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Ecoles maternelles privées en Haïti? English translation pending
Nous partons vivre dans "Les Cayes" et Port-au-prince" en Haiti au mois de septembre 2006. J'aimerais savoir si je pourrai trouver une école maternelle (pour enfants de 4 et 5 ans) reconnue par les ministères d'éducation International?
Un gros merci pour les réponses 🙂
Un gros merci pour les réponses 🙂
Le juke box voyageur English translation pending
Bonjour,
J'ai lu dans un post que le routard avait un jour sorti un cd de musiques de voyageurs (avec notamment "On the road again") ...
Quelles seraient vos morceaux si vous deviez vous faire un cd de 10 chansons "symboliques" ?
J'ai lu dans un post que le routard avait un jour sorti un cd de musiques de voyageurs (avec notamment "On the road again") ...
Quelles seraient vos morceaux si vous deviez vous faire un cd de 10 chansons "symboliques" ?
Traversée du Soudan English translation pending
Bonjour tout le monde!😉
Je voudrais quelques renseignements sur le Soudan, Je souhaiterai traverser le Soudan en arrivant d'Egypte pour aller en Ethiopie.
est ce possible?
Comment se deplacer dans le pays?en train? en bus? taxi?avec ou sans guide? (si vous avez connaissance des trajets en train, bus, des arrets, des prix, toutes infos sera la bienvenue)
Quelles sites sont a ne pas manquer au Soudan?😮
Si c'est possible je pense y rester 1 a 3 semaines (combien peu me couter un visa)?
Est ce qu'il y a des portions faisable facilemment a pied?
Quelles circuits me conseiller vous? (sur une base de 2 semaines)
Quelles sont les infos qui seraient succeptible de m'interesser?
MERCI
a + 🙂Fab
MERCI
a + 🙂Fab
Votre opinion sur Maré, l'île des Pins en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Salut,
Je suis actuellement en Nouvelle Zélande et je rentrerais à Paris le 10 juin, mais avant cela je me suis dit qu'un détour par les îles du pacifique s'imposait, étant donné que j'en ai jamais été aussi proche qu'aujourd'hui ! J'ai choisi la Nouvelle Calédonie, car ce n'était pas trop loin de la NZ et ça parle français, ça va me changer après ces longs mois à parler anglais !!
Je voyagerais seul et mon budget est plutôt limité... J'ai voyagé à travers la Nouvelle Zélande et vu plein de choses, fait de belles randos, maintenant pour cloturer ce voyage je recherche plutot de belles plages...
Budget limité signifie que je ne louerai pas de voiture, mais seulement un vélo ! et je ferais du camping. J'ai donc choisi de petites îles... Au moins je sais que j'aurai le temps de les explorer à vélo.
J'ai choisi Maré pour les îles loyauté et l'��le des pins.
Pour le reste, je reviendrais plus tard, avec une amie dont les parents sont installés en NC !
Donc, question, qu'en pensez vous ??
Votre opinion sur Maré, l'île des pins, les choses à faire, les conseils, ce qu'il ne faut pas oublier...
Merci d'avance !!
Et si vous avez des questions pr la NZ, je suis maintenant compétent pr y répondre !!
Bye bye,
AlariK
Je suis actuellement en Nouvelle Zélande et je rentrerais à Paris le 10 juin, mais avant cela je me suis dit qu'un détour par les îles du pacifique s'imposait, étant donné que j'en ai jamais été aussi proche qu'aujourd'hui ! J'ai choisi la Nouvelle Calédonie, car ce n'était pas trop loin de la NZ et ça parle français, ça va me changer après ces longs mois à parler anglais !!
Je voyagerais seul et mon budget est plutôt limité... J'ai voyagé à travers la Nouvelle Zélande et vu plein de choses, fait de belles randos, maintenant pour cloturer ce voyage je recherche plutot de belles plages...
Budget limité signifie que je ne louerai pas de voiture, mais seulement un vélo ! et je ferais du camping. J'ai donc choisi de petites îles... Au moins je sais que j'aurai le temps de les explorer à vélo.
J'ai choisi Maré pour les îles loyauté et l'��le des pins.
Pour le reste, je reviendrais plus tard, avec une amie dont les parents sont installés en NC !
Donc, question, qu'en pensez vous ??
Votre opinion sur Maré, l'île des pins, les choses à faire, les conseils, ce qu'il ne faut pas oublier...
Merci d'avance !!
Et si vous avez des questions pr la NZ, je suis maintenant compétent pr y répondre !!
Bye bye,
AlariK
Vos deux films préférés cultes d'aventure ou de voyage English translation pending
Salut tout le monde,
Quels sont vos films préférés ayant un rapport avec l'aventure ou le voyage.
Pour moi, un des plus grands film de tous les temps c'est :Lawrence d'Arabie (en Arabie, théoriquement, tourné ailleurs)
Vient ensuite :Aguirre, le Colère de Dieu (en Amazonie)
A vous ....
Quels sont vos films préférés ayant un rapport avec l'aventure ou le voyage.
Pour moi, un des plus grands film de tous les temps c'est :Lawrence d'Arabie (en Arabie, théoriquement, tourné ailleurs)
Vient ensuite :Aguirre, le Colère de Dieu (en Amazonie)
A vous ....
Visa pour le Soudan English translation pending
Quelqu'un(e) a t'il demandé récemment un visa pour le Soudan avant de s 'y rendre par les airs ?
Est-il aisé à obtenir en individuel et qu'en est-il des diverses autorisations et permis pour se déplacer dans le pays ?
Le Soudan serait un de mes projets 2006 si les démarches administratives sont réalisables.
Merci
Michel
Besoin d'un visa pour la Chine depuis Hong Kong? English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais bientot partir étudier à Hong Kong pour 6mois, je vais avoir un Visa étudiant pour Hong Kong et je voudrais avoir si avec ce visa je peux voyager dans la Chine continentale où dois-je refaire une demande de visa une fois sur place ? De plus, combien de temps faut-il pour renouveller un Visa à Hong Kong ?
Dernière petite question, quels vaccins dois-je faire obligatoirement avant de partir ?
Merci pour vos réponses !
Je vais bientot partir étudier à Hong Kong pour 6mois, je vais avoir un Visa étudiant pour Hong Kong et je voudrais avoir si avec ce visa je peux voyager dans la Chine continentale où dois-je refaire une demande de visa une fois sur place ? De plus, combien de temps faut-il pour renouveller un Visa à Hong Kong ?
Dernière petite question, quels vaccins dois-je faire obligatoirement avant de partir ?
Merci pour vos réponses !
Best and worst travel memories?
Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Cherche infos sur le Xinjiang en Chine English translation pending
Bonjour,
Nous avons nos billets Paris/Pékin/Urumqi A/R pour le mois d'Août. Nous comptons y passer 3 semaines. Aussi, je lance un appel à tout voyageur ayant découvert la région et pouvant nous donner des infos. Tout tuyau est le bienvenu ! Merci d'avance Khiva 😊
Nous avons nos billets Paris/Pékin/Urumqi A/R pour le mois d'Août. Nous comptons y passer 3 semaines. Aussi, je lance un appel à tout voyageur ayant découvert la région et pouvant nous donner des infos. Tout tuyau est le bienvenu ! Merci d'avance Khiva 😊
Envie de tout lacher!! English translation pending
ça fait un temps maintenant que je voyage seul.
Et à chaque fois que je suis revenu à la case départ, je n'ai eu qu'une envie, partir pour réaliser mon idée que j'ai en tête depuis maintenant 10 ans.
Vivre juste pour vivre
je suis à la recherche d'un moyen, bon j'en ai déjà essayer plusieurs qui m'ont semblé bonne, mais je pense que j'étais encore un peu trop jeune et ignorant sur le monde et les gens qui font le monde.
ce qui fait que je me suis ramassé déjà plusieurs fois.(à cause des gens qui profites de ma gentillesse)
Mais suite à mon dernier pépin (voir sujet dans mon profil) j'ai encore plus envi de partir et de vivre à l'aventure(bon c'est un grand mot)et vivre de ce que le lendemain me donnera sur mon chemin.
j'ai déjà vecu sur une ile quasi désete, je sais pêcher à la main, etc....ce qui veut dire donc qu'en pleine nature je trouve toujours un moyen de survivre.
là je suis rentré en Aout 2004, on m'a conseiller de me calmer un peu et qu'il était peu etre enfin le temps pour moi de me stabiliser et de construire une vie.
C'est ce que je fais, je me suis pris un appart, un travail . mais j'ai pas trouver la femme...lol
mais je me rend compte à nouveaux que je ne suis pas heureux en restant ici, que je fais ce que l'on me demande car on pense que c'est ce qu'il y a de mieux.
Donc je me suis promis de mettre de l'argent de coté pour repartir, mais cette fois pour de bon.(quitte à y rester dans mon voyage........on sait jamais faut tout prévoir.......lol)
afin de trouver un endroit et un mode de vie qui me plaise sur cette terre.
j'ai l'impression depuis tout petit de ne pas etre né à la bonne époque et au bon endroit.
Vous comprennez ce sentiment.????
Avec le temps, j'ai vu mes erreurs et j'imagine un peu comment procéder pour partir définitivement.
Bon je lance le truc aujourd'hui................départ pas de date encore!!!!!!!
(certain on vu le film la plage....the beach...... avec di caprio?) ben je crois que je suis fait pour vivre de la même manière que ce groupe de gens sur cette ile.
bon le film est pas terrible, mais l'histoire veut dire beaucoup sur le monde.(surtout à le fin quand tout le monde est obligé de revenir à la vie normal.)
j'aimerai bien rassembler un groupe de gens qui désirerait vivre de cette manière et partir tous ensemble le jour opportun venu, pour faire enfin ce que je désire le plus dans ma vie.(mais ce n'est peu etre qu'un rêve????)
