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Vacance seul à Holguin English translation pending
by KevGau21 · 2011-07-31 · 12 replies
Bonjour Tous,

Je suis Québécois je pars à Holguin dans le mois de Septembre et j'aimerais avoir vos commentaires sur la ville? y a t-il beaucoup d'activité à faire ou est-ce seulement une Ville de Beach ?

Bref si vous y êtes été donnez moi vos appréciation :)
Un mois chez les Sasak, Lombok (Indonésie) en octobre 2008 English translation pending
by Jouki · 2011-07-28 · 36 replies
Voila mon tout premier carnet de voyage, en espérant que ça plaise aux v-fistes...

Ce carnet est surtout dedié aux "sasak", hâbitants de lombok.

Avec un vol au départ de bangkok pour denpasar, ce voyage devait s'en tenir a bali, un pote m'en avais parlé;"A bali, la plupart de la population est hindoue" Alors, interessé par cette religion que je ne connaissais pas et la pub faite sur bali, je me suis dit en route pour un mois sur cette île! Mais ce fut tout autrement...

Arrivé a denpasar, l'aéroport de bali, je prend un taxi pour kuta(qui m'entube au niveau du prix, le meter est moins cher!)Pas grave, la prochaine fois je saurais... Le taxi: - what name your guest house? - i dont know!bring me to a cheap one! Dans le centre, il me trouve assez facilement une guest pas loin de la plage.Aller, on vas faire un ptit tour.Tout le monde veut me vendre des babioles, des conneries; - mister!taxi? - no thank's! J'arrive sur la plage, des surfeurs, blancs, indo, des cours (de surf) sur la plage, des surfeurs qui m'on l'air de bien frimer avec leurs planches sous le bras.(c'est mon impression sur cette plage, je n'ai rien contre les surfeurs!) A peine arrivé que bali me deçoit, c'est ça bali?bref je me pose sur une murette et regarde défiler la vie, le traffic fou de kuta, avec le macdo en arrière plan, côté plage les surfeurs....

Première rencontre! une femme, plutôt maigre, bien bronzée, la trentaine, voir plus , vient me taper la causette, super sympa;elle me dit qu'elle tient un salon de massage et un ptit restau pour apprendre aux touristes a cuisiner local.Elle m'a l'air plutot d'une rabatteuse en me filant un papier pub de son ptit buiseness!N'empèche qu'elle est bien cool et nous discutons pendant un bon moment, je lui paye un "redbull drink"et moi ma première bintang beer;Ah! je me sens mieux! Rencontre sympatique, connaissant pas grand chose de l'indonesie je lui demande des infos sur le pays mais surtout sur bali et les îles alentours.Elle me parle de lombok, sumba, sumbawa, comme beaucoups plus sauvage que bali...

Ces noms sonnent bien, mon esprit change de direction, et se tourne vers ces îles dont je n'ai pas la connaissance, à part lombok qui est sur mon guide du routard "bali et lombok".Je décide donc de partir sur lombok dès le lendemain matin.Je sais pas pourquoi, mais mon destin doit m'emmener là-bas....

Donc le jour d'aprés, je prend la route vers padangbay en minibus.Pendant le trajet, le paysage est magnifique;le voyage prend forme!Ça a l'air d'être beau bali quand mème! Tant-pis, de toute facon mon choix est fait, je pars sur d'autres iles. A padangbay, j'arrive trop tard!Apparement plus de bateaux pour lombok aujourd'hui.Pas grave, je vais passer la nuit ici, ce village bord de mer m'a l'air bien plus sympa que "kuta babylon".

Une chambre, un ptit tour de marche sur la plage et dans les environs;étant pieds nus, je me brûle avec ce soleil qui tape fort.Les locaux rigolent!un nasi goreng et hop, good night.

le lendemain matin, c'est parti pour 5 heures de ferry cap sur lombok îland!!!!L'aventure commence...

Arrivée au port de lembar, je partage un minibus avec quelques ôccidentaux, direction "kuta lombok".Endroit que j'ai choisi en feuilletant vite fait"le routard" la veille, qui parlait d'un village plus roots, plus tranquille que senguigui. Comme d'hab en voyage, je suis scotché à la vitre du minibus;je regarde les villages de terre battu en bord de route qui me rappelle le laos, les ptites calèches taxis, la nature assez arride par endroits, plus un panneau en anglais, la route cabossée;ah! je sens que ça va me plaire ici!!!

A kuta, le chauffeur dépose les autres passagers à un hôtel qu'ils avaient du réserver et m'interroge: - And you? what's your hôtel? - I dont know! Il me dit qu'ici c'est l'arrêt terminus, donc je descend, un jeune m'accoste, me demande où je vais: - Je sais pas, tu connais pas des bungalow en bord de mer? - Si, monte derrière moi, je t'emmène. - Cool!!!Me voila grimpé sur sa motobike pratiquement neuve, a traverser ce ptit village qui m'a l'air bien sympatique!

Nous arrivons â une guest house avec la plage juste en face mais la route comme frontière!;Pas grave, le jardin dedans est joli, le prix de la chambre dérisoire et l'accueil bien cool.Formalités et négociations finies, je demande a mon "taxi" s'il connait pas une location de motobike dans le coin;il rêflechit et me propose la sienne pour à peine 4 euros par jour. J'ai besoin d'un peu d'argent et j'en ai pas trop l'utilitée en ce moment me dit-il. - Ok ca marche mec je prend!!

Ce "mec", il s'appelle katam, il est gardien de sécurité au "matahâri guesthouse" juste a côté de la mienne.Avec lui, une belle amitiée est en train de naître, comme beaucoups de gens à kuta d'ailleurs. Il me présentera à sa femme et sa ptite fille, m'offrira l'hospitalité du repas et du "lombok coffe" bien des fois...

Le contrat de location de motobike établit à l'âmiable locale, je le ramène chez lui à 500m dans les terres.Arrivés a sa cabane, je bois mon premier "lombok coffe", en faisant connaissance, de moi, de lui, de sa ptite famille....

On peut sentir les bonnes vibrations ici...

C'est clair que je vais me plaire ici, a kuta lombok... (la suite plus tard...) (si ca intéresse!)
Snorkeling et baignade ce mois de juillet à Krabi-Phuket English translation pending
by Dolinette38 · 2011-07-17 · 2 replies
Bonjour,

Je suis dans le sud dans peu de temps (en ce moment a chiang mai). 😎

On m'a dit que la baignade et le snorkeling ne sont souvent pas autorises ou pas interessant a cette epoque sur la cote d'Andaman (je pensais itinerer entre Phuket, Ko Phi PHi et Krabi) car l'eau est trouble et qu'il y a des courants, est-ce vrai de votre experience?

Dans ce cas la vaut-il mieux que j'aille a Ko Tao ? 😮

Je voulais y aller semaine prochaine, 😏

Merci 🙂
Une jolie balade sur les hauteurs de Menton! (Côte d'Azur) English translation pending
by Registoubkal · 2011-07-17 · 14 replies
Bonjour à tous !

Je conseille vivement la randonnée de l'ascension du Berceau, sur les hauteurs de Menton... Je l'ai faite au printemps dernier, et c'était extra !

Le départ se trouve à Garavan (Menton) au niveau de la mer, et l'arrivée est au sommet du Berceau, à environ 1100 mètres d'altitude. On peut ensuite redescendre par un autre sentier via Castellar, ou même Ste Agnès (mais ça rallonge !😛).

On commence à grimper en ville, en empruntant beaucoup d'escaliers, à travers de magnifiques jardins et de somptueuses villas !!! La vue sur la côte est magnifique !!! Et surtout panoramique... De l'Italie à Monaco, et jusqu'au Cap Ferrat ! Le sentier monte ensuite à travers les pins, puis dans une végétation rase... Pour arriver au sommet, au milieu de rochers blancs. On découvre les Alpes (le Mercantour). Tout est balisé, c'est le GR 52. Mais il vaut mieux prendre la carte IGN 3742 OT.

Cette balade est une classique depuis Menton, mais elle vaut le coup ! Quand j'y suis allé, il y avait très peu de monde. C'était calme et sauvage ! Un autre visage de la Côte d'Azur contrastant avec le luxe de ses palaces, de ses yachts, et de sa jet-set ! Je pense que le printemps est idéal.

N'hésitez pas à me poser des questions !

Très bonne randonnée !!!😉

Et voici quelques photos...
Puerto Plata du 26 juillet au 12 août: francophones? English translation pending
by Vanie50 · 2011-07-05 · 9 replies
Bonjour à tous,

Avec mon mari et ma fille (19 ans) nous avons réservé un forfait tout inclu pour cette période; par expérience (3 séjours) nous savons qu'il est difficile de rencontrer des francophones (souvent juste avant le départ). Alors nous recherchons des personnes qui éventuellement séjourneraient pendant la même période.

Sinon nous sommes aussi intéressés par toutes suggestions de découvertes hors circuit touristiques.

Merci pour vos réponses, amicalement
Vagabondage, sur le chemin de Stevenson (GR70) English translation pending
by Chouhibou · 2011-07-05 · 12 replies
Cette escapade s'est faite fin juin-début juillet 2011.

Forte chaleur jusqu'aux orages, température sympa ensuite.

Je suis parti de Langogne pour me diriger vers le sud...

C'est peut être un peu long à lire, mais rien n'oblige de tout lire le même jour !

Dimanche:

Le train (de Nîmes) me dépose à 10h20.

Et pour sortir de la gare, il suffit de traverser la voie ferrée à pieds, comme ça, sans aucune sécurité et comme ça ne se fait plus nulle part ailleurs.

Bienvenue au plus profond de la France, Langogne, Lozère.

Les premiers liserés rouge et blancs superposés me donnent du baume au cœur: je suis sur le chemin de Stevenson (GR70) pour quelques jours de marche, destination St Jean du Gard.

La petite bourgade de Langogne est animée ce dimanche matin et je ne résiste pas (mais je résiste rarement) à un petit café en terrasse (nombreux commerces, ouverts dimanche matin). Le thermomètre affiche 27° à 11 heures, je suis pourtant à 900 mètres d'altitude. L'ennemi, clairement, ce sera le soleil et la chaleur et sur le journal les prévisions météos le confirment.

