Results for "Bahia+Blanca+|+4+>+124"
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Plus belle plage de la côte ouest de la Floride? English translation pending
Bonjour,
Je cherche la plus belle plage possible aux alentours de Saint Petersburg / Tampa sans toutefois descendre jusqu'à Naples, si quelqu'un peut me renseigner, merci .
Je cherche la plus belle plage possible aux alentours de Saint Petersburg / Tampa sans toutefois descendre jusqu'à Naples, si quelqu'un peut me renseigner, merci .
Visites incontournables pour sept jours en Floride? English translation pending
Bonjour a tous,
Je me rend a Miami en mai Prochain, j'y resterais plus ou moins 7 ou 8 jours.
Quels sont les incontournables en sachant que je serais intéressé par le Discovery cove, le parc disney et les Keys...
Bien entendu, je ne logerais pas 7 jours à Miami, je dois opter pour une boucle, mais je n'ai vraiment aucune idée.
D'avance merci
Je me rend a Miami en mai Prochain, j'y resterais plus ou moins 7 ou 8 jours.
Quels sont les incontournables en sachant que je serais intéressé par le Discovery cove, le parc disney et les Keys...
Bien entendu, je ne logerais pas 7 jours à Miami, je dois opter pour une boucle, mais je n'ai vraiment aucune idée.
D'avance merci
De retour de Punta Cana du complexe Riu Palace Macao (13-28 décembre 2008) English translation pending
Bonjour à tous les forumistes,
Utilisant ce forum, il me semble utile de vous faire part de quelques commentaires suite à notre séjour en République Dominicaine, à Punta Cana, au Riu Palace Macao. ce séjour s'est déroulé du 13 décembre au 28 décembre 2008.
Le Palace Macao fait partie d'un complexe de 5 établissements RIU qui forment une sorte de cité touristique appartenant au groupe TUI. Dans ce complexe, on y trouve une petite rue regroupant des commerces divers, pour la plupart de vente de souvenirs.
Nous avons apprécié très largement notre séjour au Palace Macao. Une nourriture variée et excellente. Lors du réveillon de Noël, les buffets présentés dépassaient l'imagination. Le service y est impeccable, chaleureux, disponible et ce, dans tous les endroits de l'hôtel. Les chambres impeccables sont faites deux fois par jour, une première fois, en matinée, pour un nettoyage complet, une seconde fois, en toute fin d'après-midi, pour une préparation de nuit. Le mini bar et le distributeur d'alcools étaient approvisionnés tous les jours. Une piscine agréable, une plage superbe et des lits de plages à suffisance pour lesquels des piscineros vous amènent des matelas et table de support pour vos drinks en vous accompagnant jusqu'au lieu choisi. Le bar de plage vous fournit ce que vous souhaitez et un service de plage vient régulièrement prendre vos commandes. Impeccable.
En me promenant dans l'ensemble du complexe, j'ai comparé les petits déjeuners de l'ensemble des hôtels RIU. Ils sont de la même nature partout - buffets généreux et diversifiés. Pour le lunch, je n'ai pas été voir au Palace Punta Cana (le plus grandiose, baroque dirais-je même), les buffets des autres sont tout à fait comparables. Peut-être deux petits + pour le Macao : un plus grand choix proposé et du vin servi à la bouteille choisie entre une origine italienne ou espagnole - rouge, blanc, rosé ou champagne espagnol.
Nous avons, pour deux jours eu recours à un taxi, pour nous permettre de sortir de l'écrin "enclave" du complexe RIU. Deux jours qui nous ont ainsi permis de visiter Higüey, Chavos de Orio et Bayahibe ou nous avons dégusté une superbe langouste au restaurant Mare Nostrum. La seconde journée a été consacrée à aller visiter la ville coloniale de Santo Domingo. Nous avons beaucoup apprécié ces deux journées. La population dominicaine est charmante, souriante, accueillante. On y découvre aussi des images étonnantes comme celles de ces travailleurs haïtiens occupés dans les champs de canne à sucre - des images d'un autre temps. La première journée a duré près de 9 heures et la seconde plus de 11 heures. Ce n'est, effectivement, pas évident de se déplacer en RD. Notre chauffeur (Angel) était hyper sympathique, il parlait trop peu l'anglais et nous trop peu l'espagnol. La voiture avait du connaître un jour des suspensions, des patins de freins et des pneus avec profil. Mais tout s'est bien passé.
Les prix taxi ne sont évidemment pas donnés; 170 US$ pour la première journée, 250US$ pour la seconde.
J'attire votre attention également sur la présence d' arnaqueurs d'un modèle que je ne connaissais pas. Des rabatteurs haïtiens (au demeurant charmants et gentils) vous conduisent pour la visite d'un complexe hôtelier qui se trouve en bout de plage, après le complexe des Iberostar. Vos rabatteurs et guides de visite vous invitent à rencontrer un "patron" qui va tenter de vous vendre une nouvelle formule de "time sharing". Cette formule présentée est alléchante. Elle consiste à acheter, pour 25 ans, des semaines de vacances partout dans le monde. Cela se fait sous forme d'acquisition de "miles" utilisables pour vos chambres d'hôtels, bungalows et même billets d'avions. C'est avec un certain amusement que nous avons regardé construire la proposition que nous faisait une certain "Monsieur Thierry": on en arrivait à 23 semaines payées pour 25 ans avec trois billets d'avion par an (longs courriers bien sûr) partout où on le voulait. Le tout se faisait sur base d'un catalogue d'hôtels mondiaux avec le payement d'une somme de 40000 US$ et 200$ chaque année pour frais de réservation. Cela était bien entendu transmissible à vos ayant droit, en cas de décès. C'est alléchant et bien amené. Mais, il n'y a pas carte de visite, pas d'adresse et pas de site internet …… Nous en sommes restés sur ce constat et avons même reçu un cadeau sous forme d'un panier de divers éléments, rhum vanille, etc. assez bien composé, il faut le dire. L'arnaque consiste à vous faire payer un acompte et puis il n'y a vraisemblablement plus rien. Nous nous étions prêtés au jeu, notamment pour permettre à nos rabatteurs et guides de toucher une commission (qui j'imagine ne doit pas être très élevée).
Voilà quelques commentaires qui j'espère pourront être utiles à certains. Bonne année de voyages en 2009.
Hôtel à Riviera Maya? English translation pending
Bonjour on veut partir pour le mexique en février et j'aurais quelques petits conseil a vous demander.
1- Quel hotel choisir riviera maya
2- On veux aller visiter les pyramide, faire un tour dans la jungle sois en sii-doo ou en vtt
3- visiter l'ile de cozumel
4- playa del carmen aussi
5- Passer du bon temps également a l'hotel
6- Avoir une belle plage
7- faire de la plongée en apnée
C'est notre premier voyage et je ne veux pas le regretter car mon conjoint, lui qui ne sors jamais, je veux etre sure qu'il adore pour voyager encore par la suite.
Merci de vos conseil a l'avance!
C'est notre premier voyage et je ne veux pas le regretter car mon conjoint, lui qui ne sors jamais, je veux etre sure qu'il adore pour voyager encore par la suite.
Merci de vos conseil a l'avance!
République Dominicaine: pays dangereux! English translation pending
Bonjour
Trop c'est TROP..A en croire TOUS les representants des TO des Hotels '' All inclusive''..La Republique Dominicaine est un pays DANGEREUX..
Les discours a l'interieur des Hotels sont toujours les memes quelque soit le TO..
SURTOUT ne SORTEZ pas de l'HOTEL..c'est dangereux..
Mais bon DIEU pourquoi vendez vous une destination ou tout le monde se fait aggresser..voler..violer..tuer des la sortie de l'Hotel..????.A vous entendre Chers Representants ..la RD serait cela..