Etant un homme qui a l'habitude de voyager seul, de dormir au sommet des montagne seul et sur les plages seul.
je me suis enfin rendu compte que c'était en fait ma nature d'être comme ça et de voyager de cette manière.(à l'aventure)
Certain m'ont traiter de fou, oui c'est vrai, ils m'ont dit que j'étais fou de faire tout ces voyages seul.mais je me suis toujours bien préparer même parfois trop bien.(c'est peut etre pour cela que je suis à chaque fois revenu, j'avais toujours tout prévu en cas de pépins d'avoir besoin d'aide.........merci papa et maman.lol )peut etre que si il n'avaient pas été là, je serai je sais pas où et non pas en train de vous raconter tout cela sur internet.
j'aurais alors été obligé de puiser dans mes dernière réserves afin de survivre seul.
que pensez vous de tout cela?
pure folie?
ou rêve à réaliser?
afin d'être enfin heureux ............................😉
Et à chaque fois que je suis revenu à la case départ, je n'ai eu qu'une envie, partir pour réaliser mon idée que j'ai en tête depuis maintenant 10 ans.
Vivre juste pour vivre
je suis à la recherche d'un moyen, bon j'en ai déjà essayer plusieurs qui m'ont semblé bonne, mais je pense que j'étais encore un peu trop jeune et ignorant sur le monde et les gens qui font le monde.
ce qui fait que je me suis ramassé déjà plusieurs fois.(à cause des gens qui profites de ma gentillesse)
Mais suite à mon dernier pépin (voir sujet dans mon profil) j'ai encore plus envi de partir et de vivre à l'aventure(bon c'est un grand mot)et vivre de ce que le lendemain me donnera sur mon chemin.
j'ai déjà vecu sur une ile quasi désete, je sais pêcher à la main, etc....ce qui veut dire donc qu'en pleine nature je trouve toujours un moyen de survivre.
là je suis rentré en Aout 2004, on m'a conseiller de me calmer un peu et qu'il était peu etre enfin le temps pour moi de me stabiliser et de construire une vie.
C'est ce que je fais, je me suis pris un appart, un travail . mais j'ai pas trouver la femme...lol
mais je me rend compte à nouveaux que je ne suis pas heureux en restant ici, que je fais ce que l'on me demande car on pense que c'est ce qu'il y a de mieux.
Donc je me suis promis de mettre de l'argent de coté pour repartir, mais cette fois pour de bon.(quitte à y rester dans mon voyage........on sait jamais faut tout prévoir.......lol)
afin de trouver un endroit et un mode de vie qui me plaise sur cette terre.
j'ai l'impression depuis tout petit de ne pas etre né à la bonne époque et au bon endroit.
Vous comprennez ce sentiment.????
Avec le temps, j'ai vu mes erreurs et j'imagine un peu comment procéder pour partir définitivement.
Bon je lance le truc aujourd'hui................départ pas de date encore!!!!!!!
(certain on vu le film la plage....the beach...... avec di caprio?) ben je crois que je suis fait pour vivre de la même manière que ce groupe de gens sur cette ile.
bon le film est pas terrible, mais l'histoire veut dire beaucoup sur le monde.(surtout à le fin quand tout le monde est obligé de revenir à la vie normal.)
j'aimerai bien rassembler un groupe de gens qui désirerait vivre de cette manière et partir tous ensemble le jour opportun venu, pour faire enfin ce que je désire le plus dans ma vie.(mais ce n'est peu etre qu'un rêve????)
Etant un homme qui a l'habitude de voyager seul, de dormir au sommet des montagne seul et sur les plages seul.
je me suis enfin rendu compte que c'était en fait ma nature d'être comme ça et de voyager de cette manière.(à l'aventure)
Certain m'ont traiter de fou, oui c'est vrai, ils m'ont dit que j'étais fou de faire tout ces voyages seul.mais je me suis toujours bien préparer même parfois trop bien.(c'est peut etre pour cela que je suis à chaque fois revenu, j'avais toujours tout prévu en cas de pépins d'avoir besoin d'aide.........merci papa et maman.lol )peut etre que si il n'avaient pas été là, je serai je sais pas où et non pas en train de vous raconter tout cela sur internet.
j'aurais alors été obligé de puiser dans mes dernière réserves afin de survivre seul.
que pensez vous de tout cela?
pure folie?
ou rêve à réaliser?
afin d'être enfin heureux ............................😉
Préparation de séjour étudiant à Santa Cruz, Californie English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis étudiante à Paris et je pars pour 9 mois à Santa Cruz en Californie dès le mois de septembre. S'en suit un milliers de questions spécifiques, dont voici qquelques unes pour commencer: Billet d'avion: -Les billets ouverts étant très chers, connaissez-vous des compagnies qui pratiquent de bons tarifs étudiants flexibles? (Ce que j'ai trouvé: United, 510€ paris-SF, modifiable moyennant 50€) Je compte rentrer sur Paris au mois de décembre. Pour ceux qui s'y connaissent en voyage aérien, savez-vous si il est plus intelligent de prendre un 1er billet aller-retour Sept-Dec, puis un 2ème Janv-juin, OU BIEN un 1er Sept-juin, et un autre au milieu Dec-Jan, vous me suivez 🤪?? (question très bête je le sais, c juste que je ne sais pas comment m'organiser ) Dois-je réserver tt de suite ou ai-je encore de la marge? (Départ prévu le 10 sept) Transports sur place: Je me suis renseigné mais je demande qd même: quels moyens de transport emprunteriez-vous pr effectuez les déplacements suivants au moindre prix (budget étudiant oblige 😉):Santa cruz-SF SF-Montreal(canada) SF-Las VegasSF-LA Camarades? : Y a-t-il parmi vous des UC Students ou anciens élèves de Santa Cruz?Je suis désolée pour le flot de questions ds ce message, j'en ai encore un bon paquet en stock.
Merci d'avance pour votre aide.
Sasha.
Je suis étudiante à Paris et je pars pour 9 mois à Santa Cruz en Californie dès le mois de septembre. S'en suit un milliers de questions spécifiques, dont voici qquelques unes pour commencer: Billet d'avion: -Les billets ouverts étant très chers, connaissez-vous des compagnies qui pratiquent de bons tarifs étudiants flexibles? (Ce que j'ai trouvé: United, 510€ paris-SF, modifiable moyennant 50€) Je compte rentrer sur Paris au mois de décembre. Pour ceux qui s'y connaissent en voyage aérien, savez-vous si il est plus intelligent de prendre un 1er billet aller-retour Sept-Dec, puis un 2ème Janv-juin, OU BIEN un 1er Sept-juin, et un autre au milieu Dec-Jan, vous me suivez 🤪?? (question très bête je le sais, c juste que je ne sais pas comment m'organiser ) Dois-je réserver tt de suite ou ai-je encore de la marge? (Départ prévu le 10 sept) Transports sur place: Je me suis renseigné mais je demande qd même: quels moyens de transport emprunteriez-vous pr effectuez les déplacements suivants au moindre prix (budget étudiant oblige 😉):Santa cruz-SF SF-Montreal(canada) SF-Las VegasSF-LA Camarades? : Y a-t-il parmi vous des UC Students ou anciens élèves de Santa Cruz?Je suis désolée pour le flot de questions ds ce message, j'en ai encore un bon paquet en stock.
Merci d'avance pour votre aide.
Sasha.
Caucase: frontières Azerbaïdjan, Georgie, Arménie? English translation pending
Je souhaiterais savoir à quels endroits se trouvent les frontières internationales entre ces différents pays et comment se passent les formalités aux postes frontières.
Quels sont les endroits à ne pas rater dans ces 3 pays?
Qui a déjà pris le bateau istambul- Bat'umi?🙂
Quels sont les endroits à ne pas rater dans ces 3 pays?
Qui a déjà pris le bateau istambul- Bat'umi?🙂
Croisière sur le Nil English translation pending
Bonjour,
Ma situation n'est pas compliquée, mais il faut suivre.
Premierement, je souhaite offrir une croisiere sur le Nil (Louxor-Assouan) à mes parents pour leurs 25 ans de mariage et leurs 50 ans respectifs. Ils n'ont jamais voyagé de leur vie, mais ils sont débrouillards. J'ai dejà comparé les prix de différents TOs etc, mais au-delà du prix, je me pose plusieurs questions. Tout d'abord, pourriez-vous partager votre expérience et me signaler par quel TO vous etes partis et pourquoi vous en avez été contents ou non. Pourriez-vous me conseiller un/des Tos qui proposent de beaux bateaux (j'ai pu lire que la différence entre bateaux 4* et 5* n'était pas toujours flagrante). Ensuite, mes parents s'entendent bien avec les gens en général, mais ils aiment aussi avoir leurs moments de liberté. Vaut-il mieux qu'ils fassent les visites par eux-mêmes ou vaut-il mieux qu'ils suivent le groupe(premier voyage, besoin d'etre encadrés etc)? Quels sont les avantages/inconvénients de chaque choix?
Bref vous l'aurez compris, offrir un voyage à quelqu'un fait beaucoup plus stresser que lorsque c'est pour soi.
Mais ce n'est pas fini ! Toutes ces recherches nous (mon compagnon et moi) ont donné envie de partir où?.... Faire une croisiere sur le Nil !!
Par contre, nous savons d'ores et déjà que nous nous débrouillerons par nous-mêmes pour les visites etc...c'est ce que nous recherchons lors d'un voyage ! Il faut aussi l'avouer, de nombreux témoignages m'ont en plus montré qu'au niveau financier, le budget visites n'était pas du tout le même ! Mais ma grabde crainte est de ne pas vraiment avoir le temps de profiter vraiment des visites, de devoir se calquer exactement sur les visites des gens du bateau etc...Est-il possible de faire une croisiere sur le Nil et d'avoir un peu de liberté, de vadrouiller à sa guise, de voir le temple de Philae par ses propres moyens, faire un tour en ville alors que ce n'est pas prévu dans le programme du TO etc etc?
Je sais que j'ai beaucoup de questions, mais merci d'avance de vos réponses !