Elles sont chouettes les petites halles couvertes (classées monument historique). Je salive devant la vitrine de cette boucherie où les clients se pressent mais je décide sagement de ne pas m'encombrer d'un jambon.

Le chemin est déjà bien balisé dans la ville (ce sera le cas tout au long du parcours), les références à Stevenson sont nombreuses.

En France il y a un trou plus profond que Langogne, c'est la campagne autour de Langogne. Crème solaire dans le cou et sur les bras, chapeau vissé sur la tête, c'est parti !

Sur cette première étape c'est le tronçon qui va de St Flour au Cheylard qui m'aura le plus convaincu. Les prairies alternent avec les forêts, quelques hameaux, de belles rénovations. Le chemin est très facile à suivre. Il fait très chaud et je ne regrette pas de marcher à 1000 mètres d'altitude. Je « croise » un peu de monde sur le sentier, mais sans plus: 2 groupes de 2 personnes, 1 groupe de 5. Il semble que tout le monde marche dans le même sens (nord-sud, qui paraît mieux balisé que l'inverse). Tout ce petit monde semble s'arrêter au Cheylard l'Evêque, petit hameau sympa, mais moi je poursuis encore sur quelques kilomètres, au delà d'Espradels, exactement jusqu'à la forêt de la Gardille.

C'est que ce soir j'étrenne ma tente Quechua super-baroudeur-de-la-mort, histoire que je ne l'ai pas portée -elle + matelas Indiana Jones + sac de couchage aventure- pour rien. Je choisis un coin vachement sympa, du gazon sous les conifères. La tente (T2 ultralight pro, 2kg) a été montée en 10/15 minutes. C'est vraiment pas top mais c'était une première.

Au bout de quelques minutes je me rends compte que les mouches (juste quelques centaines) adorent également le coin. Et un peu plus tard, les moustiques se la jouent fiesta nocturne (putaiiin !). Je me suis tout de même fait un petit festin à vous rendre jaloux: fromage fondu à la chaleur du soleil de l'après-midi

saucisses du barbecue d'il y a 3 jours (tièdes elles aussi) J'ai pas tout mangé, c'est dire si c'était copieux... Les restes je les ai éloignés de la tente: c'est comme au Canada. Là-bas on ne garde pas sous la tente la nourriture qui risque d'attirer les ours. Ici il y a les sangliers. Et puis aussi la bête du Gévaudan, je suis en plein sur son territoire.

Aujourd'hui j'ai marché 22 km sous le soleil. Et se coucher pas lavé, ça n'a jamais embêté les garçons.

Lundi:

Même pas peur du loup, j'ai bien dormi dans la forêt (tout au long du parcours les petits matin auront été bien frais. Le sac de couchage Quechua S15 ultralight est limite, mais il est très compact et pas lourd, 40 euros. Garder une petite laine prés de soi). La tente est pliée en 5'. 5' de plus pour faire mon sac, et c'est reparti.

Le lac de Lauradou, après quelques minutes de marche, est un coin charmant, bucolique (à priori pas baignable). Un pêcheur à la mouche, 2 autres, le temps coule tout doucement ici (devant le lac prendre à gauche, indications pas top).

Le paysage est très sympa. Je pose mon sac pour grimper dans le donjon du château du Luc d'où la vue est très chouette sur la campagne environnante, sur l'Allier. Je repose mon sac au café/tabac/journaux (indiqué) sans charme pour un petit café.

Luc n'a rien pour lui. Quand même une maison de retraite si vous êtes vieux (et sans tendance suicidaire). Plus sérieusement il y a cette petite église romane d'où j'écris actuellement, très très belle. J'y trouve la fraîcheur et la cloche m'indique qu'il est 11 heures. Portable éteint, je n'avais plus aucune notion de l'heure depuis Langogne, si ce n'est la hauteur du soleil dans le ciel. Je n'ai pas non plus de notion de la température extérieure, mais je me doute qu'il va faire très chaud aujourd'hui.

La Bastide Puylaurent, c'est pas le genre de bled où on veut finir sa vie, sauf si bien sûr on veut vraiment en finir. J'ai offert 5 euros au type du gite de la gare pour avoir accès à la douche et aux toilettes. C'est cher payé mais ça fait un bien fou. Oui parce que moi je veux bien la jouer aventure (pas de montre, pas de portable, camping sauvage, wouahou ze great aventure) mais le type de « Into the wild », là, il devait grave sentir le fennec. L'épicerie Proxi ouvre à 14h30 et j'ai vu à la gare qu'il est 14h (ben oui même si on veut se la jouer aventure on peut pas vraiment, même dans nos contrées les plus reculées). Une petite sieste s'impose, sous les pins, entre la Poste et Proxi, c'est trop le pied. La Bastide me laissera d'autant moins un grand souvenir que l'accueil est glacial, que ce soit au gîte de la gare (sourires après que j'ai payé), ou à l'épicerie (zéro sourire avant, pendant, après, mais je le souligne, en règle générale les gens rencontrés sur le sentier ont été très chouettes, le randonneur (solitaire en tout cas) bénéficie d'un capital sympathie semble-t-il).

La montée sur le plateau, 300 mètres plus haut, offre un peu d'ombre et je m'arrête souvent. Là haut les hêtres laissent place à une forêt de jeunes épicéas sans charme. Mais plus loin ils sont plus majestueux et les sous-bois sont agréables. Dans la montée j'aurais aperçu la Trappe de ND des neiges. Un coin très beau vu de là haut et je me promets d'y faire un tour (le GR7 y passe, possibilité d'être hébergé). Petit détour sur le rocher de Réchaubo, le cadre est agréable. Dans la descente sur Chabalier le temps commence à me paraître long. Mais environ 1km avant Chasseradès je retrouve le sourire en découvrant l'aire naturelle de camping de la ferme de Prat Claux. Oui je déroge déjà à mon objectif de camper sauvage, mais pour 4 euros je pourrai prendre autant de douches que je le souhaite et je dormirai dans un petit bois de hêtres. La jeune fermière est très accueillante et me préparera le lendemain avant mon départ un sandwich (3,50 euros) avec les produits de la maison (élevage de porcs et de laitières). Tout ça serait parfait sans les mouches!!

Aujourd'hui j'ai marché 24 km (cumul 46 km) mais demain m'attend une journée plus dure, avec des dénivelés plus importants. Gros dodo réparateur, j'espère.

Mardi:

J'ai dormi comme un bébé...qui ne fait pas ses nuits.

Je quitte Chasseradès après avoir fait le tour de ce petit village endormi. Je veux bien parier d'ailleurs qu'il ne se réveille jamais. La petite église est magnifique (encore du roman, je suis fan) et depuis le cimetière la vue est splendide. Les prairies -les paysans font les foins- alternent avec les zones boisées. Une belle montagne devant moi 🙂, qu'il va falloir grimper 🙁. Et elle est rude cette grimpette, heureusement à l'ombre des hêtres. Dans la descente du col (1413 m) ce sont les épicéas qui dominent, j'aime moins. Les ruines de Serreméjean ne cassent pas 3 pattes à un canard. Après le passage d'un second col, dans la descente, on suit le cours naissant du Lot qui fait une jolie clairière sur son parcours. Tout près de là, les bûcherons bûcheronnent.

Enfin, le paysage s'éclaircit aux Alpiers, petit village qui fait face au mont Lozère et à ses contreforts. Il me paraît bien loin, le Lozère, et je dois être dans 24 heures à son sommet. J'ai du mal à y croire en jaugeant mon état de fatigue. La chaleur est accablante au soleil, mon sac est lourd (avec une tente, un sac de couchage et un duvet, tout ça hyperlight, ben le sac n'est pas du tout hyperlight). Et puis sur cette étape j'ai dû économiser l'eau, les points de ravitaillement sont inexistants (ailleurs sur la route on trouve des fontaines, sinon j'ai parfois demandé un remplissage de bouteille aux habitations dans les villages). Pour l'instant donc j'écris assis sur un muret aux Alpiers. Il y a là devant moi une très belle et vieille grange, c'est étrange que personne n'ait eu l'idée de faire un gîte-buvette là-dedans. Les nuages qui bourgeonnent sur le Lozère font un peu d'ombre. Je file sur le Bleymard.

Je comptais avancer ensuite sur les pentes du Lozère pour y planter la tente mais je ne suis pas sûr que mes jambes soient d'accord.

Le Bleymard, son « huit à 8 » où on fait le plein de provisions, son bar fermé, sa fontaine qui remplit les bouteilles vides. Le Bleymard et son muret de pierres où on se demande si c'est bien raisonnable de faire 2-3 km à l'inverse de sa route pour trouver camping et douche et, malgré l'orage qui tonne autour, où on prend finalement la décision de continuer sa route.

Souffrir aujourd'hui pour moins souffrir demain, ce concept là doit porter un nom savant chez les psys. Donc je souffre, et je sue beaucoup dans une pente bien raide qui m'amène à 500 mètres du chalet du mont Lozère, à 1400 mètres d'altitude. Je plante la tente dans un endroit idyllique, vue imprenable sur le mont Lozère, splendide. C'est cependant sans compter sans les centaines de mouches, incroyable, qui m'obligent à me barricader dans la tente, bien avant la tombée de la nuit.

Aujourd'hui j'ai marché 21 km (cumul 67 km) avec du dénivelé. Je dors sur les pentes du mont Lozère dont le sommet n'est plus qu'à 300 mètres au dessus de moi. J'ai une grosse ampoule au pied droit.

Mercredi:

Nuit de mardi à mercredi:

Je suis une première fois réveillé par un gros mal de tête. Heureusement je ne me sépare jamais de quelques cachets d'aspirine qui font des miracles chez moi, et une fois de plus le miracle a lieu, je me rendors.

BADABOUM ! Cette fois c'est l'orage qui me réveille, et là ça ne rigole plus. Je le devine assez loin mais quelques rafales secouent bien la tente. Je sors pour mieux l'arrimer. Morbleu ! (Damned in english) je suis dans le nuage ! On n'y voit goutte, c'est le cas de le dire, je suis dans le brouillard avec pas plus de 5 mètres de visibilité. J'arrime et me recouche. Surtout pas de grosse rafale hein... Surtout pas de grêle hein... Pluie faible, puis un peu plus soutenue. Si j'étais croyant, je prierais, mais là je peux juste serrer les fesses. Ca tonne toujours mais de toute évidence le cœur de l'orage passe plus au nord. Et enfin s'éloigne (il y a un bon Dieu pour les non-croyants).

