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Compte rendu: croisière "Perle de la mer Égée" (Costa Classica) du 17 au 24 juillet 2014 English translation pending
Bonjour,
De retour de croisière « Perle de la mer Egée » sur le Costa Classica du 17 au 24 juillet, je vous livre mon compte–rendu de ce que j’ai fait à chaque escale. Désolée de ne pas avoir pu décrire avant notre parcours, mais je suis rentrée à la maison le 03/08 et ai repris mon travail lundi avec peu de temps le soir pour taper mon compte-rendu.
Pour cette croisière, nous avions décidé de faire surtout de la plage.
HERAKLION (Crète) = La ville en elle-même n’a rien d’extraordinaire, alors nous sommes allés à Rethymno passer toute la journée à la plage (sable fin). Il faut 1h30 de bus pour s’y rendre. Mais ça vaut le coup, la plage et la ville sont agréables. Pour s’y rendre il faut prendre un bus à la station de bus d’Héraklion. Pour aller à la station de bus = à la sortie du bateau, juste en face du terminal (au terminal, il y a un point information où vous pouvez récupérer un plan de la ville (gratuit), et une personne à qui vous pouvez demander des renseignements), nous avons pris un bus de ville qui était en stationnement, le chauffeur ne nous a rien fait payer, il nous a seulement déposer un peu plus loin à la station de bus, mais nous aurions très bien pu y aller à pied (environ 300-400m en prenant à droite à la sortie du bateau), vous verrez c’est inscrit en gros « bus station ». De là, vous pouvez aussi aller à « Agios Nikolaos » (il faut aussi 1h30 de bus, 7.10€ le trajet simple/personne), mais aussi Knossos et d’autres sites encore. Pour avoir les horaires et le prix des bus avec leurs différentes destinations, vous allez sur le site officiel des transports grecques KTEL et vous trouvez tous les horaires. Pour Rethymno, le trajet simple coûte 7,60€ (vous payez au guichet ou dans le bus si vous n’avez pas le temps d’attendre au guichet, ça été notre cas, car lorsque nous sommes arrivés, le bus allait partir dans 5 min, donc on a payé à l’intérieur du bus), il y a des départs toutes les heures (9h30, 10h30, 11h30…) et pour le retour idem (12h45, 13h45, 14h45…j’avais noté jusqu’à 21h45, mais attention il faut compter 1h30 de trajet). Pour le retour, nous avons pris le bus de 17h45. Sachez que sur les plages grecques, vous avez la plupart du temps des locations de transats et parasols très abordables et 3 fois moins chers qu’en France ! En règle générale, c’est 6 euros la journée complète pour 2 transats et un parasol. A Rethymno, c’était un peu plus cher : 9€/ 2 transats + parasol, mais très bien. Nous étions à BIO Hotel. Sur la plage, des serveuses prennent nos commandes de boissons et sandwiches si l’on a une petite faim. On s’est commandé du thé glacé et des Gyros pita (super copieux) qu’on nous a livrés directement sur la plage pour un total de 15.20€ pour 2 personnes, donc tout à fait correct. De retour à Héraklion, nous avons flâné dans les rues dans les rues de la ville assez tardivement puisqu’on devait être au plus tard à 23h30 sur le bateau. Ce qu’il y a à voir dans la ville d’Héraklion : la forteresse vénitienne avec le lion de Saint-Marc, les remparts qui encerclent la ville. Il y a une rue principale commerçante qui donne sur le port et qui s’appelle la rue du 25 août (Augoustou), vous ne pouvez pas la rater, vous longer le port à droite à la sortie du bateau et à un moment donné sur la gauche, vous aller voir cette rue. En prenant cette rue, vous passerez devant la mairie, l’église Aghios Titos et vous aboutirez sur la place Elefthéros Vénizélos où vous verrez la fameuse fontaine Morosini (franchement rien d’extraordinaire), en plus, la fontaine était à sec ! Tout près il y a la rue 1866 avec ses boutiques et qui débouche sur la place Kornarou où vous verrez un kafénio typique. Voilà ce que nous avons vu d’Héraklion.
Vous pouvez aussi visiter la ville avec le bus touristique pour 15€/personne et vous pouvez descendre quand vous voulez aux différents arrêts. Ce bus vous emmène jusqu’à Knossos.
En ce qui nous concerne, cette journée nous a coûté pour 2 personnes= Bus A/R Rethymno : 30.40€ Location transats + parasol = 9€ Boissons + sandwichs = 15€
MYKONOS = Nous avons accosté au port de Mykonos (et non au port de Tourlos comme les croisiéristes qui étaient partis avant nous), la descente se fait en chaloupe. Donc, du coup, on était déjà dans la ville de Mykonos. Pas besoin de prendre un bus Tourlos-Mykonos.
Nous sommes allés à la plage PARADISE par le bus. Pour se rendre à la station de bus : connaissant un peu Mykonos ville, pour se rendre au bus par le chemin le plus court, je vous conseille dès la descente de la chaloupe de prendre tout de suite à droite et longer le bord de mer afin d’arriver dans le quartier de la petite Venise (Alefkandra), là vous allez voir les moulins et vous montez la rue en laissant les moulins sur votre droite, vous aller tomber forcément sur la station de bus. Il y a un petit guichet pour acheter les billets : 1.60€/trajet/personne. Il faut compter environ 20 min de bus. A Paradise beach , 2 transats + 1 parasol coûtent 12 euros. La mer est chaude et transparente. La plage est de sable fin.
De retour à Mykonos ville, nous avons flâné dans les petites ruelles et sommes allés manger un Gyros pita (eh oui, encore ! on adore ça !) dans notre tout petit restaurant typique que nous avions découvert la dernière fois. 2 Gyros + 2 boissons = 7.50€, donc pas cher du tout. Ne me demandez pas où il se trouve, je suis incapable de vous expliquer l’emplacement, vu la quantité de petites ruelles de la ville, mais on la retrouvé en passant par hasard dans la rue. Un conseil que je peux vous donner pour éviter de vous faire arnaquer pour boire et manger, c’est de ne pas vous arrêter dans les cafés et restaurants donnant directement sur le port, c’est bien trop cher, il vaut mieux manger et boire à l’intérieur de la ville. Pour l’anecdote, lorsque nous sommes venus à Mykonos en 2011, des croisiéristes ont payé dans un bar au port un jus d’orange pressé à 20€ !!
Coût de notre journée pour 2 personnes = Bus aller/retour paradise beach = 6.40€ Location transats/parasol : 12€ Boissons + sandwich = 7.50€
SANTORIN = Beaucoup de choses à faire à Santorin. En ce qui nous concerne, nous sommes allés à Oia. Ne prenez pas l’excursion proposée par Costa qui coûte 60€/personne alors que vous pouvez vous y rendre pour 3.20€/personne ! Et vous n’aurez pas plus d’explications puisque nous avons vu les excursionnistes de Costa avoir plus de quartier libre dans la ville que d’explications ! La descente se fait comme à Mykonos, en chaloupe. Il n’y avait personne au téléphérique, nous sommes arrivés les premiers. Le téléphérique coûte 5€/personne/trajet. Vous arrivez alors à Thira qui est la capitale de Santorin. Vous pouvez flâner dans les petites ruelles, mais je vous conseille, si vous voulez aller à Oia, de flâner à Thira plutôt à votre retour.
Donc dirigez-vous en direction de la station de bus. Le plus court pour s’y rendre : à la sortie du téléphérique, vous allez tout droit, il y a un palmier, puis il me semble après avoir passé le palmier, prenez à droite et 1ère à gauche (si ma mémoire est bonne), il faut rejoindre la rue principale où passent les voitures, dès que vous l’atteignez, vous allez à droite et vous verrez à un moment donné sur votre gauche « bus station ». Demandez votre chemin aux commerçants, ils vous l’indiquent sans problème. Regardez sur google map où c’est localisé pour vous faire une idée. Du téléphérique à la station de bus, nous avons mis 15 min. Il y a des bus toutes les 20 minutes. Lorsque vous arrivez à la station de bus, prenez au guichet les horaires des différents départs pour toutes les destinations. Le ticket de bus se règle dans le bus.
Ensuite nous nous sommes balader dans les ruelles de Thira et sommes redescendus par les escaliers. Compter 30 min pour les descendre. Vous pouvez aussi les descendre à dos d’âne pour 5€/personne.
Coût de notre journée pour 2 personnes : Téléphérique = 10€ Bus pour OIA A/R= 6.40€
IZMIR = Comme nous ne voulions pas aller à Ephèse, nous sommes restés à Izmir et avons pris le bus touristique (10€/personne) juste en face du terminal du bateau. Avec le bus, vous pouvez descendre à tout moment et remonter quand vous voulez. Nous avons fait un arrêt au bazar. Rien d’extraordinaire à voir au bazar, c’est contrefaçon et compagnie… On peut aussi s’arrêter à l’agora, mais ça ne nous intéressait pas. Sinon à la sortie du port, vous allez être harcelés pas les taxis qui vous proposent de vous emmener à Ephèse. Je ne sais pas pour combien puisqu’on n’était pas intéressé. Il faisait extrêmement chaud, alors on a écourté notre balade dans Izmir (pas très intéressante) pour retourner au bateau nous reposer sur les transats.
Coût de la journée pour 2 personnes : Bus touristique = 20€
SAMOS =
La descente se fait en chaloupes. Quand vous descendez de la chaloupe, tout près sur le port, vous avez un point information où 2 personnes vous indiquent (en anglais) ce que vous pouvez visiter et par quels moyens et horaires fournis. En ce qui nous concerne, nous avons opté pour aller sur la plage de Lemoniaka (au nord de l’île) où nous avons passé un super journée, d’un calme divin. Attention, la plage est une plage de galets, mais vous avez une chaude super bonne et limpide…on dirait qu’on a mis de la « cristalline » ! Moi qui ait horreur des plages de galets, j’étais super déçue en les voyant à mon arrivée, mais finalement, on y est resté toute la journée. Comme toutes les plages grecques : locations de transats et parasols : à Lemoniaka, c’est 6€ pour 2 personnes la journée. Pour aller à Lemoniaka : prendre le bus. Au point information, on vous donne un plan pour rejoindre la station de bus (en longeant le port à droite sur environ 800m-1 km à pied (en 15 à 20 min vous y êtes). Attention les horaires des bus sont assez espacés, nous avons pris celui de 11h, sinon le suivant était à 12h20, puis 14h…(tous les horaires sont donnés au point information pour différentes destinations, il y a aussi possiblité d’aller à Kokkari, Tsamadou, Avlaki, Tsambou, Agios Kon/nos, Kalovasi, Pythagorion, la plage de Psili ammos….). Pour le retour, nous repris le bus de 17h15, ensuite il n’y avait plus qu’un seul bus à 19h. Au départ nous voulions aller à la plage de psili ammos, mais il n’y avait qu’1 bus pour le retour qui était à 16h20, donc c’était un peu risqué au cas où on loupait le bus. Le prix du ticket devait être à 1.50€/personne/trajet, je crois.
Ensuite, au retour, nous avons flâné dans les rues de Samos.
Coût de la journée pour 2 personnes = Bus A/R = 6€ Location transat plage = 6€
KOS =
Encore une journée à plage : nous sommes allés à la plage de Marmari en bus (2€ le ticket). Pour vous expliquer où est la station, c’est vraiment pas facile (il me semble que la rue s’appelle « christophloudou, mais je ne suis pas sûre), car il faut rentrer dans ville. Nous avons demandé plusieurs fois notre chemin. De plus, il y a des travaux à cet endroit-là, donc le chauffeur qui emmenait les passagers pour la plage de Paradise-Keffalo (on a trouvé qu’elle était trop loin, c’est pour ça qu’on pris la décision d’aller à celle de Marmari), nous a dit d’aller un peu plus loin au niveau d’un parking où plusieurs bus partaient pour différentes destinations comme Tigaki, Pili, Mastichari, Antimachia, Kardamena. Allez sur le site des transports en bus KTEL pour voir les plages horaires des bus et pour la station de bus allez sur google map, vous trouverez sur la carte le sigle du bus. Ne pas confondre les bus de ville et ceux qui en sortent pour les diverses destinations. Dire au chauffeur qu’ils vous arrêtent à la plage. Pour reprendre le bus l’arrêt est en face du super market. En revenant de Marmari, nous avons visité Kos, mangés une délicieuse glace à l’orange sur la place Elftherias, puis un gros baklava, délicieux aussi et sommes allés voir le fameux « arbre d’Hippocrate » qui se trouve tout près du port.
Coût de la journée pour 2 personnes = Bus A/R= 8€ Location de transats + parasol = 6€
Voilà en détail ce que nous avons fait lors des escales !
En ce qui concerne la question des boissons, c’est souvent une interrogation qu’on se pose : « all inclusive » ou pas ? Pour la première fois, nous ne l’avons pas pris, car on s’était dit que vu les horaires des escales, on n’allait pas profiter beaucoup du tout inclus, alors on a opté pour des packages boissons : on a pris 2 forfaits « boys and girls » (boissons sans alcool comme les sodas, jus de fruits et cocktails sans alcool) pour 54.99€ le forfait comprenant 20 boissons, on en a pris un chacun donc ça nous faisait 40 boissons au total, donc 20/personne (très largement suffisant) + un forfait eau minérale à 32,99€ comprenant 13 bouteilles d’eau (qu’on a eu du mal à boire, car quand on rentrait à 21h, voire 22h sur le bateau, on avait 2 litre d’eau à boire le soir si on voulait pas être trop décalés), alors je vous conseille pour l’eau (si vous ne buvez pas comme des trous) de ne pas prendre ce forfait, mais plutôt d’acheter au fur et à mesure de votre soif les bouteilles d’eau. On aurait certainement bu plutôt 8 à 9 bouteilles et non 13 si on n’avait pas pris ce forfait. Après vous faites comme vous voulez.
Pour ce qui est de la nourriture : c’était bon. Les petits déjeuners : impeccables. Comparé à MSC, on a trouvé qu’on avait bien mieux mangé sur le Costa.
Concernant le bateau en lui-même et la cabine (on avait une extérieure), ça nous a beaucoup plu et on ne l’a pas trouvé si défraîchi que ce que j’avais pu lire. Petite taille, comme on aime.
J’espère que mes explications aideront les prochains croisiéristes dans leur recherche de bons plans.
Bonne croisière dans la mer Egée pour les prochains qui partiront.
BIBIFRANCE
De retour de croisière « Perle de la mer Egée » sur le Costa Classica du 17 au 24 juillet, je vous livre mon compte–rendu de ce que j’ai fait à chaque escale. Désolée de ne pas avoir pu décrire avant notre parcours, mais je suis rentrée à la maison le 03/08 et ai repris mon travail lundi avec peu de temps le soir pour taper mon compte-rendu.
Pour cette croisière, nous avions décidé de faire surtout de la plage.
HERAKLION (Crète) = La ville en elle-même n’a rien d’extraordinaire, alors nous sommes allés à Rethymno passer toute la journée à la plage (sable fin). Il faut 1h30 de bus pour s’y rendre. Mais ça vaut le coup, la plage et la ville sont agréables. Pour s’y rendre il faut prendre un bus à la station de bus d’Héraklion. Pour aller à la station de bus = à la sortie du bateau, juste en face du terminal (au terminal, il y a un point information où vous pouvez récupérer un plan de la ville (gratuit), et une personne à qui vous pouvez demander des renseignements), nous avons pris un bus de ville qui était en stationnement, le chauffeur ne nous a rien fait payer, il nous a seulement déposer un peu plus loin à la station de bus, mais nous aurions très bien pu y aller à pied (environ 300-400m en prenant à droite à la sortie du bateau), vous verrez c’est inscrit en gros « bus station ». De là, vous pouvez aussi aller à « Agios Nikolaos » (il faut aussi 1h30 de bus, 7.10€ le trajet simple/personne), mais aussi Knossos et d’autres sites encore. Pour avoir les horaires et le prix des bus avec leurs différentes destinations, vous allez sur le site officiel des transports grecques KTEL et vous trouvez tous les horaires. Pour Rethymno, le trajet simple coûte 7,60€ (vous payez au guichet ou dans le bus si vous n’avez pas le temps d’attendre au guichet, ça été notre cas, car lorsque nous sommes arrivés, le bus allait partir dans 5 min, donc on a payé à l’intérieur du bus), il y a des départs toutes les heures (9h30, 10h30, 11h30…) et pour le retour idem (12h45, 13h45, 14h45…j’avais noté jusqu’à 21h45, mais attention il faut compter 1h30 de trajet). Pour le retour, nous avons pris le bus de 17h45. Sachez que sur les plages grecques, vous avez la plupart du temps des locations de transats et parasols très abordables et 3 fois moins chers qu’en France ! En règle générale, c’est 6 euros la journée complète pour 2 transats et un parasol. A Rethymno, c’était un peu plus cher : 9€/ 2 transats + parasol, mais très bien. Nous étions à BIO Hotel. Sur la plage, des serveuses prennent nos commandes de boissons et sandwiches si l’on a une petite faim. On s’est commandé du thé glacé et des Gyros pita (super copieux) qu’on nous a livrés directement sur la plage pour un total de 15.20€ pour 2 personnes, donc tout à fait correct. De retour à Héraklion, nous avons flâné dans les rues dans les rues de la ville assez tardivement puisqu’on devait être au plus tard à 23h30 sur le bateau. Ce qu’il y a à voir dans la ville d’Héraklion : la forteresse vénitienne avec le lion de Saint-Marc, les remparts qui encerclent la ville. Il y a une rue principale commerçante qui donne sur le port et qui s’appelle la rue du 25 août (Augoustou), vous ne pouvez pas la rater, vous longer le port à droite à la sortie du bateau et à un moment donné sur la gauche, vous aller voir cette rue. En prenant cette rue, vous passerez devant la mairie, l’église Aghios Titos et vous aboutirez sur la place Elefthéros Vénizélos où vous verrez la fameuse fontaine Morosini (franchement rien d’extraordinaire), en plus, la fontaine était à sec ! Tout près il y a la rue 1866 avec ses boutiques et qui débouche sur la place Kornarou où vous verrez un kafénio typique. Voilà ce que nous avons vu d’Héraklion.
Vous pouvez aussi visiter la ville avec le bus touristique pour 15€/personne et vous pouvez descendre quand vous voulez aux différents arrêts. Ce bus vous emmène jusqu’à Knossos.
En ce qui nous concerne, cette journée nous a coûté pour 2 personnes= Bus A/R Rethymno : 30.40€ Location transats + parasol = 9€ Boissons + sandwichs = 15€
MYKONOS = Nous avons accosté au port de Mykonos (et non au port de Tourlos comme les croisiéristes qui étaient partis avant nous), la descente se fait en chaloupe. Donc, du coup, on était déjà dans la ville de Mykonos. Pas besoin de prendre un bus Tourlos-Mykonos.
Nous sommes allés à la plage PARADISE par le bus. Pour se rendre à la station de bus : connaissant un peu Mykonos ville, pour se rendre au bus par le chemin le plus court, je vous conseille dès la descente de la chaloupe de prendre tout de suite à droite et longer le bord de mer afin d’arriver dans le quartier de la petite Venise (Alefkandra), là vous allez voir les moulins et vous montez la rue en laissant les moulins sur votre droite, vous aller tomber forcément sur la station de bus. Il y a un petit guichet pour acheter les billets : 1.60€/trajet/personne. Il faut compter environ 20 min de bus. A Paradise beach , 2 transats + 1 parasol coûtent 12 euros. La mer est chaude et transparente. La plage est de sable fin.
De retour à Mykonos ville, nous avons flâné dans les petites ruelles et sommes allés manger un Gyros pita (eh oui, encore ! on adore ça !) dans notre tout petit restaurant typique que nous avions découvert la dernière fois. 2 Gyros + 2 boissons = 7.50€, donc pas cher du tout. Ne me demandez pas où il se trouve, je suis incapable de vous expliquer l’emplacement, vu la quantité de petites ruelles de la ville, mais on la retrouvé en passant par hasard dans la rue. Un conseil que je peux vous donner pour éviter de vous faire arnaquer pour boire et manger, c’est de ne pas vous arrêter dans les cafés et restaurants donnant directement sur le port, c’est bien trop cher, il vaut mieux manger et boire à l’intérieur de la ville. Pour l’anecdote, lorsque nous sommes venus à Mykonos en 2011, des croisiéristes ont payé dans un bar au port un jus d’orange pressé à 20€ !!
Coût de notre journée pour 2 personnes = Bus aller/retour paradise beach = 6.40€ Location transats/parasol : 12€ Boissons + sandwich = 7.50€
SANTORIN = Beaucoup de choses à faire à Santorin. En ce qui nous concerne, nous sommes allés à Oia. Ne prenez pas l’excursion proposée par Costa qui coûte 60€/personne alors que vous pouvez vous y rendre pour 3.20€/personne ! Et vous n’aurez pas plus d’explications puisque nous avons vu les excursionnistes de Costa avoir plus de quartier libre dans la ville que d’explications ! La descente se fait comme à Mykonos, en chaloupe. Il n’y avait personne au téléphérique, nous sommes arrivés les premiers. Le téléphérique coûte 5€/personne/trajet. Vous arrivez alors à Thira qui est la capitale de Santorin. Vous pouvez flâner dans les petites ruelles, mais je vous conseille, si vous voulez aller à Oia, de flâner à Thira plutôt à votre retour.
Donc dirigez-vous en direction de la station de bus. Le plus court pour s’y rendre : à la sortie du téléphérique, vous allez tout droit, il y a un palmier, puis il me semble après avoir passé le palmier, prenez à droite et 1ère à gauche (si ma mémoire est bonne), il faut rejoindre la rue principale où passent les voitures, dès que vous l’atteignez, vous allez à droite et vous verrez à un moment donné sur votre gauche « bus station ». Demandez votre chemin aux commerçants, ils vous l’indiquent sans problème. Regardez sur google map où c’est localisé pour vous faire une idée. Du téléphérique à la station de bus, nous avons mis 15 min. Il y a des bus toutes les 20 minutes. Lorsque vous arrivez à la station de bus, prenez au guichet les horaires des différents départs pour toutes les destinations. Le ticket de bus se règle dans le bus.
Ensuite nous nous sommes balader dans les ruelles de Thira et sommes redescendus par les escaliers. Compter 30 min pour les descendre. Vous pouvez aussi les descendre à dos d’âne pour 5€/personne.
Coût de notre journée pour 2 personnes : Téléphérique = 10€ Bus pour OIA A/R= 6.40€
IZMIR = Comme nous ne voulions pas aller à Ephèse, nous sommes restés à Izmir et avons pris le bus touristique (10€/personne) juste en face du terminal du bateau. Avec le bus, vous pouvez descendre à tout moment et remonter quand vous voulez. Nous avons fait un arrêt au bazar. Rien d’extraordinaire à voir au bazar, c’est contrefaçon et compagnie… On peut aussi s’arrêter à l’agora, mais ça ne nous intéressait pas. Sinon à la sortie du port, vous allez être harcelés pas les taxis qui vous proposent de vous emmener à Ephèse. Je ne sais pas pour combien puisqu’on n’était pas intéressé. Il faisait extrêmement chaud, alors on a écourté notre balade dans Izmir (pas très intéressante) pour retourner au bateau nous reposer sur les transats.
Coût de la journée pour 2 personnes : Bus touristique = 20€
SAMOS =
La descente se fait en chaloupes. Quand vous descendez de la chaloupe, tout près sur le port, vous avez un point information où 2 personnes vous indiquent (en anglais) ce que vous pouvez visiter et par quels moyens et horaires fournis. En ce qui nous concerne, nous avons opté pour aller sur la plage de Lemoniaka (au nord de l’île) où nous avons passé un super journée, d’un calme divin. Attention, la plage est une plage de galets, mais vous avez une chaude super bonne et limpide…on dirait qu’on a mis de la « cristalline » ! Moi qui ait horreur des plages de galets, j’étais super déçue en les voyant à mon arrivée, mais finalement, on y est resté toute la journée. Comme toutes les plages grecques : locations de transats et parasols : à Lemoniaka, c’est 6€ pour 2 personnes la journée. Pour aller à Lemoniaka : prendre le bus. Au point information, on vous donne un plan pour rejoindre la station de bus (en longeant le port à droite sur environ 800m-1 km à pied (en 15 à 20 min vous y êtes). Attention les horaires des bus sont assez espacés, nous avons pris celui de 11h, sinon le suivant était à 12h20, puis 14h…(tous les horaires sont donnés au point information pour différentes destinations, il y a aussi possiblité d’aller à Kokkari, Tsamadou, Avlaki, Tsambou, Agios Kon/nos, Kalovasi, Pythagorion, la plage de Psili ammos….). Pour le retour, nous repris le bus de 17h15, ensuite il n’y avait plus qu’un seul bus à 19h. Au départ nous voulions aller à la plage de psili ammos, mais il n’y avait qu’1 bus pour le retour qui était à 16h20, donc c’était un peu risqué au cas où on loupait le bus. Le prix du ticket devait être à 1.50€/personne/trajet, je crois.
Ensuite, au retour, nous avons flâné dans les rues de Samos.
Coût de la journée pour 2 personnes = Bus A/R = 6€ Location transat plage = 6€
KOS =
Encore une journée à plage : nous sommes allés à la plage de Marmari en bus (2€ le ticket). Pour vous expliquer où est la station, c’est vraiment pas facile (il me semble que la rue s’appelle « christophloudou, mais je ne suis pas sûre), car il faut rentrer dans ville. Nous avons demandé plusieurs fois notre chemin. De plus, il y a des travaux à cet endroit-là, donc le chauffeur qui emmenait les passagers pour la plage de Paradise-Keffalo (on a trouvé qu’elle était trop loin, c’est pour ça qu’on pris la décision d’aller à celle de Marmari), nous a dit d’aller un peu plus loin au niveau d’un parking où plusieurs bus partaient pour différentes destinations comme Tigaki, Pili, Mastichari, Antimachia, Kardamena. Allez sur le site des transports en bus KTEL pour voir les plages horaires des bus et pour la station de bus allez sur google map, vous trouverez sur la carte le sigle du bus. Ne pas confondre les bus de ville et ceux qui en sortent pour les diverses destinations. Dire au chauffeur qu’ils vous arrêtent à la plage. Pour reprendre le bus l’arrêt est en face du super market. En revenant de Marmari, nous avons visité Kos, mangés une délicieuse glace à l’orange sur la place Elftherias, puis un gros baklava, délicieux aussi et sommes allés voir le fameux « arbre d’Hippocrate » qui se trouve tout près du port.
Coût de la journée pour 2 personnes = Bus A/R= 8€ Location de transats + parasol = 6€
Voilà en détail ce que nous avons fait lors des escales !
En ce qui concerne la question des boissons, c’est souvent une interrogation qu’on se pose : « all inclusive » ou pas ? Pour la première fois, nous ne l’avons pas pris, car on s’était dit que vu les horaires des escales, on n’allait pas profiter beaucoup du tout inclus, alors on a opté pour des packages boissons : on a pris 2 forfaits « boys and girls » (boissons sans alcool comme les sodas, jus de fruits et cocktails sans alcool) pour 54.99€ le forfait comprenant 20 boissons, on en a pris un chacun donc ça nous faisait 40 boissons au total, donc 20/personne (très largement suffisant) + un forfait eau minérale à 32,99€ comprenant 13 bouteilles d’eau (qu’on a eu du mal à boire, car quand on rentrait à 21h, voire 22h sur le bateau, on avait 2 litre d’eau à boire le soir si on voulait pas être trop décalés), alors je vous conseille pour l’eau (si vous ne buvez pas comme des trous) de ne pas prendre ce forfait, mais plutôt d’acheter au fur et à mesure de votre soif les bouteilles d’eau. On aurait certainement bu plutôt 8 à 9 bouteilles et non 13 si on n’avait pas pris ce forfait. Après vous faites comme vous voulez.
