Results for "Sablé+Sarthe+|+127+>+351"
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Hôtel Playa Caleta à Varadero, Cuba English translation pending
Bonjour, nous partons pour cet hotel le 2 mars 2012, un ami, qui n'y est jamais allé, ns dit que la plage n'est pas belle(le sable surtout) , qu'on est proche de la marina et que cela sentira le mazout et qu'il est inutile d'y apporter un tuba car il n'y a rien à voir dans cet eau( pas de corail) il doit y avoir de beaux poissons c'est comme rien! et la baignade?...j'me demande si on pourrait avoir votre opinion en plus de la bouffe... merci, Lisette🙂
Plages en Indonésie English translation pending
Bonjour à tous, je dessine les contours de mon futur voyage avec ma chérie. Pas évident vu les attraits de ce pays et de sa grandeur. Pour un périple court de 3 semaines on se positionne sur SUMATRA et JAVA. On aimerait durant ce parcours se poser quelques jours dans un endroit dit "paradisiaque"... Sable blanc, océan... Si certains d'entre vous peuvent m'aiguiller sur des chouettes endroits, ce serait sympa!! En vous remerciant!
Matthieu
Seconde biennale de Land art en Mongolie en août 2012 English translation pending
Du 6 au 31 aout 2012 se tiendra la seconde Biennale de Land Art Mongolie. Le Land Art est une tendance de l’art contemporain qui se base sur la nature et ses materiaux (pierre, bois, terre, sable etc), creant des oeuvres ephemeres car formees par les elements et exposees a eux. La photographie permet alors de leur donner une continuite materielle et temporelle. Les artistes veulent sortir des cadres conventionnels d’appreciation de l’art, souvent bases sur des pratiques elitistes de contemplation d’objets dans un musee, et cherchent a confronter l’oeil directement a une experience de vie reelle et non figee. On comprend donc toute l’implication politique de ce courant.
Le cadre naturel et environnemental mongol represente un terrain tres riche pour les artistes; et ce n’est pas par hasard que la manifestation aura lieu sur le site d’Ikh Gazriin Chuluu dans le desert de Gobi (sum de Gurvansaikhan, aimag de Dungdov), offrant une flore et une faune, des paysages montagneux et rocailleux hors du commun.
La Biennale s’inscrira dans une perspective d’observation des changements poliyiques et des questionnements ecologiques du XXIeme siecle, et tentera d’apporter une contribution aux discours atristiques et politiques contemporains en matiere de globalisation.
Les artistes seront libres de choisir leurs materiaux et modes d’expression (installation/performance/”earth art”/sculpture etc). Une exposition finale sera presente a la Gallerie d’Art Moderne de Oulanbator (National Mongolian Modern Art Gallery). Les artistes voulant participer trouveront les informations neccessaires sur le blog de la Biennale : http://www.landartmongolia.com/
Dernier cyclone au Mexique English translation pending
Bonsoir,
Nous recherchons notre prochaine destination, et nous regardons entre autres le Mexique.
En regardant le bord de mer de pas mal hôtels sur google maps, je vois des boudins de sacs de sable dans l'eau et parfois même hors de l'eau. Savez vous quel ouragan ou cyclone à occasionné ces dégâts ?
Hôtel Bahia Principe San Juan English translation pending
Hôtel éviter complètement!!!!
Les chambres sont vétustes, pas de pression d'eau dans la douche, toilette anémique!!!!! Surtout, surtout, vous allez vous faire bouffer par les puces ou punaises qui infestent l'hôtel!!!!! Et je suis sérieux, je ne crois pas qu'il s'agisse uniquement de puces de sable!!!!!!!!
J'y ai passé les deux dernières semaines à me gratter et à me mettre du produit contre les piqûres...et je n'étais pas le seul à le faire. J'ai vu des personnes complètement mangées......
La plage ne vaut pas le voyage. C'est sale et pas entretenu...allez voir sur Google, vous verrez des sacs de sables recouverts de jute, à 30 mètres de la plage....c'est vraiment pas beau à regarder. L'eau est trouble et le sable brun sale....conservez votre argent et allez ailleurs, comme ça vous ne risquerez pas de gâcher vos vacances...
🙁
Les chambres sont vétustes, pas de pression d'eau dans la douche, toilette anémique!!!!! Surtout, surtout, vous allez vous faire bouffer par les puces ou punaises qui infestent l'hôtel!!!!! Et je suis sérieux, je ne crois pas qu'il s'agisse uniquement de puces de sable!!!!!!!!
J'y ai passé les deux dernières semaines à me gratter et à me mettre du produit contre les piqûres...et je n'étais pas le seul à le faire. J'ai vu des personnes complètement mangées......
La plage ne vaut pas le voyage. C'est sale et pas entretenu...allez voir sur Google, vous verrez des sacs de sables recouverts de jute, à 30 mètres de la plage....c'est vraiment pas beau à regarder. L'eau est trouble et le sable brun sale....conservez votre argent et allez ailleurs, comme ça vous ne risquerez pas de gâcher vos vacances...
🙁
Voyage à Saly (Sénégal) English translation pending
bonjour a toutes et tous
merci de me donner les bons plans pour passer un bon sejour
je vais avec nouvelles frontieres au filaos-calaos debut fevrier
excursions plage villages😎
Quelle ville choisir pour les jeunes sur la Costa Brava? English translation pending
bonjour nous somme des jeune de 17 a 19 ans et nous ne savons pas quelle ville pour jeune choisir (discotheque, bar plage...)
merci de me conseiller🙂
merci de me conseiller🙂
Nourriture en Espagne English translation pending
On part pour 24 jours à torimolinos en Espagne , Que mangeons nous , les spécialités et leurs restaurents , nous allons voyager dans ce coin là , MERCI
Organisateur de raid 4x4 au Maroc? English translation pending
Bonjour
Nous prévoyons un itinéraire au Maroc sur 15 jours en mars/avril 2012 avec 4/5 jours de dunes encadrés, et le reste en circuit qui nous conduira sur des sites incontournables en dehors des entiers battus mais que nous pourrons faire en autonomie.
Nous recherchons donc une organisation fiable basée au Maroc qui pourrait nous proposer le périple "sable"
Peut importe le lieu de départ, mais avec préférence pour aller vers Merzouga.
Merci pour les contacts que vous pouvez nous donner, et bons vents 2012 à tous 😉
Où passer deux semaines de vacances en Bretagne? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes perplexes... Nous aimerions passer 2 semaines de vacances à 4, avec nos deux enfants de 10 ans, en Bretagne. Nous devons concilier plusieurs désirs : pour nos garçons, c'est trouver une location le plus près possible d'une grande plage de sable, et ne pas en bouger pendant 2 semaines... ; pour nous, c'est être à proximité de sentiers côtiers qui nous permettent de marcher en ayant de beaux paysages. Nous ne ferons vraisemblablement (je sais, c'est un peu dommage, mais d'ordinaire, pendant les vacances, nous marchons pas mal, et là, je crois que les enfants ont vraiment envie de rester un peu sur place) pas beaucoup de visites, hormis les environs proches (max 30kms, sauf exceptions s'il pleut beaucoup :o)).
Donc, j'ai beaucoup lu sur ce forum, et énormément visité de sites de location, et de régions. Je pense que la presqu'île de Crozon nous plairait beaucoup (Camaret, Crozon etc.), mais nous avons également vu de chouettes coins, du côté de Portsall, Saint-Pol, et j'en passe.
Avez-vous des suggestions, pour concilier de belles plages et de beaux paysages ? Peut-être même connaissez-vous des locations...? Nous n'aimerions pas nous ruiner pour 2 semaines, ceci dit.
Merci pour votre aide. Frédérique
Nous sommes perplexes... Nous aimerions passer 2 semaines de vacances à 4, avec nos deux enfants de 10 ans, en Bretagne. Nous devons concilier plusieurs désirs : pour nos garçons, c'est trouver une location le plus près possible d'une grande plage de sable, et ne pas en bouger pendant 2 semaines... ; pour nous, c'est être à proximité de sentiers côtiers qui nous permettent de marcher en ayant de beaux paysages. Nous ne ferons vraisemblablement (je sais, c'est un peu dommage, mais d'ordinaire, pendant les vacances, nous marchons pas mal, et là, je crois que les enfants ont vraiment envie de rester un peu sur place) pas beaucoup de visites, hormis les environs proches (max 30kms, sauf exceptions s'il pleut beaucoup :o)).
Donc, j'ai beaucoup lu sur ce forum, et énormément visité de sites de location, et de régions. Je pense que la presqu'île de Crozon nous plairait beaucoup (Camaret, Crozon etc.), mais nous avons également vu de chouettes coins, du côté de Portsall, Saint-Pol, et j'en passe.
Avez-vous des suggestions, pour concilier de belles plages et de beaux paysages ? Peut-être même connaissez-vous des locations...? Nous n'aimerions pas nous ruiner pour 2 semaines, ceci dit.
Merci pour votre aide. Frédérique
Où partir en Inde cet été? English translation pending
Bonjour a tous amis globe trotter, je suis nouveau sur ce site et j'ais besoin de vous...... moi et ma femme avons prévus de visiter l'inde cet été. nous ne pouvons imaginer visiter l'inde sans voir le taj mahal mais cependant nous on veux la mer, le sable chaud, en gros la farniente mais avec des excursions touristiques en prime. On m'a parler de la région du tamil nadu a Pondichéri mais sa fais loin de Agra. je vous demande donc votre aide...Comment je peux faire????? Merci d'avance et bon voyage.
Projet de s'installer à Djerba.... English translation pending
bonjour,
Nous avons des projets sur Djerba...sur cette ile sait le calme, soleil, le paradis.Vs avez bcp d Européens qui y vivent ds le bonheur...loin du stress.
cordialement.
Nous avons des projets sur Djerba...sur cette ile sait le calme, soleil, le paradis.Vs avez bcp d Européens qui y vivent ds le bonheur...loin du stress.
cordialement.
Retour hôtel Riu Santa Fe, Los Cabos English translation pending
J ' étais au Riu Santa fe , A Los CAbos du 28 nov au 12 dec si vous avec des questions je suis disponible
Petit hôtel ou un B&B en bordure de plage, club de plongée en Crète? English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons en famille en Crete en juillet prochain. J 'aimerais trouver un petit hôtel ou un B&B en bordure de plage avec piscine dans un coin tranquille.Une plage avec une eau cristalline , sable et rochers.Connaissez vous de bon clubs de plongée? Quelle partie de l' île vous semble le + approprié pour mes recherches?
Merci
Bruno
Nous partons en famille en Crete en juillet prochain. J 'aimerais trouver un petit hôtel ou un B&B en bordure de plage avec piscine dans un coin tranquille.Une plage avec une eau cristalline , sable et rochers.Connaissez vous de bon clubs de plongée? Quelle partie de l' île vous semble le + approprié pour mes recherches?
Merci
Bruno
Cherche paradis de retraité English translation pending
Bonjour,
Après plusieurs années de durs labeurs je serai retraité en décembre 2013. J’aime bien les quatre belles saisons que m’offrent m’ont pays natal, mais j’aimerais bien passer les hivers les pieds dans le sable chaud à respirer l’air salin.
Mon projet est de me louer un appartement, une maison mobile ou un condo peu importe pour environ six mois par année, soit de novembre à avril dans un coin de pays ou il y a le soleil et la mer.
J’aimerais avoir la chance de vivre avec la communauté locale et rencontrer des gens provenant de partout dans le monde qui tout comme moi sont maîtres de leur temps et qui en profitent.
Je ne suis pas riche mais mes besoins sont modestes, j'aime bien manger, j'exige un minimum de confort et d'hygiène, par contre mes activités sont peu coûteuses, vélo, marche en montagne, faire du théâtre et un jour peut-être aussi je réussirai à jouer de la guitare.
J'aimerais aussi contribuer au bien de la communauté en donnant un peu de mon temps pour faire du bénévolat, je suis habile de mes mains, j'ai une bonne expérience dans le domaine de la construction et en gestion de projets.
Pour être plus précis, je cherche un paradis de retraité vivant en harmonie avec une communauté accueillante et chaleureuse qui me permettrait d'être bien au chaud et en même temps faire mes activités et rendre service.
Avez-vous des suggestions, des expériences à partager
Après plusieurs années de durs labeurs je serai retraité en décembre 2013. J’aime bien les quatre belles saisons que m’offrent m’ont pays natal, mais j’aimerais bien passer les hivers les pieds dans le sable chaud à respirer l’air salin.
Mon projet est de me louer un appartement, une maison mobile ou un condo peu importe pour environ six mois par année, soit de novembre à avril dans un coin de pays ou il y a le soleil et la mer.
J’aimerais avoir la chance de vivre avec la communauté locale et rencontrer des gens provenant de partout dans le monde qui tout comme moi sont maîtres de leur temps et qui en profitent.
Je ne suis pas riche mais mes besoins sont modestes, j'aime bien manger, j'exige un minimum de confort et d'hygiène, par contre mes activités sont peu coûteuses, vélo, marche en montagne, faire du théâtre et un jour peut-être aussi je réussirai à jouer de la guitare.
J'aimerais aussi contribuer au bien de la communauté en donnant un peu de mon temps pour faire du bénévolat, je suis habile de mes mains, j'ai une bonne expérience dans le domaine de la construction et en gestion de projets.
Pour être plus précis, je cherche un paradis de retraité vivant en harmonie avec une communauté accueillante et chaleureuse qui me permettrait d'être bien au chaud et en même temps faire mes activités et rendre service.
Avez-vous des suggestions, des expériences à partager
Meilleure destination soleil avec intérêt culturel et plage: Puerto Vallarta ou Cartagena? English translation pending
J'hésite entre deux pays pour ma prochaine destination , fin janvier ?
Colombie, cartagena
Mexique, Puerto Vallarta
Les deux me semblent intéressants point de vue architecture et culturel ( bouffe, musique etc... ) Les deux semblent avoir des plages peu attirantes pour se baigner ( eau brune, gros sable etc... ) La Colombie devrait avoir une température plus chaude en ce temps de l'année.
Le Mexique devrait être plus développer pour faire des excursions et la bouffe meilleure.
Pour le reste, j'ignore si ce que je pense est vrai ou est fondé sur les spéculations des autres voyageurs ?
Je n'arrive pas à faire un choix, je me dis que Puerto Vallarta c'est vraiment peu cher et en même temps il y a personne dans mon entourage qui a posé les pieds là-bas, donc c'est peut-être parce qu'ils ont eu des mauvais commentaires, ça me rassure pas😕
Si vous avez fait les deux, svp, j'aimerais bien avoir d'autres infos ! A+
Colombie, cartagena
Mexique, Puerto Vallarta
Les deux me semblent intéressants point de vue architecture et culturel ( bouffe, musique etc... ) Les deux semblent avoir des plages peu attirantes pour se baigner ( eau brune, gros sable etc... ) La Colombie devrait avoir une température plus chaude en ce temps de l'année.
Le Mexique devrait être plus développer pour faire des excursions et la bouffe meilleure.
Pour le reste, j'ignore si ce que je pense est vrai ou est fondé sur les spéculations des autres voyageurs ?
Je n'arrive pas à faire un choix, je me dis que Puerto Vallarta c'est vraiment peu cher et en même temps il y a personne dans mon entourage qui a posé les pieds là-bas, donc c'est peut-être parce qu'ils ont eu des mauvais commentaires, ça me rassure pas😕
Si vous avez fait les deux, svp, j'aimerais bien avoir d'autres infos ! A+
Mort d'un Sadhu English translation pending
D'où venait-il?...Où allait-il le jeune sadhu?
Quels dieux espérait-il rencontrer sur la plage nauséabonde de Puri où des tortues marines venaient s'échouer pour mourir elles aussi? Son histoire resterait secrète à jamais.
Les reins couverts d'un lunghi, il gisait dans la douceur du sable, bras étendus, face à la mer.
Seul l'océan indifférent et magnifique aurait pu entendre son secret et l'engloutir tout aussitôt dans ses profondeurs. Aucun papier, aucune trace matérielle, rien ne pouvait l'identifier. Déjà inconnu au monde des vivants avant de disparaître.
Ascétique et lumineux, pacifié et quasi nu, il s'offrait aux vagues emportant à l'infini son dernier regard, son dernier sommeil. Les paupières fermées sur des rêves toujours recommencés. L'om, son esprit purifié par le sel et le souffle des vents du large, déjà prêt à d'autres renaissances et à d'autres vies. Aucune marque de coups ou de blessure sur son corps inanimé en attente de la crémation brutale.
Mourir, rêver sûrement. Dormir et mourir face à l'océan, était-ce son projet? Ou bien l'épuisement, la faim, quelque mal secret l'avaient-ils forcé à s'étendre sur cette plage désertée à la nuit tombante? S'était-il laissé mourir en accueillant cette fin comme un commencement?
La mort l'avait-elle pris à son insu alors qu'il s'était allongé simplement pour se reposer?
Les questions se bousculaient dans ma tête à la vue de cet homme jeune, endormi du sommeil de la mort sur cette plage en plein midi, à quelques mètres de la joie tapageuse des indiens de Kolkata en vacances, non loin des immondices des égouts de Puri qui se déversaient dans la mer et des carcasses de tortues qui jonchaient le rivage.
Sidérés, nous restions silencieux devant ce gisant. Près de lui, immobile et songeur, un vieux sadhu le contemplait. En mimant le sommeil, nous lui avions demandé si le jeune-homme dormait. Montrant le ciel, il nous fît comprendre qu'il était parti vers un autre monde.