Ma situation n'est pas compliquée, mais il faut suivre.
Premierement, je souhaite offrir une croisiere sur le Nil (Louxor-Assouan) à mes parents pour leurs 25 ans de mariage et leurs 50 ans respectifs. Ils n'ont jamais voyagé de leur vie, mais ils sont débrouillards. J'ai dejà comparé les prix de différents TOs etc, mais au-delà du prix, je me pose plusieurs questions. Tout d'abord, pourriez-vous partager votre expérience et me signaler par quel TO vous etes partis et pourquoi vous en avez été contents ou non. Pourriez-vous me conseiller un/des Tos qui proposent de beaux bateaux (j'ai pu lire que la différence entre bateaux 4* et 5* n'était pas toujours flagrante). Ensuite, mes parents s'entendent bien avec les gens en général, mais ils aiment aussi avoir leurs moments de liberté. Vaut-il mieux qu'ils fassent les visites par eux-mêmes ou vaut-il mieux qu'ils suivent le groupe(premier voyage, besoin d'etre encadrés etc)? Quels sont les avantages/inconvénients de chaque choix?
Bref vous l'aurez compris, offrir un voyage à quelqu'un fait beaucoup plus stresser que lorsque c'est pour soi.
Mais ce n'est pas fini ! Toutes ces recherches nous (mon compagnon et moi) ont donné envie de partir où?.... Faire une croisiere sur le Nil !!
Par contre, nous savons d'ores et déjà que nous nous débrouillerons par nous-mêmes pour les visites etc...c'est ce que nous recherchons lors d'un voyage ! Il faut aussi l'avouer, de nombreux témoignages m'ont en plus montré qu'au niveau financier, le budget visites n'était pas du tout le même ! Mais ma grabde crainte est de ne pas vraiment avoir le temps de profiter vraiment des visites, de devoir se calquer exactement sur les visites des gens du bateau etc...Est-il possible de faire une croisiere sur le Nil et d'avoir un peu de liberté, de vadrouiller à sa guise, de voir le temple de Philae par ses propres moyens, faire un tour en ville alors que ce n'est pas prévu dans le programme du TO etc etc?
Je sais que j'ai beaucoup de questions, mais merci d'avance de vos réponses !
Fini les dollars américains à Cuba English translation pending
A compter du 8 novembre prochain la seule devise acceptée à Cuba sera le peso convertible.
Voir le lien suivant: http://radio-canada.ca/url.asp?/nouvelles/Economie/nouvelles/200410/25/004-cuba-dollar.shtml
Voir le lien suivant: http://radio-canada.ca/url.asp?/nouvelles/Economie/nouvelles/200410/25/004-cuba-dollar.shtml
Nice, Acte V: samedi 4 décembre 2004 English translation pending
Bon, on en parle à mots couverts mais comme on ne peut plus se passer les uns des autres, je mets en ligne la future rencontre du mois de décembre afin que tout le monde en prenne bien connaissance et que cette fois ci on batte tous les records de participation ...... on peut le faire, on est nombreux sur la région, allez on table sur une cinquantaine de personnes ..... 🤪 c'est trop, non je suis sur que l'on peut y arriver et justement ça s'organise ......
Je propose comme celà sera juste avant les fêtes, une soirée au Baroque à St Laurent du Var, dîner spectacle avec quelques numéros super, je me souviens d'une bonne soirée là bas, et on peut même danser ensuite ...... on peut aussi faire un premier rendez vous dans l'aprés midi, plus calme, pour discuter ..... lieu à trouver, et un after aprés ..... suivez moi, je connais toutes les adresses pour s'éclater ...... 😉
Allez, je lance les invitations .......
Je propose comme celà sera juste avant les fêtes, une soirée au Baroque à St Laurent du Var, dîner spectacle avec quelques numéros super, je me souviens d'une bonne soirée là bas, et on peut même danser ensuite ...... on peut aussi faire un premier rendez vous dans l'aprés midi, plus calme, pour discuter ..... lieu à trouver, et un after aprés ..... suivez moi, je connais toutes les adresses pour s'éclater ...... 😉
Allez, je lance les invitations .......
Femmes en voyage... English translation pending
Ala, Aurélie, Chantal, Cristina, Fabienne, Gael, Gene, Nam ha, Nadine, Nancy, Nicole, Sandrine, Sylvie, Telma, YouY ...... et tant d'autres ....
Et elles voyagent, toutes .... parfois seules et parfois accompagnées mais bien souvent seules, dissimulées derrière des pseudos mais jamais derrière de faux semblants, et celà on doit leur laisser ....
Je recherche constamment leur compagnie et force est de dire qu'elles se montrent toujours sous leur vrai aspect, ne cherchant pas comme nous les mecs à se masquer sous de faux airs de baroudeurs, de babas cools retardés ou que sais je ..... non, elles sont là fraîches, belles toujours, s'extasiant devant tout et rien, mais montrant toujours un réel intérêt devant la rencontre, et respectueuse des gens et des choses rencontrées ....
Je suis souvent admiratif de vous, vous semblez toujours voguer au dessus de toutes les contingences matérielles, alors que vous les subissez plus que nous, vous savez vous extasier devant un sourire d'enfant avec la même candeur que celui ci, vous savez montrer la confiance aux autres voyageurs avec un juste discernement, vous nous donnez des soirées ou vous nous réchauffez le coeur, nous qui subissons plus que vous les séparations d'avec notre quotidien .....
Et pourtant vous avez plus à perdre que nous à voyager ainsi seules, l'insécurité, les quolibets, la discrimination, l'inconfort, mais vous plâner au dessus de tout celà avec vos humeurs ......
Vous êtes femmes et pour celà je m'extasie toujours de chacune de mes rencontres avec vous, vous apportez toujours le bonheur, et parfois aussi le malheur, mais jamais vous ne nous faites supporter l'indifférence, vous allez toujours au bout de vos sentiments, vous savez à travers votre regard nous faire sentir de suite l'intérêt de notre rencontre et du moment à venir, vous apportez la pincée de magie qui donnera au voyage le plus nécessaire à nous faire entrer dans nos rêves de découvreurs d'espace et d'humanité .......
Et je n'ose parler de ces femmes que l'on rencontre là bas dans ces espaces de temps ou le voyage prend sa véritable dimension, mais ça pourrait faire l'objet d'un nouveau post ........
Merci à vous d'être là ......
Et elles voyagent, toutes .... parfois seules et parfois accompagnées mais bien souvent seules, dissimulées derrière des pseudos mais jamais derrière de faux semblants, et celà on doit leur laisser ....
Je recherche constamment leur compagnie et force est de dire qu'elles se montrent toujours sous leur vrai aspect, ne cherchant pas comme nous les mecs à se masquer sous de faux airs de baroudeurs, de babas cools retardés ou que sais je ..... non, elles sont là fraîches, belles toujours, s'extasiant devant tout et rien, mais montrant toujours un réel intérêt devant la rencontre, et respectueuse des gens et des choses rencontrées ....
Je suis souvent admiratif de vous, vous semblez toujours voguer au dessus de toutes les contingences matérielles, alors que vous les subissez plus que nous, vous savez vous extasier devant un sourire d'enfant avec la même candeur que celui ci, vous savez montrer la confiance aux autres voyageurs avec un juste discernement, vous nous donnez des soirées ou vous nous réchauffez le coeur, nous qui subissons plus que vous les séparations d'avec notre quotidien .....
Et pourtant vous avez plus à perdre que nous à voyager ainsi seules, l'insécurité, les quolibets, la discrimination, l'inconfort, mais vous plâner au dessus de tout celà avec vos humeurs ......
Vous êtes femmes et pour celà je m'extasie toujours de chacune de mes rencontres avec vous, vous apportez toujours le bonheur, et parfois aussi le malheur, mais jamais vous ne nous faites supporter l'indifférence, vous allez toujours au bout de vos sentiments, vous savez à travers votre regard nous faire sentir de suite l'intérêt de notre rencontre et du moment à venir, vous apportez la pincée de magie qui donnera au voyage le plus nécessaire à nous faire entrer dans nos rêves de découvreurs d'espace et d'humanité .......
Et je n'ose parler de ces femmes que l'on rencontre là bas dans ces espaces de temps ou le voyage prend sa véritable dimension, mais ça pourrait faire l'objet d'un nouveau post ........
Merci à vous d'être là ......
Et la musique celte dans tous ça? English translation pending
Salut salut
Ah Ben oui, en tant que droguée de musique celtique il fallait bien que j'mette mon grain de sel a cette discussion des musiques du monde.
Parceque le monde celte eh ben C'EST un monde a part entière, vivivi avec SES costumes SES coutumes SA MUSIQUE!!!
Bon en gros tout le monde aura compri que j'ai envie d'échanger à propos de musique bretonne, celte et tout et tout...
allez, bise salée par la marée bretonne a vous😉
allez, bise salée par la marée bretonne a vous😉
Cuba por la ultima vez... English translation pending
Cuba por la ultima vez....
