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Visite d'Angkor Vat au Cambodge English translation pending
Bonjour,
Je compte visiter le site d'Angkor Vat en venant de la Thaïlande par Surin (ISAN). Combien de jours prévoir sur place pour bien profiter du site ? (2, 3, 4 jours?) Où se loger pour un prix correct? Passer par une agence sur place ? Coût de la visite du site ?
Conseils divers bien venus.
Merci.
Bien cordialement.
Thierry
Je compte visiter le site d'Angkor Vat en venant de la Thaïlande par Surin (ISAN). Combien de jours prévoir sur place pour bien profiter du site ? (2, 3, 4 jours?) Où se loger pour un prix correct? Passer par une agence sur place ? Coût de la visite du site ?
Conseils divers bien venus.
Merci.
Bien cordialement.
Thierry
Vos pays favoris en Asie du Sud-Est? English translation pending
Bonjour à tous,
Un petit sondage pour savoir quels sont vos pays préférés en Asie du Sud Est et pourquoi ?
Un petit sondage pour savoir quels sont vos pays préférés en Asie du Sud Est et pourquoi ?
Circuit individuel en Thaïlande English translation pending
bonjour,
ça y est j'ai pris les billets d'avion via Emirates, nous partons du 2 septembre au 22 septembre avec mon mari pour Bangkok,
J'ai envie d'un voyage insolite, avec détente, culture,
j'aime voyager par moi même, donc que me conseillez vous,
je n'ai aucune idée du budget, je cherche le charme l'authentique, mais surtout pas les grands hôtels, impersonnels,
je vous remercie de votre réponse merci PS j'aimerai allez au cambodge pour le temple d'Angkor à plus
je vous remercie de votre réponse merci PS j'aimerai allez au cambodge pour le temple d'Angkor à plus
Cambodge octobre-novembre 2014 English translation pending
CAMBODGE 2014 du 31 octobre au 24 novembre
Voici le descriptif de mon voyage itinérant, en solo et en transports locaux, sur un itinéraire somme toute assez classique puisqu’il a consisté, en gros, à faire le tour duTonlé Sap et à descendre au bord de la mer, en évitant Sihanoukville. Ce fut un parcours truffé de rencontres, de sites sublimes, de lumières fabuleuses mais aussi de beaucoup d’interrogations sur le poids du passé, sur les sourires de la rue qui dissimulent des blessures très profondes, et sur le génocide qui reste un sujet difficile à aborder. Le grand mékong n’a pas encore lavé toutes les plaies des cambodgiens et un voyage ici doit s’appréhender différemment des autres pays d’Asie.
PHNOM PENH: hébergement : Number9, 19$ la nuit en chambre avec clim. Sans charme particulier, mais propre et bien placé. Le last Home, 10 $ la nuit en chambre sans clim, mais propre et lumineuse. L’hôtel baigne dans son jus à l’ancienne, j’aime bien. Très central. Mon activité préférée à PhnomPenh fut de déambuler dans les rues des quartierspopulaires, visiter les marchés, voir les vieux batiments coloniaux et prendre un verre dans les cafés historiques type FCC. Le musée du génocide, un incontournable pour comprendre la société cambodgienne d’hier et aujourd’hui, est celui qui m’a le plus marqué.
KRATIE : bus PP/Kratie de 6H45 : 15 $. hébergement : Sur le bord du mékong, un petit hôtel familial à 7$. Location de vélo à 7 $. j’ai aimé le charme de la petite ville provinciale, sa rue, le mékong, et Chlong, à 30kms, où on peut admirer un alignement de superbes vieilles demeures coloniales en ruine. Se balader dans la campagne autour, en vélo, est une vraie prise de contact avec la vie rurale cambodgienne.
KOMPONG CHAM : taxi collectif Kratie/KC de 8h30 : 6$ hébergement : le Mékong Sunrise, recommandé par le routard :une chambre sans fenêtre avec ventilo : 5$. Basique, mais propre. Une balade le long du mékong jusqu’à un grand monastère relativement récent mais superbe et habité par beaucoup de moines. Le Wat Nokor, un petit temple Angkorien à la sortie de la ville, est à voir absolument.
KONPONG THOM : Bus KC/KTde 9h45 : 6,50$ hébergement : Aruna Guesthouse ch avec clim 10$. Je suis venu ici pour les temples de Sambor Prei Kuk, C’est à 30 km et le Tuk tuk qui m’y enmène m’a coûté 14$. Vu la distance, une moto aurait été plus appropriée car plus rapide. Le site est vraiment agréable, sous les bois, et on n’est pas importuné par la foule. Les monuments sont très ruinés, mais ils datent d’avant l’ère Angkorienne. Il y en a quelquesuns qui sont hors de l’itinéraire sablonneux, donc demander à son chauffeur avant de repartir qu’il vous montre celui qui est entièrement avalé par un arbre. Il se trouve près du point d’arrivée, non loin du parking, presque au bord de la route. Le marché de KT le matin est très intéressant, quand tout se met en place doucement et que les marchands installent leurs stands.
SIEMREAP/ANGKOR : bus KT/SR : 5$ hébergement : La maison du passant chez Marc près du restaurant Marum, indiqué dans le guide du routard. Il s’agit d’une pension de famille, un couple francocambodgien, qui est aussi une bonne mine de renseignements pour Angkor et le reste du pays. Chambre sans clim 12$. Pass 7 jours pour Angkor : 60 $. Valable pour 7 journées même discontinues. Tuk tuk à la journée : 15$ Vélo de base à la journée 12 dollars. VTT équipé porte bagages + tendeurs : 6$ (en centreville). A voir : le site d’Angkor est gigantesque. Les temples les plus spectaculaires sont finalement assez proches les uns des autres et pas si éloignés que ça de l’entrée. Bien-sûr, les plus fréquentés sont aussi, souvent les plus beaux et les plus intéressants. On est donc rarement seul dans un temple et à certaines heures il faut même parfois jouer des coudes (le Bayon). J’ai fait le petit et le grand tour à vélo, mais les minibus, les bus, les tuk tuks et autres motos qui vous dépassent sans arrêt sur de minuscules routes gâchent un peu le plaisir de la promenade champêtre à bicyclette. Et quand le soir, il faut rentrer sur Siem reap, on se retrouve dans une cohue indescriptible de pots d’échappements qui vous plombent bien les poumons. J’ai donc choisi une autre méthode les jours suivants : Je prenais un motodop le matin de très bonne heure ( aucun souci pour arriver de très bonne heure, j’’y étais le plus souvent aux alentours de 5h, de nuit, et personne ne m’a jamais demandé de faire demi tour ), je visitais tranquillement mon temple puis rentrais vers 10h sur Siem Reap. J’y retournais vers 16h, toujours en motodop, pour les belles lumières du soir (il fait nuit à 18h) et le retour sur Siem Reap se faisait plus rapidement et plus facilement car une moto se faufile toujours mieux dans le trafic qu’un Tuk tuk). Un guide des temples est vraiment nécessaire pour comprendre un peu ce qu’on voit, et s’arrêter un moment pour le lire à l’ombre d’un grand fromager n’est pas désagréable, vu la chaleur ambiante. Les temples plus éloignés, comme Bantheay Srei (motodop :18$ ) ou Beng Mealea (motodop :30$), valent vraiment le coup, à mon avis. La fête des eaux, qui donne lieu à de grandes festivités à PhnomPenh lorsque le cours du Tonle sap s’inverse, existe aussi à SR, mais en petit format, la petite rivière ne se prêtant pas à de grandes démonstrations. Tous les cambodgiens sont de sortie, les familles piqueniquent au bord de l’eau en regardant les courses de pirogues multicolores tandis que la kermesse bat son plein.
TONLE SAP : Ce grand lac, qu’on ne voit pas beaucoup, finalement, quand on traverse le pays en sillonnant les routes en transport en commun, est un incontournable d’une visite au cambodge. Parce qu’il est omniprésent, qu’il n’est jamais loin et que tout le monde parle de lui, il faut bien aller voir à quoi il ressemble. Ce sont les villages flottants qui sont l’attraction, plus que le coucher de soleil qui ressemble à n’importe quel autre coucher de soleil. La vie dans des villages au milieu de l’eau est toujours un spectacle qui vaut le détour. Cela dit, ces excursions représentent tout de même un bon budget : motodop et droits d’accès ne sont pas donnés... au départ de Siem Reap : Kompong Phluk : Motodop à 15$ A/R. 20$ le ticket pour 1h30 de balade, en gros, avec traversée du village sur pilotis et arrêt à un restaurant où vous l’on vous proposera de partir avec une barque faire le tour de la forêt inondée pour 7$. Perso, j’ai trouvé ça joli, mais pas indispensable. Inutile de voir le coucher de soleil, l’intérêt est le village sur pilotis et la vie de ses habitants. La lumière du soir donne un caractère magique à cet endroit.
Au départ de Pursat : Motodop A/R 10$. bateau 9$ de l’heure. Il y a deux villages flottants, un Vietnamien et un autre cambodgien. Si on prend son temps, il vaut mieux y aller vers 15h si on veut visiter les deux tranquillement, ou bien le matin au lever du soleil, où l’on peut voir plus de pêcheurs en action.
BATTAMBANG : Bus SR/BTG : 5$ Une jolie ville, dynamique, plutôt moderne mais qui dégage néanmoins un certain charme. C’est une des grandes villes du Cambodge, mais on ne le sent pas vraiment, car elle n’est tout de même pas aussi trépidante que Phnom Penh. Le soir, un petit choix de restos et de bars à l’occidentale offrent une ambiance routard, bien agréable de temps en temps, loin de la dimension industrielle de ceux de Siem Reap. La ville est entourée d’une très belle campagne sillonnée de chemins de terre propices aux rencontres avec les travailleurs des champs. Un vrai bonheur de s’y balader en vélo, voire de s’y perdre, en allant visiter le petit temple d’Ek Phrom qui est joli, mais pas à tomber à la renverse.
BANTEAY CHMAR : bus SR ou BTG pour Sisophon, puis taxi collectif10$ ( en fin d’après midi, en général, quand il est plein. Le chauffeur habituel s’appelle Ponlo). Hébergement : 7$ nuit, 10 avec le repas compris. Banteay Chmar développe un programme d’accueil chez l’habitant. Tout est pris en charge quand vous arrivez : votre chauffeur ou n’importe qui du village vous conduira automatiquement au responsable de l’office. Vous serez hébergé et nourri pour une dizaine de dollars, mais vous pourrez choisir la formule sans repas. C’est rustique, la maison est en planches de bois, mais vous partagez la vie d’une famille du village Banteay Chmar est un bled perdu au bout d’une piste en terre, hors des chemins touristiques, qui offre au visiteur un temple écroulé dans son écrin végétal originel. Pour l’explorer, de bonnes godasses seront nécessaires, car pour s’approcher de la seule tour aux visages encore debout (elle a été remontée il n’y a pas si longtemps) il faudra escalader quelques pierres. Vraiment un coup de cœur pour ce temple.
