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Hôtel Swan à Bangkok, des avis? English translation pending
bonjour
voilà nous comptons nous rendre en thailande cet été avec 2 enfants de 6 ans et 18 mois. on s'était fixé 1300 thb pour le logement mais on nous a conseillé le SWAN qui est un peu plus cher. apparemment il correspondrait à nos attentes: chambre avec possibilité de rajouter un lit + lit bébé+ proche des visites à faire, assez calme, propre et en plus avec une piscine.
qu'en pensez vous? vous pensez qu'il faut réserver longtemps à l'avance pour fin juillet?
j'étais partie sur le rambuttri mais j'ai lu que l'accueil n'était pas sympa et que finalement le quartier était vraiment touristique.
Merci beaucoup
voilà nous comptons nous rendre en thailande cet été avec 2 enfants de 6 ans et 18 mois. on s'était fixé 1300 thb pour le logement mais on nous a conseillé le SWAN qui est un peu plus cher. apparemment il correspondrait à nos attentes: chambre avec possibilité de rajouter un lit + lit bébé+ proche des visites à faire, assez calme, propre et en plus avec une piscine.
qu'en pensez vous? vous pensez qu'il faut réserver longtemps à l'avance pour fin juillet?
j'étais partie sur le rambuttri mais j'ai lu que l'accueil n'était pas sympa et que finalement le quartier était vraiment touristique.
Merci beaucoup
Périple malgache: RN7 et Tsingy de Bémaraha English translation pending
Partir en voyage à Madagascar nécessite une bonne organisation et la meilleure façon de se renseigner c'est de consulter Voyageforum. En retour, petit compte rendu chronologique de mon périple malgache.
Lundi 15 août 2011 :
- arrivée à l’aéroport à 21h45 : attention à l’épreuve des visas : plus d’1h d’attente pour les derniers de la file ! - Hôtel Le Cheval Blanc car à proximité de l’aéroport (coût : 45 000 + 1 500 Ar, soit 16,45 €).
Mardi 16 août 2011 :
- Notre chauffeur vient nous chercher à l’hôtel : nous sommes passés par l’agence translafatra.com car c’est la moins chère que j’ai trouvé (21 jours de location d’un 4x4 pour 2 520 000 Ar, soit 916 euros + 2 jours de retour à vide offerts). Translafatra est une société qui met en relation les touristes ou hommes d’affaires avec des propriétaires de voitures et s’occupe d’établir le contrat : l’un des chauffeurs que nous avons eu m’a expliqué qu’il prenait 30 % de commission ce qui ne signifie pas forcément d’ailleurs qu’en passant directement par un chauffeur, le tarif soit diminué d’autant. En effet, ceux que j’ai pu contacter m’on proposé des tarifs similaires autour de 120 à 140 000 Ar par jour). Ce tarif ne comprend pas l’essence : nous en avons eu pour 260 euros pour la partie Tana – Tuléar – Tana (à vide) et 300 euros pour la partie Tana (à vide) – Morondova (Les Tsingy) - Tana (à vide). Il faut bien comprendre que l’essence consommé durant le retour à vide est à la charge du client : cela suppose d’avoir suffisamment de liasses de billets à remettre au chauffeur pour qu’il refasse le plein une fois arrivé à destination. La partie location de voiture nous est revenue à environ 1 500 euros tout compris. Les tarifs que j’ai pu demander à différents prestataires (tour opérateur, hôtel, particulier) allaient du simple au double voire plus encore ! Attention : tous les chauffeurs ne font pas guide en même temps : quand le chauffeur est venu nous chercher à l’hôtel, il nous a demandé où était le guide et il semblait décontenancé quand je lui ai dit que nous n’en avions pas pris. Et j’ai d’ailleurs été tout autant agacé que le responsable de Translafatra n’ait pas transmis au chauffeur le programme du séjour que j’ai établi et que je lui avais transmis par internet depuis déjà plusieurs semaines.
- Direction le Jumbo Score (il s’agit d’un supermarché moderne comme on en trouve en France sauf qu’il n’y a personne) pour acheter deux bouteilles de gaz à 18 000 Ar l’unité (il y a aussi des bruleurs c 206 bleuet et bleuet plus à 92 000 Ar).
- Direction Amabatolampy (1h de trajet) : visite de la ville (les arts en alu) ;
- Direction Antsirabe (2 h de trajet) : visite de la ville (arts en cornes de Zébu, marché couvert, les thermes) : un peu décevant ;
- Achat d’une puce Telma pour pouvoir confirmer les hôtels deux ou trois jours avant.
- Hôtel Hasina (coût : 37 500 Ar, soit 13,30 €) : confortable.
Mercredi 17 août 2011 :
- Direction les lacs Andraikiba et Tritriva (3 h de trajet aller retour) : visite (coût 10 €) : le premier lac n’est pas terrible car il n’y a pratiquement plus d’arbres sur les collines alentours. Le second est plus joli mais je trouve que ça n’en vaut pas la peine vu le temps de trajet.
- Direction Ambositra (1h30 de trajet) : pas grand-chose à visiter.
- Hôtel MANIA (coût : 35 000 Ar, soit 12,57 €) : bon hôtel : il faut demander la chambre du dernier étage qui donne sur la ville. A l’entrée, un gars vient nous voir pour nous proposer une visite guidée de la ville : il s’agit de Roger qui nous fera visiter le lendemain les villages Zafimaniry Antoetra et Ifasina (Roger a un cahier avec le descriptif des visites qu’il propose avec notamment la visite d’autres villages mais sur plusieurs jours (jusqu’à 6 jours)).
Pour le tarif, évidemment, après négociation, on passe rapidement du double au simple : ne sachant pas vraiment sur quoi me baser pour déterminer un prix, j’ai pris comme base le tarif officiel demandé pour un jour de rando dans le parc de Ranomafana (j’avais imprimé les tarifs sur internet avant de partir). Je lui ai proposé 20 000 Ar pour la visite des villages et il m’a laissé entendre qu’il acceptait car il n’y avait pas beaucoup de travail actuellement. J’ai donc proposé 30 000 Ar en incluant la visite de la cascade d’Andohariana qui est sur la route. On se rendra compte par la suite que négocier 10 000 Ar de moins est ridicule car cela représente même pas 4 euros mais ce n’est pas évident de tout gérer en même temps dans un contexte si différent.
D’ailleurs, il faut savoir que certains hôtels et restaurants hébergent et nourrissent les chauffeurs gratuitement sauf que tous les hôtels ne le font pas et le chauffeur se retrouve alors à dormir dans sa voiture sur le bord de la route ce qui n’est pas terrible. Donc, lors des réservations d’hôtels, il faut aussi se soucier de savoir où va dormir le chauffeur ! Et c’est aussi un gage de sécurité le lendemain surtout lorsqu’on a compris que la RN7 équivaut chez nous à une petite départementale : il n’y a même pas de ligne blanche au milieu de la route ! Quand deux 4x4 se croisent, ça se passe en partie sur le bas côté…
Jeudi 18 août 2011 :
- Pour atteindre Antoetra, nous avons mis 1h20 : la piste fait 26 km et on peut voir notamment au milieu des rizières des mines d’or sur le bord de la route.
Nous partons directement pour Ifasina : 2h de marche au milieu des herbes hautes sans croiser le moindre touriste. Le village, que l’on aperçoit en contrebas, est assez modeste, coincé au milieu des collines et entourées de rizières. Nous sommes tout de suite entourés d’enfants et dirigés vers la maison du chef du village qui a 89 ans et qui est malade (le chef du village est toujours la personne la plus âgées et non pas le fils du précédent). Nous lui donnons un peu d’argent pour son traitement (notre guide nous dira par la suite que ce n’est pas dans la nature de ces gens que de mentir pour avoir de l’argent).
Après avoir visité le village et observé ces maisons entièrement construites en bois sans clous ni vis, le temps se couvre un peu et nous repartons pour Antoetra que nous atteignons vers 13h et que nous visitons également.
Les paysages traversés sont beaux mais, et nous le comprendrons après, ce n’est qu’un avant goût de ce qui nous attends :)
Sur le retour, nous passerons rapidement (le chauffeur commence à s’inquiéter de voir l’heure filer) à la cascade d’Andohariana : un endroit parfait pour pique niquer.
Puis direction Ranomafana : 3h de route (attention sur les temps de trajet, notre chauffeur est un rapide) ; arrivée de nuit vers 18h (la nuit tombe vers 17h).
- Hôtel Manja (coût 16 € pour un bungalow bien confortable en hauteur (avec moustiquaire).
Vendredi 19 août et samedi 20 août 2011 :
- La veille, nous avons demandé à l’hôtel de contacter un guide pour une rando de 2 jours avec bivouac : ce sera Adrien.
Il s’agit du circuit Vatoharanana (le circuit Vohibato est plutôt réservé aux scientifiques car, d’après notre guide, la partie non commune au circuit Vatoharanana n’apporte rien de plus) : droit d’entrée : 37 000/pers + guidage : 60 000/jours + porteur : 10 000 Ar/jour = 214 000 Ar = 80 € ;
Le départ se fait près du bureau du MNP où attendent les guides pour un éventuel départ.
Il faut savoir que les lémuriens (l’une des principales attractions) sont plus faciles à observer dans la forêt secondaire que dans la forêt primaire car ils ont plus l’habitude de voir passer les touristes. Pour commencer, notre guide nous fait donc faire le parcours Edena qui est une zone de forêt secondaire où les chemins s’entrecroisent pour pouvoir aller rapidement sur la zone où les lémuriens sont repérés (il y a des rabatteurs qui les repèrent et avertissent ensuite les guides (les rabatteurs sont des guides en cours de formation)). Nous avons pu observer des caméléons, le lémur doré, lémur front roux, lémur ventre roux, lémur sifaka, des grenouilles, civette...
Ensuite, nous avons poursuivis dans la forêt primaire jusqu’au camping de Vatoharanana mais il n’y a pas de vue dégagée sur la canopée ce qui est un peu frustrant : nous sommes arrivés vers 13h. Après le repas, nous avons fait une petite balade autour du camp pour essayer d’observer des animaux mais nous n’avons rien vu si ce n’est quelques petits rats sauteurs.
Vers 18 h, nous avons fait une petite visite nocturne où nous avons vu des lucioles, caméléons et autres grenouilles arboricoles.




Le lendemain, nous terminons notre rando : nous sortons de la forêt primaire pour atteindre la forêt secondaire puis les zones cultivées (bananiers, manioc).

Nous atteignons la piscine d’eau chaude de Ranomafana vers 12h.
Petite banane flambée à l’hôtel Manja (où nous avions laissé une partie de nos bagages) pour se remettre et direction Fianar.
- Nous arrivons vers 14h30 à l’hôtel Raza-Otel (coût : 23 000 Ar) : il s’agit d’une chambre d’hôtes mais assez bruyante avec des enfants qui crient pas mal en jouant à la console… : c’était peut être pas le bon jour.
- Nous avons visité la haute ville vers 16 h (avec un enfant qui s’est proposé : à 13 ans, le gamin promène des touristes de toutes nationalités car il parle déjà 4 langues : il y a de quoi se vexer !) et nous sommes redescendus pour manger du croco au restaurant Le Panda.
Dimanche 21 août 2011 :
- Direction Ambavalo (56 km) ;
- Visite de la réserva ANJA (2h de visite : droit d’entrée : 7 000 Ar/pers + guide : 16 000 Ar). Il y a un parcours d’1h, de 2h et un autre de 6h (celui qui consiste à aller au sommet de l’une des deux montagnes). Il s’agit d’une petite réserve (facile d’accès depuis la RN7) coincée entre deux montagnes. La visite de deux heures consiste à évoluer dans un chaos rocheux à la rencontre des lémurs catta. C’est une visite très sympa qui s’apparente à de la varappe et qui permet de faire une étape à mi chemin sur le trajet Fianar – Andringitra.

- Direction l’Andringitra (3 h à 4 h pour 47 km de piste de piste ! Une épreuve en soi), le pays des Betsiléo (« les nombreux invincibles »). Sur le trajet, il y a deux péages : 3 900 Ar pour le premier et 1 000 Ar pour le second.
Sur le chemin, nous prenons un gars en stop : il s’agit de Voavorizy (pas sûr pour l’orthographe) qui cherche à rejoindre le parc car il est guide hors période scolaire (il est l’instituteur du village). On sympathise durant le trajet et on lui demande s’il est d’accord pour venir avec nous. Il nous explique alors qu’il doit en discuter avec les autres guides car il doit avoir leur accord.
En effet, dans ce parc, les guides et les porteurs sont chacun organisés en association et c’est chacun son tour : en principe, il n’est pas possible de choisir.
- Hôtel : Trano gasy (coût : 60 000 Ar = 21 €, pas d’eau chaude, nourriture excellente).
Lundi 22, mardi 23 et mercredi 24 août 2011 :
- Au petit matin (6h30), direction le bureau du MNP qui se trouve juste à côté de l’hôtel pour payer : il s’agit en effet d’un guichet unique. La responsable calcul le prix, établi le devis et réceptionne le prix qu’elle se charge ensuite de délivrer au guide et au porteur.
- Circuit Asaramanitra, Circuit Imarivolanitra, Circuit Diavolana et arrivée par la vallée du Tsaranovo (droits d’entrée 37 000 x 2 + guidage 40 000 + porteur 10 000 x 3 jours + camping 6 000 = 150 000 soit un coût de 55 €).
Nous avons fait dans ce parc parmi les plus belles randonnées de notre séjour à Madagascar (le guide n’y est pas étranger d’ailleurs) : les paysages sont très variés avec des zones sèches (hautes herbes sèches, palmiers), d’autres plus humides (avec bambou et lianes) et même une petite zone de forêt primaire. La diversité des paysages et leur originalité (les cascades du roi et de la reine, le pic Boby, diavolana, la forêt de pierres…), la flore unique donnent l’impression d’explorer un territoire peu connu (en l’occurrence, des autres touristes).

Pourquoi cette vallée s’appelle la vallée de Namoly (qui signifie l’endroit où l’on a tissé) ? Un voleur de zébus, venu d’une vallée voisine, s’approche et entend un bruit : le bruit d’un métier à tisser. Il s’agit d’une femme qui tisse la soie mais ce voleur n’avait jamais entendu auparavant un tel bruit. Il prit peur et s’enfuit sans commettre son forfait. La vallée s’appelle donc désormais Namoly, l’endroit où l’on a tissé.
Début de la rando vers 7h30 pour le circuit Asaramanitra jusqu’à 11h puis début du circuit Imarivolanitra jusqu’au camp en passant par la piscine naturelle pour le pique nique : fin du premier jour vers 15h.


2ème jour : départ vers 6h20 pour le pic Boby (inutile de partir plus tôt car les nuages se dissipent en cours de matinée) et arrivée au sommet vers 9h : le paysage est hallucinant : le vent est terrible et les nuages passent de part et d’autre du pic.

On évolue au milieu de ce labyrinthe de granit. Au sommet, la vue est bouchée mais nous attendons un peu et les nuages commencent à se dissiper.

Nous ne verrons toutefois pas la mer comme cela est paraît-il possible ! 2h pour redescendre au camp et direction Diavolana et le second camp.

Arrivée vers 16h30. Le passage dans la forêt de pierre avec la vue au loin est très surprenant.


En passant sur l’autre versant, on voit les premiers palmiers : on passe d’une zone humide à une zone sèche dès qu’on arrive de l’autre côté : la vallée de Tsaranova.
3ème jour : départ vers 7h44 et fin vers 10h. Il semble assez difficile de faire le jour 2 et 3 en une seule fois car ça oblige à partir très tôt le matin pour le pic Boby avec le risque de ne rien voir une fois arrivé au sommet.
- Direction Ranohira : arrivée vers 15h30 après un arrêt à Ihosy pour un manger un morceau.
- Hôtel Les Toiles de l’Isalo (coût : 68 000 Ar, soit 24 € (petit-déjeuner compris)). Nous demandons à l’hôtel de nous trouver un guide pour une rando de 2 jours : Voici qu’entre en scène Roxy qui nous propose de visiter les canyons des rats et des makis, piscine naturelle, piscines bleue et noire, cascade des nymphes en deux jours avec bivouac pour pas moins de 400 000 Ar, soit 145 euros : il est donc rentré chez lui aussi vite qu’il est arrivé ! Nous sommes donc allés chercher un guide près du bureau MNP et nous rencontrons Thierry qui nous propose le parcours pour 200 000 Ar droits d’entrée compris. Après avoir vu sa photo de guide officiel sur le mur du bureau, je lui verse un acompte de 100 000 Ar, soit 70 € (pour payer notamment le droit d’entrée à l’ouverture du bureau le lendemain) et RDV pris pour 7h30 le lendemain.
Jeudi 25 et Vendredi 26 août 2011 :
- Nous rejoignons notre guide près du bureau MNP et direction le départ de la rando en 4x4 après avoir acheté du pain pour les sandwichs.
- Nous commençons pas le canyon des rats (il n’y a jamais eu de rats mais les Baras voyaient à la tombée de la nuit des lémurs microcèbes qu’ils prenaient pour des rats d’où l’appellation). Ensuite, nous visitons le canyon des makis (= lémurs catta) : le roi des baras y prenait sa douche et le canyon s’appelait donc à l’époque le canyon du roi. Un jour, il vit un maki boire de l’eau à l’emplacement où il prenait habituellement sa douche. Le roi décida que le canyon s’appellerait désormais le canyon des makis.
En fait, on ne visite pas réellement les canyons : on ne fait que passer devant car l’intérieur des canyons n’est pas aménagé pour les touristes.

D’ailleurs, ce qui est vraiment beau, c’est le circuit qui relie le site des canyons avec la cascade des nymphes : le paysage est époustouflant et ressemble beaucoup au Grand Canyon de l’ouest américain. Le paysage est couleur ocre et on a l’impression, à chaque détour de chemin, d’y voir de la tôle rouillée, déchiquetée comme sur ces navires échoués sur le rivage et laissés à l’abandon : c’est très surprenant.


Nous arrivons à la cascade des nymphes vers 14h30 et au camping vers 15h.
Le second jour, nous allons voir les piscines bleue et noire, la piscine naturelle et arrivée au parking vers 13h30. Notre guide ne parle pas beaucoup mais il nous a raconté pas mal de choses sur les Salakava et les bara (ces derniers ont chassé au cours du 16ème siècle les Salakava qui sont allés se réfugier dans la région de Morondova), sur leurs sépultures (les tombes provisoires et celles définitives placées en hauteur), l’utilisation des canyons par les voleurs de zébus pour rendre plus difficile leur traque…
- Hôtel Les Toiles de l’Isalo (coût : 68 000 Ar, soit 24 € (petit-déjeuner compris)).
- Fenêtre de l’Isalo vers 17h pour le coucher de soleil au milieu d’une joyeuse bande de touristes agités et impatients de faire LA photo du couché de soleil devant leurs chauffeurs malgaches médusés.

- Nous avions envisagé de faire le circuit Masalo (en 4x4) le lendemain matin mais notre guide nous a indiqué que c’était pour les personnes qui ne peuvent pas marcher et nous en a dissuadés.
- Pourquoi la grotte des portugais ? : en 1527 (je crois), un navire portugais s’échoua au sud est de Madagascar. Ils entreprirent de traverser la grande île afin de rejoindre leurs compatriotes, ce trajet consistant notamment à traverser le massif de l’Isalo. Bien entendu, leurs provisions se sont très vite épuisées et les naufragés ont donc demandé aux Baras de les aider. Visiblement réticents, l’un des portugais eut l’idée de se marier avec la reine qui accepta. Les baras fournirent des vivres aux portugais qui repartirent et le couple royal eut par la suite des enfants à l’origine d’une des nombreuses sous-ethnies que comptent Madagascar.
Samedi 27 Dimanche 28 août 2011 :
- Départ vers 7h30 pour Mangily et arrivée vers 12h15.
- Pause balnéaire de deux jours

- Hôtel : A la plage, Chez Cécile (coût : 35 000 Ar, soit 12,46 €, bungalow agréable)
- journée pirogue avec au programme sortie masque tuba sur le massif des roses et langoustes grillées sur la plage, farniente sous les cocotiers et jus de fruits frais ;
- Direction Tuléar ;
- Hôtel : Manatane (coût : 35 000 Ar + 15 000 Ar pour transfert aéroport, soit 18 €)
Lundi 29 août 2011 :
- avion à 7h05 pour Morondova (coût : 421 € ; 1 h de trajet) où notre deuxième 4x4 nous attend ;
- Direction Bélo et arrivée vers 11h30 : 1h20 d’attente au bac (20 000 Ar pour la traversée). Arrivée à Bélo vers 13h20. Puis second bac (5 000 Ar) pour une arrivée à Békopaka à 17 h.

- Hôtel Tanankoay (coût 40 000 Ar, soit 14 €, bungalow agréable).
Mardi 30 août 2011 :
- Départ à 6h50 pour le bureau MNP dans l’idée de faire le circuit Anjohimarintsy (les petits Tsingy) sur deux jours avec bivouac tel que prévu sur le site internet. Le responsable nous indique que ce circuit n’existe plus et qu’il n’est plus possible de bivouaquer dans les petits Tsingy.
Du coup, il nous propose les circuits suivants :
- jour 1 : circuit Manambolo (Petits Tsingy);
- jour 2 : circuits Tantely, Andadoany et Ankeligoa, Anjohimaninstsy (Petits Tsingy) ;
- jour 3 : circuits Andamozavaky, Broadway (nouveau), Ranotsara (Grands Tsingy).
Pour le guide, c’est le même principe qu’à l’Andringitra : guichet unique pour le paiement et tour de guide. Au niveau tarif, ça fera pas moins de 290 000 Ar, soit 105 euros (droit d’entrée + guide + piroguier).
Départ pour la rando à 8h en commençant par un petit tour de pirogue et visite de deux petites grottes (qui sont des repères de crocodiles l’hiver) pour voir des stalagmites et stalactites.

On traverse ensuite le fleuve, toujours en pirogue, pour rejoindre la berge opposée et rejoindre le toit des Tsingy (les Vazimbas marchaient dans cet environnement pieds nus sur la pointe des pieds et disaient « Tsingy Tsingy » c'est-à-dire « aïe aïe » d’après notre guide mais plusieurs traductions existent). Nous arrivons au sommet vers 10h30 : la vue est unique en surplomb de la Manambolo, au milieu de ce massif calcaire aux pointes acérées et sans aucun touriste à l’horizon !

Tout est curieux : les perroquets noirs, caméléons, chauves-souris, hirondelles, perruches, lézards (verts, marrons), papillons (diurnes et nocturnes), mangouste, aigrettes, sarcelles…, les pachypodium lamereï, les adenia et autres plantes locales. Le retour se fait en longeant le fleuve en hauteur et en profitant en passant d’une fraicheur bienveillante.
- Arrivée à l’hôtel Tanankoay (coût 40 000 Ar, soit 14 €) vers 14h45.
Mercredi 31 août 2011 :
- Départ à 7h45 par le circuit Tantely (du nom du premier ministre venu inaugurer le site : il paraît qu’il a eu du mal à passer dans le labyrinthe du fait de son surpoids, le tout en costume cravate).

