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Que pensez-vous de mon projet de voyage en en Égypte? English translation pending
Bonjour,
Je prépare mon premier voyage en Egypte, j'aimerais avoir vos avis sur la faisabilité de celui-ci.
J1 : Arrivée au caire le soir J2 : Musée egyptien - quartier islamique (mosquée ... ) J3 : Memphis-guiza-saqqarah et dahchour J4 : Train de jour pour Louxor (avez vous les tarifs et aussi les horaires svp?) J5 : Louxor J6 : Louxor J7 : Louxor J8 : Train pour Assouan (idem quel est le prix et les horaires) J9 : Assouan J10 : Assouan (nous ne savons pas s'il est facile de dormir a Abou Simbel pour pas cher ou s'il est mieux de faire l'aller retours et de dormir à Assouan) J11 : Train d'Assouan pour Louxor puis nous voudrions aller au Sinai (pour faire l'ascension du Mont Moise) de Louxor (est ce possible?) J12 : Mont Sinai J13 : Mont Sinai J14 : Bus pour le Caire et nuit au caire J15 : Train pour Alexandrie (est ce mieux d'y passer la nuit ou juste l'aller retours?) J16 : Le Caire J17 : Le Caire
Vos avis concernant les hôtel : - Le Caire : arabian night hotel - Louxor : Princees hotel - Assouan nous n'avons pas encore trouvé (des conseils?) idem pour abou simbel - Pour le Sinai : nous dormirons dans un camp sous tente bedouine
Merci d'avance ps : je m'en vais mi décembre
Je prépare mon premier voyage en Egypte, j'aimerais avoir vos avis sur la faisabilité de celui-ci.
J1 : Arrivée au caire le soir J2 : Musée egyptien - quartier islamique (mosquée ... ) J3 : Memphis-guiza-saqqarah et dahchour J4 : Train de jour pour Louxor (avez vous les tarifs et aussi les horaires svp?) J5 : Louxor J6 : Louxor J7 : Louxor J8 : Train pour Assouan (idem quel est le prix et les horaires) J9 : Assouan J10 : Assouan (nous ne savons pas s'il est facile de dormir a Abou Simbel pour pas cher ou s'il est mieux de faire l'aller retours et de dormir à Assouan) J11 : Train d'Assouan pour Louxor puis nous voudrions aller au Sinai (pour faire l'ascension du Mont Moise) de Louxor (est ce possible?) J12 : Mont Sinai J13 : Mont Sinai J14 : Bus pour le Caire et nuit au caire J15 : Train pour Alexandrie (est ce mieux d'y passer la nuit ou juste l'aller retours?) J16 : Le Caire J17 : Le Caire
Vos avis concernant les hôtel : - Le Caire : arabian night hotel - Louxor : Princees hotel - Assouan nous n'avons pas encore trouvé (des conseils?) idem pour abou simbel - Pour le Sinai : nous dormirons dans un camp sous tente bedouine
Merci d'avance ps : je m'en vais mi décembre
Ouest américain, séjour de plus de trente jours English translation pending
Salut à tous,
Je fais mon premier séjour dans l'ouest américain pour soit juin ou juillet ou les deux et je ne sais pas par où commencer, donc je vais vous mettre le premier jet, afin que vous me disiez si c'est pas trop et si c'est faisable.
Je vous fais confiance vu les voyages que vous avez faits ;p.
Sachez que toutes vos suggestions sont appréciées, si il y a des étapes en voiture qui sert à rien il est possible de faire des vols internes.
Merci de votre attention
Partie 1:
Vancouver BC (?) -> A Seattle WA (1n) -> B ; -- ; A to B Travel Estimates: 3hrs 7mn / 141.05 miles Glacier national park, MT (1n) -> C ; -- ; B to C Travel Estimates: 9hrs 26 mn / 566.90 miles Yellowstone, WY (4n) -> D ; -- ; C to D Travel Estimates: 8hrs 13mn / 454.21 miles Grand Teton, WY (1n) -> E ; -- ; D to E Travel Estimates: 2hrs 51mn / 102.32 miles Mont rushmore, SD (1n) -> F ; -- ; E to F Travel Estimates: 8hrs 35mn / 506.57 miles Denver, CO (1n) -> G ; -- ; F to G Travel Estimates: 6hrs 13mn / 387.74 miles Moab, UT (arches, canyonland) (1n) -> H ; -- ; G to H Travel Estimates: 5hrs 33mn / 355.21 miles SLC, UT ou Colorado spring (1n) -> I ; -- ; H to I Travel Estimates: 3hrs 50mn / 234.13 miles Sacramento, CA (1n) -> J ; -- ; I to J Travel Estimates: 9hrs 26mn / 649.84 miles
Partie 2:
San Francisco, CA (3n) -> A ; -- ; J to A Travel Estimates: 1 hr 34 mn / 86.93 miles Yosemite, CA (1n) -> B ; -- ; A to B Travel Estimates: 3hrs 59mn / 188.44 miles Sequoia National Park, CA (1n) -> C ; -- ; B to C Travel Estimates: 4hrs 11mn / 171.91 miles Death Valley, CA (1n) -> D ; -- ; C to D Travel Estimates: 7hrs 4mn / 377.40 miles Las Vegas, NV (2n) -> E ; -- ; D to E Travel Estimates: 2hrs 18mn / 141.66 miles Bryce Canyon, UT Q (1n) -> F ; -- ; E to F Travel Estimates: 4hrs 9mn / 262.04 miles Page / Antelope Canyon, AZ Q(1n) -> G ; -- ; F to G Travel Estimates: 2hrs 40mn / 153.45 miles Monument Valley, UT (1n) -> H ; -- ; G to H Travel Estimates: 2hrs 45mn / 139.21 miles Grand Canyon, AZ (1n) -> I ; -- ; H to I Travel Estimates: 3hrs 45mn / 193.71 miles Los Angeles, CA (4n) -> J ; -- ; I to J Travel Estimates: 7 hrs 29mn / 491.73 miles
Total Travel Estimates (part 1) : 57hrs 20mn / 3397.97 miles
Total Travel Estimates (part 2) : 38 hours 24 minutes / 2119.55 miles
J'espère que vous comprendrez car la mise en forme n'est pas facile par rapport à Word.
Le séjour comprend pour l'instant 28 jours, sans compter les étapes intermédiaires qu'on devra rajouter et le nombre de nuits à vancouver, car je ne sais pas combien de temps rester à vancouver et ce qu'il y a visiter à certains endroits.
Les 2 premières photos comprend le voyage par partie
Les 5 photos suivantes sont des agrandissements par les lieux où nous passons
Et la dernière comprend le séjour au total
Normalement on compte se faire soit des auberges, campings ou motels afin d'économiser sur le logement pour bien profiter pendant le voyage. Il y a juste à Las Vegas et à Moab que je veux 2 hotel le luxor et le red cliff lodge car ils me plaisent beaucoup.
On aurait voulu rajouter aussi le sud américain mais par rapport au temps et à l'argent se sera peut être pour une autre fois même si on peut voyager 2 mois, mais l'argent ne sera peut être pas au rendez vous et vos mieux profiter à fond pour se séjour et revenir une autre fois, pour de réaliser d'autres périples.
Merci encore de votre attention et de vos réponses 😉
Je fais mon premier séjour dans l'ouest américain pour soit juin ou juillet ou les deux et je ne sais pas par où commencer, donc je vais vous mettre le premier jet, afin que vous me disiez si c'est pas trop et si c'est faisable.
Je vous fais confiance vu les voyages que vous avez faits ;p.
Sachez que toutes vos suggestions sont appréciées, si il y a des étapes en voiture qui sert à rien il est possible de faire des vols internes.
Merci de votre attention
Partie 1:
Vancouver BC (?) -> A Seattle WA (1n) -> B ; -- ; A to B Travel Estimates: 3hrs 7mn / 141.05 miles Glacier national park, MT (1n) -> C ; -- ; B to C Travel Estimates: 9hrs 26 mn / 566.90 miles Yellowstone, WY (4n) -> D ; -- ; C to D Travel Estimates: 8hrs 13mn / 454.21 miles Grand Teton, WY (1n) -> E ; -- ; D to E Travel Estimates: 2hrs 51mn / 102.32 miles Mont rushmore, SD (1n) -> F ; -- ; E to F Travel Estimates: 8hrs 35mn / 506.57 miles Denver, CO (1n) -> G ; -- ; F to G Travel Estimates: 6hrs 13mn / 387.74 miles Moab, UT (arches, canyonland) (1n) -> H ; -- ; G to H Travel Estimates: 5hrs 33mn / 355.21 miles SLC, UT ou Colorado spring (1n) -> I ; -- ; H to I Travel Estimates: 3hrs 50mn / 234.13 miles Sacramento, CA (1n) -> J ; -- ; I to J Travel Estimates: 9hrs 26mn / 649.84 miles
Partie 2:
San Francisco, CA (3n) -> A ; -- ; J to A Travel Estimates: 1 hr 34 mn / 86.93 miles Yosemite, CA (1n) -> B ; -- ; A to B Travel Estimates: 3hrs 59mn / 188.44 miles Sequoia National Park, CA (1n) -> C ; -- ; B to C Travel Estimates: 4hrs 11mn / 171.91 miles Death Valley, CA (1n) -> D ; -- ; C to D Travel Estimates: 7hrs 4mn / 377.40 miles Las Vegas, NV (2n) -> E ; -- ; D to E Travel Estimates: 2hrs 18mn / 141.66 miles Bryce Canyon, UT Q (1n) -> F ; -- ; E to F Travel Estimates: 4hrs 9mn / 262.04 miles Page / Antelope Canyon, AZ Q(1n) -> G ; -- ; F to G Travel Estimates: 2hrs 40mn / 153.45 miles Monument Valley, UT (1n) -> H ; -- ; G to H Travel Estimates: 2hrs 45mn / 139.21 miles Grand Canyon, AZ (1n) -> I ; -- ; H to I Travel Estimates: 3hrs 45mn / 193.71 miles Los Angeles, CA (4n) -> J ; -- ; I to J Travel Estimates: 7 hrs 29mn / 491.73 miles
Total Travel Estimates (part 1) : 57hrs 20mn / 3397.97 miles
Total Travel Estimates (part 2) : 38 hours 24 minutes / 2119.55 miles
J'espère que vous comprendrez car la mise en forme n'est pas facile par rapport à Word.
Le séjour comprend pour l'instant 28 jours, sans compter les étapes intermédiaires qu'on devra rajouter et le nombre de nuits à vancouver, car je ne sais pas combien de temps rester à vancouver et ce qu'il y a visiter à certains endroits.
Les 2 premières photos comprend le voyage par partie
Les 5 photos suivantes sont des agrandissements par les lieux où nous passons
Et la dernière comprend le séjour au total
Normalement on compte se faire soit des auberges, campings ou motels afin d'économiser sur le logement pour bien profiter pendant le voyage. Il y a juste à Las Vegas et à Moab que je veux 2 hotel le luxor et le red cliff lodge car ils me plaisent beaucoup.
On aurait voulu rajouter aussi le sud américain mais par rapport au temps et à l'argent se sera peut être pour une autre fois même si on peut voyager 2 mois, mais l'argent ne sera peut être pas au rendez vous et vos mieux profiter à fond pour se séjour et revenir une autre fois, pour de réaliser d'autres périples.
Merci encore de votre attention et de vos réponses 😉
Nord-ouest de l'Argentine: besoin d'un lieu d'étape English translation pending
Bonjour à tous!
Je programme un voyage à plusieurs en Argentine pour cet été Une fois que nous aurons visité Cordoba et ses environs, nous souhaitons aller plus loin dans les terres (pour 2 jours) Nous hésitons entre la région de Santiago del Estero (mais apparemment il n'y a pas grand chose??) et la région de la Rioja. Nous voyageons en bus.
Nous pensons que pour cette étape, nous allons louer une voiture. Je voulais donc savoir: combien de temps en voiture met-on pour aller à la frontière chilienne , à partir de la ville de la Rioja? Y'a t-il une localité au Chili peu de temps après avoir passé la frontière? Y'a t-il des cars qui prennent la route du Chili, dans cette région et qui peuvent nous emmener à cette potentielle localité chilienne frontalière?
Grand merci d'avance pour les réponses et vos conseils.
Je programme un voyage à plusieurs en Argentine pour cet été Une fois que nous aurons visité Cordoba et ses environs, nous souhaitons aller plus loin dans les terres (pour 2 jours) Nous hésitons entre la région de Santiago del Estero (mais apparemment il n'y a pas grand chose??) et la région de la Rioja. Nous voyageons en bus.
Nous pensons que pour cette étape, nous allons louer une voiture. Je voulais donc savoir: combien de temps en voiture met-on pour aller à la frontière chilienne , à partir de la ville de la Rioja? Y'a t-il une localité au Chili peu de temps après avoir passé la frontière? Y'a t-il des cars qui prennent la route du Chili, dans cette région et qui peuvent nous emmener à cette potentielle localité chilienne frontalière?
Grand merci d'avance pour les réponses et vos conseils.
Urgent: randonnée pédestre de deux jours dans les Laurentides au Québec English translation pending
bonjour je souhaiterai avoir des renseignements pour une randonnée pédestre de 2 jours au Québec dans le secteur des laurentides ou pas loin de montréal avec possibilités de gites dans le parc
merci d'avance
De retour de trente et un jours dans le grand ouest américain English translation pending
Hi !
31 jours de voyage, 9 états, près de 11000km, des températures de 104° F à 27°F 5-6 routes à plus de 3000m, jusqu'à 3700 du soleil, de la pluie, des orages, de la neige, un cyclone En attendant de raconter en images, pour ceux qui vont partir, je donne la liste des sites visités Il n'y a pas la plupart des grands classiques, déjà vu lors de précédents voyages et il y a tant de spécialistes pour en parler mieux que moi.
Californie : Imperial Dunes Arizona : Prison de Yuma - Organ Pipe NM - Saguaro NP (W) - Sonoran Desert Museum - Old Tucson Studio - Tombstone - Colossal Cave - Apache Trail - Tonto NM - Petrified Forest NP - Chelly Canyon NM - Upper Antelop Canyon - Horseshoe Bend - Marble Canyon - Lees ferry - croisière Navaro Tapestry Utah : Valley of the Gods - Goosenecks SP - KodaChrom Basin SP - Devil Garden - Burr Trail - Shafer Trail Colorado : Grand Mesa SP - Rocky Mountains NP South Dakota : Crazy Horse - Rt Rushmore - Custer SP - Badlands NP - Windcaves -Jewel Cave Wyoming : Devil Tower - Beartooth HW - Yellowstone Montana : Little Bighorn BNF - Idaho : Twin Falls - Shoshone Falls - Malad Gorge - 1000 Springs Nevada : Poney express trail - Great Basin - Lehman Cave - Osceola road - Cathedral Gorge - Las Vegas
Si vous avez des questions ...
Bern
31 jours de voyage, 9 états, près de 11000km, des températures de 104° F à 27°F 5-6 routes à plus de 3000m, jusqu'à 3700 du soleil, de la pluie, des orages, de la neige, un cyclone En attendant de raconter en images, pour ceux qui vont partir, je donne la liste des sites visités Il n'y a pas la plupart des grands classiques, déjà vu lors de précédents voyages et il y a tant de spécialistes pour en parler mieux que moi.
Californie : Imperial Dunes Arizona : Prison de Yuma - Organ Pipe NM - Saguaro NP (W) - Sonoran Desert Museum - Old Tucson Studio - Tombstone - Colossal Cave - Apache Trail - Tonto NM - Petrified Forest NP - Chelly Canyon NM - Upper Antelop Canyon - Horseshoe Bend - Marble Canyon - Lees ferry - croisière Navaro Tapestry Utah : Valley of the Gods - Goosenecks SP - KodaChrom Basin SP - Devil Garden - Burr Trail - Shafer Trail Colorado : Grand Mesa SP - Rocky Mountains NP South Dakota : Crazy Horse - Rt Rushmore - Custer SP - Badlands NP - Windcaves -Jewel Cave Wyoming : Devil Tower - Beartooth HW - Yellowstone Montana : Little Bighorn BNF - Idaho : Twin Falls - Shoshone Falls - Malad Gorge - 1000 Springs Nevada : Poney express trail - Great Basin - Lehman Cave - Osceola road - Cathedral Gorge - Las Vegas
Si vous avez des questions ...
Bern
Nouvelle-Calédonie: trouver des distributeurs de billets dans chaque commune en brousse? English translation pending
Question peut-être bête, mais une fois sorti de Noumée, trouve t'on un distributeur de billets dans chaque commune en brousse ?
Île Maurice: temps de trajet entre Trou aux biches et Belle Mare? English translation pending
bonjour a tous ;
pouvez vous me dire combien de temps faut il pour faire "trou aux biches " "belmare" en voiture ??
je suis aussi a la recherche d'un appartement (deux chambres, meublé, clim, bonne situation )sur trou aux biches
Si vous avez des infos merci
A bientot
guillaume
Cinq jours autour de Montréal fin août English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars pour raisons professionnelles en aout à Montréal. Je prends ensuite 5 jours de vacances sur place. Que faire dans ce laps de temps autour de Montréal? J'aimerais (en priorité) aller voir les baleines au Saint Laurent puis les chutes du Niagara plus au sud. Pensez-vous que cela soit possible en cinq jours?
Merci d'avance pour vos conseils! Bonne journée!
Je pars pour raisons professionnelles en aout à Montréal. Je prends ensuite 5 jours de vacances sur place. Que faire dans ce laps de temps autour de Montréal? J'aimerais (en priorité) aller voir les baleines au Saint Laurent puis les chutes du Niagara plus au sud. Pensez-vous que cela soit possible en cinq jours?
Merci d'avance pour vos conseils! Bonne journée!
Itinéraire Saint-Malo - Arcachon à vélo English translation pending
Bonjour,
Je descends à Arcachon mi juillet en partant de St Malo, là, je suis penché sur les cartes pour préparer un itinéraire assez direct mais j'hésite entre prendre le bac à Royan ou passer par Bordeaux, la route du Médoc me semble plus tranquille question circulation mais à cette saison rien n'est sur.Si quelqu'un ou quelq'une a un avis et/ou un conseil pour cette rando je suis preneur.
Merci d'avance.
Se souvenir des bons moments c'est encore des bons moments
Activités à Sainte-Adèle et Mont-Tremblant? English translation pending
Bonjour!
Je vais a St-Adèle et à Mont-Tremblant dans quelques jours. Mes parents (70 ans) viennent avec moi. J'aimerais avoir des suggestions d'activités (magasinage, attraction, croisière, etc) à faire svp. Je ne connais pas le coin.
Merci à l'avance! Jo
Je vais a St-Adèle et à Mont-Tremblant dans quelques jours. Mes parents (70 ans) viennent avec moi. J'aimerais avoir des suggestions d'activités (magasinage, attraction, croisière, etc) à faire svp. Je ne connais pas le coin.
Merci à l'avance! Jo
Cherche logement dans le nord de l'île Maurice maximum 25€ English translation pending
Bonjour,
nous sommes un jeune couple qui recherchons un studio, un appartement ou une chambre chez l'habitant de préférence au calme et avec vue sur la mer dans le secteur de Mon Choisy ou à proximité pour 5 nuits à maximun 25€ du 16 au 21 mars. Merci de m'envoyer des photos et des propositions par mail.
Au plaisir de vous lire, sincères salutations
Budget pour Bali de juin à août? English translation pending
Bonjour,
Je pars a Bali(de Québec, Canada) de juin a aout cette été.
J'aimerais savoir le cout de la vie un peu labas.
Pour l'instant, j'ai mon billet d'avion 1625$ et ma maison 750$/mois a quatre de payer.
Je suis donc rendu a 2000$ de dépensé.
Pour le reste de mon voyage, j'aimerais passer environ 2 jours a Uluwatu voir le temple et la grotte et Jimbaran amnger du poisson, une journée chacun(donc deux nuits a l'hôtel(la moin cher) et 3 repas par jours) et le lendemain en revenant a canggu arreter a dreamland pour y surfer un peu.
Un petit sejour a Ubud, question de voir un peu de rizière et d'artisant. 2 jours seront necessaire 1 nuit dans une hotel pas trop cher.
Un sejour a Permuteran, y faire de la plonger en bouteille a l'île de Menjangan. 2 jours aussi 1 hotel pas cher et la plonger en activité payante 50$ pour deux plonger en mer et dîner par personne.
Le sejour ce continue en partant de ouest-nord vers le nord 2 jours a lovina l'une pour les volcans et l'autre pour les temples. UNe nuit dans l'hotel la moins cher.
Je pense que c'est pas mal tout, nous aimerions aller a Lambongan dans l'ouest de l'île voir la vue de mont Agung mais nous pensons a notre budget.
Alors si quelqu'un qui est aller a bali avec un budget restreint pour deux et qui a fait le même genre descapade ou qui aurais juste une idée de combien de plus il nous faudrait, réponder moi svp...
Merci
Charlie
Club Med de la Pointe aux Canonniers English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions partir en voyage de Noce à Ile Maurice au Club Med de la Pointe aux Canoniers. Quelqu'un y est il allé recemment? est il bien ? nous prendriuons une chambre deluxe🙂😇 Merci à vous
Nous aimerions partir en voyage de Noce à Ile Maurice au Club Med de la Pointe aux Canoniers. Quelqu'un y est il allé recemment? est il bien ? nous prendriuons une chambre deluxe🙂😇 Merci à vous