Pour ce qui est de la nourriture : c’était bon. Les petits déjeuners : impeccables. Comparé à MSC, on a trouvé qu’on avait bien mieux mangé sur le Costa.
Concernant le bateau en lui-même et la cabine (on avait une extérieure), ça nous a beaucoup plu et on ne l’a pas trouvé si défraîchi que ce que j’avais pu lire. Petite taille, comme on aime.
J’espère que mes explications aideront les prochains croisiéristes dans leur recherche de bons plans.
Bonne croisière dans la mer Egée pour les prochains qui partiront.
BIBIFRANCE
Transport d'El Hierro à la Gomera (îles Canaries) English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi-même prévoyons un séjour de 2 semaines aux Canaries cet été. Adeptes de la randonnée, nous avons prévu de passer une semaine à Tenerife et de partager la semaine suivante entre El Hierro et la Gomera.
Savez-vous s'il existe toujours des liaisons en bateau entre El Hierro et la Gomera? Fred Olsen ne semble pas desservir ces îles et sur le site de Naviera Armas , si la liaison est matérialisée sur la carte, il est impossible de réserver. Aucune date ni en juin, ni en juillet, ni en août.
Dans le pire des cas, nous pourrons effectuer une traversée El Hierro-Tenerife, suivie de Tenerife-la Gomera, mais si vous avez des informations sur les liaisons entre ces îles cela nous aiderait beaucoup.
Merci par avance
Mon ami et moi-même prévoyons un séjour de 2 semaines aux Canaries cet été. Adeptes de la randonnée, nous avons prévu de passer une semaine à Tenerife et de partager la semaine suivante entre El Hierro et la Gomera.
Savez-vous s'il existe toujours des liaisons en bateau entre El Hierro et la Gomera? Fred Olsen ne semble pas desservir ces îles et sur le site de Naviera Armas , si la liaison est matérialisée sur la carte, il est impossible de réserver. Aucune date ni en juin, ni en juillet, ni en août.
Dans le pire des cas, nous pourrons effectuer une traversée El Hierro-Tenerife, suivie de Tenerife-la Gomera, mais si vous avez des informations sur les liaisons entre ces îles cela nous aiderait beaucoup.
Merci par avance
Iberostar Playa Alameda English translation pending
Est ce un des meilleurs hotels de Varadero? Le pourquoi de ma question c'est que nous avions décidé mon chum et moi de prendre un break de Cuba car d'une fois à l'autre on trouve que la nourriture ne s'améliore pas (le dernier hotel le Blau Costa Verde à Holguin) mais voilà que la soeur de mon chum se marie en mars prochain à cet hotel et on aimerait bien y aller mais on est un peu rétissant. Je voudrais avoir des commantaires sur cet hotel pour me faire une idée car nous hésitons vraiment avant d'acheter les billets. Si cet hotel est vraiment bien, nous irons mais c'est vraiment en lisant vos commentaires que nous prendrons notre décision. Alors de vous génez pas pour commanter. Merci à tous
Parcours de 3 semaines au Costa Rica English translation pending
Bonjour,
Nous partons au costa rica 3 semaines et je commence à préparer tout cela.
J'ai l impression que la vitesse de circulation est plutot réduite et qu'il va falloir faire des choix. Ma question est sans doute naive mais je me lance:
Y a til un parcours un peu type qui permet de découvrir le costa rica de façon optimisée et variée. Nous sommes attirés par tout: les volcans, les plages, le dépaysement, la plongée, la randonnée...
Et sinon, avez-vous des coups de coeur en particulier, un endroit qui vous a laissé un souvenir incroyable, a ne rater sous aucun prétexte? Merci .
J'ai l impression que la vitesse de circulation est plutot réduite et qu'il va falloir faire des choix. Ma question est sans doute naive mais je me lance:
Y a til un parcours un peu type qui permet de découvrir le costa rica de façon optimisée et variée. Nous sommes attirés par tout: les volcans, les plages, le dépaysement, la plongée, la randonnée...
Et sinon, avez-vous des coups de coeur en particulier, un endroit qui vous a laissé un souvenir incroyable, a ne rater sous aucun prétexte? Merci .
Topos de randos en Martinique English translation pending
Un petit post pour partager une nouvelle section sur le blog : Randos en Martinique
Ça fait maintenant plus d'un an que l'on court les sentiers de la Martinique, à un rythme quasiment hebdomadaire pour découvrir de nouveaux itinéraires, points d'intérêt et autres panoramas sur l'île. Du coup on s'est décidés à mettre en ligne des topos synthétisant un peu nos randos aux quatre coins de l'île.
La particularité étant qu'en ayant expérimenté la plupart de ces randos avec notre ti moun sur le dos (1 an pour les premières... 2 ans et quelques kilos de plus maintenant) on peut donner un avis sur la faisabilité avec le porte-bébé.
Pour essayer de donner un aperçu le plus indicatif possible, outre les infos habituelles comme la distance, le dénivelé (on a ajouté les profils et les tracés de parcours sur une carte IGN, issus de notre GPS) on a essayé de catégoriser le niveau de difficulté tel qu'on l'a ressenti, et la durée de marche approximative que l'on a mise du départ à l'arrivée. On est bons marcheurs mais on n'a pas le culte de la performance et les durées indiquées sont tout ce qu'il y a de plus raisonnable !
Le tableau récapitulatif avec une dizaine de randos qui sont d'ores et déjà consultables, sachant que l'on en a une bonne vingtaine de plus en stock qui viendront s'y ajouter progressivement :

À venir ensuite en ordre dispersé :
Morne Genty Anse Lévrier - Anse à Voile La Caravelle Baie Gros Raisin Îlet Chevalier Montagne du Vauclin par le quartier Ensfelder Montagne du Vauclin par le quartier Coq Piton Crève-Coeur Montagne Pelée par Grande Savane Morne Larcher Circuit de Rabuchon...

Ça fait maintenant plus d'un an que l'on court les sentiers de la Martinique, à un rythme quasiment hebdomadaire pour découvrir de nouveaux itinéraires, points d'intérêt et autres panoramas sur l'île. Du coup on s'est décidés à mettre en ligne des topos synthétisant un peu nos randos aux quatre coins de l'île.
La particularité étant qu'en ayant expérimenté la plupart de ces randos avec notre ti moun sur le dos (1 an pour les premières... 2 ans et quelques kilos de plus maintenant) on peut donner un avis sur la faisabilité avec le porte-bébé.
Pour essayer de donner un aperçu le plus indicatif possible, outre les infos habituelles comme la distance, le dénivelé (on a ajouté les profils et les tracés de parcours sur une carte IGN, issus de notre GPS) on a essayé de catégoriser le niveau de difficulté tel qu'on l'a ressenti, et la durée de marche approximative que l'on a mise du départ à l'arrivée. On est bons marcheurs mais on n'a pas le culte de la performance et les durées indiquées sont tout ce qu'il y a de plus raisonnable !
Le tableau récapitulatif avec une dizaine de randos qui sont d'ores et déjà consultables, sachant que l'on en a une bonne vingtaine de plus en stock qui viendront s'y ajouter progressivement :

À venir ensuite en ordre dispersé :
Morne Genty Anse Lévrier - Anse à Voile La Caravelle Baie Gros Raisin Îlet Chevalier Montagne du Vauclin par le quartier Ensfelder Montagne du Vauclin par le quartier Coq Piton Crève-Coeur Montagne Pelée par Grande Savane Morne Larcher Circuit de Rabuchon...

Ville côté Pacifique au Costa Rica English translation pending
Bonjour! J'ai besoin de suggestion pour trouver une destination sur la côté ouest du Costa Rica. Est-ce que quelqu'un connaît en endroit cool avec une belle plage? Nous voulons pouvoir faire de la randonnée et profiter de la mer. Nous ne cherchons pas le calme absolu. Nous aimons les petites villes du genre Cabarete en République ou Playa del Carmen au Mexique.
Qu'est-ce qu'il y aurait pas trop loin de San José?Merci pour votre aide.
Costa Rica Nord ou Sud? English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons un voyage de 13 jours au Costa Rica pour début 2015 et commençons à planifier notre propre auto tour, en nous inspirant des commentaires des uns et des autres , il apparait que le nord soit privilégié :Tortuguero Arenal et direction Pacifique , qu'en est il du sud ? Tortuguero semble incontournable mais y a t il ensuite un parcours intétessant au sud ?
d'avance merci à ceux qui me répondront🙂
Un nième circuit en Grèce à valider... English translation pending
Bonjour à tous,
Bon, chacun y va de son itinéraire à faire valider, alors je lance le mien... en espérant que les gentils lecteurs avisés ne soient pas découragés ;-)
Alors, de toute façon, nous n'en sommes qu'au début (et justement, on commence à se dépêcher de caler l'itinéraire pour prendre nos billets d'avion...).
Voyage à 5 : 2 parents et 3 ados (12, 15, 17 ans). Plutôt habitués à bouger et faire plein de choses, visites rapides sans perdre de temps, peut-être un peu en survolant mais qui donne un bon aperçu assez vaste...
Voici le début que nous imaginons : - Paris --> Santorin en avion, le 11 août - séjour de 3 jours complets sur Santorin, bel hôtel pour profiter et se reposer de l'année dormir sur place nous permettra de faire des balades tôt avant la horde de touristes (??), puis de retourner terminer notre nuit à l'hôtel et profiter de la piscine, - dans la nuit du 14 au 15 août, ferry-couchette à 00:50 qui nous amène à Rhodes après 10h de traversée, - journée du 15 août sur place, départ le 16 ou le 17 pour remonter les cyclades petit à petit - nous envisageons de visiter plusieurs îles, - arrivée vers le 24-25 août à Athènes, - départ le 28 ou 29 août pour Paris.
Quelques questions : - est-ce que cela vous inspire des remarques ? - est-ce que Rhodes vaut le détour ? - quitte à être à Rhodes, n'y a-t-il pas autre chose à voir dans le coin ?
Merciiiii par avance !!!
Bon, chacun y va de son itinéraire à faire valider, alors je lance le mien... en espérant que les gentils lecteurs avisés ne soient pas découragés ;-)
Alors, de toute façon, nous n'en sommes qu'au début (et justement, on commence à se dépêcher de caler l'itinéraire pour prendre nos billets d'avion...).
Voyage à 5 : 2 parents et 3 ados (12, 15, 17 ans). Plutôt habitués à bouger et faire plein de choses, visites rapides sans perdre de temps, peut-être un peu en survolant mais qui donne un bon aperçu assez vaste...
Voici le début que nous imaginons : - Paris --> Santorin en avion, le 11 août - séjour de 3 jours complets sur Santorin, bel hôtel pour profiter et se reposer de l'année dormir sur place nous permettra de faire des balades tôt avant la horde de touristes (??), puis de retourner terminer notre nuit à l'hôtel et profiter de la piscine, - dans la nuit du 14 au 15 août, ferry-couchette à 00:50 qui nous amène à Rhodes après 10h de traversée, - journée du 15 août sur place, départ le 16 ou le 17 pour remonter les cyclades petit à petit - nous envisageons de visiter plusieurs îles, - arrivée vers le 24-25 août à Athènes, - départ le 28 ou 29 août pour Paris.
Quelques questions : - est-ce que cela vous inspire des remarques ? - est-ce que Rhodes vaut le détour ? - quitte à être à Rhodes, n'y a-t-il pas autre chose à voir dans le coin ?
Merciiiii par avance !!!
Cyclades inédites sur le Costa Classica English translation pending
Bonjour,
Nous avons réservé une croisière au départ de Marseille sur le Costa Classica.
J'aurais souhaité avoir des infos sur les possibilités de faire les visites par soi-même aux différentes escales.
Voici les escales : Messine, Argostoli, Monemvasia, Mykonos, Santorin, Kos, Heraklion, La Valette.
Ce que je voudrais en particulier savoir c'est si le bateau est positionner à côté des "choses à voir".
Donc pour les personnes qui auraient déjà fait une ou plusieurs de ces escales je suis preneuse d'informations.
Merci d'avance
Pati
Ce que je voudrais en particulier savoir c'est si le bateau est positionner à côté des "choses à voir".
Donc pour les personnes qui auraient déjà fait une ou plusieurs de ces escales je suis preneuse d'informations.
Merci d'avance
Pati
15 jours en amoureux en République Dominicaine English translation pending
Bonjour à tous,
Mon ami et moi prévoyons de passer 15 jours en République Dominicaine sur la péninsule de Samana. Nous y serons du 15 au 30 mars et prévoyons de louer une voiture.
Nous ne savons pas encore si nous restons dans un seul hotel ou si nous changeons.
Nous pensions faire : Las Terrenas et Las Galeras. Nous avons également vue que Bayahibe valait la peine.
D'après vous, qu'est-il le plus judicieux de faire ? Rester 15 jours au même endroit ou changer ? Avez vous d'autres coins à nous recommander en RD ? Nous souhaitons éviter à tout prix les usines à touristes type Punta Cana.
Merci de votre aide.
Iris&Jo
Mon ami et moi prévoyons de passer 15 jours en République Dominicaine sur la péninsule de Samana. Nous y serons du 15 au 30 mars et prévoyons de louer une voiture.
Nous ne savons pas encore si nous restons dans un seul hotel ou si nous changeons.
Nous pensions faire : Las Terrenas et Las Galeras. Nous avons également vue que Bayahibe valait la peine.
D'après vous, qu'est-il le plus judicieux de faire ? Rester 15 jours au même endroit ou changer ? Avez vous d'autres coins à nous recommander en RD ? Nous souhaitons éviter à tout prix les usines à touristes type Punta Cana.
Merci de votre aide.
Iris&Jo
Quel hôtel choisir pour Cayo Santa Maria? English translation pending
Bonjour je voudrais savoir, lequel choisir!! je compte partir pour santa maria en mars avec ma chum de fille nous sommes âgées dans la trentaine, je sais que il y a pas grand chose a faire hors hôtel alors c'est pour ca que je recherche un hôtel ou il y plus de jeune et beaucoup d'animation par pour qu'on s'ennuie et bien manger et beaucoup de verdure, je suis habitué a varedero!!
merci!!!
merci!!!
Nourriture au Costa Rica English translation pending
Bonjour,
Nous partons en juillet 2014 et je commence à récolter les informations.
Comment est la nourriture au costa rca, à quel type de plat et quel budget doit-on s'attendre?
Merci.
Merci.
Panama ou Costa Rica English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions avoir un avis pour le choix entre PANAMA et le Costa Rica pour Juillet 2014. Merci pour vos infos à venir. Moana
Nous aimerions avoir un avis pour le choix entre PANAMA et le Costa Rica pour Juillet 2014. Merci pour vos infos à venir. Moana
2 semaines au Costa Rica à cinq English translation pending
Bonsoir a tous!
(Desole pour l'absence d'accents, j'ecris d'un clavier Anglais!)
Je fais appel a vos bons conseils pour organiser un voyage au Costa Rica en famille, pour 15 jours mi Fevrier.. Pour resumer, nous partons a 5, mes parents, ma soeur et mon compagnon. Une amie de ma mere nous a gracieusement invites a sejourner chez elle a San Jose pour les vacances! Nous serons donc accueillis sur place, mais ne voulant pas trop deranger, on envisage de rester quelques jours chez elle et ensuite partir a l'aventure. Je pense qu'elle nous donnera pleins de conseils une fois sur place, mais compte tenu de la saison et du fait qu'on soit 5, je pense qu'il vaudrait mieux reserver un logement en avance pour la deuxieme semaine par exemple. J'ai cru comprendre en lisant un peu qu'on ne se deplace pas facilement au Costa Rica et je suis bien consciente qu'en 15 jours on ne peut pas tout faire! Il va falloir choisir..Nous allons louer une voiture. Mais pour eviter les heures de routes, je pensais louer des chambres sur la cote pacifique pour la semaine, et graviter autour au jour le jour. - Premiere question, le choix de l'endroit! Nous aimerions faire des randos, aller voir un ou des volcans, et profiter un peu de l'eau aussi! (Si possible un endroit ou l'on puisse admirer des poissons avec masques et tubas) J'ai pense a Manuel Antonio, meme si j'ai cru comprendre qu'on n'y voit pas grand chose dans l'eau a cet endroit. Le parc a l'air magnifique.. Qu'en pensez-vous? Nous devrions allez plus au nord? La cote caraibe me parait assez difficile d'acces, et vaut-elle le coup de sejourner une semaine..? - Deuxieme question, quel type de logement conseillez-vous? Auriez-vous des adresses? J'ai jete un coup d'oeil, les hotels me paraissent assez chers, mais peut-etre pourrions-nous louer une maison ou un appartement pour la semaine?
J'essaye de combiner les envies de chacun, et il y a l'air d'avoir tellement de choses a voir au Costa Rica que c'est assez complique a organiser! Mais en gros, pensez-vous que c'est une bonne idee de poser les bagages quelque part et de graviter autour, ou devrions-nous plutot bouger tous les 2/3 jours?? Je suis ouverte a toutes suggestions, nous n'avons pas vraiment d'idees fixes en tete.. Pour resumer nous voulons simplement profiter de nos vacances et avoir un apercu de ce pays qui a l'air magnifique. Avec au programme au moins un volcan, balade dans la jungle et un peu de baignade. Voilou! J'attends vos suggestions avec impatience, bonne soiree a tous!
Je fais appel a vos bons conseils pour organiser un voyage au Costa Rica en famille, pour 15 jours mi Fevrier.. Pour resumer, nous partons a 5, mes parents, ma soeur et mon compagnon. Une amie de ma mere nous a gracieusement invites a sejourner chez elle a San Jose pour les vacances! Nous serons donc accueillis sur place, mais ne voulant pas trop deranger, on envisage de rester quelques jours chez elle et ensuite partir a l'aventure. Je pense qu'elle nous donnera pleins de conseils une fois sur place, mais compte tenu de la saison et du fait qu'on soit 5, je pense qu'il vaudrait mieux reserver un logement en avance pour la deuxieme semaine par exemple. J'ai cru comprendre en lisant un peu qu'on ne se deplace pas facilement au Costa Rica et je suis bien consciente qu'en 15 jours on ne peut pas tout faire! Il va falloir choisir..Nous allons louer une voiture. Mais pour eviter les heures de routes, je pensais louer des chambres sur la cote pacifique pour la semaine, et graviter autour au jour le jour. - Premiere question, le choix de l'endroit! Nous aimerions faire des randos, aller voir un ou des volcans, et profiter un peu de l'eau aussi! (Si possible un endroit ou l'on puisse admirer des poissons avec masques et tubas) J'ai pense a Manuel Antonio, meme si j'ai cru comprendre qu'on n'y voit pas grand chose dans l'eau a cet endroit. Le parc a l'air magnifique.. Qu'en pensez-vous? Nous devrions allez plus au nord? La cote caraibe me parait assez difficile d'acces, et vaut-elle le coup de sejourner une semaine..? - Deuxieme question, quel type de logement conseillez-vous? Auriez-vous des adresses? J'ai jete un coup d'oeil, les hotels me paraissent assez chers, mais peut-etre pourrions-nous louer une maison ou un appartement pour la semaine?
J'essaye de combiner les envies de chacun, et il y a l'air d'avoir tellement de choses a voir au Costa Rica que c'est assez complique a organiser! Mais en gros, pensez-vous que c'est une bonne idee de poser les bagages quelque part et de graviter autour, ou devrions-nous plutot bouger tous les 2/3 jours?? Je suis ouverte a toutes suggestions, nous n'avons pas vraiment d'idees fixes en tete.. Pour resumer nous voulons simplement profiter de nos vacances et avoir un apercu de ce pays qui a l'air magnifique. Avec au programme au moins un volcan, balade dans la jungle et un peu de baignade. Voilou! J'attends vos suggestions avec impatience, bonne soiree a tous!
Séjour d'une semaine en Corse, juin English translation pending
Bonjour,
nous envisageons de faire un séjour en corse en juin en partant de Toulon et arriver on pense à Ajaccio, retour de Bastia/Toulon, doit- on réserver nos billets maintenant? on voudrait faire un petit circuit de 2-3 jours dans un endroit et repartir ailleurs le restant de la semaine , pouvez- vous nous conseiller sur:: les endroits où dormir, à visiter , l'itinéraire que l'on pourrait faire en sachant que l'on pourra sûrement pas tout faire en 8 jours ?
Dans l'attente, merci
Cordialement
Costa Rica: vos coups de coeur? English translation pending
Hello,
Après plusieurs voyages successifs en Asie, nous avons décidé cette année de changer de continent et nous rendrons pour la première fois en Amérique centrale, au Costa Rica.
Nous y serons de mi-janvier à mi-février et n'avons pour l'instant rien prévu, hormis les 4 premiers jours à Samara.
Vos coups de coeur, vos bonnes adresses, vos contacts, vos idées, tout est bienvenue.
Merci d'avance pour vos précieux conseils.
Nous y serons de mi-janvier à mi-février et n'avons pour l'instant rien prévu, hormis les 4 premiers jours à Samara.
Vos coups de coeur, vos bonnes adresses, vos contacts, vos idées, tout est bienvenue.
Merci d'avance pour vos précieux conseils.
Premier voyage au Costa Rica English translation pending
🙂Bonjour à tous, je voudrais avoir des renseignement sur mon premier voyage au Costa Rica ( 14 j sur place depart fin decembre debut janvier).
C'est mon premier voyage dans ce pays , je reserve que le vol, donc j'aurais voulu avoir un itinéraire simple a faire au depart de San Jose.
Je voudrai decouvrir la capitale , faire un parc naturel(animaux etc), visiter un volcan et profiter de la plage ( le plus proche de san jose si possible) , est ce facile de se déplacer au niveau des transport? reserver un hotel sur place ?
Au niveau du budget je n'ai pas d'idée ( hotel, nourriture , transport, activité) ...
Au niveau du climat , est ce la bonne saison?
Je vous remercie d'avance !
1 mois au Costa Rica en septembre 2014 English translation pending
Bonjour tout le monde,
Nous sommes un couple de 21 ans et nous avons pour projet de partir 1 mois au Costa Rica en Septembre prochain à partir du 20 mais pas encore de date fixe pour le départ. C'est le premier grand voyage que nous allons faire et nous sommes un peu (beaucoup) perdu ... J'ai vu sur différents sites que notre voyage tomberai pendant la saisons des pluies, cela est-il gênant ? Car si il pleut quelques heures par jour cela ne nous dérange pas en revanche si il pleut toute la journée cela peut être embêtant .. En ce qui concerne le logement l'idéal pour nous serai de dormir chez l'habitant, comment ça se passe ? C'est en arrivant sur place que cela s'organise ou au contraire bien avant le départ ? ( j'avoue que tout cette organisation me fait un peu peur j'ai l'impression qu'on va jamais y arriver). De plus j'aimerai savoir si il était possible de voyager avec une tente et de la poser à l'endroit où on se trouve en fin de journée ? Je ne sais pas si cela se fait au Costa Rica ou pas , je n'ai pas trop réussit à avoir d'infos sur ça. On aimerai bouger pas mal sur place donc si quelqu'un est dispo pour nous donner des idées d'itinéraires on est partant (on cherche aussi de notre côté bien évidement).
Merci d'avance pour vos réponses, Cordialement
Barbara & Etienne
Nous sommes un couple de 21 ans et nous avons pour projet de partir 1 mois au Costa Rica en Septembre prochain à partir du 20 mais pas encore de date fixe pour le départ. C'est le premier grand voyage que nous allons faire et nous sommes un peu (beaucoup) perdu ... J'ai vu sur différents sites que notre voyage tomberai pendant la saisons des pluies, cela est-il gênant ? Car si il pleut quelques heures par jour cela ne nous dérange pas en revanche si il pleut toute la journée cela peut être embêtant .. En ce qui concerne le logement l'idéal pour nous serai de dormir chez l'habitant, comment ça se passe ? C'est en arrivant sur place que cela s'organise ou au contraire bien avant le départ ? ( j'avoue que tout cette organisation me fait un peu peur j'ai l'impression qu'on va jamais y arriver). De plus j'aimerai savoir si il était possible de voyager avec une tente et de la poser à l'endroit où on se trouve en fin de journée ? Je ne sais pas si cela se fait au Costa Rica ou pas , je n'ai pas trop réussit à avoir d'infos sur ça. On aimerai bouger pas mal sur place donc si quelqu'un est dispo pour nous donner des idées d'itinéraires on est partant (on cherche aussi de notre côté bien évidement).
Merci d'avance pour vos réponses, Cordialement
Barbara & Etienne
Se poser tranquillement un mois et demi au Costa Rica ou Panama English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens me renseigner sur le forum car je fais un tour du monde avec ma petite famille (ma femme et mes 2 bonhommes de 4 et 8 ans), on est actuellement en nouvelle Calédonie et on termine notre voyage par 1 mois et demi au Costa rica de mi décembre à fin Janvier. On a pas mal bouger pendant notre périple et on souhaiterai se poser avant de reprendre nos activités en France, l'idée serait de trouver un spot en bord de mer ou poser nos valises, idéalement un endroit ou le surf et la baignade sont possible . On ne désire pas forcement visité tous le pays(on est pas contre quelques excursions à partir de l'endroit choisi 😉) , notre budget est limité et bien se sentir à un endroit est notre priorité . Peu-être trouvé une location pour 1 mois ???
Sinon on m'a pas mal parlé du panama en bien est ce que la vie y serait moins chère et mon objectif plus réalisable ???
Si vous connaissez des endroits pour m'aiguiller, je suis preneur...merci d'avance.
Je viens me renseigner sur le forum car je fais un tour du monde avec ma petite famille (ma femme et mes 2 bonhommes de 4 et 8 ans), on est actuellement en nouvelle Calédonie et on termine notre voyage par 1 mois et demi au Costa rica de mi décembre à fin Janvier. On a pas mal bouger pendant notre périple et on souhaiterai se poser avant de reprendre nos activités en France, l'idée serait de trouver un spot en bord de mer ou poser nos valises, idéalement un endroit ou le surf et la baignade sont possible . On ne désire pas forcement visité tous le pays(on est pas contre quelques excursions à partir de l'endroit choisi 😉) , notre budget est limité et bien se sentir à un endroit est notre priorité . Peu-être trouvé une location pour 1 mois ???
Sinon on m'a pas mal parlé du panama en bien est ce que la vie y serait moins chère et mon objectif plus réalisable ???
Si vous connaissez des endroits pour m'aiguiller, je suis preneur...merci d'avance.
Idées de circuit 4x4 au Costa Rica English translation pending
Bonsoir
Nous désirons partir au Costa Rica vers la mi janvier à 2 couples en louant un 4x4 pour une durée 15/20 jours pouvez vous nous donner des idées de circuits avec quelques noms d'hotels sympas ensuite un couple'(nous mêmes) resterons une semaine supplémentaire pour profitez de la mer soit coté pacifique ou caraibe nous aimons le snorkelling merci pour vos conseils et idées
Nous désirons partir au Costa Rica vers la mi janvier à 2 couples en louant un 4x4 pour une durée 15/20 jours pouvez vous nous donner des idées de circuits avec quelques noms d'hotels sympas ensuite un couple'(nous mêmes) resterons une semaine supplémentaire pour profitez de la mer soit coté pacifique ou caraibe nous aimons le snorkelling merci pour vos conseils et idées
Seule avec mes 2 enfants au Costa Rica English translation pending
😠bonjour, mon mari ne pouvant me suivre je comptes partir seule avec mes deux enfants de 6 et 2 ans au costa rica pour la mi-janvier , je suis très enthousiaste et heureuse de leurs faire découvrir et à moi meme aussi ce magnifique pays..mais les remarques et appréhensions de mon entourage me dressant un tableau noir(maladies , moustiques , kidnapping...)me mettent le doute !alors si des bonnes ames pouvaient me rassurer ou me donner des conseils je serais ravie!merci de votre aide!