Apres une premiere experience à Varadero en 1987(ct juste avant la ghettoisation....) une seconde à Santiago en 1995 (le + beau voyage...), nous revenons d'un séjour de quatre semaines à travers Cuba...Cuba et ses incohérences...ses disparités....absurdités...sourires d'enfants...et des grands aussi ! Un questionnement perpétuel avec peu de réponses. Une seule constante: la lente agonie d'un système communiste qui n'en fini pas de mourrir.... Todos juntos...siempre.......venceremos.....Contre qui...?Toute la dérision des 45 dernieres années dans une seule phrase ! Un véritable génocide économique...Je me rappelle les paroles de Rigoberta Manchu lors d'un reportage de National Geographic sur le Guatemala :Ils nous ont tout enlevé mais il nous reste l'espoir... Quel espoir pour Cuba....?Fidel parti et remplacé par qui ? Raul, son frere à peine plus jeune ? Un quelconque ministre encore inconnu de tous ? Ou un téléguidé de Miami (via Washington) ? Voyager, c'est aussi comparer. Voir un progres quelque part....S'il y a changement et amélioration à Cuba c'est dans la liberté d'expression(sic...) : seul à seul ou en tres petit comité on peut maintenant discuter ouvertement de la vie cubaine ce qui n'était pas le cas il y a qq années . Le ras-le-bol est omniprésent.. . On s'accroche à n'importe quelle victoire...:A Guama une vendeuse de T-shirt était désolée que je n'accorde aucune attention à celui qu'elle voulait me vendre: Cuba campeon del mundo de beisbol.....Cuba c'est aussi le championnat mondial toutes categories de la course effrenée aux $$$. Nécessité fait loi...Sauf que la norme maintenant est de prendre les touristes pour des guichets automatiques ambulants....!!! J'avais loué une voiture pour 2 petites semaines afin de parcourir une partie du pays que ns ne connaissions pas du tout . Notamment la region de Pinar del rio et Santa Clara . Signalisation quasi-inexistante mais on s'y attendait. Peu de circulation, donc facile de conduire .Bonnes routes partout.....auto-stoppeurs fréquents : ne pas avoir peur de leur offrir un bout de conduite...ils vous serviront de guide à l'occasion et c'est un excellent moyen de mieux faire connaissance .Hors circuit touristique la connaissance de l'espagnol est indispensable. Au sujet de la langue, il est quand même effarant de constater que des touristes (d'où qu'ils viennent....) qui en sont à leur 4 e ou 5e voyage à Cuba ou tout autre pays hispanique soient tjs incapables de composer la moindre petite phrase en espagnol. A Cienfuegos, au Rancho Luna (un modeste "tout inclus" 3***) tout se fait en anglais avec le personnel....! Du même souffle je me suis demandé : Qui consulte un guide de voyage avant de partir vers ce genre de destination(tout inclus). J'ai posé la question par 2 fois pour avoir 2 x la même réponse: je fais confiance à mon agent de voyage....bin wiiiiiii ! QUE CHERCHEZ-VOUS À CUBA: il y a les amateurs de plages et à ce niveau Cuba n'a sans doute rien a envier à aucune autre destination soleil. Même au Rancho quoiqu'on en dise c'était pas si mal... Il y a ceux qui sont plutot...culture...découverte etc...A ce niveau-là La Havane est sans contredit la ville cubaine à visiter en priorité .On y est resté une semaine et ce n'est pas trop. Seule petite déception: les paladares; réputation de bonne cuisine surfaite .Rapport qualité/prix déficient: 50$ avec vin pour un plat "ordinaire"(cotes de porc) je trouve que c'est exagéré On s'est fait avoir 2 fois....mais à la 3e on a découvert une petite merveille dans le Vedado: restaurant La Roca avec spectacle a partir de 22h30(tres bon) A voir :le Capitolio, un incontournable, et même si toute la déco interieure a disparu il reste de tres belles fresques aux plafonds ainsi que du mobilier d'époque (bcp de reproduction louis XIV) Les musées : celui de la Révolution fait 3 etages ! Fidel et le Ché en long et en large.... J'oubliais: 2 salles consacrées à playa Giron :1ere défaite de l'impérialisme yankee...! Musee de la musique et des instruments . On a bien aimé, mais même là ils nous ramenent leur révolution en montrant qq instruments fabriques dans la sierra pour distraire el ejercito rebelde... Le paseo del prado à marcher de long en large...se laisser aborder par les gens et ...comploter ! Souvent décevant pcq finalement quand ils ns abordaient cela se terminait tjs par la quête de qqchose...! Un tour de ville en caleche; coup de chance notre cocher était un de ces nombreux ingenieurs diplomés qui a compris que c'est plus payant de faire affaire avec le touriste qu'avec une table à dessin... Lors de ce tour :arrêt devant ambassade d'Espagne : il y a foule de cubains tous avec documents en mains. On s'informe aupres du gardien:"Ils attendent le visa espagnol pour partir...." Notre ingenieur/cocher confirme: "ns pouvons sortir de l'île ce sont les pays -hôtes qui font des difficultés" et à ce niveau le Canada est le plus exigeant... La Havane, 4 jours à l'hotel Deauville(Galeano/Malecon) un autre modeste 3*** et 4 autres jours en casas particulares nous a laissé un tres bon souvenir.....mais c'est finalement une ville assez chère: La calèche :30$/2hr...(prix gouvernemental).Les coco-taxis: 2 à 3$ dépendant de la distance mais c'est sympa...
Playa Giron et village Tainos de Guama....Boffff... mais le croco servi au diner était excellent. La langouste aussi... Santa Clara et Remedios :commençons par Remedios. Je me suis laissé influencé par un de ses multiples carnets de voyages que l'on retrouve sur le net ;mal m'en a pris car il n'y a strictement rien à voir ou à faire là...Enfin... Santa Clara : la ville du Ché....On a vite compris qu'à Cuba Fidel est le boss mais le Ché est le modèle....D'ailleurs juste en face de sa statue...il y a un immense panneau- déclaration de Fidel:QUEREMOS QUE SEAN COMO EL CHE.... Le gouvernement cubain y a mit le paquet pour rendre hommage à Guevarra....Petit musée bien fait et visite "émotive" du mausolée. Que le plus cubain des argentins repose en paix... Toujours à Santa Clara faut voir "el Trein". Celui que Guevarra a arrêter au buldozzer et qui fut le tournant majeur de la révolution. Un ancien compagnon du Ché est là pour nous servir de guide. En fait on visite les qq wagons restés en place...nous sommes les seuls touristes, il nous consacre une bonne partie de l'aprem....quel délice! Il connait tout sur Cuba depuis le débarquement de Christophe Colomb du coté de Baracoa jusqu'à Castro et el Ché bien sur, en passant par Cortes...le marquis del Valle, de Cespedes, Marti etc....Quand je veux lui glisser un billet dans la main...il refuse:EL CHE N'AURAIT PAS APPRÉCIER.....!!!! bin la je suis soufflé....!!! PINAR DEL RIO ET VINALES :une agréable découverte, surtout Vinales: contacts tres chaleureux avec l'habitant, pas trop collant... visite de la grotte de l'indien(incontournable)plantation de tabac... Casa particular( chez René-rené Martinez) Acceuil tres tres familial(4 générations sous le même toit) .Excellente langouste(encore....) au même prix qu'un roti de porc (8$).Visite de la petite ecole.J'en profite pour laisser a la maestra les 100 derniers crayons qui me restent(merci DESJARDINS!).Mon épouse a apporté sa guitare: elle leur joue Narciso Yepes et Aranjuez sans trop de fausses-notes (me semble....) Le lendemain matin départ vers Pinar del Rio à +- 30km. On prend en stop 2 jeunes qui travaillent a la plantation Alejandro Robaina (celle décrite dans Le routard). Visite tres interessante: il nous font goûter à 2 sortes de cigares(moi qui ne fume pas...). faut bien leur dire qu'effectivement ils sont tres bons....(les cigares...)
Grosse déception pour le petit- fils du fondateur cependant pcq nous n'acheterons aucun cigare(Pour les offrir à qui....?). Il est midi il faut retrouver l'autopista qui ns ramenera d'abord à La Havane et ensuite à Cienfuegos. Arriée vers 2lhr...oufff une tres grosse journée. Il nous reste 2 jours à passer au Rancho....achat de qq bouteilles de rhum(6...) un peu de catamaran, un peu de plongée et c'est à nouveau le bus Viazul vers La Havane et aéroport José Marti... Ns avons bcp aimé: -Habana viega.Le Vedado un peu moinsSanta Clara( le guide surtout....)Vinales pour l'ambiance en générale et les proprios de la casa...les installations:hebergement/resto/acceuil au Rancho luna
Ns avons eu honte... parfois du manque de discrétion de certains touristes qbcois et italiens à ce même Rancho.......sommes restés estomaqués aussi de la désinvolture avec laquelle ces mêmes qbcois distribuaient leurs $$$...
Nous n'avons pas aimé....la quête insistante de $$ dans La Havane à Pinar ou à Cienfuegos.
Nous avons été tres déçu: de la ville de TRINIDAD....On se demande en quoi elle mérite de faire partie du patrimoine mondial de l'Unesco....On a été déçu et en y repensant on sait pkoi: cette ville que d'aucuns comparent avec Antigua au Guatémala ne lui arrive pas à la cheville.... Nous n, avons pas été surpris...du toutisme sexuel tel qu, il se pratique à La Havane!!!
Nous sommes heureux...d'avoir passé un mois à la chaleur et au soleil tout le temps....un peu moins heureux en se disant qu'on en a encore pour 2 mois à se geler les... ici au Quebec.