Savait-il obscurément l'heure de sa mort ce jeune errant et avait-il choisi de revenir une dernière fois en Orissa au temple le plus sacré de l'Inde, celui de Jagannat, maître de l'Univers qui, autrefois, entraînait les pèlerins à se jeter sous les immenses roues de son char pour les voir mourir sous ses yeux et hâter ainsi leur Libération?
Certes, la mort sous le regard des vagues est moins cruelle. Sa confiance aveugle envers le dieu Jagannat avide d'immolations avait-il donné la sérénité à l'errant pour son dernier voyage?
Violence et douceur se mêlent dans l'Hindouisme et les histoires de leurs dieux sont foisonnantes de guerres, de sexe et de sang. Réelles ou fictives, celles de notre monde occidental n'ont rien à leur envier dans la cruauté.
Je l'imagine cet errant, venant de Bubaneswar, la ville des sadhus où les temples pullulent.
Longtemps il s'est assis en yogi au pied des murs de l'enceinte du Lingaraj où seuls les hindouistes peuvent pénétrer. Jeune parmi les autres errants, tous vieillards chenus et impassibles, enveloppés de leurs loques orange, indifférents à la chaleur, au bruit, à la pollution, à la foule criarde, en attente de la roupie improbable ou du riz qui viendra remplir leur gamelle....Et lui, fils de brahmane ou de dalit, rêvant peut-être à une amoureuse abandonnée dans son village ou à sa mère ravagée d'inquiétude au moment des adieux. Elle lui a demandé : Et si tu es malade, qui te soignera? et il a ri d'un grand rire qui résonne encore aux oreilles de sa mère : Je ne serai jamais malade, mère!
Elle a glissé dans son baluchon des dosas frais, le suppliant de revenir bientôt, le priant de prendre quelques roupies cachées dans un pli de son sari....Il les a refusées ces roupies, qu'en aurait-il fait dans son errance au long des routes et des plages où il désirait cheminer dans le plus total dénuement à la recherche de l'Eveil....Il savait que sa gamelle finirait toujours par se remplir, il ne craignait pas la faim. Il irait dans le temple de Parvati où prêtres et mendiants peuvent se régaler des prasad, les nourritures offertes à la déesse, il irait dans le sanctuaire de Tribuvaneswar, le maître des trois mondes, se griser des vapeurs de marijuna qui émanent de la statue du dieu arrosée tous les jours de bhang. Rassasié et un peu titubant, il continuerait sa route vers Puri, vers le Jagannat Mandir à une soixantaine de kilomètres de Bubaneswar.
Il traverserait des villages où d'autres errants le conduiraient vers des endroits de repos et des temples où trouver de la nourriture. Des maisons sont parfois prévues en Inde pour héberger les sadhus.
Dès que ce serait possible, il choisirait de marcher le long de la mer car il aime sentir le sable sous ses pieds nus et le vent tiède sur sa peau après une journée de moiteur et de soleil.
L'odeur marine de varech et de pourriture deviendrait plus intense le soir et lui donnerait une sorte de nausée. A-t-il ressenti cette envie de vomir à l'approche des eaux fétides qui s'écoulent des égouts de Puri vers la mer?...les nourritures avariées des temples l'ont-elles lentement empoisonné et s'est-il étendu pour dissiper les contractions douloureuses qui lui traversaient le ventre?
Peut-être s'est-il peu à peu enfoncé dans la mort comme le disque rouge du soleil couchant dans la mer. A-t-il vu le ciel embrasé avant de perdre conscience? A-t-il entendu au loin les cris d'excitation des enfants et des jeunes filles qui fêtent sur la plage la fin du jour?
Son visage paisible laisse penser que la mort est venue pendant son sommeil et qu'il n'a pas souffert. En m'éloignant, j'ai préféré penser cela. Bercé par la houle de la mer, il s'est endormi pour ne plus se réveiller, pour ne plus jamais sentir les premières lueurs de l'aube caresser ses paupières fermées.
Le vieux sadhu s'est éloigné lui aussi. Il allait sans doute ameuter des gens du village pour transporter le corps vers les lieux de crémation. Je ne sais pas qui achètera le bois à brûler pour le bûcher.
Il n'y aurait pas d'intervention de la police. Personne ne le réclamerait, personne ne le pleurerait puisqu'il ne pouvait être identifié. Sa mort n'était qu'une fatalité, un simple passage vers une autre vie. Rien ne s'efface plus vite que les traces d'un corps sur le sable. Mais la vision de cet homme endormi dans la mort sur cette plage en Inde me hante toujours.
Puri en Orissa, Inde, février 2011.
Puri en Orissa, Inde, février 2011.
Voyage fantastique de trois mois et demi à Madagascar (partie 2) English translation pending
Nous résiderons donc pendant 2 jours à l'hôtel chez lalao, fort confortable et très bien agencé, un peu trop bien à mon gout mais je commencais juste a me détendre donc mec sentir en sécurité dans l'hôtel n'était pas du luxe.
La ville de Tuléar fait très aride avec du sable un peu partout sur les routes, bien évidemment très pauvre, il y a un mélange qui m'a troublé, c'est le faite que vous êtes en pleine ville avec des petits immeubles (genre comme chez nous) mais on dirait que c'est plus ou moins abandonné et que les gens vivent autour avec trois fois rien.
Les pousse-pousse sont très présents, ce fut la première fois pour moi et sa fait très bizarre, je les plaignaient tellement et je ne voulais pas du tout monté dedans car ça me fesait mal pour eux mais ça c'était au début...
Quand on m'a dit "vient on va manger, monte dans celui-ci" et ben je suis monté dans celui-ci. Pour les aider un maximum il suffit de ne pas s'affaler en arrière et de rester un peu en avant pour qu'il aient moins à forcer, ça déculpabilise un peu.
Et puis après j'ai réfléchi un peu et quand on les voit se battre à moitié pour avoir le client, ont se dis qu'ils ont peut-être grand besoin de ça. C'est le moyen qu'ils ont trouvé pour gagner de l'argent honnêtement alors d'accords, je les admire et je leur lâche un gros pourboire à la fin et ils me remercient avec un énorme sourire. Certes c'est dur mais sans la personne qu'il vont tracter ils ne mangeront pas alors....
C'est ce qui est très troublant à Mada c'est qu'on arrive avec des idées et des principes, et que ce que l'on voit ou ce que les locaux nous disent, nous font complètement reconsidérer ce que l'on croyait être évident.
Revenons, très bel artisanat en tous genres, coquillages, bracelets, colliers, objets décoratifs, le côté triste c'est qu'il n'y à pas de touriste a qui vendre tout ça. Les femmes vous font l'éloge de leur petit produit avec un grand sourire et en rigolant alors que vous leur dites "non" les 3/4 du temps.
On m'a convaincu d'aller en boite de nuit accompagné bien sûre par les gérant de l'hôtel, excellente soirée, il faut arriver à faire abstraction des jeunes prostitués, repoussé les moins jeunes qui vienne danser avec vous et après sa j'ai danser tranquille avec tout le monde. Ils sont super content de nous voir essayé (j'ai bien dit essayé) de danser comme eux et encouragent tout le temps. On a fini gentiment rond sans aucun problème, je crois cependant qu'il vaut mieux être accompagné avec des Malgaches pour être sûr qu'il n'y est pas de probèmes.
Enfin nous partirons le surlendemain pour fort dauphin via les pistes secondaires faites de sable et de caillou, j'adore.
On partira dans l'après-midi, et on fera les 3/4 de la route de nuit encore jusqu'à Ampany (je sais plus l'orthographe), où on arrivera à convaincre le chauffeur de s'arrêter pour dormir car il était 3H du matin. Pour la petite anecdote, en route donc dans la brousse au milieu de rien toujours, on passe sur des espèces de plaque de caillou où nous sommes obligés de rouler doucement. La dame Malgache éteint la musique et nous demandes de remonter les vitres: zone rouge. On se demande comment c'est possible d'être attaqué là mais c'est fréquent apparemment, je me liquéfie une nouvelle fois. Je rapelle que c'est la nuit qu'il y a ce genre de problème le jour tout va bien. Nous passerons sans encombres. On repartira le lendemain, début d'après-midi, pour arriver à Lavanono (traduction: long sein) vers 20H le soir. C'est l'une de mes nombreuses partis préférées car c'est ce genre d'endroit que j'étais venu chercher. Pour atteindre ce village il faut descendre une falaise en 4X4 et on arrive comme dans un cirque de volcan, entouré d'une falaise qui a le même dénivelé tous le long et qui débouche sur la mer, loin de tout, loin de la folie humaine et du matérialisme. La où les gens sont heureux alors qu'ils n'ont rien, la où les enfants ne sont pas des zombies devant une télé mais joue et invente des truc pour s'amuser.... Nous logions chez Mme Zourk appeler aussi georgette, petit bungalow individuel de 5m2, c'est la premiere fois que assi sur mon lit, si je donnais un coup de pied dans ma porte je voyais la mer. Très accéssible, repas exquis avec plusieurs accompagnement, poissons, poulet, langouste (5euro le kilo) mes préféré ets..... 2H d'éléctriciter le soir voir pas du tout, c'est pas grave il y a des lanternes et des bougies. Les gens, le village à côté, tout va aux ralentis, les hommes pêche, les femmes ramassent des coquillages en chantant, on est suivi constamment suivi par des enfants qui ne vous demandent rien en retour de leur compagnie (on est plus en ville), mais qui vous suivent par curiosité je pense et sa leur fais une occupation. Il rigole tous et veulent nous parler en français pour voir si ce qu'ils ont appris à l'école marche sur nous. On est comme une espèce d'attraction qui intrigue mais qui ne dérange pas. On va vous courir après juste pour vous dire bonjours et si vous répondez en Malgache alors là, ils hallucinent, éclatent de rire, courent dans tous les sens dirent qu'ils ont parlé à un vaza qui dis bonjours en Malgache. C'est une expérience humaine unique et très enrichissante. Une fois qu'ils ont compris que l'on n'est pas si différent d'eux, ils se lache un peu et nous apprenne ce qu'il savent et vice-versa. Ils sont trops mignons, pour ceux que j'ai vu, jamais méchant envers vous, enfin sa c'est passait 1000 fois mieux que ce que j'imaginé ou que ce que j'avais vu à la télé et qui me donné envie. Le fait que les gens n'ont rien font d'eux des gens simples qui vivent simplement, qui ne se plaigne jamais, vivent au jour le jour, des personnes très abordables qui ne pense pas qu'à eux et à leur apparence, l'opposé de chez nous. La famille, les morts les traditions sont des choses primordiale. Enfin là-bas je me suis laissé envahir par une sensation de bien-être, de liberté total sans toutes les contraintes qu'on s'impose chez nous. Le soir en france je ne m'endors qu'après minuit et encore contraint et forcer, làbas à 8H je pouvais m'endormir en un clin d'oeil, esprit tranquil et épuisé d'admiré. Sa donne vraiment à réfléchir.....
On se croirait vraiment sur une autre planète, il n'y a pratiquement que du sable, des cactus et quelque arbre gras. J'ai eu de la chance une fois de plus car la femme de l'homme vaza qui m'a proposé ce périple est marié avec une Malgache qui connaît tout le monde et surtout qui achète, vend et échange à peu près tout ce qu'elle trouve en particulier les coquillages et les frippes, ce qui amenait tout le temps beaucoup de gens qui la connaissaient et qui proposent tout un tas de choses. D'être avec elle m'a fait économiser beaucoup d'argents et de temps en négociation, ce fut comme une sorte d'initiation, on m'a appris à me débrouiller tout seul petit à petit, c'était parfait. J'ai adoré les voir négocier pendant des heures, c'est vraiment quelque chose qu'ont ne fais plus du tout chez nous et je trouve sa dommage. Au début j'ai eu peur de négocier car j'avais peur que le ton monte au fur et à mesure des négociations mais je me suis vite aperçu qu'il faut tout le temps négocié et que le ton ne monte jamais au contraire.
On partira dans l'après-midi, et on fera les 3/4 de la route de nuit encore jusqu'à Ampany (je sais plus l'orthographe), où on arrivera à convaincre le chauffeur de s'arrêter pour dormir car il était 3H du matin. Pour la petite anecdote, en route donc dans la brousse au milieu de rien toujours, on passe sur des espèces de plaque de caillou où nous sommes obligés de rouler doucement. La dame Malgache éteint la musique et nous demandes de remonter les vitres: zone rouge. On se demande comment c'est possible d'être attaqué là mais c'est fréquent apparemment, je me liquéfie une nouvelle fois. Je rapelle que c'est la nuit qu'il y a ce genre de problème le jour tout va bien. Nous passerons sans encombres. On repartira le lendemain, début d'après-midi, pour arriver à Lavanono (traduction: long sein) vers 20H le soir. C'est l'une de mes nombreuses partis préférées car c'est ce genre d'endroit que j'étais venu chercher. Pour atteindre ce village il faut descendre une falaise en 4X4 et on arrive comme dans un cirque de volcan, entouré d'une falaise qui a le même dénivelé tous le long et qui débouche sur la mer, loin de tout, loin de la folie humaine et du matérialisme. La où les gens sont heureux alors qu'ils n'ont rien, la où les enfants ne sont pas des zombies devant une télé mais joue et invente des truc pour s'amuser.... Nous logions chez Mme Zourk appeler aussi georgette, petit bungalow individuel de 5m2, c'est la premiere fois que assi sur mon lit, si je donnais un coup de pied dans ma porte je voyais la mer. Très accéssible, repas exquis avec plusieurs accompagnement, poissons, poulet, langouste (5euro le kilo) mes préféré ets..... 2H d'éléctriciter le soir voir pas du tout, c'est pas grave il y a des lanternes et des bougies. Les gens, le village à côté, tout va aux ralentis, les hommes pêche, les femmes ramassent des coquillages en chantant, on est suivi constamment suivi par des enfants qui ne vous demandent rien en retour de leur compagnie (on est plus en ville), mais qui vous suivent par curiosité je pense et sa leur fais une occupation. Il rigole tous et veulent nous parler en français pour voir si ce qu'ils ont appris à l'école marche sur nous. On est comme une espèce d'attraction qui intrigue mais qui ne dérange pas. On va vous courir après juste pour vous dire bonjours et si vous répondez en Malgache alors là, ils hallucinent, éclatent de rire, courent dans tous les sens dirent qu'ils ont parlé à un vaza qui dis bonjours en Malgache. C'est une expérience humaine unique et très enrichissante. Une fois qu'ils ont compris que l'on n'est pas si différent d'eux, ils se lache un peu et nous apprenne ce qu'il savent et vice-versa. Ils sont trops mignons, pour ceux que j'ai vu, jamais méchant envers vous, enfin sa c'est passait 1000 fois mieux que ce que j'imaginé ou que ce que j'avais vu à la télé et qui me donné envie. Le fait que les gens n'ont rien font d'eux des gens simples qui vivent simplement, qui ne se plaigne jamais, vivent au jour le jour, des personnes très abordables qui ne pense pas qu'à eux et à leur apparence, l'opposé de chez nous. La famille, les morts les traditions sont des choses primordiale. Enfin là-bas je me suis laissé envahir par une sensation de bien-être, de liberté total sans toutes les contraintes qu'on s'impose chez nous. Le soir en france je ne m'endors qu'après minuit et encore contraint et forcer, làbas à 8H je pouvais m'endormir en un clin d'oeil, esprit tranquil et épuisé d'admiré. Sa donne vraiment à réfléchir.....
On se croirait vraiment sur une autre planète, il n'y a pratiquement que du sable, des cactus et quelque arbre gras. J'ai eu de la chance une fois de plus car la femme de l'homme vaza qui m'a proposé ce périple est marié avec une Malgache qui connaît tout le monde et surtout qui achète, vend et échange à peu près tout ce qu'elle trouve en particulier les coquillages et les frippes, ce qui amenait tout le temps beaucoup de gens qui la connaissaient et qui proposent tout un tas de choses. D'être avec elle m'a fait économiser beaucoup d'argents et de temps en négociation, ce fut comme une sorte d'initiation, on m'a appris à me débrouiller tout seul petit à petit, c'était parfait. J'ai adoré les voir négocier pendant des heures, c'est vraiment quelque chose qu'ont ne fais plus du tout chez nous et je trouve sa dommage. Au début j'ai eu peur de négocier car j'avais peur que le ton monte au fur et à mesure des négociations mais je me suis vite aperçu qu'il faut tout le temps négocié et que le ton ne monte jamais au contraire.
Hôtel pour un premier voyage à Cayo Santa Clara? (Cuba) English translation pending
Nous sommes aller a holguin Cuba au Playa Costa Verde l'année derniere et nous avons beaucoup aimé. Cette année nous aimerions aller a Santa Clara Cuba. Quel hotel choisir ? Nous aimons la plongée sous-marine et la plage . J'aimerai avoir vos commentaire..........😉
Namibie: Au coeur de la faune English translation pending
Si la Namibie séduit tant les voyageurs, c’est que ce pays d’Afrique australe possède de nombreux attraits …
D’abord, il y a là-bas de vastes étendues désertiques : sable rouge dans le Kalahari et dunes ocre dans le Namib. La Namibie, c’est aussi la découverte de peuples autochtones comme les Bochimans, anciens cueilleurs-chasseurs, ou les Himbas, éleveurs semi-nomades encore présents dans le nord du pays.
Enfin, la riche faune que l’on peut observer à travers l’ensemble du pays (et surtout dans le Parc d’Etosha ) constitue à n’en pas douter un des points fort d’ un séjour en Namibie. C’est cet aspect que j’aborde ici dans ce texte en faisant appel à mes souvenirs de voyage.