Hôtel propre et sympathique à Paris? English translation pending
Bonjour a vous, je voudrais passer une nuit a Paris mi janvier, et je voudrais un conseil pour trouver un hotel
très propre et sympa, plus ou moins 50 euros la nuit.
De préférence dans le centre, les gds boulevards, pas loin des Champs Elysées...peu importe pour peu qu'il ne faille pas une heure pour aller au centre.
Merci a vous.
Virginie
Merci a vous.
Virginie
Namaste! English translation pending
Bien le namaste du Madhya Pradesh!🙂
Je suis desolee, je n'ai pas le temps de raconter toute la route, je ferai ca de retour au plat pays. Juste un p'tit mot pour vous envoyer des bonnes vibes de ce pays que j'adore, meme si ca devient de plus en plus et partout, des "hello excuse me, I'd like to show you my shop! Je rencontre aussi pas mal de debutants voyageurs, et pour un premier voyage en Inde, certains n'adorent pas du tout a cause des vendeurs harceleurs...
Apres bombay, Omkareshwar, maheshwar, mandu, Ahmedabad, ou j'ai eu le privilege d'etre accueillie par une indienne absolument adorable, elle m'a emmenee diner dans des hotels 5* ou des restos typiques gujarati, nous avons ete voir "Chakde India" au cinema avec Sharukh Khan, tres chouette film, je n'ai pas vu le temps passe, j'attends impatiemment la sortie de "Om Shanti Om" aussi avec le "beau" Sharukh. Donc, apres Ahmedabad, (j'ai eclate en sanglot en la quittant...) le Mont Abu, puis Udaipur, que j'ai adore!!! Rencontre avec le tres sympa Mitch92 et sa jolie epouse, et quand je suis partie, j'ai eu droit au collier de fleur autour du coup, la tikka rouge sur le front et "We wish you a safe and happy travel"... Les larmes ont failli coule, j eme suis retenue... tellement emotive la parvat 😉 Puis Ranakpur, ou le temple est waouh de waouh!!! Je suis contente d'avoir vu celui de Mont Abu, mais j'ai aussi (comme Phil64 et d'autres) un faible pour Ranakpur. J'ai bien remis le bonjour de Phil64 au pretre du temple :) Ensuite tour a Jaisalmer, (bus de nuit assez gag, mais j'ai pas beaucoup dormi...) J'ai bien aime le village de Jaisalmer, mais le fort euh, les gens sont vraiment penibles avec leur hello come in my shop... Mais j'ai ete invitee a diner dans une super chouette famille, un vendeur de souvenir ne m'a rien vendu mais m'a par contre, offert une jolie miniature!😮🙂 Ensuite un petit tour a Jodhpur, waaaaaaaaaouh le fort!!!!! Terrible!!! Delhi, accueil de mon frerot, puis visite ensemble d'Agra, j'ai adore le baby taj. Ensuite Gwalior, mais apres Johdpur bof, et Orchha, aaaaah Orchha.... Soupir, mon coup de coeur dans ce voyage, je sens que j'y retournerai... La aussi j'ai eu droit au collier de fleur en partant!!!🙂 Me voila a Khajuraho, ce matin, lever a 5h 15, et oui, et comme ca, j'ai eu la visite des temples pour moi toute seule si tot le matin... Des femmes par centaines sont venues honorer la deesse Parvati, c'est le premier jour de la durga puja aujourd'hui, procession, femmes costumees, je vous montrerai les photos, patience... (deja une carte de 2gb pleine en 5 semaines!) Dans une demi heure je vais aller voir le spectacle :o), different de ce matin m'a-t-on dit. Je me regale des thalis et autre aloo gobi, pakoras, masala chai, car les porched eggs et les macronis au gretin euh... 😏 ca ne me tente pas trop...😄 Plein de bonnes choses a tous! Namaste! 🙂
Je suis desolee, je n'ai pas le temps de raconter toute la route, je ferai ca de retour au plat pays. Juste un p'tit mot pour vous envoyer des bonnes vibes de ce pays que j'adore, meme si ca devient de plus en plus et partout, des "hello excuse me, I'd like to show you my shop! Je rencontre aussi pas mal de debutants voyageurs, et pour un premier voyage en Inde, certains n'adorent pas du tout a cause des vendeurs harceleurs...
Apres bombay, Omkareshwar, maheshwar, mandu, Ahmedabad, ou j'ai eu le privilege d'etre accueillie par une indienne absolument adorable, elle m'a emmenee diner dans des hotels 5* ou des restos typiques gujarati, nous avons ete voir "Chakde India" au cinema avec Sharukh Khan, tres chouette film, je n'ai pas vu le temps passe, j'attends impatiemment la sortie de "Om Shanti Om" aussi avec le "beau" Sharukh. Donc, apres Ahmedabad, (j'ai eclate en sanglot en la quittant...) le Mont Abu, puis Udaipur, que j'ai adore!!! Rencontre avec le tres sympa Mitch92 et sa jolie epouse, et quand je suis partie, j'ai eu droit au collier de fleur autour du coup, la tikka rouge sur le front et "We wish you a safe and happy travel"... Les larmes ont failli coule, j eme suis retenue... tellement emotive la parvat 😉 Puis Ranakpur, ou le temple est waouh de waouh!!! Je suis contente d'avoir vu celui de Mont Abu, mais j'ai aussi (comme Phil64 et d'autres) un faible pour Ranakpur. J'ai bien remis le bonjour de Phil64 au pretre du temple :) Ensuite tour a Jaisalmer, (bus de nuit assez gag, mais j'ai pas beaucoup dormi...) J'ai bien aime le village de Jaisalmer, mais le fort euh, les gens sont vraiment penibles avec leur hello come in my shop... Mais j'ai ete invitee a diner dans une super chouette famille, un vendeur de souvenir ne m'a rien vendu mais m'a par contre, offert une jolie miniature!😮🙂 Ensuite un petit tour a Jodhpur, waaaaaaaaaouh le fort!!!!! Terrible!!! Delhi, accueil de mon frerot, puis visite ensemble d'Agra, j'ai adore le baby taj. Ensuite Gwalior, mais apres Johdpur bof, et Orchha, aaaaah Orchha.... Soupir, mon coup de coeur dans ce voyage, je sens que j'y retournerai... La aussi j'ai eu droit au collier de fleur en partant!!!🙂 Me voila a Khajuraho, ce matin, lever a 5h 15, et oui, et comme ca, j'ai eu la visite des temples pour moi toute seule si tot le matin... Des femmes par centaines sont venues honorer la deesse Parvati, c'est le premier jour de la durga puja aujourd'hui, procession, femmes costumees, je vous montrerai les photos, patience... (deja une carte de 2gb pleine en 5 semaines!) Dans une demi heure je vais aller voir le spectacle :o), different de ce matin m'a-t-on dit. Je me regale des thalis et autre aloo gobi, pakoras, masala chai, car les porched eggs et les macronis au gretin euh... 😏 ca ne me tente pas trop...😄 Plein de bonnes choses a tous! Namaste! 🙂
Quatrième visite au Doi Khammor (sud-est de Chiang Mai) English translation pending
Doi Khammor se trouve dans le sud est de Chiang Mai, vers Lamphun. Regardez une carte, et trouvez Banthi ( si, si je vous assure), puis surtout ne ratez pas Ban Jam, et la vous serez a quelques klm de Khamo Hill...comme les panneaux l'indiquent.
Il y a un temple au sommet de ce mont, rien de particulier a dire si ce n'est le plafond qui est en passe de s'ecrouler. Seulement, il y a 1742 marches a gravir, a travers une foret, et c'est une ballade que je viens de faire pour la 4 ieme fois, toujours avec le meme plaisir, parce que a moto, pour atteindre Khamo Hill, on passe a travers une campagne reposante, sur des petites routes bordees de vegetation, attention aux nids de poule tout de meme, et, si on s'arrete pour acheter une boisson ou manger une soupe, les gens restent intriguer par votre passage parce que au Doi Khammor les farangs n'y vont pas...c'est pas dans les guides !
J'aime cette region de campagne, au sud est de Chiang Mai, mes ballades dans des endroits ou il n'y a rien avoir, mais tout a rencontrer, parler, m'ont toujours laisser un bon souvenir et procurer, parfois, beaucoup d'emotion. Tiens, je suis meme tomber, un jour de pluie, sur un elevage de...d'autruches !!!! La, je me suis demander si je n'etais pas dans une autre dimension !
Pour gravir les 1742 marches du Doi Khammor, il faut commencer doucement, et ne pas hesiter a s'arreter pour boire (n'oubliez pas vos boissons...il faut chaud). Vous croiserez des thais qui descendent, et rien que des thais, qui marqueront leur etonnement a voir des farengs venir suer sur les pentes du Dhoi Khammor. Cet apres midi, je n'ai croiser que des sourires radieux, des encouragements, et quand je leur disais que c'etait ma 4 ieme, ils levaient le pouce.
La, vous avez deja user un peu de vos forces, et vous voila devant les environ 600 dernieres marches : un veritable mur que l'on fini presque a quatre pattes ! Buvez un dernier coup pour le final !
Une fois arriver, aller dans le temple delabre - derriere, ils ont renove le chedi, et aller jetter un coup d'oeil devant le trou ou une echelle en fer s'enfonce dans les tenebres...il vaut peut etre mieux ne pas y aller tout seul. Pres des Bouddhas, un pot avec des stylos, et des cahiers ou les thais ne manquent pas d'y inscrire quelque chose, ce que je fais aussi.
A la descente, des qu'un thai se rend compte qu'un fareng vient vers eux. c'est tout de suite, a nouveau, les sourires et les questionnements. Un jeune couple me demande : c'est encore loin ? Non, mais attention aux 600 dernieres ! Je continue, une famille, la dame me demande si je suis seul, comment je suis venu, et d'ou, pas de petite amie ? Ils doivent me prendre pour un martien ! A la traine, une superbe jeune femme, de blanc vetue, qui m'arrete, et s'etonne de me voir tout seul. On echange quelques propos et, comme je la vois tres fatiguee, je lui prodigue mes encouragements. Elle me quitte en me gratifiant d'un gracieux wai...qui me fait vite oublier ma mienne fatigue ! Voila, c'est banal, mais ces petits moments, hors du temps et de la mondialisation, ses moments precieux si bien decrits par Nicolas Bouvier, ce dont personne n'en fait etat tant c'est radical, font que je suis a ma 29 ieme visite de la Thailande....--
Sur le balcon de la Nat gh, devant ma chambre, je vois briller des lumieres dans la nuit surchauffe de Chiang mai, comme des etoiles dans le firmament : ce sont les lumieres du Doi Suthep dans la montagne.
Transcription de mariage à l'Ambassade de France d'Ankara English translation pending
bonjour,
je voulais avoir des témoignages de personnes ayant fait transcrire leur mariage...je me suis mariée le 10 aout 2007en turquie et je dois maintenant le faire transcrire puisque j'ai la double nationalité. Je suis allée a l'ambassade de france d'ankara (très mal reçu) donc nous devons prendre rdv et il n'y a pas de place avant le 15/10, je me demandais si sa aller etre long? et compliquée...merci
je voulais avoir des témoignages de personnes ayant fait transcrire leur mariage...je me suis mariée le 10 aout 2007en turquie et je dois maintenant le faire transcrire puisque j'ai la double nationalité. Je suis allée a l'ambassade de france d'ankara (très mal reçu) donc nous devons prendre rdv et il n'y a pas de place avant le 15/10, je me demandais si sa aller etre long? et compliquée...merci
L'Aquitaine au mois de mars (France) English translation pending
Bonjour,
Je prévois aller faire un tour en Aquitaine et peut-être en Espagne également durant le mois de mars.
Je me demandais si la région était intéressante durant cette période de l'année. Si les auberges de jeunesse sont ouvertes s'il y a beaucoup de touristes qui prisent la région durant ce mois et peut-être qu'elles sont les villes les plus intéressantes à faire mise à part Bordeaux...
Tout commentaires sont les bienvenus
Merci à l'avance
Vos plus beaux clichés de monuments English translation pending
Allez Tertoutes! 🙂 Une nouvelle rasade de : vos plus beaux ... clichés de monuments cette fois; Les façades, les vielles pierres, les temples ...Qui vont ont émerveillés. Je débute avec une sélection purement "azura" 😏
Hebergement - Ville de Quebec - Tadoussac English translation pending
Bonjour a tous,
Je souhaite me rendre a Quebec dans le milieu du mois d'Aout 2004. Je ne connais pas cette ville. Je suis a la recherche d'une formule d'hebergement bon marche car je ne dispose que d'un budget tres reduit pour trois a quatre semaines (jusqu'a mi-Septembre). Durant cette periode, j'ai egalement l'intention de remonter jusqu'a Tadoussac (... pour tenter ma chance et voir les baleines, moi aussi, puisque c'est la saison !).
Je suis donc interesse par les adresses d'auberges ou de pensions a prix reduit (centre ville de preference) ou par d'eventuelles possibilites d'hebergement chez l'habitant ... moyennant un arrangement a definir. Je m'adresse en particulier aux routards et globe-trotters episodiques ...
Je me trouve actuellement dans la region de Montreal depuis six semaines (ou je suis heberge chez des amis rencontres en voyage ... au Laos !).
C'est mon premier voyage au Quebec et toutes les informations que je pourrai recueillir me seront tres utiles !
Merci d'avance,
Vagabond 543 😉
Je souhaite me rendre a Quebec dans le milieu du mois d'Aout 2004. Je ne connais pas cette ville. Je suis a la recherche d'une formule d'hebergement bon marche car je ne dispose que d'un budget tres reduit pour trois a quatre semaines (jusqu'a mi-Septembre). Durant cette periode, j'ai egalement l'intention de remonter jusqu'a Tadoussac (... pour tenter ma chance et voir les baleines, moi aussi, puisque c'est la saison !).
Je suis donc interesse par les adresses d'auberges ou de pensions a prix reduit (centre ville de preference) ou par d'eventuelles possibilites d'hebergement chez l'habitant ... moyennant un arrangement a definir. Je m'adresse en particulier aux routards et globe-trotters episodiques ...
Je me trouve actuellement dans la region de Montreal depuis six semaines (ou je suis heberge chez des amis rencontres en voyage ... au Laos !).
C'est mon premier voyage au Quebec et toutes les informations que je pourrai recueillir me seront tres utiles !
Merci d'avance,
Vagabond 543 😉
Marche en montagne près de Montréal? English translation pending
Nous aimerions commencé à faire du "Hicking", marche en montagne, quels sont les meilleurs endroits pas plus d'une heure de MTL.
Restaurant indien dans la région de Montréal? English translation pending
Bonjour,
Auriez-vous un bon restaurant indien sur l'île de Montréal ou sur la rive sud (Longueuil) à me suggérer? Je recherche un restaurant fidèle à la cuisine indienne avec une belle ambiance qui inspire l'Inde. 🙂
Merci!
François
Auriez-vous un bon restaurant indien sur l'île de Montréal ou sur la rive sud (Longueuil) à me suggérer? Je recherche un restaurant fidèle à la cuisine indienne avec une belle ambiance qui inspire l'Inde. 🙂
Merci!
François
Les îles Malouines English translation pending
Récit de voyage aux île Malouines (long... très long...)
(et pour voir les photos de ce voyage: http://www.mysterra.org/reportage/iles_malouines.html)
La visite des Malouines est motivée, pour la majorité des visiteurs, par l’intérêt pour la nature et la faune. Pour une plus petite partie des touristes, c’est un conflit vieux de 20 ans, mais encore étonnamment présent dans la mémoire de tous, qui attire les amateurs d’histoire.
Le premier sentiment qui frappe notre esprit c’est l’isolement, la solitude presque jusqu’à l’angoisse, la toute puissance de la nature sur l’homme, qui pour se rassurer tente de reproduire les modèles d’organisation propre à nos amis anglo-saxons où tout est codifié.
C’est aussi des îles uniquement composées de terres privées dont les droits ont été acquis, il y a plus de 100 ans. Des terres sauvages mais étroitement contrôlées où le moindre profit peut être réalisé.
Des gens simples comme des agriculteurs vivant proche de la nature, doivent depuis 1982 composer avec un développement trop rapide et artificiel: la présence militaire a permis la modernisation et l’extension des infrastructures des îles. Economiquement, l’activité traditionnelle (l’élevage de moutons pour la laine) est en perte de vitesse. A court terme la vente de licences pour la pêche industrielle fournit au Gouvernement des ressources suffisantes. A moyen terme, il ne semble pas exister d’autres possibilités que le développement du tourisme, sous quelle forme et avec quels moyens la question reste ouverte. A plus long terme l’avenir reste flou; certains rêvent aux revenus de l’or noir, sans penser aux nuisances. La prospérité de ces îles passe par la normalisation des rapports avec ses grands voisins d’Amérique du sud et l’établissement de relations commerciales. L’avenir nous le dira!
Cette société vit sans réel avenir, sous perfusion d’un état éloigné de 14’000 km, coupé d’une Amérique latine et particulièrement de l’Argentine, si proche, qui pourrait beaucoup lui apporter.
Visiter ces îles laisse beaucoup d’images fortes: de terre, de mer, de lumière, de faune mais trop peu de souvenirs de ses habitants qui se cachent derrière une identité nationale héritée d’un conflit bien actuel. Il faudrait sûrement plus de temps pour percer cette méfiance latente, elle aussi héritée de ce conflit.
Le voyage
Dès notre arrivée à l’aéroport de Brize Norton (Angleterre) et jusqu’à notre sortie de l’aérogare de Mont Pleasant aux Malouines nous sommes complètement pris en charge, dirigés, nourris et logés (à Brize Norton la nuit avant le départ et lors du transit à l’île de l’Ascension) par la Royal Air Force. Il n’est pas nécessaire de penser à quoique que ce soit, pire, penser ne ferait que nous poser des problèmes bien inutiles, nous suivons donc comme des moutons les instructions fournies par des membres de la RAF. L’impression qui subsiste est un voyage agréable avec comme seul stress la stratégie à employer pour ne pas avoir à payer de surtaxe pour le poids excessif de nos bagages (100kg)!
L’omniprésence de l’armée saute aux yeux à l’arrivée aux Malouines. Tout de suite l’histoire nous rattrape et le conflit, vieux de près de 20 ans, est bien présent. Avant d’atterrir sur l’aéroport de Mount Pleasant, nous sommes escortés par deux jets “tornado” qui vont nous accompagner pour les 15 dernières minutes de vol. A peine foulé le sol des Malouines et avant les formalités douanières, un sergent de la RAF nous informe des dangers des mines et autres munitions qui peuvent encore être présentes sur l’île. Il est intéressant de savoir que cette mise en garde tr��s militaire n’est faite qu’aux voyageurs arrivant avec le Tristar de la RAF et non à ceux en provenance du Chili (avec Lan Chile)! En fait, nous supposons que ces informations sont surtout destinée aux soldats qui constituent la majorité des passagers de l’avion. Pour nous l’ambiance est quand même un peu particulière et nous montre bien que ces îles vivent encore dans la réalité du conflit anglo-argentin.
Premières impressions
Sur la route entre Mont Pleasant et la “ville” de Stanley, nous prenons enfin conscience d’être arrivés. Le temps est gris et la température fraîche. L’isolement de ces îles au bout du monde engendre presque de l’angoisse et des questions du genre “que va-t-on bien pouvoir faire pendant trois semaines ici?” ou “était-ce vraiment une bonne idée de venir ici?”. De plus cette route est interminable, le seul décor des paysages arides et monotones augmente la sensation de terre perdue et de désolation. On se demande aussi ce qui a bien pu pousser des hommes à venir se battre dans cette région, il y a 20 ans. Rien ici ne peut attiser la convoitise, la nature sauvage pousserait plutôt l’homme à s’unir pour survivre.