Memphre(qui compte ses sous pour repartir...mais plus à Cuba)
Apres une premiere experience à Varadero en 1987(ct juste avant la ghettoisation....) une seconde à Santiago en 1995 (le + beau voyage...), nous revenons d'un séjour de quatre semaines à travers Cuba...Cuba et ses incohérences...ses disparités....absurdités...sourires d'enfants...et des grands aussi ! Un questionnement perpétuel avec peu de réponses. Une seule constante: la lente agonie d'un système communiste qui n'en fini pas de mourrir.... Todos juntos...siempre.......venceremos.....Contre qui...?Toute la dérision des 45 dernieres années dans une seule phrase ! Un véritable génocide économique...Je me rappelle les paroles de Rigoberta Manchu lors d'un reportage de National Geographic sur le Guatemala :Ils nous ont tout enlevé mais il nous reste l'espoir... Quel espoir pour Cuba....?Fidel parti et remplacé par qui ? Raul, son frere à peine plus jeune ? Un quelconque ministre encore inconnu de tous ? Ou un téléguidé de Miami (via Washington) ? Voyager, c'est aussi comparer. Voir un progres quelque part....S'il y a changement et amélioration à Cuba c'est dans la liberté d'expression(sic...) : seul à seul ou en tres petit comité on peut maintenant discuter ouvertement de la vie cubaine ce qui n'était pas le cas il y a qq années . Le ras-le-bol est omniprésent.. . On s'accroche à n'importe quelle victoire...:A Guama une vendeuse de T-shirt était désolée que je n'accorde aucune attention à celui qu'elle voulait me vendre: Cuba campeon del mundo de beisbol.....Cuba c'est aussi le championnat mondial toutes categories de la course effrenée aux $$$. Nécessité fait loi...Sauf que la norme maintenant est de prendre les touristes pour des guichets automatiques ambulants....!!! J'avais loué une voiture pour 2 petites semaines afin de parcourir une partie du pays que ns ne connaissions pas du tout . Notamment la region de Pinar del rio et Santa Clara . Signalisation quasi-inexistante mais on s'y attendait. Peu de circulation, donc facile de conduire .Bonnes routes partout.....auto-stoppeurs fréquents : ne pas avoir peur de leur offrir un bout de conduite...ils vous serviront de guide à l'occasion et c'est un excellent moyen de mieux faire connaissance .Hors circuit touristique la connaissance de l'espagnol est indispensable. Au sujet de la langue, il est quand même effarant de constater que des touristes (d'où qu'ils viennent....) qui en sont à leur 4 e ou 5e voyage à Cuba ou tout autre pays hispanique soient tjs incapables de composer la moindre petite phrase en espagnol. A Cienfuegos, au Rancho Luna (un modeste "tout inclus" 3***) tout se fait en anglais avec le personnel....! Du même souffle je me suis demandé : Qui consulte un guide de voyage avant de partir vers ce genre de destination(tout inclus). J'ai posé la question par 2 fois pour avoir 2 x la même réponse: je fais confiance à mon agent de voyage....bin wiiiiiii ! QUE CHERCHEZ-VOUS À CUBA: il y a les amateurs de plages et à ce niveau Cuba n'a sans doute rien a envier à aucune autre destination soleil. Même au Rancho quoiqu'on en dise c'était pas si mal... Il y a ceux qui sont plutot...culture...découverte etc...A ce niveau-là La Havane est sans contredit la ville cubaine à visiter en priorité .On y est resté une semaine et ce n'est pas trop. Seule petite déception: les paladares; réputation de bonne cuisine surfaite .Rapport qualité/prix déficient: 50$ avec vin pour un plat "ordinaire"(cotes de porc) je trouve que c'est exagéré On s'est fait avoir 2 fois....mais à la 3e on a découvert une petite merveille dans le Vedado: restaurant La Roca avec spectacle a partir de 22h30(tres bon) A voir :le Capitolio, un incontournable, et même si toute la déco interieure a disparu il reste de tres belles fresques aux plafonds ainsi que du mobilier d'époque (bcp de reproduction louis XIV) Les musées : celui de la Révolution fait 3 etages ! Fidel et le Ché en long et en large.... J'oubliais: 2 salles consacrées à playa Giron :1ere défaite de l'impérialisme yankee...! Musee de la musique et des instruments . On a bien aimé, mais même là ils nous ramenent leur révolution en montrant qq instruments fabriques dans la sierra pour distraire el ejercito rebelde... Le paseo del prado à marcher de long en large...se laisser aborder par les gens et ...comploter ! Souvent décevant pcq finalement quand ils ns abordaient cela se terminait tjs par la quête de qqchose...! Un tour de ville en caleche; coup de chance notre cocher était un de ces nombreux ingenieurs diplomés qui a compris que c'est plus payant de faire affaire avec le touriste qu'avec une table à dessin... Lors de ce tour :arrêt devant ambassade d'Espagne : il y a foule de cubains tous avec documents en mains. On s'informe aupres du gardien:"Ils attendent le visa espagnol pour partir...." Notre ingenieur/cocher confirme: "ns pouvons sortir de l'île ce sont les pays -hôtes qui font des difficultés" et à ce niveau le Canada est le plus exigeant... La Havane, 4 jours à l'hotel Deauville(Galeano/Malecon) un autre modeste 3*** et 4 autres jours en casas particulares nous a laissé un tres bon souvenir.....mais c'est finalement une ville assez chère: La calèche :30$/2hr...(prix gouvernemental).Les coco-taxis: 2 à 3$ dépendant de la distance mais c'est sympa...
Playa Giron et village Tainos de Guama....Boffff... mais le croco servi au diner était excellent. La langouste aussi... Santa Clara et Remedios :commençons par Remedios. Je me suis laissé influencé par un de ses multiples carnets de voyages que l'on retrouve sur le net ;mal m'en a pris car il n'y a strictement rien à voir ou à faire là...Enfin... Santa Clara : la ville du Ché....On a vite compris qu'à Cuba Fidel est le boss mais le Ché est le modèle....D'ailleurs juste en face de sa statue...il y a un immense panneau- déclaration de Fidel:QUEREMOS QUE SEAN COMO EL CHE.... Le gouvernement cubain y a mit le paquet pour rendre hommage à Guevarra....Petit musée bien fait et visite "émotive" du mausolée. Que le plus cubain des argentins repose en paix... Toujours à Santa Clara faut voir "el Trein". Celui que Guevarra a arrêter au buldozzer et qui fut le tournant majeur de la révolution. Un ancien compagnon du Ché est là pour nous servir de guide. En fait on visite les qq wagons restés en place...nous sommes les seuls touristes, il nous consacre une bonne partie de l'aprem....quel délice! Il connait tout sur Cuba depuis le débarquement de Christophe Colomb du coté de Baracoa jusqu'à Castro et el Ché bien sur, en passant par Cortes...le marquis del Valle, de Cespedes, Marti etc....Quand je veux lui glisser un billet dans la main...il refuse:EL CHE N'AURAIT PAS APPRÉCIER.....!!!! bin la je suis soufflé....!!! PINAR DEL RIO ET VINALES :une agréable découverte, surtout Vinales: contacts tres chaleureux avec l'habitant, pas trop collant... visite de la grotte de l'indien(incontournable)plantation de tabac... Casa particular( chez René-rené Martinez) Acceuil tres tres familial(4 générations sous le même toit) .Excellente langouste(encore....) au même prix qu'un roti de porc (8$).Visite de la petite ecole.J'en profite pour laisser a la maestra les 100 derniers crayons qui me restent(merci DESJARDINS!).Mon épouse a apporté sa guitare: elle leur joue Narciso Yepes et Aranjuez sans trop de fausses-notes (me semble....) Le lendemain matin départ vers Pinar del Rio à +- 30km. On prend en stop 2 jeunes qui travaillent a la plantation Alejandro Robaina (celle décrite dans Le routard). Visite tres interessante: il nous font goûter à 2 sortes de cigares(moi qui ne fume pas...). faut bien leur dire qu'effectivement ils sont tres bons....(les cigares...)
Grosse déception pour le petit- fils du fondateur cependant pcq nous n'acheterons aucun cigare(Pour les offrir à qui....?). Il est midi il faut retrouver l'autopista qui ns ramenera d'abord à La Havane et ensuite à Cienfuegos. Arriée vers 2lhr...oufff une tres grosse journée. Il nous reste 2 jours à passer au Rancho....achat de qq bouteilles de rhum(6...) un peu de catamaran, un peu de plongée et c'est à nouveau le bus Viazul vers La Havane et aéroport José Marti... Ns avons bcp aimé: -Habana viega.Le Vedado un peu moinsSanta Clara( le guide surtout....)Vinales pour l'ambiance en générale et les proprios de la casa...les installations:hebergement/resto/acceuil au Rancho luna
Ns avons eu honte... parfois du manque de discrétion de certains touristes qbcois et italiens à ce même Rancho.......sommes restés estomaqués aussi de la désinvolture avec laquelle ces mêmes qbcois distribuaient leurs $$$...
Nous n'avons pas aimé....la quête insistante de $$ dans La Havane à Pinar ou à Cienfuegos.
Nous avons été tres déçu: de la ville de TRINIDAD....On se demande en quoi elle mérite de faire partie du patrimoine mondial de l'Unesco....On a été déçu et en y repensant on sait pkoi: cette ville que d'aucuns comparent avec Antigua au Guatémala ne lui arrive pas à la cheville.... Nous n, avons pas été surpris...du toutisme sexuel tel qu, il se pratique à La Havane!!!
Nous sommes heureux...d'avoir passé un mois à la chaleur et au soleil tout le temps....un peu moins heureux en se disant qu'on en a encore pour 2 mois à se geler les... ici au Quebec.
Memphre(qui compte ses sous pour repartir...mais plus à Cuba)
Amnésie gouvernementale.... English translation pending
Au fait, vous avez du le lire, mais Franck Moulet est rentré.......ben oui, ce jeune garçon qui a osé plaisanter dans un avion atterissant sur le sol américain et qui s'est retrouvé dix neuf jours en détention avec des détenus pour longue peines, avec toute la cohorte d'humiliations que celà peut laisser supposer.......
Ce n'est pas le gouvernement français qui s'est empressé de faire pression de tout son poids pour le faire sortir, mais le médiateur de la région PACA, Frédéric Rosmini, et on peut se demander ce qui a poussé nos gouvernants à avoir été aussi apathique sur le cas de ce jeune homme........
Non, je sais.....nous sommes en pleine période de réconcialiation, et franchement ce n'est pas un pauvre voyageur, jeune et cheveux longs de surcroit, qui va enrayer la belle mécanique de rapprochement des deux super puissances ( sic ).......
Dans la nuit de Mardi à Mercredi, je serais à Miami en transit pendant une heure et demi et franchement ça m'enmerde.......je sais, personne ne m'y oblige mais j'avais juste envie de dire que vraiment, poser le pied sur le sol américain m'enmerde terriblement......
Je peux le dire, c'est encore une chose que l'on peut dire......jusqu'à quand..?