Et tout y passe ..Marchands de cigars escrocs..ce serait des feuilles de banane..Excursions Pirates ..les agences exterieurs sont Illegales ..Les vendeurs de Tableaux sont des voleurs..les bons restos il n'y en a pas ..SAUF..celui que l'on vous indiquera..
NO por FAVOR..arretez de denigrer la RD et ses habitants et tous ceux qui travaillent pour le plaisir des Touristes..
Arretez de VENDRE vos produits en diffamant ceux qui vous derangent.. A VOUS TOUS qui viendrez en REPUBLIQUE DOMINICAINE ..un seul conseil..si vous entendez des discours de ce genre de la part de votre representant..rapportez le aupres des commercants a l'exterieur des Hotels..
Un comite est en place pour faire cesser ces discours mensonges et degradant pour la RD et les DOMINICAINS.. envers le Ministere du Tourisme qui en souffre aussi..
AMITIES
Meilleure ville de la République Dominicaine? English translation pending
bonjour j'ai préu d'organisé un voyage pour la république do, j'ai vu que les villes les moins cher sont punta cana et boca chica, et d'ailleur on ne ma pas dit que punta cana était superbe, mais bayahibe oui
alor que faire, surtout qu'ilya pas mal de difference de prix
merci de me conseiller si vous le pouvez
🙂🙂
merci de me conseiller si vous le pouvez
🙂🙂
République Dominicaine: quels hôtels choisir parmis toutes ces offres? English translation pending
Nous voudrions partir en rép Dom à partir du 6 Décembre, et ce pour 15 jours. Mais avec toutes ces offres, je ne sais plus où donner de la tête. Aidez moi.
Nous aimons plus le côté Mer des Caraibes, mais je vois que l'eau est tout de même turquoise a Punta Cana (y est elle assez pour faire du masque et tuba ??), alors que choisir entre Bayahibe et Punta Cana????
Ensuite, est ce que les mêmes excursions sont proposées en fonction du lieu où l'on se trouve??? Par exemple, si je reside à Bayahibe ou Punta Cana, va t on me proposer l'excursion "Los haitises" ou "cascade del limon" ?? qui sont des excursions plus vers Puerto Plata / Samana.
Nous nous étions penchés tout d'abord sur l'hôtel Dreams la romana ( ex sunscape casa del mar ) à Bayahibe mais il est apparament complet pour cette période. Donc notre agence nous propose l'hôtel Riu Taino à Punta Cana qui a l'air pas mal non plus... et j'ai aussi vu l'hôtel Occidental grand punta cana qui rentre dans notre budget ( pas plus de 1600 euros/personne pour 15 jours )
Il y a tellement d'hôtel que je ne sais plus vers lequel aller!!! J'ai regardé toutes les appreciations des gens qui y sont allés sur tripadvisor, mais c'est toujours un mélange de positif et négatif donc ca ne m'aide pas beaucoup...
AAAIIIDDEEZZZ MMOOIIII
Nous aimons plus le côté Mer des Caraibes, mais je vois que l'eau est tout de même turquoise a Punta Cana (y est elle assez pour faire du masque et tuba ??), alors que choisir entre Bayahibe et Punta Cana????
Ensuite, est ce que les mêmes excursions sont proposées en fonction du lieu où l'on se trouve??? Par exemple, si je reside à Bayahibe ou Punta Cana, va t on me proposer l'excursion "Los haitises" ou "cascade del limon" ?? qui sont des excursions plus vers Puerto Plata / Samana.
Nous nous étions penchés tout d'abord sur l'hôtel Dreams la romana ( ex sunscape casa del mar ) à Bayahibe mais il est apparament complet pour cette période. Donc notre agence nous propose l'hôtel Riu Taino à Punta Cana qui a l'air pas mal non plus... et j'ai aussi vu l'hôtel Occidental grand punta cana qui rentre dans notre budget ( pas plus de 1600 euros/personne pour 15 jours )
Il y a tellement d'hôtel que je ne sais plus vers lequel aller!!! J'ai regardé toutes les appreciations des gens qui y sont allés sur tripadvisor, mais c'est toujours un mélange de positif et négatif donc ca ne m'aide pas beaucoup...
AAAIIIDDEEZZZ MMOOIIII
Une semaine à Fès avec un enfant de 3-4 ans en juin? English translation pending
Bonjour,
J'ai laissé un message dans la rubrique "voyager avec des enfants", mais n'ayant pas reçu beaucoup de suggestion, j'avance un peu dans ma recherche avec Fès...
Que pensez-vous d'emmener mon fils (3 ans et demi) une semaine à Fès fin juin? Je ne me rends pas compte de la taille de la médina, du temps qu'il faut pour se déplacer à pieds de l'hôtel ou du ryad jusqu'aux sites, monuments, souks, lieux de visite. Un quart d'heure de marche supplémentaire, c'est beaucoup pour un petit enfant! Qu 'en est-il de la chaleur fin juin à Fès ?
Auriez-vous des suggestions de riads agréables où loger? J'ai regardé sur Internet mais je n'arrive pas à voir la situation des riads proposés par rapport à la médina et aux centres d'intérêts. Ils ont l'air concentrés vers la place Batha et je ne vois pas combien de temps de marche cela fait jusqu'à la Zaouia de Moulay Idris par exemple. Est-ce qu'il existe des riads plus proches des centres d'intérets de la Medina?
Merci beaucoup pour vos conseils et suggestions!
J'ai laissé un message dans la rubrique "voyager avec des enfants", mais n'ayant pas reçu beaucoup de suggestion, j'avance un peu dans ma recherche avec Fès...
Que pensez-vous d'emmener mon fils (3 ans et demi) une semaine à Fès fin juin? Je ne me rends pas compte de la taille de la médina, du temps qu'il faut pour se déplacer à pieds de l'hôtel ou du ryad jusqu'aux sites, monuments, souks, lieux de visite. Un quart d'heure de marche supplémentaire, c'est beaucoup pour un petit enfant! Qu 'en est-il de la chaleur fin juin à Fès ?
Auriez-vous des suggestions de riads agréables où loger? J'ai regardé sur Internet mais je n'arrive pas à voir la situation des riads proposés par rapport à la médina et aux centres d'intérêts. Ils ont l'air concentrés vers la place Batha et je ne vois pas combien de temps de marche cela fait jusqu'à la Zaouia de Moulay Idris par exemple. Est-ce qu'il existe des riads plus proches des centres d'intérets de la Medina?
Merci beaucoup pour vos conseils et suggestions!
Avis sur itinéraire au Costa Rica? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai passé de nombreuses heures sur le forum à lire tous les messages, et je n'ai pas encore terminé!😛
Je voulais vous demander votre avis sur mon itinéraire de 3 semaines, mais surtout pleins de petits trucs! Il y a-t-il des petits arrêts que je dois faire pour rencontrer... je ne sais pas une plantation de café ou de bananes? Etc.
J'aime beaucoup la nature, et j'aimerais voir de belles chutes et de belles forêts... Et il n'existe pas beaucoup de guides sur les sentiers du costa rica. Je cherche des randonnées d'un jour car, on n'aura pas notre matériel de camping.
Aussi, on se déplacera en bus, et en taxi, alors je ne sais pas si ça sera simple de vouloir faire tout ce qu'on veut faire! N'hésitez pas à commenter l'itinéraire en tenant compte de ce facteur... qui m'inquiète un peu.
Enfin, on n'a pas encore réservé nos hôtels/cabanas etc. notre budget est modéré... C'est à dire qu'on aimerait voyager à petit prix, mais à bon confort. Et à quelques occasions, on pourrait se permettre un peu plus. Donc n'hésitez pas à insérer vos coups de coeur! Nous serons 4 à faire ce voyage. Comme vous allez le constater il me reste beaucoup de questions!