Puis visite de la forêt des Tsingy (dont les Tsingy may qui désignent les Tsingy à petites pointes) suivie des diaclases (avec une descente en rappel dans un puits de 25 m). Nous avons pu voir des Lémurs Sifaka (entièrement blancs contrairement aux lémurs Sifaka à casque noir qu’on peut observer dans la forêt de Kirindy par exemple), toute sorte d’araignées dont la jolie et minuscule gasteracantha, un mille-pattes…

C’est une sorte de parcours aventure ludique.
Jeudi 1er septembre 2011 :
- Journée Grands Tsingy : à faire de préférence après les Petits Tsingy car c’est plus impressionnant d’où le risque d’être déçu si on fait les Petits après même si nous avons vus beaucoup plus d’animaux dans les Petits Tsingy que dans les Grands.
- Départ du village à 6h55 et arrivée au parking à 7h45 avec les circuits Andamozavaky et Ranotsara, les deux sites étant reliés par le nouveau circuit Broadway. Les sites traversés sont uniques et étonnants, on traverse des grottes par des chemins improbables, des cavités transpercées par des racines d’arbres qui font penser à des câbles électriques, des ponts suspendus…


Lorsqu’on sort des grottes pour monter au sommet des Grands Tsingy on est impressionné par ces pics acérés qui montent au ciel et lorsqu’on est au sommet, on est impressionné par la profondeur du site.


Il faut bien intégrer aussi le fait qu’enchainer les trois parcours n’est pas pour tout le monde notamment le circuit Broadway car il y a des passages où il faut monter à la corde à la force des bras, d’autre où il faut se faufiler à travers des boyaux boueux ou poussiéreux, c’est selon...
- Fin du périple vers 15h15.
Vendredi 2 septembre 2011 :
- Direction la Forêt de Kirindy (forêt sèche avec plusieurs variétés de baobabs notamment) qui se situe à environ une heure avant la fameuse Allée des baobabs. Droit d’entrée : 20 000 Ar/pers (valable 3 jours), visite diurne : 12 000 Ar, visite nocturne : 20 000 Ar et bungalow avec sanitaires privés : 52 000 Ar.
- Pendant la visite diurne (à proximité du campement), nous avons observé notamment le lémur Sifaka à casque noir et le Madagascar paradise flycatcher. A notre retour, nous avons pu voir le fameux Fossa (cryptoprocta ferox) qui miaule comme un chat et grogne comme un chien !




- Pendant la visite nocturne, nous avons pu voir plusieurs lémuriens microcèbes.
Samedi 3 septembre 2011 :
- Départ à 4h pour le lever du soleil sur l’allée des baobads : prise de photos pour les souvenirs et direction Morondova où nous arrivons vers 7h30.



- Il n’y a pas grand-chose à y faire en réalité : petite visite en pirogue dans la mangrove puis la presqu’île de Bétania où il n’y a strictement rien à faire sauf cramer au soleil au milieu des enfants qui quémandent argent, bonbons, cahiers et stylo (dans l’ordre au fur et à mesure des refus).
- Hôtel : Trécicogne (coût : 45 500 Ar, soit 16 €) ;
Dimanche 4 septembre 2011 :
- Direction Tana par avion (coût : 354 € ; départ : 7h15 : 1 h de trajet) ;
- Notre troisième véhicule nous attend : une R5 :) (70 000 Ar essence comprise pour la journée). Direction Croc farm qui se trouve juste à côté de l’aéroport : 10 000 Ar/pers. Nous avons attendu jusqu’à 13h30 pour voir les soigneurs nourrir les crocos en leur lançant des poulets ! Il y a un resto dans le parc pour patienter : il est possible de manger notamment du croco.
- Puis visite du marché de la Digne où il est possible d’acheter des instruments de musique surdimensionnés conçus pour les touristes, du poivre à des prix hallucinants (nous avons acheté le notre au supermarché, ça évite les discussions de marchands de tapis), de l’ylang ylang (nous avons préféré l’acheter dans l’un des nombreux Homéopharma)…
- Visite express de la haute ville : sans réelle intérêt car le monument principale a été ravagé par un incendie (se visite en graissant la patte du gardien avec la complicité de jeunes qui fond le pied de grue devant l’entrée principale : 10 000 Ar par pers demandés).
- Hôtel Nioulay (22 500 Ar pour une chambre double sans fenêtre ! Ah il n’y a pas de fenêtre ? Ah vous aviez demandé une chambre avec fenêtre ? Ben oui et puis 4 murs, un lit, une porte et des sanitaires…). Le restaurant est bon mais le service très long (l’hôtel était complet).
Lundi 5 septembre 2011 :
- Direction le rova d’Ambohimanja : intéressant à visiter et cela d’autant plus que le site se trouve en dehors de la ville : l’air y est plus respirable. Une visite guidée nous est proposée et on apprend que le rova est en bois car les vivants doivent vivre dans des maisons construites en matières vivantes. C’est pourquoi, a contrario, les tombeaux sont en pierre sauf pour la famille royale pour qui les ossements sont dans un tombeau en pierre mais surmonté d’une structure en bois pour que leurs âmes demeurent parmi les vivants.
- Resto juste en contrebas : nul.
- Puis visite du parc Tsimbazaza : rien d’extraordinaire sauf éventuellement pour voir un fossa en cage pour ceux qui n’auraient pas pu le voir durant leur séjour.
- Direction l’aéroport pour un vol prévu à 00h55 mais décalé à 2h30 : la seule fausse note de ce magnifique voyage !
Lundi 15 août 2011 :
- arrivée à l’aéroport à 21h45 : attention à l’épreuve des visas : plus d’1h d’attente pour les derniers de la file ! - Hôtel Le Cheval Blanc car à proximité de l’aéroport (coût : 45 000 + 1 500 Ar, soit 16,45 €).
Mardi 16 août 2011 :
- Notre chauffeur vient nous chercher à l’hôtel : nous sommes passés par l’agence translafatra.com car c’est la moins chère que j’ai trouvé (21 jours de location d’un 4x4 pour 2 520 000 Ar, soit 916 euros + 2 jours de retour à vide offerts). Translafatra est une société qui met en relation les touristes ou hommes d’affaires avec des propriétaires de voitures et s’occupe d’établir le contrat : l’un des chauffeurs que nous avons eu m’a expliqué qu’il prenait 30 % de commission ce qui ne signifie pas forcément d’ailleurs qu’en passant directement par un chauffeur, le tarif soit diminué d’autant. En effet, ceux que j’ai pu contacter m’on proposé des tarifs similaires autour de 120 à 140 000 Ar par jour). Ce tarif ne comprend pas l’essence : nous en avons eu pour 260 euros pour la partie Tana – Tuléar – Tana (à vide) et 300 euros pour la partie Tana (à vide) – Morondova (Les Tsingy) - Tana (à vide). Il faut bien comprendre que l’essence consommé durant le retour à vide est à la charge du client : cela suppose d’avoir suffisamment de liasses de billets à remettre au chauffeur pour qu’il refasse le plein une fois arrivé à destination. La partie location de voiture nous est revenue à environ 1 500 euros tout compris. Les tarifs que j’ai pu demander à différents prestataires (tour opérateur, hôtel, particulier) allaient du simple au double voire plus encore ! Attention : tous les chauffeurs ne font pas guide en même temps : quand le chauffeur est venu nous chercher à l’hôtel, il nous a demandé où était le guide et il semblait décontenancé quand je lui ai dit que nous n’en avions pas pris. Et j’ai d’ailleurs été tout autant agacé que le responsable de Translafatra n’ait pas transmis au chauffeur le programme du séjour que j’ai établi et que je lui avais transmis par internet depuis déjà plusieurs semaines.
- Direction le Jumbo Score (il s’agit d’un supermarché moderne comme on en trouve en France sauf qu’il n’y a personne) pour acheter deux bouteilles de gaz à 18 000 Ar l’unité (il y a aussi des bruleurs c 206 bleuet et bleuet plus à 92 000 Ar).
- Direction Amabatolampy (1h de trajet) : visite de la ville (les arts en alu) ;
- Direction Antsirabe (2 h de trajet) : visite de la ville (arts en cornes de Zébu, marché couvert, les thermes) : un peu décevant ;
- Achat d’une puce Telma pour pouvoir confirmer les hôtels deux ou trois jours avant.
- Hôtel Hasina (coût : 37 500 Ar, soit 13,30 €) : confortable.
Mercredi 17 août 2011 :
- Direction les lacs Andraikiba et Tritriva (3 h de trajet aller retour) : visite (coût 10 €) : le premier lac n’est pas terrible car il n’y a pratiquement plus d’arbres sur les collines alentours. Le second est plus joli mais je trouve que ça n’en vaut pas la peine vu le temps de trajet.
- Direction Ambositra (1h30 de trajet) : pas grand-chose à visiter.
- Hôtel MANIA (coût : 35 000 Ar, soit 12,57 €) : bon hôtel : il faut demander la chambre du dernier étage qui donne sur la ville. A l’entrée, un gars vient nous voir pour nous proposer une visite guidée de la ville : il s’agit de Roger qui nous fera visiter le lendemain les villages Zafimaniry Antoetra et Ifasina (Roger a un cahier avec le descriptif des visites qu’il propose avec notamment la visite d’autres villages mais sur plusieurs jours (jusqu’à 6 jours)).
Pour le tarif, évidemment, après négociation, on passe rapidement du double au simple : ne sachant pas vraiment sur quoi me baser pour déterminer un prix, j’ai pris comme base le tarif officiel demandé pour un jour de rando dans le parc de Ranomafana (j’avais imprimé les tarifs sur internet avant de partir). Je lui ai proposé 20 000 Ar pour la visite des villages et il m’a laissé entendre qu’il acceptait car il n’y avait pas beaucoup de travail actuellement. J’ai donc proposé 30 000 Ar en incluant la visite de la cascade d’Andohariana qui est sur la route. On se rendra compte par la suite que négocier 10 000 Ar de moins est ridicule car cela représente même pas 4 euros mais ce n’est pas évident de tout gérer en même temps dans un contexte si différent.
D’ailleurs, il faut savoir que certains hôtels et restaurants hébergent et nourrissent les chauffeurs gratuitement sauf que tous les hôtels ne le font pas et le chauffeur se retrouve alors à dormir dans sa voiture sur le bord de la route ce qui n’est pas terrible. Donc, lors des réservations d’hôtels, il faut aussi se soucier de savoir où va dormir le chauffeur ! Et c’est aussi un gage de sécurité le lendemain surtout lorsqu’on a compris que la RN7 équivaut chez nous à une petite départementale : il n’y a même pas de ligne blanche au milieu de la route ! Quand deux 4x4 se croisent, ça se passe en partie sur le bas côté…
Jeudi 18 août 2011 :
- Pour atteindre Antoetra, nous avons mis 1h20 : la piste fait 26 km et on peut voir notamment au milieu des rizières des mines d’or sur le bord de la route.
Nous partons directement pour Ifasina : 2h de marche au milieu des herbes hautes sans croiser le moindre touriste. Le village, que l’on aperçoit en contrebas, est assez modeste, coincé au milieu des collines et entourées de rizières. Nous sommes tout de suite entourés d’enfants et dirigés vers la maison du chef du village qui a 89 ans et qui est malade (le chef du village est toujours la personne la plus âgées et non pas le fils du précédent). Nous lui donnons un peu d’argent pour son traitement (notre guide nous dira par la suite que ce n’est pas dans la nature de ces gens que de mentir pour avoir de l’argent).
Après avoir visité le village et observé ces maisons entièrement construites en bois sans clous ni vis, le temps se couvre un peu et nous repartons pour Antoetra que nous atteignons vers 13h et que nous visitons également.
Les paysages traversés sont beaux mais, et nous le comprendrons après, ce n’est qu’un avant goût de ce qui nous attends :)
Sur le retour, nous passerons rapidement (le chauffeur commence à s’inquiéter de voir l’heure filer) à la cascade d’Andohariana : un endroit parfait pour pique niquer.
Puis direction Ranomafana : 3h de route (attention sur les temps de trajet, notre chauffeur est un rapide) ; arrivée de nuit vers 18h (la nuit tombe vers 17h).
- Hôtel Manja (coût 16 € pour un bungalow bien confortable en hauteur (avec moustiquaire).
Vendredi 19 août et samedi 20 août 2011 :
- La veille, nous avons demandé à l’hôtel de contacter un guide pour une rando de 2 jours avec bivouac : ce sera Adrien.
Il s’agit du circuit Vatoharanana (le circuit Vohibato est plutôt réservé aux scientifiques car, d’après notre guide, la partie non commune au circuit Vatoharanana n’apporte rien de plus) : droit d’entrée : 37 000/pers + guidage : 60 000/jours + porteur : 10 000 Ar/jour = 214 000 Ar = 80 € ;
Le départ se fait près du bureau du MNP où attendent les guides pour un éventuel départ.
Il faut savoir que les lémuriens (l’une des principales attractions) sont plus faciles à observer dans la forêt secondaire que dans la forêt primaire car ils ont plus l’habitude de voir passer les touristes. Pour commencer, notre guide nous fait donc faire le parcours Edena qui est une zone de forêt secondaire où les chemins s’entrecroisent pour pouvoir aller rapidement sur la zone où les lémuriens sont repérés (il y a des rabatteurs qui les repèrent et avertissent ensuite les guides (les rabatteurs sont des guides en cours de formation)). Nous avons pu observer des caméléons, le lémur doré, lémur front roux, lémur ventre roux, lémur sifaka, des grenouilles, civette...
Ensuite, nous avons poursuivis dans la forêt primaire jusqu’au camping de Vatoharanana mais il n’y a pas de vue dégagée sur la canopée ce qui est un peu frustrant : nous sommes arrivés vers 13h. Après le repas, nous avons fait une petite balade autour du camp pour essayer d’observer des animaux mais nous n’avons rien vu si ce n’est quelques petits rats sauteurs.
Vers 18 h, nous avons fait une petite visite nocturne où nous avons vu des lucioles, caméléons et autres grenouilles arboricoles.




Le lendemain, nous terminons notre rando : nous sortons de la forêt primaire pour atteindre la forêt secondaire puis les zones cultivées (bananiers, manioc).

Nous atteignons la piscine d’eau chaude de Ranomafana vers 12h.
Petite banane flambée à l’hôtel Manja (où nous avions laissé une partie de nos bagages) pour se remettre et direction Fianar.
- Nous arrivons vers 14h30 à l’hôtel Raza-Otel (coût : 23 000 Ar) : il s’agit d’une chambre d’hôtes mais assez bruyante avec des enfants qui crient pas mal en jouant à la console… : c’était peut être pas le bon jour.
- Nous avons visité la haute ville vers 16 h (avec un enfant qui s’est proposé : à 13 ans, le gamin promène des touristes de toutes nationalités car il parle déjà 4 langues : il y a de quoi se vexer !) et nous sommes redescendus pour manger du croco au restaurant Le Panda.
Dimanche 21 août 2011 :
- Direction Ambavalo (56 km) ;
- Visite de la réserva ANJA (2h de visite : droit d’entrée : 7 000 Ar/pers + guide : 16 000 Ar). Il y a un parcours d’1h, de 2h et un autre de 6h (celui qui consiste à aller au sommet de l’une des deux montagnes). Il s’agit d’une petite réserve (facile d’accès depuis la RN7) coincée entre deux montagnes. La visite de deux heures consiste à évoluer dans un chaos rocheux à la rencontre des lémurs catta. C’est une visite très sympa qui s’apparente à de la varappe et qui permet de faire une étape à mi chemin sur le trajet Fianar – Andringitra.

- Direction l’Andringitra (3 h à 4 h pour 47 km de piste de piste ! Une épreuve en soi), le pays des Betsiléo (« les nombreux invincibles »). Sur le trajet, il y a deux péages : 3 900 Ar pour le premier et 1 000 Ar pour le second.
Sur le chemin, nous prenons un gars en stop : il s’agit de Voavorizy (pas sûr pour l’orthographe) qui cherche à rejoindre le parc car il est guide hors période scolaire (il est l’instituteur du village). On sympathise durant le trajet et on lui demande s’il est d’accord pour venir avec nous. Il nous explique alors qu’il doit en discuter avec les autres guides car il doit avoir leur accord.
En effet, dans ce parc, les guides et les porteurs sont chacun organisés en association et c’est chacun son tour : en principe, il n’est pas possible de choisir.
- Hôtel : Trano gasy (coût : 60 000 Ar = 21 €, pas d’eau chaude, nourriture excellente).
Lundi 22, mardi 23 et mercredi 24 août 2011 :
- Au petit matin (6h30), direction le bureau du MNP qui se trouve juste à côté de l’hôtel pour payer : il s’agit en effet d’un guichet unique. La responsable calcul le prix, établi le devis et réceptionne le prix qu’elle se charge ensuite de délivrer au guide et au porteur.
- Circuit Asaramanitra, Circuit Imarivolanitra, Circuit Diavolana et arrivée par la vallée du Tsaranovo (droits d’entrée 37 000 x 2 + guidage 40 000 + porteur 10 000 x 3 jours + camping 6 000 = 150 000 soit un coût de 55 €).
Nous avons fait dans ce parc parmi les plus belles randonnées de notre séjour à Madagascar (le guide n’y est pas étranger d’ailleurs) : les paysages sont très variés avec des zones sèches (hautes herbes sèches, palmiers), d’autres plus humides (avec bambou et lianes) et même une petite zone de forêt primaire. La diversité des paysages et leur originalité (les cascades du roi et de la reine, le pic Boby, diavolana, la forêt de pierres…), la flore unique donnent l’impression d’explorer un territoire peu connu (en l’occurrence, des autres touristes).

Pourquoi cette vallée s’appelle la vallée de Namoly (qui signifie l’endroit où l’on a tissé) ? Un voleur de zébus, venu d’une vallée voisine, s’approche et entend un bruit : le bruit d’un métier à tisser. Il s’agit d’une femme qui tisse la soie mais ce voleur n’avait jamais entendu auparavant un tel bruit. Il prit peur et s’enfuit sans commettre son forfait. La vallée s’appelle donc désormais Namoly, l’endroit où l’on a tissé.
Début de la rando vers 7h30 pour le circuit Asaramanitra jusqu’à 11h puis début du circuit Imarivolanitra jusqu’au camp en passant par la piscine naturelle pour le pique nique : fin du premier jour vers 15h.


2ème jour : départ vers 6h20 pour le pic Boby (inutile de partir plus tôt car les nuages se dissipent en cours de matinée) et arrivée au sommet vers 9h : le paysage est hallucinant : le vent est terrible et les nuages passent de part et d’autre du pic.

On évolue au milieu de ce labyrinthe de granit. Au sommet, la vue est bouchée mais nous attendons un peu et les nuages commencent à se dissiper.

Nous ne verrons toutefois pas la mer comme cela est paraît-il possible ! 2h pour redescendre au camp et direction Diavolana et le second camp.

Arrivée vers 16h30. Le passage dans la forêt de pierre avec la vue au loin est très surprenant.


En passant sur l’autre versant, on voit les premiers palmiers : on passe d’une zone humide à une zone sèche dès qu’on arrive de l’autre côté : la vallée de Tsaranova.
3ème jour : départ vers 7h44 et fin vers 10h. Il semble assez difficile de faire le jour 2 et 3 en une seule fois car ça oblige à partir très tôt le matin pour le pic Boby avec le risque de ne rien voir une fois arrivé au sommet.
- Direction Ranohira : arrivée vers 15h30 après un arrêt à Ihosy pour un manger un morceau.
- Hôtel Les Toiles de l’Isalo (coût : 68 000 Ar, soit 24 € (petit-déjeuner compris)). Nous demandons à l’hôtel de nous trouver un guide pour une rando de 2 jours : Voici qu’entre en scène Roxy qui nous propose de visiter les canyons des rats et des makis, piscine naturelle, piscines bleue et noire, cascade des nymphes en deux jours avec bivouac pour pas moins de 400 000 Ar, soit 145 euros : il est donc rentré chez lui aussi vite qu’il est arrivé ! Nous sommes donc allés chercher un guide près du bureau MNP et nous rencontrons Thierry qui nous propose le parcours pour 200 000 Ar droits d’entrée compris. Après avoir vu sa photo de guide officiel sur le mur du bureau, je lui verse un acompte de 100 000 Ar, soit 70 € (pour payer notamment le droit d’entrée à l’ouverture du bureau le lendemain) et RDV pris pour 7h30 le lendemain.
Jeudi 25 et Vendredi 26 août 2011 :
- Nous rejoignons notre guide près du bureau MNP et direction le départ de la rando en 4x4 après avoir acheté du pain pour les sandwichs.
- Nous commençons pas le canyon des rats (il n’y a jamais eu de rats mais les Baras voyaient à la tombée de la nuit des lémurs microcèbes qu’ils prenaient pour des rats d’où l’appellation). Ensuite, nous visitons le canyon des makis (= lémurs catta) : le roi des baras y prenait sa douche et le canyon s’appelait donc à l’époque le canyon du roi. Un jour, il vit un maki boire de l’eau à l’emplacement où il prenait habituellement sa douche. Le roi décida que le canyon s’appellerait désormais le canyon des makis.
En fait, on ne visite pas réellement les canyons : on ne fait que passer devant car l’intérieur des canyons n’est pas aménagé pour les touristes.

D’ailleurs, ce qui est vraiment beau, c’est le circuit qui relie le site des canyons avec la cascade des nymphes : le paysage est époustouflant et ressemble beaucoup au Grand Canyon de l’ouest américain. Le paysage est couleur ocre et on a l’impression, à chaque détour de chemin, d’y voir de la tôle rouillée, déchiquetée comme sur ces navires échoués sur le rivage et laissés à l’abandon : c’est très surprenant.


Nous arrivons à la cascade des nymphes vers 14h30 et au camping vers 15h.
Le second jour, nous allons voir les piscines bleue et noire, la piscine naturelle et arrivée au parking vers 13h30. Notre guide ne parle pas beaucoup mais il nous a raconté pas mal de choses sur les Salakava et les bara (ces derniers ont chassé au cours du 16ème siècle les Salakava qui sont allés se réfugier dans la région de Morondova), sur leurs sépultures (les tombes provisoires et celles définitives placées en hauteur), l’utilisation des canyons par les voleurs de zébus pour rendre plus difficile leur traque…
- Hôtel Les Toiles de l’Isalo (coût : 68 000 Ar, soit 24 € (petit-déjeuner compris)).
- Fenêtre de l’Isalo vers 17h pour le coucher de soleil au milieu d’une joyeuse bande de touristes agités et impatients de faire LA photo du couché de soleil devant leurs chauffeurs malgaches médusés.