Tout près de la tente une bande de sangliers grogne (on dit ça ?), peut être de soulagement.

Mercredi:

La tente est mouillée mais l'intérieur est resté sec, glop glop. Dehors brouillard, pas glop. 1km plus loin au chalet du mont Lozère, je me laisse tenter par un petit déjeuner. Petite causette sympathique avec le gérant...qui habite à 1 km de chez moi, au Vigan ! Ce gîte est ouvert toute l'année et propose désormais une aire de camping (non renseigné dans le topoguide car autorisation toute récente). Télé allumée. Aux infos ils montrent les dégâts des orages sur le Puy de Dôme: des grêlons gros comme des œufs...ouf ! Il paraît que ça merdouille à Monaco, à quelques jours du mariage du prince. La princesse aurait eu envie d'aller voir ailleurs si l'herbe est plus verte (si les Rolls sont plus spacieuses), elles sont jamais contentes les nanas (c'est pour ça que j'ai pas de Rolls, ça n'assure même pas d'avoir une nana qui ne se pose pas de questions). Pour me remettre de cette nouvelle qui me traumatise grave, je me mets en route.

Chouette, va savoir pourquoi, le sac me paraît léger et mes jambes se sont refaites une jeunesse. Faut dire qu'elles sont aidées par la pente douce qui mène au sommet. Avec environ 150 mètres de visibilité, le paysage n'est pas grandiose. Le chemin est bien marqué, aucun risque de se perdre; et puis il suffit de suivre les montjoies, petits menhirs plantés régulièrement jusqu'au sommet, à 1699 mètres d'altitude (Ces montjoies marquent la limite de propriété des Hospitaliers (ou chevaliers de l'ordre de Malte), chevaliers moyenâgeux cathos à donf). Là haut les tables d'orientation avivent les regrets, rien à faire, le brouillard ne se lève pas.

La première partie de la descente est raide. Je sors du nuage, grand soleil. Et après une forêt d'épicéas, le paysage s'ouvre, c'est juste splendide. Les balles de foin sèchent au soleil, le bord du chemin est fleuri et les vaches, à défaut de train, regardent passer le randonneur guilleret. Les orages passés ont rendu la température très agréable, même en plein soleil, et ils ont également fait fuir les mouches, qui ne m'embêteront plus jusqu'à la fin de mon périple.

Le hameau de Finiels est très sympa. J'y pique nique à l'aire naturelle de camping (croquignolet, 5 euros/pers) qui fait face à un tout petit cimetière, hérissé de vielles pierres tombales (j'apprendrai plus tard que pendant la persécutions des camisards, les protestants se faisaient enterrer dans leur jardin, car le cimetière leur était interdit, ce qui explique la présence de ces très petits cimetières, j'en ai même vu un dans un … potager !!). Mon linge sèche au soleil.

Là je repense à ce monsieur rencontré juste avant la grosse montée d'hier, et qui m'a dit que j'avais bien de la chance d'être jeune pour grimper cette côte. Lui, très jeune, il faisait du vélo sur ces chemins tous caillouteux car le bitume n'existait pas au Bleymard. Et en guise de pneu, les gens de l'époque utilisaient du tuyau d'arrosage ! Purééééée !! Ce monsieur de 80 ans m'a dit que je suis jeune !!!!!! Merci monsieur (A bien y réfléchir, c'est peut être vrai que je joue les aventuriers pour me prouver que je suis jeune et parce que j'ai peur de la vieillesse...).

Je vais jeter un œil à ce petit cimetière (… et de l'insupportable idée de la mort aussi) et puis je filerai sur Pont de Monvert, à 5 petits kilomètres.

Burp ! Excusez-moi je sors de table et d'un repas pantagruélique. En tout cas le premier vrai repas en 4 jours:

- assiette de charcuterie

- canard aux olives (2 beaux morceaux) et petits légumes

- plateau de fromages (à discrétion)

- tiramisu (pour finir sur une note légère)

Tout ça pour 15 euros. La « truite enchantée » est donc, au Pont de Montvert, un resto que je recommande (pas de la cuisine fine mais très copieux).

Il faut tout de même que je dise un mot sur cette descente depuis Finiels. Juste un mot ? Heuuu.... Splendide ! Surtout jusqu'au hameau de Rieumal. J'ai adoré ce chaos, dans un univers très différent de celui de Nîmes-le-vieux que j'adore, mais qui en jette aussi un max. Et puis j'ai redécouvert le Pont de Montvert qui offre quelques rues très pittoresques, de très belles maisons, mais faut clairement aimer les vieilles pierres.

Aujourd'hui je me suis « reposé »: seulement 14 km au compteur (81 km cumulés). Ce soir je dors au camping municipal (6 euros) au son de la chute du Tarn qui fait de jolis trous d'eau (baignade possible), juste derrière la tente.

Juste avant de m'endormir:

A 17 ans, mon père m'a offert une mobylette bleue pour rejoindre mon lycée, distant de plusieurs kilomètres. C'est avec cette machine que je me suis offert mes premières escapades; l'une de mes favorites me conduisait près de la gare de triage, en banlieue toulousaine. Là, je grimpais sur un des ponts qui enjambent le canal du Midi et j'observais ce drôle de manège des trains de marchandises qu'on assemble. Et je rêvais, en repérant quelques wagons vides. Je me voyais y grimper en catimini, et partir pour une destination inconnue, aller là où le train irait, peu importe.

Alors c'est peut-être pour ça qu'aujourd'hui, moi dont ma famille ou mes amis disent que je suis un baroudeur, un mec qui ne tient pas en place, qui a constamment la bougeotte, je suis très touché par ce mot que R.L. Stevenson, un jour, écrivit à sa mère : « Tu dois comprendre que je serai plus ou moins un nomade jusqu'à la fin de mes jours. Tu ne peux pas savoir à quel point j'en ai eu envie autrefois; comment j'allais regarder les trains en partance, et j'étais là, qui désirais si fort partir avec eux. Je dois être quelque part un vagabond »

Jeudi:

Il fait frais ce matin. Il fait frais tous les matins.

D'abord choisir sa route: le chemin qui passe à Cocurès, Bédouès et Florac ne me tente pas. D'une part je connais assez bien ce coin là, d'autre part le chemin suit beaucoup la route, et ce n'est pas ce dont je raffole. J'envisage, au dessus du Pont de Monvert d'emprunter le GR72 pour rejoindre le GR70 à Cassagnas. Mon seul regret sera de rater le signal de Bougès.

Mais avant ça il faut grimper au dessus du Pont de Monvert après tout de même avoir pris un petit café-croissant au « Commerce » (là, William Lemergie m'annonce que 2 otages français sont libérés). La montée est agréable, faite de grosses pierres enterrées au trois-quart et jointes. A 1100 mètres d'altitude, le cham de l'Hermet, un plateau de prairies encombré de rochers, est très beau. Une belle grange joliment rénovée et rien d'autre qu'un peu d'herbe et quelques rochers. En se retournant on contemple le sommet du mont Lozère qui flirte avec les nuages, les Bondons plus à l'ouest, Pont de Montvert évidemment, et, montant depuis la ville, on devine encore, mais difficilement, la draille longtemps empruntée par les troupeaux.

Au delà, en montant au col de la planette, rien de bien excitant si ce n'est la belle maison de champ long de Bougès. Elles sont vite ennuyeuses ces larges pistes forestières bordées d'épicéas, de pins, de mélèzes et d'un peu de hêtres, qui ne laissent rien entrevoir du paysage. Je suis ensuite (comme envisagé) le GR72 vers Cassagnas. C'est tout aussi ennuyeux avant qu'enfin, après le col de Poulio, je marche sur un petit sentier dans une belle forêt de hêtre. Et, mieux encore, le paysage quand on sort de cette forêt, 1 à 2 km avant Cassagnas, est fantastique: au fond l'Aigoual, plus à l'ouest le Causse Méjean; tout devant une belle vallée au fond de laquelle je rejoindrai le GR Stevenson; une belle maison cévenole isolée, quelques hameaux, des formations rocheuses (schistes) accrochées à flanc de montagne et au sol fougères (fougères aigle ?) et bruyère en fleur. Plus bas les murs de pierres sèches construits par nos ancêtres cévenols, puis les châtaigniers, certains très imposants, repeuplent les pentes.

Le temple délabré de Cassagnas m'accueille, j'y remplis ma bouteille d'eau, et c'est reparti pour pas mal d'ennui entre bitume et pistes forestières. Il faut remonter jusqu'au Plan de Fontmort (896 m) pour que la balade redevienne agréable alors que mes jambes souffrent des dénivelés accumulés (Fontmort = Enfant mort...). Petit arrêt au menhir-dolmen que je connais, sur une portion commune au GR67 que j'ai pratiqué l'an dernier (et que je recommande). C'est une sépulture préhistorique et je me dis que celui/celle/ceux enterré(e)(s) là devai(en)t être drôlement importants. Le cadre est magnifique, un amas de rocher plat qui surplombe les Cévennes, et la vue qui s'étend sur des kilomètres. L'homme préhistorique avait du goût. Et les agents forestiers qui ont dégagé tout l'alentour du dolmen ont été bien inspirés de laisser là un grand pin, comme un hommage.

Le soleil est encore haut mais mes jambes m'ordonnent de trouver un endroit où bivouaquer. Ce sera donc là, dans une minuscule clairière entourée de quelques bouleaux, de quelques pins. Je suis à 550 mètres d'altitude, le vent souffle joliment dans les arbres, et je campe en toute illégalité dans le Parc National des Cévennes.

Mais pour de vrai je ne suis pas un aventurier. Cette après-midi j'ai appelé ma chérie, très déçue d'apprendre que son amour n'est pas le héros qu'elle espérait, mais drôlement contente de l'avoir au bout du fil.