KAMPOT : Bus PHP/KPT : pas tant que ça de bus, alors le taxi collectif peut être une solution : 5$. Hébergement : orchid guesthouse, 11$ la chambre sans clim dans un bungalow. Location de vélo : un bon VTT est au prix d’une moto : 5$. Sur le bord du fleuve, à l’angle d’une rue du centreville. Ce sont les seuls valables que j’ai pu voir, mais ils sont chers. Encore une chouette petite ville coloniale, agréable et aérée. J’ai adoré y traîner le matin, voir la ville qui se réveille, le quartier du boulanger et les moines qui viennent mendier. La campagne autour de Kampot est magnifique et il faut absolument aller randonner (je l’ai fait en vélo) dans la zone du petit temple caché au fond d’une grotte, Phnom Chnork. Vous y croiserez des gens souriants, accueillants, des écoliers et de jolies maisons sur pilotis en bordure de rizières.
KEP : Hébergement : sur la petite place, à l’arrivée des bus, des petits hôtels pas chers font face à la plage. Le Kep Beach est un de ceux là. La patronne est gentille, mais j’ai dû demander le ménage et le changement des draps, car il semble que ça n’allait pas de soit. 12$ sans clim. Très bien placé. A une trentaine de kms de Kampot, Kep est une petite station balnéaire sans véritable centreville, juste une rue qui longe la mer, du marché au crabe jusqu’à l’embarcadère de l’ile aux lapins et au delà. La plage est agréable, bordée d’arbres, et on mange très bien dans les restos du crabemarket à un prix raisonnable. En fin de voyage, ce fut une étape agréable de bains chauds et de sable blanc idéal pour se préparer à un retour sur la France frigorifiée. Il y a l’île aux lapins si on veut un peu d’isolement, mais je n’avais pas assez de temps.
photos visibles sur ma galerie Flickr : https://www.flickr.com/photos/100178647@N03/sets/72157650016426631/
Voici le descriptif de mon voyage itinérant, en solo et en transports locaux, sur un itinéraire somme toute assez classique puisqu’il a consisté, en gros, à faire le tour duTonlé Sap et à descendre au bord de la mer, en évitant Sihanoukville. Ce fut un parcours truffé de rencontres, de sites sublimes, de lumières fabuleuses mais aussi de beaucoup d’interrogations sur le poids du passé, sur les sourires de la rue qui dissimulent des blessures très profondes, et sur le génocide qui reste un sujet difficile à aborder. Le grand mékong n’a pas encore lavé toutes les plaies des cambodgiens et un voyage ici doit s’appréhender différemment des autres pays d’Asie.
PHNOM PENH: hébergement : Number9, 19$ la nuit en chambre avec clim. Sans charme particulier, mais propre et bien placé. Le last Home, 10 $ la nuit en chambre sans clim, mais propre et lumineuse. L’hôtel baigne dans son jus à l’ancienne, j’aime bien. Très central. Mon activité préférée à PhnomPenh fut de déambuler dans les rues des quartierspopulaires, visiter les marchés, voir les vieux batiments coloniaux et prendre un verre dans les cafés historiques type FCC. Le musée du génocide, un incontournable pour comprendre la société cambodgienne d’hier et aujourd’hui, est celui qui m’a le plus marqué.
KRATIE : bus PP/Kratie de 6H45 : 15 $. hébergement : Sur le bord du mékong, un petit hôtel familial à 7$. Location de vélo à 7 $. j’ai aimé le charme de la petite ville provinciale, sa rue, le mékong, et Chlong, à 30kms, où on peut admirer un alignement de superbes vieilles demeures coloniales en ruine. Se balader dans la campagne autour, en vélo, est une vraie prise de contact avec la vie rurale cambodgienne.
KOMPONG CHAM : taxi collectif Kratie/KC de 8h30 : 6$ hébergement : le Mékong Sunrise, recommandé par le routard :une chambre sans fenêtre avec ventilo : 5$. Basique, mais propre. Une balade le long du mékong jusqu’à un grand monastère relativement récent mais superbe et habité par beaucoup de moines. Le Wat Nokor, un petit temple Angkorien à la sortie de la ville, est à voir absolument.
KONPONG THOM : Bus KC/KTde 9h45 : 6,50$ hébergement : Aruna Guesthouse ch avec clim 10$. Je suis venu ici pour les temples de Sambor Prei Kuk, C’est à 30 km et le Tuk tuk qui m’y enmène m’a coûté 14$. Vu la distance, une moto aurait été plus appropriée car plus rapide. Le site est vraiment agréable, sous les bois, et on n’est pas importuné par la foule. Les monuments sont très ruinés, mais ils datent d’avant l’ère Angkorienne. Il y en a quelquesuns qui sont hors de l’itinéraire sablonneux, donc demander à son chauffeur avant de repartir qu’il vous montre celui qui est entièrement avalé par un arbre. Il se trouve près du point d’arrivée, non loin du parking, presque au bord de la route. Le marché de KT le matin est très intéressant, quand tout se met en place doucement et que les marchands installent leurs stands.
SIEMREAP/ANGKOR : bus KT/SR : 5$ hébergement : La maison du passant chez Marc près du restaurant Marum, indiqué dans le guide du routard. Il s’agit d’une pension de famille, un couple francocambodgien, qui est aussi une bonne mine de renseignements pour Angkor et le reste du pays. Chambre sans clim 12$. Pass 7 jours pour Angkor : 60 $. Valable pour 7 journées même discontinues. Tuk tuk à la journée : 15$ Vélo de base à la journée 12 dollars. VTT équipé porte bagages + tendeurs : 6$ (en centreville). A voir : le site d’Angkor est gigantesque. Les temples les plus spectaculaires sont finalement assez proches les uns des autres et pas si éloignés que ça de l’entrée. Bien-sûr, les plus fréquentés sont aussi, souvent les plus beaux et les plus intéressants. On est donc rarement seul dans un temple et à certaines heures il faut même parfois jouer des coudes (le Bayon). J’ai fait le petit et le grand tour à vélo, mais les minibus, les bus, les tuk tuks et autres motos qui vous dépassent sans arrêt sur de minuscules routes gâchent un peu le plaisir de la promenade champêtre à bicyclette. Et quand le soir, il faut rentrer sur Siem reap, on se retrouve dans une cohue indescriptible de pots d’échappements qui vous plombent bien les poumons. J’ai donc choisi une autre méthode les jours suivants : Je prenais un motodop le matin de très bonne heure ( aucun souci pour arriver de très bonne heure, j’’y étais le plus souvent aux alentours de 5h, de nuit, et personne ne m’a jamais demandé de faire demi tour ), je visitais tranquillement mon temple puis rentrais vers 10h sur Siem Reap. J’y retournais vers 16h, toujours en motodop, pour les belles lumières du soir (il fait nuit à 18h) et le retour sur Siem Reap se faisait plus rapidement et plus facilement car une moto se faufile toujours mieux dans le trafic qu’un Tuk tuk). Un guide des temples est vraiment nécessaire pour comprendre un peu ce qu’on voit, et s’arrêter un moment pour le lire à l’ombre d’un grand fromager n’est pas désagréable, vu la chaleur ambiante. Les temples plus éloignés, comme Bantheay Srei (motodop :18$ ) ou Beng Mealea (motodop :30$), valent vraiment le coup, à mon avis. La fête des eaux, qui donne lieu à de grandes festivités à PhnomPenh lorsque le cours du Tonle sap s’inverse, existe aussi à SR, mais en petit format, la petite rivière ne se prêtant pas à de grandes démonstrations. Tous les cambodgiens sont de sortie, les familles piqueniquent au bord de l’eau en regardant les courses de pirogues multicolores tandis que la kermesse bat son plein.
TONLE SAP : Ce grand lac, qu’on ne voit pas beaucoup, finalement, quand on traverse le pays en sillonnant les routes en transport en commun, est un incontournable d’une visite au cambodge. Parce qu’il est omniprésent, qu’il n’est jamais loin et que tout le monde parle de lui, il faut bien aller voir à quoi il ressemble. Ce sont les villages flottants qui sont l’attraction, plus que le coucher de soleil qui ressemble à n’importe quel autre coucher de soleil. La vie dans des villages au milieu de l’eau est toujours un spectacle qui vaut le détour. Cela dit, ces excursions représentent tout de même un bon budget : motodop et droits d’accès ne sont pas donnés... au départ de Siem Reap : Kompong Phluk : Motodop à 15$ A/R. 20$ le ticket pour 1h30 de balade, en gros, avec traversée du village sur pilotis et arrêt à un restaurant où vous l’on vous proposera de partir avec une barque faire le tour de la forêt inondée pour 7$. Perso, j’ai trouvé ça joli, mais pas indispensable. Inutile de voir le coucher de soleil, l’intérêt est le village sur pilotis et la vie de ses habitants. La lumière du soir donne un caractère magique à cet endroit.
Au départ de Pursat : Motodop A/R 10$. bateau 9$ de l’heure. Il y a deux villages flottants, un Vietnamien et un autre cambodgien. Si on prend son temps, il vaut mieux y aller vers 15h si on veut visiter les deux tranquillement, ou bien le matin au lever du soleil, où l’on peut voir plus de pêcheurs en action.
BATTAMBANG : Bus SR/BTG : 5$ Une jolie ville, dynamique, plutôt moderne mais qui dégage néanmoins un certain charme. C’est une des grandes villes du Cambodge, mais on ne le sent pas vraiment, car elle n’est tout de même pas aussi trépidante que Phnom Penh. Le soir, un petit choix de restos et de bars à l’occidentale offrent une ambiance routard, bien agréable de temps en temps, loin de la dimension industrielle de ceux de Siem Reap. La ville est entourée d’une très belle campagne sillonnée de chemins de terre propices aux rencontres avec les travailleurs des champs. Un vrai bonheur de s’y balader en vélo, voire de s’y perdre, en allant visiter le petit temple d’Ek Phrom qui est joli, mais pas à tomber à la renverse.