14 jours au Costa Rica pour un couple English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
je souhaite partir avec ma compagne 14 jours au costa rica, je suis photographe et passionné de nature randonnées.
nous hésitons entre janvier et février, le prix de l'avion y jouera je pense mais je veux bien vos avis sur cette période si une est meilleur que l'autre?
Nous n'aimons pas rester au même endroit donc nous allons louer une voiture et faire 2 jours la, 2e jours ici etc etc... ce n'est pas dangereux aparement avec les population locales ? Est il facile de trouver des hébergement sur place ( hotel ou chez l'habitant ) ou faut il réserver tout cela en avance ? je crois pas que cette période soit tres touristique d apres ce que j'ai vu et lu donc ca devrai être facile d'improviser?
Sinon je n'ai pas encore fait d 'itinéraire, mais niveau budget combien faut t il compter ( budget quotidien) pour 14 jours entre l hébergement les repas les visites et l essence et la voiture?
Merci d'avance !! David
Nous n'aimons pas rester au même endroit donc nous allons louer une voiture et faire 2 jours la, 2e jours ici etc etc... ce n'est pas dangereux aparement avec les population locales ? Est il facile de trouver des hébergement sur place ( hotel ou chez l'habitant ) ou faut il réserver tout cela en avance ? je crois pas que cette période soit tres touristique d apres ce que j'ai vu et lu donc ca devrai être facile d'improviser?
Sinon je n'ai pas encore fait d 'itinéraire, mais niveau budget combien faut t il compter ( budget quotidien) pour 14 jours entre l hébergement les repas les visites et l essence et la voiture?
Merci d'avance !! David
Costa Rica: itinéraire avec enfant English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons lu, lu et relu et nous avons finalement construit un itinéraire qui nous semble bien adapté à notre situation de 2 semaines de voyage en famille (avec un enfant de 18 mois).
Nous comptons louer un 4x4 pour nous déplacer. Mais la question qui reste, est-ce que les distances à parcourir sont trop importantes? à quoi devrait-on s'attendre pour le temps de déplacement? Pour les distances les plus importantes nous avons même prévu des journées complete de "transport", histoire de ne pas être trop stressé et faire la route tranquillement surtout avec fiston qui a besoin de se dégourdir les petites pattes? Sinon des amis nous ont dit que le Parc National d'Arenal c'est de l'arnaque et que la route qui sépare Monteverde et Arenal se fait en plus de 5 heures... Je doute un peu, alors je vous pose la question, est-ce que ça vaut le détour? Comment visiter l'Arenal sans se faire avoir?
Je vous remercie de votre temps! Nous avons si hâte de partir!
Exemple d'itinéraire: 1- Montréal vers San José - Dodo à Chez Pierre ville Sur la côte pacifique: 2- Transport 3- Manuel Antonio 4- Transport + Visite et dodo à Tarcoles 5-6 Playa del coco (pour la plongée) Dans les terres: 7- Transport (dodo à quelque part à Santa Elena) en profiter pour visiter la petite ville de Santa Elena et voir les activité à faire le lendemain 8- Monteverde Cloud Forest Biological Reserve 9- Parc National d'Arenal (avec sources d'eau chaude à la ville de La fortuna) 10- Transport 11- Volcan Irazú (Tôt le matin et tout de suite prendre la route pour Puerto Viejo) Sur la côte Est: 12-13- Puerto Viejo de Talamanca pour finir le voyage (Plage/plongée/surf...) (Cahuita n'est pas très loin)(2 à 3 jours) 14- Transport (retour vers San José+remise du véhicule+Dodo à Chez Pierre ville) Reprendre avion à San José
Nous comptons louer un 4x4 pour nous déplacer. Mais la question qui reste, est-ce que les distances à parcourir sont trop importantes? à quoi devrait-on s'attendre pour le temps de déplacement? Pour les distances les plus importantes nous avons même prévu des journées complete de "transport", histoire de ne pas être trop stressé et faire la route tranquillement surtout avec fiston qui a besoin de se dégourdir les petites pattes? Sinon des amis nous ont dit que le Parc National d'Arenal c'est de l'arnaque et que la route qui sépare Monteverde et Arenal se fait en plus de 5 heures... Je doute un peu, alors je vous pose la question, est-ce que ça vaut le détour? Comment visiter l'Arenal sans se faire avoir?
Je vous remercie de votre temps! Nous avons si hâte de partir!
Exemple d'itinéraire: 1- Montréal vers San José - Dodo à Chez Pierre ville Sur la côte pacifique: 2- Transport 3- Manuel Antonio 4- Transport + Visite et dodo à Tarcoles 5-6 Playa del coco (pour la plongée) Dans les terres: 7- Transport (dodo à quelque part à Santa Elena) en profiter pour visiter la petite ville de Santa Elena et voir les activité à faire le lendemain 8- Monteverde Cloud Forest Biological Reserve 9- Parc National d'Arenal (avec sources d'eau chaude à la ville de La fortuna) 10- Transport 11- Volcan Irazú (Tôt le matin et tout de suite prendre la route pour Puerto Viejo) Sur la côte Est: 12-13- Puerto Viejo de Talamanca pour finir le voyage (Plage/plongée/surf...) (Cahuita n'est pas très loin)(2 à 3 jours) 14- Transport (retour vers San José+remise du véhicule+Dodo à Chez Pierre ville) Reprendre avion à San José
Népal Haut Mustang English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le carnet de notre voyage réalisé en août dernier.
Bonne lecture!
Marie
Texte en images ici : Sibellelaterre
Texte seul :
RECIT MUSTANG NEPAL 2013
Nous gardions la nostalgie de notre premier voyage au Népal, et Fred et les enfants furent aussitôt partants quand je leur proposai d'y retourner en ce mois d'août 2013 ! Ceux qui connaissent un peu l'Asie savent que l'été est la période de la mousson. C'est pourquoi nous avons choisi de visiter le Mustang, ce petit royaume situé à la frontière du Tibet, qui bénéficie de l'abri du massif des Annapurnas. 11 jours de trek, 190 km, et 3 semaines en tout au Népal, car le Mustang se mérite !
Préparatifs : Ce petit bout de Népal très proche du Tibet n'est ouvert au tourisme que depuis 1992 et impose de passer par une agence. J'ai donc contacté Celtic Trekking qui nous avait déjà guidé pour le trek du Langtang en 2007. Il faut de surcroît s'acquitter d'un permis pas donné : 500 USD/personne pour 10 jours de présence dans le Haut Mustang. Et 50 USD par jour supplémentaire (à prévoir d'avance lors de l'achat du permis, aucune improvisation possible) La piste construite ces dernières années dans la vallée de la Kali Gandaki jusqu'à Jomsom, qui a « pourri » une partie du fameux tour des Annapurna (et sans doute bien amélioré le sort des habitants de la vallée, en dehors de ceux qui bénéficiaient des revenus du trek -les lodges), continue maintenant encore plus au nord. On dit que d'ici 2 ou 3 ans elle ira jusqu'au Tibet (en Chine donc) et que plus rien ne sera comme avant au Mustang. Ce serait donc le moment ou jamais de découvrir cette région jusqu'ici préservée du tourisme de masse et de la circulation motorisée. Pour aller jusqu'en Chine, il faut sur certains segments du parcours, rouler dans le lit de la Kali Kandaki, chose impossible en été car son niveau est trop haut. Nous ne devrions donc pas être gênés par la circulation...
Budget : Vols Qatar Airways A/R (depuis Paris, escale de qq heures à Doha, aéroport trop climatisé, prévoir une petite laine!)740 €/pers. Visas, à prendre en arrivant à l'aéroport (prévoir une photo) : 40 USD/pers. 2 nuits à Katmandu au Tings Tea Lounge Hotel, 2 chambres avec SDB, 110 USDX2 Bus Green Line Katmandu-Pokhara avec clim et pause-repas en route : 20 USD/pers Permis Mustang : 500 USD/pers Agence Celtic Trekking (guide francophone+ 2 porteurs, vol Pokhara-Jomosom A/R, 2 nuits et restos à Pokhara, hébergement et nourriture pendant les 10 jours de trek. 860 USD/pers. 1 nuit à Pokahra au Mount Kailash Hotel : 130 € 2 nuits Cosy Hotel Bhaktapur (2 chambres communicantes avec 2 SDB et clim) 95 USDX2 En dehors de la prise en charge par Celtic Trekking, tous les repas ont été pris au restaurant.
Soit 10000 € pour 3 semaines à 5, tout compris sauf pourboires au guide et aux porteurs.
Arrivée à Kathmandou 29/07/13 Vol sans histoire avec escale à Doha. Nous sommes impressionnés par le ciel de mousson : bien que volant à 10000 d'altitude, nous passons entre d'énormes nuages d'orage. C'est magnifique ! Puis nous passons sous les nuages...et voilà Kathmandou ! Nous sommes en basse saison et l'établissement des visas ne prend que quelques minutes. Quelqu'un de Celtic nous attend, on passe à l'agence régler les derniers détails, nous y laissons nos passeports pour que l'agence puisse s'occuper demain des permis, puis on nous conduit au Tings Tea Lounge Hotel. Les enfants gardaient un mauvais souvenir de Kathmandou (bruit, bouchons, pollution, ça n'a pas changé sauf qu'il y a beaucoup plus de 2 roues motorisés !) aussi j'ai choisi un hôtel douillet dans une rue calme. Les gens de l'hôtel, très attentionnés, nous préparent un bon dîner et hop au lit !
Pashupatinath, Bodnath, 30/07/13 Il y a 4 heures (en plus) de décalage horaire, si bien que pour une fois nous parvenons à faire la grasse matinée. Pas de pluie pour le moment, environ 25°C mais une atmosphère très humide. Il fait faim... Après avoir retiré des roupies à un distributeur, nous dégottons une pharmacie car j'ai oublié de prendre un antinauséeux et Caroline craint d'être malade dans le bus qui doit nous mener après-demain à Pohkara. On achète une tablette de quelques comprimés de métoclopramide (Primpéran) pour 0,5 € en espérant qu'il ne s'agisse pas d'un médicament contrefait... Puis nous nous entassons dans un taxi qui pour quelques euros nous mène à Pashupatinath (là où on tue les morts comme dit Marion!) Il s'agit d'un site religieux à la fois bouddhique et hindou situé sur les rives de la rivière Bagmati. C'est une rivière sacrée qui sert de lieu de crémation pour les Népalais. Les berges de la rivière sont aménagées en « ghats ». Le site d'incinération le plus en amont est réservé à la famille royale et plus on descend vers l'aval, plus on va les les sites réservés aux castes les plus basses (le système des castes est encore très présent au Népal). Les Népalais aisés viennent parfois de très loin pour se faire incinérer ici. C'est aussi un lieu de pèlerinage et il y a de très nombreux touristes asiatiques, visiblement très réceptifs aux temples, gravures, statues, dont le sens nous échappe le plus souvent, malgré les explications données par le guide qui s'est proposé à l'entrée du site (pas donnée, environ 8 €/pers) Il nous mène aussitôt « vers le vif du sujet » : ça fume par là ! Je vous épargne les gros plans... Plus en amont, les ghats des classes très supérieures. Ce qui nous plaît, c'est que ces 2 religions semblent se pratiquer à la bonne franquette. Il y a des animaux partout, tout le monde trouve ça normal. Ça « humanise » toutes ces sculptures effrayantes, cette profusion de temples. Chacun fait sa petite affaire dans son coin : ici des offrandes là un jeune garçon récupère des pièces à l'aide d'un aimant ici des hommes saints pratiquent des offrandes là passent des élégantes tiens voilà un mort, sans doute un riche homme d'affaire car il se dirige vers un ghat d'amont. Notre guide connaît son affaire et sait que la crémation ne va pas commencer de suite (il faut d'abord purifier le mort en lui trempant les pieds dans la Bagmati et en lui versant de l'eau dans la bouche -heureusement qu'il est mort!) Il nous emmène faire le tour du temple de Pashupatinath (1696), réservé aux Hindous. Il a son coin pour nous faire entrevoir la tête du buffle sacré. Le voilà ! Recto
et verso ! L'endroit est bien gardé !
Retour à la crémation : cérémonie sans chichis. Pas de musique (bonne idée les cérémonies funéraires sont déjà tellement tristes). Le corps est placé sur un bûcher. Le fils aîné enflamme le corps par la bouche puis un professionnel met le feu un peu partout sous le bûcher, rajoute de l'herbe sèche et du bois et c'est parti pour 3 ou 4h. Ensuite les os sont jetés dans la rivière sacrée (qui coule bien en cette saison mais ce n'est pas toujours le cas...)
Bon, nous ne sommes pas fans de bondieuseries, ni de l'art religieux, mais il faut reconnaître que la visite n'est pas inintéressante. Et puis il faut bien s'occuper le temps que les permis pour le Mustang soient établis.
Nous montons ensuite sur les hauteurs de Pashupatinath, très boisées, et alors que l'orage menace faisons une petite pause dans le petit café du sommet. Bien joué, 2 minutes après il pleut des cordes ! Il y a ici encore des dizaines de temples...et de chiens. Nous poursuivons la balade vers Bodnath, plus grand stupa d'Asie, bien verdi par les pluies de la mousson. Nous ne sommes pas loin de l'aéroport. Tout le monde déambule autour du stupa en tournant comme il se doit dans le sens des aiguilles d'une montre. Moines modernes : smartphone et bichon... Il est touchant de voir comme les Népalais prennent soin des animaux, domestiques ou non.
De Kathmandou à Pokhara 31/07/13 Compte-tenu de la saison, j'ai fait le choix de prendre un bus de la Cie Green Line (20 USD repas en route compris) pour rejoindre Pokhara. Le bus touristique classique est moins cher (quelques euros) mais le voyage durant 7h (pour 200 km) et les températures avoisinant les 30 ou 35°C avec une humidité très forte, la climatisation ne m'a pas semblé superflue. Shiba notre guide et Korma un des porteurs passent nous prendre au Tings Tea Lounge et nous rejoignons en taxi la station Green Line. Départ à 7h30. Il fait beau ! Il nous faut presque 1 h pour sortir de Kathmandou. La route est montagneuse et très belle, c'est assez frustrant de ne pas pouvoir s'arrêter pour quelques photos. Un peu avant midi nous faisons une halte dans un très beau resort sur la rive sud de la rivière Trisuli. La chaleur humide est étouffante mis le cadre est très agréable. Méfiance, la nourriture est assez épicée ! Je finis par me résoudre à faire des photos à travers la vitre du bus (1ère fois que ça m'arrive!) Quelques photos sont potables finalement.
Nous arrivons à Pokhara vers 15h et prenons le taxi jusqu'à l'hôtel Middle Path (bof) où nous posons nos affaires avant d'aller voir le lac. Pokahara est LA ville de villégiature du Népal. Le rythme y est moins trépidant qu'à Kathmandou, l'air moins pollué et la présence du lac donne un certain charme à la ville. Elle est très touristique et une fois de plus nous sommes étonnés de voir tous ces touristes asiatiques. Sans doute sont-ils moins effrayés par la Mousson que les Occidentaux qui pour la plupart évitent le Népal en été. Certes le ciel se couvre systématiquement en fin de journée et il pleut toutes les nuits mais nous avons jusqu'à présent toujours eu plusieurs heures de soleil par jour. Évidemment les sommets restent très discrets... Mais le ciel est souvent magnifique, à la différence de l'architecture de Pokkhara... Drôle de gardien de but...
Bus jusqu'à Tatopani 01/08/13 Celtic Trekking a réservé le 1er vol de la matinée, à 6h30, c'est celui qui a les meilleures chances de partir. A 5h30, nous sommes à l'aéroport, le ciel est bouché, Shiba le sent mal... L'unique avion qui effectue la liaison Pokhara-Jomson, 15 à 17 personnes, vole à vue et doit franchir un col escarpé. Le temps doit donc être dégagé au col, au départ, et à l'arrivée. Pas gagné en période de mousson... En attendant nous petit-déjeunons sur la terrasse. A l'arrière plan une famille française avec laquelle nous allons après quelques heures d'attente sympathiser (la Cie veut être sûre qu'elle ne pourra assurer le vol avant de rembourser les billets) et nous associer pour affréter un bus pour rejoindre Jomsom. En effet, en cas d'annulation du vol, on n'est pas prioritaire sur les vols des jours suivants, autant dire que l'on peut rester en rade une semaine avant que des places vacantes n'apparaissent. D'autre part le permis obtenu à prix d'or ne nous autorise l'accès au Haut Mustang que pendant 10 jours et les dates sont fixées lors de l'achat du permis. Donc chaque jour de retard raccourci d'autant la durée autorisée de notre séjour au Mustang ! Pas glop ! Un 3ème groupe constitué d'un Japonais et de ses 2 guides népalais se joint à nous : l'union fait la force et permet de partager le coût du bus. Voilà la bête ! Bah il n'y a que 150 km jusqu'à Jomsom.... Quand Shiba nous annonce que nous ne serons sans doute pas ce soir à Jomsom, je comprends que les choses ne sont pas si simples. C'est la saison des pluies et il y a des glissements de terrain après Beni, qui se situe à mi-parcours. Bref, nous voilà partis un peu après-midi, cahin-caha jusqu'à Beni. Ambiance colonie de vacances avec l'autre famille française. L'aventure c'est l'aventure après tout ! Pause-repas à Beni, pendant que nos 3 guides négocient un bus tout-terrain pour la suite du parcours. 1er éboulement, changement de bus. Tout le monde met la main à la pâte pour transbahuter les bagages, sauf le Japonais, qui doit d'ailleurs crever de chaud, déjà équipé pour la haute montagne et qui a des sacs hyper-lourds... La bande de jeunes apprécie de prendre l'air au bord de la rivière en furie. Vers 17h00, les guides décident de stopper pour aujourd'hui à Tatopani, histoire de profiter des sources chaudes. Le lodge convoité est en travaux, on se rabat sur celui situé juste au-dessus des sources chaudes (à éviter, sale, araignées et peut-être aussi puces dans certains lits) Pas facile de s'endormir dans cette chaleur très humide (surtout après avoir loupé une énorme araignée!)
Enfin à Jomsom, début du trek jusqu'à Kagbeni (12 km) 02/08/13 On décolle de bonne heure et après 2 km, c'est la panne. Démontage de la roue, quelques coups de clés impuissants, puis finalement remontage en croisant les doigts pour que ça tienne. Les roulements semblent fichus... Du coup nous sommes contents, quelques kilomètres plus loin de rencontrer un nouvel éboulis : changement de bus ! Pour faire 70 km, nous aurons pris en tout une dizaine de bus ! Les glissements de terrain semblent se produire toujours aux mêmes endroits si bien qu'il y a à chaque fois un bus fort opportunément placé entre 2 éboulements. Un vrai business ! Les Népalais semblent toujours étonnés de nous voir papouiller leurs chiens comme de grosses peluches. Ils ont vraiment des bonnes têtes, surtout dans les montagnes. En milieu de journée, après une douzaine d'heures de bus en 2 jours, nous arrivons ENFIN à Jomsom (2700 m) où nous déjeunons avant de débuter le trek par la 1ère étape, de quelques heures, le long de la Kali Gandaki vers Kagbeni, point d'entrée dans le Haut Mustang. A l'occasion de ce repas, je remarque que le Japonais se fait une injection d'insuline et je comprends mieux sa passivité lors des changements de bus pour le transport des bagages : il est diabétique insulino-dépendant (donc il doit gérer effort physique, apport calorique et insuline). Et la meilleure c'est que Shiba m'apprend ensuite qu'il part pour un trek d'un mois dans le Haut-Dolpo, une région particulièrement difficile d'accès qui nécessite de franchir plusieurs cols à plus de 5000 m. Le ravitaillement dans les villages est souvent impossible si bien qu'il aura pour lui seul une équipe d'une dizaine de personnes pour transporter les tentes et la bouffe. Chapeau ! De notre côté, nous avons 2 porteurs : Korma qui a fait le voyage avec Shiba le guide et nous depuis Kathmandou, et Moden qui a rejoint la veille Jomsom en bus. Avec leurs affaires personnelles, il portent chacun 25 à 30 kg. Arnaud demande à Korma d'essayer sa charge : ça lui semble très inconfortable, d'autant plus qu'il faut en permanence restaurer l'équilibre latéral. Dans cette région du Népal les chevaux et les mules sont très utilisés pour le port de charge car le terrain, moins escarpé que dans certaines autres régions, s'y prête bien. L'autre famille française (ils sont 6) n'a pas de porteur mais 3 chevaux et leur « muletier », qui vont à leur propre rythme. Du coup nous ne sommes pas trop déçus de ne pas avoir de mules/chevaux (Celtic nous a expliqué que pour 5 - soit seulement 2 mules - c'était difficile de trouver un muletier intéressé). En effet il ne faut pas s'attendre à un voyage avec des chevaux : ils ne font que transporter les bagages d'un point à un autre et on ne les voit quasiment pas.
Peu après Jomsom, nous rencontrons notre 1er gué (en saison des pluies le niveau des rivières est assez haut) que nous franchissons très élégamment dans la benne d'un tracteur opportuniste (business extrêmement lucratif apparemment). Le Nilgiri (plus de 7000 m) fait une soudaine apparition. Wouah !! Nous sommes actuellement à 2700 m d'altitude. La Kali Gandaki, rivière que nous allons remonter via quelques cols à plus de 4000 m jusqu'à Lo Manthang (3810m), capitale du Haut Mustang, prend sa source aux confins du Tibet et se jette au sud dans le Gange. A l'est le massif des Annapurna (8091m) et à l'ouest le Dhaulagiri (8167 m): la vallée fait donc plus de 5km de profondeur. Un record sur notre planète (fosses sous-marines exceptées!) Évidemment en été, durant la mousson, ces hauts sommets sont souvent pris dans les nuages. La saison idéale serait l'automne, mais ça ne colle pas avec les vacances scolaires... A cette époque il fait déjà frais mais les sommets éclatent de blancheur sur un ciel azur. En hiver, il fait si froid que le Haut Mustang se vide de ses habitants qui descendent dans les basses vallées avec leur bétail. Seuls les plus âgés incapables de faire la migration à pied, restent sur place garder les maisons. Une véritable épreuve avec des températures avoisinant les -30°C, sans chauffage ni eau courante. Jusqu'à ces dernières années, le Mustang avait un climat de désert d'altitude avec seulement 250 à 400 mm de précipitations/an (essentiellement sous forme de neige) contre 1360 mm à Kathmandou (700 mm à Nancy). Comme ailleurs, la météo n'est plus la même depuis quelques années et il pleut parfois en été au Mustang. Ces pluies sont bénéfiques pour les cultures, exclusivement concentrées aux abords des sources et villages. Il y a environ 15000 habitants dans le Haut Mustang (55X60 km) qui vivent dans des villages dont l'accès a souvent été grandement facilité par la construction de passerelles. Celle-ci mène au village de Ghyakar, en rive droite de la Kali Gandaki.
On aperçoit déjà Kagbeni dont les champs d'un vert presque fluorescent à cette époque de l'année égaient un paysage minéral et austère. On adore ! Des arbres ont été plantés pour tenter de freiner l'érosion de la rivière qui grignote peu à peu les terres cultivables. Nous pensons immédiatement au Maroc en voyant les ruines du vieux Kagbeni autour desquelles s'étend le village moderne. Juste avant l'arrivée au lodge situé sur les hauteurs du village, le Thorong Peak surgit des nuages ! Il semble si proche alors qu'il y a quelques secondes rien ne laissait soupçonner sa présence. Nous avons fait l'étape en compagnie des C. et le Dragon Lodge est assez grand pour tous nous accueillir. C'est sympa de faire le trek ensemble et le petit côté « colonies de vacances » plaît beaucoup aux enfants. La troupe composée de 6 ados de 14 (Rémi), 15 (Siméon), 17 (Marion), 18 (Pauline et Arnaud), 20 ans (Marie et Caroline) ne passe pas inaperçue !
J2 trek, vers Chele (16 km), 03/08/13 Nuit agitée pour Siméon qui a vomi à 5h du matin, tandis qu'Arnaud a attendu le petit-déjeuner pour vomir dans son assiette ! Siméon est à plat et va faire l'étape du jour à cheval. Un dernier regard vers Kagbeni, puis on passe devant Tirigaon qui se défend des assauts de la Kali Gandaki. Kagbeni disparaît au loin dans la vallée Au-dessus de Tirigaon s'élève le sentier qui file vers le Dolpo. Erosion ! La Ghilungpakola, un affluent rive droite de la Kali Gandaki. Nous grimpons sur un plateau à 3762 m où se trouve...un immense verger ! Eh oui ! Nous sommes à la latitude du Maroc ! Voilà les chorten qui annoncent l'arrivée à Tangbe, avec sa ruine aux allures de ksar marocain justement. Il fait chaud et la vue sur les sommets enneigés ne suffit pas à nous rafraîchir. Chhusang apparaît bientôt, oasis de verdure dans ce décor de western. Comme aux abords de chaque village, des chorten. Partout dans le Mustang on trouve des constructions troglodytes. Il en reste des centaines à inventorier. Nous longeons les petits champs, avant d'arriver au centre du village, transformé en parking surchargé ! Nous nous arrêtons dans un lodge pour déjeuner. Siméon est déjà là et se repose dans une chambre, KO ! Marion ne vaut pas mieux, elle est nauséeuse et épuisée. Arnaud va mieux, c'est déjà ça. Nos guides sont désolés et un peu inquiets pour la suite des événements car le trek n'est pas de tout repos compte-tenu de l'altitude. Demain nous devons franchir 4 cols dont l'un à plus de 4000 m. Pas de signes de gravité cependant, il faut attendre que ça aille mieux, voilà tout ! Gué débonnaire juste après le village, puis nous longeons à nouveau la Kali Gandaki avant de la franchir sur la passerelle située juste avant Chele (3050), notre étape du jour. Comme tous les jours dans cette vallée dès la fin de la matinée, ça souffle ! Le gradient entre les basses pressions des plaines du Teraï au sud et les hautes pressions des plateaux tibétains au nord crée un mouvement d'aspiration qui génère des vents violents, toujours orientés vers le nord. Quand il fait sec, ça génère une poussière terrible parait-il. Arnaud nous attend patiemment Marion, toujours patraque, et moi. Chele se trouve en haut de cette falaise, un dernier effort ! Partout dans le Mustang dont le peuple est très croyant, on trouve des signes religieux, ici des pierres gravées de prières. Vue imprenable sur le Nilgiri depuis le toit du lodge. Il joue à cache-cache avec les nuages. L'architecture du Mustang est caractéristique : maisons de pierre avec toit en pisé, en terrasse inaccessible aux animaux, où l'on fait sécher fruits, graines, et linge ! Le bois disposé à l'aplomb des murs est un signe de richesse (il n'est pas forcément destiné à servir de combustible, compte-tenu du peu d'arbres dans cette région) et a pour principale fonction de protéger les murs de la neige et de la pluie. La neige est dégagée manuellement des terrasses en pisé, très intolérantes à l'humidité. Les changements climatiques compliquent grandement l'entretien des maisons, prévues pour un climat de sécheresse alors qu'il pleut de plus en plus souvent dans le Mustang. Nous profitons des derniers rayons du soleil, et de la vue sur Chhusang et le Nilgiri, juste avant qu'un bel orage n'éclate. Il va pleuvoir toute la nuit...
