports des pays tels que bus ou train, pas d'avion), sans trop courir, en ayant le temps de flâner, de visiter, de goûter, de m'émerveiller, de rencontrer et de profiter ?
Merci d'avance pour vos réponses... Car je suis convaincue que certains n'ont pas eu d'autre choix que le mien et ont tout de même tenté l'aventure...
Bonne soirée, Caro
Je ris doucement quand je vois des personnes demander "est ce qu'on peut faire 3 pays en 3 semaines?" (ce qui est mon projet) et que TOUTES les réponses sont du type : "compte plutôt 3 semaines pour 1 seul pays et encore tu n'auras pas le temps de tout faire... moi je suis parti 3 mois..." 😠
Alors c'est bien gentil de nous "décourager" mais on a pas tous la possibilité de partir 3 mois, 6 mois ou 1 an... !!! Donc déjà en pouvant avoir 3 semaines de congé de suite on est content...
Bref, tout ça pour dire : - OUI j'ai le projet de faire Thaïlande-Cambodge-Vietnam (grosso modo faire Bangkok / Siem Reap / Ho chi Minh) en 3 semaines (1 semaine par pays quoi)... - OUI j'ai conscience que JAMAIS je ne pourrai TOUT voir... - OUI je ne sortirai pas trop des "sentiers battus"... - OUI je côtoierai forcément beaucoup de touristes dans ces lieux... - OUI je ne verrai pas forcément "l'authenticité" de ces pays dont vous parlez tous...
MAIS si on a pas le choix ? Les Tour Opérateurs proposent 2 pays en 1 semaine, s'ils le peuvent pourquoi pas moi ?
Bref, donc pour revenir à la question que je souhaite poser : J'ai 3 semaines, je veux faire 3 pays, en me fixant les 3 grosses destinations ci-dessus (tout en visitant les alentours) ! Je voudrais savoir si c'est possible tout simplement sans qu'on me dise "il te faudrait au moins 3 mois" (les 3 mois je ne les ai malheureusement pas) ? Je veux dire si techniquement c'est possible (avec les transports des pays tels que bus ou train, pas d'avion), sans trop courir, en ayant le temps de flâner, de visiter, de goûter, de m'émerveiller, de rencontrer et de profiter ?
Merci d'avance pour vos réponses... Car je suis convaincue que certains n'ont pas eu d'autre choix que le mien et ont tout de même tenté l'aventure...
Bonne soirée, Caro
Compte rendu de notre croisière en Écosse et en Irlande sur le MSC Magnifica English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais faire un compte rendu de notre croisière sur le MSC MAGNIFICA en Ecosse et en Irlande, aussi appelée « croisière des iles britanniques »du 21 mai au 1er juin 2013.
L’itinéraire de 12 jours est le suivant: Hambourg / Helgoland / SouthQueensferry / Invergordon / Kirkwall / Belfast / Greenock / Dublin / Cork / En mer / Amsterdam / Hambourg.
Nous avions décidé de faire une croisière chez MSC cette année pour ne pas perdre notre carte de fidélité du MSC CLUB avec tous ses avantages puisqu’il est nécessaire de faire au moins une croisière tous les 3 ans. Notre dernière croisière MSC était sur le MSC SPLENDIDA en septembre 2010.
Nous avons choisi cette croisière pour l’originalité de son itinéraire. Il est assez difficile de trouver une croisière dans cette région, COSTA par exemple ne le propose pas. Je sais que CELEBRITY, CARNIVAL ainsi que TAAJ CROISIERE le propose mais c’est à peu près tout…
Nous étions également attirés par la longueur des escales et par le fait qu’il n’y avait qu’une seul journée en mer. Nous avons acheté cette croisière chez CROISILAND en juillet 2012. Nous voulions une cabine extérieure vue totalement dégagée. En réservant aussi tôt, je pensais avoir largement le choix de l’emplacement de la cabine. Je fus surpris d’apprendre que cette catégorie de cabine était presque complète ! Il ne restait que quelques cabines mal placées à proximité des escaliers et des ascenseurs et UNE cabine (la 5026) bien placée ! Le choix a été vite fait …
Je vais faire un compte rendu de notre croisière sur le MSC MAGNIFICA en Ecosse et en Irlande, aussi appelée « croisière des iles britanniques »du 21 mai au 1er juin 2013.
L’itinéraire de 12 jours est le suivant: Hambourg / Helgoland / SouthQueensferry / Invergordon / Kirkwall / Belfast / Greenock / Dublin / Cork / En mer / Amsterdam / Hambourg.
Nous avions décidé de faire une croisière chez MSC cette année pour ne pas perdre notre carte de fidélité du MSC CLUB avec tous ses avantages puisqu’il est nécessaire de faire au moins une croisière tous les 3 ans. Notre dernière croisière MSC était sur le MSC SPLENDIDA en septembre 2010.
Nous avons choisi cette croisière pour l’originalité de son itinéraire. Il est assez difficile de trouver une croisière dans cette région, COSTA par exemple ne le propose pas. Je sais que CELEBRITY, CARNIVAL ainsi que TAAJ CROISIERE le propose mais c’est à peu près tout…
Nous étions également attirés par la longueur des escales et par le fait qu’il n’y avait qu’une seul journée en mer. Nous avons acheté cette croisière chez CROISILAND en juillet 2012. Nous voulions une cabine extérieure vue totalement dégagée. En réservant aussi tôt, je pensais avoir largement le choix de l’emplacement de la cabine. Je fus surpris d’apprendre que cette catégorie de cabine était presque complète ! Il ne restait que quelques cabines mal placées à proximité des escaliers et des ascenseurs et UNE cabine (la 5026) bien placée ! Le choix a été vite fait …
Patagonie en janvier 2014: Argentine ou/et Chili? English translation pending
Bonjour 😉,
C'est la grande inconnue pour moi ! J'envisage de voyager durant Janvier pour randonner en Patagonie.
Peut-on faire à la fois la Patagonie Argentine et la Patagonie Chilienne ?
Quels sont les itinéraires possibles ? 🤪
Ce sera mon premier voyage en Amérique du Sud. J'imagine que l'on peut aisément réaliser un joli voyage à l'aide d'un simple guide papier sans avoir recours à aucune agence lors du voyage n'est ce pas ?
D'autre part, quel budget faut-il prévoir ? Je n'ai pas des goûts de luxe, un repas simple mais chaud et une chambre propre me suffisent 🙂
Merci de vos futures réponses,
iCrevisse
C'est la grande inconnue pour moi ! J'envisage de voyager durant Janvier pour randonner en Patagonie.
Peut-on faire à la fois la Patagonie Argentine et la Patagonie Chilienne ?
Quels sont les itinéraires possibles ? 🤪
Ce sera mon premier voyage en Amérique du Sud. J'imagine que l'on peut aisément réaliser un joli voyage à l'aide d'un simple guide papier sans avoir recours à aucune agence lors du voyage n'est ce pas ?
D'autre part, quel budget faut-il prévoir ? Je n'ai pas des goûts de luxe, un repas simple mais chaud et une chambre propre me suffisent 🙂
Merci de vos futures réponses,
iCrevisse
Retour de Croatie: fantastique! English translation pending
Bonjour,
Je rentre tout juste d'un voyage enchanteur de Croatie, pays que je regrette déjà. Voici le détail de notre périple, que ça puisse inspirer quelques uns :
Samedi 22 : Vol direct de Toulouse à Dubrovnik par la compagnie Germania. Vol sans histoire et parfaitement à l'heure. On atterrit à l'aéroport de Dubrovnik vers 16:15 avec un temps ensoleillé et chaud (qui fait du bien après la fraîcheur passée). On récupère notre voiture de location chez Avis. La gars de l'accueil était plutôt froid. La voiture est une Volswagen Up, toute petite voiture (ce qu'on voulait) avec tout juste de la place dans le coffre pour poser deux valises debout. On roule en direction de Cavtat, petite station balnéaire à 10 minutes de l'aéroport, à l'hôtel Cavtat (130€ la nuit) : accueil très souriant et chambre sympa, malgré une vue sur mer cachée par une aile du bâtiment. L'hôtel est situé sur une jolie baie qu'on remonte ensuite à pied pour prendre une bière bien fraîche à un bar sympa plafond en paille séchée juste au bord de la mer, le temps semble s'être arrêté, quel bonheur. On continue jusqu'à la plage de galets de l'hôtel Iberostar, noire de monde : ce n'est pas désagréable pour autant : on s'installe et on se baigne, l'eau est très chaude. Le soir, on se dirige vers le joli village et port de Cavtat, avec de gros yachts de luxe amarrés : pas mal de monde. Ruelles charmantes. On mange à une pizzeria du port, en s'éloignant des yachts qui gâchent tout de même la vue et sentent l'essence, le Buffet Atlas : pizzas bonnes et pas chères. La nuit tombe déjà : il fait nuit tôt en Croatie, car sur le même fuseau horaire que le nôtre, le pays est beaucoup plus à l'est. Retour à l'hôtel et glace en chemin.
Dimanche 23: Avec un petit déjeuner sympa en terrasse où il fait déjà très chaud, on fait une petite promenade sur le chemin entourant la presqu'île du Rat où se situe Cavtat : très verte et agréable. On quitte le village (à regrets) et on se dirige vers Dubrovnik à 15 km environ de là. On arrive par la route de côte qui montre des vues fantastiques sur cette magnifique ville. On se gare et on se dirige vers le téléphérique (12.60€ l'aller retour) qui monte sur le mont Srd, sommet qui domine toute la ville. Vue sublime sur Dubrovnik et le littoral sur des kilomètres. Verre sur le bar panoramique : cher mais avec la vue qui va avec. En attendant l'heure de check-in de notre hôtel (Rixos Libertas), on se gare à l'hôtel et on se dirige vers une crique surprenante entourée de falaises par un escalier (en contrebas de l'hôtel Bellevue). Peu de monde et difficile de croire qu'on est en pleine ville. On va à l'hôtel Rixos Libertas (374€ les 2 nuits) : pas donné mais quel luxe ! Les étages sont inversés, la réception est au dernier étage et les chambres en dessous ! Chambre magnifique et grande et belle vue sur mer. Petit repos vers la piscine de l'hôtel, très belle. Avec tous ces transats blancs et à baldaquin, musique chill-out, serveuses en rollers, ambiance Eddy Barclay assuré. La vieille ville de Dubrovnik est à 15 minutes de marche de l'hôtel il est près de 17h. Au pied de la porte Pile, on décide de commencer par un tour de rempart qui dure une bonne heure et demie : c'est magnifique mais plutôt cher (12.60€ le ticket). Il fait très chaud, avoir de l'eau est un conseil. Ensuite un verre sur le Stradun qui est vraiment magnifique : prix parisien par contre. Petite ballade dans les rues de cette ville : c'est enchanteur, même s'il y a du monde. Il est presque 19h quand on se décide pour un resto, Lady Pi-Pi. C'est tout mignon, terrasse très jolie et déjà du monde. Accueil et service pas terribles, mais nourriture délicieuse (on a pris un assortiment de viandes grillées), très copieux, et pas cher. Retour à pied à l'hôtel.
Lundi 24 : Pas de voiture aujourd'hui. On reste à Dubrovnik. On se dirige à pied vers le port, car à 10h on prend un bâteau de la compagnie Jadrolinija pour l'île de Lopud, une des Elaphites. Le temps est absolument éclatant de soleil. Attente du bâteau sur une terrasse agréable en face de l'embarcadère. Traversée agréable d'une heure. On accoste au village de Lopud, très mignon, et on se dirige à pied vers une des rares plages de sable fin de Croatie, la plage de Sunj, de l'autre côté de l'île. Beaucoup de personnes se font transporter avec des voiturettes de golf. Arrivée à Sunj, plutôt décevante : plage surexploitée, envahie de parasols et transats, beaucoup de bâteaux amarrés sur la crique : le lieu est tout de même joli. On loue un transat (4.2€) et un parasol (5.6€), et finalement on s'y imprègne des lieux plutôt bien. Surtout qu'on a mangé dans le petit resto-bar sur la plage fritures et poissons grillés, ambiance totalement décontractée. On y reste tout l'après-midi. Retour plus long que prévu sur le bâteau, il a fait quelques détours dont je ne m'attendais pas. Retour sur le port vers 20h. Il fait nuit. Retour à l'hôtel et on se prépare pour ressortir à Dubrovnik. La ville la nuit est encore plus jolie que de jour. C'est vraiment sublime et je le conseille : visiter Dubrovnik aussi de nuit est un must ! On s'installe à une pizzeria sur une très jolie place, très élégante. Surprise très agréable du resto : c'est très bon, pas cher, service souriant et on a même eu droit à un digestif offert. Nom de la pizzeria : Pizzeria Castro. On arpente ensuite les rues illuminées, on en prend plein la tête : cette visite de nuit de Dubrovnik reste un de mes coups de coeur du voyage. A faire absolument. Retour à l'hôtel.
Mardi 25 : On quitte Dubrovnik (à très grand regrets, c'est vraiment une ville magnifique) et on roule vers le nord en longeant la jolie côte : il fait très beau. Premier arrêt à Ston, sur la presqu'île de Peljesac, village sympa avec une "muraille de chine" impressionnante. On route sur la presqu'île jusqu'à Orebic (charmant village côtier avec sa grosse montagne en arrière-plan) : ambiance "aoûtienne", beaucoup de monde sur cette station balnéaire avec des touristes en maillot de bain arpentant les rues. On prend un ferry pour aller sur l'île de Korcula en face. Puis sur l'île, on route jusqu'au village de Pupnat, et on se dirige vers la crique de Pupnatska (route étroite et sinueuse), considérée comme la plus jolie plage de l'île). Effectivement c'est magnifique. Une baie de jolis galets blancs et les eaux turquoise, dans un décor sauvage et boisé. Baignade délicieuse. Peu de monde et juste un resto de plage : on y mange du poisson grillé : accueil rustre mais poli. Ensuite on se dirige vers la ville de Korcula, où attend notre hôtel : hôtel Liburna (154€ la nuit) en bord de mer à 5 minutes à pied du centre. L'hôtel est plutôt vieillot, l'accueil est gentil. Chambre à déco très années 70 (avec salon, plutôt inattendu, c'est un appart' en fait), mais alors quelle vue magnifique du balcon : je crois que c'est la plus jolie vue qu'on ait eu. Vue sur la vieille ville de Korcula et la baie. Visite ensuite de la vieille ville : très mignonne et petite : pas mal de vent. On prend un verre sur une terrasse des remparts, et au resto Planjak : bonnes grillades et service agréable, pour un prix très raisonnable. Retour vers l'hôtel avec une bonne glace. Le soir, je contemple depuis le balcon la petite ville et la baie illuminée, avec cette agréable sensation d'être loin de tout.
Mercredi 26 : Retour sur Orebic par un ferry (qu'elle est bien cette compagnie Jadrolinija), et sur la presqu'île de Peljesac, on roule jusqu'au petit port de Trpanj pour reprendre un autre ferry pour Ploce sur le "continent" : le petit port est assez charmant, et on attend tranquillement le bâteau avec un verre en terrasse sur le port. On achète aussi pain/fromage/jambon pour piqueniquer sur le ferry. Traversée très agréable, temps superbe. On arrive sur Ploce (ville très moche) et on remonte le côte par la riviera de Makarska, très jolie portion de côte avec la montagne abrupte sur la droite, et des criques et stations balnéaires sur la gauche. Au nord de la ville de Makarska, on fait un arrêt au village côtier de Brela. Un peu de mal à trouver un parking. Jolie succession de belles plages de galets et de rochers, sous les pins avec un charmant petit chemin pédestre le long du littoral et petits commerce de plage, sur 2/3 kilomètres. Mais... beaucoup beaucoup de monde, dommage (mon dieu à quoi ça ressemble en août ?). On trouve quand même une petite plage tranquille pour se baigner et se reposer. On route ensuite vers Split, où la route devient assez fatigante. Arrivée à Split vers 18h, on trouve un parking pas très loin de notre hôtel situé en plein coeur du palais de Dioclétien (il faut marcher quand même 15 minutes). Parking bon marché (0.56€ l'heure avec gratuité entre 19h et 7h). L'hôtel Slavija (280€ les 2 nuits) est très bien situé dans le coeur historique. Accueil très chaleureux. Jolie chambre mais avec légère odeur désagréable d'égoût. On découvre la vieille ville à pied, qui n'est pas très grande. Beaucoup de monde sur le front de mer (Riva) et la place centrale (Péristyle) surprenante avec ces ruines romaines mélangées à une cathédrale avec des colonnes grecques et un sphinx. C'est très beau. On a pris un verre sur une charmante place (style forum romain), puis on mange à une pizzeria juste derrière l'hôtel, pizzeria Fortuna : d'un très bon niveau et service très gentil. Nuit assez agitée, l'hôtel est bruyant (près des bars).
Jeudi 27 : On rejoint la voiture et on récupère l'autoroute sur 70km direction Zagreb pour aller visiter le parc de Krka (péage pas cher du tout). On se gare côté Lozovac sur un grand parking et on prend une navette qui nous amère directement au bord de l'eau pour le sentier pédestre sur des passerelles en bois, d'une heure environ avec la grosse cascade pour terminer (la ballade classique). Visite sympa et charmante, très nature, mais ça ne m'a pas tant retourné que ça. On peut se baigner en bas des chûtes, mais l'eau verte mousseuse sentant un peu la vase, ne fait pas très envie. Retour au parking et mauvaise surprise : notre voiture est coincée par d'autres voitures : on a mis une demie-heure pour s'extirper de là (heureusement qu'on a pris une petite voiture). Faites très attention sur ce parking sans marquage au sol, les gens n'hésitent pas à vous bloquer pour avoir un peu d'ombre. Conseil : se garer sur les bords du parking et pas sous les arbres au milieu. On roule ensuite vers la côte, Sibenik : la côte est très jolie dans cette zone, très jolies couleurs de la mer. On s'arrête à Primosten et on se baigne sur la très jolie plage en face du village situé sur une presqu'île. Ambiance tranquille. J'ai beaucoup aimé, c'est très joli. Ensuite on route jusqu'à Trogir. La vieille ville située sur une île est très charmante : ruelles délicieuses, front de mer agréable. Dommage que les alentours de cette charmante petite cité soient laids (chantiers navaux, terrains vagues abandonnés, constructions anarchiques...). On retourne sur Split où on retrouve notre chambre. Nouvelle visite du vieux Split, c'est vraiment joli, montée sur le campanile de la cathédrale (vertige assuré et belle vue au sommet). Cocktail sur le front de mer et resto au Buffet Sperun. Du monde et serveurs en tenue de marin. Très bon resto, daurade grillée excellente, et service très agréable. Retour à l'hôtel.
Vendredi 28 : Aujourd'hui on quitte Split pour l'île de Hvar. On se dirige en voiture vers le port de Split et on se met sur la file pour prendre de ferry pour Stari Grad, en lâchant 5 Kn au type qui lave des pare-brises à chaque nouvel arrivant : agaçant mais bon... Verre sur le port en attendant le bâteau (adorable serveuse !). Trajet de deux heures avec nouveau pique-nique à bord avec sandwich faits maison (pain/jambon cru/fromage) acheté au supermarché du port). Arrivée sur l'embarcadère de Stari Grad et on roule direction la ville de Hvar. On s'arrête en chemin à Dubovica, une crique charmante et sauvage où on descend par un petit chemin au milieu des maquis. Endroit calme, baignade sympa et petit verre dans un bar de plage plus ou moins officiel (on était en fait chez des gens). On roûle jusqu'à l'hôtel Croatia, à 10 minutes du centre. Notre meilleur hôtel pour nous du voyage (130€ la nuit) : joli bâtiment austro-hongrois, jardin luxuriant, vue de la chambre magnifique sur les jardins, la mer et les îles au loin : c'est sensationnel. L'accueil est plutôt gentil. Que je regrette de n'y être qu'une nuit ! Sur la côte, beaucoup de monde sur les transats installés sur les rochers en bord de mer. On s'installe un peu plus loin dans un creux de rochers, et une baignade vivifiante avec des oursins nombreux : très bon moment. On retourne à la chambre et on se prépare pour aller vers la ville par le chemin côtier. Et on découvre Hvar : c'est le méga coup de coeur du voyage ! Hvar est splendide, quelle ville magique, quel site, quelle ambiance ! On est ému par tant de beauté. Cette place Saint-Etienne, quelle merveille ! Après une petite ballade dans les ruelles, on se dirige vers un resto, le Hanibal, sur la place Saint Etienne. Très bon choix : Bon, on s'est fait plaisir, on a un peu cassé la tirelire (50€ par personne le repas) mais quel délice ! Carpaccio de poisson, brodet de poisson (spécialité de Hvar), une bouteille de vin blanc Sveti Klement, de l'île en face, à la subtile saveur de mirabelle, terminé par un digestif offert au goût de miel. En plus service très attentionné et gentil. La nuit tombe sur Hvar et c'est trop beau. On flâne sur le port avec une dernière bière avant de rentrer.
Samedi 29 : Dernier jour plein en Croatie, où la voiture sera très utilisée aujourd'hui. On quitte Hvar (snif ! snif ! on reviendra) et on roule jusqu'au boût de l'île (route fatigante) jusqu'au port de Sucuraj pour prendre le ferry jusqu'à Drvenik sur le continent. Temps nuageux avec parfois un peu de pluie. Prévoir son temps car les ferrys sont petits et avec peu de capacité. Donc longue file de voiture qui passe par groupe de 30 seulement. Un ferry toutes les heures environ (j'ai l'impression qu'ils ont augmenté le nombre de bâteaux par rapport aux horaires que j'avais vu sur le net). Puis on roule inlassablement vers le sud en direction de Dubrovnik. Arrêt déjeuner à un resto de route aux lacs de Bacina (jolie vue sur les lacs), puis on continue. On traverse l'enclave bosniaque de Neum, et à l'approche de Dubrovnik, on retrouve le soleil. On s'arrête à Mlini, petite station balnéaire proche de Dubrovnik, à l'hôtel Astarea (98€ la nuit) : gros hôtel sans âme avec plusieurs bâtiments annexes noyés dans les cyprès. On était installé dans une de ces annexes : ce n'est pas très joli : l'hôtel est en chantier et le jardin et les allées pas entretenus. De la chambre, jolie vue sur mer cependant. Le village côtier de Mlini est assez charmant et tranquille. On se baigne sur la jolie plage de galets et sable mélangés. Dernière baignade croate. Le soleil est là. Puis un cocktail et une pizzeria très bien situé sur une terrasse bordant directement la mer (pizzas moyennes, mais c'est pas grave - vu les bas prix de ce resto et serveur très genti)l. Une bonne soirée nostalgique qui clot ce périple croate.
Dimanche 30 : C'est le retour. Restitution sans histoire du véhicule (même si le parking est délicat : beaucoup de voitures dans un si petit espace). Vol avec escale, transit par Barcelone. Le premier vol se passe bien. A Barcelone comme on a 6h d'escale, on en profite pour prendre l'Aerobus qui nous amène au centre ville où on flâne sur la Rambla et le Barrio Gothico. Retour à l'aéroport, et c'est la douche froide. Notre vol pour Toulouse est annulé ! Merci Vueling ! On réussit à récupérer nos bagages, et avec 3 autres naufragés de vol, on décide de ne pas prendre le bus en remplacement, qui est très long, mais en louant une voiture. Retour un peu chaotique donc.
La Croatie est un superbe pays : magnifiques paysages, magnifiques villes et villages, une certaine douceur de vivre, un sentiment de sécurité. Déjà beaucoup de touristes en juin (je ne m'y attendais pas). Les Croates professionnels du tourismes ont été charmants dans l'ensemble, pas désagréables, contrairement à ce qui se dit ici. La conduite croate n'est pas pire qu'en France, elle est même plus douce (même s'il y a d'inévitables chauffards comme partout). Merci d'avoir lu ce pavé.
Samedi 22 : Vol direct de Toulouse à Dubrovnik par la compagnie Germania. Vol sans histoire et parfaitement à l'heure. On atterrit à l'aéroport de Dubrovnik vers 16:15 avec un temps ensoleillé et chaud (qui fait du bien après la fraîcheur passée). On récupère notre voiture de location chez Avis. La gars de l'accueil était plutôt froid. La voiture est une Volswagen Up, toute petite voiture (ce qu'on voulait) avec tout juste de la place dans le coffre pour poser deux valises debout. On roule en direction de Cavtat, petite station balnéaire à 10 minutes de l'aéroport, à l'hôtel Cavtat (130€ la nuit) : accueil très souriant et chambre sympa, malgré une vue sur mer cachée par une aile du bâtiment. L'hôtel est situé sur une jolie baie qu'on remonte ensuite à pied pour prendre une bière bien fraîche à un bar sympa plafond en paille séchée juste au bord de la mer, le temps semble s'être arrêté, quel bonheur. On continue jusqu'à la plage de galets de l'hôtel Iberostar, noire de monde : ce n'est pas désagréable pour autant : on s'installe et on se baigne, l'eau est très chaude. Le soir, on se dirige vers le joli village et port de Cavtat, avec de gros yachts de luxe amarrés : pas mal de monde. Ruelles charmantes. On mange à une pizzeria du port, en s'éloignant des yachts qui gâchent tout de même la vue et sentent l'essence, le Buffet Atlas : pizzas bonnes et pas chères. La nuit tombe déjà : il fait nuit tôt en Croatie, car sur le même fuseau horaire que le nôtre, le pays est beaucoup plus à l'est. Retour à l'hôtel et glace en chemin.
Dimanche 23: Avec un petit déjeuner sympa en terrasse où il fait déjà très chaud, on fait une petite promenade sur le chemin entourant la presqu'île du Rat où se situe Cavtat : très verte et agréable. On quitte le village (à regrets) et on se dirige vers Dubrovnik à 15 km environ de là. On arrive par la route de côte qui montre des vues fantastiques sur cette magnifique ville. On se gare et on se dirige vers le téléphérique (12.60€ l'aller retour) qui monte sur le mont Srd, sommet qui domine toute la ville. Vue sublime sur Dubrovnik et le littoral sur des kilomètres. Verre sur le bar panoramique : cher mais avec la vue qui va avec. En attendant l'heure de check-in de notre hôtel (Rixos Libertas), on se gare à l'hôtel et on se dirige vers une crique surprenante entourée de falaises par un escalier (en contrebas de l'hôtel Bellevue). Peu de monde et difficile de croire qu'on est en pleine ville. On va à l'hôtel Rixos Libertas (374€ les 2 nuits) : pas donné mais quel luxe ! Les étages sont inversés, la réception est au dernier étage et les chambres en dessous ! Chambre magnifique et grande et belle vue sur mer. Petit repos vers la piscine de l'hôtel, très belle. Avec tous ces transats blancs et à baldaquin, musique chill-out, serveuses en rollers, ambiance Eddy Barclay assuré. La vieille ville de Dubrovnik est à 15 minutes de marche de l'hôtel il est près de 17h. Au pied de la porte Pile, on décide de commencer par un tour de rempart qui dure une bonne heure et demie : c'est magnifique mais plutôt cher (12.60€ le ticket). Il fait très chaud, avoir de l'eau est un conseil. Ensuite un verre sur le Stradun qui est vraiment magnifique : prix parisien par contre. Petite ballade dans les rues de cette ville : c'est enchanteur, même s'il y a du monde. Il est presque 19h quand on se décide pour un resto, Lady Pi-Pi. C'est tout mignon, terrasse très jolie et déjà du monde. Accueil et service pas terribles, mais nourriture délicieuse (on a pris un assortiment de viandes grillées), très copieux, et pas cher. Retour à pied à l'hôtel.
