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Parcours à vélo Salzbourg - Gmunden - Melk - Vienne English translation pending
Bonjour,
Nous partons cet été à vélo du 14 aout au 5 septembre.
Notre parcours (sur le papier) serait de partir de Salzburg, pour ralier les lacs de Mondsee, attersee, puis traunsee, Gmuden.
1) Première question : pour rejoindre mondsee l'itinéraire me semble pas trop étudier pour les vélos. Je me trompe? j'ai vu que pas mal de gens passaient par le haut (Salzach, puis à droite vers les lacs de wallersee, et irrsee).
2 ) Ais-je besoin de la carte 978-3-85000-057-4 chez bikeline ou une michelin 1/400 000 me suffira coté orientation ? il existe aussi les Freytag and Berndt (1 / 150 000) (Il m'en faudrait deux apparements pour couvrir le parcours.
A partir de là je pensais "couper" en direction de Melk. Dans les grandes lignes je pensais à l'itinéraire suivant :
- Gmuden, pettenbach, schloss-Klaus, Weyer, gostling an der ybbs, sheibbs, melk.
3) Je voulais votre avis sur la compatibilité d'un tel parcours sachant que nous avons chariotte et un enfant de 3 ans. L'idée était de ralier l'eurovélo6 le plus tard afin d'éviter un peu l'affluence et visiter l'intérieur du pays.
En vous remerciant pour votre aide.
Xavier
Nous partons cet été à vélo du 14 aout au 5 septembre.
Notre parcours (sur le papier) serait de partir de Salzburg, pour ralier les lacs de Mondsee, attersee, puis traunsee, Gmuden.
1) Première question : pour rejoindre mondsee l'itinéraire me semble pas trop étudier pour les vélos. Je me trompe? j'ai vu que pas mal de gens passaient par le haut (Salzach, puis à droite vers les lacs de wallersee, et irrsee).
2 ) Ais-je besoin de la carte 978-3-85000-057-4 chez bikeline ou une michelin 1/400 000 me suffira coté orientation ? il existe aussi les Freytag and Berndt (1 / 150 000) (Il m'en faudrait deux apparements pour couvrir le parcours.
A partir de là je pensais "couper" en direction de Melk. Dans les grandes lignes je pensais à l'itinéraire suivant :
- Gmuden, pettenbach, schloss-Klaus, Weyer, gostling an der ybbs, sheibbs, melk.
3) Je voulais votre avis sur la compatibilité d'un tel parcours sachant que nous avons chariotte et un enfant de 3 ans. L'idée était de ralier l'eurovélo6 le plus tard afin d'éviter un peu l'affluence et visiter l'intérieur du pays.
En vous remerciant pour votre aide.
Xavier
InterRail: villes d'Europe de l'Est les plus intéressantes? English translation pending
Bonjour !
Je cherche à receuillir quelques avis de personnes ayant voyagé en Europe de l'est pour connaître les villes les plus intéressantes à visiter durant un voyage assez court d'une dizaine de jours. Je prévois en effet avec un pote de faire un tour interrail cet été, centré sur l’Europe de l’est, région que nous ne connaissons pas du tout.
Dans les villes d’Europe de l’est, on avait envie d’aller à Prague, Budapest, Bratislava, Zagreb, Vienne (plutôt Europe centrale) et une ville sur la côte de la Croatie. Cependant il nous faut renoncer à une de ces destinations pour que notre voyage ‘tienne’ avec notre formule Interrail. Du coup, laquelle de ces villes vous semble la moins intéressante, ou lesquelles se ressemblent un peu ? D’autres sont-elles plus intéressantes ?
Merci d’avance.
Je cherche à receuillir quelques avis de personnes ayant voyagé en Europe de l'est pour connaître les villes les plus intéressantes à visiter durant un voyage assez court d'une dizaine de jours. Je prévois en effet avec un pote de faire un tour interrail cet été, centré sur l’Europe de l’est, région que nous ne connaissons pas du tout.
Dans les villes d’Europe de l’est, on avait envie d’aller à Prague, Budapest, Bratislava, Zagreb, Vienne (plutôt Europe centrale) et une ville sur la côte de la Croatie. Cependant il nous faut renoncer à une de ces destinations pour que notre voyage ‘tienne’ avec notre formule Interrail. Du coup, laquelle de ces villes vous semble la moins intéressante, ou lesquelles se ressemblent un peu ? D’autres sont-elles plus intéressantes ?
Merci d’avance.
Cherche voyage en Europe pas cher fin juillet 2016 English translation pending
Bonjour,
Je suis une étudiante de 17 ans, je cherche une destination en Europe pour partir une semaine (seule ou avec une amie) en fin Juillet (j'aurai 18 ans d'ici là). Etant étudiante j'ai un budget très serré. 🤪
Curieuse de découvrir de nouveaux paysages, de nouvelles cultures. Mais quelle destination choisir ??? Je cherche donc des bons plans transports, logements ... etc
Merci de me faire partager vos expériences, idées et bon plans 🙂
Je suis une étudiante de 17 ans, je cherche une destination en Europe pour partir une semaine (seule ou avec une amie) en fin Juillet (j'aurai 18 ans d'ici là). Etant étudiante j'ai un budget très serré. 🤪
Curieuse de découvrir de nouveaux paysages, de nouvelles cultures. Mais quelle destination choisir ??? Je cherche donc des bons plans transports, logements ... etc
Merci de me faire partager vos expériences, idées et bon plans 🙂
Barcelone, 12 jours en juin English translation pending
Bonjour,
Nous avons réservé un appartement sur la Rambla Del Raval du 14 au 26 juin prochain. Ce sera, personnellement, ma deuxième fois dans cette merveilleuse ville. Par contre, ma copine en est à ses premières armes! Nous ferons certainement les incontournables, le quartier Gothique, la Cathédrale, Ste-Marie de la Mer, La Ribera, promenade dans Gracia, palais et parc Güell, les autres oeuvres de Gaudi, la Sagrada, Mont Juic, ...etc.
J'apprécierais avoir vos commentaires sur des lieux, des activités, monuments plus insolites, hors des sentiers battus que vous avez jugés intéressants.
Où se rendre pour la fête de la St-Jean? Il y a la plage bien sûr mais est-ce le meilleur endroit?
Connaissez-vous une belle terrasse pour prendre le repas du soir ou simplement pour flâner et prendre le pouls de la ville? Où peut-on entendre des musiciens de guitare espagnole sans devoir payer plein de $$$?
Bref, on recherche des lieux qui ne sont pas mentionnés trop souvent sur les guides touristiques ou sur Trip Advisor mais qui méritent un détour! Nous serons à pied et pas question de se rendre à plus de 10 km du vieux quartier!
Merci à l'avance!