17 décembre 2008 Départ de Montréal - Arrivée À Heredia (j'ai un ami là) 18 décembre : Volcan Poas + Village d'artisanat Sarchi 19 deécembre : Volcan Irazu (est-ce que ça vaut la peine?) + chutes Lapaz 20 décembre : déplacement vers Monteverde en bus (vers Santa Elena?) 21 décembre : visite dans Monteverde (skywalk/skytrek (??)) 22 décembre : visite dans Monteverde, et activités dans Monteverde (recommandations?) 23 décembre : visite dans Monteverde ou autre activité aux alentours (quoi?) 24 décembre : déplacement (comment?) vers le Tree house hotel aux alentours du mont Arenal + tour guidé en forêt et sources thermales 25 décembre : Voir Arenal et autres activité (suggestions?). voir le Arenal le soir (où je peux voir ça?) 26 décembre : déplacement en bus vers LIberia (arrêts recommandés?) 27 deécembre : Visite de la forêt Rincn de la vieja (avez vous des sentiers à recommander?) 28 décembre : visite de la forêt Rincon de la vieja (et autres activités, recommandations?) 29 décembre : randonnée Santa Rosa (ça vaut la peine?) 30 deécembre : randonnée Santa Rosa + déplacement en bus de Liberia vers Playa Samara 31 décembre : On finit l'année avec une journée sur la plage! (est ce possible de faire du surf à Samara?) 1 janvier 2009 : visite des autres plages aux alentours. Trouver une plage à surf... 2 janvier : Visites de grottes de Barra Honda 3 janvier : Visites de Cabo Blanco (ça vaut la peine?) 4 janvier : retour vers Heredia 5 janvier : visite de San Jose, magasinage, muse de Oro precolombino 6 janvier :... repos? Suggestion? 7 janvier : retour vers Montréal
Qu'en dîtes vous? Je me disais aussi qu'en compressant ici et là, je pourrais gagner 2 jours, et ainsi je pourrais ajouter un petit voyage à Tortuguero en partant de San Jose. Il suffit de 3 jours il parait. à moins que 4 jours soient nécessaire pour vraiment en profiter? Et est-ce que ce serait une bonne idée d'essayer de compresser un toutipeu cet itinéraire?
Autre question (une centième!) : si je n'avais l'occasion de faire du rafting qu'une seule fois de tout le voyage. Quel endroit me conseilleriez vous?
Je vous remercie d'avance!!! Anne
J'aime beaucoup la nature, et j'aimerais voir de belles chutes et de belles forêts... Et il n'existe pas beaucoup de guides sur les sentiers du costa rica. Je cherche des randonnées d'un jour car, on n'aura pas notre matériel de camping.
Aussi, on se déplacera en bus, et en taxi, alors je ne sais pas si ça sera simple de vouloir faire tout ce qu'on veut faire! N'hésitez pas à commenter l'itinéraire en tenant compte de ce facteur... qui m'inquiète un peu.
Enfin, on n'a pas encore réservé nos hôtels/cabanas etc. notre budget est modéré... C'est à dire qu'on aimerait voyager à petit prix, mais à bon confort. Et à quelques occasions, on pourrait se permettre un peu plus. Donc n'hésitez pas à insérer vos coups de coeur! Nous serons 4 à faire ce voyage. Comme vous allez le constater il me reste beaucoup de questions!
17 décembre 2008 Départ de Montréal - Arrivée À Heredia (j'ai un ami là) 18 décembre : Volcan Poas + Village d'artisanat Sarchi 19 deécembre : Volcan Irazu (est-ce que ça vaut la peine?) + chutes Lapaz 20 décembre : déplacement vers Monteverde en bus (vers Santa Elena?) 21 décembre : visite dans Monteverde (skywalk/skytrek (??)) 22 décembre : visite dans Monteverde, et activités dans Monteverde (recommandations?) 23 décembre : visite dans Monteverde ou autre activité aux alentours (quoi?) 24 décembre : déplacement (comment?) vers le Tree house hotel aux alentours du mont Arenal + tour guidé en forêt et sources thermales 25 décembre : Voir Arenal et autres activité (suggestions?). voir le Arenal le soir (où je peux voir ça?) 26 décembre : déplacement en bus vers LIberia (arrêts recommandés?) 27 deécembre : Visite de la forêt Rincn de la vieja (avez vous des sentiers à recommander?) 28 décembre : visite de la forêt Rincon de la vieja (et autres activités, recommandations?) 29 décembre : randonnée Santa Rosa (ça vaut la peine?) 30 deécembre : randonnée Santa Rosa + déplacement en bus de Liberia vers Playa Samara 31 décembre : On finit l'année avec une journée sur la plage! (est ce possible de faire du surf à Samara?) 1 janvier 2009 : visite des autres plages aux alentours. Trouver une plage à surf... 2 janvier : Visites de grottes de Barra Honda 3 janvier : Visites de Cabo Blanco (ça vaut la peine?) 4 janvier : retour vers Heredia 5 janvier : visite de San Jose, magasinage, muse de Oro precolombino 6 janvier :... repos? Suggestion? 7 janvier : retour vers Montréal
Qu'en dîtes vous? Je me disais aussi qu'en compressant ici et là, je pourrais gagner 2 jours, et ainsi je pourrais ajouter un petit voyage à Tortuguero en partant de San Jose. Il suffit de 3 jours il parait. à moins que 4 jours soient nécessaire pour vraiment en profiter? Et est-ce que ce serait une bonne idée d'essayer de compresser un toutipeu cet itinéraire?
Autre question (une centième!) : si je n'avais l'occasion de faire du rafting qu'une seule fois de tout le voyage. Quel endroit me conseilleriez vous?
Je vous remercie d'avance!!! Anne
Wwoofing au Brésil? English translation pending
Bonjour à tous, je serais intéressée pourbtenir des infos sur le WWOOFing en général et en particulier au Brésil.
Je pars deux mois cet été, dont un mois en voyage itinérant avec deux amis, et un mois seule, pour lequel je n'ai encore rien de prévu. Le WWOOFing me parait etre un super mode de voyage et d'enrichissement, d'autant que je m'intéresse beaucoup à l'agriculture bio et développement durable... parc ontre je sais pas trop comment fonctionne le système notamment pour une durée assez coute (moins d'un mois).
donc si vous avez des infos ou retours d'exéprience, ca m'interesse!! 🙂
Merci.
Elise
Bons plans pour Samana en République Dominicaine? English translation pending
j'apprécierais vraiment tout commentaires sur cette destination, activités, devises, en fait tout ce qui se rapporte a se qui semble etre un superbe endroit pour nos futures vacances.merci a l'avance...🙂
Brésil: voyage du Pantanal à Salvador ou Rio English translation pending
Bonjour,
je suis en train de préparer un tour du monde et j'ai un petit "trou" dans mon itinéraire.
Je ne sais pas comment me rendre de Campo Grande à Salvadore ou Rio au Brésil.
En fait aprés le pantanal on tombe un peu dans un no man's land ou il n'y a rien a voir. Je pensais donc prendre l'avion campo grande/ Rio: qu'en pensez vous?
Autre option aller d'abors a Iguazu en bus et prendre l'avion de la vers Rio. Ensuite redescente vers BA par la cote.
Quelle est la meilleurs option?
Autre option aller d'abors a Iguazu en bus et prendre l'avion de la vers Rio. Ensuite redescente vers BA par la cote.
Quelle est la meilleurs option?