J3 trek, vers Syangboche (18 km), 04/08/13 Nous avons quitté la kali Gandaki à Chele, en rive droite. Le sentier s'élève rapidement à flanc de falaise et on nous sommes bien contents de ne plus voir de piste ! Nous cheminons à l'ombre, toujours de concert avec les C., Siméon toujours à cheval et Marion en remorque derrière moi. Elle n'a plus de jambes et à défaut serre les dents, sur un rythme très lent. Nous croisons plein de mules, dans une belle lumière. Nous dépassons Samar et le sentier devenant moins escarpé, je me résous à donner un anti-nauséeux à Marion (craignant ses effets secondaires à type de vertige) Shiba ne la quitte pas d'une semelle, prêt à la rattraper en cas de faux pas. Je sers de remorqueur... Il fait toujours étonnament chaud et l'ombre est bienvenue ! Marion finit par rendre tripes et boyaux peu après Samar. Elle est vidée dans tous les sens du terme...alors que se profile à l'horizon le col de Bhena La (3860 m) Shiba décide de filer devant chercher le cheval de Siméon qui doit déjà être arrivé à Bhena, après le col. Arnaud et Fred restent avec Marion tandis que je continue à mon rythme (lent) car nous avons déjà perdu pas mal de temps alors que le temps semble se gâter. Je croise le muletier qui descend à grandes enjambées et qui semble inquiet (je ne sais pas ce que Shiba a bien pu lui dire pour le convaincre de redescendre – en fait il n'avait pas terminé son dal bhat, carburant indispensable aux Népalais de la montagne, mélange de riz, lentilles, légumes et sauce épicée qu'ils ingurgitent en quantité phénoménale, en rapport avec l'énergie dépensée sur les sentiers d'altitude) Je suis soulagée et prend enfin le temps d'apprécier les paysages qui m'entourent. Ici la montagne capture l'humidité des nuages, c'est plus vert qu'ailleurs et ça pousse en curieux îlots concentriques. Partout des cascades révèlent la présence des glaciers, cachés dans les nuages. Voilà Marion à cheval, ça va tout de suite mieux ! 800 roupies, soit 6 €, ce n'est pas cher payé pour tant d'efforts. Une fois franchi le Bhena La, Bhena apparaît au bout d'un faux plat et plus loin la piste réapparaît avec 2 ou 3 jeeps qui attendent le client. Petite pause dal bhat au lodge très rustique de Bhena. La petite fille du lodge sait ce qu'elle veut ! Shiba négocie la fin de l'étape en jeep pour Marion et moi qui l'accompagne. 2000 roupies (soit 16 euros environ) pour 30 mn de jeep (ce qui nous évite le franchissement d'un autre col à presque 4000 m) La piste a tout de même du bon finalement ! Le muletier de Siméon rebrousse chemin pour rentrer chez lui avant la nuit. Siméon va termin erl'étape à pied, ça va beaucoup mieux. Voici la fine équipe au dernier col avant l'étape à Syangboche. Voilà le petit hameau, tout au fond, c'est le Tibet. A l'est des sommets de plus de 6000 m. Le lodge est à droite à l'entrée du village. Ombres et lumières. Le Nilgiri et l'Annapurna se dévoilent. Soirée très sympa, en musique avec Marie C. à la guitare. Demain, nos routes se séparent : les C. ont un timing serré car ils reprennent l'avion vers la France le 13 août (nous c'est le 17) et la journée de retard causée par l'annulation du vol Pokhara-Jomsom les contraint à accélérer le rythme. Demain, puisque Siméon a retrouvé la forme, ils vont doubler l'étape jusqu'à Tsarang, de façon à pouvoir tout de même passer 2 jours à Lo Manthang, puis ils prendront une jeep pour redescendre fissa jusqu'à Syangboche, afin d'avoir un peu de marge au cas où le vol Jomsom-Pokhara serait lui aussi annulé. Entre les contraintes de permis et les aléas météo et les possibles (voire très probables) annulations de vols en période de mousson, il faut prévoir de la marge...heureusement la piste permet de faire quelques ajustements, mais on ne vient pas jusqu'ici pour faire de la jeep hein ! De notre côté nous allons continuer sur un rythme plus tranquille, en espérant retrouver les C. après-demain à Lo Manthang.
J4 trek, vers Ghami (3520m) (16 km) et Dhakmar (3820) (+8), 05/08/13 C'est beau hein ! Voilà le spectacle qui s'offre à nouveau sur les hauteurs de Syangboche, des sommets de plus de 8000 m ! Nos porteurs Korma et Moden ne sont pas insensibles non plus au spectacle. Marion qui semble aller mieux tient le rythme des C., très bons marcheurs, au début de la journée, mais très vite les nausées réapparaissent. Nous ralentissons le rythme tandis que les C. tracent vers Tsarang, ils ont un bout de chemin avant d'y arriver ! On traverse péniblement Tamagaon, non sans actionner au passage les moulins à prière, ça ne peut pas faire de mal ! Peu après Chhungar, elle vomit à nouveau, plus de jus ! Shiba et Korma redescendent vers Tamagaon dans l'espoir d'y trouver un cheval, en vain...Les 3 chevaux du hameau auraient été dévorés par les léopards des neiges, qui vivent tout-là-haut. Korma essaie de porter Marion (60 kg!) mais elle est trop faible pour se cramponner efficacement. Finalement l'ascension du col du Nyi La 4010 se fera clopin-clopant, en alternant marche très lente et portage sur les bâtons de marche tenus par Fred et Shiba. Nous voilà au col, Marion fait une drôle de mine ! Ensuite il n'y a plus qu'à descendre tranquillement vers le col de Ghami La : on embrasse toute la vallée de Ghemi et au second plan on aperçoit les falaises rouges de Dhakmar. Voilà le village de Ghami et en diagonale juste derrière le sentier qui mène à Dhakmar. Après avoir traversé les faubourgs champêtres du village, nous entrons dans Ghami, et nous installons au Dhaulagiri Lodge, tenu par une des nombreuses nièces du roi du Mustang. Cette grande maison de famille transformée en lodge est construite autour d'une cour intérieure qui sert de puits de lumière. La salle à manger est chaleureuse, avec ses meubles en bois peint et ses épais tapis de laine. Partout au Népal et au Mustang les terrasses et bords de fenêtres sont ornés de pots de fleurs. Ici la belle saison est courte et on veut en profiter au maximum. Notre chambre est située sur une jolie terrasse avec vue sur les toits. Après une petite collation, Marion accompagnée de Caroline reste se reposer au lodge (et profiter d'adorables petits chats!), tandis que Fred, Arnaud et moi, accompagné de Shiba, Korma et Moden, allons faire un tour à Dhakmar, au pied des falaises rouges. Une passerelle nous permet de franchir la Ghami La. Avec du recul nous pouvons maintenant apercevoir ces étonnants pénitents de pierre situés sur les hauteurs de Ghami. Nous sommes vite rattrapés par ces élégants cavaliers qui nous doublent à toute vitesse, au trot dans la montée à 3700 m. La géologie des environs est magnifique ! Vue vers le bas... On aperçoit le plus long mani (mur de prières) du Mustang. Vue vers le haut et Dhakmar... 1ère maison du village Les chorten à l'entrée du village, comme il se doit. Les champs de sarazin sont en fleurs. Mustang signifie en tibétain « Vallée fertile » ! En effet ! Les gens d'ici ont la sagesse de ne pas brûler le bois des quelques bosquets d'arbres qui poussent aux abords des villages. Les troncs des jeunes arbres sont d'ailleurs soigneusement protégés de l'appétit des chevaux, vaches et autres chèvres. L'ensemble dégage une parfaite impression d'harmonie. Même cet arbre vénérable a été respecté. Un joli pont de pierre marque l'entrée du village, quasi désert. Nous ne croisons que quelques petites vaches, toutes mignonnes mais minuscules (¼ des nôtres) et qui ne donnent qu'un unique litre de lait matin et soir (+/- 40 l/j chez nous!)
Ici aussi, les falaises sont creusées de grottes, qui ne sont plus guère utilisées. Extrait de wikipédia : Les habitations troglodytes des nombreuses falaises du pays conservent une grande partie de leur mystère. Vingt neuf cités troglodytes ont été découvertes et recensées par Michel Peissel1 en 1964. Un éboulement récent (1994) survenu dans l'une d'elles a mis au jour des ossements et des poteries que les services archéologiques népalais datent d'il y a plus de 3 000 ans. Le Mustang est un des plus grands sites préhistoriques d'Asie. En 2007 et 2008, des chercheurs de l'American Himalayan Foundation ont découvert des manuscrits prébouddhistes, des chambres funéraires et des peintures datant du XIIIe siècle, bien antérieures donc à la fondation du royaume de Lo
Sur les hauteurs du village paissent quelques chevaux, sans doute ceux des cavaliers qui nous ont doublés tout-à-l'heure. En effet, tous les habitants du village sont réunis sur un replat herbeux, à boire du thé et du tchang, confortablement installés sur d'épais matelas. Il ne semble pas y avoir d'occasion particulière à ce rassemblement. Il s'agit simplement de profiter du temps qui passe et d'une belle journée d'été. Le jour baisse, il est temps de retourner vers Ghami. Pas de douche chaude chez la nièce du roi (1ère et unique fois de tout le trek) Nous apprenons que Didier, le papa des C. s'est fait une entorse à la cheville et a du prendre une jeep à Ghami pour terminer l'étape jusqu'à Tsarang. Finalement, cette piste a tout de même quelques avantages !
J5 trek, vers Tsarang (13 km), 06/08/13 Le ciel est bien bas aujourd'hui, on se croirait en Islande ! Nous quittons le village de bonne heure, alors que les chèvres sont encore dans leur enclos. Le lodge nous a trouvé un cheval pour porter Marion jusqu'au col de Chinggel (3870m, 2500 roupies, 20 € pour 1h de montée aller. Je serais curieuse de savoir combien le muletier a effectivement touché...bon, ce n'est pas ça qui va grever le budget du voyage...) Nous apercevons au loin sur les rives de la Dhechyang Khola une tente orange. Il s'agit d'une « maison de thé » située sur le sentier entre Yara et Tangge, que nous aurions du emprunter si le niveau des rivières avait été moins haut. En période de mousson, ce parcours en boucle n'est pas possible du fait de la nécessité de franchir plusieurs gués assez profonds. Nous ferons donc un parcours en aller-retour, à l'exception d'une variante en repartant de Lo Manthang. Nous arrivons de bonne heure à Tsarang (3560 m), Marion commence à aller vraiment mieux, enfin ! Nous visiterons tout-à-l'heure le monastère de Tsarang. Tiens, un peu rayon de soleil sur les falaises blafardes. Partout des champs de sarazin ! Le monastère est vieux de 4 siècles. Il y a des moines de tous âges. Il est de tradition que le fils aîné, dès l'âge de 4 ou 5 ans, quitte sa famille pour devenir moine. C'est l'occasion d'apprendre à lire et à écrire, les math, l'anglais et peut-être aussi de profiter de bourses (souvent offertes par les USA) pour partir à l'étranger. Ces monastères font parfois office d’ascenseur social finalement, plus que de lieu de repli méditatif. C'est d'ailleurs assez amusant de voir, à la sortie de la prière, les moines consulter aussitôt leurs smartphones (oui, oui, même dans un endroit aussi paumé au fin fond du Mustang) C'est fou l’essor qu'a pris le téléphone portable par rapport à notre voyage de 2007 ! Il y en a partout ! Cette ancienne forteresse royale est aujourd'hui abandonnée. Elle a encore belle allure !
Voici à quoi ressemblent les chambres des lodges. C'est spartiate mais en général assez propre. Il y a en général un peu d'électricité en soirée et presque toujours une douche et WC en commun. Eau chaude (au gaz) partout sauf à Ghami. Nous sommes devenus experts dans le bidouillage des capricieux chauffe-eau chinois et de la mystérieuse robinetterie népalaise (sur les 4 ou 5 robinets présents, il faut deviner quel est le bon et comment le tourner!) Pour ceux qui veulent voyager léger, il y a toujours des couvertures bien chaudes (mais bien sûr pas lavées très souvent), prévoir alors un sac à viande ! Nous avions pris des draps housses pour recouvrir les matelas et des sacs de couchage utilisés en couverture car il ne faisait pas froid du tout.
Les repas sont en général roboratifs à défaut d'être raffinés. Qualité très variable selon les lodges. Mais on n'est pas là pour la gastronomie hein, et ça vaut mieux ! Dal bhat of course, pâtes, frites, pizzas, momos, springrolls. Prudence avec les légumes non cuits. Quasi pas de fruits. Au petit déjeuner, chapatis, tibetan bread, miel, confiture... Pop corn à toute heure ! (Hein Marion!)
Méfiance avec l'eau ! On peut bien sûr acheter de l'eau en bouteille (avec les problèmes de recyclage inhérents...) ou prendre de l'eau à l'une des nombreuses fontaines que l'on trouve partout dans les villages mais il faut alors la traiter (une pastille d'Aquatabs traite 1l d'eau en 1 h, on avait pris plusieurs bouteilles de 1l dans nos bagages car sur place on ne trouve que des contenants de 1,5l, pas pratique) Idem pour l'eau des ruisseaux, il y a du bétail partout !
J6 trek, vers Lo Manthang (15 km), 07/08/13 Il a plu cette nuit encore et les petits sommets sont saupoudrés de neige. Ne jamais négliger de monter sur le toit des lodges, la vue en vaut toujours la peine ! En route vers Lo Manthang, capitale du Royaume du Mustang. La vieille forteresse se détache de la falaise sur fond de sommets à 8000 m. Une passerelle permet de franchir la Tsarang Khola. Marion pète la forme ce matin, et l'ascension de ce petit col ne lui pose aucun problème. Nous croisons nos premiers yaks ! A peu près à mi-parcours nous dépassons (par la G hein!) le Sungda Chorten. Plus haut le paysage s'élargit. Comme partout, mani et grottes ponctuent le paysage. Il nous reste à franchir une chaîne de badlands, et après 6 jours de marche et une dizaine de cols à presque 4000 m, Lo Manthang et sa forteresse apparaissent enfin. Ce village d'environ 1000 habitants est à peine plus étendu que les autres mais beaucoup plus touristique ! Même la demeure du roi (qui n'a plus depuis la révolution maoiste de 2008 qu'une fonction honorifique) possède sa petite boutique (il faut bien vivre). Impossible de faire 50 m dans le village sans se faire (très gentiment) solliciter. L'image du Mustang sauvage et préservé s'en trouve légèrement écornée... Mais la principale activité du village reste bien l'élevage et l'agriculture. Les rues très étroites sont régulièrement balayées après le passage des troupeaux de chèvres et vaches, dont les bouses sont mises à sécher. L'architecture reste vraiment préservée, même si ici ou là commencent à apparaître quelques bâtiments (écoles, futurs lodges) qui dénotent un peu. Nous avons le plaisir de retrouver la famille C. qui loge au même endroit que nous. L'entorse de Didier n'est pas trop grave, il a pu aller aujourd'hui à cheval jusqu'à Choser, excursion que nous ferons demain. Les C. nous emmènent visiter (pas de photos!) un monastère du XVème siècle, rénové depuis une vingtaine d'années avec un soin méticuleux par un italien passionné Luigi Fieni, sur financement américain. Voir son site : http://www.luigifieni.com/...ion/#/home/slideshow Il a su créer une équipe d'une quarantaine de restaurateurs, tous habitants de Lo Manthang, qui a mené à bien la restauration de plusieurs monastères du Haut Mustang. Il y a encore du boulot compte-tenu des fresques découvertes ces dernières années dans divers sites troglodytiques aux alentours de Choser (entre autres!)
J7 trek, vers Choser (10 kmX2) et retour Lo Manthang, 08/08/13 Nous faisons nos adieux, cette fois définitifs, à la famille C. qui prend ce matin une jeep vers Syangboche et nous voilà partis (20 USD/personne) pour cette balade à cheval vers Choser situé à une dizaine de km au nord de Lo Manthang. Shiba mais aussi Korma et Moden nous accompagnent (à pied!) et ça me fait plaisir de voir qu'ils partagent notre soif de découverte. Il faut dire que la vallée est superbe, ponctuée de champs multicolores, cernée de badlands aux nuances variées. Nous croisons une bande de joyeux moinillons, qui marchent d'un bon pas vers le monastère de Lo Manthang. Nous dépassons la passerelle qui mène à Nenyul, nous l'emprunterons au retour (à pied!) Un peu partout des forteresses en ruines, presque sur chaque colline ! Nous voilà à Choser, puis nous continuons vers Garphu (3900 m). Vue vers l'ouest. Nous visitons le tout petit village, et ces quelques habitations construites aux dépends de la falaise, avant de découvrir l'étonnant monastère semi-troglodytique de Niphu, puis nous continuons vers le sud, remontons sur quelques centaines de mètres le cours de la Ghoiche Khola, pour aller visiter des grottes situées au-dessus d'un terrain de foot. Accès payant et photos interdites, dommage. La visite est assez ludique, moins acrobatique que sur cette belle vidéo : http://thegreathimalayatrail.org/videos/mustang-... , mais aussi moins époustouflante. C'est étonnant de voir comment sur 2 continents distants de plusieurs milliers de km, des hommes ont réalisé le même type de constructions, même si à ma connaissance il n'y a pas au Maroc (autant?) de stigmates religieux dans les greniers de falaise (https://sites.google.com/...e-falaise-de-tizguit ). Nous redescendons la rivière, retrouvons les chevaux, gardés par quelques enfants occupés à éplucher des petits pois, et prenons la route du retour. C'est toujours amusant de franchir ce type de passerelle (les chevaux font le détour par la rivière...) Retour à Lo Manthang en milieu d'après-midi, ravis mais les fesses un peu endolories malgré les épais tapis de selle (sauf celles des filles qui font régulièrement du cheval et qui ont d'ailleurs été étonnées de constater que les chevaux népalais ne répondaient pas aux mêmes sollicitations que les chevaux occidentaux. En tout cas ils ont le pied très sûr et nous n'avons eu aucune frayeur) Nos 3 compagnons népalais sont frais comme des gardons alors qu'ils viennent de marcher 20 km à un rythme soutenu (au pas des chevaux) à 4000 m d'altitude, sans sac il est vrai : nous sommes épatés ! Il doit y avoir de quoi explorer pendant des semaines dans cette région mais avec un permis à 50 USD/j/pers., nous nous sommes contentés du parcours classique, un peu frustrant, mais bon... Aucune déception du côté des paysages, largement à la hauteur de nos attentes. Un chouïa étonné par le côté un (tout) petit mercantile de Lo Manthang, mais peut-on en vouloir à la population d'améliorer son rude ordinaire avec la manne touristique. Nous avions trouvé les gens plus « nature » lors de notre trek Langtang Gosaïnkund Helambu, mais c'était il y a 7 ans et je crois que l'usage du téléphone portable a bien changé les comportements. Les Népalais restent toutefois d'un contact très agréable et souriant, même « sans but lucratif » ! Petit tour aux abords du village en fin d'après-midi, avec un ciel menaçant mais la pluie ne sera que pour cette nuit, comme d'habitude. Le soir, nous faisons le point avec Shiba sur la suite du trek. Sur les 10 jours de permis, 1 a été perdu du fait de l'annulation du vol Pokhara-Jomsom, 5 ont été consacrés au parcours Kagbeni (entrée du Mustang)-Lo Manthang, 1 à la visite des environs de Lo Manthang, il nous en reste donc 3 pour quitter le royaume. Heureusement que Marion a tout-à-fait récupéré et que nous sommes maintenant un peu accoutumés à l'altitude (même si je suis toujours essoufflée rien qu'à me brosser les dents!) car nous allons réaliser les 75 km du retour en 3 étapes. Nous ne sommes pas habitués à de telles distances, surtout à 4000 m d'altitude mais avec une bonne pause en milieu de journée, ça devrait aller.
J8 trek (retour), vers Ghami via Ghar Gumpa (25 km, 7h30), 09/08/13 Pour cette rude étape, Shiba a trouvé une jeep que les porteurs pourront emprunter sur une partie du parcours, jusqu'à Tsarang. Malgré un temps maussade, cette étape aura été notre préférée, car absolument aucune piste à l'horizon et une grande variété de paysages, avec en plus quelques animaux sauvages. D'abord quelques marmottes assez craintives, puis un renard. Il y a un petit air de Mongolie par ici. Compte-tenu de la longueur de l'étape, Shiba avance à un bon rythme que je m'efforce de suivre (d'habitude je vais sans scrupules à MON rythme, lent et ponctué de nombreux arrêts photos) Effort inutile puisque je mets un temps infini à franchir les derniers mètres avant un col à 4300 m, victime d'une bonne hypoglycémie ! L'altitude ne facilite pas la récupération...A 4000 m il y a 40 % d'oxygène en moins ! Par ici le fond de l'air est plus frais et on voit enfin des yaks, j'adore ces grosses bestioles poilues. On arrive en milieu de journée au très ancien monastère de Ghar Gumba (VIIIème siècle) où nous allons manger un dal bhat et faire une petite sieste réparatrice. Requinqués, nous partons à l'assaut du Mui La (4170 m) que nous franchissons sans problème. Vue imprenable sur le village de Dhakmar que les garçons et moi avons visité quelques jours plus tôt, sous le soleil. On poursuit au-delà de Dhakmar vers Ghami, où les enfants retrouvent avec plaisir les petits chats du lodge (toujours pas d'eau chaude...) Korma et Moden les porteurs sont arrivés un peu avant nous. Gros dodo pour tout le monde !
J9 trek (retour), vers Samar (25 km, 8h), 10/08/13 Nous repassons par Chhungar, Tamagaon, Syangboche (pause-repas et sieste) et Bhena. Marion découvre des paysages dont elle n'a aucun souvenir alors que nous sommes passés par là il y a quelques jours. Elle a le sourire au col de Yamda La ! Peu de photos ce jour là car le temps est franchement couvert ! 5 cols sur cette étape finalement guère plus facile que la précédente mais on commence à avoir de l'entraînement ! Nous croisons une foule de randonneurs, à tel point que les gens ne se disent même plus bonjour ! Sans doute qu'en faisant une boucle on évite de croiser tout le flux montant...
J10 trek (retour, sortie du Mustang) (25 km, 5h30), vers Kagbeni, 11/08/13 Le temps est encore très couvert. Dommage car j'aurais aimé refaire le très beau sentier de falaise entre Samar et Chele avec le soleil... A droite la psserelle vers Ghyakar, à G de l'image, le sentier escarpé. Arrivée sur Chele, protégé par sa grande falaise. Pause à Chhusang, après le gué sur la Narsing Khola, dont le niveau a bien monté ! Travaux des champs. Nous croisons un bus (le seul de tout le trek). Nous n'aurons en ces 10 jours de trek pas croisé plus d'une dizaine de voitures : en cette saison la circulation est plus que raisonnable. N'empêche que la marche sur piste est fatigante, physiquement car on répète toujours les mêmes appuis et psychologiquement (pourquoi faire à pied un parcours accessible en voiture ? Raisonnement que je tiens depuis ma plus tendre enfance!) Un regard sur Tangge après avoir franchi le dernier col du trek. Et Kagbeni apparaît bientôt ! Ouf ! On en a plein les pattes ! Shiba passe au check point faire la sortie du parc du Mustang, nous sommes dans les temps. Il reste une dernière petite étape de 10 km demain jusqu'à Jomsom, à plat.
J11 trek, (retour) vers Jomsom (10 km), 12/08/13 Ces derniers km sont une formalité, nous longeons comme à l'aller la Kali Gandaki. Le tracteur n'est pas un luxe cette fois-ci : on entend distinctement les gros cailloux se faire rouler par le courant au fond de la rivière. Gué infranchissable à pied aujourd'hui ! Jomsom est en vue ! Voilà l'aéroport et même un avion ! Il a donc volé aujourd'hui ! Nous passons l'après-midi sur le toit du lodge a admirer le Nilgiri qui semble à portée de main ! Nous faisons nos adieux à Korma qui se hâte de retrouver sa famille car sa fille est malade, il prend le bus dès aujourd'hui. (nouvelles rassurantes depuis)
Bus retour Pokhara, 13/08/13 A 6h pétantes, nous sommes à l'aéroport : le ciel est bouché et l'histoire se répète. Vol annulé. Pfff ! Cette fois nous savons ce qui nous attend et ça ne nous réjouit pas. 10 bus, 12h de trajet (nous faisons cette fois équipe avec des Italiens et des Slovènes) On est KO debout à l'arrivée vers 22h à Pokhara. Shiba toujours efficace a réservé un bon restaurant mais nous sommes trop crevés pour faire honneur aux plats. Nous nous jetons épuisés sur les lits d'une petite guest house toute proche, joliment fleurie mais aux chambres exiguës et étouffantes. Nuit guère réparatrice.
Pokhara, 14/08/13 Adieux émus à Shiba et Moden. Avec Korma ils forment une belle équipe, soudée et toujours de bonne humeur ! Shiba nous a épaté avec son impeccable Français et sa capacité à expliquer clairement tout ce qui nous semble si « exotique » au Népal. On a aussi apprécié sa façon de gérer les aléas des transports, avec calme et efficacité. Bref, nous n'aimons pas voyager avec un guide mais en ces circonstances, nous avons vraiment apprécié sa présence !
Pendant que les enfants se douchent, nous partons Fred et moi acheter les billets de bus Greenline pour demain, trouver du liquide et un autre hôtel, plus confortable. A quelques pas de notre guesthouse, nous avisons le Mount Kailash Resort, et négocions un appartement dont nous pouvons disposer de suite. 2 chambres, une cuisine salle-à-manger, 2 SDB, 2 télés, la clim qui fonctionne 24/24 (les coupures d'électricité sont fréquentes et seuls les hôtels d'un certain standing ont leur propre générateur), joli jardin et très belle vue. A 9h00 du matin, nous investissons les lieux. Le confort moderne a un prix (130 €) mais on peut dire que nous n'avons jamais autant profité d'une chambre d'hôtel ! Très bon petit-déjeuner buffet au restaurant de l'hôtel, puis on digère béatement dans nos lits king size en regardant les programmes de la TV indienne : décadence totale ! Nous ne quittons la chambre que pour aller déjeuner au Caffe Concerto, de vraies pizzas cuites au four et nous régalons enfin de crudités et fruits frais (pas très prudent mais nous avons 2 SDB/WC dans la chambre et du Tiorfan qui marche super bien, alors en manque de verdure, nous osons!) On passe un bon moment à regarder déambuler les touristes, pas très nombreux et la plupart d'origine asiatique. Gants blancs, masques, ombrelles, mitraillage photographique à tout va, ils sont trop mignons ! Petite promenade digestive au bord du lac. Le coin de Lake Side Est nous a semblé plus agréable que Lake Side centre. Repas du soir au resto de l'hôtel, correct. Il y a plein d'Indiens aisés qui viennent en famille, c'est très exotique pour nous. Nous le sommes d'ailleurs aussi pour eux car à plusieurs reprises on nous a demandé de poser pour des photos souvenirs. Marrant !
