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Location de moto ou scooter à Sihanoukville English translation pending
by Livngstone · 2014-01-21 · 4 replies
bonjour à vous

fin février je serai à SHNV, avez vous une où deux bonnes adresses pour louer une 125 ? cad: engins en bon état, prix et service correct;( j'ai une préférence pour les boites de vitesses non auto !) je suis un "vieux motard" , par précaution je prendrai mon permis , et pourquoi pas une attestation d'assurance internationale , même si souvent elles n'ont aucune valeur la bas, qu'en pensez vous ?

MERCI Jacques
Vol Air France (Bravofly) Nantes - Nice English translation pending
by Cormian · 2013-12-25 · 1 reply
Bonjour,

Je suis sur le point de reserver un vol interieur : nantes/nice le tarif le plus interessant (skyscanner) pour le moment est avec Bravo fly pour un vol air france avez vous déjà reservé par leur intermédiaire ? nous sommes quatre personne et c est la 1ere fois que nous reservons... dans l attente

ANDRE
Thaïlande: bonne nouvelle pour la location de motorbike English translation pending
by Routard080 · 2013-12-17 · 13 replies
Bonjour,

J'ai reçu mon permis international hier et bonne nouvelle, le permis A1 y figure enfin.

JP
Utilisation de drone permise dans Yellowstone et en Alaska? English translation pending
by Olivier30130 · 2013-12-16 · 11 replies
Question incongrue.

est-il possible d'utiliser un drone muni d'une caméra (du style gopro) dans les parcs (Yellowstone en particulier) et en Alaska (Brooks falls par exemple)?

merci par avance
Valise rigide English translation pending
by Flaps8 · 2013-12-07 · 9 replies
Bonjour,

Un petit problème à résoudre.

Le 14 mai 2014 j'atterris à Chicago avec mon vélo soigneusement protégé dans une valise rigide. Mon retour en France se fera de San Francisco.

Mon gros problème est la façon de récupérer ma valise rigide pour de nouveau protéger mon vélo durant le vol retour.

Si quelqu'un a une petite idée?

Merci

Jean-Marie
Une "pré" préparation de voyage English translation pending
by Manganaise · 2013-11-29 · 24 replies
Bonjour à tous, nous sommes en train de préparer un tour du monde en voilier prévu pour, grand maxi dans 2 ans (si nous sommes prêt avant nous partons avant, trop pressés nous sommes 😉). Ma question est : pour ce qui est de la conservation des aliments dit secs, est ce que que je peux les conserver dans des boites de lait en poudre pour bébé ? Je crains l'oxydation. J'ai lu sur certain blog que certains conservaient dans des bouteilles d'eau de 5 L. est ce mieux ? je me dis en cas de "squatage" animalier ou autre, que perdre 900g (boite bb) m’embête beaucoup moins que 5 L. D'un autre coté, ça craint peut être moins niveau matière et c'est peut être plus hermétique. De vos grandes connaissances et expériences😉, que me conseillez vous? connaissez-vous des liens, blog, forum, où une personne explique ce genre de "petit" détail ?

merci à tous.

manganaise
Grève Lufthansa à Roissy: tous les vols annulés sur trois jours English translation pending
by VoyageForum · 2013-11-28 · 8 replies
Tous les vols de la compagnie allemande au départ de l'aéroport de Roissy sont annulés entre le vendredi 29 novembre et le dimanche 1er décembre inclus. Lire la suite...
Paris - Londres à vélo English translation pending
by Malteti · 2013-11-24 · 1 reply
Bonjour Je prévois faire le trajet Paris -Londre a vélo en Aout.

Pour mon départ de Montréal- Canada a Paris j`ai pas de problème pour le transport de mon vélo.Mon vélo est dans une boite.

Pour mon retour je serai à Londre alors comment faire pour retourner mon vélo? Ou et comment me procurer une boite ou un sac pour retourner mon vélo au Canada.

Merci Etienne
S'expatrier au Brésil English translation pending
by Dermoute · 2013-11-21 · 9 replies
a 55 ans, j'aimerai quitter la France et vivre une nouvelle vie au Brésil, si je vends un produit de ma fabrication dans la rue, est-ce autorisé, sans avoir d'employé je n'aurai pas de charge sociale? si je n'ai pas de visa, est-ce que je peux partir 90 jours en Guyane et revenir après reprendre mon activité?
De Chetumal à Tikal English translation pending
by Gabiroulette · 2013-11-20 · 7 replies
Bonjour a tous, En Janvier je prévois de visiter le Yucatan ( je voyage seul en utilisant les moyens du coin... ) au programme la riviera maya , les sites , les cenotes et la mer... .. et je me dis qu'il serait bien de passer à Tikal qui n'est pas si loin ( sur la carte!! ) d'où ma question aux connaisseurs : est-il possible a prix raisonnable ( par bus peut-être ) d'aller de Chetumal à flores , y dormir , aller visiter Tikal... et revenir au Mexique finir mon trip ??😛😎😐
Au retour d'un New York - San Francisco... English translation pending
by Pumpkin76 · 2013-11-03 · 13 replies
Bonjour amis voyageurs à vélo, ou plutot bonne nuit vu l'heure à laquelle je poste.... oh joie du décalage horaire 🤪

Je viens partager brièvement ma première expérience du voyage à vélo. Il y a 2 ans, j'arpentais ce forum en quete de nombreuses réponses à mes interrogations. Quel période pour partir? Quel vélo? Quel matériel? Comment gérer la solitude? ... et pleins d'autres encore. J'ai préparé ce voyage pendant 2 ans, pour qu'il se passe au mieux, et au final ces 3 mois ont été encore mieux que je ne l'espérais, et ils sont passé à une vitesse... 🙂

Je me rappelle des messages de certains d'entre vous qui disaient qu'une fois sur le vélo tout le stress et l'apréhension disparaissaient, j'ai eu beaucoup de mal à vous croire, mais je dois bien avouer que c'est exactement ce qui s'est passé pour moi aussi. Pourtant, les 4 derniers mois avant le départ ont été infernals, stressants et pleins de doutes. Le vol entre Orly et Newark s'est déroulé de la pire des manières, je me trompe d'aéroport, mon emballage pour le vélo est refusé, je dois racheter un autre carton cher et bien trop petit. Je dois démonter le vélo à l'arrache, mais il est trop tard, il part dans la soute du prochain vol, je récupère miracleusement celui ci 4h après mon atterissage à New York.

Mais dès lors que j'ai donné mes premiers coups de pédales, tous les doutes et les questions se sont envolés et j'ai vécu certainement les plus belles semaines de mon existence, j'ai réalisé un reve, celui de relier New York à San Francisco en passant par des lieux magiques comme Monument Valley, Zion NP ou encore Death Valley.

A aucun moment j'ai regretté d'etre parti, je ne me suis jamais ennuyé, je n'ai jamais souffert de la solitude, on est Jamais seul quand on voyage en solo à vélo. Bref je ne vais pas raconter toute mon aventure dans ce post (mon blog le fait déjà très bien), mais je voulais encourager les personnes qui préparent leur premier voyage à vélo, ou à celles qui hésitent encore à partir. Allez Y !!!!

Avec un minimum de préparation et d'envie, tout le monde peut le faire, j'en suis persuadé aujourd'hui.

@ plus

Romain
Comment rapporter des toiles de Thaïlande English translation pending
by Dimitri59150 · 2013-10-29 · 2 replies
Bonjour a tous, je repart en Thailande a la fin du moi de novembre, et j'ai vraiment envie de ramener des toiles de peinture. Mais je me pose la question pour savoir comment je vais faire pour les ramener en France.

Je sais qu'il vont me les enrouler, et me les mètres dans un tuyaux en pvc. Mais une fois a l’aéroport est ce que je vais devoir payer des frais pour les mètres en soute, ou bien je peut les prendre comme des bagages a main.

Je pence que c'est impossible de prendre en bagage a main vu la taille.

Merci de vos conseils.
Retour de Saint-Jacques-de-Compostelle (à vélo) English translation pending
by Lechtidarras · 2013-10-28 · 9 replies
je prépare pour mai 2014 le trajet Arras-St jacques de Compostelle à vélo par les routes (et non pas les chemins en vtt). je pense revenir en avion ou: en descendant de st jacques à Porto et faire Porto-Lille avec Ryanair; ou st jacques-geneve et geneve-lille avec easyjet. est ce que quelqu'un a des conseils sur ces vols. Je suppose que le vélo doit être emballé. est ce que les 15kg du vélo passent en soute sans problème ou faut il payer un supplément ???
Voyage à 2 sur l'île de Palawan English translation pending
by Elokitoko · 2013-10-26 · 2 replies
Bonjour à tous

Je suis en train de programmer nos vacances pour le nouvel an avec mon mari (voyage qui servira de pseudo lune de miel...) Je sais ou je souhaite aller : l'ile de Palawan mais pourriez vous m'aider un peu sur les lieux les plus intéressants les plus beaux etc... Précision : on ne part que 6 jours...

Merci beaucoup !!
Retour de croisière "Terre sainte" sur le Pacifica du 9 au 20 octobre English translation pending
by Tica31 · 2013-10-21 · 1 reply
Bonjour à tous,

Tout d'abord un grand MERCI aux forumeurs/croisiéristes rencontrés sur ce forum et en vrai sur la croisière, ce fut une joie de faire votre connaissance, certains se sont croisés régulièrement d'autres au hasard des couloirs, des amitiés sont nées, donc n'hésitez pas à vous donner rdv sur le bateau pour rencontrer ceux qui partent sur la même croisière que vous !

Nous voici de retour de notre 1ère croisière en terre sainte (Grèce, Turquie, Israël, Italie). Je vais vous faire un petit point sur la croisière. Je ne veux pas influencer en quoi que ce soit sur l'idée que vous pourrez vous faire de ce voyage, je vous dirais simplement ce que j'ai pensé des services de Costa, des excursions etc...Ces avis sont personnels, certains seront d'accord avec moi d'autres pas.

Arrivée à Nice :

R.d.v. à l'aéroport pour prendre la navette Costa à 12h45 selon l'agence, nous décidons d'y être à 10h00 en sachant que les 1ers bus Costa arrivent à 10h00 environ pour déposer ceux qui débarquent, effectivement les bus étaient là, donc n'hésitez pas à y aller un peu plus tôt. Arrivée à Savonne 1h30 plus tard, longue attente pour l 'embarquement. On nous donne un n° par groupe, il faut attendre qu'on vous appelle, on file vers le bateau, plusieurs passages devant les membres de Costa, photographe y compris. Vous laissez vos passeports, on vous donne un carton vert en échange, ne le perdez pas il vous servira à récupérer vos passeports avant l'escale en Israël.

Arrivée dans le bateau :

Grandiose ! Ça brille de partout, un véritable hôtel digne de Las Vegas ! Il vous faudra 2 jrs pour arriver à vous repérer dans le bateau. 12 étages ça en fait des escaliers à monter et descendre, pas de panique les ascenseurs sont là, il faut juste de la patience, la patience est d'ailleurs le maître mot à bord et ce pour quoi que ce soit !

Les chambres : Valises déjà déposées dans notre chambre à notre arrivée. Il y a aussi le To Day, les cartes costa etc...Nous avons une cabine intérieure, assez grande, salle de bain parfaite, de la place, le gel douche est un distributeur dans la douche, si vous voulez du shampoing il faut le demander à votre cabinier. Des penderies et des tiroirs en nombre suffisant pour nous, un coffre pour ranger les documents, les bijoux et argent. Une bouteille d'eau et divers boissons dans le mini bar (le tout payant), un sèche cheveux. Une télé qui sert pour le to day, contrôler votre carte, louer des films, acheter différents services (excursions etc, ,) et pour regarder la télé aussi ( 3 chaînes françaises, France 24, la 5 et ...je ne sais plus...Nous étions au 1er étage, literie excellente, chambre 1233 très calme. Nous avons 2 grosses valises, elles glissent facilement sous le lit.

Les salons :

Différents salons/bars sur le bateau, tous avec de la musique (rock, classique, danse etc...), le bruit est très (trop) présent sur le bateau, la majeur partie du temps les gens se donnent rdv au salon du 3ème, qui est en fait l'accueil du bateau. Un piano est présent dans les bars, avec un chanteur et une bande son qui l'accompagne, dommage pour un bateau consacré à la musique !

