Results for "Saint-Joseph+|+122+>+74"
82309 results found.
Échappée belle en Inde - 2012 English translation pending
"Le meilleur qu'on puisse ramener du voyage, c'est soi-même, sain et sauf."(proverbe persan)
L’Inde a nourri mon imaginaire. Adolescente, j’ai lu “l’homme qui voulu être roi” de Rudyard Kipling en me forgeant l’idée que l’inde est le pays où la folie des hommes peut s’exprimer.
Premiers jours d’octobre 2012, riche d’un billet Bruxelles/Delhi, Chennaï/Bruxelles et munie du précieux visa, je doute encore de mon envie de partir. Noyée sous l’avalanche des recommandations et influencée par ces voyageurs qui ont “fait” l’Inde, je n’ai pas d’itinéraire. Je pars le mois prochain, c’est certain. Mais quelle route emprunter ? Varanasi, Darjeeling, Agra, Mysore …. Tous ces lieux m’attirent et me repoussent. Mon entourage me regarde comme une espèce rare : “tu pars seule ? tu n’as pas froid aux yeux !”
A près de cinquante ans, je ne suis pourtant pas téméraire, un peu perdue sans doute, avec pour seule envie : foutre le camp. Renouer avec ces poussées d’adrénaline qui me rappellent que je ne suis pas morte. Mon quotidien m’ennuie. Ma vie ne me captive pas et mes amours sont incertaines. Partout dans la ville, des affiches électorales défigurent les lieux publics mais la continuité annoncée des politiques stériles ne me tient pas en haleine.
Où aller ? Une seule certitude : ne rien emporter de ce qui me leste au quotidien. Réapprendre à utiliser mes cinq sens, les affuter à une réalité différente. En serais-je capable ? Ne vais-je pas prendre anticipativement un vol de retour, sidérée par cette Inde que j’appelle à découvrir ? Vais-je me cloîtrer dans une chambre d’hôtel, n’acceptant pour toute nourriture que celle qui me rappelle mon pays d’origine ? Quelques jours encore et je saurai à quoi m’en tenir ! Quelqu'un m’a dit, on ne revient jamais intact d’un voyage en Inde et c’est probablement ce qui m’y précipite. Comme une mise en abyme de moi-même…. Goûter aux silences. Ceux de l’homme que j’aime et qui me fuit, le silence des nuits blanches. Réapprendre à vivre dans une réalité décalée, plus consistante. Renouer avec le goût des choses après cette longue traversée au bout de mes certitudes… La folie, c’est ce présent : tu m’aimes mais tu me quittes et tu n’en finis pas de revenir, comme si cette trahison, cette infidélité, t’avais emporté bien plus loin que de l’autre côté du monde dont il ne faut plus quatre vingt-un jour pour faire le tour.
14 novembre 2012
Une grève générale paralyse Bruxelles. Xavier m’accompagne à l’aéroport mais la circulation nous empêche d’avancer. Après quelques moments d’anxiété, nous arriverons bien à temps.
Je viens d’embarquer. Je me suis rappelée du temps où tu étais présent dans toutes les circonstances importantes de ma vie... celui ou tu n’aurais pas manqué de me dire : que tout se passe bien ! Une prière ?, un souhait ?, une formule que tu répètes par habitude ? Le froid de novembre m’a glacée jusqu’au sang. Ton absence me crucifie. Pourtant, qui sommes-nous encore l’un pour l’autre ?
Le vol sera rythmé par la valse des plateaux repas que l’on nous sert à intervalle régulier dans le but de calmer l’angoisse ou l’impatience, c’est selon… Même pas peur. Il y a dans la fuite en avant quelque chose de jouissif, une espèce d’hyper oxygénation du cerveau qui rend euphorique. Pourvu que ça dure…. Je voyage léger. Le strict nécessaire ne pèse pas lourd dans mon sac à dos. Mon bagage est vide, ma tête est vide. J’efface l’ardoise afin de pouvoir y écrire une un nouveau début à notre histoire, ailleurs. Avec une fin heureuse cette fois. Comme dans les contes, ça commence par : « il était une fois »…
Dans une dizaine d’heures, à l’issue d’un vol interminable et d’une escale de deux heures à Abu Dhabi, je foulerai enfin le sol du sous-continent indien. A l’arrivée, rien n’est prévu. Place à l’improvisation ! Ne pas penser surtout. Mettre un pied devant l’autre. Aller de l’avant. Et dire qu’hier encore tu me disais : « sois prudente ». La prudence, elle, tu ne t’en es jamais départi.
New Delhi
4h du matin. L’aéroport est étrangement vide et les quelques personnes présentes semblent bouger au ralenti. J’hésite : vais-je sortir affronter la foule du dehors ou attendre en sécurité que le jour se lève. Finalement je me décide à sortir. Pour mon premier voyage en Inde, ce que j’ai lu à propos de New Delhi m’a convaincue d’en reporter la visite à plus tard. Je me rends au terminal des vols intérieurs direction Vârânasî. Pourtant, à cet instant précis, je me sens fatiguée et j’ai terriblement envie de stopper là. Nous sommes au milieu de la nuit. Il règne une chaleur moite. Ma méconnaissance de l’anglais et les difficultés que je pressens à me faire comprendre me nouent les tripes. J’ai les jambes qui tremblent. En fait tout mon corps tremble. Le contrecoup sans doute. Je suis seule. Je ne connais personne. Je repère une table derrière laquelle deux hommes dispensent les tickets pour la navette qui relie les deux aéroports. Ils me réclament mon passeport et mes tickets d’avion. Remarquant qu’il me reste de longues heures avant le départ de mon prochain vol, ils essaient de me dissuader de me rendre à l’aéroport des vols domestiques, prétextant le manque de confort et l’absence de sièges. Perplexe et n’ayant pas d’autre choix : impossible de rebrousser chemin ; je décide néanmoins de partir. Une fois à l’aéroport, mes craintes s’apaisent. Quelques heures à tuer. Le temps ici n’est pas un problème. Je suis à l’orée du chemin. La route se déroule devant moi. Un pas après l’autre. Il faut juste que je m’acclimate au milieu ambiant.
Vârânasî Comme convenu, l’hôtel a envoyé un taxi pour me prendre à l’aéroport, le chauffeur est de mauvais poil parce que mon vol a pris du retard. J’avais oublié à quel point la circulation en Asie peut être éprouvante. Une marée de véhicules jetée sur la route et n’obéissant à aucun code se dispute le moindre espace disponible. Je suis saisie d’une grosse frayeur lorsque nous doublons un troupeau de vaches par la droite : nous roulons à contresens, au milieu d’une circulation totalement surréaliste. Dans ces conditions, le trajet semble durer une éternité. Après une heure de route, soudain, le taxi stoppe sa course. – je ne vais pas plus loin ! Les ruelles qui bordent le Gange sont trop étroites pour que j’y circule. Descend, ces hommes vont te conduire à ton hôtel… Deux hommes sont là, à l’allure peu engageante. L’un d’entre eux empoigne mon bagage et nous voilà partis ! Tout en progressant à l’aveugle derrière ces hommes marchant d’un pas rapide, j’ai l’impression de laisser derrière moi mes certitudes d’européenne. Rien ne m’a préparée au choc que je ressens en slalomant dans des ruelles sordides pour tenter d’éviter les vaches, les excréments, les mendiants et les sâdhus. Je parviens à l’hôtel dans un état d’hébétude, je suis fatiguée. Le confort de ma chambre est rudimentaire : salle de bain partagée et toilette à la turque. La nuit tombe rapidement sur le Gange. Je décide de reporter à plus tard la visite de la ville. Le lendemain, je m’aventure hors de l’hôtel, angoissée à l’idée d’être incapable de me repérer dans ce dédale entraperçu la veille. A peine franchi le seuil, un homme m’emboite le pas. J’essaie de le dissuader mais il a du flairer en moi le pigeon idéal. – Si tu veux suivre les touristes, tu n’iras nulle part ; fais-moi confiance, je te montrerai la ville et je serai ton bodyguard. Les burning ghats sont par là ! Au seuil d’un bâtiment, il m’indique un homme et me dit de le suivre : «lui seul, peux t’expliquer le cérémonial des crémations ». A la fin de la visite, ce dernier me promet une bénédiction à la mesure du don que je ne manquerai pas de faire. La bénédiction sera faite du bout des lèvres mais peu importe. Je m’en sors avec une poignée de roupies. A la sortie, Skai m’attend toujours, bien décidé à m’exploiter au maximum. Je décide que c’est un mal pour un bien. Il m’aide à décoder ce monde étrange. De jour nous déambulons dans les rues. Il ne manque pas de m’emmener chez un marchand de soieries, où je ferai l’acquisition d’un kurta pyjama à prix d’or. En début de soirée, je téléphone à Nitin, ami d’une amie qui m’invite à le rejoindre. Skai ne me lâche pas. En chemin un de ses amis le rejoins et je goûte moyennement le fait d’être escortée contre mon gré par ces deux hommes. Avec Nitin, par contre le courant passe immédiatement. Il m’offre un thé et me présente sa famille. Nitin cumule plusieurs métiers : vendeur de cigarette, infirmier, restaurateur et il trouve encore le temps de collaborer à l’association « Agir pour Bénarès ». Il parle français et c’est dans cette langue que nous nous exprimons. Ensuite Skai insiste pour que j’assiste à une cérémonie au bord du Gange. Nous nous y rendons dans une frêle embarcation. La cérémonie est envoutante, je rencontre enfin l’Inde telle que je l’avais rêvée. Skai dévoile ses batteries et me demande de lui offrir un cadeau en remerciement de ses services. Il réclame un gsm. Je trouve la note salée. Il me fixe rendez-vous le lendemain matin à 05h30 prétextant une autre cérémonie importante sur le Gange. Le lendemain matin, je me lève sans aucune envie de faire un tour en barque. Je suis fatiguée, j’ai froid, parfaitement insensible à la magie du moment : je suis lassée de Skai. Nous nous dirigeons vers les burning ghats, j’ai l’impression de faire du voyeurisme en assistant à la toilette du matin. Il n’y a pas de cérémonie : juste un parfum de mort, des corps que l’on brûle, des éléments dont il vaut mieux ignorer la nature qui affleurent à la surface et des gens qui se lavent. Je dis à Skai de faire demi-tour, je veux retrouver mon lit. Arrivés à proximité de l’hôtel, il se fait insistant. Je lui tend 150 roupies pour le trajet en barque mais il me rend mon argent avec rudesse : « n’oublie pas que je suis ton bodyguard, ça vaut bien un gsm » Il me fixe rendez-vous à 10h, bien décidé à obtenir ce qu’il veut. Je sais qu’il a touché une commission sur l’achat de mon kurta pyjama et je ne lui dois rien. Finalement, je quitterai l’hôtel à 13h sans l’avoir revu. Un employé de l’hôtel me conduit à la station de taxis, il exige 100 roupies. Le prix est trop élevé mais je n’ai pas envie de discuter. Je quitte Vârânasî avec un goût amer : j’ai conscience de m’être laissée déstabilisée par ce premier contact avec l’Inde et de n’avoir pas su gérer mes relations avec ses habitants. D’un autre côté, m’être fait arnaquer m’a décillé les yeux et m’a appris à me tenir sur mes gardes. Confiante, j’arrive à la gare de Vârânasî avec une heure d’avance. Je suis surprise par la foule qui s’y bouscule dans un brouhaha perpétuel. En l’absence d’affichage, je me renseigne pour savoir à quel quai arrive mon train. On me conseille d’attendre dans une salle d’attente « lady only ». Lorsque j’y pénètre, tous les regards se braquent sur moi. Bien que femme, je me sens plus incongrue que le gros rat noir qui furète en plein milieu de la pièce dans l’indifférence la plus totale. Lorsque le train entre en gare, il est déjà plein à craquer. Une frénésie s’empare du quai. Je cherche désespérément le wagon où se trouve ma place réservée. Un voyageur essaie de me venir en aide. Nous remontons tout le train mais arrivés à l’avant, on nous indique que mon wagon se trouve au milieu du train. Le wagon enfin repéré, il est impossible d’y accéder. Le train s’ébranle, des voyageurs m’encouragent à monter sur le marchepied. Je préfère renoncer. Mon nouveau meilleur ami – Kishu, m’accompagne au guichet pour me faire rembourser mon ticket. La somme est dérisoire : moins de 3 euros. Au guichet, des hommes crient et s’agitent. Seule, C’est sûr, je ne me serais pas acharnée. Pour compliquer les choses, c’est à un autre guichet que nous devons acheter notre place sur un autre train. Je désigne à Kishu la file du guichet réservé aux femmes qui bien qu’impressionnante est deux fois moins longue que celles des autres. C’est là que j’attendrai patiemment de pouvoir acheter nos deux tickets. Lorsque je les ai enfin, c’est pour apprendre que plus aucun train en direction de New Jalpaiguri ne quitte la gare de Vârânasî aujourd’hui. Nous devons nous rendre à Mughal Sarai, la ville voisine. Pas moyen d’entrer dans un bus. Kishu me propose de partager un rickshaw. A l’avant de celui-ci se trouvent 3 hommes ; je ne me sens pas à l’aise. Nous traversons des quartiers plus misérables les uns que les autres, des maisons faites de tôles, des gens allongés sur le bord des routes. La noirceur de la nuit fait naître des ombres effrayantes et je m’interroge pour savoir ce qui m’a pris de monter à bord de ce véhicule, seule en compagnie de 4 inconnus qui dodelinent de la tête dans un pays renommé pour ses agressions envers les femmes. Ma paranoïa est au maximum. J’ai l’impression que mon voyage va s’arrêter là. Finalement, je parviens intacte à Mughal Sarai. Là recommence une interminable attente, je suis noyée dans la foule sans aucune place pour me poser. Le quai est immonde de crasse, des grappes de rats se chamaillent le long des voies. Des chiffonnières armées de piques déambulent le long des quais pour ramasser des rebuts jetés aux milieux des excréments. Kishu et moi échangeons de la nourriture : il me nourrit de chips et de tranches de concombres ; je lui offre des madeleines et des wine gums. Il est ravi de ma compagnie. Enfin le train arrive. La même frénésie qu’à Vârânasî s’empare du quai mais cette fois je suis bien décidée à jouer des coudes. Je grimpe dans un compartiment 3ac, Kishu préfère monter en sleeper en raison de la différence de prix. J’ai soudain l’impression que tout s’arrange. Je n’ai pas de réservation mais je m’installe d’autorité sur un siège. Peu de temps après, un contrôleur arrive et je m’acquitte du prix de la place, trop contente de m’en tirer à si bon compte. Le wagon est bondé. Les voyageurs occupent le moindre espace disponible. Pour se rendre aux toilettes, il faut enjamber des corps et des bagages entassés pêle mêle dans les travées. Un indien me propose de partager son repas. Bien que peu tentée, je cède face à son insistance. Considérant qu’il a acquis des droits sur moi, il s’installe sur ma couchette. D’abord assis. Au cours de la nuit, il s’allonge et j’ai le déplaisir de sentir ses mains s’égarer sur moi. Je le chasse à coups de pieds et il finit par capituler. Bien entendu, je passe une nuit blanche. Après un voyage de 15h en train, j’arrive à New Jalpaiguri. Moi qui m’attendais à la fraîcheur, je suis décontenancée par la chaleur ambiante. Je me dirige vers les restaurants en face de la gare pour avaler un petit déjeuner reconstituant. Le restaurant est miteux mais la nourriture me fait du bien. A peine sortie, un bus s’arrête à ma hauteur et me demande si je vais à Darjeeling, Je vais à Mirik mais c’est la même direction. J’embarque sans hésiter. Quelques minutes plus tard, il me dépose à la station de jeeps partagées. Aucune d’entre elle n’est en partance pour Mirik. Changement de plan et en route pour Darjeeling. La jeep attend sous un soleil de plomb de faire le plein de passagers. Nous embarquons plus de personnes qu’il n’y a de places. Un homme prend place debout sur la roue de secours. N’empêche j’apprécie le trajet. J’ai enfin l’impression de respirer, les paysages de montagnes sont magiques, les gens me manifestent une indifférence qui fait plaisir après tant d’attention. L’air sent bon. Darjeeling La ville est un immense bazar parcouru par un ballet incessant de jeeps qui se déplacent dans un bruit incessant de klaxons. Au fur et à mesure que je m’éloigne du centre, les clameurs s’estompent et je retrouve le plaisir ressenti lors du voyage. J’arrive en sueur à l’hôtel Aliment qui surplombe la ville. La chambre que l’on me propose ne me plait pas alors je pars faire le tour de la ville à la recherche de plus de confort. Après avoir vu plusieurs guesthouses, je reviendrai finalement à mon point de départ. L’hôtel Aliment offre l’avantage de réunir le gîte, le couvert et la possibilité de se connecter à internet sous le même toit. Mes vêtements sont trempés de sueur et je suis contente de prendre une douche avant d’aller manger. Dans la salle de restaurant, je suis surprise de constater que les gens attablés portent des vestes matelassées. Très vite, je comprends pourquoi. Dès la nuit tombée, un froid intense me saisit et c’est grelottant que je rejoins ma chambre. Je suis malade comme je ne l’ai jamais été. Mes intestins se tordent convulsivement. Je me vide de toute l’eau que possède mon corps. Je suis fiévreuse et en plus d’avoir la tourista, j’ai chopé une bonne vieille crève. Chaque matin, je me lève à 5h30 pour admirer le lever du soleil sur les montagnes. Les jours me séparant de l’arrivé de Fabienne, je les passe à déambuler en ville. Je savoure ma liberté en me baladant au gré de mes envies je prends le toy train, je vais au cinéma, je visite le bazar, je discute avec les commerçants, je mange des momos. Tout me plait. 