Retour sur Khatamandou et Bhaktapur, 15/08/13 Délicieuse nuit dans des draps frais avec la clim... Au réveil, je jette un œil distrait par la fenêtre... le Machapuchare ou Fish Tail, montagne sacrée du Népal (dont l'ascension est interdite, 6993 m), me saute aux yeux. A gauche, la chaîne des Annapurnas (>8000) Le bus est à 5 mn de marche de l'hôtel. Nous quittons Pokhara à 8h, arrivée prévue dans 7h. Arrêt-déjeuner comme à l'aller au Riverside Resort, il fait moins chaud ou alors on s'habitue. Tout va pour le mieux jusqu'à l'approche du dernier col avant Katmandu, que nous mettrons 3h à franchir ! Il y a des travaux et donc une circulation alternée sans personne pour la réguler (alors que des militaires glandouillent qq km plus loin au niveau du col) Or il s'agit de la principale route du Népal où transitent chaque jour des centaines de camions (par exemple tout le carburant consommé au Népal vient de l'Inde par camions et par cette route!) 2 uniques malheureux gars avec une pelle (chacun!) pour ces travaux étalés sur plusieurs segments de centaines de mètres. Bref, 10h de bus encore pour aujourd'hui. Si j'avais su j'aurais envisagé de prendre un avion entre Pokhara et Katmandu (mais là aussi rien n'est certain : l'avion qu'avait pris la famille C. a du renoncer à atterrir à Katmandu du fait du mauvais temps et est retourné se poser à Pokhara ! Ils ont pris -avec succès (!)- le vol du lendemain et ont finalement eu sans problème leur vol de retour vers la France, ouf !) Mais avec des si... Toujours est-il qu'ayant anticipé les aléas des transports népalais, j'ai prévu de passer nos 2 dernières nuits à Bhaktapur, qui nous avait laissé un bon souvenir en 2007. Le bus nous dépose à Kathmandou et nous enchaînons avec le taxi pour Bhaktapur où j'ai réservé au Cosy Hotel dont le très sympathique personnel nous accueille chaleureusement. Il est 19h, ils commençaient à s'inquiéter...Nous avons 2 chambres communicantes, 2 SDB (exiguës), une clim qui fonctionne quand il y a du courant, mais l'architecture conserve assez bien la fraîcheur (fenêtres étroites...et chambres très sombres du coup) Dîner (médiocre) à l'hôtel et hop au lit !
Bhaktapur, 16/08/13 Nous sommes réveillés en musique vers 5h00 par une sorte de défilé, cela dure 1/2H ou 1h et puis...plus rien. Bizarre...mais pas désagréable. Moins en tout cas que les klaxons qui retentissent dans les rues étroites de Bhaktapur, ville théoriquement piétonne (du moins en 2007!) Vive les boules Quiès ! Bon petit-déjeuner sur le toit terrasse de l'hôtel. Nous somme surpris de voir défiler motos, triporteurs, motoculteurs, 4X4, taxis et même bus dans les rues de la vieille ville médiévale, dont le sol fait de briques (restauré il y a une quarantaine d'année) a du mal à encaisser toutes ces sollicitations. Par endroits on marche sur de la tôle ondulée en briques ! On se balade le nez au vent dans les ruelles de la ville, on se perd un peu entres les temples, les petites boutiques, les fontaines, les marchands ambulants, les bassins multicolores. Partout sèchent des piments, curieusement épargés par la volaille omniprésente ! Il y a sans doute plusieurs dizaines de puits à Bhaktapur, encore en fonction pour beaucoup. Nous faisons une pause-déjeuner au Sunny Café (bien) et profitons de la vue sur l'orage qui arrive. Belle pluie spectaculaire de mousson ! Ça dégringole et nous rentrons buller à l'hôtel jusqu'au soir, où nous ressortons dîner au Nyatapola Café (ferme à 19h, on a du speeder et ils n'avaient plus grand chose comme choix)
Bhaktapur et vol retour, 17/08/13 Notre vol est à 19h30 mais Qatar Airways demande d'être à l'aéroport 4h avant (en fait l'enregistrement ne débute que 3h avant le vol?!) Nous profitons de notre dernière matinée à Bhaktapur, Marion s'essaie à la poterie, c'est très physique semble-t-il. Appétissante boucherie...la plupart des Népalais sont végétariens ou quasi... Pause café à Durbar Square pendant que Caroline va vomir dans les toilettes (Ah ! Ça va mieux !) Marion attendra le voyage en avion pour en faire autant...Tant pis on avait trop envie de fruits et crudités ! Arnaud et Fred vont quant à eux attraper un énorme rhume dans l'avion (à moins que ce ne soit dans l'aéroport glacial de Doha où nous avons fait escale quelques heures)
Aujourd'hui c'est la rentrée, tout le monde est guéri et ne restent que les bons souvenirs !
En conclusion Points + : -les paysages somptueux -les gens toujours agréables -les lodges finalement assez confortables (du moins par rapport à ceux du Langtang Gosainkund Helambu) -les champs fleurs sauvages et bosquets d'arbres à leur apogée -les températures très douces -la gentillesse et l'efficacité de Shiba, Korma et Moden
Points - : -la piste (même si elle a d'autres avantages, en particulier pour les gens du coin) quasi omniprésente, qui griffe bien le paysage (et encore quasi pas de circulation quand nous y étions) -les nuages qui nous ont le plus souvent caché les sommets (l'automne est préférable, mais pb qd on a des enfants scolarisés) -le permis très cher, qui semble ne guère profiter aux habitants eux-mêmes -la (relative) fréquentation (mais on est sans doute particulièrement sensibles à cet aspect des choses) -la nécessité de passer par une agence (bien confortable mais guère de sentiment d'aventure, on se laisse porter. Là aussi on est sans doute un peu atypiques) -les transports, vraiment pénibles, 4 jours de bus pour 11 jours de trek...
Si c'était à refaire... Sans contrainte de date, je choisirais octobre. Je prendrais 2 jours de sécurité (faciles à occuper vers Muktinath par exemple) à Jomsom ou Kagbeni avant le trek afin de ne pas perdre bêtement 1 ou plusieurs jours de permis. J'étudierais en détail les possibilités de randos hors sentiers battus, ça ne doit pas manquer. Et surtout j'essaierais au maximum d'éviter la piste, entre autres en passant du côté de Tangge, quitte à prendre plus de 10 jours de permis.
Texte en images ici : Sibellelaterre
Texte seul :
RECIT MUSTANG NEPAL 2013
Nous gardions la nostalgie de notre premier voyage au Népal, et Fred et les enfants furent aussitôt partants quand je leur proposai d'y retourner en ce mois d'août 2013 ! Ceux qui connaissent un peu l'Asie savent que l'été est la période de la mousson. C'est pourquoi nous avons choisi de visiter le Mustang, ce petit royaume situé à la frontière du Tibet, qui bénéficie de l'abri du massif des Annapurnas. 11 jours de trek, 190 km, et 3 semaines en tout au Népal, car le Mustang se mérite !
Préparatifs : Ce petit bout de Népal très proche du Tibet n'est ouvert au tourisme que depuis 1992 et impose de passer par une agence. J'ai donc contacté Celtic Trekking qui nous avait déjà guidé pour le trek du Langtang en 2007. Il faut de surcroît s'acquitter d'un permis pas donné : 500 USD/personne pour 10 jours de présence dans le Haut Mustang. Et 50 USD par jour supplémentaire (à prévoir d'avance lors de l'achat du permis, aucune improvisation possible) La piste construite ces dernières années dans la vallée de la Kali Gandaki jusqu'à Jomsom, qui a « pourri » une partie du fameux tour des Annapurna (et sans doute bien amélioré le sort des habitants de la vallée, en dehors de ceux qui bénéficiaient des revenus du trek -les lodges), continue maintenant encore plus au nord. On dit que d'ici 2 ou 3 ans elle ira jusqu'au Tibet (en Chine donc) et que plus rien ne sera comme avant au Mustang. Ce serait donc le moment ou jamais de découvrir cette région jusqu'ici préservée du tourisme de masse et de la circulation motorisée. Pour aller jusqu'en Chine, il faut sur certains segments du parcours, rouler dans le lit de la Kali Kandaki, chose impossible en été car son niveau est trop haut. Nous ne devrions donc pas être gênés par la circulation...
Budget : Vols Qatar Airways A/R (depuis Paris, escale de qq heures à Doha, aéroport trop climatisé, prévoir une petite laine!)740 €/pers. Visas, à prendre en arrivant à l'aéroport (prévoir une photo) : 40 USD/pers. 2 nuits à Katmandu au Tings Tea Lounge Hotel, 2 chambres avec SDB, 110 USDX2 Bus Green Line Katmandu-Pokhara avec clim et pause-repas en route : 20 USD/pers Permis Mustang : 500 USD/pers Agence Celtic Trekking (guide francophone+ 2 porteurs, vol Pokhara-Jomosom A/R, 2 nuits et restos à Pokhara, hébergement et nourriture pendant les 10 jours de trek. 860 USD/pers. 1 nuit à Pokahra au Mount Kailash Hotel : 130 € 2 nuits Cosy Hotel Bhaktapur (2 chambres communicantes avec 2 SDB et clim) 95 USDX2 En dehors de la prise en charge par Celtic Trekking, tous les repas ont été pris au restaurant.
Soit 10000 € pour 3 semaines à 5, tout compris sauf pourboires au guide et aux porteurs.
Arrivée à Kathmandou 29/07/13 Vol sans histoire avec escale à Doha. Nous sommes impressionnés par le ciel de mousson : bien que volant à 10000 d'altitude, nous passons entre d'énormes nuages d'orage. C'est magnifique ! Puis nous passons sous les nuages...et voilà Kathmandou ! Nous sommes en basse saison et l'établissement des visas ne prend que quelques minutes. Quelqu'un de Celtic nous attend, on passe à l'agence régler les derniers détails, nous y laissons nos passeports pour que l'agence puisse s'occuper demain des permis, puis on nous conduit au Tings Tea Lounge Hotel. Les enfants gardaient un mauvais souvenir de Kathmandou (bruit, bouchons, pollution, ça n'a pas changé sauf qu'il y a beaucoup plus de 2 roues motorisés !) aussi j'ai choisi un hôtel douillet dans une rue calme. Les gens de l'hôtel, très attentionnés, nous préparent un bon dîner et hop au lit !
Pashupatinath, Bodnath, 30/07/13 Il y a 4 heures (en plus) de décalage horaire, si bien que pour une fois nous parvenons à faire la grasse matinée. Pas de pluie pour le moment, environ 25°C mais une atmosphère très humide. Il fait faim... Après avoir retiré des roupies à un distributeur, nous dégottons une pharmacie car j'ai oublié de prendre un antinauséeux et Caroline craint d'être malade dans le bus qui doit nous mener après-demain à Pohkara. On achète une tablette de quelques comprimés de métoclopramide (Primpéran) pour 0,5 € en espérant qu'il ne s'agisse pas d'un médicament contrefait... Puis nous nous entassons dans un taxi qui pour quelques euros nous mène à Pashupatinath (là où on tue les morts comme dit Marion!) Il s'agit d'un site religieux à la fois bouddhique et hindou situé sur les rives de la rivière Bagmati. C'est une rivière sacrée qui sert de lieu de crémation pour les Népalais. Les berges de la rivière sont aménagées en « ghats ». Le site d'incinération le plus en amont est réservé à la famille royale et plus on descend vers l'aval, plus on va les les sites réservés aux castes les plus basses (le système des castes est encore très présent au Népal). Les Népalais aisés viennent parfois de très loin pour se faire incinérer ici. C'est aussi un lieu de pèlerinage et il y a de très nombreux touristes asiatiques, visiblement très réceptifs aux temples, gravures, statues, dont le sens nous échappe le plus souvent, malgré les explications données par le guide qui s'est proposé à l'entrée du site (pas donnée, environ 8 €/pers) Il nous mène aussitôt « vers le vif du sujet » : ça fume par là ! Je vous épargne les gros plans... Plus en amont, les ghats des classes très supérieures. Ce qui nous plaît, c'est que ces 2 religions semblent se pratiquer à la bonne franquette. Il y a des animaux partout, tout le monde trouve ça normal. Ça « humanise » toutes ces sculptures effrayantes, cette profusion de temples. Chacun fait sa petite affaire dans son coin : ici des offrandes là un jeune garçon récupère des pièces à l'aide d'un aimant ici des hommes saints pratiquent des offrandes là passent des élégantes tiens voilà un mort, sans doute un riche homme d'affaire car il se dirige vers un ghat d'amont. Notre guide connaît son affaire et sait que la crémation ne va pas commencer de suite (il faut d'abord purifier le mort en lui trempant les pieds dans la Bagmati et en lui versant de l'eau dans la bouche -heureusement qu'il est mort!) Il nous emmène faire le tour du temple de Pashupatinath (1696), réservé aux Hindous. Il a son coin pour nous faire entrevoir la tête du buffle sacré. Le voilà ! Recto
et verso ! L'endroit est bien gardé !
Retour à la crémation : cérémonie sans chichis. Pas de musique (bonne idée les cérémonies funéraires sont déjà tellement tristes). Le corps est placé sur un bûcher. Le fils aîné enflamme le corps par la bouche puis un professionnel met le feu un peu partout sous le bûcher, rajoute de l'herbe sèche et du bois et c'est parti pour 3 ou 4h. Ensuite les os sont jetés dans la rivière sacrée (qui coule bien en cette saison mais ce n'est pas toujours le cas...)
Bon, nous ne sommes pas fans de bondieuseries, ni de l'art religieux, mais il faut reconnaître que la visite n'est pas inintéressante. Et puis il faut bien s'occuper le temps que les permis pour le Mustang soient établis.
Nous montons ensuite sur les hauteurs de Pashupatinath, très boisées, et alors que l'orage menace faisons une petite pause dans le petit café du sommet. Bien joué, 2 minutes après il pleut des cordes ! Il y a ici encore des dizaines de temples...et de chiens. Nous poursuivons la balade vers Bodnath, plus grand stupa d'Asie, bien verdi par les pluies de la mousson. Nous ne sommes pas loin de l'aéroport. Tout le monde déambule autour du stupa en tournant comme il se doit dans le sens des aiguilles d'une montre. Moines modernes : smartphone et bichon... Il est touchant de voir comme les Népalais prennent soin des animaux, domestiques ou non.
De Kathmandou à Pokhara 31/07/13 Compte-tenu de la saison, j'ai fait le choix de prendre un bus de la Cie Green Line (20 USD repas en route compris) pour rejoindre Pokhara. Le bus touristique classique est moins cher (quelques euros) mais le voyage durant 7h (pour 200 km) et les températures avoisinant les 30 ou 35°C avec une humidité très forte, la climatisation ne m'a pas semblé superflue. Shiba notre guide et Korma un des porteurs passent nous prendre au Tings Tea Lounge et nous rejoignons en taxi la station Green Line. Départ à 7h30. Il fait beau ! Il nous faut presque 1 h pour sortir de Kathmandou. La route est montagneuse et très belle, c'est assez frustrant de ne pas pouvoir s'arrêter pour quelques photos. Un peu avant midi nous faisons une halte dans un très beau resort sur la rive sud de la rivière Trisuli. La chaleur humide est étouffante mis le cadre est très agréable. Méfiance, la nourriture est assez épicée ! Je finis par me résoudre à faire des photos à travers la vitre du bus (1ère fois que ça m'arrive!) Quelques photos sont potables finalement.
Nous arrivons à Pokhara vers 15h et prenons le taxi jusqu'à l'hôtel Middle Path (bof) où nous posons nos affaires avant d'aller voir le lac. Pokahara est LA ville de villégiature du Népal. Le rythme y est moins trépidant qu'à Kathmandou, l'air moins pollué et la présence du lac donne un certain charme à la ville. Elle est très touristique et une fois de plus nous sommes étonnés de voir tous ces touristes asiatiques. Sans doute sont-ils moins effrayés par la Mousson que les Occidentaux qui pour la plupart évitent le Népal en été. Certes le ciel se couvre systématiquement en fin de journée et il pleut toutes les nuits mais nous avons jusqu'à présent toujours eu plusieurs heures de soleil par jour. Évidemment les sommets restent très discrets... Mais le ciel est souvent magnifique, à la différence de l'architecture de Pokkhara... Drôle de gardien de but...
Bus jusqu'à Tatopani 01/08/13 Celtic Trekking a réservé le 1er vol de la matinée, à 6h30, c'est celui qui a les meilleures chances de partir. A 5h30, nous sommes à l'aéroport, le ciel est bouché, Shiba le sent mal... L'unique avion qui effectue la liaison Pokhara-Jomson, 15 à 17 personnes, vole à vue et doit franchir un col escarpé. Le temps doit donc être dégagé au col, au départ, et à l'arrivée. Pas gagné en période de mousson... En attendant nous petit-déjeunons sur la terrasse. A l'arrière plan une famille française avec laquelle nous allons après quelques heures d'attente sympathiser (la Cie veut être sûre qu'elle ne pourra assurer le vol avant de rembourser les billets) et nous associer pour affréter un bus pour rejoindre Jomsom. En effet, en cas d'annulation du vol, on n'est pas prioritaire sur les vols des jours suivants, autant dire que l'on peut rester en rade une semaine avant que des places vacantes n'apparaissent. D'autre part le permis obtenu à prix d'or ne nous autorise l'accès au Haut Mustang que pendant 10 jours et les dates sont fixées lors de l'achat du permis. Donc chaque jour de retard raccourci d'autant la durée autorisée de notre séjour au Mustang ! Pas glop ! Un 3ème groupe constitué d'un Japonais et de ses 2 guides népalais se joint à nous : l'union fait la force et permet de partager le coût du bus. Voilà la bête ! Bah il n'y a que 150 km jusqu'à Jomsom.... Quand Shiba nous annonce que nous ne serons sans doute pas ce soir à Jomsom, je comprends que les choses ne sont pas si simples. C'est la saison des pluies et il y a des glissements de terrain après Beni, qui se situe à mi-parcours. Bref, nous voilà partis un peu après-midi, cahin-caha jusqu'à Beni. Ambiance colonie de vacances avec l'autre famille française. L'aventure c'est l'aventure après tout ! Pause-repas à Beni, pendant que nos 3 guides négocient un bus tout-terrain pour la suite du parcours. 1er éboulement, changement de bus. Tout le monde met la main à la pâte pour transbahuter les bagages, sauf le Japonais, qui doit d'ailleurs crever de chaud, déjà équipé pour la haute montagne et qui a des sacs hyper-lourds... La bande de jeunes apprécie de prendre l'air au bord de la rivière en furie. Vers 17h00, les guides décident de stopper pour aujourd'hui à Tatopani, histoire de profiter des sources chaudes. Le lodge convoité est en travaux, on se rabat sur celui situé juste au-dessus des sources chaudes (à éviter, sale, araignées et peut-être aussi puces dans certains lits) Pas facile de s'endormir dans cette chaleur très humide (surtout après avoir loupé une énorme araignée!)
Enfin à Jomsom, début du trek jusqu'à Kagbeni (12 km) 02/08/13 On décolle de bonne heure et après 2 km, c'est la panne. Démontage de la roue, quelques coups de clés impuissants, puis finalement remontage en croisant les doigts pour que ça tienne. Les roulements semblent fichus... Du coup nous sommes contents, quelques kilomètres plus loin de rencontrer un nouvel éboulis : changement de bus ! Pour faire 70 km, nous aurons pris en tout une dizaine de bus ! Les glissements de terrain semblent se produire toujours aux mêmes endroits si bien qu'il y a à chaque fois un bus fort opportunément placé entre 2 éboulements. Un vrai business ! Les Népalais semblent toujours étonnés de nous voir papouiller leurs chiens comme de grosses peluches. Ils ont vraiment des bonnes têtes, surtout dans les montagnes. En milieu de journée, après une douzaine d'heures de bus en 2 jours, nous arrivons ENFIN à Jomsom (2700 m) où nous déjeunons avant de débuter le trek par la 1ère étape, de quelques heures, le long de la Kali Gandaki vers Kagbeni, point d'entrée dans le Haut Mustang. A l'occasion de ce repas, je remarque que le Japonais se fait une injection d'insuline et je comprends mieux sa passivité lors des changements de bus pour le transport des bagages : il est diabétique insulino-dépendant (donc il doit gérer effort physique, apport calorique et insuline). Et la meilleure c'est que Shiba m'apprend ensuite qu'il part pour un trek d'un mois dans le Haut-Dolpo, une région particulièrement difficile d'accès qui nécessite de franchir plusieurs cols à plus de 5000 m. Le ravitaillement dans les villages est souvent impossible si bien qu'il aura pour lui seul une équipe d'une dizaine de personnes pour transporter les tentes et la bouffe. Chapeau ! De notre côté, nous avons 2 porteurs : Korma qui a fait le voyage avec Shiba le guide et nous depuis Kathmandou, et Moden qui a rejoint la veille Jomsom en bus. Avec leurs affaires personnelles, il portent chacun 25 à 30 kg. Arnaud demande à Korma d'essayer sa charge : ça lui semble très inconfortable, d'autant plus qu'il faut en permanence restaurer l'équilibre latéral. Dans cette région du Népal les chevaux et les mules sont très utilisés pour le port de charge car le terrain, moins escarpé que dans certaines autres régions, s'y prête bien. L'autre famille française (ils sont 6) n'a pas de porteur mais 3 chevaux et leur « muletier », qui vont à leur propre rythme. Du coup nous ne sommes pas trop déçus de ne pas avoir de mules/chevaux (Celtic nous a expliqué que pour 5 - soit seulement 2 mules - c'était difficile de trouver un muletier intéressé). En effet il ne faut pas s'attendre à un voyage avec des chevaux : ils ne font que transporter les bagages d'un point à un autre et on ne les voit quasiment pas.
Peu après Jomsom, nous rencontrons notre 1er gué (en saison des pluies le niveau des rivières est assez haut) que nous franchissons très élégamment dans la benne d'un tracteur opportuniste (business extrêmement lucratif apparemment). Le Nilgiri (plus de 7000 m) fait une soudaine apparition. Wouah !! Nous sommes actuellement à 2700 m d'altitude. La Kali Gandaki, rivière que nous allons remonter via quelques cols à plus de 4000 m jusqu'à Lo Manthang (3810m), capitale du Haut Mustang, prend sa source aux confins du Tibet et se jette au sud dans le Gange. A l'est le massif des Annapurna (8091m) et à l'ouest le Dhaulagiri (8167 m): la vallée fait donc plus de 5km de profondeur. Un record sur notre planète (fosses sous-marines exceptées!) Évidemment en été, durant la mousson, ces hauts sommets sont souvent pris dans les nuages. La saison idéale serait l'automne, mais ça ne colle pas avec les vacances scolaires... A cette époque il fait déjà frais mais les sommets éclatent de blancheur sur un ciel azur. En hiver, il fait si froid que le Haut Mustang se vide de ses habitants qui descendent dans les basses vallées avec leur bétail. Seuls les plus âgés incapables de faire la migration à pied, restent sur place garder les maisons. Une véritable épreuve avec des températures avoisinant les -30°C, sans chauffage ni eau courante. Jusqu'à ces dernières années, le Mustang avait un climat de désert d'altitude avec seulement 250 à 400 mm de précipitations/an (essentiellement sous forme de neige) contre 1360 mm à Kathmandou (700 mm à Nancy). Comme ailleurs, la météo n'est plus la même depuis quelques années et il pleut parfois en été au Mustang. Ces pluies sont bénéfiques pour les cultures, exclusivement concentrées aux abords des sources et villages. Il y a environ 15000 habitants dans le Haut Mustang (55X60 km) qui vivent dans des villages dont l'accès a souvent été grandement facilité par la construction de passerelles. Celle-ci mène au village de Ghyakar, en rive droite de la Kali Gandaki.
On aperçoit déjà Kagbeni dont les champs d'un vert presque fluorescent à cette époque de l'année égaient un paysage minéral et austère. On adore ! Des arbres ont été plantés pour tenter de freiner l'érosion de la rivière qui grignote peu à peu les terres cultivables. Nous pensons immédiatement au Maroc en voyant les ruines du vieux Kagbeni autour desquelles s'étend le village moderne. Juste avant l'arrivée au lodge situé sur les hauteurs du village, le Thorong Peak surgit des nuages ! Il semble si proche alors qu'il y a quelques secondes rien ne laissait soupçonner sa présence. Nous avons fait l'étape en compagnie des C. et le Dragon Lodge est assez grand pour tous nous accueillir. C'est sympa de faire le trek ensemble et le petit côté « colonies de vacances » plaît beaucoup aux enfants. La troupe composée de 6 ados de 14 (Rémi), 15 (Siméon), 17 (Marion), 18 (Pauline et Arnaud), 20 ans (Marie et Caroline) ne passe pas inaperçue !
J2 trek, vers Chele (16 km), 03/08/13 Nuit agitée pour Siméon qui a vomi à 5h du matin, tandis qu'Arnaud a attendu le petit-déjeuner pour vomir dans son assiette ! Siméon est à plat et va faire l'étape du jour à cheval. Un dernier regard vers Kagbeni, puis on passe devant Tirigaon qui se défend des assauts de la Kali Gandaki. Kagbeni disparaît au loin dans la vallée Au-dessus de Tirigaon s'élève le sentier qui file vers le Dolpo. Erosion ! La Ghilungpakola, un affluent rive droite de la Kali Gandaki. Nous grimpons sur un plateau à 3762 m où se trouve...un immense verger ! Eh oui ! Nous sommes à la latitude du Maroc ! Voilà les chorten qui annoncent l'arrivée à Tangbe, avec sa ruine aux allures de ksar marocain justement. Il fait chaud et la vue sur les sommets enneigés ne suffit pas à nous rafraîchir. Chhusang apparaît bientôt, oasis de verdure dans ce décor de western. Comme aux abords de chaque village, des chorten. Partout dans le Mustang on trouve des constructions troglodytes. Il en reste des centaines à inventorier. Nous longeons les petits champs, avant d'arriver au centre du village, transformé en parking surchargé ! Nous nous arrêtons dans un lodge pour déjeuner. Siméon est déjà là et se repose dans une chambre, KO ! Marion ne vaut pas mieux, elle est nauséeuse et épuisée. Arnaud va mieux, c'est déjà ça. Nos guides sont désolés et un peu inquiets pour la suite des événements car le trek n'est pas de tout repos compte-tenu de l'altitude. Demain nous devons franchir 4 cols dont l'un à plus de 4000 m. Pas de signes de gravité cependant, il faut attendre que ça aille mieux, voilà tout ! Gué débonnaire juste après le village, puis nous longeons à nouveau la Kali Gandaki avant de la franchir sur la passerelle située juste avant Chele (3050), notre étape du jour. Comme tous les jours dans cette vallée dès la fin de la matinée, ça souffle ! Le gradient entre les basses pressions des plaines du Teraï au sud et les hautes pressions des plateaux tibétains au nord crée un mouvement d'aspiration qui génère des vents violents, toujours orientés vers le nord. Quand il fait sec, ça génère une poussière terrible parait-il. Arnaud nous attend patiemment Marion, toujours patraque, et moi. Chele se trouve en haut de cette falaise, un dernier effort ! Partout dans le Mustang dont le peuple est très croyant, on trouve des signes religieux, ici des pierres gravées de prières. Vue imprenable sur le Nilgiri depuis le toit du lodge. Il joue à cache-cache avec les nuages. L'architecture du Mustang est caractéristique : maisons de pierre avec toit en pisé, en terrasse inaccessible aux animaux, où l'on fait sécher fruits, graines, et linge ! Le bois disposé à l'aplomb des murs est un signe de richesse (il n'est pas forcément destiné à servir de combustible, compte-tenu du peu d'arbres dans cette région) et a pour principale fonction de protéger les murs de la neige et de la pluie. La neige est dégagée manuellement des terrasses en pisé, très intolérantes à l'humidité. Les changements climatiques compliquent grandement l'entretien des maisons, prévues pour un climat de sécheresse alors qu'il pleut de plus en plus souvent dans le Mustang. Nous profitons des derniers rayons du soleil, et de la vue sur Chhusang et le Nilgiri, juste avant qu'un bel orage n'éclate. Il va pleuvoir toute la nuit...
