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Itinéraire Bruxelles - Berlin à vélo English translation pending
Bonjour à toutes/tous,
Nous avons le projet de rallier à deux, l'été 2010, Bruxelles à Berlin. Nous avons déjà les coordonnées d'un réseau hospitalité-vélo en Allemagne. Reste l'itinéraire qui devrait éviter les dénivellés trop importants et privilégier si possible routes ou pistes cyclables et/ou chemins de halage.
Est-ce possible ? Partage d'expériences vivement souhaité.
Merci d'avance
Nous avons le projet de rallier à deux, l'été 2010, Bruxelles à Berlin. Nous avons déjà les coordonnées d'un réseau hospitalité-vélo en Allemagne. Reste l'itinéraire qui devrait éviter les dénivellés trop importants et privilégier si possible routes ou pistes cyclables et/ou chemins de halage.
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Improvisation Nomade (2) (Italie-Slovénie-Hongrie-Slovaquie) English translation pending
Laisser l’hiver dehors.
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Bohho: guide pour les visites, logement? (Philippines) English translation pending
Bonjour
Je serai aux Philippines le mois prochain et j aimerais decouvrir 1 ou plusieurs iles et voir des tarsiers. On m a dit qu il y en avait a Bohol. Bohol seulement?
Je cherche egalement un guide (francophone si possible) pour effectuer des visites sur cette ou ces iles.
Connaissez vous des logements pas trop chers sur Bohol et sur la plage si possible?
Merci de votre aide
Coco
Je serai aux Philippines le mois prochain et j aimerais decouvrir 1 ou plusieurs iles et voir des tarsiers. On m a dit qu il y en avait a Bohol. Bohol seulement?
Je cherche egalement un guide (francophone si possible) pour effectuer des visites sur cette ou ces iles.
Connaissez vous des logements pas trop chers sur Bohol et sur la plage si possible?
Merci de votre aide
Coco
Bons plans à Almeria et ses alentours? (Espagne) English translation pending
bonjour,
nous allons passer 2 semaines cet été dans la province d'almeria, à almerimar plus précisemment.
Que me conseilleriez-vous comme visites, parcs, randos, marchés sympa...? Nous recherchons visites très typique, tout comme des parcs aquatiques( vu la chaleur annoncée de l'été), ou des parcs d'attraction. Nous serons avec 2 enfants ( 5 et 1 an).
Merci de vos réponses 😉
nous allons passer 2 semaines cet été dans la province d'almeria, à almerimar plus précisemment.
Que me conseilleriez-vous comme visites, parcs, randos, marchés sympa...? Nous recherchons visites très typique, tout comme des parcs aquatiques( vu la chaleur annoncée de l'été), ou des parcs d'attraction. Nous serons avec 2 enfants ( 5 et 1 an).
Merci de vos réponses 😉
Thaïlande du Sud avec sac à dos en novembre English translation pending
salut, nous sommes 4, sait une premiere pour deux d'entre nous. nous avons 15 jours a partir de mi novembre.1er semaine je voudrait proposer du trek ou visite de park, dans les environs du lac de khao sok, puis la deuxiéme semaine farniente sur une ile pour budget guest house mais en novembre il y a la mousson?, pourriez vous me dir s'il vous plait si du coté de ko phi phi, ko pu, ko lanta il y a des plage sympa avec guest house ou bungalow merci🙂
Huit jours dans le sud de la Norvège English translation pending
Bonjour,
Je pars avec un ami en Norvège du 22 au 30 juin prochain.
Après avoir comparé les différentes possibilités en terme de transport, nous avons choisi d'y aller en voiture, avec un break du côté de Lille puis à Hambourg. A ce propos, nous proposons une place en covoiturage à ces dates-ci :
ALLER : Rennes>Lille le 19/06 (départ dans l'après-midi). Lille>Hambourg le 20/06 (départ le matin). Hambourg>Kristiansand (via le ferry de Hirtshals) le 22/06 au matin.