BANTEAY CHMAR : bus SR ou BTG pour Sisophon, puis taxi collectif10$ ( en fin d’après midi, en général, quand il est plein. Le chauffeur habituel s’appelle Ponlo). Hébergement : 7$ nuit, 10 avec le repas compris. Banteay Chmar développe un programme d’accueil chez l’habitant. Tout est pris en charge quand vous arrivez : votre chauffeur ou n’importe qui du village vous conduira automatiquement au responsable de l’office. Vous serez hébergé et nourri pour une dizaine de dollars, mais vous pourrez choisir la formule sans repas. C’est rustique, la maison est en planches de bois, mais vous partagez la vie d’une famille du village Banteay Chmar est un bled perdu au bout d’une piste en terre, hors des chemins touristiques, qui offre au visiteur un temple écroulé dans son écrin végétal originel. Pour l’explorer, de bonnes godasses seront nécessaires, car pour s’approcher de la seule tour aux visages encore debout (elle a été remontée il n’y a pas si longtemps) il faudra escalader quelques pierres. Vraiment un coup de cœur pour ce temple.
KAMPOT : Bus PHP/KPT : pas tant que ça de bus, alors le taxi collectif peut être une solution : 5$. Hébergement : orchid guesthouse, 11$ la chambre sans clim dans un bungalow. Location de vélo : un bon VTT est au prix d’une moto : 5$. Sur le bord du fleuve, à l’angle d’une rue du centreville. Ce sont les seuls valables que j’ai pu voir, mais ils sont chers. Encore une chouette petite ville coloniale, agréable et aérée. J’ai adoré y traîner le matin, voir la ville qui se réveille, le quartier du boulanger et les moines qui viennent mendier. La campagne autour de Kampot est magnifique et il faut absolument aller randonner (je l’ai fait en vélo) dans la zone du petit temple caché au fond d’une grotte, Phnom Chnork. Vous y croiserez des gens souriants, accueillants, des écoliers et de jolies maisons sur pilotis en bordure de rizières.
KEP : Hébergement : sur la petite place, à l’arrivée des bus, des petits hôtels pas chers font face à la plage. Le Kep Beach est un de ceux là. La patronne est gentille, mais j’ai dû demander le ménage et le changement des draps, car il semble que ça n’allait pas de soit. 12$ sans clim. Très bien placé. A une trentaine de kms de Kampot, Kep est une petite station balnéaire sans véritable centreville, juste une rue qui longe la mer, du marché au crabe jusqu’à l’embarcadère de l’ile aux lapins et au delà. La plage est agréable, bordée d’arbres, et on mange très bien dans les restos du crabemarket à un prix raisonnable. En fin de voyage, ce fut une étape agréable de bains chauds et de sable blanc idéal pour se préparer à un retour sur la France frigorifiée. Il y a l’île aux lapins si on veut un peu d’isolement, mais je n’avais pas assez de temps.
photos visibles sur ma galerie Flickr : https://www.flickr.com/photos/100178647@N03/sets/72157650016426631/
Hôtel parlant français à Phnom Penh? English translation pending
Mon anglais étant limite je recherche un hôtel parlant français à Phnom Penh dans le centre ville. Merci pour vos infos.
Combiné circuit "Rêves exotiques" (Vietnam-Cambodge) English translation pending
Bonjour,
J'envisage de réserver très prochainement le voyage "combiné circuit rêves exotiques" au Vietnam et au Cambodge, proposé par lastminute.com. Mes dates de voyage : du samedi 6 au samedi 20 novembre 2010. Le site internet du voyagiste n'indique pas les noms des hôtels réservés. Quelqu'un a-t-il déjà fait ce circuit ? En a-t-il été satisfait (en particulier au niveau des hôtels, des repas et des prestations du voyagiste) ? Merci pour vos réponses.
J'envisage de réserver très prochainement le voyage "combiné circuit rêves exotiques" au Vietnam et au Cambodge, proposé par lastminute.com. Mes dates de voyage : du samedi 6 au samedi 20 novembre 2010. Le site internet du voyagiste n'indique pas les noms des hôtels réservés. Quelqu'un a-t-il déjà fait ce circuit ? En a-t-il été satisfait (en particulier au niveau des hôtels, des repas et des prestations du voyagiste) ? Merci pour vos réponses.
Recherche beau bungalow sur Samui! English translation pending
Bonjour
Je cherche a louer pour quelques nuits un bungalow en bord de la plage de chaweng, confortable (clim) et accessible en terme de prix (50 € max max ... mais moins cher c'est encore mieux ...) Peut être en avez vous un à me conseillez ? C pour le mois de juin 2008.
Merci 1000 fois à vous tous
Je cherche a louer pour quelques nuits un bungalow en bord de la plage de chaweng, confortable (clim) et accessible en terme de prix (50 € max max ... mais moins cher c'est encore mieux ...) Peut être en avez vous un à me conseillez ? C pour le mois de juin 2008.
Merci 1000 fois à vous tous
Cambodge: rejoindre le grand temple (frontière thaïlandaise) depuis Angkor? English translation pending
est ce que quelqu'un a deja fait le trip de rejoindre le grand temple situé a la frontiere thaie (prehar vihar, je crois?) en partant d'angkor....je cherche des infos, concernant le cout, l'hebergement, est ce faisable en toute saisons....d'avance merci
Aider les cambodgiens English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons dans un mois, pour 2 semaines au Cambodge. Nous serons surement sollicités par beaucoup, et est il judicieux d'apporter des choses utiles (cahier, stylos.. que sais je..), et ce pour éventuellement aider ?
Peut être suffit il d'acheter des bricoles aux petits vendeurs, sachant que leurs gains leur permet peut être de manger ?.. mais eux même ne sont ils pas exploités par d'autres ? dilemme.. Connaissez vous un moyen pour faire en quelque sorte du "tourisme équitable"?
Merci de vos conseils
Nous partons dans un mois, pour 2 semaines au Cambodge. Nous serons surement sollicités par beaucoup, et est il judicieux d'apporter des choses utiles (cahier, stylos.. que sais je..), et ce pour éventuellement aider ?
Peut être suffit il d'acheter des bricoles aux petits vendeurs, sachant que leurs gains leur permet peut être de manger ?.. mais eux même ne sont ils pas exploités par d'autres ? dilemme.. Connaissez vous un moyen pour faire en quelque sorte du "tourisme équitable"?
Merci de vos conseils
Voyage à vélo Vietnam - Cambodge - Laos English translation pending
Bonjour,
nous partons du 3 janvier au 11 avril 2019 en Asie du Sud-Est à vélo (Vietnam, Cambodge, Laos).
Nous atterrissons à Hanoï et repartons de Ventiane.
Pour le Vietnam, nous abandonnons le nord pour ce voyage et pensons longer la mer de Chine pour passer la frontière à Moc Bai.
Nous pensons passer 2 mois au Vietnam, et 1 mois 1/2 pour le Cambodge et le Laos.
Vous qui avez déjà visité ces pays, nous vous remercions pour vos éventuels conseils de visite, d'hébergements et d'astuces.
Encore merci d'avance et bon voyage à tous.
Françoise et Yann
1er roadtrip en solo, à 19 ans: destination? English translation pending
Bonjour!
Les 19 ans approchent et j'aimerai mettre mon rêve de voyage solo à exécution..
Le Monde est grand, et du coup, c'est pas facile de s'arrêter sur une destination..
J'ai déjà pas mal voyagé avec les parents (Etats-Unis, Guadeloupe, Turquie, Sénégal et, prochainement, Canada), un peu de mon côté avec des amis (Espagne, Hollande, Lituanie et Grèce) mais j'aimerai, pour une fois, voyager seule.
J'essaie de trouver une destination "safe" (bon après, je sais bien que c'est une question de précaution et de bon sens, m'enfin bon), qui soit intéressante (je suis plus attirée par la culture et les paysages dépaysants que par le tourisme balnéaire..) mais aussi une destination qui me permettra de rencontrer un max de gens sur la route (des locaux, des touristes, peu importe, mais de l'humain et de l'échange). N'ayant pas le permis, il faudrait également que je puisse me déplacer facilement (en stop ou en transports locaux!)
L'idée serait de partir en sac à dos, et de dormir en auberge de jeunesse, ou chez l'habitant, voire une ou deux fois en hôtel, si la fatigue se fait trop ressentir.
Période: juin ou juillet 2015, pour trois semaines Budget: 1000 euros
Merci d'avance pour votre aide!
Les pays qui m'attirent: Islande, Nouvelle Zélande, Costa Rica, Equateur, Chili...
Les 19 ans approchent et j'aimerai mettre mon rêve de voyage solo à exécution..
Le Monde est grand, et du coup, c'est pas facile de s'arrêter sur une destination..
J'ai déjà pas mal voyagé avec les parents (Etats-Unis, Guadeloupe, Turquie, Sénégal et, prochainement, Canada), un peu de mon côté avec des amis (Espagne, Hollande, Lituanie et Grèce) mais j'aimerai, pour une fois, voyager seule.
J'essaie de trouver une destination "safe" (bon après, je sais bien que c'est une question de précaution et de bon sens, m'enfin bon), qui soit intéressante (je suis plus attirée par la culture et les paysages dépaysants que par le tourisme balnéaire..) mais aussi une destination qui me permettra de rencontrer un max de gens sur la route (des locaux, des touristes, peu importe, mais de l'humain et de l'échange). N'ayant pas le permis, il faudrait également que je puisse me déplacer facilement (en stop ou en transports locaux!)
L'idée serait de partir en sac à dos, et de dormir en auberge de jeunesse, ou chez l'habitant, voire une ou deux fois en hôtel, si la fatigue se fait trop ressentir.
Période: juin ou juillet 2015, pour trois semaines Budget: 1000 euros
Merci d'avance pour votre aide!
Les pays qui m'attirent: Islande, Nouvelle Zélande, Costa Rica, Equateur, Chili...
Tarif exorbitant du visa vietnamien English translation pending
Le visa vietnamien coûte très cher et il est difficile à obtenir.
Dans le monde des dictatures asiatiques, le Vietnâm occupe une place particulière.
Son visa coûte plus cher que celui de la Birmanie et il est plus difficile à obtenir.
Il doit certainement y avoir une raison à cela.
Mais laquelle ?
Il doit certainement y avoir une raison à cela.
Mais laquelle ?
Connaissez-vous des "ghettos à backpakers" en Asie du Sud-Est? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me posais une question, quelles sont les villes en Asie où vous avez rencontrés le plus de voyageurs sac à dos (limite ghetto à backpakers)? Et à qu'elle période? De mon côté, je me souviens de Bangkok et la Kaosan Road, Vang Vieng au Laos.
D'autres expériences?