Nous avons réservé un appartement sur la Rambla Del Raval du 14 au 26 juin prochain. Ce sera, personnellement, ma deuxième fois dans cette merveilleuse ville. Par contre, ma copine en est à ses premières armes! Nous ferons certainement les incontournables, le quartier Gothique, la Cathédrale, Ste-Marie de la Mer, La Ribera, promenade dans Gracia, palais et parc Güell, les autres oeuvres de Gaudi, la Sagrada, Mont Juic, ...etc.
J'apprécierais avoir vos commentaires sur des lieux, des activités, monuments plus insolites, hors des sentiers battus que vous avez jugés intéressants.
Où se rendre pour la fête de la St-Jean? Il y a la plage bien sûr mais est-ce le meilleur endroit?
Connaissez-vous une belle terrasse pour prendre le repas du soir ou simplement pour flâner et prendre le pouls de la ville? Où peut-on entendre des musiciens de guitare espagnole sans devoir payer plein de $$$?
Bref, on recherche des lieux qui ne sont pas mentionnés trop souvent sur les guides touristiques ou sur Trip Advisor mais qui méritent un détour! Nous serons à pied et pas question de se rendre à plus de 10 km du vieux quartier!
Merci à l'avance!
Voyage Prague - Bratislava - Cracovie English translation pending
Bonjour à tous,
Je fais appel à vos lumières pour m'aider à la préparation de mon voyage en Europe de l'Est. Celui-ci aura lieu sûrement début août. Nous partirons avec ma copine entre 8 et 10 jours ;) Comme le titre l'indique, nous visiterons Prague, puis Bratislava et enfin Cracovie.
D'un point de vue pratique, je pense que nous rejoindrons Prague en avion et repartirons de Cracovie toujours en avion.
J'ai plusieurs questions qui me viennent en tête : Combien de jours passeriez-vous sur place pour chacune de ces trois villes ? Quelle est le meilleur moyen pour joindre ces villes entre elles ? Avez-vous des bons plans (notamment niveau excursion) ? Je précise que nous sommes deux jeunes de 24 ans qui aimons visiter, se ballader, manger, sortir etc (bref découvrir sous toutes ses formes ^^).
Á l'heure d'aujourd'hui on partirait sur cela :
Pragues : 3-4 jours Bratislava : 2 jours (dont aussi la visite du château de Devin) Cracovie : 3-4 jours (dont aussi les visites des camps et de la mine de sel)
Je préfère m'y prendre en avance afin d'optimiser à fond le temps passé sur place et éviter les détours ;)
En vous remerciant d'avance,
Jijo14
Je fais appel à vos lumières pour m'aider à la préparation de mon voyage en Europe de l'Est. Celui-ci aura lieu sûrement début août. Nous partirons avec ma copine entre 8 et 10 jours ;) Comme le titre l'indique, nous visiterons Prague, puis Bratislava et enfin Cracovie.
D'un point de vue pratique, je pense que nous rejoindrons Prague en avion et repartirons de Cracovie toujours en avion.
J'ai plusieurs questions qui me viennent en tête : Combien de jours passeriez-vous sur place pour chacune de ces trois villes ? Quelle est le meilleur moyen pour joindre ces villes entre elles ? Avez-vous des bons plans (notamment niveau excursion) ? Je précise que nous sommes deux jeunes de 24 ans qui aimons visiter, se ballader, manger, sortir etc (bref découvrir sous toutes ses formes ^^).
Á l'heure d'aujourd'hui on partirait sur cela :
Pragues : 3-4 jours Bratislava : 2 jours (dont aussi la visite du château de Devin) Cracovie : 3-4 jours (dont aussi les visites des camps et de la mine de sel)
Je préfère m'y prendre en avance afin d'optimiser à fond le temps passé sur place et éviter les détours ;)
En vous remerciant d'avance,
Jijo14
Euro velo 6 de Passau à Belgrade: trop difficile avec des enfants? English translation pending
Bonjour,
Comme j'ai pu l'écrire sur d'autres posts, nous envisageons de faire l'été prochain une partie de l'euro vélo 6, de Passau à Belgrade si nous restons sur notre idée.
J'ai pu lire pas mal de blogs, de messages sur le sujet mais certains me laissent penser que ce n'est pas toujours une partie de plaisir surtout avec 2 enfants de 6 et 8 ans (en 2015).
Nous aurons à priori 2 remorques, une pour mon fils de 6 ans qui pourrait aleterner entre vélo et remorque et une autre pour les bagages (materiel de camping et effets perso)
Pensez vous que ce projet est réalisable ou bien totalement déraisonné (difficulté, sécurité...)? Nous avons fait le canal de Nantes à Brest l'été dernier et tout s'est super bien passé, meteo favorable...
Je vous remercie d'avance. a bientôt Olivier
Pensez vous que ce projet est réalisable ou bien totalement déraisonné (difficulté, sécurité...)? Nous avons fait le canal de Nantes à Brest l'été dernier et tout s'est super bien passé, meteo favorable...
Je vous remercie d'avance. a bientôt Olivier
Ouest Canada sans voiture? English translation pending
Bonjour,
Je pars au canada du cote de vancouver pour 18 jours en juillet. Je voulais avoir des idées de choses à faire, à visiter en sachant que l'on peut bouger mais comme nous n'avons pas de permis, il faudra utiliser les bus, trains, avions, bateaux, ... ? Merci d'avance
PS: on peut aller du coté de yellowknife, alaska ou usa si il y a des choses intéressantes là bas !
Je pars au canada du cote de vancouver pour 18 jours en juillet. Je voulais avoir des idées de choses à faire, à visiter en sachant que l'on peut bouger mais comme nous n'avons pas de permis, il faudra utiliser les bus, trains, avions, bateaux, ... ? Merci d'avance
PS: on peut aller du coté de yellowknife, alaska ou usa si il y a des choses intéressantes là bas !
Premier voyage en Europe English translation pending
Bonjour,
Je suis en préparation afin d'organiser mon tout premier voyage en Europe à sac à dos. Je suis un jeune québécois de 22ans qui aimerait faire un voyage culturel (en voyant les must de l'Europe) tout en y ajoutant un côté chaleur. Alors voici l'itinéraire envisagé:
1-Paris 2-Bruxelles (est-ce que cela vos vraiment le détours?) 3-Amsterdam 4-Berlin 5-Munich 6-Cinq Terres (est-ce que cela vos vraiment le détours?) 7-Rome/vatican
J'hésite également à remplacer la portion Italie de mon voyage par Barcelone.. Le tout serait du 1er au 23 mai 2014.
Alors je lance un appel à tous concernant cet itinéraire : Qu'en pensez-vous?? Devrais-je le modifier? Est-il trop éparpiller? Quels moyens de transport devrais-je priorisé(Eurail? bus (eurolines)? train régionaux? low cost flight?) Avez-vous de bonnes auberges de jeunesse à me conseiller? Des endroits à absolument visiter/éviter? Bref, tous conseils serait grandement apprécié! 🙂
Je suis en préparation afin d'organiser mon tout premier voyage en Europe à sac à dos. Je suis un jeune québécois de 22ans qui aimerait faire un voyage culturel (en voyant les must de l'Europe) tout en y ajoutant un côté chaleur. Alors voici l'itinéraire envisagé:
1-Paris 2-Bruxelles (est-ce que cela vos vraiment le détours?) 3-Amsterdam 4-Berlin 5-Munich 6-Cinq Terres (est-ce que cela vos vraiment le détours?) 7-Rome/vatican
J'hésite également à remplacer la portion Italie de mon voyage par Barcelone.. Le tout serait du 1er au 23 mai 2014.