Animations :

Vous aurez des animations tous les jours, personnellement aucune à notre goût, trop de monde et de bruit, impossible de voir les démonstrations tant les gens sont agglutinés devant les animations.

Exemple d'animations, tous les jours à peu prés les mêmes :

-8h30 marche matinale -9h00 gymnastique -10h00 atelier manuel « peignons ensemble » - 16h00 « parfumeur de linge » -10h00 défi du matin -10h15 quiz : simulateur de F1 -10h30 leçon de danse -10h45 quiz : Trivial -11h00 volley-ball -11h00 on parie que... -12h00 Spécialité gastronomique du pêcheur (foule immense, impossible d'approcher, je pars) -15h30 quiz : « bel paese, italie » (un quiz sur l’Italie) -15h30 baby foot -16h00 leçon de danse -16h00 vidéo quiz : les fromages -16h00 volley ball -16h30 jeu : tutti i frutti -17h00 aérobic -17h30 gym relaxante Voilà une idée des animations, les sujets des quiz changent mais elles restent les mêmes, donc si vous n'êtes pas sportifs, que vous vous foutez des quiz et des fleurs en papier et bien c'est l'ennui mortel sur le bateau et les 3 jrs en mer de navigation se transforment en longues heures interminables pour beaucoup de passagers, reste la bronzette sur les ponts (si vous trouvez de la place) ! Une animation que je voulais absolument voir : sculpture sur glace, fruits et légumes qui à eu lieu à ...minuit, non merci !!!!

Spectacle au théâtre à 19h15 pour le service de 21h00, et à 21h30 pour ceux de service de 18h30, nous en avons vu quelques-uns, mais ce n'est pas trop notre tasse de thé, je ne jugerai donc pas !

Pour les fumeurs :

3 salons fumeurs sur le bateau, au pont 3 (accueil) une partie est fumeur, au bar Rhapsody pont 5 une partie fumeur, le casino entièrement fumeur et les ponts extérieurs qui disposent à certains endroits de cendriers. Cigarettes en vente sur le bateau le soir à partir de 19h00, uniquement par cartouches (Fortuna, les moins chères à 23,99 ttc) les marlboro sont, je crois à 30 euros, mais attendez d'être à terre, à la sortie du bateau il y a des shops dutty free (sauf en Israël), les cigarettes sont moins chères qu'à bord.

Divers : Les photos sont assez chères, pas toutes géniales, pas de photos soldées à -50% le dernier jour ! Pour les cartes postales, si vous ne trouvez pas de boites aux lettres à quai, soit vous postez à bord avec un timbre européen acheté dehors dans ce cas Costa postera votre carte à l'escale suivante (10 jrs environ), soit vous faites oblitérer votre carte par Costa, il vous en coûtera 1,80 par timbre et votre carte est postée dés que Costa est à quai !

Boissons :

Pas de forfait pour nous, mais nous avons dépenser l’équivalent, l'avantage pour nous c'est que ça nous a freiné dans notre consommation. Ceux qui avaient des forfaits avez tendance à consommer plus que de raison, l'ennui aidant les gens passent leur temps à consommer, certains commencent les cocktails alcoolisés à partir de 16h00. Ceci dit, il existe des forfaits divers (café ou eau ou alcool etc, ,, ) ATTENTION, si vous prenez le forfait All exclusives, sur les cartes les consommations marquées d'un * sont payantes. A vous de voir. A la chocolaterie la boite de chocolat à offrir est à 13 euros les 9 chocolats.

Exemple de prix en ttc : Bouteille d'eau 1litre 3,39 Café expresso 1,73 Thé au lait 2,30 Cappuccino 2,88 Cocktail avec alcool 8,00 Bière 4,31 Bouteille de vin à table « Mateus rouge » 25,30/ Chianti 23,00

Il y a bien, si vous le demandez une carafe d'eau à table, elle est juste imbuvable, sauf si vous aimez l'eau de mer dessalée !

Ambiance générale du bateau :

3000 passagers environ, 900 français, quelques espagnols, allemands, anglais et une grande majorité d'italiens ! Si vous n'avez jamais voyager avec des Italiens votre séjour à bord vous laissera comme une envie de meurtre de masse sur les Italiens !!! Je tiens à m'excuser d'avance sur les propos, non racistes, que je vais tenir sur les italiens et qui ne reflètent nullement la majorité de ceci mais juste la majorité présente sur le pacifica et je pense que bon nombre, sinon la majorité des « autres nationalités » seront d'accord avec moi.

Alors comment dire ? Un italien ça va, au delà bonjour les dégâts ! Ils ne parlent pas, ils hurlent ! Dans les files d'attente ils vous passent devant en toute impunité ! Si ils vous bousculent n'attendez pas d'excuses, ils ignorent ce mot ! Ils envahissent littéralement votre espace vital, ils s'installent avec vous sans demander si les fauteuils sont occupés ou libres, au théâtre ils n'hésitent pas à réserver 10 sièges pour leurs amis et malheur à vous si vous voulez vous asseoir, ils vous éjectent manu-militari ! Bref, des gens difficiles à supporter, sachez garder votre clame si vous ne voulez pas gâcher votre croisière ! Sinon, sans les italiens, ambiance sympa !

Restauration :

Pour la cafétéria le midi allez-y vers 11h30, installez-vous à une table, attendez patiemment, allez au buffet dés l'ouverture sinon, tjrs nos italiens, se ruent sur le buffet raflent tout ce qui se trouve devant eux et tant pis si il n'y a plus rien pour vous ! Les gens prennent des tonnes de nourriture, et bien souvent n'en mangent pas la moitié, c'est juste écœurant ! La nourriture de la cafète le midi est très moyenne, du type Flunch en moins bon, c'est notre avis ! Petit déjeuner correct et varié. Salé ou sucré, croissants pas terribles. Je pensais trouver des buffets magnifiques, décorés comme sur les photos, et bien non, juste des plats en inox, dommage !

Notre service du soir est à 18h30, trop tôt à notre goût, l'autre service est à 21h00. Très jolie salle de restaurant, le menu change tous les soirs, les plats sont très bons, superbement présentés, à la hauteur d'un restaurant gastronomique, que du bonheur ! Un grand merci à notre serveur Lambert et à son second Arun qui m'a offert une jolie fleur en papier confectionnée de ses mains, que de bons souvenirs avec eux ! Merci aussi à notre adorable cabinier qui nous faisait chaque soir de jolies déco avec les serviettes de toilettes !!

Le personnel :

Si il y avait un paradis de la gentillesse il serait à bord du costa ! Agréable, souriant, serviable, gentil, attentionné, les adjectifs manquent pour définir le personnel, serveurs, barmans, cabiniers, hommes de ponts, animateurs, hommes de ménage etc, tous ont un sourire ou un bonjour pour vous, nos italiens devraient prendre des leçons d'humilité avec eux !

Le temps :

Chaleur et soleil en Israël, idem en Grèce, en Italie et en Turquie ! 1 jour ½ de mauvais temps en mer, le bateau a changé de trajet en raison d'un vent fort et d'une mer agitée, beaucoup de personnes malades, moi y compris malgré les comprimés ! Attention à la clim très forte par endroit sur le bateau, angine et rhume garantis, j'ai dû annuler ma visite de Jérusalem/Bethléem en raison d'une grosse angine, il y avait foule à la pharmacie du Costa, dans les bus beaucoup toussaient ou éternuaient ! Tjrs prévoir un gilet/écharpe sur le bateau.

Les excursions :

Un conseil d'ami, ne prenez pas les excursions Costa : Trop chères et mal organisées, trop vite, pas le temps de voir quoi que ce soit et certaines dont : Jérusalem/Jaffa sont une véritable arnaque ! Suite à cette visite le bureau des excursions s'est transformé en bureau des lamentations et des réclamations !

A Izmir, au pied du bateau des taxi à 10 euros pour 4 vous déposent où vous voulez, un peu plus chers si ils vous accompagne dans vos visites, n'hésitez pas à demander ! Dutty free pour les cigarettes intéressant ! ATTENTION, prévoir des billets de 5, 10 et 20 euros, ils ne prennent pas les pièces en euros !! Possibilité de faire de la monnaie en billets à l'information/accueil au pont 3. Bazar (souk) accès sur les vêtements principalement, capitale de la robe de mariée, cocktail et costumes. N'achetez pas de sacs ou blousons en cuir de marque (contre-façons) même si c'est de bonne qualité !

Athènes et Katakolon : Katakolon : Au pied du bateau, une rue commerçante, des souvenirs, des cafés, restos, une petite halte sympa, pas chère. Une boite aux lettres se trouve à l'entrée de Katakolon juste avant l'entrée du port ! Athènes : Visite de l'Acropole avec Costa, notre guide Maria très sympa et passionnée, mais qui parle beaucoup, beaucoup ...Elle nous laisse du temps pour acheter quelques souvenirs et boire un café !

Jérusalem et Bethléem : D'après mon père et mon mari qui ont fait l'excursion, très beau mais très rapide, guide pas génial, visite obligatoire dans un magasin de pierres précieuses, les participants du bus se sont retrouvés enfermés à clé dans la boutique, mon mari a voulu sortir, impossible !!! En raison d'un trop grand nombre de touriste la visite du tombeau du christ s'est faite à travers ...un trou dans le mur !!!!!!!!!! 1 touriste de perdu dans leur bus, 7 pour un autre bus, c'est dire si ça va vite !!

Tel Aviv /Jaffa :

Une vraie fumisterie !!! Nous avons parcouru le petit port de Jaffa ainsi qu'un petit quartier très joli, c'est après que ça se gatte ! Après avoir vu des bâtiments délabrés encore et encore, nous parcourons les rues avec des bâtiments délabrés en cours de reconstructions encore et encore, les gens commencent à râler. Direction le marché, en gros un vide grenier d'une vingtaine d'exposants qui vendent des trucs usagés et inutiles ! Encore des bâtiments délabrés et reconstruits ! Direction Tel Aviv, enfin ! Nous parcourons, en bus, une grande avenue. La guide nous vante les magnifiques plages de Tel Aviv, on en verra jamais la couleur, un autre bus avec une autre guide interdit carrément au croisiéristes de descendre sur la plage pour faire des photos pour cause de ...requins ! Sur la plage ?! Bref, revenons à notre guide, celle-ci nous explique qu'à Tel Aviv les mamans promènent les enfants dans les parcs tandis que mr sort le chien...! Ils sont à la pointe de la technologie en mettant en service dans la ville des "Vélib" ...Les Français ont l'air si cons que ça ? Arrêt shopping dans un centre, 3 boutiques dont 1 dédiée aux produits de la mer morte ( 1 tube de crème 45 euros) on laisse tomber. Direction le seul café, ils ne prennent pas les euros, on ne boira pas de café ! Le reste des magasins est fermé. Nous apprendrons plus tard que nous étions dans un centre où beaucoup de jeunes branchés viennent faire la fête la nuit, le centre est ouvert de 22h00 à 10h00 du matin, nous sommes arrivés à 10h30...!!! Arnaque ! On remonte dans le bus direction la stèle de Yizhak Rabin, interdiction de descendre du bus, pas le temps, les photos seront prises de l'intérieur du bus pour ceux qui ont de la chance d'être à droite !! On rentre, dépités, dégoûtés ! Le soir même des dizaines de personnes vont se plaindre au bureau des excursions, pas de remboursements ou d'arrangements possible !

Rome :

Excursion Rome en liberté. Départ du bateau en bus à 9h30, 1h30 de trajet, arrivée à Rome à 11h00. La guide très gentille nous laisse Piazza del Popolo, nous sommes 4, buvons un café sur une terrasse, 20 euros les 4 cafés ! Pizza énormes et bonnes, pas chères dans les petites rues, environ 10 euros. Ballade dans les rues de Rome, direction le Vatican, beaucoup de monde. Il y avait aussi des calèches 100 euros le petit tour, on a pas demandé le prix du grand...Pour nous ça sera retour en taxi, 27 euros, prix fixe. Rdv avec la guide à 16h30 sur la même place, ça laisse peu de temps, c'est sûr nous reviendrons à Rome par nous même pour plusieurs jours !