Lundi 24 : Pas de voiture aujourd'hui. On reste à Dubrovnik. On se dirige à pied vers le port, car à 10h on prend un bâteau de la compagnie Jadrolinija pour l'île de Lopud, une des Elaphites. Le temps est absolument éclatant de soleil. Attente du bâteau sur une terrasse agréable en face de l'embarcadère. Traversée agréable d'une heure. On accoste au village de Lopud, très mignon, et on se dirige à pied vers une des rares plages de sable fin de Croatie, la plage de Sunj, de l'autre côté de l'île. Beaucoup de personnes se font transporter avec des voiturettes de golf. Arrivée à Sunj, plutôt décevante : plage surexploitée, envahie de parasols et transats, beaucoup de bâteaux amarrés sur la crique : le lieu est tout de même joli. On loue un transat (4.2€) et un parasol (5.6€), et finalement on s'y imprègne des lieux plutôt bien. Surtout qu'on a mangé dans le petit resto-bar sur la plage fritures et poissons grillés, ambiance totalement décontractée. On y reste tout l'après-midi. Retour plus long que prévu sur le bâteau, il a fait quelques détours dont je ne m'attendais pas. Retour sur le port vers 20h. Il fait nuit. Retour à l'hôtel et on se prépare pour ressortir à Dubrovnik. La ville la nuit est encore plus jolie que de jour. C'est vraiment sublime et je le conseille : visiter Dubrovnik aussi de nuit est un must ! On s'installe à une pizzeria sur une très jolie place, très élégante. Surprise très agréable du resto : c'est très bon, pas cher, service souriant et on a même eu droit à un digestif offert. Nom de la pizzeria : Pizzeria Castro. On arpente ensuite les rues illuminées, on en prend plein la tête : cette visite de nuit de Dubrovnik reste un de mes coups de coeur du voyage. A faire absolument. Retour à l'hôtel.
Mardi 25 : On quitte Dubrovnik (à très grand regrets, c'est vraiment une ville magnifique) et on roule vers le nord en longeant la jolie côte : il fait très beau. Premier arrêt à Ston, sur la presqu'île de Peljesac, village sympa avec une "muraille de chine" impressionnante. On route sur la presqu'île jusqu'à Orebic (charmant village côtier avec sa grosse montagne en arrière-plan) : ambiance "aoûtienne", beaucoup de monde sur cette station balnéaire avec des touristes en maillot de bain arpentant les rues. On prend un ferry pour aller sur l'île de Korcula en face. Puis sur l'île, on route jusqu'au village de Pupnat, et on se dirige vers la crique de Pupnatska (route étroite et sinueuse), considérée comme la plus jolie plage de l'île). Effectivement c'est magnifique. Une baie de jolis galets blancs et les eaux turquoise, dans un décor sauvage et boisé. Baignade délicieuse. Peu de monde et juste un resto de plage : on y mange du poisson grillé : accueil rustre mais poli. Ensuite on se dirige vers la ville de Korcula, où attend notre hôtel : hôtel Liburna (154€ la nuit) en bord de mer à 5 minutes à pied du centre. L'hôtel est plutôt vieillot, l'accueil est gentil. Chambre à déco très années 70 (avec salon, plutôt inattendu, c'est un appart' en fait), mais alors quelle vue magnifique du balcon : je crois que c'est la plus jolie vue qu'on ait eu. Vue sur la vieille ville de Korcula et la baie. Visite ensuite de la vieille ville : très mignonne et petite : pas mal de vent. On prend un verre sur une terrasse des remparts, et au resto Planjak : bonnes grillades et service agréable, pour un prix très raisonnable. Retour vers l'hôtel avec une bonne glace. Le soir, je contemple depuis le balcon la petite ville et la baie illuminée, avec cette agréable sensation d'être loin de tout.
Mercredi 26 : Retour sur Orebic par un ferry (qu'elle est bien cette compagnie Jadrolinija), et sur la presqu'île de Peljesac, on roule jusqu'au petit port de Trpanj pour reprendre un autre ferry pour Ploce sur le "continent" : le petit port est assez charmant, et on attend tranquillement le bâteau avec un verre en terrasse sur le port. On achète aussi pain/fromage/jambon pour piqueniquer sur le ferry. Traversée très agréable, temps superbe. On arrive sur Ploce (ville très moche) et on remonte le côte par la riviera de Makarska, très jolie portion de côte avec la montagne abrupte sur la droite, et des criques et stations balnéaires sur la gauche. Au nord de la ville de Makarska, on fait un arrêt au village côtier de Brela. Un peu de mal à trouver un parking. Jolie succession de belles plages de galets et de rochers, sous les pins avec un charmant petit chemin pédestre le long du littoral et petits commerce de plage, sur 2/3 kilomètres. Mais... beaucoup beaucoup de monde, dommage (mon dieu à quoi ça ressemble en août ?). On trouve quand même une petite plage tranquille pour se baigner et se reposer. On route ensuite vers Split, où la route devient assez fatigante. Arrivée à Split vers 18h, on trouve un parking pas très loin de notre hôtel situé en plein coeur du palais de Dioclétien (il faut marcher quand même 15 minutes). Parking bon marché (0.56€ l'heure avec gratuité entre 19h et 7h). L'hôtel Slavija (280€ les 2 nuits) est très bien situé dans le coeur historique. Accueil très chaleureux. Jolie chambre mais avec légère odeur désagréable d'égoût. On découvre la vieille ville à pied, qui n'est pas très grande. Beaucoup de monde sur le front de mer (Riva) et la place centrale (Péristyle) surprenante avec ces ruines romaines mélangées à une cathédrale avec des colonnes grecques et un sphinx. C'est très beau. On a pris un verre sur une charmante place (style forum romain), puis on mange à une pizzeria juste derrière l'hôtel, pizzeria Fortuna : d'un très bon niveau et service très gentil. Nuit assez agitée, l'hôtel est bruyant (près des bars).
Jeudi 27 : On rejoint la voiture et on récupère l'autoroute sur 70km direction Zagreb pour aller visiter le parc de Krka (péage pas cher du tout). On se gare côté Lozovac sur un grand parking et on prend une navette qui nous amère directement au bord de l'eau pour le sentier pédestre sur des passerelles en bois, d'une heure environ avec la grosse cascade pour terminer (la ballade classique). Visite sympa et charmante, très nature, mais ça ne m'a pas tant retourné que ça. On peut se baigner en bas des chûtes, mais l'eau verte mousseuse sentant un peu la vase, ne fait pas très envie. Retour au parking et mauvaise surprise : notre voiture est coincée par d'autres voitures : on a mis une demie-heure pour s'extirper de là (heureusement qu'on a pris une petite voiture). Faites très attention sur ce parking sans marquage au sol, les gens n'hésitent pas à vous bloquer pour avoir un peu d'ombre. Conseil : se garer sur les bords du parking et pas sous les arbres au milieu. On roule ensuite vers la côte, Sibenik : la côte est très jolie dans cette zone, très jolies couleurs de la mer. On s'arrête à Primosten et on se baigne sur la très jolie plage en face du village situé sur une presqu'île. Ambiance tranquille. J'ai beaucoup aimé, c'est très joli. Ensuite on route jusqu'à Trogir. La vieille ville située sur une île est très charmante : ruelles délicieuses, front de mer agréable. Dommage que les alentours de cette charmante petite cité soient laids (chantiers navaux, terrains vagues abandonnés, constructions anarchiques...). On retourne sur Split où on retrouve notre chambre. Nouvelle visite du vieux Split, c'est vraiment joli, montée sur le campanile de la cathédrale (vertige assuré et belle vue au sommet). Cocktail sur le front de mer et resto au Buffet Sperun. Du monde et serveurs en tenue de marin. Très bon resto, daurade grillée excellente, et service très agréable. Retour à l'hôtel.
Vendredi 28 : Aujourd'hui on quitte Split pour l'île de Hvar. On se dirige en voiture vers le port de Split et on se met sur la file pour prendre de ferry pour Stari Grad, en lâchant 5 Kn au type qui lave des pare-brises à chaque nouvel arrivant : agaçant mais bon... Verre sur le port en attendant le bâteau (adorable serveuse !). Trajet de deux heures avec nouveau pique-nique à bord avec sandwich faits maison (pain/jambon cru/fromage) acheté au supermarché du port). Arrivée sur l'embarcadère de Stari Grad et on roule direction la ville de Hvar. On s'arrête en chemin à Dubovica, une crique charmante et sauvage où on descend par un petit chemin au milieu des maquis. Endroit calme, baignade sympa et petit verre dans un bar de plage plus ou moins officiel (on était en fait chez des gens). On roûle jusqu'à l'hôtel Croatia, à 10 minutes du centre. Notre meilleur hôtel pour nous du voyage (130€ la nuit) : joli bâtiment austro-hongrois, jardin luxuriant, vue de la chambre magnifique sur les jardins, la mer et les îles au loin : c'est sensationnel. L'accueil est plutôt gentil. Que je regrette de n'y être qu'une nuit ! Sur la côte, beaucoup de monde sur les transats installés sur les rochers en bord de mer. On s'installe un peu plus loin dans un creux de rochers, et une baignade vivifiante avec des oursins nombreux : très bon moment. On retourne à la chambre et on se prépare pour aller vers la ville par le chemin côtier. Et on découvre Hvar : c'est le méga coup de coeur du voyage ! Hvar est splendide, quelle ville magique, quel site, quelle ambiance ! On est ému par tant de beauté. Cette place Saint-Etienne, quelle merveille ! Après une petite ballade dans les ruelles, on se dirige vers un resto, le Hanibal, sur la place Saint Etienne. Très bon choix : Bon, on s'est fait plaisir, on a un peu cassé la tirelire (50€ par personne le repas) mais quel délice ! Carpaccio de poisson, brodet de poisson (spécialité de Hvar), une bouteille de vin blanc Sveti Klement, de l'île en face, à la subtile saveur de mirabelle, terminé par un digestif offert au goût de miel. En plus service très attentionné et gentil. La nuit tombe sur Hvar et c'est trop beau. On flâne sur le port avec une dernière bière avant de rentrer.
Samedi 29 : Dernier jour plein en Croatie, où la voiture sera très utilisée aujourd'hui. On quitte Hvar (snif ! snif ! on reviendra) et on roule jusqu'au boût de l'île (route fatigante) jusqu'au port de Sucuraj pour prendre le ferry jusqu'à Drvenik sur le continent. Temps nuageux avec parfois un peu de pluie. Prévoir son temps car les ferrys sont petits et avec peu de capacité. Donc longue file de voiture qui passe par groupe de 30 seulement. Un ferry toutes les heures environ (j'ai l'impression qu'ils ont augmenté le nombre de bâteaux par rapport aux horaires que j'avais vu sur le net). Puis on roule inlassablement vers le sud en direction de Dubrovnik. Arrêt déjeuner à un resto de route aux lacs de Bacina (jolie vue sur les lacs), puis on continue. On traverse l'enclave bosniaque de Neum, et à l'approche de Dubrovnik, on retrouve le soleil. On s'arrête à Mlini, petite station balnéaire proche de Dubrovnik, à l'hôtel Astarea (98€ la nuit) : gros hôtel sans âme avec plusieurs bâtiments annexes noyés dans les cyprès. On était installé dans une de ces annexes : ce n'est pas très joli : l'hôtel est en chantier et le jardin et les allées pas entretenus. De la chambre, jolie vue sur mer cependant. Le village côtier de Mlini est assez charmant et tranquille. On se baigne sur la jolie plage de galets et sable mélangés. Dernière baignade croate. Le soleil est là. Puis un cocktail et une pizzeria très bien situé sur une terrasse bordant directement la mer (pizzas moyennes, mais c'est pas grave - vu les bas prix de ce resto et serveur très genti)l. Une bonne soirée nostalgique qui clot ce périple croate.
Dimanche 30 : C'est le retour. Restitution sans histoire du véhicule (même si le parking est délicat : beaucoup de voitures dans un si petit espace). Vol avec escale, transit par Barcelone. Le premier vol se passe bien. A Barcelone comme on a 6h d'escale, on en profite pour prendre l'Aerobus qui nous amène au centre ville où on flâne sur la Rambla et le Barrio Gothico. Retour à l'aéroport, et c'est la douche froide. Notre vol pour Toulouse est annulé ! Merci Vueling ! On réussit à récupérer nos bagages, et avec 3 autres naufragés de vol, on décide de ne pas prendre le bus en remplacement, qui est très long, mais en louant une voiture. Retour un peu chaotique donc.
La Croatie est un superbe pays : magnifiques paysages, magnifiques villes et villages, une certaine douceur de vivre, un sentiment de sécurité. Déjà beaucoup de touristes en juin (je ne m'y attendais pas). Les Croates professionnels du tourismes ont été charmants dans l'ensemble, pas désagréables, contrairement à ce qui se dit ici. La conduite croate n'est pas pire qu'en France, elle est même plus douce (même s'il y a d'inévitables chauffards comme partout). Merci d'avoir lu ce pavé.
Chroniques d'un été en Chine (2013) English translation pending
Avant-propos :
Pour ceux qui n’ont pas suivi sur voyageforum mon récit sur mon voyage au Gansu l’année dernière et ma préparation de voyage depuis 3 mois, je me présente rapidement ainsi que mon voyage : j’ai 61 ans, des difficultés dans les escaliers (arthrose aux genoux), je voyage en Chine pour la quatrième fois, seule cette année. Mais je ne parle toujours pas chinois sauf quelques mots. Grâce à un avancement j’ai mis un peu d’argent de côté pour financer ce voyage et j’ai obtenu un visa double entrée : deux fois trente jours, avec sortie à Hong Kong au bout des premiers 30 jours.
Je vais essayer de donner des renseignements pratiques tout au long de mon voyage (hôtels, transports, horaires, prix) mais il ne s’agira pas d’un voyage à prix minimum, je m’en excuse pour les VFistes routards. Quand je peux je prends en général des hôtels aux alentours de 300 yuans la chambre (entre 35 et 40 €), pas un lit en dortoir, sauf à HK malheureusement où les prix sont beaucoup plus élevés. Pour les transports aucun vol intérieur : train, bus et voiture louée ou taxi quand ça permet d’aller facilement dans des endroits peu accessibles autrement, là les dépassements de budget sont vites arrivés. J’aurais aimé ne pas dépasser 100 € par jour en moyenne, mais voyageant seule et avec les augmentations de prix en Chine ça va être difficile je crois.
J’ai déjà réservé sur internet (booking.com ou ctrip.com) une bonne partie de mes hébergements. J’ai préparé à l’avance les trajets en train à l’aide de cnvol.com mais ai découvert récemment que chinahighlights donne aussi la disponibilité de places(attention c’est vite complet sur certaines lignes en été) et j’ai réservé mes places à l’avance pour les trois premiers trajets à l’aide d’une agence australienne (adresse en MP ou adressez-vous à Jackfack qui me l’a communiquée, si j’ai des problèmes d’internet, ce qui est le cas en ce moment).
J’emmène pour la première fois un ordinateur dans ce voyage, car j’ai vraiment eu des difficultés à trouver des cafés internet l’année dernière en Chine et lors de notre voyage sur la route de la soie, une petite minorité de nos hôtels mettaient des ordinateurs à disposition de leurs clients. Quant aux imprimantes, il nous a fallu attendre le 40ème jour de notre voyage environ pour en trouver une en bon état de fonctionnement (pour imprimer les réservations d’hôtels). Mais je ne suis pas au top de la technique, notamment pour me connecter facilement à l’internet de chaque hôtel ou pour passer des photos de mon appareil photo au voyageforum.
Itinéraire prévu : Arrivée Pékin sur Air France mercredi après-midi 2 juillet 3 jours dans le Hebei : Chengde et la grande muraille à Jinshanling 3 jours à Pékin (ce sera ma 4ème viste), surtout pour compléter ma visite des musées 2 jours au Shanxi pour découvrir un site de montagne et de temples au sud de Pingyao : Mianshan 1 jour et demin à Luoyang (ville et grottes de Longmen) 3 jours à Zhangjiajie (Hunan) 3 jours et demi à Dehang et Fenghuang, autres sites du Hunan 6 jours environ dans le Guizhou entre Kaili et le village dong de Zhaoxing 5 jours au Guanxi pour revoir Ping’An et Xinping – fin du 1er visa de 30 jours 5 jours et demi à Hong Kong 1 jour et demi à Macao 1 jour à Kaiping et ses diaolous – début du 2ème visa de 30 jours 3 jours à Canton 3 jours en pays hakka autour de Yongding (Fujian) 2 jours dans l’île de Gulang Yu près de Xiamen (Fujian) 8 jours dans l’Anhui : montagnes jaunes, villages du Huizhou et Mont sacré du Jiuhua Shan 1-2 jours dans une ville d’eau, peut-être Wuzhen ou Tongli 3 jours à Shanghai, vol vers Madrid via Amsterdam (KLM) le 31 août.
Je voudrais d’abord remercier tous les VFistes qui m’ont aidée dans la préparation de mon voyage, les habituels du forum Chine et les autres, je ne vous oublie pas. Je vous citerai au fur et à mesure de mon voyage.
Quelques remarques aussi sur les bagages. J’admire les gens qui savent voyager léger, ce n’est pas vraiment dans mes cordes. J’ai réussi à limiter ma valise à 23 kilos et j’emporte un sac à dos (dimensions cabine avion) pour l’ordinateur, l’appareil photo et autres choses fragiles. J’ai aussi cette année un petit sac à dos quechua « air » 22 litres anti-transpiration pour mes randonnées en montagne et dans les villages et un sac à main en toile pour les villes pouvant contenir l’appareil photo, une bouteille et un guide. Pour les bouteilles j’ai 3 protecteurs avec ou sans courroie pour les garder au frais : l’eau ou le coca (achetés en ½ litres) restent frais 2 à 3 heures et il n’y a pas le problème de nettoyage des gourdes. Pour la lessive, cela fait longtemps que nous emportons un équipement constitué petit à petit, notamment au Vieux Campeur : un seau de plastique souple pliable, 2 tendeurs (pour servir de corde à linge), quelques pinces à linges et 3 ou 4 cintres gonflables. Quand nous rencontrons une possibilité de lavage au kilo nous en profitons bien sûr mais l’année dernière ça n’a été vrai qu’une fois, à Pingyao. En ce qui concerne le problème de nourriture, mon système digestif est nettement moins voyageur que moi et je ne supporte plus vraiment les nourritures trop grasses ou trop épicées. Donc cela fait plusieurs étés que je saute les repas de midi au restaurant : des fruits secs, un œuf emporté au petit déjeuner, etc… suffisent à tenir jusqu’au soir si on a pris un petit déjeuner décent. Or en Chine, ça dépend beaucoup des hôtels, mais rares sont ceux qui offrent un petit déjeuner à l’occidentale, ne serait-ce qu’un thé ou un café. Manger le matin des légumes frits ou des œufs trempés dans le piment, je n’y arrive pas. Mais les hôtels chinois ont toujours une bouilloire dans la chambre avec deux tasses et souvent un peu de thé vert. Avec des biscuits et des sachets de cappuccino ou de thé noir aromatisé (amenés de France ou trouvés sur place, mais pas si facilement) on peut se faire un bon petit déjeuner dans les hôtels où le petit déjeuner vous rebute. Oui je sais, certains VFistes vont fermer le fil dégoûtés d’un tel manque de curiosité culinaire et d’adaptation, mais pendant la journée mon but est d’effectuer mes visites dans de bonnes conditions et le soir, quand l’hôtel et des toilettes décentes sont à proximité je peux être plus ouverte au niveau gastronomique. Tout voyageur qui connaît assez bien la Chine sait qu’il faut limiter au strict minimum ses séjours dans les toilettes publiques, même si des progrès ont lieu petit à petit. Quelque chose qui pèse vite dans la valise, ce sont les produits pharmaceutiques et associés : crème solaire, anti-moustiques, anti-diarrhéiques, refroidissement, vos problèmes de santé chroniques, etc… Se faire comprendre dans une pharmacie chinoise n’est pas vraiment évident en général : l’année dernière pour une irritation dans la bouche, j’ai essayé de mimer un gargarisme dans plusieurs pharmacies, ma sœur a trouvé mon imitation très convaincante, mais on m’a proposé du dentifrice et rien d’autre. Nous sommes contentes depuis de nombreuses années d’un produit parapharmaceutique qu’on trouve dans les magasins de sport comme Décathlon ou le Vieux Campeur : ce sont les pastilles hydrostar au citron. Elles se glissent dans le sac à main et quand vous avez un coup de barre parce que la journée est torride, que vous avez trop transpiré ou que la pente est raide, vous en sucez une et ça vous redonne immédiatement un surplus d’énergie. J’en emporte en général une par jour environ. Ils ont aussi des pastilles à dissoudre dans l’eau, pas mal mais plus lourd, et le coca (que je ne bois pas dans l’année) fait ça aussi bien. Je crois que j’ai fait à peu près le tour, mais vous comprendrez que ma valise ne fait pas 10 kilos et qu’elle sera difficile à véhiculer dans les escaliers.
Je vais essayer de tenir ce carnet de voyage à jour mais ça risque d'être difficile si l'internet continue à ne bien fonctionner qu'à quatre heures du matin ...
Itinéraire prévu : Arrivée Pékin sur Air France mercredi après-midi 2 juillet 3 jours dans le Hebei : Chengde et la grande muraille à Jinshanling 3 jours à Pékin (ce sera ma 4ème viste), surtout pour compléter ma visite des musées 2 jours au Shanxi pour découvrir un site de montagne et de temples au sud de Pingyao : Mianshan 1 jour et demin à Luoyang (ville et grottes de Longmen) 3 jours à Zhangjiajie (Hunan) 3 jours et demi à Dehang et Fenghuang, autres sites du Hunan 6 jours environ dans le Guizhou entre Kaili et le village dong de Zhaoxing 5 jours au Guanxi pour revoir Ping’An et Xinping – fin du 1er visa de 30 jours 5 jours et demi à Hong Kong 1 jour et demi à Macao 1 jour à Kaiping et ses diaolous – début du 2ème visa de 30 jours 3 jours à Canton 3 jours en pays hakka autour de Yongding (Fujian) 2 jours dans l’île de Gulang Yu près de Xiamen (Fujian) 8 jours dans l’Anhui : montagnes jaunes, villages du Huizhou et Mont sacré du Jiuhua Shan 1-2 jours dans une ville d’eau, peut-être Wuzhen ou Tongli 3 jours à Shanghai, vol vers Madrid via Amsterdam (KLM) le 31 août.
Je voudrais d’abord remercier tous les VFistes qui m’ont aidée dans la préparation de mon voyage, les habituels du forum Chine et les autres, je ne vous oublie pas. Je vous citerai au fur et à mesure de mon voyage.
Quelques remarques aussi sur les bagages. J’admire les gens qui savent voyager léger, ce n’est pas vraiment dans mes cordes. J’ai réussi à limiter ma valise à 23 kilos et j’emporte un sac à dos (dimensions cabine avion) pour l’ordinateur, l’appareil photo et autres choses fragiles. J’ai aussi cette année un petit sac à dos quechua « air » 22 litres anti-transpiration pour mes randonnées en montagne et dans les villages et un sac à main en toile pour les villes pouvant contenir l’appareil photo, une bouteille et un guide. Pour les bouteilles j’ai 3 protecteurs avec ou sans courroie pour les garder au frais : l’eau ou le coca (achetés en ½ litres) restent frais 2 à 3 heures et il n’y a pas le problème de nettoyage des gourdes. Pour la lessive, cela fait longtemps que nous emportons un équipement constitué petit à petit, notamment au Vieux Campeur : un seau de plastique souple pliable, 2 tendeurs (pour servir de corde à linge), quelques pinces à linges et 3 ou 4 cintres gonflables. Quand nous rencontrons une possibilité de lavage au kilo nous en profitons bien sûr mais l’année dernière ça n’a été vrai qu’une fois, à Pingyao. En ce qui concerne le problème de nourriture, mon système digestif est nettement moins voyageur que moi et je ne supporte plus vraiment les nourritures trop grasses ou trop épicées. Donc cela fait plusieurs étés que je saute les repas de midi au restaurant : des fruits secs, un œuf emporté au petit déjeuner, etc… suffisent à tenir jusqu’au soir si on a pris un petit déjeuner décent. Or en Chine, ça dépend beaucoup des hôtels, mais rares sont ceux qui offrent un petit déjeuner à l’occidentale, ne serait-ce qu’un thé ou un café. Manger le matin des légumes frits ou des œufs trempés dans le piment, je n’y arrive pas. Mais les hôtels chinois ont toujours une bouilloire dans la chambre avec deux tasses et souvent un peu de thé vert. Avec des biscuits et des sachets de cappuccino ou de thé noir aromatisé (amenés de France ou trouvés sur place, mais pas si facilement) on peut se faire un bon petit déjeuner dans les hôtels où le petit déjeuner vous rebute. Oui je sais, certains VFistes vont fermer le fil dégoûtés d’un tel manque de curiosité culinaire et d’adaptation, mais pendant la journée mon but est d’effectuer mes visites dans de bonnes conditions et le soir, quand l’hôtel et des toilettes décentes sont à proximité je peux être plus ouverte au niveau gastronomique. Tout voyageur qui connaît assez bien la Chine sait qu’il faut limiter au strict minimum ses séjours dans les toilettes publiques, même si des progrès ont lieu petit à petit. Quelque chose qui pèse vite dans la valise, ce sont les produits pharmaceutiques et associés : crème solaire, anti-moustiques, anti-diarrhéiques, refroidissement, vos problèmes de santé chroniques, etc… Se faire comprendre dans une pharmacie chinoise n’est pas vraiment évident en général : l’année dernière pour une irritation dans la bouche, j’ai essayé de mimer un gargarisme dans plusieurs pharmacies, ma sœur a trouvé mon imitation très convaincante, mais on m’a proposé du dentifrice et rien d’autre. Nous sommes contentes depuis de nombreuses années d’un produit parapharmaceutique qu’on trouve dans les magasins de sport comme Décathlon ou le Vieux Campeur : ce sont les pastilles hydrostar au citron. Elles se glissent dans le sac à main et quand vous avez un coup de barre parce que la journée est torride, que vous avez trop transpiré ou que la pente est raide, vous en sucez une et ça vous redonne immédiatement un surplus d’énergie. J’en emporte en général une par jour environ. Ils ont aussi des pastilles à dissoudre dans l’eau, pas mal mais plus lourd, et le coca (que je ne bois pas dans l’année) fait ça aussi bien. Je crois que j’ai fait à peu près le tour, mais vous comprendrez que ma valise ne fait pas 10 kilos et qu’elle sera difficile à véhiculer dans les escaliers.
Je vais essayer de tenir ce carnet de voyage à jour mais ça risque d'être difficile si l'internet continue à ne bien fonctionner qu'à quatre heures du matin ...
Hôtels pour voyage solo en Iran English translation pending
Bonjour,
Je pars 3 semaines fin août en Iran en solo (femme).
Je suis à la recherche de bons plans d'hôtels, bugdet serré ...
Mais quand même ! Il faut arriver à dormir, surtout s'il fait 40 °C (ce que je redoute le plus à ce jour ...).
Qu'en est-il des hôtels à budgets abordables de Tehran à Shiraz puis de Shiraz à Tabriz ?
Si vous avez des noms et tarifs récents à me communiquer, je suis preneuse.
Il semblerait que les Mosaferkühne ne soient pas idéales pour une femme solo....
Merci par avance.
Laurence
Grèce: Santorin, Oia en blanc et bleu... English translation pending
A l’horizon, par intermittence, un éclat de lumière perce la pénombre du petit matin. Pas de doute, Il s’agit du faisceau lumineux d’un phare …
Santorin, l’île-volcan est désormais en vue. Une île connue pour être une des plus originales des Cyclades et même de toute la Mer Egée. Et à mesure que le navire progresse sur des eaux calmes, les premières lueurs de l’aube naissante nous laissent deviner la silhouette sombre des versants volcaniques de ce territoire insulaire.

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)
Préparatifs croisière MSC Lirica - Méditerranée orientale English translation pending
Bonjour,
Nous repartons avec le MSC LIRICA le 7 juillet pour le tour méditerranée orientale (Nice-Gênes, Rome, Messine, Rhodes, Limassol, Haifa, Zante, Gênes-Nice).
Je suis en train de finaliser mes carnets de voyage.
Comme beaucoup recherche des infos sur cette croisière (avec parfois une différence d'escale), je vais vous mettre ci-après, par escale, les infos que j'ai récolté sur VF ou d'autres forums à toute fin utile.
Catherine
Nous repartons avec le MSC LIRICA le 7 juillet pour le tour méditerranée orientale (Nice-Gênes, Rome, Messine, Rhodes, Limassol, Haifa, Zante, Gênes-Nice).
Je suis en train de finaliser mes carnets de voyage.
Comme beaucoup recherche des infos sur cette croisière (avec parfois une différence d'escale), je vais vous mettre ci-après, par escale, les infos que j'ai récolté sur VF ou d'autres forums à toute fin utile.
Catherine
Première expérience en Asie: 14 jours en Chine English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir lu pas mal de fils sur la Chine, voici venu pour moi le temps d’exposer mon projet et de l’ouvrir à vos remarques, avis et propositions.
Nous prévoyons de partir en Chine au mois d’avril 2014 pour une durée de 12 jours sur place. Nous partons en famille à 4 (avec deux enfants de 11 & 15 ans) de Paris. Ce sera pour nous une première approche de la Chine, et même une première approche de l'Asie.