Alors je lance un appel à tous concernant cet itinéraire : Qu'en pensez-vous?? Devrais-je le modifier? Est-il trop éparpiller? Quels moyens de transport devrais-je priorisé(Eurail? bus (eurolines)? train régionaux? low cost flight?) Avez-vous de bonnes auberges de jeunesse à me conseiller? Des endroits à absolument visiter/éviter? Bref, tous conseils serait grandement apprécié! 🙂
Achat de billets d'avion sur sites marchands: franchise bagages English translation pending
Bonjour, le 5.5 j'ai acheté 3 billets A F par le site OPODO qui comprenaient la franchise bagages par personne, confirmé avant et après paiement. Le 6.5 à l'émission du billet électronique la franchise bagages ne figurait plus ; donc livraison non conforme à la réservation.
Depuis cette date, mes réclamations (tél, mail, lettre recommandée) demeurent sans réponse. J'ai déposé le 5.6 un dossier à la FEVAD, sans suite pour le moment.
Quelqu"un a-t'il su réglé ce type de problème avec OPODO ? Merci de vos réponses.
Itinéraire France - Europe à vélo: vos précisions? English translation pending
Salut à vous cyclopédistes de tous poils!
J'avais déjà laissé un post il y a quelques temps pour demander des conseils pour l'équipement de mon vélo (suis néophyte) et aussi pour savoir comment construire mon itinéraire pour un voyage d'environ 4 mois que je démarrerai début mai. Mon itinéraire commence à s'affiner mais ce qui me questionne maintenant c'est le temps qu'il me faudra pour le réaliser, je n'ai pas envie de galoper à vive allure pendant tout le circuit (j'aime bien prendre le temps de vivre!) et quelques amis m'ouvriront leur porte et le compartiment à bière de leur frigo lors de plusieurs étapes.
Bon, je vous dévoile mon plan de route: Départ de Poitiers, descente en Charente puis Dordogne pour arriver dans le nord du Lot (première pause bière) De là, aiguillage de mes roues vers la Lozère pour arriver à Mende Véloroute de la vallée du Lot Passage à Cahors (2ème pause bière) puis poursuite jusqu'à Aiguillon (Lot et Garonne) Ensuite descente vers Mont de Marsan pour rejoindre l'EV3 (Véloroute des pélerins) jusqu'à Hendaye De là, remontée de la côte par la Vélodyssée Passage à Bordeaux (3ème pause bière) puis reprise de la vélodyssée jusqu'à Vannes En Bretagne, nombreuses étapes chouchen, kouign amann et galettes... Ralliement de l'EV4 dans les Côtes d'Armor jusqu'à Caen Descente par la liaison Manche-Loire jusqu'à Angers puis je ratrappe l'EV6 jusqu'à Mulhouse...
Bon après c'est un peu plus flou... je recevrais bientôt une carte des EV commandée sur internet, mais assez succinte parait-il. Je prévois de suivre l'EV6 et traverser la Suisse, l'Allemagne, l'Autriche jusqu'en Hongrie De Budapest, je veux puis bifurquer vers la Slovaquie pour remonter en Pologne jusqu'à Poznan (dans l'est du pays) Nouvelle pause pour repos des gambettes et visite d'une amie ... puis la route du retour que je pense faire comme ça: Traversée vers l'Allemagne puis la Hollande et redescente vers l'hexagone par la Belgique De là, je pense reprendre l'EV4 jusqu'à Caen puis descendre à Blois (Rdv le 15 août) avant de reprendre la véloroute des pélerins pour Poitiers, fin du périple
Voilà, tout ça en 4 mois... Est-ce une douce utopie ou alors est-ce réalisable? je compte sur une moyenne de 80 bornes/jour, sans compter les jours de grève du pédalier
Une autre question: l'EV6 est-elle terminée, du moins jusqu'en hongrie? (avis à ceux qui l'ont arpenté...) Je voyagerai sans support numérique (pour cause d'allergie) mais pouvez-vous me conseiller des bonnes cartes ou itinéraires, surtout pour le chemin du retour de Pologne jusqu'en France. Je me demande aussi si la carte des EV sera suffisamment détaillée... Peut-etre le plus simple serait-il de prendre une carte par pays?
Bon, voila mes interrogations du moment. Merci d'avance de vos éclairages qui seront mon phare dans cette plongée vers l'inconnu!
Simon😉
J'avais déjà laissé un post il y a quelques temps pour demander des conseils pour l'équipement de mon vélo (suis néophyte) et aussi pour savoir comment construire mon itinéraire pour un voyage d'environ 4 mois que je démarrerai début mai. Mon itinéraire commence à s'affiner mais ce qui me questionne maintenant c'est le temps qu'il me faudra pour le réaliser, je n'ai pas envie de galoper à vive allure pendant tout le circuit (j'aime bien prendre le temps de vivre!) et quelques amis m'ouvriront leur porte et le compartiment à bière de leur frigo lors de plusieurs étapes.
Bon, je vous dévoile mon plan de route: Départ de Poitiers, descente en Charente puis Dordogne pour arriver dans le nord du Lot (première pause bière) De là, aiguillage de mes roues vers la Lozère pour arriver à Mende Véloroute de la vallée du Lot Passage à Cahors (2ème pause bière) puis poursuite jusqu'à Aiguillon (Lot et Garonne) Ensuite descente vers Mont de Marsan pour rejoindre l'EV3 (Véloroute des pélerins) jusqu'à Hendaye De là, remontée de la côte par la Vélodyssée Passage à Bordeaux (3ème pause bière) puis reprise de la vélodyssée jusqu'à Vannes En Bretagne, nombreuses étapes chouchen, kouign amann et galettes... Ralliement de l'EV4 dans les Côtes d'Armor jusqu'à Caen Descente par la liaison Manche-Loire jusqu'à Angers puis je ratrappe l'EV6 jusqu'à Mulhouse...