Voilà en gros ce que je peux dire, pour des points plus précis n'hésitez pas à poser des questions, des forumeurs ou moi-même répondrons à vos questions si possible ! Une impression mitigée sur les croisières, pas sûrs que nous en ferons une autre, ambiance trop bruyante, trop peu de temps pour visiter, beaucoup de temps passer en bus, trop de jours en mer, manque d'animations variées etc...Pas trop à notre goût, mais c'est personnel !
Prorogation de passeport pour l'Algérie (urgent) English translation pending
by Minimoyz · 2013-10-11 · 9 replies
bonjour , j'ai besoin de renseignement , combien de temps obtient on une proragation de passeport et le prix svp , sachant que c'est pour demander la première carte de séjour
En trike vers Istanbul en trike (vélo couché) English translation pending
by Lemon · 2013-09-30 · 7 replies
Bonjour,

Comme j'interviens dans les sujets des autres, je me me permets mon propre sujet pour mon voyage prévu en mai 2014. Je vais voyager en trike, sans attelage, avec 2 sacoches d'un contenance totale de 55L. avec éventuellement la place pour mettre la tente et sac de couchage sur le porte baggage. (voici le type de sacoches:
http://i.imgur.com/OfY2JTb.jpg ) Le trike sera un Catrike Expedition jaune, (donc pas la meme sur les photos des sacoches)

Mon itinéraire n'est pas super fixe, c'est vraiment en fonction des rencontres sur la route, qui sait je atterri ailleurs qu'Istanbul? Je suis dans le sud de la France, je compte traverser la France par les pays de la Loire. (et oui, j'ai jamais vu les chateux de la loire, autant en profiter) Je ferais peut être un saut au pays bas, Rotterdam, car j'ai de la famille la bas.

Ensuite, direction Allemagne, Leipzig, Prague, Budapest, Bucharest, Constanta, Varna, Burgas, Istanbul.

Le retour se ferai par: Sofia, Sarajevo, Zagreb, Venice, Genoa, et de retour a Montpellier!

J'ai prévu une estimation de 10.000km, donc un bon 9 mois, peut être plus, j'ai aucun "raison" de revenir plus tot. Je vends tout mes meubles, électroménager etc.. il va rester 4 carton dans un grange, le reste de mes affaires seront sur le vélo.

En attendant le départ, je continue de travailler, si mon trike arrivait je pouvais aussi m'entrainer un peu! (allé encore 1 mois de patience)

Donc, pour ceux qui ont déja fait ce type de voyage, quelles conseils? J'ai l'intention de m'necomrer au minimum, mais avec une certain luxe, (genre kindle/iPad etc), Je vais m'acheter un chargeur solaire pour les piles des phares/torches, mais aussi pour charger le telephone, l'iPad, le kindle etc..

Des conseils sont le bienvenue, je prends tout!
Broadway, "The Book of Mormon" English translation pending
by Adroc1 · 2013-09-17 · 2 replies
Bonjour à tous !

L'année passée vous aviez maltraité mon premier itinéraire pour l'ouest des states, et je dois dire que vous avez été les meilleurs guides du monde. Au final ça a été un super voyage. Merci à tous.

Je reviens pour une question plus spécifique. Faisant l'est cette année, on passe 5 jours à New York. J'aimerais aller voir une show à Broadway. J'ai déjà vu le Roi Lion à Londres (très bien), Mamma Mia ne m'intéresse pas. J'aimerais en fait voir la comédie "The book of mormons" qui fait un carton.

Seulement, j'ai un niveau moyen-bon en anglais, j'ai peur de claquer 100 dollars et de rien comprendre. Est-ce que parmi vous quelqu'un peut m'éclairer ?

Si non, on ira voir Blu Man Group, là c'est certain qu'on comprend tout. :-)

Merci à tous !

Cédric
Vélo et bagages à l'aéroport (Chicago) English translation pending
by Max3976 · 2013-09-13 · 22 replies
Je me pose une question sur le transport de ses bagages à l'aéroport. J'ai fait un transit à Chicago avec un gros sac de sport, bien lourd. Autant c'est facile pour le porter quelques minutes de la maison à la voiture et de celle-ci au comptoir d'enregistrement, autant au-delà d'une certaine distance ça devient pénible. A Chicago nous avons changé de terminal, pris un transport par rail avec une véritable randonnée dans des couloirs interminables Alors voici ma question.

J'ai un projet de voyage à vélo aux usa avec remorque, une Beez probablement et son sac de 90 litres, plus un petit sac à dos, pour quelques effets indispensables durant le voyage et les randonnées. Le vélo, ok, démonté dans un grand carton, peut être la remorque, avec soit en principe 20 kg environ. Le sac de 90 litres sur le dos, le petit sac à dos, je ne sais pas, peut être dans le grand et le retirer à l'enregistrement bagages. Mais comment faites vous pour à la fois transporter le grand carton et le gros sac durant les transit, soit 20 kg d'une part et probablement entre 15 et 20 pour le sac?
Népal Haut Mustang English translation pending
by Mlefevre · 2013-09-04 · 48 replies
Bonjour à tous, Voici le carnet de notre voyage réalisé en août dernier. Bonne lecture! Marie

Texte en images ici : Sibellelaterre

Texte seul :

RECIT MUSTANG NEPAL 2013

Nous gardions la nostalgie de notre premier voyage au Népal, et Fred et les enfants furent aussitôt partants quand je leur proposai d'y retourner en ce mois d'août 2013 ! Ceux qui connaissent un peu l'Asie savent que l'été est la période de la mousson. C'est pourquoi nous avons choisi de visiter le Mustang, ce petit royaume situé à la frontière du Tibet, qui bénéficie de l'abri du massif des Annapurnas. 11 jours de trek, 190 km, et 3 semaines en tout au Népal, car le Mustang se mérite !

Préparatifs : Ce petit bout de Népal très proche du Tibet n'est ouvert au tourisme que depuis 1992 et impose de passer par une agence. J'ai donc contacté Celtic Trekking qui nous avait déjà guidé pour le trek du Langtang en 2007. Il faut de surcroît s'acquitter d'un permis pas donné : 500 USD/personne pour 10 jours de présence dans le Haut Mustang. Et 50 USD par jour supplémentaire (à prévoir d'avance lors de l'achat du permis, aucune improvisation possible) La piste construite ces dernières années dans la vallée de la Kali Gandaki jusqu'à Jomsom, qui a « pourri » une partie du fameux tour des Annapurna (et sans doute bien amélioré le sort des habitants de la vallée, en dehors de ceux qui bénéficiaient des revenus du trek -les lodges), continue maintenant encore plus au nord. On dit que d'ici 2 ou 3 ans elle ira jusqu'au Tibet (en Chine donc) et que plus rien ne sera comme avant au Mustang. Ce serait donc le moment ou jamais de découvrir cette région jusqu'ici préservée du tourisme de masse et de la circulation motorisée. Pour aller jusqu'en Chine, il faut sur certains segments du parcours, rouler dans le lit de la Kali Kandaki, chose impossible en été car son niveau est trop haut. Nous ne devrions donc pas être gênés par la circulation...

Budget : Vols Qatar Airways A/R (depuis Paris, escale de qq heures à Doha, aéroport trop climatisé, prévoir une petite laine!)740 €/pers. Visas, à prendre en arrivant à l'aéroport (prévoir une photo) : 40 USD/pers. 2 nuits à Katmandu au Tings Tea Lounge Hotel, 2 chambres avec SDB, 110 USDX2 Bus Green Line Katmandu-Pokhara avec clim et pause-repas en route : 20 USD/pers Permis Mustang : 500 USD/pers Agence Celtic Trekking (guide francophone+ 2 porteurs, vol Pokhara-Jomosom A/R, 2 nuits et restos à Pokhara, hébergement et nourriture pendant les 10 jours de trek. 860 USD/pers. 1 nuit à Pokahra au Mount Kailash Hotel : 130 € 2 nuits Cosy Hotel Bhaktapur (2 chambres communicantes avec 2 SDB et clim) 95 USDX2 En dehors de la prise en charge par Celtic Trekking, tous les repas ont été pris au restaurant.

Soit 10000 € pour 3 semaines à 5, tout compris sauf pourboires au guide et aux porteurs.

Arrivée à Kathmandou 29/07/13 Vol sans histoire avec escale à Doha. Nous sommes impressionnés par le ciel de mousson : bien que volant à 10000 d'altitude, nous passons entre d'énormes nuages d'orage. C'est magnifique ! Puis nous passons sous les nuages...et voilà Kathmandou ! Nous sommes en basse saison et l'établissement des visas ne prend que quelques minutes. Quelqu'un de Celtic nous attend, on passe à l'agence régler les derniers détails, nous y laissons nos passeports pour que l'agence puisse s'occuper demain des permis, puis on nous conduit au Tings Tea Lounge Hotel. Les enfants gardaient un mauvais souvenir de Kathmandou (bruit, bouchons, pollution, ça n'a pas changé sauf qu'il y a beaucoup plus de 2 roues motorisés !) aussi j'ai choisi un hôtel douillet dans une rue calme. Les gens de l'hôtel, très attentionnés, nous préparent un bon dîner et hop au lit !

Pashupatinath, Bodnath, 30/07/13 Il y a 4 heures (en plus) de décalage horaire, si bien que pour une fois nous parvenons à faire la grasse matinée. Pas de pluie pour le moment, environ 25°C mais une atmosphère très humide. Il fait faim... Après avoir retiré des roupies à un distributeur, nous dégottons une pharmacie car j'ai oublié de prendre un antinauséeux et Caroline craint d'être malade dans le bus qui doit nous mener après-demain à Pohkara. On achète une tablette de quelques comprimés de métoclopramide (Primpéran) pour 0,5 € en espérant qu'il ne s'agisse pas d'un médicament contrefait... Puis nous nous entassons dans un taxi qui pour quelques euros nous mène à Pashupatinath (là où on tue les morts comme dit Marion!) Il s'agit d'un site religieux à la fois bouddhique et hindou situé sur les rives de la rivière Bagmati. C'est une rivière sacrée qui sert de lieu de crémation pour les Népalais. Les berges de la rivière sont aménagées en « ghats ». Le site d'incinération le plus en amont est réservé à la famille royale et plus on descend vers l'aval, plus on va les les sites réservés aux castes les plus basses (le système des castes est encore très présent au Népal). Les Népalais aisés viennent parfois de très loin pour se faire incinérer ici. C'est aussi un lieu de pèlerinage et il y a de très nombreux touristes asiatiques, visiblement très réceptifs aux temples, gravures, statues, dont le sens nous échappe le plus souvent, malgré les explications données par le guide qui s'est proposé à l'entrée du site (pas donnée, environ 8 €/pers) Il nous mène aussitôt « vers le vif du sujet » : ça fume par là ! Je vous épargne les gros plans... Plus en amont, les ghats des classes très supérieures. Ce qui nous plaît, c'est que ces 2 religions semblent se pratiquer à la bonne franquette. Il y a des animaux partout, tout le monde trouve ça normal. Ça « humanise » toutes ces sculptures effrayantes, cette profusion de temples. Chacun fait sa petite affaire dans son coin : ici des offrandes là un jeune garçon récupère des pièces à l'aide d'un aimant ici des hommes saints pratiquent des offrandes là passent des élégantes tiens voilà un mort, sans doute un riche homme d'affaire car il se dirige vers un ghat d'amont. Notre guide connaît son affaire et sait que la crémation ne va pas commencer de suite (il faut d'abord purifier le mort en lui trempant les pieds dans la Bagmati et en lui versant de l'eau dans la bouche -heureusement qu'il est mort!) Il nous emmène faire le tour du temple de Pashupatinath (1696), réservé aux Hindous. Il a son coin pour nous faire entrevoir la tête du buffle sacré. Le voilà ! Recto

et verso ! L'endroit est bien gardé !