RETOUR : Larvik>Hambourg (via le ferry) le 30/06 dans l'après-midi. Hambourg>Lille le 02/07 (départ le matin). Lille>Rennes le 03/07 (départ le matin).
Une fois en Norvège, nous comptons longer la côte sud jusqu'à Stavanger. De Stavanger, direction Preikestolen, puis Bergen. Enfin, nous souhaiterions visiter la région des fjords entre Bergen et Alesund.
En 8 jours (en Norvège), cela vous paraît-il réalisable ? Quelles sont les priorités selon vous étant donné les délais ? En ce qui concerne le logement, nous opterons pour le camping (sauvage ou non ?). Merci d'avance pour tous les conseils qui nous permettront d'améliorer notre petit séjour !
RETOUR : Larvik>Hambourg (via le ferry) le 30/06 dans l'après-midi. Hambourg>Lille le 02/07 (départ le matin). Lille>Rennes le 03/07 (départ le matin).
Une fois en Norvège, nous comptons longer la côte sud jusqu'à Stavanger. De Stavanger, direction Preikestolen, puis Bergen. Enfin, nous souhaiterions visiter la région des fjords entre Bergen et Alesund.
En 8 jours (en Norvège), cela vous paraît-il réalisable ? Quelles sont les priorités selon vous étant donné les délais ? En ce qui concerne le logement, nous opterons pour le camping (sauvage ou non ?). Merci d'avance pour tous les conseils qui nous permettront d'améliorer notre petit séjour !
Faire du camping dans le Péloponnèse? (Grèce) English translation pending
Bonjour, je pars cet été dans le Péloponnèse et j'ai quelques questions:
le camping sauvage: on ne cesse de répéter qu'il est interdit, ok, mais qu'est ce au juste que le camping sauvage? est ce que dormir à la belle étoile sur une plage, en étant discret et bien sûr sans faire de feu, c'est du camping sauvage ?
les tarifs du camping: j'ai beau chercher partout, très très peu d'indications, mêmes vagues, sur le tarif pour 4 personnes, 1 tente, 1 voiture. Si vous avez une idée du prix que cela me coûterait, je vous en serais très reconnaissante! (en effet les guides donnent toujours une fourchette, très indicative, pour 2 personnes)
par ailleurs j'en profite pour dire ce que je recherche, si vous connaissez des campings de ce type, n'hésitez pas à me les signaler!
dans le Péloponnèse, accès direct à la mer, le moins cher possible, si possible calme, pas une grosse structure, et peu importe que les équipements soient très rudimentaires...
Merci d'avance de partager vos expériences de campeurs avec moi !
Merci d'avance de partager vos expériences de campeurs avec moi !
Tuyaux pour faire des randonnées à Fès? English translation pending
Bonjour,
Je suis allé au Maroc il y a bien longtemps, en 1981 et j'ai une tres tres grande envie d'y retourner un jour . A cette époque à Fes, j'etais allé à pied du coté des tombeaux Meridines, il y avait déjà un grand hotel dont j'ai oublié le nom et de là on dominait les remparts de la vieille ville. A coté et juste derriére se trouvait un faubourg populaire . Le secteur a bien du changé depuis cette époque. Mais je me rappelle que coté Nord est, la vue donnait sur des montagnes dans le lointain, couvertes par peu de vegétation ainsi que des bosquets dispersés sur les pentes.
Je ne sais pas pourquoi ce coin m'attire tellement, peut-etre pour son coté sauvage et isolé, mais j'aimerais vraiment aller y faire des randonnées. Peut-etre que des fassis ont quelques tuyaux sur cette possibilité ?
Cdlt Jean
Je suis allé au Maroc il y a bien longtemps, en 1981 et j'ai une tres tres grande envie d'y retourner un jour . A cette époque à Fes, j'etais allé à pied du coté des tombeaux Meridines, il y avait déjà un grand hotel dont j'ai oublié le nom et de là on dominait les remparts de la vieille ville. A coté et juste derriére se trouvait un faubourg populaire . Le secteur a bien du changé depuis cette époque. Mais je me rappelle que coté Nord est, la vue donnait sur des montagnes dans le lointain, couvertes par peu de vegétation ainsi que des bosquets dispersés sur les pentes.