Mon plan initial est le suivant (inclus les vols intérieurs): · J1 : Paris-Shanghai · J2-J6 : Shanghai : 5 jours · J7 : Xi’an : 2 jours · J9-J13 : Pèkin : 5 jours · J14 : Pékin - Paris
Je compte réserver un vol A/R Paris-Shanghai, Pékin-Paris, puis des vols locaux pour faire Shanghai - Xi’an et Xi’an - Pékin.
J’envisage de prendre des cours de chinois « en famille » en faisant venir quelqu’un à la maison, mais je n’ai pas encore vu l’aspect économique de la chose, ça restera peut-être que du domaine du « souhait »…
J’ai un doute que je souhaite dissiper très vite pour faire les réservations de vols dès que possible : Je m’interroge sur le fait de faire Shanghai et de rester plutôt concentré sur l’axe Pékin – Xi’an, en incorporant au voyage une excursion vers Chengdé par exemple (quelle durée prévoir ?) et une ou deux étapes pour le voyage entre Pékin et Xi’an (par exemple s’arrêter à Pingyao). Où peut-on s’arrêter qui soit « abordable » pour des personnes qui ne parlent pas chinois ?
Ca me semble intéressant de faire un séjour plus homogène de cet axe et de revenir plus tard pour faire par exemple Shanghai – Guilin – Hong-Kong, je reconnais qu’après les diverses lectures, les voyages en train m’angoissent un peu (pas de réservation avant 10jours, s’orienter dans des gares immenses etc.).
D’un autre coté, j’ai envie de voir Shanghai, d’aller faire un tour vers Suzhou & Zhouzhuangzen me bottent et mon idée première est : premier contact avec la Chine, avec un trajet classique sur l’essentiel de la Chine et une découverte crescendo du pays, de Shanghai en allant à Pekin via Xi’an (incontournable, je veux voir l’armée enterrée).
Qu'en pensez-vous ?
Je reviendrais ensuite pour le contenu des visites et hôtels/GH et autres détails pratiques conseils.
Merci pour vos aides et avis.
Après avoir lu pas mal de fils sur la Chine, voici venu pour moi le temps d’exposer mon projet et de l’ouvrir à vos remarques, avis et propositions.
Nous prévoyons de partir en Chine au mois d’avril 2014 pour une durée de 12 jours sur place. Nous partons en famille à 4 (avec deux enfants de 11 & 15 ans) de Paris. Ce sera pour nous une première approche de la Chine, et même une première approche de l'Asie.
Mon plan initial est le suivant (inclus les vols intérieurs): · J1 : Paris-Shanghai · J2-J6 : Shanghai : 5 jours · J7 : Xi’an : 2 jours · J9-J13 : Pèkin : 5 jours · J14 : Pékin - Paris
Je compte réserver un vol A/R Paris-Shanghai, Pékin-Paris, puis des vols locaux pour faire Shanghai - Xi’an et Xi’an - Pékin.
J’envisage de prendre des cours de chinois « en famille » en faisant venir quelqu’un à la maison, mais je n’ai pas encore vu l’aspect économique de la chose, ça restera peut-être que du domaine du « souhait »…
J’ai un doute que je souhaite dissiper très vite pour faire les réservations de vols dès que possible : Je m’interroge sur le fait de faire Shanghai et de rester plutôt concentré sur l’axe Pékin – Xi’an, en incorporant au voyage une excursion vers Chengdé par exemple (quelle durée prévoir ?) et une ou deux étapes pour le voyage entre Pékin et Xi’an (par exemple s’arrêter à Pingyao). Où peut-on s’arrêter qui soit « abordable » pour des personnes qui ne parlent pas chinois ?
Ca me semble intéressant de faire un séjour plus homogène de cet axe et de revenir plus tard pour faire par exemple Shanghai – Guilin – Hong-Kong, je reconnais qu’après les diverses lectures, les voyages en train m’angoissent un peu (pas de réservation avant 10jours, s’orienter dans des gares immenses etc.).
D’un autre coté, j’ai envie de voir Shanghai, d’aller faire un tour vers Suzhou & Zhouzhuangzen me bottent et mon idée première est : premier contact avec la Chine, avec un trajet classique sur l’essentiel de la Chine et une découverte crescendo du pays, de Shanghai en allant à Pekin via Xi’an (incontournable, je veux voir l’armée enterrée).
Qu'en pensez-vous ?
Je reviendrais ensuite pour le contenu des visites et hôtels/GH et autres détails pratiques conseils.
Merci pour vos aides et avis.
La Chine en délire English translation pending
Je n'aurai pas la prétention de paraphraser Albert Londres et son célèbre La Chine en folie, mais les gens qui ont vécu ou voyagé en Chine ont forcément été témoins de trucs un peu délirants. La Chine, et c'est pour ça qu'elle est aussi attirante, est un monde en soi, très différent de ce qui à cours sur le reste de la planète, avec une logique propre, parfois difficilement appréhendable.
Je vous propose donc ce fil d'infos et de discussions un peu fourre-tout sur tout ce qui nous étonne en Chine. Que chacun y apporte librement ses réflexions pour l'enrichir...
Et on commence par la future mode de cet été: http://chine.aujourdhuilemonde.com/contre-les-pervers-les-chinoises-adoptent-les-collants-poilus
Qui connaît la Chine sait que les Chinoises ont les plus belles jambes du monde et ne se cachent pas pour les montrer (LE pays de la minijupe). La suite du raisonnement, par contre, est un peu plus difficile à suivre: "ça me gêne que les gens regardent mes jambes alors, au lieu de ne plus mettre de collants comme le voudrait la logique, j'en mets avec des poils pour les rendre moches" Typiquement chinois... 😎
Et on commence par la future mode de cet été: http://chine.aujourdhuilemonde.com/contre-les-pervers-les-chinoises-adoptent-les-collants-poilus
Qui connaît la Chine sait que les Chinoises ont les plus belles jambes du monde et ne se cachent pas pour les montrer (LE pays de la minijupe). La suite du raisonnement, par contre, est un peu plus difficile à suivre: "ça me gêne que les gens regardent mes jambes alors, au lieu de ne plus mettre de collants comme le voudrait la logique, j'en mets avec des poils pour les rendre moches" Typiquement chinois... 😎
Questions à propos d'Okinawa English translation pending
Je ne compte pas aller à Okinawa tout de suite mais comme chaque année "j'explore" un nouveau coin du Japon que je ne connais pas, je me dis que j'irai sans doute un jour quand même... ou pas, justement, c'est un peu là l'objet de mes réflexions.
J'ai deux interrogations principales à propos d'Okinawa :
- Tout d'abord, je ne suis pas très plages et, surtout, si j'ai envie d'aller à la plage, je vais dans les îles grecques, pas besoin d'aller jusqu'au Japon. Alors dans ces conditions, est ce que ça vaut quand même le coup d'aller à Okinawa ou est-ce seulement un plan baignade et bronzette ?
- Deuxième interrogation... Je me demande si cette région est vraiment typiquement japonaise et si la présence des bases militaires américaines n'ont pas un peu trop occidentalisées le coin... En gros, lorsque je quitte Tokyo, l'idée c'est un peu de ne croiser que des Japonais et le moins d'occidentaux possibles... Qu'en est-il d'Okinawa ?
Merci d'avance à tous les connaisseurs de cette partie du Japon 🙂.
J'ai deux interrogations principales à propos d'Okinawa :
- Tout d'abord, je ne suis pas très plages et, surtout, si j'ai envie d'aller à la plage, je vais dans les îles grecques, pas besoin d'aller jusqu'au Japon. Alors dans ces conditions, est ce que ça vaut quand même le coup d'aller à Okinawa ou est-ce seulement un plan baignade et bronzette ?
- Deuxième interrogation... Je me demande si cette région est vraiment typiquement japonaise et si la présence des bases militaires américaines n'ont pas un peu trop occidentalisées le coin... En gros, lorsque je quitte Tokyo, l'idée c'est un peu de ne croiser que des Japonais et le moins d'occidentaux possibles... Qu'en est-il d'Okinawa ?
Merci d'avance à tous les connaisseurs de cette partie du Japon 🙂.
Avis sur itinéraire à Madagascar du 24 septembre au 21 octobre? English translation pending
Bonjour,
Nous allons à Madagascar du 24 septembre au 21 octobre.
Nous avons prévu deux circuits, "classiques" me semble-t'il, pour cette première découverte de Madagascar :
- la cote ouest avec la descente de la rivière Tsiribihina et les Tsingy (petits et grands), etc.....
- et la RN7 avec les parcs et autres sites incontournables le long de cette route mythique ......
Nous avions prévu de faire la RN7 en premier : départ Anta arrivée Tuléar en prenant notre temps. A Tuléar nous prenions l'unique avion hebdomadaire (le 11 octobre) pour aller sur Morondova. Nous entamions ensuite notre second périple mais .....déception impossible de faire la descente de la rivière car cela ne passe pas dans le temps imparti.
Après réflexion et...... l'envie tenace de descendre la rivière Tsiribihina pour des rencontres inoubliables...... nous prévoyons de changer de programme : - en premier la cote ouest : départ Anta, Antsirabé, Miandrivazo la descente de la rivière en 3 ou 4 jours, les Tsingys en 2 ou 3 jours... - saut de puce en avion depuis Morondova pour rejoindre Tuléar (le 4 octobre car unique vol hebdo entre ces deux villes) - puis remontée en sens inverse la RN7
Je fais appel à l'avis éclairé des voyageurs qui connaisent Madagascar.
Pouvez vous me faire part de vos remarques sur ce projet ? Nous voyageons en prenant notre temps (4 adultes à la retraite depuis peu). En organisant notre voyage, nous nous sommes aperçus que nous étions tributaires des programmes de vols (un/semaine). En juillet et aout il y a sans doute plus de vols programmés chaque semaine. Y a t-il quelques fois des annulations de vols ? Peut-on faire confiance au programme de vol annoncé par Air Mada ?
Autres questions-reflexions : je suis preneur de vos avis sur la RN7 dans le sens Tuléar Anta : lumière, paysages. Est ce une bonne idée : avantages inconvénients.
Merci par avance pour vos conseils
Jacques G
Nous avions prévu de faire la RN7 en premier : départ Anta arrivée Tuléar en prenant notre temps. A Tuléar nous prenions l'unique avion hebdomadaire (le 11 octobre) pour aller sur Morondova. Nous entamions ensuite notre second périple mais .....déception impossible de faire la descente de la rivière car cela ne passe pas dans le temps imparti.
Après réflexion et...... l'envie tenace de descendre la rivière Tsiribihina pour des rencontres inoubliables...... nous prévoyons de changer de programme : - en premier la cote ouest : départ Anta, Antsirabé, Miandrivazo la descente de la rivière en 3 ou 4 jours, les Tsingys en 2 ou 3 jours... - saut de puce en avion depuis Morondova pour rejoindre Tuléar (le 4 octobre car unique vol hebdo entre ces deux villes) - puis remontée en sens inverse la RN7
Je fais appel à l'avis éclairé des voyageurs qui connaisent Madagascar.
Pouvez vous me faire part de vos remarques sur ce projet ? Nous voyageons en prenant notre temps (4 adultes à la retraite depuis peu). En organisant notre voyage, nous nous sommes aperçus que nous étions tributaires des programmes de vols (un/semaine). En juillet et aout il y a sans doute plus de vols programmés chaque semaine. Y a t-il quelques fois des annulations de vols ? Peut-on faire confiance au programme de vol annoncé par Air Mada ?
Autres questions-reflexions : je suis preneur de vos avis sur la RN7 dans le sens Tuléar Anta : lumière, paysages. Est ce une bonne idée : avantages inconvénients.
Merci par avance pour vos conseils
Jacques G
Circuit en Chine fin juillet-août English translation pending
Bonjour,
Nous partons bientôt en Chine du 28 juillet au 23 aout, nous avons besoin de votre aide pour nous conseiller un itinéraire car nous sommes novices en la matière. Nous arrivons à Pékin le 28/07. Nous souhaitons passer au moins 4-5 jours à Pékin et 4-5 jours à Shangaï. Petit tour à la Grande Muraille, le reste est ouvert.
Nous sommes preneurs de contacts sur place, chinois si possible ou non, d'adresses d'hôtels, hébergements pas trop cher, etc..
Merci de votre aide !
Nous partons bientôt en Chine du 28 juillet au 23 aout, nous avons besoin de votre aide pour nous conseiller un itinéraire car nous sommes novices en la matière. Nous arrivons à Pékin le 28/07. Nous souhaitons passer au moins 4-5 jours à Pékin et 4-5 jours à Shangaï. Petit tour à la Grande Muraille, le reste est ouvert.
Nous sommes preneurs de contacts sur place, chinois si possible ou non, d'adresses d'hôtels, hébergements pas trop cher, etc..
Merci de votre aide !
Concernant l'entretien à l'ambassade de France à Manille English translation pending
Bonjour, ma compagne philippine doit se rendre prochainement à l'ambassade de FRANCE à Manille pour l'entretien et le dépôt de son dossier visa. Quelqu'un saurait-il me dire quelle est la durée de cet entretien et quelles sont les questions posées ? Par ailleurs, nous devons aller au DFA pour le BC (birth certificate) assorti du red ribbon (le DFA se trouve à Pasay semble-t-il). Combien de temps ou de jours cela demande-t-il ? Toute info et/ou conseils sont bienvenus ... Je vous remercie à l'avance !
Idée d'itinéraire non touristique en Chine? English translation pending
J'aimerais voyager en Chine l'automne prochain et je n'ai pas envie d'aller dans les lieux touristiques car un objectif est de pratiquer mon chinois (même si c'est juste un peu). Je pensais atterrir à Pékin et me rendre jusqu'à Guangzhou par petites sections de train mais je peux aussi voyager autrement. J'aime l'histoire, les arts, la spiritualité, la nature, est-ce que vous auriez des idées pour moi ?
Je pensais voyager en sac à dos/auberges de jeunesse.
Je pensais voyager en sac à dos/auberges de jeunesse.
Notre voyage en Indonésie (avril-mai 2013) English translation pending
Voici le récit de notre voyage en Indonésie. Si vous avez des questions, nous nous ferons un plaisir d'y répondre.
Préambule Nous voyageons en mode routard avec un sac à dos à roulettes (roulé la grande majorite du temps). Nous choisissons generalement des hôtels ou homestays avec sdb et ventilateur. Nous privilégions les transports locaux (bus, van ou becak). Nous aimons prendre nos repas sur les marchés, mais ne dédaignons pas un bon petit resto de temps a autre. Les prix que nous indiquons sont pour une personne, sauf pour l'hôtel ou nous donnons le prix de la chambre. Pour ce qui concerne les transports, nous indiquons les prix que nous avons payés, sachant que les tarifs ne sont affichés qu'aux terminaux de bus. Certains rabatteurs en profitent pour augmenter le prix (jusqu'à 4x). Nous avons passe presque 2 mois en Indonésie. C'est un vaste pays très intéressant. Il y a de grandes différences entre les îles. Sumatra, la grande île, est encore peu touchée par le tourisme. Java est l'île la plus peuplée, Bali la plus touristique (de meme que l'ouest de Lombok) avec les avantages et inconvénients que cela comporte. Sumbawa ne reçoit que peu de touristes. Flores, (avec les Komodos) cherche a attirer les touristes qui auparavant restaient a Bali. Du côté religieux, l'Indonesie est un pays musulman. Il est difficile, dans les endroits bon marche, d'echapper au muezzin (a partir de 4h30 le matin). 2 exceptions : Bali qui est majoritairement hindouiste et Flores essentiellement catholique.
Les + variété des paysages et des religions nombreux volcans actifs très beaux fonds marins (Komodos, Flores). Nous n'avons pas visite Sulawesi. population amicale et serviable dans la majorité des cas Les - les habitants ne sont pas toujours sympas dans les endroits fréquentes par les touristes. toujours bien négocier les prix pour éviter une inflation galopante en dehors de Bali, beaucoup de gens ne parlent pas anglais. Il vaut mieux apprendre quelques rudiments d'indonésien.
Nos préférences: Yogyakarta, ville culturelle avec un beau kraton et une population super accueillante. Nos regrets: Ne pas avoir pu passer plus de temps sur l'île de Flores (10 jours au moins)
Déplacements: Se deplacer par la route en Indonésie est folklorique et prend énormément de temps. A Sumatra et Flores, 25 km/h est une bonne moyenne. Sur Java ou Bali il faut compter environ 35 km/h.
Coût de la vie (pour ceux qui voyagent long terme) Voyager en Indonésie nous a coûte la même chose qu'aux Philippines. Nous avons reserve des arrangements via des agences de voyages lorsque le faire par nous-mêmes était compliqué (Bromo-Kawah Ijen et retour de Labuanbajo a Lombok). Le coût de la vie est plus élevé qu'au Laos ou Cambodge.
Cela dit, voici notre carnet de voyage proprement dit
Medan Nous atterrissons a Medan en matinée (vol Firefly de Penang en Malaysie pour 221 MYR). Les formalités accomplies (nous avons un visa de 60 jours que nous avions pris a Kuala Lumpur), nous sortons de l'aéroport pour prendre un becak pour le centre ville que nous payons 8000 IDR après négociation. Le Kesawan hotel est en plein centre ville (200000 IDR la double standard). L'arrivee a Medan est rude. Cette ville est bruyante et polluee. La circulation est infernale. Nous allons voir la mosquee Raya, splendide et imposante. Ici, nous constatons qu'il faut négocier a l'avance le prix de chaque chose pour éviter de mauvaises surprises. Les individus qui nous abordent en premier pour nous offrir des billets de bus n'hésitent pas a multiplier les prix par 2, 3, 4 ou même plus. Il faut aussi toujours vérifier la monnaie rendue. Mais tout est fait avec le sourire, sans agressivité.
Bukit Lawang (Orang Outans Réhabilitation Center) Nous négocions un becak (25000 IDR) pour la gare tourière de Pinang Baris. La, nous prenons un minibus pour Bukit Lawang que nous payons 25000 IDR. Arrivés a destination, nous reprenons un becak (5000 IDR pp) jusqu'au pont. Nous choisissons une chambre au Wisma Leuser, tout près des ponts qui enjambent la rivière (50000 IDR). Cela nous évite de transporter nos bagages sur un chemin pas facile par endroits. A Bukit Lawang, nous sommes sans cesse questionnés sur nos projets par des guides, chauffeurs de minivans, etc. Le tout avec gentillesse et parfois insistance. Le lendemain, nous allons chercher nos permis pour assister au nourrissage des orang outans qui ne sont pas encore tout a fait capables de se débrouiller seuls (20000 IDR pp + 50000 IDR pour l'appareil photos). Ce centre a ete cree par le WWF pour sauver les orang outans de la disparition, leur habitat étant de plus en plus rapidement remplace par des plantations de palmiers a huile. Le centre est maintenant géré par le gouvernement indonesien. A l emplacement du nourrissage, le ranger qui transporte des bananes et autres fruits dans son sac a dos frappe plusieurs coups sur les planches. Au bout de quelques minutes, nous apercevons une femelle et son petit cramponne a elle. Elle s'approche. Le ranger lui tend une douzaine de bananes qu'elle prend de ses mains. Nous sommes ravis d'avoir pu voir un orang outan d'aussi prêt . Plus tard, nous verrons un jeune orang outan qui vient se sustenter. D'autres singes, surtout des macaques, sont également la et tentent de grappiller quelques restes de nourriture. Sur le chemin du retour, nous verrons un autre orang outan qui se balance tranquillement entre les arbres.
Tuktuk (île de Samosir sur le lac Toba) Nous prenons un minibus direct de Bukit Lawang a destination du lac Toba (150000 IDR) car nous voulons éviter une nuit supplémentaire a Medan. Le chauffeur traverse Medan avec sa circulation cauchemardesque et nous conduit jusqu'à Parapat, lieu de départ des ferrys pour l'île de Samosir. Nous prenons le dernier ferry (18h) pour Tuktuk (inclus dans le prix du minivan) et demandons que l'on nous dépose au Carolina Cottages. L'hôtel n'a pas de place pour toute la période qui nous intéresse car nous sommes a quelques jours de Pâques. Il commence a faire nuit. Nous nous arrêtons au Sibigo GH tout près ou on nous offre une chambre au bord du lac. Après négociation et plusieurs tergiversations de leur part, nous louons une chambre pour 4 jours a 70000 IDR/jour. Notre chambre donne sur le lac et la vue est belle. Il ne manque que la moustiquaire, mais la GH n'en fournit pas. Tuktuk ne semble composée que d'hôtels, restaurants, locations de vélos ou motos et revendeurs de billets de bus ou autres. Nous louons une petite moto (70000 IDR) pour faire le tour de l'île. Nous commençons par Tomok et son marche ou nous achetons des avocats. Nous poursuivons notre route vers la montagne d'où le panorama est superbe. La route est generalement bonne sauf certains tronçons qui sont vraiment en mauvais état. Il y a des glissements de terrain et parfois, il manque une partie de la route. Nous voyons des Indonésiens qui travaillent dans des rizières en terrasses. Nous photographions les curieuses maisons Batak avec leur toit recourbe. Les Batak étaient animistes jusqu'à ce qu'un missionnaire allemand les convertisse au protestantisme. Lorsque la route longe le lac, nous apercevons des parcs d'élevage de poissons. En effet, les Batak élèvent un poisson a grosses écailles qui ressemble un peu au tilapia que nous avons vu aux Philippines. Le lendemain, nous prenons le ferry pour Parapat (10000 IDR) et nous rendons au terminal de bus pour à acheter nos billets pour Bukit Tinggi (180000 IDR pour un bus executive avec air conditionne). Le départ est a 15h; l'arrivée est prévue à 7h le lendemain matin. Nous visitons aussi Parapat et constatons que les locaux se rendent a quelques centaines de mètres a droite du départ du ferry. La, ils s'installent sous de grandes tentes, pique-niquent, achètent des fruits auprès de petits vendeurs de rue, louent des bouées (chambres a air de camion ) et se baignent tout habillés, tout cela dans un joyeux brouhaha.
Bukit Tinggi Notre bus a une heure de retard au départ. Il a plusieurs fissures au parebrise, le chauffeur a de la peine a rentrer les vitesses et l'embrayage hoquète. Nous comprendrons vite que la Trans Sumateran Highway est en fait une petite route étroite avec des virages serrés qui n'en finissent pas. A quoi s'ajoutent des éboulis, glissements de terrain et des nids de poule ÉNORMES. En fait, nos 2 chauffeurs sont des conducteurs hors pairs car amener un vehicule et ses passagers a bon port dans de telles conditions relève de l'exploit. Notre trajet durera 18h en tout. Nous logeons au Hello GH (120000 IDR avec eau chaude et wifi dans la chambre). La patronne est une jeune Chinoise très sympa qui fait tout pour rendre notre séjour agréable. Nous tombons sur un couple de Suisses qui voyagent a vélo avec leurs 2 jeunes enfants. Nous admirons leur courage car les conditions sont parfois éprouvantes. Le lendemain, nous louons une petite moto (60000 IDR) pour visiter les environs. Nous traversons de très beaux paysages de rizières en terrasses et de caféiers. Les habitants cultivent aussi la pomme de terre, le tapioca, l'avocat ainsi que differents fruits. Les méthodes d'agriculture sont rudimentaires et le travail pénible. Au loin, nous apercevons le volcan Merapi d'où sort une fumée blanche. Nous allons voir des maisons traditionnelles aux toits recourbés a Balimbing et nous arrêtons a Pagaruyung pour admirer une réplique du palais du roi et du palais de la reine. Le royaume Minangkabau était matrilinéaire. Seules les femmes héritaient des biens. Cette journée nous a bien plu. Les Indonésiens sont curieux et accueillants. Ils viennent souvent nous questionner et rient de tout. Nous avons réservé nos billets d'avion a destination de Jakarta (610000 IDR avec Lion Air) plus le transfert jusqu'à l'aéroport de Padang pour 40000 IDR pp. Le chauffeur passera nous prendre entre 5h30 et 6h car les embouteillages peuvent considérablement ralentir la circulation.
Jakarta - Bogor Tout s'est bien passe. La mère de la jeune Chinoise nous a même offert un porridge de riz pour le petit déjeuner a 4 heure du matin. Nous apprécions cette marque de gentillesse. Le chauffeur nous a déposés a l'aéroport avant 8h (décollage à 10h40). A Jakarta, nous avons pris un bus Damri (air conditionne et wifi a bord) devant l'aéroport directement pour Bogor (40000 IDR). En effet, nous n'avons aucune envie de rester dans cette mégalopole tentaculaire. A Bogor, un angkot nous conduit de la gare routiere a la gare (2000 IDR). L'ennui, a Bogor, c'est que les hôtels pas trop chers sont éparpillés un peu dans toute la ville, ce qui ne facilite pas la recherche. La pension Abu coûte 200000 IDR la nuit et offre un rapport qualité-prix correct. Nous visitons le jardin botanique situe en plein centre ville (entrée 25000 IDR). Il est gigantesque et abrite un nombre impressionnant d'arbres des tropiques. Nous apprécions notamment la collection de palmiers, le jardin d'eau avec des nénuphars et le jardin mexicain et ses cactus. Mais le clou de la visite, ce sont les orchidées. Certaines sont si parfaites que l'on croirait avoir affaire à des fleurs artificielles. De nombreux ecoliers et etudiants sont la. Les enfants, tous vêtus de la même manière, sont appelés par leur responsable au moyen d'un porte-voix. Les accompagnateurs portent le pique-nique ainsi que des bâches pour asseoir les éleves. Certains portent des guitares. Les groupes sont joyeux. Plusieurs étudiants demandent a nous photographier. En fait, ils viennent a tour de role nous faire la conversation en anglais et nous demander une photo. Nous remarquons qu'une mosquée est construite dans l'enceinte du jardin. Il se met a pleuvoir et cela ne semble pas vouloir s'arrêter. Bogor est réputé pour son climat pluvieux. Nous allons visiter la "gong factory", l'une des dernières forges de Java qui fabrique des gamelans. Le travail est tout a fait artisanal et la sécurité inexistante. Le métal est chauffé et travaille par des ouvriers en tongs sur la terre battue. Ici, on ne travaille que sur commande et exclusivement pour le marche indonésien. A la fin de la visite, on nous demande une obole, ce que nous faisons volontiers.
Pangandaran Nous prenons un bus pour Bandung (40000 IDR). La, des employés en uniforme nous disent que nous devons changer de terminal de bus. Ils nous mettent dans le bus qui assure la liaison entre les 2 terminaux (3000 IDR). Nous attrapons le bus pour Pangandaran de 13h (35000 IDR). Il pleut toujours et le bus a de nombreuses fuites par les fenêtres et par l'air conditionne. Nous sommes obligés de nous protéger sous une pèlerine. Nous n'avons pas d'hôtel à Pangandaran et n'avons plus de crédit sur notre forfait telephonique indonésien. Nous demandons de l'aide a notre voisin, un jeune étudiant qui nous met 10000 IDR sur notre carte. Nous devons insister pour le rembourser. Nous sommes sidérés par la gentillesse des Javanais qui n'hésitent pas a aider de parfaits inconnus pour eux. Nous réservons par telephone une chambre au Bamboo House (100000 IDR avec petit déjeuner). Le bus mettra 9h pour effectuer le trajet. Nous arrivons a Pangandaran a 22h et nous rendons a pied directement a notre hotel. Les employés de l'hôtel sont souriants et aimables. Nous passons un agréable séjour. Pangandaran est la station balnéaire locale. La petite ville est construite sur un isthme. nous visitons les deux cotes qui sont differents. Du côté plutôt balnéaire, tous les habitants semblent avoir des chambres a louer. Il y a d'innombrables boutiques de vente de vêtements. Des jeunes s'adonnent a une sorte de surf, sport pratique sur la vague au moyen de petites planches recourbées. Les visiteurs Indonésiens louent des petites voitures a pédales ou des tandems a 3, 4 ou même 5 places. Comme toujours, ils s'amusent de tout et se photographient sous toutes les coutures. De l'autre côté, il y a moins d'hotels et plus de pêcheurs. Ces derniers halent leurs filets depuis la côte en formant une poche. Cette opération requière beaucoup d'hommes. Ce jour la, la pêche est maigre. Il n'y a que des petits poissons et pas mal de sacs plastiques qui sont immédiatement rejetés a la mer. La nuit tombée, sur la plage, nous voyons une dizaine de cerfs qui proviennent sans doute du parc national voisin. Ils viennent se nourrir dans les poubelles. Un soir, alors que nous prenons notre repas dans un restaurant, un orage violent accompagné de pluies diluviennes s'abat sur la petite ville. Un arbre tombe sur une ligne électrique, et l'électricité est coupée au bord de la mer. Au lever du jour, nous constatons que plusieurs arbres sont tombés, des toitures se sont partiellement envolées, un homme qui dormait a l'intérieur de sa petite cahutte a senti un arbre s'abattre et écraser son habitation. Heureusement, seuls des dégâts matériels sont a déplorer. Les habitants se mettent au travail pour nettoyer et réparer. En 2006, Pangandaran avait subi un tsunami dévastateur toujours présent dans les mémoires.