Stanley, la capitale de 2’000 habitants est très calme, presque déserte, mais bien organisée, trop peut être. Des interdits, des signaux de danger partout, une police bon enfant mais très présente. Une micro-société impersonnelle est qui semble, de prime abord, impénétrable. Dans la baie, plusieurs épaves, vestiges d'un port beaucoup plus actif, renforce l'atmosphère assez sinistre du site. Plus loin, étrange surprise, dans la vitrine d’un commerce un texte écrit en grosses lettres sur une pancarte s’adresse au peuple argentin, comme si le conflit ne s’était terminé que la veille. Un pamphlet qui invite les Argentins à rester chez eux, tant que leur gouvernement et la population n’aura pas officiellement reconnu la souveraineté britannique sur les îles Malouines. Cette pancarte est-elle le fait d’un individu isolé ou alors le reflet de la mentalité qui règne ici? Une chose est sûre, vu le nombre de drapeaux britanniques flottants à Stanley, l’attachement et le patriotisme de la population envers la Grande-Bretagne est évident, mais quel est le degré de tolérance vis-à-vis de l’Argentine?
Rencontre avec les gens
Pas facile ! Bien que petite, cette société a ses propres règles, elle considère le touriste plus comme une vache à lait que comme un partenaire avec qui l’on peut partagé un moment de vie (cette remarque est d’ailleurs aussi applicable à certaines régions de notre pays!). Cette impression nous l’avions déjà eue lors de nos contacts par Internet pour la préparation du voyage. La majorité de ces contacts n’étaient que commerciaux et pas faciles. Il semble que peu d’autochtones aient la bosse des affaires et du tourisme.
Si cette difficulté d’approche resta présente lors de tout notre séjour, elle nous permit d’apprécier d’autant plus nos rencontres avec des personnes qui tranchent complètement avec l’impression générale. Nous ne pouvons ici que remercier ces personnes et conseiller à tous les futurs visiteurs de conserver un peu de temps pour les rencontrer. Kay, cette grand-mère qui tient un Bed&Breakfast, accueille ses hôtes sans affectation, avec une simplicité qui met tout le monde à l’aise dès les premières minutes. Mick, le plongeur, et ses amis qui sans nous connaître nous prêteront un matériel très onéreux sans aucune hésitation. Nick, l’agriculteur qui nous reçoit avec enthousiasme et nous ouvre ses terres, alors que d’autres ont fait du droit de passage leur principal revenu. Robin, en pleine tonte de moutons, n’hésitera pas à nous consacrer du temps pour nous expliquer avec chaleur son activité, ses difficultés et ses projets. Mais aussi d’autres rencontres, plus brèves, avec des gens accueillants et ravis de pouvoir échanger quelques paroles avec des étrangers. Après avoir rencontrés toutes ces personnes nous constatons l'existence de deux types de mentalités opposées: l’une liée à des valeurs de simplicité et de spontanéité, l’autre obnubilée par l'exploitation mercantile des touristes.
Découverte des terres
Notre première exploration se déroule sur la “presque-île” à l’Est de Stanley. Etonnant d’observer sur une si petite surface (environ 7 kilomètres de longueur sur 2 kilomètres de largeur) une telle variété de paysages: terres arides, champs d'herbe ou de broussaille, étangs, rochers, falaises, plages et dunes de sable.
De grandes plages de sable blanc donnent à cet endroit un petit air paradisiaque, il ne manque que les palmiers. Malheureusement, elles ne sont pas accessibles, les Argentins craignant un débarquement anglais aux alentours de Stanley les ont truffées des mines lors du conflit de 1982. Toutes sont clairement signalées et clôturées et ne semblent pas poser de problème à la population.
La découverte du trois mats “Lady Elisabeth” nous fait faire un bond dans le passé. Jadis, au temps de la marine à voile, Stanley était un port d’intense activité. Une escale, d’où l’on embarquait des vivres frais, mais aussi un terminus pour les navires venus s’échouer dans un état déplorable, après avoir lutté des semaines pour franchir le Cap Horn. Aujourd’hui, en témoignage de cette époque, de nombreuses épaves jonchent les côtes des Malouines. Un parfum d’aventure hante chacun de ces navires. Explorer ces carcasses de rouille chatoyante et découvrir leur histoire rocambolesque est une expérience inoubliable.
En s’éloignant de Stanley et des côtes, les paysages dans les terres deviennent plus monotones. Landes en fleurs et pâturages d’un vert éclatant donnent aux Malouines un petit air d’Irlande. Nous roulons des heures sans croiser le moindre véhicule et sans apercevoir âme qui vive. Sensation d’être les seules personnes en vie dans cet immense paysage mais ceci toujours dans un sentiment de totale sécurité, lequel est malheureusement de plus en plus rare dans notre monde.
A l’approche d’une colonie de fermes (“settlement”) perdues au milieu de nullepart, l’élevage des moutons prédomine. Ces animaux peureux broutent en toute liberté l’herbes des plaines jusqu’au bord des côtes, quelque fois en compagnie de manchots. Les fermes sont modestes et semblent d’une autre époque mais les domaines sont si grands que les bergers se déplacent à moto, en quad ou à l’aide de 4x4.
Lors de nos explorations dans les terres nous constatons que le réseau routier est limité et que l’état des pistes impose un véhicule 4x4. La solitude des grands espaces balayés par les vents est notre compagne de voyage. Où se cachent donc les gens? Certains “settlements” nous offrent un spectacle de désolation, bâtiments délabrés et habitants invisibles, véritable ville fantôme! Les îles portent encore les cicatrices du conflit de 1982, à tout moments des symboles de cette guerre, qui refuse de se faire oublier, sont bien présents: monuments, cimetières, carcasses d’avions, d’hélicoptères et plus de 150 champs de mines protégés par des barbelés.
Découverte de la faune
Si un animal devait figurer sur le drapeau des Malouines se serait sans hésitation le manchot. On le trouve un peu partout sur l'île où son observation est toujours un plaisir rafraîchissant. Mais ce n'est de loin pas sur la plage qu'il est le plus présent, il est le sujet incontournable de toutes les conversations. Gare à celui qui n'aura pas révisé son manuel d'ornithologie car il sera vite perdu dans les discussions d'initiés entre ornithologues professionnels et amateurs. L'ornithologue est d'ailleurs en nombre la deuxième “espèce” vivant sur les îles et la seule qui ne soit pas menacée d'extinction! Plus sérieusement, les Malouines offrent une occasion exceptionnelle d'observer des animaux comme les lions de mer, éléphants de mer, manchots, cormorans et albatros pour ne citer que les plus connus. La relative difficulté d'accès - la plupart des colonies se trouvent soit dans des lieux éloignés des routes soit sur de petites Îles atteignables uniquement par avion - limite le nombre de touristes et permet d'approcher en toute tranquillité une faune peu méfiante.
En arrivant aux Malouines nous pensions trouver des manchots partout. En réalité, mis à part la réserve de Gypsy Cove, proche de Stanley, la faune se cache dans des lieux éloignés et difficilement accessibles. Pour l’observer un puissant 4x4 ou un bateau s’impose; à notre grand regret, notre petite jeep Suzuki, pourtant très maniable, ne suffira pas. Le désir d’observer la plus grande colonie de manchots royaux des Malouines, située à Volunteer Point, nous a obligés à louer les services d’un chauffeur et de son véhicule. Lors de cette excursion pour une des destinations les plus touristiques de l’île nous avons eu l’occasion d’assister à un événement assez insolite: ce matin-là, trois véhicules doivent se rendre à Volunteer Point, mais les trois chauffeurs n’ont pas eu l’idée d’organiser un déplacement en commun. Bob, notre guide, a même fait venir son fils avec un deuxième véhicule pour nous dépanner en cas d’embourbement. Ce n’est qu’après deux heures de route et de nombreuses discussions par radio que les 3 chauffeurs décident de s’attendre et de se regrouper! Sagesse bien récompensée puisqu’au retour chaque véhicule s’enlisa à tour de rôle. Sans l’aide d’un deuxième véhicule nous serions encore en train d’essayer d’extraire notre jeep d’un terrain complètement détrempé. Cette anecdote démontre bien que l’organisation du tourisme s’avère défaillante et irrationnelle.
Bien que Volunteer Point soit d’un intérêt certain, le fait de dépendre d’une tierce personne pour s’y rendre, réduit considérablement notre liberté d’action: horaire à respecter, lieu d’arrivée imposé, temps sur place trop court pour bien explorer la région et dépendance d’une météo capricieuse sans possibilité d’annuler ou de repousser l’excursion. L’idéal aurait été de séjourner quelques jours sur place, mais le seul toit pouvant nous abriter est loué à des prix totalement prohibitifs par les propriétaires des lieux, qui soit dit en passant demandent déjà un droit de passage de 10£ par personne (chauffeur compris!) juste pour traverser leurs terres. La seule solution est, comme l’a expérimenté un couple de Français rencontré sur place, le camping. Au vu de l’état déplorable de nos deux amis et de leur matériel, il était difficilement envisageable d’exposer notre équipement photo et vidéo aux violentes intempéries.
Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos manchots! Pour observer en toute liberté la faune des Malouines, un séjour sur une petite île éloignée s’avère être la solution idéale. Nous avons eu la chance de nous rendre sur l’île de Sealion. Après avoir survolé quelques bras de mer dans notre petit avion de la “Figas”, nous arrivons à l’extrémité sud de l’archipel. Quelques sueurs à l’attérissage sur une piste de terre et nous voilà déjà en train de parcourir cette petite île de sept kilomètres de long sur environ deux de large. Sept habitants, une quinzaine de touristes et des milliers d’animaux.
Pendant notre séjour, nous allons découvrir à quelques pas de notre confortable logement une faune surprenante. De nombreux oiseaux dont le “caracara austral”, ce rapace, d’une agilité et rapidité saisissante, prendra un malin plaisir à nous voler nos bonnets. Parmi trois espèces de manchots, le “papou” est notre favori, assez méfiant, il nous observe prêt à déguerpir clopin-clopant vers l’océan. Mais si nous nous couchons immobiles sur le sol, il accourt, curieux d’observer ces étranges créatures que nous sommes. Une fois extirpé d’un champ de “tussock” (une touffe d’herbe des îles sub-antarctiques), nous marchons le long d’une falaise érodée par les vents et la puissance de la mer. Le paysage est très beau, sauvage et aride. Au bas des falaises, des lions de mer menaçants nous observent. Ce grand phoque mérite bien son nom: crinière imposante, rapidité étonnante et rugissement tonitruant. Pas question d’entrer dans leur territoire, ils protègent leurs petits. Sealion Island devrait plutôt se nommer Elephant Seal Island, en raison du nombre considérable d’éléphants de mer présents sur cette île. Impressionnants par leur poids mais attachants par leurs attitudes, les éléphants de mer sont très amusants à observer. Couchés dans l’eau ou dans le sable, ils se grattent avec délicatesse en prenant des attitudes très humaines! Sous ses airs de gros pataud on découvre un animal sensible, quelquefois timide ou même peureux.
Sealion offre un très bel aperçu de la faune des Malouines, la proximité des colonies d’animaux en fait un lieu idéal d’observation. Les quatre jours passés sur cette île nous ont suffi pour effectuer la quasi totalité des photos animalières, preuve de la richesse des lieux.
Conclusion
Lors de notre départ, sur le chemin de l’aéroport, nous redécouvrons la route qui nous amena 20 jours plus tôt à Stanley. La sensations de malaise a disparu, des sentiments de bonheur et des regrets persistent. La découverte de ces terres inconnues et de leur faune exceptionnelle nous a procuré d’intenses moments d’émotion. Les regrets sont aussi présents: trop peu de souvenirs de leurs habitants. Une organisation différente de notre voyage aurait peut-être permis une meilleure approche des autochtones, mais comment le deviner avant, si ce n’est avec l’aide des organismes de tourisme installés sur place ou en Angleterre? Malheureusement, ceux-ci considèrent les Malouines comme une terre intéressante à visiter pour sa nature et sa faune, et non pour ses habitants au mode de vie trop proche de notre monde occidental. Et s’ils avaient raison?
Vous avez lu jusqu'au bout?!? Merci!!!
😉
Fabrice
(et pour voir les photos de ce voyage: http://www.mysterra.org/reportage/iles_malouines.html)
La visite des Malouines est motivée, pour la majorité des visiteurs, par l’intérêt pour la nature et la faune. Pour une plus petite partie des touristes, c’est un conflit vieux de 20 ans, mais encore étonnamment présent dans la mémoire de tous, qui attire les amateurs d’histoire.
Le premier sentiment qui frappe notre esprit c’est l’isolement, la solitude presque jusqu’à l’angoisse, la toute puissance de la nature sur l’homme, qui pour se rassurer tente de reproduire les modèles d’organisation propre à nos amis anglo-saxons où tout est codifié.
C’est aussi des îles uniquement composées de terres privées dont les droits ont été acquis, il y a plus de 100 ans. Des terres sauvages mais étroitement contrôlées où le moindre profit peut être réalisé.
Des gens simples comme des agriculteurs vivant proche de la nature, doivent depuis 1982 composer avec un développement trop rapide et artificiel: la présence militaire a permis la modernisation et l’extension des infrastructures des îles. Economiquement, l’activité traditionnelle (l’élevage de moutons pour la laine) est en perte de vitesse. A court terme la vente de licences pour la pêche industrielle fournit au Gouvernement des ressources suffisantes. A moyen terme, il ne semble pas exister d’autres possibilités que le développement du tourisme, sous quelle forme et avec quels moyens la question reste ouverte. A plus long terme l’avenir reste flou; certains rêvent aux revenus de l’or noir, sans penser aux nuisances. La prospérité de ces îles passe par la normalisation des rapports avec ses grands voisins d’Amérique du sud et l’établissement de relations commerciales. L’avenir nous le dira!
Cette société vit sans réel avenir, sous perfusion d’un état éloigné de 14’000 km, coupé d’une Amérique latine et particulièrement de l’Argentine, si proche, qui pourrait beaucoup lui apporter.
Visiter ces îles laisse beaucoup d’images fortes: de terre, de mer, de lumière, de faune mais trop peu de souvenirs de ses habitants qui se cachent derrière une identité nationale héritée d’un conflit bien actuel. Il faudrait sûrement plus de temps pour percer cette méfiance latente, elle aussi héritée de ce conflit.
Le voyage
Dès notre arrivée à l’aéroport de Brize Norton (Angleterre) et jusqu’à notre sortie de l’aérogare de Mont Pleasant aux Malouines nous sommes complètement pris en charge, dirigés, nourris et logés (à Brize Norton la nuit avant le départ et lors du transit à l’île de l’Ascension) par la Royal Air Force. Il n’est pas nécessaire de penser à quoique que ce soit, pire, penser ne ferait que nous poser des problèmes bien inutiles, nous suivons donc comme des moutons les instructions fournies par des membres de la RAF. L’impression qui subsiste est un voyage agréable avec comme seul stress la stratégie à employer pour ne pas avoir à payer de surtaxe pour le poids excessif de nos bagages (100kg)!
L’omniprésence de l’armée saute aux yeux à l’arrivée aux Malouines. Tout de suite l’histoire nous rattrape et le conflit, vieux de près de 20 ans, est bien présent. Avant d’atterrir sur l’aéroport de Mount Pleasant, nous sommes escortés par deux jets “tornado” qui vont nous accompagner pour les 15 dernières minutes de vol. A peine foulé le sol des Malouines et avant les formalités douanières, un sergent de la RAF nous informe des dangers des mines et autres munitions qui peuvent encore être présentes sur l’île. Il est intéressant de savoir que cette mise en garde tr��s militaire n’est faite qu’aux voyageurs arrivant avec le Tristar de la RAF et non à ceux en provenance du Chili (avec Lan Chile)! En fait, nous supposons que ces informations sont surtout destinée aux soldats qui constituent la majorité des passagers de l’avion. Pour nous l’ambiance est quand même un peu particulière et nous montre bien que ces îles vivent encore dans la réalité du conflit anglo-argentin.
Premières impressions
Sur la route entre Mont Pleasant et la “ville” de Stanley, nous prenons enfin conscience d’être arrivés. Le temps est gris et la température fraîche. L’isolement de ces îles au bout du monde engendre presque de l’angoisse et des questions du genre “que va-t-on bien pouvoir faire pendant trois semaines ici?” ou “était-ce vraiment une bonne idée de venir ici?”. De plus cette route est interminable, le seul décor des paysages arides et monotones augmente la sensation de terre perdue et de désolation. On se demande aussi ce qui a bien pu pousser des hommes à venir se battre dans cette région, il y a 20 ans. Rien ici ne peut attiser la convoitise, la nature sauvage pousserait plutôt l’homme à s’unir pour survivre.
Stanley, la capitale de 2’000 habitants est très calme, presque déserte, mais bien organisée, trop peut être. Des interdits, des signaux de danger partout, une police bon enfant mais très présente. Une micro-société impersonnelle est qui semble, de prime abord, impénétrable. Dans la baie, plusieurs épaves, vestiges d'un port beaucoup plus actif, renforce l'atmosphère assez sinistre du site. Plus loin, étrange surprise, dans la vitrine d’un commerce un texte écrit en grosses lettres sur une pancarte s’adresse au peuple argentin, comme si le conflit ne s’était terminé que la veille. Un pamphlet qui invite les Argentins à rester chez eux, tant que leur gouvernement et la population n’aura pas officiellement reconnu la souveraineté britannique sur les îles Malouines. Cette pancarte est-elle le fait d’un individu isolé ou alors le reflet de la mentalité qui règne ici? Une chose est sûre, vu le nombre de drapeaux britanniques flottants à Stanley, l’attachement et le patriotisme de la population envers la Grande-Bretagne est évident, mais quel est le degré de tolérance vis-à-vis de l’Argentine?
Rencontre avec les gens
Pas facile ! Bien que petite, cette société a ses propres règles, elle considère le touriste plus comme une vache à lait que comme un partenaire avec qui l’on peut partagé un moment de vie (cette remarque est d’ailleurs aussi applicable à certaines régions de notre pays!). Cette impression nous l’avions déjà eue lors de nos contacts par Internet pour la préparation du voyage. La majorité de ces contacts n’étaient que commerciaux et pas faciles. Il semble que peu d’autochtones aient la bosse des affaires et du tourisme.
