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Best and worst travel memories?
by Chil · 2005-10-26 · 62 replies
Hi everyone,

Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Combien sommes-nous à préparer un tour du monde? English translation pending
by Mpolo57 · 2005-07-11 · 443 replies
Bonjour à Tous,

Comme nombreux d’entre vous ici, je prépare un Tour du Monde, en lisant les différents forums, je constate que nous sommes vraiment beaucoup à partir dans les 12 prochains mois, alors ce serait sympa de recenser tous les projets de tour du monde en préparation, en donnant quelques infos,

Je me lance :

Dates de départ...................................env 15 janvier 2006 Nombres de mois, années....................env 2 ans En solo, duo, voir plus ........................solo Continent par ordre de passage ..........Asie, Océanie, Amérique du Sud et Centrale, Afrique Premier pays ......................................Inde Dernier pays ......................................Israel Nombre de vols prévus ......................entre 12 et 20 Site Web de votre tour .......................oui en construction

Et le LIEU incontournable de votre tour : ( si vous arrivez à répondre )

Voila pour moi, j’attend vos merveilleux projets ....

Mpolo57

« Il arriva à la croisée de 2 chemins, et là il décida d’aller là où il n’allait pas «
attestation de circulation en Ouzbékistan English translation pending
by Antigone3 · 2005-05-16 · 20 replies
Bonjour,

Je pars pour l'Ouzbekistan en juillet et viens de lire ceci sur le site "alarmiste" du ministère des affaires etrangère:

"Il est recommandé à nos compatriotes, tant pour des déplacements d'affaires que pour des voyages touristiques, de prendre l'attache des services consulaires avant le départ ou à l'arrivée à Tachkent pour être tenus informés de l'évolution de la situation intérieure en Ouzbékistan. Pour pallier les inconvénients liés aux contrôles multiples en ville et sur les grands axes routiers, le Consulat peut délivrer aux touristes français qui circulent dans le pays individuellement et sans accompagnateur, une attestation de protection (rédigée en russe et en ouzbek) mentionnant leurs noms, les numéros de passeports et la durée du séjour. Cette attestation qui sollicite des autorités ouzbek "la libre circulation sur le territoire ouzbek" de nos compatriotes concernés peut se révéler utile en cas de contrôle par la milice routière."

Quelqu'un a-t-il déjà utilisé cette attestation ? Si oui vous-a-t-elle été utile ?

Merci

Antigone
Argentine: Vol Madrid - Buenos Aires English translation pending
by Herge · 2005-05-02 · 36 replies
Bonjour a tous ....

Voila que je suis tombé ( de haut ) ce matin ............

Madrid - Buenos Aires pour 416, 45 Euros TTC, oui, oui vous avez bien lu ! ( aller retour ) .......

C est un site espagnol :
http://www.edreams.es

Pour le direct madrid - Bsas - madrid :

http://www.edreams.es/edreams/espanol/amadeus3/offers/vuelos_baratos.jhtml;$sessionid$2AP2CGGPH1IM1QFIS14CFEWUVLR4QIV0?depCity=MAD&arrCity=BUE&CLICKTHROUGH=VUELO_MAD-BUE&bp=27

Pour relier Paris Orly a Madrid, prendre le Easy Jet a 60 euros aller retour, ca fait donc des paris . ezeiza aller retour TTC a 480 Euros ....moins cher que ca, impossible !

Autre Info : SW a arreté ces Madrid - Bsas ..........les vols sont transferes sur Air Madrid ( memes horaires ) .....bonne chance LONGHORN...jejejejejej !

A bientot !

Herge !
Equateur ou Vénézuela? English translation pending
by Xwrebbitx · 2005-02-09 · 20 replies
Bonjour a tous!

Alors voila mon probleme... héhé... Moi et une amie partons en voyage de la mi-mai à la mi-juillet. Sauf que... on seul petit probleme se pose! On hésite entre L'Équateur et le Vénézuela. Selon vous, qui y sont aller, lequel est le mieux?!! On veut faire des treks en foret, voir la jungle, plein danimaux, des belles plages pour relaxer! des volcan! plein de truc, quelques touriste :P ...rencontrer la culture.

bref...lequel de ces 2 pays serait le meilleur choix compte tenu de ce qu'on veut faire? et lequel est le moins dispendieux? plus sur? etc..

merci de vos conseills!!!
Polynésie pour futurs partants English translation pending
by Fraise2 · 2004-12-28 · 11 replies
Bonjour, je m’appelle FRAISE2,

je pars bientôt en Polynésie pour un séjour de 3 semaines, cela fait longtemps que je fais des recherches afin d’organiser seuls notre voyage (vu le niveau de prix de cette destination). J’ai donc réuni un peu d’informations (grâce aux personnes très sympas des forums et au guide Lonely planet) aussi je me propose de faire partager les quelques infos en ma possession pour les « futurs partants », je ne prétends surtout pas connaître tout, mais je pense que cela pourra aider certains (tout comme on m’a aidé aussi….).

Libre « aux connaisseurs » de la destination de rectifier ou d’annuler certaines infos qui leur sembleraient erronées. Quant aux Pensions, je n’ai rien précisé car il faut avoir expérimenté sur place…...

Donc ci-après résumé d’infos («extraits» de messages des forums que je lis depuis plusieurs mois ou du guide)sur les Iles : Moorea / Huahine / Bora Bora / Rangiroa / Nuku Hiva / Hiva Oa et Papeete (notre voyage).

Bonnes fêtes de fin d’année à tous.

Francs Pacifiques FCP diviser par 18, 18 pour avoir prix en F & par 119, 38 pour les €

Une bonne méthode pour passer des FCP en FF : Diviser par 20 et rajouter 10%.

À Papeete, il y a deux bureaux de change supplémentaires : à l'aéroport international de Faaa (du lundi au vendredi de 7h45 à 15h30, ainsi qu'une heure avant les départs ou après les arrivées internationaux quelle que soit l'heure...), juste à la sortie après les douanes, légèrement sur ta gauche, tu as un guichet de la banque de polynésie (société générale), qui te fera le change facilement et sans trop d'attente. au quai des paquebots (ouvert de 7 heures à 19 heures du lundi au samedi, et de 7 heures à 13 heures, dimanche et jours fériés).

Comme compagnie si tu veux un vol direct, je te conseille ATN en passant par Nouvelles-frontières (6 mois à 3 mois avant), c'est eux qui présentent les prix les moins chers.

Pass Inter Iles : forfaits - chers

Faire attention il n'y a pas forcement de vol direct d'une île à une autre le jour que tu souhaites et tu peux perdre du temps à retourner sur Tahiti pour une correspondance.

Sur les vols intérieurs AIR TAHITI, la franchise est de 20 kg pour les bagages en soute pour les passagers en provenance des vols internationaux. Un bagage cabine de 3 kg (dimension 45 x 35 x 20 cm) est autorisé. La présentation du passeport est obligatoire dans tous les cas.

Transport sur les Iles : Pour Tahiti louer une voiture Pour Moorea (tour de l’île 60 km) un scooter ou voiture Pour Bora bora (tour de l’île 30 km) un scooter ou en vélo. Pour Huahine pas de truck ! scooter ou voiture indispensable, vélo trop dur

Pour les moustiques acheter du OFF (ça ne se vend que là-bas, et c'est à peu près le seul truc efficace !) et également AEROGARD.

En Polynésie, tout coûte très cher ! Le choix de la pension complète dépend surtout de l'Ile où tu séjournes.

Par exemple, sur Tahiti, Moorea, y'a plein de petits restaus, la demi-pension est suffisante, voir seulement le petit déjeuner. En ce qui concerne les repas à petit budget, il faut manger "à la roulotte" car c‘est la vrai nourriture locale (poisson cru, chao men, mahi mahi... ) Mais sur d'autres îles plus sauvages (Rangiroa, Tahaa, etc...), quand l'hôtel est loin de tout, prend la pension complète.

TAHITI : Deux îles : Tahiti Nui et Tahiti Iti Trucks : la destination est inscrite sur la carrosserie et Couleur de bus : Rouge Zone Urbaine de Papeete et Orange Côte Ouest Aéroport (les arrêts sont indiqués par bleu et faire signe au conducteur) Horaires disponibles à l’Office de Tourisme (Tahiti Manava Visitor’s Bureau au Fare Manihini sur le Quai d’Honneur). Le truck, près du marché, vous emmène sur l'aéroport pour 130 FCP /7 F, sauf la nuit où il coûte 200 FCP/11 F, fonctionne apparemment 24 h/24 . La journée il y en a au moins toutes les 1/2 h ou tous les 1/4 h.

Pour résumer pour les plages : côté ouest du côté de Punauia, c'est lagon, sable blanc, bien pour le masque tuba et la farniente, côté est, c'est sable noir, pas de lagon et les rouleaux qui déferlent, bien pour jouer avec les vagues.

Papeete : le vendredi et samedi pour l'ambiance, le dimanche matin pour la messe

Vendredi Soir Soirée Taïtienne fabuleuse au Tahiti Beachcomber Inter-continental Resort

Papeete : Quai d’honneur : dès 18h00 sur la place Vaiete il faut manger aux roulottes (le chao men délicieux) Balade le long du Bd Pomare et les Quais d’honneur et des Ferries pour Mooréa Circuit piétonnier aménagé le long du front de mer permettant d’aller de la Place To’ata à la Place Vaiete le Marché (vers 4h30- 5h00 jusqu’à 17H30) : un must véritable pôle d’attraction de la ville (se munir de petites coupures), section fruits et légumes, à l’entrée principale halle aux poissons (vers 16h00 nouvel arrivage de poissons) et viandes, à ne pas manquer au 1er étage l’artisanat (il y a des différences de prix, bien regarder) et enfin la vente de fleurs de l’autre côté vers le front de mer. On peut se restaurer pas cher au marché (sandwich 300 CFP/16, 50F, plat en barquette de 400 à 700 CFP/38, 50F). Tout autour à l’extérieur ancien quartier chinois : belle balade avec plein de petites boutiques (avec marchands de tissus, pares, couronnes et chapeaux). En longeant le marché aux poissons, la rue Colette conduit à une vaste esplanade où se situe la Mairie (bâtiment néo-colonial avec jardins) Centre Vaima tout y est regroupé pour le shopping (boutiques diverses, bars et restaurants) le Musée de la Perle la Cathédrale Notre Dame de Papeete se trouve derrière le centre commercial (beaux vitraux) le Parc de Bougainville : seul espace vert public de Papeete avec de magnifiques jardins, en sortant longer la Poste (bâtiment ayant conservé son architecture locale) l’Avenue Bruat croisant le Bd Pomaré est l’une des jolies artères de Papeete (avec beaucoup de verdure) le Temple protestant de Paofai derrière le Bd Pomaré (assister aux chants de la messe le dimanche matin ou monter aux galeries de l’étage par les escaliers tournants : vue admirable sur la ville et sa rade, sur les montagnes) Place Sigogne des centaines de pirogues sont réunies pour l’entraînement (à l’heure du déjeuner ou vers 16h00) Le village des Artisans de Tipaerui (juste après la maison de la culture) Les hauteurs de la ville regroupent quelques quartiers résidentiels agréables à visiter avec belle vue.

Tour de l’Ile : Tour de l'île en voiture de location Traversée de l'île en 4X4 avec découverte de la jungle luxuriante Faire la vallée de la Papenoo en 4x4 + rivière vainaenave + lac vaihiria dans la vallée de la mataiea Route de campagne pour se rendre au plateau de Taravao avec point de vue panoramique spectaculaire Il faut aller un dimanche à la Pointe Vénus avec son phare et sa belle plage de sable noir à Mahina. Les lavatubes de Hitiaa S'arrêter au trou du souffleur à Arahoho, et aux 3 cascades de Faarumai A Punaamuia, le lagoonarium et le musée de tahiti et ses îles (fermé le lundi) A Papeari, le Musée Paul Gauguin Sauvage et nature inviolée (ou presque) : Tetiaroa avec le catamaran Jet France, le mieux (il part le mercredi, samedi et dimanche).