J3 trek, vers Syangboche (18 km), 04/08/13 Nous avons quitté la kali Gandaki à Chele, en rive droite. Le sentier s'élève rapidement à flanc de falaise et on nous sommes bien contents de ne plus voir de piste ! Nous cheminons à l'ombre, toujours de concert avec les C., Siméon toujours à cheval et Marion en remorque derrière moi. Elle n'a plus de jambes et à défaut serre les dents, sur un rythme très lent. Nous croisons plein de mules, dans une belle lumière. Nous dépassons Samar et le sentier devenant moins escarpé, je me résous à donner un anti-nauséeux à Marion (craignant ses effets secondaires à type de vertige) Shiba ne la quitte pas d'une semelle, prêt à la rattraper en cas de faux pas. Je sers de remorqueur... Il fait toujours étonnament chaud et l'ombre est bienvenue ! Marion finit par rendre tripes et boyaux peu après Samar. Elle est vidée dans tous les sens du terme...alors que se profile à l'horizon le col de Bhena La (3860 m) Shiba décide de filer devant chercher le cheval de Siméon qui doit déjà être arrivé à Bhena, après le col. Arnaud et Fred restent avec Marion tandis que je continue à mon rythme (lent) car nous avons déjà perdu pas mal de temps alors que le temps semble se gâter. Je croise le muletier qui descend à grandes enjambées et qui semble inquiet (je ne sais pas ce que Shiba a bien pu lui dire pour le convaincre de redescendre – en fait il n'avait pas terminé son dal bhat, carburant indispensable aux Népalais de la montagne, mélange de riz, lentilles, légumes et sauce épicée qu'ils ingurgitent en quantité phénoménale, en rapport avec l'énergie dépensée sur les sentiers d'altitude) Je suis soulagée et prend enfin le temps d'apprécier les paysages qui m'entourent. Ici la montagne capture l'humidité des nuages, c'est plus vert qu'ailleurs et ça pousse en curieux îlots concentriques. Partout des cascades révèlent la présence des glaciers, cachés dans les nuages. Voilà Marion à cheval, ça va tout de suite mieux ! 800 roupies, soit 6 €, ce n'est pas cher payé pour tant d'efforts. Une fois franchi le Bhena La, Bhena apparaît au bout d'un faux plat et plus loin la piste réapparaît avec 2 ou 3 jeeps qui attendent le client. Petite pause dal bhat au lodge très rustique de Bhena. La petite fille du lodge sait ce qu'elle veut ! Shiba négocie la fin de l'étape en jeep pour Marion et moi qui l'accompagne. 2000 roupies (soit 16 euros environ) pour 30 mn de jeep (ce qui nous évite le franchissement d'un autre col à presque 4000 m) La piste a tout de même du bon finalement ! Le muletier de Siméon rebrousse chemin pour rentrer chez lui avant la nuit. Siméon va termin erl'étape à pied, ça va beaucoup mieux. Voici la fine équipe au dernier col avant l'étape à Syangboche. Voilà le petit hameau, tout au fond, c'est le Tibet. A l'est des sommets de plus de 6000 m. Le lodge est à droite à l'entrée du village. Ombres et lumières. Le Nilgiri et l'Annapurna se dévoilent. Soirée très sympa, en musique avec Marie C. à la guitare. Demain, nos routes se séparent : les C. ont un timing serré car ils reprennent l'avion vers la France le 13 août (nous c'est le 17) et la journée de retard causée par l'annulation du vol Pokhara-Jomsom les contraint à accélérer le rythme. Demain, puisque Siméon a retrouvé la forme, ils vont doubler l'étape jusqu'à Tsarang, de façon à pouvoir tout de même passer 2 jours à Lo Manthang, puis ils prendront une jeep pour redescendre fissa jusqu'à Syangboche, afin d'avoir un peu de marge au cas où le vol Jomsom-Pokhara serait lui aussi annulé. Entre les contraintes de permis et les aléas météo et les possibles (voire très probables) annulations de vols en période de mousson, il faut prévoir de la marge...heureusement la piste permet de faire quelques ajustements, mais on ne vient pas jusqu'ici pour faire de la jeep hein ! De notre côté nous allons continuer sur un rythme plus tranquille, en espérant retrouver les C. après-demain à Lo Manthang.
J4 trek, vers Ghami (3520m) (16 km) et Dhakmar (3820) (+8), 05/08/13 C'est beau hein ! Voilà le spectacle qui s'offre à nouveau sur les hauteurs de Syangboche, des sommets de plus de 8000 m ! Nos porteurs Korma et Moden ne sont pas insensibles non plus au spectacle. Marion qui semble aller mieux tient le rythme des C., très bons marcheurs, au début de la journée, mais très vite les nausées réapparaissent. Nous ralentissons le rythme tandis que les C. tracent vers Tsarang, ils ont un bout de chemin avant d'y arriver ! On traverse péniblement Tamagaon, non sans actionner au passage les moulins à prière, ça ne peut pas faire de mal ! Peu après Chhungar, elle vomit à nouveau, plus de jus ! Shiba et Korma redescendent vers Tamagaon dans l'espoir d'y trouver un cheval, en vain...Les 3 chevaux du hameau auraient été dévorés par les léopards des neiges, qui vivent tout-là-haut. Korma essaie de porter Marion (60 kg!) mais elle est trop faible pour se cramponner efficacement. Finalement l'ascension du col du Nyi La 4010 se fera clopin-clopant, en alternant marche très lente et portage sur les bâtons de marche tenus par Fred et Shiba. Nous voilà au col, Marion fait une drôle de mine ! Ensuite il n'y a plus qu'à descendre tranquillement vers le col de Ghami La : on embrasse toute la vallée de Ghemi et au second plan on aperçoit les falaises rouges de Dhakmar. Voilà le village de Ghami et en diagonale juste derrière le sentier qui mène à Dhakmar. Après avoir traversé les faubourgs champêtres du village, nous entrons dans Ghami, et nous installons au Dhaulagiri Lodge, tenu par une des nombreuses nièces du roi du Mustang. Cette grande maison de famille transformée en lodge est construite autour d'une cour intérieure qui sert de puits de lumière. La salle à manger est chaleureuse, avec ses meubles en bois peint et ses épais tapis de laine. Partout au Népal et au Mustang les terrasses et bords de fenêtres sont ornés de pots de fleurs. Ici la belle saison est courte et on veut en profiter au maximum. Notre chambre est située sur une jolie terrasse avec vue sur les toits. Après une petite collation, Marion accompagnée de Caroline reste se reposer au lodge (et profiter d'adorables petits chats!), tandis que Fred, Arnaud et moi, accompagné de Shiba, Korma et Moden, allons faire un tour à Dhakmar, au pied des falaises rouges. Une passerelle nous permet de franchir la Ghami La. Avec du recul nous pouvons maintenant apercevoir ces étonnants pénitents de pierre situés sur les hauteurs de Ghami. Nous sommes vite rattrapés par ces élégants cavaliers qui nous doublent à toute vitesse, au trot dans la montée à 3700 m. La géologie des environs est magnifique ! Vue vers le bas... On aperçoit le plus long mani (mur de prières) du Mustang. Vue vers le haut et Dhakmar... 1ère maison du village Les chorten à l'entrée du village, comme il se doit. Les champs de sarazin sont en fleurs. Mustang signifie en tibétain « Vallée fertile » ! En effet ! Les gens d'ici ont la sagesse de ne pas brûler le bois des quelques bosquets d'arbres qui poussent aux abords des villages. Les troncs des jeunes arbres sont d'ailleurs soigneusement protégés de l'appétit des chevaux, vaches et autres chèvres. L'ensemble dégage une parfaite impression d'harmonie. Même cet arbre vénérable a été respecté. Un joli pont de pierre marque l'entrée du village, quasi désert. Nous ne croisons que quelques petites vaches, toutes mignonnes mais minuscules (¼ des nôtres) et qui ne donnent qu'un unique litre de lait matin et soir (+/- 40 l/j chez nous!)
Ici aussi, les falaises sont creusées de grottes, qui ne sont plus guère utilisées. Extrait de wikipédia : Les habitations troglodytes des nombreuses falaises du pays conservent une grande partie de leur mystère. Vingt neuf cités troglodytes ont été découvertes et recensées par Michel Peissel1 en 1964. Un éboulement récent (1994) survenu dans l'une d'elles a mis au jour des ossements et des poteries que les services archéologiques népalais datent d'il y a plus de 3 000 ans. Le Mustang est un des plus grands sites préhistoriques d'Asie. En 2007 et 2008, des chercheurs de l'American Himalayan Foundation ont découvert des manuscrits prébouddhistes, des chambres funéraires et des peintures datant du XIIIe siècle, bien antérieures donc à la fondation du royaume de Lo
Sur les hauteurs du village paissent quelques chevaux, sans doute ceux des cavaliers qui nous ont doublés tout-à-l'heure. En effet, tous les habitants du village sont réunis sur un replat herbeux, à boire du thé et du tchang, confortablement installés sur d'épais matelas. Il ne semble pas y avoir d'occasion particulière à ce rassemblement. Il s'agit simplement de profiter du temps qui passe et d'une belle journée d'été. Le jour baisse, il est temps de retourner vers Ghami. Pas de douche chaude chez la nièce du roi (1ère et unique fois de tout le trek) Nous apprenons que Didier, le papa des C. s'est fait une entorse à la cheville et a du prendre une jeep à Ghami pour terminer l'étape jusqu'à Tsarang. Finalement, cette piste a tout de même quelques avantages !
J5 trek, vers Tsarang (13 km), 06/08/13 Le ciel est bien bas aujourd'hui, on se croirait en Islande ! Nous quittons le village de bonne heure, alors que les chèvres sont encore dans leur enclos. Le lodge nous a trouvé un cheval pour porter Marion jusqu'au col de Chinggel (3870m, 2500 roupies, 20 € pour 1h de montée aller. Je serais curieuse de savoir combien le muletier a effectivement touché...bon, ce n'est pas ça qui va grever le budget du voyage...) Nous apercevons au loin sur les rives de la Dhechyang Khola une tente orange. Il s'agit d'une « maison de thé » située sur le sentier entre Yara et Tangge, que nous aurions du emprunter si le niveau des rivières avait été moins haut. En période de mousson, ce parcours en boucle n'est pas possible du fait de la nécessité de franchir plusieurs gués assez profonds. Nous ferons donc un parcours en aller-retour, à l'exception d'une variante en repartant de Lo Manthang. Nous arrivons de bonne heure à Tsarang (3560 m), Marion commence à aller vraiment mieux, enfin ! Nous visiterons tout-à-l'heure le monastère de Tsarang. Tiens, un peu rayon de soleil sur les falaises blafardes. Partout des champs de sarazin ! Le monastère est vieux de 4 siècles. Il y a des moines de tous âges. Il est de tradition que le fils aîné, dès l'âge de 4 ou 5 ans, quitte sa famille pour devenir moine. C'est l'occasion d'apprendre à lire et à écrire, les math, l'anglais et peut-être aussi de profiter de bourses (souvent offertes par les USA) pour partir à l'étranger. Ces monastères font parfois office d’ascenseur social finalement, plus que de lieu de repli méditatif. C'est d'ailleurs assez amusant de voir, à la sortie de la prière, les moines consulter aussitôt leurs smartphones (oui, oui, même dans un endroit aussi paumé au fin fond du Mustang) C'est fou l’essor qu'a pris le téléphone portable par rapport à notre voyage de 2007 ! Il y en a partout ! Cette ancienne forteresse royale est aujourd'hui abandonnée. Elle a encore belle allure !
Voici à quoi ressemblent les chambres des lodges. C'est spartiate mais en général assez propre. Il y a en général un peu d'électricité en soirée et presque toujours une douche et WC en commun. Eau chaude (au gaz) partout sauf à Ghami. Nous sommes devenus experts dans le bidouillage des capricieux chauffe-eau chinois et de la mystérieuse robinetterie népalaise (sur les 4 ou 5 robinets présents, il faut deviner quel est le bon et comment le tourner!) Pour ceux qui veulent voyager léger, il y a toujours des couvertures bien chaudes (mais bien sûr pas lavées très souvent), prévoir alors un sac à viande ! Nous avions pris des draps housses pour recouvrir les matelas et des sacs de couchage utilisés en couverture car il ne faisait pas froid du tout.
Les repas sont en général roboratifs à défaut d'être raffinés. Qualité très variable selon les lodges. Mais on n'est pas là pour la gastronomie hein, et ça vaut mieux ! Dal bhat of course, pâtes, frites, pizzas, momos, springrolls. Prudence avec les légumes non cuits. Quasi pas de fruits. Au petit déjeuner, chapatis, tibetan bread, miel, confiture... Pop corn à toute heure ! (Hein Marion!)
Méfiance avec l'eau ! On peut bien sûr acheter de l'eau en bouteille (avec les problèmes de recyclage inhérents...) ou prendre de l'eau à l'une des nombreuses fontaines que l'on trouve partout dans les villages mais il faut alors la traiter (une pastille d'Aquatabs traite 1l d'eau en 1 h, on avait pris plusieurs bouteilles de 1l dans nos bagages car sur place on ne trouve que des contenants de 1,5l, pas pratique) Idem pour l'eau des ruisseaux, il y a du bétail partout !
J6 trek, vers Lo Manthang (15 km), 07/08/13 Il a plu cette nuit encore et les petits sommets sont saupoudrés de neige. Ne jamais négliger de monter sur le toit des lodges, la vue en vaut toujours la peine ! En route vers Lo Manthang, capitale du Royaume du Mustang. La vieille forteresse se détache de la falaise sur fond de sommets à 8000 m. Une passerelle permet de franchir la Tsarang Khola. Marion pète la forme ce matin, et l'ascension de ce petit col ne lui pose aucun problème. Nous croisons nos premiers yaks ! A peu près à mi-parcours nous dépassons (par la G hein!) le Sungda Chorten. Plus haut le paysage s'élargit. Comme partout, mani et grottes ponctuent le paysage. Il nous reste à franchir une chaîne de badlands, et après 6 jours de marche et une dizaine de cols à presque 4000 m, Lo Manthang et sa forteresse apparaissent enfin. Ce village d'environ 1000 habitants est à peine plus étendu que les autres mais beaucoup plus touristique ! Même la demeure du roi (qui n'a plus depuis la révolution maoiste de 2008 qu'une fonction honorifique) possède sa petite boutique (il faut bien vivre). Impossible de faire 50 m dans le village sans se faire (très gentiment) solliciter. L'image du Mustang sauvage et préservé s'en trouve légèrement écornée... Mais la principale activité du village reste bien l'élevage et l'agriculture. Les rues très étroites sont régulièrement balayées après le passage des troupeaux de chèvres et vaches, dont les bouses sont mises à sécher. L'architecture reste vraiment préservée, même si ici ou là commencent à apparaître quelques bâtiments (écoles, futurs lodges) qui dénotent un peu. Nous avons le plaisir de retrouver la famille C. qui loge au même endroit que nous. L'entorse de Didier n'est pas trop grave, il a pu aller aujourd'hui à cheval jusqu'à Choser, excursion que nous ferons demain. Les C. nous emmènent visiter (pas de photos!) un monastère du XVème siècle, rénové depuis une vingtaine d'années avec un soin méticuleux par un italien passionné Luigi Fieni, sur financement américain. Voir son site : http://www.luigifieni.com/...ion/#/home/slideshow Il a su créer une équipe d'une quarantaine de restaurateurs, tous habitants de Lo Manthang, qui a mené à bien la restauration de plusieurs monastères du Haut Mustang. Il y a encore du boulot compte-tenu des fresques découvertes ces dernières années dans divers sites troglodytiques aux alentours de Choser (entre autres!)
J7 trek, vers Choser (10 kmX2) et retour Lo Manthang, 08/08/13 Nous faisons nos adieux, cette fois définitifs, à la famille C. qui prend ce matin une jeep vers Syangboche et nous voilà partis (20 USD/personne) pour cette balade à cheval vers Choser situé à une dizaine de km au nord de Lo Manthang. Shiba mais aussi Korma et Moden nous accompagnent (à pied!) et ça me fait plaisir de voir qu'ils partagent notre soif de découverte. Il faut dire que la vallée est superbe, ponctuée de champs multicolores, cernée de badlands aux nuances variées. Nous croisons une bande de joyeux moinillons, qui marchent d'un bon pas vers le monastère de Lo Manthang. Nous dépassons la passerelle qui mène à Nenyul, nous l'emprunterons au retour (à pied!) Un peu partout des forteresses en ruines, presque sur chaque colline ! Nous voilà à Choser, puis nous continuons vers Garphu (3900 m). Vue vers l'ouest. Nous visitons le tout petit village, et ces quelques habitations construites aux dépends de la falaise, avant de découvrir l'étonnant monastère semi-troglodytique de Niphu, puis nous continuons vers le sud, remontons sur quelques centaines de mètres le cours de la Ghoiche Khola, pour aller visiter des grottes situées au-dessus d'un terrain de foot. Accès payant et photos interdites, dommage. La visite est assez ludique, moins acrobatique que sur cette belle vidéo : http://thegreathimalayatrail.org/videos/mustang-... , mais aussi moins époustouflante. C'est étonnant de voir comment sur 2 continents distants de plusieurs milliers de km, des hommes ont réalisé le même type de constructions, même si à ma connaissance il n'y a pas au Maroc (autant?) de stigmates religieux dans les greniers de falaise (https://sites.google.com/...e-falaise-de-tizguit ). Nous redescendons la rivière, retrouvons les chevaux, gardés par quelques enfants occupés à éplucher des petits pois, et prenons la route du retour. C'est toujours amusant de franchir ce type de passerelle (les chevaux font le détour par la rivière...) Retour à Lo Manthang en milieu d'après-midi, ravis mais les fesses un peu endolories malgré les épais tapis de selle (sauf celles des filles qui font régulièrement du cheval et qui ont d'ailleurs été étonnées de constater que les chevaux népalais ne répondaient pas aux mêmes sollicitations que les chevaux occidentaux. En tout cas ils ont le pied très sûr et nous n'avons eu aucune frayeur) Nos 3 compagnons népalais sont frais comme des gardons alors qu'ils viennent de marcher 20 km à un rythme soutenu (au pas des chevaux) à 4000 m d'altitude, sans sac il est vrai : nous sommes épatés ! Il doit y avoir de quoi explorer pendant des semaines dans cette région mais avec un permis à 50 USD/j/pers., nous nous sommes contentés du parcours classique, un peu frustrant, mais bon... Aucune déception du côté des paysages, largement à la hauteur de nos attentes. Un chouïa étonné par le côté un (tout) petit mercantile de Lo Manthang, mais peut-on en vouloir à la population d'améliorer son rude ordinaire avec la manne touristique. Nous avions trouvé les gens plus « nature » lors de notre trek Langtang Gosaïnkund Helambu, mais c'était il y a 7 ans et je crois que l'usage du téléphone portable a bien changé les comportements. Les Népalais restent toutefois d'un contact très agréable et souriant, même « sans but lucratif » ! Petit tour aux abords du village en fin d'après-midi, avec un ciel menaçant mais la pluie ne sera que pour cette nuit, comme d'habitude. Le soir, nous faisons le point avec Shiba sur la suite du trek. Sur les 10 jours de permis, 1 a été perdu du fait de l'annulation du vol Pokhara-Jomsom, 5 ont été consacrés au parcours Kagbeni (entrée du Mustang)-Lo Manthang, 1 à la visite des environs de Lo Manthang, il nous en reste donc 3 pour quitter le royaume. Heureusement que Marion a tout-à-fait récupéré et que nous sommes maintenant un peu accoutumés à l'altitude (même si je suis toujours essoufflée rien qu'à me brosser les dents!) car nous allons réaliser les 75 km du retour en 3 étapes. Nous ne sommes pas habitués à de telles distances, surtout à 4000 m d'altitude mais avec une bonne pause en milieu de journée, ça devrait aller.
J8 trek (retour), vers Ghami via Ghar Gumpa (25 km, 7h30), 09/08/13 Pour cette rude étape, Shiba a trouvé une jeep que les porteurs pourront emprunter sur une partie du parcours, jusqu'à Tsarang. Malgré un temps maussade, cette étape aura été notre préférée, car absolument aucune piste à l'horizon et une grande variété de paysages, avec en plus quelques animaux sauvages. D'abord quelques marmottes assez craintives, puis un renard. Il y a un petit air de Mongolie par ici. Compte-tenu de la longueur de l'étape, Shiba avance à un bon rythme que je m'efforce de suivre (d'habitude je vais sans scrupules à MON rythme, lent et ponctué de nombreux arrêts photos) Effort inutile puisque je mets un temps infini à franchir les derniers mètres avant un col à 4300 m, victime d'une bonne hypoglycémie ! L'altitude ne facilite pas la récupération...A 4000 m il y a 40 % d'oxygène en moins ! Par ici le fond de l'air est plus frais et on voit enfin des yaks, j'adore ces grosses bestioles poilues. On arrive en milieu de journée au très ancien monastère de Ghar Gumba (VIIIème siècle) où nous allons manger un dal bhat et faire une petite sieste réparatrice. Requinqués, nous partons à l'assaut du Mui La (4170 m) que nous franchissons sans problème. Vue imprenable sur le village de Dhakmar que les garçons et moi avons visité quelques jours plus tôt, sous le soleil. On poursuit au-delà de Dhakmar vers Ghami, où les enfants retrouvent avec plaisir les petits chats du lodge (toujours pas d'eau chaude...) Korma et Moden les porteurs sont arrivés un peu avant nous. Gros dodo pour tout le monde !
J9 trek (retour), vers Samar (25 km, 8h), 10/08/13 Nous repassons par Chhungar, Tamagaon, Syangboche (pause-repas et sieste) et Bhena. Marion découvre des paysages dont elle n'a aucun souvenir alors que nous sommes passés par là il y a quelques jours. Elle a le sourire au col de Yamda La ! Peu de photos ce jour là car le temps est franchement couvert ! 5 cols sur cette étape finalement guère plus facile que la précédente mais on commence à avoir de l'entraînement ! Nous croisons une foule de randonneurs, à tel point que les gens ne se disent même plus bonjour ! Sans doute qu'en faisant une boucle on évite de croiser tout le flux montant...
J10 trek (retour, sortie du Mustang) (25 km, 5h30), vers Kagbeni, 11/08/13 Le temps est encore très couvert. Dommage car j'aurais aimé refaire le très beau sentier de falaise entre Samar et Chele avec le soleil... A droite la psserelle vers Ghyakar, à G de l'image, le sentier escarpé. Arrivée sur Chele, protégé par sa grande falaise. Pause à Chhusang, après le gué sur la Narsing Khola, dont le niveau a bien monté ! Travaux des champs. Nous croisons un bus (le seul de tout le trek). Nous n'aurons en ces 10 jours de trek pas croisé plus d'une dizaine de voitures : en cette saison la circulation est plus que raisonnable. N'empêche que la marche sur piste est fatigante, physiquement car on répète toujours les mêmes appuis et psychologiquement (pourquoi faire à pied un parcours accessible en voiture ? Raisonnement que je tiens depuis ma plus tendre enfance!) Un regard sur Tangge après avoir franchi le dernier col du trek. Et Kagbeni apparaît bientôt ! Ouf ! On en a plein les pattes ! Shiba passe au check point faire la sortie du parc du Mustang, nous sommes dans les temps. Il reste une dernière petite étape de 10 km demain jusqu'à Jomsom, à plat.
J11 trek, (retour) vers Jomsom (10 km), 12/08/13 Ces derniers km sont une formalité, nous longeons comme à l'aller la Kali Gandaki. Le tracteur n'est pas un luxe cette fois-ci : on entend distinctement les gros cailloux se faire rouler par le courant au fond de la rivière. Gué infranchissable à pied aujourd'hui ! Jomsom est en vue ! Voilà l'aéroport et même un avion ! Il a donc volé aujourd'hui ! Nous passons l'après-midi sur le toit du lodge a admirer le Nilgiri qui semble à portée de main ! Nous faisons nos adieux à Korma qui se hâte de retrouver sa famille car sa fille est malade, il prend le bus dès aujourd'hui. (nouvelles rassurantes depuis)
Bus retour Pokhara, 13/08/13 A 6h pétantes, nous sommes à l'aéroport : le ciel est bouché et l'histoire se répète. Vol annulé. Pfff ! Cette fois nous savons ce qui nous attend et ça ne nous réjouit pas. 10 bus, 12h de trajet (nous faisons cette fois équipe avec des Italiens et des Slovènes) On est KO debout à l'arrivée vers 22h à Pokhara. Shiba toujours efficace a réservé un bon restaurant mais nous sommes trop crevés pour faire honneur aux plats. Nous nous jetons épuisés sur les lits d'une petite guest house toute proche, joliment fleurie mais aux chambres exiguës et étouffantes. Nuit guère réparatrice.
Pokhara, 14/08/13 Adieux émus à Shiba et Moden. Avec Korma ils forment une belle équipe, soudée et toujours de bonne humeur ! Shiba nous a épaté avec son impeccable Français et sa capacité à expliquer clairement tout ce qui nous semble si « exotique » au Népal. On a aussi apprécié sa façon de gérer les aléas des transports, avec calme et efficacité. Bref, nous n'aimons pas voyager avec un guide mais en ces circonstances, nous avons vraiment apprécié sa présence !
Pendant que les enfants se douchent, nous partons Fred et moi acheter les billets de bus Greenline pour demain, trouver du liquide et un autre hôtel, plus confortable. A quelques pas de notre guesthouse, nous avisons le Mount Kailash Resort, et négocions un appartement dont nous pouvons disposer de suite. 2 chambres, une cuisine salle-à-manger, 2 SDB, 2 télés, la clim qui fonctionne 24/24 (les coupures d'électricité sont fréquentes et seuls les hôtels d'un certain standing ont leur propre générateur), joli jardin et très belle vue. A 9h00 du matin, nous investissons les lieux. Le confort moderne a un prix (130 €) mais on peut dire que nous n'avons jamais autant profité d'une chambre d'hôtel ! Très bon petit-déjeuner buffet au restaurant de l'hôtel, puis on digère béatement dans nos lits king size en regardant les programmes de la TV indienne : décadence totale ! Nous ne quittons la chambre que pour aller déjeuner au Caffe Concerto, de vraies pizzas cuites au four et nous régalons enfin de crudités et fruits frais (pas très prudent mais nous avons 2 SDB/WC dans la chambre et du Tiorfan qui marche super bien, alors en manque de verdure, nous osons!) On passe un bon moment à regarder déambuler les touristes, pas très nombreux et la plupart d'origine asiatique. Gants blancs, masques, ombrelles, mitraillage photographique à tout va, ils sont trop mignons ! Petite promenade digestive au bord du lac. Le coin de Lake Side Est nous a semblé plus agréable que Lake Side centre. Repas du soir au resto de l'hôtel, correct. Il y a plein d'Indiens aisés qui viennent en famille, c'est très exotique pour nous. Nous le sommes d'ailleurs aussi pour eux car à plusieurs reprises on nous a demandé de poser pour des photos souvenirs. Marrant !