Il est un lieu dans cet immense territoire où l’univers minéral et la faune se rejoignent … nous sommes dans le Damaraland, plus précisément à Twyfelfontein. Ici, parmi les rochers disséminés dans une savane blonde, on peut observer de nombreux animaux, de très près et sans aucun danger ! En fait, ce sont des silhouettes animales que l’on découvre, elles sont dessinées sur les pierres, un site unique réputé pour ses originales gravures rupestres.

En cheminant dans ce dédale de blocs de grés, c’est toute la faune de la région que l’on côtoie : antilopes, éléphants, autruches, girafes et j’en passe … Là, figure un lion à l’étrange queue en angle droit dont l’extrémité évoque une patte ? Les archéologues ont tenté de déchiffrer la signification de certaines gravures encore plus énigmatiques : des cercles, des points, des lignes et des courbes … Le résultat de leurs travaux a conclu que ces dessins représentaient des cartes, celles des lieux alentour où les points d’eau étaient représentés avec précision. La vue de ce bestiaire immobile donne l’envie irrésistible de découvrir tous ces animaux sauvages, mais en chair et en os et surtout en liberté dans leur espace naturel.
Pour cela, il est nécessaire de se diriger vers le nord du pays et de traverser de vastes étendues de savanes. Les kilomètres de pistes caillouteuses et poussiéreuses se succèdent avant de parvenir dans le Parc National d’Etosha, la plus grande réserve de Namibie.
Petit matin dans le bush, le jour est à peine levé alors que débute notre safari. On imagine toujours la savane africaine écrasée par une chaleur torride, c’est exact pendant une grande partie de l’année mais pas vraiment à l’aurore durant l’hiver austral ! En ce matin de juillet, il fait presque froid, nous voilà dans un véhicule tout terrain bâché, à l’air libre, cheveux au vent et avec une couverture (très appréciée) sur les genoux … on frissonne ! En effet, la température n’est seulement que d’une douzaine de degrés ! A mesure que l’on progresse sur une piste chaotique, on oublie vite la fraîcheur matinale … surtout que l’on aperçoit maintenant une première tête animale, puis une seconde. Certes, elles sont assez éloignées de nous mais on ne peut les rater, elles dépassent allègrement la cime des rares arbres de la brousse. Ce sont deux girafes, broutant tranquillement … le sommet des arbres, taille de géantes oblige.