Juan Dolio en République Dominicaine English translation pending
Bonjour à tous,
Me revoilà sur ce forum car je cherche des renseignements sur le côté sud de la république domincaine (j'ai déjà fait le nord : puerto Plata, Cabarete, Sosua...).
J'ai vu une casa à Juan Dolio alors voilà mes questions : que pensez vous de Juan Dolio ? Y a t'il des Guaguas pour pouvoir bouger la journée (partir le matin, revenir le soir) ? Y'a t'il des petits restos locaux pour manger ? et des petits bars pour boire un verre le soir (voire même pour faire la fête ?)
Qu'en est-il de la plage (je recherche une belle plage sans trop de vagues)
Peut-on faire de la plongée avec masque et tuba (snorkelling)?
Enfin qu'y a t'il à voir dans les parages de Juan Dolio (nous circulons en bus).
Nous pensons partir en juillet.
Je sais que cela fait beaucoup de questions et je vous remercie par avance de vos réponses.
Véro
Me revoilà sur ce forum car je cherche des renseignements sur le côté sud de la république domincaine (j'ai déjà fait le nord : puerto Plata, Cabarete, Sosua...).
J'ai vu une casa à Juan Dolio alors voilà mes questions : que pensez vous de Juan Dolio ? Y a t'il des Guaguas pour pouvoir bouger la journée (partir le matin, revenir le soir) ? Y'a t'il des petits restos locaux pour manger ? et des petits bars pour boire un verre le soir (voire même pour faire la fête ?)
Qu'en est-il de la plage (je recherche une belle plage sans trop de vagues)
Peut-on faire de la plongée avec masque et tuba (snorkelling)?
Enfin qu'y a t'il à voir dans les parages de Juan Dolio (nous circulons en bus).
Nous pensons partir en juillet.
Je sais que cela fait beaucoup de questions et je vous remercie par avance de vos réponses.
Véro
Retour de l'hôtel Eldorador Club Palmeraie (fin mars 2008) English translation pending
Bonsoir à tous,
Nous sommes de retour d'une semaine passée avec notre petit garçon de 20 mois, à l'Eldorador Club Palmeraie à Marrakech. Si vous avez la chance d'être les prochains vacanciers à y aller, voici quelques infos. C'était la première fois que nous prenions l'avion avec notre bonhomme. Pour info, on peut prendre le sac à langer en bagage à main et ils acceptent les bouteilles d'eau pour les bébés. Pratique aussi, on peut garder la poussette jusqu'à la montée dans l'avion. Pour le reste, il faut prendre son mal en patience : 2h30 de voyage depuis Nantes, les attentes aux aéroports, puis la navette pour aller jusqu'à l'hôtel (une bonne demi-heure de trajet).
Concernant l'hôtel, nous l'avons trouvé vraiment très bien. Il est au milieu de la palmeraie (pas d'autres hôtels autour), avec un très grand et très beau parc. Les bâtiments s'intègrent très bien dans le paysage : de style marocain, couleur ocre, maximum deux étages. Bref, très agréable. Nous avons eu la chance d'avoir une grande chambre, le lit bébé était déjà installé à notre arrivée. Nous étions au calme avec vue sur les jardins. L'autre bâtiment qui entoure la piscine doit être un peu plus bruyant. Les chambres sont impeccables, tout en très bon état, le ménage très bien fait, serviettes changées tous les jours. Côté restaurant, on s'est régalé (et notre bonhomme aussi !!). Il y a pas mal de choix au buffet et toujours des spécialités marocaines (différentes crêpes le matin, du couscous et des tajines midi et soir, des pâtisseries). Il y a un buffet pour les petits avec toujours deux purées (légumes, pomme de terre, +/- viande) et de la compote (pomme, banane). Perso, j'avais emmené des assiettes par précaution et simplicité et le lait pour ses biberons. Mais il y a moyen de faire avec ce qui est proposé. Pas toujours des yaourts quand même. Il y a aussi un snack et un resto marocain (avec supplément). On peut demander des bouteilles d'eau aussi souvent que l'on veut (en formule tout inclus).
Côté activité, la piscine est grande, avec ce qu'il faut de transats. Elle est chauffée (modérément quand même !). Il y a une autre piscine à côté pour les petits, un peu plus chauffée je pense, elle est vraiment bien. Ce n'est pas une pataugeoire, il doit y avoir 50 cm d'eau. Notre bonhomme a adoré ! Et avec lui, on n'a pas trop profité de toutes les autres activités proposées : tennis, tir à l'arc, plein d'autres sports, cours de cuisine ou de danse, soirées spectacles ... etc. Il y a aussi des jeux dans le parc (toboggan, maison, bascules...etc) qui sont en très bon état. Il y a le baby eldo et le mini eldo à partir de 4 ans. On n'a pas testé mais les enfants qui étaient au mini club avaient l'air ravis. Tout le personnel (à la réception, au resto, les animateurs, les femmes de ménage) est vraiment sympatique et très serviable. Il ne faut pas hésiter à leur demander en cas de besoin.
L'hôtel est à une demi-heure de bus de la place de la Liberté (dans le Guéliz). De là, il faut un quart d'heure à pied pour rejoindre la place Jemaa-el-Fna. Il y a des navettes gratuites de l'hôtel toutes les heures environ, qu'il faut par contre réserver la veille. Pas de problème sur l'état des bus. On peut donc facilement se débrouiller comme ça. Ils proposent aussi des excursions. Nous avons fait la visite des souks et de la Medersa Ben Youssef, et palais et monuments (palais de la Bahia magnifique). L'intérêt c'est que le guide nous a balladé dans des ruelles typiques des souks, où nous ne nous serions pas aventurés tous seuls (vu notre sens de l'orientation !). Le jardin majorelle peut se faire seul et pour info, il faut s'y rendre tôt le matin (comme dans tous les autres lieux touristiques) pour ne pas faire la queue.
Nous avons passé de très bonnes vacances 😎... malheureusement déjà finies ! Si vous voulez d'autres renseignements ou photos, n'hésitez pas (on sait ce que c'est, on en cherchait avant de partir !). A bientôt 😉
Nous sommes de retour d'une semaine passée avec notre petit garçon de 20 mois, à l'Eldorador Club Palmeraie à Marrakech. Si vous avez la chance d'être les prochains vacanciers à y aller, voici quelques infos. C'était la première fois que nous prenions l'avion avec notre bonhomme. Pour info, on peut prendre le sac à langer en bagage à main et ils acceptent les bouteilles d'eau pour les bébés. Pratique aussi, on peut garder la poussette jusqu'à la montée dans l'avion. Pour le reste, il faut prendre son mal en patience : 2h30 de voyage depuis Nantes, les attentes aux aéroports, puis la navette pour aller jusqu'à l'hôtel (une bonne demi-heure de trajet).
Concernant l'hôtel, nous l'avons trouvé vraiment très bien. Il est au milieu de la palmeraie (pas d'autres hôtels autour), avec un très grand et très beau parc. Les bâtiments s'intègrent très bien dans le paysage : de style marocain, couleur ocre, maximum deux étages. Bref, très agréable. Nous avons eu la chance d'avoir une grande chambre, le lit bébé était déjà installé à notre arrivée. Nous étions au calme avec vue sur les jardins. L'autre bâtiment qui entoure la piscine doit être un peu plus bruyant. Les chambres sont impeccables, tout en très bon état, le ménage très bien fait, serviettes changées tous les jours. Côté restaurant, on s'est régalé (et notre bonhomme aussi !!). Il y a pas mal de choix au buffet et toujours des spécialités marocaines (différentes crêpes le matin, du couscous et des tajines midi et soir, des pâtisseries). Il y a un buffet pour les petits avec toujours deux purées (légumes, pomme de terre, +/- viande) et de la compote (pomme, banane). Perso, j'avais emmené des assiettes par précaution et simplicité et le lait pour ses biberons. Mais il y a moyen de faire avec ce qui est proposé. Pas toujours des yaourts quand même. Il y a aussi un snack et un resto marocain (avec supplément). On peut demander des bouteilles d'eau aussi souvent que l'on veut (en formule tout inclus).