Si cette difficulté d’approche resta présente lors de tout notre séjour, elle nous permit d’apprécier d’autant plus nos rencontres avec des personnes qui tranchent complètement avec l’impression générale. Nous ne pouvons ici que remercier ces personnes et conseiller à tous les futurs visiteurs de conserver un peu de temps pour les rencontrer. Kay, cette grand-mère qui tient un Bed&Breakfast, accueille ses hôtes sans affectation, avec une simplicité qui met tout le monde à l’aise dès les premières minutes. Mick, le plongeur, et ses amis qui sans nous connaître nous prêteront un matériel très onéreux sans aucune hésitation. Nick, l’agriculteur qui nous reçoit avec enthousiasme et nous ouvre ses terres, alors que d’autres ont fait du droit de passage leur principal revenu. Robin, en pleine tonte de moutons, n’hésitera pas à nous consacrer du temps pour nous expliquer avec chaleur son activité, ses difficultés et ses projets. Mais aussi d’autres rencontres, plus brèves, avec des gens accueillants et ravis de pouvoir échanger quelques paroles avec des étrangers. Après avoir rencontrés toutes ces personnes nous constatons l'existence de deux types de mentalités opposées: l’une liée à des valeurs de simplicité et de spontanéité, l’autre obnubilée par l'exploitation mercantile des touristes.
Découverte des terres
Notre première exploration se déroule sur la “presque-île” à l’Est de Stanley. Etonnant d’observer sur une si petite surface (environ 7 kilomètres de longueur sur 2 kilomètres de largeur) une telle variété de paysages: terres arides, champs d'herbe ou de broussaille, étangs, rochers, falaises, plages et dunes de sable.
De grandes plages de sable blanc donnent à cet endroit un petit air paradisiaque, il ne manque que les palmiers. Malheureusement, elles ne sont pas accessibles, les Argentins craignant un débarquement anglais aux alentours de Stanley les ont truffées des mines lors du conflit de 1982. Toutes sont clairement signalées et clôturées et ne semblent pas poser de problème à la population.
La découverte du trois mats “Lady Elisabeth” nous fait faire un bond dans le passé. Jadis, au temps de la marine à voile, Stanley était un port d’intense activité. Une escale, d’où l’on embarquait des vivres frais, mais aussi un terminus pour les navires venus s’échouer dans un état déplorable, après avoir lutté des semaines pour franchir le Cap Horn. Aujourd’hui, en témoignage de cette époque, de nombreuses épaves jonchent les côtes des Malouines. Un parfum d’aventure hante chacun de ces navires. Explorer ces carcasses de rouille chatoyante et découvrir leur histoire rocambolesque est une expérience inoubliable.
En s’éloignant de Stanley et des côtes, les paysages dans les terres deviennent plus monotones. Landes en fleurs et pâturages d’un vert éclatant donnent aux Malouines un petit air d’Irlande. Nous roulons des heures sans croiser le moindre véhicule et sans apercevoir âme qui vive. Sensation d’être les seules personnes en vie dans cet immense paysage mais ceci toujours dans un sentiment de totale sécurité, lequel est malheureusement de plus en plus rare dans notre monde.
A l’approche d’une colonie de fermes (“settlement”) perdues au milieu de nullepart, l’élevage des moutons prédomine. Ces animaux peureux broutent en toute liberté l’herbes des plaines jusqu’au bord des côtes, quelque fois en compagnie de manchots. Les fermes sont modestes et semblent d’une autre époque mais les domaines sont si grands que les bergers se déplacent à moto, en quad ou à l’aide de 4x4.
Lors de nos explorations dans les terres nous constatons que le réseau routier est limité et que l’état des pistes impose un véhicule 4x4. La solitude des grands espaces balayés par les vents est notre compagne de voyage. Où se cachent donc les gens? Certains “settlements” nous offrent un spectacle de désolation, bâtiments délabrés et habitants invisibles, véritable ville fantôme! Les îles portent encore les cicatrices du conflit de 1982, à tout moments des symboles de cette guerre, qui refuse de se faire oublier, sont bien présents: monuments, cimetières, carcasses d’avions, d’hélicoptères et plus de 150 champs de mines protégés par des barbelés.
Découverte de la faune
Si un animal devait figurer sur le drapeau des Malouines se serait sans hésitation le manchot. On le trouve un peu partout sur l'île où son observation est toujours un plaisir rafraîchissant. Mais ce n'est de loin pas sur la plage qu'il est le plus présent, il est le sujet incontournable de toutes les conversations. Gare à celui qui n'aura pas révisé son manuel d'ornithologie car il sera vite perdu dans les discussions d'initiés entre ornithologues professionnels et amateurs. L'ornithologue est d'ailleurs en nombre la deuxième “espèce” vivant sur les îles et la seule qui ne soit pas menacée d'extinction! Plus sérieusement, les Malouines offrent une occasion exceptionnelle d'observer des animaux comme les lions de mer, éléphants de mer, manchots, cormorans et albatros pour ne citer que les plus connus. La relative difficulté d'accès - la plupart des colonies se trouvent soit dans des lieux éloignés des routes soit sur de petites Îles atteignables uniquement par avion - limite le nombre de touristes et permet d'approcher en toute tranquillité une faune peu méfiante.
En arrivant aux Malouines nous pensions trouver des manchots partout. En réalité, mis à part la réserve de Gypsy Cove, proche de Stanley, la faune se cache dans des lieux éloignés et difficilement accessibles. Pour l’observer un puissant 4x4 ou un bateau s’impose; à notre grand regret, notre petite jeep Suzuki, pourtant très maniable, ne suffira pas. Le désir d’observer la plus grande colonie de manchots royaux des Malouines, située à Volunteer Point, nous a obligés à louer les services d’un chauffeur et de son véhicule. Lors de cette excursion pour une des destinations les plus touristiques de l’île nous avons eu l’occasion d’assister à un événement assez insolite: ce matin-là, trois véhicules doivent se rendre à Volunteer Point, mais les trois chauffeurs n’ont pas eu l’idée d’organiser un déplacement en commun. Bob, notre guide, a même fait venir son fils avec un deuxième véhicule pour nous dépanner en cas d’embourbement. Ce n’est qu’après deux heures de route et de nombreuses discussions par radio que les 3 chauffeurs décident de s’attendre et de se regrouper! Sagesse bien récompensée puisqu’au retour chaque véhicule s’enlisa à tour de rôle. Sans l’aide d’un deuxième véhicule nous serions encore en train d’essayer d’extraire notre jeep d’un terrain complètement détrempé. Cette anecdote démontre bien que l’organisation du tourisme s’avère défaillante et irrationnelle.
Bien que Volunteer Point soit d’un intérêt certain, le fait de dépendre d’une tierce personne pour s’y rendre, réduit considérablement notre liberté d’action: horaire à respecter, lieu d’arrivée imposé, temps sur place trop court pour bien explorer la région et dépendance d’une météo capricieuse sans possibilité d’annuler ou de repousser l’excursion. L’idéal aurait été de séjourner quelques jours sur place, mais le seul toit pouvant nous abriter est loué à des prix totalement prohibitifs par les propriétaires des lieux, qui soit dit en passant demandent déjà un droit de passage de 10£ par personne (chauffeur compris!) juste pour traverser leurs terres. La seule solution est, comme l’a expérimenté un couple de Français rencontré sur place, le camping. Au vu de l’état déplorable de nos deux amis et de leur matériel, il était difficilement envisageable d’exposer notre équipement photo et vidéo aux violentes intempéries.
Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos manchots! Pour observer en toute liberté la faune des Malouines, un séjour sur une petite île éloignée s’avère être la solution idéale. Nous avons eu la chance de nous rendre sur l’île de Sealion. Après avoir survolé quelques bras de mer dans notre petit avion de la “Figas”, nous arrivons à l’extrémité sud de l’archipel. Quelques sueurs à l’attérissage sur une piste de terre et nous voilà déjà en train de parcourir cette petite île de sept kilomètres de long sur environ deux de large. Sept habitants, une quinzaine de touristes et des milliers d’animaux.
Pendant notre séjour, nous allons découvrir à quelques pas de notre confortable logement une faune surprenante. De nombreux oiseaux dont le “caracara austral”, ce rapace, d’une agilité et rapidité saisissante, prendra un malin plaisir à nous voler nos bonnets. Parmi trois espèces de manchots, le “papou” est notre favori, assez méfiant, il nous observe prêt à déguerpir clopin-clopant vers l’océan. Mais si nous nous couchons immobiles sur le sol, il accourt, curieux d’observer ces étranges créatures que nous sommes. Une fois extirpé d’un champ de “tussock” (une touffe d’herbe des îles sub-antarctiques), nous marchons le long d’une falaise érodée par les vents et la puissance de la mer. Le paysage est très beau, sauvage et aride. Au bas des falaises, des lions de mer menaçants nous observent. Ce grand phoque mérite bien son nom: crinière imposante, rapidité étonnante et rugissement tonitruant. Pas question d’entrer dans leur territoire, ils protègent leurs petits. Sealion Island devrait plutôt se nommer Elephant Seal Island, en raison du nombre considérable d’éléphants de mer présents sur cette île. Impressionnants par leur poids mais attachants par leurs attitudes, les éléphants de mer sont très amusants à observer. Couchés dans l’eau ou dans le sable, ils se grattent avec délicatesse en prenant des attitudes très humaines! Sous ses airs de gros pataud on découvre un animal sensible, quelquefois timide ou même peureux.
Sealion offre un très bel aperçu de la faune des Malouines, la proximité des colonies d’animaux en fait un lieu idéal d’observation. Les quatre jours passés sur cette île nous ont suffi pour effectuer la quasi totalité des photos animalières, preuve de la richesse des lieux.
Conclusion
Lors de notre départ, sur le chemin de l’aéroport, nous redécouvrons la route qui nous amena 20 jours plus tôt à Stanley. La sensations de malaise a disparu, des sentiments de bonheur et des regrets persistent. La découverte de ces terres inconnues et de leur faune exceptionnelle nous a procuré d’intenses moments d’émotion. Les regrets sont aussi présents: trop peu de souvenirs de leurs habitants. Une organisation différente de notre voyage aurait peut-être permis une meilleure approche des autochtones, mais comment le deviner avant, si ce n’est avec l’aide des organismes de tourisme installés sur place ou en Angleterre? Malheureusement, ceux-ci considèrent les Malouines comme une terre intéressante à visiter pour sa nature et sa faune, et non pour ses habitants au mode de vie trop proche de notre monde occidental. Et s’ils avaient raison?
Vous avez lu jusqu'au bout?!? Merci!!!
😉
Fabrice
The (Almost) Tour of the Dominican Republic - April 2025
Another fresh travel journal!
The context: For my 60th birthday, I had planned to take my family (kids + partners) for a week in Gran Canaria, at an all-inclusive hotel, but with the firm intention of exploring and hiking. The deal was to meet up at least in the evenings to spend time together, if my pace didn’t suit them. Personally, I’m not into beaches and lazing around, but my daughter-in-law is pretty cool. We were going to be together, do what we liked, and all would be well. Unfortunately, five days before departure, my mother-in-law passed away, and of course, we had to cancel everything. I was able to get a refund for a lot of things, including the hotel despite missing the free cancellation deadline (really cool of them), and I got a one-year credit for the full price of the flight tickets. So, we tried to plan the same thing for my kids, but with their schedules, we couldn’t find a date. I had to find a destination served by Iberia, far enough to use up my credit. We don’t know the Caribbean, we needed sun and a bit of rest, so the Dominican Republic won out. But no way were we going to mess up by staying in an all-inclusive hotel and only visiting the island’s paradise beaches… (we’ll get back to that). So, as usual, I put together a little road trip with a rental car.
Here we go!!!!
Day 1: Crossing the Atlantic Super early departure for Lyon-Saint Exupéry Airport. A 3-hour layover in Madrid (my wife’s had enough of flight delays, so I played it safe). Flight to Santo Domingo without any issues. The luggage arrived, the driver I’d booked was there, everything went smoothly. We got to our hotel in the Zona Colonial around 4 PM. Bad luck—it’s on a cute little square where there was supposed to be neighborhood activity in the evening. It’s completely under construction! Too bad! We decided to head to the Malecón, a sort of local Promenade des Anglais, except there are no English people. It’s nice, safe, spacious, and by the ocean. We walked for a while, and as happy hour rolled around, I started my training as an intern in rum-based cocktails. A mojito, classic, but it’s amazing to be sipping the drink in the warmth, right by the big blue. On the way back to the hotel, we grabbed some bananas, ate them in the room, and then bedtime.
The plus: We actually left! The minus: There isn’t one
The context: For my 60th birthday, I had planned to take my family (kids + partners) for a week in Gran Canaria, at an all-inclusive hotel, but with the firm intention of exploring and hiking. The deal was to meet up at least in the evenings to spend time together, if my pace didn’t suit them. Personally, I’m not into beaches and lazing around, but my daughter-in-law is pretty cool. We were going to be together, do what we liked, and all would be well. Unfortunately, five days before departure, my mother-in-law passed away, and of course, we had to cancel everything. I was able to get a refund for a lot of things, including the hotel despite missing the free cancellation deadline (really cool of them), and I got a one-year credit for the full price of the flight tickets. So, we tried to plan the same thing for my kids, but with their schedules, we couldn’t find a date. I had to find a destination served by Iberia, far enough to use up my credit. We don’t know the Caribbean, we needed sun and a bit of rest, so the Dominican Republic won out. But no way were we going to mess up by staying in an all-inclusive hotel and only visiting the island’s paradise beaches… (we’ll get back to that). So, as usual, I put together a little road trip with a rental car.
Here we go!!!!
Day 1: Crossing the Atlantic Super early departure for Lyon-Saint Exupéry Airport. A 3-hour layover in Madrid (my wife’s had enough of flight delays, so I played it safe). Flight to Santo Domingo without any issues. The luggage arrived, the driver I’d booked was there, everything went smoothly. We got to our hotel in the Zona Colonial around 4 PM. Bad luck—it’s on a cute little square where there was supposed to be neighborhood activity in the evening. It’s completely under construction! Too bad! We decided to head to the Malecón, a sort of local Promenade des Anglais, except there are no English people. It’s nice, safe, spacious, and by the ocean. We walked for a while, and as happy hour rolled around, I started my training as an intern in rum-based cocktails. A mojito, classic, but it’s amazing to be sipping the drink in the warmth, right by the big blue. On the way back to the hotel, we grabbed some bananas, ate them in the room, and then bedtime.
The plus: We actually left! The minus: There isn’t one
One-Month Itinerary from San Francisco to Seattle via Vancouver BC
Hi there,
I’m planning a month-long trip that’ll take me from San Francisco to Seattle, stopping in Vancouver BC along the way. After tweaking this route every which way and trying to balance must-see spots with more relaxed stops (like the Oregon coast), I’ve landed on this itinerary—I’d love your thoughts!
Days 1 and 2: San Francisco Days 3 and 4: Lassen Volcanic Park Days 5 and 6: Crater Lake Days 7 to 9: Portland Day 10: Astoria or Cannon Beach Day 11: Ruby Beach or Forks (for the Hoh Rain Forest) Days 12 and 13: Port Angeles (for Hurricane Ridge) Day 14: Victoria (Vancouver Island) Days 15 to 17: Ucluelet (Vancouver Island) Days 18 to 20: Vancouver BC Days 21 and 22: North Cascades NP Days 23 to 25: Mt. Rainier Days 26 to 28: Seattle
Of course, there’s travel time built in—for example, the third day on Vancouver Island will mostly be eaten up by getting back to the mainland and Vancouver.
Do you think there are any extra stops or anything I’ve missed? A month feels like a lot and not a lot at the same time… Thanks!
I’m planning a month-long trip that’ll take me from San Francisco to Seattle, stopping in Vancouver BC along the way. After tweaking this route every which way and trying to balance must-see spots with more relaxed stops (like the Oregon coast), I’ve landed on this itinerary—I’d love your thoughts!
Days 1 and 2: San Francisco Days 3 and 4: Lassen Volcanic Park Days 5 and 6: Crater Lake Days 7 to 9: Portland Day 10: Astoria or Cannon Beach Day 11: Ruby Beach or Forks (for the Hoh Rain Forest) Days 12 and 13: Port Angeles (for Hurricane Ridge) Day 14: Victoria (Vancouver Island) Days 15 to 17: Ucluelet (Vancouver Island) Days 18 to 20: Vancouver BC Days 21 and 22: North Cascades NP Days 23 to 25: Mt. Rainier Days 26 to 28: Seattle
Of course, there’s travel time built in—for example, the third day on Vancouver Island will mostly be eaten up by getting back to the mainland and Vancouver.
Do you think there are any extra stops or anything I’ve missed? A month feels like a lot and not a lot at the same time… Thanks!
L'Indonésie, une si belle mosaïque English translation pending
Disons-le tout de suite, d'entrée de jeu, j'ai été conquise par ce beau pays ... quelle splendeur, quelle beauté, quelles merveilles, quelle diversité, quelles rencontres 🙂
- la splendeur de ses rizières : des rizières plates, des rizières en toile d'araignée, des rizières en terrasse, des rizières en eau, des rizières avec du riz fraîchement planté, des rizières avec les tiges bien hautes et vertes du riz proche de la récolte - la beauté de ses temples : des petits temples au détour d'une rue, des temples imposants, le temple de Borobudur, unique en son genre - les merveilles de ses fonds marins : petits et gros poissons monochromes et multicolores, étoiles de mer rouges, bleues, à gros points noirs, des coraux mous, des coraux durs, des raies mantas, des tortues - la diversité de ses plages : du sable blanc, du sable rose, du sable noir, des galets bleus - les rencontres animalières : des orangs outans, des varans, des chauve-souris, des singes Thomas Leaf, des babouins, les petits et gros poissons
et partout une constante : la gentillesse des Indonésiens que nous avons trouvés si accueillants, souriants, serviables et globalement désintéressés.