- Nous avions envisagé de faire le circuit Masalo (en 4x4) le lendemain matin mais notre guide nous a indiqué que c’était pour les personnes qui ne peuvent pas marcher et nous en a dissuadés.
- Pourquoi la grotte des portugais ? : en 1527 (je crois), un navire portugais s’échoua au sud est de Madagascar. Ils entreprirent de traverser la grande île afin de rejoindre leurs compatriotes, ce trajet consistant notamment à traverser le massif de l’Isalo. Bien entendu, leurs provisions se sont très vite épuisées et les naufragés ont donc demandé aux Baras de les aider. Visiblement réticents, l’un des portugais eut l’idée de se marier avec la reine qui accepta. Les baras fournirent des vivres aux portugais qui repartirent et le couple royal eut par la suite des enfants à l’origine d’une des nombreuses sous-ethnies que comptent Madagascar.
Samedi 27 Dimanche 28 août 2011 :
- Départ vers 7h30 pour Mangily et arrivée vers 12h15.
- Pause balnéaire de deux jours

- Hôtel : A la plage, Chez Cécile (coût : 35 000 Ar, soit 12,46 €, bungalow agréable)
- journée pirogue avec au programme sortie masque tuba sur le massif des roses et langoustes grillées sur la plage, farniente sous les cocotiers et jus de fruits frais ;
- Direction Tuléar ;
- Hôtel : Manatane (coût : 35 000 Ar + 15 000 Ar pour transfert aéroport, soit 18 €)
Lundi 29 août 2011 :
- avion à 7h05 pour Morondova (coût : 421 € ; 1 h de trajet) où notre deuxième 4x4 nous attend ;
- Direction Bélo et arrivée vers 11h30 : 1h20 d’attente au bac (20 000 Ar pour la traversée). Arrivée à Bélo vers 13h20. Puis second bac (5 000 Ar) pour une arrivée à Békopaka à 17 h.

- Hôtel Tanankoay (coût 40 000 Ar, soit 14 €, bungalow agréable).
Mardi 30 août 2011 :
- Départ à 6h50 pour le bureau MNP dans l’idée de faire le circuit Anjohimarintsy (les petits Tsingy) sur deux jours avec bivouac tel que prévu sur le site internet. Le responsable nous indique que ce circuit n’existe plus et qu’il n’est plus possible de bivouaquer dans les petits Tsingy.
Du coup, il nous propose les circuits suivants :
- jour 1 : circuit Manambolo (Petits Tsingy);
- jour 2 : circuits Tantely, Andadoany et Ankeligoa, Anjohimaninstsy (Petits Tsingy) ;
- jour 3 : circuits Andamozavaky, Broadway (nouveau), Ranotsara (Grands Tsingy).
Pour le guide, c’est le même principe qu’à l’Andringitra : guichet unique pour le paiement et tour de guide. Au niveau tarif, ça fera pas moins de 290 000 Ar, soit 105 euros (droit d’entrée + guide + piroguier).
Départ pour la rando à 8h en commençant par un petit tour de pirogue et visite de deux petites grottes (qui sont des repères de crocodiles l’hiver) pour voir des stalagmites et stalactites.

On traverse ensuite le fleuve, toujours en pirogue, pour rejoindre la berge opposée et rejoindre le toit des Tsingy (les Vazimbas marchaient dans cet environnement pieds nus sur la pointe des pieds et disaient « Tsingy Tsingy » c'est-à-dire « aïe aïe » d’après notre guide mais plusieurs traductions existent). Nous arrivons au sommet vers 10h30 : la vue est unique en surplomb de la Manambolo, au milieu de ce massif calcaire aux pointes acérées et sans aucun touriste à l’horizon !

Tout est curieux : les perroquets noirs, caméléons, chauves-souris, hirondelles, perruches, lézards (verts, marrons), papillons (diurnes et nocturnes), mangouste, aigrettes, sarcelles…, les pachypodium lamereï, les adenia et autres plantes locales. Le retour se fait en longeant le fleuve en hauteur et en profitant en passant d’une fraicheur bienveillante.
- Arrivée à l’hôtel Tanankoay (coût 40 000 Ar, soit 14 €) vers 14h45.
Mercredi 31 août 2011 :
- Départ à 7h45 par le circuit Tantely (du nom du premier ministre venu inaugurer le site : il paraît qu’il a eu du mal à passer dans le labyrinthe du fait de son surpoids, le tout en costume cravate).

Puis visite de la forêt des Tsingy (dont les Tsingy may qui désignent les Tsingy à petites pointes) suivie des diaclases (avec une descente en rappel dans un puits de 25 m). Nous avons pu voir des Lémurs Sifaka (entièrement blancs contrairement aux lémurs Sifaka à casque noir qu’on peut observer dans la forêt de Kirindy par exemple), toute sorte d’araignées dont la jolie et minuscule gasteracantha, un mille-pattes…

C’est une sorte de parcours aventure ludique.
Jeudi 1er septembre 2011 :
- Journée Grands Tsingy : à faire de préférence après les Petits Tsingy car c’est plus impressionnant d’où le risque d’être déçu si on fait les Petits après même si nous avons vus beaucoup plus d’animaux dans les Petits Tsingy que dans les Grands.
- Départ du village à 6h55 et arrivée au parking à 7h45 avec les circuits Andamozavaky et Ranotsara, les deux sites étant reliés par le nouveau circuit Broadway. Les sites traversés sont uniques et étonnants, on traverse des grottes par des chemins improbables, des cavités transpercées par des racines d’arbres qui font penser à des câbles électriques, des ponts suspendus…


Lorsqu’on sort des grottes pour monter au sommet des Grands Tsingy on est impressionné par ces pics acérés qui montent au ciel et lorsqu’on est au sommet, on est impressionné par la profondeur du site.


Il faut bien intégrer aussi le fait qu’enchainer les trois parcours n’est pas pour tout le monde notamment le circuit Broadway car il y a des passages où il faut monter à la corde à la force des bras, d’autre où il faut se faufiler à travers des boyaux boueux ou poussiéreux, c’est selon...
- Fin du périple vers 15h15.
Vendredi 2 septembre 2011 :
- Direction la Forêt de Kirindy (forêt sèche avec plusieurs variétés de baobabs notamment) qui se situe à environ une heure avant la fameuse Allée des baobabs. Droit d’entrée : 20 000 Ar/pers (valable 3 jours), visite diurne : 12 000 Ar, visite nocturne : 20 000 Ar et bungalow avec sanitaires privés : 52 000 Ar.
- Pendant la visite diurne (à proximité du campement), nous avons observé notamment le lémur Sifaka à casque noir et le Madagascar paradise flycatcher. A notre retour, nous avons pu voir le fameux Fossa (cryptoprocta ferox) qui miaule comme un chat et grogne comme un chien !




- Pendant la visite nocturne, nous avons pu voir plusieurs lémuriens microcèbes.
Samedi 3 septembre 2011 :
- Départ à 4h pour le lever du soleil sur l’allée des baobads : prise de photos pour les souvenirs et direction Morondova où nous arrivons vers 7h30.



- Il n’y a pas grand-chose à y faire en réalité : petite visite en pirogue dans la mangrove puis la presqu’île de Bétania où il n’y a strictement rien à faire sauf cramer au soleil au milieu des enfants qui quémandent argent, bonbons, cahiers et stylo (dans l’ordre au fur et à mesure des refus).
- Hôtel : Trécicogne (coût : 45 500 Ar, soit 16 €) ;
Dimanche 4 septembre 2011 :
- Direction Tana par avion (coût : 354 € ; départ : 7h15 : 1 h de trajet) ;
- Notre troisième véhicule nous attend : une R5 :) (70 000 Ar essence comprise pour la journée). Direction Croc farm qui se trouve juste à côté de l’aéroport : 10 000 Ar/pers. Nous avons attendu jusqu’à 13h30 pour voir les soigneurs nourrir les crocos en leur lançant des poulets ! Il y a un resto dans le parc pour patienter : il est possible de manger notamment du croco.
- Puis visite du marché de la Digne où il est possible d’acheter des instruments de musique surdimensionnés conçus pour les touristes, du poivre à des prix hallucinants (nous avons acheté le notre au supermarché, ça évite les discussions de marchands de tapis), de l’ylang ylang (nous avons préféré l’acheter dans l’un des nombreux Homéopharma)…
- Visite express de la haute ville : sans réelle intérêt car le monument principale a été ravagé par un incendie (se visite en graissant la patte du gardien avec la complicité de jeunes qui fond le pied de grue devant l’entrée principale : 10 000 Ar par pers demandés).
- Hôtel Nioulay (22 500 Ar pour une chambre double sans fenêtre ! Ah il n’y a pas de fenêtre ? Ah vous aviez demandé une chambre avec fenêtre ? Ben oui et puis 4 murs, un lit, une porte et des sanitaires…). Le restaurant est bon mais le service très long (l’hôtel était complet).
Lundi 5 septembre 2011 :
- Direction le rova d’Ambohimanja : intéressant à visiter et cela d’autant plus que le site se trouve en dehors de la ville : l’air y est plus respirable. Une visite guidée nous est proposée et on apprend que le rova est en bois car les vivants doivent vivre dans des maisons construites en matières vivantes. C’est pourquoi, a contrario, les tombeaux sont en pierre sauf pour la famille royale pour qui les ossements sont dans un tombeau en pierre mais surmonté d’une structure en bois pour que leurs âmes demeurent parmi les vivants.
- Resto juste en contrebas : nul.
- Puis visite du parc Tsimbazaza : rien d’extraordinaire sauf éventuellement pour voir un fossa en cage pour ceux qui n’auraient pas pu le voir durant leur séjour.
- Direction l’aéroport pour un vol prévu à 00h55 mais décalé à 2h30 : la seule fausse note de ce magnifique voyage !
Distances et réservations pour Alleppey à l'avance? (Inde) English translation pending
Bonjour,
J'ai l'intention de partir en inde du sud au mois d'aout l'été prochain (je suis tellement contente que je me renseigne déjà ! ca fait 40 ans que j'attends ce voyage - j'en ai 50) Ce forum m'est un outil précieux - plein de conseils et idées. Mais, j'ai quelques questions dont je n'ai pas les réponses, ni ici, ni ailleurs sur le web.
1. Il faut réserver un guesthouse à l'avance si on veut se loger à Allepey pendant le Nehru trophy Boat Race. Combien de temps à l'avance? Maintenant pour 2012? Quelques mois avant? Quelqes jours avant?
2. J'ai l'impression qu'il faut quitter Pondicherry par bus ou voiture et pas par train. J'ai du mal à trouver des infos sur le train à Pondi. Pour aller de Pondicherry à Rameswaram, j'imagine passer par Tanjore et/ou Trichy, et Madurai. Quelle ville est le plus sympa (calme) pour dormir ? Est ce une bonne idée de passer une nuit dans chaque ville? Je préfère passer quelques jours dans peu de villes (comme je prévois pour l'instant pour Mammalapuram, Pondicherry, et Allepey) au lieu de tout voir en peu de temps, mais j'imagine que le voyage de Pondicherry à Rameswaram est long et de toute facon, je dois passer par madurai et tanjore et/ou Trichy me semblent sympa. Pour le reste, j'attends voir mon énergie et esprit, et l'intensité du mousson.
merci pour vos réponses, gyoho. 🙂
1. Il faut réserver un guesthouse à l'avance si on veut se loger à Allepey pendant le Nehru trophy Boat Race. Combien de temps à l'avance? Maintenant pour 2012? Quelques mois avant? Quelqes jours avant?
2. J'ai l'impression qu'il faut quitter Pondicherry par bus ou voiture et pas par train. J'ai du mal à trouver des infos sur le train à Pondi. Pour aller de Pondicherry à Rameswaram, j'imagine passer par Tanjore et/ou Trichy, et Madurai. Quelle ville est le plus sympa (calme) pour dormir ? Est ce une bonne idée de passer une nuit dans chaque ville? Je préfère passer quelques jours dans peu de villes (comme je prévois pour l'instant pour Mammalapuram, Pondicherry, et Allepey) au lieu de tout voir en peu de temps, mais j'imagine que le voyage de Pondicherry à Rameswaram est long et de toute facon, je dois passer par madurai et tanjore et/ou Trichy me semblent sympa. Pour le reste, j'attends voir mon énergie et esprit, et l'intensité du mousson.
merci pour vos réponses, gyoho. 🙂
Concours d'octobre 2011: L'homme et son animal English translation pending
🙂Bonjour à tous!
J’ai l’honneur de lancer le nouveau thème du concours de ce mois d’octobre 2011 en accord avec Bwindi :L’homme et son animal
Petite explication de texte : L’homme, c’est dans sa généralité incluant homme(s), femme(s) et enfant(s) .L’animal (animaux) doit(vent) être vivant(s) (Je le précise car il y aurait sans doute eu des photos avec un boucher avec une carcasse de bœuf 😕ou un pêcheur avec son poisson mort au bout de sa canne à pêche 😕!) et il doit avoir un lien entre l’homme et son animal .Une piéton passant devant un troupeau de moutons derrière un muret n’est pas bon mais un berger avec son troupeau de mouton c’est parfait !😉 Voilà quelques exemples parmi d’autres : Berger(e) avec son troupeaux de moutons , vaches, chèvres etc …, garde montée canadienne ou autres professions à cheval ou sur autres montures (Police montée , cow-boys , etc..), dresseur d’ours avec son ours , chamelier et son chameau, conducteur d’une charrette avec son attelage , agriculteur avec sa charrue et son bœuf travaillant ou non , fakir avec son serpent , vendeur d’animaux vivants , etc, etc …… (Je vous fais confiance vous devez avoir de l’imagination et plein de photos de ce genre dans vos archives !)
Comme on est sur un forum de voyageurs, il faudra donc logiquement que cette photo ait été prise lors d'un voyage. Si vous êtes japonais et que vous avez pris une photo lors d'un voyage en France (Garde républicaine défilant à cheval sur les Champs-Elysées par exemple), celle-ci sera donc tout à fait dans le thème. On évite donc son enfant dans son salon devant sa cheminée avec son chaton dans les bras !😕
Par ailleurs, merci d'essayer de nous procurer du plaisir lorsque nous regarderons vos photos! 🙂
Modalités pratiques: Chaque participant peut proposer entre une et trois photos. Celles ci devront être postées dans trois messages séparés, numérotées, et localisées. Avec un titre, ce serait encore mieux. Le must du must serait d'accompagner la photo d'un court descriptif sur le contexte.
Vous pouvez proposer vos photos jusqu'au samedi 22 octobre minuit (heure de Paris).
Les votes commenceront le dimanche 23 octobre (00H01) et s'achèveront le samedi 29 octobre à minuit, où seront alors proclamés les résultats. Vous pourrez voter pour trois photos, auxquelles vous accorderez 3, 2 ou 1 point. Exemple: Machin photo 2: 3 point 🙂 Bidule photo 3: 2 points 😕 Truc photo 1: 1 point 🙁 Vous pouvez voter sans avoir posté de photo. 😉 Le gagnant sera celui dont la photo aura remporté le plus de points. En cas d'égalité, la photo qui aura obtenu le plus de premiers votes (3 points) sera déclarée gagnante .En cas de nouvelle égalité, la photo qui aura obtenu le plus de deuxièmes votes (2 points) sera déclarée gagnante. En cas de nouvelle égalité, le total de points des photos (3 maximum)de chaque participant les départagera. Il aura l'immense honneur d'organiser à son tour le concours du mois de novembre et aura aussi un superbe Pépito au chocolat noir 🙂!
Pour rappel, thèmes déjà abordés : Transport collectif et public du monde, Métiers du monde, La couleur bleue, Scènes de rue du monde entier, Prières, On vous mène en bateau, Le monde en musique, Expressions et regards aux 4 coins du monde, Femmes du monde, Ombres et lumières à travers le monde, Intempéries, La bouffe à travers le monde , Des chiffres et des lettres , jeux et jouets du monde , Une fenêtre sur le monde.
Pour finir, ce fil est réservé aux photos à poster, puis aux votes, et enfin aux félicitations Pour tous commentaires , remarques , questions en rapport avec ce post voilà le lien ci dessous !
http://voyageforum.com/...6908;live=1;#4536908
J’ai l’honneur de lancer le nouveau thème du concours de ce mois d’octobre 2011 en accord avec Bwindi :L’homme et son animal
Petite explication de texte : L’homme, c’est dans sa généralité incluant homme(s), femme(s) et enfant(s) .L’animal (animaux) doit(vent) être vivant(s) (Je le précise car il y aurait sans doute eu des photos avec un boucher avec une carcasse de bœuf 😕ou un pêcheur avec son poisson mort au bout de sa canne à pêche 😕!) et il doit avoir un lien entre l’homme et son animal .Une piéton passant devant un troupeau de moutons derrière un muret n’est pas bon mais un berger avec son troupeau de mouton c’est parfait !😉 Voilà quelques exemples parmi d’autres : Berger(e) avec son troupeaux de moutons , vaches, chèvres etc …, garde montée canadienne ou autres professions à cheval ou sur autres montures (Police montée , cow-boys , etc..), dresseur d’ours avec son ours , chamelier et son chameau, conducteur d’une charrette avec son attelage , agriculteur avec sa charrue et son bœuf travaillant ou non , fakir avec son serpent , vendeur d’animaux vivants , etc, etc …… (Je vous fais confiance vous devez avoir de l’imagination et plein de photos de ce genre dans vos archives !)
Comme on est sur un forum de voyageurs, il faudra donc logiquement que cette photo ait été prise lors d'un voyage. Si vous êtes japonais et que vous avez pris une photo lors d'un voyage en France (Garde républicaine défilant à cheval sur les Champs-Elysées par exemple), celle-ci sera donc tout à fait dans le thème. On évite donc son enfant dans son salon devant sa cheminée avec son chaton dans les bras !😕
Par ailleurs, merci d'essayer de nous procurer du plaisir lorsque nous regarderons vos photos! 🙂
Modalités pratiques: Chaque participant peut proposer entre une et trois photos. Celles ci devront être postées dans trois messages séparés, numérotées, et localisées. Avec un titre, ce serait encore mieux. Le must du must serait d'accompagner la photo d'un court descriptif sur le contexte.
Vous pouvez proposer vos photos jusqu'au samedi 22 octobre minuit (heure de Paris).
Les votes commenceront le dimanche 23 octobre (00H01) et s'achèveront le samedi 29 octobre à minuit, où seront alors proclamés les résultats. Vous pourrez voter pour trois photos, auxquelles vous accorderez 3, 2 ou 1 point. Exemple: Machin photo 2: 3 point 🙂 Bidule photo 3: 2 points 😕 Truc photo 1: 1 point 🙁 Vous pouvez voter sans avoir posté de photo. 😉 Le gagnant sera celui dont la photo aura remporté le plus de points. En cas d'égalité, la photo qui aura obtenu le plus de premiers votes (3 points) sera déclarée gagnante .En cas de nouvelle égalité, la photo qui aura obtenu le plus de deuxièmes votes (2 points) sera déclarée gagnante. En cas de nouvelle égalité, le total de points des photos (3 maximum)de chaque participant les départagera. Il aura l'immense honneur d'organiser à son tour le concours du mois de novembre et aura aussi un superbe Pépito au chocolat noir 🙂!
Pour rappel, thèmes déjà abordés : Transport collectif et public du monde, Métiers du monde, La couleur bleue, Scènes de rue du monde entier, Prières, On vous mène en bateau, Le monde en musique, Expressions et regards aux 4 coins du monde, Femmes du monde, Ombres et lumières à travers le monde, Intempéries, La bouffe à travers le monde , Des chiffres et des lettres , jeux et jouets du monde , Une fenêtre sur le monde.
Pour finir, ce fil est réservé aux photos à poster, puis aux votes, et enfin aux félicitations Pour tous commentaires , remarques , questions en rapport avec ce post voilà le lien ci dessous !
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Cambodge en novembre English translation pending
Bonjour,
Je vais partir un mois au Cambodge en novembre 2011. J'aimerais sortir des sentiers battus.
J'ai voyagé au Laos en 2009 et j'ai adoré ce pays très préservé. J'aimerais bien avoir des conseils de voyageurs qui sont allés au Cambodge récemment. Qu'avez-vous aimé qui ne soit pas touristique? Plages? villages? côtes?
Merci de me faire partager vos expériences à faire absolument et à éviter..
🙂
Excursion de croisière à Valence avec Costa English translation pending
Bonjour
Qui a déjà fait l’excursion Merveilles de l’océan « musée océanographique »avec Costa a valence ?
merci
seb
Qui a déjà fait l’excursion Merveilles de l’océan « musée océanographique »avec Costa a valence ?
merci
seb
Les alentours d'Agadir, visites dans le Sud? English translation pending
bonjour,
je pars la semaine prochaine pour Agadir, enfin Inezgane, j'aimerais louer une voiture (si vous avez des bons plans ?!) et partir 4,5 jours vers le sud mais j'aimerais des conseils de visite, en sachant que j'ai déjà fait essaouira, marrakech, taroudant, mais pas Ouarzazate, ni Tiznit, où d'autres coins qui valent vraiment le coup, j'attends vos lumières et expériences, merci d'avance ....
bonne journée.
Retour du village Tulou en Chine English translation pending
Eh! voilà nous y avons été, pas comme prévu avec un bus organisé à 138 Yuans la journée 6h aller et 6h retour + 2h de visite, complètement débile.
Nous pensions faire avec ce tour, mais 2 jours 1 nuit, par personne 468 yuans. Là encore on a trouvé trop cher.
Mais surtout dans les 6h aller et 6h retour, il devait y avoir compris visite d'une maison de thé ça c'est certain, une boutique de bijoux, hyer sur, une boutique de pierre etc etc.
Nous avons opté pour y aller par nous même. A Xiamen, il y a depuis la gare ferroviaire, de l'autre côté de la route à gauche, la gare ferroviaire dans le dos, les bus, il faut prendre le no 43, là il va faire demi tour au carrefour et ensuite demander à s'arrêter à Hu Bin long distance bus station. Là prendre un billet pour Yongding ou Fujian Tulou qui n'est pas un bled, mais ils vous laisserons de toute façon là. Départ 06h 07.10h et 11.50 C'est pas mal à la limite car c'est le carrefour des vallées où se trouve les maisons Tulou.
Déjà après 3h de bus, il y en a pas mal, ainsi que de belles rizières et des cultures de thé.
Donc le bus nous à laissé à Liùlian, là il y a de quoi dormir dans une maison Tulou, très rustique pour 30 yuans sans eau seulement en bas dans la cour, mais on peut visiter cette maison gratuitement elle est superbe et pas touristique. Par contre si vous restez là pour dormir, vous trouverez plusieurs guesthouse assez bien, à première vue pas terrible, mais grandes chambres, balcon et magnifique vue sur la grande maison Tulou pour 100Y chambre double bon de ce côté il y a un bruit d'enfer, mais à 21h30 plus de bruit.
Par contre pour les plus huppés, il y a un hôtel qui a été fait dans une maison Tulou mais c'est plus loin, dans la vallée qui mène à Tian Luo Keng là l'hôtel est très beau, grandes chambre mais petites fenêtres vu que c'est dans une maison Tulou, il y a le confort plus internet etc. single 248Y Standard 248Y Triple 288Y Deluxe suite 466Y MAIS on peut discuter les prix on nous proposait 50Y de moins sans marchander en semaine. c'est le NanJing Yuchang Hôtel www.yuchanghotel.com tél:0596 7778066 ou 0596 7778396 Il y a d'autres no, mais comme c'est tout en Chinois, j'en déduis que c'est le fax.
Nous avons donc pris le bus à Xiamen à 07.10 durée pas 6h mais 4h à peine. Là de suite il y a des gens qui viennent pour proposer de faire une visite à moto. Il y a 2 solutions la visite d'une vallée qui prend 3 à 4h 21kms aller et autant retour, temps suivant votre curiosité, entrée 50 yuans par pers, carte étudiant moitié prix ainsi que elder, pas avec la moto mais voiture privée pour 150 Yuans et nous voilà partis, fantastique il n'y avait aucun touriste, pas mal de maisons étaient encore occupée, pas de vendeurs de fourbi, et des maisons et bien il y en a des paquets, le paysage est très beau, on s'est même arrêtés pour voir une fabrique de tuiles, de briques aussi, à chaques fois qu'on voulait s'arrêter le chauffeur nous attendait sans rien dire. super et très sympa.
Le soir on peut se balader dans le coin, pas très loin car là il faut payer et c'est bourré de Chinois, petites voitures électiques etc.
Le lendemain notre chauffeur nous attendait, cette fois pour aller à 31 kms aller et autant retour à 250 Yuans, de nouveau une autre vallée et cette fois tout au fond il y avait Tian Luo Keng impressionnant à voir d'en haut. Entrée 100Y étudiants 1/2 tarif. Elder aussi. Presque à la fin de la visite de la vallée en revenant, on s'est arrêtés pour voir un autre site, là on a dit non, 90 Yuans pour voir des paquets de drapeaux, suivez nous en Chinois avec des mégaphones, on en avait déjà tellement vu qu'on a pas voulu payer pour cette foire. A un endroit une maison est tranformée en musée assez intéressant.
Mais quand même celle que nous avons beaucoup aimée c'est celle qui est juste en face du guesthouse que nous avions pris car on a pu aller partout, dans tous les étages et c'est encore très vieux.
Attention, actuellement ils sont entrain de faire une grande route, de faire plein de parking, des maisons pour acceuillir les touristes, des hôtels etc, donc ça va vite devenir comme certains endroit Chinois où il faut poussé de coudes pour pouvoir avancer.
Pour ceux qui ont envie de venir en taxi depuis Xiamen, je ne sais pas si c'est une bonne idée, le bus à fait 3h30 pour le retour, et sur place les privés qui font visiter savent exactement où aller alors qu'un chauffeur de Xiamen ne saura peut-être pas à voir ??? Il y a des vallées partout, des maisons partout certaines en piteux état d'autres très belles.
Nous avons été enchantés de ces 2 nuits et 2 jours pleins, et le soir il ne faut pas croire que c'est la Java, tout le monde au lit à 21h30 et pas un bruit, ce qu'on a bien dormi.
Ah! Le retour, il y a une guichetterie, le billet pour Xiamen à 55 Yuans, départ 07h30 et 12h30, ça dépend de la saison, A Xiamen, il nous a laisser sur la grande route on a eu qu'à traverser sur la passerelle pour se retrouver de l'autre côté de la route à l'arrêt de bus du no 43 qui nous a mené droit en face de la gare ferroviaire. Bus 1Yuan
Si quelqu'un veut plus d'info, je suis à votre disposition
Conseil pour itinéraire de deux semaines en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Je planifie un voyage en Thailande pour l'année prochaine - fin novembre, début décembre. Je n'ai que 2 semaines de vacance et j'aimerais idéalement voir le plus possible du pays car je n'aurais peut-être pas la chance d'y retourner un jour.
Voici donc ce que je pense faire : 3 nuits Bangkok incluant visite de la ville + marché flottant 1 nuit Chiang Rai incluant visite du triangle d'Or et ses tribus 1 nuit Pai incluant la visite du village des femmes à long cou et une randonnée à dos d'éléphant dans la jungle 1 nuit Chiang Mai - voir les rizières, temple 3 nuits Phuket 1 nuit Phi Phi Island 3 nuits Koh Samui
Au début, je ne voulais pas aller à Koh Samui mais bon, j'ai eu 3 nuits gratuites dans un hôtel..alors je voudrais en profiter mais je ne veux pas laisser tomber Phuket pour autant. Je suis une fille très plage..alors j'espère être bien servis à Phuket et Samui.
J'aimerais avoir vos avis et suggestion sur mon itinéraire. Avez-vous des idées d'excursion à faire à Chiang Mai pour une journée ?
Merci d'avance pour votre aide!
Voici donc ce que je pense faire : 3 nuits Bangkok incluant visite de la ville + marché flottant 1 nuit Chiang Rai incluant visite du triangle d'Or et ses tribus 1 nuit Pai incluant la visite du village des femmes à long cou et une randonnée à dos d'éléphant dans la jungle 1 nuit Chiang Mai - voir les rizières, temple 3 nuits Phuket 1 nuit Phi Phi Island 3 nuits Koh Samui
Au début, je ne voulais pas aller à Koh Samui mais bon, j'ai eu 3 nuits gratuites dans un hôtel..alors je voudrais en profiter mais je ne veux pas laisser tomber Phuket pour autant. Je suis une fille très plage..alors j'espère être bien servis à Phuket et Samui.
J'aimerais avoir vos avis et suggestion sur mon itinéraire. Avez-vous des idées d'excursion à faire à Chiang Mai pour une journée ?
Merci d'avance pour votre aide!
Shanti India... Xème fois English translation pending
9/7/11
Air India... Le steward passe avec les boissons... "May I have a whisky please? " "One or two?" "😮 euh... two!😎 "
Les portes de l'avion s’ouvrent... Il fait chaud à Delhi en ce début de matinée, très chaud...
Je récupère mon sac, passe les formalités, et papote avec deux français qui préfèrent prendre un taxi plutôt que le metro, pour voir un peu la ville.
On partage un taxi, à l'interieur du stand prepaid, un indien fume une beedie... Mon corps réclame sa dose de goudron et de nicotine après ces longues heures d'avion. Seulement c'est interdit de fumer dans l'enceinte de l'aéroport... Zut, je demande une beedie, et la fume discrètement...
Rhaa glub lovelyyyyy!!!! 😏
J'adore le gout de cette petite cigarette, remplie d'un peu de tabac et roulée à la main dans un feuille de "Tendu", un genre d'eucalyptus.
Je la savoure quelques minutes, avec les deux ou trois indiens autour me souriant l'air de dire... "Alala ces femmes européennes fumant... Mais celle là on voit qu'elle l'a déguste"
Bref, on monte dans le taxi... Tiens.... Bizarre....
On arrive à la gare de New Delhi sans être restés bloqués dans des embouteillages :)
Au premier étage, là ou les étrangers réservent leurs tickets de train, l'air conditionné à été installé, je me souviens l'année passée il y avait un gros ventilateur devant lequel plusieurs touristes trempés de sueur essayaient de se secher... Un indien éternue... Je fais la file comme tout le monde, assise dans les gros divans datant sans doute d'avant la partition, et je change de place à chaque fois, pour rester dans la file...
Mon tour arrive, et youpie toutoubidou je t'aime la vie, j'ai de la place dans le train de ce soir!
Direction Almora via Haldwani, dans l'Uttarankhand.
Je quitte Mathieu et Maxime, et vais chez Tarik. Tarik est grossiste en bijoux, cela fait 10 ans qu'on se connait. L'année passée il m'avait donné un gros sac à crédit, je vais donc lui apporter son du. Il n'est pas là, mais son frère m'accueille d'un thé au safran, on papote et il me propose de laisser mon sac ici la journée, de prendre une douche et de dîner avec lui et son domestique avant de prendre le train. Avec plaisir 🙂
Je pars faire mes petites courses, je trouve de l'odomos (anti-moustique) en spray, mon talc préferé, deux trois autres petites affaires, je rentre dîner d'un curry de mouton, prends mon sac, un rickshaw et vais à la gare de Old Delhi.
22h, le train part à l'heure... Je retrouve avec quelqu' appréhension la classe Sleeper... Mais ca va, ce n'est pas la foire, je parviens à dormir relativement bien pendant la petite nuit...
6h du mat', "Chai chai chaiyéé?" "Yes chai!" "Biskit biskit?", "cold drinks pani bottle?"
J'arrive à Haldwani... Prends une jeep collective jusqu'Almora... Paysage grandiose... La route est sinueuse au possible, on longe les montagnes, des ravins abruptes, on tourne à gauche, à droite... Oulala.... Stop! Le curry de mouton doit resortir en vitesse par la gueule.... 😕
.../... Arrivée à Almora, je ne marche pas longtemps avant de trouver un hotel, il n'est pas terrible, mais pour une nuit, en attendant de trouver mieux, ca fera l'affaire...
Je dépose mon sac, prends une bonne douche, quelques chaï avec un paquet de biscuits, et pars me balader...
Au bout de 500 mètres, paf! Il pleuvine... Je me réfugie dans un chai shop, et apprends quelques mots d'hindi avec le chai wallah.
Je continue ma route... Je cherche un guest house sympa... J'ai vu le Tara GH dans mon guide, je vais voir... Sur la route, je croise un motard, les longs cheveux blonds volants au vent qui descend vers la ville... J'arrive chez Tara.
Ouais bof, les chambres sont sympas, avec une belle vue, mais non. Alors je bois un chai et fume une beedie sur le banc à côté d'une échoppe...
.../... Le temps passe doucement... J'entends le moteur caractèristique d'une Enfield.... Oh! Le motard blond! Et si j'allais lui demander de m'emmener??? Allé hop!
"Namasté" :)
"Namasté :)"
"Can you bring me up?"
"Yeah sure, why not?"
"😎 Oh great! Thanks!"
Et zou! me voilà sur la moto, derrière cet inconnu, m’emmenant je ne sais ou...
Il m'emmène en fait à un point de vue, mais tout dépité qu'il est, on ne voit rien à cause des nuages...
Il va chez des amis à lui... Tu veux venir? Pourquoi pas...
Et je passe une bonne partie de l'après midi avec lui et ses amis. Kevin est allemand, marié à une indienne, deux enfants, il vit là depuis 23 ans.
Parmis ses amis il y a une suissesse, enceinte et mariée avec un indien et une japonaise maman d'une petite fille de deux ans, mariée elle aussi à un indien.
On m'offre un succulent chai, des fruits, on papote, la vue est magnifique...