L'imposteur a marché 27 km aujourd'hui (cumul de 108 km)

Vendredi:

J'ai fait de drôles de rêves, ponctués de périodes d'éveil que j'attribue au froid.

A un moment j'étais étendu sur le dos, sous ma tente. J'ai clairement entendu un bébé pleurer, tout près. Une voiture est passée sur la piste, à une quinzaine de mètres de moi, et un type muni d'un micro faisait une annonce (vous savez, le genre d'annonces que fait un cirque à bord d'une auto pour promouvoir le spectacle du soir). Je ne comprenais pas vraiment le message, mais surtout je me suis demandé ce que faisaient là, en pleine nuit, en pleine forêt, un bébé et ce mec qui bramait au haut-parleur. C'était limite à foutre la trouille alors j'ai fermé les yeux, très fort. Quand je les ai rouverts, bébé et speaker se sont évaporés.

Que celui ou celle qui saura interpréter ce rêve me contacte immédiatement (récompense).

Sur la descente vers St Germain de Calberte, les forêts se succèdent. D'abord à dominance d'épicéas, puis de châtaigniers, puis de pins. Bientôt les premiers chênes verts. Les sous-bois laissent peu d'échappées sur le paysage cévenol. Les essences changent et les odeurs sont désormais clairement méditerranéennes. Le bourg de St Germain est bien animé et je m'offre une longue pause sur la terrasse du café. Midi Libre m'informe des dernières nouvelles (mais il est où l'aventurier ?): les ex-otages ont la mine des gens heureux, forcément. Sarko s'est fait agresser. Autant de belles images filmées que je rate.

Le sentier passe sous un beau mas cévenol isolé, puis plusieurs autres magnifiques au hameau des Faïsses; quelques châtaigniers centenaires aux troncs torsadés; une belle vue sur St Germain déjà loin, plus haut encore la Serre de la Cham et son moche centre de vacances, d'autres mas ou hameaux perdus dans la montagne. Et combien de dizaines d'années leur a-t-il fallu aux anciens pour construire ces kilomètres de murs de pierres sèches qui portent les traversiers, et pas mal de l'histoire ? Quelques ruches; un beau toit de lauzes dont on soupçonne qu'il abrite un joli mas rénové.

C'est un de mes projets ça, finir dans une maison isolée, en montagne, juste un chemin pour y accéder, pas de bagnole, pas de télé, de l'électricité juste quand soleil ou vent veulent bien s'en donner la peine.

Un autre projet serait de m'acheter un petit voilier et caboter tout autour de la Méditerranée, de criques en ports, de plages en villages de pêcheurs. Et pourquoi pas, grandiose, à l'instar de Magellan, finir bouffé dans la marmite d'une peuplade encore inconnue.

Je vous laisse imaginer comme mes projets enchantent ma chérie...

L'activité de ouf qui règne à St Etienne Vallée française laisse penser, malgré la hauteur du soleil, que c'est l'heure de la sieste. Je prends le temps d'un café pendant qu'en Angleterre Tsonga tente de se qualifier pour la finale de Wimbledon.

Le camping (baignade possible tout prés), très excentré de la ville mais sur le GR, demande 8,40 euros pour un forfait 2 personnes + voiture. Oui mais je suis seul (snif) et pas motorisé (re-snif). La demoiselle de l'accueil me propose l'accès à la douche gratuitement. Après être rasé et lavé je lui laisse 2 euros malgré son refus (je ne vais pas m'étaler ici sur le cas de ces jeunes personnes qui décident de faire le tour du monde avec pour grand défi de ne dépenser qu'un euro par jour, mais je n'en pense pas moins...).

J'ai devant moi le plus gros dénivelé (en terme de pourcentage) de ma balade. Je serais donc resté propre ½ heure... J'espère bivouaquer au plus haut de cette côte, le col de St Pierre (600m). Dans cette montée (« ce fut une rude et longue montée » dixit Stevenson) un jeune mec m'a dépassé comme une fusée. A l'heure qu'il était, à l'allure à laquelle il marchait, sûr que ce type n'est pas du sud.

Je viens de planter la tente dans un joli bois de pins, au col, d'où la vue est admirable (il faut s'écarter un peu de la route pour en profiter).

Stevenson se la jouait plus Rock n'Roll que moi en couchant à la belle étoile.

20 km de plus aujourd'hui, qui portent le cumul à 128.

Samedi:

Il est 11 heures du mat' et je suis devant l'office de tourisme de St Jean du Gard.

Y'a un drôle de phénomène qui se passe quand on atteint son but: une espèce de relâchement complet et qui d'un coup fait s'envoler le bel enthousiasme (la carotte) qui jusque là vous faisait avancer sans trop vous poser la question du pourquoi je marche. Et les petits bobos que vous gériez sans mal (en l'occurrence un problème au niveau du tendon d'Achille et la cuisse douloureuse) deviennent souffrance.

Je dis ça parce que, pendant la descente (raide et sans grand intérêt) qui me menait à St Jean, j'ai envisagé de poursuivre, pour rentrer chez moi à pieds (le Vigan est à l'extrême ouest du Gard). Mais en arrivant j'ai tout de suite ressenti ce coup de blues et puis les courbatures, les muscles qui font d'un coup très mal. J'ai tout de même acheté la carte IGN top25 qui m'aurait permis de continuer à la force des mollets. La lecture de la carte m'a définitivement sabré le moral: des cols à près de 1000 mètres (St Jean est à 150 m), de longues portions de bitume, des sentiers équestres à emprunter (balisés ?) et la perspective de 2 jours très chauds, à la sauvage et sans douche m'ont convaincu de me renseigner sur les horaires des bus (3euros pour St Jean-Nîmes-Le Vigan).

Remarquez, Stevenson n'a pas fait mieux, lui qui a rejoint Alès en voiture à cheval.

Je vais donc en rester là (mais c'est ce qui était prévu à mon départ), à la fois déçu (de ne plus avoir la motivation pour continuer à pieds) et soulagé (de ne pas continuer à pieds!). 7km effectués aujourd'hui pour donc un total de 135 km.

Je suis pas du genre à me laisser abattre, la preuve: j'ai un projet de rando qui me ferait notamment marcher sur la partie nord du Stevenson, au delà de Langogne. Ca donne: la Bastide Puylaurent

Trappe de ND des neiges

par le GR7 mont Gerbier de joncs et mont Mezenc

par le GR 430 le Monastier sur Gazeille (d'où Stevenson a commencé son périple)

retour à Langogne par le GR70 Ca doit être faisable en 8 jours ça.

Ouaip !

Vivement...
Retour de croisière "Islande et Nord Extrême" sur le Costa Pacifica (9 au 26 juin 2011) English translation pending
by Escargotine · 2011-06-26 · 60 replies
Bonjour, je rentre de la croisière à bord du Costa Pacifica du 9 au 26 juin 2011 : Islande et Nord extrême. Iles Schetland, Islande, Spitzberg, Norvège Il s'agit de ma première croisière. Si je peux vous apporter quelques informations, n'hésitez pas à me demander, je tenterai de vous faire part de mon ressenti en essayant d'être toujours objective. A bientôt
Vacances dans le Lavandou: campings et coût de la vie? (Var) English translation pending
by Topi2009 · 2011-06-11 · 5 replies
Bonjour à tous,

Cet été, je compte partir en vacances durant le mois de septembre dans la région du Lavandou et de Bormes-les-Mimosas avec des amis. Nous avons l'intention de séjourner dans un camping. Avez-vous un camping à nous conseiller (nous sommes jeunes et assez fêtards) ? A propos des prix, j'ai entendu que la région était plus chère qu'ailleurs. Qu'en pensez-vous ?

Merci
Photos sous-marines en Malaisie/Indonésie English translation pending
by Paterjalan · 2011-06-11 · 12 replies
Bonjour,

Je viens d'acheter un appareil photo étanche (optio wg-1 de Pentax cf image ci-dessous) et je suis actuellement en train de préparer notre futur voyage de 2 mois Indonésie/Malaisie...!

Je souhaiterais :avoir des conseils de la part de personnes qui ont l'habitude des photos sous-marines, avoir des indications et conseils de lieux pour Bali et Perhentians (même si je connais un peu les lieux) afin d'y faire de très belles photos!Pour rendre notre séjour un peu plus ludique et pédagogique, nous venons de créer un blog à l'attention de nos proches situés un peu partout dans le monde et je vais acheter le "guide des poissons de récifs coralliens" pour en savoir un plus sur ce que nous allons voir avec nos 3 enfants!

Et si vous avez des tuyaux, des idées, des astuces, des sites, bref, je prends tout ce qui boooooooouge!!!!

Salut à tous et bonne préparation pour ceux qui partent bientôt.

Paterjalan.
Poser pour des photos de mode au Vietnam? English translation pending
by Gmorningviet · 2011-06-07 · 3 replies
Bonjour à tous,

Lors de mon dernier séjour au Vietnam, j'ai entendu parler que les models occidentaux étaient assez recherchés pour poser. Voit pour faire figurant dans les films.

Je n'ai pas put avoir plus d'informations, je m'en remet donc à vous!

Si vous connaissez des agences!

En avez vous déjà entendu parler? Avez vous déjà testé?

PS: je recherche pour le Vietnam mais aussi en Thailande.
Itinéraire d'un mois Togo-Bénin avec petit budget en juillet 2012? English translation pending
by Kikimath · 2011-06-05 · 10 replies
Bonjour,

Ma copine et moi avant décidé de partir au Togo et au Bénin pour le mois de juillet 2012. Nous souhaiterions partir en mode "routard" petit budget. Pour mieux préparer ce voyage, nous souhaiterions connaitre l'avis de personnes connaissant ces pays pour que nous puissions faire le meilleur itinéraire possible sans trop nous ruiner ! Nous avons bien regardés sur différents sites et sur des routards, rien ne vaux l'expérience de ceux qui connaissent le terrain !! Merci par avance pour vos propositions, nous sommes à votre écoute !
Lieu balnéaire dans la région de Malaga? English translation pending
by Fboss · 2011-05-17 · 2 replies
Bonjour,

Je vais me rendre mi-juin pour 1 semaine en Andalousie, arrivée à Malaga. Je connais déjà très bien la région (Séville, Grenade, Cordoue et la Costa de la Luz). Mais cette fois j'aimerai trouver un endroit plutôt pour du balnéaire dans la région de Malaga, si possible en évitant les blocs de béton et les terrains de golf.. Quelqu'un connaîtrait-il un lieu qui regrouperait belles plages, restaurants-boutiques et ambiance andalouse..? J'ai entendu parler de Nerja et d'Estepona mais c'est difficile de se faire une idée.