Bon après c'est un peu plus flou... je recevrais bientôt une carte des EV commandée sur internet, mais assez succinte parait-il. Je prévois de suivre l'EV6 et traverser la Suisse, l'Allemagne, l'Autriche jusqu'en Hongrie De Budapest, je veux puis bifurquer vers la Slovaquie pour remonter en Pologne jusqu'à Poznan (dans l'est du pays) Nouvelle pause pour repos des gambettes et visite d'une amie ... puis la route du retour que je pense faire comme ça: Traversée vers l'Allemagne puis la Hollande et redescente vers l'hexagone par la Belgique De là, je pense reprendre l'EV4 jusqu'à Caen puis descendre à Blois (Rdv le 15 août) avant de reprendre la véloroute des pélerins pour Poitiers, fin du périple
Voilà, tout ça en 4 mois... Est-ce une douce utopie ou alors est-ce réalisable? je compte sur une moyenne de 80 bornes/jour, sans compter les jours de grève du pédalier
Une autre question: l'EV6 est-elle terminée, du moins jusqu'en hongrie? (avis à ceux qui l'ont arpenté...) Je voyagerai sans support numérique (pour cause d'allergie) mais pouvez-vous me conseiller des bonnes cartes ou itinéraires, surtout pour le chemin du retour de Pologne jusqu'en France. Je me demande aussi si la carte des EV sera suffisamment détaillée... Peut-etre le plus simple serait-il de prendre une carte par pays?
Bon, voila mes interrogations du moment. Merci d'avance de vos éclairages qui seront mon phare dans cette plongée vers l'inconnu!
Simon😉
Voyage de trois-quatre mois à vélo à partir de mai-juin 2014 en Europe de l'Est English translation pending
Bonjour amis voyageurs,
Nous commençons enfin à programmer notre grand projet 2014 pour nos 30 ans ! Avec des envies de voyage que nous souhaitons vivement concrétiser en nous autorisant plusieurs mois (voire une année) pour partir à la découverte du monde, d'une partie tout du moins. Dans nos envies, nous comptons donc l'europe de l'est et l'amérique latine/centrale. La 1ère partie du voyage qui concerne cette discussion serait l’Europe de l'est et se ferait à vélo à partir de mai-juin 2014. La seconde, l'amérique latine et plutot à pied vers fin 2014-début 2015. Nous avons découvert l'été dernier la Slovénie qui nous a transporté et mis l'eau à la bouche pour ce que pourrait nous révéler l'europe de l'est. Nous pensions donc éventuellement commencer notre route là où nous l'avons laissé en aout dernier. Les pays qui nous attirent d'emblée : l'albanie, la turquie, la bulgarie, la grèce. Est-ce un plan réalisable à vélo ? Quels itinéraires, conseils, idées, difficultés rencontrées pouvez vous nous transmettre ?
Merci par avance de tous vos tuyaux ;)
Marie et François
Nous commençons enfin à programmer notre grand projet 2014 pour nos 30 ans ! Avec des envies de voyage que nous souhaitons vivement concrétiser en nous autorisant plusieurs mois (voire une année) pour partir à la découverte du monde, d'une partie tout du moins. Dans nos envies, nous comptons donc l'europe de l'est et l'amérique latine/centrale. La 1ère partie du voyage qui concerne cette discussion serait l’Europe de l'est et se ferait à vélo à partir de mai-juin 2014. La seconde, l'amérique latine et plutot à pied vers fin 2014-début 2015. Nous avons découvert l'été dernier la Slovénie qui nous a transporté et mis l'eau à la bouche pour ce que pourrait nous révéler l'europe de l'est. Nous pensions donc éventuellement commencer notre route là où nous l'avons laissé en aout dernier. Les pays qui nous attirent d'emblée : l'albanie, la turquie, la bulgarie, la grèce. Est-ce un plan réalisable à vélo ? Quels itinéraires, conseils, idées, difficultés rencontrées pouvez vous nous transmettre ?
Merci par avance de tous vos tuyaux ;)
Marie et François
Roumanie en train English translation pending
j'aimerais savoir s'il y a une façon pas trop longue de voyager de split à zagreb à sighisoara. y-a-t'il un train de nuit qui part de zagreb vers Sighisoara en mai 2013.
Où le bus Eurolines arrive-t-il à Porto? English translation pending
Bonjour,
je pense aller à Porto avec Eurolines trés prochainement mais je ne sais pas où le bus nous débarque. J'ai lu gare de "santa galicia" mais je ne vois pas où ça se situe et je ne retrouve pas ce nom sur la carte de Porto. Quelqu'un aurait des précisions à m'apporter, svp?
D'autre part, savez vous si les sièges sont de la largeur habituelle ou si ce sont des plus larges car plus confortables pour rouler de nuit?
L'idée de toutes ces heures de bus ne m'enchante pas, donc si vous avez un meilleur plan pour la semaine du 15 aout (je sais, ça n'est pas la période idéale), je suis à l'écoute!
Merci d'avance et bons voyages à tous...
je pense aller à Porto avec Eurolines trés prochainement mais je ne sais pas où le bus nous débarque. J'ai lu gare de "santa galicia" mais je ne vois pas où ça se situe et je ne retrouve pas ce nom sur la carte de Porto. Quelqu'un aurait des précisions à m'apporter, svp?
D'autre part, savez vous si les sièges sont de la largeur habituelle ou si ce sont des plus larges car plus confortables pour rouler de nuit?
L'idée de toutes ces heures de bus ne m'enchante pas, donc si vous avez un meilleur plan pour la semaine du 15 aout (je sais, ça n'est pas la période idéale), je suis à l'écoute!
Merci d'avance et bons voyages à tous...
Trajet de Sofia à Istanbul en train English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais me rendre à Sofia en janvier. De là, je souhaite rejoindre Istanbul. Pour éviter une nuit d'hôtel, je compte le faire par train de nuit, avec couchettes. Quelqu'un m'a parlé de l'orient express de Istanbul à Sofia, abordable et très confortable pour dormir. Après vérification, je crois qu'il s'agit de Bosphorus express (une des lignes de l'orient express si j'ai bien compris). Mais je n'ai rien trouvé pour Sofia vers Istanbul. Il y a des trains de nuit je pense, mais en réalité je vais voyager avec ma grand-mère et ai besoin d'être sûr au niveau du confort (pour dormir surtout). De plus l'orient express, ça me tentait bien comme idée. Est-ce que quelqu'un peut me renseigner sur ce trajet de nuit ? L'orient express fait-il bien Sofia-istanbul de nuit?
Merci à tous pour vos réponses :-)
Retour en train d'Istanbul à Paris avec vélos? English translation pending
Bonjour, à la suite d'un voyage à vélo nous aimerions faire un retour sur Paris au départ d'Istanbul en octobre 2011;
Alors nous avons quelques questions
Le trajet sauf Orient express qui n'est pas dans notre budget par où passer?
Pourrons nous charger nos vélos dans le train ?
Avez vous une idée des tarifs?
merci de vos répnses
gabey
Alors nous avons quelques questions
Le trajet sauf Orient express qui n'est pas dans notre budget par où passer?
Pourrons nous charger nos vélos dans le train ?