Côté activité, la piscine est grande, avec ce qu'il faut de transats. Elle est chauffée (modérément quand même !). Il y a une autre piscine à côté pour les petits, un peu plus chauffée je pense, elle est vraiment bien. Ce n'est pas une pataugeoire, il doit y avoir 50 cm d'eau. Notre bonhomme a adoré ! Et avec lui, on n'a pas trop profité de toutes les autres activités proposées : tennis, tir à l'arc, plein d'autres sports, cours de cuisine ou de danse, soirées spectacles ... etc. Il y a aussi des jeux dans le parc (toboggan, maison, bascules...etc) qui sont en très bon état. Il y a le baby eldo et le mini eldo à partir de 4 ans. On n'a pas testé mais les enfants qui étaient au mini club avaient l'air ravis. Tout le personnel (à la réception, au resto, les animateurs, les femmes de ménage) est vraiment sympatique et très serviable. Il ne faut pas hésiter à leur demander en cas de besoin.
L'hôtel est à une demi-heure de bus de la place de la Liberté (dans le Guéliz). De là, il faut un quart d'heure à pied pour rejoindre la place Jemaa-el-Fna. Il y a des navettes gratuites de l'hôtel toutes les heures environ, qu'il faut par contre réserver la veille. Pas de problème sur l'état des bus. On peut donc facilement se débrouiller comme ça. Ils proposent aussi des excursions. Nous avons fait la visite des souks et de la Medersa Ben Youssef, et palais et monuments (palais de la Bahia magnifique). L'intérêt c'est que le guide nous a balladé dans des ruelles typiques des souks, où nous ne nous serions pas aventurés tous seuls (vu notre sens de l'orientation !). Le jardin majorelle peut se faire seul et pour info, il faut s'y rendre tôt le matin (comme dans tous les autres lieux touristiques) pour ne pas faire la queue.
Nous avons passé de très bonnes vacances 😎... malheureusement déjà finies ! Si vous voulez d'autres renseignements ou photos, n'hésitez pas (on sait ce que c'est, on en cherchait avant de partir !). A bientôt 😉
Quel hôtel Iberostar choisir au Mexique? English translation pending
Etant une inconditionnelle des Ibérostar, j'aimerais beaucoup connaître vos avis sur ceux du Mexique ou j'envisage d'aller début 2009. Avec bien sûr, de belles et longues plages. Pour l'instant, on me conseille plutôt IB TUCAN, qu'en pensez-vous ?
Février 2008 : Iberostar BAVARO (PUNTA CANA) Mars 2007 : Iberostar BAVARO (PUNTA CANA) Mars 2006 : Iberostar VARADERO (Cuba) Mars 2005 : Iberostar Hacienda Dominicus (BAYAHIBE)
Février 2008 : Iberostar BAVARO (PUNTA CANA) Mars 2007 : Iberostar BAVARO (PUNTA CANA) Mars 2006 : Iberostar VARADERO (Cuba) Mars 2005 : Iberostar Hacienda Dominicus (BAYAHIBE)
Hôtel Blue Bay Villas Doradas à Puerto Plata English translation pending
Bonjour,
Moi et mon conjoint allons au Blue Bay Villas Doradas a Puerto Plata du 22 au 29 mars 2008. J'aimerais savoir s'il y a des gens qu'y en reviennent et s'ils ont des conseils a donner...
J'aimerais egalement savoir si d'autres personnes y seront en meme temps que nous. Nous sommes un couple debut trentaine de Gatineau, Quebec.
Merci!😎
Moi et mon conjoint allons au Blue Bay Villas Doradas a Puerto Plata du 22 au 29 mars 2008. J'aimerais savoir s'il y a des gens qu'y en reviennent et s'ils ont des conseils a donner...
J'aimerais egalement savoir si d'autres personnes y seront en meme temps que nous. Nous sommes un couple debut trentaine de Gatineau, Quebec.
Merci!😎
Hôtel Barcelo Punta Cana English translation pending
Bonjour
J'aimerais avoir de l'information récente au sujet de l'hôtel Barcelo Punta cana.
Est ce l'ancien Breezes?
Y'a-t-il encore des rénovations a cet hôtel?
Quel est le meilleur bloc a demander pour avoir les chambres rénovées?
Comment est la plage?
Près de quel hôtel sommes-nous?
Enfin j'aimerais avoir votre appréciation en général de cet hôtel qu'on me dit entièrement rénové.
Merci de prendre du temps pour répondre.
Tatie 13
Voyage au Brésil et en Argentine English translation pending
bonjour a tous et toutes, nous sommes deux, et nous comptons partir entre septembre et novembre au brésil. notre projet est d'arriver sur salvador d'y rester 1mois ou 2 (a itaparica surment, peut etre moins longtemps si cela nous botte moyen), apres prendre des bus et faire du stop pour descendre soucement vers buenos aires (en s'arretant a icazu obligé et peut etre d'autres quartiers avant si ca nous plait) on compte descndre en 1 ou 2 mois aussi. et apres arrivé a BA et y rester 1 ou 2 mois également (enfin a coté). tout ca pour dire que nous comptons partir entre 4 et 6 mois pour faire ces deux pays. vous pensez que nous avons besoin de combien d'argent, sachant que nous serons en sac a dos entre salvador et BA? que nous voulons rencontrer des gens, la culture..et prendre notre temps si une region nous plait, les gens nous plaisent..voyager c'est avoir une certaine liberté non?
de meme pour les billets d'avions, nous comptons donc arriver a salvador et repartir de l'argentine mais comment faire? des billets open mais plus couteux non? quoi d'autre sinon? le stop se fait dans ces pays? ....si vous avez des conseils, des astuces..je prends
merci d'avance cher globetrotter
mjf
Séjour au Brésil pour un groupe d'environ vingt jeunes English translation pending
Bonjour,
Je dois organiser un séjour au Brésil pour un groupe d'environ 20 jeunes (12-14 ans) en 2009, j'aurais donc besoin de quelques conseils pour choisir l'hébergement, trouver des activités culturelles et sportives sympas, trouver un transport sur place...
Ainsi connaissez-vous des organismes spécialisés dans ce genre de séjour qui pourraient m'aider ?
Merci d'avance !
Parc Corcovado: organisation d'un trek de 2 jours English translation pending
Bonjour!
Je viens de me décider à la dernière minute pour un voyage d'une semaine au Costa Rica et j'y serai depuis le 4 mars (dans 2 sem!). Avec mon ami nous aimerions beaucoup visiter le parc Corcovado en 2 jours avec une nuit sur place, mais d'après ce que j'ai lu, ce genre de rando doit se prévoir bien à l'avance, surtout pour la reservation du campement. Est-ce qu'il est quand même envisageable, à 2 semaines avant le départ, de prévoir une rando dans le parc, ou je ferais mieux de choisir autre chose? Est-ce que c'est compliqué à organiser? Quelles démarches dois-je faire?
Et combien d'heures (jours) de voyages devrions nous prévoir pour accéder à la péninsule d'osa?
Sinon, quels sont vos conseils pour un si court séjour? 2 jours de plage-2 jours de jungle-2 jours de volcan (n'importe lequel) est-il envisageable? Ou suis-je totalement irréaliste?:-) Nous n'avons pas un énorme budget et aimerions vraiment voir de la nature sans être trop entourés de touristes beaufs...