Merci !
Quelle est la meilleure période de la journée pour visiter l'Alhambra? (Espagne) English translation pending
by Paulynn · 2011-05-13 · 3 replies
Bonjour!

J'ai cherché la réponse sur le forum, mais je suis un peu découragée par la quantité de discussions à ce sujet!! lol

Alors voilà.. Nous serons à Grenade les 21 et 22 juillet. Je voudrais réserver nos billets pour visiter l'alhambra le 22/7. Pensez-vous qu'il soit plus judicieux de prendre des billets "matin" ou "après-midi"?

J'ai lu aussi qu'une partie du site est gratuite. Quelqu'un aurait-il un itinéraire de visite à me conseiller?

Merci d'avance!!!

A bientôt.
New York: reconnaître un métro "Express"? English translation pending
by Vyvy45 · 2011-05-02 · 2 replies
Bonjour à tous,

Je souhaiterais savoir comment reconnaître un métro "EXPRESS" de ceux qui ont de nombreux arrêts.

Nous nous rendons à NEW-YORK en semptembre 2011.

Merci d'avance
Location de voiture en Afrique du Sud? English translation pending
by Steven65 · 2011-05-02 · 8 replies
Bonjour,

je pars seul en AfSud pour 2 semaines.

Je pensais prendre un aller Johannesburg-Le Cap dés mon arrivée puis voyager du Cap à Johannesburg en voiture, solution plus rapide étant donné que j'ai que 16 jours.

Est-ce que ça vous paraît pertinent ? Niveau sécurité, timing, coût, ...

Je devrais m'en sortir pour 250€ pour 2 semaines de loc.

Je souhaite en effet passer par Hermanus pour les requins blancs, le ranch d'Oudtshoorn, puis remonter par Knysna, Plettenberg Bay, Port Elizabeth, Durban, et enfin Zululand et Hluhluwe park avant de passer 3 jours au Kruger ...

Pas mal de route, mais ça me paraît réalisable :)

Qu'en pensez-vous ?

Merci.
Activités à Holguin depuis l'hôtel Blau Costa Verde? English translation pending
by EAvoine · 2011-04-27 · 1 reply
Bonjour, Nous partons 4 personnes entre 22 et 30 ans... Nous désirons faire des activitées autres que les excursions proposées par les différents transporteurs (tels que sunwing, nolitour, air transat, etc) à Holguin .. Nous serons à l'hotel Blau costa verde :)

Avez vous des restaurants intéressant ? Des attraits à aller visiter ? Des villages qui doivent être visité ? ETC...

J'attend de vos réponse avec impatience .. Mon départ est dans 4 jours :) :) Merci !!
Itinéraire en Andalousie du 20 juin au 10 juillet English translation pending
by Fannybout · 2011-04-21 · 6 replies
Bonjour à tous,

Nous partons en couple en Andalousie du 20 juin au 10 juillet, grâce à toutes les infos que j'ai pu rassembler et en fonction de nos goûts j'ai pu établir un itinéraire. C'est la première fois que nous y allons, donc je vous soumets cet itinéraire pour avoir vos commentaires, suggestions ? J'ai pu voir qu'il y avait de sacrés spécialistes de l'Andalousie sur ce site!! N'hésitez pas à me dire si les journées sont trop chargées , si j'ai oublié des lieux incontournables selon vous !!

Merci d'avance :

20 juin : Paris 17h30 --> Séville 19h50 21 juin : Visite Séville 22 juin : Visite Séville 23 juin : Matin Bus Séville --> Cordoue 24 juin : Visite Cordoue 25 juin : Midi Bus Cordoue --> Grenade 26 juin : Visite Grenade (Alhambra) 27 juin : Visite Grenade 28 juin : Voiture Grenade --> Jaen --> Ubeda 29 juill : Ubeda / Baeza (nuit Ubeda) 30 juill : Sierras Cazorla et Segura (nuit Ubeda) 01 juill : Ubeda -- > Frigiliana 02 juill : Visite les Alpujarras : Pampaneiria, Bubion, Capilaira Pitres ou Trevèlez (nuit Frigiliana) 03 juill : Nerja / plage (nuit Frigiliana) 04 juill : Frigiliana --> Ronda 05 juill : Ronda --> villages blancs : Cartajima, Benaojan, Benadalid, Gaucin 06 juill : Villages blancs : Jimena de la Frontera, Castellar de la Frontellar --> Tarifa 07 juill : Tarifa visite et plage 08 juill : Tarifa visite et plage 09 juill : Tarifa --> Vejer de la Frontera --> Séville 10 juill : Visite / Séville 20h25 --> Paris 22h
Moustiquaires à Rurrenabaque? (Bolivie) English translation pending
by Famillecyn · 2011-04-21 · 4 replies
Bonjour, Nous serons en Bolivie cet été. Nous prévoyons une semaine dans la région de Rurrenabaque, comprenant probablement le parc Madidi. Ce sera le seul endroit de notre périple de 6 semaines où l'usage de moustiquaires serait indiqué. Cependant, nous hésitons à les transporter pour seulement quelques jours. Nous voyageons avec 3 enfants et tentons de limiter les bagages le plus possible. Selon votre expérience, est-ce que la plupart des hébergements petit-moyen budget les fournissent? Sont-ils de qualité?

Merci

Cynthia
Avis sur deux circuits de onze jours en Andalousie en juillet? English translation pending
by Lasmaris · 2011-04-20 · 35 replies
Bonjour,

Ma femme et moi partons en Andalousie du 20 au 31 juillet. Nous hésitons entre deux parcours. J'aimerai bien avoir votre avis là dessus.

Parcours A:mer 20 juillet au soir: arrivée par avion à Séville en début de soirée.jeu 21 juillet: visite de Sévilleven 22 juillet: visite de Sévillesam 23 juillet: location de voiture jusqu'au 31 juillet, départ pour Cordoue avec stop à Carmonadim 24 juillet: visite de Cordouelun 25 juillet: visite de Medina Zahara près de Cordoue puis départ pour Grenademar 26 juillet: visite de Grenademer 27 juillet: départ directement pour Almuñecar ou visite de l'Alpujarrajeu 28 juillet: journée plage Almuñecar ven 29 juillet: matinée plage puis départ pour Malagasam 30 juillet: départ pour Ronda dim 31 juillet: retour à Seville en passant par les "villages blancs"Quelques questions concernant parcours A:sam 23 juillet: mis à part Carmona, y a-t-il d'autres jolis coins à voir en allant de Séville vers Cardoue?lun 25 juillet: La Medina Zahara vaut-elle le déplacement? Y a-t-il des jolis coins qui valent le détour sur la route vers Grenade?mer 27 juillet: nous hésitons entre aller directement à Almuñecar... ou faire un stop auparavant à l'Alpujarra au sud de Sierra Nevada. Est-ce que ça vaut la peine de visiter l'Alpujarra en juillet?jeu 28 juillet: nous cherchons une belle plage de sable. Y'en a t-il à Almuñecar?dim 31 juillet: quels sont les "villages blancs" à voir? Parcours B:mer 20 juillet au soir: arrivée par avion à Séville en début de soirée.jeu 21 juillet: visite de Sévilleven 22 juillet: visite de Sévillesam 23 juillet: location de voiture jusqu'au 31 juillet, départ pour la région de Cadizdim 24 juillet: journée plagelun 25 juillet: matinée plage puis départ pour Ronda en passant par les "villages blancs"mar 26 juillet: matinée Ronda puis départ pour Malagamer 27 juillet: matinée Malaga puis départ pour Grenade jeu 28 juillet: visite de Grenadeven 29 juillet: départ pour Cordouesam 30 juillet: visite de Cordoue dim 24 juillet: retour à Seville en passant par Carmona Quelques questions concernant parcours B: Les plages de Cadiz sont-elles plus belles que celles de Almuñecar? Quelle plage conseillez-vous à Cadiz? La ville de Cadiz (parcours B) ou la ville d'Almuñecar (parcours A)? Quelle est la plus belle des deux? Même questions que parcours A concernant les coins à voir entre Grenade et Cordoue. bons plans de logement dans chacune des villes étapes pour un budget allant jusqu'à 60 euros/nuit (avec parking?)? Sinon, y a-t-il des parkings pas chers dans ces villes étapes?

Nous sommes preneurs de toute bonne info ou conseil. Merci d'avance! :-)
Cambodge: d'aléas en galère... English translation pending
by Saint · 2011-04-13 · 8 replies
Une journée de moto...hors sentiers battus. 20 mars 2011.

Nous sommes partis le dimanche matin de la ville de Koh Khong, à la frontière thaïlandaise, après avoir fait les pleins des motos, vérifié les niveaux d'huile et le bon fonctionnement du GPS sur lequel j'ai installé la carte du Cambodge. Le soleil s'était levé bien avant nous mais on profitait encore de la douce fraîcheur à cette heure matinale de la journée.

Selon la carte, nous avions à parcourir 28kms de bitume avant d'attaquer 120kms de piste qui devait nous permettre de rejoindre Phnom Penh par le Nord.

Sur le papier, c'était simple...

La première et petite difficulté fût de trouver l'entrée de cette piste. Évidemment, aucun panneau indicateur, et les "locaux" rencontrés étaient aussi efficaces en anglais que moi en Hébreux..!



A nos questionnements, chacun souhaitait nous remettre sur les routes bitumées croyant naturellement que nous étions perdus. En effet, à leurs yeux, que pourrions nous faire sur cette piste malaisée alors qu'il existe une belle route asphaltée pour se rendre à destination..?