Ce n'est pas le gouvernement français qui s'est empressé de faire pression de tout son poids pour le faire sortir, mais le médiateur de la région PACA, Frédéric Rosmini, et on peut se demander ce qui a poussé nos gouvernants à avoir été aussi apathique sur le cas de ce jeune homme........
Non, je sais.....nous sommes en pleine période de réconcialiation, et franchement ce n'est pas un pauvre voyageur, jeune et cheveux longs de surcroit, qui va enrayer la belle mécanique de rapprochement des deux super puissances ( sic ).......
Dans la nuit de Mardi à Mercredi, je serais à Miami en transit pendant une heure et demi et franchement ça m'enmerde.......je sais, personne ne m'y oblige mais j'avais juste envie de dire que vraiment, poser le pied sur le sol américain m'enmerde terriblement......
Je peux le dire, c'est encore une chose que l'on peut dire......jusqu'à quand..?
Québécois: bilingues or not bilingues? English translation pending
Suite a une discussion et des opinions divergeantes, je voudrais avoir le point de vue des quebecois (surtout les francophones) sur le bilinguisme au Quebec. A savoir, par rapport a l'anglais, est-ce que les francophones sont dans leur tres grosse majorite : Completement bilingues Se debrouillent pas trop mal Ont le niveau des francais (cad basique) Causent pas anglais (ou veulent pas ?) Bref, est-ce qu'un visiteur qui ne parle pas le francais peut voyager et se faire comprendre sans probleme au Quebec ?
Récit d'un vol au dessus d'un petit coin de Paradis English translation pending
Voici un récit écrit récemment sur une navigation Paris - Chambéry réalisée en mai dernier. Cette fois-ci, je n'ai pas fait trop de rencontres humaines, ou même animales, mais j'ai pu m'émerveiller sur la beauté de la Terre (en France, en plus!).
30 avril au soir et 1er mai 2003 au matin.
Ca commence toujours pareil.
Un trait sur la carte, le plus droit possible, en fonction des espaces aériens et du relief. Quelques indications notées sur une feuille de papier viendront compléter cette préparation.
Ensuite, régler le réveil pour trop tôt demain matin. Toujours trop tôt. Je n’ai jamais aimé me lever tôt, même pour aller rejoindre des amis à l’autre bout de la France, même si cette jonction se fera par la voie des airs.
Une dernière check de la météo sur internet. Pas terrible. Je sens que mon réveil va aller se faire voir demain matin, ce qui, d’un autre côté, est dommage, parce que ce voyage, je l’attends depuis longtemps. Comme toujours, on verra bien, en attendant, il faut dormir, pour être en forme demain, il est déjà une heure.
Non, il est déjà six heures et demie. Encore un peu. Ah, comme tout est plus facile le soir. Allez, il est sept heures moins le quart. Je ne peux pas me permettre de combler mon retard en prenant un petit déjeuner allégé. Pas cette fois-ci. Je ne vais pas au travail. Cette fois-ci, c’est une histoire plus sérieuse. Il n’y a pas de croissanteries entre les cumulus.
Allumer l’ordinateur, lancer internet, se connecter à Météo France. Rubrique aéronautique. Le temps ? Mouais. Vraiment moyen. Juste le temps intermédiaire où on ne peut pas se replonger sous la couette en disant « super, je dors encore, maintenant, c’est sûr, pas moyen d’aller voler », et où on ne peut pas non plus se dire : « Ca va être une super navigation, du gateau ! Je suis sûr d’être à destination à l’heure prévue ». Dans ces cas là, une seule chose à faire : déjà, aller au terrain. Ensuite, voir comment ça évolue.
Je prends mon petit déjeuner et mes affaires, puis descend à la voiture. Périf, A4, Lognes, ciel bas et gris, sol humide, essuis-glace intermittents. Le trajet habituel, maintes et maintes fois effectué.
Je passe à la tour prendre les dernière nouvelles officielles concernant la réglementation et les éventuels évènements exceptionnels sur le trajet prévu (ces formalités s’appellent les NOTAM). Rien des spécial, à part une balise en rade sur la route. Je ferai sans. Si je décolle. Pour le moment, le plafond n’a pas l’air très haut, et on sent qu’il va bientôt pleuvoir. Il y a du vent qui souffle assez fort. La visibilité est moyenne.
Comme je m’y attendais, personne au club. Tout est fermé. Les hangars aussi. Heureusement, quelqu’un arrive. Un mécano. J’entre avec lui. J’ouvre les portes du hangar, je sors le Piper. Je le prépare. Le temps reste toujours le même. Je ferai comme d’habitude : « Just go and see. », comme on dit outre-Atlantique. Le plafond est au moins suffisant pour faire des tours de piste. De plus, selon la météo plus nationale, sur la route, il fait beau. L’incertitude réside au départ, et à l’arrivée. Là bas, il y a aussi des nuages. On verra bien. Les jauges sont pleines, et je calcule qu’il me restera deux heures et demie d’autonomie à l’arrivée, de quoi rentrer à Lognes, dans la pire des extrémités. Je décide de la tenter.
Démarrage. Contact radio. Roulage. Alignement. Décollage. Huit heures. La visibilité est effectivement limite, mais je connais la région, et vers le sud, ça a l’air de se dégager. Je prends mon cap, corrigé de dix degrés à cause du vent. Pour le moment, je baisse la tête pour ne pas me cogner aux nuages au dessus de moi. Je suis à 1300 pieds. Je passe entre les deux étangs qui marquent en quelque sorte la porte de sortie de l’espace de Lognes. Je contacte Melun. Jour férié, personne, normal. Un autre avion passe sur ma droite, à la même hauteur, pas très loin. Ce sera la seule créature ailée croisée durant toute cette navigation matinale.
A Melun, le plafond nuageux monte d’un cran, je le suis. La visibilité devient meilleure. Je décide de continuer. Au moins jusqu’à Auxerre. Je quitte Melun, ciao, merci pour la compagnie à la radio, j’étais le seul à me parler, sympa.
Je passe la forêt de Fontainebleau, un peu triste dans cette grisaille. Mais toujours plus au sud, ça se dégage. Je peux encore monter. Je monte. Un peu plus loin, un peu avant Auxerre, c’est l’éclaircie. Le front est passé, il est derrière moi, et devant, c’est un ciel dorénavant totalement bleu. La visibilité est dingue. Je vois très loin. Le survol du Morvan commence. Il restera parmi mes plus beaux souvenirs aéronautiques. On s’imagine tous que le top du top, ce doit être de voler au dessus de paysages grandioses, comme le Sahara ou de hautes montagnes. Certes, certes. Cependant, moi, je ne l’ai pas fait, mais je peux dores et déjà affirmer que le top du top du top, par définition, c’est le survol du Paradis. J’ai survolé, ce matin là, un bout de planète qui n’avait plus rien de terrestre. J’avais la sensation d’être arrivé au Ciel avec mon avion (ce qui n’est pas si choquant, somme toute). Je m’explique : la visibilité et les couleurs étaient telles que l’horizon prenait des allures inhabituelles. Toutes ces magnifiques collines s’enchevêtraient jusqu’à la limite de la courbure de la Terre, tout au sud-est, jusqu’à disparaître au niveau d’une ligne d’horizon qui me paraissait à la fois toute proche et très lointaine. Et surtout, cette sensation que juste derrière, il n’y a plus rien. L’impression d’être sur une sorte de bosse plate, couverte d’une ondulation de verdure printanière (on était le premier mai, il était neuf heures du matin), parcourue de magnifiques cours d’eau, parsemée de vieilles constructions romaines ou moyenageuses, de fermes séculaires, de vergers antiques, de vertes prairies. L’harmonie totale entre l’homme et la nature, des images surgies d’un autre temps. Celui d’avant l’époque où on pouvait aller dans le ciel pour les voir. Où que mon regard se portait, je voyais distinctement, quelque soit la distance. Je sursautai presque quand je vis au loin, dépassant de derrière cette limite du paradis terrestre, un gâteau à la chantilly, sur mes dix heures. Oui, bon, c’est bon, on t’a vu, inutile de te cacher, de toute façon, tu es trop gros, Mont Blanc. Je ne m’attendais pas à te voir déjà, d’autant plus que j’étais redescendu au niveau des collines, pour aller les chatouiller de plus près. Je m’émerveille de longues minutes sur ce cadeau que m’offrent ensemble la nature, la firme qui construit les Piper et Total (à Lognes, c’est Total qui nourrit nos machines). C’est étrange de voir un si beau spectacle de l’harmonie entre la Terre et ses bipèdes habitants grâce à un de ses plus actifs ennemis.
J’envoie un texto à Olivier, qui devra m’attendre au terrain, pour lui dire que tout va bien. Je passe le Morvan. Au revoir. Et merci. J’en ai presque les larmes aux yeux, mais je les retiens, pour ne pas maculer une telle visibilité. Je passe Autun, Montceau-lès-Mines, puis encore quelques collines, et c’est le grand plongeon sur la vallée de la Saône. Je frôle la zone de Saint-Exupéry, à Lyon, par le Nord. Je me branche sur leur fréquence. Je fais bien, les arrivées des gros machins se font par le Nord, je suis légèrement sous leur trajectoire. Je ne les vois pas, mais à les écouter parler, tantôt en anglais, tantôt en français, je devine leur position, et je garde les yeux dehors. Devant moi, s’étale toute la chaîne des Alpes. J’ai repris de l’altitude, environ 3500 pieds. Juste devant, légèrement à ma gauche, la barrière du Jura finissant. En dessous de moi, je repère le terrain de Bourg-en-Bresse. Sous mon aile droite, le Bugey. Au loin, le Rhône avance paresseusement vers la capitale des Gaules. Tout au fond de ce panorama hallucinant, je reconnais certains de mes amis : Le Pic de L’étendard, les aiguilles d’Arves, La Meije, La Grande Casse qui a été un jour bien sympa avec moi, les glaciers de la Vanoise, Toute la bande de Belledonne, Les Aravis, et plein d’autres copains, jamais vus sous cet angle.