Je ne sais pas pourquoi ce coin m'attire tellement, peut-etre pour son coté sauvage et isolé, mais j'aimerais vraiment aller y faire des randonnées. Peut-etre que des fassis ont quelques tuyaux sur cette possibilité ?
Cdlt Jean
La Namibie autrement: prix des campings? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me tourne vers vous pour avoir des renseignements sur la Namibie. J'écoute mon p'tit coeur et je me lance mais j'aurai besoin de quelques précisions : Est il possible de dormir en camping "sauvage" ou bien dans sa voiture ? Trouve t on facilement des points de ravitaillement (eau, nourriture) et d'essence ? Existe t il beaucoup de camping et quel est leur ordre de prix ? Y a t il des zones non accessibles ou interdites ?
Je vous remercie d'avance et vous souhaite à tous un bon voyage ! Cordialement.
Marie
Je me tourne vers vous pour avoir des renseignements sur la Namibie. J'écoute mon p'tit coeur et je me lance mais j'aurai besoin de quelques précisions : Est il possible de dormir en camping "sauvage" ou bien dans sa voiture ? Trouve t on facilement des points de ravitaillement (eau, nourriture) et d'essence ? Existe t il beaucoup de camping et quel est leur ordre de prix ? Y a t il des zones non accessibles ou interdites ?
Je vous remercie d'avance et vous souhaite à tous un bon voyage ! Cordialement.
Marie
Lusignan (France) - Killarney (Irlande) à vélo en août 2009 English translation pending
Je prévois de me balader en vélo de Lusignan (Sud Poitiers) et d'aller en Irlande pour visiter le sud Ouest. Je pense rouler sur la route de Nantes à Brest puis vers Roscoff. Je prendrais le bateau à Cork, et je m'interroge sur les campings sur la côte irlandaise, ma carte m'indique des camping pour caravanes et camping car, savez-vous si je peux y camper avec ma petite tente de vélo ? Merci pour les infos
Circuit de deux à trois semaines au Québec et en Nouvelle-Angleterre English translation pending
Salut à tous,
je projette de faire un voyage de 2-3 semaines au Québec et dans la région de la Nouvelle-Angleterre (Connecticut, Maine, Massachusetts, New Hampshire, Rhode Island, Vermont)
Les régions sont si vastes à visiter en très peu de temps, je souhaiterais savoir si vous aviez déjà effectué ce circuit en voiture et si vous aviez des remarques ou des suggestions à me faire (que faut-il visiter ?).
Merci beaucoup !!
😏
je projette de faire un voyage de 2-3 semaines au Québec et dans la région de la Nouvelle-Angleterre (Connecticut, Maine, Massachusetts, New Hampshire, Rhode Island, Vermont)
Les régions sont si vastes à visiter en très peu de temps, je souhaiterais savoir si vous aviez déjà effectué ce circuit en voiture et si vous aviez des remarques ou des suggestions à me faire (que faut-il visiter ?).
Merci beaucoup !!
😏
Meilleure période pour découvrir le Japon à vélo, sites à visiter, cartes routières... English translation pending
bonjour
nous souhaiterions découvrir le Japon à Vélo.
Qu'elle est la meilleure période pour ce qui est la météo?
Quelqu'un peut il nous conseiller sur les sites à ne pas louper?
Peut-on facilement faire du camping sauvage ou en camp?
Trouve-t-on des cartes routières en France afin de pouvoir dénicher des routes sympa ?
Quel guide pouvez vous nous conseiller?