28 novembre. Chouette Fabienne arrive aujourd’hui. Je m’inquiète parce que l’hôtel Aliment se trouve à une distance de 20 min à pied du centre ville. Va-t-elle apprécier ? En fin d’après-midi, je décide de l’attendre à la réception. À peine me suis-je installée qu’elle débarque, souriante comme à son habitude. Elle me rassure tout de suite, elle préfère que nous soyons à distance de la cacophonie de la ville. Nous discutons de nos projets et choisissons de partir le lendemain pour le Sikkim. Le soir au resto, nous faisons la connaissance de Charlotte et Valérie, deux Suisses qui ont la même intention que nous. Aussitôt, nous décidons de faire un bout de chemin ensemble. Nous quittons l’hôtel après le petit déjeuner. Nous partageons une jeep en direction de Pelling. Le début du trajet est relativement morne. Nous sommeillons dans la voiture. Nous demandons à allumer la radio et le voyage prend une autre dimension. Nous sommes des gosses en route pour une colonie de vacances. Le conducteur nous fait entendre ses morceaux préférés dont « simple simple » qui va devenir pour quelques jours le tube préféré de Valérie. Nous stoppons en route pour boire un chai. Juste après avoir redémarré nous sommes arrêtés par un panneau « men at work ». Des ouvriers refont la route et pendant ce temps là, rien ne circule. Peu à peu, une file interminable de véhicules s’allonge dans les deux sens. Personne ne regrette son chai ? Interroge Charlotte. C’est vrai que sans cet intermède, nous serions passés de justesse mais la durée du trajet a peu d’importance. Nous sommes bien. A l’hôtel nous faisons la connaissance de John, en provenance d’Alaska, qui se joindra à nous pour une partie du voyage et du sarcastique Nathan, un breton qui nous quittera dès le lendemain. Pendant un temps trop court, nous formerons une chouette équipe pour visiter le Sikkim. Nous nous plaisons si bien ensemble que nous décidons de ne pas nous séparer aussi tôt que prévu et retournons ensemble à Darjeeling. Avant que nos routes se séparent, nous allons manger au resto. L’ambiance devient délirante quand un groupe d’Indiens nous propose de nous joindre à eux pour danser sur l’air de gangnam star. Mirik Ce matin nous partons pour Mirik. Payons trois places pour voyager plus confortablement me dis Fabienne. Je refuse, convaincue que ça ne sert à rien. En effet, nous nous retrouvons à 17 dans une jeep qui peut transporter 12 personnes. Même le chauffeur se retrouve sur les genoux d’un passager. Le soleil ce matin ne s’est pas levé, nous roulons sans visibilité sur les routes de montagne et le chauffeur ne semble pas connaître l’usage du klaxon. Un pneu explose en route, en raison de la surcharge pondérale. Il nous faut une heure pour une réparation de fortune. Le lonely planet décrit Mirik comme l’endroit rêvé pour passer sa lune de miel. Peut-être, à condition de ne pas quitter sa chambre d’hôtel…. C’est une petite localité poussiéreuse dont la principale attraction est constituée par un lac bordé d’une plage artificielle. Autour du lac, les chemins empierrés ont été pillés et nous devons progresser en évitant les cratères béants. Les réverbères sont rouillés et hors service depuis quelques décennies. Les frêles embarcations échouées n’invitent plus au voyage depuis longtemps. Sur la plage, des adolescents se promènent, garçons et filles ensemble, dans une liberté de mœurs inhabituelle en Inde. Sur les hauteurs de Mirik se dresse un temple bouddhiste. Par un heureux hasard, nous arrivons au moment où s’achève une cérémonie. Nous assistons à une envolée de moine et de moinillons tout de safran vêtus. Ce temple fabuleux ne se visite pas mais personne ne nous en interdit l’entrée. Nous entrons, émerveillées par la splendeur du décor. Un moine attend patiemment que nous ayons satisfait notre curiosité pour refermer les portes derrière nous. C’est ici que je me sépare de Fabienne. Elle rejoint John pour participer en sa compagnie à un festival dans le Nagaland tandis que je pars en direction de l’Orissa. Puri Je marche le long de la route principale. J’ai laissé derrière moi le quartier où se rassemblent les touristes occidentaux. La route traverse un bidonville dont les habitants me regardent avec curiosité. Il est rare qu’un blanc déambule dans ce quartier. Mon chemin m’amène à longer un corps jeté à même la route. J’ai un doute. Peut-être est-il juste endormi ? Je vais jusqu’à l’office de tourisme, arrange une visite pour le lendemain et m’en retourne à l’hôtel. Une demi-heure plus tard sur le chemin du retour, mes incertitudes s’envolent : l’homme ne bouge pas même quand des enfants espiègles le poussent du pied. J’embarque à bord d’un minibus. Je suis la seule occidentale parmi une vingtaine de touristes indiens. Mes compagnons de voyage appartiennent à la middle class. Ils me tolèrent mais je sens que je ne suis pas vraiment la bienvenue. Nous partons visiter différents sites au départ de Puri. Tous appliquent des prix hindous/non hindous. L’accès à certains d’entre eux, peu nombreux il est vrai, m’est tout simplement refusé. Tout cela me frustre au plus au point. Au final, je passe une journée en demi-teinte avec une conscience aigue de mon incongruité. Il me restera le souvenir du magnifique temple du soleil à Konarak et celui mitigé des animaux neurasthéniques du zoo de Bhubaneswar. Gudaguda Il suffit de peu de temps pour que la gare de Kakirigumma se vide de toute présence. Léon doit venir me chercher mais personne n’est au rendez-vous. Je m’assois sur mon bagage, décidée à prendre mon mal en patience. - à quelle distance se trouve Gudaguda ? Je demande à une des dernières personnes présentes. 2 km me dit-il. Ce n’est pas la mer à boire ! Tu connais la chandorisai guesthouse ? Je ne risque pas de méprise : c’est le seul hébergement pour touristes à des kilomètres à la ronde. – donnes-moi le numéro de téléphone et je l’appelle, propose-t-il sauf que j’ai oublié de prendre les coordonnées. Qu’importe, il donne quelques coups de fils et me passe ensuite le téléphone : Léon me dit : « je serai là dans cinq minutes ». Une fois dans sa jeep, il m’avoue qu’il a oublié le jour de mon arrivée. Sur le trajet qui mène de la gare à chez lui, tout le monde nous salue joyeusement. La chandorisai guesthouse est une sorte de paradis clos. Les bâtiments s’articulent en forme de U. Le plus grand d’entre eux est une salle spacieuse dans laquelle se répartissent une cuisine, un espace salle à manger et living ; les autres bâtiments sont de petits pavillons qui contiennent les chambres. Tous sont tournés vers le jardin. Pour paraphraser Baudelaire : « ici tout n’est que calme, luxe et volupté ». Dès l’entrée, je suis accueillie avec une boisson fraîche, servie par une magnifique jeune fille souriante. Seule une autre chambre est occupée par un couple de canadiens. Dans le jardin et la maison, sept jeunes filles rieuses se répartissent les différentes tâches. Léon me fait servir un petit déjeuner. L’après-midi, comme il doit se rendre au marché de Koraput, il nous propose de l’accompagner. Le lendemain nous nous rendrons à pied à celui de Kakirigumma. Je discute un peu avec la canadienne. Elle me raconte son amour de l’Inde. Son mari l’accompagne à contrecœur et quitte sa chambre le moins possible. Assez rapidement cependant, ma première impression est gâchée. Je finis par trouver l’atmosphère pesante, je me sens exclue par ces 3 anglophones qui préfèrent ne pas m’adresser la parole que de ralentir le rythme de leurs conversations pour se mettre à ma portée. Ce n’est que lors de nos rares têtes à têtes que la canadienne sort de cette réserve. L’intérêt du lieu montre rapidement ses limites et mes journées s’articulent entre lecture et repas. Insensiblement, je finis par avoir l’impression de devenir invisible aux yeux des autres occupants du lieu. Je ne parviens même plus à me faire servir une boisson lorsque le désir m’en prend. Le troisième jour, la canadienne me propose de visiter les villages alentour. Un chauffeur vient nous chercher. A peine dans la voiture, il nous dit que ce n’est pas le bon moment pour visiter parce que les villageois sont aux champs. Il me dépose à un distributeur parce que j’ai besoin d’argent, nous ramène à la guesthouse et nous donne rendez-vous plus tard dans la journée. L’après-midi, nous nous rendons à pied au village à côté où on peut voir un atelier de poterie. Nous prenons ensuite la voiture pour visiter un autre village que nous traversons à la suite de notre guide. Les villageois nous jettent des regards peu amènes : nous ne sommes visiblement pas les bienvenus. Je suis soulagée de retrouver le confort de la guesthouse. Léon a oublié de m’informer des modalités de rémunération du chauffeur, ce qui ne l’empêchera pas de me le facturer à prix d’or. La veille de mon départ, les canadiens s’en vont et je me retrouve seule avec Leon qui prend alors la peine de communiquer avec moi. Comme quoi, avec de la bonne volonté… Ma prochaine étape est Vishakapatnam et il me suggère de réserver une chambre à l’hôtel orange dont il connait la gérante. Il m’annonce un tarif de 600 roupies. Ça me semble à priori une bonne idée et j’accepte avec reconnaissance. Au final je débourserai 2000 roupies pour une chambre dans laquelle règne une odeur infecte : merci Leon. Vishakapatnam est seulement une escale obligée entre deux parcours en train. Pourquoi ne pas mettre cette journée à profit pour faire quelques achats ? Seulement, dans chaque magasin où je pénètre, je suis prise en charge par une vendeuse ou un vendeur qui me déballe toute sa marchandise. Aucune liberté de se laisser séduire. Après quelques tentatives infructueuses, je renonce. Ils n’ont aucune conception de ce que peut être le lèche vitrine. C’est sans aucun regret que je quitte cette ville nauséabonde en fin d’après-midi pour la dernière étape de ce voyage. Seulement 14h de train et je serai à Chennai. Chennai …. Je redresse les épaules et prend l’air assuré. Une nuée de conducteurs de rickshaws affluent dans ma direction sans que je ne leur fasse l’aumône d’un regard. Je fais le pied de grue à l’arrêt du bus. Ma belle confiance se délite à mesure que le temps passe. Dépitée, je prends place dans un rickshaw. A peine à l’intérieur, un homme s’installe à mes côtés sans aucune autre forme de procès. - Je suis guide à Mammalipuram, m’annonce-t-il le sourire aux dents J’ai bien envie de lui dire de dégager de mon rickshaw mais je ne morfle pas. Et dire que je croyais expérimenter une technique bien rodée pour ne pas me laisser importuner. Qu’importe, à moi la mer et le farniente au soleil. Je ne vais pas me laisser gâcher les quelques journées qu’ils me restent avant mon retour. Dans le bus de Pondichéry, j’entends soudain une voix haut perchée parler français. Devant moi, se trouve un gentil petit couple d’expat. Je souris en entendant le jeune homme dire de manière grandiloquente à sa compagne – la France, c’est moi. N’empêche, ça me fait du bien d’échanger quelques mots dans ma langue. Ils me conseillent de descendre à l’hôtel Bob Marley. A Mammalipuram, je dois faire preuve d’autorité pour me débarrasser de mon compagnon de voyage. Je visite ensuite quelques guesthouses dont Bob Marley pour m’arrêter enfin au Tina Blue Lodge. Mammalipuram est une station balnéaire semblable à tant d’autres, repère de touristes occidentaux, d’hôtels et de restaurants bon marché. J’occupe mon temps à déambuler et à faire du lèche vitrine. Chaque commerçant m’encourage à entrer dans sa boutique. De manière convenue, ils déballent leur marchandise sans grande illusion sur mes achats potentiels. Ils m’offrent le thé, nous bavardons. Nous confrontons nos opinions sur l’Inde et sur l’Europe. Je me sens bien. Un tailleur de pierre me propose de me faire visiter les alentours à moto. Je suis tentée mais sans savoir la contrepartie qu’il sera enclin à me demander, je préfère m’abstenir. Les jours filent rapidement. Je tombe en admiration devant une statue de Boudha. Il me la faut. Je négocie ferme. Finalement je repartirai sans l’avoir achetée en regrettant de ne pas avoir cédé pour quelques dizaines d’euros. Je quitte Mammalipuram comme une reine. Ils sont nombreux sur mon chemin, à sortir sur le pas de leur porte et à me saluer de la main. Le temps me semble long à l’aéroport de Chennai. Une sénégalaise me demande de surveiller ses affaires pendant qu’elle se dégourdit les jambes. J’accepte bien volontiers. Elle me sert dans ses bras à toute occasion mais elle dégage une bonne humeur qui fait plaisir. Nos chemins se séparent à Abu Dhabi. Arrivée à Bruxelles, c’est en vain que j’attendrai mes bagages restés en transit. Je débarque pieds nus dans mes tongs alors qu’il gèle dehors.
11
Vârânasî Comme convenu, l’hôtel a envoyé un taxi pour me prendre à l’aéroport, le chauffeur est de mauvais poil parce que mon vol a pris du retard. J’avais oublié à quel point la circulation en Asie peut être éprouvante. Une marée de véhicules jetée sur la route et n’obéissant à aucun code se dispute le moindre espace disponible. Je suis saisie d’une grosse frayeur lorsque nous doublons un troupeau de vaches par la droite : nous roulons à contresens, au milieu d’une circulation totalement surréaliste. Dans ces conditions, le trajet semble durer une éternité. Après une heure de route, soudain, le taxi stoppe sa course. – je ne vais pas plus loin ! Les ruelles qui bordent le Gange sont trop étroites pour que j’y circule. Descend, ces hommes vont te conduire à ton hôtel… Deux hommes sont là, à l’allure peu engageante. L’un d’entre eux empoigne mon bagage et nous voilà partis ! Tout en progressant à l’aveugle derrière ces hommes marchant d’un pas rapide, j’ai l’impression de laisser derrière moi mes certitudes d’européenne. Rien ne m’a préparée au choc que je ressens en slalomant dans des ruelles sordides pour tenter d’éviter les vaches, les excréments, les mendiants et les sâdhus. Je parviens à l’hôtel dans un état d’hébétude, je suis fatiguée. Le confort de ma chambre est rudimentaire : salle de bain partagée et toilette à la turque. La nuit tombe rapidement sur le Gange. Je décide de reporter à plus tard la visite de la ville. Le lendemain, je m’aventure hors de l’hôtel, angoissée à l’idée d’être incapable de me repérer dans ce dédale entraperçu la veille. A peine franchi le seuil, un homme m’emboite le pas. J’essaie de le dissuader mais il a du flairer en moi le pigeon idéal. – Si tu veux suivre les touristes, tu n’iras nulle part ; fais-moi confiance, je te montrerai la ville et je serai ton bodyguard. Les burning ghats sont par là ! Au seuil d’un bâtiment, il m’indique un homme et me dit de le suivre : «lui seul, peux t’expliquer le cérémonial des crémations ». A la fin de la visite, ce dernier me promet une bénédiction à la mesure du don que je ne manquerai pas de faire. La bénédiction sera faite du bout des lèvres mais peu importe. Je m’en sors avec une poignée de roupies. A la sortie, Skai m’attend toujours, bien décidé à m’exploiter au maximum. Je décide que c’est un mal pour un bien. Il m’aide à décoder ce monde étrange. De jour nous déambulons dans les rues. Il ne manque pas de m’emmener chez un marchand de soieries, où je ferai l’acquisition d’un kurta pyjama à prix d’or. En début de soirée, je téléphone à Nitin, ami d’une amie qui m’invite à le rejoindre. Skai ne me lâche pas. En chemin un de ses amis le rejoins et je goûte moyennement le fait d’être escortée contre mon gré par ces deux hommes. Avec Nitin, par contre le courant passe immédiatement. Il m’offre un thé et me présente sa famille. Nitin cumule plusieurs métiers : vendeur de