Retour à la crémation : cérémonie sans chichis. Pas de musique (bonne idée les cérémonies funéraires sont déjà tellement tristes). Le corps est placé sur un bûcher. Le fils aîné enflamme le corps par la bouche puis un professionnel met le feu un peu partout sous le bûcher, rajoute de l'herbe sèche et du bois et c'est parti pour 3 ou 4h. Ensuite les os sont jetés dans la rivière sacrée (qui coule bien en cette saison mais ce n'est pas toujours le cas...)

Bon, nous ne sommes pas fans de bondieuseries, ni de l'art religieux, mais il faut reconnaître que la visite n'est pas inintéressante. Et puis il faut bien s'occuper le temps que les permis pour le Mustang soient établis.

Nous montons ensuite sur les hauteurs de Pashupatinath, très boisées, et alors que l'orage menace faisons une petite pause dans le petit café du sommet. Bien joué, 2 minutes après il pleut des cordes ! Il y a ici encore des dizaines de temples...et de chiens. Nous poursuivons la balade vers Bodnath, plus grand stupa d'Asie, bien verdi par les pluies de la mousson. Nous ne sommes pas loin de l'aéroport. Tout le monde déambule autour du stupa en tournant comme il se doit dans le sens des aiguilles d'une montre. Moines modernes : smartphone et bichon... Il est touchant de voir comme les Népalais prennent soin des animaux, domestiques ou non.

De Kathmandou à Pokhara 31/07/13 Compte-tenu de la saison, j'ai fait le choix de prendre un bus de la Cie Green Line (20 USD repas en route compris) pour rejoindre Pokhara. Le bus touristique classique est moins cher (quelques euros) mais le voyage durant 7h (pour 200 km) et les températures avoisinant les 30 ou 35°C avec une humidité très forte, la climatisation ne m'a pas semblé superflue. Shiba notre guide et Korma un des porteurs passent nous prendre au Tings Tea Lounge et nous rejoignons en taxi la station Green Line. Départ à 7h30. Il fait beau ! Il nous faut presque 1 h pour sortir de Kathmandou. La route est montagneuse et très belle, c'est assez frustrant de ne pas pouvoir s'arrêter pour quelques photos. Un peu avant midi nous faisons une halte dans un très beau resort sur la rive sud de la rivière Trisuli. La chaleur humide est étouffante mis le cadre est très agréable. Méfiance, la nourriture est assez épicée ! Je finis par me résoudre à faire des photos à travers la vitre du bus (1ère fois que ça m'arrive!) Quelques photos sont potables finalement.

Nous arrivons à Pokhara vers 15h et prenons le taxi jusqu'à l'hôtel Middle Path (bof) où nous posons nos affaires avant d'aller voir le lac. Pokahara est LA ville de villégiature du Népal. Le rythme y est moins trépidant qu'à Kathmandou, l'air moins pollué et la présence du lac donne un certain charme à la ville. Elle est très touristique et une fois de plus nous sommes étonnés de voir tous ces touristes asiatiques. Sans doute sont-ils moins effrayés par la Mousson que les Occidentaux qui pour la plupart évitent le Népal en été. Certes le ciel se couvre systématiquement en fin de journée et il pleut toutes les nuits mais nous avons jusqu'à présent toujours eu plusieurs heures de soleil par jour. Évidemment les sommets restent très discrets... Mais le ciel est souvent magnifique, à la différence de l'architecture de Pokkhara... Drôle de gardien de but...

Bus jusqu'à Tatopani 01/08/13 Celtic Trekking a réservé le 1er vol de la matinée, à 6h30, c'est celui qui a les meilleures chances de partir. A 5h30, nous sommes à l'aéroport, le ciel est bouché, Shiba le sent mal... L'unique avion qui effectue la liaison Pokhara-Jomson, 15 à 17 personnes, vole à vue et doit franchir un col escarpé. Le temps doit donc être dégagé au col, au départ, et à l'arrivée. Pas gagné en période de mousson... En attendant nous petit-déjeunons sur la terrasse. A l'arrière plan une famille française avec laquelle nous allons après quelques heures d'attente sympathiser (la Cie veut être sûre qu'elle ne pourra assurer le vol avant de rembourser les billets) et nous associer pour affréter un bus pour rejoindre Jomsom. En effet, en cas d'annulation du vol, on n'est pas prioritaire sur les vols des jours suivants, autant dire que l'on peut rester en rade une semaine avant que des places vacantes n'apparaissent. D'autre part le permis obtenu à prix d'or ne nous autorise l'accès au Haut Mustang que pendant 10 jours et les dates sont fixées lors de l'achat du permis. Donc chaque jour de retard raccourci d'autant la durée autorisée de notre séjour au Mustang ! Pas glop ! Un 3ème groupe constitué d'un Japonais et de ses 2 guides népalais se joint à nous : l'union fait la force et permet de partager le coût du bus. Voilà la bête ! Bah il n'y a que 150 km jusqu'à Jomsom.... Quand Shiba nous annonce que nous ne serons sans doute pas ce soir à Jomsom, je comprends que les choses ne sont pas si simples. C'est la saison des pluies et il y a des glissements de terrain après Beni, qui se situe à mi-parcours. Bref, nous voilà partis un peu après-midi, cahin-caha jusqu'à Beni. Ambiance colonie de vacances avec l'autre famille française. L'aventure c'est l'aventure après tout ! Pause-repas à Beni, pendant que nos 3 guides négocient un bus tout-terrain pour la suite du parcours. 1er éboulement, changement de bus. Tout le monde met la main à la pâte pour transbahuter les bagages, sauf le Japonais, qui doit d'ailleurs crever de chaud, déjà équipé pour la haute montagne et qui a des sacs hyper-lourds... La bande de jeunes apprécie de prendre l'air au bord de la rivière en furie. Vers 17h00, les guides décident de stopper pour aujourd'hui à Tatopani, histoire de profiter des sources chaudes. Le lodge convoité est en travaux, on se rabat sur celui situé juste au-dessus des sources chaudes (à éviter, sale, araignées et peut-être aussi puces dans certains lits) Pas facile de s'endormir dans cette chaleur très humide (surtout après avoir loupé une énorme araignée!)

Enfin à Jomsom, début du trek jusqu'à Kagbeni (12 km) 02/08/13 On décolle de bonne heure et après 2 km, c'est la panne. Démontage de la roue, quelques coups de clés impuissants, puis finalement remontage en croisant les doigts pour que ça tienne. Les roulements semblent fichus... Du coup nous sommes contents, quelques kilomètres plus loin de rencontrer un nouvel éboulis : changement de bus ! Pour faire 70 km, nous aurons pris en tout une dizaine de bus ! Les glissements de terrain semblent se produire toujours aux mêmes endroits si bien qu'il y a à chaque fois un bus fort opportunément placé entre 2 éboulements. Un vrai business ! Les Népalais semblent toujours étonnés de nous voir papouiller leurs chiens comme de grosses peluches. Ils ont vraiment des bonnes têtes, surtout dans les montagnes. En milieu de journée, après une douzaine d'heures de bus en 2 jours, nous arrivons ENFIN à Jomsom (2700 m) où nous déjeunons avant de débuter le trek par la 1ère étape, de quelques heures, le long de la Kali Gandaki vers Kagbeni, point d'entrée dans le Haut Mustang. A l'occasion de ce repas, je remarque que le Japonais se fait une injection d'insuline et je comprends mieux sa passivité lors des changements de bus pour le transport des bagages : il est diabétique insulino-dépendant (donc il doit gérer effort physique, apport calorique et insuline). Et la meilleure c'est que Shiba m'apprend ensuite qu'il part pour un trek d'un mois dans le Haut-Dolpo, une région particulièrement difficile d'accès qui nécessite de franchir plusieurs cols à plus de 5000 m. Le ravitaillement dans les villages est souvent impossible si bien qu'il aura pour lui seul une équipe d'une dizaine de personnes pour transporter les tentes et la bouffe. Chapeau ! De notre côté, nous avons 2 porteurs : Korma qui a fait le voyage avec Shiba le guide et nous depuis Kathmandou, et Moden qui a rejoint la veille Jomsom en bus. Avec leurs affaires personnelles, il portent chacun 25 à 30 kg. Arnaud demande à Korma d'essayer sa charge : ça lui semble très inconfortable, d'autant plus qu'il faut en permanence restaurer l'équilibre latéral. Dans cette région du Népal les chevaux et les mules sont très utilisés pour le port de charge car le terrain, moins escarpé que dans certaines autres régions, s'y prête bien. L'autre famille française (ils sont 6) n'a pas de porteur mais 3 chevaux et leur « muletier », qui vont à leur propre rythme. Du coup nous ne sommes pas trop déçus de ne pas avoir de mules/chevaux (Celtic nous a expliqué que pour 5 - soit seulement 2 mules - c'était difficile de trouver un muletier intéressé). En effet il ne faut pas s'attendre à un voyage avec des chevaux : ils ne font que transporter les bagages d'un point à un autre et on ne les voit quasiment pas.

Peu après Jomsom, nous rencontrons notre 1er gué (en saison des pluies le niveau des rivières est assez haut) que nous franchissons très élégamment dans la benne d'un tracteur opportuniste (business extrêmement lucratif apparemment). Le Nilgiri (plus de 7000 m) fait une soudaine apparition. Wouah !! Nous sommes actuellement à 2700 m d'altitude. La Kali Gandaki, rivière que nous allons remonter via quelques cols à plus de 4000 m jusqu'à Lo Manthang (3810m), capitale du Haut Mustang, prend sa source aux confins du Tibet et se jette au sud dans le Gange. A l'est le massif des Annapurna (8091m) et à l'ouest le Dhaulagiri (8167 m): la vallée fait donc plus de 5km de profondeur. Un record sur notre planète (fosses sous-marines exceptées!) Évidemment en été, durant la mousson, ces hauts sommets sont souvent pris dans les nuages. La saison idéale serait l'automne, mais ça ne colle pas avec les vacances scolaires... A cette époque il fait déjà frais mais les sommets éclatent de blancheur sur un ciel azur. En hiver, il fait si froid que le Haut Mustang se vide de ses habitants qui descendent dans les basses vallées avec leur bétail. Seuls les plus âgés incapables de faire la migration à pied, restent sur place garder les maisons. Une véritable épreuve avec des températures avoisinant les -30°C, sans chauffage ni eau courante. Jusqu'à ces dernières années, le Mustang avait un climat de désert d'altitude avec seulement 250 à 400 mm de précipitations/an (essentiellement sous forme de neige) contre 1360 mm à Kathmandou (700 mm à Nancy). Comme ailleurs, la météo n'est plus la même depuis quelques années et il pleut parfois en été au Mustang. Ces pluies sont bénéfiques pour les cultures, exclusivement concentrées aux abords des sources et villages. Il y a environ 15000 habitants dans le Haut Mustang (55X60 km) qui vivent dans des villages dont l'accès a souvent été grandement facilité par la construction de passerelles. Celle-ci mène au village de Ghyakar, en rive droite de la Kali Gandaki.

On aperçoit déjà Kagbeni dont les champs d'un vert presque fluorescent à cette époque de l'année égaient un paysage minéral et austère. On adore ! Des arbres ont été plantés pour tenter de freiner l'érosion de la rivière qui grignote peu à peu les terres cultivables. Nous pensons immédiatement au Maroc en voyant les ruines du vieux Kagbeni autour desquelles s'étend le village moderne. Juste avant l'arrivée au lodge situé sur les hauteurs du village, le Thorong Peak surgit des nuages ! Il semble si proche alors qu'il y a quelques secondes rien ne laissait soupçonner sa présence. Nous avons fait l'étape en compagnie des C. et le Dragon Lodge est assez grand pour tous nous accueillir. C'est sympa de faire le trek ensemble et le petit côté « colonies de vacances » plaît beaucoup aux enfants. La troupe composée de 6 ados de 14 (Rémi), 15 (Siméon), 17 (Marion), 18 (Pauline et Arnaud), 20 ans (Marie et Caroline) ne passe pas inaperçue !