Avez vous une idée des tarifs?
merci de vos répnses
gabey
Fiabilité de la ligne Easyjet Paris-Prague? English translation pending
Bonjour à tous,
C'est une question certes un peu vague mais j'aimerais tout de même avoir l'avis de connaisseurs sur le sujet. Je m'apprête à effectuer un vol Paris-Prague sur easyjet la semaine prochaine et ayant une correspondance à effectuer à l'arrivée en République tchèque, j'aurais aimé savoir si cette ligne était généralement fiable au niveau respect des horaires. En réalité ma légère inquiétude vient des polémiques qui existent sur ce point pour la ligne Paris-Berlin, pour laquelle j'ai entendu dire que les retards étaient nombreux (près de 50% des vols!). En gros, est ce que c'est pareil pour paris - prague ou est ce que ça va?
Merci d'avance à ceux qui pourront me répondre.
C'est une question certes un peu vague mais j'aimerais tout de même avoir l'avis de connaisseurs sur le sujet. Je m'apprête à effectuer un vol Paris-Prague sur easyjet la semaine prochaine et ayant une correspondance à effectuer à l'arrivée en République tchèque, j'aurais aimé savoir si cette ligne était généralement fiable au niveau respect des horaires. En réalité ma légère inquiétude vient des polémiques qui existent sur ce point pour la ligne Paris-Berlin, pour laquelle j'ai entendu dire que les retards étaient nombreux (près de 50% des vols!). En gros, est ce que c'est pareil pour paris - prague ou est ce que ça va?
Merci d'avance à ceux qui pourront me répondre.
Programme d'hiver de Wizz Air: vol aéroport de Paris-Beauvais-Tillé (BVA) - Prague? English translation pending
j'ai reçu un email de wizz'air aujourd'hui ventant le programme d'hiver, par curiosité, j'ai fait des tests sur différentes destinations sur le mois de novembre (BVA/CLUJ-BVA/Bucarest-BVA/Varsovie-BVA/Poznan).Toutefois la destination BVA/prague n'est pas ouverte à la réservation sur cette période.
Est ce un bug ou la compagnie prévoit elle un abandon de la ligne?
Optimiser notre itinéraire pour trois semaines aux Balkans? English translation pending
Bonjour,
je retente ma chance pour avoir des avis pour optimiser notre itinéraire. J'ai deja posté il y a quelques semaines mais je n'ai pas eu de réponses....😕 donc je change de titre peut etre que...
Entre temps j'ai affiner
Alors voilà nous partons de Nice pour 3 semaines. Nous avons loué une maison à Maribor (Slovenie) la première semaine
La première option était de redescendre par la croatie pour aller au montenegro, bosnie et puis terminer par Guca en serbie.
Aujourd'hui je me dis peut etre passer à budapest (festival + visite ) puis redescendre à sarajevo , mostar puis montenegro et donc esquiver les interminables bouchons du mois d'Aout en croatie (mais par la meme ne pas voir un pays superbe)
Voilà j'ai besoin de conseils de ceux qui connaissent
L'ideal pour moi serait Lac de plitvice, Zagreb, Budapest, sarajevo, mostar, dubrovnik, tt le montenegro et enfin 2 jours a Guca pour le festival et tout ca en 2 semaines ca me parrait bien limite Mais bon voilà on est prêt à changer en fonction
Tout les conseils seront les bien venus 😄
Merci et A bientôt
Ah j'ai oublié de preciser que nous seront en voiture et pour le logement une tente et sinon petite chambre pas trop chere donc assez libre de nos mouvements😉
Aujourd'hui je me dis peut etre passer à budapest (festival + visite ) puis redescendre à sarajevo , mostar puis montenegro et donc esquiver les interminables bouchons du mois d'Aout en croatie (mais par la meme ne pas voir un pays superbe)
Voilà j'ai besoin de conseils de ceux qui connaissent
L'ideal pour moi serait Lac de plitvice, Zagreb, Budapest, sarajevo, mostar, dubrovnik, tt le montenegro et enfin 2 jours a Guca pour le festival et tout ca en 2 semaines ca me parrait bien limite Mais bon voilà on est prêt à changer en fonction
Tout les conseils seront les bien venus 😄
Merci et A bientôt
Ah j'ai oublié de preciser que nous seront en voiture et pour le logement une tente et sinon petite chambre pas trop chere donc assez libre de nos mouvements😉
Itinéraire de dix-huit jours France-Belgique-Londres English translation pending
Bonjour!
Je me prépare à partir seule en Europe durant 18 jours. Je me suis fais un itinéraire et un budget en ce sens et j'aimerais votre avis! D'ailleurs si vous avez des suggestions d'endroits à visiter ou d'auberges sympa n'hésitez pas!!!
Alors voilà! Je pars de Montréal et j'arrive à Paris le 20 juin.Paris du 21 au 24 juinJe part en train pour la Bretagne du 25 au 30 juin où je vais séjourner chez un amiJe me dirige ensuite en train vers Bruxelles pour y rester du 1 au 3 juilletJe part en train pour Londres où je séjournerai du 4 au 6 juilletle 6 juillet je prend le train pour revenir à Paris où je prendrai mon Vol de retour vers Montréal le 7 juillet.Mon budget pour ce périple est de 2 200$ excluant les frais d'avion. Est-ce raisonnable?
Je suis ouverte à toutes vos suggestions il s'agira de ma première expérience de voyage en solitaire! Merci !! Émilie
Alors voilà! Je pars de Montréal et j'arrive à Paris le 20 juin.Paris du 21 au 24 juinJe part en train pour la Bretagne du 25 au 30 juin où je vais séjourner chez un amiJe me dirige ensuite en train vers Bruxelles pour y rester du 1 au 3 juilletJe part en train pour Londres où je séjournerai du 4 au 6 juilletle 6 juillet je prend le train pour revenir à Paris où je prendrai mon Vol de retour vers Montréal le 7 juillet.Mon budget pour ce périple est de 2 200$ excluant les frais d'avion. Est-ce raisonnable?
Je suis ouverte à toutes vos suggestions il s'agira de ma première expérience de voyage en solitaire! Merci !! Émilie
Eurovélo le long du Danube dans le sens France vers Mer Noire ou l'inverse? English translation pending
bonjour, je souhaite vers l'Eurovélo6 le long du Danube avec un départ vers le 20 août 2010;
j'ai deux questions, y a-t-il un volontaire pour m'accompagner ?
Et l'autre question, si je fais l'eurovélo6 dans le sens mer noire vers la france, quels sont les inconvénients?
Voilà, je souhaite partir de la mer noire et revenir en france en vélo; certains cyclos m'ont signalé que j'allais avoir le vent défavorable, alors j'aimerais vos avis, est ce vraiment un gros problème? merci André
Et l'autre question, si je fais l'eurovélo6 dans le sens mer noire vers la france, quels sont les inconvénients?
Voilà, je souhaite partir de la mer noire et revenir en france en vélo; certains cyclos m'ont signalé que j'allais avoir le vent défavorable, alors j'aimerais vos avis, est ce vraiment un gros problème? merci André
Trouver un hébergement pour le festival CCI 2009 à Paris? English translation pending
Salut la troupe,
avec ma compagne, nous souhaiterions monter au festival CCI, en janvier 2009. D'autant qu'il est fortement axé sur le voyage en famille. Nous sommes de vers Perpignan et ça fait loin !