cigarette, infirmier, restaurateur et il trouve encore le temps de collaborer à l’association « Agir pour Bénarès ». Il parle français et c’est dans cette langue que nous nous exprimons. Ensuite Skai insiste pour que j’assiste à une cérémonie au bord du Gange. Nous nous y rendons dans une frêle embarcation. La cérémonie est envoutante, je rencontre enfin l’Inde telle que je l’avais rêvée. Skai dévoile ses batteries et me demande de lui offrir un cadeau en remerciement de ses services. Il réclame un gsm. Je trouve la note salée. Il me fixe rendez-vous le lendemain matin à 05h30 prétextant une autre cérémonie importante sur le Gange. Le lendemain matin, je me lève sans aucune envie de faire un tour en barque. Je suis fatiguée, j’ai froid, parfaitement insensible à la magie du moment : je suis lassée de Skai. Nous nous dirigeons vers les burning ghats, j’ai l’impression de faire du voyeurisme en assistant à la toilette du matin. Il n’y a pas de cérémonie : juste un parfum de mort, des corps que l’on brûle, des éléments dont il vaut mieux ignorer la nature qui affleurent à la surface et des gens qui se lavent. Je dis à Skai de faire demi-tour, je veux retrouver mon lit. Arrivés à proximité de l’hôtel, il se fait insistant. Je lui tend 150 roupies pour le trajet en barque mais il me rend mon argent avec rudesse : « n’oublie pas que je suis ton bodyguard, ça vaut bien un gsm » Il me fixe rendez-vous à 10h, bien décidé à obtenir ce qu’il veut. Je sais qu’il a touché une commission sur l’achat de mon kurta pyjama et je ne lui dois rien. Finalement, je quitterai l’hôtel à 13h sans l’avoir revu. Un employé de l’hôtel me conduit à la station de taxis, il exige 100 roupies. Le prix est trop élevé mais je n’ai pas envie de discuter. Je quitte Vârânasî avec un goût amer : j’ai conscience de m’être laissée déstabilisée par ce premier contact avec l’Inde et de n’avoir pas su gérer mes relations avec ses habitants. D’un autre côté, m’être fait arnaquer m’a décillé les yeux et m’a appris à me tenir sur mes gardes. Confiante, j’arrive à la gare de Vârânasî avec une heure d’avance. Je suis surprise par la foule qui s’y bouscule dans un brouhaha perpétuel. En l’absence d’affichage, je me renseigne pour savoir à quel quai arrive mon train. On me conseille d’attendre dans une salle d’attente « lady only ». Lorsque j’y pénètre, tous les regards se braquent sur moi. Bien que femme, je me sens plus incongrue que le gros rat noir qui furète en plein milieu de la pièce dans l’indifférence la plus totale. Lorsque le train entre en gare, il est déjà plein à craquer. Une frénésie s’empare du quai. Je cherche désespérément le wagon où se trouve ma place réservée. Un voyageur essaie de me venir en aide. Nous remontons tout le train mais arrivés à l’avant, on nous indique que mon wagon se trouve au milieu du train. Le wagon enfin repéré, il est impossible d’y accéder. Le train s’ébranle, des voyageurs m’encouragent à monter sur le marchepied. Je préfère renoncer. Mon nouveau meilleur ami – Kishu, m’accompagne au guichet pour me faire rembourser mon ticket. La somme est dérisoire : moins de 3 euros. Au guichet, des hommes crient et s’agitent. Seule, C’est sûr, je ne me serais pas acharnée. Pour compliquer les choses, c’est à un autre guichet que nous devons acheter notre place sur un autre train. Je désigne à Kishu la file du guichet réservé aux femmes qui bien qu’impressionnante est deux fois moins longue que celles des autres. C’est là que j’attendrai patiemment de pouvoir acheter nos deux tickets. Lorsque je les ai enfin, c’est pour apprendre que plus aucun train en direction de New Jalpaiguri ne quitte la gare de Vârânasî aujourd’hui. Nous devons nous rendre à Mughal Sarai, la ville voisine. Pas moyen d’entrer dans un bus. Kishu me propose de partager un rickshaw. A l’avant de celui-ci se trouvent 3 hommes ; je ne me sens pas à l’aise. Nous traversons des quartiers plus misérables les uns que les autres, des maisons faites de tôles, des gens allongés sur le bord des routes. La noirceur de la nuit fait naître des ombres effrayantes et je m’interroge pour savoir ce qui m’a pris de monter à bord de ce véhicule, seule en compagnie de 4 inconnus qui dodelinent de la tête dans un pays renommé pour ses agressions envers les femmes. Ma paranoïa est au maximum. J’ai l’impression que mon voyage va s’arrêter là. Finalement, je parviens intacte à Mughal Sarai. Là recommence une interminable attente, je suis noyée dans la foule sans aucune place pour me poser. Le quai est immonde de crasse, des grappes de rats se chamaillent le long des voies. Des chiffonnières armées de piques déambulent le long des quais pour ramasser des rebuts jetés aux milieux des excréments. Kishu et moi échangeons de la nourriture : il me nourrit de chips et de tranches de concombres ; je lui offre des madeleines et des wine gums. Il est ravi de ma compagnie. Enfin le train arrive. La même frénésie qu’à Vârânasî s’empare du quai mais cette fois je suis bien décidée à jouer des coudes. Je grimpe dans un compartiment 3ac, Kishu préfère monter en sleeper en raison de la différence de prix. J’ai soudain l’impression que tout s’arrange. Je n’ai pas de réservation mais je m’installe d’autorité sur un siège. Peu de temps après, un contrôleur arrive et je m’acquitte du prix de la place, trop contente de m’en tirer à si bon compte. Le wagon est bondé. Les voyageurs occupent le moindre espace disponible. Pour se rendre aux toilettes, il faut enjamber des corps et des bagages entassés pêle mêle dans les travées. Un indien me propose de partager son repas. Bien que peu tentée, je cède face à son insistance. Considérant qu’il a acquis des droits sur moi, il s’installe sur ma couchette. D’abord assis. Au cours de la nuit, il s’allonge et j’ai le déplaisir de sentir ses mains s’égarer sur moi. Je le chasse à coups de pieds et il finit par capituler. Bien entendu, je passe une nuit blanche. Après un voyage de 15h en train, j’arrive à New Jalpaiguri. Moi qui m’attendais à la fraîcheur, je suis décontenancée par la chaleur ambiante. Je me dirige vers les restaurants en face de la gare pour avaler un petit déjeuner reconstituant. Le restaurant est miteux mais la nourriture me fait du bien. A peine sortie, un bus s’arrête à ma hauteur et me demande si je vais à Darjeeling, Je vais à Mirik mais c’est la même direction. J’embarque sans hésiter. Quelques minutes plus tard, il me dépose à la station de jeeps partagées. Aucune d’entre elle n’est en partance pour Mirik. Changement de plan et en route pour Darjeeling. La jeep attend sous un soleil de plomb de faire le plein de passagers. Nous embarquons plus de personnes qu’il n’y a de places. Un homme prend place debout sur la roue de secours. N’empêche j’apprécie le trajet. J’ai enfin l’impression de respirer, les paysages de montagnes sont magiques, les gens me manifestent une indifférence qui fait plaisir après tant d’attention. L’air sent bon. Darjeeling La ville est un immense bazar parcouru par un ballet incessant de jeeps qui se déplacent dans un bruit incessant de klaxons. Au fur et à mesure que je m’éloigne du centre, les clameurs s’estompent et je retrouve le plaisir ressenti lors du voyage. J’arrive en sueur à l’hôtel Aliment qui surplombe la ville. La chambre que l’on me propose ne me plait pas alors je pars faire le tour de la ville à la recherche de plus de confort. Après avoir vu plusieurs guesthouses, je reviendrai finalement à mon point de départ. L’hôtel Aliment offre l’avantage de réunir le gîte, le couvert et la possibilité de se connecter à internet sous le même toit. Mes vêtements sont trempés de sueur et je suis contente de prendre une douche avant d’aller manger. Dans la salle de restaurant, je suis surprise de constater que les gens attablés portent des vestes matelassées. Très vite, je comprends pourquoi. Dès la nuit tombée, un froid intense me saisit et c’est grelottant que je rejoins ma chambre. Je suis malade comme je ne l’ai jamais été. Mes intestins se tordent convulsivement. Je me vide de toute l’eau que possède mon corps. Je suis fiévreuse et en plus d’avoir la tourista, j’ai chopé une bonne vieille crève. Chaque matin, je me lève à 5h30 pour admirer le lever du soleil sur les montagnes. Les jours me séparant de l’arrivé de Fabienne, je les passe à déambuler en ville. Je savoure ma liberté en me baladant au gré de mes envies je prends le toy train, je vais au cinéma, je visite le bazar, je discute avec les commerçants, je mange des momos. Tout me plait. 28 novembre. Chouette Fabienne arrive aujourd’hui. Je m’inquiète parce que l’hôtel Aliment se trouve à une distance de 20 min à pied du centre ville. Va-t-elle apprécier ? En fin d’après-midi, je décide de l’attendre à la réception. À peine me suis-je installée qu’elle débarque, souriante comme à son habitude. Elle me rassure tout de suite, elle préfère que nous soyons à distance de la cacophonie de la ville. Nous discutons de nos projets et choisissons de partir le lendemain pour le Sikkim. Le soir au resto, nous faisons la connaissance de Charlotte et Valérie, deux Suisses qui ont la même intention que nous. Aussitôt, nous décidons de faire un bout de chemin ensemble. Nous quittons l’hôtel après le petit déjeuner. Nous partageons une jeep en direction de Pelling. Le début du trajet est relativement morne. Nous sommeillons dans la voiture. Nous demandons à allumer la radio et le voyage prend une autre dimension. Nous sommes des gosses en route pour une colonie de vacances. Le conducteur nous fait entendre ses morceaux préférés dont « simple simple » qui va devenir pour quelques jours le tube préféré de Valérie. Nous stoppons en route pour boire un chai. Juste après avoir redémarré nous sommes arrêtés par un panneau « men at work ». Des ouvriers refont la route et pendant ce temps là, rien ne circule. Peu à peu, une file interminable de véhicules s’allonge dans les deux sens. Personne ne regrette son chai ? Interroge Charlotte. C’est vrai que sans cet intermède, nous serions passés de justesse mais la durée du trajet a peu d’importance. Nous sommes bien. A l’hôtel nous faisons la connaissance de John, en provenance d’Alaska, qui se joindra à nous pour une partie du voyage et du sarcastique Nathan, un breton qui nous quittera dès le lendemain. Pendant un temps trop court, nous formerons une chouette équipe pour visiter le Sikkim. Nous nous plaisons si bien ensemble que nous décidons de ne pas nous séparer aussi tôt que prévu et retournons ensemble à Darjeeling. Avant que nos routes se séparent, nous allons manger au resto. L’ambiance devient délirante quand un groupe d’Indiens nous propose de nous joindre à eux pour danser sur l’air de gangnam star. Mirik Ce matin nous partons pour Mirik. Payons trois places pour voyager plus confortablement me dis Fabienne. Je refuse, convaincue que ça ne sert à rien. En effet, nous nous retrouvons à 17 dans une jeep qui peut transporter 12 personnes. Même le chauffeur se retrouve sur les genoux d’un passager. Le soleil ce matin ne s’est pas levé, nous roulons sans visibilité sur les routes de montagne et le chauffeur ne semble pas connaître l’usage du klaxon. Un pneu explose en route, en raison de la surcharge pondérale. Il nous faut une heure pour une réparation de fortune. Le lonely planet décrit Mirik comme l’endroit rêvé pour passer sa lune de miel. Peut-être, à condition de ne pas quitter sa chambre d’hôtel…. C’est une petite localité poussiéreuse dont la principale attraction est constituée par un lac bordé d’une plage artificielle. Autour du lac, les chemins empierrés ont été pillés et nous devons progresser en évitant les cratères béants. Les réverbères sont rouillés et hors service depuis quelques décennies. Les frêles embarcations échouées n’invitent plus au voyage depuis longtemps. Sur la plage, des adolescents se promènent, garçons et filles ensemble, dans une liberté de mœurs inhabituelle en Inde. Sur les hauteurs de Mirik se dresse un temple bouddhiste. Par un heureux hasard, nous arrivons au moment où s’achève une cérémonie. Nous assistons à une envolée de moine et de moinillons tout de safran vêtus. Ce temple fabuleux ne se visite pas mais personne ne nous en interdit l’entrée. Nous entrons, émerveillées par la splendeur du décor. Un moine attend patiemment que nous ayons satisfait notre curiosité pour refermer les portes derrière nous. C’est ici que je me sépare de Fabienne. Elle rejoint John pour participer en sa compagnie à un festival dans le Nagaland tandis que je pars en direction de l’Orissa. Puri Je marche le long de la route principale. J’ai laissé derrière moi le quartier où se rassemblent les touristes occidentaux. La route traverse un bidonville dont les habitants me regardent avec curiosité. Il est rare qu’un blanc déambule dans ce quartier. Mon chemin m’amène à longer un corps jeté à même la route. J’ai un doute. Peut-être est-il juste endormi ? Je vais jusqu’à l’office de tourisme, arrange une visite pour le lendemain et m’en retourne à l’hôtel. Une demi-heure plus tard sur le chemin du retour, mes incertitudes s’envolent : l’homme ne bouge pas même quand des enfants espiègles le poussent du pied. J’embarque à bord d’un minibus. Je suis la seule occidentale parmi une vingtaine de touristes indiens. Mes compagnons de voyage appartiennent à la middle class. Ils me tolèrent mais je sens que je ne suis pas vraiment la bienvenue. Nous partons visiter différents sites au départ de Puri. Tous appliquent des prix hindous/non hindous. L’accès à certains d’entre eux, peu nombreux il est vrai, m’est tout simplement refusé. Tout cela me frustre au plus au point. Au final, je passe une journée en demi-teinte avec une conscience aigue de mon incongruité. Il me restera le souvenir du magnifique temple du soleil à Konarak et celui mitigé des animaux neurasthéniques du zoo de Bhubaneswar. Gudaguda Il suffit de peu de temps pour que la gare de Kakirigumma se vide de toute présence. Léon doit venir me chercher mais personne n’est au rendez-vous. Je m’assois sur mon bagage, décidée à prendre mon mal en patience. - à quelle distance se trouve Gudaguda ? Je demande à une des dernières personnes présentes. 