J2 trek, vers Chele (16 km), 03/08/13 Nuit agitée pour Siméon qui a vomi à 5h du matin, tandis qu'Arnaud a attendu le petit-déjeuner pour vomir dans son assiette ! Siméon est à plat et va faire l'étape du jour à cheval. Un dernier regard vers Kagbeni, puis on passe devant Tirigaon qui se défend des assauts de la Kali Gandaki. Kagbeni disparaît au loin dans la vallée Au-dessus de Tirigaon s'élève le sentier qui file vers le Dolpo. Erosion ! La Ghilungpakola, un affluent rive droite de la Kali Gandaki. Nous grimpons sur un plateau à 3762 m où se trouve...un immense verger ! Eh oui ! Nous sommes à la latitude du Maroc ! Voilà les chorten qui annoncent l'arrivée à Tangbe, avec sa ruine aux allures de ksar marocain justement. Il fait chaud et la vue sur les sommets enneigés ne suffit pas à nous rafraîchir. Chhusang apparaît bientôt, oasis de verdure dans ce décor de western. Comme aux abords de chaque village, des chorten. Partout dans le Mustang on trouve des constructions troglodytes. Il en reste des centaines à inventorier. Nous longeons les petits champs, avant d'arriver au centre du village, transformé en parking surchargé ! Nous nous arrêtons dans un lodge pour déjeuner. Siméon est déjà là et se repose dans une chambre, KO ! Marion ne vaut pas mieux, elle est nauséeuse et épuisée. Arnaud va mieux, c'est déjà ça. Nos guides sont désolés et un peu inquiets pour la suite des événements car le trek n'est pas de tout repos compte-tenu de l'altitude. Demain nous devons franchir 4 cols dont l'un à plus de 4000 m. Pas de signes de gravité cependant, il faut attendre que ça aille mieux, voilà tout ! Gué débonnaire juste après le village, puis nous longeons à nouveau la Kali Gandaki avant de la franchir sur la passerelle située juste avant Chele (3050), notre étape du jour. Comme tous les jours dans cette vallée dès la fin de la matinée, ça souffle ! Le gradient entre les basses pressions des plaines du Teraï au sud et les hautes pressions des plateaux tibétains au nord crée un mouvement d'aspiration qui génère des vents violents, toujours orientés vers le nord. Quand il fait sec, ça génère une poussière terrible parait-il. Arnaud nous attend patiemment Marion, toujours patraque, et moi. Chele se trouve en haut de cette falaise, un dernier effort ! Partout dans le Mustang dont le peuple est très croyant, on trouve des signes religieux, ici des pierres gravées de prières. Vue imprenable sur le Nilgiri depuis le toit du lodge. Il joue à cache-cache avec les nuages. L'architecture du Mustang est caractéristique : maisons de pierre avec toit en pisé, en terrasse inaccessible aux animaux, où l'on fait sécher fruits, graines, et linge ! Le bois disposé à l'aplomb des murs est un signe de richesse (il n'est pas forcément destiné à servir de combustible, compte-tenu du peu d'arbres dans cette région) et a pour principale fonction de protéger les murs de la neige et de la pluie. La neige est dégagée manuellement des terrasses en pisé, très intolérantes à l'humidité. Les changements climatiques compliquent grandement l'entretien des maisons, prévues pour un climat de sécheresse alors qu'il pleut de plus en plus souvent dans le Mustang. Nous profitons des derniers rayons du soleil, et de la vue sur Chhusang et le Nilgiri, juste avant qu'un bel orage n'éclate. Il va pleuvoir toute la nuit...

J3 trek, vers Syangboche (18 km), 04/08/13 Nous avons quitté la kali Gandaki à Chele, en rive droite. Le sentier s'élève rapidement à flanc de falaise et on nous sommes bien contents de ne plus voir de piste ! Nous cheminons à l'ombre, toujours de concert avec les C., Siméon toujours à cheval et Marion en remorque derrière moi. Elle n'a plus de jambes et à défaut serre les dents, sur un rythme très lent. Nous croisons plein de mules, dans une belle lumière. Nous dépassons Samar et le sentier devenant moins escarpé, je me résous à donner un anti-nauséeux à Marion (craignant ses effets secondaires à type de vertige) Shiba ne la quitte pas d'une semelle, prêt à la rattraper en cas de faux pas. Je sers de remorqueur... Il fait toujours étonnament chaud et l'ombre est bienvenue ! Marion finit par rendre tripes et boyaux peu après Samar. Elle est vidée dans tous les sens du terme...alors que se profile à l'horizon le col de Bhena La (3860 m) Shiba décide de filer devant chercher le cheval de Siméon qui doit déjà être arrivé à Bhena, après le col. Arnaud et Fred restent avec Marion tandis que je continue à mon rythme (lent) car nous avons déjà perdu pas mal de temps alors que le temps semble se gâter. Je croise le muletier qui descend à grandes enjambées et qui semble inquiet (je ne sais pas ce que Shiba a bien pu lui dire pour le convaincre de redescendre – en fait il n'avait pas terminé son dal bhat, carburant indispensable aux Népalais de la montagne, mélange de riz, lentilles, légumes et sauce épicée qu'ils ingurgitent en quantité phénoménale, en rapport avec l'énergie dépensée sur les sentiers d'altitude) Je suis soulagée et prend enfin le temps d'apprécier les paysages qui m'entourent. Ici la montagne capture l'humidité des nuages, c'est plus vert qu'ailleurs et ça pousse en curieux îlots concentriques. Partout des cascades révèlent la présence des glaciers, cachés dans les nuages. Voilà Marion à cheval, ça va tout de suite mieux ! 800 roupies, soit 6 €, ce n'est pas cher payé pour tant d'efforts. Une fois franchi le Bhena La, Bhena apparaît au bout d'un faux plat et plus loin la piste réapparaît avec 2 ou 3 jeeps qui attendent le client. Petite pause dal bhat au lodge très rustique de Bhena. La petite fille du lodge sait ce qu'elle veut ! Shiba négocie la fin de l'étape en jeep pour Marion et moi qui l'accompagne. 2000 roupies (soit 16 euros environ) pour 30 mn de jeep (ce qui nous évite le franchissement d'un autre col à presque 4000 m) La piste a tout de même du bon finalement ! Le muletier de Siméon rebrousse chemin pour rentrer chez lui avant la nuit. Siméon va termin erl'étape à pied, ça va beaucoup mieux. Voici la fine équipe au dernier col avant l'étape à Syangboche. Voilà le petit hameau, tout au fond, c'est le Tibet. A l'est des sommets de plus de 6000 m. Le lodge est à droite à l'entrée du village. Ombres et lumières. Le Nilgiri et l'Annapurna se dévoilent. Soirée très sympa, en musique avec Marie C. à la guitare. Demain, nos routes se séparent : les C. ont un timing serré car ils reprennent l'avion vers la France le 13 août (nous c'est le 17) et la journée de retard causée par l'annulation du vol Pokhara-Jomsom les contraint à accélérer le rythme. Demain, puisque Siméon a retrouvé la forme, ils vont doubler l'étape jusqu'à Tsarang, de façon à pouvoir tout de même passer 2 jours à Lo Manthang, puis ils prendront une jeep pour redescendre fissa jusqu'à Syangboche, afin d'avoir un peu de marge au cas où le vol Jomsom-Pokhara serait lui aussi annulé. Entre les contraintes de permis et les aléas météo et les possibles (voire très probables) annulations de vols en période de mousson, il faut prévoir de la marge...heureusement la piste permet de faire quelques ajustements, mais on ne vient pas jusqu'ici pour faire de la jeep hein ! De notre côté nous allons continuer sur un rythme plus tranquille, en espérant retrouver les C. après-demain à Lo Manthang.

J4 trek, vers Ghami (3520m) (16 km) et Dhakmar (3820) (+8), 05/08/13 C'est beau hein ! Voilà le spectacle qui s'offre à nouveau sur les hauteurs de Syangboche, des sommets de plus de 8000 m ! Nos porteurs Korma et Moden ne sont pas insensibles non plus au spectacle. Marion qui semble aller mieux tient le rythme des C., très bons marcheurs, au début de la journée, mais très vite les nausées réapparaissent. Nous ralentissons le rythme tandis que les C. tracent vers Tsarang, ils ont un bout de chemin avant d'y arriver ! On traverse péniblement Tamagaon, non sans actionner au passage les moulins à prière, ça ne peut pas faire de mal ! Peu après Chhungar, elle vomit à nouveau, plus de jus ! Shiba et Korma redescendent vers Tamagaon dans l'espoir d'y trouver un cheval, en vain...Les 3 chevaux du hameau auraient été dévorés par les léopards des neiges, qui vivent tout-là-haut. Korma essaie de porter Marion (60 kg!) mais elle est trop faible pour se cramponner efficacement. Finalement l'ascension du col du Nyi La 4010 se fera clopin-clopant, en alternant marche très lente et portage sur les bâtons de marche tenus par Fred et Shiba. Nous voilà au col, Marion fait une drôle de mine ! Ensuite il n'y a plus qu'à descendre tranquillement vers le col de Ghami La : on embrasse toute la vallée de Ghemi et au second plan on aperçoit les falaises rouges de Dhakmar. Voilà le village de Ghami et en diagonale juste derrière le sentier qui mène à Dhakmar. Après avoir traversé les faubourgs champêtres du village, nous entrons dans Ghami, et nous installons au Dhaulagiri Lodge, tenu par une des nombreuses nièces du roi du Mustang. Cette grande maison de famille transformée en lodge est construite autour d'une cour intérieure qui sert de puits de lumière. La salle à manger est chaleureuse, avec ses meubles en bois peint et ses épais tapis de laine. Partout au Népal et au Mustang les terrasses et bords de fenêtres sont ornés de pots de fleurs. Ici la belle saison est courte et on veut en profiter au maximum. Notre chambre est située sur une jolie terrasse avec vue sur les toits. Après une petite collation, Marion accompagnée de Caroline reste se reposer au lodge (et profiter d'adorables petits chats!), tandis que Fred, Arnaud et moi, accompagné de Shiba, Korma et Moden, allons faire un tour à Dhakmar, au pied des falaises rouges. Une passerelle nous permet de franchir la Ghami La. Avec du recul nous pouvons maintenant apercevoir ces étonnants pénitents de pierre situés sur les hauteurs de Ghami. Nous sommes vite rattrapés par ces élégants cavaliers qui nous doublent à toute vitesse, au trot dans la montée à 3700 m. La géologie des environs est magnifique ! Vue vers le bas... On aperçoit le plus long mani (mur de prières) du Mustang. Vue vers le haut et Dhakmar... 1ère maison du village Les chorten à l'entrée du village, comme il se doit. Les champs de sarazin sont en fleurs. Mustang signifie en tibétain « Vallée fertile » ! En effet ! Les gens d'ici ont la sagesse de ne pas brûler le bois des quelques bosquets d'arbres qui poussent aux abords des villages. Les troncs des jeunes arbres sont d'ailleurs soigneusement protégés de l'appétit des chevaux, vaches et autres chèvres. L'ensemble dégage une parfaite impression d'harmonie. Même cet arbre vénérable a été respecté. Un joli pont de pierre marque l'entrée du village, quasi désert. Nous ne croisons que quelques petites vaches, toutes mignonnes mais minuscules (¼ des nôtres) et qui ne donnent qu'un unique litre de lait matin et soir (+/- 40 l/j chez nous!)

Ici aussi, les falaises sont creusées de grottes, qui ne sont plus guère utilisées. Extrait de wikipédia : Les habitations troglodytes des nombreuses falaises du pays conservent une grande partie de leur mystère. Vingt neuf cités troglodytes ont été découvertes et recensées par Michel Peissel1 en 1964. Un éboulement récent (1994) survenu dans l'une d'elles a mis au jour des ossements et des poteries que les services archéologiques népalais datent d'il y a plus de 3 000 ans. Le Mustang est un des plus grands sites préhistoriques d'Asie. En 2007 et 2008, des chercheurs de l'American Himalayan Foundation ont découvert des manuscrits prébouddhistes, des chambres funéraires et des peintures datant du XIIIe siècle, bien antérieures donc à la fondation du royaume de Lo

Sur les hauteurs du village paissent quelques chevaux, sans doute ceux des cavaliers qui nous ont doublés tout-à-l'heure. En effet, tous les habitants du village sont réunis sur un replat herbeux, à boire du thé et du tchang, confortablement installés sur d'épais matelas. Il ne semble pas y avoir d'occasion particulière à ce rassemblement. Il s'agit simplement de profiter du temps qui passe et d'une belle journée d'été. Le jour baisse, il est temps de retourner vers Ghami. Pas de douche chaude chez la nièce du roi (1ère et unique fois de tout le trek) Nous apprenons que Didier, le papa des C. s'est fait une entorse à la cheville et a du prendre une jeep à Ghami pour terminer l'étape jusqu'à Tsarang. Finalement, cette piste a tout de même quelques avantages !