Le parc d’Etosha est sillonné de nombreuses pistes, c’est idéal pour l’observation des animaux. A chaque instant notre regard est à l’affût de tout ce qui bouge. Comme ici, tiens un chacal solitaire, attitude craintive et fuyante, il donne l’impression d’avoir quelque chose à se reprocher, pourtant il n’a rien à craindre … non, non, nous ne lui disputerons pas son bout de charogne !

Je ne sais si c’est par esprit de contradiction mais les troupeaux de zèbres ou de gnous n’empruntent jamais les pistes de la réserve, ils ont leurs propres sentiers à travers la savane, des traces qu’ils suivent en file indienne (enfin africaine !) et qui ont l’intérêt pour nous de croiser les pistes destinées aux véhicules. Quelques zèbres nonchalants coupent maintenant notre chemin.

Comme dans toutes communautés, il y a les chanceux, bien dotés par la nature et les laissés pour compte … les gnous font partie de cette dernière catégorie avec leur disgracieuse bosse sur l’encolure et leur allure pataude. Sans doute, ils ont des charmes qui m’échappent, voilà deux mâles qui s’affrontent, que ne faut-il pas faire pour séduire une jolie femelle ? Les bruits des cornes s’entrechoquant déchirent le silence des lieux témoignant de la violence de l’assaut. La dissuasion semble faire également partie de leur arsenal de conquête : avant de s’élancer, afin d’impressionner leur rival, ces bovidés en rut frappent vigoureusement le sol avec leurs sabots, soulevant ainsi des nuages de poussières. Un peu plus loin, d’autres gnous plus tranquilles broutent quelques touffes d’herbes desséchées.