Merci d'avance pour vos réponses et conseils!!! Julia
P.S Et concernant Cahuita, quelle est votre opinion?
Sinon, quels sont vos conseils pour un si court séjour? 2 jours de plage-2 jours de jungle-2 jours de volcan (n'importe lequel) est-il envisageable? Ou suis-je totalement irréaliste?:-) Nous n'avons pas un énorme budget et aimerions vraiment voir de la nature sans être trop entourés de touristes beaufs...
Merci d'avance pour vos réponses et conseils!!! Julia
P.S Et concernant Cahuita, quelle est votre opinion?
Bons plans pour Cebu et Palawan début mars? (Philippines) English translation pending
Bonjour,
Je dois passer début mars (dans 15 jours !! ) 10 jours a Cebu (MoalBoal pour la plongée) et je voudrai prolonger mon séjour de 10 a 15 jours aux philippines (tourisme avec contact avec la population, balade a moto et non pas glander sur une plage )..
Dans l'urgence (je n'ai ni vol ni visa pour le moment !!! ) Questions : De Cebu est il judicieux d'aller passer 15 jours a Palawan ? il est preferable de visiter les iles autour de Cebu ? Dans ce cas qu'elles sont les iles conseillées et les meillerus spots dans la région de Cebu ? Est il possible d'obtenir un visa directement a Cebu ? Un antipaludeen est il indispensable a cette époque (mars ) ?
Merci par avance pour votre avis . et @+ Acpn13
Je dois passer début mars (dans 15 jours !! ) 10 jours a Cebu (MoalBoal pour la plongée) et je voudrai prolonger mon séjour de 10 a 15 jours aux philippines (tourisme avec contact avec la population, balade a moto et non pas glander sur une plage )..
Dans l'urgence (je n'ai ni vol ni visa pour le moment !!! ) Questions : De Cebu est il judicieux d'aller passer 15 jours a Palawan ? il est preferable de visiter les iles autour de Cebu ? Dans ce cas qu'elles sont les iles conseillées et les meillerus spots dans la région de Cebu ? Est il possible d'obtenir un visa directement a Cebu ? Un antipaludeen est il indispensable a cette époque (mars ) ?
Merci par avance pour votre avis . et @+ Acpn13
Mon premier voyage au Maroc English translation pending
Départ programmé pour le 2 décembre... 2005. Hé oui, cela fait un bout de temps que tout cela est arrivé, mais dans mon coeur, c'est encore hier !
Destination... MAROC, d'abord MARRAKECH, puis ESSAOUIRA.
Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.
Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain.

Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia.
Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard.
Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus !
Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.--
LUNDI MATIN.
Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA.
Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes.
De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !"
Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel !

Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉)
Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville.
ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée".
Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏)
C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes.
Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !
Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement.
Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain".
Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié !
J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim.
Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏
porte Bab Marrakech
Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur.
C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir ! 

Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente.
Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves.
La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme.
Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus .

Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts.
plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement.
Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons !
Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire.
Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres.
Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h !
L'autel
la Vierge et l'Enfant
Flane
Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le
spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là !





Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave !
Déjà mercredi, comme le temps passe vite !
Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.
P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.
Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais !
Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪)
Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance.
Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble.
Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes !
De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar.
Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !


Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard !
La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech.
Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles !
Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs.
Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant.
Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin.
petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef.
Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant.
Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏
Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration.
Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui.
A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer !
Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains.
Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport.
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J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée !
--La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄
Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.
Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain.

Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia.
Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard.
Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus !
Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.--
LUNDI MATIN.
Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA.
Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes.
De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !"
Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel !

Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉)
Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville.
ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée".
Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏)
C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes.
Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !
Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement.
Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain".
Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié !
J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim.
Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏
porte Bab Marrakech
Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur.
C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir ! 

Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente.
Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves.
La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme.
Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus .

Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts.
plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement.
Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons !
Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire.
Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres.
Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h !
L'autel
la Vierge et l'Enfant
Flane
Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le
spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là !





Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave !
Déjà mercredi, comme le temps passe vite !
Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.
Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais !
Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪)
Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance.
Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble.
Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes !
De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar.
Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !

Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard !
La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech.
Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles !
Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs.
Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant.
Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin.
petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef.
Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant.
Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏
Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration.
Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui.
A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer !
Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains.
Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport.
--
J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée !
--La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄Différence entre Cuba et la République Dominicaine? English translation pending
Bonjour a tous nous voulons aller a la deuxieme semaine de mars soit a Cuba probablement Holgin ou en république Dominicain. Nous voyagerons avec notre fille de 5ans
Qu, est ce que vous nous conseilleriez?
Nous sommes aller une fois en cuba(Varadero), nous avons aimé le prix très bas des articles que nous avons acheté dans les petit marché. Est ce pareil a Holgin et en république Dominicain?
Quel est le meilleur coin en république Dominicain a visiter?
Donner moi vos conseil, faite moi par de votre expérience!!!.
Merci de votre aide.
dany b.
Qu, est ce que vous nous conseilleriez?
Nous sommes aller une fois en cuba(Varadero), nous avons aimé le prix très bas des articles que nous avons acheté dans les petit marché. Est ce pareil a Holgin et en république Dominicain?
Quel est le meilleur coin en république Dominicain a visiter?
Donner moi vos conseil, faite moi par de votre expérience!!!.
Merci de votre aide.
dany b.
Recherchons superbe hôtel tout-inclus English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouveau sur le forum et je cherche des avis, des conseils afin de ne pas me tromper. Nous avons pour projet de partir debut décembre en république dominicaine et nous y allons plutôt pour le côté farniente. J'aurai souhaité trouver un endroit en république dominicaine ayant les critères suivant: Belle plage de sable fin. Decors de rêve Hotel près de la mer. Un super hotel avec grande piscine, bar dans la piscine (avec tout inclus) Des loisirs du type : plongée, scooter des mers, ... Avec pas trop trop de monde (mais j'en demande peut-être un peu trop.
Merci de m'éclairer. Bisous.
Je suis nouveau sur le forum et je cherche des avis, des conseils afin de ne pas me tromper. Nous avons pour projet de partir debut décembre en république dominicaine et nous y allons plutôt pour le côté farniente. J'aurai souhaité trouver un endroit en république dominicaine ayant les critères suivant: Belle plage de sable fin. Decors de rêve Hotel près de la mer. Un super hotel avec grande piscine, bar dans la piscine (avec tout inclus) Des loisirs du type : plongée, scooter des mers, ... Avec pas trop trop de monde (mais j'en demande peut-être un peu trop.
Merci de m'éclairer. Bisous.
Choisir entre le Pérou et l'Équateur? English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis nouveau sur le site et je planifie un voyage en octobre pour aller en Amérique Latine. Nous somme sdeux à partir. En fait, nous hésitons entre plusieurs possibilités, sachant que nous n'avons que 3 semaines de vacances : soit ne faire que l'Equateur soit faire 10 jours Equateur + 10 jours aux Galapagos soit ne faire que le Pérou soit faire 10 jours Equateur + 10 jours au Pérou
Qu'est ce que vous en pensez ? Nous n'avons pas un gros budget et je ne sais pas si pour les transports internes, il vaut mieux voir sur place ?
Merci pour votre aide !
Je suis nouveau sur le site et je planifie un voyage en octobre pour aller en Amérique Latine. Nous somme sdeux à partir. En fait, nous hésitons entre plusieurs possibilités, sachant que nous n'avons que 3 semaines de vacances : soit ne faire que l'Equateur soit faire 10 jours Equateur + 10 jours aux Galapagos soit ne faire que le Pérou soit faire 10 jours Equateur + 10 jours au Pérou
Qu'est ce que vous en pensez ? Nous n'avons pas un gros budget et je ne sais pas si pour les transports internes, il vaut mieux voir sur place ?