"Ils sont fous ces Blancs..!!!" On roule donc..Après une erreur sans conséquence, on trouve la piste en question. Parfait... Quelques militaires basés à la première croisée de chemins ( toujours sans indication bien sûr) nous confirment que nous sommes sur la bonne direction. Re- parfait... En même temps, ils nous font comprendre que cette piste est en mauvais état. Comme pour nous dissuader de l'emprunter. - "Ok. Merci pour l'info", mais nous on est venus pour ça, donc on continue..! On va pas s'arrêter au bout de deux kilomètres parce qu'on nous dit que c'est difficile..! Après une dizaine de minutes de trajet on constate que la piste est certes mauvaise mais néanmoins carrossable. Il faut surtout éviter les grosses pierres qui pointent du sol et tenter de traverser les grandes flaques d'eau boueuse sans tomber au beau milieu. Petite leçon d'équilibre et excellent exercice de pilotage de nos Honda 250 Cm3 de location. En fait, rien d'insurmontable ni de réellement dangereux. Pas de raison de s'inquiéter des avertissements des militaires.

On continue donc, plutôt confiants. D'autant que la piste s'éclaire et se transforme en un tracé de latérite bien rouge, plutôt agréable, même si les risques de dérapages sur les gravillons sont réels. On reste prudents mais assez sereins.

Nous roulons une bonne demi- heure toujours attentifs aux moindres défauts de la piste. Nous nous arrêtons à une patte d'oie, et quelques maisons sur pilotis... Doit- on prendre à droite ou à gauche..? Aucune indication évidemment . Mais on a bien compris désormais que l'on en aurait nulle part.

Je fais le point GPS.

"Tous les villageois" viennent nous voir et les gamins nous offrent leurs plus beaux sourires en nous adressant des "Hello" répétés. Petite bousculade car ces jeunes enfants et quelques vieillards édentés se montrent très intéressés par les motos. Mais quant à nous indiquer le bon chemin..!! C'est une autre histoire. C'est illusoire d'espérer une aide de ces gens qui probablement sont convaincus que nous savons où nous allons. Mon GPS est formel.. C'est la piste de droite qu'il faut choisir. Dommage..! Car celle de gauche me semblait en bien meilleur état. Je remets mon casque et après de nombreux " bye bye ", nous reprenons la piste qui devient dés lors plus cassante. Nous avons déjà fait une cinquantaine de kilomètres depuis le départ. Sans difficulté majeure. Mais maintenant cela semble se compliquer. A l'évidence nous ne sommes plus sur une piste très passante. Beaucoup d'ornières boueuses, de la caillasse, des branches basses qu'il faut bien sûr éviter sous peine de se blesser le visage. Certains ponts, à l'origine composés de troncs d'arbres posés côte à côte n'ont pas résisté aux années et à l'humidité permanente .

A l'origine, ils n'ont pas été conçus pour le moindre véhicule comportant des roues... Il faut donc à chaque fois les contourner et descendre dans le lit des rivières qui, fort heureusement, à cette époque de l'année sont presque à sec. Parfois, il faut passer sur une planche mal équarrie et toujours trop étroite à mon goût, en espérant qu'elle supportera les 130 kilos de la moto et mon propre poids. Mais ça passe à chaque fois.. Je croise les doigts..!

- -//////////--

J'ai enlevé mon casque. Je dégoulinais dessous. Mal attaché à mon porte bagage arrière qui supporte déjà mon sac à dos, il se prend dans la roue, me déséquilibre et se détache en explosant la visière. Un casque tout neuf juste acheté à Phnom Penh avant de partir. Plus de visière. Il est vrai que je ne m'en servais pas. Mais quand même.. Un casque tout neuf.!! Passons... Petit incident sans gravité. Nous continuons.. A allure réduite car ce ne sont que des montées et descentes, parfois dans des cailloux vicieux et tranchants. On jongle continuellement avec les vitesses . Il faut trouver la bonne allure pour chaque portion de terrain.

Nous sommes donc soumis à une concentration constante car la moindre faute et c'est la chute. La fatigue aidant, évidemment, ce qui devait arriver...arrive.! Gilles, mon compagnon de route, la roue avant coincée dans une profonde ornière, se laisse embarquer et se casse la figure en essayant d'en sortir. Vitesse réduite donc pas de bobo mais c'est dans la boue..! Une bonne boue bien visqueuse qui ferait les délices de tous les buffles de la contrée. Je ne peux m'empêcher de réprimer un rire en le voyant se remettre sur pied, tout penaud et surtout bien enrobé. Il faudra trouver un peu d'eau claire pour se débarbouiller. Mais aucune inquiétude les passages à gué sont fréquents. Nous continuons donc sur notre mauvaise piste, à travers la forêt qui s'épaissit. Certains arbres deviennent gigantesques et vraiment très hauts. J'imagine leur âge. Bien plus vieux que moi... D'autres sont tombés en travers de la piste. Leurs immenses troncs, à moitié rongés témoignent de leur force passée. Nous arrivons néanmoins à franchir ces obstacles. D'autres avant nous ont dégagé cette piste. J'imagine sans peine leurs difficultés ..! Avec cette chaleur cela a dû être harassant.

Après une dizaine de minutes, on s'arrête à nouveau à l'abri de frondaisons de hauts bambous. Un peu de repos et de fraîcheur. Quel délice..! La conduite des motos nécessite une attention de chaque instant. Il est bon de souffler un peu et l'endroit est agréable. Bien ombragé et presque frais..! Je réalise à ce moment là que cela fait au moins une heure que nous n'avons rencontré âme qui vive. Pour de "bons Européens", ça fait long. Gilles et moi parlons peu, tout à l'attention de ce qui nous entoure. La forêt est dense et les cris d'animaux qui l'anime sont stupéfiants. Dignes des meilleurs films hollywoodiens. Impression d'une nature vierge. Exubérante et grouillante de vie. Nous sommes sans nul doute des intrus dans le monde qui nous entoure. Probablement tolérés... Pas plus.

Quelques kilomètres plus loin, dans le gué d'une rivière, on trouve à se rafraîchir d'eau claire.

On s'éclabousse comme des gosses. On s'allonge littéralement dans l'eau fraîche. L'endroit est magique. Il y a des myriades de papillons blancs qui nous entourent. C'est vraiment sublime. Quelques photos et nous repartons, pantalons et chemises collés à la peau. Les motos malgré le traitement qu'elles subissent semblent bien tenir. La piste se durcit encore..! Là, ça commence à devenir compliqué et vraiment fatiguant de piloter. Vitesse réduite et attention soutenue. Malgré ca, je maîtrise mal la descente d'une petite ravine abrupte et je tombe. Mon rétroviseur droit casse sur une pierre et j'ai la jambe coincée dans la caillasse, sous le côté de la moto. Je ne parviens pas à la sortir. Gilles est devant et ne m'a pas vu tomber..!!! Il continue, concentré sur la piste.Une odeur d'essence qui s'écoule de je ne sais où. J'ai coupé le contact par l'interrupteur d'urgence. Il faut que je bouge de là...! J'enlève mon lourd sac photo que j'ai encore sur le dos et après quelques petites acrobaties qui ne sont plus de mon âge, j'arrive enfin à extraire ma jambe. Il faut que je relève absolument cette moto car mon précieux carburant s'écoule toujours. La bête est lourde... Après quelques pénibles efforts j'arrive à la redresser. J'attends une petite minute sous le soleil implacable pour reprendre un peu de force. Je n'entends plus le moteur de la moto de Gilles. S'est-il arrêté pour m'attendre ou a t- il continué son chemin.? Ma crainte est de ne pouvoir redémarrer. Mais je vais être très rapidement fixé. Je stabilise bien la moto sur sa béquille et donne un coup de démarreur électrique. Un gros ronronnement de pot d'échappement me rassure immédiatement. Il faut maintenant remonter sur la selle, plutôt haute, repartir et ne plus tomber. Quelques efforts encore et c'est bon. J'y suis..! Ma jambe me fait mal, mon jean arraché, j'ai les mains écorchées mais c'est insignifiant. Je suis tendu les premiers 100 mètres mais ça passe et, comme par miracle, la piste devient plus roulante. Cela facilite la conduite et me décontracte immédiatement. Je rattrape Gilles qui ne s'est rendu compte de rien. Nous atteignons un petit village coupé du monde. On s'arrête avec l'espoir de trouver à boire. On est partis sans même une bouteille d'eau. Néanmoins je trouve mon bonheur. Un vrai miracle qu'on puisse trouver une bière ici. Elle est tiède, ne me désaltère pas vraiment. Je m'en offre cependant une seconde. Il faut dire que j'ai au moins perdu un litre de sueur..!! On souffle un peu, assis à l'ombre. J'explique à Gilles l'accroc de mon jean.

Ici, tout autour, on cultive le poivre. Quelques femmes travaillent à la cueillette.

Scène inattendue et des plus intéressante. Cela nous impose une halte. Les petites grappes de poivre encore vert sont cueillies sur des arbres assez hauts et jetées dans de grosses bassines en alu.

Ce travail n'a pas l'air trop pénible. Nous devenons rapidement des objets de conversation et sujets à rire. Que peuvent ils bien se raconter..? Les étrangers ne sont pas fréquents par ici. Non loin, dans la petite case qui fait restaurant, boutique, et habitation, un homme s'attache à effectuer une perfusion de vitamines B12 à une gamine. Il place l'aiguille au niveau du poignet et non pas au bras comme chez nous. Je doute qu'il soit médecin, mais ici.. rien n'est comme ailleurs. Alors sait- on jamais ?

Cette petite fille, allongée dans son hamac me fait de la peine. Elle m'adresse un sourire qui me fait fondre littéralement. On la devine fragile et forte à la fois. Je ne peux évidemment pas m'empêcher de penser à notre confort occidental et à l'injustice qui règne sur cette planète.

Nous reprenons notre route après de chaleureux " bye bye".. Tout le monde comprend ces mots. Dans le monde entier.

L'intersection avec la piste qui devrait nous ramener sur le bitume n'est plus très loin . Selon mon GPS , nous devrions même y être ... On continue un peu pour trouver cette piste. Rien en vue.. Bizarre.. Problème.? Il faut faire demi tour car nous partons vers le Nord et le chemin que nous devons emprunter est plein Est. Nous avons du rater la piste en question. Intérieurement je ne peux m'empêcher de m'interroger. Quelque chose cloche dans tout ça.