Le plateau Dieng Nous prenons un bus local pour Bantaj (négocié 25000 IDR, le chauffeur en demandait 40000), puis un bus pour Wonosobo (50000 IDR) ou nous arrivons a la tombée de la nuit. Nous nous rendons directement au Parana Hotel ou nous avons retenu une chambre par téléphone (150000 la double avec sdb eau chaude). Nous serons déçus par cet hotel (propreté, odeur, accueil, bruit). Tôt le lendemain, nous prenons le bus pour le plateau de Dieng (10000 IDR) et passons de l'altitude de 900m a 2000m en l'espace d'une heure environ. Les paysages sont de toute beaute. Rizières en terrasses avec différents degrés de vert, montagne dans la brume, virages serres sur une route étroite et vertigineuse. A Dieng, le patron du BuJono nous dit qu'il y a env 70 GH ici (homestay) et que les prix sont similaires partout. Nous ne nous installons pas chez lui, mais prenons une chambre au Dieng Pass Homestay juste au coin de la rue (150000 IDR avec eau chaude) et commençons notre visite. Il pleut. A Dieng se trouvaient les plus anciens temples hindouistes construits sur Java aux 8me et 9me siecles. Aujourd'hui, la plupart sont en ruines. Les lieux ont été abandonnes sans que l'on sache pourquoi. On peut visiter le complexe Arjuna (25000 IDR) et quelques autres temples, mais le temps ne nous rend pas courageux. Nous profitons d'une brève éclaircie pour suivre un chemin a peu pres pave qui court dans les cultures de légumes. Ici, les paysans cultivent la pomme de terre, le chou, la carotte, l'oignon. La terre est noire et aérée et semble très fertile. Il faut dire que la chimie fait egalement partie de la panoplie de leurs outils. Notre appareil photos crepite tant les paysages sont grandioses. Nous sommes a 2000m, la température est fraîche. La pluie reprend et la brume enveloppe Dieng. Nous n'aurons pas de chance avec le temps a Dieng.
Yogyakarta (Yogya) Pour arriver a Yogya, de Dieng nous prenons d'abord un petit bus qui nous dépose au centre de Wonosobo, puis un autre bus de ville pour la gare routière (2000 IDR). La, on nous met dans un bus pour Magelang (25000 IDR), puis dans un autre bus Ekonomi (comme ils disent) pour Yogya (8000 IDR). A la gare de Jombor, nous sautons dans le bus 2B (3000 IDR) qui nous amène tout près de Prawirothanan II ou se trouve notre hotel, le Mercury GH (150000 IDR la double avec sdb et eau chaude quasi bouillante. Le petit déjeuner est inclus). Cet hotel a une piscine. Partis de Dieng a 6h45, nous arrivons a Yogya vers 13h30, ce qui est plutôt pas mal. L'office du tourisme nous apprend qu'un spectacle de marionnettes en cuir a lieu tous les 15 jours et que c'est ce soir. Nous avons de la chance ! Le soir, nous prenons un becak (cycliste) de notre hotel au square sud du palais ou a lieu la représentation (15000 IDR). L'orchestre est compose de xylophones et des gamelans. Un homme joue le rôle de marionnettiste-conteur-chanteur-bruiteur. Il incarne tous les personnages du conte de ce soir. Nous ne comprenons pas l'histoire bien sur car le spectacle est donne en langue indonésienne, mais ce qui est certain, c'est que le marionnettiste est très doué. Il tient la salle en haleine et il nous est facile de comprendre quand des personnages concluent un accord, se disputent, ont peur ou encore se battent. Les spectateurs rient de bon cœur. D'ailleurs, le spectacle a lieu aussi dans la salle. Les musiciens, lorsqu'ils ne jouent pas, fument, photographient ou consomment les boissons et nourriture que l'on leur a apportés. Il faut dire que la pièce commence a 21h et se termine à 5h30 le lendemain ! Les spectateurs aussi fument, téléphonent, mangent et boivent, bavardent, se lèvent et se rassoient. Nous n'assisterons qu'aux premières heures de la représentation et rentrerons a notre hotel très heureux. Nous visitons le kraton ou palais du sultan de Yogya (entrée 12500 IDR + 1000 pour l'appareil photos). Le kraton est une petite ville en elle-meme; 25000 personnes y vivent et travaillent encore aujourd'hui. Le palais est entouré de murailles et comporte différents niveaux. Le centre du palais se nomme Bangsal Kencono et est richement decore. Au second degré, on trouve la partie qui accueille les visiteurs, le musée, etc. La grande enceinte inclut un marche, des artisans et un théâtre. Nous sommes dimanche et de nombreux touristes Indonésiens sont la. Nous assistons a une représentation de danses traditionnelles accompagnée par un orchestre de gamelans. A la fin de la représentation, les danseurs se prêtent de bonne grâce au jeu des photos. Quelques jours plus tard, nous nous rendons a pied au marche aux oiseaux qui ne se trouve pas loin de notre GH. Ce marche regroupe des vendeurs d'oiseaux petits et grands, mais aussi ceux qui vendent des poissons d'aquarium, geckos, reptiles, un petit varan, tortues, hérissons, souris, lapins, chats et chiens. On y trouve de très belles cages a oiseaux ainsi que tout le matériel nécessaire a ceux qui souhaitent acquérir un animal. On peut de même acheter la nourriture desdits animaux (grillons, vers et asticots vivants en tous genres). Cette visite est très intéressante. Juste en face du marche aux oiseaux se trouve un marche aux fleurs et arbrisseaux. Les marchands y vendent de jolies fleurs qui semblent pousser sur des troncs et évidemment des orchidées. Nous prenons un bus pour la gare (3000 IDR) et cherchons des renseignements sur la visite du volcan Bromo. La 1re possibilité consiste a prendre le train de Yogya a Probolinggo qui part vers 7h30 le matin et arrive vers 16h (35000 IDR en classe économique). Si nous choisissons cette option, nous devrons nous débrouiller par nos propres moyens pour la suite. L'alternative consiste a prendre un tour organise.
Borobudur et Prambanan Nous réservons une excursion pour Borobudur et Prambanan (70000 IDR avec le petit déjeuner + entrée Borodubur 175000 IDR + entrée Prambanan 160000 IDR) auprès de l'agence Cakra Travel que l'on nous avait recommandée. Le départ est prévu a 4h40 pour voir Borobudur au lever du soleil. Notre chauffeur est ponctuel. Nous sommes les seuls clients dans la voiture. Sur la route de Borodubur, il nous arrête a un endroit pour faire une photo du Merapi fumant, celui qui a explosé en 2010. Les dégâts sont encore bien visibles. Le volcan est sous haute surveillance. Il parait qu'une éruption se produit tous les 4 ans. Nous arrivons a Borobudur vers 7h du matin. Quelques visiteurs sont deja la. Borodubur est un ensemble architectural compose d'une base de 118m sur 118. Les 6 terrasses des niveaux inférieurs sont carrées. Elles sont surmontées par 3 terrasses rondes. Le monument a survécu a plusieurs catastrophes naturelles. De gros travaux ont été entrepris pour consolider la base de l'édifice. Les sculptures ont été restaurées ce qui fait que le temple est en bon état. Le monument suivant se situe assez près de Borobudur. Il se nomme le Mendut (entrée 3300 IDR). C'est un temple assez petit; il abrite une statue de 3m de Bouddha assis. Nous nous rendons enfin a Prambanan, a 17km de Yogya. Cet ensemble nous a immédiatement fait penser a Angkot Vat. Les temples principaux sont dédiés a Shiva, Brahma et Vishnou. Leur état de renovation est bon et nous avons pu admirer de fins détails dans les sculptures. Contrairement a Angkor qui a été bâti pendant une très longue période, ces temples ont été construits pendant 2 siècles seulement, donc il n'y a qu'un seul style.
Yogya (bis) Nous réservons auprès de notre agence de voyages, Cakra Tours, le tour Mont Bromo, plateau d'Ijen, dépose au ferry pour Bali. Ce prix inclut le transport et 2 nuits d'hôtel resp. a Bromo et Sempol (550000 IDR). Nous réservons cet arrangement pour nous simplifier la vie et éviter les risques dont parle le LP. Nous assistons a une ultime représentation de theatre marionnettes en bois a dans le palais du sultan. Le principe est le même que pour les marionnettes en cuir. L'artiste joue tous les rôles, sauf l'interprétation des voix féminines qui sont chantées par un chœur. Les marionnettes sont très belles et très travaillées. C'est notre dernier jour a Yogya et nous faisons quelques achats pour nos familles.
Bromo et plateau d'Ijen Notre chauffeur passe nous prendre a l'heure prévue et nous commençons la tournée des GH pour collecter 6 passagers supplémentaires. Nous serons donc 8 dans le minibus ce qui laisse suffisamment de place pour les jambes. Le minibus roule sur des routes étroites et encombrées. Il commence a pleuvoir. La pluie s'intensifie au fur et a mesure que nous approchons de Probolinggo jusqu'a devenir torrentielle. Nous nous demandons comment va se passer notre excursion au Bromo. A Probolinggo, le minibus s'arrête a l'agence Metrotama Tours ou les passagers de plusieurs minibus sont regroupés dans 2 minibus de transport de la ville de Probolinggo. Nous sommes conduits au Yoschi's hotel a Sukapura (www.yoschihotel.com). Il est presque 22h. Nous avons juste le temps de commander un repas car les cuisines ferment a 22h. Les chambres standard du Yoschi n'ont pas d'eau chaude, mais il est possible d'avoir une douche chaude a l'extérieur du bâtiment. Heureusement, la pluie a cesse durant la nuit. Nous nous réveillons a 3h et on nous remet un petit déjeuner dans un carton. Le carton contient un verre d'eau, 2 tranches de pain toast, une plaquette de beurre, une de confiture et une petite banane. Nous avons décidé de grimper au Bromo a pied malgré toutes les tentatives pour nous en dissuader . A 3h30, nous prenons place dans une jeep qui monte des touristes au Bromo (15000 IDR jusqu'au parking de Cemoro Lawang, soit 4 ou 5 km de montée raide). Le 4x4 nous dépose. Nous demandons notre chemin et on nous dit qu'il faut suivre la route des jeeps. La route descend, puis fait un virage a droite. Des motos et des meneurs de chevaux nous proposent de nous mener au Bromo moyennant rémunération, mais pas de nous indiquer notre chemin. A la lueur de nos lampes frontales, nous voyons un panneau indicateur pour voitures et des traces de pas qui partent en diagonale du panneau. Il fait nuit noire et rien ne nous aide a nous orienter. Nous avions vu sur la carte de l'agence Métrotama qu'il fallait prendre a gauche. Nous partons en direction des traces de pas dans le sable. Nous marchons et, a un moment donne, nous distinguons une lumiere au loins , en nous retournant nous apercevons 2 lampes frontales qui marchent rapidement dans notre direction. Un jeune couple nous rejoint. Ils semblent connaître la route et nous les suivons. En effet, ils nous mèneront jusqu'à l'endroit ou est installée une sorte de cantine ou l'on vend café et boissons. La cantine ouvre vers 4h15 et a une lumière repérable de loin. A env. 200m de la, on peut distinguer les escaliers qui mènent au volcan. Nous montons et avons la joie d'admirer le lever du soleil en compagnie d'une dizaine d'autres visiteurs. Nous remercions le jeune couple qui nous a servi involontairement de guide. Lui est Espagnol et propriétaire d'un centre de plongée en Indonésie. Les jeeps arriveront un peu plus tard. Elles déposent d'abord leurs touristes au point de vue pour assister au lever du soleil. On nous a dit que nous n'avions rien manque, a cause du nombres de touristes (plus d'une centaine parait-il) qui se pressent au point de vue. Puis les 4x4 viennent au Bromo ou les chevaux attendent ceux qui ne veulent pas marcher jusqu'en bas de l'escalier. Nous redescendons juste avant leur arrivée et rentrons a pied jusqu'à l'hôtel Yoschi. Sur le chemin du retour, Jean-Pierre relève qu'il faut bifurquer au panneau indicateur et prendre un cap a 221 degrés. A 10h, nous reprenons notre minibus de la ville qui nous ramène a Probolinggo ou les touristes sont répartis dans les différents véhicules en fonction de leur destination. Nous montons dans un autre minibus en direction de Bondowoso ou nous arrivons a la tombée de la nuit. Notre GH est le Catimore. Nous nous installons dans notre chambre. La sdb est équipée d'eau chaude. Quelqu'un nous dit que nous devons payer une taxe de 25000 IDR pour l'entree du parc. Nous nous apercevrons plus tard que ce quelqu'un est en fait le chauffeur d'un autre minibus. Le même chauffeur nous propose de manger a l'hôtel pour 50000 IDR, ce que tous les touristes de notre bus refusent. Nous irons ensemble dans un warung voisin manger un bakso pour un prix dérisoire. Certains touristes ont décidé de partir a 1h du matin pour voir les flammes bleues qui sortent du cratère. Pour cela, le chauffeur leur réclame un supplément de 100000 IDR par personne. Le lendemain, nous prenons notre petit déjeuner a l'hôtel Catimore. Un employé de l'hôtel nous tend 2 papiers avec un tampon qui mentionne "entrée avec un appareil photos 55000 IDR". Tiens, le prix a augmente depuis hier !! Nous refusons de payer en disant que nous n'avons qu'un seul appareil photos pour 2 et que nous paierons le droit d'entrée a l'entrée du parc. Nous ne sommes plus que 2 dans le minibus et notre chauffeur nous dépose a Postpaltuding a 5h. L'heure est parfaite pour nous car le jour commence a se lever et nous pouvons monter sans l'aide de nos lampes frontales. Le chemin est large. Il est un peu raide par endroits, mais ne présente aucune difficulté. Un mineur nous accompagne. Il nous explique que le souffre est expulse du cratere sous forme de vapeur, puis devient liquide. Il est alors de couleur orange. Puis, le souffre se solidifie et devient jaune. Les mineurs le cassent au moyen d'une barre a mine et le transportent jusqu'en bas du volcan. Les mineurs portent entre 80 et 100 kg a chaque voyage, mais certains transportent jusqu'à 120 kg. Ils sont payés au poids de leur cargaison. Leur rémunération est de moins de 10 centimes le kg. C'est une societe privée qui achete les blocs de souffre. Nous avons été frappés par leur gaité malgré la dureté de leurs conditions de travail. Ils rient et plaisantent avec nous. Aucune mesure sécurité n'est prise. Ils s'occupent eux-mêmes de l'entretien du chemin qui mène au cratère et font en sorte que le sentier ne soit pas trop glissant pour les porteurs qui descendent chargés. En montant, nous croisons les touristes qui sont partis a 1h30 le matin. Ils ont bien vu les flammes bleues et sont descendus dans le cratère alors qu'ils faisait encore nuit. Leurs photos sont superbes ! Mais la descente dans le cratère de nuit, ce n'est pas vraiment pour nous... Les mineurs nous demandent des cigarettes et des biscuits. Celui qui nous accompagne descend dans le cratère avec notre appareil photos et nous rapporte de magnifiques prises de vues. Il nous demande de l'argent. Nous lui en donnons. Nous retournons a l'entrée du parc et voyons une banderole qui indique que le site est temporairement ferme. Il n'y a donc pas lieu de payer de droit d'entrée a qui que ce soit. A 8h, le chauffeur du minibus nous conduit au ferry a destination de Bali. Nous prenons le ferry (6000 IDR), puis un bus pour Denpasar (50000 IDR) et enfin une sorte de taxi pour Ubud (100000 IDR pour le taxi). Nous trouvons un homestay (Anggada) dans une petite rue tout près de l'office du tourisme (100000 IDR une grande chambre sur la rivière avec sdb eau chaude, petit déjeuner et wifi). Nous mangeons dans un petit restau du coin et partons nous coucher, épuises par les horaires et trajets de ces derniers jours.
Ubud Tout d'abord, nous nous reposons et nous promenons un peu dans Ubud. L'actuelle petite ville d'Ubud englobe les petits villages environnants. Le centre ville est agité. De nombreuses boutiques s'y sont installées et nous recevons d'incessantes propositions de taxis, agences de voyage ou vendeurs de souvenirs. Ubud est une cité culturelle. Tous les soirs, on peut assister a des spectacles de danses, de musique traditionnelle ou occidentale ou encore de marionnettes. Beaucoup de Balinais s'adonnent a la peinture (sur toile ou sur bois), la sculpture sur bois et sur pierre (volcanique), au tissage ou encore a la poterie. Les artisans sont habiles et certaines pièces sont magnifiques. Nous flânons dans le marche en quête de souvenirs a rapporter, malheureusement, les prix sont élevés. Il y a nombreux temples publics ou prives dans la ville. Certains sont vraiment imposants. Les Balinais sont majoritairement hindouistes et nous voyons régulièrement des gens déposer des offrandes dans les temples. Sur Monkey Forest Road, il y a un parc avec des singes, sans doute des macaques. Avant que nous ayons le temps de réaliser ce qui se passe, l'un des singes a grimpé sur mon dos et arrache le paquet de cacahouètes que j'avais place dans une poche latérale de mon sac a dos. J'avais oublie l'existence de ce paquet de cacahouètes, mais le singe l'a bien vu ! Nous louons une moto afin de visiter les environs d'Ubud. Nous commençons par le marche artisanal de Sukawati qui est très étendu. Il y a beaucoup de choix et les prix sont très inférieurs a ceux d'Ubud. Nous voyons quelques artisans a l'œuvre et sommes impressionnés par leur adresse. Nous visitons aussi quelques temples au nord d'Ubud, dont le Gunnung Kawi (entree 15000 IDR) avec ses sculptures dans la falaise. Nous poursuivons notre route vers le lac Batur (entrée du site 11000 IDR). En chemin, nous traversons des plantations de cafe. Le lac Batur a été forme dans la caldeira d'un volcan. Le volcan s'est scindé en 2 ou 3 volcans. La région a une activité sismique importante. Entre 1800 et nos jours, je crois qu'il y a eu 22 ou 23 éruptions volcaniques, la dernière en 2000. On voit nettement qu'il y a 2 caldeiras. Nous profitons aussi de notre moto pour aller a Amed et Tulampan. Il n'est pas facile de se rendre d'Ubud a Amed ou Tulampan (ou n'importe ou d'ailleurs) en transports publics car, a Bali, personne ne veut nous donner les informations necessaires. Meme l'office du tourisme rechigne a nous aider. Les conducteurs de bemos nous annoncent des prix deraisonnables pour de petites distances. On dirait qu'ils veulent fonctionner comme des taxis. Amed nous plaît bien. La plage est constituee de sable noir, le snorkeling est bon lorsque l'on part depuis la plage face a Ecodive. Nous trouvons quelques homestays qui offrent des chambres a des prix raisonnables. Quant a Tulampan, c'est un village tout en longueur. Tulampan s'est développé en raison de la présence, pas très loin du rivage, de l'épave du bateau américain "Liberty" qui a apporté la visite de nombreux plongeurs. Ici, pas de plage. On enjambe un muret et descend directement dans l'eau. Un jour a Ubud, nous décidons de suivre le sentier des rizières. Nous nous trompons et prenons le chemin en sens inverse. Par la suite, nous nous apercevrons qu'il est beaucoup plus facile de le faire dans ce sens. Les rizières sont très belles. Les couleurs vont du vert pâle de la jeune pousse au jaune éclatant de l'épi de riz mur. Les paysages sont très reposants. En chemin, nous croisons des touristes qui effectuent le circuit à velo ou a pied, parfois en compagnie d'un guide. Le chemin est très bien trace. Plusieurs echoppes sont installées sur le chemin et des artistes peignent des tableaux ou dessinent au fusain. Nous voyons des agriculteurs qui récoltent le riz, battent les épis de riz mûrs pour en extraire la céréale ou encore tamisent le riz. Ils nous font signe de la main. On est bien loin de l'agitation et du côté commercial de Monkey Forest Road. Et pourtant, nous sommes tout au plus a 3-4km du centre ville. Pour notre dernier jour a Ubud, nous visitons le musée ARMA (entrée 50000 IDR avec une boisson) qui expose des œuvres d'artistes balinais et étrangers. Nous profitons de notre visite pour assister au cours de danse balinaise donne aux enfants. En voyant la professeure corriger ses eleves, nous nous rendons compte des difficultés de cette danse traditionnelle. De plus, les éleves ont tous les âges et tous les niveaux et donner un tel cours ne doit pas être de tout repos. Les Balinais ont fini par avoir raison de nos tentatives d'utiliser les transports publics. Nous allons partir en minibus pour Pandangbai (50000 IDR). En effet, nous craignons qu'être obligés de changer de bus a diverses reprises augmente sérieusement le risque de payer notre trajet plus cher en bus qu'en minivan. Nous en avons eu de nombreux exemples.
Ubud - Labuanbajo Le minibus pour Padangbai nous dépose au départ des bateaux rapides pour les îles Gillis. Nous nous rendons au départ du ferry lent qui relie Padangbai (Bali) a Lembar (Lombok) pour le prix de 36000 IDR. Le ferry part peu après 9h et nous arrivons a Lembar vers 14h. Entretemps, nous téléphonons a un charmant monsieur au bureau de la compagnie nationale Pelni qui dessert les îles (www.pelni.co.id) a Mataram. Ce monsieur nous a confirme que le navire Tilong Kabila part bien demain a 15h de Lembar pour Labuanbajo Bajo via Bima sur l'île de Sumbawa (159000 IDR en classe pont dite Ekonomi). A notre arrivee au port de Lembar, nous prenons un minibus-bémo-taxi (la différence n'est pas claire) pour le bureau de la Pelni a Ampenan, un quartier de Mataram ou nous avons juste le temps d'acheter nos billets avant la fermeture du guichet. Notre chauffeur nous conduit ensuite a Cakra, le quartier des hôtels bon marche (coût total du taxi 100000 IDR). Nous prenons une chambre au OKA homestay (90000 IDR avec sdb eau froide et petit déjeuner). Le lendemain, nous achetons quelques victuailles en prévision de notre voyage en bateau. Nous avons lu sur les forums que la nourriture n'est pas fameuse et surtout qu'il n'y en a souvent pas assez pour tous les passagers. Au départ du bateau, il y a foule. Tout le monde veut monter en même temps. Se pressent porteurs, petits vendeurs, voyageurs et leurs accompagnants. Ca pousse fort et nous avons de la peine a trouver des matelas. Nous finissons par dénicher un endroit sur le pont no. 3 ou il y a des places libres. Après le départ du bateau, un marin distribue des matelas a tous ceux qui en font la demande. Nous passons 26h sur ce bateau dans un espace confine en compagnie d'un jeune couple de Français rencontre a Mataram et de centaines d'Indonesiens. Ces derniers ont l'habitude de conditions spartiates. Nous avons de la peine a nous habituer a la fumee des cigarettes, aux odeurs de WC ou de cuisine, au bruit et a la lumière toujours allumée. Les Indonésiens font la queue pendant longtemps pour aller aux toilettes ou se laver. A un moment donne, les marins interdisent l'accès des toilettes et ferment toutes les portes a clé pour procéder au contrôle des billets. Le voyage se passe bien. A Bima, un nombre important de passagers monte dans le bateau. L'équipage ouvre un nouveau pont pour les accueillir, mais cela n'est pas suffisant et certains dorment dans les escaliers ou sur le pont. Nous sommes heureux d'arriver a Labuanbajo vers 18h le dimanche. A l'arrivée, nous constatons qu'une foule nombreuse attend sur le quai pour monter dans le Tilong Kabila. Mais ou vont-ils caser tous ces gens ? Nous prenons une chambre au Gardena (175000 IDR la double sdb eau froide avec petit déjeuner et sans wifi). Un peu cher a notre avis, mais la réceptionniste est inflexible.
Labuanbajo et île de Seraya Nous nous renseignons sur les diverses possibilités sur place (excursion aux Komodos, bus pour Ruteng ou Riung, et aussi notre voyage de retour qui peut se faire soit a nouveau sur le Tilong Kabila, soit en bus et ferry (coût 250000 IDR pour presque 30h de trajet) ou encore "croisière" qui comprend une visite aux Komodos, du snorkeling et dépose a Mataram ou Sengiggi (1550000 IDR pp) avec l'agence Kencana. Nous avons de la peine a faire un choix. Notre temps est limité maintenant. Un Français qui réside a Florès depuis 15 ans nous affirme que le meilleur snorkeling se trouve près de Labuanbajo. Il faut aller sur les îles car l'eau n'est pas propre ici. Nous avions déjà constaté que les marins du Tilong Kabila jetaient tous les déchets par dessus le bord. Nous finissons pas opter pour un hotel sur l'île de Suraya (coût 260000 IDR par jour la double avec petit déjeuner + 10000 pour l'eau, transfert sur l'île inclus, minimum 2 jours). Le passage en bateau de pêcheur dure environ 1h. Nous nous installons dans un petit bungalow ultra basique (bungalow en bois et bambou tresse, WC et douche a l'exterieur (mais prives) eau froide. Le WC se rince a l'eau de mer. L'électricité fonctionne de 18 a 22 heures). Apres un repas de midi simple (25000 IDR un gagogado et 25000 IDR un nasi goreng), nous louons des palmes (15000 IDR palmes seules) et allons explorer les fonds marins. Lorsque le soleil éclaire parfaitement le récif, nous pouvons admirer un nombre incroyable de poissons. Il y a des bans de poissons rayés noir et blanc, d'innombrables petits poissons d'un bleu électrique. Certains poissons sont presque transparents et semblent nous regarder avec curiosité. Nous voyons des poissons perroquets, une raie, au moins 2 types d'étoiles de mer. J'en vois même une a 4 branches. L'une de nos voisines crie qu'il y a une tortue, mais elle est trop loin pour que nous puissions la voir. Toutes les couleurs et tous les motifs sont représentés. Un vrai aquarium. Le récif est encore en bon état car les coraux sont le plus souvent colorés. Nous apercevons d'énormes bénitiers qui doivent mesurer pas loin d'un mètre. Le soir, nous grimpons sur la colline pour admirer un coucher de soleil rougeoyant derrière une petite île. De retour a Labuanbajo, nous nous installons au Matahari GH (100000 IDR la double eau froide, WC asiatiques, wifi). Nous réservons notre retour par le bateau de l'agence Kencana (tour de 4 jours/3 nuits).
Environs de Labuanbajo (location de moto) Vers 10h, Jean-Pierre finit par obtenir une moto automatique pour 2 jours (75000 IDR pour un jour, 120000 pour 2 jours). Nous prenons la route de Ruteng. Des que l'on sort de Labuanbajo et que l'on grimpe sur les collines, les paysages sont de toute beaute. Nous profitons d'une splendide vue sur les montagnes couvertes de verdure. Les enfants nous saluent en criant et en riant, ils essaient de nous toucher. Les habitants sont amicaux. Le tourisme de masse n'est pas encore arrive jusqu'ici. La route est goudronnée, mais, a certains endroits, le bitume a été creusé, sans doute pour faire place a un goudronnage tout neuf. Malheureusement, la plupart des trous ne sont pas signalés et, s'ils le sont, c'est par des pierres posées au bord desdits trous. Jean-Pierre doit sans cesse être en alerte car tout peut arriver. A certains endroits la route est très dégradée. A ceci s'ajoutent les bus et camions stationnes ou en panne au bord de la route. Nous nous arreterons a Cancar pour admirer les rizieres disposees en toile d'araignee. En retournant vers Labuanbajo, nous apprecions les paysages idylliques sur un fond d'Ocean Indien. Sur la route, il y a des chutes d'eau. Il y a apparemment aussi un lac dont on peut faire le tour a pied, ce que nous ne faisons pas par manque de temps. Pour visiter Flores, il faut avoir du temps. Nous avons regretté de ne pas avoir pu aller jusqu'à Ende, Maumere et aussi d'avoir manque la visite du Kelimutu, volcan pourvu de 3 lacs de couleurs différentes. Ce que nous avons pu voir de l'île nous a beaucoup plu. Les habitants sont charmants. Ils paraissent heureux d'avoir des visiteurs. Lorsque nous avons eu des difficultés pour faire démarrer la moto, ils se sont immédiatement arrêtes pour nous aider.