Bien plus graciles, les springboks sont les antilopes les plus fréquemment rencontrées dans la réserve. Robe chatoyante, corps élancées et cornes en forme de lyre … assurément une superbe silhouette.
Il faut les voir détaler et bondir, un saut sur la droite puis un autre sur la gauche … ainsi de suite. Une course en zigzag, comme un réflexe pour échapper à quelques prédateurs, rien à craindre avec nous, nous ne sommes que des chasseurs … d’images ! Même si je ne suis pas un féru de rugby, dès que j’entends ce nom de springbok, je ne peux éviter de penser aux rugbymen sud-africains ! Il faut reconnaître que ce modèle de course est un parfait exemple pour un trois quart aile voulant marquer un essai !

Question rapidité et puissance, les phacochères ne sont pas en reste ; en voici un qui déguerpi a toute allure, il est suffisamment proche (au départ de sa fuite) pour qu’on le voit bien … rigolo avec sa courte queue bien dressée en l’air !
Pas plus élégantes, les autruches sont nombreuses dans cette savane. Avec leur démarche chaloupée de volumineux volatile terrestre, elles ont tendance à s’enfuir dès qu’elles scrutent de très loin notre présence. Il y en a même une qui en profite pour abandonner sa couvée pendant quelques instants, le temps de nous laisser apercevoir de gros œufs blancs … eh, quinze autruchons en perspective ! Mais pardon pour le bref dérangement.

Pendant la saison sèche qui correspond à l’hiver austral sous ces latitudes, les points d’eau de la réserve sont des lieux privilégiés d’observation des animaux, c’est là qu’ils se rassemblent pour se désaltérer. Comme ici où parmi les nombreuses antilopes (springboks, impalas ou autres koudous …) la colonie de zèbres est bien représentée. Les familles sont au complet avec leurs adorables rejetons. Lorsqu’on regarde des zèbres, c’est toujours l’éternelle question qui revient : leur pelage est-il constitué de zébrures foncées sur fond blanc ou bien est-ce plutôt le contraire ? Bon, à bien les observer, j’avoue que mon interrogation demeure sans réponse définitive … mais finalement quelle importance !

Une autre question, plus pratique, est souvent posée aux voyageurs revenant de Namibie : quelle est la meilleure saison pour observer le plus grand nombres d’animaux ? Avez-vous déjà remarqué que le voyageur satisfait a souvent tendance à répondre que c’est à l’époque où il s’est rendu dans le pays ! Avec un peu (ou beaucoup) d’autodérision je crois que vais vous faire la même réponse. L’hiver austral (notre été) me semble une période idéale pour visiter Etosha, d’abord on n’est pas étouffé par la chaleur mais surtout les animaux se rassemblent (saison sèche oblige) autour des plans d’eau, une nécessité dans cette savane aride. En se positionnant près des mares (certaines ont des postes d’observation aménagés et protégés), on bénéficie d’imprenables vue sur la faune locale. Certains objecteront que lors de la saison humide, les paysages sont plus verdoyants avec une végétation plus florissante … mais les pistes sont assurément plus boueuses et la chaleur parfois suffocante. Bon, vous l’aurez compris, tous les arguments sont recevables … Une conclusion ? La Namibie et Etosha sont dépaysant et enthousiasmant en toutes saisons !

Cheminant sur les pistes, il faut sans cesse être prudent. Deux bêtes à cornes surgissent sur la droite et nous coupent la route, dans la réserve, ce sont les animaux qui ont la priorité ! Je pense reconnaître des koudous ? … à vrai dire, entre toutes ces différentes espèces d’antilopes et de gazelles présentent à Etosha, je m’y perds un peu ! Par contre les volatiles aux plumes sombres tachetées de points blancs que l’on aperçoit derrière les supposés koudous, ce sont des pintades. Là, j’en suis sûr, c’est vrai qu’il n’y a pas de grand mérite à ne pas les confondre de grosses autruches !

Dans la plaine asséchée d’Etosha , les voies carrossables sont le plus souvent rectilignes mais ici la piste serpente à travers les taillis et un bosquet d’épineux. Au débouché d’une courbe, nous apercevons un attroupement … pas d’animaux sauvages mais de 4x4 ! Pas de doute, il y a une curiosité à observer dans les parages. Bien que cette réserve s’étende sur des dizaines de kilomètres, on croise régulièrement des véhicules tous-terrains sillonnant ce réseau de pistes ; comme nous, les amateurs de faune sauvage sont à l’affût et ont tendance à se regrouper là où les animaux peuvent être facilement observés. C’est un aspect qu’il est inutile de cacher, en quelque sorte l’envers du décor des safaris dans les réserves africaines, cela peut paraître ridicule mais c’est ainsi …

Alors que fixent tous ces paparazzis de la brousse ? Un bel éléphant à l’allure de patriarche, la vraie vedette du lieu. Un colosse à la peau parcheminée et entaillée de profondes crevasses, une trompe qui furète parmi les buissons à la recherche de rares feuilles, de larges oreilles animées de constants mouvements et un œil presque larmoyant … serait-il triste notre vieux pachyderme ? Ces défenses sont irrégulières, l’une d’entre elles est même très courte comme brisée, un manque de calcaire nous affirme en connaisseur notre guide. Ce serait un problème dont soufrent certains éléphants du parc comme celui-ci qui déambule à quelques mètres devant nous.

Malgré l’enthousiasme et l’agitation qui règne autour, l’animal paraît paisible se souciant peu de tous ses admirateurs, l’œil rivé à leur appareil photo. La vision évoque tant la docilité d’un éléphant de cirque ou celle d’un sympathique Babar que l’on serait prêt à oublier la puissance potentielle de l’imposant pachyderme ; ici pas de dompteur ou de cornac pour guider l’animal sauvage … il lui suffirait d’un coup de brusque colère pour, d’une pichenette, faire basculer un des véhicules alentour !
Les contrastes sont parfois saisissants, après avoir vu un monumental éléphant voilà que j’aperçois juste au bord de la piste un représentant d’une espèce on ne peut plus discrète. Dressé sur une motte, le regard aux aguets, il semble poser pour le portrait … un clic et je viens d’immortaliser cet écureuil de la savane. Un instantané, le temps de prendre la photo, voilà qu’il a déjà disparu !

La lumière blafarde du petit matin laisse maintenant la place à une luminosité éclatante, le soleil est généreux et une agréable chaleur a envahi l’atmosphère. Dans cette portion de la réserve, la piste de pierre longe une cuvette aride, la vue se perd à l’horizon, une ligne d’horizon qui « danse » sous l’effet de la chaleur ambiante. Le mirage visuel apparaît donnant l’impression (fausse) de distinguer des étendues lacustres qui semblent briller sous les rayons du soleil. Plus proche de nous, en contrebas d’un talus, au bord d’une petite mare il y a une lionne qui s’abreuve … et ce n’est pas un mirage, elle est bien réelle, on jubile ! Après quelques minutes passées à laper ces eaux boueuses, voilà qu’elle décide de s’avancer vers nous, génial ! L’observation ne sera que plus intéressante … seulement, lorsque le félin ne se trouve plus qu’à environ 4 mètres de nous, on se met à réaliser que nous sommes dans un véhicule débâché, à l’air libre et donc sans protection … On sait que l’animal a étanché sa soif, pourvu que cette lionne soit également repue ! Notre chauffeur ne semble pas inquiet, faisons lui confiance, il a l’habitude du terrain. Un moment de doute (ou de crainte) vite dissipé par la vue de l’élégance et de la grâce de ce félin. Pelage fauve et regard de braise … avec son attitude détachée, cette lionne évoque plus une grosse peluche attendrissante qu’une bête féroce.


Dans la réserve, point d’eau est toujours synonyme de point de vue. Nouvel arrêt, justement près d’une retenue d’eau, d’ici, la vue est imprenable sur un groupe de girafes. Là, elles ne broutent pas les arbres comme celles aperçues ce matin mais se désaltèrent copieusement. Quelle gymnastique ! Face à leur haute taille, le sol est si bas qu’elles doivent presque se plier en quatre pour atteindre la surface de l’eau. Analysons la tactique : d’abord elles écartent les pattes avant, style grand écart, puis abaissent leur immense cou, là, c’est la langue qui sort et la « pompe » physiologique de se mettre en marche pour filtrer l’eau. Sur le plan esthétique la scène est superbe avec une luminosité de fin d’après midi qui donne une jolie teinte au pelage, la composition est équilibrée avec la présence d’un tout mignon girafon et la surface de l’eau reflète la petite famille. Un très plaisant moment d’observation.

Mais le meilleur est souvent pour la fin … Après avoir parcouru toute la journée une partie du réseau de pistes à travers la réserve, nous arrivons au Camp d’Okadjo, un ancien poste de garde du parc d’Etosha transformé maintenant en centre administratif. Quelques bâtiments, un centre d’information pour les visiteurs et des lodge protégés qui permettent de passer la nuit au milieu de la réserve en un lieu sécurisé. Mais là n’est pas l’essentiel. L’intérêt principal de ce camp, on le trouve autour de son bassin. Le point d’eau est très fréquenté en fin d’après-midi, les animaux du parc s’y rassemblent en nombre pour le plus grand plaisir des observateurs de la faune que nous sommes. Le point de vue est vraiment privilégié.

A l’heure où les rayons obliques du soleil parent le paysage d’une douce lumière, on retrouve ici autour du bassin toutes les espèces animales rencontrées lors de notre safari. Il y a là toute une colonie d’éléphants, grands et petits qui une fois désaltérés (avec quelques centaines de litres d’eau !) s’éloignent en file indienne à un train de sénateur. Zèbres, gazelles, gnous, antilopes, springboks, girafes … sont aussi au rendez-vous de ce moment de convivialité autour du rituel « pot » du soir. Une véritable Arche de Noé où chaque espèce se succède au bord de la mare tout en se respectant mutuellement. Cela donne l’impression d’un spectacle bien rodé où à la fin de la représentation chaque acteur vient saluer son public, mais ici, les applaudissements sont bien sûr absents. Tellement captivés par ce spectacle, les nombreux spectateurs observent le ballet dans un silence quasi religieux, seuls quelques cliquetis d’appareils photos et murmures d’admirations parviennent à nos oreilles. Vous l’avez compris, l’observation de ce rassemblement à Okadjo est un de mes meilleurs souvenirs d’Etosha.