MOOREA : Le Truck dépend des mouvements de Ferry (Papeete/Moorea a/r + 4 fois/j). Arrêt en 2 points : Quai de Vaiare (à chaque arrivée de ferry) et à l’Office de Tourisme au centre commercial Le Petit Village à Haapiti. Tour de l’île 60 km : voiture ou scooter (à noter que les loueurs demandent de ne pas monter à deux en scooter au belvédère à cause de la pente de la route). Le marché de Paopao et l’Usine de Jus de fruits se visitent plutôt le matin. Tiki village : Spectacle avec excellent Tamaaraa à l’ancienne le soir les Mardi- Mercredi-Vendredi-Samedi) Village principal : Vaiare, animation du marché installé sur les quais des ferries. Côte Nord de l'île offre une meilleure protection à la houle et le lagon est (avec celui de Bora-Bora) le plus beau des îles de la Société, la plus belle plaqe de l’île est entre Temae et Teavaro, vers Hôtel Sofitel ia ora. Par contre cet Hôtel est situé côté Est (donc soleil qui descend vite) mais une superbe Vue sur Tahiti, et le paysage se révèle au levée du jour. A l'inverse de l'autre côté de l'île, tu traverses à hauteur de l'ancien Club Med (à côté des Tipaniers) vers 17h30 : magnifiques couchers de soleil en sirotant une petite hinano (bière locale). La baie d'Oponahu et la baie de Cook.

Excursions : Le Temple et Port de Pêche de Papetoai juste avant la baie d’Opunohu. Jardin Kellum (ou Kellum Stop Opuhi) pk 18 au fond de la baie de Opunohu est une belle demeure ancienne entourée d'un magnifique jardin. Rejoindre la baie d'Opunohu avant de rejoindre le belvédère qui offre un panorama magnifique (vue plus dégagée le matin très tôt) à plus de 180 degrés sur les baies de Cook et d'Opunohu (emmener de la crème anti-moustique !! en scooter à deux...sauf peut être à la dernière montée..mais elle fait que 20m). En redescendant, nous nous arrêtons pour visiter les maraes Afareaito et Titiroa ainsi que les plate-formes de tir à l'arc (on ne voit pas grand chose mais c'est très paisible et la végétation est exubérante). Ensuite, comme il fait très chaud, visite du Lycée Agricole de Moorea (circuits de randonnées pédestres avec parcours balisé et pour y déguster d'excellents jus de fruits frais, glaces, vanille, caféiers, fleurs tropicales et acheter des confitures au Fare vente). Rejoindre la baie de Cook en empruntant la "route des ananas" reliant les 2 baies, piste qui traverse la montagne entre la baie d'Opunohu et Paopao (plantations d’ananas, pamplemousse, papaye, canne à sucre et bambous géants avec en décor de fond une montagne somptueusement découpée, différente de tournant en tournant). Enfoncé dans la baie, le petit village de PaoPao s'organise autour d'un quai animé, quelques boutiques et superbe Marché (aux poissons dès 6H et dans la journée beaucoup d’artisanat de fabrication locale). Visite de l'usine de jus de fruits avec dégustation de jus de fruits et Rhum (pk 12 chemin à gauche après la baie de Cook). Eglise St Joseph à 1 km (très bel autel incrusté de nacres). Village de Maharepa : très intéressant Centre Artisanal de Vaimiti (toutes les techniques d’impression naturelle des paréos). Tropical Aquarium Center pk6 Maharepa : poissons tropicaux rares, dans un jardin original avec visite de la Poterie de l’Aquarium surprise ! (il ne s’agit pas uniquement de poterie mais c’est un monde enchanteur car la cour intérieure recèle bien des secrets). La Maison Blanche pk 5 à Maharepa (après l’hôtel Bali Hai : superbe vue sur la baie de Cook) : une maison coloniale magnifique qui vend de l'artisanat. Boutique Lili Shop pk 3.7 à Maharepa (pittoresque exposition de paréos peints à la main et tableaux artistes locaux)

- 2km après avoir quitté le débarcadère de Vairare en direction du Nord, Vue de Toatea à Temae sur la route surplombant le Sofitel Ia Ora : au sommet panorama magnifique sur Tahiti et surperbes vues sur lagon (avec une barrière de corail facilement repérable). Au bas de la descente, brusque virage à droite pour prendre le chemin en soupe de corail pour la plage publique de Nuarei. A l'extrémité de la Plage de l’hôtel se trouve la Plage publique de Temae immense, bleu turquoise, eau vraiment transparente, bordée d’immenses cocotiers, (facilement rejoignable à pied par le bord de mer et fréquentation davantage locale avec barbecue familial en musique, ambiance nettement plus dépaysante que celle entre Touristes dans les Hôtels...). Faire le reste du tour de l’île dans le sens inverse des aiguilles d’une montre : le sud, moins touristique, est particulièrement plaisant et ressemble à la presqu’île de Tahiti iti . Farniente à Haapiti au Sud-Ouest de l’Ile (motu + plage) et l’église aux 2 clochers du village. Côte plus sauvage avec le village de pêcheurs de la baie d’Atiha. A Afareaitu, plage en face du Motu Ahi et 2 chouettes petites ballades à faire jusqu'à 2 cascades (c'est très beau et il n'y a personne, possibilité de commencer en scooter puis ensuite marche : + 30/40 mm A/R chaque). Le lagoonarium aquarium naturel du Motu Ahi à Afareaitu (nager parmi les raies, tortues et poissons multicolores). Avant Vaiare au pk 6, 7 (chemin en terre côté montagne), plantation et visite gratuite du Fare Vanille.

- Louer un "Oxoon", petit bateau à moteur : allez au jardin de corail nourrir les poissons. Hôtel BeachComber : suivre un spectacle au Dolphin Quest (gratuit en restant au bord de l’eau sur le ponton). Rencontre avec les raies dans 1 m d’eau à l’Hôtel Les Tipaniers : le motu Tiahura (c'est paradisiaque) ou en face du Beachcomber

* Il y a deux motus Tiahura et Fareone juste en face ou presque, et à l’Est des motus les raies pastenagues peuvent y êtres vus avec un simple équipement (masque/tuba) entre les deux motus (prêt de pirogue).

* Il faut leur louer un kayak et aller à environ 400m sur la droite et une centaine de mètres du bord, et là on descend dans l'eau il y a à peu près un mètre de fond et miracle au bout de 2 mn, on est assailli par les raies pastenagues (environ 80 cm de diamètre), le loueur des kayak vous indique l'endroit.

* J'ai loué un (très) petit bateau à moteur sans permis pour un montant très bon marché, à côté de la plage de l'Hôtel Les Tipaniers. Le loueur te donne un petit plan du lagon avec le chenal à suivre (pour éviter de percuter les coraux) et il y est mentionné les endroits où jeter l'ancre pour y observer les raies en snorkeling (un dans le lagon et l'autre sur la plage du motu d'en face). C'était vraiment un excellent souvenir car les raies viennent vers toi et tu peux les caresser les ailes (très douces). C'était très bien car on a pris tout notre temps pour apprécier, contrairement aux tours organisés sur le lagon qui eux sont plus pressés par leur timing.

Conseil shopping à Mooréa : Pour les achats, n’attendez pas spécialement d’être à tahiti, car beaucoup de choses sont introuvables voire plus chères. Jetez aussi un œil aux boutiques de souvenirs pour les tee-shirts : certains modèles vraiment originaux ne se retrouvent pas ailleurs. « Le Petit Village » pk 26.3 (en face du Club Med) le + grand centre commercial de Moorea avec des boutiques pittoresques côté montagne aux boutiques de luxe, on y trouve tout. La boutique BOWSER'S à Haapiti au P.K. 27 pour des paréos de fabrication artisanale aux couleurs locales. Les courses faut les faire à Vaiaré au super marché chez "TOA"pour ne pas trop se ruiner.

HUAHINE : Huahine Nui : grande île au Nord et Huahine Iti : petite île au Sud Village principal : Faré avec roulottes et boutiques artisanales (très beaux bijoux en rafia avec des perles ou des coquillages à prix très raisonnable + Port sympa (arrivée des goélettes et déchargement des cargos)

Son marché de fruits, légumes, poissons du lagon et fruits de mer a lieu tous les matins, surtout le dimanche au bord de mer (poissons du large tous les après-midi sauf le week-end). Faire les courses au seul supermarché de île

Départ des pêcheurs et coucher de soleil vers 17H00-17h30.

- Près de Fare au Nord, magnifique plage à voir absolument : celle de l’ancien hôtel Bali Hai. Le surf : la passe Avamoa (entre le Motel Vanille et Fare) est un haut lieu du surf dans le Pacifique.

- Partie sud de île Huahine Iti (presqu'ile), du côté de Parea, très belle et longue plage de sable blanc, beaucoup de corail, de poissons, raies, etc ..

Excursions : Baies de Maroe et de Bourayne Très beau tour de île très sauvage en voiture de location (60 Km), au départ de Fare par le Sud afin profiter de l’éclairage et rouler côté lagon, vue féerique en arrivant sur la baie de Maroe (1 Journée).

Une fois à Fitii où l’on cultive le taro et la vanille (plage de Vaitu), il faut quitter la route (au niveau de l’hôtel Bellevue) pour se rendre à l’ancien village de Taravari (sans issue, chemin en soupe de corail, peu connu des touristes, au bout de la pointe Mataua, un ancien débarcadère), face au motu Vaiorea, sous vos yeux s’étale la baie magique de Bourayne. Rebrousser chemin et traverser le petit pont Honoava et accédez par la droite à Haapu, longez une magnifique baie et plage sublime de l’ancien hôtel Hana Iti (chemin accessible en petite voiture, ne pas hésiter à aller jusqu’au bout et petite marche de 10mm à pied permet de redescendre sur la crique). Ensuite on rentre à Parea (se baigner à la plage Haarimea ou celle du Relais Mahana et passer à la pension Maurarii) à la pointe Sud, visite au Marae Anini (le + imposant de Polynésie) à la pointe Tiva (après le Relais Mahana petit chemin sablonneux) vue sur le motu Araara (mais plage pas très propre).

Puis direction Tefarerii, la côte la + sauvage de l’île, le panorama est géant avec plein de vues superbes. Enfin le Motu Topatii, qui marque l’entrée de la somptueuse baie de Maroe.

Après avoir traversé le pont vers le Nord, sur la droite en longeant la côte Nord de la baie Maroe, au village de Maroe vue spectaculaire sur Huhaine Iti et sur la montage (pagaie de dieu hiro), puis empruntez la route Traversière, au sommet au Belvédère vue féerique sur la baie et toute l’île du Sud, la piste redescend vers Faie. A la sortie de la baie de Faie, la route longe de magnifiques motus dont celui de l’Hôtel Sofitel Heiva. Rivière aux anguilles sacrées de Faie : « attention elles se trouvent cachées sous un arbre pour les voir il faut traverser un petit pont sous lequel coule un petit ruisseau, derrière il y a une dame qui vend des boîtes de maquereau. Un gamin du pays nous pilote. On paie les maquereaux et il descend dans le ruisseau, où jouent d'autres gamins. Il jette des morceaux de maquereau et les anguilles arrivent, nombreuses, énormes, au moins 15 à 20 cm de diamètre. Elles se laissent caresser, sortent la tête de l'eau lorsqu'on leur tend un bout de poisson. On offre 2 sucettes au gamin, qui manifestement a l'habitude.» Site archéologique de Maeva constitué de plusieurs Marae (le plus spectaculaire est le Marae Manunu à gauche au pont) donnant sur le lac d'eau salé de Fauna Rahi, c'est calme et très sympa d'autant plus qu'il y a le petit musée du Fare Potee (de l’artisanat du village). Ces Maraes sont visibles au bord du rivage, principalement à l’entrée du village en venant de Fare et sur les versants de la colline Matairea (face au temple de Maeava, côté montagne, un chemin conduit à véritable musée à ciel ouvert et vues magnifiques sur le lagon, Marae Tefano, Matairea Rahi et Paepae Ofata : ballade de + 2H demander plan au Musée Faré Potée – ouvert Lundi/Samedi 9h-16h). Lagune de Maeva avec pièges à poissons + village de Maeva construit sur un lac. Un peu plus loin, un pont relie Maeva à sa presqu’île, c’est de ce pont que s’offre la meilleure vue sur les parcs à poissons, tous en pierre. Louer un petit bateau sans permis et de faire le tour du lagon (sans danger : raies etc..) car ces îles sont magnifiques vues de la mer, les couleurs du lagon sont à couper le souffle et les motus proposent des plages de rêves quasiment désertes.