Bonjour à tous, bienvenue dans mon carnet sur cette si belle destination.
L'Indonésie, je l'avais initialement envisagée pour nos vacances en famille à la Toussaint 2018 mais pour différentes raisons (dont certaines bassement matérielles 😊), j'avais finalement choisi la Thaïlande qui fut une belle découverte. Ayant de la suite dans les idées et décidant de vaincre cette frustration 😛, je décidais donc de la reprogrammer pour cet été et estimais un budget grâce à l'aide précieuse de Lhorizon. Comme à son habitude, mon mari me donne carte blanche pour organiser. Objectif : contenter petits (deux garçons de 10 et 11 ans) et grands. Pour la première fois, nous décidons de partir un mois.
J'avais déjà collecté quelques informations au printemps 2018 grâce aux conseils des forumeurs et notamment de Lhorizon (décidément 😉), Kartoffel, OldPlatypus et Eiger. Vos carnets de voyage du forum m'ont également été très utiles, surtout pour la préparation de Bali, Java et Sumatra et j'ai ainsi dévoré les récits de Lhorizon, Marati, Muriel 18, Kate, Tokala, Max68 et Sambre01 et quelques autres (désolée si je ne vous nomme pas tous 😊).
L'Indonésie est un vaste archipel dont le choix des îles à visiter, si l'on ne tient pas à visiter Bali, n'est de prime abord pas évident. Certains lieux étaient à mon sens incontournables pour nos vacances : - Florès : énorme envie de découvrir cette île encore aux balbutiements du tourisme - Java : pour certains de ses volcans, le mont Bromo et le Kawah Ijen - Sumatra : pour les orangs outans
Bali était une étape qui nous permettait de rejoindre d'autres îles, par voie aérienne ou maritime. J'ai volontairement restreint la visite de cette belle île en raison de son fort développement touristique. J'ai par conséquent ciblé les endroits pas trop touristiques, même si je n'ai pas pu résister à certains endroits très courus.
Quelques détails logistiques en global avant d'entamer le récit de notre voyage : * billets d'avion : - pour les liaisons internes, j'ai fait des simulations sur de nombreuses combinaisons pour retenir les vols de Garuda et Air Asia qui alliaient un tarif pas trop onéreux et une durée de trajet pas trop longue et sans escales. Les vols internes ont été réservés en mars. - pour le trajet international, les prix des billets d'avion ont conditionné l'ordre de nos visites. Lors de mes réservations en novembre, il était financièrement plus intéressant de voyager à l'aller jusqu'à Bali et de repartir de Malaisie *logements : Habitués à voyager en couple en mode routard sans réservations d'hébergement, nous souhaitions des vacances un peu plus cadrées pour nos enfants, notamment sur les logements qui étaient tous réservés à l'avance. Soit en direct auprès des hébergements, soit sur Booking.com * billets de train Pour nos déplacements sur Java, ils ont été achetés en ligne au mois de juin via le site tiket (très simple d'utilisation) * croisière Komodo Trouvant les prix élevés pour une prestation à réserver depuis la France, je décidais d'attendre notre arrivée à Florès pour trouver un bateau qui nous permette de réaliser une croisière en quatre jours/trois nuits, avec idéalement seulement nous à bord.
J'espère que vous aurez plaisir à lire ce carnet et que ceux qui projettent de se rendre en Indonésie y trouveront des informations utiles 😎
Jour 0 - jeudi 11 juillet
Vol sur China Eastern prévu à 21h20 au départ de Roissy CDG. Nous arrivons au guichet d'embarquement vers 19h et sommes pris en charge immédiatement car il n'y a pas de file d'attente Le personnel reste ébahi devant la taille, et surtout le poids, de nos bagages : 3 sacs à dos en soute pour moins de 30 kg pour nous quatre. Quand on sait que chaque passager avait le droit à un bagage de 23 kg, moi je dis qu'on aurait mérité un surclassement 😇 Décollage ponctuel, hôtesses de l'air charmantes, le vol se déroule sans problème jusqu'à Shanghai.
Jour 1 - vendredi 12 juillet
Arrivée à Shanghai à 14h40, escale de 3h20. Initialement prévu à 18h, l'avion partira finalement avec 45 minutes de retard. Rien de particulier ; nous dormons tant bien que mal. Sauf quand certains se mettent à jacasser fort alors que manifestement, tout le monde dort, toutes les lumières étant éteintes 😠
Jour 3 - samedi 13 juillet
Magie des fuseaux horaires, partis le 11 juillet de France, nous atterrissons 22 heures après, dans la nuit du 12 au 13 juillet. Le retard au décollage n'a pas été résorbé en vol. Nous atterrissons donc à 1h15 du matin au lieu de 00h30 et devons attendre un temps certain (1h15 au bas mot) pour passer l'immigration. La récupération des bagages se fait heureusement rapidement. Le chauffeur réservé via notre hôtel nous attend comme convenu dans le hall de l'aéroport. L'avantage de cette heure tardive est qu'il n'y a pas d'embouteillages. Nous arrivons à l'hôtel peu après 3h00, ravis de pouvoir nous glisser dans des lits bien confortables non sans avoir oublié programmé nos réveils pour 10h15 afin de profiter du petit déjeuner de l'hôtel et découvrir quand même un peu Bali en journée.
Après quelques petites heures de sommeil réparateur, nous émergeons grâce au réveil et à la dépose de notre petit déjeuner sur notre terrasse. Pour cette (demi) nuit et la nuit suivante, nous logeons au Tropical Bali Hotel à Sanur, un hôtel dont la gérance est assurée par un couple de Français, Mathieu et Audrey, depuis plusieurs années. Le cadre est très agréable avec une belle végétation et une piscine. Nous profitons de ce début de matinée au calme avec ce qui sera le meilleur petit dej de toutes nos vacances.
Audrey nous brosse un plan des alentours et nous conseille d'acheter une carte SIM. Nous décidons de nous promener sur la promenade littorale jusqu'à remonter à la station balnéaire de Sanur et réservons via l'intermédiaire de l'hôtel un chauffeur qui nous retrouvera à un carrefour, facilement identifiable grâce à un fast-food avec un M jaune 🙂. Audrey nous prend en photo avec son téléphone afin d'envoyer ensuite notre bouille au chauffeur pour l'aider à nous reconnaître.
C'est parti pour une balade d'un peu plus d'une heure largement entrecoupée comme à notre habitude par de nombreux arrêts photos. Peu de touristes croisés lors de cette balade. Nous verrons surtout des Balinais qui vaquent à leurs occupations diverses et variées, des travaux, la pêche, confection d'offrandes.