Retour sur Khatamandou et Bhaktapur, 15/08/13 Délicieuse nuit dans des draps frais avec la clim... Au réveil, je jette un œil distrait par la fenêtre... le Machapuchare ou Fish Tail, montagne sacrée du Népal (dont l'ascension est interdite, 6993 m), me saute aux yeux. A gauche, la chaîne des Annapurnas (>8000) Le bus est à 5 mn de marche de l'hôtel. Nous quittons Pokhara à 8h, arrivée prévue dans 7h. Arrêt-déjeuner comme à l'aller au Riverside Resort, il fait moins chaud ou alors on s'habitue. Tout va pour le mieux jusqu'à l'approche du dernier col avant Katmandu, que nous mettrons 3h à franchir ! Il y a des travaux et donc une circulation alternée sans personne pour la réguler (alors que des militaires glandouillent qq km plus loin au niveau du col) Or il s'agit de la principale route du Népal où transitent chaque jour des centaines de camions (par exemple tout le carburant consommé au Népal vient de l'Inde par camions et par cette route!) 2 uniques malheureux gars avec une pelle (chacun!) pour ces travaux étalés sur plusieurs segments de centaines de mètres. Bref, 10h de bus encore pour aujourd'hui. Si j'avais su j'aurais envisagé de prendre un avion entre Pokhara et Katmandu (mais là aussi rien n'est certain : l'avion qu'avait pris la famille C. a du renoncer à atterrir à Katmandu du fait du mauvais temps et est retourné se poser à Pokhara ! Ils ont pris -avec succès (!)- le vol du lendemain et ont finalement eu sans problème leur vol de retour vers la France, ouf !) Mais avec des si... Toujours est-il qu'ayant anticipé les aléas des transports népalais, j'ai prévu de passer nos 2 dernières nuits à Bhaktapur, qui nous avait laissé un bon souvenir en 2007. Le bus nous dépose à Kathmandou et nous enchaînons avec le taxi pour Bhaktapur où j'ai réservé au Cosy Hotel dont le très sympathique personnel nous accueille chaleureusement. Il est 19h, ils commençaient à s'inquiéter...Nous avons 2 chambres communicantes, 2 SDB (exiguës), une clim qui fonctionne quand il y a du courant, mais l'architecture conserve assez bien la fraîcheur (fenêtres étroites...et chambres très sombres du coup) Dîner (médiocre) à l'hôtel et hop au lit !
Bhaktapur, 16/08/13 Nous sommes réveillés en musique vers 5h00 par une sorte de défilé, cela dure 1/2H ou 1h et puis...plus rien. Bizarre...mais pas désagréable. Moins en tout cas que les klaxons qui retentissent dans les rues étroites de Bhaktapur, ville théoriquement piétonne (du moins en 2007!) Vive les boules Quiès ! Bon petit-déjeuner sur le toit terrasse de l'hôtel. Nous somme surpris de voir défiler motos, triporteurs, motoculteurs, 4X4, taxis et même bus dans les rues de la vieille ville médiévale, dont le sol fait de briques (restauré il y a une quarantaine d'année) a du mal à encaisser toutes ces sollicitations. Par endroits on marche sur de la tôle ondulée en briques ! On se balade le nez au vent dans les ruelles de la ville, on se perd un peu entres les temples, les petites boutiques, les fontaines, les marchands ambulants, les bassins multicolores. Partout sèchent des piments, curieusement épargés par la volaille omniprésente ! Il y a sans doute plusieurs dizaines de puits à Bhaktapur, encore en fonction pour beaucoup. Nous faisons une pause-déjeuner au Sunny Café (bien) et profitons de la vue sur l'orage qui arrive. Belle pluie spectaculaire de mousson ! Ça dégringole et nous rentrons buller à l'hôtel jusqu'au soir, où nous ressortons dîner au Nyatapola Café (ferme à 19h, on a du speeder et ils n'avaient plus grand chose comme choix)
Bhaktapur et vol retour, 17/08/13 Notre vol est à 19h30 mais Qatar Airways demande d'être à l'aéroport 4h avant (en fait l'enregistrement ne débute que 3h avant le vol?!) Nous profitons de notre dernière matinée à Bhaktapur, Marion s'essaie à la poterie, c'est très physique semble-t-il. Appétissante boucherie...la plupart des Népalais sont végétariens ou quasi... Pause café à Durbar Square pendant que Caroline va vomir dans les toilettes (Ah ! Ça va mieux !) Marion attendra le voyage en avion pour en faire autant...Tant pis on avait trop envie de fruits et crudités ! Arnaud et Fred vont quant à eux attraper un énorme rhume dans l'avion (à moins que ce ne soit dans l'aéroport glacial de Doha où nous avons fait escale quelques heures)
Aujourd'hui c'est la rentrée, tout le monde est guéri et ne restent que les bons souvenirs !
En conclusion Points + : -les paysages somptueux -les gens toujours agréables -les lodges finalement assez confortables (du moins par rapport à ceux du Langtang Gosainkund Helambu) -les champs fleurs sauvages et bosquets d'arbres à leur apogée -les températures très douces -la gentillesse et l'efficacité de Shiba, Korma et Moden
Points - : -la piste (même si elle a d'autres avantages, en particulier pour les gens du coin) quasi omniprésente, qui griffe bien le paysage (et encore quasi pas de circulation quand nous y étions) -les nuages qui nous ont le plus souvent caché les sommets (l'automne est préférable, mais pb qd on a des enfants scolarisés) -le permis très cher, qui semble ne guère profiter aux habitants eux-mêmes -la (relative) fréquentation (mais on est sans doute particulièrement sensibles à cet aspect des choses) -la nécessité de passer par une agence (bien confortable mais guère de sentiment d'aventure, on se laisse porter. Là aussi on est sans doute un peu atypiques) -les transports, vraiment pénibles, 4 jours de bus pour 11 jours de trek...
Si c'était à refaire... Sans contrainte de date, je choisirais octobre. Je prendrais 2 jours de sécurité (faciles à occuper vers Muktinath par exemple) à Jomsom ou Kagbeni avant le trek afin de ne pas perdre bêtement 1 ou plusieurs jours de permis. J'étudierais en détail les possibilités de randos hors sentiers battus, ça ne doit pas manquer. Et surtout j'essaierais au maximum d'éviter la piste, entre autres en passant du côté de Tangge, quitte à prendre plus de 10 jours de permis.
Mes adresses au Cambodge English translation pending
Bonjour,
suite à la demande d'un ami allant au Cambodge, je partage avec vous mes adresses GH/restau/lieux que je lui ai indiqué. J'ai vécu 1 an et demi au Cambodge en 2007 et 2008. Bien que les choses ont du changer à vitesse grand V, ça peut toujours dépanner certains et peut-être mis à jour par d'autres voyageurs !
Phnom Pehn
- Musée du Génocide S-21, Palais Royale, Wat Phnom (temple), le marché central (Central Market avec plein de contre façon pas chères !), l'école des arts et de la danse (Apsara Arts Association) et l'île de la soie : Koh Dah.
- Pour sortir : Poontoon (bar peniche, dj electro, hip hop....), The Heart of Darkness (institution de la capitale !)
- Pour dormir : http://www.springguesthouse.hostel.com/
- Pour manger : les bouibouis de rues, sinon bon resto : The Tamarind (avec terrasse sur le toit) http://www.phnom-penh.biz/guide-cambodge/Phnom-Penh/Restaurant/the-tamarind
Avant il y avait un quartier routard sur les bords du Lac Boueng Kak, mais tout a été rasé, les familles expropriées et le lac asséché il y a 2 ans pour en faire un super quartier résidentiel !
Pour voyager entre Siem Reap et Phnom Penh prendre le bus qui s’arrête a Skuon, la ville des mygales ! spécialité culinaire locale !
Siem Reap
La ville des temples mais aussi des expats et des horde de touristes, c'est pas le Cambodge pour moi !
- les temples d’Angkor bien sur ! Ajouter le temple de Bantey Srey en granit rose, la cascade de Phnom Kulen
- Pour dormir : Babel Guesthouse (https://www.facebook.com/BabelSiemReap?ref=ts)
- Pour sortir : X Bar (bar sur un toit), Asana, et une vraie boite khmere : le Zone One !
- Pour manger : hors boui boui de rues qui sont excellents, le Silk Garden, le Singing Tree Café, le Khmer Kitchen
Mondolkiri
Région montagneuse isolée, tribus reculées, trecks - Aller au village de Sen Moronom, départ des excursions - Pour dormir : Long vibol guesthouse
Battambang
Ville 100% khmère - contacter Seth, il est chauffeur de moto taxi et guide et c’était un bon pote à moi, il est super sympa, ouvert, il aime partager ses connaissances du pays: https://www.facebook.com/peseth.pov
- Aller dans la campagne, les rizières, les vergers .... il y a un temple en haut d'une colline et surtout aller voir un spectacle de l’école de cirque Tini Tinou (ONG cambodgienne géniale qui récupère des enfants des rues et les forme aux métiers des arts du cirque), flâner dans les rues pleines de maisons coloniales et l'attraction Bamboo Train une experience locale !
- Pour dormir : Chhaya Hotel
- Pour manger : le white rose ! excellent, frais, 100% local et pas cher, parfait pour les ptis dej également
- Pour sortir : pas grand chose a part le Riverside Balcony Bar, ville calme sans trop de touristes ni d'expat, vraie ville khmère
Kampot
La ville du poivre
- De Kampot vous pouvez aller en bateau à Rabbit Island, petite ile calme.
- Sinon Kampot est juste une petite ville coloniale sympa car peu touristique, il y a la culture du poivre (réputé le meilleur au monde) et un parc national.
- Pour visiter les alentours, le tuk-tuk reste le plus utile. Avant il y avait une ancienne station climatique coloniale en haut d'une montagne Le Bokor, il y a avait un hôtel casino, église, un palais, des bâtiments en ruines (guerre khmers rouge et vietnam) ambiance shinning ! mais la encore tout a été rasé il y a 2 ans pour faire un complexe hôtelier luxueux ! http://www.google.fr/search?q=bokor&hl=fr&prmd=imvns&tbm=isch&tbo=u&source=univ&sa=X&ei=DwlSUJK9IoW2hAehtYCYBQ&ved=0CCwQsAQ&biw=1280&bih=685
Kep
Station balnéaire charmante mais pas grand chose à faire à part plage et farniente ou louer un vélo et flâner, découvrir les anciennes maisons coloniales abandonnées ....
- Pour manger : Kimly (prés du petit port) le meilleur crabe au poivre vert du monde ! Et un super endroit pour avoir des tuyaux par le patron sur les endroits a découvrir.
- Pour dormir : Vanna Bungalow
Sihanoukville (Kompong Som en khmer)
Plages, plongée, farniente
- Éviter la Chivas Guesthouse sur la plage c'est des escrocs et c'est sale (puces, rats) !
- Pour dormir : Shanti Shanti guesthouse (bungalows perchés sur pilotis 15 dollars pour 2pers) sur la plage de Otres Beach http://www.shantishanti.sitew.com/#Accueil.A
- Pour manger : plein de barbecues sur la plage
Voilà
suite à la demande d'un ami allant au Cambodge, je partage avec vous mes adresses GH/restau/lieux que je lui ai indiqué. J'ai vécu 1 an et demi au Cambodge en 2007 et 2008. Bien que les choses ont du changer à vitesse grand V, ça peut toujours dépanner certains et peut-être mis à jour par d'autres voyageurs !
Phnom Pehn
- Musée du Génocide S-21, Palais Royale, Wat Phnom (temple), le marché central (Central Market avec plein de contre façon pas chères !), l'école des arts et de la danse (Apsara Arts Association) et l'île de la soie : Koh Dah.
- Pour sortir : Poontoon (bar peniche, dj electro, hip hop....), The Heart of Darkness (institution de la capitale !)
- Pour dormir : http://www.springguesthouse.hostel.com/
- Pour manger : les bouibouis de rues, sinon bon resto : The Tamarind (avec terrasse sur le toit) http://www.phnom-penh.biz/guide-cambodge/Phnom-Penh/Restaurant/the-tamarind
Avant il y avait un quartier routard sur les bords du Lac Boueng Kak, mais tout a été rasé, les familles expropriées et le lac asséché il y a 2 ans pour en faire un super quartier résidentiel !
Pour voyager entre Siem Reap et Phnom Penh prendre le bus qui s’arrête a Skuon, la ville des mygales ! spécialité culinaire locale !
Siem Reap
La ville des temples mais aussi des expats et des horde de touristes, c'est pas le Cambodge pour moi !
- les temples d’Angkor bien sur ! Ajouter le temple de Bantey Srey en granit rose, la cascade de Phnom Kulen
- Pour dormir : Babel Guesthouse (https://www.facebook.com/BabelSiemReap?ref=ts)
- Pour sortir : X Bar (bar sur un toit), Asana, et une vraie boite khmere : le Zone One !
- Pour manger : hors boui boui de rues qui sont excellents, le Silk Garden, le Singing Tree Café, le Khmer Kitchen
Mondolkiri
Région montagneuse isolée, tribus reculées, trecks - Aller au village de Sen Moronom, départ des excursions - Pour dormir : Long vibol guesthouse
Battambang
Ville 100% khmère - contacter Seth, il est chauffeur de moto taxi et guide et c’était un bon pote à moi, il est super sympa, ouvert, il aime partager ses connaissances du pays: https://www.facebook.com/peseth.pov
- Aller dans la campagne, les rizières, les vergers .... il y a un temple en haut d'une colline et surtout aller voir un spectacle de l’école de cirque Tini Tinou (ONG cambodgienne géniale qui récupère des enfants des rues et les forme aux métiers des arts du cirque), flâner dans les rues pleines de maisons coloniales et l'attraction Bamboo Train une experience locale !
- Pour dormir : Chhaya Hotel
- Pour manger : le white rose ! excellent, frais, 100% local et pas cher, parfait pour les ptis dej également
- Pour sortir : pas grand chose a part le Riverside Balcony Bar, ville calme sans trop de touristes ni d'expat, vraie ville khmère
Kampot
La ville du poivre
- De Kampot vous pouvez aller en bateau à Rabbit Island, petite ile calme.
- Sinon Kampot est juste une petite ville coloniale sympa car peu touristique, il y a la culture du poivre (réputé le meilleur au monde) et un parc national.
- Pour visiter les alentours, le tuk-tuk reste le plus utile. Avant il y avait une ancienne station climatique coloniale en haut d'une montagne Le Bokor, il y a avait un hôtel casino, église, un palais, des bâtiments en ruines (guerre khmers rouge et vietnam) ambiance shinning ! mais la encore tout a été rasé il y a 2 ans pour faire un complexe hôtelier luxueux ! http://www.google.fr/search?q=bokor&hl=fr&prmd=imvns&tbm=isch&tbo=u&source=univ&sa=X&ei=DwlSUJK9IoW2hAehtYCYBQ&ved=0CCwQsAQ&biw=1280&bih=685
Kep
Station balnéaire charmante mais pas grand chose à faire à part plage et farniente ou louer un vélo et flâner, découvrir les anciennes maisons coloniales abandonnées ....
- Pour manger : Kimly (prés du petit port) le meilleur crabe au poivre vert du monde ! Et un super endroit pour avoir des tuyaux par le patron sur les endroits a découvrir.
- Pour dormir : Vanna Bungalow
Sihanoukville (Kompong Som en khmer)
Plages, plongée, farniente
- Éviter la Chivas Guesthouse sur la plage c'est des escrocs et c'est sale (puces, rats) !
- Pour dormir : Shanti Shanti guesthouse (bungalows perchés sur pilotis 15 dollars pour 2pers) sur la plage de Otres Beach http://www.shantishanti.sitew.com/#Accueil.A
- Pour manger : plein de barbecues sur la plage
Voilà
Cherche hôtel à Varadero English translation pending
😉Bonjour
Je pars en janvier pour Cuba
J'aimerais connaitre différents avis sur les nombreux hôtels de Varadero!!
Je cherche un hôtel plutôt de petite structures pas plus de trois étages ou encore mieux des bungalows!!
Pourriez vous m'aider et me donner vos avis et peut-etre m'indiquer un bon hôtel ou je pourrais passer de très bonne vacances!!
merci d'avance😊
Itinéraire le plus rapide de Tunis à Annaba? English translation pending
Bonjour, nous partons ma famille et moi en Algérie cette année. Nous avons décidé de faire le trajet suivant Gênes (Italie) -Tunis. Puis Tunis Annaba. Comment sont les Tunisiens au port et à la frontière entre la Tunisie et l’Algérie. Et surtout quel est l'itinéraire le plus rapide????? merci pour toutes vos réponses
Impressions du Costa Rica et adresses English translation pending
Je repars du Costa Rica avec une impression très mitigée, entre bons souvenirs et beaucoup moins bons, surtout au vu de l’image que je m’en étais fait en lisant les différents avis sur ce forum. J’ai fait pas mal de pays d’Amérique latine et le Costa Rica est globalement pas du tout celui que je conseillerais. J’y ai voyagé avec ma femme et mes deux filles de 6 et 9 ans, il va donc de soi que je n’ai pas pu faire les randos ou les tripes que certains pourraient faire un peu plus à la roots ou sans enfants.
Notre voyage était axé sur une visite de la zone des volcans (nord) la premiere semaine et le côté caraibes (vers Cahuita au sud) la seconde semaine, comme suit :
Jours 1 à 3: Monteverde
Jour 4 : Rio Celeste – Volcan Tenorio – Cascade de Bagaces
Jour 5 : Rinconcito de la Vieja
Jour 6 : côte pacifique – re-cascade de Bagaces
Jours 7-8 : Volcan Arenal
Jours 8 à 14 : Cahuita (1 jour) puis Puerto Viejo (Playa chiquita, etc…) le reste du temps
Pour résumer, le nord (zone de volcans) m’a beaucoup déçu. Bien qu’ayant de beaux paysages, c’est une usine à touristes très nord américains (surtout USA), avec les prix qui vont avec. J’ai été scandalisé par le fait que les touristes étrangers se font assassinés quand les locaux payent 4 ou 5 fois moins cher. Je ne connais pas d’autre pays où c’est le cas, et je trouve cela très moyen. Les parcs coutent 10 dollars pour un étranger, quand ils coutent 1 à 2 dollars pour les ticos. Sans parler des attrapes nigauds et autres tours vendus avec des promesses d’en avoir plein les yeux pour finalement tomber dans un panneau. Les hôtels sont (très) chers avec une qualité qui ne va pas du tout avec le prix appliqué.
D’un autre côté j’ai bien aimé certaines activités faites dans cette zone et certains paysages. Coté Cahuita et Manzanillo c’est bien aussi.
Passé ces déceptions, je vous propose ce que serait pour moi le voyage le plus approprié. Je pense qu’on vient au Costa Rica surtout pour sa végétation et ses animaux. Il est clair que niveau plage y a beaucoup mieux aiileurs (Republique Dominicaine par exemple) et niveau culture et architecture c’est le zéro absolu.
Le mieux est donc :
Arriver le soir sur Alajuela , louer une voiture et y dormir. Je ne saurais conseiller d’hôtel. Le mieux est d’en prendre un pas cher car c’est juste pour passer une nuit avant de commencer et de toute façon le service et la qualité des chambres est à mon avis médiocre un peu partout. Je suis resté au Charlys Place, le patron est sympa mais son hôtel un peu délabré.
Le lendemain matin très tot (jour 1)aller au Volcan Poas pas loin (à 8h on peut voir le cratère, après y a des nuages…) puis aller à Arenal. Surtout ne pas s’arrêter au parc des chutes de La Paz (Waterfall gardens), c’est un attrape touristes avec animaux derriere des vitres ou des cages que vous verrez de toute façon dans des parcs du sud du pays. Là encore le touriste étranger se fait assassiner. J’en ai eu pour 113 dollars pour moi et ma famille, pour 2 heures de visite…L’Après-midi, faire la visite du parc du volcan Arenal (2 heures de marche pas plus) en espérant qu’il fasse beau. Vous pouvez dormir à El Castillo del Arenal avec chambres qui donnent sur le volcan, sympa. Attention, ça fait 2 ans qu’aucune lave ne coule !!! Ils se gardent bien de le dire sur les sites des hotels ou des guides touristiques….
Jour 2 : Rio Celeste et ensuite aller entre le Rincon de la Vieja et le Miravales, c’est une zone avec eaux thermales, pleine d’usines géothermiques. On a dormi au Yoko avec ses piscines à température variable, son tobogan, son très joli jardin, super pour les enfants. Toucans dans le ciel etc…
Jour 3 : le matin cascade à Bagaces (environ 2 km sur la route Panaméricaine, direction Liberia, en sortant de Bagaces, prendre à gauche). Très jolie cascade, pas trop froide, avec massage, vraiment bien. Ensuite, en route pour Monteverde (ne pas aller sur le pacifique, aucun intérêt). A Monteverde, s’arrêter au Welcome Center pour faire le booking d’un tour. Le monsieur est très sympa et vous arrangera des prix sur les activités à faire.
Jours 4 et 5 : Monteverde. Alors Monteverde est vraiment l’usine à touristes américains. Les deux seules choses à faire : se ballader dans la forêt des nuages (pas besoin de guide, ni de tour sur des ponts suspendus etc…rien de tout ça ! Juste entrer dans le parc et se ballader, s’arrêter aussi au niveau de l’arbre à côté de la pizzeria Tramonti (c’est en gros les seuls singes que vous verrez à Monteverde), voir les colibris près de l’entrée du parc, et faire le canopy tour ! Ca c’était génial ! Mais attention, pas n’importe lequel. Celui du Cloud Forest Lodge (the original Canopy Tour). D’ailleurs cet hotel a l’air super, avec vue sur la forêt et la mer par temps dégagé. Nous on s’est fait avoir, on a logé au Rustic Lodge, absolument quelconque et pour le même prix, en plein village, la lose (même si l’acceuil est très sympa). Il faut de préférence prendre un hotel qui donne sur la forêt. Si c’est en dehors des périodes de vacances ça devrait le faire. Il y a aussi e monteverde inn (www.monteverdeinncr.com) qui a l’air pas mal. Le colina lodge est moins cher et bien situé (par contre chambre très rustiques…).
A éviter : le tour de nuit (un guide qui récite son texte et sait exactement où son les animaux car ils sont toujours au même endroit) et autres visites des grenouilles, serpents etc…Vous verrez mieux ailleurs et pour beaucoup moins cher…
Jour 6 : Cahuita : là vous verrez des animaux ! L’entrée du parc est gratuite (juste une donation) et il est très sympa. Observés ! paresseux dans les arbres, singes capucins (et pas derrière des vitres !), ratons laveurs etc…Un bonne adresse pour dormir : le colibri rouge (el colibri rojo), un couple de toulousains super sympas. En plus piscine et petit dej à la française ça fait du bien après une semaine de riz – haricots noires au petit déjeuner.
Jours 7 à 10 : Playa Chiquita et Manzanillo. A faire, le refuge à animaux (Jaguar rescue center) qui reçoit des animaux récupérés le s gardent et les réintroduisent. On est au contact direct de bébés singes (qu’on peut porter, génial pour les enfants et aussi pour les grands), de bébés paresseux etc…On sent quand même le côté business et c’est sans doute très lucratifs (d’autant que les jeunes qui s’occupent des animaux sont volontaires et vivent des pourboires) mais c’est quand même une super expérience et une belle idée. Pour dormir ; casa Moabi à Playa Cocles ! Endroit super, super acceuil et Tom ou sa sœur s’occupent de vous organiser des sorties si besoins (aller à la cascade, aller voir les indiens bribris, aller voir des dauphins et faire du snorkling etc…). En plus la côte après puerto viejo est sympa, on se balade en vélo sur la route, à la cool, très reposant. Il y a aussi le parc de Manzanillo, un bon complément de Cahuita. De là on peut aussi aller à Panama si on veut (Bocas del Torro). En fait je pense que dans ce coin on peut facilement y rester des semaines à vivre à la cool si on a le temps.
Voila, je n’ai pas fait Tortuguero (apparemment l’usine à touristes aussi, donc à mon avis pas terrible) ni le Corcovado ou carara qui ont l’air pas mal.
Comme dit, je reste sur un sentiment mitigé et je pense que mis à part le coin de Cahuita et Manzanillo et la fôret des nuages à Monteverde, plus un ou deux volcans, le Costa Rica ne vaut pas les autres pays alentours. Un pays comme le Nicaragua à mon avis doit être plus accueillant, bien moins cher, et avec sans doute autant d’attraits touristiques, sinon plus, bien que moins bien mis en valeur. Un pays comme la Colombie, le Pérou ou le Brésil valent 10 fois plus le cout par exemple, à tous les points de vue : paysages, animaux, culture et architecture etc…Enfin c’est mon avis après les avoir visités…après il est clair que bien que très cher, ça reste un pays safe, donc tranquillisant pour des familles.
J’espère avoir pu donner quelques bons tuyaux et suis désolé si mon témoignage viendra à contre-courant de certains témoignages mais si je peux aider à éviter de tomber dans certains panneaux et profiter de choses qui valent la peine…
Notre voyage était axé sur une visite de la zone des volcans (nord) la premiere semaine et le côté caraibes (vers Cahuita au sud) la seconde semaine, comme suit :
Jours 1 à 3: Monteverde
Jour 4 : Rio Celeste – Volcan Tenorio – Cascade de Bagaces
Jour 5 : Rinconcito de la Vieja
Jour 6 : côte pacifique – re-cascade de Bagaces
Jours 7-8 : Volcan Arenal
Jours 8 à 14 : Cahuita (1 jour) puis Puerto Viejo (Playa chiquita, etc…) le reste du temps
Pour résumer, le nord (zone de volcans) m’a beaucoup déçu. Bien qu’ayant de beaux paysages, c’est une usine à touristes très nord américains (surtout USA), avec les prix qui vont avec. J’ai été scandalisé par le fait que les touristes étrangers se font assassinés quand les locaux payent 4 ou 5 fois moins cher. Je ne connais pas d’autre pays où c’est le cas, et je trouve cela très moyen. Les parcs coutent 10 dollars pour un étranger, quand ils coutent 1 à 2 dollars pour les ticos. Sans parler des attrapes nigauds et autres tours vendus avec des promesses d’en avoir plein les yeux pour finalement tomber dans un panneau. Les hôtels sont (très) chers avec une qualité qui ne va pas du tout avec le prix appliqué.
D’un autre côté j’ai bien aimé certaines activités faites dans cette zone et certains paysages. Coté Cahuita et Manzanillo c’est bien aussi.
Passé ces déceptions, je vous propose ce que serait pour moi le voyage le plus approprié. Je pense qu’on vient au Costa Rica surtout pour sa végétation et ses animaux. Il est clair que niveau plage y a beaucoup mieux aiileurs (Republique Dominicaine par exemple) et niveau culture et architecture c’est le zéro absolu.
Le mieux est donc :
Arriver le soir sur Alajuela , louer une voiture et y dormir. Je ne saurais conseiller d’hôtel. Le mieux est d’en prendre un pas cher car c’est juste pour passer une nuit avant de commencer et de toute façon le service et la qualité des chambres est à mon avis médiocre un peu partout. Je suis resté au Charlys Place, le patron est sympa mais son hôtel un peu délabré.
Le lendemain matin très tot (jour 1)aller au Volcan Poas pas loin (à 8h on peut voir le cratère, après y a des nuages…) puis aller à Arenal. Surtout ne pas s’arrêter au parc des chutes de La Paz (Waterfall gardens), c’est un attrape touristes avec animaux derriere des vitres ou des cages que vous verrez de toute façon dans des parcs du sud du pays. Là encore le touriste étranger se fait assassiner. J’en ai eu pour 113 dollars pour moi et ma famille, pour 2 heures de visite…L’Après-midi, faire la visite du parc du volcan Arenal (2 heures de marche pas plus) en espérant qu’il fasse beau. Vous pouvez dormir à El Castillo del Arenal avec chambres qui donnent sur le volcan, sympa. Attention, ça fait 2 ans qu’aucune lave ne coule !!! Ils se gardent bien de le dire sur les sites des hotels ou des guides touristiques….
Jour 2 : Rio Celeste et ensuite aller entre le Rincon de la Vieja et le Miravales, c’est une zone avec eaux thermales, pleine d’usines géothermiques. On a dormi au Yoko avec ses piscines à température variable, son tobogan, son très joli jardin, super pour les enfants. Toucans dans le ciel etc…
Jour 3 : le matin cascade à Bagaces (environ 2 km sur la route Panaméricaine, direction Liberia, en sortant de Bagaces, prendre à gauche). Très jolie cascade, pas trop froide, avec massage, vraiment bien. Ensuite, en route pour Monteverde (ne pas aller sur le pacifique, aucun intérêt). A Monteverde, s’arrêter au Welcome Center pour faire le booking d’un tour. Le monsieur est très sympa et vous arrangera des prix sur les activités à faire.