.../...

.../...
Parc national Corcovado au Costa Rica: bateau de Drake vers Sirena? English translation pending
Bonjour à tous,
malgré des dizaines de posts sur le sujet je n'arrive pas à trouver réponse à toutes mes questions sur le sujet. Alors si quelqu'un pouvait m'aider, je lui en serai reconnaissant:
- est ce que les bateaux pour aller à Sirena à partir de Drake sont des embarcations privées, que l'on réserve donc sur place? - le coût (j'entends généralement parler de 150 à 200$- à confirmer si quelqu'un a fait le trajet récemment) est il pour le bateau (donc à diviser si on est plusieurs) ou par personne? - est il possible de convenir d'un prix Aller/Retour (en sachant que je ne compte pas faire le retour par la route cotière, trop chronophage)? - en bref n'est il vraiment pas trop compliqué de partir de Bahia Drake (est ce que la ville et ses alentours est une étape incontournable) par rapport à Puerto Jimenez par exemple?
En fait je compte aller à Bahia Drake parce que la navigation à partir de Sierpe me parait "à faire". Mais en sachant que je vais à Tortugero est ce que Sierpe est indispensable (cela n'a peut être rien à voir, pardon d'avance à ceux qui connaissent la région)
Merci de votre aide Pierre
- est ce que les bateaux pour aller à Sirena à partir de Drake sont des embarcations privées, que l'on réserve donc sur place? - le coût (j'entends généralement parler de 150 à 200$- à confirmer si quelqu'un a fait le trajet récemment) est il pour le bateau (donc à diviser si on est plusieurs) ou par personne? - est il possible de convenir d'un prix Aller/Retour (en sachant que je ne compte pas faire le retour par la route cotière, trop chronophage)? - en bref n'est il vraiment pas trop compliqué de partir de Bahia Drake (est ce que la ville et ses alentours est une étape incontournable) par rapport à Puerto Jimenez par exemple?
En fait je compte aller à Bahia Drake parce que la navigation à partir de Sierpe me parait "à faire". Mais en sachant que je vais à Tortugero est ce que Sierpe est indispensable (cela n'a peut être rien à voir, pardon d'avance à ceux qui connaissent la région)
Merci de votre aide Pierre
Grand Ouest américain - le meilleur et le pénible English translation pending
Nous avons patiemment attendu que notre fille soit en âge de voyager pour renouer avec la tradition des vacances lointaines. Cinq longues années à ronger notre frein... Maintenant qu'elle va sur ses six ans, le moment est venu de choisir la destination de nos rêves. Ce sera un séjour aux Etats-unis. Pour une première visite nous avons choisi un petit circuit classique en prenant soin de suivre les conseils "voyager aux USA avec enfant" trouvés sur ce forum.
La première partie nous emmènera en Arizona et en Utah depuis Las Vegas. Ensuite nous visiterons la côte Ouest de Los Angeles à San Francisco. Nous vous invitons à partager ces quelques pensées sur ces trois semaines d'explorations, émaillées de quelques déconvenues...
Alors voilà, here we go...:)
Après un long voyage voici donc Las Vegas. Cette ville n’est pas un but. Jamais je n’aurais imaginé passer tant de temps dans un long-courrier, subir une escale ennuyeuse à New York et emprunter un vol domestique de la Delta pour visiter la capitale du toc, du kitsch et du fric. Mais le vaste circuit que nous avons établi depuis Paris, grâce aux guides et au VF, nous a naturellement désigné la métropole du Nevada comme point d’arrivée.
Passer quatre journées dans ce que j’imagine être une kermesse exaspérante ne m’enchante pas, mais la perspective inverse de cuver mon décalage horaire sur les highways américaines, ajoutant le stress de la conduite au sommeil, m’apparait pire encore.
Dès le premier jour, je m’aperçois que je suis me suis trompé. Las Vegas n’est pas la foire au pire que j’imaginais. Les vastes casinos sont bel et bien là, mais baignés par une atmosphère plutôt agréable, plongés dans une perpétuelle pénombre et sans musique agressive. Je sais parfaitement que cet écrin de douceur cherche à retenir le joueur en abusant ses sens pour mieux le plumer. Mais moi, qui ne joue pas et me contente d’explorer l’endroit, je reste séduit par le soin apporté aux grands hôtels. Tout y flatte l’œil, les plantes gigantesques et les aquariums bigarrés, la démesure des imitations ou des boutiques de luxe.
La topologie de Las Vegas est simple. Les casinos et les hôtels qui les hébergent (à moins que ce ne soit l’inverse) sont alignés de part et d’autre d’un long et large boulevard nommé « strip ». Le tourisme consiste à descendre ou remonter le strip en visitant les palaces qui y sont installés. Surprise, la chaleur n’est pas si intense quoi que j’aie pu lire à ce sujet : rien à voir avec ce que j’ai pu vivre en Egypte ou dans certaines villes du sud de l’Europe où l’alliance entre soleil, pollution et puanteur était simplement intenable. Par ailleurs il faut savoir que les casinos-hôtels sont souvent reliés l’un à l’autre par des couloirs climatisés, somme toute l’on peut visiter le strip sans souffrir à l’excès du soleil.

Notre palace, The Mirage, se révèle assez sobre, et héberge même des restaurants intéressants. Mais on ne comprend pas très bien la thématique du lieu : aquarium, ménagerie, parade de dauphins, piscine (pour humains), jungle tropicale et vrai-faux volcan sont les attractions offertes. Est-ce un palace sponsorisé par Ushuaïa ?
L’aquarium, derrière le comptoir d’accueil, est sans grand intérêt malgré sa dimension, d’autant plus qu’on trouvera bien mieux au Mandalay, dont je parlerai plus loin. Pour ceux que cela intéresse, la ménagerie entretient quelques félins albinos. Quand nous y sommes allés, comme dans toutes les ménageries de l’univers, les tigres et autres lions dormaient paisiblement ou se déplaçaient d’un air las. Si la parade de dauphins (payante) est classique et sans surprise, il ne faut surtout pas oublier de prendre l’escalier et descendre sous le bassin pour contempler les cétacés à travers de vastes hublots, le principal attrait du lieu.
La piscine est une réussite avec ses bassins généreux, sa vraie cascade, ses jeunes sauveteurs et sauveteuses en une pièce rouge droit sortis de Bay Watch. Et devant l’hôtel, tous les soirs un volcan entre en éruption : jeux d’eaux et de feu au son d’une mélopée tribale.

En quittant le Mirage pour l’autre côté du strip, le Venetian offre une gigantesque surprise : dans une aube éternelle – tel est l’effet étonnant produit par l’éclairage du lieu, surmonté d’une immense et artificielle voute céleste – un véritable canal empli d’eau sillonne le quartier marchand. Quelques gondoles se trouvent là, dans l’attente de touristes. En se promenant dans les ruelles l’on trouve une reconstitution de la place Saint Marc, toujours avec ce ciel en trompe l’œil plus vrai que nature. L’on a beau être allergique aux tics et aux paillettes, la reconstitution laisse baba. J’ai rarement ressenti cette impression d’avoir abdiqué tout repère d’heure et d’endroit. Jet lag aidant, je me serais cru sous l’emprise d’une drogue planante ou à côté de Di Caprio dans une scène d’Inception.

En descendant le boulevard voici le Caesar palace dont le luxe pseudo-latin ne me touche pas. Le palace est célèbre depuis le film The Hangover (en français, Very Bad Trip), tout comme le Bellagio l’est devenu avec Ocean’s eleven. Le spectacle est dehors, avec la fontaine géante (le plus grande du monde ?) qui entrecroise jets et effets au rythme de "Con te partiró". J’avoue mon faible goût pour la reconstitution de Paris dans le palace homonyme, pas vraiment impressionnante avec sa Tour Eiffel et son Arc de Triomphe flanqués d’une fausse montgolfière. Quel intérêt ? L’intérieur fait songer à Amélie Poulain, c’est dire. Pas très loin de là, le Flamingo fonde sa communication sur les véritable flamants roses de sa ménagerie. C’est aussi le problème, car du coup le casino sent la volaille – de là à se faire plumer… quant aux flamants ils sont là et bien roses. Leur rendre visite est déjà bien suffisant tant leur contemplation est barbante – connaissez-vous animal plus patibulaire ? La palourde, peut-être... Alors, un séjour au Flamingo, non merci.

Je ferai un peu le même constat que pour Paris avec le New York, New York. L’esprit new-yorkais et si éloigné de la superficialité végasienne que le mélange fait flop. Ou alors, à réserver aux gens qui n’aiment pas la Grosse Pomme, rien ici ne viendra mettre en question leurs certitudes.
A deux pas de là, l’Excalibur fait craindre le pire avec son moyen-âge de carton-pâte et son sous-sol dédié à un casino pour enfants. A noter que les gamins ne gagnent pas de sous, évidemment, mais des tickets que l’on échange en fin de parcours contre des babioles. L’Excalibur héberge un bar très connu où l’on vient pour se faire insulter : idée stupide sans doute mais qui je ne sais pourquoi flatte agréablement une part de mon esprit, peut-être parce qu’elle s’oppose à l’image lisse et niaise trop souvent offerte par la ville.

Le Luxor (vu dans Mars Attacks) oublie la demi-mesure avec sa forme de pyramide égyptienne gardée par un sphinx et ses statues gigantesques imitées d’Abu Simbel. Mais que l’intérieur déçoit, tant l’endroit semble vide ! C’est beau de faire une pyramide, encore faut-il pouvoir la remplir… Oubliez les ascenseurs qui montent de travers : l’expérience inoubliable promise par le Guide du Routard (qui on le verra ne lésine pas sur les âneries en tout genre) ne vaut décidément pas le déplacement. Enorme, tape-à-l’œil et en définitif creux : une bouffissure endémique.

Divine surprise avec le Mandalay Bay, palais pour une fois de bon goût. Les architectes ont été inspirés par l’Asie et la sagesse indiennes. Fontaines discrètes, murs amples et plus vrais que nature, ambiance pénétrée de rumeurs de jongle. Le Mandalay Bay abrite un fort bel aquarium que l'on parcourt avec ravissement. L'on y trouve un espace réservé où les enfants peuvent toucher quelques animaux marins : roussettes, raies et même limules, arthropodes venus de la nuit des temps et maladroitement appelés « crabe fer à cheval », car, n’importe quel amateur un peu éclairé vous le confirmera, ce n’est certainement pas un crabe. Une belle découverte pour le plus réussi des palaces.

La première partie nous emmènera en Arizona et en Utah depuis Las Vegas. Ensuite nous visiterons la côte Ouest de Los Angeles à San Francisco. Nous vous invitons à partager ces quelques pensées sur ces trois semaines d'explorations, émaillées de quelques déconvenues...
Alors voilà, here we go...:)
Après un long voyage voici donc Las Vegas. Cette ville n’est pas un but. Jamais je n’aurais imaginé passer tant de temps dans un long-courrier, subir une escale ennuyeuse à New York et emprunter un vol domestique de la Delta pour visiter la capitale du toc, du kitsch et du fric. Mais le vaste circuit que nous avons établi depuis Paris, grâce aux guides et au VF, nous a naturellement désigné la métropole du Nevada comme point d’arrivée.
Passer quatre journées dans ce que j’imagine être une kermesse exaspérante ne m’enchante pas, mais la perspective inverse de cuver mon décalage horaire sur les highways américaines, ajoutant le stress de la conduite au sommeil, m’apparait pire encore.Dès le premier jour, je m’aperçois que je suis me suis trompé. Las Vegas n’est pas la foire au pire que j’imaginais. Les vastes casinos sont bel et bien là, mais baignés par une atmosphère plutôt agréable, plongés dans une perpétuelle pénombre et sans musique agressive. Je sais parfaitement que cet écrin de douceur cherche à retenir le joueur en abusant ses sens pour mieux le plumer. Mais moi, qui ne joue pas et me contente d’explorer l’endroit, je reste séduit par le soin apporté aux grands hôtels. Tout y flatte l’œil, les plantes gigantesques et les aquariums bigarrés, la démesure des imitations ou des boutiques de luxe.
La topologie de Las Vegas est simple. Les casinos et les hôtels qui les hébergent (à moins que ce ne soit l’inverse) sont alignés de part et d’autre d’un long et large boulevard nommé « strip ». Le tourisme consiste à descendre ou remonter le strip en visitant les palaces qui y sont installés. Surprise, la chaleur n’est pas si intense quoi que j’aie pu lire à ce sujet : rien à voir avec ce que j’ai pu vivre en Egypte ou dans certaines villes du sud de l’Europe où l’alliance entre soleil, pollution et puanteur était simplement intenable. Par ailleurs il faut savoir que les casinos-hôtels sont souvent reliés l’un à l’autre par des couloirs climatisés, somme toute l’on peut visiter le strip sans souffrir à l’excès du soleil.