2 km me dit-il. Ce n’est pas la mer à boire ! Tu connais la chandorisai guesthouse ? Je ne risque pas de méprise : c’est le seul hébergement pour touristes à des kilomètres à la ronde. – donnes-moi le numéro de téléphone et je l’appelle, propose-t-il sauf que j’ai oublié de prendre les coordonnées. Qu’importe, il donne quelques coups de fils et me passe ensuite le téléphone : Léon me dit : « je serai là dans cinq minutes ». Une fois dans sa jeep, il m’avoue qu’il a oublié le jour de mon arrivée. Sur le trajet qui mène de la gare à chez lui, tout le monde nous salue joyeusement. La chandorisai guesthouse est une sorte de paradis clos. Les bâtiments s’articulent en forme de U. Le plus grand d’entre eux est une salle spacieuse dans laquelle se répartissent une cuisine, un espace salle à manger et living ; les autres bâtiments sont de petits pavillons qui contiennent les chambres. Tous sont tournés vers le jardin. Pour paraphraser Baudelaire : « ici tout n’est que calme, luxe et volupté ». Dès l’entrée, je suis accueillie avec une boisson fraîche, servie par une magnifique jeune fille souriante. Seule une autre chambre est occupée par un couple de canadiens. Dans le jardin et la maison, sept jeunes filles rieuses se répartissent les différentes tâches. Léon me fait servir un petit déjeuner. L’après-midi, comme il doit se rendre au marché de Koraput, il nous propose de l’accompagner. Le lendemain nous nous rendrons à pied à celui de Kakirigumma. Je discute un peu avec la canadienne. Elle me raconte son amour de l’Inde. Son mari l’accompagne à contrecœur et quitte sa chambre le moins possible. Assez rapidement cependant, ma première impression est gâchée. Je finis par trouver l’atmosphère pesante, je me sens exclue par ces 3 anglophones qui préfèrent ne pas m’adresser la parole que de ralentir le rythme de leurs conversations pour se mettre à ma portée. Ce n’est que lors de nos rares têtes à têtes que la canadienne sort de cette réserve. L’intérêt du lieu montre rapidement ses limites et mes journées s’articulent entre lecture et repas. Insensiblement, je finis par avoir l’impression de devenir invisible aux yeux des autres occupants du lieu. Je ne parviens même plus à me faire servir une boisson lorsque le désir m’en prend. Le troisième jour, la canadienne me propose de visiter les villages alentour. Un chauffeur vient nous chercher. A peine dans la voiture, il nous dit que ce n’est pas le bon moment pour visiter parce que les villageois sont aux champs. Il me dépose à un distributeur parce que j’ai besoin d’argent, nous ramène à la guesthouse et nous donne rendez-vous plus tard dans la journée. L’après-midi, nous nous rendons à pied au village à côté où on peut voir un atelier de poterie. Nous prenons ensuite la voiture pour visiter un autre village que nous traversons à la suite de notre guide. Les villageois nous jettent des regards peu amènes : nous ne sommes visiblement pas les bienvenus. Je suis soulagée de retrouver le confort de la guesthouse. Léon a oublié de m’informer des modalités de rémunération du chauffeur, ce qui ne l’empêchera pas de me le facturer à prix d’or. La veille de mon départ, les canadiens s’en vont et je me retrouve seule avec Leon qui prend alors la peine de communiquer avec moi. Comme quoi, avec de la bonne volonté… Ma prochaine étape est Vishakapatnam et il me suggère de réserver une chambre à l’hôtel orange dont il connait la gérante. Il m’annonce un tarif de 600 roupies. Ça me semble à priori une bonne idée et j’accepte avec reconnaissance. Au final je débourserai 2000 roupies pour une chambre dans laquelle règne une odeur infecte : merci Leon. Vishakapatnam est seulement une escale obligée entre deux parcours en train. Pourquoi ne pas mettre cette journée à profit pour faire quelques achats ? Seulement, dans chaque magasin où je pénètre, je suis prise en charge par une vendeuse ou un vendeur qui me déballe toute sa marchandise. Aucune liberté de se laisser séduire. Après quelques tentatives infructueuses, je renonce. Ils n’ont aucune conception de ce que peut être le lèche vitrine. C’est sans aucun regret que je quitte cette ville nauséabonde en fin d’après-midi pour la dernière étape de ce voyage. Seulement 14h de train et je serai à Chennai. Chennai …. Je redresse les épaules et prend l’air assuré. Une nuée de conducteurs de rickshaws affluent dans ma direction sans que je ne leur fasse l’aumône d’un regard. Je fais le pied de grue à l’arrêt du bus. Ma belle confiance se délite à mesure que le temps passe. Dépitée, je prends place dans un rickshaw. A peine à l’intérieur, un homme s’installe à mes côtés sans aucune autre forme de procès. - Je suis guide à Mammalipuram, m’annonce-t-il le sourire aux dents J’ai bien envie de lui dire de dégager de mon rickshaw mais je ne morfle pas. Et dire que je croyais expérimenter une technique bien rodée pour ne pas me laisser importuner. Qu’importe, à moi la mer et le farniente au soleil. Je ne vais pas me laisser gâcher les quelques journées qu’ils me restent avant mon retour. Dans le bus de Pondichéry, j’entends soudain une voix haut perchée parler français. Devant moi, se trouve un gentil petit couple d’expat. Je souris en entendant le jeune homme dire de manière grandiloquente à sa compagne – la France, c’est moi. N’empêche, ça me fait du bien d’échanger quelques mots dans ma langue. Ils me conseillent de descendre à l’hôtel Bob Marley. A Mammalipuram, je dois faire preuve d’autorité pour me débarrasser de mon compagnon de voyage. Je visite ensuite quelques guesthouses dont Bob Marley pour m’arrêter enfin au Tina Blue Lodge. Mammalipuram est une station balnéaire semblable à tant d’autres, repère de touristes occidentaux, d’hôtels et de restaurants bon marché. J’occupe mon temps à déambuler et à faire du lèche vitrine. Chaque commerçant m’encourage à entrer dans sa boutique. De manière convenue, ils déballent leur marchandise sans grande illusion sur mes achats potentiels. Ils m’offrent le thé, nous bavardons. Nous confrontons nos opinions sur l’Inde et sur l’Europe. Je me sens bien. Un tailleur de pierre me propose de me faire visiter les alentours à moto. Je suis tentée mais sans savoir la contrepartie qu’il sera enclin à me demander, je préfère m’abstenir. Les jours filent rapidement. Je tombe en admiration devant une statue de Boudha. Il me la faut. Je négocie ferme. Finalement je repartirai sans l’avoir achetée en regrettant de ne pas avoir cédé pour quelques dizaines d’euros. Je quitte Mammalipuram comme une reine. Ils sont nombreux sur mon chemin, à sortir sur le pas de leur porte et à me saluer de la main. Le temps me semble long à l’aéroport de Chennai. Une sénégalaise me demande de surveiller ses affaires pendant qu’elle se dégourdit les jambes. J’accepte bien volontiers. Elle me sert dans ses bras à toute occasion mais elle dégage une bonne humeur qui fait plaisir. Nos chemins se séparent à Abu Dhabi. Arrivée à Bruxelles, c’est en vain que j’attendrai mes bagages restés en transit. Je débarque pieds nus dans mes tongs alors qu’il gèle dehors.
11
Retour de Mogok, Birmanie English translation pending
Bonjour à tous les amoureux de la Birmanie
Mogok est enfin ouverte aux touristes. J'en reviens, un vieux rêve enfin réalisé.Joseph KESSEL n'y est pas étranger. De MAYMIO par une route montagneuse refaite récemment , il faut environ 4 heures de voiture. MOGOK , une grande ville d'environ 80 000 habitants est située dans une vallée entourée de montagnes parsemées de multiples pagodes. La ville est traversée par une petite rivière boueuse où quelques femmes essaient de trouver des pierres précieuses. L'intérêt ce sont bien sûr les RUBIS . Nous avons commencé la visite par les bijouteries pour remonter jusqu'à l'extraction des rubis. Puis nous avons visité des ateliers de bijoux où des designers et des ouvriers fabriquent de fort belles choses. Le matin se tient dans une rue et sur 200 mètres environ un marché aux pierres non précieuses.De nombreuses femmes assises par terre proposent leurs marchandises étalées sur des serviettes. A parir de 13 h se tient en plein air un extraordinaire marché aux RUBIS et autres SAPHIRS.Sous des parasols une centaine de tables ( sans doute plus ) avec quelques chaises sont occupées par une multitude de vendeurs et d'acheteurs. La plupart munis de loupes sur le front et de lampes. C'est assez incroyable.Il y a énormément de monde. Beaucoup de grosses voitures neuves venues d'on ne sait où . Mais le clou de la journée reste l'extraction des Rubis. Dans une carrière à ciel ouvert une grosse pelleteuse chargent des camions qui vont déverser un mélange de pierres et de terre dans une trémie. Là de puissants jets d'eau arrosent le tout qui passera dans 5 tamis de plus en plus petits. A la fin il ne reste que des petits graviers qui arrivent dans une grande pièce où une douzaine d'hommes les tamisent encore une fois à la main. Puis 6 hommes armés de pince à épiler extraient de petits rubis et saphirs.En 1 heure nous n'avons vu aucune grosse pièce. C'est ailleurs que nous avons pu voir des RUBIS et autres pierres précieuses par Kilos. A suivre , si cela vous intéresse....
Mogok est enfin ouverte aux touristes. J'en reviens, un vieux rêve enfin réalisé.Joseph KESSEL n'y est pas étranger. De MAYMIO par une route montagneuse refaite récemment , il faut environ 4 heures de voiture. MOGOK , une grande ville d'environ 80 000 habitants est située dans une vallée entourée de montagnes parsemées de multiples pagodes. La ville est traversée par une petite rivière boueuse où quelques femmes essaient de trouver des pierres précieuses. L'intérêt ce sont bien sûr les RUBIS . Nous avons commencé la visite par les bijouteries pour remonter jusqu'à l'extraction des rubis. Puis nous avons visité des ateliers de bijoux où des designers et des ouvriers fabriquent de fort belles choses. Le matin se tient dans une rue et sur 200 mètres environ un marché aux pierres non précieuses.De nombreuses femmes assises par terre proposent leurs marchandises étalées sur des serviettes. A parir de 13 h se tient en plein air un extraordinaire marché aux RUBIS et autres SAPHIRS.Sous des parasols une centaine de tables ( sans doute plus ) avec quelques chaises sont occupées par une multitude de vendeurs et d'acheteurs. La plupart munis de loupes sur le front et de lampes. C'est assez incroyable.Il y a énormément de monde. Beaucoup de grosses voitures neuves venues d'on ne sait où . Mais le clou de la journée reste l'extraction des Rubis. Dans une carrière à ciel ouvert une grosse pelleteuse chargent des camions qui vont déverser un mélange de pierres et de terre dans une trémie. Là de puissants jets d'eau arrosent le tout qui passera dans 5 tamis de plus en plus petits. A la fin il ne reste que des petits graviers qui arrivent dans une grande pièce où une douzaine d'hommes les tamisent encore une fois à la main. Puis 6 hommes armés de pince à épiler extraient de petits rubis et saphirs.En 1 heure nous n'avons vu aucune grosse pièce. C'est ailleurs que nous avons pu voir des RUBIS et autres pierres précieuses par Kilos. A suivre , si cela vous intéresse....
Péninsule de Banks en Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonsoir (ou bonjour!) à toutes et à tous,
J'aimerais un avis sur la Péninsule de Banks, au large de Christchurch.
Ce que raconte le Lonely (la version simpliste, en français) ne m'inspire guère, mais sait-on jamais...
Et j'ai les mêmes doutes quant au glacier Franz Josef.
Je cherche aussi une bonne adresse pour une excursion dans les Malborough Sounds Merci pour votre aide (et d'autres suggestions éventuelles!) georges
Je cherche aussi une bonne adresse pour une excursion dans les Malborough Sounds Merci pour votre aide (et d'autres suggestions éventuelles!) georges
Qui part en avril 2012 sur le Costa Pacifica? English translation pending
Tout est dans ma question 😊
Pour nous permettre de patienter en attendant le départ 😎 et préparer la croisière en s'échangeant nos expériences ou recherches pour optimiser celle ci 😉
Nous partons le 30 avril au départ de Savone (navette de Nice aéroport) pour la croisière Terre Sainte.
A bientôt de vous lire 🙂
Nous partons le 30 avril au départ de Savone (navette de Nice aéroport) pour la croisière Terre Sainte.
A bientôt de vous lire 🙂
Vos photos de voyages du sud de la Nouvelle-Zélande? English translation pending
Bonjour, je rentre d'un voyage de 3 semaines en NZ, et horreur, j'ai effacé par erreur toutes mes photos de l'ile du sud.
Milford sound
mont taranaki
les plages avec les otaries
la ville de Christchurch
les glaciers Franz Joseph et fox
le mont kook
etc...
Si un d'entre vous tous possède ces belles images, je serai très heureux de les recevoir à mon adresse:
dferal@free.fr
Merci beaucoup
Croisière MSC Lirica en mars 2020 au départ Dubaï English translation pending
j'ai réservé une croisière de Dubaï pour visiter également Oman .Vu les tensions et risques dans le détroit d Ormuz , je ne sais pas si cela ne serait pas prudent d annuler. Pouvez-vous me donner des informations sur la situation dans cette partie du monde lors de vos croisières entre janvier et mars 2020.En attendant vos réponses, je vous souhaite de belles croisières.
La Tunisie en camping-car à la mi-février English translation pending
Bonjour,
Il y a régulièrement des discussions sur la Tunisie en camping-car. Mais j'ai l'impression que les échanges commencent à dater. A moins qu'ils m'aient échappé. J'ai également croisé sur le net le blog de Sara et Joseph mais ça remonte dans le temps.
J'aimerais savoir si certains sont allés récemment dans les coins de Douga, Bulla Regia, Le Kef .... J'envisage quelques jours sur place mi-février en famille pour profiter des vestiges magnifiques. Le mois dernier on est allé au camping des Jasmins à Nabeul. Très bien, super accueil et supers services. Mais cette fois j'aimerais ne pas m'astreindre à rejoindre l'un des trop rares campings. Ceux qui y sont passés récemment ont-ils garé leur cc sur un parking ? chez l'habitant ? en terrain vague ? Je pensais demandé aux gens du coins leurs conseils mais si certains sont récemment passés par là, ce serait super. Merci de vos lumières.
Michel.
Il y a régulièrement des discussions sur la Tunisie en camping-car. Mais j'ai l'impression que les échanges commencent à dater. A moins qu'ils m'aient échappé. J'ai également croisé sur le net le blog de Sara et Joseph mais ça remonte dans le temps.
J'aimerais savoir si certains sont allés récemment dans les coins de Douga, Bulla Regia, Le Kef .... J'envisage quelques jours sur place mi-février en famille pour profiter des vestiges magnifiques. Le mois dernier on est allé au camping des Jasmins à Nabeul. Très bien, super accueil et supers services. Mais cette fois j'aimerais ne pas m'astreindre à rejoindre l'un des trop rares campings. Ceux qui y sont passés récemment ont-ils garé leur cc sur un parking ? chez l'habitant ? en terrain vague ? Je pensais demandé aux gens du coins leurs conseils mais si certains sont récemment passés par là, ce serait super. Merci de vos lumières.
Michel.
Région de Banaue - Batad possible avec enfants? English translation pending
bonjour
nous partons le22 avril aux philippines avec nos 2 filles 6 et 9 ans et nous nous demandons si la region de banaue batad sagada est adaptee avec des enfants?,
si oui quelles sont les choses a voir et a faire absolument?
elles adorent les chauves souris si quelqu un sait on l on aurait des chances d en voir sans que ce soit trop difficile d acces?
sinon sommes aussi preneurs des logements sympas sur -banaue - batad - sagada ainsi que des transports entre ces differents endroits?
nous prendrons le bus de nuit de manille
merci a tous ceux qui pourront nous aider a realiser notre petit periple
angie
nous partons le22 avril aux philippines avec nos 2 filles 6 et 9 ans et nous nous demandons si la region de banaue batad sagada est adaptee avec des enfants?,
si oui quelles sont les choses a voir et a faire absolument?
elles adorent les chauves souris si quelqu un sait on l on aurait des chances d en voir sans que ce soit trop difficile d acces?
sinon sommes aussi preneurs des logements sympas sur -banaue - batad - sagada ainsi que des transports entre ces differents endroits?
nous prendrons le bus de nuit de manille
merci a tous ceux qui pourront nous aider a realiser notre petit periple
angie
Croisière MSC Divina le 5 mars 2018 English translation pending
bonjour
nous partons en croisiere le 5 mars 2018 avec MSC DIVINA dans quel port le navire part
nous partons en croisiere le 5 mars 2018 avec MSC DIVINA dans quel port le navire part
Location de voiture une journée Tananarive - Tamatave English translation pending
Bonjour,
J'arrive sur tana le 11 juillet et j'aimerai me rendre dès le jour de mon arrivée à Tamatave. Pour cela, j'aimerai louer une voiture juste pour faire le trajet tana-tamatave, est ce que quelqu'un sait si c'est possible de louer sur tana pour une courte durée, je ne souhaite pas garder la voiture avec chauffeur pour le reste du séjour mais juste pour me rendre à Tamatave. Sinon il y a t-il d'autres compagnie de Tb du niveau de cotisse qui propose le trajet vers tamatave ?
merci d'avance pour vos réponses
Deux jours à Barcelone English translation pending
Des billets à prix doux avec Vueling, un hôtel bien situé pour un prix raisonnable et nous voici parties pour Barcelone du 8 au 11 octobre 2014.
L’hôtel : Cantón, Nou de Sant Francesc 40 – Tout près des Ramblas et du port, tout en étant dans une rue calme. Aucun souci de bruit pendant nos trois nuits, que ce soit de la rue ou des chambres voisines. Chambre simple mais suffisamment spacieuse avec deux lits une personne séparés par une table de nuit. Un divan pour poser les valises, un bureau, une armoire/penderie et une vraie salle de bains. Le Wifi n’est pas assez puissant, il faut descendre dans le salon. Pour les trois nuits : 244 €, petits-déjeuners compris pour deux. Le petit-déjeuner est en buffet libre-service et comprend jus de fruit à base de concentré, pain blanc et complet, croissants, gâteaux, yaourts, charcuteries, fromage et fruits frais.
Pour aller de l’aéroport jusque la station Drassanes desservant l’hôtel, nous avons utilisé le bus 46 puis le métro de la ligne 3 pour le prix d’un trajet. Nous avons pu acheter la carte T10 (10,30 € les 10 trajets- qu’il est possible de partager) au bureau de tabac à la sortie du Terminal 2 (on ne peut pas le rater quand on se dirige vers la sortie des transports en commun).