Le trajet, c'est bon (train), mais seul hic, l'hébergement.🤪
Certains d'entre vous seraient-ils susceptibles d'accueillir un couple de catalans voyageurs le temps du salon ?😛
D'autres que nous sont-ils intéressés par un hébergement chez l'habitant ? C'est dans l'esprit du voyage à vélo, non ?
Merci de vos réponses. A bientôt
avec ma compagne, nous souhaiterions monter au festival CCI, en janvier 2009. D'autant qu'il est fortement axé sur le voyage en famille. Nous sommes de vers Perpignan et ça fait loin !
Le trajet, c'est bon (train), mais seul hic, l'hébergement.🤪
Certains d'entre vous seraient-ils susceptibles d'accueillir un couple de catalans voyageurs le temps du salon ?😛
D'autres que nous sont-ils intéressés par un hébergement chez l'habitant ? C'est dans l'esprit du voyage à vélo, non ?
Merci de vos réponses. A bientôt
Où partir à deux? English translation pending
Bonjour,
Avec un ami, on voudrait partir une semaine en sept. Mais on ne sait pas où se renseigner pour un voyage qui sort de l'ordinaire!! Un voyage où l'on va rencontrer des gens, pas un voyage genre Tunisie, all inclusive où y a pas grand chose à faire. On aimerait un voyage dépaysant avec si possible d'autres jeunes. Où puis je me renseigner?(site internet)
Merci!!!
Avec un ami, on voudrait partir une semaine en sept. Mais on ne sait pas où se renseigner pour un voyage qui sort de l'ordinaire!! Un voyage où l'on va rencontrer des gens, pas un voyage genre Tunisie, all inclusive où y a pas grand chose à faire. On aimerait un voyage dépaysant avec si possible d'autres jeunes. Où puis je me renseigner?(site internet)
Merci!!!
Improvisation Nomade (2) (Italie-Slovénie-Hongrie-Slovaquie) English translation pending
Laisser l’hiver dehors.
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Tour d'Europe en camping-car English translation pending
Bonjour à tous.
Comme vous le savez (pour ceux qui ont lu ma présentation), j'organise un tour d'Europe de Aout 2010 à décembre 2010.
Je vous écrit pour avoir quelques informations, propositions, etc... sur l'itinéraire de ce tour : les questions que je me pose et que vous avez peut-être une réponse sont écrites en gras dans cet itinéraire
J'ai pour idée de commencer par le Nord. Départ d'Epalinges (une ville aux environs de Lausanne, Suisse) pour monter jusqu'en Allemagne (Stuttgart, Franckfurt) puis la Belgique (Bruxelles) Y'a t'il d'autres villes interessantes à visiter ? Pour passer en Hollande (Eindhoven et Amsterdam) Et ici ? Ensuite on repasse en Allemagne (Brême, Hambourg) Et on attaque le Danemark (Copenhague) Et ici ?
On passe par le pont (je connais pas son nom) pour rejoindre la Suède (jusqu'à Stockholm) Puis la Norvège (Oslo) Et ensuite longer les Fjords jusqu'a Alta (tout au Nord) Y'a t'il des villes intéressantes à proximité des Fjords ? Pour après redescendre sur La Finlande et atteindre le coté Ouest du pays (Oulu, et descendre à Helsinki toujours en longeant la côte ouest) Et ici, sur la côte ouest ?
Ensuite en descend dans les pays de l'est en passant par la Russie (St-Petersbourg)
Les 3 petits pays (Estonie : Tallinn, Lettonie : Riga, Lituanie : Vilnius)
Pour ensuite visiter la Pologne (et sa capitale, Varsovie)
Ensuite la c'est un peu flou : Visiter Berlin à ce moment la ? Ou même avant, au départ, ou pas du tout ?
Pour aller ensuite en Rép. Tchèque (Prague) et l'Autriche (Vienne)
Je passe ensuite par la Hongrie (Budapest)
Par la suite, je passe en Serbie (Belgrade), en Roumanie (Bucarest) et en Bulgarie (Sofia) Est-ce que c'est des pays sûrs ? Ou dangereux ?
Et la je fais une grande halte en Grèce (Visite de plusieurs villes et plusieurs îles) A part, Athènes, quelles villes sont intéressantes à visiter ? Quelles îles me conseilleriez-vous ? (d'ailleurs comment s'appelle celle qui a que des bâtiments blancs ?) Une fois la grande halte finie, je remonte par l'albanie J'ai entendu que c'était un pays assez sûr, sympa, contrairement aux idées reçues, Qu'en dites-vous ?
Puis le Montenegro, Bosnie-Herzegovie, et enfin la Croatie (Ou j'ai entendu que des éloges sur ce pays) Les capitales de ces pays valent-elles le coup ? J'avoue que je n'y connais rien pour ces pays
Puis la slovénie Est-ce que je passe d'une traite pour rejoindre l'Italie ou certaines villes sont-elles incontournables ?
Faire ensuite un ptit tour en Italie : Venise, Rome, Florence, Milan sont les villes que j'aimerais visiter. (Surtout Rome et Florence)
Je continue ensuite par le sud de la France (Montpellier en particulier, peut-être un endroit que j'aimerais habiter quelques temps, plus tard)
Toujours en longeant la méditerrannée, on rejoint l'Espagne et on longe le coté est et sud (Barcelone, Tarragona, Valence, Alicante, Cartagène, Gibraltar, Séville)
On traverse ensuite le portugal (Porto, Lisbonne)
et on reprend le coté nord de l'Espagne Qu'y a t'il d'intéressant sur ce coté nord de l'Espagne ?
Je remonte ensuite en France jusqu'à Bordeaux et aussi la Dune de Pyla qui se situe tout prêt. Y'aurait quoi comme autres villes sympa entre l'Espagne et Bordeaux ?
Et ensuite, je fini par Paris et son musée du Louvres !!
Ce voyage me servira, déjà à m'évader de la Suisse que j'ai assez vu ^^ Réaliser des projets artistiques plus cool les uns que les autres Créer un bracelet ou chaque perle représente un pays visité (un peu mon passeport, mon tableau de chasse) Sa fait quand même plus de 25 perles (28 sans la suisse) Et évidemment réaliser un de mes rêves !!
Nous seront 2 (la 2ème personne n'a toujours pas été trouvé ... Aie aie aie)
Voilà, si vous avez des réponses sur les questions que je me poses, des suggestions sur n'importe quoi d'autres je suis tout ouïe !
J'attend vos commentaires avec impatience
Comme vous le savez (pour ceux qui ont lu ma présentation), j'organise un tour d'Europe de Aout 2010 à décembre 2010.