Merci pour vos tuyaux
cordialement Mireille et Alain
Club Lookea du 29 novembre au 18 décembre: partager des excursions? English translation pending
BONJOUR, qui sera en République dominicaine du 29 Novembre, au 18 décembre 2008. Nous serons sur la cote Nord, club Loukéa, Qui aimerais partager quelques excursions au coeur du Pays? nous louons un 4x4. Si un autre couple est partant!! Me contacter. Gillou79
Visites et activités pour quinze jours/trois semaines à la Réunion? English translation pending
Salut,
J'ai prévu partir 15j/3 sem à la réunion début septembre, toute seule (à moins que je trouve des pers intéressées....)
Que me conseillez vous de faire? Je recherche des activités qui permettent de voir un peu un ensemble de l'île.
Peut etre qq1 pourrait-il me conseiller 1 ou 2 auberge de jeunesse ou adresses pas trop chere pour un logement pour une personne seule?
Merci pour tout conseil
Celine
Principales activités à Innsbruck? (Autriche) English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir quelles sont les principales activités à faire fin août-début septembre à Innsbruck? Peut-on, comme à Chamonix, monter au sommet des Alpes pour admirer la vallée?
Merci
J'aimerais savoir quelles sont les principales activités à faire fin août-début septembre à Innsbruck? Peut-on, comme à Chamonix, monter au sommet des Alpes pour admirer la vallée?
Merci
Location de voiture au Mexique et excursion à Bonampak-Yaxchilán English translation pending
Bonjour
Nous partons au Mexique du 15 juillet au 9 aout. Je ne connais pas du tout. C'est calé coté hotel et vols.
Reste 2 questions:
location de voiture: penses tu qu'il soit possible de louer une voiture correcte (qu'est ce qui est correct au Mexique? quel état des routes? faut-il un 4x4?) dans la ville de oaxaca? ou faut-il retourner à l'aéroport?
Excursion à Bonampak-Yaxchilán: à prévoir et réserver depuis la France? quelle agence? ou pas de souci à partir de Palenque?
MERCI de votre aide!
Endroit pour une semaine en Espagne cet été? English translation pending
Bonjour,
Mon amie et moi souhaiterions partir une semaine en Espagne cet été (la dernière semaine de juillet). Nous aimerions trouver une ville ni trop touristique, ni trop de monde... En gros, nous cherchons un endroit assez tranquille.
En sachant que nous souhaitons partir sur la côte méditérannéenne et pas plus au sud que Valence...
Pourriez-vous m'aider?
Merci par avance de vos réponses
Mon amie et moi souhaiterions partir une semaine en Espagne cet été (la dernière semaine de juillet). Nous aimerions trouver une ville ni trop touristique, ni trop de monde... En gros, nous cherchons un endroit assez tranquille.
En sachant que nous souhaitons partir sur la côte méditérannéenne et pas plus au sud que Valence...
Pourriez-vous m'aider?
Merci par avance de vos réponses
Hébergement pour quelques jours en Albanie cet été avec nos deux enfants? English translation pending
Bonjour, nous envisageons de passer quelques jours en Albanie cet été avec nos deux enfants(ados)et nous sommes à la recherche d'un hébergement(auberge de jeunesse ou location) ;nous y serions pour le mois d'aout une dizaine de jours.....je suis preneuse de toutes infos concernant ce pays et de tous vos conseils..merci😉
L'émir de Bang Saphan (Thaïlande) English translation pending
Six ans apres, j'ai retrouver la plage de Suan Luang, a 5 klm de Ban Saphan Yai, quasi identique a mes souvenirs : elle garde son cote "sauvage", loin des flux touristiques, et les nouveaux bungalows sous les arbres ne deparent pas la perspective de la baie lorsqu'on se met au bord de l'eau car on ne voit que ce rideau vert qui souligne la courbe de la plage.
L'hotel "Coral", tenu par un francais, s'est agrandi, prend du terrain, du coup, il m'a supprimer un excellent souvenir : il y avait une petite maison sur la plage, a quelques encablures de la mer, habiter par une charmante thaie qui prodiguait ses massages sous la veranda. Je me souviens de cette fin d'apres midi, alors que le soleil declinait, elle exercait son art tout en me parlant de sa vie d'une voix douce, rythmee par le son des vagues qui venaient mourir sur le rivage. Un moment magique ! Apres tout, heureusement qu'elle est partie, cela a couper net ma tentative infantile de vouloir revivre ce moment...qui restera magique.