Il est déjà 17h, il fait un temps superbe (25°), nous allons immédiatement sur les Ramblas jusqu’à la Plaça Catalunya où se trouve un Office de Tourisme. Il y a la queue pour les guichets, nous nous renseignons sur la prestation de visite guidée du Barri Gótic : elle commence à 9 h 30 n’existe pas en français (anglais oui) et coûte 15,50 €. A ce prix, nous préférons visiter nous-mêmes, guide en main… Pour la Sagrada Familia, l’hôtesse peut nous faire les réservations avec une commission de 4 €. Nous décidons de le faire nous-mêmes plus tard sur Internet – sauf que nous n’avons ni imprimante, ni smartphone pour récupérer le ticket !! Nous poussons jusqu’au Passeig de Grácia et ses boutiques de luxe puis revenons pour dîner de tapas et d’une paëlla sur les Ramblas (même si ce n’est pas le meilleur endroit pour ça !!!). 11,50 € en incluant la boisson.
Jour 2 : nous utilisons notre carte T10 pour nous rendre jusque la Sagrada Familia. Nous avions l’intention d’aller jusqu’au parc Gúell où on peut à priori se procurer des tickets pour la visite de la Basilique mais comme nous trouvons que la file d’attente est raisonnable, nous nous mettons à la suite à 11h. Sauf que nous n’avions pas remarqué qu’elle continuait au coin de l’édifice… A 11 h 45, nous sommes devant le guichet et apprenons que la prochaine visite est à 13 h 30 ! Nous nous promenons dans les environs, déjeunons de tartines de jambon serrano et revenons à l’heure dite.