A la radio, ça n’arrête pas une seule seconde. J’ai manifestement passé l’axe, maintenant, je n’ai plus besoin d’eux, je veux retrouver le calme du Morvan. Je m’avance toujours vers les hautes collines du Jura. Pour la première fois, je vole à côté de reliefs aussi élevés. Cela fait drôle, il m’arrive de lever la tête pour regarder le sol. Pourtant, je ne suis pas sur le dos, je vole bien sur le ventre, et le PA 28 Archer 2 n’est pas un avion de voltige. Je dois penser sérieusement à l’approche. J’ai un peu trop rêvé. Je me rends compte que derrière le Jura, que je laisse juste à quelques centaines de mètres à gauche de mon aile gauche, les conditions météo donnent raison à la météo: sous moi, s'étend une magnifique mer de nuage. Les Bauges au loin, les Aravis plus loin sont autant de massifs surgis de cette nuée, c’est certes très beau, mais la question n’est plus là. Je dois d’une part trouver mon chemin à travers ces massifs qui, malgré le fait qu’ils me sont familiers, sont vus sous un angle inhabituel, et d’autre part, il faudra tôt ou tard que je traverse la couche, ce qui n’est absolument pas envisageable si elle est totalement soudée. Je dois donc trouver un trou, m’y engouffrer en spiralant dedans pour ne pas m’éclater les tympans, et continuer sous la grisaille au dessus de ce qui devra être le lac du Bourget jusqu’à Chambéry-Aix-Les-Bains, point final de ma destination. Je contacte Chambéry, me signale, signale mon arrivée, et demande la météo sur le terrain. Réponse : quelques nuages bas en voie de dissipation. A tenter.
Pour l’instant, je ne sais pas où se trouve le lac, je me trompe même de vallée à un moment. Je m’en rends compte rapidement, je vire vers la bonne vallée. Un collègue dans la zone me contacte directement pour me dire que les trous existent, lui en a trouvé un au dessus du lac. En effet, j’en repère un en dessous de moi. Je descends donc. Je fais plusieurs circonvolutions pour limiter la vitesse verticale, je suis sensible des oreilles. En dessous, je reconnais le Rhône, qui croise ma route et descend vers Lyon. Je passe finalement sous la couche, et je reste juste en dessous du plafond. Je remonte un peu le fleuve, puis vire à droite, plein sud. J’apperçois alors le lac du Bourget, immense, et tout au bout, je sais qu’il y a Chambéry. J’ai l’impression de pénétrer dans une immense caverne, dont le sol est recouvert d’un lac souterrain géant, éclairée par une lumière diffuse, légèrement grise, bordée de parois presque verticales des deux côtés. L’eau du lac a des couleurs sinistres, parsemées par endroits d'éclats argentés résultants de trous dans le plafond de cette caverne géante, c’est très impressionnant. Je signale ma position, à savoir au nord du lac du Bourget. Ils me demandent de rappeler lorsque j’aurais passé Aix les Bains. Je distingue déjà la ville en question, sur une inflexion de la rive est, devant moi. Au bout de deux minutes, je laisse ce point d'entrée sous mon aile gauche, et me prépare pour intégrer le tour de piste, par la vent arrière. La piste en service est en effet malheureusement la 36, je dois donc faire le tour du circuit de piste. Or, la limite de survol est de 1300 pieds sol, si bien qu’au niveau de la petite colline qui borde le terrain et qu’il faut frôler, à cause du plafond qui baisse au fur et à mesure que je me rapproche du terrain, ça risque de ne pas passer. Et effectivement, je passe la rive du lac, et me voilà en vent arrière, je dois encore descendre si je ne veux pas me retrouver dans la couche, et mon altimètre indique que je suis clairement plus bas que la limite autorisée. J’essaye malgré tout d’éviter les zones d’habitations, il est encore tôt, et on est un jour férié, que diable. Les Chambériens ont bien le droit au repos, eux aussi. Je passe la colline, les nuages sont d’un seul coup plus épars. Je sors les volets, vire plein ouest. J’ai maintenant la piste à ma droite. Je suis presque dans l’axe. Je descends, vire encore de 90 degrés, et rejoins la finale. Maintenant, j’ai la 36 en face de moi, elle est immense. Je n’ai pas l’habitude de me poser sur un véritable aéroport. Mon dernier doit remonter à l’année dernière, à Nantes. Derrière la piste, en fond de paysage, le lac, jusqu’à l’horizon. Un dernier cran de volets, 130 km/h. La radio me donne le vent, quasiment nul, je m’approche encore, courte finale, 125 km/h. La piste arrive. Le seuil de piste défile sous moi, je descends encore, je suis trop haut, j’ai mal pris mes repères, trompé par la largeur de cette piste, sur laquelle on pourrait presque se poser en perpendiculaire tant elle est surdimensionnée. La piste continue de défiler et de s’agrandir sous moi, je finis pas arrondir, et tchouff, le bruit caractéristique du touché des pneus arrière en caoutchouc sur le béton vient symboliser la fin de cette échappée céleste, je retouche l’écorce terrestre. La roue avant tombe d’elle même sous l’effet de la perte de vitesse, puis je freine doucement, et vire à droite sur le taxiway latéral. Mon pote Olivier m’attend là bas, près de la Tour. Il est dis heures et quart, il fait super beau, une belle promenade dans les Bauges nous attend. Et dire qu’il y a un peu plus de deux heures, j’étais à Lognes, dans la grisaille parisienne, et qu’il y a une heure, je survolais le paradis. Etrange, tout ça. Bien étrange.
30 avril au soir et 1er mai 2003 au matin.
Ca commence toujours pareil.
Un trait sur la carte, le plus droit possible, en fonction des espaces aériens et du relief. Quelques indications notées sur une feuille de papier viendront compléter cette préparation.
Ensuite, régler le réveil pour trop tôt demain matin. Toujours trop tôt. Je n’ai jamais aimé me lever tôt, même pour aller rejoindre des amis à l’autre bout de la France, même si cette jonction se fera par la voie des airs.
Une dernière check de la météo sur internet. Pas terrible. Je sens que mon réveil va aller se faire voir demain matin, ce qui, d’un autre côté, est dommage, parce que ce voyage, je l’attends depuis longtemps. Comme toujours, on verra bien, en attendant, il faut dormir, pour être en forme demain, il est déjà une heure.
Non, il est déjà six heures et demie. Encore un peu. Ah, comme tout est plus facile le soir. Allez, il est sept heures moins le quart. Je ne peux pas me permettre de combler mon retard en prenant un petit déjeuner allégé. Pas cette fois-ci. Je ne vais pas au travail. Cette fois-ci, c’est une histoire plus sérieuse. Il n’y a pas de croissanteries entre les cumulus.
Allumer l’ordinateur, lancer internet, se connecter à Météo France. Rubrique aéronautique. Le temps ? Mouais. Vraiment moyen. Juste le temps intermédiaire où on ne peut pas se replonger sous la couette en disant « super, je dors encore, maintenant, c’est sûr, pas moyen d’aller voler », et où on ne peut pas non plus se dire : « Ca va être une super navigation, du gateau ! Je suis sûr d’être à destination à l’heure prévue ». Dans ces cas là, une seule chose à faire : déjà, aller au terrain. Ensuite, voir comment ça évolue.
Je prends mon petit déjeuner et mes affaires, puis descend à la voiture. Périf, A4, Lognes, ciel bas et gris, sol humide, essuis-glace intermittents. Le trajet habituel, maintes et maintes fois effectué.
Je passe à la tour prendre les dernière nouvelles officielles concernant la réglementation et les éventuels évènements exceptionnels sur le trajet prévu (ces formalités s’appellent les NOTAM). Rien des spécial, à part une balise en rade sur la route. Je ferai sans. Si je décolle. Pour le moment, le plafond n’a pas l’air très haut, et on sent qu’il va bientôt pleuvoir. Il y a du vent qui souffle assez fort. La visibilité est moyenne.
Comme je m’y attendais, personne au club. Tout est fermé. Les hangars aussi. Heureusement, quelqu’un arrive. Un mécano. J’entre avec lui. J’ouvre les portes du hangar, je sors le Piper. Je le prépare. Le temps reste toujours le même. Je ferai comme d’habitude : « Just go and see. », comme on dit outre-Atlantique. Le plafond est au moins suffisant pour faire des tours de piste. De plus, selon la météo plus nationale, sur la route, il fait beau. L’incertitude réside au départ, et à l’arrivée. Là bas, il y a aussi des nuages. On verra bien. Les jauges sont pleines, et je calcule qu’il me restera deux heures et demie d’autonomie à l’arrivée, de quoi rentrer à Lognes, dans la pire des extrémités. Je décide de la tenter.
Démarrage. Contact radio. Roulage. Alignement. Décollage. Huit heures. La visibilité est effectivement limite, mais je connais la région, et vers le sud, ça a l’air de se dégager. Je prends mon cap, corrigé de dix degrés à cause du vent. Pour le moment, je baisse la tête pour ne pas me cogner aux nuages au dessus de moi. Je suis à 1300 pieds. Je passe entre les deux étangs qui marquent en quelque sorte la porte de sortie de l’espace de Lognes. Je contacte Melun. Jour férié, personne, normal. Un autre avion passe sur ma droite, à la même hauteur, pas très loin. Ce sera la seule créature ailée croisée durant toute cette navigation matinale.
A Melun, le plafond nuageux monte d’un cran, je le suis. La visibilité devient meilleure. Je décide de continuer. Au moins jusqu’à Auxerre. Je quitte Melun, ciao, merci pour la compagnie à la radio, j’étais le seul à me parler, sympa.