Notre palace, The Mirage, se révèle assez sobre, et héberge même des restaurants intéressants. Mais on ne comprend pas très bien la thématique du lieu : aquarium, ménagerie, parade de dauphins, piscine (pour humains), jungle tropicale et vrai-faux volcan sont les attractions offertes. Est-ce un palace sponsorisé par Ushuaïa ?
L’aquarium, derrière le comptoir d’accueil, est sans grand intérêt malgré sa dimension, d’autant plus qu’on trouvera bien mieux au Mandalay, dont je parlerai plus loin. Pour ceux que cela intéresse, la ménagerie entretient quelques félins albinos. Quand nous y sommes allés, comme dans toutes les ménageries de l’univers, les tigres et autres lions dormaient paisiblement ou se déplaçaient d’un air las. Si la parade de dauphins (payante) est classique et sans surprise, il ne faut surtout pas oublier de prendre l’escalier et descendre sous le bassin pour contempler les cétacés à travers de vastes hublots, le principal attrait du lieu.
La piscine est une réussite avec ses bassins généreux, sa vraie cascade, ses jeunes sauveteurs et sauveteuses en une pièce rouge droit sortis de Bay Watch. Et devant l’hôtel, tous les soirs un volcan entre en éruption : jeux d’eaux et de feu au son d’une mélopée tribale.

En quittant le Mirage pour l’autre côté du strip, le Venetian offre une gigantesque surprise : dans une aube éternelle – tel est l’effet étonnant produit par l’éclairage du lieu, surmonté d’une immense et artificielle voute céleste – un véritable canal empli d’eau sillonne le quartier marchand. Quelques gondoles se trouvent là, dans l’attente de touristes. En se promenant dans les ruelles l’on trouve une reconstitution de la place Saint Marc, toujours avec ce ciel en trompe l’œil plus vrai que nature. L’on a beau être allergique aux tics et aux paillettes, la reconstitution laisse baba. J’ai rarement ressenti cette impression d’avoir abdiqué tout repère d’heure et d’endroit. Jet lag aidant, je me serais cru sous l’emprise d’une drogue planante ou à côté de Di Caprio dans une scène d’Inception.

En descendant le boulevard voici le Caesar palace dont le luxe pseudo-latin ne me touche pas. Le palace est célèbre depuis le film The Hangover (en français, Very Bad Trip), tout comme le Bellagio l’est devenu avec Ocean’s eleven. Le spectacle est dehors, avec la fontaine géante (le plus grande du monde ?) qui entrecroise jets et effets au rythme de "Con te partiró". J’avoue mon faible goût pour la reconstitution de Paris dans le palace homonyme, pas vraiment impressionnante avec sa Tour Eiffel et son Arc de Triomphe flanqués d’une fausse montgolfière. Quel intérêt ? L’intérieur fait songer à Amélie Poulain, c’est dire. Pas très loin de là, le Flamingo fonde sa communication sur les véritable flamants roses de sa ménagerie. C’est aussi le problème, car du coup le casino sent la volaille – de là à se faire plumer… quant aux flamants ils sont là et bien roses. Leur rendre visite est déjà bien suffisant tant leur contemplation est barbante – connaissez-vous animal plus patibulaire ? La palourde, peut-être... Alors, un séjour au Flamingo, non merci.

Je ferai un peu le même constat que pour Paris avec le New York, New York. L’esprit new-yorkais et si éloigné de la superficialité végasienne que le mélange fait flop. Ou alors, à réserver aux gens qui n’aiment pas la Grosse Pomme, rien ici ne viendra mettre en question leurs certitudes.
A deux pas de là, l’Excalibur fait craindre le pire avec son moyen-âge de carton-pâte et son sous-sol dédié à un casino pour enfants. A noter que les gamins ne gagnent pas de sous, évidemment, mais des tickets que l’on échange en fin de parcours contre des babioles. L’Excalibur héberge un bar très connu où l’on vient pour se faire insulter : idée stupide sans doute mais qui je ne sais pourquoi flatte agréablement une part de mon esprit, peut-être parce qu’elle s’oppose à l’image lisse et niaise trop souvent offerte par la ville.


Le Luxor (vu dans Mars Attacks) oublie la demi-mesure avec sa forme de pyramide égyptienne gardée par un sphinx et ses statues gigantesques imitées d’Abu Simbel. Mais que l’intérieur déçoit, tant l’endroit semble vide ! C’est beau de faire une pyramide, encore faut-il pouvoir la remplir… Oubliez les ascenseurs qui montent de travers : l’expérience inoubliable promise par le Guide du Routard (qui on le verra ne lésine pas sur les âneries en tout genre) ne vaut décidément pas le déplacement. Enorme, tape-à-l’œil et en définitif creux : une bouffissure endémique.

Divine surprise avec le Mandalay Bay, palais pour une fois de bon goût. Les architectes ont été inspirés par l’Asie et la sagesse indiennes. Fontaines discrètes, murs amples et plus vrais que nature, ambiance pénétrée de rumeurs de jongle. Le Mandalay Bay abrite un fort bel aquarium que l'on parcourt avec ravissement. L'on y trouve un espace réservé où les enfants peuvent toucher quelques animaux marins : roussettes, raies et même limules, arthropodes venus de la nuit des temps et maladroitement appelés « crabe fer à cheval », car, n’importe quel amateur un peu éclairé vous le confirmera, ce n’est certainement pas un crabe. Une belle découverte pour le plus réussi des palaces.