A l’intérieur, c’est l’émerveillement : la basilique est très lumineuse grâce à ses magnifiques vitraux et chaque détail est un enchantement, cela ne ressemble en rien aux bâtiments religieux traditionnels. En sortant, nous remarquons que la crique se visite également. On y apprend notamment comment s’est déroulée la construction (qui doit continuer jusqu’en 2040).
De là, nous nous rendons à la Pedrera, classée au Patrimoine mondial de l’Unesco. Cet hôtel particulier a été conçu par Gaudi pour l’entrepreneur Milá durant la première décennie du XXe. Il est effectivement très « particulier » !! Par contre, nous n’en verrons que la façade car le prix du billet d’entrée à 20,50 € nous refroidit…

Nous continuons de déambuler dans le quartier : la Fondation Antoni Tápies, un peintre catalan qui a installé ce musée dans un des premiers bâtiments du modernisme, conçu par Domènech i Montaner en 1879. Il est maintenant surélevé d’une sculpture en aluminium de Tápies. Curieux mélange !
Nous continuons sur le Passeig de Grácia pour admirer les trois constructions de l’« Ilot de la discorde » : la maison réalisée par Gaudi pour l’industriel Joseph Batlló, la Casa Amatler de Puig i Cadafalch et la Casa Lleó Morera de Domènech i Montaner. Elles sont toutes impressionnantes mais toujours aussi chères à visiter !