Que choisir: Phnom Penh ou Saïgon (Hô-Chi-Minh-Ville)? English translation pending
Bonjour,
Je vais effectuer un séjour prolongé de 6 mois en Asie du Sud-Est à partir de janvier 2012. Je compte voyager à travers ces 4 pays : Vietnam, Cambodge, Laos et Thaïlande. J'aimerais toutefois avoir un "pied à terre" à quelque part, une ville où je pourrais peut-être me louer une chambre et qui me servirais de "base" pour voyager ailleurs dans la région. Mes critères sont :
1- À proximité d'aéroports 2- À proximité d'endroits à voir (parcs nationaux, plages, îles, Mékong) 3- Une ville où il fait bon vivre (pas trop chaotique ou surpeuplée, avec une grande diversité d'activités possibles)
Pour l'instant, j'hésite entre Phnom Penh et Saïgon (Ho Chi Minh City). Je trouve difficile de faire un choix sans avoir vu, alors j'aimerais avoir les commentaires de ceux qui ont vu les 2 villes. Au fond, ce que j'espère, c'est d'avoir le coup de foudre pour l'une de ces 2 villes.
Alors ma question est : Avec laquelle de ces 2 villes est-ce que je suis le plus susceptible de tomber en amour?
Je dois d'ailleurs acheter mon billet d'avion au cours des prochains jours et choisirai l'une de ces 2 villes comme arrivée et départ.
Je vais effectuer un séjour prolongé de 6 mois en Asie du Sud-Est à partir de janvier 2012. Je compte voyager à travers ces 4 pays : Vietnam, Cambodge, Laos et Thaïlande. J'aimerais toutefois avoir un "pied à terre" à quelque part, une ville où je pourrais peut-être me louer une chambre et qui me servirais de "base" pour voyager ailleurs dans la région. Mes critères sont :
1- À proximité d'aéroports 2- À proximité d'endroits à voir (parcs nationaux, plages, îles, Mékong) 3- Une ville où il fait bon vivre (pas trop chaotique ou surpeuplée, avec une grande diversité d'activités possibles)
Pour l'instant, j'hésite entre Phnom Penh et Saïgon (Ho Chi Minh City). Je trouve difficile de faire un choix sans avoir vu, alors j'aimerais avoir les commentaires de ceux qui ont vu les 2 villes. Au fond, ce que j'espère, c'est d'avoir le coup de foudre pour l'une de ces 2 villes.
Alors ma question est : Avec laquelle de ces 2 villes est-ce que je suis le plus susceptible de tomber en amour?
Je dois d'ailleurs acheter mon billet d'avion au cours des prochains jours et choisirai l'une de ces 2 villes comme arrivée et départ.
Hôtel à Kuala Lumpur proche des Tours Petronas? English translation pending
bonjour,
je voudrais savoir si quelqu'un connais un hotel proche des tours petronas, c'est a dire pas loin a pied, a un prix raisonnable et propre.
merci de votre aide
je voudrais savoir si quelqu'un connais un hotel proche des tours petronas, c'est a dire pas loin a pied, a un prix raisonnable et propre.
merci de votre aide
Liaisons aériennes au Myanmar? English translation pending
Quelqu'un a t-il des news d'Air Yangon ?
Peut on se rabattre sur Air Bagan ou Air Mandalay sans avoir de soucis de surbooking (càd prendre son billet sur place qq jours avant le départ) ?
Grilles tarifaires ?
Merci.
Seb.
Cambodge: Kompong Phhluk English translation pending
Bonjour
Sur le site de "Cambodge Post" (http://www.cambodge-post.com/ ), il y a un article (avec photos) sur Kompong Phhluk
Jacques
Sur le site de "Cambodge Post" (http://www.cambodge-post.com/ ), il y a un article (avec photos) sur Kompong Phhluk
Jacques
Le Cambodge version piste (Le Banteay Chhmar) English translation pending
Ladies and gentlemen,
approchez, approchez;
soyez les témoins éberlués des aventures rocambolesques de l'homme voyageur.
Rasé toutes les trois semaines, lavé presque tous les jours et jamais fatigué,
On pourrait vous dire que vous n'en reviendrez pas,
mais on préfère dire que vous y reviendrez un peu, beaucoup, à la folie.
La séparation d'avec Madro est encore toute fraiche. Une dernière douche chaude sans savoir quand sera la prochaine, un rapide coup d'oeil à la piscine dont je n'ai pas assez profité plus par paresse qu'autre chose, le temps de couper la climatisation qui maintenait la température de la chambre à des hauteurs tempérées et me voilà errant dans Siem Reap à la recherche d'une guesthouse (GH) à plus dans mes cordes. D'après le LP, la Naga GH est une de celles là. Dans ma nouvelle chambrée, un lit avec matelas, un ventilateur, une table basse et une prise de courant; en un mot, l'essentiel. Mais pour l'instant, l'essentiel est encore de s'y rendre. Le moyen le plus simple est le Tuk-tuk et en cinq minutes, me voilà rendu... ailleurs. Enfin c'est ce que je pensais car le tuk-tuk me dépose dans une rue qui est coupée sur toute la largeur par d'importants travaux. La chaussée, il n'y en a plus. A la place, un trou béant occupant une trentaine d'ouvriers qui travaillent en une journée plus que moi en un mois de Bank de Tokyo. Je vous entends déjà dire que je ne suis qu'un feignant mais ce n'est pas ça. C'est juste qu'entre travailler dans un bureau parisien huit heures par jour et excaver le sous-sol cambodgien, ce n'est pas vraiment la même affaire surtout quand il fait 35° à l'ombre et qu'il n'y a pas d'ombre, et que la poussière tuerait sur place un asthmatique moyen. La route est donc hors service pour les voitures, c'est logique. Et comme il n'y a même plus de trottoir, ça devrait aussi être interdit aux piétons, vélos et autres mobilettes. Seulement on est pas en France et la sécurité ici est plus un concept qu'une notion établie. Donc pour rejoindre mon hotel, il faut donc que je passe de planches en planches, chacune posée au dessus du vide dans un équilibre forcément précaire, avec mes kilos sur le dos. C'est pas un accès facile mais je suis sûr qu'avec un peu de pratique, je vais bientôt pouvoir sauter le trou en saut à la perche!
J'arrive donc à la GH en un seul morceau malgré l'adversité et commence à vider mon sac en vue d'écrire, forcément. Et bien ce faisant, tout d'un coup, je me rends compte d'un truc : qu'est ce que j'ai foutu de ma montre? Ca fait un an que je l'ai, que je la protège de l'eau car pas étanche car thaïlandaise bon marché, que je l'adore ma Philippe Patok. Et là, elle (me) manque. Un petit exercice de mémoire plus tard, ça y est, je sais!!! Je l'ai laissé à l'hotel fréquenté avec Madro et comme j'ai pris une douche avant de partir, j'ai dû m'en séparer temporairement et l'oublier comme un gland... Me revoilà donc au Day Inn hotel. J'explique donc mon cas simplement et avec assez de cohérence pour que le réceptionniste mette l'hotel à sac pour retrouver ma (pas si) précieuse. Seulement rien y fait, la chambre a été faite et plus rien de moi ne demeure hormi peut-être quelques poils ou cheveux tombés là avec honneur. Et comme je suis sûr de moi, j'insiste; mais non, ma montre est perdue, bordel!!!
Durant les 5 premiers mois de voyage, c'est d'ailleurs étonnant, mais j'ai toujours réussi à conserver l'ensemble de mes biens grace à un peu d'organisation, et là, c'est plus ou moins le début de la fin, si on excepte un gant de toilette perdu un peu plus tôt. Et c'est pas fini (à suivre...).
La journée prend donc une tournure négative et comme c'est par ma faute, ou celle de la personne qui nettoye les chambres, je n'ai de cesse de me traîter de tous les noms sur le chemin retour qui passera par le marché centrale pour m'acheter une toute nouvelle Rolox ainsi qu'un réveil car mon MP3 n'est finalement pas fiable...
De retour donc à l'hotel, je ne fais rien d'autre que de noircir des pages d'écriture pour mon plaisir (surtout quand c'est fini) et j'espère aussi pour le tient. Dans tout ça, je ne sais toujours pas ce que je fais le lendemain... J'ai le choix entre deux nouveaux temples perdus dans le nord du pays. En fait, le choix sera vite fait car j'avais rencontré plus tôt un type qui m'avait dit que la meilleure chose qu'il avait faite était la visite du Banteay Chhmar avec deux "h", un temple à moins de 100km à vol d'oiseau de Siem Reap, un jeu d'enfant. Je prends donc un billet de bus pour Sissophon, la ville la plus proche, puis continue à écrire, puis vais finalement dormir pour anticiper le réveil de 6h.
Le lendemain matin, je suis donc sur le pont à l'heure grace à mon nouveau super réveil en plastique à 5h50, heure à laquelle tous ceux qui travaillent à la GH se réveille aussi pour une longue journée oisive dans l'attente du client. Et quoi de mieux pour les journées oisives qu'une bouteille de whisky? Pffft, j'sais pas trop... Car j'ai en fait dans mon sac, depuis la veille, la bouteille à peine entamée qui avait été apportée par Madro depuis la France. Et comme ils n'ont pas voulu la récupérer malgré mon insistance, je la laisse lachement à un type d'une vingtaine d'années qui sort tout juste des bras de morphée. Tu parles d'une surprise pour le bonhomme!!! Un litre de whisky qui arrive tout cuit en bouche à l'heure où même le petit déjeuner hésite encore à sortir du lit. Je le préviens que c'est assez fort et que ce serait mieux pour lui d'attendre quelques heures avant de boire le précieux breuvage, je ne suis pas complètement irresponsable!! Un bus vient me prendre directement à l'hotel, il est presque plein, de touristes... C'est le bus qui relie Siem Reap à Bangkok, pas pour les cambodgiens... L'avantage, au moins, c'est qu'il ne s'arrêtera pas tous les kilomètres pour faire monter ou descendre quelqu'un.
Comme il est 6h, j'y finis ma nuit et ne suis réveillé qu'à 11h, heure à laquelle on s'arrête déjeuner dans un restoroute au milieu de nulle part. Comme je suis naturellement dans le cirage le plus complet, à cause de mon réveil éclair, je sors du bus la fleur au fusil avec simplement quelques baths et une cigarette, c'est tout. Tout le reste est dans le bus. Et alors que je fais connaissance avec un groupe de jeunes venus de Singapoure et qu'il me faut aller chercher quelque chose dans mes affaires, je monte dans un premier bus, pas le mien. Un deuxième, pas le mien non plus. Qu'est ce que c'est que ce bronx, il n'y a que deux cars sur le parking et aucuns d'eux ne correspond à mon bus qui a littéralement disparu!!!! Avec l'ensemble de mes affaires!!!! Ca dure 5 minute, 10 minutes, un quart d'heure, 20 minutes. Plus ca va et plus mon palpitant joue du Jembe. Est-ce qu'il va encore falloir que je m'insulte en silence, mais cette fois pour quelque chose de plus important qu'une fausse montre sans valeur? Je sens la panique monter. Mon passeport, mon cash, ma carte bleue, ma brosse à dents, tout le bordel manque à l'appel!!! Heureusement, après 25 minutes, le bus revient, apparemment d'une session de station service mais vu le temps que ça lui a pris, il a dû en faire des kilomètres pour trouver du fuel!! En retrouvant mon siège, bénit sois je, rien ne manque. Ouf!!!! Seulement, la prochaine fois c'est promis, quelques soient les circonstances, je garde mon trésor de guerre à portée de main. Une bonne frayeur donc, mais c'est apparemment comme ça qu'on progresse!!