Après 5 minutes, toujours pas de piste... Impossible!! . Il y a un truc qui m'échappe. On retourne au "village du poivre vert". ( C'est comme ça que je l'appelle. ) Autant c'est facile de se faire comprendre pour obtenir une bière, autant c'est compliqué pour obtenir de l'info sur une quelconque direction. Finalement, après quelques minutes d'échange, on pense avoir compris que la piste n'est plus très loin, en sens inverse. On rebrousse donc chemin une nouvelle fois. Mais 10 minutes plus tard on a toujours pas trouvé. C'est impensable.! On se gratte la tête. On doit avoir l'air de deux cons perdus dans la cambrousse. Et c'est le cas... " Merde alors.. Elle est pourtant bien sur la carte cette p...... de route.!" Je vérifie avec le GPS. Il semblerait que l'intersection ne soit pas à l'endroit où la carte la situe. C'est la seule déduction logique possible. Je refais le point et nous avons 11 kms à faire pour y parvenir. Ok. On y va.!! D'autant que dans le coin la piste est plus facile. Et... on a pas vraiment le choix.!! Arrivé au point prévu, aucune piste.. C'est pas possible..! C'est du Kafka. "Pas de piste..." Je me le répète en boucle comme pour mieux réaliser.

Un paysan, sorti d'on ne sait où, essaye de répondre tant bien que mal à nos questions. Inutile de lui montrer la carte. Il faut trouver un nom de village pas trop éloigné qui résonne dans sa tête pour qu'il puisse nous aider. Nous débitons tous ceux qui figurent sur la carte. Sans succès. Et c'est Gilles qui y arrive enfin. Question d'accent..! Sans doute... Bref. Cette fameuse piste se révèle être un chemin piétonnier. Pas surprenant que l'on ne l'ai pas vue. Notre carte serait donc fausse..? C'est le cas. Il y figure une piste qui n'existe pas dans la réalité de notre monde mécanique.

Je suis cependant un peu circonspect au moment de l'emprunter car on passe carrément dans les jardins des cases. On progresse en "aveugle". Le chemin se divise parfois et on aura une chance inouïe si on ne se trompe pas. On suit un cap plus qu'un chemin.

Au bout de dix minutes, après une difficile descente très sablonneuse, on tombe sur une rivière qui semble impossible à franchir avec les motos. On s'enlise et il y a plus d'un mètre de profondeur de gué.

Coup de fatigue....Je m'assieds à l'ombre. L'endroit est vraiment beau mais je suis désabusé et dégoulinant de transpiration.

Gilles, les traits tirés, me jette un regard interrogateur. Comme moi il est fatigué mais il reste stoïque. Il a fait la même analyse.

A l'évidence, on ne sera pas à Phnom Pehn ce soir. Un coup d'oeil à ma montre... Il est déjà près de 15 heures. La réalité s'impose. Même avec un GPS, il y a des obstacles qu'on ne peut franchir. La nature est contrariante mais c'est la plus forte. Belle leçon d'humilité.!!

La mort dans l'âme il faut se résigner à faire demi-tour. En clair pour mes neurones encore sceptiques, refaire le chemin en sens inverse.!! Je déteste l'idée même. Je ne sais pas pourquoi mais revenir sur mes pas m'a toujours été horriblement agaçant. Coup de blues en pensant à tous les obstacles qu'il va falloir re-franchir...Alors que théoriquement on est à environ 25 kms du bitume.

Pas le temps de se lamenter. Il faut rentrer avant la nuit. Ça nous laisse 3 heures. C'est jouable. Nous repartons donc. Mais nous connaissons déjà les difficultés. De ce fait cela semble moins pénible. Et, malgré la fatigue, le câble d'embrayage de la moto de Gilles qui se coince parfois dans sa gaine, nous roulons à bonne allure. Nous repassons donc les mêmes obstacles mais cette fois-ci avec plus d'aisance. Enfin nous rattrapons la piste en latérite. Là on se lâche un peu. Frisant l'imprudence, on augmente la vitesse et on traverse les flaques de boue dans de belles gerbes qui n'épargnent ni les chaussures ni les motos. De toutes façons on est "crades". On évite plus rien sauf la caillasse. Et ça roule bon train. Gilles pilote très bien et roule plus vite que moi. Quand il me dit que cela fait 25 ans qu'il n'est pas monté sur une moto, je suis sceptique.

Vers 17 heures les militaires qui nous ont vu passer le matin nous revoient maculés de boue et de poussière rouge. Ils nous font signe en passant mais nous ne diminuons pas l'allure. Un simple mouvement de menton suffira pour ma part à leur rendre leur salut. Pressés de retrouver le bitume. Et enfin, le voilà. Quel soulagement . La route principale est proche. Il est un peu plus de 17 heures. Nous sommes fatigués, crasseux et nous n'avons rien mangé de la journée. La ville de Koh Khong est à 30 kms. Je propose d'y retourner pour passer la nuit . Gilles me fait remarquer que sur la route de Phnom Pehn, nous pourrons aussi trouver des hôtels. C'est vrai.. Et ça nous économisera 60 kms avec le retour. Nous partons donc pour Phnom Pehn où, selon mes calculs, nous arriverons la nuit. 21 heures environ. Peut -être un peu plus si on s'arrête pour boire un coup.

La route est peu fréquentée et après la journée de piste on tape un peu dans le chrono.

Zone rouge du cadran de vitesse. Ici, pas de radars, alors on peut en profiter.!! On se lâche. De toute façons, on est quasiment seuls sur cette route.

Mais, on fonce droit vers un gros orage qui s'abat brutalement sur nous. De grosses gouttes me percutent douloureusement le visage d'autant que je n'ai plus ni lunettes ni visière. Il faut s'arrêter pour laisser passer le gros de la tourmente. Gilles n'est pas très rassuré de rouler alors qu'il y a de très gros éclairs qui fusent partout dans la campagne. Il m'explique que nos anatomies, pourtant robustes, ne résisteraient pas à 400000 volts d'un éclair vicelard et un truc incompréhensible sur la cage de Faraday... Déjà bien mouillés, on s'arrête dans une petite gargote de bord de route. On ne peut pas manger mais on peut y déguster une bière bien fraîche. C'est toujours ça de pris.!! Nous conversons avec les autres clients bien intéressés de nous voir là. Quelques photos et, alors que la nuit est tombée, l'orage semble se calmer. Nous décidons de reprendre la route. Je pars devant. Bon train. En fait, manette à fond. Les kilomètres défilent et la pluie s'est atténuée. Dans mon unique rétro je ne vois plus le phare de la moto de Gilles. Je décide de m'arrêter pour l'attendre.

Il me rejoint et, au moment de redémarrer, ma moto ne veut plus rien comprendre. Je réprime à peine quelques solides jurons de mon Nord natal et un résiste à un grand coup de savate dans cette maudite machine. J'essaye de me calmer. J'ai appris au fil des années que la colère est effectivement mauvaise conseillère. Nouveaux essais infructueux. Nous décidons unilatéralement, de manière optimiste, que c'est parce que le moteur est trop chaud. Il suffit d'attendre un peu.

Entre temps les jeunes d'une petite case située en contrebas de la route sont venus nous voir. J'en profite pour demander s'ils ont de l'essence. Car j'ai un doute sur ce point. Je n'entends plus le clapotis du liquide dans le réservoir.

Ils nous en amène un litre que je vais payer au prix fort. La moto persiste néanmoins dans son refus à démarrer. La batterie s'essouffle... Fatiguée elle aussi, elle finit par m'abandonner. Je crois que c'est cuit. Il faut passer au plan B. Je demande aux jeunes si je peux laisser la moto chez eux. " No problem..!" L'un d'entre eux, le seul qui parle un peu anglais possède un scooter. Je veux lui louer pour la nuit. Il refuse la transaction mais accepte de nous emmener à un hôtel proche. Ma foi.. C'est mieux que de dormir sur le ciment de la case. Nous partons donc tous les 3 vers cet hôtel, qui, paraît-il est dans le village d'à côté... Nous, Européens , devons avoir un sens bizarre des distances car le trajet me paraît plutôt long. Très long même. Il faut dire que notre petit jeune roule à un train de sénateur. On arrive enfin. Il s'agit d'une guest-house qui a deux chambres disponibles, avec ventilateur, douche, pour 7 dollars. Parfait. Pas question de faire la fine bouche dans pareille situation. La réalité est pourtant peu souriante et très vétuste . Les chambres sont des étuves et la douche ne fonctionne pas. On nous promet de l'eau plus tard. Ok on sera patients. Je me douche enfin d'un mince filet d'eau tiède néanmoins très agréable. La poussière s'écoule en trace rouge sang sur mon abdomen puis sur mes cuisses avant de finir dans le bac écaillé. Ma seule chemise qui, un jour a été blanche est certainement irrécupérable. Rouge de latérite par endroits et totalement encrassée. Je la fait tremper dans un seau plastique et la lave avec ce qu'il me reste de shampoing. Le tout, par terre, sous la douche. Un petit plus de confort pour demain. Car, à n'en pas douter, avec cette chaleur, elle sera sèche dans quelques heures. Nous n'avons rien mangé depuis le matin mais n'avons pas une grande faim. La fatigue nous rattrape. La nuit est tombée depuis plus de deux heures et il fait encore chaud. On trouve un petit resto, non loin de l'hôtel, où l'on peut boire quelque chose et oh... Miracle.. C'est frais.!! Le dieu de la bière existe. C'est certain.!! La patronne nous voyant dans cet état de décomposition avancé nous propose un riz frit avec un peu de viande. Il est 21 heures et normalement c'est fermé. Très sympa. On mange et on ingurgite du liquide. En quantité suffisante pour refaire le plein nous aussi.

C'est pour notre santé bien sûr.!!! Une demi-heure plus tard, je me retrouve étendu à poil sur mon lit en espérant que mon ventilo va tourner toute la nuit. Je transpire encore mais je tombe de fatigue. Je m'endors vite. Demain sera un autre jour.. Et il faudra bien réparer cette satanée moto...