Nous échangeons régulièrement des Hello et grands sourires.
Le photographe ...
photographié 🙂

Arrivée à Sanur, bien plus de monde. Nous apercevons les touristes embarquant sur les bateaux rapides en direction notamment de Nusa Lembogan et les Gili.

Nous photographions les bateaux à balancier typiques de cet endroit.

Nous quittons le front de mer pour nous diriger vers le point de rencontre prévu avec le chauffeur. Sur le chemin, nous en profitons pour faire des retraits d'espèces car nous n'avions pas réussi la veille à l'aéroport. Les distributeurs se trouvent dans des petits bâtiments climatisés réservés aux distributeurs. Les distributeurs délivrent soit des coupures de 50 000 roupies (auquel cas le montant maximal de retrait est de 2 500 000 roupies), soit des coupures de 100 000 roupies (retrait max de 3 000 000 roupies). Facilement repérables grâce aux étiquettes apposées sur les DAB. Plusieurs essais sont nécessaires car certains distributeurs nous rendent instantanément notre carte. Mon mari et moi réussissons finalement à opérer un retrait chacun. 15 krp = 1€ (environ)
Nous retrouvons notre chauffeur Komang (coordonnées en MP) et nous partons en direction du Pura Tanah Lot (pura = temple). Dans une petite boutique sur le trajet, nous achetons avec l'aide de notre chauffeur qui parle un anglais excellent une carte SIM de 8 Go pour 97 krp. En route, nous prendrons des photos insolites en Europe mais habituelles en Asie (peut-être pas au Japon, bien que je ne connaisse - pas encore - le pays 😉).


Moi qui apprécie peu les endroits bondés vais être servie au Pura Tanah Lot ! Mais je reste stoïque car je savais qu'il y aurait énormément de monde, l'endroit étant renommé. Une fois garés, il faut passer le long de nombreuses boutiques de souvenirs mais nous ne nous sommes pas sentis harcelés. Notre chauffeur nous indique qu'il nous attendra le temps nécessaire et nous conseille d'en profiter et de ne pas nous presser. Le surnom de Mont St Michel indonésien me semble adapté : le lieu est magnifique, le temple est situé dans la mer. Il y a effectivement beaucoup de monde. Ce temple est l'un des plus vénérés par les Balinais qui sont les seuls à pouvoir y pénétrer. Nous observons d'ailleurs plusieurs personnes et leurs offrandes.



Quelques photos de loin, de près. La marée monte mais nous verrons globalement le Tanah Lot à marée basse.


Le spectacle doit valoir le coup d'œil lorsque le temple est cerné par les flots à marée haute ! Nous assistons au coucher de soleil et décidons de dîner sur place histoire de laisser les voitures repartir un peu. Nasi goreng (riz sauté) pour notre fils cadet, mie goreng (nouilles sautées) pour notre fils aîné et ayam satay (brochettes de poulet servie avec une sauce aux cacahuètes) pour les parents. Le dîner fût bon. Celui des moustiques aussi semble-t-il, nous nous sommes fait dévorer pendant le repas 😠


Retour à l'hôtel, préparation de nos sacs car nous quittons déjà Bali le lendemain en direction de Florès.
- la splendeur de ses rizières : des rizières plates, des rizières en toile d'araignée, des rizières en terrasse, des rizières en eau, des rizières avec du riz fraîchement planté, des rizières avec les tiges bien hautes et vertes du riz proche de la récolte - la beauté de ses temples : des petits temples au détour d'une rue, des temples imposants, le temple de Borobudur, unique en son genre - les merveilles de ses fonds marins : petits et gros poissons monochromes et multicolores, étoiles de mer rouges, bleues, à gros points noirs, des coraux mous, des coraux durs, des raies mantas, des tortues - la diversité de ses plages : du sable blanc, du sable rose, du sable noir, des galets bleus - les rencontres animalières : des orangs outans, des varans, des chauve-souris, des singes Thomas Leaf, des babouins, les petits et gros poissons
et partout une constante : la gentillesse des Indonésiens que nous avons trouvés si accueillants, souriants, serviables et globalement désintéressés.