Une espèce très présente dans la réserve mais aussi un peu partout dans les grands espaces de Namibie n’a pas encore été évoquée dans ce récit, pourtant l’oryx est un emblème du pays. Il ne passe pas inaperçu car côté cornes, il est imbattable, longues et effilées, elles peuvent atteindre un mètre de long. Cette espèce a développé de réelles facultés d’adaptation au climat torride : la température du corps des oryx peut atteindre 45°C afin d’éviter la déshydratation, belle performance !

Je me souviens de cet oryx solitaire observé au milieu d’un décor grandiose, c’était plus au sud, à des kilomètres d’Etosha, dans le fascinant désert de Sossusvlei. Cet univers désertique et minéral parsemé de splendides dunes ocre s’avère être un des décors naturels parmi les plus beaux que peut offrir la Namibie aux visiteurs. Encore un grand souvenir !

Il est un lieu dans cet immense territoire où l’univers minéral et la faune se rejoignent … nous sommes dans le Damaraland, plus précisément à Twyfelfontein. Ici, parmi les rochers disséminés dans une savane blonde, on peut observer de nombreux animaux, de très près et sans aucun danger ! En fait, ce sont des silhouettes animales que l’on découvre, elles sont dessinées sur les pierres, un site unique réputé pour ses originales gravures rupestres.

En cheminant dans ce dédale de blocs de grés, c’est toute la faune de la région que l’on côtoie : antilopes, éléphants, autruches, girafes et j’en passe … Là, figure un lion à l’étrange queue en angle droit dont l’extrémité évoque une patte ? Les archéologues ont tenté de déchiffrer la signification de certaines gravures encore plus énigmatiques : des cercles, des points, des lignes et des courbes … Le résultat de leurs travaux a conclu que ces dessins représentaient des cartes, celles des lieux alentour où les points d’eau étaient représentés avec précision. La vue de ce bestiaire immobile donne l’envie irrésistible de découvrir tous ces animaux sauvages, mais en chair et en os et surtout en liberté dans leur espace naturel.
Pour cela, il est nécessaire de se diriger vers le nord du pays et de traverser de vastes étendues de savanes. Les kilomètres de pistes caillouteuses et poussiéreuses se succèdent avant de parvenir dans le Parc National d’Etosha, la plus grande réserve de Namibie.
Petit matin dans le bush, le jour est à peine levé alors que débute notre safari. On imagine toujours la savane africaine écrasée par une chaleur torride, c’est exact pendant une grande partie de l’année mais pas vraiment à l’aurore durant l’hiver austral ! En ce matin de juillet, il fait presque froid, nous voilà dans un véhicule tout terrain bâché, à l’air libre, cheveux au vent et avec une couverture (très appréciée) sur les genoux … on frissonne ! En effet, la température n’est seulement que d’une douzaine de degrés ! A mesure que l’on progresse sur une piste chaotique, on oublie vite la fraîcheur matinale … surtout que l’on aperçoit maintenant une première tête animale, puis une seconde. Certes, elles sont assez éloignées de nous mais on ne peut les rater, elles dépassent allègrement la cime des rares arbres de la brousse. Ce sont deux girafes, broutant tranquillement … le sommet des arbres, taille de géantes oblige.

Le parc d’Etosha est sillonné de nombreuses pistes, c’est idéal pour l’observation des animaux. A chaque instant notre regard est à l’affût de tout ce qui bouge. Comme ici, tiens un chacal solitaire, attitude craintive et fuyante, il donne l’impression d’avoir quelque chose à se reprocher, pourtant il n’a rien à craindre … non, non, nous ne lui disputerons pas son bout de charogne !

Je ne sais si c’est par esprit de contradiction mais les troupeaux de zèbres ou de gnous n’empruntent jamais les pistes de la réserve, ils ont leurs propres sentiers à travers la savane, des traces qu’ils suivent en file indienne (enfin africaine !) et qui ont l’intérêt pour nous de croiser les pistes destinées aux véhicules. Quelques zèbres nonchalants coupent maintenant notre chemin.

Comme dans toutes communautés, il y a les chanceux, bien dotés par la nature et les laissés pour compte … les gnous font partie de cette dernière catégorie avec leur disgracieuse bosse sur l’encolure et leur allure pataude. Sans doute, ils ont des charmes qui m’échappent, voilà deux mâles qui s’affrontent, que ne faut-il pas faire pour séduire une jolie femelle ? Les bruits des cornes s’entrechoquant déchirent le silence des lieux témoignant de la violence de l’assaut. La dissuasion semble faire également partie de leur arsenal de conquête : avant de s’élancer, afin d’impressionner leur rival, ces bovidés en rut frappent vigoureusement le sol avec leurs sabots, soulevant ainsi des nuages de poussières. Un peu plus loin, d’autres gnous plus tranquilles broutent quelques touffes d’herbes desséchées.

Bien plus graciles, les springboks sont les antilopes les plus fréquemment rencontrées dans la réserve. Robe chatoyante, corps élancées et cornes en forme de lyre … assurément une superbe silhouette.
Il faut les voir détaler et bondir, un saut sur la droite puis un autre sur la gauche … ainsi de suite. Une course en zigzag, comme un réflexe pour échapper à quelques prédateurs, rien à craindre avec nous, nous ne sommes que des chasseurs … d’images ! Même si je ne suis pas un féru de rugby, dès que j’entends ce nom de springbok, je ne peux éviter de penser aux rugbymen sud-africains ! Il faut reconnaître que ce modèle de course est un parfait exemple pour un trois quart aile voulant marquer un essai !

Question rapidité et puissance, les phacochères ne sont pas en reste ; en voici un qui déguerpi a toute allure, il est suffisamment proche (au départ de sa fuite) pour qu’on le voit bien … rigolo avec sa courte queue bien dressée en l’air !
Pas plus élégantes, les autruches sont nombreuses dans cette savane. Avec leur démarche chaloupée de volumineux volatile terrestre, elles ont tendance à s’enfuir dès qu’elles scrutent de très loin notre présence. Il y en a même une qui en profite pour abandonner sa couvée pendant quelques instants, le temps de nous laisser apercevoir de gros œufs blancs … eh, quinze autruchons en perspective ! Mais pardon pour le bref dérangement.

Pendant la saison sèche qui correspond à l’hiver austral sous ces latitudes, les points d’eau de la réserve sont des lieux privilégiés d’observation des animaux, c’est là qu’ils se rassemblent pour se désaltérer. Comme ici où parmi les nombreuses antilopes (springboks, impalas ou autres koudous …) la colonie de zèbres est bien représentée. Les familles sont au complet avec leurs adorables rejetons. Lorsqu’on regarde des zèbres, c’est toujours l’éternelle question qui revient : leur pelage est-il constitué de zébrures foncées sur fond blanc ou bien est-ce plutôt le contraire ? Bon, à bien les observer, j’avoue que mon interrogation demeure sans réponse définitive … mais finalement quelle importance !

Une autre question, plus pratique, est souvent posée aux voyageurs revenant de Namibie : quelle est la meilleure saison pour observer le plus grand nombres d’animaux ? Avez-vous déjà remarqué que le voyageur satisfait a souvent tendance à répondre que c’est à l’époque où il s’est rendu dans le pays ! Avec un peu (ou beaucoup) d’autodérision je crois que vais vous faire la même réponse. L’hiver austral (notre été) me semble une période idéale pour visiter Etosha, d’abord on n’est pas étouffé par la chaleur mais surtout les animaux se rassemblent (saison sèche oblige) autour des plans d’eau, une nécessité dans cette savane aride. En se positionnant près des mares (certaines ont des postes d’observation aménagés et protégés), on bénéficie d’imprenables vue sur la faune locale. Certains objecteront que lors de la saison humide, les paysages sont plus verdoyants avec une végétation plus florissante … mais les pistes sont assurément plus boueuses et la chaleur parfois suffocante. Bon, vous l’aurez compris, tous les arguments sont recevables … Une conclusion ? La Namibie et Etosha sont dépaysant et enthousiasmant en toutes saisons !

Cheminant sur les pistes, il faut sans cesse être prudent. Deux bêtes à cornes surgissent sur la droite et nous coupent la route, dans la réserve, ce sont les animaux qui ont la priorité ! Je pense reconnaître des koudous ? … à vrai dire, entre toutes ces différentes espèces d’antilopes et de gazelles présentent à Etosha, je m’y perds un peu ! Par contre les volatiles aux plumes sombres tachetées de points blancs que l’on aperçoit derrière les supposés koudous, ce sont des pintades. Là, j’en suis sûr, c’est vrai qu’il n’y a pas de grand mérite à ne pas les confondre de grosses autruches !

Dans la plaine asséchée d’Etosha , les voies carrossables sont le plus souvent rectilignes mais ici la piste serpente à travers les taillis et un bosquet d’épineux. Au débouché d’une courbe, nous apercevons un attroupement … pas d’animaux sauvages mais de 4x4 ! Pas de doute, il y a une curiosité à observer dans les parages. Bien que cette réserve s’étende sur des dizaines de kilomètres, on croise régulièrement des véhicules tous-terrains sillonnant ce réseau de pistes ; comme nous, les amateurs de faune sauvage sont à l’affût et ont tendance à se regrouper là où les animaux peuvent être facilement observés. C’est un aspect qu’il est inutile de cacher, en quelque sorte l’envers du décor des safaris dans les réserves africaines, cela peut paraître ridicule mais c’est ainsi …

Alors que fixent tous ces paparazzis de la brousse ? Un bel éléphant à l’allure de patriarche, la vraie vedette du lieu. Un colosse à la peau parcheminée et entaillée de profondes crevasses, une trompe qui furète parmi les buissons à la recherche de rares feuilles, de larges oreilles animées de constants mouvements et un œil presque larmoyant … serait-il triste notre vieux pachyderme ? Ces défenses sont irrégulières, l’une d’entre elles est même très courte comme brisée, un manque de calcaire nous affirme en connaisseur notre guide. Ce serait un problème dont soufrent certains éléphants du parc comme celui-ci qui déambule à quelques mètres devant nous.