Merci pour votre aide !
Meilleur hôtel à Riviera Maya? English translation pending
Bonjour
Je voudrais réserver une hotel à riviera maya, quel est la meilleur hotel pour la plage, nourriture belle chambre.Je suis très difficile.Je voudrais partir pour Noel.Alors j`apprécierais une réponse s v p.
Merci
Je voudrais réserver une hotel à riviera maya, quel est la meilleur hotel pour la plage, nourriture belle chambre.Je suis très difficile.Je voudrais partir pour Noel.Alors j`apprécierais une réponse s v p.
Merci
République Dominicaine en février 2008 English translation pending
Bonjour,
j'ai besoin de vos conseils. nous envisageons de partir en république dominicaine en février 2008 : est ce une bonne période? Quel hôtels ou club me conseillez vous sachant que nous avons 2 enfant (5 ans et 2 ans) et nous aimerions bien sûr qu'il y ait un mini club pour eux. Quelles sont les excursions possibles?
Merci de votre aide 😛
j'ai besoin de vos conseils. nous envisageons de partir en république dominicaine en février 2008 : est ce une bonne période? Quel hôtels ou club me conseillez vous sachant que nous avons 2 enfant (5 ans et 2 ans) et nous aimerions bien sûr qu'il y ait un mini club pour eux. Quelles sont les excursions possibles?
Merci de votre aide 😛
Les différents Iberostar English translation pending
Bonjour à tous,
Je connais très bien Iberostar Hacienda Dominicus à Bayahibe qui d'ailleurs est superbe mais je cherche des informations sur l'Iberostar BAVARO et l'Iberostar PUNTA CANA. Est-ce que quelqu'un a déjà fait ces hôtels pour que je puisse comparer avec celui de Bayahibe 😄.
Tous vos renseignements me seront précieux pour faire mon choix pour le mois de juin😉.
Merci à vous de prendre le temps de me répondre.
Moustache
Breezes ou Barcelo Punta Cana? English translation pending
wowww que dire seulement un commentaire sur lhotel l, ancien breezes de punta cana qui est maintenant le barcelo punta cana....nous avons passer une semaine exceptionelle la bas...que dire de cette superbe hotel tres bien situer sur le meilleur coin de plage selon nous apres avoir marcher nous, nous trouvions chanceux davoir ce coin de paradis ... les restaurants sont vraiment tres bons nous avons manger a notre faim a tout les jours de plus pour le buffet ou les diners il y avait tjr le 24 hrs ou les petit grill ou ont pouvais manger hamburgeur hot dog frites ect rien de trop depaysant!!!
Nous avons ete seulement decu dun seul restaurant et cetais le EL Marlin mais c tjr le resto que personne va le reste wow divin :) je suggere fortement le TOKYO et le ROMA japonais et italien etais tres bon..
le service etait tres correcte de plus nous avions tjr de petit extra dans nos soiree au loby des bouteilles de champagne a profusion !!! coter famille activites ect je crois que c'est lhotel qui convient le mieu a des gens celibataire qui veullent samuser que des groupes damis, couples, ou famille complete pour des vacances parfaite cette hotel sadresse a tlm dapres nous cetais le meilleur choix necoutez pas les commentaire negatifs...ce sont souvent des ptit voyageurs grincheux difficiles qui croient quon est juste la pour se faire servir sans quil arrive rien !!!!
voila bonne vacances :)
Retour de l'hôtel Iberostar Bavaro English translation pending
Retour de notre séjour à l'Iberostar Bavaro à Punta Cana du 12 décembre 2006 au 21 décembre 2006
C'était pourtant la 4° fois que nous allions dans cet hôtel ( 4 fois en 3 ans) mais nous avons toujours eu ce merveilleux plaisir. les chambres : Quelques chambres ne sont pas encore restaurées mais même celles qui ne sont pas restaurées sont tout à fait agréables Les chambres restaurées ont par rapport aux autres chambres une salle de bain plus conviviale : très grande douche vitrée, produits douche et shampooing à disposition, le reste reste identique, chaque salle de bain a un séchoir à cheveux. les chambres côté gauche de l'allée principale, quand on regarde la mer ont un grand lit (1, 80 m), de l'autre côté de l'allée principale, less chambres ont 2 lits jumeaux (1, 20 m) planche à repasser et fer à disposition dans les chambres rénovées; Inutile ne s'embarasser de sèche cheveux, ni de fer dans les valises. les nouvelles prises électriques sont compatibles avec nos appareils électriques français mais seulement s'ils acceptent le 110 v Les chambres à l'étage sont plus agréables : plus d'intimité et moins de passage. Toutes les chambres on une vue sur les jardins, certaines sont une vue sur la plage et sur la mer, mais les cocotiers sont au premier plan. Environnement : le parc est de toute beauté, les oiseaux sont en liberté : paons, oies, les flamands roses vous mangent dans la main. C'est un parc magnifiquement entretenu et les promenades dans le parc font partie de vos vacances. Pas une voiture, aucun bruit Plage : nous sommes sur la côte atlantique, la mer peut être agitée, c'était notre cas au mois de décembre, mais c'est tellement agréable de se baigner dans une eau à 28 degrés. Le sable est très blanc ( comme de la farine), les algues sont retirées tous les jours sur la plage, enfin, le peu d'algues que l'on peut voir. Nous sommes bretons alors les algues... Le côté de la plage à droite est plus bruyant : bar de plage à proximité et musique un peu forte à notre goût, mais les américains et les russes adorent celà. Si vous voulez être tranquilles, vous pouvez prendre des transats du côté gauche de la plage après la piscine, il y a toujours un transat pour vous. Si vous voulez marchez, ne vous genez pas, que ce soit vers la droite, pour aller jusqu'au petit marché ( tous les souvenirs sont présents), continuez plus loin, vous avez un centre nautique et une boutique sur la plage. Vers la gauche, des kilomètres de plages également vous attendent. Restaurants : l'hôtel a effectué des rénovations : le buffet du restaurant principal a été modifié : il faut passer des petits patios pour aller chercher ses plats : ma critique vient de là : c'était beaucoup plu agréable d'avoir des stands au milieu des tables, on a l'impression que tout est rétréci .Beaucoup moins convivial. Mais ne soyons pas difficile, la nourriture est tout à fait correcte, même plus que correcte, le mercredi : soirée langouste ou soirée dominicaine La soirée dominicaine commence en début de soirée par un petit marché devant la réception et se termine par un show dominicain de grand niveau. Les restaurants à la carte sont pour tous les goûts : ne pas oublier de tout réserver en début de séjour (3 par semaine) pour avoir le choix et les horaires. Pour ma part : Restaurant cajun : tout nouveau : extra Restaurant tropical : sans intéret Restaurant de poisson : décevant : à 19 heures 30, il n'y avait pas ce que l'on voulait sur la carte Restaurant gourmet : entièrement rénové : à voir et peut-être à revoir Restaurant steak-house : agréable car près de la plage : attention : le steak bleu : connait pas Restaurant japonais : selon ses goûts Ne réservez pas trôt tard vos resto à la carte : 19 heures 30 ou 20 heures max
Toutes les boissons sont incluses : de la bière, en passant par le whisky, le rhum, le kir....les jus de fruits, les cocktails......que ce soit à table ou dans les bars. Dans votre chambre, le mini-bar est également gratuit : eaux, bières, sodas et grande bouteille d'eau pour la salle de bain : l'eau n'est pas potable. Le mini bar est rempli tous les 2 jours. Par contre, vous avez des points-glaçons partout dans le parc : vous pouvez utiliser ces glacons sans problème pour rafraichir vos boissons dans votre chambre.