Le bar "Why Not" est toujours la. Il y a 6 ans, avais-je remarquer qu'il n'y avait pas de porc au menu ? Je ne sais plus, en tous les cas, cette annee, ca m'a frapper. La raison est en simple : c'est une famille mulsumane qui s'occupe de l'affaire. Rassurez vous, vous pouvez boire tous les alcools et coktails que vous voudrez...mais vous ne mangerez pas de porc !
UN peu plus loin, l'endroit ou l'on prend les petits dejeuners, cafes, jus de fruit et autres. Quelques tables sur une maigre pelouse, des nappes qui ondulent au gre du vent, des chaises en plastique, voici planter le decor du meilleur accueil que je n'ai jamais vu en Thailande. En effet, commandez par exemple un cafe (ils ont des cafetieres italiennes!), on vous apporte a votre table le verre d'eau, une corbeille avec des petites bananes, une orange savamment epluchee, quelques raisons verts ; voila le cafe, avec des biscuits...ce n'est pas fini, comme c'est la saison des mangues, on vous offrira une portion decoupee en morceaux, et tout ca pour le prix de votre vrai cafe : 30 baths. Si vous commandez un jus d'orange, vous aurez le meme service ! D'ailleurs, les clients de "Coral" viennent souvent boire le cafe ici, et ceux des bungalows d'un peu peu plus loin viennent prendre leur petit dejeuner. Quelle gentillesse de la part des dames qui s'occupent de cette affaire ; si je ne me trompe pas, c'est la meme famille que celle du "Why Not", ce qui est sur, c'est leur point commun : ils sont musulmans...d'ou peut etre cet accueil, cette generosite toute orientale ?
Je n'avais pas beaucoup de chemin a faire pour venir m'attabler face a l'ocean, j'ai dormi dans leurs bungalows en bambou, juste a 30 metres.
Ce matin, avant que de me faire raccompagner a la gare de Ban Saphan Yai (tous les gh ou hotels le font gratuitement) j'ai pris le temps de prendre un dernier petit dejeuner chez ces thais si charmants. C'est alors que je vis arriver un grand escogriffe, a la peau sombre, une casquette sur le crane et des lunettes de soleil. Il a surgit de la plage en marchant avec un baton, sourire aux levres, mais legerement crisper... Il commande un cafe, s'assoit a ma table. Lorsque la jeune femme lui apporte son cafe, avec tout ce dont j'ai deja decrit, il lui dit son intention d'aller a l'hopital parce qu'il a fait une chute a moto hier soir. En effet, il montre une large plaie a la jambe, on voit le derme sanguinolent. Elle lui dit qu'elle doit d'abord me raccompagner a la gare, ils finissent par s'arranger entre eux et elle lui laisse les cles de son pick up afin qu'il puisse lui meme m'amener a la station, et ensuite il pourra aller se faire soigner.
Une fois la dame repartie derriere son guichet, il retrousse sa manche droite et me montre une plaie stupefiante sous l'avant bras qui va du coude et s'elargit jusqu'au poignet, et si profonde que j'ai l'impression de voir le resultat d'un coup de couteau. Oui, oui, dis-je, hopital, faut recoudre ca ! Il n'a pas voulu inquieter la dame, c'est pourquoi il a attendu qu'elle s'en aille avant de me la devoiler.
Comme toujours, en voyage, quand on arrive pas a determiner la nationalite de son interlocuteur on finit par poser la fameuse question : Where you come from ? J'aurais parier pour la Malaisie, en fait c'est un Koweitien ! Tiens, je rentre en France avec cette compagnie...qu'il n'aime pas, car le service est mauvais et qu'on ne peut boire d'alcool. L'alcool...hier soir, il est rentre chez lui completement bourre, et il a chute avec sa moto !