J5 trek, vers Tsarang (13 km), 06/08/13 Le ciel est bien bas aujourd'hui, on se croirait en Islande ! Nous quittons le village de bonne heure, alors que les chèvres sont encore dans leur enclos. Le lodge nous a trouvé un cheval pour porter Marion jusqu'au col de Chinggel (3870m, 2500 roupies, 20 € pour 1h de montée aller. Je serais curieuse de savoir combien le muletier a effectivement touché...bon, ce n'est pas ça qui va grever le budget du voyage...) Nous apercevons au loin sur les rives de la Dhechyang Khola une tente orange. Il s'agit d'une « maison de thé » située sur le sentier entre Yara et Tangge, que nous aurions du emprunter si le niveau des rivières avait été moins haut. En période de mousson, ce parcours en boucle n'est pas possible du fait de la nécessité de franchir plusieurs gués assez profonds. Nous ferons donc un parcours en aller-retour, à l'exception d'une variante en repartant de Lo Manthang. Nous arrivons de bonne heure à Tsarang (3560 m), Marion commence à aller vraiment mieux, enfin ! Nous visiterons tout-à-l'heure le monastère de Tsarang. Tiens, un peu rayon de soleil sur les falaises blafardes. Partout des champs de sarazin ! Le monastère est vieux de 4 siècles. Il y a des moines de tous âges. Il est de tradition que le fils aîné, dès l'âge de 4 ou 5 ans, quitte sa famille pour devenir moine. C'est l'occasion d'apprendre à lire et à écrire, les math, l'anglais et peut-être aussi de profiter de bourses (souvent offertes par les USA) pour partir à l'étranger. Ces monastères font parfois office d’ascenseur social finalement, plus que de lieu de repli méditatif. C'est d'ailleurs assez amusant de voir, à la sortie de la prière, les moines consulter aussitôt leurs smartphones (oui, oui, même dans un endroit aussi paumé au fin fond du Mustang) C'est fou l’essor qu'a pris le téléphone portable par rapport à notre voyage de 2007 ! Il y en a partout ! Cette ancienne forteresse royale est aujourd'hui abandonnée. Elle a encore belle allure !

Voici à quoi ressemblent les chambres des lodges. C'est spartiate mais en général assez propre. Il y a en général un peu d'électricité en soirée et presque toujours une douche et WC en commun. Eau chaude (au gaz) partout sauf à Ghami. Nous sommes devenus experts dans le bidouillage des capricieux chauffe-eau chinois et de la mystérieuse robinetterie népalaise (sur les 4 ou 5 robinets présents, il faut deviner quel est le bon et comment le tourner!) Pour ceux qui veulent voyager léger, il y a toujours des couvertures bien chaudes (mais bien sûr pas lavées très souvent), prévoir alors un sac à viande ! Nous avions pris des draps housses pour recouvrir les matelas et des sacs de couchage utilisés en couverture car il ne faisait pas froid du tout.

Les repas sont en général roboratifs à défaut d'être raffinés. Qualité très variable selon les lodges. Mais on n'est pas là pour la gastronomie hein, et ça vaut mieux ! Dal bhat of course, pâtes, frites, pizzas, momos, springrolls. Prudence avec les légumes non cuits. Quasi pas de fruits. Au petit déjeuner, chapatis, tibetan bread, miel, confiture... Pop corn à toute heure ! (Hein Marion!)

Méfiance avec l'eau ! On peut bien sûr acheter de l'eau en bouteille (avec les problèmes de recyclage inhérents...) ou prendre de l'eau à l'une des nombreuses fontaines que l'on trouve partout dans les villages mais il faut alors la traiter (une pastille d'Aquatabs traite 1l d'eau en 1 h, on avait pris plusieurs bouteilles de 1l dans nos bagages car sur place on ne trouve que des contenants de 1,5l, pas pratique) Idem pour l'eau des ruisseaux, il y a du bétail partout !

J6 trek, vers Lo Manthang (15 km), 07/08/13 Il a plu cette nuit encore et les petits sommets sont saupoudrés de neige. Ne jamais négliger de monter sur le toit des lodges, la vue en vaut toujours la peine ! En route vers Lo Manthang, capitale du Royaume du Mustang. La vieille forteresse se détache de la falaise sur fond de sommets à 8000 m. Une passerelle permet de franchir la Tsarang Khola. Marion pète la forme ce matin, et l'ascension de ce petit col ne lui pose aucun problème. Nous croisons nos premiers yaks ! A peu près à mi-parcours nous dépassons (par la G hein!) le Sungda Chorten. Plus haut le paysage s'élargit. Comme partout, mani et grottes ponctuent le paysage. Il nous reste à franchir une chaîne de badlands, et après 6 jours de marche et une dizaine de cols à presque 4000 m, Lo Manthang et sa forteresse apparaissent enfin. Ce village d'environ 1000 habitants est à peine plus étendu que les autres mais beaucoup plus touristique ! Même la demeure du roi (qui n'a plus depuis la révolution maoiste de 2008 qu'une fonction honorifique) possède sa petite boutique (il faut bien vivre). Impossible de faire 50 m dans le village sans se faire (très gentiment) solliciter. L'image du Mustang sauvage et préservé s'en trouve légèrement écornée... Mais la principale activité du village reste bien l'élevage et l'agriculture. Les rues très étroites sont régulièrement balayées après le passage des troupeaux de chèvres et vaches, dont les bouses sont mises à sécher. L'architecture reste vraiment préservée, même si ici ou là commencent à apparaître quelques bâtiments (écoles, futurs lodges) qui dénotent un peu. Nous avons le plaisir de retrouver la famille C. qui loge au même endroit que nous. L'entorse de Didier n'est pas trop grave, il a pu aller aujourd'hui à cheval jusqu'à Choser, excursion que nous ferons demain. Les C. nous emmènent visiter (pas de photos!) un monastère du XVème siècle, rénové depuis une vingtaine d'années avec un soin méticuleux par un italien passionné Luigi Fieni, sur financement américain. Voir son site :
http://www.luigifieni.com/...ion/#/home/slideshow Il a su créer une équipe d'une quarantaine de restaurateurs, tous habitants de Lo Manthang, qui a mené à bien la restauration de plusieurs monastères du Haut Mustang. Il y a encore du boulot compte-tenu des fresques découvertes ces dernières années dans divers sites troglodytiques aux alentours de Choser (entre autres!)

J7 trek, vers Choser (10 kmX2) et retour Lo Manthang, 08/08/13 Nous faisons nos adieux, cette fois définitifs, à la famille C. qui prend ce matin une jeep vers Syangboche et nous voilà partis (20 USD/personne) pour cette balade à cheval vers Choser situé à une dizaine de km au nord de Lo Manthang. Shiba mais aussi Korma et Moden nous accompagnent (à pied!) et ça me fait plaisir de voir qu'ils partagent notre soif de découverte. Il faut dire que la vallée est superbe, ponctuée de champs multicolores, cernée de badlands aux nuances variées. Nous croisons une bande de joyeux moinillons, qui marchent d'un bon pas vers le monastère de Lo Manthang. Nous dépassons la passerelle qui mène à Nenyul, nous l'emprunterons au retour (à pied!) Un peu partout des forteresses en ruines, presque sur chaque colline ! Nous voilà à Choser, puis nous continuons vers Garphu (3900 m). Vue vers l'ouest. Nous visitons le tout petit village, et ces quelques habitations construites aux dépends de la falaise, avant de découvrir l'étonnant monastère semi-troglodytique de Niphu, puis nous continuons vers le sud, remontons sur quelques centaines de mètres le cours de la Ghoiche Khola, pour aller visiter des grottes situées au-dessus d'un terrain de foot. Accès payant et photos interdites, dommage. La visite est assez ludique, moins acrobatique que sur cette belle vidéo : http://thegreathimalayatrail.org/videos/mustang-... , mais aussi moins époustouflante. C'est étonnant de voir comment sur 2 continents distants de plusieurs milliers de km, des hommes ont réalisé le même type de constructions, même si à ma connaissance il n'y a pas au Maroc (autant?) de stigmates religieux dans les greniers de falaise (https://sites.google.com/...e-falaise-de-tizguit ). Nous redescendons la rivière, retrouvons les chevaux, gardés par quelques enfants occupés à éplucher des petits pois, et prenons la route du retour. C'est toujours amusant de franchir ce type de passerelle (les chevaux font le détour par la rivière...) Retour à Lo Manthang en milieu d'après-midi, ravis mais les fesses un peu endolories malgré les épais tapis de selle (sauf celles des filles qui font régulièrement du cheval et qui ont d'ailleurs été étonnées de constater que les chevaux népalais ne répondaient pas aux mêmes sollicitations que les chevaux occidentaux. En tout cas ils ont le pied très sûr et nous n'avons eu aucune frayeur) Nos 3 compagnons népalais sont frais comme des gardons alors qu'ils viennent de marcher 20 km à un rythme soutenu (au pas des chevaux) à 4000 m d'altitude, sans sac il est vrai : nous sommes épatés ! Il doit y avoir de quoi explorer pendant des semaines dans cette région mais avec un permis à 50 USD/j/pers., nous nous sommes contentés du parcours classique, un peu frustrant, mais bon... Aucune déception du côté des paysages, largement à la hauteur de nos attentes. Un chouïa étonné par le côté un (tout) petit mercantile de Lo Manthang, mais peut-on en vouloir à la population d'améliorer son rude ordinaire avec la manne touristique. Nous avions trouvé les gens plus « nature » lors de notre trek Langtang Gosaïnkund Helambu, mais c'était il y a 7 ans et je crois que l'usage du téléphone portable a bien changé les comportements. Les Népalais restent toutefois d'un contact très agréable et souriant, même « sans but lucratif » ! Petit tour aux abords du village en fin d'après-midi, avec un ciel menaçant mais la pluie ne sera que pour cette nuit, comme d'habitude. Le soir, nous faisons le point avec Shiba sur la suite du trek. Sur les 10 jours de permis, 1 a été perdu du fait de l'annulation du vol Pokhara-Jomsom, 5 ont été consacrés au parcours Kagbeni (entrée du Mustang)-Lo Manthang, 1 à la visite des environs de Lo Manthang, il nous en reste donc 3 pour quitter le royaume. Heureusement que Marion a tout-à-fait récupéré et que nous sommes maintenant un peu accoutumés à l'altitude (même si je suis toujours essoufflée rien qu'à me brosser les dents!) car nous allons réaliser les 75 km du retour en 3 étapes. Nous ne sommes pas habitués à de telles distances, surtout à 4000 m d'altitude mais avec une bonne pause en milieu de journée, ça devrait aller.

J8 trek (retour), vers Ghami via Ghar Gumpa (25 km, 7h30), 09/08/13 Pour cette rude étape, Shiba a trouvé une jeep que les porteurs pourront emprunter sur une partie du parcours, jusqu'à Tsarang. Malgré un temps maussade, cette étape aura été notre préférée, car absolument aucune piste à l'horizon et une grande variété de paysages, avec en plus quelques animaux sauvages. D'abord quelques marmottes assez craintives, puis un renard. Il y a un petit air de Mongolie par ici. Compte-tenu de la longueur de l'étape, Shiba avance à un bon rythme que je m'efforce de suivre (d'habitude je vais sans scrupules à MON rythme, lent et ponctué de nombreux arrêts photos) Effort inutile puisque je mets un temps infini à franchir les derniers mètres avant un col à 4300 m, victime d'une bonne hypoglycémie ! L'altitude ne facilite pas la récupération...A 4000 m il y a 40 % d'oxygène en moins ! Par ici le fond de l'air est plus frais et on voit enfin des yaks, j'adore ces grosses bestioles poilues. On arrive en milieu de journée au très ancien monastère de Ghar Gumba (VIIIème siècle) où nous allons manger un dal bhat et faire une petite sieste réparatrice. Requinqués, nous partons à l'assaut du Mui La (4170 m) que nous franchissons sans problème. Vue imprenable sur le village de Dhakmar que les garçons et moi avons visité quelques jours plus tôt, sous le soleil. On poursuit au-delà de Dhakmar vers Ghami, où les enfants retrouvent avec plaisir les petits chats du lodge (toujours pas d'eau chaude...) Korma et Moden les porteurs sont arrivés un peu avant nous. Gros dodo pour tout le monde !