Le reste du trajet sera vite avalé. A l'arrivée à Sissophon, je vous le donne en mille, je suis ENCORE le seul à descendre. Je dis au revoir à mes nouveaux potes singapouriens et leur promets de leur donner des nouvelles lorsque je serais à l'approche de chez eux, dans quelques mois. Excellent!!!
Je trouve facilement un hotel, c'est le métier qui rentre, et passe encore une fois l'après-midi devant l'ordi.
Le soir venu, il est temps d'aller chercher de quoi se restaurer. Je tourne dans Sissophon comme une âme en peine, impossible de trouver autre chose que des gargottes à la propreté douteuse. Est-ce que j'ai envie d'appeler les services sanitaires ou est-ce que j'ai juste envie de manger? Finalement, alors que je marche dans les rues en saluant tout le monde de 7 à 77 ans, une petite bonne femme m'interpelle : "food? food?". En gros, ça veut dire qu'elle et sa famille tiennent un resto mais faute de clients, ils ont fermé bien tôt. Je suis donc le seul à table alors que la famille vaque à ses activités, notamment le garage de leur 4X4 dans la pièce principale du restaurant où je suis exactement en train d'entamer mon curry au poulet. Ca a beau masquer les odeurs d'essence, pour la vue c'est bizarre, quand je lève les yeux, la bagnole parait occuper tout l'endroit. Je mange donc, salue mes hotes à l'issue pour ce repas frugal et atypique, et caresse quelques minutes le chat de la maison en m'étonnant que celui-ci ait une queue à l'inverse de 99% des chats qu'on croise en Asie du sud-est!. C'est le retour à l'hotel, le retour du sommeil.
Je suis debout bien plus tôt que prévu. Ma chambre dont la fenêtre est ouverte donne directement sur le centre de Sissophon et je ne sais pas si c'est parce que c'est aussi le weekend pour les cambodgiens mais dès 6h, la ville déverse un flot ininterrompu de musique traditionnelle à base de AYYYYY AYYYYYYYYYY. Pour moi c'est plutôt aïe aïe aïe, et me voilà debout. Le temps de me rendre compte que même la fenêtre fermée je ne pourrait gagner la guerre du bruit, c'est l'heure de l'expédition pour Banteay Chhmar et comme la route est dite "particulièrement mauvaise" dans le LP, je fais le choix de dégotter un chauffeur de moto qui pourra m'y conduire sur les 50 kilomètres de piste nous en séparant encore. Dégotter un chauffeur de moto? Facile au Cambodge!! A peine sorti de l'hotel, ils sont 3 à se disputer mes faveurs! Je choisis donc le moins cher même s'il ne parle pas un traitre mot d'anglais et c'est parti mon kiki!! Après 1km de route goudronnée pour sortir de la ville, on arrive au royaume de la poussière. Baignée par le soleil depuis de nombreux mois sans pluie, la piste est mi-sablonneuse mi-pierreuse, couleur ocre voire terre battue. Elle est également fréquentée par tout ce que le Cambodge compte de véhicules divers et variés. Du motoculteur surchargé au camion fou, tout y passe. Je dis camion fou car sur la piste, le camion est celui qui va le plus vite. Pour rester sur le même thème camionneur, chaque fois qu'on se fait doubler ou qu'on croise un camion, ou même une voiture, celui-ci lève un nuage de poussière qui pourrait recouvrir le continent européen!! Et comme mon chauffeur n'a de casque ni pour lui ni pour moi, à chaque fois, c'est une nouvelle épaisseur de poussière qui s'ajoute à la précédente des pieds à la tête. Si on compte en plus que pour parcourir les 50km, il nous a fallu deux heures quinze, de 8h à 10H15, vous comprenez sans mal que des camions, on a eu le temps d'en croiser quelques uns!!!
En arrivant au temple, comme on est plus sur la moto et qu'il fait pas loin de 40°, la transpiration vient se mèler à la poussière pour former une sorte de pâte. On a déjà vu plus plaisant!! Sur place, pas d'autre conducteur de moto, je suis le seul touriste. Je suis même obligé de réveiller la personne qui s'occupe de vendre les billets d'entrée quand elle n'est pas dans son hamac à l'ombre de sa guérite. Ca y est enfin donc, j'ai mon ticket, il est l'heure de se rendre compte. Le Banteay Chhmar a ceci de particulier que c'est un vrai champ de ruines. Par endroit, il y a encore des semblants de murs qui ressemblent à quelque chose mais entre eux, c'est un vrai bazar. Les pierres de plusieurs tonnes qui s'étalent au sol se comptent par milliers. Je suis parfois obligé d'avancer à quatre pattes pour ne pas me casser la figure mais au final, ça rend l'expérience unique. Alors que je visite, je suis persuadé d'être le découvreur du sîte, c'est en tout cas ce à quoi ça ressemble. C'est vraiment de l'Indiana Jones dans le texte!! Et puis seul au monde! Et puis sans eau!! Comme la tête de linotte que je suis, j'ai oublié de prendre de l'eau ce qui abrègera la visite après plus d'une heure, la chaleur rendant le tout bien trop épuisant et bien trop transpirant. C'est un coup à fondre littéralement au soleil, non merci!! On repassera. Plus tard, bien plus tard. C'est donc le moment de retrouver mon chauffeur pour une nouvelle séance de ventilateur géant matinée de poussière couleur Roland Garros.
2h15 à l'aller, 2h30 au retour. Pour 50 kilomètres!! Au moins si on a un accident, on aura le temps de le voir venir à cette vitesse!!
Au final, quand on retrouve la route bitumée, c'est une vraie libération, je remplis les oreilles du conducteur de cris de joie, on dirait qu'on a gagné la coupe du monde ou que le PSG est champion de France... (sic) Laissé devant l'hotel, je marche comme un cowboy. Près de 5 heures de bécane auront eu raison de ma démarche chaloupée! De plus, arrivé dans la chambre, c'est l'hallucination quand je me regarde dans le miroir après avoir enlevé ma sacrosainte casquette. Je suis un tas de poussière ambulant. Même de près sur les zones laissées découvertes pendant la "route", je n'aperçois même plus un pore de ma peau!! De la poussière, de la poussière et encore de la poussière!! Et quand j'enlève mes vêtements pour me jeter sous la douche froide, ce sont de vrais cumulo-nimbus qui s'échappent!!! Est-ce qu'il faut que je brule toutes mes fringues du jour? Peut-être mais peut-être pas, faut pas exagérer... En tout cas, même en omettant la douche, je suis rincé et ne ferais pas long feu. Après un retour dinatoire chez la famille de la veille, je suis couché en même temps que les khmers et c'est pour moi une vraie perf'!!
On est dimanche et comme la veille, la même musique sonne le tocsin dès 6h du matin alors que le soleil est une boule de feu naissante qu'on peut encore regarder à l'oeil nu. Le spectacle est chouette mais comme la veille je m'en serais bien passé!! De là, c'est le retour à Siem Reap par le même chemin que l'avant veille sauf que cette fois, le car qui était prévu à 9h arrive à 10h45, certains diraient que ça ressemble à la SNCF, je leur dirais juste que ça ressemble plus au Cambodge, pays où le cours du temps est tout relatif. Je suis en ville à 13h30, heure à laquelle je retourne à la Naga GH pour la deuxième fois en trois jours. Personne là n'a oublié ma tronche et surtout pas celui à qui j'ai refilé la bouteille de Whisky!!!! C'est donc à son invitation qu'on finira la bouteille qu'il avait déjà fort bien entamé avec ses potes et les autres employés de la GH. Parfaite façon de finir mon séjour ici, tout le monde il est beau, tout le monde il est content! Le lendemain, il sera temps de se rapprocher du Laos en même temps que de célébrer mes 33 printemps, c'est la fête. Comme tous les jours...
La séparation d'avec Madro est encore toute fraiche. Une dernière douche chaude sans savoir quand sera la prochaine, un rapide coup d'oeil à la piscine dont je n'ai pas assez profité plus par paresse qu'autre chose, le temps de couper la climatisation qui maintenait la température de la chambre à des hauteurs tempérées et me voilà errant dans Siem Reap à la recherche d'une guesthouse (GH) à plus dans mes cordes. D'après le LP, la Naga GH est une de celles là. Dans ma nouvelle chambrée, un lit avec matelas, un ventilateur, une table basse et une prise de courant; en un mot, l'essentiel. Mais pour l'instant, l'essentiel est encore de s'y rendre. Le moyen le plus simple est le Tuk-tuk et en cinq minutes, me voilà rendu... ailleurs. Enfin c'est ce que je pensais car le tuk-tuk me dépose dans une rue qui est coupée sur toute la largeur par d'importants travaux. La chaussée, il n'y en a plus. A la place, un trou béant occupant une trentaine d'ouvriers qui travaillent en une journée plus que moi en un mois de Bank de Tokyo. Je vous entends déjà dire que je ne suis qu'un feignant mais ce n'est pas ça. C'est juste qu'entre travailler dans un bureau parisien huit heures par jour et excaver le sous-sol cambodgien, ce n'est pas vraiment la même affaire surtout quand il fait 35° à l'ombre et qu'il n'y a pas d'ombre, et que la poussière tuerait sur place un asthmatique moyen. La route est donc hors service pour les voitures, c'est logique. Et comme il n'y a même plus de trottoir, ça devrait aussi être interdit aux piétons, vélos et autres mobilettes. Seulement on est pas en France et la sécurité ici est plus un concept qu'une notion établie. Donc pour rejoindre mon hotel, il faut donc que je passe de planches en planches, chacune posée au dessus du vide dans un équilibre forcément précaire, avec mes kilos sur le dos. C'est pas un accès facile mais je suis sûr qu'avec un peu de pratique, je vais bientôt pouvoir sauter le trou en saut à la perche!