Bonjour à tous, bienvenue dans mon carnet sur cette si belle destination.
L'Indonésie, je l'avais initialement envisagée pour nos vacances en famille à la Toussaint 2018 mais pour différentes raisons (dont certaines bassement matérielles 😊), j'avais finalement choisi la Thaïlande qui fut une belle découverte. Ayant de la suite dans les idées et décidant de vaincre cette frustration 😛, je décidais donc de la reprogrammer pour cet été et estimais un budget grâce à l'aide précieuse de Lhorizon. Comme à son habitude, mon mari me donne carte blanche pour organiser. Objectif : contenter petits (deux garçons de 10 et 11 ans) et grands. Pour la première fois, nous décidons de partir un mois.
J'avais déjà collecté quelques informations au printemps 2018 grâce aux conseils des forumeurs et notamment de Lhorizon (décidément 😉), Kartoffel, OldPlatypus et Eiger. Vos carnets de voyage du forum m'ont également été très utiles, surtout pour la préparation de Bali, Java et Sumatra et j'ai ainsi dévoré les récits de Lhorizon, Marati, Muriel 18, Kate, Tokala, Max68 et Sambre01 et quelques autres (désolée si je ne vous nomme pas tous 😊).
L'Indonésie est un vaste archipel dont le choix des îles à visiter, si l'on ne tient pas à visiter Bali, n'est de prime abord pas évident. Certains lieux étaient à mon sens incontournables pour nos vacances : - Florès : énorme envie de découvrir cette île encore aux balbutiements du tourisme - Java : pour certains de ses volcans, le mont Bromo et le Kawah Ijen - Sumatra : pour les orangs outans
Bali était une étape qui nous permettait de rejoindre d'autres îles, par voie aérienne ou maritime. J'ai volontairement restreint la visite de cette belle île en raison de son fort développement touristique. J'ai par conséquent ciblé les endroits pas trop touristiques, même si je n'ai pas pu résister à certains endroits très courus.
Quelques détails logistiques en global avant d'entamer le récit de notre voyage : * billets d'avion : - pour les liaisons internes, j'ai fait des simulations sur de nombreuses combinaisons pour retenir les vols de Garuda et Air Asia qui alliaient un tarif pas trop onéreux et une durée de trajet pas trop longue et sans escales. Les vols internes ont été réservés en mars. - pour le trajet international, les prix des billets d'avion ont conditionné l'ordre de nos visites. Lors de mes réservations en novembre, il était financièrement plus intéressant de voyager à l'aller jusqu'à Bali et de repartir de Malaisie *logements : Habitués à voyager en couple en mode routard sans réservations d'hébergement, nous souhaitions des vacances un peu plus cadrées pour nos enfants, notamment sur les logements qui étaient tous réservés à l'avance. Soit en direct auprès des hébergements, soit sur Booking.com * billets de train Pour nos déplacements sur Java, ils ont été achetés en ligne au mois de juin via le site tiket (très simple d'utilisation) * croisière Komodo Trouvant les prix élevés pour une prestation à réserver depuis la France, je décidais d'attendre notre arrivée à Florès pour trouver un bateau qui nous permette de réaliser une croisière en quatre jours/trois nuits, avec idéalement seulement nous à bord.
J'espère que vous aurez plaisir à lire ce carnet et que ceux qui projettent de se rendre en Indonésie y trouveront des informations utiles 😎
Jour 0 - jeudi 11 juillet
Vol sur China Eastern prévu à 21h20 au départ de Roissy CDG. Nous arrivons au guichet d'embarquement vers 19h et sommes pris en charge immédiatement car il n'y a pas de file d'attente Le personnel reste ébahi devant la taille, et surtout le poids, de nos bagages : 3 sacs à dos en soute pour moins de 30 kg pour nous quatre. Quand on sait que chaque passager avait le droit à un bagage de 23 kg, moi je dis qu'on aurait mérité un surclassement 😇 Décollage ponctuel, hôtesses de l'air charmantes, le vol se déroule sans problème jusqu'à Shanghai.
Jour 1 - vendredi 12 juillet
Arrivée à Shanghai à 14h40, escale de 3h20. Initialement prévu à 18h, l'avion partira finalement avec 45 minutes de retard. Rien de particulier ; nous dormons tant bien que mal. Sauf quand certains se mettent à jacasser fort alors que manifestement, tout le monde dort, toutes les lumières étant éteintes 😠
Jour 3 - samedi 13 juillet
Magie des fuseaux horaires, partis le 11 juillet de France, nous atterrissons 22 heures après, dans la nuit du 12 au 13 juillet. Le retard au décollage n'a pas été résorbé en vol. Nous atterrissons donc à 1h15 du matin au lieu de 00h30 et devons attendre un temps certain (1h15 au bas mot) pour passer l'immigration. La récupération des bagages se fait heureusement rapidement. Le chauffeur réservé via notre hôtel nous attend comme convenu dans le hall de l'aéroport. L'avantage de cette heure tardive est qu'il n'y a pas d'embouteillages. Nous arrivons à l'hôtel peu après 3h00, ravis de pouvoir nous glisser dans des lits bien confortables non sans avoir oublié programmé nos réveils pour 10h15 afin de profiter du petit déjeuner de l'hôtel et découvrir quand même un peu Bali en journée.
Après quelques petites heures de sommeil réparateur, nous émergeons grâce au réveil et à la dépose de notre petit déjeuner sur notre terrasse. Pour cette (demi) nuit et la nuit suivante, nous logeons au Tropical Bali Hotel à Sanur, un hôtel dont la gérance est assurée par un couple de Français, Mathieu et Audrey, depuis plusieurs années. Le cadre est très agréable avec une belle végétation et une piscine. Nous profitons de ce début de matinée au calme avec ce qui sera le meilleur petit dej de toutes nos vacances.
Audrey nous brosse un plan des alentours et nous conseille d'acheter une carte SIM. Nous décidons de nous promener sur la promenade littorale jusqu'à remonter à la station balnéaire de Sanur et réservons via l'intermédiaire de l'hôtel un chauffeur qui nous retrouvera à un carrefour, facilement identifiable grâce à un fast-food avec un M jaune 🙂. Audrey nous prend en photo avec son téléphone afin d'envoyer ensuite notre bouille au chauffeur pour l'aider à nous reconnaître.
C'est parti pour une balade d'un peu plus d'une heure largement entrecoupée comme à notre habitude par de nombreux arrêts photos. Peu de touristes croisés lors de cette balade. Nous verrons surtout des Balinais qui vaquent à leurs occupations diverses et variées, des travaux, la pêche, confection d'offrandes.





Nous échangeons régulièrement des Hello et grands sourires.
Le photographe ...

photographié 🙂

Arrivée à Sanur, bien plus de monde. Nous apercevons les touristes embarquant sur les bateaux rapides en direction notamment de Nusa Lembogan et les Gili.

Nous photographions les bateaux à balancier typiques de cet endroit.

Nous quittons le front de mer pour nous diriger vers le point de rencontre prévu avec le chauffeur. Sur le chemin, nous en profitons pour faire des retraits d'espèces car nous n'avions pas réussi la veille à l'aéroport. Les distributeurs se trouvent dans des petits bâtiments climatisés réservés aux distributeurs. Les distributeurs délivrent soit des coupures de 50 000 roupies (auquel cas le montant maximal de retrait est de 2 500 000 roupies), soit des coupures de 100 000 roupies (retrait max de 3 000 000 roupies). Facilement repérables grâce aux étiquettes apposées sur les DAB. Plusieurs essais sont nécessaires car certains distributeurs nous rendent instantanément notre carte. Mon mari et moi réussissons finalement à opérer un retrait chacun. 15 krp = 1€ (environ)
Nous retrouvons notre chauffeur Komang (coordonnées en MP) et nous partons en direction du Pura Tanah Lot (pura = temple). Dans une petite boutique sur le trajet, nous achetons avec l'aide de notre chauffeur qui parle un anglais excellent une carte SIM de 8 Go pour 97 krp. En route, nous prendrons des photos insolites en Europe mais habituelles en Asie (peut-être pas au Japon, bien que je ne connaisse - pas encore - le pays 😉).


Moi qui apprécie peu les endroits bondés vais être servie au Pura Tanah Lot ! Mais je reste stoïque car je savais qu'il y aurait énormément de monde, l'endroit étant renommé. Une fois garés, il faut passer le long de nombreuses boutiques de souvenirs mais nous ne nous sommes pas sentis harcelés. Notre chauffeur nous indique qu'il nous attendra le temps nécessaire et nous conseille d'en profiter et de ne pas nous presser. Le surnom de Mont St Michel indonésien me semble adapté : le lieu est magnifique, le temple est situé dans la mer. Il y a effectivement beaucoup de monde. Ce temple est l'un des plus vénérés par les Balinais qui sont les seuls à pouvoir y pénétrer. Nous observons d'ailleurs plusieurs personnes et leurs offrandes.



Quelques photos de loin, de près. La marée monte mais nous verrons globalement le Tanah Lot à marée basse.


Le spectacle doit valoir le coup d'œil lorsque le temple est cerné par les flots à marée haute ! Nous assistons au coucher de soleil et décidons de dîner sur place histoire de laisser les voitures repartir un peu. Nasi goreng (riz sauté) pour notre fils cadet, mie goreng (nouilles sautées) pour notre fils aîné et ayam satay (brochettes de poulet servie avec une sauce aux cacahuètes) pour les parents. Le dîner fût bon. Celui des moustiques aussi semble-t-il, nous nous sommes fait dévorer pendant le repas 😠