J9 trek (retour), vers Samar (25 km, 8h), 10/08/13 Nous repassons par Chhungar, Tamagaon, Syangboche (pause-repas et sieste) et Bhena. Marion découvre des paysages dont elle n'a aucun souvenir alors que nous sommes passés par là il y a quelques jours. Elle a le sourire au col de Yamda La ! Peu de photos ce jour là car le temps est franchement couvert ! 5 cols sur cette étape finalement guère plus facile que la précédente mais on commence à avoir de l'entraînement ! Nous croisons une foule de randonneurs, à tel point que les gens ne se disent même plus bonjour ! Sans doute qu'en faisant une boucle on évite de croiser tout le flux montant...

J10 trek (retour, sortie du Mustang) (25 km, 5h30), vers Kagbeni, 11/08/13 Le temps est encore très couvert. Dommage car j'aurais aimé refaire le très beau sentier de falaise entre Samar et Chele avec le soleil... A droite la psserelle vers Ghyakar, à G de l'image, le sentier escarpé. Arrivée sur Chele, protégé par sa grande falaise. Pause à Chhusang, après le gué sur la Narsing Khola, dont le niveau a bien monté ! Travaux des champs. Nous croisons un bus (le seul de tout le trek). Nous n'aurons en ces 10 jours de trek pas croisé plus d'une dizaine de voitures : en cette saison la circulation est plus que raisonnable. N'empêche que la marche sur piste est fatigante, physiquement car on répète toujours les mêmes appuis et psychologiquement (pourquoi faire à pied un parcours accessible en voiture ? Raisonnement que je tiens depuis ma plus tendre enfance!) Un regard sur Tangge après avoir franchi le dernier col du trek. Et Kagbeni apparaît bientôt ! Ouf ! On en a plein les pattes ! Shiba passe au check point faire la sortie du parc du Mustang, nous sommes dans les temps. Il reste une dernière petite étape de 10 km demain jusqu'à Jomsom, à plat.

J11 trek, (retour) vers Jomsom (10 km), 12/08/13 Ces derniers km sont une formalité, nous longeons comme à l'aller la Kali Gandaki. Le tracteur n'est pas un luxe cette fois-ci : on entend distinctement les gros cailloux se faire rouler par le courant au fond de la rivière. Gué infranchissable à pied aujourd'hui ! Jomsom est en vue ! Voilà l'aéroport et même un avion ! Il a donc volé aujourd'hui ! Nous passons l'après-midi sur le toit du lodge a admirer le Nilgiri qui semble à portée de main ! Nous faisons nos adieux à Korma qui se hâte de retrouver sa famille car sa fille est malade, il prend le bus dès aujourd'hui. (nouvelles rassurantes depuis)

Bus retour Pokhara, 13/08/13 A 6h pétantes, nous sommes à l'aéroport : le ciel est bouché et l'histoire se répète. Vol annulé. Pfff ! Cette fois nous savons ce qui nous attend et ça ne nous réjouit pas. 10 bus, 12h de trajet (nous faisons cette fois équipe avec des Italiens et des Slovènes) On est KO debout à l'arrivée vers 22h à Pokhara. Shiba toujours efficace a réservé un bon restaurant mais nous sommes trop crevés pour faire honneur aux plats. Nous nous jetons épuisés sur les lits d'une petite guest house toute proche, joliment fleurie mais aux chambres exiguës et étouffantes. Nuit guère réparatrice.

Pokhara, 14/08/13 Adieux émus à Shiba et Moden. Avec Korma ils forment une belle équipe, soudée et toujours de bonne humeur ! Shiba nous a épaté avec son impeccable Français et sa capacité à expliquer clairement tout ce qui nous semble si « exotique » au Népal. On a aussi apprécié sa façon de gérer les aléas des transports, avec calme et efficacité. Bref, nous n'aimons pas voyager avec un guide mais en ces circonstances, nous avons vraiment apprécié sa présence !

Pendant que les enfants se douchent, nous partons Fred et moi acheter les billets de bus Greenline pour demain, trouver du liquide et un autre hôtel, plus confortable. A quelques pas de notre guesthouse, nous avisons le Mount Kailash Resort, et négocions un appartement dont nous pouvons disposer de suite. 2 chambres, une cuisine salle-à-manger, 2 SDB, 2 télés, la clim qui fonctionne 24/24 (les coupures d'électricité sont fréquentes et seuls les hôtels d'un certain standing ont leur propre générateur), joli jardin et très belle vue. A 9h00 du matin, nous investissons les lieux. Le confort moderne a un prix (130 €) mais on peut dire que nous n'avons jamais autant profité d'une chambre d'hôtel ! Très bon petit-déjeuner buffet au restaurant de l'hôtel, puis on digère béatement dans nos lits king size en regardant les programmes de la TV indienne : décadence totale ! Nous ne quittons la chambre que pour aller déjeuner au Caffe Concerto, de vraies pizzas cuites au four et nous régalons enfin de crudités et fruits frais (pas très prudent mais nous avons 2 SDB/WC dans la chambre et du Tiorfan qui marche super bien, alors en manque de verdure, nous osons!) On passe un bon moment à regarder déambuler les touristes, pas très nombreux et la plupart d'origine asiatique. Gants blancs, masques, ombrelles, mitraillage photographique à tout va, ils sont trop mignons ! Petite promenade digestive au bord du lac. Le coin de Lake Side Est nous a semblé plus agréable que Lake Side centre. Repas du soir au resto de l'hôtel, correct. Il y a plein d'Indiens aisés qui viennent en famille, c'est très exotique pour nous. Nous le sommes d'ailleurs aussi pour eux car à plusieurs reprises on nous a demandé de poser pour des photos souvenirs. Marrant !

Retour sur Khatamandou et Bhaktapur, 15/08/13 Délicieuse nuit dans des draps frais avec la clim... Au réveil, je jette un œil distrait par la fenêtre... le Machapuchare ou Fish Tail, montagne sacrée du Népal (dont l'ascension est interdite, 6993 m), me saute aux yeux. A gauche, la chaîne des Annapurnas (>8000) Le bus est à 5 mn de marche de l'hôtel. Nous quittons Pokhara à 8h, arrivée prévue dans 7h. Arrêt-déjeuner comme à l'aller au Riverside Resort, il fait moins chaud ou alors on s'habitue. Tout va pour le mieux jusqu'à l'approche du dernier col avant Katmandu, que nous mettrons 3h à franchir ! Il y a des travaux et donc une circulation alternée sans personne pour la réguler (alors que des militaires glandouillent qq km plus loin au niveau du col) Or il s'agit de la principale route du Népal où transitent chaque jour des centaines de camions (par exemple tout le carburant consommé au Népal vient de l'Inde par camions et par cette route!) 2 uniques malheureux gars avec une pelle (chacun!) pour ces travaux étalés sur plusieurs segments de centaines de mètres. Bref, 10h de bus encore pour aujourd'hui. Si j'avais su j'aurais envisagé de prendre un avion entre Pokhara et Katmandu (mais là aussi rien n'est certain : l'avion qu'avait pris la famille C. a du renoncer à atterrir à Katmandu du fait du mauvais temps et est retourné se poser à Pokhara ! Ils ont pris -avec succès (!)- le vol du lendemain et ont finalement eu sans problème leur vol de retour vers la France, ouf !) Mais avec des si... Toujours est-il qu'ayant anticipé les aléas des transports népalais, j'ai prévu de passer nos 2 dernières nuits à Bhaktapur, qui nous avait laissé un bon souvenir en 2007. Le bus nous dépose à Kathmandou et nous enchaînons avec le taxi pour Bhaktapur où j'ai réservé au Cosy Hotel dont le très sympathique personnel nous accueille chaleureusement. Il est 19h, ils commençaient à s'inquiéter...Nous avons 2 chambres communicantes, 2 SDB (exiguës), une clim qui fonctionne quand il y a du courant, mais l'architecture conserve assez bien la fraîcheur (fenêtres étroites...et chambres très sombres du coup) Dîner (médiocre) à l'hôtel et hop au lit !

Bhaktapur, 16/08/13 Nous sommes réveillés en musique vers 5h00 par une sorte de défilé, cela dure 1/2H ou 1h et puis...plus rien. Bizarre...mais pas désagréable. Moins en tout cas que les klaxons qui retentissent dans les rues étroites de Bhaktapur, ville théoriquement piétonne (du moins en 2007!) Vive les boules Quiès ! Bon petit-déjeuner sur le toit terrasse de l'hôtel. Nous somme surpris de voir défiler motos, triporteurs, motoculteurs, 4X4, taxis et même bus dans les rues de la vieille ville médiévale, dont le sol fait de briques (restauré il y a une quarantaine d'année) a du mal à encaisser toutes ces sollicitations. Par endroits on marche sur de la tôle ondulée en briques ! On se balade le nez au vent dans les ruelles de la ville, on se perd un peu entres les temples, les petites boutiques, les fontaines, les marchands ambulants, les bassins multicolores. Partout sèchent des piments, curieusement épargés par la volaille omniprésente ! Il y a sans doute plusieurs dizaines de puits à Bhaktapur, encore en fonction pour beaucoup. Nous faisons une pause-déjeuner au Sunny Café (bien) et profitons de la vue sur l'orage qui arrive. Belle pluie spectaculaire de mousson ! Ça dégringole et nous rentrons buller à l'hôtel jusqu'au soir, où nous ressortons dîner au Nyatapola Café (ferme à 19h, on a du speeder et ils n'avaient plus grand chose comme choix)

Bhaktapur et vol retour, 17/08/13 Notre vol est à 19h30 mais Qatar Airways demande d'être à l'aéroport 4h avant (en fait l'enregistrement ne débute que 3h avant le vol?!) Nous profitons de notre dernière matinée à Bhaktapur, Marion s'essaie à la poterie, c'est très physique semble-t-il. Appétissante boucherie...la plupart des Népalais sont végétariens ou quasi... Pause café à Durbar Square pendant que Caroline va vomir dans les toilettes (Ah ! Ça va mieux !) Marion attendra le voyage en avion pour en faire autant...Tant pis on avait trop envie de fruits et crudités ! Arnaud et Fred vont quant à eux attraper un énorme rhume dans l'avion (à moins que ce ne soit dans l'aéroport glacial de Doha où nous avons fait escale quelques heures)

Aujourd'hui c'est la rentrée, tout le monde est guéri et ne restent que les bons souvenirs !

En conclusion Points + : -les paysages somptueux -les gens toujours agréables -les lodges finalement assez confortables (du moins par rapport à ceux du Langtang Gosainkund Helambu) -les champs fleurs sauvages et bosquets d'arbres à leur apogée -les températures très douces -la gentillesse et l'efficacité de Shiba, Korma et Moden

Points - : -la piste (même si elle a d'autres avantages, en particulier pour les gens du coin) quasi omniprésente, qui griffe bien le paysage (et encore quasi pas de circulation quand nous y étions) -les nuages qui nous ont le plus souvent caché les sommets (l'automne est préférable, mais pb qd on a des enfants scolarisés) -le permis très cher, qui semble ne guère profiter aux habitants eux-mêmes -la (relative) fréquentation (mais on est sans doute particulièrement sensibles à cet aspect des choses) -la nécessité de passer par une agence (bien confortable mais guère de sentiment d'aventure, on se laisse porter. Là aussi on est sans doute un peu atypiques) -les transports, vraiment pénibles, 4 jours de bus pour 11 jours de trek...