J'arrive donc à la GH en un seul morceau malgré l'adversité et commence à vider mon sac en vue d'écrire, forcément. Et bien ce faisant, tout d'un coup, je me rends compte d'un truc : qu'est ce que j'ai foutu de ma montre? Ca fait un an que je l'ai, que je la protège de l'eau car pas étanche car thaïlandaise bon marché, que je l'adore ma Philippe Patok. Et là, elle (me) manque. Un petit exercice de mémoire plus tard, ça y est, je sais!!! Je l'ai laissé à l'hotel fréquenté avec Madro et comme j'ai pris une douche avant de partir, j'ai dû m'en séparer temporairement et l'oublier comme un gland... Me revoilà donc au Day Inn hotel. J'explique donc mon cas simplement et avec assez de cohérence pour que le réceptionniste mette l'hotel à sac pour retrouver ma (pas si) précieuse. Seulement rien y fait, la chambre a été faite et plus rien de moi ne demeure hormi peut-être quelques poils ou cheveux tombés là avec honneur. Et comme je suis sûr de moi, j'insiste; mais non, ma montre est perdue, bordel!!!
Durant les 5 premiers mois de voyage, c'est d'ailleurs étonnant, mais j'ai toujours réussi à conserver l'ensemble de mes biens grace à un peu d'organisation, et là, c'est plus ou moins le début de la fin, si on excepte un gant de toilette perdu un peu plus tôt. Et c'est pas fini (à suivre...).
La journée prend donc une tournure négative et comme c'est par ma faute, ou celle de la personne qui nettoye les chambres, je n'ai de cesse de me traîter de tous les noms sur le chemin retour qui passera par le marché centrale pour m'acheter une toute nouvelle Rolox ainsi qu'un réveil car mon MP3 n'est finalement pas fiable...
De retour donc à l'hotel, je ne fais rien d'autre que de noircir des pages d'écriture pour mon plaisir (surtout quand c'est fini) et j'espère aussi pour le tient. Dans tout ça, je ne sais toujours pas ce que je fais le lendemain... J'ai le choix entre deux nouveaux temples perdus dans le nord du pays. En fait, le choix sera vite fait car j'avais rencontré plus tôt un type qui m'avait dit que la meilleure chose qu'il avait faite était la visite du Banteay Chhmar avec deux "h", un temple à moins de 100km à vol d'oiseau de Siem Reap, un jeu d'enfant. Je prends donc un billet de bus pour Sissophon, la ville la plus proche, puis continue à écrire, puis vais finalement dormir pour anticiper le réveil de 6h.
Le lendemain matin, je suis donc sur le pont à l'heure grace à mon nouveau super réveil en plastique à 5h50, heure à laquelle tous ceux qui travaillent à la GH se réveille aussi pour une longue journée oisive dans l'attente du client. Et quoi de mieux pour les journées oisives qu'une bouteille de whisky? Pffft, j'sais pas trop... Car j'ai en fait dans mon sac, depuis la veille, la bouteille à peine entamée qui avait été apportée par Madro depuis la France. Et comme ils n'ont pas voulu la récupérer malgré mon insistance, je la laisse lachement à un type d'une vingtaine d'années qui sort tout juste des bras de morphée. Tu parles d'une surprise pour le bonhomme!!! Un litre de whisky qui arrive tout cuit en bouche à l'heure où même le petit déjeuner hésite encore à sortir du lit. Je le préviens que c'est assez fort et que ce serait mieux pour lui d'attendre quelques heures avant de boire le précieux breuvage, je ne suis pas complètement irresponsable!! Un bus vient me prendre directement à l'hotel, il est presque plein, de touristes... C'est le bus qui relie Siem Reap à Bangkok, pas pour les cambodgiens... L'avantage, au moins, c'est qu'il ne s'arrêtera pas tous les kilomètres pour faire monter ou descendre quelqu'un.
Comme il est 6h, j'y finis ma nuit et ne suis réveillé qu'à 11h, heure à laquelle on s'arrête déjeuner dans un restoroute au milieu de nulle part. Comme je suis naturellement dans le cirage le plus complet, à cause de mon réveil éclair, je sors du bus la fleur au fusil avec simplement quelques baths et une cigarette, c'est tout. Tout le reste est dans le bus. Et alors que je fais connaissance avec un groupe de jeunes venus de Singapoure et qu'il me faut aller chercher quelque chose dans mes affaires, je monte dans un premier bus, pas le mien. Un deuxième, pas le mien non plus. Qu'est ce que c'est que ce bronx, il n'y a que deux cars sur le parking et aucuns d'eux ne correspond à mon bus qui a littéralement disparu!!!! Avec l'ensemble de mes affaires!!!! Ca dure 5 minute, 10 minutes, un quart d'heure, 20 minutes. Plus ca va et plus mon palpitant joue du Jembe. Est-ce qu'il va encore falloir que je m'insulte en silence, mais cette fois pour quelque chose de plus important qu'une fausse montre sans valeur? Je sens la panique monter. Mon passeport, mon cash, ma carte bleue, ma brosse à dents, tout le bordel manque à l'appel!!! Heureusement, après 25 minutes, le bus revient, apparemment d'une session de station service mais vu le temps que ça lui a pris, il a dû en faire des kilomètres pour trouver du fuel!! En retrouvant mon siège, bénit sois je, rien ne manque. Ouf!!!! Seulement, la prochaine fois c'est promis, quelques soient les circonstances, je garde mon trésor de guerre à portée de main. Une bonne frayeur donc, mais c'est apparemment comme ça qu'on progresse!!
Le reste du trajet sera vite avalé. A l'arrivée à Sissophon, je vous le donne en mille, je suis ENCORE le seul à descendre. Je dis au revoir à mes nouveaux potes singapouriens et leur promets de leur donner des nouvelles lorsque je serais à l'approche de chez eux, dans quelques mois. Excellent!!!
Je trouve facilement un hotel, c'est le métier qui rentre, et passe encore une fois l'après-midi devant l'ordi.
Le soir venu, il est temps d'aller chercher de quoi se restaurer. Je tourne dans Sissophon comme une âme en peine, impossible de trouver autre chose que des gargottes à la propreté douteuse. Est-ce que j'ai envie d'appeler les services sanitaires ou est-ce que j'ai juste envie de manger? Finalement, alors que je marche dans les rues en saluant tout le monde de 7 à 77 ans, une petite bonne femme m'interpelle : "food? food?". En gros, ça veut dire qu'elle et sa famille tiennent un resto mais faute de clients, ils ont fermé bien tôt. Je suis donc le seul à table alors que la famille vaque à ses activités, notamment le garage de leur 4X4 dans la pièce principale du restaurant où je suis exactement en train d'entamer mon curry au poulet. Ca a beau masquer les odeurs d'essence, pour la vue c'est bizarre, quand je lève les yeux, la bagnole parait occuper tout l'endroit. Je mange donc, salue mes hotes à l'issue pour ce repas frugal et atypique, et caresse quelques minutes le chat de la maison en m'étonnant que celui-ci ait une queue à l'inverse de 99% des chats qu'on croise en Asie du sud-est!. C'est le retour à l'hotel, le retour du sommeil.
Je suis debout bien plus tôt que prévu. Ma chambre dont la fenêtre est ouverte donne directement sur le centre de Sissophon et je ne sais pas si c'est parce que c'est aussi le weekend pour les cambodgiens mais dès 6h, la ville déverse un flot ininterrompu de musique traditionnelle à base de AYYYYY AYYYYYYYYYY. Pour moi c'est plutôt aïe aïe aïe, et me voilà debout. Le temps de me rendre compte que même la fenêtre fermée je ne pourrait gagner la guerre du bruit, c'est l'heure de l'expédition pour Banteay Chhmar et comme la route est dite "particulièrement mauvaise" dans le LP, je fais le choix de dégotter un chauffeur de moto qui pourra m'y conduire sur les 50 kilomètres de piste nous en séparant encore. Dégotter un chauffeur de moto? Facile au Cambodge!! A peine sorti de l'hotel, ils sont 3 à se disputer mes faveurs! Je choisis donc le moins cher même s'il ne parle pas un traitre mot d'anglais et c'est parti mon kiki!! Après 1km de route goudronnée pour sortir de la ville, on arrive au royaume de la poussière. Baignée par le soleil depuis de nombreux mois sans pluie, la piste est mi-sablonneuse mi-pierreuse, couleur ocre voire terre battue. Elle est également fréquentée par tout ce que le Cambodge compte de véhicules divers et variés. Du motoculteur surchargé au camion fou, tout y passe. Je dis camion fou car sur la piste, le camion est celui qui va le plus vite. Pour rester sur le même thème camionneur, chaque fois qu'on se fait doubler ou qu'on croise un camion, ou même une voiture, celui-ci lève un nuage de poussière qui pourrait recouvrir le continent européen!! Et comme mon chauffeur n'a de casque ni pour lui ni pour moi, à chaque fois, c'est une nouvelle épaisseur de poussière qui s'ajoute à la précédente des pieds à la tête. Si on compte en plus que pour parcourir les 50km, il nous a fallu deux heures quinze, de 8h à 10H15, vous comprenez sans mal que des camions, on a eu le temps d'en croiser quelques uns!!!
En arrivant au temple, comme on est plus sur la moto et qu'il fait pas loin de 40°, la transpiration vient se mèler à la poussière pour former une sorte de pâte. On a déjà vu plus plaisant!! Sur place, pas d'autre conducteur de moto, je suis le seul touriste. Je suis même obligé de réveiller la personne qui s'occupe de vendre les billets d'entrée quand elle n'est pas dans son hamac à l'ombre de sa guérite. Ca y est enfin donc, j'ai mon ticket, il est l'heure de se rendre compte. Le Banteay Chhmar a ceci de particulier que c'est un vrai champ de ruines. Par endroit, il y a encore des semblants de murs qui ressemblent à quelque chose mais entre eux, c'est un vrai bazar. Les pierres de plusieurs tonnes qui s'étalent au sol se comptent par milliers. Je suis parfois obligé d'avancer à quatre pattes pour ne pas me casser la figure mais au final, ça rend l'expérience unique. Alors que je visite, je suis persuadé d'être le découvreur du sîte, c'est en tout cas ce à quoi ça ressemble. C'est vraiment de l'Indiana Jones dans le texte!! Et puis seul au monde! Et puis sans eau!! Comme la tête de linotte que je suis, j'ai oublié de prendre de l'eau ce qui abrègera la visite après plus d'une heure, la chaleur rendant le tout bien trop épuisant et bien trop transpirant. C'est un coup à fondre littéralement au soleil, non merci!! On repassera. Plus tard, bien plus tard. C'est donc le moment de retrouver mon chauffeur pour une nouvelle séance de ventilateur géant matinée de poussière couleur Roland Garros.
2h15 à l'aller, 2h30 au retour. Pour 50 kilomètres!! Au moins si on a un accident, on aura le temps de le voir venir à cette vitesse!!