Labuanbajo - Mataram (tour de l'agence Kencana) En compagnie de 6 autres touristes, nous embarquons sur un bateau en bois. Le voyage inclut la nourriture ainsi que l'entree du parc des Komodos (sauf pour l'appareil photos 50000 IDR). 5 marins sont du voyage. Il y a le guide, Yoyo et 4 autres personnes (capitaine et membres d'équipage) qui s'occupent de barrer le bateau, preparer la nourriture et entretenir le bateau. Nous dormons sur des matelas juste au dessous du toit. Le 1er jour, nous faisons d'abord un arrêt snorkeling ou nous embarquons 3 autres touristes polonais. Puis, les marins nous conduisent a Rinca Island pour voir les dragons des Komodos. 3 rangers du parc, armés de batons qui se terminent en fourche, accompagnent notre groupe. Il est midi et les varans paraissent apathiques. Ils dorment pres des cuisines du camp. Les rangers nous expliquent que les dragons sont extrêmement rapides lorsqu'ils chassent une proie et qu'il faut se tenir à plus de 5 mètres d'eux. Nous reprenons la mer jusqu'à un endroit (Red Beach je crois) ou le snorkeling est bien plus beau qu'avant. Malheureusement, il est plus de 16h30, le soleil décline et la visibilité est moins bonne. Dommage, car ici les coraux ne sont pas endommagés. Nous repartons pour Kalong island ou nous arrivons juste avant la tombée de la nuit. Nous avons le temps d'apercevoir quantité de chauve-souris géantes (flying foxes). Nous passons la nuit au mouillage devant Kalong Island. Le lendemain matin, nous retournons au parc des Komodos, mais sur une autre île. Il est près de 8h du matin, nous effectuons une petite boucle. Les rangers nous donnent des explications intéressantes sur la vie des varans, leur nourriture, etc. Ces animaux mangent leurs propres petits. La femelle couve ses œufs jusqu'a l'eclosion. Puis, elle les abandonne et les petits varans partent trouver refuge dans les arbres jusqu'a ce qu'ils soient assez forts pour survivre a terre. Quand nous arrivons sur la plage, il y a des varans de grande taille. Le plus gros doit mesurer 3.5 mètres. Cela doit être un mâle dominant car lorsqu'il se lève, un autre varan lui cède sa place en souflant bruyamment pour marquer son mecontentement. Impressionnant. Nous reprenons la route pour Manta Point. La, nous nous mettons a l'eau équipés de masques et tubas. Il y a du courant et nous dérivons sur les raies manta. Le bateau nous suit. Ces raies sont énormes. Elles se deplacent tout en douceur. Nous garderons un merveilleux souvenir de cette expérience. Nous rentrons au bateau, ravis de notre journée. Le bateau repart et les marins barrent toute la nuit. Au petit matin, ils jettent l'ancre au large de la petite île de Satonda (Sumbawa Island). Après le petit déjeuner, nous faisons un peu de snorkeling sur un recif, puis Yoyo nous mène a un lac d'eau salée ou certains font un voeu symbolise par une pierre attachée à un arbre. Le bateau repart jusqu'à un endroit près duquel se trouvent des chutes d'eau. Tous les touristes sont très heureux de prendre une douche dans cette chute d'eau douce et rafraîchissante. Les marins remplissent des jerrycans pour le bateau. Nous repartons jusqu'à Gili Bola ou nous ancrons. En pleine nuit, le capitaine met en marche le moteur et nous conduit jusqu'à Labuhan Lombok ou nous arrivons vers 7h du matin. Un minibus nous attend. Nous allons jusqu'à Mataram en compagnie d'un couple de Belges. Les autres touristes continuent jusqu'à Sengiggi. Nous prenons congé d'eux. Avec les Belges, nous prenons un taxi avec compteur pour le port de Lembar (62000 IDR le taxi), puis le ferry pour Padangbai (36000 IDR). Le ferry doit patienter une bonne heure avant d'obtenir l'autorisation d'entrer au port de Padangbai qui semble trop petit pour accueillir tout ce trafic. Nous débarquons enfin et partageons un minibus avec nos amis belges (100000 IDR pour nous 2 pour Ubud et 120000 IDR pour eux 2 a destination de Denpasar). Nous les quittons a Ubud et nous rendons immédiatement au Anggada House ou nous avions pris la précaution de téléphoner auparavant. Nous sommes très heureux de retrouver notre logeuse et sa famille.
Ubud Nous voici de retour a Ubud. Nous louons a nouveau un scooter et nous rendons a Singaraja dans le nord de Bali. La route grimpe dans la montagne ou la temperature devient fraiche. Nous faisons un petit arrêt au marche de Candikuning ou les vendeuses proposent, en plus des fruits et légumes habituels, toutes sortes d'épices, comme de la vanille ou du safran. A cet endroit, nous goutons nos premieres fraises de l'annee. Tout près de la se trouvent les lacs Bratan et Buyan. Les bords des lacs sont tres reposants. La région compte egalement plusieurs temples richement décorés. Nous rejoignons ensuite le lac Batur que nous avions déjà visite lors de notre premier passage. Au retour, nous nous arrêtons dans une "plantation de café" qui n'est qu'un endroit ou l'on vend du café, du the, des épices ou des parfums a des prix prohibitifs. Pour notre dernier jour de location de moto. Nous visitons le marche de Gianyar ou nous achetons quelques denrées et goutons a la spécialité locale, le babi goreng, délicieux cochon grille assez épicé. Depuis plusieurs jours, la maison de notre homestay est remplie de membres de la famille, amis, voisins et connaissances des propriétaires. En effet, le corps du grand-père, décédé au mois de mars, va être incinéré. La date du 14 mai, favorable pour assurer au défunt un bon passage dans l'eau delà, a été choisie en fonction du calendrier balinais. Notre homestay se transforme en ruche bourdonnante de visiteurs. Tous s'activent pour produire des décorations d'une grande qualité artistique. Les hommes préparent une tour de bambou de plusieurs étages ou sera place le corps du grand-pere decede ainsi qu'un taureau confectionne d'env. 2 mètres de haut. Les femmes s'occupent de la nourriture et de la décoration. Les amis et connaissances leur rendent visitent et apportent des offrandes. Nous avons compte pas moins de 6 palettes de decorations et offrandes déposées devant la maison et recouvertes de bâches en vue de la crémation. Un orchestre de gamelans a ete installe dans la cour interieure, pour le plus grand bonheur des enfants. Demain sera le grand jour. En nous promenant dans Ubud, nous constatons qu'une rue a été barrée car on y a dépose l'immense statue d'un taureau noir pose sur des bambous ainsi qu'une énorme tour. Ces elements sont magnifiquement decores. L'office du tourisme nous explique que l'un des fils du roi d'Ubud est décédé a Jakarta en février a l'âge de 90 ans et que sa crémation va avoir lieu demain. Tous les habitants d'Ubud et des villages environnants viennent lui rendre hommage. Cette cérémonie n'est pas du tout conçue pour les touristes; au contraire, elle est rare et nous sommes conscients que nous avons de la chance d'être a Ubud a ce moment. En l'honneur du souverain décédé, un spectacle de legong est donne un soir. Nous y assistons et sommes impressionnés par ces danses très précises. Chaque mouvement du corps et des mains, le déplacement des yeux, les pas de danse sont très élaborés. L'orchestre est parfaitement en rythme et un homme chante l'histoire qui se déroule. Les costumes sont de couleurs chamarrées. Nous sommes très contents d'avoir pu assister a ce spectacle de danse balinaise. Au début de l'apres-midi du 14 mai, nous assistons en compagnie de la population au defile qui precede la crémation du fils du roi d'Ubud. Le depart est donne a 13h et ..... la pluie commence a 13h pile. Les porteurs portent tous le costume traditionnel balinais. La cérémonie est joyeuse car selon la croyance hindouiste, le défunt va pouvoir passer dans une vie meilleure car la crémation le délie de ses attaches terrestres. La pluie redouble et les porteurs accompagnes par les enfants du coin courent en riant sous des trombes d'eau. Le corps est transporté jusqu'au cimetière, puis brûle selon le rite hindou. Le coût d'une telle cérémonie est exorbitant et les pauvres profitent de la crémation d'une personne aisée pour incinérer leurs morts a un prix abordable pour eux. Pour notre départ d'Indonesie, nous avons réservé un minibus pour l'aéroport de Denpasar pour 50000 IDR. Le lendemain, nous quittons Bali pour rentrer chez nous. Nous sommes heureux de retrouver notre famille et nos amis après cette longue absence.
Préambule Nous voyageons en mode routard avec un sac à dos à roulettes (roulé la grande majorite du temps). Nous choisissons generalement des hôtels ou homestays avec sdb et ventilateur. Nous privilégions les transports locaux (bus, van ou becak). Nous aimons prendre nos repas sur les marchés, mais ne dédaignons pas un bon petit resto de temps a autre. Les prix que nous indiquons sont pour une personne, sauf pour l'hôtel ou nous donnons le prix de la chambre. Pour ce qui concerne les transports, nous indiquons les prix que nous avons payés, sachant que les tarifs ne sont affichés qu'aux terminaux de bus. Certains rabatteurs en profitent pour augmenter le prix (jusqu'à 4x). Nous avons passe presque 2 mois en Indonésie. C'est un vaste pays très intéressant. Il y a de grandes différences entre les îles. Sumatra, la grande île, est encore peu touchée par le tourisme. Java est l'île la plus peuplée, Bali la plus touristique (de meme que l'ouest de Lombok) avec les avantages et inconvénients que cela comporte. Sumbawa ne reçoit que peu de touristes. Flores, (avec les Komodos) cherche a attirer les touristes qui auparavant restaient a Bali. Du côté religieux, l'Indonesie est un pays musulman. Il est difficile, dans les endroits bon marche, d'echapper au muezzin (a partir de 4h30 le matin). 2 exceptions : Bali qui est majoritairement hindouiste et Flores essentiellement catholique.
Les + variété des paysages et des religions nombreux volcans actifs très beaux fonds marins (Komodos, Flores). Nous n'avons pas visite Sulawesi. population amicale et serviable dans la majorité des cas Les - les habitants ne sont pas toujours sympas dans les endroits fréquentes par les touristes. toujours bien négocier les prix pour éviter une inflation galopante en dehors de Bali, beaucoup de gens ne parlent pas anglais. Il vaut mieux apprendre quelques rudiments d'indonésien.
Nos préférences: Yogyakarta, ville culturelle avec un beau kraton et une population super accueillante. Nos regrets: Ne pas avoir pu passer plus de temps sur l'île de Flores (10 jours au moins)
Déplacements: Se deplacer par la route en Indonésie est folklorique et prend énormément de temps. A Sumatra et Flores, 25 km/h est une bonne moyenne. Sur Java ou Bali il faut compter environ 35 km/h.
Coût de la vie (pour ceux qui voyagent long terme) Voyager en Indonésie nous a coûte la même chose qu'aux Philippines. Nous avons reserve des arrangements via des agences de voyages lorsque le faire par nous-mêmes était compliqué (Bromo-Kawah Ijen et retour de Labuanbajo a Lombok). Le coût de la vie est plus élevé qu'au Laos ou Cambodge.
Cela dit, voici notre carnet de voyage proprement dit
Medan Nous atterrissons a Medan en matinée (vol Firefly de Penang en Malaysie pour 221 MYR). Les formalités accomplies (nous avons un visa de 60 jours que nous avions pris a Kuala Lumpur), nous sortons de l'aéroport pour prendre un becak pour le centre ville que nous payons 8000 IDR après négociation. Le Kesawan hotel est en plein centre ville (200000 IDR la double standard). L'arrivee a Medan est rude. Cette ville est bruyante et polluee. La circulation est infernale. Nous allons voir la mosquee Raya, splendide et imposante. Ici, nous constatons qu'il faut négocier a l'avance le prix de chaque chose pour éviter de mauvaises surprises. Les individus qui nous abordent en premier pour nous offrir des billets de bus n'hésitent pas a multiplier les prix par 2, 3, 4 ou même plus. Il faut aussi toujours vérifier la monnaie rendue. Mais tout est fait avec le sourire, sans agressivité.
Bukit Lawang (Orang Outans Réhabilitation Center) Nous négocions un becak (25000 IDR) pour la gare tourière de Pinang Baris. La, nous prenons un minibus pour Bukit Lawang que nous payons 25000 IDR. Arrivés a destination, nous reprenons un becak (5000 IDR pp) jusqu'au pont. Nous choisissons une chambre au Wisma Leuser, tout près des ponts qui enjambent la rivière (50000 IDR). Cela nous évite de transporter nos bagages sur un chemin pas facile par endroits. A Bukit Lawang, nous sommes sans cesse questionnés sur nos projets par des guides, chauffeurs de minivans, etc. Le tout avec gentillesse et parfois insistance. Le lendemain, nous allons chercher nos permis pour assister au nourrissage des orang outans qui ne sont pas encore tout a fait capables de se débrouiller seuls (20000 IDR pp + 50000 IDR pour l'appareil photos). Ce centre a ete cree par le WWF pour sauver les orang outans de la disparition, leur habitat étant de plus en plus rapidement remplace par des plantations de palmiers a huile. Le centre est maintenant géré par le gouvernement indonesien. A l emplacement du nourrissage, le ranger qui transporte des bananes et autres fruits dans son sac a dos frappe plusieurs coups sur les planches. Au bout de quelques minutes, nous apercevons une femelle et son petit cramponne a elle. Elle s'approche. Le ranger lui tend une douzaine de bananes qu'elle prend de ses mains. Nous sommes ravis d'avoir pu voir un orang outan d'aussi prêt . Plus tard, nous verrons un jeune orang outan qui vient se sustenter. D'autres singes, surtout des macaques, sont également la et tentent de grappiller quelques restes de nourriture. Sur le chemin du retour, nous verrons un autre orang outan qui se balance tranquillement entre les arbres.
Tuktuk (île de Samosir sur le lac Toba) Nous prenons un minibus direct de Bukit Lawang a destination du lac Toba (150000 IDR) car nous voulons éviter une nuit supplémentaire a Medan. Le chauffeur traverse Medan avec sa circulation cauchemardesque et nous conduit jusqu'à Parapat, lieu de départ des ferrys pour l'île de Samosir. Nous prenons le dernier ferry (18h) pour Tuktuk (inclus dans le prix du minivan) et demandons que l'on nous dépose au Carolina Cottages. L'hôtel n'a pas de place pour toute la période qui nous intéresse car nous sommes a quelques jours de Pâques. Il commence a faire nuit. Nous nous arrêtons au Sibigo GH tout près ou on nous offre une chambre au bord du lac. Après négociation et plusieurs tergiversations de leur part, nous louons une chambre pour 4 jours a 70000 IDR/jour. Notre chambre donne sur le lac et la vue est belle. Il ne manque que la moustiquaire, mais la GH n'en fournit pas. Tuktuk ne semble composée que d'hôtels, restaurants, locations de vélos ou motos et revendeurs de billets de bus ou autres. Nous louons une petite moto (70000 IDR) pour faire le tour de l'île. Nous commençons par Tomok et son marche ou nous achetons des avocats. Nous poursuivons notre route vers la montagne d'où le panorama est superbe. La route est generalement bonne sauf certains tronçons qui sont vraiment en mauvais état. Il y a des glissements de terrain et parfois, il manque une partie de la route. Nous voyons des Indonésiens qui travaillent dans des rizières en terrasses. Nous photographions les curieuses maisons Batak avec leur toit recourbe. Les Batak étaient animistes jusqu'à ce qu'un missionnaire allemand les convertisse au protestantisme. Lorsque la route longe le lac, nous apercevons des parcs d'élevage de poissons. En effet, les Batak élèvent un poisson a grosses écailles qui ressemble un peu au tilapia que nous avons vu aux Philippines. Le lendemain, nous prenons le ferry pour Parapat (10000 IDR) et nous rendons au terminal de bus pour à acheter nos billets pour Bukit Tinggi (180000 IDR pour un bus executive avec air conditionne). Le départ est a 15h; l'arrivée est prévue à 7h le lendemain matin. Nous visitons aussi Parapat et constatons que les locaux se rendent a quelques centaines de mètres a droite du départ du ferry. La, ils s'installent sous de grandes tentes, pique-niquent, achètent des fruits auprès de petits vendeurs de rue, louent des bouées (chambres a air de camion ) et se baignent tout habillés, tout cela dans un joyeux brouhaha.
Bukit Tinggi Notre bus a une heure de retard au départ. Il a plusieurs fissures au parebrise, le chauffeur a de la peine a rentrer les vitesses et l'embrayage hoquète. Nous comprendrons vite que la Trans Sumateran Highway est en fait une petite route étroite avec des virages serrés qui n'en finissent pas. A quoi s'ajoutent des éboulis, glissements de terrain et des nids de poule ÉNORMES. En fait, nos 2 chauffeurs sont des conducteurs hors pairs car amener un vehicule et ses passagers a bon port dans de telles conditions relève de l'exploit. Notre trajet durera 18h en tout. Nous logeons au Hello GH (120000 IDR avec eau chaude et wifi dans la chambre). La patronne est une jeune Chinoise très sympa qui fait tout pour rendre notre séjour agréable. Nous tombons sur un couple de Suisses qui voyagent a vélo avec leurs 2 jeunes enfants. Nous admirons leur courage car les conditions sont parfois éprouvantes. Le lendemain, nous louons une petite moto (60000 IDR) pour visiter les environs. Nous traversons de très beaux paysages de rizières en terrasses et de caféiers. Les habitants cultivent aussi la pomme de terre, le tapioca, l'avocat ainsi que differents fruits. Les méthodes d'agriculture sont rudimentaires et le travail pénible. Au loin, nous apercevons le volcan Merapi d'où sort une fumée blanche. Nous allons voir des maisons traditionnelles aux toits recourbés a Balimbing et nous arrêtons a Pagaruyung pour admirer une réplique du palais du roi et du palais de la reine. Le royaume Minangkabau était matrilinéaire. Seules les femmes héritaient des biens. Cette journée nous a bien plu. Les Indonésiens sont curieux et accueillants. Ils viennent souvent nous questionner et rient de tout. Nous avons réservé nos billets d'avion a destination de Jakarta (610000 IDR avec Lion Air) plus le transfert jusqu'à l'aéroport de Padang pour 40000 IDR pp. Le chauffeur passera nous prendre entre 5h30 et 6h car les embouteillages peuvent considérablement ralentir la circulation.
Jakarta - Bogor Tout s'est bien passe. La mère de la jeune Chinoise nous a même offert un porridge de riz pour le petit déjeuner a 4 heure du matin. Nous apprécions cette marque de gentillesse. Le chauffeur nous a déposés a l'aéroport avant 8h (décollage à 10h40). A Jakarta, nous avons pris un bus Damri (air conditionne et wifi a bord) devant l'aéroport directement pour Bogor (40000 IDR). En effet, nous n'avons aucune envie de rester dans cette mégalopole tentaculaire. A Bogor, un angkot nous conduit de la gare routiere a la gare (2000 IDR). L'ennui, a Bogor, c'est que les hôtels pas trop chers sont éparpillés un peu dans toute la ville, ce qui ne facilite pas la recherche. La pension Abu coûte 200000 IDR la nuit et offre un rapport qualité-prix correct. Nous visitons le jardin botanique situe en plein centre ville (entrée 25000 IDR). Il est gigantesque et abrite un nombre impressionnant d'arbres des tropiques. Nous apprécions notamment la collection de palmiers, le jardin d'eau avec des nénuphars et le jardin mexicain et ses cactus. Mais le clou de la visite, ce sont les orchidées. Certaines sont si parfaites que l'on croirait avoir affaire à des fleurs artificielles. De nombreux ecoliers et etudiants sont la. Les enfants, tous vêtus de la même manière, sont appelés par leur responsable au moyen d'un porte-voix. Les accompagnateurs portent le pique-nique ainsi que des bâches pour asseoir les éleves. Certains portent des guitares. Les groupes sont joyeux. Plusieurs étudiants demandent a nous photographier. En fait, ils viennent a tour de role nous faire la conversation en anglais et nous demander une photo. Nous remarquons qu'une mosquée est construite dans l'enceinte du jardin. Il se met a pleuvoir et cela ne semble pas vouloir s'arrêter. Bogor est réputé pour son climat pluvieux. Nous allons visiter la "gong factory", l'une des dernières forges de Java qui fabrique des gamelans. Le travail est tout a fait artisanal et la sécurité inexistante. Le métal est chauffé et travaille par des ouvriers en tongs sur la terre battue. Ici, on ne travaille que sur commande et exclusivement pour le marche indonésien. A la fin de la visite, on nous demande une obole, ce que nous faisons volontiers.
Pangandaran Nous prenons un bus pour Bandung (40000 IDR). La, des employés en uniforme nous disent que nous devons changer de terminal de bus. Ils nous mettent dans le bus qui assure la liaison entre les 2 terminaux (3000 IDR). Nous attrapons le bus pour Pangandaran de 13h (35000 IDR). Il pleut toujours et le bus a de nombreuses fuites par les fenêtres et par l'air conditionne. Nous sommes obligés de nous protéger sous une pèlerine. Nous n'avons pas d'hôtel à Pangandaran et n'avons plus de crédit sur notre forfait telephonique indonésien. Nous demandons de l'aide a notre voisin, un jeune étudiant qui nous met 10000 IDR sur notre carte. Nous devons insister pour le rembourser. Nous sommes sidérés par la gentillesse des Javanais qui n'hésitent pas a aider de parfaits inconnus pour eux. Nous réservons par telephone une chambre au Bamboo House (100000 IDR avec petit déjeuner). Le bus mettra 9h pour effectuer le trajet. Nous arrivons a Pangandaran a 22h et nous rendons a pied directement a notre hotel. Les employés de l'hôtel sont souriants et aimables. Nous passons un agréable séjour. Pangandaran est la station balnéaire locale. La petite ville est construite sur un isthme. nous visitons les deux cotes qui sont differents. Du côté plutôt balnéaire, tous les habitants semblent avoir des chambres a louer. Il y a d'innombrables boutiques de vente de vêtements. Des jeunes s'adonnent a une sorte de surf, sport pratique sur la vague au moyen de petites planches recourbées. Les visiteurs Indonésiens louent des petites voitures a pédales ou des tandems a 3, 4 ou même 5 places. Comme toujours, ils s'amusent de tout et se photographient sous toutes les coutures. De l'autre côté, il y a moins d'hotels et plus de pêcheurs. Ces derniers halent leurs filets depuis la côte en formant une poche. Cette opération requière beaucoup d'hommes. Ce jour la, la pêche est maigre. Il n'y a que des petits poissons et pas mal de sacs plastiques qui sont immédiatement rejetés a la mer. La nuit tombée, sur la plage, nous voyons une dizaine de cerfs qui proviennent sans doute du parc national voisin. Ils viennent se nourrir dans les poubelles. Un soir, alors que nous prenons notre repas dans un restaurant, un orage violent accompagné de pluies diluviennes s'abat sur la petite ville. Un arbre tombe sur une ligne électrique, et l'électricité est coupée au bord de la mer. Au lever du jour, nous constatons que plusieurs arbres sont tombés, des toitures se sont partiellement envolées, un homme qui dormait a l'intérieur de sa petite cahutte a senti un arbre s'abattre et écraser son habitation. Heureusement, seuls des dégâts matériels sont a déplorer. Les habitants se mettent au travail pour nettoyer et réparer. En 2006, Pangandaran avait subi un tsunami dévastateur toujours présent dans les mémoires.
Le plateau Dieng Nous prenons un bus local pour Bantaj (négocié 25000 IDR, le chauffeur en demandait 40000), puis un bus pour Wonosobo (50000 IDR) ou nous arrivons a la tombée de la nuit. Nous nous rendons directement au Parana Hotel ou nous avons retenu une chambre par téléphone (150000 la double avec sdb eau chaude). Nous serons déçus par cet hotel (propreté, odeur, accueil, bruit). Tôt le lendemain, nous prenons le bus pour le plateau de Dieng (10000 IDR) et passons de l'altitude de 900m a 2000m en l'espace d'une heure environ. Les paysages sont de toute beaute. Rizières en terrasses avec différents degrés de vert, montagne dans la brume, virages serres sur une route étroite et vertigineuse. A Dieng, le patron du BuJono nous dit qu'il y a env 70 GH ici (homestay) et que les prix sont similaires partout. Nous ne nous installons pas chez lui, mais prenons une chambre au Dieng Pass Homestay juste au coin de la rue (150000 IDR avec eau chaude) et commençons notre visite. Il pleut. A Dieng se trouvaient les plus anciens temples hindouistes construits sur Java aux 8me et 9me siecles. Aujourd'hui, la plupart sont en ruines. Les lieux ont été abandonnes sans que l'on sache pourquoi. On peut visiter le complexe Arjuna (25000 IDR) et quelques autres temples, mais le temps ne nous rend pas courageux. Nous profitons d'une brève éclaircie pour suivre un chemin a peu pres pave qui court dans les cultures de légumes. Ici, les paysans cultivent la pomme de terre, le chou, la carotte, l'oignon. La terre est noire et aérée et semble très fertile. Il faut dire que la chimie fait egalement partie de la panoplie de leurs outils. Notre appareil photos crepite tant les paysages sont grandioses. Nous sommes a 2000m, la température est fraîche. La pluie reprend et la brume enveloppe Dieng. Nous n'aurons pas de chance avec le temps a Dieng.
Yogyakarta (Yogya) Pour arriver a Yogya, de Dieng nous prenons d'abord un petit bus qui nous dépose au centre de Wonosobo, puis un autre bus de ville pour la gare routière (2000 IDR). La, on nous met dans un bus pour Magelang (25000 IDR), puis dans un autre bus Ekonomi (comme ils disent) pour Yogya (8000 IDR). A la gare de Jombor, nous sautons dans le bus 2B (3000 IDR) qui nous amène tout près de Prawirothanan II ou se trouve notre hotel, le Mercury GH (150000 IDR la double avec sdb et eau chaude quasi bouillante. Le petit déjeuner est inclus). Cet hotel a une piscine. Partis de Dieng a 6h45, nous arrivons a Yogya vers 13h30, ce qui est plutôt pas mal. L'office du tourisme nous apprend qu'un spectacle de marionnettes en cuir a lieu tous les 15 jours et que c'est ce soir. Nous avons de la chance ! Le soir, nous prenons un becak (cycliste) de notre hotel au square sud du palais ou a lieu la représentation (15000 IDR). L'orchestre est compose de xylophones et des gamelans. Un homme joue le rôle de marionnettiste-conteur-chanteur-bruiteur. Il incarne tous les personnages du conte de ce soir. Nous ne comprenons pas l'histoire bien sur car le spectacle est donne en langue indonésienne, mais ce qui est certain, c'est que le marionnettiste est très doué. Il tient la salle en haleine et il nous est facile de comprendre quand des personnages concluent un accord, se disputent, ont peur ou encore se battent. Les spectateurs rient de bon cœur. D'ailleurs, le spectacle a lieu aussi dans la salle. Les musiciens, lorsqu'ils ne jouent pas, fument, photographient ou consomment les boissons et nourriture que l'on leur a apportés. Il faut dire que la pièce commence a 21h et se termine à 5h30 le lendemain ! Les spectateurs aussi fument, téléphonent, mangent et boivent, bavardent, se lèvent et se rassoient. Nous n'assisterons qu'aux premières heures de la représentation et rentrerons a notre hotel très heureux. Nous visitons le kraton ou palais du sultan de Yogya (entrée 12500 IDR + 1000 pour l'appareil photos). Le kraton est une petite ville en elle-meme; 25000 personnes y vivent et travaillent encore aujourd'hui. Le palais est entouré de murailles et comporte différents niveaux. Le centre du palais se nomme Bangsal Kencono et est richement decore. Au second degré, on trouve la partie qui accueille les visiteurs, le musée, etc. La grande enceinte inclut un marche, des artisans et un théâtre. Nous sommes dimanche et de nombreux touristes Indonésiens sont la. Nous assistons a une représentation de danses traditionnelles accompagnée par un orchestre de gamelans. A la fin de la représentation, les danseurs se prêtent de bonne grâce au jeu des photos. Quelques jours plus tard, nous nous rendons a pied au marche aux oiseaux qui ne se trouve pas loin de notre GH. Ce marche regroupe des vendeurs d'oiseaux petits et grands, mais aussi ceux qui vendent des poissons d'aquarium, geckos, reptiles, un petit varan, tortues, hérissons, souris, lapins, chats et chiens. On y trouve de très belles cages a oiseaux ainsi que tout le matériel nécessaire a ceux qui souhaitent acquérir un animal. On peut de même acheter la nourriture desdits animaux (grillons, vers et asticots vivants en tous genres). Cette visite est très intéressante. Juste en face du marche aux oiseaux se trouve un marche aux fleurs et arbrisseaux. Les marchands y vendent de jolies fleurs qui semblent pousser sur des troncs et évidemment des orchidées. Nous prenons un bus pour la gare (3000 IDR) et cherchons des renseignements sur la visite du volcan Bromo. La 1re possibilité consiste a prendre le train de Yogya a Probolinggo qui part vers 7h30 le matin et arrive vers 16h (35000 IDR en classe économique). Si nous choisissons cette option, nous devrons nous débrouiller par nos propres moyens pour la suite. L'alternative consiste a prendre un tour organise.