Jours 4 et 5 : Monteverde. Alors Monteverde est vraiment l’usine à touristes américains. Les deux seules choses à faire : se ballader dans la forêt des nuages (pas besoin de guide, ni de tour sur des ponts suspendus etc…rien de tout ça ! Juste entrer dans le parc et se ballader, s’arrêter aussi au niveau de l’arbre à côté de la pizzeria Tramonti (c’est en gros les seuls singes que vous verrez à Monteverde), voir les colibris près de l’entrée du parc, et faire le canopy tour ! Ca c’était génial ! Mais attention, pas n’importe lequel. Celui du Cloud Forest Lodge (the original Canopy Tour). D’ailleurs cet hotel a l’air super, avec vue sur la forêt et la mer par temps dégagé. Nous on s’est fait avoir, on a logé au Rustic Lodge, absolument quelconque et pour le même prix, en plein village, la lose (même si l’acceuil est très sympa). Il faut de préférence prendre un hotel qui donne sur la forêt. Si c’est en dehors des périodes de vacances ça devrait le faire. Il y a aussi e monteverde inn (www.monteverdeinncr.com) qui a l’air pas mal. Le colina lodge est moins cher et bien situé (par contre chambre très rustiques…).
A éviter : le tour de nuit (un guide qui récite son texte et sait exactement où son les animaux car ils sont toujours au même endroit) et autres visites des grenouilles, serpents etc…Vous verrez mieux ailleurs et pour beaucoup moins cher…
Jour 6 : Cahuita : là vous verrez des animaux ! L’entrée du parc est gratuite (juste une donation) et il est très sympa. Observés ! paresseux dans les arbres, singes capucins (et pas derrière des vitres !), ratons laveurs etc…Un bonne adresse pour dormir : le colibri rouge (el colibri rojo), un couple de toulousains super sympas. En plus piscine et petit dej à la française ça fait du bien après une semaine de riz – haricots noires au petit déjeuner.
Jours 7 à 10 : Playa Chiquita et Manzanillo. A faire, le refuge à animaux (Jaguar rescue center) qui reçoit des animaux récupérés le s gardent et les réintroduisent. On est au contact direct de bébés singes (qu’on peut porter, génial pour les enfants et aussi pour les grands), de bébés paresseux etc…On sent quand même le côté business et c’est sans doute très lucratifs (d’autant que les jeunes qui s’occupent des animaux sont volontaires et vivent des pourboires) mais c’est quand même une super expérience et une belle idée. Pour dormir ; casa Moabi à Playa Cocles ! Endroit super, super acceuil et Tom ou sa sœur s’occupent de vous organiser des sorties si besoins (aller à la cascade, aller voir les indiens bribris, aller voir des dauphins et faire du snorkling etc…). En plus la côte après puerto viejo est sympa, on se balade en vélo sur la route, à la cool, très reposant. Il y a aussi le parc de Manzanillo, un bon complément de Cahuita. De là on peut aussi aller à Panama si on veut (Bocas del Torro). En fait je pense que dans ce coin on peut facilement y rester des semaines à vivre à la cool si on a le temps.
Voila, je n’ai pas fait Tortuguero (apparemment l’usine à touristes aussi, donc à mon avis pas terrible) ni le Corcovado ou carara qui ont l’air pas mal.
Comme dit, je reste sur un sentiment mitigé et je pense que mis à part le coin de Cahuita et Manzanillo et la fôret des nuages à Monteverde, plus un ou deux volcans, le Costa Rica ne vaut pas les autres pays alentours. Un pays comme le Nicaragua à mon avis doit être plus accueillant, bien moins cher, et avec sans doute autant d’attraits touristiques, sinon plus, bien que moins bien mis en valeur. Un pays comme la Colombie, le Pérou ou le Brésil valent 10 fois plus le cout par exemple, à tous les points de vue : paysages, animaux, culture et architecture etc…Enfin c’est mon avis après les avoir visités…après il est clair que bien que très cher, ça reste un pays safe, donc tranquillisant pour des familles.
J’espère avoir pu donner quelques bons tuyaux et suis désolé si mon témoignage viendra à contre-courant de certains témoignages mais si je peux aider à éviter de tomber dans certains panneaux et profiter de choses qui valent la peine…
Dodécanèse ou Sporades? English translation pending
habitués à deux semaines de découverte de 2 îles grecques chaque année, nous hésitons cette fois-ci entre un périple dans le sud Dodécanèse et les Sporades
Dodécanèse : nous atteririons à KOS ou RHODES pour visiter d'autres îles que PATMOS et KALYMNOS (parcourues l'an dernier)
Sporades : nous atteririons à VOLOS pour découvrir deux ou trois îles
nous apprécions l'ambiance des Cyclades et leur dépaysement, que nous avons un peu retrouvé à Patmos et Kalymnos, et aimons, après quelques heures de balade, nous rafraîchir dans un bain de mer, sur de jolies plages, et le soir venu, goûter de bons petis plats dans des tavernes sympas.
nous sommes intéressés par tous vos avis et commentaires merci d'avance
nous apprécions l'ambiance des Cyclades et leur dépaysement, que nous avons un peu retrouvé à Patmos et Kalymnos, et aimons, après quelques heures de balade, nous rafraîchir dans un bain de mer, sur de jolies plages, et le soir venu, goûter de bons petis plats dans des tavernes sympas.
nous sommes intéressés par tous vos avis et commentaires merci d'avance
Côté Caraïbes, volcans et côté Pacifique (Costa Rica) English translation pending
Bonjour,
Voici le récit de notre voyage en février. Si vous avons des questions, n'hésitez pas!
JOUR 1 Vol avec AA avec une escale à NY. Le temps d’attente à la douane est horrible… Le vol NY – San José part bien à 16h mais nous arrivons à 21h30 contrairement à ce qu’avait annoncé le billet électronique. Merci Govoyage ! Jeff vient nous chercher à l’aéroport pour nous conduire à l’hotel coconut à coté de chez lui.
JOUR 2 Ce matin, petit dejeuner avec des fruits frais : ananas, mangue, pasteque, melon. Nous allons chez Jeff et Yveline de Bourbon pour récupérer la voiture de location ; super accueil, nous vérifions avec eux notre futur itinéraire. Ils nous prêtent gratuitement un téléphone (que nous n’utiliserons pas). Alajuela – Cahuita : 4h Route magnifique jusqu’à Santa Clara, puis ennuyeuse jusqu’à Limon. Entre Limon et Cahuita, on aperçoit de temps à autre la mer. La route est en bon état. 1e plongeon dans la mer des caraîbes à la playa Coclès. On va boire un cocktail à Puerto Viejo de Talamanca avant de rentrer à hotel le colibri rouge. Super accueil de Fabienne et Patrice. On dine à côté à la Boca Chica (à la sortie du parc de Cahuita) tenu par Philippe, on passe une super soirée avec les cris des animaux autour. Le poisson est excellent et ce n’est pas cher.
JOUR3 Réveillés à 5h par les cris des signes hurleurs. Patrice nous dépose à l’entrée du parc de Cahuita à l’entrée du village. C'est moins cher car vous pouvez payer ce que vous voulez (nous avons donné 10 $ pour 2). Si vous entrez par l'autre entrée avant le village en venant de Manzanillo vous devez payer 10$/ pers. Il n’y a qu’un sentier à suivre, magnifique longeant la mer. On voit des araignées, un raton laveur, des singes et pas mal d’oiseaux L’après midi, on va se baigner à la Playa Negra.
JOUR 4 Comme nous sommes réveillés de bonne heure, nous décidons de partir à 7h30 pour Tortuguero via La Pavona en se disant que l’on ne serait pas en retard ! Il n’y a pas personne sur la route jusqu’à Guapiles. Puis des embouteillages énormes. On reste bloqué 1h sans bouger. On apprend par les locaux qu’il s’agit d’une grève et que plus aucune voiture ne passe. Les piétons sortent des bus pour faire le chemin à pied. Des ticos nous indiquent un chemin de contournement à travers des bananeraies. Heureusement que nous avions un 4/4 car c’est de la piste très endommagée ! On se retrouve à moitié perdu avec d’autres ticos mais finalement une personne indique la sortie et nous retrouvons le chemin. Nous arrivons à 12h55, juste à temps pour temps le bateau de 13h ! 1h30 de bateau sous le soleil : nous voyons notre 1e crocodile, une tortue noire et beaucoup d’oiseau. Le trajet est un dépaysement… On nous accueille à la sortie du bateau pour nous montrer le Don Quichotte tenu par Gilles, un mec hyper cool et très sympa. Nous réservons un balade en canoé pour le lendemain matin à 6h. Nous mangeons au Wild Ginger, c’est très bon.
JOUR 5 Parc National de Toruguero La balade en canoë a duré pratiquement 4h. Le temps a alterné entre nuages et averses. On a vu plein de caïmans, des singes, un paresseux mais très loin, une tortue noire, araignée, 6 chauves souris et un tas d'oiseaux différents. On fait une pause, le soleil est revenu. A 15h, nous faisons une visite guidée avec Abel. C’est un guide génial qui se donne beaucoup de mal pour nous faire voir des animaux. La balade dure 3h avec des bottes en caoutchouc : nous noyons pas mal d’oiseau, un caméléon, une grenouille et deux serpents. Nous mangeons chez Myriam et c’est la déception totale.
JOUR6 Le bateau part à 5h30 de Tortuguero, 2h de navigation et 3h30 de route. Nous passons par Puerto Viejo de S., Varablanca et nous visitons les jardins de la paz. L’entrée n’est pas donnée mais nous avons trouvé que cela valait le coup. On voit beaucoup d’animaux et un sentier permet d’accéder à la cascade. Nous y restons 3h. Le soir, nous avons réservé au Poas lodge à poasito à 4km du volcan. Vue magnifique, on se sent en campagne. A la nuit tombée, la température descend énormément. On endure la polaire !
JOUR7 Le matin, nous étions les premiers à voir le volcan Poas à 8h avant que la brume ne le recouvre complètement. Depuis le parking, il faut marcher 1km (15-30min de marche vivifiante) avant d'arriver au bord du cratère énorme : En son centre un lac de couleur blanche d'où sort une épaisse fumée blanche. Vue sublime! Le sentier qui amène au Lago de Botos, indiqué sur la gauche juste en reprenant le chemin du retour. Une belle balade dans la forêt qui débouche sur un beau lac volcanique. Le sentier remonte, toujours dans la végétation luxuriante puis on arrive environ 30 minutes plus tard directement sur le parking. Compter 1h30 pour faire toute la balade au lac Botos. Ca grimpe pas mal. Ensuite on prend la direction d’Arenal. Nous nous arrêtons à Muelle pour voir les iguanes. On fait la cascade de la Fortuna de 70m de haut, située à 5km de la Fortuna. Nous suivons le sentier unique qui descend abruptement à la cascade. Personnellement, la balade à la cascade de la Paz nous a plu davantage. La baignade dans le bassin de chute est possible mais dangereuse et mouvementée. La remontée est assez éprouvante avec chaleur et humidité, terrible pour les cuisses. Le temps est maussade, nous ne verrons pas le volcan dans la brume. Nous logons à El castillo, en espérant voir les coulées de laves mais nous ne verrons rien du tout. La route fait place à de la piste en très mauvais état. En discutant avec d’autres personnes, on s’aperçoit qu’il doit être rare de le voir…
JOUR8 Ce matin, le temps était encore très nuageux et pluvieux, on ne voyait toujours pas le volcan Arenal. Une randonnée de 4h dans Parc national du Volcan Arenal nous a permis de voir pas mal d'animaux. Toutes les activités ici sont très chères. L’après midi, on voulait faire les sources chaudes a 40° a côté du volcan. On s'est gare sur le parking de hotel Tabacon mais 70 dollars par personne, ce n'est pas possible... je discute avec un gardien, il me montre un chemin pour y aller gratuitement et il nous garde la voiture :-) C'est trop cool... On remonte la rivière avec des espèces de jaccusi naturel. Il y a plein de vapeur entouré de forêt humide, c'était génial!
JOUR9 : Nous quittons la région humide et nuageuse du volcan Arenal. 4h de route en lacet et sous un brouillard impressionnant. C'est le changement radical en terme de paysages et de météo. Ici la végétation est très sèche, il fait extrêmement chaud. Nous nous arrêtons à Tarcoles où vivent des crocodiles de très grande taille... Nous avons pris un bateau durant 2h pour remonter la rivière jusqu'à l'océan avec le Jungle crocodile safari. C'est cool car nous étions les seuls occupants du bateau... Nous voyons beaucoup de crocodiles mais aussi beaucoup d’oiseaux. Arrivés a l'hôtel Carara, nous avons profité de la piscine à la température impressionnante ! Petite balade sur la plage déserte pou clore la journée et un magnifique coucher de soleil.
JOUR 10 Ce matin réveillée à 6h par le cri d'un ara. Nous commençons notre safari photo... Ensuite visite du parc de Carara. Nous avons pris un guide car j'avais lu que c'était très difficile de voir des animaux la bas. Nous sommes tombés sur un type peu motivé en comparaison à celui que nous avions eu a Tortuguero... Avec lui, nous avons vu des chauves souris, un iguane, singes. La balade est très courte, ça sent l’arnaque ! On continue tout seul et finalement nous voyons davantage seuls qu'avec lui ! Les 3h de marche était difficile à cause de la température très élevée et des moustiques qui nous tourne autour en rentrant dans les oreilles ! Retour a l'hôtel, dernier plongeon avant de reprendre la route d'1h30 en direction de Quepos dans l’hotel Falls. Nous mangeons à el avion, un ancien avion reconverti d'où il y a une vue splendide. La nourriture est très bonne et pas chère.
JOUR 11 Nous visitons le parc Manuel Antonio : Il y avait une concentration de touristes américains au km² ! Beaucoup de singes en liberté, nous avons vu aussi des paresseux, un pic vert, raton laveur qui pique dans les sacs... Entre les chemins, il y avait différentes petites plages du pacifique. Cela faisait du bien de se baigner à chaque fois... Nous sommes restés à manuel Antonio de 8h a 14h, puis nous avons pris la route vers le sud et 1h après, nous étions à Hacienda Baru. Nous profitons de la piscine ultra chaude nous faisons une excursion de nuit durant 3h. Avant, ils nous font signer une décharge ! Expérience particulière pour voir les animaux la nuit avec nos lampes torche. Nous avons vu des chauves souris, une tarentule et autres araignées, caïmans… On a aperçu aussi des yeux dans un arbre, quand on a éclairé vers lui, il s'est sauvé. C’était une espèce de rat géant...
JOUR 12 : Nous effectuons une marche libre dans les sentiers Hacienda Baru durant 2h. Nous décidons d’aller jusqu’au mirador : marche très très difficile en raison du dénivelé et de la chaleur difficile a supporter. Nous ne voyons quasiment pas d'animaux cette fois a part des singes capucins. Stéphane a vu un serpent mais moi, je n'ai pas eu le temps de la voir, il s'est engouffré dans les feuilles mortes. Nous prenons la route en direction de Dominical. On retrouve cette ambiance "cool" si présente aux caraïbes. Nous nous sommes arrêtés sur une plage quasi déserte entre Dominical et Uvita. L'eau est terriblement chaude, impossible de nager à cause des rouleaux mais n'est très amusant de s'y baigner... Nous arrivons à l’hotel pacific Dreams. C’est une maison avec deux chambres à louer avec une vue magnifique sur le pacifique. Les propriétaires sont super sympa, ils sont originaire de Zurich, ils parlent beaucoup et très vite, ce qui est parfois difficile à suivre... Ils révservent pour nous une excursion Dauphin. Nous profitons de la piscine face à l'océan...
JOUR 13 : Nous n’avons pas trouvé la compagnie très sérieuse en raison des multiples aller retour pour récupérer sur la plage des touristes qui n’avaient pas réservé… Nous n’avons pas vu de baleine en raison de la température élevé mais pas mal de dauphins qui nageaient. Nous longeons la côte pour voir les grottes et faisons du snorkelling puis retour sur la plage. On peut se rendre à pied à Punta uvita qui a marée basse a la forme d’une queue de baleine avec deux bancs de sable et des petits rochers. Nous y passons l’après midi.
JOUR 14 : Uvita – Alajuela 4h On rend la voiture. On passe un bon moment à discuter avec Jeff et Yveline, toujours aussi sympathique.
Jour 15 : Le vol de 12h est avancé à 8h. Escale de Miami de 6h. Nous pensons pouvoir aller visiter South Beach mais les contrôle sont si long aux USA que nous n’avons pas le temps… Nous rentrons à Paris à 9h le lendemain
Voici le récit de notre voyage en février. Si vous avons des questions, n'hésitez pas!
JOUR 1 Vol avec AA avec une escale à NY. Le temps d’attente à la douane est horrible… Le vol NY – San José part bien à 16h mais nous arrivons à 21h30 contrairement à ce qu’avait annoncé le billet électronique. Merci Govoyage ! Jeff vient nous chercher à l’aéroport pour nous conduire à l’hotel coconut à coté de chez lui.
JOUR 2 Ce matin, petit dejeuner avec des fruits frais : ananas, mangue, pasteque, melon. Nous allons chez Jeff et Yveline de Bourbon pour récupérer la voiture de location ; super accueil, nous vérifions avec eux notre futur itinéraire. Ils nous prêtent gratuitement un téléphone (que nous n’utiliserons pas). Alajuela – Cahuita : 4h Route magnifique jusqu’à Santa Clara, puis ennuyeuse jusqu’à Limon. Entre Limon et Cahuita, on aperçoit de temps à autre la mer. La route est en bon état. 1e plongeon dans la mer des caraîbes à la playa Coclès. On va boire un cocktail à Puerto Viejo de Talamanca avant de rentrer à hotel le colibri rouge. Super accueil de Fabienne et Patrice. On dine à côté à la Boca Chica (à la sortie du parc de Cahuita) tenu par Philippe, on passe une super soirée avec les cris des animaux autour. Le poisson est excellent et ce n’est pas cher.
JOUR3 Réveillés à 5h par les cris des signes hurleurs. Patrice nous dépose à l’entrée du parc de Cahuita à l’entrée du village. C'est moins cher car vous pouvez payer ce que vous voulez (nous avons donné 10 $ pour 2). Si vous entrez par l'autre entrée avant le village en venant de Manzanillo vous devez payer 10$/ pers. Il n’y a qu’un sentier à suivre, magnifique longeant la mer. On voit des araignées, un raton laveur, des singes et pas mal d’oiseaux L’après midi, on va se baigner à la Playa Negra.
JOUR 4 Comme nous sommes réveillés de bonne heure, nous décidons de partir à 7h30 pour Tortuguero via La Pavona en se disant que l’on ne serait pas en retard ! Il n’y a pas personne sur la route jusqu’à Guapiles. Puis des embouteillages énormes. On reste bloqué 1h sans bouger. On apprend par les locaux qu’il s’agit d’une grève et que plus aucune voiture ne passe. Les piétons sortent des bus pour faire le chemin à pied. Des ticos nous indiquent un chemin de contournement à travers des bananeraies. Heureusement que nous avions un 4/4 car c’est de la piste très endommagée ! On se retrouve à moitié perdu avec d’autres ticos mais finalement une personne indique la sortie et nous retrouvons le chemin. Nous arrivons à 12h55, juste à temps pour temps le bateau de 13h ! 1h30 de bateau sous le soleil : nous voyons notre 1e crocodile, une tortue noire et beaucoup d’oiseau. Le trajet est un dépaysement… On nous accueille à la sortie du bateau pour nous montrer le Don Quichotte tenu par Gilles, un mec hyper cool et très sympa. Nous réservons un balade en canoé pour le lendemain matin à 6h. Nous mangeons au Wild Ginger, c’est très bon.
JOUR 5 Parc National de Toruguero La balade en canoë a duré pratiquement 4h. Le temps a alterné entre nuages et averses. On a vu plein de caïmans, des singes, un paresseux mais très loin, une tortue noire, araignée, 6 chauves souris et un tas d'oiseaux différents. On fait une pause, le soleil est revenu. A 15h, nous faisons une visite guidée avec Abel. C’est un guide génial qui se donne beaucoup de mal pour nous faire voir des animaux. La balade dure 3h avec des bottes en caoutchouc : nous noyons pas mal d’oiseau, un caméléon, une grenouille et deux serpents. Nous mangeons chez Myriam et c’est la déception totale.
JOUR6 Le bateau part à 5h30 de Tortuguero, 2h de navigation et 3h30 de route. Nous passons par Puerto Viejo de S., Varablanca et nous visitons les jardins de la paz. L’entrée n’est pas donnée mais nous avons trouvé que cela valait le coup. On voit beaucoup d’animaux et un sentier permet d’accéder à la cascade. Nous y restons 3h. Le soir, nous avons réservé au Poas lodge à poasito à 4km du volcan. Vue magnifique, on se sent en campagne. A la nuit tombée, la température descend énormément. On endure la polaire !
JOUR7 Le matin, nous étions les premiers à voir le volcan Poas à 8h avant que la brume ne le recouvre complètement. Depuis le parking, il faut marcher 1km (15-30min de marche vivifiante) avant d'arriver au bord du cratère énorme : En son centre un lac de couleur blanche d'où sort une épaisse fumée blanche. Vue sublime! Le sentier qui amène au Lago de Botos, indiqué sur la gauche juste en reprenant le chemin du retour. Une belle balade dans la forêt qui débouche sur un beau lac volcanique. Le sentier remonte, toujours dans la végétation luxuriante puis on arrive environ 30 minutes plus tard directement sur le parking. Compter 1h30 pour faire toute la balade au lac Botos. Ca grimpe pas mal. Ensuite on prend la direction d’Arenal. Nous nous arrêtons à Muelle pour voir les iguanes. On fait la cascade de la Fortuna de 70m de haut, située à 5km de la Fortuna. Nous suivons le sentier unique qui descend abruptement à la cascade. Personnellement, la balade à la cascade de la Paz nous a plu davantage. La baignade dans le bassin de chute est possible mais dangereuse et mouvementée. La remontée est assez éprouvante avec chaleur et humidité, terrible pour les cuisses. Le temps est maussade, nous ne verrons pas le volcan dans la brume. Nous logons à El castillo, en espérant voir les coulées de laves mais nous ne verrons rien du tout. La route fait place à de la piste en très mauvais état. En discutant avec d’autres personnes, on s’aperçoit qu’il doit être rare de le voir…
JOUR8 Ce matin, le temps était encore très nuageux et pluvieux, on ne voyait toujours pas le volcan Arenal. Une randonnée de 4h dans Parc national du Volcan Arenal nous a permis de voir pas mal d'animaux. Toutes les activités ici sont très chères. L’après midi, on voulait faire les sources chaudes a 40° a côté du volcan. On s'est gare sur le parking de hotel Tabacon mais 70 dollars par personne, ce n'est pas possible... je discute avec un gardien, il me montre un chemin pour y aller gratuitement et il nous garde la voiture :-) C'est trop cool... On remonte la rivière avec des espèces de jaccusi naturel. Il y a plein de vapeur entouré de forêt humide, c'était génial!
JOUR9 : Nous quittons la région humide et nuageuse du volcan Arenal. 4h de route en lacet et sous un brouillard impressionnant. C'est le changement radical en terme de paysages et de météo. Ici la végétation est très sèche, il fait extrêmement chaud. Nous nous arrêtons à Tarcoles où vivent des crocodiles de très grande taille... Nous avons pris un bateau durant 2h pour remonter la rivière jusqu'à l'océan avec le Jungle crocodile safari. C'est cool car nous étions les seuls occupants du bateau... Nous voyons beaucoup de crocodiles mais aussi beaucoup d’oiseaux. Arrivés a l'hôtel Carara, nous avons profité de la piscine à la température impressionnante ! Petite balade sur la plage déserte pou clore la journée et un magnifique coucher de soleil.
JOUR 10 Ce matin réveillée à 6h par le cri d'un ara. Nous commençons notre safari photo... Ensuite visite du parc de Carara. Nous avons pris un guide car j'avais lu que c'était très difficile de voir des animaux la bas. Nous sommes tombés sur un type peu motivé en comparaison à celui que nous avions eu a Tortuguero... Avec lui, nous avons vu des chauves souris, un iguane, singes. La balade est très courte, ça sent l’arnaque ! On continue tout seul et finalement nous voyons davantage seuls qu'avec lui ! Les 3h de marche était difficile à cause de la température très élevée et des moustiques qui nous tourne autour en rentrant dans les oreilles ! Retour a l'hôtel, dernier plongeon avant de reprendre la route d'1h30 en direction de Quepos dans l’hotel Falls. Nous mangeons à el avion, un ancien avion reconverti d'où il y a une vue splendide. La nourriture est très bonne et pas chère.
JOUR 11 Nous visitons le parc Manuel Antonio : Il y avait une concentration de touristes américains au km² ! Beaucoup de singes en liberté, nous avons vu aussi des paresseux, un pic vert, raton laveur qui pique dans les sacs... Entre les chemins, il y avait différentes petites plages du pacifique. Cela faisait du bien de se baigner à chaque fois... Nous sommes restés à manuel Antonio de 8h a 14h, puis nous avons pris la route vers le sud et 1h après, nous étions à Hacienda Baru. Nous profitons de la piscine ultra chaude nous faisons une excursion de nuit durant 3h. Avant, ils nous font signer une décharge ! Expérience particulière pour voir les animaux la nuit avec nos lampes torche. Nous avons vu des chauves souris, une tarentule et autres araignées, caïmans… On a aperçu aussi des yeux dans un arbre, quand on a éclairé vers lui, il s'est sauvé. C’était une espèce de rat géant...
JOUR 12 : Nous effectuons une marche libre dans les sentiers Hacienda Baru durant 2h. Nous décidons d’aller jusqu’au mirador : marche très très difficile en raison du dénivelé et de la chaleur difficile a supporter. Nous ne voyons quasiment pas d'animaux cette fois a part des singes capucins. Stéphane a vu un serpent mais moi, je n'ai pas eu le temps de la voir, il s'est engouffré dans les feuilles mortes. Nous prenons la route en direction de Dominical. On retrouve cette ambiance "cool" si présente aux caraïbes. Nous nous sommes arrêtés sur une plage quasi déserte entre Dominical et Uvita. L'eau est terriblement chaude, impossible de nager à cause des rouleaux mais n'est très amusant de s'y baigner... Nous arrivons à l’hotel pacific Dreams. C’est une maison avec deux chambres à louer avec une vue magnifique sur le pacifique. Les propriétaires sont super sympa, ils sont originaire de Zurich, ils parlent beaucoup et très vite, ce qui est parfois difficile à suivre... Ils révservent pour nous une excursion Dauphin. Nous profitons de la piscine face à l'océan...
JOUR 13 : Nous n’avons pas trouvé la compagnie très sérieuse en raison des multiples aller retour pour récupérer sur la plage des touristes qui n’avaient pas réservé… Nous n’avons pas vu de baleine en raison de la température élevé mais pas mal de dauphins qui nageaient. Nous longeons la côte pour voir les grottes et faisons du snorkelling puis retour sur la plage. On peut se rendre à pied à Punta uvita qui a marée basse a la forme d’une queue de baleine avec deux bancs de sable et des petits rochers. Nous y passons l’après midi.
JOUR 14 : Uvita – Alajuela 4h On rend la voiture. On passe un bon moment à discuter avec Jeff et Yveline, toujours aussi sympathique.
Jour 15 : Le vol de 12h est avancé à 8h. Escale de Miami de 6h. Nous pensons pouvoir aller visiter South Beach mais les contrôle sont si long aux USA que nous n’avons pas le temps… Nous rentrons à Paris à 9h le lendemain