Je passe la forêt de Fontainebleau, un peu triste dans cette grisaille. Mais toujours plus au sud, ça se dégage. Je peux encore monter. Je monte. Un peu plus loin, un peu avant Auxerre, c’est l’éclaircie. Le front est passé, il est derrière moi, et devant, c’est un ciel dorénavant totalement bleu. La visibilité est dingue. Je vois très loin. Le survol du Morvan commence. Il restera parmi mes plus beaux souvenirs aéronautiques. On s’imagine tous que le top du top, ce doit être de voler au dessus de paysages grandioses, comme le Sahara ou de hautes montagnes. Certes, certes. Cependant, moi, je ne l’ai pas fait, mais je peux dores et déjà affirmer que le top du top du top, par définition, c’est le survol du Paradis. J’ai survolé, ce matin là, un bout de planète qui n’avait plus rien de terrestre. J’avais la sensation d’être arrivé au Ciel avec mon avion (ce qui n’est pas si choquant, somme toute). Je m’explique : la visibilité et les couleurs étaient telles que l’horizon prenait des allures inhabituelles. Toutes ces magnifiques collines s’enchevêtraient jusqu’à la limite de la courbure de la Terre, tout au sud-est, jusqu’à disparaître au niveau d’une ligne d’horizon qui me paraissait à la fois toute proche et très lointaine. Et surtout, cette sensation que juste derrière, il n’y a plus rien. L’impression d’être sur une sorte de bosse plate, couverte d’une ondulation de verdure printanière (on était le premier mai, il était neuf heures du matin), parcourue de magnifiques cours d’eau, parsemée de vieilles constructions romaines ou moyenageuses, de fermes séculaires, de vergers antiques, de vertes prairies. L’harmonie totale entre l’homme et la nature, des images surgies d’un autre temps. Celui d’avant l’époque où on pouvait aller dans le ciel pour les voir. Où que mon regard se portait, je voyais distinctement, quelque soit la distance. Je sursautai presque quand je vis au loin, dépassant de derrière cette limite du paradis terrestre, un gâteau à la chantilly, sur mes dix heures. Oui, bon, c’est bon, on t’a vu, inutile de te cacher, de toute façon, tu es trop gros, Mont Blanc. Je ne m’attendais pas à te voir déjà, d’autant plus que j’étais redescendu au niveau des collines, pour aller les chatouiller de plus près. Je m’émerveille de longues minutes sur ce cadeau que m’offrent ensemble la nature, la firme qui construit les Piper et Total (à Lognes, c’est Total qui nourrit nos machines). C’est étrange de voir un si beau spectacle de l’harmonie entre la Terre et ses bipèdes habitants grâce à un de ses plus actifs ennemis.
J’envoie un texto à Olivier, qui devra m’attendre au terrain, pour lui dire que tout va bien. Je passe le Morvan. Au revoir. Et merci. J’en ai presque les larmes aux yeux, mais je les retiens, pour ne pas maculer une telle visibilité. Je passe Autun, Montceau-lès-Mines, puis encore quelques collines, et c’est le grand plongeon sur la vallée de la Saône. Je frôle la zone de Saint-Exupéry, à Lyon, par le Nord. Je me branche sur leur fréquence. Je fais bien, les arrivées des gros machins se font par le Nord, je suis légèrement sous leur trajectoire. Je ne les vois pas, mais à les écouter parler, tantôt en anglais, tantôt en français, je devine leur position, et je garde les yeux dehors. Devant moi, s’étale toute la chaîne des Alpes. J’ai repris de l’altitude, environ 3500 pieds. Juste devant, légèrement à ma gauche, la barrière du Jura finissant. En dessous de moi, je repère le terrain de Bourg-en-Bresse. Sous mon aile droite, le Bugey. Au loin, le Rhône avance paresseusement vers la capitale des Gaules. Tout au fond de ce panorama hallucinant, je reconnais certains de mes amis : Le Pic de L’étendard, les aiguilles d’Arves, La Meije, La Grande Casse qui a été un jour bien sympa avec moi, les glaciers de la Vanoise, Toute la bande de Belledonne, Les Aravis, et plein d’autres copains, jamais vus sous cet angle.
A la radio, ça n’arrête pas une seule seconde. J’ai manifestement passé l’axe, maintenant, je n’ai plus besoin d’eux, je veux retrouver le calme du Morvan. Je m’avance toujours vers les hautes collines du Jura. Pour la première fois, je vole à côté de reliefs aussi élevés. Cela fait drôle, il m’arrive de lever la tête pour regarder le sol. Pourtant, je ne suis pas sur le dos, je vole bien sur le ventre, et le PA 28 Archer 2 n’est pas un avion de voltige. Je dois penser sérieusement à l’approche. J’ai un peu trop rêvé. Je me rends compte que derrière le Jura, que je laisse juste à quelques centaines de mètres à gauche de mon aile gauche, les conditions météo donnent raison à la météo: sous moi, s'étend une magnifique mer de nuage. Les Bauges au loin, les Aravis plus loin sont autant de massifs surgis de cette nuée, c’est certes très beau, mais la question n’est plus là. Je dois d’une part trouver mon chemin à travers ces massifs qui, malgré le fait qu’ils me sont familiers, sont vus sous un angle inhabituel, et d’autre part, il faudra tôt ou tard que je traverse la couche, ce qui n’est absolument pas envisageable si elle est totalement soudée. Je dois donc trouver un trou, m’y engouffrer en spiralant dedans pour ne pas m’éclater les tympans, et continuer sous la grisaille au dessus de ce qui devra être le lac du Bourget jusqu’à Chambéry-Aix-Les-Bains, point final de ma destination. Je contacte Chambéry, me signale, signale mon arrivée, et demande la météo sur le terrain. Réponse : quelques nuages bas en voie de dissipation. A tenter.
Pour l’instant, je ne sais pas où se trouve le lac, je me trompe même de vallée à un moment. Je m’en rends compte rapidement, je vire vers la bonne vallée. Un collègue dans la zone me contacte directement pour me dire que les trous existent, lui en a trouvé un au dessus du lac. En effet, j’en repère un en dessous de moi. Je descends donc. Je fais plusieurs circonvolutions pour limiter la vitesse verticale, je suis sensible des oreilles. En dessous, je reconnais le Rhône, qui croise ma route et descend vers Lyon. Je passe finalement sous la couche, et je reste juste en dessous du plafond. Je remonte un peu le fleuve, puis vire à droite, plein sud. J’apperçois alors le lac du Bourget, immense, et tout au bout, je sais qu’il y a Chambéry. J’ai l’impression de pénétrer dans une immense caverne, dont le sol est recouvert d’un lac souterrain géant, éclairée par une lumière diffuse, légèrement grise, bordée de parois presque verticales des deux côtés. L’eau du lac a des couleurs sinistres, parsemées par endroits d'éclats argentés résultants de trous dans le plafond de cette caverne géante, c’est très impressionnant. Je signale ma position, à savoir au nord du lac du Bourget. Ils me demandent de rappeler lorsque j’aurais passé Aix les Bains. Je distingue déjà la ville en question, sur une inflexion de la rive est, devant moi. Au bout de deux minutes, je laisse ce point d'entrée sous mon aile gauche, et me prépare pour intégrer le tour de piste, par la vent arrière. La piste en service est en effet malheureusement la 36, je dois donc faire le tour du circuit de piste. Or, la limite de survol est de 1300 pieds sol, si bien qu’au niveau de la petite colline qui borde le terrain et qu’il faut frôler, à cause du plafond qui baisse au fur et à mesure que je me rapproche du terrain, ça risque de ne pas passer. Et effectivement, je passe la rive du lac, et me voilà en vent arrière, je dois encore descendre si je ne veux pas me retrouver dans la couche, et mon altimètre indique que je suis clairement plus bas que la limite autorisée. J’essaye malgré tout d’éviter les zones d’habitations, il est encore tôt, et on est un jour férié, que diable. Les Chambériens ont bien le droit au repos, eux aussi. Je passe la colline, les nuages sont d’un seul coup plus épars. Je sors les volets, vire plein ouest. J’ai maintenant la piste à ma droite. Je suis presque dans l’axe. Je descends, vire encore de 90 degrés, et rejoins la finale. Maintenant, j’ai la 36 en face de moi, elle est immense. Je n’ai pas l’habitude de me poser sur un véritable aéroport. Mon dernier doit remonter à l’année dernière, à Nantes. Derrière la piste, en fond de paysage, le lac, jusqu’à l’horizon. Un dernier cran de volets, 130 km/h. La radio me donne le vent, quasiment nul, je m’approche encore, courte finale, 125 km/h. La piste arrive. Le seuil de piste défile sous moi, je descends encore, je suis trop haut, j’ai mal pris mes repères, trompé par la largeur de cette piste, sur laquelle on pourrait presque se poser en perpendiculaire tant elle est surdimensionnée. La piste continue de défiler et de s’agrandir sous moi, je finis pas arrondir, et tchouff, le bruit caractéristique du touché des pneus arrière en caoutchouc sur le béton vient symboliser la fin de cette échappée céleste, je retouche l’écorce terrestre. La roue avant tombe d’elle même sous l’effet de la perte de vitesse, puis je freine doucement, et vire à droite sur le taxiway latéral. Mon pote Olivier m’attend là bas, près de la Tour. Il est dis heures et quart, il fait super beau, une belle promenade dans les Bauges nous attend. Et dire qu’il y a un peu plus de deux heures, j’étais à Lognes, dans la grisaille parisienne, et qu’il y a une heure, je survolais le paradis. Etrange, tout ça. Bien étrange.
Hotel Oasis Cancun English translation pending
Bonjour,
j'aimerais avoir des informations sur l'Oasis cancun à savoir si c'est un endroit que vous recommendez. La nourriture, la temperature en debut janvier, animation et employés de l'hotel, la plage et les choses a faire ou a visiter a cet endroit, qualité de la chambre et hotel, qualité du service, rapport qualité prix...
J'aimerais avoir votre opinion et description de votre voyage, points positifs et negatifs...
Nous partons 4 gars et nous sommes a la mi vingtaine... Merci beaucoup de votre attention!
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