Nous embarquons dans le pick up, salue par la fenetre des enfants qui jouent : swadi Hassan ! Oui, me dit il, il y a les familles Hassan, Daoud...je l'avais deja compris depuis quelques jours, et en constatant la presence reguliere de cet embleme ou l'on voit un croissant et une etoile.
Avant que de rejoindre la route, nous avons emprunter des chemins de bord de mer, sous les cocotiers. Tiens, ces bungalows en dur, c'est 200 baths, il y a une moto au bord du chemin...la sienne, elle est la depuis hier soir, voici sa grande maison sur la plage. Ca fait 4 ans que ce Koweitien vit a Ban Saphan, et tous les terrains qu'il m'a montrer lui appartiennent, il les a achetes ! Bien entendu, je lui ai fait la remarque que, en tant qu'etranger...evidemment ils ne sont pas a son nom, mais au nom des Hassan Daoud, etc, et on peut subodorer qu'on ne lui fera pas d'entoulourpes, car, apres tout, grace a lui des familles thaies sont a l'abri des demolisseurs de paysage.
Il rentre a Koweit tous les 5 moins, il y reste deux semaines, et revient vivre a Ban Saphan au milieu de toutes ces familles thaies musulmanes qui semblent beaucoup le respecter et qui ne lui feront aucune remarques sur sa consommation d'alcool.
Deux mois sac à dos en Australie English translation pending
BONJOURS J'AI L'INTENTION DE PARTIR FAIRE UN VOYAGE EN AUSTRALIE SAC A DOS SUR DEUX MOIS DANS L'ANNEE 2008, C’EST MON PREMIER GRAND VOYAGE SOLO ET J'AIMERAIS SAVOIR QUELLES SONT LES MEILLEUR PERIODES POUR PARTIR, QUE PEU ON VOIR EN DEUX MOIS, SI IL EXISTE DES LIEU OU CITE OU RENCONTRER DU MONDE POUR PARTIR A PLUSIEUR, QUEL ITINERAIRE LE PLUS ADAPTE...
MERCI A TOUS.
ROM1
MERCI A TOUS.
ROM1
Îles Canaries avec enfants English translation pending
Bonsoir,
Voilà, nous aimerions partir en vacances en mars. Vu que nous avons 3 enfants dont 1 petit, nous pensons ne pas aller trop loin. Donc pourquoi pas les canaries.
Maintenant j'aimerais vos avis, j'aimerais pouvoir être proche des dunes. Ou se trouve-elle? Sinon par raport aux differrantes iles, y en a-t-il des plus chaude? Y a-t-il tjs possibilitées de s'isoler un peu, loin de la foule? Autre question, connaissez-vous en Grande Canarie, San Agustin; l'hotel IFA interclub atlantic? Merci.
Voyager à deux en Argentine et au Chili pour 15/20 euros par jour? English translation pending
Bonjour,
Avec mon épouse, nous partons l'hiver dans un pays où il fait bon. Notre style de voyage nous conduit à circuler dans les bus locaux, à diner dans des petits resto et à coucher dans de petits hotels.
En effet nous ne recherchons pas à voyager dans des bus pour touristes très confortables, nous allons dans des resto fréquentés par les gens du pays et les hotels, s'ils sont propres font notre affaire même si le confort est rudimentaire (pas d'eau chaude par exemple).
Bien sûr nous voyageons pour un budget limité et comme je ne connais pas du tout l'amérique du sud, je fais appel à vous pour me dire si d'après vous on peut voyager ainsi en Argentine et au Chili pour mettons 15 à 20 euros par jour pour deux personnes. Ou si c'est délirant vu que les prix la-bas sont plus élevés.
Je vous remercie.
Asiateur
Belle-Île, île d'Arz et Île-aux-Moines à pied? (Bretagne) English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un parmis vous saurait-il me dire s'il est possible de bivouaker sur Belle Ile ??? On aimerait y marcher sur deux ou trois jours mais pas évident de trouver des campings à des distances suffisantes !