Au final, quand on retrouve la route bitumée, c'est une vraie libération, je remplis les oreilles du conducteur de cris de joie, on dirait qu'on a gagné la coupe du monde ou que le PSG est champion de France... (sic) Laissé devant l'hotel, je marche comme un cowboy. Près de 5 heures de bécane auront eu raison de ma démarche chaloupée! De plus, arrivé dans la chambre, c'est l'hallucination quand je me regarde dans le miroir après avoir enlevé ma sacrosainte casquette. Je suis un tas de poussière ambulant. Même de près sur les zones laissées découvertes pendant la "route", je n'aperçois même plus un pore de ma peau!! De la poussière, de la poussière et encore de la poussière!! Et quand j'enlève mes vêtements pour me jeter sous la douche froide, ce sont de vrais cumulo-nimbus qui s'échappent!!! Est-ce qu'il faut que je brule toutes mes fringues du jour? Peut-être mais peut-être pas, faut pas exagérer... En tout cas, même en omettant la douche, je suis rincé et ne ferais pas long feu. Après un retour dinatoire chez la famille de la veille, je suis couché en même temps que les khmers et c'est pour moi une vraie perf'!!
On est dimanche et comme la veille, la même musique sonne le tocsin dès 6h du matin alors que le soleil est une boule de feu naissante qu'on peut encore regarder à l'oeil nu. Le spectacle est chouette mais comme la veille je m'en serais bien passé!! De là, c'est le retour à Siem Reap par le même chemin que l'avant veille sauf que cette fois, le car qui était prévu à 9h arrive à 10h45, certains diraient que ça ressemble à la SNCF, je leur dirais juste que ça ressemble plus au Cambodge, pays où le cours du temps est tout relatif. Je suis en ville à 13h30, heure à laquelle je retourne à la Naga GH pour la deuxième fois en trois jours. Personne là n'a oublié ma tronche et surtout pas celui à qui j'ai refilé la bouteille de Whisky!!!! C'est donc à son invitation qu'on finira la bouteille qu'il avait déjà fort bien entamé avec ses potes et les autres employés de la GH. Parfaite façon de finir mon séjour ici, tout le monde il est beau, tout le monde il est content! Le lendemain, il sera temps de se rapprocher du Laos en même temps que de célébrer mes 33 printemps, c'est la fête. Comme tous les jours...
Trouver des romans usagés en français au Cambodge, Laos ainsi qu'à Bangkok? English translation pending
bonjour à tous,
est-il possible de trouver des livres en français au Cambodge, Laos ainsi qu'à Bangkok ? Je songe à des endroits où l'on peut faire des échanges, à des librairies de livres usagés.
Je prépare un voyage de 4 mois en Asie de sud-est. Je voyage seule et passe de longues soirées à lire dans ma chambre d'hôtel, afin d'éviter les inconvénients et les dangers des déambulations nocturnes. Cette stratégie c'est avérée efficace lors de mes précédents voyages et je compte bien la maintenir.
merci de votre aide
Renée
est-il possible de trouver des livres en français au Cambodge, Laos ainsi qu'à Bangkok ? Je songe à des endroits où l'on peut faire des échanges, à des librairies de livres usagés.
Je prépare un voyage de 4 mois en Asie de sud-est. Je voyage seule et passe de longues soirées à lire dans ma chambre d'hôtel, afin d'éviter les inconvénients et les dangers des déambulations nocturnes. Cette stratégie c'est avérée efficace lors de mes précédents voyages et je compte bien la maintenir.
merci de votre aide
Renée
Quelques nouvelles du Cambodge... (début novembre 2008) English translation pending
Bonjour a tous,
Ce site m a bcp aide a preparer mon voyage en Asie du SE, alors je rends la pareils, en esperant que des infos fraiches pourront aides certain.
Donc voila +/- l itineraire effectue :
Bnagkok - Aranya prathet : 5h de bus, 220 bath.
Tuk Tuk pour la frontiere : 80 bath. ATTENTION!!! les tuktuk vous emmene a des agences de voyages, et aussi devant le consultat du cambodge en thailande, et insiste pour que vous preniez votre visa ici, plus cher evidemment 30$, ne vous faites pas avoir comme certains que j ai croise apres. donc soit Visa par internet (tres rapide, 25$) ou visa a la frontiere 20$
Taxi pour Battambang : 2h, 5$, encore ici on vout le propose a 10$, et encore en marchand, par des petits escrots parlant +/- anglais, la j ai pas de solution miracle, juste de la debrouille. sachant que a 1, 5km de la frontiere, il y a une gare de taxi, d ou vous aurez plus de chance de trouver des gens honnetes, que juste a la sortie de la frontiere, au rond point, le hic, la route est degeu, plein de bout, donc il faut y aller en moto ou tuk tuk, payant lui aussi... pas facile !!!!
Battambang : 2 jours, Hotel Royal, tres bien recu, tres class, 7$ la chambre, tres bon rapport qualit/prix. la campagne est vraiment top, et les gens adorables, les temples sont pas mal. j ai fait Vat Ek phom et vat banan. tres bien. surtout si on connai pas encore angkor 😏😏. la course en motodop 14$.
Bateau pour Siemp Reap : 20$, achete directement au quai, d autres on paye 18 depuis l hotel, d otre 19$...... 😛. en fait un peu decu du voyage, ok sympas au debut, le long de la riviere, mais apres 6h de bateau, y en a marre, surtout ke la fin est pas top top... et l accueil des tuk tuk a l arrive je suis pas fan... tous a brandir un nom ke l hotel leur a donne ou qu pote de battambang leur a donne....
siemp reap : Mommy guesthous, 5$, tres bien, calme. mais proche du centre et d angkor.
Angkok : je vais pas vous faire la liste, juste des petites infos :
angkok wat : bcp de monde, mais vraiment top a partir de 17h, kan tout le monde par au bakeng pour le sunset sur angkor wat, alors k il suffit de rester a angkor wat pour le voir, ce sunset (les cons....). on ete genre 20 dans tout le temple....
bayon : top vers 7h du matin, pour le lever du soleil
Angkok thom ; il faut trainer en velo pour trouver plein de petit truc...
preah palilay : pour la photo dont parle le lonely desole mais c fini, ils coupent les arbres !!!!!!
preah pithu . completement a l ecart. pas vu un touriste. tout seul pour visite les 5 temples perdu en foret
Banteay Kdei ; un de mes preferes !!!! surtout autours pour les douves
le phom bok : super vue sur les rizieres, vraiment haut. tout seul sur le site.
sinon les autres rien de special a dire, pour certain il y a parfois bcp de monde, genre groupe en bus, casse cou***
voila c est tout pour le moment, en esperant ke ca aide certain.. la suite au prochain numero, direction Kompong Thom dimanche.....
lieuaille !!!!!
Rega Guest House à Phnom Penh English translation pending
bonjour à tous, je vais bientôt partir au Cambodge pour un stage de 4 mois. Je vais normalement loger à la Rega Guest House et au vue des commentaires, ca à l'air simpa mais j'ai une petite question à vous poser, à vous, connaisseurs!!! Y a t-il internet dans la guest house? Merci à tous pour vos réponses et pour votre aide sur les différents forums, vous êtes des 😇.
Visa à 22 $ pour le Cambodge sur internet English translation pending
stop a l'arnaque de visa travel a 60 euros le visa a cause des frais de port !!!!😕
l'ambassade du cambodge a lancé le e-visa que 'lon achete sur le net
on remplit toues les caracs et c parti !
l'adresse : http://phnom-penh.biz/web/pp/annuaire.nsf/webpages/visa.html!opendocument
je n'arrive pas a bien mettre le lien mais c dans le guide touristique en ligne local : phnom penh biz en rubrique visa
j'espere que vous trouverez
l'adresse : http://phnom-penh.biz/web/pp/annuaire.nsf/webpages/visa.html!opendocument
je n'arrive pas a bien mettre le lien mais c dans le guide touristique en ligne local : phnom penh biz en rubrique visa
j'espere que vous trouverez
Thaïlande: le marché de Thewes est un lieu propice pour faire "thamboun" English translation pending
RITE – Donner la vie pour améliorer la sienne .
Le marché de Thewes est un lieu propice pour faire "thamboun", une pratique porte-bonheur commune chez les Thaïs. Chaque jour, ils sont nombreux à venir en couple ou en famille pour acheter des animaux et les relâcher ensuite
Un enfant jette du pain aux poissons depuis l’embarcadère de Thewes. Nourrir les animaux équivaut aussi à "thamboun". Ici, des milliers de poissons se concentrent pour gober le pain jeté chaque jour par kilos entiers par les Thaïs en quête de mérites (Photo Pierre Queffelec).
Tous les jours, des dizaines de familles thaïes viennent à Thewes pour "thamboun", faire le bien en thaï. "Thamboun" est une sorte d’acte porte-bonheur par lequel les Thaïs bouddhistes espèrent acquérir des mérites pour leur future renaissance et améliorer leur vie actuelle. Il y a toutes sortes de façons de faire "thamboun". A Thewes, cela consiste à acheter poissons, coquillages ou tortues, et à les libérer ensuite dans la rivière : un acte qui équivaut à un don de vie. Le marché de Thewes, réputé pour ses aliments et ses plantes, l’est donc également pour ses animaux porte-bonheur, situés près de l’embarcadère.
Selon Khun A, vendeuse d’animaux à Thewes, "au moment de Songkhran (le nouvel an thaï) la plupart des Thaïs donnent la vie en faisant thamboun ». Mais les naissances, mariages, ou encore les anniversaires sont également des moments propices. Khun A explique par ailleurs que la nature de l’animal libéré a une signification particulière. Si l’on relâche une tortue par exemple, on peut espérer avoir une vie plus longue. La libération de grenouille est censée protéger les esprits gardant une maison, le poisson-chat protège des ennemis, et les anguilles aident à une vie facile mêlant succès et argent, tandis que les coquillages apportent une sécurité dans les transports et les voyages. La quantité d’animaux libérée est également significative selon ses croyances. Le chiffre 9 étant porte-bonheur en Thaïlande, de nombreux pratiquants libèrent 9 ou 99 spécimens. D’autre part, la réalisation de ce rituel un jour d’anniversaire nécessite un nombre bien précis d’animaux. Oum, étudiante à Thammasat, fait "thamboun" une fois par an : "Pour mes 22 ans, j’ai relâché 24 poissons car il en faut toujours au moins un ou deux de plus que son âge pour assurer son avenir proche", explique-t-elle. Cherry, étudiante à Chulalongkorn, avoue quant à elle préférer relâcher des poissons en gestation "pour en libérer le plus possible, et avoir plus de chance dans le futur." Le marché Thewes, situé sur le port 15 de la Chao Phraya, est le lieu idéal pour quiconque souhaiterait découvrir cette coutume. Il est ouvert tous les jours jusqu’à 18h.