Idée du prix pour ratisser Madagascar avec un chauffeur? English translation pending
Salut, du nord au sud et d'ouest en est en incluant st Marie et Nosy bé avec un chauffeur guide pendant 3 mois, si quelqu'un à une idée du prix (à la louche ) pour deux en confort moyen ?
C'est un rêve que j'aimerais réaliser pour l'hiver 2012/2013 .Merci
Voyage au Botswana: Chobe ou Moremi? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous (2 familles avec deux 4x4) envisageons de faire un voyage en Août 2012 en Namibie et au Botswana, malheureusement comme pour beaucoup de destinations nous nous rendons compte que nous n’arriverons pas à tout voir en 3 semaines. Après la Namibie nous prévoyons d’aller au Botswana, mais je crains que nous ne puissions pas faire tous les parcs. Il nous faudra choisir entre : - La route Nord Rundu, arrêt à Mahango (1 jour) puis Chobe (2 jours). - La route Sud par Maun et dans ce cas faire le Moremi. Après soit retourner à Windhoek, plus économique, soit continuer vers Victoria Falls.
Au niveau animalier Moremi vaut-il Chobe ? Au niveau beauté de la route et des paysages les deux routes se valent-elles ? Et de façon générale avez-vous un conseil ou une remarque à nous donner qui puisse nous permettrent de choisir
Merci d’avance, cordialement
Max
Nous (2 familles avec deux 4x4) envisageons de faire un voyage en Août 2012 en Namibie et au Botswana, malheureusement comme pour beaucoup de destinations nous nous rendons compte que nous n’arriverons pas à tout voir en 3 semaines. Après la Namibie nous prévoyons d’aller au Botswana, mais je crains que nous ne puissions pas faire tous les parcs. Il nous faudra choisir entre : - La route Nord Rundu, arrêt à Mahango (1 jour) puis Chobe (2 jours). - La route Sud par Maun et dans ce cas faire le Moremi. Après soit retourner à Windhoek, plus économique, soit continuer vers Victoria Falls.
Au niveau animalier Moremi vaut-il Chobe ? Au niveau beauté de la route et des paysages les deux routes se valent-elles ? Et de façon générale avez-vous un conseil ou une remarque à nous donner qui puisse nous permettrent de choisir
Merci d’avance, cordialement
Max
Le futur de la Thaïlande en 21 points clés English translation pending
Voici ce que l'on peut lire dans le Bangkok Post, et qui semblerait être 21 points clés que le nouveau gouvernement souhaite mettre en place (j'ai traduis pour les non-anglophone 😛). Je vous laisse juge:
- Réforme du système fiscal
- Impôt sur les sociétés réduit de 30% à 23%
- Déduction d'impôt pour les acheteurs d'un premier logement et d'une première voiture
- Fond pour les villages et communautés d'agglomération d'1 million de bahts par village/communauté
- Fond pour les petit/moyen/grand villages de 300,000, 400,000 et 500,000 baht
- Emprunts pour les rizières
- Restructuration des dettes des agriculteurs
- Accord progressif de pensions aux plus âgés
- Salaire minimum de 300 bahts par jour
- Salaire minimum pour les diplômés d'université de 15 000 bahts par mois
- Cartes de crédit pour les agriculteurs pour acheter des équipements agricoles
- Cartes de crédit pour les opérateurs de transport publiques pour acheter de l'essence
- Arrêter/baisser la perception pour le "fond de pétrole" sur les carburants premium et diesel
- Une tablette par enfant dans les écoles primaires dans tout le pays
- Accès WIFI publique
- Accès internet à 80% des ménages d'ici 2015
- Développer les contrats avec les opérateurs pour répondre aux évolutions rapides et aux besoins des clients en technologie
- Train à grande vitesse de Bangkok à Chiang Mai, Nakhon Ratchasima et Hua Hin avec des connections aux villes voisines
- Extension du Airport Link de Suvarnabhumi Airport à Chon Buri et Pattaya
- Développement du port du sud et développement de ponts aériens dans le golfe de Thailande et la mer d'Andaman pour relier la côte
- 10 lignes de BTS et de métro dans Bangkok, la construction démarrera d'ici 4 ans, et prix unique de 20 bahts par trajet
- Réforme du système fiscal
- Impôt sur les sociétés réduit de 30% à 23%
- Déduction d'impôt pour les acheteurs d'un premier logement et d'une première voiture
- Fond pour les villages et communautés d'agglomération d'1 million de bahts par village/communauté
- Fond pour les petit/moyen/grand villages de 300,000, 400,000 et 500,000 baht
- Emprunts pour les rizières
- Restructuration des dettes des agriculteurs
- Accord progressif de pensions aux plus âgés
- Salaire minimum de 300 bahts par jour
- Salaire minimum pour les diplômés d'université de 15 000 bahts par mois
- Cartes de crédit pour les agriculteurs pour acheter des équipements agricoles
- Cartes de crédit pour les opérateurs de transport publiques pour acheter de l'essence
- Arrêter/baisser la perception pour le "fond de pétrole" sur les carburants premium et diesel
- Une tablette par enfant dans les écoles primaires dans tout le pays
- Accès WIFI publique
- Accès internet à 80% des ménages d'ici 2015
- Développer les contrats avec les opérateurs pour répondre aux évolutions rapides et aux besoins des clients en technologie
- Train à grande vitesse de Bangkok à Chiang Mai, Nakhon Ratchasima et Hua Hin avec des connections aux villes voisines
- Extension du Airport Link de Suvarnabhumi Airport à Chon Buri et Pattaya
- Développement du port du sud et développement de ponts aériens dans le golfe de Thailande et la mer d'Andaman pour relier la côte
- 10 lignes de BTS et de métro dans Bangkok, la construction démarrera d'ici 4 ans, et prix unique de 20 bahts par trajet
Randonner avec enfant en bas-âge? English translation pending
Bonjour,
J'ai une petite fille de bientôt deux ans, que je porte très souvent sur mon dos en écharpe. Je n'ai jusqu'à présent fait qu'une seule petite randonnée de 3h avec elle, qui s'est très bien passée, mais j'ai du mal à imaginer comment randonner sur plusieurs jours avec un petit enfant, est-ce faisable seule ? Porter l'enfant sur le dos et le sac sur le ventre, ou l'inverse ? Bref, concrètement, quelqu'un l'a déjà fait, et comment ?
Merci d'avance pour vos réponses :-)
Merci d'avance pour vos réponses :-)
Ma petite histoire (à vélo) English translation pending
Bonjour à toutes et tous.
Nouveau sur ce forum que je trouve fort intéressant et sympathique (la plupart du temps !), j’avais envie de me présenter en quelques lignes en retraçant ma petite histoire de cycliste et en espérant vous distraire cinq minutes. J’averti le lecteur que je risque d’être un peu long ! Soyez donc indulgent.
J’ai toujours fait du vélo de façon plus ou moins assidue. Dans ma famille le vélo était assez présent. Mon grand-père avait été coureur cycliste à l’époque de la guerre et a couru au vélodrome à Marseille, un grand oncle libéré d’un camp de prisonnier de guerre en 40 était redescendu à vélo de l’est de la France jusqu’à Marseille et avait attrapé le virus du vélo puisqu’il avait monté le cycle Gazelle. Enfin mon père lui aussi a couru dans sa prime jeunesse. Difficile donc d’échapper à la bicyclette dans ses conditions.
A l’adolescence, débuts des années 90, je parcourais donc les routes autour de Marseille et des Hautes-Alpes. J’ai ainsi gravi les cols de Vars, de l’Arche, du Galibier, de Restefond (la Bonnette), fait le tour du lac de Serre-Ponçon et diverses autres sorties. J’étais passionné par le Tour de France, mais l’époque n’était pas favorable aux coureurs français (elle ne l’est toujours pas) et, étant un peu chauvin, j’étais déçu chaque année. Un jour, en 1998, tombant sur un vieux magazine du cycle des années 80, il y était relaté un voyage à vélo en Amérique du sud par un français. A partir de là l’idée me vins de faire la même chose, mais plus modestement bien sûr. Cette idée de voyager à vélo allée avoir des conséquences importantes dans ma conception du vélo et de l’effort. Auparavant, sans être un sportif acharné, je pratiqué le cyclisme en m’imaginant être un coureur du Tour. Après cela j’ai commencé à entrevoir une nouvelle philosophie qui me convenait mieux et à laquelle j’aurais dû adhérer depuis longtemps : Rouler à son rythme, comme on veut, tant qu’on veut !
Je décidais donc de m’équiper pour préparer un futur périple que j’avais imaginé et qui consistait à rallier Thuir à coté de Perpignan à partir du Lac de Serre-Ponçon. Malgré ma pratique plus ou moins régulière du vélo, Je possédais un vélo de route composé d’éléments anciens hérité de mon père. Grace à l’aide financière de mon grand-père je pu y apporter quelques modifications. Sur un cadre Reynolds 501 trois fois trop grand pour moi j’avais fait installer un triple plateau Campagnolo 30/39/52 et un dérailleur Shimano 105 à l’avant, à l’arrière demeurait un vieux dérailleur Simplex. J’avais des étriers de freins Shimano dura-ace des années 80 et des manettes neuves Shimano avec la gaine de frein sous la guidoline (ca faisait super moderne !). Pour les roues en 700, j’avais deux vieux moyeux Campagnolo et des jantes Mavic que mon grand-père m’avait payé car à l’origine il y avait des jantes pour boyaux. A l’arrière j’avais 6 vitesses de 12 à 24.
Au printemps je fis un petit périple pour la mise au point des derniers détails. Equipé de ma tente, duvet et matelas afin d’être totalement autonome (photo 1). Je partis d’Allauch (à côté de Marseille) direction la Sainte Baume par le col de l’Espigoulier (photo 2, vue sur Marseille et la mer en fond), puis route sur Saint-Maximin, Esparon (à côté de Rians), Rians, Vauvenargues, barrage de Bimon, Fuveau, Cadolive et retour sur Allauch par la route des termes. Tout c’était bien passé mis à part quatre sangliers venus me déranger durant une nuit et que je dus faire fuir à coups de cuillère sur ma popote !
L’été arrivant je pouvais donc envisager mon itinéraire entre le Lac de Serre-Ponçon et Thuir. Donc départ à proximité du barrage de Serre-Ponçon direction les gorges de la Méouge , Buis les Baronnies, Pont Saint-Esprit, Barjac, Saint-Ambroix, la Grand-Combe, Saint Germain-de-Calberte, Barre-des-Cevennes, le Mont Aigoual, le Larzac, la vallée de l’Orb, les Corbières et Thuir. Je partis au mois d’août 1998 en escomptant faire une moyenne de 50 kms par jour et j’en fis plutôt 80. Je réussis à me baigner dans une rivière tous les jours, voire deux fois par jour, sauf en traversant la vallée du Rhône ou je dus me contenter d’une fontaine. Je me souviens particulièrement du col de la baraque au-dessus de la Grand-Combe assez pentu, que je gravis en danseuse entièrement. Je me souviens du Mont Aigoual et surtout de la descente de la vallée de la Dourbie sur plus de 30 kms (je fais un aparté en direction de ceux qui n’aiment pas gravir les côtes, ils ne connaitront jamais le plaisir de descendre sur 20 ou 30 kms quel dommage !). Et je me souviens du dernier jour lorsqu’arrivé dans les corbières ne trouvant pas de coin de bivouac à mon goût, je décidais de continuer sur Thuir. Je fis ce jour-là 180 kms me trouvant en pleine forme le soir tombant. J’arrivai à destination de nuit vers 10 heures du soir.
Depuis je ne suis plus reparti. Une randonnée prévue il y a deux ans n’a pas pu se concrétiser à cause d’une tendinite de ma compagne. Mais l’envie de repartir demeure. Aujourd’hui je projette de partir l’été prochain avec ma compagne et nos de petits jumeaux qui auront presque deux ans à cette période. Il va s’en dire que l’organisation sera un peu plus compliquée, mais j’ai pu constater sur le forum que les familles qui voyagent à vélo sont nombreuses. Je possède actuellement un vtt Spézialized (photo3) hérité de mon père (encore !) avec un cintre recourbé et une selle Italia gel flow pour femme, un porte bagage bor yueh alu et les sacoches de mon grand-père pour les petites promenades. Voilà vous savez tout !
Je signale à ceux que cela peut intéresser qu’étant situé dans le sud des Hautes-Alpes, je peux accueillir des voyageur sur mon terrain afin qu’il plante leur tente. Je peux aussi garder un véhicule le temps d’une randonnée d’une, deux trois semaines ou plus. Merci, à bientôt.
Alexis.
Nouveau sur ce forum que je trouve fort intéressant et sympathique (la plupart du temps !), j’avais envie de me présenter en quelques lignes en retraçant ma petite histoire de cycliste et en espérant vous distraire cinq minutes. J’averti le lecteur que je risque d’être un peu long ! Soyez donc indulgent.
J’ai toujours fait du vélo de façon plus ou moins assidue. Dans ma famille le vélo était assez présent. Mon grand-père avait été coureur cycliste à l’époque de la guerre et a couru au vélodrome à Marseille, un grand oncle libéré d’un camp de prisonnier de guerre en 40 était redescendu à vélo de l’est de la France jusqu’à Marseille et avait attrapé le virus du vélo puisqu’il avait monté le cycle Gazelle. Enfin mon père lui aussi a couru dans sa prime jeunesse. Difficile donc d’échapper à la bicyclette dans ses conditions.
A l’adolescence, débuts des années 90, je parcourais donc les routes autour de Marseille et des Hautes-Alpes. J’ai ainsi gravi les cols de Vars, de l’Arche, du Galibier, de Restefond (la Bonnette), fait le tour du lac de Serre-Ponçon et diverses autres sorties. J’étais passionné par le Tour de France, mais l’époque n’était pas favorable aux coureurs français (elle ne l’est toujours pas) et, étant un peu chauvin, j’étais déçu chaque année. Un jour, en 1998, tombant sur un vieux magazine du cycle des années 80, il y était relaté un voyage à vélo en Amérique du sud par un français. A partir de là l’idée me vins de faire la même chose, mais plus modestement bien sûr. Cette idée de voyager à vélo allée avoir des conséquences importantes dans ma conception du vélo et de l’effort. Auparavant, sans être un sportif acharné, je pratiqué le cyclisme en m’imaginant être un coureur du Tour. Après cela j’ai commencé à entrevoir une nouvelle philosophie qui me convenait mieux et à laquelle j’aurais dû adhérer depuis longtemps : Rouler à son rythme, comme on veut, tant qu’on veut !
Je décidais donc de m’équiper pour préparer un futur périple que j’avais imaginé et qui consistait à rallier Thuir à coté de Perpignan à partir du Lac de Serre-Ponçon. Malgré ma pratique plus ou moins régulière du vélo, Je possédais un vélo de route composé d’éléments anciens hérité de mon père. Grace à l’aide financière de mon grand-père je pu y apporter quelques modifications. Sur un cadre Reynolds 501 trois fois trop grand pour moi j’avais fait installer un triple plateau Campagnolo 30/39/52 et un dérailleur Shimano 105 à l’avant, à l’arrière demeurait un vieux dérailleur Simplex. J’avais des étriers de freins Shimano dura-ace des années 80 et des manettes neuves Shimano avec la gaine de frein sous la guidoline (ca faisait super moderne !). Pour les roues en 700, j’avais deux vieux moyeux Campagnolo et des jantes Mavic que mon grand-père m’avait payé car à l’origine il y avait des jantes pour boyaux. A l’arrière j’avais 6 vitesses de 12 à 24.
Au printemps je fis un petit périple pour la mise au point des derniers détails. Equipé de ma tente, duvet et matelas afin d’être totalement autonome (photo 1). Je partis d’Allauch (à côté de Marseille) direction la Sainte Baume par le col de l’Espigoulier (photo 2, vue sur Marseille et la mer en fond), puis route sur Saint-Maximin, Esparon (à côté de Rians), Rians, Vauvenargues, barrage de Bimon, Fuveau, Cadolive et retour sur Allauch par la route des termes. Tout c’était bien passé mis à part quatre sangliers venus me déranger durant une nuit et que je dus faire fuir à coups de cuillère sur ma popote !
L’été arrivant je pouvais donc envisager mon itinéraire entre le Lac de Serre-Ponçon et Thuir. Donc départ à proximité du barrage de Serre-Ponçon direction les gorges de la Méouge , Buis les Baronnies, Pont Saint-Esprit, Barjac, Saint-Ambroix, la Grand-Combe, Saint Germain-de-Calberte, Barre-des-Cevennes, le Mont Aigoual, le Larzac, la vallée de l’Orb, les Corbières et Thuir. Je partis au mois d’août 1998 en escomptant faire une moyenne de 50 kms par jour et j’en fis plutôt 80. Je réussis à me baigner dans une rivière tous les jours, voire deux fois par jour, sauf en traversant la vallée du Rhône ou je dus me contenter d’une fontaine. Je me souviens particulièrement du col de la baraque au-dessus de la Grand-Combe assez pentu, que je gravis en danseuse entièrement. Je me souviens du Mont Aigoual et surtout de la descente de la vallée de la Dourbie sur plus de 30 kms (je fais un aparté en direction de ceux qui n’aiment pas gravir les côtes, ils ne connaitront jamais le plaisir de descendre sur 20 ou 30 kms quel dommage !). Et je me souviens du dernier jour lorsqu’arrivé dans les corbières ne trouvant pas de coin de bivouac à mon goût, je décidais de continuer sur Thuir. Je fis ce jour-là 180 kms me trouvant en pleine forme le soir tombant. J’arrivai à destination de nuit vers 10 heures du soir.
Depuis je ne suis plus reparti. Une randonnée prévue il y a deux ans n’a pas pu se concrétiser à cause d’une tendinite de ma compagne. Mais l’envie de repartir demeure. Aujourd’hui je projette de partir l’été prochain avec ma compagne et nos de petits jumeaux qui auront presque deux ans à cette période. Il va s’en dire que l’organisation sera un peu plus compliquée, mais j’ai pu constater sur le forum que les familles qui voyagent à vélo sont nombreuses. Je possède actuellement un vtt Spézialized (photo3) hérité de mon père (encore !) avec un cintre recourbé et une selle Italia gel flow pour femme, un porte bagage bor yueh alu et les sacoches de mon grand-père pour les petites promenades. Voilà vous savez tout !
Je signale à ceux que cela peut intéresser qu’étant situé dans le sud des Hautes-Alpes, je peux accueillir des voyageur sur mon terrain afin qu’il plante leur tente. Je peux aussi garder un véhicule le temps d’une randonnée d’une, deux trois semaines ou plus. Merci, à bientôt.
Alexis.
Votre coup de coeur en Chine? English translation pending
en pleine préparation pour un voyage qui me permettra de passer un mois et meme un peu plus en chine, je ne sais quel endroit privilégier....
je fouille le forum et tente d élaborer un parcours flexible!
jaurai bien voulu connaitre l'endroit, le moment, le repas, la rando, qui vous a le plus marqué en chine????!
merci pour vos partages!
william
je fouille le forum et tente d élaborer un parcours flexible!
jaurai bien voulu connaitre l'endroit, le moment, le repas, la rando, qui vous a le plus marqué en chine????!
merci pour vos partages!
william
Alternative pour visiter la vallée de Yumthang dans le Sikkim English translation pending
Pour ceux qui sont interesses par cette vallee du Sikkim (Yumthang valley), la solution classique est de passer par une agence de Gangtok qui s'occupe de tout (permis, logement, transport). Cela a des avantages (solution la plus simple et la plus rapide) mais il existe une solution alternative (assez peu connu j'ai l'impression) et que j'ai testee. Elle permet de visiter la vallee de maniere totalement independante pour un coup environ 2 fois plus faible.
Le truc, c'est de monter par ses propres moyens jusqu'a Mangan (en jeep collective). Mangan est la capitale du district du Sikkim Nord et il est donc possible d'y obtenir le permis special requis pour la visite de la vallee. Pour obtenir ce permis, aller se renseigner a l'Himalayan Hotel qui se trouve juste a l'entree de Mangan (sur la route qui monte, pas celle qui descend vers le bazar). La proprio de l'hotel (Dzongmu) est absolument charmante, parle tres bien anglais et pourra vous aider a obtenir le permis (compter une journee pour cela). Le deal implicite est de passer une nuit dans son hotel qui est tout a fait recommandable (400 Rp la nuit).
Une fois le permis obtenu, une jeep collective par tous les matins pour Lachung, le village qui sert de base pour la visite de la vallee. Vous y trouverez quelques guesthouses aux alentours de 300-400 Rp (Orchid guest house notamment, en haut du village, sur la route qui part a gauche vers la Yumthang Valley, celle de droite traversant la riviere vers un Gompa assez chouette).
Le plus complique est alors de trouver a un prix raisonnable une jeep pour monter dans la vallee le matin suivant. Sur les conseils de la guesthouse, nous avons essaye de pendre les jeeps qui partent tous les matins (tot) pour amener les personnes qui tiennent les restaurants la-haut (une de filles de la GH y bossait). Malheuseusement, aucune jeep n'a voulu de nous... Mais vous aurez peut-etre plus de chance !
Apres 2h d'attente, nous avons du nous resoudre a charteriser une jeep (600 Rp juste pour l'aller) en pensant redescendre plus facilement. Une fois la-haut, beaucoup de nuages, presque personnes, un froid de canard (mi-mars a 4000m). Mais je suis sur qu'a la bonne saison (mai), avec les rhododendrons en fleurs, cela doit etre magnifique ! Pour la redescente, la encore pas facile de trouver une jeep mais nous sommes tombes sur 2 indiens super sympas qui nous ont pris en stop (on commencait a faire la route a pied).
Bilan des courses, la visite de la Yumthamg valley en independant c'est possible et pas si complique sauf pour la derniere partie ou il vaut sans doute mieux accepter de louer une jeep a la journee depuis Lachung. Mais meme avec cette depense (compter 1000-1200 Rp), vous vous en sortirez toujours pour 2 fois moins cher qu'en prenant un pack tout compris depuis Gangtok. Et puis surtout, vous aurez le plaisir d'etre totalement independant et de rester aussi longtemps que vous voulez dans ce joli coin du Sikkim. Par contre, cette solution demande un peu plus de temps que le tour organise (disons 5 jours au lieu de 3).
Voila, j'espere que ces infos pourront etre utiles.
Le truc, c'est de monter par ses propres moyens jusqu'a Mangan (en jeep collective). Mangan est la capitale du district du Sikkim Nord et il est donc possible d'y obtenir le permis special requis pour la visite de la vallee. Pour obtenir ce permis, aller se renseigner a l'Himalayan Hotel qui se trouve juste a l'entree de Mangan (sur la route qui monte, pas celle qui descend vers le bazar). La proprio de l'hotel (Dzongmu) est absolument charmante, parle tres bien anglais et pourra vous aider a obtenir le permis (compter une journee pour cela). Le deal implicite est de passer une nuit dans son hotel qui est tout a fait recommandable (400 Rp la nuit).
Une fois le permis obtenu, une jeep collective par tous les matins pour Lachung, le village qui sert de base pour la visite de la vallee. Vous y trouverez quelques guesthouses aux alentours de 300-400 Rp (Orchid guest house notamment, en haut du village, sur la route qui part a gauche vers la Yumthang Valley, celle de droite traversant la riviere vers un Gompa assez chouette).
Le plus complique est alors de trouver a un prix raisonnable une jeep pour monter dans la vallee le matin suivant. Sur les conseils de la guesthouse, nous avons essaye de pendre les jeeps qui partent tous les matins (tot) pour amener les personnes qui tiennent les restaurants la-haut (une de filles de la GH y bossait). Malheuseusement, aucune jeep n'a voulu de nous... Mais vous aurez peut-etre plus de chance !
Apres 2h d'attente, nous avons du nous resoudre a charteriser une jeep (600 Rp juste pour l'aller) en pensant redescendre plus facilement. Une fois la-haut, beaucoup de nuages, presque personnes, un froid de canard (mi-mars a 4000m). Mais je suis sur qu'a la bonne saison (mai), avec les rhododendrons en fleurs, cela doit etre magnifique ! Pour la redescente, la encore pas facile de trouver une jeep mais nous sommes tombes sur 2 indiens super sympas qui nous ont pris en stop (on commencait a faire la route a pied).
Bilan des courses, la visite de la Yumthamg valley en independant c'est possible et pas si complique sauf pour la derniere partie ou il vaut sans doute mieux accepter de louer une jeep a la journee depuis Lachung. Mais meme avec cette depense (compter 1000-1200 Rp), vous vous en sortirez toujours pour 2 fois moins cher qu'en prenant un pack tout compris depuis Gangtok. Et puis surtout, vous aurez le plaisir d'etre totalement independant et de rester aussi longtemps que vous voulez dans ce joli coin du Sikkim. Par contre, cette solution demande un peu plus de temps que le tour organise (disons 5 jours au lieu de 3).
Voila, j'espere que ces infos pourront etre utiles.
Retour de cinq semaines en Inde du Nord English translation pending
Voici un petit récit succin de notre voyage en Inde durant 5 semaines pour mes filles Cloé 10 ans et Pauline 13 ans et moi et 4 semaines pour mon épouse.
Billet d’avion avec Air india 536E Adultes et 506E enfant achetés en novembre.
INDE JUILLET 2011
ALLER OLIVIER PAULINE CLOE Départ Paris Ch de Gaulle 1 juillet 21H30 / New delhi 10h35 (trajet 9h35) ODILE Départ Paris Ch de Gaulle 1 juillet 21H30 / New delhi 10h35 (trajet 9h35) RETOUR ODILE OLIVIER PAULINE CLOE Retour 5 aout New delhi 12h55 / Paris ch.de Gaulle 17h45 (trajet 8h20)