- Tour de île en pirogue + promenade avec masque-tuba dans le jardin de corail. Le Jardin de corail : au bord de hôtel Sofitel Heiva, sur une plage magnifique, partir dans le lagon avec du pain et on se trouve en quelques secondes au milieu de centaines de poissons à 5 m du bord dans 1 m d'eau (coraux, bénitiers poissons anémones de mer etc… ). Le lagon face au Marae Anini, autour du Motu Araara, vers Parea, recèle une faune sous-marine extraordinaire. Lagon de Tefarerii (un des plus beaux de Polynésie). Tranquillité : le motu Topati (accessible en bateau uniquement) et le motu Murimahora (lagon même bleu qu’à Bora Bora) après Tefarerii juste avant la baie de Maroe. 1 Ferme Perlière Pearlfarm + atelier de Poterie, en pleine mer le site est superbe! (visite gratuite départ de Faie en bateau près de la route de 10H à 15H00 sauf le dimanche, mais 1000 CFP – 55 F). Eden Park (côté Est au Sud de Fare) où on déguste des glaces et des jus de fruits (faits avec des fruits aussi délicieux qu’inconnus). Au départ d’Eden Park : très beau panorama, on voit toute l’île (mais montée dure-dure). Visite de Plantations de Vanille : visite plantations

BORA-BORA:

- Village principal Vaitape Le + beau : Pointe Matira et les motus (où l’eau est turquoise contrairement à l’île principale) des Hôtels Méridien et Bora Bora Pearl Beach Resort. Très belle Plage de Matira (publique) il n’y a personne…. les gens restent sur la plage des hôtels…. Il y a des trucks, mais ne fait pas le tour de l’île et il faut attendre longtemps, meilleure solution est de louer le vélo (3000 CFP pour 12h - 165 frs) !!! Le stop marche assez bien à Bora. Tour de l’île (32 km) en Vélo dans le sens inverse des aiguilles d’une montre (pour la location de voiture inutile pour Bora Bora, faites le tour de l'île et vous aurez tout vu, à Bora Bora, tout tourne autour du lagon !) grimper jusqu’au sommet de colline pour admirer le lagon (super).

Excursions : Vol en hélico (cher mais inoubliable) Tour de l’île en Jet ski ou en catamaran (à ne pas rater) Promenade en Scaphandre (à 5 ou 6 m de fond) ou sortie en petit sous-marin (à 40 m de fond, le long du tombant à l’extérieur du Langon) le tour de l'île en pirogue avec la pension Nono (Hina et son fils), journée entière (raies, le "shark feeding" repas des requins, pique-nique, snorkeling...) le jardin de corail derrière le sofitel motu (l'idéal est de louer un petit bateau à moteur plutôt que de prendre une excursion en groupe) pour du snorkeling (magnifique, poissons de toutes les couleurs) louer aussi un petit bateau 6 CV et aller nager ancrer en pleine mer avec 50cm d'eau !! inoubliable pique niquer et se balader de motu en motu. et puis si on veut s'isoler à tout prix : le kayak est un bon moyen pour se déplacer... Récif aux raies manta (à l’Est) : le lieu favori des raies le matin, face à la pointe Fitiuu 2 balises dans l’alignement de la fin de l’ilôt Tofari et du début de l’ilôt Piti Aau. Motu Tapu (à l’Ouest) : le + beau motu Motu Toopua (à l’Ouest) : (Hôtel Bora Bora Lagoon Resort - n°22) entre Toopua et le récif des raies grises et léopards apprivoisées parcourent le lagon sur quelques centaines de mètres. l'excursion au lagoonarium : « nous avons pu nager dans des bassins avec des requins citrons, des sting raies et plein d'autres poissons. Durant la visite, il y avait un peu de monde dans certains bassins, c'était un peu gênant. En revanche, après le pique-nique (si l’on prend à la journée) chacun était libre de retourner nager dans les différents bassins, nous étions donc presque seuls dans l'eau. Donc pour les photos sous marines, attendez ce moment-la. Je conseillerais cette excursion qui nous a permis de voir beaucoup de choses en une journée. De plus, le guide est un spectacle a lui tout seul, et fait également une démonstration sur l'art de nouer les paréos. » l'intérieur de l'île en 4x4 avec un guide, sur d’anciennes pistes militaires, qui permet de faire un 360 sur le lagon, très impressionnant avec des pentes très raides et de fabuleux points de vue, paysages magnifiques avec vue sur les Motus (notamment celui de Paul Emile Victor : Motu Tane à côté de l’aéroport) dégustation d'ananas (la plus connue est celle qui va de Faanui vers la baie Vairau avec arrêt sur la crête d’où la vue porte sur Raiatea, Tahaa et Maupiti. L’autre, de la pointe Taihi et la ligne de crête vers le mont Popoti). Mont Pahia : panorama grandiose mais difficile d’accès et à pied en randonnée avec guide. Mont Otemanu : avec visite du jardin tropical

- Points de vue panoramique :

* tour du téléphone : superbe point de vue sur la piste traversière du sud de Vaitape au village d’Anau.

* au pied du relais de télévision : permet de profiter d'une belle vue (presque aérienne) du lagon

* le rocher de l'arrivée de l'évangile : (l'endroit où les canons US étaient installés lors de la deuxième guerre mondiale) : vue imprenable sur le lagon

Essayez de réserver un déjeuner au Méridien face au Mont Otemanu, cela vous donnera la possibilité de nager dans leur lagune naturelle, au milieu des tortues et autres poissons. C'est magique, calme et surtout plus naturel qu'un lagoonaruim. Le bar miki miki du Meridien avec en toile de fond, la montagne Otemanu qui surplombe le lagon de Bora Bora.

RANGIORA :

Attention : 304 € maxi à retirer par semaine sur Rangiroa quelque soit la carte bancaire. Villages principaux : Avatoru et Tiputa séparés par une petite route de 12 Km à parcourir en vélo. Fermes Perlière : Ferme Gaugin’s Pearl qui est à proximité de Avatoru est très intéressante et gratuite. Pas de truck, le stop marche assez bien ! mais pas du tout pratique ou le Vélo

Excursions : le Lagon Bleu de Taeo’o véritable paradis, piscine naturelle avec myriades de poissons multicolores : avec la pension Henriette Tane Excursion (si le lagon est un peu agité 1 heure de traversée houlala! ça peut être du sport !) l’île aux Oiseaux du Motu Paio : sanctuaire ornithologique avec de nombreuses espèces nicheuses. l’Ile Aux Récifs (formation corallienne surélevée) plus rarement les Sables Roses : 4 heures de bateau sont nécessaires

Toutes les excursions sont avec pique nique réellement authentique (faits de poissons pêchés au harpon sur le trajet de l'aller) et avec arrêt "shark feeding" beaucoup mieux qu'à Bora, très sympa. A 16-17 h ne pas rater les dauphins qui viennent jouer avec la marée à la passe de Tiputa à Ohotu

(Renseignez-vous sur les heures de marée : en vélo je dirais à la louche 25mn en traînant un max, pour les sportifs en moins d’1/4 H sur la route principale tu tombes un moment sur la passe de Tiputa, et tu y es). Pour visiter le Village de Tiputa (charmant village ayant gardé son caractère si typique avec ses maisonnettes et son église), prendre navette régulière en « Taxi Boat » au Quai de Ohutu de 6h00 à 17h00. Aller sur la plage de l'hôtel Kia Ora, il y a une multitude de superbes poissons à 1m du fond (juste après l'hôtel il y a une petite allée, la prendre et là on débouche sur une superbe plage avec des poissons, magnifique endroit). Il y a une belle longue plage de sable fin juste avant la passe de Tiputa, le reste des plages est composé de morceaux de corail mort. Manger du KAVEO aux Tuamotu : fameux gros crabe terrestre ou des cocotiers, pattes au goût de crustacé et bizarrement dans son abdomen il y a une poche contenant du foie gras, fabuleux ….

LES MARQUISES :

NUKU HIVA Ville principale : Taiohae

A Nuku Hiva, l'aéroport est situé à "Terre déserte", au nord-ouest de l'île. Pour rejoindre la ville de Taiohae qui se trouve au sud (à 40 km, environ 2 h à 2 h30 de trajet), il faut prendre un taxi 4 x 4 ou l'hélicoptère (10 mm de trajet). La piste traverse le plateau de Toovii très sauvage avec de magnifiques vues sur le parcours. A Taiohae : Messe à 8 h tous les dimanches, mais les magasins sont fermés, animation charmante du front de mer à parcourir pour l’ambiance avec tous les bateaux sur les quais, Faré Artisanal (au centre du village à côté de la Mairie) pièces exposées (à partir de 7 h30 tous les lundi, mercredi et vendredi), Les Artisans ont leurs ateliers derrière le village (à visiter l’un après l’autre afin de faire son choix), Shopping au curios du marché (sur le front de mer sur les quais), le samedi à 5h30 marché aux poissons, Cathédrale Notre Dame des Iles (à + 300m à l’Est du village) construite avec des pierres de couleur différentes, à l’intérieur de nombreuses sculptures d’artisans locaux, ainsi que la banque Socrédo (à l’intérieur également de belles sculptures à voir) dans la même direction à l’Est de Taiohae à 1 km : site archéologique pae pae Piki Véhine ou Temehea belle esplanade aménagée en musée de sculptures modernes (plusieurs Tikis gigantesques + 1 statue de l’île de Pâques et maison traditionnelle) à 20 mm à pied du village, site de Koueva sur la route de Taipivai. les chutes d'Hakaui ou cascade Vaipo (350 m de hauteur ! mais selon la saison voir si filet d’eau ou pas…) sur la côte Sud. On accède au village d'Hakaui en bateau (speed-Boat en + 20 mm) au départ de Taiohae puis excursion à pied jusqu’aux chutes (+ 4 h de marche A/R, sentier sans difficultés, passages à gué de la rivière) avec pique-nique et baignade dans le bassin de la cascade. Puis au retour (à 300 m vers l’Est) arrêt à la magnifique plage de Hakatea. l’ascension du Mont Muake en 4 x 4 (piste pittoresque) ou à cheval (ballade de 2 à 3 h pour débutants) permet de contempler au sommet la vue panoramique sur la baie de Taiohae au Sud, la baie de Hatiheu au Nord, la baie du contrôleur et l’Ile de Ua Pou. explorer la splendide vallée de Taipivai, rivière magnifique agrémentée de nombreuses cascades et paysages somptueux avec beaucoup de palmiers, en 4x4 (1h30 avec chauffeur), nombreux séchoirs à Coprah et culture de la vanille puis du village de Taipivai une piste carrossable conduit à Hatiheu, sur la route site archéologique de Paeke (2 meae avec 20 à 30 mm de marche en pente raide), ensuite Col de Teavaitapuhiva qui offre de superbes panoramas et vues sur cascades, sur le trajet avant d’arriver à Hatiheu, sites archéologiques de Kamuihei: site spectaculaire (grand ensemble aménagé autour d’un ruisseau avec une ambiance étrange qui se dégage et avec d’énormes banians) et de Tahakia (de l’autre côté de la piste site pas compréhensible sans guide….) avant Hatiheu, site archéologique de Hikokua un des plus attrayant des Marquises, bien mis en valeur avec un cadre magnifique (cocotiers et dans le fond belles vues sur les pics de la baie de Hatiheu), puis Col d’Aakapa village perdu avec aiguilles basaltiques : un des plus beaux paysages de Nuku Hiva, piste de terre battue à flanc de montagne avec des paysages grandioses (on peut apercevoir des chèvres ou des chevaux sauvages), arrivée sur la baie de Hatiheu, l'une des plus belles des Marquises, est inoubliable... Plage de sable noir + petite église blanche + déjeuner « chez Yvonne » (réputé pour ses langoustes excellentes) de Hatiheu aller au petit village d’Anaho accessible par speed-boat (en 10 mm mais beaucoup + cher : 330 F) ou à pied (1 h00) pente raide mais vue imprenable sur la baie et la cocoteraie au col de Teavaimaoaoa

- la baie Anaho (le bout du monde)où vivent quelques familles en communauté (avec une charmante petite église et une plage divine de sable blanc et cocotiers où l’on peut enfin se baigner, mais infestée de Nonos…) possibilité de dormir « chez Juliette ».

HIVA OA:

Ville principale : Atuona

A Hiva Oa, l'aéroport est situé en montagne, à 13 km d'Atuona. Si vous avez réservé une pension, on viendra vous chercher en 4 x 4 (30 min de trajet). A Atuona : sur les hauteurs d’Atuona (+ 20 mm à pied) : dominant la baie le cimetière marin du Calvaire avec les tombeaux de Brel et Gauguin, la Maison du Jouir (reconstitution de la maison de Gauguin) et le petit musée communal juste à côté, ainsi que le Faré Artisanal (ouvert le matin 7h30-11h30 Lun au Vend), le Comité du Tourisme depuis peu grand hangar espace j. Brel véritable musée et « Jo-Jo » l’avion bimoteur de Brel, plages de sable noir à Atuona (celle vers le village sans risque, mais celle du Port infestée de Nonos….) un promontoire rocheux sépare Atuona du bras de mer qui forme la baie de Tahauku parfois appelé la baie des Traîtres offre un mouillage idéal pour les marins du monde entier

- Stèle de J. Brel (endroit où il devait construire sa maison) : à quelques km à l’Est d’Atuona (piste très étroite et difficile en 4 x 4, soit à cheval ou à randonnée à pied + 1h00) mais magnifique et sauvage, vue splendide sur toute la baie

- à côté d’Atuona (à 3-4 km), dans la vallée de Faakua et dans la direction de la baie de Tahauku, une piste conduit au site de pétroglyphes de Tehueto dont les gravures présentent d’étranges similitudes avec celles de l’île de Pâques (+ 1h30 marche A/R du village ou à cheval avec sentier étroit peu fréquenté avec passage à gué).