La suite .. devrait être écrite par Gilles. Il a partagé les mêmes moments et moi, j'en suis encore fatigué.
Une semaine avec un enfant de trois ans fin juillet: Cadiz, Lisbonne? English translation pending
by Gomar · 2011-03-29 · 6 replies
Bonjour, Je souhaiterai partir une semaine fin juillet avec ma petite fille qui aura 3 ans. Je souhaiterai : - trouver une destination au sud, où il fait bien chaud - trouver une destination où il y ait à la fois la plage et une ville à visiter. Je n'aurai pas de voiture sur place, et tout faire en bus ou train avec un petit enfant est toujours compliqué !

J'avais pensé faire Séville 2/3 jours puis Cadiz, et visiter un ou deux "villages blancs" à côté. Ou alors je pensais à Porto ou Lisbonne, mais je crois que la plage n'est pas à proximité directe. J'ai aussi pensé à Barcelone, mais j'y ai déjà été. Je voudrais pouvoir allier plage et visites. Auriez-vous des idées à me soumettre ? Merci beaucoup !
Alcool payant sur les vols Finnair? English translation pending
by Davidoff79 · 2011-03-05 · 9 replies
bonjour quelqu'un peut il me dire si les boissons alcoolisées sur le vol paris helsinki bangkok avec la finnair sont payantes 🤪 je trouve cela étrange sur un long courrier mais un ami m'a envoyé une traduction d'un magazine anglais qui disait que cela était payant vu le prix que l'on paie si en plus faut en rajouter pour l'apéro les vacances démarres mal😛merci pour vos infos
Choisir Málaga ou Alicante début mai? English translation pending
by Poucinette61 · 2011-03-04 · 1 reply
Bonjour,

Je me cherche une belle destination soleil ! Je voyage au début du mois de mai. Je sais que ce n'est pas encore le temps des grosses chaleurs, mais j'aimerais savoir s'il est mieux de visiter Malaga ou Alicante ? Est-ce que ces villes valent le détours, y'a-t-il de beaux paysages, beaucoup de belles choses à voir ?

Merci beaucoup !
Où voir des requins dans une cage sur Pattaya et Phuket? English translation pending
by Mecraquant · 2011-03-02 · 28 replies
Bonjour tout le monde je compte allez en tailande samedi et j aimerai voir des requin dans une cage je serai a pattaya et phuket donc dite moi ou je pourrai realiser ce reve et pas trop chere merci je sais j en demande trop ...😉
Blog relatant le voyage d'une famille en Asie English translation pending
by Pahobox · 2011-02-25 · 0 replies
Bonjour à toutes et tous, Nous sommes actuellement au Vietnam. C'est le troisième pays que nous traversons en famille. Nous sommes partis depuis la fin-décembre (Nouvel-an à Bangkok et re-nouvel-an, chinois cette fois, à Ho Chi Minh ville) et continuons notre périple pour encore quelques semaines... La famille: il y a la maman, Gaëlle, 33ans, musicologue et cuisinière d'exception, véritable Tintin au féminin, elle assure la dynamique et la bonne tenue de notre expédition. Vient ensuite, Valentine, 4,5 ans, s'intéresse au bouddhisme et soigne son bronzage. Juste derrière, on trouve, Thorwald, 3 ans. Se prend pour un chevalier et cherche un dragon à dompter... Et puis, il y a moi, Michaël, j'assure la logistique et je me fais des cheveux blancs mais je prend mon pied à voir ma petite famille heureuse de découvrir le monde...

Nous avons un petit blog, bien illustré, aussi n'hésitez pas à nous faire un petit coucou. Voyager avec de jeunes enfants, en Asie, sacs-à-dos et petit budget n'est pas un exploit en soi, c'est une aventure accessible à tous. Et nous comptons bien le prouver au quotidien...

www.astepbeforekodiak.blogspot.com

Bon voyage à toutes et tous, qu'il soit virtuel ou pas...
Agence de voyage au Xinjiang? English translation pending
by Clausouri · 2011-02-16 · 12 replies
Bonjour,

Nous voulons partir un mois sur la route de la soie de Kashgar à Xi'an. J'ai contacté une agence ouïghoure locale "ABDUL WAHAB" qui a l'air très bien. J'ai trouvé ses coordonnées dans Lonely Planet. Quelqu'un serait-il déjà parti avec eux ou aurait-il des informations sur cette agence ?

Merci d'avance de votre réponse
Résumé de deux semaines à l'hôtel Club Amigo Atlantico Holguin English translation pending
by Mariedani · 2011-02-15 · 10 replies
Résumé d'un premier voyage à Cuba, de 2 semaines en Bungalow Caméléon, nous étions un groupe de 6 personnes, on fait de la plage qui est très belle et avons visité Holguin une fois avec un guide qui se nomme Luis, on le trouve à la section des calèches, et une fois en Buick 1954, on a visité également Santiago avec lui, on a fait Banes aussi, ce fut un plaisir de rencontrer les Cubains toujours souriants et chaleureux, et voir la campagne cubaine. On a fait cadeaux de de vêtements, savon, crayons, souvent acheter au Dolorama, ils sont très pauvres mais voir un sourrire d'un enfant, ce fut un cadeau pour moi également. Mon mari a fait une excusion de pêche en haute mer mais pas très fructueux, il aurait aimé pêcher le petit poisson à la ligne mais à la petite marina au Brisas, il a trouvé personne. La température a été chaude sauf le soir, un petit laine était de mise. La nourriture a été très bonne même au buffet, on a eu du Bacon, filet mignon, cochon cuit sur la braise et de bon poissons, il en a pour tous les gouts, il faut simplement pas manger tout le premier soir car sa se répète, les restaurants à la carte sont bien dans l'ensemble mais j'ai pas aimé Le Benny, la langouste trop cuite malheureusement, mais on s'est repris au petit restaurant privé en haut de la côte, un peu cher $21 CUC pour 1/2 langouste et crevettes, incluant petit entrée de tomates et concombres, dessert crème glacée et café. Près du restaurant Benny, vous avez vin et fromage, le fromage est gratuit mais le vin il faut le payer, ce qui est peu, vous avez une personne là à tous les jours à partir de 4 heures. Le vin maison est pas très bon mais vous pouvez acheter du meilleur pour $5 à $10 CUC la bouteille au petit magasin près de la réception. Notre chambre faisait face à la rue, un peu bruyant le matin mais nous on se lève-tôt, très propre, un peu vieux, attention à la petite dénivélation avec la salle de bain, une de notre groupe s'est frappé sa grosse orteil, devenue toute noire. La porte patio ne se barre pas comme il faut et le pommeau dela douche frise partout mais vous en parler et il vienne toute de suite faire la réparation. Mon mari a étécloué au lit 2 jours avec de la fièvre intense il a fallu faire venir le médecin à notre chambre, infection à la gorge, ça pris 10 minutes et il était là avec l'infirmière et la pharmacienne, une piqure et des médicaments et le lendemain il était debout, de très bon soins médicaux de la clinique internationale sur les lieux 24 heures, ça couté $79CUC. Egalement vous avez une clinique dentaire, un nettoyage de dent $30 CUC ça pris 10 minutes c'est pas au Québec mais c'est très bien, impeccable et très propre. Dans la section Bungalow, de l'animation à tous les soirs mais 11:00 pm c'est fini. La section villa est beaucoup plus tranquille pour ceux qui n'aime pas le bruit. Bonne vacances à ceux se prètent à partir.🙂
New York et Canada en avril English translation pending
by Lasauvage28 · 2011-02-15 · 8 replies
Bonjour,

Nous partons avec nos deux ados de 13 et 15 ans à New york et au Canada les deux dernières semaines d'avril. Nous arrivons à Montréal et en repartons. Nous y restons d'abord un jour puis nous filons à NY où nous restons 5 jours. Puis nous repartons vers les chutes du Niagara, puis Québec, puis Montréal. - Trouver un hôtel sympa -avec réfrigérateur et micro-ondes- pas hors de prix est un vrai casse-tête ! Nous essayons aussi les appartements à louer : il n'y a pas beaucoup de disponibilité ! Quelqu'un aurait il un bon plan ? - Pour les trajets entre Montréal et NY : bus ou en train ? (confort, tarifs, rapidité...) - entre les chutes et Québec - Montréal : nous louons une auto. Que ne pas manquer ? Quel itinéraire ? - à Montréal et Québec : hôtels sympas ? Que voir avec les -grands- enfants ? - coté météo, à quoi devons nous nous attendre ? C'est une période intermédiaire, je crois; la réponse ne serait elle pas : "à tout !" ???!!! Par avance, merci de vos réponse !
Votre avis sur un circuit en Andalousie du 28 février au 9 mars? English translation pending
by VeloLiberte · 2011-02-09 · 5 replies
Bonjour à tous,

J'ai lu pas mal d'infos sur le sujet pour établir mon itinéraire, étudié mes guides Michelin et du Routard, et j'aimerais avoir votre avis sur la "faisabilité" d'un tel circuit à cette période.

J'ai prévu d'y aller avec ma voiture car je peux dormir dedans, même si ce n'est pas le super confort. J'ai envie de visiter les villes, mais j'aimerais bien aussi prendre le temps de faire quelques incursions dans les montagnes (flore, paysages, faune dont oiseaux).

Voici ce que j'ai prévu :

- départ de Grenoble le 25 février au soir - arrivée sur Cordoue le 27 février, en passant par le Desfiladero de Despenaperros (à voir ?) - 28 février : visite de Cordoue (aïe, ça commence "mal", c'est la fête de l'Andalousie !) - 1er mars : Medina Azahara, puis route vers Séville - 2 mars : Séville - 3 mars : Séville - 4 mars : les villages blancs en passant par Arcos de la Frontera, Grazalema, Ubrique, Algatocin (petite rando si j'ai le temps) - 5 mars : Ronda, Antequera, Grenade (en faisant des haltes) - 6 mars : Grenade - 7 mars : Grenade - 8 mars : Les Alpujarras en passant par Lanjaron, Pampaneira, Trevelez, Puerto de la Ragua (y a-t-il de la neige à cette période ?) (où dormir ?) - 9 mars : Guadix, puis retour sur Grenoble

J'aimerais avoir vos opinions / suggestions de route, d'arrêt ou autre. Est-ce que les étapes sont bien réparties ? Trop de choses en si peu de temps ? …

Muchas gracias

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