1 V Départ TGV Direct, l’avion TB sans être le top mais direct et sans escale. Pour les billets de train en Inde, je les avais presque tous réservés avec http://www.cleartrip.com/ très facile à utiliser commission minime. Je conseille fortement de réserver ses billets avant surtout lorsque l’on voyage en famille, cela permet d’être à coté et la classe SL est très confortable (sleeper sans A/C). Les couchettes du haut sont à réserver en priorité car en journée tout le monde est sur la banquette du bas mais si l’on veut se reposer s’allonger, lire ou dormir on peut remonter sur sa couchette ; alors que pour la couchette du bas ou du milieu, il faudra attendre que tous soient allongés pour s’allonger à son tour. Pour le train parfois d’autres voyageurs essayeront de s’installer sur votre banquette prévue pour 3. Le fait de se retrouver à 4,5 voire 8 sur une banquette pour trois ne pose pas de problème aux Indiens et la promiscuité est garantie. Si cela vous pèse n’hésitez pas à vous imposer pour préserver votre espace 3 ont payés et non 6 alors à vous de voir.
2 S Delhi – Gwalior LP662 (Train 15H05/19H35) le train passe par Agra arrivé à Gwalior Hôtel DM 800RPS la chambre pour trois propre mais basique. Petite balade en la ville est sale, bruyante et fort peu agréable. Par contre pas de touriste.
3 D Gwalior visite de la ville forteresse 250RPS superbe avec ses carreaux bleu vernissée nous avons pris un guide 100RPS une heure (maintenant il faut un deuxième ticket de 250PRS pour aller au bout de la forteresse juste pour la vue sur la ville on s’en passera donc), temples, musée et tombeaux. La chaleur est écrasante et malgré notre recherche d’ombre et l’achat d’eau Cloé se prend un coup de chaud et le repos s’impose. Le soir le son et lumière prévu ne sera pas fait les filles sont HS.
4 L Gwalior – Orchha (Train 10H35/12H35) en premier, passer par Jhansi train 3H LP444 puis 18km/30mn et c’est Orchha on viendra nous chercher à Jhansi pratique et pas cher. Ce n’est pas un hôtel mais une famille chez qui nous logerons. C’est une petite ONG suisse qui a monté ce projet à taille humaine, tous les renseignements et tarifs sont sur www.orchha.org.
Nous avions demandé à Asha la responsable de l’ONG si il était possible d’être logé dans une famille avec des filles. Les gens chez qui nous sommes avaient trois filles 14/10/2 ans, super ! mes filles sont enchantés. Malgré un Anglais très basique la richesse des échanges sera passionnante et instructive pour tous. Cette petite ONG travaille avec une petite dizaine de familles de paysans, commerçants ou artisans qui ont aménagés une ou deux chambres très simple avec sol en dur chez et toilettes sèches. Pour notre famille, seul le père travaille. Il est vendeur de couleurs au temple. Le matin, après être allé chercher de l’eau au puis, la maman s’occupe de ses filles de votre petit dèj local et de la vache de la famille qui fournira le lait pour le thé. Nous avons régulièrement mangé le soir chez eux (la cuisine se fait à l’aide de bouses de vache séchées) c’était un moment d’échange privilégié. Je vous conseille vivement de vivre cette expérience très riche qui vous permettra d’approcher un peu l’Inde des campagnes et restera dans votre voyage un instant à part.
5 M Orchha LP668 visite de la ville, fort et palais, le soir les Ghats de Chhatri c’est superbe, des palais fastueux personne ou presque, un parc autour des palais propice pour les balades, une petite ville calme et relativement propre rien à voir avec Gwalior. L’après-midi est tellement chaud que nous irons à l’hotel Betwa qui a une piscine et nous y passerons les heures chaudes pour 400RPS à trois. Oui, c’est cher mais nous dépensons tellement peu pour le reste.. L’hôtel est totalement vide et nous avons la piscine pour nous 3.
6 M Orchha Balade vers la rivière, pic-nique et baignade. C’est Asha qui nous a organisé ceci pour un prix dérisoire, une personne nous accompagne et nous mangerons tous ensemble. Superbe journée.
7 J Orchha Nous louons des vélos pour aller dans la réserve naturelle qui est de l’autre coté de la rivière, un beau sentier de 12km (départ sur votre gauche, il y a la guérite du gardien mais il était absent nous n’avons donc rien payé) ombragé il serpente entre les arbres nous voyons quelques cerfs et à 14h rafting avec l’hôtel Betwa 1200RPS. C’est très bien organisé, il y a trois accompagnateur plus le chauffeur, le bateau est récent, nous avons casques et gilet. Cette balade nous permet de voir les tombeaux et les palais de l’eau c’est superbe et si vous avez le temps je vous recommande cette sortie. Arrivé en aval de la ville nous avons droit à un petit repas et à du thé.
8 V Orchha –((Jhansi – Dati ) bus 18km/30mn il faut repasser par Jhansi et de là bus Dati est à 30km. RP341 partir le matin tôt, laisser le sac dans un hôtel à Jhansi puis aller à Dati, en fin de journée visite de la petite forteresse de Jhans)i.
Tout ceci est ce que j’avais prévu mais en fait, notre séjour à Orccha est tellement sympa que nous décidons d’y rester un jour de plus donc pas de Dati
Voici pour l’instant la suite un autre jour. Olivier
Voici pour l’instant la suite un autre jour. Olivier
Hôtel propre avec prix raisonnable à Siem Reap? (Cambodge) English translation pending
bonjour,
je suis donc a la recherche d un hotel sympa sur siem reap.
merci de me faire partager vos plans, avis et experiences.
(je peux aller jusqu a 40e la nuit et nous sommes 2.)
je suis donc a la recherche d un hotel sympa sur siem reap.
merci de me faire partager vos plans, avis et experiences.
(je peux aller jusqu a 40e la nuit et nous sommes 2.)
La Colombie hors des sentiers battus English translation pending
Ce pays magnifique regorge deja de sites inoubliables, mais pour ceux qui ont le temps et/ou qui aiment sortir du "gringo trail", voici deux recommandations.
- Ocaña, dans l'etat de Norte de Santander. Une ville historique (y fut signee la derniere constitution de la Gran Colombia chere a Bolivar), ou l'on peut admirer quelques eglises ou places interessantes. Avant toute chose, elle constitue une base pratique pour visiter deux sites voisins. D'une part le magnifique petit village colonial de La Playa (de Belen), d'un blanc immacule et d'un calme sublime en semaine. D'autre part le "site naturel unique" de Los Estoraques, ou l'erosion a sculpte la roche en d'interessantes falaises et tours minerales laissant apparaitre les couches sedimentaires. Une tres belle sortie a la journee pour ces deux sites, distants de 500 metres. En milieu/fin d'apres-midi, assurez vous de grimper au cimetierre, accessible depuis la place centrale de La Playa, pour de superbes vues sur Los Estoraques et toute la region. La lumiere en fin de journee est magique ! Pour s'y rendre, prendre un taxi colectivo depuis le marche de Ocaña, en lui-meme interessant pour le chaos colore qui y regne. En ville, on peut par exemple loger au Sueño de Primavera et au Hotel Ocaña Imperial, tous deux proposant de belles chambres confortables a 20 000 pesos la chambre simple, excellent rapport qualite-prix (pour un routard, c'est meme carrement le luxe !). On accede a Ocaña depuis la ville de Aguachica, sur la route nationale entre Bogota et Sta Martha.
- Mocoa, la perle meconnue du sud, le secret le mieux garde de Colombie. Une region sublime, accessible depuis San Agustin (via Pitalito) ou par Pasto. Des montagnes envahies d'une vegetation luxuriante, des sentiers dans une foret tropicale magnifique, une orgie de cascades toutes plus belles les unes que les autres, des bassins de baignade ou coule une eau pure et rafraichissante, et pour finir une auberge confortable, abordable et geree par un Belge gentil et competent, installee dans un jardin tropical de toute beaute. Un endroit dont on ne veut pas partir ! Ca s'appelle Casa del Rio, et c'est au bord d'une riviere, a 2 km a la sortie de Mocoa, accessible en pick-up (camionetta) ou en taxi. Je mise sur ce coin de paradis, qui a court terme va devenir l'un des coins les plus courus du pays chez les routards, a n'en pas douter.
Dans ces deux endroits, absolument ZERO touriste etranger, une population comme toujours accueillante et authentique, et des bons souvenirs a la pelle. On espere juste que certaines categories de (souvent jeunes) routards qui font tristement parler d'eux en Amerique du Sud ou en Asie du Sud-Est ne viendront pas trop pourrir ces coins magiques...
- Ocaña, dans l'etat de Norte de Santander. Une ville historique (y fut signee la derniere constitution de la Gran Colombia chere a Bolivar), ou l'on peut admirer quelques eglises ou places interessantes. Avant toute chose, elle constitue une base pratique pour visiter deux sites voisins. D'une part le magnifique petit village colonial de La Playa (de Belen), d'un blanc immacule et d'un calme sublime en semaine. D'autre part le "site naturel unique" de Los Estoraques, ou l'erosion a sculpte la roche en d'interessantes falaises et tours minerales laissant apparaitre les couches sedimentaires. Une tres belle sortie a la journee pour ces deux sites, distants de 500 metres. En milieu/fin d'apres-midi, assurez vous de grimper au cimetierre, accessible depuis la place centrale de La Playa, pour de superbes vues sur Los Estoraques et toute la region. La lumiere en fin de journee est magique ! Pour s'y rendre, prendre un taxi colectivo depuis le marche de Ocaña, en lui-meme interessant pour le chaos colore qui y regne. En ville, on peut par exemple loger au Sueño de Primavera et au Hotel Ocaña Imperial, tous deux proposant de belles chambres confortables a 20 000 pesos la chambre simple, excellent rapport qualite-prix (pour un routard, c'est meme carrement le luxe !). On accede a Ocaña depuis la ville de Aguachica, sur la route nationale entre Bogota et Sta Martha.
- Mocoa, la perle meconnue du sud, le secret le mieux garde de Colombie. Une region sublime, accessible depuis San Agustin (via Pitalito) ou par Pasto. Des montagnes envahies d'une vegetation luxuriante, des sentiers dans une foret tropicale magnifique, une orgie de cascades toutes plus belles les unes que les autres, des bassins de baignade ou coule une eau pure et rafraichissante, et pour finir une auberge confortable, abordable et geree par un Belge gentil et competent, installee dans un jardin tropical de toute beaute. Un endroit dont on ne veut pas partir ! Ca s'appelle Casa del Rio, et c'est au bord d'une riviere, a 2 km a la sortie de Mocoa, accessible en pick-up (camionetta) ou en taxi. Je mise sur ce coin de paradis, qui a court terme va devenir l'un des coins les plus courus du pays chez les routards, a n'en pas douter.
Dans ces deux endroits, absolument ZERO touriste etranger, une population comme toujours accueillante et authentique, et des bons souvenirs a la pelle. On espere juste que certaines categories de (souvent jeunes) routards qui font tristement parler d'eux en Amerique du Sud ou en Asie du Sud-Est ne viendront pas trop pourrir ces coins magiques...
Restaurants pas chers à la Réunion? English translation pending
Bonjour, est ce que quelq'un connait des resto pas cher a la reunion, a st pierre, st louis, etang salé, st leu et st gilles? si oui dites moi le prix environ et le nom du resto. merci
Madagascar dans vingt ans: utopie ou réalité? English translation pending
Un jour quelqu'un a lancé une discussion sur Madagascar " que feriez vous si vous aviez une baguette magique ?"
Depuis mon circuit en avril 2011 j'ai écrit cet article que je vous fais partager avec un titre uthopie ou réalité ? Malheureusement je connais la réponse mais révons un peu et j'espère que pas dans 20 ans mais plus , ça sera REALITE
Ma petite Océane, après être restée un mois à Madagascar en Avril 2011 et être rentrée chez moi, j’ai quelques questions à te poser mais à 20 mois, tu es trop petite pour me répondre.
Donc, je me projette dans 20 ans et peut être que tu m’enverras la lettre qui va suivre :
Quand j’étais petite, en 2011 je vivais à Fianarantsoa à Madagascar et rien ne ressemblait à ce que je vois aujourd’hui.
Il y avait beaucoup trop d’enfants car traditionnellement on souhaitait aux jeunes mariés 7 filles et 7 garçons, les enfants représentant la richesse de la famille et une force de travail dans les champs.
Maintenant la contraception existe dans les villes et les campagnes et on choisit le nombre d’enfants qu’on veut ; moi, j’en voudrais deux ou trois pour pouvoir les élever convenablement.
En 2011 les hôpitaux existaient dans les grandes villes mais dans les villes moyennes et certains villages les habitants étaient soignés dans des dispensaires ; parfois il fallait parcourir à pied une vingtaine de kilomètres pour arriver au dispensaire .Les consultations étaient gratuites mais les médicaments coûtaient beaucoup trop chers pour une grande majorité de malgaches qui ne se soignaient donc pas .
De plus, les conditions étaient précaires avec peu de matériel, un manque de médicaments , des matelas défoncés et Papa réhabilitait des dispensaires chaque fois qu’il le pouvait ; il m’a dit que tu l’aidais parfois et que tu apportais du matériel et des médicaments.
Beaucoup d’enfants mouraient à la naissance, par manque de matériel adapté, comme ma grande sœur, D…. , en 2007.
Maintenant nos hôpitaux sont presque comme les vôtres et la Sécurité Sociale existe ; les gens sont donc soignés gratuitement mais personne n’exagère et ne gaspille car nos parents et grands parents nous rappellent qu’il faut être raisonnables ; nous achetons toujours les médicaments à l’unité et n’en jetons jamais. Quelle chance avons nous d’être bien soignés !!!!
Maintenant tous les enfants mangent normalement, 3 repas par jour et vont à l’école gratuitement alors qu’avant l’absentéisme était trop important car les parents ne pouvaient pas payer l’écolage et de plus ils les gardaient pour participer aux travaux des champs.
En ce qui me concerne, je suis en 3° année de faculté à Fianarantsoa, ce qui aurait été difficile en 2011 et je mesure avec bonheur la chance d’être instruite.
Les enfants des rues n’existent plus et l’association du Pète Pedro s’est reconvertie en centre d’apprentissage aux nouveaux métiers liés au tourisme qui s’est considérablement développé avec de belles infrastructures routières et d’accueil (hôtels, guides, agences de voyages, etc.)
En 2011 à peine 200 000 touristes sont venus à Madagascar, principalement à Nosy Be et Sainte Marie ; maintenant plusieurs millions par an viennent admirer notre belle île rouge mais le tourisme n’est pas un tourisme de masse comme à Djerba ou Cancun.
Les touristes viennent à la rencontre de la population, de la faune et de la flore endémiques et aussi exceptionnelles qu’avant.
Les décharges tant décriées par Pédro Opeka n’existent plus, ni à Madagascar ni dans le monde ; Pédro qui est maintenant âgé vit paisible et heureux dans un village qu’il a fondé à Antananarivo car les habitants l’aiment et se souviennent de ce qu’il a fait pour eux. Je sais que tu aimais son charisme, sa force, sa douceur et je me souviens que nous sommes allés ensemble à sa messe en avril 2011 et que tu étais très émue face à tant de dévotion .
Moins de gens marchent à pied et les voitures sont en meilleur état ; quand j’étais petite, les voitures venaient de l’étranger et étaient vieilles, avec des pares brises fendus, des pneus lisses, des moteurs poussifs crachant la fumée noire.
Une usine de construction de voitures (PSA) a été implantée à Madagascar, créant ainsi de nombreux emplois et de nouveaux métiers, des écoles (ingénieurs, mécaniciens, carrossiers, électroniciens, etc.).
Et par rapport à 2011 d’autres choses facilitent notre vie quotidienne : dans tout le pays et même dans les coins les plus reculés, l’eau , l’électricité et les routes desservent toutes les maisons ; comme il est facile de tourner le robinet pour obtenir une bonne eau potable alors qu’avant certains parcourraient des kilomètres sur des mauvais chemins défoncés en période pluvieuse, avec un seau sur la tète pour pouvoir se laver un peu et faire lessive et vaisselle. Quel bonheur de prendre une douche mais comme pour les médicaments et la nourriture, nous ne la gaspillons pas car nous savons que c’est un bien précieux.
Il fait nuit à 18 heures, comme avant mais avec l’électricité, je peux continuer à lire et à étudier très tard.
En 2011, les routes étaient très mauvaises et même celles goudronnées , comme la RN 7, étaient difficiles ; quant aux pistes rouges elles n’existent plus et ont été remplacées par du bon goudron qui facilite la communication entre les villages et permet plus facilement l’approvisionnement en denrées ou autres produits .
La pauvreté n’existe plus ; notre régime politique est stable, démocratique et égalitaire
Grâce à ceci nous allons pouvoir nous développer et avancer
J’ai gardé le livre du Père Pédro et j’ai du mal à comprendre comment était Madagascar en 2011 quand il écrivait « aussi longtemps qu’il y aura des pauvres dans notre société, nous ne pourrons pas dire que nous sommes une société moderne qui avance »
La déforestation que tu as constatée (et regrettée) en 2011 n’existe plus car les habitants ont pris conscience de ce fléau et ils ne font plus brûler les forets ; ils ont replanté des milliers d’arbres dans tout le pays et tout est encore plus beau qu’avant, même entre Antananarivo et Maevatana que tu as connu dénudé et aride.
Mais par rapport à quand j’étais petite, en 2011 certaines choses n’ont pas changées :
Les paysages magnifiques, uniques avec les belles couleurs de notre drapeau :
Rouge comme la terre et certains arbres (flamboyants, ibiscus, poincétia)
Vert comme les pousses de riz et les arbres,
Blanc comme le riz qui n’est plus notre denrée principale car nous pouvons manger de tout ; nous pratiquons maintenant la culture intensive du riz et en exportons , comme avant dans les années 1970, dans de nombreux pays puisque nous produisons 12 tonnes à l’hectare contre 3,5 en 2011
La faune et la flore endémiques et uniques à Madagascar avec lémuriens, indri indri, caméléons, oiseaux, etc.
Et surtout la gentillesse, l’hospitalité, les sourires, la gaieté, la générosité, la dignité de la population malgache
Au revoir et à bientôt, pendant les vacances scolaires car maintenant je peux avoir facilement un visa pour venir te voir et le prix du billet d’avion est moins cher qu’avant
Océane Mai 2031
Ma petite Océane, après être restée un mois à Madagascar en Avril 2011 et être rentrée chez moi, j’ai quelques questions à te poser mais à 20 mois, tu es trop petite pour me répondre.
Donc, je me projette dans 20 ans et peut être que tu m’enverras la lettre qui va suivre :
Quand j’étais petite, en 2011 je vivais à Fianarantsoa à Madagascar et rien ne ressemblait à ce que je vois aujourd’hui.
Il y avait beaucoup trop d’enfants car traditionnellement on souhaitait aux jeunes mariés 7 filles et 7 garçons, les enfants représentant la richesse de la famille et une force de travail dans les champs.
Maintenant la contraception existe dans les villes et les campagnes et on choisit le nombre d’enfants qu’on veut ; moi, j’en voudrais deux ou trois pour pouvoir les élever convenablement.
En 2011 les hôpitaux existaient dans les grandes villes mais dans les villes moyennes et certains villages les habitants étaient soignés dans des dispensaires ; parfois il fallait parcourir à pied une vingtaine de kilomètres pour arriver au dispensaire .Les consultations étaient gratuites mais les médicaments coûtaient beaucoup trop chers pour une grande majorité de malgaches qui ne se soignaient donc pas .
De plus, les conditions étaient précaires avec peu de matériel, un manque de médicaments , des matelas défoncés et Papa réhabilitait des dispensaires chaque fois qu’il le pouvait ; il m’a dit que tu l’aidais parfois et que tu apportais du matériel et des médicaments.
Beaucoup d’enfants mouraient à la naissance, par manque de matériel adapté, comme ma grande sœur, D…. , en 2007.
Maintenant nos hôpitaux sont presque comme les vôtres et la Sécurité Sociale existe ; les gens sont donc soignés gratuitement mais personne n’exagère et ne gaspille car nos parents et grands parents nous rappellent qu’il faut être raisonnables ; nous achetons toujours les médicaments à l’unité et n’en jetons jamais. Quelle chance avons nous d’être bien soignés !!!!
Maintenant tous les enfants mangent normalement, 3 repas par jour et vont à l’école gratuitement alors qu’avant l’absentéisme était trop important car les parents ne pouvaient pas payer l’écolage et de plus ils les gardaient pour participer aux travaux des champs.
En ce qui me concerne, je suis en 3° année de faculté à Fianarantsoa, ce qui aurait été difficile en 2011 et je mesure avec bonheur la chance d’être instruite.
Les enfants des rues n’existent plus et l’association du Pète Pedro s’est reconvertie en centre d’apprentissage aux nouveaux métiers liés au tourisme qui s’est considérablement développé avec de belles infrastructures routières et d’accueil (hôtels, guides, agences de voyages, etc.)
En 2011 à peine 200 000 touristes sont venus à Madagascar, principalement à Nosy Be et Sainte Marie ; maintenant plusieurs millions par an viennent admirer notre belle île rouge mais le tourisme n’est pas un tourisme de masse comme à Djerba ou Cancun.
Les touristes viennent à la rencontre de la population, de la faune et de la flore endémiques et aussi exceptionnelles qu’avant.
Les décharges tant décriées par Pédro Opeka n’existent plus, ni à Madagascar ni dans le monde ; Pédro qui est maintenant âgé vit paisible et heureux dans un village qu’il a fondé à Antananarivo car les habitants l’aiment et se souviennent de ce qu’il a fait pour eux. Je sais que tu aimais son charisme, sa force, sa douceur et je me souviens que nous sommes allés ensemble à sa messe en avril 2011 et que tu étais très émue face à tant de dévotion .
Moins de gens marchent à pied et les voitures sont en meilleur état ; quand j’étais petite, les voitures venaient de l’étranger et étaient vieilles, avec des pares brises fendus, des pneus lisses, des moteurs poussifs crachant la fumée noire.
Une usine de construction de voitures (PSA) a été implantée à Madagascar, créant ainsi de nombreux emplois et de nouveaux métiers, des écoles (ingénieurs, mécaniciens, carrossiers, électroniciens, etc.).
Et par rapport à 2011 d’autres choses facilitent notre vie quotidienne : dans tout le pays et même dans les coins les plus reculés, l’eau , l’électricité et les routes desservent toutes les maisons ; comme il est facile de tourner le robinet pour obtenir une bonne eau potable alors qu’avant certains parcourraient des kilomètres sur des mauvais chemins défoncés en période pluvieuse, avec un seau sur la tète pour pouvoir se laver un peu et faire lessive et vaisselle. Quel bonheur de prendre une douche mais comme pour les médicaments et la nourriture, nous ne la gaspillons pas car nous savons que c’est un bien précieux.
Il fait nuit à 18 heures, comme avant mais avec l’électricité, je peux continuer à lire et à étudier très tard.
En 2011, les routes étaient très mauvaises et même celles goudronnées , comme la RN 7, étaient difficiles ; quant aux pistes rouges elles n’existent plus et ont été remplacées par du bon goudron qui facilite la communication entre les villages et permet plus facilement l’approvisionnement en denrées ou autres produits .
La pauvreté n’existe plus ; notre régime politique est stable, démocratique et égalitaire
Grâce à ceci nous allons pouvoir nous développer et avancer
J’ai gardé le livre du Père Pédro et j’ai du mal à comprendre comment était Madagascar en 2011 quand il écrivait « aussi longtemps qu’il y aura des pauvres dans notre société, nous ne pourrons pas dire que nous sommes une société moderne qui avance »
La déforestation que tu as constatée (et regrettée) en 2011 n’existe plus car les habitants ont pris conscience de ce fléau et ils ne font plus brûler les forets ; ils ont replanté des milliers d’arbres dans tout le pays et tout est encore plus beau qu’avant, même entre Antananarivo et Maevatana que tu as connu dénudé et aride.
Mais par rapport à quand j’étais petite, en 2011 certaines choses n’ont pas changées :
Les paysages magnifiques, uniques avec les belles couleurs de notre drapeau :
Rouge comme la terre et certains arbres (flamboyants, ibiscus, poincétia)
Vert comme les pousses de riz et les arbres,
Blanc comme le riz qui n’est plus notre denrée principale car nous pouvons manger de tout ; nous pratiquons maintenant la culture intensive du riz et en exportons , comme avant dans les années 1970, dans de nombreux pays puisque nous produisons 12 tonnes à l’hectare contre 3,5 en 2011
La faune et la flore endémiques et uniques à Madagascar avec lémuriens, indri indri, caméléons, oiseaux, etc.
Et surtout la gentillesse, l’hospitalité, les sourires, la gaieté, la générosité, la dignité de la population malgache
Au revoir et à bientôt, pendant les vacances scolaires car maintenant je peux avoir facilement un visa pour venir te voir et le prix du billet d’avion est moins cher qu’avant
Océane Mai 2031
Alerte météo dans la baie d'Ha Long (fin juillet 2011) English translation pending
Pour les voyageurs qui comptent faire une croisière dans la baie d'Ha Long, ce week-end, la 3ème cyclone de l'année au nom de Nockten va sévir avec des forces de vent jusqu'à 14 et des pluies diluviennes jusqu'à Lundi inclus.