- au Sud Ouest à 7 km, grand site archéologique de la baie de Taaoa avec petit plage (très partiellement restauré, un tout petit aspect visible car le reste est enfoui dans la végétation) énorme site archéologique de grande ampleur : le pae pae Upeke, entourée d'un cirque montagneux.

Grande excursion d’ Atuona à la vallée de Puamau : 2 h en 4 x 4 pour rejoindre la baie d’Hanapaoa (minuscule village de 40 habitants à l’écart des sentiers touristiques la vie traditionnelle des Marquisiens) est d’une sauvage beauté,

- puis piste secondaire d’Hanapaaoa à Anahi (en partie en corniche points de vue sublimes, avec une multitude d’arbres et de fruits, chèvres sauvages et dizaines de pae pae recouverts de végétations) et la baie de Naohe qui est l’un des plus beaux endroits pour profiter de la mer avec sa jolie plage,

- la vallée de Puamau magnifique avec au fond de sa baie dominé par un cirque de hautes falaises, le village, une petite église et la plage de sable noir, tiki, pétroglyphes et marae : à Puamau vous avez les plus grands tiki de la Polynésie : au village même le site de Pekekea (le tombeau de la reine encadré par 2 gigantesques Tiki) et sur les hauteurs : Ipona (un des sites plus plus importants des Marquises, gardé par le Tiki Takai’i 2, 43 m et ses 5 Tikis monumentaux au centre et à l’arrière du site)
4x4 Camper Van
by Toufiktoufik · 2004-11-26 · 86 replies
It's all in the title: I want to convert a van for traveling far, to places like Morocco, Tunisia, and Libya (among others!)

Indeed, 4x4 vehicles are too small and too conspicuous (and too expensive)

So I need a van with a 4x4 platform; but there are very few of them: a few Mercedes, the Citroën Jumper I think, and that's about it!

What can you recommend to me, knowing I can't spend too many dollars?

Thanks for your advice

See you soon
Quel pays en Amérique du sud? English translation pending
by Filemma · 2004-03-29 · 14 replies
Bonjour,

je pars faire un tour du monde à partir du mois d'Octobre 2004, et je serais en Amérique du sud à partir de janvier-février. Pour l'instant j'ai prévu dans mon itinéraire de faire le Chili puis l'Argentine et enfin le Brésil. Ce choix vous paraît il judicieux ? Si non quel itinéraire faire ? Je pensais faire du Chili en Argentine par le bus en partant vers le sud du chili et en remontant l'argentine pour prendre l'avion ensuite de Bueono Aires jusqu'à Sao paulo.

Tous vos conseils sont les bienvenus.

Merci
Handicap et voyages English translation pending
by Douya · 2004-03-12 · 14 replies
Namaste,

J'ai remarque qu'il n'y avait vraiment pas beaucoup (ou pas du tout!) de discussions sur le handicap en voyage. Vous etes tous en bonne sante et sans rien de casse? Les handicapes ne voyagent pas???!! Il y a pourtant grand nombre de handicaps qui touchent tous les sens (moteur, visuel, auditif...) et ces gens menent une vie normale et je pense que comme les autres certains ont le virus du voyage.

Bon, je vais devoiler un peu de moi meme😊, pour me rassurer et trouver d'autres personnes dans mon cas !

Je suis mal-entendante et seul un appareil auditif me permet d'entendre les bruits de ce siecle. Je pratique la lecture labiale pour suivre les conversations et je galere un peu dans ce monde de communication orale : le telephone, la radio, la television…

Ce qui m'enerve le plus, c'est que la parole est encore trop souvent le seul canal d'information dans les endroits importants : les aeroports, les gares, les trains... Combien de fois ai-je peste contre les messages au haut parleur ou je ne comprends rien, combien de fois ai-je flippe de rater la correspondance en avion ou l'arret de train parce que les informations passent seulement par l'oral sans un seul support ecrit. Et encore, j'ai beaucoup de chance, je peux demander aux gens ce qui a ete dit, mais j'ai beaucoup d'amis sourds qui ne parlent que la langue des signes et qui doivent batailler plus pour avoir toutes les informations.

Ce qui me gene aussi, c'est la "pollution sonore", c'est a dire ce bruit ambiant de plus en plus fort. Beaucoup de belles rencontres en voyage ou a la maison se font autour d'un verre dans un cafe ou au restaurant. N'ayant pas de "filtres internes" efficaces, j'ai du mal a dissocier la voie de l'interlocuteur a celle du gars derriere ou de la musique du comptoir. Je ne goutte donc pas trop a ces virees ou soirees entre voyageurs a se rememorer les periples ici et la, les anecdotes des bus, trains... Mais bon, je compense en observant en silence la vie des gens, sur le bord de la route, sur cette place, dans les champs...

L'apprentissage des langues est aussi complique. Deja je n'entends pas la difference entre mon accent et l'accent correct (remarque, je sais que ca arrive aussi a beaucoup d'entendants !😉). Ensuite, j'ai du mal a comprendre les mots tant que je n'en ai pas vu une ecriture phonetique...Heureusement, y'a des guides !

Deux petites "galeres" de voyage liees a mon handicap, pour continuer le topic bien charge par ailleur > Canada, mon premier voyage seule, pour visiter une cousine qui etudiaient a Quebec.

L'avion de retour Montreal-Londres-Paris qui devait partir dans la soiree est encore bloque a Philadelphie. La compagnie nous offre donc gracieusement une nuit d'hotel dans le Hilton super chicos de l'aeroport, avec depart le lendemain matin vers 6h. A l'epoque je n'avais pas encore trouve le super reveil de voyage de compet (je dors sans appareil, reveil avec la lumiere ou un vibreur sous l'oreiller) et il m'a donc fallu demander au portier-concierge de me reveiller a 5h le lendemain matin.

"Pas de probleme, je programme le reveil de la television"

"Non, je n'entends pas la nuit, il faut venir dans ma chambre"

"D'accord, je frapperais a la porte alors"

"Non, il faut entrer dans ma chambre et allumer la lumiere pour me reveiller"

Vous imaginez la gene du concierge, oblige d'ouvrir la porte de la chambre d'un client dans un hotel 5 etoiles. Et ma gene aussi a etre obligee de demander a quelqu'un d'entrer dans ma chambre alors que je n'entends rien !

A Londres, meme scenario, l'avion est arrive trop tard pour la correspondance, deuxieme Hilton, encore plus chicos que le premier, avec clientes indiennes en saris magnifiques et hommes en smoking. Le meme discours au concierge, le meme principe pour entrer dans la chambre et allumer la lumiere.

Pas trop fiere la Douya ! > Inde, business trip, samedi apres-midi.

En train de prendre ma douche tranquille (sans appareil donc, ca n'aime pas la flotte ces concentres de technologie !). Un collegue de travail indien passe me chercher en avance de 20 minutes et frappe a ma porte. Pas de reponse, re-frappe, toujours pas de reponse…

10 minutes apres, quand je remets mon appareil, j'entends les coups a la porte. Qui vois-je derriere? Mon collegue ainsi que… le reponsable marketing de l'hotel, le portier, le gars de la reception, le serveur de l'etage et encore deux ou trois autres mecs.

En fait mon collegue me sachant dans la chambre, etait inquiet de ne pas avoir de reponse et il avait rameute tout le personnel !! Ils etaient sur le point d'ouvrir la porte avec le pass !

Bref, pas des galeres bien mechantes, mais ca met du piment au voyage !!! Mon handicap ne m'empeche pas de voyager, meme si je dois souvent jouer d'ingeniosite dans certaines situations. Je dirais meme que grace a mon handicap et mes voyages, j'ai beaucoup evolue, finie la timidite, place a la debrouillardise, au systeme D.

Pour finir avec une anecdote beaucoup plus sympa. Ballade dans les souks de Marrakech avec mon frere. Je lui parle en langue des signes car il est sourd profond. Les vendeurs des souks sont tres doues pour deviner la nationalite des gens juste a leur visage et a leur allure. Et bien pour nous deux, parlant en silence avec les mains, il m'a fallu dix minutes pour convaincre le vendeur de babouches que nous n'etions pas Italiens !

C'est bien pratique la langue des signes, quand quelqu'un m'embette, je fais semblant d'etre completement sourde et lui parle avec les mains ! Ca en calme plus d'un, ca en amuse d'autres qui essayent de communiquer aussi avec les mains...

Et vous, comment vivez-vous et surmontez vous vos handicaps en voyage? Trouvez vous votre handicap plus dur a l'etranger que chez vous? Avez vous croise des handicapes qui vous ont epate par la maniere de surmonter le handicap en voyage?

Douya
Précipitations dans le désert de l'Atacama English translation pending
by Thierry6789 · 2019-02-05 · 2 replies
Bonjour,

Depuis une semaine environ, il y a des précipitations dans l'extrême nord du Chili sur les hauts plateaux andins, entre Arica et San Pedro de Atacama. Comme conséquences des pluies dans cette zone désertique, il y a eu des crues, des glissements de terrain et des éboulements qui ont coupé notamment la route panaméricaine peu avant Arica.

Il s'agit d'un phénomène météorologique habituel en cette période de l'année (surnommé l'hiver altiplanique ou l'hiver bolivien) MAiS cette année il est beaucoup plus intense que les années précédentes et a provoqué de nombreux dégâts dans cette partie du Chili.

Je recommande aux voyageurs de s'informer sur l'état des routes et des hôtels ainsi que sur les excursions qui sont possibles de réaliser avant de se rendre dans la zone durant les prochains jours.

Thierry
Les plus jolis sommets dans le désert de l'Atacama au Chili? English translation pending
by Virji · 2008-01-08 · 5 replies
j'aimerai savoir quels sont les sommets les plus jolisà faire dans le desert de l'atacama je crois que le cerro Tocco est assez facile à faire (600 m de dénivellé), quel est celui qui est le plus interessant cerro Tocco ou cerro lascar ? et le plus facile ? tps de montée ? le mieux c'est le licancabur ? possible de faire seule le cerro tocco ? chemin facile à voir ou besoin d'un guide ?possible d'organiser l'ascention du licancabur depuis san pedro ? prix / pers si 2 pers ? merci
Hôtel Terra Cotta à San Pedro de Atacama (Chili) English translation pending
by Cendre · 2006-10-07 · 7 replies
Bonjour !

Nous devrions aller dans le desert de l'atacama en decembre et je suis a la recherche d'info et du site (gloups 🤪!) de l'Hotel terra cota qui est parait il d'un bon rapport qualite prix. Si vs avez d'autres adresses elles sont les bienvenues.

Par aillleurs quelles sont les excursions incontournables dans ce coin sachant que ns y seront que 4 jours !!!

Merci de vos futures reponses.🙂
Journées à San Pedro de Atacama (depuis le salar d'Uyuni) English translation pending
by Bibouns51 · 2017-04-11 · 4 replies
Hello, Venant d'un circuit de 3 jours depuis Uyuni, je passerai 2 jours pleins à San Pedro de Atacama. Le premier jour, j'ai prévu de louer des vélos (mon frère et moi) pour aller parcourir les vallées de la lune et de la mort. Pour le second jour, j'hésite... Entre soit l'ascension du Lascar, soit les geyser El Tatio, soit le Salar de Tara, soit le Salar d'Atacama.

Sachant que j'ai déjà fait Yellowstone, j'ai peur d'être déçu par El Tatio... Et sachant que je viendrai du Salara d'Uyuni et des lagunes du sud de la Bolivie, je me dis aussi que les Salar d'Atacama et de Tara seraient répétitifs par rapport à ce qu'on aura déjà vu. Du coup, pour l'instant, mon coeur balance vers le Lascar. Qu'en pensez-vous ?