Je vous écrit pour avoir quelques informations, propositions, etc... sur l'itinéraire de ce tour : les questions que je me pose et que vous avez peut-être une réponse sont écrites en gras dans cet itinéraire
J'ai pour idée de commencer par le Nord. Départ d'Epalinges (une ville aux environs de Lausanne, Suisse) pour monter jusqu'en Allemagne (Stuttgart, Franckfurt) puis la Belgique (Bruxelles) Y'a t'il d'autres villes interessantes à visiter ? Pour passer en Hollande (Eindhoven et Amsterdam) Et ici ? Ensuite on repasse en Allemagne (Brême, Hambourg) Et on attaque le Danemark (Copenhague) Et ici ?
On passe par le pont (je connais pas son nom) pour rejoindre la Suède (jusqu'à Stockholm) Puis la Norvège (Oslo) Et ensuite longer les Fjords jusqu'a Alta (tout au Nord) Y'a t'il des villes intéressantes à proximité des Fjords ? Pour après redescendre sur La Finlande et atteindre le coté Ouest du pays (Oulu, et descendre à Helsinki toujours en longeant la côte ouest) Et ici, sur la côte ouest ?
Ensuite en descend dans les pays de l'est en passant par la Russie (St-Petersbourg)
Les 3 petits pays (Estonie : Tallinn, Lettonie : Riga, Lituanie : Vilnius)
Pour ensuite visiter la Pologne (et sa capitale, Varsovie)
Ensuite la c'est un peu flou : Visiter Berlin à ce moment la ? Ou même avant, au départ, ou pas du tout ?
Pour aller ensuite en Rép. Tchèque (Prague) et l'Autriche (Vienne)
Je passe ensuite par la Hongrie (Budapest)
Par la suite, je passe en Serbie (Belgrade), en Roumanie (Bucarest) et en Bulgarie (Sofia) Est-ce que c'est des pays sûrs ? Ou dangereux ?
Et la je fais une grande halte en Grèce (Visite de plusieurs villes et plusieurs îles) A part, Athènes, quelles villes sont intéressantes à visiter ? Quelles îles me conseilleriez-vous ? (d'ailleurs comment s'appelle celle qui a que des bâtiments blancs ?) Une fois la grande halte finie, je remonte par l'albanie J'ai entendu que c'était un pays assez sûr, sympa, contrairement aux idées reçues, Qu'en dites-vous ?
Puis le Montenegro, Bosnie-Herzegovie, et enfin la Croatie (Ou j'ai entendu que des éloges sur ce pays) Les capitales de ces pays valent-elles le coup ? J'avoue que je n'y connais rien pour ces pays
Puis la slovénie Est-ce que je passe d'une traite pour rejoindre l'Italie ou certaines villes sont-elles incontournables ?
Faire ensuite un ptit tour en Italie : Venise, Rome, Florence, Milan sont les villes que j'aimerais visiter. (Surtout Rome et Florence)
Je continue ensuite par le sud de la France (Montpellier en particulier, peut-être un endroit que j'aimerais habiter quelques temps, plus tard)
Toujours en longeant la méditerrannée, on rejoint l'Espagne et on longe le coté est et sud (Barcelone, Tarragona, Valence, Alicante, Cartagène, Gibraltar, Séville)
On traverse ensuite le portugal (Porto, Lisbonne)
et on reprend le coté nord de l'Espagne Qu'y a t'il d'intéressant sur ce coté nord de l'Espagne ?
Je remonte ensuite en France jusqu'à Bordeaux et aussi la Dune de Pyla qui se situe tout prêt. Y'aurait quoi comme autres villes sympa entre l'Espagne et Bordeaux ?
Et ensuite, je fini par Paris et son musée du Louvres !!
Ce voyage me servira, déjà à m'évader de la Suisse que j'ai assez vu ^^ Réaliser des projets artistiques plus cool les uns que les autres Créer un bracelet ou chaque perle représente un pays visité (un peu mon passeport, mon tableau de chasse) Sa fait quand même plus de 25 perles (28 sans la suisse) Et évidemment réaliser un de mes rêves !!
Nous seront 2 (la 2ème personne n'a toujours pas été trouvé ... Aie aie aie)
Voilà, si vous avez des réponses sur les questions que je me poses, des suggestions sur n'importe quoi d'autres je suis tout ouïe !
J'attend vos commentaires avec impatience
Budget pour faire le tour d'Europe en un mois à deux personnes? English translation pending
Bonjour, bonsoir.
Voilà je sais pas si je post au bonne endroit, mais je voudrais savoir environs le budget nécéssaire pour faire le tour de l'europe (toute les capitales) à 2, pour une période d'environs 1 mois, hotels bas prix, et restaurations a la bonne franquette (achat dans les super-marché etc...) mais tout en pouvans voir quelques "attractions" local ?
Merci ;)
Merci ;)
Périple Saint-Brevin-les-Pins - mer Noire à vélo en 2010 English translation pending
projet pour 2010 ; qui peut faire part de son expérience ? merci : combien de temps ? comment revenir avec son vélo en train ou en bus ?
Après Prague... quelle destination? English translation pending
Salut à tous!
Changement de programme. Comme vous avez du le voir, je devais aller en Hongrie cet été. J'avais couplé ma visite du pays avec un meeting aérien...... dont je viens d'apprendre qu'il est annulé.
Passionné de photo de monuments et de paysages, j'aimerais avoir vos conseils sur un pays à ne pas rater de ce point de vue, en sachant que je suis allé à Prague l'an dernier..... et que je n'ai pas envie d'être déçu. Exit donc la Hongrie, mais what' next?
Merci.
PS : je ne me limite pas à l'Europe Centrale, mais souhaiterais rester en Europe tout de même
Passionné de photo de monuments et de paysages, j'aimerais avoir vos conseils sur un pays à ne pas rater de ce point de vue, en sachant que je suis allé à Prague l'an dernier..... et que je n'ai pas envie d'être déçu. Exit donc la Hongrie, mais what' next?
Merci.
PS : je ne me limite pas à l'Europe Centrale, mais souhaiterais rester en Europe tout de même
Voyage à Prague depuis Bruxelles avec SkyEurope Airlines English translation pending
bonjour, voila, je pars demain pour prague avec skyeurope depuis bruxelles, j'ai gagné ce voyage sur internet et je n'ai donc pas choisi la compagnie
je suis morte de frousse, je n'a jamais pris l'avion et je ne sais pas si je peux me sentir en confiance avec cette compagnie, je voudrais savoir ce que vous en pensez, car je sis à 2 doigts de me défiler tant j'ai peur
merci
Sites internets sérieux pour louer à court terme un studio à Paris? English translation pending
J'aimerais avoir des conseils concernant des sites internets afin de louer à court terme des studios à Paris car je pars dans 2 semaines et je ne sais plus à qui je dois faire confiance ?
Vous connaissez Homelidays ? Est-ce fiable ?
Merci !
Genny
Vous connaissez Homelidays ? Est-ce fiable ?
Merci !