Malgré l’enthousiasme et l’agitation qui règne autour, l’animal paraît paisible se souciant peu de tous ses admirateurs, l’œil rivé à leur appareil photo. La vision évoque tant la docilité d’un éléphant de cirque ou celle d’un sympathique Babar que l’on serait prêt à oublier la puissance potentielle de l’imposant pachyderme ; ici pas de dompteur ou de cornac pour guider l’animal sauvage … il lui suffirait d’un coup de brusque colère pour, d’une pichenette, faire basculer un des véhicules alentour !
Les contrastes sont parfois saisissants, après avoir vu un monumental éléphant voilà que j’aperçois juste au bord de la piste un représentant d’une espèce on ne peut plus discrète. Dressé sur une motte, le regard aux aguets, il semble poser pour le portrait … un clic et je viens d’immortaliser cet écureuil de la savane. Un instantané, le temps de prendre la photo, voilà qu’il a déjà disparu !

La lumière blafarde du petit matin laisse maintenant la place à une luminosité éclatante, le soleil est généreux et une agréable chaleur a envahi l’atmosphère. Dans cette portion de la réserve, la piste de pierre longe une cuvette aride, la vue se perd à l’horizon, une ligne d’horizon qui « danse » sous l’effet de la chaleur ambiante. Le mirage visuel apparaît donnant l’impression (fausse) de distinguer des étendues lacustres qui semblent briller sous les rayons du soleil. Plus proche de nous, en contrebas d’un talus, au bord d’une petite mare il y a une lionne qui s’abreuve … et ce n’est pas un mirage, elle est bien réelle, on jubile ! Après quelques minutes passées à laper ces eaux boueuses, voilà qu’elle décide de s’avancer vers nous, génial ! L’observation ne sera que plus intéressante … seulement, lorsque le félin ne se trouve plus qu’à environ 4 mètres de nous, on se met à réaliser que nous sommes dans un véhicule débâché, à l’air libre et donc sans protection … On sait que l’animal a étanché sa soif, pourvu que cette lionne soit également repue ! Notre chauffeur ne semble pas inquiet, faisons lui confiance, il a l’habitude du terrain. Un moment de doute (ou de crainte) vite dissipé par la vue de l’élégance et de la grâce de ce félin. Pelage fauve et regard de braise … avec son attitude détachée, cette lionne évoque plus une grosse peluche attendrissante qu’une bête féroce.

Dans la réserve, point d’eau est toujours synonyme de point de vue. Nouvel arrêt, justement près d’une retenue d’eau, d’ici, la vue est imprenable sur un groupe de girafes. Là, elles ne broutent pas les arbres comme celles aperçues ce matin mais se désaltèrent copieusement. Quelle gymnastique ! Face à leur haute taille, le sol est si bas qu’elles doivent presque se plier en quatre pour atteindre la surface de l’eau. Analysons la tactique : d’abord elles écartent les pattes avant, style grand écart, puis abaissent leur immense cou, là, c’est la langue qui sort et la « pompe » physiologique de se mettre en marche pour filtrer l’eau. Sur le plan esthétique la scène est superbe avec une luminosité de fin d’après midi qui donne une jolie teinte au pelage, la composition est équilibrée avec la présence d’un tout mignon girafon et la surface de l’eau reflète la petite famille. Un très plaisant moment d’observation.

Mais le meilleur est souvent pour la fin … Après avoir parcouru toute la journée une partie du réseau de pistes à travers la réserve, nous arrivons au Camp d’Okadjo, un ancien poste de garde du parc d’Etosha transformé maintenant en centre administratif. Quelques bâtiments, un centre d’information pour les visiteurs et des lodge protégés qui permettent de passer la nuit au milieu de la réserve en un lieu sécurisé. Mais là n’est pas l’essentiel. L’intérêt principal de ce camp, on le trouve autour de son bassin. Le point d’eau est très fréquenté en fin d’après-midi, les animaux du parc s’y rassemblent en nombre pour le plus grand plaisir des observateurs de la faune que nous sommes. Le point de vue est vraiment privilégié.

A l’heure où les rayons obliques du soleil parent le paysage d’une douce lumière, on retrouve ici autour du bassin toutes les espèces animales rencontrées lors de notre safari. Il y a là toute une colonie d’éléphants, grands et petits qui une fois désaltérés (avec quelques centaines de litres d’eau !) s’éloignent en file indienne à un train de sénateur. Zèbres, gazelles, gnous, antilopes, springboks, girafes … sont aussi au rendez-vous de ce moment de convivialité autour du rituel « pot » du soir. Une véritable Arche de Noé où chaque espèce se succède au bord de la mare tout en se respectant mutuellement. Cela donne l’impression d’un spectacle bien rodé où à la fin de la représentation chaque acteur vient saluer son public, mais ici, les applaudissements sont bien sûr absents. Tellement captivés par ce spectacle, les nombreux spectateurs observent le ballet dans un silence quasi religieux, seuls quelques cliquetis d’appareils photos et murmures d’admirations parviennent à nos oreilles. Vous l’avez compris, l’observation de ce rassemblement à Okadjo est un de mes meilleurs souvenirs d’Etosha.

Une espèce très présente dans la réserve mais aussi un peu partout dans les grands espaces de Namibie n’a pas encore été évoquée dans ce récit, pourtant l’oryx est un emblème du pays. Il ne passe pas inaperçu car côté cornes, il est imbattable, longues et effilées, elles peuvent atteindre un mètre de long. Cette espèce a développé de réelles facultés d’adaptation au climat torride : la température du corps des oryx peut atteindre 45°C afin d’éviter la déshydratation, belle performance !