Une autre cyclone fait son apparition une semaine plus tard.
Pour ceux qui ont de la chance, ils peuvent profiter de leur croisière entre les 2 cyclones🙂.


Une autre cyclone fait son apparition une semaine plus tard.
Pour ceux qui ont de la chance, ils peuvent profiter de leur croisière entre les 2 cyclones🙂.
"Road trip" de huit jours au Québec fin août English translation pending
Bonjour ,
Nous sommes deux étudiantes (et donc à budget réduit :)) désirant visiter le nord du Quebec fin aout sur 8 jours avant d'entamer un semestre d'échange en Amérique du Nord. Nous ferons le trajet suivant: Quebec > Percé > Gaspé > Tadoussac > Quebec
Comme beaucoup d'autres, nous cherchons des logements bon marchés, chez des particuliers si possible (permettant ainsi de rencontrer des personnes), pour ces 4 villes. Avez vous des infos/sites ou autres? Je vous en serais vraiment reconnaissante.
Par ailleurs, nous hésitons à prendre une voiture de location du 25 au 30 août, ce qui nous permettrait d'avoir plus de liberté et de nous arrêter aux jardins de Grand Métis que nous avons dû exclure - les bus ne coïncidaient pas. Le problème est que nous sommes jeunes conductrices (-25 ans) et qu'il faut inclure des frais conducteurs supplémentaires. Avez vous des retours ou conseils? Qu'en pensez vous?
Un grand merci d'avance. Bien à vous, Pioup
Nous sommes deux étudiantes (et donc à budget réduit :)) désirant visiter le nord du Quebec fin aout sur 8 jours avant d'entamer un semestre d'échange en Amérique du Nord. Nous ferons le trajet suivant: Quebec > Percé > Gaspé > Tadoussac > Quebec
Comme beaucoup d'autres, nous cherchons des logements bon marchés, chez des particuliers si possible (permettant ainsi de rencontrer des personnes), pour ces 4 villes. Avez vous des infos/sites ou autres? Je vous en serais vraiment reconnaissante.
Par ailleurs, nous hésitons à prendre une voiture de location du 25 au 30 août, ce qui nous permettrait d'avoir plus de liberté et de nous arrêter aux jardins de Grand Métis que nous avons dû exclure - les bus ne coïncidaient pas. Le problème est que nous sommes jeunes conductrices (-25 ans) et qu'il faut inclure des frais conducteurs supplémentaires. Avez vous des retours ou conseils? Qu'en pensez vous?
Un grand merci d'avance. Bien à vous, Pioup
Voyager seule en Jamaïque: dangereux? English translation pending
Bonjour, j'ai besoin de vos conseils, je compte me rendre en jamaique a Kingston en septembre, j'ai 18 ans et j'aimerais savoir si c'est dangereux pour une jeune femme de partir seule sachant que j'aimerais etre au maximum en contact avec les jamaicains pour mieux connaitre leur culture, je suis ouverte, j'aime m'amuser, je suis 100% fan de dancehall-reggae et j'adorais me rendre a des soirees du genre pour danser et m'amuser, est-ce que les gens accepteront qu'une blanche inconnue se pointe dans leur millieu?. Je connais deja un peu les jamaicains, mon ex copain etait de Kingston et il m'en a beaucoup parle. Mais je voulais savoir si c'est risque pour moi de diriger seule mon voyage comme promener seule au centre ville, me rendre seule a la plage, aller en soiree, rencontrer des gens car je compte me trouver rapidemment un ami-guide pour m'indiquer les meilleurs endroits et m'accompagner. Quelles endroits sont deconseilles pour moi? Est-ce que les jamaicains sont ouvert au personnes de l'exterieur? Il y a t'il beaucoup de risques que je tombe sur un psycopathe? Je sais aussi que les femmes jamaicaines sont assez agressives, sont elles gentilles avec les touristes femme ou peuvent elles essayer de m'agresser ou faire des histoires... ? Ce serait cool d'avoir ces informations la et j'ai oublie de preciser que je suis bresilienne de Rio de Janeiro(mais blanche au cheveux chatains clairs) et j'aimerais savoir aussi si Kingston est aussi violent que Rio de Janeiro ou moins, comme ca je pourrai me faire une meilleure idee de ce voyage et prendre les meilleures precautions possibles. Merci!
Montagne de Reims, les faux de Verzy English translation pending
Les Faux de Verzy
Verzy est un petit village sur la bordure est de la montagne de Reims, charmante petite agglomération de la plus prestigieuse région viticole de France, voire de la terre ! Tout le monde ne sera peut-être pas d’accord. Même si l’on préfère un bon rouge de Bordeaux ou de Bourgogne, ou un excellent blanc comme un Condrieu ou un Pouilly Fuissé, sans parler des vins étrangers qui battent parfois leurs homologues français dans des dégustations à l’aveugle, reconnaissons que le champagne et ses bulles sont le symbole universel de la fête. Outre un magnifique vignoble s’étalant à son pied, ce village recèle une curiosité rare, qui se cache au cœur de sa forêt domaniale, une population d’arbres, appelés Faux de Verzy. Il s’agit d’une colonie exceptionnelle de hêtres aux formes extraordinaires. Les branches et les troncs, prennent les allures et les angles les plus incroyables et ressemblent à des éclairs pétrifiés. Non seulement leurs structures sont vraiment originales, mais leurs branchages s’incurvent jusqu’au sol, ce qui ajoute à l’étrangeté de ce peuplement d’arbres. On les appelle aussi hêtres tortillards. Lorsqu’ils ont leur feuillage, ils s’apparentent à de grosses boules vertes posées à même le sol. Début mai, alors que les feuilles sont toutes neuves, leur vert tendre s’enlumine aux rayons du soleil, pénétrant les frondaisons des grands arbres qui les entourent, et alors ces hêtres étranges donnent un air mystérieux à la forêt, comme s’il s’agissait de quelques cachettes magiques protégeant les lutins de la forêt.
Je me souviens, il y a fort longtemps les avoir vus en hiver. A cette saison seuls leurs squelettes, tels de grosses toiles d’araignée mal agencées, s’élèvent dans la forêt grise et froide, ce qui produit une forte impression. Par contre comme en ce début mai 2011, lorsque ils ont leur frondaison, leur silhouette n’est plus du tout la même. Je vous conseille donc d’aller les contempler une fois en été et une fois en hiver.
Leur population dans la forêt domaniale de Verzy est estimée à huit cents. On trouve aussi ces hêtres tortillards dans quelques autres régions d’Europe, mais en nombre bien moindre. Le site de Verzy, du fait de l’importance de sa population de Faux, semble le seul lieu susceptible d’assurer la viabilité de l’espèce, et par conséquent il constitue une richesse exceptionnelle.
Mais d’où proviennent ces arbres mutants ? Ce phénomène peut de même s’étendre au chêne et au châtaigner. Peut-être au pin ? En effet je me souviens avoir vu des pins tout à fait étonnants par leurs zigzags le long du courant du Huchet petit cours d’eau situé à une cinquantaine de kilomètres au sud d’Arcachon. Revenons à Verzy. Les premières descriptions connues de ces étranges habitants de la forêt datent de 1664. Il semblerait que l’emplacement des Faux corresponde avec le positionnement des anciens jardins de l’abbaye, qui fut fondée au VII siècle, une centaine d’années après que saint Basile, évangélisateur de la Lorraine se soit fait ermite en ces lieux. Depuis elle a disparu, car vendue comme nombre d’autres édifices religieux à la révolution comme biens nationaux. Elle fut détruite peu après, ses pierres étant commercialisées par le marchand de biens qui s’était porté acquéreur.
Y-a-t-il un lien entre les moines et les Faux. Ces ecclésiastiques les auraient-ils mis en terre dans leur jardin et entretenus ? Ces arbres ont un patrimoine génétique particulier. Ils peuvent parfois se reproduire par graines la faîne chez le hêtre, mais rarement. Plus généralement ils se reproduisent par deux phénomènes distincts.
Le drageonnage : derrière ce mot barbare se cache tout simplement l’apparition d’un bourgeon à partir d’une racine. Ce bourgeon se développant, il donne naissance à un autre arbre, qui va couper ses liens par racine avec son géniteur et il devient arbre à part entière.
Le marcottage : les branches, lorsqu’elles touchent le sol, prennent racine et à leur tour donnent naissance à un arbre qui s’émancipera à la recherche de son autonomie.
Voilà si vous passez dans le coin et les occasions ne manquent pas, le champagne, le fort de la Pompelle, haut lieu de la guerre de 14-18, où tout simplement lors d’une liaison, ce qui était notre cas, revenant de Belgique, prenez le temps de faire un détour et d’aller musarder en forêt vers ce petit coin de paradis très curieux, vous ne le regretterez pas.
Verzy est un petit village sur la bordure est de la montagne de Reims, charmante petite agglomération de la plus prestigieuse région viticole de France, voire de la terre ! Tout le monde ne sera peut-être pas d’accord. Même si l’on préfère un bon rouge de Bordeaux ou de Bourgogne, ou un excellent blanc comme un Condrieu ou un Pouilly Fuissé, sans parler des vins étrangers qui battent parfois leurs homologues français dans des dégustations à l’aveugle, reconnaissons que le champagne et ses bulles sont le symbole universel de la fête. Outre un magnifique vignoble s’étalant à son pied, ce village recèle une curiosité rare, qui se cache au cœur de sa forêt domaniale, une population d’arbres, appelés Faux de Verzy. Il s’agit d’une colonie exceptionnelle de hêtres aux formes extraordinaires. Les branches et les troncs, prennent les allures et les angles les plus incroyables et ressemblent à des éclairs pétrifiés. Non seulement leurs structures sont vraiment originales, mais leurs branchages s’incurvent jusqu’au sol, ce qui ajoute à l’étrangeté de ce peuplement d’arbres. On les appelle aussi hêtres tortillards. Lorsqu’ils ont leur feuillage, ils s’apparentent à de grosses boules vertes posées à même le sol. Début mai, alors que les feuilles sont toutes neuves, leur vert tendre s’enlumine aux rayons du soleil, pénétrant les frondaisons des grands arbres qui les entourent, et alors ces hêtres étranges donnent un air mystérieux à la forêt, comme s’il s’agissait de quelques cachettes magiques protégeant les lutins de la forêt.
Je me souviens, il y a fort longtemps les avoir vus en hiver. A cette saison seuls leurs squelettes, tels de grosses toiles d’araignée mal agencées, s’élèvent dans la forêt grise et froide, ce qui produit une forte impression. Par contre comme en ce début mai 2011, lorsque ils ont leur frondaison, leur silhouette n’est plus du tout la même. Je vous conseille donc d’aller les contempler une fois en été et une fois en hiver.
Leur population dans la forêt domaniale de Verzy est estimée à huit cents. On trouve aussi ces hêtres tortillards dans quelques autres régions d’Europe, mais en nombre bien moindre. Le site de Verzy, du fait de l’importance de sa population de Faux, semble le seul lieu susceptible d’assurer la viabilité de l’espèce, et par conséquent il constitue une richesse exceptionnelle.
Mais d’où proviennent ces arbres mutants ? Ce phénomène peut de même s’étendre au chêne et au châtaigner. Peut-être au pin ? En effet je me souviens avoir vu des pins tout à fait étonnants par leurs zigzags le long du courant du Huchet petit cours d’eau situé à une cinquantaine de kilomètres au sud d’Arcachon. Revenons à Verzy. Les premières descriptions connues de ces étranges habitants de la forêt datent de 1664. Il semblerait que l’emplacement des Faux corresponde avec le positionnement des anciens jardins de l’abbaye, qui fut fondée au VII siècle, une centaine d’années après que saint Basile, évangélisateur de la Lorraine se soit fait ermite en ces lieux. Depuis elle a disparu, car vendue comme nombre d’autres édifices religieux à la révolution comme biens nationaux. Elle fut détruite peu après, ses pierres étant commercialisées par le marchand de biens qui s’était porté acquéreur.
Y-a-t-il un lien entre les moines et les Faux. Ces ecclésiastiques les auraient-ils mis en terre dans leur jardin et entretenus ? Ces arbres ont un patrimoine génétique particulier. Ils peuvent parfois se reproduire par graines la faîne chez le hêtre, mais rarement. Plus généralement ils se reproduisent par deux phénomènes distincts.
Le drageonnage : derrière ce mot barbare se cache tout simplement l’apparition d’un bourgeon à partir d’une racine. Ce bourgeon se développant, il donne naissance à un autre arbre, qui va couper ses liens par racine avec son géniteur et il devient arbre à part entière.
Le marcottage : les branches, lorsqu’elles touchent le sol, prennent racine et à leur tour donnent naissance à un arbre qui s’émancipera à la recherche de son autonomie.
Voilà si vous passez dans le coin et les occasions ne manquent pas, le champagne, le fort de la Pompelle, haut lieu de la guerre de 14-18, où tout simplement lors d’une liaison, ce qui était notre cas, revenant de Belgique, prenez le temps de faire un détour et d’aller musarder en forêt vers ce petit coin de paradis très curieux, vous ne le regretterez pas.
Récit de notre second voyage en famille en Thaïlande (du 30 juin au 17 juillet 2011) English translation pending
Bonjour,
Voici un bref compte-rendu de notre second voyage en famille en Thaïlande (du 30 juin au 17 juillet 2011) :
Arrivée à BKK le soir. L’idée était d’enchaîner directement avec le train de nuit pour nous rendre dans la province de Nan. J’avais acheté les billets à l’avance via l’agence thailandtrainticket (très professionnels). Suite à un concours de circonstances (avion en retard, vendredi soir, avant-veille des élections, pluies diluviennes), nous ratons le train. Première nuit à BKK donc et nous sommes contraints de changer de programme car il n’est plus possible de trouver un moyen de transport vers de nord dans les jours qui suivent. Nous prenons donc un taxi pour Khao Yai après avoir réservé auprès de Green Leef GH le tour de 1,5 jour (1500 bts). Dès notre arrivée, nous posons nos sacs dans les chambres (nous choisissons les plus confortables à 300 bts : impec) et commençons de suite la ½ journée qui commence en fait à 15h. Au programme : baignade à proximité d’une source, visite d’une grotte avec des tas de bebetes dedans (chauve-souris, tarentules, araignées scorpion etc.) et nous assistons au spectacle incroyable de 2 millions de chauve-souris qui sortent d’une autre grotte. Cette entrée en matière était vraiment top et cela est surtout du à notre guide, Joe, qui est vraiment exceptionnel. Nous mangeons dans la GH gérée en fait par toute une famille. La nourriture est très bonne et à des prix dérisoires. Le lendemain, nous partons pour la journée complète dans le parc avec un autre guide, Birdman Nine (dont le GDR parle d’ailleurs). Grâce à lui, nous passons une merveilleuse journée à observer une multitude d’animaux dans la jungle (des oiseaux bien sûr, sa passion mais aussi des éléphants, des serpents, des singes (quelle merveille, le chant des gibbons), des scorpions, etc.). Nous avons été enchantés de notre séjour au Green Leef GH : les guides sont passionnés par leur boulot et ça c’est précieux, les chambres sont très agréables, la nourriture et l’ambiance également très chouettes.
Lors de notre séjour à Khao Yai, nous apprenons qu’il y a des inondations terribles à Nan, on ne comprend pas tout mais on voit qques photos et on décide à regret de changer de cap. Nous voulons toujours aller dans le nord : ce sera donc Chiang Mai malgré mon appréhension. Nous sommes maintenant le lendemain des élections et il n’y a plus aucune place disponible dans les trains… Nous retentons notre chance au guichet de la gare de Pak Chong et hourra, des trains supplémentaires viennent d’être rajoutés. Nous prenons donc un bus pour Lopburi (il existe un direct) où nous passons la soirée au milieu des rats à défaut de singes… Dans le train, organisation de la suite du séjour. Nous avions envie de faire un trek. J’aimerais poursuivre jusqu’à Mae Sariang et trouver qqchose là-bas mais le reste de la famille fait usage de son droit de veto : marre de la route. Nous optons donc pour Pooh Eco Trekking avec un départ le lendemain matin. Direction : Mae Sariang… ;-). Nous avons choisi le trek de 3 jours et c’était absolument génial. Le prix varie en fonction de la taille du groupe. Un couple d’Allemands s’est joint à nous et nous avons alors payé 3300 bts par adulte. Il parait qu’un trek commercial coûte environ 1100 bts par pers mais je pense que l’intérêt (s’il existe) est bien moindre. A nouveau, nous avons la chance d’avoir un guide extraordinaire , Tin. Le premier jour, nous avons marché jusqu’au village Karen en passant par les cultures. Arrivés au village, nous pénétrons dans le village tout doucement, Tin prend la peine de s’arrêter à chaque maison et de nous présenter. Nous sommes une attraction (amusant de voir que le couple de jeunes Allemands qui est avec nous semble de pas exister à côté de notre famille). Nous rencontrons ensuite la famille qui va nous héberger et nous posons nos affaires dans leur chambre. Pooh change de famille à chaque fois qu’ils viennent dans le village. Si on a bien compris, une famille héberge donc des touristes deux fois par an. En tout cas, on sent bien que cela reste un événement (agréable). Nous partageons la vie simple de la famille pendant la soirée. Nous cuisinons et discutons autour du foyer , nous allons boire le « thé » avec les amis de Tin et nous allons nous coucher de bonne heure. Les enfants de la maison observent nos coutumes bizarres et se rapprochent lorsque nous nous sommes couchés et échangent leurs commentaires juste au dessus de nos têtes comme s’ils nous bordaient… Nous passons une nuit mémorable (on avait oublié que le bois c’était si dur et on est pris de compassion pour les harengs fumés). Le lendemain, nous passons quelques heures dans le village. On aime les jeunes mamans fières comme des paons qui discutent innocemment devant la maison pour faire admirer leur bébé, les petits garçons espiègles qui mitraillent tout ce qui bouge avec leur sarbacane, le saké à 9h du mat accompagné d’un morceau de rat fumé ;-)…
Nous partons ensuite pour quelques heures de marche le long d’une rivière que nous devons traverser par trois fois (séquence émotion car il a énormément plu les derniers jours). Nous sommes accompagnés de quatre jeunes hommes du village (en plus du guide). On ne comprend pas très bien pourquoi ils nous accompagnent au début mais on comprend à la première traversée de la rivière… Nous arrivons ensuite au campement de Pooh le long de la rivière. L’endroit est magnifique, nous disposons d’une petite cascade avec bassin jacuzzi et nous faisons le remake de la pub de Tahiti douche. Le bonheur ! Les karens qui nous accompagnent travaillent pendant des heures et font preuve d’une grande dextérité pour transformer les tiges de bambous en bol (là, je bois mon thé dedans), baguettes, cuillères, casseroles, plats, flambeaux etc. Nous participons à la confection du repas et nous allons tôt au « lit ». Le lendemain, nous nous sommes vraiment pris pour Indiana Jones, nous avons remonté une petite rivière-torrent pendant quelques heures, c’était vraiment extraordinaire, un environnement magique et l’impression de dépasser nos limites (là, on comprend à fond pourquoi les Karens nous accompagnent). Nous traversons au flambeau une grotte que traverse la rivière et nous remontons ensuite dans un autre village. Ensuite, retour à Chiang Mai. Si tout s’est passé aussi bien, c’est bien grâce à notre guide et à l’approche de l’agence. Nous leur sommes très reconnaissants. J’appréhendais ce trek parce que je craignais de me retrouver dans un trip dénué de sens. Ce fût tout l’inverse.
Nous avons apprécié le grand respect montré par notre guide envers les villageois (ou grande habileté, ne soyons pas trop naïf) et nous avons eu l’impression que l’ensemble du village bénéficiait de la collaboration avec l’agence.
En tout cas, les gens étaient contents de nous voir. Nous n’avons jamais eu l’impression de ne pas être à notre place. Tout s’est déroulé dans le respect de chacun et tout en douceur et simplicité.
Arrivés à Chiang Mai, nos Allemands préférés nous indiquent leur GH qui se trouve à 50 m de l’agence. Il paraît qu’il y a un lit dans la chambre et qu’il y a même moyen de prendre une douche : cet endroit a vraiment l’air extraordinaire ;-). Il s’agit de JJ Guesthouse (juste à côté de Julie GH). Les chambres sont à 250 bts avec sdb. Cette GH est situé dans un quartier hyper touristique, jamais vu ça. Cette GH est fréquentée principalement par des jeunes qui ont envie de faire la fête et qui se comportent exactement comme s’ils étaient à Torremolinos. J’ai bien souvent honte. Je me demande quand même pourquoi ils sont là, uniquement à cause du coût de la vie moins élevé ? A part ça, la GH est agréable. Nous avons été frappé par l’excellent rapport qualité-prix des prestations à CM (GH, transports, massages, nourriture). La concurrence semble être acharnée. Nous nous rendons vite compte que les touristes restent parqués dans certaines rues et il suffit de marcher 100m pour se retrouver en Thailande à nouveau (il y a un super marché de nuit alimentaire tout près de la GH). Nous sentons cependant pour la première fois en Thailande qu’une partie des personnes rencontrées ont un a priori négatif en nous voyant (on comprend pourquoi). Nous nous rendons aussi à la prison des femmes pour un massage effectué par les détenues en fin de peine (l’argent leur est remis à leur sortie). Excellent massage avec son lot de souffrances mais aussi avec (merci les autres touristes) l’introduction d’un concept normalement totalement absent du massage thai : la douceur. Tout près de la prison, quelques cantines (chinois ?) servant une nourriture délicieuse et nouvelle pour nous.
Départ de CM pour BKK en train de nuit. Nous passons la journée à BKK (dépôts des sacs à la consigne de la gare : 70 bts par sac). Au programme : ballade sur les klongs avec Thuan et ensuite balade dans les quartiers indiens et chinois. Le soir, nous reprenons un train de nuit pour Chumphon. Je réserve par tel nos places sur le bateau de Lomprayah à 7h du mat le lendemain. Arrivée à Koh Tao à 8h45. Je voulais loger à Ao Leuk mais rien de dispo à moins de 1500 bts. Nous logeons donc sur Ao Tanote au Diamond Beach resort (très bien, 600 bts). La plage est très jolie et les constructions sont relativement bien intégrée. Il y a juste ce qu’il faut comme activité. Peu de gens mais quand même un restaurant bar avec de la bonne musique. Par contre, quelle consternation en mettant nos têtes dans l’eau : tout le corail est mort ou en phase terminale. Nous en avons la gorge serrée à chaque fois. Après on est quand même content de voir les jolis poissons qui restent encore mais quel gâchis. J’imagine que la situation s’est dégradée très rapidement. Nous sommes allés sur Koh Tao car l’année dernière, nous avons passé qques jours à Koh Samet et fait une excursion au cours de laquelle nous avions admiré de jolis jardins de coraux avec quelques jolis poissons. On avait vraiment trouvé cela chouette et on s’est dit que cela valait le coup de faire l’effort de se rendre sur l’île référence en cette saison. Au final, j’ai nettement préféré ce que nous avons vu l’année dernière : deux fois moins d’espèces de poissons mais dans un environnement relativement préservé. C’est vraiment ridicule qu’il n’y ait pas de mesures de gestion qui soient prises (crèmes solaires, gestion des déchets, …) car dans quelques années, tout le potentiel de l’ile aura disparu (en tout cas pour le snorkeling, je ne sais pas ce qu’il en est de la plongéé). On n’est vraiment pas fiers d’avoir participé à ce carnage. Nous retournons avec joie à Chumphon manger de bons petits plats au milieu des Thais. Re train de nuit et dernière journée à BKK. Nous nous posons à Your place GH, près de la gare et juste à la sortie du métro (très bien 600 bts). Direction Chatuchak (génial) et MBK etc. Et voilà la fin de notre beau voyage !
Voici un bref compte-rendu de notre second voyage en famille en Thaïlande (du 30 juin au 17 juillet 2011) :
Arrivée à BKK le soir. L’idée était d’enchaîner directement avec le train de nuit pour nous rendre dans la province de Nan. J’avais acheté les billets à l’avance via l’agence thailandtrainticket (très professionnels). Suite à un concours de circonstances (avion en retard, vendredi soir, avant-veille des élections, pluies diluviennes), nous ratons le train. Première nuit à BKK donc et nous sommes contraints de changer de programme car il n’est plus possible de trouver un moyen de transport vers de nord dans les jours qui suivent. Nous prenons donc un taxi pour Khao Yai après avoir réservé auprès de Green Leef GH le tour de 1,5 jour (1500 bts). Dès notre arrivée, nous posons nos sacs dans les chambres (nous choisissons les plus confortables à 300 bts : impec) et commençons de suite la ½ journée qui commence en fait à 15h. Au programme : baignade à proximité d’une source, visite d’une grotte avec des tas de bebetes dedans (chauve-souris, tarentules, araignées scorpion etc.) et nous assistons au spectacle incroyable de 2 millions de chauve-souris qui sortent d’une autre grotte. Cette entrée en matière était vraiment top et cela est surtout du à notre guide, Joe, qui est vraiment exceptionnel. Nous mangeons dans la GH gérée en fait par toute une famille. La nourriture est très bonne et à des prix dérisoires. Le lendemain, nous partons pour la journée complète dans le parc avec un autre guide, Birdman Nine (dont le GDR parle d’ailleurs). Grâce à lui, nous passons une merveilleuse journée à observer une multitude d’animaux dans la jungle (des oiseaux bien sûr, sa passion mais aussi des éléphants, des serpents, des singes (quelle merveille, le chant des gibbons), des scorpions, etc.). Nous avons été enchantés de notre séjour au Green Leef GH : les guides sont passionnés par leur boulot et ça c’est précieux, les chambres sont très agréables, la nourriture et l’ambiance également très chouettes.
Lors de notre séjour à Khao Yai, nous apprenons qu’il y a des inondations terribles à Nan, on ne comprend pas tout mais on voit qques photos et on décide à regret de changer de cap. Nous voulons toujours aller dans le nord : ce sera donc Chiang Mai malgré mon appréhension. Nous sommes maintenant le lendemain des élections et il n’y a plus aucune place disponible dans les trains… Nous retentons notre chance au guichet de la gare de Pak Chong et hourra, des trains supplémentaires viennent d’être rajoutés. Nous prenons donc un bus pour Lopburi (il existe un direct) où nous passons la soirée au milieu des rats à défaut de singes… Dans le train, organisation de la suite du séjour. Nous avions envie de faire un trek. J’aimerais poursuivre jusqu’à Mae Sariang et trouver qqchose là-bas mais le reste de la famille fait usage de son droit de veto : marre de la route. Nous optons donc pour Pooh Eco Trekking avec un départ le lendemain matin. Direction : Mae Sariang… ;-). Nous avons choisi le trek de 3 jours et c’était absolument génial. Le prix varie en fonction de la taille du groupe. Un couple d’Allemands s’est joint à nous et nous avons alors payé 3300 bts par adulte. Il parait qu’un trek commercial coûte environ 1100 bts par pers mais je pense que l’intérêt (s’il existe) est bien moindre. A nouveau, nous avons la chance d’avoir un guide extraordinaire , Tin. Le premier jour, nous avons marché jusqu’au village Karen en passant par les cultures. Arrivés au village, nous pénétrons dans le village tout doucement, Tin prend la peine de s’arrêter à chaque maison et de nous présenter. Nous sommes une attraction (amusant de voir que le couple de jeunes Allemands qui est avec nous semble de pas exister à côté de notre famille). Nous rencontrons ensuite la famille qui va nous héberger et nous posons nos affaires dans leur chambre. Pooh change de famille à chaque fois qu’ils viennent dans le village. Si on a bien compris, une famille héberge donc des touristes deux fois par an. En tout cas, on sent bien que cela reste un événement (agréable). Nous partageons la vie simple de la famille pendant la soirée. Nous cuisinons et discutons autour du foyer , nous allons boire le « thé » avec les amis de Tin et nous allons nous coucher de bonne heure. Les enfants de la maison observent nos coutumes bizarres et se rapprochent lorsque nous nous sommes couchés et échangent leurs commentaires juste au dessus de nos têtes comme s’ils nous bordaient… Nous passons une nuit mémorable (on avait oublié que le bois c’était si dur et on est pris de compassion pour les harengs fumés). Le lendemain, nous passons quelques heures dans le village. On aime les jeunes mamans fières comme des paons qui discutent innocemment devant la maison pour faire admirer leur bébé, les petits garçons espiègles qui mitraillent tout ce qui bouge avec leur sarbacane, le saké à 9h du mat accompagné d’un morceau de rat fumé ;-)…
Nous partons ensuite pour quelques heures de marche le long d’une rivière que nous devons traverser par trois fois (séquence émotion car il a énormément plu les derniers jours). Nous sommes accompagnés de quatre jeunes hommes du village (en plus du guide). On ne comprend pas très bien pourquoi ils nous accompagnent au début mais on comprend à la première traversée de la rivière… Nous arrivons ensuite au campement de Pooh le long de la rivière. L’endroit est magnifique, nous disposons d’une petite cascade avec bassin jacuzzi et nous faisons le remake de la pub de Tahiti douche. Le bonheur ! Les karens qui nous accompagnent travaillent pendant des heures et font preuve d’une grande dextérité pour transformer les tiges de bambous en bol (là, je bois mon thé dedans), baguettes, cuillères, casseroles, plats, flambeaux etc. Nous participons à la confection du repas et nous allons tôt au « lit ». Le lendemain, nous nous sommes vraiment pris pour Indiana Jones, nous avons remonté une petite rivière-torrent pendant quelques heures, c’était vraiment extraordinaire, un environnement magique et l’impression de dépasser nos limites (là, on comprend à fond pourquoi les Karens nous accompagnent). Nous traversons au flambeau une grotte que traverse la rivière et nous remontons ensuite dans un autre village. Ensuite, retour à Chiang Mai. Si tout s’est passé aussi bien, c’est bien grâce à notre guide et à l’approche de l’agence. Nous leur sommes très reconnaissants. J’appréhendais ce trek parce que je craignais de me retrouver dans un trip dénué de sens. Ce fût tout l’inverse.
Nous avons apprécié le grand respect montré par notre guide envers les villageois (ou grande habileté, ne soyons pas trop naïf) et nous avons eu l’impression que l’ensemble du village bénéficiait de la collaboration avec l’agence.
En tout cas, les gens étaient contents de nous voir. Nous n’avons jamais eu l’impression de ne pas être à notre place. Tout s’est déroulé dans le respect de chacun et tout en douceur et simplicité.
Arrivés à Chiang Mai, nos Allemands préférés nous indiquent leur GH qui se trouve à 50 m de l’agence. Il paraît qu’il y a un lit dans la chambre et qu’il y a même moyen de prendre une douche : cet endroit a vraiment l’air extraordinaire ;-). Il s’agit de JJ Guesthouse (juste à côté de Julie GH). Les chambres sont à 250 bts avec sdb. Cette GH est situé dans un quartier hyper touristique, jamais vu ça. Cette GH est fréquentée principalement par des jeunes qui ont envie de faire la fête et qui se comportent exactement comme s’ils étaient à Torremolinos. J’ai bien souvent honte. Je me demande quand même pourquoi ils sont là, uniquement à cause du coût de la vie moins élevé ? A part ça, la GH est agréable. Nous avons été frappé par l’excellent rapport qualité-prix des prestations à CM (GH, transports, massages, nourriture). La concurrence semble être acharnée. Nous nous rendons vite compte que les touristes restent parqués dans certaines rues et il suffit de marcher 100m pour se retrouver en Thailande à nouveau (il y a un super marché de nuit alimentaire tout près de la GH). Nous sentons cependant pour la première fois en Thailande qu’une partie des personnes rencontrées ont un a priori négatif en nous voyant (on comprend pourquoi). Nous nous rendons aussi à la prison des femmes pour un massage effectué par les détenues en fin de peine (l’argent leur est remis à leur sortie). Excellent massage avec son lot de souffrances mais aussi avec (merci les autres touristes) l’introduction d’un concept normalement totalement absent du massage thai : la douceur. Tout près de la prison, quelques cantines (chinois ?) servant une nourriture délicieuse et nouvelle pour nous.
Départ de CM pour BKK en train de nuit. Nous passons la journée à BKK (dépôts des sacs à la consigne de la gare : 70 bts par sac). Au programme : ballade sur les klongs avec Thuan et ensuite balade dans les quartiers indiens et chinois. Le soir, nous reprenons un train de nuit pour Chumphon. Je réserve par tel nos places sur le bateau de Lomprayah à 7h du mat le lendemain. Arrivée à Koh Tao à 8h45. Je voulais loger à Ao Leuk mais rien de dispo à moins de 1500 bts. Nous logeons donc sur Ao Tanote au Diamond Beach resort (très bien, 600 bts). La plage est très jolie et les constructions sont relativement bien intégrée. Il y a juste ce qu’il faut comme activité. Peu de gens mais quand même un restaurant bar avec de la bonne musique. Par contre, quelle consternation en mettant nos têtes dans l’eau : tout le corail est mort ou en phase terminale. Nous en avons la gorge serrée à chaque fois. Après on est quand même content de voir les jolis poissons qui restent encore mais quel gâchis. J’imagine que la situation s’est dégradée très rapidement. Nous sommes allés sur Koh Tao car l’année dernière, nous avons passé qques jours à Koh Samet et fait une excursion au cours de laquelle nous avions admiré de jolis jardins de coraux avec quelques jolis poissons. On avait vraiment trouvé cela chouette et on s’est dit que cela valait le coup de faire l’effort de se rendre sur l’île référence en cette saison. Au final, j’ai nettement préféré ce que nous avons vu l’année dernière : deux fois moins d’espèces de poissons mais dans un environnement relativement préservé. C’est vraiment ridicule qu’il n’y ait pas de mesures de gestion qui soient prises (crèmes solaires, gestion des déchets, …) car dans quelques années, tout le potentiel de l’ile aura disparu (en tout cas pour le snorkeling, je ne sais pas ce qu’il en est de la plongéé). On n’est vraiment pas fiers d’avoir participé à ce carnage. Nous retournons avec joie à Chumphon manger de bons petits plats au milieu des Thais. Re train de nuit et dernière journée à BKK. Nous nous posons à Your place GH, près de la gare et juste à la sortie du métro (très bien 600 bts). Direction Chatuchak (génial) et MBK etc. Et voilà la fin de notre beau voyage !
Hôtel Sirenis Las Salinas Varadero - 11 août 2011 en famille English translation pending
Bonjour,
Je pars au Sirenis Las Salinas a Varadero le 11 août seule avec mes 2 enfants, mon conjoint devant travailler. Je ne suis jamais allée à Varadero et c'est seulement ma deuxième escapade a Cuba, la dernière fois étant a Holguin, que j'avais adoré.
Vous avez des conseils en générale? J'ai quelques questions plus précises :
1 - Y-a-t-il des excursions intéressantes? 2 - Des choses en particulier que je devrais apporter? 3 - Ma grande adore le snorkeling. C'est bon pour cela là-bas? Si non, je vais l'avertir tout de suite! 4 - Ma petite qui aura 4 ans marche bien, mais elle se fatigue vite. Il parait que le resort est très grand. Je devrais ressortir la poussette et l'apporter?
Merci de vos conseils!!
Isabelle
Je pars au Sirenis Las Salinas a Varadero le 11 août seule avec mes 2 enfants, mon conjoint devant travailler. Je ne suis jamais allée à Varadero et c'est seulement ma deuxième escapade a Cuba, la dernière fois étant a Holguin, que j'avais adoré.
Vous avez des conseils en générale? J'ai quelques questions plus précises :
1 - Y-a-t-il des excursions intéressantes? 2 - Des choses en particulier que je devrais apporter? 3 - Ma grande adore le snorkeling. C'est bon pour cela là-bas? Si non, je vais l'avertir tout de suite! 4 - Ma petite qui aura 4 ans marche bien, mais elle se fatigue vite. Il parait que le resort est très grand. Je devrais ressortir la poussette et l'apporter?
Merci de vos conseils!!
Isabelle