Retour à l'hôtel, préparation de nos sacs car nous quittons déjà Bali le lendemain en direction de Florès.
2 semaines de Pâques au Japon: circuit, trucs et astuces English translation pending
Après 2 beaux voyages dans l'ouest américain (Carnet de voyage ici https://voyageforum.com/v.f?post=6689140;#6689140 ), on a décidé de pousser notre curiosité à l'Est, recherchant sans doute un plus grand dépaysement culturel.
C'était décidé, ce serait le Japon 🙂 !
Pour ce type de grand voyage, on aime généralement programmer 3 semaines, raison pour laquelle on part souvent en été... Cette fois, pas question : le climat estival du Japon est réputé chaud et humide, c'est pas pour nous ! On a déjà testé ça à NY et Washington, et franchement ça a gâché une partie des vacances... Ce sera donc le climat agréable du printemps, même si le voyage s'en trouve réduit à 2 semaines, étant donné les obligations scolaires de notre fils de 13 ans...
Départ prévu le 06 avril et retour le 22 avril. Au total, 15 nuits au Japon.
Météo : une seule journée pourrie (pluie, pluie, pluie à Kyoto) sur tout le séjour. Des journées nuageuses, d'autres ensoleillées. Mais toujours des alternances de chaud-froid, surtout à cause du vent très souvent présent ! On n'a jamais eu trop chaud. Le soir, ça se rafraichit vite, et le soleil se couche vraiment tôt (vers 18h). On a vite compris : prendre une veste coupe-vent avec soi, quitte à la mettre à la taille pendant la journée. Cela ne nous a pas empêchés d'attraper tous un rhume au cours du séjour !
Le circuit, assez classique pour une 1ère visite au Japon :
- Osaka 1 nuit - Kyoto 6 nuits - Hiroshima 1 nuit - Miyajima 1 journée - Tokyo 7 nuits - Hakone 1 journée
ToDo list avant de partir :
- L'avion évidemment... Nous l'avons réservé 10 mois à l'avance. Les last minutes pour ce type de voyage, en pleines vacances de Pâques, ça n'existe pas ! Voyage avec Finnair, 600€ le billet avec une arrivée à Osaka et un retour depuis Tokyo. Ce billet nous permet de visiter un endroit supplémentaire et surtout d'arriver dans un aéroport plus petit que celui de Tokyo.
- Lire, lire, lire et établir le programme 😉
- Prévoir des yens, c'est plus agréable en arrivant. On a eu beaucoup de chance, on a pu en racheter à des amis qui revenaient du Japon !
- Réserver les hotels. A ce propos, attention aux locations AirBnb au Japon !! J'ai eu beaucoup de mauvaises surprises : annulation de 3 logements sur 4. Ca ne m'est jamais arrivé ailleurs. Visiblement, les conditions de location au Japon sont très exigeantes pour les propriétaires. Méfiance donc. Il faut en tout cas, absolument, que le propriétaire soit enregistré. En général, c'est mentionné dans l'annonce.
- Acheter le JR pass à partir de 3 mois avant sa 1ère utilisation. Faire un calcul pour savoir s'il est vraiment intéressant ou non car il est cher. Sachant qu'à Kyoto, on l'oublie : tout se fait en bus. A Tokyo, très peu d'utilité aussi, c'est pas là qu'il se rentabilise. A moins de calculer ses trajets de manière à utiliser les seules lignes de métro qui fonctionnnent avec le JR : la yamanote line et la Chuo Sobu Line. Clairement, cela se joue plutôt sur les trains d'une ville à l'autre. Nous l'avons acheté sur Vivrelejapon.com : 225€ le pass de 7 jours.
- Pour plus de tranquillité à l'arrivée, on a choisi d'acheter notre carte pour payer le métro, la Suica, avant de partir. Egalement sur vivrelejapon.com : 20€ la carte, déjà pré-chargée de 1500 yen, livrée à la maison. Indispensable, on l'utilise dans toutes les villes que nous avons visitées.
- Acheter le Yokoso Pass pour les transports à Osaka s'il est rentable.
- Enfin, l'indispensable Pocket Wifi qui permet de connecter plusieurs appareils au web pendant qu'on se balade. Commandé sur Japan Wireless (pas sur vivrelejapon.com car ceux-ci n'offrent pas de batterie externe), on a demandé une livraison pour le jour d'arrivée à notre 1er hotel. 78€ pour tout le séjour. On a été bluffé par le fonctionnement de cette petite boite, impeccable. En plus, on n'a pas eu besoin de la recharger une seule fois en cours de journée. La batterie externe a plutôt servi à recharger nos gsm de temps en temps. La livraison à l'hotel plutôt qu'à l'aéroport était stratégique : éviter les files pour le récupérer !
A bientôt pour le récit de notre arrivée et tout petit séjour à Osaka !
Départ prévu le 06 avril et retour le 22 avril. Au total, 15 nuits au Japon.
Météo : une seule journée pourrie (pluie, pluie, pluie à Kyoto) sur tout le séjour. Des journées nuageuses, d'autres ensoleillées. Mais toujours des alternances de chaud-froid, surtout à cause du vent très souvent présent ! On n'a jamais eu trop chaud. Le soir, ça se rafraichit vite, et le soleil se couche vraiment tôt (vers 18h). On a vite compris : prendre une veste coupe-vent avec soi, quitte à la mettre à la taille pendant la journée. Cela ne nous a pas empêchés d'attraper tous un rhume au cours du séjour !
Le circuit, assez classique pour une 1ère visite au Japon :
- Osaka 1 nuit - Kyoto 6 nuits - Hiroshima 1 nuit - Miyajima 1 journée - Tokyo 7 nuits - Hakone 1 journée
ToDo list avant de partir :
- L'avion évidemment... Nous l'avons réservé 10 mois à l'avance. Les last minutes pour ce type de voyage, en pleines vacances de Pâques, ça n'existe pas ! Voyage avec Finnair, 600€ le billet avec une arrivée à Osaka et un retour depuis Tokyo. Ce billet nous permet de visiter un endroit supplémentaire et surtout d'arriver dans un aéroport plus petit que celui de Tokyo.
- Lire, lire, lire et établir le programme 😉
- Prévoir des yens, c'est plus agréable en arrivant. On a eu beaucoup de chance, on a pu en racheter à des amis qui revenaient du Japon !
- Réserver les hotels. A ce propos, attention aux locations AirBnb au Japon !! J'ai eu beaucoup de mauvaises surprises : annulation de 3 logements sur 4. Ca ne m'est jamais arrivé ailleurs. Visiblement, les conditions de location au Japon sont très exigeantes pour les propriétaires. Méfiance donc. Il faut en tout cas, absolument, que le propriétaire soit enregistré. En général, c'est mentionné dans l'annonce.
- Acheter le JR pass à partir de 3 mois avant sa 1ère utilisation. Faire un calcul pour savoir s'il est vraiment intéressant ou non car il est cher. Sachant qu'à Kyoto, on l'oublie : tout se fait en bus. A Tokyo, très peu d'utilité aussi, c'est pas là qu'il se rentabilise. A moins de calculer ses trajets de manière à utiliser les seules lignes de métro qui fonctionnnent avec le JR : la yamanote line et la Chuo Sobu Line. Clairement, cela se joue plutôt sur les trains d'une ville à l'autre. Nous l'avons acheté sur Vivrelejapon.com : 225€ le pass de 7 jours.
- Pour plus de tranquillité à l'arrivée, on a choisi d'acheter notre carte pour payer le métro, la Suica, avant de partir. Egalement sur vivrelejapon.com : 20€ la carte, déjà pré-chargée de 1500 yen, livrée à la maison. Indispensable, on l'utilise dans toutes les villes que nous avons visitées.
- Acheter le Yokoso Pass pour les transports à Osaka s'il est rentable.
- Enfin, l'indispensable Pocket Wifi qui permet de connecter plusieurs appareils au web pendant qu'on se balade. Commandé sur Japan Wireless (pas sur vivrelejapon.com car ceux-ci n'offrent pas de batterie externe), on a demandé une livraison pour le jour d'arrivée à notre 1er hotel. 78€ pour tout le séjour. On a été bluffé par le fonctionnement de cette petite boite, impeccable. En plus, on n'a pas eu besoin de la recharger une seule fois en cours de journée. La batterie externe a plutôt servi à recharger nos gsm de temps en temps. La livraison à l'hotel plutôt qu'à l'aéroport était stratégique : éviter les files pour le récupérer !
A bientôt pour le récit de notre arrivée et tout petit séjour à Osaka !
Sécurité à vélo en France English translation pending
L’an dernier sur la route des chateaux de la Loire, plus précisément à Tour, durant la nuit on a tailladé notre tente et volé deux sacoches durant notre sommeil. Durant touts mes voyage au canada ainsi que l’est des états-unis une telle aventure ne mes jamais arrivé.
suis-je un cas isolé? Mauvais endroit au mauvais moment ?
Je retourne en France en septembre prochain, Bordeaux / Marseille et j’ai certaine appréhension. Avez vous certain trucs? Personnellement par la suite toutes les sacoches étaient attaché a une corde, mieux que rien.
suis-je un cas isolé? Mauvais endroit au mauvais moment ?
Je retourne en France en septembre prochain, Bordeaux / Marseille et j’ai certaine appréhension. Avez vous certain trucs? Personnellement par la suite toutes les sacoches étaient attaché a une corde, mieux que rien.
Côte d'Ivoire: parc national de la Comoé English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer mon prochain voyage en Côte d'Ivoire, voyage en individuel qui aura lieu du 27 mai au 8 juin 2019, et j'aimerais avoir des infos pratiques sur le parc national de la Comoé. L'un de vous y est-il allé récemment ? Est-ce que ça vaut le coup (paysages + animaux à découvrir) ? Une journée suffit-elle ou est-ce préférable de rester un peu plus longtemps ? Peut-on trouver facilement un chauffeur-guide pour parcourir ce parc ? Quid des hébergements aux abords du parc ? Impossible de trouver des renseignements concrets dans les guides classiques, comme le Petit Futé.
Je m'en remets donc à vous ! Et je reste ouvert à vos suggestions pour ce voyage de 11 jours, car je ne suis encore jamais allé en Côte d'Ivoire. Mai et juin sont des mois pluvieux, mais le nord est a priori plus épargné que le sud et l'ouest du pays. Merci par avance pour votre aide.
Armand
Je suis en train de préparer mon prochain voyage en Côte d'Ivoire, voyage en individuel qui aura lieu du 27 mai au 8 juin 2019, et j'aimerais avoir des infos pratiques sur le parc national de la Comoé. L'un de vous y est-il allé récemment ? Est-ce que ça vaut le coup (paysages + animaux à découvrir) ? Une journée suffit-elle ou est-ce préférable de rester un peu plus longtemps ? Peut-on trouver facilement un chauffeur-guide pour parcourir ce parc ? Quid des hébergements aux abords du parc ? Impossible de trouver des renseignements concrets dans les guides classiques, comme le Petit Futé.
Je m'en remets donc à vous ! Et je reste ouvert à vos suggestions pour ce voyage de 11 jours, car je ne suis encore jamais allé en Côte d'Ivoire. Mai et juin sont des mois pluvieux, mais le nord est a priori plus épargné que le sud et l'ouest du pays. Merci par avance pour votre aide.
Armand
Début du Camino de Santiago, point de départ Biarritz English translation pending
Nous sommes un jeune couple qui se consacre à la création de contenu photo et vidéo, ainsi qu'à notre propre musique. Notre contenu est lié aux voyages et aux aventures. Nous sommes des marcheurs passionnés qui aiment la randonnée, le trekking et le camping. Notre objectif est de promouvoir un mode de vie sain, de motiver les gens à marcher davantage et de prendre soin de la nature.
Nous commençons la voie sacrée du Camino de Santiago! Finalement! Nous avons finalement décidé de le faire, car nous pensons que c’est un must pour tous les randonneurs sérieux et que cela nous rapprochera de notre objectif de devenir de véritables randonneurs alors nous devenons vraiment sérieux. Et la plus longue distance que nous ayons parcourue pour l’instant n’est que de 100 km. Comme vous le savez peut-être, il existe plusieurs moyens (pour ne pas dire des centaines) qui vous mèneront à la destination finale - Santiago de Compostela, les plus populaires étant la Voie française, la Voie du Nord et la Voie portugaise, etc. Northern Way ou Camino del Norte simplement parce que nous n’avons jamais été au bord de l’océan, difficile à croire mais c’est vrai, et nous voulons vraiment ressentir le sentiment d’être comme près de l’océan. Et deuxièmement, cette voie est connue pour être une alternative moins saturée, mais néanmoins très belle, à la plus populaire des Way Français et nous voulons vous montrer ce qu’elle a et si cela vaut la peine de marcher. La distance officielle qu’elle couvre est de 876 km au départ d’Irun, mais nous commençons notre randonnée à Bayonne, alors ce sera 35 km ou plus pour nous. Nous ne savons pas exactement combien de temps il nous faudra pour nous rendre à Santiago de Compostela, mais nous le ferons dans environ 45 jours, car nous ne prévoyons pas parcourir plus de 20 à 25 km par jour. Nous commençons donc notre Camino le 1er septembre et nous marcherons probablement jusqu’à la mi-octobre. Et comme d’habitude, nous resterions dans les campings ou ferions du camping sauvage pendant toute la randonnée, ce serait donc une expérience différente de celle que vous verriez normalement à Camino de Santiago. Mais nous espérons que ce sera une expérience intéressante et enrichissante pour nous tous. Et nous allons tous apprendre et explorer quelque chose de nouveau. Alors prêt pour le sentier passionnant! Commençons!
C'était le premier jour d'arriver à notre point de départ. Notre Camino a commencé avec la très longue aventure de bus lorsque nous avons dû changer 3 lignes de bus en une journée et avons passé au total 9 heures dans le bus. La matinée a commencé à être tard pour le bus et à essayer de faire du stop de façon désespérée, mais personne ne s’est arrêté et c’était un petit matin qui n’était pas en notre faveur. Mais finalement, un type gentil nous a pris et a sauvé tout le Camino. Le premier bus que nous avons emprunté venait de la région où nous habitons, du petit village de Saillagouse au village de Mont-Louis. Mais nous ne comptons même pas cela parce que c'est juste 20 minutes de trajet. Le prochain bus nous conduisait à Perpignan où nous devions en prendre un autre à Toulouse. Nous avons bien survécu à ces 2 autobus, sans dire que nous dormions presque tout le temps. Mais le dernier bus final a été la pire expérience qui ait été la plus longue et nous étions déjà très épuisés. En plus de tout cela, il y avait une odeur désagréable des toilettes tout au long (probablement parce que ça allait de Bucarest en Roumanie). Nous nous sentions comme dans une prison incapable de sortir et de rester assis pendant 4 heures d'affilée. Nous avons toutefois ressenti un grand respect pour le conducteur, qui était un homme aussi fort qu'on ne pouvait pas dire qu'il était sur la route depuis si longtemps. Mais finalement nous sommes sortis du bus près de l'aéroport de Biarritz (nous avons demandé à arrêter le chauffeur car nous avons réalisé qu'à Bayonne il n'y avait pas de camping) et nous nous dirigions vers le camping le plus proche. Il était déjà assez tard vers 22h et quand nous sommes arrivés, il n'y avait personne et nous sommes entrés. Et quand nous avons déjà installé une tente et pris une douche, le responsable de la sécurité est apparu de nulle part et a commencé à affirmer que nous enfreignions les règles et que nous devions quitter le camping et qu'il pourrait appeler la police. Nous ne pouvions pas comprendre exactement pourquoi il était si méchant avec nous parce que nous avions beaucoup d'expérience pour venir au camping tard et payer le matin lorsque la réception fonctionne. Mais ici, il a juré que sans réserve, c'était impossible et qu'il ne pouvait pas nous laisser rester. Nous avons été choqués et tués, nous avons dû tout emballer très rapidement car il restait avec nous et nous a accompagnés jusqu'à la sortie même du camping. Et ce fut de loin la pire expérience que nous avons eue au camping. Ensuite, nous nous sommes rendus compte que notre faute était que nous n’avions pas planifié les choses correctement, n’avions pas fait assez de recherches sur les lieux et fait la réservation à l’avance. Maintenant nous avons appris la leçon. Nous voici donc au milieu de la nuit à la recherche d’un refuge absolument fatigué et affamé, presque affamé, décidé de marcher jusqu’à la ville de Biarritz. Et à ce moment-là, il nous a rencontré beaucoup de fêtards et de personnes ivres et nous commençions à nous inquiéter de l’insuffisance et même du vol de certaines personnes. Donc, l'impression que cela nous donnait n'était pas la meilleure et tout ce que nous avions à faire était de sortir de cette ville et nous espérions toujours trouver un camping ouvert. Parce que les prix par nuit dans les hôtels et maisons d'hôtes étaient trop élevés, à partir de 100 euros. Et dans l’ensemble, cette région est une destination de vacances très populaire et par conséquent, tout est trop cher. Finalement, à 4 heures du matin, nous avons réussi à trouver le camping ouvert. Nous nous inquiétons maintenant des violations des règles, mais nous étions tellement épuisés que rien ne pouvait nous empêcher de nous endormir immédiatement.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/6pEld-Zmts8 N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
Nous espèrons que vous avez apprécié notre vidéo! Laissez-nous un commentaire si vous avez d'autres questions ou souhaitez simplement partager votre expérience. Nous aimerions lire vos commentaires - c'est très important pour nous!
Nous commençons la voie sacrée du Camino de Santiago! Finalement! Nous avons finalement décidé de le faire, car nous pensons que c’est un must pour tous les randonneurs sérieux et que cela nous rapprochera de notre objectif de devenir de véritables randonneurs alors nous devenons vraiment sérieux. Et la plus longue distance que nous ayons parcourue pour l’instant n’est que de 100 km. Comme vous le savez peut-être, il existe plusieurs moyens (pour ne pas dire des centaines) qui vous mèneront à la destination finale - Santiago de Compostela, les plus populaires étant la Voie française, la Voie du Nord et la Voie portugaise, etc. Northern Way ou Camino del Norte simplement parce que nous n’avons jamais été au bord de l’océan, difficile à croire mais c’est vrai, et nous voulons vraiment ressentir le sentiment d’être comme près de l’océan. Et deuxièmement, cette voie est connue pour être une alternative moins saturée, mais néanmoins très belle, à la plus populaire des Way Français et nous voulons vous montrer ce qu’elle a et si cela vaut la peine de marcher. La distance officielle qu’elle couvre est de 876 km au départ d’Irun, mais nous commençons notre randonnée à Bayonne, alors ce sera 35 km ou plus pour nous. Nous ne savons pas exactement combien de temps il nous faudra pour nous rendre à Santiago de Compostela, mais nous le ferons dans environ 45 jours, car nous ne prévoyons pas parcourir plus de 20 à 25 km par jour. Nous commençons donc notre Camino le 1er septembre et nous marcherons probablement jusqu’à la mi-octobre. Et comme d’habitude, nous resterions dans les campings ou ferions du camping sauvage pendant toute la randonnée, ce serait donc une expérience différente de celle que vous verriez normalement à Camino de Santiago. Mais nous espérons que ce sera une expérience intéressante et enrichissante pour nous tous. Et nous allons tous apprendre et explorer quelque chose de nouveau. Alors prêt pour le sentier passionnant! Commençons!
C'était le premier jour d'arriver à notre point de départ. Notre Camino a commencé avec la très longue aventure de bus lorsque nous avons dû changer 3 lignes de bus en une journée et avons passé au total 9 heures dans le bus. La matinée a commencé à être tard pour le bus et à essayer de faire du stop de façon désespérée, mais personne ne s’est arrêté et c’était un petit matin qui n’était pas en notre faveur. Mais finalement, un type gentil nous a pris et a sauvé tout le Camino. Le premier bus que nous avons emprunté venait de la région où nous habitons, du petit village de Saillagouse au village de Mont-Louis. Mais nous ne comptons même pas cela parce que c'est juste 20 minutes de trajet. Le prochain bus nous conduisait à Perpignan où nous devions en prendre un autre à Toulouse. Nous avons bien survécu à ces 2 autobus, sans dire que nous dormions presque tout le temps. Mais le dernier bus final a été la pire expérience qui ait été la plus longue et nous étions déjà très épuisés. En plus de tout cela, il y avait une odeur désagréable des toilettes tout au long (probablement parce que ça allait de Bucarest en Roumanie). Nous nous sentions comme dans une prison incapable de sortir et de rester assis pendant 4 heures d'affilée. Nous avons toutefois ressenti un grand respect pour le conducteur, qui était un homme aussi fort qu'on ne pouvait pas dire qu'il était sur la route depuis si longtemps. Mais finalement nous sommes sortis du bus près de l'aéroport de Biarritz (nous avons demandé à arrêter le chauffeur car nous avons réalisé qu'à Bayonne il n'y avait pas de camping) et nous nous dirigions vers le camping le plus proche. Il était déjà assez tard vers 22h et quand nous sommes arrivés, il n'y avait personne et nous sommes entrés. Et quand nous avons déjà installé une tente et pris une douche, le responsable de la sécurité est apparu de nulle part et a commencé à affirmer que nous enfreignions les règles et que nous devions quitter le camping et qu'il pourrait appeler la police. Nous ne pouvions pas comprendre exactement pourquoi il était si méchant avec nous parce que nous avions beaucoup d'expérience pour venir au camping tard et payer le matin lorsque la réception fonctionne. Mais ici, il a juré que sans réserve, c'était impossible et qu'il ne pouvait pas nous laisser rester. Nous avons été choqués et tués, nous avons dû tout emballer très rapidement car il restait avec nous et nous a accompagnés jusqu'à la sortie même du camping. Et ce fut de loin la pire expérience que nous avons eue au camping. Ensuite, nous nous sommes rendus compte que notre faute était que nous n’avions pas planifié les choses correctement, n’avions pas fait assez de recherches sur les lieux et fait la réservation à l’avance. Maintenant nous avons appris la leçon. Nous voici donc au milieu de la nuit à la recherche d’un refuge absolument fatigué et affamé, presque affamé, décidé de marcher jusqu’à la ville de Biarritz. Et à ce moment-là, il nous a rencontré beaucoup de fêtards et de personnes ivres et nous commençions à nous inquiéter de l’insuffisance et même du vol de certaines personnes. Donc, l'impression que cela nous donnait n'était pas la meilleure et tout ce que nous avions à faire était de sortir de cette ville et nous espérions toujours trouver un camping ouvert. Parce que les prix par nuit dans les hôtels et maisons d'hôtes étaient trop élevés, à partir de 100 euros. Et dans l’ensemble, cette région est une destination de vacances très populaire et par conséquent, tout est trop cher. Finalement, à 4 heures du matin, nous avons réussi à trouver le camping ouvert. Nous nous inquiétons maintenant des violations des règles, mais nous étions tellement épuisés que rien ne pouvait nous empêcher de nous endormir immédiatement.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/6pEld-Zmts8 N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
Nous espèrons que vous avez apprécié notre vidéo! Laissez-nous un commentaire si vous avez d'autres questions ou souhaitez simplement partager votre expérience. Nous aimerions lire vos commentaires - c'est très important pour nous!