Nous allons vers la droite pour longer l’université et son parc. Une conférence internationale sur Gaudi s’y tient en ce moment et nous pouvons aller faire un tour au jardin. De l’autre côté de la place, nous empruntons la rue piétonne Carrer Tallers puis à droite Carrer de Montalegre pour jeter un coup d’œil au CCCB, le Centre de Culture Contemporaine, installé dans un hospice du XVIIIe et le MACBA, Musée d’art contemporain, qui ne date que de 1995 et est l’œuvre de Richard Meier. Aucun doute, les amateurs d’architecture sont gâtés à Barcelone.
Nous arrivons sur la plaça Reial, charmante et entourée de restaurants touristiques. Nous préférons aller plus loin et dîner dans un petit restaurant sympathique de la vieille ville.
Jour 3 : consacré au Barrio Gotico et sa cathédrale. Nous faisons tout d’abord un crochet pour jeter un coup d’œil au Pala Güell puis prenons la Carre de la Boqueria pour visiter la basilique Santa Maria del Pi, un des plus anciens bâtiments gothiques de Barcelone. Nous déambulons dans les ruelles pour nous retrouver à la Cathédrale.

Nous avons eu un aperçu de l’hôpital St Pau hier et la beauté du bâtiment d’accueil nous incite à y retourner pour une visite complète. Nous ne sommes pas déçues, cet ensemble hospitalier de style moderniste créé par Domènech i Montaner (terminé en 1930). Tout était pensé pour le bien-être des malades et les bonnes conditions de travail du personnel. Il a fermé ses portes en 2009 pour être remplacé par un hôpital moderne. Classé au Patrimoine Mondial de l’Unesco, il est en cours de réhabilitation pour la visite et a rouvert à la visite récemment. Quelques bâtiments peuvent être visités mais se promener entre les différents pavillons et profiter du parc sont déjà un plaisir pour les yeux.

De là, nous descendons le Passeig de Grácia pour nous diriger vers la Torre Agbar, tour moderne non loin du port. Enfin, non loin c’est vite dit car nous décidons de nous y rendre à pied et le chemin est long, très long… et ne présente aucun intérêt. Dommage de ne pas l’avoir fait en métro ou tram, d’autant qu’il va nous rester deux trajets sur notre carte T10 !!!
Nous longeons le front de mer, beaucoup de gens se baignent en cette mi-octobre. Nous espérions trouver un bar ou une cabane à churros mais tout le long, ce ne sont que restaurants chics aux tables dressées avec nappe blanche et multitude de verres à vin. Difficile de manger sur le pouce ou de se désaltérer pour pas cher…
Nous dégustons une dernière paëlla et rentrons tranquillement par le front de mer où se tient une exposition de couvertures du magazine « Hola » (équivalent Paris Match) où nous essayons de reconnaitre les protagonistes. La statue de Colomb nous indique que nous approchons du but et nous bifurquons vers Sant Frances en essayant de ne pas nous faire mouiller les pieds par les nettoyeuses de rues, très souvent en action dans la capitale catalane. Jour 4 : il nous faut à peine une heure à pied, en métro et en bus 46 pour rejoindre l’aéroport au Terminal 1 cette fois. Nous sommes en avance mais tout va très vite car après avoir passé l’embarquement, il faut prendre un bus pour nous rendre au pied de l’avion. Celui-ci arrive d’ailleurs avec 25 mn d’avance à Orly, ce qui va nous permettre d’avancer l’horaire de notre train. Et maintenant, je croise les doigts pour que premier carnet posté sur VF s'enregistre bien...

Il est déjà 17h, il fait un temps superbe (25°), nous allons immédiatement sur les Ramblas jusqu’à la Plaça Catalunya où se trouve un Office de Tourisme. Il y a la queue pour les guichets, nous nous renseignons sur la prestation de visite guidée du Barri Gótic : elle commence à 9 h 30 n’existe pas en français (anglais oui) et coûte 15,50 €. A ce prix, nous préférons visiter nous-mêmes, guide en main… Pour la Sagrada Familia, l’hôtesse peut nous faire les réservations avec une commission de 4 €. Nous décidons de le faire nous-mêmes plus tard sur Internet – sauf que nous n’avons ni imprimante, ni smartphone pour récupérer le ticket !! Nous poussons jusqu’au Passeig de Grácia et ses boutiques de luxe puis revenons pour dîner de tapas et d’une paëlla sur les Ramblas (même si ce n’est pas le meilleur endroit pour ça !!!). 11,50 € en incluant la boisson.
Jour 2 : nous utilisons notre carte T10 pour nous rendre jusque la Sagrada Familia. Nous avions l’intention d’aller jusqu’au parc Gúell où on peut à priori se procurer des tickets pour la visite de la Basilique mais comme nous trouvons que la file d’attente est raisonnable, nous nous mettons à la suite à 11h. Sauf que nous n’avions pas remarqué qu’elle continuait au coin de l’édifice… A 11 h 45, nous sommes devant le guichet et apprenons que la prochaine visite est à 13 h 30 ! Nous nous promenons dans les environs, déjeunons de tartines de jambon serrano et revenons à l’heure dite.

A l’intérieur, c’est l’émerveillement : la basilique est très lumineuse grâce à ses magnifiques vitraux et chaque détail est un enchantement, cela ne ressemble en rien aux bâtiments religieux traditionnels. En sortant, nous remarquons que la crique se visite également. On y apprend notamment comment s’est déroulée la construction (qui doit continuer jusqu’en 2040).
De là, nous nous rendons à la Pedrera, classée au Patrimoine mondial de l’Unesco. Cet hôtel particulier a été conçu par Gaudi pour l’entrepreneur Milá durant la première décennie du XXe. Il est effectivement très « particulier » !! Par contre, nous n’en verrons que la façade car le prix du billet d’entrée à 20,50 € nous refroidit…

Nous continuons de déambuler dans le quartier : la Fondation Antoni Tápies, un peintre catalan qui a installé ce musée dans un des premiers bâtiments du modernisme, conçu par Domènech i Montaner en 1879. Il est maintenant surélevé d’une sculpture en aluminium de Tápies. Curieux mélange !

Nous continuons sur le Passeig de Grácia pour admirer les trois constructions de l’« Ilot de la discorde » : la maison réalisée par Gaudi pour l’industriel Joseph Batlló, la Casa Amatler de Puig i Cadafalch et la Casa Lleó Morera de Domènech i Montaner. Elles sont toutes impressionnantes mais toujours aussi chères à visiter !


Nous allons vers la droite pour longer l’université et son parc. Une conférence internationale sur Gaudi s’y tient en ce moment et nous pouvons aller faire un tour au jardin. De l’autre côté de la place, nous empruntons la rue piétonne Carrer Tallers puis à droite Carrer de Montalegre pour jeter un coup d’œil au CCCB, le Centre de Culture Contemporaine, installé dans un hospice du XVIIIe et le MACBA, Musée d’art contemporain, qui ne date que de 1995 et est l’œuvre de Richard Meier. Aucun doute, les amateurs d’architecture sont gâtés à Barcelone.

Nous arrivons sur la plaça Reial, charmante et entourée de restaurants touristiques. Nous préférons aller plus loin et dîner dans un petit restaurant sympathique de la vieille ville.

Jour 3 : consacré au Barrio Gotico et sa cathédrale. Nous faisons tout d’abord un crochet pour jeter un coup d’œil au Pala Güell puis prenons la Carre de la Boqueria pour visiter la basilique Santa Maria del Pi, un des plus anciens bâtiments gothiques de Barcelone. Nous déambulons dans les ruelles pour nous retrouver à la Cathédrale.


Nous avons eu un aperçu de l’hôpital St Pau hier et la beauté du bâtiment d’accueil nous incite à y retourner pour une visite complète. Nous ne sommes pas déçues, cet ensemble hospitalier de style moderniste créé par Domènech i Montaner (terminé en 1930). Tout était pensé pour le bien-être des malades et les bonnes conditions de travail du personnel. Il a fermé ses portes en 2009 pour être remplacé par un hôpital moderne. Classé au Patrimoine Mondial de l’Unesco, il est en cours de réhabilitation pour la visite et a rouvert à la visite récemment. Quelques bâtiments peuvent être visités mais se promener entre les différents pavillons et profiter du parc sont déjà un plaisir pour les yeux.