Borobudur et Prambanan Nous réservons une excursion pour Borobudur et Prambanan (70000 IDR avec le petit déjeuner + entrée Borodubur 175000 IDR + entrée Prambanan 160000 IDR) auprès de l'agence Cakra Travel que l'on nous avait recommandée. Le départ est prévu a 4h40 pour voir Borobudur au lever du soleil. Notre chauffeur est ponctuel. Nous sommes les seuls clients dans la voiture. Sur la route de Borodubur, il nous arrête a un endroit pour faire une photo du Merapi fumant, celui qui a explosé en 2010. Les dégâts sont encore bien visibles. Le volcan est sous haute surveillance. Il parait qu'une éruption se produit tous les 4 ans. Nous arrivons a Borobudur vers 7h du matin. Quelques visiteurs sont deja la. Borodubur est un ensemble architectural compose d'une base de 118m sur 118. Les 6 terrasses des niveaux inférieurs sont carrées. Elles sont surmontées par 3 terrasses rondes. Le monument a survécu a plusieurs catastrophes naturelles. De gros travaux ont été entrepris pour consolider la base de l'édifice. Les sculptures ont été restaurées ce qui fait que le temple est en bon état. Le monument suivant se situe assez près de Borobudur. Il se nomme le Mendut (entrée 3300 IDR). C'est un temple assez petit; il abrite une statue de 3m de Bouddha assis. Nous nous rendons enfin a Prambanan, a 17km de Yogya. Cet ensemble nous a immédiatement fait penser a Angkot Vat. Les temples principaux sont dédiés a Shiva, Brahma et Vishnou. Leur état de renovation est bon et nous avons pu admirer de fins détails dans les sculptures. Contrairement a Angkor qui a été bâti pendant une très longue période, ces temples ont été construits pendant 2 siècles seulement, donc il n'y a qu'un seul style.
Yogya (bis) Nous réservons auprès de notre agence de voyages, Cakra Tours, le tour Mont Bromo, plateau d'Ijen, dépose au ferry pour Bali. Ce prix inclut le transport et 2 nuits d'hôtel resp. a Bromo et Sempol (550000 IDR). Nous réservons cet arrangement pour nous simplifier la vie et éviter les risques dont parle le LP. Nous assistons a une ultime représentation de theatre marionnettes en bois a dans le palais du sultan. Le principe est le même que pour les marionnettes en cuir. L'artiste joue tous les rôles, sauf l'interprétation des voix féminines qui sont chantées par un chœur. Les marionnettes sont très belles et très travaillées. C'est notre dernier jour a Yogya et nous faisons quelques achats pour nos familles.
Bromo et plateau d'Ijen Notre chauffeur passe nous prendre a l'heure prévue et nous commençons la tournée des GH pour collecter 6 passagers supplémentaires. Nous serons donc 8 dans le minibus ce qui laisse suffisamment de place pour les jambes. Le minibus roule sur des routes étroites et encombrées. Il commence a pleuvoir. La pluie s'intensifie au fur et a mesure que nous approchons de Probolinggo jusqu'a devenir torrentielle. Nous nous demandons comment va se passer notre excursion au Bromo. A Probolinggo, le minibus s'arrête a l'agence Metrotama Tours ou les passagers de plusieurs minibus sont regroupés dans 2 minibus de transport de la ville de Probolinggo. Nous sommes conduits au Yoschi's hotel a Sukapura (www.yoschihotel.com). Il est presque 22h. Nous avons juste le temps de commander un repas car les cuisines ferment a 22h. Les chambres standard du Yoschi n'ont pas d'eau chaude, mais il est possible d'avoir une douche chaude a l'extérieur du bâtiment. Heureusement, la pluie a cesse durant la nuit. Nous nous réveillons a 3h et on nous remet un petit déjeuner dans un carton. Le carton contient un verre d'eau, 2 tranches de pain toast, une plaquette de beurre, une de confiture et une petite banane. Nous avons décidé de grimper au Bromo a pied malgré toutes les tentatives pour nous en dissuader . A 3h30, nous prenons place dans une jeep qui monte des touristes au Bromo (15000 IDR jusqu'au parking de Cemoro Lawang, soit 4 ou 5 km de montée raide). Le 4x4 nous dépose. Nous demandons notre chemin et on nous dit qu'il faut suivre la route des jeeps. La route descend, puis fait un virage a droite. Des motos et des meneurs de chevaux nous proposent de nous mener au Bromo moyennant rémunération, mais pas de nous indiquer notre chemin. A la lueur de nos lampes frontales, nous voyons un panneau indicateur pour voitures et des traces de pas qui partent en diagonale du panneau. Il fait nuit noire et rien ne nous aide a nous orienter. Nous avions vu sur la carte de l'agence Métrotama qu'il fallait prendre a gauche. Nous partons en direction des traces de pas dans le sable. Nous marchons et, a un moment donne, nous distinguons une lumiere au loins , en nous retournant nous apercevons 2 lampes frontales qui marchent rapidement dans notre direction. Un jeune couple nous rejoint. Ils semblent connaître la route et nous les suivons. En effet, ils nous mèneront jusqu'à l'endroit ou est installée une sorte de cantine ou l'on vend café et boissons. La cantine ouvre vers 4h15 et a une lumière repérable de loin. A env. 200m de la, on peut distinguer les escaliers qui mènent au volcan. Nous montons et avons la joie d'admirer le lever du soleil en compagnie d'une dizaine d'autres visiteurs. Nous remercions le jeune couple qui nous a servi involontairement de guide. Lui est Espagnol et propriétaire d'un centre de plongée en Indonésie. Les jeeps arriveront un peu plus tard. Elles déposent d'abord leurs touristes au point de vue pour assister au lever du soleil. On nous a dit que nous n'avions rien manque, a cause du nombres de touristes (plus d'une centaine parait-il) qui se pressent au point de vue. Puis les 4x4 viennent au Bromo ou les chevaux attendent ceux qui ne veulent pas marcher jusqu'en bas de l'escalier. Nous redescendons juste avant leur arrivée et rentrons a pied jusqu'à l'hôtel Yoschi. Sur le chemin du retour, Jean-Pierre relève qu'il faut bifurquer au panneau indicateur et prendre un cap a 221 degrés. A 10h, nous reprenons notre minibus de la ville qui nous ramène a Probolinggo ou les touristes sont répartis dans les différents véhicules en fonction de leur destination. Nous montons dans un autre minibus en direction de Bondowoso ou nous arrivons a la tombée de la nuit. Notre GH est le Catimore. Nous nous installons dans notre chambre. La sdb est équipée d'eau chaude. Quelqu'un nous dit que nous devons payer une taxe de 25000 IDR pour l'entree du parc. Nous nous apercevrons plus tard que ce quelqu'un est en fait le chauffeur d'un autre minibus. Le même chauffeur nous propose de manger a l'hôtel pour 50000 IDR, ce que tous les touristes de notre bus refusent. Nous irons ensemble dans un warung voisin manger un bakso pour un prix dérisoire. Certains touristes ont décidé de partir a 1h du matin pour voir les flammes bleues qui sortent du cratère. Pour cela, le chauffeur leur réclame un supplément de 100000 IDR par personne. Le lendemain, nous prenons notre petit déjeuner a l'hôtel Catimore. Un employé de l'hôtel nous tend 2 papiers avec un tampon qui mentionne "entrée avec un appareil photos 55000 IDR". Tiens, le prix a augmente depuis hier !! Nous refusons de payer en disant que nous n'avons qu'un seul appareil photos pour 2 et que nous paierons le droit d'entrée a l'entrée du parc. Nous ne sommes plus que 2 dans le minibus et notre chauffeur nous dépose a Postpaltuding a 5h. L'heure est parfaite pour nous car le jour commence a se lever et nous pouvons monter sans l'aide de nos lampes frontales. Le chemin est large. Il est un peu raide par endroits, mais ne présente aucune difficulté. Un mineur nous accompagne. Il nous explique que le souffre est expulse du cratere sous forme de vapeur, puis devient liquide. Il est alors de couleur orange. Puis, le souffre se solidifie et devient jaune. Les mineurs le cassent au moyen d'une barre a mine et le transportent jusqu'en bas du volcan. Les mineurs portent entre 80 et 100 kg a chaque voyage, mais certains transportent jusqu'à 120 kg. Ils sont payés au poids de leur cargaison. Leur rémunération est de moins de 10 centimes le kg. C'est une societe privée qui achete les blocs de souffre. Nous avons été frappés par leur gaité malgré la dureté de leurs conditions de travail. Ils rient et plaisantent avec nous. Aucune mesure sécurité n'est prise. Ils s'occupent eux-mêmes de l'entretien du chemin qui mène au cratère et font en sorte que le sentier ne soit pas trop glissant pour les porteurs qui descendent chargés. En montant, nous croisons les touristes qui sont partis a 1h30 le matin. Ils ont bien vu les flammes bleues et sont descendus dans le cratère alors qu'ils faisait encore nuit. Leurs photos sont superbes ! Mais la descente dans le cratère de nuit, ce n'est pas vraiment pour nous... Les mineurs nous demandent des cigarettes et des biscuits. Celui qui nous accompagne descend dans le cratère avec notre appareil photos et nous rapporte de magnifiques prises de vues. Il nous demande de l'argent. Nous lui en donnons. Nous retournons a l'entrée du parc et voyons une banderole qui indique que le site est temporairement ferme. Il n'y a donc pas lieu de payer de droit d'entrée a qui que ce soit. A 8h, le chauffeur du minibus nous conduit au ferry a destination de Bali. Nous prenons le ferry (6000 IDR), puis un bus pour Denpasar (50000 IDR) et enfin une sorte de taxi pour Ubud (100000 IDR pour le taxi). Nous trouvons un homestay (Anggada) dans une petite rue tout près de l'office du tourisme (100000 IDR une grande chambre sur la rivière avec sdb eau chaude, petit déjeuner et wifi). Nous mangeons dans un petit restau du coin et partons nous coucher, épuises par les horaires et trajets de ces derniers jours.
Ubud Tout d'abord, nous nous reposons et nous promenons un peu dans Ubud. L'actuelle petite ville d'Ubud englobe les petits villages environnants. Le centre ville est agité. De nombreuses boutiques s'y sont installées et nous recevons d'incessantes propositions de taxis, agences de voyage ou vendeurs de souvenirs. Ubud est une cité culturelle. Tous les soirs, on peut assister a des spectacles de danses, de musique traditionnelle ou occidentale ou encore de marionnettes. Beaucoup de Balinais s'adonnent a la peinture (sur toile ou sur bois), la sculpture sur bois et sur pierre (volcanique), au tissage ou encore a la poterie. Les artisans sont habiles et certaines pièces sont magnifiques. Nous flânons dans le marche en quête de souvenirs a rapporter, malheureusement, les prix sont élevés. Il y a nombreux temples publics ou prives dans la ville. Certains sont vraiment imposants. Les Balinais sont majoritairement hindouistes et nous voyons régulièrement des gens déposer des offrandes dans les temples. Sur Monkey Forest Road, il y a un parc avec des singes, sans doute des macaques. Avant que nous ayons le temps de réaliser ce qui se passe, l'un des singes a grimpé sur mon dos et arrache le paquet de cacahouètes que j'avais place dans une poche latérale de mon sac a dos. J'avais oublie l'existence de ce paquet de cacahouètes, mais le singe l'a bien vu ! Nous louons une moto afin de visiter les environs d'Ubud. Nous commençons par le marche artisanal de Sukawati qui est très étendu. Il y a beaucoup de choix et les prix sont très inférieurs a ceux d'Ubud. Nous voyons quelques artisans a l'œuvre et sommes impressionnés par leur adresse. Nous visitons aussi quelques temples au nord d'Ubud, dont le Gunnung Kawi (entree 15000 IDR) avec ses sculptures dans la falaise. Nous poursuivons notre route vers le lac Batur (entrée du site 11000 IDR). En chemin, nous traversons des plantations de cafe. Le lac Batur a été forme dans la caldeira d'un volcan. Le volcan s'est scindé en 2 ou 3 volcans. La région a une activité sismique importante. Entre 1800 et nos jours, je crois qu'il y a eu 22 ou 23 éruptions volcaniques, la dernière en 2000. On voit nettement qu'il y a 2 caldeiras. Nous profitons aussi de notre moto pour aller a Amed et Tulampan. Il n'est pas facile de se rendre d'Ubud a Amed ou Tulampan (ou n'importe ou d'ailleurs) en transports publics car, a Bali, personne ne veut nous donner les informations necessaires. Meme l'office du tourisme rechigne a nous aider. Les conducteurs de bemos nous annoncent des prix deraisonnables pour de petites distances. On dirait qu'ils veulent fonctionner comme des taxis. Amed nous plaît bien. La plage est constituee de sable noir, le snorkeling est bon lorsque l'on part depuis la plage face a Ecodive. Nous trouvons quelques homestays qui offrent des chambres a des prix raisonnables. Quant a Tulampan, c'est un village tout en longueur. Tulampan s'est développé en raison de la présence, pas très loin du rivage, de l'épave du bateau américain "Liberty" qui a apporté la visite de nombreux plongeurs. Ici, pas de plage. On enjambe un muret et descend directement dans l'eau. Un jour a Ubud, nous décidons de suivre le sentier des rizières. Nous nous trompons et prenons le chemin en sens inverse. Par la suite, nous nous apercevrons qu'il est beaucoup plus facile de le faire dans ce sens. Les rizières sont très belles. Les couleurs vont du vert pâle de la jeune pousse au jaune éclatant de l'épi de riz mur. Les paysages sont très reposants. En chemin, nous croisons des touristes qui effectuent le circuit à velo ou a pied, parfois en compagnie d'un guide. Le chemin est très bien trace. Plusieurs echoppes sont installées sur le chemin et des artistes peignent des tableaux ou dessinent au fusain. Nous voyons des agriculteurs qui récoltent le riz, battent les épis de riz mûrs pour en extraire la céréale ou encore tamisent le riz. Ils nous font signe de la main. On est bien loin de l'agitation et du côté commercial de Monkey Forest Road. Et pourtant, nous sommes tout au plus a 3-4km du centre ville. Pour notre dernier jour a Ubud, nous visitons le musée ARMA (entrée 50000 IDR avec une boisson) qui expose des œuvres d'artistes balinais et étrangers. Nous profitons de notre visite pour assister au cours de danse balinaise donne aux enfants. En voyant la professeure corriger ses eleves, nous nous rendons compte des difficultés de cette danse traditionnelle. De plus, les éleves ont tous les âges et tous les niveaux et donner un tel cours ne doit pas être de tout repos. Les Balinais ont fini par avoir raison de nos tentatives d'utiliser les transports publics. Nous allons partir en minibus pour Pandangbai (50000 IDR). En effet, nous craignons qu'être obligés de changer de bus a diverses reprises augmente sérieusement le risque de payer notre trajet plus cher en bus qu'en minivan. Nous en avons eu de nombreux exemples.
Ubud - Labuanbajo Le minibus pour Padangbai nous dépose au départ des bateaux rapides pour les îles Gillis. Nous nous rendons au départ du ferry lent qui relie Padangbai (Bali) a Lembar (Lombok) pour le prix de 36000 IDR. Le ferry part peu après 9h et nous arrivons a Lembar vers 14h. Entretemps, nous téléphonons a un charmant monsieur au bureau de la compagnie nationale Pelni qui dessert les îles (www.pelni.co.id) a Mataram. Ce monsieur nous a confirme que le navire Tilong Kabila part bien demain a 15h de Lembar pour Labuanbajo Bajo via Bima sur l'île de Sumbawa (159000 IDR en classe pont dite Ekonomi). A notre arrivee au port de Lembar, nous prenons un minibus-bémo-taxi (la différence n'est pas claire) pour le bureau de la Pelni a Ampenan, un quartier de Mataram ou nous avons juste le temps d'acheter nos billets avant la fermeture du guichet. Notre chauffeur nous conduit ensuite a Cakra, le quartier des hôtels bon marche (coût total du taxi 100000 IDR). Nous prenons une chambre au OKA homestay (90000 IDR avec sdb eau froide et petit déjeuner). Le lendemain, nous achetons quelques victuailles en prévision de notre voyage en bateau. Nous avons lu sur les forums que la nourriture n'est pas fameuse et surtout qu'il n'y en a souvent pas assez pour tous les passagers. Au départ du bateau, il y a foule. Tout le monde veut monter en même temps. Se pressent porteurs, petits vendeurs, voyageurs et leurs accompagnants. Ca pousse fort et nous avons de la peine a trouver des matelas. Nous finissons par dénicher un endroit sur le pont no. 3 ou il y a des places libres. Après le départ du bateau, un marin distribue des matelas a tous ceux qui en font la demande. Nous passons 26h sur ce bateau dans un espace confine en compagnie d'un jeune couple de Français rencontre a Mataram et de centaines d'Indonesiens. Ces derniers ont l'habitude de conditions spartiates. Nous avons de la peine a nous habituer a la fumee des cigarettes, aux odeurs de WC ou de cuisine, au bruit et a la lumière toujours allumée. Les Indonésiens font la queue pendant longtemps pour aller aux toilettes ou se laver. A un moment donne, les marins interdisent l'accès des toilettes et ferment toutes les portes a clé pour procéder au contrôle des billets. Le voyage se passe bien. A Bima, un nombre important de passagers monte dans le bateau. L'équipage ouvre un nouveau pont pour les accueillir, mais cela n'est pas suffisant et certains dorment dans les escaliers ou sur le pont. Nous sommes heureux d'arriver a Labuanbajo vers 18h le dimanche. A l'arrivée, nous constatons qu'une foule nombreuse attend sur le quai pour monter dans le Tilong Kabila. Mais ou vont-ils caser tous ces gens ? Nous prenons une chambre au Gardena (175000 IDR la double sdb eau froide avec petit déjeuner et sans wifi). Un peu cher a notre avis, mais la réceptionniste est inflexible.
Labuanbajo et île de Seraya Nous nous renseignons sur les diverses possibilités sur place (excursion aux Komodos, bus pour Ruteng ou Riung, et aussi notre voyage de retour qui peut se faire soit a nouveau sur le Tilong Kabila, soit en bus et ferry (coût 250000 IDR pour presque 30h de trajet) ou encore "croisière" qui comprend une visite aux Komodos, du snorkeling et dépose a Mataram ou Sengiggi (1550000 IDR pp) avec l'agence Kencana. Nous avons de la peine a faire un choix. Notre temps est limité maintenant. Un Français qui réside a Florès depuis 15 ans nous affirme que le meilleur snorkeling se trouve près de Labuanbajo. Il faut aller sur les îles car l'eau n'est pas propre ici. Nous avions déjà constaté que les marins du Tilong Kabila jetaient tous les déchets par dessus le bord. Nous finissons pas opter pour un hotel sur l'île de Suraya (coût 260000 IDR par jour la double avec petit déjeuner + 10000 pour l'eau, transfert sur l'île inclus, minimum 2 jours). Le passage en bateau de pêcheur dure environ 1h. Nous nous installons dans un petit bungalow ultra basique (bungalow en bois et bambou tresse, WC et douche a l'exterieur (mais prives) eau froide. Le WC se rince a l'eau de mer. L'électricité fonctionne de 18 a 22 heures). Apres un repas de midi simple (25000 IDR un gagogado et 25000 IDR un nasi goreng), nous louons des palmes (15000 IDR palmes seules) et allons explorer les fonds marins. Lorsque le soleil éclaire parfaitement le récif, nous pouvons admirer un nombre incroyable de poissons. Il y a des bans de poissons rayés noir et blanc, d'innombrables petits poissons d'un bleu électrique. Certains poissons sont presque transparents et semblent nous regarder avec curiosité. Nous voyons des poissons perroquets, une raie, au moins 2 types d'étoiles de mer. J'en vois même une a 4 branches. L'une de nos voisines crie qu'il y a une tortue, mais elle est trop loin pour que nous puissions la voir. Toutes les couleurs et tous les motifs sont représentés. Un vrai aquarium. Le récif est encore en bon état car les coraux sont le plus souvent colorés. Nous apercevons d'énormes bénitiers qui doivent mesurer pas loin d'un mètre. Le soir, nous grimpons sur la colline pour admirer un coucher de soleil rougeoyant derrière une petite île. De retour a Labuanbajo, nous nous installons au Matahari GH (100000 IDR la double eau froide, WC asiatiques, wifi). Nous réservons notre retour par le bateau de l'agence Kencana (tour de 4 jours/3 nuits).
Environs de Labuanbajo (location de moto) Vers 10h, Jean-Pierre finit par obtenir une moto automatique pour 2 jours (75000 IDR pour un jour, 120000 pour 2 jours). Nous prenons la route de Ruteng. Des que l'on sort de Labuanbajo et que l'on grimpe sur les collines, les paysages sont de toute beaute. Nous profitons d'une splendide vue sur les montagnes couvertes de verdure. Les enfants nous saluent en criant et en riant, ils essaient de nous toucher. Les habitants sont amicaux. Le tourisme de masse n'est pas encore arrive jusqu'ici. La route est goudronnée, mais, a certains endroits, le bitume a été creusé, sans doute pour faire place a un goudronnage tout neuf. Malheureusement, la plupart des trous ne sont pas signalés et, s'ils le sont, c'est par des pierres posées au bord desdits trous. Jean-Pierre doit sans cesse être en alerte car tout peut arriver. A certains endroits la route est très dégradée. A ceci s'ajoutent les bus et camions stationnes ou en panne au bord de la route. Nous nous arreterons a Cancar pour admirer les rizieres disposees en toile d'araignee. En retournant vers Labuanbajo, nous apprecions les paysages idylliques sur un fond d'Ocean Indien. Sur la route, il y a des chutes d'eau. Il y a apparemment aussi un lac dont on peut faire le tour a pied, ce que nous ne faisons pas par manque de temps. Pour visiter Flores, il faut avoir du temps. Nous avons regretté de ne pas avoir pu aller jusqu'à Ende, Maumere et aussi d'avoir manque la visite du Kelimutu, volcan pourvu de 3 lacs de couleurs différentes. Ce que nous avons pu voir de l'île nous a beaucoup plu. Les habitants sont charmants. Ils paraissent heureux d'avoir des visiteurs. Lorsque nous avons eu des difficultés pour faire démarrer la moto, ils se sont immédiatement arrêtes pour nous aider.
Labuanbajo - Mataram (tour de l'agence Kencana) En compagnie de 6 autres touristes, nous embarquons sur un bateau en bois. Le voyage inclut la nourriture ainsi que l'entree du parc des Komodos (sauf pour l'appareil photos 50000 IDR). 5 marins sont du voyage. Il y a le guide, Yoyo et 4 autres personnes (capitaine et membres d'équipage) qui s'occupent de barrer le bateau, preparer la nourriture et entretenir le bateau. Nous dormons sur des matelas juste au dessous du toit. Le 1er jour, nous faisons d'abord un arrêt snorkeling ou nous embarquons 3 autres touristes polonais. Puis, les marins nous conduisent a Rinca Island pour voir les dragons des Komodos. 3 rangers du parc, armés de batons qui se terminent en fourche, accompagnent notre groupe. Il est midi et les varans paraissent apathiques. Ils dorment pres des cuisines du camp. Les rangers nous expliquent que les dragons sont extrêmement rapides lorsqu'ils chassent une proie et qu'il faut se tenir à plus de 5 mètres d'eux. Nous reprenons la mer jusqu'à un endroit (Red Beach je crois) ou le snorkeling est bien plus beau qu'avant. Malheureusement, il est plus de 16h30, le soleil décline et la visibilité est moins bonne. Dommage, car ici les coraux ne sont pas endommagés. Nous repartons pour Kalong island ou nous arrivons juste avant la tombée de la nuit. Nous avons le temps d'apercevoir quantité de chauve-souris géantes (flying foxes). Nous passons la nuit au mouillage devant Kalong Island. Le lendemain matin, nous retournons au parc des Komodos, mais sur une autre île. Il est près de 8h du matin, nous effectuons une petite boucle. Les rangers nous donnent des explications intéressantes sur la vie des varans, leur nourriture, etc. Ces animaux mangent leurs propres petits. La femelle couve ses œufs jusqu'a l'eclosion. Puis, elle les abandonne et les petits varans partent trouver refuge dans les arbres jusqu'a ce qu'ils soient assez forts pour survivre a terre. Quand nous arrivons sur la plage, il y a des varans de grande taille. Le plus gros doit mesurer 3.5 mètres. Cela doit être un mâle dominant car lorsqu'il se lève, un autre varan lui cède sa place en souflant bruyamment pour marquer son mecontentement. Impressionnant. Nous reprenons la route pour Manta Point. La, nous nous mettons a l'eau équipés de masques et tubas. Il y a du courant et nous dérivons sur les raies manta. Le bateau nous suit. Ces raies sont énormes. Elles se deplacent tout en douceur. Nous garderons un merveilleux souvenir de cette expérience. Nous rentrons au bateau, ravis de notre journée. Le bateau repart et les marins barrent toute la nuit. Au petit matin, ils jettent l'ancre au large de la petite île de Satonda (Sumbawa Island). Après le petit déjeuner, nous faisons un peu de snorkeling sur un recif, puis Yoyo nous mène a un lac d'eau salée ou certains font un voeu symbolise par une pierre attachée à un arbre. Le bateau repart jusqu'à un endroit près duquel se trouvent des chutes d'eau. Tous les touristes sont très heureux de prendre une douche dans cette chute d'eau douce et rafraîchissante. Les marins remplissent des jerrycans pour le bateau. Nous repartons jusqu'à Gili Bola ou nous ancrons. En pleine nuit, le capitaine met en marche le moteur et nous conduit jusqu'à Labuhan Lombok ou nous arrivons vers 7h du matin. Un minibus nous attend. Nous allons jusqu'à Mataram en compagnie d'un couple de Belges. Les autres touristes continuent jusqu'à Sengiggi. Nous prenons congé d'eux. Avec les Belges, nous prenons un taxi avec compteur pour le port de Lembar (62000 IDR le taxi), puis le ferry pour Padangbai (36000 IDR). Le ferry doit patienter une bonne heure avant d'obtenir l'autorisation d'entrer au port de Padangbai qui semble trop petit pour accueillir tout ce trafic. Nous débarquons enfin et partageons un minibus avec nos amis belges (100000 IDR pour nous 2 pour Ubud et 120000 IDR pour eux 2 a destination de Denpasar). Nous les quittons a Ubud et nous rendons immédiatement au Anggada House ou nous avions pris la précaution de téléphoner auparavant. Nous sommes très heureux de retrouver notre logeuse et sa famille.