Merci d'avance, Franck
Travel companion for a mountain-bike crossing of the Atacama (Chile, Bolivia, Argentina) in October 2025
by Olized · 2025-01-02 · 10 replies
I’m planning a journey of about 2500 km starting from San Pedro de Atacama (duration: max. 2 months). This trip, almost entirely on remote trails, promises to be an extraordinary adventure.

Highlights of the trip - Crossing the Florido Desert (during the blooming season: October 15–30) - Hiking ascents of legendary volcanoes: - Ojos del Salado (6879 m) - Llullaillaco (6739 m) - Uturuncu (6008 m, with 5820 m reachable by mountain bike!) - A 300 km stage through the heart of the desert, with no resupply or habitation: the ultimate experience of solitude and self-transcendence.

Practical details - Daily distance: max. 100 km and 1000 m elevation gain per day - Average altitude: 4000 m (between 3500 and 5000 m) - Temperatures: ~15 °C during the day, down to -25 °C at night (in a tent) - Accommodation: ~50% in villages (with locals or small hostels), ~50% camping

Estimated budget - 1400 € for the flight ticket (including bike supplement) - 1000 € for on-the-ground expenses

Required equipment - Fatbike (essential for deep sand) - -25 °C comfort sleeping bag - Single-wheel trailer (indispensable for these tough terrains)

My experience In 2022, I completed a similar 1200 km trip north of San Pedro de Atacama: - Full crossing of the Salar de Uyuni (170 km) - Ascents of the Ollague (5868 m) and Aucanquilcha (6176 m) volcanoes - Two 200 km stages with no resupply or human presence Videos available for a glimpse of the adventure: - Atacama Crossing 2022 - Part 1 - Atacama Crossing 2022 - Part 2

Next steps If this adventure interests you, I suggest: 1. A first phone call to get to know each other 2. A meet-up over a drink or a test ride in the Bardenas Reales (similar terrain, and I live 100 km away)

Don’t hesitate to contact me for more info or to discuss the details!
De San Pedro de Atacama au parc Lauca English translation pending
by Ali3 · 2017-11-17 · 50 replies
Bonjour à tous,

j'essaie d'établir un itinéraire dans le Nord Chili et je voudrais savoir comment relier SPA et Putre et ses environs (lauca, surire...). J'ai beaucoup de mal à me rendre compte des distances et des temps de parcours. J'ai vu surtout des retours passant par colchane et iquique avec des photos. Il me semble qu'il y ait une route par les terres passant par Ollague mais aucune photo pour se rendre compte.

Y a-t-il une autre route? la route par Ollague passe par quelles étapes?

Pour les différentes routes possibles, combien de temps faut-il prévoir pour relier les 2 sites? j'imagine qu'il faudra couper la route au moins une fois, donc ou dormir? quel type de véhicule est nécessaire? quel est l'état des routes?

Nous serons 2 en voiture de location (modèle à définir selon les routes à emprunter) en juin prochain.

Merci d'avance
Carnet de route au Chili: cinq jours d'excursions autour de San Pedro de Atacama (2ème partie) English translation pending
by Thetourists · 2007-02-07 · 1 reply
Carnet de route: cinq jours d'excursions autour de San Pedro de Atacama (Chili) (2ème partie)

Suite de notre carnet de voyages....

19-24 Janvier 2006 : en route pour le désert de l’Atacama.

3 ) Jour 3 : lagunes altiplaniques (lagunes miscanti, miniques et aguas calientes), village de Socaire et Toconao, Salar de Atacama (lagune Chaxa) et Canyon de Jerez. Excursion d’une journée.

22 Janvier au matin. Nous nous levons assez tôt pour une nouvelle journée de découvertes. L’excursion que nous avons prévue aujourd’hui fait partie des visites incontournables autour de San Pedro. La matinée est consacrée aux lagunes altiplaniques, principalement les lagunes Miniques et Miscanti. Ce matin, nous partageons notre pickup avec un jeune botaniste tchèque. Dans l’autre pickup se trouvent un couple de jeunes chiliens de Santiago ainsi que deux touristes néo-zélandaises. Evelyn nous accompagne comme d’habitude, ainsi que Juan-Carlos I et son épouse Lili dans l’autre voiture. La route est assez longue vers les lagunes, au sud-est de San Pedro. De ce fait, l’ascension est très progressive et nous ne ressentons aucun effet dû à l’altitude (San Pedro se situe à 2500m et les lagunes à plus de 4000m !). Le long du chemin, Juan-Carlos s’arrête de temps à autres pour nous laisser prendre quelques photos. Nous n’aurons d’ailleurs aucun problème à ce sujet tout au long de nos journées d’excursions. Si l’arrêt n’est pas spontané (et c’est rare), nous n’hésitons pas à leur demander une petite halte à certains endroits. Toute l’équipe est d’une extrême gentillesse et ne nous refusent rien (évidemment, nous restons dans la limite du raisonnable ! 😉 ). Mais revenons à notre parcours vers les lagunes. Nous engageons la conversation avec le botaniste qui est intarissable sur sa passion. Il est enseignant-chercheur à Prague et explore le monde pour ses recherches. Principalement, il prélève et photographie des plantes sud-américaines qu’il analysera plus tard de retour à son labo. Ce matin-là, il demande à de nombreuses reprises à Juan-Carlos de s’arrêter. L’endroit est souvent désert, mais il repère rapidement de la voiture des plantes, arbres ou simples buissons qui semblent d’un grand intérêt pour sa recherche. A vrai dire, à moins d’être expert dans le domaine, ces « curiosités végétales » n’ont d’intérêt que pour lui-même et tout le monde reste un peu dubitatif devant ses découvertes 😐. Le problème est que les arrêts deviennent vraiment fréquents et surtout longs 😕, ce qui commence visiblement à irriter Juan-Carlos et Evelyn, qui restent cependant patients, avec toujours un grand respect du client. Nous profiterons tout de même de ces arrêts pour une sympathique rencontre avec une vizcacha (non, ce n'est pas un lapin, c'est plus proche du chinchilla) ou pour découvrir, de loin, le très joli canyon de Jerez, que nous aurons l’occasion d’admirer de plus près en fin d’après-midi.

Peu après 10h, nous arrivons à la lagune Miscanti, d’une superficie de 15km2 à 4200m d’altitude. Cette lagune, tout comme sa voisine, Miniques, est le refuge des flamands roses andins et des vigognes ("vicunas" en espagnol, cousines des lamas). Nous la surplombons dans un premier temps. Le spectacle est vraiment grandiose 🙂. Le contraste des couleurs entre l'eau de la lagune, la végétation alentour et les montagnes est saisissant. La terre est d’un brun/beige aux teintes rosées, parsemée de roches grises et de petits buissons à dominante jaune, tirant parfois vers le vert ou le rouge. J’en profite pour faire des photos et un essai de panorama en grand angle (attention, gros fichier !). Malheureusement, ce n’est pas le moment idéal et je ne pourrai pas obtenir l’ensemble de la lagune à cause d’un contre-jour très gênant. Au bout d’un moment, je commence à avoir froid et je retourne au pickup en courant pour chercher mon coupe-vent. Je ralentis rapidement, car à cette altitude, j’ai du mal à reprendre mon souffle ! A peine ai-je commencé à redescendre que j’aperçois mon appareil photo qui oscille sur son trépied (pourtant bien stable) et bascule. Quel idiot je fais ! J’ai eu la flemme de le transporter et une rafale vient de le mettre à terre. Miraculeusement (et c’est le mot car le trépied est haut et l’appareil se trouvait facilement à 1m40 du sol), l’objectif a plongé dans la poussière mais les rochers ont été évités. Je nettoie délicatement la lentille et je suis étonné de ne voir aucune rayure. L’appareil fonctionne et, visiblement, aucun défaut n’est à signaler. Vraiment un miracle ! 😎

Mais fermons cette petite parenthèse. Nous nous retrouvons au bord de la lagune que nous longeons pendant un long moment. De nouvelles teintes apparaissent, tantôt grises, tantôt brunes, mêlées à la blancheur des dépôts de sel. Plus loin, dans la brume, apparaissent plusieurs monts tel que le mont Miscanti dont le sommet dépasse 5600 m d’altitude ! Après une bonne marche, le pickup nous récupère pour nous amener à la lagune Miniques, très proche. Le soleil étant cette fois bien orienté, j’en profite pour réaliser un petit panorama assez sympathique (attention, gros fichier !). Nettement plus petite, cette lagune n’en est pas moins intéressante. Son bord présente des couleurs encore différentes de celles observées à Miniques. De nombreuses algues, jaunes ou verdâtres, viennent renforcer cette splendide palette aux milles teintes. En outre, nous observons différents oiseaux telle que cette gaviote andine, dont certains ont construit leur nid en bordure de lagune, voire même sur un rocher à fleur d’eau dans des eaux peu profondes (voir photo précédente, en haut à gauche, ou encore celle-ci). En arrière-plan se détache le splendide mont Miniques, culminant à plus de 5900 m d’altitude ! Il faut savoir que la plupart de ces montagnes sont d’anciens volcans. Très peu sont encore en activité !

Vers midi, nous regagnons notre pickup et reprenons la route. Nous nous dirigeons vers la lagune Agua Calientes, méconnue, mais que nous ne sommes pas près d’oublier. Là encore, le paysage change alors que le temps commence lentement à s’assombrir. En s’approchant du site (attention, gros fichier !), nous sommes surpris par les teintes grises et pastels des monts avoisinants, contrastant avec les teintes rougeâtres de la terre. Arrivés près de la lagune, nous observons un spectacle étonnant : la couleur de l’eau tranche nettement avec le gris du ciel faisant ressortir nettement des îlots de sel sous l’eau peu profonde de la lagune. Tout le long d’ailleurs, d’épaisses croûtes de sel de potassium parsèment notre chemin. A proximité, nous observons un groupe de flamands roses (si vous avez de bons yeux, vous apercevrez peut-être quelques vigognes au loin !) qui prennent leur envol à notre approche (je regrette un téléobjectif ici…) Nous restons un long moment dans ce lieu magique et nous ne reprendrons la route que vers 14h30.

Nous sommes en retard sur le planning, mais c’est tout l’avantage des excursions en petits groupes où l’emploi du temps est finalement assez flexible. Nous redescendons petit à petit afin de nous rendre au village de Socaire pour une pause déjeuner. Jusqu’à présent, tout allait pour le mieux. Mais notre botaniste pousse le bouchon un peu loin en demandant avec insistance de nouvelles pauses le long de la route (toujours à la recherche de plantes à photographier). Notre guide anglophone, Evelyn, très patiente jusque là, lui explique que l’on ne pourra pas boucler le programme de la journée dans ces conditions et ajoute qu’il aurait dû prendre un tour privé. Notre « ami » s’indigne et commence à se mettre en colère avec comme seul argument qu’il paye son excursion et que l’agence se doit de combler ses exigences ( ! ) Là où la situation devient vraiment tendue, c’est lorsqu’il nous met dans le coup en affirmant que nous aussi nous souhaitons nous arrêter pour prendre des photos ! La coupe est vraiment pleine et nous essayons de le raisonner. En vain. Il s’enferme alors dans un mutisme complet et ne lâchera que quelques mots d’ici la fin de la soirée 😐. Dommage, car ce petit incident nous ennuie vraiment vis-à-vis de nos guides, vraiment sympathiques et serviables depuis le début. Vers 15h30, nous arrivons finalement à Socaire. Nous prenons notre repas dans un petit restaurant (le seul du village je crois !). Le repas est simple mais très bon (et nous commencions à avoir très faim !)

Après une petite visite du village, nous reprenons la route vers 17h. Vers 18h, nous arrivons près de la lagune Chaxa, pratiquement le seul endroit du Salar de l’Atacama visité par les agences. Il est vrai que l’accès est facile par autobus et que la route est excellente. Mais après… Nous devons préciser que le ciel était couvert lors de notre arrivée. Il ne faisait pas très chaud non plus. Evelyn nous avait dit que ce n’était pas le coin le plus intéressant du Salar et que nous verrions la partie la plus intéressante le lendemain. Pour elle, il valait mieux partir directement pour le canyon de Jerez. Cependant, nous avons insisté et nous voilà en train d’observer de curieuses concrétions de roches et de sel à perte de vue. C’est original, mais pas vraiment joli. Un parcours bien balisé est prévu pour les touristes, avec plusieurs panneaux explicatifs en espagnol. Ici et là, le paysage est parfaitement uniforme. Le mauvais temps lui donne un aspect plutôt terne, sans relief, que de brefs rayons de soleil ne parviennent pas à mettre en valeur. Près de la lagune, l’environnement change. De nombreux flamands roses se nourrissent dans une eau peu profonde, se mélangeant à une terre aux couleurs pastels que nous n’avions pas observée aux abords des lagunes altiplaniques. Nous ne restons en tout et pour tout que 20 minutes et nous poursuivons notre chemin vers le canyon de Jerez. Nous arrivons là-bas vers 19h et nous y resterons une bonne demi-heure. Ce qui nous laisse tout de même le temps de descendre au fond du canyon. Evelyn nous explique que ce dernier est divisé en plusieurs terrains, propriétés de familles d’indiens qui se les transmettent de génération en génération. Ces lopins de terre sont cultivés et irrigués. On trouve en particulier de nombreux arbres fruitiers tels que des poiriers. Quelques cavités sont aménagées dans la roche afin de conserver les aliments. Même en plein été, ces endroits sont à l’abri de la chaleur et la fraîcheur y est constante. Le week-end, les familles se réunissent pour organiser des barbecues et passer de bons moments de détente.