Si c'était à refaire... Sans contrainte de date, je choisirais octobre. Je prendrais 2 jours de sécurité (faciles à occuper vers Muktinath par exemple) à Jomsom ou Kagbeni avant le trek afin de ne pas perdre bêtement 1 ou plusieurs jours de permis. J'étudierais en détail les possibilités de randos hors sentiers battus, ça ne doit pas manquer. Et surtout j'essaierais au maximum d'éviter la piste, entre autres en passant du côté de Tangge, quitte à prendre plus de 10 jours de permis.
Voir le pape au Vatican English translation pending
by ValerieMtl · 2013-08-25 · 11 replies
Bonjour à vous 🙂

Je vais à Rome du 9 au 12 octobre 2013.

J'aimerais bien assister à une messe donnée par le Pape et/ou avoir la chance de le voir. 😇 Je n'ai pas trouvé d'horaire concernant ses messes.

Auriez-vous cette information? Et auriez-vous toutes autres informations qui pourraient m'être utile reliées au Vatican?

Merci à l'avance !

Valérie
KLM vélo en soute? English translation pending
by Rodolphe78 · 2013-08-18 · 7 replies
je suis venu sans velo au Perou avec KLM, et je decide de revenir avec mon velo , meme compagnie !! Je compte le demonter entierement et tout mettre dams un seul sac avec mon sac a dos , ce qui represente une longueur max de 1m20 ( j ai pas encore mesure mais la longuer de cadre que je ne peu pas racourcir ! ) et le poid total de depasseras pas les 23 kilos autorise !! j aimerais votre avis sur la possibilite de revenir avec mon velo de cette maniere ? L avez vous deja experimente ? Merci
L'Ouest américain avec des enfants, de Las Vegas à Yellowstone English translation pending
by Azelian · 2013-08-17 · 49 replies
Voici une modeste contribution à la rubrique des carnets de voyage ; j’espère qu’elle pourra aider certains parents voyageurs puisque nous sommes partis, mon mari et moi, avec notre fils de 8 ans et notre fille de 3 ans et demi.

Avant de commencer, je remercie tous les participants de ce forum qui m'ont aidée à construire mon projet. Je ne doute pas que le succès de celui-ci soit en grande partie dû à leurs précieux conseils, donnés en réponse à mes questions ou encore glanés au fil de mes lectures !

Ainsi notre itinéraire était le suivant : Las Vegas – Zion – Bryce – Lake Powell – Grand Canyon – Monument Valley – Moab – Salt Lake City – Idaho Falls – Yellowstone – Jackson Hole

Nous avons choisi de réaliser la partie sud en juin puis la partie nord en juillet afin d’éviter les fortes chaleurs du désert et de bénéficier de températures agréables à Yellowstone. Pari réussi ! Bien qu’il ait d’abord fallu demander une dérogation au directeur d’établissement de nos enfants afin qu’ils puissent partir en vacances plus tôt que leurs petits camarades !

1ère étape : Las Vegas

Ce n’est pas une ville où j’ai vraiment envie d’aller (c’est mon mari qui le souhaite) mais je me laisse apprivoiser par ses artifices malgré les sentiments contradictoires qu’évoque en moi ce grand parc d’attraction pour adultes. Des décors en carton pâte, des néons tapageurs aux dimensions impressionnantes, des touristes formant une population très diversifiée, l’impression d’avoir le droit de tout faire sans en être inquiété, en toute liberté !

Mais je ressens aussi l’impossibilité de se décontracter dans une ville qui ne dort jamais, peu d’enfants (ce qui me dérange un peu sans que je ne sache vraiment pourquoi, bien que ce ne soit pas tellement un endroit pour eux, ce n’est … comment dire … pas naturel 😛 ), trop de bruits et de lumière, trop d’argent dépensé et de gaspillages de toute sorte. Quoiqu’il en soit nous sommes tout de même éblouis et sous le charme, 3 nuits sur place étant somme toute bien suffisantes.

En pratique, on se fait un peu filouter par Alamo qui fait souscrire à mon mari exténué par le voyage un supplément d’assurance dont on n’avait pas besoin (pourtant je le savais, et je l’avais prévenu). Le véhicule (un SUV Nissan Xterra) est en revanche parfaitement adapté à nos souhaits et nous conduira plus tard sans problèmes dans bien des endroits difficiles d’accès.

Nous résidons au Treasure Island, pas forcément l’hôtel le plus sympathique pour des enfants j’imagine. Choisir l’excalibur (et son casino pour enfants) ou le circus circus (et son parc d’attractions) auraient peut-être été plus judicieux mais nous n’avons pas rencontré de souci particulier. La piscine est assez petite et froide, le show des pirates plutôt plaisant (même si je n’y ai pas compris grand chose 😎 ), le petit train qui mène du TI au Mirage très pratique. Nous érigeons le restaurant Kahunaville en quartier général (bon rapport qualité/prix, décor agréable, plats assez diversifiés).

Avec les enfants nous visitons principalement des hôtels du Strip (dont les sus-cités mais aussi le très classe Venetian), ainsi que le magasin M&M’s (où je retombe littéralement en enfance) et autres boutiques. Nous admirons la vue nocturne sur le Strip du haut de la Stratosphère mais ignorons superbement les attractions qui suscitent la témérité de ceux qui n’hésitent pas à se faire maltraiter au dessus du vide et excitent la curiosité de ceux qui ne l’osent pas. De manière générale, les enfants apprécient beaucoup le spectacle qu’offrent les gens déguisés en super héros dans les rue. Ils ne se sentent en rien étrangers dans cette ville où mon fils, du haut de ses 8 ans, m’assure qu’il reviendra quand il en aura 18 mais … avec ses potes bien évidemment.

2ème étape : Zion Park

Avant d’atteindre Zion Park, nous nous arrêtons à un petit Trading Post sur la route de Rockville. Etape amusante pour les enfants qui peuvent jouer aux cowboys dans ce qui semble être la reconstitution d’une petite ville de l’ouest américain ou tout du moins ce que l’on s’en figure, peuplée d’habitants dociles et affables : lamas, ânes et poneys quémandant la récompense suprême pour leur bon accueil autrement dit la carotte achetée au prix fort dans la boutique attenante et offrant un bric à brac d’objets divers et variés plus ou moins en toc. Le resto du Trading Post offre un décor sympatique et une cuisine plutôt correcte.

Nous visitons également Grafton, petite ville (village) fantôme à l’atmosphère calme et reposante au bout d’une petite piste facile. Eglise, école, petit cimetière et quelques maisons forment le coeur du petit hameau languissant abandonné de ses ingrats habitants. Mon fils se met à saigner du nez alors que cela ne lui arrive jamais … un signe que nous ne sommes pas les bienvenus peut-être 😉 ? Quelques photos plus tard, nous décidons de ne pas troubler plus la quiétude du lieu et repartons en direction de Zion.

Zion …

Si le paradis existe sur Terre, nul doute qu’il ait pris l’un de ses quartiers à Zion. Aucune photographie ne peut rendre compte de la splendeur des ces interminables montagnes multicolores, si hautes qu'on les croirait conçues à la seule fin d'établir un passage, un point de rendez-vous entre la Terre et le ciel pour que les hommes puissent s'entretenir avec les dieux dont elles sont bénies. D'ailleurs l'un des sites de randonnées n'est-il pas désigné sous le nom évocateur d'Angels' landing ? Les enfants ne semblent pas très touchés par la beauté qui les entoure pour le moment et c’est tant mieux.

Ils se détendent dans notre cabin au Zion Lodge (seul hébergement en plein cœur du parc ce qui est bien pratique avec des petits) tandis que mon mari et moi faisons à tour de rôle la balade d’Emerald Pools, ombragée et rafraîchissante ; l'eau coule d'on ne sait où, élégamment, par petites et fines gouttelettes, afin d'alimenter des piscines naturelles (pas encore asséchées, comme je le craignais à cette période de l’année) en contrebas des falaises. Petite déception tout de même, aucun animal n’est venu nous rendre visite au crépuscule. A noter : le snack du Zion Lodge ferme à 18h mais on peut commander et emporter les plats du restaurant (cher, peu copieux et pas très bon).

Le lendemain matin, nous nous engageons sur le Riverside Walk, très agréable (les cerfs et les écureuils se laissent approcher sans crainte), très facile mais aussi très fréquentée jusqu’au étonnants Narrows. Randonner avec des chaussures spéciales dans la Virgin River est une expérience inoubliable pour toute la famille, y compris pour notre fille de 3 ans qui, courageuse, campe et lutte férocement contre le courant avec ses petites jambes solides et volontaires, lorsqu’elle n’est pas soutenue par les épaules de son bienveillant papa. Nous n’allons pas très avant avec les enfants, peut-être 300 mètres mais c’est bien plus que je ne l’aurais espéré alors je ne suis pas déçue. Nous faisons demi-tour, enchantés par le parcours que nous avons déjà pu faire, et nous promettant de revenir un jour terminer la balade quand les forces filiales se seront un peu étoffées (et cette fois nous n’oublierons pas les bâtons de marche 😏 )

Nous prenons la route vers Bryce Canyon où nous resterons 2 nuits au Best Western (quelconque). Le temps est couvert donc nous restons à l’hôtel.
Cure ayurvédique Kerala English translation pending
by Pyré · 2013-08-10 · 33 replies
Bonjour,

Je m'informe sur les possibilités de cure ayurvédique. Avez vous des adresses actualisées? Si quelqu'un a été accompagné par un des hopitaux? Je ne recherche pas forcément un "pack" tout compris (hebergement, repas...)mais surtout la possibilité de beneficier d'un diagnostic et d'un accompagnement personnalisé. Merci!
Rapatriement de vélo depuis Sofia English translation pending
by Crapule004 · 2013-08-09 · 1 reply
Bonjour a tous, En raison d un probleme physique serieux, je vais probablement etre obligee de continuer mon voyage sans velo. Seulement, hors de question de l abandonner ou de le vendre. Je suis actuellement a sofia ou l osteo m a intime l ordre de rester clouee.... Quelqu un pourrait il me renseigner sur le moyen le plus simple et surtout le moins couteux de renvoyer mon velo a paris? Si tant est que cela soit possible.... Merci d avance aux eventuelles reponses.
Hôtels à Barcelone English translation pending
by Racingclub · 2013-07-23 · 3 replies
Je cherche un hôtel à BARCELONE. Gamme de prix environ 150 euros par nuit. Pas bruyant, bien situé et pas trop grand (50/60 chambres). Merci
Emballer son vélo à l'aéroport de Bangkok English translation pending
by Pierlu · 2013-07-22 · 19 replies
Bonjour,

Autant, il est facile de bien emballer son vélo au départ de chez soi. Autant, au retour, la chose est moins aisée lorsqu'on a été obligé de bazarder l'emballage.

Y-a t-il donc des facilités pour emballer son vélo à l'aéroport de Bangkok (vente de cartons, etc)?

Toutes idées bien vénues.

Merci
Envoi de vélo par colis à Hanoi? English translation pending
by Taonature · 2013-07-19 · 2 replies
Bonjour, Je prévoie (comme je l'ai indiqué dans une autre discussion un voyage) en tandem plus carriole pour enfants en asie du sud est et arrive à Pékin pour visiter la chine mais ne souhaiterais commencer mon voyage à vélo qu'à partir de Hanoi et donc recevoir un mois après mon arrivée mon vélo à Hanoi en octobre. Savez vous s'il y a un moyen de se le faire envoyer sans risque de perte? Démonté il tient dans un carton plat de 30 cm sur 1,70 m. Merci pour tous vos conseils!!!
Taxi Bichkek-Karakol avec vélo (Kirghizistan) English translation pending
by Arbéron · 2013-07-01 · 4 replies
Bonjour,

On part à 5 (2 adultes+3 enfants) pour commencer une traversée à vélo à partir de Karakol.

Savez-vous si on trouve facilement (et où ?) un grand taxi (type van) pour mettre l'ensemble de la famille et les 4 vélos associés (+remorque) ? Si vous avez une idée de prix pour cette course (on prendrait alors l'ensemble du véhicule) ?

Par ailleurs, si vous connaissez un B&B adapté pour des enfants (propre) à Karakol, je suis preneur !

Merci d'avance

Seb

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