De plus, est-ce que l'un de vous saurait s'il existe une navette entre les îles d'Arz et Moines??? Je sais qu'il y a des compagnies qui nous déposent sur l'une pendant un certains nombre d'heures pour enfin nous emmener passer le reste de la journée sur l'autre. Or, nous aimerions dormir sur l'une et l'autre ! ...
D'avance, merci !
Quelqu'un parmis vous saurait-il me dire s'il est possible de bivouaker sur Belle Ile ??? On aimerait y marcher sur deux ou trois jours mais pas évident de trouver des campings à des distances suffisantes !
De plus, est-ce que l'un de vous saurait s'il existe une navette entre les îles d'Arz et Moines??? Je sais qu'il y a des compagnies qui nous déposent sur l'une pendant un certains nombre d'heures pour enfin nous emmener passer le reste de la journée sur l'autre. Or, nous aimerions dormir sur l'une et l'autre ! ...
D'avance, merci !
Canal de Nantes à Brest à vélo English translation pending
Bonjour
Je voudrais partir faire ce canal à vélo. Connaissez vous les différentes étapes du parcours car je ne l'ai pas trouvé sur le net. Peut on faire faire du camping sauvage ou sinon sur le parcours existe-il des camping ouverts pendant les vacances de pacques?
Merci
Je voudrais partir faire ce canal à vélo. Connaissez vous les différentes étapes du parcours car je ne l'ai pas trouvé sur le net. Peut on faire faire du camping sauvage ou sinon sur le parcours existe-il des camping ouverts pendant les vacances de pacques?
Merci
Voyage éthique, équitable, solidaire English translation pending
Bonjour,
je recherche des témoignages de personnes ayant participées ou organisée un circuit de type éthique, solidaire, équitable etc.
et aussi vos avis sur la questions.
Isabelle.
ps : pourquoi ? parceque je projette peut etre un jour d'en organiser avec mon mari afin d'aider au develloppement autonome des villages de sa région, et aussi afin de nous faire vivre lui et moi une vie plus digne ici au Maroc ou rien n'est facile.
Merci à vous tous.
Isabelle.
Afrique du Sud avec Nouvelles Frontières? English translation pending
bjr y a til quelqu un qui a deja fait ce circuit et qui pourrait men parler merci
Adresses et itinéraire pour visiter les vignobles australiens? English translation pending
Bonjour,
Je compte passer une semaine en Australie, probablement dans la région d'Adélaide, et visiter les vignobles !
Auriez vous des adresses (caves, beaux hotels de charme..), conseils, idées d'itinéraires, et autres à me donner ?
J'aimerais bien aussi passer un jour ou deux sur une belle plage ; y'en a t'il par là bas ?
Une idée de la température en octobre ?
Merci
Circuit touristique en Gaspésie en juillet (Québec) English translation pending
Bonjour a tous, je pars vendredi (14 juillet) en Gaspésie, nous sommes 2 et avons loué une voiture, je recherche des information sur les meilleurs coins touristique a voir et faire dans cette region mais aussi les bons plan sur le camping sauvage ou autres hébergements pas chére ( petit moyen), auriez vous des idées merci a tous bye bye.
Les plages du Cambodge English translation pending
Bonjour je me demandais si au Cambodge il existait des endroits au niveau plage sauvage comme en Thailande?
J'en reviens et une de mes destinations futures sera le Cambodge, on ma dit que c'était beaucoup moins touristique qu'en Thailande?!!? Par exemple a Phi Phi island c'était magnifique existe t-il des belles petites comme celle ci merci par avance pour vos reponses Mahili2a
Obligation d'accepter les cyclotouristes dans les campings English translation pending
A deux reprises, j'ai lu dans ce site que les campings étaient tenus d'accepter les campeurs à pied ou à vélo même s'ils étaient complets.
Quelqu'un pourrait-il me donner plus d'info. S'agit-il d'un usage ou d'une loi (laquelle ?) et cela est-il valable également à l'étranger ?
Merci d'avance pour vos réponses.