Je me souviens de cet oryx solitaire observé au milieu d’un décor grandiose, c’était plus au sud, à des kilomètres d’Etosha, dans le fascinant désert de Sossusvlei. Cet univers désertique et minéral parsemé de splendides dunes ocre s’avère être un des décors naturels parmi les plus beaux que peut offrir la Namibie aux visiteurs. Encore un grand souvenir !
Hôtel Villas Jibacoa du 5 au 19 décembre (Cuba) English translation pending
je veu des noms (ou description lol), des villages, des photos
'' pas du site mais de ce qu'ont peut faire tout près''
j'ai déjà fais google earth très belle plage de sable blanc je vais au jibacoa du 5 au 19 dec
je veu manger chez les cubain pas juste de la langouste mais du (pulpo, agneau et autres) je $la viande et légume pour la famille si je peu aider pour la cuisine un +
je veu pêcher aussi si possible maitenant pas obliger d'allé avec marlin. les pêcheur on le droit d'amener des turistes pour pêcher maintenant
sera ma 11e fois a cuba manzanillo3, holguin3, cayo coco2, trinidad1, santa lucia1 de 3* à 4 1/2*
j'ai déjà fais google earth très belle plage de sable blanc je vais au jibacoa du 5 au 19 dec
je veu manger chez les cubain pas juste de la langouste mais du (pulpo, agneau et autres) je $la viande et légume pour la famille si je peu aider pour la cuisine un +
je veu pêcher aussi si possible maitenant pas obliger d'allé avec marlin. les pêcheur on le droit d'amener des turistes pour pêcher maintenant
sera ma 11e fois a cuba manzanillo3, holguin3, cayo coco2, trinidad1, santa lucia1 de 3* à 4 1/2*
Recherche une île paradisiaque autour de Langkawi English translation pending
Bonjour,
Je prevois des vacances pour le mois de février, 3 semaines environ et je recherche une île paradis un peu dans les alentours des îles vers pulau langkawi, ko tarutao, sur la côte ouest entre malaysie et thailande(avec petite jungle, ambiance sympa, belles plages de sable blanc, eau turquoise, ...)....j'en demande beaucoup peut-être; pourtant assez possible car l'année dernière je suis allée sur l'île de kho lipe(qui est une île faisant partie de thailande), sable blanc, ....et cette année j'aimerais découvrir une autre île, peut-être avec davantage de jungle et balades a faire, ....
donc voila, je vais atterrir a kuala lumpur, donc pense prendre un bus pour rejoindre ''the island''!
je vous remercie par avance,
Je prevois des vacances pour le mois de février, 3 semaines environ et je recherche une île paradis un peu dans les alentours des îles vers pulau langkawi, ko tarutao, sur la côte ouest entre malaysie et thailande(avec petite jungle, ambiance sympa, belles plages de sable blanc, eau turquoise, ...)....j'en demande beaucoup peut-être; pourtant assez possible car l'année dernière je suis allée sur l'île de kho lipe(qui est une île faisant partie de thailande), sable blanc, ....et cette année j'aimerais découvrir une autre île, peut-être avec davantage de jungle et balades a faire, ....
donc voila, je vais atterrir a kuala lumpur, donc pense prendre un bus pour rejoindre ''the island''!
je vous remercie par avance,
Séjour tout-inclus à Cuba: vos trucs et conseils de voyage? English translation pending
Bonjour,
pouvez-vous me donner vos trucs et conseils de voyages ?
ça peut être sur n'importe quel sujet comme - truc pour les puces de sable - truc ou conseil pour les bagages - truc ou conseil pour...
Merci !!!
pouvez-vous me donner vos trucs et conseils de voyages ?
ça peut être sur n'importe quel sujet comme - truc pour les puces de sable - truc ou conseil pour les bagages - truc ou conseil pour...
Merci !!!
Ce qu'il ne faut pas manquer en Inde? English translation pending
Bonjour,
je pars pour environ 3mois en inde, du 14déc au 8mars, j'arrive a Delhi, je compte faire le Rajasthan et descendre faire le nouvel an sur la plage ( aux alentours de Goa, même si j'ai entendu dire que c'est un endroit noir de touristes, il y a peut être des petits bleds plus tranquille avec une ambiance sable et palmier pour les fêtes)
j'ai des idées pour le bord du ganges, le cachemire si ce n'est pas trop dangereux, faire un peu de plonger, éventuellement des treks en montagnes, bref ouvert a tout...
j'écris ce message pour avoir des retours d’expériences et/ou conseils de lieux a na pas louper en inde (que ce soit au sud ou au nord) j'aime avancer durant mes voyages, voir pleins de choses, tout en prenant le temps de les apprécier.
Merci.
je pars pour environ 3mois en inde, du 14déc au 8mars, j'arrive a Delhi, je compte faire le Rajasthan et descendre faire le nouvel an sur la plage ( aux alentours de Goa, même si j'ai entendu dire que c'est un endroit noir de touristes, il y a peut être des petits bleds plus tranquille avec une ambiance sable et palmier pour les fêtes)
j'ai des idées pour le bord du ganges, le cachemire si ce n'est pas trop dangereux, faire un peu de plonger, éventuellement des treks en montagnes, bref ouvert a tout...
j'écris ce message pour avoir des retours d’expériences et/ou conseils de lieux a na pas louper en inde (que ce soit au sud ou au nord) j'aime avancer durant mes voyages, voir pleins de choses, tout en prenant le temps de les apprécier.
Merci.
Retour de trois semaines en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour,
Je reviens d'un séjour de trois semaines en Nouvelle Calédonie. C'était magnifique et j'ai dans la tête de très beaux paysages. J'ai visité les Iles Loyautés Lifou et Ouvéa. Elles ont chacune leur beauté. Celle qui m'a le plus marqué c'est Ouvéa avec ses 25 Kms de sable blanc et fin. L'Ile des Pins est aussi très jolie. Un petit conseil pour les futurs touristes surtout en partant prenez une certaine somme en espèces et faire le change à l'aéroport car les retraits sont limités à environ 250 € (soit 30000 F pacifique). Bon séjour aux futurs vacanciers.
Je reviens d'un séjour de trois semaines en Nouvelle Calédonie. C'était magnifique et j'ai dans la tête de très beaux paysages. J'ai visité les Iles Loyautés Lifou et Ouvéa. Elles ont chacune leur beauté. Celle qui m'a le plus marqué c'est Ouvéa avec ses 25 Kms de sable blanc et fin. L'Ile des Pins est aussi très jolie. Un petit conseil pour les futurs touristes surtout en partant prenez une certaine somme en espèces et faire le change à l'aéroport car les retraits sont limités à environ 250 € (soit 30000 F pacifique). Bon séjour aux futurs vacanciers.
Hôtel situé sur une très belle plage à Riviera Maya? English translation pending
bonjour à tous,
Je pars avec mon mari en mars 2012 et nous cherchons un hôtel situé sur une très belle plage ( genre Punta cana en RD).
Pouvez vous me dire lesquelles sont les plus belles ( sable blanc et pas ou peu de rochers ).
Quant aux hôtels nous connaissons très bien la chaîne Ibérostar en RD ( sommes allés 3 fois en RD) et pour l'instant notre choix n'est pas fait, beaucoup d'interrogations, nous aimons belle plage, bon confort à l'hôtel, très bonne nourriture, et bons spectacles le soir.
Merci à tous ceux qui voudront bien nous conseiller.
A bientôt de vous lire
Domino
Je pars avec mon mari en mars 2012 et nous cherchons un hôtel situé sur une très belle plage ( genre Punta cana en RD).
Pouvez vous me dire lesquelles sont les plus belles ( sable blanc et pas ou peu de rochers ).
Quant aux hôtels nous connaissons très bien la chaîne Ibérostar en RD ( sommes allés 3 fois en RD) et pour l'instant notre choix n'est pas fait, beaucoup d'interrogations, nous aimons belle plage, bon confort à l'hôtel, très bonne nourriture, et bons spectacles le soir.
Merci à tous ceux qui voudront bien nous conseiller.
A bientôt de vous lire
Domino
Tour du monde (stop et bus) par "la face nord" English translation pending
Bon ba voila juste pour dire que je vais commencer au moins, je ne sais pas si, et quand, je vais le finir mais bref ! !
Donc départ pour un tour du monde, mais j'ai vu que la plupart des gens ne passent pas par là ou je veux aller, donc je mets mon petit grain de sable ! ! !
Je pars donc samedi (29 Oct 2011) pour la Bulgarie, je vais ensuite remonter, comme je peux, vers la Russie ; passer la Mongolie et la Chine; revenir vers l'Inde et traverser ensuite tout le sud de l'Asie. Je vais faire ca sans avion, le plus possible à patte et en bus, un peu de train car certains sont mythiques ! ! Et bien sur si j'arrive à trouver du bateau stop ca serait l'idéal pour traverser les mers, héhéhé...
Ça risque de faire qlqs détours ! !
Au final juste pour prévenir ce que je fais et où je vais passer, si certains ont, où auront, des questions, des bons plan, des envies de se croiser au bord du chemin. J'essaierai donc de passer par ici le plus souvent possible, 1 ou 2 fois par mois je penses sera deja bien =P
Voila voila.
A bientôt les gens ! !
Donc départ pour un tour du monde, mais j'ai vu que la plupart des gens ne passent pas par là ou je veux aller, donc je mets mon petit grain de sable ! ! !
Je pars donc samedi (29 Oct 2011) pour la Bulgarie, je vais ensuite remonter, comme je peux, vers la Russie ; passer la Mongolie et la Chine; revenir vers l'Inde et traverser ensuite tout le sud de l'Asie. Je vais faire ca sans avion, le plus possible à patte et en bus, un peu de train car certains sont mythiques ! ! Et bien sur si j'arrive à trouver du bateau stop ca serait l'idéal pour traverser les mers, héhéhé...
Ça risque de faire qlqs détours ! !
Au final juste pour prévenir ce que je fais et où je vais passer, si certains ont, où auront, des questions, des bons plan, des envies de se croiser au bord du chemin. J'essaierai donc de passer par ici le plus souvent possible, 1 ou 2 fois par mois je penses sera deja bien =P
Voila voila.
A bientôt les gens ! !
Enfants de 4 1/2 ans et 20 mois: Cuba ou Mexique début décembre? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes à prévoir une semaine de vacances au début de décembre 2011. Nous avons voyagé à quelques reprises vers Cuba et nous avons adoré. Cependant, nous aimerions faire une autre découverte avec les enfants, le Mexique est-il bien avec nos enfants?
La mer, le sable?
Nous sommes allés à Cayo Coco avec notre fille lorsqu'elle avait l'âge de 2 1/2? Nous avons adoré.
Merci à l'avance.
Nous sommes à prévoir une semaine de vacances au début de décembre 2011. Nous avons voyagé à quelques reprises vers Cuba et nous avons adoré. Cependant, nous aimerions faire une autre découverte avec les enfants, le Mexique est-il bien avec nos enfants?
La mer, le sable?
Nous sommes allés à Cayo Coco avec notre fille lorsqu'elle avait l'âge de 2 1/2? Nous avons adoré.
Merci à l'avance.
Honduras ou Belize pour les belles plages? English translation pending
Bonjour tout le monde!!
Je suis dans la préparation de mon voyage au Guatemala pour le printemps prochain!! J'envisage aller passer la dernière semaine de mon séjour sur la plage à relaxer! Quel pays est préférable selon vous pour les plages au sable blanc et aux eaux cristallines? Le Belize ou le Honduras? Est-ce aussi facile de transférer du Guatemala au Belize et du Guatemala au Honduras?
J'attends votre retour!! :)
Caroline
Je suis dans la préparation de mon voyage au Guatemala pour le printemps prochain!! J'envisage aller passer la dernière semaine de mon séjour sur la plage à relaxer! Quel pays est préférable selon vous pour les plages au sable blanc et aux eaux cristallines? Le Belize ou le Honduras? Est-ce aussi facile de transférer du Guatemala au Belize et du Guatemala au Honduras?
J'attends votre retour!! :)
Caroline
Quel hôtel à Cuba ayant de la bonne nourriture et une belle plage? English translation pending
Allo a tous:)
Depuis 3 ans je vais a punta cana république dominicaine...Cette fois j'aimerais vraiment essayer cuba...Mes critères sont : BONNE BOUFFE...Belle plage sable blanc fin et eau turquoise ....Hotel propre...Aussi tant qu'à être a cuba je ne peux passer a côter d'une petite baignade avec les dauphins avec mes fille de 9 et 11 ans :0)
J'ai eu beaucoup de mauvais commentaire sur la nouriture a cuba et les chambre vieillotte mais je tien a visiter ce coin de paradis....je suis certaine de trouver au moin un hotel a mon gout :) A punta cana mon coup de coeur c'est le majestic colonial....vous connaissez quelque chose de semblable a cuba???
Un gros merci de me répondre plusieur lisent mais ne réponde pas mais je suis sur que toi, très cher(e)lecteur de ce forum tu me répondra lolll hihi :)
J'ai eu beaucoup de mauvais commentaire sur la nouriture a cuba et les chambre vieillotte mais je tien a visiter ce coin de paradis....je suis certaine de trouver au moin un hotel a mon gout :) A punta cana mon coup de coeur c'est le majestic colonial....vous connaissez quelque chose de semblable a cuba???
Un gros merci de me répondre plusieur lisent mais ne réponde pas mais je suis sur que toi, très cher(e)lecteur de ce forum tu me répondra lolll hihi :)