Ubud Nous voici de retour a Ubud. Nous louons a nouveau un scooter et nous rendons a Singaraja dans le nord de Bali. La route grimpe dans la montagne ou la temperature devient fraiche. Nous faisons un petit arrêt au marche de Candikuning ou les vendeuses proposent, en plus des fruits et légumes habituels, toutes sortes d'épices, comme de la vanille ou du safran. A cet endroit, nous goutons nos premieres fraises de l'annee. Tout près de la se trouvent les lacs Bratan et Buyan. Les bords des lacs sont tres reposants. La région compte egalement plusieurs temples richement décorés. Nous rejoignons ensuite le lac Batur que nous avions déjà visite lors de notre premier passage. Au retour, nous nous arrêtons dans une "plantation de café" qui n'est qu'un endroit ou l'on vend du café, du the, des épices ou des parfums a des prix prohibitifs. Pour notre dernier jour de location de moto. Nous visitons le marche de Gianyar ou nous achetons quelques denrées et goutons a la spécialité locale, le babi goreng, délicieux cochon grille assez épicé. Depuis plusieurs jours, la maison de notre homestay est remplie de membres de la famille, amis, voisins et connaissances des propriétaires. En effet, le corps du grand-père, décédé au mois de mars, va être incinéré. La date du 14 mai, favorable pour assurer au défunt un bon passage dans l'eau delà, a été choisie en fonction du calendrier balinais. Notre homestay se transforme en ruche bourdonnante de visiteurs. Tous s'activent pour produire des décorations d'une grande qualité artistique. Les hommes préparent une tour de bambou de plusieurs étages ou sera place le corps du grand-pere decede ainsi qu'un taureau confectionne d'env. 2 mètres de haut. Les femmes s'occupent de la nourriture et de la décoration. Les amis et connaissances leur rendent visitent et apportent des offrandes. Nous avons compte pas moins de 6 palettes de decorations et offrandes déposées devant la maison et recouvertes de bâches en vue de la crémation. Un orchestre de gamelans a ete installe dans la cour interieure, pour le plus grand bonheur des enfants. Demain sera le grand jour. En nous promenant dans Ubud, nous constatons qu'une rue a été barrée car on y a dépose l'immense statue d'un taureau noir pose sur des bambous ainsi qu'une énorme tour. Ces elements sont magnifiquement decores. L'office du tourisme nous explique que l'un des fils du roi d'Ubud est décédé a Jakarta en février a l'âge de 90 ans et que sa crémation va avoir lieu demain. Tous les habitants d'Ubud et des villages environnants viennent lui rendre hommage. Cette cérémonie n'est pas du tout conçue pour les touristes; au contraire, elle est rare et nous sommes conscients que nous avons de la chance d'être a Ubud a ce moment. En l'honneur du souverain décédé, un spectacle de legong est donne un soir. Nous y assistons et sommes impressionnés par ces danses très précises. Chaque mouvement du corps et des mains, le déplacement des yeux, les pas de danse sont très élaborés. L'orchestre est parfaitement en rythme et un homme chante l'histoire qui se déroule. Les costumes sont de couleurs chamarrées. Nous sommes très contents d'avoir pu assister a ce spectacle de danse balinaise. Au début de l'apres-midi du 14 mai, nous assistons en compagnie de la population au defile qui precede la crémation du fils du roi d'Ubud. Le depart est donne a 13h et ..... la pluie commence a 13h pile. Les porteurs portent tous le costume traditionnel balinais. La cérémonie est joyeuse car selon la croyance hindouiste, le défunt va pouvoir passer dans une vie meilleure car la crémation le délie de ses attaches terrestres. La pluie redouble et les porteurs accompagnes par les enfants du coin courent en riant sous des trombes d'eau. Le corps est transporté jusqu'au cimetière, puis brûle selon le rite hindou. Le coût d'une telle cérémonie est exorbitant et les pauvres profitent de la crémation d'une personne aisée pour incinérer leurs morts a un prix abordable pour eux. Pour notre départ d'Indonesie, nous avons réservé un minibus pour l'aéroport de Denpasar pour 50000 IDR. Le lendemain, nous quittons Bali pour rentrer chez nous. Nous sommes heureux de retrouver notre famille et nos amis après cette longue absence.
Voyage mi-juin, j'hésite entre la Chine et la Corée du Sud English translation pending
Bonjour,
je compte faire un voyage de 15 jours à partir du mi-juin, en Asie, mais j'hésite trop en la Chine et la Corée du Sud.
je compte sur vous pour m'aider à choisir ma destination, sachant que ce qui m’intéresse le plus dans mon voyage c'est le coté culturelle.
une desrnière question,
est ce que 1000 Euros 🏴☠️ me suffira-t-elle pour hébergement économique, restauration, et moyens de transport pendant 15jours?
Compte rendu d'une croisière à bord du Vision of the Seas dans les fjords norvégiens en mai 2013 English translation pending
Voici le compte rendu d'une croisière à bord du Vision of the Seas, effectuée du 4 au 11 mai 2013 au départ de Copenhague. Les escales sont les suivantes : Flam (Norvège), Geiranger (Norvège), Alesund (Norvège) et Bergen (Norvège). Pour obtenir des plans ou des cartes des lieux visités j’ai souvent utilisé google earth qui permet d’avoir des vues aériennes ou effectué des recherches en tapant « plan et le nom du lieu ».
Le compte rendu est organisé par partie : précisions sur l'avant croisière, détails de toutes les escales, précisions sur le bateau (Restauration, Excursions, Spectacles...), précisions sur la fin de croisière et le retour.
PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE
Départ le 4 mai à 7h30 depuis l’aéroport de Bale-Mulhouse-Freiburg (Euroairport). Vol direct effectué par easyjet sans problème. Nous nous sommes fait déposer à l’aéroport mais on peut facilement trouver une place pour garer la voiture (réservation impossible par internet par contre).
Arrivée à Copenhague vers 9h. Après avoir marché quelques minutes on a cherché à connaitre le terminal pour le vol retour afin de ne pas être pris par le temps au retour. Easy jet = terminal 2 nous a gentiment indiquée une hôtesse en nous disant qu’il n’y avait pas de comptoir et qu’il fallait s’enregistrer sur les bornes (alors qu’au final vu qu’on était enregistré en ligne pas besoin de passer aux bornes ! Bref…) . Il faut juste aller au guichet « bagage drop » pour déposer les valises en soute.
Nous avons effectué le trajet entre l’aéroport et le bateau en métro sans conducteur puis nous avons ensuite pris le Stog (rouge). C’est un métro avec conducteur. Prendre le métro M2 en direction du centre-ville (de toute façon aéroport = terminus), descendre station Norreport (trajet d’environ 15 minutes). Prendre le S-TOG (RER, logo S rouge) ligne A, B, Bx, C ou E direction le nord, descendre station Nordhavn (2 arrêts). Nous avons acheté deux tickets individuels en zone 2 (après conversion c’est environ 10€ pour les deux tickets) valable 1h15, vous n’avez pas besoin de les poinçonner. Tickets achetés par carte bleue à une machine. Les tickets sont valables pour le stog également. Nous nous sommes faits contrôlés très rapidement après être montés dans le métro sans conducteur. A la sortie Nordhavn il faut prendre sur sa droite et longer tous les vélos garés sur le côté puis passer sous un pont et vous verrez le bateau amarré au quai Sundkaj. Entre la sortie du métro et le bateau il faut bien compter 15 à 20 minutes avec les valises.
On a ensuite déposé les valises puis on a été s’enregistrer sur le quai. A 11h15 on est monté sur le bateau puis direction le windjammer pour aller manger (sur le quai on nous a dit que cela ne serait pas possible avant 12h mais on a bien fait d’aller vérifier par nous même !).
A12h on est ressorti du bateau puis nous avons repris le métro après avoir racheté 2 tickets individuels (de Nordhavn à Osterport, c’est la sortie d’après en fait !) pour aller voir la petite sirène puis le vieux quartier de Copenhague (Nyhavn). Retour au bateau vers 15h30 en métro (Norreport à Nordhavn) après avoir à nouveau acheté 2 tickets individuels. C’est vraiment très joli et n’ayez pas peur : vous avez le temps d’aller au bateau et de repartir visiter la ville, bien sûr il ne faut pas oublier de regarder l’heure de temps en temps !
17h départ du bateau !
LES ESCALES
🙂FLAM 8h00 - 17h00 Le bateau est à quai. Il faut marcher 3 minutes pour accéder aux commerces et à la gare. météo : pluvieux (par averses !) et pas très chaud : 10°C
Nous sommes directement allés à la gare pour acheter deux billets de train pour le départ de 13h35 (heure des trains sur le site du train : flamsbana. Il faut compter 380 NOK par personne soit 50€ (après conversion) pour l’aller-retour avec le célèbre train Flamsbana pour une personne. )
Avec nos billets en poche nous nous sommes rendus à l’office du tourisme (c’est le même bâtiment) pour récupérer gratuitement une carte où figurent des chemins de randonnée (de 30min à 5h avec 3 niveaux de difficulté). Nous avons décidé d’un itinéraire puis nous avons commencé notre balade à 9h en direction d’une belle cascade. Nous avons ouvert un petit portillon en bois pour se rendre à cette cascade, en été il doit y avoir des bêtes dans cet enclos. Nous avons été jusqu’au village de Flam pour voir la petite église en bois puis nous avons traversé un quartier résidentiel pour rejoindre le bateau vers 12h. Pour voir l’église il est nécessaire de marcher au bord de la route sans trottoir mais qui en mai n’est pas fréquentée (1 bateau à quai : le nôtre !).
Après le repas nous avons pris le train et là c’était dur de ne pas fermer les yeux !!! C’est un beau trajet autant dans la montée que dans la descente. A 13h35 le train n’étant pas complet on a pu se déplacer pour admirer les deux côtés car il y a des belles choses à voir depuis les deux côtés du wagon. Arrivée du train à Myrdal où il n’y a rien à faire à part marcher 5 minutes en claquant des dents car on a les pieds dans la neige. En été on peut descendre de Myrdal à Flam à pied ou en vélo (certains passages en poussant le vélo à côté de soi). Le train s’arrête pendant le trajet au pied d’une belle cascade mais qui finalement était moins impressionnante que celle vu le matin. C’est tout de même une belle expérience qu’on ne regrette pas même si le cout est élevé !
Retour au quai vers 15h40 et visite du musée du train (gratuit) puis visite des boutiques de souvenirs plus ou moins kitch ! Il en faut pour tous les gouts…
bilan de notre journée à terre : superbe journée (mais avec le soleil cela aurait été bien mieux !) où nous avons fait tout ce qu'on voulait faire sans se presser !
🙂GEIRANGER 11h30 – 20h00 Le bateau n’est pas à quai, on monte dans les chaloupes de sauvetage pour se rendre sur la terre ferme. Ticket à chercher au bar de la piscine extérieure à partir de 11h. météo : pluvieux au petit déjeuner puis superbe soleil avec quelques petits nuages de temps en temps ! environ 20°C
Nous étions sur le pont dès 9h30 pour admirer les fjords puis voir les nombreuses cascades même si en cette saison la neige n’ayant pas totalement fondue les cascades n’ont pas atteint leur débit maximum.
Depuis chez nous, nous avions réservé un trajet en bus panoramique pour nous mener au lieu-dit Ornevegen (eagle bend) et Flydalsjuvet qui sont deux points de bue magnifiques sur le fjord. Il faut compter 180NOK par personne (j’ai remarqué qu’en ayant réservé en janvier j’avais payé moins cher que d’autres personnes qui avait payé 200NOK). Le bus part à 12h45 et revient vers 14h. Nous vous conseillons de réserver depuis chez vous car le bus de 12h45 était plein 5 minutes après qu’on soit sorti du bateau… Il y a un deuxième bus mais plus tard dans l’après-midi et en mai il n’y a que deux bus dans la journée.
Le premier arrêt est eagle bend, le deuxième arrêt est Flydalsjuvet. Souhaitant faire une belle randonnée après cette excursion en bus j’avais repéré une carte en pdf sur internet des sentiers de randonnée au départ d’une ferme nommée Vesteras. Cette carte est en vente à l’office du tourisme. En montant au deuxième point de vue nous avons vu un panneau indiquant cette ferme à 1km. Nous avons donc décidé de demander au chauffeur de bien vouloir nous laisser à ce panneau sur la route du retour plutôt que de descendre du bus sur le quai et de remonter les 300 mètres de dénivelé jusqu’à la ferme… On aime bien marcher mais si on peut éviter de grimper cela nous arrange… ! Le chauffeur a accepté et 15 minutes après nous étions à la ferme. A partir de là nous sommes montés en direction d’une très belle cascade en traversant des patures de moutons (250mètres de dénivelé) où nous avions un superbe point de vue. Il faut compter 1h de la ferme à la Storseterfossen (nom de la cascade) et un peu moins pour la descente. La cascade était partiellement gelée, c’était vraiment très beau ! Pour les chaussures nous conseillons des chaussures de randonnée même si les baskets peuvent à défaut être suffisantes ! Pour la descente c’est parfois très glissant il faut être vigilant ! Petit clin d’œil à un couple de français qui a partagé cette journée avec nous … Pour le retour depuis la ferme il faut prendre comme si on allait aux points de vue losta ou vesterfjellet puis 5 minutes après traverser la pature des chèvres en direction du bateau. En temps il était possible d’aller jusqu’au point de vue vesterfjellet en 20 minutes aller et pareil pour le retour mais nous étions fatigués. En descendant dans le village nous avons pu voir la petite église de Geiranger très mignonne. Retour au bateau vers 18h20. Pour ceux qui commencent la randonnée depuis en bas, le chemin de départ se situe après un grand hôtel situé sur le côté gauche de la route en montant. Au départ il faut marcher sur la route empruntée par les bus et les voitures pendant 15minutes.
Bilan de notre journée à terre : superbe journée !!!!!!!!!!! Seul bémol : avec notre programme le repas du midi s’est limité à 3 bananes pour deux personnes mangées au pied de la belle cascade… heureusement que le bar du solarium était ouvert à notre retour au bateau pour nous restaurer avant 20h45 !
🙂ALESUND 8h00 - 17h00 Le bateau est amarré en ville. météo : soleil et quelques petits nuages, entre 18 et 22°C
Première mission de la journée : gravir les 418 marches du mont Aksla pour avoir un beau point de vue de la ville et des îles tout autour de Alesund. La vue est magnifique d’en haut. Il y a quelques sentiers de randonnée qui partent de la cafétéria située tout en haut du mont Aksla. La vue vaut le détour ! Souhaitant l’après-midi se rendre à l’aquarium situé à 3km600 de la ville nous en avons profité pour le situer vu d’en haut. Nous nous sommes ensuite promenés en ville où il n’y a pas forcément beaucoup de choses à voir sauf si on aime les boutiques de souvenirs (d’ailleurs c’est étrange on retrouve les mêmes souvenirs à acheter qu’à Flam ou Geiranger : vive l’artisanat… chinois !) Bref ! Nous sommes ensuite repartis vers le bateau vers 11h pour manger rapidement un petit encas avant de redescendre pour essayer de trouver le bus pour l’aquarium.
Deuxième mission : se rendre à l’aquarium. J’avais trouvé des informations concernant le bus à prendre pour aller à l’aquarium (ligne 13) mais nous n’avons jamais trouvé ni le nom de l’arrêt de bus que j’avais noté ni même de bus portant le numéro 13 ! Quant au chauffeur d’un bus local à qui j’ai tenté d’expliquer qu’on voulait se rendre à l’aquarium il m’a directement orienté vers la navette à touristes qui attend les touristes au pied du bateau (200NOK pour l’entrée et transport à la place de 140NOK soit 19€ environ l’entrée). 8€ pour faire 7km aller-retour on trouvait que cela faisait cher… Au bout de 30 minutes de recherche infructueuse on s’est regardé et on s’est dit qu’on allait y aller à pied ! Le seul jour où en théorie on ne devait pas marcher on a réussi à se faire 7km (sans compter les escaliers et les allers retours en ville ! ) mais sous le soleil ça passe. L’aquarium est bien indiqué (petit panneau qui indique même le nombre de kilomètres et mètres qui restent à parcourir). Il faut compter 35 minutes en marchant normalement. Nous n’avons pas tenté mais vu que l’on marche au bord d’une route assez fréquentée peut être qu’en stop nous y serons arrivés plus rapidement. L’aquarium en lui-même expose des poissons présents en Atlantique nord. On y voit des loups de mers et des magnifiques raies. On découvre de plus près les murènes (est-ce vraiment nécessaire de les voir de près d’ailleurs vu les frissons qu’elles procurent rien qu’en les regardant !). On a assisté au repas donné par un plongeur à 13h, il faut y être au moins 15 minutes avant si on veut avoir une belle vue et une place assise. C’est assez impressionnant, ils sont voraces ! A 14h30, c’est l’heure de nourrir les pingouins, c’est mignon ! Pour visiter correctement l’aquarium et flâner un peu à l’extérieur il faut compter 3h. Il y a aussi une petite partie reptile, araignée, serpent… Retour en ville à pieds. Nous avons souhaité visité l’église d’Alesund mais elle était fermée. C’est un beau bâtiment tout de même.
Bilan de la journée : Un beau point de vue, des beaux poissons et un beau soleil pour découvrir une ville à l’architecture originale !
🙂BERGEN 8H00 – 17H00 Le bateau est amarré dans un port (c’est mieux pour un bateau !) à 15 minutes du quartier de Brygen. météo : de la pluie toute la journée (quelques petites averses le matin, des trombes d’eau toute l’après-midi !) 10°C
Nous avions fait le choix de faire de la randonnée le matin et de visiter le vieux quartier l’après-midi. Nous avons commencé la journée en nous rendant au funiculaire nommé « floibanen » (aller simple 40 NOK, aller-retour 80 NOK par personne). La gare est très simple à trouver si on se donne la peine de la situer avant le départ. Nous n’avons presque pas attendu alors que nous étions deux bateaux en ville (un MSC qu’on a vu également à Copenhague et Geiranger). La vue en haut est magnifique avec les nuages et la pluie alors sans cela doit être encore mieux ! Nous nous sommes posés quelques minutes puis nous sommes partis dans la forêt pour faire un peu de marche. Je conseille fortement d’imprimer le pdf de la carte de randonnée (vue aérienne ou sont dessinés les chemins à prendre) car vous ne trouverez pas cette carte à la gare du funiculaire (ni en haut ni en bas). Une autre carte mais moins précise est affichée en grand à la gare en haut. Il existe de très nombreux parcours et ce n’est pas forcément très bien indiqué. Parfois dans le doute nous avons suivi les lampadaires (en effet tous les sentiers semblent être éclairés !) et finalement nous avons fait une belle balade. Nous sommes passés près de plusieurs lacs encore gelés, c’est très beau et très reposant (même sous la pluie !). Par contre côté chaussures, il faut prévoir des chaussures de randonnée car à certains endroits le sentier ressemble plus à des tourbières qu’à un sentier ! On a très vite fait d’avoir les pieds mouillés (sauf si on reste sur le chemin principal mais dans ce cas là ce n’est pas très marrant !). Après avoir marché pendant presque 3h nous avons entamé la descente depuis la gare haute jusqu’en bas à pieds (40 minutes environ) . Cette descente à pieds permet d’économiser quelques NOK mais surtout de voir des belles habitations situées au dessus du quartier de la gare basse du funiculaire.
Nous sommes ensuite retournés au bateau où nous avons mangé puis avec beaucoup de courage nous sommes ressortis sous une pluie intense. Afin de se faire mouiller le moins possible, nous avons coupé par le parc situé en face du bateau pour nous rendre au marché aux poissons et aux fleurs puis à Brygen. C’est un joli parc et cela évite de marcher au bord de la route.
Concernant Brygen, c’est un très beau quartier à voir absolument. Bien sûr avec le soleil on doit y flâner encore plus ! Nous avons visité le musée de la Hanse qui explique le traitement de la morue et de l’huile de morue. Ce musée montre aussi les conditions de vie difficiles des ouvriers et plus agréables des propriétaires des lieux. L’entrée au musée doit se payer en NOK (pas moyen de payer en euro, en dollar ou par carte bancaire). La personne à l’entrée est un français. Cela n’a pas été le cas pour nous car sa collègue était déjà occupée mais on peut avoir une visite guidée pour le même prix (60 NOK ). L’entrée comprend la visite du musée de la Hanse et d’un autre musée en dehors du quartier de Brygen en direction du bateau qui est une sorte de réfectoire pour les ouvriers de l’époque. C’est un joli petit musée qui sans être une inconditionnelle des musées, vaut le détour.
Concernant les musées, le couple de français nous ayant accompagné à Geiranger a acheté le pass musée à 200NOK par personne donnant accès à de nombreux musées dans Bergen. Si on souhaite profiter à 100% de ce pass il faut faire une journée « musée » et ne pas faire de la randonnée le matin. D’autre part certains musées, d’après ce qu’ils nous ont expliqué, exige le dépôt du sac à dos à l’entrée et quelques NOK pour garder le sac. Enfin certains musées ferment à 16h voire à 15h… Il faut donc bien faire son programme avant de se lancer dans cet achat au risque d’être déçu !
bilan de la journée : mouillés jusqu’aux os mais on a fait ce qu’on souhaitait faire donc belle journée qu’on a terminée comme toutes les autres : dans le jacuzzi pour se réchauffer !
DETAILS SUR LE BATEAU
Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : testé au petit déjeuner et déjeuner La nourriture est variée mais pas toujours adaptée à des palais français (notamment au niveau des desserts). Très beau point de vue, rien à dire côté hygiène ni côté service. - aquarius dinning room : Testé et approuvé tous les soirs ! On était sur une table au départ de 8 avec 4 autres français pour le premier soir puis on a fait le reste de la semaine sur une table de deux, en amoureux. La nourriture est excellente, le serveur n'a pas chomé vu qu’on avait souvent 2 entrées, 1 plat, 1 dessert, ou 1 entrée, 2 plats, 2 desserts... La qualité de la viande est toujours aussi bonne. On remarquera que la carte a enfin changé ! On a tout de même retrouvé avec plaisir certains très bons plats, entrées ou desserts.
Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous même (sauf le snorkeling mais qui n’était pas au programme en Norvège !). Nous n’avons pas fait d’excursions via le bateau.
Côté spectacles ... Nous n’avons vu qu’un spectacle pour plusieurs raisons. La première c’est qu’en mangeant au deuxième service (20h45) le spectacle est souvent proposé avant le repas, heure à laquelle nous sommes souvent au solarium pour se détendre. Il est souvent difficile de se motiver en étant dans le jacuzzi en train de buller… La deuxième raison c’est simplement qu’après une journée bien remplie on a souvent juste envie de se mettre sous la couette ! Le spectacle vu était de bonne qualité, c’était un spectacle musical (4 jazzman !) très sympa.
Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : pas tenté ! Mais tenté en 2008 ou 2010 sur le splendour of the seas, sympa pour la vue ! - piste de marche et course : très empruntée même quand il fait froid ! (enfin pas par nous !)
Le bateau en lui-même... en vrac ! Bateau plutôt petit mais avec des endroits sympas pour regarder la mer à presque tous les niveaux (c’est le principe des bateaux de la classe « vision »). Le bateau va être entièrement redécoré cet été même si en regardant vite fait il n’en n’a pas besoin. C’est en regardant dans les détails qu’on voit qu’une rénovation va lui faire du bien (fond des tiroirs, meuble un peu rayé…). C’est un bateau très agréable où l’on ne se sent pas à l’étroit.
DEBARQUEMENT Nous avons opté pour le débarquement express (Rdv à 7h00 au champagne bar avec ses valises, pas besoin de s’inscrire avant) car notre vol retour était à 9h40. Le principe du débarquement express est de sortir du bateau entre 7h10 et 7h20 avec ses valises à la main. Ce débarquement permet de sortir très vite du bateau si vous voulez visiter la ville ou comme nous ne pas rater l’avion ! On était sur le quai à 7h10 ! Nous avons pris le taxi (payé par carte bancaire !) jusqu’à l’aéroport. On a payé 40€ après conversion et le trajet dure 20 minutes (il n’y avait personne à part d’autres taxis sur la route !).
VOL RETOUR Effectué sur easy jet en vol direct pour Bale. Rien à dire, service minimum mais pas cher et efficace !
Avant de conclure sur cette merveilleuse croisière je tiens à préciser que l’ambiance était un peu moins calme et les personnes un peu moins « civilisées » que d’habitude. Sans vouloir tirer des conclusions peut être top hâtives, nous avons constaté une présence importante de russes, de français et d’européens d’une manière plus générale. Il y avait peu d’américains.
Bon voilà je crois que j'ai fait le tour, n'hésitez pas si vous avez des questions !
Le compte rendu est organisé par partie : précisions sur l'avant croisière, détails de toutes les escales, précisions sur le bateau (Restauration, Excursions, Spectacles...), précisions sur la fin de croisière et le retour.
PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE
Départ le 4 mai à 7h30 depuis l’aéroport de Bale-Mulhouse-Freiburg (Euroairport). Vol direct effectué par easyjet sans problème. Nous nous sommes fait déposer à l’aéroport mais on peut facilement trouver une place pour garer la voiture (réservation impossible par internet par contre).
Arrivée à Copenhague vers 9h. Après avoir marché quelques minutes on a cherché à connaitre le terminal pour le vol retour afin de ne pas être pris par le temps au retour. Easy jet = terminal 2 nous a gentiment indiquée une hôtesse en nous disant qu’il n’y avait pas de comptoir et qu’il fallait s’enregistrer sur les bornes (alors qu’au final vu qu’on était enregistré en ligne pas besoin de passer aux bornes ! Bref…) . Il faut juste aller au guichet « bagage drop » pour déposer les valises en soute.
Nous avons effectué le trajet entre l’aéroport et le bateau en métro sans conducteur puis nous avons ensuite pris le Stog (rouge). C’est un métro avec conducteur. Prendre le métro M2 en direction du centre-ville (de toute façon aéroport = terminus), descendre station Norreport (trajet d’environ 15 minutes). Prendre le S-TOG (RER, logo S rouge) ligne A, B, Bx, C ou E direction le nord, descendre station Nordhavn (2 arrêts). Nous avons acheté deux tickets individuels en zone 2 (après conversion c’est environ 10€ pour les deux tickets) valable 1h15, vous n’avez pas besoin de les poinçonner. Tickets achetés par carte bleue à une machine. Les tickets sont valables pour le stog également. Nous nous sommes faits contrôlés très rapidement après être montés dans le métro sans conducteur. A la sortie Nordhavn il faut prendre sur sa droite et longer tous les vélos garés sur le côté puis passer sous un pont et vous verrez le bateau amarré au quai Sundkaj. Entre la sortie du métro et le bateau il faut bien compter 15 à 20 minutes avec les valises.
On a ensuite déposé les valises puis on a été s’enregistrer sur le quai. A 11h15 on est monté sur le bateau puis direction le windjammer pour aller manger (sur le quai on nous a dit que cela ne serait pas possible avant 12h mais on a bien fait d’aller vérifier par nous même !).
A12h on est ressorti du bateau puis nous avons repris le métro après avoir racheté 2 tickets individuels (de Nordhavn à Osterport, c’est la sortie d’après en fait !) pour aller voir la petite sirène puis le vieux quartier de Copenhague (Nyhavn). Retour au bateau vers 15h30 en métro (Norreport à Nordhavn) après avoir à nouveau acheté 2 tickets individuels. C’est vraiment très joli et n’ayez pas peur : vous avez le temps d’aller au bateau et de repartir visiter la ville, bien sûr il ne faut pas oublier de regarder l’heure de temps en temps !
17h départ du bateau !
LES ESCALES
🙂FLAM 8h00 - 17h00 Le bateau est à quai. Il faut marcher 3 minutes pour accéder aux commerces et à la gare. météo : pluvieux (par averses !) et pas très chaud : 10°C
Nous sommes directement allés à la gare pour acheter deux billets de train pour le départ de 13h35 (heure des trains sur le site du train : flamsbana. Il faut compter 380 NOK par personne soit 50€ (après conversion) pour l’aller-retour avec le célèbre train Flamsbana pour une personne. )
Avec nos billets en poche nous nous sommes rendus à l’office du tourisme (c’est le même bâtiment) pour récupérer gratuitement une carte où figurent des chemins de randonnée (de 30min à 5h avec 3 niveaux de difficulté). Nous avons décidé d’un itinéraire puis nous avons commencé notre balade à 9h en direction d’une belle cascade. Nous avons ouvert un petit portillon en bois pour se rendre à cette cascade, en été il doit y avoir des bêtes dans cet enclos. Nous avons été jusqu’au village de Flam pour voir la petite église en bois puis nous avons traversé un quartier résidentiel pour rejoindre le bateau vers 12h. Pour voir l’église il est nécessaire de marcher au bord de la route sans trottoir mais qui en mai n’est pas fréquentée (1 bateau à quai : le nôtre !).
Après le repas nous avons pris le train et là c’était dur de ne pas fermer les yeux !!! C’est un beau trajet autant dans la montée que dans la descente. A 13h35 le train n’étant pas complet on a pu se déplacer pour admirer les deux côtés car il y a des belles choses à voir depuis les deux côtés du wagon. Arrivée du train à Myrdal où il n’y a rien à faire à part marcher 5 minutes en claquant des dents car on a les pieds dans la neige. En été on peut descendre de Myrdal à Flam à pied ou en vélo (certains passages en poussant le vélo à côté de soi). Le train s’arrête pendant le trajet au pied d’une belle cascade mais qui finalement était moins impressionnante que celle vu le matin. C’est tout de même une belle expérience qu’on ne regrette pas même si le cout est élevé !