Genny
Voyage en Europe de l'Est en train: avis sur les villes à visiter English translation pending
Bonjour bonjour! Voila, je sais pas si c'est très apprioprié mais en lisant quelques topic ou des types posaient des questions à la con j'me suis dit pourquoi pas moi! :D
J'me présente, j'ai 18 ans, j'm'apelle Numa (prénom masculin je précise... mes parents ont été cruels), j'habite à Pau dans le sud ouest.
Venons en au sujet, cet été avec 7 potes (donc on sera 8), on part en Europe, le 1er ou le 2 Aout, avec la carte interrail (sorte de ticket illimité de train en Europe pour ceux qui ne connaissent pas), en gros je met un trajet approximatif (qui n'a rien de définitif même si le voyage approche, on veut garder une part d'imprévu, et on sait aussi qu'être 8 ça sera pratiquement impossible pour l'hébergement etc. Alors on envisage de très probablement se diviser pendant le voyage). Donc trajet par ville avec la durée approximative du séjour, pour vous donner une idée :
* Pau (ville de départ) * Florence / Venise (2j) * Ljubjana (1j) * Split / Pula (Croatie 3j) * Zagreb (1j) * Budapest (4j) => on voudrait y aller pour le Sziget qu'est le plus gros festival de musique européen, 400 000 personnes, et qui commence le 12 aout, donc l'idée est aussi de gérer notre temps pour arriver à Budapest au bon moment si possible, et si possible voir 2 journées de concert avant de repartir sur la route (enfin sur les rails). * Bratislava (2j) est ce que c'est une belle ville à voir? très peu entendu parlé donc un avis serait le bienvenue! * Vienne (2j) on m'a aussi dit que le cout de la vie à Vienne était exorbitant, que tout y est super cher, s'qui donne pas trop envie pour 8 types de 19 ans un peu sur la paille :D * Prague (4j) La ville que l'on a envie de voir, et dont tout le monde parle, on compte finir notre voyage par celle ci
J'ai fait exprès d'enlever quelques "jours" pour prendre en compte les longs voyages en train. Alors ma question est simple, des conseils s'il vous plait! Pour des conneries, les choses à éviter dans tel ou tel pays, les interdictions particulières ou autre, parce que je me perds dans ce vaste océan d'information qu'est internet, c'est vraiment le bordel pour obtenir les petits détails susceptibles de sauver / tuer un voyage. Si vous connaissez les villes citées plus haut et que vous vous souvenez d'endroit à voir pour meute de jeunes hommes, ou si vous avez une autre ville à peu près notre chemin à conseiller, n'importe! J'en appelle à vos connaissances de vos road trippers mesdames et messieurs! Parce que personellement, l'endroit le plus éloigné ou je sois jamais allé c'est la Corse (hey ouais je sais je suis un petit joueur comparé à vous :D), donc un voyage en Europe à l'aveugle, c'est pas que ça me fait peur, c'est simplement que j'aimerai qu'il soit le plus fabuleux possible. Dernier truc que j'oubliais, notre budget est de 1000€ chacun des 8 (en comptant le prix de la carte interrail, donc la grande majorité des déplacements), donc si vous connaissez des bons plans dans des villes pour dormir pas cher, à savoir qu'on sera vraiment pas difficiles sur le logement, la propreté ou quoi, on s'attend pas à un voyage royal à notre age et avec ce budget.
Merci d'avance, rien que pour avoir lu ce sujet, je sais j'arrive pas à faire court vous m'en voyez navré, sinon si vous avez fait un voyage qui se rapproche un tout petit peu de ce qu'on compte faire, ça me ferait toujours plaisir de lire l'expérience d'autres gens, même si ça ne nous apporte pas pour le notre.
'Ciao!
Venons en au sujet, cet été avec 7 potes (donc on sera 8), on part en Europe, le 1er ou le 2 Aout, avec la carte interrail (sorte de ticket illimité de train en Europe pour ceux qui ne connaissent pas), en gros je met un trajet approximatif (qui n'a rien de définitif même si le voyage approche, on veut garder une part d'imprévu, et on sait aussi qu'être 8 ça sera pratiquement impossible pour l'hébergement etc. Alors on envisage de très probablement se diviser pendant le voyage). Donc trajet par ville avec la durée approximative du séjour, pour vous donner une idée :
* Pau (ville de départ) * Florence / Venise (2j) * Ljubjana (1j) * Split / Pula (Croatie 3j) * Zagreb (1j) * Budapest (4j) => on voudrait y aller pour le Sziget qu'est le plus gros festival de musique européen, 400 000 personnes, et qui commence le 12 aout, donc l'idée est aussi de gérer notre temps pour arriver à Budapest au bon moment si possible, et si possible voir 2 journées de concert avant de repartir sur la route (enfin sur les rails). * Bratislava (2j) est ce que c'est une belle ville à voir? très peu entendu parlé donc un avis serait le bienvenue! * Vienne (2j) on m'a aussi dit que le cout de la vie à Vienne était exorbitant, que tout y est super cher, s'qui donne pas trop envie pour 8 types de 19 ans un peu sur la paille :D * Prague (4j) La ville que l'on a envie de voir, et dont tout le monde parle, on compte finir notre voyage par celle ci
J'ai fait exprès d'enlever quelques "jours" pour prendre en compte les longs voyages en train. Alors ma question est simple, des conseils s'il vous plait! Pour des conneries, les choses à éviter dans tel ou tel pays, les interdictions particulières ou autre, parce que je me perds dans ce vaste océan d'information qu'est internet, c'est vraiment le bordel pour obtenir les petits détails susceptibles de sauver / tuer un voyage. Si vous connaissez les villes citées plus haut et que vous vous souvenez d'endroit à voir pour meute de jeunes hommes, ou si vous avez une autre ville à peu près notre chemin à conseiller, n'importe! J'en appelle à vos connaissances de vos road trippers mesdames et messieurs! Parce que personellement, l'endroit le plus éloigné ou je sois jamais allé c'est la Corse (hey ouais je sais je suis un petit joueur comparé à vous :D), donc un voyage en Europe à l'aveugle, c'est pas que ça me fait peur, c'est simplement que j'aimerai qu'il soit le plus fabuleux possible. Dernier truc que j'oubliais, notre budget est de 1000€ chacun des 8 (en comptant le prix de la carte interrail, donc la grande majorité des déplacements), donc si vous connaissez des bons plans dans des villes pour dormir pas cher, à savoir qu'on sera vraiment pas difficiles sur le logement, la propreté ou quoi, on s'attend pas à un voyage royal à notre age et avec ce budget.
Merci d'avance, rien que pour avoir lu ce sujet, je sais j'arrive pas à faire court vous m'en voyez navré, sinon si vous avez fait un voyage qui se rapproche un tout petit peu de ce qu'on compte faire, ça me ferait toujours plaisir de lire l'expérience d'autres gens, même si ça ne nous apporte pas pour le notre.
'Ciao!