De là, nous descendons le Passeig de Grácia pour nous diriger vers la Torre Agbar, tour moderne non loin du port. Enfin, non loin c’est vite dit car nous décidons de nous y rendre à pied et le chemin est long, très long… et ne présente aucun intérêt. Dommage de ne pas l’avoir fait en métro ou tram, d’autant qu’il va nous rester deux trajets sur notre carte T10 !!!
Nous longeons le front de mer, beaucoup de gens se baignent en cette mi-octobre. Nous espérions trouver un bar ou une cabane à churros mais tout le long, ce ne sont que restaurants chics aux tables dressées avec nappe blanche et multitude de verres à vin. Difficile de manger sur le pouce ou de se désaltérer pour pas cher…
Nous dégustons une dernière paëlla et rentrons tranquillement par le front de mer où se tient une exposition de couvertures du magazine « Hola » (équivalent Paris Match) où nous essayons de reconnaitre les protagonistes. La statue de Colomb nous indique que nous approchons du but et nous bifurquons vers Sant Frances en essayant de ne pas nous faire mouiller les pieds par les nettoyeuses de rues, très souvent en action dans la capitale catalane. Jour 4 : il nous faut à peine une heure à pied, en métro et en bus 46 pour rejoindre l’aéroport au Terminal 1 cette fois. Nous sommes en avance mais tout va très vite car après avoir passé l’embarquement, il faut prendre un bus pour nous rendre au pied de l’avion. Celui-ci arrive d’ailleurs avec 25 mn d’avance à Orly, ce qui va nous permettre d’avancer l’horaire de notre train. Et maintenant, je croise les doigts pour que premier carnet posté sur VF s'enregistre bien...
Une semaine à l'Ile rousse que faire? English translation pending
Bonjour à tous,
Ma famille et moi même avons loué un appartement d'une semaine à l'Ile Rousse. Nous arrivons le 27 avril en bateau venant de Nice. Nous avons notre véhicule. Nous sommes sept dont une enfant de 4 ans. Nous voulons faire des ballades et visiter. Tout en sachant que le groupe pourrait faire parfois des activités différentes. Pourriez vous me conseiller? En vous remerciant. Thierry*
Ma famille et moi même avons loué un appartement d'une semaine à l'Ile Rousse. Nous arrivons le 27 avril en bateau venant de Nice. Nous avons notre véhicule. Nous sommes sept dont une enfant de 4 ans. Nous voulons faire des ballades et visiter. Tout en sachant que le groupe pourrait faire parfois des activités différentes. Pourriez vous me conseiller? En vous remerciant. Thierry*
Cueillette des fruits au Canada/Québec English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis actuellement à quebec et je cherche du boulot ! a savoir que je n'ai qu'un visa de touriste je voulais savoir s'il etait possible d'aller faire la cueillette des fruits dans les alentours de quebec ! Si vous avez des adresses a me communiquer ce serait avec plaisir ! aujourd'hui je souhaite principalement rester au quebec mais si l'un de vous souhaite aller cueillir des fruits et a un plan je suis preneuse et dispo a changer de régions ! alors contactez moi a bientot et merci de votre aide
Je suis actuellement à quebec et je cherche du boulot ! a savoir que je n'ai qu'un visa de touriste je voulais savoir s'il etait possible d'aller faire la cueillette des fruits dans les alentours de quebec ! Si vous avez des adresses a me communiquer ce serait avec plaisir ! aujourd'hui je souhaite principalement rester au quebec mais si l'un de vous souhaite aller cueillir des fruits et a un plan je suis preneuse et dispo a changer de régions ! alors contactez moi a bientot et merci de votre aide
Nouveau hôtel-dortoir à Hanoï English translation pending
Je signale aux touristes ayant un budget serré un hôtel-dortoir tout nouveau-tout beau ouvert il y a 3 jours, le Central Bachpacker's Hostel. Superbement situé à 2mn à pied de la cathédrale St Joseph (donc entouré de pts restaux et tout près du petit Lac), en plein dans le Vieux Hanoï, il compte 4 chambres divisées en deux, chaque partie incluant 4 lits superposés (donc 8 lits par "chambre"). Chacune d'entre elles a une toilette et 3 douches communes, et la partie arrière a un petit balcon (donc demander plutôt la partie "balcon").
L'hôtel inclue également un ascenseur s'il-vous-plaît, une petite salle bar-petis déjeuners, et l'Internet gratuit.
Coordonnées: 45A Ly Quoc Su, Hoan Kiem, Hanoi; Tel: (84) 43 938 1508 ET 1509; portable: (84) 989 389 962; email: centralbackpackershanoi@gmail.com; web: www.centralbackpackershostel.com
Une belle affaire a $7 la nuit petit déjeuner, Internet, et thé vert toute la journée inclus !!!!!
L'hôtel inclue également un ascenseur s'il-vous-plaît, une petite salle bar-petis déjeuners, et l'Internet gratuit.
Coordonnées: 45A Ly Quoc Su, Hoan Kiem, Hanoi; Tel: (84) 43 938 1508 ET 1509; portable: (84) 989 389 962; email: centralbackpackershanoi@gmail.com; web: www.centralbackpackershostel.com
Une belle affaire a $7 la nuit petit déjeuner, Internet, et thé vert toute la journée inclus !!!!!
Les meilleures moule-frites de Bruxelles? English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais à Bruxelles pour un (trop court) weekend et souhaite goûter au plat qui pour moi évoque ce beau pays: les moule-frites !! Je serai touriste là-bas, et donc je me demandais si quelques Bruxellois pourraient me recommander un endroit traditionnel où déguster d’excellentes moule-frites je serai ravie !
Merci d’avance 🙂
Je vais à Bruxelles pour un (trop court) weekend et souhaite goûter au plat qui pour moi évoque ce beau pays: les moule-frites !! Je serai touriste là-bas, et donc je me demandais si quelques Bruxellois pourraient me recommander un endroit traditionnel où déguster d’excellentes moule-frites je serai ravie !
Merci d’avance 🙂
Apprendre à jouer de la musique Gnaoua à Essaouira English translation pending
bonjour musicien (guitariste dedpuis 20 ans) je pars au Maroc la semaine prochaine. J'attéris à Marrakech... je connais dèja et essaouira m'avais beaucoup plus. je pars la guitare ds le dos. Avez vs des plans pour apprendre à jouer le blues gnaoua (stage....personne...)..
Sinon indiquez moi d'autres plans de ce type...ou alors le coin paradisiaque du Maroc que je ne connais pas encore!!!!
bye
Review of the Renaissance ship
Hi everyone,
In a month, I’ll be on the *Renaissance* with Compagnie Française de Croisières.
I’d just love to hear your thoughts on this ship—what you liked, what you liked less, etc.
Thanks to all of you!
Have a great day
Pourra-t-on faire des croisières avant cet hiver? English translation pending
Croyez vous plausible que l'industrie de la croisière soit en conditions pour un démarrage en toute sécurité pour ses vacances d'été ? À entendre le secrétaire d'état aux transports, qui déconseille toute réservation pour cet été, on est pas prêt de voir ces grosses villes flottantes qui peuvent accueillir jusqu'à 6000 passagers......se balader dans nos ports en Méditerranée cet été. Désolé pour ceux qui comptaient partir (moi le premier). Heureusement j'ai pas réservé encore. Pour moi ça sera en dernière minute .....si jamais
Entrée refusée aux États-Unis avec visa R type B1/B2 English translation pending
Bonjour.
Je souhaite partager avec vous l'experience horrible que mon petit frère vient de vivre.
La semaine dernière il prend un vol Alger Boston avec une escale à Paris.
Arrivée à Boston la douane l'interpelle et commence alors un interrogatoire .
Que venez-vous faire aux États-Unis? ect... mon petit frère a répondu à toutes les questions en leur disant qu'il venait pour des vacances.
L'interrogatoire a durée des heures, puis ils l'ont transféré dans une prison pour une nuit et le lendemain l'ont fait revenir à l'aéroport pour un autre interrogatoire. ( je vous passe des détails mais la police et la douane l'ont humilié bousculé insulté... mon petit frère n'a pas arrêté de leur demander quel était le motif? qu'est-ce qu'on lui reproche.? Mais il n'avait que des questions en retour aucune réponse. la douane lui annonce qu'il va repartir à Alger sur le prochain vol. Sans aucune explication. L'agent lui demande ensuite de signer un document disant que c'est lui qui a refusé l'entrée aux États-Unis si il refuse il reste en détention le temps d'une enquête. (Une enquête de quoi? On ne sait toujours pas). au retour il s'arrête à Paris puisqu'il a une carte de séjour. Meme si l'agent américain avait demandé que son retour se fasse sur Alger. Bref la police française a été très gentil s'est excusé même si elle y était pour rien. Mon petit frère est vraiment choqué. Savez-vous quel recours nous pouvons faire? connaissez-vous des personnes qui ont subi le même sort.? Je précise qu'il a un passeport algérien avec une carte de séjour française. Et qu'il n'a jamais eu affaire à la police c'est une personne sans problème.
Merci d'avoir pris le temps de me lire.
Serbie - Turquie à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
après quelques recherches sur le forum ainsi que sur internet, je lance ce sujet car nous avons un peu de mal à nous décider. Vos retours d'expérience nous aideront nécessairement dans ce sens.
Nous sommes en train de relier la France (Strasbourg) à l'Asie du Sud Est à vélo. A ce jour, nous apprécions la douceur de vivre Slovaque à Bratislava, avant de poursuivre le long du Danube jusqu'à Belgrade (Serbie) où nous arriverons sous une dizaine de jours.
Notre volonté ensuite est de rejoindre Istanbul, et plusieurs itinéraires semblent possibles. Mais lequel choisir ?
Via la Roumanie puis Bulgarie, pour descendre ensuite en Turquie
Mais que penser de la partie Roumaine au niveau du camping sauvage? On sait le pays très hospitalier, mais il se peut que nous bivouaquions : quid des Ours ? Que penser de la route pour rejoindre la Bulgarie à la Turquie, ne s'agit-il pas d'une "autoroute"?
2. Via la Macédoine puis la Grèce :
Quel itinéraire conseillez-vous? Que faut-il savoir quand à cette possibilité ?
3. D'autres suggestions ? Quelqu'un a-t-il pris un bus / train / bateau à l'Ouest d'Istanbul pour éviter le trafic dément ?
D'avance, merci à tous pour vos retours d'expérience !
après quelques recherches sur le forum ainsi que sur internet, je lance ce sujet car nous avons un peu de mal à nous décider. Vos retours d'expérience nous aideront nécessairement dans ce sens.
Nous sommes en train de relier la France (Strasbourg) à l'Asie du Sud Est à vélo. A ce jour, nous apprécions la douceur de vivre Slovaque à Bratislava, avant de poursuivre le long du Danube jusqu'à Belgrade (Serbie) où nous arriverons sous une dizaine de jours.
Notre volonté ensuite est de rejoindre Istanbul, et plusieurs itinéraires semblent possibles. Mais lequel choisir ?
Via la Roumanie puis Bulgarie, pour descendre ensuite en Turquie
Mais que penser de la partie Roumaine au niveau du camping sauvage? On sait le pays très hospitalier, mais il se peut que nous bivouaquions : quid des Ours ? Que penser de la route pour rejoindre la Bulgarie à la Turquie, ne s'agit-il pas d'une "autoroute"?
2. Via la Macédoine puis la Grèce :
Quel itinéraire conseillez-vous? Que faut-il savoir quand à cette possibilité ?
3. D'autres suggestions ? Quelqu'un a-t-il pris un bus / train / bateau à l'Ouest d'Istanbul pour éviter le trafic dément ?
D'avance, merci à tous pour vos retours d'expérience !
Les demandeurs d'un visa américain devront fournir leurs identifiants sur les réseaux sociaux English translation pending
salut,
Je relaie l'article de presse www.bloomberg.com/...-all-visa-applicants et dont la traduction dans la presse francophone est là : www.lalibre.be/...f1afcd709bfa6b143d87 paru ce jour.
"Le Département d'Etat américain souhaite que tous les demandeurs de visa américain fournissent leurs noms d'utilisateurs sur les réseaux sociaux, leurs adresses mail ainsi que leurs anciens numéros de téléphone, rapporte Bloomberg. Cette mesure vise à améliorer le contrôle des immigrants et des visiteurs potentiels aux Etats-Unis.
Des réseaux sociaux spécifiques seront listés et les demandeurs de visa devront " fournir tous les identifiants utilisés pour ces plateformes au cours des cinq dernières années".
Cette initiative du Congrès avait été lancée après la fusillade de San Bernardino, survenue le 2 décembre 2015 et qui avait fait 14 morts et une vingtaine de blessés."
Il évoque les "demandeurs de visas", mais aussi les voyages à but touristique (ESTA également ???).
Des rumeurs dans ce sens avaient déjà circulé il y a peu ....
A voir ...
Joseph 😉
Je relaie l'article de presse www.bloomberg.com/...-all-visa-applicants et dont la traduction dans la presse francophone est là : www.lalibre.be/...f1afcd709bfa6b143d87 paru ce jour.
"Le Département d'Etat américain souhaite que tous les demandeurs de visa américain fournissent leurs noms d'utilisateurs sur les réseaux sociaux, leurs adresses mail ainsi que leurs anciens numéros de téléphone, rapporte Bloomberg. Cette mesure vise à améliorer le contrôle des immigrants et des visiteurs potentiels aux Etats-Unis.
Des réseaux sociaux spécifiques seront listés et les demandeurs de visa devront " fournir tous les identifiants utilisés pour ces plateformes au cours des cinq dernières années".
Cette initiative du Congrès avait été lancée après la fusillade de San Bernardino, survenue le 2 décembre 2015 et qui avait fait 14 morts et une vingtaine de blessés."
Il évoque les "demandeurs de visas", mais aussi les voyages à but touristique (ESTA également ???).
Des rumeurs dans ce sens avaient déjà circulé il y a peu ....
A voir ...
Joseph 😉
Spray anti-ours en Alaska English translation pending
il est conseillé d'en avoir un!nous n'irons pas dans des coins à risque!juste pres de exit glacier et le début de la route du parc denali!, en regardant sur le catalogue walmart je vois spray poivre à 10 usd mais il ne va pas loin(3 m) tandis que le vrai spray à 28 usd va à 9 m!!quand c'est acheté et non utilisé, a ton le droit de le mettre dans les bagages de soute ou non? sinon qu'en faire?et la clochette? merci pour la réponse
Périple Denver - Yellowstone - Denver en 17 jours English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons faire un périple entre Yellowstone et Denver fin juin prochain et j’aimerais avoir vos avis. L’avion aller-retour Paris-Denver est déjà réservé. Nous avons choisi cette option car cela revenait beaucoup moins cher qu’un Paris-Salt Lake City et retour Denver-Paris, tant au niveau de l’avion que de la location de voiture. Nous avons réservé très tôt nos hébergements à l’intérieur de Yellowstone, avant l’avion, et quand, après réflexion, nous avons voulu modifier nos réservations pour optimiser nos déplacements ou finir plutôt notre circuit par Yellowstone, plus rien n’était disponible à nos dates donc nous avons conservé nos réservations initiales. Tous les autres hôtels sont réservés mais sont annulables ou modifiables.
J1 : Vol Paris-Denver. Arrivée à 18 h 30. Nuit à Denver J2 : Denver – Jackson (826 kms – 8 h de route) Très long, mais nous serons réveillés tôt 😉 Visite et nuit à Jackson. Avez-vous quelque chose à nous conseiller sur la route ? J3 : Parc de Grand Teton – Arrivée à Yellowstone en fin de journée : visite de West Thumb et nuit à Old Faithful J4 : Yellowstone : visite de la zone des geysers toute la journée. 2ème nuit à Old Faithful. Les idées de randos faciles sont les bienvenues ! J5 : Yellowstone : visite à nouveau des geysers (si on en a loupé 😉), Madison, Norris et nuit à Canyon Lodge J6 : Yellowstone Canyon (north rim et south rim), Lake, Haydn Valley au crépuscule. Nuit à Canyon Lodge J7 : Yellowstone. Là on ne sait pas trop. Mon mari tenait à dormir une nuit de plus dans le parc et il ne restait de la place qu’à Mammoth Hot Springs donc nous dormirons là-bas, mais dans la journée je ne sais pas : on pourrait passer par le Mt Washbrun, puis aller à Mammoth et dans la soirée passer par Tower falls et aller voir Lamar Valley au crépuscule ? Vos idées sont les bienvenues pour clarifier tout ça ! J8 : Nous quittons Yellowstone par Lamar Valley pour prendre la Beartooth Hwy puis Chief Joseph Hwy pour descendre sur Cody. Les routes étant fermées en ce moment, impossible de voir sur Google les distances et combien de temps cela nous prendra. Si vous avez une idée ? 3 heures ? On devrait être à Cody en début d’après-midi et pouvoir visiter le musée et le Old Town Trail avant le rodéo à 20 h. Nuit à Cody. J9 : Grande parade du 4 Juillet à Cody à 9 h 30 puis départ pour le Bighorn Canyon (Devil’s canyon overlook) puis Fort Phil Kearny à Sheridan éventuellement et nuit à Gillette (500 kms – 5 h 30 de route). On se serait bien approchés davantage de Devil’s Tower ce soir là mais il n’y a pas grand chose pour dormir par là-bas… J10 : Devil’s Tower (rando autour du pied), Hulett, Aladdin, Belle Fourche, Spearfish Canyon par la Scenic Bwy 14A, Deadwood, Sturgis, Nuit à Rapid City (325 kms – 4 h de route) J11 : Visite de Rapid City (statues des présidents, Stavkirke), Wall, Minuteman Missile visitor center (ferme à 15 h), Badland National park jusqu’au crépuscule ? mais on aimerait voir le mont Rushmore éclairé à 21 h… et dîner aussi au Fort Hays Chuckwagon Supper and Show à 18 h 30… ou bien on y dîne la veille ? On peut aussi commencer la journée par les Badlands et visiter le reste ensuite... Nuit à Keystone J12 : Mont Rushmore (Presidential Trail) le matin. Puis Bear Country USA (on ne sait pas trop combien de temps compter pour ce parc, si quelqu’un a une idée ?). Hwy 87 : Sylvan lake, Needles Road (needles eye tunnel). Custer State Park et Crazy Horse Memorial. Nuit à Custer (ou à Hot Springs peut-être si on veut voir les mammouths ?) J13 : Longue route pour rejoindre les Rocheuses. Visite de Cheyenne. Nuit à Estes Park (565 kms – 6 h de route) J14 : Traversée du Rocky Mountains State Park : Bear Lake, Alberta Falls, (idées de randos faciles bienvenues), Trail Road. Nuit à Idaho Springs J15 : Train à vapeur de Georgetown, puis Golden, Red Rocks Amphitheatre, Manitou Springs (Cliff Dwellings), Seven falls à Colorado Springs, Garden of the Gods au coucher du soleil ? Nuit à Manitou Springs J16 : Colorado Springs (ce qu’on n’aura pas pu faire la veille) – Denver (1 h de route) : jardin botanique, American Museum of Western Art, Lo Do, Capitole, vélo dans le City Park (ou le lendemain). Nuit à Denver. J17 : Denver jusque vers 15 h 30 (vol pour Paris à 19 h 30)
Vos avis, conseils et commentaires sont les bienvenus.
Merci d’avance pour le temps que vous prendrez à me répondre 🙂.
Nous partons faire un périple entre Yellowstone et Denver fin juin prochain et j’aimerais avoir vos avis. L’avion aller-retour Paris-Denver est déjà réservé. Nous avons choisi cette option car cela revenait beaucoup moins cher qu’un Paris-Salt Lake City et retour Denver-Paris, tant au niveau de l’avion que de la location de voiture. Nous avons réservé très tôt nos hébergements à l’intérieur de Yellowstone, avant l’avion, et quand, après réflexion, nous avons voulu modifier nos réservations pour optimiser nos déplacements ou finir plutôt notre circuit par Yellowstone, plus rien n’était disponible à nos dates donc nous avons conservé nos réservations initiales. Tous les autres hôtels sont réservés mais sont annulables ou modifiables.
J1 : Vol Paris-Denver. Arrivée à 18 h 30. Nuit à Denver J2 : Denver – Jackson (826 kms – 8 h de route) Très long, mais nous serons réveillés tôt 😉 Visite et nuit à Jackson. Avez-vous quelque chose à nous conseiller sur la route ? J3 : Parc de Grand Teton – Arrivée à Yellowstone en fin de journée : visite de West Thumb et nuit à Old Faithful J4 : Yellowstone : visite de la zone des geysers toute la journée. 2ème nuit à Old Faithful. Les idées de randos faciles sont les bienvenues ! J5 : Yellowstone : visite à nouveau des geysers (si on en a loupé 😉), Madison, Norris et nuit à Canyon Lodge J6 : Yellowstone Canyon (north rim et south rim), Lake, Haydn Valley au crépuscule. Nuit à Canyon Lodge J7 : Yellowstone. Là on ne sait pas trop. Mon mari tenait à dormir une nuit de plus dans le parc et il ne restait de la place qu’à Mammoth Hot Springs donc nous dormirons là-bas, mais dans la journée je ne sais pas : on pourrait passer par le Mt Washbrun, puis aller à Mammoth et dans la soirée passer par Tower falls et aller voir Lamar Valley au crépuscule ? Vos idées sont les bienvenues pour clarifier tout ça ! J8 : Nous quittons Yellowstone par Lamar Valley pour prendre la Beartooth Hwy puis Chief Joseph Hwy pour descendre sur Cody. Les routes étant fermées en ce moment, impossible de voir sur Google les distances et combien de temps cela nous prendra. Si vous avez une idée ? 3 heures ? On devrait être à Cody en début d’après-midi et pouvoir visiter le musée et le Old Town Trail avant le rodéo à 20 h. Nuit à Cody. J9 : Grande parade du 4 Juillet à Cody à 9 h 30 puis départ pour le Bighorn Canyon (Devil’s canyon overlook) puis Fort Phil Kearny à Sheridan éventuellement et nuit à Gillette (500 kms – 5 h 30 de route). On se serait bien approchés davantage de Devil’s Tower ce soir là mais il n’y a pas grand chose pour dormir par là-bas… J10 : Devil’s Tower (rando autour du pied), Hulett, Aladdin, Belle Fourche, Spearfish Canyon par la Scenic Bwy 14A, Deadwood, Sturgis, Nuit à Rapid City (325 kms – 4 h de route) J11 : Visite de Rapid City (statues des présidents, Stavkirke), Wall, Minuteman Missile visitor center (ferme à 15 h), Badland National park jusqu’au crépuscule ? mais on aimerait voir le mont Rushmore éclairé à 21 h… et dîner aussi au Fort Hays Chuckwagon Supper and Show à 18 h 30… ou bien on y dîne la veille ? On peut aussi commencer la journée par les Badlands et visiter le reste ensuite... Nuit à Keystone J12 : Mont Rushmore (Presidential Trail) le matin. Puis Bear Country USA (on ne sait pas trop combien de temps compter pour ce parc, si quelqu’un a une idée ?). Hwy 87 : Sylvan lake, Needles Road (needles eye tunnel). Custer State Park et Crazy Horse Memorial. Nuit à Custer (ou à Hot Springs peut-être si on veut voir les mammouths ?) J13 : Longue route pour rejoindre les Rocheuses. Visite de Cheyenne. Nuit à Estes Park (565 kms – 6 h de route) J14 : Traversée du Rocky Mountains State Park : Bear Lake, Alberta Falls, (idées de randos faciles bienvenues), Trail Road. Nuit à Idaho Springs J15 : Train à vapeur de Georgetown, puis Golden, Red Rocks Amphitheatre, Manitou Springs (Cliff Dwellings), Seven falls à Colorado Springs, Garden of the Gods au coucher du soleil ? Nuit à Manitou Springs J16 : Colorado Springs (ce qu’on n’aura pas pu faire la veille) – Denver (1 h de route) : jardin botanique, American Museum of Western Art, Lo Do, Capitole, vélo dans le City Park (ou le lendemain). Nuit à Denver. J17 : Denver jusque vers 15 h 30 (vol pour Paris à 19 h 30)
Vos avis, conseils et commentaires sont les bienvenus.
Merci d’avance pour le temps que vous prendrez à me répondre 🙂.
Quelles sont les plus belles villes des États-Unis? English translation pending
quelles sont les plus belles villes des états unis ?
Princess Cruises en Europe English translation pending
... et surtout en Méditerranée
Cette Cie US a des navires de positionnés en Europe ( Méditerranée et Mer du Nord+++) Mais aucune "tête de ligne" en Méditerranée c'est Barcelone / Rome / Athènes, il y a juste une escale a Marseille sur une seule croisière ! Je comprends qu'elle daine en partie une clientèle US (d'ou surement le choix des têtes de ligne) mais pas uniquement, quelqu'un sait il ce qu'il y a comme autres nationalités a bord de ces croisières "Europe/Méditerranée" ! j'imagine par avance que les français ne sont pas très nombreux pourtant Princess a des routes très intéressantes si on y regarde bien
Cette Cie US a des navires de positionnés en Europe ( Méditerranée et Mer du Nord+++) Mais aucune "tête de ligne" en Méditerranée c'est Barcelone / Rome / Athènes, il y a juste une escale a Marseille sur une seule croisière ! Je comprends qu'elle daine en partie une clientèle US (d'ou surement le choix des têtes de ligne) mais pas uniquement, quelqu'un sait il ce qu'il y a comme autres nationalités a bord de ces croisières "Europe/Méditerranée" ! j'imagine par avance que les français ne sont pas très nombreux pourtant Princess a des routes très intéressantes si on y regarde bien
Voyage touristique aux États-Unis et formalités d'entrée English translation pending
Bonjour, j'ai 67 ans, je suis français et voyage avec un passeport biometrique français sur lequel ne figurent aucun visa des pays bannis par les USA (Iran, Libye, Irak ...). Cependant j'ai séjourné en Iran en octobre 2009 avec mon précédent passeport.
J'envisage un voyage touristique aux USA en début d'année prochaine et j'ai lu dans les infos relatives aux formalités d'immigration que ne sont pas acceptés les ressortissants étrangers qui ont séjourné dans les pays tels que l'Iran depuis le 1er ars 2011.
A l'évidence je n'entre pas dans cette catégorie. Mais sait-on jamais.
Quelles sont mes chances d'obtenir le sésame ? Vais-je au-devant d'un refus ? Comment être sûr de ne pas me faire refouler à l'arrivée pour ce motif ?
Merci pour vos réponses.
Serge
Madagascar avec guide-chauffeur et randonnées English translation pending
Bonjour,
Je devais aller en Namibie en 2018 mais ça coûte une fortune.
Je suis déjà venue sur ce forum Madagascar et plusieurs d'entre vous m'ont bien aidée.
J'ai notamment les coordonnées d'un guide-chauffeur. A priori, ça sera la Nationale 7 mais je voudrais marcher au minimum 3 heures par jour sans trop de dénivelés (articulations très douloureuses)
Le guide est il censé m'accompagner lors des rando ?
Je compte y rester un mois dont une semaine dans l'île Ste Marie. Est il possible de prendre le bateau à Tamatave pour se rendre à Ste Marie ? Faut il réserver pour le bateau et pour l'hébergement (peu coûteux) à Sainte-Marie et si oui combien de temps à l'avance ?
Il paraît que la météo la meilleure se situe en septembre-octobre mais c'est aussi la haute saison....
Est-ce qu'avril ou mai c'est une bonne idée ? Je veux y aller en dehors de la saison des pluies évidemment.
A vous lire. Cordialement.
Je devais aller en Namibie en 2018 mais ça coûte une fortune.
Je suis déjà venue sur ce forum Madagascar et plusieurs d'entre vous m'ont bien aidée.
J'ai notamment les coordonnées d'un guide-chauffeur. A priori, ça sera la Nationale 7 mais je voudrais marcher au minimum 3 heures par jour sans trop de dénivelés (articulations très douloureuses)
Le guide est il censé m'accompagner lors des rando ?
Je compte y rester un mois dont une semaine dans l'île Ste Marie. Est il possible de prendre le bateau à Tamatave pour se rendre à Ste Marie ? Faut il réserver pour le bateau et pour l'hébergement (peu coûteux) à Sainte-Marie et si oui combien de temps à l'avance ?
Il paraît que la météo la meilleure se situe en septembre-octobre mais c'est aussi la haute saison....
Est-ce qu'avril ou mai c'est une bonne idée ? Je veux y aller en dehors de la saison des pluies évidemment.
A vous lire. Cordialement.
Itinéraire de 15 jours au Québec en famille, été 2017 English translation pending
Bonjour a vous tous, plus je lis les discussions du forum et plus je suis confuse et hesitante! Nous serons du 28 juillet au 13 aout au Quebec, mon mari et moi meme et nos 3 enfants (22,17 et 11ans) Voici l'ebauche d'itiniraire auquel j'ai pense, en sachant que nous aimerions profiter de Montreal car mon neveu y vit et nous aimerions decouvrir sa ville avec lui!
Arrivee le 28 juillet a Montreal.
Mardi 1er depart pour arriver le 2 et le 3 a la ferme a 5 etoiles. Ou dormir le 1er? que visiter sur la route du Fjord?
Le 2 aout arrivee a la ferme 5 etoiles, le 3 aout activites sur le Fjord de saguenay, kayac et randonnee pedestre, visite de Ste Rose du Nord, l'Anse St Jean et le 4 aout observations des baleines a Tadoussac et le centre marin.
Le 5 et 6 aout cote Sud du Fjord Saguenay pour faire randonnee a cheval passer une journee au Lac St Jean et au zoo de Saint Felicien. Avez-vous des idees d'hebergement?
7 aout direction Parc du bic 1 jour et 1 nuit
le 8 direction Quebec, visite de la ville 1 jours.
9 Direction du Parc Jean Cartier?
Retour le 11 sur Montreal et retour en France le 13!
Merci de me donner votre avis et d'apporter vos modifications.
Merci de me donner votre avis et d'apporter vos modifications.
Croisières MSC et forfait journalier English translation pending
je voudrais savoir s il est vrai que chez M S C un croisieriste peut a condition d en faire la demande ne pas payer le forfait journalier merci d avance
MSC Divina: croisière au départ de Miami English translation pending
Je serai à bord du MSC Divina le 25 mars 2017 au départ de Miami avec mon mari et ma fille de 20 ans.
Je recherche des informations quant aux escales à savoir, Ocho Rios, Georgetown, Cozumel et Nassau.
Pour Ocho Rios, j'envisage de faire les chutes mais j'aurais aimé également aller au village de Bob Marley. Je n'arrive pas à trouver d'excursion à un prix correct qui propose ce combiné... Quelqu'un peut-il m'aider ?
Pour les Iles Caimans, je pense aller à la plage de Seven Mil. La aussi si quelqu'un peut me donner des infos je suis preneuse !
Pour Cozumel, je serais tentée par une visite de l'ile en 4X4. L'excursion proposée par MSC semble pas mal mais très cher... mais je n'ai pas encore trouvé une meilleure alternative...
Pour Nassau, quelqu'un peut-il m'aider ?
Je serai également ravie d'échanger avec des personnes qui seront également à bord du MSC.
Merci d'avance pour vos réponses.