Retour au quai vers 15h40 et visite du musée du train (gratuit) puis visite des boutiques de souvenirs plus ou moins kitch ! Il en faut pour tous les gouts…
bilan de notre journée à terre : superbe journée (mais avec le soleil cela aurait été bien mieux !) où nous avons fait tout ce qu'on voulait faire sans se presser !
🙂GEIRANGER 11h30 – 20h00 Le bateau n’est pas à quai, on monte dans les chaloupes de sauvetage pour se rendre sur la terre ferme. Ticket à chercher au bar de la piscine extérieure à partir de 11h. météo : pluvieux au petit déjeuner puis superbe soleil avec quelques petits nuages de temps en temps ! environ 20°C
Nous étions sur le pont dès 9h30 pour admirer les fjords puis voir les nombreuses cascades même si en cette saison la neige n’ayant pas totalement fondue les cascades n’ont pas atteint leur débit maximum.
Depuis chez nous, nous avions réservé un trajet en bus panoramique pour nous mener au lieu-dit Ornevegen (eagle bend) et Flydalsjuvet qui sont deux points de bue magnifiques sur le fjord. Il faut compter 180NOK par personne (j’ai remarqué qu’en ayant réservé en janvier j’avais payé moins cher que d’autres personnes qui avait payé 200NOK). Le bus part à 12h45 et revient vers 14h. Nous vous conseillons de réserver depuis chez vous car le bus de 12h45 était plein 5 minutes après qu’on soit sorti du bateau… Il y a un deuxième bus mais plus tard dans l’après-midi et en mai il n’y a que deux bus dans la journée.
Le premier arrêt est eagle bend, le deuxième arrêt est Flydalsjuvet. Souhaitant faire une belle randonnée après cette excursion en bus j’avais repéré une carte en pdf sur internet des sentiers de randonnée au départ d’une ferme nommée Vesteras. Cette carte est en vente à l’office du tourisme. En montant au deuxième point de vue nous avons vu un panneau indiquant cette ferme à 1km. Nous avons donc décidé de demander au chauffeur de bien vouloir nous laisser à ce panneau sur la route du retour plutôt que de descendre du bus sur le quai et de remonter les 300 mètres de dénivelé jusqu’à la ferme… On aime bien marcher mais si on peut éviter de grimper cela nous arrange… ! Le chauffeur a accepté et 15 minutes après nous étions à la ferme. A partir de là nous sommes montés en direction d’une très belle cascade en traversant des patures de moutons (250mètres de dénivelé) où nous avions un superbe point de vue. Il faut compter 1h de la ferme à la Storseterfossen (nom de la cascade) et un peu moins pour la descente. La cascade était partiellement gelée, c’était vraiment très beau ! Pour les chaussures nous conseillons des chaussures de randonnée même si les baskets peuvent à défaut être suffisantes ! Pour la descente c’est parfois très glissant il faut être vigilant ! Petit clin d’œil à un couple de français qui a partagé cette journée avec nous … Pour le retour depuis la ferme il faut prendre comme si on allait aux points de vue losta ou vesterfjellet puis 5 minutes après traverser la pature des chèvres en direction du bateau. En temps il était possible d’aller jusqu’au point de vue vesterfjellet en 20 minutes aller et pareil pour le retour mais nous étions fatigués. En descendant dans le village nous avons pu voir la petite église de Geiranger très mignonne. Retour au bateau vers 18h20. Pour ceux qui commencent la randonnée depuis en bas, le chemin de départ se situe après un grand hôtel situé sur le côté gauche de la route en montant. Au départ il faut marcher sur la route empruntée par les bus et les voitures pendant 15minutes.
Bilan de notre journée à terre : superbe journée !!!!!!!!!!! Seul bémol : avec notre programme le repas du midi s’est limité à 3 bananes pour deux personnes mangées au pied de la belle cascade… heureusement que le bar du solarium était ouvert à notre retour au bateau pour nous restaurer avant 20h45 !
🙂ALESUND 8h00 - 17h00 Le bateau est amarré en ville. météo : soleil et quelques petits nuages, entre 18 et 22°C
Première mission de la journée : gravir les 418 marches du mont Aksla pour avoir un beau point de vue de la ville et des îles tout autour de Alesund. La vue est magnifique d’en haut. Il y a quelques sentiers de randonnée qui partent de la cafétéria située tout en haut du mont Aksla. La vue vaut le détour ! Souhaitant l’après-midi se rendre à l’aquarium situé à 3km600 de la ville nous en avons profité pour le situer vu d’en haut. Nous nous sommes ensuite promenés en ville où il n’y a pas forcément beaucoup de choses à voir sauf si on aime les boutiques de souvenirs (d’ailleurs c’est étrange on retrouve les mêmes souvenirs à acheter qu’à Flam ou Geiranger : vive l’artisanat… chinois !) Bref ! Nous sommes ensuite repartis vers le bateau vers 11h pour manger rapidement un petit encas avant de redescendre pour essayer de trouver le bus pour l’aquarium.
Deuxième mission : se rendre à l’aquarium. J’avais trouvé des informations concernant le bus à prendre pour aller à l’aquarium (ligne 13) mais nous n’avons jamais trouvé ni le nom de l’arrêt de bus que j’avais noté ni même de bus portant le numéro 13 ! Quant au chauffeur d’un bus local à qui j’ai tenté d’expliquer qu’on voulait se rendre à l’aquarium il m’a directement orienté vers la navette à touristes qui attend les touristes au pied du bateau (200NOK pour l’entrée et transport à la place de 140NOK soit 19€ environ l’entrée). 8€ pour faire 7km aller-retour on trouvait que cela faisait cher… Au bout de 30 minutes de recherche infructueuse on s’est regardé et on s’est dit qu’on allait y aller à pied ! Le seul jour où en théorie on ne devait pas marcher on a réussi à se faire 7km (sans compter les escaliers et les allers retours en ville ! ) mais sous le soleil ça passe. L’aquarium est bien indiqué (petit panneau qui indique même le nombre de kilomètres et mètres qui restent à parcourir). Il faut compter 35 minutes en marchant normalement. Nous n’avons pas tenté mais vu que l’on marche au bord d’une route assez fréquentée peut être qu’en stop nous y serons arrivés plus rapidement. L’aquarium en lui-même expose des poissons présents en Atlantique nord. On y voit des loups de mers et des magnifiques raies. On découvre de plus près les murènes (est-ce vraiment nécessaire de les voir de près d’ailleurs vu les frissons qu’elles procurent rien qu’en les regardant !). On a assisté au repas donné par un plongeur à 13h, il faut y être au moins 15 minutes avant si on veut avoir une belle vue et une place assise. C’est assez impressionnant, ils sont voraces ! A 14h30, c’est l’heure de nourrir les pingouins, c’est mignon ! Pour visiter correctement l’aquarium et flâner un peu à l’extérieur il faut compter 3h. Il y a aussi une petite partie reptile, araignée, serpent… Retour en ville à pieds. Nous avons souhaité visité l’église d’Alesund mais elle était fermée. C’est un beau bâtiment tout de même.
Bilan de la journée : Un beau point de vue, des beaux poissons et un beau soleil pour découvrir une ville à l’architecture originale !
🙂BERGEN 8H00 – 17H00 Le bateau est amarré dans un port (c’est mieux pour un bateau !) à 15 minutes du quartier de Brygen. météo : de la pluie toute la journée (quelques petites averses le matin, des trombes d’eau toute l’après-midi !) 10°C
Nous avions fait le choix de faire de la randonnée le matin et de visiter le vieux quartier l’après-midi. Nous avons commencé la journée en nous rendant au funiculaire nommé « floibanen » (aller simple 40 NOK, aller-retour 80 NOK par personne). La gare est très simple à trouver si on se donne la peine de la situer avant le départ. Nous n’avons presque pas attendu alors que nous étions deux bateaux en ville (un MSC qu’on a vu également à Copenhague et Geiranger). La vue en haut est magnifique avec les nuages et la pluie alors sans cela doit être encore mieux ! Nous nous sommes posés quelques minutes puis nous sommes partis dans la forêt pour faire un peu de marche. Je conseille fortement d’imprimer le pdf de la carte de randonnée (vue aérienne ou sont dessinés les chemins à prendre) car vous ne trouverez pas cette carte à la gare du funiculaire (ni en haut ni en bas). Une autre carte mais moins précise est affichée en grand à la gare en haut. Il existe de très nombreux parcours et ce n’est pas forcément très bien indiqué. Parfois dans le doute nous avons suivi les lampadaires (en effet tous les sentiers semblent être éclairés !) et finalement nous avons fait une belle balade. Nous sommes passés près de plusieurs lacs encore gelés, c’est très beau et très reposant (même sous la pluie !). Par contre côté chaussures, il faut prévoir des chaussures de randonnée car à certains endroits le sentier ressemble plus à des tourbières qu’à un sentier ! On a très vite fait d’avoir les pieds mouillés (sauf si on reste sur le chemin principal mais dans ce cas là ce n’est pas très marrant !). Après avoir marché pendant presque 3h nous avons entamé la descente depuis la gare haute jusqu’en bas à pieds (40 minutes environ) . Cette descente à pieds permet d’économiser quelques NOK mais surtout de voir des belles habitations situées au dessus du quartier de la gare basse du funiculaire.
Nous sommes ensuite retournés au bateau où nous avons mangé puis avec beaucoup de courage nous sommes ressortis sous une pluie intense. Afin de se faire mouiller le moins possible, nous avons coupé par le parc situé en face du bateau pour nous rendre au marché aux poissons et aux fleurs puis à Brygen. C’est un joli parc et cela évite de marcher au bord de la route.
Concernant Brygen, c’est un très beau quartier à voir absolument. Bien sûr avec le soleil on doit y flâner encore plus ! Nous avons visité le musée de la Hanse qui explique le traitement de la morue et de l’huile de morue. Ce musée montre aussi les conditions de vie difficiles des ouvriers et plus agréables des propriétaires des lieux. L’entrée au musée doit se payer en NOK (pas moyen de payer en euro, en dollar ou par carte bancaire). La personne à l’entrée est un français. Cela n’a pas été le cas pour nous car sa collègue était déjà occupée mais on peut avoir une visite guidée pour le même prix (60 NOK ). L’entrée comprend la visite du musée de la Hanse et d’un autre musée en dehors du quartier de Brygen en direction du bateau qui est une sorte de réfectoire pour les ouvriers de l’époque. C’est un joli petit musée qui sans être une inconditionnelle des musées, vaut le détour.
Concernant les musées, le couple de français nous ayant accompagné à Geiranger a acheté le pass musée à 200NOK par personne donnant accès à de nombreux musées dans Bergen. Si on souhaite profiter à 100% de ce pass il faut faire une journée « musée » et ne pas faire de la randonnée le matin. D’autre part certains musées, d’après ce qu’ils nous ont expliqué, exige le dépôt du sac à dos à l’entrée et quelques NOK pour garder le sac. Enfin certains musées ferment à 16h voire à 15h… Il faut donc bien faire son programme avant de se lancer dans cet achat au risque d’être déçu !
bilan de la journée : mouillés jusqu’aux os mais on a fait ce qu’on souhaitait faire donc belle journée qu’on a terminée comme toutes les autres : dans le jacuzzi pour se réchauffer !
DETAILS SUR LE BATEAU
Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : testé au petit déjeuner et déjeuner La nourriture est variée mais pas toujours adaptée à des palais français (notamment au niveau des desserts). Très beau point de vue, rien à dire côté hygiène ni côté service. - aquarius dinning room : Testé et approuvé tous les soirs ! On était sur une table au départ de 8 avec 4 autres français pour le premier soir puis on a fait le reste de la semaine sur une table de deux, en amoureux. La nourriture est excellente, le serveur n'a pas chomé vu qu’on avait souvent 2 entrées, 1 plat, 1 dessert, ou 1 entrée, 2 plats, 2 desserts... La qualité de la viande est toujours aussi bonne. On remarquera que la carte a enfin changé ! On a tout de même retrouvé avec plaisir certains très bons plats, entrées ou desserts.
Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous même (sauf le snorkeling mais qui n’était pas au programme en Norvège !). Nous n’avons pas fait d’excursions via le bateau.
Côté spectacles ... Nous n’avons vu qu’un spectacle pour plusieurs raisons. La première c’est qu’en mangeant au deuxième service (20h45) le spectacle est souvent proposé avant le repas, heure à laquelle nous sommes souvent au solarium pour se détendre. Il est souvent difficile de se motiver en étant dans le jacuzzi en train de buller… La deuxième raison c’est simplement qu’après une journée bien remplie on a souvent juste envie de se mettre sous la couette ! Le spectacle vu était de bonne qualité, c’était un spectacle musical (4 jazzman !) très sympa.
Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : pas tenté ! Mais tenté en 2008 ou 2010 sur le splendour of the seas, sympa pour la vue ! - piste de marche et course : très empruntée même quand il fait froid ! (enfin pas par nous !)
Le bateau en lui-même... en vrac ! Bateau plutôt petit mais avec des endroits sympas pour regarder la mer à presque tous les niveaux (c’est le principe des bateaux de la classe « vision »). Le bateau va être entièrement redécoré cet été même si en regardant vite fait il n’en n’a pas besoin. C’est en regardant dans les détails qu’on voit qu’une rénovation va lui faire du bien (fond des tiroirs, meuble un peu rayé…). C’est un bateau très agréable où l’on ne se sent pas à l’étroit.
DEBARQUEMENT Nous avons opté pour le débarquement express (Rdv à 7h00 au champagne bar avec ses valises, pas besoin de s’inscrire avant) car notre vol retour était à 9h40. Le principe du débarquement express est de sortir du bateau entre 7h10 et 7h20 avec ses valises à la main. Ce débarquement permet de sortir très vite du bateau si vous voulez visiter la ville ou comme nous ne pas rater l’avion ! On était sur le quai à 7h10 ! Nous avons pris le taxi (payé par carte bancaire !) jusqu’à l’aéroport. On a payé 40€ après conversion et le trajet dure 20 minutes (il n’y avait personne à part d’autres taxis sur la route !).
VOL RETOUR Effectué sur easy jet en vol direct pour Bale. Rien à dire, service minimum mais pas cher et efficace !
Avant de conclure sur cette merveilleuse croisière je tiens à préciser que l’ambiance était un peu moins calme et les personnes un peu moins « civilisées » que d’habitude. Sans vouloir tirer des conclusions peut être top hâtives, nous avons constaté une présence importante de russes, de français et d’européens d’une manière plus générale. Il y avait peu d’américains.
Bon voilà je crois que j'ai fait le tour, n'hésitez pas si vous avez des questions !
Croisière "Terre Sainte" Costa Pacifica du 9 octobre 2013 English translation pending
Bonjour à vous tous.Nouvellement inscrite à voyageforum, le 9 octobre 2013, je pars avec mon époux faire une croisière Terres saintes à bord du Costa Pacifica.Nous partons de Nice gare SNCF via Savone.Y aurait -il d'autres personnes partant pour cette même croisière le même jour? Sinon, avez-vous fait récemment cette croisière (les dernières discussions datant de l'année dernière), pour me donner des infos concernant notamment les escursions - celles de Costa et celles faites individuellement - les plus intéressantes à faire, les astuces...Merci d'avance et à très bientôt sur le forum😉
Hua Hin: superbe ville (Thaïlande) English translation pending
Bonjour,
Je suis a Hua hin depuis 2 mois;
Ce qui m'a plût dans cette ville c est la proximité avec Bangkok, la quiétude de la ville, les infrastructures et hôpitaux de qualités.
La vie nocturne est contenue par le fait de la résidence du roi, ce qui est plutôt bien;
Quand je suis arrivé a hua hin, je suis allés déjeuner au RESTAURANT DE PARIS sur la route de Khao Takiab face a l'hotel AMARI, les jeunes propriétaires français m'ont donné de bonnes pistes pour découvrir les charmes de cette ville.
il y a aussi des départs en bateau pour les Iles du sud.
La gare de Hua hin est superbe, originale thai style, et départs fréquents pour les sud et Bangkok.
Je suis sur place donc n'hésitez pas a me contacter pour plus d infos.
Une semaine à Stockholm en été English translation pending
Bonjour!
Le mercredi 11 Juillet 2012, mon ami et moi avons passé une semaine fantastique à Stockholm. C'était une première pour nous et nous avons beaucoup aimé.
Je ne connaissais pas de forum. D'ailleurs, petite précision: je n'ai jamais rédigé de carnet de voyage. J'ai longtemps hésité, j'ai peur de ne pas me souvenir de tout, de ne pas savoir rédiger....Cependant, les infos que je puise dans les carnets que je lis pour préparer mon voyage cet été aux US sont inestimables, alors je me suis dit que ce serait bien de rendre la pareille.... peut être que ce récit pourrait aider quelqu'un qui souhaiterait partir à Stockholm. Je vais faire de mon mieux 😉
Voilà donc nous sommes deux, la trentaine bien passée 😉 et nous aimons découvrir de nouveaux horizons.
Nous avons la chance d'avoir un petit aéroport à une quarantaine de minutes de chez nous, qui propose des vols low cost pour Porto, Dublin....et Stockholm, entre autres!
Nous sommes partis avec la compagnie Ryanair, pour la deuxième fois (la première fois, en Juillet 2011, au départ de Beauvais pour Séville.) Au moment de réserver les billets d'avion, je me suis trompée dans mes dates de vacances, j'ai donc du repousser le départ d'une semaine (occasionnant du stress et des frais avec Ryanair, bien entendu....)
Nous sommes donc partis le mercredi 11 Juillet, sans aucune connaissance du suédois et du pays, à part quelques infos chinées dans les guides: Lonely Planet, Le Guide du Routard (Danemark, Suède) et l'indispensable Cartoville. Nous ne pouvons plus nous en passer depuis qu'un ami nous a prêté le sien pour un séjour à New York, vraiment très utile, et format pratique pour le glisser dans la poche.
Le Jour J, nous arrivons à Vatry et l'enregistrement se passe sans problème, le personnel est très aimable et l'aéroport tout petit!! Donc moins stressant q'un gros aéroport ou 3 km séparent deux terminaux....L'avion est mini aussi, nous sommes loin de l'A380 😛
Départ à 13h20 arrivée à 15h40. Quelques photos du vol...


Le mercredi 11 Juillet 2012, mon ami et moi avons passé une semaine fantastique à Stockholm. C'était une première pour nous et nous avons beaucoup aimé.
Je ne connaissais pas de forum. D'ailleurs, petite précision: je n'ai jamais rédigé de carnet de voyage. J'ai longtemps hésité, j'ai peur de ne pas me souvenir de tout, de ne pas savoir rédiger....Cependant, les infos que je puise dans les carnets que je lis pour préparer mon voyage cet été aux US sont inestimables, alors je me suis dit que ce serait bien de rendre la pareille.... peut être que ce récit pourrait aider quelqu'un qui souhaiterait partir à Stockholm. Je vais faire de mon mieux 😉
Voilà donc nous sommes deux, la trentaine bien passée 😉 et nous aimons découvrir de nouveaux horizons.
Nous avons la chance d'avoir un petit aéroport à une quarantaine de minutes de chez nous, qui propose des vols low cost pour Porto, Dublin....et Stockholm, entre autres!
Nous sommes partis avec la compagnie Ryanair, pour la deuxième fois (la première fois, en Juillet 2011, au départ de Beauvais pour Séville.) Au moment de réserver les billets d'avion, je me suis trompée dans mes dates de vacances, j'ai donc du repousser le départ d'une semaine (occasionnant du stress et des frais avec Ryanair, bien entendu....)
Nous sommes donc partis le mercredi 11 Juillet, sans aucune connaissance du suédois et du pays, à part quelques infos chinées dans les guides: Lonely Planet, Le Guide du Routard (Danemark, Suède) et l'indispensable Cartoville. Nous ne pouvons plus nous en passer depuis qu'un ami nous a prêté le sien pour un séjour à New York, vraiment très utile, et format pratique pour le glisser dans la poche.
Le Jour J, nous arrivons à Vatry et l'enregistrement se passe sans problème, le personnel est très aimable et l'aéroport tout petit!! Donc moins stressant q'un gros aéroport ou 3 km séparent deux terminaux....L'avion est mini aussi, nous sommes loin de l'A380 😛
Départ à 13h20 arrivée à 15h40. Quelques photos du vol...


Dépenses au Cambodge en janvier 2013 English translation pending
Un peu tardif, mais voici quelques ratios de dépenses sur la base d'un voyage en solo effectué en janvier 2013, sur 14 jours au Cambodge en une grande boucle autour du lac Tonle Sap.
Circuit réalisé : venant de Thaïlande où j'avais visité des temples khmers (Sikhoraphum, Phimai, Phanom Rung, Ta Muang...), entrée par le poste frontière d'O'Smach, Banteay Chhmar, Battambang, Kompong Chhnang, Udong visité en passant, Phnom Penh, escapade scooter d'1 j en Bokeo (Phnom Da, Angkor Borei, Phnom Chisor), Phnom Santuk en passant, Kompong Thom, longue journée en moto-dop (Sambor Prei Kuk, Preah Khan de Kompong Svay, RN66 (voie royale) incluant le pont angkorien Spean Ta Ong, dépose à Beng Mealea), Srayong, Koh Ker, Sra Em, Prasat Preah Vihear, Siem Reap et le parc d'Angkor (4 j), puis retour en Thaïlande par Poipet.
Bien que la monnaie nationale soit le riel, j'indique mes dépenses en dollar, car cette monnaie y a cours partout, et est même parfois favorisée (cf. cours pratiqué au Musée National de Phnom Penh).
Hébergement : 6,2 $ / nuitée, généralement dans de modestes guesthouses propres et bien situées, chambre double (sauf 3 nuitées à Phnom Penh), sans climatisation, souvent avec TV, salle de bains privée (sauf 2 nuitées), toujours avec 1 bouteille d'eau minérale (0,5 l), parfois avec PC Internet en libre service.
Alimentation : 4,4 $ / j, essentiellement repas dans de petites gargotes complétés par des achats de fruits. Inclus environ 3 litres / j d'eau minérale (2 500 riels / bouteille de 1,5 l), dont une bouteille de 0,5 l fournie avec la chambre.
Visites : 6,6 $ / j. Tous les sites d'intérêt dans les lieux où je suis passé, hormis les sites génocidaires. Sans la moindre restriction hormis le temps dans une journée. Sous-évalué, car sans l'avoir cherché, je n'ai pas eu à payer pour les sites de Beng Mealea ($5), Koh Ker (10$), et Preah Vihear (?). Les 4 jours à Angkor renchérissent fortement la dépense, sans aucun regret évidemment.
Transports : 13,5 $ / j, en parcourant quelques 155 km par jour. Mais ce ratio n'est qu'indicatif car les coûts sont très hétérogènes selon le mode de transport adopté. Essentiellement des transports collectifs (autocars, van, taxis collectifs), 2 locations de scooter sur 1 j (pour les sites autour de Battambang et ceux du Bokeo), aucun taxi privé, mais 5 motodops longue-distance (Samraong -> Banteay Chhmar, la journée Kompong Thom -> Beng Mealea, Kulen -> Tbaeng Meanchey, Sra Em -> Preah Vihear A/R, 1 j Angkor), 3 j de location bicyclette pour Angkor, pas mal de marche à pied en ville. La longue journée Kompong Thom -> Beng Mealea rend la moyenne non significative, car 60 $ à elle seule. Impose donc une analyse détaillée, à suivre.
Autres : 0,8 $ / j, principalement blanchisserie et Internet (de l'ordre de 1 $ / heure).
Dans l'ensemble, hors achats personnels évidemment, mon rythme de dépense a été de 31,6 $ / j, soit 24,1 euros / j (au taux de change moyen de 5 204 riels / euro et de 1,31 $ / euro). Mais il conviendrait que je neutralise la journée en moto-dop Kompong Thom -> Beng Mealea, car trop atypique.
Reste à établir l'analyse détaillée des coûts de transport selon le mode de transport utilisé, en mettant là encore de côté la longue journée en moto-dop Kompong Thom -> Beng Mealea vraiment hors norme.
Pour les intéressés, je tiens à votre disposition les dépenses unitaires et hébergements utilisés sur chacune des étapes effectuées.
Pour établir un budget, veiller à appliquer un taux d'inflation aux ratios présentés, à titre de mise à jour.
En espérant que cela puisse aider certains voyageurs...
Fabrice
Circuit réalisé : venant de Thaïlande où j'avais visité des temples khmers (Sikhoraphum, Phimai, Phanom Rung, Ta Muang...), entrée par le poste frontière d'O'Smach, Banteay Chhmar, Battambang, Kompong Chhnang, Udong visité en passant, Phnom Penh, escapade scooter d'1 j en Bokeo (Phnom Da, Angkor Borei, Phnom Chisor), Phnom Santuk en passant, Kompong Thom, longue journée en moto-dop (Sambor Prei Kuk, Preah Khan de Kompong Svay, RN66 (voie royale) incluant le pont angkorien Spean Ta Ong, dépose à Beng Mealea), Srayong, Koh Ker, Sra Em, Prasat Preah Vihear, Siem Reap et le parc d'Angkor (4 j), puis retour en Thaïlande par Poipet.
Bien que la monnaie nationale soit le riel, j'indique mes dépenses en dollar, car cette monnaie y a cours partout, et est même parfois favorisée (cf. cours pratiqué au Musée National de Phnom Penh).
Hébergement : 6,2 $ / nuitée, généralement dans de modestes guesthouses propres et bien situées, chambre double (sauf 3 nuitées à Phnom Penh), sans climatisation, souvent avec TV, salle de bains privée (sauf 2 nuitées), toujours avec 1 bouteille d'eau minérale (0,5 l), parfois avec PC Internet en libre service.
Alimentation : 4,4 $ / j, essentiellement repas dans de petites gargotes complétés par des achats de fruits. Inclus environ 3 litres / j d'eau minérale (2 500 riels / bouteille de 1,5 l), dont une bouteille de 0,5 l fournie avec la chambre.
Visites : 6,6 $ / j. Tous les sites d'intérêt dans les lieux où je suis passé, hormis les sites génocidaires. Sans la moindre restriction hormis le temps dans une journée. Sous-évalué, car sans l'avoir cherché, je n'ai pas eu à payer pour les sites de Beng Mealea ($5), Koh Ker (10$), et Preah Vihear (?). Les 4 jours à Angkor renchérissent fortement la dépense, sans aucun regret évidemment.
Transports : 13,5 $ / j, en parcourant quelques 155 km par jour. Mais ce ratio n'est qu'indicatif car les coûts sont très hétérogènes selon le mode de transport adopté. Essentiellement des transports collectifs (autocars, van, taxis collectifs), 2 locations de scooter sur 1 j (pour les sites autour de Battambang et ceux du Bokeo), aucun taxi privé, mais 5 motodops longue-distance (Samraong -> Banteay Chhmar, la journée Kompong Thom -> Beng Mealea, Kulen -> Tbaeng Meanchey, Sra Em -> Preah Vihear A/R, 1 j Angkor), 3 j de location bicyclette pour Angkor, pas mal de marche à pied en ville. La longue journée Kompong Thom -> Beng Mealea rend la moyenne non significative, car 60 $ à elle seule. Impose donc une analyse détaillée, à suivre.
Autres : 0,8 $ / j, principalement blanchisserie et Internet (de l'ordre de 1 $ / heure).
Dans l'ensemble, hors achats personnels évidemment, mon rythme de dépense a été de 31,6 $ / j, soit 24,1 euros / j (au taux de change moyen de 5 204 riels / euro et de 1,31 $ / euro). Mais il conviendrait que je neutralise la journée en moto-dop Kompong Thom -> Beng Mealea, car trop atypique.
Reste à établir l'analyse détaillée des coûts de transport selon le mode de transport utilisé, en mettant là encore de côté la longue journée en moto-dop Kompong Thom -> Beng Mealea vraiment hors norme.
Pour les intéressés, je tiens à votre disposition les dépenses unitaires et hébergements utilisés sur chacune des étapes effectuées.
Pour établir un budget, veiller à appliquer un taux d'inflation aux ratios présentés, à titre de mise à jour.
En espérant que cela puisse aider certains voyageurs...
Fabrice