Alicia Desprest le petit journal de Bangkok 26 janvier
Le marché de Thewes est un lieu propice pour faire "thamboun", une pratique porte-bonheur commune chez les Thaïs. Chaque jour, ils sont nombreux à venir en couple ou en famille pour acheter des animaux et les relâcher ensuite
Un enfant jette du pain aux poissons depuis l’embarcadère de Thewes. Nourrir les animaux équivaut aussi à "thamboun". Ici, des milliers de poissons se concentrent pour gober le pain jeté chaque jour par kilos entiers par les Thaïs en quête de mérites (Photo Pierre Queffelec).Tous les jours, des dizaines de familles thaïes viennent à Thewes pour "thamboun", faire le bien en thaï. "Thamboun" est une sorte d’acte porte-bonheur par lequel les Thaïs bouddhistes espèrent acquérir des mérites pour leur future renaissance et améliorer leur vie actuelle. Il y a toutes sortes de façons de faire "thamboun". A Thewes, cela consiste à acheter poissons, coquillages ou tortues, et à les libérer ensuite dans la rivière : un acte qui équivaut à un don de vie. Le marché de Thewes, réputé pour ses aliments et ses plantes, l’est donc également pour ses animaux porte-bonheur, situés près de l’embarcadère.
Selon Khun A, vendeuse d’animaux à Thewes, "au moment de Songkhran (le nouvel an thaï) la plupart des Thaïs donnent la vie en faisant thamboun ». Mais les naissances, mariages, ou encore les anniversaires sont également des moments propices. Khun A explique par ailleurs que la nature de l’animal libéré a une signification particulière. Si l’on relâche une tortue par exemple, on peut espérer avoir une vie plus longue. La libération de grenouille est censée protéger les esprits gardant une maison, le poisson-chat protège des ennemis, et les anguilles aident à une vie facile mêlant succès et argent, tandis que les coquillages apportent une sécurité dans les transports et les voyages. La quantité d’animaux libérée est également significative selon ses croyances. Le chiffre 9 étant porte-bonheur en Thaïlande, de nombreux pratiquants libèrent 9 ou 99 spécimens. D’autre part, la réalisation de ce rituel un jour d’anniversaire nécessite un nombre bien précis d’animaux. Oum, étudiante à Thammasat, fait "thamboun" une fois par an : "Pour mes 22 ans, j’ai relâché 24 poissons car il en faut toujours au moins un ou deux de plus que son âge pour assurer son avenir proche", explique-t-elle. Cherry, étudiante à Chulalongkorn, avoue quant à elle préférer relâcher des poissons en gestation "pour en libérer le plus possible, et avoir plus de chance dans le futur." Le marché Thewes, situé sur le port 15 de la Chao Phraya, est le lieu idéal pour quiconque souhaiterait découvrir cette coutume. Il est ouvert tous les jours jusqu’à 18h.
Alicia Desprest le petit journal de Bangkok 26 janvier
Les chiens de Bangkok English translation pending
Je ne sais pas dans quelle discussion insérée cet article!
Lors de mon voyage en Thailande j'ai été très surprise par le nombre important de chiens errants dans certains quartiers de BKK et aussi sur les plages et les rochers de Phuket.Ce sont des chiens moyens, tous semblables, faméliques.Quelle race est-ce?Sont-ils dangereux?Mais j'étais inquiète et peu fière lorsque 5à 7 chiens m'ont suivie pendant des centaines de mètres en me reniflant les mollets;j'en ai même oublier de faire des photos!😕
Quelle attitude adopter en cas de chiens agressifs?J'avoue ne pas apprécier leur compagnie malgré mon amour pour les animaux!
Par contre au Cambodge, à Siem Reap par exemple, je n'en ai pas vu un seul!
Ceux qui se sont trouvés dans le même cas que moi seraient sympas de me répondre.Merci.
L'ABC du voyageur English translation pending
Bonjour, je vois que nous avons à faire à des 'pros' de la langue et des jeux de mots. Donc voici un petit jeu: prenons chaque lettre de l'alphabet et trouvons un mot commencant par cette lettre et surtout se rapportant au thème du forum cad le voyage.
example
A-avion / B- bateau / C- cheval / D-dromadaire / E-éléphant / F-fatigue / G-génial / H-hotel / I-immensité / J-jeu / K-kilomètre / M-malin / N-nature / O-ouf / P-passeport / Q-Québec / R-retour / S-sniff / T-Tataouine / U-ubac / V-visa / W-wagon / X-Xizang / Y-yen / Z-zébu ( donc zé plus soif 😛).
😎 à vous de jouer !! 😉
Arvi'
😎 à vous de jouer !! 😉
Arvi'
Seule au Vietnam English translation pending
Bonjour,
Je ne connais pas l'Asie du sud est. On m'a déjà déconseillé d'aller seule dans certains pays comme aux Philippines etc par exemple mais je ne sais pas ce que cela vaut. On m'a dit que la Thailande c'etait ok etc. Des avis?
Je souhaiterais aller à Hanoi par exemple. Est-ce facile de circuler toute seule? ou vaut-il mieux être accompagnée d'un local?
Merci beaucoup
Je ne connais pas l'Asie du sud est. On m'a déjà déconseillé d'aller seule dans certains pays comme aux Philippines etc par exemple mais je ne sais pas ce que cela vaut. On m'a dit que la Thailande c'etait ok etc. Des avis?
Je souhaiterais aller à Hanoi par exemple. Est-ce facile de circuler toute seule? ou vaut-il mieux être accompagnée d'un local?
Merci beaucoup
Monnaie kips-riel ou dollars? English translation pending
Bonjour,
je voulaisavoir si il est préférable d utiliser les riel , kips , baths ou dollars au laos et au cambodge. j ai lu de tout donc j aimerai savoir comment vous avez fait!? merci
Invitations curieuses à Phnom Penh... English translation pending
Bonjour,
Je rentre d'un chouette périple au Cambodge, et je souhaitais partager qq "discussions" que j'ai eu à Phnom Penh:
Premier soir au bord du Tonle Sap, un cambodgien m'aborde, remarque mon "accoutrement européen", engage la conversation en anglais sur des banalités, puis me dit qu'il est philippin, et musicien à Phuket en Thailande, mais qu'il est là pour qq jours pour l'anniversaire de son oncle...il me présente alors à sa "cousine", qui joue dans le même groupe que lui...puis tout en me questionnant un peu sur ce que fais, me propose de venir à cette fameuse soirée d'anniversaire ayant lieu le lendemain, il y aura de la musique, il me demande même si je sais chanter...le rdv est fixé, sur le moment j'accepte...mais évidemment je n'irai pas...
le lendemain près du monument de l'amitié Cambodge-Vietnam, un autre cambodgien vient vers moi en s'émerveillant de mes chaussures...il veut savoir absolument où je les achetés...apprenant que je suis français, il m'explique alors que sa fille doit justement aller en France l'année prochaine, et qu'elle a un document des autorités françaises que je pourrais peut-être traduire pour elle...je suis prêt à l'aider, il n'habite pas loin me dit-il, je lui propose d'aller chercher le document, ou que sa fille (qu'il vient soit-disant d'appeler au tel pour lui raconter notre rencontre) le ramène...mais ça n'est pas possible dit-il...sa femme ne laisse pas sortir leur fille seule, je dois l'accompagner chez lui...je décline l'invitation en inventant un prétexte, et il me dit alors ''et j'ai un passeport philippin !'' ça semble être la nationalité magique...
Si vous allez à Phnom Penh seul(e), peut-être ferez-vous ce genre de rencontres...
Ceci étant, je n'ai eu absolument aucun problème au cours de mon séjour, le pays m'a semblé très sûr, et peut-être que ces 2 invitations ne m'auraient coûté qu'un peu de temps et quelques dollars? Enfin voilà je serais curieux de savoir si qqun a eu de telles rencontres, et s'il a poussé un peu plus loin le jeu...
Je rentre d'un chouette périple au Cambodge, et je souhaitais partager qq "discussions" que j'ai eu à Phnom Penh:
Premier soir au bord du Tonle Sap, un cambodgien m'aborde, remarque mon "accoutrement européen", engage la conversation en anglais sur des banalités, puis me dit qu'il est philippin, et musicien à Phuket en Thailande, mais qu'il est là pour qq jours pour l'anniversaire de son oncle...il me présente alors à sa "cousine", qui joue dans le même groupe que lui...puis tout en me questionnant un peu sur ce que fais, me propose de venir à cette fameuse soirée d'anniversaire ayant lieu le lendemain, il y aura de la musique, il me demande même si je sais chanter...le rdv est fixé, sur le moment j'accepte...mais évidemment je n'irai pas...
le lendemain près du monument de l'amitié Cambodge-Vietnam, un autre cambodgien vient vers moi en s'émerveillant de mes chaussures...il veut savoir absolument où je les achetés...apprenant que je suis français, il m'explique alors que sa fille doit justement aller en France l'année prochaine, et qu'elle a un document des autorités françaises que je pourrais peut-être traduire pour elle...je suis prêt à l'aider, il n'habite pas loin me dit-il, je lui propose d'aller chercher le document, ou que sa fille (qu'il vient soit-disant d'appeler au tel pour lui raconter notre rencontre) le ramène...mais ça n'est pas possible dit-il...sa femme ne laisse pas sortir leur fille seule, je dois l'accompagner chez lui...je décline l'invitation en inventant un prétexte, et il me dit alors ''et j'ai un passeport philippin !'' ça semble être la nationalité magique...
Si vous allez à Phnom Penh seul(e), peut-être ferez-vous ce genre de rencontres...
Ceci étant, je n'ai eu absolument aucun problème au cours de mon séjour, le pays m'a semblé très sûr, et peut-être que ces 2 invitations ne m'auraient coûté qu'un peu de temps et quelques dollars? Enfin voilà je serais curieux de savoir si qqun a eu de telles rencontres, et s'il a poussé un peu plus loin le jeu...
Moyens de transport les plus rapides de Phnom Penh à Sianoukville? English translation pending
Bonjour
Quel est les moyens les plus rapides (sauf taxi) pour rejoindre phom phen à sianoukville.
merci
Avis sur agence cambodgienne English translation pending
Bonjour,
en me baladant sur le net, j'ai trouvé le site de l'agence de voyage "Terre Cambodge" qui organise des circuits au Camboge. L'un d'entre vous a-t'il utilisé ses services ?
en me baladant sur le net, j'ai trouvé le site de l'agence de voyage "Terre Cambodge" qui organise des circuits au Camboge. L'un d'entre vous a-t'il utilisé ses services ?