La dernière étape de la journée est le joli village de Toconao. Nous y resterons une demi-heure également et nous en profiterons pour acheter quelques souvenirs, dont un pull bien chaud (et pas cher…) en laine d’alpaga (encore un autre camélidé, cousin du lama) pour notre retour à Paris. Il est près de 20h lorsque nous prenons les dernières photos de la journée, notamment à l’intérieur de l’église du village. Son clocher, séparé du reste du bâtiment (c’est aussi le cas à Socaire) est particulièrement bien éclairé au soleil couchant. Sa porte principale est en bois de cactus, renforcée par des lanières en peau de lama séchée. Nous revenons finalement à San Pedro, il est déjà presque 21h !

Ainsi s’achève notre seconde journée d’excursion (et troisième jour de voyage). Le lendemain, nous avons prévu de rester autour de San Pedro pour découvrir la fameuse vallée de l’arc-en-ciel et une partie très peu explorée du Salar d’Atacama : les lagunes Cejas et Tebinquinche.

A suivre…

The Tourists 😎
Carnet de route au Chili: cinq jours d'excursions autour de San Pedro de Atacama (1ère partie) English translation pending
by Thetourists · 2007-02-02 · 6 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Après avoir créé récemment un site web de nos photos de voyages, nous avons décidé d’établir un compte-rendu détaillé de nos 6 jours (dont 5 jours d'excursions) dans le désert de l’Atacama. Voici la première partie, couvrant les deux premiers jours. Nous espérons que ce résumé pourra servir aux futurs explorateurs de l’Atacama ! 😉

19-24 Janvier 2006 : en route pour le désert de l’Atacama.

Profitant d’un séjour d’un mois à Santiago pour notre travail, nous avons décidé de partir quelques jours dans le nord, afin de visiter San Pedro de Atacama et ses environs. En premier lieu, nous sommes allés dans différentes agences de Santiago, mais nous trouvions les voyages « clés en main » un peu chers. Nous avons décidé, finalement, de ne réserver que le vol LanChile aller-retour pour Calama et l’hôtel El Tatio à San Pedro pour 5 nuits. A partir de là, nous nous sommes un peu renseignés sur San Pedro par Internet et également sur le sud bolivien qui nous intéressait.

1 ) Jour 1 : départ pour Calama et San Pedro.

Nous partons tôt le matin du 19 janvier 2006 pour prendre un vol pour Calama. Arrivés sur place, nous nous renseignons sur les navettes pour San Pedro. Les prix nous paraissent là aussi un peu élevés et nous décidons de prendre un taxi pour nous rendre à la gare routière de Calama, très proche de l’aéroport. De là, nous attendons près d’une heure et demi à Calama dans l’attente d’un bus. Ce dernier est tout à fait correct et confortable et au bout de deux heures, nous arrivons à San Pedro (se placer du côté droit dans le bus à l’aller afin d'admirer l’arrivée sur le village).

Une fois sur place, nous nous dirigeons vers l’hôtel qui est assez loin finalement de l’arrêt de bus. Heureusement, San Pedro est petit, et nous arrivons assez vite dans la ruelle Caracoles, une des principales artères du village. Nous nous installons puis allons manger en début d’après-midi. A la suite de ça, nous commençons à faire le tour des agences. Certaines sont accueillantes, d’autres absolument pas à tel point qu’il faut tirer les vers du nez des conseillers pour leur extirper des informations. Pour d’autres, nous n’avons même pas envie de le faire… La plupart proposent le trio « magique » (d’après eux) : vallée de la lune, lagunes altiplaniques et geysers El Tatio. De plus, les visites se font généralement en bus climatisé, par groupes de 20 personnes (voire davantage). Nous ne sommes pas des purs routards, mais nous cherchions quelque chose d’intérmédiaire pour profiter au maximum des 5 jours suivants. De ce fait, nous continuons à errer dans San Pedro, toujours pas vraiment convaincus. Pendant ce temps, le temps se couvre et nous commençons à désespérer. Entre deux averses, nous entrons chez « Colque » qui propose des excursions vers le sud bolivien. Le bolivien qui nous reçoit n’est pas très bavard mais honnête. Il avoue clairement que la météo n’est pas bonne dans le sud bolivien en ce moment (le fameux hiver bolivien). Nous renonçons donc à la Bolivie pour cette fois. 🙁

Un peu plus tard, en s’abritant sous un porche pendant une averse, nous remarquons une petite agence de l’autre côté de la rue. Nous décidons d’aller y faire un tour sans grand espoir. Le couple qui nous accueille, Lili et Juan, sont deux guides-chauffeurs qui ne parlent ni français, ni anglais. Me femme connaît quelques rudiments en espagnol et on essaye de discuter ensemble. De nombreuses photos sont accrochées au mur. Lili et Juan-Carlos nous décrivent des lieux dont nous n’avons pas entendu parler jusqu’à présent: vallée de l’arc-en-ciel, lagune Tebinquinche… Les photos sont très belles et, bien que toujours un peu méfiants, nous commençons à nous relaxer. L’ambiance paraît familiale (leur fille, adolescente en vacances, est présente à l’agence et accompagne ses parents pour certaines excursions) et un bon feeling passe entre nous. Puis arrive Evelyn, la guide anglophone qui nous présente les excursions en détail. Tous les tours se font en pickup, sauf le dernier jour où l’agence sous-traite avec « desert adventures » pour aller aux Geysers El Tatio et visiter les villages du nord. Après une longue discussion, nous décidons de prendre toutes nos excursions avec eux. Le pari était un peu risqué mais nous le regretterons pas au final !! 😎

Pour info, on vous laisse leurs coordonnées en espérant qu’ils ne soient tout de même pas envahis par les demandes : 😉

Maxim Experience Tours (ou Maximum experience) adresse : Caracoles 174 tel : (56)(55)851952

2 ) Jour 2 : vallée de la lune et canyon de Cari le matin + canyon de Guatin et thermes de Puritama l’après-midi (2 excursions d’une ½ journée chacune)

Une des originalités de Maxim Experience Tours est de proposer la visite de la vallée de la lune le matin. Nous partons donc très tôt ce jour là afin d’admirer le lever du soleil. Ce matin, notre groupe est composé d’un couple de chiliens expatriés en Australie, accompagnés de leur fille, ainsi que d’un autre couple de chiliens habitant à Calama. En arrivant vers le lieu, nous constatons qu’une seule voiture est garée, sans doute des personnes ayant campé dans la vallée car nous n’avons rencontré personne (le soir, ce lieu est plein de touristes). Nous commençons à parcourir une étroite crête. Au bout de celle-ci se dévoile un fabuleux paysage de sable gris, de sel et de roches aux teintes brunâtres, rougeoyantes sous les premiers rayons de soleil. Le nom de la vallée n’est pas usurpé. En effet, il s’agit d’un paysage lunaire tel que l’on peut se l’imaginer. Nous prenons notre temps pour cette promenade, mais je suis toujours un peu à la traîne afin de prendre plusieurs photos. Après avoir rebroussé chemin, nous entamons la traversée d’une dune de sable gris. Puis, nous grimpons un peu le long d’une paroi rocheuse pour nous retrouver à nouveau en haut d’une crête. Nous faisons une pause assez longue ici car la vue, de tous les côtés, est magnifique. On en profite pour faire quelques photos de groupe et échanger nos emails. De retour au « parking », nous apercevons Lili, une des guides, qui vient de dresser la table pour le petit-déjeuner. Nous nous attendions à quelque chose de frugale et nous sommes agréablement étonnés par ce premier repas. Après cette agréable pause, nous quittons la vallée de la lune.

Sur le chemin vers San Pedro, nous nous arrêtons à un endroit, non signalé me semble-t-il par un quelconque panneau : le canyon de Cari. Après avoir fait quelques mètres dans le canyon, nous observons d’étranges roches aux couleurs brunâtres, parfois teintées de reflets argentés, réflexion du soleil sur des dépôts de sel. Parmi ces roches, on trouve principalement de la pyrite et de la calcite. Les parois du canyon sont curieusement découpées, formant d’étranges cheminées de différentes formes, évoquant parfois de gigantesques orgues. Nous progressons à l’intérieur du canyon, en enjambant quelques éboulis (rares cependant) pour pouvoir progresser (mais sans réelle difficulté physique). Tout au long du canyon, nous entendons par moments de forts craquements, travail de la roche mêlée au sel. Au bout de notre parcours, nous atteignons une des cavités que les habitants de San Pedro appellent « grottes ». Ne vous attendez pas à découvrir une grotte de Lascaux ou de Peche-Merle chilienne ! Tout au plus une cavité peu profonde. Mais rien de bien excitant. Le lieu est surtout intéressant pour son canyon, pas pour ses « grottes » (Cari caves).

Après avoir quitté le canyon, nous revenons à San Pedro. L’excursion était plus longue que prévue et nous n’avons que peu de temps pour déjeuner. Nous revoilà repartis en début d’après-midi avec un autre groupe (nous sommes les seuls à avoir pris plus d’une excursion avec Maxim). Il s’agit d’un groupe d’amis de Santiago (4 personnes). En outre, cet après-midi, la fille de nos guides Lili et Juan-Carlos nous accompagne. Un autre guide andiniste se joint au groupe, Juan-Carlos II, avec qui nous partagerons des souvenirs inoubliables lors des excursions pour la vallée de l’arc-en-ciel et le Salar de Tara. Nous commençons par la visite du canyon de Guatin. Comme pour nos autres excursions, nous nous retrouvons systématiquement seuls. Tant mieux ! Dès notre arrivée sur le lieu, nous constatons que ce canyon ne ressemble en rien à celui de Cari. Ici, la végétation est omniprésente, avant même d’entrer dans le canyon. En particulier, nous trouvons du « rica-rica ». Une plante réputée au chili pour ses vertus médicinales. Préparée en infusion, elle est très prisée en phytothérapie pour les problèmes gastriques et de circulation sanguine. Nos guides chiliens en ramassent un peu. Nous avançons petit à petit vers l’entrée du canyon. Juan-Carlos (I) est amateur comme moi de photos et de vidéo. Nous restons un peu en arrière, en nous frayant un chemin parmi la végétation. Nous longeons une paroi rocheuse peuplée de cactus géants. L’endroit est magnifique et nous ne sommes même pas encore entrés dans le canyon. Nous découvrons alors une cours d'eau qui se faufile parmi la végétation. L’entrée dans le canyon est impressionnante, mélange de végétation et de roches. Tout au long du canyon se dressent des cactus aux allures de cierges ou de candélabres géants. Nous traversons le gué en faisant bien attention de ne pas glisser. Nous poursuivons notre chemin tant que ce dernier est praticable. Finalement, après une bonne marche, nous nous arrêtons pour une petite pause bien agréable. Ce lieu est vraiment bien préservé et très peu d’agences proposent de s’y rendre. Alors chut !!! On compte sur vous pour ne pas trop en parler autour de vous !! ;-) Après avoir rebroussé chemin, nous revenons à nos deux pickups. Malgré leur bonne expérience de la région, l’un des guides-chauffeurs s’est enlisé dans le sable. Les hommes sont mis à contribution pour essayer de sortir le véhicule (par une méthode, au départ, qui ne me paraissait pas très adaptée, mais bon… ;-) ). Au final, ce dernier s’enfonce de plus en plus. Nous laissons les dames s’installer dans le pickup restant et nous voyageons jusqu’aux thermes de Puritama à l’arrière du véhicule. En attendant, un des guides est resté sur place avec le pickup enlisé. Nous apprendrons plus tard qu’un agriculteur local l’aura aidé avec un treuil pour sortir le véhicule du sable. De notre côté, nous arrivons aux thermes de Puritama.