Boutiques : une boutique de souvenirs, plusieurs autres dans les hôtels Dominicana et Punta Cana, une rue Caraibes avec des boutiques de plage, de souvenirs, de bijoux.... Un conseil : prenez des dollars américains. Les euros sont acceptées mais pour nous français, le dollar est plus avantageux car pour certains dominicains : un dollar = un euro. Commission pour tout paiement en carte bancaire. Lorsque vous réglez en euro, on vous rend la monnaie en dollar et en pesos: il n'est pas toujours facile de vérifier votre monnaie.
Soirées : aucun commentaire car nous ne sommes pas des fans des soirées organisées : 21 heures 45, le début des soirées: un peu tard.. Le personnel : adooorable, que ce soit la femme de ménage, le jardinier, les animateurs, la réception, les dirigeants, tous font en sorte que vous passiez les meilleures vacances dans leur hôtel. Rosa, à la réception parle français, si vous avez un souci par rapport à la langue, mais sachez que le personnel s"efforce de parler français bien que majorité des touristes sont allemands, américains, canadiens et russes, les français sont en minorité mais ce n'est pas du tout génant.
Nous sommes partis par Jet Tours et Air france
Si vous avez une précision sur votre séjour à me demander, n'hésitez pas, je répondrais avec plaisir Sachez que cet hôtel est fantastique, que celà continue, je pense que nous allons encore repartir en fin d'année:
Pour ce qui est de l'excursion de Sanoa : prenez le petit chemn qui longe la plage vers la gauche jusqu'à la rue Caraibes et demandez les excursions aux personnes qui se trouvent là (Personnel de l'IBEROSTAR BAVARO) moins cher et moins de monde, vous éviterez comme nous des excursions à 40 personnes.......
Bien cordialement vini94
C'était pourtant la 4° fois que nous allions dans cet hôtel ( 4 fois en 3 ans) mais nous avons toujours eu ce merveilleux plaisir. les chambres : Quelques chambres ne sont pas encore restaurées mais même celles qui ne sont pas restaurées sont tout à fait agréables Les chambres restaurées ont par rapport aux autres chambres une salle de bain plus conviviale : très grande douche vitrée, produits douche et shampooing à disposition, le reste reste identique, chaque salle de bain a un séchoir à cheveux. les chambres côté gauche de l'allée principale, quand on regarde la mer ont un grand lit (1, 80 m), de l'autre côté de l'allée principale, less chambres ont 2 lits jumeaux (1, 20 m) planche à repasser et fer à disposition dans les chambres rénovées; Inutile ne s'embarasser de sèche cheveux, ni de fer dans les valises. les nouvelles prises électriques sont compatibles avec nos appareils électriques français mais seulement s'ils acceptent le 110 v Les chambres à l'étage sont plus agréables : plus d'intimité et moins de passage. Toutes les chambres on une vue sur les jardins, certaines sont une vue sur la plage et sur la mer, mais les cocotiers sont au premier plan. Environnement : le parc est de toute beauté, les oiseaux sont en liberté : paons, oies, les flamands roses vous mangent dans la main. C'est un parc magnifiquement entretenu et les promenades dans le parc font partie de vos vacances. Pas une voiture, aucun bruit Plage : nous sommes sur la côte atlantique, la mer peut être agitée, c'était notre cas au mois de décembre, mais c'est tellement agréable de se baigner dans une eau à 28 degrés. Le sable est très blanc ( comme de la farine), les algues sont retirées tous les jours sur la plage, enfin, le peu d'algues que l'on peut voir. Nous sommes bretons alors les algues... Le côté de la plage à droite est plus bruyant : bar de plage à proximité et musique un peu forte à notre goût, mais les américains et les russes adorent celà. Si vous voulez être tranquilles, vous pouvez prendre des transats du côté gauche de la plage après la piscine, il y a toujours un transat pour vous. Si vous voulez marchez, ne vous genez pas, que ce soit vers la droite, pour aller jusqu'au petit marché ( tous les souvenirs sont présents), continuez plus loin, vous avez un centre nautique et une boutique sur la plage. Vers la gauche, des kilomètres de plages également vous attendent. Restaurants : l'hôtel a effectué des rénovations : le buffet du restaurant principal a été modifié : il faut passer des petits patios pour aller chercher ses plats : ma critique vient de là : c'était beaucoup plu agréable d'avoir des stands au milieu des tables, on a l'impression que tout est rétréci .Beaucoup moins convivial. Mais ne soyons pas difficile, la nourriture est tout à fait correcte, même plus que correcte, le mercredi : soirée langouste ou soirée dominicaine La soirée dominicaine commence en début de soirée par un petit marché devant la réception et se termine par un show dominicain de grand niveau. Les restaurants à la carte sont pour tous les goûts : ne pas oublier de tout réserver en début de séjour (3 par semaine) pour avoir le choix et les horaires. Pour ma part : Restaurant cajun : tout nouveau : extra Restaurant tropical : sans intéret Restaurant de poisson : décevant : à 19 heures 30, il n'y avait pas ce que l'on voulait sur la carte Restaurant gourmet : entièrement rénové : à voir et peut-être à revoir Restaurant steak-house : agréable car près de la plage : attention : le steak bleu : connait pas Restaurant japonais : selon ses goûts Ne réservez pas trôt tard vos resto à la carte : 19 heures 30 ou 20 heures max
Toutes les boissons sont incluses : de la bière, en passant par le whisky, le rhum, le kir....les jus de fruits, les cocktails......que ce soit à table ou dans les bars. Dans votre chambre, le mini-bar est également gratuit : eaux, bières, sodas et grande bouteille d'eau pour la salle de bain : l'eau n'est pas potable. Le mini bar est rempli tous les 2 jours. Par contre, vous avez des points-glaçons partout dans le parc : vous pouvez utiliser ces glacons sans problème pour rafraichir vos boissons dans votre chambre.
Boutiques : une boutique de souvenirs, plusieurs autres dans les hôtels Dominicana et Punta Cana, une rue Caraibes avec des boutiques de plage, de souvenirs, de bijoux.... Un conseil : prenez des dollars américains. Les euros sont acceptées mais pour nous français, le dollar est plus avantageux car pour certains dominicains : un dollar = un euro. Commission pour tout paiement en carte bancaire. Lorsque vous réglez en euro, on vous rend la monnaie en dollar et en pesos: il n'est pas toujours facile de vérifier votre monnaie.
Soirées : aucun commentaire car nous ne sommes pas des fans des soirées organisées : 21 heures 45, le début des soirées: un peu tard.. Le personnel : adooorable, que ce soit la femme de ménage, le jardinier, les animateurs, la réception, les dirigeants, tous font en sorte que vous passiez les meilleures vacances dans leur hôtel. Rosa, à la réception parle français, si vous avez un souci par rapport à la langue, mais sachez que le personnel s"efforce de parler français bien que majorité des touristes sont allemands, américains, canadiens et russes, les français sont en minorité mais ce n'est pas du tout génant.
Nous sommes partis par Jet Tours et Air france
Si vous avez une précision sur votre séjour à me demander, n'hésitez pas, je répondrais avec plaisir Sachez que cet hôtel est fantastique, que celà continue, je pense que nous allons encore repartir en fin d'année:
Pour ce qui est de l'excursion de Sanoa : prenez le petit chemn qui longe la plage vers la gauche jusqu'à la rue Caraibes et demandez les excursions aux personnes qui se trouvent là (Personnel de l'IBEROSTAR BAVARO) moins cher et moins de monde, vous éviterez comme nous des excursions à 40 personnes.......
Bien cordialement vini94