En approchant des thermes, nous surplombons le site qui se situe au fond d’un large canyon. Il s’agit d’une succession de bassins naturels, en enfilade, plus ou moins grands, où la température de l’eau varie entre 24 et 28° en moyenne. Le tout au milieu d’une belle végétation. Au départ, nous sommes dubitatifs. Que va-t-on faire ici ? Rester une heure ou deux dans ces bassins ? Quel intérêt ? Et bien nous nous trompions ! Ces piscines naturelles sont vraiment très agréables et particulièrement relaxantes. Nous dénichons un bassin vide pour notre groupe. Et nous allons rester près de deux heures dans ce bassin ! C’est un peu surréaliste au départ, mais on s’habitue vite, et c’est surtout hyper relaxant. C’est un peu comme si l’on nous avait jeté un sort nous empêchant de ressortir. On en profite pour discuter avec les 5 chiliens, principalement en anglais. On sympathise rapidement avec eux. On parle de tout et n’importe quoi. Ils nous demandent de chanter la marseillaise (!!!!) qu’ils trouvent particulièrement belle. On s’exécute et ils nous chantent à leur tour leur hymne national avec une grande fierté. Bref, le temps passe vite et l’après-midi touche à sa fin. La sortie de l’eau est terrible ! Nous sommes vraiment frigorifiés car le temps s’est un peu couvert. Dur dur ! Le retour se passe sans problème. Les chiliens nous ont donné rendez-vous dans la cour de leur hôtel pour un barbecue. On se joint donc à eux vers 20h pour partager un moment très agréable. On ne restera cependant pas très longtemps car nous avons réservé dès notre arrivée un tour astronomique (en français) avec un ancien chercheur du CNRS, Alain, expatrié au Chili et continuant à faire ses recherches en planétologie. Alain vous reçoit chez lui, au sud de San Pedro, en compagnie de sa femme. Après une introduction intéressante et très pédagogique du tour astronomique, il nous emmène dans son jardin où sont installés plusieurs télescopes. L’observation des planètes et des différentes constellations est accompagnée d’explications très enrichissantes. On oberve en particulier à l'oeil nu les fameux nuages de Magellan, impossible à observer dans l'hémisphère nord. Nous vous recommandons vivement ce tour car le ciel chilien est d’une pureté extraordinaire (et les commentaires d’Alain sont passionnants). C’est d’ailleurs pour ça que de nombreux observatoires ont été construits tout au long de la cordillère des Andes, en particulier dans le cadre du projet européen Alma (+ documentation). Le Chili se situe d’ailleurs en première position mondiale au niveau de la recherche en astronomie et une grosse partie de son budget de recherche est d’ailleurs consacré à ce domaine. Après deux heures passées la tête dans les étoiles, nous rentrons après minuit à l’hôtel, un peu fatigués certes mais vraiment ravis de cette journée bien remplie, pleine d’émotions.

A suivre...

The Tourists
Boucle en voiture de location depuis Salta en passant par San Pedro de Atacama English translation pending
by Alice3588 · 2017-11-20 · 3 replies
Bonjour à tous,

Nous venons d'acheter nos billets pour Buenos Aires et partons pour 15 jours en janvier. Nous envisageons un itinéraire en voiture de location depuis Salta en faisant la boucle classique (descente jusqu'à Cafayate, remontée jusqu'à Humahuaca et arrivée à Salinas Grande) en une petite semaine avant de partir pour 4-5 jours à San Pedro de Atacama et de revenir à Salta rendre la voiture de location et reprendre l'avion.

Pour ceux qui connaissent la région est-ce que cela vous semble un bon programme pour un premier séjour dans la région?

Et est-ce que cet itinéraire vous semble faisable en voiture de location (on ne trouve pas de 4x4 donc ce sera probablement une voiture classique) ?

Le plan B si ce n'est pas jouable serait de zapper le désert de l'Atacama et d'aller à Mendoza.

Merci beaucoup
Climat au nord du Chili en septembre English translation pending
by Milim · 2006-03-05 · 8 replies
bonjour je souhaiterais avoir des renseignements sur le climat dans le nord du chili. principalement dans le desert de l'atacama. pouriez vous egalement me renseigner le le prix d'une chambre double dans une guesthouse. par avance merci
Avis sur deux itinéraires possibles en Amérique du Sud? English translation pending
by Dititju · 2011-11-15 · 2 replies
Bonjour, Nous avons l'intention de partir en Amérique du Sud 1 mois, du 20 janvier au 20 fevrier prochain. 2 objectifs principaux: desert de l'atacama et le machu pichu

Un des itinéraire envisagé serait d'atterrir à lima descendre par la cote jusqu'au desert de l'atacama au chili, traverser la cordiliere pour arriver en argentine (environs de salta), remonter par la bolivie (la paz, salar de uyuni), ensuite retour au perou pour voir le lac titica puis cuzco et le machu pichu, finalement vol retour à lima. Rien qu'en l'écrivant j'ai l'impression que c'est beaucoup 🙂. Nous avons aussi des inquietudes quant à la saison des pluie en bolovie et au perou. Vu qu'une bonne partie de l'itinéraire serait en montagne, Savez vous si les chemins sont praticables pendant cette période?

l'autre option est d'arriver à santiago du chili, remonter par la cote chilienne jusqu'à arica, avec possibilité de faire des excusions dans la cordiliere, continuer jusqu'a cuzco/machu pichu et vol retour à Lima. Itinéraire plus sage qui peut aussi etre interessant.

Tous vos avis et partage d'experiences similaires sont les bienvenus.
Notre traversée du Sud Lipez à vélo English translation pending
by Lucbertrand · 2013-12-03 · 39 replies
Notre traversée du Sud Lipez à vélo Novembre 2013

Préparer un voyage à travers les déserts de l’Amérique du Sud, pourquoi ? Le Dakar à la télé, entre les camions, les motos et les voitures à fond à travers le désert de l’Atacama, un arrêt sur image, le journaliste focalise sur un cycliste lourdement chargé, qui avance à son rythme à travers ce désert hostile. Pour les coureurs mécanisés trois heures pour monter un col, pour lui, ils réalisent qu’il lui faudra trois jours. Les exigences de base de notre condition humaine se posent de façon immédiate à lui, l’eau les aliments, l’absence d’assistance technique. Quels seront les souvenirs les plus forts et durables que chacun gardera de ce désert le plus vaste et le plus aride du monde ? Ces coureurs privilégiés qui ont besoin de vastes sommes d’argent pour assouvir une passion certes exigeante et exaltante mais pas à la portée de tous, ou alors ce cycliste seul parti avec pas grand-chose, dont l’engagement financier principal aura été le prix du billet d’avion le conduisant d’Espagne en Amérique ? Chacun est libre d’apporter sa propre réponse, en ce qui me concerne je n’hésite pas et je penche pour le cycliste. Cela dit, je trouve les images de course automobile dans ces coins reculés absolument magnifiques et les capacités techniques des ingénieurs prodigieuses. Mais au-delà de ces considérations mécaniques, ma philosophie de la vie me conduit inexorablement à choisir la lenteur et l’engagement physique en autonomie, ce qui rend toute sa grandeur et son immensité à notre planète. Tout l’argent du monde ne permettra jamais d’apporter le bonheur procuré par cette confrontation aux éléments les plus hostiles de notre planète, armé seulement de sa passion et de sa force physique et morale. Ces remarques me semblent primordiales pour comprendre pourquoi on s’engage dans des trajets longs et aléatoires dans les régions les plus hostiles de la planète. La journée il y fait chaud et la nuit il y fait fréquemment moins dix, voire moins. Les destinations de tourisme de masse ne sont pas recherchées, mais au contraire une envie d’apprendre à se connaître face à la nature de notre planète, dans les régions où elle se montre la plus rude et particulièrement inhospitalière. C’est quoi être écologiste ? Vouloir remplacer l’énergie nucléaire par une autre source de production électrique pour assouvir son envie de confort, ou cette aspiration à vivre (momentanément) dans une forme de dénuement face aux rigueurs de notre planète ? Chacun sa définition. Mais j’en conviens l’avion que l’on utilise pour s’y rendre n’est pas très écologique ! Voilà mon état d’esprit lorsque je fais défiler les cartes d’Amérique du Sud sur l’écran de mon ordinateur dans la préparation de mon prochain périple, tout en écoutant des voies splendides de chanteuses canadiennes. Toujours derrière mon bureau, je ressens déjà la sensation de la fatigue dans les jambes, la poussière dans le nez soulevée par un vent brutal et rageur qui règne en maître dans ces régions de dix heures du matin jusqu’à la tombée de la nuit, l’attaque des rayons solaires de longues heures durant à plus de quatre mille mètres d’altitude, exposé aux ultra-violets. Mon envie ne fait que se renforcer à ces pensées, je sais que je vais partir, malgré l’incompréhension de mes proches, qui se sentent abandonnés ne pouvant imaginer toute la puissance de l’envie de vivre qui m’anime et me submerge. Oui les risques, il y en a certainement, la mort par manque d’eau perdu dans la fournaise de sable, l’accident de la route, un vélo c’est vulnérable, une vie est aussi fragile qu’une coquille d’œuf qui se brise, rependant son contenu. La différence, l’œuf ne réfléchit pas, l’homme conscient de sa faiblesse reste aux aguets et avec un peu d’intuition, d’anticipation, de réflexion et d’humilité, de chance, voire de crainte et de peur peut triompher de sa vulnérabilité.

Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée du sud Lipez, désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama, représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve, du fait des longs passages où il faut pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire, qui se situe entre 4000 et 5OOO mètres d’altitude. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement aride, le plus sec du monde. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau. Avant de se lancer dans cette traversée qui dure au minimum une dizaine de jours, toutes ces questions viennent à l’esprit. Bien évidemment le doute naît. Sera-t-on à la hauteur de l’épreuve ? Avons-nous sérieusement préparé l’itinéraire et anticipé les embûches qui nous attendent ? Les provisions seront-elles suffisantes ? Le matériel de bivouac est-il assez performant pour protéger des grands froids ? La tente sera-t-elle assez résistante contre le vent violent ? Mais voilà, justement ce sont toutes ces questions et ces incertitudes qui font surgir l’envie irrépressible de se confronter à cette immensité désertique. Cela explique pourquoi nous nous retrouvons Flora et moi, après un périple depuis Arica, sur l’île d’Incahuasi au milieu du salar d’Uyuni le plus vaste du monde, prêts à nous lancer dans l’aventure, qui va durer dix jours. En ce lieu extraordinaire où je situe le départ de cette traversée mythique, nous passons une nuit étonnante avec deux cyclistes, qui se trouvent aussi là par le hasard de la route. Le premier, Javier l’Espagnol qui vient justement de vivre cette expérience du sud Lipez et qui en parle avec des trémolos d’effroi dans la voix. Le second, Hugues, l’Anglais passera d’abord par la ville d’Uyuni avant de se tenter l’aventure.

1er jour Île d’Incahuasi à Colcha K 60 km Au matin, nous nous séparons de nos nouveaux amis, bien conscients d’avoir vécu un grand moment de communication entre amoureux de sensations fortes à vélo. Pour nous l’aventure commence par 50 kilomètres à rouler dans l’un des cadres les plus insolites de la planète, la partie sud du salar d’Uyuni. On reste stupéfait au milieu de cette grande étendue blanche entourée de hautes montagnes. Le silence est seulement perturbé par le crissement de nos pneus sur le sel. La vue porte à plus de cent kilomètres. Nous avançons facilement, donc assez rapidement. Presque à regret nous voyons le point de sortie approcher. Nous savourons d’autant plus notre plaisir, que nous savons qu’il s’agit de la partie la plus facile de notre itinéraire. Comment retranscrire ce que nous éprouvons en écoutant nos pneus bruire sur le sel dans cet air immobile du matin, alors que dans quelques heures le vent sera déchaîné, et alors toute quiétude aura déserté ce lieu. C’est tout le corps qui entre en harmonie avec les vibrations des roues en mouvement. La surface est changeante, elle peut être très lisse, plus rugueuse, parsemée de petites aspérités pointues ou faite d’immenses hexagones jusqu’à perte de vue. Cette surface figée s’apparente à la surface d’une mer qui elle aussi au gré des conditions météorologiques prend toutes sortes d’aspects. Nous restons très attentifs, afin de graver au plus profond de notre mémoire toutes ces émotions et sensations qui montent en nous, car la féerie du salar s’interrompt dès qu’on en aborde les confins. La piste de sortie se dessine, tout d’abord comme un fin trait noir dans le lointain. Au fur et à mesure que nous nous en rapprochons ses vraies dimensions se révèlent. Il s’agit d’une large piste surélevée, qui s’étire sur trois kilomètres. En effet, les abords du salar sont mouvants entre sel et sable, qui se disputent la suprématie. Vouloir sortir hors de la piste aménagée contraindrait à des efforts surhumains à pousser son vélo dans des zones inconsistantes. Il est donc bien préférable d’utiliser ce chemin d’accès. Dès que nous l’abordons, nous retrouvons la consistance habituelle des routes de ces coins perdus de Bolivie. Afin de minimiser ses efforts, il est impératif d’avoir l’intuition du passage le moins mauvais à prendre entre sable, tôle ondulée et cailloux. On n’y parvient pas toujours malgré les déplacements de droite et gauche permanents, et l’on se retrouve à forcer comme une bête sur les pédales, cherchant à se dégager d’un banc de sable, ou alors on se retrouve piégé à être secoué fortement sur une succession de vaguelettes, qui se révèlent une véritable entrave à la progression. Parfois il nous faut même pousser nos montures. Mais malgré tout nous avançons. Nous rejoignons le village de Colcha K. Peu avant ce hameau nous doublons un couple de Suisses à vélo, mais de plus ils traînent leurs deux enfants de trois et cinq ans, le plus petit dans une carriole et la plus grande sur un petit vélo accroché derrière celui de sa mère. Tout à fait incroyable, ils sont en train de traverser l’Amérique du sud et comptent aller jusqu’à la Terre de Feu. Le village dans lequel nous entrons est tout en longueur, épousant la forme de la gorge qui l’abrite. Cette première étape a été assez facile en comparaison de ce qui nous attend, bien que nous ayons fait quelques tours et détours en limite de salar à la recherche de la piste la plus praticable. Il est quatorze heures et la chaleur devient pesante. Nous sommes heureux de trouver un logement. Cela nous évite de monter la tente dans la touffeur, le vent et la poussière. Ce village calme nous apparaît comme un havre de paix dans l’enfer de sécheresse et de chaleur de l’Atacama. Nous réalisons clairement que nous sommes à la veille d’un combat d’au moins une semaine pour tracer notre voie à travers ces immensités de sable de lave et de lagunes entourées de hauts volcans. Le moral est bon, Flora a un mental d’acier. C’est probablement son métier de professeur de sport et d’entraîneuse d’une équipe de handball qui permet cela. Je suis bien content de cela, car c’est un atout prépondérant lorsqu’on se lance dans un défi difficile d’être bien accompagné, par quelqu’un qui ne se pose pas de questions et qui fonce et avec d’autant plus d’obstination que la difficulté est grande. Nous montons sur les hauteurs du village. Les immensités du salar d’Uyuni et du sud Lipez nous saisissent par leur beauté, leur étrangeté et aussi par leur hostilité dans cette ambiance de vent et de poussière, pays rude aux contrastes forts dans des espaces vastes difficilement évaluables. Nous ne pouvons nous empêcher de penser que ce désert sans fin nous sommes venus pour le traverser à la force des mollets. Nos certitudes sont un peu ébranlées devant ce spectacle sauvage. Mais pourquoi douter, cette première étape s’est remarquablement bien passée, alors pourquoi pas le reste ? On se pose cependant la question de la solidité de notre constance devant l’adversité à venir. Laissant là nos doutes nous retournons sur la place d’armes du village dans un petit restaurant qui nous sert un superbe poulet accompagné d’une bonne ration de riz. Rien de tel que le ventre bien plein pour arrêter de gamberger. Sur la table d’à côté, alors que nous sommes en train de savourer notre plat, plusieurs personnes arrivent avec une grande carcasse de lama et se mettent à la découper à l’aide de grands couteaux. Nos mines étonnées les font franchement rigoler et c’est avec bonne humeur qu’ils se prêtent au jeu des photos. Mais ce n’est pas particulièrement appétissant pour nous petits occidentaux aux habitudes policées !
Les ressorts du départ English translation pending
by Lucbertrand · 2012-01-09 · 2 replies
Préparer un voyage, surtout en solitaire à travers les déserts de l’Amérique du Sud, pourquoi ? Le Dakar à la télé, entre les camions, les motos et les voitures à fond à travers le désert de l’Atacama. Un arrêt sur image, le journaliste focalise sur un cycliste lourdement chargé, qui avance à son rythme à travers ce désert hostile. Pour les coureurs mécanisés trois heures pour monter un col, pour lui, ils réalisent qu’il lui faudra trois jours. Les exigences de base de notre condition humaine se posent de façon immédiate à lui, l’eau les aliments, l’absence d’assistance technique. Quels seront les souvenirs les plus forts et durables que chacun gardera de ce désert le plus vaste et le plus aride du monde ? Ces coureurs privilégiés qui ont besoin de vastes sommes d’argent pour assouvir une passion certes exigeante et exaltante mais pas à la portée de tous, ou alors ce cycliste seul parti avec pas grand-chose, dont l’engagement financier principal aura été le prix du billet d’avion le conduisant d’Espagne en Amérique ? Chacun est libre d’apporter sa propre réponse, en ce qui me concerne je n’hésite pas et je penche pour le cycliste. Cela dit je trouve les images de course automobile dans ces coins reculés absolument magnifiques et les capacités techniques des ingénieurs prodigieuses. Mais au-delà de ces considérations mécaniques, ma philosophie de la vie me conduit inexorablement à choisir la lenteur et l’engagement physique en autonomie, ce qui rend toute sa grandeur et son immensité à notre planète. Tout l’argent du monde ne permettra jamais d’apporter le bonheur procuré par cette confrontation aux éléments les plus hostiles de notre planète, armé seulement de sa passion et de sa force physique et morale.

Ces remarques me semblent primordiales pour comprendre pourquoi on s’engage dans des trajets longs et aléatoires dans les régions les plus hostiles de la planète ; la journée il y fait chaud et la nuit il y fait fréquemment moins dix, voire moins. Les destinations de tourisme de masse ne sont pas recherchées, mais au contraire une envie d’apprendre à se connaître face à la nature de notre planète, dans les régions où elle se montre la plus rude et particulièrement inhospitalière. C’est quoi être écologiste ? Vouloir remplacer l’énergie nucléaire par une autre source de production électrique pour assouvir son envie de confort, ou cette aspiration à vivre dans une forme de dénuement face aux rigueurs de notre planète ?

Voilà mon état d’esprit lorsque je fais défiler les cartes d’Amérique du Sud sur l’écran de mon ordinateur dans la préparation de mon prochain périple, tout en écoutant des voies splendides de chanteuses canadiennes. Toujours derrière mon bureau, je ressens déjà la sensation de la fatigue dans les jambes, la poussière dans le nez soulevée par un vent brutal et rageur qui règne en maître dans ces régions de dix heures du matin jusqu’à un peu après la tombée de la nuit, l’attaque des rayons solaires de longues heures durant à plus de quatre mille mètres d’altitude, exposé aux ultra-violets.

Mon envie ne fait que se renforcer à ces pensées, je sais que je vais partir, malgré l’incompréhension de mes proches, qui se sentent abandonnés ne pouvant imaginer toute la puissance de l’envie de vivre qui m’anime et me submerge. Oui les risques, il y en a certainement, la mort par manque d’eau perdu dans la fournaise de sable, l’accident de la route, un vélo c’est vulnérable, une vie est aussi fragile qu’une coquille d’œuf qui se brise, rependant son contenu. La différence, l’œuf ne réfléchit pas, l’homme conscient de sa faiblesse reste aux aguets et avec un peu d’intuition, d’anticipation, de réflexion et d’humilité, de chance, voire de crainte et de peur peut triompher de sa vulnérabilité.
Cinq semaines pour un voyage Pérou-Bolivie-Chili: faisable en bus ou en train? English translation pending
by Goforatrip · 2009-02-11 · 14 replies
Bonjour,

De Lima, je prends un vol pour Cuzco, puis je fais le reste par la route.

Voici mon itinéraire :

De Cuzco je passe par Puno pour aller à La Paz. Puis au Salar de Uyuni, le sud Lipez, Je voudrais passer par le Nord du Chili pour le desert d'Atacama Je reviens au Pérou par Arequipa, Ica puis Lima

Aurais-je le temps de faire ça en bus ou en train en 5 semaines ? Sans compter le vol, ni la nourriture, ni les nuits, mon budget est-il assez suffisant pour les déplacements ainsi que pour les excursions incontournables (Machu Pichu, Salar de Uyuni 4 jours, puis randonnées diverses dans la cordillère..) environ 700 euros ?

Merci pour votre aide, 😉 Marie
Transport et itinéraire de Santiago du Chili au Machu Picchu? English translation pending
by Ro0LiO · 2008-03-27 · 4 replies
Bonjour,

Je pars au Chili tout le mois de Juillet. J'arrive a Santiago où ma copine a de la famille. Cependant j'aimerais pouvoir visiter au maximum ce pays. Je voudrais aller a San Pedro de Atacama pour faire une excursion dans le désert. Par la suite, j'aurais bien voulu continuer sur le Pérou et aller voir le Machu Pichu. Mais je ne connais pas les moyens de transport pour y aller, ni l'itinéraire a prendre, ni la durée de voyage, les tarifs etc ... J'aurais voulu avoir de conseils pour effectuer ce déplacement. Et si par la même occasion vous avez des lieux a me conseiller qui se trouverait sur cet itinéraire je suis preneur.

Merci d'avance 😛

Ro0LiO.
Voyage de trois semaines en Argentine et au Chili English translation pending
by Veric86 · 2008-02-19 · 7 replies
Bonjour,

Je souhaite partir environ 3 semaines en argentine et au chili. Je voudrais savir quel serait le budget moyen pour un voyage de ce type. Je voudrais visiter les deux capitales, me balader le plus possible. Aller donc à Buenos Aires, à Cafayate et à salta. Puis aller voir le Désert de l'atacama, dans la vallée de l'Elqui, et enfin à Santiago de Chili.

Pour un voyage en auberge, ac le train ou le bus comme transport et la bouffe, combien dois je prévoir.

Merci d'avance
Photos du Chili et de République Dominicaine English translation pending
by Thetourists · 2007-01-07 · 3 replies
Bonjour,

Nous venons de créer notre site de photos de voyages sur
http://thetourists.free.fr. Ce site sera régulièrement mis à jour. Pour le moment, vous trouverez des photos du désert de l'Atacama au Chili (Janvier 2006) et de République Dominicaine (décembre 2006). Et très bientôt des photos supplémentaires du Chili (Valparaiso) et surtout des commentaires sur les photos !

A bientôt sur le forum,

Nathalie et Laurent (thetourists@free.fr)
Ascensions de sommets dans le nord du Chili cet été English translation pending
by Antoine94 · 2006-02-13 · 2 replies
Bonsoir,

Je vais bientot partir 4 mois (de debut juin à fin juillet) au Chili, officiellement pour bosser. Cependant, je pense avoir pas mal de temps libre en juillet et j'aurais voulu savoir si vous pensiez qu'à cette période, on peut tenter quelques ascensions de sommets vers 5 ou 6000m dans le nord, vers le désert de l'Atacama (je sais ca doit pas etre la période idéale mais bon). Sinon, si vous connaissez des agences/guides dans cette région, je suis égalament preneur.

Merci à tous

Antoine
Hésitation entre le Chili et le Pérou English translation pending
by Breetille · 2019-03-04 · 22 replies
Bonjour !

Je compte partir en voyage en septembre prochain jusque décembre en Amérique du Sud dans le cadre de mes études. Ayant le choix entre les destinations d'Arequipa et de Valparaiso, je voulais savoir si vous me conseillerez une ville plus qu'une autre car j'ai du mal à choisir....
Du Chili à Cuzco English translation pending
by Aureliebibou · 2018-02-01 · 3 replies
Bonjour à tous ! Je suis actuellement au Chili et je vais remonter pour aller en Bolivie puis au Pérou au Machu Picchu ! Ma question est la suivante puis-je aisément faire un Cuzco Chili en bus ou autre et y a t'il des choses à voir entre ces 2points?? Merci pour vos réponses
Voyage à pied de 15 000 kilomètres environ en Inde English translation pending
by GuiguiBld · 2017-03-22 · 19 replies
Bonsoir, à tous les voyageurs.

Alors j'ai comme projet avec deux autres amis de faire un voyage à pied d'environ 15 000 km ( France - Inde ).

Et je suis ici pour avoir des informations, tuyaux, aides, conseils et pleins d'autres choses.

Donc je suis toute ouïe.

Cordialement.

G.B

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